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Hôtel en construction à Bang Tao (Thaïlande) English translation pending
On vient de trouver notre hotel après maintes et maintes recherches : le Bangtao Lagoon...
Tout content je leur envoie un email, ils me répondent que c'est ok pour la chambre que l'on voulait à nos dates et... là je vois en bas de son mail : "PLEASE NOTICE: There is a new hotel being constructed outside our property by another operator". Génial !

D'ou mon message : est ce que par hasard l'un d'entre vous sait si l'hotel en question est vraiment près du Bangtao lagoon et si le bruit va nous géner durant le séjour ? Est ce qu'il est mal placé aussi (genre juste entre le Lagoon et la plage ou juste en face des bungalow ou de la piscine) ?
C'est plus le bruit qui m'effraie...
Le bangtao Lagoon et son hotel parasite sont situés en bas de Bangtao beach si quelqu'un passe par là...

Tout content je leur envoie un email, ils me répondent que c'est ok pour la chambre que l'on voulait à nos dates et... là je vois en bas de son mail : "PLEASE NOTICE: There is a new hotel being constructed outside our property by another operator". Génial !

D'ou mon message : est ce que par hasard l'un d'entre vous sait si l'hotel en question est vraiment près du Bangtao lagoon et si le bruit va nous géner durant le séjour ? Est ce qu'il est mal placé aussi (genre juste entre le Lagoon et la plage ou juste en face des bungalow ou de la piscine) ?
C'est plus le bruit qui m'effraie...

Le bangtao Lagoon et son hotel parasite sont situés en bas de Bangtao beach si quelqu'un passe par là...

