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Croisière sur le MSC Fantasia du 8 au 15 septembre 2012 English translation pending
Bonjour à tous
Si je me permets d'ouvrir une nouvelle discussion sur le Fantasia, C'est que je suis à ma 11 ème croisière, et c'est la première fois que je suis CONTENT de rentrer chez moi, au bout de 3 jours je me languissais que la croisière se termine
Tout d'abord 1ère impression MAGNIFIQUE navire GIGANTESQUE très bel accueil"immobilier et personnel de service" Pont 5 des dorures à n'en plus finir une impression de luxe vraiment à s'en prendre plein les mirettes très jolie cabine au 12 ème pont avec balcon, d'une propreté exemplaire tout à sa place bien présenté, MAGDA notre cabinière connait son travail à n'en pas douter.
Comme nous avons embarqué à 13 h00 on nous a gentiment proposer d'aller nous restaurer au buffet pont 14 Belle impression des Pizzaïolos qui s'affairaient à fabriquer des pizzas de toutes les sortes, un buffet de crudités assez varié quelques viandes en sauce des légumes et surtout des pates des pates et encore des pates meilleures les unes que les autres, des desserts pour tous les gouts, nous avions des forfaits boissons presque all'inclusive "Forfait Allégrissimo" à volonté, mais pas toutes les boissons 23 € par jour et par personne Celà commençait sous les meilleurs auspices
Le soir au restaurant Cerchio d'Oro table 827 que des Français ouf!!! 1 er repas en salle à manger "pas terrible" les convives tous d'un commun accord pensons que c'était le fait d'embarquer et le changement de clientèle, enfin nous leur avons trouver des excuses
Mais le deuxième soir c'était pire et de pire en pire de soir en soir sauf le dernier soir vendredi 14 septembre ou c'était acceptable avec en prime une omelette norvégienne de bonne prestation
Donc en général le soir je me contentais d'un hors d'oeuvre des fois deux et un dessert, de nombreuses personnes autour de nous demandaient s'ils se rendaient compte que leurs repas du soir étaient IGNOBLES, personnellement si les convives de notre table n'étaient pas sympathiques nous aurions pris tous nos repas au buffet Zanzibar du pont 14, mais ils ne faut surtout pas négliger que les serveurs étaient d'une gentillesse et d'un dévouement remarquables
Dans l'ensemble le personnel est trés bien sauf quelques exceptions à l'accueil pont 5 lorsqu'une employée fait semblant de ne pas comprendre le français
Les spectacles au théâtre étaient somptueux, mais les animateurs en dehors du théâtre n'en faisaient que pour les ITALIENS, il faut savoir qu'à bord tout est fait, tout est calculé, tout est accommodé pour et en fonction des ITALIENS
Lors d'une excursion en bus occupé par des Français, des Allemands, des Anglais et des Italiens, un passager ITALIEN a demander EXIGER du chaffeur qu'il s'arrête pour que sa femme puisse faire des emplettes sans se soucier que les autres occupants du bus dans une grande majorité n'étaient pas d'accord, et le bus est reparti lorsque Madame a terminé ses achats
Un midi sur le pont piscine "Aqua Park" au pont 14 un voisin de table Français, au vue du Commandant s'est levé et lui a demandé poliment s'il pouvait faire une photo avec lui, le Pacha lui a répondu non que les photos c'était à 20 h00 " il est vrai qu'à 20h00 les photops sont payantes"
J'ai laissé un commentaire d'insatisfaction et malgré qu'il y avait une étiquette avec mon nom et un code barre, j'y ai ajouté manuscrit mon nom prénom et n° de cabine 12170
lorsque que l'on se dit ou qu'on se veut premier croisiériste , il faut éviter de mettre des draps troués dans le lit des passagers "ce que nous avons eu" d'enlever les peignoirs de bain le dernier soir " certainement de peur qu'on leur en vole un "
Le dernier jour on nous a demandé de libérer impérativement les cabines à 7h00 R d V dans un salon, 1 heure de retard aucune explication ensuite un employé est venu nous chercher une pancarte de couleur verte à la main " couleur de nos bagages au débarquement" suivez moi en italien sans même se soucier que tout le monde ai compris et l'ai suivi, et en haut d'un escalier c'est par là et il s'en est allé, nous arrivons devant un autre employé qui dirigeait les voyageurs vers la sortie et qui nous a dérouté vers une autre sortie sous prétexte que c'était encombré, là un officier de débarquement mal embouché a empêcher ma femme et un couple avec qui nous étions de débarquer, " il ne savait si c'était la bonne porte " et il y avait un contingent de passager qui a du attendre pendant 10 mn "Bon là MSC était excusable nous passagers qui débarquions ne leur rapportions plus aucune recette "
En conclusion je mets à votre intention ce que j'ai écrit à MSC hormis le confort exceptionnel et l'impression de luxe, MSC devrait envoyer leur encadrement chez CROISIERES DE FRANCE ou chez LOUIS CRUISE pour la confection des menus, des repas, à la fin de la croisière il y a chez eux un" buffet magnifique " c'est son nom ou l'on fait des photos ou l'on déguste des patisseries et autre
Dans ces deux "petites" compagnies, tous font des efforts pour converser en Français, nous n'avons pas l'impression d'être soit du bétail soit d'être en contact avec un aspirateur à fric ce que l'on ressent chez MSC
Enfin de compte, j'ai fini par croire que les initiales M S C voulaient dire M e S Quin
Je suis désolé si je froisse des habitués de cette compagnie, je ne suis pas coutumier du fait, mais je n'aime vraiment pas être pris pour ce que je ne suis pas
Hébergement à Barcelone? English translation pending
Bonjour a tous je suis nouvelle 😉
Je viens vous expliquez la raison de ma venu ici je pars en oct a Barcelone je voulais savoir si quelqu'un connais
Une auberge
Un hotel
Un camping ...
a prix resonnable
il me faut 2 chambre une triple et une pour un couple meri davance
Petit tour en Khakhetie (Géorgie) English translation pending
Bonjour,
Je prépare un petit tour en Géorgie. J'envisage me rendre, entre autres, en Khakhétie. Outre Telavi, j'hésite entre visiter Gurjaani ou Sighnaghi (manque de temps pour voir les deux). Si quelqu'un s'est rendu dans une de ces villes, peut-il me donner des informations ou autres commentaires? Malgré la qualité de son site, Sighnaghi n'est-il pas trop "réhabilité"?
Par ailleurs, le Petit Futé évoque un grand marché en plein air à la sortie de Tbilissi, au bord d'une autoroute vers l'Est. Si quelqu'un s'y est rendu, peut-il m'indiquer la distance au centre de Tbilissi, le lieu exact et la direction de l'autoroute qu'il borde?
Merci d'avance
Je prépare un petit tour en Géorgie. J'envisage me rendre, entre autres, en Khakhétie. Outre Telavi, j'hésite entre visiter Gurjaani ou Sighnaghi (manque de temps pour voir les deux). Si quelqu'un s'est rendu dans une de ces villes, peut-il me donner des informations ou autres commentaires? Malgré la qualité de son site, Sighnaghi n'est-il pas trop "réhabilité"?
Par ailleurs, le Petit Futé évoque un grand marché en plein air à la sortie de Tbilissi, au bord d'une autoroute vers l'Est. Si quelqu'un s'y est rendu, peut-il m'indiquer la distance au centre de Tbilissi, le lieu exact et la direction de l'autoroute qu'il borde?
Merci d'avance
Prendre un guagua de l'hôtel Lookea vers Samana? English translation pending
bonjour,
peut-on prendre un guagua de lookea samana jusqu'à samana lieu d'embarcation du bateau des baleines de KIM, merci 😎
peut-on prendre un guagua de lookea samana jusqu'à samana lieu d'embarcation du bateau des baleines de KIM, merci 😎
Avis sur site de réservation d'appartements pour Barcelone? English translation pending
Bonjour (j'espere que mon message est bien placé)
je voudrais savoir si quelqu'un a déjà reservé un appartement avec le site desigbarcelona.com si oui est ce que c'est un site sérieux? pas de probleme avec le paiement? l'appartement ?
Visiter Barcelone en trois jours, métro, bus et meilleur quartier? English translation pending
Bonjour, je prépare un court séjour à Barcelonne d'environ 3 jours sur place (en semaine).
Je compte m'y rendre en avion, donc pas de voiture sur place; est il facile de s'y retrouver evec le métro ou bus ?
Quel serait le meilleur quartier où loger avoisinant les lieux de visites incontournables (sagrada f, casa batllo, etc....) et facile d'accès en métro pas trop cher ?
Est ce long pour se rendre du centre ville au camp nou en metro ?
Je compte m'y rendre en avion, donc pas de voiture sur place; est il facile de s'y retrouver evec le métro ou bus ?
Quel serait le meilleur quartier où loger avoisinant les lieux de visites incontournables (sagrada f, casa batllo, etc....) et facile d'accès en métro pas trop cher ?
Est ce long pour se rendre du centre ville au camp nou en metro ?
Barcelone: avis sur choix d'hôtels English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir l'opinion des connaisseurs de Barcelone et de ses hôtels.
Evenia Rocafort
Alimara
Apsis Sant Angelo
Expo
Rialto
Auditori
Suizo
J'hésite entre ses hôtels pour un séjour d'une semaine, prix qui se joue entre 600 et 650 euros.
Votre avis serait apprécié
Merci beaucoup
Voiture dans la réserve de Sian Ka'an, Mexique? English translation pending
Bonsoir,
Je dois louer une voiture pour notre voyage dans la péninsule du Yucatan et je ne sais pas trop si je dois prendre une berline classique ou un 4/4. Nous comptons aller dans la réserve de Sian Ka'an et je ne sais pas si c'est une route goudronnée. Qqu'un peut-il m'éclairer?
Merci d'avance.🙂
Voyager enceinte en Thaïlande: dangereux? English translation pending
Nous avons le projet de partir en Thailande, dans la région de Phuket et iles alentours (mer d'Andaman et du golfe de Thaïlande) fin 2011 et nous nous demandions si ce n'est pas dangereux pour ma femme qui sera enceinte de 2 mois ?
A en croire les guides touristiques, il y a pleins de maladie, de moustiques et serpent dangereux qui peuvent générer des maladies.
