avez-vous les mêmes habitudes écologiques en voyage qu'à la maison, ou êtes-vous au moins sensible à l'être? Chez moi, en Suisse, j'ai l'habitude de trier les déchêts, d'utiliser mon vélo ou de prendre le train par exemple, mais une fois à l'étranger, il devient plus difficile d'harmoniser sa conscience avec son comportement.
Je me trouve en ce moment au Guatemala, et les ordures sont un véritable casse-tête. Les poubelles n'existent presque pas, alors je dois garder mes déchêts dans mon sac jusqu'à trouver un endroit où les jeter. Ne parlons pas du tri... Verre, papier, plastique, organique, tout va dans le même sac, qui va ensuite rejoindre ses semblables dans un dépotoir au milieu de la forêt.
Je suis en train de développer un projet avec des agences de voyages locales pour qu'elles compensent leurs émissions de CO2 en finançant la promotion des énergies renouvelables, ou la reforestation. Si vous aviez le choix entre une agence "neutre en CO2" mais légèrement plus chère et une agence meilleur marché mais qui ne participe à aucun projet, honnêtement, laquelle choisiriez-vous?
De même, de nombreuses compagnies aériennes proposent de compenser ses émissions de CO2. Personnellement, je compense sans problème mes émissions sur un vol Madrid-Genève (1, 5 euros), mais j'y réfléchi à deux fois avant de le faire sur un vol Zurich-Sydney (120 euros), vu le prix du billet d'avion et que mes moyens sont limités.
Le voyage écologique, sans vouloir se donner bonne conscience, est-il réservé à ceux qui ont les moyens de se l'offrir?
Merci de vos réponses, qui m'aideront à percevoir le potentiel de réussite de mon projet. (je tiens à préciser au passage que toutes les agences de voyages auxquelles j'ai rendu visite sont très intéressées par le projet).
Que puis-je dire???? Bonne chance! Tu le merites, c' est une bonne initiative. Et oui, c' est une bonne question: etre ecologique dans les grands voyages ne serait-il a la portee que des bien nantis? Car qu' on ne se trompe pas, prendre un vol a long cours, ca en crache, du dioxyde de carbone! 🏴☠️😕 Et si on est integre dans son approche ecologique, il faut bien compenser. Maintenant, je croyais que les taxes "carbone" etaient de plus en plus automatiquement comprises dans les billets? Et donc, qu' on n' aurait bientot plus le choix.
Salut, ta question est intéressante.
Pour ma part, je n'ai jamais pris l'avion. Je suis actuellement en Arménie, et je m'y suis rendue par la terre. Je ne suis pas sûre à 100% que ce soit moins polluant d'avoir fait ce trajet par la route. Mais comme une grande partie de ce trajet était en stop, j'ai donc utilisé des véhicules qui de toutes façons circulaient, que je voyage ou non. Ensuite, les bus sont moins polluants il me semble, le train aussi.
Ensuite, pour ce qui est de l'attitude à l'étranger, j'avoue que je suis beaucoup moins écolo que chez moi. En France, si je suis avec quelqu'un qui balance son mégôt par terre, je lui fais la remarque, et je ramasse ledit mégôt. Dans un pays comme la Serbie par exemple, je ne fais la remarque qu'à mes amis proches. Je ne fais pas de tri, même pas le verre, vu qu'il n'y a pas de containers spécialisés. Il m'arrive même de balancer mes propres mégôts... Oui je sais, j'ai honte... 😊 De même il est très difficile de limiter l'utilisation des sacs plastiques. Chez mes amies, la cuisine déborde de sacs plastiques, pour la plupart de très mauvaise qualité, il en faut donc souvent au moins deux pour faire une seule poubelle. Et devant tant de débauche, je me sens bien impuissante, j'ai beaucoup moins le réflexe qu'en France de refuser les sacs plastiques dans les magasins.
Comment garder un minimum de conscience écolo dans les pays où c'est le cadet des soucis de la population, sans passer pour une chieuse, voire Européenne donneuse de leçon?
Par contre, je dois dire qu'ici en Arménie, je redécouvre l'économie d'eau et d'énergie. Les bâtiments sont mal chauffés (et il fait -10 dehors), là où je loge pour l'instant, pour avoir une douche chaude il faut faire chauffer l'eau dans des casseroles à la gazinière, et vu que j'ai la flemme, je fais comme quand j'étais gamine et je me lave à l'eau froide (euh pardon glacée 😄 ) avec un gant. J'ai sincèrement l'impression de consommer 2 fois moins qu'en France. Et l'avantage, c'est qu'à se laver à l'eau froide dans une salle de bain froide, on a vachement moins froid après pour affronter les -10 extérieurs 😎
J'ai l'impression que dans les pays dits du Tiers-monde ou équivalents, la pollution est plus visible, ce sont les déchets dans les rues, les fumées noires sortant des cheminées. Mais je crois que notre pollution, bien que plus cachée, est autrement plus nocive (ex: les centrales nucléaires). Je n'ai pas de chiffres à ce sujet, mais il me semble que les pays les plus pollueurs sont les pays les plus industrialisés, dont certains pratiquent "l'écologie", et non les pays pauvres. Confirmation?
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Maintenant, je croyais que les taxes "carbone" etaient de plus en plus automatiquement comprises dans les billets? Et donc, qu' on n' aurait bientot plus le choix.