Comment aller de Ercolano au mont Vésuve? (Italie) English translation pending
Bonjour
Toujours en preparation de notre voyage, je me demande comment aller de Ercolano au vesuve. Nous n'avons pas de voiture . est-ce qu'il y a des bus de la gare au vesuve ? quel est le cout ? est-ce loin ? peut-etre est-ce envisageable de la faire à peid (mais nous resterons un jour à Naples alors il faut que cela soit pret..
MErci de votre experience
Carole
Répondre à toutes questions? English translation pending
😕Chers amis forumistes
je pose la question faut il répondre à toutes les questions posées??
Certaines questions ne font qu'engorger les forums (quel temps fait il??quelles affaires prendre??? que voir???? que faire???? etc) et trouvent des réponses précises sur les guides de voyages et avec un peu de courage et de temps en navigant sur le web. je sais que votre bon coeur c'est d'aider les autres mais n'encouragez pas certains pseudos voyageurs flemmards ou sans bon sens qui abondent malheureusement dans les forums.ce n'est pas leur rendre service que de répondre à ce genre de questions, s'ils veulent voyager, qu'ils se prennent un peu en main.
quant à ceux qui posent ce genre de questions, tournez votre langue 7 fois avant de vous exprimer, et ayez le réflexe des guides devoyage qui donnent des renseignements pratiques à foison.Merci à tous
J'ai réussi à éviter le passage à 2008 English translation pending
J'ai fait et refait mes calculs plusieurs fois, j'ai consulté google et les astres pour vérifier, et j'ai même demandé à un lapin de me tirer les cartes pour être sûr, au cas où, et il semblerait donc bien que j'ai enfin accompli L'EXPLOIT: éviter le passage de 2007 à 2008.
Disons pour simplifier que dans un fuseau horaire donné, l'entrée dans la nouvelle année se déroule quelque part entre le 31 décembre à 23.59.59 et le 1er janvier à 00.00.01. L'immense majorité des terriens a donc vécu à un moment ou à un autre ce passage, quel que soit l'endroit où il se trouve. Impossible d'y échapper sauf à être capable de faire des bonds dans le temps ou d'avoir des copains extra-terrestres bien placés et capables de procéder à une abduction au moment judicieux.
Impossible donc? Non pas tout à fait, il existe un moyen d'y échapper, et c'est ce que j'ai réussi cette nuit à bord du vol EK 122 Istambul - Dubai assuré par l'excellente Emirates Airlines, dont l'horaire de départ était le 31 décembre à 19.10 (heure turque) et l'horaire d'arrivée le 1er janvier à 1.15 (heure des Emirats). Un heureux concours de circonstances a fait que l'avion est parti à l'heure et est en fait arrivé environ une demi-heure en avance, soit autour de 0.45.
Essayons donc d'expliquer ce phénomène de la manière la moins fastidieuse possible.
Lorsqu'il est 00.00 (minuit) à Dubai, il est 22.00 à Istambul et 23.30 en Iran. Le vol Istambul - Dubai traverse la Turquie d'Ouest en Est, passe juste au nord de la frontière irakienne, et oblique vers le sud-est pour survoler les monts Zagros, puis le sud de l'Iran et enfin le Golfe Persique avant d'atterrir à Dubai. Dans notre démonstration, c'est la dernière heure de vol qui est importante, et ce passage de l'Iran vers les eaux internationales puis les Emirats Arabes Unis. Les Emirats sont en avance d'une demi-heure sur l'Iran et c'est donc à une demi-heure d'intervalle que ces deux pays sont passés à l'an 2008, de même que toutes les personnes s'y trouvant à ce moment-là. Il est raisonnable de penser que le même traitement vaut pour ceux situés dans un avion situé à la verticale de ces pays.
Ainsi, et - patience - j'en viens au point crucial de la démonstration, lorsqu'il est 00.00 à Dubai, il n'est que 23.30 en Iran. Et lorsqu'il est 00.00 en Iran, il est déjà 00.30 à Dubai. Quiconque passe donc d'un pays à l'autre dans ce laps de temps d'une demi-heure passe en quelque sorte directement et sans transition du 31 décembre 23.45 au 1er janvier 00.15 (pour prendre un exemple médian). Et si j'étudie bien la carte de la région en essayant d'apprécier les distances et les temps de vol d'un point à l'autre de la carte, il me semble que le passage de l'Iran aux Emirats du vol EK 122 de la nuit dernière a justement eu lieu pendant cette demi-heure fatidique, hors du temps. Il n'est donc pas déraisonnable de dire que les heureux passagers (et l'équipage, n'oublions pas l'équipage) de ce vol n'a pas connu le passage à l'an 2008.
Alors certes il faudrait un peu affiner le raisonnement, et vérifier que la portion du Golfe Persique traversée à ce moment-là ne se situait pas par hasard dans des eaux internationales voire saoudiennes ou bahreinites, ce qui potentiellement pourrait impliquer de revoir certains calculs ou de prendre en compte d'autres fuseaux horaires que les deux qui nous intéressent. Mais de grâce, qu'on me laisse donc rêver et croire que j'ai accompli le but ultime de tout grincheux qui se respecte en snobant ainsi l'entrée dans une nouvelle année.
Et ce ne sont pas les couinements hystériques de quelques hôtesses écervelées lorsque l'heure de Dubai est passée à 00.00 (alors que nom de dieu de bordel de merde, on n'était pas encore dans le fuseau horaire de Dubai à ce moment-là!!!!!!!!!!!!!!!!!) qui sauront réfréner mon enthousiasme. Comme il s'agissait de femmes, je n'ai même pas essayé de leur faire cette démonstration lorsqu'elles ont circulé dans le couloir en souhaitant la bonne année à tout le monde, car je savais que le temps qu'elles comprennent de quoi je parle, j'aurais déjà raté ma correspondance pour le vol suivant. Je me suis donc contenté de savourer silencieusement ma victoire.
Pour finir, je souhaiterais remercier le commandant de bord du vol EK 122 grâce à qui le vol a pris un peu d'avance (sinon c'était foutu, j'aurais passé le cap de 00.00 en Iran), ainsi que les vents favorables qui ont sans doute rendu la chose possible. Je souhaiterais aussi remercier feu-Saddam Hussein qui, s'il n'avait pas fait sa connerie en 1990 n'aurait pas provoqué un blocus aérien de l'Irak, bouleversant ainsi la plupart des liaisons aériennes du Moyen-Orient, et notamment celle entre Istambul et Dubai. Merci à toi Saddam, où que tu sois.
Disons pour simplifier que dans un fuseau horaire donné, l'entrée dans la nouvelle année se déroule quelque part entre le 31 décembre à 23.59.59 et le 1er janvier à 00.00.01. L'immense majorité des terriens a donc vécu à un moment ou à un autre ce passage, quel que soit l'endroit où il se trouve. Impossible d'y échapper sauf à être capable de faire des bonds dans le temps ou d'avoir des copains extra-terrestres bien placés et capables de procéder à une abduction au moment judicieux.
Impossible donc? Non pas tout à fait, il existe un moyen d'y échapper, et c'est ce que j'ai réussi cette nuit à bord du vol EK 122 Istambul - Dubai assuré par l'excellente Emirates Airlines, dont l'horaire de départ était le 31 décembre à 19.10 (heure turque) et l'horaire d'arrivée le 1er janvier à 1.15 (heure des Emirats). Un heureux concours de circonstances a fait que l'avion est parti à l'heure et est en fait arrivé environ une demi-heure en avance, soit autour de 0.45.
Essayons donc d'expliquer ce phénomène de la manière la moins fastidieuse possible.
Lorsqu'il est 00.00 (minuit) à Dubai, il est 22.00 à Istambul et 23.30 en Iran. Le vol Istambul - Dubai traverse la Turquie d'Ouest en Est, passe juste au nord de la frontière irakienne, et oblique vers le sud-est pour survoler les monts Zagros, puis le sud de l'Iran et enfin le Golfe Persique avant d'atterrir à Dubai. Dans notre démonstration, c'est la dernière heure de vol qui est importante, et ce passage de l'Iran vers les eaux internationales puis les Emirats Arabes Unis. Les Emirats sont en avance d'une demi-heure sur l'Iran et c'est donc à une demi-heure d'intervalle que ces deux pays sont passés à l'an 2008, de même que toutes les personnes s'y trouvant à ce moment-là. Il est raisonnable de penser que le même traitement vaut pour ceux situés dans un avion situé à la verticale de ces pays.
Ainsi, et - patience - j'en viens au point crucial de la démonstration, lorsqu'il est 00.00 à Dubai, il n'est que 23.30 en Iran. Et lorsqu'il est 00.00 en Iran, il est déjà 00.30 à Dubai. Quiconque passe donc d'un pays à l'autre dans ce laps de temps d'une demi-heure passe en quelque sorte directement et sans transition du 31 décembre 23.45 au 1er janvier 00.15 (pour prendre un exemple médian). Et si j'étudie bien la carte de la région en essayant d'apprécier les distances et les temps de vol d'un point à l'autre de la carte, il me semble que le passage de l'Iran aux Emirats du vol EK 122 de la nuit dernière a justement eu lieu pendant cette demi-heure fatidique, hors du temps. Il n'est donc pas déraisonnable de dire que les heureux passagers (et l'équipage, n'oublions pas l'équipage) de ce vol n'a pas connu le passage à l'an 2008.
Alors certes il faudrait un peu affiner le raisonnement, et vérifier que la portion du Golfe Persique traversée à ce moment-là ne se situait pas par hasard dans des eaux internationales voire saoudiennes ou bahreinites, ce qui potentiellement pourrait impliquer de revoir certains calculs ou de prendre en compte d'autres fuseaux horaires que les deux qui nous intéressent. Mais de grâce, qu'on me laisse donc rêver et croire que j'ai accompli le but ultime de tout grincheux qui se respecte en snobant ainsi l'entrée dans une nouvelle année.
Et ce ne sont pas les couinements hystériques de quelques hôtesses écervelées lorsque l'heure de Dubai est passée à 00.00 (alors que nom de dieu de bordel de merde, on n'était pas encore dans le fuseau horaire de Dubai à ce moment-là!!!!!!!!!!!!!!!!!) qui sauront réfréner mon enthousiasme. Comme il s'agissait de femmes, je n'ai même pas essayé de leur faire cette démonstration lorsqu'elles ont circulé dans le couloir en souhaitant la bonne année à tout le monde, car je savais que le temps qu'elles comprennent de quoi je parle, j'aurais déjà raté ma correspondance pour le vol suivant. Je me suis donc contenté de savourer silencieusement ma victoire.
