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Avis sur Moulmein et Hpa An? English translation pending
Bonjour,
j'ai bien dû mal à finir mon itinéraire... Je quitterai Kinpun le 28/01 en fin de matinée/milieu de journée vers Hpa An ou Moulmein. En fonction de mon heure d'arrivée, je pourrais peut être déjà visiter un lieu sur l'une de ces 2 villes. Le 29 et 30 seront destinés aux visites. Le 30 au soir, je reprends la route vers Yangon (bus de nuit). Je sais que ces lieux méritent plus que le temps que je compte leur consacrer mais je n'ai pas le choix niveau timing.
Alors, est il préférable de choisir soit Moulmein soit Hpa An, et dans ce cas, lequel ???
Ou puis je faire 1 journée à Moulmein et 1 journée à Hpa An, et dans ce cas, pouvez vous me dire ce que vous avez préféré dans ces lieux ? Je lis et relis mon LP dans tous les sens et je n'arrive pas à choisir, alors j'ai décidé de me baser sur vos expériences.
Merci par avance.
Sabrina
j'ai bien dû mal à finir mon itinéraire... Je quitterai Kinpun le 28/01 en fin de matinée/milieu de journée vers Hpa An ou Moulmein. En fonction de mon heure d'arrivée, je pourrais peut être déjà visiter un lieu sur l'une de ces 2 villes. Le 29 et 30 seront destinés aux visites. Le 30 au soir, je reprends la route vers Yangon (bus de nuit). Je sais que ces lieux méritent plus que le temps que je compte leur consacrer mais je n'ai pas le choix niveau timing.
Alors, est il préférable de choisir soit Moulmein soit Hpa An, et dans ce cas, lequel ???
Ou puis je faire 1 journée à Moulmein et 1 journée à Hpa An, et dans ce cas, pouvez vous me dire ce que vous avez préféré dans ces lieux ? Je lis et relis mon LP dans tous les sens et je n'arrive pas à choisir, alors j'ai décidé de me baser sur vos expériences.
Merci par avance.
Sabrina
Voyage entre amis à Las Vegas English translation pending
Bonjour,
J'aurais quelques questions concernant un voyage que nous organisons avec des amis pour Las Vegas. Nous aimerions partir une petite dizaine de jours fin mars/début avril.
Première question, selon vous est-ce que nous sommes en retard concernant les réservations ? D'après ce que j'ai pu lire sur différents sites nous commençons à être limite... Pour la réservation justement quel est le meilleur moyen ? Passer via des opérateurs qui fournissent voyage + hôtel ou séparément via les compagnies aériennes et les sites des hôtels ? D'après ce que j'ai pu lire la plupart des conseils orientent vers la deuxième solution, la commande séparée. Mais après quelques comparatifs j'ai l'impression que les opérateurs sont moins chers... Tout dépend des offres des hôtels je suppose ?
Ma deuxième question concerne les taxes en vigueurs. J'ai cru comprendre qu'à Las Vegas (ou plus largement aux Etats-Unis) tout est taxé, mais ça veut dire quoi au juste ? Que les prix sont affichés HT ? Dans ce cas il y a des astuces pour faire les calculs afin de ne pas avoir de mauvaise surprise ? J'ai aussi lu qu'il y avait le service dans les restaurants qui est surfacturé ? Comment cela ce passe, nous choisissons le montant directement en $ ou en % ? Ou c'est fixe, mais hors du tarif du repas ? Il reste la taxe de séjour qui n'est pas très clair, après avoir regardé les tarifs affichés sur les sites des hôtels ou des opérateurs j'ai du mal à différencier le prix des taxes... Sur certains sites (pour le Bellagio) j'ai vu que la taxe de séjour est de 50$ par nuit/par personne ? Je trouve ça énorme.. Ayant voyagé en Polynésie dans des hôtels Intercontinental, la taxe de séjour s'élevait à 5e environ (par nuit/par personne). Ai-je mal compris/cherché ?
Troisièmement, nous avons un avis sûrement trop touristique, mais tant qu'à aller à Las Vegas nous voudrions aller au Bellagio malgré son prix élevé. Est-ce que ça vaut vraiment le coup ? Est-ce qu'il vaut mieux privilégier plutôt d'autres hôtels comme le Caesar, Wynn, MGM, etc. qui sont sur le strip ou même voir plutôt des hôtels un peu plus éloignés comme le HardRock ?
Quatrièmement nous avons prévu un budget d'environ 1500e pour les charges fixes par personne (avion, hôtel, repas, transports sur place) et un budget pour les activités en plus qui sont personnels en fonction des envies, est-ce réaliste ? Pas assez ? Trop ? A combien estimez-vous les dépenses extras/perso (casino, attraction, spectacles, visites, ...) ? J'ai lu sur votre forum qu'il fallait compter 30$ par jour/par personne pour le budget nourriture, j'avais plus visé 40-45$ en moyenne, est-ce trop ?
Cinquièmement, j'ai cherché mais impossible de trouver comme ça se passe dans les hôtels au niveau des repas (petit dej only, demi-pension, pension complète), je ne trouve pas les cases à cocher sur les sites... Comment ça fonctionne ? Rien n'est compris et tout est en extra de base ? Dans ce cas comment on fait pour les petit dej ?
Ma dernière question concerne les excursions que nous pourrions faire "hors Las Vegas" sur une journée complète (plusieurs dans le séjour) ? D'après la plupart des avis 10j à Las Vegas sont limite trop et autant en profiter pour se promener. Avez-vous des conseils ? Le grand Canyon ? Death Valley ? Pousser à Los Angeles ? D'autres choses ?
Merci d'avance pour vos réponses !
J'aurais quelques questions concernant un voyage que nous organisons avec des amis pour Las Vegas. Nous aimerions partir une petite dizaine de jours fin mars/début avril.
Première question, selon vous est-ce que nous sommes en retard concernant les réservations ? D'après ce que j'ai pu lire sur différents sites nous commençons à être limite... Pour la réservation justement quel est le meilleur moyen ? Passer via des opérateurs qui fournissent voyage + hôtel ou séparément via les compagnies aériennes et les sites des hôtels ? D'après ce que j'ai pu lire la plupart des conseils orientent vers la deuxième solution, la commande séparée. Mais après quelques comparatifs j'ai l'impression que les opérateurs sont moins chers... Tout dépend des offres des hôtels je suppose ?
Ma deuxième question concerne les taxes en vigueurs. J'ai cru comprendre qu'à Las Vegas (ou plus largement aux Etats-Unis) tout est taxé, mais ça veut dire quoi au juste ? Que les prix sont affichés HT ? Dans ce cas il y a des astuces pour faire les calculs afin de ne pas avoir de mauvaise surprise ? J'ai aussi lu qu'il y avait le service dans les restaurants qui est surfacturé ? Comment cela ce passe, nous choisissons le montant directement en $ ou en % ? Ou c'est fixe, mais hors du tarif du repas ? Il reste la taxe de séjour qui n'est pas très clair, après avoir regardé les tarifs affichés sur les sites des hôtels ou des opérateurs j'ai du mal à différencier le prix des taxes... Sur certains sites (pour le Bellagio) j'ai vu que la taxe de séjour est de 50$ par nuit/par personne ? Je trouve ça énorme.. Ayant voyagé en Polynésie dans des hôtels Intercontinental, la taxe de séjour s'élevait à 5e environ (par nuit/par personne). Ai-je mal compris/cherché ?
Troisièmement, nous avons un avis sûrement trop touristique, mais tant qu'à aller à Las Vegas nous voudrions aller au Bellagio malgré son prix élevé. Est-ce que ça vaut vraiment le coup ? Est-ce qu'il vaut mieux privilégier plutôt d'autres hôtels comme le Caesar, Wynn, MGM, etc. qui sont sur le strip ou même voir plutôt des hôtels un peu plus éloignés comme le HardRock ?
Quatrièmement nous avons prévu un budget d'environ 1500e pour les charges fixes par personne (avion, hôtel, repas, transports sur place) et un budget pour les activités en plus qui sont personnels en fonction des envies, est-ce réaliste ? Pas assez ? Trop ? A combien estimez-vous les dépenses extras/perso (casino, attraction, spectacles, visites, ...) ? J'ai lu sur votre forum qu'il fallait compter 30$ par jour/par personne pour le budget nourriture, j'avais plus visé 40-45$ en moyenne, est-ce trop ?
Cinquièmement, j'ai cherché mais impossible de trouver comme ça se passe dans les hôtels au niveau des repas (petit dej only, demi-pension, pension complète), je ne trouve pas les cases à cocher sur les sites... Comment ça fonctionne ? Rien n'est compris et tout est en extra de base ? Dans ce cas comment on fait pour les petit dej ?
Ma dernière question concerne les excursions que nous pourrions faire "hors Las Vegas" sur une journée complète (plusieurs dans le séjour) ? D'après la plupart des avis 10j à Las Vegas sont limite trop et autant en profiter pour se promener. Avez-vous des conseils ? Le grand Canyon ? Death Valley ? Pousser à Los Angeles ? D'autres choses ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Vos avis sur itinéraire et activités en Australie en août? English translation pending
Bonjour,
J'ai visité un peu le forum et il me semble très riche en infos et en conseils alors je m'adresse à vous pour la préparation. Je prévois de voyager en Australie en Août 2013 pendant 3 ou 4 semaines. Je sais qu'il fera doux au Nord, idéal pour le Centre Rouge mais ce sera l'hiver austral au Sud donc frais et gris j'imagine. Est-ce que mon itinéraire tient quand même la route ou il fera bien trop mauvais au delà de Melbourne?
Je sais aussi qu'il me faudra faire des choix car ce sont de grandes distances et il y a tant de choses à voir. Je pense me limiter à 3 semaines ou un mois mais je n'ai pas encore arrêté les dates. J'en suis au début de mes recherches alors tout n'est pas encore bien clair et fixé. J'aimerais votre avis sur mon itinéraire: est-il envisageable avec les incontournables et au niveau timing? Que rajouteriez vous si je pouvais rajouter 3 jours et qu'enlèveriez vous si je devais enlever 3 jours? Tout avis avec arguments est bon à prendre.
Mes questions pour m'aider à peaufiner le programme: - Des conseils pour réserver les vols Paris-Sydney? Combien de temps en avance faudrait-il acheter les billets pour avoir un bon prix (1000€ A-R) sachant que je veux bien prendre Low cost et que j'aimerais faire une escale d'une journée dans une ville que je pourrais visiter un peu, en Asie par exemple. - Faut-il payer une excursion pour faire les Blue Mountains au départ de Sydney? Est-ce un incontournable? C'est long à visiter? - Qu'y-a-t-il à faire/voir à Canberra? - 3 jours à Sydney et 2 jours à Melbourne, est-ce suffisant? - Qu'y-a-t-il à voir sur la route Great Ocean? Est-il mieux de faire le trajet en Car ou de louer une voiture? - Kangaroo Island, tout le monde en parle mais est-ce que ça vaut le coup? Et en hiver ça le fait aussi? Combien de temps conseillez-vous pour voir les animaux dans leur milieu naturel et les points touristiques principaux? Est-ce mieux de le faire par soi-même ou en excursion? Si c'est grand j'imagine qu'il faut une voiture pour visiter l'île... - Je n'avais pas prévu de faire Adélaïde à la base mais si c'est près de Kangaroo Island, autant en profiter et s'y poser un peu; qu'y-a-t-il à faire? Est-ce facile d'y circuler? Fera-t-il mauvais temps? - Pour le Centre Rouge, j'attends tous vos conseils pratiques, il me semble que c'est plus pratique d' attérir à Uluru et après? On loue une voiture? Où dormir? Quoi prévoir pour voir l'essentiel du coin et faire un peu de randonnée sachant que j'ai mis 3 jours avec transport retour. - Je souhaite faire un vol en hélicoptère ou hydravion pour voir la barrière de Corail, quel est le meilleur point de départ? (Cairns, Airlie Beach?). Avec quel organisme pour un bon rapport qualité-prix? Pourquoi pas un arrêt sur une île et un peu de plongée avec tuba si la formule vaut le coup... Vos expériences sont les bienvenues. - Je ne sais pas quel parc national visiter en chemin, j'attends vos avis et celui le plus accessible sans voiture. - Ai-je des chances d'apercevoir des baleines en allant aux Whitesunday islands? Sinon, payer une balade pour les voir à Hervey Bay, est-ce à faire, à quel prix? - Combien de temps rester sur les Whitesunday islands? Une journée c'est bien pour voir l'essentiel et profiter un peu? - Pour Fraser Island, je me demande comment s'organiser. Est-ce mieux de faire une visite groupée de 1 ou 2j ou de louer un 4x4 et de visiter par soi-même? Et où dormir la nuit? - Votre avis sur Brisbane et Byron Bay, est-ce à faire? C'est encore essentiellement de la plage non? - Où voir des Koalas en chemin dans leur milieu naturel et aussi un zoo pour les caresser et prendre une photo avec? J'aimerais voir des animaux australiens aussi (ornythorinque, chauve-souris, kangourous), j'ai déjà fait plusieurs zoos français alors ce serait pour voir quelque chose de différent et d'intéractif. En vrac, j'ai noté Taringa Zoo à Sydney, Featherdale Wildlife Park à 40 km de Sydney (mais est-ce facile d'accès sans voiture?), Hospital Koala à Port Macquarie (gratuit mais est-ce accessible sans voiture?), Lone Pine Kaola Sanctuary à Brisbane. Je pense en faire seulement 2 donc il faudra choisir^^
Mon itinéraire: Vol de Paris (+ escale) (2j) Sydney et Blue Mountains (4j) Canberra (1,5j) Melbourne (2,5j) Great Ocean Road et Port Campbell National Park (1j) Adélaïde et Kangaroo Island? (3j) (Avion) Centre Rouge: Uluru Park et Kings Canyon (3j) (Avion) Cairns et la Barrière de Corail (1j) Excursion au choix dans un parc national tropical: Daintree+ Cape Tribulation ou Kuranda ou Wooroonooran? (1j) Airlie Beach et Hervey Bay: baleines? (1j) Whitsunday islands (1j) Fraser island (2j) Brisbane (1j) et Byron Bay? Retour en avion (1j)Merci de m'avoir lue en espérant recevoir des réponses utiles 😉
J'ai visité un peu le forum et il me semble très riche en infos et en conseils alors je m'adresse à vous pour la préparation. Je prévois de voyager en Australie en Août 2013 pendant 3 ou 4 semaines. Je sais qu'il fera doux au Nord, idéal pour le Centre Rouge mais ce sera l'hiver austral au Sud donc frais et gris j'imagine. Est-ce que mon itinéraire tient quand même la route ou il fera bien trop mauvais au delà de Melbourne?
Je sais aussi qu'il me faudra faire des choix car ce sont de grandes distances et il y a tant de choses à voir. Je pense me limiter à 3 semaines ou un mois mais je n'ai pas encore arrêté les dates. J'en suis au début de mes recherches alors tout n'est pas encore bien clair et fixé. J'aimerais votre avis sur mon itinéraire: est-il envisageable avec les incontournables et au niveau timing? Que rajouteriez vous si je pouvais rajouter 3 jours et qu'enlèveriez vous si je devais enlever 3 jours? Tout avis avec arguments est bon à prendre.
Mes questions pour m'aider à peaufiner le programme: - Des conseils pour réserver les vols Paris-Sydney? Combien de temps en avance faudrait-il acheter les billets pour avoir un bon prix (1000€ A-R) sachant que je veux bien prendre Low cost et que j'aimerais faire une escale d'une journée dans une ville que je pourrais visiter un peu, en Asie par exemple. - Faut-il payer une excursion pour faire les Blue Mountains au départ de Sydney? Est-ce un incontournable? C'est long à visiter? - Qu'y-a-t-il à faire/voir à Canberra? - 3 jours à Sydney et 2 jours à Melbourne, est-ce suffisant? - Qu'y-a-t-il à voir sur la route Great Ocean? Est-il mieux de faire le trajet en Car ou de louer une voiture? - Kangaroo Island, tout le monde en parle mais est-ce que ça vaut le coup? Et en hiver ça le fait aussi? Combien de temps conseillez-vous pour voir les animaux dans leur milieu naturel et les points touristiques principaux? Est-ce mieux de le faire par soi-même ou en excursion? Si c'est grand j'imagine qu'il faut une voiture pour visiter l'île... - Je n'avais pas prévu de faire Adélaïde à la base mais si c'est près de Kangaroo Island, autant en profiter et s'y poser un peu; qu'y-a-t-il à faire? Est-ce facile d'y circuler? Fera-t-il mauvais temps? - Pour le Centre Rouge, j'attends tous vos conseils pratiques, il me semble que c'est plus pratique d' attérir à Uluru et après? On loue une voiture? Où dormir? Quoi prévoir pour voir l'essentiel du coin et faire un peu de randonnée sachant que j'ai mis 3 jours avec transport retour. - Je souhaite faire un vol en hélicoptère ou hydravion pour voir la barrière de Corail, quel est le meilleur point de départ? (Cairns, Airlie Beach?). Avec quel organisme pour un bon rapport qualité-prix? Pourquoi pas un arrêt sur une île et un peu de plongée avec tuba si la formule vaut le coup... Vos expériences sont les bienvenues. - Je ne sais pas quel parc national visiter en chemin, j'attends vos avis et celui le plus accessible sans voiture. - Ai-je des chances d'apercevoir des baleines en allant aux Whitesunday islands? Sinon, payer une balade pour les voir à Hervey Bay, est-ce à faire, à quel prix? - Combien de temps rester sur les Whitesunday islands? Une journée c'est bien pour voir l'essentiel et profiter un peu? - Pour Fraser Island, je me demande comment s'organiser. Est-ce mieux de faire une visite groupée de 1 ou 2j ou de louer un 4x4 et de visiter par soi-même? Et où dormir la nuit? - Votre avis sur Brisbane et Byron Bay, est-ce à faire? C'est encore essentiellement de la plage non? - Où voir des Koalas en chemin dans leur milieu naturel et aussi un zoo pour les caresser et prendre une photo avec? J'aimerais voir des animaux australiens aussi (ornythorinque, chauve-souris, kangourous), j'ai déjà fait plusieurs zoos français alors ce serait pour voir quelque chose de différent et d'intéractif. En vrac, j'ai noté Taringa Zoo à Sydney, Featherdale Wildlife Park à 40 km de Sydney (mais est-ce facile d'accès sans voiture?), Hospital Koala à Port Macquarie (gratuit mais est-ce accessible sans voiture?), Lone Pine Kaola Sanctuary à Brisbane. Je pense en faire seulement 2 donc il faudra choisir^^
Mon itinéraire: Vol de Paris (+ escale) (2j) Sydney et Blue Mountains (4j) Canberra (1,5j) Melbourne (2,5j) Great Ocean Road et Port Campbell National Park (1j) Adélaïde et Kangaroo Island? (3j) (Avion) Centre Rouge: Uluru Park et Kings Canyon (3j) (Avion) Cairns et la Barrière de Corail (1j) Excursion au choix dans un parc national tropical: Daintree+ Cape Tribulation ou Kuranda ou Wooroonooran? (1j) Airlie Beach et Hervey Bay: baleines? (1j) Whitsunday islands (1j) Fraser island (2j) Brisbane (1j) et Byron Bay? Retour en avion (1j)Merci de m'avoir lue en espérant recevoir des réponses utiles 😉
Itinéraire de sept jours en Floride en février 2013 English translation pending
Le début du voyage sera une semaine en Rep Dom en baie de Samana début février pour voir les baleines à bosses.
Ensuite, étant donné les vols et le fait que je ne tienne pas à perdre trop de temps en X correspondances d'avion, le plus simple est de faire suivre par une semaine en Floride.
J'ai lu une bonne partir des sujets sur le ... sujet 🙂 et je vous propose un itinéraire sachant que je ne met pas un pied dans les parcs d'attraction .
J'arriverais donc à Miami en début de matinée (probablement un dimanche même si rien n'est encore complètement calé ) et je louerais une voiture de l'aéroport ( probablement un cabriolet une nouvelle fois 😉 )
J0 (Dim) Arrivée Miami /jour Miami / Nuit Miami J1 (Lun) Miami / Nuit Miami J2 (Mar) Go to Key West / Nuit KW J3 (Mer) Everglades / Nuit Naples ? J4 (Jeu) ? J5 (Ven) ? J6 (Sam) ? J7 (Dim) Retour France depuis MIAmi ou ORLando ...
Des conseils sur la seconde partie de la semaine ?
Ensuite, étant donné les vols et le fait que je ne tienne pas à perdre trop de temps en X correspondances d'avion, le plus simple est de faire suivre par une semaine en Floride.
J'ai lu une bonne partir des sujets sur le ... sujet 🙂 et je vous propose un itinéraire sachant que je ne met pas un pied dans les parcs d'attraction .
J'arriverais donc à Miami en début de matinée (probablement un dimanche même si rien n'est encore complètement calé ) et je louerais une voiture de l'aéroport ( probablement un cabriolet une nouvelle fois 😉 )
J0 (Dim) Arrivée Miami /jour Miami / Nuit Miami J1 (Lun) Miami / Nuit Miami J2 (Mar) Go to Key West / Nuit KW J3 (Mer) Everglades / Nuit Naples ? J4 (Jeu) ? J5 (Ven) ? J6 (Sam) ? J7 (Dim) Retour France depuis MIAmi ou ORLando ...
Des conseils sur la seconde partie de la semaine ?
Quel itinéraire dans l'Ouest américain pour autotour en mai 2013? English translation pending
Bonjour,
J'envisage un autotour du 18 mai au 06 juin, soit 16 jours (départ le 17éme jour). Nous sommes deux adultes Durée trop courte impliquant de faire des choix.
1) vol direct ( excluant donc phoénix ou las vegas) 2) Priorité aux parcs. 3) villes: Plutôt San Francisco que Los angeles.
Pb: a cette époque le col de la tioga risque d'être fermé et donc de sacrément modifier le parcours déjà très lourd....
Le voici:
J1 Los angeles J2 Los Angeles / Las vegas J3 Las Vegas/Grand canyon J4 Grand canyon J5 Grand canyon /Monument Valley J6 Monument valley / page (lake powell) J7 page lake powell (antelope canyon, horseshoes bend, ) J8 page bryce canyon J9 Bryce canyon /zion / Las vegas J10 Las vegas J11 Las vegas death valley J12 death valley/ Bakersfield J12 Bakersfield /el portal ( acces au yosemite park) J13 yosemite J14 yosemite /san francisco J15 San francisco J16 san francisco J17 Retour avion Paris
Bien sûr, parcours très tendu, beaucoup de Kilomètres mais comment résister à la tentation....
Je ne prend pas le risque de me retrouver au col de la tioga fermé ( bien que nous serons la-bas fin MAI), d'ou le détour par le sud.
Quelqu'un ayant fait ce genre de circuit pourrait-il me dire si je fais dans l'extravagance ou est-ce réalisable, en étant conscient de la fatigue à gérer.
Merci d'avance pour vos conseils car j'avoue être perdu pour la construction de ce périple.
J'envisage un autotour du 18 mai au 06 juin, soit 16 jours (départ le 17éme jour). Nous sommes deux adultes Durée trop courte impliquant de faire des choix.
1) vol direct ( excluant donc phoénix ou las vegas) 2) Priorité aux parcs. 3) villes: Plutôt San Francisco que Los angeles.
Pb: a cette époque le col de la tioga risque d'être fermé et donc de sacrément modifier le parcours déjà très lourd....
Le voici:
J1 Los angeles J2 Los Angeles / Las vegas J3 Las Vegas/Grand canyon J4 Grand canyon J5 Grand canyon /Monument Valley J6 Monument valley / page (lake powell) J7 page lake powell (antelope canyon, horseshoes bend, ) J8 page bryce canyon J9 Bryce canyon /zion / Las vegas J10 Las vegas J11 Las vegas death valley J12 death valley/ Bakersfield J12 Bakersfield /el portal ( acces au yosemite park) J13 yosemite J14 yosemite /san francisco J15 San francisco J16 san francisco J17 Retour avion Paris
Bien sûr, parcours très tendu, beaucoup de Kilomètres mais comment résister à la tentation....
Je ne prend pas le risque de me retrouver au col de la tioga fermé ( bien que nous serons la-bas fin MAI), d'ou le détour par le sud.
Quelqu'un ayant fait ce genre de circuit pourrait-il me dire si je fais dans l'extravagance ou est-ce réalisable, en étant conscient de la fatigue à gérer.
Merci d'avance pour vos conseils car j'avoue être perdu pour la construction de ce périple.
Arnaque au Vietnam English translation pending
Je rentre du Vietnam. Je suis déçue du Nord. On est sans cesse sollicité pour acheter. Si on ne veut pas, on se fait agresser verbalement. On nous colle les objets sur les bras et on insiste lourdement. Et cela sans arrêt. De plus, on vous demande en service de faire de la monnaie, enfin l'inverse, d'échanger un billet en euros contre des pièces et là encore on se fait arnaquer. On veut rendre service et on en est de 16 euros sur 20. On vous montre les pièces par 10 alignées, seulement la première est de 2 euros, le reste sont des pièces THAI. Même couleur, même taille. Faites attention, je n'ai pas été la seule à me faire avoir.
Mais le pire c'est le harcèlement pour acheter. Vraiment in-suportable. Si je reviens au Vietnam, j'éviterais HANOI. Ensuite, exemple vous achetez pour 300 00 dongs, on vous fait croire que vous avez donné un billet de 10 OOO dongs à la place de 100 000, alors que vous n'avez en poche que des 100 000. Encore une arnaque. Mon avis sur les Vietnamiens : des voleurs qui profitent du tourisme. Mais un jour, les touristes n'iront plus.
Idée d'itinéraire de quinze jours dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonsoir à tous les amoureux des Etats Unis :)
J'ai prévu un séjour de 15 jours environ pour deux personnes aux Etats Unis, mais l'agence de voyage m'aide pas trop, alors je me débrouille comme je peux... Voici mon programme, et si il y à des choses à corriger, n'hésitez pas à me le faire savoir !
Nous aimerions bien visiter San Francisco, Los Angeles, Las Vegas, Yosemite, Grand Canyon... Départ = Genève.
Jour 1: Genève - San Francisco Jour 2: Visite de San Francisco le matin + Alcatraz avec le ferry l'après midi Jour 3: Matinée à San Francisco (Golden Gate) - Départ en soirée pour Las Vegas en avion Jour 4: Visite du Grand Canyon durant la journée + Soirée dans le strip de Las Vegas Jour 5: Journée libre à Las Vegas (?) Jour 6: Direction Los Angeles en voiture, arrivée dans la soirée Jour 7: Hollywood Studio Jour 8: Beverly Hill's, Santa Monica, Malibu Jour 9: Sunset bld, walf of fame... Jour 10: Journée libre
Après, soit on rentre en France, soit on prolonge le séjour à New York... Mais on hésite toujours... Dans ce programme là, on à pas noté Yosemite et Monument Valley... on sait pas ou les caser... Si vous aviez une idée de parcours à nous proposer ?
J'ai prévu un séjour de 15 jours environ pour deux personnes aux Etats Unis, mais l'agence de voyage m'aide pas trop, alors je me débrouille comme je peux... Voici mon programme, et si il y à des choses à corriger, n'hésitez pas à me le faire savoir !
Nous aimerions bien visiter San Francisco, Los Angeles, Las Vegas, Yosemite, Grand Canyon... Départ = Genève.
Jour 1: Genève - San Francisco Jour 2: Visite de San Francisco le matin + Alcatraz avec le ferry l'après midi Jour 3: Matinée à San Francisco (Golden Gate) - Départ en soirée pour Las Vegas en avion Jour 4: Visite du Grand Canyon durant la journée + Soirée dans le strip de Las Vegas Jour 5: Journée libre à Las Vegas (?) Jour 6: Direction Los Angeles en voiture, arrivée dans la soirée Jour 7: Hollywood Studio Jour 8: Beverly Hill's, Santa Monica, Malibu Jour 9: Sunset bld, walf of fame... Jour 10: Journée libre
Après, soit on rentre en France, soit on prolonge le séjour à New York... Mais on hésite toujours... Dans ce programme là, on à pas noté Yosemite et Monument Valley... on sait pas ou les caser... Si vous aviez une idée de parcours à nous proposer ?
Une boucle (presque!) classique en Namibie English translation pending
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage en Namibie... une boucle (presque !) classique de 20 jours en novembre 2012.
Le récit accompagné de photos, cartes et quelques (courtes) vidéos se trouve ici :
http://sites.google.com/...uleuxvoyagesnamibie/
Bonne découverte et à + !
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Présentation
De l'Afrique, nous connaissions un peu le Nord, le Maroc, la Tunisie, l'Egypte entre autres. Mais à part un mini safari au Kenya en 1997, le Sud africain nous était totalement inconnu et ne figurait pas vraiment dans le top de notre wish list, du moins pas jusqu'à une période récente.
J'avais l'impression qu'un voyage dans ces contrées se limitait à la forme safari. Or je ne nous voyais pas nous contenter de sillonner la région pendant des semaines, enfermés dans notre véhicule alors que nous adorons ponctuer nos séjours de quelques randonnées.
C'était mal connaître la Namibie. Merci à tous les contributeurs de la rubrique "Afrique australe" de Voyage Forum (ils sont trop nombreux pour que je les cite) qui par leurs récits de voyage et leurs participations aux discussions ont aiguisé ma curiosité et m'ont donné envie de connaître ce pays.
Alors quand j'ai commencé à me pencher sérieusement sur la destination, j'ai découvert de véritables trésors, des dunes ocres du Namib aux étendues de sel d'Etosha en passant par les contreforts montagneux du Naukluft ou le deuxième plus grand au monde, celui de Fish River ou encore les marigots et marais du delta de l'Okavango. En y regardant encore de plus près, j'ai découvert un territoire très peu peuplé (2 habitants au km2) pouvant offrir un vrai terrain d'aventure et, pour des amoureux de la randonnée, de belles opportunités à condition d'orienter le voyage dans ce sens. Assurément, la Namibie était faite pour nous !
C'est par conséquent cette option que nous avons retenue. Pour la mettre en œuvre, nous nous sommes adressés à une agence locale francophone, Madiza Tours, qui a peaufiné le parcours et réservé pour nous à la fois le véhicule et les hébergements que nous avons souhaité de type lodge et/ou bungalow. C'était plus simple d'autant qu'un petit mois à peine nous séparait de la date de départ.
A partir d'une première ébauche d'itinéraire et de quelques consignes (parcours cool, randonner quand c'est possible…), Caroline de Madiza Tours a été très réactive. Elle nous a immédiatement fait une proposition qui collait à nos attentes, orientant le choix d'hébergement vers des lodges proposant la randonnée parmi leurs activités.
Ce qui donne une boucle dans le sens des aiguilles d'une montre que nous accommoderons à notre sauce en l'émaillant de quelques fantaisies personnelles ;-) Estimation kilométrique : 3 000 km minimum en 3 semaines.
Arrivée en Namibie et première étape vers le Kalahari par les pistes
J1 : Samedi 3 novembre 2012
Le vol Francfort – Windhoek a été acheté en ligne auprès de la compagnie Air Namibia et le préacheminement depuis Paris se fait par Air France. Les bagages sont enregistrés jusqu'à leur destination finale.
Les cinq heures d'escale à Francfort nous permettent un rapide aller-retour dans le centre-ville qui n'est qu'à une vingtaine de minutes de l'aéroport par la S-Bahn (sorte de RER). Hauptwache est à la fois la station où nous descendons mais aussi le nom d'un ancien poste de garde transformé en café-restaurant à la mode. Ça tombe bien, il pleut des cordes, il est 15 h 30 et à part deux ou trois cacahuètes servies par Air France, nous n'avons pas déjeuné.
Alors c'est avec plaisir que nous nous mettons à table en espérant que cesse la pluie.
Une heure plus tard il pleut toujours, nous passons rapidement dans Zeilstrasse devant ces galeries commerçantes qui font de l'œil à leurs clients, nombreux en ce samedi après-midi…avant de prendre la direction de la fameuse place du Römerberg avec ses maisons typiques sous un ciel de Toussaint
De retour à l'aéroport vers 17 h 30, les formalités s'enchaînent sans temps mort et l'avion décolle à 19 h 10 comme prévu. A bord, pas d'écran individuel, mais peu importe, car après le dîner, l'objectif est de dormir afin d'arriver à destination en forme pour la première étape.
J2 : Dimanche 4 novembre 2012
Mission accomplie, nous avons pu dormir quatre ou cinq heures d'affilée.
Il est 6 heures, nous foulons le sol africain avec trente minutes d'avance alors que le ciel nous gratifie de son plus bel arc-en-ciel et que l'air se remplit d'une agréable senteur de foin ou d'herbe coupée. Bienvenue en Namibie !
Mais deux heures ne seront pas de trop pour sortir enfin de l'aéroport. La queue au bureau de change notamment n'en finit pas.
Avec les premiers dollars namibiens en poche, les choses sérieuses peuvent commencer.
Première étape chez le loueur Advanced Car Hire dans la zone industrielle de Windhoek où Caroline nous rejoint pour un briefing détaillé. Elle nous a préparé, elle aussi, un solide carnet de voyage. Avec le nôtre en plus, nous sommes parés !
Présentation de notre véhicule : un Toyota Hilux simple cabine, une configuration qui va immédiatement nous sembler peu pratique. Très profond, le plateau n'est accessible que par le hayon arrière, tous les bagages risquent de glisser vers l'avant et je nous imagine déjà obligés de les récupérer en grimpant à quatre pattes dans la poussière du coffre.
Bon tant pis, c'est le modèle réservé, alors il faut faire avec. On verra plus tard comment améliorer le système. Pour nous consoler, le volume d'une cabine simple est plus facile à climatiser, un avantage en cette saison.
Pour couronner le tout, le hayon ferme mal. L'employé nous fait un difficile réglage mais après le premier arrêt pour les courses, impossible de le verrouiller efficacement et à l'arrêt suivant le bitoniau est irrémédiablement perdu.
Nous tentons bien un retour chez le loueur avant de quitter définitivement Windhoek mais un dimanche en fin de matinée, il n'y a plus personne sur place. Nous avons beau secouer la poignée de porte, le seul résultat obtenu, c'est la mise en branle de l'alarme. Oups, sauvons-nous avant d'ameuter tous les services de sécurité !
C'est donc avec un hayon mal clos que nous prenons enfin la route à 11 h 30 avec l'objectif de rallier le Kalahari Red Dune Lodge, 200 kilomètres et 2 heures et demi par le ruban asphalté de la B1 (réputée monotone !) ou 265 kilomètres et 4 heures par les pistes. Devinez ce que nous choisissons ? Par les pistes, bien sûr, j'avais bien précisé que le circuit serait presque classique !
La prise en mains est un peu laborieuse, la conduite se fait à gauche et bien que nous l'ayons déjà expérimentée en Australie et aux Seychelles, il nous faut à nouveau un temps d'adaptation. Nous commençons donc par indiquer nos premiers changements de direction d'un bon coup de balai d'essuie-glace. Qu'est-ce que c'est agaçant ! Quant à passer les vitesses de la main gauche, cela demande une véritable rééducation.
Pour préparer le parcours, nous avons acheté la carte Tracks4africa compatible, via le logiciel Mapsource, avec notre GPS Garmin de randonnée. Celui-ci nous servira aussi à nous guider sur la route.
Nous voilà sur les rails et très vite au cœur de ces vastes espaces africains : une route (ou une piste) se déroulant à l'infini à travers une savane herbeuse à laquelle les parasols des acacias donnent une touche verdoyante malgré la saison.
Une circulation faible, très faible, peu ou pas d'habitations : nous avons vraiment l'impression d'être seuls dans cette immensité.
Premiers paysages namibiens … et premières curiosités !
Mais qui a bien pu construire ces nids démesurés qui ressemblent à des toits de chaume ?
Ce sont les républicains sociaux (Philetairus socius), de tout petits oiseaux de couleur brun-gris au ventre blanc et au bec bleu clair. Ils vivent en colonie jusqu'à 300 individus.
Leurs nids sont de grands complexes, un peu comme des immeubles comprenant plusieurs appartements et certains peuvent avoir plus de 100 ans d'âge et avoir hébergé plusieurs générations.
Après Dordabis, le bitume laisse place aux pistes, des gravel roads, très larges et très roulantes dans l'ensemble. Après avoir bifurqué deux fois à droite, puis deux fois à gauche aux croisements successifs, tout en longeant ou en enfourchant les dunes roses du Kalahari peuplées d'autruches et d'antilopes, nous arrivons à destination à 15 h 30 comme prévu, pas mécontents de pouvoir enfin nous poser. Température largement supérieure à 30 ° C. Altitude 1235 mètres (contre 1600 mètres à Windhoek).
Au Red Dune Lodge, nous héritons du bungalow n° 4 (Black Wildbeest) en pierre et toile, coiffé d'un toit de chaume, situé au bord d'un vlei, un lac naturel asséché. Parquet en teck, beaux meubles traditionnels massifs, salle de bains en pierre naturelle et clim' : dans ces conditions, difficile de quitter la chambre en cette fin d'après-midi.
18 heures : C'est le moment ou jamais pour une petite balade vespérale avant que le soleil ne se couche dans une heure environ. Sur la propriété, Red Dam Walk se fait en 45 minutes, la durée est parfaite et c'est sur ce sentier que nous pensons être engagés. Au bout de 20 minutes de marche, nous sommes un peu étonnés que, pour une boucle de cette durée, le parcours n'ait pas encore viré à droite. Il est encore temps de faire demi-tour mais puisque nous sommes lancés, ma foi, continuons encore un peu. D'ailleurs, cette fois-ci, le sentier a bien l'air de tourner à droite sauf que le panneau indique que nous sommes sur Dune Walk… 2 heures alors que le soleil est déjà sur le point de se coucher.
Nous assistons alors à un coucher de soleil mémorable dans un ciel chargé d'orage…
… suivi d'un contre-la-montre excitant dans le sable des dunes. Nous savons que sous ces latitudes la nuit tombe très rapidement après le coucher du soleil et nous sommes encore très loin du lodge. Finalement, au pas de course, nous bouclons le tour en 1 heure 15 et sommes de retour avec les toutes, toutes dernières lueurs du jour. Pour une première journée, c'est une sacrée journée !
Au restaurant, nous inaugurons, avec un ragoût de koudou, une longue série de "game food"… Nous sommes définitivement dans l'ambiance !
Nids de républicains sociaux au premier plan
De la Zebra River au Nauklutf NP : Quiver Tree Trail et Waterkloof Trail
J3 : Lundi 5 novembre 2012
Le petit déjeuner n'étant servi qu'à partir de 7 h 30, nous avions envisagé une petite balade au lever du jour. L'idéal aurait été de démarrer à 6 heures mais pour cette première matinée, nous traînons un peu. A 7 heures, c'est parti et maintenant que le plan des lieux est bien clair, nous trouvons sans difficulté le début du Red Dam Walk (celui que nous avons manqué hier soir). Il nous mène au Dune Sofa, un canapé au cœur des dunes, idéal pour profiter du silence tout simplement !
Une heure trente plus tard, bien mis en appétit par cette petite balade matinale, nous croquons avec gourmandise les tartines de ce premier petit déjeuner en terre namibienne.
9 h 30 : Déjà prêts pour reprendre la route ! En réalité, en dehors d'une vingtaine de kilomètres de goudron au départ, la presque totalité des 230 kilomètres jusqu'au Zebra River Lodge se fait sur des pistes. La vitesse est limitée à 80 km/heure sur ce type de revêtement et à 120 km/heure sur l'asphalte. Durée estimée pour ce parcours : 4 heures.
Afin de nous hydrater régulièrement sans avoir à nous arrêter et sans avoir à lâcher le volant, une poche (de type Camelbak), remplie de glaçons et de 2 litres d'eau est placée entre nos deux sièges.
Dans le coffre, une glacière (ramenée dans nos bagages) garnie de glace, généreusement offerte par les lodges ou parfois achetée, maintient au frais le pique-nique du midi.
Ainsi parés, nous nous dirigeons plein ouest à travers une savane d'épineux par la piste D1254 sur laquelle tous les quarts d'heure il faut ouvrir et refermer un portail au grand dam de mon copilote qui espérait se relaxer !
Petit à petit, les paysages deviennent plus vallonnés, laissant entrevoir à l'horizon les premiers reliefs des monts Naukluft.
Il est 13 h 30 quand nous pénétrons dans le canyon de la rivière Zebra (altitude 1300 mètres) et tout d'un coup, caché au fond des monts Tsaris, cerné de nombreux canyons, apparaît le Zebra River Lodge où nous avons prévu de passer deux nuits.
Un pavillon retient tout de suite notre attention. Mince, des clients y sont déjà au balcon. En fait, on nous a réservé le logement au premier plan sur la photo. Un couple allemand, occupe, quant à lui, celui au deuxième plan. Nous serons tous les quatre les seuls clients pendant les deux jours.
On ne pouvait pas mieux rêver ! Chambre spacieuse, très belle vue, accueil chaleureux par le couple sud-africain, propriétaire des lieux depuis septembre dernier, secondé par une jeune stagiaire anglaise très mignonne.
Comme activité en soirée, on nous propose le traditionnel "game drive". Pour les novices de la destination, il s'agit de se promener dans un véhicule 4 x 4 ouvert, appartenant au lodge, sur le domaine de la propriété afin de pouvoir y observer quelques animaux dans leur environnement sauvage. Collation ou apéritif prévus !
Non merci, en indéfectibles randonneurs, nous préférons découvrir le domaine à pied. Mais pas immédiatement, d'abord (et ça deviendra un rituel) quelques brasses dans la piscine et un peu de repos en attendant que les températures deviennent plus supportables.
16 h 30 : Allons-y, car aujourd'hui pas question de rentrer de nuit. La randonnée que nous avons retenue, Quiver Tree Trail, se fait en 2 heures à 2 heures et demie. Nous sommes donc parfaitement dans les temps.
Après avoir suivi le lit de la rivière, le sentier prend de la hauteur. Sur ses pentes, des arbres que nous appellerons "golden trees", leurs troncs sont comme recouverts d'une fine couche de ce métal précieux.
Du plateau nous dominons une mer de canyons !
Mais le clou de la randonnée se trouve encore un étage plus haut. Alors que nous nous en approchons, je ne peux m'empêcher de penser à cette description de Wilbur Smith dans son roman "Fortune d'Afrique". "Dans la brume de chaleur apparaissait un tertre de schistes mauves bizarrement surmonté d'un arbre antédiluvien, un Kokkerboom à l'écorce écaillée comme une peau de serpent".
L'auteur a l'air de dépeindre exactement celui que nous voyons se dresser majestueusement devant nous !
Il s'agit en réalité d'un aloès, Aloe dichotoma, appelé "arbre à carquois" car les bushmen se servaient de ses branches et de son écorce pour en faire des carquois.
Une fois ce point culminant atteint, il ne reste plus que de la descente pour retourner au lodge. Finalement 1 heure ¾ nous ont suffi à boucler le circuit. Très belle randonnée et quelle fière allure, ce Kokkerboom !
En revanche, pas d'animaux aperçus pendant notre balade. Nous les verrons pendant le dîner : toute une troupe de koudous venus s'abreuver. Nous assistons, attendris, au ballet de leurs ombres sous le lampadaire du point d'eau sur fond de ciel étoilé. Un beau spectacle !
J4 : Mardi 6 novembre 2012
Nous avions programmé deux nuits ici afin de bénéficier d'une journée pleine pour faire une grande randonnée dans le parc national du Nauklutf à 60 km. Mais entre Olive Trail (11 km en 4 heures) ou Waterkloof Trail (17 km en 6/7 heures) nous n'étions pas encore définitivement fixés en quittant le lodge ce matin à 7 heures.
Une heure plus tard, alors que nous franchissons la grille d'entrée du parc, la décision n'est toujours pas prise. Une fois arrivés devant l'office des rangers, c'est le moment ou jamais d'arrêter notre choix. Alors, Olive ou Waterkloof ?
Finalement… c'est un permis pour le Waterkloof Trail que nous demandons à la ranger de service. Après tout, 17 km, c'est du même ordre que la randonnée de Chesler Park via Joint Trail dans les Needles (Canyonlands UT) que nous avions parcourue sous une chaleur torride en 8 heures.
Comme nous avons toute la journée devant nous, autant l'occuper pleinement, surtout qu'ici la baignade est possible aux deux extrémités du parcours.
"Full tour or partial tour ?" insiste notre ranger. Nous nous regardons un bref instant, oui, c'est décidé… "full tour" ! "Oh, s'exclame-t-elle, you are good hikers ! "
Good hikers ? Ça, on le saura ce soir !
A 8 h 30, nous sommes fins prêts à nous mesurer au Waterkloof Trail, pleins de courage mais aussi avec un peu d'appréhension car nous n'avons aucune idée de la nature du terrain que nous allons rencontrer. Nous n'allons pas tarder à le savoir ! Altitude de départ : 1495 mètres.
La randonnée commence d'abord par un passage bucolique à travers un tunnel de roseaux. Plutôt ludique comme démarrage !
Mais aussitôt après, escaladant le cours de la rivière Naukluft, le sentier disparaît totalement. On avance d'une pierre sur l'autre dans le lit du ruisseau, en partie sec, en tentant de ne pas perdre de vue les marques de peinture jaune indiquant la direction à suivre. Un avantage : l'endroit est plutôt ombragé ! L'inconvénient : il vaut mieux regarder où l'on met les pieds au risque de se tordre une cheville. Des babouins détalent à notre approche. Ils sont plus lestes que nous !
Ne manquons pas, malgré tout, de lever le nez de temps en temps. Au-dessus de nos têtes, les falaises ocres du Naukluft.
Partout de jolis bassins rafraîchissants invitent à la baignade mais nous reportons ce moment à la fin de l'après-midi. Pour l'instant, nous pensons d'abord à avancer, ce qui est loin d'être simple. Nous avons plutôt l'impression de faire du sur-place, perdant beaucoup de temps à chercher les marques, loin d'être toujours visibles.
Last Water : c'est l'endroit où se termine le tour partiel, réputé demander 1 heure à 1 heure et demie. Nous sommes à peu près dans la moyenne ! C'est également là que le parcours s'éloigne de la rivière, tourne à l'ouest pour gravir une ravine (kloof).
C'est un peu plus loin que j'ai vraiment un coup de mou. Pour l'instant pas de dénivelé significatif mais une montée qui s'étire, s'étire… à n'en plus finir. N'avons-nous pas présumé de nos forces ? Vu notre rythme, allons-nous pouvoir être de retour avant la fermeture du parc (19 heures) ? Je commence à sérieusement douter de nos capacités.
Mais une orange succulente me redonne un bon coup de fouet alors que l'on s'enfonçe dans ce canyon aux parois orangées (un petit air de Southwest !) avant de traverser un plateau de plus en plus ouvert.
Le panneau "Half way" a définitivement raison de mes doutes. Il est 11 h 50, cela fait 3 h 20 que nous sommes partis, altitude 1772 mètres, dénivelé depuis le départ 280 mètres. Pas si mal !
C'est le moment que nous choisissons pour nous restaurer afin de prendre des forces avant d'attaquer le point culminant qui est encore devant nous. Pique-nique agrémenté par la cavalcade gracieuse de quelques springboks.
Nous mettons toutes nos forces dans la montée vers la crête (1914 mètres) que nous atteignons à 13 h 12 exactement, récompensés par une superbe perspective sur le désert. Dénivelé depuis le départ : 420 mètres.
Je pensais que le plus dur était derrière nous et qu'à partir de là, nous n'aurions plus qu'à caracoler dans la pente pour finir la randonnée en deux temps trois mouvements.
Mais la descente est longue et escarpée, avec un facteur aggravant, la chaleur qui à cette heure de la journée atteint son maximum (entre 35 et 40 ° C). Heureusement que nous avions 4 litres d'eau chacun ! La réserve a déjà bien baissé.
Il n'y a que les plantes succulentes qui puissent s'épanouir ici et cet Euphorbia virosa l'est tout particulièrement.
Nous, en revanche, on commence à vraiment dessécher. Heureusement, la présence de babouins nous annonce qu'un cours d'eau est proche. En effet, il est 15 heures, nous avons perdu 500 mètres de dénivelé, la rivière Gororosib est en vue et avec elle, la promesse d'une baignade.
Nous repérons rapidement ce bassin naturel, creusé dans le travertin, au beau milieu de cet amphithéâtre désertique.
Nous y plongeons avec délice ! Après tant d'efforts, enfin le réconfort !
Mais la récréation n'est que de courte durée. Il reste du chemin à parcourir et par-dessus le marché, il va falloir remonter de près de 80 mètres de dénivelé. La poisse ! Et toujours ces foutues marques difficiles à repérer !
La fin est harassante ! Alors que nous pensons être arrivés (l'office est en vue), une dernière erreur (des marques mal placées) nous conduit dans une impasse, nous obligeant à faire demi-tour et finir par une implacable remontée par le camping et la route. Seule consolation : le détour permet d'apercevoir ce superbe arbre à carquois !
Fin de la randonnée : 16 h 45, après plus de 8 heures, arrêts et baignade compris. Alors, good hikers ? A chacun d'en juger !
Bilan : une très belle randonnée et un beau défi vaillamment relevé. Le referions-nous ? Sans doute pas. Trop dur, surtout en cette saison. L'Olive Trail moins long aurait peut-être été une meilleure option.
En attendant, retour au lodge, douche, dîner, dodo… nous sommes KO. Deuxième nuit au Zebra River Lodge.
Arbre à carquois
De Sesriem à Sossusvlei : Dead Vlei et Dune 45
J5 : Mercredi 7 novembre 2012
Ce matin nouvelle randonnée… Non, je plaisante, ce matin, séance chaise longue au bord de la piscine. C'est aussi le meilleur endroit pour observer les oiseaux (118 espèces répertoriées sur la propriété) qui, au cours d'un vol en rase-mottes, trouvent là un bel abreuvoir. Mais pas facile de les mettre dans la boîte !
Le lézard, en revanche, pose carrément, nous laissant tout loisir de le photographier sous tous les angles. Il s'agit d'un agame terrestre ou Agama aculeata.
Mais est-ce la fatigue qui nous fait voir double ? ;-)
En tout cas, ce n'est pas la petite étape d'aujourd'hui qui devrait nous fatiguer. Seulement 80 km, soit moins de deux heures. A 10 h45, top départ via les pistes D850 et 854.
Mais c'est en abordant la D845 que les paysages changent radicalement. Le sable rose pâle de la piste nous oblige pour la première fois à enclencher la fonction 4 x 4. De part et d'autres de la piste, de grandes étendues herbeuses forment un véritable tapis vert amande duquel émergent quelques acacias isolés abritant chacun une autruche ou quelques antilopes.
A l'arrière plan, les montagnes commencent à se teinter de rouge puis, plus loin, le cordon de dunes du Namib fait une apparition.
Il n'est pas loin de midi. Le thermomètre extérieur/intérieur que nous venons d'installer dans notre véhicule indique très précisément 40 ° dehors et 30 dedans. Côté altitude, nous ne sommes plus qu'à 800 mètres.
Arrivée sous le cagnard à 13 h 30 à Sesriem, porte d'accès aux dunes de Sossusvlei. Entrée du parc : 80 N$ par personne par jour + 10 N$ par véhicule par jour.
Le Sossus Dune Lodge est, avec le Sesriem Camp Site, le seul établissement à l'intérieur du parc. Il offre ainsi un avantage énorme, c'est de pouvoir atteindre Sossusvlei avant le lever du soleil et de rester à l'intérieur du parc bien après le coucher de soleil. Nous y passerons deux nuits.
Construit en 2007 et géré par NWR (Namibia Wildlife Resorts, l'administration des parcs nationaux namibiens), le lodge se présente sous forme de 24 bungalows en bois local, toile de tente et toit de chaume, de style africain. Douze sont orientés côté dune et les douze autres côté canyon. Une interminable passerelle en bois dessert l'ensemble.
On nous octroie le plus éloigné des chalets, le n°12 côté canyon. Il se distingue des autres par l'ajout d'une terrasse couverte avec un lit balancelle (!) car c'est une suite… nuptiale. Eh, oui, il n'y avait pas d'autre chalet disponible au moment de la réservation mais avec un petit supplément, on a pu avoir cette suite et tous les petits plus qui vont avec : champagne (plus exactement, vin pétillant !), corbeille de fruits et surtout un grand frigo rempli à ras bord de toute une variété de boissons (si, si…offertes).
Nous ferons donc comme si nous étions d'heureux honeymooners. Heureux, nous sommes, honeymooners nous fûmes !
La chambre est superbe mais le ventilateur a beau mouliner, il ne fait que brasser de l'air chaud, très chaud. Nous essayons la douche pour nous rafraîchir mais pas mieux, l'eau froide coule… chaude. Et la piscine ? De peur de ne pas trouver de parasol à l'ombre et devant les 500 mètres de passerelle à parcourir sous le soleil, nous renonçons. Le lit-balancelle ? Pourquoi pas ! Il n'y fait pas plus chaud qu'à l'intérieur et en se balançant, on pourrait presque ressentir un petit courant d'air.
Nous fixons 16 heures comme heure raisonnable pour sortir. Bien qu'il fasse encore 37 °, on trouve qu'il commence à faire meilleur.
L'objectif de la fin d'après-midi est d'assister au coucher du soleil sur la Dune 45 (45 car elle se trouve à 45 km de l'entrée). Mais en cours de route, nous réalisons qu'il est possible de faire bien plus de choses que cela.
Nous décidons donc de pousser jusqu'à Sossusvlei, sauf que nous n'avons pris ni GPS, ni documentation, ni plan. Tout est resté dans la chambre, sapristi !
A priori, ce n'est pas bien compliqué. Il suffit de suivre la route de 65 km jusqu'au bout et là ce serait sans doute indiqué. Les 5 derniers kilomètres se font dans le sable mou, nous tentons sans dégonfler les pneus. C'est limite ! A deux doigts de s'ensabler, on fait hurler le moteur au grand étonnement des petits springboks, intrigués par tout ce vacarme.
Mais une fois au bout du bout, entre Sossusvlei, Hiddenvlei et Deadvlei, lequel est le plus indiqué pour ce soir ? Je me rappelle avoir lu que Hiddenvlei était peu visité, je parie que demain matin tout le monde se ruera sur Deadvlei, alors cette dernière me semble l'option à retenir.
Situer Dead Vlei n'est pas aussi évident, il n'y a aucun panneau. Heureusement un chauffeur a bien voulu nous renseigner et nous indiquer la direction à suivre pour atteindre le "marais mort".
Il suffit en fait de suivre les traces de pas !
En chemin, nous croisons deux groupes sur le retour, ce qui nous laisse les lieux pour nous tout seuls !
Premier aperçu du lac asséché où de vieux troncs noirs d'Acacia orioloba âgés de 500 ans semblent attendre une improbable résurrection. Beau et impressionnant à la fois !
Il y a matière à faire plaisir au photographe !
Mais tout ça prend pas mal de temps et l'heure tourne. Pourrons-nous atteindre la dune 45 à temps pour le coucher de soleil, d'autant qu'en cours de route, des autruches nous retiennent.
Il est déjà 19 heures quand nous nous garons à ses pieds.
Nous l'escaladons un peu. Quelle sensation étrange… l'impression que la dune va se dérober sous nos pieds. Sensation mêlée à un peu de vertige et accentuée par un vent à décorner les oryx !
Du haut de ses 150 mètres, la dune domine les plaines environnantes… lunaires à cette heure de la soirée !
Instant de méditation et de solitude au coucher du soleil !
Un délicieux moment qu'il va falloir interrompre pour rentrer. Il reste 45 km à parcourir, ce qui nous fait arriver de nuit, bien après 20 heures.
Il ne faut pas traîner, le dîner est servi jusqu'à 21 heures. Les tables sont dressées sur la terrasse, la température est idéale et le menu à la hauteur du décor environnant. Après plusieurs dîners de game, je choisis ce soir du poisson. Après tout, la mer n'est qu'à 120 km à vol d'oiseau ! Hervé, quant à lui, reste fidèle au steak d'oryx !
Magnifique journée. Demain, on se lève tôt pour atteindre les dunes pour le lever de soleil !
Dead Vlei
Sossusvlei, Big Mama, Hidden Vlei et Dune Elim
J6 : Jeudi 8 novembre 2012
Nous n'avons pas fermé l'œil de la nuit. En première partie de nuit, il a fait trop chaud, en seconde des moustiques ont sévi (malgré la moustiquaire), en troisième les démangeaisons associées, et en dernière… le réveil a sonné. Il est 4 h 30 du matin.
A partir de 4 h 45, les "breakfast packs" nous attendent au restaurant et la "coffee station" est ouverte. Le temps d'avaler une boisson chaude et hop, nous sommes parmi les premiers à nous élancer sur les 60 km de goudron. Objectif (et c'est pour cela que nous avons choisi de loger dans le parc) : être à Sossusvlei pour le lever du soleil.
La vitesse est limitée à 60 km/heure mais le chauffeur du véhicule du parc (parti en éclaireur) a l'air de tout bonnement l'ignorer et sème tous ses poursuivants.
Cette fois-ci, on ne fait pas l'économie de dégonfler les pneus pour passer la dernière partie, sableuse. En louvoyant dans le sable, on passe haut la main.
On laisse Dead Vlei et Crazy Dune, la plus haute du parc, à la foule (comme prévu, tout le monde s'arrête là) pour pousser jusqu'au pied d'une autre dune géante, Big Mama.
Après deux départs manqués (le premier pour oubli du sac photo, le second pour oubli de couvre-chef), la lente ascension vers la crête de Big Mama peut commencer. En assurant chacun de nos pas tellement la finesse de l'arête est impressionnante, nous progressons vers le sommet alors que le soleil se lève sur le désert, tout étonnés d'être les seuls à avoir fait ce choix.
Quarante-cinq minutes pour monter à pas de fourmi et cinq minutes pour descendre à grandes enjambées.
Big Mama que nous venons d'escalader ! L'arête porte encore nos traces.
Puis traversée du lac asséché de Sossus Vlei (qui a donné son nom au parc).
A mes côtés, une autruche se pavane tranquillement. D'ailleurs l'endroit a l'air d'être très fréquenté comme le laissent à penser les traces de sabots et de pattes de centaines d'animaux – des doigts de l'autruche aux empreintes des antilopes – moulées dans l'argile et cuites par le soleil.
Le connaisseur pourrait sans doute aussi y observer toute une variété d'empreintes de chaussures ;-)
Après un petit déjeuner en compagnie d'une nuée de passereaux, direction Hidden Vlei.
En passant devant le parking de Dead Vlei, la foule est bien au rendez-vous de la "dune folle" et du marais aux arbres morts alors que les navettes continuent encore et encore à déverser des flots de visiteurs vers le fameux point d'intérêt et que les cars continuent à affluer vers l'espace de stationnement.
Alors qu'un monde fou se presse pour voir Dead Vlei, pas le moindre amateur pour Hidden Vlei. Alors que Dead Vlei est facilement accessible en véhicule 4 x 4 privé ou en navette du parc, le "marais caché" nécessite un peu de marche. Deux kilomètres en suivant les piquets noirs indique le panneau. Il est 9 heures.
Pour l'instant, rien ne laisse deviner que plus loin se cache une merveilleuse lagune.
Car Hidden Vlei se mérite. La marche dans le sable n'est pas aussi aisée qu'il n'y paraît.
Mais quand la lagune blanche surgit derrière la dernière pente, sa beauté n'en est que plus saisissante !
Vers midi, nous sommes de retour au lodge. Le thermomètre commence à frôler les 40 °, il serait temps de se mettre au frais pour une petite sieste. Dans la chambre, mis à part le frigo ;-) je ne vois pas d'endroit propice. Alors tentons la piscine !
Très bonne option ! L'eau à une trentaine de degrés est délicieuse et le bord du bassin conçu dans un espace aéré permet de respirer. Le comble… en retrouvant l'ombre après la baignade, nous avons la chair de poule ! Plusieurs trempettes successives permettent ainsi d'attendre 16 heures dans les meilleures conditions.
La fin de l'après-midi est consacrée à une petite balade dans l'étroit défilé du canyon de Sesriem…
… puis à crapahuter sur la dune Elim.
Sous le souffle du vent, les frêles herbes tracent, sur le sable, des dessins éphémères.
Un extrait du roadbook made by Madiza Tours nous dit :" Du haut de la dune, vous aurez une vision sur les dunes rouges, les montagnes bleues, la savane jaune, et bien souvent quelques oryx et springboks".
Les dunes rouges, les montagnes bleues, la savane jaune…
… et les oryx ! Cahier des charges parfaitement rempli !
Nous assistons au coucher du soleil tout juste en arrivant près du lodge, l'occasion d'une vue panoramique sur le site !
Entre-temps, sur notre terrasse, il y a eu comme un petit problème. Mais qui a arraché et fait tomber tous ces brins de chaume ? Qui a jeté les coussins de la balancelle par-dessus bord ? Et qui a crotté un peu partout ? Notre enquête nous porte à croire que ce sont des babouins les coupables ! Ils ont dû bien s'amuser, les coquins ! Heureusement qu'ils n'ont pas pénétré dans la chambre, surtout qu'on avait laissé toutes les fenêtres entrouvertes !
Ce soir, la fraîcheur ambiante nous fait presque regretter de ne pas avoir emporté de petite laine pour le dîner.
Vue depuis la dune Elim
Rostock Mountains : des zèbres de Hartmann sur le Rambler's Trail
J7 : Vendredi 9 novembre 2012
Aujourd'hui pas de réveil aux aurores ni de breakfast pack et pourtant nous sommes déjà sur notre terrasse dès 6 heures pour le lever de soleil.
Après le petit déjeuner dès 7 heures, nous profitons des lieux en repoussant à 10 heures le moment du check-out.
C'est le moment de faire un petit point sur nos découvertes dans le désert. Tout comme nous aurons bientôt le plaisir de chasser les Big Five, ici nous avons eu l'occasion de dénicher les Little Five !
En réalité le départ effectif de Sossus ne se fera pas avant 10 h 45, car il est primordial de trouver une solution pour éviter à nos bagages de glisser vers l'avant du coffre. Les attacher ? Bonne idée mais avec quoi, à part nos lacets de chaussures ? Heureusement pour nos godillots, j'ai une meilleure idée : les housses de siège de la voiture sont resserrées avec un cordon bien trop long. Un coup de ciseaux (chut, faut pas le dire !) et le tour est joué. Plus tard, à partir de Swakopmund, une corde bien plus solide remplacera ce bricolage provisoire.
Pas mécontents de notre trouvaille, nous finissons par nous mettre en route pour une toute petite étape de 140 km et 2 heures jusqu'au Rostock Ritz Desert Lodge.
Pause règlementaire à Solitaire pour son fameux Strudel aux pommes qui ressemble davantage à un crumble (je m'y connais en desserts).
Il fait déjà 36 °, ça n'a pas l'air de gêner les animaux, particulièrement actifs sur le trajet : oryx, autruches, phacochères, springboks.
Les chevaux, quant à eux, restent bien sagement derrière la clôture à observer la circulation. Ils ne voient pas beaucoup de monde passer quand… tiens, un panache de poussière… v'la du monde !
Nous arrivons à destination à Rostock Ritz cinq kilomètres après avoir franchi l'entrée de la propriété qui s'étend sur 12 000 hectares. Construit sur une colline dominant le désert environnant, le lodge compte une vingtaine de chambres dans des bungalows en ciment et pierre en forme d'igloos. A première vue, pas le must au niveau architectural, mais la construction permet de garantir une relative fraîcheur et la chambre, bien que petite par rapport aux précédentes, est très fonctionnelle. Accueil charmant de la part de Lara et Walter (à qui je ne manque pas de passer un bonjour de la part de Pierre77).
Comme à chaque fois, nous testons la piscine avec très belle vue plongeante sur le désert, les chaises longues suspendues très confortables et le calme très appréciable tout en étudiant le trail à faire en fin d'après-midi.
Un petit recueil rassemble toutes les opportunités de randonnées entre 1 et 7 heures. Nous choisissons Rambler's Trail, 8 km, 3 heures. Nous partirons à 16 heures.
Le sentier suit une crête en ménageant de beaux points de vue sur le désert…
… à travers des amas de quartzite d'où émergent quelques Commiphora wildii.
Nous ne tardons pas à apercevoir très loin dans la plaine de nombreux troupeaux de zèbres de montagne (ou zèbres de Hartmann). La propriété en compte plus de 300.
Le zèbre de montagne de Hartmann est une espèce endémique. Il se distingue de son congénère, le zèbre de plaine de Burchell, par des rayures régulières et plus rapprochées, complètement noires et blanches. Son ventre est tout blanc et ses pattes sont régulièrement rayées jusqu'en bas.
Quand le sentier quitte la crête pour rejoindre la plaine, nous avons le plaisir de croiser la route des zèbres et d'assister à une joyeuse cavalcade. Sans doute commencent-ils à se diriger vers le point d'eau en contrebas du lodge.
La scène des zèbres au galop… comme si vous y étiez !
Un peu plus loin, ils s'arrêtent et ce sont eux qui nous regardent passer !
Instants magiques avant le retour sur un sentier facile juste avant le coucher de soleil.
Dernière rencontre avec un écureuil terrestre !
Pour le dîner, le restaurant à la carte va nous permettre une nouvelle dégustation de game. Nous avions déjà mis dans notre assiette du koudou et de l'oryx. Ce soir, c'est au tour de l'autruche !
Lion's Rock
Nord du Namib-Naukluft NP : des arches et des sculptures rocheuses
J8 : Samedi 10 novembre 2012
Les hurlements des chacals ont animé notre nuit et ce matin, c'est le braiement et le galop des… zèbres qui nous tirent du lit. En poussant le rideau alors que le soleil n'est pas encore levé, nous ne tardons pas en à distinguer plusieurs groupes, répartis sur toute la plaine, puis tout près, en contrebas de notre bungalow, un groupe de sept individus qui nous fixent. Qu'ils sont beaux !
Le lodge aurait tout aussi bien pu s'appeler Zebra Plain Lodge, en raison du grand nombre de ces ongulés présents sur ses terres.
Pour commencer la journée, une petite balade matinale avant le petit déjeuner est tout indiquée et même si le soleil est déjà levé quand nous démarrons, Sunrise Walk (3,5km/1 h 30) semble la mieux adaptée.
Elle débute comme hier par une grimpette vers la crête puis tourne vers le point de vue appelé "Lion King". Mais c'est quoi, ce Lion King ? Une forme rocheuse suggérant un lion, la gueule ouverte ? Non, tout simplement un promontoire rocheux dominant la plaine d'où l'on imagine bien le roi des animaux s'adresser à son peuple.
Puis, après avoir traversé les dunes et avant de revenir près du lodge, le sentier passe devant les écuries où Destiny, un bébé zèbre, recueilli il y a 6 mois, gravement blessé, a l'air de se plaire avec la harde de chevaux semi-sauvages.
La suite de la journée va consister à rallier Swakopmund mais à l'heure du petit déjeuner, nous hésitons toujours entre plusieurs options possibles pour ce parcours.
Il y a bien sûr la traditionnelle C 14 via Walvis Bay mais qui a la réputation d'être monotone. Comme alternative, j'avais étudié un détour via Mirabib pour lequel un permis est nécessaire, nous l'avons !
Mais finalement, c'est une troisième option qui occupe notre réflexion matinale.
Dans son roadbook, Caroline suggère de rejoindre, après le canyon de Kuiseb, la C 28 via des pistes transversales : un trajet plus long mais plus beau avec plus de chance de voir des animaux.
Finalement, en croisant les informations de notre carte papier, du guide LP et de Tracks4Africa, deux indications supplémentaires vont retenir notre attention : Rock Arch et Rock Sculptures, situés au nord de la C 28 et à l'intérieur du parc national du Namib-Naukluft.
Nous décidons donc d'adopter la suggestion de Caroline en y intégrant, si possible, ces deux points d'intérêt. Tout cela est donc encore loin d'être au point surtout que nous ne connaissons pas ni l'état des pistes dans le parc national, ni le temps requis pour ces fantaisies. Il est 10 heures du matin quand nous prenons la route, ce serait bien qu'on arrive à Swakopmund avant l'heure de fermeture de la réception de l'hôtel à 18 heures.
Le trajet commence sur la classique C14 via Gaub Pass puis Kuiseb Pass avant de franchir l'entrée du parc national du Namib-Naukluft. Les principaux axes traversant ce parc (C 14 et 28, D 1982 et 1998) sont autorisés à tous les véhicules. En dehors de ces axes, un permis est nécessaire. Nous l'avons, donc, tout va bien.
Car déjà une petite diversion s'offre à nous : un point de vue sur les dômes et vallons du Naukluft. Pour Hervé, l'occasion de s'essayer à un raidillon pendant que je me dégourdis les jambes. La pente à 30 %... très peu pour moi !
Peu après, on quitte définitivement la C 14 pour des pistes traversières censées être riches en animaux.
Un panneau en annonce d'ailleurs !
Des oryx ? Mais ouiiiii !
Au carrefour suivant… une girafe ? Oui, c'est bien une girafe… Tiens, pourtant aucun panneau ne l'indiquait ;-)
Je ne m'attendais pas à voir une girafe ici. Est-ce son habitat naturel ou a-t-elle été déplacée là pour la satisfaction d'un propriétaire ? En tout cas, c'est une belle surprise.
Une fois la C28 atteinte (il est déjà midi), nous la délaissons aussitôt pour nous enfoncer vraiment dans le parc national sur des pistes off road, étroites, cahoteuses, imprévisibles… Bref, nous sommes dans notre élément.
Quarante minutes plus tard, nous atteignons le lit de la rivière Tinkas et au milieu du désert, cette oasis est parfaite pour notre pique-nique.
Encore une heure de plus, sur une piste bumpy, very bumpy… avant de découvrir enfin la fameuse arche !
Malheureusement, deux familles sud-africaines y ont déjà installé leur campement, ce qui gâche un peu son image, mais elle est très belle malgré tout !
Malgré les 38 degrés ambiants, une petite exploration des alentours s'impose. L'endroit a l'air d'être très convoité pour le camping. Le deuxième site, sous une alcôve rocheuse, est, lui aussi, déjà occupé par un énorme camion tout terrain de marque MAN immatriculé en Allemagne portant la mention "Germany – Mongolia – China". Son propriétaire nous confie qu'ici c'est le meilleur site de campement de toute la Namibie. Nous voulons bien le croire et si nous avions eu un véhicule équipé camping, c'est bien là que nous aurions aimé passer la nuit.
Mais pour nous, il est temps de poursuivre, d'abord en rebroussant chemin jusqu'à Tinkas, puis en prenant la direction de Bloedkoppie. La piste est très rugueuse par endroits, il faut être prudent. Les kilomètres ne défilent pas vite mais les heures, elles, filent à toute vitesse. Il est 15 heures et si l'objectif est de rejoindre Swakopmund avant 18 heures, il serait temps d'abréger les arrêts.
Mais comment abréger quand on voit de tels paysages ! Sur des centaines de mètres à la ronde, des formations rocheuses alvéolées comme des nids d'abeilles !
D'autres évoquant des trous de gruyère !
Des cachettes, des cavernes, des labyrinthes… où l'on aimerait pouvoir se perdre si on avait davantage de temps ! D'ailleurs, un sentier balisé "Rock Sculptures Trail", donne accès à ce dédale (compter 4 à 5 heures).
A peine repartis, nous nous accordons un dernier arrêt (vraiment le dernier !) au pied du Bloedkoppie pour admirer deux jeunes arbres à carquois jumeaux… on ne peut pas manquer ça !
Puis, zou… il faut vraiment penser à rallier Swakopmund, nous sommes encore à plus de 100 kilomètres.
Heureusement, la dernière portion de piste entre Bloedkoppie et la C 28 permet d'accélérer la moyenne et une fois sur cette dernière, il suffit de laisser rouler jusqu'au bord de mer.
Au fur et à mesure de la perte d'altitude, la végétation se fait de plus en plus rare jusqu'à devenir sable et poussière. On pourrait se croire à l'approche d'Iquique au Chili, mêmes paysages, mêmes impressions.
Dans ce paysage lunaire, une plante millénaire arrive néanmoins à tirer son épingle du jeu : le Welwitschia mirabilis, j'aurai l'occasion d'y revenir plus tard. Quelques exemplaires sont visibles en bordure de la C28.
La température, elle aussi, va progressivement chuter jusqu' à 15 ° à l'approche de Swakopmund alors que nous ne tardons pas à pénétrer dans une épaisse couche de brouillard.
A 17 heures, nous arrivons à destination au Stiltz, un ensemble de 10 bungalows sur pilotis, au bord de la rivière Swakop et à côté de l'océan.
Avant toute chose, nous demandons à réserver un restaurant pour ce soir. Le Tug, le meilleur restaurant de poisson de la ville, est complet, samedi oblige. De tête, je me souviens que le Lighthouse figurait aussi sur ma liste, alors allons-y pour le Lighthouse. Autant le dire tout de suite, grosse bouffe ordinaire, adresse à ne pas retenir !
Maintenant parlons des choses agréables. Avant de nous tendre les clés, la réceptionniste nous précise qu'en raison d'une annulation, nous avons été surclassés. Très bonne nouvelle !
Alors que nous pénétrons dans la villa 2, voici ce que nous découvrons : Une villa sur deux niveaux de plus de 200 mètres carrés, 3 chambres, 2 salles de bains, 3 WC, un grand salon, une grande salle à manger, une terrasse, un escalier monumental… des tableaux, des objets décoratifs, des bouquets de fleurs… une vraie maison !
Nous n'en croyons pas nos yeux et faisons 10 fois le tour de la maison, complètement incrédules !
En tout cas, une journée qui nous aura réservé plein de belles surprises, tant du côté nature que du côté hébergement !
Rock Arch
De Swakopmund à Walvis Bay : entre flamants roses et otaries
J9 : Dimanche 11 novembre 2012
En jetant un coup d'œil par la fenêtre ce matin, force est de constater que le temps est fidèle à la réputation de la ville : gris, froid et brumeux. Alors autant rester encore un peu sous la couette. D'ailleurs, ici tout est prévu, le matelas du lit est chauffant, de quoi affronter les froides nuits hivernales. Néanmoins en novembre, nous n'avons pas eu besoin de cette option. Une bonne couette suffit.
En général, l'étape au bord de l'océan est consacrée à une ou plusieurs excursions. Les plus prisées sont les croisières en catamaran ou en bateau à moteur dans la lagune de Walvis Bay et/ou les tours en 4 x 4 dans les dunes de Sandwich Harbour ainsi que toute une série de variantes en mixant les deux.
Bof, tout ceci ne nous inspire pas vraiment, alors c'est par nos propres moyens que nous décidons d'explorer la région. Vers 9 h 30, cap sur Walvis Bay qui n'est qu'à une trentaine de kilomètres et à autant de minutes de notre pied à terre.
Déjà des flamants ainsi qu'une multitude d'oiseaux dans la baie.
Nous traversons les marais salants où la route devient une piste de sel qui finit… dans le sable ! Plus de véritable piste, plus d'indications, seulement des traces, beaucoup de traces ! Grâce au GPS, une direction cependant : celle de Pelican Point et de son phare !
Néanmoins un peu hésitants à ce stade du parcours, nous nous faisons rapidement doubler par le véhicule d'un TO qui accélère tout ce qu'il peut, sans doute pour nous semer. Sans se laisser impressionner, Hervé lui emboîte le pas - ou plutôt la roue - de façon à ne pas le perdre de vue. C'est plus facile avec un éclaireur !
Dans la précipitation, nous n'avons pas pris le soin de dégonfler les pneus. Le moteur peine un peu mais on y est arrivé.
Il est 11 heures. Le phare de Pelican Point est encore dans la brume mais déjà un espoir d'éclaircie s'annonce.
A gauche du phare, quelle est donc cette grande masse sombre nimbée de brouillard ? Mais oui, ce sont des otaries. La région est réputée pour accueillir l'une des plus grandes colonies d'otaries à fourrure du monde.
En poursuivant, nous constatons des groupes de cette taille tout autour de la pointe. Certains groupes font d'ailleurs bon ménage avec les flamants.
De tels rassemblements attirent aussi les prédateurs comme ce chacal à chabraque qui attend tranquillement l'heure de son déjeuner.
Entre le phare et les salines, le retour se fait par une légère variante avant de rejoindre la trace initiale et sans oublier de dégonfler les pneus… c'est quand même plus facile ainsi.
Au sud de Walvis Bay, un autre site n'a pas manqué d'attirer notre attention : Sandwich Harbour, un ancien port baleinier aujourd'hui sanctuaire naturel protégé abritant jusqu’à 250 000 oiseaux migrateurs et, en particulier, 40 % des flamants roses d’Afrique australe. Uniquement accessible par une piste de sable difficile, il est quasiment impossible de s'y rendre seul.
Alors, est-ce que nous avons tenté ? Cela nous a bien titillé, mais non !
Par conséquent, la suite de la journée s'est passée à Swakopmund avec une grande balade à pied par la plage jusqu'à l'embouchure de la Swakop où une lagune donne à voir, là aussi, canards, flamants, pélicans, cormorans, mouettes, échassiers, et autres oiseaux.
C'est aussi l'occasion d'observer la végétation unique de cette côte. Ici Dollar Bush (Zygophyllum stapffii) et Psilocaulon
Fin de la balade sur la jetée avec une vue sur la ville devant une mer démontée et sous un ciel à nouveau couvert. On s'imaginerait être dans une ville balnéaire du Nord ou de la Baltique !
Pour couronner cette journée en beauté, rien de mieux qu'un excellent dîner de poisson au Tug. Adresse à retenir !
Nous avons vraiment apprécié cette étape au bord de l'océan malgré les basses températures. Bien au contraire, cette fraîcheur nous a permis de souffler un peu après la chaleur torride du désert. Pourtant, demain, on y retourne !
Flamants roses à Swakopmund
Du désert de Moon Valley au fouillis rocheux du Spitzkoppe
J10 : Lundi 12 novembre 2012-12-15
Avec toutes les otaries vues hier, le détour prévu aujourd'hui à Cape Cross ne se justifie plus. Nous avons donc le choix, soit d'aller directement à Spitzkoppe, soit de flâner en route.
Flâner nous convient ! C'est pourquoi, nous prévoyons un passage par Welwitschia Drive, un itinéraire permettant de découvrir Moon Landscape et surtout les plus gros spécimens de cette plante étrange qu'est la Welwitschia mirabilis. Un permis est nécessaire car la piste traverse une nouvelle fois l'extrémité du Namib-Naukluft NP.
A distance de la côte, nous espérions retrouver rapidement le soleil mais il a bien du mal à percer et c'est sous un ciel laiteux que nous découvrons les premiers reliefs de cette vallée lunaire, qui nous rappelle beaucoup la vallée chilienne de la Muerte.
Un petit sentier permet de dominer ces collines et vallées érodées par les rivières Swakop et Khan.
Plus loin, on découvre une curieuse cascade de roches, en fait, un filon de dolérite noire.
Dans ce désert de sable et de pierre où l'on imagine que rien ne pousse, l'on peut faire, malgré tout, d'intéressantes découvertes botaniques.
D'abord les plus importants champs de lichens foliacés du monde. Contrairement aux "crustacés" qui se développent sur un support, les foliacés s'en écartent et présentent un aspect touffu.
Et bien sûr, parmi les nombreuses curiosités végétales de Namibie, l'extraordinaire Welwitschia mirabilis ! Plutôt laide, cette espèce végétale apparentée aux conifères fait preuve d'une remarquable adaptation à son environnement, sa principale source d'humidité étant le brouillard. Plants femelles et plants mâles diffèrent : les premiers ont des cônes plus grands de couleur jaune-brun, renfermant des graines alors que les seconds ont des cônes plus petits de couleur saumon.
La Welwitschia mirabilis croît lentement et l'on estime que la plupart des spécimens de taille moyenne ont 1 000 ans d'âge. Les plus gros spécimens peuvent atteindre 2 000 ans. Enfin, cette bizarrerie de la nature a pour principal habitant une punaise, suceuse de sève, appelée en anglais "push-me-pull-you bug" car mâles et femelles s'accouplent dos à dos.
Mais curieusement, dans ce désert si paisible, il semble régner aujourd'hui une certaine fébrilité. Il y a l'air de se passer quelque chose d'inhabituel. La preuve ? Ici, une antenne de télécommunications en train d'être dressée, là des panneaux interdisant l'accès de certaines pistes secondaires sous le motif "Drilling in progress", plus loin un défilé de camions chargés de fûts à contenu explosif. Sans compter, la question mystérieuse que nous ont posée deux touristes allemands : "Did you see the drills ?"
Mais qu'est-ce qui se trame ?
Nous ne tardons pas à avoir la réponse. Alors que nous pique-niquons tranquillement dans l'oasis de Goanikontes, nous assistons d'abord à un interminable défilé de véhicules, des camionnettes de sécurité aux ambulances… jusqu'à ce qu'apparaisse cet étrange véhicule tout droit sorti d'un film fantastique, bientôt suivi par d'autres tout aussi loufoques.
Manifestement l'endroit est dédié au tournage d'un film. Plus tard, nous apprendrons qu'il s'agit de Mad Max 4 !
Après ce petit divertissement, nous finissons de traverser les plaines lunaires du Dorob NP avant de rejoindre la route B 2 goudronnée, le long de laquelle fleurissent bon nombre d'installations minières. Trafic soutenu sur cet axe important !
Cent vingt kilomètres avant notre destination, on commence déjà à apercevoir la silhouette pointue du Spitzkoppe. Tel un mirage, le sommet domine du haut de ses 1728 mètres les plaines poussiéreuses du sud du Damaraland, ce qui lui a valu le surnom de "Cervin d'Afrique".
Au pied du massif, nous emménageons dans un bungalow rudimentaire. De l'extérieur, c'est plutôt sympa. A l'intérieur, c'est vraiment très basique mais comme on le savait… et puis, quand on ne campe pas, c'est le seul moyen de pouvoir passer une nuit sur le site. Toilettes sèches, douches chaudes partagées, mais comme nous sommes les seuls occupants des bungalows, nous avons toutes les commodités pour nous tout seuls.
Et puis, le must ici, c'est le décor absolument exceptionnel alors ne perdons pas de temps et allons immédiatement le découvrir.
Il est 16 heures, le ciel couvert nous (protège) de la chaleur et contrarie les premières prises de vues.
Rock Bridge dans la grisaille !
Quand Monsieur n'a pas l'appareil photo en mains, voilà ce que lui inspirent tous ces boulders !
Soudain, un rayon de soleil dans un ciel de plus en plus chargé alors que nous nous apprêtons à voir le site de pétroglyphes de Small Bushman's Paradise.
Puis un espoir d'amélioration en approchant de Boxing Glove !
Le temps de faire tout le tour du massif pour accéder à la partie nord (la partie centrale est inaccessible car clôturée), les nuages ont eu le temps de se disloquer. Alors peut-être aurons-nous un beau coucher de soleil ?
Face nord du Spitzkoppe dans une belle lumière ! Et une arche rocheuse de plus !
Une heure avant le coucher de soleil qui s'annonce maintenant sous les meilleurs auspices !
Pour en profiter pleinement, nous revenons un peu sur nos pas pour ne pas être trop loin, une fois le soleil couché. Notre perchoir près du campsite 11 est idéal.
19 heures, dernières lumières… 19 h 15, dernier rayon sur le Klein Spitzkoppe ! 19 h 20 : la montagne rougeoie !
Le spectacle est terminé. Nous rentrons à la nuit presque tombée dans notre cabanon pour une petite dînette sous les étoiles. Encore une magnifique journée !
Arche au Spitzkoppe
Spitzkoppe encore : du pied des Pontok Mountains au Bushman's Paradise
J 11 : Mardi 13 novembre 2012
Ciel flamboyant au réveil : rien de tel pour nous faire lever d'un bond !
Un tel décor nous donne bien envie de prolonger d'une matinée notre séjour au Spitzkoppe. En effet, rien ne presse, nous n'avons que deux heures de trajet pour rejoindre le Brandberg.
Car j'ai une idée qui me trotte dans la tête, soufflée par Karin15 : trouver son "secret garden" sur les pentes des Pontok Mountains. A part quelques éléments succincts, je n'ai ni préparé l'itinéraire, ni localisé l'accès, ni même le massif.
C'est donc avec beaucoup d'empressement que nous soumettons nos quelques indications au manager que nous croisons au petit déjeuner.
A partir de ces informations, le manager nous désigne le massif derrière nous ainsi que la crête à atteindre, quelque part entre entre les Pontok 2 et 3. Ah ! Oui ? Il va falloir monter là-haut ?
L'homme nous conseille de faire l'ascension en compagnie d'un guide, solution qu'Hervé approuve immédiatement. Mais quand on s'adresse à la réception du camp, on nous répond qu'il faudrait faire venir le guide du village, ce qui nécessite un certain délai. Je proteste, je veux pouvoir démarrer tout de suite, puisque nous sommes prêts et qu'il ne fait pas encore trop chaud.
"Pas de problème", nous répond le ranger qui ajoute qu'il va nous accompagner jusqu'au trailhead, nous indiquer la direction et qu'ensuite il suffit de suivre les cairns.
Aussitôt dit, aussitôt fait ! Le gars suggère qu'on prenne notre véhicule jusqu'au lieu de départ. C'est lui qui conduit, moi je grimpe sur les genoux d'Hervé (pour cause de simple cabine !).
Il nous laisse sur la première pente rocheuse (et retournera à pied) après avoir fixé ensemble un horaire de retour. Il est 8 heures. Si à midi nous ne sommes pas revenus, il engagera notre recherche.
Alors voilà, il n'y a plus qu'à grimper là-haut. A première vue, cela a l'air simple mais en réalité, le terrain est un fouillis rocheux inextricable dans lequel il est bien difficile de repérer des cairns et de distinguer cette rampe principale décrite par Karin.
La progression lente et fastidieuse est plus proche du scrambling et même si a priori, ce n'est pas réellement dangereux, c'est tout de même stressant par endroits.
Heureusement le décor est à la hauteur de la difficulté. Arbre à beurre ou Cyphostemma currorii… magnifique ! Détail de l'arbre à beurre Arbre à carquois Des formes rocheuses extraordinaires, type "cracked egg"
Néanmoins, malgré la mise en garde de Karin, nous nous sommes laissés dévier par deux fois de la rampe principale pour nous retrouver au pied de voies d'escalade verticales. Il est tout bonnement impossible de distinguer les séries de cairns indiquant la voie principale ou celles indiquant les voies secondaires.
La vue est alors encore plus grandiose, mais l'erreur nous coûte à chaque fois beaucoup d'énergie !
Alors quand nous nous retrouvons une troisième fois dans une impasse, bloqués par un rocher sur une barre très inclinée, nous préférons ne pas tenter le diable et faire gentiment demi-tour.
Notre quête du jardin secret s'arrête là, après 188 mètres de dénivelé et deux heures aller-retour.
Un dernier coup d'œil au cours de la descente !
A 10 heures, nous sommes de retour à la voiture, ce qui nous laisse le temps de pousser jusqu'à Bushman's Paradise.
Grâce à une chaîne métallique, nous gravissons ses pentes de granit avant d'accéder à un plateau parsemé de boulders aux formes originales. Le terrain de jeu d'un géant ?
Attention à boule ;-) Voici les quilles !
L'arrivée se fait dans une cuvette de verdure abritant des peintures rupestres réalisées par les Bushmen il y a … ans. Malgré les dégradations subies, il reste quelques scènes remarquables.
La matinée a été bien remplie. Nous franchissons finalement la guérite de sortie du parc peu avant midi, histoire de rassurer le ranger sur notre retour, sains et saufs. Ouf !
Deux heures plus tard, nous arrivons en vue du Brandberg, un massif de granit dont le nom signifie "montagne de feu" et dont le sommet du Königstein (2 573 mètres) est le point culminant du pays. Néanmoins, sa célébrité tient davantage à ses pétroglyphes, notamment la fameuse "White Lady".
La température frise les 42 ° alors la Dame blanche, ce sera pour demain matin.
Dans l'immédiat, nous prenons pension au Brandberg White Lady Lodge. Dans le lit de la rivière Ugab, le lodge propose, outre un camping, 15 chambres au confort simple dans un style sans prétention. Nous voilà prévenus !
Mais comme il n'y a pas beaucoup de monde au lodge, la patronne nous laisse le choix entre une chambre basique pourvue d'un ventilateur (c'est ce qui était prévu pour nous) ou un petit chalet indépendant, certes sans ventilo, mais naturellement aéré et plus agréable. Nous partons visiter les deux et préférons de loin le chalet (n°7)… bénéficiant une fois de plus d'une forme de surclassement ;-)
Après avoir crapahuté toute la matinée et sous plus de 40 degrés, à part la baignade, il n'y a rien de raisonnablement envisageable pour la fin de l'après-midi. Alors vive la piscine !
Butter Tree au Spitzkoppe
Du Brandberg à Twyfelfontein : off road à la recherche des animaux sauvages
J12 : Mercredi 14 novembre 2012
6 heures : déjà debout pour assister au lever du soleil sur le massif du Brandberg, un peu surpris par la fraîcheur matinale. Petite laine indispensable.
7 heures : les premiers au petit déjeuner et avant 8 heures, les premiers au check-out !
Sans doute les autres clients ont-ils retenu l'excursion à la recherche des éléphants du désert, le camion est déjà prêt. La patronne nous précise, à ce propos, qu'un groupe de pachydermes a été repéré en aval de la rivière. Pourquoi ne nous l'a-t-on pas proposé ? Peut-être parce qu'il n'y avait plus de place ?
Bon, tant pis pour les éléphants ! Notre projet, ce matin, consiste à rendre visite à la Dame blanche du Brandberg (White Lady).
A 8 h 15, nous sommes déjà devant la guérite d'entrée du site. La balade étant obligatoirement guidée, c'est Justus qui nous accompagne. Pour y accéder, le sentier remonte le ravin de Tsisab, dévoilant des pentes rocheuses aux couleurs mordorées d'où émergent des bouquets d'arbres épars.
Côté flore, cette jolie Cleome angustifolia que Justus appelle Butterfly Flower.
Côté animaux, le guide nous montre des traces de léopards, de chacals et de babouins mais les animaux que nous verrons en réalité seront de plus petite taille.
Ressemblant à des marmottes, les damans vivent en groupes dans les rochers, se nourrissent d'herbe ou de feuilles et ont besoin de très peu d'eau pour survivre.
Ils urinent toujours tous au même endroit, dans des latrines.
Quant au lézard agame des rochers, la couleur bleue de son corps et la couleur orange de ses pattes et de sa queue indiquent que c'est par amour qu'il s'est ainsi paré.
Justus marche d'un bon pas et au bout de 3 km, nous arrivons à la grotte abritant des pétroglyphes vieux de 2 000 à 5 000 ans.
La fameuse peinture rupestre de la Dame blanche représente un étrange cortège de chasse dans lequel le personnage principal tient d'une main quelque chose qui ressemble à une fleur ou à une plume et de l'autre un arc et plusieurs flèches.
Une première étude (Abbé Breuil, 1946) a affirmé que ce personnage était vraisemblablement une femme de race blanche, crétoise ou égyptienne.
Depuis, cette hypothèse n'a pas été validée. Les chercheurs actuels pensent que la Dame blanche serait plutôt un garçon San dont le corps a été enduit d'argile dans le cadre d'une cérémonie d'initiation.
Hervé a lui aussi son idée, déformation professionnelle oblige : pourquoi ce serait-ce pas une personne (homme ou femme) noire souffrant d'une maladie de peau, le vitiligo ? D'ailleurs Justus lui-même en a quelques plaques sur le visage. Le débat est ouvert !
Retour au parking à 10 h 30 (compter 1 h 30 à 2 heures selon le temps accordé aux peintures). Visite très intéressante et balade agréable !
Deux heures et un peu plus de 100 kilomètres nous séparent de Twyfelfontein alors pourquoi ne pas envisager un petit détour pour tenter de voir des éléphants du désert ! Idée immédiatement adoptée !
Dans cet objectif, nous abandonnons l'itinéraire prévu via Soris-Soris pour prendre la direction de l'Ugab River avec un nouveau passage à proximité de White Lady Lodge.
Les éléphants ont été repérés en aval, il faudrait donc rouler vers l'ouest dans le lit asséché de la rivière. Mais une fois devant la rivière, Hervé hésite, trouvant le trajet trop risqué (sable mou +++). Tant pis pour les éléphants, continuons. Mais déjà, il regrette et un peu plus loin tourne à gauche sur une piste qui rejoint le lit du cours d'eau puis le traverse à plusieurs reprises. Avec un peu de chance, on pourrait tomber sur ces fameux éléphants !
D'ailleurs, on imagine fort bien toute une troupe de pachydermes avançant à la queue leu leu et dans la poussière, pour aller s'abreuver dans cette vallée verdoyante que l'on commence à voir apparaître devant nous ! Comme dans le Livre de la Jungle !
Mais à part une gardienne de chèvres et son troupeau, personne !
A ce stade, le GPS recalcule le trajet. Nous voilà donc avec une nouvelle feuille de route qui va nous réserver bien des surprises.
La piste commence à s'éloigner de la rivière Ugab pour s'enfoncer dans des paysages arides à souhait.
Le sable blanc dans le lit de la rivière se teinte progressivement de rose à l'approche de dunes pétrifiées. Le GPS confirme la réalité du terrain, "two spoors/sand" prévient-il.
Pour avancer dans le sable de plus en plus profond, il n'y a pas d'autre moyen que de pousser le moteur au grand effroi d'une autruche, obligée de piquer un long sprint en montée pour nous fuir. La pauvre !
Pensant que le passage dans le sable serait bref, nous espérions faire l'économie du dégonflage des pneus mais à ce stade, impossible de s'en passer. Le véhicule se conduit mieux mais la partie est encore loin d'être gagnée.
Devant nous, on ne voit pas la fin d'un double ruban de sable rouge. Au milieu de nulle part, je m'inquiète régulièrement de la tournure que prend le parcours et surveille attentivement le GPS, espérant pouvoir rejoindre les pistes classiques à la première occasion. Mais visiblement, c'est le contraire.
Tiens, des vestiges de présence humaine ! Vestiges seulement… car de présence humaine, point, depuis ce matin.
Avec une nouvelle rivière, Goantagab River, on n'est pas prêts de sortir du sable. Mais au moins avons-nous une nouvelle chance de rencontrer les éléphants du désert… d'autant que le passage dans le lit asséché de la Goantagab est très long.
Chouette, voilà déjà des girafes !
Puis des oryx, des springboks, des babouins, des zèbres de montagne, des koudous, un serpentaire ! Mais que cette vallée est riche en animaux ! Certes le parcours est long (il est déjà 13 h 30) mais que de rencontres ! L'Afrique sauvage dans toute sa splendeur !
Il ne manque plus que les éléphants !
Ah, cette fois-ci, ils ne devraient pas être loin ! Crottes encore toutes fraîches droit devant !
Mais quand on finit par quitter le lit de la rivière, il faut se faire une raison et dire adieu aux éléphants !
Après le sable, voilà que la piste devient pierreuse en traversant de vastes étendues de mesas et de plateaux.
En débouchant au pied de la Red Mountain, nous n'en croyons pas nos yeux ! Voici qu'apparaît devant nous un rhinocéros … noir, en plein milieu du Damaraland, en dehors de toute réserve ou de tout parc national. Nous sommes alors à 40 km de Twyfelfontein.
La photo prise de loin n'est pas extraordinaire mais la rencontre est tout simplement incroyable. Exceptionnelle… rare, diront les spécialistes.
Nous tentons bien une petite approche - en véhicule, pas à pied ;) - mais quand on sait qu'une bête de cette taille peut faire près d'une tonne, que sa corne peut faire 80 à 150 cm, qu'elle peut atteindre une vitesse de 55 km/h et courir pendant 10 km, il vaut mieux ne pas insister !
Une fois à distance du rhino, nous prenons le temps de contempler ces montagnes violacées.
La zone que nous traversons ensuite est particulièrement difficile. Le GPS annonçe "Serious 4WD needed". Espérons que notre suspension et nos pneus soit suffisamment robustes pour supporter les bonds que lui inflige le terrain. A suivre !
Soulagement provisoire quand nous arrivons à proximité de Burnt Mountain. Après un dernier franchissement scabreux, la piste se transforme en autoroute (ou presque) pour les dix derniers kilomètres. Ouf !
A 15 h 30, nous sommes accueillis au Camp Kipwe, un ensemble de 8 bungalows en pierre et argile, parfaitement bien intégrés aux boulders environnants. Grande chambre, climatisation, belle salle de bains sous les étoiles. Assurément, c'est bien plus qu'un camp !
Pour supporter les 40 degrés ambiants et nous relaxer après cette journée si intense, nous courons faire trempette dans la Rock Pool… très cool !
Alors que nous lézardons au bord du bassin, un employé s'enquiert de trouver le propriétaire du véhicule immatriculé "N108275W" car ses pneus sont à plat. 108275 ? Mais c'est nous et si les pneus ont l'air dégonflés, c'est sans doute parce qu'on n'a pas encore pris le soin de les regonfler à l'issue de cette journée !
Erreur, les pistes off road, ça ne pardonne pas ! Diagnostic : un pneu déchiré et non réparable (le gars changera la roue). Heureusement que nous avons opté pour l'assurance "Super Cover".
L'esprit tranquille, nous continuons à profiter de la soirée au belvédère aménagé par le lodge. Apéro et snacks sur fond de soleil couchant avant de déguster le meilleur filet d'oryx du séjour !
Une journée exceptionnelle ! La rencontre avec ce rhinocéros noir sauvage vaut bien celle d'un troupeau d'éléphants ! Dans la famille des Big Five comprenant le lion, le léopard, le buffle, le rhinocéros noir et l'éléphant, nous sommes ravis d'avoir déjà mis à notre actif le quatrième de la liste.
Un rhinocéros noir en plein milieu du Damaraland... rencontre rarissime 🙂!
De Twyfelfontein à Grootberg : Rock Art, Burnt Mountain et Organ Pipes
J13 : Jeudi 15 novembre 2012
Un nouveau parcours off road de prévu ? Si l'on s'écoutait, on ne dirait pas non, car on a vraiment adoré notre journée d'hier. Mais n'ayant plus qu'une seule roue de secours, ce ne serait pas raisonnable. Le parcours sera donc (très !) classique aujourd'hui !
Dès 8 h 30, nous sommes devant l'entrée du site d'art pariétal de Twyfelfontein, mais ni les premiers ni les seuls. Des cars de touristes stationnent déjà sur le parking.
La visite de ce parc national, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, se fait en compagnie d'un guide. Compter 1 h 30 à 2 heures.
En dehors d'une horde de visiteurs, nous arrivons à l'accueil en même temps qu'un couple d'Allemands octogénaires accompagnés de leur fils quinqua. Pensant sans doute que nous étions ensemble, le guide nous réunit pour une visite commune.
A la première intersection, il propose deux options : soit une boucle facile par Lion Man's Trail (45 minutes) ou un parcours un peu plus engagé en enchaînant Dancing Kudu's Trail et Lion Mans' Trail (1 h 30). Nous, on se verrait bien faire les deux mais les octogénaires ?
Afin d'harmoniser nos souhaits respectifs, le gars propose de commencer par Lion Man, on verrait ensuite pour le Kudu. C'est d'accord !
Avec tous ces amas de grès rouge piquetés de bouquets d'herbe séchée, le cadre est somptueux ! Pas étonnant que ce matériau rocheux ait inspiré des artistes il y a quelques milliers d'années !
Contrairement à d'autres sites, ici, il ne s'agit pas de peintures mais de gravures, réalisées dans la roche à l'aide de burins de quartz. Les plus anciennes ont été faites par les Bushmen il y a plus de 8 000 ans. Elles représentent essentiellement les animaux du Damaraland, principal gibier des chasseurs-cueilleurs de l'époque.
En fonction des différences de couleur et d'usure, les chercheurs ont néanmoins distingué six époques de réalisation.
Ces gravures-ci font sans doute partie des plus anciennes !
Celle-là en revanche a l'air plus récente, vu le style du trait et surtout la présence d'animaux comme otaries et baleines.
Il est d'ailleurs reconnu que certaines gravures ont de toute évidence été réalisées par des copieurs au XIXème siècle.
C'est pour cette raison que l'ensemble nous laisse un peu sur notre faim, surtout que nous nous trouvons vite pris en sandwich entre deux grands groupes de touristes bruyants et pressés.
Nos compagnons de visite nous quittent à l'issue de la première boucle, la dame a l'air complètement exténuée. Le parcours fait moins de 2 km mais dans un terrain rocailleux et en montée.
Quant à nous, nous espérons échapper aux groupes et nous retrouver enfin tranquilles sur le sentier du koudou dansant. Bien joué !
La variante nous permet non seulement d'approcher des formations rocheuses remarquables mais aussi des peintures rupestres d'une grande finesse.
Nous finissons par la gravure – sans doute la plus ancienne au vu de la patine - qui a donné son nom au trail : "Dancing Kudu"... remarquable !
C'est ainsi que se termine notre visite mais avant de quitter définitivement Twyfelfontein, nous prenons le temps de faire un saut à Organ Pipes puis à Burnt Moutain. Organ Pipes ou "tuyaux d'orgue"… des colonnes de dolérite hautes de quatre mètres formant un mur de 100 mètres de long !
Burnt Mountain ou "montagne brûlée"… dans un paysage de désolation, un amas de scories semblant avoir été exposées au feu (oxydes de fer, de manganèse…).
On a maintenant bouclé le tour de Twyfelfontein. Il est temps de rejoindre notre lieu d'étape suivant, le Grootberg Lodge, 120 km. Encore une petite étape mais c'est promis, aujourd'hui, pas de fantaisie, ce sera un parcours direct… ou presque. Et pourquoi pas la rencontre tant attendue avec les éléphants du désert ?
Vingt kilomètres avant l'arrivée, nous nous accordons un petit détour par Palmwag, histoire de prendre du carburant ainsi que des renseignements sur les conditions d'accès à Palmwag Day Visitor Area (pour demain). Pour y accéder, il faut franchir la Ligne rouge, une barrière de contrôle vétérinaire, séparant les fermes d'élevage de bétail du Sud de l'agriculture vivrière du Nord. En guise de contrôle vétérinaire, nous avons juste droit à un contrôle des passeports, avec le sourire ! Deuxième passage au retour moins d'une demi-heure plus tard pour poursuivre vers Grootberg.
Alors que la piste commence à grimper, passant de 970 mètres dans la plaine de Palmwag à 1548 mètres au col du Grootberg, un panneau ne va pas manquer de susciter notre intérêt. Nous restons en alerte !
Mais à part le dos d'un bœuf gris que j'ai confondu avec celui d'un éléphant, pas le moindre pachyderme à l'horizon… alors que nous atteignons la barrière d'entrée du lodge.
Nous ne sommes pas arrivés pour autant, car l'hôtel est situé 65 mètres de dénivelé plus haut. Après inspection de notre véhicule, le gardien estime que nous devrions être en mesure de grimper la pente d'accès au lodge de plus de 30 %. Tout doucement, en vitesse courte, différentiel bloqué… très impressionnant !
Sur une propriété de 12 000 ha appartenant à la communauté locale Khoadi/Hoas, Grootberg Lodge propose 11 bungalows en pierre et toit de chaume offrant une vue plongeante sur les plaines du Damaraland. Nous y avons prévu deux nuits. Un lieu qui serait idéal si l'accueil était moins nonchalant et le service moins approximatif. Autre bémol : sous prétexte de lions sur la propriété, aucune activité n'est possible sans être accompagné. Un peu frustrant pour nous !
Mais en dehors de cela, l'emplacement est vraiment exceptionnel et la vue incomparable !
Par conséquent, à défaut de se balader, on profite de la vue et accessoirement de la piscine, bien qu'à cette altitude ce ne soit pas la grande chaleur.
Burnt Mountain
Safari dans la concession de Palmwag
J14 : vendredi 16 novembre 2012
Comme le Grootberg Lodge n'offre aucune activité non guidée, nous avons décidé de passer la journée à l'extérieur, plus précisément à Palmwag Day Visitor Area qui n'est qu'à 25 km de notre hébergement.
La concession se parcourt en self drive, ce qui nous convient parfaitement. Les permis s'obtiennent à l'entrée de la concession (200 N$ pour 2, véhicule compris).
Un peu avant 9 heures, nous nous présentons au portail de l'entrée sud après avoir franchi une nouvelle fois la barrière vétérinaire où le contrôleur nous a reconnus. On nous remet un plan avec les différents points de vue et points d'intérêt.
C'est parti ! Dès la première intersection, nous avions l'intention de tourner à gauche pour une petite boucle traversant la rivière qui, vu son nom de Leopard Drive pouvait laisser espérer une possible présence de léopards. Mais le passage du cours d'eau sur des dalles rocheuses nous paraît trop scabreux… cette première difficulté laisse présager un parcours plutôt engagé.
A défaut de la piste du léopard, on se contente du point d'intérêt I-5 "Twee Palms", une très belle oasis avec, en aval, un joli bassin creusé par la rivière et, en amont, les fameux Twee Palms, des palmiers jumeaux au cœur d'un canyon de grès rouge.
Une heure est nécessaire pour rejoindre le point d'intérêt suivant I-6, Van Zyl Gat. On roule au pas, la plupart du temps en seconde, à une vitesse comprise entre 5 et 20 km/heure. Sans compter qu'en cours de trajet, on ne résiste pas aux arrêts nécessaires pour observer les animaux. A quand la rencontre avec les éléphants ? En attendant, voici déjà une maman zèbre et son petit !
Si la conduite est délicate en raison de la nature du terrain, il n'y a en revanche aucune difficulté à se repérer, tout est parfaitement bien indiqué.
Vers 10 h 30 (soit 1 h 30 après l'entrée), nous atteignons le cul-de-sac de Van Zyl Gat, très curieux de savoir ce que cachait cet endroit. Une petite exploration à pied s'impose.
Nous découvrons alors un long défilé profond creusé par l'Uniab River où semblent nicher de nombreux oiseaux. D'ailleurs, un héron en a fait son territoire.
Après Van Zyl Gat, il faut revenir sur nos pas avant de nous diriger vers le point d'intérêt I-4. Les oryx sont nombreux à cet endroit mais dès qu'on s'arrête, ils se dépêchent de nous tourner le dos, prêts à se sauver. Avec leur paire de cornes très droites et leur face noire et blanche, ces antilopes sont vraiment magnifiques.
Il est 11 h 30 (2 h 30 après l'entrée) quand s'on approche de Kawaxab (I-4). Avec un nom pareil, à quoi faut-il s'attendre ? A notre grande surprise, dans cet environnement rocailleux, nous trouvons un canyon étonnamment vert ainsi qu'une cascade alimentant un bassin naturel aux eaux claires invitant à la baignade. Quel dommage, nous n'avons pas nos maillots.
En prenant un peu de hauteur au point de vue immédiatement voisin (V5), nous dominons une vaste plaine où la rivière Uniab et ses affluents ont créé des îlots de verdure dans cette immensité de poussière et de cailloux : un environnement tout à fait propice à abriter des animaux !
Si vous regardez bien, vous allez distinguer une famille girafe que nous apercevons depuis notre poste d'observation.
En traversant la plaine, nous ne tardons pas à croiser leur route. Quel spectacle attendrissant ! Mais toujours pas d'éléphants !
Dans l'immédiat, voici un "grand koudou"… très peu farouche, parfaitement reconnaissable à ses grandes cornes torsadées en spirale. Les femelles et leurs petits sont un peu plus loin, à l'ombre d'un mopane.
Puis, tout d'un coup, à force de les désirer… voilà bien des éléphants ! Ils sont deux. Ils sont un peu loin, on en profite pour faire une pause prolongée pour les observer longuement tout en grignotant quelques gâteaux secs. Il est presque midi.
Comme ils n'ont pas l'air de vouloir se rapprocher, nous finissons par poursuivre. A l'intersection suivante, nous prenons à droite "Rhino Drive", espérant renouveler notre expérience récente et mettre à notre actif une deuxième rencontre de rhinocéros. Mais on n'est pas gagnant à tous les coups et on a beau balayer du regard les vastes étendues de la concession, côté rhino, on restera bredouilles. Beaucoup d'autres animaux en revanche : des zèbres de montagne et encore des girafes et des oryx.
Le point d'intérêt I-1 ou Awaxas marque la fin de la visite. Dernier panorama sur un désert de pierrailles laissant place à l'arrière-plan à un filet de verdure sur fond de massifs montagneux.
En tout, un parcours d'une quarantaine de kilomètres à peine, mais ayant nécessité plus de quatre heures. Beaucoup d'animaux, des paysages étonnants et en dehors des gardiens, pas un seul humain. Avant de sortir de la concession, nous vérifions néanmoins l'état des pneus (ouf, tout est OK) car le terrain était vraiment difficile.
Une demi-heure plus tard, nous passons le portail Nord avant de franchir une nouvelle fois la barrière vétérinaire. On ne nous contrôle même plus tellement on est connus et on nous demande si on reviendra demain. Non demain, on quitte définitivement la région en direction du parc national d'Etosha.
Dans l'immédiat, retour au Grootberg Lodge et deuxième nuit sur place.
Palmwag
Etosha Ouest : l'arche de Noé d'Okaukuejo
J15 : Samedi 17 novembre 2012
Aujourd'hui, entre Grootberg et le parc national d'Etosha, nous allons faire une de nos plus longues étapes, soit 260 km que nous parcourrons en 4 heures. Le trajet se fait essentiellement sur des voies asphaltées à l'exception d'un raccourci en terre permettant de relier plus rapidement la C 40 à la C 38… une piste toute droite à l'exception de trois virages à angle droit où, selon la loi de Murphy, on ne manque pas de croiser les trois seuls véhicules du parcours !
Arrivée à l'entrée Sud du parc vers 13 heures, enregistrement, puis poursuite jusqu'à Okaukuejo Restcamp, 17 km plus loin. Là, nous payons les droits d'entrée du parc national pour trois jours avant de prendre possession de notre chambre pour une nuit.
Datant de 1955, Okaukuejo est le plus ancien camp gouvernemental d'Etosha. Comme beaucoup de lieux d'hébergement dans des parcs nationaux ailleurs dans le monde , il est très vaste et offre toute la gamme de confort, de l'emplacement de camping au chalet de luxe en passant par le bush chalet, le family chalet et la chambre double. Sans parler des boutiques, station essence, piscine, restaurant… Bref, il ne faut pas chercher la confidentialité mais d'autres avantages que nous ne tarderons pas à découvrir.
De l'extérieur, les bâtiments (ancien casernement) abritant les chambres doubles ne paient pas de mine mais l'intérieur, fraîchement rénové, est plutôt mignon. La salle de bains est de belle taille, surtout par rapport à la chambre, toute petite. Malgré ce défaut, elle offre deux avantages indéniables : un frigo et surtout la climatisation, bienvenus quand on sait que la température extérieure affiche 38 ° C en ce début d'après-midi.
Après un pique-nique sous la clim', un plouf dans la piscine, à 15 h 30, nous sommes prêts pour notre première exploration du parc.
Quelques mots sur le parc national : L'Etosha National Park (23 000 km2) se range parmi les plus belles réserves naturelles de la planète. Son nom signifiant "grand endroit blanc d'eau asséchée" lui vient de l'Etosha Pan, un immense désert salin de plus de 5 000 km2 qui se transforme en lagune à la saison des pluies et qui abrite, dans les plaines et le bush environnants, une faune très diversifiée. Contrairement à d'autres réserves africaines que le visiteur doit sillonner des journées entières à la recherche d'animaux, à Etosha, ils viennent, paraît-il, à vous… ou presque !
Autre facilité : pendant la saison sèche, les animaux se regroupent autour des points d'eau. Il suffit donc de se garer près de ces endroits stratégiques et d'attendre qu'ils se présentent, non pas isolés mais par dizaines ou centaines, paraît-il.
C'est tout cela que nous sommes prêts à aller vérifier !
Bien entendu, interdiction formelle de descendre du véhicule et obligation stricte d'être de retour au camp avant le coucher du soleil (sous peine d'amende), le portail du camp étant fermé.
Pour commencer, direction plein nord vers le point d'eau d'Okondeka, réputé être fréquenté par les animaux de plaine mais aussi par des girafes et même des lions.
Sur le trajet vers Okondeka…
Dans cette plaine herbeuse écrasée de chaleur… où seul cet acacia isolé est source d'ombre pour les animaux, chacun essaie de trouver sa solution !
Et tant pis si la piste est bloquée !
Et ceux-là, que cherchent-ils devant cette borne ? Leur route ou un coin abrité du soleil ?
Autre technique pour supporter la chaleur, faire l'autruche… ;-)
Ou faire comme les oryx… le second profitant de l'ombre du premier !
Les girafes, en file indienne dans un trait d'ombre, font elles aussi preuve d'inventivité quand le thermomètre s'affole.
A Odondeka, le point d'eau tient ses promesses : le roi des animaux est au rendez-vous. Il traverse la piste devant la voiture qui nous précède puis va rejoindre son harem, non sans pousser un rugissement autoritaire.
A partir d'Odondeka et dans le but de sillonner toutes les pistes de cette partie du parc, nous décidons de pousser jusqu'à la limite ouest de N'Bari via Adamax, sans vraiment bien estimer le temps nécessaire pour cette grande boucle.
L'itinéraire, passant par des zones boisées et d'autres dévastées par le feu, n'apporte rien de plus si ce n'est du stress en voyant l'heure tourner et aucun autre véhicule avoir fait le choix de s'éloigner autant.
On fonce pour arriver dans les temps avant de ralentir afin de capter la belle lumière de fin de soirée.
Bon finalement, nous sommes rentrés au bercail à 18 h 40 avec une bonne demi-heure d'avance sur la limite fatidique avec pas moins de 140 km parcourus dans l'après-midi. Si l'on y ajoute les 260 de ce matin, on a indiscutablement battu un record aujourd'hui.
18 h 40, c'est la bonne heure pour s'approcher du point d'eau du camp. C'est l'un des autres avantages de dormir dans ce camp à l'intérieur du parc : le trou d'eau, éclairé le soir, y jouit d'une belle activité, spécialement au coucher du soleil voire à la nuit tombée.
Allons voir ce qui s'y passe !
Il y a déjà du monde côté spectateurs. Comme autour d'une arène, ils ont pris place dans un silence religieux pour assister à la représentation !
Le rituel au point d'eau est réglé par les lois de la hiérarchie, les plus forts étant les premiers autorisés à s'abreuver: grands seigneurs (lions, léopards, éléphants), puis mammifères (girafes, zèbres).
Les grands seigneurs boudent-ils la mare ce soir ? Pour l'instant et en leur absence, girafes et zèbres osent une approche mais le frottement d'aile d'un oiseau ne manque pas de tous les faire sursauter. Sait-on jamais !
Pendant qu'ils se désaltèrent, les animaux sont tous vulnérables mais les girafes se montrent particulièrement inquiètes : l'une surveille les alentours pendant que les autres boivent.
C'est maintenant au tour des zèbres de s'abreuver !
Entre-temps, le soleil s'est couché et le ciel est lourd de nuées d'orage. Le tonnerre gronde et des éclairs blancs zèbrent l'horizon, marquant le début de la fin de la saison sèche.
Placides, les girafes continuent à affluer et le rituel se poursuit.
Pour nous, petit entracte pour aller dîner puis retour au point d'eau une heure plus tard. J'avais lu que les rhinocéros étaient très précisément abonnés à cet endroit entre 20 heures et 22 heures. Il est 21 heures, nous devrions être pile dans le bon créneau.
Alors ?
Oui, ils sont là ! Une maman et son petit !
Mais avec le vent qui se lève accompagné des premières grosses gouttes de pluie, nous abrégeons la séance et courons mettre l'appareil à l'abri. Super journée !
Après le rhino noir et l'éléphant vus les jours précédents, notre liste des Big Five a été complétée aujourd'hui par le lion. A quand le léopard et le buffle ?
Lions à Odondeka
Etosha Centre : quelques animaux inattendus parmi beaucoup d'autres !
J 16 : Dimanche 18 novembre 2012
6 heures : pas une bête au trou d'eau. Nous petit-déjeunons aussitôt avant de prendre la route dès 7 h 45.
Objectif : rallier Halali en faisant un maximum de détours afin qu'aucun recoin du parc (ou presque) ne nous échappe. On espère notamment voir des éléphants des savanes, en général très nombreux et faciles à observer à Etosha.
Il a plu cette nuit et le ciel en porte encore les traces ce matin. Le fond de l'air s'en ressent aussi, seulement 22 petits degrés, on respire !
Premier détour vers le Pan pour voir à quoi ressemble cette lagune asséchée. Elle a un petit air de prés salés du Mont St Michel !
Entre Pan et Aus, je passe sous silence les dizaines de zèbres, de springboks, de koudous qui croisent notre route… des scènes devenues tellement courantes qu'on en serait presque blasés.
A ce stade, on voudrait faire des rencontres plus rares, plus marquantes, plus extraordinaires…
Les animaux qui suivent ne font pas partie des plus impressionnants mais ont tous quelque chose de singulier.
Classé "moyennement difficile à voir" par l'auteur de "Compagnon de safari", le ratel. Ici il est en train de rechercher la proie qui vient de lui échapper.
Passant presqu'inaperçue dans l'univers des grands animaux, une tortue terrestre.
Encore plus insolite, ce caméléon… traversant tranquillement la piste de son pas chaloupé. Incroyable quand on sait la difficulté qu'on a eu à en dénicher à Madagascar !
Enfin, étonnant de par sa taille, le dik-dik de Damara, l'une des plus petites antilopes du monde. C'est la première fois que nous en voyons une d'aussi près.
Puis, en prenant la déviation de Salvadora, ce n'est pas la rareté des animaux qui crée l'événement mais leur nombre. Nous assistons en effet au plus grand rassemblement de zèbres que nous avons pu voir à Etosha, sans doute une bonne centaine.
Mais pourquoi sont-ils si nombreux ici ? Peut-être pour entourer ce petit zébron ?
En tout cas, c'est l'occasion pour nous de photographier ces individus sous toutes les coutures.
Etosha, c'est aussi le paradis des oiseaux, un régal pour des ornithologues bien équipés. Petit florilège pour débutants !
Ces rencontres successives nous amènent à Halali sur le coup de midi. Le Restcamp est du même style que le précédent, la chambre bien plus grande mais la salle de bains ridiculement petite. Avec frigo et climatisation, l'ensemble affiche un très bon rapport qualité/prix.
Aujourd'hui pas de bain dans la piscine, on préfère rester sous la clim'. A 15 h 30, bien reposés, on poursuit notre quête à la recherche d'animaux.
La végétation autour de Halali est très différente de celle plus à l'ouest, composée ici essentiellement de bush de mopane, terminalia et combretum d'où émergent quelques inselbergs dolomitiques.
Bref, un environnement de sous-bois touffu où apercevoir des animaux à distance se révèle quasiment impossible.
D'abord un peu déçus, nous ne tardons pas à apprécier le côté excitant de cette quête en milieu dense où chaque virage peut nous réserver une surprise ! Nous restons à l'affût !
Soudain, après une dizaine de kilomètres, nous tombons nez à nez avec quatre girafes toutes aussi surprises que nous. Les voir d'aussi près et sans s'y attendre procure une émotion différente de celle qu'on peut ressentir en les côtoyant de loin au trou d'eau.
Mais la rencontre qui engendrera le plus d'excitation, c'est celle de ces deux hyènes tachetées… sous les fenêtres de notre voiture. Impressionnantes surtout quand on sait qu'elles peuvent abattre des proies de la taille des buffles. Pas très rassurée, je garde un doigt sur le bouton de fermeture des vitres… au cas où, pendant qu'Hervé shoote.
La suite de la soirée sera encore plus magique.
Une fois rentrés au camp, nous courons au point d'eau. Les premiers spectateurs ont déjà pris les meilleures places de cet espace érigé en gradins à la manière d'un théâtre antique. Les acteurs se font encore désirer, la scène est vide.
Ni vraiment patients ni vraiment contemplatifs, nous décidons de revenir plus tard, vers 19 heures pour le coucher du soleil.
C'est aussi à ce moment-là que les acteurs choisissent d'investir la scène. D'abord en solo puis en duo… sur fond de soleil couchant.
Rien à ajouter ! Après un long moment de contemplation, nous nous éclipsons sur la pointe des pieds… avec des étoiles dans les yeux !
Rhinocéros au point d'eau de Halali
Etosha Est : encore des animaux !
J17 : Lundi 19 novembre 2012
Réveil 6 h 40, petit déjeuner dans la foulée et départ une heure plus tard en direction de Namutoni, le camp le plus à l'est d'Etosha.
Le temps est partiellement couvert, orageux au loin, avec quelques gouttes de pluie. Assurément la saison sèche tire sur sa fin.
Tout comme hier, l'objectif de la matinée n'est pas de filer au plus vite à Namutoni mais de ratisser toutes les pistes secondaires et de passer en revue tous les points d'eau en quête d'animaux. Direction Nord à partir d'Halali puis Est, en longeant le Pan.
Premier détour sur notre trajet : Nuamses… où nous sommes déjà récompensés par la présence d'un lion.
Penché sur la mare, il boit tout son saoul, sans doute après une nuit très active.
Et glou, et glou, et glou, il se remplit la panse jusqu'à plus soif ! Ah ! ça y est !
Retour sur la piste principale C 28 que nous trouvons encombrée par plusieurs troupeaux de springboks. Normal, nous arrivons tout près de Springbokfontein où ils ont sans doute l'intention de se rendre.
A l'intersection de Springbokfontein justement, nous optons pour la déviation via Oberfontein en longeant la lagune dans une belle lumière.
Cette savane herbeuse est le domaine favori des gnous bleus et pour une fois, ils se laissent approcher d'assez près.
Tout à l'observation des gnous, on a failli écraser cette tortue. On ne s'attendait pas à en voir autant ici. C'est vrai qu'avec sa carapace, elle est moins vulnérable que beaucoup d'autres animaux.
A peine de retour sur la C 28 se présente une nouvelle opportunité de boucle via Ngobib, juste en traversant le carrefour. C'est là que nous tombons sur une antilope que nous voyions pour la première fois : un bubale !
Dernière fantaisie sur le trajet : un aller-retour vers Kalkheuwel pour une nouvelle rencontre avec une espèce d'antilopes que nous n'avions pas encore vue jusque-là : l'impala à mufle noir. Endémique au nord-ouest namibien et au sud-ouest angolais, c'est un animal protégé car en danger.
Juste avant d'atteindre Namutoni, on ne résiste pas à faire un petit stop pour les zèbres. Ils sont trop craquants !
Il est 12 h 30 quand nous arrivons à destination. Le camp le plus à l'est d'Etosha se distingue par son fort blanchi à la chaux, un vestige colonial datant de 1899, quelque peu surréaliste à cet endroit. Il est classé monument historique.
Au pied du fort, l'hébergement se fait dans des bungalows ou des chambres doubles. C'est cette dernière catégorie que nous avons réservée et nous sommes agréablement surpris par la qualité des prestations : chambre très grande, moderne avec une salle de bains immense avec baignoire intégrée, douche supplémentaire à l'extérieur et petit patio à l'entrée. Climatisation et frigo en sus.
Après une première découverte des lieux (piscine, fort, trou d'eau) et une bonne sieste, l'après-midi est déjà bien entamé quand nous nous décidons à sortir.
Après avoir parcouru Dik Dik Drive sans avoir vu le moindre dik-dik, c'est parti pour le grand tour du Fisher's Pan. Les orages que nous avions devinés au loin les jours précédents ont bien trempé les pistes. Nous avançons sur une voie truffée de nids-de-poule remplis de boue. Le loueur risque de ne pas reconnaître la couleur de son véhicule !
Les silhouettes élancées des palmiers Makalani dominent la plaine herbeuse Twee Palms peuplée de zèbres, d'autruches, de springboks et de gnous.
Mais aux différents points d'eau (Klein Namutoni, Klein et Groot Okepi), personne ! Sans doute les animaux ont-ils maintenant moins besoin de venir dans ces endroits dans la mesure où ils commencent à trouver de l'eau un peu partout ! Je crois qu'il va falloir faire le deuil des éléphants !
Pour nous consoler, un magnifique gnou sur fond de ciel orageux.
Pas de coucher de soleil ce soir, de gros nuages bouchent l'horizon. Pas le moindre animal au trou d'eau en dehors de milliers d'insectes dans la lumière du lampadaire.
Mais malgré tout, une soirée très sympa avec dîner aux chandelles au restaurant du camp installé dans le fort, sur une placette pavée à l'allure d'hacienda espagnole. Finalement, Namutoni ne manque pas de charme.
Gnou bleu
Waterberg Plateau NP : première grosse pluie sur Mountain View Trail
J18 : Mardi 20 novembre 2012
Réveil à 6 heures, dernier tour dans Etosha et dernière tentative pour espérer voir des éléphants.
On tente d'abord Pan Segd où zèbres, antilopes et gnous sont présents en nombre. Mais d'éléphant pas la moindre oreille !
Allez, tentons Tsumcor. Sur la piste, un rassemblement de dizaines de pintades de Numidie. Très farouches, elles se sauvent dans les broussailles du bas-côté dès qu'on s'arrête et aussitôt après, réinvestissent le terrain. Mais que peuvent-elles bien trouver d'intéressant à picorer sur le gravier?
Les millepattes aussi sont de sortie de bon matin.
Mais d'éléphant, toujours pas la moindre trompe ! Pourtant, les crottes ne manquent pas en direction de Tsumcor et tout le périmètre autour du point d'eau en est jonché.
Hum, à moins queue ;-)
Bon, les pachydermes ont sans doute déjà migré vers le nord du parc avec l'arrivée des premières pluies. Alors c'est sans regrets (car par ailleurs la moisson d'animaux a été bonne !) que nous quittons définitivement Etosha après le petit déjeuner, vers 9 heures.
Prochaine étape : Waterberg National Park, 320 km. Nous devrions en avoir pour près de 5 heures via Tsumeb et Grootfontein.
Petit à petit, l'herbe sur les bas-côtés de la route et les arbres du bush deviennent plus verts. Le paysage se vallonne et une mer de bush s'étend à perte de vue.
A Grootfontein, nous rejoignons la D 2512 que nous n'allons plus quitter jusqu'à Waterberg. Elle traverse bon nombre de propriétés privées où il faut prendre soin de bien fermer les portails successifs après notre passage.
Les acacias sont en fleurs.
La couleur de la piste passe par toutes les variantes de rouges, de lie de vin à saumon en passant par le marron et tranche ainsi avec les différents verts des arbres.
Quelques termitières remarquables méritent un arrêt alors que nous commençons à longer les falaises du Waterberg.
Arrivée à destination vers 13 h 30.
Après avoir réglé les droits d’entrée du parc national, nous découvrons les bungalows en briques et toits rouges, bien alignés le long d’une allée pavée, entourés d’un bel espace gazonné, à l’ombre d’arbres centenaires. L’endroit est plutôt agréable.
L’intérieur révèle une grande chambre avec frigo. Pas de climatisation, uniquement un ventilateur mais la chaleur est très relative ici. A l’heure la plus chaude de la journée, elle n’a pas dépassé 33 ° C.
Le camp a vu ces dernières années l’installation à demeure de plusieurs colonies de babouins. D’attraction amusante pour les touristes, leur présence pourrait devenir un fléau si chacun ne respecte pas quelques précautions élémentaires. Par conséquent, il est recommandé de ne pas les nourrir, de ne rien laisser traîner et de prendre soin de bien fermer portes et fenêtres des chambres.
La piscine du camp est devenue leur abreuvoir.
Après trois jours sans possibilité de randonner, on se réjouit de pouvoir se dégourdir les jambes sur le Mountain View Trail. Mais hâtons-nous, car le ciel commence à virer à l’orage.
Quarante minutes de montée (et autant pour la descente) dans un amoncellement de roches rouge sombre égayées par les couleurs vives des lichens sur les parois abruptes du plateau. 6297 Contrairement aux lichens foliacés qui se développent en s’écartant de leur support, les lichens incrustants croissent en s’y étalant.
Vue depuis le plateau sur cette immense plaine lacérée de traînées rectilignes, les marques des pistes et limites de propriétés.
Une rapide exploration des alentours nous révèle quelques pinacles aux allures fantomatiques sous un ciel très menaçant.
Avec les premières gouttes de pluie, on précipite la descente. Le ciel se déchaîne et l’orage éclate vraiment alors qu’on arrive at home. La pluie bienfaisante pour la nature et pour les animaux tombe à point pour le décrassage de notre véhicule également. On le rendra un peu moins souillé.
C’est la première fois que nous avons besoin de nos imperméables pour nous rendre au restaurant pour dîner. C’est bien le tout début de la saison des pluies.
Termitière géante au Waterberg
De Waterberg à Okonjima : Kambazembi Trail, Girafe Trail et Leopard Track
J19 : Mercredi 21 novembre 2012
A notre réveil, nous trouvons un curieux visiteur (ou un visiteur curieux) sur notre terrasse : c'est un calao de Monteiro. Mais il y beaucoup d'oiseaux par ailleurs dans le camp pour le plus grand bonheur des amateurs.
Avec seulement 20 petits degrés au thermomètre, l'atmosphère s'est bien rafraîchie et les polaires bienvenues, le temps du petit déjeuner.
A 8 h 15, nous sommes déj prêts à nous offrir une balade supplémentaire. Ce sera Kambazembi Trail. Mais qui est ce Kambazembi ? Il s'agit le chef de la résistance herero qui s'est battu en 1904 contre les forces coloniales allemandes sur le site du Waterberg.
Le sentier se faufile dans une forêt d'arbustes parsemée de gros blocs de grès écaillés, lesquels permettent ici ou là un coup d'œil sur la plaine.
Nous avançons sans faire de bruit, à l'écoute des bruissements de la forêt, à l'affût d'une rencontre avec un herbivore. Et pourquoi pas un hippotrague noir ou une antilope rouanne, des espèces rares protégées par le parc national ?
Bon, finalement ni l'un ni l'autre, mais du plus petit au plus gros : Des araignées de l'espèce des Trombidiidae(en anglais… red velvet mites), particulièrement actives après la pluie. Des damans des rochers à l'allure débonnaire ! Et toute une colonie de mangoustes rayées se faufilant entre nos jambes (ou presque !) en poussant de petits cris.
Une balade de 3 km seulement, une distance que nous avons involontairement doublé en ratant une bifurcation mal signalée. En tout 6 km et près de deux heures de déambulation que nous avons finalement bien appréciées.
Notre prochaine destination est Okonjima Main Camp à 100 km. Vers 12 h 30, nous arrivons à la barrière d'entrée de la propriété pour un premier contrôle avant deux supplémentaires ainsi qu'un portail automatique. Ici on ne plaisante pas avec la sécurité.
Okonjima Nature Reserve s'étend sur 22 200 ha et se compose de trois espaces différents : 20 000 ha de réserve naturelle privée dédiée à la réhabilitation des fauves, 2 000 ha consacré à l'hébergement et 200 ha pour le centre de soins des carnivores.
Les panneaux sont très explicites en traversant la partie "réserve naturelle"… attention danger !
Une fois sortis de la zone dangereuse, nous pénétrons dans la partie dédiée à l'hébergement où évoluent aussi quelques animaux tels que girafes, babouins, zèbres, antilopes, phacochères…
L'enseigne du lodge donne le ton. Ici les activités tournent autour de l'observation des félins (essentiellement guépards et léopards). Dire que jusqu'en 1994 les propriétaires ont abattu ces animaux, prédateurs de leur bétail, avant d'en faire un atout et de créer un centre de réhabilitation afin de les relâcher dans la réserve. Depuis l'an 2 000, plus de mille guépards et léopards ont ainsi été réintroduits dans le milieu naturel.
Vous aurez remarqué que nous n'étions pas spécialement fans de game drive mais dans le cas particulier de ce lodge, nous estimons qu'on ne peut pas rater une aussi belle opportunité d'approcher ces félins.
Nous écoutons donc avec intérêt les différentes propositions : demain matin très tôt, Leopard Track et aujourd'hui en fin d'après-midi, Cheetah Track. Pour le Leopard Track, nous sommes partants mais le Cheetah Track… non merci, les chimpanzés ne nous attirent pas vraiment. Un peu plus tard, nous réaliserons que "cheetah" (qui est aussi le prénom de la guenon dans Tarzan) est le nom anglais du guépard. Je sais, c'est ballot mais deux game drives auraient sans doute été trop pour nous.
On nous propose aussi un "night walk" après le dîner. On n'a pas bien compris ce qu'on pouvait y observer mais comme c'est à pied et qu'en plus c'est de nuit, on ne demande pas mieux.
En attendant, allons voir à quoi ressemble notre "view room". Waouh ! Un chalet indépendant à la décoration soignée, avec deux lits double donnant sur de grandes baies vitrées pour une vue +++ sur le bush. Ambiance "out of Africa" garantie.
Pendant que les autres hôtes embarquent pour le "Cheetah Track", nous partons à pied sur Girafe Trail (6 km).
Ah, si on pouvait rencontrer les deux girafes vues plus tôt dans l'après-midi, ce serait une expérience inoubliable car à pied, l'effet est vraisemblablement très différent. Certaines vadrouillent sans doute dans ce secteur, vu la quantité de crottes et de traces de pattes.
Le sentier nous amène sur les hauteurs, histoire d'apprécier l'étendue du domaine. Un océan de bush à perte de vue.
Sur le parcours, nous effrayons un grand koudou allongé sous un arbre. Il se relève d'un bond pour disparaître dans la brousse avant qu'on ait eu le temps de le voir. En revanche, sur la fin du trail, on tombe sur deux oryx dont l'un se laisse approcher de très près avant de poursuivre tranquillement sa route. Quelle émotion !
Après le dîner (excellent d'ailleurs), il nous reste à faire la balade nocturne. On se demande bien ce qu'on va y voir.
Curieusement nous sommes les deux seuls volontaires. Finalement en guise de balade, nous marcherons moins de 500 mètres pour nous rendre dans une cache (hide) afin d'observer le comportement nocturne de certains animaux, en l'occurrence les porcs-épics venant se servir de restes de fruits et légumes. A vrai dire, si les porcs-épics se sont régalés de cette nourriture facile, nous, on reste un peu sur notre faim !
J20 : Jeudi 22 novembre 2012
5 heures du matin, j'ouvre un œil et… une oreille puis deux… intriguée par un grognement étouffé. Le rugissement d'un lion ? Comment est-ce possible alors qu'hier nous avons randonné dans un périmètre soi-disant sécurisé ? Le son se répète encore, Hervé confirme qu'il s'agit sans doute bien d'un lion.
Une heure plus tard, avant d'embarquer pour la traque aux léopards, nous nous faisons confirmer à la réception que ce sont bien des rugissements de lions que nous avons entendus : en effet il y a deux vieux fauves dans un enclos à proximité. Ouf !
6 heures : en compagnie de quatre autres personnes, nous grimpons dans l'énorme 4 x 4 bâché du lodge, un engin aux allures de char d'assaut, conduit par Pieter secondé par une de ses collègues.
Direction, la partie "Nature Reserve" !
Les léopards réintroduits dans le milieu sont tous équipés d'un collier électronique pour pouvoir être retrouvés, suivis, et étudiés de près.
A peine la barrière d'entrée franchie, les choses sérieuses commencent : mise en 4 x 4 du véhicule, blocage du différentiel, conduite dans le sable et mise en action de l'antenne émettrice, à l'écoute d'un éventuel signal.
L'émetteur indique bien un léopard tout proche, mais malgré plusieurs allers-retours successifs, l'animal n'est pas évident à localiser de façon précise. Alors Pieter n'hésite pas à employer les grands moyens et le 4 x 4 devient char d'assaut, arrachant et écrasant les broussailles sur son passage. Hum, et la conscience environnementale ?
Au prix de ces petits massacres, le conducteur arrive à ses fins et immobilise l'engin à deux pas du fauve. Mais il a beau faire, on ne verra pas l'animal mieux que ça.
Deuxième tentative, un peu plus loin, au pied d'une colline mais l'émetteur envoie des signaux trop diffus : l'animal est trop loin.
Troisième essai dans un espace plus dégagé où le succès est au rendez-vous.
Nous trouvons une femelle allongée, nous tournant le dos. Nous retenons notre souffle !
Puis elle daigne un regard ! Superbe !
Quand elle se lève, nous la suivons, tout excités (en 4 x 4… pas à pied)
… avant de croiser sa route ! Impressionnante !
Grâce à ce drive, nous avons pu accrocher le quatrième des Big Five à notre tableau de chasse. Ne manque que le buffle, plus familier des zones humides alors pour ce faire, il faudra revenir pour un second voyage.
C'est sur ces images que se termine véritablement notre périple en terre namibienne avant un retour à Windhoek et une dernière nuit à Olive Grove Guesthouse.
Léopard à Okonjima
Epilogue
Impressions générales Nous sommes rentrés, conquis par la Namibie, par ses fabuleux paysages et par la rencontre avec les animaux sauvages.
Nous avions décidé de faire le parcours dans le sens des aiguilles d'une montre, cette option nous a donné entière satisfaction. Au début, ce sont davantage les paysages qui retiennent l'attention : dunes, canyons, vlei… sans parler des magnifiques arbres à carquois tout simplement uniques.
Dans le même temps, on s'enthousiasme pour le moindre animal. Quelle émotion quand on aperçoit pour la première fois zèbres, oryx, springboks et autres antilopes !
Au fur et à mesure, l'attente grandit et l'excitation arrive à son comble quand on tombe sur des girafes ou un rhinocéros noir en plein milieu de nulle part.
Jusque là les animaux se montrent néanmoins craintifs et plus on s'approche d'Etosha, plus l'impatience de pouvoir enfin les voir en nombre et de très près grandit. On profite alors pleinement des ressources du fameux parc national où la présence animalière prend le pas sur les paysages moins spectaculaires.
Nous avons pourtant apprécié toutes les étapes, de sorte qu'il est difficile de dire ce que l'on a préféré tellement on a tout aimé.
S'il fallait néanmoins désigner…
Nos coups de cœur !
- notre étape entre Brandberg et Twyfelfontein en passant par des pistes "off road" et des lits de rivière où nous avons été récompensés par la présence de beaucoup d'animaux et surtout par l'extraordinaire rencontre avec un rhinocéros noir... impressionnant. Un moment rare !
- l'étape entre Rostock et Swakopmund où nous avons passé une bonne partie de la journée sur les pistes du Naukluft NP au nord de la C 28 à découvrir les formations rocheuses de Rock Arch et de Rock Sculptures. Magnifique itinéraire.
- Palmwag Day Visitor Area : une alternance de paysages désertiques et de canyons verdoyants avec cascades et piscines naturelles ! Beaucoup d'animaux dont deux éléphants (mais de loin) et ce seront les seuls de tout notre voyage. Un regret ? Hormis la quasi absence d'éléphants, aucun !
Quelques mots sur les hébergements
De très belles prestations au Sossus Dune Lodge, au Camp Kipwe, à Okonjima Camp, au Zebra River Lodge entre autres mais celui qui nous a le plus impressionnés, c'est le Stiltz à Swakopmund où nous avons été surclassés dans une immense villa. On n'en est pas revenus et on n'en revient pas encore ! Par ailleurs, nous avons été agréablement surpris du bon rapport qualité/prix des camps gouvernementaux d'Etosha et du Waterberg, surtout par la présence de frigos et de climatisations, pas toujours proposés par d'autres lodges plus hauts de gamme.
Remerciements Mention particulière à Caroline de Madiza Tours qui, par sa réactivité, sa capacité à répondre à nos attentes, ses propositions pertinentes a tout mis en œuvre pour que ce voyage soit une réussite. Et il le fut ! Un grand merci !
Ouvrages et sites Internet utiles
Les ouvrages Le voyage a été préparé à l'aide du guide Lonely Planet Namibie. Un ouvrage qui ne nous a pas quitté pendant tout le parcours, le seul guide en langue française sur la faune namibienne : "Compagnie de safari" de la même Caroline Oriol.
Les sites Internet Les carnets de voyage relatifs à cette destination sur Voyage Forum. Une mine d'information par une foule de passionnés ! http://voyageforum.com/..._voyageurs__namibie/
Un récit (qui date déjà un peu) mais qui pourrait inspirer des voyageurs en mal de parcours off road : http://francois.leroux.free.fr/namibia/etapes.htm
Une foule de choses : plans, cartes, infos sur Spitzkoppe ou Welwitschia Drive en autres. A fouiller ! http://www.namibia-1on1.com/
Quelques généralités en matière de faune et de flore namibienne http://www.nacoma.org.na/...Coast/FaunaFlora.htm
Voilà, j'ai tout dit… ou presque ! Alors si la Namibie vous tente, si vous avez besoin d'un renseignement complémentaire ou si vous souhaitez tout simplement nous laisser une petite trace de votre passage sur le site, n'hésitez pas, c'est toujours avec un grand plaisir que nous accueillons vos commentaires. Vous pouvez le faire par l'intermédiaire du livre d'or. Merci beaucoup de votre lecture et peut-être à bientôt pour un prochain "fabuleux voyage".
Feuille de Mopane
Le récit accompagné de photos, cartes et quelques (courtes) vidéos se trouve ici :
http://sites.google.com/...uleuxvoyagesnamibie/
Bonne découverte et à + !
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Présentation De l'Afrique, nous connaissions un peu le Nord, le Maroc, la Tunisie, l'Egypte entre autres. Mais à part un mini safari au Kenya en 1997, le Sud africain nous était totalement inconnu et ne figurait pas vraiment dans le top de notre wish list, du moins pas jusqu'à une période récente.
J'avais l'impression qu'un voyage dans ces contrées se limitait à la forme safari. Or je ne nous voyais pas nous contenter de sillonner la région pendant des semaines, enfermés dans notre véhicule alors que nous adorons ponctuer nos séjours de quelques randonnées.
C'était mal connaître la Namibie. Merci à tous les contributeurs de la rubrique "Afrique australe" de Voyage Forum (ils sont trop nombreux pour que je les cite) qui par leurs récits de voyage et leurs participations aux discussions ont aiguisé ma curiosité et m'ont donné envie de connaître ce pays.
Alors quand j'ai commencé à me pencher sérieusement sur la destination, j'ai découvert de véritables trésors, des dunes ocres du Namib aux étendues de sel d'Etosha en passant par les contreforts montagneux du Naukluft ou le deuxième plus grand au monde, celui de Fish River ou encore les marigots et marais du delta de l'Okavango. En y regardant encore de plus près, j'ai découvert un territoire très peu peuplé (2 habitants au km2) pouvant offrir un vrai terrain d'aventure et, pour des amoureux de la randonnée, de belles opportunités à condition d'orienter le voyage dans ce sens. Assurément, la Namibie était faite pour nous !
C'est par conséquent cette option que nous avons retenue. Pour la mettre en œuvre, nous nous sommes adressés à une agence locale francophone, Madiza Tours, qui a peaufiné le parcours et réservé pour nous à la fois le véhicule et les hébergements que nous avons souhaité de type lodge et/ou bungalow. C'était plus simple d'autant qu'un petit mois à peine nous séparait de la date de départ.
A partir d'une première ébauche d'itinéraire et de quelques consignes (parcours cool, randonner quand c'est possible…), Caroline de Madiza Tours a été très réactive. Elle nous a immédiatement fait une proposition qui collait à nos attentes, orientant le choix d'hébergement vers des lodges proposant la randonnée parmi leurs activités.
Ce qui donne une boucle dans le sens des aiguilles d'une montre que nous accommoderons à notre sauce en l'émaillant de quelques fantaisies personnelles ;-) Estimation kilométrique : 3 000 km minimum en 3 semaines.
Arrivée en Namibie et première étape vers le Kalahari par les pistes
J1 : Samedi 3 novembre 2012
Le vol Francfort – Windhoek a été acheté en ligne auprès de la compagnie Air Namibia et le préacheminement depuis Paris se fait par Air France. Les bagages sont enregistrés jusqu'à leur destination finale.
Les cinq heures d'escale à Francfort nous permettent un rapide aller-retour dans le centre-ville qui n'est qu'à une vingtaine de minutes de l'aéroport par la S-Bahn (sorte de RER). Hauptwache est à la fois la station où nous descendons mais aussi le nom d'un ancien poste de garde transformé en café-restaurant à la mode. Ça tombe bien, il pleut des cordes, il est 15 h 30 et à part deux ou trois cacahuètes servies par Air France, nous n'avons pas déjeuné.
Alors c'est avec plaisir que nous nous mettons à table en espérant que cesse la pluie.
Une heure plus tard il pleut toujours, nous passons rapidement dans Zeilstrasse devant ces galeries commerçantes qui font de l'œil à leurs clients, nombreux en ce samedi après-midi…avant de prendre la direction de la fameuse place du Römerberg avec ses maisons typiques sous un ciel de Toussaint
De retour à l'aéroport vers 17 h 30, les formalités s'enchaînent sans temps mort et l'avion décolle à 19 h 10 comme prévu. A bord, pas d'écran individuel, mais peu importe, car après le dîner, l'objectif est de dormir afin d'arriver à destination en forme pour la première étape.
J2 : Dimanche 4 novembre 2012
Mission accomplie, nous avons pu dormir quatre ou cinq heures d'affilée.
Il est 6 heures, nous foulons le sol africain avec trente minutes d'avance alors que le ciel nous gratifie de son plus bel arc-en-ciel et que l'air se remplit d'une agréable senteur de foin ou d'herbe coupée. Bienvenue en Namibie !
Mais deux heures ne seront pas de trop pour sortir enfin de l'aéroport. La queue au bureau de change notamment n'en finit pas.
Avec les premiers dollars namibiens en poche, les choses sérieuses peuvent commencer.
Première étape chez le loueur Advanced Car Hire dans la zone industrielle de Windhoek où Caroline nous rejoint pour un briefing détaillé. Elle nous a préparé, elle aussi, un solide carnet de voyage. Avec le nôtre en plus, nous sommes parés !
Présentation de notre véhicule : un Toyota Hilux simple cabine, une configuration qui va immédiatement nous sembler peu pratique. Très profond, le plateau n'est accessible que par le hayon arrière, tous les bagages risquent de glisser vers l'avant et je nous imagine déjà obligés de les récupérer en grimpant à quatre pattes dans la poussière du coffre.
Bon tant pis, c'est le modèle réservé, alors il faut faire avec. On verra plus tard comment améliorer le système. Pour nous consoler, le volume d'une cabine simple est plus facile à climatiser, un avantage en cette saison.
Pour couronner le tout, le hayon ferme mal. L'employé nous fait un difficile réglage mais après le premier arrêt pour les courses, impossible de le verrouiller efficacement et à l'arrêt suivant le bitoniau est irrémédiablement perdu.
Nous tentons bien un retour chez le loueur avant de quitter définitivement Windhoek mais un dimanche en fin de matinée, il n'y a plus personne sur place. Nous avons beau secouer la poignée de porte, le seul résultat obtenu, c'est la mise en branle de l'alarme. Oups, sauvons-nous avant d'ameuter tous les services de sécurité !
C'est donc avec un hayon mal clos que nous prenons enfin la route à 11 h 30 avec l'objectif de rallier le Kalahari Red Dune Lodge, 200 kilomètres et 2 heures et demi par le ruban asphalté de la B1 (réputée monotone !) ou 265 kilomètres et 4 heures par les pistes. Devinez ce que nous choisissons ? Par les pistes, bien sûr, j'avais bien précisé que le circuit serait presque classique !
La prise en mains est un peu laborieuse, la conduite se fait à gauche et bien que nous l'ayons déjà expérimentée en Australie et aux Seychelles, il nous faut à nouveau un temps d'adaptation. Nous commençons donc par indiquer nos premiers changements de direction d'un bon coup de balai d'essuie-glace. Qu'est-ce que c'est agaçant ! Quant à passer les vitesses de la main gauche, cela demande une véritable rééducation.
Pour préparer le parcours, nous avons acheté la carte Tracks4africa compatible, via le logiciel Mapsource, avec notre GPS Garmin de randonnée. Celui-ci nous servira aussi à nous guider sur la route.
Nous voilà sur les rails et très vite au cœur de ces vastes espaces africains : une route (ou une piste) se déroulant à l'infini à travers une savane herbeuse à laquelle les parasols des acacias donnent une touche verdoyante malgré la saison.
Une circulation faible, très faible, peu ou pas d'habitations : nous avons vraiment l'impression d'être seuls dans cette immensité.
Premiers paysages namibiens … et premières curiosités !
Mais qui a bien pu construire ces nids démesurés qui ressemblent à des toits de chaume ?
Ce sont les républicains sociaux (Philetairus socius), de tout petits oiseaux de couleur brun-gris au ventre blanc et au bec bleu clair. Ils vivent en colonie jusqu'à 300 individus.
Leurs nids sont de grands complexes, un peu comme des immeubles comprenant plusieurs appartements et certains peuvent avoir plus de 100 ans d'âge et avoir hébergé plusieurs générations.
Après Dordabis, le bitume laisse place aux pistes, des gravel roads, très larges et très roulantes dans l'ensemble. Après avoir bifurqué deux fois à droite, puis deux fois à gauche aux croisements successifs, tout en longeant ou en enfourchant les dunes roses du Kalahari peuplées d'autruches et d'antilopes, nous arrivons à destination à 15 h 30 comme prévu, pas mécontents de pouvoir enfin nous poser. Température largement supérieure à 30 ° C. Altitude 1235 mètres (contre 1600 mètres à Windhoek).
Au Red Dune Lodge, nous héritons du bungalow n° 4 (Black Wildbeest) en pierre et toile, coiffé d'un toit de chaume, situé au bord d'un vlei, un lac naturel asséché. Parquet en teck, beaux meubles traditionnels massifs, salle de bains en pierre naturelle et clim' : dans ces conditions, difficile de quitter la chambre en cette fin d'après-midi.
18 heures : C'est le moment ou jamais pour une petite balade vespérale avant que le soleil ne se couche dans une heure environ. Sur la propriété, Red Dam Walk se fait en 45 minutes, la durée est parfaite et c'est sur ce sentier que nous pensons être engagés. Au bout de 20 minutes de marche, nous sommes un peu étonnés que, pour une boucle de cette durée, le parcours n'ait pas encore viré à droite. Il est encore temps de faire demi-tour mais puisque nous sommes lancés, ma foi, continuons encore un peu. D'ailleurs, cette fois-ci, le sentier a bien l'air de tourner à droite sauf que le panneau indique que nous sommes sur Dune Walk… 2 heures alors que le soleil est déjà sur le point de se coucher.
Nous assistons alors à un coucher de soleil mémorable dans un ciel chargé d'orage…
… suivi d'un contre-la-montre excitant dans le sable des dunes. Nous savons que sous ces latitudes la nuit tombe très rapidement après le coucher du soleil et nous sommes encore très loin du lodge. Finalement, au pas de course, nous bouclons le tour en 1 heure 15 et sommes de retour avec les toutes, toutes dernières lueurs du jour. Pour une première journée, c'est une sacrée journée !
Au restaurant, nous inaugurons, avec un ragoût de koudou, une longue série de "game food"… Nous sommes définitivement dans l'ambiance !
Nids de républicains sociaux au premier plan