Non, je ne crois pas que ce soit le cas. Easyjet, par exemple, demande directement si on veut ou non compenser ses émissions. Pour ce qui est des autres compagnies, si on achète directement le billet chez eux, en général il n'y a pas de compensation. Maintenant, si on passe par une agence de voyage qui a une conscience écologique, elle va vous donner, en plus du billet d'avion, un prospectus d'une organisation qui finance des projets de soutien des énergies renouvelables. En Suisse, le leader dans ce domaine, c'est MyClimate. La décision finale appartient encore au consommateur.
A maitairoa:
"... sans vouloir se donner bonne conscience ..." aurais-tu des doutes ? 😉
Ce que je voulais dire par là, c'est qu'une bonne partie de la population fait de petits gestes écologiques pour se donner bonne conscience, alors que ce bon comportement devrait être naturel. C'est comme la charité: vous n'imaginez pas le nombre de personnes qui donnent quelques pièces une fois par semaine à des mendiants, et qui se prennent ensuite pour des saints, alors que ce geste ne sert qu'à masquer temporairement leur mauvaise conscience. Je compense mes émissions quand j'en ai les moyens, comme je donne des pièces aux mendiants lorsque j'en ai envie, mais je n'en retire aucune gloire personnelle, aucune "bonne conscience".
A Oublieuse:
Comment garder un minimum de conscience écolo dans les pays où c'est le cadet des soucis de la population, sans passer pour une chieuse, voire Européenne donneuse de leçon?
Tu as tout à fait raison, et il est frappant de constater que les problèmes sont quasiment les mêmes qu'on se trouve en Arménie, au Guatemala, ou encore sans doute dans plusieurs pays d'Afrique ou d'Asie. Ici aussi, les gens balancent leur ordures dans la rue. Le plus choquant, c'est quand ils sont dans le bus: ils ouvrent simplement la fenêtre et jettent leurs déchêts. Une autre fois, un type à vélo avec un sac poubelle dans les bras a traversé un pont et l'a jeté dans la rivière, sans même s'arrêter... Je suis comme toi, je ne dis rien, sinon je passerais mes journées à engueuler les gens :)
Pour ce qui est de l'eau, le problème est qu'au Guatemala les habitants paient des prix ridiculement bas, donc il y a un fort gaspillage dans certaines régions, alors que le village voisin ne reçoit de l'eau que 2 jours par semaine...
Je n'ai pas de chiffres à ce sujet, mais il me semble que les pays les plus pollueurs sont les pays les plus industrialisés, dont certains pratiquent "l'écologie", et non les pays pauvres. Confirmation?
Oui, tu as raison. Il y peu, la Chine est devenu le principal pollueur de la planète, devant les Etats-Unis. Je ne veux pas donner de leçon aux pays en voie de développement, vu qu'en Europe, nous avons suffisamment de poussières fines à balayer devant notre porte. Mais si on descend au niveau de l'individu, je ne vois pas pourquoi moi je peux jeter mes ordures dans une poubelle et utiliser les transports publics, et pas les guatémaltèques ou les arméniens. L'éducation, l'éducation....
Hélas, non, pas toujours. Je la laisse parfois à la maison, ma conscience écologique. Ici, comme tout Suisse qui se respecte, je trie. J'ai de la chance, j'ai toutes les poubelles (papier, verre, PET, compost) tout près. Cela peut coûter cher si on est surpris à ne pas utiliser ces poubelles (amende dans certaines communes).
J'ai trouvé des hôtels en Allemagne ou en Autriche où il y avait 2 poubelles dans les chambres, dont une pour les bouteilles en PET.
En Chine, j'ai vu aussi que très souvent les femmes de chambre séparaient les bouteilles en plastique des autres déchets, donc je suppose qu'il y a recyclage.
Mais où jeter une épluchure de banane ou un trognon de pomme sinon dans la seule et unique poubelle de la chambre ? Même si je voulais trier, je ne le pourrais pas.
Danielle
A man, a plan, a canal, Panama - palindrome, auteur inconnu
"Mais où jeter une épluchure de banane ou un trognon de pomme sinon dans la seule et unique poubelle de la chambre ? Même si je voulais trier, je ne le pourrais pas. "
Une épluchure de banane ou de pomme ne pollue pas et il n'y a pas d'inconvénient sérieux à les déposer au pied d'un arbuste ou sur une plate bande.
Pour ce qui est des systèmes de compensation, je ne savais pas que ça existait. Mais sincèrement, je considère que c'est de la poudre aux yeux. Tu parlais de bonne conscience, pour le coup, je crois que c'est un super produit marketing basé sur la mauvaise conscience des gens qui savent qu'ils polluent beaucoup en prenant l'avion. Je ne blâme pas les gens qui prennent l'avion, chacun-e ses choix, mais on ne peut pas ensuite dire qu'on est écolo parce qu'on a payé sa petite taxe.
Etre écolo demande énormément d'efforts, et en ce qui me concerne, j'ai beaucoup de mal à m'améliorer dans le domaine, parce que la flemme... C'est tellement plus facile de ne pas trier, de prendre la voiture (pas moi personnellement, je ne conduis pas, mais combien de fois on a fait des détours pour moi en voiture)...
Pour être vraiment écolo, il faudrait sortir du système dans lequel on est, où l'on veut toujours plus, plus vite, et en bougeant le moins possible. Je ne crois pas, comme tu dis, que nos petits gestes du quotidiens, que tout le monde ne fait même pas, soient d'une quelconque utilité. Je les fais quand même, au cas où, mais il faut être conscient que c'est tellement dérisoire. A côté de ça, nous allons voter pour un gouvernement qui nous promet de meilleurs salaires, un niveau de vie plus élevé. ça n'est pas compatible avec l'écologie. Donc que je sois écolo ou non en voyage, ça n'a aucune incidence sur la pollution globale du monde.
