Results for "Great+Smoky+|+3+>+99"
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21 jours en Inde de Delhi à Varanasi English translation pending
Mardi , mon mari et moi , partons en Inde pour 21 jours , avec Air India .(1161€ pour 2)
Après deux jours à Delhi , direction Mandawa, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur , Ranakpur et Kumbhalgarh, Udaipur, Chittorgarh et Bundi, Ranthambhore , Jaipur, Agra, Varanasi et retour Delhi.
Nous avons reservé une voiture avec chauffeur chez Bobby Thakur ,15 jours 34000INR(1€=80INR ou Roupies ).
Nous avons reservé les deux premières nuits à Delhi(hotel Ajanta), l'hotel d'Agra et de Varanasi, ainsi que nos deux safaris à Ranthambhore et les deux nuits d'hotel..
Nous avons préféré acheter nos billets de train entre Agra et Varanasi par bobby Thakur (300INR de frais par billets ), cela revient à 2014 INR pour 2, environ25€.
Nous avons aussi acheté les billets d'avion entre Varanasi et Delhi(151€ pour 2).
Nous allons tenter de tenir ce carnet au jour le jour en fonction des connexions Wifi et de donner un maximum de renseignements, nos impressions aussi, en esperant que cela servira aux autres voyageurs .A bientot sur le forum
Evénements à Nosy Be English translation pending
Les évènements - apparemment particulièrement sordides - qui semblent être survenus depuis hier à NOSY BE ne vous sans doute pas améliorer la fréquentation touristique, ni inciter les malgaches à se montrer mieux disposés à l'égard des étrangers.
J'ai eu un compte-rendu assez détaillé d'une personne fiable sur place.
D'autres en ont-ils ?
J'ai eu un compte-rendu assez détaillé d'une personne fiable sur place.
D'autres en ont-ils ?
Etudier en community collège aux Etats-Unis English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous !🙂
Comme pas mal de monde sur ce forum, je rêve depuis un bon moment de partir faire mes études aux Etats Unis. J'ai commencé a me renseigner, et je me suis rendu compte que choisir un "community college" était la meilleure option pour quelqu'un qui n'a pas forcément les moyens de s'inscrire dans une université. J'ai donc quelques questions a poser aux membres du forum : Combien vous ont coûter en tout vos 2 années en community college ? Comment avez vous financer ces deux années ? Que faut il fournir à l’établissement pour espérer être accepté ? Avez vous une idée du coût du loyer pour un petit appartement ou une colocation pour la Californie ou le sud-est des Etats Unis ?
C'est les quelques questions qui me passent par la tête en ce moment, d'autres arriveront peut être par la suite =)
Voila pour ce soir, merci mile fois pour vos réponses à venir ! Je suis évidement preneur de toute remarque, conseil, idée ... et surtout, n'hésitez pas a me demander des précisions si les infos que j'ai donné ne sont pas assez complètes !!
Bonne soirée à toutes et à tous !
ps : faites pas attention si j'ai fait des fautes, j'ai jamais été un tueur en grammaire, mais promis je fait un effort !
Comme pas mal de monde sur ce forum, je rêve depuis un bon moment de partir faire mes études aux Etats Unis. J'ai commencé a me renseigner, et je me suis rendu compte que choisir un "community college" était la meilleure option pour quelqu'un qui n'a pas forcément les moyens de s'inscrire dans une université. J'ai donc quelques questions a poser aux membres du forum : Combien vous ont coûter en tout vos 2 années en community college ? Comment avez vous financer ces deux années ? Que faut il fournir à l’établissement pour espérer être accepté ? Avez vous une idée du coût du loyer pour un petit appartement ou une colocation pour la Californie ou le sud-est des Etats Unis ?
C'est les quelques questions qui me passent par la tête en ce moment, d'autres arriveront peut être par la suite =)
Voila pour ce soir, merci mile fois pour vos réponses à venir ! Je suis évidement preneur de toute remarque, conseil, idée ... et surtout, n'hésitez pas a me demander des précisions si les infos que j'ai donné ne sont pas assez complètes !!
Bonne soirée à toutes et à tous !
ps : faites pas attention si j'ai fait des fautes, j'ai jamais été un tueur en grammaire, mais promis je fait un effort !
Récit voyage famille dans l'Ouest américain 23 jours English translation pending
Voilà … à mon tour de faire un descriptif de notre séjourdans l’Ouest Américain !
Pour rappel, nous sommes une famille avec 3 enfants (10, 10et 12 ans).
Merci
D’abord un grand merci à tous les forumeurs connus et moinsconnus J.😉
Il y a eu ceux qui m’ont aidée en juillet 2012 à concevoirle parcours. Je partais d’une page blanche où tout était possible. Une boucle, un trajet point A à point B, un arrêt sur NYC … bref toutes les folies😊 !Il m’est impossible de tous vous citer mais faut quand même rendre César ce qui lui appartient : Bastinjpour les idées de circuits, PapJ59 pour son côté « organisation » quim’a beaucoup inspirée … et Pong, Vnoa, clarikett, Itat … haaa j’en oublie certainement !!
Et il y a tous ceux qui participent à ce forum soit dans desposts soit via leur blog
Vous avez vraimentété d’une aide extraordinaire !
Préambule
Avant de débuter le récit quelques remarques-
Ce voyage c’est bien passé car il a été organisé et réfléchià l’avance. Je reste convaincue maintenant pour l’avoir vécu que c’est un pointimportant ! Un bon raod book avec soi est un gage de réussite.
Partir avec des enfants ce n’est pas partir seul ou entreadultes. Je sais que c’est un peu « enfoncer des portes ouvertes »que de dire cela mais je pense qu’il est important de ne pas l’oublier. Lesbesoins, l’état de fatigue et les goûts des enfants ne sont pas toujours les nôtres.
Le décalage horaire s’est avéré être difficile pour nous à l’allermais au retour c’est l’enfer ! Voilà 3 jours qu’on est de retour et lesenfants ne dorment toujours pas avant 3 heures du mat. Heureusement que lesvacances ne sont pas finies.
Allez .. on y va … 23 jours de bonheur
10 Juillet – départ pourLos Angeles
A Londres nous n’avions que 1 heure entre nos deux avions. C’étaitun peu short et je dois dire que je n’ai pas très bien dormi la nuit d’avant.Finalement British Airways c’est avérée être très bien organisée. Au pied denotre avion à Londres, nous avons reçu des coupons « Express connection »et une charmante dame nous a conduit au gate où nous attendait notre 747. Onest passé en priorité devant tout le monde aux contrôles de sécurité et c’estelle qui nous a montré le chemin. Finalement en 30 minutes on était dans laqueue pour monter dans notre avion .. ouf.
11h30 de vol … sans soucis ou presque .. la tablette de l’unde mes filles c’est cassée (et pas moyen d’avoir un tournevis dans un avion), puis c’est sa TV qui ne fonctionnait pas … de quoi s’occuper un moment.
Passage à l’émigration. J’ai bien driller les enfants depuisdes jours, « rester tranquille, faire ce que le monsieur ou la dame dit, attendre longtemps dans une queue … » Et là on arrive devant une quantitéincroyable de points de passage et cela va nous prendre .. 7 minutes d’attente.Le personnel était super sympa, il a plaisanté longuement sur mes fillesjumelles, qui était née la première ?, qui voulait encore dormir dans monventre ?… Welcome to the USA.😉
Chez Dollar. Hey oui comme lu sur ce forum j’ai eu le droitau « mais vous êtes sûr de ne pas vouloir prendre cette assurance en plus… vous savez TOUT le monde le fait » … il a presque réussi à me faireculpabiliser mais la fatigue étant bien là je n’avais même plus le courage delui répondre autre chose que NO, NO, NO.
La voiture … une dodge grand caravan. Super ! pour nous5 et les valises .. parfait. Là quelques gouttes de pluie vont nous accompagner pour ces premiersheures à LA.
Bon LA … que dire. C’est vraiment une question de point devue personnel. Moi je n’ai pas aimé. Est-ce la fatigue ? le décallage ?… bref je n’ai pas eu une bonne première impression.🤪
Logement au Quality Inn près de Hollywood blvd. Rien d’exceptionnelmais bien pratique vu son emplacement. La nuit sera agitée, peu d’entre nousarriverons à dormir au-delà des 4 heures du mat.
11 juillet – Los angeles
1ère journée, réveil très très matinal. Le petitdéj est servi dès 6h00 du mat et on sera les premiers à franchir la porte.Waffles, muffins, toasts, œufs durs, corn flakes, pommes, café, jus d’orange …on apprécie. Puis départ pour le Wallmart. BaBa du parfait petit voyageur, glacière et autre que nous déposerons à l’hôtel à notre retour. Nous nous rendronsà pied au Hollywood boulevard. Boutique, visites, photos des étoiles … là aussila magie n’opère pas vraiment on trouve ça un peu bof … mais bon fautdire qu’on n’est pas trop stars système ni shopping. Nous dinons au Hard Rockcafé. Premier très bon hamburger … dont nous sommes très friands … ce ne sera pas le dernier !😏
La digestion nécessitera une petite sieste à l’hôtel et avecle décalage horaire tout le monde dormira 1 bonne heure. Puis nous nous rendonsà Beverly Hills et à Rodeo Drive.
Vers 18h30 nous reprenons la route pour nous rendre à l’observatoireGriffin … hai .. ça bouchonne un peu sur les routes et pas évident de trouverune place de parc près de l’entrée. La vue depuis ce lieu est à couper lesouffle. Nous flânerons un peu, profiterons des derniers moments de soleil, verronsun très beau couché de soleil et finirons au lit vers 22h00.
12 juillet –universal
Réveil entre 6h00 et 7h00 du mat. Petit déj à l’hôtel puisdépart pour Universal. Météo un peu nuageuse. 20 dollars pour pouvoir se parquerau « preferred » qui est plus près des entrées. Les front pass noussont remis à l’entrée. Aucune attente pour la visite des studios … faut dire qu’onétait là à l’ouverture du parc et que peu de monde était présent. D’ailleursdurant les 2 premières heures on s’est vraiment demandé pourquoi on avait prisces « fronts pass » mais finalement vers midi le parc était rempli demonde et c’est à ce moment-là qu’on les apprécie car certaine queue sont trèstrès longues.
13 juillet – Santa Monica
Zut ce matin c’est encore nuageux. On décide donc d’aller àla laundry qui se trouve juste en face de l’hôtel .. cool ! C’est rapideet vers 9h30 on part pour Santa Monica.
Parking du pier (12 dollars), l’eau est un peu froide maison est tellement content de voir cet océan. On se baladera sur le pier, feraquelques rides, mangera du pop corn, s’installerasur la plage, se mouillera et on finira en costume de bain les pieds dans l’eau.
Repas du midi au Bubba shrimp qui se trouve à l’entrée dupier. Ambiance fun garantie !
Puis nous nous dirigerons vers la 3rd road (à pied) pourfaire quelques achats.
Nous quittons Santa Monica pour nous diriger vers Venice. Ilest 16h30 et notre décalage horaire se fait sentir. Nous trouvons une place deparc près des canaux et nous nous baladons. L’endroit est idyllique.
Retour à l’hôtel et repas dans le quartier. Faire lesvalises car demain nous partons sur San Diego.
Katia PS : j'arrive pas à mettre les photos ... je vais faire quelques recherches pour la suite 😉
Pour rappel, nous sommes une famille avec 3 enfants (10, 10et 12 ans).
Merci
D’abord un grand merci à tous les forumeurs connus et moinsconnus J.😉
Il y a eu ceux qui m’ont aidée en juillet 2012 à concevoirle parcours. Je partais d’une page blanche où tout était possible. Une boucle, un trajet point A à point B, un arrêt sur NYC … bref toutes les folies😊 !Il m’est impossible de tous vous citer mais faut quand même rendre César ce qui lui appartient : Bastinjpour les idées de circuits, PapJ59 pour son côté « organisation » quim’a beaucoup inspirée … et Pong, Vnoa, clarikett, Itat … haaa j’en oublie certainement !!
Et il y a tous ceux qui participent à ce forum soit dans desposts soit via leur blog
Vous avez vraimentété d’une aide extraordinaire !
Préambule
Avant de débuter le récit quelques remarques-
Ce voyage c’est bien passé car il a été organisé et réfléchià l’avance. Je reste convaincue maintenant pour l’avoir vécu que c’est un pointimportant ! Un bon raod book avec soi est un gage de réussite.
Partir avec des enfants ce n’est pas partir seul ou entreadultes. Je sais que c’est un peu « enfoncer des portes ouvertes »que de dire cela mais je pense qu’il est important de ne pas l’oublier. Lesbesoins, l’état de fatigue et les goûts des enfants ne sont pas toujours les nôtres.
Le décalage horaire s’est avéré être difficile pour nous à l’allermais au retour c’est l’enfer ! Voilà 3 jours qu’on est de retour et lesenfants ne dorment toujours pas avant 3 heures du mat. Heureusement que lesvacances ne sont pas finies.
Allez .. on y va … 23 jours de bonheur
10 Juillet – départ pourLos Angeles
A Londres nous n’avions que 1 heure entre nos deux avions. C’étaitun peu short et je dois dire que je n’ai pas très bien dormi la nuit d’avant.Finalement British Airways c’est avérée être très bien organisée. Au pied denotre avion à Londres, nous avons reçu des coupons « Express connection »et une charmante dame nous a conduit au gate où nous attendait notre 747. Onest passé en priorité devant tout le monde aux contrôles de sécurité et c’estelle qui nous a montré le chemin. Finalement en 30 minutes on était dans laqueue pour monter dans notre avion .. ouf.
11h30 de vol … sans soucis ou presque .. la tablette de l’unde mes filles c’est cassée (et pas moyen d’avoir un tournevis dans un avion), puis c’est sa TV qui ne fonctionnait pas … de quoi s’occuper un moment.
Passage à l’émigration. J’ai bien driller les enfants depuisdes jours, « rester tranquille, faire ce que le monsieur ou la dame dit, attendre longtemps dans une queue … » Et là on arrive devant une quantitéincroyable de points de passage et cela va nous prendre .. 7 minutes d’attente.Le personnel était super sympa, il a plaisanté longuement sur mes fillesjumelles, qui était née la première ?, qui voulait encore dormir dans monventre ?… Welcome to the USA.😉
Chez Dollar. Hey oui comme lu sur ce forum j’ai eu le droitau « mais vous êtes sûr de ne pas vouloir prendre cette assurance en plus… vous savez TOUT le monde le fait » … il a presque réussi à me faireculpabiliser mais la fatigue étant bien là je n’avais même plus le courage delui répondre autre chose que NO, NO, NO.
La voiture … une dodge grand caravan. Super ! pour nous5 et les valises .. parfait. Là quelques gouttes de pluie vont nous accompagner pour ces premiersheures à LA.
Bon LA … que dire. C’est vraiment une question de point devue personnel. Moi je n’ai pas aimé. Est-ce la fatigue ? le décallage ?… bref je n’ai pas eu une bonne première impression.🤪
Logement au Quality Inn près de Hollywood blvd. Rien d’exceptionnelmais bien pratique vu son emplacement. La nuit sera agitée, peu d’entre nousarriverons à dormir au-delà des 4 heures du mat.
11 juillet – Los angeles
1ère journée, réveil très très matinal. Le petitdéj est servi dès 6h00 du mat et on sera les premiers à franchir la porte.Waffles, muffins, toasts, œufs durs, corn flakes, pommes, café, jus d’orange …on apprécie. Puis départ pour le Wallmart. BaBa du parfait petit voyageur, glacière et autre que nous déposerons à l’hôtel à notre retour. Nous nous rendronsà pied au Hollywood boulevard. Boutique, visites, photos des étoiles … là aussila magie n’opère pas vraiment on trouve ça un peu bof … mais bon fautdire qu’on n’est pas trop stars système ni shopping. Nous dinons au Hard Rockcafé. Premier très bon hamburger … dont nous sommes très friands … ce ne sera pas le dernier !😏
La digestion nécessitera une petite sieste à l’hôtel et avecle décalage horaire tout le monde dormira 1 bonne heure. Puis nous nous rendonsà Beverly Hills et à Rodeo Drive.
Vers 18h30 nous reprenons la route pour nous rendre à l’observatoireGriffin … hai .. ça bouchonne un peu sur les routes et pas évident de trouverune place de parc près de l’entrée. La vue depuis ce lieu est à couper lesouffle. Nous flânerons un peu, profiterons des derniers moments de soleil, verronsun très beau couché de soleil et finirons au lit vers 22h00.
12 juillet –universal
Réveil entre 6h00 et 7h00 du mat. Petit déj à l’hôtel puisdépart pour Universal. Météo un peu nuageuse. 20 dollars pour pouvoir se parquerau « preferred » qui est plus près des entrées. Les front pass noussont remis à l’entrée. Aucune attente pour la visite des studios … faut dire qu’onétait là à l’ouverture du parc et que peu de monde était présent. D’ailleursdurant les 2 premières heures on s’est vraiment demandé pourquoi on avait prisces « fronts pass » mais finalement vers midi le parc était rempli demonde et c’est à ce moment-là qu’on les apprécie car certaine queue sont trèstrès longues.
13 juillet – Santa Monica
Zut ce matin c’est encore nuageux. On décide donc d’aller àla laundry qui se trouve juste en face de l’hôtel .. cool ! C’est rapideet vers 9h30 on part pour Santa Monica.
Parking du pier (12 dollars), l’eau est un peu froide maison est tellement content de voir cet océan. On se baladera sur le pier, feraquelques rides, mangera du pop corn, s’installerasur la plage, se mouillera et on finira en costume de bain les pieds dans l’eau.
Repas du midi au Bubba shrimp qui se trouve à l’entrée dupier. Ambiance fun garantie !
Puis nous nous dirigerons vers la 3rd road (à pied) pourfaire quelques achats.
Nous quittons Santa Monica pour nous diriger vers Venice. Ilest 16h30 et notre décalage horaire se fait sentir. Nous trouvons une place deparc près des canaux et nous nous baladons. L’endroit est idyllique.
Retour à l’hôtel et repas dans le quartier. Faire lesvalises car demain nous partons sur San Diego.
Katia PS : j'arrive pas à mettre les photos ... je vais faire quelques recherches pour la suite 😉
Étudier aux États-Unis: "music business" English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais partir étudier aux états-unis, dans le secteur "Music Business". J'ai commencé mes recherches il y a quelques semaines, mais malgré le nombre conséquent d'informations, blogs, forums ou autre que j'ai pu trouver, certaines questions restent en suspend. J'ai donc besoin de votre aide.
Tout d'abord, voilà mon profil :
- Lycéenne, je vais entrer en terminale L - Souhaiterais partir pendant 4 ans, dans une Université ou un Community College - Souhaiterais obtenir un "Bachelor" en Music Business
J'ai donc une liste de questions, réparties dans différentes 'catégories'.
Community College
J'ai tout d'abord orienté mes recherches vers les Community College, uniquement car cela revient moins cher de passer 2 ans en Community College, puis d'entrer en université directement 3ème année. Seulement, après être tombée sur des discussions dans différents forums, je constate que le niveau des Community College n'est pas forcément très bon (enfin, j'ai cru comprendre que cela n'était pas forcement le cas, j'ai vu des listes de "bon" Community College sur internet)
Les avantages et les inconvénients seraient donc :
+ moins cher que les universités + obtention d'un 'début de diplôme' (j'ai oublié le nom) au bout de deux ans + possibilité de transferts dans une université (mais pas tous, apparemment ?)
- pas de bourses disponible - niveau des élèves moyen - niveau des cours moyen - trouver un logement par soi même
Alors, voici mes questions. Est ce vrai que le niveau des Community College laisse parfois à désirer ? L'univers de la musique me passionne, j'ai de bonnes notes depuis toujours, et je suis motivée à travailler (si je souhaite partir aux USA, c'est bien évidemment pour bosser dur et réussir mon diplôme, ça m’embêterai donc de me retrouver dans un établissement 'pas terrible' au niveau des cours.)
Le visa F1 permet de travailler sur le campus d'une université, mais peut-on travailler dans un Community College aussi ?
Les Universités/ les bourses :
Plus cher, mais possibilité d'avoir une bourse pour certaines (uniquement les privées ?) . Cependant, j'ai lu que le dossier de candidature était assez compliqué. Les activités extra-scolaire sont apparemment appréciées... seulement si on a un bon niveau ? ( des prix, des concours, initiatives exceptionnelle, recommandations etc ?)
J'hésite entre partir en université ou en community college à cause du prix à payer. Mais si je peux obtenir une bourse pour l'université, je partirais évidement vers l'option " directement vers l'université". Malheureusement je n'ai pas les "qualités exceptionnelles" que demandent les universités pour leur candidat aux bourses. Mais n'y a t'il pas d'autre bourses disponibles ?
J'ai trouvé ceci (bourses américaines):Bourse de la PEO fondation. 10.000 dollars, apparemment réservés aux femmes qui souhaitent étudier aux USA. Avez vous plus d'informations ?Bourse de la Jack Kent Cooke Foundation. 30.000 dollars, pour les étudiants ayant terminé deux ans en community college et souhaitant intégrer une université. Je ne sais toujours pas si j'ai des chances d'obtenir une bourse dans le style des deux ci-dessus..
Dans le but d'ajouter des compétences à mon dossier (de bourse et/ou de candidat à une université) j'ai commencé différentes activités, en plus de celles que je pratiquais déjà avant.
- leçons de piano, (je joue d'autres instruments en plus du piano, cependant je n'ai jamais pris de cours pour ceux-ci, et n'ai -je pense- aucuns moyens de prouver mon "niveau", dois-je aussi le mentionner ? ça va compter tout de même ? ) - cours de théâtre, - bénévolat à la SPA du coin, - cours de badminton, et course d’endurance (pour moi même, mais aussi pour préparer l'épreuve sport du bac) - (futur) bénévolat dans une association
Ces activités peuvent-elles être un plus dans mon dossier ?
J'ai cherché sur ce forum quelques infos sur ce point, j'ai lu que participer à la vie du lycée, être capitaine d'une équipe de sport, avoir un poste dans un club, ou bien en créer un était un bon point. Problème : je ne vais pas au lycée (cours par correspondance). Est ce que ce point risque de me poser problème ?
Les "sections européennes" sont apparemment aussi un plus. Malheureusement ce cursus n'est toujours pas disponible (j'ai redemandé, mais je crains une réponse négative)
- Les petits jobs, tel que le babysitting, entretiens de jardin, aide scolaire, etc sont-ils un plus ? - Les options facultatives (ex : latin, grec, art...) du bac sont-elles un plus ? - Y'a t-il quelque chose d'autre que je puisse faire pour 'améliorer' mon dossier ?
- J'ai constitué un début de liste d'universités/ community colleges qui proposent la section "Music Business", mais j'aimerais savoir si vous connaissez, par hasard, un établissement en particulier qui propose ce diplôme, avec un bon niveau ?
- Dans le meilleur des cas, je souhaiterais partir en Californie. Les internautes affirment que la Californie est extrêmement chère, et qu'elle est à éviter à tout prix. Cependant je n'ai pas constaté de différences exorbitantes par rapport aux autres états. Un avis ?
-Lorsque je partirais (si je réussis à partir !) aux USA, je n'aurais pas encore 18 ans, cela pose t-il problème ? Les parents doivent-ils signer un quelconque papier, ou quelque chose dans le genre ?
Trouver un travail
J'avais lu qu'on ne pouvais pas travailler la première année, SAUF à l'intérieur du campus (nbr d'heures limitées) . Les autres années, ont peut donc travailler en dehors du campus, là encore avec un nombre d'heures limitées. Est ce bien ça ? (j'ai vu des versions qui se contredisaient)
Trouver un job sur le campus : est ce réellement "mission impossible" ?
Question stupide, mais qui me taraude depuis un certain temps :
Je joue de la musique, et je vais certainement essayer de retrouver un petit groupe aux USA, histoire de continuer de jouer en amateur. Imaginons que je suis en première année, et que je souhaite donner un "concert" dans un petit bar, ou autre, et que je gagne des dollars pour cela, est ce que se sera considéré comme un vrai travail, et donc puni ?
Visa et installation aux USA
Les avis sur l'immigration aux USA sont plutôt pessimistes sur les forums. Je suis bien consciente que c'est une aventure longue et compliquée, et qu'il faudra non seulement de la chance, mais aussi un bon réseau de contact pour espérer décrocher un job (et le fameux permis de travail) aux états-unis. Pensez-vous qu'avec mon diplôme (4 ans d'études) je puisse trouver un travail ? Ou bien faudra t-il que je continu mes études. (je sais que le taux de recrutement dépend des secteurs, mais j'ai du mal à trouver des informations sur les recrutements dans l'industrie de la musique, que ce soie sur les forums/sites français, ou américains)
La loterie Green Card ==> même si je suis "étudiante" aux USA, je pourrais tout de même y participer ? (edit : j'ai trouvé la réponse)
Je pense que c'est tout ! Merci d'avoir pris la peine de lire ce long (voire trèès long) message, et merci d'avance pour vos réponses 🙂
Je souhaiterais partir étudier aux états-unis, dans le secteur "Music Business". J'ai commencé mes recherches il y a quelques semaines, mais malgré le nombre conséquent d'informations, blogs, forums ou autre que j'ai pu trouver, certaines questions restent en suspend. J'ai donc besoin de votre aide.