De la Zebra River au Nauklutf NP : Quiver Tree Trail et Waterkloof Trail
J3 : Lundi 5 novembre 2012
Le petit déjeuner n'étant servi qu'à partir de 7 h 30, nous avions envisagé une petite balade au lever du jour. L'idéal aurait été de démarrer à 6 heures mais pour cette première matinée, nous traînons un peu. A 7 heures, c'est parti et maintenant que le plan des lieux est bien clair, nous trouvons sans difficulté le début du Red Dam Walk (celui que nous avons manqué hier soir). Il nous mène au Dune Sofa, un canapé au cœur des dunes, idéal pour profiter du silence tout simplement !
Une heure trente plus tard, bien mis en appétit par cette petite balade matinale, nous croquons avec gourmandise les tartines de ce premier petit déjeuner en terre namibienne.
9 h 30 : Déjà prêts pour reprendre la route ! En réalité, en dehors d'une vingtaine de kilomètres de goudron au départ, la presque totalité des 230 kilomètres jusqu'au Zebra River Lodge se fait sur des pistes. La vitesse est limitée à 80 km/heure sur ce type de revêtement et à 120 km/heure sur l'asphalte. Durée estimée pour ce parcours : 4 heures.
Afin de nous hydrater régulièrement sans avoir à nous arrêter et sans avoir à lâcher le volant, une poche (de type Camelbak), remplie de glaçons et de 2 litres d'eau est placée entre nos deux sièges.
Dans le coffre, une glacière (ramenée dans nos bagages) garnie de glace, généreusement offerte par les lodges ou parfois achetée, maintient au frais le pique-nique du midi.
Ainsi parés, nous nous dirigeons plein ouest à travers une savane d'épineux par la piste D1254 sur laquelle tous les quarts d'heure il faut ouvrir et refermer un portail au grand dam de mon copilote qui espérait se relaxer !
Petit à petit, les paysages deviennent plus vallonnés, laissant entrevoir à l'horizon les premiers reliefs des monts Naukluft.
Il est 13 h 30 quand nous pénétrons dans le canyon de la rivière Zebra (altitude 1300 mètres) et tout d'un coup, caché au fond des monts Tsaris, cerné de nombreux canyons, apparaît le Zebra River Lodge où nous avons prévu de passer deux nuits.
Un pavillon retient tout de suite notre attention. Mince, des clients y sont déjà au balcon. En fait, on nous a réservé le logement au premier plan sur la photo. Un couple allemand, occupe, quant à lui, celui au deuxième plan. Nous serons tous les quatre les seuls clients pendant les deux jours.
On ne pouvait pas mieux rêver ! Chambre spacieuse, très belle vue, accueil chaleureux par le couple sud-africain, propriétaire des lieux depuis septembre dernier, secondé par une jeune stagiaire anglaise très mignonne.
Comme activité en soirée, on nous propose le traditionnel "game drive". Pour les novices de la destination, il s'agit de se promener dans un véhicule 4 x 4 ouvert, appartenant au lodge, sur le domaine de la propriété afin de pouvoir y observer quelques animaux dans leur environnement sauvage. Collation ou apéritif prévus !
Non merci, en indéfectibles randonneurs, nous préférons découvrir le domaine à pied. Mais pas immédiatement, d'abord (et ça deviendra un rituel) quelques brasses dans la piscine et un peu de repos en attendant que les températures deviennent plus supportables.
16 h 30 : Allons-y, car aujourd'hui pas question de rentrer de nuit. La randonnée que nous avons retenue, Quiver Tree Trail, se fait en 2 heures à 2 heures et demie. Nous sommes donc parfaitement dans les temps.
Après avoir suivi le lit de la rivière, le sentier prend de la hauteur. Sur ses pentes, des arbres que nous appellerons "golden trees", leurs troncs sont comme recouverts d'une fine couche de ce métal précieux.
Du plateau nous dominons une mer de canyons !
Mais le clou de la randonnée se trouve encore un étage plus haut. Alors que nous nous en approchons, je ne peux m'empêcher de penser à cette description de Wilbur Smith dans son roman "Fortune d'Afrique". "Dans la brume de chaleur apparaissait un tertre de schistes mauves bizarrement surmonté d'un arbre antédiluvien, un Kokkerboom à l'écorce écaillée comme une peau de serpent".
L'auteur a l'air de dépeindre exactement celui que nous voyons se dresser majestueusement devant nous !
Il s'agit en réalité d'un aloès, Aloe dichotoma, appelé "arbre à carquois" car les bushmen se servaient de ses branches et de son écorce pour en faire des carquois.
Une fois ce point culminant atteint, il ne reste plus que de la descente pour retourner au lodge. Finalement 1 heure ¾ nous ont suffi à boucler le circuit. Très belle randonnée et quelle fière allure, ce Kokkerboom !
En revanche, pas d'animaux aperçus pendant notre balade. Nous les verrons pendant le dîner : toute une troupe de koudous venus s'abreuver. Nous assistons, attendris, au ballet de leurs ombres sous le lampadaire du point d'eau sur fond de ciel étoilé. Un beau spectacle !
J4 : Mardi 6 novembre 2012
Nous avions programmé deux nuits ici afin de bénéficier d'une journée pleine pour faire une grande randonnée dans le parc national du Nauklutf à 60 km. Mais entre Olive Trail (11 km en 4 heures) ou Waterkloof Trail (17 km en 6/7 heures) nous n'étions pas encore définitivement fixés en quittant le lodge ce matin à 7 heures.
Une heure plus tard, alors que nous franchissons la grille d'entrée du parc, la décision n'est toujours pas prise. Une fois arrivés devant l'office des rangers, c'est le moment ou jamais d'arrêter notre choix. Alors, Olive ou Waterkloof ?
Finalement… c'est un permis pour le Waterkloof Trail que nous demandons à la ranger de service. Après tout, 17 km, c'est du même ordre que la randonnée de Chesler Park via Joint Trail dans les Needles (Canyonlands UT) que nous avions parcourue sous une chaleur torride en 8 heures.
Comme nous avons toute la journée devant nous, autant l'occuper pleinement, surtout qu'ici la baignade est possible aux deux extrémités du parcours.
"Full tour or partial tour ?" insiste notre ranger. Nous nous regardons un bref instant, oui, c'est décidé… "full tour" ! "Oh, s'exclame-t-elle, you are good hikers ! "
Good hikers ? Ça, on le saura ce soir !
A 8 h 30, nous sommes fins prêts à nous mesurer au Waterkloof Trail, pleins de courage mais aussi avec un peu d'appréhension car nous n'avons aucune idée de la nature du terrain que nous allons rencontrer. Nous n'allons pas tarder à le savoir ! Altitude de départ : 1495 mètres.
La randonnée commence d'abord par un passage bucolique à travers un tunnel de roseaux. Plutôt ludique comme démarrage !
Mais aussitôt après, escaladant le cours de la rivière Naukluft, le sentier disparaît totalement. On avance d'une pierre sur l'autre dans le lit du ruisseau, en partie sec, en tentant de ne pas perdre de vue les marques de peinture jaune indiquant la direction à suivre. Un avantage : l'endroit est plutôt ombragé ! L'inconvénient : il vaut mieux regarder où l'on met les pieds au risque de se tordre une cheville. Des babouins détalent à notre approche. Ils sont plus lestes que nous !
Ne manquons pas, malgré tout, de lever le nez de temps en temps. Au-dessus de nos têtes, les falaises ocres du Naukluft.
Partout de jolis bassins rafraîchissants invitent à la baignade mais nous reportons ce moment à la fin de l'après-midi. Pour l'instant, nous pensons d'abord à avancer, ce qui est loin d'être simple. Nous avons plutôt l'impression de faire du sur-place, perdant beaucoup de temps à chercher les marques, loin d'être toujours visibles.
Last Water : c'est l'endroit où se termine le tour partiel, réputé demander 1 heure à 1 heure et demie. Nous sommes à peu près dans la moyenne ! C'est également là que le parcours s'éloigne de la rivière, tourne à l'ouest pour gravir une ravine (kloof).
C'est un peu plus loin que j'ai vraiment un coup de mou. Pour l'instant pas de dénivelé significatif mais une montée qui s'étire, s'étire… à n'en plus finir. N'avons-nous pas présumé de nos forces ? Vu notre rythme, allons-nous pouvoir être de retour avant la fermeture du parc (19 heures) ? Je commence à sérieusement douter de nos capacités.
Mais une orange succulente me redonne un bon coup de fouet alors que l'on s'enfonçe dans ce canyon aux parois orangées (un petit air de Southwest !) avant de traverser un plateau de plus en plus ouvert.
Le panneau "Half way" a définitivement raison de mes doutes. Il est 11 h 50, cela fait 3 h 20 que nous sommes partis, altitude 1772 mètres, dénivelé depuis le départ 280 mètres. Pas si mal !
C'est le moment que nous choisissons pour nous restaurer afin de prendre des forces avant d'attaquer le point culminant qui est encore devant nous. Pique-nique agrémenté par la cavalcade gracieuse de quelques springboks.
Nous mettons toutes nos forces dans la montée vers la crête (1914 mètres) que nous atteignons à 13 h 12 exactement, récompensés par une superbe perspective sur le désert. Dénivelé depuis le départ : 420 mètres.
Je pensais que le plus dur était derrière nous et qu'à partir de là, nous n'aurions plus qu'à caracoler dans la pente pour finir la randonnée en deux temps trois mouvements.
Mais la descente est longue et escarpée, avec un facteur aggravant, la chaleur qui à cette heure de la journée atteint son maximum (entre 35 et 40 ° C). Heureusement que nous avions 4 litres d'eau chacun ! La réserve a déjà bien baissé.
Il n'y a que les plantes succulentes qui puissent s'épanouir ici et cet Euphorbia virosa l'est tout particulièrement.
Nous, en revanche, on commence à vraiment dessécher. Heureusement, la présence de babouins nous annonce qu'un cours d'eau est proche. En effet, il est 15 heures, nous avons perdu 500 mètres de dénivelé, la rivière Gororosib est en vue et avec elle, la promesse d'une baignade.
Nous repérons rapidement ce bassin naturel, creusé dans le travertin, au beau milieu de cet amphithéâtre désertique.
Nous y plongeons avec délice ! Après tant d'efforts, enfin le réconfort !
Mais la récréation n'est que de courte durée. Il reste du chemin à parcourir et par-dessus le marché, il va falloir remonter de près de 80 mètres de dénivelé. La poisse ! Et toujours ces foutues marques difficiles à repérer !
La fin est harassante ! Alors que nous pensons être arrivés (l'office est en vue), une dernière erreur (des marques mal placées) nous conduit dans une impasse, nous obligeant à faire demi-tour et finir par une implacable remontée par le camping et la route. Seule consolation : le détour permet d'apercevoir ce superbe arbre à carquois !
Fin de la randonnée : 16 h 45, après plus de 8 heures, arrêts et baignade compris. Alors, good hikers ? A chacun d'en juger !
Bilan : une très belle randonnée et un beau défi vaillamment relevé. Le referions-nous ? Sans doute pas. Trop dur, surtout en cette saison. L'Olive Trail moins long aurait peut-être été une meilleure option.
En attendant, retour au lodge, douche, dîner, dodo… nous sommes KO. Deuxième nuit au Zebra River Lodge.
Arbre à carquois