A tous ceux qui habitent sur place et ceux qui sont déjà partis, qu'en est il de la salubrité et des risques de maladies pour une femme enceinte ?
Merci pour vos réponses.
A en croire les guides touristiques, il y a pleins de maladie, de moustiques et serpent dangereux qui peuvent générer des maladies.
A tous ceux qui habitent sur place et ceux qui sont déjà partis, qu'en est il de la salubrité et des risques de maladies pour une femme enceinte ?
Merci pour vos réponses.
Ghana: circuler au parc de Mole et avis sur itinéraire English translation pending
Bonjour,
Après des séjours au Mali, Burkina et Togo, je cherche à aller au Ghana. Pays peu fréquenté par les touristes français mais certainement le plus visité par les anglophones et considéré par certains spécialistes comme "best 1st time African country".
Parfait donc car j'y emmène mon fils de 14 ans pour qui ce sera un premier pas.
Objectif : les forts coloniaux de la traite des esclaves, la région de Kumasi pour le culturel (et les singes un peu plus au nord) et le parc de Mole pour les animaux.
Quels sont les points forts que j'aurai oublié ?
Je n'arrive pas à comprendre comment on circule dans le parc de Mole si on y arrive en bus : uniquement à pied ??? Merci de vos avis éclairés !
Après des séjours au Mali, Burkina et Togo, je cherche à aller au Ghana. Pays peu fréquenté par les touristes français mais certainement le plus visité par les anglophones et considéré par certains spécialistes comme "best 1st time African country".
Parfait donc car j'y emmène mon fils de 14 ans pour qui ce sera un premier pas.
Objectif : les forts coloniaux de la traite des esclaves, la région de Kumasi pour le culturel (et les singes un peu plus au nord) et le parc de Mole pour les animaux.
Quels sont les points forts que j'aurai oublié ?
Je n'arrive pas à comprendre comment on circule dans le parc de Mole si on y arrive en bus : uniquement à pied ??? Merci de vos avis éclairés !
Polaire ou seulement un hoody en Bretagne? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de faire les valises et je me demande si je devrais y mettre pour chacun un polaire ou ce n'est pas nécessaire ? et qu'un hoody sera bien suffisant pour les soirées en Bretagne ?
Je suis en train de faire les valises et je me demande si je devrais y mettre pour chacun un polaire ou ce n'est pas nécessaire ? et qu'un hoody sera bien suffisant pour les soirées en Bretagne ?
Itinéraire de six jours à Paris English translation pending
Bonjour,
Je compte partir six jours à Paris en juillet. Premièrement, j'aimerais savoir si six jours suffisent pour tout ce que j'ai envie de voir, étant donné que j'y vais en juillet et qu'il y aura beaucoup de monde. Voici ce que je voudrais voir:Cathédrale Notre-Dame (visite de la Cathédrale et montée en haut des deux tours)Montmartre et Sacré-CoeurArc de TriompheChâteau de VersaillesLe Marais et Place des VosgesBalade sur la Seine en bateau-moucheTour Eiffel (mais je ne pense pas monter en haut)Jardin du Luxembourg, Jardin des Tuileries (???)Le Cimetière du Père-Lachaise, ça en vaut la peine? À part voir des tombes, est-ce qu'il a quelque chose d'intéressant? Ou c'est juste de regarder les tombes de personnes célèbres?J'ai lu dans des messages sur ce forum que Versailles prend plus qu'une journée, surtout au mois de juillet. Mais est-ce qu'on a le temps de voir le principal? Ça me semble être très beau et être une visite intéressante.
Pour ce qui est de l'achat des billets pour les attraits ainsi que pour le transport, est-ce que c'est mieux de les acheter d'avance sur Internet? Car pour le bateau-mouche ou Versailles, il y a des frais de livraison de 15 euros pour le Canada. C'est pas mal cher, c'est plus que le prix du billet. Car, si j'achète tout sur place, il va y avoir des longues files, donc plus de pertes de temps. Je n'ai que six jours après tout.
Pour le métro, est-ce que je devrais m'acheter une passe pour une semaine? Combien ça coûte? Je vais probablement loger dans le 11e arrondissement ou le 13e.
Pour l'hébergement, j'ai pensé à une chambre chez l'habitant ou une auberge de jeunesse. J'ai vu le Oops hostel comme auberge de jeunesse. Quelqu'un y a déjà été? Ça me semble quand même bien.
Autre chose, j'ai pris une assurance voyage avec Desjardins. Il fallait que je leur dise ma date de départ et de retour. Mais là, je crois que je vais changer de dates, car j'ai trouvé un billet d'avion moins cher à une autre date. Qu'est-ce que ça fait si je change de date de départ et d'arrivée? Est-ce que Desjardins va me charger des frais?
Pour la réservation de mon billet d'avion, je devrais sûrement réserver tout de suite, car plus le temps avance, plus les billets sont chers, non? Il n'y a sûrement aucune chance que les prix baissent...
Merci d'avance pour vos réponses. Admettons que je me pose beaucoup de questions. 😉
Je compte partir six jours à Paris en juillet. Premièrement, j'aimerais savoir si six jours suffisent pour tout ce que j'ai envie de voir, étant donné que j'y vais en juillet et qu'il y aura beaucoup de monde. Voici ce que je voudrais voir:Cathédrale Notre-Dame (visite de la Cathédrale et montée en haut des deux tours)Montmartre et Sacré-CoeurArc de TriompheChâteau de VersaillesLe Marais et Place des VosgesBalade sur la Seine en bateau-moucheTour Eiffel (mais je ne pense pas monter en haut)Jardin du Luxembourg, Jardin des Tuileries (???)Le Cimetière du Père-Lachaise, ça en vaut la peine? À part voir des tombes, est-ce qu'il a quelque chose d'intéressant? Ou c'est juste de regarder les tombes de personnes célèbres?J'ai lu dans des messages sur ce forum que Versailles prend plus qu'une journée, surtout au mois de juillet. Mais est-ce qu'on a le temps de voir le principal? Ça me semble être très beau et être une visite intéressante.
Pour ce qui est de l'achat des billets pour les attraits ainsi que pour le transport, est-ce que c'est mieux de les acheter d'avance sur Internet? Car pour le bateau-mouche ou Versailles, il y a des frais de livraison de 15 euros pour le Canada. C'est pas mal cher, c'est plus que le prix du billet. Car, si j'achète tout sur place, il va y avoir des longues files, donc plus de pertes de temps. Je n'ai que six jours après tout.
Pour le métro, est-ce que je devrais m'acheter une passe pour une semaine? Combien ça coûte? Je vais probablement loger dans le 11e arrondissement ou le 13e.
Pour l'hébergement, j'ai pensé à une chambre chez l'habitant ou une auberge de jeunesse. J'ai vu le Oops hostel comme auberge de jeunesse. Quelqu'un y a déjà été? Ça me semble quand même bien.
Autre chose, j'ai pris une assurance voyage avec Desjardins. Il fallait que je leur dise ma date de départ et de retour. Mais là, je crois que je vais changer de dates, car j'ai trouvé un billet d'avion moins cher à une autre date. Qu'est-ce que ça fait si je change de date de départ et d'arrivée? Est-ce que Desjardins va me charger des frais?
Pour la réservation de mon billet d'avion, je devrais sûrement réserver tout de suite, car plus le temps avance, plus les billets sont chers, non? Il n'y a sûrement aucune chance que les prix baissent...
Merci d'avance pour vos réponses. Admettons que je me pose beaucoup de questions. 😉
Meilleur hôtel à Samana? English translation pending
Bonjour,
Selon vous, quelle est le meilleur hôtel à Samana?
Merci
Selon vous, quelle est le meilleur hôtel à Samana?
Merci
Visites autour de Naples? English translation pending
Bonjour,
je pars en fin de semaine sur naples.
Deux questions :
* Quelle île choisir pour une excursion dune journée : Capri ou Procida.
* J'ai loué une voiture pour une journée, je pensais en partant tôt descendre sur Paestum pour visiter puis remonter par la côte Amalfitaine. Est-ce faisable en partant tôt le matin (durée pour aller de l'aeroport de Naples à Paestum) Et si l'on doit s'arrêter dans une ville, laquelle choisir? Je pensais à Ravello
Merci Pascal
* Quelle île choisir pour une excursion dune journée : Capri ou Procida.
* J'ai loué une voiture pour une journée, je pensais en partant tôt descendre sur Paestum pour visiter puis remonter par la côte Amalfitaine. Est-ce faisable en partant tôt le matin (durée pour aller de l'aeroport de Naples à Paestum) Et si l'on doit s'arrêter dans une ville, laquelle choisir? Je pensais à Ravello
Merci Pascal
Partir une année à l'étranger pour réfléchir: États-Unis? English translation pending
Bonjour,
Titulaire d'un master 1 en droit public et n'ayant jamais connu d'expérience à l'étranger, je me fixe quelques jours pour "tout mettre de côté" pendant une année. La raison: Oppressé par un système universitaire dans lequel je peine à trouver ma place.
Je n'ai qu'un objectif: apprendre l'anglais au cours d'une expérience à l'étranger.
A priori, j'aimerais rejoindre les U.S.A (vaste programme) afin d'y voyager, me poser et progresser en anglais. Quel temps faut-il pour obtenir un visa (TOUTES DÉMARCHES COMPRISES)? Partir une année sans réel objectif (ni école, ni travail là-bas avant mon départ) est-il possible aux USA ou l'Administration refuse souvent ce genre de "départ improvisé".
Est-il si facile que cela de trouver un "job" afin que l'aventure ne se transforme pas en cauchemar ? Avec combien d'argent en "poche" partir?
Que me conseillez-vous?
Tout conseil est le bienvenu. Par exemple: Rejoindre un autre pays serait*il plus facile? Est-ce qu'une école (commerce ou autre) serait susceptible de m'accueillir et me proposer un projet de ce genre sans pour autant me faire perdre quelques années (c'est à dire, ne pas revenir à BAC+3)?
J'avoue mal m'y prendre.
Merci pour vos messages.
Cordialement (et un peu anxieusement).
Dimitri.
Titulaire d'un master 1 en droit public et n'ayant jamais connu d'expérience à l'étranger, je me fixe quelques jours pour "tout mettre de côté" pendant une année. La raison: Oppressé par un système universitaire dans lequel je peine à trouver ma place.