Tout d'abord, voilà mon profil :
- Lycéenne, je vais entrer en terminale L - Souhaiterais partir pendant 4 ans, dans une Université ou un Community College - Souhaiterais obtenir un "Bachelor" en Music Business
J'ai donc une liste de questions, réparties dans différentes 'catégories'.
Community College
J'ai tout d'abord orienté mes recherches vers les Community College, uniquement car cela revient moins cher de passer 2 ans en Community College, puis d'entrer en université directement 3ème année. Seulement, après être tombée sur des discussions dans différents forums, je constate que le niveau des Community College n'est pas forcément très bon (enfin, j'ai cru comprendre que cela n'était pas forcement le cas, j'ai vu des listes de "bon" Community College sur internet)
Les avantages et les inconvénients seraient donc :
+ moins cher que les universités + obtention d'un 'début de diplôme' (j'ai oublié le nom) au bout de deux ans + possibilité de transferts dans une université (mais pas tous, apparemment ?)
- pas de bourses disponible - niveau des élèves moyen - niveau des cours moyen - trouver un logement par soi même
Alors, voici mes questions. Est ce vrai que le niveau des Community College laisse parfois à désirer ? L'univers de la musique me passionne, j'ai de bonnes notes depuis toujours, et je suis motivée à travailler (si je souhaite partir aux USA, c'est bien évidemment pour bosser dur et réussir mon diplôme, ça m’embêterai donc de me retrouver dans un établissement 'pas terrible' au niveau des cours.)
Le visa F1 permet de travailler sur le campus d'une université, mais peut-on travailler dans un Community College aussi ?
Les Universités/ les bourses :
Plus cher, mais possibilité d'avoir une bourse pour certaines (uniquement les privées ?) . Cependant, j'ai lu que le dossier de candidature était assez compliqué. Les activités extra-scolaire sont apparemment appréciées... seulement si on a un bon niveau ? ( des prix, des concours, initiatives exceptionnelle, recommandations etc ?)
J'hésite entre partir en université ou en community college à cause du prix à payer. Mais si je peux obtenir une bourse pour l'université, je partirais évidement vers l'option " directement vers l'université". Malheureusement je n'ai pas les "qualités exceptionnelles" que demandent les universités pour leur candidat aux bourses. Mais n'y a t'il pas d'autre bourses disponibles ?
J'ai trouvé ceci (bourses américaines):Bourse de la PEO fondation. 10.000 dollars, apparemment réservés aux femmes qui souhaitent étudier aux USA. Avez vous plus d'informations ?Bourse de la Jack Kent Cooke Foundation. 30.000 dollars, pour les étudiants ayant terminé deux ans en community college et souhaitant intégrer une université. Je ne sais toujours pas si j'ai des chances d'obtenir une bourse dans le style des deux ci-dessus..
Dans le but d'ajouter des compétences à mon dossier (de bourse et/ou de candidat à une université) j'ai commencé différentes activités, en plus de celles que je pratiquais déjà avant.
- leçons de piano, (je joue d'autres instruments en plus du piano, cependant je n'ai jamais pris de cours pour ceux-ci, et n'ai -je pense- aucuns moyens de prouver mon "niveau", dois-je aussi le mentionner ? ça va compter tout de même ? ) - cours de théâtre, - bénévolat à la SPA du coin, - cours de badminton, et course d’endurance (pour moi même, mais aussi pour préparer l'épreuve sport du bac) - (futur) bénévolat dans une association
Ces activités peuvent-elles être un plus dans mon dossier ?
J'ai cherché sur ce forum quelques infos sur ce point, j'ai lu que participer à la vie du lycée, être capitaine d'une équipe de sport, avoir un poste dans un club, ou bien en créer un était un bon point. Problème : je ne vais pas au lycée (cours par correspondance). Est ce que ce point risque de me poser problème ?
Les "sections européennes" sont apparemment aussi un plus. Malheureusement ce cursus n'est toujours pas disponible (j'ai redemandé, mais je crains une réponse négative)
- Les petits jobs, tel que le babysitting, entretiens de jardin, aide scolaire, etc sont-ils un plus ? - Les options facultatives (ex : latin, grec, art...) du bac sont-elles un plus ? - Y'a t-il quelque chose d'autre que je puisse faire pour 'améliorer' mon dossier ?
- J'ai constitué un début de liste d'universités/ community colleges qui proposent la section "Music Business", mais j'aimerais savoir si vous connaissez, par hasard, un établissement en particulier qui propose ce diplôme, avec un bon niveau ?
- Dans le meilleur des cas, je souhaiterais partir en Californie. Les internautes affirment que la Californie est extrêmement chère, et qu'elle est à éviter à tout prix. Cependant je n'ai pas constaté de différences exorbitantes par rapport aux autres états. Un avis ?
-Lorsque je partirais (si je réussis à partir !) aux USA, je n'aurais pas encore 18 ans, cela pose t-il problème ? Les parents doivent-ils signer un quelconque papier, ou quelque chose dans le genre ?
Trouver un travail
J'avais lu qu'on ne pouvais pas travailler la première année, SAUF à l'intérieur du campus (nbr d'heures limitées) . Les autres années, ont peut donc travailler en dehors du campus, là encore avec un nombre d'heures limitées. Est ce bien ça ? (j'ai vu des versions qui se contredisaient)
Trouver un job sur le campus : est ce réellement "mission impossible" ?
Question stupide, mais qui me taraude depuis un certain temps :
Je joue de la musique, et je vais certainement essayer de retrouver un petit groupe aux USA, histoire de continuer de jouer en amateur. Imaginons que je suis en première année, et que je souhaite donner un "concert" dans un petit bar, ou autre, et que je gagne des dollars pour cela, est ce que se sera considéré comme un vrai travail, et donc puni ?
Visa et installation aux USA
Les avis sur l'immigration aux USA sont plutôt pessimistes sur les forums. Je suis bien consciente que c'est une aventure longue et compliquée, et qu'il faudra non seulement de la chance, mais aussi un bon réseau de contact pour espérer décrocher un job (et le fameux permis de travail) aux états-unis. Pensez-vous qu'avec mon diplôme (4 ans d'études) je puisse trouver un travail ? Ou bien faudra t-il que je continu mes études. (je sais que le taux de recrutement dépend des secteurs, mais j'ai du mal à trouver des informations sur les recrutements dans l'industrie de la musique, que ce soie sur les forums/sites français, ou américains)
La loterie Green Card ==> même si je suis "étudiante" aux USA, je pourrais tout de même y participer ? (edit : j'ai trouvé la réponse)
Je pense que c'est tout ! Merci d'avoir pris la peine de lire ce long (voire trèès long) message, et merci d'avance pour vos réponses 🙂
Concours photos Mai 2013: Accumulations, fatras et capharnaüm English translation pending
Bonjour,
Un sujet photogénique et souvent amusant : les tas, les fatras, l'abondance etc .... Si les marchés offrent ce type de photos, j'espère que nous verrons aussi d'autres choses originales. Je ne veux pas brider un sujet aussi échevelé mais je souhaite qu'on élimine plusieurs choses pour ne pas s'éparpiller :
- Pas de foule de personnes ou de troupeaux d'animaux - Pas de phénomène naturel tel que des rochers, arbres, etc ... - Pas de bâtiments en tout genre.
Pour participer : dépôt des photos du 29 Avril au Samedi 25 mai Minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du Dimanche 26 Mai au Samedi 1er Juin à Minuit.
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
Pour le diaporama : c'est ici...
https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201305?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMic-KG6567jMQ&feat=directlink#
Montrez nous un monde fou et délirant !
Bonne chance à tous ...
Pour discuter, papoter, commenter, .... voire polémiquer 😎 merci d'aller sur la page dédiée : http://voyageforum.com/forum/discussion_autour_concours_mai_2013_accumulations_fatras_capharnaum_D5950055/
Un sujet photogénique et souvent amusant : les tas, les fatras, l'abondance etc .... Si les marchés offrent ce type de photos, j'espère que nous verrons aussi d'autres choses originales. Je ne veux pas brider un sujet aussi échevelé mais je souhaite qu'on élimine plusieurs choses pour ne pas s'éparpiller :
- Pas de foule de personnes ou de troupeaux d'animaux - Pas de phénomène naturel tel que des rochers, arbres, etc ... - Pas de bâtiments en tout genre.
Pour participer : dépôt des photos du 29 Avril au Samedi 25 mai Minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du Dimanche 26 Mai au Samedi 1er Juin à Minuit.
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
Pour le diaporama : c'est ici...
https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201305?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMic-KG6567jMQ&feat=directlink#
Montrez nous un monde fou et délirant !
Bonne chance à tous ...
Pour discuter, papoter, commenter, .... voire polémiquer 😎 merci d'aller sur la page dédiée : http://voyageforum.com/forum/discussion_autour_concours_mai_2013_accumulations_fatras_capharnaum_D5950055/
Carnet: une maman, deux enfants, dix jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Voici mon carnet de dix jours dans l’Ouest !
Avant tout, je tiens à remercier tous les forumeurs qui m’ont aidée directement, en répondant à mes questions, et tous ceux qui m’ont aidée indirectement, par leurs carnets.
Je nous présente : Claire, maman, grande anxieuse, et pratiquant l’anglais très couramment. Ambroise et Octave, les garçons, de presque treize ans et huit ans et demi.
Il y a déjà des centaines de carnets sur l’Ouest, mais il y en a un que je n’ai pas trouvé : celui d’une maman seule avec ses enfants. Ça change quoi ? pourrait-on se demander. Ça change que quand on est seule, on ose moins. On est plus anxieuse.
Du coup, dans mes choix, je n’ai pas pris le moins cher, mais le plus rassurant. Quitte à faire des choix bizarres, comme celui d’acheter un deuxième GPS, identique au mien, mais avec la carte USA.
Ça s’est très bien passé avec les enfants, qui ont adoré ce voyage, mais j’ai regretté qu’ils ne soient pas davantage capables de s’occuper de leur valise…
Samedi 13 avril Nous partons dormir à Bruxelles. Pour éviter le stress d'un départ matinal (l'avion décolle à 11h et nous devons être à l'aéroport à 8h), j'ai en effet décidé de prendre une chambre à l'Ibis Budget de l'aéroport. En chemin, je suis contente de moi : je ne suis même pas stressée ! J'en suis à m'auto-congratuler sur mon aisance à conduire sur les routes belges quand l'idée qu'un dépaysement plus important m'attend me traverse subitement l'esprit. Pourtant je suis toujours très satisfaite de moi en arrivant près de Brussels Airport. Malheureusement, la zone est en travaux, la route de l'hôtel coupée, mon GPS est impuissant et je suis désespérée. Je commence à me dire qu'on va dormir dans la voiture quand finalement, j'entre dans un autre hôtel où on m'indique le chemin. On est passés à cinq mètres d'un panneau provisoire pour l'Ibis sans le voir. Dommage, ça m'aurait évité pas mal d'adrénaline !
Dimanche 14 avril L'hôtel sert le petit déj à partir de 7h. Nous arrivons à 7h02, mais un groupe de japonais nous a coiffés au poteau. Du coup, il faut faire la queue pour tout, ça ne m'arrange pas... Surtout qu'après les aventures de la veille, j'ai pris la bonne résolution de partir très tôt, au cas où on se perdrait. Certes, on se perd un peu, mais on est quand même à l'heure. J'ai réservé une place au parking surveillé. On nous y réserve un accueil VIP et je gare ma Logan entre des porsche et autres. Le gardien pourra jouer à « cherchez l'intrus ». J'ai pris au sérieux les indications de l'agence de voyages où j'ai acheté les billets d'avion : nous arrivons donc avec trois heures d'avance. Nous sommes quasiment les premiers, et les formalités se déroulent en quelques minutes. La dame est plutôt sévère, mais tout se passe bien. Ensuite il ne reste qu'à attendre longuement l'embarquement. Pour l'avion, j'ai prévu des livres et des jeux pour les enfants. Je n'aurais pas dû : ils passent les huit de vol jusqu'à New York à scruter l'écran tactile devant eux. Bon, je leur donnerai une bonne éducation une autre fois. Nous débarquons à JFK. Tout va bien. Euh... c'est la queue pour l'immigration, ça ? Ah, finalement tout ne va pas si bien. Nous attendons deux heures. Je repère un panneau « Quick Connect ». Je me renseigne : les passagers qui doivent embarquer dans moins de trois heures ont le droit de prendre cette file qui est déserte. Je n'ai pas le droit, car j'ai au départ cinq heures devant moi. Quand j'arrive devant l'officier deux heures plus tard, il ne me reste en effet plus que trois heures. Ce n'est pas grave car à partir de là tout va très vite. L'officier, très gentil, ne pose pas beaucoup de questions et m'indique où me rendre ensuite. Près du carrousel des bagages, nos valises nous attendent, bien alignées. Les employés rigolent en voyant que les enfants partent à Vegas. Il faut reconnaître que ce n'est pas tellement une destination pour eux ! Nous dînons au Burger King puis nous tuons le temps avant l'embarquement en jouant avec mon Rubik's Cube La Vache Qui Rit. Un couple de voyageurs assis en face de nous suit l'affaire avec intérêt. L'honneur est sauf car je triomphe du cube diabolique. L'avion suivant ne correspond pas à ce que j'avais vu sur internet (le terminal non plus, d'ailleurs). C'est un petit machin vieillot avec deux rangées de trois sièges et pas d'écran sauf un petit truc de la taille d'une tablette, suspendu au-dessus des passagers à intervalle régulier, qui diffuse des consignes de sécurité et rien d'autre. Pas grave, il est minuit à notre horloge biologique, on va sûrement dormir. C'est sans compter sur le fait que les autres passagers pètent la forme et que l'absence d'écran pour les occuper les incite à bavarder bruyamment et à s'interpeller d'une rangée à l'autre ! Nous sommes assis devant une famille d'Américains survoltés, mais je ne veux pas leur demander de se taire : avant le décollage, j'ai déjà demandé à l'ado derrière moi de cesser de faire des percussions sur la tablette au dos de mon siège, car ça me secouait en rythme (quel abruti, entre nous). C'est une famille de musiciens, il faut croire, puisque son petit frère finira le vol en chantant à tue-tête. J'ai mis des bouchons d'oreille mais c'est une erreur : ça filtre le bruit de l'avion, et du coup je n'entends que mieux les voix. Les hôtesses vendent des repas à un prix prohibitif, et bizarrement, l'odeur est repoussante. Ce n'est donc pas avec un port de reine et un teint de princesse que je pose le pied à Las Vegas. J'appréhende un peu de prendre la voiture en étant si fatiguée, mais tout se passe bien. Chez Hertz, l'employée, charmante, essaye avec le sourire de me refiler tout ce qu'elle peut (assurance, voiture plus grande, voiture plus chic, GPS...) mais je suis en mode radin. La boîte automatique, c'est très facile à maîtriser, même quand on est un peu godiche. En revanche pour ouvrir le coffre il faut au moins un Master, et éteindre les lampes dans l'habitacle est réservé à l'élite. Enfin, après pas mal de jurons et de désespoir, j'y arrive. Coup classique, le GPS a le mal du pays, il ne trouve pas ses satellites (en plus, surprise du chef, il n'y a pas d'allume-cigare. Heureusement que j'ai emporté aussi un câble USB !). L'employé sur le parking m'a dit qu'il fallait tourner trois fois à droite pour rejoindre le Strip. Facile. Mais les panneaux des rues sont placés différemment de chez nous, et il faut croire que je rate le dernier tournant. Nous roulons, roulons, roulons. Ambroise s'étonne qu'il y ait des tracteurs sur le Strip. Euh, suis-je bien sur le Strip ? En fait non, je m'éloigne de Las Vegas. Demi-tour, pas de panique, je vais trouver... C'est le faisceau lumineux du Luxor qui me guide comme un phare. Kitsch, je t'aime. Nous rejoignons enfin le Strip, par Tropicana Avenue. Nous patientons à un feu rouge à côté de la statue de la Liberté du NYNY. Elle est constituée de blocs d'une matière bizarre. Je sais aussitôt que Vegas n'est pas pour moi, et étrangement, ça me réjouit : au moins, je n'aurai pas de regret que notre séjour y soit si court. Nous entrons au Flamingo, je me gare d'abord par erreur sur un emplacement réservé au Valet Parking, puis je trouve une place autorisée. Malédiction, il faut faire la queue au check-in ! J'ai dû faire des choses affreuses dans une vie antérieure pour mériter ça. Je prépare un billet de vingt car j'ai décidé d'employer la tactique du sandwich. Je salue le guichetier par son prénom (c'est facile, c'est écrit sur son badge et par chance, ses parents ont choisi quelque chose de facile à prononcer) et lui demande un upgrade. Il sort le billet du passeport et m'adresse un gros clin d'oeil. Bingo, chambre au vingt-huitième étage avec vue sur les fontaines du Bellagio ! C'est une Go Deluxe, elle est incroyablement confortable et agréable. Nous sommes trop surexcités pour avoir sommeil bien qu'il soit minuit ici et qu'en France on soit déjà le matin. Mais les lits sont si douillets que nous finissons par sombrer.
Il y a déjà des centaines de carnets sur l’Ouest, mais il y en a un que je n’ai pas trouvé : celui d’une maman seule avec ses enfants. Ça change quoi ? pourrait-on se demander. Ça change que quand on est seule, on ose moins. On est plus anxieuse.
Du coup, dans mes choix, je n’ai pas pris le moins cher, mais le plus rassurant. Quitte à faire des choix bizarres, comme celui d’acheter un deuxième GPS, identique au mien, mais avec la carte USA.
Ça s’est très bien passé avec les enfants, qui ont adoré ce voyage, mais j’ai regretté qu’ils ne soient pas davantage capables de s’occuper de leur valise…
Samedi 13 avril Nous partons dormir à Bruxelles. Pour éviter le stress d'un départ matinal (l'avion décolle à 11h et nous devons être à l'aéroport à 8h), j'ai en effet décidé de prendre une chambre à l'Ibis Budget de l'aéroport. En chemin, je suis contente de moi : je ne suis même pas stressée ! J'en suis à m'auto-congratuler sur mon aisance à conduire sur les routes belges quand l'idée qu'un dépaysement plus important m'attend me traverse subitement l'esprit. Pourtant je suis toujours très satisfaite de moi en arrivant près de Brussels Airport. Malheureusement, la zone est en travaux, la route de l'hôtel coupée, mon GPS est impuissant et je suis désespérée. Je commence à me dire qu'on va dormir dans la voiture quand finalement, j'entre dans un autre hôtel où on m'indique le chemin. On est passés à cinq mètres d'un panneau provisoire pour l'Ibis sans le voir. Dommage, ça m'aurait évité pas mal d'adrénaline !
Dimanche 14 avril L'hôtel sert le petit déj à partir de 7h. Nous arrivons à 7h02, mais un groupe de japonais nous a coiffés au poteau. Du coup, il faut faire la queue pour tout, ça ne m'arrange pas... Surtout qu'après les aventures de la veille, j'ai pris la bonne résolution de partir très tôt, au cas où on se perdrait. Certes, on se perd un peu, mais on est quand même à l'heure. J'ai réservé une place au parking surveillé. On nous y réserve un accueil VIP et je gare ma Logan entre des porsche et autres. Le gardien pourra jouer à « cherchez l'intrus ». J'ai pris au sérieux les indications de l'agence de voyages où j'ai acheté les billets d'avion : nous arrivons donc avec trois heures d'avance. Nous sommes quasiment les premiers, et les formalités se déroulent en quelques minutes. La dame est plutôt sévère, mais tout se passe bien. Ensuite il ne reste qu'à attendre longuement l'embarquement. Pour l'avion, j'ai prévu des livres et des jeux pour les enfants. Je n'aurais pas dû : ils passent les huit de vol jusqu'à New York à scruter l'écran tactile devant eux. Bon, je leur donnerai une bonne éducation une autre fois. Nous débarquons à JFK. Tout va bien. Euh... c'est la queue pour l'immigration, ça ? Ah, finalement tout ne va pas si bien. Nous attendons deux heures. Je repère un panneau « Quick Connect ». Je me renseigne : les passagers qui doivent embarquer dans moins de trois heures ont le droit de prendre cette file qui est déserte. Je n'ai pas le droit, car j'ai au départ cinq heures devant moi. Quand j'arrive devant l'officier deux heures plus tard, il ne me reste en effet plus que trois heures. Ce n'est pas grave car à partir de là tout va très vite. L'officier, très gentil, ne pose pas beaucoup de questions et m'indique où me rendre ensuite. Près du carrousel des bagages, nos valises nous attendent, bien alignées. Les employés rigolent en voyant que les enfants partent à Vegas. Il faut reconnaître que ce n'est pas tellement une destination pour eux ! Nous dînons au Burger King puis nous tuons le temps avant l'embarquement en jouant avec mon Rubik's Cube La Vache Qui Rit. Un couple de voyageurs assis en face de nous suit l'affaire avec intérêt. L'honneur est sauf car je triomphe du cube diabolique. L'avion suivant ne correspond pas à ce que j'avais vu sur internet (le terminal non plus, d'ailleurs). C'est un petit machin vieillot avec deux rangées de trois sièges et pas d'écran sauf un petit truc de la taille d'une tablette, suspendu au-dessus des passagers à intervalle régulier, qui diffuse des consignes de sécurité et rien d'autre. Pas grave, il est minuit à notre horloge biologique, on va sûrement dormir. C'est sans compter sur le fait que les autres passagers pètent la forme et que l'absence d'écran pour les occuper les incite à bavarder bruyamment et à s'interpeller d'une rangée à l'autre ! Nous sommes assis devant une famille d'Américains survoltés, mais je ne veux pas leur demander de se taire : avant le décollage, j'ai déjà demandé à l'ado derrière moi de cesser de faire des percussions sur la tablette au dos de mon siège, car ça me secouait en rythme (quel abruti, entre nous). C'est une famille de musiciens, il faut croire, puisque son petit frère finira le vol en chantant à tue-tête. J'ai mis des bouchons d'oreille mais c'est une erreur : ça filtre le bruit de l'avion, et du coup je n'entends que mieux les voix. Les hôtesses vendent des repas à un prix prohibitif, et bizarrement, l'odeur est repoussante. Ce n'est donc pas avec un port de reine et un teint de princesse que je pose le pied à Las Vegas. J'appréhende un peu de prendre la voiture en étant si fatiguée, mais tout se passe bien. Chez Hertz, l'employée, charmante, essaye avec le sourire de me refiler tout ce qu'elle peut (assurance, voiture plus grande, voiture plus chic, GPS...) mais je suis en mode radin. La boîte automatique, c'est très facile à maîtriser, même quand on est un peu godiche. En revanche pour ouvrir le coffre il faut au moins un Master, et éteindre les lampes dans l'habitacle est réservé à l'élite. Enfin, après pas mal de jurons et de désespoir, j'y arrive. Coup classique, le GPS a le mal du pays, il ne trouve pas ses satellites (en plus, surprise du chef, il n'y a pas d'allume-cigare. Heureusement que j'ai emporté aussi un câble USB !). L'employé sur le parking m'a dit qu'il fallait tourner trois fois à droite pour rejoindre le Strip. Facile. Mais les panneaux des rues sont placés différemment de chez nous, et il faut croire que je rate le dernier tournant. Nous roulons, roulons, roulons. Ambroise s'étonne qu'il y ait des tracteurs sur le Strip. Euh, suis-je bien sur le Strip ? En fait non, je m'éloigne de Las Vegas. Demi-tour, pas de panique, je vais trouver... C'est le faisceau lumineux du Luxor qui me guide comme un phare. Kitsch, je t'aime. Nous rejoignons enfin le Strip, par Tropicana Avenue. Nous patientons à un feu rouge à côté de la statue de la Liberté du NYNY. Elle est constituée de blocs d'une matière bizarre. Je sais aussitôt que Vegas n'est pas pour moi, et étrangement, ça me réjouit : au moins, je n'aurai pas de regret que notre séjour y soit si court. Nous entrons au Flamingo, je me gare d'abord par erreur sur un emplacement réservé au Valet Parking, puis je trouve une place autorisée. Malédiction, il faut faire la queue au check-in ! J'ai dû faire des choses affreuses dans une vie antérieure pour mériter ça. Je prépare un billet de vingt car j'ai décidé d'employer la tactique du sandwich. Je salue le guichetier par son prénom (c'est facile, c'est écrit sur son badge et par chance, ses parents ont choisi quelque chose de facile à prononcer) et lui demande un upgrade. Il sort le billet du passeport et m'adresse un gros clin d'oeil. Bingo, chambre au vingt-huitième étage avec vue sur les fontaines du Bellagio ! C'est une Go Deluxe, elle est incroyablement confortable et agréable. Nous sommes trop surexcités pour avoir sommeil bien qu'il soit minuit ici et qu'en France on soit déjà le matin. Mais les lits sont si douillets que nous finissons par sombrer.