Mais si on descend au niveau de l'individu, je ne vois pas pourquoi moi je peux jeter mes ordures dans une poubelle et utiliser les transports publics, et pas les guatémaltèques ou les arméniens. L'éducation, l'éducation....
Dans un sens, je suis d'accord avec toi. Mais les mentalités sont ce qu'il y a de plus lent à faire évoluer. Et perso, ce qui me choque plus dans des pays comme ceux-là, ce sont les inégalités hommes-femmes par exemple. Mais tout ça change, et tend à s'occidentaliser. Et puis, comme je disais, les ordures, c'est ce qu'il y a de plus visible. Mais avant d'être modernisées, la France comme l'Arménie ou le Guatemala, avaient des cultures bio, pas d'industries. Elles n'avaient pas besoin d'écologie. Donc ce qui est amusant, c'est de voir que nous pays les plus modernisés, nous en sommes arrivés à une telle situation d'absurdité, que nous devons être écolos alors même que nous produisons des produits de plus en plus toxiques pour l'environnement. D'un côté nous utilisons des produits de plus en plus nocifs pour la terre (OGM, insecticides, antitranspirants, alimentation à base de viande pour des herbivores....), et de l'autre nous trions nos déchets, nous payons des taxes de compensation du CO2, nous fabriquons des moteurs hybrides (qui soit dit en passant sont tout sauf une solution écologique au problème du carburant). Bref, je considère que l'écologie est une vaste foutaise, mais bon comme pour l'instant je ne peux pas faire mieux, je fais ce que je peux.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Attention Oublieuse, je crois que tu fais une grosse erreur en ramenant la partie vers le tout. Tu dis "nous" en te référant aux industries, ou aux produits toxiques pour l'environnement. Mais es-tu responsable?? Non, absolument pas. Ce n'est pas parce que la Chine est le plus grand pollueur mondial que le chinois moyen doit être défini comme grand pollueur. Le chinois, comme l'américain ou l'européen moyen, n'est pas propriétaire de ces usines, ni n'est responsable de la production de produits toxiques. En tant qu'individu, je peux influencer mes comportements, et ceux-ci peuvent être très écologiques, même si mon pays ne l'est pas. De plus, je crois qu'en Europe la législation est relativement restrictive quant à la pollution, et si elle ne l'est pas, je ne peux pas y faire grand chose... Mais tu as tout à fait raison quand tu dis que d'un côté on prône l'écologie et de l'autre on utilise des produits nocifs pour la terre, grand paradoxe des gouvernements.
Parlons de la compensation. Il faut être réaliste, les voyages en avion ne vont pas diminuer. Personne, ou presque, n'est prêt à abandonner l'avion, que ce soit pour le travail ou pour les vacances. Maintenant, étant donné cette situation, je crois que la compensation est la meilleure réponse à la pollution. Evidemment, l'idéal serait de ne pas polluer. Mais comme la pollution va se produire inévitablement, pourquoi ne pas essayer d'en tirer quelque chose? J'ai fait un petit calcul très théorique pour montrer le potentiel que peut avoir la compensation du CO2. Je ne me souviens plus où j'ai vu le chiffre, mais je crois qu'il y a environ 20000 personnes en l'air à chaque seconde. En attendant l'arrivée d'avions moins polluant, comme le Dreamliner, on peut considérer que chacune de ces personnes émet quelques tonnes de CO2. Toujours théoriquement, si chaque passager devait payer 10€ pour compenser ses émissions, on obtiendrait 200'000€ par seconde, ou 17'280'000'000€ par jour!! Imaginez qu'il soit obligatoire de compenser ses émissions, et qu'un organisme international soit habilité à gérer tout cet argent, imaginez le potentiel que cela représenterait pour l'aide au développement! Promis, quand je serai grand et que je travaillerai pour l'ONU, j'y songerai :)
Pour finir, je crois que sans l'égoïsme d'un petit nombre, la techologie écologique n'en serait pas à ses prémices, mais serait notre mode de vie. Je ne sais pas si vous connaissez l'émisson "La planète bleue" (cherchez dans "Emissions de A à Z") de Couleur 3, mais chaque fois que je l'écoute, ça me choque. Ça me choque de voir que les intérêts d'un petit nombre détruit ce qui pourrait être bénéfique à toute la population. Un seul exemple (mais je vous encourage à réécouter l'émisson): la voiture électrique, le rêve de l'écolo, avait été produite par General Motors, et fonctionnait relativement bien, avant d'être retirée du marché et tout simplement détruite! Devinez qui se cache derrière tout ça... Il y a un film pour ceux que ça intéresse.
En tant qu'individu, je peux influencer mes comportements, et ceux-ci peuvent être très écologiques, même si mon pays ne l'est pas. De plus, je crois qu'en Europe la législation est relativement restrictive quant à la pollution, et si elle ne l'est pas, je ne peux pas y faire grand chose...
J'ai toujours dit que la démocratie ne servait à rien. On ne devrait plus demander aux gens de voter...
En tant qu'individu, je peux influencer mes comportements, et ceux-ci peuvent être très écologiques, même si mon pays ne l'est pas. De plus, je crois qu'en Europe la législation est relativement restrictive quant à la pollution, et si elle ne l'est pas, je ne peux pas y faire grand chose...
J'ai toujours dit que la démocratie ne servait à rien. On ne devrait plus demander aux gens de voter...
Le peuple ne va pas voter pour définir si les industries doivent réduire leurs émissions de 8, 10 ou 12%, soyons réalistes. La démocratie sert à beaucoup de choses, mais certaines décisions sont trop techniques pour que l'on en réfère à la population.