Je n'ai qu'un objectif: apprendre l'anglais au cours d'une expérience à l'étranger.
A priori, j'aimerais rejoindre les U.S.A (vaste programme) afin d'y voyager, me poser et progresser en anglais. Quel temps faut-il pour obtenir un visa (TOUTES DÉMARCHES COMPRISES)? Partir une année sans réel objectif (ni école, ni travail là-bas avant mon départ) est-il possible aux USA ou l'Administration refuse souvent ce genre de "départ improvisé".
Est-il si facile que cela de trouver un "job" afin que l'aventure ne se transforme pas en cauchemar ? Avec combien d'argent en "poche" partir?
Que me conseillez-vous?
Tout conseil est le bienvenu. Par exemple: Rejoindre un autre pays serait*il plus facile? Est-ce qu'une école (commerce ou autre) serait susceptible de m'accueillir et me proposer un projet de ce genre sans pour autant me faire perdre quelques années (c'est à dire, ne pas revenir à BAC+3)?
J'avoue mal m'y prendre.
Merci pour vos messages.
Cordialement (et un peu anxieusement).
Dimitri.
Hôtel à Barcelone au mois d'août? English translation pending
Bonjour à tous,
je cherche pour ce mois d'août un hôtel voir auberge pas cher à Barcelone pour 2 à 3 personnes. Je pars une dizaine de jour et j'aimerais rester 4/5 jours dans Barcelone centre et peut-être 4/5 jours dans une ville ou village excentré mais bien desservi pour aller à Barcelone. Merci pour vos suggestions
à bientôt
PS: si vous pouvez me conseillez sur des visites à faire autour de Barcelone, je suis preneuse aussi
je cherche pour ce mois d'août un hôtel voir auberge pas cher à Barcelone pour 2 à 3 personnes. Je pars une dizaine de jour et j'aimerais rester 4/5 jours dans Barcelone centre et peut-être 4/5 jours dans une ville ou village excentré mais bien desservi pour aller à Barcelone. Merci pour vos suggestions
à bientôt
PS: si vous pouvez me conseillez sur des visites à faire autour de Barcelone, je suis preneuse aussi
Barcelone: logement, langue, train et bons trucs? English translation pending
Et oui, j'ai lu beaucoup de messages sur Barcelone (ceux de Tokala sont bien intéressants) mais je n'ai pas trouvé toutes les réponses à mes questions fort naïves probablement.
- Comme je ne devrais y être que 3 ou 4 jours, quel endroit devrais-je regarder pour me loger sachant que je veux voir principalement les oeuvres de Gaudi et bien évidemment, tout ce qu'il y a à voir en 3 jours??😊 Autre détail important, j'aime bien marcher les belles villes....
- Je parle couramment français et anglais et je peux simuler plusieurs autres langues (4 ou 5, le russe étant ma préférée, suivie du vietnamien et de l'italien- tiens, ça me rappelle une scène de "A fish called Wanda" avec Jamie Lee Curtis! 😎), encore plus quand j'ai un verre dans le nez mais sans me rendre jusqu'à devenir "traducteur officiel" pendant une soirée, si vous me suivez!!😉 Question donc: à Barcelone, doit-on parler espagnol à tout prix ou est-il possible de communiquer quand même dans une autre langue??
- J'ai pensé prendre le train de Perpignan à Barcelone, est-ce un bon choix?? Est-ce long?? J'ai lu 5 heures.... Il n'y a pas de vols "low costs" entre les deux villes...🙁
- Vos bons trucs.....
J'attends avec une impatience toute juvénile de lire vos réponses.
Merci!
"OO"
- Comme je ne devrais y être que 3 ou 4 jours, quel endroit devrais-je regarder pour me loger sachant que je veux voir principalement les oeuvres de Gaudi et bien évidemment, tout ce qu'il y a à voir en 3 jours??😊 Autre détail important, j'aime bien marcher les belles villes....
- Je parle couramment français et anglais et je peux simuler plusieurs autres langues (4 ou 5, le russe étant ma préférée, suivie du vietnamien et de l'italien- tiens, ça me rappelle une scène de "A fish called Wanda" avec Jamie Lee Curtis! 😎), encore plus quand j'ai un verre dans le nez mais sans me rendre jusqu'à devenir "traducteur officiel" pendant une soirée, si vous me suivez!!😉 Question donc: à Barcelone, doit-on parler espagnol à tout prix ou est-il possible de communiquer quand même dans une autre langue??
- J'ai pensé prendre le train de Perpignan à Barcelone, est-ce un bon choix?? Est-ce long?? J'ai lu 5 heures.... Il n'y a pas de vols "low costs" entre les deux villes...🙁
- Vos bons trucs.....
J'attends avec une impatience toute juvénile de lire vos réponses.
Merci!
"OO"
Hôtel Islazul Oasis à Varadero English translation pending
Bonjour, je me nomme sylvie je part en voyage le 1 février , je serai au islazul oasis varadero , j'aimerai savoir si d'entre vous sont deja aller , je connais bien cuba ma 8 ieme fois mais pas cette hotel au plaisir je us jaser a bientot ;))
Budget "routard" pour deux mois en Colombie? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre en Colombie pour 2 mois, par contre je ne parle pas l'espagnol, peut on se débrouiller en anglais???
Quel est le budget "routard" approprié pour un séjour plus axé sur les plages que sur les musées?
Merci à tous.
Avis sur cette agence pour un safari au Kenya? English translation pending
bonjour,
je voudrais faire un safari avec fred de 3 jours, je voulais savoir si le site est sérieux ou pas, car je dois verser un harre et dans 15 jours je dois lui donner la totalité du voyage (je ne voudrais pas me faire avoir car maintenant avec internet je m'attends à tout...! )
donc si vous avez déjà fait un safari par se site merci de me dire si ca ne risque rien.
merci par avance.
Appartements ou hôtel à Barcelone pour cinq jours en avril? English translation pending
Bonjour et bonne année à tous.. avec plein de voyages ! 😉
J'ai vu quelques discussions sur ce sujet, mais j'aimerais poser ma petite question :-)
Nous partons 5 jours à Barcelone en Avril et j'hésite encore entre Appart et Hôtel. Nous sommes 4 dont 2 gamins de 16 et 12 ans, et je pencherais quand mm plus sur une location d'Appart. Mais, je suis totalement perdue tellement le choix est immense, j'ai peur de l'arnaque. Si quelqu'un pouvait me donner les sites surs de surs, ce serait sympa..
Merci d'avance !
J'ai vu quelques discussions sur ce sujet, mais j'aimerais poser ma petite question :-)
Nous partons 5 jours à Barcelone en Avril et j'hésite encore entre Appart et Hôtel. Nous sommes 4 dont 2 gamins de 16 et 12 ans, et je pencherais quand mm plus sur une location d'Appart. Mais, je suis totalement perdue tellement le choix est immense, j'ai peur de l'arnaque. Si quelqu'un pouvait me donner les sites surs de surs, ce serait sympa..
Merci d'avance !
Hôtel/auberge de jeunesse à Barcelone? English translation pending
Nous sommes à la recherche d' un hôtel ou d' une pension ou d' une auberge de jeunesse à Barcelone : propre, sympa, de charme si possible et avec un parking pour laisser la voiture en sécurité (ni grand luxe, ni bas de gamme). Comme nous sommes motorisés ce peut être aussi à l' extérieur de Barcelone accessible en transport en commun ou en train.
Merci pour vos réponses, bons plans, et une belle année 2010 riche en découvertes.
Hôtel à Barcelone? English translation pending
bonjour à tous
je pars du samedi au mercredi à barcelone au mois de juin, connaissez vous des hotels pas trop loin des lieux toursitiques et surtout abordables en budget. merci
je pars du samedi au mercredi à barcelone au mois de juin, connaissez vous des hotels pas trop loin des lieux toursitiques et surtout abordables en budget. merci
Liaison Gare Franca - Gare Sants à Barcelone? English translation pending
Bonjour à tous,
je fais Lyon - grenade en train au mois de Janvier. J'ai un changement a faire entre la gare de Franca et la gare de Sants.
Est ce possible a pied en 1h ?
Existe t'il un service de bus qui fait la liaison entre les deux gares ?
Une derniere petite question, connaissez vous des auberges de jeunesse vers la gare de Franca ?
Merci
Paysages "karstiques" aux Philippines? English translation pending
Bonjour, pouvez vous m'indiquer s' il existe des paysages "karstiques" aux Philippines, autre que le nord Palawan ( El Nido )? Nous partons en juillet / aout et souhaitons peut être choisir une région un peu plus sûr coté météo à cette période... dans les Visayas par exemple.
merci
Le Plateau Boloven, en long, en large, et en travers (de la route) English translation pending
Au pays de Bibi, comme dans tous les pays,
On s'amuse, on pleure, on rit,
Il y a des méchants et des gentils.
Et dans les moments difficiles, avoir des amis c'est très utile.
Un peu d'astuce, d'espièglerie, c'est la vie de Bibi.
Et la vie de Bibi pour le moment, elle est toujours conjointe avec Sylvain dit Momo et Steve dit Steve dans les bas-fonds du sud Laos. Enfin dans les bas fonds, il faut quand même pas exagérer! La preuve, en arrivant à Pakse après quelques heures de bateau sur le Mékong, il fait tellement chaud et on a tellement faim de ne rien avoir mangé depuis le pain perdu de la veille qu'alors qu'on cherche notre chemin en ville pour trouver une GH bien agencée et bien propre derrière les oreilles, on tombe sur une boulangerie à la française. Elle a bien fait de se trouver là celle la!! C'est donc à une orgie de viennoiserie que les employés locaux ont pû assister complêtements hébétés par le rythme proposé par nos trois estomacs sur pattes.
