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Back from Morocco
Second trip to Morocco, with our kids and our grandson.
A trip for five that delighted us all.
First stop: Marrakech, where we landed in late morning under a blazing sun. We had lunch on Avenue Mohamed V and took a little rest before heading to Djema El F'Na Square in the late afternoon, when the temperature dropped slightly. A quick stroll through the medina and the souks, still as lively as ever. Mountains of goods, craftsmanship that amazes us, a palette of colors, and all sorts of scents...




Then, when night fell, we wandered around the square among the little stalls serving all kinds of dishes: salads, grilled meats, soups, snails... It's incredible. Everyone is super friendly. I suspect they tell the same jokes every night to the tourists passing by. But it's really fun. And surprise, surprise—here, it's already Christmas. Colorful garlands at every stall.




But, rightly or wrongly, even though we're charmed, we prefer not to dine on the square... We're afraid of ruining the rest of the vacation... But what an extraordinary atmosphere on that square. It's overwhelming!
The next morning, we left Marrakech, hoping to find milder temperatures outside the city. On the way to Tichka. The change of scenery is huge. Our grandson can't get over seeing all the vendors selling real or fake minerals, real or fake fossils, merchants who approach as soon as we stop to admire a site or take a photo. There are also apple sellers—real apples for a picnic, which is perfect.


Photo stops are frequent. At every turn, a new discovery, a new viewpoint. The villages blend into the mountains. It's stunning.

First stop: Marrakech, where we landed in late morning under a blazing sun. We had lunch on Avenue Mohamed V and took a little rest before heading to Djema El F'Na Square in the late afternoon, when the temperature dropped slightly. A quick stroll through the medina and the souks, still as lively as ever. Mountains of goods, craftsmanship that amazes us, a palette of colors, and all sorts of scents...




Then, when night fell, we wandered around the square among the little stalls serving all kinds of dishes: salads, grilled meats, soups, snails... It's incredible. Everyone is super friendly. I suspect they tell the same jokes every night to the tourists passing by. But it's really fun. And surprise, surprise—here, it's already Christmas. Colorful garlands at every stall.




But, rightly or wrongly, even though we're charmed, we prefer not to dine on the square... We're afraid of ruining the rest of the vacation... But what an extraordinary atmosphere on that square. It's overwhelming!
The next morning, we left Marrakech, hoping to find milder temperatures outside the city. On the way to Tichka. The change of scenery is huge. Our grandson can't get over seeing all the vendors selling real or fake minerals, real or fake fossils, merchants who approach as soon as we stop to admire a site or take a photo. There are also apple sellers—real apples for a picnic, which is perfect.


Photo stops are frequent. At every turn, a new discovery, a new viewpoint. The villages blend into the mountains. It's stunning.

Compte rendu de la croisière à bord du Costa Luminosa en mer Adriatique du 25 novembre au 2 décembre English translation pending
24 novembre 2017
Tout commence à l’aéroport St Exupéry duquel nous embarquons pour Venise via Bruxelles ! Choix économique et compatibilité d’horaires obligent. Notre Hôtel propose un forfait croisière comprenant les transferts de l’aéroport et vers le terminal de croisière, nuit et petit déjeuner compris. Il est situé face à la gare de Quarto d’Altino il ne faut donc que 30mn pour rejoindre la gare Santa Lucia et se trouver au cœur de Venise.
25 novembre Venise-Bari
Après le petit déjeuner nous bénéficions du transfert vers le terminal de croisières. Il est un peu trop tôt pour l’enregistrement prévu vers midi. Nous en profitons pour modifier notre forfait boissons, passer du Brindiamo inclus au Piu Gusto. Nous sommes à bord ves 12:15. Nous prenons notre premier cocktail avant de déjeuner au self Andromeda après y avoir déposé en consigne nos bagage à main. Comme annoncé à l’enregistrement et confirmé à plusieurs reprises à bord les cabines sont prêtes à 14 heures. Nous trouvons nos bagages, nous nous installons et partons à la découverte du navire.
Avant le départ il est procédé à l’exercice d’alerte générale dispensé en Italien et en Anglais. Pour les autres langues dont le Français un livret de recommandations et disposé en cabine, cette information est clairement mentionnée sur le Diario di bordo que nous trouvons sur le lit avec les Costa cards, le plan du bateau, la lettre d’accueil du Costa club, l’invitation au restaurant dédié et le choix du cadeau de fin de croisière. Hélas il fait nuit lors de l’appareillage et le brouillard aidant nous ne ferons qu’entr’apercevoir la place St Marc et le campanile. Tant pis pour les photos. Peut-être nous rattraperons nous au retour si la météo le permet .
Passage par le théâtre ou se produit un ventriloque qui malheureusement ne parle que très peu Français et dont la prestation est plus appropriée aux spectateurs italiens, espagnols et allemands. Après un apéritif bien mérité nous allons dîner au deuxième service au restaurant principal Taurus que nous trouvons très bruyant. Le seul autre choix inclus est le buffet Andromeda. La soirée sera courte, nous sommes fatigués, donc dodo !
26 novembre Bari
Matinée de navigation, nous n’accosterons à Bari qu’à 14heures. Je reprends donc mes habitudes de croisière. Dès le réveil, direction le gymnase pour une petite heure de remise en forme avant le petit déjeuner pris au restaurant Taurus. Je profite de ce passage au restaurant pour demander au Manager de bien vouloir changer notre attribution de table, toujours pour une table de deux mais plus au calme et sans sofa. Dans l’après-midi nous recevons la confirmation du changement. Tant pis pour les grincheux qui prétendent toujours recevoir un refus catégorique et exprimé désagréablement!
Première visite au Samsara j’ai réservé par Internet le Cruise pass qui me permettra tout au long de la croisière de profiter des bienfaits du centre de bien-être. Après le déjeuner au restaurant Taurus nous passons l’après-midi à Bari dans la vieille ville et bien sûr à la basilique San Nicola, le Castello normanno et la cathédrale San Sabino avant de rejoindre le navire toujours à pieds. Apéritif à l’atrium Supernova, dîner à la nouvelle table et fin de soirée en musique au bar Libra. Au gré de son passage tout un chacun se livre à un pas de danse improvisé et spontané n’ayant rien à voir avec les manières plus sophistiquées des couples qui occupent le parquet du grand salon. Cette diversité est un des nombreux avantages d’une croisière. Nous avançons nos montres d’une heure pour nous mettre à l’heure d’Athènes que nous atteindrons après deux nuits et une journée complètes de navigation.
27 novembre en mer
Journée tranquille, nous ne faisons que passer devant les étals de ventes prétendues promotionnelles. Nous assistons au cocktail du commandant, lieu de rencontre et de partage avec d’autres membres du Costa club. Une grande partie de notre temps sera passée en lecture ou au centre de bien-être. Nous évitons le spectacle. Ce soir dîner Barbieri. Sans mettre en doute les qualités de ce chef renommé je ne comprends toujours pas quelle est la valeur ajoutée de cette prestation. Les plats moins prétentieux quotidiennement présentés par le chef exécutif du bord n’ont pas à rougir de la comparaison. Dans la soirée nous passons un grand moment au salon Electra. Les photographes sont à l’œuvre, il est amusant de voir avec quelle facilité, les jeunes femmes les couples ou les familles se prêtent au jeu des « shootings ». Personne ne se dispense de prendre 7 ou 8 pauses différentes. Si tous sont tentés par l’expérience ou se sentent valorisés il n’est pas certain pour autant qu’ils se sentiront obligés d’acheter l’album complet.
28 novembre Athènes-Katakolon
Il a plu sur Athènes et nous n’avons pas accosté au bassin annoncé sur le « Diario ». Nous sommes au terminal Thémistocle bien plus éloigné de l’animation et des services du Pirée. Ce n’est pas un problème pour les excursionnistes dont les bus sont en place, c’est plus problématique pour les individualistes bien que nombre de taxis soient présents. Les piétons dont je suis en sont quittes pour une longue déambulation sous la pluie pour rejoindre l’hypothétique bus X80 ou le métro. Trempé je renonce à mon périple en direction du stade antique. Un grand soleil est réapparu lorsque je regagne le navire. C’était notre quatrième escale à Athènes , il y en aura d’autres. Après-midi zen au centre de bien-être et dîner au restaurant Samsara. L’accueil est parfait le cadre est agréable loin du tumulte. La présentation des plats est soignée. Le mélange des saveurs se devine plus qu’il s’exprime. Nous restons sur notre faim, plus exactement n’en n’avons-nous peut-être pas apprécié la subtilité. Il faudra renouveler l’expérience pour se faire une réelle idée.
29 novembre Katakolon-Kotor
Et voilà Katakolon le point d’entrée pour Olympie ou pour ceux qui ont assez vu d’antiquités le temple du shopping. Il est difficile d’accoster plus près des boutiques et nombreux sont les croisiéristes qui ont choisi de passer un moment à flâner et trouver la perle rare en maroquinerie ou en souvenirs. Il faut bien reconnaître que c’est également une conception de la croisière qui ne peut pas faire de mal à l’économie locale. Bonnes affaires pour les fumeurs 69 € les 3 cartouches de Marlboro contre 90 sur le bateau. L’ouzo et les cafés auront aussi trouvé preneurs. Le temps le permet mais en sera-t-il de même pour la suite. Nous levons l’ancre pour Kotor et la perspective de la navigation dans le fjord. Dans l’après-midi nous assistons fortuitement aux répétitions de « The Voice of the see » et sommes séduits par la qualité des candidats et les conseils qui leur sont prodigués par l’orchestre. Nous sommes tentés d’assister au concours. En attendant, ce soir le commandant nous reçoit et le chef exécutif nous régale. SALUTE !
30 novembre Kotor
Il « drachait » trop nous diront nos compagnons de table du lendemain midi. Deux sympathiques couples Belges. Et en effet la navigation dans le fjord s’est avérée un tantinet « brouillasseuse » le spectacle tant attendu un peu décevant. Nous reviendrons si possible en été. En été de préférence car les éléments se déchaînent. La horde de touristes qui n’a pas choisi d’excursions extérieures va bientôt se retrouver les pieds dans l’eau. Cette vieille ville qui semble si accueillante et chargée d’histoire est aujourd’hui totalement inondée. Les bouches d’égout ouvertes ressemblent à de petits geysers, certaines échoppes sont inondées et nous marchons parfois dans 10 à 15 cm d’eau. Nous nous réfugierons dans les églises ou plus prosaïquement dans les boutiques ou les cafés. La nuit tombera très vite et calmera les ardeurs des plus téméraires. Je ne pense pas que qui que ce soit ait eu l’idée de monter à l’assaut des fortifications. A bord, vers 18:30 une annonce en 6 langues nous est faite, elle sera renouvelée une dizaine de minutes plus tard. Cette même information nous est remise en main propre en cabine le soir même. Il s’agit d’un changement d’itinéraire. Les autorités portuaires de Venise risquent de fermer le port samedi en raison des conditions météos prévues en nord adriatique. De ce fait l’escale de Split est annulée et nous gagnerons Venise le 1er décembre à 16:00 afin d’ éviter toute mauvaise surprise. Les excursions prévues à Split seront remboursées, nous passerons une nuit à bord à Venise.
1er décembre Venise
Après la nuit et une matinée de navigation calme nous approchons de Venise. Le temps est gris, les sommets sont enneigés mais nous avons la chance d’arriver de jour. Nous sommes nombreux sur les ponts. Bien que le soleil ne soit pas complètement de la partie nous bénéficions du superbe panorama qui défile lentement sous nos yeux. Ce soir pour la première fois de notre vie nous assistons par curiosité à la finale de « The Voice » of the see. Nous ne regardons pas ce genre d’émission à la télé, mais nous devons avouer que ce show de 45 mn animé rondement et sans suspens superflu nous a agréablement surpris. La soirée italienne qui suit est toujours aussi animée et chaleureuse. Une dernière nuit à bord après avoir bouclé les bagages.
02 décembre
Il ne semble pas que la tempête prévue se soit manifestée. Caprices de la météo, prévisions trop pessimistes ou principe de précaution. Nul ne sait ! en tout cas pas nous et du reste dans le doute cela ne nous dérange pas outre mesure. C’est fini, chacun a reçu ses étiquettes de couleur ou son billet d’excursion la veille. Après le petit déjeuner pris au restaurant nous attendons confortablement dans le grand bar Electra. Le débarquement s’effectue tranquillement. Pour nous qui avons un transfert vers l’aéroport ce sera à 11:00, exactement à l’heure prévue. Nous récupérons nos bagages à main laissés en consigne au casino et regagnons le parking des bus après avoir retrouvé les valises dans le hall. Petit Hic notre bus sera relégué un peu loin de l’aérogare. Il aurait été préférable d’être débarqués en dépose minute où se trouvaient déjà d’autres bus.