Ben oui, comment, explique-toi. J'ai de la peine à comprendre tes messages laconiques. Tu as déjà dû voter pour définir si les usines devaient réduire de 8% ou 10% leurs émissions? Parce qu'en Suisse, moi jamais. Ce genre de décisions est prise par le gouvernement.
Je ne suis absolument pas d'accord avec toi lorsque tu dis que nous ne pouvons rien à la pollution des grandes industries. Bien sûr que nous y pouvons quelque chose!!! Mais pour cela, il faudrait changer de mentalité, et faire preuve de plus de réflexion, ce qui est loin d'être le cas, car ce qui préoccupe la majorité de nos concitoyens actuellement, c'est la sécurité, le pouvoir d'achat, et le confort. Et certainement pas l'écologie, même si les sondages disent le contraire. L'écologie oui, à condition que ça ne modifie en rien mon mode de vie. Ben oui mais c'est pas possible. Les ressources sont limitées, ou du moins pas assez rapidement renouvelables pour l'usage que nous en faisons actuellement. Nous ne sommes pas obligés de retourner au moyen âge, du moins je ne pense pas, mais simplement il faudrait que nous gaspillions moins.
Ensuite, la fameuse voiture électrique, avec quelle électricité tu la nourrirais? Celle des centrales électriques? Dans ce cas, combien de centrales électriques seraient nécessaires pour que tout le monde roule à l'électricité, et combien de déchets hautement toxiques cela produirait-il?
Je suis d'accord avec toi lorsque tu dis que l'intérêt d'une minorité dicte les choix pour la majorité. Mais pourquoi est-ce ainsi? POurquoi donnons nous notre voix à cette minorité? Parce que nous les envions, parce que nous voulons être pareils. Quand je dis nous, c'est un nous global, je ne parle pas de moi particulièrement ou de toi. Car pour changer les choses, il est bien évident qu'il faudrait être un peu plus que deux à vouloir autre chose, et encore faudrait-il vouloir la même chose, c'est ce qui est loin d'être le cas.
Donc, comme je l'ai déjà dit, je n'ai aucun espoir pour l'avenir, car depuis que l'Humain est Humain, il a toujours couru soit derrière le pouvoir soit derrière l'argent (d'ailleurs souvent les deux se rejoignent), et ça n'est pas près de changer. En attendant, je fais ce que je peux à mon niveau, mais je suis à peu près sûre que ça ne sert à rien.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
En attendant, je fais ce que je peux à mon niveau, mais je suis à peu près sûre que ça ne sert à rien.
Pas sûr. Je suis persuadé qu'une révolution se déclenche lorsqu'on atteint une masse critique d'actions individuelles. Donc tes actions, plus les miennes, plus toutes celles d'autres personnes toujours plus nombreuses mèneront à un changement radical, espérons que ça arrive rapidement...
l'intérêt d'une minorité dicte les choix pour la majorité. Mais pourquoi est-ce ainsi? POurquoi donnons nous notre voix à cette minorité? Parce que nous les envions, parce que nous voulons être pareils
Non, je ne crois pas, dans la plupart des cas nous n'y pouvons rien. Qui décide qui sera le patron d'une industrie? Pas nous.... Entre cette minorité et nous, il n'y a rien à voir. Cette minorité, c'est comme la noblesse au Moyen-Age: les affaires restent dans la famille, de père en fils, et les actionnaires bénissent tout ça vu qu'ils touchent les dividendes. Les multinationales sont plus puissantes que les gouvernements, plus riches, plus opaques.
il faudrait que nous gaspillions moins.
Oui, c'est la première étape. La deuxième est de favoriser les "énergies vertes", c'est à dire renouvelables. Tu te demandes avec quelle électricité on pourrait nourrir une voiture électrique. Avec les centrales nucléaires existantes, mais surtout avec l'augmentation des énergies vertes (hydraulique, solaire ou éolienne). Les sceptiques disent que ça ne suffira pas, mais je suis convaincu du contraire. Il faut simplement la VOLONTÉ de franchir le pas. Imagine que chaque ménage possède son propre panneau solaire et se chauffe au bois, quelle économie d'énergie!!
A part ça, et pour revenir dans le sujet, je constate qu'en vacances, nos comportements s'adaptent à la réalité locale, faute d'alternatives. Mais personne n'a répondu à cette question: "seriez-vous prêt à compenser vos émissions de CO2 quand vous prenez l'avion, ou si vous aviez le choix entre deux tours-operators, choisiriez-vous le plus cher s'il est "écologique"?" Pour répondre à cette question, mettez-vous vraiment dans la situation. En théorie, tout le monde est prêt à payer, mais ce qui m'intéresse, c'est de savoir ce que vous feriez en pratique.
Non, je ne crois pas, dans la plupart des cas nous n'y pouvons rien. Qui décide qui sera le patron d'une industrie? Pas nous.... Entre cette minorité et nous, il n'y a rien à voir. Cette minorité, c'est comme la noblesse au Moyen-Age: les affaires restent dans la famille, de père en fils, et les actionnaires bénissent tout ça vu qu'ils touchent les dividendes. Les multinationales sont plus puissantes que les gouvernements, plus riches, plus opaques.
Je ne suis toujours pas d'accord. Car qui fait fonctionner ces industries, si ce n'est tout un tas d'individus lambda? Je ne vais pas refaire la théorie de la lutte des classes...
