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Réglementation pour tour du monde avec un chien? English translation pending
Salut à tous, nous avons prévu de fiare un TDM ds 3 ans (le tps d'éconnomiser et de tt préparer🤪). Eske quelqun est déja parti avec un chien? Eske c'est possible (Visa pour le chien 😛)? eskil y une réglementation pour ca??
Merci d'avance
Merci d'avance
attestation de circulation en Ouzbékistan English translation pending
Bonjour,
Je pars pour l'Ouzbekistan en juillet et viens de lire ceci sur le site "alarmiste" du ministère des affaires etrangère:
"Il est recommandé à nos compatriotes, tant pour des déplacements d'affaires que pour des voyages touristiques, de prendre l'attache des services consulaires avant le départ ou à l'arrivée à Tachkent pour être tenus informés de l'évolution de la situation intérieure en Ouzbékistan. Pour pallier les inconvénients liés aux contrôles multiples en ville et sur les grands axes routiers, le Consulat peut délivrer aux touristes français qui circulent dans le pays individuellement et sans accompagnateur, une attestation de protection (rédigée en russe et en ouzbek) mentionnant leurs noms, les numéros de passeports et la durée du séjour. Cette attestation qui sollicite des autorités ouzbek "la libre circulation sur le territoire ouzbek" de nos compatriotes concernés peut se révéler utile en cas de contrôle par la milice routière."
Quelqu'un a-t-il déjà utilisé cette attestation ? Si oui vous-a-t-elle été utile ?
Merci
Antigone
Je pars pour l'Ouzbekistan en juillet et viens de lire ceci sur le site "alarmiste" du ministère des affaires etrangère:
"Il est recommandé à nos compatriotes, tant pour des déplacements d'affaires que pour des voyages touristiques, de prendre l'attache des services consulaires avant le départ ou à l'arrivée à Tachkent pour être tenus informés de l'évolution de la situation intérieure en Ouzbékistan. Pour pallier les inconvénients liés aux contrôles multiples en ville et sur les grands axes routiers, le Consulat peut délivrer aux touristes français qui circulent dans le pays individuellement et sans accompagnateur, une attestation de protection (rédigée en russe et en ouzbek) mentionnant leurs noms, les numéros de passeports et la durée du séjour. Cette attestation qui sollicite des autorités ouzbek "la libre circulation sur le territoire ouzbek" de nos compatriotes concernés peut se révéler utile en cas de contrôle par la milice routière."
Quelqu'un a-t-il déjà utilisé cette attestation ? Si oui vous-a-t-elle été utile ?
Merci
Antigone
Documents pour traverser la Turquie à moto? English translation pending
BONJOUR ...........................JE COMPTE ALLER A BEYROUTH A MOTO ET JE VOUDRAIS QUELQUES CONSEILS DE ROUTES .........BCPS ME DISENT QUE LA TURQUIE EST UN PASSAGE DANGEREUX..........ET SI QUELQU UN SAURAIT ME RENSEIGNER SUR LE CARNET ( OBLIGATOIRE ) DELIVRE PAR L AUTOMOBILE CLUB DE FRANCE ......POUR VOYAGER AVEC LA MOTO..............................( CAUTION A PAYER ET DETAILS A REGLER )........................PARLEZ MOI DE VOS AVENTURES A MOTO SURTOUT ......SINON VELO OU AUTRES................................A PLUS
l'eau dans tous ses états English translation pending
Allez laissez vous aller, j'espère que ce post va vous inspirer.
L'eau sous toutes ses formes, liquide, solide, vapeur, l'eau nouricière, l'eau plaisir, de la goutte à l'océan alez y faites nous réver en partageant vos clichés des quatres coins du globe.
Et d'avance merci de ce partage.
Zabinouk
L'eau sous toutes ses formes, liquide, solide, vapeur, l'eau nouricière, l'eau plaisir, de la goutte à l'océan alez y faites nous réver en partageant vos clichés des quatres coins du globe.
Et d'avance merci de ce partage.
Zabinouk
Le tourisme menace-t-il le berceau Maya? English translation pending
Ami(e)s voyageurs d'Amérique Centrale, voici un article intéressant qui peut faire réfléchir / hésiter sur ce que doit devenir le tourisme dans un pays qui s'ouvre comme le Guatemala... Un nouveau Machu Pichu avec tout ce que cela suppose ou pas ?
Vos réactions ?
Mano
Le tourisme menace le berceau maya
Guatemala : Anne Vigna [28 mars 2005]
Selon Richard Hansen, un complexe touristique permettrait d'assurer des revenus pour restaurer le site, endiguer le pillage archéologique et préserver les ressources naturelles.
Le site du Mirador, l'une des plus importantes cités mayas encore enfouies au Guatemala, est-il menacé par un important projet touristique ? La question ravive les rapports conflictuels qu'entretiennent l'archéologie et le tourisme, et relance dans ce pays la demande des descendants des Indiens à gérer leur patrimoine culturel.
L'histoire, qui divise autant qu'elle passionne les Guatémaltèques, se déroule au Petén, région du Nord qui abrite la plus importante aire protégée d'Amérique centrale, la réserve biosphère maya (RBM) et plusieurs centres mayas d'envergure dont celui de Tikal.
L'archéologue américain Richard Hansen travaille depuis 25 ans sur le site du Mirador qui regroupe 26 cités mayas, datant de la période préclassique et antérieures de 1 000 à 1 800 ans aux autres sites mayas les plus prestigieux tels que ceux de Tikal, Copan (Honduras) et Palenque (Mexique). «Il s'agit des plus hautes pyramides jamais construites en Méso-Amérique, jusqu'à 147 mètres de haut, et encore enfouies. La cité du Mirador peut être considérée comme le berceau de la civilisation maya. Nous avons ici une combinaison unique de forêt tropicale et de sites archéologiques d'une valeur inestimable, qui créent un potentiel touristique énorme», affirme Richard Hansen. Selon l'archéologue, un complexe touristique permettrait d'assurer des revenus pour à la fois restaurer le site, endiguer le pillage archéologique et préserver les ressources naturelles.
Ce projet, qui a reçu l'appui du président Oscar Berger et de son prédécesseur, est âprement combattu par les ONG et les communautés locales : initialement, le projet prévoyait un aéroport et une route pour acheminer les touristes dans une zone de la RBM encore préservée, grâce à sa difficulté d'accès. «Aujourd'hui ces infrastructures ont disparu pour l'idée d'un train et un héliport suite au tollé général. Mais M. Hansen n'a encore fourni aucune étude d'impact ni posé la question de l'eau. Or il sait que cette cité a sûrement été abandonnée par manque d'eau, s'emporte Claudia Sanchez, membre de l'ONG Tropico verde. Pour les fouilles actuelles, l'eau est amenée par voie aérienne. Vous imaginez combien il en faudra pour les touristes !»
L'impact économique du complexe est également contesté : Richard Hansen table sur 120 000 touristes par an, ou encore annonce dans la presse locale des bénéfices de l'ordre de 600 millions de dollars par an à partir de 2010. «Des chiffres fantaisistes. Le site récemment restauré de Yaxha, d'un accès beaucoup plus facile et d'une richesse culturelle comparable, est un échec touristique», explique Véronique Breuil, archéologue rattachée au Cemca et qui travaille depuis douze ans au Guatemala.
«Le problème est que nous ne voulons pas 120 000 touristes. C'est le contraire du développement bien orienté pour lequel nous luttons depuis des années. Et, s'il a lieu, à qui va vraiment profiter cette arrivée ?», demande Fredy Molina de l'organisation Acofop, qui regroupe 22 communautés forestières à l'intérieur de la RBM. Même analyse chez les Mayas Itza, pour qui le projet est vécu comme un affront : «Nous avons appris ce projet par la presse alors que nous avons toujours conservé ce patrimoine bien avant l'arrivée de Richard Hansen. C'est devenu son «bébé» et bientôt un produit commercial», affirme Reginaldo Huex, représentant des Mayas Itza.
La question de la privatisation des sites archéologiques est bien d'actualité au Guatemala où l'Institut d'anthropologie et d'histoire a déjà réalisé plusieurs études sur le sujet. Ce petit pays d'Amérique centrale a sur son territoire plus de 3 000 sites archéologiques répertoriés. Pour donner une autre idée du phénomène, sur les 331 communes, seules trois ne disposent d'aucun site archéologique. Si aujourd'hui le projet du Mirador attire nombre de convoitises privées, il est vu également dans la sphère publique comme un moyen de gérer un patrimoine coûteux. D'après un diagnostic réalisé par Véronique Breuil à Tikal à la demande du Guatemala, «après cinquante ans d'exposition, la pierre devient friable et se pulvérise. En outre, malgré sa renommée, ce site ne s'autofinance toujours pas. Pour le Mirador le dilemme est encore plus complexe puisqu'il s'agit de structures stuquées qu'on ne sait pas conserver».