La cabine : 7201 Extérieure Prémium située à la proue juste au-dessous de la passerelle. - Gros avantage : silence total et fenêtre surdimensionnée. - Inconvénient : à l’opposé des restaurants, 500 m aller/retour mais on peut toujours choisir une cabine au centre du bateau. Propre et confortable, rangements suffisants et lits jumeaux en place comme nous les avions réservés. Mathew notre cabinier s’est montré rapide , réactif et très efficace. Il est également vrai qu’il trouvait toujours une cabine en ordre ce qui est la moindre des choses. Les services : Que ce soit à la réception ou auprès des managers, toute mes requêtes -polies- ont été satisfaites sans délai. Certes c’est un avantage de maîtriser quelques langues étrangères mais s’adresser avec courtoisie au personnel facilite toujours la communication. Bars, restaurants et serveurs : Toujours au top, sans faille. Service toujours attentionné rapide et efficace, d’autant que maintenant les commandes sont prises sur smartphone et donc passées directement au bar ou en cuisine. Toujours un petit mot en Français et la prise en compte de vos habitudes de consommation. Animations et spectacles : En dehors de quelques quizz nous ne participons pas aux diverses animations et ne pouvons donc pas émettre de jugement. Nous avons assisté à seulement deux spectacles. Nous ne sommes pas tentés par les spectacles présentés par la troupe du bateau, nous préférons de loin les artistes extérieurs. Nous devons par contre saluer l’excellente tenue de « The Voice of the see » Cruise pass Samsara : 99 €. Un expérience à renouveler. Passer du temps au centre de bien-être sans contrainte et sans autres sollicitations après avoir bénéficié des installations du gymnase est un vrai plus. Quand un seul occupant de la cabine est intéressé par ces services c’est la solution idéale. Menu Barbieri : On peut s’en passer. L’assiette n’est pas à la hauteur de la présentation qui en est faite sur le site de Costa. Notre première impression est confirmée. La prochaine croisière ce sera Pumi d’oro ce soir là. Embarquement/Débarquements : On ne pourra jamais empêcher la bousculade de ceux qui voudraient bien se présenter avant l’appel de leur numéro d’ordre ou d’excursion mais après tout c’est eux qui ont choisi de rester debout quand les plus patients sont assis. Lors des débarquements en escale ce sont les mêmes qui encombrent les escaliers et les coursives alors qu’on leur demande de n’y pas stationner. « Wait in the public areas of the ship, not near the exit” Tout s’est passé parfaitement dans les deux cas, aux heures prévues dans la discipline et bien encadré par le personnel. Pourquoi déjeuner ou petit déjeuner au restaurant Taurus et non au self : Au dîner nous optons pour une table de deux afin de préserver notre intimité, à midi ou au petit déjeuner nous aimons partager nos expériences et la conversation y compris en langue étrangère avec d’autres croisiéristes que nous retrouverons éventuellement plus tard si affinité mais qui ne nous sont pas imposés durant toute la croisière. Il m’arrive cependant selon l’horaire de prendre un grand café ou plus au self quand ma moitie prend son petit déjeuner en cabine. La convivialité du repas de midi nous permet toujours de passer un bon moment. Espace fumeurs : Le Luminosa dispose d’un agréable ‘’Smoking lounge’’ et d’un espace fumeurs à tribord au lido du pont 9. Non-fumeur je ne refuse jamais de boire un café ou un « pouce » au Cigar lounge en compagnie de fumeurs dont l’humeur et conversation sont souvent très agréables. J’allais jusqu’à présent chercher les boissons au bar mais une serveuse du grand bar Electra voisin s’est toujours proposée -masquée ou non- pour nous les apporter, vider et changer les cendriers.
La cabine : 7201 Extérieure Prémium située à la proue juste au-dessous de la passerelle. - Gros avantage : silence total et fenêtre surdimensionnée. - Inconvénient : à l’opposé des restaurants, 500 m aller/retour mais on peut toujours choisir une cabine au centre du bateau. Propre et confortable, rangements suffisants et lits jumeaux en place comme nous les avions réservés. Mathew notre cabinier s’est montré rapide , réactif et très efficace. Il est également vrai qu’il trouvait toujours une cabine en ordre ce qui est la moindre des choses. Les services : Que ce soit à la réception ou auprès des managers, toute mes requêtes -polies- ont été satisfaites sans délai. Certes c’est un avantage de maîtriser quelques langues étrangères mais s’adresser avec courtoisie au personnel facilite toujours la communication. Bars, restaurants et serveurs : Toujours au top, sans faille. Service toujours attentionné rapide et efficace, d’autant que maintenant les commandes sont prises sur smartphone et donc passées directement au bar ou en cuisine. Toujours un petit mot en Français et la prise en compte de vos habitudes de consommation. Animations et spectacles : En dehors de quelques quizz nous ne participons pas aux diverses animations et ne pouvons donc pas émettre de jugement. Nous avons assisté à seulement deux spectacles. Nous ne sommes pas tentés par les spectacles présentés par la troupe du bateau, nous préférons de loin les artistes extérieurs. Nous devons par contre saluer l’excellente tenue de « The Voice of the see » Cruise pass Samsara : 99 €. Un expérience à renouveler. Passer du temps au centre de bien-être sans contrainte et sans autres sollicitations après avoir bénéficié des installations du gymnase est un vrai plus. Quand un seul occupant de la cabine est intéressé par ces services c’est la solution idéale. Menu Barbieri : On peut s’en passer. L’assiette n’est pas à la hauteur de la présentation qui en est faite sur le site de Costa. Notre première impression est confirmée. La prochaine croisière ce sera Pumi d’oro ce soir là. Embarquement/Débarquements : On ne pourra jamais empêcher la bousculade de ceux qui voudraient bien se présenter avant l’appel de leur numéro d’ordre ou d’excursion mais après tout c’est eux qui ont choisi de rester debout quand les plus patients sont assis. Lors des débarquements en escale ce sont les mêmes qui encombrent les escaliers et les coursives alors qu’on leur demande de n’y pas stationner. « Wait in the public areas of the ship, not near the exit” Tout s’est passé parfaitement dans les deux cas, aux heures prévues dans la discipline et bien encadré par le personnel. Pourquoi déjeuner ou petit déjeuner au restaurant Taurus et non au self : Au dîner nous optons pour une table de deux afin de préserver notre intimité, à midi ou au petit déjeuner nous aimons partager nos expériences et la conversation y compris en langue étrangère avec d’autres croisiéristes que nous retrouverons éventuellement plus tard si affinité mais qui ne nous sont pas imposés durant toute la croisière. Il m’arrive cependant selon l’horaire de prendre un grand café ou plus au self quand ma moitie prend son petit déjeuner en cabine. La convivialité du repas de midi nous permet toujours de passer un bon moment. Espace fumeurs : Le Luminosa dispose d’un agréable ‘’Smoking lounge’’ et d’un espace fumeurs à tribord au lido du pont 9. Non-fumeur je ne refuse jamais de boire un café ou un « pouce » au Cigar lounge en compagnie de fumeurs dont l’humeur et conversation sont souvent très agréables. J’allais jusqu’à présent chercher les boissons au bar mais une serveuse du grand bar Electra voisin s’est toujours proposée -masquée ou non- pour nous les apporter, vider et changer les cendriers.
Mésaventure avec agence en Éthiopie English translation pending
Bonjour,
Sur la foi des bons avis publiés, notre ami d'ami, organisant un séjour complet de 24 jours pour 12 personnes Nord/Sud Ethiopie, a choisi l'agence "Amical Ethiopia Tour", guide/manager Yohannes Beckele.
Dès l'arrivée, nous avons cherché le guide presque 1h dans et devant l'aéroport, pour comprendre enfin qu'il nous attendait en bas sur le parking, n'ayant pas l'autorisation (?) d'accéder à l'aéroport.
Ensuite, ce fut une succession de déconvenues, allant du musée et des villages et ethnies comme les Konso, promis et non visité aux mensonges "de circonstance", quand, ne sachant pas répondre à nos questions, il mentait rapidement (réponses vérifiées le soir à la lecture de guides comme Olizanne/ Ethiopie Découverte, très utile et complet). Incapable de gérer un groupe, de prévoir par exemple des pique-nique décents (package payé 7€ pièce pour une poignée de riz + 1/2 boîte de sardine et 2 bananes!), de nous arrêter dans des lieux magiques à nos yeux, ne parlant qu'à ceux qui étaient proches (inaudible à + d'1m), jamais rassembleur, jamais à l'écoute (en 24 jours, il n’a su aucun de nos prénoms) montant chaque matin dans le bus sans saluer ni dire le programme du jour, etc. Dans le sud, 2 nuits en camping à 5mn d’un beau lodge (économie?) avec pour 2 d’entre nous, tente sans double toit et orage dans la nuit, campeurs et bagages trempés, la cocotte a explosé sur le guide, la patience a des limites...
Non, pas de forte tête ni de gens "qui se font attendre" dans ce groupe de copains, que des personnes respectueuses et en attente de découverte. Pour nous, nous avons cessé de le croire et d'espérer une vraie communication au bout d'1 semaine, quand il a prétendu que de l'ardoise était du marbre! Mais le pire : le bus loué prévu pour 20, (mais avec tous les bagages dedans) et Amar, chauffeur caractériel et très précautionneux de son véhicule, au point qu’il n’a pas dépassé les 30km/h hors quelques tronçons droits, sur 4000km. A vos calculettes ! et ne pas s’arrêter quand on en manifestait l’envie, juste aller d’un hôtel à l’autre. Même les tuk-tuk dans les villages nous doublaient! Départs du lever du jour à la nuit, photos volées entre les vitres, arrêts express sur les sites, marchés ou déjeuners expédiés.
Certains avaient apporté des cahiers et stylos, le guide avait prétendu connaître une école en fin de voyage, mais le dernier jour étant un dimanche (440km = 10h de route = tous largués direct à l'aéroport!), les cahiers ont été donné à l’improviste devant le bus, le chauffeur pressé s’est emparé des stylos et les a jeté aux enfants, écœurant !
Une grosse déception que ce voyage dont on attendait beaucoup, un arrière-goût de raté. On gardera en souvenir le sourire et la gentillesse des éthiopiens, les paysages fabuleux et l’envie d’y retourner un jour dans de meilleures conditions, en 4x4 obligatoire si boucle complète.
Vous voilà prévenus sur cette agence et son manager.
Précision: calculez juste votre budget car les Birs d'Ethiopie ne sont pas repris à l'aéroport, contrairement à ce que nous a affirmé ce guide, un malin attend les touristes avec commission de 30% en - et payés en dollars...
Voyage en Asie: visas sur place? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons avec nos deux petites filles faire une balade en Asie dès Janvier prochain, jusqu'au mois d'Août. Je lis un peu partout que les démarches pour les Visas peuvent se faire - en fonction des pays - soit aux frontières, soit dans le pays précédent. Quelqu'un pourrait il me confirmer qu'il est possible (et relativement facile...) de faire les démarches ci-dessous, sachant que nous sommes belges ?
Arrivée en Thaïlande: pas besoin de Visa Par bateau vers le Laos: Visa à la frontière ou à Chiang Mai Par bateau vers le Cambodge: Visa à la frontière ou à Luang Prabang Route ou train vers le Vietnam (Ho Chi Minh): Visa obtenu à Luang Prabang ou Phnom Penh Vol vers Taiwan (Hanoi - Taipei): pas besoin de visa Bateau vers la Chine: Visa obtenu à Hanoi ou Phnom Penh Train vers Oulan Bator: Visa obtenu à Peking (???)
Est-ce que ceci est correct et faisable, ou vaut-il mieux (pour le Vietnam et la Chine) entamer les démarche dès maintenant aux ambassades respectives à Bruxelles?
Pour la Chine, j'ai lu que il fallait rentrer dans le pays 3 mois après délivrance du Visa, ce qui n'est pas possible puisque nous planifions d'y entrer en Avril/Mai...
Pour le Vietnam, il faut théoriquement donner une date indicative d'entrée, sous peine de voir les jours décompter même si on n'y est pas encore... Or, le but de notre promenade est justement d'avancer à notre rythme, sans trop planifier quoi que ce soit ^^
Merci pour vos aides, infos, conseils !
Stef
Nous partons avec nos deux petites filles faire une balade en Asie dès Janvier prochain, jusqu'au mois d'Août. Je lis un peu partout que les démarches pour les Visas peuvent se faire - en fonction des pays - soit aux frontières, soit dans le pays précédent. Quelqu'un pourrait il me confirmer qu'il est possible (et relativement facile...) de faire les démarches ci-dessous, sachant que nous sommes belges ?
Arrivée en Thaïlande: pas besoin de Visa Par bateau vers le Laos: Visa à la frontière ou à Chiang Mai Par bateau vers le Cambodge: Visa à la frontière ou à Luang Prabang Route ou train vers le Vietnam (Ho Chi Minh): Visa obtenu à Luang Prabang ou Phnom Penh Vol vers Taiwan (Hanoi - Taipei): pas besoin de visa Bateau vers la Chine: Visa obtenu à Hanoi ou Phnom Penh Train vers Oulan Bator: Visa obtenu à Peking (???)
Est-ce que ceci est correct et faisable, ou vaut-il mieux (pour le Vietnam et la Chine) entamer les démarche dès maintenant aux ambassades respectives à Bruxelles?
Pour la Chine, j'ai lu que il fallait rentrer dans le pays 3 mois après délivrance du Visa, ce qui n'est pas possible puisque nous planifions d'y entrer en Avril/Mai...
Pour le Vietnam, il faut théoriquement donner une date indicative d'entrée, sous peine de voir les jours décompter même si on n'y est pas encore... Or, le but de notre promenade est justement d'avancer à notre rythme, sans trop planifier quoi que ce soit ^^
Merci pour vos aides, infos, conseils !
Stef
Permis de conduire en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à toutes et tous, Nous partons dans une dizaine de jours en Afrique du Sud et nous n'aurons pas notre permis international. Nous en avons fait la demande il y a 3/4 semaines, et je viens d'apprendre qu'il faut 7 semaines d'attente😠😠. Aujourd'hui la préfecture traitait les demandes de renouvellement arrivées en Septembre !!!... Petite question utile, pourrons nous louer une voiture avec notre permis français (nouveau format) ??? Sur bcp de forums on parle de le faire traduire, mais celui-ci n'a pas de texte, il y a seulement au verso des pictogrammes indiquant qu'on a tel ou tel permis (moto, voiture, poids lourds...) Merci d'avance pour votre réponse..
Snorkeling au récif de Tulum English translation pending
Bonjour !
Je pars avec mon conjoint et un ami 1 mois au Mexique en janvier/février 2018 et nous commençons par 3 jours à Tulum. Nous considérons ce moment comme le "moment snorkeling". Nous avons un petit budget mais il reste intéressant d'avoir un guide au moins une fois. On pensait donc prendre un guide pour faire du snorkeling au récif de Tulum et voir de beaux coraux caribéens et des poissons multicolores.
On compte aussi faire sur une journée du snorkeling au Casa cenote et à Akumal (pour les tortues) mais sans guides car ça semble très facile d'accès et pas vraiment nécessaire, voir une mauvaise idée.
Bref, connaissez-vous de bons centres de plongées qui font des tours de snorkeling sur le récif de Tulum ?
J'ai contacté La Calypso mais qui ne fait que de la plongée et qui m'a redirigée vers Agua Clara : 100$ par personne pour 4/5h de snorkeling dans 2 spots différents (le récif de Tulum et un cenote). Est-ce un prix excessif pour le Mexique ? J'avoue qu'on s'imaginait mettre moins mais ne connaissant pas les prix de Tulum c'est difficile de savoir...