Par exemple, si tout le monde arrêtait d'acheter des produits qui ont trop d'emballages, d'utiliser sa voiture pour faire 500 mètres, de dire amen à son patron même quand il a tort... effectivement les choses changeraient. Mais c'est impossible. Parce qu'on a tous d'autres préoccupations plus importantes, à savoir, payer son loyer, nourrir sa famille, préparer les prochaines vacances. C'est ainsi.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Parce qu'on a tous d'autres préoccupations plus importantes, à savoir, payer son loyer, nourrir sa famille, préparer les prochaines vacances. C'est ainsi.
Tout à fait d'accord avec toi. L'égoïsme (sans connotation péjorative) est une caractéristique largement répandue chez l'être humain: moi d'abord, le reste ensuite, et c'est normal: avant de penser aux autres, il faut d'abord régler ses problèmes. Or notre société a un talent fou pour s'inventer de nouveaux problèmes une fois que les principaux sont réglés. J'ai un travail et je peux nourrir et loger ma famille? Il me faut une nouvelle voiture... J'ai ma voiture? Il me faut une télévision... J'ai une télé? Il me faut autre chose, n'importe quoi, pourvu que je l'aie!!
Bref, je ne vais pas commencer un nouveau débat, alea jacta est...
Et LA bonne nouvelle écolo de la journée, qui prouve que OUI, c'est possible:
Masdar City, la cité la plus propre en plein désert
La cité la plus écologique du monde sera située en plein désert, au coeur des réserves pétrolières mondiales. Le Fonds mondial pour la nature (WWF) et les autorités d'Abou Dhabi ont signé un accord. Les équipements de la ville devraient être opérationnels en 2012.
"Masdar City" sera la première ville de la planète sans émissions de CO2, sans déchets et sans voitures polluantes, affirme le WWF. Le projet, qui doit démarrer ces prochaines semaines, remplira et même surpassera les dix critères fixés pour un développement durable, souligne l'ONG.
L'électricité pour la ville de six km2 sera produite par des cellules photovoltaïques. L'eau proviendra d'une usine de dessalement fonctionnant à l'énergie solaire. Les espaces verts à l'intérieur de la ville et les cultures à l'extérieur seront irrigués par les eaux usées de l'usine de retraitement.
Pour atteindre l'objectif "zéro carbone", seules seront utilisées des énergies renouvelables (énergie solaire, éolienne, photovoltaïque). A l'intérieur de la ville, seuls les transports publics circuleront et pour les transports avec l'extérieur, des mesures d'économie et de partage des véhicules seront mises en oeuvre.
Par ailleurs, les ordures seront recyclées ou compostées. Dans la construction des bâtiments, des matériaux recyclables et réduisant la consommation d'énergie seront utilisés, selon les engagements pris par l'Emirat, indique le WWF.
SDA-ATS News Service
il y a environ 20000 personnes en l'air à chaque seconde. En attendant l'arrivée d'avions moins polluant, comme le Dreamliner, on peut considérer que chacune de ces personnes émet quelques tonnes de CO2. Toujours théoriquement, si chaque passager devait payer 10€ pour compenser ses émissions, on obtiendrait 200'000€ par seconde, ou 17'280'000'000€ par jour!!--
Mais ce ne sont pas des personnes differentes, en l' air, d' une sconde a l' autre. Imagine, si je prends l' avion de Perth a Singapour, 5 heures de vol: est-ce que je vais payer 3600 * 5 * 10 euros de taxe CO2? Ca me couterait 180, 000 euros ........ Soyons serieux!
L' ennui, ou la limitation, c' est qu' il n' est pas facile de s' y retrouver dans les calculs et les estimations de tout genre, quand en fait c' est tout a fait necessaire pour aborder les problemes que posent la pollution. En plus, tres peu de gens arrivent a cerner l' enormite de la question, il y a tant de processus impliques, avec des feedbacks positifs et negatifs etc.... C' est pourquoi c' est veritablement une affaire de specialistes, si on parle chiffres.
Ca n' empeche pas de reconsiderer ses propres comportements, bien sur, ni d' essayer d' influencer les autres . 🙂
Tu as raison, j'y ai aussi pensé. Donc prenons des chiffres plus précis: Selon le Quid, il y a 2 milliards (!) de passagers/an dans le monde. Tout le monde ne fait pas 5 heures d'avion, mais en prenant comme moyenne un petit Madrid-Genève, dont la compensation CO2 coûte 2 euros, on obtiendrait 10 milliards d'euros par an pour financer des projets de réduction des gaz à effet de serre. Autrement dit, il y aurait tellement d'argent en jeu que même les pays industrialisés pourraient en profiter.
Ce n' est peut-etre pas rever, mais plutot introduire un peu d' optimisme dans une discussion qui aurait souvent tendance a virer au negatif ("on ne fait pas confiance au "systeme" - c' est de la poudre aux yeux", etc...).
Comme il est tout a fait irrealiste de compter sur une diminution importante du traffic important, il faut bien une mesure en place (la taxe CO2) pour compenser, et que le produit de la taxe soit mis a contribution dans des des projets ecologiques, p.e. replanter les forets. Et comme tu le dis, tout le monde en profitera.
Si une telle taxe pouvait egalement refroidir un peu le tourisme a longue distance excessif de nos jours, ca me ferait plaisir. Mais si 2 euros pour un vol Madrid-Geneve n' empechera personne, je me demande dans quelle mesure les 30 ou 40 euros de taxe qu' il faudrait payer pour un vol Europe-Australie (un cas que je connais personnellement) arreterait qui que ce soit de prendre l' avion. En fait, j' en reviens a une proposition que j' ai deja tenue dans un autre post (il y a longtemps), a savoir que le prix du carburant (et donc des billets) n' est pas assez haut. Je sia bien que tout le monde se plaint d' avoir a payer autant a la pompe (ou a l' agence voyages), mais en fin de compte nous brulons une matiere premiere qui n' est pas inepuisable. Cela ferait grand bien a tout le monde si on arrivait a considerer les carburants (et tous autres produits derives des hydrocarbones) comme des denrees rares, et a accepter d' y metter le prix. Ca ralentirait peut-etre enfin le traffic effroyable sur toutes les routes de France et de Navarre .... et du reste du monde!