Retour d'expérience de vingt trois jours en solo en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Je suis rentrée cette semaine d’un voyage de plus de 3 semaines, c’était MAGNIFIQUE !
Un grand merci à tous ceux et celles qui ont répondu à mes nombreuses questions avant mon départ !
Voici quelques informations pratiques sachant que j’ai voyagé en haute saison (du 30 décembre au 21 janvier) et seule (ce qui ne m’a pas paru si courant là-bas) :
Parcours :
Vol Paris – Joburg – Cape Town
Cape Town (5 jours)
Vol Cape Town - Durban – en voiture de location : Hluhluwe Imfolozi (2 jours) – Santa Lucia (2 jours) – retour voiture à Durban
Vol Durban - Nelspruit – en voiture de location : Kruger (5 jours) – Réserve privée Sabi Sand (2 jours) – Graskop (2 jours) – retour voiture à Nelspruit
Bus pour Johannesburg (3 jours)
Vol Joburg - Paris
Durée par étape :
Eventuellement ceux qui ont peu de temps : 1 jour complet à Graskop peut suffire et 2 jours à Joburg peuvent suffire également.
Transports :
Réservez vos vols internes le plus tôt possible (prix assez élevés).
Voiture de loc (Autoeurope, résa faite avant de partir) : malgré bien des appréhensions pour ce qui est de conduire seule et à gauche, eh bien je confirme : n’hésitez pas et louez une voiture ! Je n’avais comme plan que les cartes du Guide du Routard et des indications imprimées à partir des sites des hôtels, eh bien ça suffit !
Quelques aventures cependant :
Dès le 1er jour à Hluhluwe dans des pistes, j’ai rayé tout un côté de la voiture à cause des arbres épineux, ne les frôlez même pas ! Je ne sais par quel miracle, l’agence n’a rien vu (faut dire que je l’avais collé à l’autre voiture en la garant histoire de faire de l’ombre hihi) !
J’avais pris la voiture la moins chère sans clim, je vous conseille vivement de prendre la catégorie au-dessus si vous partez à cette époque de l’année car il faisait très chaud (je précise : je supporte pourtant très bien la chaleur).
Lors de la remise de la 2ème voiture, à l’aéroport de Nelspruit, Budget a voulu me surclasser car ils n’avaient rien d’autre. Suite à mon aventure à Hluhluwe, j’ai refusé. J’ai du insister péniblement et ils ont fini par me donner une voiture de service de taille moyenne (Ford Figo). Eh eh, la clim était la bienvenue !
Finalement, j’ai eu beaucoup de chance de ne pas avoir la catégorie la moins chère car j’ai du faire de la piste pour faire le trajet Olifants – Réserve Sabi Sand alors qu’il pleuvait et avait beaucoup plu les jours précédents. Beaucoup de stress ce jour-là… Je peux vous assurer qu’avec la petite Chevrolet Spark, je n’aurais pas pu traverser ces énormes flaques, les passages boueux, etc. Je ne sais par quel miracle j'ai survécu à ce parcours !
En conclusion : en janvier, je conseille une voiture catégorie moyenne et insistez si vous ne voulez pas être surclassés !
Téléphone :
J’ai acheté une carte SIM à l’aéroport de Johannesburg (env. 50 R). Le seul conseil que je donnerais, c’est de penser à la recharger avant de faire de la route (surtout sur piste et seul). Par moment, sur le trajet Olifants – Sabi Sand, il n’y avait personne pendant des kms…
Insécurité :
Non, importunée : oui mais bon ça arrive partout surtout quand tu voyages seule. Voici les endroits que j’ai trouvé bof bof (mais je ne vous apprendrai rien) :
Cape Town centre ville début de soirée (rester sur les grands axes).
Nelspruit : me suis baladée d’un centre commercial à un autre de jour sur la N4, restez le long de la N4 proche des voitures.
Le terminal de bus de Johannesburg : si il est prévu qu’un taxi vienne vous chercher, rdv « au pire » au boom gate (il faut sortir du terminal et aller jusqu’à la barrière là où tous les bus arrivent). Ici, il y a du monde et, si vous n’avez plus de crédit sur votre téléphone et que votre taxi n’est pas là, demandez au gars qui travaille au niveau de cette porte d’arrivée ! Je conseille d’appeler la veille pour vérifier que le taxi sera bien là.
Hôtels et visites :
Côté pratique, j’ai fait un certain nombre de visites en groupe tout le long de mon parcours avec les agences des hôtels.
Cape Town (5 jours) :
Parliament Hotel (centre ville) : ils m’ont bien aidé dans la préparation de mes visites, très bon rapport qualité prix. Le restaurant italien attenant à l’hôtel est bon. Sinon vous pouvez aller à pied au Waterfront pour dîner (belle trotte tout de même) et rentrer en taxi.
Si vous faites des tours organisés, ne faites pas celui du Cape of Good Hope en une demi journée mais en 1 jour (car moi je l’ai regretté).
Citysightseeing bus : très bien et pratique !
Robben Island : si vous tenez à la faire, réservez avant votre arrivée à Cape Town, je n’y suis pas allée car c’était complet !
Table Mountain : réservez pour éviter les files d’attente !
Signal Hill pour le coucher du soleil : couvrez-vous !
Randos (Kirstenbosch, Table Mountain, Signal Hill, Lion’s Head) : pas fait car il faisait trop chaud et je n’ai pas eu le courage de me lever à l’aube.
Bo-Kaap : très joli et safe, j'étais surprise d'être la seule à me ballader dans ce quartier.
Vol Cape Town – Durban – voiture de loc
Hluhluwe-Imfolozi (2 jours) :
A peine entrée dans le parc, rhinocéros, éléphants, etc. : émerveillement assuré !
J’ai logé au Hilltop Camp. De là, tu peux partir le matin tôt à Imfolozi jusqu’à Mpila et rentrer le jour même au Hilltop.
Un conseil si vous faites un drive et souhaitez écouter les explications du guide : asseyez-vous devant.
Sta Lucia (2 jours) :
Coup de cœur pour la Zulani Guest House. Excellent rapport qualité prix ! Petit déj excellent.
Hippo & Crocs Tours : dommage, les hippos ne sont pas sortis de l’eau.
Isimangaliso Wetlands : agréable pour se reposer. Très facile à faire seul en voiture. En un jour, on peut tout voir.
Retour voiture aéroport Durban – Vol Durban / Nelspruit et prise de la voiture de loc :
Auberge Guest Lodge à Nelspruit : très bien. N’hésitez pas à poser des questions aux proprios. Situation idéale pour faire des courses avant le départ au Kruger.
Bon y’a rien à faire à Nelspruit. Attention aux moustiques le soir ! Voir plus haut dans insécurité, restez le long de la N4.
Kruger Parc :
Trajet Nelspruit – Lower Sabie par Malelane Gate (impéccable)
2 nuits à Lower Sabie (si vous voulez une single hut, faut s’y prendre à l’avance), 1 à Satara, 1 à Olifants
Génial, inoubliable, émouvant ! Allez-y, c’est tout !
J’avais réservé avant mon départ des sunrise, sunset et night drives + morning walk : sans regret ! Un conseil si vous souhaitez écouter les explications du guide : asseyez-vous devant.
Seul hic : la pluie incessante !
Trajet Olifants – Réserve privée Sabi Sand : Elephant Plains (voir plus haut rubrique location de voiture). Il faut passer par Orpen Gate, beaucoup de piste ensuite.
2 nuits sur place, le grand luxe, à ne pas se refuser quand on peut. A mon grand étonnement, je n’étais pas la seule personne à séjourner en solo.
J’avais réservé par l’intermédiaire de MTBeds (bonne réduc).
Les explications du ranger étaient passionnantes. Moment inoubliable : le léopard vu de près (c’était une femelle, elle venait de finir de manger donc était posée tranquillement sur un rocher, puis elle a appelé son petit qui est arrivé tranquillement, attendez, j’attrape un kleenex…).
Graskop (2 nuits) :
Autumn Breath B&B : bonne situation, très bon petit déj.
Pilgrim’s Rest : bof, touristique.
Blyde River Canyon : ouahhh ! God’s Window : paraît que 90 % du temps, il y a du brouillard, si vous avez peu de temps, demandez quand vous arrivez à la barrière et avant de rentrer si on voit quelque chose.
Lisbon Falls mieux que Berlin Falls.
Retour voiture centre ville de Nelspruit alors que je l’avais prise à l’aéroport (pas de supplément par Autoeurope). De là, l’employé de Budget m’a emmené en voiture jusqu’au lieu de départ des bus Intercape. C’est juste à côté.
Bus direction Joburg. Paysage sympa au début. Si une vendeuse de fruits monte dans le bus, achetez lui des litchis, hmmm un délice !
Johannesburg (3 nuits) :
Si vous arrivez au terminal de bus, appelez auparavant votre hôtel pour vous assurez que le taxi arrive + lieu de rdv. Voir plus haut rubrique insécurité.
Coup de cœur pour la Pension Idube (Melville) ! Aubrey est aux petits soins et m’a beaucoup aidé. Excellent rapport qualité prix ! J’y ai rencontré des gens de toute l’Afrique et des européens, si vous voulez taper la discut, prévoyez du temps pendant le pti déj. Echanges assurés ! Très pratique pour aller dîner le soir à pied sans problèmes dans le quartier de Melville (j’ai bien aimé le resto portugais Nuno).
Le must du must, LE coup de coeur : la visite du township d’Alexandra avec un jeune guide, Jeff Mulaudzi, suite aux conseils de l’hôtel (sur Tripadvisor : Mulaudzi Tours). Faites-le ! Ca n’est pas le tour touristique en bus appareil photo à la main, c'est bien + interactif, il peut organiser la visite pour une seule personne, en vélo, à pied ou en voiture. En vélo, c’était top. J’ai adoré cette matinée. Jeff a du mérite, il aime son job, je suis persuadée qu’il va faire un carton !
Nouveauté : le Citysightseeing bus a démarré le 15 de ce mois à Joburg. C’est pas mal (il ne fait pas les quartiers comme Melville, Rosebank, Sandton). Bien entendu, ça ne vaut pas les parcours à Cape Town et on a pas forcément envie de descendre à chaque arrêt. Comme c’était tout nouveau, tout le monde s’arrêtait dans la rue pour regarder le bus passer et les gens saluaient les passagers, bref rien à voir avec Cape Town, mais vous vous en doutiez… Voir leur site pour plus de détails, mais voici tout de même quelques informations :
- Attention aux jours de fermeture des musées (Apartheid et Origins Centre).
- Si vous tenez à faire la mine du Gold Reef City, renseignez-vous auparavant concernant les horaires.
- Il y a une étape genre Miniland qui peut être intéressante pour les enfants.
- Le SAB World of beer ok quand on s’intéresse à la bière.
Pour se dégourdir les jambes (version urbaine) en toute sécurité, regarder les riches de Joburg et faire chauffer la carte bancaire : Rosebank, Sandton, Melville.
N’hésitez pas à me contacter et encore merci à tous ceux qui m’ont aidé à préparer mon voyage !
Francine
Je suis rentrée cette semaine d’un voyage de plus de 3 semaines, c’était MAGNIFIQUE !
Un grand merci à tous ceux et celles qui ont répondu à mes nombreuses questions avant mon départ !
Voici quelques informations pratiques sachant que j’ai voyagé en haute saison (du 30 décembre au 21 janvier) et seule (ce qui ne m’a pas paru si courant là-bas) :
Parcours :
Vol Paris – Joburg – Cape Town
Cape Town (5 jours)
Vol Cape Town - Durban – en voiture de location : Hluhluwe Imfolozi (2 jours) – Santa Lucia (2 jours) – retour voiture à Durban
Vol Durban - Nelspruit – en voiture de location : Kruger (5 jours) – Réserve privée Sabi Sand (2 jours) – Graskop (2 jours) – retour voiture à Nelspruit
Bus pour Johannesburg (3 jours)
Vol Joburg - Paris
Durée par étape :
Eventuellement ceux qui ont peu de temps : 1 jour complet à Graskop peut suffire et 2 jours à Joburg peuvent suffire également.
Transports :
Réservez vos vols internes le plus tôt possible (prix assez élevés).
Voiture de loc (Autoeurope, résa faite avant de partir) : malgré bien des appréhensions pour ce qui est de conduire seule et à gauche, eh bien je confirme : n’hésitez pas et louez une voiture ! Je n’avais comme plan que les cartes du Guide du Routard et des indications imprimées à partir des sites des hôtels, eh bien ça suffit !
Quelques aventures cependant :
Dès le 1er jour à Hluhluwe dans des pistes, j’ai rayé tout un côté de la voiture à cause des arbres épineux, ne les frôlez même pas ! Je ne sais par quel miracle, l’agence n’a rien vu (faut dire que je l’avais collé à l’autre voiture en la garant histoire de faire de l’ombre hihi) !
J’avais pris la voiture la moins chère sans clim, je vous conseille vivement de prendre la catégorie au-dessus si vous partez à cette époque de l’année car il faisait très chaud (je précise : je supporte pourtant très bien la chaleur).
Lors de la remise de la 2ème voiture, à l’aéroport de Nelspruit, Budget a voulu me surclasser car ils n’avaient rien d’autre. Suite à mon aventure à Hluhluwe, j’ai refusé. J’ai du insister péniblement et ils ont fini par me donner une voiture de service de taille moyenne (Ford Figo). Eh eh, la clim était la bienvenue !
Finalement, j’ai eu beaucoup de chance de ne pas avoir la catégorie la moins chère car j’ai du faire de la piste pour faire le trajet Olifants – Réserve Sabi Sand alors qu’il pleuvait et avait beaucoup plu les jours précédents. Beaucoup de stress ce jour-là… Je peux vous assurer qu’avec la petite Chevrolet Spark, je n’aurais pas pu traverser ces énormes flaques, les passages boueux, etc. Je ne sais par quel miracle j'ai survécu à ce parcours !
En conclusion : en janvier, je conseille une voiture catégorie moyenne et insistez si vous ne voulez pas être surclassés !
Téléphone :
J’ai acheté une carte SIM à l’aéroport de Johannesburg (env. 50 R). Le seul conseil que je donnerais, c’est de penser à la recharger avant de faire de la route (surtout sur piste et seul). Par moment, sur le trajet Olifants – Sabi Sand, il n’y avait personne pendant des kms…
Insécurité :
Non, importunée : oui mais bon ça arrive partout surtout quand tu voyages seule. Voici les endroits que j’ai trouvé bof bof (mais je ne vous apprendrai rien) :
Cape Town centre ville début de soirée (rester sur les grands axes).
Nelspruit : me suis baladée d’un centre commercial à un autre de jour sur la N4, restez le long de la N4 proche des voitures.
Le terminal de bus de Johannesburg : si il est prévu qu’un taxi vienne vous chercher, rdv « au pire » au boom gate (il faut sortir du terminal et aller jusqu’à la barrière là où tous les bus arrivent). Ici, il y a du monde et, si vous n’avez plus de crédit sur votre téléphone et que votre taxi n’est pas là, demandez au gars qui travaille au niveau de cette porte d’arrivée ! Je conseille d’appeler la veille pour vérifier que le taxi sera bien là.
Hôtels et visites :
Côté pratique, j’ai fait un certain nombre de visites en groupe tout le long de mon parcours avec les agences des hôtels.
Cape Town (5 jours) :
Parliament Hotel (centre ville) : ils m’ont bien aidé dans la préparation de mes visites, très bon rapport qualité prix. Le restaurant italien attenant à l’hôtel est bon. Sinon vous pouvez aller à pied au Waterfront pour dîner (belle trotte tout de même) et rentrer en taxi.
Si vous faites des tours organisés, ne faites pas celui du Cape of Good Hope en une demi journée mais en 1 jour (car moi je l’ai regretté).
Citysightseeing bus : très bien et pratique !
Robben Island : si vous tenez à la faire, réservez avant votre arrivée à Cape Town, je n’y suis pas allée car c’était complet !
Table Mountain : réservez pour éviter les files d’attente !
Signal Hill pour le coucher du soleil : couvrez-vous !
Randos (Kirstenbosch, Table Mountain, Signal Hill, Lion’s Head) : pas fait car il faisait trop chaud et je n’ai pas eu le courage de me lever à l’aube.
Bo-Kaap : très joli et safe, j'étais surprise d'être la seule à me ballader dans ce quartier.
Vol Cape Town – Durban – voiture de loc
Hluhluwe-Imfolozi (2 jours) :
A peine entrée dans le parc, rhinocéros, éléphants, etc. : émerveillement assuré !
J’ai logé au Hilltop Camp. De là, tu peux partir le matin tôt à Imfolozi jusqu’à Mpila et rentrer le jour même au Hilltop.
Un conseil si vous faites un drive et souhaitez écouter les explications du guide : asseyez-vous devant.
Sta Lucia (2 jours) :
Coup de cœur pour la Zulani Guest House. Excellent rapport qualité prix ! Petit déj excellent.
Hippo & Crocs Tours : dommage, les hippos ne sont pas sortis de l’eau.
Isimangaliso Wetlands : agréable pour se reposer. Très facile à faire seul en voiture. En un jour, on peut tout voir.
Retour voiture aéroport Durban – Vol Durban / Nelspruit et prise de la voiture de loc :
Auberge Guest Lodge à Nelspruit : très bien. N’hésitez pas à poser des questions aux proprios. Situation idéale pour faire des courses avant le départ au Kruger.
Bon y’a rien à faire à Nelspruit. Attention aux moustiques le soir ! Voir plus haut dans insécurité, restez le long de la N4.
Kruger Parc :
Trajet Nelspruit – Lower Sabie par Malelane Gate (impéccable)
2 nuits à Lower Sabie (si vous voulez une single hut, faut s’y prendre à l’avance), 1 à Satara, 1 à Olifants
Génial, inoubliable, émouvant ! Allez-y, c’est tout !
J’avais réservé avant mon départ des sunrise, sunset et night drives + morning walk : sans regret ! Un conseil si vous souhaitez écouter les explications du guide : asseyez-vous devant.
Seul hic : la pluie incessante !
Trajet Olifants – Réserve privée Sabi Sand : Elephant Plains (voir plus haut rubrique location de voiture). Il faut passer par Orpen Gate, beaucoup de piste ensuite.
2 nuits sur place, le grand luxe, à ne pas se refuser quand on peut. A mon grand étonnement, je n’étais pas la seule personne à séjourner en solo.
J’avais réservé par l’intermédiaire de MTBeds (bonne réduc).
Les explications du ranger étaient passionnantes. Moment inoubliable : le léopard vu de près (c’était une femelle, elle venait de finir de manger donc était posée tranquillement sur un rocher, puis elle a appelé son petit qui est arrivé tranquillement, attendez, j’attrape un kleenex…).
Graskop (2 nuits) :
Autumn Breath B&B : bonne situation, très bon petit déj.
Pilgrim’s Rest : bof, touristique.
Blyde River Canyon : ouahhh ! God’s Window : paraît que 90 % du temps, il y a du brouillard, si vous avez peu de temps, demandez quand vous arrivez à la barrière et avant de rentrer si on voit quelque chose.
Lisbon Falls mieux que Berlin Falls.
Retour voiture centre ville de Nelspruit alors que je l’avais prise à l’aéroport (pas de supplément par Autoeurope). De là, l’employé de Budget m’a emmené en voiture jusqu’au lieu de départ des bus Intercape. C’est juste à côté.
Bus direction Joburg. Paysage sympa au début. Si une vendeuse de fruits monte dans le bus, achetez lui des litchis, hmmm un délice !
Johannesburg (3 nuits) :
Si vous arrivez au terminal de bus, appelez auparavant votre hôtel pour vous assurez que le taxi arrive + lieu de rdv. Voir plus haut rubrique insécurité.
Coup de cœur pour la Pension Idube (Melville) ! Aubrey est aux petits soins et m’a beaucoup aidé. Excellent rapport qualité prix ! J’y ai rencontré des gens de toute l’Afrique et des européens, si vous voulez taper la discut, prévoyez du temps pendant le pti déj. Echanges assurés ! Très pratique pour aller dîner le soir à pied sans problèmes dans le quartier de Melville (j’ai bien aimé le resto portugais Nuno).
Le must du must, LE coup de coeur : la visite du township d’Alexandra avec un jeune guide, Jeff Mulaudzi, suite aux conseils de l’hôtel (sur Tripadvisor : Mulaudzi Tours). Faites-le ! Ca n’est pas le tour touristique en bus appareil photo à la main, c'est bien + interactif, il peut organiser la visite pour une seule personne, en vélo, à pied ou en voiture. En vélo, c’était top. J’ai adoré cette matinée. Jeff a du mérite, il aime son job, je suis persuadée qu’il va faire un carton !
Nouveauté : le Citysightseeing bus a démarré le 15 de ce mois à Joburg. C’est pas mal (il ne fait pas les quartiers comme Melville, Rosebank, Sandton). Bien entendu, ça ne vaut pas les parcours à Cape Town et on a pas forcément envie de descendre à chaque arrêt. Comme c’était tout nouveau, tout le monde s’arrêtait dans la rue pour regarder le bus passer et les gens saluaient les passagers, bref rien à voir avec Cape Town, mais vous vous en doutiez… Voir leur site pour plus de détails, mais voici tout de même quelques informations :
- Attention aux jours de fermeture des musées (Apartheid et Origins Centre).
- Si vous tenez à faire la mine du Gold Reef City, renseignez-vous auparavant concernant les horaires.
- Il y a une étape genre Miniland qui peut être intéressante pour les enfants.
- Le SAB World of beer ok quand on s’intéresse à la bière.
Pour se dégourdir les jambes (version urbaine) en toute sécurité, regarder les riches de Joburg et faire chauffer la carte bancaire : Rosebank, Sandton, Melville.
N’hésitez pas à me contacter et encore merci à tous ceux qui m’ont aidé à préparer mon voyage !
Francine
Croisière sur le Norwegian Epic au départ de Marseille le 26 juillet 2013 English translation pending
nous avons réservé une croisère sur l'Epic de Norvégian Cruise au départ de Marseille le 26 juillet, Palma, Barcelone, Naples, Rome, toscane
Qui connaît cette compagnie ? ce bateau ? nous avons peur qu'il n'y ai pas trop de français à bord car nous partons avec un ado de 16 ans
première croisère, nous épèrons ne pas être déçus
Boucle Denver - Denver dans le sud du Colorado et le sud de l'Utah (retour) English translation pending
Encore un carnet de voyage...
Je n'ai pas le lyrisme, ni l'humour de quelques unes ou quelques uns sur ce blog, veuillez m'en excuser par avance.
Deuxième voyage du 16 septembre au 7 octobre, dans le centre ouest des USA après celui de 2010.
J'ai essayé de faire un parcours plus concis, des étapes plus courtes et surtout des stops de 2, 3 ou 4 nuits (à mon âge, on a besoin de poses). Il faut dire que j'ai 63ans et de plus je voyage seul.
J'ai voulu aussi découvrir, entre autre :
1 - les fameuses mines d'or, d'argent et d'autres métaux qui ont fait une partie de la réputation du Colorado (Durango, Silverton, Ouray),
2 - la conduite en hors pistes d'un 4x4 (Animas Fork, Moab)
3- découvrir Grand Staircase Escalante (Cottonwood, Bur Trail, Strike Valley Overloook).
Tout a été organisé par mes propres soins grâce à
différents forums (Sunset, Road Trippin, Voyage forum),
certains sites et plus particulièrement "ouestusa.fr"
aux différents blogs et/ou sites créés par d'autres voyageurs.
Je ferai donc 5 800Km, 4 500 photos et une vingtaine d'heure de vidéo. Je pars avec comme matériels :
un boîtier Canon EOS 5D Mark II, un boîtier Canon EOS 7D, 3 objectifs Canon Série L : un 16-35, un 24-70 et un 70-200,
plus un caméra Gopro Hero 2 motorsports avec la ventouse qui sera fixée sur le toit de la voiture.
A la différence de 2010, tous les hôtels ont été réservés en direct en essayant de limiter le coût à 100 USD/nuit, c'est pour moi, plus sécurisant (les réservations bien sur).
J'avais loué un standard SUV (de type Grand Cherokee) par l'intermédiaire de "rentalcars" et le loueur final était Dollar. Ce fut un fiasco, dès le départ.
Dimanche 16 septembre 2012.
5h du matin Paris s'éveille comme dit la chanson, sauf que je ne suis pas à Paris mais à 700Km... Le réveil nous somme de nous lever. Le départ de la maison est prévu pour 6h, ma petite femme aura la gentillesse de m'emmener jusqu'à la gare d'Avignon pour prendre le train de 7h15 pour Roissy.
L'avion d'Icelandair aura la délicatesse de décoller deux fois (de Roissy et après une courte escale de Reyjavick) à l'heure, d'arriver à Denver à 18h40, à l'heure...tout baigne....
Récupération des bagages (angoisse), passage immigration, arrivée chez Dollar, le tout en moins d'une heure 30'. Génial. Il est seulement 20h10. Génial; Ca ne durera pas............. Je demande au préposé, si il est possible d'une part de choisir son véhicule et d'autre part d'avoir un vrai 4x4, avec boîte courte et une haute garde au sol. Sa réponse est catégorique : non mais pour 40$ vous pourriez avoir ce modèle qui présente toutes les caractéristiques que vous désirez. je refuse les assurances complémentaires, je coche (première erreur : SANS LIRE), la case 'I agree', le contrat s'édite (deuxième erreur : ne pas lire le contrat papier), et là j'aurai du me méfier : trop poli pour être honnête de gugusse. Il m'accompagne jusqu'à la voiture, m'explique son fonctionnement (le passage en boîte courte, les clignotants, les phares, etc.). j'embarque mes affaires, sort TOM TOM et hop direction l'hôtel. En attendant la connexion internet, je jette, nonchalamment, un œil sur le contrat. Et là!!!!! 1 500$ à payer et oui car les 40$ de tout à l'heure, c'était par JOUR, plus le prepaid fuel, plus les assurances que j'avais refusées++++ Je retourne chez Dollar, mon gugusse n'est plus là, je hurle comme un beau diable, les traites de voleurs, d'avoir profité de ma non maîtrise de leur langue, enfin ils annulent purement et simplement ce contrat inique, et me donne une nouvelle voiture. Et encore une erreur : je suis fatigué, énervé, et je ne vérifie pas cette nouvelle voiture: une Ford Edge, qui si j'en crois les quelques informations glanées ici ou là, n'est qu'un mid size crossover AWD, et pas un standard SUV, 4x4 et boîte courte comme j'en avais rêvé.
Mais bien mal acquis ne profite jamais.........Nous le verrons plus tard
Lundi 17 septembre
de Denver à Cripple Creek
c'est parti pour 21j.... Je délaisserai le chemin donné par Google Map et par TOM TOM par Interstate 25 pour passer par Deckers, Woodland Park soit 3h de route au lieu de 2h15 et j'évite aussi Colorado Springs. Le temps sera maussade toute la journée et la température ne dépassera pas 9°C. Cripple Creek, situé à 2 900m d'altitude, et sa consœur Victor, ont produit depuis les années 1890 jusqu'à aujourd'hui près de 900 tonnes d'or (l'exploitation se faisant maintenant à ciel ouvert). Cripple Creek, après avoir failli devenir une ville fantôme dans les années 1970-1980, est aujourd'hui une ville entièrement dédiée au jeu, ce qui a permis de revitaliser la région. Et ils sont tellement accros, que les machines à sous sont intégrées au bar. Je roulerai sur la Phantom Canyon Road ainsi que sur la Shelf Road, deux routes qui constituent la Gold Belt Tour. Par manque de temps, je ne visiterai pas Mollie Kathleen Mine. Ce parcours "Gold Belt Tour" est constitué de deux branches qui étaient, au moment de la ruée vers l'or, de deux voies, étroites, de chemin de fer. Un tunnel
Une vue de la route
Les mines
Je dormirai au Cripple Creek Motel (adresse à éviter : l'amabilité n'est pas leur fort). D'après le site internet, les chambres ont été récemment remises à neuf...... le site doit dater quelque peu.
Repas sans saveur au Bronco Billy's Casino.
Je n'ai pas le lyrisme, ni l'humour de quelques unes ou quelques uns sur ce blog, veuillez m'en excuser par avance.
Deuxième voyage du 16 septembre au 7 octobre, dans le centre ouest des USA après celui de 2010.
J'ai essayé de faire un parcours plus concis, des étapes plus courtes et surtout des stops de 2, 3 ou 4 nuits (à mon âge, on a besoin de poses). Il faut dire que j'ai 63ans et de plus je voyage seul.
J'ai voulu aussi découvrir, entre autre :
1 - les fameuses mines d'or, d'argent et d'autres métaux qui ont fait une partie de la réputation du Colorado (Durango, Silverton, Ouray),
2 - la conduite en hors pistes d'un 4x4 (Animas Fork, Moab)
3- découvrir Grand Staircase Escalante (Cottonwood, Bur Trail, Strike Valley Overloook).
Tout a été organisé par mes propres soins grâce à
différents forums (Sunset, Road Trippin, Voyage forum),
certains sites et plus particulièrement "ouestusa.fr"
aux différents blogs et/ou sites créés par d'autres voyageurs.
Je ferai donc 5 800Km, 4 500 photos et une vingtaine d'heure de vidéo. Je pars avec comme matériels :
un boîtier Canon EOS 5D Mark II, un boîtier Canon EOS 7D, 3 objectifs Canon Série L : un 16-35, un 24-70 et un 70-200,
plus un caméra Gopro Hero 2 motorsports avec la ventouse qui sera fixée sur le toit de la voiture.
A la différence de 2010, tous les hôtels ont été réservés en direct en essayant de limiter le coût à 100 USD/nuit, c'est pour moi, plus sécurisant (les réservations bien sur).
J'avais loué un standard SUV (de type Grand Cherokee) par l'intermédiaire de "rentalcars" et le loueur final était Dollar. Ce fut un fiasco, dès le départ.
Dimanche 16 septembre 2012.
5h du matin Paris s'éveille comme dit la chanson, sauf que je ne suis pas à Paris mais à 700Km... Le réveil nous somme de nous lever. Le départ de la maison est prévu pour 6h, ma petite femme aura la gentillesse de m'emmener jusqu'à la gare d'Avignon pour prendre le train de 7h15 pour Roissy.
L'avion d'Icelandair aura la délicatesse de décoller deux fois (de Roissy et après une courte escale de Reyjavick) à l'heure, d'arriver à Denver à 18h40, à l'heure...tout baigne....
Récupération des bagages (angoisse), passage immigration, arrivée chez Dollar, le tout en moins d'une heure 30'. Génial. Il est seulement 20h10. Génial; Ca ne durera pas............. Je demande au préposé, si il est possible d'une part de choisir son véhicule et d'autre part d'avoir un vrai 4x4, avec boîte courte et une haute garde au sol. Sa réponse est catégorique : non mais pour 40$ vous pourriez avoir ce modèle qui présente toutes les caractéristiques que vous désirez. je refuse les assurances complémentaires, je coche (première erreur : SANS LIRE), la case 'I agree', le contrat s'édite (deuxième erreur : ne pas lire le contrat papier), et là j'aurai du me méfier : trop poli pour être honnête de gugusse. Il m'accompagne jusqu'à la voiture, m'explique son fonctionnement (le passage en boîte courte, les clignotants, les phares, etc.). j'embarque mes affaires, sort TOM TOM et hop direction l'hôtel. En attendant la connexion internet, je jette, nonchalamment, un œil sur le contrat. Et là!!!!! 1 500$ à payer et oui car les 40$ de tout à l'heure, c'était par JOUR, plus le prepaid fuel, plus les assurances que j'avais refusées++++ Je retourne chez Dollar, mon gugusse n'est plus là, je hurle comme un beau diable, les traites de voleurs, d'avoir profité de ma non maîtrise de leur langue, enfin ils annulent purement et simplement ce contrat inique, et me donne une nouvelle voiture. Et encore une erreur : je suis fatigué, énervé, et je ne vérifie pas cette nouvelle voiture: une Ford Edge, qui si j'en crois les quelques informations glanées ici ou là, n'est qu'un mid size crossover AWD, et pas un standard SUV, 4x4 et boîte courte comme j'en avais rêvé.
Mais bien mal acquis ne profite jamais.........Nous le verrons plus tard
Lundi 17 septembre
de Denver à Cripple Creek
c'est parti pour 21j.... Je délaisserai le chemin donné par Google Map et par TOM TOM par Interstate 25 pour passer par Deckers, Woodland Park soit 3h de route au lieu de 2h15 et j'évite aussi Colorado Springs. Le temps sera maussade toute la journée et la température ne dépassera pas 9°C. Cripple Creek, situé à 2 900m d'altitude, et sa consœur Victor, ont produit depuis les années 1890 jusqu'à aujourd'hui près de 900 tonnes d'or (l'exploitation se faisant maintenant à ciel ouvert). Cripple Creek, après avoir failli devenir une ville fantôme dans les années 1970-1980, est aujourd'hui une ville entièrement dédiée au jeu, ce qui a permis de revitaliser la région. Et ils sont tellement accros, que les machines à sous sont intégrées au bar. Je roulerai sur la Phantom Canyon Road ainsi que sur la Shelf Road, deux routes qui constituent la Gold Belt Tour. Par manque de temps, je ne visiterai pas Mollie Kathleen Mine. Ce parcours "Gold Belt Tour" est constitué de deux branches qui étaient, au moment de la ruée vers l'or, de deux voies, étroites, de chemin de fer. Un tunnel
Une vue de la route
Les mines
Je dormirai au Cripple Creek Motel (adresse à éviter : l'amabilité n'est pas leur fort). D'après le site internet, les chambres ont été récemment remises à neuf...... le site doit dater quelque peu.
Repas sans saveur au Bronco Billy's Casino.Projet de voyage en 4x4 en Namibie en août 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je me lance dans ce nouveau post pour préparer un fabuleux voyage en Namibie en août 2013. Une discussion a été entamée dans le carnet de Max68, mais pour plus de clarté et ne pas polluer son excellente rédaction et ses magnifiques photos je préfère poursuivre ici.
J'ai déjà lu, depuis plusieurs années, vos différents récits de voyage et la destination me tentait irrésistiblement. Nous n'avons jamais mis un pied en Afrique, je débarque donc avec candeur et innocence d'une autre section et d'autres cieux beaucoup plus familiers pour moi. Le continent africain, pour qui ne le connait pas, fascine, attire, aimante tout autant qu'il effraie, véhiculant fantasmes et peurs tout à la fois... Je vous demanderai donc d'être indulgents pour les âneries que je vous servirai peut-être 🤪...
Qui sommes-nous ? Un couple voyageant avec ses 3 garçons de 5, 11 et 12 ans au moment du voyage. Les enfants sont habitués à bouger, voyager, randonner, faire de longs trajets en voiture... Nous adorons ces moments d'exception où nous nous retrouvons ensemble au bout du monde, à nous forger une mémoire collective et partager nos émotions.
Itinéraire : Pour le moment, je n'ai pas encore établi d'itinéraire, je vais m'y atteler au fur et à mesure de vos interventions, conseils et critiques.
Souhaits et remarques : - Un circuit en 4x4, avec un maximum de nuits en camping (tentes sur le toit). - Des étapes de longueurs raisonnables. Le rythme suivi par Marie et sa famille nous semble adapté. - Marcher, même si je sais déjà que la destination n'est pas nécessairement la plus appropriée pour cela - Voir des animaux dans les parcs, bien sûr ! (Ne riez pas, nous nous sommes lancés dans le "game drive" à Yellowstone chaque soir au crépuscule, ce fut un grand succès, les enfants en redemandaient !) Mais aussi rencontrer les Himbas, se perdre dans le Sossusvlei et les paysages du Namib, du Naukluft ou du Brandberg, voir les éléphants du désert dans le Damaraland et j'en oublie... - Faut-il inclure une incursion au Bostwana ? - Ce sera notre premier voyage en Afrique australe. J'ai lu (et on m'a écrit) quasi unanimement que la région a un goût de "reviens-y". Nous n'excluons pas d'y retourner par la suite en cas de coup de coeur... Donc, si nécessaire, nous pouvons faire quelques impasses.
Merci d'avance pour vos réponses,
Xavier
Voilà, je me lance dans ce nouveau post pour préparer un fabuleux voyage en Namibie en août 2013. Une discussion a été entamée dans le carnet de Max68, mais pour plus de clarté et ne pas polluer son excellente rédaction et ses magnifiques photos je préfère poursuivre ici.
J'ai déjà lu, depuis plusieurs années, vos différents récits de voyage et la destination me tentait irrésistiblement. Nous n'avons jamais mis un pied en Afrique, je débarque donc avec candeur et innocence d'une autre section et d'autres cieux beaucoup plus familiers pour moi. Le continent africain, pour qui ne le connait pas, fascine, attire, aimante tout autant qu'il effraie, véhiculant fantasmes et peurs tout à la fois... Je vous demanderai donc d'être indulgents pour les âneries que je vous servirai peut-être 🤪...
Qui sommes-nous ? Un couple voyageant avec ses 3 garçons de 5, 11 et 12 ans au moment du voyage. Les enfants sont habitués à bouger, voyager, randonner, faire de longs trajets en voiture... Nous adorons ces moments d'exception où nous nous retrouvons ensemble au bout du monde, à nous forger une mémoire collective et partager nos émotions.
Itinéraire : Pour le moment, je n'ai pas encore établi d'itinéraire, je vais m'y atteler au fur et à mesure de vos interventions, conseils et critiques.
Souhaits et remarques : - Un circuit en 4x4, avec un maximum de nuits en camping (tentes sur le toit). - Des étapes de longueurs raisonnables. Le rythme suivi par Marie et sa famille nous semble adapté. - Marcher, même si je sais déjà que la destination n'est pas nécessairement la plus appropriée pour cela - Voir des animaux dans les parcs, bien sûr ! (Ne riez pas, nous nous sommes lancés dans le "game drive" à Yellowstone chaque soir au crépuscule, ce fut un grand succès, les enfants en redemandaient !) Mais aussi rencontrer les Himbas, se perdre dans le Sossusvlei et les paysages du Namib, du Naukluft ou du Brandberg, voir les éléphants du désert dans le Damaraland et j'en oublie... - Faut-il inclure une incursion au Bostwana ? - Ce sera notre premier voyage en Afrique australe. J'ai lu (et on m'a écrit) quasi unanimement que la région a un goût de "reviens-y". Nous n'excluons pas d'y retourner par la suite en cas de coup de coeur... Donc, si nécessaire, nous pouvons faire quelques impasses.
Merci d'avance pour vos réponses,
Xavier
Croisière "Au delà des colonnes d'Hercule" sur le Costa Fortuna English translation pending
Nous allons faire une croisière du 27 septembre au 6 octobre prochain et nous souhaiterions avoir des renseignements au sujet des excursions car nous connaissons déjà le principe des croisières, nous en avons effectué deux. Par contre, nous ne connaissons pas le bateau "FORTUNA" si vous pouviez nous informer à ce sujet, ce serait parfait,
Merci par avance
Merci par avance
Caraïbes: Saba et Anguilla, deux îles si proches et pourtant si différentes! English translation pending
Quelques touristes blasés risquent de vous l’affirmer haut et fort, toutes les îles de la Caraïbe se ressemblent. Certes, dans toutes les îles de l’arc antillais on retrouve une mer bleue ainsi qu’une atmosphère tropicale et insulaire …
Mais les voyageurs curieux vous diront que chaque île a ses spécificités et son propre charme. Certaines d’entre elles offrent aux visiteurs des paysages totalement différents … à l’image de deux îles qui émergent de mes souvenirs de voyage.
Je veux évoquer ici, Saba la hollandaise et Anguilla l’anglaise.