Ne reste plus ensuite, maintenant qu'on est bien ragaillardis, qu'à trouver notre GH pour faire d'aujourd'hui une journée constructive s'il en est... On jète notre dévolu sur la Sabaidi 2 GH qui a le chic de nous proposer une chambre avec trois lits en plus d'un jardinet où il fait bon s'alanguir à l'ombre d'abustes lorsqu'on a l'estomac qui sort le drapeau blanc. On s'installe donc et on fait ça tellement bien que la nuit tombe sur nos rires qui résonnent dans tous les alentours. C'est aussi l'occasion pour nous de rencontrer un tas de gens qui nous parlent du plateau Bolaven, sur notre itinéraire du lendemain, et nous confortent dans l'idée que la meilleure chose à faire pour en profiter, c'est la location de deux roues motorisées. C'est pas tant qu'on avait besoin d'être conforté, mais comme Steve et moi, on reste des novices dans la pratique de la bécane sur routes de campagne, ça fait toujours du bien de trouver des personnes qui connaissent le terrain et qui vous caressent dans le sens du poil. Momo quant à lui, a l'habitude; je sens qu'il va ouvrir la route. Dans tout ça, il nous reste une nuit pour se mettre les idées au clair et se dire qu'on est indestructibles ou au moins capables... C'est donc vers une longue nuit réparatrice qu'on se dirige. Sauf que quand vous mettez idiots dans une même pièce, dès que vous fermez la porte c'est un festival. Donc on sera propablement un peu fatigué pour partir puisqu'on éteint les lumières vers 2h30.
Et bien au matin, contrairement aux prévisions les plus alarmistes, on est d'attaque comme des troyens partant à la guerre. Rien ne peut nous arrêter, la machine est lancée. Juste le temps d'aller prendre possession de nos machines et d'en tirer un bon prix. Les machines en question, ce sont trois petites motos à 4 vitesses sans embrayage avec des pneus fins au possible, parfaites pour Steve et moi, un peu tendre pour Momo la flèche parce qu'à vue de nez, nos destriers auront du mal à franchir les 80 km/h, bien assez pour moi sachant d'un autre côté qu'on se prépare à affronter autre chose que de l'autoroute asphaltée... A 11h, le contact est enclenché, tout le monde est casqué, on part en croisade bien groupé tel la patrouille de France. Bien groupé enfin, c'est vite dit car dès les premiers mètres, les lacunes s'affichent au grand jour, Steve roule à contre sens, du côté gauche de la route!!!!! Foutu anglais, ils ne font rien comme tout le monde et on dirait qu'ils ont ça dans les gênes!!!! Le temps donc d'expliquer à l'ami d'outre-Manche qu'ici comme ailleurs on roule à droite, et alors on est parti!!! Et on est parti pas bien longtemps car avant de décoller il faut dénicher une station service pour remplir les réservoir. Le temps de la trouver, Steve, encore lui, tombe en panne d'essence!!! Tout cela est de très bonne augure... On fait donc le plein en deux fois, une fois sur place, une fois à emporter.
Pour sortir de la ville, c'est pas très compliqué, la circulation n'est pas très dense, la route est bien large, c'est un bonheur avec de l'air dans le visage en prime. Et la conduite dans tout ça, comme c'est goudronné, on a vite fait d'apprendre les rudiments du passage de vitesses, un enfant de 10 ans pourrait en fait s'en servir, 5 ans même, surtout s'il est Lao car les gamins montent sur des bécannes avec leurs parents bien avant de savoir marcher... Et que fait la police dans tout ça, on sait pas, elle est nulle part. On s'est d'ailleurs beaucoup dit que si on était en France, les gens appèleraient le 18 pour dénoncer un tel traitement mais qu'ici, comme on chante dans la marseillaise, la liberté, liberté chérie, ça veut dire quelque chose. Non mais alors, de quoi j'me mèle!!
L'escadrille file à vive allure sur le plateau à travers les villages de poussière. On garde en permanence casques et concentration en n'oubliant pas au passage la notion de plaisir qui nous remplit en permanence. Et pour que la fête soit complète, on va essayer de faire en sorte que les moments hors conduite soient également à la hauteur, le plateau Boliven étant la capitale laosienne de la chute d'eau. On en compte plus d'une dizaine de grande envergure réparties sur quelques dizaines de kilomètres. On est donc en chasse de celle-ci, en chasse d'eau.
La première que nous apercevons est de très bonne facture, c'est une espèce de mini-Iguazu. L'eau tombe en arc de cercle sur des rochers asserrés. Impossible pour nous de se baigner même si c'est pas l'envie qui manque. On compense ce manque par un joyeux pot au bar qui domine le tout avant de repartir vers Tad Lo, là où on est censé établir notre camp de base et rayonner autour. Chaque personne que nous croisons en chemin est d'une franche sympathie, les dents se découvrent quand elles existent pour marquer un sourire. Les mains se tendent partout pour dire bonjour. De mon point de vue, j'ai l'impression de faire partie d'un cortège papal sauf que la papamobile a laissé la place à une deux roues hurlant à tout-va.
On arrive à Tad Lo après nos deux premiers kilomètres de piste tortueuse relativement de bonne heure car le soleil brille encore. C'est une précaution à prendre car aujourd'hui c'est la pleine lune du mois de mars et traditionnellement la plus grosse fête du bled dans lequel, pour l'occasion, on sacrifie un buffle. On s'installe dans une nouvelle GH en bordure de rivière avec une quarantaine de mètres en amont une nouvelle cascade toute aussi démesurément grande que la précédente mais également plus adaptée à la mouillette de cul dans l'eau. Notre GH, la plus cheap du village a aussi la plus belle vue sur la cascade avec en prîme un matelas qui ressemble à un matelas, une moustiquaire sans trous, un ventilo et même une couverture! Le rêve!! On profite donc des derniers rayons du soleil pour se jeter à l'eau. Enfin Steve et moi car Momo a oublié sa tête et donc son maillot de bain et est trop pudique ou feignant pour se baigner en slip sachant que les laos n'en auraient pas grand chose à faire. La collection printemps-été de la nouvelle ligne de maillots de bain, c'est pas la première préoccupation ici!!! Pour rejoindre la cascade, Momo remonte la rivière par la gauche, Steve et moi par la droite. Et comme à un moment il faut bien qu'on se rejoigne, Steve et moi on entreprend la traversée. Seulement au niveau de la cascade, il n'y a pas de pont, juste le torrent. Et comme j'ai mon appareil photo en main, c'est bonjour l'angoisse vu le courant qu'il y a là. Heureusement, même si on n'a pas vraiment calculé tous les risques, ça se passe sans heurts... Avec Steve, c'est la douche raffraichissante qui nous guette alors, l'appareil est posé, l'eau s'abat de toutes ses forces sur nos épaules, ça vaut tous les massages du monde et en plus pas besoin de clim', l'eau est à moins de 20°.
Au bout d'un moment, le soleil se couche, les dents claquent, il est temps de rentrer les bêtes à l'étable. En parlant de bêtes, de façon incompréhensible, on apprend que la fête et le sacrifice du buffle, c'est pour le dimanche suivant. Incompréhensible car la pleine lune est en face de nous alors qu'on dîne comme des rois. Le sacrifice de pleine lune, un dimanche sans pleine lune, ils sont fous ses laos!!!! Mais c'est pas grave, on passe la soirée à réinventer à loisirs les règles du "président et trou du cul", et même si à la fin de la soirée ça ne ressemble plus à rien, en tout cas, on a bien ri. Bien ri et bien dormi.
Et après une bonne nuit de sommeil, c'est rebelote, pas une seconde à perdre en enfournant notre petit dèj', c'est à nouveau l'heure des routes et des chemins survolés à cheval vapeur. En tout cas on aimerait bien... Il est 9h et Tad Lo est ensoleillé, couvert, grondant, douchant. Pendant 30 minutes, c'est la fête à la grenouille. Puis ça se recalme... Avant de repartir de plus belle!!!! Au final, le soleil revient et on est parti sur les coups de 11h. Les départs en retard ont l'air de tous s'être donnés rendez-vous au Laos. La piste de la veille même si le soleil brille de nouveau est une succession de petites piscines. C'est donc en mode 4X4 qu'on rejoint la route principale. Celle-ci sèche à grande vitesse nous permettant à nous aussi de tirer sur les gazs. Mais pour Sylvain la menace, c'est pas encore assez. Il s'ennuie le malheureux, c'est trop asphalé, il faut que ça change! Donc à un moment, alors qu'on file droit, Momo freine devant nous et tourne à droite à travers champs. A travers champs? Non, encore trop facile, à travers la forêt plutôt! Avec Steve, même si on en emmène pas large, il en faudrait quand même plus pour nous faire battre en retraite. Cap est donc mis sur un chemin qui n'en est pas un. On slalome entre les arbres qui se succèdent tous les mètres, c'est du trial avec des mobylettes plus faites pour les centres-villes. Et puis par moment, c'est vaguement raviné, les bécanes hurlent à la mort sur des pentes que j'aurais du mal à prendre à pieds. Les roues patinent, on se couvre de terre, Steve tombe à l'arrêt, joli tableau au milieu des plantations de café! Cette phase façon Indiana-Jones-aurait-mieux-fait-d-avoir-une-machette-plutôt-qu-un-fouet durera pas loin d'une heure de fun après laquelle on retrouvera une piste à zébus non sans avoir besoin de traverser de part en part le jardin de gens qui vivent là. Imaginez donc leur tête quand ils nous ont vus déboucher depuis la forêt comme si de rien n'était!! La banane qu'ils avaient!!! Incroyable!!! Aux USA, ils auraient pû nous tirer dessus pour violation de propriété privée, ici, ils ont juste la banane. On sort donc par l'entrée après être entré par la sortie.
Il va maintenant s'agir de savoir où on va dans tout ce bordel. A la base, on était parti à la recherche d'un village animiste, c'est à dire qu'ils croient aux esprits de l'eau, des arbres, etc. Ca pouvait valoir le déplacement. Maintenant, on dirait que la mission est d'aller partout où il y a du hors piste. Mais c'est déjà trop pour les bécanes, ça tombe sous le sens en plus de tomber pour Steve. Ah, ah, ah! On active donc le plan B. Il semblerait qu'il y ait une nouvelle cascade à quelques encablures. Et Momo est content car la piste pour y aller est défoncée au possible. C'est la pire route jusque là, même la forêt c'était mieux. La chaussée qui n'en est pas une est un mixe de sable glissant et de cailloux pas très accueuillants mais alors pas du tout. Ajoutez à votre recette une pincée de pluie diluvienne et mangez chaud!!