Comme il est tout a fait irrealiste de compter sur une diminution importante du traffic important, il faut bien une mesure en place (la taxe CO2) pour compenser, et que le produit de la taxe soit mis a contribution dans des des projets ecologiques, p.e. replanter les forets. Et comme tu le dis, tout le monde en profitera.
C'est exactement ça! Il est IRREALISTE de compter sur une diminution, donc autant tirer profit de la situation, plutôt de se s'asseoir sur le bord de la route et de se lamenter.
A part ça, il faudrait que le prix des billets ou de l'essence augmente TRES fortement pour assister à une réduction, parce que si tout le monde gueule à la première augmentation, personne ne modifie son comportement, vu que la majorité des personnes gagne suffisamment pour faire face à une hausse des prix.
Pour finir, je corrige mon calcul: 2 milliards de passagers x 2 euros = 4 milliards d'euros, et non 10 milliards... J'étais en train de rêver :P
" Cela ferait grand bien a tout le monde si on arrivait a considerer les carburants (et tous autres produits derives des hydrocarbones) comme des denrees rares, et a accepter d' y metter le prix. Ca ralentirait peut-etre enfin le traffic effroyable sur toutes les routes de France et de Navarre .... et du reste du monde!"
Cela ralentirait tellement les gens que des régions seraient totalement sinistrées en termes d'économie et d'emploi ; l'Ouest de la France, par exemple, où sans voiture il est tout simplement impossible de travailler du fait de la géographie humaine et de l'aménagement... Les rares industries seraient délocalisées ou fermées faute de personnel 🙂🙁... (et je ne plaisante pas...)
Cela ralentirait tellement les gens que des régions seraient totalement sinistrées en termes d'économie et d'emploi ; l'Ouest de la France, par exemple, où sans voiture il est tout simplement impossible de travailler du fait de la géographie humaine et de l'aménagement... Les rares industries seraient délocalisées ou fermées faute de personnel--
Tu as raison dans une certaine mesure, Michel, mais il faut bien sur faire la part des choses. Il ne s' agit pas de tuer l' activite economique, il s' agit plutot de comportements irresponsables: utiliser les transports publiques (et les developer la ou ils sont insuffisants) ne pas prendre la voiture pour faire 500 metres prendre un peu plus de vacances locales que de vacances lointaines - eh oui, ca gait mal au coeur a beaucoup d' entre nous, mais il faut se rendre compte que nous sommes au pied du mur, vu la degradation de l' environnement! privilegier les produits du pays aux produits exotiques. Quand on achete des raisins muris en Afrique du Sud, c' est bien sympathique, mais ca demande des transports maritimes ou aeriens qu' on pourrait bien penser a diminuer un peu.
etc...
Et bien sur, il y a les consequences negatives car rien n' est simple. Compenser les pertes de revenus lies aux exportations qui seraient reduites par ces choix des consommateurs, ou a une reduction du tourisme "exotique", en apportant une aide au developpement des economies fragiles pour qu' elles deviennent un peu plus auto-suffisantes. Ca demande une volonte politique.
"- utiliser les transports publiques (et les developer la ou ils sont insuffisants)"
Il se pourrait que ce soit impossible, du fait aussi de l'organisation de l'espace économique voulue depuis 1960...
"- privilegier les produits du pays aux produits exotiques. Quand on achete des raisins muris en Afrique du Sud, c' est bien sympathique, mais ca demande des transports maritimes ou aeriens qu' on pourrait bien penser a diminuer un peu. "
Dans ce cas il faut aussi renoncer d'exporter des poulets d'ultra bas de gamme en Arabie Saoudite...
"Les poulets???? Ah oui! la, je suis bien d' accord! Ca fera mal a quelques segments de notre propre economie, mais il y a des choix a faire."
Et puis au moins ce sera cohérent ; les ouvriers sous payés de l'agroalimentaire de l'Ouest de la France n'auront plus à faire 50 kilomètres par jour dans une ville voiture polluante pour gagner moins que le smic en intérim... Puisque leur employeur sera parti.
Merci pour eux.
"c'est le type d'habitat qui est le plus propice à l'épanouissement humain."
Je ne vois pas pourquoi il serait plus procice ; il encourage l'isolement, complique le lien social, engendre des temps de transports, complique l'accès aux loisirs, aux soins, à la vie sociale. Et engendre énormément Que des inconvénients.
Je ne vois pas pourquoi il serait plus procice ; il encourage l'isolement, complique le lien social, engendre des temps de transports, complique l'accès aux loisirs, aux soins, à la vie sociale. Et engendre énormément Que des inconvénients.
Je vois plus d'avantages humains à vivre dans un petit village de quelques centaines de personnes qu'à vivre dans un ensemble de tours de 20 étages.
Pourquoi donc être aussi excessif ?
Bien des gens qui aiment la ville n'irons pas vivre à la campagne.
Et inversement.
Vous pourrez bien me faire culpabiliser de couper des arbres pour y planter une baraque,
on ne me fera jamais m'entasser dans un immeuble sous le fallacieux prétexte de l'écologie.