En dépit de ces difficultés – restauration impérative du site, opposition locale, manque d'eau –, financeurs (Banque interaméricaine de développement) et fondations privées (National Geography Society, Global Heritage Fund, Counterpart International, etc.) ont déjà répondu à l'appel de Richard Hansen et le gouvernement va présenter prochainement le Mirador pour un classement auprès de l'Unesco. Interrogé, le bureau de l'Unesco au Guatemala n'a pas souhaité s'exprimer sur la question du projet touristique. Mais sur son site Internet, l'institution insiste déjà dans ses nouvelles directives concernant le «développement du tourisme pour financer les sites classés Patrimoine de l'Humanité».
Site du projet de Richard Hansen : www.miradorbasin.com Site de l'association opposée : www.acofop.org
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Mano
Le tourisme menace le berceau maya
Guatemala : Anne Vigna [28 mars 2005]
Selon Richard Hansen, un complexe touristique permettrait d'assurer des revenus pour restaurer le site, endiguer le pillage archéologique et préserver les ressources naturelles.
Le site du Mirador, l'une des plus importantes cités mayas encore enfouies au Guatemala, est-il menacé par un important projet touristique ? La question ravive les rapports conflictuels qu'entretiennent l'archéologie et le tourisme, et relance dans ce pays la demande des descendants des Indiens à gérer leur patrimoine culturel.
L'histoire, qui divise autant qu'elle passionne les Guatémaltèques, se déroule au Petén, région du Nord qui abrite la plus importante aire protégée d'Amérique centrale, la réserve biosphère maya (RBM) et plusieurs centres mayas d'envergure dont celui de Tikal.
L'archéologue américain Richard Hansen travaille depuis 25 ans sur le site du Mirador qui regroupe 26 cités mayas, datant de la période préclassique et antérieures de 1 000 à 1 800 ans aux autres sites mayas les plus prestigieux tels que ceux de Tikal, Copan (Honduras) et Palenque (Mexique). «Il s'agit des plus hautes pyramides jamais construites en Méso-Amérique, jusqu'à 147 mètres de haut, et encore enfouies. La cité du Mirador peut être considérée comme le berceau de la civilisation maya. Nous avons ici une combinaison unique de forêt tropicale et de sites archéologiques d'une valeur inestimable, qui créent un potentiel touristique énorme», affirme Richard Hansen. Selon l'archéologue, un complexe touristique permettrait d'assurer des revenus pour à la fois restaurer le site, endiguer le pillage archéologique et préserver les ressources naturelles.
Ce projet, qui a reçu l'appui du président Oscar Berger et de son prédécesseur, est âprement combattu par les ONG et les communautés locales : initialement, le projet prévoyait un aéroport et une route pour acheminer les touristes dans une zone de la RBM encore préservée, grâce à sa difficulté d'accès. «Aujourd'hui ces infrastructures ont disparu pour l'idée d'un train et un héliport suite au tollé général. Mais M. Hansen n'a encore fourni aucune étude d'impact ni posé la question de l'eau. Or il sait que cette cité a sûrement été abandonnée par manque d'eau, s'emporte Claudia Sanchez, membre de l'ONG Tropico verde. Pour les fouilles actuelles, l'eau est amenée par voie aérienne. Vous imaginez combien il en faudra pour les touristes !»
L'impact économique du complexe est également contesté : Richard Hansen table sur 120 000 touristes par an, ou encore annonce dans la presse locale des bénéfices de l'ordre de 600 millions de dollars par an à partir de 2010. «Des chiffres fantaisistes. Le site récemment restauré de Yaxha, d'un accès beaucoup plus facile et d'une richesse culturelle comparable, est un échec touristique», explique Véronique Breuil, archéologue rattachée au Cemca et qui travaille depuis douze ans au Guatemala.
«Le problème est que nous ne voulons pas 120 000 touristes. C'est le contraire du développement bien orienté pour lequel nous luttons depuis des années. Et, s'il a lieu, à qui va vraiment profiter cette arrivée ?», demande Fredy Molina de l'organisation Acofop, qui regroupe 22 communautés forestières à l'intérieur de la RBM. Même analyse chez les Mayas Itza, pour qui le projet est vécu comme un affront : «Nous avons appris ce projet par la presse alors que nous avons toujours conservé ce patrimoine bien avant l'arrivée de Richard Hansen. C'est devenu son «bébé» et bientôt un produit commercial», affirme Reginaldo Huex, représentant des Mayas Itza.
La question de la privatisation des sites archéologiques est bien d'actualité au Guatemala où l'Institut d'anthropologie et d'histoire a déjà réalisé plusieurs études sur le sujet. Ce petit pays d'Amérique centrale a sur son territoire plus de 3 000 sites archéologiques répertoriés. Pour donner une autre idée du phénomène, sur les 331 communes, seules trois ne disposent d'aucun site archéologique. Si aujourd'hui le projet du Mirador attire nombre de convoitises privées, il est vu également dans la sphère publique comme un moyen de gérer un patrimoine coûteux. D'après un diagnostic réalisé par Véronique Breuil à Tikal à la demande du Guatemala, «après cinquante ans d'exposition, la pierre devient friable et se pulvérise. En outre, malgré sa renommée, ce site ne s'autofinance toujours pas. Pour le Mirador le dilemme est encore plus complexe puisqu'il s'agit de structures stuquées qu'on ne sait pas conserver».
En dépit de ces difficultés – restauration impérative du site, opposition locale, manque d'eau –, financeurs (Banque interaméricaine de développement) et fondations privées (National Geography Society, Global Heritage Fund, Counterpart International, etc.) ont déjà répondu à l'appel de Richard Hansen et le gouvernement va présenter prochainement le Mirador pour un classement auprès de l'Unesco. Interrogé, le bureau de l'Unesco au Guatemala n'a pas souhaité s'exprimer sur la question du projet touristique. Mais sur son site Internet, l'institution insiste déjà dans ses nouvelles directives concernant le «développement du tourisme pour financer les sites classés Patrimoine de l'Humanité».
Site du projet de Richard Hansen : www.miradorbasin.com Site de l'association opposée : www.acofop.org
le chien l'ennemi du cycliste et le meilleur ami de l'homme English translation pending
bonjour a tous
j'aimerai savoir comment vous faîtes pour eviter les attaques des chiens, j'ai deja essayé la fuite mais c'est idiots te rattrape toujours. je sais qu'il existe des siflets avec ultra son mais bon ? ensuite il existe aussi des bonbes au poivres mais est ce efficace ? je sais que certains cyclo campeurs utilise un baton ou des pierres mais bon c'est pas tres pratique a transporter. paraît que la meilleur solution c'est de s'arreter mais bon quand 1 chien ( voir 4 dans un village des prairies au canada avec un mettre qui ne bronche pas ). essaye de mordre tes mollets tu pense a tous sauf a descendre de ton velo pour voir si ils sont vraiment mechant. voila merçi d'avance. tchao
j'aimerai savoir comment vous faîtes pour eviter les attaques des chiens, j'ai deja essayé la fuite mais c'est idiots te rattrape toujours. je sais qu'il existe des siflets avec ultra son mais bon ? ensuite il existe aussi des bonbes au poivres mais est ce efficace ? je sais que certains cyclo campeurs utilise un baton ou des pierres mais bon c'est pas tres pratique a transporter. paraît que la meilleur solution c'est de s'arreter mais bon quand 1 chien ( voir 4 dans un village des prairies au canada avec un mettre qui ne bronche pas ). essaye de mordre tes mollets tu pense a tous sauf a descendre de ton velo pour voir si ils sont vraiment mechant. voila merçi d'avance. tchao
Ouzbekistan et Kazakhstan en dehors des villes English translation pending
Je pense etre au printemps en Asie centrale. J avais bien envie de sortir un peu des villes et d aller a pied, a cheval ou autre, passer quelques jours dans la nature. J ai entendu dire qu il y avait possibilites, mais je sais ni ou, ni comment, etc. Et, si possible, sans agence de voyage qui te prend 50 dollars par jour...
Alors, si quelqu un a essaye... ou sait quelque chose...
Et, bien sur, il y a le probleme des trecks en montagnes vu que j arrive mi mars au Kazakstan, puis Ouzbekistan et des fin avril, Kirghistan.
Merci d avance!
Alors, si quelqu un a essaye... ou sait quelque chose...
Et, bien sur, il y a le probleme des trecks en montagnes vu que j arrive mi mars au Kazakstan, puis Ouzbekistan et des fin avril, Kirghistan.
Merci d avance!
Le Grand erg tunisien English translation pending
Bonjour à tous,
Qui peut me parler du grand erg tunisien, comment le voyage s'est organisé ?
Merci
retour du cambodge English translation pending
bonjour😉
je rentre du cambogde ou j ai passe un mois. C est un pays ou la gentillesse et le sourire des gens sont une vraie source de positivite quand il faut reprendre le rythme boulot dodo metro....breuk 🙁
Ayant puise quelques infos sur ce site avant de partir je vais synthetiser quelques renseignements pour les prochains qui vont y partir;😎
PP on peut y loger pour pas cher dans le quartier du lac, guest house number 9 a recommander pour y voir de tres beaux coucher de soleil sur le lac sur une terrasse sur pilotis, ou les chambres et le resto sont tres correctes, 5 dollars la nuit
sinon plus tranquille mais ou la clientele parait exclusivement francaise la REGA guest house, street 75, premier prix 8 dollars la chambre, en fait 10 dollars avec petit dejeuner, tres agreable avec terrasse commune a l etage et resto tres cote aupres d une certaine elite cambodgienne puisque cuisine francaise.
Sur Siam riep, je conseille la ORCHIDAE guest house maison de bois avec tres bon resto et aussi hamacs si necessaire apres une bonne journee dans les temples d angkor; on peut aussi y visiter l atelier des artisans d angkor et aussi le travail de la soie dans une ferme a 15 km
Battambang, CHHAYA hotel prix 5 dollars chambre clin, et si vous restez et cela vaut le coup, vous pouvez visiter les environs avec PHILAY moto driver tel 855 012 68 55 30, il prefere les voyageurs solos car il vous raconte son histoire..... demander lui de rentrer par le train norry cela vous coutera 6 dollars mais que vous pourrez diviser avec d autres voyageurs que vous rencontrer peut etre pour la pause degustation de fruits
KRATIE l hotel qui se trouve a 100 metres de l embarcadaire est vraiment bien et vous avez des chambres pour 3 dollars super clin..... zut j ai oublie le nom.... un rabatteur de l hotel sera certainement present lors de votre arrivee en bus ou en bateau
attention, des que vous arrivez sur kratie on va vous proposer vous emmenez vous les fameux dauphins....prende son temps a savoir que si vous louer une moto le lendemain vous pouvez vous y rendre, meme en velo, et qu il vaut mieux decider sur place si oui ou non vous montez dans le bateau pour 5 dollars par pers, car si vous avez un bon zoom vous pouvez faire des photos de la berge, et autre conseil y aller soit tres tot le matin soit a partir de 5 heures du soir
SEN MONOROOM chez Mme DEU, PECH KIRI personnage surprenant .... sinon pour le confort petit village dans un tres petit village, le LONG VIBOL, c est un peu en retrait..
STRUNG TRENG ne cherchez pas plus loin que la guest house face a l embarcadaire si vous etes dans les petits budgets, elle est d apres les echos, la plus clin.
BA LUNG vous pouvez vous loger pour 5 dollars ou plus selon votre budget dans le TRIBAL guest house, ou si vous decidez de visiter les environs je vous conseille
de vous rendre a VOEN SAI et de visiter les tribus CHUNCHIET mais avec un guide, demander MONY guide de la guest house TRIBAL, c est quelqu un de tres attachant, n hesitez pas a lui passer le bonjour de pascale surnom old chicken, elle comprendra
sinon vous pouvez visiter les mines de pierres CHUM RAM BEI a 35 km, c est impressionnant par les conditions de travail et TA VENG pour y faire un trek de 3 jours minimun dans parc du virachay
Nous avons aussi dormi dans une guest house face au deuxieme lac, la chambre coute 2 dollars avec douche et toilette dans un salle d eau a part, les proprietaires sont tres gentils...et priviligient la relation que le racket touriste....si besoin je retrouverai l adresse...
Quoi dire de plus, simplement que souvent on vous propose de prendre votre billet pour vous, il faut savoir que la plus part du temps le billet ne coute pas plus cher, seulement les coursiers sont commissionnes
Autre conseil, ne pas hesiter a louer un moto, c est tres simple a conduire et vous etes bcq plus libre de vos deplacements .... a chacun de voir
voila je crois que j ai fait le tour....
et tres bonne route a tous
pascale
je rentre du cambogde ou j ai passe un mois. C est un pays ou la gentillesse et le sourire des gens sont une vraie source de positivite quand il faut reprendre le rythme boulot dodo metro....breuk 🙁
Ayant puise quelques infos sur ce site avant de partir je vais synthetiser quelques renseignements pour les prochains qui vont y partir;😎
PP on peut y loger pour pas cher dans le quartier du lac, guest house number 9 a recommander pour y voir de tres beaux coucher de soleil sur le lac sur une terrasse sur pilotis, ou les chambres et le resto sont tres correctes, 5 dollars la nuit
sinon plus tranquille mais ou la clientele parait exclusivement francaise la REGA guest house, street 75, premier prix 8 dollars la chambre, en fait 10 dollars avec petit dejeuner, tres agreable avec terrasse commune a l etage et resto tres cote aupres d une certaine elite cambodgienne puisque cuisine francaise.
Sur Siam riep, je conseille la ORCHIDAE guest house maison de bois avec tres bon resto et aussi hamacs si necessaire apres une bonne journee dans les temples d angkor; on peut aussi y visiter l atelier des artisans d angkor et aussi le travail de la soie dans une ferme a 15 km
Battambang, CHHAYA hotel prix 5 dollars chambre clin, et si vous restez et cela vaut le coup, vous pouvez visiter les environs avec PHILAY moto driver tel 855 012 68 55 30, il prefere les voyageurs solos car il vous raconte son histoire..... demander lui de rentrer par le train norry cela vous coutera 6 dollars mais que vous pourrez diviser avec d autres voyageurs que vous rencontrer peut etre pour la pause degustation de fruits
KRATIE l hotel qui se trouve a 100 metres de l embarcadaire est vraiment bien et vous avez des chambres pour 3 dollars super clin..... zut j ai oublie le nom.... un rabatteur de l hotel sera certainement present lors de votre arrivee en bus ou en bateau
attention, des que vous arrivez sur kratie on va vous proposer vous emmenez vous les fameux dauphins....prende son temps a savoir que si vous louer une moto le lendemain vous pouvez vous y rendre, meme en velo, et qu il vaut mieux decider sur place si oui ou non vous montez dans le bateau pour 5 dollars par pers, car si vous avez un bon zoom vous pouvez faire des photos de la berge, et autre conseil y aller soit tres tot le matin soit a partir de 5 heures du soir
SEN MONOROOM chez Mme DEU, PECH KIRI personnage surprenant .... sinon pour le confort petit village dans un tres petit village, le LONG VIBOL, c est un peu en retrait..
STRUNG TRENG ne cherchez pas plus loin que la guest house face a l embarcadaire si vous etes dans les petits budgets, elle est d apres les echos, la plus clin.
BA LUNG vous pouvez vous loger pour 5 dollars ou plus selon votre budget dans le TRIBAL guest house, ou si vous decidez de visiter les environs je vous conseille
de vous rendre a VOEN SAI et de visiter les tribus CHUNCHIET mais avec un guide, demander MONY guide de la guest house TRIBAL, c est quelqu un de tres attachant, n hesitez pas a lui passer le bonjour de pascale surnom old chicken, elle comprendra
sinon vous pouvez visiter les mines de pierres CHUM RAM BEI a 35 km, c est impressionnant par les conditions de travail et TA VENG pour y faire un trek de 3 jours minimun dans parc du virachay
Nous avons aussi dormi dans une guest house face au deuxieme lac, la chambre coute 2 dollars avec douche et toilette dans un salle d eau a part, les proprietaires sont tres gentils...et priviligient la relation que le racket touriste....si besoin je retrouverai l adresse...
Quoi dire de plus, simplement que souvent on vous propose de prendre votre billet pour vous, il faut savoir que la plus part du temps le billet ne coute pas plus cher, seulement les coursiers sont commissionnes
Autre conseil, ne pas hesiter a louer un moto, c est tres simple a conduire et vous etes bcq plus libre de vos deplacements .... a chacun de voir
voila je crois que j ai fait le tour....
et tres bonne route a tous
pascale
Forêt amazonienne English translation pending
nous allons passer autour de trois mois au Brésil entre septembre et decembre cette année, et je cherche des adresses /bons plans pour aller voir la forêt amazonienne comme on se l'imagine: les indiens qui chassent à la sarbacane : les grands arbres, les pirogues sur le fleuve, la faune et la flore dans sa splendeur, (les moustiques et les pirhanas avec, sans doute ??) . Il y aura deux enfants 7 et 9 ans avec nous . Merci de me raconter vos expériences, au Brésil ou dans un autre pays de l'Amazonie . Manaus est elle une bonne base de départ
ou bien ?
a +
Tsiribihna et tsingys de Bemaraha (Madagascar) English translation pending
Je cherche des infos sur la descente de la tsiribihna + les tsingys de Bemaraha en Mai. Est-ce faisable en une semaine pour rejoindre ensuite Nosy Be ? Vos impressions (bonnes ou mauvaises)? A combien revient l'organisation des 3 jours sur la rivière ? Avez-vs qq'1 à recommander pour la pirogue ?
Trajet Phnom Penh - Siem Reap (Cambodge) English translation pending
bonjour,
ce trajet en bateau semble prendre 5 heures sur le LP et couterait 25 USD (les horaires des avions ne sont pas tres pratiques, matin tot ou soir)
qu en est il dans la realité ? besoin de reserver à l avance ? depart toutes les heures de PP ou frequence moins elevee ?
d une facon generale en GH ou hotel...rare sont les safety box dans les chambres mais à la reception, confiance absolue ?
merci
🙂
ce trajet en bateau semble prendre 5 heures sur le LP et couterait 25 USD (les horaires des avions ne sont pas tres pratiques, matin tot ou soir)
qu en est il dans la realité ? besoin de reserver à l avance ? depart toutes les heures de PP ou frequence moins elevee ?
d une facon generale en GH ou hotel...rare sont les safety box dans les chambres mais à la reception, confiance absolue ?
merci
🙂
Venise-Rome à vélo English translation pending
Bonjour a tous,
Je compte partir cet ete pour l'Italie... Objectif: Venise-Rome ou Rome-Venise. En profitant de RyanAir, ca peut etre un chouette voyage pas cher... Par contre, est-ce que quelqu'un a l'experience du velo en Italie... En Toscane (cad de Florence a Rome), il semble y avoir de beaux petits chemins mais de venise a Florence, j'ai peur de la circulation...! Y a til des chemins de halages, sentiers de grande randonnees ou de chouettes petites routes par la bas ??? Tous les conseils ou renseignements sont les bienvenus!
Je compte partir cet ete pour l'Italie... Objectif: Venise-Rome ou Rome-Venise. En profitant de RyanAir, ca peut etre un chouette voyage pas cher... Par contre, est-ce que quelqu'un a l'experience du velo en Italie... En Toscane (cad de Florence a Rome), il semble y avoir de beaux petits chemins mais de venise a Florence, j'ai peur de la circulation...! Y a til des chemins de halages, sentiers de grande randonnees ou de chouettes petites routes par la bas ??? Tous les conseils ou renseignements sont les bienvenus!
Assoauan - Louxor en felouque (Egypte)? English translation pending
Bonjour
Pour mon périple en egypte, je pense descendre le nil par la route jusqu au lac nasser puis faire le trajet retour de Assouan à Louxor en felouque
Est ce possible ? j ai lu dans differents post que c etait possible ca sera notre " croisiere " mais j ai besoin de votre experience pour la réalisation pratique
globalement comment cela se passe t il ? quand on utilise la felouque y a til des visites possibles sur le trajet ?
Cela pour éviter de visiter à l aller ce que je pourras faire en felouque au retour !!!
Avez vous des bon plans pour la felouque ?
Merci de votre aide et de vos suggestions
a bientot
Typhaine
Pour mon périple en egypte, je pense descendre le nil par la route jusqu au lac nasser puis faire le trajet retour de Assouan à Louxor en felouque
Est ce possible ? j ai lu dans differents post que c etait possible ca sera notre " croisiere " mais j ai besoin de votre experience pour la réalisation pratique
globalement comment cela se passe t il ? quand on utilise la felouque y a til des visites possibles sur le trajet ?
Cela pour éviter de visiter à l aller ce que je pourras faire en felouque au retour !!!
Avez vous des bon plans pour la felouque ?
Merci de votre aide et de vos suggestions
a bientot
Typhaine
C'est fatiguant English translation pending
J'avais mis dans mon profil une photo qui est assez significative pour moi (d'une femme), et écrit dans ma signature qu'il ne s'agit pas de moi, afin de calmer les ardeurs ... et puis je n'arrête pas de recevoir des posts privés de drague.
MERCI D'ARRETER de m'écrire pour me draguer, ça fatigue.
MERCI D'ARRETER de m'écrire pour me draguer, ça fatigue.
Lousiane et Texas English translation pending
IMPORTANT POUR MOI SVP
Je voudrais savoir votre avis sur la lousiane et le Texas. On me dit que c'est pas terrible, est ce vrai? J'ai fait tout les USA sauf cette partie, cela vaut t'il la peine?? Merci de me repondre, plus j'aurais de reponse mieux cela sera
Je voudrais savoir votre avis sur la lousiane et le Texas. On me dit que c'est pas terrible, est ce vrai? J'ai fait tout les USA sauf cette partie, cela vaut t'il la peine?? Merci de me repondre, plus j'aurais de reponse mieux cela sera
Cambodge: Lac Tonlé Sap + passage Thaïlande/Cambodge English translation pending
bonjour à tous,
on commence un tour cambodge-laos-vietnam semaine prochaine... et j'aurais 2 questions :
Tonlé Sap :
Village lacustre, oiseaux etc... l'endroit a l'air splendide, est-ce que c'est si beau que ça ?
Après qqes heures dans les guides, je n'arrive pas à savoir quel est le meilleur moyen de le visiter. Payer 60 us$ pour balade éco touriste, trouver une barque de pêcheur ? Partir de Siem Reap, de Krakor... ?
Frontière thaï-cambodge : on n'arrive à Bangkok pour partir ensuite sur le Cambodge. On ne souhaite pas passer par Siem Reap mais par Trat (thaïlande) - Krong Koh Kong (Cambodge), complètement au Sud du pays, histoire de remonter du Sud au Nord pour partir au Laos après. QQun est passé par là ? Est-ce que le trajet Bangkok - Sihanoukville se fait en 1 jour ? Bref, comment ça se passe...
merci !
merci !
Croisière du Nil aux pyramides English translation pending
Je suis venue sur ce site pour avoir des infos sur les croisières sur le Nil.
Je pars le 25/1 de Lyon pour la croisière Etapes nouvelles "Du Nil aux pyramides", pension complète, visites et sons et lumières, j'ai pris la totale car je rêve de ce voyage depuis des années et mes collègues de travail me l'ont offerte pour mon départ en pré-retraite.
J'ai lu sur un autre site une description cauchemardesque de cette croisière. Y a-t-il quelqu'un pour me rassurer ? Je pars en bateau 4 * il n'y avait plus de place en 5*.
Pouvez-vous me donner des conseils pour les bagages (15 kgs maxi), les vêtements à emporter à cette période, pharmacie, etc.
Merci d'avance.
PS Si par hasard l'un ou l'une d'entre vous partait pour la même croisière ce serait super ! je suis seule...😕
Je pars le 25/1 de Lyon pour la croisière Etapes nouvelles "Du Nil aux pyramides", pension complète, visites et sons et lumières, j'ai pris la totale car je rêve de ce voyage depuis des années et mes collègues de travail me l'ont offerte pour mon départ en pré-retraite.
J'ai lu sur un autre site une description cauchemardesque de cette croisière. Y a-t-il quelqu'un pour me rassurer ? Je pars en bateau 4 * il n'y avait plus de place en 5*.
Pouvez-vous me donner des conseils pour les bagages (15 kgs maxi), les vêtements à emporter à cette période, pharmacie, etc.
Merci d'avance.
PS Si par hasard l'un ou l'une d'entre vous partait pour la même croisière ce serait super ! je suis seule...😕
Et si je traduisais mon nom en langage elfique... English translation pending
Merveilleuse découverte.... En langage elfique, je m'appelle Eámanë Eärfalas....
Et en langage hobbit, je porte le doux nom de Bramblerose Sandydowns....
Voilà pour vous :
http://www.chriswetherell.com/elf/Default.asp
Super rigolo, non???
Et en langage hobbit, je porte le doux nom de Bramblerose Sandydowns....
Voilà pour vous :
http://www.chriswetherell.com/elf/Default.asp
Super rigolo, non???
Les baleines au Canada! English translation pending
bonjour
Nous pensons partir en mai pour le Canada. Pouvez-vous nous dire où on peut admirer les baleines et est-ce la bonne saison ? merci de tous les tuyaux que vous nous ferez partager !
Marijanick
Nous pensons partir en mai pour le Canada. Pouvez-vous nous dire où on peut admirer les baleines et est-ce la bonne saison ? merci de tous les tuyaux que vous nous ferez partager !
Marijanick
C'est quand même incroyable... English translation pending
...je suis là, à me les geler à Yellowknife (avec une tuque sur la tête, même dans la maison...), il fait -20 dehors; de la fenêtre du salon ou je travaille (oui oui...), je regarde la neige tomber dehors, ma moto est ensevelie sous la neige, on ne voit que le haut de son rétroviseur, un renard roux apparait dans le jardin, il fouille dans la neige pendant quelques minutes, distraitement je parcours pendant ma longue pause-café les messages sur VR, révant de pays exotiques et chauds et de plages tropicales et tout ce qui va avec, y compris les strings d'Ipanema 😎...et soudainement un autre VF quelque part en Amérique du Sud m'envoie un message privé pour me dire qu'il rêve de visiter l'Arctique et que j'ai de la chance d'y vivre! Ce message m'a fait plus que plaisir, il m'a rappelé que bien que réver d'ailleurs et de partir est important, il faut d'abord et à tout prix apprécier ce que l'on a et ce que l'on vit, l'instant présent, chez soi, dans notre propre jardin, qu'il soit ici à Yellowknife, à Buenos Aires ou à Châlon-sur-Saone....
Petit endroit paisible à Hanoi English translation pending
Avis a tous les voyageurs du Vietnam!!
J'aimerais savoir un petit endroit (guesthouse) paisible pour relaxer quelques jours car nous venons du canada et le decalage horaire est grand...pas trop cher si possible. Nous y allons en janvier..merci a l'avance.oups j'oubliais à Hanoi.
Merci beaucoup😎
J'aimerais savoir un petit endroit (guesthouse) paisible pour relaxer quelques jours car nous venons du canada et le decalage horaire est grand...pas trop cher si possible. Nous y allons en janvier..merci a l'avance.oups j'oubliais à Hanoi.
Merci beaucoup😎
Pour tous ceux qui doutent encore English translation pending
Bonjour, je m’appelle K. J’ai 23 ans, je suis flammande, j’ai vécu mes 22 premières années à Gand. Je viens de finir mes études d’assistante sociale. Depuis l’enfance, j’ai toujours eu un rêve très fort, celui de partir faire un tour du monde. Déjà, j’ai eu la chance de partir avec des amis en Inde à 18 ans, puis à New York, au Sénégal, et dans de nombreux pays d’Europe. Cette fois, pour mettre mon rêve à éxecution, il me fallait de l’argent, beaucoup d’argent. Je n’en avais pas. La force d’un rêve a ceci d’incroyable qu’elle vous donne une volonté de fer. J’ai accepté de travailler des mois et des mois, 15 heures par jour, 6 jours par semaines en haute saison, comme serveuse dans un restaurant dans ma ville, à Gand. Double avantage : pas trop mal payé, si on compte les pourboires, et pas le temps de dépenser quoique ce soit, vu le nombre d’heures que je passais à travailler.
J’ai réalisé mon rêve. Je vais vous le conter, à présent.
Tout commence à Gand, bien sûr. Nous sommes en début décembre 2003. Ca commence mal. Mon amoureux brésilien, qui devait me rejoindre en Afrique pour les fêtes ne pourra pas venir, son grand père est au plus mal, or, c’est un dieu pour lui. Il veut rester à ses côtés jusqu’à la fin. Je suis très triste, de plus, je suis un peu malade. Je fais mon sac à la dernière minute. H-zéro. Décollage.
J’atterris à Johannesburg, de là, j’enchaine directement pour un bus jusqu’à une autre ville, plus près du Bostwana. Je suis extrêmement fatiguée. Dans la ville touristique oú je finis par arriver, il n’y a qu’un hotel abordable, mais complet. Tous les autres hotels sont à 200 dollars la nuit. Un homme énorme, d’une grosseur que je n’avais encore jamais vu, me propose de partager sa chambre d’hotel. Bizarrement, j’accepte, il m’inspire confiance. Il s’avère que c’est un imam, en lutte féroce contre les barons de la drogue, pour protéger les enfants des rues, qui, au lieu d’aller à l’école, préfèrent travailler pour ces pourris, qui les payent plus ou moins. Il a récemment brûlé vif un de ces barons, sur la place publique d’une petite ville pour donner l’exemple. Il mène sa guerre à sa manière. Dans la soirée, il sent le besoin de se confier. Il me dit qu’il est encore puceau à 35 ans. Il ne parvient pas à oublier la fille qui l’avait laissé losqu’il avait 14 ans. Bienvenue dans un nouveau monde. Ca y est, le voyage a vraiment commencé.
Namibie, un bar. Avec une amie et deux garçons, nous rencontrons deux mecs. L’un est ingénieur, l’autre est pilote d’helicoptère. Ils nous draguent ouvertement, mais nous jouons le jeu, juste pour les 15 minutes de semi-voltige en hélico. C’est extra. Nous les remercions ensuite, gentilment, mais sans leur donner tout ce qu’ils espéraient...
Au Mozambique, après quelques jours à faire du snorkelling (masque et tuba), je finis par voir non pas un, mais plusieurs groupes, de requins-baleines, qui restent sous moi pendant un quart d’heure. Je les contemple, en extase, il y en a partout.
L’Afrique. C’est magique. Tu es dans un bus, sur une route, et tu vois des éléphants et des girafes tout autour. Comme les photos qu’on se fait de cette partie sauvage de l’Afrique. J’irai ainsi jusqu’aux chutes Victoria.
Maintenant, je suis en Malaisie pour quelques jours. Je fais tous mes visas pour la suite.
Alors, la suite, ça commence par l’Ouzbekistan. Tashkent, Samarcande, Bouchara. Un pays magnifique, oú les seuls touristes sont des groupes russes ou japonais, et oú les habitants sont incroyables. Des inviations à boire du thé, ou de la vodka, ou les deux, parfois même mélangés, fusent de partout. La fusion de l’hospitalité légendaire des russes et de celle, sacrée, des musulmans. Les gens sont merveilleux.
Je passe ensuite au Kirghistan. C’est encore plus fou. Climat surprenant, à cause de l’immense lac d’Issi Kul, hospitalité indescriptible, cols enneigés, abîmes vertigineuses, histoires de stop dans les montagnes, sur des routes glissantes avec des camions qui ne contrôlent rien, et des voitures qu’il faut pousser au milieu de tout ça. Mais c’est bon, la voiture est sous le signe d’Allah. Mon plus beau souvenir restera celui-ci : je marche dans les montagnes, seule. Un berger à cheval me siffle du haut d’une colline, pour m’appeler. Puis il arrive avec son troupeau, ses moutons et ses chiens. Je ne parle pas un mot de kirghiz, ni de russe. Mais comme toujours, ici, les gens sont avides de parler avec les étrangers. Nous parlons avec le langage universel des mains, et par les yeux. Il m’invite à monter sur son cheval, avec lui. Une fois encore, je n’ai pas peur. Je suis en pleine confiance. Nous nous promenons toute la journée, sans pouvoir communiquer autrement que par le silence et les gestes. Il m’amène ensuite dans son village. Me présente à sa famille, et aux autres habitants. Puis, lorsque je quitte le village, je suis déjà loin, et j’entends sa voix qui crie mon nom. K. ! Je me retourne : il est là-bas, à la sortie du village, sur une colline, sur son cheval fringuant, et il me fait signe de la main. Au loin, ce ne sont que des collines et des montagnes à perte de vue. C’est trop. Je verse une larme. C’est trop comme dans un film.
Il y aura aussi cette journée du 14 avril, jour de mon anniversaire. Le plus bel anniversaire de ma vie. Il n’y a pas de bus pour passer le col vers la Chine. Je fais du stop. Trouve un pick-up, marchande, puis une fois le prix arrêté, voyage des heures dans ce pick up, avec des gens adorables, qui parlent tout le temps avec moi (nous parvenons à nous comprendre, tant nous sommes motivés pour communiquer), qui me payent tout, quand bien même le marchandage fut très rude. Arrivé en Chine, le soir, au premier hotel, on m’offre un coca, sans savoir que c’est mon anniversaire.
La Chine. Tout un monde. Difficile. Les gens sont très rudes. Seules les minorités comme les musulmans de cette partie de la Chine, ou plus tard, les tibetains, seront serviables avec moi. Les chinois de souche ne m’aident presque jamais. Mais la Chine me présente sa culture si riche tout le long du parcours. Je la traverse en train durant 2 jours, assise sur un banc en bois, ça va. Je visite la Grande Muraille, Pekin, Shanghaï, et plein d’autres villes. J’y passe six semaines. C’est très court, mais c’est mieux que rien. La fin est un peu dure, la frontière avec le Pakistan, via la route la plus haute du monde (ce fameux col à 5500 m), est fermée. Trop de neige encore ? Problèmes politiques ? Je ne sais pas. Toujours est-il que je dois attendre une semaine, essayant tous les jours de passer, arrivant au point de me décourager. Finalement, le septième jour est le bon, nous empruntons la fameuse Karakorum highway. Lorsque nous descendons du côté Pakistanais, j’entre de nouveau dans un monde totalement différent. C’est le coucher du soleil. Donc la prière du soir. De tous côtés, des immenses massifs enneigés, majestueux. L’echoe mystique de l’appel du muezzin ricoche sur ces vertigineuses parois. Je ne peux m’empêcher d’avoir un frisson qui me parcourt toute l’échine. C’est éternel, c’est pur, c’est magnifique. Je pleure.
La Pakistan. Quel pays ! Les gens sont encore plus hospitaliers. A tout bout de champ, on me paye les transports en bus, la nourriture, des boissons. Et si je refuse, c’est terrible. Ils s’offusquent trop. Pour eux, c’est un honneur de pouvoir inviter un étranger. Que je sois femme ou pas, cela n’a aucune importance. La partie sud est aussi hospitalière, mais plus à cheval sur le tchador. J’en achète un, et ça passe alors très bien. Les pakistanais sont bien beaux. Et je retrouve la cuisine indo-pakistanaise de mon premier voyage, en Inde, il y a cinq ans.
Ensuite, c’est Myamar. Les gens sont tout aussi incroyables, dans ce pays difficile. Difficile pour eux, sans doute. Mais pas pour moi. Tout se passe à merveille.
Trois jours en Thailande, le temps de prendre l’avion à Bangkok, direction : l’Australie.
L’Australie... Encore tout un monde. Totalement différent. Je retiens le snorkelling dans la barrière de coraux, magnifique, et la rencontre de Cristina, reine du désert. Un travesti aux mollets en béton, errant dans tout le désert d’Australie, en vélo, trainant cinq wagons derrière son vélo. Dans un des wagons, un chien. Dans un autre, un lavabo, dans un autre, un immense réchaud. Tout ça peint de couleurs flashy. Nous sympatisons, et elle est très heureuse de recevoir enfin un peu de chaleur humaine et d’affection. Elle pleure lorsque nous nous séparons.
Etape logique qui suit : la Nouvelle Zélande. Au programme, chute libre (100 dollars le saut de 45 secondes en tandem au dessus de paysages dignes du Seigneur des Anneaux), et saut à l’elastique dans le site le plus haut du monde, d’un pont situé 250 m au dessus du sol, qui fermera quelques semaines plus tard pour causes de mauvaises conditions de sécurité. Tiens, j’ai eu de la chance, sur ce coup là. Sur ce couplà...
De Wellington, je prends un autre avion. C’est à La Havane que je descends. Cuba. Un grand moment aussi. La musique est réllement partout, ce n’est pas qu’un mythe. Le seul problème, c’est que j’ai l’impression d’être un porte monnaie ambulant. Un très bon souvenir, dans un train, je rencontre un joli cubain. C’était un train de nuit... Ce genre d’aventures fait partie intégrante des voyages. J’en garde un souvenir inoubliable.
Ensuite, c’est le Mexique. Teotihuacan, magnifique (qui dirait le contraire ?), puis deux amies me rejoignent pour deux semaines. Nous devons faire vite pour tracer à Guatemala city, d’oú repart leur vol. Nous visitons un coin reculé du Chiapas. Un guide sous champignons nous mène visiter un site perdu dans la jungle. Sur le chemin, il se jette sur l’une de nous trois. Il commence à vouloir la violer. Je sors mon grand couteau, sûre qu’à trois, nous sommes plus fortes que lui. Pendant ce temps là, lui et mon autre amie ont roulé au sol, dans la lutte. Je mets la lame sous la gorge du guide, et lui conseille de s’arrêter là. Il obtempère, et s’excuse piteusement. Nous l’obligeons à nous reconduire au village, sur les nerfs, très méfiantes. Il nous guide de nouveau. Mais dès la première maison, nous nous ruons vers le propriétaire, pour qu’il nous aide, lui disant que nous nous sommes fait agresser. Il s’en fout, il nous dit que le prochain bus passe demain, à cinq heures. La maison d’après, c’est pire : il nous dit de passer la nuit dans sa maison (isolée aussi, nous n’avons absolument aucune confiance en lui), puis nous demande 50 pesos pour nous indiquer la route vers le village. Nous nous scandalisons, disant que c’est incroyable de profiter de la situation auprès de gens en détresse qui viennent de se faire agresser, mais il s’en fout. Il nous amène dans sa super voiture (c’est un directeur d’agence de voyage locale, plein d’argent). Trois minutes plus tard, nous reconnaissons le village. Trois minutes ! 50 pesos. Je remontre les dents, il me réponds que ce n’est pas son problème si nous sommes incapables de nous orienter dans ce coin. Je vis là, pour le moment, le plus mauvaise expérience de mon voyage. Non pas l’agression en elle-même, oú je suis plutôt fière de moi d’avoir géré l’affaire, mais des suites. Enfin, c’est le Chiapas... c’est un autre monde.
Il y a ensuite le Guatemala, magnifique. Au centre du pays, nous passons dans un village juste après une attaque de pirates de la route. Je vois un mec ensanglanté qui s’est pris une balle. Notre bus attendend le camion coca cola pour passer plus loin. En effet, les camions coca cola, qui livrent rien de plus que des bouteilles de soda, sont toujours escortés de deux mercenaires. Nous passons sans problèmes, dans un brouhaha de prières dans le bus, à cause d’une illuminée qui offre Dieu à tous les gens qui montent dans le bus, et qui chante à tue-tête à ce moment dangereux. Bien évidemment, elle sera convaincu après que c’est grâce à ses prières que nous n’aurons pas été attaqués.
Le Salvador vient ensuite. Il m’enchante. J’adore les gens, et le pays.
Je traverse le Honduras sans m’arêter, puis arrive au Nicaragua. Les montagnes m’accueillent quelques jours, dans le centre du pays, et je m’y promène, rêveuse. Les paysages sont magnifiques. J’arrive ensuite à Granada, puis je découvre Masaya, et son volcan, et son marché. J’achète enfin un hamac. Je rencontre un charmant français d’origine russe, S., qui me fait découvrir plein de fruits inconnus, qui me parle du transsibérien, et me refait penser à tout ce que j’ai vécu là-bas, en Asie Centrale. Il me redonne envie d’aller visiter la Russie, que j’ai pu entrevoir dans ses pays limitrophes. Je suis très attirée par ce pays. Je lui dis qu’il doit m’emmener avec lui la prochaine fois qu’il y retournera. Nous passons la journée à nous raconter nos voyages, dans des paysages de rêve : le mirador de Catarina, au dessus du lac Apoyo, et le coucher de soleil, à Masaya, au dessus du lac éponyme. Le courant passe bien. Bien sûr, le soir, il cherche à aller plus loin, mais je ne veux pas. J’ai eu mon content d’histoires sans lendemain. Je préfère ne pas souiller cette pure journée. J’espère qu’on se reverra sur ma route. Il m’a dit qu’il comptait aller jusqu’en Argentine. Peut-être nous y reverrons nous là-bas. En attendant, je dois prendre un bus, et ça m’excite. Oui, après onze mois de voyage, je suis encore à chaque fois impatiente de me lever le matin, de refaire mon sac, chaque jour plus chargé, d’aller à la gare routière, et de prendre un bus vers un nouvel endroit. Je ne suis pas fatiguée. J’aime trop les voyages pour ça.
Je devais rentrer en décembre, mais je vais changer mon billet d’avion. Je ne rentrerai à Gand qu’en juin prochain. J’ai envie de rester longtemps en Amérique du Sud, que je compte atteindre dans quelques semaines. J’ai envie de m’y poser, d’y travailler, et d’écrire.
Ces onze premiers mois de voyage furent absolument merveilleux. J’ai fait des milliers de rencontres, découvert des centaines de cultures différentes, pleuré dans des paysages inhumains, vécu des aventures riches en émotions. Juste parce que depuis que je suis toute petite, j’ai ce rêve. J’ai travaillé dur pour le réaliser. Mais je ne regretterai jamais. Au contraire, je veux toujours voyager plus, et profiter de la vie, et visiter notre monde, qui est si beau, comme je disais encore hier à S. Lorsque nous étions assis tous les deux dans l’herbe, face au lac Masaya et au volcan qui crachait sa haute colonne de fumée soufrée, voilant le soleil rougi et bas sur l’horizon.
Oui, notre monde est si beau.
Elle a raison. Je le dis toujours, moi aussi, que notre monde est si beau. Et les rencontres qu’on y fait. J’ai reconstitué le parcours de K. A partir de tout ce qu’elle m’a raconté, en un peu plus de 24 heures. Son histoire m’a tellement impressioné par la foi et la bonne étoile de son héroïne que d’une part, j’ai retenu absolument tout ce qu’elle m’a dit, chose rarissime chez moi, et d’autre part, je me suis senti obligé de l’écrire. Je la livre en prime time sur VF, pour vous, pour prouver que quand on a un rêve, il faut le réaliser, et qu'on peut le réaliser. Alors, ceux qui hésitent encore, j’espère que ce message aura su vous convaincre définitivement. Sautez !
J’ai réalisé mon rêve. Je vais vous le conter, à présent.
Tout commence à Gand, bien sûr. Nous sommes en début décembre 2003. Ca commence mal. Mon amoureux brésilien, qui devait me rejoindre en Afrique pour les fêtes ne pourra pas venir, son grand père est au plus mal, or, c’est un dieu pour lui. Il veut rester à ses côtés jusqu’à la fin. Je suis très triste, de plus, je suis un peu malade. Je fais mon sac à la dernière minute. H-zéro. Décollage.
J’atterris à Johannesburg, de là, j’enchaine directement pour un bus jusqu’à une autre ville, plus près du Bostwana. Je suis extrêmement fatiguée. Dans la ville touristique oú je finis par arriver, il n’y a qu’un hotel abordable, mais complet. Tous les autres hotels sont à 200 dollars la nuit. Un homme énorme, d’une grosseur que je n’avais encore jamais vu, me propose de partager sa chambre d’hotel. Bizarrement, j’accepte, il m’inspire confiance. Il s’avère que c’est un imam, en lutte féroce contre les barons de la drogue, pour protéger les enfants des rues, qui, au lieu d’aller à l’école, préfèrent travailler pour ces pourris, qui les payent plus ou moins. Il a récemment brûlé vif un de ces barons, sur la place publique d’une petite ville pour donner l’exemple. Il mène sa guerre à sa manière. Dans la soirée, il sent le besoin de se confier. Il me dit qu’il est encore puceau à 35 ans. Il ne parvient pas à oublier la fille qui l’avait laissé losqu’il avait 14 ans. Bienvenue dans un nouveau monde. Ca y est, le voyage a vraiment commencé.
Namibie, un bar. Avec une amie et deux garçons, nous rencontrons deux mecs. L’un est ingénieur, l’autre est pilote d’helicoptère. Ils nous draguent ouvertement, mais nous jouons le jeu, juste pour les 15 minutes de semi-voltige en hélico. C’est extra. Nous les remercions ensuite, gentilment, mais sans leur donner tout ce qu’ils espéraient...
Au Mozambique, après quelques jours à faire du snorkelling (masque et tuba), je finis par voir non pas un, mais plusieurs groupes, de requins-baleines, qui restent sous moi pendant un quart d’heure. Je les contemple, en extase, il y en a partout.
L’Afrique. C’est magique. Tu es dans un bus, sur une route, et tu vois des éléphants et des girafes tout autour. Comme les photos qu’on se fait de cette partie sauvage de l’Afrique. J’irai ainsi jusqu’aux chutes Victoria.
Maintenant, je suis en Malaisie pour quelques jours. Je fais tous mes visas pour la suite.
Alors, la suite, ça commence par l’Ouzbekistan. Tashkent, Samarcande, Bouchara. Un pays magnifique, oú les seuls touristes sont des groupes russes ou japonais, et oú les habitants sont incroyables. Des inviations à boire du thé, ou de la vodka, ou les deux, parfois même mélangés, fusent de partout. La fusion de l’hospitalité légendaire des russes et de celle, sacrée, des musulmans. Les gens sont merveilleux.
Je passe ensuite au Kirghistan. C’est encore plus fou. Climat surprenant, à cause de l’immense lac d’Issi Kul, hospitalité indescriptible, cols enneigés, abîmes vertigineuses, histoires de stop dans les montagnes, sur des routes glissantes avec des camions qui ne contrôlent rien, et des voitures qu’il faut pousser au milieu de tout ça. Mais c’est bon, la voiture est sous le signe d’Allah. Mon plus beau souvenir restera celui-ci : je marche dans les montagnes, seule. Un berger à cheval me siffle du haut d’une colline, pour m’appeler. Puis il arrive avec son troupeau, ses moutons et ses chiens. Je ne parle pas un mot de kirghiz, ni de russe. Mais comme toujours, ici, les gens sont avides de parler avec les étrangers. Nous parlons avec le langage universel des mains, et par les yeux. Il m’invite à monter sur son cheval, avec lui. Une fois encore, je n’ai pas peur. Je suis en pleine confiance. Nous nous promenons toute la journée, sans pouvoir communiquer autrement que par le silence et les gestes. Il m’amène ensuite dans son village. Me présente à sa famille, et aux autres habitants. Puis, lorsque je quitte le village, je suis déjà loin, et j’entends sa voix qui crie mon nom. K. ! Je me retourne : il est là-bas, à la sortie du village, sur une colline, sur son cheval fringuant, et il me fait signe de la main. Au loin, ce ne sont que des collines et des montagnes à perte de vue. C’est trop. Je verse une larme. C’est trop comme dans un film.
Il y aura aussi cette journée du 14 avril, jour de mon anniversaire. Le plus bel anniversaire de ma vie. Il n’y a pas de bus pour passer le col vers la Chine. Je fais du stop. Trouve un pick-up, marchande, puis une fois le prix arrêté, voyage des heures dans ce pick up, avec des gens adorables, qui parlent tout le temps avec moi (nous parvenons à nous comprendre, tant nous sommes motivés pour communiquer), qui me payent tout, quand bien même le marchandage fut très rude. Arrivé en Chine, le soir, au premier hotel, on m’offre un coca, sans savoir que c’est mon anniversaire.
La Chine. Tout un monde. Difficile. Les gens sont très rudes. Seules les minorités comme les musulmans de cette partie de la Chine, ou plus tard, les tibetains, seront serviables avec moi. Les chinois de souche ne m’aident presque jamais. Mais la Chine me présente sa culture si riche tout le long du parcours. Je la traverse en train durant 2 jours, assise sur un banc en bois, ça va. Je visite la Grande Muraille, Pekin, Shanghaï, et plein d’autres villes. J’y passe six semaines. C’est très court, mais c’est mieux que rien. La fin est un peu dure, la frontière avec le Pakistan, via la route la plus haute du monde (ce fameux col à 5500 m), est fermée. Trop de neige encore ? Problèmes politiques ? Je ne sais pas. Toujours est-il que je dois attendre une semaine, essayant tous les jours de passer, arrivant au point de me décourager. Finalement, le septième jour est le bon, nous empruntons la fameuse Karakorum highway. Lorsque nous descendons du côté Pakistanais, j’entre de nouveau dans un monde totalement différent. C’est le coucher du soleil. Donc la prière du soir. De tous côtés, des immenses massifs enneigés, majestueux. L’echoe mystique de l’appel du muezzin ricoche sur ces vertigineuses parois. Je ne peux m’empêcher d’avoir un frisson qui me parcourt toute l’échine. C’est éternel, c’est pur, c’est magnifique. Je pleure.
La Pakistan. Quel pays ! Les gens sont encore plus hospitaliers. A tout bout de champ, on me paye les transports en bus, la nourriture, des boissons. Et si je refuse, c’est terrible. Ils s’offusquent trop. Pour eux, c’est un honneur de pouvoir inviter un étranger. Que je sois femme ou pas, cela n’a aucune importance. La partie sud est aussi hospitalière, mais plus à cheval sur le tchador. J’en achète un, et ça passe alors très bien. Les pakistanais sont bien beaux. Et je retrouve la cuisine indo-pakistanaise de mon premier voyage, en Inde, il y a cinq ans.
Ensuite, c’est Myamar. Les gens sont tout aussi incroyables, dans ce pays difficile. Difficile pour eux, sans doute. Mais pas pour moi. Tout se passe à merveille.
Trois jours en Thailande, le temps de prendre l’avion à Bangkok, direction : l’Australie.
L’Australie... Encore tout un monde. Totalement différent. Je retiens le snorkelling dans la barrière de coraux, magnifique, et la rencontre de Cristina, reine du désert. Un travesti aux mollets en béton, errant dans tout le désert d’Australie, en vélo, trainant cinq wagons derrière son vélo. Dans un des wagons, un chien. Dans un autre, un lavabo, dans un autre, un immense réchaud. Tout ça peint de couleurs flashy. Nous sympatisons, et elle est très heureuse de recevoir enfin un peu de chaleur humaine et d’affection. Elle pleure lorsque nous nous séparons.
Etape logique qui suit : la Nouvelle Zélande. Au programme, chute libre (100 dollars le saut de 45 secondes en tandem au dessus de paysages dignes du Seigneur des Anneaux), et saut à l’elastique dans le site le plus haut du monde, d’un pont situé 250 m au dessus du sol, qui fermera quelques semaines plus tard pour causes de mauvaises conditions de sécurité. Tiens, j’ai eu de la chance, sur ce coup là. Sur ce couplà...
De Wellington, je prends un autre avion. C’est à La Havane que je descends. Cuba. Un grand moment aussi. La musique est réllement partout, ce n’est pas qu’un mythe. Le seul problème, c’est que j’ai l’impression d’être un porte monnaie ambulant. Un très bon souvenir, dans un train, je rencontre un joli cubain. C’était un train de nuit... Ce genre d’aventures fait partie intégrante des voyages. J’en garde un souvenir inoubliable.
Ensuite, c’est le Mexique. Teotihuacan, magnifique (qui dirait le contraire ?), puis deux amies me rejoignent pour deux semaines. Nous devons faire vite pour tracer à Guatemala city, d’oú repart leur vol. Nous visitons un coin reculé du Chiapas. Un guide sous champignons nous mène visiter un site perdu dans la jungle. Sur le chemin, il se jette sur l’une de nous trois. Il commence à vouloir la violer. Je sors mon grand couteau, sûre qu’à trois, nous sommes plus fortes que lui. Pendant ce temps là, lui et mon autre amie ont roulé au sol, dans la lutte. Je mets la lame sous la gorge du guide, et lui conseille de s’arrêter là. Il obtempère, et s’excuse piteusement. Nous l’obligeons à nous reconduire au village, sur les nerfs, très méfiantes. Il nous guide de nouveau. Mais dès la première maison, nous nous ruons vers le propriétaire, pour qu’il nous aide, lui disant que nous nous sommes fait agresser. Il s’en fout, il nous dit que le prochain bus passe demain, à cinq heures. La maison d’après, c’est pire : il nous dit de passer la nuit dans sa maison (isolée aussi, nous n’avons absolument aucune confiance en lui), puis nous demande 50 pesos pour nous indiquer la route vers le village. Nous nous scandalisons, disant que c’est incroyable de profiter de la situation auprès de gens en détresse qui viennent de se faire agresser, mais il s’en fout. Il nous amène dans sa super voiture (c’est un directeur d’agence de voyage locale, plein d’argent). Trois minutes plus tard, nous reconnaissons le village. Trois minutes ! 50 pesos. Je remontre les dents, il me réponds que ce n’est pas son problème si nous sommes incapables de nous orienter dans ce coin. Je vis là, pour le moment, le plus mauvaise expérience de mon voyage. Non pas l’agression en elle-même, oú je suis plutôt fière de moi d’avoir géré l’affaire, mais des suites. Enfin, c’est le Chiapas... c’est un autre monde.
Il y a ensuite le Guatemala, magnifique. Au centre du pays, nous passons dans un village juste après une attaque de pirates de la route. Je vois un mec ensanglanté qui s’est pris une balle. Notre bus attendend le camion coca cola pour passer plus loin. En effet, les camions coca cola, qui livrent rien de plus que des bouteilles de soda, sont toujours escortés de deux mercenaires. Nous passons sans problèmes, dans un brouhaha de prières dans le bus, à cause d’une illuminée qui offre Dieu à tous les gens qui montent dans le bus, et qui chante à tue-tête à ce moment dangereux. Bien évidemment, elle sera convaincu après que c’est grâce à ses prières que nous n’aurons pas été attaqués.
Le Salvador vient ensuite. Il m’enchante. J’adore les gens, et le pays.
Je traverse le Honduras sans m’arêter, puis arrive au Nicaragua. Les montagnes m’accueillent quelques jours, dans le centre du pays, et je m’y promène, rêveuse. Les paysages sont magnifiques. J’arrive ensuite à Granada, puis je découvre Masaya, et son volcan, et son marché. J’achète enfin un hamac. Je rencontre un charmant français d’origine russe, S., qui me fait découvrir plein de fruits inconnus, qui me parle du transsibérien, et me refait penser à tout ce que j’ai vécu là-bas, en Asie Centrale. Il me redonne envie d’aller visiter la Russie, que j’ai pu entrevoir dans ses pays limitrophes. Je suis très attirée par ce pays. Je lui dis qu’il doit m’emmener avec lui la prochaine fois qu’il y retournera. Nous passons la journée à nous raconter nos voyages, dans des paysages de rêve : le mirador de Catarina, au dessus du lac Apoyo, et le coucher de soleil, à Masaya, au dessus du lac éponyme. Le courant passe bien. Bien sûr, le soir, il cherche à aller plus loin, mais je ne veux pas. J’ai eu mon content d’histoires sans lendemain. Je préfère ne pas souiller cette pure journée. J’espère qu’on se reverra sur ma route. Il m’a dit qu’il comptait aller jusqu’en Argentine. Peut-être nous y reverrons nous là-bas. En attendant, je dois prendre un bus, et ça m’excite. Oui, après onze mois de voyage, je suis encore à chaque fois impatiente de me lever le matin, de refaire mon sac, chaque jour plus chargé, d’aller à la gare routière, et de prendre un bus vers un nouvel endroit. Je ne suis pas fatiguée. J’aime trop les voyages pour ça.
Je devais rentrer en décembre, mais je vais changer mon billet d’avion. Je ne rentrerai à Gand qu’en juin prochain. J’ai envie de rester longtemps en Amérique du Sud, que je compte atteindre dans quelques semaines. J’ai envie de m’y poser, d’y travailler, et d’écrire.
Ces onze premiers mois de voyage furent absolument merveilleux. J’ai fait des milliers de rencontres, découvert des centaines de cultures différentes, pleuré dans des paysages inhumains, vécu des aventures riches en émotions. Juste parce que depuis que je suis toute petite, j’ai ce rêve. J’ai travaillé dur pour le réaliser. Mais je ne regretterai jamais. Au contraire, je veux toujours voyager plus, et profiter de la vie, et visiter notre monde, qui est si beau, comme je disais encore hier à S. Lorsque nous étions assis tous les deux dans l’herbe, face au lac Masaya et au volcan qui crachait sa haute colonne de fumée soufrée, voilant le soleil rougi et bas sur l’horizon.
Oui, notre monde est si beau.
Elle a raison. Je le dis toujours, moi aussi, que notre monde est si beau. Et les rencontres qu’on y fait. J’ai reconstitué le parcours de K. A partir de tout ce qu’elle m’a raconté, en un peu plus de 24 heures. Son histoire m’a tellement impressioné par la foi et la bonne étoile de son héroïne que d’une part, j’ai retenu absolument tout ce qu’elle m’a dit, chose rarissime chez moi, et d’autre part, je me suis senti obligé de l’écrire. Je la livre en prime time sur VF, pour vous, pour prouver que quand on a un rêve, il faut le réaliser, et qu'on peut le réaliser. Alors, ceux qui hésitent encore, j’espère que ce message aura su vous convaincre définitivement. Sautez !
Cambodge: trajet Saigon-Phnom Penh par le Mekong English translation pending
Nous partons dimanche 31/10 pour le Cambodge via Saigon.
Nous souhaitons effectuer tout ou partie du trajet Saigon-Phnom Penh par le Mekong .
Est- ce une bonne idée ?
Question tardive...réponse rapide souhaitée...d'avance merci
Gerarlet Gérard et Arlette
Nous souhaitons effectuer tout ou partie du trajet Saigon-Phnom Penh par le Mekong .
Est- ce une bonne idée ?
Question tardive...réponse rapide souhaitée...d'avance merci
Gerarlet Gérard et Arlette
Voyage aux origines du monde... Là où tout a commencé! English translation pending
Il y a de nombreuses années déjà, je me faufilais au travers de la minuscule lucarne de paix qu’entrouvrait un pays mystérieux et inaccessible. Mystérieux il le restera longtemps encore, inaccessible malheureusement aussi … Je vous compte ici cette formidable épopée au royaume de Gilgamesh et des temps immémoriaux qui ont précédé son règne …
Beub
Beub
Bons plans à Stockholm English translation pending
Je vais aller à Stockholm pendant la période des "fêtes"? Quelqu'un connaît-il cette ville, en particulier à cette période, et peut m'indiquer bons hôtels pas trop chers, quartiers sympas.... ? Merci!
Conseils sur itinéraires et durée des trajets au Vietnam-Cambodge-Laos? English translation pending
Bonjour, 🙂
Je vais faire un petit trip à partir de mi-septembre au Vietnam, Cambodge et Laos avant de redescendre à Bangkok.
Je pense passer environ 2 semaines au Laos, et je vais donc me restreindre au Nord du pays.
L'itinéraire sera approximativement:Vientiane, VangVien, LuanPrabang, Lunang Nam Tha-Muan Sin(?me souviens plus très bien, à côté vdu village précédent...). Que pensez-vous de cet itinéraire?? Je pense qu'en 2 semaines je ne peux pas faire beaucoup plus. 🤪
Pour le visa "on arrival" à Vientiane (j'arrive en avion), combien de temps est-ce que ça prends ? Est-ce moins cher de le faire avant au Cambodge ou au Vietnam??
D'ailleurs, est-ce que ça vaut la peine de faire SIem Reap-Vientiane en avion plutôt que par voie terrestre?
Ma dernière question est: combien de temps met-on pour aller de Nam Tha à Chang Mai par voie terrestre (en passant bien sûre par la frontière Chiang-Khong/Huayxai) ??? Est-ce facile?
J'aurais rdv avec une copine là-bas, et j'aimerai pas trop la faire tendre...!!
Je suis un peu désordonnée dans mes questions, mais...merci pour vos réponses. 😉
emka
Choix entre le Sirenis Tropical Punta Cana et le Breeze de Puerto Plata English translation pending
Lequel choisir entre Sirenis tropical Punta Cana ou Breeze Puerto Plata avec 2 garcons de 14-16 ans? (en avril)
Thailande Bangkok et environs + Bungalows Kho Samui English translation pending
Je prépare mon voyage. Je n'ai que 2 semaines. En atterrissant à Bangkok je pensais visitez un peu les environs (genre jusque Sukhotai) et puis déscendre vers Koh Samui pour les plages...
J'aimerais avoir des avis sur quoi voir dans la région de BKK..
Je cherche surtout un conseil pour l'hébergement à Kho Samui.. je rève d'un bungalow sur la plage.. pas cher.. le rêve quoi!
Je suis impatiente de lire vos idées et conseils
J'aimerais avoir des avis sur quoi voir dans la région de BKK..
Je cherche surtout un conseil pour l'hébergement à Kho Samui.. je rève d'un bungalow sur la plage.. pas cher.. le rêve quoi!
Je suis impatiente de lire vos idées et conseils
Conseils sur visites et campings en Hollande English translation pending
bonjour
nous envisageons de passer une semaine avec nos enfants en hollande. Nous envisageons de camper et bien sur d'emmener nos vélos pour de belles balades. Or nous ne savons pas dans quelle région aller. En raison de l'âge de nos enfants nous ne pouvons nous permettre de faire du camping itinérant. Pouvez vous pour ceux qui connaissent nous conseiller sur la région à choisir?
nous envisageons de passer une semaine avec nos enfants en hollande. Nous envisageons de camper et bien sur d'emmener nos vélos pour de belles balades. Or nous ne savons pas dans quelle région aller. En raison de l'âge de nos enfants nous ne pouvons nous permettre de faire du camping itinérant. Pouvez vous pour ceux qui connaissent nous conseiller sur la région à choisir?