Alors qu'on est au milieu de nulle part, les premières gouttes se font sentir. Impossible de trouver un abri, il faut foncer car le ciel vire du gris au noir à toute berzingue. Et après quelques kilomètres de ce manège infernal, on arrive au village suivant avec en son centre, un préau bienvenu. Bienvenu d'autant que l'orage est biblique. Le bruit de la pluie est assourdissant sans oublier les éclairs qui s'abattent toutes les dix secondes. Pour un peu, en étant un peu alarmiste, on pourrait croire à l'apocalypse! On parvient tout juste à distinguer les visages des enfants, à la porte de leur maison, qui nous scrutent et avec qui on se marre à distance.
Après une demi-heure, c'est le retour au calme, tout le monde remet le nez dehors, nous comme les enfants. C'est l'occasion de rire de plus belle. Au moment de partir d'ici, chacun a le sourire au lèvres et en ce qui nous concerne, l'envie immédiate de déconner dans les flaques. On choisit donc les plus grosses pour des traversées mémorables, les bécanes ont beau ne pas être faites pour ça, elles s'en sortent bien et on s'en donne à coeur joie alors que le soleil remontre le bout de son nez. Et comme on a raison d'en profiter! Une demi heure plus tard, on prend les même et on recommence! C'est un nouveau chatiment climatique que nous avons au dessus de nos têtes. Cette fois-ci, par chance, on est dans un village dès les premières gouttes et comme toutes les maisons sont sur pilotis, on se réfugie sous l'une d'entre elles sous le regard curieux des voisins. Au début de l'averse, on est au sec mais à mesure que ça drache dru, on se retrouve complètement entourés par la marée montante. C'est comme si on avait creusé des douves autour de la maison!!! Et une nouvelle fois la pluie s'arrête après 30 minutes, après que les nuages furent bien essorés. Ouf!! Il est temps d'avancer rapidement tant qu'on peut encore le faire au sec au niveau de la tête parce qu'au niveau des pieds, l'eau a complètement envahi la route, la rendant encore plus traitresse, la garce! D'ailleurs on ne met pas longtemps à se retrouver le bec dans l'eau. Après 5 minutes, j'ai Steve juste derrière moi. J'ai juste le temps d'entendre que quelque chose ne tourne pas rond, me retourne et vois le malheureux les quatres fers en l'air et la moto sur le flanc juste à côté. Dans la manoeuvre, je perds l'adhérence de la roue avant et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, je suis moi aussi tombé à la renverse. De ma faute, pas de ma faute, le débat franco-britannique fait encore rage à ce jour... En tout cas, je n'ai rien de cassé et Steve non plus, juste un rétroviseur en moins sur sa monture, ça auraut pû être pire.
Et le pire ne met pas longtemps à arriver. Alors qu'on fait au plus vite pour atteindre Paksong, la ville la plus proche, et une hypothétique boisson chaude, je n'ai cette fois besoin de personne pour défier les lois de la gravité. Alors que je suis un sillon creusé par un camion peu avant, une nouvelle fois la machine s'emballe et moi je dévale... Et comme personne n'apprend comment tomber proprement de moto, cette fois je fais en sorte de bien m'esquinter. Dans un réflexe pour éviter que ma tête casquée n'heurte le sol, je tombe les mains en avant et me ruine la paume gauche. Dans la manoeuvre, celle-ci devient un mélange de sang frais et de terre battue mouillée, et arbore un belle couleur marronâtre. Le coude aussi a morflé un peu et est de ce fait également légèrement ouvert. Heureusement dans tout ça, la chemise de soie blanche que je porte sur le dos n'a rien d'autre que de larges taches dont la moindre lessive bas de gamme saura venir à bout. Quelle brillante idée quand même cette chemise digne de la croisette pour cette journée en croisade! Vu le contexte, un treillis militaire n'aurait pas juré!! Et comme je ne peux nettoyer ma plaie tout de suite, je retrouve les vieux réflexes "troupes de marine" et sers les dents et la poignée d'accélérateur, mais toujours avec le sourire. Pour la moto, c'est maintenant un match nul avec Steve, je n'ai moi aussi plus qu'un seul rétro en plus de quelques éraflures sur le carrénage.
On arrive finalement à Paksong vers 17h, la lumière décroit déjà. A peine le temps de déguster un thé salvateur qu'il faut remettre les voiles. On sait déjà qu'on retrouvera Tadlo à la nuit tombée et ça ne m'enchante que moyen... 70 kilomètres, voilà ce qu'il nous reste à parcourir. 50 d'asphalte et 20 de terre synonyme maintenant d'épée de Damoclès au dessus de mon casque.
Couverts de poussière, lessivés des pieds à la tête, la chemise en berne, on arrive en héros à la GH vers 19h c'est à dire aussi vite qu'on a pû. J'ai l'impression d'avoir libéré le sud Laos, sans doute le sentiment du devoir accompli, ne manque que la foule en liesse. Ne manque également que la trousse de secours vu qu'aucun de nous n'a pensé à emporter le moindre pansement ou liquide désinfectant. Bien joué les touristes!!! Il faut donc que je nettoye la plaie à l'eau de la douche en étant sûr que c'est pas de l'Evian. Troupe de marine un jour, troupe de marine toujours!!
Une fois tous tout propre sauf ma main qui garde sa teinte automnale, on se retrouve au resto pour une vengeance gastronomique sur le sort. On est cinq autour de la table avec un couple rencontré la veillé et ils sont neuf steacks dans nos estomacs. Quand je vous disais vengeance, j'étais pas si loin. En plus, l'aubergiste a bon gout et le coeur sur la main mes amis druides pourront en témoigner. On achète cinquante grammes de salsepareille pour dix dollars, largement de quoi se remettre de nos émotions pour les semaines à venir!!! J'adore le Laos!! Et la cascade? Elle est toujours là et nous toise qu'on soit au resto ou dans les bungalows. Je vous le dis : j'adore!!!
On passera la soirée à déguster les mets locaux en se remémorant la journée passée et avant minuit on tombe de sommeil.
Le lendemain, pour vous dire la vérité, je suis un poil moins d'attaque que la veille; c'est pas que j'ai un poil dans la main, c'est que j'ai une vieille plaie. On émerge tous autour de 10 heures et on commence la journée là où on l'avait laissée la veille. Même table, même remède. On est sans doute aussi aidé en cela par la pluie qui s'abat dès le réveil. On est tellement bien à l'abri qu'on en profite en plus pour sortir les cartes de leur boîte. En d'autres termes, on est pas parti!!! Car quand la pluie s'interrompt, on a la bonne idée d'être au milieu d'une partie. Moi dans le fond ça me va, je cicatrise... Du matin au soir de ce 13 mars, je cicatrise. Du matin au soir, on alterne une demie douzaine de fois entre éclaircies et trombes d'eau. Du soir au matin, on s'en bat les cartes.
Et la bécane dans tout ça? On verra bien demain. Ou plutôt tout à l'heure, on rend les armes à 1h, c'est déjà demain.
Chacun à l'heure d'ouvrir les yeux à retrouver la vista. Cavaliers, en selle!!! Plus que deux cascades et on rentre. Et ce, si le temps le permet! Et bien, on a du bol, la grenouille-baromètre est suffisamment clémente pour nous permettre d'enfourcher. On dit au revoir à Tadlo avec le sentiment d'avoir trouvé un coin de paradis et vroum!! J'en profite quand même au passage pour oublier mon seul short, je perds la boule...
Sylvain ouvre la voie, avec Steve, on suit. Quand on a la place et la route qui va avec c'est avec plaisir qu'on pousse les machines jusque dans leurs derniers retranchement. Parfois, comme pour l'histoire qui suit, c'est en seconde qu'on franchi les champs de patates qui font office de route. Sylvain a bien repéré sur la carte, c'est par là qu'il faut aller. 5 kilomètres, 10 kilomètres, 20 kilomètres, plus on s'enfonce, plus les trous se multiplient, plus c'est l'évidence qu'on a pris la mauvaise direction. On fait donc demi-tour en file indienne. Je suis en deuxième position, Steve en troisième. Et comme la chaussée est de loin la plus pourrie depuis Pakse, il faut prendre garde à respecter les distances de sécurité. Ca tombe sous le sens? Pas pour tout le monde... Alors que je monte sur mes freins pour éviter les nids de poules, je suis tamponné de derrière, devinez par qui? Of course my dear... Impossible de garder le controle et donc d'éviter une nouvelle plantade... Et comme l'avant veille et comme déjà raconté dans l'histoire de la main, le coude et la fesse, je redécouvre les joies du toboggan sur caillaisses. Autant vous dire, c'est pas très plaisant. D'autant que cette fois, je me fais un malin déplaisir à me re-ravager la main, le coude (les même), et en cadeau bonus, la fesse qui porte une échymose sanguinolante de la taille du Poitoux. C'est le pompon!! Je suis alongé par terre, mes roues tournent encore, et d'un coup, j'ai moins le sourire. Où est cette petite ordure de conducteur du dimanche d'outre-Manche? A gauche? Personne. A droite? Personne. Serait-il parti? Non, mon bourreau a foncé droit dans les fourrés qui jouxtent la route et est coincé tout entier dans un buisson épineux avec sa moto comme couverture. Impossible de l'engueuler, je n'ai que deux options : le sortir de là ou rire un bon coup. Première option, le sortir de là, c'est impossible. La moto est trop lourde pour mon corps meurtri. On a plus pour ça qu'à attendre le retour de Momo parti devant comme une flèche d'argent. La deuxième option est donc la bonne, je suis pris d'un rire nerveux finalement partagé par l'homme dans le buisson. Après plusieurs minutes, Sylvain revient tel le Messie, pas le joueur de foot, l'autre Messie, celui qui nous sauve de la damnation. Et comme il est tout frais, il est en mesure de sortir Steve de son guépied. Dernières séquelles de l'accident, ses lunettes de soleil tronent toutes tordues au milieu de la route, aussi tordue que ma pédale gauche qu'il va falloir remplacer sans doute; mon dernier rétroviseur viable n'est plus et ma carrosserie crie à l'aide. Mais dans tout ce foutoir, les motos comme nous fonctionnent encore, c'est l'essentiel... L'essentiel pour le loueur car pour moi maintenant, l'essentiel est de retourner au plus vite à Pakse avant que ça ne tourne au cauchemard! On y est presque d'ailleurs en regardant le pied de Steve qui est encore plus sanglant que chacune de mes blessures.