L’une est toute plate et longiligne, l’autre montagneuse et circulaire. Et si Anguilla est renommée pour ces longues plages, Saba n’en possède à proprement parler aucune, il s’agit seulement d’une île volcan ! Portrait croisé de deux îles distantes de seulement 32 miles marins (60 kms) et dont les aspects sont pourtant parfaitement opposés.
__
Même mon moyen de transport pour parvenir sur chacune de ces îles s’est avéré différent … Abordage classique à Anguilla avec une arrivée par la mer. Depuis les flots, l’île apparaît comme posée sur l’horizon, ses terres sans relief forment une ligne qui sépare le bleu azur du ciel du bleu marine de la mer. C’est Christophe Colomb qui a baptisé l’île, le nom d’Anguilla a été choisie par référence au poisson longiligne, lui aussi tout en longueur. En bateau depuis Marigot (île française de Saint-Martin) Il faut une quarantaine de minutes environ pour atteindre le petit port de Blowing Point, la porte d’entrée de la côte Est d’Anguilla.

A terre, quelques bâtiments aux teintes claires éblouissantes sous les rayons du soleil, un drapeau aux couleurs locales, un « Welcome to Anguilla » en grandes lettres et les « smile » des enfants accueillent les visiteurs. Territoire étranger oblige, on est également accueilli par des douaniers, ma fois pas trop ennuyeux, le passage en douane sera finalement très bref. Ensuite, pour visiter l’île (à peine 30 km sur environ 5 de large) nous devons faire un choix : emprunter un des taxis qui se proposent ou louer une voiture ? Cette dernière option sera la nôtre, pour plus de liberté dans la découverte. Une voiture au volant à droite pour une conduite à gauche, histoire de ne pas oublier que l’on vient de poser les pieds sur un territoire britannique d’outre-mer !
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Saba est une île plus inhospitalière avec ses côtes rocheuses fouettées par de puissants courants agités en tout sens. L’arrivée par les airs en avion permet d’éviter le mal de mer d’une part mais aussi de bénéficier de spectaculaires points de vue, le tout accompagné de quelques émotions ! Le petit avion de 12 places dans lequel nous avons pris place vire maintenant en longeant des falaises aux à-pics vertigineux puis se met à plonger vers la minuscule piste d’atterrissage de Saba. Une piste très courte qui a été tracé sur l’unique partie plane de l’île. Une fois le train d’atterrissage posé, l’avion semble presque s’immobiliser sur place, une obligation pour les pilotes (très expérimentés) car la piste ne mesure que 400 mètres ! Ouf, ça y est, tout s’est bien passé ! A nous maintenant la découverte de Saba. Là aussi, Christophe Colomb a laissé son empreinte en donnant un nom à cette île volcanique : le jour (13 novembre 1493) où le célèbre navigateur-explorateur a aperçu depuis sa Caravelle la silhouette conique de ce territoire inconnu était un samedi (sabato en Italien) … d’où le nom de Saba. Notre valeureux découvreur devait être en mal d’imagination et d’originalité ! L’homme qui s’avance maintenant vers moi s’appelle, Eddie. Il sera notre chauffeur sur les 14 kms de route de l’île-volcan.

