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La vallée du Rhône à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
J'amerai faire ce trajet à vélo un jour et me demande si le chemin jusqu'à la côte d'azur est assez plat en longeant la vallée ...ou devons nous forcement aborder des cols inévitables en route?....merci pour vos reponses..
ps : j'imagine un départ du nord de la France (Meubeuge)
J'amerai faire ce trajet à vélo un jour et me demande si le chemin jusqu'à la côte d'azur est assez plat en longeant la vallée ...ou devons nous forcement aborder des cols inévitables en route?....merci pour vos reponses..
ps : j'imagine un départ du nord de la France (Meubeuge)
Deux mois et demi de Bangkok à Hong Kong à vélo English translation pending
Bonjour a tous,
J'arrive a Bangkok en Thailande et je repars 2 mois et demi apres de Hong Kong en Chine. Au debut je pensais passer par le Cambodge puis remonter tout le Vietnam et arriver en Chine. Suite a plusieurs conseils je me demande si je ne vais pas privilegier le nord de la Thailande et le Laos pour arriver en Chine. Qu'en pensez-vous? Avez vous des conseils d'itineraire a me donner?
Merci d'avance
Nicolas
www.roueslibres.org
J'arrive a Bangkok en Thailande et je repars 2 mois et demi apres de Hong Kong en Chine. Au debut je pensais passer par le Cambodge puis remonter tout le Vietnam et arriver en Chine. Suite a plusieurs conseils je me demande si je ne vais pas privilegier le nord de la Thailande et le Laos pour arriver en Chine. Qu'en pensez-vous? Avez vous des conseils d'itineraire a me donner?
Merci d'avance
Nicolas
www.roueslibres.org
Avez-vous une conscience écologique en voyage? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
avez-vous les mêmes habitudes écologiques en voyage qu'à la maison, ou êtes-vous au moins sensible à l'être? Chez moi, en Suisse, j'ai l'habitude de trier les déchêts, d'utiliser mon vélo ou de prendre le train par exemple, mais une fois à l'étranger, il devient plus difficile d'harmoniser sa conscience avec son comportement.
Je me trouve en ce moment au Guatemala, et les ordures sont un véritable casse-tête. Les poubelles n'existent presque pas, alors je dois garder mes déchêts dans mon sac jusqu'à trouver un endroit où les jeter. Ne parlons pas du tri... Verre, papier, plastique, organique, tout va dans le même sac, qui va ensuite rejoindre ses semblables dans un dépotoir au milieu de la forêt.
Je suis en train de développer un projet avec des agences de voyages locales pour qu'elles compensent leurs émissions de CO2 en finançant la promotion des énergies renouvelables, ou la reforestation. Si vous aviez le choix entre une agence "neutre en CO2" mais légèrement plus chère et une agence meilleur marché mais qui ne participe à aucun projet, honnêtement, laquelle choisiriez-vous?
De même, de nombreuses compagnies aériennes proposent de compenser ses émissions de CO2. Personnellement, je compense sans problème mes émissions sur un vol Madrid-Genève (1, 5 euros), mais j'y réfléchi à deux fois avant de le faire sur un vol Zurich-Sydney (120 euros), vu le prix du billet d'avion et que mes moyens sont limités.
Le voyage écologique, sans vouloir se donner bonne conscience, est-il réservé à ceux qui ont les moyens de se l'offrir?
Merci de vos réponses, qui m'aideront à percevoir le potentiel de réussite de mon projet. (je tiens à préciser au passage que toutes les agences de voyages auxquelles j'ai rendu visite sont très intéressées par le projet).
Bons voyages!!!
avez-vous les mêmes habitudes écologiques en voyage qu'à la maison, ou êtes-vous au moins sensible à l'être? Chez moi, en Suisse, j'ai l'habitude de trier les déchêts, d'utiliser mon vélo ou de prendre le train par exemple, mais une fois à l'étranger, il devient plus difficile d'harmoniser sa conscience avec son comportement.
Je me trouve en ce moment au Guatemala, et les ordures sont un véritable casse-tête. Les poubelles n'existent presque pas, alors je dois garder mes déchêts dans mon sac jusqu'à trouver un endroit où les jeter. Ne parlons pas du tri... Verre, papier, plastique, organique, tout va dans le même sac, qui va ensuite rejoindre ses semblables dans un dépotoir au milieu de la forêt.
Je suis en train de développer un projet avec des agences de voyages locales pour qu'elles compensent leurs émissions de CO2 en finançant la promotion des énergies renouvelables, ou la reforestation. Si vous aviez le choix entre une agence "neutre en CO2" mais légèrement plus chère et une agence meilleur marché mais qui ne participe à aucun projet, honnêtement, laquelle choisiriez-vous?
De même, de nombreuses compagnies aériennes proposent de compenser ses émissions de CO2. Personnellement, je compense sans problème mes émissions sur un vol Madrid-Genève (1, 5 euros), mais j'y réfléchi à deux fois avant de le faire sur un vol Zurich-Sydney (120 euros), vu le prix du billet d'avion et que mes moyens sont limités.
Le voyage écologique, sans vouloir se donner bonne conscience, est-il réservé à ceux qui ont les moyens de se l'offrir?
Merci de vos réponses, qui m'aideront à percevoir le potentiel de réussite de mon projet. (je tiens à préciser au passage que toutes les agences de voyages auxquelles j'ai rendu visite sont très intéressées par le projet).