La décision est donc vite prise, Steve et moi, on rentre au bercail pendant que Momo va voir une cascade pour la route. On retrouve vite la bonne route et aillant appris de nos erreurs, rien de tragique ne s'est plus passé. On est à Pakse de retour à la terre ferme en milieu d'après-midi après cent bornes le corps en berne.
Une heure après, Momo est de retour ravi de sa ballade. Il en profite pour sortir sa trousse de premiers secours, il était temps!!!
Dernière frayeur de ce périple en plateau Bolaven, il faut rendre les montures à leur propriétaire. Oups... On y arrive comme on était parti, en formation serrée. On a l'air valeureux comme ça mais à l'intérieur, on en mène pas large!!! D'autant que le type à nos passeports laissés comme caution!! Sylvain donne sa moto en premier, tout roule. Un controle d'usage et il récupère son bien sans dommages ni frayeurs. C'est ensuite au tour de Steve qui avait pris bien soin de camoufler autant que possible tous les bobos de sa titine. Peine perdue, le loueur est un vrai fox-terrier. Deux minutes à égrainer tout ce qui cloche. Il récupère son passeport mais ne parle pas encore pognon avec le type. Vient enfin mon tour, c'est la bérézina!! C'est pas deux mais cinq minutes montre en main dont il aura besoin pour faire l'inventaire des dommages mécaniques. Je tremble comme un écolier qui a raté un examen. Et de beaucoup!!! Je récupère mon passeport, c'est normalement le moment de passer à la casserole.
Et bien non... Je ne sais pas si le loueur est sous valium ou quoi mais on paye le prix convenu dès le départ et notre interlocuteur ne bronche pas. Tous contents, on dit ciao et on courre presque hors du magasin comme des évadés de taule des fois que le type revienne à la raison.
Au final, on a eu nos accidents gratis. C'est la fêêêête!!!!
Ce parcours autour du plateau aura donc été de toutes les émotions. Vivement qu'on recommence!!! Et si tu veux les photos, c'est comme d'hab, tu sais où cliquer.
J'ai des crampes à force d'écrire. Juste assez d'énergie pour dire que quand je me vautre, vous êtes là, quand je cicatrise, vous êtes là, quand je vous embrasse, vous êtes là. A bientôt.
Et la vie de Bibi pour le moment, elle est toujours conjointe avec Sylvain dit Momo et Steve dit Steve dans les bas-fonds du sud Laos. Enfin dans les bas fonds, il faut quand même pas exagérer! La preuve, en arrivant à Pakse après quelques heures de bateau sur le Mékong, il fait tellement chaud et on a tellement faim de ne rien avoir mangé depuis le pain perdu de la veille qu'alors qu'on cherche notre chemin en ville pour trouver une GH bien agencée et bien propre derrière les oreilles, on tombe sur une boulangerie à la française. Elle a bien fait de se trouver là celle la!! C'est donc à une orgie de viennoiserie que les employés locaux ont pû assister complêtements hébétés par le rythme proposé par nos trois estomacs sur pattes.
Ne reste plus ensuite, maintenant qu'on est bien ragaillardis, qu'à trouver notre GH pour faire d'aujourd'hui une journée constructive s'il en est... On jète notre dévolu sur la Sabaidi 2 GH qui a le chic de nous proposer une chambre avec trois lits en plus d'un jardinet où il fait bon s'alanguir à l'ombre d'abustes lorsqu'on a l'estomac qui sort le drapeau blanc. On s'installe donc et on fait ça tellement bien que la nuit tombe sur nos rires qui résonnent dans tous les alentours. C'est aussi l'occasion pour nous de rencontrer un tas de gens qui nous parlent du plateau Bolaven, sur notre itinéraire du lendemain, et nous confortent dans l'idée que la meilleure chose à faire pour en profiter, c'est la location de deux roues motorisées. C'est pas tant qu'on avait besoin d'être conforté, mais comme Steve et moi, on reste des novices dans la pratique de la bécane sur routes de campagne, ça fait toujours du bien de trouver des personnes qui connaissent le terrain et qui vous caressent dans le sens du poil. Momo quant à lui, a l'habitude; je sens qu'il va ouvrir la route. Dans tout ça, il nous reste une nuit pour se mettre les idées au clair et se dire qu'on est indestructibles ou au moins capables... C'est donc vers une longue nuit réparatrice qu'on se dirige. Sauf que quand vous mettez idiots dans une même pièce, dès que vous fermez la porte c'est un festival. Donc on sera propablement un peu fatigué pour partir puisqu'on éteint les lumières vers 2h30.
Et bien au matin, contrairement aux prévisions les plus alarmistes, on est d'attaque comme des troyens partant à la guerre. Rien ne peut nous arrêter, la machine est lancée. Juste le temps d'aller prendre possession de nos machines et d'en tirer un bon prix. Les machines en question, ce sont trois petites motos à 4 vitesses sans embrayage avec des pneus fins au possible, parfaites pour Steve et moi, un peu tendre pour Momo la flèche parce qu'à vue de nez, nos destriers auront du mal à franchir les 80 km/h, bien assez pour moi sachant d'un autre côté qu'on se prépare à affronter autre chose que de l'autoroute asphaltée... A 11h, le contact est enclenché, tout le monde est casqué, on part en croisade bien groupé tel la patrouille de France. Bien groupé enfin, c'est vite dit car dès les premiers mètres, les lacunes s'affichent au grand jour, Steve roule à contre sens, du côté gauche de la route!!!!! Foutu anglais, ils ne font rien comme tout le monde et on dirait qu'ils ont ça dans les gênes!!!! Le temps donc d'expliquer à l'ami d'outre-Manche qu'ici comme ailleurs on roule à droite, et alors on est parti!!! Et on est parti pas bien longtemps car avant de décoller il faut dénicher une station service pour remplir les réservoir. Le temps de la trouver, Steve, encore lui, tombe en panne d'essence!!! Tout cela est de très bonne augure... On fait donc le plein en deux fois, une fois sur place, une fois à emporter.
Pour sortir de la ville, c'est pas très compliqué, la circulation n'est pas très dense, la route est bien large, c'est un bonheur avec de l'air dans le visage en prime. Et la conduite dans tout ça, comme c'est goudronné, on a vite fait d'apprendre les rudiments du passage de vitesses, un enfant de 10 ans pourrait en fait s'en servir, 5 ans même, surtout s'il est Lao car les gamins montent sur des bécannes avec leurs parents bien avant de savoir marcher... Et que fait la police dans tout ça, on sait pas, elle est nulle part. On s'est d'ailleurs beaucoup dit que si on était en France, les gens appèleraient le 18 pour dénoncer un tel traitement mais qu'ici, comme on chante dans la marseillaise, la liberté, liberté chérie, ça veut dire quelque chose. Non mais alors, de quoi j'me mèle!!
L'escadrille file à vive allure sur le plateau à travers les villages de poussière. On garde en permanence casques et concentration en n'oubliant pas au passage la notion de plaisir qui nous remplit en permanence. Et pour que la fête soit complète, on va essayer de faire en sorte que les moments hors conduite soient également à la hauteur, le plateau Boliven étant la capitale laosienne de la chute d'eau. On en compte plus d'une dizaine de grande envergure réparties sur quelques dizaines de kilomètres. On est donc en chasse de celle-ci, en chasse d'eau.
La première que nous apercevons est de très bonne facture, c'est une espèce de mini-Iguazu. L'eau tombe en arc de cercle sur des rochers asserrés. Impossible pour nous de se baigner même si c'est pas l'envie qui manque. On compense ce manque par un joyeux pot au bar qui domine le tout avant de repartir vers Tad Lo, là où on est censé établir notre camp de base et rayonner autour. Chaque personne que nous croisons en chemin est d'une franche sympathie, les dents se découvrent quand elles existent pour marquer un sourire. Les mains se tendent partout pour dire bonjour. De mon point de vue, j'ai l'impression de faire partie d'un cortège papal sauf que la papamobile a laissé la place à une deux roues hurlant à tout-va.
On arrive à Tad Lo après nos deux premiers kilomètres de piste tortueuse relativement de bonne heure car le soleil brille encore. C'est une précaution à prendre car aujourd'hui c'est la pleine lune du mois de mars et traditionnellement la plus grosse fête du bled dans lequel, pour l'occasion, on sacrifie un buffle. On s'installe dans une nouvelle GH en bordure de rivière avec une quarantaine de mètres en amont une nouvelle cascade toute aussi démesurément grande que la précédente mais également plus adaptée à la mouillette de cul dans l'eau. Notre GH, la plus cheap du village a aussi la plus belle vue sur la cascade avec en prîme un matelas qui ressemble à un matelas, une moustiquaire sans trous, un ventilo et même une couverture! Le rêve!! On profite donc des derniers rayons du soleil pour se jeter à l'eau. Enfin Steve et moi car Momo a oublié sa tête et donc son maillot de bain et est trop pudique ou feignant pour se baigner en slip sachant que les laos n'en auraient pas grand chose à faire. La collection printemps-été de la nouvelle ligne de maillots de bain, c'est pas la première préoccupation ici!!! Pour rejoindre la cascade, Momo remonte la rivière par la gauche, Steve et moi par la droite. Et comme à un moment il faut bien qu'on se rejoigne, Steve et moi on entreprend la traversée. Seulement au niveau de la cascade, il n'y a pas de pont, juste le torrent. Et comme j'ai mon appareil photo en main, c'est bonjour l'angoisse vu le courant qu'il y a là. Heureusement, même si on n'a pas vraiment calculé tous les risques, ça se passe sans heurts... Avec Steve, c'est la douche raffraichissante qui nous guette alors, l'appareil est posé, l'eau s'abat de toutes ses forces sur nos épaules, ça vaut tous les massages du monde et en plus pas besoin de clim', l'eau est à moins de 20°.