De Sesriem à Sossusvlei : Dead Vlei et Dune 45
J5 : Mercredi 7 novembre 2012
Ce matin nouvelle randonnée… Non, je plaisante, ce matin, séance chaise longue au bord de la piscine. C'est aussi le meilleur endroit pour observer les oiseaux (118 espèces répertoriées sur la propriété) qui, au cours d'un vol en rase-mottes, trouvent là un bel abreuvoir. Mais pas facile de les mettre dans la boîte !
Le lézard, en revanche, pose carrément, nous laissant tout loisir de le photographier sous tous les angles. Il s'agit d'un agame terrestre ou Agama aculeata.
Mais est-ce la fatigue qui nous fait voir double ? ;-)
En tout cas, ce n'est pas la petite étape d'aujourd'hui qui devrait nous fatiguer. Seulement 80 km, soit moins de deux heures. A 10 h45, top départ via les pistes D850 et 854.
Mais c'est en abordant la D845 que les paysages changent radicalement. Le sable rose pâle de la piste nous oblige pour la première fois à enclencher la fonction 4 x 4. De part et d'autres de la piste, de grandes étendues herbeuses forment un véritable tapis vert amande duquel émergent quelques acacias isolés abritant chacun une autruche ou quelques antilopes.
A l'arrière plan, les montagnes commencent à se teinter de rouge puis, plus loin, le cordon de dunes du Namib fait une apparition.
Il n'est pas loin de midi. Le thermomètre extérieur/intérieur que nous venons d'installer dans notre véhicule indique très précisément 40 ° dehors et 30 dedans. Côté altitude, nous ne sommes plus qu'à 800 mètres.
Arrivée sous le cagnard à 13 h 30 à Sesriem, porte d'accès aux dunes de Sossusvlei. Entrée du parc : 80 N$ par personne par jour + 10 N$ par véhicule par jour.
Le Sossus Dune Lodge est, avec le Sesriem Camp Site, le seul établissement à l'intérieur du parc. Il offre ainsi un avantage énorme, c'est de pouvoir atteindre Sossusvlei avant le lever du soleil et de rester à l'intérieur du parc bien après le coucher de soleil. Nous y passerons deux nuits.
Construit en 2007 et géré par NWR (Namibia Wildlife Resorts, l'administration des parcs nationaux namibiens), le lodge se présente sous forme de 24 bungalows en bois local, toile de tente et toit de chaume, de style africain. Douze sont orientés côté dune et les douze autres côté canyon. Une interminable passerelle en bois dessert l'ensemble.
On nous octroie le plus éloigné des chalets, le n°12 côté canyon. Il se distingue des autres par l'ajout d'une terrasse couverte avec un lit balancelle (!) car c'est une suite… nuptiale. Eh, oui, il n'y avait pas d'autre chalet disponible au moment de la réservation mais avec un petit supplément, on a pu avoir cette suite et tous les petits plus qui vont avec : champagne (plus exactement, vin pétillant !), corbeille de fruits et surtout un grand frigo rempli à ras bord de toute une variété de boissons (si, si…offertes).
Nous ferons donc comme si nous étions d'heureux honeymooners. Heureux, nous sommes, honeymooners nous fûmes !
La chambre est superbe mais le ventilateur a beau mouliner, il ne fait que brasser de l'air chaud, très chaud. Nous essayons la douche pour nous rafraîchir mais pas mieux, l'eau froide coule… chaude. Et la piscine ? De peur de ne pas trouver de parasol à l'ombre et devant les 500 mètres de passerelle à parcourir sous le soleil, nous renonçons. Le lit-balancelle ? Pourquoi pas ! Il n'y fait pas plus chaud qu'à l'intérieur et en se balançant, on pourrait presque ressentir un petit courant d'air.
Nous fixons 16 heures comme heure raisonnable pour sortir. Bien qu'il fasse encore 37 °, on trouve qu'il commence à faire meilleur.
L'objectif de la fin d'après-midi est d'assister au coucher du soleil sur la Dune 45 (45 car elle se trouve à 45 km de l'entrée). Mais en cours de route, nous réalisons qu'il est possible de faire bien plus de choses que cela.
Nous décidons donc de pousser jusqu'à Sossusvlei, sauf que nous n'avons pris ni GPS, ni documentation, ni plan. Tout est resté dans la chambre, sapristi !
A priori, ce n'est pas bien compliqué. Il suffit de suivre la route de 65 km jusqu'au bout et là ce serait sans doute indiqué. Les 5 derniers kilomètres se font dans le sable mou, nous tentons sans dégonfler les pneus. C'est limite ! A deux doigts de s'ensabler, on fait hurler le moteur au grand étonnement des petits springboks, intrigués par tout ce vacarme.
Mais une fois au bout du bout, entre Sossusvlei, Hiddenvlei et Deadvlei, lequel est le plus indiqué pour ce soir ? Je me rappelle avoir lu que Hiddenvlei était peu visité, je parie que demain matin tout le monde se ruera sur Deadvlei, alors cette dernière me semble l'option à retenir.
Situer Dead Vlei n'est pas aussi évident, il n'y a aucun panneau. Heureusement un chauffeur a bien voulu nous renseigner et nous indiquer la direction à suivre pour atteindre le "marais mort".
Il suffit en fait de suivre les traces de pas !
En chemin, nous croisons deux groupes sur le retour, ce qui nous laisse les lieux pour nous tout seuls !
Premier aperçu du lac asséché où de vieux troncs noirs d'Acacia orioloba âgés de 500 ans semblent attendre une improbable résurrection. Beau et impressionnant à la fois !
Il y a matière à faire plaisir au photographe !
Mais tout ça prend pas mal de temps et l'heure tourne. Pourrons-nous atteindre la dune 45 à temps pour le coucher de soleil, d'autant qu'en cours de route, des autruches nous retiennent.
Il est déjà 19 heures quand nous nous garons à ses pieds.
Nous l'escaladons un peu. Quelle sensation étrange… l'impression que la dune va se dérober sous nos pieds. Sensation mêlée à un peu de vertige et accentuée par un vent à décorner les oryx !
Du haut de ses 150 mètres, la dune domine les plaines environnantes… lunaires à cette heure de la soirée !
Instant de méditation et de solitude au coucher du soleil !
Un délicieux moment qu'il va falloir interrompre pour rentrer. Il reste 45 km à parcourir, ce qui nous fait arriver de nuit, bien après 20 heures.
Il ne faut pas traîner, le dîner est servi jusqu'à 21 heures. Les tables sont dressées sur la terrasse, la température est idéale et le menu à la hauteur du décor environnant. Après plusieurs dîners de game, je choisis ce soir du poisson. Après tout, la mer n'est qu'à 120 km à vol d'oiseau ! Hervé, quant à lui, reste fidèle au steak d'oryx !
Magnifique journée. Demain, on se lève tôt pour atteindre les dunes pour le lever de soleil !
Dead Vlei

Sossusvlei, Big Mama, Hidden Vlei et Dune Elim
J6 : Jeudi 8 novembre 2012
Nous n'avons pas fermé l'œil de la nuit. En première partie de nuit, il a fait trop chaud, en seconde des moustiques ont sévi (malgré la moustiquaire), en troisième les démangeaisons associées, et en dernière… le réveil a sonné. Il est 4 h 30 du matin.
A partir de 4 h 45, les "breakfast packs" nous attendent au restaurant et la "coffee station" est ouverte. Le temps d'avaler une boisson chaude et hop, nous sommes parmi les premiers à nous élancer sur les 60 km de goudron. Objectif (et c'est pour cela que nous avons choisi de loger dans le parc) : être à Sossusvlei pour le lever du soleil.
La vitesse est limitée à 60 km/heure mais le chauffeur du véhicule du parc (parti en éclaireur) a l'air de tout bonnement l'ignorer et sème tous ses poursuivants.
Cette fois-ci, on ne fait pas l'économie de dégonfler les pneus pour passer la dernière partie, sableuse. En louvoyant dans le sable, on passe haut la main.
On laisse Dead Vlei et Crazy Dune, la plus haute du parc, à la foule (comme prévu, tout le monde s'arrête là) pour pousser jusqu'au pied d'une autre dune géante, Big Mama.
Après deux départs manqués (le premier pour oubli du sac photo, le second pour oubli de couvre-chef), la lente ascension vers la crête de Big Mama peut commencer. En assurant chacun de nos pas tellement la finesse de l'arête est impressionnante, nous progressons vers le sommet alors que le soleil se lève sur le désert, tout étonnés d'être les seuls à avoir fait ce choix.
Quarante-cinq minutes pour monter à pas de fourmi et cinq minutes pour descendre à grandes enjambées.
Big Mama que nous venons d'escalader ! L'arête porte encore nos traces.
Puis traversée du lac asséché de Sossus Vlei (qui a donné son nom au parc).
A mes côtés, une autruche se pavane tranquillement. D'ailleurs l'endroit a l'air d'être très fréquenté comme le laissent à penser les traces de sabots et de pattes de centaines d'animaux – des doigts de l'autruche aux empreintes des antilopes – moulées dans l'argile et cuites par le soleil.
Le connaisseur pourrait sans doute aussi y observer toute une variété d'empreintes de chaussures ;-)
Après un petit déjeuner en compagnie d'une nuée de passereaux, direction Hidden Vlei.
En passant devant le parking de Dead Vlei, la foule est bien au rendez-vous de la "dune folle" et du marais aux arbres morts alors que les navettes continuent encore et encore à déverser des flots de visiteurs vers le fameux point d'intérêt et que les cars continuent à affluer vers l'espace de stationnement.
Alors qu'un monde fou se presse pour voir Dead Vlei, pas le moindre amateur pour Hidden Vlei. Alors que Dead Vlei est facilement accessible en véhicule 4 x 4 privé ou en navette du parc, le "marais caché" nécessite un peu de marche. Deux kilomètres en suivant les piquets noirs indique le panneau. Il est 9 heures.
Pour l'instant, rien ne laisse deviner que plus loin se cache une merveilleuse lagune.
Car Hidden Vlei se mérite. La marche dans le sable n'est pas aussi aisée qu'il n'y paraît.
Mais quand la lagune blanche surgit derrière la dernière pente, sa beauté n'en est que plus saisissante !
Vers midi, nous sommes de retour au lodge. Le thermomètre commence à frôler les 40 °, il serait temps de se mettre au frais pour une petite sieste. Dans la chambre, mis à part le frigo ;-) je ne vois pas d'endroit propice. Alors tentons la piscine !
Très bonne option ! L'eau à une trentaine de degrés est délicieuse et le bord du bassin conçu dans un espace aéré permet de respirer. Le comble… en retrouvant l'ombre après la baignade, nous avons la chair de poule ! Plusieurs trempettes successives permettent ainsi d'attendre 16 heures dans les meilleures conditions.
La fin de l'après-midi est consacrée à une petite balade dans l'étroit défilé du canyon de Sesriem…
… puis à crapahuter sur la dune Elim.
Sous le souffle du vent, les frêles herbes tracent, sur le sable, des dessins éphémères.
Un extrait du roadbook made by Madiza Tours nous dit :" Du haut de la dune, vous aurez une vision sur les dunes rouges, les montagnes bleues, la savane jaune, et bien souvent quelques oryx et springboks".
Les dunes rouges, les montagnes bleues, la savane jaune…
… et les oryx ! Cahier des charges parfaitement rempli !
Nous assistons au coucher du soleil tout juste en arrivant près du lodge, l'occasion d'une vue panoramique sur le site !
Entre-temps, sur notre terrasse, il y a eu comme un petit problème. Mais qui a arraché et fait tomber tous ces brins de chaume ? Qui a jeté les coussins de la balancelle par-dessus bord ? Et qui a crotté un peu partout ? Notre enquête nous porte à croire que ce sont des babouins les coupables ! Ils ont dû bien s'amuser, les coquins ! Heureusement qu'ils n'ont pas pénétré dans la chambre, surtout qu'on avait laissé toutes les fenêtres entrouvertes !
Ce soir, la fraîcheur ambiante nous fait presque regretter de ne pas avoir emporté de petite laine pour le dîner.
Vue depuis la dune Elim

Rostock Mountains : des zèbres de Hartmann sur le Rambler's Trail
J7 : Vendredi 9 novembre 2012
Aujourd'hui pas de réveil aux aurores ni de breakfast pack et pourtant nous sommes déjà sur notre terrasse dès 6 heures pour le lever de soleil.
Après le petit déjeuner dès 7 heures, nous profitons des lieux en repoussant à 10 heures le moment du check-out.
C'est le moment de faire un petit point sur nos découvertes dans le désert. Tout comme nous aurons bientôt le plaisir de chasser les Big Five, ici nous avons eu l'occasion de dénicher les Little Five !
En réalité le départ effectif de Sossus ne se fera pas avant 10 h 45, car il est primordial de trouver une solution pour éviter à nos bagages de glisser vers l'avant du coffre. Les attacher ? Bonne idée mais avec quoi, à part nos lacets de chaussures ? Heureusement pour nos godillots, j'ai une meilleure idée : les housses de siège de la voiture sont resserrées avec un cordon bien trop long. Un coup de ciseaux (chut, faut pas le dire !) et le tour est joué. Plus tard, à partir de Swakopmund, une corde bien plus solide remplacera ce bricolage provisoire.
Pas mécontents de notre trouvaille, nous finissons par nous mettre en route pour une toute petite étape de 140 km et 2 heures jusqu'au Rostock Ritz Desert Lodge.
Pause règlementaire à Solitaire pour son fameux Strudel aux pommes qui ressemble davantage à un crumble (je m'y connais en desserts).
Il fait déjà 36 °, ça n'a pas l'air de gêner les animaux, particulièrement actifs sur le trajet : oryx, autruches, phacochères, springboks.
Les chevaux, quant à eux, restent bien sagement derrière la clôture à observer la circulation. Ils ne voient pas beaucoup de monde passer quand… tiens, un panache de poussière… v'la du monde !
Nous arrivons à destination à Rostock Ritz cinq kilomètres après avoir franchi l'entrée de la propriété qui s'étend sur 12 000 hectares. Construit sur une colline dominant le désert environnant, le lodge compte une vingtaine de chambres dans des bungalows en ciment et pierre en forme d'igloos. A première vue, pas le must au niveau architectural, mais la construction permet de garantir une relative fraîcheur et la chambre, bien que petite par rapport aux précédentes, est très fonctionnelle. Accueil charmant de la part de Lara et Walter (à qui je ne manque pas de passer un bonjour de la part de Pierre77).
Comme à chaque fois, nous testons la piscine avec très belle vue plongeante sur le désert, les chaises longues suspendues très confortables et le calme très appréciable tout en étudiant le trail à faire en fin d'après-midi.
Un petit recueil rassemble toutes les opportunités de randonnées entre 1 et 7 heures. Nous choisissons Rambler's Trail, 8 km, 3 heures. Nous partirons à 16 heures.
Le sentier suit une crête en ménageant de beaux points de vue sur le désert…
… à travers des amas de quartzite d'où émergent quelques Commiphora wildii.
Nous ne tardons pas à apercevoir très loin dans la plaine de nombreux troupeaux de zèbres de montagne (ou zèbres de Hartmann). La propriété en compte plus de 300.
Le zèbre de montagne de Hartmann est une espèce endémique. Il se distingue de son congénère, le zèbre de plaine de Burchell, par des rayures régulières et plus rapprochées, complètement noires et blanches. Son ventre est tout blanc et ses pattes sont régulièrement rayées jusqu'en bas.
Quand le sentier quitte la crête pour rejoindre la plaine, nous avons le plaisir de croiser la route des zèbres et d'assister à une joyeuse cavalcade. Sans doute commencent-ils à se diriger vers le point d'eau en contrebas du lodge.
La scène des zèbres au galop… comme si vous y étiez !
Un peu plus loin, ils s'arrêtent et ce sont eux qui nous regardent passer !
Instants magiques avant le retour sur un sentier facile juste avant le coucher de soleil.
Dernière rencontre avec un écureuil terrestre !
Pour le dîner, le restaurant à la carte va nous permettre une nouvelle dégustation de game. Nous avions déjà mis dans notre assiette du koudou et de l'oryx. Ce soir, c'est au tour de l'autruche !
Lion's Rock

Nord du Namib-Naukluft NP : des arches et des sculptures rocheuses
J8 : Samedi 10 novembre 2012
Les hurlements des chacals ont animé notre nuit et ce matin, c'est le braiement et le galop des… zèbres qui nous tirent du lit. En poussant le rideau alors que le soleil n'est pas encore levé, nous ne tardons pas en à distinguer plusieurs groupes, répartis sur toute la plaine, puis tout près, en contrebas de notre bungalow, un groupe de sept individus qui nous fixent. Qu'ils sont beaux !
Le lodge aurait tout aussi bien pu s'appeler Zebra Plain Lodge, en raison du grand nombre de ces ongulés présents sur ses terres.
Pour commencer la journée, une petite balade matinale avant le petit déjeuner est tout indiquée et même si le soleil est déjà levé quand nous démarrons, Sunrise Walk (3,5km/1 h 30) semble la mieux adaptée.
Elle débute comme hier par une grimpette vers la crête puis tourne vers le point de vue appelé "Lion King". Mais c'est quoi, ce Lion King ? Une forme rocheuse suggérant un lion, la gueule ouverte ? Non, tout simplement un promontoire rocheux dominant la plaine d'où l'on imagine bien le roi des animaux s'adresser à son peuple.
Puis, après avoir traversé les dunes et avant de revenir près du lodge, le sentier passe devant les écuries où Destiny, un bébé zèbre, recueilli il y a 6 mois, gravement blessé, a l'air de se plaire avec la harde de chevaux semi-sauvages.
La suite de la journée va consister à rallier Swakopmund mais à l'heure du petit déjeuner, nous hésitons toujours entre plusieurs options possibles pour ce parcours.
Il y a bien sûr la traditionnelle C 14 via Walvis Bay mais qui a la réputation d'être monotone. Comme alternative, j'avais étudié un détour via Mirabib pour lequel un permis est nécessaire, nous l'avons !
Mais finalement, c'est une troisième option qui occupe notre réflexion matinale.
Dans son roadbook, Caroline suggère de rejoindre, après le canyon de Kuiseb, la C 28 via des pistes transversales : un trajet plus long mais plus beau avec plus de chance de voir des animaux.
Finalement, en croisant les informations de notre carte papier, du guide LP et de Tracks4Africa, deux indications supplémentaires vont retenir notre attention : Rock Arch et Rock Sculptures, situés au nord de la C 28 et à l'intérieur du parc national du Namib-Naukluft.
Nous décidons donc d'adopter la suggestion de Caroline en y intégrant, si possible, ces deux points d'intérêt. Tout cela est donc encore loin d'être au point surtout que nous ne connaissons pas ni l'état des pistes dans le parc national, ni le temps requis pour ces fantaisies. Il est 10 heures du matin quand nous prenons la route, ce serait bien qu'on arrive à Swakopmund avant l'heure de fermeture de la réception de l'hôtel à 18 heures.
Le trajet commence sur la classique C14 via Gaub Pass puis Kuiseb Pass avant de franchir l'entrée du parc national du Namib-Naukluft. Les principaux axes traversant ce parc (C 14 et 28, D 1982 et 1998) sont autorisés à tous les véhicules. En dehors de ces axes, un permis est nécessaire. Nous l'avons, donc, tout va bien.
Car déjà une petite diversion s'offre à nous : un point de vue sur les dômes et vallons du Naukluft. Pour Hervé, l'occasion de s'essayer à un raidillon pendant que je me dégourdis les jambes. La pente à 30 %... très peu pour moi !
Peu après, on quitte définitivement la C 14 pour des pistes traversières censées être riches en animaux.
Un panneau en annonce d'ailleurs !
Des oryx ? Mais ouiiiii !
Au carrefour suivant… une girafe ? Oui, c'est bien une girafe… Tiens, pourtant aucun panneau ne l'indiquait ;-)
Je ne m'attendais pas à voir une girafe ici. Est-ce son habitat naturel ou a-t-elle été déplacée là pour la satisfaction d'un propriétaire ? En tout cas, c'est une belle surprise.
Une fois la C28 atteinte (il est déjà midi), nous la délaissons aussitôt pour nous enfoncer vraiment dans le parc national sur des pistes off road, étroites, cahoteuses, imprévisibles… Bref, nous sommes dans notre élément.
Quarante minutes plus tard, nous atteignons le lit de la rivière Tinkas et au milieu du désert, cette oasis est parfaite pour notre pique-nique.
Encore une heure de plus, sur une piste bumpy, very bumpy… avant de découvrir enfin la fameuse arche !
Malheureusement, deux familles sud-africaines y ont déjà installé leur campement, ce qui gâche un peu son image, mais elle est très belle malgré tout !
Malgré les 38 degrés ambiants, une petite exploration des alentours s'impose. L'endroit a l'air d'être très convoité pour le camping. Le deuxième site, sous une alcôve rocheuse, est, lui aussi, déjà occupé par un énorme camion tout terrain de marque MAN immatriculé en Allemagne portant la mention "Germany – Mongolia – China". Son propriétaire nous confie qu'ici c'est le meilleur site de campement de toute la Namibie. Nous voulons bien le croire et si nous avions eu un véhicule équipé camping, c'est bien là que nous aurions aimé passer la nuit.
Mais pour nous, il est temps de poursuivre, d'abord en rebroussant chemin jusqu'à Tinkas, puis en prenant la direction de Bloedkoppie. La piste est très rugueuse par endroits, il faut être prudent. Les kilomètres ne défilent pas vite mais les heures, elles, filent à toute vitesse. Il est 15 heures et si l'objectif est de rejoindre Swakopmund avant 18 heures, il serait temps d'abréger les arrêts.
Mais comment abréger quand on voit de tels paysages ! Sur des centaines de mètres à la ronde, des formations rocheuses alvéolées comme des nids d'abeilles !
D'autres évoquant des trous de gruyère !
Des cachettes, des cavernes, des labyrinthes… où l'on aimerait pouvoir se perdre si on avait davantage de temps ! D'ailleurs, un sentier balisé "Rock Sculptures Trail", donne accès à ce dédale (compter 4 à 5 heures).
A peine repartis, nous nous accordons un dernier arrêt (vraiment le dernier !) au pied du Bloedkoppie pour admirer deux jeunes arbres à carquois jumeaux… on ne peut pas manquer ça !
Puis, zou… il faut vraiment penser à rallier Swakopmund, nous sommes encore à plus de 100 kilomètres.
Heureusement, la dernière portion de piste entre Bloedkoppie et la C 28 permet d'accélérer la moyenne et une fois sur cette dernière, il suffit de laisser rouler jusqu'au bord de mer.
Au fur et à mesure de la perte d'altitude, la végétation se fait de plus en plus rare jusqu'à devenir sable et poussière. On pourrait se croire à l'approche d'Iquique au Chili, mêmes paysages, mêmes impressions.
Dans ce paysage lunaire, une plante millénaire arrive néanmoins à tirer son épingle du jeu : le Welwitschia mirabilis, j'aurai l'occasion d'y revenir plus tard. Quelques exemplaires sont visibles en bordure de la C28.
La température, elle aussi, va progressivement chuter jusqu' à 15 ° à l'approche de Swakopmund alors que nous ne tardons pas à pénétrer dans une épaisse couche de brouillard.
A 17 heures, nous arrivons à destination au Stiltz, un ensemble de 10 bungalows sur pilotis, au bord de la rivière Swakop et à côté de l'océan.
Avant toute chose, nous demandons à réserver un restaurant pour ce soir. Le Tug, le meilleur restaurant de poisson de la ville, est complet, samedi oblige. De tête, je me souviens que le Lighthouse figurait aussi sur ma liste, alors allons-y pour le Lighthouse. Autant le dire tout de suite, grosse bouffe ordinaire, adresse à ne pas retenir !
Maintenant parlons des choses agréables. Avant de nous tendre les clés, la réceptionniste nous précise qu'en raison d'une annulation, nous avons été surclassés. Très bonne nouvelle !
Alors que nous pénétrons dans la villa 2, voici ce que nous découvrons : Une villa sur deux niveaux de plus de 200 mètres carrés, 3 chambres, 2 salles de bains, 3 WC, un grand salon, une grande salle à manger, une terrasse, un escalier monumental… des tableaux, des objets décoratifs, des bouquets de fleurs… une vraie maison !
Nous n'en croyons pas nos yeux et faisons 10 fois le tour de la maison, complètement incrédules !
En tout cas, une journée qui nous aura réservé plein de belles surprises, tant du côté nature que du côté hébergement !
Rock Arch

De Swakopmund à Walvis Bay : entre flamants roses et otaries
J9 : Dimanche 11 novembre 2012
En jetant un coup d'œil par la fenêtre ce matin, force est de constater que le temps est fidèle à la réputation de la ville : gris, froid et brumeux. Alors autant rester encore un peu sous la couette. D'ailleurs, ici tout est prévu, le matelas du lit est chauffant, de quoi affronter les froides nuits hivernales. Néanmoins en novembre, nous n'avons pas eu besoin de cette option. Une bonne couette suffit.
En général, l'étape au bord de l'océan est consacrée à une ou plusieurs excursions. Les plus prisées sont les croisières en catamaran ou en bateau à moteur dans la lagune de Walvis Bay et/ou les tours en 4 x 4 dans les dunes de Sandwich Harbour ainsi que toute une série de variantes en mixant les deux.
Bof, tout ceci ne nous inspire pas vraiment, alors c'est par nos propres moyens que nous décidons d'explorer la région. Vers 9 h 30, cap sur Walvis Bay qui n'est qu'à une trentaine de kilomètres et à autant de minutes de notre pied à terre.
Déjà des flamants ainsi qu'une multitude d'oiseaux dans la baie.
Nous traversons les marais salants où la route devient une piste de sel qui finit… dans le sable ! Plus de véritable piste, plus d'indications, seulement des traces, beaucoup de traces ! Grâce au GPS, une direction cependant : celle de Pelican Point et de son phare !
Néanmoins un peu hésitants à ce stade du parcours, nous nous faisons rapidement doubler par le véhicule d'un TO qui accélère tout ce qu'il peut, sans doute pour nous semer. Sans se laisser impressionner, Hervé lui emboîte le pas - ou plutôt la roue - de façon à ne pas le perdre de vue. C'est plus facile avec un éclaireur !
Dans la précipitation, nous n'avons pas pris le soin de dégonfler les pneus. Le moteur peine un peu mais on y est arrivé.
Il est 11 heures. Le phare de Pelican Point est encore dans la brume mais déjà un espoir d'éclaircie s'annonce.
A gauche du phare, quelle est donc cette grande masse sombre nimbée de brouillard ? Mais oui, ce sont des otaries. La région est réputée pour accueillir l'une des plus grandes colonies d'otaries à fourrure du monde.
En poursuivant, nous constatons des groupes de cette taille tout autour de la pointe. Certains groupes font d'ailleurs bon ménage avec les flamants.
De tels rassemblements attirent aussi les prédateurs comme ce chacal à chabraque qui attend tranquillement l'heure de son déjeuner.
Entre le phare et les salines, le retour se fait par une légère variante avant de rejoindre la trace initiale et sans oublier de dégonfler les pneus… c'est quand même plus facile ainsi.
Au sud de Walvis Bay, un autre site n'a pas manqué d'attirer notre attention : Sandwich Harbour, un ancien port baleinier aujourd'hui sanctuaire naturel protégé abritant jusqu’à 250 000 oiseaux migrateurs et, en particulier, 40 % des flamants roses d’Afrique australe. Uniquement accessible par une piste de sable difficile, il est quasiment impossible de s'y rendre seul.
Alors, est-ce que nous avons tenté ? Cela nous a bien titillé, mais non !
Par conséquent, la suite de la journée s'est passée à Swakopmund avec une grande balade à pied par la plage jusqu'à l'embouchure de la Swakop où une lagune donne à voir, là aussi, canards, flamants, pélicans, cormorans, mouettes, échassiers, et autres oiseaux.
C'est aussi l'occasion d'observer la végétation unique de cette côte. Ici Dollar Bush (Zygophyllum stapffii) et Psilocaulon
Fin de la balade sur la jetée avec une vue sur la ville devant une mer démontée et sous un ciel à nouveau couvert. On s'imaginerait être dans une ville balnéaire du Nord ou de la Baltique !
Pour couronner cette journée en beauté, rien de mieux qu'un excellent dîner de poisson au Tug. Adresse à retenir !
Nous avons vraiment apprécié cette étape au bord de l'océan malgré les basses températures. Bien au contraire, cette fraîcheur nous a permis de souffler un peu après la chaleur torride du désert. Pourtant, demain, on y retourne !
Flamants roses à Swakopmund

Du désert de Moon Valley au fouillis rocheux du Spitzkoppe
J10 : Lundi 12 novembre 2012-12-15
Avec toutes les otaries vues hier, le détour prévu aujourd'hui à Cape Cross ne se justifie plus. Nous avons donc le choix, soit d'aller directement à Spitzkoppe, soit de flâner en route.
Flâner nous convient ! C'est pourquoi, nous prévoyons un passage par Welwitschia Drive, un itinéraire permettant de découvrir Moon Landscape et surtout les plus gros spécimens de cette plante étrange qu'est la Welwitschia mirabilis. Un permis est nécessaire car la piste traverse une nouvelle fois l'extrémité du Namib-Naukluft NP.
A distance de la côte, nous espérions retrouver rapidement le soleil mais il a bien du mal à percer et c'est sous un ciel laiteux que nous découvrons les premiers reliefs de cette vallée lunaire, qui nous rappelle beaucoup la vallée chilienne de la Muerte.
Un petit sentier permet de dominer ces collines et vallées érodées par les rivières Swakop et Khan.
Plus loin, on découvre une curieuse cascade de roches, en fait, un filon de dolérite noire.
Dans ce désert de sable et de pierre où l'on imagine que rien ne pousse, l'on peut faire, malgré tout, d'intéressantes découvertes botaniques.
D'abord les plus importants champs de lichens foliacés du monde. Contrairement aux "crustacés" qui se développent sur un support, les foliacés s'en écartent et présentent un aspect touffu.
Et bien sûr, parmi les nombreuses curiosités végétales de Namibie, l'extraordinaire Welwitschia mirabilis ! Plutôt laide, cette espèce végétale apparentée aux conifères fait preuve d'une remarquable adaptation à son environnement, sa principale source d'humidité étant le brouillard. Plants femelles et plants mâles diffèrent : les premiers ont des cônes plus grands de couleur jaune-brun, renfermant des graines alors que les seconds ont des cônes plus petits de couleur saumon.
La Welwitschia mirabilis croît lentement et l'on estime que la plupart des spécimens de taille moyenne ont 1 000 ans d'âge. Les plus gros spécimens peuvent atteindre 2 000 ans. Enfin, cette bizarrerie de la nature a pour principal habitant une punaise, suceuse de sève, appelée en anglais "push-me-pull-you bug" car mâles et femelles s'accouplent dos à dos.
Mais curieusement, dans ce désert si paisible, il semble régner aujourd'hui une certaine fébrilité. Il y a l'air de se passer quelque chose d'inhabituel. La preuve ? Ici, une antenne de télécommunications en train d'être dressée, là des panneaux interdisant l'accès de certaines pistes secondaires sous le motif "Drilling in progress", plus loin un défilé de camions chargés de fûts à contenu explosif. Sans compter, la question mystérieuse que nous ont posée deux touristes allemands : "Did you see the drills ?"
Mais qu'est-ce qui se trame ?
Nous ne tardons pas à avoir la réponse. Alors que nous pique-niquons tranquillement dans l'oasis de Goanikontes, nous assistons d'abord à un interminable défilé de véhicules, des camionnettes de sécurité aux ambulances… jusqu'à ce qu'apparaisse cet étrange véhicule tout droit sorti d'un film fantastique, bientôt suivi par d'autres tout aussi loufoques.
Manifestement l'endroit est dédié au tournage d'un film. Plus tard, nous apprendrons qu'il s'agit de Mad Max 4 !
Après ce petit divertissement, nous finissons de traverser les plaines lunaires du Dorob NP avant de rejoindre la route B 2 goudronnée, le long de laquelle fleurissent bon nombre d'installations minières. Trafic soutenu sur cet axe important !
Cent vingt kilomètres avant notre destination, on commence déjà à apercevoir la silhouette pointue du Spitzkoppe. Tel un mirage, le sommet domine du haut de ses 1728 mètres les plaines poussiéreuses du sud du Damaraland, ce qui lui a valu le surnom de "Cervin d'Afrique".
Au pied du massif, nous emménageons dans un bungalow rudimentaire. De l'extérieur, c'est plutôt sympa. A l'intérieur, c'est vraiment très basique mais comme on le savait… et puis, quand on ne campe pas, c'est le seul moyen de pouvoir passer une nuit sur le site. Toilettes sèches, douches chaudes partagées, mais comme nous sommes les seuls occupants des bungalows, nous avons toutes les commodités pour nous tout seuls.
Et puis, le must ici, c'est le décor absolument exceptionnel alors ne perdons pas de temps et allons immédiatement le découvrir.
Il est 16 heures, le ciel couvert nous (protège) de la chaleur et contrarie les premières prises de vues.
Rock Bridge dans la grisaille !
Quand Monsieur n'a pas l'appareil photo en mains, voilà ce que lui inspirent tous ces boulders !
Soudain, un rayon de soleil dans un ciel de plus en plus chargé alors que nous nous apprêtons à voir le site de pétroglyphes de Small Bushman's Paradise.
Puis un espoir d'amélioration en approchant de Boxing Glove !
Le temps de faire tout le tour du massif pour accéder à la partie nord (la partie centrale est inaccessible car clôturée), les nuages ont eu le temps de se disloquer. Alors peut-être aurons-nous un beau coucher de soleil ?
Face nord du Spitzkoppe dans une belle lumière ! Et une arche rocheuse de plus !
Une heure avant le coucher de soleil qui s'annonce maintenant sous les meilleurs auspices !
Pour en profiter pleinement, nous revenons un peu sur nos pas pour ne pas être trop loin, une fois le soleil couché. Notre perchoir près du campsite 11 est idéal.
19 heures, dernières lumières… 19 h 15, dernier rayon sur le Klein Spitzkoppe ! 19 h 20 : la montagne rougeoie !
Le spectacle est terminé. Nous rentrons à la nuit presque tombée dans notre cabanon pour une petite dînette sous les étoiles. Encore une magnifique journée !
Arche au Spitzkoppe

Spitzkoppe encore : du pied des Pontok Mountains au Bushman's Paradise
J 11 : Mardi 13 novembre 2012
Ciel flamboyant au réveil : rien de tel pour nous faire lever d'un bond !
Un tel décor nous donne bien envie de prolonger d'une matinée notre séjour au Spitzkoppe. En effet, rien ne presse, nous n'avons que deux heures de trajet pour rejoindre le Brandberg.
Car j'ai une idée qui me trotte dans la tête, soufflée par Karin15 : trouver son "secret garden" sur les pentes des Pontok Mountains. A part quelques éléments succincts, je n'ai ni préparé l'itinéraire, ni localisé l'accès, ni même le massif.
C'est donc avec beaucoup d'empressement que nous soumettons nos quelques indications au manager que nous croisons au petit déjeuner.
A partir de ces informations, le manager nous désigne le massif derrière nous ainsi que la crête à atteindre, quelque part entre entre les Pontok 2 et 3. Ah ! Oui ? Il va falloir monter là-haut ?
L'homme nous conseille de faire l'ascension en compagnie d'un guide, solution qu'Hervé approuve immédiatement. Mais quand on s'adresse à la réception du camp, on nous répond qu'il faudrait faire venir le guide du village, ce qui nécessite un certain délai. Je proteste, je veux pouvoir démarrer tout de suite, puisque nous sommes prêts et qu'il ne fait pas encore trop chaud.
"Pas de problème", nous répond le ranger qui ajoute qu'il va nous accompagner jusqu'au trailhead, nous indiquer la direction et qu'ensuite il suffit de suivre les cairns.
Aussitôt dit, aussitôt fait ! Le gars suggère qu'on prenne notre véhicule jusqu'au lieu de départ. C'est lui qui conduit, moi je grimpe sur les genoux d'Hervé (pour cause de simple cabine !).
Il nous laisse sur la première pente rocheuse (et retournera à pied) après avoir fixé ensemble un horaire de retour. Il est 8 heures. Si à midi nous ne sommes pas revenus, il engagera notre recherche.
Alors voilà, il n'y a plus qu'à grimper là-haut. A première vue, cela a l'air simple mais en réalité, le terrain est un fouillis rocheux inextricable dans lequel il est bien difficile de repérer des cairns et de distinguer cette rampe principale décrite par Karin.
La progression lente et fastidieuse est plus proche du scrambling et même si a priori, ce n'est pas réellement dangereux, c'est tout de même stressant par endroits.
Heureusement le décor est à la hauteur de la difficulté. Arbre à beurre ou Cyphostemma currorii… magnifique ! Détail de l'arbre à beurre Arbre à carquois Des formes rocheuses extraordinaires, type "cracked egg"
Néanmoins, malgré la mise en garde de Karin, nous nous sommes laissés dévier par deux fois de la rampe principale pour nous retrouver au pied de voies d'escalade verticales. Il est tout bonnement impossible de distinguer les séries de cairns indiquant la voie principale ou celles indiquant les voies secondaires.
La vue est alors encore plus grandiose, mais l'erreur nous coûte à chaque fois beaucoup d'énergie !
Alors quand nous nous retrouvons une troisième fois dans une impasse, bloqués par un rocher sur une barre très inclinée, nous préférons ne pas tenter le diable et faire gentiment demi-tour.
Notre quête du jardin secret s'arrête là, après 188 mètres de dénivelé et deux heures aller-retour.
Un dernier coup d'œil au cours de la descente !
A 10 heures, nous sommes de retour à la voiture, ce qui nous laisse le temps de pousser jusqu'à Bushman's Paradise.
Grâce à une chaîne métallique, nous gravissons ses pentes de granit avant d'accéder à un plateau parsemé de boulders aux formes originales. Le terrain de jeu d'un géant ?
Attention à boule ;-) Voici les quilles !
L'arrivée se fait dans une cuvette de verdure abritant des peintures rupestres réalisées par les Bushmen il y a … ans. Malgré les dégradations subies, il reste quelques scènes remarquables.
La matinée a été bien remplie. Nous franchissons finalement la guérite de sortie du parc peu avant midi, histoire de rassurer le ranger sur notre retour, sains et saufs. Ouf !
Deux heures plus tard, nous arrivons en vue du Brandberg, un massif de granit dont le nom signifie "montagne de feu" et dont le sommet du Königstein (2 573 mètres) est le point culminant du pays. Néanmoins, sa célébrité tient davantage à ses pétroglyphes, notamment la fameuse "White Lady".
La température frise les 42 ° alors la Dame blanche, ce sera pour demain matin.
Dans l'immédiat, nous prenons pension au Brandberg White Lady Lodge. Dans le lit de la rivière Ugab, le lodge propose, outre un camping, 15 chambres au confort simple dans un style sans prétention. Nous voilà prévenus !
Mais comme il n'y a pas beaucoup de monde au lodge, la patronne nous laisse le choix entre une chambre basique pourvue d'un ventilateur (c'est ce qui était prévu pour nous) ou un petit chalet indépendant, certes sans ventilo, mais naturellement aéré et plus agréable. Nous partons visiter les deux et préférons de loin le chalet (n°7)… bénéficiant une fois de plus d'une forme de surclassement ;-)
Après avoir crapahuté toute la matinée et sous plus de 40 degrés, à part la baignade, il n'y a rien de raisonnablement envisageable pour la fin de l'après-midi. Alors vive la piscine !
Butter Tree au Spitzkoppe

Du Brandberg à Twyfelfontein : off road à la recherche des animaux sauvages
J12 : Mercredi 14 novembre 2012
6 heures : déjà debout pour assister au lever du soleil sur le massif du Brandberg, un peu surpris par la fraîcheur matinale. Petite laine indispensable.
7 heures : les premiers au petit déjeuner et avant 8 heures, les premiers au check-out !
Sans doute les autres clients ont-ils retenu l'excursion à la recherche des éléphants du désert, le camion est déjà prêt. La patronne nous précise, à ce propos, qu'un groupe de pachydermes a été repéré en aval de la rivière. Pourquoi ne nous l'a-t-on pas proposé ? Peut-être parce qu'il n'y avait plus de place ?
Bon, tant pis pour les éléphants ! Notre projet, ce matin, consiste à rendre visite à la Dame blanche du Brandberg (White Lady).
A 8 h 15, nous sommes déjà devant la guérite d'entrée du site. La balade étant obligatoirement guidée, c'est Justus qui nous accompagne. Pour y accéder, le sentier remonte le ravin de Tsisab, dévoilant des pentes rocheuses aux couleurs mordorées d'où émergent des bouquets d'arbres épars.
Côté flore, cette jolie Cleome angustifolia que Justus appelle Butterfly Flower.
Côté animaux, le guide nous montre des traces de léopards, de chacals et de babouins mais les animaux que nous verrons en réalité seront de plus petite taille.
Ressemblant à des marmottes, les damans vivent en groupes dans les rochers, se nourrissent d'herbe ou de feuilles et ont besoin de très peu d'eau pour survivre.
Ils urinent toujours tous au même endroit, dans des latrines.
Quant au lézard agame des rochers, la couleur bleue de son corps et la couleur orange de ses pattes et de sa queue indiquent que c'est par amour qu'il s'est ainsi paré.
Justus marche d'un bon pas et au bout de 3 km, nous arrivons à la grotte abritant des pétroglyphes vieux de 2 000 à 5 000 ans.
La fameuse peinture rupestre de la Dame blanche représente un étrange cortège de chasse dans lequel le personnage principal tient d'une main quelque chose qui ressemble à une fleur ou à une plume et de l'autre un arc et plusieurs flèches.
Une première étude (Abbé Breuil, 1946) a affirmé que ce personnage était vraisemblablement une femme de race blanche, crétoise ou égyptienne.
Depuis, cette hypothèse n'a pas été validée. Les chercheurs actuels pensent que la Dame blanche serait plutôt un garçon San dont le corps a été enduit d'argile dans le cadre d'une cérémonie d'initiation.
Hervé a lui aussi son idée, déformation professionnelle oblige : pourquoi ce serait-ce pas une personne (homme ou femme) noire souffrant d'une maladie de peau, le vitiligo ? D'ailleurs Justus lui-même en a quelques plaques sur le visage. Le débat est ouvert !
Retour au parking à 10 h 30 (compter 1 h 30 à 2 heures selon le temps accordé aux peintures). Visite très intéressante et balade agréable !
Deux heures et un peu plus de 100 kilomètres nous séparent de Twyfelfontein alors pourquoi ne pas envisager un petit détour pour tenter de voir des éléphants du désert ! Idée immédiatement adoptée !
Dans cet objectif, nous abandonnons l'itinéraire prévu via Soris-Soris pour prendre la direction de l'Ugab River avec un nouveau passage à proximité de White Lady Lodge.
Les éléphants ont été repérés en aval, il faudrait donc rouler vers l'ouest dans le lit asséché de la rivière. Mais une fois devant la rivière, Hervé hésite, trouvant le trajet trop risqué (sable mou +++). Tant pis pour les éléphants, continuons. Mais déjà, il regrette et un peu plus loin tourne à gauche sur une piste qui rejoint le lit du cours d'eau puis le traverse à plusieurs reprises. Avec un peu de chance, on pourrait tomber sur ces fameux éléphants !
D'ailleurs, on imagine fort bien toute une troupe de pachydermes avançant à la queue leu leu et dans la poussière, pour aller s'abreuver dans cette vallée verdoyante que l'on commence à voir apparaître devant nous ! Comme dans le Livre de la Jungle !
Mais à part une gardienne de chèvres et son troupeau, personne !
A ce stade, le GPS recalcule le trajet. Nous voilà donc avec une nouvelle feuille de route qui va nous réserver bien des surprises.
La piste commence à s'éloigner de la rivière Ugab pour s'enfoncer dans des paysages arides à souhait.
Le sable blanc dans le lit de la rivière se teinte progressivement de rose à l'approche de dunes pétrifiées. Le GPS confirme la réalité du terrain, "two spoors/sand" prévient-il.
Pour avancer dans le sable de plus en plus profond, il n'y a pas d'autre moyen que de pousser le moteur au grand effroi d'une autruche, obligée de piquer un long sprint en montée pour nous fuir. La pauvre !
Pensant que le passage dans le sable serait bref, nous espérions faire l'économie du dégonflage des pneus mais à ce stade, impossible de s'en passer. Le véhicule se conduit mieux mais la partie est encore loin d'être gagnée.
Devant nous, on ne voit pas la fin d'un double ruban de sable rouge. Au milieu de nulle part, je m'inquiète régulièrement de la tournure que prend le parcours et surveille attentivement le GPS, espérant pouvoir rejoindre les pistes classiques à la première occasion. Mais visiblement, c'est le contraire.
Tiens, des vestiges de présence humaine ! Vestiges seulement… car de présence humaine, point, depuis ce matin.
Avec une nouvelle rivière, Goantagab River, on n'est pas prêts de sortir du sable. Mais au moins avons-nous une nouvelle chance de rencontrer les éléphants du désert… d'autant que le passage dans le lit asséché de la Goantagab est très long.
Chouette, voilà déjà des girafes !
Puis des oryx, des springboks, des babouins, des zèbres de montagne, des koudous, un serpentaire ! Mais que cette vallée est riche en animaux ! Certes le parcours est long (il est déjà 13 h 30) mais que de rencontres ! L'Afrique sauvage dans toute sa splendeur !
Il ne manque plus que les éléphants !
Ah, cette fois-ci, ils ne devraient pas être loin ! Crottes encore toutes fraîches droit devant !
Mais quand on finit par quitter le lit de la rivière, il faut se faire une raison et dire adieu aux éléphants !
Après le sable, voilà que la piste devient pierreuse en traversant de vastes étendues de mesas et de plateaux.
En débouchant au pied de la Red Mountain, nous n'en croyons pas nos yeux ! Voici qu'apparaît devant nous un rhinocéros … noir, en plein milieu du Damaraland, en dehors de toute réserve ou de tout parc national. Nous sommes alors à 40 km de Twyfelfontein.
La photo prise de loin n'est pas extraordinaire mais la rencontre est tout simplement incroyable. Exceptionnelle… rare, diront les spécialistes.
Nous tentons bien une petite approche - en véhicule, pas à pied ;) - mais quand on sait qu'une bête de cette taille peut faire près d'une tonne, que sa corne peut faire 80 à 150 cm, qu'elle peut atteindre une vitesse de 55 km/h et courir pendant 10 km, il vaut mieux ne pas insister !
Une fois à distance du rhino, nous prenons le temps de contempler ces montagnes violacées.
La zone que nous traversons ensuite est particulièrement difficile. Le GPS annonçe "Serious 4WD needed". Espérons que notre suspension et nos pneus soit suffisamment robustes pour supporter les bonds que lui inflige le terrain. A suivre !
Soulagement provisoire quand nous arrivons à proximité de Burnt Mountain. Après un dernier franchissement scabreux, la piste se transforme en autoroute (ou presque) pour les dix derniers kilomètres. Ouf !
A 15 h 30, nous sommes accueillis au Camp Kipwe, un ensemble de 8 bungalows en pierre et argile, parfaitement bien intégrés aux boulders environnants. Grande chambre, climatisation, belle salle de bains sous les étoiles. Assurément, c'est bien plus qu'un camp !
Pour supporter les 40 degrés ambiants et nous relaxer après cette journée si intense, nous courons faire trempette dans la Rock Pool… très cool !
Alors que nous lézardons au bord du bassin, un employé s'enquiert de trouver le propriétaire du véhicule immatriculé "N108275W" car ses pneus sont à plat. 108275 ? Mais c'est nous et si les pneus ont l'air dégonflés, c'est sans doute parce qu'on n'a pas encore pris le soin de les regonfler à l'issue de cette journée !
Erreur, les pistes off road, ça ne pardonne pas ! Diagnostic : un pneu déchiré et non réparable (le gars changera la roue). Heureusement que nous avons opté pour l'assurance "Super Cover".
L'esprit tranquille, nous continuons à profiter de la soirée au belvédère aménagé par le lodge. Apéro et snacks sur fond de soleil couchant avant de déguster le meilleur filet d'oryx du séjour !
Une journée exceptionnelle ! La rencontre avec ce rhinocéros noir sauvage vaut bien celle d'un troupeau d'éléphants ! Dans la famille des Big Five comprenant le lion, le léopard, le buffle, le rhinocéros noir et l'éléphant, nous sommes ravis d'avoir déjà mis à notre actif le quatrième de la liste.
Un rhinocéros noir en plein milieu du Damaraland... rencontre rarissime 🙂!

De Twyfelfontein à Grootberg : Rock Art, Burnt Mountain et Organ Pipes
J13 : Jeudi 15 novembre 2012
Un nouveau parcours off road de prévu ? Si l'on s'écoutait, on ne dirait pas non, car on a vraiment adoré notre journée d'hier. Mais n'ayant plus qu'une seule roue de secours, ce ne serait pas raisonnable. Le parcours sera donc (très !) classique aujourd'hui !
Dès 8 h 30, nous sommes devant l'entrée du site d'art pariétal de Twyfelfontein, mais ni les premiers ni les seuls. Des cars de touristes stationnent déjà sur le parking.
La visite de ce parc national, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, se fait en compagnie d'un guide. Compter 1 h 30 à 2 heures.
En dehors d'une horde de visiteurs, nous arrivons à l'accueil en même temps qu'un couple d'Allemands octogénaires accompagnés de leur fils quinqua. Pensant sans doute que nous étions ensemble, le guide nous réunit pour une visite commune.
A la première intersection, il propose deux options : soit une boucle facile par Lion Man's Trail (45 minutes) ou un parcours un peu plus engagé en enchaînant Dancing Kudu's Trail et Lion Mans' Trail (1 h 30). Nous, on se verrait bien faire les deux mais les octogénaires ?
Afin d'harmoniser nos souhaits respectifs, le gars propose de commencer par Lion Man, on verrait ensuite pour le Kudu. C'est d'accord !
Avec tous ces amas de grès rouge piquetés de bouquets d'herbe séchée, le cadre est somptueux ! Pas étonnant que ce matériau rocheux ait inspiré des artistes il y a quelques milliers d'années !
Contrairement à d'autres sites, ici, il ne s'agit pas de peintures mais de gravures, réalisées dans la roche à l'aide de burins de quartz. Les plus anciennes ont été faites par les Bushmen il y a plus de 8 000 ans. Elles représentent essentiellement les animaux du Damaraland, principal gibier des chasseurs-cueilleurs de l'époque.
En fonction des différences de couleur et d'usure, les chercheurs ont néanmoins distingué six époques de réalisation.
Ces gravures-ci font sans doute partie des plus anciennes !
Celle-là en revanche a l'air plus récente, vu le style du trait et surtout la présence d'animaux comme otaries et baleines.
Il est d'ailleurs reconnu que certaines gravures ont de toute évidence été réalisées par des copieurs au XIXème siècle.
C'est pour cette raison que l'ensemble nous laisse un peu sur notre faim, surtout que nous nous trouvons vite pris en sandwich entre deux grands groupes de touristes bruyants et pressés.
Nos compagnons de visite nous quittent à l'issue de la première boucle, la dame a l'air complètement exténuée. Le parcours fait moins de 2 km mais dans un terrain rocailleux et en montée.
Quant à nous, nous espérons échapper aux groupes et nous retrouver enfin tranquilles sur le sentier du koudou dansant. Bien joué !
La variante nous permet non seulement d'approcher des formations rocheuses remarquables mais aussi des peintures rupestres d'une grande finesse.
Nous finissons par la gravure – sans doute la plus ancienne au vu de la patine - qui a donné son nom au trail : "Dancing Kudu"... remarquable !
C'est ainsi que se termine notre visite mais avant de quitter définitivement Twyfelfontein, nous prenons le temps de faire un saut à Organ Pipes puis à Burnt Moutain. Organ Pipes ou "tuyaux d'orgue"… des colonnes de dolérite hautes de quatre mètres formant un mur de 100 mètres de long !
Burnt Mountain ou "montagne brûlée"… dans un paysage de désolation, un amas de scories semblant avoir été exposées au feu (oxydes de fer, de manganèse…).
On a maintenant bouclé le tour de Twyfelfontein. Il est temps de rejoindre notre lieu d'étape suivant, le Grootberg Lodge, 120 km. Encore une petite étape mais c'est promis, aujourd'hui, pas de fantaisie, ce sera un parcours direct… ou presque. Et pourquoi pas la rencontre tant attendue avec les éléphants du désert ?
Vingt kilomètres avant l'arrivée, nous nous accordons un petit détour par Palmwag, histoire de prendre du carburant ainsi que des renseignements sur les conditions d'accès à Palmwag Day Visitor Area (pour demain). Pour y accéder, il faut franchir la Ligne rouge, une barrière de contrôle vétérinaire, séparant les fermes d'élevage de bétail du Sud de l'agriculture vivrière du Nord. En guise de contrôle vétérinaire, nous avons juste droit à un contrôle des passeports, avec le sourire ! Deuxième passage au retour moins d'une demi-heure plus tard pour poursuivre vers Grootberg.
Alors que la piste commence à grimper, passant de 970 mètres dans la plaine de Palmwag à 1548 mètres au col du Grootberg, un panneau ne va pas manquer de susciter notre intérêt. Nous restons en alerte !
Mais à part le dos d'un bœuf gris que j'ai confondu avec celui d'un éléphant, pas le moindre pachyderme à l'horizon… alors que nous atteignons la barrière d'entrée du lodge.
Nous ne sommes pas arrivés pour autant, car l'hôtel est situé 65 mètres de dénivelé plus haut. Après inspection de notre véhicule, le gardien estime que nous devrions être en mesure de grimper la pente d'accès au lodge de plus de 30 %. Tout doucement, en vitesse courte, différentiel bloqué… très impressionnant !
Sur une propriété de 12 000 ha appartenant à la communauté locale Khoadi/Hoas, Grootberg Lodge propose 11 bungalows en pierre et toit de chaume offrant une vue plongeante sur les plaines du Damaraland. Nous y avons prévu deux nuits. Un lieu qui serait idéal si l'accueil était moins nonchalant et le service moins approximatif. Autre bémol : sous prétexte de lions sur la propriété, aucune activité n'est possible sans être accompagné. Un peu frustrant pour nous !
Mais en dehors de cela, l'emplacement est vraiment exceptionnel et la vue incomparable !
Par conséquent, à défaut de se balader, on profite de la vue et accessoirement de la piscine, bien qu'à cette altitude ce ne soit pas la grande chaleur.
Burnt Mountain

Safari dans la concession de Palmwag
J14 : vendredi 16 novembre 2012
Comme le Grootberg Lodge n'offre aucune activité non guidée, nous avons décidé de passer la journée à l'extérieur, plus précisément à Palmwag Day Visitor Area qui n'est qu'à 25 km de notre hébergement.
La concession se parcourt en self drive, ce qui nous convient parfaitement. Les permis s'obtiennent à l'entrée de la concession (200 N$ pour 2, véhicule compris).
Un peu avant 9 heures, nous nous présentons au portail de l'entrée sud après avoir franchi une nouvelle fois la barrière vétérinaire où le contrôleur nous a reconnus. On nous remet un plan avec les différents points de vue et points d'intérêt.
C'est parti ! Dès la première intersection, nous avions l'intention de tourner à gauche pour une petite boucle traversant la rivière qui, vu son nom de Leopard Drive pouvait laisser espérer une possible présence de léopards. Mais le passage du cours d'eau sur des dalles rocheuses nous paraît trop scabreux… cette première difficulté laisse présager un parcours plutôt engagé.
A défaut de la piste du léopard, on se contente du point d'intérêt I-5 "Twee Palms", une très belle oasis avec, en aval, un joli bassin creusé par la rivière et, en amont, les fameux Twee Palms, des palmiers jumeaux au cœur d'un canyon de grès rouge.
Une heure est nécessaire pour rejoindre le point d'intérêt suivant I-6, Van Zyl Gat. On roule au pas, la plupart du temps en seconde, à une vitesse comprise entre 5 et 20 km/heure. Sans compter qu'en cours de trajet, on ne résiste pas aux arrêts nécessaires pour observer les animaux. A quand la rencontre avec les éléphants ? En attendant, voici déjà une maman zèbre et son petit !
Si la conduite est délicate en raison de la nature du terrain, il n'y a en revanche aucune difficulté à se repérer, tout est parfaitement bien indiqué.
Vers 10 h 30 (soit 1 h 30 après l'entrée), nous atteignons le cul-de-sac de Van Zyl Gat, très curieux de savoir ce que cachait cet endroit. Une petite exploration à pied s'impose.
Nous découvrons alors un long défilé profond creusé par l'Uniab River où semblent nicher de nombreux oiseaux. D'ailleurs, un héron en a fait son territoire.
Après Van Zyl Gat, il faut revenir sur nos pas avant de nous diriger vers le point d'intérêt I-4. Les oryx sont nombreux à cet endroit mais dès qu'on s'arrête, ils se dépêchent de nous tourner le dos, prêts à se sauver. Avec leur paire de cornes très droites et leur face noire et blanche, ces antilopes sont vraiment magnifiques.
Il est 11 h 30 (2 h 30 après l'entrée) quand s'on approche de Kawaxab (I-4). Avec un nom pareil, à quoi faut-il s'attendre ? A notre grande surprise, dans cet environnement rocailleux, nous trouvons un canyon étonnamment vert ainsi qu'une cascade alimentant un bassin naturel aux eaux claires invitant à la baignade. Quel dommage, nous n'avons pas nos maillots.
En prenant un peu de hauteur au point de vue immédiatement voisin (V5), nous dominons une vaste plaine où la rivière Uniab et ses affluents ont créé des îlots de verdure dans cette immensité de poussière et de cailloux : un environnement tout à fait propice à abriter des animaux !
Si vous regardez bien, vous allez distinguer une famille girafe que nous apercevons depuis notre poste d'observation.
En traversant la plaine, nous ne tardons pas à croiser leur route. Quel spectacle attendrissant ! Mais toujours pas d'éléphants !
Dans l'immédiat, voici un "grand koudou"… très peu farouche, parfaitement reconnaissable à ses grandes cornes torsadées en spirale. Les femelles et leurs petits sont un peu plus loin, à l'ombre d'un mopane.
Puis, tout d'un coup, à force de les désirer… voilà bien des éléphants ! Ils sont deux. Ils sont un peu loin, on en profite pour faire une pause prolongée pour les observer longuement tout en grignotant quelques gâteaux secs. Il est presque midi.
Comme ils n'ont pas l'air de vouloir se rapprocher, nous finissons par poursuivre. A l'intersection suivante, nous prenons à droite "Rhino Drive", espérant renouveler notre expérience récente et mettre à notre actif une deuxième rencontre de rhinocéros. Mais on n'est pas gagnant à tous les coups et on a beau balayer du regard les vastes étendues de la concession, côté rhino, on restera bredouilles. Beaucoup d'autres animaux en revanche : des zèbres de montagne et encore des girafes et des oryx.
Le point d'intérêt I-1 ou Awaxas marque la fin de la visite. Dernier panorama sur un désert de pierrailles laissant place à l'arrière-plan à un filet de verdure sur fond de massifs montagneux.
En tout, un parcours d'une quarantaine de kilomètres à peine, mais ayant nécessité plus de quatre heures. Beaucoup d'animaux, des paysages étonnants et en dehors des gardiens, pas un seul humain. Avant de sortir de la concession, nous vérifions néanmoins l'état des pneus (ouf, tout est OK) car le terrain était vraiment difficile.
Une demi-heure plus tard, nous passons le portail Nord avant de franchir une nouvelle fois la barrière vétérinaire. On ne nous contrôle même plus tellement on est connus et on nous demande si on reviendra demain. Non demain, on quitte définitivement la région en direction du parc national d'Etosha.
Dans l'immédiat, retour au Grootberg Lodge et deuxième nuit sur place.
Palmwag

Etosha Ouest : l'arche de Noé d'Okaukuejo
J15 : Samedi 17 novembre 2012
Aujourd'hui, entre Grootberg et le parc national d'Etosha, nous allons faire une de nos plus longues étapes, soit 260 km que nous parcourrons en 4 heures. Le trajet se fait essentiellement sur des voies asphaltées à l'exception d'un raccourci en terre permettant de relier plus rapidement la C 40 à la C 38… une piste toute droite à l'exception de trois virages à angle droit où, selon la loi de Murphy, on ne manque pas de croiser les trois seuls véhicules du parcours !
Arrivée à l'entrée Sud du parc vers 13 heures, enregistrement, puis poursuite jusqu'à Okaukuejo Restcamp, 17 km plus loin. Là, nous payons les droits d'entrée du parc national pour trois jours avant de prendre possession de notre chambre pour une nuit.
Datant de 1955, Okaukuejo est le plus ancien camp gouvernemental d'Etosha. Comme beaucoup de lieux d'hébergement dans des parcs nationaux ailleurs dans le monde , il est très vaste et offre toute la gamme de confort, de l'emplacement de camping au chalet de luxe en passant par le bush chalet, le family chalet et la chambre double. Sans parler des boutiques, station essence, piscine, restaurant… Bref, il ne faut pas chercher la confidentialité mais d'autres avantages que nous ne tarderons pas à découvrir.
De l'extérieur, les bâtiments (ancien casernement) abritant les chambres doubles ne paient pas de mine mais l'intérieur, fraîchement rénové, est plutôt mignon. La salle de bains est de belle taille, surtout par rapport à la chambre, toute petite. Malgré ce défaut, elle offre deux avantages indéniables : un frigo et surtout la climatisation, bienvenus quand on sait que la température extérieure affiche 38 ° C en ce début d'après-midi.
Après un pique-nique sous la clim', un plouf dans la piscine, à 15 h 30, nous sommes prêts pour notre première exploration du parc.
Quelques mots sur le parc national : L'Etosha National Park (23 000 km2) se range parmi les plus belles réserves naturelles de la planète. Son nom signifiant "grand endroit blanc d'eau asséchée" lui vient de l'Etosha Pan, un immense désert salin de plus de 5 000 km2 qui se transforme en lagune à la saison des pluies et qui abrite, dans les plaines et le bush environnants, une faune très diversifiée. Contrairement à d'autres réserves africaines que le visiteur doit sillonner des journées entières à la recherche d'animaux, à Etosha, ils viennent, paraît-il, à vous… ou presque !
Autre facilité : pendant la saison sèche, les animaux se regroupent autour des points d'eau. Il suffit donc de se garer près de ces endroits stratégiques et d'attendre qu'ils se présentent, non pas isolés mais par dizaines ou centaines, paraît-il.
C'est tout cela que nous sommes prêts à aller vérifier !
Bien entendu, interdiction formelle de descendre du véhicule et obligation stricte d'être de retour au camp avant le coucher du soleil (sous peine d'amende), le portail du camp étant fermé.
Pour commencer, direction plein nord vers le point d'eau d'Okondeka, réputé être fréquenté par les animaux de plaine mais aussi par des girafes et même des lions.
Sur le trajet vers Okondeka…
Dans cette plaine herbeuse écrasée de chaleur… où seul cet acacia isolé est source d'ombre pour les animaux, chacun essaie de trouver sa solution !
Et tant pis si la piste est bloquée !
Et ceux-là, que cherchent-ils devant cette borne ? Leur route ou un coin abrité du soleil ?
Autre technique pour supporter la chaleur, faire l'autruche… ;-)
Ou faire comme les oryx… le second profitant de l'ombre du premier !
Les girafes, en file indienne dans un trait d'ombre, font elles aussi preuve d'inventivité quand le thermomètre s'affole.
A Odondeka, le point d'eau tient ses promesses : le roi des animaux est au rendez-vous. Il traverse la piste devant la voiture qui nous précède puis va rejoindre son harem, non sans pousser un rugissement autoritaire.
A partir d'Odondeka et dans le but de sillonner toutes les pistes de cette partie du parc, nous décidons de pousser jusqu'à la limite ouest de N'Bari via Adamax, sans vraiment bien estimer le temps nécessaire pour cette grande boucle.
L'itinéraire, passant par des zones boisées et d'autres dévastées par le feu, n'apporte rien de plus si ce n'est du stress en voyant l'heure tourner et aucun autre véhicule avoir fait le choix de s'éloigner autant.
On fonce pour arriver dans les temps avant de ralentir afin de capter la belle lumière de fin de soirée.
Bon finalement, nous sommes rentrés au bercail à 18 h 40 avec une bonne demi-heure d'avance sur la limite fatidique avec pas moins de 140 km parcourus dans l'après-midi. Si l'on y ajoute les 260 de ce matin, on a indiscutablement battu un record aujourd'hui.
18 h 40, c'est la bonne heure pour s'approcher du point d'eau du camp. C'est l'un des autres avantages de dormir dans ce camp à l'intérieur du parc : le trou d'eau, éclairé le soir, y jouit d'une belle activité, spécialement au coucher du soleil voire à la nuit tombée.
Allons voir ce qui s'y passe !
Il y a déjà du monde côté spectateurs. Comme autour d'une arène, ils ont pris place dans un silence religieux pour assister à la représentation !
Le rituel au point d'eau est réglé par les lois de la hiérarchie, les plus forts étant les premiers autorisés à s'abreuver: grands seigneurs (lions, léopards, éléphants), puis mammifères (girafes, zèbres).
Les grands seigneurs boudent-ils la mare ce soir ? Pour l'instant et en leur absence, girafes et zèbres osent une approche mais le frottement d'aile d'un oiseau ne manque pas de tous les faire sursauter. Sait-on jamais !
Pendant qu'ils se désaltèrent, les animaux sont tous vulnérables mais les girafes se montrent particulièrement inquiètes : l'une surveille les alentours pendant que les autres boivent.
C'est maintenant au tour des zèbres de s'abreuver !
Entre-temps, le soleil s'est couché et le ciel est lourd de nuées d'orage. Le tonnerre gronde et des éclairs blancs zèbrent l'horizon, marquant le début de la fin de la saison sèche.
Placides, les girafes continuent à affluer et le rituel se poursuit.
Pour nous, petit entracte pour aller dîner puis retour au point d'eau une heure plus tard. J'avais lu que les rhinocéros étaient très précisément abonnés à cet endroit entre 20 heures et 22 heures. Il est 21 heures, nous devrions être pile dans le bon créneau.
Alors ?
Oui, ils sont là ! Une maman et son petit !
Mais avec le vent qui se lève accompagné des premières grosses gouttes de pluie, nous abrégeons la séance et courons mettre l'appareil à l'abri. Super journée !
Après le rhino noir et l'éléphant vus les jours précédents, notre liste des Big Five a été complétée aujourd'hui par le lion. A quand le léopard et le buffle ?
Lions à Odondeka