Si je puis me permettre,
le mode de vie et de consommation engendré par la concentration de l'habitat humain
fait plus de tort à la nature que son éparpillement,
fut-ce au prix de quelques hectares de forêt.
C'est vrai que c'était un peu extrême, surtout si on parle de l'Europe, où des plans d'aménagement du territoire existent normalement.
Maintenant, si je prends l'exemple du Guatemala, et des pays en voie de développement en général, on assiste à une urbanisation cahotique et galopante. Pas de plans d'aménagement, des "lois" pas respectées, chacun construit où il veut. Ici, les "quelques hectares de forêt" perdus dont tu parles se calculent en milliers.
"Les humains sont comme les pommes.
Quand on les entasse ils pourrissent."
J'ai dit collectif, je n'ai pas dit entassé.....
Avec une bonne architecture, c'est certainement le choix d'avenir le plus écologique. C'est même le seul choix qui se justifie si on réfléchit un instant.
"Si je puis me permettre,
le mode de vie et de consommation engendré par la concentration de l'habitat humain
fait plus de tort à la nature que son éparpillement,
fut-ce au prix de quelques hectares de forêt."
Non non...
Le coût des voiries, de leur entretien, des drainages, des assainissements, des transports individuels, des collectes de déchets, les surcoûts de chauffage et d'équipements systématiquement indivualisés....
Le problème ce n'est pas les arbres que tu coupes, c'est tout le reste.
"Je vois plus d'avantages humains à vivre dans un petit village de quelques centaines de personnes qu'à vivre dans un ensemble de tours de 20 étages."
Pourquoi ?
Plus de diversité, des voisins potentiellement plus proches de tes centres d'intérêt, de la culture, des librairies, des cinémas, des restaurants variés.... Des clubs de sport... Et pas de cancans de patelin.
Je ne pense pas qu'il y ait plus de cancans de villages que de disputes et commérages dans les immeubles (souvent à cause de bruit et d'incivisme dans les parties communes) Souvent les patelins prés des villes, bien qu'étant souvent des citées dortoir. A la campagne, pas partout bien sur, il y a de trés bonnes associations sportives et culturelles, et à mon avis la vie y est plus agréable (ce n'est qu'un avis) Pour ce qui est des bleds assez proches des villes (je prend exemple sur ma commune) 10 Km de Nantes nous avons le train toutes les 20 minutes avec un seul ticket pour ensuite prendre le bus ou le tramway, nous avons aussi le bussway qui roule en site propre et toujours prioritaire toutes les 4 mn aux heures de pointe. Le covoiturage est aussi plus façile, car les gens se connaissent. Bien sur habiter à 30 Km et + le problème n'est plus le meme.
Tout à fait d'accord, les villes (jusqu'à une certaine taille) offrent de nombreux avantages, de par leur diversité. J'ai passé mon enfance dans une ville de 15000 habitants, il y avait presque tout ce dont j'avais besoin, et c'était bien tranquille. J'ai étudié dans une ville de 100'000 habitants, l'offre culturelle et sportive dépassait mes attentes. Par contre j'ai commencé à sentir un certain isolement: en dehors de mon groupe d'amis, il est plus difficile de se lier aux gens. Tout le monde a l'air un peu stressé. Finalement, j'ai vécu 6 mois à Bogota (8 millions d'habitants), chacun y trouve ce qu'il veut, mais certains problèmes se font sentir: marginalisation d'une partie de la population, pollution, criminalité.
Alors quoi? Que choisir? Personnellement, mon habitat idéal serait le suivant: une ville de moyenne importance, proche d'une grande ville, pour profiter de la tranquilité mais également de tous les services. Ah bon? Vous aussi? :P
"Pour ce qui est des bleds assez proches des villes (je prend exemple sur ma commune) 10 Km de Nantes nous avons le train toutes les 20 minutes avec un seul ticket pour ensuite prendre le bus ou le tramway, nous avons aussi le bussway qui roule en site propre et toujours prioritaire toutes les 4 mn aux heures de pointe. Le covoiturage est aussi plus façile, car les gens se connaissent."
Ce que tu décris là c'est la ville... 10 km de Nantes, c'est une zone urbaine.
Je trouve juste que construire des pavillons est idiot, moche, écologiquement inconséquent. Il s'agit juste de sacrifier à une sorte de mythologie de la propriété terrienne.
Non pas du tout ma commune, n'est pas du tout une ville quoique proche, pour t'expliquer, j'habite un petit hameau dans les vignes, le terrain ou j'ai construit était une friche non cultivée depuis des décennies à 1 Km des transports en commun, sur ma commune il y à encore 360 Ha de vignes, quelques tenues maraichères et quelques fermes et aussi des vergers, donc je suit en zone rurale. Mon terrain est bien arboré. Ici on ne dit pas pavillon mais maison, ces maisons sont de plains-pied couvertent de tuiles un peu genre Provençale. Pour moi né à la campagne vivre ici n'est pas du tout pour ètre propriétaire terrien, mais je ne conçoit pas la vie en immeuble comme mes enfants, qui eux s'y plaisent.
Je trouve juste que construire des pavillons est idiot, moche, écologiquement inconséquent. Il s'agit juste de sacrifier à une sorte de mythologie de la propriété terrienne.
Je ne suis pas en désaccord avec toi, mais permet-moi de te répondre:
Idiot? Pour les personnes qui n'ont pas envie de se bagarrer avec les voisins du dessous ou ceux du dessus, avoir sa propre maison est l'idéal.
Moche? Pas forcément, loin de là. Il y a de nombreux exemples de maisons qui s'intègrent très bien au paysage.