Au bout d'un moment, le soleil se couche, les dents claquent, il est temps de rentrer les bêtes à l'étable. En parlant de bêtes, de façon incompréhensible, on apprend que la fête et le sacrifice du buffle, c'est pour le dimanche suivant. Incompréhensible car la pleine lune est en face de nous alors qu'on dîne comme des rois. Le sacrifice de pleine lune, un dimanche sans pleine lune, ils sont fous ses laos!!!! Mais c'est pas grave, on passe la soirée à réinventer à loisirs les règles du "président et trou du cul", et même si à la fin de la soirée ça ne ressemble plus à rien, en tout cas, on a bien ri. Bien ri et bien dormi.
Et après une bonne nuit de sommeil, c'est rebelote, pas une seconde à perdre en enfournant notre petit dèj', c'est à nouveau l'heure des routes et des chemins survolés à cheval vapeur. En tout cas on aimerait bien... Il est 9h et Tad Lo est ensoleillé, couvert, grondant, douchant. Pendant 30 minutes, c'est la fête à la grenouille. Puis ça se recalme... Avant de repartir de plus belle!!!! Au final, le soleil revient et on est parti sur les coups de 11h. Les départs en retard ont l'air de tous s'être donnés rendez-vous au Laos. La piste de la veille même si le soleil brille de nouveau est une succession de petites piscines. C'est donc en mode 4X4 qu'on rejoint la route principale. Celle-ci sèche à grande vitesse nous permettant à nous aussi de tirer sur les gazs. Mais pour Sylvain la menace, c'est pas encore assez. Il s'ennuie le malheureux, c'est trop asphalé, il faut que ça change! Donc à un moment, alors qu'on file droit, Momo freine devant nous et tourne à droite à travers champs. A travers champs? Non, encore trop facile, à travers la forêt plutôt! Avec Steve, même si on en emmène pas large, il en faudrait quand même plus pour nous faire battre en retraite. Cap est donc mis sur un chemin qui n'en est pas un. On slalome entre les arbres qui se succèdent tous les mètres, c'est du trial avec des mobylettes plus faites pour les centres-villes. Et puis par moment, c'est vaguement raviné, les bécanes hurlent à la mort sur des pentes que j'aurais du mal à prendre à pieds. Les roues patinent, on se couvre de terre, Steve tombe à l'arrêt, joli tableau au milieu des plantations de café! Cette phase façon Indiana-Jones-aurait-mieux-fait-d-avoir-une-machette-plutôt-qu-un-fouet durera pas loin d'une heure de fun après laquelle on retrouvera une piste à zébus non sans avoir besoin de traverser de part en part le jardin de gens qui vivent là. Imaginez donc leur tête quand ils nous ont vus déboucher depuis la forêt comme si de rien n'était!! La banane qu'ils avaient!!! Incroyable!!! Aux USA, ils auraient pû nous tirer dessus pour violation de propriété privée, ici, ils ont juste la banane. On sort donc par l'entrée après être entré par la sortie.
Il va maintenant s'agir de savoir où on va dans tout ce bordel. A la base, on était parti à la recherche d'un village animiste, c'est à dire qu'ils croient aux esprits de l'eau, des arbres, etc. Ca pouvait valoir le déplacement. Maintenant, on dirait que la mission est d'aller partout où il y a du hors piste. Mais c'est déjà trop pour les bécanes, ça tombe sous le sens en plus de tomber pour Steve. Ah, ah, ah! On active donc le plan B. Il semblerait qu'il y ait une nouvelle cascade à quelques encablures. Et Momo est content car la piste pour y aller est défoncée au possible. C'est la pire route jusque là, même la forêt c'était mieux. La chaussée qui n'en est pas une est un mixe de sable glissant et de cailloux pas très accueuillants mais alors pas du tout. Ajoutez à votre recette une pincée de pluie diluvienne et mangez chaud!!
Alors qu'on est au milieu de nulle part, les premières gouttes se font sentir. Impossible de trouver un abri, il faut foncer car le ciel vire du gris au noir à toute berzingue. Et après quelques kilomètres de ce manège infernal, on arrive au village suivant avec en son centre, un préau bienvenu. Bienvenu d'autant que l'orage est biblique. Le bruit de la pluie est assourdissant sans oublier les éclairs qui s'abattent toutes les dix secondes. Pour un peu, en étant un peu alarmiste, on pourrait croire à l'apocalypse! On parvient tout juste à distinguer les visages des enfants, à la porte de leur maison, qui nous scrutent et avec qui on se marre à distance.
Après une demi-heure, c'est le retour au calme, tout le monde remet le nez dehors, nous comme les enfants. C'est l'occasion de rire de plus belle. Au moment de partir d'ici, chacun a le sourire au lèvres et en ce qui nous concerne, l'envie immédiate de déconner dans les flaques. On choisit donc les plus grosses pour des traversées mémorables, les bécanes ont beau ne pas être faites pour ça, elles s'en sortent bien et on s'en donne à coeur joie alors que le soleil remontre le bout de son nez. Et comme on a raison d'en profiter! Une demi heure plus tard, on prend les même et on recommence! C'est un nouveau chatiment climatique que nous avons au dessus de nos têtes. Cette fois-ci, par chance, on est dans un village dès les premières gouttes et comme toutes les maisons sont sur pilotis, on se réfugie sous l'une d'entre elles sous le regard curieux des voisins. Au début de l'averse, on est au sec mais à mesure que ça drache dru, on se retrouve complètement entourés par la marée montante. C'est comme si on avait creusé des douves autour de la maison!!! Et une nouvelle fois la pluie s'arrête après 30 minutes, après que les nuages furent bien essorés. Ouf!! Il est temps d'avancer rapidement tant qu'on peut encore le faire au sec au niveau de la tête parce qu'au niveau des pieds, l'eau a complètement envahi la route, la rendant encore plus traitresse, la garce! D'ailleurs on ne met pas longtemps à se retrouver le bec dans l'eau. Après 5 minutes, j'ai Steve juste derrière moi. J'ai juste le temps d'entendre que quelque chose ne tourne pas rond, me retourne et vois le malheureux les quatres fers en l'air et la moto sur le flanc juste à côté. Dans la manoeuvre, je perds l'adhérence de la roue avant et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, je suis moi aussi tombé à la renverse. De ma faute, pas de ma faute, le débat franco-britannique fait encore rage à ce jour... En tout cas, je n'ai rien de cassé et Steve non plus, juste un rétroviseur en moins sur sa monture, ça auraut pû être pire.
Et le pire ne met pas longtemps à arriver. Alors qu'on fait au plus vite pour atteindre Paksong, la ville la plus proche, et une hypothétique boisson chaude, je n'ai cette fois besoin de personne pour défier les lois de la gravité. Alors que je suis un sillon creusé par un camion peu avant, une nouvelle fois la machine s'emballe et moi je dévale... Et comme personne n'apprend comment tomber proprement de moto, cette fois je fais en sorte de bien m'esquinter. Dans un réflexe pour éviter que ma tête casquée n'heurte le sol, je tombe les mains en avant et me ruine la paume gauche. Dans la manoeuvre, celle-ci devient un mélange de sang frais et de terre battue mouillée, et arbore un belle couleur marronâtre. Le coude aussi a morflé un peu et est de ce fait également légèrement ouvert. Heureusement dans tout ça, la chemise de soie blanche que je porte sur le dos n'a rien d'autre que de larges taches dont la moindre lessive bas de gamme saura venir à bout. Quelle brillante idée quand même cette chemise digne de la croisette pour cette journée en croisade! Vu le contexte, un treillis militaire n'aurait pas juré!! Et comme je ne peux nettoyer ma plaie tout de suite, je retrouve les vieux réflexes "troupes de marine" et sers les dents et la poignée d'accélérateur, mais toujours avec le sourire. Pour la moto, c'est maintenant un match nul avec Steve, je n'ai moi aussi plus qu'un seul rétro en plus de quelques éraflures sur le carrénage.
On arrive finalement à Paksong vers 17h, la lumière décroit déjà. A peine le temps de déguster un thé salvateur qu'il faut remettre les voiles. On sait déjà qu'on retrouvera Tadlo à la nuit tombée et ça ne m'enchante que moyen... 70 kilomètres, voilà ce qu'il nous reste à parcourir. 50 d'asphalte et 20 de terre synonyme maintenant d'épée de Damoclès au dessus de mon casque.
Couverts de poussière, lessivés des pieds à la tête, la chemise en berne, on arrive en héros à la GH vers 19h c'est à dire aussi vite qu'on a pû. J'ai l'impression d'avoir libéré le sud Laos, sans doute le sentiment du devoir accompli, ne manque que la foule en liesse. Ne manque également que la trousse de secours vu qu'aucun de nous n'a pensé à emporter le moindre pansement ou liquide désinfectant. Bien joué les touristes!!! Il faut donc que je nettoye la plaie à l'eau de la douche en étant sûr que c'est pas de l'Evian. Troupe de marine un jour, troupe de marine toujours!!
Une fois tous tout propre sauf ma main qui garde sa teinte automnale, on se retrouve au resto pour une vengeance gastronomique sur le sort. On est cinq autour de la table avec un couple rencontré la veillé et ils sont neuf steacks dans nos estomacs. Quand je vous disais vengeance, j'étais pas si loin. En plus, l'aubergiste a bon gout et le coeur sur la main mes amis druides pourront en témoigner. On achète cinquante grammes de salsepareille pour dix dollars, largement de quoi se remettre de nos émotions pour les semaines à venir!!! J'adore le Laos!! Et la cascade? Elle est toujours là et nous toise qu'on soit au resto ou dans les bungalows. Je vous le dis : j'adore!!!
On passera la soirée à déguster les mets locaux en se remémorant la journée passée et avant minuit on tombe de sommeil.
Le lendemain, pour vous dire la vérité, je suis un poil moins d'attaque que la veille; c'est pas que j'ai un poil dans la main, c'est que j'ai une vieille plaie. On émerge tous autour de 10 heures et on commence la journée là où on l'avait laissée la veille. Même table, même remède. On est sans doute aussi aidé en cela par la pluie qui s'abat dès le réveil. On est tellement bien à l'abri qu'on en profite en plus pour sortir les cartes de leur boîte. En d'autres termes, on est pas parti!!! Car quand la pluie s'interrompt, on a la bonne idée d'être au milieu d'une partie. Moi dans le fond ça me va, je cicatrise... Du matin au soir de ce 13 mars, je cicatrise. Du matin au soir, on alterne une demie douzaine de fois entre éclaircies et trombes d'eau. Du soir au matin, on s'en bat les cartes.