Pour finir, je souhaiterais remercier le commandant de bord du vol EK 122 grâce à qui le vol a pris un peu d'avance (sinon c'était foutu, j'aurais passé le cap de 00.00 en Iran), ainsi que les vents favorables qui ont sans doute rendu la chose possible. Je souhaiterais aussi remercier feu-Saddam Hussein qui, s'il n'avait pas fait sa connerie en 1990 n'aurait pas provoqué un blocus aérien de l'Irak, bouleversant ainsi la plupart des liaisons aériennes du Moyen-Orient, et notamment celle entre Istambul et Dubai. Merci à toi Saddam, où que tu sois.
Casa particular à Cuba et visa2 English translation pending
j'aimerais savoir si je possede un visa2 pour cuba afin de demeurer en visite chez un ami, si le meme visa est accepté pour demeurer chez un autre ami, ou bien il faut un autre visa
Retour de l'Iberostar Lindo English translation pending
nous venonsde rentrer d'un voyage de 15 jours ( du 1 au 16 décembre ) au mexique . Nous avons séjourné a l'Iberostar LINDO et nous avons fait quelques excursions par mimi..... Alors si vous avez quelques questions n'hesitez pas!! ....
Hôtel Gran Paradise Bavaro Resort: chambre v.i.p. via Sunwing English translation pending
bonjour je suis nouvelle sur ce forum et peu familiere.je pars pour punta cana au grand paradise bavaro ressort(et non le club ) le 24 janvier avec sunwing dans une chambre jardin v.i.p. Ce que j ai lu sur differant site de discussion et ce que m a dit mon agent de voyage differe beaucoup.A quoi je dois m attendre, bouteille de rhum, service de concierge qui reserve nos chaises sur la plage nos places dans les restaurants, preparation de notre chambre pour la nuit??? c est quoi. quel code vestimentaire pour les restaurant a la carte, c est mon premier voyage et je suis perdu quoi apporter je tourne en rond.Merci de m accorder plusieurs minutes pour me rassurer
Traversée Barcelone-Tanger en camping-car English translation pending
Bonjour,
Il m´a été dit que la traversée Barcelone-Tanger était possible en camping-car.
Quelqu´un connait-il les compagnies et les jours de traversées
D´avance merci
JP
Compagnie aérienne pour la Thaïlande et meilleurs tarifs? English translation pending
toujours dans le cadre de la préparation de mon 1er voyage en Thailande, .. hier... j'imprime un tarif de vols aller/retour... Paris-Bkk-Paris.... 1358 € pour 2 personnes avec Etihad.... ( avec GoVoyages.com )
Ce matin... le meme vol... 1650 €...!!!!!!
ça va changer comme ça... souvent..??? je ne parts qu'en mars 2008.....!!!! faut il déja réserver..??
Je suis un peu perdu.....!!!!
Etihad.... ou Emirates..??? entre les 2..??? idem..??
Merci de vos conseils..... comme d'hab..!!!!
J-Pierre
Patagonie: émotions à l'état brut (Argentine et Chili) English translation pending
Me voici de retour, complètement émerveillé ... Il me faudra longtemps pour atterrir.
Ce fut un extraordinaire voyage que nous préparions depuis plusieurs années. Presque tout un mois en Argentine et au Chili, plus de 10 000 km dans ces immenses pays, du Nord au Sud et du Sud au Nord, avec quelques zig-zag d'Ouest en Est, à travers les Andes. Dix avions, des mini-bus et des bateaux sans les compter, et quelques millimètres de semelles de chaussures.
Après Buenos-Aires, ses quartiers typiques et ses tangos sensuels, direction plein Sud vers la péninsule Valdes.
Les habitants des lieux étaient au rendez-vous : dans la baie de Puerto Pyramides, des monstres de 30 tonnes, les baleines et leurs baleineaux, ont batifolé autour de nous comme des truites dans un vivier (une amie en a pleuré d'émotion). A Punta Tombo, nous avons passé la matinée dans la plus grande colonie de manchots du monde : 300 000 petits clowns en smoking déambulant autour de nous. On pouvait presque les toucher ! Sous le soleil mais dans un froid mordant, des terriers, des nids, des oeufs partout, c'est tout un petit monde affairé et confiant qui se dandine. On est un peu gènés d'être chez eux, on fait de notre mieux pour se rendre invisibles, mais c'est difficile. Non loin de là, à Caleta Valdes, les troupeaux d’éléphants de mer ronflaient sur la plage. Là, on est restés à distance, car ces messieurs font quatre tonnes et ces dames une tonne, et si ces gens-là ne sont pas des sprinters, ils ont la dent facile, même entre-eux : certains avaient d’horribles plaies sur les flancs, le genre de morsure qui vous arrache 4 kilos de viande d’un seul coup !
Plein Sud ensuite avec les immenses étendues de la Patagonie. Là, c’est le monde des "estancias" grandes comme un département français, avec 400 000 têtes de bétail en liberté et des gauchos burinés, tout droit sortis de la légende. On s’y est arrêtés plusieurs fois, on y mange midi et soir d'énormes et savoureuses pièces de boeuf grillé qui font oublier ce que veut dire le mot "viande" chez nous ! (le luxe là-bas, ce sont les légumes).
Et puis toujours plus au Sud, à travers les steppes où ne peut vivre qu’un mouton à l’hectare, jusqu'au mythique détroit de Magellan, puis encore plus Sud, tant qu’il y a de la terre, jusqu’à ce qu’on appelle là-bas « la fin del mundo », la Terre de Feu, Ushuaïa, le canal de Beagle sur lequel nous avons pris les bateaux du bout du monde, car une fois arrivé là, on ne peut pas s'arrêter au bord du quai ... Montagnes enneigées, froid mordant sous un pâle soleil dans ces fjords grandioses et désolés, colonies de lions de mer et de cormorans sur les îlots battus par les vents et les tempêtes. Belles randonnées à pied dans le Parc National de la Tierra del Fuego, parmi les oies sauvages et les renards, là où les arbres poussent comme des drapeaux déchirés par le vent, là où la forêt n’est plus qu’un incroyable enchevêtrement de troncs brisés, éclatés, couchés, pourris, des morts servant de lit aux arbres vivants et torturés …
Remontée vers le Nord : un saut de puce en avion (700 km, c’est la porte à côté en Argentine) et nous voici à El Calafate, porte d’entrée du Parc National Los Glaciares, grand comme la Suisse. Il n’y a plus guère de routes ici : navigation au coeur des Andes sur le gigantesque Lago Argentino, rencontre des premiers icebergs monumentaux 35 km avant d'atteindre les glaciers ... et puis soudain, dans le froid qui pétrifie le corps malgré un soleil éclatant, le choc, comme une hallucination : partout les fronts glaciaires, gigantesques, démesurés, faramineux, 5 km de large et 70 m de haut, la hauteur d'immeubles de 25 étages de glace pure, parfois blanche, parfois d'un bleu irréel ... Des fracas de tonnerre, des écroulements de montagnes de glace toutes les cinq minutes. Le plus grand de tous, le Perito Moreno, est un des seuls glaciers au monde qui ne régresse pas, mais au contraire avance puissamment. Sa démesure et sa majesté resteront à jamais gravées dans nos mémoires. Dieu, que la Terre est belle ! Nous étions muets d’émotion, les yeux embués … (non, c’était peut-être le froid …).
Traversée des Andes vers le Chili ensuite, en minibus tout terrain par les pistes sauvages, au milieu des troupeaux de guanacos (des camélidés proches du lama) et de nandous (sortes d'autruches). Au bout de la piste, une fois passée la frontière chilienne, une des plus grandes émotions de notre vie nous attendait au Parc National Torres del Paine. Les phénoménales aiguilles de granit ("las Torres" = "les tours") triomphaient dans l'azur avec leurs panaches fumants de cristaux de glace ... Mais comment la Terre peut-elle être aussi belle ?!! Ici aussi, nous avons eu une chance insolente pour le temps : notre guide local nous a dit que certains attendaient parfois une semaine pour voir se dégager les géants de pierre …
Vers le Sud à nouveau, plein Sud pour la suite, pour parcourir les "canaux" de la Patagonie chilienne, un dédale de fjords et d'îlots qui constituent la côte de l'extrême Sud-Ouest du Chili. Six cents kilomètres sans route ni piste, avec d'un côté le Pacifique, de l'autre la calotte glaciaire patagonienne, toute en longueur comme ce pays en forme de haricot vert. Bateau, donc, de nouveau, à partir de Puerto Natales, petit port oublié aux maisons de vieille tôle peintes de couleurs vives, des bateaux du bout du monde, des marins rudes aux tronches patibulaires, une navigation dure sur l'interminable fjord de "Ultima Espéranza" dont le nom à lui seul est toute une histoire. Rivages glacés ou vécurent presque nus, jusqu'au début du 20ème siècle, les derniers indiens Alakalufs, le corps enduit de graisse de phoque. Navigation sans but vers l’impasse des grands glaciers étincelants au bord desquels, en ce début d'été austral, les buissons se couvraient de fleurs rouges et jaunes.
Mini-bus ensuite, jusqu'à Punta Arenas, sur le détroit de Magellan, juste pour y rejoindre un petit aéroport et encore un avion qui nous a remontés 1400 km plus au Nord, à Puerto Montt, sur la côte Pacifique, près de l'île de Chiloe. Et de là, dès le lendemain, une incroyable traversée des Andes chiliennes dans le sens Ouest-Est, depuis le Pacifique jusqu'à la frontière avec l'Argentine. Un itinéraire sans doute parmi les plus fabuleux de la planète, que je suivais du doigt sur les cartes depuis des années (je suis accro-dépendant aux cartes). Une piste en pointillés, composée de sept sections alternativement marron et en petits tirés bleus : quatre sections "terrestres" et trois sections "lacustres", une alternance de passages de piste et de navigation sur de grandes vallées glaciaires devenues des lacs, au coeur des Andes. Entre les grands volcans enneigés aux formes parfaites, un enchantement de longs miroirs d'eau calme où le bateau avance lentement, avant de confier sa cargaison humaine et matérielle à un camion et un minibus tout terrain, prisonniers à jamais de leur portion de piste, et ainsi de suite jusqu'au prochain lac, la prochaine piste, le prochain camion, le prochain lac, le prochain bateau …
Retour à Puerto Montt, ses marchés de poissons et de coquillages, puis un nouvel envol vers le Nord (le haricot vert est si long !) jusqu'à Santiago, la capitale chilienne où nous avons au début attrapé un peu le vertige avec ce retour brutal à la modernité. Mais pas longtemps, car vite repartis en balade vers la côte Pacifique : Valparaiso le port mythique où faisaient relâche les cap-horniers. Ses collines abruptes, ses maisons de couleurs vives, ses incroyables funiculaires brinqueballants. J’ai adoré Valparaiso ! Non loin de là, visite à Isla Negra et à la maison de Pablo Neruda, vaisseau ancré à terre où rode encore l'âme du poête amoureux du Pacifique et de la liberté. Liberté qu’il défendit jusqu’à son dernier souffle dans son pays martyrisé. Pablo, j’ai récité tes vers sur place, chez toi, j’étais ému.