Bons voyages!!!
Moustiques, puces de sable et piqûres d'inscectes à Cuba? English translation pending
Bonjo🙂ur, je pars le 21 janvier pour Cayo coco et j'ai entendu plusieurs chose sur les puces de sable et piqure d'inscecte. est-ce que cela à rapport avec la température??? À Holguin en décembre 2006, j'ai récolter une centaines🤪 de piqures réparies sur tout le coprs!!! En juin 2007 à Cayo coco, 1 ou 2 pas plus. Je ne sais pas si c'était des puces de sable ou autre insecte, mais je suis un peu inquiète pour mon départ. Oui, oui, j'ai du chasse moustique, mais à Holguin, j'ai eu les piqures malgré le chasse moustique (off).
Des commentaires ou suggestions??
Merci
Des commentaires ou suggestions??
Merci
Vietnam en février 2008 à deux familles, dur dur.... English translation pending
.... la préparation ! 😉
Il est temps de demander conseil, nous sommes en plein choix d'itineraires, et compte tenu de nos 2 semaines de vacances sur place, on ne pourra pas tout faire. L'objectif est de rester sur le nord, Hanoi, Baie d'Halong, Hué et Hoi An, avec aller et retour via Hanoi (billets sec deja achetes).
On sera 2 familles, donc 4 adultes et 5 enfants de 5 à 10 ans, les 2 dernieres semaines de fevrier 2008.
Gros objectif : voir de l'authenticité, voir des classiques mais hors heures de pointes, pouvoir se debrouiller seuls si possible, meme si un chauffeur voire guide peut maximiser un peu les deplacements dans le nord, et meme si un petit groupe de 9 n'est peut-etre pas aisé... Bref on n'est pas adepte du tout assisté ou on decide de tout a notre place (hotels, restos, lieux) mais on va peut-etre devoir se resoudre a prendre un ou 2 mini tours qu'on voudrait personnalisé. On a envie de nature (on est tres montagne du cote de toulouse), de rencontres, de beaux paysages, de qq visites culturels (comme Hué). Meme avec nos filles assez jeunes, on est pret a les faire barouder, on ne demande pas de confort occidental, mais des conditions decentes d'hygiene, de confort dans la globalité du voyage. Nos filles marchent pas mal et donc de petits treks sont tout a fait envisageables.
Au nord, on hesite fortement entre environs de Sapa, ou environs de Bac Ha, ou environs de Cao Bang, Ba Be pour eviter le froid et humidité des montagnes à cette epoque
Hanoi fera l'objet de 2 jours au moins.
On irait bien se ballader du cote de Tam Coc, Van Long, avec nuit sur place, chez l'habitant si possible, avec balades sur chemins ou bateaux en dehors des heures de pointe, donc matin de bonne heure de preference.
Enfin, Hue pour la cité, et Hoi An qu'on avait tant aimé il y a pas mal d'annees, pour son cachet et les plages alentours histoire de se reposer 2 jours.
Alors quelques questions pour nous aider a nous decider :
1 - A cette epoque, mi fevrier, comment sont les rizieres dans les montagnes du nord, autour de Hoa Lu, et du cote de Hoi An. On aimerait bien les voir bien vertes ou a defaut mouillees, histoire d'eviter les rizieres seches de seches vues l'annee derniere au Cambodge.
2 - on tenterait de voyager longs trajets en trains de nuit (Hanoi Lao Cai, et Hanoi Hué). Est-ce un probleme de trouver 9 couchettes genre 1 voire 2 jours avant le depart ? Depuis Hanoi, est-il possible de reserver des billets retour Hué Hanoi, ou Lao Cai Hanoi, bref de tout acheter le meme jour ?
3 - Auriez vous un avis sur le choix entre le nord ouest (Cao Bang, Ba Be) et la region cote Ninh Binh/Hoa Lu. On recherche de l'authenticité, une nuit chez l'habitant pour que nos filles se rendent compte ce qu'est un habitat rural au vietnam et d'y dormir.
4 - avez vous eventuellement qq visites tres interessantes a faire avec nos filles ?
5 - sera t-il possible que chaque famille ne puisse prendre qu'une seule chambre chacune (avec donc 2 et 3 filles repectives a loger). Donc est-il facile de trouver des chambres familiales, et a quel prix pour des prestas simples, propres, sans luxe, non glauques ?
6 - est-ce possible de trouver facilement un vehicule avec chauffeur pour nous emmener qq jours dans le nord ouest voire cote Ninh Binh ? Est-ce obligatoire ceci dit ou bien peut-on se debrouiller avec les transports locaux ? C'est bien sur utile, mais ca doit prendre largement plus de temps, avec un peu moins de confort et de personalisation des arrets 😉
7 - baie d'halong, cat ba, enfin le coin... on aimerait dormir une nuit dans l'archipel, toujours pour profiter des lieux quand c'est calme, soit dans un bateau à taille humaine (juste pour nous pourquoi pas), soit sur une ile. Qqun aurait un bon plan pour ca ? Un contact, une agence locale ?
Bon j'arrete la pour le moment, mais j'aurais surement d'autres questions selon les reponses.
Merci !
Il est temps de demander conseil, nous sommes en plein choix d'itineraires, et compte tenu de nos 2 semaines de vacances sur place, on ne pourra pas tout faire. L'objectif est de rester sur le nord, Hanoi, Baie d'Halong, Hué et Hoi An, avec aller et retour via Hanoi (billets sec deja achetes).
On sera 2 familles, donc 4 adultes et 5 enfants de 5 à 10 ans, les 2 dernieres semaines de fevrier 2008.