Et dernière question : comme je trouve peu d'info sur du snorkelling sur ce récif de Tulum est-ce parce qu'il n'en vaut pas la peine si on ne plonge pas et qu'on reste à la surface ? Est-il trop profond pour en profiter pleinement ? Louper les récifs coralliens serait quand même dommage... Et on a malheureusement pas le temps de faire un détour via isla Cozumel.
Merci d'avance pour vos réponses ! Respectueusement,
Zoé
Je pars avec mon conjoint et un ami 1 mois au Mexique en janvier/février 2018 et nous commençons par 3 jours à Tulum. Nous considérons ce moment comme le "moment snorkeling". Nous avons un petit budget mais il reste intéressant d'avoir un guide au moins une fois. On pensait donc prendre un guide pour faire du snorkeling au récif de Tulum et voir de beaux coraux caribéens et des poissons multicolores.
On compte aussi faire sur une journée du snorkeling au Casa cenote et à Akumal (pour les tortues) mais sans guides car ça semble très facile d'accès et pas vraiment nécessaire, voir une mauvaise idée.
Bref, connaissez-vous de bons centres de plongées qui font des tours de snorkeling sur le récif de Tulum ?
J'ai contacté La Calypso mais qui ne fait que de la plongée et qui m'a redirigée vers Agua Clara : 100$ par personne pour 4/5h de snorkeling dans 2 spots différents (le récif de Tulum et un cenote). Est-ce un prix excessif pour le Mexique ? J'avoue qu'on s'imaginait mettre moins mais ne connaissant pas les prix de Tulum c'est difficile de savoir...
Et dernière question : comme je trouve peu d'info sur du snorkelling sur ce récif de Tulum est-ce parce qu'il n'en vaut pas la peine si on ne plonge pas et qu'on reste à la surface ? Est-il trop profond pour en profiter pleinement ? Louper les récifs coralliens serait quand même dommage... Et on a malheureusement pas le temps de faire un détour via isla Cozumel.
Merci d'avance pour vos réponses ! Respectueusement,
Zoé
Nouvelles procédures d'embarquement à Charles-de-Gaulle pour les États-Unis English translation pending
Bonjour
Quelqu'un peut il dire quelles sont les nouvelles procedures d'embatrquement à CDG pour un vol AF sur les USA.
On a notamment parlé de questionnaire supplementaire à la porte d'embarquement.
Afrique du Sud: campings et lodges aux plus près des animaux? English translation pending
Bonjour a tous,
J'éssaie de faire itineraire pour notre voyage en AFS fin septembre debut octobre. Durant ce roadtrip, nous ferons le parc Kruger pendant quelques jours. -Combien de jours prévoir pour ce park?
Sinon, nous aimerions faire un autre parc avec une meilleur approche des animaux comme dans un reportage, j'avais vu un lodge sans barrières ou il y avait 2 guépards qui était en liberté, ou il y avait possibilité de faire des balades avec eux. Il y a aussi le Marakele, ou il y a un camping juste a coté des rhinoceros.
Auriez vous des infos sur différentes campings ou lodges pour vivre ce genre d'experience a nous faire partager?
Merci d'avance pour vos conseils
J'éssaie de faire itineraire pour notre voyage en AFS fin septembre debut octobre. Durant ce roadtrip, nous ferons le parc Kruger pendant quelques jours. -Combien de jours prévoir pour ce park?
Sinon, nous aimerions faire un autre parc avec une meilleur approche des animaux comme dans un reportage, j'avais vu un lodge sans barrières ou il y avait 2 guépards qui était en liberté, ou il y avait possibilité de faire des balades avec eux. Il y a aussi le Marakele, ou il y a un camping juste a coté des rhinoceros.
Auriez vous des infos sur différentes campings ou lodges pour vivre ce genre d'experience a nous faire partager?
Merci d'avance pour vos conseils
Aller aux États-Unis avec un passeport abimé, mais visa valide English translation pending
Bonjour, je souhaite me rendre aux États-Unis par voie terrestre l'année prochaine étant donné que je vis actuellement.
Je suis français et j'ai un passeport français abimé (en faite toutes les informations sont lisibles mais la photo a perdu ses couleurs donc c'est noir et blanc) et j'ai mon visa d'étudiant valide jusque 2021 dedans.
En conséquence, on m'avait conseillé de refaire un passeport neuf pour la photo, ce qui fait que je suis avec deux passeports en permanence, y'a aucun problème pour rentrer du Canada et en revenir.
Par contre, je crains d'être refusé ou passer plus de temps que prévu aux douanes américaines avec mes deux passeports.
L'un abimé mais visa valide donc je dois le garder et l'autre neuf.
Est-ce que je vais juste passer un peu plus de temps aux douanes ou je peux être refusé dépendamment du douanier sur qui je vais tomber car bien sûr, je dois me balader avec mes deux passeports pour éviter tout problème mais connaissant les douanes aux états-unis..
Mon visa est canadien donc quand je vais rentrer par voie terrestre, ça signifiera bien au douanier que je vais retourner au Canada à la suite de mon séjour, est-ce que quelqu'un a eu le même cas ou pourrait m'informer de ce qu'il pourrait advenir?
Je suis français et j'ai un passeport français abimé (en faite toutes les informations sont lisibles mais la photo a perdu ses couleurs donc c'est noir et blanc) et j'ai mon visa d'étudiant valide jusque 2021 dedans.
En conséquence, on m'avait conseillé de refaire un passeport neuf pour la photo, ce qui fait que je suis avec deux passeports en permanence, y'a aucun problème pour rentrer du Canada et en revenir.
Par contre, je crains d'être refusé ou passer plus de temps que prévu aux douanes américaines avec mes deux passeports.
L'un abimé mais visa valide donc je dois le garder et l'autre neuf.
Est-ce que je vais juste passer un peu plus de temps aux douanes ou je peux être refusé dépendamment du douanier sur qui je vais tomber car bien sûr, je dois me balader avec mes deux passeports pour éviter tout problème mais connaissant les douanes aux états-unis..
Mon visa est canadien donc quand je vais rentrer par voie terrestre, ça signifiera bien au douanier que je vais retourner au Canada à la suite de mon séjour, est-ce que quelqu'un a eu le même cas ou pourrait m'informer de ce qu'il pourrait advenir?
Partir au Canada faire un entretien d'embauche décisif (Montréal) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai fais deux entretiens skype depuis la France avec une entreprise basée Montréal et ils veulent me rencontrer en vrai (à Montréal) car ils sont très intéressés par mon profil. Néanmoins les frais de déplacements sont à ma charge et je n'ai aucune promesse d'embauche derrière. Mais je sais que ce travail est l'opportunité d'une vie et que l'entreprise est très sérieuse, je n'hésiterai pas y aller.
Première Alternative, je vais au Québec pour faire mon entretien puis je reviens en France, si celui-ci s'avère favorable, l'entreprise m'aiderait à obtenir un permis de travail pendant que je suis en France. Une fois ce permis obtenu, direction le Canada en aller-simple (sauf que niveau frais de déplacements ça fait mal).
Seconde alternative, Je prends un aller-retour pour le Québec. Si l'entretien est favorable (je le saurai le jour-même) je ne prends pas mon retour et je fais mon permis de travail avec l'aide de l'entreprise sur le sol canadien (c'est ce qu'ils m'ont proposé mais ils n'y connaissent pas grand chose en immigration). Si l'entretien ne mène à rien je prends mon retour. L'avantage ici c'est que ça me coute moins cher car je n'ai pas à reprendre un billet comme dans le cas 1 si l'entretien se passe bien.
Seulement j'ai cru comprendre qu'il était illégal de faire des entretiens d'embauche en tant que visiteur au canada (touriste comme business) et que sauf erreur de ma part il n'existe pas d'autorisation pour venir au Canada juste pour faire des entretiens.
Dois-je mentir à la douane vis-à-vis de mes intentions en allant au Québec et faire mon entretien illégalement ou existe t-il un autre moyen?
Merci beaucoup,
Alexis.
J'ai fais deux entretiens skype depuis la France avec une entreprise basée Montréal et ils veulent me rencontrer en vrai (à Montréal) car ils sont très intéressés par mon profil. Néanmoins les frais de déplacements sont à ma charge et je n'ai aucune promesse d'embauche derrière. Mais je sais que ce travail est l'opportunité d'une vie et que l'entreprise est très sérieuse, je n'hésiterai pas y aller.
Première Alternative, je vais au Québec pour faire mon entretien puis je reviens en France, si celui-ci s'avère favorable, l'entreprise m'aiderait à obtenir un permis de travail pendant que je suis en France. Une fois ce permis obtenu, direction le Canada en aller-simple (sauf que niveau frais de déplacements ça fait mal).
Seconde alternative, Je prends un aller-retour pour le Québec. Si l'entretien est favorable (je le saurai le jour-même) je ne prends pas mon retour et je fais mon permis de travail avec l'aide de l'entreprise sur le sol canadien (c'est ce qu'ils m'ont proposé mais ils n'y connaissent pas grand chose en immigration). Si l'entretien ne mène à rien je prends mon retour. L'avantage ici c'est que ça me coute moins cher car je n'ai pas à reprendre un billet comme dans le cas 1 si l'entretien se passe bien.
Seulement j'ai cru comprendre qu'il était illégal de faire des entretiens d'embauche en tant que visiteur au canada (touriste comme business) et que sauf erreur de ma part il n'existe pas d'autorisation pour venir au Canada juste pour faire des entretiens.
Dois-je mentir à la douane vis-à-vis de mes intentions en allant au Québec et faire mon entretien illégalement ou existe t-il un autre moyen?
Merci beaucoup,
Alexis.
Le Yémen par monts et par vaux English translation pending
Ce récit a été rédigé en 1992 à la suite d'un voyage effectué durant trois semaines. je n'ai pas modifié ce que j'avais écrit à l'époque du ressenti de ce circuit réalisé en petit groupe .
"Du haut de la terrasse de l'hôtel Golden Dar, nous dominons l'ensemble de la vieille ville de Sanaa parsemée de dizaines de minarets de mosquées datant quelquefois de treize siècles. Des décorations polychromes entourent les fenêtres et précisent le haut des maisons-tours pour dessiner une fine crénelure.
A l'intérieur même de la cité, des jardins potagers aérent cet enchevêtrement de gratte-ciels du moyen age. Des femmes fantomatiques sous leur voile multicolore dans la rue, travaillent nu tête la terre de ces arpents derrière de hauts murs de briques, à l'abri des regards indiscrets des hommes.Ces premières impressions d'une vie héritée d'un passé bimillénaire se transforment à peine lors d'une promenade à l'intérieur des souks.
On pense rencontrer l'un des rois mages monté sur un âne, remplissant les sacs d'encens et de myrrhe avant de rejoindre la Judée . Au hasard de nos pérégrinations entre les étals d'épices, de fruits tropicaux, d'écorces de grains de café qui servent à concocter le Qishr, la boisson populaire yéménite, nulle femme ne se promène mais une foule d'hommes enturbannés, vêtus de la fouta- la jupe traditionnelle, armés de la Jambia-poignard recourbé, discute le moindre achat. Chaque rue du souk al Milh (le souk principal de Sanaa) a sa spécialité. A l'une des petites boutiques à la devanture bleue, où des dizaines de bijoux d'or scintillent, nous rêvons de rencontrer sous son voile noir de Bédouins, la reine de Saba de passage à Sanaa. Son royaume de Mare est l'oasis oriental du Yémen irrigué par un gigantesque barrage qui lui survivra quinze siècles .
Dans ces ruelles où le tintamarre de la foule est supplanté aux haures de prière par le chant de muezzins qui se renvoient en écho les versets du Coran, les ânes se partagent les détritus avec les chèvres et les poules. Les dromadaires tournent , en sous sol, les meules des moulins à olive ou à grains.
Lorsque nous avons franchi Bab El Yemen, la dernière porte subsistant des remparts ottomans, nous faisons un bond de vingt siècles sans l'Histoire. Les klaxons, les 4X4 remplacent les cris des animaux, les épices font place aux montres à quartz.
Aux lueurs de l'aube, la ville s'active, mais dès midi elle semble se dissiper dans les brumes qui descendent des montagnes environnantes. Depuis quatre siècles, le Yémen est sous l'emprise d'un phénomène quotidien qui agit sur la vie sociale et économique : le QAT. Cette plante, dont on mâche les feuilles méthodiquement, l'après midi entre amis, absorbe l'énergie des consommateurs dans le but symptomatique de développer leurs qualités intellectuelles et relationnelles. Les agriculteurs ont abandonné la culture du café au profit de celle du qat plus
rentable. Les échoppes du souk, les magasins des quartiers modernes, les bureaux se vident le temps de se façonner, dans la jouegauche, une boule verdâtre de la taille d'une balle de golf. Même les toursites sont victimes de la feuille verte, les guides et chauffeurs abandonnent tout afin d'assouvir leur rituel journalier. Cela remplace notre sieste qui reste moins coûteuse que la consommation de qat qui peut absorber jusqu'à 30 % des revenus.
A l'intérieur même de la cité, des jardins potagers aérent cet enchevêtrement de gratte-ciels du moyen age. Des femmes fantomatiques sous leur voile multicolore dans la rue, travaillent nu tête la terre de ces arpents derrière de hauts murs de briques, à l'abri des regards indiscrets des hommes.Ces premières impressions d'une vie héritée d'un passé bimillénaire se transforment à peine lors d'une promenade à l'intérieur des souks.
On pense rencontrer l'un des rois mages monté sur un âne, remplissant les sacs d'encens et de myrrhe avant de rejoindre la Judée . Au hasard de nos pérégrinations entre les étals d'épices, de fruits tropicaux, d'écorces de grains de café qui servent à concocter le Qishr, la boisson populaire yéménite, nulle femme ne se promène mais une foule d'hommes enturbannés, vêtus de la fouta- la jupe traditionnelle, armés de la Jambia-poignard recourbé, discute le moindre achat. Chaque rue du souk al Milh (le souk principal de Sanaa) a sa spécialité. A l'une des petites boutiques à la devanture bleue, où des dizaines de bijoux d'or scintillent, nous rêvons de rencontrer sous son voile noir de Bédouins, la reine de Saba de passage à Sanaa. Son royaume de Mare est l'oasis oriental du Yémen irrigué par un gigantesque barrage qui lui survivra quinze siècles .
Dans ces ruelles où le tintamarre de la foule est supplanté aux haures de prière par le chant de muezzins qui se renvoient en écho les versets du Coran, les ânes se partagent les détritus avec les chèvres et les poules. Les dromadaires tournent , en sous sol, les meules des moulins à olive ou à grains.
Lorsque nous avons franchi Bab El Yemen, la dernière porte subsistant des remparts ottomans, nous faisons un bond de vingt siècles sans l'Histoire. Les klaxons, les 4X4 remplacent les cris des animaux, les épices font place aux montres à quartz.
Aux lueurs de l'aube, la ville s'active, mais dès midi elle semble se dissiper dans les brumes qui descendent des montagnes environnantes. Depuis quatre siècles, le Yémen est sous l'emprise d'un phénomène quotidien qui agit sur la vie sociale et économique : le QAT. Cette plante, dont on mâche les feuilles méthodiquement, l'après midi entre amis, absorbe l'énergie des consommateurs dans le but symptomatique de développer leurs qualités intellectuelles et relationnelles. Les agriculteurs ont abandonné la culture du café au profit de celle du qat plus
rentable. Les échoppes du souk, les magasins des quartiers modernes, les bureaux se vident le temps de se façonner, dans la jouegauche, une boule verdâtre de la taille d'une balle de golf. Même les toursites sont victimes de la feuille verte, les guides et chauffeurs abandonnent tout afin d'assouvir leur rituel journalier. Cela remplace notre sieste qui reste moins coûteuse que la consommation de qat qui peut absorber jusqu'à 30 % des revenus.Cherche éditeur de roadbook en ligne English translation pending
Bonjour à tous !
Je cherche un éditeur de roadbook en ligne .
Bien sûr j'ai essayé avec Google Maps, le soucis c'est qu'on est vite limité en nombre d'étapes et surtout actuellement certains cols sont fermés et il est impossible de forcer le tracé et ce même en faisant glisser la route manuellement par l'endroit souhaité, alors que ce sera pour la fin du printemps prochain où les routes devraient être normalement ouvertes.
J'ai le même soucis avec roadtrippers et d'autres qui doivent se servir des données Google.
Si vous aviez un bon lien pour éditer le roadtrip avec des étapes à volonté et où l'on puisse passer par des routes fermées en hiver ce serait top !
Merci
Menace d'une grève nationale des pilotes de ligne du SNPL à Noël English translation pending
Les vacances de fin d'année, une fenêtre de tir idéale pour le SNPL
Le conseil national du SNPL a voté à l'unanimité le principe d'une grève pour dénoncer la manière dont la direction de HOP, la filiale régionale d'Air France, impose avec l'aval des autorités, les conditions de travail et de rémunération des pilotes. Une grève nationale, "extrêmement probable" selon le président du SNPL, est à l'étude
Y-aura-t-il une grève générale des pilotes de ligne français à Noël ? Voilà un scénario qui n'a pas encore dû remonter à Emmanuel Macron. Si le calendrier n'est pas encore fixé, le principe d'un préavis de grève capable de se déclencher à tout moment est quant à lui acté par le syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) pour remettre en cause une manière d'imposer unilatéralement aux pilotes de HOP, la filiale régionale d'Air France, des conditions de travail qui ne souhaitent pas. Un procédé qui pourrait créer un précédent et être dupliqué dans les autres compagnies aériennes françaises, selon les pilotes.
«Une grève est extrêmement probable. Il y a un risque de contournement du dialogue social par la direction générale de l'aviation civile (DGAC) qui est illégal selon nous », a déclaré à La Tribune Christophe Tharot, le président du SNPL, lequel n'a pas souhaité donner d'indication sur le calendrier d'un éventuel mouvement. Pour autant, selon un pilote, un préavis très dur pendant la période des fêtes tient la corde au sein du SNPL national. Il est clair en effet que la proximité des vacances de fin d'année constitue une fenêtre de tir idéale pour les pilotes pour lancer un bras de fer.
Pour ne rien arranger, l’ambiance chez Hop ! est loin d’être au beau fixe. La compagnie connaît, aujourd’hui, des difficultés de fonctionnement, avec des retards fréquents et des vols annulés (+ 200 % en 2017). De nombreux pilotes, grâce à un accord antérieur, veulent quitter Hop ! pour rejoindre les rangs d’Air France. Entre 100 et 140 pilotes (sur 850) devraient partir d’ici à 2019, ce qui a pour effet de déstabiliser encore un peu plus la compagnie. « Un accord sur l’étalement des départs est sur la table mais il doit encore être signé », a précisé le directeur général d’air France. Une autre source de tensions ?
www.latribune.fr/...l-a-noel-758917.html
Aucun problème si vous voyagez sur RyanAir.....lol!
Le conseil national du SNPL a voté à l'unanimité le principe d'une grève pour dénoncer la manière dont la direction de HOP, la filiale régionale d'Air France, impose avec l'aval des autorités, les conditions de travail et de rémunération des pilotes. Une grève nationale, "extrêmement probable" selon le président du SNPL, est à l'étude
Y-aura-t-il une grève générale des pilotes de ligne français à Noël ? Voilà un scénario qui n'a pas encore dû remonter à Emmanuel Macron. Si le calendrier n'est pas encore fixé, le principe d'un préavis de grève capable de se déclencher à tout moment est quant à lui acté par le syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) pour remettre en cause une manière d'imposer unilatéralement aux pilotes de HOP, la filiale régionale d'Air France, des conditions de travail qui ne souhaitent pas. Un procédé qui pourrait créer un précédent et être dupliqué dans les autres compagnies aériennes françaises, selon les pilotes.
«Une grève est extrêmement probable. Il y a un risque de contournement du dialogue social par la direction générale de l'aviation civile (DGAC) qui est illégal selon nous », a déclaré à La Tribune Christophe Tharot, le président du SNPL, lequel n'a pas souhaité donner d'indication sur le calendrier d'un éventuel mouvement. Pour autant, selon un pilote, un préavis très dur pendant la période des fêtes tient la corde au sein du SNPL national. Il est clair en effet que la proximité des vacances de fin d'année constitue une fenêtre de tir idéale pour les pilotes pour lancer un bras de fer.
Pour ne rien arranger, l’ambiance chez Hop ! est loin d’être au beau fixe. La compagnie connaît, aujourd’hui, des difficultés de fonctionnement, avec des retards fréquents et des vols annulés (+ 200 % en 2017). De nombreux pilotes, grâce à un accord antérieur, veulent quitter Hop ! pour rejoindre les rangs d’Air France. Entre 100 et 140 pilotes (sur 850) devraient partir d’ici à 2019, ce qui a pour effet de déstabiliser encore un peu plus la compagnie. « Un accord sur l’étalement des départs est sur la table mais il doit encore être signé », a précisé le directeur général d’air France. Une autre source de tensions ?
www.latribune.fr/...l-a-noel-758917.html
Aucun problème si vous voyagez sur RyanAir.....lol!
A Not-So-"Classic" Itinerary in Colombia
Hi everyone,
I’m coming back to ask for your valuable advice once again (which has already helped me out multiple times for other trips, thanks! 🙂) for a 3.5-week itinerary in Colombia this January. We’re traveling as a couple, backpacking, and our trip will be by bus only (unless we crack and take a plane once, but we’d prefer to avoid it).
To avoid rushing around and because we want to steer clear of the tourist crowds on the Caribbean coast, we’ve planned a route that might seem a bit off the beaten path. Could you let me know what you think, please?
We land in Bogotá -> Armenia (Cocora Valley) -> Coffee Region -> Medellín -> Guatapé and Jardín -> Capurganá and Sapzurro -> back to Bogotá (or Páramo de Ocetá if we have time).
We’re more drawn to relaxed spots without too many tourists, and we’d really love to swim in a beautiful place (we live in Quebec, and it’s pretty tough to swim in the sea, especially in January!).
Thanks to all of you!
I’m coming back to ask for your valuable advice once again (which has already helped me out multiple times for other trips, thanks! 🙂) for a 3.5-week itinerary in Colombia this January. We’re traveling as a couple, backpacking, and our trip will be by bus only (unless we crack and take a plane once, but we’d prefer to avoid it).
To avoid rushing around and because we want to steer clear of the tourist crowds on the Caribbean coast, we’ve planned a route that might seem a bit off the beaten path. Could you let me know what you think, please?
We land in Bogotá -> Armenia (Cocora Valley) -> Coffee Region -> Medellín -> Guatapé and Jardín -> Capurganá and Sapzurro -> back to Bogotá (or Páramo de Ocetá if we have time).
We’re more drawn to relaxed spots without too many tourists, and we’d really love to swim in a beautiful place (we live in Quebec, and it’s pretty tough to swim in the sea, especially in January!).
Thanks to all of you!
Visiter Yosemite en mai English translation pending
Bonjour,
Comme indiqué dans une précédente discussion, je vais faire un trip de 17 jours (18 avec les vols AR Paris-LA) dans l'ouest américain au mois de mai. Je souhaite prévoir une journée entière à visiter Yosemite.
Ayant prévu de faire également Los Angeles, San Francisco, Las Vegas et Death Valley, quel est l'itinéraire préférable pour rejoindre Yosémite et en repartir, en particulier en mai (neige?) ?
J'ai repéré beaucoup (trop?) de choses que j'adorerais voir, en alternant voiture et petites rando : Sentinel beach, Bridalveil Falls et/ou Yosemite Falls et/ou Vernal Falls, Mirror Lake, Tunnel View, Mariposa Grove, la Tioga Pass Road, le Tenaya Lake, Tuolumne Meadows....:
est-il faisable de faire tout cela en une journée, en alternant voiture et petites randonnées, en particulier au mois de mai?
D'avance merci pour votre aide,
Bonne journée,
Virginie
Comme indiqué dans une précédente discussion, je vais faire un trip de 17 jours (18 avec les vols AR Paris-LA) dans l'ouest américain au mois de mai. Je souhaite prévoir une journée entière à visiter Yosemite.
Ayant prévu de faire également Los Angeles, San Francisco, Las Vegas et Death Valley, quel est l'itinéraire préférable pour rejoindre Yosémite et en repartir, en particulier en mai (neige?) ?
J'ai repéré beaucoup (trop?) de choses que j'adorerais voir, en alternant voiture et petites rando : Sentinel beach, Bridalveil Falls et/ou Yosemite Falls et/ou Vernal Falls, Mirror Lake, Tunnel View, Mariposa Grove, la Tioga Pass Road, le Tenaya Lake, Tuolumne Meadows....:
est-il faisable de faire tout cela en une journée, en alternant voiture et petites randonnées, en particulier au mois de mai?
D'avance merci pour votre aide,
Bonne journée,
Virginie
Rentrer une quatrième fois à Bangkok sans visa? English translation pending
Bonjour, je décolle pour Bangkok dans deux jours et m'aperçois à l'instant que je suis déjà rentré 3 fois avec exemption de visa au cours de l'an 2017... rassurez moi, je peux tout de même rentrer une quatrième fois sans visa si j'arrive par air...? il me semble mais je n'en suis pas absolument sûr
merci
Justin
Harcèlement des touristes à Louxor et Assouan? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projetons un voyage solo en Egypte au printemps prochain
Nous sommes 2 séniors, cette fois nous voyagerons en solo avec une agence, guide et chauffeur , ... alors que généralement nous nous débrouillons seuls.
Néanmoins, à la lecture des différents posts sur le Net, nous craignons d'être harcelés, suivis, importunés, voire bousculés , dès que nous dès que nous mettrons le nez dehors ,
qui peut, OBJECTIVEMENT me renseigner sur cette situation, comportement envers les touristes notamment à Louxor et Assouan,
Merci pour vos témoignages de vécu récent.
Nous projetons un voyage solo en Egypte au printemps prochain
Nous sommes 2 séniors, cette fois nous voyagerons en solo avec une agence, guide et chauffeur , ... alors que généralement nous nous débrouillons seuls.
Néanmoins, à la lecture des différents posts sur le Net, nous craignons d'être harcelés, suivis, importunés, voire bousculés , dès que nous dès que nous mettrons le nez dehors ,
qui peut, OBJECTIVEMENT me renseigner sur cette situation, comportement envers les touristes notamment à Louxor et Assouan,
Merci pour vos témoignages de vécu récent.
Prolongation de séjour en Thaïlande après un visa touristique de 90 jours (60 + 30) English translation pending
bonjour je voyage en thailande depuis 7 ans sous visa touristique a chaque fois
J ai decide cette annee de rejoindre ma compagne et de sejourner 5 mois
J ai donc demande le visa METV 6 mois ( trois x 60 jours ) au consulat thai de paris, visa qui demande un sacre tas de paperasses, j ai tout apporte via une agence de visa tres pro, visa express, comme je le fais tous les ans.
Et pan refus car mon attestation employeur stipule que je suis en CDD et pas en CDI......qu ils m expliquent comment je passe 5 a 6 mois en thailande tout en etant en cdi, sachant que j y reviens tous les ans, ahhh les subtilites administratives.
Bref je me fend d un courrier explicatif de ma situation pro, marin de metier donc pas stabilise et ne souhaitant pas l etre justemment a cause de mes sejours en thailande et embarquements divers , le tout avec les mots qui vont bien et des grands wai partout .
Reponse du consulat, - on vous donne un visa 60 prolongeable de 30 et c est a prendre ou a laisser, et vous vous debrouillerez sur place pour les deux derniers mois - , genial, j avais deja pris ma resa de vol justifiant mon premier depart hors de thailande au bout de 60 jours comme demande pour le fameux METV 6 mois , 90 balles qui fument, passons.
J ai obtenu mon visa touristique 60+ extension 30, pas de souci, j ecris en ce moment au chaud a bangkok, tout va bien.
Voila maintenant mon interrogation, j ai repris deux resa de vols pour faire des AR en suivant mes trois mois de visa touriste.
visa 60+30 ....... puis un AR malaisie donc exemption +30 ......puis un AR vietnam donc a nouveau exemption +30 = 150 jours et retour en france....et au boulot
J aurais egalemment pu prendre l option un AR malaisie exemption +30 et extension a l immigration de bangkok +30 mais j y ai pas pense, et j ai deja les ticket, pas grave
est ce que je risque un refus a l immigration de don mueang lors de mon premier et ou deuxieme retour par voie aerienne ......sachant que je presenterais mon billet retour france au charmant officier en face de moi si il tique sur la duree totale de mon sejour, ils veulent stopper le phenomene des touristes qui restent tres longtemps en faisant des AR, c est dans l ere du temps, plus que jamais j ai bien conscience qu il ne faut pas jouer avec les autorites thai, surtout depuis quelques temps ou ils ont durci la donne
j ajoute que j aurais bien aime travailler comme enseignant mais je vais m abtenir, sans visa travail, c est pas trop conseille de se faire pincer en ce moment
merci de vos eclaircissementts et suggestions et chok dee khap, il fait chaud et ca serais bien l heure d une bonne bia chang 555 I
Voila maintenant mon interrogation, j ai repris deux resa de vols pour faire des AR en suivant mes trois mois de visa touriste.
visa 60+30 ....... puis un AR malaisie donc exemption +30 ......puis un AR vietnam donc a nouveau exemption +30 = 150 jours et retour en france....et au boulot
J aurais egalemment pu prendre l option un AR malaisie exemption +30 et extension a l immigration de bangkok +30 mais j y ai pas pense, et j ai deja les ticket, pas grave
est ce que je risque un refus a l immigration de don mueang lors de mon premier et ou deuxieme retour par voie aerienne ......sachant que je presenterais mon billet retour france au charmant officier en face de moi si il tique sur la duree totale de mon sejour, ils veulent stopper le phenomene des touristes qui restent tres longtemps en faisant des AR, c est dans l ere du temps, plus que jamais j ai bien conscience qu il ne faut pas jouer avec les autorites thai, surtout depuis quelques temps ou ils ont durci la donne
j ajoute que j aurais bien aime travailler comme enseignant mais je vais m abtenir, sans visa travail, c est pas trop conseille de se faire pincer en ce moment
merci de vos eclaircissementts et suggestions et chok dee khap, il fait chaud et ca serais bien l heure d une bonne bia chang 555 I
Restaurants à Phuket English translation pending
Bonjour à tous
Nous serons à Phuket en fin d'année avec notre fille de 16 ans. On nous a donné des noms de restaurants pour diner. J'aurais souhaité avoir votre avis et surtout une idée des prix: - Khao Rang Breeze - Tunk Ka Cafe - Baan Rim Patong
Merci pour votre aide
Nous serons à Phuket en fin d'année avec notre fille de 16 ans. On nous a donné des noms de restaurants pour diner. J'aurais souhaité avoir votre avis et surtout une idée des prix: - Khao Rang Breeze - Tunk Ka Cafe - Baan Rim Patong
Merci pour votre aide
Randonnée au Ladakh English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage au Ladakh en partant de Leh, avec un guide. Nous sommes à la phase 1 de la préparation.
Connaissez vous la meilleurs période, quel tour à faire, durée minimum?
Je précise que nous sommes de bon marcheur, en montagne on a l'habitude d'aller dans les alpes mais sur gr, 3 ou 4 chaussures mais pas escalade ni glacier.
Merci à vous.
Transport du vélo avec Air China Paris - Bangkok English translation pending
Bonjour,
Le portail d'Air China ne mentionne aucune information sur le transport des vélos. Je contacte par téléphone l'agence Air China à Roissy qui m'assure que les vélos transportés dans un carton sont acceptés sans supplément dans le cadre de la franchise de 23 Kg en economy class.
Je souhaiterais connaître des retours d'expérience de personnes ayant voyagé avec cette compagnie avec (et sans) vélo. Leur tarif sur un AxR CDG / BKK sont particulièrement compétitifs.
Merci pour vos réponses
Serge
Un mois au Népal (vidéo) English translation pending
Bonjour les voyageurs et voyageuses.
Voici notre vidéo experience du mois passé au Népal en octobre 2016.
1 mois en sac à dos, 2 trek réalisé, un safari à pied à bardia national park et des visites au programme.
https://youtu.be/O8YvAgAPZTM
Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Rebecca et greg
Voici notre vidéo experience du mois passé au Népal en octobre 2016.
1 mois en sac à dos, 2 trek réalisé, un safari à pied à bardia national park et des visites au programme.
https://youtu.be/O8YvAgAPZTM
Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Rebecca et greg
Vol pour les États-Unis: enregistrement en ligne English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Alors voilà jeudi je pars pour les états unis rejoindre pour quelques jours mon petit ami américain.
Jai un trajet avec 2 escales pour l'aller comme pour le retour.
Je sais qu'il faut s'enregistrer en ligne 30 heures avant de partir sur le site de la compagnie aérienne. J'ai acheté mon billet sur expedia et il y a plusieurs compagnie alors ma question est :
Dois-je m'enregistrer partout et aurait je toutes mes cartes d'embarquement ?
Pour l'aller : il y a air France pour le trajet Strasbourg-Amsterdam, Amsterdam jusqu'à Atlanta et Atlanta jusqu'à Austin c'est Delta.
Pour le retour : Austin jusqu'à Dallas et Dallas jusqu'à Paris c'est American economy et Paris jusqu'à Strasbourg c'est vietnam airlines mais c'est un trajet en train.
Si quelqu'un peut m'aider ce serait super. Je sais que ma question est ridicule, c'est ma première fois en avion donc svp soyez indulgent !
Merci d'avance et bonne journée
Si quelqu'un peut m'aider ce serait super. Je sais que ma question est ridicule, c'est ma première fois en avion donc svp soyez indulgent !
Merci d'avance et bonne journée
Traversée de la rivière Selenga entre Ikh-Uul et Rashaant (Mongolie) English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche à nouveau des infos pour peaufiner mon parcours que je souhaite faire en moto de location à partir de fin mai 2018.
Je voudrais savoir s'il existe un pont ou un autre moyen pour traverser la rivière Selenga entre rashaant et Ikh-Uul.
Est-ce que quelqu'un a emprunté cet itinéraire récemment ?
Sur Google maps, une photo de mai 2016 montre un pont avec un panneau de limitation de vitesse. Est-ce que ce pont est sur la rivière Selenga ou bien sur un bras de cette dernière ?
Sur une autre photo datant d'août 2013, on aperçoit une barge avec un bus dessus tirée certainement par un câble d'une berge à l'autre.
Est-ce qu'il existe un pont aujourd'hui à cet endroit ?
Venant de rashaant, je souhaiterai rejoindre Ikh-Uul puis Moron.
Je pense être vers ce secteur vers le 31 mai ou le 01 voir le 02 juin.
Pensez vous que je vais pouvoir traverser cette rivière à cette date et cet endroit ?
Merci à tous pour vos réponses.
Claude.
Retour d'expérience pour Bryce Canyon et voisinage English translation pending
Bonjour aux voyageurs-forumeurs.
Le voisinage en question pour Bryce Canyon est Mossy Cave et Kodachrome Basin. Voici quelques éléments de retour d'expérience sur ce secteur.
Trois nuits passées au Best Western : prestations de qualité. Sa succursale de restauration en mode "buffet" à Bryce City a été, de loin, le restaurant le plus proche de nos goûts de tout le voyage. On peut choisir les plats en les voyant et notre goût va aux plats simples sans la multiplicité excessive des ingrédients qu'on nous servait le plus souvent avec au final la disparition du goût de la viande ou du poisson.
Le grand soleil sur les hoodoos est spécialement nécessaire à Bryce : ils y paraissent lumineux comme illuminés de l'intérieur. Une éclaircie bien placée suffit à l'effet. Trop de gens se contentent de selfies rapides sans se rendre compte du nuage qui couvre tout l'arrière plan et anéantit la magie des couleurs de Bryce. Autant de km et d'argent pour si peu : quel gâchis ! Bryce vaut plus par l'immersion (randonnées dans le canyon) et le temps passé à observer que par le nombre des photos variées à rapporter. Ne prévoir qu'une journée à Bryce est très dommage car cette journée-là peut-être sans soleil du tout. Passer du temps à observer permet de voir des choses rares : nous avons ainsi eu le grand plaisir de voir un colibri en vol stationnaire à 2 mètres de nous. C'était au sud du parc, en bout de la Bristlecone Trail à Rainbow Point. Pas eu le temps d'enregistrer la scène ailleurs que dans nos mémoires humaines ...
Pour le coucher de soleil à Bryce, il faut arriver "avec" un soleil assez haut si on souhaite avoir les premiers plans éclairés. A défaut, seules les hauteurs (comme Sinking Boat) et les parois du plateau Aquarius à l'horizon seront rougeoyantes.
Mossy Cave permet d'avoir de belles vues d'en-bas des mêmes hoodoos qu'à Bryce (mêmes strates) pour moins d'effort et de temps que la descente dans l'amphithéâtre de Bryce et surtout la remontée. Le torrent qui coule à Mossy Cave apporte une note particulière.
Kodachrome Basin surprend, dès l'arrivée, par le silence qui y règne (Bryce serait bruyant alors ?). On peut y évaluer le rapport intérêt/bruit d'un parc : il est moins beau que d'autres sites mais en étant seuls, l'impression d'y être privilégiés donne un très bon ressenti global : l'intérêt moindre est compensé par l'absence de bruit et de foule (cet effet a été signalé sur VF pour divers sites). La route de Kodachrome Basin à Cannonville (10 km) se trouve à 400 mètres en contre-bas du plateau de Bryce et permet de voir l'amphithéâtre de Bryce au loin avec de très beaux premiers plans fleuris. Pour qui passe sur la route 24 à Cannonville, le trajet dans le sens Kodachrome Basin vers Cannonville mérite d'être parcouru sans entrer dans Kodachrome Basin.
Voici une vidéo de Mossy Cave et Bryce avec des hoodoos comme éclairés de l'intérieur. De 3 mn seulement : https://youtu.be/MpOTT6hhg2M Elle s'adresse plus aux gens qui n'y sont pas allés car pour eux, les paysages de Mossy Cave et Bryce doivent paraître sans doute répétitifs en vidéo (hoodoos, panorama vers l'Est, vues d'en bas) par rapport à d'autres parcs. Seule une partie des belvédères de Bryce est donc représentée. Juste pour donner envie et montrer l'importance du soleil à Bryce.
Ce retour d'expérience fait suite à celui relatif aux Yellowstone et Grand-Teton (avec vidéo de 7 mn cette fois) : https://voyageforum.com/discussion/sept-jours-yellowstone-grand-teton-retour-experience-d8269529/
Le voisinage en question pour Bryce Canyon est Mossy Cave et Kodachrome Basin. Voici quelques éléments de retour d'expérience sur ce secteur.
Trois nuits passées au Best Western : prestations de qualité. Sa succursale de restauration en mode "buffet" à Bryce City a été, de loin, le restaurant le plus proche de nos goûts de tout le voyage. On peut choisir les plats en les voyant et notre goût va aux plats simples sans la multiplicité excessive des ingrédients qu'on nous servait le plus souvent avec au final la disparition du goût de la viande ou du poisson.
Le grand soleil sur les hoodoos est spécialement nécessaire à Bryce : ils y paraissent lumineux comme illuminés de l'intérieur. Une éclaircie bien placée suffit à l'effet. Trop de gens se contentent de selfies rapides sans se rendre compte du nuage qui couvre tout l'arrière plan et anéantit la magie des couleurs de Bryce. Autant de km et d'argent pour si peu : quel gâchis ! Bryce vaut plus par l'immersion (randonnées dans le canyon) et le temps passé à observer que par le nombre des photos variées à rapporter. Ne prévoir qu'une journée à Bryce est très dommage car cette journée-là peut-être sans soleil du tout. Passer du temps à observer permet de voir des choses rares : nous avons ainsi eu le grand plaisir de voir un colibri en vol stationnaire à 2 mètres de nous. C'était au sud du parc, en bout de la Bristlecone Trail à Rainbow Point. Pas eu le temps d'enregistrer la scène ailleurs que dans nos mémoires humaines ...
Pour le coucher de soleil à Bryce, il faut arriver "avec" un soleil assez haut si on souhaite avoir les premiers plans éclairés. A défaut, seules les hauteurs (comme Sinking Boat) et les parois du plateau Aquarius à l'horizon seront rougeoyantes.
Mossy Cave permet d'avoir de belles vues d'en-bas des mêmes hoodoos qu'à Bryce (mêmes strates) pour moins d'effort et de temps que la descente dans l'amphithéâtre de Bryce et surtout la remontée. Le torrent qui coule à Mossy Cave apporte une note particulière.
Kodachrome Basin surprend, dès l'arrivée, par le silence qui y règne (Bryce serait bruyant alors ?). On peut y évaluer le rapport intérêt/bruit d'un parc : il est moins beau que d'autres sites mais en étant seuls, l'impression d'y être privilégiés donne un très bon ressenti global : l'intérêt moindre est compensé par l'absence de bruit et de foule (cet effet a été signalé sur VF pour divers sites). La route de Kodachrome Basin à Cannonville (10 km) se trouve à 400 mètres en contre-bas du plateau de Bryce et permet de voir l'amphithéâtre de Bryce au loin avec de très beaux premiers plans fleuris. Pour qui passe sur la route 24 à Cannonville, le trajet dans le sens Kodachrome Basin vers Cannonville mérite d'être parcouru sans entrer dans Kodachrome Basin.
Voici une vidéo de Mossy Cave et Bryce avec des hoodoos comme éclairés de l'intérieur. De 3 mn seulement : https://youtu.be/MpOTT6hhg2M Elle s'adresse plus aux gens qui n'y sont pas allés car pour eux, les paysages de Mossy Cave et Bryce doivent paraître sans doute répétitifs en vidéo (hoodoos, panorama vers l'Est, vues d'en bas) par rapport à d'autres parcs. Seule une partie des belvédères de Bryce est donc représentée. Juste pour donner envie et montrer l'importance du soleil à Bryce.
Ce retour d'expérience fait suite à celui relatif aux Yellowstone et Grand-Teton (avec vidéo de 7 mn cette fois) : https://voyageforum.com/discussion/sept-jours-yellowstone-grand-teton-retour-experience-d8269529/
Mozambique pratique septembre 2017 English translation pending
MOZAMBIQUE DU NORD AU SUD
J'ai voyagé seule, en sac à dos, en utilisant les transports en commun. Arrivée: Nampula / Départ : Maputo -- Durée : 5 semaines
Voici quelques infos pratiques qui seront peut-être utiles à quelqu'un...
Préambule, pour mettre dans l'ambiance...
A l'arrivée à Nampula, le fonctionnaire qui me demande le passeport, au seuil du hall de l'aéroport, avant même que j'ai pu mettre un pied dans le bâtiment, tourne les talons et s'éclipse par la porte principale, mon passeport dans la main, sans même m'inviter à le suivre. Il m'a laissé une toute petite feuille à remplir, avec les informations à fournir : nom, prénom, numéro de passeport, nationalité, sexe, date de naissance, durée du séjour, adresse à destination, motif du voyage...et je me suis laissée distraire.
Glups.
J'essaye de contenir la panique qui pointe son nez quand je le vois l'australien derrière moi s'affoler. Je crois qu'on est dans le même cas tous les deux ! En fait, pas tout à fait : au départ de Nairobi, un imprévu a fait que la compagnie Kenya Airways a rassemblé les passagers en partance pour Lilongwe au Malawi, et pour Nampula au Mozambique, dans un même vol. Et il vient de s'appercevoir qu'il n'est pas descendu au bon endroit, en locurrence pas dans le bon pays; qu'il n'a donc pas besoin de visa et qu'il vaudrait mieux qu'il récupère dare-dare son passeport pour pouvoir remonter dans l'avion qui va re-décoller pour le Malawi ! Vu l'urgence, une douanière l'accompagne à la recherche du fonctionnaire qui est parti dans un bureau à l'étage... je la suis aussi... Effectivement, il faut sortir du bâtiment pour y rentrer aussitôt par une autre porte...
L'Australien est parti : je suis apparemment la seule à demander un visa à l'arrivée... Ah peut-être pas ?!.. Un travailleur pakistanais avec lequel j'ai échangé trois mots à Nairobi, est assis dans un coin. Si on mesurait la tête qu'il tire, qui fait trois pieds de long, elle peinerait à rentrer dans le bureau, tant l'espace y est exigü … Presqu'aucun siège pour s'asseoir, plein de monde dans tous les sens, aucun document affichant le prix des visas... ça promet !
Le fonctionnaire qui était parti avec mon passeport me fait signe d'approcher : il veut prendre mes empreintes digitales et ma photo. Une fois que c'est fait ; je me recule vers le fond du bureau en attendant la suite... je me demande combien de temps ça va prendre pour qu'ils éditent mon visa... J'ai hâte de voir de quoi ça a l'air. Mais.. Non ??? C'est pas vrai !!!!!!!
Ils ont collé collé mon visa avec ma PHOTO sur le passeport du travailleur pakistanais !
Wouah... Chapeau, les gars ! Là, fallait le faire ! On n'est que deux et vous êtes débordés ?
Ils s'y mettent à deux pour essayer de décoller lentement le visa du papier... moi je lutte seule pour ne pas virer hystérique. Le pire c'est qu'une fois qu'ils ont réussi à le décoller, ils n'envisagent pas du tout de le rééditer ( parce qu'il a plus l'air très neuf, quand même!) ... non non non, ils s'appliquent à le recoller sur mon passeport, avec la moitié de la photo abîmée et une belle pliure au milieu, qui au premier coup d'oeil me paraît aussi large que la vallée du rift ! Je suis atterée. Au prochain contrôle de police, j'imagine qu'on va me questionner et m'accuser d'usage de faux ! Ils rigolent. Meuh non... !
Bon c'est pas tout ça ma bonne dame, mais faut payer ! Vous avez l'argent ? J'hallucine. Mon regard balaye le bureau. Vraiment aucune indication visible de prix ; rien, des clous, que dalle, nada !
Ok, bon...
Il répète : "Do you have money ?" Vu l'élégance du phrasé, j'hésite. De quelle manière répondre ? Je finis par demander "How much do you ask ?" (Histoire de montrer que je suis pas trop dupe, quand même !... ) Sans me regarder ni relever la tête, il annonce : "85 $"
Ha... On joue à ça ? Chiche !
Je dis : "One minute ! " Je me retourne vers mon sac, et en extirpe une photocopie de page web ( celle du site officiel des aéroports du Mozambique) où les prix sont indiqués en meticais, en rands sud-africains, en €, et en dollars...
L'interface du site a été complètement modifiée depuis, mais on peut toujours y trouver la même info. Voir ici : https://www.aeroportos.co.mz/entrada-em-mocambique A noter que la conversion meticais/euros ou meticais/dollars y est (toujours) complètement erronnée.
Pas de bol, mon pote... je suis venue équipée...
"What is it ?! " me demande-t-il... alors que je lui fourre le papier dans les mains. Je lui fais un grand sourire : c'est la photocopie de la page officielle des Aéroports du Mozambique. Pris au dépourvu ( ou prix au dépourvu!), il demande à un de ses subalternes d'en faire une photocopie et annonce à la cantonnade qu'il ne savait pas et qu'à l'avenir il utilisera ceci...
Ben tiens...
Je fais mine de le croire.
Malheureusement, je n'ai ni meticais, ni rands sud-africains, et doit m'acquitter de la somme en dollars. C'est 66 $, bien davantage que le montant officiellement requis, mais toujours plus raisonnable que ce qu'il a annoncé au départ... si je faisais remarquaer que la conversion est fausse, ça risquerait d'invalider le document... je décide donc de ne pas pousser ma chance plus loin et paye la somme indiquée sur le papier.
Une fois qu'il a les billets, il me tend mon passeport et me fait signe que je peux partir.
Pas si vite...
Je demande gentiment à avoir la monnaie en meticais... il s'exécute, un peu à contre cœur, il me semble, mais bon...
Si je reviens une prochaine fois, je paierais en rands. D'ailleurs, les 15 H d'attente à l'aéroport de Nairobi - qui se sont finalement transformées en 17 H- m'ont convaincu de passer par l'Afrique du Sud une prochaine fois, si l'occasion se présente.
Je sors du bureau en même temps que le travailleur pakistanais et son employeur, qui est venu le chercher. Comme il a une clé de voiture à la main , je demande s'ils peuvent me descendre en ville. D'un rapide coup d'oeil, il m'inspecte des pieds à la tête et décide que oui, je suis éligible pour monter à bord. Me voilà donc embarquée, assise à trois à l'avant, dans une voiture avec deux pakistanais, en route pour Nampula.
Ils refusent de me larguer n'importe où en ville parce qu'ils me disent que c'est dangereux et comme la guest-house où je vais n'est pas facile à trouver (pas de numéro de rue mentionnée, pas d'enseigne...) le patron sort se renseigner. Le travailleur pakistanais, qui ne m'a rien demandé jusqu'ici, me questionne : où est-ce que je travaille ? Je comprends soudain qu'il y a un malentendu. Non, non, je ne travaille pas ici, je ne vis pas ici. Il est surpris. Mais alors, tu es là pourquoi ? Ben, je suis en vacances... !
"EN VACANCES ?"
"Non non non, c'est pas possible ! "dit-il en secouant la tête. "En Thaïlande, d'accord! Mais pas ici! " "Very bad ! Very bad!" répète-t-il
…
J'en rigole encore aujourd'hui rien que d'y ^penser... sans regretter une seule minute d'avoir éffectué ce voyage. Certes éprouvant, mais avec la sensation d'avoir effectué une belle moisson de rires et de fraternités...
PRATIQUE
IMPORTANT : Dans le cas d'un visa à l'arrivéee, plus aucune prolongation de visa n'est accordée sur place. Ce qui veut dire qu'il ne faut pas excéder les 30 jours de séjour ou bien sortir du pays pour solliciter un nouveau visa.
Pas toujours facile d'obtenir des numéros de téléphone valides pour les guesthouses... Les infos de contact que j'avais glanées avant de partir se sont révélées presque toutes obsolètes... j'espère que citer celles que j'ai pu obtenir en chemin sera bien compris comme étant une mise à jour d'infos et non une pub.
A Nampula, comme dans plusieurs grandes villes (Maputo, Beira...) il est conseillé de porter son petit sac à dos sur le ventre, car les vols sont fréquents dans la rue. Et d'éviter les déplacements de nuit, d'autant plus si l'on porte quelque chose de valeur sur soi. Si l'on ne peut faire autrement que d'arriver de nuit dans une ville avec son bagage, ne pas se déplacer à pied et prendre un taxi.
Un conseil pour les contrôles de police dans le pays: présenter une PHOTOCOPIE de son passeport et de son visa.
J'ai suivi scrupuleusement ces indications et tout s'est bien passé. Mais il n'en a pas été de même pour quelques voyageurs croisés en chemin. L'un avait reçu un coup de machette à l'épaule à Beira par un type qui voulait lui piquer son téléphone portable, un autre m'a raconté comment, à Maputo, avec un autre voyageur, ils ont été controlés par des policiers en voiture, qui les ont fait monter à bord pour leur soutirer de l'argent. Sans être parano, il faut simplement être avisé et prudent.
Cependant, cela ne saurait faire oublier tout le reste. Le positif.
Ce qui m'a paru le plus intense, durant ce voyage, c'est l'énergie brute des rires, et de la fraternité que j'ai éprouvé partout, du Nord au Sud du Mozambique. Le sens du partage, l'humour, les triples poignées de mains chaleureuses, la franchise, la façon de se dire bonjour avec une vraie attention à l'autre, en le regardant dans les yeux, pas comme une banalité ou une convenance dont on se débarrasse... c'est ça qui m'a marqué. Et que j'espère bien retrouver un jour.
Rien ne peut commencer sans un sonore et dynamique: "Bom Dia. Tudo Bem ? " C'est devenu un peu le leitmotiv du voyage.
Que l'on entre dans une administration pour des démarches, une boutique pour des achats; que l'on demande un renseignement à un passant, que l'on croise quelqu'un que l'on connaît... toujours, la première chose qui se demande, c'est ça. Qu'on soit pressé ou non. Comme étant essentiel à tout bon contact; c'est la première chose qui vient aux lèvres des Mozambicain(e)s.
Ces quelques mots; l'essence de ce qu'ils contiennent, sont comme une charte quotidienne appliquée à tous les niveaux de la vie courante, et ça change tous les rapports sociaux ! Ça m'a paru être une bonne leçon à retenir pour nous, les occidentaux, souvent trop préssés, hâtifs, et parfois si négligents sur la politesse !
Le contact humain, c'est bien ce que j'ai préféré, de tout le voyage. C'est ce qui a donné du sens et de la vitalité à ma longue et souvent éprouvante traversée du pays en transports en commun.
Car, je dois bien le dire, je n'ai pas été aussi émerveillée par les paysages que ce que j'imaginais. La déforestation massive, la terre brûlée partout, la vue des gros sacs de charbon de bois en vente au bord des routes, m'ont serré le cœur.
J'ai ressenti de façon d'autant plus vive et cruelle le manque de grands arbres et de verdure, que j'avais été enchantée par l'abondance végétale lors de mon dernier voyage à São Tomé et Principe.
Bien sûr, il y a le littoral, dont le pays peut bien s'enorgueuillir. Mais la côte n'est qu'une portion du territoire (et la coupe de bois semble y aller bon train aussi). Ça m'a fait mal au cœur de voir la terre dans cet état.
Que dire de ce que ça signifie pour la faune ? On peut certes observer des animaux "sauvages" dans les parcs nationaux mais que gnifie encore "sauvage" quand ils n'ont plus d'autre espace pour vivre qu'une réserve, parce que tout autour, la terre a été incendiée? Comment survivre sans ressources végétales ? Jusqu'aux abords du Parc de Gorongosa, j'ai pu observer le sol noirci, les arbres calcinés... Il me semble bien hypocrite de faire grand cas des parcs nationaux sans prendre soin de la nature alentour !
Ceci n'a cependant pas éclipsé l'enthousiasme que j'ai éprouvé grâce aux rencontres... l'humanité, l'énergie, la joie d'être, le courage aussi... de celles et ceux que j'ai pu croiser en chemin, m'ont laissé les yeux pétilllants de complicité et de tendre malice, avec la sensation d'avoir bien de la chance d'avoir pu réaliser un tel voyage... malgré l'entorse grave qui s'est invitée sur mon chemin au 6e jour du périple...
A noter qu'en concurrence de la compagnie nationale LAM qui avait jusqu'ici le monopole, la compagnie africaine low-cost Fastjet desservira Nampula, Beira et Tete à partir de novembre 2017.
Maputo-Beira. Vol quotidien. Depart 06h00 / Arrivée 08h40.
Maputo-Tete. Vol quotidien. Depart 11h25 / Arrivée 13h15. Le vendredi et le dimanche, il y a un second vol Depart 19h55 / arriée 21h45. Maputo-Nampula. Lundi, Mercredi, Vendredi, Dimanche. Depart 15h15 / Arrivée 17h30.
NAMPULA :
RUBY BACKPACKERS Guest-house Rua Daniel Napatima N° 186 (+ 258) 82 717 9923
750 meticais (MZN) / nuit en dortoir 1850 MZN en chambre simple
Carte SIM Movitel (achetée en magasin, pas dans la rue) : 5 mts ! Oui, oui, 5, vous avez bien lu. Dans la rue, on me l'a proposé à 500 et comme j'ai rigolé, le typê a baissé à 50. J'ai encore rigolé et j'ai cherché le magasin... Crédit téléphonique convertible en unités internet : 100 mts (assez confortable pour un certain temps)
Byriani végétarien avec un peu de salade dans un boui-boui: 70 meticais
TRANSPORT NAMPULA-IBO (Prévoir une journée)
Bus Nagi (il y a deux stations de bus à Nampula, selon la destination nord ou sud) Prix en meticais (MZN) : Nampula – Mocimboa do Praia : 600 Nampula – Macomia : 500 Nampula – Silva Macua : 400
Pour aller à Ibo en bus depuis Nampula : Il faut demander à descendre à ADDP ( le carrefour sur la EN 1 qui va vers Quissanga – Tandanhangue). Compter 500 meticais.