Et la bécane dans tout ça? On verra bien demain. Ou plutôt tout à l'heure, on rend les armes à 1h, c'est déjà demain.
Chacun à l'heure d'ouvrir les yeux à retrouver la vista. Cavaliers, en selle!!! Plus que deux cascades et on rentre. Et ce, si le temps le permet! Et bien, on a du bol, la grenouille-baromètre est suffisamment clémente pour nous permettre d'enfourcher. On dit au revoir à Tadlo avec le sentiment d'avoir trouvé un coin de paradis et vroum!! J'en profite quand même au passage pour oublier mon seul short, je perds la boule...
Sylvain ouvre la voie, avec Steve, on suit. Quand on a la place et la route qui va avec c'est avec plaisir qu'on pousse les machines jusque dans leurs derniers retranchement. Parfois, comme pour l'histoire qui suit, c'est en seconde qu'on franchi les champs de patates qui font office de route. Sylvain a bien repéré sur la carte, c'est par là qu'il faut aller. 5 kilomètres, 10 kilomètres, 20 kilomètres, plus on s'enfonce, plus les trous se multiplient, plus c'est l'évidence qu'on a pris la mauvaise direction. On fait donc demi-tour en file indienne. Je suis en deuxième position, Steve en troisième. Et comme la chaussée est de loin la plus pourrie depuis Pakse, il faut prendre garde à respecter les distances de sécurité. Ca tombe sous le sens? Pas pour tout le monde... Alors que je monte sur mes freins pour éviter les nids de poules, je suis tamponné de derrière, devinez par qui? Of course my dear... Impossible de garder le controle et donc d'éviter une nouvelle plantade... Et comme l'avant veille et comme déjà raconté dans l'histoire de la main, le coude et la fesse, je redécouvre les joies du toboggan sur caillaisses. Autant vous dire, c'est pas très plaisant. D'autant que cette fois, je me fais un malin déplaisir à me re-ravager la main, le coude (les même), et en cadeau bonus, la fesse qui porte une échymose sanguinolante de la taille du Poitoux. C'est le pompon!! Je suis alongé par terre, mes roues tournent encore, et d'un coup, j'ai moins le sourire. Où est cette petite ordure de conducteur du dimanche d'outre-Manche? A gauche? Personne. A droite? Personne. Serait-il parti? Non, mon bourreau a foncé droit dans les fourrés qui jouxtent la route et est coincé tout entier dans un buisson épineux avec sa moto comme couverture. Impossible de l'engueuler, je n'ai que deux options : le sortir de là ou rire un bon coup. Première option, le sortir de là, c'est impossible. La moto est trop lourde pour mon corps meurtri. On a plus pour ça qu'à attendre le retour de Momo parti devant comme une flèche d'argent. La deuxième option est donc la bonne, je suis pris d'un rire nerveux finalement partagé par l'homme dans le buisson. Après plusieurs minutes, Sylvain revient tel le Messie, pas le joueur de foot, l'autre Messie, celui qui nous sauve de la damnation. Et comme il est tout frais, il est en mesure de sortir Steve de son guépied. Dernières séquelles de l'accident, ses lunettes de soleil tronent toutes tordues au milieu de la route, aussi tordue que ma pédale gauche qu'il va falloir remplacer sans doute; mon dernier rétroviseur viable n'est plus et ma carrosserie crie à l'aide. Mais dans tout ce foutoir, les motos comme nous fonctionnent encore, c'est l'essentiel... L'essentiel pour le loueur car pour moi maintenant, l'essentiel est de retourner au plus vite à Pakse avant que ça ne tourne au cauchemard! On y est presque d'ailleurs en regardant le pied de Steve qui est encore plus sanglant que chacune de mes blessures.
La décision est donc vite prise, Steve et moi, on rentre au bercail pendant que Momo va voir une cascade pour la route. On retrouve vite la bonne route et aillant appris de nos erreurs, rien de tragique ne s'est plus passé. On est à Pakse de retour à la terre ferme en milieu d'après-midi après cent bornes le corps en berne.
Une heure après, Momo est de retour ravi de sa ballade. Il en profite pour sortir sa trousse de premiers secours, il était temps!!!
Dernière frayeur de ce périple en plateau Bolaven, il faut rendre les montures à leur propriétaire. Oups... On y arrive comme on était parti, en formation serrée. On a l'air valeureux comme ça mais à l'intérieur, on en mène pas large!!! D'autant que le type à nos passeports laissés comme caution!! Sylvain donne sa moto en premier, tout roule. Un controle d'usage et il récupère son bien sans dommages ni frayeurs. C'est ensuite au tour de Steve qui avait pris bien soin de camoufler autant que possible tous les bobos de sa titine. Peine perdue, le loueur est un vrai fox-terrier. Deux minutes à égrainer tout ce qui cloche. Il récupère son passeport mais ne parle pas encore pognon avec le type. Vient enfin mon tour, c'est la bérézina!! C'est pas deux mais cinq minutes montre en main dont il aura besoin pour faire l'inventaire des dommages mécaniques. Je tremble comme un écolier qui a raté un examen. Et de beaucoup!!! Je récupère mon passeport, c'est normalement le moment de passer à la casserole.
Et bien non... Je ne sais pas si le loueur est sous valium ou quoi mais on paye le prix convenu dès le départ et notre interlocuteur ne bronche pas. Tous contents, on dit ciao et on courre presque hors du magasin comme des évadés de taule des fois que le type revienne à la raison.
Au final, on a eu nos accidents gratis. C'est la fêêêête!!!!
Ce parcours autour du plateau aura donc été de toutes les émotions. Vivement qu'on recommence!!! Et si tu veux les photos, c'est comme d'hab, tu sais où cliquer.
J'ai des crampes à force d'écrire. Juste assez d'énergie pour dire que quand je me vautre, vous êtes là, quand je cicatrise, vous êtes là, quand je vous embrasse, vous êtes là. A bientôt.
Vivre et travailler en Australie puis au Canada English translation pending
Bonjour à tous !
Je m'appelle Amélie et j'ai 21 ans. N'ayant pas d'obligations cette année car je n'ai pas eu d'école après avoir eu mon BTS, je souhaite réaliser un rêve d'aventure et de voyages (je suis sûre qu'ici on me comprendra ^^).
En effet, je voudrais partir vivre et travailler entre 6 mois et 1 an, dans un premier temps, en Australie avec un visa working holiday et par la suite vivre et travailler AUSSI pdt 6 mois au Canada dans le but principal est de parler couramment anglais mais aussi de vivre des expériences inoubliables (partir à l'aventure, faire de nombreuses rencontres...).
Cependant le seul problème est que ce fameux visa n'est possible à avoir qu'UNE seule fois donc voici ma question : quel visa dois-je choisir pour l'Australie ou le Canada sachant que pour l'une de ces destinations se fera avec un visa working holiday ?
Merci à tous d'avoir lu et un plus gros merci à ceux qui prendront le temps de me répondre...
Je m'appelle Amélie et j'ai 21 ans. N'ayant pas d'obligations cette année car je n'ai pas eu d'école après avoir eu mon BTS, je souhaite réaliser un rêve d'aventure et de voyages (je suis sûre qu'ici on me comprendra ^^).
En effet, je voudrais partir vivre et travailler entre 6 mois et 1 an, dans un premier temps, en Australie avec un visa working holiday et par la suite vivre et travailler AUSSI pdt 6 mois au Canada dans le but principal est de parler couramment anglais mais aussi de vivre des expériences inoubliables (partir à l'aventure, faire de nombreuses rencontres...).
Cependant le seul problème est que ce fameux visa n'est possible à avoir qu'UNE seule fois donc voici ma question : quel visa dois-je choisir pour l'Australie ou le Canada sachant que pour l'une de ces destinations se fera avec un visa working holiday ?
Merci à tous d'avoir lu et un plus gros merci à ceux qui prendront le temps de me répondre...
Madagascar: aller à Foulpointe après l'incendie d'août 2009? English translation pending
Mon départ pour Madagascar s'approche et je m'en rejouis beaucoup. Il y a quand même un hic car normalement, on a programmé d'aller à Foulpointe mais vu les circonstances actuelles (incendie!!!) est-ce toujours intéressant d'y aller ? Sinon, y a-t-il un autre endroit comme Foulpointe qui vaut la peine, est-ce que Mahambo ou Fénerive sont intéressants au point de vue touristique ?
Je vous en remercie,
Je pars dans 3 semaines
Hébergement bon marché pour un week-end à Barcelone? English translation pending
Bonjour,
Je compte venir passer le week du 11 au 14 juin à Barcelone avec un ami, et nous recherchons un hébergement bon marché (hotel, auberge de jeunesse, b&b) pour chambre double avec petit déjeuner, situés dans le centre (proche bars, discothèques, quartier gay).
Qui peut me renseigner, m'aider ?
Merci.
Hôtel à Port Aventura ou Barcelone avec un enfant en août 2009 English translation pending
Bonjour, 😉
je souhaite partir en Espagne vers le 3 Aout, avec mon mari et ma fille de 3 ans et demi. (en sachant que nous partons de MARSEILLE en voiture)
J'envisage de faire le parc PORT AVENTURA 3 jours, l'hotel CARIBE 6 nuits, et les3 jours suivantes promener vers BARCELONE, TARAGONE, SALOU...
J'aimerai votre avis, et savoir que doit on aller visiter en priorité? est ce bien de revenir tous les soirs à l'hotel de PORT AVENTURA? ou plutot reserver un hotel sur BARCELONE?
Merci d'avance!
BYE
NATH😏
je souhaite partir en Espagne vers le 3 Aout, avec mon mari et ma fille de 3 ans et demi. (en sachant que nous partons de MARSEILLE en voiture)
J'envisage de faire le parc PORT AVENTURA 3 jours, l'hotel CARIBE 6 nuits, et les3 jours suivantes promener vers BARCELONE, TARAGONE, SALOU...
J'aimerai votre avis, et savoir que doit on aller visiter en priorité? est ce bien de revenir tous les soirs à l'hotel de PORT AVENTURA? ou plutot reserver un hotel sur BARCELONE?
Merci d'avance!
BYE
NATH😏