Ecologiquement inconséquent? Pas forcément non plus. Il existe, en France et en Suisse, le label MINERGIE, qui est un label de qualité pour les maisons à faible consommation d'énergie.
Bien sûr, beaucoup d'eau aura coulé sous les ponts avant que la majorité des nouvelles maisons soient belles et "écologiques".
Mais pourquoi diable voulez-vous vous battre avec vos voisins d'immeuble ?
Le niveau d'éducation et l'abrutissement par les médias ont-il déjà tué l'urbanité ?
Les casse-pieds réussissent très très bien à se battre avec leurs voisins de lotissement.
"Moche? Pas forcément, loin de là. Il y a de nombreux exemples de maisons qui s'intègrent très bien au paysage. "
L'habitat pavillonnaire actuel est sans recherche et sans âme.
"Il existe, en France et en Suisse, le label MINERGIE, qui est un label de qualité pour les maisons à faible consommation d'énergie. "
Il n'y a pas que ça ; il y a les centaines de kilomètres de voirie, les centaines de kilomètres de réseaux d'assainissement, les milliers de kilomètres de voiture que cela impose pour aller acheter le pain, amener les enfants à l'école, trouver un médecin, une garderie, une poste, une déchetterie.... C'est ça qui est antiécologique, pas la maison elle-même.
J'ai personnellement déjà vécu ça, et mis fin à l'expérience avec beaucoup de plaisir, crois-moi.
Tu as raison dans une vision tout à fait idéaliste de la ville.
Où tout le monde se déplacerait dans des jolis trams,
vivrait dans des constructions associant avec intelligence le béton et les arbres, etc...
Certes, ça existe par endroits.
Mais quand je vois la concentration de polution sur les villes,
les embouteillages même dans des villes moyennes,
l'absence d'horizon, voir de ciel sur la tête,
l'eradication systêmatique de tout ce qui est vert,
le bruit, etc, etc, etc...
et bien si c'est ça que tu appelles "écologique"... ??
Je ne suis pas convaincu.
Et je préfère devoir sortir avec ma bagnole pour acheter du pain,
et vivre où je me sens équilibré.
Bien sûr que dans un lotissement il y a aussi des engueulades.
Et même des sévères...
Mais je crois que l'humain a besoin d'espace pour vivre.
Nous avons besoin des autres, mais pas trop près et pas tous en même temps.
Tout ça me fait penser à une remarque de Mano Dayak :
Ecartez vos tentes, rapprochez vos coeurs.
C'est une réalité.
Pour rebondir maintenant sur l'histoire du mr. de Vertou, près de Nantes,
je ne crois pas qu'on puisse qualifier Vertou de zone rurale.
Mais bon, chacun a ses qualificatifs.
Pourquoi renoncer à faire des villes qui satisfassent à la qualité de vie ? C'est tout à fait possible, c'est juste qu'on ne veut pas. Tu l'écartes juste pour des préjugés.
Viendra un jour où tu ne pourras plus prendre ta voiture pour le pain : restriction de circulation, coût, âge, validité du permis...
Je ne suis pas d'accord avec toi Tatra. Peut-etre que la ville est l'ideal pour toi, ca n'est pas le cas de tout le monde. Perso, mon reve, c'est l'isolement comme tu dis, une maison dans la campagne, sans voisin, ou alors un ou deux, pas de voitures, la nuit bien noire sans eclairage ( quelle horreur la nuit en ville, il fait jour), le chant des hiboux, les grenouilles, tout ca... La ville, j'y vis depuis mes 17 ans, et j'en ai ma claque, pourtant Rennes est une ville o combien agreable a vivre. Donc tout est affaire de gout. Tu ne peux pas obliger les gens a vivre en ville sous pretexte d'ecologie. ON peut vivre a la campagne et etre ecolo. Comme le carburant coute cher dans un budget, on ne prend pas la voiture pour 500m comme en ville, mais il est vrai que les transports en commun meriteraient a etre developpes. D'ailleurs je ne comprends pas pourquoi ca n'est pas le cas, privatisations et capitalisme obligent?
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Ce n'est pas vraiment ce que Michel a dit il me semble. J'ai compris qu'il affirmait qu'un habitat collectif (bien conçu évidemment, pas la téci du coin hein scourtoi ?) serait toujours plus écolo qu'une maison individuelle... et il a raison. Même si moi aussi ça m'ennuie que ce soit ainsi, car j'ai envie de vivre dans un coin paumé.
A+
ps : c'est finalement à Yeghegnadzor que tu as atterri ? Sacré bled, hein ?
Est d'usage aujourd'hui: bonne année Cette année je ne prendrai pas d'avion pour mes voyages. Je pense rester en Europe et y voyager en train (essentiellement)…
Ce titre accrocheur et quelque peu mystérieux résulte de plusieurs questions que je me pose. VF a rouvert depuis un nombre raisonnable de semaines et de mois.…
Oyez oyez, jeunes gens et moins jeunes, approchez-vous donc pour entendre parler d'une nouvelle religion qui étend ses tentacules sur le monde entier et…
Je suis face a un dilemme! je suis partagé par ma passion pour les voyages et la nécessité de protéger et respecter la nature! or pour moi AIMER la nature…
Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information: L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre…
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course...
He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright,
Farewell, you foreign devil. Safe travels.
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.")
Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either.
But here’s the thing—I had photos...
So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand.
It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years.
For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not...
It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.)
Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate.
And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries.
Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story.
Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023.
This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers.
As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart.
Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library.
I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott.
After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel.
My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*.
This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year!
This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean