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Recherche recettes de cuisine camerounaise English translation pending
recherche recette de cuisine ; il s'agit de viande à la sauce pistache. MERCI
Hôtels à Beijing, Datong et Taiyuan (Chine)? English translation pending
Bonjour,
Mes parents vont nous rejoindre (mon mari et moi) pendant 12 jours en CHine. Ce sera pendant la haute saison (1ere semaine de mai). Aussi, comme je ne veux pas les stressser, je préfère réserver les hotels à l'avance (jugez vous cela necessaire ?). Avez-vous des hotels / guesthouses à me conseiller à Beijing, Datong et Taiyuan ? Je recherche en priorité des chambres familiales de 4 personnes, ou sinon des dortoirs de 4 lits avec sdb privative, ou alors 2 chambres doubles. Je cherche qqchose de propre et relativement confortable, dans des hotels/guesthouses de catégorie moyenne (si vous pouvez me conseiller des chambres propres et pas chères, je suis aussi preneuse !)
Merci d'avance !
Mes parents vont nous rejoindre (mon mari et moi) pendant 12 jours en CHine. Ce sera pendant la haute saison (1ere semaine de mai). Aussi, comme je ne veux pas les stressser, je préfère réserver les hotels à l'avance (jugez vous cela necessaire ?). Avez-vous des hotels / guesthouses à me conseiller à Beijing, Datong et Taiyuan ? Je recherche en priorité des chambres familiales de 4 personnes, ou sinon des dortoirs de 4 lits avec sdb privative, ou alors 2 chambres doubles. Je cherche qqchose de propre et relativement confortable, dans des hotels/guesthouses de catégorie moyenne (si vous pouvez me conseiller des chambres propres et pas chères, je suis aussi preneuse !)
Merci d'avance !
Que visiter à la Havane à Cuba? English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendons à CUBA à la fin du mois d'Avril. Nous avons prévu de rester à La Havane 4 jours. Quels sont les sites à visiter... et (éventuellement) les endroits à éviter ? Est-il possible de louer les services d'un guide francophone (avec véhicule) pour visiter la ville ?
Nous séjournerons à l'hôtel RAQUEL : quelqu'un a-t-il des infos ou des commentaires sur cet établissement ?
Toute information utile sera la bienvenue. Merci d'avance !
😎
Nous nous rendons à CUBA à la fin du mois d'Avril. Nous avons prévu de rester à La Havane 4 jours. Quels sont les sites à visiter... et (éventuellement) les endroits à éviter ? Est-il possible de louer les services d'un guide francophone (avec véhicule) pour visiter la ville ?
Nous séjournerons à l'hôtel RAQUEL : quelqu'un a-t-il des infos ou des commentaires sur cet établissement ?
Toute information utile sera la bienvenue. Merci d'avance !
😎
Laisser ses bagages dans sa chambre pour visiter en Inde est-il sans risque? English translation pending
Je pense partir 3 mois en inde…
Et j’ai ainsi pour plus de 3 mois d’interrogations dans mon esprit…
Est il bien prudent de laisser son paquetage dans sa chambre d’hôtel pour aller visiter une ville en inde, ou n’est ce pas bien prudent ? A partir de quel standing est il possible de faire cela en toute sécurité dans un dortoir, auberge, hôtel, maison… ?
Merci à tous… Amitiés Alexandre
Est il bien prudent de laisser son paquetage dans sa chambre d’hôtel pour aller visiter une ville en inde, ou n’est ce pas bien prudent ? A partir de quel standing est il possible de faire cela en toute sécurité dans un dortoir, auberge, hôtel, maison… ?
Merci à tous… Amitiés Alexandre
Hôtel Homere à Djerba English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu de partir la dernière semaine de juin 2006 (2 adultes et 1 enfant de 3ans)
Est ce que quelqu'un à des infos sur cet hotel ???? Je ne sais vraiment pas quel hotel choisir (Djerba - Coralia Palm Beach, Homère à Djerba, Tunis - Hôtel Club Playa Sol .....
il y a beaucoup d'hotel, et je ne veux pas me planter, j'attend ces vacances avec impatience, en fait ce que je recherche, c'est un hotel propre en priorité et avec biensur belle plage, activités pour les enfants.....
Merci pour vos infos, tout ce vous pourrez me dire m'aidera à choisir.
A très très bientôt
Nous avons prévu de partir la dernière semaine de juin 2006 (2 adultes et 1 enfant de 3ans)
Est ce que quelqu'un à des infos sur cet hotel ???? Je ne sais vraiment pas quel hotel choisir (Djerba - Coralia Palm Beach, Homère à Djerba, Tunis - Hôtel Club Playa Sol .....
il y a beaucoup d'hotel, et je ne veux pas me planter, j'attend ces vacances avec impatience, en fait ce que je recherche, c'est un hotel propre en priorité et avec biensur belle plage, activités pour les enfants.....
Merci pour vos infos, tout ce vous pourrez me dire m'aidera à choisir.
A très très bientôt
Hôtel à Narita (Japon)? English translation pending
Bonjour
J'arrive à Narita (aéroport de Tokyo) vers 20h30. Au lieu de partir directement vers Tokyo, j'ai pensé passer ma première nuit tout prêt, soit à Narita (qui parait-il est une belle ville). Connaissez-vous un hotel propre et qui a un service de navette vers l'aéroport, idéalement à moins de 70 euros? 😛 Merci d'avance!
Quels objets souvenirs symbolisent le mieux un pays? English translation pending
Bonjour,
parmis les pays ou les régions du monde que vous traversez il vous arrive à tous de vouloir rapporter un objet souvenir de ce pays.
Par exemple un papyrus ou une statuette d'Egypte. Une matriochka de Russie Un parfum de France
Pourriez vous me donner par pays le nom des objets symbolisant le mieux un souvenir ???
Merci de votre aide.
Par exemple un papyrus ou une statuette d'Egypte. Une matriochka de Russie Un parfum de France
Pourriez vous me donner par pays le nom des objets symbolisant le mieux un souvenir ???
Merci de votre aide.
Disney Cruise Line en Europe English translation pending
Wow !!! Disney vient d'annoncer pour l'été 2007 son nouvel itinéraire sur la Méditérannée
Il y avait des rumeurs depuis un certain temps, mais c'est maintenant officiel.
Nos amis de l'autre coté de l'atlantique vont etre heureux.
Pour avoir fait les caraibes de l'ouest avec Disney cruise line je peux vous dire que ca vaut la peine.
Je vous mets un lien pour l'itinéraire exact. http://www.wdwinfo.com/wdwinfo/cruise-new/cr-repo-med.html
Alors bon voyage aux chanceux qui feront cette croisiere😏
Buzz638
Je vous mets un lien pour l'itinéraire exact. http://www.wdwinfo.com/wdwinfo/cruise-new/cr-repo-med.html
Alors bon voyage aux chanceux qui feront cette croisiere😏
Buzz638
Votre avis sur l'hôtel Ocean Blue à Punta Cana English translation pending
A moins de 15 jours de mon départ, je commence un peu à flipper car depuis hier j'ai voulu un peu par curiosité lire les différents avis sur les hotels de la R.D plus précisément Punta Cana, et j'ai un peu peur de ne pas avoir fait vraiment un super bon choix. Effectivement un peu pris de court, nous avons été un peu restreint par le choix et nous avons réservé 1 sem. à l'Ocean blue. Je lance donc un appel à toutes celles et ceux qui y sont déjà allés pôur avoir leur avis notamment en ce qui concerne le site, il parait que ça fait un peu "cité béton" et aussi j'aurai voulu savoir au niveau activité dans la journée si c'était bien animé car mon mari et moi avons assez la bougeote et aimons nous dépenser dans les différentes activités sportives proposées dans les clubs. Et aussi le soir, les spectacles et animations sont elles bien ? Je sais ça faity pas mal de questions, mais j'aimerai franchement savoir où on va mettre les pieds !! Merci d'avance pour votre réponse.
Fer à repasser et séchoir à cheveux sur une croisière? English translation pending
Bonjour chers croisiéristes qui avez de l'expérience.
Je suis un peu gênée de poser la question😊 mais je n'ai rien trouvé jusqu'à présent sur le sujet.
J'aimerais savoir s'il y a un fer à repasser dans les cabines ou si on peut en apporter un de voyage. Sinon, comment fait-on avec les vêtements froissés, surtout pour la superbe soirée du capitaine!!!!
Également, y a-t-il un séchoir à cheveux dans chaque cabine, est-il puissant ou vaut-il mieux apporter le nôtre.
Merci à ceux qui voudront bien me répondre.
Josée😉
Je suis un peu gênée de poser la question😊 mais je n'ai rien trouvé jusqu'à présent sur le sujet.
J'aimerais savoir s'il y a un fer à repasser dans les cabines ou si on peut en apporter un de voyage. Sinon, comment fait-on avec les vêtements froissés, surtout pour la superbe soirée du capitaine!!!!
Également, y a-t-il un séchoir à cheveux dans chaque cabine, est-il puissant ou vaut-il mieux apporter le nôtre.
Merci à ceux qui voudront bien me répondre.
Josée😉
Bam (Iran)... English translation pending
Août 2004
Il pleut et je viens de rentrer de mon voyage en Asie du sud-est. Je suis encore un peu assommé par mon retour, pas vraiment de la tristesse. Tellement de pensées m'occupe, il faut que tout cela décante. Je dors beaucoup, je pense déjà au voyage suivant. Une après-midi, quelques rayons de soleil passent à travers les nuages, l'averse vient de s'achever.Je regarde un reportage allemand. Il parle du retour d'un jeune routard à Bam, huit mois après avoir échappé au tremblement de terre. Il rapporte de l'argent récolté dans son pays pour aider son hôte d'alors, Akbar. Les images sont splendides, aucun commentaire ou presque. Ces instants de retrouvailles sont d'une intensité qui me bouleverse pour plusieurs jours. Et quand je me remémore cette histoire les frissons ne sont pas loin.
Août 2005
Voilà, j'y suis. J'ai traversé l'Europe, la Turquie et une bonne partie de l'Iran. J'arrive à Bam vers dix heure du matin après une nuit dans le bus. Je descends à un rond point, près d'une station essence. Peu de gens sont ici, nous ne sommes pas dans la ville. Mais où est cette ville ? Un taxi me trouve. Il ne connaît pas Akbar. Il m'emmène automatiquement vers le grand hôtel sur la grande route. Celui qui coûte 50 ou 100 dollars la nuit. Je l'ai vu du bus. Il semble être à l'abandon. Je ne descends pas, reformule ma demande. Je veux aller chez Akbar, telle rue. Il tourne, il tourne, pas loin de trente minutes. Nous voilà dans la ville. Des containers, beaucoup de palmiers à dattes, des gravas, des amas de ferraille. De nombreux scooters dans les rues, quelques voitures. Un grande rue est bordée de marchands. Ici, un commerce s'est développé, celui des pierres tombales. Sur 300 mètres environ, côte à côte, des sculpteur et des graveurs de marbre. Déjà, des boutiques, ces visages qui me regardent à travers la mort...
J'arrive enfin chez Akbar. Le taxi grogne, il veut 5 fois plus que ce qui était convenu. Je maudit les taxis, tous les taxis une fois de plus. Jamais un seul n'a été honnête. Jamais et nulle part. Je suis accueilli par la femme d'Akbar. La maison est un assemblage de 3 ou 4 carré pré-fabriqués. Mais cela a de l'allure dans ce contexte. Derrière la maison en T, une terrasse couverte de tôle encore neuve et en contrebas, un jardin vert, fleuri où poussent des palmiers. Deux suisses sont là à vélo, de passage vers l'Inde ou la Chine ou... ils verront bien! Je mange avec eux du pain et de la crème. C'est délicieux, sucré. Puis nous buvons un thé et fumons le narghillé, le qailan. Il y a une ambiance sereine dans ce lieu. On est coupé de la ville, on ne voit que le jardin.
Je sors enfin, dans la chaleur. Il est quatorze heure. Personne dans les rues, de la poussière rendue éblouissante à cause de la violence de la lumière. Un chaleur insoutenable. Je marche une heure, ou deux heures peut-être. Je suis seul dans cet immense terrain vague. Des containers en métal sont éparpillés dans le sable et les gravas. Parfois, des silhouettes noirs passent, comme des spectres. Presque tous les portails ont tenu. Ils sont là, debout et ne sont que des frontières entre le vide et le vide. Je souris en voyantle visage des candidats à la dernière élection placardés sur ces survivants de ferraille. C'est le seul endroit ou il a été possible de coller des affiches! Je rentre et sur le chemin, quelques jeunes me saluent en passant sur leurs scooters.
Après un peu de repos, je pars vers la citadelle. Le soleil décline, il y a un peu de vent. Nous rentrons dans les ruine. C'est impressionnant cette masse. Parfois, un arc ou un pan de mur est dressé, solitaire. Je croise le gardien du site. Il vit là, dans ce champs de briques, dans un abris dressé contre un morceau de maison. Je deviendrai fou si je devais passer mes jours et mes nuits ici. Ne pouvant plus avancé, au pied de la citadelle, je m'assied. Le ciel est rose. Le silence est profond. Parfois, un oiseau ou un lézard passe et il me regarde, tout étonné sûrement de revoir des hommes ici.
Le soir, je me couche dehors, l'air y est plus frais. Je croise furtivement la nièce d'Akbar. C'est la beauté même, dévoilée. Je m'endors lentement, pense au lendemain, à ce que j'ai vu aussi. Mon esprit lâche prise quand je suis réveillé par un bruit grave suivi de la vibration des tôles qui sont au dessus de ma tête. Bientôt, le sol tremble...
Je me suis endormi en pensant au tremblement de terre de Décembre 2003. J'ai mis du temps à m'endormir. J'ai passé la matinée à discuter avec Akbar. Il me raconte de sa voix grave les familles décimées. Ses voisins préparaient un mariage. Ils étaient 60 écrasés sous la maison. Aucun survivant. Souvent, Akbar fait le pitre, raconte une blague. Il me parle de ce couple d'allemand qui ont eu un accident avec leur voiture, près d'ici. Ils étaient absolument désespérés de devoir peut-être retardé la suite de leur périple. " Je leur ai simplement dit, regardez autour de vous, pensez vous que ce soit si grave? Rien n'est si grave, ici, à Bam. Regardez autour de vous!". Et le couple a mesuré sa détresse, relativisé. L'après-midi, il m'emmène au cimetière. C'est un champs immense. Je le laisse se recueillir seul. Les visages sont gravés sur les tombes. Ils regardent les vivants. Presque toujours, c'est toute une famille qui est réuni sous terre, avec tous les portraits souriants mais figés au dessus. Né le ... mort le... 35000 vies se sont arrêtées au même instant. 35000... C'est trop, ça en devient abstrait. J'attends Akbar dans la voiture. Il essuie ses larmes, je me sens mal. Tous mes deuils remontent en moi. Puis il me dit que non, la nature n'est pas bonne. Pourquoi tant de vie coupées nets, pourquoi des enfants ? Il s'excuse, ravale ses larmes. Puis il recommence à pleurer. Dans un sanglot, il me dit avoir enfin trouvé aujourd'hui la tombe de son ami d'enfance. Il la cherchait depuis 18 mois. Mais le cimetière est si vaste. Nous partons en voiture, au milieu de cette cité de victimes de la terre. Le soleil se reflète sur le marbre, on entend que les gémissement retenus d' Akbar et le bruit du moteur. Le vent fait flotter tranquillement des drapeaux...
Je croise par hasard une femme qui m'invite à visiter une ONG iranienne. Je la suis. Nous sommes accueilli par Masoomeh. Elle rayonne de bonté. Elle a trente ans peut-être, semble forte mais très douce. Nous rentrons dans un bâtiment préfabriqué. Lorsque la lumière s'allume dans ces 20 metres carrés, je vois, partout, des instruments de musique. Les placards ont des noms : Mozart, Bach, Beethoven! Puis vient Saeed, le musicien. Il a quitté Téhéran le lendemain du drâme pour aider les sauveteurs. Après un mois, il est devenu interprète puis a intégrer l'association contre le travail des enfants. Il fait de la musique avec tous les enfants de Bam qui le souhaitent. D'autres font du dessin ou de l'informatique pour aider les enfants a vivre malgré tout. J'y retourne le lendemain pour participer à un cours. Un trentaine de filles, trois garçons font de la flûte à bec, du xylophone et du tambour. Dans quelques semaine, ils joueront à Téhéran lors d'un grand concert.. Je n'ai rien à leur donner alors je joue un peu sur le piano électrique qui est là. Je repense souvent à Saeed, nous nous écrivons parfois. Il incarne pour moi ce qu'il y a de meilleur dans l'homme. Dommage qu'il faille le pire de la nature pour voir cette face là de l'humanité.
Nous passons de bons moments avec Saeed et Masoomeh. Autour d'une pastèque, nous parlons des enfants, de musique, de politique. Ils voient l'Iran dans une impasse. Ils n'en peuvent plus de ces gouvernements plus corrompus que vraiment religieux. Mais ils ne souhaitent pas non plus l'intervention d'étrangers. Résister ? Pour eux, c'est diminuer les souffrances des innocents, des enfants. Que peuvent-ils faire d'autre... si tu dis trop haut tes pensées sur le régime, tu disparaît, tout simplement.
Le lendemain, je me lève de bonheur. J'ai un but à atteindre. Ridicule peut-être. Akbar ne comprend pas trop, il rigole. "Il n'y a rien entre Bam et la frontière pakistanaise" me dit-il en hochant la tête "Que veux-tu donc faire là-bas?". Et bien moi, je veux aller là-bas, au bout de mon voyage. J'attend le bus sur la grande route. Le soleil se lève à peine et déjà il écrase tout. Des travailleurs baloutchis dorment à même le sol. Certains privilégiés occupent le rond point couvert d'herbe, moins dur que le béton. Ils sont nombreux à attendre du travail pour la journée. Cela ne manque pas ici. Il faut des bras pour reconstruire. Ils sont accroupis au bord de la route, noir, brûlés par le soleil. Ils profitent des quelques instant de répis avant une journée harassante de plus. Ils sont beaux, très nobles. Leur regard est vif, même dur. Parfois, ce regard se perd dans le vide et je me demande à quoi ils pensent.
Par la fenêtre du bus pour Zahedan, je vois des montagnes noires, du sable, quelques villages. C'est magnifique, vaste. A la gare routière, je trouve un pick-up pour me conduire à la frontière. Le chauffeur est gentil, il me comprend. Avec nous, un baloutch qui rentre chez lui au Pakistan. Ses innombrables cartons remplissent tout le plateau. Nous fonçons vers la frontière. Quatre ou cinq fois, des policiers ou des militaires sont en travers de la route. Cent mètre en amont, notre bon chauffeur braque vers le désert, contourne le point de contrôle puis récupère la route un peu plus loin. Le chauffeur sourit et me dit en haussant les épaules et en roulant les r : " Police, bad, bad, verrry verrry bad". Nous rions tous les trois. Voilà Mirjaveh, le dernier village iranien. Je montre mon passeport pour entrer dans un couloir routier entouré de barbelés et de miradors. Il reste 4 km jusqu'au Pakistan. Nous arrivons... Le chauffeur a bien compris mon idée. Il me montre un banc, à droite de l'entrée du poste frontière. Debout, je jette un oeil par dessus le mur. A cinq mètres, un drapeau pakistanais et, presque effacé, sur un mur: "WELCOME TO PAKISTAN". Je suis heureux, c'est si bête.
Je remonte vite dans la voiture. Nous nous éloignons de la maison qui sert de poste frontière. L'entrée est en Iran, la sortie au Pakistan. Je suis bouleversé car j'ai atteint le but géographique de mon voyage. Quoique je fasse, maintenant, je me rapproche de chez moi. Je suis sur le chemin du retour et cela me rend triste, terriblement triste.
Il pleut et je viens de rentrer de mon voyage en Asie du sud-est. Je suis encore un peu assommé par mon retour, pas vraiment de la tristesse. Tellement de pensées m'occupe, il faut que tout cela décante. Je dors beaucoup, je pense déjà au voyage suivant. Une après-midi, quelques rayons de soleil passent à travers les nuages, l'averse vient de s'achever.Je regarde un reportage allemand. Il parle du retour d'un jeune routard à Bam, huit mois après avoir échappé au tremblement de terre. Il rapporte de l'argent récolté dans son pays pour aider son hôte d'alors, Akbar. Les images sont splendides, aucun commentaire ou presque. Ces instants de retrouvailles sont d'une intensité qui me bouleverse pour plusieurs jours. Et quand je me remémore cette histoire les frissons ne sont pas loin.
Août 2005
Voilà, j'y suis. J'ai traversé l'Europe, la Turquie et une bonne partie de l'Iran. J'arrive à Bam vers dix heure du matin après une nuit dans le bus. Je descends à un rond point, près d'une station essence. Peu de gens sont ici, nous ne sommes pas dans la ville. Mais où est cette ville ? Un taxi me trouve. Il ne connaît pas Akbar. Il m'emmène automatiquement vers le grand hôtel sur la grande route. Celui qui coûte 50 ou 100 dollars la nuit. Je l'ai vu du bus. Il semble être à l'abandon. Je ne descends pas, reformule ma demande. Je veux aller chez Akbar, telle rue. Il tourne, il tourne, pas loin de trente minutes. Nous voilà dans la ville. Des containers, beaucoup de palmiers à dattes, des gravas, des amas de ferraille. De nombreux scooters dans les rues, quelques voitures. Un grande rue est bordée de marchands. Ici, un commerce s'est développé, celui des pierres tombales. Sur 300 mètres environ, côte à côte, des sculpteur et des graveurs de marbre. Déjà, des boutiques, ces visages qui me regardent à travers la mort...
J'arrive enfin chez Akbar. Le taxi grogne, il veut 5 fois plus que ce qui était convenu. Je maudit les taxis, tous les taxis une fois de plus. Jamais un seul n'a été honnête. Jamais et nulle part. Je suis accueilli par la femme d'Akbar. La maison est un assemblage de 3 ou 4 carré pré-fabriqués. Mais cela a de l'allure dans ce contexte. Derrière la maison en T, une terrasse couverte de tôle encore neuve et en contrebas, un jardin vert, fleuri où poussent des palmiers. Deux suisses sont là à vélo, de passage vers l'Inde ou la Chine ou... ils verront bien! Je mange avec eux du pain et de la crème. C'est délicieux, sucré. Puis nous buvons un thé et fumons le narghillé, le qailan. Il y a une ambiance sereine dans ce lieu. On est coupé de la ville, on ne voit que le jardin.
Je sors enfin, dans la chaleur. Il est quatorze heure. Personne dans les rues, de la poussière rendue éblouissante à cause de la violence de la lumière. Un chaleur insoutenable. Je marche une heure, ou deux heures peut-être. Je suis seul dans cet immense terrain vague. Des containers en métal sont éparpillés dans le sable et les gravas. Parfois, des silhouettes noirs passent, comme des spectres. Presque tous les portails ont tenu. Ils sont là, debout et ne sont que des frontières entre le vide et le vide. Je souris en voyantle visage des candidats à la dernière élection placardés sur ces survivants de ferraille. C'est le seul endroit ou il a été possible de coller des affiches! Je rentre et sur le chemin, quelques jeunes me saluent en passant sur leurs scooters.
Après un peu de repos, je pars vers la citadelle. Le soleil décline, il y a un peu de vent. Nous rentrons dans les ruine. C'est impressionnant cette masse. Parfois, un arc ou un pan de mur est dressé, solitaire. Je croise le gardien du site. Il vit là, dans ce champs de briques, dans un abris dressé contre un morceau de maison. Je deviendrai fou si je devais passer mes jours et mes nuits ici. Ne pouvant plus avancé, au pied de la citadelle, je m'assied. Le ciel est rose. Le silence est profond. Parfois, un oiseau ou un lézard passe et il me regarde, tout étonné sûrement de revoir des hommes ici.
Le soir, je me couche dehors, l'air y est plus frais. Je croise furtivement la nièce d'Akbar. C'est la beauté même, dévoilée. Je m'endors lentement, pense au lendemain, à ce que j'ai vu aussi. Mon esprit lâche prise quand je suis réveillé par un bruit grave suivi de la vibration des tôles qui sont au dessus de ma tête. Bientôt, le sol tremble...
Je me suis endormi en pensant au tremblement de terre de Décembre 2003. J'ai mis du temps à m'endormir. J'ai passé la matinée à discuter avec Akbar. Il me raconte de sa voix grave les familles décimées. Ses voisins préparaient un mariage. Ils étaient 60 écrasés sous la maison. Aucun survivant. Souvent, Akbar fait le pitre, raconte une blague. Il me parle de ce couple d'allemand qui ont eu un accident avec leur voiture, près d'ici. Ils étaient absolument désespérés de devoir peut-être retardé la suite de leur périple. " Je leur ai simplement dit, regardez autour de vous, pensez vous que ce soit si grave? Rien n'est si grave, ici, à Bam. Regardez autour de vous!". Et le couple a mesuré sa détresse, relativisé. L'après-midi, il m'emmène au cimetière. C'est un champs immense. Je le laisse se recueillir seul. Les visages sont gravés sur les tombes. Ils regardent les vivants. Presque toujours, c'est toute une famille qui est réuni sous terre, avec tous les portraits souriants mais figés au dessus. Né le ... mort le... 35000 vies se sont arrêtées au même instant. 35000... C'est trop, ça en devient abstrait. J'attends Akbar dans la voiture. Il essuie ses larmes, je me sens mal. Tous mes deuils remontent en moi. Puis il me dit que non, la nature n'est pas bonne. Pourquoi tant de vie coupées nets, pourquoi des enfants ? Il s'excuse, ravale ses larmes. Puis il recommence à pleurer. Dans un sanglot, il me dit avoir enfin trouvé aujourd'hui la tombe de son ami d'enfance. Il la cherchait depuis 18 mois. Mais le cimetière est si vaste. Nous partons en voiture, au milieu de cette cité de victimes de la terre. Le soleil se reflète sur le marbre, on entend que les gémissement retenus d' Akbar et le bruit du moteur. Le vent fait flotter tranquillement des drapeaux...
Je croise par hasard une femme qui m'invite à visiter une ONG iranienne. Je la suis. Nous sommes accueilli par Masoomeh. Elle rayonne de bonté. Elle a trente ans peut-être, semble forte mais très douce. Nous rentrons dans un bâtiment préfabriqué. Lorsque la lumière s'allume dans ces 20 metres carrés, je vois, partout, des instruments de musique. Les placards ont des noms : Mozart, Bach, Beethoven! Puis vient Saeed, le musicien. Il a quitté Téhéran le lendemain du drâme pour aider les sauveteurs. Après un mois, il est devenu interprète puis a intégrer l'association contre le travail des enfants. Il fait de la musique avec tous les enfants de Bam qui le souhaitent. D'autres font du dessin ou de l'informatique pour aider les enfants a vivre malgré tout. J'y retourne le lendemain pour participer à un cours. Un trentaine de filles, trois garçons font de la flûte à bec, du xylophone et du tambour. Dans quelques semaine, ils joueront à Téhéran lors d'un grand concert.. Je n'ai rien à leur donner alors je joue un peu sur le piano électrique qui est là. Je repense souvent à Saeed, nous nous écrivons parfois. Il incarne pour moi ce qu'il y a de meilleur dans l'homme. Dommage qu'il faille le pire de la nature pour voir cette face là de l'humanité.
Nous passons de bons moments avec Saeed et Masoomeh. Autour d'une pastèque, nous parlons des enfants, de musique, de politique. Ils voient l'Iran dans une impasse. Ils n'en peuvent plus de ces gouvernements plus corrompus que vraiment religieux. Mais ils ne souhaitent pas non plus l'intervention d'étrangers. Résister ? Pour eux, c'est diminuer les souffrances des innocents, des enfants. Que peuvent-ils faire d'autre... si tu dis trop haut tes pensées sur le régime, tu disparaît, tout simplement.
Le lendemain, je me lève de bonheur. J'ai un but à atteindre. Ridicule peut-être. Akbar ne comprend pas trop, il rigole. "Il n'y a rien entre Bam et la frontière pakistanaise" me dit-il en hochant la tête "Que veux-tu donc faire là-bas?". Et bien moi, je veux aller là-bas, au bout de mon voyage. J'attend le bus sur la grande route. Le soleil se lève à peine et déjà il écrase tout. Des travailleurs baloutchis dorment à même le sol. Certains privilégiés occupent le rond point couvert d'herbe, moins dur que le béton. Ils sont nombreux à attendre du travail pour la journée. Cela ne manque pas ici. Il faut des bras pour reconstruire. Ils sont accroupis au bord de la route, noir, brûlés par le soleil. Ils profitent des quelques instant de répis avant une journée harassante de plus. Ils sont beaux, très nobles. Leur regard est vif, même dur. Parfois, ce regard se perd dans le vide et je me demande à quoi ils pensent.
Par la fenêtre du bus pour Zahedan, je vois des montagnes noires, du sable, quelques villages. C'est magnifique, vaste. A la gare routière, je trouve un pick-up pour me conduire à la frontière. Le chauffeur est gentil, il me comprend. Avec nous, un baloutch qui rentre chez lui au Pakistan. Ses innombrables cartons remplissent tout le plateau. Nous fonçons vers la frontière. Quatre ou cinq fois, des policiers ou des militaires sont en travers de la route. Cent mètre en amont, notre bon chauffeur braque vers le désert, contourne le point de contrôle puis récupère la route un peu plus loin. Le chauffeur sourit et me dit en haussant les épaules et en roulant les r : " Police, bad, bad, verrry verrry bad". Nous rions tous les trois. Voilà Mirjaveh, le dernier village iranien. Je montre mon passeport pour entrer dans un couloir routier entouré de barbelés et de miradors. Il reste 4 km jusqu'au Pakistan. Nous arrivons... Le chauffeur a bien compris mon idée. Il me montre un banc, à droite de l'entrée du poste frontière. Debout, je jette un oeil par dessus le mur. A cinq mètres, un drapeau pakistanais et, presque effacé, sur un mur: "WELCOME TO PAKISTAN". Je suis heureux, c'est si bête.
Je remonte vite dans la voiture. Nous nous éloignons de la maison qui sert de poste frontière. L'entrée est en Iran, la sortie au Pakistan. Je suis bouleversé car j'ai atteint le but géographique de mon voyage. Quoique je fasse, maintenant, je me rapproche de chez moi. Je suis sur le chemin du retour et cela me rend triste, terriblement triste.
Comment voyager avec un bébé de 15 mois en Grèce? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous avons besoin de vos conseils !! Nous partons en grèce au mois de mai, dans les cyclades et en poloponèse, en couple avec un bébé de 15 mois !!Nous ne savons pas comment nous organiser ....concernant le lit du bébé !!Nous avons un lit parapluie, mais celui-ci nous semble trop lourd !!!!Des amis en ont un avec des roulettes, alors est-ce la meilleure solution ???? Notre puce ne dort pas encore dans un grand lit et elle bouge beaucoup .......alors que faire ???? Merci de nous faire part de vos conseils que nous attendons !!! Apparemment nous trouvons facilement des couches et des pots de bébé et du lait !!Donc pour ça c'est ok!! A bientôt ......
Nous avons besoin de vos conseils !! Nous partons en grèce au mois de mai, dans les cyclades et en poloponèse, en couple avec un bébé de 15 mois !!Nous ne savons pas comment nous organiser ....concernant le lit du bébé !!Nous avons un lit parapluie, mais celui-ci nous semble trop lourd !!!!Des amis en ont un avec des roulettes, alors est-ce la meilleure solution ???? Notre puce ne dort pas encore dans un grand lit et elle bouge beaucoup .......alors que faire ???? Merci de nous faire part de vos conseils que nous attendons !!! Apparemment nous trouvons facilement des couches et des pots de bébé et du lait !!Donc pour ça c'est ok!! A bientôt ......
Les incontournables de Salvador de Bahia en mars? English translation pending
Bonjour à tous! je suis toute nouvelle sur le Forum. Je me rends à Salvador de Bahia mi-mars pendant vingt jours avec une copine.
Je voudrais savoir quels sont les incontournables de cette ville . Les lieux anecdotiques, inoubliables à ne pas manquer..., des personnalités locales à rencontrer... bref, tous vos conseils seront les bienvenus.
Merci d'avance!...
Une jeune globe-trotteuse en devenir!!!
Je voudrais savoir quels sont les incontournables de cette ville . Les lieux anecdotiques, inoubliables à ne pas manquer..., des personnalités locales à rencontrer... bref, tous vos conseils seront les bienvenus.
Merci d'avance!...
Une jeune globe-trotteuse en devenir!!!
Wwoof pour la Suisse? English translation pending
Salut tout le monde,
après avoir navigué dans ce forum depuis plusieurs heures, à lire vos récits, vos expériences, vos joies. Vous m'avez convaincu de réaliser un de mes rêves! De partir à la découverte de la Suisse. Depuis déjà plusieurs année que je cajole ce rêve. Dans mon bureau ici je dois avoir toutes les brochures existante de la Suisse 😛
La seul spécification que j'ai c'est que je veux partir pour un minimum de 6 mois. Je sais que travailler en Suisse est très difficile pour un citoyen d'un pays non membre de UE, mais je ne veux pas aller là pour faire du fric. Étant donner que je suis : Designer web + webmaster depuis 6 ans, et qui je sais est un métier très populaire. Donc pas en demande.
Que pensez vous du WWOOF... je crois que sa serait ma meilleur alternative...
Avez-vous des conseils... d'autres suggestions pour m'aider dans ma démarche?
Ce n'est qu'un début!
Merci beaucoup!
Patrice
après avoir navigué dans ce forum depuis plusieurs heures, à lire vos récits, vos expériences, vos joies. Vous m'avez convaincu de réaliser un de mes rêves! De partir à la découverte de la Suisse. Depuis déjà plusieurs année que je cajole ce rêve. Dans mon bureau ici je dois avoir toutes les brochures existante de la Suisse 😛
La seul spécification que j'ai c'est que je veux partir pour un minimum de 6 mois. Je sais que travailler en Suisse est très difficile pour un citoyen d'un pays non membre de UE, mais je ne veux pas aller là pour faire du fric. Étant donner que je suis : Designer web + webmaster depuis 6 ans, et qui je sais est un métier très populaire. Donc pas en demande.
Que pensez vous du WWOOF... je crois que sa serait ma meilleur alternative...
Avez-vous des conseils... d'autres suggestions pour m'aider dans ma démarche?
Ce n'est qu'un début!
Merci beaucoup!
Patrice
Baptême de plongée en Thaïlande English translation pending
Bonjour a tous,
Je viens d'arriver a bangkok apres un superbe mois en birmanie. Je suis avecmon ami et nous comptons rester quelques temps en thailande... Ayant fait pendant un bout de temps de la plongee, je souhaite lui offrir un bapteme dans cette region du monde ou les fonds sont superbes... Pourriez vous m'aider a faire mon choix, sachant que je cherche un lieu tres peu frequente, pas trop cher, des fonds sympas (mais c'est juste pour faire un bapteme, pas pour passer un niveau ou faire pleins d'excursions) et surement du snorkeling...
Merci merci d'avancepour vos petites reponses
Atres bientot
Camille
Je viens d'arriver a bangkok apres un superbe mois en birmanie. Je suis avecmon ami et nous comptons rester quelques temps en thailande... Ayant fait pendant un bout de temps de la plongee, je souhaite lui offrir un bapteme dans cette region du monde ou les fonds sont superbes... Pourriez vous m'aider a faire mon choix, sachant que je cherche un lieu tres peu frequente, pas trop cher, des fonds sympas (mais c'est juste pour faire un bapteme, pas pour passer un niveau ou faire pleins d'excursions) et surement du snorkeling...
Merci merci d'avancepour vos petites reponses
Atres bientot
Camille
10 jours au Québec avec bébé de 18 mois English translation pending
Bonjour,
Nous partons fin avril au quebec avec notre fils qui aura 18 mois, je me pose beaucoup de questions . Notre fils boit du lait de croissance et on ma dit que cela n'existait pas au quebec, idem pour les assiettes spécial bébé du type nestlé petit menu. Connaissez vous des marques de petits pots et de lait équivalent? Sinon, j'ai lu dans ce forum que pour l'avion les places en front n'était pas si bien que cela avec des enfants car on ne peux pas relever les accoudoir?est ce quelqu'un pourrait me donner des astuces (nous voyageons sur air france) ?de plus cette journée de transport va etre tres longue car nous partons en train le matin pour rejoindre paris puis nous avons 4heures d'attente dans roissy et 7 heures de vol ensuite, pour arriver à 17h heure locale !!!effrayant pour une jeune maman merci d'avance de votre réponse
Nous partons fin avril au quebec avec notre fils qui aura 18 mois, je me pose beaucoup de questions . Notre fils boit du lait de croissance et on ma dit que cela n'existait pas au quebec, idem pour les assiettes spécial bébé du type nestlé petit menu. Connaissez vous des marques de petits pots et de lait équivalent? Sinon, j'ai lu dans ce forum que pour l'avion les places en front n'était pas si bien que cela avec des enfants car on ne peux pas relever les accoudoir?est ce quelqu'un pourrait me donner des astuces (nous voyageons sur air france) ?de plus cette journée de transport va etre tres longue car nous partons en train le matin pour rejoindre paris puis nous avons 4heures d'attente dans roissy et 7 heures de vol ensuite, pour arriver à 17h heure locale !!!effrayant pour une jeune maman merci d'avance de votre réponse
Sol Cayo Santa Maria English translation pending
bonjour j'aimerais savoir si quelqu'un est allé au sol Cayo Santa Maria cette année. Nous comptons y retourner si vos commentaires sont bons. L'an dernier nous y étions et ce fut des vacances de rêve, la nourriture était excellente..au buffet crevettes tous les soirs, boeuf, poulet, porc, poisson de quoi plaire à tout le monde. Cette année nous sommes allés à Punta Cana et notre déception a été très grande, alors si vous avez des infos merci de m'en faire part. Josée
Retour d'un petit voyage au Bénin English translation pending
Bonjour,
Nous rentrons d'une petite escursion au Bénin, nous sommes partis avec "Chemin de Sables" nous avons fait le circuit "Train d'Ebène".
Super séjour avec une grande partie en train, une autre en voiture.
Nous sommes arrivés de nuit (vol Air France) couchage à Grand Popo (80km, un peu loin après 6h de vol) mais de voir toute cette vie de nuit c'est le dépaysement assuré rien qu'à l'arrivée!
Lendemain départ pour PAHOU (40km) notre premier contact avec notre train (1 loco + 2 wagons; anciens wagons coloniaux restaurés) - à nous les rails, un peu secoués dans le wagon de queue, mais c'était tellement
super! sur le chemin, les gens nous faisaient de grand salut.
à chaque arrèt les voitures nous attendaient. Nous avons abandonné notre train à PARAKOU (plus de rail) ensuite nous avons continué en voiture jusquà NATITINGOU et ensuite nous sommes allé visiter le pays Somba (magnifique).
Le long de la route, des gens sympas, des petits villages, de jolis paysages, la latérite... bref : l'AFRIQUE !
Les déjeuners se faisaient soit en pick-nick, soit dans des restos locaux. Le couchage dans des petits hotels !
Au retour nous sommes revenus sur Grand Popo, avec l'après midi libre, certains sont partis faire de la pirogue dans la mangrove, d'autres faire une balade en mobylette-taxi, d'autres encore plage.
Et le dernier jour visite de Ganvier.
Ce fut un périple un peu fatigant mais tellement sympa.
Je ne suis peut-être pas objective, car j'aime tellement l'Afrique, mais j'ai beaucoup apprécié ce petit séjour même si c'était un "voyage organisé" et que ce n'est pas du tout mon truc!
Sabotage sur Royal Air Maroc English translation pending
Cette article met froid dans le dos🏴☠️
http://www.aujourdhui.ma/couverture-details43892.html
Ramener son chien de France en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
quelqu'un, sait s'il on peut envoyer son chien de france en thailande? S'il y a une quarantaine a respecter ou si votre chien a tous ses vaccins, il peut rentrer en thailande facilement?Nous voulons nous installer la bas, mais nous ne voulons pas laisser nos chiens!!Merci de tous les conseils ou solutions que vous pourrez m'apporter.
Retour de trois semaines en Inde du Sud English translation pending
salut a tous,
je reviens d'un voyage de 3 semaines en Inde seule avec mon sac a dos. c'etait vraiment merveilleux, riche, intense, ....GENIAL !!!! J'ai vraiment du mal a me réadapter à la Belgique .. Je suis passée par Chennai, Auroville, Pondichery, Mamallapuram, Gingee, Madurai, Kodaikanal, Munnar, Kchi et Allepey.
Il est impossible de tout raconter ici mais je reste a votre disposition pour tout conseil... n'hésitez pas !!!
bis
juju
je reviens d'un voyage de 3 semaines en Inde seule avec mon sac a dos. c'etait vraiment merveilleux, riche, intense, ....GENIAL !!!! J'ai vraiment du mal a me réadapter à la Belgique .. Je suis passée par Chennai, Auroville, Pondichery, Mamallapuram, Gingee, Madurai, Kodaikanal, Munnar, Kchi et Allepey.
Il est impossible de tout raconter ici mais je reste a votre disposition pour tout conseil... n'hésitez pas !!!
bis
juju
Transports, visites et hôtel à Prague English translation pending
bonjour
je cherche pour une amie bresilienne les meilleurs conditions pour aller a prague, bus, avion, hotel auberge de jeunesse et ce qu il y a a visiter
elle voudrait partir 3 ou 4jours pensez vous que cela soit suffisant?
MERCI DE VOS REPONSES
TALILA
Hôtel Santana Beach English translation pending
Est ce que c'est bien comme hotel, la plage, les restaurants,
Rien que pour la beauté du texte English translation pending
Rien que pour la beauté du texte:
Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital.
L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre.
L'autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et de leurs familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances.
Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.
L'homme dans l'autre lit commença à vivre pendant ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.
De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs
bateaux en modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner
Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.
Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.
Les jours et les semaines passèrent.
Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil.
Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.
Dès qu'il sentit que le moment était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre.
L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul.
Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors.
Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit.
Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.
Or, tout ce qu'il vit, fut un mur !
L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.
L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.
Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.
Epilogue :
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves.
La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé.
Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.
Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent.
Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital.
L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre.
L'autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et de leurs familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances.
Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.
L'homme dans l'autre lit commença à vivre pendant ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.
De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs
bateaux en modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner
Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.
Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.
Les jours et les semaines passèrent.
Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil.
Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.
Dès qu'il sentit que le moment était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre.
L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul.
Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors.
Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit.
Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.
Or, tout ce qu'il vit, fut un mur !
L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.
L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.
Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.
Epilogue :
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves.
La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé.
Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.
Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent.
Etudiant cherche projet pour année de césure English translation pending
Bonjour à tous!
je vais déjà me présenter dans un premier temps. J'ai vingt ans et je suis étudiant à l'N7 (une école d'ingénieurs) dans le département informatique, à Toulouse. Voilà!
L'été dernier, je suis allé au sénégal, d'abord pour voir ma soeur qui habite là bas, et ensuite pour découvrir un pays hors de l'union européenne, chose que je n'avais jamais faite avant. Ce voyage m'a énormément plu, j'ai découvert et appris beaucoup en peu de temps, et je regrette maintenant de ne pas y être resté plus longtemps. J'ai également rencontré des gens là bas que je n'oublierai pas.
Au cours de l'année, j'ai découvert dans un de mes cours ce que les anglais appellent "gap year". On a vu un reportage sur des étudiants partis au Kenya pour construire une école. Depuis, quelques idées me trottent dans la tête. Dans mon école, il est possible de faire une année de césure, où l'ont peut faire un peu ce que l'on veut, et reprendre ensuite les études comme si de rien n'était. Je pense de plus en plus à en faire une.
Mon problème est de trouver quelque chose à faire pendant cette année. c'est pour ça que je suis arrivé sur ce forum. Alors j'ai lu les premières pages des sujets "A lire", où beaucoup de gens discutaient des réelles intentions des ptits jeunes comme moi qui voudraient faire de l'humanitaire à l'étranger. J'ai eu l'impression que certaines personnes en avaient marre de ces ptits jeunes, justement, qui font un voyage humanitaire sans donner suite quand ils reviennent. Je ne comprends pas trop ce sentiment, mais je ne veux pas relancer le débat. je tiens juste à dire que ça m'a fait réfléchir à pourquoi je voulais faire ça moi-même.
Bref, je m'égare un peu. Je poste ce message parce que j'ai envie de faire une année à l'étranger, pour découvrir des pays, des gens, des cultures, et aussi pour aider, tout simplement, autant que je le peux. Je suis conscient que je n'ai pas beaucoup de compétences. j'en ai quelques unes en informatique, mais je ne suis qu'en première année. Je suis conscient aussi que les projets qu'on peut trouver sur internet pour construire des écoles ou des choses comme ça ne sont pas vraiment adaptés et vraiment utiles. je sais bien que je ne suis pas capable (pour l'instant) de construire un mur ou d'apprendre le français à des enfants. Tout ce que j'ai à offir, ce sont mes quelques compétences, mes bras, ma motivaion et 10 mois de ma vie. je n'ai pas non plus énormément d'argent pour partir. Alors voilà, je cherche un projet de 10 mois environ (ou deux de 5 mois...), où je pourrais être utile à quelque chose.
merci à ceux qui liront ce message, et à ceux qui pourront m'aider dans mes recherches.
je vais déjà me présenter dans un premier temps. J'ai vingt ans et je suis étudiant à l'N7 (une école d'ingénieurs) dans le département informatique, à Toulouse. Voilà!
L'été dernier, je suis allé au sénégal, d'abord pour voir ma soeur qui habite là bas, et ensuite pour découvrir un pays hors de l'union européenne, chose que je n'avais jamais faite avant. Ce voyage m'a énormément plu, j'ai découvert et appris beaucoup en peu de temps, et je regrette maintenant de ne pas y être resté plus longtemps. J'ai également rencontré des gens là bas que je n'oublierai pas.
Au cours de l'année, j'ai découvert dans un de mes cours ce que les anglais appellent "gap year". On a vu un reportage sur des étudiants partis au Kenya pour construire une école. Depuis, quelques idées me trottent dans la tête. Dans mon école, il est possible de faire une année de césure, où l'ont peut faire un peu ce que l'on veut, et reprendre ensuite les études comme si de rien n'était. Je pense de plus en plus à en faire une.
Mon problème est de trouver quelque chose à faire pendant cette année. c'est pour ça que je suis arrivé sur ce forum. Alors j'ai lu les premières pages des sujets "A lire", où beaucoup de gens discutaient des réelles intentions des ptits jeunes comme moi qui voudraient faire de l'humanitaire à l'étranger. J'ai eu l'impression que certaines personnes en avaient marre de ces ptits jeunes, justement, qui font un voyage humanitaire sans donner suite quand ils reviennent. Je ne comprends pas trop ce sentiment, mais je ne veux pas relancer le débat. je tiens juste à dire que ça m'a fait réfléchir à pourquoi je voulais faire ça moi-même.
Bref, je m'égare un peu. Je poste ce message parce que j'ai envie de faire une année à l'étranger, pour découvrir des pays, des gens, des cultures, et aussi pour aider, tout simplement, autant que je le peux. Je suis conscient que je n'ai pas beaucoup de compétences. j'en ai quelques unes en informatique, mais je ne suis qu'en première année. Je suis conscient aussi que les projets qu'on peut trouver sur internet pour construire des écoles ou des choses comme ça ne sont pas vraiment adaptés et vraiment utiles. je sais bien que je ne suis pas capable (pour l'instant) de construire un mur ou d'apprendre le français à des enfants. Tout ce que j'ai à offir, ce sont mes quelques compétences, mes bras, ma motivaion et 10 mois de ma vie. je n'ai pas non plus énormément d'argent pour partir. Alors voilà, je cherche un projet de 10 mois environ (ou deux de 5 mois...), où je pourrais être utile à quelque chose.
merci à ceux qui liront ce message, et à ceux qui pourront m'aider dans mes recherches.
Hôtel Oure Lodge ou Kou Bugny en Nouvelle-Calédonie English translation pending
🙂 bonsoir
Nous préparons un voyage (autotour et quatre iles) en nouvelle Caledonie pour l'automne et on nous propose de choisir entre le"kou bugny" et l"oure lodge" à l'ile des pins.Le Kou bugny semble plus familial mais il faut traverser une route pour aller à la plage car il n'est pas en bordure de plage (cela est il genant?) et peut on aller à pied à la baie de Kanumera pour faire du snorkelling si on loge au Kou bougny?J'aimerais que des personnes les connaissant me conseillent Merci d'avance 😎
Mastercard ou Visa pour le Costa Rica et Nicaragua? English translation pending
Salut,
je n'ai aucune des deux mais vais devoir en prendre une pour partir au Costa cet été... passage au Nica (ou peut-être au Panama mais peu probable car j'aime trop le Nicaragua...)
Y a-t-il une différence de présence entre les 2? Je sais que la Visa ça va... mais ma banque fait la Mastercard et pas Visa alors je sais pas quoi faire...
Merci de m'éclairer... j'aurai du liquide hein... mais je voudrais une carte en + par "sécurité" (bien qu'elle me fera stressé, j'aime pas ces cartes-là 😉)
je n'ai aucune des deux mais vais devoir en prendre une pour partir au Costa cet été... passage au Nica (ou peut-être au Panama mais peu probable car j'aime trop le Nicaragua...)
Y a-t-il une différence de présence entre les 2? Je sais que la Visa ça va... mais ma banque fait la Mastercard et pas Visa alors je sais pas quoi faire...
Merci de m'éclairer... j'aurai du liquide hein... mais je voudrais une carte en + par "sécurité" (bien qu'elle me fera stressé, j'aime pas ces cartes-là 😉)
Hôtel Marina Beach à Gouves (Crète) English translation pending
Bonjour,
Je pense réserver à l'hôtel Marina Beach (****) à Gouves (Crète) pour passer mes vacances août 2006 avec mon mari et ma fille de 12 ans. Est-ce que vous avez des commentaires + ou - sur cet hôtel et sur son environnement, Gouves ?
Y a-t'il des belles choses typiquement grecques à visiter en Gouves ?
Merci 🙂
Martine
Un demi tour de l'Inde en 80 jours (7e épisode) English translation pending
Lundi 31/10 : A 10 h 10 le jeune marin-lutteur arrive tout fringuant en s’excusant d’être un peu en retard mais depuis 6 h du matin, il a travaillé aux champs pour aider ses parents qui sont cultivateurs. Il porte une chemise jaune paille toute neuve et son pantalon noir est impeccable.
Il me demande si j’ai déjeûné, ce qui est fait bien sûr et nous voilà prêt à partir à la découverte du temple. Comme il est venu à moto, il m’emmène tout fier sur son Enfield rutilante et bien bichonnée.
Le temple appartient à une communauté fondée par un saint qui y est bien sûr très vénéré. Les prêtres y sont très tolérants et m’acceptent même dans le saint des saints où ils m’invitent même à prendre autant de photos que je veux, ce qui est rare. Après avoir reçu leur bénédiction, je fais volontiers une petite offrande d’autant plus qu’on ne me demande rien, et que l’argent des donateurs semble bien employés, si j’en juge pace que m’en dit mon guide improvisé. Ils s’occupent en effet de la santé et de l’éducation de la communauté en plus de leur bien-être moral.
En outre, il y fait hyper propre et le temple est entouré sur 3 côté d’un vaste lac poissonneux où voguent également quelques poules d’eau. Ses heureux poissons sont nourris chaque jour par les nombreux fidèles qui sont bien sûrs strictement végétariens.
Après la puja, il me faut regagner l’hôtel à la hâte pour reprendre mes bagages et filer tout droit vers la gare routière où le bus de Bijapur attend l’heure du départ.
Le directeur du City hotel m’a donné l’adresse d’un de ses confrères à Bijapur où son meilleur ami dirige le restaurant d’un hôtel flambant neuf où le prix d’une chambre single avec bain est de 600 rps. Ce qui me paraît intéressant car il y a aussi une piscine et l’hôtel est à l’entrée de la ville dans un endroit vert et tranquille.
Je demande donc au chauffeur du bus s’il pourra me déposer puisque c’est sur la route.
En fait, une fois arrivée le prix est de 1.750 rps au lieu de 600, ce qui est nettement supérieur à ce que j’envisageais de payer et j’explique au réceptionniste que je suis venue sur les recommandations d’un ami du directeur du resto qui m’a induit en erreur sur le prix. Il me demande d’attendre 2 minutes et voici le directeur qui arrive. Je suis vraiment confuse de l’avoir dérangée et je réexplique mon histoire.
Qu’à cela ne tienne, il s’arrange avec le directeur de la réception et me laisse une superbe chambre avec vue sur la campagne et sur le Gol Gumbaz dans le lointain, pour 700 rps et il s’excuse de ne pouvoir faire mieux.
Je le remercie évidemment et je vais donc m’installer. L’après-midi je profite un peu de la piscine car il fait chaud, je remets mon carnet à jour et comme l’hôtel est quand même à 5 kms de la ville, je décide de remettre les visites au lendemain.
Le soir je suis invitée à dîner par le directeur du resto qui s’appelle Mr Kumar qui est fort occupé mais qui vient me tenir compagnie de temps à autre, quand le service le lui permet. Tout le personnel est hyper gentil et aux petits soins d’ailleurs. Mr Kumar a donné ses instructions. Une bien bonne adresse finalement.
Mardi 1/11 : Aujourd’hui c’est le 1er jour de Divali. Le jour de Laxhmi, la déesse porte-bonheur, surtout pour tout ce qui concerne l’argent et les affaires. Le matin à 8 h, on vient me chercher pour assister à la 1ere puja. On m’invite d’ailleurs aussi à faire une petite prière à cette déesse qui ne peut que me faire du bien…. Ensuite je peux faire un vœux qui sûrement se réalisera. Ah, si cela pouvait être vrai, cela me ferait vraiment plaisir mais surtout cela ferait plaisir à plein de gens autour de moi car cela concerne tellement de monde. Mais on verra ça plus tard. Pour le moment après un bon petit déjeuner, je m’en vais visiter la ville. Le Gol Gumbaz est imposant par la taille de sa coupole (38 M de diamètre) et par la qualité de l’acoustique qui y règne. Une galerie appelée des murmures surplombe la grande salle où se trouvent les tombes d’Adil Shah, de sa femme, de sa concubine, de son fils et de son petit-fils. Lorsqu’on émet un son quelconque, il est répercuté 10 fois. Un prodige de technologie pour l’époque et en tout cas efficace pour savoir ce que les gens pensent de vous sans que vous sachiez que vos paroles ont été entendues clairement. Le mausolée d’Ibrahim Rauza est d’une très belle architecture, avec des détails très rafinés. Il fût édifié par Adil Shah II pour son épouse et il y repose d’ailleurs à ses côtés. Les minarets auraient inspirés l’architecte du Taj Mahal. La grande mosquée n’est pas terrible vue de l’extérieur, mais l’intérieur vaut la visite. Au-dessus du mirhab un immense mur noir plein d’inscriptions en or fait face à une cour intérieure pouvant contenir 2.250 fidèles. Au sol la place de chacun est délimitée en noir sur les dalles blanches. La mosquée fût également construite sous le règne de Adil Shal Ier. La ville de Bijapur est très colorée aujourd’hui. Partout on vend des fleurs fraîches pour décorer les maisons à l’occasion de Divali. Devant les maisons les femmes dessinent des « rangoli » motif coloré qui porte bonheur à tout ceux qui franchissent le seuil de la maison. Il y a aussi beaucoup de femmes « Banjara » qui circulent dans la ville. Elles s’habillent de couleurs vives et portent de lourds bijoux en argent. Je n’ai d’ailleurs pas résisté à m’offrir un de ces superbes tours de cou qu’elles arborent fièrement.
De retour à l’hôtel pour la puja du soir, je passe la soirée presque en famille, avec cette fois, le patron de l’hôtel, sa femme, sa mère et ses 2 fils qui sont encore célibataires. J’ai donc passé un très « Happy Divali ».
Mercredi 2/11 : Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas. Le Karnataka se caractérise par de très beaux paysages mais de très mauvaises routes. C’est aussi là qu’on est pratiquement obligé de prendre les bus brinquebalants de l’état car peu de liaisons ferroviaires intéressantes et aucune compagnie privée de bus. La route qui me conduit de Bijapur à Badami relève vraiment du supplice. 5 heures dans une chaleur étouffante, dans un bus surpeuplé de gens très rudes, des gens simples qui cultivent leurs terres et bien sûr ne parlent que le Kannada. Ils me parlent mais je ne comprends rien. En plus, ils ont toujours l’air un peu de mauvaise humeur, mais ce n’est qu’une apparence. Le Kannada est une langue rugueuse et on ne sait jamais si on veut veut du bien ou si on vous engueule. Quand le bus arrive enfin à Badami., je me demande vraiment ce que je suis venue faire ici dans ce gros village très poussiéreux. En plus, quand je lève les yeux vers les 3 hôtels qui se trouvent en face de la gare routière j’ai déjà tout compris et je m’attends au pire en ce qui concerne le logement, c’était d’ailleurs clairement mentionné dans un de mes guides. 1ere chose à faire : trouver des toilettes car après 5 h de secousses, cela devient vraiment ma principale préoccupation. Donc je me dirige vers l’hôtel qui me paraît être le meilleur. On me demande 800 rps pour la chambre. Je demande comme d’habitude à voir la chambre mais en précisant qu’avant de monter il faut que je fasse un détour par les toilettes. On me répond que je dois d’abord prendre la chambre et que j’irai aux toilettes après. Bien sûr…..Donc malgré l’extrême urgence de la situation, je les envoie promener et c’est ainsi que je me suis retrouvée dans une espèce de prison avec une toute petite fenêtre et des barreaux devant. Pas très propre de surcroît mais le seul endroit où les chambres sont à un prix qui me convienne car le seul hôtel clean du coin vaut 1.800 rps pour une single. Je me contenterai donc d’aller y prendre mes repas car côté restos, ce n’est pas la gloire non plus. Je dépose donc bien vite mes affaires et pour ne plus voir cette horible chambre, je décide d’aller de suite visiter les 4 grottes de Badami qui sont vraiment superbes et dans un environnement des plus enchanteurs. Le village au pied de ces grottes est très sympa aussi. Les grottes surplombent un grand réservoir d’eau émeraude où les femmes viennent laver leur linge. Il y a beaucoup de touristes Indiens venus pour la journée car nous sommes en période de vacances (Divali dure une semaine). Mais ici également très très peu d’étrangers. La saison est idéale pourtant, le climat est excellent, chaud mais sans excès. Bizarre….
La 1ere de ces grottes est dédiée à Shiva. Il est d’ailleurs représenté sous sa forme dansante cad. « Nataraja », dans 81 postures avec 18 mains. La 2e grotte est consacrée à Vishnu, la 3e également et la 4e est Jaïn. Dans le sanctuaire une statue d’Adinath qui est le 1er tirthankar (maître). Le site est entouré de nombreux éboulis de grès rouges, ce qui lui confère un cachet magnifique. De nombreux singes sa baladent partout mais ne sont pas agressifs du tout.
Vers 18 h je me rends donc au Badami Court Hotel pour aller y souper toute seule car visiblement il n’y a pas foule ici, ce qui n’est pas étonnant vu le prix des chambres. Par contre le restaurant pratique des prix tout à fait raisonnables et c’est excellent. A regret je m’en retourne au centre du village pour y donner un coup de fil et après quelques minutes j’y rencontre le Directeur du Badami court qui me demande étonné : Tiens, pourquoi n’êtes vous pas restée à mon hôtel.. Je lui explique donc que je voyage pour 3 mois et que je ne peux me permettre de payer plus de 1.000 rps par nuit car mon budget n’est pas extensible. Il comprend fort bien la situation et me propose de dormir à son hôtel pour la somme que je peux payer soit 1.000 rps pour une single impeccable. De plus, il m’offre la 1ere nuit puisque j’ai déjà payé l’autre hôtel. Il m’offre aussi les petits déjeuners et quand je lui demande pourquoi, il me répond qu’il veut que je garde un bon souvenir de Badami et de son hôtel en particulier. Il n’y a pas trop d’étrangers pour le moment et il me trouve sympa. Il enverra même quelqu’un reprendre mes bagages qui sont restés fermés et on me rapportera même une partie de la somme payée à l’autre hôtel. Ce Mr Naaghu est vraiment adorable. Je passerai une excellente soirée en sa compagnie à discuter de la vie en Inde et en Europe, de mes voyages, de sa famille (il est marié et a 2 charmantes petites filles). Ses parents vivent à Bhubaneshwar où il a passé toute son enfance. Il m’explique qu’il est issu d’une famille pauvre mais il a eu de la chance de trouver un bon boulot dans un hôtel et il a gravi tous les échelons un à un. Il est fier et à juste titre, de sa réussite, de ses enfants. Il est heureux ici à Badami où il vit depuis 2 ans et me promet de me présenter sa petite famille le lendemain soir.
Jeudi 3/11 : A 7 h un employé vient me réveiller à ma demande, avec un café offert par Mr Naaghu. Lorsque je descends, une ½ h plus tard, il m’attend dans la salle à manger pour partager mon petit déjeuner. En tant que copine du boss, je bénéficie évidemment de toutes les attentions. A 8 h le rickshaw réservé la veille par les soins de Naaghu arrive et après moultes recommandations au chauffeur de ne pas rouler trop vite, de me laisser tout le temps de visiter, me voici partie d’abord à Aihole qui est vraiment un site génial. Plein de temples dont 3 exceptionnels datant de la période Chalukya cad Ive S. Le Durga temple du 7e S. est vraiment magnifique taillé comme tous les autres dans une pierre de couleur sable doré qui prend des reflets superbes lorsque le soleil éclaire les nombreuses statues figurant sur les murs. On ne sait où donner du regard tellement il y a de choses à voir. En plus, le site est quasi désert, ce dont je me félicite. Quel calme !!!
Ensuite Pattadakalu, un autre petit village, une autre série de temples tout aussi beaux que ceux de Aihole. Ils sont d’ailleurs inscrits au patrimoine mondial de l’humanité. L’architecture religieuse de l’Inde du sud est particulièrement riche de décors somptueux et n’a d’égal que les palais prestigieux du Rajasthan. Sur les colonnes à l’intérieur des temples, de nombreuses scènes du Ramayana et du Mahabharata. Des scènes de batailles, d’amour, des animaux mythiques, des divinités protectrices etc…. Après toutes ces merveilles je rentre à Badami en faisant de nombreux arrêts. Sur la route, de tout petits villages où les enfants veulent tous me serrer la mainet où je pourrais faire des centaines de photos de visages expressifs. A peine arrivée à l’hôtel, Naaghu m’attend et me propose d’aller visiter un ultime temple bien caché dans la jungle. Il m’y amène en moto. Une petite demi heure de route et nous voici devant une autre petite merveille pas encore exploitée par le tourisme car trop difficile d’accès pour le moment. Le chemin est trop étroit pour une voiture ou un rickshaw et même à moto ce n’est pas très facile. L’endroit est infesté de singles mais aussi de serpents paraît-il. Je regarde donc bien où je pose les pieds. Dans le silence de la jungle, les petits perroquets verts et jaunes se font concurrence par leurs cris intempestifs. L’endroit est vraiment paradisiaque et Naaghu me montre toutes ses petites découvertes faites sur les murs de ce petit temple. Il vient souvent ici retrouver quelques minutes de calme quand il en a marre de régler tous les problèmes dû au manque de qualification du personnel qui fait de son mieux mais à qui il faut tout dire et tout apprendre car les écoles d’hôtellerie n’existent pas dans le coin et les salaires sont très bas. Pendant notre visite, 3 hauts personnages du département du tourisme arrivent sur les lieux pour une inspection. Naaghu les connaît bien et il me présente comme une amie très chère qui vient de Belgique. Il leur explique que j’adore l’Inde et que je visite le pays pour la 4e fois, ce qui les étonne un peu. Après une longue conversation, l’un d’eux me dit que je connais mieux son pays que lui qui pourtant travaille dans le tourisme. Etonnant quand même !!!! Du coup, ils me demandent des conseils pour augmenter l’afflux de touristes étrangers.. Mais je ne sais quoi leur dire. Qui suis-je pour leur donner des conseils. Mais ils attendent de moi une réponse intelligente et je leur dis que la 1ere chose à faire c’est sans doute d’améliorer l’état des routes. On parle encore un moment et puis nous quittons l’endroit. Naaghu m’emmène voir son copain, le docteur du village qui est en pleine consultation, pratiquement en plein air. Une piqûre par ci, une pilule par là, et tout ça pendant qu’il nous fait la conversation. Dans le fond de son petit cagibi, il y a une espèce de petite estrade sur laquelle est allongée une vieille dame toute recroquevillée avec un baxter qui pend à un clou tout rouillé au mur. Ca change un peu de nos cliniques aseptisées. Naaghu invite le docteur à se joindre à nous pour souper dans le resto du 1er hôtel où j’étais allée. Je pense qu’il profite de ma présence pour aller espionner un peu ce qui s’y passe. Ensuite il m’amène chez d’autres amis où je suis très bien accueillie. Café, biscuits. On me fait les honneurs de la maison, quelques photos souvenirs et puis nous prenons congé pour aller voir sa femme et ses 2 petites filles. Re-café, biscuits et visite de la maison. Les 2 petites filles sont adorables et la plus grande me raconte qu’elle veut devenir danseuse de kattakali. Elle me fait d’ailleurs une démonstration car elle apprend déjà. La petite est très timide et se cache derrière sa maman qui malheureusement ne parle que très peu l’anglais. Nous les quittons pour aller rejoindre le Docteur avant d’aller souper tous les 3 mais celui ci est trop occupé et ne pourra malheureusement nous accompagner. Nous irons donc finalement juste boire un verre dans ce drôle d’hôtel où le resto avait l’air pas mal de l’extérieur mais où le service est déplorable. Quand Naaghu demande l’addition, on lui facture 30 rps pour 2 cocas et 20 rps de supplément pour l’air conditionné dispensé dans le resto. Même lui est écoeuré et il leur donne 5 rps de plus car ils ont oublié de facturer la lumière. A ma demande nous retournons donc souper au Badami Court où je suis au moins sûre de bien manger. Lorsque le garçon vient me présenter la note, il le remballe car il est hors de question que je paie quoi que ce soit. Je suis son invitée. Il me dit qu’il regrette que je reparte le lendemain et qu’il aimerait avoir souvent des clientes comme moi, ce qui me touche bien évidemment. Pour moi aussi, toute cette gentillesse est exceptionnelle et je serai aussi triste de m’en aller d’ici.
Mardi 1/11 : Aujourd’hui c’est le 1er jour de Divali. Le jour de Laxhmi, la déesse porte-bonheur, surtout pour tout ce qui concerne l’argent et les affaires. Le matin à 8 h, on vient me chercher pour assister à la 1ere puja. On m’invite d’ailleurs aussi à faire une petite prière à cette déesse qui ne peut que me faire du bien…. Ensuite je peux faire un vœux qui sûrement se réalisera. Ah, si cela pouvait être vrai, cela me ferait vraiment plaisir mais surtout cela ferait plaisir à plein de gens autour de moi car cela concerne tellement de monde. Mais on verra ça plus tard. Pour le moment après un bon petit déjeuner, je m’en vais visiter la ville. Le Gol Gumbaz est imposant par la taille de sa coupole (38 M de diamètre) et par la qualité de l’acoustique qui y règne. Une galerie appelée des murmures surplombe la grande salle où se trouvent les tombes d’Adil Shah, de sa femme, de sa concubine, de son fils et de son petit-fils. Lorsqu’on émet un son quelconque, il est répercuté 10 fois. Un prodige de technologie pour l’époque et en tout cas efficace pour savoir ce que les gens pensent de vous sans que vous sachiez que vos paroles ont été entendues clairement. Le mausolée d’Ibrahim Rauza est d’une très belle architecture, avec des détails très rafinés. Il fût édifié par Adil Shah II pour son épouse et il y repose d’ailleurs à ses côtés. Les minarets auraient inspirés l’architecte du Taj Mahal. La grande mosquée n’est pas terrible vue de l’extérieur, mais l’intérieur vaut la visite. Au-dessus du mirhab un immense mur noir plein d’inscriptions en or fait face à une cour intérieure pouvant contenir 2.250 fidèles. Au sol la place de chacun est délimitée en noir sur les dalles blanches. La mosquée fût également construite sous le règne de Adil Shal Ier. La ville de Bijapur est très colorée aujourd’hui. Partout on vend des fleurs fraîches pour décorer les maisons à l’occasion de Divali. Devant les maisons les femmes dessinent des « rangoli » motif coloré qui porte bonheur à tout ceux qui franchissent le seuil de la maison. Il y a aussi beaucoup de femmes « Banjara » qui circulent dans la ville. Elles s’habillent de couleurs vives et portent de lourds bijoux en argent. Je n’ai d’ailleurs pas résisté à m’offrir un de ces superbes tours de cou qu’elles arborent fièrement.
De retour à l’hôtel pour la puja du soir, je passe la soirée presque en famille, avec cette fois, le patron de l’hôtel, sa femme, sa mère et ses 2 fils qui sont encore célibataires. J’ai donc passé un très « Happy Divali ».
Mercredi 2/11 : Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas. Le Karnataka se caractérise par de très beaux paysages mais de très mauvaises routes. C’est aussi là qu’on est pratiquement obligé de prendre les bus brinquebalants de l’état car peu de liaisons ferroviaires intéressantes et aucune compagnie privée de bus. La route qui me conduit de Bijapur à Badami relève vraiment du supplice. 5 heures dans une chaleur étouffante, dans un bus surpeuplé de gens très rudes, des gens simples qui cultivent leurs terres et bien sûr ne parlent que le Kannada. Ils me parlent mais je ne comprends rien. En plus, ils ont toujours l’air un peu de mauvaise humeur, mais ce n’est qu’une apparence. Le Kannada est une langue rugueuse et on ne sait jamais si on veut veut du bien ou si on vous engueule. Quand le bus arrive enfin à Badami., je me demande vraiment ce que je suis venue faire ici dans ce gros village très poussiéreux. En plus, quand je lève les yeux vers les 3 hôtels qui se trouvent en face de la gare routière j’ai déjà tout compris et je m’attends au pire en ce qui concerne le logement, c’était d’ailleurs clairement mentionné dans un de mes guides. 1ere chose à faire : trouver des toilettes car après 5 h de secousses, cela devient vraiment ma principale préoccupation. Donc je me dirige vers l’hôtel qui me paraît être le meilleur. On me demande 800 rps pour la chambre. Je demande comme d’habitude à voir la chambre mais en précisant qu’avant de monter il faut que je fasse un détour par les toilettes. On me répond que je dois d’abord prendre la chambre et que j’irai aux toilettes après. Bien sûr…..Donc malgré l’extrême urgence de la situation, je les envoie promener et c’est ainsi que je me suis retrouvée dans une espèce de prison avec une toute petite fenêtre et des barreaux devant. Pas très propre de surcroît mais le seul endroit où les chambres sont à un prix qui me convienne car le seul hôtel clean du coin vaut 1.800 rps pour une single. Je me contenterai donc d’aller y prendre mes repas car côté restos, ce n’est pas la gloire non plus. Je dépose donc bien vite mes affaires et pour ne plus voir cette horible chambre, je décide d’aller de suite visiter les 4 grottes de Badami qui sont vraiment superbes et dans un environnement des plus enchanteurs. Le village au pied de ces grottes est très sympa aussi. Les grottes surplombent un grand réservoir d’eau émeraude où les femmes viennent laver leur linge. Il y a beaucoup de touristes Indiens venus pour la journée car nous sommes en période de vacances (Divali dure une semaine). Mais ici également très très peu d’étrangers. La saison est idéale pourtant, le climat est excellent, chaud mais sans excès. Bizarre….
La 1ere de ces grottes est dédiée à Shiva. Il est d’ailleurs représenté sous sa forme dansante cad. « Nataraja », dans 81 postures avec 18 mains. La 2e grotte est consacrée à Vishnu, la 3e également et la 4e est Jaïn. Dans le sanctuaire une statue d’Adinath qui est le 1er tirthankar (maître). Le site est entouré de nombreux éboulis de grès rouges, ce qui lui confère un cachet magnifique. De nombreux singes sa baladent partout mais ne sont pas agressifs du tout.
Vers 18 h je me rends donc au Badami Court Hotel pour aller y souper toute seule car visiblement il n’y a pas foule ici, ce qui n’est pas étonnant vu le prix des chambres. Par contre le restaurant pratique des prix tout à fait raisonnables et c’est excellent. A regret je m’en retourne au centre du village pour y donner un coup de fil et après quelques minutes j’y rencontre le Directeur du Badami court qui me demande étonné : Tiens, pourquoi n’êtes vous pas restée à mon hôtel.. Je lui explique donc que je voyage pour 3 mois et que je ne peux me permettre de payer plus de 1.000 rps par nuit car mon budget n’est pas extensible. Il comprend fort bien la situation et me propose de dormir à son hôtel pour la somme que je peux payer soit 1.000 rps pour une single impeccable. De plus, il m’offre la 1ere nuit puisque j’ai déjà payé l’autre hôtel. Il m’offre aussi les petits déjeuners et quand je lui demande pourquoi, il me répond qu’il veut que je garde un bon souvenir de Badami et de son hôtel en particulier. Il n’y a pas trop d’étrangers pour le moment et il me trouve sympa. Il enverra même quelqu’un reprendre mes bagages qui sont restés fermés et on me rapportera même une partie de la somme payée à l’autre hôtel. Ce Mr Naaghu est vraiment adorable. Je passerai une excellente soirée en sa compagnie à discuter de la vie en Inde et en Europe, de mes voyages, de sa famille (il est marié et a 2 charmantes petites filles). Ses parents vivent à Bhubaneshwar où il a passé toute son enfance. Il m’explique qu’il est issu d’une famille pauvre mais il a eu de la chance de trouver un bon boulot dans un hôtel et il a gravi tous les échelons un à un. Il est fier et à juste titre, de sa réussite, de ses enfants. Il est heureux ici à Badami où il vit depuis 2 ans et me promet de me présenter sa petite famille le lendemain soir.
Jeudi 3/11 : A 7 h un employé vient me réveiller à ma demande, avec un café offert par Mr Naaghu. Lorsque je descends, une ½ h plus tard, il m’attend dans la salle à manger pour partager mon petit déjeuner. En tant que copine du boss, je bénéficie évidemment de toutes les attentions. A 8 h le rickshaw réservé la veille par les soins de Naaghu arrive et après moultes recommandations au chauffeur de ne pas rouler trop vite, de me laisser tout le temps de visiter, me voici partie d’abord à Aihole qui est vraiment un site génial. Plein de temples dont 3 exceptionnels datant de la période Chalukya cad Ive S. Le Durga temple du 7e S. est vraiment magnifique taillé comme tous les autres dans une pierre de couleur sable doré qui prend des reflets superbes lorsque le soleil éclaire les nombreuses statues figurant sur les murs. On ne sait où donner du regard tellement il y a de choses à voir. En plus, le site est quasi désert, ce dont je me félicite. Quel calme !!!
Ensuite Pattadakalu, un autre petit village, une autre série de temples tout aussi beaux que ceux de Aihole. Ils sont d’ailleurs inscrits au patrimoine mondial de l’humanité. L’architecture religieuse de l’Inde du sud est particulièrement riche de décors somptueux et n’a d’égal que les palais prestigieux du Rajasthan. Sur les colonnes à l’intérieur des temples, de nombreuses scènes du Ramayana et du Mahabharata. Des scènes de batailles, d’amour, des animaux mythiques, des divinités protectrices etc…. Après toutes ces merveilles je rentre à Badami en faisant de nombreux arrêts. Sur la route, de tout petits villages où les enfants veulent tous me serrer la mainet où je pourrais faire des centaines de photos de visages expressifs. A peine arrivée à l’hôtel, Naaghu m’attend et me propose d’aller visiter un ultime temple bien caché dans la jungle. Il m’y amène en moto. Une petite demi heure de route et nous voici devant une autre petite merveille pas encore exploitée par le tourisme car trop difficile d’accès pour le moment. Le chemin est trop étroit pour une voiture ou un rickshaw et même à moto ce n’est pas très facile. L’endroit est infesté de singles mais aussi de serpents paraît-il. Je regarde donc bien où je pose les pieds. Dans le silence de la jungle, les petits perroquets verts et jaunes se font concurrence par leurs cris intempestifs. L’endroit est vraiment paradisiaque et Naaghu me montre toutes ses petites découvertes faites sur les murs de ce petit temple. Il vient souvent ici retrouver quelques minutes de calme quand il en a marre de régler tous les problèmes dû au manque de qualification du personnel qui fait de son mieux mais à qui il faut tout dire et tout apprendre car les écoles d’hôtellerie n’existent pas dans le coin et les salaires sont très bas. Pendant notre visite, 3 hauts personnages du département du tourisme arrivent sur les lieux pour une inspection. Naaghu les connaît bien et il me présente comme une amie très chère qui vient de Belgique. Il leur explique que j’adore l’Inde et que je visite le pays pour la 4e fois, ce qui les étonne un peu. Après une longue conversation, l’un d’eux me dit que je connais mieux son pays que lui qui pourtant travaille dans le tourisme. Etonnant quand même !!!! Du coup, ils me demandent des conseils pour augmenter l’afflux de touristes étrangers.. Mais je ne sais quoi leur dire. Qui suis-je pour leur donner des conseils. Mais ils attendent de moi une réponse intelligente et je leur dis que la 1ere chose à faire c’est sans doute d’améliorer l’état des routes. On parle encore un moment et puis nous quittons l’endroit. Naaghu m’emmène voir son copain, le docteur du village qui est en pleine consultation, pratiquement en plein air. Une piqûre par ci, une pilule par là, et tout ça pendant qu’il nous fait la conversation. Dans le fond de son petit cagibi, il y a une espèce de petite estrade sur laquelle est allongée une vieille dame toute recroquevillée avec un baxter qui pend à un clou tout rouillé au mur. Ca change un peu de nos cliniques aseptisées. Naaghu invite le docteur à se joindre à nous pour souper dans le resto du 1er hôtel où j’étais allée. Je pense qu’il profite de ma présence pour aller espionner un peu ce qui s’y passe. Ensuite il m’amène chez d’autres amis où je suis très bien accueillie. Café, biscuits. On me fait les honneurs de la maison, quelques photos souvenirs et puis nous prenons congé pour aller voir sa femme et ses 2 petites filles. Re-café, biscuits et visite de la maison. Les 2 petites filles sont adorables et la plus grande me raconte qu’elle veut devenir danseuse de kattakali. Elle me fait d’ailleurs une démonstration car elle apprend déjà. La petite est très timide et se cache derrière sa maman qui malheureusement ne parle que très peu l’anglais. Nous les quittons pour aller rejoindre le Docteur avant d’aller souper tous les 3 mais celui ci est trop occupé et ne pourra malheureusement nous accompagner. Nous irons donc finalement juste boire un verre dans ce drôle d’hôtel où le resto avait l’air pas mal de l’extérieur mais où le service est déplorable. Quand Naaghu demande l’addition, on lui facture 30 rps pour 2 cocas et 20 rps de supplément pour l’air conditionné dispensé dans le resto. Même lui est écoeuré et il leur donne 5 rps de plus car ils ont oublié de facturer la lumière. A ma demande nous retournons donc souper au Badami Court où je suis au moins sûre de bien manger. Lorsque le garçon vient me présenter la note, il le remballe car il est hors de question que je paie quoi que ce soit. Je suis son invitée. Il me dit qu’il regrette que je reparte le lendemain et qu’il aimerait avoir souvent des clientes comme moi, ce qui me touche bien évidemment. Pour moi aussi, toute cette gentillesse est exceptionnelle et je serai aussi triste de m’en aller d’ici.
Retour de l'hôtel Grand Playa Turquesa le 29 janvier English translation pending
Nous partons moi mon mari et les 2 enfants (10 et13 ), nous avions louer une chambre pour le jeudi soir car nous partons le vendredi a 9 h et demerons a quebec et partons de montreal.
Arriver a la chambre du best western 119 dollars et il garde la voiture pour la semaine, 5h30 nous decendons avec les bagages et allons prendre la navette qui nous mene a l aeroport elle passe au 15 minutes 24 h sur 24.
Nous prenons skyservice avec vacance signature car pour cette hotel les enfants c est 14 et moins ( donc economie ).
arriver a l aeroport holgiun. vers 2h15 prisse de bagage pas long ne prenner pas d argent cubain la a l hotel taux mellieur. Nous prenons l autobus qui nous dise et la le representant de vacance vient nous parler un peu avant le depart, j avait peur d etre les seule a debarquer a cette hotel surprise il annonce que nous sommes 90 et que pour que le service ce fasse vite a l arriver il nous donne tout de suite le carton avec nos coordonner a ecrire dessus pour donner a la reception.
la route c est bien passer pas très long.
arriver a l hotel sa etait assez vite malgré la quantité de personne, nous avions la chambre 524 tres bien situer a coté des piscine et a mi chemain de la plage et des restos, prener la navette pour vous rendre a votre chambre avec les bagages, apres un peu de marche fait du bien pour les kilos en trop.
arriver a la chambre le conducteur a monter les bagages et nous a explique le fonctionnement de l air conditionner et que pour allumer les lumieres faller metre la carte ( clé de la porte carte magnetique ) dans le bidule au mur, belle grande chambre 2 ieme toi cathedrale 2 lits 3/4 et un lits simple banquette et il avait rajouter un lits simple sans que l on demande peut etre parceque nous etions 4, grande salle de bain avec sechoir et 2 autre porte un la douche avec de la pression en masse et l autre la toilette donc tu peut te brosser les dents sens que ton conjoint se fasse deranger en train de mediter.
RESTAURANT
Je ne peut vous parler des restos a la carte car nous sommes pas aller mais les commentaire etait bon sur le grille et le chinois les autres chez pas. le buffet nous avons bien manger je me suis prive en rien, ca changer a chaque jour et il avait des chose qui ne changer pas comme pizza, frite, boeuf, poulet, porc, pate. qu il fessais cuire devant toi, ensuite des recette comme boeuf srogonof legume tournedo porc, poisson, crevette, assiette fromage, viande froide, bar salade et marinade, pain et dessert. Le matin crepe, gauffre, pain dore, cereale, omellete fait devant vous avec se que vous vouler dedans, jus frais milkshaque fait de fruit . NOUS ALLIONS TOUJOUR MANGER A LA MEME TABLE AVEC LE MEME SERVEUR LE SOIR RUBERCY toujours tres gentil et parle un peut francais et se force pour comprendre, si vous le voyer dite lui que Danielle, Gaetan, Mickael et Marissa ceux qui lui ont donner livre a colorier et crayon couleur pour sa fille et parfum pour sa femme pense a lui.
Les piscines superbe, ou il a le plus d enfants et la derniere car les jeunes enfants rentre dedans comme une plage, l autre apres il a le bar avec slush comme chez couche tard pour les enfants et les coeur d adulte jeune, amener vos tasse termoste tous le monde a sa, garde frais et te leve moins souvant, barman preferer MISAEL parle francais et tres sympatique.
Plage sable tres pale eau turquoise ne manque j amais de chaise ( car deja aller a punta cana et fallait se lever a 7h30 pour se reserver des chaises) pas la bas toujours disponible, si vous regarder la mer en marchand vers la gauche ou la plage n est plus entretenu vous aller decouvrire une famille cubaine qui vit la avec un jeune enfants qui a pas 2 ans les gens vont leurs porter des cadeaux ( un regalo ) si vous avez du linge que vous metter plus il vont etre fou de joie.
l eau et calme donc pas de souci avec les enfants et les vagues.
Nous avons fait l escursion avec les daulpins superbe, mais je les su apres il en avait une catamarent et apres daulphin qui etait superbe.
a joublier a la plage il a pizza et cornet de creme glacer molle super pour les enfants.
A tous les soir un petit spectacle different, sur le site de l hotel pres des piscine il avait des artisants qui venais vendre leurs produits comme objet en bois peinture albume photo fait a la main, bijou ect. et quelque soir il aller dans l aller du resto buffet.
Apres le souper nous allions prendre un verre au bartello le turquesa special et mon preferer et il avait une selection de cocktail sans alcool pour les enfants et vous pouvier demander la aussi de la creme glacer mais cette fois en boule servis dans un verre.
Le site je trouve qu il est enchanteur plein de fleur et tres beau, l animation moyen mais quand je vait en vacance c est pour me reposer et pas me faire deranger par des geos au 2 seconde donc pour moi l animation pas tres important.
Le retour autobus a l hotel autant a le prendre qu a l arriver, plus regarder le paysage a bord de l autobus beaucoup de champs de banane pas beaucoup de palmier, arriver a l aeroport 1) donner bagages et prendre billet de retour 2) payer a l autre comptoir taxe depart 3) passer la doine
rendu l autre coter bar, casse croute, boutique hors taxe c est la que nous avons acheter le rhum 7 ans, comptoir souvenir, et quelque tele qu il ne faut pas se fier pour les depart car elle annoncer que nous devions partir a 4h20 au lieu de 3h20 comme prevu mais pourtant l avion etait la, cela fait drole de marcher jusqua l avion pour embarquer et rendu a montreal tu debarque dans un tunel parcequ il fait trop froid.
j ai surment oublier plein de chose mais si vous avez des question esiter pas.
Nous prenons skyservice avec vacance signature car pour cette hotel les enfants c est 14 et moins ( donc economie ).
arriver a l aeroport holgiun. vers 2h15 prisse de bagage pas long ne prenner pas d argent cubain la a l hotel taux mellieur. Nous prenons l autobus qui nous dise et la le representant de vacance vient nous parler un peu avant le depart, j avait peur d etre les seule a debarquer a cette hotel surprise il annonce que nous sommes 90 et que pour que le service ce fasse vite a l arriver il nous donne tout de suite le carton avec nos coordonner a ecrire dessus pour donner a la reception.
la route c est bien passer pas très long.
arriver a l hotel sa etait assez vite malgré la quantité de personne, nous avions la chambre 524 tres bien situer a coté des piscine et a mi chemain de la plage et des restos, prener la navette pour vous rendre a votre chambre avec les bagages, apres un peu de marche fait du bien pour les kilos en trop.
arriver a la chambre le conducteur a monter les bagages et nous a explique le fonctionnement de l air conditionner et que pour allumer les lumieres faller metre la carte ( clé de la porte carte magnetique ) dans le bidule au mur, belle grande chambre 2 ieme toi cathedrale 2 lits 3/4 et un lits simple banquette et il avait rajouter un lits simple sans que l on demande peut etre parceque nous etions 4, grande salle de bain avec sechoir et 2 autre porte un la douche avec de la pression en masse et l autre la toilette donc tu peut te brosser les dents sens que ton conjoint se fasse deranger en train de mediter.
RESTAURANT
Je ne peut vous parler des restos a la carte car nous sommes pas aller mais les commentaire etait bon sur le grille et le chinois les autres chez pas. le buffet nous avons bien manger je me suis prive en rien, ca changer a chaque jour et il avait des chose qui ne changer pas comme pizza, frite, boeuf, poulet, porc, pate. qu il fessais cuire devant toi, ensuite des recette comme boeuf srogonof legume tournedo porc, poisson, crevette, assiette fromage, viande froide, bar salade et marinade, pain et dessert. Le matin crepe, gauffre, pain dore, cereale, omellete fait devant vous avec se que vous vouler dedans, jus frais milkshaque fait de fruit . NOUS ALLIONS TOUJOUR MANGER A LA MEME TABLE AVEC LE MEME SERVEUR LE SOIR RUBERCY toujours tres gentil et parle un peut francais et se force pour comprendre, si vous le voyer dite lui que Danielle, Gaetan, Mickael et Marissa ceux qui lui ont donner livre a colorier et crayon couleur pour sa fille et parfum pour sa femme pense a lui.
Les piscines superbe, ou il a le plus d enfants et la derniere car les jeunes enfants rentre dedans comme une plage, l autre apres il a le bar avec slush comme chez couche tard pour les enfants et les coeur d adulte jeune, amener vos tasse termoste tous le monde a sa, garde frais et te leve moins souvant, barman preferer MISAEL parle francais et tres sympatique.
Plage sable tres pale eau turquoise ne manque j amais de chaise ( car deja aller a punta cana et fallait se lever a 7h30 pour se reserver des chaises) pas la bas toujours disponible, si vous regarder la mer en marchand vers la gauche ou la plage n est plus entretenu vous aller decouvrire une famille cubaine qui vit la avec un jeune enfants qui a pas 2 ans les gens vont leurs porter des cadeaux ( un regalo ) si vous avez du linge que vous metter plus il vont etre fou de joie.
l eau et calme donc pas de souci avec les enfants et les vagues.
Nous avons fait l escursion avec les daulpins superbe, mais je les su apres il en avait une catamarent et apres daulphin qui etait superbe.
a joublier a la plage il a pizza et cornet de creme glacer molle super pour les enfants.
A tous les soir un petit spectacle different, sur le site de l hotel pres des piscine il avait des artisants qui venais vendre leurs produits comme objet en bois peinture albume photo fait a la main, bijou ect. et quelque soir il aller dans l aller du resto buffet.
Apres le souper nous allions prendre un verre au bartello le turquesa special et mon preferer et il avait une selection de cocktail sans alcool pour les enfants et vous pouvier demander la aussi de la creme glacer mais cette fois en boule servis dans un verre.
Le site je trouve qu il est enchanteur plein de fleur et tres beau, l animation moyen mais quand je vait en vacance c est pour me reposer et pas me faire deranger par des geos au 2 seconde donc pour moi l animation pas tres important.
Le retour autobus a l hotel autant a le prendre qu a l arriver, plus regarder le paysage a bord de l autobus beaucoup de champs de banane pas beaucoup de palmier, arriver a l aeroport 1) donner bagages et prendre billet de retour 2) payer a l autre comptoir taxe depart 3) passer la doine
rendu l autre coter bar, casse croute, boutique hors taxe c est la que nous avons acheter le rhum 7 ans, comptoir souvenir, et quelque tele qu il ne faut pas se fier pour les depart car elle annoncer que nous devions partir a 4h20 au lieu de 3h20 comme prevu mais pourtant l avion etait la, cela fait drole de marcher jusqua l avion pour embarquer et rendu a montreal tu debarque dans un tunel parcequ il fait trop froid.
j ai surment oublier plein de chose mais si vous avez des question esiter pas.