A Santiago, encore un avion et un autre saut de puce de 1600 km vers ke Nord et nous voici à San Pedro de Atacama, près de la frontière avec la Bolivie. Notre voyage s’est terminé là, quatre jours dans le désert le plus aride de la planète. Des reliefs incroyables, des dunes immenses, des falaises vertigineuses, des gorges défiant toute proportion, des couleurs irréelles, des sculptures de pierre et de sel, des "salares" (lacs de sel) grands comme un département français. Un autre monde, une autre planète … Un matin, nous sommes allés voir à 4300 m d’altitude les dizaines de geysers du Tatio qui s’éveillent tous ensemble lorsque le jour se lève. Partis à 4 h 30 du matin, nous sommes arrivés sur place après deux heures de piste, dans le noir glacé, un quart d’heure avant que ne débute cet hallucinant spectacle. Les geysers du Tatio ne ressemblent pas aux geysers d’Islande. Ici, point de jaillissement périodique et brutal. Ce sont des geysers calmes et continus, fumant et jaillissant tout doucement, sans interruption, à quelques mètres de hauteur. Il y en a partout, sur 10 000 ha, tout un immense bassin intramontagnard qui fume, qui crachotte, glougloutte et bouillonne de partout. Des mares de boue en ébullition, des vasques de plusieurs mètres animées d’un gros champignon bouillant et continu d’un mètre de hauteur, des trous et des ruisseaux aux couleurs rouges, mauves, vertes, blanches, des cristaux de soufre, de sel et de magnésium. Aucune limite, aucune protection, on marche où on veut … et où on peut, ça fume à gauche, ça bout à droite, ça glougloutte droit devant dans la vapeur, il faut être attentif ! (quatre morts ces dernières années). Il ne faut pas s'agiter, non plus : à cette altitude, le moindre effort est une épreuve, manger un sandwich est épuisant.
Dans le désert d’Atacama, c’est Natalia ("Nati") qui nous a guidés pendant ces quatre jours. On l’adore, Nati, elle est jeune, métis, sauvage, brute, "indómita" (indomptable), comme elle dit d’elle-même. Ses cheveux noirs ignorent le peigne, ses baskets sont trouées et ses lacets perpétuellement défaits. Elle nous a fait partager ses plus beaux secrets, ses passions, ses émotions. Chaque soir, elle nous a emmenés voir le coucher de soleil dans un site différent, en haut de promontoires comme des proues de vaisseaux de pierre devant ces fabuleux paysages qui s’embrasaient sous nos yeux en quelques minutes, comme si un peintre fou avait allumé la mèche. Le soir de l’adieu, elle nous a dit : « Ce soir, je vous promets un coucher de soleil comme vous n’en avez jamais rêvé : au milieu du salar, vous allez voir tout autour de nous les grands volcans de 6000 mètres s’embraser les uns après les autres, et aux derniers rayons du soleil, les flamands roses vont s’envoler juste devant nous et passer comme des bâtons ailés au dessus de nos têtes, pour disparaître dans le noir … Ça s’est passé exactement comme elle avait dit … Elle était assise, immobile, silencieuse, rayonnante. Nous aussi, muets d’émotion devant l’incendie fulgurant du paysage et les dégradés de couleurs allant du bleu turquoise au rouge sang et au mauve profond. Au milieu du lac de sel, au centre du désert des déserts, la sècheresse était la plus incroyable du monde. Pour arriver là, nous avions consommé une petite bouteille d’eau toutes les demi-heures, mais à ce moment là, nos yeux étaient humides …
Chris.
P.S. ... Après plusieurs mois (... il fallait laisser décanter tout ça ...) nous avons mis en ligne quelques diaporamas de ce grand voyage. Vous trouverez les liens, classés par grandes parties du voyage, ici : http://voyageforum.com/v.f?post=1710161#1710161
Chris et MF.
Ce fut un extraordinaire voyage que nous préparions depuis plusieurs années. Presque tout un mois en Argentine et au Chili, plus de 10 000 km dans ces immenses pays, du Nord au Sud et du Sud au Nord, avec quelques zig-zag d'Ouest en Est, à travers les Andes. Dix avions, des mini-bus et des bateaux sans les compter, et quelques millimètres de semelles de chaussures.
Après Buenos-Aires, ses quartiers typiques et ses tangos sensuels, direction plein Sud vers la péninsule Valdes.
Les habitants des lieux étaient au rendez-vous : dans la baie de Puerto Pyramides, des monstres de 30 tonnes, les baleines et leurs baleineaux, ont batifolé autour de nous comme des truites dans un vivier (une amie en a pleuré d'émotion). A Punta Tombo, nous avons passé la matinée dans la plus grande colonie de manchots du monde : 300 000 petits clowns en smoking déambulant autour de nous. On pouvait presque les toucher ! Sous le soleil mais dans un froid mordant, des terriers, des nids, des oeufs partout, c'est tout un petit monde affairé et confiant qui se dandine. On est un peu gènés d'être chez eux, on fait de notre mieux pour se rendre invisibles, mais c'est difficile. Non loin de là, à Caleta Valdes, les troupeaux d’éléphants de mer ronflaient sur la plage. Là, on est restés à distance, car ces messieurs font quatre tonnes et ces dames une tonne, et si ces gens-là ne sont pas des sprinters, ils ont la dent facile, même entre-eux : certains avaient d’horribles plaies sur les flancs, le genre de morsure qui vous arrache 4 kilos de viande d’un seul coup !
Plein Sud ensuite avec les immenses étendues de la Patagonie. Là, c’est le monde des "estancias" grandes comme un département français, avec 400 000 têtes de bétail en liberté et des gauchos burinés, tout droit sortis de la légende. On s’y est arrêtés plusieurs fois, on y mange midi et soir d'énormes et savoureuses pièces de boeuf grillé qui font oublier ce que veut dire le mot "viande" chez nous ! (le luxe là-bas, ce sont les légumes).
Et puis toujours plus au Sud, à travers les steppes où ne peut vivre qu’un mouton à l’hectare, jusqu'au mythique détroit de Magellan, puis encore plus Sud, tant qu’il y a de la terre, jusqu’à ce qu’on appelle là-bas « la fin del mundo », la Terre de Feu, Ushuaïa, le canal de Beagle sur lequel nous avons pris les bateaux du bout du monde, car une fois arrivé là, on ne peut pas s'arrêter au bord du quai ... Montagnes enneigées, froid mordant sous un pâle soleil dans ces fjords grandioses et désolés, colonies de lions de mer et de cormorans sur les îlots battus par les vents et les tempêtes. Belles randonnées à pied dans le Parc National de la Tierra del Fuego, parmi les oies sauvages et les renards, là où les arbres poussent comme des drapeaux déchirés par le vent, là où la forêt n’est plus qu’un incroyable enchevêtrement de troncs brisés, éclatés, couchés, pourris, des morts servant de lit aux arbres vivants et torturés …
Remontée vers le Nord : un saut de puce en avion (700 km, c’est la porte à côté en Argentine) et nous voici à El Calafate, porte d’entrée du Parc National Los Glaciares, grand comme la Suisse. Il n’y a plus guère de routes ici : navigation au coeur des Andes sur le gigantesque Lago Argentino, rencontre des premiers icebergs monumentaux 35 km avant d'atteindre les glaciers ... et puis soudain, dans le froid qui pétrifie le corps malgré un soleil éclatant, le choc, comme une hallucination : partout les fronts glaciaires, gigantesques, démesurés, faramineux, 5 km de large et 70 m de haut, la hauteur d'immeubles de 25 étages de glace pure, parfois blanche, parfois d'un bleu irréel ... Des fracas de tonnerre, des écroulements de montagnes de glace toutes les cinq minutes. Le plus grand de tous, le Perito Moreno, est un des seuls glaciers au monde qui ne régresse pas, mais au contraire avance puissamment. Sa démesure et sa majesté resteront à jamais gravées dans nos mémoires. Dieu, que la Terre est belle ! Nous étions muets d’émotion, les yeux embués … (non, c’était peut-être le froid …).
Traversée des Andes vers le Chili ensuite, en minibus tout terrain par les pistes sauvages, au milieu des troupeaux de guanacos (des camélidés proches du lama) et de nandous (sortes d'autruches). Au bout de la piste, une fois passée la frontière chilienne, une des plus grandes émotions de notre vie nous attendait au Parc National Torres del Paine. Les phénoménales aiguilles de granit ("las Torres" = "les tours") triomphaient dans l'azur avec leurs panaches fumants de cristaux de glace ... Mais comment la Terre peut-elle être aussi belle ?!! Ici aussi, nous avons eu une chance insolente pour le temps : notre guide local nous a dit que certains attendaient parfois une semaine pour voir se dégager les géants de pierre …
Vers le Sud à nouveau, plein Sud pour la suite, pour parcourir les "canaux" de la Patagonie chilienne, un dédale de fjords et d'îlots qui constituent la côte de l'extrême Sud-Ouest du Chili. Six cents kilomètres sans route ni piste, avec d'un côté le Pacifique, de l'autre la calotte glaciaire patagonienne, toute en longueur comme ce pays en forme de haricot vert. Bateau, donc, de nouveau, à partir de Puerto Natales, petit port oublié aux maisons de vieille tôle peintes de couleurs vives, des bateaux du bout du monde, des marins rudes aux tronches patibulaires, une navigation dure sur l'interminable fjord de "Ultima Espéranza" dont le nom à lui seul est toute une histoire. Rivages glacés ou vécurent presque nus, jusqu'au début du 20ème siècle, les derniers indiens Alakalufs, le corps enduit de graisse de phoque. Navigation sans but vers l’impasse des grands glaciers étincelants au bord desquels, en ce début d'été austral, les buissons se couvraient de fleurs rouges et jaunes.
Mini-bus ensuite, jusqu'à Punta Arenas, sur le détroit de Magellan, juste pour y rejoindre un petit aéroport et encore un avion qui nous a remontés 1400 km plus au Nord, à Puerto Montt, sur la côte Pacifique, près de l'île de Chiloe. Et de là, dès le lendemain, une incroyable traversée des Andes chiliennes dans le sens Ouest-Est, depuis le Pacifique jusqu'à la frontière avec l'Argentine. Un itinéraire sans doute parmi les plus fabuleux de la planète, que je suivais du doigt sur les cartes depuis des années (je suis accro-dépendant aux cartes). Une piste en pointillés, composée de sept sections alternativement marron et en petits tirés bleus : quatre sections "terrestres" et trois sections "lacustres", une alternance de passages de piste et de navigation sur de grandes vallées glaciaires devenues des lacs, au coeur des Andes. Entre les grands volcans enneigés aux formes parfaites, un enchantement de longs miroirs d'eau calme où le bateau avance lentement, avant de confier sa cargaison humaine et matérielle à un camion et un minibus tout terrain, prisonniers à jamais de leur portion de piste, et ainsi de suite jusqu'au prochain lac, la prochaine piste, le prochain camion, le prochain lac, le prochain bateau …