Les virages en épingles à cheveux se succèdent, une quinzaine en tout avant de faire un premier arrêt afin de profiter d’un point de vue vertigineux. Tout en bas, en surplomb de la mer, on aperçoit la lilliputienne piste de l’aéroport tracée sur une coulée de lave, un lieu parmi les moins accidentés de l’île. C’est un vrai défi qu’a relevé l’aviateur Rémy de Haenen. N’écoutant pas les avis défavorables des ingénieurs et avec l’aide de courageux habitants de Saba il se lança dans les années cinquante dans la construction de cette piste. Le projet lui paraissait réalisable et il le prouva ! Et en 1959, aux commandes de son petit avion, il fut le premier à se poser sur « sa » piste … son pari était réussi ! Le premier hameau traversé, en fait une simple enfilade de cases et d’habitations sans caractère, porte le « doux » nom d’Hell’s Gate (Porte de l’Enfer), drôle d’introduction pour notre visite de Saba !
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Quant au paradis, il paraît que l’on peut en avoir un aperçu le long du littoral d’Anguilla, allons voir … Shoal beach est notre première étape balnéaire. Les habitants d’Anguilla ne sont pas avares de superlatifs quand ils vantent les plages de leur île, les plus belles de toute la Caraïbe, Shoal Bay en serait une preuve incontestable. Passées les paillotes et cases multicolores du bord de mer, l’horizon s’ouvre sur une palette de tons bleus qui ont, en effet, tout pour émerveiller le visiteur.

Ajoutez-y une guirlande blanche formée par les vagues qui déferlent sur la barrière de corail puis un long ruban de sable clair idéal à fouler pour une promenade en amoureux. Et dire que j’allais oublier de citer la touche de vert donnée par les cocotiers et leurs palmes qui bruissent doucement sous le souffle des alizés … Quel décor ! Si ce n’est pas le paradis, cela y ressemble. Devant un tel panorama enchanteur, l’amateur de photo ne peut s’empêcher de l’immortaliser … mais bien vite, une autre envie vous pousse à poser l’appareil afin de profiter pleinement des eaux cristallines et douces à souhait. A Anguilla, il y a deux Shoal bay… Après avoir admiré la plage de Shoal Bay Est gagnons celle de Shoal Bay Ouest située presque à l'extrémité ouest, pour cela il faut traverser toute l’île, et là encore le décor justifie le déplacement. Place au sable blanc, aux délicieuses eaux turquoise, au farniente au soleil … en un mot, place au réveil éveillé !

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L’atout principal de Saba ? Bien entendu c’est son volcan et sa végétation luxuriante qui recouvre ses versants pentus. Les distances sont courtes à Saba, aussi, après environ un kilomètre et demi on arrive vite à une agglomération qui prend ici l’aspect d’une ville compte tenu des faibles dimensions de l’île. Windwardside mérite que l’on y fasse une halte prolongée. Blottie dans un écrin de verdure le paisible bourg est construit en partie sur le flanc du volcan. Majestueusement le Mont Scenery veille du haut de ses 887 mètres sur la communauté. Anecdote amusante, cette montagne volcanique se trouve être le point culminant des Pays-Bas ! Saba étant une commune de la Hollande d’outre-mer. A la sortie du village, en plein virage, un panneau indicateur marque le départ du chemin de randonnée à emprunter pour gravir le volcan. A travers la forêt la trace progresse vers le sommet d’où la vue panoramique sur 360° est à couper le souffle, vers le Nord on peut apercevoir l’île longiligne d’Anguilla … sauf qu’il faut avoir un peu de chance pour bénéficier d’une éclaircie, finalement peu fréquente là-haut. La forêt humide porte bien son nom, les brumes et la bruine nimbent la plupart du temps le sommet de cette montagne volcanique. Devant moi, un couple de randonneurs, sac au dos et allure décidée débute l’ascension … Bonne chance pour la vue et bon courage ! Au fait, j’ai oublié de vous donner un détail concernant cette ascension : le sentier très raide est composé de 1064 marches façonnées dans les rochers !

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Justement, à propos d’Anguilla, le relief en plateau laisse supposer que l’île est aussi plate qu’une crêpe ! Finalement ce n’est qu’en partie vrai … Notre balade le long du littoral va nous le montrer. Une longue route en faux-plat puis une bifurcation sur la droite et voici qu’un large panorama s’offre à nos yeux. Depuis ces falaises escarpées, on domine la mer d’une hauteur d’environ 60 mètres, un vrai belvédère ! La vue s’étend sur une superbe baie de sable, longue et régulière … une autre plage d’Anguilla, celle de Sandy Ground.

De l’autre côté de la petite route trône un hôtel, type auberge locale, le confort y semble simple mais la vue dont bénéficient les résidents de passage est idyllique, elle embrasse une large partie de la côte ouest. Le nom de l’hôtel ? « La Vue », avec un tel emplacement cela s’imposait ! Sur l’île, il y a en réalité bien plus d’hôtels haut de gamme que de Guest houses, la destination est très prisée essentiellement par une clientèle fortunée appréciant le luxe et le grand confort. Le hasard d’une route sinueuse nous conduit à l’entrée d’un hôtel de charme … et de luxe. Entrons, les vigiles semblent un peu distraits … Si la végétation de l’île est plutôt quelconque avec des arbustes rabougris et des champs d’herbes folles, il n’en est pas de même dans le parc du Cap Juluca Resort à Maunday’s Bay . Ici les massifs multicolores abondent, les haies sont taillées au cordeau et les pelouses verdoyantes toutes fraîchement tondues. Les nombreux cocotiers aux palmes bercées par les alizés complètent s’il en était besoin ce tableau aux allures de paradis. Les chambres, enfin les suites … bénéficient de piscine privée et donnent directement sur la plage. Sable fin, eaux bleues et pour horizon une vue imprenable sur les crêtes des montagnes de l’île de Saint Martin/Sint Maarten. Quant aux vacanciers, ils sirotent calmement à l’ombre de leur paillote privée, les cocktails que leur apporte, sourire aux lèvres, un personnel très complaisant.


Autre plage, tout aussi enchanteresse, autre hôtel, tout aussi luxueux mais là, à Shoal Bay Ouest, l’architecture hôtelière est plus originale et très contemporaine … on aime ou on aime pas mais force est de constater que le lieu ne laisse pas indifférent ! Côté architecture, pour plusieurs complexes hôteliers de l’île, il est difficile de vraiment apprécier leur style … en effet, ils sont en cours de construction et ne laissent apparaître que des blocs de bétons superposés. Apparemment l’île est en plein boum immobilier, le paradis semble donc intéresser les promoteurs !
L’île d’Anguilla est quadrillée par de nombreuses routes, les unes presque rectilignes, les autres le plus souvent sinueuses ; certaines bien bitumées et d’autres caillouteuses, à peine carrossables. L’île n’est pas très grande mais trouver facilement une baie ou une plage relève parfois du jeu de pistes, il faut reconnaître que les panneaux indicateurs sont rares. De toute façon chaque route mène invariablement à une plage … et toujours à une plage de rêve, comme celle-ci qui répond au joli nom très français de Rendez-vous Bay.

Retour à Saba. Peu de temps après avoir repris la route, notre chauffeur s’arrête déjà sur un étroit bas côté, il tient absolument à nous montrer une plaque commémorative scellée dans la roche ; l’hommage est mérité, les Sabans sont très reconnaissants envers Joseph Lambert Hassel. Cet ingénieur a été le concepteur de cette unique route de l’île et en 1938 il était le bien seul à croire en son projet. Car imaginer que sur le relief si escarpé de Saba on pouvait envisager la construction d’une route relevait à l’époque d’un rêve un peu fou. Qu’à cela ne tienne, l’homme se forma par correspondance puis dirigea les volontaires afin de déjouer les pièges des terrains accidentés des flancs du volcan ! A mains d’hommes utilisant pour seuls outils, pioches, pelles et brouettes, charriant ainsi des tonnes de pierres, il aura fallu 5 ans de travaux pour réaliser le premier tronçon reliant la mer au village. Quant à la dernière portion des 14 kilomètres de cette surprenante voie, elle ne fut achevée qu’en 1958. Un telle route se devait d’avoir un nom, savez-vous comment elle est appelée ? « The Road » (la Route) évidemment !

Eddie, notre conducteur, en poursuivant le trajet nous fait remarquer l’aspect que prend la route dans cette partie aride de l’île : un long ruban de bitume serpentant sur cette paroi pentue du volcan et soutenu par d’imposants murs constitués de moellons de pierre. Et avec un demi sourire d’ajouter : « Devant vous, c’est la grande muraille de Saba que vous voyez ! ».

Tout territoire possède sa capitale même si comme ici, elle ressemble plus à un hameau qu’à une métropole ! Etonnant village, The Bottom est nichée au fond d’un cratère, une bourgade modeste de moins de 500 habitants avec ses quelques commerces, le siège de la police locale, la petite caserne des pompiers, un dispensaire-hôpital et la belle résidence du Gouverneur de Saba. Comme dans tout bon tour de ville, qui plus est de celui d’une capitale, on admire les monuments … Cela se résume ici à deux églises. L’Anglicane d’abord, plantée au milieu d’une pelouse qui fait office de cimetière, elle a été édifiée au 18ème siècle : soubassement de pierres volcaniques, façades blanchies et ouvertures rouge grenat, un aspect identique à celui des cottages avoisinants. A seulement quelques dizaines de mètres, se dresse le minuscule clocher de l’église catholique du Sacré-Cœur (1877). Il suffit de pousser la porte d’entrée pour admirer les peintures qui ornent les murs et la voute du chœur, des scènes liturgiques colorées qui lui donne un petit aspect de Chapelle Sixtine … des Caraïbes !


La petite localité à beaucoup de charme, Il faut se promener dans ses ruelles et chemins au gré des jolis cottages. De superbes jardins tropicaux les entourent avec une profusion de végétation fleurie, la palette de couleurs est presque complète entre le jaune des hibiscus et le fuchsia des bougainvillées. Ajoutons-y le rouge des toits, le blanc des murs rehaussé par les encadrements des fenêtres peints en rouge ou vert. Le regard, parfois indiscret il faut l’avouer, permet d’admirer les terrasses et aussi les belles frises de bois qui ornent les toitures, de vraies dentelles … qui rappellent les broderies traditionnelles, une des spécialités des femmes de Saba.
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Revenons à Anguilla, plus précisément à The Valley. Une minuscule capitale située quant à elle au milieu de l’île sur une partie toute plane, il fallait s’en douter ! On ne peut pas dire que le lieu soit particulièrement pittoresque, quelques bâtiments alignés constituent le centre ville … et le centre commercial. Parmi cette petite agglomération seule l’église catholique St Gerard’s attire le regard avec son intéressante architecture.

Nous sommes dimanche et c’est l’heure de l’office. Les portes sont grande ouvertes et laissent entendre depuis l’extérieur une ambiance style gospel. Les cantiques sont très rythmés et les fidèles dans un ensemble presque parfait frappent leurs mains en mesure. A propos du style des maisons d’habitation, leur forme souvent cubique ou rectangulaire n’est pas particulièrement esthétique ; à défaut d’originalité, elles sont parfois égayées par des murs aux couleurs éclatantes, roses, vertes, mauves ou bleues …
Dans la campagne, on remarque quelques cases en bois, en voici une charmante avec ces teintes chatoyantes, une vraie maison de poupée. Une autre, aperçue sur le bord d’une route de l’intérieur est encore plus rustique avec ces murs recouverts de bardeaux de bois, un témoignage des anciennes cases traditionnelles de l’île. Un type d’habitat dont le confort semble à mille lieux du luxe des complexes hôteliers qui s’étendent le long des rivages d’Anguilla …

Poursuivre la visite de l’île de Saba passe obligatoirement par la reprise de notre véhicule en empruntant toujours cette voie unique qui parcourt Saba … Les visiteurs curieux ne se font jamais à l’idée de découvrir un lieu en ne suivant qu’un circuit organisé et un trajet tracé par avance, cette route exclusive me donne l’envie de s’en échapper et de prendre un chemin de traverse. Le choix ne se fera pas au hasard. Juste à côté du dispensaire, une piste en pente s’engage vers la forêt tropicale, une voie sans issue qui se termine par un escalier appelé « The Ladder ». A défaut d’échelle, ce sont des marches façonnées dans la roche et la terre, 400 en tout, qui mènent au rivage en traversant la forêt. Je tenais absolument à voir ce qui, autrefois, était le seul accès aux villages depuis la mer ; là où de vaillants hommes transportaient sur leur dos tout le ravitaillement nécessaire à la population de l’île … le dénivelé est impressionnant, courageux habitants de Saba !


Passé The Bottom, « The Road » se faufile entre deux versants abrupts parsemés de lauriers roses. Après deux épingles à cheveux, les plus serrées de toute la route, la voie descend rapidement vers la côte et le port de Saba. En arrivant sur le quai, le panorama s’élargit, plus de relief à l’horizon, seule une ligne rectiligne qui sépare le ciel des eaux bleues de la mer des Caraïbes. A côté de quelques bâtiments ordinaires une fresque murale immense souhaite, en guise d’accueil, un « Welcome to Saba » aux visiteurs arrivant par la mer.

Pour nous, ce quai représente le terminus de notre visite, comme si cette île au charme et la nature si généreuse n’avait plus rien à nous offrir. Et pourtant … Près de la petite jetée, un bateau s’apprête à quitter le port. Les passagers chargent méticuleusement des bouteilles de plongée. Chanceux amateurs de plongée sous-marine, à eux de partir découvrir un autre trésor de Saba : son univers sous-marin exceptionnel avec ses aiguilles rocheuses telles des montagnes surgies des entrailles de la mer, ses tunnels de laves, ses grottes et ses poissons tropicaux. Une féerie de renommée mondiale. Et là, pour la découverte, il n’y a aucune voie à suivre, il suffit seulement de se laisser guider par la magie des lieux.
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Le port d’Anguilla dont j’ai le plus apprécié le cadre est situé au bord d’une plage, évidemment ! Assis à l’ombre d’un palmier j’observe les barques des pêcheurs locaux dont une, au nom chantant de « Baby singer », est posée juste devant moi, à même le sable. D’autres amarrées à des bouées dansent au gré des clapotis. A Island Harbour, le port se résume finalement à un simple ponton de bois … et surtout à la vision apaisante d’un superbe paysage avec en point de mire l’îlot de Scilly Cay.

Le crépuscule arrive vite sous les tropiques, le soleil est maintenant passé sous l’horizon, le temps pour nous de regagner un autre port, Blowing Point sur la côte Est. Celui par lequel nous sommes arrivés et celui qui signe aussi notre point de départ d’Anguilla …
Dans la nuit, le ferry fend les vagues en direction de l’île de Saint-Martin/Sint-Maarten … une autre île des Antilles qui elle aussi possède une forte identité … enfin, une double. Moitié française au Nord et à demi Hollandaise au Sud, original n’est-ce pas ! Une autre spécificité qui nous montre une fois encore que les îles des Caraïbes ne sont vraiment pas toutes identiques.

L’une est toute plate et longiligne, l’autre montagneuse et circulaire. Et si Anguilla est renommée pour ces longues plages, Saba n’en possède à proprement parler aucune, il s’agit seulement d’une île volcan ! Portrait croisé de deux îles distantes de seulement 32 miles marins (60 kms) et dont les aspects sont pourtant parfaitement opposés.
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Même mon moyen de transport pour parvenir sur chacune de ces îles s’est avéré différent … Abordage classique à Anguilla avec une arrivée par la mer. Depuis les flots, l’île apparaît comme posée sur l’horizon, ses terres sans relief forment une ligne qui sépare le bleu azur du ciel du bleu marine de la mer. C’est Christophe Colomb qui a baptisé l’île, le nom d’Anguilla a été choisie par référence au poisson longiligne, lui aussi tout en longueur. En bateau depuis Marigot (île française de Saint-Martin) Il faut une quarantaine de minutes environ pour atteindre le petit port de Blowing Point, la porte d’entrée de la côte Est d’Anguilla.

A terre, quelques bâtiments aux teintes claires éblouissantes sous les rayons du soleil, un drapeau aux couleurs locales, un « Welcome to Anguilla » en grandes lettres et les « smile » des enfants accueillent les visiteurs. Territoire étranger oblige, on est également accueilli par des douaniers, ma fois pas trop ennuyeux, le passage en douane sera finalement très bref. Ensuite, pour visiter l’île (à peine 30 km sur environ 5 de large) nous devons faire un choix : emprunter un des taxis qui se proposent ou louer une voiture ? Cette dernière option sera la nôtre, pour plus de liberté dans la découverte. Une voiture au volant à droite pour une conduite à gauche, histoire de ne pas oublier que l’on vient de poser les pieds sur un territoire britannique d’outre-mer !
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Saba est une île plus inhospitalière avec ses côtes rocheuses fouettées par de puissants courants agités en tout sens. L’arrivée par les airs en avion permet d’éviter le mal de mer d’une part mais aussi de bénéficier de spectaculaires points de vue, le tout accompagné de quelques émotions ! Le petit avion de 12 places dans lequel nous avons pris place vire maintenant en longeant des falaises aux à-pics vertigineux puis se met à plonger vers la minuscule piste d’atterrissage de Saba. Une piste très courte qui a été tracé sur l’unique partie plane de l’île. Une fois le train d’atterrissage posé, l’avion semble presque s’immobiliser sur place, une obligation pour les pilotes (très expérimentés) car la piste ne mesure que 400 mètres ! Ouf, ça y est, tout s’est bien passé ! A nous maintenant la découverte de Saba. Là aussi, Christophe Colomb a laissé son empreinte en donnant un nom à cette île volcanique : le jour (13 novembre 1493) où le célèbre navigateur-explorateur a aperçu depuis sa Caravelle la silhouette conique de ce territoire inconnu était un samedi (sabato en Italien) … d’où le nom de Saba. Notre valeureux découvreur devait être en mal d’imagination et d’originalité ! L’homme qui s’avance maintenant vers moi s’appelle, Eddie. Il sera notre chauffeur sur les 14 kms de route de l’île-volcan.

Les virages en épingles à cheveux se succèdent, une quinzaine en tout avant de faire un premier arrêt afin de profiter d’un point de vue vertigineux. Tout en bas, en surplomb de la mer, on aperçoit la lilliputienne piste de l’aéroport tracée sur une coulée de lave, un lieu parmi les moins accidentés de l’île. C’est un vrai défi qu’a relevé l’aviateur Rémy de Haenen. N’écoutant pas les avis défavorables des ingénieurs et avec l’aide de courageux habitants de Saba il se lança dans les années cinquante dans la construction de cette piste. Le projet lui paraissait réalisable et il le prouva ! Et en 1959, aux commandes de son petit avion, il fut le premier à se poser sur « sa » piste … son pari était réussi ! Le premier hameau traversé, en fait une simple enfilade de cases et d’habitations sans caractère, porte le « doux » nom d’Hell’s Gate (Porte de l’Enfer), drôle d’introduction pour notre visite de Saba !
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Quant au paradis, il paraît que l’on peut en avoir un aperçu le long du littoral d’Anguilla, allons voir … Shoal beach est notre première étape balnéaire. Les habitants d’Anguilla ne sont pas avares de superlatifs quand ils vantent les plages de leur île, les plus belles de toute la Caraïbe, Shoal Bay en serait une preuve incontestable. Passées les paillotes et cases multicolores du bord de mer, l’horizon s’ouvre sur une palette de tons bleus qui ont, en effet, tout pour émerveiller le visiteur.

Ajoutez-y une guirlande blanche formée par les vagues qui déferlent sur la barrière de corail puis un long ruban de sable clair idéal à fouler pour une promenade en amoureux. Et dire que j’allais oublier de citer la touche de vert donnée par les cocotiers et leurs palmes qui bruissent doucement sous le souffle des alizés … Quel décor ! Si ce n’est pas le paradis, cela y ressemble. Devant un tel panorama enchanteur, l’amateur de photo ne peut s’empêcher de l’immortaliser … mais bien vite, une autre envie vous pousse à poser l’appareil afin de profiter pleinement des eaux cristallines et douces à souhait. A Anguilla, il y a deux Shoal bay… Après avoir admiré la plage de Shoal Bay Est gagnons celle de Shoal Bay Ouest située presque à l'extrémité ouest, pour cela il faut traverser toute l’île, et là encore le décor justifie le déplacement. Place au sable blanc, aux délicieuses eaux turquoise, au farniente au soleil … en un mot, place au réveil éveillé !

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L’atout principal de Saba ? Bien entendu c’est son volcan et sa végétation luxuriante qui recouvre ses versants pentus. Les distances sont courtes à Saba, aussi, après environ un kilomètre et demi on arrive vite à une agglomération qui prend ici l’aspect d’une ville compte tenu des faibles dimensions de l’île. Windwardside mérite que l’on y fasse une halte prolongée. Blottie dans un écrin de verdure le paisible bourg est construit en partie sur le flanc du volcan. Majestueusement le Mont Scenery veille du haut de ses 887 mètres sur la communauté. Anecdote amusante, cette montagne volcanique se trouve être le point culminant des Pays-Bas ! Saba étant une commune de la Hollande d’outre-mer. A la sortie du village, en plein virage, un panneau indicateur marque le départ du chemin de randonnée à emprunter pour gravir le volcan. A travers la forêt la trace progresse vers le sommet d’où la vue panoramique sur 360° est à couper le souffle, vers le Nord on peut apercevoir l’île longiligne d’Anguilla … sauf qu’il faut avoir un peu de chance pour bénéficier d’une éclaircie, finalement peu fréquente là-haut. La forêt humide porte bien son nom, les brumes et la bruine nimbent la plupart du temps le sommet de cette montagne volcanique. Devant moi, un couple de randonneurs, sac au dos et allure décidée débute l’ascension … Bonne chance pour la vue et bon courage ! Au fait, j’ai oublié de vous donner un détail concernant cette ascension : le sentier très raide est composé de 1064 marches façonnées dans les rochers !

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Justement, à propos d’Anguilla, le relief en plateau laisse supposer que l’île est aussi plate qu’une crêpe ! Finalement ce n’est qu’en partie vrai … Notre balade le long du littoral va nous le montrer. Une longue route en faux-plat puis une bifurcation sur la droite et voici qu’un large panorama s’offre à nos yeux. Depuis ces falaises escarpées, on domine la mer d’une hauteur d’environ 60 mètres, un vrai belvédère ! La vue s’étend sur une superbe baie de sable, longue et régulière … une autre plage d’Anguilla, celle de Sandy Ground.

De l’autre côté de la petite route trône un hôtel, type auberge locale, le confort y semble simple mais la vue dont bénéficient les résidents de passage est idyllique, elle embrasse une large partie de la côte ouest. Le nom de l’hôtel ? « La Vue », avec un tel emplacement cela s’imposait ! Sur l’île, il y a en réalité bien plus d’hôtels haut de gamme que de Guest houses, la destination est très prisée essentiellement par une clientèle fortunée appréciant le luxe et le grand confort. Le hasard d’une route sinueuse nous conduit à l’entrée d’un hôtel de charme … et de luxe. Entrons, les vigiles semblent un peu distraits … Si la végétation de l’île est plutôt quelconque avec des arbustes rabougris et des champs d’herbes folles, il n’en est pas de même dans le parc du Cap Juluca Resort à Maunday’s Bay . Ici les massifs multicolores abondent, les haies sont taillées au cordeau et les pelouses verdoyantes toutes fraîchement tondues. Les nombreux cocotiers aux palmes bercées par les alizés complètent s’il en était besoin ce tableau aux allures de paradis. Les chambres, enfin les suites … bénéficient de piscine privée et donnent directement sur la plage. Sable fin, eaux bleues et pour horizon une vue imprenable sur les crêtes des montagnes de l’île de Saint Martin/Sint Maarten. Quant aux vacanciers, ils sirotent calmement à l’ombre de leur paillote privée, les cocktails que leur apporte, sourire aux lèvres, un personnel très complaisant.


Autre plage, tout aussi enchanteresse, autre hôtel, tout aussi luxueux mais là, à Shoal Bay Ouest, l’architecture hôtelière est plus originale et très contemporaine … on aime ou on aime pas mais force est de constater que le lieu ne laisse pas indifférent ! Côté architecture, pour plusieurs complexes hôteliers de l’île, il est difficile de vraiment apprécier leur style … en effet, ils sont en cours de construction et ne laissent apparaître que des blocs de bétons superposés. Apparemment l’île est en plein boum immobilier, le paradis semble donc intéresser les promoteurs !
L’île d’Anguilla est quadrillée par de nombreuses routes, les unes presque rectilignes, les autres le plus souvent sinueuses ; certaines bien bitumées et d’autres caillouteuses, à peine carrossables. L’île n’est pas très grande mais trouver facilement une baie ou une plage relève parfois du jeu de pistes, il faut reconnaître que les panneaux indicateurs sont rares. De toute façon chaque route mène invariablement à une plage … et toujours à une plage de rêve, comme celle-ci qui répond au joli nom très français de Rendez-vous Bay.

Retour à Saba. Peu de temps après avoir repris la route, notre chauffeur s’arrête déjà sur un étroit bas côté, il tient absolument à nous montrer une plaque commémorative scellée dans la roche ; l’hommage est mérité, les Sabans sont très reconnaissants envers Joseph Lambert Hassel. Cet ingénieur a été le concepteur de cette unique route de l’île et en 1938 il était le bien seul à croire en son projet. Car imaginer que sur le relief si escarpé de Saba on pouvait envisager la construction d’une route relevait à l’époque d’un rêve un peu fou. Qu’à cela ne tienne, l’homme se forma par correspondance puis dirigea les volontaires afin de déjouer les pièges des terrains accidentés des flancs du volcan ! A mains d’hommes utilisant pour seuls outils, pioches, pelles et brouettes, charriant ainsi des tonnes de pierres, il aura fallu 5 ans de travaux pour réaliser le premier tronçon reliant la mer au village. Quant à la dernière portion des 14 kilomètres de cette surprenante voie, elle ne fut achevée qu’en 1958. Un telle route se devait d’avoir un nom, savez-vous comment elle est appelée ? « The Road » (la Route) évidemment !

Eddie, notre conducteur, en poursuivant le trajet nous fait remarquer l’aspect que prend la route dans cette partie aride de l’île : un long ruban de bitume serpentant sur cette paroi pentue du volcan et soutenu par d’imposants murs constitués de moellons de pierre. Et avec un demi sourire d’ajouter : « Devant vous, c’est la grande muraille de Saba que vous voyez ! ».

Tout territoire possède sa capitale même si comme ici, elle ressemble plus à un hameau qu’à une métropole ! Etonnant village, The Bottom est nichée au fond d’un cratère, une bourgade modeste de moins de 500 habitants avec ses quelques commerces, le siège de la police locale, la petite caserne des pompiers, un dispensaire-hôpital et la belle résidence du Gouverneur de Saba. Comme dans tout bon tour de ville, qui plus est de celui d’une capitale, on admire les monuments … Cela se résume ici à deux églises. L’Anglicane d’abord, plantée au milieu d’une pelouse qui fait office de cimetière, elle a été édifiée au 18ème siècle : soubassement de pierres volcaniques, façades blanchies et ouvertures rouge grenat, un aspect identique à celui des cottages avoisinants. A seulement quelques dizaines de mètres, se dresse le minuscule clocher de l’église catholique du Sacré-Cœur (1877). Il suffit de pousser la porte d’entrée pour admirer les peintures qui ornent les murs et la voute du chœur, des scènes liturgiques colorées qui lui donne un petit aspect de Chapelle Sixtine … des Caraïbes !


La petite localité à beaucoup de charme, Il faut se promener dans ses ruelles et chemins au gré des jolis cottages. De superbes jardins tropicaux les entourent avec une profusion de végétation fleurie, la palette de couleurs est presque complète entre le jaune des hibiscus et le fuchsia des bougainvillées. Ajoutons-y le rouge des toits, le blanc des murs rehaussé par les encadrements des fenêtres peints en rouge ou vert. Le regard, parfois indiscret il faut l’avouer, permet d’admirer les terrasses et aussi les belles frises de bois qui ornent les toitures, de vraies dentelles … qui rappellent les broderies traditionnelles, une des spécialités des femmes de Saba.
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Revenons à Anguilla, plus précisément à The Valley. Une minuscule capitale située quant à elle au milieu de l’île sur une partie toute plane, il fallait s’en douter ! On ne peut pas dire que le lieu soit particulièrement pittoresque, quelques bâtiments alignés constituent le centre ville … et le centre commercial. Parmi cette petite agglomération seule l’église catholique St Gerard’s attire le regard avec son intéressante architecture.

Nous sommes dimanche et c’est l’heure de l’office. Les portes sont grande ouvertes et laissent entendre depuis l’extérieur une ambiance style gospel. Les cantiques sont très rythmés et les fidèles dans un ensemble presque parfait frappent leurs mains en mesure. A propos du style des maisons d’habitation, leur forme souvent cubique ou rectangulaire n’est pas particulièrement esthétique ; à défaut d’originalité, elles sont parfois égayées par des murs aux couleurs éclatantes, roses, vertes, mauves ou bleues …
Dans la campagne, on remarque quelques cases en bois, en voici une charmante avec ces teintes chatoyantes, une vraie maison de poupée. Une autre, aperçue sur le bord d’une route de l’intérieur est encore plus rustique avec ces murs recouverts de bardeaux de bois, un témoignage des anciennes cases traditionnelles de l’île. Un type d’habitat dont le confort semble à mille lieux du luxe des complexes hôteliers qui s’étendent le long des rivages d’Anguilla …

Poursuivre la visite de l’île de Saba passe obligatoirement par la reprise de notre véhicule en empruntant toujours cette voie unique qui parcourt Saba … Les visiteurs curieux ne se font jamais à l’idée de découvrir un lieu en ne suivant qu’un circuit organisé et un trajet tracé par avance, cette route exclusive me donne l’envie de s’en échapper et de prendre un chemin de traverse. Le choix ne se fera pas au hasard. Juste à côté du dispensaire, une piste en pente s’engage vers la forêt tropicale, une voie sans issue qui se termine par un escalier appelé « The Ladder ». A défaut d’échelle, ce sont des marches façonnées dans la roche et la terre, 400 en tout, qui mènent au rivage en traversant la forêt. Je tenais absolument à voir ce qui, autrefois, était le seul accès aux villages depuis la mer ; là où de vaillants hommes transportaient sur leur dos tout le ravitaillement nécessaire à la population de l’île … le dénivelé est impressionnant, courageux habitants de Saba !


Passé The Bottom, « The Road » se faufile entre deux versants abrupts parsemés de lauriers roses. Après deux épingles à cheveux, les plus serrées de toute la route, la voie descend rapidement vers la côte et le port de Saba. En arrivant sur le quai, le panorama s’élargit, plus de relief à l’horizon, seule une ligne rectiligne qui sépare le ciel des eaux bleues de la mer des Caraïbes. A côté de quelques bâtiments ordinaires une fresque murale immense souhaite, en guise d’accueil, un « Welcome to Saba » aux visiteurs arrivant par la mer.

Pour nous, ce quai représente le terminus de notre visite, comme si cette île au charme et la nature si généreuse n’avait plus rien à nous offrir. Et pourtant … Près de la petite jetée, un bateau s’apprête à quitter le port. Les passagers chargent méticuleusement des bouteilles de plongée. Chanceux amateurs de plongée sous-marine, à eux de partir découvrir un autre trésor de Saba : son univers sous-marin exceptionnel avec ses aiguilles rocheuses telles des montagnes surgies des entrailles de la mer, ses tunnels de laves, ses grottes et ses poissons tropicaux. Une féerie de renommée mondiale. Et là, pour la découverte, il n’y a aucune voie à suivre, il suffit seulement de se laisser guider par la magie des lieux.
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Le port d’Anguilla dont j’ai le plus apprécié le cadre est situé au bord d’une plage, évidemment ! Assis à l’ombre d’un palmier j’observe les barques des pêcheurs locaux dont une, au nom chantant de « Baby singer », est posée juste devant moi, à même le sable. D’autres amarrées à des bouées dansent au gré des clapotis. A Island Harbour, le port se résume finalement à un simple ponton de bois … et surtout à la vision apaisante d’un superbe paysage avec en point de mire l’îlot de Scilly Cay.

Le crépuscule arrive vite sous les tropiques, le soleil est maintenant passé sous l’horizon, le temps pour nous de regagner un autre port, Blowing Point sur la côte Est. Celui par lequel nous sommes arrivés et celui qui signe aussi notre point de départ d’Anguilla …
Dans la nuit, le ferry fend les vagues en direction de l’île de Saint-Martin/Sint-Maarten … une autre île des Antilles qui elle aussi possède une forte identité … enfin, une double. Moitié française au Nord et à demi Hollandaise au Sud, original n’est-ce pas ! Une autre spécificité qui nous montre une fois encore que les îles des Caraïbes ne sont vraiment pas toutes identiques.
Retour et problèmes en France avec mon épouse des Philippines English translation pending
Bonjour ne sachant pas ou poster mon problème je le mets ici puisque c'est plus de la formalité administrative française.
Donc je suis marié depuis le mois de janvier a mon épouse qui est des philippines et nous attendons comme beaucoup le livret de famille qui va arriver, on croise les doigts, en aout 2012. Mon problème est le retour en France avec mon épouse, effectivement on m'a dis qu'elle subirait un interrogatoire pour voir son niveau de français, ça couterait 350 euros quand même, et qu'ensuite si elle échoue elle devrait prendre des cours de français. Alors là c'est un mystère pour moi.
Je suis curieux de savoir qui ou au nom de quoi on obligerait ma femme a aller apprendre le français dans une école et pour combien de temps?? C'est la police qui viendra la chercher si elle n'y va pas et c'est cette même police qui payera les frais d'école, de transport pour y aller et a manger le midi??
Je m'interroge aussi pour combien de temps et a quelle fréquence elle irait en cours, 1 fois/ 2 fois par semaine sur 10 ans?? Bref si quelqu'un a des précisions utiles/cohérentes et vérifiables sur le net je suis preneur je vous avoue que cette histoire de cours forcé me fais gentiment sourire, je connais des gens qui baragouine le français en France sans être forcé de prendre des cours, et je rigole en pensant à quelqu'un nettoyant les toilettes et parlant français aux WC. Je ne pense pas que ma femme est besoin d'instructions compliqués si elle décide d'aller travaillé pour un maraicher a ramasser des pommes ou des poires.
Enfin j'attends vos témoignages personnels et/ou des réponses si vous le voulez bien car je ne suis pas le seul à me poser ces questions, je vous remercie.
Je suis curieux de savoir qui ou au nom de quoi on obligerait ma femme a aller apprendre le français dans une école et pour combien de temps?? C'est la police qui viendra la chercher si elle n'y va pas et c'est cette même police qui payera les frais d'école, de transport pour y aller et a manger le midi??
Je m'interroge aussi pour combien de temps et a quelle fréquence elle irait en cours, 1 fois/ 2 fois par semaine sur 10 ans?? Bref si quelqu'un a des précisions utiles/cohérentes et vérifiables sur le net je suis preneur je vous avoue que cette histoire de cours forcé me fais gentiment sourire, je connais des gens qui baragouine le français en France sans être forcé de prendre des cours, et je rigole en pensant à quelqu'un nettoyant les toilettes et parlant français aux WC. Je ne pense pas que ma femme est besoin d'instructions compliqués si elle décide d'aller travaillé pour un maraicher a ramasser des pommes ou des poires.
Enfin j'attends vos témoignages personnels et/ou des réponses si vous le voulez bien car je ne suis pas le seul à me poser ces questions, je vous remercie.
Tarifs extravagants pour un vol vers l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Nous avons l'habitude de voyager tous les été en Californie (2 adultes et 3 enfants de moins de 12 ans) depuis de nombreuses années. Cette année après un séjour en Floride en février nous avions envisagé de refaire un séjour dans l'ouest.
A notre grande surprise, les tarifs ont quasiment doublés par rapport à l'année dernière (nous arrivons à plus de 5500,00 € au départ de Lyon pour a peu près toutes les companies). Pour info, l'été dernier (et les années précédentes), nous avions eu nos billets pour 3700,00 €.
Que se passe t'il ? Arrivent-ils vraiment à vendre des billets à ces tarifs ?
Enfin si quelqu'un à une solution nous sommes preneurs, car nous ne voyagerons pas à ces tarifs là c'est clair.
Merci,
Nous avons l'habitude de voyager tous les été en Californie (2 adultes et 3 enfants de moins de 12 ans) depuis de nombreuses années. Cette année après un séjour en Floride en février nous avions envisagé de refaire un séjour dans l'ouest.
A notre grande surprise, les tarifs ont quasiment doublés par rapport à l'année dernière (nous arrivons à plus de 5500,00 € au départ de Lyon pour a peu près toutes les companies). Pour info, l'été dernier (et les années précédentes), nous avions eu nos billets pour 3700,00 €.
Que se passe t'il ? Arrivent-ils vraiment à vendre des billets à ces tarifs ?
Enfin si quelqu'un à une solution nous sommes preneurs, car nous ne voyagerons pas à ces tarifs là c'est clair.
Merci,
Partir faire ses études aux États-Unis: éclairage English translation pending
Bonjour, merci de m’accueillir déjà.
Je suis un lycéen français, j’ai 16 ans, et mon rêve est de faire des études aux USA des études de cinéma, c’est mon rêve ultime et d’y vivre ensuite. Cette semaine je me suis vraiment informé à propos de ça, j’ai fait que ça. Et j’ai trouvé quelques réponses, mais pas satisfaisantes. Je sais que j’ai encore le temps de décider de ça mais j’y pense quand même, je suis en seconde générale dans un lycée à La Rochelle, et je ne sais pas comment m’y prendre pour trouver une université pour les années à suivre d’ici 3 ans, « colleges, university » qui conviendrait aux moyens de mes parents, je ne suis pas vraiment aisé. Il parait qu’elle coûtent très cher 10.000 € 20.000 €, superbement cher, l’obtention du visa, le logement les soins médicaux, et l’argent est dur à obtenir, donc j’aimerais que quelqu’un me rassure pour mon future, qui m’explique un peu… J’ai vu qu’il y avait une université à LA, CA, qui doit être peut être connu LACC, mais je n’ai aucune idée de leurs tarifs, enfin je n’ai pas bien compris, leur fonctionnement, mais même une petite université de ville me conviendrait n’importe où dans ces 50 états, le Michigan à l’air cool, aussi mais ce n’est qu’une parenthèse. Voilà je vous prie de bien vouloir m’éclairer.
Cordialement,
Le nko: essor d’une écriture ouest-africaine (Guinée, Mali) English translation pending
Essor impressionnant d’une écriture ouest-africaine
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Hôtel Dunes Beach Resort à Margarita pas cher, départ de Montréal English translation pending
le dunes beach resort margarita venezuela n'est vraiment pas cher 955$ en suite junior
je vous fait parvenir ce deal départ de montréal...
a-y-t-il des connaisseur
au plaisir
Partir étudier au Québec English translation pending
Bonjour,
Je suis un lycéen en Terminale S Sciences de l'Ingénieur dans les DOM-TOM. Je suis donc actuellement dans une période où il faut que je fasses un choix pour mes futures études, et donc mon avenir. (Comme je l'ai dit un peu plus haut, je suis dans une branche actuellement scientifique, qui au fond ne me plaît pas tant que ça, je penses être plus littéraire que scientifique au final.)
Bref, depuis un deux ans environ, l'idée de partir au Québec m'intéresse, je connais deux trois personnes là-bas qui sont partie étudier, et ça a l'air vraiment pas mal comme pays, j'ai fait beaucoup de recherches, le système d'étude a l'air différent et plus encadré qu'en France.
Je souhaiterai partir donc à la fin de l'année scolaire là-bas si c'est possible, j'ai regardé sur différents sites d'Université, je me lancerai plus dans les Sciences Humaines (Criminologie, Anthropologie, Sociologie, Sexologie etc...). J'aimerai dans la mesure du possible être proche de la ville de Québec, car je connais quelqu'un là-bas, une seule Université est à proximité, c'est celle de LAVAL.
Mes questions sont donc :
Faut-il un très bon dossier scolaire pour partir étudier au Québec? Sachant que j'ai toujours eu la moyenne depuis la première je restes entre 10 et 11.
Quelle(s) ville(s) me conseillez-vous dans ce pays?
Si il y a des témoignages d'étudiants, ou même de personne non étudiante, autant sur le pays en lui-même que sur les études à l'Université, ça m'intéresserait fortement.
Merci d'avance.
Je suis un lycéen en Terminale S Sciences de l'Ingénieur dans les DOM-TOM. Je suis donc actuellement dans une période où il faut que je fasses un choix pour mes futures études, et donc mon avenir. (Comme je l'ai dit un peu plus haut, je suis dans une branche actuellement scientifique, qui au fond ne me plaît pas tant que ça, je penses être plus littéraire que scientifique au final.)
Bref, depuis un deux ans environ, l'idée de partir au Québec m'intéresse, je connais deux trois personnes là-bas qui sont partie étudier, et ça a l'air vraiment pas mal comme pays, j'ai fait beaucoup de recherches, le système d'étude a l'air différent et plus encadré qu'en France.
Je souhaiterai partir donc à la fin de l'année scolaire là-bas si c'est possible, j'ai regardé sur différents sites d'Université, je me lancerai plus dans les Sciences Humaines (Criminologie, Anthropologie, Sociologie, Sexologie etc...). J'aimerai dans la mesure du possible être proche de la ville de Québec, car je connais quelqu'un là-bas, une seule Université est à proximité, c'est celle de LAVAL.
Mes questions sont donc :
Faut-il un très bon dossier scolaire pour partir étudier au Québec? Sachant que j'ai toujours eu la moyenne depuis la première je restes entre 10 et 11.
Quelle(s) ville(s) me conseillez-vous dans ce pays?
Si il y a des témoignages d'étudiants, ou même de personne non étudiante, autant sur le pays en lui-même que sur les études à l'Université, ça m'intéresserait fortement.
Merci d'avance.
La Province du Hainaut à l'été indien English translation pending
La ville où Verlaine vécut dans une « prison » enchantée…(1)
Au-delà de Lille et de Valenciennes, à l’Est du Brabant, au Sud-Ouest de la Wallonie, se déroule le Hainaut, belle province belge, française et hollandaise par intermittence…
Si, par hasard, vous la parcourez à l’été indien, les villes et les villages enfouis dans la verdure, les autoroutes bordées de lacs et de canaux, vous procurent l’impression de traverser un Parc National…
Loin des stéréotypes du borinage et des friches industrielles, vous découvrez alors une population aimable et souriante, plus prompte à échanger une Chimay* et à vous indiquer avec le sourire une adresse de « kot »* où déposer votre « breul »*…
Le patois local n’est pas le moins drôle des détails pittoresques de votre voyage… La guide-conférencière du patrimoine ira même jusqu’à vous chanter en dialecte une chansonnette que vous pensiez bien française jusqu’alors…
On est à la fois dans un pays francophone, mais aussi dans une province qui revendique sa propre identité…
La ville qui vit naître Roland de Lassus, le prince de la polyphonie, la ville qui eut « l’honneur » d’emprisonner Verlaine pendant deux longues années, saura vous révéler des trésors de légendes et d’histoire si vous vous surprenez à vouloir la découvrir avec patience, au détour de « refuges d’abbaye » et d’auberges danoises*…
Mons, comme son nom l’indique « Bergen », est « montueuse »: il faudra gravir la rue de la Chaussée ou la rue Havre avant d’atteindre la Grand Place et les dépendances comtales…
Vous aurez l’impression, une fois la Grand Place conquise, de vivre le temps retrouvé de « Piazza Navone » ou de « plazza nationale » de pays du Sud…
Le soleil se reflète sur les pierres grises du palais du Bourgmestre ou sur le fronton de l’Opéra Royal, avec en fond musical, une vieille berceuse sur le carillon électronique…
Au-delà de Lille et de Valenciennes, à l’Est du Brabant, au Sud-Ouest de la Wallonie, se déroule le Hainaut, belle province belge, française et hollandaise par intermittence…
Si, par hasard, vous la parcourez à l’été indien, les villes et les villages enfouis dans la verdure, les autoroutes bordées de lacs et de canaux, vous procurent l’impression de traverser un Parc National…
Loin des stéréotypes du borinage et des friches industrielles, vous découvrez alors une population aimable et souriante, plus prompte à échanger une Chimay* et à vous indiquer avec le sourire une adresse de « kot »* où déposer votre « breul »*…
Le patois local n’est pas le moins drôle des détails pittoresques de votre voyage… La guide-conférencière du patrimoine ira même jusqu’à vous chanter en dialecte une chansonnette que vous pensiez bien française jusqu’alors…
On est à la fois dans un pays francophone, mais aussi dans une province qui revendique sa propre identité…
La ville qui vit naître Roland de Lassus, le prince de la polyphonie, la ville qui eut « l’honneur » d’emprisonner Verlaine pendant deux longues années, saura vous révéler des trésors de légendes et d’histoire si vous vous surprenez à vouloir la découvrir avec patience, au détour de « refuges d’abbaye » et d’auberges danoises*…
Mons, comme son nom l’indique « Bergen », est « montueuse »: il faudra gravir la rue de la Chaussée ou la rue Havre avant d’atteindre la Grand Place et les dépendances comtales…
Vous aurez l’impression, une fois la Grand Place conquise, de vivre le temps retrouvé de « Piazza Navone » ou de « plazza nationale » de pays du Sud…
Le soleil se reflète sur les pierres grises du palais du Bourgmestre ou sur le fronton de l’Opéra Royal, avec en fond musical, une vieille berceuse sur le carillon électronique…
Expressions en allemand English translation pending
Bonjour!
Dans le cadre d'un voyage a vélo en allemagne, j'aimerais pouvoir demander soit aux habitants ou agriculteurs leur autorisation pour camper dans leurs terres.
Si vous pouvez m'aider avec de formules simples et courtoises en allemand, histoire de me faire comprendre plus facilement, merci! 😉
Autotour de quinze jours en Namibie au mois de septembre 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Le topic que j'ai créé il y a quelques semaines étant à l'origine consacré au Fish River Canyon, son titre n'était plus adapté à la situation actuelle puisque nous avons retiré cette étape de notre parcours.
J'ai donc préféré créer un nouveau fil plus conforme aux discussions actuelles.
Ceux comme Vinnylove qui ont participé au précédent topic savent que l'itinéraire à sensiblement évolué depuis le début, grace à leurs conseils.
Voici le dernier itinéraire en date :
Windhoek : Amani lodge Kalahari : Bagatelle Kalahari Ranch Sesriem : The Desert Homestead Sesriem : The Desert Homestead Swakopmund : Sandfields guesthouse Swakopmund : Sandfileds guesthouse Brandberg : Brandberg White lady lodge Grootberg : Grootberg lodge Grootberg : Grootberg lodge Etosha ouest : Dolomite camp (bush chalet) Etosha est : Halali (honeymoon suite) Etosha est : Namutoni (bush chalet) Otjiwarongo : Frans indongo lodge Windhoek : Terra Africa guesthouse
Véhicule : 4x2 type Kia Sportage
FInalement, VDM a pu nous avoir une place au Brandberg White Lady donc pas besoin de chercher autre chose ou de monter à Twyfelfuntein.
Par ailleurs, et cela confirme la réponse que j'ai moi-même eu du contact au Parc d'Etosha, le correspondant local de VDM a indiqué que nous pouvions traverser le parc de Dolomite à Halali (200 kms).
Me restent aujourd'hui 2 hésitations :
- -> Bagatelle Kalahari Game Ranch : pour l'instant, nous sommes en garden court room. Je sais que les Dune chalet sont nettement plus sympa mais cela nous couterait 114€ de plus pour la nuit. Cela vaut-il vraiment l'investissement?
- -> Sesriem : je m'interroge toujours sur la "nécessité" de dormir dans le parc au Sossus Dune Lodge pour vraiment profiter du site. VDM nous demande 210€/nuit en plus en demi-pension ou 240€/nuit en pension complête. (on est en petit dej au Desert homestead) Cela fait un supplément de 420€ (ou 480€ en pension complète) pour les 2 nuits. A priori, je trouve cela vraiment très chers mais en parcourant les forums, on peut parfois lire que c'est la seule façon de pouvoir apprécier le site à sa juste valeur avec un lever ou coucher de soleil et éviter le flot de touristes (!)
Vos avis sont les bienvenus.
Le topic que j'ai créé il y a quelques semaines étant à l'origine consacré au Fish River Canyon, son titre n'était plus adapté à la situation actuelle puisque nous avons retiré cette étape de notre parcours.
J'ai donc préféré créer un nouveau fil plus conforme aux discussions actuelles.
Ceux comme Vinnylove qui ont participé au précédent topic savent que l'itinéraire à sensiblement évolué depuis le début, grace à leurs conseils.
Voici le dernier itinéraire en date :
Windhoek : Amani lodge Kalahari : Bagatelle Kalahari Ranch Sesriem : The Desert Homestead Sesriem : The Desert Homestead Swakopmund : Sandfields guesthouse Swakopmund : Sandfileds guesthouse Brandberg : Brandberg White lady lodge Grootberg : Grootberg lodge Grootberg : Grootberg lodge Etosha ouest : Dolomite camp (bush chalet) Etosha est : Halali (honeymoon suite) Etosha est : Namutoni (bush chalet) Otjiwarongo : Frans indongo lodge Windhoek : Terra Africa guesthouse
Véhicule : 4x2 type Kia Sportage
FInalement, VDM a pu nous avoir une place au Brandberg White Lady donc pas besoin de chercher autre chose ou de monter à Twyfelfuntein.
Par ailleurs, et cela confirme la réponse que j'ai moi-même eu du contact au Parc d'Etosha, le correspondant local de VDM a indiqué que nous pouvions traverser le parc de Dolomite à Halali (200 kms).
Me restent aujourd'hui 2 hésitations :
- -> Bagatelle Kalahari Game Ranch : pour l'instant, nous sommes en garden court room. Je sais que les Dune chalet sont nettement plus sympa mais cela nous couterait 114€ de plus pour la nuit. Cela vaut-il vraiment l'investissement?
- -> Sesriem : je m'interroge toujours sur la "nécessité" de dormir dans le parc au Sossus Dune Lodge pour vraiment profiter du site. VDM nous demande 210€/nuit en plus en demi-pension ou 240€/nuit en pension complête. (on est en petit dej au Desert homestead) Cela fait un supplément de 420€ (ou 480€ en pension complète) pour les 2 nuits. A priori, je trouve cela vraiment très chers mais en parcourant les forums, on peut parfois lire que c'est la seule façon de pouvoir apprécier le site à sa juste valeur avec un lever ou coucher de soleil et éviter le flot de touristes (!)
Vos avis sont les bienvenus.
Avis sur circuit de 22 jours en Namibie? English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Après avoir lu un grand nombre de vos magnifiques récits de voyage, je m'en vais découvrir la Namibie pendant 22 jours en septembre 2011 🙂 J'ai déjà préparé une grande partie du circuit et je souhaiterais votre avis éclairé sur la question
J1 : Arrivée Windhoek J2:Windhoek-Solitaire J3:Solitaire-Sesriem J4:Sesriem-Solitaire (ou aux environs) J5:Solitaire-Walvis Bay J6:Walvis Bay - Swakopmund Excursions toute la journée (Sandwich Harbour et baie) J7: Swakopmund J8:Swakopmund-Brandberg J9:Brandberg-Twyfelfontein J10:Twyfelfontein-Palmwag J11:Palmwag-Palmwag Excursion toute la journée (Himba) J12:Palmwag-Kamanjab J13:Kamanjab-Etosha (Okaukuejo) J14:Etosha (Okaukuejo-Halali) J15:Etosha (Halali-Namutuni) J16:Namutuni- ? Je voudrais trouver un lodge sympathique et pas trop loin, histoire de pouvoir encore bien profiter d'Etosha. Des idées ? J17: ?-Windhoek
Comme vous le voyez j'ai donc encore 4 jours à ma disposition🙂, que me conseilleriez-vous sachant qu'on part à deux mais un seul conducteur ! On aimerait aller à Epupa Falls mais cela semble loin, y a-t'il des lodges qui organisent une excursion ?
Merci à vous
Après avoir lu un grand nombre de vos magnifiques récits de voyage, je m'en vais découvrir la Namibie pendant 22 jours en septembre 2011 🙂 J'ai déjà préparé une grande partie du circuit et je souhaiterais votre avis éclairé sur la question
J1 : Arrivée Windhoek J2:Windhoek-Solitaire J3:Solitaire-Sesriem J4:Sesriem-Solitaire (ou aux environs) J5:Solitaire-Walvis Bay J6:Walvis Bay - Swakopmund Excursions toute la journée (Sandwich Harbour et baie) J7: Swakopmund J8:Swakopmund-Brandberg J9:Brandberg-Twyfelfontein J10:Twyfelfontein-Palmwag J11:Palmwag-Palmwag Excursion toute la journée (Himba) J12:Palmwag-Kamanjab J13:Kamanjab-Etosha (Okaukuejo) J14:Etosha (Okaukuejo-Halali) J15:Etosha (Halali-Namutuni) J16:Namutuni- ? Je voudrais trouver un lodge sympathique et pas trop loin, histoire de pouvoir encore bien profiter d'Etosha. Des idées ? J17: ?-Windhoek
Comme vous le voyez j'ai donc encore 4 jours à ma disposition🙂, que me conseilleriez-vous sachant qu'on part à deux mais un seul conducteur ! On aimerait aller à Epupa Falls mais cela semble loin, y a-t'il des lodges qui organisent une excursion ?
Merci à vous
L'archipel des îles du Cap-Vert: entre sobrados et écolodges English translation pending
L’archipel des îles du Cap-Vert : entre « sobrados « et éco-Lodge …(1)
Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…
(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)
Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…
On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…
Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !
Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…
Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…
Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…
Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"
http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc
Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…
(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)
Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…
On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…
Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !
Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…
Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…
Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…
Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"
http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc
Air France, KLM, Delta: hausse surcharge fuel et Air France hausse tarifaire English translation pending
Vous trouverez ci-dessous les informations concernant les hausses AF-KL-DL (surcharge fuel et tarifs sur la Métropole) qui ont été chargées dans les GDS le jeudi 27 janvier 2011 pour effectivité le 01 février 2011.
1 - En raison de l´augmentation du prix du pétrole, AIR FRANCE, KLM et DELTA ont décidé d´augmenter le montant de la surcharge fuel (YQ/YR).
Augmentation par segment du montant de la surcharge fuel : sur le Moyen-Courrier : + 2 euros sur le Long-Courrier : + 10 euros sur le Court-Courrier en connexion avec du moyen-courrier ou du long-courrier : + 2 euros.
Cette hausse s´applique aux billets au départ de France émis à partir du 01 février 2011 pour des voyages à compter du 01 février 2011.
2- Par ailleurs, sur la Métropole (vols secs ou en connexion intra-France), Air France a décidé de procéder à une hausse tarifaire générale de + 2 euros par segment.
Tous les tarifs sont concernés sauf : - les tarifs en classe R - les tarifs OSP (obligation de service public) sur la Corse.
Cette hausse s´applique aux billets au départ de France émis à partir du 01 février 2011 pour des voyages à compter du 01 février 2011.
1 - En raison de l´augmentation du prix du pétrole, AIR FRANCE, KLM et DELTA ont décidé d´augmenter le montant de la surcharge fuel (YQ/YR).
Augmentation par segment du montant de la surcharge fuel : sur le Moyen-Courrier : + 2 euros sur le Long-Courrier : + 10 euros sur le Court-Courrier en connexion avec du moyen-courrier ou du long-courrier : + 2 euros.
Cette hausse s´applique aux billets au départ de France émis à partir du 01 février 2011 pour des voyages à compter du 01 février 2011.
2- Par ailleurs, sur la Métropole (vols secs ou en connexion intra-France), Air France a décidé de procéder à une hausse tarifaire générale de + 2 euros par segment.
Tous les tarifs sont concernés sauf : - les tarifs en classe R - les tarifs OSP (obligation de service public) sur la Corse.
Cette hausse s´applique aux billets au départ de France émis à partir du 01 février 2011 pour des voyages à compter du 01 février 2011.
Se marier en Inde English translation pending
comment puis je approcher ma future belle famille?
comment annoncer nos projets avec la maman et le papa de ma future?
autant de questions idiotes auquelles je souhaiterai avoir votre avis ou votre experience.
dois je me jetter dans les bras de mon beau père?
c'est rigolo mais cela me stresse un peu.
jacques
Enquête sur circuit en Kabylie English translation pending
Bonjour,
Nous sommes étudiantes, et avons choisi pour notre projet tutoré de créer un circuit en Kabylie.
Pourriez-vous nous dire si ça vous semble être une bonne idée, et si ça pourrait réellement intéresser un public?
Merci d'avance pour votre aide
Nous sommes étudiantes, et avons choisi pour notre projet tutoré de créer un circuit en Kabylie.
Pourriez-vous nous dire si ça vous semble être une bonne idée, et si ça pourrait réellement intéresser un public?
Merci d'avance pour votre aide
Surbooking à la SNCF? English translation pending
Bonjour,
J'ai pris le train Paris-Brest (non, non, pas le gateau) jeudi dernier, et en arrivant à ma place, j'ai eut la désagréable surprise de trouver quelqu'un assis. Je lui ai donc signalée qu'elle était à ma place, et après vérification il s'est avéré qu'elle était aussi à sa place. En fait, nous avions exactement le même billet :
- Même jour - Même train - Même wagon - Même place
En fait, la SNCF avait vendu 2 fois la même place ! Même le contrôleur avec son scanner de billets n'a pas trouvé la faille. Je voulais donc savoir si quelqu'un avait connaissance d'une nouvelle pratique de sur-booking à la SNCF. Il faut dire qu'ils empruntent de plus en plus les pratiques de l'aérien, donc ça ne serait pas complètement étonnant.
- - Rénald
J'ai pris le train Paris-Brest (non, non, pas le gateau) jeudi dernier, et en arrivant à ma place, j'ai eut la désagréable surprise de trouver quelqu'un assis. Je lui ai donc signalée qu'elle était à ma place, et après vérification il s'est avéré qu'elle était aussi à sa place. En fait, nous avions exactement le même billet :
- Même jour - Même train - Même wagon - Même place
En fait, la SNCF avait vendu 2 fois la même place ! Même le contrôleur avec son scanner de billets n'a pas trouvé la faille. Je voulais donc savoir si quelqu'un avait connaissance d'une nouvelle pratique de sur-booking à la SNCF. Il faut dire qu'ils empruntent de plus en plus les pratiques de l'aérien, donc ça ne serait pas complètement étonnant.
- - Rénald
La grande traversée du Vercors (G.T.V) de Grenoble à Die English translation pending
Le VERCORS est un des derniers bastions de randonnées que l'on peut croire à l'écart du tourisme de masse au mois d'Août...
L'aspect sauvage de ce haut plateau qui culmine entre 1000 et 2340 mètres à partir de falaises escarpées à l'EST, au NORD et au SUD, devrait normalement dissuader les promeneurs du dimanche et les villégiateurs des "vallées en Ans" (Villard, Autrans, Lans etc...)
Quand vous arrivez par l'autoroute de LYON, il vous nargue à déjà 30 kms de GRENOBLE, sa masse lourde et acérée vous empêche de voir les contreforts des Alpes...
De la gare de GRENOBLE, près de laquelle vous avez pris soin de garer votre voiture en prévision du retour, vous ne pouvez vous empêcher de contempler sa masse imposante qui domine le DRAC et ses falaises escarpées sur plus de trente kilomètres...
Le guide indique quatre heures de montée avant d'atteindre le premier village de Saint Nizier...
Vous laissez votre voiture rue ESCLANDON, là où le stationnement n'est plus payant, juste avant le pont sur le DRAC qui mène à FONTAINE et vous recherchez les premières flèches indiquant Saint NIZIER...
Dès les premiers cents mètres de dénivelé, un panneau indique "falaise" et juste en dessous, le cimetière de SASSENAGE...
humour involontaire des baliseurs de sentiers...
Ulysse pense à Pénélope, à ses vertiges, à sa peur du vide...encore un sentier qu'elle ne connaîtra pas...
La terrible descente de SASSENAGE sur GRENOBLE que les automobilistes entreprennent avec le frein-moteur, Ulysse la gravira sans voir un bout de goudron...
Le GR9 (sentier de grande randonnée) est ardent, dur, et pierreux à souhait...
Difficile de ne pas apprécier cette mise en bouche...
Il n'était pas décent de vaincre le VERCORS en prenant le bus...
L'aspect sauvage de ce haut plateau qui culmine entre 1000 et 2340 mètres à partir de falaises escarpées à l'EST, au NORD et au SUD, devrait normalement dissuader les promeneurs du dimanche et les villégiateurs des "vallées en Ans" (Villard, Autrans, Lans etc...)
Quand vous arrivez par l'autoroute de LYON, il vous nargue à déjà 30 kms de GRENOBLE, sa masse lourde et acérée vous empêche de voir les contreforts des Alpes...
De la gare de GRENOBLE, près de laquelle vous avez pris soin de garer votre voiture en prévision du retour, vous ne pouvez vous empêcher de contempler sa masse imposante qui domine le DRAC et ses falaises escarpées sur plus de trente kilomètres...
Le guide indique quatre heures de montée avant d'atteindre le premier village de Saint Nizier...
Vous laissez votre voiture rue ESCLANDON, là où le stationnement n'est plus payant, juste avant le pont sur le DRAC qui mène à FONTAINE et vous recherchez les premières flèches indiquant Saint NIZIER...
Dès les premiers cents mètres de dénivelé, un panneau indique "falaise" et juste en dessous, le cimetière de SASSENAGE...
humour involontaire des baliseurs de sentiers...
Ulysse pense à Pénélope, à ses vertiges, à sa peur du vide...encore un sentier qu'elle ne connaîtra pas...
La terrible descente de SASSENAGE sur GRENOBLE que les automobilistes entreprennent avec le frein-moteur, Ulysse la gravira sans voir un bout de goudron...
Le GR9 (sentier de grande randonnée) est ardent, dur, et pierreux à souhait...
Difficile de ne pas apprécier cette mise en bouche...
Il n'était pas décent de vaincre le VERCORS en prenant le bus...
Études de cinéma aux États-Unis English translation pending
Bonjour, j'ai 20 ans et il me reste 1 an d'étude en fac d'anglais (licence d'anglais), je souhaiterais par la suite poursuivre dans des études de cinéma aux USA en Californie. Je souhaiterais devenir réalisateur/producteur de film principalement mais plusieurs questions se posent.
1) Mieux vaut obtenir un visa étudiant (F1) ou d'essayer la loterie pour la Green Card, ou j'ai peur qu'avec cette dernière en cas d'obtention de devoir payer des impôts américains ou de devoir m'installer aux USA dans un temps imparti.
2) Mieux vaut partir étudier via un organisme français (ISPA...)qui coutera surement moins cher ou alors faire toutes les démarches nous même et compter que sur soi (fac, logement, frais) sachant qu'une année en Fac US pour des études dans le cinéma à UCLA par exemple coûtera dans les 18 000 € sans compter le logement et frais extérieur.
3) Me conseillez vous d'étudier dans le cas où je compterai que sur moi même directement dans une school of film dédié uniquement à cela ou une fac traditionnelle avec comme major "film" ou peut être d'enchainer directement sur un master degree (2 ans) plus abordable mais surement incompatible avec une licence d'anglais obtenue en France.
Je pose ces questions même si je sais déjà qu'une autre licence (Bachelor) aux USA me serait inaccessible par son coût élevé pour avoir une idée globale.
Merci,
1) Mieux vaut obtenir un visa étudiant (F1) ou d'essayer la loterie pour la Green Card, ou j'ai peur qu'avec cette dernière en cas d'obtention de devoir payer des impôts américains ou de devoir m'installer aux USA dans un temps imparti.
2) Mieux vaut partir étudier via un organisme français (ISPA...)qui coutera surement moins cher ou alors faire toutes les démarches nous même et compter que sur soi (fac, logement, frais) sachant qu'une année en Fac US pour des études dans le cinéma à UCLA par exemple coûtera dans les 18 000 € sans compter le logement et frais extérieur.
3) Me conseillez vous d'étudier dans le cas où je compterai que sur moi même directement dans une school of film dédié uniquement à cela ou une fac traditionnelle avec comme major "film" ou peut être d'enchainer directement sur un master degree (2 ans) plus abordable mais surement incompatible avec une licence d'anglais obtenue en France.
Je pose ces questions même si je sais déjà qu'une autre licence (Bachelor) aux USA me serait inaccessible par son coût élevé pour avoir une idée globale.
Merci,