Ensuite il faut prendre un chapa (dénomination de tout véhicule qui sert de taxi collectif) jusqu'à Tandanhangue (avec un arrêt à Quissanga). 200 meticais
Traversée en bateau public Tandanhangue-Ibo : 70 meticais En bâteau privé, ça peut monter jusqu'à 2000 !
IBO
KARIBUNI CAMP : 400 mzn pour une chambre, 700 pour un bungalow. Le tout est assez rustique mais le cadre est très sympa, et la cuisine délicieuse. Le diner poisson-riz-salade (copieux) est à 200 meticais. Il me semble que c'est l'unique adresse tenu par un local. Contact : Awale (+258) 878578423
Baobibo a l'air sympa aussi mais les prix sont plus elevés. Tenu par une italienne.
Pas mal d'oiseaux dans le coin.
Pour les excursions en bâteau vers l'archipel des Quirimbas, voir avec le Cinco Portas. Grande enseigne dans la rue principale.
TRANSPORT IBO-ILHA (possible en une looongue journée)
TANDANHANGUE-ADDP en chapa : 200 mzn ADDP-SILVA MACUA en chapa 150/200 mzn SILVA MACUA -NAMIALO en chapa je sais plus NAMIALO-MONAPO en chapa : 100 mts MONAPO-ILHA en chapa : 70 mts
Peut-être moins cher et plus simple depuis Pemba, mais je souhaitais éviter les grandes villes.
A noter que les noix de cajous vendus en bord de route à Lamapa sont meilleures qu'ailleurs. Il faut saisir l'occasion au passage ( les arrêts sont brefs)
ILHA DE MOÇAMBIQUE
RUBY BACKPACKERS Contact : Joana (258) 824670524 Atout : un dortoir spacieux avec de hauts plafonds, et une belle terrasse claire.
Un mot sur la nourriture:
Le matapa, plat typique du Mozambique, à base de manioc pilé, cusiné avec de l'ail, des cacahuètes, des produits de la mer (crabe ou crevettes) est le plat le moins cher. Servi en général avec la xima (purée de semoule de maïs) ou du riz. Compter 140 mzn.
Un curry de crevettes au resto Reliquias: 550 mzn
Par curiosité, j'ai visité un autre hébergement, juste à côté de la Mosquée. Pas dans mes prix mais l'endroit est très charmant. Il s'agit du PATIO DOS QUINTALINHOS .
J'ai voyagé seule, en sac à dos, en utilisant les transports en commun. Arrivée: Nampula / Départ : Maputo -- Durée : 5 semaines
Voici quelques infos pratiques qui seront peut-être utiles à quelqu'un...
Préambule, pour mettre dans l'ambiance...
A l'arrivée à Nampula, le fonctionnaire qui me demande le passeport, au seuil du hall de l'aéroport, avant même que j'ai pu mettre un pied dans le bâtiment, tourne les talons et s'éclipse par la porte principale, mon passeport dans la main, sans même m'inviter à le suivre. Il m'a laissé une toute petite feuille à remplir, avec les informations à fournir : nom, prénom, numéro de passeport, nationalité, sexe, date de naissance, durée du séjour, adresse à destination, motif du voyage...et je me suis laissée distraire.
Glups.
J'essaye de contenir la panique qui pointe son nez quand je le vois l'australien derrière moi s'affoler. Je crois qu'on est dans le même cas tous les deux ! En fait, pas tout à fait : au départ de Nairobi, un imprévu a fait que la compagnie Kenya Airways a rassemblé les passagers en partance pour Lilongwe au Malawi, et pour Nampula au Mozambique, dans un même vol. Et il vient de s'appercevoir qu'il n'est pas descendu au bon endroit, en locurrence pas dans le bon pays; qu'il n'a donc pas besoin de visa et qu'il vaudrait mieux qu'il récupère dare-dare son passeport pour pouvoir remonter dans l'avion qui va re-décoller pour le Malawi ! Vu l'urgence, une douanière l'accompagne à la recherche du fonctionnaire qui est parti dans un bureau à l'étage... je la suis aussi... Effectivement, il faut sortir du bâtiment pour y rentrer aussitôt par une autre porte...
L'Australien est parti : je suis apparemment la seule à demander un visa à l'arrivée... Ah peut-être pas ?!.. Un travailleur pakistanais avec lequel j'ai échangé trois mots à Nairobi, est assis dans un coin. Si on mesurait la tête qu'il tire, qui fait trois pieds de long, elle peinerait à rentrer dans le bureau, tant l'espace y est exigü … Presqu'aucun siège pour s'asseoir, plein de monde dans tous les sens, aucun document affichant le prix des visas... ça promet !
Le fonctionnaire qui était parti avec mon passeport me fait signe d'approcher : il veut prendre mes empreintes digitales et ma photo. Une fois que c'est fait ; je me recule vers le fond du bureau en attendant la suite... je me demande combien de temps ça va prendre pour qu'ils éditent mon visa... J'ai hâte de voir de quoi ça a l'air. Mais.. Non ??? C'est pas vrai !!!!!!!
Ils ont collé collé mon visa avec ma PHOTO sur le passeport du travailleur pakistanais !
Wouah... Chapeau, les gars ! Là, fallait le faire ! On n'est que deux et vous êtes débordés ?
Ils s'y mettent à deux pour essayer de décoller lentement le visa du papier... moi je lutte seule pour ne pas virer hystérique. Le pire c'est qu'une fois qu'ils ont réussi à le décoller, ils n'envisagent pas du tout de le rééditer ( parce qu'il a plus l'air très neuf, quand même!) ... non non non, ils s'appliquent à le recoller sur mon passeport, avec la moitié de la photo abîmée et une belle pliure au milieu, qui au premier coup d'oeil me paraît aussi large que la vallée du rift ! Je suis atterée. Au prochain contrôle de police, j'imagine qu'on va me questionner et m'accuser d'usage de faux ! Ils rigolent. Meuh non... !
Bon c'est pas tout ça ma bonne dame, mais faut payer ! Vous avez l'argent ? J'hallucine. Mon regard balaye le bureau. Vraiment aucune indication visible de prix ; rien, des clous, que dalle, nada !
Ok, bon...
Il répète : "Do you have money ?" Vu l'élégance du phrasé, j'hésite. De quelle manière répondre ? Je finis par demander "How much do you ask ?" (Histoire de montrer que je suis pas trop dupe, quand même !... ) Sans me regarder ni relever la tête, il annonce : "85 $"
Ha... On joue à ça ? Chiche !
Je dis : "One minute ! " Je me retourne vers mon sac, et en extirpe une photocopie de page web ( celle du site officiel des aéroports du Mozambique) où les prix sont indiqués en meticais, en rands sud-africains, en €, et en dollars...
L'interface du site a été complètement modifiée depuis, mais on peut toujours y trouver la même info. Voir ici : https://www.aeroportos.co.mz/entrada-em-mocambique A noter que la conversion meticais/euros ou meticais/dollars y est (toujours) complètement erronnée.
Pas de bol, mon pote... je suis venue équipée...
"What is it ?! " me demande-t-il... alors que je lui fourre le papier dans les mains. Je lui fais un grand sourire : c'est la photocopie de la page officielle des Aéroports du Mozambique. Pris au dépourvu ( ou prix au dépourvu!), il demande à un de ses subalternes d'en faire une photocopie et annonce à la cantonnade qu'il ne savait pas et qu'à l'avenir il utilisera ceci...
Ben tiens...
Je fais mine de le croire.
Malheureusement, je n'ai ni meticais, ni rands sud-africains, et doit m'acquitter de la somme en dollars. C'est 66 $, bien davantage que le montant officiellement requis, mais toujours plus raisonnable que ce qu'il a annoncé au départ... si je faisais remarquaer que la conversion est fausse, ça risquerait d'invalider le document... je décide donc de ne pas pousser ma chance plus loin et paye la somme indiquée sur le papier.
Une fois qu'il a les billets, il me tend mon passeport et me fait signe que je peux partir.
Pas si vite...
Je demande gentiment à avoir la monnaie en meticais... il s'exécute, un peu à contre cœur, il me semble, mais bon...
Si je reviens une prochaine fois, je paierais en rands. D'ailleurs, les 15 H d'attente à l'aéroport de Nairobi - qui se sont finalement transformées en 17 H- m'ont convaincu de passer par l'Afrique du Sud une prochaine fois, si l'occasion se présente.
Je sors du bureau en même temps que le travailleur pakistanais et son employeur, qui est venu le chercher. Comme il a une clé de voiture à la main , je demande s'ils peuvent me descendre en ville. D'un rapide coup d'oeil, il m'inspecte des pieds à la tête et décide que oui, je suis éligible pour monter à bord. Me voilà donc embarquée, assise à trois à l'avant, dans une voiture avec deux pakistanais, en route pour Nampula.
Ils refusent de me larguer n'importe où en ville parce qu'ils me disent que c'est dangereux et comme la guest-house où je vais n'est pas facile à trouver (pas de numéro de rue mentionnée, pas d'enseigne...) le patron sort se renseigner. Le travailleur pakistanais, qui ne m'a rien demandé jusqu'ici, me questionne : où est-ce que je travaille ? Je comprends soudain qu'il y a un malentendu. Non, non, je ne travaille pas ici, je ne vis pas ici. Il est surpris. Mais alors, tu es là pourquoi ? Ben, je suis en vacances... !
"EN VACANCES ?"
"Non non non, c'est pas possible ! "dit-il en secouant la tête. "En Thaïlande, d'accord! Mais pas ici! " "Very bad ! Very bad!" répète-t-il
…
J'en rigole encore aujourd'hui rien que d'y ^penser... sans regretter une seule minute d'avoir éffectué ce voyage. Certes éprouvant, mais avec la sensation d'avoir effectué une belle moisson de rires et de fraternités...
PRATIQUE
IMPORTANT : Dans le cas d'un visa à l'arrivéee, plus aucune prolongation de visa n'est accordée sur place. Ce qui veut dire qu'il ne faut pas excéder les 30 jours de séjour ou bien sortir du pays pour solliciter un nouveau visa.
Pas toujours facile d'obtenir des numéros de téléphone valides pour les guesthouses... Les infos de contact que j'avais glanées avant de partir se sont révélées presque toutes obsolètes... j'espère que citer celles que j'ai pu obtenir en chemin sera bien compris comme étant une mise à jour d'infos et non une pub.
A Nampula, comme dans plusieurs grandes villes (Maputo, Beira...) il est conseillé de porter son petit sac à dos sur le ventre, car les vols sont fréquents dans la rue. Et d'éviter les déplacements de nuit, d'autant plus si l'on porte quelque chose de valeur sur soi. Si l'on ne peut faire autrement que d'arriver de nuit dans une ville avec son bagage, ne pas se déplacer à pied et prendre un taxi.
Un conseil pour les contrôles de police dans le pays: présenter une PHOTOCOPIE de son passeport et de son visa.
J'ai suivi scrupuleusement ces indications et tout s'est bien passé. Mais il n'en a pas été de même pour quelques voyageurs croisés en chemin. L'un avait reçu un coup de machette à l'épaule à Beira par un type qui voulait lui piquer son téléphone portable, un autre m'a raconté comment, à Maputo, avec un autre voyageur, ils ont été controlés par des policiers en voiture, qui les ont fait monter à bord pour leur soutirer de l'argent. Sans être parano, il faut simplement être avisé et prudent.
Cependant, cela ne saurait faire oublier tout le reste. Le positif.
Ce qui m'a paru le plus intense, durant ce voyage, c'est l'énergie brute des rires, et de la fraternité que j'ai éprouvé partout, du Nord au Sud du Mozambique. Le sens du partage, l'humour, les triples poignées de mains chaleureuses, la franchise, la façon de se dire bonjour avec une vraie attention à l'autre, en le regardant dans les yeux, pas comme une banalité ou une convenance dont on se débarrasse... c'est ça qui m'a marqué. Et que j'espère bien retrouver un jour.
Rien ne peut commencer sans un sonore et dynamique: "Bom Dia. Tudo Bem ? " C'est devenu un peu le leitmotiv du voyage.
Que l'on entre dans une administration pour des démarches, une boutique pour des achats; que l'on demande un renseignement à un passant, que l'on croise quelqu'un que l'on connaît... toujours, la première chose qui se demande, c'est ça. Qu'on soit pressé ou non. Comme étant essentiel à tout bon contact; c'est la première chose qui vient aux lèvres des Mozambicain(e)s.
Ces quelques mots; l'essence de ce qu'ils contiennent, sont comme une charte quotidienne appliquée à tous les niveaux de la vie courante, et ça change tous les rapports sociaux ! Ça m'a paru être une bonne leçon à retenir pour nous, les occidentaux, souvent trop préssés, hâtifs, et parfois si négligents sur la politesse !
Le contact humain, c'est bien ce que j'ai préféré, de tout le voyage. C'est ce qui a donné du sens et de la vitalité à ma longue et souvent éprouvante traversée du pays en transports en commun.
Car, je dois bien le dire, je n'ai pas été aussi émerveillée par les paysages que ce que j'imaginais. La déforestation massive, la terre brûlée partout, la vue des gros sacs de charbon de bois en vente au bord des routes, m'ont serré le cœur.
J'ai ressenti de façon d'autant plus vive et cruelle le manque de grands arbres et de verdure, que j'avais été enchantée par l'abondance végétale lors de mon dernier voyage à São Tomé et Principe.
Bien sûr, il y a le littoral, dont le pays peut bien s'enorgueuillir. Mais la côte n'est qu'une portion du territoire (et la coupe de bois semble y aller bon train aussi). Ça m'a fait mal au cœur de voir la terre dans cet état.
Que dire de ce que ça signifie pour la faune ? On peut certes observer des animaux "sauvages" dans les parcs nationaux mais que gnifie encore "sauvage" quand ils n'ont plus d'autre espace pour vivre qu'une réserve, parce que tout autour, la terre a été incendiée? Comment survivre sans ressources végétales ? Jusqu'aux abords du Parc de Gorongosa, j'ai pu observer le sol noirci, les arbres calcinés... Il me semble bien hypocrite de faire grand cas des parcs nationaux sans prendre soin de la nature alentour !
Ceci n'a cependant pas éclipsé l'enthousiasme que j'ai éprouvé grâce aux rencontres... l'humanité, l'énergie, la joie d'être, le courage aussi... de celles et ceux que j'ai pu croiser en chemin, m'ont laissé les yeux pétilllants de complicité et de tendre malice, avec la sensation d'avoir bien de la chance d'avoir pu réaliser un tel voyage... malgré l'entorse grave qui s'est invitée sur mon chemin au 6e jour du périple...
A noter qu'en concurrence de la compagnie nationale LAM qui avait jusqu'ici le monopole, la compagnie africaine low-cost Fastjet desservira Nampula, Beira et Tete à partir de novembre 2017.
Maputo-Beira. Vol quotidien. Depart 06h00 / Arrivée 08h40.
Maputo-Tete. Vol quotidien. Depart 11h25 / Arrivée 13h15. Le vendredi et le dimanche, il y a un second vol Depart 19h55 / arriée 21h45. Maputo-Nampula. Lundi, Mercredi, Vendredi, Dimanche. Depart 15h15 / Arrivée 17h30.
NAMPULA :
RUBY BACKPACKERS Guest-house Rua Daniel Napatima N° 186 (+ 258) 82 717 9923
750 meticais (MZN) / nuit en dortoir 1850 MZN en chambre simple
Carte SIM Movitel (achetée en magasin, pas dans la rue) : 5 mts ! Oui, oui, 5, vous avez bien lu. Dans la rue, on me l'a proposé à 500 et comme j'ai rigolé, le typê a baissé à 50. J'ai encore rigolé et j'ai cherché le magasin... Crédit téléphonique convertible en unités internet : 100 mts (assez confortable pour un certain temps)
Byriani végétarien avec un peu de salade dans un boui-boui: 70 meticais
TRANSPORT NAMPULA-IBO (Prévoir une journée)
Bus Nagi (il y a deux stations de bus à Nampula, selon la destination nord ou sud) Prix en meticais (MZN) : Nampula – Mocimboa do Praia : 600 Nampula – Macomia : 500 Nampula – Silva Macua : 400
Pour aller à Ibo en bus depuis Nampula : Il faut demander à descendre à ADDP ( le carrefour sur la EN 1 qui va vers Quissanga – Tandanhangue). Compter 500 meticais.
Ensuite il faut prendre un chapa (dénomination de tout véhicule qui sert de taxi collectif) jusqu'à Tandanhangue (avec un arrêt à Quissanga). 200 meticais
Traversée en bateau public Tandanhangue-Ibo : 70 meticais En bâteau privé, ça peut monter jusqu'à 2000 !
IBO
KARIBUNI CAMP : 400 mzn pour une chambre, 700 pour un bungalow. Le tout est assez rustique mais le cadre est très sympa, et la cuisine délicieuse. Le diner poisson-riz-salade (copieux) est à 200 meticais. Il me semble que c'est l'unique adresse tenu par un local. Contact : Awale (+258) 878578423
Baobibo a l'air sympa aussi mais les prix sont plus elevés. Tenu par une italienne.
Pas mal d'oiseaux dans le coin.
Pour les excursions en bâteau vers l'archipel des Quirimbas, voir avec le Cinco Portas. Grande enseigne dans la rue principale.
TRANSPORT IBO-ILHA (possible en une looongue journée)
TANDANHANGUE-ADDP en chapa : 200 mzn ADDP-SILVA MACUA en chapa 150/200 mzn SILVA MACUA -NAMIALO en chapa je sais plus NAMIALO-MONAPO en chapa : 100 mts MONAPO-ILHA en chapa : 70 mts
Peut-être moins cher et plus simple depuis Pemba, mais je souhaitais éviter les grandes villes.
A noter que les noix de cajous vendus en bord de route à Lamapa sont meilleures qu'ailleurs. Il faut saisir l'occasion au passage ( les arrêts sont brefs)
ILHA DE MOÇAMBIQUE
RUBY BACKPACKERS Contact : Joana (258) 824670524 Atout : un dortoir spacieux avec de hauts plafonds, et une belle terrasse claire.
Un mot sur la nourriture:
Le matapa, plat typique du Mozambique, à base de manioc pilé, cusiné avec de l'ail, des cacahuètes, des produits de la mer (crabe ou crevettes) est le plat le moins cher. Servi en général avec la xima (purée de semoule de maïs) ou du riz. Compter 140 mzn.
Un curry de crevettes au resto Reliquias: 550 mzn
Par curiosité, j'ai visité un autre hébergement, juste à côté de la Mosquée. Pas dans mes prix mais l'endroit est très charmant. Il s'agit du PATIO DOS QUINTALINHOS .
Quelques incontournables à Prague English translation pending
Amis voyageurs,
Nous partons dans quelques jours à Prague. Avez-vous des idées de choses "impératives" à faire. Merci pour votre temps.
Wil
Nous partons dans quelques jours à Prague. Avez-vous des idées de choses "impératives" à faire. Merci pour votre temps.
Wil
Se marier avec une Indonésienne enceinte de moi English translation pending
Bonjour à tous ,
Ma copine qui est indonésienne est enceinte depuis 1 mois ... Je vis en France et elle à Surabaya... je souhaiterai la faire venir en France afin qu'elle accouche en France et vive aussi en France ... nous ne sommes pas encore mariés et elle est chrétienne ( moi aussi chrétien )... je suis un peu perdu je l'avoue alors si vous avez des pistes n'hésitez pas !!!
J'attends vos retours ,
Ma copine qui est indonésienne est enceinte depuis 1 mois ... Je vis en France et elle à Surabaya... je souhaiterai la faire venir en France afin qu'elle accouche en France et vive aussi en France ... nous ne sommes pas encore mariés et elle est chrétienne ( moi aussi chrétien )... je suis un peu perdu je l'avoue alors si vous avez des pistes n'hésitez pas !!!
J'attends vos retours ,
Retour de Sydney et quelques informations English translation pending
Bonjour
Nous voilà de retour d’un merveilleux séjour en Australie, notamment .quelques jours à Sydney.
Voici quelques informations sur notre séjour sur place.
Hébergement :
Nous avons logé au Sydney Central Inn, une auberge de jeunesse située sur Pitt Street, la grande artère qui mène à Circular Quay.
Nous avons payé 200 € pour 3 pour 4 nuits pour une chambre privée sans sanitaire, c’est un bon rapport qualité / prix.
Transport :
Nous avons beaucoup marché.
Nous avons pris également le bus pour aller à Bondi Beach; il faut créditer sa carte Opal (gratuite, une par personne, disponible dans les magasins « Eleven » par exemple), puis biper la carte en montant dans le bus, et en descendant pour en connaître le solde.
Le montant est limité à 15 dollars par jours et moins de 3 dollars le dimanche (intéressant donc si vous voulez aller un peu loin - Blue Montains par exemple).
Par contre, il faut bien gérer, car ce qui reste sur la carte à votre départ sera perdu..
Nous avons pris un taxi de l'aéroport à l'auberge de jeunesse (nous sommes arrivés un dimanche matin, donc pas de circulation, et avons payé 31 dollars) - pour le retour, nous avons pris une navette (réservée par l'auberge), pour 15 dollars par personne.
Restaurants :
La vie étant très chère à Sydney, les restaurants ne font pas exception !
Nous avons découvert Eating World dans Chinatown (25 Dixon Street, en haut de la rue principale), qui regroupe une 15aine d’échoppes de restaurants chinois, Thaï, indonésien.
Il y a des tables communes, ce qui permet à chacun de prendre ce qu’il veut.
On peut manger une belle assiette pour 10 – 15 dollars.
Nous avons également mangé dans une galerie commerciale regroupant uniquement des restaurants (sur 2 niveaux). Cette galerie se trouve derrière le Mac Donald’s de Circular Quay.
Les prix sont abordables (ce sont des « locaux » qui viennent y déjeuner) nous avons bien aimé le restaurant « Gourmet Gozleme » (spécialité turque – ce sont des galettes fourrées, délicieux).
A Ayer Rocks, nous avons mangé des scones au « tea cosy » (33 George Street); l’intérieur est très cosy ( !!!), les scones servis chaud et délicieux, très bonne adresse, notre coup de cœur!
Visites :
- A faire en arrivant, le « free walking tour », une de visite de 3 heures à pied, qui permet de se repérer dans Sydney, totalement gratuite (on donne un « tip » au guide en fin de visite) et très intéressante. Liza, en plus de nous montrer les incontournables de Sydney, nous a également donné tout un tas d’infos pratiques et de bons plans.
- Le dimanche se tient un marché artisanal dans le quartier Ayer Rocks, sympa
- Il y a également un marché couvert près de Chinatown, uniquement le dimanche – sympa pour les souvenirs
- Nous avons fait une croisière / BBQ pour observer les baleines avec Oz Whale Watching : nous avons vu plusieurs baleines, c’est un moment magique, à faire (si c’est la période). Nous avions réservé grâce à un bon « Groupon.au », soit 80 € pour 3 (contre 90 dollars par personne en réservant sur le site)
- Nous avions réservé de France la visite de l’opéra, d’une durée de 1 heure. Nous vous le conseillons, c’est très intéressant.
- Chaque soir, au coucher du soleil, il y a un spectacle lumineux sur l’opéra (vers 18h15 quand nous y étions) – magnifique …
- Nous sommes montés sur le pont de Sydney, d’où on a une belle vue sur l’opéra. Il est possible de monter tout en haut du pont, mais les tarifs sont quasi inabordables (minimum 260 dollars) d’autre part, la montée nécessite une bonne forme physique
Nous avons beaucoup aimé nous promener dans Sydney, notamment vers Circular Quay et Ayer Rocks, quartier très agréable.
Bonne journée.
Laurence
Nous voilà de retour d’un merveilleux séjour en Australie, notamment .quelques jours à Sydney.
Voici quelques informations sur notre séjour sur place.
Hébergement :
Nous avons logé au Sydney Central Inn, une auberge de jeunesse située sur Pitt Street, la grande artère qui mène à Circular Quay.
Nous avons payé 200 € pour 3 pour 4 nuits pour une chambre privée sans sanitaire, c’est un bon rapport qualité / prix.
Transport :
Nous avons beaucoup marché.
Nous avons pris également le bus pour aller à Bondi Beach; il faut créditer sa carte Opal (gratuite, une par personne, disponible dans les magasins « Eleven » par exemple), puis biper la carte en montant dans le bus, et en descendant pour en connaître le solde.
Le montant est limité à 15 dollars par jours et moins de 3 dollars le dimanche (intéressant donc si vous voulez aller un peu loin - Blue Montains par exemple).
Par contre, il faut bien gérer, car ce qui reste sur la carte à votre départ sera perdu..
Nous avons pris un taxi de l'aéroport à l'auberge de jeunesse (nous sommes arrivés un dimanche matin, donc pas de circulation, et avons payé 31 dollars) - pour le retour, nous avons pris une navette (réservée par l'auberge), pour 15 dollars par personne.
Restaurants :
La vie étant très chère à Sydney, les restaurants ne font pas exception !
Nous avons découvert Eating World dans Chinatown (25 Dixon Street, en haut de la rue principale), qui regroupe une 15aine d’échoppes de restaurants chinois, Thaï, indonésien.
Il y a des tables communes, ce qui permet à chacun de prendre ce qu’il veut.
On peut manger une belle assiette pour 10 – 15 dollars.
Nous avons également mangé dans une galerie commerciale regroupant uniquement des restaurants (sur 2 niveaux). Cette galerie se trouve derrière le Mac Donald’s de Circular Quay.
Les prix sont abordables (ce sont des « locaux » qui viennent y déjeuner) nous avons bien aimé le restaurant « Gourmet Gozleme » (spécialité turque – ce sont des galettes fourrées, délicieux).
A Ayer Rocks, nous avons mangé des scones au « tea cosy » (33 George Street); l’intérieur est très cosy ( !!!), les scones servis chaud et délicieux, très bonne adresse, notre coup de cœur!
Visites :
- A faire en arrivant, le « free walking tour », une de visite de 3 heures à pied, qui permet de se repérer dans Sydney, totalement gratuite (on donne un « tip » au guide en fin de visite) et très intéressante. Liza, en plus de nous montrer les incontournables de Sydney, nous a également donné tout un tas d’infos pratiques et de bons plans.
- Le dimanche se tient un marché artisanal dans le quartier Ayer Rocks, sympa
- Il y a également un marché couvert près de Chinatown, uniquement le dimanche – sympa pour les souvenirs
- Nous avons fait une croisière / BBQ pour observer les baleines avec Oz Whale Watching : nous avons vu plusieurs baleines, c’est un moment magique, à faire (si c’est la période). Nous avions réservé grâce à un bon « Groupon.au », soit 80 € pour 3 (contre 90 dollars par personne en réservant sur le site)
- Nous avions réservé de France la visite de l’opéra, d’une durée de 1 heure. Nous vous le conseillons, c’est très intéressant.
- Chaque soir, au coucher du soleil, il y a un spectacle lumineux sur l’opéra (vers 18h15 quand nous y étions) – magnifique …
- Nous sommes montés sur le pont de Sydney, d’où on a une belle vue sur l’opéra. Il est possible de monter tout en haut du pont, mais les tarifs sont quasi inabordables (minimum 260 dollars) d’autre part, la montée nécessite une bonne forme physique
Nous avons beaucoup aimé nous promener dans Sydney, notamment vers Circular Quay et Ayer Rocks, quartier très agréable.
Bonne journée.
Laurence
Visa touristique 60 jours pour la Thaïlande English translation pending
Bonjour
Je serai à Chiang Mai le 1 Février donc j’ai droit à 30 jours sans Visa
Si je désire prolongé mon séjour jusqu’au 1 Mars je dois faire une demande de Visa touristique
Dois-je attendre le 28 Février pour faire une demande de Visa touristique ou si je peux le faire dans les premiers jours de Février
Merci beaucoup
Aime Delisle du Quebec