Gros objectif : voir de l'authenticité, voir des classiques mais hors heures de pointes, pouvoir se debrouiller seuls si possible, meme si un chauffeur voire guide peut maximiser un peu les deplacements dans le nord, et meme si un petit groupe de 9 n'est peut-etre pas aisé... Bref on n'est pas adepte du tout assisté ou on decide de tout a notre place (hotels, restos, lieux) mais on va peut-etre devoir se resoudre a prendre un ou 2 mini tours qu'on voudrait personnalisé. On a envie de nature (on est tres montagne du cote de toulouse), de rencontres, de beaux paysages, de qq visites culturels (comme Hué). Meme avec nos filles assez jeunes, on est pret a les faire barouder, on ne demande pas de confort occidental, mais des conditions decentes d'hygiene, de confort dans la globalité du voyage. Nos filles marchent pas mal et donc de petits treks sont tout a fait envisageables.
Au nord, on hesite fortement entre environs de Sapa, ou environs de Bac Ha, ou environs de Cao Bang, Ba Be pour eviter le froid et humidité des montagnes à cette epoque
Hanoi fera l'objet de 2 jours au moins.
On irait bien se ballader du cote de Tam Coc, Van Long, avec nuit sur place, chez l'habitant si possible, avec balades sur chemins ou bateaux en dehors des heures de pointe, donc matin de bonne heure de preference.
Enfin, Hue pour la cité, et Hoi An qu'on avait tant aimé il y a pas mal d'annees, pour son cachet et les plages alentours histoire de se reposer 2 jours.
Alors quelques questions pour nous aider a nous decider :
1 - A cette epoque, mi fevrier, comment sont les rizieres dans les montagnes du nord, autour de Hoa Lu, et du cote de Hoi An. On aimerait bien les voir bien vertes ou a defaut mouillees, histoire d'eviter les rizieres seches de seches vues l'annee derniere au Cambodge.
2 - on tenterait de voyager longs trajets en trains de nuit (Hanoi Lao Cai, et Hanoi Hué). Est-ce un probleme de trouver 9 couchettes genre 1 voire 2 jours avant le depart ? Depuis Hanoi, est-il possible de reserver des billets retour Hué Hanoi, ou Lao Cai Hanoi, bref de tout acheter le meme jour ?
3 - Auriez vous un avis sur le choix entre le nord ouest (Cao Bang, Ba Be) et la region cote Ninh Binh/Hoa Lu. On recherche de l'authenticité, une nuit chez l'habitant pour que nos filles se rendent compte ce qu'est un habitat rural au vietnam et d'y dormir.
4 - avez vous eventuellement qq visites tres interessantes a faire avec nos filles ?
5 - sera t-il possible que chaque famille ne puisse prendre qu'une seule chambre chacune (avec donc 2 et 3 filles repectives a loger). Donc est-il facile de trouver des chambres familiales, et a quel prix pour des prestas simples, propres, sans luxe, non glauques ?
6 - est-ce possible de trouver facilement un vehicule avec chauffeur pour nous emmener qq jours dans le nord ouest voire cote Ninh Binh ? Est-ce obligatoire ceci dit ou bien peut-on se debrouiller avec les transports locaux ? C'est bien sur utile, mais ca doit prendre largement plus de temps, avec un peu moins de confort et de personalisation des arrets 😉
7 - baie d'halong, cat ba, enfin le coin... on aimerait dormir une nuit dans l'archipel, toujours pour profiter des lieux quand c'est calme, soit dans un bateau à taille humaine (juste pour nous pourquoi pas), soit sur une ile. Qqun aurait un bon plan pour ca ? Un contact, une agence locale ?
Bon j'arrete la pour le moment, mais j'aurais surement d'autres questions selon les reponses.
Merci !
Quel pays africain, si vous n'aviez qu'une seule possibilité? English translation pending
Bonjour à tous!!!!🙂
si vous n'aviez que la possibilité de voir un seul pays africain, lequel choisiriez vous et pour quel(s) raison(s).
merci de votre participation!!!!!!
Bonne année à tous!😎
si vous n'aviez que la possibilité de voir un seul pays africain, lequel choisiriez vous et pour quel(s) raison(s).
merci de votre participation!!!!!!
Bonne année à tous!😎
Itinéraire pour quinze jours dans l'Ouest américain sans passer par Los Angeles English translation pending
Bonjour a tous,
Nous prevoyons un voyage de 15 jours entiers dans l'ouest. Nous souhaiterions arriver a SF, passer par LV et voir ce qu'on peut!
Pourriez-vous svp m'aider a construire un itineraire sense et faisable ?
Je vous remercie vraiment d'avance pour votre aide qui me sera TRES precieuse (je suis un peu perdue la!!) :)
Nous prevoyons un voyage de 15 jours entiers dans l'ouest. Nous souhaiterions arriver a SF, passer par LV et voir ce qu'on peut!
Pourriez-vous svp m'aider a construire un itineraire sense et faisable ?
Je vous remercie vraiment d'avance pour votre aide qui me sera TRES precieuse (je suis un peu perdue la!!) :)
Itinéraires de treks au Népal English translation pending
Namaste Bonjour !!
Je prévois de me faire un tour en inde puis népal dans quelques mois et j'aimerai savoir ce que vous pensez de ces itinéraires de trek au népal (sachant que je ne dois pas dépasser 12 jours :/ )
1er choix : Dhunche / Sing Gomba / Gosainkunda / Gopte / Tharepati / Tarke Gyang / Kakani / Kiul / Talamarang / Pati Bhanjyang / Sundarijal / KTM
2nd choix : Dhunche / Sing Gomba / Gosainkunda / Gopte / Tharepati / Tarke Gyang / Gangjwal / Sermathang / Dubhachaur / Malemchi Pul Bazaar / ... / Sundarijal / KTM
il n'a pas de grosse différence mais parmis ceux qui ont fait la région de l'Helambu, lequel est le plus sympa ? j'entends par là, beau paysage, rencontre des gens et surtout là ou je risque le moins de rencontrer des compatriotes ;)
si vous avez d'autres suggestions d'itinéraires d'ailleurs, jsuis preneur...
je suis en train de voir avec Tin-Tin Treking, il me propose pour ces itinéraires 356$/pers(1pers) / 260$/pers(2/4pers)... est-ce cher ? j'ai pas l'impression mais bon...
merci à tous ciao
amans
Je prévois de me faire un tour en inde puis népal dans quelques mois et j'aimerai savoir ce que vous pensez de ces itinéraires de trek au népal (sachant que je ne dois pas dépasser 12 jours :/ )
1er choix : Dhunche / Sing Gomba / Gosainkunda / Gopte / Tharepati / Tarke Gyang / Kakani / Kiul / Talamarang / Pati Bhanjyang / Sundarijal / KTM
2nd choix : Dhunche / Sing Gomba / Gosainkunda / Gopte / Tharepati / Tarke Gyang / Gangjwal / Sermathang / Dubhachaur / Malemchi Pul Bazaar / ... / Sundarijal / KTM
il n'a pas de grosse différence mais parmis ceux qui ont fait la région de l'Helambu, lequel est le plus sympa ? j'entends par là, beau paysage, rencontre des gens et surtout là ou je risque le moins de rencontrer des compatriotes ;)
si vous avez d'autres suggestions d'itinéraires d'ailleurs, jsuis preneur...
je suis en train de voir avec Tin-Tin Treking, il me propose pour ces itinéraires 356$/pers(1pers) / 260$/pers(2/4pers)... est-ce cher ? j'ai pas l'impression mais bon...
merci à tous ciao
amans
Autobus au Costa Rica English translation pending
Nous partons pour le Costa Rica pour 2 mois (février et mars 2008) nous prévoyons nous déplacer en autobus ( la location d'une auto: coût trop élevé). Peut-on se déplacer facilement avec une valise ou doit-on se promener avec un sac à dos et l'avoir constamment à la vue? Peut-on laisser sa valise dans la soute à bagage de l'autobus, s'il y en a une? J'ai cru comprendre qu'on pouvait se déplacer en shuttle bus parfois à des coûts un peu plus élévés. Ou trouver les coordonnées des compagnies qui offrent ce service.
Merci
Avis sur circuit nord-ouest des Etats-Unis - Canada English translation pending
Bonsoir a tous,
Je me permet de poster sur un nouveau message afin de voir plus clair sur les réponses, mon projet est dnc le Nord ouest am&ricain, je ne souhaite pas aller au yellowstone ni au grand teton pour la simple raison que j y suis allé cette année ...
Voila j'ai un peu potassé le circuit et j'ai pensé à cela, j espere recevoir des avis ainsi que des critiques ! merci de votre collaboration !
C'est un Mixte entre la ville et surtout la nature . J'ai rajouté Chicago car c'est une ville style NY qui m'attire beaucoup par sa richesse culturelle, sa grandeur à l'américaine, son shopping et ses nombreux buildings ...
Chicago 5n
Avion pour Seattle
Seattle 2n
Seattle-Parc North Cascades-Winthrop 1n
Winthrop-spokane
Spokane-Glacier Natl'Park-Kalispell (1 ou 2 n)
Kalispell-Calgary (entrée au canada) 1n
Calgary-Lac Louise- Banff 2n
Banff-Jasper 1n
JAsper-Wells Gray 1n
Wells Gray-Clearwater-Kamloops 1n
Kamloops-Whistler 1n
Vancouver 3n
Victoria 1n
Seattle 1n
Portland 1n (intéret de portland ?)
Je souhaiterai savoir si ce circuit est equilibré, et si il est logique, ne connaissant pas le canada, ai je fait les bons choix ?
Je compte partir pour le mois de JUIN, et ne réserver que les villes, est ce un bon choix ? ou les parcs comme banff sont archi complet ? Existe t il assez de chaines comme aux US pour loger tout le monde ? Je suis preneur de vos bnnes adresses !
Merci énormément de votre aide !Je compte sur le cher Vilca aussi ainsi que jadorry, nefer et tous les autres !!!
Amicalement🙂
Je me permet de poster sur un nouveau message afin de voir plus clair sur les réponses, mon projet est dnc le Nord ouest am&ricain, je ne souhaite pas aller au yellowstone ni au grand teton pour la simple raison que j y suis allé cette année ...
Voila j'ai un peu potassé le circuit et j'ai pensé à cela, j espere recevoir des avis ainsi que des critiques ! merci de votre collaboration !
C'est un Mixte entre la ville et surtout la nature . J'ai rajouté Chicago car c'est une ville style NY qui m'attire beaucoup par sa richesse culturelle, sa grandeur à l'américaine, son shopping et ses nombreux buildings ...
Chicago 5n
Avion pour Seattle
Seattle 2n
Seattle-Parc North Cascades-Winthrop 1n
Winthrop-spokane
Spokane-Glacier Natl'Park-Kalispell (1 ou 2 n)
Kalispell-Calgary (entrée au canada) 1n
Calgary-Lac Louise- Banff 2n
Banff-Jasper 1n
JAsper-Wells Gray 1n
Wells Gray-Clearwater-Kamloops 1n
Kamloops-Whistler 1n
Vancouver 3n
Victoria 1n
Seattle 1n
Portland 1n (intéret de portland ?)
Je souhaiterai savoir si ce circuit est equilibré, et si il est logique, ne connaissant pas le canada, ai je fait les bons choix ?
Je compte partir pour le mois de JUIN, et ne réserver que les villes, est ce un bon choix ? ou les parcs comme banff sont archi complet ? Existe t il assez de chaines comme aux US pour loger tout le monde ? Je suis preneur de vos bnnes adresses !
Merci énormément de votre aide !Je compte sur le cher Vilca aussi ainsi que jadorry, nefer et tous les autres !!!
Amicalement🙂
Choisir notre circuit en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai besoin de conseils avisés ! Nous partons 3 semaines en Thaïlande avec mon ami au mois de mars. Comme beaucoup sur ce site, nous ne voulons pas nous noyer dans la masse touristique mais au contraire s’imprégner des ambiances locales et sommes avides de rencontres et de lieux authentiques. Nous n’avons envie ni de trecks, ni de ballades à dos d’éléphants ni de plages bétonnées. Nous avons envie de petits villages, de sites, de temples, de nature et aussi d’une plage ou deux. Le périple qu’on a imaginé nous semble tout à fait infaisable en 3 semaines à moins de passer d’un endroit à un autre en l’espace de deux heures et de courir, ce qui n’est franchement pas le but. Mais nous n’arrivons pas à faire de choix. Alors j’espère que vous pourrez nous aider ! Le périple imaginé est :
- Bangkok (où nous atterrissons)
- Kanchanaburi
- Lopburi
- Sukhotai
- Phu Kradung (parc naturel près de Loei) 1ère question vaut-il mieux se baser à Loei et faire une virée d’une journée à Phu Kradung ou dormir dans le parc et passer ensuite, ou pas, un moment à Loei ?
- Sang Khom
- Nong Khai
- Phimai. Problème : il faut toujours repasser par Bangkok pour filer dans le sud à moins de prendre un avion mais y en a-t-il dans ce coin et pour combien car nous avons un budget très serré (l’idée de l’avion serait d’atterrir à Ko Samui et de là prendre un bateau pour Ko Pha Ngan)
- sinon en repassant par Bangkok aller à Bang Saphai Yai
- et en passant par Chumphon aller à Ko Phan Ngan
Sachant qu’il faut ensuite que nous revenions à Bangkok pour repartir en France ! Bref c’est de la folie, j’ai fait des « estimations temporelles » et à moins d’avoir un chrono dans le ventre c’est pas possible.
Que nous conseillez-vous ? Vaut-il mieux faire une croix sur le nord-est (Phu Kradung, Loei, Sang Khom, Nong Khai) ? Phimai est-ce indispensable ? Faut-il plutôt se concentrer sur l’intérieur du pays et oublier notre escapade à Ko Pha Ngan et Bang Saphai Yai ? Enfin, est-il plus judicieux, parce que moins loin, d’aller à Ko Chang mais ce que j’en ai lu dans les guides ne m’a pas franchement séduite… Et vous ? Enfin, mon dernier regret serait de louper Prasat Khao Viharn mais là encore c’est à l’autre bout du pays… Snif.
J’espère que vous pourrez nous donner des conseils, impressions, bons plans, expériences. Un grand merci d’avance pour votre aide et bonne route !
Si on se faisait des films... English translation pending
Si on se faisait des films....à quoi ils ressembleraient???
J'en ai un pour ce soir:
A la réalisation: Wong Kar Wai... (avec son magicien photo Christopher Doyle)..; la musique serait de Loreena Mc Kennith, le scénario serait basé sur "Le riz de Rangoon" de Frédéric Marinacce, avec en personnage principal Alessio Boni - ou Gabriel Garcia Bernal- et aussi Eva Green...
J'en ai un pour ce soir:
A la réalisation: Wong Kar Wai... (avec son magicien photo Christopher Doyle)..; la musique serait de Loreena Mc Kennith, le scénario serait basé sur "Le riz de Rangoon" de Frédéric Marinacce, avec en personnage principal Alessio Boni - ou Gabriel Garcia Bernal- et aussi Eva Green...
Train Paris-Wengen (Suisse) English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais me rendre à Wengen, via Interlaken et Lauterbrunnen, en janvier prochain.
Or la SNCF ne peut me vendre qu'un billet Paris-Interlaken.
La correspondance entre Interlaken-Lauterbrunnen n'est que de 8 minutes, ce qui me semble un peu court pour acheter un titre de transport.
Bien que j'aie la possibilité d'acheter un billet dans le train, je n'ai pas envie de payer le supplément de 80CHF.
Comment puis-je faire, hormi attendre le prochain train ?
Je souhaiterais me rendre à Wengen, via Interlaken et Lauterbrunnen, en janvier prochain.
Or la SNCF ne peut me vendre qu'un billet Paris-Interlaken.
La correspondance entre Interlaken-Lauterbrunnen n'est que de 8 minutes, ce qui me semble un peu court pour acheter un titre de transport.
Bien que j'aie la possibilité d'acheter un billet dans le train, je n'ai pas envie de payer le supplément de 80CHF.
Comment puis-je faire, hormi attendre le prochain train ?
Voyage dans l'Ouest américain: semaine 2 English translation pending
Samedi 15 septembre :
Nous quittons rapidement ce camping qu’il nous faut vite oublier, direction Canyonlands, plus précisément Mesa Arch pour assister au lever du soleil. Nous arrivons à 7h30 sur le parking où le départ de la randonnée s’effectue.
Après une courte marche, nous arrivons sur les lieux déjà investis par un couple. Malheureusement, le ciel est encore chargé ce matin et les rayons du soleil ont du mal à se frayer un chemin… Nous patientons mais il faut se rendre à l’évidence : l’embrasement de Mesa Arch tant attendu n’aura pas lieu.
Un peu déçus, nous rebroussons chemin et décidons de modifier quelque peu notre itinéraire en nous dirigeant directement vers Monument Valley via Gooseneck.
Tout à coup, sur le chemin du retour, Fabien fait un bond d’un mètre et pousse un cri de surprise. Un petit serpent taureau, espèce de couleuvre très présente dans l’ouest des Etats-Unis, déambule tout près du sentier.

Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.

Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.

Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !

La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.

Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.

Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.

Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…

Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.

Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…
Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.

Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.
Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.
Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.

Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.

Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.

En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…

Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.

Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.

Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.

Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.

Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…

Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.
Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.

Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…

Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.

Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.

Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.

Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.
Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.

Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.

Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.

Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…
Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.

Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.

Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.

Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…

Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.

Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !

Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.

Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.

Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.

En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.

Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.

Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.

Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.

En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.
Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…

Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.

Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.

Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !

La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.

Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.

Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.

Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…

Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.

Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…
Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.

Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.
Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.
Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.

Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.

Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.

En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…

Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.

Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.

Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.

Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.

Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…

Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.
Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.

Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…

Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.

Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.

Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.

Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.
Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.

Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.

Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.

Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…
Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.

Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.

Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.

Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…

Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.

Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !

Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.

Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.

Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.

En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.

Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.

Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.

Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.

En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.
Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…
Trois à quatre semaines en Bolivie: vol, visites, trek, ascension d'un volcan English translation pending
bonjour,
Nous sommes 2 à vouloir partir en Bolivie 3-4 semaines en septembre 2008 . pour faire untrek . à la rencontre des villages et des sites à voir tel que le Sud du Lipez, le Salar d'Uyuni, si posible faire l'ascension d'un volcan acessible à 6000m .
je commence à monter qq infos mais je bute car je n'ai pas assez d'adresses d'agence locales, pour le moment je n'ai contacté que Terre andina
pour les billets d'avions quelle compagnie choisir ? Comment sont les boliviens, le contact est-il facile . Mon handicap est que je ne parle que l'italien et l'anglais . ; faut-il vraiment prendre un guide français ou y a t-il moyen de comuniquer?
Je remercie les personnes qui pourront éclairer ma lanterne bien brumeuse à ce jour .
Nous sommes 2 à vouloir partir en Bolivie 3-4 semaines en septembre 2008 . pour faire untrek . à la rencontre des villages et des sites à voir tel que le Sud du Lipez, le Salar d'Uyuni, si posible faire l'ascension d'un volcan acessible à 6000m .
je commence à monter qq infos mais je bute car je n'ai pas assez d'adresses d'agence locales, pour le moment je n'ai contacté que Terre andina
pour les billets d'avions quelle compagnie choisir ? Comment sont les boliviens, le contact est-il facile . Mon handicap est que je ne parle que l'italien et l'anglais . ; faut-il vraiment prendre un guide français ou y a t-il moyen de comuniquer?
Je remercie les personnes qui pourront éclairer ma lanterne bien brumeuse à ce jour .
Iles San Blas au Panama début janvier English translation pending
Bonjour, nous allons au Panama tout janvier 2008, nous sommes un couple et nous aimerions visiter les iles San Blas d'une façon originale et non "touristico-troupeau". J'ai lu sur le forum que certains skippers prenaient a leur bord quelques personnes pour cette destination. Pouvez-vous m'indiquer une bonne adresse?
Avez-vous une idée du prix pour une virée de 3 ou 4 jours?
Bons plans pour visiter San Francisco et Las Vegas? English translation pending
bonjour nous partons demain en voyage de noces aux etas unis puis mexique je voudrais avoir quelques bon conseils pour visiter san francisco et las vegas. commodités excursions etc...
merci d'avance.
Guide touristique pour White Sands (Nouveau-Mexique) et Apache Trail (Arizona)? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
J'ai vu de très belles photos de Whites Sands et lu beaucoup de bien de ce site. Et pourtant, dans mon guide du routard, pas un mot ! J'ai fouiné sur les forums et mapquest donc je sais comment m'y rendre mais je voudrai bien trouver un guide qui en parle, histoire de voir ce que les "gens de métiers" en disent. De toutes façons, c'est sur, ça fera partie de l'itinéraire. Mais connaissez vous un guide qui parle de White Sands (ainsi, j'irai le consulter à la bibliothèque) ?
De la même façon, pour Apache Trail près de Phoenix, le routard n'est pas très loquace. Y a-t-il un guide qui en parle un peu plus ?
J'ai lu aussi sur les forums que ce n'était pas facile de faire de belles photos à White Sands, à cause de la luminosité. J'ai un compact tout automatique et pas accès aux réglages manuels. Comment vais je pouvoir m'en sortir (c'est un panasonic TZ3) ? Vaut-il mieux y aller le matin ou l'après midi (ce sera en août, ..., oui je sais il va faire chaud !) ?
Merci pour vos précieux conseils ...
J'ai vu de très belles photos de Whites Sands et lu beaucoup de bien de ce site. Et pourtant, dans mon guide du routard, pas un mot ! J'ai fouiné sur les forums et mapquest donc je sais comment m'y rendre mais je voudrai bien trouver un guide qui en parle, histoire de voir ce que les "gens de métiers" en disent. De toutes façons, c'est sur, ça fera partie de l'itinéraire. Mais connaissez vous un guide qui parle de White Sands (ainsi, j'irai le consulter à la bibliothèque) ?
De la même façon, pour Apache Trail près de Phoenix, le routard n'est pas très loquace. Y a-t-il un guide qui en parle un peu plus ?
J'ai lu aussi sur les forums que ce n'était pas facile de faire de belles photos à White Sands, à cause de la luminosité. J'ai un compact tout automatique et pas accès aux réglages manuels. Comment vais je pouvoir m'en sortir (c'est un panasonic TZ3) ? Vaut-il mieux y aller le matin ou l'après midi (ce sera en août, ..., oui je sais il va faire chaud !) ?
Merci pour vos précieux conseils ...
Séjour express à la Réunion: quoi voir et faire? English translation pending
Bonjour,
je pars a la réunion le 23 novembre pour passer une semaine là bas.
Je me déplace dans le cadre du travail et j'ai trois jours de boulots sur place a St denis,
il me reste 3 jours libres et les soirées.
Je voudrais donc savoir ce que je "dois" voir et faire en priorité car 3 jours ça va passer vite.
Sur place je ne suis pas véhiculé, je devrais soit louer une voiture ou un scooter, soit utiliser les transports en commun.
Je n'aurai pas le temps de partir découvrir le coeur de l'île je pense, donc je voudrai me concentrer sur la cote et mixer mes "visites" entre de beaux paysages et la culture locale.
Que pouvez vous me conseiller ?? A oui j'ai 26ans et je pars seul pour cette semaine a la réunion.
Merci.
Que pouvez vous me conseiller ?? A oui j'ai 26ans et je pars seul pour cette semaine a la réunion.
Merci.
Suède: visiter Malmö depuis Stockholm? English translation pending
Bonjour à tous,
je prépare actuellement un voyage en Scandinavie pour mars prochain, et j'aurais besoin de vos conseils pour une de mes étapes. Depuis la Suède, je souhaiterais rejoindre le Danemark. J'avais l'idée de faire Stockolm - Malmö, puis Helsingborg - Copenhague. Or, vu le prix que coûte le trajet entre Stockholm et Malmö (en avion, le moins cher trouvé), je me demandais si je ne ferais pas mieux d'arriver directement à Copenhague? Est ce que Malmö est une ville qui vaut vraiment le coup (niveau paysages, culture...)?
Et si oui, existe t'il un moyen de transport moins cher que l'avion pour joindre les deux villes?
Merci par avance de votre aide.
andy.
Merci par avance de votre aide.
andy.
Nord de l'Europe en camping-car English translation pending
Un grand voyage dans le grand nord en camping car, c'est ce que je veux préparer. Si vous avez des conseils, des itinéraires je suis preneur.Quel est le meilleur trajet et à quelle saison?Combien de temps faut il prévoir? je veux faire ce voyage à plusieurs camping car alors soyez les biens venu Merci à tous pour vos réponses
Sécurité routière entre Marrakech et Zagora English translation pending
Bonjour,
ma femme et moi allons effectuer une randonnée d'une semaine dans le coin de Zagora dans peu de temps. une agence de voyage viens de me dire que le trajet depuis Marrakech devait se faire le plus tôt possible le matin car "hors de question d'arriver le soir" pour des raisons de sécurité...??? comme nous arrivons à Marrakech vers 12h, cela nous gène dans la mesure où nous n'avons pas trop envie de perdre la première journée. nous préfèrerions sauter dans un taxi ou un bus direction ouarzazate puis zagora dés notre descente de l'avion. quelqu'un peut-il m'en dire plus?
merci d'avance. Hervé
ma femme et moi allons effectuer une randonnée d'une semaine dans le coin de Zagora dans peu de temps. une agence de voyage viens de me dire que le trajet depuis Marrakech devait se faire le plus tôt possible le matin car "hors de question d'arriver le soir" pour des raisons de sécurité...??? comme nous arrivons à Marrakech vers 12h, cela nous gène dans la mesure où nous n'avons pas trop envie de perdre la première journée. nous préfèrerions sauter dans un taxi ou un bus direction ouarzazate puis zagora dés notre descente de l'avion. quelqu'un peut-il m'en dire plus?
merci d'avance. Hervé
Trajet Yangshuo - Hong Kong English translation pending
Voici mon projet de voyage à Noël prochain : 4 jrs Pékin 5 jrs Guangxi : guilin, longsheng, yangshuo 4 jrs HK/Macao
Je pense prendre l'avion entre Pékin et Guilin mais je ne sais pas encore comment relier le Guangxi à HK. Bateau, train, bus, avion? que me conseilleriez-vous? Est-ce que les paysages valent le coups ou il vaut mieux prendre l'avion pour gagner du temps et du confort? Un avis sur le circuit? est-ce que 5 jours dans le guangxi c'est trop ou pas assez? (surtout à cette saison...) merci
Je pense prendre l'avion entre Pékin et Guilin mais je ne sais pas encore comment relier le Guangxi à HK. Bateau, train, bus, avion? que me conseilleriez-vous? Est-ce que les paysages valent le coups ou il vaut mieux prendre l'avion pour gagner du temps et du confort? Un avis sur le circuit? est-ce que 5 jours dans le guangxi c'est trop ou pas assez? (surtout à cette saison...) merci
Retour au Mali: Ségou, Markala, Sikasso et environs? English translation pending
bonsoir à tous/tes!
Préparatifs d'un nouveau voyage au Mali: c'est avec beaucoup d'émotion et de joie que j'ai réservé mon vol aujourd'hui. Avec ivresse (si, si!), je me retrouve à éplucher ce forum, à me perdre dans toutes vos histoires et à noircir mon prochain cahier de bord de vos tips et adresses.
L'année passée, je suis partie seule entre Gao, Hombori, Douentza, Djenné, Mopti et une partie du pays dogon. D'ailleurs, si je peux livrer quelques modestes conseils, n'hésitez pas: mes souvenirs sont intacts et colorés, pleins d'anecdotes à partager au cas où...C'était la première fois que je me rendais en Afrique et je serai toujours reconnaissante aux Maliens/nnes de m'avoir si bien accueillie dans leur pays.
La nostalgie fait place à ce nouveau départ qui s'approche.
Je m'en vais découvrir Bamako, Ségou et me promener à nouveau dans les coins que j'aime. Déjà récolté beaucoup de conseils en ce qui concerne Bamako.
Par contre, je lance un appel quant à Ségou, Markala, Sikasso et environs. C'est un appel à vos coups de coeur et vos recommandations avisées. J'aime bien les endroits insolites, farfouiller deci-delà, je m'intéresse aux petits musées ainsi qu'aux coopératives locales et j'aurai du temps.
D'avance, mille merci pour vos réponses et douce soirée.
Voyage d'un mois en Inde du Sud à Noël English translation pending
Bonjour,
Nous venons de prendre nos billets d'avion pour Bangalore!
Date: du 23 décembre 2007 au 19 janvier 2008
Maintenant, nous aurions besoin de vos conseils pour déterminer notre itinéraire. Nous ne souhaitons pas trop bouger et préférons visiter moins d'endroits mais y rester plus longtemps ( deja que 1 mois est très court pour l'inde).
Alors quels lieux choisir?
Nous cherchons des endroits beaux, à vivre, ou l'on puisse decouvrir la culture ( et aussi une belle plage 😉).
Si vous avez des conseils pour les hotels/guesthouses se serait aussi très volontiers! Faut-il reserver en avance comme nous venons en haute saison? Et quel budget prévoir?
Voici les endroits qui ont deja attiré notre attention: HampiMysoreCoorgKodaikanalMaduraiKanykumariTrivandrumKovalamCochinAurorvilleChennai
Je suis ( ce qui n'est pas le cas de mon ami) aussi attiréee par les lieux spirtuels. Je pratique, en effet, beaucoup de yoga et de méditation. Auriez-vous des ashrams à me conseiller? et des endroits pour des cures ayurvédiques?