Retour à Puerto Montt, ses marchés de poissons et de coquillages, puis un nouvel envol vers le Nord (le haricot vert est si long !) jusqu'à Santiago, la capitale chilienne où nous avons au début attrapé un peu le vertige avec ce retour brutal à la modernité. Mais pas longtemps, car vite repartis en balade vers la côte Pacifique : Valparaiso le port mythique où faisaient relâche les cap-horniers. Ses collines abruptes, ses maisons de couleurs vives, ses incroyables funiculaires brinqueballants. J’ai adoré Valparaiso ! Non loin de là, visite à Isla Negra et à la maison de Pablo Neruda, vaisseau ancré à terre où rode encore l'âme du poête amoureux du Pacifique et de la liberté. Liberté qu’il défendit jusqu’à son dernier souffle dans son pays martyrisé. Pablo, j’ai récité tes vers sur place, chez toi, j’étais ému.
A Santiago, encore un avion et un autre saut de puce de 1600 km vers ke Nord et nous voici à San Pedro de Atacama, près de la frontière avec la Bolivie. Notre voyage s’est terminé là, quatre jours dans le désert le plus aride de la planète. Des reliefs incroyables, des dunes immenses, des falaises vertigineuses, des gorges défiant toute proportion, des couleurs irréelles, des sculptures de pierre et de sel, des "salares" (lacs de sel) grands comme un département français. Un autre monde, une autre planète … Un matin, nous sommes allés voir à 4300 m d’altitude les dizaines de geysers du Tatio qui s’éveillent tous ensemble lorsque le jour se lève. Partis à 4 h 30 du matin, nous sommes arrivés sur place après deux heures de piste, dans le noir glacé, un quart d’heure avant que ne débute cet hallucinant spectacle. Les geysers du Tatio ne ressemblent pas aux geysers d’Islande. Ici, point de jaillissement périodique et brutal. Ce sont des geysers calmes et continus, fumant et jaillissant tout doucement, sans interruption, à quelques mètres de hauteur. Il y en a partout, sur 10 000 ha, tout un immense bassin intramontagnard qui fume, qui crachotte, glougloutte et bouillonne de partout. Des mares de boue en ébullition, des vasques de plusieurs mètres animées d’un gros champignon bouillant et continu d’un mètre de hauteur, des trous et des ruisseaux aux couleurs rouges, mauves, vertes, blanches, des cristaux de soufre, de sel et de magnésium. Aucune limite, aucune protection, on marche où on veut … et où on peut, ça fume à gauche, ça bout à droite, ça glougloutte droit devant dans la vapeur, il faut être attentif ! (quatre morts ces dernières années). Il ne faut pas s'agiter, non plus : à cette altitude, le moindre effort est une épreuve, manger un sandwich est épuisant.
Dans le désert d’Atacama, c’est Natalia ("Nati") qui nous a guidés pendant ces quatre jours. On l’adore, Nati, elle est jeune, métis, sauvage, brute, "indómita" (indomptable), comme elle dit d’elle-même. Ses cheveux noirs ignorent le peigne, ses baskets sont trouées et ses lacets perpétuellement défaits. Elle nous a fait partager ses plus beaux secrets, ses passions, ses émotions. Chaque soir, elle nous a emmenés voir le coucher de soleil dans un site différent, en haut de promontoires comme des proues de vaisseaux de pierre devant ces fabuleux paysages qui s’embrasaient sous nos yeux en quelques minutes, comme si un peintre fou avait allumé la mèche. Le soir de l’adieu, elle nous a dit : « Ce soir, je vous promets un coucher de soleil comme vous n’en avez jamais rêvé : au milieu du salar, vous allez voir tout autour de nous les grands volcans de 6000 mètres s’embraser les uns après les autres, et aux derniers rayons du soleil, les flamands roses vont s’envoler juste devant nous et passer comme des bâtons ailés au dessus de nos têtes, pour disparaître dans le noir … Ça s’est passé exactement comme elle avait dit … Elle était assise, immobile, silencieuse, rayonnante. Nous aussi, muets d’émotion devant l’incendie fulgurant du paysage et les dégradés de couleurs allant du bleu turquoise au rouge sang et au mauve profond. Au milieu du lac de sel, au centre du désert des déserts, la sècheresse était la plus incroyable du monde. Pour arriver là, nous avions consommé une petite bouteille d’eau toutes les demi-heures, mais à ce moment là, nos yeux étaient humides …
Chris.
P.S. ... Après plusieurs mois (... il fallait laisser décanter tout ça ...) nous avons mis en ligne quelques diaporamas de ce grand voyage. Vous trouverez les liens, classés par grandes parties du voyage, ici : http://voyageforum.com/v.f?post=1710161#1710161
Chris et MF.
C'est officiel: le Japon n'aime plus les étrangers English translation pending
Voilà, c'est fait : prise d'empreintes obligatoire par les services de l'immigration
pour tous les étrangers dès l'arrivée sur le territoire!
Bien qu'étant (un ancien?) amoureux du Japon, ce pays me déçoit de plus en plus. Lors de ma dernière visite, les gars des services de l'immigration m'ont pris à part et m'ont questionné pendant plus d'une heure.
Que va-t-il m'arriver la prochaine fois? Dailleurs, je me demande si je vais leur laisser le plaisir de me traiter une nouvelle fois comme un criminel. Il doit y avoir des pays bien plus accueillants à visiter ...
Bien qu'étant (un ancien?) amoureux du Japon, ce pays me déçoit de plus en plus. Lors de ma dernière visite, les gars des services de l'immigration m'ont pris à part et m'ont questionné pendant plus d'une heure.
Que va-t-il m'arriver la prochaine fois? Dailleurs, je me demande si je vais leur laisser le plaisir de me traiter une nouvelle fois comme un criminel. Il doit y avoir des pays bien plus accueillants à visiter ...
Aimez-vous la France et les Francais? English translation pending
Voyager pourquoi?
1- Pour quitter ce pays
Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.
Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
1- Pour quitter ce pays
Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.
Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
Voyage en Tunisie en camping-car English translation pending
bonjour
je vais partir en tunisie en camping car. j'aimerai savoir si on peut enmener un scooter. j'ai un peu mal au genou si je marche trop. mais est ce que celui ci peut servir a quelque chose. peut on se garer un peu partout.je veux faire le tour de tout ce qu'il y a a voir dans ce pays. il y a t'il un risque que je me le fasse voler plus qu'ailleurs. l'annee derniere je suis alle au maroc je ne l'ai pas enmener et il ne m'a pas fait defaut on peut se garer n'importe ou.
j'attends vos reponses merci beaucoup
Coût, formalités et astuces pour rentrer en Tunisie avec une voiture English translation pending
Bonjour,
Je compte rentrer pour la première fois cette été en voiture pour mes vacances d'été. J'ai quelques questions et j'espère avoir des réponses auprès de ceux qui l'on déjà fait :
1) Puis-je rentrer avec ma voiture de fonction ? Si oui, quelles formalités pour le véhicule ?
2) Combien me couterai le billet sachant que j'ai une voiture de type Skoda Octavia ( Long < 4 m, H < 2 m ) avec une place assise ? une cabine ? Période : du 09 au 29 Août 2008.
3) Sachant que j'ai un passeport tunisien, est ce que ça me coûterait moins cher d'acheter mon billet en Tunisie ou en France ?
4) Quand est ce que je dois acheter mon ticket ? et où ? Y a-t-il des adresses utiles ou des astuces pour ça ?
5) Qu'ai je le droit de transporter dans la voiture ? Y a-t-il des conseils concernant la douane tunisienne ?
Je vous remercie pour vos conseils et j'espère et - et pense ! - que ceci apportera des réponses pour plusieurs personnes qui doivent se poser les mêmes questions ou quelques unes d'entre elles.😉
Thank you a lot for help !!!
Je compte rentrer pour la première fois cette été en voiture pour mes vacances d'été. J'ai quelques questions et j'espère avoir des réponses auprès de ceux qui l'on déjà fait :
1) Puis-je rentrer avec ma voiture de fonction ? Si oui, quelles formalités pour le véhicule ?
2) Combien me couterai le billet sachant que j'ai une voiture de type Skoda Octavia ( Long < 4 m, H < 2 m ) avec une place assise ? une cabine ? Période : du 09 au 29 Août 2008.
3) Sachant que j'ai un passeport tunisien, est ce que ça me coûterait moins cher d'acheter mon billet en Tunisie ou en France ?
4) Quand est ce que je dois acheter mon ticket ? et où ? Y a-t-il des adresses utiles ou des astuces pour ça ?
5) Qu'ai je le droit de transporter dans la voiture ? Y a-t-il des conseils concernant la douane tunisienne ?
Je vous remercie pour vos conseils et j'espère et - et pense ! - que ceci apportera des réponses pour plusieurs personnes qui doivent se poser les mêmes questions ou quelques unes d'entre elles.😉
Thank you a lot for help !!!
Photos de notre voyage dans l'Ouest américain (2e partie) English translation pending
Deuxième partie
White Pocket et Coyote Butte South
Ces deux endroits, difficiles, voire très difficiles d'accès, sont tellement fabuleux que je ne résiste pas à l'envie de mettre un maximum de photos (quoiqu'une infime partie de ce que j'ai mitraillé). Nous y avons été avec deux amis américains, Sue et Kent, également amis désormais de Sedonax, grands arpenteurs de canyons depuis plus de trente ans, ce qui nous a bien sécurisés psychologiquement. Nous les suivions dans notre petit Toyota Highlander, rassurés de savoir que leur gros Nissan super-équipé pourrait éventuellement nous sortir de là. Mais nous n'avons eu aucun problème. Nous avons dormi dans le 4 x 4 et eux à la belle étoile, comme toujours, réveillés par le hurlement des coyotes à 4 h 30 du matin. Le temps de sauter dans nos baskets, et hop, à nous les tepees!
N° 1 Cactus Cholla sur la House Rock Valley Road, où nous allons rejoindre nos copains à l'embranchement de la piste pour Coyote Butte South

N° 2 White Pocket...

N° 3

N° 4

N° 5

N° 6 Sue et Kent...

N° 7

N° 8

N° 9

N° 10 Kent...

N° 11

N° 12

N° 13

N° 14 Toujours White Pocket et au-dessous, au fond, Coyote Butte South

N° 15

N° 16 Fossile de rhinocéros...

N° 17 Redescente sur Coyote Butte South et Cottonwood Teepees. La nuit tombe

N° 18

N° 19

N° 20

N° 21

N° 22

N° 23

N° 24

Nous mangeons un morceau avec des lièvres tout autour qui nous regardent avec curiosité, buvons une bonne bouteille de vin australien et partons nous coucher...
N° 25 Lever de soleil sur CBS...

N° 26 On croyait être tombés sur l'avatar de Sedonax, eh bien non, c'est juste son frère jumeau

N° 27

N° 28 L'hippocampe de CBS

N° 29

N° 30

N° 31

N° 32

N° 33

N° 34

N° 35

N° 36

N° 37

N° 38 Paw Hole...

N° 39

N° 40 Un colibri?

N° 41

N° 42

N° 43

N° 44

La suite ici: http://voyageforum.com/...4517
White Pocket et Coyote Butte South
Ces deux endroits, difficiles, voire très difficiles d'accès, sont tellement fabuleux que je ne résiste pas à l'envie de mettre un maximum de photos (quoiqu'une infime partie de ce que j'ai mitraillé). Nous y avons été avec deux amis américains, Sue et Kent, également amis désormais de Sedonax, grands arpenteurs de canyons depuis plus de trente ans, ce qui nous a bien sécurisés psychologiquement. Nous les suivions dans notre petit Toyota Highlander, rassurés de savoir que leur gros Nissan super-équipé pourrait éventuellement nous sortir de là. Mais nous n'avons eu aucun problème. Nous avons dormi dans le 4 x 4 et eux à la belle étoile, comme toujours, réveillés par le hurlement des coyotes à 4 h 30 du matin. Le temps de sauter dans nos baskets, et hop, à nous les tepees!
N° 1 Cactus Cholla sur la House Rock Valley Road, où nous allons rejoindre nos copains à l'embranchement de la piste pour Coyote Butte South

N° 2 White Pocket...

N° 3

N° 4

N° 5

N° 6 Sue et Kent...

N° 7

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N° 9

N° 10 Kent...

N° 11

N° 12

N° 13

N° 14 Toujours White Pocket et au-dessous, au fond, Coyote Butte South

N° 15

N° 16 Fossile de rhinocéros...

N° 17 Redescente sur Coyote Butte South et Cottonwood Teepees. La nuit tombe

N° 18

N° 19

N° 20

N° 21

N° 22

N° 23

N° 24

Nous mangeons un morceau avec des lièvres tout autour qui nous regardent avec curiosité, buvons une bonne bouteille de vin australien et partons nous coucher...
N° 25 Lever de soleil sur CBS...

N° 26 On croyait être tombés sur l'avatar de Sedonax, eh bien non, c'est juste son frère jumeau

N° 27

N° 28 L'hippocampe de CBS

N° 29

N° 30

N° 31

N° 32

N° 33

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N° 38 Paw Hole...

N° 39

N° 40 Un colibri?