Merci d'avance pour tous vos conseils et très bon weekend à vous tous,
Sandra & Didier
Nous venons de prendre nos billets d'avion pour Bangalore!
Date: du 23 décembre 2007 au 19 janvier 2008
Maintenant, nous aurions besoin de vos conseils pour déterminer notre itinéraire. Nous ne souhaitons pas trop bouger et préférons visiter moins d'endroits mais y rester plus longtemps ( deja que 1 mois est très court pour l'inde).
Alors quels lieux choisir?
Nous cherchons des endroits beaux, à vivre, ou l'on puisse decouvrir la culture ( et aussi une belle plage 😉).
Si vous avez des conseils pour les hotels/guesthouses se serait aussi très volontiers! Faut-il reserver en avance comme nous venons en haute saison? Et quel budget prévoir?
Voici les endroits qui ont deja attiré notre attention: HampiMysoreCoorgKodaikanalMaduraiKanykumariTrivandrumKovalamCochinAurorvilleChennai
Je suis ( ce qui n'est pas le cas de mon ami) aussi attiréee par les lieux spirtuels. Je pratique, en effet, beaucoup de yoga et de méditation. Auriez-vous des ashrams à me conseiller? et des endroits pour des cures ayurvédiques?
Merci d'avance pour tous vos conseils et très bon weekend à vous tous,
Sandra & Didier
Hong Kong: bus pour Victoria Peek English translation pending
Bonjour 🙂
Je fais escale bientot à Hong Kong pour une journée, et nous avons un peu peur de nous perdre dans cette grande ville !! 😛 quand on arrive à Central Hong Kong par airport express, j'aimerai connaitre l'endroit exact où l'on prend le bus 15 C pour aller à Victoria Peek, quelqu'un peut il me le donner, es ce facile à trouver ? et ensuite je voudrais connaitre le numéro du bus qui part de Victoria Peek pour aller à Central Hong Kong. Cela m'aiderait dans mon parcours, merci beaucoup pour les réponses.🙂
Je fais escale bientot à Hong Kong pour une journée, et nous avons un peu peur de nous perdre dans cette grande ville !! 😛 quand on arrive à Central Hong Kong par airport express, j'aimerai connaitre l'endroit exact où l'on prend le bus 15 C pour aller à Victoria Peek, quelqu'un peut il me le donner, es ce facile à trouver ? et ensuite je voudrais connaitre le numéro du bus qui part de Victoria Peek pour aller à Central Hong Kong. Cela m'aiderait dans mon parcours, merci beaucoup pour les réponses.🙂
Voyage en famille en Namibie en août 2008 English translation pending
bonjour,
Nous prévoyons de visiter la Namibie 3 semaines en août; 3 enfants de 7, 6 et 3 ans aujourd'hui (qui ont déjà un peu voyagé, nous rentrons du sud de l'Inde...). Pourrie-vous nous aider sur les endroits à ne pas manquer, le budget, la période (vacances scolaires, pas le choix), TO ou en individuel ? (ce que nous avons fait en Inde, sans la moindre encombre, avions juste un chauffeur et voiture). Bref, on ne connait rien de ce pays si ce n'est que la curiosité et l'envie depuis des années d'y aller ! Il y a-t-il des recommandations particulières avec des jeunes enfants ? Merci à tous.
Itinéraire en Nouvelle-Calédonie en huit/neuf jours English translation pending
Bonjour,
Je prevois de passer 8 jours en NC aux alentours de Noel. Quel est selon vous le meilleur itineraire et les inloupables ? Je prefere eviter les endroits trop touristiques. Pensez vous en outre que 8 jours est vraiment trop court et trop frustrant ? Merci par avance pour votre aide,
Raphael
Je prevois de passer 8 jours en NC aux alentours de Noel. Quel est selon vous le meilleur itineraire et les inloupables ? Je prefere eviter les endroits trop touristiques. Pensez vous en outre que 8 jours est vraiment trop court et trop frustrant ? Merci par avance pour votre aide,
Raphael
Sécurité actuelle en Colombie? (mi-septembre 2007) English translation pending
Salut a tous, bon voyage,
je voudrais ici faire appel aux temoignages de ceux qui se sont recemment rendus dans ce beau pays qu est la Colombie. Pour l instant en Bolivie, je compte m y rendre d ici le mois de novembre, et un coup d oeil sur le site du ministere des affaires etrangeres m a plonge dans une atmosphere ... catastrophiste... Un post sur le sujet des "emeutes" en Bolivie (j ai moi meme vu a la tele un sujet JT intitule "les images de la douleur" ou ca semblait castagner, mais faisant de la tele moi meme, je sais comment ca marche...CQFD), un post donc, conseille d eviter "soigneusement" de prendre ses infos chez le ministere qui dissuade a la plus petite ombre de probleme. Je m en refere a vous !
Sur place, j aurai un contact a Bogota, ou je vais, en provenance du PErou. Ca veut dire des centaines de kilometres a accomplir depuis la frontiere sud du pays...
Merci de bien vouloir me rassurer, ou au pire de m apporter vos experiences et m eviter ainsi de passer au JT de TF1 dans de mauvaises circonstances... ;)
a bientot
je voudrais ici faire appel aux temoignages de ceux qui se sont recemment rendus dans ce beau pays qu est la Colombie. Pour l instant en Bolivie, je compte m y rendre d ici le mois de novembre, et un coup d oeil sur le site du ministere des affaires etrangeres m a plonge dans une atmosphere ... catastrophiste... Un post sur le sujet des "emeutes" en Bolivie (j ai moi meme vu a la tele un sujet JT intitule "les images de la douleur" ou ca semblait castagner, mais faisant de la tele moi meme, je sais comment ca marche...CQFD), un post donc, conseille d eviter "soigneusement" de prendre ses infos chez le ministere qui dissuade a la plus petite ombre de probleme. Je m en refere a vous !
Sur place, j aurai un contact a Bogota, ou je vais, en provenance du PErou. Ca veut dire des centaines de kilometres a accomplir depuis la frontiere sud du pays...
Merci de bien vouloir me rassurer, ou au pire de m apporter vos experiences et m eviter ainsi de passer au JT de TF1 dans de mauvaises circonstances... ;)
a bientot
Effet de serre: votre voyage pollue-t-il? English translation pending
C'est très d'actualité de parler Ecotourisme, de protection de l'environnement....
Et c'est sûr que c'est très important de faire un geste pour notre planète. Et comme on dit, mieux vaut tard que jamais !!
Je pense que certain d'entre vous connaissent ce site : ACTION CARBONE
On nous permet de faire un calcul de nos émissions de gaz carbonique et on nous explique ceci :
Le niveau maximal d’émission que la terre peut supporter pour stopper l’accroissement de l’effet de serre est de 1, 8 tonne EqCO2 par personne par an. Cela correspond à : • un aller simple Paris-Pékin en avion • 10 000 km en voiture essence petite cylindrée • les émissions moyennes annuelles d’un logement récent de 60 m2 dans le nord de la France (source Action Carbone)
Personnellement, j'aimerais bien pouvoir faire de mon futur voyage, un voyage le moins polluant possible. C'est pas facile, par contre. Faire tout plein de calcul et surtout c'est difficile de comparer le rejet de gaz d'un bus chez nous de dernière génération avec un bus en Inde ou en Afrique 😐
La sncf met aussi ce dispositif de calcul de gaz à effet de serre sur son site : ici
C'est sûr me diront certains... le meilleur moyen de ne pas polluer (ou vraiment très peu) c'est de voyager à pieds ou en vélo 😉
Je pense que certain d'entre vous connaissent ce site : ACTION CARBONE
On nous permet de faire un calcul de nos émissions de gaz carbonique et on nous explique ceci :
Le niveau maximal d’émission que la terre peut supporter pour stopper l’accroissement de l’effet de serre est de 1, 8 tonne EqCO2 par personne par an. Cela correspond à : • un aller simple Paris-Pékin en avion • 10 000 km en voiture essence petite cylindrée • les émissions moyennes annuelles d’un logement récent de 60 m2 dans le nord de la France (source Action Carbone)
Personnellement, j'aimerais bien pouvoir faire de mon futur voyage, un voyage le moins polluant possible. C'est pas facile, par contre. Faire tout plein de calcul et surtout c'est difficile de comparer le rejet de gaz d'un bus chez nous de dernière génération avec un bus en Inde ou en Afrique 😐
La sncf met aussi ce dispositif de calcul de gaz à effet de serre sur son site : ici
C'est sûr me diront certains... le meilleur moyen de ne pas polluer (ou vraiment très peu) c'est de voyager à pieds ou en vélo 😉