N° 41

N° 42

N° 43

N° 44

La suite ici: http://voyageforum.com/...4517
Acceptation sur l'homosexualité en Algérie English translation pending
Je voudrais poser une question délicate. je dois voyager en algérie. je suis un randonneur assez sportif et j'aime visiter des milieux naturels, aller dans des villages isolés, etc. je suis en couple avec un homme. je voudrais savoir s'il est exact qu'il vaut mieux ne pas en parler lors des rencontres et que cela pourrait me valoir des ennuis ? Il est courant que les gens demandent si on est marié, si on a des enfants, etc. je n'aime pas mentir mais je ne souhaite pas non plus avoir des problèmes. merci de vos conseils.
Choisir deux îles pour la Croatie en novembre? English translation pending
Bonjour à tous!
Je prépare notre voyage de la Toussaint et je voudrais visiter 2 îles en Croatie en passant 2 jours/une nuit (en camping car) sur chacune d'elles.
J'avais pensé à Dugi Otok et Hvar.
Nous aimerions pouvoir nous y balader un peu à pied, éventuellement faire du canoé entre des îlots (on amène un gonflable), qui sait peut-être nager un peu (avec masque et tuba ... et combin'). J'espère depuis le sud de Dugi Otok avoir une belle vue sur les Kornati!
Mon choix vous parait-il judicieux sachant que nous ne devrions pas trop être gênés par la foule vu que nous serons en novembre? Avez-vous d'autres suggestions, sachant que nous recherchons avant tout de beaux espaces naturels et que l'architecture et les villes passent au second plan?
Merci pour votre aide! Marie
Je prépare notre voyage de la Toussaint et je voudrais visiter 2 îles en Croatie en passant 2 jours/une nuit (en camping car) sur chacune d'elles.
J'avais pensé à Dugi Otok et Hvar.
Nous aimerions pouvoir nous y balader un peu à pied, éventuellement faire du canoé entre des îlots (on amène un gonflable), qui sait peut-être nager un peu (avec masque et tuba ... et combin'). J'espère depuis le sud de Dugi Otok avoir une belle vue sur les Kornati!
Mon choix vous parait-il judicieux sachant que nous ne devrions pas trop être gênés par la foule vu que nous serons en novembre? Avez-vous d'autres suggestions, sachant que nous recherchons avant tout de beaux espaces naturels et que l'architecture et les villes passent au second plan?
Merci pour votre aide! Marie
Le meilleur quartier de Bangkok pour se loger? English translation pending
Bonjour
Afin de bien choisir mon hotel à Bangkok je désirerais savoir dans quel quartier il serait préférable de se loger.
Pour Le budget nous pouvons payer jusqu'à 60$ la nuit.
Connaissez-vous le Boonsiri Place hotel?
Où le Boddy lodge?
Merci de nous aider!😊
Retour de l'ouest des Etats-Unis, Canada/Yukon, Alaska English translation pending
Nota : M. le Modérateur :
Est-t-il possible de laisser cette discussion dans le forum « destination Amérique du Nord» plutôt que dans "carnet de voyage" ou autres, car je sais que de nombreuses personnes fréquentent ce même forum afin de préparer quelque chose de ressemblant, et me poseront probablement des questions auxquelles je tenterai de répondre. Merci.
Bonjour
Plus disponible qu’auparavant (privilège de l'age), j’ai pu passé, en compagnie de mon épouse, deux mois et demi à me balader en voiture dans ces régions, uniquement pour le plaisir (pas de travail, pas de réunion, pas de RV formel, pas de Laptop, …), de Juin à Août 2007. Le retour sur terre à Lyon, qui ne date que du WE dernier, est encore difficile. Que suis-je donc revenu faire ici ?
Nous avons conduit en tout plus de 20000 Km. Voitures standards, non 4-4, de catégorie Moyenne et Full Size. Le maximum de conduite pour une journée (ce n’était pas prévu, mais il a fallu faire face aux évènements contraires, glissements de terrain entraînant une modification de trajet, et un gros détour, avec un avion à prendre 3 jours plus tard) a été de 1300 Km sur une route à peine moyenne. Deux autres journées, nous ont vu faire près de 1000 Km (dont une pour réservation de logement non honorée à Liard Hot Springs !). A bien plus de 60 ans, je trouve que ce n’est pas si mal que ça (on dit que les voyages forment la jeunesse !).
Plus de 2000 photos numériques prises (3 chips de mémoire SD de 2 Giga chacun), non encore visionnées. D'ailleurs il demeure une réelle incertitude concernant l'une des cartes qui a décidé de vivre sa propre vie sans nous : en la remplaçant, je l'avais oubliée dans une cabine en rondin en Alaska. Heureusement j'en ai retrouvée la trace par téléphone, et elle a été découverte sous le lit une semaine plus tard (heureusement que le ménage n'avait pas été fait avec soin, entre temps). En principe elle m'a été postée pour la France il y a plus de trois semaines, mais je l'attends toujours. Si je devrais ne pas la revoir, j'en serais très malheureux, car elle comporte les souvenirs les plus marquants de ce voyage.
Températures : de 1°C (Nord du Yukon sur la Dempster Hwy, mais aussi au Sud de la BC en altitude entre Lilloet et Penberton), jusqu' à 115°F (Phoenix et Palm Springs). Mais temps globalement beau, souvent plus chaud dans le Grand Nord qu'en France à la même période !
Trois parties bien distinctes pour ces vacances : 1/ le hors d'oeuvre : Vols LYS-CDG-SFO Une dizaine de jours en Californie, principalement dans la région de San Francisco (et de Monterey). Cela fait longtemps que je n’ai plus grand-chose à découvrir autour de la Baie (j’y ai déjà fait ces 15 dernières années une centaine de voyages, le plus souvent pour raisons professionnelles), mais j’y ai gardé beaucoup d’amis et cela faisait plus d’un an que je n’y étais plus retourné. En fait j’étais en manque de San Francisco ! J’ai ensuite rejoint Los Angeles par la "San Joaquin Valley", en passant par Sequoias NP que j’avais envie de revoir. Environ 1500 miles d’auto.
2/ le plat de résistance, le cœur de mes vacances : Vols LGB (Long Beach) - SEA Un mois et demi à visiter, depuis le Sud de la Colombie Britannique, le Yukon et l’Alaska, et retour sur Vancouver. Presque 9000 miles en auto (sans compter bateaux, ferries, avions, hydravions, marche, …). J’avais fait un road trip un peu similaire il y a quelques années en famille, mais plus sommaire (4 semaines seulement) et avec mes enfants, qui se plaignaient sans cesse des trop longs trajets. J’ai ainsi revu ce qui m’avait enchanté, et ai découvert ce que je n’avais pas pu faire et dont je revais. Beaucoup de galères (voir par exemple ci-dessus, le coup des éboulements), mais surtout, beaucoup de souvenirs merveilleux. Mon trajet : Seattle, Vancouver, Hope, Cariboo Hwy, Dawson Creek, Alaska Hwy, Whitehorse, Klondike Hwy, Dempster Hwy (en partie seulement ; j'ai rebroussé chemin sur le fleuve Mackenzie devant le mauvais temps, et la probable impossibilité, arrivé à Inuvik, de décoller pour Tuk, sur la mer de Beaufort dans l'Océan Arctique, véritable but de cette escapade), Dawson City, Top of the World Hwy, Anchorage, Katmai NP, Brooks Camp et ses ours (le meilleur de mon voyage), Anchorage à nouveau, péninsule de Kenai, Homer, Ninilchick (village très actif de pêcheurs d'origine russe, on s'y sent bien), Seward, croisière de la journée au Kenai Fjords NP, (baleines, glaciers majestueux (Aialik), Denali NP, Fairbanks, Wrangell-St Ellias NP (Kennicott), Tok, Haines Junction et Kluane Park ( mais grosse déception : impossible de survoler le fameux Kaskawulch Glacier pour raison météo), Haines, petite bourgade en dehors des circuits traditionnels, très attachante (survol de Glacier Bay NP également impossible, car temps bouché), AR de la journée à Juneau en bateau rapide (baleines, orques), glacier, ferry pour Skagway (baleine), Alaska Hwy à nouveau sur une courte portion, Stewart-Cassiar Hwy(avec l'intention de rejoindre Hyder et ses ours, puis Vancouver par ferry depuis Prince Ruppert, mais en fait j'avais déjà renoncé à la solution "ferry", car j'avais entendu parler d' un méga glissement de terrain à Terrace rendait l'accès à Prince Ruppert non garanti ; dans l'incertitude et ne pouvant me permettre un tel contretemps, j'avais déjà pris la décision de continuer par la route vers Vancouver depuis Hyder) ; mais catastrophe : route bloquée juste avant mon passage à Iskut, 100 Km au-delà de Dease Lake par un important glissement de terrain, bien réel cette fois, et non hypothétique ; route fermée pour une longue période, impossible donc de rejoindre Hyder, retour donc à marche forcée vers l'Alaska Hwy, Watson Lake, Fort St John, Prince Georges, Lilloet et Vancouver.
3/ le dessert enfin, pour satisfaire un besoin naturel de soleil et de chaleur, mais aussi pour le plaisir de retrainer dans ces contrées attachantes. Vol BLI (Bellingham, Sud de Vancouver) - SEA - LAS, et ballade 10 jours dans les grands parcs de l’Utah et de l’Arizona, sans chercher à tout revoir (j’y suis déjà passé des dizaines de fois), avec une voiture non 4-4, pénard, en me limitant aux endroits faciles d'accès que j’aime bien, et sans forcer la mécanique. Pour le plaisir. Enfin 6 jours de repos, piscine et surtout récupération au Sheraton de Tucson. Là, aucune visite au programme, excepté 2h à Tombstone, et 2h au Saguaro NP Ouest (je ne pouvais pas faire moins). Mon itinéraire : Las Vegas (2 nuits de repos, de soleil et de piscine dans un (relativement) petit hotel sympa et pas cher, pas un centime d' "investi" dans les machines à sous), Valley of Fire, Zion (rapide), Bryce (boucle Navaro trail - Queens garden), Torrey (pour la fête annuelle de la musique western), Dead Horse Pt, Canyonlands (visite expresse, limitée à Island in the Sky), Arches (limité à montée à Delicate Arch, Devil garden jusquà Lanscape A., Double A. et Balanced Rock), Monument Valley (circuit au coucher et au lever du soleil, avec John Ford Pt pour moi tout seul), Gooseneck, Page (Horseshoe, et Antelope C. à midi), Grand Canyon Village (coucher de soleil à Hopi Pt, nuit au Bright Angel Lodge, lever de soleil sur le GC, quasiment face à ma cabine), Flagstaff, Phoenix, Tucson (repos), Palm Springs (derniers HA à Cabazon, outlet factory) et LAX, juste à temps pour attraper le vol Air France LAX-CDG-LYS. 3500 miles au compteur quand même !
Je compte raconter pendant quelque temps, dans les posts à venir de cette discussion, mes coups de cœur, mes meilleurs souvenirs, mais aussi ce que je n'ai pas trop (ou pas du tout) aimé, les difficultés que j'ai rencontrées, les surprises que j'ai connues ; faire part de mon expérience. Cela pourra peut-être être utile aux collègues de ce forum qui préparent pour l'an prochain quelque chose de ressemblant (je sais qu'il y en a un certain nombre). Dans un souci de centralisation, je reprendrai probablement quelques interventions que je n'ai pas pu me retenir de faire sur le sujet depuis mon retour, dans d'autres discussions. J'essayerai de répondre aux questions intéressantes, éventuellement par le moyen de messages privés. Mais je ne garanti rien. De toute façon, les jugements, les points de vue, ne concernent que moi, et je conçois tout à fait que certains soient d'un avis différent ou même opposé. Je me bornerai sauf exception à mon séjour en Alaska, Yukon et BC, car pour l'Ouest des Etats-Unis, les conseils éclairés ne manquent pas sur ce forum (il m'arrive néanmoins parfois d'y rajouter mon grain de sel !).
🤪 Seul regret de ce voyage, je ne suis pas repassé à Carrizozo ! 😉
Bonjour
Plus disponible qu’auparavant (privilège de l'age), j’ai pu passé, en compagnie de mon épouse, deux mois et demi à me balader en voiture dans ces régions, uniquement pour le plaisir (pas de travail, pas de réunion, pas de RV formel, pas de Laptop, …), de Juin à Août 2007. Le retour sur terre à Lyon, qui ne date que du WE dernier, est encore difficile. Que suis-je donc revenu faire ici ?
Nous avons conduit en tout plus de 20000 Km. Voitures standards, non 4-4, de catégorie Moyenne et Full Size. Le maximum de conduite pour une journée (ce n’était pas prévu, mais il a fallu faire face aux évènements contraires, glissements de terrain entraînant une modification de trajet, et un gros détour, avec un avion à prendre 3 jours plus tard) a été de 1300 Km sur une route à peine moyenne. Deux autres journées, nous ont vu faire près de 1000 Km (dont une pour réservation de logement non honorée à Liard Hot Springs !). A bien plus de 60 ans, je trouve que ce n’est pas si mal que ça (on dit que les voyages forment la jeunesse !).
Plus de 2000 photos numériques prises (3 chips de mémoire SD de 2 Giga chacun), non encore visionnées. D'ailleurs il demeure une réelle incertitude concernant l'une des cartes qui a décidé de vivre sa propre vie sans nous : en la remplaçant, je l'avais oubliée dans une cabine en rondin en Alaska. Heureusement j'en ai retrouvée la trace par téléphone, et elle a été découverte sous le lit une semaine plus tard (heureusement que le ménage n'avait pas été fait avec soin, entre temps). En principe elle m'a été postée pour la France il y a plus de trois semaines, mais je l'attends toujours. Si je devrais ne pas la revoir, j'en serais très malheureux, car elle comporte les souvenirs les plus marquants de ce voyage.
Températures : de 1°C (Nord du Yukon sur la Dempster Hwy, mais aussi au Sud de la BC en altitude entre Lilloet et Penberton), jusqu' à 115°F (Phoenix et Palm Springs). Mais temps globalement beau, souvent plus chaud dans le Grand Nord qu'en France à la même période !
Trois parties bien distinctes pour ces vacances : 1/ le hors d'oeuvre : Vols LYS-CDG-SFO Une dizaine de jours en Californie, principalement dans la région de San Francisco (et de Monterey). Cela fait longtemps que je n’ai plus grand-chose à découvrir autour de la Baie (j’y ai déjà fait ces 15 dernières années une centaine de voyages, le plus souvent pour raisons professionnelles), mais j’y ai gardé beaucoup d’amis et cela faisait plus d’un an que je n’y étais plus retourné. En fait j’étais en manque de San Francisco ! J’ai ensuite rejoint Los Angeles par la "San Joaquin Valley", en passant par Sequoias NP que j’avais envie de revoir. Environ 1500 miles d’auto.
2/ le plat de résistance, le cœur de mes vacances : Vols LGB (Long Beach) - SEA Un mois et demi à visiter, depuis le Sud de la Colombie Britannique, le Yukon et l’Alaska, et retour sur Vancouver. Presque 9000 miles en auto (sans compter bateaux, ferries, avions, hydravions, marche, …). J’avais fait un road trip un peu similaire il y a quelques années en famille, mais plus sommaire (4 semaines seulement) et avec mes enfants, qui se plaignaient sans cesse des trop longs trajets. J’ai ainsi revu ce qui m’avait enchanté, et ai découvert ce que je n’avais pas pu faire et dont je revais. Beaucoup de galères (voir par exemple ci-dessus, le coup des éboulements), mais surtout, beaucoup de souvenirs merveilleux. Mon trajet : Seattle, Vancouver, Hope, Cariboo Hwy, Dawson Creek, Alaska Hwy, Whitehorse, Klondike Hwy, Dempster Hwy (en partie seulement ; j'ai rebroussé chemin sur le fleuve Mackenzie devant le mauvais temps, et la probable impossibilité, arrivé à Inuvik, de décoller pour Tuk, sur la mer de Beaufort dans l'Océan Arctique, véritable but de cette escapade), Dawson City, Top of the World Hwy, Anchorage, Katmai NP, Brooks Camp et ses ours (le meilleur de mon voyage), Anchorage à nouveau, péninsule de Kenai, Homer, Ninilchick (village très actif de pêcheurs d'origine russe, on s'y sent bien), Seward, croisière de la journée au Kenai Fjords NP, (baleines, glaciers majestueux (Aialik), Denali NP, Fairbanks, Wrangell-St Ellias NP (Kennicott), Tok, Haines Junction et Kluane Park ( mais grosse déception : impossible de survoler le fameux Kaskawulch Glacier pour raison météo), Haines, petite bourgade en dehors des circuits traditionnels, très attachante (survol de Glacier Bay NP également impossible, car temps bouché), AR de la journée à Juneau en bateau rapide (baleines, orques), glacier, ferry pour Skagway (baleine), Alaska Hwy à nouveau sur une courte portion, Stewart-Cassiar Hwy(avec l'intention de rejoindre Hyder et ses ours, puis Vancouver par ferry depuis Prince Ruppert, mais en fait j'avais déjà renoncé à la solution "ferry", car j'avais entendu parler d' un méga glissement de terrain à Terrace rendait l'accès à Prince Ruppert non garanti ; dans l'incertitude et ne pouvant me permettre un tel contretemps, j'avais déjà pris la décision de continuer par la route vers Vancouver depuis Hyder) ; mais catastrophe : route bloquée juste avant mon passage à Iskut, 100 Km au-delà de Dease Lake par un important glissement de terrain, bien réel cette fois, et non hypothétique ; route fermée pour une longue période, impossible donc de rejoindre Hyder, retour donc à marche forcée vers l'Alaska Hwy, Watson Lake, Fort St John, Prince Georges, Lilloet et Vancouver.
3/ le dessert enfin, pour satisfaire un besoin naturel de soleil et de chaleur, mais aussi pour le plaisir de retrainer dans ces contrées attachantes. Vol BLI (Bellingham, Sud de Vancouver) - SEA - LAS, et ballade 10 jours dans les grands parcs de l’Utah et de l’Arizona, sans chercher à tout revoir (j’y suis déjà passé des dizaines de fois), avec une voiture non 4-4, pénard, en me limitant aux endroits faciles d'accès que j’aime bien, et sans forcer la mécanique. Pour le plaisir. Enfin 6 jours de repos, piscine et surtout récupération au Sheraton de Tucson. Là, aucune visite au programme, excepté 2h à Tombstone, et 2h au Saguaro NP Ouest (je ne pouvais pas faire moins). Mon itinéraire : Las Vegas (2 nuits de repos, de soleil et de piscine dans un (relativement) petit hotel sympa et pas cher, pas un centime d' "investi" dans les machines à sous), Valley of Fire, Zion (rapide), Bryce (boucle Navaro trail - Queens garden), Torrey (pour la fête annuelle de la musique western), Dead Horse Pt, Canyonlands (visite expresse, limitée à Island in the Sky), Arches (limité à montée à Delicate Arch, Devil garden jusquà Lanscape A., Double A. et Balanced Rock), Monument Valley (circuit au coucher et au lever du soleil, avec John Ford Pt pour moi tout seul), Gooseneck, Page (Horseshoe, et Antelope C. à midi), Grand Canyon Village (coucher de soleil à Hopi Pt, nuit au Bright Angel Lodge, lever de soleil sur le GC, quasiment face à ma cabine), Flagstaff, Phoenix, Tucson (repos), Palm Springs (derniers HA à Cabazon, outlet factory) et LAX, juste à temps pour attraper le vol Air France LAX-CDG-LYS. 3500 miles au compteur quand même !
Je compte raconter pendant quelque temps, dans les posts à venir de cette discussion, mes coups de cœur, mes meilleurs souvenirs, mais aussi ce que je n'ai pas trop (ou pas du tout) aimé, les difficultés que j'ai rencontrées, les surprises que j'ai connues ; faire part de mon expérience. Cela pourra peut-être être utile aux collègues de ce forum qui préparent pour l'an prochain quelque chose de ressemblant (je sais qu'il y en a un certain nombre). Dans un souci de centralisation, je reprendrai probablement quelques interventions que je n'ai pas pu me retenir de faire sur le sujet depuis mon retour, dans d'autres discussions. J'essayerai de répondre aux questions intéressantes, éventuellement par le moyen de messages privés. Mais je ne garanti rien. De toute façon, les jugements, les points de vue, ne concernent que moi, et je conçois tout à fait que certains soient d'un avis différent ou même opposé. Je me bornerai sauf exception à mon séjour en Alaska, Yukon et BC, car pour l'Ouest des Etats-Unis, les conseils éclairés ne manquent pas sur ce forum (il m'arrive néanmoins parfois d'y rajouter mon grain de sel !).
🤪 Seul regret de ce voyage, je ne suis pas repassé à Carrizozo ! 😉
Train de Rome à Florence? English translation pending
J'aimerais en connaître davantage sur les moyens de transport de Rome à Florence. En fait de l'aéroport Fumicino nous voudrions prendre le train pour Florence mais nous avons regardé plusieurs sites internet et il existent plusieurs cie ferrovières, plusieurs prix différents ainsi que des passes de 3 jours. Comment s'y reconnaître rendus là-bas??? Nous ne parlons pas l'italien.
Après avoir visité Florence nous voulons aller sur la Côte Amalfitaine, encore là de quelle façon s'y rendre???
Merci de votre aide. Josa99
Après avoir visité Florence nous voulons aller sur la Côte Amalfitaine, encore là de quelle façon s'y rendre???
Merci de votre aide. Josa99
Madagascar: coût des produits préventifs anti-palu et répulsifs à Tananarive? English translation pending
bsr! vu le coût des médicaments antipalu (malarone, savarine, etc ...) et des sprays répulsifs, chez ns, en france, etc...est-il plus intéressant de les acheter, sur place, en pharmacie, à TANA? notamment ?? en outre, un Monsieur de La Réunion parles, en mai 2006, ds ce forum, d'un kit, à base d'huilles essentielles, le RAVINTSARA ?? qqu'un connait-il, et qu'en penser, à quel prix, à Tana ?? merçi de vos réponses (rapides !car, je pars ds 5 jours )! Jacky...
Prix du ferry Marseille-Tunis pour moto? English translation pending
oy,
je suis un peu perdu sur le net ce soir pour trouver un passage marseille- tunis pour un "tiger triumph" en avril mai 2008...je ne vois que des prix pour des voitures...
si quelqu'un peut me donner une adresse de site bien clair avant de me renseigner par telephone...
merci tres beaucoup😉
merci tres beaucoup😉
Bateau d'une ville italienne en Tunisie? English translation pending
Je réside en Franc(Alsace) et j'envisage de me rendre en Tunisie via l'italie par BATEAU, quelqu'un qui a eu l'expérience pourra -til me renseigner sur: le trajet, les compagnies, les prix du billet du bateau avec véhicule bien sûr.
JE VOUS REMERCIE INFINIMENT
JE VOUS REMERCIE INFINIMENT
Paris-Rome à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte partir d'ici peu pour trois semaines afin de relier PARIS à ROME en vélo. Je suis à la recherche de témoignages, d'itinéraires et de bons plans logement. Afin de rouler en terrain facile, je compter suivre un maximum de fleuves (la Saône, le Rhône...). Si vous pouvez m'aider n'hésitez pas, un grand merci d'avance.
Stef
Je compte partir d'ici peu pour trois semaines afin de relier PARIS à ROME en vélo. Je suis à la recherche de témoignages, d'itinéraires et de bons plans logement. Afin de rouler en terrain facile, je compter suivre un maximum de fleuves (la Saône, le Rhône...). Si vous pouvez m'aider n'hésitez pas, un grand merci d'avance.
Stef
Parking à Marseille? English translation pending
Bonjour,
Nous prenons le 21 juillet le Costa Fortuna au départ de Marseille et nous descendons en voiture à Marseille.
Qui a l'expérience de ce parking?
Merci de tous vos infos.
A bientôt
Alexandre
Nous prenons le 21 juillet le Costa Fortuna au départ de Marseille et nous descendons en voiture à Marseille.
Qui a l'expérience de ce parking?
Merci de tous vos infos.
A bientôt
Alexandre
Retour de croisière Dolce Vita sur le Costa Fortuna (23 juin 2007) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes rentrés samedi de notre croisiere La Dolce Vita sur le Costa Fortuna. Excellente croisiere dans l'ensemble !
Le personnel à bord est au petit soin (notamment les cabiniers), la restauration est excellent (buffet self service à theme le midi et restaurant le soir). Il y a beaucoup d'activités sur le bateau dont il faut profiter (salle de sport, sauna, hamman, piscine, casino ...) ...
Voici un topo de nos excursions : Genes : Aquarium. Pas mal mais mieux celui de Barcelone. Palerme : Visite de la ville en car et visite de Monréale. Trés jolie et ville agréable. Tunis : Souk El Bey. Immanquable ! Trés jolie ville. Palma : Tour en catamaran. Excelllent, apres avoir jété l'ancre à 100 metres d'une plage, on a rejoint celle ci à la nage dans une eau turquoise.
Barcelone fait à pied car je connais trés bien. Enfin pas descendu à Naples pour profiter du bateau.
Bref tout fut excellent mis à part les croisieristes italiens assez impolis et sans genes comme si le bateau leur appartenait !
Voila quelques photos :
http://www.flickr.com/photos/9295783@N06/sets/72157600470051793
SI vous avez des questions ...
A++
Nous sommes rentrés samedi de notre croisiere La Dolce Vita sur le Costa Fortuna. Excellente croisiere dans l'ensemble !
Le personnel à bord est au petit soin (notamment les cabiniers), la restauration est excellent (buffet self service à theme le midi et restaurant le soir). Il y a beaucoup d'activités sur le bateau dont il faut profiter (salle de sport, sauna, hamman, piscine, casino ...) ...
Voici un topo de nos excursions : Genes : Aquarium. Pas mal mais mieux celui de Barcelone. Palerme : Visite de la ville en car et visite de Monréale. Trés jolie et ville agréable. Tunis : Souk El Bey. Immanquable ! Trés jolie ville. Palma : Tour en catamaran. Excelllent, apres avoir jété l'ancre à 100 metres d'une plage, on a rejoint celle ci à la nage dans une eau turquoise.
Barcelone fait à pied car je connais trés bien. Enfin pas descendu à Naples pour profiter du bateau.
Bref tout fut excellent mis à part les croisieristes italiens assez impolis et sans genes comme si le bateau leur appartenait !
Voila quelques photos :
http://www.flickr.com/photos/9295783@N06/sets/72157600470051793
SI vous avez des questions ...
A++
Prix des autoroutes en Italie? English translation pending
Bonsoir,
je vais traverser l'Italie du nord au sud pour me rendre en Sicile. (Je pars de Rouen, Je compte passer par la Suisse pour atteindre l'Italie)
Savez-vous le prix des autoroutes pour une voiture et une voiture + caravane? (je ne sais pas encore si je loue ou si je prends la caravane).
Merci
Traversée Algérie-Niger? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite effectuer une traversée du sud algerien jusqu'au Niger au mois d'Aout, je cherche des contacts pour des transports ainsi que pourquoi pas un compagnon de voyage...
voici mon mail:sonnevillemagalie@yahoo.fr
mon blog:mangalina.skyblog.com
Croisière sur le Saphir "Parfums des îles grecques" le 19 juin 2007 English translation pending
bonjours
je voudrais savoir s'il y a des personnes qui partent du 19 au 29 juin sur le saphir parfums des iles grecques j'aurai la cabine cat 1 122 .
Quelles villes me faut-il absolument visiter en trois semaines en Europe? English translation pending
Bonjour à tous!!
Je suis allée en Europe à quelques reprises et j'ai le grand bonheur d'y retourner au mois d'août pour 3 semaines, j'aurais plutôt voulu resté deux mois, mais le temps et l'argent manquent...
Je dois donc faire des choix déchirants quant à mon itinéraire. Mon vol arrive et repart de Paris et je voudrais absolument aller en Allemagne, Italie et Espagne. Que me recommanderiez-vous comme itinéraire idéal. Je sais déjà que je veux visiter Cinque Terre, Florence et Rome, mais le reste est champs libre. J'apprécie beaucoup tout commentaire!! MERCI!! Je suis une jeune étudiante de 24 ans, qui aime la plage, les villes amusantes comme Madrid, où l'on peut bien manger et boire. Aussi je voudrais visiter un vignoble. Aidez-moi svp!!!!!!!
Stéphanie de Montréal Québec.🙂