Etosha Centre : quelques animaux inattendus parmi beaucoup d'autres !
J 16 : Dimanche 18 novembre 2012
6 heures : pas une bête au trou d'eau. Nous petit-déjeunons aussitôt avant de prendre la route dès 7 h 45.
Objectif : rallier Halali en faisant un maximum de détours afin qu'aucun recoin du parc (ou presque) ne nous échappe. On espère notamment voir des éléphants des savanes, en général très nombreux et faciles à observer à Etosha.
Il a plu cette nuit et le ciel en porte encore les traces ce matin. Le fond de l'air s'en ressent aussi, seulement 22 petits degrés, on respire !
Premier détour vers le Pan pour voir à quoi ressemble cette lagune asséchée. Elle a un petit air de prés salés du Mont St Michel !
Entre Pan et Aus, je passe sous silence les dizaines de zèbres, de springboks, de koudous qui croisent notre route… des scènes devenues tellement courantes qu'on en serait presque blasés.
A ce stade, on voudrait faire des rencontres plus rares, plus marquantes, plus extraordinaires…
Les animaux qui suivent ne font pas partie des plus impressionnants mais ont tous quelque chose de singulier.
Classé "moyennement difficile à voir" par l'auteur de "Compagnon de safari", le ratel. Ici il est en train de rechercher la proie qui vient de lui échapper.
Passant presqu'inaperçue dans l'univers des grands animaux, une tortue terrestre.
Encore plus insolite, ce caméléon… traversant tranquillement la piste de son pas chaloupé. Incroyable quand on sait la difficulté qu'on a eu à en dénicher à Madagascar !
Enfin, étonnant de par sa taille, le dik-dik de Damara, l'une des plus petites antilopes du monde. C'est la première fois que nous en voyons une d'aussi près.
Puis, en prenant la déviation de Salvadora, ce n'est pas la rareté des animaux qui crée l'événement mais leur nombre. Nous assistons en effet au plus grand rassemblement de zèbres que nous avons pu voir à Etosha, sans doute une bonne centaine.
Mais pourquoi sont-ils si nombreux ici ? Peut-être pour entourer ce petit zébron ?
En tout cas, c'est l'occasion pour nous de photographier ces individus sous toutes les coutures.
Etosha, c'est aussi le paradis des oiseaux, un régal pour des ornithologues bien équipés. Petit florilège pour débutants !
Ces rencontres successives nous amènent à Halali sur le coup de midi. Le Restcamp est du même style que le précédent, la chambre bien plus grande mais la salle de bains ridiculement petite. Avec frigo et climatisation, l'ensemble affiche un très bon rapport qualité/prix.
Aujourd'hui pas de bain dans la piscine, on préfère rester sous la clim'. A 15 h 30, bien reposés, on poursuit notre quête à la recherche d'animaux.
La végétation autour de Halali est très différente de celle plus à l'ouest, composée ici essentiellement de bush de mopane, terminalia et combretum d'où émergent quelques inselbergs dolomitiques.
Bref, un environnement de sous-bois touffu où apercevoir des animaux à distance se révèle quasiment impossible.
D'abord un peu déçus, nous ne tardons pas à apprécier le côté excitant de cette quête en milieu dense où chaque virage peut nous réserver une surprise ! Nous restons à l'affût !
Soudain, après une dizaine de kilomètres, nous tombons nez à nez avec quatre girafes toutes aussi surprises que nous. Les voir d'aussi près et sans s'y attendre procure une émotion différente de celle qu'on peut ressentir en les côtoyant de loin au trou d'eau.
Mais la rencontre qui engendrera le plus d'excitation, c'est celle de ces deux hyènes tachetées… sous les fenêtres de notre voiture. Impressionnantes surtout quand on sait qu'elles peuvent abattre des proies de la taille des buffles. Pas très rassurée, je garde un doigt sur le bouton de fermeture des vitres… au cas où, pendant qu'Hervé shoote.
La suite de la soirée sera encore plus magique.
Une fois rentrés au camp, nous courons au point d'eau. Les premiers spectateurs ont déjà pris les meilleures places de cet espace érigé en gradins à la manière d'un théâtre antique. Les acteurs se font encore désirer, la scène est vide.
Ni vraiment patients ni vraiment contemplatifs, nous décidons de revenir plus tard, vers 19 heures pour le coucher du soleil.
C'est aussi à ce moment-là que les acteurs choisissent d'investir la scène. D'abord en solo puis en duo… sur fond de soleil couchant.
Rien à ajouter ! Après un long moment de contemplation, nous nous éclipsons sur la pointe des pieds… avec des étoiles dans les yeux !
Rhinocéros au point d'eau de Halali

Etosha Est : encore des animaux !
J17 : Lundi 19 novembre 2012
Réveil 6 h 40, petit déjeuner dans la foulée et départ une heure plus tard en direction de Namutoni, le camp le plus à l'est d'Etosha.
Le temps est partiellement couvert, orageux au loin, avec quelques gouttes de pluie. Assurément la saison sèche tire sur sa fin.
Tout comme hier, l'objectif de la matinée n'est pas de filer au plus vite à Namutoni mais de ratisser toutes les pistes secondaires et de passer en revue tous les points d'eau en quête d'animaux. Direction Nord à partir d'Halali puis Est, en longeant le Pan.
Premier détour sur notre trajet : Nuamses… où nous sommes déjà récompensés par la présence d'un lion.
Penché sur la mare, il boit tout son saoul, sans doute après une nuit très active.
Et glou, et glou, et glou, il se remplit la panse jusqu'à plus soif ! Ah ! ça y est !
Retour sur la piste principale C 28 que nous trouvons encombrée par plusieurs troupeaux de springboks. Normal, nous arrivons tout près de Springbokfontein où ils ont sans doute l'intention de se rendre.
A l'intersection de Springbokfontein justement, nous optons pour la déviation via Oberfontein en longeant la lagune dans une belle lumière.
Cette savane herbeuse est le domaine favori des gnous bleus et pour une fois, ils se laissent approcher d'assez près.
Tout à l'observation des gnous, on a failli écraser cette tortue. On ne s'attendait pas à en voir autant ici. C'est vrai qu'avec sa carapace, elle est moins vulnérable que beaucoup d'autres animaux.
A peine de retour sur la C 28 se présente une nouvelle opportunité de boucle via Ngobib, juste en traversant le carrefour. C'est là que nous tombons sur une antilope que nous voyions pour la première fois : un bubale !
Dernière fantaisie sur le trajet : un aller-retour vers Kalkheuwel pour une nouvelle rencontre avec une espèce d'antilopes que nous n'avions pas encore vue jusque-là : l'impala à mufle noir. Endémique au nord-ouest namibien et au sud-ouest angolais, c'est un animal protégé car en danger.
Juste avant d'atteindre Namutoni, on ne résiste pas à faire un petit stop pour les zèbres. Ils sont trop craquants !
Il est 12 h 30 quand nous arrivons à destination. Le camp le plus à l'est d'Etosha se distingue par son fort blanchi à la chaux, un vestige colonial datant de 1899, quelque peu surréaliste à cet endroit. Il est classé monument historique.
Au pied du fort, l'hébergement se fait dans des bungalows ou des chambres doubles. C'est cette dernière catégorie que nous avons réservée et nous sommes agréablement surpris par la qualité des prestations : chambre très grande, moderne avec une salle de bains immense avec baignoire intégrée, douche supplémentaire à l'extérieur et petit patio à l'entrée. Climatisation et frigo en sus.
Après une première découverte des lieux (piscine, fort, trou d'eau) et une bonne sieste, l'après-midi est déjà bien entamé quand nous nous décidons à sortir.
Après avoir parcouru Dik Dik Drive sans avoir vu le moindre dik-dik, c'est parti pour le grand tour du Fisher's Pan. Les orages que nous avions devinés au loin les jours précédents ont bien trempé les pistes. Nous avançons sur une voie truffée de nids-de-poule remplis de boue. Le loueur risque de ne pas reconnaître la couleur de son véhicule !
Les silhouettes élancées des palmiers Makalani dominent la plaine herbeuse Twee Palms peuplée de zèbres, d'autruches, de springboks et de gnous.
Mais aux différents points d'eau (Klein Namutoni, Klein et Groot Okepi), personne ! Sans doute les animaux ont-ils maintenant moins besoin de venir dans ces endroits dans la mesure où ils commencent à trouver de l'eau un peu partout ! Je crois qu'il va falloir faire le deuil des éléphants !
Pour nous consoler, un magnifique gnou sur fond de ciel orageux.
Pas de coucher de soleil ce soir, de gros nuages bouchent l'horizon. Pas le moindre animal au trou d'eau en dehors de milliers d'insectes dans la lumière du lampadaire.
Mais malgré tout, une soirée très sympa avec dîner aux chandelles au restaurant du camp installé dans le fort, sur une placette pavée à l'allure d'hacienda espagnole. Finalement, Namutoni ne manque pas de charme.
Gnou bleu

Waterberg Plateau NP : première grosse pluie sur Mountain View Trail
J18 : Mardi 20 novembre 2012
Réveil à 6 heures, dernier tour dans Etosha et dernière tentative pour espérer voir des éléphants.
On tente d'abord Pan Segd où zèbres, antilopes et gnous sont présents en nombre. Mais d'éléphant pas la moindre oreille !
Allez, tentons Tsumcor. Sur la piste, un rassemblement de dizaines de pintades de Numidie. Très farouches, elles se sauvent dans les broussailles du bas-côté dès qu'on s'arrête et aussitôt après, réinvestissent le terrain. Mais que peuvent-elles bien trouver d'intéressant à picorer sur le gravier?
Les millepattes aussi sont de sortie de bon matin.
Mais d'éléphant, toujours pas la moindre trompe ! Pourtant, les crottes ne manquent pas en direction de Tsumcor et tout le périmètre autour du point d'eau en est jonché.
Hum, à moins queue ;-)
Bon, les pachydermes ont sans doute déjà migré vers le nord du parc avec l'arrivée des premières pluies. Alors c'est sans regrets (car par ailleurs la moisson d'animaux a été bonne !) que nous quittons définitivement Etosha après le petit déjeuner, vers 9 heures.
Prochaine étape : Waterberg National Park, 320 km. Nous devrions en avoir pour près de 5 heures via Tsumeb et Grootfontein.
Petit à petit, l'herbe sur les bas-côtés de la route et les arbres du bush deviennent plus verts. Le paysage se vallonne et une mer de bush s'étend à perte de vue.
A Grootfontein, nous rejoignons la D 2512 que nous n'allons plus quitter jusqu'à Waterberg. Elle traverse bon nombre de propriétés privées où il faut prendre soin de bien fermer les portails successifs après notre passage.
Les acacias sont en fleurs.
La couleur de la piste passe par toutes les variantes de rouges, de lie de vin à saumon en passant par le marron et tranche ainsi avec les différents verts des arbres.
Quelques termitières remarquables méritent un arrêt alors que nous commençons à longer les falaises du Waterberg.
Arrivée à destination vers 13 h 30.
Après avoir réglé les droits d’entrée du parc national, nous découvrons les bungalows en briques et toits rouges, bien alignés le long d’une allée pavée, entourés d’un bel espace gazonné, à l’ombre d’arbres centenaires. L’endroit est plutôt agréable.
L’intérieur révèle une grande chambre avec frigo. Pas de climatisation, uniquement un ventilateur mais la chaleur est très relative ici. A l’heure la plus chaude de la journée, elle n’a pas dépassé 33 ° C.
Le camp a vu ces dernières années l’installation à demeure de plusieurs colonies de babouins. D’attraction amusante pour les touristes, leur présence pourrait devenir un fléau si chacun ne respecte pas quelques précautions élémentaires. Par conséquent, il est recommandé de ne pas les nourrir, de ne rien laisser traîner et de prendre soin de bien fermer portes et fenêtres des chambres.
La piscine du camp est devenue leur abreuvoir.
Après trois jours sans possibilité de randonner, on se réjouit de pouvoir se dégourdir les jambes sur le Mountain View Trail. Mais hâtons-nous, car le ciel commence à virer à l’orage.
Quarante minutes de montée (et autant pour la descente) dans un amoncellement de roches rouge sombre égayées par les couleurs vives des lichens sur les parois abruptes du plateau. 6297 Contrairement aux lichens foliacés qui se développent en s’écartant de leur support, les lichens incrustants croissent en s’y étalant.
Vue depuis le plateau sur cette immense plaine lacérée de traînées rectilignes, les marques des pistes et limites de propriétés.
Une rapide exploration des alentours nous révèle quelques pinacles aux allures fantomatiques sous un ciel très menaçant.
Avec les premières gouttes de pluie, on précipite la descente. Le ciel se déchaîne et l’orage éclate vraiment alors qu’on arrive at home. La pluie bienfaisante pour la nature et pour les animaux tombe à point pour le décrassage de notre véhicule également. On le rendra un peu moins souillé.
C’est la première fois que nous avons besoin de nos imperméables pour nous rendre au restaurant pour dîner. C’est bien le tout début de la saison des pluies.
Termitière géante au Waterberg

De Waterberg à Okonjima : Kambazembi Trail, Girafe Trail et Leopard Track
J19 : Mercredi 21 novembre 2012
A notre réveil, nous trouvons un curieux visiteur (ou un visiteur curieux) sur notre terrasse : c'est un calao de Monteiro. Mais il y beaucoup d'oiseaux par ailleurs dans le camp pour le plus grand bonheur des amateurs.
Avec seulement 20 petits degrés au thermomètre, l'atmosphère s'est bien rafraîchie et les polaires bienvenues, le temps du petit déjeuner.
A 8 h 15, nous sommes déj prêts à nous offrir une balade supplémentaire. Ce sera Kambazembi Trail. Mais qui est ce Kambazembi ? Il s'agit le chef de la résistance herero qui s'est battu en 1904 contre les forces coloniales allemandes sur le site du Waterberg.
Le sentier se faufile dans une forêt d'arbustes parsemée de gros blocs de grès écaillés, lesquels permettent ici ou là un coup d'œil sur la plaine.
Nous avançons sans faire de bruit, à l'écoute des bruissements de la forêt, à l'affût d'une rencontre avec un herbivore. Et pourquoi pas un hippotrague noir ou une antilope rouanne, des espèces rares protégées par le parc national ?
Bon, finalement ni l'un ni l'autre, mais du plus petit au plus gros : Des araignées de l'espèce des Trombidiidae(en anglais… red velvet mites), particulièrement actives après la pluie. Des damans des rochers à l'allure débonnaire ! Et toute une colonie de mangoustes rayées se faufilant entre nos jambes (ou presque !) en poussant de petits cris.
Une balade de 3 km seulement, une distance que nous avons involontairement doublé en ratant une bifurcation mal signalée. En tout 6 km et près de deux heures de déambulation que nous avons finalement bien appréciées.
Notre prochaine destination est Okonjima Main Camp à 100 km. Vers 12 h 30, nous arrivons à la barrière d'entrée de la propriété pour un premier contrôle avant deux supplémentaires ainsi qu'un portail automatique. Ici on ne plaisante pas avec la sécurité.
Okonjima Nature Reserve s'étend sur 22 200 ha et se compose de trois espaces différents : 20 000 ha de réserve naturelle privée dédiée à la réhabilitation des fauves, 2 000 ha consacré à l'hébergement et 200 ha pour le centre de soins des carnivores.
Les panneaux sont très explicites en traversant la partie "réserve naturelle"… attention danger !
Une fois sortis de la zone dangereuse, nous pénétrons dans la partie dédiée à l'hébergement où évoluent aussi quelques animaux tels que girafes, babouins, zèbres, antilopes, phacochères…
L'enseigne du lodge donne le ton. Ici les activités tournent autour de l'observation des félins (essentiellement guépards et léopards). Dire que jusqu'en 1994 les propriétaires ont abattu ces animaux, prédateurs de leur bétail, avant d'en faire un atout et de créer un centre de réhabilitation afin de les relâcher dans la réserve. Depuis l'an 2 000, plus de mille guépards et léopards ont ainsi été réintroduits dans le milieu naturel.
Vous aurez remarqué que nous n'étions pas spécialement fans de game drive mais dans le cas particulier de ce lodge, nous estimons qu'on ne peut pas rater une aussi belle opportunité d'approcher ces félins.
Nous écoutons donc avec intérêt les différentes propositions : demain matin très tôt, Leopard Track et aujourd'hui en fin d'après-midi, Cheetah Track. Pour le Leopard Track, nous sommes partants mais le Cheetah Track… non merci, les chimpanzés ne nous attirent pas vraiment. Un peu plus tard, nous réaliserons que "cheetah" (qui est aussi le prénom de la guenon dans Tarzan) est le nom anglais du guépard. Je sais, c'est ballot mais deux game drives auraient sans doute été trop pour nous.
On nous propose aussi un "night walk" après le dîner. On n'a pas bien compris ce qu'on pouvait y observer mais comme c'est à pied et qu'en plus c'est de nuit, on ne demande pas mieux.
En attendant, allons voir à quoi ressemble notre "view room". Waouh ! Un chalet indépendant à la décoration soignée, avec deux lits double donnant sur de grandes baies vitrées pour une vue +++ sur le bush. Ambiance "out of Africa" garantie.
Pendant que les autres hôtes embarquent pour le "Cheetah Track", nous partons à pied sur Girafe Trail (6 km).
Ah, si on pouvait rencontrer les deux girafes vues plus tôt dans l'après-midi, ce serait une expérience inoubliable car à pied, l'effet est vraisemblablement très différent. Certaines vadrouillent sans doute dans ce secteur, vu la quantité de crottes et de traces de pattes.
Le sentier nous amène sur les hauteurs, histoire d'apprécier l'étendue du domaine. Un océan de bush à perte de vue.
Sur le parcours, nous effrayons un grand koudou allongé sous un arbre. Il se relève d'un bond pour disparaître dans la brousse avant qu'on ait eu le temps de le voir. En revanche, sur la fin du trail, on tombe sur deux oryx dont l'un se laisse approcher de très près avant de poursuivre tranquillement sa route. Quelle émotion !
Après le dîner (excellent d'ailleurs), il nous reste à faire la balade nocturne. On se demande bien ce qu'on va y voir.
Curieusement nous sommes les deux seuls volontaires. Finalement en guise de balade, nous marcherons moins de 500 mètres pour nous rendre dans une cache (hide) afin d'observer le comportement nocturne de certains animaux, en l'occurrence les porcs-épics venant se servir de restes de fruits et légumes. A vrai dire, si les porcs-épics se sont régalés de cette nourriture facile, nous, on reste un peu sur notre faim !
J20 : Jeudi 22 novembre 2012
5 heures du matin, j'ouvre un œil et… une oreille puis deux… intriguée par un grognement étouffé. Le rugissement d'un lion ? Comment est-ce possible alors qu'hier nous avons randonné dans un périmètre soi-disant sécurisé ? Le son se répète encore, Hervé confirme qu'il s'agit sans doute bien d'un lion.
Une heure plus tard, avant d'embarquer pour la traque aux léopards, nous nous faisons confirmer à la réception que ce sont bien des rugissements de lions que nous avons entendus : en effet il y a deux vieux fauves dans un enclos à proximité. Ouf !
6 heures : en compagnie de quatre autres personnes, nous grimpons dans l'énorme 4 x 4 bâché du lodge, un engin aux allures de char d'assaut, conduit par Pieter secondé par une de ses collègues.
Direction, la partie "Nature Reserve" !
Les léopards réintroduits dans le milieu sont tous équipés d'un collier électronique pour pouvoir être retrouvés, suivis, et étudiés de près.
A peine la barrière d'entrée franchie, les choses sérieuses commencent : mise en 4 x 4 du véhicule, blocage du différentiel, conduite dans le sable et mise en action de l'antenne émettrice, à l'écoute d'un éventuel signal.
L'émetteur indique bien un léopard tout proche, mais malgré plusieurs allers-retours successifs, l'animal n'est pas évident à localiser de façon précise. Alors Pieter n'hésite pas à employer les grands moyens et le 4 x 4 devient char d'assaut, arrachant et écrasant les broussailles sur son passage. Hum, et la conscience environnementale ?
Au prix de ces petits massacres, le conducteur arrive à ses fins et immobilise l'engin à deux pas du fauve. Mais il a beau faire, on ne verra pas l'animal mieux que ça.
Deuxième tentative, un peu plus loin, au pied d'une colline mais l'émetteur envoie des signaux trop diffus : l'animal est trop loin.
Troisième essai dans un espace plus dégagé où le succès est au rendez-vous.
Nous trouvons une femelle allongée, nous tournant le dos. Nous retenons notre souffle !
Puis elle daigne un regard ! Superbe !
Quand elle se lève, nous la suivons, tout excités (en 4 x 4… pas à pied)
… avant de croiser sa route ! Impressionnante !
Grâce à ce drive, nous avons pu accrocher le quatrième des Big Five à notre tableau de chasse. Ne manque que le buffle, plus familier des zones humides alors pour ce faire, il faudra revenir pour un second voyage.
C'est sur ces images que se termine véritablement notre périple en terre namibienne avant un retour à Windhoek et une dernière nuit à Olive Grove Guesthouse.
Léopard à Okonjima

Epilogue
Impressions générales Nous sommes rentrés, conquis par la Namibie, par ses fabuleux paysages et par la rencontre avec les animaux sauvages.
Nous avions décidé de faire le parcours dans le sens des aiguilles d'une montre, cette option nous a donné entière satisfaction. Au début, ce sont davantage les paysages qui retiennent l'attention : dunes, canyons, vlei… sans parler des magnifiques arbres à carquois tout simplement uniques.
Dans le même temps, on s'enthousiasme pour le moindre animal. Quelle émotion quand on aperçoit pour la première fois zèbres, oryx, springboks et autres antilopes !
Au fur et à mesure, l'attente grandit et l'excitation arrive à son comble quand on tombe sur des girafes ou un rhinocéros noir en plein milieu de nulle part.
Jusque là les animaux se montrent néanmoins craintifs et plus on s'approche d'Etosha, plus l'impatience de pouvoir enfin les voir en nombre et de très près grandit. On profite alors pleinement des ressources du fameux parc national où la présence animalière prend le pas sur les paysages moins spectaculaires.
Nous avons pourtant apprécié toutes les étapes, de sorte qu'il est difficile de dire ce que l'on a préféré tellement on a tout aimé.
S'il fallait néanmoins désigner…
Nos coups de cœur !
- notre étape entre Brandberg et Twyfelfontein en passant par des pistes "off road" et des lits de rivière où nous avons été récompensés par la présence de beaucoup d'animaux et surtout par l'extraordinaire rencontre avec un rhinocéros noir... impressionnant. Un moment rare !
- l'étape entre Rostock et Swakopmund où nous avons passé une bonne partie de la journée sur les pistes du Naukluft NP au nord de la C 28 à découvrir les formations rocheuses de Rock Arch et de Rock Sculptures. Magnifique itinéraire.
- Palmwag Day Visitor Area : une alternance de paysages désertiques et de canyons verdoyants avec cascades et piscines naturelles ! Beaucoup d'animaux dont deux éléphants (mais de loin) et ce seront les seuls de tout notre voyage. Un regret ? Hormis la quasi absence d'éléphants, aucun !
Quelques mots sur les hébergements
De très belles prestations au Sossus Dune Lodge, au Camp Kipwe, à Okonjima Camp, au Zebra River Lodge entre autres mais celui qui nous a le plus impressionnés, c'est le Stiltz à Swakopmund où nous avons été surclassés dans une immense villa. On n'en est pas revenus et on n'en revient pas encore ! Par ailleurs, nous avons été agréablement surpris du bon rapport qualité/prix des camps gouvernementaux d'Etosha et du Waterberg, surtout par la présence de frigos et de climatisations, pas toujours proposés par d'autres lodges plus hauts de gamme.
Remerciements Mention particulière à Caroline de Madiza Tours qui, par sa réactivité, sa capacité à répondre à nos attentes, ses propositions pertinentes a tout mis en œuvre pour que ce voyage soit une réussite. Et il le fut ! Un grand merci !
Ouvrages et sites Internet utiles
Les ouvrages Le voyage a été préparé à l'aide du guide Lonely Planet Namibie. Un ouvrage qui ne nous a pas quitté pendant tout le parcours, le seul guide en langue française sur la faune namibienne : "Compagnie de safari" de la même Caroline Oriol.
Les sites Internet Les carnets de voyage relatifs à cette destination sur Voyage Forum. Une mine d'information par une foule de passionnés ! http://voyageforum.com/..._voyageurs__namibie/
Un récit (qui date déjà un peu) mais qui pourrait inspirer des voyageurs en mal de parcours off road : http://francois.leroux.free.fr/namibia/etapes.htm
Une foule de choses : plans, cartes, infos sur Spitzkoppe ou Welwitschia Drive en autres. A fouiller ! http://www.namibia-1on1.com/
Quelques généralités en matière de faune et de flore namibienne http://www.nacoma.org.na/...Coast/FaunaFlora.htm
Voilà, j'ai tout dit… ou presque ! Alors si la Namibie vous tente, si vous avez besoin d'un renseignement complémentaire ou si vous souhaitez tout simplement nous laisser une petite trace de votre passage sur le site, n'hésitez pas, c'est toujours avec un grand plaisir que nous accueillons vos commentaires. Vous pouvez le faire par l'intermédiaire du livre d'or. Merci beaucoup de votre lecture et peut-être à bientôt pour un prochain "fabuleux voyage".
Feuille de Mopane

Visa pour le Sénégal English translation pending
Pour info:
Le Sénégal va appliquer la réciprocité sur les visas d'entrée
La réciprocité des visas va notamment s’appliquer aux ressortissants européens dont les Français.
Getty Images
Par RFI
Le Sénégal compte mettre en place en 2013 un système de réciprocité sur les visas d'entrée dans le pays. A partir du mois de juillet, les pays qui exigent des visas aux Sénégalais, seront soumis au même régime de la part de Dakar.
Avec notre correspondante à Dakar, Carine Frenk Cela faisait longtemps que le Sénégal menaçait. La décision est donc prise au nom de la souveraineté et de la réciprocité. A compter du 1er janvier, les ressortissants des pays qui demandent un visa aux Sénégalais, devront se procurer eux aussi un visa avant d’entrer au Sénégal. La mesure ne sera effective qu’en juillet, a expliqué le ministre des Affaires étrangères Mankeur Ndiaye qui s'exprimait à l'Assemblée nationale lors du vote du budget de son ministère, le temps de prendre les dispositions nécessaires. Cette mesure va notamment s’appliquer aux ressortissants français, belges, hollandais, allemands, italiens, anglais ou américains qui étaient dispensés de visa d’entrée au Sénégal. Malgré le risque de rendre la destination Sénégal moins attrayante pour les touristes occidentaux, ce qui n’est pas prouvé selon le gouvernement, la décision a un double intérêt : renflouer les caisses de l’Etat et surtout répondre aux frustrations d’une partie de l’opinion qui ne cesse de dénoncer les conditions draconiennes imposées par les dispositions Schengen à commencer par la France pour ne pas la nommer.
La réciprocité des visas va notamment s’appliquer aux ressortissants européens dont les Français.
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Par RFI
Le Sénégal compte mettre en place en 2013 un système de réciprocité sur les visas d'entrée dans le pays. A partir du mois de juillet, les pays qui exigent des visas aux Sénégalais, seront soumis au même régime de la part de Dakar.Avec notre correspondante à Dakar, Carine Frenk Cela faisait longtemps que le Sénégal menaçait. La décision est donc prise au nom de la souveraineté et de la réciprocité. A compter du 1er janvier, les ressortissants des pays qui demandent un visa aux Sénégalais, devront se procurer eux aussi un visa avant d’entrer au Sénégal. La mesure ne sera effective qu’en juillet, a expliqué le ministre des Affaires étrangères Mankeur Ndiaye qui s'exprimait à l'Assemblée nationale lors du vote du budget de son ministère, le temps de prendre les dispositions nécessaires. Cette mesure va notamment s’appliquer aux ressortissants français, belges, hollandais, allemands, italiens, anglais ou américains qui étaient dispensés de visa d’entrée au Sénégal. Malgré le risque de rendre la destination Sénégal moins attrayante pour les touristes occidentaux, ce qui n’est pas prouvé selon le gouvernement, la décision a un double intérêt : renflouer les caisses de l’Etat et surtout répondre aux frustrations d’une partie de l’opinion qui ne cesse de dénoncer les conditions draconiennes imposées par les dispositions Schengen à commencer par la France pour ne pas la nommer.
Sept semaines de périple pour un septième voyage en Inde English translation pending
INDE DU 10 OCTOBRE au 3 DECEMBRE 2012
10 octobre:
Me voilà repartie pour mon dernier périple en Inde qui comprendra:
1. Le MAHARESHTA (Mumbai, Aurangabad, Ajanta, Ellorâ, Nasik, Saputara),
2. le GUJARAT complet (état en-dessous du Rajasthan),
3. PUSHKAR (au Rajasthan),
4. RICHIKESH et HARDWAR + NEW DELHI
Je ne dors pas la nuit puisqu’il faut partir à 3H du matin. J’ai choisi la compagnie SWISS AIR. L’avion décolle à 7H ; je fais escale à Zurich. Fouillée à fond à Bruxelles, je leur demande si j’ai une tête de terroriste ce qui n’arrange pas mon cas! A Zurich, 1H30 de transit; j’ai le temps de troquer mes habits contre une tenue plus légère.
Dans l’avion qui m’emmène à Mumbai, je suis à côté d’une indienne étudiante en français ce qui convient bien à mon cerveau qui ne veut rien entendre de l’anglais.
Je m’assoupis et ne vois aucun des deux décollages.
A MUMBAI, c’est avec angoisse que j’attends ma valise mais à ma grande surprise, elle arrive…
Je change de l’argent qui semble être un bon taux mais au final, retenue de taxe de 10%; je redemande mes euros, je verrai ailleurs. Je me dirige vers les taxis prépayés qui, en principe, sont réglementaires. Quand même arnaque malgré ma vigilance, en ne me rendant pas le compte exact. Après 1H de route, j’arrive à l’hôtel face mer, près de Gâte India.
11 octobre
Mes premiers pas dans la rue me mènent à l’HOTEL TAJ MAHAL, celui qui reçoit les stars, les hommes politiques. On peut en visiter une partie et s’asseoir dans le hall. En sortant, irrésistible tentation à mes yeux: massage thaïe. C’est une expérience; il faut être un peu maso pensais-je au début; j’ai ressenti mon épine calcanéenne oubliée au fond de ma mémoire. Ce sont de fortes pressions mais au final, c’est bien. Je vais boire une bière puis retourne à GATE INDIA manger des fruits et faire un tour en calèche qu’on me propose à 60 roupies. Au retour, c’est devenu 600! Discussion arde avant de me réfugier à l’hôtel Taj pour semer ce malhonnête. Il m’attend à la sortie. Je préviens la sécurité que c’est un voleur. Résultat: il n’a rien eu…
12 octobre:
Je me lève de bonne heure pour faire le quartier COLABA. Inutile de dire que je me suis embrouillée avec les taxis à tout coup que je les prenais. Ce sont vraiment les pires à Mumbai. Ça se termine au bureau de Police; ca devient une habitude! La police coupe le coup en deux!
Je visiter MANI BHAVAN, quartier général de Gandhi de 1917 à 1934. Il a pris ici plusieurs décisions capitales. C’est devenu un musée Gandhi avec photos, sa chambre, sa bibliothèque avec son œuvre, les volumes de sa vie. Le 04/01/1932, il fut arrêté lors de sa prière matinale.
Sous le soleil de plomb de midi, je me rends à la mosquée HAJI HALI, située sur une île; on y accède par un passage. A Marée haute, c’est une île non accessible. La légende dit que le cercueil du Saint mort à la Mecque a flotté jusqu’à là! C’est vendredi, jour de prière c’est-à-dire foule…
Au pas ralenti, je me rends au temple MAHALAXMI dédié à la Déesse de la fortune. Si elle pouvait tenir compte de ma visite !
Les DHOBIS WALLAH sont les hommes que je voulais voir dans la journée. Ils sont des centaines à laver le linge des hôtels, des hôpitaux, le nôtre quand on le donne à l’hôtel, etc.… Ils travaillent en plein air, frottant, piétinant ce linge. Il y a 1026 lavoirs en plein air (des cuves). C’est phénoménal. Je n’ai toujours pas compris comment ils s’y retrouvent car rien n’est inscrit sur rien. Un indien m’accompagne pour une poignée de roupies car c’est un peu dangereux (pas de touristes dans le coin). On y bat des tonnes de linge par jour. Le salaire journalier d’un dhobi wallah est de 100 rps (1,5€) Beaucoup dorment sur place dans des cases. Impressionnant!
Je compte me relaxer à BYCULLA (jardin Victoria) mais pas terrible; le petit zoo est quasi désert et le musée est fatiguant bien que joliment décoré.
Je compte me doucher puis sortir prendre un verre mais je m’endors après la douche.
13 octobre:
Départ pour AURANGABAD en avion. Tout se passe bien à l’aéroport mais à l’heure où j’écris ces lignes, je panique pour mon bagage à main qu’ils ont enregistré en soute avec mes effets personnels importants!!! Je décolle à 15H. Ouf, tout est là et rien n’est cassé mais j’ai oublié mon adaptateur de courant à Mumbai et une paire de sandales.
Le taxi de l’aéroport à l’hôtel me compte trop pour la courte distance. L’hôtel ne me plait pas et j’y suis pour cinq jours. La chambre est froide, défraîchie, sans fenêtre. Demain, je change. Pour me refaire le moral, je vais boire une bière dans un bar miteux; mieux aurait valu m’en passer. Je ne peux pas dormir. L’eau est coupée. Un moustique me tient compagnie. Je le déteste…
14 octobre:
C’est samedi et les indiens font la fête bruyamment. De ce fait, je n’ai pas su m’endormir qu’au petit matin. Un rickshaw me conduit faire un tour de ville qui n’a rien d’exceptionnel d’après ce que j’ai vu. Il me conduit dans deux boutiques. J’ai demandé à voir les grottes d’Aurangabad mais sur place, je n’ai pas eu le courage de grimper les escaliers. Trop chaud et pas motivée. Je passe devant le petit Taj; ce sera pour demain. A l’hôtel, le wifi ne va pas. Je me rends dans un cyber à l’ambiance agitée; les jeunes jouent aux jeux en les vivant réellement. Tout à coup, ils s’encourent; je pense à une alerte à la bombe; ce n’est qu’une rixe. Je suis restée stoïque!
J’ai changé de chambre; c’est mieux mais je tourne en rond ne trouvant pas mes repères.
15 octobre:
Visite d’ELLORA, 18 km en rickshaw. Sur le site, 34 grottes creusées à la main dans la roche. Tout est découpé (200000m³ arrachés à la montagne). Quel courage pour creuser cet immense trou en y laissant de gros morceaux de roche pour sculpter leurs œuvres.
Les grottes sont réparties sur 2 km le long d’une falaise, faisant référence à 3 religions :
12 grottes bouddhismes (7èmeau 9ème); 17 grottes hindoues (7èmeau10ème) et 5 jaïns (9ème au 11ème).
Je commence par la plus grande (N°16): le temple Kailasha, construit en 760. C’est tout simplement estomaquant; je suis sous le charme; je n’en crois pas mes yeux. Autant dire que j’ai passé du temps en cet endroit! Le guide du routard conseille de visiter les plus importantes soit la 16, 15, 10, 29, 32, 1. La grotte N°10 est spectaculaire avec son immense bouddha. La 5 est un long couloir avec les cellules des moines. Je ne peux décrire toutes les grottes mais ça valait la peine d‘être vu. Je suis heureuse d’avoir fait cette expédition. Ce site est classé à l’Unesco. Dans 2 jours, je comparerai avec celles d’Ajanta. Je rencontre une française; nous échangeons nos idées qui se rejoignent. La visite aura duré 6 heures!
Sur le chemin du retour, arrêt au fort Devagiri de DAULATABAD, datant du 12ème.
La plus grande partie est en ruine mais en grimpant, on y voit une vue superbe. On se sent dans l’ambiance du fort avec ses canons, ses grandes portes en bois, ses singes et les touristes indiens voulant se faire photographier avec une européenne.
Je ne la menais pas large en passant sous des arbres remplis de singes qui grognaient. L’endroit ne m’inspire pas pour m’y reposer! Je pensais vraiment qu’ils allaient me tomber dessus. Ouf, je suis passée. Je respire car j’avais arrêté le temps du passage…
je ne pouvais pas finir cette journée bien remplie sans boire une bonne bière fraîche.
16 octobre:
J’ai donné rendez-vous au même rickshaw pour aller visiter PANCHAKKI qui est un moulin d’époque très caractéristique, construit en 1624 en hommage à un Saint, gardien spirituel d’Aurangazeb. La tombe est là, belle, bien entretenue. Je n’ai pas compris appartient la 2ème..
Panchakki veut dire roue à eau; on y moulait les grains pour les pèlerins. Cette machine fonctionne toujours. L’eau arrive d’une rivière à 6 km dans la colline. Il y a un immense arbre nommé banian près du bassin aux nombreux poissons. La visite est courte, ce n’est pas grand. Je bois un thé et m’en vais, un peu plus loin, voir le baby-taj dit Taj Mahal du pauvre; le vrai nom est mosquée BIBI-KA-MASBARA. Ce site n’est pas très loin d’Aurangabad. C’est la copie conforme du Taj Mahal d’Agra en moins bien entretenu et moins imposant. A la place du marbre blanc, c’est du plâtre ou de la chaux. Construit en 1678 par le fils d’Aurangzeb en hommage à sa mère qui voulait rivaliser avec son père qui fit construire le Taj Mahal 25 ans plus tôt. Celui-ci ne voulu pas vider les caisses de l’état… Toujours est-il que la tombe est impressionnante, très jolie. Je suis sollicitée par des Indiens assez pauvres mais pas les pires car ils viennent quand même d’une autre ville pour visiter et sont bien habillés. Ils me demandent si j’ai la TV car eux ne l’ont pas; ils veulent être pris en photos. Je ne m’en sors plus et suis obligée de ranger mon appareil prétextant la batterie vide. Il fait très chaud. Le soleil brûle.
17 octobre:
Aujourd’hui, rencontre avec mon chauffeur qui devra me supporter un mois. Il s’appelle Morari et travaille pour l’agence Maharaja Driver de Delhi. D’emblée, il décide de m’initier à l’anglais; je pense qu’il perdra vite espoir. Nous démarrons de bon matin pour un périple aux 26 grottes d’AJANTA, classées aussi à l’Unesco. Celles-ci sont restées dans l’oubli jusqu’au 19ème siècle; c’est au cours d’une chasse aux tigres qu’elles furent découvertes. Elles ont été oubliées au fil du temps au profit des grottes d’Ellora décrites plus haut. Pour ce que les grottes d’Ellorâ ont de belles sculptures, celles d’Ajanta ont de belles peintures gardées en bon état grâce justement à leur enfouissement. Elles sont plus anciennes et uniquement bouddhiques; la grotte n°10 est la plus ancienne datant de 200 ans avant J.C. On peut en visiter 26 qui forment un fer à cheval. On y voit des Bouddhas partout, debouts, assis. Dans la dernière grotte, un énorme Bouddha couché, magnifique! Heureusement que dans ma documentation, j’avais lu qu’il fallait mettre des chaussures faciles car il faut les enlever à chaque entrée de grottes! La 24 n’a pas été terminée; on se rend compte du travail! Dans certaines, il y a un stupa énorme (monument funéraire en forme de dôme).
Ismaël m’attend pour m’emmener voir la cascade mais surtout sa boutique de pierres…
La visite dure 5H. Les grottes d’Ellorâ et d’Ajanta sont belles et très différentes.
18 octobre:
Je quitte l’hôtel d’Aurangabad et son personnel très sympa à 9H pour NASIK. J’avais vu sur internet qu’il y avait 85 km; mais c’était à vol d’oiseau. Nous avons fait 200 km. Nasik est en plein chantier; on y construit une route surplombant l’actuelle ou un métro? C’est le bazar!
Tous les 12 ans, Nasik est le siège du pélérinage kumbhamelâ qui se réalise tous les 4 ans mais dans trois autres villes (Ujjain, Allahabad, Haridwar) à tour de rôle.
L’hôtel est super, propre. Une heure de repos puis exploration de quelques temples.
Pendant 4H, je me suis régalée dans cette ambiance festive car c’était l’anniversaire de je ne sais pas quel Saint. En Inde, il y a toujours une fête. On fête même la naissance d’un veau au même titre qu’un enfant. Je me balade à Tapovan où coule la rivière sacrée Godavari. Ici Lakshmana a coupé le nez de Shurpanaka! C’était le lieu de rendez-vous des ascètes suivant les sages en méditation. Il y en a encore quelques uns. Au-delà de la rivière, des tentes d’indiens défavorisés.
Je continue par les temples proprement dit: le Kalarama Mandir, le plus sacré de Nasik; on y entre par quatre entrées face aux points cardinaux. Il est entouré d’une grande cour où je prends plaisir à flâner et regarder les hindous faire leur rituel. Ensuite, je pars à l’aventure au fil des chemins qui me mènent à deux temples dont je ne connais pas le nom car écrit en Hindi. Je me renseigne près d’un jeune couple pour me rendre au temple Ramkund et Kapaleshwar. Je dois d’abord traverser un marché de légumes très animé puis traverser un petit pont avant de trouver quelques petits temples où règnent toujours l’ambiance festive. Je passe voir le kapaleshwar temple qui est un des plus anciens de Nasik; la légende dit que Shiva ayant tué une vache par erreur, son taureau Nandi lui aurait ordonné d’aller prendre un bain dans la rivière à Nasik, là où est construit ce temple! Je continue par le temple Ramkund datant de 1696. Il se trouve sur les bords de la rivière où l’endroit est très animé et fait penser un peu à Vârânasî en voyant les bougies flotter, les pèlerins se nettoyer de leurs péchés. On y disperse les cendres des défunts mais je n’en ai pas vu lors de mon passage. Je continue à déambuler autour du bassin de Rama et mes pas me dirigent là où j’entends de la musique; des jeux se déroulent à l’occasion de cette fête. Ici, tous les hommes ont la toque blanche de Nehru (pointue devant et derrière); ça doit être dans tout l’état car il y en a à Mumbai aussi.
Il fait noir; je dois retrouver le chemin et le taxi. Juste un peu trompée mais vite repérée. Je suis toute à la fête alors que je ne sais pas qui ni ce que j’ai fêté!
19 octobre:
Aujourd’hui, je vais à 30 km de Nasik au célèbre temple TRIAMBAKESHVARA où des groupes de pèlerins affluent. J’avais oublié ces longues files d’attente de plus d’une heure et encore, j’ai la chance d’être arrivée tôt; derrière moi, les pèlerins arrivent en masse. Arrivé à mon tour, j’ai juste le temps de toucher les fesses de Nandi, d’offrir mon offrande, d’admirer dix secondes le lingam de Shiva et faire place au suivant. Cette attente pour dix secondes; faut le vouloir!
Je déambule devant les échoppes qui se ressemblent; il fait soleil; j’ai oublié mon chapeau; je bois un jus de bambou, mange de l’ananas puis retrouve Morari.
Sur le chemin du retour, nous faisons un détour pour aller au petit temple abritant Naushya Ganesh; normalement, les femmes y font un rituel pour être enceinte; pour l’instant, personne!
Il y a 8 Ganesh oranges en galerie et pleins de cloches. Le Ganesh à l’intérieur est beau mais j’ai la main du responsable devant ma caméra au moment où je clique donc rien!
Assez tôt rentrée, je me relaxe et me douche avant de me faire livrer un apéro. Cette commande a duré une grosse heure si pas plus entre des coups de fils de part et d’autres, des allées-venues dans ma chambre pour enfin avoir une bière... Je ne sais pourquoi, ils me racontent leur vie; quand je dis que je ne comprends pas, ils continuent donc je dis yes. De temps à autre un yes plus étonné ou un yes d’un ton interessé; ils sont contents. Après un moment, je les arrête. Ils sont gentils mes petits indiens! Le temps d’écrire ceci, il revient.
Pendant 30 min, c’est reparti pour la parlote sur l’histoire du mont Kailash, cette fois.
20 octobre:
Après avoir été malade une bonne partie de la nuit, départ pour SAPUTARA où nous arrivons à midi. Nous venons de franchir la frontière entre le Maharashtra et le Gujarat. Saputara est à 5 km. C’est la seule station de montagne au Gujarat. Elle est entourée de la forêt DANG où résident quelques 300 villages. La chaîne de montagne s’appelle SAHYADRI. Saputara signifie Résidence du SERPENT; L’hôtel domine la vallée et gère le plus long téléphérique du pays (1km) qui traverse la vallée d’un versant de montagne à l’autre (haut 250m). Signe particulier: il est très vieux et quand on se balance de là-haut, on se dit que si la nacelle doit tomber qu’elle le fasse dans les arbres! Sur l’autre versant, découverte d’une autre vallée aussi grandiose. Je passe le reste de l’après-midi à la terrasse de l’hôtel, sirotant un thaï masala avec Morari.
Le coucher du soleil est époustouflant; grand moment magique l’espace de quelques secondes.
21 octobre:
Ce matin, je descends au lac; je regarde les enfants s’amuser sur les jeux qui datent d’une autre époque. Visite de l’aquarium miniature artisanal. Visite du musée qui retrace l‘évolution de l‘homme, expose les bijoux des différentes tribus, leurs travaux. J‘ai retenu qu‘il y a dans cette région les tribus BHIL, KUNBI, VARLI, MAVCHI, KATHODIYA, KOTVALIYA et NAYAKA. Ils ont des tenues et des couleurs qui les différencient.
Le soir, après une longue file d’attente, je prends le téléphérique pour voir le coucher du soleil sur l’autre versant; il se couche alors que je traverse la vallée. Majestueux!
Ce week-end, il y a un festival fêté uniquement au Gujarat; hé oui, encore une fête! Les jeunes villageois dansent non-stop tournant en rond; les garçons sur une ligne; les filles, dont la plupart vêtues de l’habit traditionnel de leur village, sur l’autre. Mignon à voir.
22 octobre:
Départ pour VADODARA en traversant la forêt du DANG. En descendant, nous passons à travers quelques villages tribaux tels que DENZI, DHANKA, HAWA, WAGAY, VANSDA.
A WAGAY, il y a une cascade que je ne manque pas d’aller voir car j’adore.
La route est très longue pour arriver à Vadodara et il y a des camions par millier. Il est 17H quand on arrive à l’hôtel réservé pour 4 nuits. Il ne me plait pas. Je pars à la recherche d’un autre mais ils sont hors prix donc retour à Kalyan pour la nuit. Demain, changement de programme! Je resterai un jour au lieu de 4 à Vadodara…
23 octobre:
Je profite de la matinée pour visiter le City Muséum; celui-ci n’étant pas encore ouvert, je me balade et arrive à un zoo. Après la longue visite de celui-ci, je renonce au muséum.
A défaut de voir Lakshmi Villas Palace fermé pour rénovation, je vais au Maharaja Fateh Singh Muséum où se trouvent des bronzes, statues de marbre et peintures. Passage à EME (militaire) avec un laissez-passer, pour voir le temple représentant les 4 religions (islam, bouddhisme, hindouisme, jaïn) ainsi que statues et pierres très anciennes.
Départ pour CHOTTA-UDEPUR, Palace où je loge. Je suis la seule hôte et je me sens un mal à l’aise entourée de la famille descendant du Maharaja, en plus que je ne sais pas l’anglais; je tente la débrouille avec le dictionnaire. Expérience quand tu me tiens!
Ce n’est pas fini. Voici l’heure du diner. Je suis invitée à une immense table face à face avec le chef de cérémonie. Un serviteur vient nous livrer sept plats. Je suis l’espace d’une soirée devenue maharani! Ce qui cloche un peu, c’est ma tenue vestimentaire à la cool…
Le repas terminé, je m’intéresse à l’arbre généalogique familial avant de m’isoler dans ma chambre mais ce galant homme insiste pour que je boive un chocolat chaud pour bien dormir. Encore un peu de patience! On me l’amène à la chambre. Rendez-vous au pt-déj.
24 octobre:
Ma vie de Maharani prenant fin, me voilà partie pour de nouvelles aventures. Morari qui n’en rate pas une, crois bon de me conduire photographier un autre palace 1 km plus loin. D’abord, l’autorisation fut refusée puis acceptée. En prenant la 2ème photo, le jeune maharadja m’invite du haut de son balcon à venir prendre le thé. J’accepte. Je me heurte de nouveau au problème de la langue. Ils se tiennent dans une grande salle qui fait office de salon et chambre. Voyant une corde pendre au lit, je cru bon demander à quoi elle servait; quand ils m’ont dit que c’est pour attacher le baxter du jeune homme malade, je me suis vraiment sentie seule au monde!!! Toujours est-il quand il a compris que j’allais explorer deux villages tribaux, qu’il demanda à son homme de main, faisant partie de la tribu des RATHWA, de m’accompagner. C’est sûr qu’avec lui, des portes se sont ouvertes au point que j’ai pu visiter certaines maisons. Enfin, je dirais plutôt étables. Ils dorment dans une partie et l’autre moitié est pour les animaux.
Je vois donc deux tribus différentes: les RATHWA et les NAYAK. Leurs tatouages sur le visage sont différents. Leur mode de vie est très difficile et je prends conscience que nous sommes dans de la ouate … les enfants sont nombreux; ils sont sales, les plus petits sont nus, ils ne vont pas à l’école car il n’y en a pas et aucun moyen de locomotion pour les conduire à l’école la plus proche. Il n’y a pas d’hôpital ni de magasins. Pour moi, l’expérience des tribus est assez dure psychologiquement. Je suis dévisagée car pas beaucoup d’européens ne rentrent ici. Même Morari est regardé car il n’est pas des leurs. Ils ne sont pas souriants; on peut les comprendre. Le driver croyant que je n’ai pas encore pousser l’expérience assez loin, alors qu’il m’avait promis qu’on allait à l’hôtel, m’a réservé la surprise jusqu’au dernier moment de m’emmener dormir dans un autre palace à JAMNAGORHA. J’ai du mal à accepter mais ai-je le choix? Il n‘y a rien d‘autre ici. Il faut dire que les palaces au Gujarat ont bien vieillis et leurs héritiers n’ont pas l’argent pour les entretenir et les réparer; ils se contentent souvent de vivre dans quelques pièces, les autres étant scellées. Certains comme notamment les héritages palaces accueillent des clients pour arrondir leur budjet. Ces palaces ne sont pas comparables à ceux du Rajasthan.
Je vais visiter les mosquées de CHAMPENER. Un singe ne me laisse pas monter les escaliers menant au-dessus de la citadelle. Il montre ses dents. Je ne lutte pas contre lui et change de direction. Je vais au marché local de Jamnagorha avant de rejoindre mon palace! Une princesse du Rajasthan vient à ma rencontre, pose des questions; là je râle de mon ignorance en anglais!!!
25 octobre:
La princesse a l’air douce et gentille mais son dogue allemand, un de ses 5 chiens, a aboyé toute la nuit. Après mon déjeuner de Maharani, je m’évade vers d’autres sites.
Longue route pour arriver à LOTHAL, site historique d’une cité ancienne de plus de 2400 ans. Il ne reste pas grand-chose à voir sur le site. Le petit musée retrace l’historique trop compliqué et je ne comprends pas bien l’histoire.
Dans ma nouvelle ville d’accueil BHAVNAGAR, très polluée aussi, l’hôtel réservé doit encore être annulé car tout en travaux. Le chauffeur me trouve un autre un peu plus loin.
Mon wifi n’allant toujours pas, je vais au cybercafé avec Morari mais à peine assise, une bagarre violente se déclare; j’ai eu le temps de me réfugier dans un coin à rat…C’est la première fois que j’assiste à une bagarre de si près! Hé oui, pas de chance, cyber petit!
Morari m’accompagne à l’hôtel et me conseille d’y rester la soirée; c’était mon intention!
Je n’arrive pas à dormir, pourtant demain départ à 7H pour les 3500 marches de Palitana.
26 octobre:
C’est parti pour PALITANA à 50 km. Je ne suis pas l’exemple des pèlerins en faisant l’ascension à pied (1H30 de montée) non par fainéantise mais je connais le résultat final qui risque fortement de m‘handicaper pour le séjour. De toute manière, les porteurs de dholis (chaise en corde portée par 2 ou 4 hommes) sont ravis car c’est leur gagne-pain. Il faut marchander sec… Le site est toutefois incontournable. Là-haut, se trouve un groupe de 800 temples Jaïns du plus petit au plus grand. Du haut de cette colline de 539 m, la vue est surprenante.
La nuit, tout le monde redescend car elle est réservée aux Dieux.
En soirée, je visite l’ashram GANDHI SMRITI au BARTON Muséum à Bhavnagar.
27 octobre:
J’ai un jour d’avance sur mon programme, Bhavnagar est fini. Je pars pour l’île de DIU. Je pense y rencontrer des touristes; ce qui n’a pas été le cas jusqu’à présent. 5H de longue et désagréable route pour arriver à DIU.
Ici l’alcool coule à flot et la viande est permise. Je ne me prive pas de commander une bière en arrivant et suis surprise de voir le prix peu élevé par rapport au reste de l’Inde.
Beaucoup d’indiens viennent en vacances et se désaltérer! Une poignée de touristes européens.
Je passe un moment à la plage. A l’hôtel, je demande un massage très mal fait!
28 octobre:
Je suis très fatiguée et ai mal au dos, la route surement en plus du massage mal fait!
Je vais changer le pantalon que j’ai acheté hier car il serre, prend un peu de rhum pour les prochains jours au Gujarat mais le soir même, je vidais ce rhum dans l’évier. Quel idée j’ai eue de faire cet achat insensé! Enfin comme on dit, un moment de honte est vite passé. Je pense avoir une autre masseuse et redemande un massage. C’est la même qui fait son apparition dans ma chambre. J’abrège en la prenant 20 min. Journée de repos. En cette soirée, je me sens vraiment seule. Je bois une bière bord de mer (hé oui encore!)assise sur mon foulard avec toute compagnie une chienne qui veut absolument partager ce bout de foulard; je la chasse; elle insiste en me léchant un pied! Se couche à mes côtés avant d’apercevoir un copain chien. Elle m’abandonne. Je me retrouve seule face à moi-même.
En ce moment précis, l’idée profonde me vient que je devrais écrire ma biographie…
29 octobre:
Je pars pour visiter le fort portugais, les églises et la vieille ville. Le fort est très beau, bâti par les portugais en 1535. Les canons sont toujours en place. Il y 4 chapelles à chaque bastion. La prison actuelle de Diu se trouve dans la partie non visitable du fort. Je croise un Maharadja avec sa petite cour qui visitait ce fort. Malheureusement, je ne pourrais pas finir la visite et renonce à monter au phare car mon pied me fait mal suite au mauvais massage de hier et aux sandales que je portent. Je prends anti-douleurs et anti-inflammatoires, me repose.
A 16H, partant pour Diu centre, je demande un arrêt au petit village de FUDAM où se trouve une grotte bord de mer avec 5 lingams de Shiva. Unique. Ambiance de recueillement. Morari ne connaît pas; il va voir de quoi il en retourne et le saura pour ses futurs clients.
Je visite les églises: St. Paul de 1691 toujours en activité, St. Thomas devenu le musée de Diu et une 3ème actuellement transformée en hôpital. Le soir tombe, le fort s’illumine, magnifique!
A l’apéro, je rencontre un jeune couple de Perpignan, sympa. Nous discutons avant d’aller manger à l’hôtel Apana où un népalais me fait la causette.
30 octobre:
Aujourd’hui, journée repos. Le matin, je vais lire et faire quelques photos à la plage. Je marche un peu découvrir la plage voisine. Le soir, je mange à Apana bien situé et bonne nourriture!
31octobre
Je décide de passer encore un peu de temps à Diu au lieu d’aller visiter le très célèbre temple de Somnath. Certains diront que c’est une erreur mais c’est mon choix et je ne le regrette pas. Je suis accompagnée du jeune Népalais jusqu’à mon départ pour la forêt de SASAN GIR dans le Saurashtra. C’est la dernière réserve des lions d’Asie (354, en 2005). Ce lion est plus petit que le lion d’Afrique. Il y a des léopards et d’autres espèces d’animaux.
Le safari est trop cher car je suis seule à payer la Jepp; je ne le ferai que s’il y a un groupe. Morari n’en a pas trouvé mais pas trop sûr qu’il a beaucoup cherché…
1er novembre:
Finalement, je décide de faire ce safari en bus avec des touristes indiens dans une petite réserve à DEVALIA (à 14km). Ne jamais refaire ce genre d’expérience. On a vu 2 lions endormis, 2 léopards en cage, quelques daims de loin et un taureau bleu! pour 1000 roupies (15€). Ca ou rien! Je demande à Morari qu’il m’emmène à la ferme des crocodiles; il ne connait pas et se demande sûrement si je ne perds pas un peu la tête (je le vois à son genre!). Il se renseigne et nous arrivons effectivement à cette ferme. A ne pas oublier qu’une ferme en Inde, ce sont comme leurs hôtels palaces…Le nom y est mais le reste ne suit pas…
Dans une piscine, on voit quand même (car Morari m’accompagne ne croyant toujours pas à mon histoire de crocodiles) un bébé croco dormir au fond de l’eau et dans un coin, entassés les uns sur les autres 5, 6 ou 7 crocodiles des marais (ils sont plus petits). A l’autre fenêtre, je dis à Morari qu’ils sont en bois; nous restons longtemps à regarder et finalement voyons qu’ils respirent. C’est à s’y méprendre. On voit des tortues aussi.
Je visite un musée au center orientation sans importance pour moi car toutes les explications sont en anglais.
Les Siddhis (gens du village) sont noirs et crépus. Ils descendent d’esclaves africains venus au 11ème Siècle.
Je termine l’après-midi en me promenant seule dans la forêt; je vois passer un animal de couleur fauve, je m’approche mais un daim ou un lion, c’est la même couleur de loin!!! Je me dis quand même que le daim s’enfuira en me voyant mais le lion… Je reste un moment sur place avant de faire marche arrière ayant bien repérer par où j’étais passée. En rentrant, je suis face à un troupeau de taureaux bleus (bœufs); je les regarde méfiante; aussi étonnés que moi, ils font de même; impressionnants avec leurs immenses cornes.
En rentrant, le guide népalais me propose une balade dans la forêt, à pied, j’accepte. Il passe la soirée à ma terrasse sirotant son alcool local et me montrant 3 clés USB de photos d’oiseaux.
2 novembre:
Fini la forêt, me voici partie aujourd’hui pour JŪNĀGADH. Je commence par le Fort Uparkot. Je fais la partie possible des remparts sous le soleil de midi. Puis continue mon parcours en visitant les grottes bouddhiques construites sur deux niveaux et bien enterrées. De là, je me rends aux ruines de Jama Masdjid du 15ème siècle et termine en allant voir les deux canons qui datent de 1531 et dont un mesure 5 mètres.
Jūnāgadh est réputé pour le MONT GIRNAR, haut lieu de pèlerinage Jaïn, dont l’ascension est très longue: 10000 marches à gravir (non je n’ai pas mis un zéro en trop!). On peut louer un dholi; le prix varie selon votre poids (grosse balance à l’entrée). Il faut une journée complète pour faire l’aller-retour. Je me contente de monter les 100 premières marches n’ayant aucune intention d’aller plus loin. Je vois les pèlerins redescendent; ils sont courageux et ont la foi!
Passage au complexe Mahabat Maqbara, magnifique monument peu entretenu, qui mêle librement musulmans et hindouistes. Bâtiment entouré de quatre minarets en colimaçon d’une splendeur inexplicable. A ses côtés, la mosquée verte qui est également une école coranique. 3 novembre
J’ai passé la nuit à GONDAL, Orchad Palace. Le matin, je visite un wagon de train royal; quel luxe: chambre avec des vrais lits, salle à manger, cuisine…Il y a aussi le garage du Maharaja avec quelques ancêtres; il manque une belle Mercédès rouge avec les portes qui s’ouvrent sur le toit (vue en photo). Ils l’ont peut-être vendue! Je pousse la visite jusqu’au Palais Navlakha de 1748. Je visite une pharmacie ayurvédique ou plutôt l’usine; ils ont conservé les principes antiques. Je ne comprends pas les explications en anglais mais je vois et imagine le processus.
La route est encore longue, car nous passons par PORBANDAR voir la maison de Gandhi et aussi celle où sa femme Kasturba est née, située un peu à l’arrière de la sienne dans une ruelle où j’ai vu un gros rat. C’est une belle haute maison.
Celle où naquit Gandhi en 1869 se trouve dans le complexe Kirti Mandir. Il y a un musée avec ses photos. Après cet arrêt intéressant à mes yeux, la route reprend jusqu’à DWARKA.
4 novembre:
DWARKA, je m’en réjouissais l’imaginant comme VRINDAVAN (MATHURA) où j’avais séjourné lors d’un autre voyage. Mais, ici ce n’est pas la même chose ni la même ambiance. Je quitte l’hôtel après un jour car on m‘arnaque. Je trouve un autre moins propre pour une nuit.
DWARKA est une des 7 villes sacrées de l’Hindouisme. On y rend hommage à Lord KRISNA. Il s’y serait établi après avoir fui Mathura à sa 17ème bataille. Cette ville aurait été engloutie sept jours après la mort de Krisna; des historiens ont relevé la présence d’ancres en pierre datant de 2000 ans avant J.Ch… La légende rejoindrait la réalité!!!!
Le temple de Dwarkanath, datant de 2500 ans, est très beau, bâti en cinq étages et superbement sculpté. Comment ont-ils pu faire ça à cette époque quand on voit l’état actuel de la ville…
Je me balade dans la cour du temple. Je ne fait pas la longue file pour passer devant la statue de Krisna. Je me pose, regarde les pèlerins, assise à côté d’un chiot que j’ai envie d’emmener!
Je me perds volontairement dans les ruelles de Dwarka pour tâter l’ambiance.
Je n’irai pas à la plage ni à Bet Dwarka où les non-hindous ne peuvent entrer au temple.
Je quitterai ce lieu demain matin, un jour plus tôt que prévu. Dur pour moi le Gujarat!
5 novembre:
A 10H, départ pour JAMNAGAR qui possède une Université Ayurvédique dont les cours sont en anglais et attirant des étudiants du monde entier. J’aime assez cette ville; je déambule dans les rues comme j’aime le faire, ce qui a été assez rare depuis mon séjour dans le Gujarat.
Je commence par visiter le Palace Lakhota Talav qui se trouve au milieu d’un lac. Le maharaja a voulu donner du travail aux hommes et c’est pourquoi, il a fait construire ce palais. On y arrive en traversant une passerelle. Il y a un musée, une galerie mais sa spécificité est le vieux puits où on tire l’eau en soufflant dans des petits trous dans le plancher! Je m’en vais par l’autre passerelle pour voir le Bhujio Kotho qui est impressionnant par sa circonférence et ses 5 étages, ne peut pas se visiter. Je pousse jusqu’à la porte de la ville puis regagnant la voiture par la rue, un temple m’attire; je rentre et je m’aperçois que c’est le temple Bala Hanuman mondialement connu, qui est dans le Guinness des records car depuis 1964, le mantra est chanté en continu 24H/24 par des prêtres se relayant. Il n’a jamais été arrêté une minute. Impressionnant!!!
6 novembre:
Aujourd’hui, journée cool. Le matin, j’erre dans la vieille ville, visite un grand temple Jain. Je suis invitée à manger une glace par un bijoutier qui fait l’ouverture de sa boutique. J’espère visiter le Pratap Palace mais il faut une autorisation au-préalable. Je la demande. Le manager me passe au téléphone le King parlant bien français. A 17H30, je reçois l’accord d’aller voir et photographier le palace en visite extérieur car il est fermé suite aux importants dégâts qu’il a subi lors du tremblement de terre en 2001. Je manque de temps pour visiter l’intérieur puisque je pars demain et il leur faut du temps pour l‘ouvrir. Il est très grand et très beau, joliment décoré. Le manager me conduit en exclusivité dans la réserve naturelle privée; je vois des animaux que je n’ai jamais vus même pas en photo!
7 novembre:
Départ pour BHUJ, ville complètement détruite par un tremblement de terre important en 2001, ayant causé la mort de 30000 personnes et des milliers de blessés. La route est longue et en mauvais état.
Fin d’après-midi, visite du mémorial Chhatri (cénotaphes) qui est en bien mauvais état suite au tremblement de terre. Beau coucher de soleil par contre!
8 novembre:
Aujourd’hui, grande journée dans les villages tribaux du district BANNI, les Ethnies du KUTCH, au nord de Bhuj. Départ de bon matin.
Il faut aller chercher l’autorisation muni du passeport et d’une copie et 100 rp/personne+50 rp pour la voiture. Elle est délivrée à BHIRANDIALA Village (Police Station) à 51 km de Bhuj. Nullement besoin d’un guide quand on a un bon chauffeur qui connait!
On commence par le petit village où l’on délivre les permis. Les femmes font de la broderie. Elles portent un costume dont le dos est nu. Un homme pressé nous emmene un couple de français et moi vers le magasin. Tout au long du chemin, on verra des hommes portant le turban blanc, pantalon blanc serrant aux jambes et veste indienne blanche. Pendant le voyage, on verra des hommes vêtus de bleu y compris le ruban. Ce sont des tribus différentes.
Nous nous empressons de quitter les lieux pour nous rendre au dessert de sel à 20 km, à la frontière pakistanaise. C’est magnifique avec la mer au loin. On dirait une grande patinoire! L’idéal serait de voir ça au coucher du soleil.
Le 2ème village sera DHORDO, ce sera mon petit coup de cœur avec ses minis ruelles et ses huttes rondes -Bhunga-, ses jeunes mamans refusant de se laisser photographier.
Le 3ème sera HODKA, plus grand, avec des ateliers d’artisans; j’y achète un petit miroir encadré de cuir. Il y a un grand hôtel ressort pour les touristes.
Le 4ème sera KHAVDA où l’on m’offre une sucrerie; ils font de la poterie de façon ancestrale. Ils sont nombreux à coudre pour les Pakistanais.
Le 5ème sera LUDYA, moins intéressant, commercial. J’achète une taie faite main.
C’est fatiguant; il fait très chaud. La journée terminant, je me mets à la recherche d’un permis de boire… (ce n’est pas une blague!). D’ailleurs, je ne devrais pas dire ça, on va vraiment me prendre pour une alcoolo mais voyage pour moi rime avec plaisir et boire une bière en est un! C’est la croix, la bannière pour obtenir ce permis: attestation de l’hôtel, permis au magasin pour obtenir la plus petite quantité qu’on peut imaginer. Le permis n’est valable que pour la ville om le permis a été délivré ou il faut payer 1000 roupies pour l’avoir un mois (si j’avais sû au début).
9 novembre:
Départ pour MANDVI à 60 km de Bhuj. On y va pour voir les chantiers navals en activité. On y construit de grands bateaux en bois appelés Dhow; assez surprenant de près. Evidemment, j’ai dû m’attarder sur une chienne et ses six chiots dont un était perdu sous les décombres de bois; j’ai surveillé la chienne qui faisait tout pour le retrouver et suis partie seulement quand j’ai pu recompter six chiots!
Après je visite le VIJAY VILAS PALACE à 8 km. Là, je me régale car après avoir contemplé le palace et être montée à la terrasse, je ne me suis pas privée de me promener dans le parc un peu hors sentis battus. J’adore. C’est dans ces moments là que j’apprécie de voyager seule.
J’y trouve des plumes de paons et une peau de serpent. Je découvre un petit bâtiment qui, je pense, devait être un bassin d’eau; ensuite, un puits inaccessible.
En fait, le palace date de 1929; je ne comprends pas pourquoi il n’est plus habité!
Personne ne s’étonnera si je dis avoir joué avec un chiot que j‘ai encore envie d‘emmener:!
Sur le chemin du retour, petit coup de cœur de Morari; il voit une tortue au milieu de la route. Il la ramasse; elle doit au-moins peser 2 kg. Et là, c’est lui qui veut l’emmener pour chez lui. En attendant, elle embarque et vient en voyage avec nous jusqu’au lac où il la dépose et où elle s’empresse de nager. Subitement, quelques mètres plus loin, elle vient à la surface comme pour nous dire merci… puis replonge…Nous lui avons sauvé la vie!
Je termine ma journée au mémorial Chattri pour y voir le coucher de soleil… 10 novembre
Ce dernier jour à Bhuj sera consacré à la visite de la ville et ses monuments. Le Prag Mahal Palace de fin du 19ème a été lourdement endommagé par le tremblement de terre; ça me laisse une impression étrange de tristesse; j’ ai envie de verser une larme. On y voit tout laissé là comme près à un départ imminent… J’imagine ce qu’a dû être le lieu au lendemain du séisme! On y voit des lustres provenant de Belgique!!! Je monte jusqu’à la tour de l’horloge puis dégoulinant de sueur, je redescends pour aller au musée Aina Mahal de 1761 où le lit du roi au pied d’or est exposé. On y voit aussi des chaises à porteur et une toile de plusieurs mètres représentant une expédition de l’époque. Le roi a séjourné 17 ans en Hollande d’où on retrouve des verres, céramique, etc de là-bas! On y découvre une salle de 27 miroirs rococo.
Le musée de Bhuj étant fermé aujourd’hui, Morari me fait voir un temple tout en marbre blanc d’une beauté immaculée. Je pense que nous irons le soir pour la cérémonie. J’insiste pour voir la prison où un mur écroulé lors du séisme a permis à 420 prisonniers de s’évader mais tout est reconstruit et bien fermé. En fait, je voudrais savoir si on les a retrouvé? Morani ne sachant pas où la prison se trouve me dit qu’elle a été détruite par le séisme. Ça c’est bien le truc indien mais on ne me l’a fait pas!!!! On en a bien rigolé….mais on l’a trouvée…Je profite pour rentrer dans l’hôpital entièrement détruit; ça me laisse vraiment un sentiment de profonde tristesse. Le soir, je fait le bazar de Bhuj . J’assiste à l’office du soir au temple.
11 novembre:
Départ pour ZAINABAD. A peine arrivée vers 16H que me voilà partie en safari dans le Little Rann avec une famille française habitant l’Inde et une anglaise. Nous allons à la rencontre des onagres ou hémiones ou gudkhur: ânes sauvages d’une beauté saisissante, mélange entre le cheval et l’âne, de couleur sable à la crinière châtain et aux oreilles courtes, style zèbre sans raie. Ils peuvent courir pendant deux heures à 24 km/h avec des pointes de 70. En les approchant, ils s’en vont; pas sauvages pour rien! Ils sont en voie de disparition et ne se trouvent plus qu’en Inde et en Mongolie. Dans ce désert salin, on voit quelques bull nilgai ou antilopes bleus (comme une vache à la tête d’un cheval).
Rentrée au campement péniblement après un beau coucher de soleil et plusieurs pannes.
12 novembre:
Journée détente dans ce havre de paix jusque 16H où je pars à la découverte de la tribu des Ribaris. Les hommes sont tout de blanc vêtus; ils portent des boucles d’oreilles en or. Les femmes ont le ventre nu, des grands bracelets de 20 cm à chaque bras qu’elles ne pourront jamais enlever, des bouches d’oreilles en or et un anneau en or dans le nez; elles sont tatouées sur les bras et le haut de la poitrine. En parcourant le village, tout un attroupement d’enfants me suit jusqu’à la visite d’une maison type où l’on me présente des ouvrages merveilleux en broderie; ils sont fait main par les dames de la tribu. Je rencontre plusieurs troupeaux de chèvres et de buffles avant de rentrer au campement où les pétards commencent à l’entendre vu que la fête DIWALI est pour demain… Excitation !
13 novembre:
Je quitte Zainabad pour rejoindre AHMEDABAD. En chemin, arrêt à BECHARAJI pour voir le temple des Hijras, les énuqués. Très grand temple; belle ambiance comme j’aime à l’intérieur du temple. J’assiste à une puja qui me rempli de joie.
Je continue ma route jusqu’à MODHERA visiter le temple dédié à Sûrva, le Dieu solaire. Il date de 1026. Ce temple n'est plus en activité et a été rénové après avoir été ravagé par plusieurs séismes; il faut savoir que la région est située sur une zone de fractures de l’écorce terrestre. Le site est toutefois très beau avec un grand et profond bassin d���ablution devant le temple, admirablement sculpté. Dans le temple, on trouve plusieurs scènes du Kâma-Sûtra.
Je poursuis la route jusqu’à PATAN pour découvrir le puits de la Reine, le Rani-Ki-Vav.
Je suis époustouflée quand je le vois; je n’ai jamais vu une telle merveille. Pour descendre dans ce puits profond de 65 mètres, on découvre de superbes sculptures au mur tout le long des escaliers. Il y en a beaucoup dans le Gujarat; on les appelle des baolis.
Celui-ci date de 1075 et a été conservé du fait qu’il est resté comblé de terre jusqu’à il y a une trentaine d’années. Je découvre un peu plus loin un grand réservoir avec des ghâts (escaliers) où il y a pleins de singes. Je fais le tour du réservoir et reviens par les escaliers mais petit problème, j’ai dû marcher où il y a pleins de picots de plantes sauvage. J’ai passé ½ H à les enlever de mon pantalon sous le regard amusé des indiens.
Dernier petit arrêt, au Kalicat temple de structure spéciale.
Cette fois, départ pour AHMEDABAD où j’ai réservé un hôtel dont je me réjouis. En arrivant, le booking n’a pas été fait. Je suis déçue. Avec Morari, nous décidons de quitter le Gujarat pour rejoindre directement le Rajasthan. Arrivée à minuit à UDAIPUR.
14 novembre:
J’ai très mal dormi. La chambre était très humide et j’ai eu froid. Je demande à changer et me retrouve dans une superbe chambre avec vue sur le lac. Je vais déjeuner dans un resto au bord du lac où j’entends les femmes taper le linge sur les ghâts. Ensuite, je fais un massage relaxant. Fin d’après-midi, je pars me promener à pied dans la vieille ville où règne une ambiance que j’aime. Je finirais la soirée de nouveau par un massage!
15 novembre:
Départ pour CHITTORGARH. Je vis mal cette journée. C’est la première fois depuis mon départ que je rencontre beaucoup de français. Je suis seule et aujourd’hui, je le vis mal. Je me suis un peu imposée à une table; ils m’ont accepté mais c’était osé de ma part.
Fin d’après-midi, je vais faire une carte de téléphone avec Morari qui se rend compte que je ne suis pas bien. Il fait son possible en me parlant pour me consoler. Je regrette de ne pas être restée à Udaipur; je me sentais moins seule, beaucoup d’indiens parlant français.
16 novembre:
Je connais le fort de Chittorgarh donc je ne le revisite pas quoiqu‘il est formidable; ça doit être le plus grand du monde; il fait 20 km de circonférence. Je visite le château de BIJAIPUR à une trentaine de km. Le château en lui-même n’a rien d’extraordinaire; il est transformé en Hôtel avec des chambres très accueillantes. En fait, c’est surtout le chemin pour y aller qui est magnifique et à lui seul vaut le déplacement. On commence par longer une grande partie de la forteresse que l’on admire du bas. Ensuite, on rentre dans une nature pure, l’Inde non polluée, en passant par plusieurs villages tribaux. J’apprécie aussi le tour du village de Bijaipur à pied et le contact avec les villageois. Là, je n’ai pas honte de ne pas savoir l’anglais car eux non plus ne le parle pas. Et c’est comme ça que je me sens le mieux. Sur le chemin du retour, je demande à Morari de me laisser marcher 1km pour respirer l’air pur sur une route non bondée.
17 novembre:
Départ pour PUSHKAR. Dernier jour avec Morari. Je suis satisfaite de ses services. Il a été chauffeur, confident, complice, de bonne humeur; pour lui j’étais maharani belgium. En lui donnant son pourboire, je le vois déçu; je lui rends un supplément. Il est content. Il le mérite bien que par la suite, je suis déçue en m’apercevant qu’il me demande le double du prix pour venir me chercher à Pushkar et veut récupérer sa carte de téléphone.
18 novembre:
Ici c’est les arrivées des nomades en grand nombre. Je passe cette première matinée en compagnie de Jonathan avec qui j’avais communiqué sur voyage forum. Nous allons voir les chameaux ensemble et le temple de Brahma, sans y rentrer toutefois vu la foule!
Ensuite, nous prendrons des chemins différents. Je suis un peu perdue et j’ai envie de retourner à Udaipur. Je prends les dispositions pour effectuer mon changement.
19 novembre
La nuit porte conseille, je ne pars plus à Udaipur. Je reste ici. Le matin, massage. Après-midi, balade dans la ville et autour du lac. Je suis étonnée de voir les femmes se mettre seins nus pour se laver dans le lac, aux yeux de tous alors que sur les plages, elles vont dans la mer toute habillée. Je termine la soirée énervée; je n’ai plus de téléphone. Morari a coupé l’abonnement!
20 novembre:
C’est définitivement sans téléphone que je terminerais mon séjour puisque le temps d’attente pour avoir une carte Sim en activité est de 7 jours!!!nouvelle loi… J’ai réussi à changer mon billet de train du 23 pour Vârânasî au 25 pour rester deux jours de plus à Pushkar; chose que je n’aurais jamais dû faire. La journée a été très dure car j’ai marché beaucoup. J’ai fait beaucoup de photos de chameaux et d’hommes venant des montagnes, aux turbans colorés et aux longues moustaches. Je reste sur le site jusqu’au-delà du coucher du soleil. Les enfants sont infernales; ils n’arrêtent de mendier et veulent qu’on les prennent en photo pour de l’argent. Des parents font mendier leurs enfants; j’ai vu une petite fille de 3-4 ans en tenue de Shiva avec les ustensiles qui vont avec…, une autre avec un gros turban sur la tête qu’on faisait danser…
On ne sait jamais trop bien le programme ici en Inde; rien n’est affiché; rien n’est officiel. C’était la même chose il y a deux ans. On m’a dit que le festival commençait le 20 mais apparemment, ils sont toujours en train de préparer donc ça doit être pour demain!
Ils font des piercings aux chameaux qui saignent et qui pleurent, c’est horrible à entendre!
21 novembre:
Ce matin, je suis descendue à la camel fair. La foule arrive à la volée. C’est trop. J’ai le programme, rien pour l’instant. Je rentre et me reposer l’après-midi. On verra demain!
22 novembre:
Changement de programme. Je décide de partir demain pour JAIPUR. Trop de monde ici et j’ai vu assez. La fête foraine n’est pas encore ouverte. J’ai fait mon tour de chameau en charrette8
23 novembre:
Je suis à JAIPUR. Le taximen est désagréable, encore heureux que je ne l’ai que pour 3H. Décidément, ce n’est pas un voyage comme les autres. Je vais devoir faire des choix.
24 novembre:
Invitée au festival de mariage, je préfére récupérer. Or, le soir, je tombe dans un horrible piège!
25 novembre:
Départ en train pour VARANASI pour le festival Ganga Mohotsav. Je viens ici pour la 2ème fois. J’attends 3H le train comme je fais habituellement. Au moment d’embarquer, on me refuse l’accès; en fait, ma place n’existe pas; le billet n’a pas été confirmé. J’en veux quand même un peu à Milna de ne pas m’avoir averti. Je tente de monter mais pas de place de libre et mauvais contrôleur qui n’a rien fait pour moi. Voici mon programme chamboulé. Que faire? C’était trop beau qu’il ne m’était encore rien arrivé…Je me réjouissais d’aller à Varanasi. C’est vraiment déçue que je pars à la recherche d’un hôtel et d’une agence. Je dois agir et quitter Jaipur. Le richwash m’emmène à l’agence Aman Tour que je ne recommande à personne.
Je ne prends aucune décision; je dois réfléchir: Gwalior, Lucknow? Où ailleurs?
26 novembre
Je pars à la recherche d’autres agences en tuc-tuc. Rien ne m’inspire. Je suis paumée là sur le coup. Je téléphone à Béatrice qui n’a aucun chauffeur de libre et me conseille d’aller à HAIDWAR et RISHIKESH au nord de Delhi. Je ne me sens plus capable de prendre un billet de train et suis trop chargée pour prendre le bus. Je vais à l’agence Aman qui me fait le circuit en 5 jours pour un gros prix mais avec hôtel fabuleux! Je ne sais pas ce qu’il y a à visiter là-bas!
27 novembre:
Le chauffeur passe me prendre à 9H. Nous mettons 14H de route. J’ai regretté mille fois mon choix pendant le trajet. J’arrive à près de minuit à l’hôtel fabuleux qui, en fait, n’avait rien de tel et m’a mis dans une colère folle. Rien n’allait! Je suis habituée à ce genre d’hôtel mais pour le prix, je m’attendais à tout autre chose. Je téléphone à l’agence pour qu’on me change direct; Pas évident par téléphone quand on ne parle pas anglais mais ils m’ont bien compris quand même et m’ont raccroché au nez. Toutefois, ils ont téléphoné au chauffeur et je change d’hôtel demain. Je pars à minuit à la recherche d’un resto; tout est fermé sauf un petit boui-boui. Il fait très froid. Quelle idée d’aller au nord de l’Inde quand on est frileux! Je continue à regretter!
28 novembre:
Je déjeune dans une ambiance glacial avant de me lancer faire la visite de RISHIKESH. Alors là, je suis agréablement surprise. C’est l’Inde comme je l’aime avec ses nombreux temples, ses singes, ses marchands, des pèlerins. Le Gange ici a une toute autre allure qu’à Vârânasî. Il parait plus pur, dévalant entre les montagnes, il est vraiment sacré ici!
Après la visite prolongée de l’immense temple dont je ne connais pas le nom, j’oublie mon sac avec mon passeport, cartes de crédit, argent au pied de la statue du Dieu Hanuman. C’est en voulant acheter une bouteille d’eau que je m’en suis aperçue. Ca m’était déjà arrivé à l’aéroport de Barcelone où j’avais paniqué à mort. Ici, j’ai fait demi-tour et suis restée confiante ne voulant pas imaginer la suite. Mon sac m’attendait, ce qui vaut certainement au fait qu’il est vieux et sale, ce qui a dû faire penser à un sac de sâdhu. Je poursuis sereine ma longue et magnifique promenade avant de terminer dans un ashram pour faire un mauvais massage. Il fait glacial!
29 novembre:
Visite de HAIDWAR. Je commence par aller voir les Sâdhus qui vivent là en grand nombre. Je vais sur les ghâts du Gange pour un moment de méditation; je baigne mes pieds dans le fleuve.
Nous mettrons 6H pour arriver à DELHI et 3H pour trouver mon hôtel. Le chauffeur est nul! A cause de lui, je ne profite pas de ma soirée; je pensais faire un bon massage! Pas de pourboire!
31 novembre :
Brève nuit à DELHI puis maison d’hôtes chez Ben dans le quartier Nizamuddin.
Un taxi vient me chercher et l’agence de Jaipur s’engage à payer mon hôtel, encore bien!!!
1er décembre:
Il me faut trouver un endroit que je n’ai pas encore fait à DELHI. J’avais vu sur le forum qu’il y a un temple récent, ouvert au public depuis 2005: Akshardhaam temple. Je vais donc voir ce gigantesque temple avec des exhibitions et une promenade en bateau représentant la vie au fil des ans. Il y a une reproduction miniature des grottes d’Ajanta et d’Ellorâ, un village avec une école, un hôpital, un bazar ayurvédique… On y présente un film sur la vie de Swaminarayan. Dans le jardin, de grandes statues en bronze. Le temple est entouré d’éléphants sculptés dans diverses situations. C’est grandiose, 3H pour la visite sans le film.
Je passe ensuite au marché tibétain que je n’avais pas encore eu l’occasion de voir.
2 décembre:
Départ en bus vers Panhar Ganj pour faire mes achats: épices, thé, crèmes ayurvédiques.
3 décembre:
Dernier jour; comme prévu, je ne fait rien. L’avion est déjà annoncé avec un retard; il décolle à 3H30 du matin. Le retour se passe bien sauf que je n’arrive pas à dormir dans l’avion.
En conclusion: ce voyage a été très différent des autres. J’ai apprécié le Gujarat malgré que ce fut difficile pour moi à cause du manque de communication qui m’a manqué beaucoup durant ce périple. J’ai ressenti plus de solitude que lors de mes précédents voyages mais je partais avec un autre état d‘esprit! Je n’aime pas visiter deux fois le même endroit; j’aime la découverte. C’est pourquoi, après ce 7ème voyage en Inde, j’ai décidé de fermer la boucle…
HOTELS
MUMBAI: SEA PALACE: propre, face mer. 5’ à pied Gâte India, bon repas - 60€
AURANGABAD : SPEARLING PEARL: personnel sympa, bruyant, ch défraîchies - 18€
NASIK : SEVEN HAEVEN: luxe, très propre. Personnel sympa - 30€
SAPUTARA : VAITI ROPEWAY RESORT: bien situé au-dessus montagne, bon repas, sympa. 45€/nuit all in.
VADODARA: HOTEL KALIAN: pas accueillant , moyennement propre, vieux A EVITER - 18€
CHOTTA UDEPUR: Maharaj SAJJANSINK. heritage palace KALINIKETAN
Bon accueil; bon repas; propre; calme, charme, 55€ Pet déj + diner du soir Tél: +91/912669/233577 /9374568090.
JAMBUGHODA: endroit calme, accueil moyen, bon repas, vieillot mais propre, pas eau chaude: 46€ Pet déj + diner du soir et boissons compris www.jambughoda.com . +91 2676 241258
BHAVNAGAR: HOTEL APPOLO en rénovation et pas ascenseur, sera bien après rénovation - 16€
HOTEL WITH ROSE: propre, bon repas, demander chambre arrière, personnel sympa - 20€
DIU: HOTEL RESAL BEATH: propre, bruyants indiens, 2 min plage, Personnel pas sympa. Repas chers. 45€
SASAN GIR: GIR BIRDING LODGE: propre, tout confort, pens compl. Safari organisé. Personnel sympa -40€
GONDAL : ORCHAD PALACE: très cher, propre, luxe - 63€
DWARKA RESIDENCY: propre, ne se laissant pas arnaquer par le réceptionniste. Bonne nourriture - 25€
DWARKA: HOTEL GURUPRERNA : moins chic, moins cher… cour pour se relaxer - 17€
BHUJ: HOTEL MAGALAM, propre, bien situé - 18€
JAMNAGAR: hôtel REGENCY, pas de souvenir particulier ni bon ni mauvais - 26€
ZAINABAD: le pied, petit cottage mignon, plaine nature, relax, propre, personnel sympa, safari gratis - 35€
UDAIPUR: HOTEL MANDIRAM PALACE, mignon, serviable, bien situé avec vue lac, pas hésité à changer ch si va pas - 37€
PUSHKAR: GREENPARK, trop loin du centre, ch froide, 35€ pend festival.
JAIPUR: hotel MOON LIGHT; clean, sympa, balcon, resto terrasse, bonne nourriture, calme hors ville - 17€
JAIPUR: hotel Héritage INN, au calme, bien situé, propre, sans plus - 17€
RISHIKECH: hotel HD regency, froid, belle vue, demander le 2ème ou le 3ème étage. - 23€
Hotel SHIVAHAM : à éviter - 28€
DELHI; HOTEL NAMASKAR INDIA : propre, sympa, 17€
DELHI: Chez BEN: voir Milna.org - Impeccable - 15€
Compte rendu de croisière Oasis of the Seas - 24 novembre 2012 English translation pending
Et voilà, nous sommes revenus de notre croisière d'une semaine sur l'Oasis of the Seas, du 24/11 au 01/12.
Comme promis ici, je vais prendre ma plume (ou plutôt mon clavier) afin de relater cette expérience inoubliable. 🙂
Car elle fut bien inoubliable, j'en rêve encore....
Tellement inoubliable, tellement de choses à raconter, qu'on ne sait pas trop par où commencer. Je vais donc faire ce compte-rendu en plusieurs étapes.
D'abord, je ferai un résumé de la croisière, jour par jour. Ensuite, je prévois de vous faire une visite guidée du bateau, j'espère que cela pourra servir à d'autres futurs chanceux croisiéristes. Enfin, je donnerai quelques trucs et astuces pour profiter au mieux de la croisière sur l'Oasis.
Mais first things first : un petit préambule pour remettre cette croisière dans le contexte :
POURQUOI L'OASIS ??
2012, l’année de la loose !! Nan, pas tant que ça en fait, c’est juste que Steph est privé de vacances depuis un an, ça commence à faire long, surtout qu’on a la bougeotte tous les 2, et qu’on prend tellement de plaisir à explorer le Monde d’habitude. En début d’ année, Steph a changé de boulot et a entamé en même temps une formation qui le bloque plusieurs jours par mois. Conséquence, il a fallu sacrifier les vacances habituelles, pas de croisière en Mai, pas d’autotour sur les routes du Nouveau-Mexique cet été, snif. Moi, j’ai pu partir vadrouiller un peu quand même, mais pour Steph, oualou, peau de zébi !
Autant dire que pour la seule semaine de congés de Steph, on a décidé d’en profiter au max !! On fêtera également nos 4 ans de mariage, l’occasion était trop belle pour succomber à notre désir de découvrir un bateau de rêve, l’Oasis of the Seas.
Après 2 croisières en Méditerranée sur le Costa Concordia et sur le Costa Fortuna, nous sommes devenus adeptes de cette manière de voyager (entre autres), et avons envie d’essayer une autre compagnie. Des reportages, et des comptes-rendus sur l’Oasis et l’Allure of the Seas, nous ont fait rêver, on n’a donc pas mis longtemps à décider d’aller à l’abordage d’un de ces 2 sisterships. Notre date de départ arrêtée , on choisit l’Oasis, de par son itinéraire, Labadee (Haïti), Falmouth (Jamaïque), et Cozumel (Mexique).
Seulement 3 escales prévues au programme, sur une croisière de 7 jours, cela peut paraître peu, mais en fait, la vraie destination, c’est l’Oasis !! Il est tellement grand, propose tant d’activités, que 3 jours en mers pour découvrir ce mastodonte, cela ne semble pas de trop.
Voilà, le contexte résumé, je vais pouvoir commencer le résumé de la croisière, j'espère que ça en intéressera certains.
Car elle fut bien inoubliable, j'en rêve encore....
Tellement inoubliable, tellement de choses à raconter, qu'on ne sait pas trop par où commencer. Je vais donc faire ce compte-rendu en plusieurs étapes.
D'abord, je ferai un résumé de la croisière, jour par jour. Ensuite, je prévois de vous faire une visite guidée du bateau, j'espère que cela pourra servir à d'autres futurs chanceux croisiéristes. Enfin, je donnerai quelques trucs et astuces pour profiter au mieux de la croisière sur l'Oasis.
Mais first things first : un petit préambule pour remettre cette croisière dans le contexte :
POURQUOI L'OASIS ??
2012, l’année de la loose !! Nan, pas tant que ça en fait, c’est juste que Steph est privé de vacances depuis un an, ça commence à faire long, surtout qu’on a la bougeotte tous les 2, et qu’on prend tellement de plaisir à explorer le Monde d’habitude. En début d’ année, Steph a changé de boulot et a entamé en même temps une formation qui le bloque plusieurs jours par mois. Conséquence, il a fallu sacrifier les vacances habituelles, pas de croisière en Mai, pas d’autotour sur les routes du Nouveau-Mexique cet été, snif. Moi, j’ai pu partir vadrouiller un peu quand même, mais pour Steph, oualou, peau de zébi !
Autant dire que pour la seule semaine de congés de Steph, on a décidé d’en profiter au max !! On fêtera également nos 4 ans de mariage, l’occasion était trop belle pour succomber à notre désir de découvrir un bateau de rêve, l’Oasis of the Seas.
Après 2 croisières en Méditerranée sur le Costa Concordia et sur le Costa Fortuna, nous sommes devenus adeptes de cette manière de voyager (entre autres), et avons envie d’essayer une autre compagnie. Des reportages, et des comptes-rendus sur l’Oasis et l’Allure of the Seas, nous ont fait rêver, on n’a donc pas mis longtemps à décider d’aller à l’abordage d’un de ces 2 sisterships. Notre date de départ arrêtée , on choisit l’Oasis, de par son itinéraire, Labadee (Haïti), Falmouth (Jamaïque), et Cozumel (Mexique).
Seulement 3 escales prévues au programme, sur une croisière de 7 jours, cela peut paraître peu, mais en fait, la vraie destination, c’est l’Oasis !! Il est tellement grand, propose tant d’activités, que 3 jours en mers pour découvrir ce mastodonte, cela ne semble pas de trop.
Voilà, le contexte résumé, je vais pouvoir commencer le résumé de la croisière, j'espère que ça en intéressera certains.
Journal de voyage, road trip Alaska et côte ouest des USA English translation pending
Alaska, Washington, Oregon, Californie, journal de voyage 2012
Le long de la Historic Route 101 et Pacific Coast Highway 1.
En espérant être utile à qqn je vais vous conter mon road trip West USA 2012
13.8 Vol départ Zrh-Lax, un peu moins de 12h de vol avec Swiss.
Passage à la douane sans problèmes, bien plaisanté avec l officier, causé de pêche en Alaska… Transfert des bagages et changement de portes d embarquement sans soucis.
Environ 3h d attente à Lax
Transfert sur Alaskan Airlines direction Anchorage, env 5h de vol
14.8 Arrivée à Anchorage vers 1h du mat après plus de 24h de voyage, trouvé un tacot direction hôtel (20$). Arrivée à hôtel Days Inn, accueil et chambres ok.
Café rapide puis navette de l’hôtel gratuite direction aéroport pour toucher voiture de loc chez Alamo. Reçu Nissan Versa, nickel pour 2 avec bagages.
Enfin on est départ ! Go pour 4h de route à travers les paysages grandioses de l’Alaska direction Denali NP. A part les multiples arrêts photos, boisson etc il ne faut surtout pas rater le WAL MIKE’S ( Trapper Creek, env 180km de Anchorage le long de la highway 3 ) sorte de vente de garage, tas d’objets hétéroclites plus ou moins ragoutants.
Arrivé à l’hôtel Denali River Cabin ils ont un problème d’eau. On se retrouve déplacé au Grizzli Bear ( en face de l’autre côté de la route ).
Petite chambre sympa avec balcon au dessus de la rivière. Dommage il n y a pas de frigo pour tenir la Alaskan White Beer au frais (mais distributeur de glaçons à dispo ) et le wi-fi fonctionne comme il peut.
Puis visite de la station de Denali à quelques km de l’hôtel. Shops souvenirs et tours opérateurs en masse. En fin de saison possibilité de faire de très bonnes affaires, on a acheté tous les textiles à 50% !!!
Pour boire un verre le Salmon Bake est sympa mais la nourriture y est relativement chère et pas terros. Pour un bon repas choisissez plutôt le Nenana View Bar and Grill, très bien mangé et bien servi dans un lieu charmant.
Autrement le restaurant du Village à côté du Denali River Cabins propose de très bons plats également.
15.8 Longue descente en rafting sur la rivière Nenana. Très belle manière de découvrir de magnifiques paysages et peut-être des animaux sauvages… Malheureusement même la partie canyon censée être du niveau 4 est d’un calme affligeant. En définitive c est très beau mais pas très palpitant. Et n oubliez pas la crème solaire, une journée sur la rivière ça tape sur la figure !
16.8 Sortie en quad sur le Stampede Trail
( celui du film Into The Wild ) . Possibilité aussi de le faire en buggy 2 places. Sympatique virée avec des guides au top. Prévoyez manches longues ou anti-moustiques obligatoire !
17.8 Presque le même trajet que le jour d’avant mais en jeep cette fois-ci, va bien c est un jour pluvieux ! Malgré que ce soit le même emplacement les obstacles ne se négocient pas vraiment pareil entre un quad agile et un gros 4x4… Intéressant.
18.8 Retour direction Anchorage avec visite de la ville ( très rapide, pas trouvé grand-chose de passionnant pour nous, quelques gifts shops et photos ) et passé la nuit à nouveau au Days Inn comme à l arrivée. Petit resto mexicain, La Cabana, à l arrière de l’hôtel de quoi passer une bonne soirée ! Bonne bouffe, bonne ambiance et à boire_
19.8 Retour de la voiture et petit-déj à l’aéroport avant le vol Alaskan Airlines pour Seattle.
Atterrissage à Seattle, navette jusqu’aux agences de loc. Bien indiqué.
On avait réservé un cabrio chez Alamo et indiqué vouloir une mustang ou camaro. Surtout pas la chrysler ! Et merde ils ont qu’une chrysler plaques californie. Après 1h de discussions, à condition d oublier le cabrio et 30 min d attente nous voilà finalement partit au volant d une superbe mustang bleue plaques washington. Direction la ville de Seattle, l’arrivée par l’Interstate 5 nous donne tout de suite le tempo. Grand building de verre, nous voilà dimensionné pour tout le séjour ! Arrivée dans Seattle, go to Waterfront et le Miner's Landing,
le marché et mangé un morceau le temps de trouver une carte histoire de mettre le doigt sur l hôtel ( ben oui, pas pris le gps avec nos véhicules de loc ). La belle carte touristique qu on a trouvé indique que le Best Western Executive Inn est droit à côté de la Space Niddle.
Vision féerique de la mustang et de la Space Niddle au couché du soleil. Puis de l aiguille éclairée de nuit. Fini la soirée au bar de l’hôtel à tester toutes sortes de bières, whiskies, bourbons et rhum grâce à un serveur génial.
20.8 Petit déj copieux inclus puis départ sur la I5, WA16, WA3 histoire d aller récupérer la Historic Route 101. Arrêt repas à Port Angeles, petit tour du centre et sandwich acheté dans un supermarché bio
et mangé au bord de l eau. Ensuite continuation sur Olympic NP. Parc composé d immenses forêts impénétrables, de cèdres géants et de côtes, de plages magnifiques et sauvages. Ainsi sans avoir prévu d arrêts particuliers on a stoppé à Ruby Beach,
une des 3 plus belles plages de tout le voyage, immanquable à mon goût ! Ca vaut la peine de descendre à pied (~10 min) pour accéder à la mer, on a pu observer un aigle, symbole américain et photographier tous ces troncs échoués aux formes bizarres ( jetez un œil sur google images « ruby beach wa » ça vaut vraiment le coup !
Un peu plus loin petite halte à Big Ceddar Tree,
à quelques centaines de mètre de la route, accès en voiture. Vieux et immense cèdre creusé au centre, idéal pour qqes pics souvenirs.
Arrêt pour la nuit prévu à Aberdeen qui semblait pas mal sur la carte… Raté on continue sur Raymond, catastrophique. On continue toujours mais pour aller où ? Bon il y a bien Long Beach, petit point sur la carte au bout d une pointe… On essaye et oh surprise ! Au top, grande plage idéale pour le kite, petits hôtels sympas et surtout le Lost Roo resto bar ! Bien mangé et bien bu, à conseiller.
21.8 Avalé les derniers km, enfin miles, qui nous séparent de l Oregon, la frontière se passe sur un long pont au dessus de la baie.
Premier arrêt à Cannon Beach pour admirer le Haystack Rock
et la réserve marine à ses pieds.
Arrêt repas pour visiter la vieille ville touristique de Newport au bord de l océan. + qqes arrêts points de vue et pour se dégourdir les pattes. Puis visite des Sea Lions Caves, sorte de grottes où tu descends en ascenseur pour voir là où crèchent les lions de mer. Puis dernière étape de la journée direction Florence
et ses petites boutiques sympas. Hôtel Lighthouse Inn accessible, 5 min à pied du vieux Florence, connexion wifi pas top. Après 2-3 belles photos repas dans une petite pizzeria où j ai pris une salade de king crab… fallait quand même goûter une fois. Rencontre de la gentille serveuse Jessica qui a de la famille en Suisse. Gros bisou )
22.8 Grande motiv ce matin au programme la Oregon Sand Dunes Recreation Area !
Des dunes de sable à perte de vue à rider en moto, quad, buggy ou 4x4. On stoppe donc au nord de Coos Bay chez Bunes Bugs pour louer un quad et un buggy histoire d aller se déchaîner 2 heures dans les dunes. Ben c était la meilleure activité, grandiose, génial ! Tu fais ce que tu veux, comme tu veux ! Après 2-3 conseils, le speech sécurité d usage et un regard sur la carte tu te lances plein tube dans ce bac à sable géant. Bon Patrick n avait pas l habitude du sable donc une corde aurait été très utile pour le désensabler la 10aine de fois qu on a dû pousser le quad. Lol A faire absolument si vous passez dans le coin.
Ensuite je conseille une halte au port de Bandon, petit port sympa avec jolies boutiques.
Puis départ direction Eureka à travers le Redwood NP et ses forêts d’arbres géants. Préférez toujours la scenic parkway à la 101, vous vous enfoncerez encore plus profond dans la forêt au plus près points intéressants. Et le petit détour en vaut la peine.
Nuit au Best Western Plus Humboldt Bay Inn à Eureka avec service limousine inclus. Selina notre chauffeu(se) nous a déposé à un resto au top viandes et fruits de mer. Petite attente au bar (15 min) car nous n avions pas réservé et l établissement semble très demandé. Me souviens pas bien le nom mais pas loin de l’hôtel (nous sommes rentré à pieds ) il semblerait que ce soit l Avalon.
23.8 Départ de Eureka, Avenue of the Giants nous voilà !
Humboldt Redwood State Park et ses séquoias géants. Superbe ballade dans cette forêt démentielle où les arbres couchés font la taille d un train et les fougères celle d un homme. Tu verrais passer un dino que ça t étonnerais même pas ! Petite halte à Drive thru Tree pour traverser un arbre tunnel avec la ‘stang.
Pas vraiment la folie mais photo nécessaire à la collection !
Ensuite au revoir 101, bifurcation sur la Pacific Coast Highway 1, longer la Sonoma Coast et Bodega Bay. Petite visite de Sausalito car le Golden Gate était invisible, caché dans une violente brume. Donc retour un bout en arrière au Best Western Plus Corte Madera.
24.8 Petit déj servi en chambre et 2e tentative pour le fameux Golden Gate.
Arrêt au point de vue à droite avant l entrée du pont. Sortez de la highway et grimpez 200m sur la colline.
Nickel grand beau, photos obligatoire du pont, de la baie et d alcatraz puis go pour la traversée ! Après le pont continuer tout droit pour la fameuse Lombard Street. Que d effets avec notre mustang bleue ! Immortalisée et filmée à foison par des hordes de touristes. Puis traverser Little Italy, Chinatown et ensuite direction les quais en voiture puis descendre Market St trouver le BW Plus Americania pour continuer à pied. Traverser ensuite SF à pieds droit au nord pour rejoindre le fameux Pier 39. Dur ! En haut, en bas, encore en haut pour finalement redescendre. Qqes tofs des cable cars au passage puis O merveille le Route US 66 shop, sorte de caverne d ali-baba d objets et plaques souvenirs de tous les USA. Bonheur old school ! Ensuite visite du Pier 39 et repas au Wipeout Bar & Grill avec une bonne bière, nickel !
Puis retour par les quais et Market St pour retrouver l hôtel, bière, piscine puis rejoindre une amie pour aller souper. Retour à pied par Van Ness Av. aux quais et souper au Castagnola’s. Excellent pour les viandes, poissons et fruits de mer. Autrement il y a aussi le Rain Forest Café, toujours sympa.
Pas de visite Alcatraz au programme, le mieux est de réserver à l avance, pas évident lors d un road trip. Evitez peut-être Market St et la 5e la nuit… Même s’ils ne sont pas méchants c est blindé de clodos et de personnages hauts en couleurs.
25.8 De SF descente sur Santa Cruz,
manger et visite du bord de mer et ses boutiques.
Ensuite arrêt à Aptos, BW Plus Seacliff Inn. Réserve de bières au supermarché en face puis aprem tranquille et souper au resto de l hôtel. Très bien mangé et copieux.
26.8 Ayant rendez-vous à Monterey le 27 avec des amies on avait du temps dans la région. On est donc descendu plus bas pour voir le Point Lobos State Reserve, otaries et surtout China Cove, une des 3 plus belles plages du trip.
Puis descente et visite du Julia Pfeiffer Burns State Park pour compléter ce top 3. Plage malheureusement ou heureusement sans accès. Mais magnifique à voir avec sa chute d’eau.
Ensuite remontée jusqu’à Carmel, visite du bled et prise de nos chambres au BW Town House Lodge.
27.8 Départ direction Monterey par le 17 miles Drive. 2-3 photos mais pas vraiment intéressant pour le prix. Juste des parcours de golf et des villas de richtos…
Puis petit tour dans l ancien Monterey, boutiques et surtout le grand aquarium ! Superbe expo ( temporaire ) sur les méduses, fabuleux.
Enfin partir à la recherche du BW Plus Beach Resort Monterey. Situé en dehors de la ville mais pieds sur la plage ! Au programme : retrouver les 2 demoiselles, apéro sur la terrasse au bord de l’eau, petite et première baignade complète dans les flots tumultueux du Pacifique. Pas chaud, mais il le fallait ! Pas se dégonfler devant les filles quand même… Puis douche et retour dans la ville pour inviter ces demoiselles à souper. Ensuite petite bouteille de vin doux ramené du pays à l’hôtel et fin de soirée…
28.8 Puisqu on avait limité la perte de temps visites les jours précédents on tire tout droit sur la 1 avec halte à Santa Barbara puis départ pour Valencia et le Six Flags Magic Mountain, parc d attractions 100% rollercoasters ( grands huits ) prévu pour la journée du lendemain.
Souper dans une pizzeria de routiers et nuit au Castaic Inn à qqes km du parc. Pas cher, chambre ok, wifi pas top.
29.8 Le fameux parc, sous une chaleur de 45°C, ben oui il n’y a plus l’air du pacifique !
Un jour de semaine, en dehors des périodes de vacances, présents dès l ouverture on a jamais attendu plus de 15 min. Certaines attractions sont presque violentes ! Truc de fou ! A ne pas rater pour les amateurs. Pas pour les enfants…
Ensuite retrouver la côte et sa température acceptable, direction Malibu puis le Santa Monica Pier et la fin de la route 66.
Souper sur place et ensuite direction Hollywood et nuit au Trylon hotel à proximité de Hollywood Bvd. Le tenancier sympa mais crade fait pas très bonne impression mais la chambre était clean et la situation à 10 min à pieds du Walk of Fame impecc. Petit tour au liquor shop à 100m et au lit.
30.8 Pas loin en voiture go pour Universal Studios et son parc et village pour la journée.
Arrivés à l ouverture, muni d un Frontline Pass ( qui te permet 1x par attraction de passer devant la file d attente, mais plus cher : 160$ / pers ) on se fait tous les trucs sympas en bas ( transformers, la momie, Jurassic park ) sans utiliser le pass, puis une 2e x avec le pass. Aucune attente. Ensuite les Simpsons, 20 min d attente même avec le pass, plus d une heure sans, mais vraiment sympa. Puis la visite des studios avec l attraction King Kong qui vaut le coup et après le spectacle Waterworld très bien et les 2-3 trucs restants. Sortie du parc et tour des boutiques du village.
Retour poser la voiture au même hôtel que la veille et visite de Hollywood Bvd et du Walk of Fame. Photos et causette sympa avec un Jack Sparrow et son Angelica.
Souper sur le bvd au Pig n Whislte. Très sympa, bonne bouffe, dessert et bières.
31.8 On a le temps, direction San Diego, rapidement par l Interstate, premiers bouchons pour sortir de LA. Assez vite passés en empruntant la Carpools Lane. Visite du zoo de San Diego. Prévoir du temps, c est immense. Puis Seaport Village avec ses boutiques et restaurants. Direction Harbor House, un petit tour au bar histoire qu ils préparent une table et bon repas sur la terrasse.
Visite des quais, photos de superbes voiliers au crépuscule ( rassemblement de yacht clubs )
puis nuit au Days Inn Harbor View.
01.9 On se serait bien fait la visite du porte-avions musée USS Midway mais il ouvre dès 10am, donc trop tard. On a préféré remonter sur LA par la côte avec une halte à Carlsbad dans le lagon histoire de faire 1h de jetski. Puis remontée sur Huntington Beach. Arrivée à Long Beach, apéro prévu au Hooters, mais beaucoup d attente, pas très sympa. Alors déplacement stratégique de l autre côté du pont qui passe sur la route. Ce sera apéro au MaiTai, excellent bar lounge pour snacks et cocktails, ambiance au top, serveuses sympas et très mignonnes ( mieux que hooters ) !
Bref après quelques bières et cocktails il fallait manger qqch, donc souper à Long Beach et nuit au BW Long Beach. Histoire de ranger les souvenirs et de préparer les bagages pour le retour.
02.9 Derniers achats souvenirs et boardwalk de Venice Beach, petit détour par Beverly Hills, encore Hollywood Bvd pour manger un morceau et prendre les lettres Hollywood en photo puis descente sur l aéroport, rendre la voiture, navette jusqu au gate d embarquement et vol retour jusqu à Zrh.
03.9 Arrivée Zürich, Suisse, sniff, des souvenirs pleins la tête et les bagages !
Conseils pratiques :
Carte de crédit obligatoires, sans carte valable il peut s avérer difficile de trouver un hôtel ( no cash policy ). Possible de payer cash en partant, mais une carte valide est demandée comme caution au check in.
Carburant, la nuit ou dans des lieux moins fréquentés faites le plein quand vous en avez l’occasion. Attention avec les cartes de crédit étrangères il faut la plupart du temps payer au guichet => horaires d ouverture !
Conclusion :
+ les gens sont sympas, serviables, curieux et causent facilement avec toi
+ la côte pacifique des états WA et OR est vraiment immanquable
+ tout ce qui a été prévu à pu être effectué dans notre laps de temps
- pas assez de temps pour se perdre dans les parcs nationaux
- les activités et les lieux touristiques sont bien chers !
- pas toujours facile de manger qqe chose de correct, la plupart des cartes se limitent à tacos, wraps, sandwiches, burgers and co… pas toujours très bons !
L Alaska est immense et grandiose ! A conseiller aux trekkers ou aux amoureux de la nature.
La côte nord ouest et ses parcs et réserves est magnifique et sauvage, mais n espérez pas vous baigner. L air est frais et l eau encore plus…
Il fait bien meilleur en Californie, même très chaud dès que l on s éloigne du Pacifique. Beaucoup de choses à voir, visiter !
AK 1, AK 3, Historic Route 101, Pacific Coast Highway 1 à une prochaine j espère!
Et vivement 2013, les états du sud en Harley... Je rêve déjà de la Nouvelle Orléans.
Je vais me mettre à préparer le roadbook !
Salut à tous ! USA 4 ever

Arrivé à l’hôtel Denali River Cabin ils ont un problème d’eau. On se retrouve déplacé au Grizzli Bear ( en face de l’autre côté de la route ).
Petite chambre sympa avec balcon au dessus de la rivière. Dommage il n y a pas de frigo pour tenir la Alaskan White Beer au frais (mais distributeur de glaçons à dispo ) et le wi-fi fonctionne comme il peut.
Puis visite de la station de Denali à quelques km de l’hôtel. Shops souvenirs et tours opérateurs en masse. En fin de saison possibilité de faire de très bonnes affaires, on a acheté tous les textiles à 50% !!!
Pour boire un verre le Salmon Bake est sympa mais la nourriture y est relativement chère et pas terros. Pour un bon repas choisissez plutôt le Nenana View Bar and Grill, très bien mangé et bien servi dans un lieu charmant.
Autrement le restaurant du Village à côté du Denali River Cabins propose de très bons plats également.
15.8 Longue descente en rafting sur la rivière Nenana. Très belle manière de découvrir de magnifiques paysages et peut-être des animaux sauvages… Malheureusement même la partie canyon censée être du niveau 4 est d’un calme affligeant. En définitive c est très beau mais pas très palpitant. Et n oubliez pas la crème solaire, une journée sur la rivière ça tape sur la figure !
16.8 Sortie en quad sur le Stampede Trail
( celui du film Into The Wild ) . Possibilité aussi de le faire en buggy 2 places. Sympatique virée avec des guides au top. Prévoyez manches longues ou anti-moustiques obligatoire !
17.8 Presque le même trajet que le jour d’avant mais en jeep cette fois-ci, va bien c est un jour pluvieux ! Malgré que ce soit le même emplacement les obstacles ne se négocient pas vraiment pareil entre un quad agile et un gros 4x4… Intéressant.
18.8 Retour direction Anchorage avec visite de la ville ( très rapide, pas trouvé grand-chose de passionnant pour nous, quelques gifts shops et photos ) et passé la nuit à nouveau au Days Inn comme à l arrivée. Petit resto mexicain, La Cabana, à l arrière de l’hôtel de quoi passer une bonne soirée ! Bonne bouffe, bonne ambiance et à boire_
19.8 Retour de la voiture et petit-déj à l’aéroport avant le vol Alaskan Airlines pour Seattle.
Atterrissage à Seattle, navette jusqu’aux agences de loc. Bien indiqué.
On avait réservé un cabrio chez Alamo et indiqué vouloir une mustang ou camaro. Surtout pas la chrysler ! Et merde ils ont qu’une chrysler plaques californie. Après 1h de discussions, à condition d oublier le cabrio et 30 min d attente nous voilà finalement partit au volant d une superbe mustang bleue plaques washington. Direction la ville de Seattle, l’arrivée par l’Interstate 5 nous donne tout de suite le tempo. Grand building de verre, nous voilà dimensionné pour tout le séjour ! Arrivée dans Seattle, go to Waterfront et le Miner's Landing,
le marché et mangé un morceau le temps de trouver une carte histoire de mettre le doigt sur l hôtel ( ben oui, pas pris le gps avec nos véhicules de loc ). La belle carte touristique qu on a trouvé indique que le Best Western Executive Inn est droit à côté de la Space Niddle.
Vision féerique de la mustang et de la Space Niddle au couché du soleil. Puis de l aiguille éclairée de nuit. Fini la soirée au bar de l’hôtel à tester toutes sortes de bières, whiskies, bourbons et rhum grâce à un serveur génial.
20.8 Petit déj copieux inclus puis départ sur la I5, WA16, WA3 histoire d aller récupérer la Historic Route 101. Arrêt repas à Port Angeles, petit tour du centre et sandwich acheté dans un supermarché bio
et mangé au bord de l eau. Ensuite continuation sur Olympic NP. Parc composé d immenses forêts impénétrables, de cèdres géants et de côtes, de plages magnifiques et sauvages. Ainsi sans avoir prévu d arrêts particuliers on a stoppé à Ruby Beach,
une des 3 plus belles plages de tout le voyage, immanquable à mon goût ! Ca vaut la peine de descendre à pied (~10 min) pour accéder à la mer, on a pu observer un aigle, symbole américain et photographier tous ces troncs échoués aux formes bizarres ( jetez un œil sur google images « ruby beach wa » ça vaut vraiment le coup !
Un peu plus loin petite halte à Big Ceddar Tree,
à quelques centaines de mètre de la route, accès en voiture. Vieux et immense cèdre creusé au centre, idéal pour qqes pics souvenirs.
Arrêt pour la nuit prévu à Aberdeen qui semblait pas mal sur la carte… Raté on continue sur Raymond, catastrophique. On continue toujours mais pour aller où ? Bon il y a bien Long Beach, petit point sur la carte au bout d une pointe… On essaye et oh surprise ! Au top, grande plage idéale pour le kite, petits hôtels sympas et surtout le Lost Roo resto bar ! Bien mangé et bien bu, à conseiller.
21.8 Avalé les derniers km, enfin miles, qui nous séparent de l Oregon, la frontière se passe sur un long pont au dessus de la baie.
Premier arrêt à Cannon Beach pour admirer le Haystack Rock
et la réserve marine à ses pieds.
Arrêt repas pour visiter la vieille ville touristique de Newport au bord de l océan. + qqes arrêts points de vue et pour se dégourdir les pattes. Puis visite des Sea Lions Caves, sorte de grottes où tu descends en ascenseur pour voir là où crèchent les lions de mer. Puis dernière étape de la journée direction Florence
et ses petites boutiques sympas. Hôtel Lighthouse Inn accessible, 5 min à pied du vieux Florence, connexion wifi pas top. Après 2-3 belles photos repas dans une petite pizzeria où j ai pris une salade de king crab… fallait quand même goûter une fois. Rencontre de la gentille serveuse Jessica qui a de la famille en Suisse. Gros bisou )
22.8 Grande motiv ce matin au programme la Oregon Sand Dunes Recreation Area !
Des dunes de sable à perte de vue à rider en moto, quad, buggy ou 4x4. On stoppe donc au nord de Coos Bay chez Bunes Bugs pour louer un quad et un buggy histoire d aller se déchaîner 2 heures dans les dunes. Ben c était la meilleure activité, grandiose, génial ! Tu fais ce que tu veux, comme tu veux ! Après 2-3 conseils, le speech sécurité d usage et un regard sur la carte tu te lances plein tube dans ce bac à sable géant. Bon Patrick n avait pas l habitude du sable donc une corde aurait été très utile pour le désensabler la 10aine de fois qu on a dû pousser le quad. Lol A faire absolument si vous passez dans le coin.
Ensuite je conseille une halte au port de Bandon, petit port sympa avec jolies boutiques.
Puis départ direction Eureka à travers le Redwood NP et ses forêts d’arbres géants. Préférez toujours la scenic parkway à la 101, vous vous enfoncerez encore plus profond dans la forêt au plus près points intéressants. Et le petit détour en vaut la peine.
Nuit au Best Western Plus Humboldt Bay Inn à Eureka avec service limousine inclus. Selina notre chauffeu(se) nous a déposé à un resto au top viandes et fruits de mer. Petite attente au bar (15 min) car nous n avions pas réservé et l établissement semble très demandé. Me souviens pas bien le nom mais pas loin de l’hôtel (nous sommes rentré à pieds ) il semblerait que ce soit l Avalon.
23.8 Départ de Eureka, Avenue of the Giants nous voilà !
Humboldt Redwood State Park et ses séquoias géants. Superbe ballade dans cette forêt démentielle où les arbres couchés font la taille d un train et les fougères celle d un homme. Tu verrais passer un dino que ça t étonnerais même pas ! Petite halte à Drive thru Tree pour traverser un arbre tunnel avec la ‘stang.
Pas vraiment la folie mais photo nécessaire à la collection !
Ensuite au revoir 101, bifurcation sur la Pacific Coast Highway 1, longer la Sonoma Coast et Bodega Bay. Petite visite de Sausalito car le Golden Gate était invisible, caché dans une violente brume. Donc retour un bout en arrière au Best Western Plus Corte Madera.
24.8 Petit déj servi en chambre et 2e tentative pour le fameux Golden Gate.
Arrêt au point de vue à droite avant l entrée du pont. Sortez de la highway et grimpez 200m sur la colline.
Nickel grand beau, photos obligatoire du pont, de la baie et d alcatraz puis go pour la traversée ! Après le pont continuer tout droit pour la fameuse Lombard Street. Que d effets avec notre mustang bleue ! Immortalisée et filmée à foison par des hordes de touristes. Puis traverser Little Italy, Chinatown et ensuite direction les quais en voiture puis descendre Market St trouver le BW Plus Americania pour continuer à pied. Traverser ensuite SF à pieds droit au nord pour rejoindre le fameux Pier 39. Dur ! En haut, en bas, encore en haut pour finalement redescendre. Qqes tofs des cable cars au passage puis O merveille le Route US 66 shop, sorte de caverne d ali-baba d objets et plaques souvenirs de tous les USA. Bonheur old school ! Ensuite visite du Pier 39 et repas au Wipeout Bar & Grill avec une bonne bière, nickel !
Puis retour par les quais et Market St pour retrouver l hôtel, bière, piscine puis rejoindre une amie pour aller souper. Retour à pied par Van Ness Av. aux quais et souper au Castagnola’s. Excellent pour les viandes, poissons et fruits de mer. Autrement il y a aussi le Rain Forest Café, toujours sympa.
Pas de visite Alcatraz au programme, le mieux est de réserver à l avance, pas évident lors d un road trip. Evitez peut-être Market St et la 5e la nuit… Même s’ils ne sont pas méchants c est blindé de clodos et de personnages hauts en couleurs.
25.8 De SF descente sur Santa Cruz,
manger et visite du bord de mer et ses boutiques.
Ensuite arrêt à Aptos, BW Plus Seacliff Inn. Réserve de bières au supermarché en face puis aprem tranquille et souper au resto de l hôtel. Très bien mangé et copieux.
26.8 Ayant rendez-vous à Monterey le 27 avec des amies on avait du temps dans la région. On est donc descendu plus bas pour voir le Point Lobos State Reserve, otaries et surtout China Cove, une des 3 plus belles plages du trip.
Puis descente et visite du Julia Pfeiffer Burns State Park pour compléter ce top 3. Plage malheureusement ou heureusement sans accès. Mais magnifique à voir avec sa chute d’eau.
Ensuite remontée jusqu’à Carmel, visite du bled et prise de nos chambres au BW Town House Lodge.
27.8 Départ direction Monterey par le 17 miles Drive. 2-3 photos mais pas vraiment intéressant pour le prix. Juste des parcours de golf et des villas de richtos…
Puis petit tour dans l ancien Monterey, boutiques et surtout le grand aquarium ! Superbe expo ( temporaire ) sur les méduses, fabuleux.
Enfin partir à la recherche du BW Plus Beach Resort Monterey. Situé en dehors de la ville mais pieds sur la plage ! Au programme : retrouver les 2 demoiselles, apéro sur la terrasse au bord de l’eau, petite et première baignade complète dans les flots tumultueux du Pacifique. Pas chaud, mais il le fallait ! Pas se dégonfler devant les filles quand même… Puis douche et retour dans la ville pour inviter ces demoiselles à souper. Ensuite petite bouteille de vin doux ramené du pays à l’hôtel et fin de soirée…
28.8 Puisqu on avait limité la perte de temps visites les jours précédents on tire tout droit sur la 1 avec halte à Santa Barbara puis départ pour Valencia et le Six Flags Magic Mountain, parc d attractions 100% rollercoasters ( grands huits ) prévu pour la journée du lendemain.
Souper dans une pizzeria de routiers et nuit au Castaic Inn à qqes km du parc. Pas cher, chambre ok, wifi pas top.
29.8 Le fameux parc, sous une chaleur de 45°C, ben oui il n’y a plus l’air du pacifique !
Un jour de semaine, en dehors des périodes de vacances, présents dès l ouverture on a jamais attendu plus de 15 min. Certaines attractions sont presque violentes ! Truc de fou ! A ne pas rater pour les amateurs. Pas pour les enfants…
Ensuite retrouver la côte et sa température acceptable, direction Malibu puis le Santa Monica Pier et la fin de la route 66.
Souper sur place et ensuite direction Hollywood et nuit au Trylon hotel à proximité de Hollywood Bvd. Le tenancier sympa mais crade fait pas très bonne impression mais la chambre était clean et la situation à 10 min à pieds du Walk of Fame impecc. Petit tour au liquor shop à 100m et au lit.
30.8 Pas loin en voiture go pour Universal Studios et son parc et village pour la journée.
Arrivés à l ouverture, muni d un Frontline Pass ( qui te permet 1x par attraction de passer devant la file d attente, mais plus cher : 160$ / pers ) on se fait tous les trucs sympas en bas ( transformers, la momie, Jurassic park ) sans utiliser le pass, puis une 2e x avec le pass. Aucune attente. Ensuite les Simpsons, 20 min d attente même avec le pass, plus d une heure sans, mais vraiment sympa. Puis la visite des studios avec l attraction King Kong qui vaut le coup et après le spectacle Waterworld très bien et les 2-3 trucs restants. Sortie du parc et tour des boutiques du village.
Retour poser la voiture au même hôtel que la veille et visite de Hollywood Bvd et du Walk of Fame. Photos et causette sympa avec un Jack Sparrow et son Angelica.
Souper sur le bvd au Pig n Whislte. Très sympa, bonne bouffe, dessert et bières.
31.8 On a le temps, direction San Diego, rapidement par l Interstate, premiers bouchons pour sortir de LA. Assez vite passés en empruntant la Carpools Lane. Visite du zoo de San Diego. Prévoir du temps, c est immense. Puis Seaport Village avec ses boutiques et restaurants. Direction Harbor House, un petit tour au bar histoire qu ils préparent une table et bon repas sur la terrasse.
Visite des quais, photos de superbes voiliers au crépuscule ( rassemblement de yacht clubs )
puis nuit au Days Inn Harbor View.
01.9 On se serait bien fait la visite du porte-avions musée USS Midway mais il ouvre dès 10am, donc trop tard. On a préféré remonter sur LA par la côte avec une halte à Carlsbad dans le lagon histoire de faire 1h de jetski. Puis remontée sur Huntington Beach. Arrivée à Long Beach, apéro prévu au Hooters, mais beaucoup d attente, pas très sympa. Alors déplacement stratégique de l autre côté du pont qui passe sur la route. Ce sera apéro au MaiTai, excellent bar lounge pour snacks et cocktails, ambiance au top, serveuses sympas et très mignonnes ( mieux que hooters ) !
Bref après quelques bières et cocktails il fallait manger qqch, donc souper à Long Beach et nuit au BW Long Beach. Histoire de ranger les souvenirs et de préparer les bagages pour le retour.
02.9 Derniers achats souvenirs et boardwalk de Venice Beach, petit détour par Beverly Hills, encore Hollywood Bvd pour manger un morceau et prendre les lettres Hollywood en photo puis descente sur l aéroport, rendre la voiture, navette jusqu au gate d embarquement et vol retour jusqu à Zrh.
03.9 Arrivée Zürich, Suisse, sniff, des souvenirs pleins la tête et les bagages !
Conseils pratiques :
Carte de crédit obligatoires, sans carte valable il peut s avérer difficile de trouver un hôtel ( no cash policy ). Possible de payer cash en partant, mais une carte valide est demandée comme caution au check in.
Carburant, la nuit ou dans des lieux moins fréquentés faites le plein quand vous en avez l’occasion. Attention avec les cartes de crédit étrangères il faut la plupart du temps payer au guichet => horaires d ouverture !
Conclusion :
+ les gens sont sympas, serviables, curieux et causent facilement avec toi
+ la côte pacifique des états WA et OR est vraiment immanquable
+ tout ce qui a été prévu à pu être effectué dans notre laps de temps
- pas assez de temps pour se perdre dans les parcs nationaux
- les activités et les lieux touristiques sont bien chers !
- pas toujours facile de manger qqe chose de correct, la plupart des cartes se limitent à tacos, wraps, sandwiches, burgers and co… pas toujours très bons !
L Alaska est immense et grandiose ! A conseiller aux trekkers ou aux amoureux de la nature.
La côte nord ouest et ses parcs et réserves est magnifique et sauvage, mais n espérez pas vous baigner. L air est frais et l eau encore plus…
Il fait bien meilleur en Californie, même très chaud dès que l on s éloigne du Pacifique. Beaucoup de choses à voir, visiter !
AK 1, AK 3, Historic Route 101, Pacific Coast Highway 1 à une prochaine j espère!
Et vivement 2013, les états du sud en Harley... Je rêve déjà de la Nouvelle Orléans.
Je vais me mettre à préparer le roadbook !
Salut à tous ! USA 4 ever

Alaska en avril prochain: passage à la douane? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Encore plein de questions...
Il est vrais que je ne pars pas tout de suite et que je n'ai pas encore pris mes billets mais j'ai un milliard de question ( au moins) on ok j'exagère à peine et non je suis pas de Marseille ;-)
Je pars en avril prochain pour l'Alaska ( Sitka). Je voulais savoir quel était le temps de passage à la douane ( à l'arriver) sachant que je fais une escale de 3h (enfin pour l'instant prévue) est ce que j'ai le temps de passer à la douane américaine (à Seatle )et prendre l'avion suivant pour Sitka ?
Et au retour j'aurai une escale largement plus longue à Seatle ( 1 nuit et quelques heures ) mais là aussi combien de temps faut il compter pour l'enregistrement retour ? Entre Seatle et la France ? L'enregistrement à la douane se fait elle à Sitka ou à Seatle.
Questions argent ? : Vaut il mieux avoir du cash avant de partir ? retiré une somme " importante" au distributeur las bas ? prendre des travellers cheque ?
Merci Alain
Encore plein de questions...
Il est vrais que je ne pars pas tout de suite et que je n'ai pas encore pris mes billets mais j'ai un milliard de question ( au moins) on ok j'exagère à peine et non je suis pas de Marseille ;-)
Je pars en avril prochain pour l'Alaska ( Sitka). Je voulais savoir quel était le temps de passage à la douane ( à l'arriver) sachant que je fais une escale de 3h (enfin pour l'instant prévue) est ce que j'ai le temps de passer à la douane américaine (à Seatle )et prendre l'avion suivant pour Sitka ?
Et au retour j'aurai une escale largement plus longue à Seatle ( 1 nuit et quelques heures ) mais là aussi combien de temps faut il compter pour l'enregistrement retour ? Entre Seatle et la France ? L'enregistrement à la douane se fait elle à Sitka ou à Seatle.
Questions argent ? : Vaut il mieux avoir du cash avant de partir ? retiré une somme " importante" au distributeur las bas ? prendre des travellers cheque ?
Merci Alain
Boucle Vietnam - Laos de trente-quatre jours début 2013 English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes un couple parisien de 36 et 38 ans, et nous partons pour un périple Vietnam-Laos en Janvier Février 2013. Nous avons réservé nos billets d'avion, arrivée le 21 Janvier au matin à Ho Chi Minh Ville, départ pour Paris le 23 Février en fin de matinée, soit 34 jours. (Pour info : compagnie aéroflot, vol Paris - Moscou, escale 1h30, et vol Moscou - HCM. Prix total pour 2, taxes comprises :1350 Euros).
Après lecture des discussions sur le forum, et échange avec quelques-uns d'entre vous, en particulier Abalone, voici notre projet d'itinéraire.
Nous tenons compte de la saison, et privilégions le Delta du Mékong et les plateaux du centre. Nous passons la période du Têt au Laos. Parmi les impératifs, nous irons à Muong Lai, dans le Nord, la ville d'origine de la famille maternelle de ma compagne.
voici donc le programme prévisionnel : Jour 01 - 21 janvier : arrivée à 9h30 à Ho Chi Minh-Ville, découverte de la ville Jour 02 - 22 janvier : Ho Chi Minh-Ville, puis trajet vers My Tho en taxi, arrivée à My Tho en fin d'après midi, nuit à My Tho Jour 03 - 23 janvier : My Tho, puis trajet vers Chau Doc, nuit à Chau Doc Jour 04 - 24 janvier : Chau Doc et environs, nuit à Chau Doc Jour 05 - 25 janvier : Trajet vers Can Tho, visite Can Tho, nuit à Can THo Jour 06 - 26 janvier : Can Tho et environs, nuit à Can Tho Jour 07 - 27 janvier : Can Tho, trajet vers Ho Chi Minh-Ville en bus, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 08 - 28 janvier : Trajet vers DaNang (avion), Hoi An, nuit à Hoi An Jour 09 - 29 janvier : Découverte Hoi An, puis trajet vers Hué, nuit à Hué Jour 10 - 30 janvier : Hué, nuit à Hué Jour 11 - 31 janvier : Hué, nuit dans le train entre Hué et Hanoï Jour 12 - 1e février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 13 - 02 février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 14 - 03 février : Trajet vers Ha long en Bus, début de croisière sur la baie d'Halong Jour 15 - 04 février : Croisière Baie d'Halong, nuit sur une jonque Jour 16 - 05 février : Fin de croisière, retour à Ha long, Trajet vers Muong Lai en bus, nuit à Muong Lai Jour 17 - 06 février : Muong Lai, puis trajet vers Hanoï, nuit à Hanoï Jour 18 - 07 février : Trajet vers Luang Prabang (avion), arrivée à Luang Prabang, Laos, nuit à Luang Prabang Jour 19 - 08 février : Luang Prabang, nuit à Luang Prabang Jour 20 - 09 février : Trajet vers Vientiane en bus, nuit à Vientiane Jour 21 - 10 février : Vientiane, nuit à Vientiane Jour 22 - 11 février : Trajet vers Savannakhet en bus, nuit à Savannakhet Jour 23 - 12 février : Savannakhet en environs, nuit à Savannakhet Jour 24 - 13 février : Trajet vers Paksé en bus, nuit à Paksé Jour 25 - 14 février : Paksé, nuit à Paksé Jour 26 - 15 février : Trajet vers KonTum en bus, retour au Vietnam, nuit à Kontum Jour 27 - 16 février : KonTum, nuit à Kontum Jour 28 - 17 février : Trajet vers Buon Ma Thuot en bus, nuit à Buon Ma Thuot Jour 29 - 18 février : Buon Ma Thuot et environs, nuit à Buon Ma Thuot Jour 30 - 19 février : Trajet vers DaLat en bus, nuit à DaLat Jour 31 - 20 février : DatLat et environs, nuit à DaLat Jour 32 - 21 février : Trajet vers Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 33 - 22 février : Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 34 - 23 février : Départ pour la France à 11H.
Voilà... Je suis en attente de vos commentaires, conseils, bon plans, questions éventuelles, pour affiner tout cela. Notamment : Quelles compagnies de bus choisir? Quelles bonnes adresses pour hébergement, repas? Vos avis si vous estimez que j'oublie des endroits ou que je passe trop de temps à d'autres, ou pas assez? Visite d'endroits sur mon parcours qui ne sont pas dans les guides lonely ou routard? ...
Bonne(s) Route(s) à tous,
Matthieu
Nous sommes un couple parisien de 36 et 38 ans, et nous partons pour un périple Vietnam-Laos en Janvier Février 2013. Nous avons réservé nos billets d'avion, arrivée le 21 Janvier au matin à Ho Chi Minh Ville, départ pour Paris le 23 Février en fin de matinée, soit 34 jours. (Pour info : compagnie aéroflot, vol Paris - Moscou, escale 1h30, et vol Moscou - HCM. Prix total pour 2, taxes comprises :1350 Euros).
Après lecture des discussions sur le forum, et échange avec quelques-uns d'entre vous, en particulier Abalone, voici notre projet d'itinéraire.
Nous tenons compte de la saison, et privilégions le Delta du Mékong et les plateaux du centre. Nous passons la période du Têt au Laos. Parmi les impératifs, nous irons à Muong Lai, dans le Nord, la ville d'origine de la famille maternelle de ma compagne.
voici donc le programme prévisionnel : Jour 01 - 21 janvier : arrivée à 9h30 à Ho Chi Minh-Ville, découverte de la ville Jour 02 - 22 janvier : Ho Chi Minh-Ville, puis trajet vers My Tho en taxi, arrivée à My Tho en fin d'après midi, nuit à My Tho Jour 03 - 23 janvier : My Tho, puis trajet vers Chau Doc, nuit à Chau Doc Jour 04 - 24 janvier : Chau Doc et environs, nuit à Chau Doc Jour 05 - 25 janvier : Trajet vers Can Tho, visite Can Tho, nuit à Can THo Jour 06 - 26 janvier : Can Tho et environs, nuit à Can Tho Jour 07 - 27 janvier : Can Tho, trajet vers Ho Chi Minh-Ville en bus, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 08 - 28 janvier : Trajet vers DaNang (avion), Hoi An, nuit à Hoi An Jour 09 - 29 janvier : Découverte Hoi An, puis trajet vers Hué, nuit à Hué Jour 10 - 30 janvier : Hué, nuit à Hué Jour 11 - 31 janvier : Hué, nuit dans le train entre Hué et Hanoï Jour 12 - 1e février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 13 - 02 février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 14 - 03 février : Trajet vers Ha long en Bus, début de croisière sur la baie d'Halong Jour 15 - 04 février : Croisière Baie d'Halong, nuit sur une jonque Jour 16 - 05 février : Fin de croisière, retour à Ha long, Trajet vers Muong Lai en bus, nuit à Muong Lai Jour 17 - 06 février : Muong Lai, puis trajet vers Hanoï, nuit à Hanoï Jour 18 - 07 février : Trajet vers Luang Prabang (avion), arrivée à Luang Prabang, Laos, nuit à Luang Prabang Jour 19 - 08 février : Luang Prabang, nuit à Luang Prabang Jour 20 - 09 février : Trajet vers Vientiane en bus, nuit à Vientiane Jour 21 - 10 février : Vientiane, nuit à Vientiane Jour 22 - 11 février : Trajet vers Savannakhet en bus, nuit à Savannakhet Jour 23 - 12 février : Savannakhet en environs, nuit à Savannakhet Jour 24 - 13 février : Trajet vers Paksé en bus, nuit à Paksé Jour 25 - 14 février : Paksé, nuit à Paksé Jour 26 - 15 février : Trajet vers KonTum en bus, retour au Vietnam, nuit à Kontum Jour 27 - 16 février : KonTum, nuit à Kontum Jour 28 - 17 février : Trajet vers Buon Ma Thuot en bus, nuit à Buon Ma Thuot Jour 29 - 18 février : Buon Ma Thuot et environs, nuit à Buon Ma Thuot Jour 30 - 19 février : Trajet vers DaLat en bus, nuit à DaLat Jour 31 - 20 février : DatLat et environs, nuit à DaLat Jour 32 - 21 février : Trajet vers Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 33 - 22 février : Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 34 - 23 février : Départ pour la France à 11H.
Voilà... Je suis en attente de vos commentaires, conseils, bon plans, questions éventuelles, pour affiner tout cela. Notamment : Quelles compagnies de bus choisir? Quelles bonnes adresses pour hébergement, repas? Vos avis si vous estimez que j'oublie des endroits ou que je passe trop de temps à d'autres, ou pas assez? Visite d'endroits sur mon parcours qui ne sont pas dans les guides lonely ou routard? ...
Bonne(s) Route(s) à tous,
Matthieu
Séjour d'une semaine à Rimini (novembre 2012) English translation pending
Préambule
Une offre avantageuse sur Booking nous a donné l'envie de retourner visiter la région de Rimini... Et aussi l'envie d'essayer notre nouvelle voiture reçue le 2 novembre... faut bien l'avouer !
J'ai donc réservé un studio avec kitchnette et petit déjeuner buffet (paraît-il copieux...) à la Résidence T2 (4 étoiles) à Rimini pour 161 euros (195 euros avec les taxes de séjour de la commune) pour 7 jours à deux du mercredi 14 novembre au mercredi 21.
Ainsi qu'un hôtel à Monza pour dormir en route le 13, Hôtel della Regione (3 étoiles), pour 56 euros sans petit déjeuner via le site Initalia.
Et une nuit pour le retour vers Alessandria, par Venere, hôtel Marengo (4 étoiles) à Spinetta Marengo, pour 59 euros avec petit déjeuner buffet.
Mardi 13 novembre 2012 – 1er jour
Départ de Genève 7 h 30, 154 km au compteur de la voiture
Lausanne
Martigny 9 h
Essence Coop à Viège (Visp), 21 litres à 1.76 frs le litre (en fait 1.71 frs car nous avons un bon de réduction de 5 ct par litre chez Coop) = 35.90 frs.
10 h 10, arrêt 20 min. à Ried pour 2 cafés = 7 frs et 3 croissants = 3.60 frs
Col du Simplon par un temps magnifique, grand soleil et aucun nuage. Encore quelques travaux et circulation alternée...
Douane à Gondo.
Route SS33
Domodossola Stresa Arona
Juste avant Sesto Calende, restaurant italo-chinois au bord de la route « Fior di Loto » de 12 h 45 à 14 h. 2 menus du jour à 9 euros (avec boisson et café) 1 gnocchi au gorgonzola, 1 spaghetti à l'ail, 1 espadon et légumes variés, 1 escalope de veau et frites, 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 18 euros. Très bons et servis avec le sourire asiatique...
Ensuite, route jusqu'à Gallarate, puis SS527 pour Legnano, Uboldo, Saronno, Solaro, Limbiate et Monza. Tout ceci pour éviter Milan...
16 h 30, on est installé à Monza, Hôtel della Regione, réservé et payé sur internet auparavant, 56 euros sans petit déjeuner. Chambre 407, 2 lits, beaucoup de place de rangement. La chambre donne sur le côté, celles sur le devant pourraient s'avérer bruyantes... Possibilité de prendre un petit déjeuner buffet à 10 euros par personne. WIFI payant (8 euros 1 heure ou 13 euros 24 heures). Parking gratuit devant l'hôtel.
Il y a également un hôtel de la chaîne B&B à 500 mètres plus loin que le nôtre, via Lario 19. Selon les photos, même chaîne qu'en France, mais bâtiment un peu plus luxe, 3 étoiles ici...
Nous repartons à pied et atteignons le Duomo en 45 min. en passant par la place Trento et Trieste.
A 17 h 15, après avoir payé 8 euros par personne pour le musée et la couronne de fer, on nous ouvre la chapelle et le reliquaire la contenant. Splendide pièce. Ensuite visite du musée de l'église, de magnifiques pièces, cela vaut vraiment la peine (rénové en 2007).
Le Duomo lui-même est peint de nombreuses fresques, la façade à l'avant est intéressante et il faut également voir son cloître.
En nous nous dépêchant, nous avons pu voir tout ceci en environ 1 heure, fermeture du musée 18 h et du Duomo 18 h 30... Un peu la course...
Ensuite, ballade en ville, piazza Roma, et retour par Piazza Citterio et Villa Royale pour la voir éclairée de l'extérieur et retour à l'hôtel vers 19 h 30.
Pas très faim, nous terminons les quelques fruits, etc. emportés de chez nous ce matin.
Mercredi 14 novembre 2012 – 2e jour
Grève générale en Italie ce jour... on verra bien...
7 h 10, 2 cafés en bas = 2 euros
Départ vers 7 h 40
Direction Bergame, on se perd un peu à l'entrée de la ville + manifestations annoncées, donc autoroute direction Venise, on ressort à la première sortie 6 km après, 50 ct.
Direction Brescia, Mantova, Ferrare, Ravenne et Rimini.
10 h, arrêt 20 min. pour 2 cafés et 2 croissants à Cazzano = 3.80 euros
Temps un peu couvert, 12 degrés. A 11 h, le soleil vient dès l'approche de Mantova... ouf...
12 h 45, avant Ferrare, arrêt pour manger à Salara, 2 menus à 12 euros avec boisson et café. 2 macaroni à la tomate, 2 rôtis de veau, 1 légumes variés, 1 pommes de terre sautées, 1/4 vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 24 euros. Départ vers 14 h.
Arrêt avant Ferrare pour prendre de l'essence super 95 à 1.638 euros le litre au supermarché Conad = 30 euros.
Soleil, 15 degrés tout l'après-midi.
17 h, arrivée à l'hôtel à Rimini, parking gratuit dans la petite rue en face de l'hôtel, devant l'hôtel Touring, rue qui mène à la mer, en sans interdit (il faut dépasser l'hôtel, revenir quelques rues plus loin en tournant à gauche. Uniquement 7 places dans cette rue, mais, à cette saison, on trouvera toujours.
Hôtel réservé sur Booking = Résidence T2, viale Tirrenia 2. Studio 503, 5e étage, 161 euros pour 7 nuits + 35 euros de taxes de séjour. L'hôtel avait déjà prélevé les 161 euros sur ma carte de crédit et j'ai payé cash les 35 euros de taxes de séjour (tout est à payer à l'arrivée ici).
Entrée avec cuisine (frigo, évier, 2 feux, 1 microondes, pas de machine à café, vaisselle, 1 table pour quatre, 1 lit d'appoint et balcon avec belle vue latérale sur la mer.
Salle de bain, douche, bidet et WC très fonctionnelle. Sèche-cheveux, radiateur chauffe-linges.
1 chambre à coucher avec lit double et 2 lits superposés, 1 balcon avec vue sur la mer également. TV dans la chambre à coucher, uniquement chaînes italiennes. Coffre fort également (assez petit, pour y mettre des clefs, de l'argent, pas mon notebook 10 x 15 cm par ex.).
Parfait et très propre.
WIFI gratuit, petit déjeuner buffet dès 7 h 30. Si nécessaire, parking dans un garage souterrain sous l'hôtel (sauf erreur 9 euros par jour). La via Tirrenia est en sens unique (sens de la ville à la mer). Devant l'hôtel, un dégagement permettant de poser les valises. Un ascenseur extérieur pour entrer de nuit avec la carte de la chambre. L'ascenseur arrive à l'autre extrémité du palier par rapport à la chambre 503. Donc assez loin de l'appartement en cas de rentrée bruyante d'un fêtard... !
La 504 doit être identique à la 503, mais avec moins de vue je pense car immeuble devant. Selon le plan affiché, les autres chambres/appartements de l'étage ne doivent pas être identiques à 503/504. En revanche, du 4e au 5e, les plans d'étages semblent identiques, au 6e, il y a l'administration de l'hôtel, du 1er au 3e, les balcons étant différents, les intérieurs le sont peut-être également... ?
Selon la réceptionniste, il y a plusieurs hôtels appartenant à ce groupe dans la région. Voir www.riminiresidence.com
Dans l'appartement, il est affiché prix par semaine 1'200 euros en basse saison et 2'000 euros en haute saison. Il se peut que l'on se trouve en fait dans un appartement pour 4/5 personnes au lieu d'être dans un studio pour 2 personnes, ce que nous avions réservé, parce qu'il n'y a pas beaucoup de monde à cette saison et que j'avais noté sur ma réservation « si possible, vue sur la mer ».
Ceci se confirmera après discussion vendredi matin à la réception. On nous a mis dans cet appartement parce qu'il y a peu de clients, que j'avais écrit « si possible, vue sur la mer » et que nous restons 7 nuits. Merci, c'est très sympa... !
L'aéroport est assez proche à l'arrière de l'hôtel, mais pas entendu de bruits d'avion.
La voie ferrée, également à l'arrière de l'hôtel, est assez lointaine, on n'entend pas les trains, mais d'autres hôtels à l'arrière en sont très proches, eux, ce pourrait être une nuisance...
Vers 18 h 15, après installation, nous ressortons faire un footing le long de la plage (sur le quai piétonnier), puis retour par la Via Regina Margherita. En route, 2 glaces et 2 cafés = 4.80 euros. Déjà repéré que le bus 11 s'arrête devant l'hôtel dans les 2 sens pour aller en centre ville et notamment à la gare... on verra ceci en détail demain matin...
Retour vers 20 h 15.
Jeudi 15 novembre 2012 – 3e jour
Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...
Départ vers 8 h 15 à pied, par la rue à l'arrière de l'hôtel, viale Marconi et viale Mantova. Places de parking gratuites dans toute la via Mantova. Nous allons jusqu'à la Piazzale Firenze et rejoignons la via Regina Margherita, puis via Regina Elena et via Vespucci jusqu'à la gare par la via Principe Amedeo.
Nous allons à la gare en fait, 2 h de marche...
Env. 10 à 12 degrés, un petit vent, nuageux, très peu de soleil aujourd'hui...
En route, via Regina Elena, on a vu l'hôtel Leoni, 3 étoiles, avec spa, piscine, massages, etc. pour les amateurs avec des prix assez corrects en cette saison en tout cas, http://www.hotelleoni.it/Hotel_Leoni/Home.html
La gare se trouve en haut de la via Principe Amedeo, passage souterrain et ensuite à gauche à env. 200 mètres sur la Piazzale C. Battisti.
Nous achetons aux automates des billets de train pour aller à Bologne samedi, train régional, aller simple 9.20 euros par personne. Les billets sont valables 2 mois dès aujourd'hui. Il est également précisé dessus qu'ils sont valables 6 heures après l'heure de compostage.
Puis, tickets de bus, il y a un guichet dans la gare pour les acheter et un dehors sur la place devant la gare. Dans la gare, j'achète 2 cartes de 6 trajets à 6 euros pour la zone 1 (zone 1 jusqu'à Miramare). Il faut 1 carte par personne = 12 euros. Sinon, billet à 1.20 euros la pièce (ou 2 euros si achetés dans le bus même). 1 trajet pour 60 minutes. Dans le bus, machine pour les acheter et machine pour les composter. A l'arrêt devant la gare, machine pour les acheter et les composter sur le trottoir également, mais pas aux autres arrêts. Apparemment, les arrêts sont numérotés, celui du bus 11 devant l'hôtel = arrêt 30. Si j'ai bien compris, les arrêts de la zone 1 comportent un numéro 900 marqué en haut des panneaux de chaque arrêt. Celui devant l'hôtel affiche 951, il se peut donc qu'il soit juste dans la zone 2, mais on a décidé qu'on s'en fichait... !
Pour les bus à Rimini : http://www.startromagna.it/ et http://www.amrimini.it/
Devant la gare, sur le côté gauche, bureau de l'office du tourisme. Devant ce bureau, plusieurs bus, dont le 11 (arrêt au milieu de la chaussée, pas au bord du trottoir). Pour aller à Miramare, le prendre ici. Environ 30 min. pour aller à l'hôtel. Au bord du trottoir, également bus 8 pour aller au parc « Italie en miniature ».
Quand le bus 11 arrive depuis Miramare, il s'arrête en face de la gare, vers un Burger King. 20 mètres à l'arrière de cet arrêt, un autre arrêt avec un bus qui va à Saint-Marin. Un stand sur le trottoir vendait les billets ce matin. 9 euros aller-retour, horaires affichés sur place.
Ceci : http://www.riminiturismo.it/1744/36/Orari_Bus_di_Linea_per_la_Repubblica_di_San_Marino.html
Avant d'aller plus loin, 2 cafés devant la gare = 4 euros
Ensuite, nous allons à pied à la Piazza Ferrari voir la « Maison du Chirurgien » et à côté, le musée Communal. Nous arrivons vers 10 h 45. Entrée à 6 euros par personne pour les 2 sites (qui ouvrent vers 8 h 30). Dans les 2 sites, on insiste bien à l'entrée pour signaler que les chiens sont admis...
Sur la place Ferrari, depuis env. 2007, sont visibles les ruines de la « Maison du Chirurgien », notamment des mosaïques. On les voit même sans entrer dans le musée, (encore mieux le soir vers 17 h quand il fait nuit et que c'est éclairé d'ailleurs). Nous commençons par là et poursuivons dans le musée. Les deux ferment à 13 h. Nous ne voyons que le rez-de-chaussée du musée, de nombreuses mosaïques notamment. Puis, nous faisons timbrer nos billets avec la date du jour pour pouvoir revenir à 16 h quand le musée réouvrira... Nous sortons à 12 h 50, le personnel semblant pressé d'aller manger...
Nous rejoignons le pont de Tibère sur la Marecchia. Magnifique ouvrage. Dommage qu'on y roule encore... (dans le sens centre ville à extérieur de la ville)
Une glace artisanale pour mon mari (parfum melon d'hiver) 100 mètres à droite après le pont, chez Bergese. Un peu froid pour moi, mais je l'ai goûtée, excellente... 3 euros. On y parle français et, bien sûr, il paraît que ce sont les meilleures de la ville, je cite...
Puis, repos dans un café, via Tiberio, Hivida Café. 1 tramezzino, 3 petits gâteaux, 1 coca light, 3 cafés = 12.90 euros.
Nous revenons en ville, Place Cavour, beaux palais, belle fontaine + halle aux poissons ancienne, ensuite place Malatesta et château Sismondo. Il y a, semble-t-il, un musée d'archéologie dans le château, entrée 2 euros, seulement ouvert le matin en cette saison.
Nous allons ensuite place Mazzini pour voir la porte Montanara.
Puis place des Trois Martyrs et le Temple Malatestiano (ouverture 15 h 30 l'après-midi), cela tombe bien, nous arrivons juste à l'heure... Notamment, une peinture de Piero della Francesca.
Ensuite, nous retournons au musée Communal commencé ce matin.
En route, place Ferrari, 2 cafés = 2 euros.
Suite de la visite du musée de 16 h 10 à 17 h 15 environ. Etages 2 et 3. Intéressant, mais, pour moi, le rez-de-chaussée avec les mosaïques était le plus beau.
Nous rejoignons la gare à pied. Bus 11 à 17 h 40. Arrivée à l'hôtel vers 18 h 15.
Pas très faim, quelques fruits, repos et internet...
Vendredi 16 novembre 2012 – 4e jour
Normalement, grève des transports locaux ce jour en Italie, nous verrons bien... Nous allons nous rendre à Saint-Marin en voiture...
Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...
Départ vers 8 h 10 en voiture pour Saint-Marin.
Cela n'a pas changé depuis au moins 15 ans que je n'y suis pas montée, certains confondent toujours la montée (et la descente) avec le circuit d'Imola voisin... !
Arrivée vers 9 h, parking no 2, parcomètre 6 euros pour rester si nécessaire jusqu'à 14 h.
Nous avons du soleil, pas de vent, mais il fait frisquet, environ 10 degrés.
Petit tour dans les rues de la ville, nous montons à pied au point le plus haut.
En route, on a vu l'arrivée du funiculaire pour les personnes se garant plus bas. 4.50 le billet aller-retour, une formule à 8 euros pour 10 trajets, etc. WC gratuits dans l'arrivée du funiculaire en haut.
Magasins détaxés, de nombreuses marques italiennes sont présentes pour répondre notamment à la demande de la clientèle russe, très nombreuse également à Rimini...
Prix des cigarettes de 38 à 44 euros environ la cartouche selon la marque... (à Rimini, respectivement de 43 à 51 euros)
A 11 h, nous en avons assez du bruit des travaux, des bagnoles, etc., nous repartons.
11 h 45, arrêt à San Leo, magnifique village sur un éperon rocheux avec sa forteresse au dessus. Parking gratuit à cette saison, sauf le samedi et le dimanche...
Nous visitons la cathédrale et le pieve à côté (ouverts de 10 h à 18 h, les portes sont dures, mais c'est ouvert...), la tour romane (on n'entre pas). Magnifiques ouvrages (intérieur et extérieur). voir http://fr.wikipedia.org/wiki/San_Leo
Dans le village, un atelier de sculpture (pierre et métal) très original avec de beaux objets, sculpteur G. Moretti. voir http://digilander.libero.it/li21da/art_gio.htm
Ensuite, nous allons manger dans le restaurant « Il Ritrovo » en ville. 2 pâtes aux bolets, 1 salade verte, 1 plat de légumes, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés, 2 pains/couverts = 34.70 euros. Correct, sans plus.
Nous reprenons la voiture et montons à la forteresse pour la vue surtout. A l'intérieur, musée sur les armes (8 euros l'entrée ou 10 euros entrée combinée avec le musée municipal en ville). Nous n'entrons pas.
Puis, nous redescendons et prenons la route de Rimini.
A la sortie, un petit crochet de 2 km pour aller voir l'église de Sant Igne. Route en partie non asphaltée, mais bonne route tout de même. L'église est fermée, on peut voir de l'extérieur un mignon petit cloître. 2 tables sont installées à côté pour les piqueniques.
Nous repartons en direction de Rimini.
Arrêt à Verucchio, à l'entrée de la ville, parking no 2, gratuit.
Nous allons voir le village, montons au château, et n'allons pas au musée archéologique car fermé cet après-midi. Le village est très beau, mais j'ai préféré de loin celui de San Leo, bien que difficilement comparables. Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Verucchio
Avant de partir, sur la Piazza Malatesta, 2 cafés et 1 gâteau = 3 euros.
Nous reprenons la voiture vers 16 h 15 et à 17 h nous arrivons à l'hôtel à Rimini.
Quelques fruits, repos et internet...
Samedi 17 novembre 2012 – 5e jour
Ce jour s'annonçant sans grève aucune apparemment, nous en profiterons pour aller revoir Bologne en train...
Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...
Départ pour la gare avec le bus de 8 h 05 qui est à l'heure.
On est dans la gare à 8 h 30, compostage du billet.
Le train de 8 h 58 (Ancona-Piacenza) est à l'heure.
Enormément de monde dans le train et sur le quai, je monte au pas de course, je bloque 2 places... La galère pour ceux qui ont des valises...
Nous arrivons à 10 h 20 à l'heure à Bologne.
Achat de 2 billets pour le retour de ce soir aux machines automatiques, 9.20 euros par personne. Un peu difficile de trouver une machine acceptant les billets de banque, la plupart n' acceptent que les cartes, bon on y arrive en se déplaçant à l'intérieur de la gare d'un hall à l'autre...
Nuageux, 10-12 degrés, aucun soleil ce jour...
Nous sortons, prenons à pied la via Independenza et allons visiter le marché à sa gauche. Beaucoup d'habits, on y traîne une bonne heure.
Puis, nous reprenons la via Independenza jusqu'à la place centrale. Là, une exposition-vente de chocolats, un monde fou... voir http://www.cioccoshow.it/
Nous prenons ensuite la rue Ugo Bassi et nous arrêtons vers 12 h 40 pour manger dans un self-service place Malpighi, Autogril Pause. 1 risotto aux champignons, 1 spaghetti tomate, 1 truite, 1 patate au four crème, 1 grosse salade mêlée, 1 bouteille 25 cl Chianti, 1 coca light = 27.70 euros.
Nous y restons 1 heure et en sortant allons voir devant le couvent San Francesco (fermé) la tombe des Glossatori. Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_San_Francesco_(Bologne)
Nous revenons sur nos pas pour aller revoir l'église San Stefano (qui ouvre à 15 h 30). En attendant l'ouverture, nous visitons le Corte Isolani à côté, dont les travaux semblent enfin terminés, voir http://it.wikipedia.org/wiki/Corte_Isolani et ressortons sur la Strada Maggiore. Nous allons au bout de cette rue, en route marché de Noël qui commence aujourd'hui, voir http://www.eventiesagre.it/Mercatini_Natale/3316_Fiera+di+Santa+Lucia.html Nous allons jusqu'à la porte de la ville et revenons sur nos pas dans la même rue, en regardant encore une fresque dans la cour du musée de la musique.
A 15 h 30, visite (gratuite) de l'église San Stefano, de son baptistère adjacent, de ses 2 cloîtres, du petit musée à l'intérieur du magasin dans le cloître, toujours aussi beaux... voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_Santo_Stefano_(Bologne)
Nous revenons par la place centrale, passons près des 2 tours penchées (il n'y a plus d'échafaudage) et revenons à la gare où nous arrivons à 17 h 05. Compostage du billet.
Le train régional prévu à 17 h 35 (Piacenza-Ancona) est à l'heure. Il y a encore plus de monde dedans et sur le quai que ce matin... Heureusement, cet après-midi, c'est un train à 2 étages. Idem que ce matin, montée au pas de course pour bloquer 2 places... Après ces nombreuses montées et descentes de passagers, le train ne repart plus... 20 min. d'attente, il finit par bouger à 17 h 55...
Arrivée à Rimini à 19 h 20, on a toujours 20 min. de retard sur l'horaire... Dans le train, les gares ne sont pas annoncées et, vu qu'il fait nuit, certains ont de la peine à savoir où et quand descendre...
Pas vu de contrôleur dans le train ni à l'aller ni au retour...
19 h 25, nous reprenons notre bus 11 devant la gare et arrivons 20 min. après à l'hôtel.
19 h 50, nous avons atteint notre appartement...
Fruits, repos et internet.
Dimanche 18 novembre 2012 – 6e jour
On traîne un petit peu... Petit déjeuner à 8 h. Buffet très copieux...
10 degrés, nuageux, il a plu un tout petit peu dans la nuit. Nous ne verrons pas de soleil aujourd'hui.
Vers 8 h 40, départ avec la voiture par la route côtière, via Cesenatico, en direction de Ravenne.
10 h 15, on est garé à Sant Apollinare in Classe pour revoir cette merveilleuse église. On entre gratuitement pendant la messe, splendide éclairage, ça tombe bien. Sinon, apparemment, billets d'entrée à 5 euros (ou 10 euros billet groupé avec 2 autres monuments de Ravenne).
Ils ont maintenant installé 4 faux buffles en bronze dans l'herbe à proximité...
WC gratuits à disposition du côté des faux buffles justement...
Nous repartons vers 11 h. et allons à Marina di Ravenna. Nous voyons le terminal pour les bateaux de croisières en plein centre ville. Sinon, rien d'extraordinaire... Bus no 70 pour aller de Marina di Ravenna à la gare de Ravenne = http://www.startromagna.it/downloads/orari/Ravenna_Linea_70.pdf
Nous revenons en arrière à Ravenne pour aller ensuite à Comacchio où nous arrivons vers 12 h. 15.
En route, plusieurs installations de pêcheurs avec grands filets (sûrement pour pêcher l'anguille)
voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Comacchio
Parking gratuit à proximité des 3 ponts très connus.
Nous allons voir ces ponts, petit tour en ville.
De nombreux restaurants servent de l'anguille, spécialité du coin. C'est mal parti, je le sens (au sens propre et au sens figuré...!), mon mari déteste le poisson et les odeurs qui vont avec, faut que je trouve une parade... et vite, sinon ça va râler... Déjà vu un début de moue au franchissement du pont... aïe aïe aïe...
Finalement, je trouve une pizzeria très simple Arcobaleno, piazzetta Ugo Bassi 29. Là, on peut manger une pizza assis, au chaud (3 tables...), 2e problème, il n'y a pas de toilettes. Bon, on fera avec et on ira boire le café ailleurs...
1 pizza au thon, 1 pizza aux champignons, 1 eau minérale, 1 coca light = 13 euros.
On sort et on trouve à proximité, un café/glacier assez « kitch », avec WC. 2 glaces et 2 cafés = 6.20 euros
Suite du petit tour dans Comacchio et on rejoint la voiture. Départ 14 h 20.
Nous partons pour l'Abbaye de Pomposa, là, on nous promène un peu dans la nature, mais on finit par y arriver à 15 h. Parking gratuit devant, WC disponibles sur le parking (annoncés comme fermés du 1er décembre au 28 février...).
voir http://www.narthex.fr/blogs/itineraires-italiens-du-sacre/labbaye-de-pomposa
Magnifique campanile, façade, fresques et mosaïques au sol, très bien éclairés.
Petit musée à proximité, mais nous renonçons devant une troupe d'Italiens très bruyante... Sinon, 3 euros par personne l'entrée du musée.
Départ vers 15 h 45.
Nous rentrons en direction de Ravenne.
Arrêt dans station service Tamoil. Essence super 95 à 1.678 euro le litre
Maniement de l'appareil à billets, erreur de numéro de pompe... Bon, l'appareil nous délivre un reçu pour les 30 euros non utilisés... On verra demain si l'on peut aller dans une autre station Tamoil avec ça, sinon on reviendra ici, vu que l'on veut retourner à Ravenne demain ou après-demain.
Après avoir compris quel était le réel numéro de la pompe, je veux recommencer, je sors un billet de 20 euros et veux l'aplatir avant de l'introduire dans la machine, il se déchire en deux... Il y a des jours comme ça... Je le range, on verra ça en Suisse ou en France ou je le scotcherai, je ne sais pas encore.
Je reste calme... c'est dur... mais j'y arrive... Je recommence avec un autre billet de 20 euros, ouf, ça marche...
Nous rentrons à Rimini, arrivée à 18 h à l'hôtel.
Yaourts et fruits, puis 2 cafés dans la rue de l'hôtel = 2 euros.
Dans une épicerie voisine de l'hôtel, achat de 1.5 litre de coca light = 2 euros.
Retour vers 19 h 15.
Repos et internet...
Lundi 19 novembre 2012 – 7e jour
Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...
Départ vers 8 h 10 avec la voiture.
Il pleut et il pleuvra toute la journée... 8-9 degrés...
Nous partons au centre ville et nous garons gratuitement vers le stade.
Nous allons à pied voir l'Arc d'Auguste, puis nous nous dirigeons vers l'Amphithéâtre. Il n'en reste pas grand chose à vrai dire... On pourrait entrer en traversant une école à proximité, mais nous nous contenterons de la vue d'ensemble.
Nous revenons à la voiture et visitons un magasin de brocante (avec meubles, bibelots et habits), Mercatino del Borgo, 54 rue du XX Septembre.
Départ à 10 h 10 avec la voiture en direction de Ravenne par la SS16.
Nous nous arrêtons dans une station Tamoil pour voir si l'on peut y récupérer nos 30 euros d'hier. Rien à faire, faut retourner à la même station service qu'hier, c'est bien ce que je craignais...
Nous repartons, nous dépassons Ravenne et retournons à la station Tamoil de Comacchio. Là, aucun problème, on nous rend tout de suite les 30 euros.
Nous en profitons pour reprendre de l'essence super 95 à 1.689 euros ce matin = 40 euros.
Retour à Ravenne.
12 h 15, nous nous garons gratuitement près de la gare. Nous connaissons les lieux donc c'est assez facile...
Nous partons à pied en ville pour rejoindra la place A. Costa où il y a un self-service dans les halles, ouvert de 11 h 45 à 14 h 45 du lundi au vendredi (pas le soir ni le samedi et dimanche). Restaurant Flee-Flow Bizantino. Menus touristiques entrée/plat/légumes/couverts = 8.10 euros, boissons en supplément. 2 raviolis, 1 poulet, pommes de terre, 1 émincé de dinde, pommes de terre, 1 bouteille 25 cl vin rouge, 1 coca light = 20.20 euros.
Un peu plus loin, dans un café, 2 cafés, 1 gâteau = 3.30 euros
14 h, nous attaquons l'après-midi « mosaïques »
http://jfbradu.free.fr/mosaiques/ravenne/ravenne.htm
Nous allons au Musée archiépiscopal et achetons un billet groupé à 9.50 euros par personne pour 5 lieux : Musée archiépiscopal, Baptistère néonien, Basilique San Vitale, Mausolée Galla Placidia et Basilique Sant Apollinare Nuovo.
Musée archiépiscopal, notamment 1 chapelle avec mosaïques, d'autres mosaïques, 1 ambon (identique à celui du Duomo), une cathèdre en ivoire du VIe siècle.
Ensuite, juste à côté, Baptistère Néonien, mosaïques.
Ensuite, nous voyons le Duomo et son ambon.
Nous nous déplaçons en passant devant l'église Sant Eufemia (également des mosaïques), mais celle-ci est fermée le lundi, (voir http://www.italie1.com/ravenna-la-maison-romaine-aux-tapis-de-pierre-1909.html) pour aller voir la Basilique de San Vitale (cloître, mosaïques, formes du bâtiment, fresques) et, juste à côté le Mausolée de Galla Placidia (mosaïques, 3 sarcophages). Normalement, on peut rester 5 minutes seulement dans le mausolée (pour des questions de conservation du bâtiment), mais comme il n'y a personne...
Nous n'entrons pas dans le musée national situé juste à côté (il faudrait un autre billet pour y entrer d'ailleurs).
Puis, nous allons jeter un oeil juste à côté dans l'église Santa Maria Maggiore. Notamment pour y voir cette madonne http://www.flickr.com/photos/soldon/5756736842/
Nous traversons ensuite le centre ville pour nous rendre via Roma voir la Basilique Sant-Appolinare -Nuovo (mosaïques latérales), petit cloître (WC disponibles dans le cloître). Nous en ressortons à 16 h 30, visiblement le personnel est pressé de fermer...
Nous avons vu les 5 monuments tous seuls, aucun autre touriste en vue...
16 h 50, nous repartons avec la voiture et rentrons à Rimini sous un déluge de flotte...
Arrivée à l'hôtel à 18 h 10.
Fruits, yaourts, repos et internet...
Mardi 20 novembre 2012 – 8e jour
Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...
Il pleut mais cela s'arrêtera vers 9 h 30, nuageux, 10-11 degrés, c'est déjà mieux qu'hier...
Départ vers 8 h 15.
Nous prenons la route côtière, traversons Riccione et Cattolica et prenons la petite route panoramique SP44 (à travers un parc naturel, voir http://www.parcosanbartolo.it/) pour arriver à Pesaro vers 9 h 15.
Nous poursuivons jusqu'à Fano.
Parking gratuit près du château/forteresse (fermé au public) à 9 h 30. Nous allons à pied dans la vieille ville voir les restes de remparts et l'arc d'Auguste. A côté de cette porte, petit musée y relatif dans une ancienne église, bon, pas facile à visiter, le musée n'est ouvert que le dimanche de 16 h 30 à 18 h 30... Sinon, nous allons également voir la cathédrale (façade et intérieur), puis quelques autres églises en ville. Petite ville agréable pour se promener.
Départ 11 h 30, nous retournons à Pesaro.
12 h, parking gratuit rue R. Sanzio, retour à pied rue Verdi en passant près du château/forteresse (fermé au public).
12 h 10, repas dans self-service Cimas rue Verdi 36. Ouvert seulement pour le repas de midi.
1 tagliatelle lard/petits pois, 1 ravioli tomate, 2 énormes assiettes de hors-d'oeuvres, 1 coca, 1/4 de vin rouge au tonneau, 2 cafés = 21.10 euros. Très simple et très bon, et servi avec le sourire...
Vers 13 h 30, départ pour un petit tour en ville, quasiment rien d'ouvert avant 15 h / 15 h 30. Nous revoyons la maison natale de Rossini, la façade de la cathédrale, la place centrale, le théâtre Rossini.
2 cafés avant de partir = 3 euros.
Vers 15 h 15, départ avec la voiture, nous rentrons par la route principale SS16.
Petit arrêt sur la route à la sortie à droite de Colombarone pour voir ce site : http://digilander.libero.it/maurizio01/Colombarone/index.htm C'est fermé, mais on le voit relativement bien depuis la route.
A l'entrée de Miramare, essence super 95 à 1.655 euro le litre, on refait le plein complet = 24 euros.
Vers 16 h 15, retour à l'hôtel.
Rangement, repos, yaourts...
Nous reprenons le bus à 18 h pour aller au centre ville, nous descendons à l'arrêt 14, près de la place Tripoli. Il y a un grand supermarché alimentaire Conad à proximité. Nous allons jusqu'au bout de la rue en regardant les magasins et revenons sur nos pas. Visiblement, on attend la clientèle russe, tout est écrit en cyrillique...
3 gâteaux et 2 cafés dans un tea-room = 9 euros.
Nous reprenons le bus à 19 h 20, toujours à l'arrêt 14 (mais dans l'autre sens !)
1.5 litre de Coca light dans une épicerie = 2.50 euros.
Retour à l'hôtel à 19 h 35
Il reste une course de bus par personne sur nos cartes 6 parcours, nous les donnons à la réception soit pour le personnel, soit pour un autre client.
Jamais vu un contrôleur dans le bus pour les 5 trajets effectués d'ailleurs...
Mercredi 21 novembre 2012 – 9e jour
Valises prêtes.
Petit déjeuner à 7 h 15. Buffet très copieux...
Départ 7 h 50 avec la voiture.
Route SS16 jusqu'à Forli, puis SS9, via Bologne (10 h 30), Modena et Reggio nell'Emilia.
12 h, arrêt à Rubiera (avant Reggio nell'Emilia) dans un restaurant self-service sur la route, « La Cascata ». 2 spaghetti al pesto, 1 poulet, 1 légumes, 1 tranche veau, 1 salade mêlée, 1 salade de fruits, 2 cocas light = 24.50 euros. Très bien, très propre. Départ à 13 h.
15 h, arrêt 20 min. à la sortie de Piacenza à San Nicolo di Rottofreno. 2 cafés, 3 tartelettes = 6.50 euros.
16 h 45 arrivée à l'hôtel à Spinetta Marengo près d'Alessandria. Hôtel Marengo, 4 étoiles, chambre 118, réservée et payée à l'avance sur Venere = 59.50 euros avec petits déjeuners (possibles dès 7 h). WIFI gratuit (code fourni par la réception pour 24 heures). Chambre spacieuse, rangements, impeccable. TV (chaînes en italien), minibar, coffre-fort.
Nous repartons avec la voiture vers 17 h 10 pour le centre d'Alessandria. Route toute droite y menant en env. 5 km. On se gare via Marengo, juste avant la Piazza Matteotti, puis petit tour à pied en ville, magasins, cathédrale, place de la Liberté, mosaïques devant la poste, rien d'extraordinaire...
Nous mangeons nos 2 pommes... puis 2 cafés Piazza Matteotti avant de rentrer = 2 euros.
Retour à l'hôtel 19 h 15.
Repos et internet.
Jeudi 22 novembre 2012 – 10e jour
Petit déjeuner à 7 h 15. Buffet très copieux également ici...
7 h 50, départ avec la voiture. Brumeux 10 degrés.
Nous passons par Vercelli, Novarra, Arona et Stresa.
10 h 30, arrêt gratuit à Stresa devant l'embarcadère pour les îles Borromées (parking payant le samedi et le dimanche seulement en cette saison).
2 cafés dans l'intérieur de la ville au Café Central = 3 euros.
Départ de Stresa à 11 h.
Avant le col, essence super 95 à 1.792 euros le litre = 20 euros.
Col du Simplon, sommet à 12 h 30, beau, un peu de soleil tout de même.
12 h 50, parking à Brigue, 2 francs suisses pour parcomètre durée 1 h 20.
Repas de 13 h à 14 h au Restaurant du Commerce. 2 assiettes de viandes diverses/patates (très copieux, on n'arrivera pas à le terminer...) 1 sorbet 2 boules fruits de la passion, 1/4 vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 59 francs suisses.
Départ avec la voiture 14 h 10.
Bref arrêt pour revoir un magasin à Glis, c'est fermé, on repart...
Essence super 95 à Viège à 1.76 francs suisses le litre = 42.75 frs. (nous avons un bon de réduction de 5 ct par litre, donc 1.71 frs le litre en fait).
Route cantonale jusqu'à Sierre, puis autoroute dès 14 h 45.
16 h 45, nous sommes à la maison à Genève.
2'547 km au compteur de la voiture.
Une offre avantageuse sur Booking nous a donné l'envie de retourner visiter la région de Rimini... Et aussi l'envie d'essayer notre nouvelle voiture reçue le 2 novembre... faut bien l'avouer !
J'ai donc réservé un studio avec kitchnette et petit déjeuner buffet (paraît-il copieux...) à la Résidence T2 (4 étoiles) à Rimini pour 161 euros (195 euros avec les taxes de séjour de la commune) pour 7 jours à deux du mercredi 14 novembre au mercredi 21.
Ainsi qu'un hôtel à Monza pour dormir en route le 13, Hôtel della Regione (3 étoiles), pour 56 euros sans petit déjeuner via le site Initalia.
Et une nuit pour le retour vers Alessandria, par Venere, hôtel Marengo (4 étoiles) à Spinetta Marengo, pour 59 euros avec petit déjeuner buffet.
Mardi 13 novembre 2012 – 1er jour
Départ de Genève 7 h 30, 154 km au compteur de la voiture
Lausanne
Martigny 9 h
Essence Coop à Viège (Visp), 21 litres à 1.76 frs le litre (en fait 1.71 frs car nous avons un bon de réduction de 5 ct par litre chez Coop) = 35.90 frs.
10 h 10, arrêt 20 min. à Ried pour 2 cafés = 7 frs et 3 croissants = 3.60 frs
Col du Simplon par un temps magnifique, grand soleil et aucun nuage. Encore quelques travaux et circulation alternée...
Douane à Gondo.
Route SS33
Domodossola Stresa Arona
Juste avant Sesto Calende, restaurant italo-chinois au bord de la route « Fior di Loto » de 12 h 45 à 14 h. 2 menus du jour à 9 euros (avec boisson et café) 1 gnocchi au gorgonzola, 1 spaghetti à l'ail, 1 espadon et légumes variés, 1 escalope de veau et frites, 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 18 euros. Très bons et servis avec le sourire asiatique...
Ensuite, route jusqu'à Gallarate, puis SS527 pour Legnano, Uboldo, Saronno, Solaro, Limbiate et Monza. Tout ceci pour éviter Milan...
16 h 30, on est installé à Monza, Hôtel della Regione, réservé et payé sur internet auparavant, 56 euros sans petit déjeuner. Chambre 407, 2 lits, beaucoup de place de rangement. La chambre donne sur le côté, celles sur le devant pourraient s'avérer bruyantes... Possibilité de prendre un petit déjeuner buffet à 10 euros par personne. WIFI payant (8 euros 1 heure ou 13 euros 24 heures). Parking gratuit devant l'hôtel.
Il y a également un hôtel de la chaîne B&B à 500 mètres plus loin que le nôtre, via Lario 19. Selon les photos, même chaîne qu'en France, mais bâtiment un peu plus luxe, 3 étoiles ici...
Nous repartons à pied et atteignons le Duomo en 45 min. en passant par la place Trento et Trieste.
A 17 h 15, après avoir payé 8 euros par personne pour le musée et la couronne de fer, on nous ouvre la chapelle et le reliquaire la contenant. Splendide pièce. Ensuite visite du musée de l'église, de magnifiques pièces, cela vaut vraiment la peine (rénové en 2007).
Le Duomo lui-même est peint de nombreuses fresques, la façade à l'avant est intéressante et il faut également voir son cloître.
En nous nous dépêchant, nous avons pu voir tout ceci en environ 1 heure, fermeture du musée 18 h et du Duomo 18 h 30... Un peu la course...
Ensuite, ballade en ville, piazza Roma, et retour par Piazza Citterio et Villa Royale pour la voir éclairée de l'extérieur et retour à l'hôtel vers 19 h 30.
Pas très faim, nous terminons les quelques fruits, etc. emportés de chez nous ce matin.
Mercredi 14 novembre 2012 – 2e jour
Grève générale en Italie ce jour... on verra bien...
7 h 10, 2 cafés en bas = 2 euros
Départ vers 7 h 40
Direction Bergame, on se perd un peu à l'entrée de la ville + manifestations annoncées, donc autoroute direction Venise, on ressort à la première sortie 6 km après, 50 ct.
Direction Brescia, Mantova, Ferrare, Ravenne et Rimini.
10 h, arrêt 20 min. pour 2 cafés et 2 croissants à Cazzano = 3.80 euros
Temps un peu couvert, 12 degrés. A 11 h, le soleil vient dès l'approche de Mantova... ouf...
12 h 45, avant Ferrare, arrêt pour manger à Salara, 2 menus à 12 euros avec boisson et café. 2 macaroni à la tomate, 2 rôtis de veau, 1 légumes variés, 1 pommes de terre sautées, 1/4 vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 24 euros. Départ vers 14 h.
Arrêt avant Ferrare pour prendre de l'essence super 95 à 1.638 euros le litre au supermarché Conad = 30 euros.
Soleil, 15 degrés tout l'après-midi.
17 h, arrivée à l'hôtel à Rimini, parking gratuit dans la petite rue en face de l'hôtel, devant l'hôtel Touring, rue qui mène à la mer, en sans interdit (il faut dépasser l'hôtel, revenir quelques rues plus loin en tournant à gauche. Uniquement 7 places dans cette rue, mais, à cette saison, on trouvera toujours.
Hôtel réservé sur Booking = Résidence T2, viale Tirrenia 2. Studio 503, 5e étage, 161 euros pour 7 nuits + 35 euros de taxes de séjour. L'hôtel avait déjà prélevé les 161 euros sur ma carte de crédit et j'ai payé cash les 35 euros de taxes de séjour (tout est à payer à l'arrivée ici).
Entrée avec cuisine (frigo, évier, 2 feux, 1 microondes, pas de machine à café, vaisselle, 1 table pour quatre, 1 lit d'appoint et balcon avec belle vue latérale sur la mer.
Salle de bain, douche, bidet et WC très fonctionnelle. Sèche-cheveux, radiateur chauffe-linges.
1 chambre à coucher avec lit double et 2 lits superposés, 1 balcon avec vue sur la mer également. TV dans la chambre à coucher, uniquement chaînes italiennes. Coffre fort également (assez petit, pour y mettre des clefs, de l'argent, pas mon notebook 10 x 15 cm par ex.).
Parfait et très propre.
WIFI gratuit, petit déjeuner buffet dès 7 h 30. Si nécessaire, parking dans un garage souterrain sous l'hôtel (sauf erreur 9 euros par jour). La via Tirrenia est en sens unique (sens de la ville à la mer). Devant l'hôtel, un dégagement permettant de poser les valises. Un ascenseur extérieur pour entrer de nuit avec la carte de la chambre. L'ascenseur arrive à l'autre extrémité du palier par rapport à la chambre 503. Donc assez loin de l'appartement en cas de rentrée bruyante d'un fêtard... !
La 504 doit être identique à la 503, mais avec moins de vue je pense car immeuble devant. Selon le plan affiché, les autres chambres/appartements de l'étage ne doivent pas être identiques à 503/504. En revanche, du 4e au 5e, les plans d'étages semblent identiques, au 6e, il y a l'administration de l'hôtel, du 1er au 3e, les balcons étant différents, les intérieurs le sont peut-être également... ?
Selon la réceptionniste, il y a plusieurs hôtels appartenant à ce groupe dans la région. Voir www.riminiresidence.com
Dans l'appartement, il est affiché prix par semaine 1'200 euros en basse saison et 2'000 euros en haute saison. Il se peut que l'on se trouve en fait dans un appartement pour 4/5 personnes au lieu d'être dans un studio pour 2 personnes, ce que nous avions réservé, parce qu'il n'y a pas beaucoup de monde à cette saison et que j'avais noté sur ma réservation « si possible, vue sur la mer ».
Ceci se confirmera après discussion vendredi matin à la réception. On nous a mis dans cet appartement parce qu'il y a peu de clients, que j'avais écrit « si possible, vue sur la mer » et que nous restons 7 nuits. Merci, c'est très sympa... !
L'aéroport est assez proche à l'arrière de l'hôtel, mais pas entendu de bruits d'avion.
La voie ferrée, également à l'arrière de l'hôtel, est assez lointaine, on n'entend pas les trains, mais d'autres hôtels à l'arrière en sont très proches, eux, ce pourrait être une nuisance...
Vers 18 h 15, après installation, nous ressortons faire un footing le long de la plage (sur le quai piétonnier), puis retour par la Via Regina Margherita. En route, 2 glaces et 2 cafés = 4.80 euros. Déjà repéré que le bus 11 s'arrête devant l'hôtel dans les 2 sens pour aller en centre ville et notamment à la gare... on verra ceci en détail demain matin...
Retour vers 20 h 15.
Jeudi 15 novembre 2012 – 3e jour
Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...
Départ vers 8 h 15 à pied, par la rue à l'arrière de l'hôtel, viale Marconi et viale Mantova. Places de parking gratuites dans toute la via Mantova. Nous allons jusqu'à la Piazzale Firenze et rejoignons la via Regina Margherita, puis via Regina Elena et via Vespucci jusqu'à la gare par la via Principe Amedeo.
Nous allons à la gare en fait, 2 h de marche...
Env. 10 à 12 degrés, un petit vent, nuageux, très peu de soleil aujourd'hui...
En route, via Regina Elena, on a vu l'hôtel Leoni, 3 étoiles, avec spa, piscine, massages, etc. pour les amateurs avec des prix assez corrects en cette saison en tout cas, http://www.hotelleoni.it/Hotel_Leoni/Home.html
La gare se trouve en haut de la via Principe Amedeo, passage souterrain et ensuite à gauche à env. 200 mètres sur la Piazzale C. Battisti.
Nous achetons aux automates des billets de train pour aller à Bologne samedi, train régional, aller simple 9.20 euros par personne. Les billets sont valables 2 mois dès aujourd'hui. Il est également précisé dessus qu'ils sont valables 6 heures après l'heure de compostage.
Puis, tickets de bus, il y a un guichet dans la gare pour les acheter et un dehors sur la place devant la gare. Dans la gare, j'achète 2 cartes de 6 trajets à 6 euros pour la zone 1 (zone 1 jusqu'à Miramare). Il faut 1 carte par personne = 12 euros. Sinon, billet à 1.20 euros la pièce (ou 2 euros si achetés dans le bus même). 1 trajet pour 60 minutes. Dans le bus, machine pour les acheter et machine pour les composter. A l'arrêt devant la gare, machine pour les acheter et les composter sur le trottoir également, mais pas aux autres arrêts. Apparemment, les arrêts sont numérotés, celui du bus 11 devant l'hôtel = arrêt 30. Si j'ai bien compris, les arrêts de la zone 1 comportent un numéro 900 marqué en haut des panneaux de chaque arrêt. Celui devant l'hôtel affiche 951, il se peut donc qu'il soit juste dans la zone 2, mais on a décidé qu'on s'en fichait... !
Pour les bus à Rimini : http://www.startromagna.it/ et http://www.amrimini.it/
Devant la gare, sur le côté gauche, bureau de l'office du tourisme. Devant ce bureau, plusieurs bus, dont le 11 (arrêt au milieu de la chaussée, pas au bord du trottoir). Pour aller à Miramare, le prendre ici. Environ 30 min. pour aller à l'hôtel. Au bord du trottoir, également bus 8 pour aller au parc « Italie en miniature ».
Quand le bus 11 arrive depuis Miramare, il s'arrête en face de la gare, vers un Burger King. 20 mètres à l'arrière de cet arrêt, un autre arrêt avec un bus qui va à Saint-Marin. Un stand sur le trottoir vendait les billets ce matin. 9 euros aller-retour, horaires affichés sur place.
Ceci : http://www.riminiturismo.it/1744/36/Orari_Bus_di_Linea_per_la_Repubblica_di_San_Marino.html
Avant d'aller plus loin, 2 cafés devant la gare = 4 euros
Ensuite, nous allons à pied à la Piazza Ferrari voir la « Maison du Chirurgien » et à côté, le musée Communal. Nous arrivons vers 10 h 45. Entrée à 6 euros par personne pour les 2 sites (qui ouvrent vers 8 h 30). Dans les 2 sites, on insiste bien à l'entrée pour signaler que les chiens sont admis...
Sur la place Ferrari, depuis env. 2007, sont visibles les ruines de la « Maison du Chirurgien », notamment des mosaïques. On les voit même sans entrer dans le musée, (encore mieux le soir vers 17 h quand il fait nuit et que c'est éclairé d'ailleurs). Nous commençons par là et poursuivons dans le musée. Les deux ferment à 13 h. Nous ne voyons que le rez-de-chaussée du musée, de nombreuses mosaïques notamment. Puis, nous faisons timbrer nos billets avec la date du jour pour pouvoir revenir à 16 h quand le musée réouvrira... Nous sortons à 12 h 50, le personnel semblant pressé d'aller manger...
Nous rejoignons le pont de Tibère sur la Marecchia. Magnifique ouvrage. Dommage qu'on y roule encore... (dans le sens centre ville à extérieur de la ville)
Une glace artisanale pour mon mari (parfum melon d'hiver) 100 mètres à droite après le pont, chez Bergese. Un peu froid pour moi, mais je l'ai goûtée, excellente... 3 euros. On y parle français et, bien sûr, il paraît que ce sont les meilleures de la ville, je cite...
Puis, repos dans un café, via Tiberio, Hivida Café. 1 tramezzino, 3 petits gâteaux, 1 coca light, 3 cafés = 12.90 euros.
Nous revenons en ville, Place Cavour, beaux palais, belle fontaine + halle aux poissons ancienne, ensuite place Malatesta et château Sismondo. Il y a, semble-t-il, un musée d'archéologie dans le château, entrée 2 euros, seulement ouvert le matin en cette saison.
Nous allons ensuite place Mazzini pour voir la porte Montanara.
Puis place des Trois Martyrs et le Temple Malatestiano (ouverture 15 h 30 l'après-midi), cela tombe bien, nous arrivons juste à l'heure... Notamment, une peinture de Piero della Francesca.
Ensuite, nous retournons au musée Communal commencé ce matin.
En route, place Ferrari, 2 cafés = 2 euros.
Suite de la visite du musée de 16 h 10 à 17 h 15 environ. Etages 2 et 3. Intéressant, mais, pour moi, le rez-de-chaussée avec les mosaïques était le plus beau.
Nous rejoignons la gare à pied. Bus 11 à 17 h 40. Arrivée à l'hôtel vers 18 h 15.
Pas très faim, quelques fruits, repos et internet...
Vendredi 16 novembre 2012 – 4e jour
Normalement, grève des transports locaux ce jour en Italie, nous verrons bien... Nous allons nous rendre à Saint-Marin en voiture...
Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...
Départ vers 8 h 10 en voiture pour Saint-Marin.
Cela n'a pas changé depuis au moins 15 ans que je n'y suis pas montée, certains confondent toujours la montée (et la descente) avec le circuit d'Imola voisin... !
Arrivée vers 9 h, parking no 2, parcomètre 6 euros pour rester si nécessaire jusqu'à 14 h.
Nous avons du soleil, pas de vent, mais il fait frisquet, environ 10 degrés.
Petit tour dans les rues de la ville, nous montons à pied au point le plus haut.
En route, on a vu l'arrivée du funiculaire pour les personnes se garant plus bas. 4.50 le billet aller-retour, une formule à 8 euros pour 10 trajets, etc. WC gratuits dans l'arrivée du funiculaire en haut.
Magasins détaxés, de nombreuses marques italiennes sont présentes pour répondre notamment à la demande de la clientèle russe, très nombreuse également à Rimini...
Prix des cigarettes de 38 à 44 euros environ la cartouche selon la marque... (à Rimini, respectivement de 43 à 51 euros)
A 11 h, nous en avons assez du bruit des travaux, des bagnoles, etc., nous repartons.
11 h 45, arrêt à San Leo, magnifique village sur un éperon rocheux avec sa forteresse au dessus. Parking gratuit à cette saison, sauf le samedi et le dimanche...
Nous visitons la cathédrale et le pieve à côté (ouverts de 10 h à 18 h, les portes sont dures, mais c'est ouvert...), la tour romane (on n'entre pas). Magnifiques ouvrages (intérieur et extérieur). voir http://fr.wikipedia.org/wiki/San_Leo
Dans le village, un atelier de sculpture (pierre et métal) très original avec de beaux objets, sculpteur G. Moretti. voir http://digilander.libero.it/li21da/art_gio.htm
Ensuite, nous allons manger dans le restaurant « Il Ritrovo » en ville. 2 pâtes aux bolets, 1 salade verte, 1 plat de légumes, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés, 2 pains/couverts = 34.70 euros. Correct, sans plus.
Nous reprenons la voiture et montons à la forteresse pour la vue surtout. A l'intérieur, musée sur les armes (8 euros l'entrée ou 10 euros entrée combinée avec le musée municipal en ville). Nous n'entrons pas.
Puis, nous redescendons et prenons la route de Rimini.
A la sortie, un petit crochet de 2 km pour aller voir l'église de Sant Igne. Route en partie non asphaltée, mais bonne route tout de même. L'église est fermée, on peut voir de l'extérieur un mignon petit cloître. 2 tables sont installées à côté pour les piqueniques.
Nous repartons en direction de Rimini.
Arrêt à Verucchio, à l'entrée de la ville, parking no 2, gratuit.
Nous allons voir le village, montons au château, et n'allons pas au musée archéologique car fermé cet après-midi. Le village est très beau, mais j'ai préféré de loin celui de San Leo, bien que difficilement comparables. Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Verucchio
Avant de partir, sur la Piazza Malatesta, 2 cafés et 1 gâteau = 3 euros.
Nous reprenons la voiture vers 16 h 15 et à 17 h nous arrivons à l'hôtel à Rimini.
Quelques fruits, repos et internet...
Samedi 17 novembre 2012 – 5e jour
Ce jour s'annonçant sans grève aucune apparemment, nous en profiterons pour aller revoir Bologne en train...
Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...
Départ pour la gare avec le bus de 8 h 05 qui est à l'heure.
On est dans la gare à 8 h 30, compostage du billet.
Le train de 8 h 58 (Ancona-Piacenza) est à l'heure.
Enormément de monde dans le train et sur le quai, je monte au pas de course, je bloque 2 places... La galère pour ceux qui ont des valises...
Nous arrivons à 10 h 20 à l'heure à Bologne.
Achat de 2 billets pour le retour de ce soir aux machines automatiques, 9.20 euros par personne. Un peu difficile de trouver une machine acceptant les billets de banque, la plupart n' acceptent que les cartes, bon on y arrive en se déplaçant à l'intérieur de la gare d'un hall à l'autre...
Nuageux, 10-12 degrés, aucun soleil ce jour...
Nous sortons, prenons à pied la via Independenza et allons visiter le marché à sa gauche. Beaucoup d'habits, on y traîne une bonne heure.
Puis, nous reprenons la via Independenza jusqu'à la place centrale. Là, une exposition-vente de chocolats, un monde fou... voir http://www.cioccoshow.it/
Nous prenons ensuite la rue Ugo Bassi et nous arrêtons vers 12 h 40 pour manger dans un self-service place Malpighi, Autogril Pause. 1 risotto aux champignons, 1 spaghetti tomate, 1 truite, 1 patate au four crème, 1 grosse salade mêlée, 1 bouteille 25 cl Chianti, 1 coca light = 27.70 euros.
Nous y restons 1 heure et en sortant allons voir devant le couvent San Francesco (fermé) la tombe des Glossatori. Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_San_Francesco_(Bologne)
Nous revenons sur nos pas pour aller revoir l'église San Stefano (qui ouvre à 15 h 30). En attendant l'ouverture, nous visitons le Corte Isolani à côté, dont les travaux semblent enfin terminés, voir http://it.wikipedia.org/wiki/Corte_Isolani et ressortons sur la Strada Maggiore. Nous allons au bout de cette rue, en route marché de Noël qui commence aujourd'hui, voir http://www.eventiesagre.it/Mercatini_Natale/3316_Fiera+di+Santa+Lucia.html Nous allons jusqu'à la porte de la ville et revenons sur nos pas dans la même rue, en regardant encore une fresque dans la cour du musée de la musique.
A 15 h 30, visite (gratuite) de l'église San Stefano, de son baptistère adjacent, de ses 2 cloîtres, du petit musée à l'intérieur du magasin dans le cloître, toujours aussi beaux... voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_Santo_Stefano_(Bologne)
Nous revenons par la place centrale, passons près des 2 tours penchées (il n'y a plus d'échafaudage) et revenons à la gare où nous arrivons à 17 h 05. Compostage du billet.
Le train régional prévu à 17 h 35 (Piacenza-Ancona) est à l'heure. Il y a encore plus de monde dedans et sur le quai que ce matin... Heureusement, cet après-midi, c'est un train à 2 étages. Idem que ce matin, montée au pas de course pour bloquer 2 places... Après ces nombreuses montées et descentes de passagers, le train ne repart plus... 20 min. d'attente, il finit par bouger à 17 h 55...
Arrivée à Rimini à 19 h 20, on a toujours 20 min. de retard sur l'horaire... Dans le train, les gares ne sont pas annoncées et, vu qu'il fait nuit, certains ont de la peine à savoir où et quand descendre...
Pas vu de contrôleur dans le train ni à l'aller ni au retour...
19 h 25, nous reprenons notre bus 11 devant la gare et arrivons 20 min. après à l'hôtel.
19 h 50, nous avons atteint notre appartement...
Fruits, repos et internet.
Dimanche 18 novembre 2012 – 6e jour
On traîne un petit peu... Petit déjeuner à 8 h. Buffet très copieux...
10 degrés, nuageux, il a plu un tout petit peu dans la nuit. Nous ne verrons pas de soleil aujourd'hui.
Vers 8 h 40, départ avec la voiture par la route côtière, via Cesenatico, en direction de Ravenne.
10 h 15, on est garé à Sant Apollinare in Classe pour revoir cette merveilleuse église. On entre gratuitement pendant la messe, splendide éclairage, ça tombe bien. Sinon, apparemment, billets d'entrée à 5 euros (ou 10 euros billet groupé avec 2 autres monuments de Ravenne).
Ils ont maintenant installé 4 faux buffles en bronze dans l'herbe à proximité...
WC gratuits à disposition du côté des faux buffles justement...
Nous repartons vers 11 h. et allons à Marina di Ravenna. Nous voyons le terminal pour les bateaux de croisières en plein centre ville. Sinon, rien d'extraordinaire... Bus no 70 pour aller de Marina di Ravenna à la gare de Ravenne = http://www.startromagna.it/downloads/orari/Ravenna_Linea_70.pdf
Nous revenons en arrière à Ravenne pour aller ensuite à Comacchio où nous arrivons vers 12 h. 15.
En route, plusieurs installations de pêcheurs avec grands filets (sûrement pour pêcher l'anguille)
voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Comacchio
Parking gratuit à proximité des 3 ponts très connus.
Nous allons voir ces ponts, petit tour en ville.
De nombreux restaurants servent de l'anguille, spécialité du coin. C'est mal parti, je le sens (au sens propre et au sens figuré...!), mon mari déteste le poisson et les odeurs qui vont avec, faut que je trouve une parade... et vite, sinon ça va râler... Déjà vu un début de moue au franchissement du pont... aïe aïe aïe...
Finalement, je trouve une pizzeria très simple Arcobaleno, piazzetta Ugo Bassi 29. Là, on peut manger une pizza assis, au chaud (3 tables...), 2e problème, il n'y a pas de toilettes. Bon, on fera avec et on ira boire le café ailleurs...
1 pizza au thon, 1 pizza aux champignons, 1 eau minérale, 1 coca light = 13 euros.
On sort et on trouve à proximité, un café/glacier assez « kitch », avec WC. 2 glaces et 2 cafés = 6.20 euros
Suite du petit tour dans Comacchio et on rejoint la voiture. Départ 14 h 20.
Nous partons pour l'Abbaye de Pomposa, là, on nous promène un peu dans la nature, mais on finit par y arriver à 15 h. Parking gratuit devant, WC disponibles sur le parking (annoncés comme fermés du 1er décembre au 28 février...).
voir http://www.narthex.fr/blogs/itineraires-italiens-du-sacre/labbaye-de-pomposa
Magnifique campanile, façade, fresques et mosaïques au sol, très bien éclairés.
Petit musée à proximité, mais nous renonçons devant une troupe d'Italiens très bruyante... Sinon, 3 euros par personne l'entrée du musée.
Départ vers 15 h 45.
Nous rentrons en direction de Ravenne.
Arrêt dans station service Tamoil. Essence super 95 à 1.678 euro le litre
Maniement de l'appareil à billets, erreur de numéro de pompe... Bon, l'appareil nous délivre un reçu pour les 30 euros non utilisés... On verra demain si l'on peut aller dans une autre station Tamoil avec ça, sinon on reviendra ici, vu que l'on veut retourner à Ravenne demain ou après-demain.
Après avoir compris quel était le réel numéro de la pompe, je veux recommencer, je sors un billet de 20 euros et veux l'aplatir avant de l'introduire dans la machine, il se déchire en deux... Il y a des jours comme ça... Je le range, on verra ça en Suisse ou en France ou je le scotcherai, je ne sais pas encore.
Je reste calme... c'est dur... mais j'y arrive... Je recommence avec un autre billet de 20 euros, ouf, ça marche...
Nous rentrons à Rimini, arrivée à 18 h à l'hôtel.
Yaourts et fruits, puis 2 cafés dans la rue de l'hôtel = 2 euros.
Dans une épicerie voisine de l'hôtel, achat de 1.5 litre de coca light = 2 euros.
Retour vers 19 h 15.
Repos et internet...
Lundi 19 novembre 2012 – 7e jour
Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...
Départ vers 8 h 10 avec la voiture.
Il pleut et il pleuvra toute la journée... 8-9 degrés...
Nous partons au centre ville et nous garons gratuitement vers le stade.
Nous allons à pied voir l'Arc d'Auguste, puis nous nous dirigeons vers l'Amphithéâtre. Il n'en reste pas grand chose à vrai dire... On pourrait entrer en traversant une école à proximité, mais nous nous contenterons de la vue d'ensemble.
Nous revenons à la voiture et visitons un magasin de brocante (avec meubles, bibelots et habits), Mercatino del Borgo, 54 rue du XX Septembre.
Départ à 10 h 10 avec la voiture en direction de Ravenne par la SS16.
Nous nous arrêtons dans une station Tamoil pour voir si l'on peut y récupérer nos 30 euros d'hier. Rien à faire, faut retourner à la même station service qu'hier, c'est bien ce que je craignais...
Nous repartons, nous dépassons Ravenne et retournons à la station Tamoil de Comacchio. Là, aucun problème, on nous rend tout de suite les 30 euros.
Nous en profitons pour reprendre de l'essence super 95 à 1.689 euros ce matin = 40 euros.
Retour à Ravenne.
12 h 15, nous nous garons gratuitement près de la gare. Nous connaissons les lieux donc c'est assez facile...
Nous partons à pied en ville pour rejoindra la place A. Costa où il y a un self-service dans les halles, ouvert de 11 h 45 à 14 h 45 du lundi au vendredi (pas le soir ni le samedi et dimanche). Restaurant Flee-Flow Bizantino. Menus touristiques entrée/plat/légumes/couverts = 8.10 euros, boissons en supplément. 2 raviolis, 1 poulet, pommes de terre, 1 émincé de dinde, pommes de terre, 1 bouteille 25 cl vin rouge, 1 coca light = 20.20 euros.
Un peu plus loin, dans un café, 2 cafés, 1 gâteau = 3.30 euros
14 h, nous attaquons l'après-midi « mosaïques »
http://jfbradu.free.fr/mosaiques/ravenne/ravenne.htm
Nous allons au Musée archiépiscopal et achetons un billet groupé à 9.50 euros par personne pour 5 lieux : Musée archiépiscopal, Baptistère néonien, Basilique San Vitale, Mausolée Galla Placidia et Basilique Sant Apollinare Nuovo.
Musée archiépiscopal, notamment 1 chapelle avec mosaïques, d'autres mosaïques, 1 ambon (identique à celui du Duomo), une cathèdre en ivoire du VIe siècle.
Ensuite, juste à côté, Baptistère Néonien, mosaïques.
Ensuite, nous voyons le Duomo et son ambon.
Nous nous déplaçons en passant devant l'église Sant Eufemia (également des mosaïques), mais celle-ci est fermée le lundi, (voir http://www.italie1.com/ravenna-la-maison-romaine-aux-tapis-de-pierre-1909.html) pour aller voir la Basilique de San Vitale (cloître, mosaïques, formes du bâtiment, fresques) et, juste à côté le Mausolée de Galla Placidia (mosaïques, 3 sarcophages). Normalement, on peut rester 5 minutes seulement dans le mausolée (pour des questions de conservation du bâtiment), mais comme il n'y a personne...
Nous n'entrons pas dans le musée national situé juste à côté (il faudrait un autre billet pour y entrer d'ailleurs).
Puis, nous allons jeter un oeil juste à côté dans l'église Santa Maria Maggiore. Notamment pour y voir cette madonne http://www.flickr.com/photos/soldon/5756736842/
Nous traversons ensuite le centre ville pour nous rendre via Roma voir la Basilique Sant-Appolinare -Nuovo (mosaïques latérales), petit cloître (WC disponibles dans le cloître). Nous en ressortons à 16 h 30, visiblement le personnel est pressé de fermer...
Nous avons vu les 5 monuments tous seuls, aucun autre touriste en vue...
16 h 50, nous repartons avec la voiture et rentrons à Rimini sous un déluge de flotte...
Arrivée à l'hôtel à 18 h 10.
Fruits, yaourts, repos et internet...
Mardi 20 novembre 2012 – 8e jour
Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...
Il pleut mais cela s'arrêtera vers 9 h 30, nuageux, 10-11 degrés, c'est déjà mieux qu'hier...
Départ vers 8 h 15.
Nous prenons la route côtière, traversons Riccione et Cattolica et prenons la petite route panoramique SP44 (à travers un parc naturel, voir http://www.parcosanbartolo.it/) pour arriver à Pesaro vers 9 h 15.
Nous poursuivons jusqu'à Fano.
Parking gratuit près du château/forteresse (fermé au public) à 9 h 30. Nous allons à pied dans la vieille ville voir les restes de remparts et l'arc d'Auguste. A côté de cette porte, petit musée y relatif dans une ancienne église, bon, pas facile à visiter, le musée n'est ouvert que le dimanche de 16 h 30 à 18 h 30... Sinon, nous allons également voir la cathédrale (façade et intérieur), puis quelques autres églises en ville. Petite ville agréable pour se promener.
Départ 11 h 30, nous retournons à Pesaro.
12 h, parking gratuit rue R. Sanzio, retour à pied rue Verdi en passant près du château/forteresse (fermé au public).
12 h 10, repas dans self-service Cimas rue Verdi 36. Ouvert seulement pour le repas de midi.
1 tagliatelle lard/petits pois, 1 ravioli tomate, 2 énormes assiettes de hors-d'oeuvres, 1 coca, 1/4 de vin rouge au tonneau, 2 cafés = 21.10 euros. Très simple et très bon, et servi avec le sourire...
Vers 13 h 30, départ pour un petit tour en ville, quasiment rien d'ouvert avant 15 h / 15 h 30. Nous revoyons la maison natale de Rossini, la façade de la cathédrale, la place centrale, le théâtre Rossini.
2 cafés avant de partir = 3 euros.
Vers 15 h 15, départ avec la voiture, nous rentrons par la route principale SS16.
Petit arrêt sur la route à la sortie à droite de Colombarone pour voir ce site : http://digilander.libero.it/maurizio01/Colombarone/index.htm C'est fermé, mais on le voit relativement bien depuis la route.
A l'entrée de Miramare, essence super 95 à 1.655 euro le litre, on refait le plein complet = 24 euros.
Vers 16 h 15, retour à l'hôtel.
Rangement, repos, yaourts...
Nous reprenons le bus à 18 h pour aller au centre ville, nous descendons à l'arrêt 14, près de la place Tripoli. Il y a un grand supermarché alimentaire Conad à proximité. Nous allons jusqu'au bout de la rue en regardant les magasins et revenons sur nos pas. Visiblement, on attend la clientèle russe, tout est écrit en cyrillique...
3 gâteaux et 2 cafés dans un tea-room = 9 euros.
Nous reprenons le bus à 19 h 20, toujours à l'arrêt 14 (mais dans l'autre sens !)
1.5 litre de Coca light dans une épicerie = 2.50 euros.
Retour à l'hôtel à 19 h 35
Il reste une course de bus par personne sur nos cartes 6 parcours, nous les donnons à la réception soit pour le personnel, soit pour un autre client.
Jamais vu un contrôleur dans le bus pour les 5 trajets effectués d'ailleurs...
Mercredi 21 novembre 2012 – 9e jour
Valises prêtes.
Petit déjeuner à 7 h 15. Buffet très copieux...
Départ 7 h 50 avec la voiture.
Route SS16 jusqu'à Forli, puis SS9, via Bologne (10 h 30), Modena et Reggio nell'Emilia.
12 h, arrêt à Rubiera (avant Reggio nell'Emilia) dans un restaurant self-service sur la route, « La Cascata ». 2 spaghetti al pesto, 1 poulet, 1 légumes, 1 tranche veau, 1 salade mêlée, 1 salade de fruits, 2 cocas light = 24.50 euros. Très bien, très propre. Départ à 13 h.
15 h, arrêt 20 min. à la sortie de Piacenza à San Nicolo di Rottofreno. 2 cafés, 3 tartelettes = 6.50 euros.
16 h 45 arrivée à l'hôtel à Spinetta Marengo près d'Alessandria. Hôtel Marengo, 4 étoiles, chambre 118, réservée et payée à l'avance sur Venere = 59.50 euros avec petits déjeuners (possibles dès 7 h). WIFI gratuit (code fourni par la réception pour 24 heures). Chambre spacieuse, rangements, impeccable. TV (chaînes en italien), minibar, coffre-fort.
Nous repartons avec la voiture vers 17 h 10 pour le centre d'Alessandria. Route toute droite y menant en env. 5 km. On se gare via Marengo, juste avant la Piazza Matteotti, puis petit tour à pied en ville, magasins, cathédrale, place de la Liberté, mosaïques devant la poste, rien d'extraordinaire...
Nous mangeons nos 2 pommes... puis 2 cafés Piazza Matteotti avant de rentrer = 2 euros.
Retour à l'hôtel 19 h 15.
Repos et internet.
Jeudi 22 novembre 2012 – 10e jour
Petit déjeuner à 7 h 15. Buffet très copieux également ici...
7 h 50, départ avec la voiture. Brumeux 10 degrés.
Nous passons par Vercelli, Novarra, Arona et Stresa.
10 h 30, arrêt gratuit à Stresa devant l'embarcadère pour les îles Borromées (parking payant le samedi et le dimanche seulement en cette saison).
2 cafés dans l'intérieur de la ville au Café Central = 3 euros.
Départ de Stresa à 11 h.
Avant le col, essence super 95 à 1.792 euros le litre = 20 euros.
Col du Simplon, sommet à 12 h 30, beau, un peu de soleil tout de même.
12 h 50, parking à Brigue, 2 francs suisses pour parcomètre durée 1 h 20.
Repas de 13 h à 14 h au Restaurant du Commerce. 2 assiettes de viandes diverses/patates (très copieux, on n'arrivera pas à le terminer...) 1 sorbet 2 boules fruits de la passion, 1/4 vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 59 francs suisses.
Départ avec la voiture 14 h 10.
Bref arrêt pour revoir un magasin à Glis, c'est fermé, on repart...
Essence super 95 à Viège à 1.76 francs suisses le litre = 42.75 frs. (nous avons un bon de réduction de 5 ct par litre, donc 1.71 frs le litre en fait).
Route cantonale jusqu'à Sierre, puis autoroute dès 14 h 45.
16 h 45, nous sommes à la maison à Genève.
2'547 km au compteur de la voiture.
Récit de voyage au Nord Vietnam, Laos et Cambodge English translation pending
Départ de Paris Roissy à 14h avec la Vietnam Airline
Arrivée à Hanoi à 6h20 (heure locale) le jeudi 20 septembre. Temps brumeux. Visa pris à l'arrivée : 25$/pers (+lettre d'invitation demandée avant sur internet par agence (Aka voyage): 12$/pers), tout se passe sans problème rapidement.
Taxi pour aller dans le centre, rue Han Bac, où se trouve le Sinh café : 15$
Nous avions réservé par internet nos billets de train de nuit pour Lao Cai (36$ la couchette molle du bas) par l'intermédiaire de cette petite agence de Hanoi : le Sinh Café, car comme nous devons passer toute la journée à Hanoi, il nous fallait un lieu sur place où laisser nos bagages jusqu'au soir.
Déjeuner et dîner au "Quan Bia Minh", restau que nous avions déjà apprécié lors de notre précédent séjour à Hanoi.
Le soir, donc, départ en train couchette, taxi du centre à la gare : 56 000vdg
Cabine à 4 personnes, sommeil plutôt haché car le train cahote beaucoup...
- Vendredi 21/9 :Arrivée à Lao Cai à 5h45. Beaucoup de rabatteurs pour les bus, tout le monde va à Sapa mais, nous, nous voulons aller à Bac Ha... Après quelques discussions avec les gars du coin, nous arrivons à prendre un bus public. Nous payons 100 000vdg/pers. Au début, ils nous en demandaient 400 000, ensuite 300 000 pour les deux. En fait, nous apprendrons par la suite que le vrai prix est 50 000vdg/pers, c'est ce que nous paierons au retour, il faut donc ne pas hésiter à négocier!
Vers 9h, arrivée à Bac Ha où nous choisissons d'aller à l'hôtel "Ngan Nga"(le petit), près de l'arrêt du bus, dans le centre. Attention, il y a deux hôtels Ngan Nga, côte-à-côte! un grand et le petit, situé avant le grand et réputé pour sa cuisine, tenu par des gens charmants.(chambre double à 10$ avec petit-dej)
Bac Ha est une jolie petite ville environnée de très beaux paysages. Plein de balades à y faire.
- Samedi 22/9 : Nous prenons le bus public pour aller au marché de Can Cau (50 000vdg/pers). Dans le bus, on charge des gros sacs de marchandises, des oeufs, des cages de poules, etc... et des dames en costume : des hmong fleurs, aux robes aux broderies multicolores. Le marché de Can Cau est très rural, beaucoup de femmes en costume traditionnel, principalement hmong fleurs. Il fait très chaud. Le bus du retour à midi est bourré de femmes en costume et de sacs de légumes.
L'après-midi, balade à pied jusqu'au village de Ban Pho. Magnifique paysage de rizières en escaliers. C'est la moisson, partout les gens travaillent dans les champs en costume traditionnel.
- Dimanche 23/9 : C'est le grand marché de Bac Ha. De bon matin, les rues ne sont pas encore envahies, puis peu à peu la foule grossit, beaucoup de hmong fleurs, rouges, noirs, verts...beaucoup de marchandises et de bestiaux...
A midi, nous prenons le bus pour Lao Cai (50 000vdg/pers) où un autre minibus nous attend pour nous emmener à Sapa (50 000vdg/pers là aussi)Il suffit de dire au chauffeur du 1er bus que nous voulons aller à Sapa, il téléphone à un de ses collègues et voilà, c'est super!
A 15h, nous arrivons à Sapa qui ressemble à une station de montagne française, nous sommes à 1 600m d'alt. Beaucoup de hmong noirs.
Hotel "le gecko" 20$ avec petit-dej.
Nous nous rendons à l'agence "Nomadtrail" où nous avions réservé par internet un trek pour les trois prochains jours: 114$/pers, incluant le guide, la nourriture, l'eau, le logement chez l'habitant et le transport sur le lieu du départ et le retour à Sapa. Nous laisserons nos gros sacs au Gecko et ne prendrons que des petits sacs à dos pour la rando.
- Lundi 24/9 : Pour ce trek, nous ne sommes que deux, avec notre guide hmong, très sympathique et débrouillarde, nous randonnons sur les chemins à travers les montagnes où ça grimpe pas mal et il fait plutôt chaud! Partout, c'est la moisson dans les rizières en escalier. Le temps est changeant: brouillard, soleil, nuages, ciel bleu... Vers 17h30, nous arrivons au village de Ta Phin où se trouve le homestay. Nous faisons encore une belle balade dans les rizières qui entourent le village et dans le village, beaucoup de canards, buffles, poules et cochons qui courent partout. La maison de nos hôtes ressemble à une grande grange tout en bois avec un préau où sèche le riz qui vient d'être récolté. Dans une pièce séparée par des planches se trouve un dortoir : matelas au sol et moustiquaires. Notre hôtesse, une zao rouge, fait cuire le repas, excellent et copieux, sur le feu de bois dans un coin de la grande pièce. Sur un autre foyer, alimenté par d'immenses bouts de bois, un grand chaudron contient l'eau et les plantes médicinales pour prendre un bain relaxant après dîner... Excellente soirée.
- Mardi 25/9 : Il pleut. Notre hôtesse et une de ses voisines nous préparent des pancakes aux bananes pour le petit-dej.
Nous démarrons la journée par grimper un chemin très raide, il fait chaud...Après le pique-nique de midi, la pluie se met à tomber et rend le chemin glissant surtout en descente...Nous traversons des villages très pauvres et boueux mais il y a des écoles partout. En fin de journée, nous atteignons le homestay qui se trouve au pied d'une belle cascade... village de Guang Ta Chai. Très bon dîner là aussi, couchettes en mezzanine au-dessus de la pièce principale.
- Mercredi 26/9 : il fait chaud à marcher sur les chemins qui grimpent et sont boueux et glissants. L'eau ruisselle partout, les rizières se remplissent. Visite d'une école. Après déjeuner, un 4x4 de l'agence vient nous chercher pour regagner Sapa par une route complètement défoncée. Beaucoup de brouillard.
Rentrés à l'agence, nous réservons un bus pour partir demain à Lai Chau. Vers 21h, nous recevons un coup de tél nous informant que la route est coupée à la suite d'un glissement de terrain et que nous ne pourrons partir qu'après-demain...
- Vendredi 28/9 : le bus vient nous prendre à l'hôtel pour nous emmener à Dien Bien Phu directement (290 000vdg). La route est très tortueuse et pleine de travaux, beaucoup de trous et de boue, et en plus pas mal de gros camions. Paysage magnifique. Arrivée à Dien Bien Phu à 17h30. Près de la gare routière, il y a plein de petites guesthouses, nous négocions une chambre à 110 000vdg. Il fait beaucoup plus chaud ici qu'à Sapa.
- Samedi 29/9 : balade dans les rues de Dien Bien Phu. A la gare routière, nous prenons nos tickets de bus pour le Laos. Il y a un bus à 5h30 et un à 7h, jusqu'à Muang Khua : 100 000vdg/pers, ou jusqu'à Udomxai : 200 000vdg/pers
Nous choisissons d'aller à Muang Khua par le bus de 7h.
LAOS
- Dimanche 30/9 :Le bus part à 7h15, comme souvent dans le nord, c'est un petit bus sans soute pour les bagages qui sont entassés sur la banquette arrière avec des sacs de riz, des cartons de marchandises, il y en a aussi sur le toit. On est serrés comme des sardines! la route est dans un état épouvantable, ce qui oblige à rouler très lentement, beaucoup de poussière... On arrive à la frontière. Les formalités de visa se passent sans problème : 35$/pers (30$+taxes multiples)Nous changeons les vietnam dongs qui nous restent en kips laotiens. Nous ne changeons pas de dollars en kips car le change à la frontière n'est pas intéressant.
Nous reprenons la route... Nous arrivons devant la rivière " Nam Ou" où un ferry fait passer le bus de l'autre côté, là où se trouve Muang Khua. Comme nous sommes les seuls à descendre là, le chauffeur avait oublié de nous faire descendre avant la rivière que, normalement, on aurait dû franchir en prenant le ferry par nous-même! Nous arrivons donc vers 15h dans la rue principale de Muang Khua. Nous prenons une chambre à la "Chalern Souk Gh", agréable avec sa terrasse couverte qui domine la rue. Il fait très très chaud! Balade jusqu'à un village Khamu après avoir franchi un pont suspendu. Vers l'embarcadère, nous rencontrons 4 suisses qui, comme nous, désirent prendre le bateau demain pour aller à Muang Ngoi Nua. Comme le prix du bateau est à partager entre les passagers, il faut être assez nombreux pour que ce ne soit pas trop cher...
- Lundi 1eroctobre: Nous changeons des euros en kips à la banque car le taux y est meilleur qu'à la gh. Quelques courses au marché pour grignoter sur le bateau puis nous retrouvons les autres passagers (nous serons 7 en tout finalement) et nous payons le ticket 150 000k/pers (si nous étions 10, nous n'aurions payé que 100 000k)
Départ à 9h30. Beau paysage, beaucoup de courant, il y a de l'eau car nous sommes à la fin de la saison des pluies...Nous débarquons à Muang Ngoi Nua vers 14h.
Nous nous installons à la "Saylom gh" dans un petit bungalow avec balcon et hamac devant la rivière, petite salle de bain (eau froide), vraiment pas cher : 40 000k. Village sympa , assez touristique toutefois.
- Mardi 2/10 : Belle randonnée vers les villages des environs. Après 25mn de marche, nous arrivons à un poste de péage où il faut payer 10 000k/pers. Le chemin continue dans un magnifique paysage le long d'une rivière, il y a plusieurs gués à passer. Rizières et montagnes en pains de sucre. Après une heure de marche et une rivière à franchir (de l'eau jusqu'aux cuisses en cette saison), on arrive à Huay Sen, village aux maisons sur pilotis. On reprend le chemin jusqu'au village de Ban Na où nous déjeunons puis retour au milieu des rizières. Superbe balade.
- Mercredi 3/10 : Nous reprenons le même chemin qu'hier en passant par les rizières autour de Ban Na car nous voulons aller à un 3ème village des environs, "Huay Bo". Malheureusement, nous devons renoncer car il faut franchir une rivière dont le niveau d'eau est trop haut et le courant beaucoup trop fort en cette saison...
- Jeudi 4/10 : nous prenons le bateau à 9h30 jusqu'à Nong Khiaw (25 000k/pers). Là, il nous faut changer de bateau pour aller jusqu'à Luang Prabang (110 000k/pers). Beaucoup de courant et, par moment, des remous assez importants. Les bancs de sable recouverts d'eau émergent à peine et quelques orages mêlés de bons coups de vent viennent nous arroser copieusement. Heureusement, le pilote connait son affaire et l'on arrive à Luang Prabang vers 16h30.
Nous trouvons une chambre à la "Phongphilack gh", dans une jolie maison de bois, chambre double donnant sur un balcon (négociée 80 000k avec ventilo, un peu plus chère avec clim) située dans une ruelle tranquille bordée de jardins, derrière le mont Phousi (dans la même ruelle se trouvent la Vilayvanh gh et le bar "Utopia")
_Au marché de nuit, on peut dîner très bien et pas cher.
- Vendredi 5/10 et samedi 6/10: visite de la belle ville de Luang Prabang et ses monuments.
- Dimanche 7/10 : Tuk-tuk jusqu'à la gare routière, en compagnie de 3 autres personnes : 5000k/pers
Ticket de bus pour Vang Vieng : bus « VIP » 100 000k/pers avec repas compris (une soupe aux nouilles) départ à 9h30, le bus est confortable mais la route très, très sinueuse, enchaîne virage sur virage. Beau paysage de montagnes. Vers 11h30, arrêt à un restau, nous pensons que c'est là où nous pourrons avoir notre repas compris avec le ticket de bus, et bien non, ce sera à Kasi, vers 15h, dans une sorte de restau où l'on nous sert enfin un bol de soupe chacun (il faut insister pour avoir un peu de viande dedans!) Arrivée à Vang Vieng à 16h30. La gare routière est à 2km du centre, il faut donc prendre un tuk-tuk.
Après avoir un peu galeré pour trouver une gh, on finit par trouver une chambre double avec ventilo et salle de bain, à 40 000k à la « Pan's place gh »(www.pansplacelaos.com ), endroit sympathique avec petit jardin et restau. En fait, il y a des gh avec bungalows qui doivent être très bien de l'autre côté de la rivière(Maylyn gh, other side, banana gh...) mais en cette saison, il n'y a que le pont à péage(10 000k) pour y accéder (en saison sèche, une passerelle gratuite relie les deux rives plus près du centre) et ce pont est assez éloigné du centre... A la Pan'place, c'est très convivial, on y a été très bien! Bon petit restaurant tout près : Ahea restaurant
- Lundi 8/10 : location d'une motobike (30 000k + 20 000k d'essence). Piste très caillouteuse. Bain au « blue lagoon »(10 000k/pers): endroit où se trouve une retenue d'eau bleu turquoise avec petites constructions en bambou où se mettre à l'ombre, puis on grimpe dans la colline au-dessus jusqu'à une grotte aux belles concrétions abritant un bouddha couché...nous continuons la piste un moment, dommage qu'elle soit si caillouteuse, la nature est très belle par là.
Pour visiter les environs de Vang Vieng, il existe une carte (Hobo map), très utile et en vente partout...
- Mardi 9/10 : Au Vang Vieng resort, après paiement de 2 000k/pers, on peut entrer dans le parc et accéder aux grottes. Au pied du mont où se trouvent les grottes, une petite rivière coule entre les roches et forme un minuscule lagon. L'eau y est très agréable et on peut nager sous la grotte dans des boyaux. Coin frais et tranquille.
- Mercredi 10/10 :A la « Pan's place », comme dans tous les hôtels et gh du Laos et du Cambodge, on peut acheter son ticket de bus, ce qui est très pratique. Le bus vient nous chercher devant à 9h15 et nous partons pour Vientiane. La route est dans un état épouvantable, beaucoup de poussière... Arrivée à Vientiane, en plein centre ville, à 13h.
Nous choisissons la Mixok gh, petit hôtel refait à neuf située près du Wat Mixay, Th. Setthathirath, chambre double avec clim, wifi, télé, très propre et toute neuve : 130 000k
- Jeudi 11/10 : visite de Vientiane. Achat à l'hôtel du ticket de bus pour Tha Khaek : 100 000k/pers (y compris le minibus pour aller à la gare routière sud)
- Vendredi 12/10 : Départ pour la gare routière sud située à 9kms. Puis bus local. Départ à 10h.Arrivée à Tha Khaek à 17h... La gare routière est très loin du centre et la ville très étendue. Tuk-tuk (30 000k) pour aller au Tha Khaek Travel lodge. Chambre spacieuse dans maison coloniale donnant sur un jardin, ventilo : 90 000k
Nous prenons contact par tél avec le Tourism information, un reponsable vient nous voir à la gh et nous propose un trek de deux jours dans la zone naturelle protégée de Pho Hin Bun, avec 2 autres français : 595 000k/pers (transport, guide, nourriture, eau, logement)
- Samedi 13/10: Départ en tuk-tuk à 8h jusqu'au début du trek. Belle randonnée avec plusieurs passages de gué sur des troncs d'arbres au-dessus de l'eau. Bain dans un lagon au pied d'une falaise karstique. Visite de grottes. Nuit au village où nous arrivons vers 17h, nous logeons dans une grande cabane sur pilotis, très sommaire. La citerne au milieu du village sert de douche avec tous les villageois! Malgré la moustiquaire, beaucoup d'insectes. Bon dîner et cérémonie de bienvenue avec les villageois, très sympa...
- Dimanche 14/10: Petit dej laotien : soupe de nouilles. Visite du séchoir à tabac. Tout le village est déjà au travail dans les champs pour récolter le riz. Les enfants pèchent ou creusent la terre pour y dénicher de gros insectes qui seront ensuite grillés et mangés! Visite de grottes, dont une abritant 229 bouddhas. Bain dans un lac souterrain, etc...puis retour au Tha Khaek lodge.
- Lundi 15/10 : Tuk-tuk pour la gare routière pour 8h (20 000k) car nous voulons aller à Pakse. Le bus est en panne, nous ne partirons qu'à 10h30! Arrivée à Pakse à 18h15, il fait noir et la gare où nous arrête le bus est à 8km de la ville! Nous ne sommes que trois touristes à descendre du bus et il n'y a qu'un tuk-tuk. Il nous emmène tous au « Sabaidee 2 gh » pour 20 000k/pers. Heureusement, il reste des chambres libres car il y a beaucoup de monde à cette adresse. Chambre double avec clim à 98 000k. Endroit très agréable, avec un jardin, accueil très sympa.
Mardi 16/10 : repos
Mercredi 17/10: nous louons une moto pour 2 jours(chez Miss Noy) et partons pour le plateau des Bolavens. A 38km, cascade de Tad Fan, à 2km de là, Tat Yuang. Demi-tour et au km21, nous bifurquons vers Salavane pour prendre une belle piste de 10km (un seul passage difficile, très boueux) dans un très beau paysage au bout de laquelle se trouve la chute d'eau de Tad Champee, environnement sauvage, personne... ensuite, Tad Pasuan, beaucoup plus aménagée et touristique. Retour à Pakse au coucher du soleil dans les embouteillages et la circulation intense.
Jeudi 18/10 :Après un arrêt à la banque BCEL (meilleur taux de change ici), nous partons à moto le long du Mékong, nous traversons le pont japonais et suivons la route jusqu'à Champasak (36km) puis jusqu'au Vat Phu, à 10km de là. Après Champasak, la route devient très cahotique, truffée de nids de poule. Vat Phu, très bel endroit vert et paisible. Vue magnifique sur le Mékong. Musée très interessant...
Au retour, arrêt à Ban Phaphin où se trouve l'embarcadère sur le Mékong et là, nous assistons à une course de pirogues activées par des rangées de rameurs...beau spectacle
A 18km de Pakse, nous grimpons les 380 marches qui gravissent la colline du Wat In Pang. De là-haut, vue superbe du Mékong dans la lumière de fin d'après-midi.
Retour à Pakse où l'on rend la moto chez Miss Noy où l'on achète aussi le ticket de bus et bateau pour Don Khon (4000 îles) demain : 70 000k/pers
Vendredi 19/10 : Un minivan vient nous chercher à 8h30 à la gh. Arrivée à l'embarcadère à 11h30, nous débarquons enfin sur l'île de Don Khon à 12h. Tout le monde cherche une gh sympa devant le Mékong. A la « Pan's gh »(encore!), bungalow confortable avec clim, terrasse et hamacs pour 130 000k.
Samedi 20/10 Nous louons des vélos à la gh (10 000k/jour) Visite des chutes de Li Phi (Tat Somphanit), de bonne heure, il n'y a personne, quand nous en partons, des groupes de touristes arrivent. Belle piste ombragée jusqu'à Ban Hang Khon. Nous reviendrons ce soir pour faire la balade en barque pour voir les dauphins de l'Irawady. Nous pourrons partager la barque avec un couple, le prix étant de 60 000k à se partager entre les passagers = 15 000k/pers à 4 auxquels il faudra ajouter une taxe de 2$/pers aux cambodgiens situés sur l'autre rive et qui veulent aussi récolter un peu de cette manne due aux fameux dauphins, que nous allons d'ailleurs bien voir. Très beau spectacle au coucher du soleil... mais retour à vélo dans la nuit! Heureusement, nous avons nos lampes frontales!
Dimanche 21/10 : Balade à vélo sur le côté est de l'île jusqu'à des chutes d'eau enjambées par un pont suspendu, joli endroit. La piste continue à travers la forêt jusqu'à des rapides sur le Mékong.
Balade à Don Det, reliée à Don Khon par un pont, jolie piste le long du Mékong. Très bons shakes dégustés au King Kong... A notre gh, nous achetons les tickets de bus pour Kratie, au Cambodge
Lundi 22/10 : Le petit bateau de la gh nous emmène jusqu'au débarcadère où nous attendons un moment le bus en compagnie de nombreux touristes. Un gars propose de prendre les passeports pour effectuer les formalités à la frontière, nous préfèrons les effectuer nous-mêmes... En effet, arrivés à la frontière, tout se passe facilement: taxe de 2$/pers pour sortir du Laos, puis c'est la douane cambodgienne : visa 25$... prise de température gratuite!
Après la frontière, la route est très défoncée, le bus roule lentement. Arrivée à Kratie à 15h. CAMBODGE
A Kratie, beaucoup de rabatteurs attendent les gens qui descendent du bus. Nous choisissons le « Oudom Sambath hôtel » 439, rue Preah Suramarit, en bordure du Mékong, chambre confortable avec clim : 12$
Les cambodgiens sont très souriants et accueillants. Kratie est un ville très agréable.
Mardi 23/10 : Change d'euros en riels dans petit stand près du marché. Traversée du Mékong sur le petit bac jusqu'à l'île qui se trouve en face. Nous y louons des vélos et faisons le tour de l'île, piste facile, beaucoup de verdure, jolies maisons sur pilotis.
A Kratie, près de l'embarcadère, se trouve aussi l'arrêt de bus. Nous y achetons les tickets pour Kompong Cham demain : 20 000r/pers (5$)
Mercredi 24/10: A 9h, nous sommes à l'arrêt de bus, à 9h45 nous apprenons que le bus est en panne mais un autre va arriver, à 10h30 nous partons enfin! A Kompong Cham, nous gagnons les abords du Mékong. Au « Mékong sunrise » où nous comptions aller, nous apprenons que tous les hôtels et gh de la ville sont pleins car demain a lieu un examen qui concerne des étudiants venus de tout le Cambodge! Après une recherche intense et une bonne suée, nous trouvons tout de même une chambre à 15$.
Visite du Wat Nokor en tuk-tuk... Achat de tickets de bus à l'hôtel pour Siem Reap. Dîner au Mékong Crossing, sympathique restau au bord du fleuve...
Jeudi 25/10: Départ du bus à 8h. Bus très confortable, le meilleur que l'on ait eu depuis le début du voyage. Arrivée à Siem Reap à 13h30. Hier, nous avions réservé une chambre à la « Happy gh » par tél. car Siem Reap est très touristique. La « Happy gh » se trouve dans une petite impasse tranquille à l'arrière de Wat Bo Rd tél: 063 012 960 879 happy_ghouse@yahoo.com, très sympa avec restau dans un jardin, chambre double avec ventilo 6$. Ils nous envoie un tuk-tuk nous chercher gratuitement à la gare routière.
Vendredi 26/10 :nous louons des vélos à la gh (1$/jour) et nous partons pour Angkor. Achat d'un forfait de trois jours : 40$/pers. Nous décidons de faire le petit circuit à l'envers, ce qui permet de garder les gros morceaux que sont Angkor Wat et Angkor Thom pour demain... et de commencer par le morceau de route le plus dur (car il y a des travaux) ainsi que visiter les temples pendant que tout le monde est à Angkor Wat... partout la forêt est présente, il fait chaud mais il y a beaucoup d'ombrage. En fin d'après_midi, nous pouvons admirer le Bayon et Angkor Wat dans la lumière du soleil déclinant... Demain, nous les visiterons.
Samedi 27/10 : nous enfourchons de nouveau nos montures et nous rendons encore à Angkor! Visite du magnifique temple aux bas-reliefs sublimes et du mystérieux Bayon. Retour à Siem Reap pour déjeuner au Khmer Kitchen, près du vieux marché. Et repos car la visite des temples, c'est crevant!
Dimanche 28/10 : 3ème jour de visite des temples en tuk-tuk en compagnie d'un couple d'amis, 24$ pour la journée. Nous allons à 25km au temple de Banteay Srei, puis le grand circuit...tout est très beau mais très fatigant!
A la gh, nous prenons des billets pour partir à Battambang en bateau demain (21$/pers).
Lundi 29/10 : A 6h, le minibus vient nous chercher pour nous emmener à l'embarcadère situé à 11km. Là, nous montons dans un bateau plutôt sommaire : deux bancs en vis-à-vis le long de chaque côté pour une trentaine de passagers au départ plus tous ceux que nous monterons au passage dans les villages flottants. Heureusement, une partie des passagers montent sur le toit du bateau! Les hélices s'entortillent souvent dans les plantes aquatiques. Il doit passer entre les mangroves et se faufiler dans des passages étroits où souvent les pirogues des habitants des villages flottants nous croisent, ce qui provoque de bonnes vagues qui nous arrosent. Avec la grosse chaleur, nous sommes vite secs. Déjeuner dans une petite gargote flottante où nous mangeons le meilleur riz à l'ananas du voyage! Traversée de plusieurs villages sur pilotis ou flottants. Arrivée à Battambang vers 14h. Des tuk-tuk gratuits envoyés par les hôtels proposent aux arrivants leurs services. L'un d'eux nous emmène au Royal Hôtel où nous prenons une chambre avec clim :15$
Mardi 30/10 : Tour en tuk-tuk dans la jolie campagne des alentours, visite de temples, grottes et aussi, la grande attraction de la région : le « bamboo train », très marrant!
A l'hôtel, achat de tickets de bus (cie Sorya) pour Phnom Penh demain : 5$/pers
Mercredi 31/10 : Départ à 8h30, arrivée à Phom Penh à 14h30. La gare routière est en plein centre près du marché central. Beaucoup de circulation. Un tuk-tuk nous emmène à la « Okay gh » située dans St 258, près du Palais Royal, rue tranquille, petite terrasse couverte entourée de plantes, chambre avec clim 15$ .
Jeudi 1/11 et Vendredi 2/11: visite de Phnom Penh, ville intéressante et très vivante.
A la gh, achat de tickets de bus pour aller à Kep demain : 6$/pers + 1$/pers tuk-tuk
Samedi 3/11 : Départ à 9h pour la station de bus, départ du bus à 9h30. Il faut bien 1h pour sortir de la ville, vers 13h30, on arrive à Kep. C'est une ville déconcertante, toute en longueur, il n'y a pas vraiment de centre, à la fois village de pêcheurs à une extremité, le marché aux crabes à l'autre bout, entre les deux, une petite plage et le bord de mer qui s'étire. Errière, la colline où se trouve le Parc national. Les gh sont disséminées un peu partout, il y en a peu qui donnent sur la mer. On nous avait conseillé la « Rega gh » où nous logerons deux nuits, chambre sans clim 12$. Très joli jardin, accueil très sympathique, elle est tenue par un couple de jeunes français, fait aussi restaurant. Le problème, c'est qu'elle est loin de tout et que l'on s'y sent un peu enfermés...
Nous partons pour trouver un endroit où se baigner et en longeant le bord de mer, près de l'embarcadère pour l'île du lapin, nous trouvons une super gh « Brise de Kep boutique » au jardin bordé par la mer où le gérant extrêmement gentil nous propose de nous baigner. Nous y retenons un chambre pour mercredi car lundi et mardi, nous voulons aller sur l'île du lapin en face Kep.
Dimanche 4/11 : Nous allons à pied jusqu'au marché aux crabes (3km) en longeant la mer bordée de petites cahutes avec hamac. Déjeuner au Kimly , fameux restau réputé pour son crabe au poivre vert de Kampot... C'est dimanche, il y a du monde à la plage, les cambodgiennes se baignent tout habillées, et tout le monde mange des crabes!
Lundi 5/11 : Après avoir déposé nos bagages à « Brise de Kep », nous embarquons pour Kho Tonsay, l'île du lapin. Nous accostons sur la plage bordée de bungalows. Il faut en visiter plusieurs et choisir selon son emplacement, ils se ressemblent tous. Confort très sommaire, mais devant la mer et les cocotiers, avec un auvent et des hamacs, avec toilettes à l'intérieur: 8$
Mardi 6/11 : Nous faisons le tour de l'île à pied. Belle balade de 2h30 sur un sentier très sauvage et parfois un peu difficile à trouver... Le reste du temps, plage, baignade et farniente, c'est tout ce qu'il y a à faire ici.
Mercredi 7/11 : Nous quittons l'île du lapin à 13h. Nous arrivons à Brise de Kep où nous avons une superbe chambre avec clim, terrasse donnant sur le jardin devant la mer pour 25$ avec petit-déj. On peut s'y baigner, également restaurant excellent à des prix très raisonnables et personnel adorable. Le top, vraiment!
Jeudi 8/11 : grande promenade dans le National Parc
Vendredi 9/11 : Nous louons une moto à l'hôtel 5$, et nous allons à Kampot., à 25km. La route n'est pas en bon état, beaucoup de travaux et de circulation. Kampot est une petite ville au passé colonial avec de vieilles maisons et une promenade le long de la rivière...Retour à Kep, baignade, repos...
Samedi 10/11 : Nous devons quitter cet endroit agréable pour rejoindre la capitale car c'est demain la fin du voyage. Le bus pour Phnom Penh qui devait passer devant la gh à 8h30, arrive en fait à 9h10! Nous arrivons à Phnom Penh à 13h30, nous regagnons la « Okay gh ».
Dimanche 11/11 : dernier achats au marché central, dernière balade sur le quai Sisovath et déjeuner au « Karma restaurant » sur le quai, petit restaurant que l'on aime bien... Vers 14h30,
nous prenons le tuk-tuk jusqu'à l'aéroport (6$)
Compte rendu de la croisière sur l'Independence of the Seas Espagne-Canaries-Madère English translation pending
Bonjour à tous,
Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.
Prologue
Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.
J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.
Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.
Nous avons donc passé un week-end affreux🏴☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.
Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.
Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.
Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.
Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement
Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.
Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.
Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.
Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.
M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.
Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).
Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.
Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.
Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.
A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...
Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.
On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.
En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴☠️.
En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.
Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.
Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.
Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.
Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.
Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.
Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.
Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.
L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.
Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.
On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.
Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.
Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.
Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.
Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.
A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.
A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.
Plus d’informations sur le bateau à suivre…
Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5
Photo 2 : notre cabine
Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy
Photo 6 : le départ de Southampton
Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.
Prologue
Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.
J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.
Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.
Nous avons donc passé un week-end affreux🏴☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.
Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.
Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.
Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.
Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement
Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.
Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.
Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.
Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.
M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.
Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).
Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.
Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.
Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.
A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...
Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.
On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.
En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴☠️.
En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.
Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.
Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.
Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.
Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.
Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.
Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.
Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.
L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.
Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.
On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.
Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.
Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.
Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.
Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.
A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.
A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.
Plus d’informations sur le bateau à suivre…
Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5
Photo 2 : notre cabine
Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy
Photo 6 : le départ de Southampton
Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
Le SouthWest avant l’Hiver English translation pending
Après un voyage dans le Grand Nord Américain cet été, l’appel des déserts du Southwest était fort ! Il faut dire que c’est une région qui en a envoûté et qui en envoûtera encore beaucoup !
Après avoir lu différents carnets (ils se reconnaîtront ;)), il s’est avéré que la période octobre/novembre pouvait être excellente pour ces contrées. Bingo, c’était décidé, mi-août je réservais tout. : vols moins chers qu’en été, hôtels moins chers, déjà ça commençait bien.
Sur place, moins de monde dans les parcs, sur les routes en général (sauf à Los Angeles où l’on a eu beaucoup plus de bouchons que d’habitude), et du beau temps du début à la fin, un temps très doux, largement ensoleillé, juste quelques nuages de temps en temps pour ne pas faire trop envier ceux restés dans l’Hexagone. Et surtout pas un brin de vent, ce vent que je redoutais tant, plus que le froid en fait, ce vent désagréable qui a bien gêné Ninou lors de son roadtrip de 2011, mais c’était eu printemps.
Autre point positif, les lumières que j’ai trouvé plus belles plus longtemps qu’en été. Petit point négatif, les jours forcément plus courts, il faut donc prévoir un planning en conséquence, pas trop chargé. Mais nous aurons été gênés par cela qu’une seule journée, en fait où j’ai été trop gourmand, ou c’est que nous avons été trop flemmards ?
Je me lance donc dans ce récit de 2 semaines dont 11 jours pleins sur place.
J1 - Samedi 27 Octobre : Objectif rallier Paris en TGV
Pourquoi je relate cela ici ? Parce qu’une grève était annoncée depuis quelques jours. Bon, elle devait se terminer la veille normalement mais j’avais quand même quelques appréhensions.
Finalement tout s’est bien passé, train avec un léger retard mais nous avions une nuit prévue du côté de l’aéroport comme je fais d’habitude. Ainsi moins de stress à savoir si notre train sera à l’heure ou pas.
Arrivée à Paris, ouchhh un temps à ne pas mettre un frileux dehors ! Gris et surtout froid, un froid glacial comme j’ai rarement connu en octobre ! Et par-dessus le marché du vent… Autant dire que les quelques visites effectuées à Paris ne seront pas une partie de plaisir pour moi… A ce moment-là je regarde la météo annoncée les jours suivant dans les lieux que nous traverserons et je croise les doigts pour qu’ils ne se trompent pas : que du soleil et des températures très agréables de l’ordre de 25° en journée. Fingers crossed !
J2 – Dimanche 28 Octobre : Objectif rallier Los Angeles sans encombres
Pourquoi cet objectif ? Parce qu’une grève était annoncée à Air France là aussi depuis quelques jours. J’avais cependant lu des propos rassurants, il ne s’agissait que des personnels au sol, et ils ne prévoyaient pas beaucoup de perturbations, juste quelques retards.
Finalement, nous décollerons bien à l’heure sous la grisaille et dans l’A380. Places choisies toujours côté hublot, pour moi le voyage commence vraiment à travers la petite fenêtre de l’avion.
L’inconvénient, dans la plupart des vols Air France je pense, c’est cette configuration 3 places du côté du hublot. Quand on a une envie pressante et que la personne côté couloir dort la plupart du temps, ce n’est pas génial…
Bref, décollage réussi, la grisaille va nous suivre jusqu’à ce que l’on survole le Groenland. Je me dis qu’en France ils n’en ont pas fini avec le mauvais temps ces prochains jours… Survol du Groenland qui me fascine toujours autant :

Puis de nouveau la grisaille au-dessus du Canada. Les films de l’écran individuel permettent de passer le temps.
Cela commence à sentir bon, nous survolons les Black Hills, toujours de la grisaille. Puis la banlieue de Salt Lake City, ça y-est le soleil est là !

Les terres rouges commencent à se dévoiler. Puis voilà Las Vegas qui parait minuscule ! Nous survolons le Strip et ses hôtels bien connus, qui saura les reconnaître sur la photo ?
L’avion entame déjà sa descente au-dessus de zones totalement désertiques. On devine déjà l’immensité de l’Ouest américain, ces paysages à l’infini sans âme qui vive que j’aime tant.

Vient enfin Los Angeles et son interminable banlieue.

Puis après près de 11h30 de vol, nous touchons la piste ! USA nous revoilà ! Mais d’abord trois étapes pas toujours très agréables à passer : l’immigration puis la douane et enfin la location de voiture.
Une heure d’attente environ à l’immigration, mais le passage devant l’officier va très vite à ma grande surprise ! « Vacations ? », « Yes », tampon ok passez ! Même pas d’empreintes ni de photos !
Les valises sont déjà arrivées. La douane, encore 30 minutes d’attente. Là aussi le passage devant le douanier est rapide. « Food ? », « No », ok passez.
Navette pour la location de voiture, nous avions réservé auprès de DriveFTI, la navette est pleine mais tous les gens vont à National. Nous sommes les seuls chez Alamo, on passe donc instantanément. Encore à ma grande surprise, aucune pression pour prendre d’autres assurances ou pour accepter un « upgrade » de notre véhicule. En 5 minutes c’est réglé !
Nous avons le choix entre plusieurs véhicules de la catégorie Midsize SUV, beaucoup de Jeep que je sais assez gourmandes, une Nissan et une Hyundai Tucson. Notre choix se portera sur cette dernière, les pneus ont l’air ok, elle a 17 000 miles au compteur mais elle a l’air nickel. Elle s’avèrera nickel tout le long du circuit.
Voilà les vraies vacances peuvent commencer !
Voulant faire le parc Disney Anaheim ainsi que Universal lors de la soirée d’Halloween (Halloween Horror Night), j’avais réservé un hôtel à peu près à mi-chemin entre ces deux parcs, plus précisément à Downey.
Ce choix s’avèrera pas mal pour Disney, mais pour se rendre dans le secteur d’Hollywood ou de Santa Monica, nous aurons pratiquement à chaque fois à faire à de sérieux bouchons… Repas rapide dans le quartier de l’hôtel puis dodo dès 19h30, on ne fait jamais long feu lors de notre arrivée sur le sol américain.
Lundi 29 Octobre – Journée à Disney
Réveil très matinal, 4h, comme d’habitude le premier jour. Nous devons patienter un petit peu avant de prendre le petit déjeuner de l’hôtel à 6h.
Ensuite direction Disney, à 20 minutes de là, sans bouchons. Mais en cette heure matinale il y a déjà de forts ralentissements.
Finalement, arrivée à Disney, on se parque puis c’est parti pour une journée que je prévois harassante.
Eh bien, finalement, pas tant que redouté ! Moins de monde que la dernière fois que nous étions allés au mois de juin 2011. Cela se voit que dans de nombreux états américains, ce n’est pas la période des vacances scolaires. Les pires queues : 30 minutes. C’est déjà beaucoup mais je m’attendais à des 45 minutes voire 1 heure comme il y a un an et demi.
Ce que j’ai beaucoup aimé :
· La nouvelle attraction de Cars dans Radiator Canyon. Toute une partie du parc a été reconstruite sur le thème de Cars, route 66 et roches rouges. C’est nouveau, nous y sommes allés dès l’ouverture, déjà 3O minutes d’attente.

· Le simulateur 3D qui nous fait survoler les paysages de la Californie : San Francisco, Yosemite, Le Lake Tahoe, les Sequoias, la côte autour de Big Sur, Los Angeles bien sûr… C’est très bien fait, les odeurs en prime.
· Les rapides sur des bouées de Grizzly River, ça mouille, heureusement qu’il fait chaud ! · L’attraction du Pirate des Caraïbes que je trouve bien mieux qu’à Paris.
Petite déception pour l’attraction d’Indiana Jones qui est fermée pour travaux jusqu’en décembre.
Voici quelques photos prises dans le parc à l'aide d'un téléphone portable:
Buena Vista Street le matin personne!

Quelques affiches sur Paradise Pier:


La maison hantée aux couleurs d'Halloween

Le soir nous assistons au spectacle « World Of Color », plus impressionnant que les Fontaines du Bellagio. Un son et lumières saisissant.

C’est bien sûr exténués que nous rejoignons notre hôtel à Downey et nous ne faisons pas long feu.
Mardi 30 Octobre : Hollywood et plages et… bouchons !
Ce matin nous voulions faire un tour aux Studios Fox situés sur Pico Boulevard à Los Angeles.
http://www.foxstudios.com/
Nous mettrons un temps infini pour y parvenir… Freeways bloquées, artères principales bloquées et des feux non synchronisés.
Par-dessus le marché, arrivés aux Studios, pas de visites, pas d’endroits aisés pour se garer à proximité, on sait qu’il y a un « shop » mais le gars à l’entrée ne semble pas connaître ou n’a pas compris notre demande… Bref après plusieurs tours du pâté de maisons (un pâté de maison = 1 ville en France LOL) nous décidons de renoncer. Une matinée presque perdue…
Nous nous dirigeons alors vers une valeur sûre, Hollywood en passant par Beverly Hills où nous ne nous arrêterons pas cette fois-ci. Circulation encore très dense.
Nous mangeons un bout sur Sunset puis nous décidons d’arpenter la Mullholland Drive.
Nous nous arrêtons à Runyon Canyon pour parcourir les sentiers qui redescendent jusque dans le quartier d’Hollywood.
Nous voyons les fameuses lettres d’Hollywood qui sont en pleine réfection.

Et la vue sur Los Angeles est sublime, malgré la pollution dont on mesure ici toute l’ampleur.


De nombreux joggeurs arpentent ces sentiers. Je trouve toujours bizarre et agréable d’être dans la Nature aussi rapidement dans une aussi grande ville. Celle-ci s’étale, immense, à nos pieds et l’on entend seulement de temps en temps la sirène d’une ambulance ou de la police locale. A part ça, le silence.
La végétation est hyper sèche. J’imagine aisément la violence des incendies par ici lorsqu’un feu se déclare malheureusement dans ces collines.
Après quelques kilomètres à travers ces sentiers à forts dénivelés, nous décidons d’aller terminer l’après-midi à Venice Beach. A priori en 25 à 30 minutes on devrait être rendus, nous mettrons plus de 45 minutes pour parvenir à cette plage mythique.
Toujours une ambiance particulière ici, entre vendeurs « docteurs » en cannabis, artistes déjantés, bodybuilders et autres skateurs baba cool.

Moi le calme de la plage, et le soleil qui se couche sur le Pacifique suffit à mon bonheur.

A noter que par rapport à Hollywood où il faisait assez chaud, assez en tout cas pour nous faire suer sur les sentiers de Runyon Canyon, autant ici en bord de mer on supporte une petite veste. D’autant plus que le soir tombe très rapidement !
Mercredi 31 Octobre : Halloween !
Une fois n’est pas coutume, en cette journée d’Halloween nous avons décidé de faire les Studio Universal qui ouvrent spécialement pour l’occasion pour la soirée et la nuit jusqu’à 2h du matin pour les « Halloween Horror Night ».
Le ticket n’est pas le même que celui que l’on achète si on veut passer la journée dans le parc. Pour un Front Of Line Pass, nous avons payé 89$ TTC par personne.
Toutes les attractions ne sont pas ouvertes pour l’occasion. Pas de King Kong 3D, pas de Waterworld, pas de Schrek. Mais à la place plusieurs « maisons de l’horreur », des décors et des comédiens jouant à nous faire peur dans tout le parc. Bref, une bien belle soirée d’Halloween mais j’y reviendrai plus bas.
Pour passer la journée j’avais prévu le « trail » qui mène au Mount Lee afin de voir le Hollywood Sign de derrière.
Nous accédons en voiture au Hollywood Ranch puis nous commençons l’ascension. Problème, au niveau d’une bifurcation il est noté que le trail est fermé et que tout contrevenant sera poursuivi… Gloups… Déception.
Mais nous décidons d’attendre pour voir si des locaux outrepassent cette interdiction. Quelques minutes après un gars bien du coin avec son chien nous dit qu’il n’y a pas de problèmes, que l’on peut y aller… Comme d’habitude très sympa, il nous demande d’où on vient, ce qu’on a prévu de faire et nous montre 2 ou 3 coins qui ont servi aux tournages de films, notamment à un vieux Batman. Il nous chante même le générique pour nous aider à nous souvenir du titre !
http://www.youtube.com/watch?v=Sg5yRDeGw2A
Bon, le truc c’est que lui redescend et qu’on a quand même les chocottes de nous retrouver au poste pour la nuit. Drôle de soirée d’Halloween !
On y va quand même, sur nos gardes. Des personnes redescendent. On leur demande. Elles nous confirment que c’est ok, mais comme ils sont en train de repeindre le Hollywood Sign, nous ne pourrons pas monter jusqu’en haut, mais par contre nous aurons une très belle vue de face en prenant la route vers le bas.
Oui mais la vue de face on connait déjà… Tant pis, on se résigne, la vue de derrière ça sera pour une autre fois, je n’ai pas vraiment envie de jouer au français naïf qui n’avait rien compris des panneaux d’interdiction…
Nous allons donc admirer ses lettres de face, on se retrouve en fait à l’endroit même où nous étions allés en voiture pour les admirer pour la première fois en 2009 !

On se dit un peu « tout ça pour ça » mais tant pis, cela nous aura permis au moins de marcher dans ces belles collines et d’éliminer les quelques burgers que nous avions mangé jusqu’ici LOL.
Nous redescendons pour manger au Denny’s sur Sunset. Toujours pas de déception pour cette chaîne. Ce n’est pas gastronomique mais le rapport qualité prix est bon, j’avais en plus un bon de 20% imprimé avant le départ sur internet. De toute façon nous ne sommes pas venus pour faire un circuit basé sur la grande gastronomie.
Pour l’après-midi nous décidons de retourner en bord de mer, assez agréable à cette époque (loin du brouillard toujours assez présent en été), santa Monica cette fois-ci. Nous mettrons encore plus de temps que prévu par le GPS pour y parvenir.
Au moment de nous garer au parking situé à proximité du « Pier » un américain vient taper à notre fenêtre : il nous donne son ticket qui est encore valable pour près de 2h ! Super sympa !


Nous ne ferons pas un tour sur la grande roue car ce soir nous aurons notre dose d’attractions. Ambiance toujours sympa au bord de mer et où la petite laine est de rigueur.

17h, je me dis qu’il est grand temps de rejoindre Universal qui ouvre ses portes à 19h pour le Hollywood Horror Night. D’autant plus que l’on veut manger avant afin d’éviter les prix pas très doux des restaurants situés à l’intérieur du Parc ou sur City Walk.
Bien nous en a pris de partir tôt ! Car nous mettrons 1h15 pour faire 10km ! Les habitants de Los Angeles sont de sortie en cette soirée d’Halloween ! Mais restons zen, comme tous les autres dans leur voiture. En France, on aurait déjà eu droit à des quolibets et autres noms d’oiseaux… Ce qui ne fait pas avancer plus vite, soit dit en passant ! D’ailleurs, j’adore rouler aux Etats-Unis en fait, alors que je déteste ça en France… Bref…
Nous nous arrêtons chez Arby’s pour manger puis nous arrivons, après encore quelques bouchons au parking d’Universal à 19h15, le parc est déjà ouvert… Tant pis, nous avons de toute façon le Front Of Line Pass. Et heureusement, quel monde !
La palme : 1h15 d’attente à Transformers et 2h d’attente à une maison de l’horreur dont je ne sais plus le nom… Nous passerons à chaque attraction en moins de 5 minutes. Ce qui fait que nous sommes très relax !
En tout cas une ambiance de fou ! Plein de figurants jouant à vous faire peur dans tout le parc, avec des tronçonneuses, des maquillages horribles. Pour ceux qui ont déjà fait « Horror House » à Universal, il y en a des tas comme ça pour l’occasion mais puissance 10 ! Une vraie réussite, nous ne regrettons absolument pas.
A la place du tour des Studios, ils ont mis en place le « Terror Tram » qui nous amène dans la forêt. De là, une marche de quelques centaines de mètres dans la pénombre la plus totale. On marche également devant Bates Motel et Psycho House, à travers les décors de la Guerre des Mondes. Evidemment dans tous les recoins il y a des monstres pour vous faire peur.
Pas de photos, celles prises avec le téléphone ne sont pas terribles (de nuit c'est compliqué) et je n'avais pas pris mon appareil photos.
A 23h et sans nous presser, nous avons fini. Finalement nous rentrons plus tôt que prévus à l’hôtel, d’autant plus que la circulation est maintenant fluide. Cela tombe bien, demain c’est le vrai début du Roadtrip avec le départ pour Lone Pine et ses Alabama Hills au pied du Mount Whitney.
Jeudi 1er Novembre : Alabama Hills
Départ sous le soleil et bizarrement pas de ralentissements pour sortir de Los Angeles malgré une circulation toujours très dense. Puis les maisons se font de plus en plus rares, les 2 fois 6 voies laissent placent à une « modeste » deux fois deux voies. Je retrouve les grands espaces que j’affectionne tant !
Nous traversons les beaux paysages de Red Canyon State Park, mais nous ne nous arrêterons pas. Je veux avoir assez de temps dans les Black Hills et je sais qu’à 17h il commence déjà à faire nuit. Et accessoirement je n’ai pas envie de payer l’accès à un State Park pour y rester finalement que 10 minutes… Une prochaine fois là aussi car vu de la route ça a l’air sympa.
A l’arrivée à Lone Pine le ciel est voilé voire fortement nuageux plus au Nord et vers les sommets. Nous sommes agréablement surpris par l’ambiance qui se dégage de cette petite bourgade coincée entre la Vallée de la Mort et les sommets culminant à plus de 4000m de la Sierra Nevada.
Après le check-in tôt à l’hôtel, mais possible, nous prenons sans tarder la direction des proches Alabama Hills via la Whitney Portal Road. Je suis tout de suite charmé malgré le manque de soleil qui aurait dû illuminer un peu plus les paysages, notamment le Mount Whitney majestueux en arrière-plan mais qui bizarrement ne nous donne pas l’impression d’être si haut.

Nous bifurquons sur Movie Road qui est non goudronnée, mais qui est une piste en très bon état. Par contre à partir de là et jusqu’à la fin de notre voyage, notre voiture blanche ne sera plus très propre…


Et voilà le fameux Mount Whitney, plus haut sommet des USA, hors Alaska.

Nous nous arrêtons fréquemment en bord de piste et marchons au hasard entre les cailloux voire même escaladons les cailloux. En effet, pas d’indication ici. Il y a bien un plan facilement trouvable sur internet avec notamment les diverses arches que l’on peut trouver ici, mais une fois sur place c’est entièrement de la débrouille ou alors il faut avoir un GPS…
Mais nous aimons bien la découverte au petit bonheur la chance.

Le fait de ne pas forcément voir les coins les plus photographiés notamment Moebius Arch (que l’on n’aura pas trouvé mais que l’on n’aura pas forcément cherché LOL) ne me pose pas vraiment problème. Nous sommes contents des sites que l’on découvre.
Les couleurs de l’automne sont bien présentes sur les rares arbres que l’on croise. Et dire que je m'attendais (préparais) à une ambiance hivernale pour ce circuit! Finalement les grosses estes ne servirons jamais.

Finalement pas de coucher du soleil puisque le ciel s’obscurcit de plus en plus mais il ne pleuvra finalement pas.
Superbe journée, seuls ou presque, à arpenter ces Alabama Hills qui sont très spéciales. Bien sûr en plein été et en pleine journée, l’intérêt de doit pas être le même. Nous finirons la journée au Pizza Factory du coin.
Vendredi 2 Novembre : Death Valley puis Sin City
Notre chambre du Comfort Inn de Lone Pine donne sur le Mount Whitney, nous assistons donc au lever du soleil depuis notre fenêtre.

Puis c’est parti pour Death Valley, un court passage est prévu avec la visite de quelques points stratégiques. Dès que nous quittons Lone Pine, nous circulons à travers des paysages incroyables, c’est le désert mais un « beau désert ».
Ensuite, avant de pénétrer dans le Parc de Death Valley il faut franchir plusieurs cols, la température a nettement fraîchi mais nous sortons quand même admirer les points de vue.

S’ensuit la route en montagnes russes, très amusante pour le conducteur voulant faire quelques sensations à son passager. Enfin, nous arrivons au fond de la vallée proprement dit au niveau de Stovepipe Wells où l’on avait dormi 2 nuits en juin 2011.
Je vais acheter mon pass des parcs nationaux puis on part pour Mosaic Canyon non loin de là. Avant notre arrivée, des crues avaient défoncé plusieurs pistes de la Death Valley. Eh bien visiblement une piste réputée facile en porte encore les stigmates ! J’aurai quelques sueurs froides à la parcourir : de beaux trous mais surtout une myriade de cailloux bien pointus la parsème. Je n’irai pas plus vite que 10 miles à l’heure… Heureusement elle est assez courte, nous sommes vite rendus à la sortie du canyon.
Vue côté vallée :
Pour photographier le canyon, ce n’est pas vraiment la meilleure heure mais il fait très bon et nous nous régalerons à parcourir ce canyon pratiquement seuls une fois de plus.
D’abord large, il se rétrécit très franchement ensuite puis redevient large par la suite.


Nous continuons encore un peu puis rebroussons chemin. Au retour sur la piste nous croiserons un camping-car ! Je devrai me garer pour le laisser passer. Il y a vraiment des aventureux… (Pour ne pas dire fous LOL).
Non loin de là nous nous arrêtons pour gambader un peu dans les dunes de Mesquite. Ici beaucoup plus de monde, mais ça reste largement acceptable.


Nous marcherons quelque peu dans les dunes mais le soleil commence à taper fond, il n’est pas loin de midi. Nous reprenons notre chemin en direction de Furnace Creek.
Arrêt rapide à Zabriski Point que j’aime toujours autant. Il est possible de ne pas se contenter seulement du point de vue mais de marcher dans les Badlands. Au lever ou coucher du soleil cela doit être une bien belle expérience.

Pour finir notre petite excursion dans la vallée, nous prenons la longue route vers Dante’s View. Celle-ci ne monte franchement que vers la fin. Longue route mais qui vaut vraiment le coup car le point de vue est sublime, il fait assez frais, eh oui nous sommes bien montés en altitude.
Ne pas se contenter du point de vue directement sur le parking mais se diriger vers la gauche et le point de vue accessible après quelques centaines de mètres.


Après ce saisissant point de vue, nous prenons la direction de Las Vegas via Pahrump. Où nous ferons notre plein d’essence. Après le gallon à plus de 4$ en Californie voire 4$50 suivant les quartiers de L.A., nous trouvons ici une station dont le gallon est à 3.49. Nous ne trouverons pas moins cher du séjour jusqu’à Phœnix où nous croiserons une station où le prix était de 3.45$. D’une manière générale le prix du gallon variera entre 3.60 et 3.75 dans les coins où nous mettrons nos pieds ces jours prochains.
Après avoir pris un rafraîchissement dans cette charmante ville de Pahrump avec ses non moins charmants habitants où je ne passerai pas mes vacances nous partons pour Las Vegas. Bon, après réflexion, ceci mérite une explication… J’avais une envie pressante, à l’endroit où nous nous étions arrêtés pour nous désaltérer je pousse la porte des toilettes, et qu’elle ne fut pas ma surprise de voir quelqu’un sur le trône me laissant un regard de tueur et me rugissant à la figure « vous auriez pu frapper ». Oui mais je n’étais pas sensé savoir que les toilettes ne fermaient pas ou que cette personne n’avait pas verrouillé la porte… Et il s’avérait que cette personne était un serveur du restaurant… Bref ça m’a fait passer l’envie, je me soulagerai à Vegas…
Arrivée à Vegas, nous retrouvons la circulation dense. Notre hôtel, le Stratosphere, excentré mais dans le prix de la chambre était compris l’ascension de la Tour (chère sinon, 15 ou 20$ par personne sinon) que je voulais refaire et un buffet offert pour un buffet acheté (ce qui fait que le buffet nous reviendra à 10$ par personne ce soir-là). En plus nous sommes vendredi soir et les prix des hôtels n’étaient pas doux.
Je ne regrette pas. Nous avions une chambre « remodeled » donnant sur le derrière et Red Rock Canyon. Le buffet était sympa, sauf les desserts. La montée à la Tour est toujours aussi impressionnante.

Nous irons ensuite nous garer au Bellagio, assisterons au spectacle des Fontaines


Puis nous remonterons tout le Strip à pieds jusqu’au New York. A noter que l’Imperial Palace est en travaux, qu’ils ne vont pas tarder à démolir le Sahara et que j’ai l’impression qu’il y a de nouvelles passerelles et que l’on ne traverse plus les rues autant de fois qu’avant. Cela doit être bien pour la circulation, mais en tant que piéton c’est crevant, d’autant plus que cela nous oblige à rentrer dans les hôtels où l’on n’avait pas prévu d’aller.
Nous allons à la boutique Coca Cola afin de goûter aux Coca Cola du monde, chose que nous n'avions jamais faite après plusieurs passages à Vegas.

Eh bien, c'est bien déguelasse, à deux nous n'arriverons pas à boire la moitié de ce qu'on nous avait servi. Mention spécial à la mixture italienne... Mais le reste n'est pas top non plus. En tout cas mon palais n'est pas fan.
Coucher exténué. Vegas ça crève toujours, heureusement demain on repart pour les parcs !
Après avoir lu différents carnets (ils se reconnaîtront ;)), il s’est avéré que la période octobre/novembre pouvait être excellente pour ces contrées. Bingo, c’était décidé, mi-août je réservais tout. : vols moins chers qu’en été, hôtels moins chers, déjà ça commençait bien.
Sur place, moins de monde dans les parcs, sur les routes en général (sauf à Los Angeles où l’on a eu beaucoup plus de bouchons que d’habitude), et du beau temps du début à la fin, un temps très doux, largement ensoleillé, juste quelques nuages de temps en temps pour ne pas faire trop envier ceux restés dans l’Hexagone. Et surtout pas un brin de vent, ce vent que je redoutais tant, plus que le froid en fait, ce vent désagréable qui a bien gêné Ninou lors de son roadtrip de 2011, mais c’était eu printemps.
Autre point positif, les lumières que j’ai trouvé plus belles plus longtemps qu’en été. Petit point négatif, les jours forcément plus courts, il faut donc prévoir un planning en conséquence, pas trop chargé. Mais nous aurons été gênés par cela qu’une seule journée, en fait où j’ai été trop gourmand, ou c’est que nous avons été trop flemmards ?
Je me lance donc dans ce récit de 2 semaines dont 11 jours pleins sur place.
J1 - Samedi 27 Octobre : Objectif rallier Paris en TGV
Pourquoi je relate cela ici ? Parce qu’une grève était annoncée depuis quelques jours. Bon, elle devait se terminer la veille normalement mais j’avais quand même quelques appréhensions.
Finalement tout s’est bien passé, train avec un léger retard mais nous avions une nuit prévue du côté de l’aéroport comme je fais d’habitude. Ainsi moins de stress à savoir si notre train sera à l’heure ou pas.
Arrivée à Paris, ouchhh un temps à ne pas mettre un frileux dehors ! Gris et surtout froid, un froid glacial comme j’ai rarement connu en octobre ! Et par-dessus le marché du vent… Autant dire que les quelques visites effectuées à Paris ne seront pas une partie de plaisir pour moi… A ce moment-là je regarde la météo annoncée les jours suivant dans les lieux que nous traverserons et je croise les doigts pour qu’ils ne se trompent pas : que du soleil et des températures très agréables de l’ordre de 25° en journée. Fingers crossed !
J2 – Dimanche 28 Octobre : Objectif rallier Los Angeles sans encombres
Pourquoi cet objectif ? Parce qu’une grève était annoncée à Air France là aussi depuis quelques jours. J’avais cependant lu des propos rassurants, il ne s’agissait que des personnels au sol, et ils ne prévoyaient pas beaucoup de perturbations, juste quelques retards.
Finalement, nous décollerons bien à l’heure sous la grisaille et dans l’A380. Places choisies toujours côté hublot, pour moi le voyage commence vraiment à travers la petite fenêtre de l’avion.
L’inconvénient, dans la plupart des vols Air France je pense, c’est cette configuration 3 places du côté du hublot. Quand on a une envie pressante et que la personne côté couloir dort la plupart du temps, ce n’est pas génial…
Bref, décollage réussi, la grisaille va nous suivre jusqu’à ce que l’on survole le Groenland. Je me dis qu’en France ils n’en ont pas fini avec le mauvais temps ces prochains jours… Survol du Groenland qui me fascine toujours autant :

Puis de nouveau la grisaille au-dessus du Canada. Les films de l’écran individuel permettent de passer le temps.
Cela commence à sentir bon, nous survolons les Black Hills, toujours de la grisaille. Puis la banlieue de Salt Lake City, ça y-est le soleil est là !

Les terres rouges commencent à se dévoiler. Puis voilà Las Vegas qui parait minuscule ! Nous survolons le Strip et ses hôtels bien connus, qui saura les reconnaître sur la photo ?

L’avion entame déjà sa descente au-dessus de zones totalement désertiques. On devine déjà l’immensité de l’Ouest américain, ces paysages à l’infini sans âme qui vive que j’aime tant.

Vient enfin Los Angeles et son interminable banlieue.

Puis après près de 11h30 de vol, nous touchons la piste ! USA nous revoilà ! Mais d’abord trois étapes pas toujours très agréables à passer : l’immigration puis la douane et enfin la location de voiture.
Une heure d’attente environ à l’immigration, mais le passage devant l’officier va très vite à ma grande surprise ! « Vacations ? », « Yes », tampon ok passez ! Même pas d’empreintes ni de photos !
Les valises sont déjà arrivées. La douane, encore 30 minutes d’attente. Là aussi le passage devant le douanier est rapide. « Food ? », « No », ok passez.
Navette pour la location de voiture, nous avions réservé auprès de DriveFTI, la navette est pleine mais tous les gens vont à National. Nous sommes les seuls chez Alamo, on passe donc instantanément. Encore à ma grande surprise, aucune pression pour prendre d’autres assurances ou pour accepter un « upgrade » de notre véhicule. En 5 minutes c’est réglé !
Nous avons le choix entre plusieurs véhicules de la catégorie Midsize SUV, beaucoup de Jeep que je sais assez gourmandes, une Nissan et une Hyundai Tucson. Notre choix se portera sur cette dernière, les pneus ont l’air ok, elle a 17 000 miles au compteur mais elle a l’air nickel. Elle s’avèrera nickel tout le long du circuit.
Voilà les vraies vacances peuvent commencer !
Voulant faire le parc Disney Anaheim ainsi que Universal lors de la soirée d’Halloween (Halloween Horror Night), j’avais réservé un hôtel à peu près à mi-chemin entre ces deux parcs, plus précisément à Downey.
Ce choix s’avèrera pas mal pour Disney, mais pour se rendre dans le secteur d’Hollywood ou de Santa Monica, nous aurons pratiquement à chaque fois à faire à de sérieux bouchons… Repas rapide dans le quartier de l’hôtel puis dodo dès 19h30, on ne fait jamais long feu lors de notre arrivée sur le sol américain.
Lundi 29 Octobre – Journée à Disney
Réveil très matinal, 4h, comme d’habitude le premier jour. Nous devons patienter un petit peu avant de prendre le petit déjeuner de l’hôtel à 6h.
Ensuite direction Disney, à 20 minutes de là, sans bouchons. Mais en cette heure matinale il y a déjà de forts ralentissements.
Finalement, arrivée à Disney, on se parque puis c’est parti pour une journée que je prévois harassante.
Eh bien, finalement, pas tant que redouté ! Moins de monde que la dernière fois que nous étions allés au mois de juin 2011. Cela se voit que dans de nombreux états américains, ce n’est pas la période des vacances scolaires. Les pires queues : 30 minutes. C’est déjà beaucoup mais je m’attendais à des 45 minutes voire 1 heure comme il y a un an et demi.
Ce que j’ai beaucoup aimé :
· La nouvelle attraction de Cars dans Radiator Canyon. Toute une partie du parc a été reconstruite sur le thème de Cars, route 66 et roches rouges. C’est nouveau, nous y sommes allés dès l’ouverture, déjà 3O minutes d’attente.

· Le simulateur 3D qui nous fait survoler les paysages de la Californie : San Francisco, Yosemite, Le Lake Tahoe, les Sequoias, la côte autour de Big Sur, Los Angeles bien sûr… C’est très bien fait, les odeurs en prime.
· Les rapides sur des bouées de Grizzly River, ça mouille, heureusement qu’il fait chaud ! · L’attraction du Pirate des Caraïbes que je trouve bien mieux qu’à Paris.
Petite déception pour l’attraction d’Indiana Jones qui est fermée pour travaux jusqu’en décembre.
Voici quelques photos prises dans le parc à l'aide d'un téléphone portable:
Buena Vista Street le matin personne!

Quelques affiches sur Paradise Pier:


La maison hantée aux couleurs d'Halloween

Le soir nous assistons au spectacle « World Of Color », plus impressionnant que les Fontaines du Bellagio. Un son et lumières saisissant.

C’est bien sûr exténués que nous rejoignons notre hôtel à Downey et nous ne faisons pas long feu.
Mardi 30 Octobre : Hollywood et plages et… bouchons !
Ce matin nous voulions faire un tour aux Studios Fox situés sur Pico Boulevard à Los Angeles.
http://www.foxstudios.com/
Nous mettrons un temps infini pour y parvenir… Freeways bloquées, artères principales bloquées et des feux non synchronisés.
Par-dessus le marché, arrivés aux Studios, pas de visites, pas d’endroits aisés pour se garer à proximité, on sait qu’il y a un « shop » mais le gars à l’entrée ne semble pas connaître ou n’a pas compris notre demande… Bref après plusieurs tours du pâté de maisons (un pâté de maison = 1 ville en France LOL) nous décidons de renoncer. Une matinée presque perdue…
Nous nous dirigeons alors vers une valeur sûre, Hollywood en passant par Beverly Hills où nous ne nous arrêterons pas cette fois-ci. Circulation encore très dense.
Nous mangeons un bout sur Sunset puis nous décidons d’arpenter la Mullholland Drive.
Nous nous arrêtons à Runyon Canyon pour parcourir les sentiers qui redescendent jusque dans le quartier d’Hollywood.
Nous voyons les fameuses lettres d’Hollywood qui sont en pleine réfection.

Et la vue sur Los Angeles est sublime, malgré la pollution dont on mesure ici toute l’ampleur.


De nombreux joggeurs arpentent ces sentiers. Je trouve toujours bizarre et agréable d’être dans la Nature aussi rapidement dans une aussi grande ville. Celle-ci s’étale, immense, à nos pieds et l’on entend seulement de temps en temps la sirène d’une ambulance ou de la police locale. A part ça, le silence.
La végétation est hyper sèche. J’imagine aisément la violence des incendies par ici lorsqu’un feu se déclare malheureusement dans ces collines.
Après quelques kilomètres à travers ces sentiers à forts dénivelés, nous décidons d’aller terminer l’après-midi à Venice Beach. A priori en 25 à 30 minutes on devrait être rendus, nous mettrons plus de 45 minutes pour parvenir à cette plage mythique.
Toujours une ambiance particulière ici, entre vendeurs « docteurs » en cannabis, artistes déjantés, bodybuilders et autres skateurs baba cool.

Moi le calme de la plage, et le soleil qui se couche sur le Pacifique suffit à mon bonheur.

A noter que par rapport à Hollywood où il faisait assez chaud, assez en tout cas pour nous faire suer sur les sentiers de Runyon Canyon, autant ici en bord de mer on supporte une petite veste. D’autant plus que le soir tombe très rapidement !
Mercredi 31 Octobre : Halloween !
Une fois n’est pas coutume, en cette journée d’Halloween nous avons décidé de faire les Studio Universal qui ouvrent spécialement pour l’occasion pour la soirée et la nuit jusqu’à 2h du matin pour les « Halloween Horror Night ».
Le ticket n’est pas le même que celui que l’on achète si on veut passer la journée dans le parc. Pour un Front Of Line Pass, nous avons payé 89$ TTC par personne.
Toutes les attractions ne sont pas ouvertes pour l’occasion. Pas de King Kong 3D, pas de Waterworld, pas de Schrek. Mais à la place plusieurs « maisons de l’horreur », des décors et des comédiens jouant à nous faire peur dans tout le parc. Bref, une bien belle soirée d’Halloween mais j’y reviendrai plus bas.
Pour passer la journée j’avais prévu le « trail » qui mène au Mount Lee afin de voir le Hollywood Sign de derrière.
Nous accédons en voiture au Hollywood Ranch puis nous commençons l’ascension. Problème, au niveau d’une bifurcation il est noté que le trail est fermé et que tout contrevenant sera poursuivi… Gloups… Déception.
Mais nous décidons d’attendre pour voir si des locaux outrepassent cette interdiction. Quelques minutes après un gars bien du coin avec son chien nous dit qu’il n’y a pas de problèmes, que l’on peut y aller… Comme d’habitude très sympa, il nous demande d’où on vient, ce qu’on a prévu de faire et nous montre 2 ou 3 coins qui ont servi aux tournages de films, notamment à un vieux Batman. Il nous chante même le générique pour nous aider à nous souvenir du titre !
http://www.youtube.com/watch?v=Sg5yRDeGw2A
Bon, le truc c’est que lui redescend et qu’on a quand même les chocottes de nous retrouver au poste pour la nuit. Drôle de soirée d’Halloween !
On y va quand même, sur nos gardes. Des personnes redescendent. On leur demande. Elles nous confirment que c’est ok, mais comme ils sont en train de repeindre le Hollywood Sign, nous ne pourrons pas monter jusqu’en haut, mais par contre nous aurons une très belle vue de face en prenant la route vers le bas.
Oui mais la vue de face on connait déjà… Tant pis, on se résigne, la vue de derrière ça sera pour une autre fois, je n’ai pas vraiment envie de jouer au français naïf qui n’avait rien compris des panneaux d’interdiction…
Nous allons donc admirer ses lettres de face, on se retrouve en fait à l’endroit même où nous étions allés en voiture pour les admirer pour la première fois en 2009 !

On se dit un peu « tout ça pour ça » mais tant pis, cela nous aura permis au moins de marcher dans ces belles collines et d’éliminer les quelques burgers que nous avions mangé jusqu’ici LOL.
Nous redescendons pour manger au Denny’s sur Sunset. Toujours pas de déception pour cette chaîne. Ce n’est pas gastronomique mais le rapport qualité prix est bon, j’avais en plus un bon de 20% imprimé avant le départ sur internet. De toute façon nous ne sommes pas venus pour faire un circuit basé sur la grande gastronomie.
Pour l’après-midi nous décidons de retourner en bord de mer, assez agréable à cette époque (loin du brouillard toujours assez présent en été), santa Monica cette fois-ci. Nous mettrons encore plus de temps que prévu par le GPS pour y parvenir.
Au moment de nous garer au parking situé à proximité du « Pier » un américain vient taper à notre fenêtre : il nous donne son ticket qui est encore valable pour près de 2h ! Super sympa !


Nous ne ferons pas un tour sur la grande roue car ce soir nous aurons notre dose d’attractions. Ambiance toujours sympa au bord de mer et où la petite laine est de rigueur.

17h, je me dis qu’il est grand temps de rejoindre Universal qui ouvre ses portes à 19h pour le Hollywood Horror Night. D’autant plus que l’on veut manger avant afin d’éviter les prix pas très doux des restaurants situés à l’intérieur du Parc ou sur City Walk.
Bien nous en a pris de partir tôt ! Car nous mettrons 1h15 pour faire 10km ! Les habitants de Los Angeles sont de sortie en cette soirée d’Halloween ! Mais restons zen, comme tous les autres dans leur voiture. En France, on aurait déjà eu droit à des quolibets et autres noms d’oiseaux… Ce qui ne fait pas avancer plus vite, soit dit en passant ! D’ailleurs, j’adore rouler aux Etats-Unis en fait, alors que je déteste ça en France… Bref…
Nous nous arrêtons chez Arby’s pour manger puis nous arrivons, après encore quelques bouchons au parking d’Universal à 19h15, le parc est déjà ouvert… Tant pis, nous avons de toute façon le Front Of Line Pass. Et heureusement, quel monde !
La palme : 1h15 d’attente à Transformers et 2h d’attente à une maison de l’horreur dont je ne sais plus le nom… Nous passerons à chaque attraction en moins de 5 minutes. Ce qui fait que nous sommes très relax !
En tout cas une ambiance de fou ! Plein de figurants jouant à vous faire peur dans tout le parc, avec des tronçonneuses, des maquillages horribles. Pour ceux qui ont déjà fait « Horror House » à Universal, il y en a des tas comme ça pour l’occasion mais puissance 10 ! Une vraie réussite, nous ne regrettons absolument pas.
A la place du tour des Studios, ils ont mis en place le « Terror Tram » qui nous amène dans la forêt. De là, une marche de quelques centaines de mètres dans la pénombre la plus totale. On marche également devant Bates Motel et Psycho House, à travers les décors de la Guerre des Mondes. Evidemment dans tous les recoins il y a des monstres pour vous faire peur.
Pas de photos, celles prises avec le téléphone ne sont pas terribles (de nuit c'est compliqué) et je n'avais pas pris mon appareil photos.
A 23h et sans nous presser, nous avons fini. Finalement nous rentrons plus tôt que prévus à l’hôtel, d’autant plus que la circulation est maintenant fluide. Cela tombe bien, demain c’est le vrai début du Roadtrip avec le départ pour Lone Pine et ses Alabama Hills au pied du Mount Whitney.
Jeudi 1er Novembre : Alabama Hills
Départ sous le soleil et bizarrement pas de ralentissements pour sortir de Los Angeles malgré une circulation toujours très dense. Puis les maisons se font de plus en plus rares, les 2 fois 6 voies laissent placent à une « modeste » deux fois deux voies. Je retrouve les grands espaces que j’affectionne tant !
Nous traversons les beaux paysages de Red Canyon State Park, mais nous ne nous arrêterons pas. Je veux avoir assez de temps dans les Black Hills et je sais qu’à 17h il commence déjà à faire nuit. Et accessoirement je n’ai pas envie de payer l’accès à un State Park pour y rester finalement que 10 minutes… Une prochaine fois là aussi car vu de la route ça a l’air sympa.
A l’arrivée à Lone Pine le ciel est voilé voire fortement nuageux plus au Nord et vers les sommets. Nous sommes agréablement surpris par l’ambiance qui se dégage de cette petite bourgade coincée entre la Vallée de la Mort et les sommets culminant à plus de 4000m de la Sierra Nevada.
Après le check-in tôt à l’hôtel, mais possible, nous prenons sans tarder la direction des proches Alabama Hills via la Whitney Portal Road. Je suis tout de suite charmé malgré le manque de soleil qui aurait dû illuminer un peu plus les paysages, notamment le Mount Whitney majestueux en arrière-plan mais qui bizarrement ne nous donne pas l’impression d’être si haut.

Nous bifurquons sur Movie Road qui est non goudronnée, mais qui est une piste en très bon état. Par contre à partir de là et jusqu’à la fin de notre voyage, notre voiture blanche ne sera plus très propre…


Et voilà le fameux Mount Whitney, plus haut sommet des USA, hors Alaska.

Nous nous arrêtons fréquemment en bord de piste et marchons au hasard entre les cailloux voire même escaladons les cailloux. En effet, pas d’indication ici. Il y a bien un plan facilement trouvable sur internet avec notamment les diverses arches que l’on peut trouver ici, mais une fois sur place c’est entièrement de la débrouille ou alors il faut avoir un GPS…
Mais nous aimons bien la découverte au petit bonheur la chance.

Le fait de ne pas forcément voir les coins les plus photographiés notamment Moebius Arch (que l’on n’aura pas trouvé mais que l’on n’aura pas forcément cherché LOL) ne me pose pas vraiment problème. Nous sommes contents des sites que l’on découvre.
Les couleurs de l’automne sont bien présentes sur les rares arbres que l’on croise. Et dire que je m'attendais (préparais) à une ambiance hivernale pour ce circuit! Finalement les grosses estes ne servirons jamais.

Finalement pas de coucher du soleil puisque le ciel s’obscurcit de plus en plus mais il ne pleuvra finalement pas.
Superbe journée, seuls ou presque, à arpenter ces Alabama Hills qui sont très spéciales. Bien sûr en plein été et en pleine journée, l’intérêt de doit pas être le même. Nous finirons la journée au Pizza Factory du coin.
Vendredi 2 Novembre : Death Valley puis Sin City
Notre chambre du Comfort Inn de Lone Pine donne sur le Mount Whitney, nous assistons donc au lever du soleil depuis notre fenêtre.

Puis c’est parti pour Death Valley, un court passage est prévu avec la visite de quelques points stratégiques. Dès que nous quittons Lone Pine, nous circulons à travers des paysages incroyables, c’est le désert mais un « beau désert ».
Ensuite, avant de pénétrer dans le Parc de Death Valley il faut franchir plusieurs cols, la température a nettement fraîchi mais nous sortons quand même admirer les points de vue.

S’ensuit la route en montagnes russes, très amusante pour le conducteur voulant faire quelques sensations à son passager. Enfin, nous arrivons au fond de la vallée proprement dit au niveau de Stovepipe Wells où l’on avait dormi 2 nuits en juin 2011.
Je vais acheter mon pass des parcs nationaux puis on part pour Mosaic Canyon non loin de là. Avant notre arrivée, des crues avaient défoncé plusieurs pistes de la Death Valley. Eh bien visiblement une piste réputée facile en porte encore les stigmates ! J’aurai quelques sueurs froides à la parcourir : de beaux trous mais surtout une myriade de cailloux bien pointus la parsème. Je n’irai pas plus vite que 10 miles à l’heure… Heureusement elle est assez courte, nous sommes vite rendus à la sortie du canyon.
Vue côté vallée :

Pour photographier le canyon, ce n’est pas vraiment la meilleure heure mais il fait très bon et nous nous régalerons à parcourir ce canyon pratiquement seuls une fois de plus.
D’abord large, il se rétrécit très franchement ensuite puis redevient large par la suite.


Nous continuons encore un peu puis rebroussons chemin. Au retour sur la piste nous croiserons un camping-car ! Je devrai me garer pour le laisser passer. Il y a vraiment des aventureux… (Pour ne pas dire fous LOL).
Non loin de là nous nous arrêtons pour gambader un peu dans les dunes de Mesquite. Ici beaucoup plus de monde, mais ça reste largement acceptable.


Nous marcherons quelque peu dans les dunes mais le soleil commence à taper fond, il n’est pas loin de midi. Nous reprenons notre chemin en direction de Furnace Creek.
Arrêt rapide à Zabriski Point que j’aime toujours autant. Il est possible de ne pas se contenter seulement du point de vue mais de marcher dans les Badlands. Au lever ou coucher du soleil cela doit être une bien belle expérience.


Pour finir notre petite excursion dans la vallée, nous prenons la longue route vers Dante’s View. Celle-ci ne monte franchement que vers la fin. Longue route mais qui vaut vraiment le coup car le point de vue est sublime, il fait assez frais, eh oui nous sommes bien montés en altitude.
Ne pas se contenter du point de vue directement sur le parking mais se diriger vers la gauche et le point de vue accessible après quelques centaines de mètres.


Après ce saisissant point de vue, nous prenons la direction de Las Vegas via Pahrump. Où nous ferons notre plein d’essence. Après le gallon à plus de 4$ en Californie voire 4$50 suivant les quartiers de L.A., nous trouvons ici une station dont le gallon est à 3.49. Nous ne trouverons pas moins cher du séjour jusqu’à Phœnix où nous croiserons une station où le prix était de 3.45$. D’une manière générale le prix du gallon variera entre 3.60 et 3.75 dans les coins où nous mettrons nos pieds ces jours prochains.
Après avoir pris un rafraîchissement dans cette charmante ville de Pahrump avec ses non moins charmants habitants où je ne passerai pas mes vacances nous partons pour Las Vegas. Bon, après réflexion, ceci mérite une explication… J’avais une envie pressante, à l’endroit où nous nous étions arrêtés pour nous désaltérer je pousse la porte des toilettes, et qu’elle ne fut pas ma surprise de voir quelqu’un sur le trône me laissant un regard de tueur et me rugissant à la figure « vous auriez pu frapper ». Oui mais je n’étais pas sensé savoir que les toilettes ne fermaient pas ou que cette personne n’avait pas verrouillé la porte… Et il s’avérait que cette personne était un serveur du restaurant… Bref ça m’a fait passer l’envie, je me soulagerai à Vegas…
Arrivée à Vegas, nous retrouvons la circulation dense. Notre hôtel, le Stratosphere, excentré mais dans le prix de la chambre était compris l’ascension de la Tour (chère sinon, 15 ou 20$ par personne sinon) que je voulais refaire et un buffet offert pour un buffet acheté (ce qui fait que le buffet nous reviendra à 10$ par personne ce soir-là). En plus nous sommes vendredi soir et les prix des hôtels n’étaient pas doux.
Je ne regrette pas. Nous avions une chambre « remodeled » donnant sur le derrière et Red Rock Canyon. Le buffet était sympa, sauf les desserts. La montée à la Tour est toujours aussi impressionnante.

Nous irons ensuite nous garer au Bellagio, assisterons au spectacle des Fontaines


Puis nous remonterons tout le Strip à pieds jusqu’au New York. A noter que l’Imperial Palace est en travaux, qu’ils ne vont pas tarder à démolir le Sahara et que j’ai l’impression qu’il y a de nouvelles passerelles et que l’on ne traverse plus les rues autant de fois qu’avant. Cela doit être bien pour la circulation, mais en tant que piéton c’est crevant, d’autant plus que cela nous oblige à rentrer dans les hôtels où l’on n’avait pas prévu d’aller.
Nous allons à la boutique Coca Cola afin de goûter aux Coca Cola du monde, chose que nous n'avions jamais faite après plusieurs passages à Vegas.

Eh bien, c'est bien déguelasse, à deux nous n'arriverons pas à boire la moitié de ce qu'on nous avait servi. Mention spécial à la mixture italienne... Mais le reste n'est pas top non plus. En tout cas mon palais n'est pas fan.
Coucher exténué. Vegas ça crève toujours, heureusement demain on repart pour les parcs !
Ah, l'Utah! English translation pending
Et bien voilà, nous voici revenu de ce séjour dans l'ouest qui était le 3°,4° voir5° voyage dans l'ouest selon les participants (nous, la quarantaine, les enfants Jolan 7ans et Flavien 10ans, et les grands parents, 60 ans)
Vendredi 26 octobre, 11h50, soit 24h avant le départ, je vais pour faire l’enregistrement en ligne sur british airways, et je vois que notre vol Londres-Phoenix est annulé! Le stress arrive. J’appelle donc le service en sachant qu’ils essaient de nous trouver un autre vol dans la même catégorie de prix et que sinon ils remboursent le billet ! Très difficile de trouver un autre vol sur Denver le même jour. On nous propose donc de faire Lyon Londres comme prévu, puis Londres Phoenix, nuit à Phoenix et Phoenix dallas/dallas Denver le dimanche. Mais pas de place sur le même vol pour les papy mamie. Ils vont donc passer par Chicago, et rv à Denver ! Vol jusqu’à Phoenix sans problème, BA toujours bon service, personnel agréable. Arrivé à Phoenix, une heure d’attente pour la douane ! C’est long! Puis on prend les sacs, on cherche la sortie, appel à l’hôtel pour trouver la navette. On arrive à l’hôtel à 19H30 soit 3H30 chez nous. Nous rêvions d’un plouf à la piscine, mais elle n’est pas très chaude même si la température annoncée était de 29°. On mange les sandwichs que nous n’avons pas mangé dans l’avion et au lit, 20h30.
Dimanche 28 octobre Réveil très tôt, entre 0h30 et 2h ! Une autre grosse journée s’annonce ! Navette à 4h pour 1er vol à 6h direction dallas, puis dallas Denver. Nous arrivons avec 1h de retard. Mamie nous attends, on récupère les bagages et en route ! On a un grand caravan 7 places. Les 5 sacs tiennent dans le coffre. On va manger à mc do, puis à 15H on prend la longue route de Moab. Dommage de la faire sans pouvoir s’arrêter ! On voit les pistes de ski en service. On arrive au best western à 20h30, on pose les sacs et on va manger au mexicain. On fait la fermeture à 22h, et au lit ! Ca y est, les vacances peuvent commencer!
Lundi 29 octobre Direction canyonland On voulait être à mesa arch pour le lever de soleil, on est arrivé un peu après, mais les couleurs étaient très belles. On a fait l’animation en montant sur l’arch et Lionel a fait des photos en sautant.



Après quelques arrêts points de vue, nous avons été faire la balade de whale rock, pour grimper sur le rocher, sympa. Puis balade jusqu’au 2° point de vue de upheaval dome pour la vue sur le cratère on aurait pu s’arrêter au 1er. On pique nique. On va au visitor center acheter un pass que l’on rentabilisera en revenant l’année prochaine !😉 Les garçons font leur ranger junior. On redescend de canyonland et on prend la direction de shaffer road. On s’arrête voir les peintures indiennes. On va à corona arch que l’on ne connait pas encore ! 2h 30 pour faire le tour en prenant notre temps en haut, la marche est sympa (mais en été ça doit être très chaud !). Corona arch est belle. Un mec la descend en rappel.

On rentre à l’hôtel vers 17h30, on commence par boire car on était un peu juste en eau. On va à la piscine (chauffée) et au jacuzzi bien chaud.
Mardi 30 octobre Premier arrêt avec les couleurs du matin à Turret arch, puis on fait le tour des windows par le chemin primitif bien sympa, on est tout seul ! Puis double arch. Arrêt pour sand dune arch toujours sympa dans le sable. Puis arrêt pique nique de bonne heure. On part pour devils gardent rail. Dans l’ordre : landscape arch, puis partition arch, puis navajo arch et enfin, il faut la mériter double o !

Presque 4h pour l’aller retour. Le chemin primitif sera pour une autre fois !
Petit gouter à la voiture avant de prendre la direction de delicate arch trail. On part vers 16h30 On monte tranquille, on prend le temps de méditer, on fait l’apéro, et coucher de soleil ! On traine un peu pour redescendre de nuit car les garçons attendaient avec leur frontales ! On escorte des chinois sans lumière. La pleine lune se lève, très beau !

Les garçons ont vraiment bien marché aujourd’hui !
Retour à l’hôtel, les garçons sont trop fatigués, ils se couchent et nous on va au restau en face de l’hôtel!
Mercredi 31 On part vers 8h30. On fait le plein à green river. Plusieurs motels, mais ça fait un peu ville fantôme ! On va à Goblin valley. On marche, on grimpe dans ces espèces de champignons, très sympa. On peut aller partout et on arrive à faire une boucle.

Pique nique, puis on va à little wild horse canyon. Petite marche d’approche puis on est dans le canyon. On ne peut pas le faire entier car il est long, on marche environ 1H30. C’est vraiment beau et sympa. Dommage que le soleil n’entre pas, les photos sont moins belles.






Nous dormons le soir à hanksville au whispering motel. Les chambres sont belles. C’est vraiment un bled perdu, on est dans le wild west ! On mange au fast food de la station, burgers et shakes. Pas de déco d'Halloween, on voit juste 3 enfants déguisés.
Jeudi 1er novembre Il fait bien frais ce matin, on met les bonnets pour aller au déjeuner compris au même fast food, continental classique. Direction capitol reef. On commence par hickman bridge. Un trail pour un beau pont naturel, très bien. On fait ensuite les arrêts pour la old shool, les biches, … On va au visitor center prendre les livrets de junior ranger. Arrêt pique nique avant la scénique drive. On va au bout, on marche un peu dans capitol gorge joli. On repasse au visitor center, on regarde le film, et une rangeuse regarde les livrets des garçons et leur pose des questions. Ouf, c’est bon et ils ont leur badge ! On dort à torrey, au howard johnson, car c’est la basse saison et beaucoup de choses fermées ! Vers 19h30 on cherche un endroit pour manger, mais pas grand chose d’ouvert. Le sparkeling cow boy est interdit aux moins de 21 ans et ce soir les garçons ne dorment pas ! On va donc dans un snack prendre 2 énormes pizzas gout poulet bbq, typique !
Vendredi 2 Dej à l’hôtel Arrêt à anasazi state park. Petit musée sympa sur les indiens. Les garçons font leur ranger junior, et une médaille de plus ! On prend burr trail un moment pour voir le canyon. Sympa. On fait un petit trail, avant de s’arrêter au camping pour le pique nique. On profite d’avoir un bon emplacement et le temps pour faire un petit feu pour griller des chamallows. (On aurait du faire la route en entier en venant de capitol reef) On va ensuite à devil’s garden. On se promène au milieu des rochers, très sympa.

Hotel circle D à escalante, simple mais correct. On mange au resto de l’hôtel, c’est leur dernier soir avant fermeture pour la saison. Plus de rib’s ! Mais on mange bien, viande fumée.
Samedi 3, Direction “hole in the rock road” objectif slots canyon! On commence par descendre dans le sable pour rejoindre “peek-a-boo” (traduction en français: coucou caché quand on joue avec un bébé). On a trainé une corde depuis chez nous pour ce 1er passage ! Du coup pas de souci pour passer. Le canyon est sympa.


On sort au bout, on suit les cairns à droite (et le gps) pour trouver l’entrée de spookie (traduction : sinistre, à faire froid dans le dos !). Alors celui-ci est vraiment très étroit ! Il faut passer de profile mais avec les pieds de face !

Les garçons s’occupent du sac à dos ! Heureusement que l’on sait que ça passe !

Sympa de faire ce circuit ! Si ce n’était pas l’heure de manger, je pense qu’on les aurait refait dans l’autre sens !
On repasse devant peek a boo faire des photos sous les arches (tout à l’heure il y avait du monde)



On passe par dry fork puis on remonte à la voiture. Pique nique bien mérité (il est 14h) tortilla, guacamole thon, tomate… Il est encore tôt (moi qui avait peur de ne pas avoir le temps de faire devil’s garden). Je vois sur la carte de belles photos de big horn canyon. On cherche donc sur le gps, qui nous l’indique sur une autre route avant hole in the rock. On va voir, c’est beau mais pas étroit comme canyon de ce coté là, et plutôt rochers blancs. Retour à l’hôtel, douche puis resto (le seul ouvert), correct mais long et plus trop de choix.
Dimanche 4 Mossy cave trail. Pas d’eau ! Arrivé à Bryce, passage au visitor center puis pique nique avant d’attaquer le trail ! Queen’s garden puis navajo loop! Le best of the world 3 miles trail!!!! Du coup si on ramène la preuve des 2 balises on a une médaille ! Jolan fait même la remonté en courant, plus facile qu’il y a 4ans !

On fait un peu la scénique drive, on attend un peu, mais pas envie d’attendre pour le coucher de soleil. On va donc au ruby’s inn motel. On a 2 chambres dans le bâtiment principal, juste à coté de la piscine et du salon avec ordi ! Les parents ont une chambre avec baignoire à bulle dans la chambre ! Le comble du luxe : on peut regarder la tv en prenant un bain ! Notre chambre est plus simple, mais grande. On mange au resto de l’hôtel, buffet. Prix et repas correct.
Lundi 5/11 J’aurai bien pris la cottonwood road, mais elle est fermée pour travaux (http://www.nps.gov/glca/parknews/road-conditions.htm). Petit arrêt à red canyon tout en travaux, pas le droit de faire les trails. On mange à Kanab. On cherche sur la route pour faire wire pass. La route est très bonne. On s’arrête au parking de buckskin gulch, on paie nos 24$ et on part sur le chemin. On s’attendait à trouver le canyon à 0,8 miles. On a marché 35mn mais rien, alors demi tour. On a trouvé en route un mr qui nous a dit que c’était le parking suivant ! J’avais bien été étonnée de ne voir qu’une voiture ! Bien déçu, nous allons voir le 2° parking, effectivement il y a du monde ! On pourra revenir (en essayant the wave !).
Direction Page, point de vu sur le lac au coucher de soleil.



On va au best western (pas de changement d’heure en hiver), pour 50$ on a une suite ! Chambre (avec tv) et salon (avec tv) ! resto fiesta mexicana, très bon.
Mardi 6/11 : élections américaines Petit dej de l’hôtel, très complet, avec gaufres et chantilly ! On part ensuite à la recherche du bureau des navajos. Arrivé dans le « village », plein de monde, avec café devant le bureau de vote. Je descends pour demander à une personne, qui me regarde assez froidement. Elle me demande si je veux la prendre en photo, quand je réponds non en rigolant, elle devient bien aimable ! Le bureau est fermé, on demande au policier qui nous explique un truc que l’on ne comprend rien même en faisant répéter ! J’avais vu dans une brochure que les bureaux de upper antelope étaient fermés à partir de novembre. On demande à la station service, le gars nous dit que si le bureau est fermé on a qu’à y aller comme ça ! On va donc à whatehole canyon. En route on s’arrête à horse shoe bend. Puis le canyon. Il y a déjà une voiture, ils ont un permis (acheté à antelope !) On cherche le chemin le plus simple pour descendre. On suit vers l’est, le plus resserré, très beau.

On voit un petit rattle snake


et une mue de gros.
On s’arrête devant un « mur » car l’échelle est cassée. On explore ensuite l’autre partie jusque sous le pont. Ballade très sympa.
On mange à burger king, et en route pour monument valley. On arrive vers 15h30, un peu tard ! Quelques photos et on prend la piste. On n’a pas le temps de remonter avant le coucher de soleil.

On va au goulding’s lodge prendre notre appartement. On a 3 chambres, salon cuisine, une seule salle de bain. On regarde le résultat des élections à la tv, vers 9h Obama a le nombre de grands électeurs nécessaires.
Mercredi 7 novembre coucou en passant aux buttes et mesa, on va prendre la piste de garden of the god, d’autres buttes et mesa. On prend ensuite Moki Dugway Drive" pour aller au "Mule Point". Moki dugway est une route traversante que nous ferons en aller retour pour la vue. Elle monte en épingle, est goudronnée dans les virages. Belle vue d’en haut ! Un arrêt au gooseneck
On pensait manger à Bluff dans un fast food, mais ce sera notre pique nique au « bluff park » ! Pas grand-chose pour l’instant, fermé ou pas mal de maisons en construction. On traverse la réserve navajo, pas grand-chose pour vivre, maisons dans le sable. Heureusement, il y a du pétrole, et on s’arrête regarder un puits en marche.
On arrive à Cortez vers 15h30. Trop tard pour mesa verde, un peu tôt pour ce qu’il y a d’autre à faire. On commence à chercher un hôtel. Je n’avais pas réservé car j’espérai avoir des coupons comme nous sommes passés dans le Colorado. Le best western a une belle piscine mais est trop cher ! On se rabat sur le super 8. Les chambres sont correctes. Nous sommes un peu près de la route, plus l’habitude du bruit !
On joue au parc, puis on va faire le tour du lac, bien sympa, avec les canards et les rats musqués à la tombé de la nuit.
On va faire des courses au wall mart pour ramener des souvenirs : pancakes, stylos pour Flavien …
On mange au dinner’s denny’s des Tbones, puis on s’achète une tarte au citron meringuée !
Jeudi 8 Direction Mesa Verde. La route est longue jusqu’au visitor center : 20 miles. On prend les livrets junior ranger que l’on remplit au musée, et on prend un ticket pour la visite de cliff palace à 11h. Le ranger est très sympa, mais 1H de visite c’est un peu long ! Il parle beaucoup pour expliquer que l’on ne sait pas trop pourquoi...

On retourne au visitor center rendre les rangers juniors et on visite spruce treee house. Si on avait su, on n’aurait fait que celle là. Arrêt pique nique puis en route pour Cortez, 3H de route. On n’a pas de réservation. On va au super8, accueil très sympa, piscine intérieure où les gars vont faire un tourpendant que je m'occupe de la laverie!). On va ensuite manger une pizza.
vendredi 9 novembre 2012 On part pour great sand dune nP, en route on voit un coyote. Beaucoup de vent ce matin (habituel ou du à la tempête d’hiver Brutus ?) Visitor center pour les junior rangers. On va ensuite grimper dans les dunes. Le sable vole et fouette ! Mais on grimpe et on descend en courant. Les dunes sont très belles.

Nouvelle médaille pour les gars ! On reprend la route, on voit des pronghorns plein dans un champ et on mange à Fort Garland, bon hamburger !
On prend ensuite l’autoroute pour la remonté ! On va jusqu’à castle rock, et on va au super 8, plus simple et moins bon accueil. On vide toute la voiture, on fait les sacs. On se fait apéro/pique nique dans la chambre.


Samedi 10 novembre Dej basique que l’on complète avec nos restes. On charge et on prend la route. On s’arrête en route faire plusieurs magasins : sport, target, …pour les souvenirs ! Les garçons trouvent veste et bonnet Jordan ! Le temps se couvre, il commence à neiger ! On mange dans un resto buffet pas cher et très bien, puis direction l’aéroport. On rend la voiture, navette … Notre avion est à 17h40, mais il est couvert de neige, il faut attendre le camion pour le dégivrage. Nous décollons finalement à 19h. Notre premier décollage dans la neige ! Vol Plus rapide grâce au vent arrière fort, les garçons dorment bien. Arrivé à Londres on attend l’inspection de l’avion avec les pompiers car il y a de la fumée!🤪 Apparemment rien de grave, on peut donc aller à la passerelle pour sortir vers 10H! Changement de terminal car le vol de Lyon part maintenant du terminal 1, mais on a le temps car le 2°vol part à 14H55 ! Arrivé 18h à la maison, on fait du feu car il fait 13°, on fait les cartables (et les devoirs), un plat de pâtes et au lit, demain on reprend le chemin du boulot😇…
Bilan : Superbes vacances!
Ce circuit a été réalisé essentiellement avec les descriptions du site "OUESTUSA": merci Thierry, et les conseils glanés sur voyage forum: merci à tous les accros de l'ouest!
Très beau temps, (plus chaud que la normale apparemment) Routes très bonnes, pas besoin de 4x4 Beaucoup moins de monde, prix des hôtels moins cher, et pas obligé de faire des réservations!
Vendredi 26 octobre, 11h50, soit 24h avant le départ, je vais pour faire l’enregistrement en ligne sur british airways, et je vois que notre vol Londres-Phoenix est annulé! Le stress arrive. J’appelle donc le service en sachant qu’ils essaient de nous trouver un autre vol dans la même catégorie de prix et que sinon ils remboursent le billet ! Très difficile de trouver un autre vol sur Denver le même jour. On nous propose donc de faire Lyon Londres comme prévu, puis Londres Phoenix, nuit à Phoenix et Phoenix dallas/dallas Denver le dimanche. Mais pas de place sur le même vol pour les papy mamie. Ils vont donc passer par Chicago, et rv à Denver ! Vol jusqu’à Phoenix sans problème, BA toujours bon service, personnel agréable. Arrivé à Phoenix, une heure d’attente pour la douane ! C’est long! Puis on prend les sacs, on cherche la sortie, appel à l’hôtel pour trouver la navette. On arrive à l’hôtel à 19H30 soit 3H30 chez nous. Nous rêvions d’un plouf à la piscine, mais elle n’est pas très chaude même si la température annoncée était de 29°. On mange les sandwichs que nous n’avons pas mangé dans l’avion et au lit, 20h30.
Dimanche 28 octobre Réveil très tôt, entre 0h30 et 2h ! Une autre grosse journée s’annonce ! Navette à 4h pour 1er vol à 6h direction dallas, puis dallas Denver. Nous arrivons avec 1h de retard. Mamie nous attends, on récupère les bagages et en route ! On a un grand caravan 7 places. Les 5 sacs tiennent dans le coffre. On va manger à mc do, puis à 15H on prend la longue route de Moab. Dommage de la faire sans pouvoir s’arrêter ! On voit les pistes de ski en service. On arrive au best western à 20h30, on pose les sacs et on va manger au mexicain. On fait la fermeture à 22h, et au lit ! Ca y est, les vacances peuvent commencer!
Lundi 29 octobre Direction canyonland On voulait être à mesa arch pour le lever de soleil, on est arrivé un peu après, mais les couleurs étaient très belles. On a fait l’animation en montant sur l’arch et Lionel a fait des photos en sautant.


Après quelques arrêts points de vue, nous avons été faire la balade de whale rock, pour grimper sur le rocher, sympa. Puis balade jusqu’au 2° point de vue de upheaval dome pour la vue sur le cratère on aurait pu s’arrêter au 1er. On pique nique. On va au visitor center acheter un pass que l’on rentabilisera en revenant l’année prochaine !😉 Les garçons font leur ranger junior. On redescend de canyonland et on prend la direction de shaffer road. On s’arrête voir les peintures indiennes. On va à corona arch que l’on ne connait pas encore ! 2h 30 pour faire le tour en prenant notre temps en haut, la marche est sympa (mais en été ça doit être très chaud !). Corona arch est belle. Un mec la descend en rappel.

On rentre à l’hôtel vers 17h30, on commence par boire car on était un peu juste en eau. On va à la piscine (chauffée) et au jacuzzi bien chaud.
Mardi 30 octobre Premier arrêt avec les couleurs du matin à Turret arch, puis on fait le tour des windows par le chemin primitif bien sympa, on est tout seul ! Puis double arch. Arrêt pour sand dune arch toujours sympa dans le sable. Puis arrêt pique nique de bonne heure. On part pour devils gardent rail. Dans l’ordre : landscape arch, puis partition arch, puis navajo arch et enfin, il faut la mériter double o !

Presque 4h pour l’aller retour. Le chemin primitif sera pour une autre fois !
Petit gouter à la voiture avant de prendre la direction de delicate arch trail. On part vers 16h30 On monte tranquille, on prend le temps de méditer, on fait l’apéro, et coucher de soleil ! On traine un peu pour redescendre de nuit car les garçons attendaient avec leur frontales ! On escorte des chinois sans lumière. La pleine lune se lève, très beau !


Les garçons ont vraiment bien marché aujourd’hui !
Retour à l’hôtel, les garçons sont trop fatigués, ils se couchent et nous on va au restau en face de l’hôtel!Mercredi 31 On part vers 8h30. On fait le plein à green river. Plusieurs motels, mais ça fait un peu ville fantôme ! On va à Goblin valley. On marche, on grimpe dans ces espèces de champignons, très sympa. On peut aller partout et on arrive à faire une boucle.

Pique nique, puis on va à little wild horse canyon. Petite marche d’approche puis on est dans le canyon. On ne peut pas le faire entier car il est long, on marche environ 1H30. C’est vraiment beau et sympa. Dommage que le soleil n’entre pas, les photos sont moins belles.






Nous dormons le soir à hanksville au whispering motel. Les chambres sont belles. C’est vraiment un bled perdu, on est dans le wild west ! On mange au fast food de la station, burgers et shakes. Pas de déco d'Halloween, on voit juste 3 enfants déguisés.Jeudi 1er novembre Il fait bien frais ce matin, on met les bonnets pour aller au déjeuner compris au même fast food, continental classique. Direction capitol reef. On commence par hickman bridge. Un trail pour un beau pont naturel, très bien. On fait ensuite les arrêts pour la old shool, les biches, … On va au visitor center prendre les livrets de junior ranger. Arrêt pique nique avant la scénique drive. On va au bout, on marche un peu dans capitol gorge joli. On repasse au visitor center, on regarde le film, et une rangeuse regarde les livrets des garçons et leur pose des questions. Ouf, c’est bon et ils ont leur badge ! On dort à torrey, au howard johnson, car c’est la basse saison et beaucoup de choses fermées ! Vers 19h30 on cherche un endroit pour manger, mais pas grand chose d’ouvert. Le sparkeling cow boy est interdit aux moins de 21 ans et ce soir les garçons ne dorment pas ! On va donc dans un snack prendre 2 énormes pizzas gout poulet bbq, typique !
Vendredi 2 Dej à l’hôtel Arrêt à anasazi state park. Petit musée sympa sur les indiens. Les garçons font leur ranger junior, et une médaille de plus ! On prend burr trail un moment pour voir le canyon. Sympa. On fait un petit trail, avant de s’arrêter au camping pour le pique nique. On profite d’avoir un bon emplacement et le temps pour faire un petit feu pour griller des chamallows. (On aurait du faire la route en entier en venant de capitol reef) On va ensuite à devil’s garden. On se promène au milieu des rochers, très sympa.


Hotel circle D à escalante, simple mais correct. On mange au resto de l’hôtel, c’est leur dernier soir avant fermeture pour la saison. Plus de rib’s ! Mais on mange bien, viande fumée.Samedi 3, Direction “hole in the rock road” objectif slots canyon! On commence par descendre dans le sable pour rejoindre “peek-a-boo” (traduction en français: coucou caché quand on joue avec un bébé). On a trainé une corde depuis chez nous pour ce 1er passage ! Du coup pas de souci pour passer. Le canyon est sympa.


On sort au bout, on suit les cairns à droite (et le gps) pour trouver l’entrée de spookie (traduction : sinistre, à faire froid dans le dos !). Alors celui-ci est vraiment très étroit ! Il faut passer de profile mais avec les pieds de face !

Les garçons s’occupent du sac à dos ! Heureusement que l’on sait que ça passe !


Sympa de faire ce circuit ! Si ce n’était pas l’heure de manger, je pense qu’on les aurait refait dans l’autre sens !
On repasse devant peek a boo faire des photos sous les arches (tout à l’heure il y avait du monde)


On passe par dry fork puis on remonte à la voiture. Pique nique bien mérité (il est 14h) tortilla, guacamole thon, tomate… Il est encore tôt (moi qui avait peur de ne pas avoir le temps de faire devil’s garden). Je vois sur la carte de belles photos de big horn canyon. On cherche donc sur le gps, qui nous l’indique sur une autre route avant hole in the rock. On va voir, c’est beau mais pas étroit comme canyon de ce coté là, et plutôt rochers blancs. Retour à l’hôtel, douche puis resto (le seul ouvert), correct mais long et plus trop de choix.
Dimanche 4 Mossy cave trail. Pas d’eau ! Arrivé à Bryce, passage au visitor center puis pique nique avant d’attaquer le trail ! Queen’s garden puis navajo loop! Le best of the world 3 miles trail!!!! Du coup si on ramène la preuve des 2 balises on a une médaille ! Jolan fait même la remonté en courant, plus facile qu’il y a 4ans !

On fait un peu la scénique drive, on attend un peu, mais pas envie d’attendre pour le coucher de soleil. On va donc au ruby’s inn motel. On a 2 chambres dans le bâtiment principal, juste à coté de la piscine et du salon avec ordi ! Les parents ont une chambre avec baignoire à bulle dans la chambre ! Le comble du luxe : on peut regarder la tv en prenant un bain ! Notre chambre est plus simple, mais grande. On mange au resto de l’hôtel, buffet. Prix et repas correct.
Lundi 5/11 J’aurai bien pris la cottonwood road, mais elle est fermée pour travaux (http://www.nps.gov/glca/parknews/road-conditions.htm). Petit arrêt à red canyon tout en travaux, pas le droit de faire les trails. On mange à Kanab. On cherche sur la route pour faire wire pass. La route est très bonne. On s’arrête au parking de buckskin gulch, on paie nos 24$ et on part sur le chemin. On s’attendait à trouver le canyon à 0,8 miles. On a marché 35mn mais rien, alors demi tour. On a trouvé en route un mr qui nous a dit que c’était le parking suivant ! J’avais bien été étonnée de ne voir qu’une voiture ! Bien déçu, nous allons voir le 2° parking, effectivement il y a du monde ! On pourra revenir (en essayant the wave !).

Direction Page, point de vu sur le lac au coucher de soleil.


On va au best western (pas de changement d’heure en hiver), pour 50$ on a une suite ! Chambre (avec tv) et salon (avec tv) ! resto fiesta mexicana, très bon.
Mardi 6/11 : élections américaines Petit dej de l’hôtel, très complet, avec gaufres et chantilly ! On part ensuite à la recherche du bureau des navajos. Arrivé dans le « village », plein de monde, avec café devant le bureau de vote. Je descends pour demander à une personne, qui me regarde assez froidement. Elle me demande si je veux la prendre en photo, quand je réponds non en rigolant, elle devient bien aimable ! Le bureau est fermé, on demande au policier qui nous explique un truc que l’on ne comprend rien même en faisant répéter ! J’avais vu dans une brochure que les bureaux de upper antelope étaient fermés à partir de novembre. On demande à la station service, le gars nous dit que si le bureau est fermé on a qu’à y aller comme ça ! On va donc à whatehole canyon. En route on s’arrête à horse shoe bend. Puis le canyon. Il y a déjà une voiture, ils ont un permis (acheté à antelope !) On cherche le chemin le plus simple pour descendre. On suit vers l’est, le plus resserré, très beau.


On voit un petit rattle snake


On mange à burger king, et en route pour monument valley. On arrive vers 15h30, un peu tard ! Quelques photos et on prend la piste. On n’a pas le temps de remonter avant le coucher de soleil.

On va au goulding’s lodge prendre notre appartement. On a 3 chambres, salon cuisine, une seule salle de bain. On regarde le résultat des élections à la tv, vers 9h Obama a le nombre de grands électeurs nécessaires.
Mercredi 7 novembre coucou en passant aux buttes et mesa, on va prendre la piste de garden of the god, d’autres buttes et mesa. On prend ensuite Moki Dugway Drive" pour aller au "Mule Point". Moki dugway est une route traversante que nous ferons en aller retour pour la vue. Elle monte en épingle, est goudronnée dans les virages. Belle vue d’en haut ! Un arrêt au gooseneck

On pensait manger à Bluff dans un fast food, mais ce sera notre pique nique au « bluff park » ! Pas grand-chose pour l’instant, fermé ou pas mal de maisons en construction. On traverse la réserve navajo, pas grand-chose pour vivre, maisons dans le sable. Heureusement, il y a du pétrole, et on s’arrête regarder un puits en marche.
On arrive à Cortez vers 15h30. Trop tard pour mesa verde, un peu tôt pour ce qu’il y a d’autre à faire. On commence à chercher un hôtel. Je n’avais pas réservé car j’espérai avoir des coupons comme nous sommes passés dans le Colorado. Le best western a une belle piscine mais est trop cher ! On se rabat sur le super 8. Les chambres sont correctes. Nous sommes un peu près de la route, plus l’habitude du bruit !
On joue au parc, puis on va faire le tour du lac, bien sympa, avec les canards et les rats musqués à la tombé de la nuit.
On va faire des courses au wall mart pour ramener des souvenirs : pancakes, stylos pour Flavien …
On mange au dinner’s denny’s des Tbones, puis on s’achète une tarte au citron meringuée !Jeudi 8 Direction Mesa Verde. La route est longue jusqu’au visitor center : 20 miles. On prend les livrets junior ranger que l’on remplit au musée, et on prend un ticket pour la visite de cliff palace à 11h. Le ranger est très sympa, mais 1H de visite c’est un peu long ! Il parle beaucoup pour expliquer que l’on ne sait pas trop pourquoi...

On retourne au visitor center rendre les rangers juniors et on visite spruce treee house. Si on avait su, on n’aurait fait que celle là. Arrêt pique nique puis en route pour Cortez, 3H de route. On n’a pas de réservation. On va au super8, accueil très sympa, piscine intérieure où les gars vont faire un tourpendant que je m'occupe de la laverie!). On va ensuite manger une pizza.
vendredi 9 novembre 2012 On part pour great sand dune nP, en route on voit un coyote. Beaucoup de vent ce matin (habituel ou du à la tempête d’hiver Brutus ?) Visitor center pour les junior rangers. On va ensuite grimper dans les dunes. Le sable vole et fouette ! Mais on grimpe et on descend en courant. Les dunes sont très belles.


Nouvelle médaille pour les gars ! On reprend la route, on voit des pronghorns plein dans un champ et on mange à Fort Garland, bon hamburger !
On prend ensuite l’autoroute pour la remonté ! On va jusqu’à castle rock, et on va au super 8, plus simple et moins bon accueil. On vide toute la voiture, on fait les sacs. On se fait apéro/pique nique dans la chambre.


Samedi 10 novembre Dej basique que l’on complète avec nos restes. On charge et on prend la route. On s’arrête en route faire plusieurs magasins : sport, target, …pour les souvenirs ! Les garçons trouvent veste et bonnet Jordan ! Le temps se couvre, il commence à neiger ! On mange dans un resto buffet pas cher et très bien, puis direction l’aéroport. On rend la voiture, navette … Notre avion est à 17h40, mais il est couvert de neige, il faut attendre le camion pour le dégivrage. Nous décollons finalement à 19h. Notre premier décollage dans la neige ! Vol Plus rapide grâce au vent arrière fort, les garçons dorment bien. Arrivé à Londres on attend l’inspection de l’avion avec les pompiers car il y a de la fumée!🤪 Apparemment rien de grave, on peut donc aller à la passerelle pour sortir vers 10H! Changement de terminal car le vol de Lyon part maintenant du terminal 1, mais on a le temps car le 2°vol part à 14H55 ! Arrivé 18h à la maison, on fait du feu car il fait 13°, on fait les cartables (et les devoirs), un plat de pâtes et au lit, demain on reprend le chemin du boulot😇…
Bilan : Superbes vacances!
Ce circuit a été réalisé essentiellement avec les descriptions du site "OUESTUSA": merci Thierry, et les conseils glanés sur voyage forum: merci à tous les accros de l'ouest!
Très beau temps, (plus chaud que la normale apparemment) Routes très bonnes, pas besoin de 4x4 Beaucoup moins de monde, prix des hôtels moins cher, et pas obligé de faire des réservations!
Avis sur circuit de 23 jours dans l'Ouest américain en avril/mai2013? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Tout d'abord je vous dis un grand Merci pour tous les messages déjà postés à ce sujet. Je dois avouer m'être beaucoup inspiré des itinéraires déjà postés, mais j'aimerai avoir votre avis sur celui que j'aimerai faire avec mon ami au printemps 2013 (du 20 avril au 12 Mai 2013).
Ce sera notre premier voyages aux Etats Unis et nous aimerions voir le max de choses mais sans trop courir dans tous les sens...et c'est bien pour cela que tous vos commentaires et critiques seront les bienvenus!
Voila ce que nous avons prévu pour l'instant : Une boucle au départ de Los Angeles ...je sais je sais... dans les précédents post vous ne préconisez pas les boucles mais cela me semble plus économiques pour les billets d'avion et la location de voiture de ce que j'ai pu voir pour l'instant... En effet j'ai trouve des billets a 585 euros par personnes, cela me semble bien avantageux....
J1 :vol PARIS/LA nuit à LA J2: journée à LA et nuit a LA ( je me demande si une journée suffi pour récupérer du Jetlag ou si une 2e journée est nécessaire avant de prendre la route...) J3: route vers Grand Canyon nuit à Grand Canyon ( stop a Oatman) J4: Journée a Grand canyon et route vers page puis nuit a page (est-ce que cela suffit pour la visite de GC ou devrions nous y dormir une nuit de plus?) J5: Journée a page - nuit a Page J6: route vers Monument valley puis nuit a monument Valley J7: Monument valley puis route vers MOAB J8: Journée Moab et nuit Moab (Canyonlands?) J9: Journée Moab et nuit Moab (Arches?) J10: Route vers Bryce Canon et nuit a Bryce J11: route vers Zion visite et nuit a Springdale J12: Route vers Las Vegas et nuit a LV J13: Journée a Las vegas et nuit a LV J14: route vers death valley visite et nuit a death valley J15: visite death valley suite puis route vers bakersfield et nuit sur place (TIOGA pass sans doute encore fermée si j'ai bien suivi) J16: route vers Sequoia parc visite et route vers Yosemite nuit dans le parc (vu la période de l'année est-ce que une journée et demie suffira?) J17: Suite Yosemite nuit dans le parc J18: route vers Sans Francisco, visite et nuit a SF J19: visite SF et nuit SF J20: Visite SF et nuit SF J21: route vers Los Angeles par la cote nuit sur la route si pas encore a Los Angeles J22: arrivée dans la journée a Los Angeles et nuit a LA J23 :Depart pour Paris
Nous sommes un couple jeunes, mais pas de Grands Randonneurs, donc nous nous contenterons de faire des petites randonnées et de bon pic nics 🙂
Merci d'avance pour toutes vos critiques, commentaires et conseils!! Merci pour le temps que vous voudrez bien nous consacrer 😊
Audrey et Nico
Tout d'abord je vous dis un grand Merci pour tous les messages déjà postés à ce sujet. Je dois avouer m'être beaucoup inspiré des itinéraires déjà postés, mais j'aimerai avoir votre avis sur celui que j'aimerai faire avec mon ami au printemps 2013 (du 20 avril au 12 Mai 2013).
Ce sera notre premier voyages aux Etats Unis et nous aimerions voir le max de choses mais sans trop courir dans tous les sens...et c'est bien pour cela que tous vos commentaires et critiques seront les bienvenus!
Voila ce que nous avons prévu pour l'instant : Une boucle au départ de Los Angeles ...je sais je sais... dans les précédents post vous ne préconisez pas les boucles mais cela me semble plus économiques pour les billets d'avion et la location de voiture de ce que j'ai pu voir pour l'instant... En effet j'ai trouve des billets a 585 euros par personnes, cela me semble bien avantageux....
J1 :vol PARIS/LA nuit à LA J2: journée à LA et nuit a LA ( je me demande si une journée suffi pour récupérer du Jetlag ou si une 2e journée est nécessaire avant de prendre la route...) J3: route vers Grand Canyon nuit à Grand Canyon ( stop a Oatman) J4: Journée a Grand canyon et route vers page puis nuit a page (est-ce que cela suffit pour la visite de GC ou devrions nous y dormir une nuit de plus?) J5: Journée a page - nuit a Page J6: route vers Monument valley puis nuit a monument Valley J7: Monument valley puis route vers MOAB J8: Journée Moab et nuit Moab (Canyonlands?) J9: Journée Moab et nuit Moab (Arches?) J10: Route vers Bryce Canon et nuit a Bryce J11: route vers Zion visite et nuit a Springdale J12: Route vers Las Vegas et nuit a LV J13: Journée a Las vegas et nuit a LV J14: route vers death valley visite et nuit a death valley J15: visite death valley suite puis route vers bakersfield et nuit sur place (TIOGA pass sans doute encore fermée si j'ai bien suivi) J16: route vers Sequoia parc visite et route vers Yosemite nuit dans le parc (vu la période de l'année est-ce que une journée et demie suffira?) J17: Suite Yosemite nuit dans le parc J18: route vers Sans Francisco, visite et nuit a SF J19: visite SF et nuit SF J20: Visite SF et nuit SF J21: route vers Los Angeles par la cote nuit sur la route si pas encore a Los Angeles J22: arrivée dans la journée a Los Angeles et nuit a LA J23 :Depart pour Paris
Nous sommes un couple jeunes, mais pas de Grands Randonneurs, donc nous nous contenterons de faire des petites randonnées et de bon pic nics 🙂
Merci d'avance pour toutes vos critiques, commentaires et conseils!! Merci pour le temps que vous voudrez bien nous consacrer 😊
Audrey et Nico
Itinéraire en Australie en juillet-août English translation pending
Bonjour tous le monde,
Voilà, comme chaque année ma copine et moi partons environ 1 mois dans des destinations différentes durant les vacances d'été (juillet-août). Nous avons pris maintenant l'habitude depuis plusieurs années de venir sur ce forum s'informer sur les bons plans, les itinéraires des autres inscrits pour se faire une idée, ce qui nous a permis d'avoir fait un super voyage sur la côte ouest US, ou encore la tanzanie et Zanzibar cet été.
Maintenant, nous voulons nous attaquer à la mythique Australie. En effet, cette destination est dans le coeur de ma copine depuis maintenant bien longtemps, de voir ses koala, kangarou, cette rouge etc....
Sachant que l'Australie est souvent mise de côté car pas la bonne saison en été etc... je me suis quand même mis à faire des recherches sur ce lieu, et ai essayé de faire un itinéraire qui tienne en compte de la saison et de nos envies, car en fin de compte l'été chez nous, n'est enfaites pas une si mauvaise saison (à moi que je me trompe ?)
Sachant qu'à chacun de nos voyages, notre but est toujours le même, découvrir de nouvelle culture, paysage, vivre de nouvelles expérience et aventure tout en se faisant quelques jours de plages.
Aller on attaque le vif du sujet, voici l'itinéraire que j'ai pensé d'effectuer :3 jours à SydneyEnsuite vol pour le centre rouge où nous effectuerons 4 jours en camping avec un petit groupe, guide et dodo à la belle étoileVol d'alice Springs à Darwin pour 6jours dans le top end en camping van, nous pensions les repartis ainsi : 2 jours kakadu, 1 litchfield, 1 katherin, 1 darwin, et le dernier jour je sais pas j'ai vu peut-être trop large vous en pensez quoi?Vol de Darwin jusqu'à Cairns, vu qu'on arrive le soir nous dormirons 1 jour à cairns et le lendemain nous prendrions un 4x4 pour partir à cap tribulation (2 nuits au mungumby), et pour le retour 1 nuits à port douglasEt ensuite nous ferons la côte Est, ou j'avoue avoir quelques doutes sur les stops à faire. 11 jours sont prévus pour faire de Cairns à Brisbane. Nous pension un stop à airley beach pour partir en croisière de 2 jours sur les whitesundays ( ou 3 jours mais est-ce nécessaire?). Et ensuite 2 nuits à Hervey beach, 1 pour l'arrivée, pour le lendemain partir sur frazer ou je pensais louer un 4x4 et dormir en camping sur l'île, ou si c'est trop cher faire une excursion d'un jour, à voir aussi selon vos conseils.Ensuite nous avons quelques bug sur les différents stop qui nous manquerai, et qui sont incontournables, nous pensions peut-être s'arrêter à anathem, et pour le reste je ne sais pas trop, peut-être noosa, townsville etc.... Dites moi ce que vous en pensez vraiment, n'ayez pas peur nous acceptons toute critique sans se fâcher. Et surtout conseiller nous sur les divers stop intéressant à faire sur la côte est qui m'aurai échappé.
Merci infiniment de contribuer à notre premier voyage en australie qui l'espérons sera mémorable
Voilà, comme chaque année ma copine et moi partons environ 1 mois dans des destinations différentes durant les vacances d'été (juillet-août). Nous avons pris maintenant l'habitude depuis plusieurs années de venir sur ce forum s'informer sur les bons plans, les itinéraires des autres inscrits pour se faire une idée, ce qui nous a permis d'avoir fait un super voyage sur la côte ouest US, ou encore la tanzanie et Zanzibar cet été.
Maintenant, nous voulons nous attaquer à la mythique Australie. En effet, cette destination est dans le coeur de ma copine depuis maintenant bien longtemps, de voir ses koala, kangarou, cette rouge etc....
Sachant que l'Australie est souvent mise de côté car pas la bonne saison en été etc... je me suis quand même mis à faire des recherches sur ce lieu, et ai essayé de faire un itinéraire qui tienne en compte de la saison et de nos envies, car en fin de compte l'été chez nous, n'est enfaites pas une si mauvaise saison (à moi que je me trompe ?)
Sachant qu'à chacun de nos voyages, notre but est toujours le même, découvrir de nouvelle culture, paysage, vivre de nouvelles expérience et aventure tout en se faisant quelques jours de plages.
Aller on attaque le vif du sujet, voici l'itinéraire que j'ai pensé d'effectuer :3 jours à SydneyEnsuite vol pour le centre rouge où nous effectuerons 4 jours en camping avec un petit groupe, guide et dodo à la belle étoileVol d'alice Springs à Darwin pour 6jours dans le top end en camping van, nous pensions les repartis ainsi : 2 jours kakadu, 1 litchfield, 1 katherin, 1 darwin, et le dernier jour je sais pas j'ai vu peut-être trop large vous en pensez quoi?Vol de Darwin jusqu'à Cairns, vu qu'on arrive le soir nous dormirons 1 jour à cairns et le lendemain nous prendrions un 4x4 pour partir à cap tribulation (2 nuits au mungumby), et pour le retour 1 nuits à port douglasEt ensuite nous ferons la côte Est, ou j'avoue avoir quelques doutes sur les stops à faire. 11 jours sont prévus pour faire de Cairns à Brisbane. Nous pension un stop à airley beach pour partir en croisière de 2 jours sur les whitesundays ( ou 3 jours mais est-ce nécessaire?). Et ensuite 2 nuits à Hervey beach, 1 pour l'arrivée, pour le lendemain partir sur frazer ou je pensais louer un 4x4 et dormir en camping sur l'île, ou si c'est trop cher faire une excursion d'un jour, à voir aussi selon vos conseils.Ensuite nous avons quelques bug sur les différents stop qui nous manquerai, et qui sont incontournables, nous pensions peut-être s'arrêter à anathem, et pour le reste je ne sais pas trop, peut-être noosa, townsville etc.... Dites moi ce que vous en pensez vraiment, n'ayez pas peur nous acceptons toute critique sans se fâcher. Et surtout conseiller nous sur les divers stop intéressant à faire sur la côte est qui m'aurai échappé.
Merci infiniment de contribuer à notre premier voyage en australie qui l'espérons sera mémorable
Nos cinq visions des USA English translation pending
Nos cinq visions des USA.
En 2006, lorsque nous avons quitté l’hôtel pour rentrer en Belgique, on croyait que ce grand pays devrait attendre bien longtemps avant de nous revoir, nous avions le moral à zéro.
Dans le bus qui nous conduisait à l’aéroport, je me suis promis d’y revenir.
Et c’est chose faite, mais voila c’est notre cinquième voyage.
Cette fois, nous sommes cinq, Laurence, ma femme, Mado, notre fille, Kephren notre fils, moi et Sophie, la filleule de ma femme (à part le billet d’avion, nous lui offrons le voyage pour ses 20 ans).
Ce voyage va nous conduire en travers cinq images des USA.
New York, la ville qui ne dort jamais, capital mondiale de la finance. Las Vegas, la ville de tous les vices. Les grands espaces, Yosemites, Death Vallée. La cote Californienne et pour finir la ville la plus cool des USA, San Francisco (nous en avons eu la preuve cette année). Le compte est bon, voila en gros notre nouveau trip aux States.
Jeudi 2 aout.
Nous y sommes, le jour du départ, comme à l’habitude, c’est une journée importante, le jour qu’on attend en décomptant les dodos. Il est 4h30 lorsque nous nous levons, c’est le début de la journée des vacances la plus longue, tout le monde aimerais que les jours de congé dure plus de 24h. Et celle-ci ce sera le cas, elle va durer 30h, merci le décalage.
1h30 après, notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport.
Les travaux d’aménagement à l’aéroport de Bruxelles, nous obligent à passer par le parking, juste pour décharger nous devons payer le parking (3,5 euros pour 5 min, cher le parking !).
Sophie est déjà là, c’est son père qui l’a conduite. Un petit bonjour, un dernier check-up pour voir si elle n’a rien oublié et c’est parti.


Le comptoir d’enregistrement est déjà ouvert, on y dépose nos valises, Sophie qui avait peur pour le poids de sa valise a finalement la plus légère et moi la plus lourde.
Il faut dire que c’est moi qui porte la valise rigide avec les médicaments et le nécessaire de toilette. On reçoit nos billets.
Ne changeons pas nos habitudes, on va prendre un petit déjeuner au restaurant panoramique, tout en regardant les avions. Laurence et Sophie, prennent juste une boisson.
Nous passons la douane, une petite ballade au Free shop et déjà l’heure approche pour l’embarquement.


On arrive près de la porte B11, notre Boeing 777 et là, nous embarquons à l’heure prévue.


Jusque là, tout va bien, pas de souci de voyage, il faut dire que depuis quelques années, aucun vol ne s’est bien passé. Retard, grève, panne, rien ne nous a été épargné. Nous avons même les sièges que j’avais choisis sur le site.
Ecran individuel avec un choix agréable de programme, un repas valable (lasagne, poulet ou végétarien). Un sandwich dinde-gouda et des chips dans l’après-midi, des boisons à volonté, que demander de plus.
Nous arrivons à Newark avec 10 min d’avance, on n’en revient pas, un vol sans problème. Bon, nous ne sommes pas encore à l’appartement.
Le passage à l’immigration est très rapide, moins de 20 min, comme à l’habitude, les valises arrivent avant nous.


Le seul petit couac, c’est qu’une valise a bloqué sur le tapis, la maintenance a dû venir pour rétablir le bon fonctionnement. Cela a duré 15 min, rien de bien grave.
Il nous reste le passage à la douane et c’est dans la poche, nous sommes officiellement aux USA. Le « GROUND TRANSPORTATION DESK » est juste devant nous, on ne peut faire plus simple. Un petit passage aux « Restroom », nous fait dévier de notre chemin, bien s’orienter, il ne faudrait pas en sortant des toilettes devoir chercher le ground transportation desk.
Une anecdote : je me retrouve seul devant la montagne de valises, cinq personnes cela fait un beau stock de vêtements et autres. Quand un homme en costume-cravate doit apparemment aller se soulager et ne sait que faire de sa valise ... Il me voit et me demande de surveiller son sac…. Chez nous soit on refuserait de peur que la valise ne contienne de la drogue ou autre, ou bien on n’oserait pas confier sa valises à un inconnu. En passant devant le shop, Sophie reste en admiration devant la taille des muffins.
Nous allons pour demander le shuttle, la fille passe un coup de fil et nous devons attendre une quinzaine de minutes avant que l’on nous appelle. Le chauffeur, un black nous demande de le suivre, il n’a pas l’air très sympathique, bon nous sommes en vacances et lui il bosse.
On doit charger nos bagages nous même, on s’installe, il nous demande notre adresse de destination, nous payons avec la visa et nous quittons l’aéroport.
On aperçoit au loin les grattes ciel de Manhattan, mais il passe par des chemins au nord, on se demande même, s’il ne s’est pas perdu. A la radio, ce ne sont que des infos, pas un peu de musique, rien durant les 40 min de trajet. Le chauffeur ne nous a pas adressé une seule fois la parole, il n’a pas lâché son GSM et c’est bien plus loin qu’il a enfin décidé de regarder son GPS pour se rendre à Brooklyn.
Je reconnais enfin le pont de Brooklyn, sur la droite, on est enfin dans Brooklyn et on aperçoit des locaux. Assez surprenant, un peu après avoir passé le pont, on voit des Juifs Orthodoxes, un, deux, cinq, vingt……… Il n’y a que ça, il ne manque que Louis De Funès, je m’attends même à les voir danser. Puis la population change, les gens bronzent, nous sommes dans un quartier de noirs.
C’est à ce moment, que je reconnais enfin le nom d’une rue, on approche de notre appartement. On arrive à Madison Street et il s’arrête devant le 233 où nous allons loger. Le chauffeur n’a toujours pas dit un mot, nous devons nous- même décharger nos valises.
J’avais préparé un Tips, mais il ne m’a pas laissé le temps de lui donner que déjà il partait ! Janes, la propriétaire de l’appartement est présente et, est surprise que nous sommes déjà là, on lui avait dit 15h00 et nous avons près d’une heure d’avance. On ne s’en plaindra pas.
Sauf que pour aller de l’aéroport à la voiture, nous n’avons pas encore eu l’occasion de tâter à la température ambiante, jusqu’à présent nous étions sous « clim » Il fait chaud, même très chaud, entre 35 et 37°, le choc thermique nous marque.
En rentrant dans le hall de l’immeuble la température est encore plus atroce. Nous logeons au premier étage, et le simple fait de monter nos valises, nous mets dans un état de loque. La propriétaire a allumé la clim dans l’appartement et il fait frais, c’est agréable. Janes, nous dit de nous installer et qu’elle reviendra un peu plus tard pour nous faire signer le contrat de location et payer le solde et la caution. Petit descriptif du logement :
Un immeuble tout à fait classique de Brooklyn, du moins dans le quartier où nous sommes.



Un escalier avant de rentrer dans le logement, un hall, un bâtiment sur 3 niveaux plus un sous sol au niveau de la route emménagé en logement et loué à un résident. Le premier niveau est réservé aux propriétaires, le deuxième un appartement loué aux touristes et le troisième est apparemment aménagé en bureau pour le travail du mari.
Notre appartement est bien aménagé, on rentre dans un living, avec une petite salle à manger et un petit salon. Une cuisine équipée, deux chambres et une salle de bain complète. La taille du frigo, de la gazinière et du bac évier m’étonne, et dire que c’est surement des petits modèles, mais comparé à chez nous c’est déjà plus grand. La déco est jolie, bien que le mobilier et la vaisselle soient « made in IKEA » le tout reste bien fonctionnel et confortable pour notre séjour.




Notre installation est assez rapide, on aimerait bien que Janes vienne pour terminer les formalités afin de pouvoir bouger un peu. Nous allons l’appeler.
Elle nous explique où se trouve le supermarché, une boulangerie et le métro. Nous pouvons partir à la découverte du quartier ainsi que de la boulangerie et du supermarché. Nous achetons des boissons et de quoi manger pour le petit-déjeuner.
Apres avoir été tout rangé dans notre appart, nous allons voir où se trouve le métro. Le quartier est vraiment particulier, on se croirait dans le film « un prince à New York »les locaux sont pour la plupart devant chez eux, il y a plein de salons de coiffure, pour se faire des coupes Afro, il ne manque plus d’Eddie Murphy.




Près de la station de métro, il y a des magasins de vêtements et chaussures. Le shopping peut commencer, il faut dire qu’avec trois ados, notre cota magasins, lors des vacances, va exploser, et pas un peu !
Mado s’achète sont premier tee shirt.
Nous cherchons un endroit pour manger, mais à part un mac do, un KFC et un ou deux snack douteux, rien ne nous branche. On fini par trouver un Appelbee’s, qui nous semble un peu correct.
Nous sommes les seuls blancs dans le resto, mais nous ne nous sentons pas dévisagés ou autre, les gens restent indifférents. Des crevettes, hamburger et une espèce de croque au bacon et cheddar, le tout accompagné de soda sera notre premier repas New-yorkais.




Il est 19h30 et nous n’avons plus qu’une seule envie, rentrer dormir. Il est 8h30 quand nous allons nous coucher (2h30 en Belgique pour notre organisme).
En 2006, lorsque nous avons quitté l’hôtel pour rentrer en Belgique, on croyait que ce grand pays devrait attendre bien longtemps avant de nous revoir, nous avions le moral à zéro.
Dans le bus qui nous conduisait à l’aéroport, je me suis promis d’y revenir.
Et c’est chose faite, mais voila c’est notre cinquième voyage.
Cette fois, nous sommes cinq, Laurence, ma femme, Mado, notre fille, Kephren notre fils, moi et Sophie, la filleule de ma femme (à part le billet d’avion, nous lui offrons le voyage pour ses 20 ans).
Ce voyage va nous conduire en travers cinq images des USA.
New York, la ville qui ne dort jamais, capital mondiale de la finance. Las Vegas, la ville de tous les vices. Les grands espaces, Yosemites, Death Vallée. La cote Californienne et pour finir la ville la plus cool des USA, San Francisco (nous en avons eu la preuve cette année). Le compte est bon, voila en gros notre nouveau trip aux States.
Jeudi 2 aout.
Nous y sommes, le jour du départ, comme à l’habitude, c’est une journée importante, le jour qu’on attend en décomptant les dodos. Il est 4h30 lorsque nous nous levons, c’est le début de la journée des vacances la plus longue, tout le monde aimerais que les jours de congé dure plus de 24h. Et celle-ci ce sera le cas, elle va durer 30h, merci le décalage.
1h30 après, notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport.
Les travaux d’aménagement à l’aéroport de Bruxelles, nous obligent à passer par le parking, juste pour décharger nous devons payer le parking (3,5 euros pour 5 min, cher le parking !).
Sophie est déjà là, c’est son père qui l’a conduite. Un petit bonjour, un dernier check-up pour voir si elle n’a rien oublié et c’est parti.


Le comptoir d’enregistrement est déjà ouvert, on y dépose nos valises, Sophie qui avait peur pour le poids de sa valise a finalement la plus légère et moi la plus lourde.
Il faut dire que c’est moi qui porte la valise rigide avec les médicaments et le nécessaire de toilette. On reçoit nos billets.
Ne changeons pas nos habitudes, on va prendre un petit déjeuner au restaurant panoramique, tout en regardant les avions. Laurence et Sophie, prennent juste une boisson.
Nous passons la douane, une petite ballade au Free shop et déjà l’heure approche pour l’embarquement.


On arrive près de la porte B11, notre Boeing 777 et là, nous embarquons à l’heure prévue.


Jusque là, tout va bien, pas de souci de voyage, il faut dire que depuis quelques années, aucun vol ne s’est bien passé. Retard, grève, panne, rien ne nous a été épargné. Nous avons même les sièges que j’avais choisis sur le site.
Ecran individuel avec un choix agréable de programme, un repas valable (lasagne, poulet ou végétarien). Un sandwich dinde-gouda et des chips dans l’après-midi, des boisons à volonté, que demander de plus.
Nous arrivons à Newark avec 10 min d’avance, on n’en revient pas, un vol sans problème. Bon, nous ne sommes pas encore à l’appartement.
Le passage à l’immigration est très rapide, moins de 20 min, comme à l’habitude, les valises arrivent avant nous.


Le seul petit couac, c’est qu’une valise a bloqué sur le tapis, la maintenance a dû venir pour rétablir le bon fonctionnement. Cela a duré 15 min, rien de bien grave.
Il nous reste le passage à la douane et c’est dans la poche, nous sommes officiellement aux USA. Le « GROUND TRANSPORTATION DESK » est juste devant nous, on ne peut faire plus simple. Un petit passage aux « Restroom », nous fait dévier de notre chemin, bien s’orienter, il ne faudrait pas en sortant des toilettes devoir chercher le ground transportation desk.
Une anecdote : je me retrouve seul devant la montagne de valises, cinq personnes cela fait un beau stock de vêtements et autres. Quand un homme en costume-cravate doit apparemment aller se soulager et ne sait que faire de sa valise ... Il me voit et me demande de surveiller son sac…. Chez nous soit on refuserait de peur que la valise ne contienne de la drogue ou autre, ou bien on n’oserait pas confier sa valises à un inconnu. En passant devant le shop, Sophie reste en admiration devant la taille des muffins.
Nous allons pour demander le shuttle, la fille passe un coup de fil et nous devons attendre une quinzaine de minutes avant que l’on nous appelle. Le chauffeur, un black nous demande de le suivre, il n’a pas l’air très sympathique, bon nous sommes en vacances et lui il bosse.
On doit charger nos bagages nous même, on s’installe, il nous demande notre adresse de destination, nous payons avec la visa et nous quittons l’aéroport.
On aperçoit au loin les grattes ciel de Manhattan, mais il passe par des chemins au nord, on se demande même, s’il ne s’est pas perdu. A la radio, ce ne sont que des infos, pas un peu de musique, rien durant les 40 min de trajet. Le chauffeur ne nous a pas adressé une seule fois la parole, il n’a pas lâché son GSM et c’est bien plus loin qu’il a enfin décidé de regarder son GPS pour se rendre à Brooklyn.
Je reconnais enfin le pont de Brooklyn, sur la droite, on est enfin dans Brooklyn et on aperçoit des locaux. Assez surprenant, un peu après avoir passé le pont, on voit des Juifs Orthodoxes, un, deux, cinq, vingt……… Il n’y a que ça, il ne manque que Louis De Funès, je m’attends même à les voir danser. Puis la population change, les gens bronzent, nous sommes dans un quartier de noirs.
C’est à ce moment, que je reconnais enfin le nom d’une rue, on approche de notre appartement. On arrive à Madison Street et il s’arrête devant le 233 où nous allons loger. Le chauffeur n’a toujours pas dit un mot, nous devons nous- même décharger nos valises.
J’avais préparé un Tips, mais il ne m’a pas laissé le temps de lui donner que déjà il partait ! Janes, la propriétaire de l’appartement est présente et, est surprise que nous sommes déjà là, on lui avait dit 15h00 et nous avons près d’une heure d’avance. On ne s’en plaindra pas.
Sauf que pour aller de l’aéroport à la voiture, nous n’avons pas encore eu l’occasion de tâter à la température ambiante, jusqu’à présent nous étions sous « clim » Il fait chaud, même très chaud, entre 35 et 37°, le choc thermique nous marque.
En rentrant dans le hall de l’immeuble la température est encore plus atroce. Nous logeons au premier étage, et le simple fait de monter nos valises, nous mets dans un état de loque. La propriétaire a allumé la clim dans l’appartement et il fait frais, c’est agréable. Janes, nous dit de nous installer et qu’elle reviendra un peu plus tard pour nous faire signer le contrat de location et payer le solde et la caution. Petit descriptif du logement :
Un immeuble tout à fait classique de Brooklyn, du moins dans le quartier où nous sommes.



Un escalier avant de rentrer dans le logement, un hall, un bâtiment sur 3 niveaux plus un sous sol au niveau de la route emménagé en logement et loué à un résident. Le premier niveau est réservé aux propriétaires, le deuxième un appartement loué aux touristes et le troisième est apparemment aménagé en bureau pour le travail du mari.
Notre appartement est bien aménagé, on rentre dans un living, avec une petite salle à manger et un petit salon. Une cuisine équipée, deux chambres et une salle de bain complète. La taille du frigo, de la gazinière et du bac évier m’étonne, et dire que c’est surement des petits modèles, mais comparé à chez nous c’est déjà plus grand. La déco est jolie, bien que le mobilier et la vaisselle soient « made in IKEA » le tout reste bien fonctionnel et confortable pour notre séjour.




Notre installation est assez rapide, on aimerait bien que Janes vienne pour terminer les formalités afin de pouvoir bouger un peu. Nous allons l’appeler.
Elle nous explique où se trouve le supermarché, une boulangerie et le métro. Nous pouvons partir à la découverte du quartier ainsi que de la boulangerie et du supermarché. Nous achetons des boissons et de quoi manger pour le petit-déjeuner.
Apres avoir été tout rangé dans notre appart, nous allons voir où se trouve le métro. Le quartier est vraiment particulier, on se croirait dans le film « un prince à New York »les locaux sont pour la plupart devant chez eux, il y a plein de salons de coiffure, pour se faire des coupes Afro, il ne manque plus d’Eddie Murphy.




Près de la station de métro, il y a des magasins de vêtements et chaussures. Le shopping peut commencer, il faut dire qu’avec trois ados, notre cota magasins, lors des vacances, va exploser, et pas un peu !
Mado s’achète sont premier tee shirt.
Nous cherchons un endroit pour manger, mais à part un mac do, un KFC et un ou deux snack douteux, rien ne nous branche. On fini par trouver un Appelbee’s, qui nous semble un peu correct.
Nous sommes les seuls blancs dans le resto, mais nous ne nous sentons pas dévisagés ou autre, les gens restent indifférents. Des crevettes, hamburger et une espèce de croque au bacon et cheddar, le tout accompagné de soda sera notre premier repas New-yorkais.




Il est 19h30 et nous n’avons plus qu’une seule envie, rentrer dormir. Il est 8h30 quand nous allons nous coucher (2h30 en Belgique pour notre organisme).
Avis sur notre autotour dans l'Ouest américain du 24 avril au 10 mai? English translation pending
Bonjour. je suis désolé de poster un nouveau message concernant un autotour dans l'ouest américain mais nous n'arrivons pas a trouver de réponse précise. Nous allons partir du 24/04/13 au 10/5/13. nous sommes 5, 2 adultes et 3 enfants entre 7 et 13 ans.
je vous joint le circuit que nous envisageons de faire sachant que notre questionnement porte sur la fin du séjour (de death valley à yosemite en gros). Au départ, ce parcours nous a été proposé par une agence via un voyagiste spécialisé usa canada. Donc :
Arrivée le 24/4 à 13h à los angeles 25/4 : Los angeles 26/4 : Los angeles 27/4 : Los angeles-Laughlin -490kms- 28/4 : Laughlin-grand canyon -425kms- 29/4 : grand canyon 30/4 : grand cayon -monument valley -245kms- 1/5 : monument valley - lake powell -160kms- 2/5 : lake powell - bryce canyon - 235kms- 3/5 : bryce canyon-zion-las vegas - 395kms- 4/5 : las vegas
5/5 : las vegas -death valley - bakersfield -610kms-(pourquoi bakersfield qui apparement n'a aucun interet ?) 6/5 : bakersfield - "région" de yosemite - 335kms- (a cette période, pourra t'on y accéder ? et les distances sont elles les bonnes , ) 7/5 : yosemite - sacramento - san francisco -440kms- (qu'y a t'il a voir à sacramento ? hormis que c'est la capitale de la californie ?)
8/5 : san francisco 9/5 : san francisco 10/5 : san francisco - france (départ à 18H55).
Donc, notre questionnement concerne les étapes qui vont de la death valley à yosemite via bakersfield. 1/ est-ce réalisable en terme de temps ? 2/ pourquoi Bakersfield ? qu'y t'il a y faire ? 3/ Apparement, yosemite pourrait être impraticable. Dans ce cas, quel serait le plan B pour aller vers san francisco et combien de kms/ temps faudrait-il compter ?
Juste pour vous éclaircir, on part donc avec nos 3 enfants qui sont loins d'être fans de randonnée ou de longue marche....et pour tout dire, on est un peu pareil !! on veut bien évidemment admirer le plus de points de vues possible mais pas obligatoirement faire un détour de 500kms juste pour ça. Dans ce cadre, si vous avez des infos sur les choses à voir en priorité sur les sites de Bryce canyon, Grand canyon, monument valley et les autres, on est preneur !!
Nous vous remercions par avance pour vos commentaires et suggestions. Merci de nous avoir lu.😉 Alexandre.
je vous joint le circuit que nous envisageons de faire sachant que notre questionnement porte sur la fin du séjour (de death valley à yosemite en gros). Au départ, ce parcours nous a été proposé par une agence via un voyagiste spécialisé usa canada. Donc :
Arrivée le 24/4 à 13h à los angeles 25/4 : Los angeles 26/4 : Los angeles 27/4 : Los angeles-Laughlin -490kms- 28/4 : Laughlin-grand canyon -425kms- 29/4 : grand canyon 30/4 : grand cayon -monument valley -245kms- 1/5 : monument valley - lake powell -160kms- 2/5 : lake powell - bryce canyon - 235kms- 3/5 : bryce canyon-zion-las vegas - 395kms- 4/5 : las vegas
5/5 : las vegas -death valley - bakersfield -610kms-(pourquoi bakersfield qui apparement n'a aucun interet ?) 6/5 : bakersfield - "région" de yosemite - 335kms- (a cette période, pourra t'on y accéder ? et les distances sont elles les bonnes , ) 7/5 : yosemite - sacramento - san francisco -440kms- (qu'y a t'il a voir à sacramento ? hormis que c'est la capitale de la californie ?)
8/5 : san francisco 9/5 : san francisco 10/5 : san francisco - france (départ à 18H55).
Donc, notre questionnement concerne les étapes qui vont de la death valley à yosemite via bakersfield. 1/ est-ce réalisable en terme de temps ? 2/ pourquoi Bakersfield ? qu'y t'il a y faire ? 3/ Apparement, yosemite pourrait être impraticable. Dans ce cas, quel serait le plan B pour aller vers san francisco et combien de kms/ temps faudrait-il compter ?
Juste pour vous éclaircir, on part donc avec nos 3 enfants qui sont loins d'être fans de randonnée ou de longue marche....et pour tout dire, on est un peu pareil !! on veut bien évidemment admirer le plus de points de vues possible mais pas obligatoirement faire un détour de 500kms juste pour ça. Dans ce cadre, si vous avez des infos sur les choses à voir en priorité sur les sites de Bryce canyon, Grand canyon, monument valley et les autres, on est preneur !!
Nous vous remercions par avance pour vos commentaires et suggestions. Merci de nous avoir lu.😉 Alexandre.
Ouest américain et New York en juin 2013 English translation pending
* Bonjour à tous, pas mal de temps est passé depuis ma première intervention sur se site. J'ai juste bien pris le temps de préparer une base assez solide de notre projet avant de venir embêter les spécialistes des USA que vous êtes. En vous remerciant d'avance, j'espère avancer avec vous d'ici notre départ!
Après de longue études de vos commentaires et de des différents itinéraires proposés sur le fourm, je viens vers vous pour vous proposez celui que nous comptons réaliser. Je précise tout de suite, que j’attends plus de cette discussion qu’elle devienne un carnet de route dans notre préparation avec vos conseils, vos réponses et vos idées.
Déjà, voici le contexte. Nous nous lançons dans la préparation de vacances aux USA qui se déroulera à partir de Juin 2013. La durée du séjour sera de trois semaines. Nous partons, pour le moment, à quatre, deux très bons amis, ma femme et moi-même. L’idée de se premier séjour aux USA est de découvrir un maximum de lieu typique et magique de ce pays. C’est pour cela que le séjour sera composé en deux parties, 16/17 jours à l’ouest en mode road trip et 4/5 jours à New-York. Je précise que nous n’avons pour le moment RIEN réservé. A quoi bon venir demander des conseils si c’était déjà tout finaliser!
Avant de commencer, première question de débutant du voyage. Vaut-il mieux commencer ou finir par New-York, d’un point de vue décalage horaire surtout ? Je n’arrive pas trop à m’imaginer les répercussions que cela peut avoir sur le planning, la fatigue etc… Dans l’idéal on aimerait finir par NY.
Nous hésitons encore pas mal entre la location de voiture + hôtel/camping ou le camping-car. On aura le temps d’en parler surement. Pour le moment la solution voiture + hôtel semble prendre l’ascendant.
Voici donc le premier jet de notre circuit.
- 08/06/2013 - J1 : Départ de Toulouse ou de Paris suivant avion, arrivée Los Angeles J
- 09/06/2013 - J2 : Los Angeles
- 10/06/2013 - J3 : Los Angeles
- 11/06/2013 - J4 : Los Angeles à Kingman (320miles - 5h30 de route) – nuit à Kingman
- 12/06/2013 - J5 : Kingman à Grand Canyon (170miles – 3h00 de route) – nuit GC (à Tusayan)
- 13/06/2013 - J6 : Grand Canyon à Bryce National Park (280miles - 5h30 de route) – nuit Bryce
- 14/06/2013 - J7 : Bryce National Park
- 15/06/2013 - J8 : Bryce National Park à Zion National Park (85miles – 2h00 de route) – nuit Zion
- 16/06/2013 - J9 : Zion National Park à Valley of fireà Las Vegas (190miles – 4h30 de route) – nuit à LV
- 17/06/2013 - J10 : Las Vegas
- 18/06/2013 - J11 : Las Vegasà Death Valley (132miles - 2h30 de route)
- 19/06/2013 - J12 : Death Valley à Yosemite National park (240miles – 4h30 de route)
- 20/06/2013 - J13 : Yosemite National park
- 21/06/2013 - J14 : Yosemite National park à San Francisco (221miles - 4h30 de route)
- 22/06/2013 - J15 : San Francisco
- 23/06/2013 - J16 : San Francisco
- 24/06/2013 - J17 : San Francisco à New-York
- 25/06/2013 - J18 : New-York
- 26/06/2013 - J19 : New-York
- 27/06/2013 - J20 : New-York
- 28/06/2013 - J21 : New-York à Toulouse L
Nos vacances seront surement posé du 08/06/2013 au 30/06/2013 ce qui nous laisse soit deux jours de récupération soit deux jours de sécurité dans le voyage.
http://goo.gl/maps/1KYWJ
Soit environ 1700miles pour 32 heures de route. Tout en sachant que cela ne comprends pas réellement les temps d’arrêt photo, le temps de liaison pour arriver à une randonnée ou visite et autre stop imprévus.
Voici mes interrogations.
1/ Même si nous avons basé ce circuit sur la base de beaucoup d’autre et de vos conseils, Avez-vous des remarques particulières ?
2/ Allez on commence par Los Angeles, est-il nécessaire de louer une voiture ou si on débrouille bien, tout peut se faire par navette/transport en commun ? Tout en sachant que nous n’avons rien de réserver comme lieu d’hébergement.
3/ Nous avons conscience que le passage GCàBryceàZion est limite. Nous préférons optimiser Bryce canyon plutôt que Zion national Park. En fait, nous avons prévus de faire uniquement le « Canyon Overlook » à Zion. Ce qui nous donne : Bryce jusqu’en fin d’après-midi, direction Zion ou l’on dort, au réveil, on se fait le Canyon, puis ensuite Valley of fire pour une arrivée sur LV en fin d’après midi. Est-ce bien goupiller ou très limite ?
Visite prevue pour Los Angeles: Hollywood bd – Chinese theatre - Universal studio – mullholland drive – West Hollywood – Beverly Hills – Venice Beach – Getty museum – Observatoire Griffith
Visite prévue pour Kingman : Musée route 66
Visite prévue pour Grand Canyon : Plateau point, skywalk (mais ça semble être sur la route vers LV, donc ça coince un peu) puis tout les points de vus, pas réellement de randonnée de prévu.
Visite prévue pour Bryce Canyon : Bryce amphiteater
Visite prévue pour Zion National Park : Canyon Overlook
Visite prévue pour : Las Vegas : Faire le tour des casinos, surement un spectacle (sans avoir trop d’idée encore la dessus), aquarium au requin (gout assez personnel faut avouer)
Visite prévue pour Death Valley : Zabrisbie point - Badwater - Dante's view
Visite prévue pour Yosemite National Park : glacier point - Yosemite village - olmsed point – Mariposa Grove ou Tuolumne Grove
Visite prévue pour San Francisco: Alcatraz - golden gate bridge - Fisherman Warf - Cliff House - Coit tower - Alamo square
Visite prévue pour New-York : Empire state building – Statue de la liberté – Harlem – Chinatown – Museum oh Natural history – le mets – Grounds zéro – Time square – Broadway (juste un passage) – Madison square Garden (avec une envie de voir quelque chose dedans)
Toutes ces visites sont des envies et des idées que nous avons de notre séjour, elles sont là pour que vous ayez une idée du parcours que nous souhaitons réaliser et elles peuvent tout à fait être modifiées. En fonction de vos avis et conseils.
Merci de m’avoir lu, j’espère que vous nous serez d’une grande aide, c’est mon premier « grand » voyage, et j’avoue que je ne suis pas tout à fait rassurer J
Après de longue études de vos commentaires et de des différents itinéraires proposés sur le fourm, je viens vers vous pour vous proposez celui que nous comptons réaliser. Je précise tout de suite, que j’attends plus de cette discussion qu’elle devienne un carnet de route dans notre préparation avec vos conseils, vos réponses et vos idées.
Déjà, voici le contexte. Nous nous lançons dans la préparation de vacances aux USA qui se déroulera à partir de Juin 2013. La durée du séjour sera de trois semaines. Nous partons, pour le moment, à quatre, deux très bons amis, ma femme et moi-même. L’idée de se premier séjour aux USA est de découvrir un maximum de lieu typique et magique de ce pays. C’est pour cela que le séjour sera composé en deux parties, 16/17 jours à l’ouest en mode road trip et 4/5 jours à New-York. Je précise que nous n’avons pour le moment RIEN réservé. A quoi bon venir demander des conseils si c’était déjà tout finaliser!
Avant de commencer, première question de débutant du voyage. Vaut-il mieux commencer ou finir par New-York, d’un point de vue décalage horaire surtout ? Je n’arrive pas trop à m’imaginer les répercussions que cela peut avoir sur le planning, la fatigue etc… Dans l’idéal on aimerait finir par NY.
Nous hésitons encore pas mal entre la location de voiture + hôtel/camping ou le camping-car. On aura le temps d’en parler surement. Pour le moment la solution voiture + hôtel semble prendre l’ascendant.
Voici donc le premier jet de notre circuit.
- 08/06/2013 - J1 : Départ de Toulouse ou de Paris suivant avion, arrivée Los Angeles J
- 09/06/2013 - J2 : Los Angeles
- 10/06/2013 - J3 : Los Angeles
- 11/06/2013 - J4 : Los Angeles à Kingman (320miles - 5h30 de route) – nuit à Kingman
- 12/06/2013 - J5 : Kingman à Grand Canyon (170miles – 3h00 de route) – nuit GC (à Tusayan)
- 13/06/2013 - J6 : Grand Canyon à Bryce National Park (280miles - 5h30 de route) – nuit Bryce
- 14/06/2013 - J7 : Bryce National Park
- 15/06/2013 - J8 : Bryce National Park à Zion National Park (85miles – 2h00 de route) – nuit Zion
- 16/06/2013 - J9 : Zion National Park à Valley of fireà Las Vegas (190miles – 4h30 de route) – nuit à LV
- 17/06/2013 - J10 : Las Vegas
- 18/06/2013 - J11 : Las Vegasà Death Valley (132miles - 2h30 de route)
- 19/06/2013 - J12 : Death Valley à Yosemite National park (240miles – 4h30 de route)
- 20/06/2013 - J13 : Yosemite National park
- 21/06/2013 - J14 : Yosemite National park à San Francisco (221miles - 4h30 de route)
- 22/06/2013 - J15 : San Francisco
- 23/06/2013 - J16 : San Francisco
- 24/06/2013 - J17 : San Francisco à New-York
- 25/06/2013 - J18 : New-York
- 26/06/2013 - J19 : New-York
- 27/06/2013 - J20 : New-York
- 28/06/2013 - J21 : New-York à Toulouse L
Nos vacances seront surement posé du 08/06/2013 au 30/06/2013 ce qui nous laisse soit deux jours de récupération soit deux jours de sécurité dans le voyage.
http://goo.gl/maps/1KYWJ
Soit environ 1700miles pour 32 heures de route. Tout en sachant que cela ne comprends pas réellement les temps d’arrêt photo, le temps de liaison pour arriver à une randonnée ou visite et autre stop imprévus.
Voici mes interrogations.
1/ Même si nous avons basé ce circuit sur la base de beaucoup d’autre et de vos conseils, Avez-vous des remarques particulières ?
2/ Allez on commence par Los Angeles, est-il nécessaire de louer une voiture ou si on débrouille bien, tout peut se faire par navette/transport en commun ? Tout en sachant que nous n’avons rien de réserver comme lieu d’hébergement.
3/ Nous avons conscience que le passage GCàBryceàZion est limite. Nous préférons optimiser Bryce canyon plutôt que Zion national Park. En fait, nous avons prévus de faire uniquement le « Canyon Overlook » à Zion. Ce qui nous donne : Bryce jusqu’en fin d’après-midi, direction Zion ou l’on dort, au réveil, on se fait le Canyon, puis ensuite Valley of fire pour une arrivée sur LV en fin d’après midi. Est-ce bien goupiller ou très limite ?
Visite prevue pour Los Angeles: Hollywood bd – Chinese theatre - Universal studio – mullholland drive – West Hollywood – Beverly Hills – Venice Beach – Getty museum – Observatoire Griffith
Visite prévue pour Kingman : Musée route 66
Visite prévue pour Grand Canyon : Plateau point, skywalk (mais ça semble être sur la route vers LV, donc ça coince un peu) puis tout les points de vus, pas réellement de randonnée de prévu.
Visite prévue pour Bryce Canyon : Bryce amphiteater
Visite prévue pour Zion National Park : Canyon Overlook
Visite prévue pour : Las Vegas : Faire le tour des casinos, surement un spectacle (sans avoir trop d’idée encore la dessus), aquarium au requin (gout assez personnel faut avouer)
Visite prévue pour Death Valley : Zabrisbie point - Badwater - Dante's view
Visite prévue pour Yosemite National Park : glacier point - Yosemite village - olmsed point – Mariposa Grove ou Tuolumne Grove
Visite prévue pour San Francisco: Alcatraz - golden gate bridge - Fisherman Warf - Cliff House - Coit tower - Alamo square
Visite prévue pour New-York : Empire state building – Statue de la liberté – Harlem – Chinatown – Museum oh Natural history – le mets – Grounds zéro – Time square – Broadway (juste un passage) – Madison square Garden (avec une envie de voir quelque chose dedans)
Toutes ces visites sont des envies et des idées que nous avons de notre séjour, elles sont là pour que vous ayez une idée du parcours que nous souhaitons réaliser et elles peuvent tout à fait être modifiées. En fonction de vos avis et conseils.
Merci de m’avoir lu, j’espère que vous nous serez d’une grande aide, c’est mon premier « grand » voyage, et j’avoue que je ne suis pas tout à fait rassurer J
Colorado Plateau: conseils glanés English translation pending
Bonjour à tous,
en direct de Las Vegas (Baby !) 😉
Heureux de vous écrire de Tropicana Ave,
où le soleil se lève sur un ciel limpide ! 😎
La température est très agréable, et l'air bien sec ! 😏
Merci à tous pour vos encouragements au moment du départ :
voici quelques conseils glanés cette première journée,
en exclu pour le Forum ! 🙂Finalement, en suivant les indications donnés sur les sites officiels de la SNCF (transilien.com par ex) j'ai vérifié que le trafic correspondait bien : j'ai donc pris le RER B de Paris, et 45 mn plus tard, j'étais à CDG sans encombres, (mais ça n'a pas été sans angoisses ! 🤪) je pense que c'est le moyen le plus rapide et le plus économique.
Bagages :l'enregistrement des bagages au guichet de Tahiti Nui s'est fait rapidement : sauf sur un point : l'employée a absolument tenu que je lui montre un seul bagage cabine, alors que j'avais une petite valise (aux dimensions prévues) et un petit sac à dos. Il a fallu que je range devant elle le sac à dos dans la valisette ! Heureusement j'avais prévu le coup, mais avis aux futurs voyageurs !😇
Voyage : C'est la première fois que je prenais un vol direct Paris-LAX, c'est drolement agréable et confortable ! Service bien, plateaux repas excellents (je ne m'attendais pas à grand chose : mais je suis tombé sur un menu végétarien, je le recommande ! descriptions plus tard pour les gourmand(e)s ! 😉Ecrans individuels : rien à redire (bons choix de films, jeux, ...)Passage frontière-douane : conforme aux descriptions des voyageurs du forum, plutôt même un peu plus vite que la moyenne pour l'immigration, mais une file d'attente impressionnante pour la douane !!! 😮 Un forumeur averti en vaut deux : parmi les questions déstabilisantes que j'ai eu (-véridique-) :"Une dernière question et je vous laisse passer si vous savez y répondre : (... suspens...) : -Where is Bryan ? 😮 Heureusement je connaissais la réponse ! 😏Location voiture chez Dollar : Ah le moment de vérité, l'épreuve du feu ! ALors, premier bon point : un guichet spécial pour les locations pré-payées internationales ! C'est une bonne idée ! Et en plus avec des employés plutôt sympas, souriants, à l'écoute, plaisantant avec les clients, mais je n'ai pas vérifié tous les contrats signés (avec options à la pelle ou pas). Comme il y avait une longue file d'attente, je suis passé (à leur demande) à un guichet "normal" (pour clients US). Il a fallu valider toutes les options sur le petit écran tactile électronique comme la dernière fois (cf description dans le lien en signature). Par contre, il m'a proposé au moins 3 fois la Road Safe, et même une fois avec un écran en français pour être sûr que je comprenais bien ce que j'osais refuser (poliment mais fermement...) 😠 Il a terminé en me disant, un peu condescendant : "tout le monde la prend, sauf vous !" - hé bien oui, c'est comme ça , merci beaucoup, au revoir ! 😛Choix de la voiture : je teste cette année la Jeep Liberty ! 😎Erreur à éviter : 😊 j'ai un peu honte parce qu'elle figure en bonne place dans le post dédié ! J'ai tenté une seconde fois de relier LAX à Vegas, directement, en enchainant derrière le vol de 12h : autant de nuit, ça va, ça roule bien, en 4h on arrive. Mais là, en fin de journée (17h) j'ai testé les embouteillages de LA, + les travaux sur la route avant d'arriver à Vegas, résultat, je suis arrivé à minuit, crevé, et je pense que ce n'était pas du tout prudent pour la conduite !!! 🏴☠️ Prochaine fois : vol intérieur, ou pause à LA ! 😇A New Day has come, il est temps d'y aller,
à bientôt sur le Forum,
Amitiés à tous ! 😎
Avis sur notre programme d'un mois dans l'Ouest américain en famille en août 2013? English translation pending
Bonjour,
nous partons en famille avec 2 ados (14 et 17ans) tout le mois d'aout , j'ai réservé l'avion et fait un programme mais j'aimerais votre avis avant de réserver les hotels. Si vous avez aimé des hotels des activités ou autre n'hésitez pas en m'en faire part de plus je pensais peut-être enlever une journée à Yosemite pour en ajouter une à san francisco (j'habite Annecy) d'après les commentaires ça ressemble beaucoup à nos montagnes
Mer 31/07 J1 Voyage londres -> Los angeles nuit los angeles Jeu 01/08 J2 Los Angeles -> Universal studio nuit los angeles Ven 02/08 J3 Los Angeles -> visite Hollywood nuit los angeles Sam 03/08 J4 Los Angeles -> 6Flags nuit los angeles
Dim 04/08 J5 los angeles ->Kingman , visite mojave national park Nuit à Kingman 271 M, 4H40
Lund 05/08 J6 Kigman ->Grand Canyon, visite Sedona172 M 2H48 nuit Grand Canyon ou flagstaff 215M, 3H44 ou 142 Miles 2H20
Mar 06/08 J7 Grand Canyon->Lac Powel nuit page, 137 M, 2h45
Mer 07/08 J8 Page->Monument Valley -> nuit MV, 147 M 3H
Jeud 08/08 J9 Monument Valley->Mesa VERDE , Nuit à MESA VERDE 135 M, 3H
Vend 09/08 J10 Mesa Verde-> Moab, visite Arches NP, dead horse point Nuit à Moab
Sam 10/08 J11.J12 Moab, Horseshoe Canyon , canyonlands Nuit à Moab Dim 11/08
Lun 12/08 J13 Moab->Torrey, Capitol Reef par la scénic drive 12 Nuit à Torrey 155 Miles 2H45
Mar 13/08 J14 Torrey-> Bryce Canyon -> visiteBryce Canyon par la scénic drive 12 Nuit à Bryce 118m 2H20 Mer 14/08 J15 Bryce Canyon -> Zion, Visite Bryce Canyon Nuit à Zion 87miles 2H Jeu 15/08 J16 Zion ->las vegas, visite Zion Nuit à las vegas , 166 miles 3H
Ven 16/08 J17 las vegas Nuit à Death Valley Visite LV150 M 2H30 nuit Death Valley
Sam 17/08 J18 Death Valley -> Mamooth lakes death valley 222 Miles 4H10-> Nuit à Mamooth lakes
Dim 18/08 J19 Yosemite , Bodie -> Nuit à Mamooth lakes, 77M 1h40
Lun 19/08 J20 Yosemite -> Nuit à Yosemite
Mar 20/08 J21, Yosemite -> sequoia 166 miles 3h45 -> Nuit à sequoia Sequoia
Mer 21/08 J22 Sequoia ->San Francisco 263Miles 5 Heures Nuit à SF Jeu 22/08 J23 San Francisco, Nuit à SF
Ven 23/08 J24 San Francisco, Nuit à SF
nous partons en famille avec 2 ados (14 et 17ans) tout le mois d'aout , j'ai réservé l'avion et fait un programme mais j'aimerais votre avis avant de réserver les hotels. Si vous avez aimé des hotels des activités ou autre n'hésitez pas en m'en faire part de plus je pensais peut-être enlever une journée à Yosemite pour en ajouter une à san francisco (j'habite Annecy) d'après les commentaires ça ressemble beaucoup à nos montagnes
Mer 31/07 J1 Voyage londres -> Los angeles nuit los angeles Jeu 01/08 J2 Los Angeles -> Universal studio nuit los angeles Ven 02/08 J3 Los Angeles -> visite Hollywood nuit los angeles Sam 03/08 J4 Los Angeles -> 6Flags nuit los angeles
Dim 04/08 J5 los angeles ->Kingman , visite mojave national park Nuit à Kingman 271 M, 4H40
Lund 05/08 J6 Kigman ->Grand Canyon, visite Sedona172 M 2H48 nuit Grand Canyon ou flagstaff 215M, 3H44 ou 142 Miles 2H20
Mar 06/08 J7 Grand Canyon->Lac Powel nuit page, 137 M, 2h45
Mer 07/08 J8 Page->Monument Valley -> nuit MV, 147 M 3H
Jeud 08/08 J9 Monument Valley->Mesa VERDE , Nuit à MESA VERDE 135 M, 3H
Vend 09/08 J10 Mesa Verde-> Moab, visite Arches NP, dead horse point Nuit à Moab
Sam 10/08 J11.J12 Moab, Horseshoe Canyon , canyonlands Nuit à Moab Dim 11/08
Lun 12/08 J13 Moab->Torrey, Capitol Reef par la scénic drive 12 Nuit à Torrey 155 Miles 2H45
Mar 13/08 J14 Torrey-> Bryce Canyon -> visiteBryce Canyon par la scénic drive 12 Nuit à Bryce 118m 2H20 Mer 14/08 J15 Bryce Canyon -> Zion, Visite Bryce Canyon Nuit à Zion 87miles 2H Jeu 15/08 J16 Zion ->las vegas, visite Zion Nuit à las vegas , 166 miles 3H
Ven 16/08 J17 las vegas Nuit à Death Valley Visite LV150 M 2H30 nuit Death Valley
Sam 17/08 J18 Death Valley -> Mamooth lakes death valley 222 Miles 4H10-> Nuit à Mamooth lakes
Dim 18/08 J19 Yosemite , Bodie -> Nuit à Mamooth lakes, 77M 1h40
Lun 19/08 J20 Yosemite -> Nuit à Yosemite
Mar 20/08 J21, Yosemite -> sequoia 166 miles 3h45 -> Nuit à sequoia Sequoia
Mer 21/08 J22 Sequoia ->San Francisco 263Miles 5 Heures Nuit à SF Jeu 22/08 J23 San Francisco, Nuit à SF
Ven 23/08 J24 San Francisco, Nuit à SF
Bigoodi chez Dixie et les Yankees – Boucle du sud-est des Etats-Unis depuis Washington English translation pending
Bigoodi chez Dixie et les Yankees – Boucle du sud-est des Etats-Unis depuis Washingtown
Celà faisait longtemps que nous n’étions pas retournés au Etats-Unis… Après un 1er voyage à New York fin 98, puis un gros mois passé dans l’ouest au printemps 99, j’avais un peu boycotté la destination tant que Bush y était encore président… Puis nous avons attendu l’opportunité d’un taux de change intéressant pour nous décider à visiter le grand Sud-est cette fin d’année 2011… Au départ j’étais partie pour aller voir les états du Sud uniquement (Louisiane, Floride, Carolines, Géorgie…), mais le prix des billets d’avion en a décidé autrement : 800 € environ pour Miami et 435 € TTC départ de Lyon pour Washington (par personne)… Nous n’avons pas hésité longtemps ! Type de voyage : Voyage en couple, location de voiture et 2 premières nuits d’hôtels réservées depuis France itinéraire préparé à grosses mailles avant le départ, et ensuite voyage au jour le jour ! Préparatifs : - Billets d’avion pris en direct sur le site de Lufthansa en juin (pour un départ début novembre) - Voiture réservée environ un mois avant le départ sur e-locationdevoiture.fr. C’est la première fois que j’utilisais leurs services : ma fois, bon rapport qualité prix, délais de réponse par mail très corrects, et pas d’obligation d’appeler un n° excessivement surtaxé pour le moindre renseignement (suivez mon regard !). 39 jours, Hyundai accent 5 portes : 792 € soit 20.3 € par jour km illimités et assurances incluses Voiture - Les petits moins : - Le loueur était Alamo : si j’avais su, j’aurais pris sur internet la voiture économique 3 portes : Ils n’en ont pas sur le parc, et nous nous serions retrouvés dans la même gamme pour un peu moins cher. Je craignais d’avoir un coffre trop petit pour nos bagages, mais pour 2 adultes, la Hyundai était parfaite, bien que la vendeuse ait essayé de nous refiler le modèle au-dessus. .La voiture n’était pas très propre à l’intérieur et nous avons du rajouter du liquide pour la direction assistée en cours de route (entretien laissant à désirer de ce point de vue). .Nous étions sensés avoir une assurance dépannage mais la vendeuse à l’accueil voulait nous la vendre quand même en supplément, donc je ne suis pas sure de ce qui se serait passé en cas de panne… (nous ne l’avons pas prise) .Enfin, ils facturent un plein au départ, il faut donc penser à rendre la voiture vide au retour. -Hôtel : Comme il n’y a pas de métro direct entre l’aéroport et le centre de Washington, et vu le prix des navettes pour 2, j’ai finalement opté pour la solution de prendre la voiture dès la sortie de l’aéroport… Se pose alors la question du parking… J’ai donc choisi de passer les 2 premières nuits au Travelodge d’Alexandria : il propose un parking gratuit, n’est pas très loin du centre d’Alexandria et de la station de métro qui vous emmène au centre de Washington en moins de 30 mn…101 USD la nuit TTC petit (très petit) déjeuner inclus. Pas très glamour, un peu vieillot, mais propre et d’un rapport qualité-prix, il me semble, assez correct pour le secteur.
Itinéraire approximatif
1/11 – Washington DC – Alexandria Nous atterrissons à 16h30 comme prévu, mais le temps de récupérer les bagages, chercher un distributeur (tous étaient HS ce jour-là aux arrivées), aller chez Alamo (par une navette gratuite, leurs bureaux sont à 5 mn de l’aéroport), faire les formalités pour récupérer la voiture, nous taper les bouchons de fin de journée (nous n’avons pas pris la route à péage, c’est sans doute une erreur), il est environ 19H quand nous posons enfin nos valises au Travelodge. Pas de folie ce soir ! Nous allons à pied dans le centre d’Alexandria (15 mn environ) et cassons la croute au O’ Donnell : pub sympa et bonne Guiness !
2/11 – Alexandria - Washington DC – centre – Georgetown Alexandria : Nous nous levons de bonne heure et après un petit déj léger, nous voila partis à pied en direction du Potomac. Les berges sont bien aménagées, il fait frais mais beau, la lumière est dorée et la ballade sympathique. Puis nous remontons la rue principale jusqu’à la station de métro : c’est commerçant et le look assez british (beaucoup de maisons en briques). Nous voilà arrivés au métro : il faut prendre son ticket au distributeur, mais heureusement qu’un employé fort sympathique nous aide… Il faut choisir sa destination, le tarif qui correspond à l’heure de pointe ou pas, ne pas se tromper sur le nombre de tickets, et choisir soi même le bon prix… un peu prise de tête la 1ère fois! Washington DC. Nous décidons de commencer par l’est et descendons à eastern market environ 30 mn plus tard. Les stations se ressemblent toutes, sont tristounettes mais propres et fonctionnelles. Je peux vous dire que nous aurons bien marché ce jour là ! Quartier de capitol Hill, résidentiel et sympa avec toutes les décos d’halloween en prime, puis la bibliothèque du congrès, le capitole (extérieur seulement car il y avait une conférence ce jour là ), le mall : nous entrons seulement au museum d’histoire naturelle faute de temps, mais c’est un sacrilège de n’avoir pas visité les autres musées… je sais ! une autre fois surement… La maison blanche, puis sur notre lancée nous partons à Georgetown (sympa aussi, ça ressemble un peu à l’ambiance d’Alexandria), et nous revenons fourbus en longeant le Potomac jusqu’à la station de Foggy botom. Nous n’aurons pas le courage de continuer sur les mémoriaux aujourd’hui… C’est un peu speed, il faut se lever tôt, mais c’est faisable en une journée. Je pense qu’en prenant son temps et en visitant de beaux musées on doit pouvoir passer facilement 3-4 jours à Washington s’en s’ennuyer. A noter : à Alexandria un trolley gratuit vous emmène du métro jusqu’au centre par le rue principale.. Sympa, sauf qu’on n’a pas pris la bonne rue pour redescendre… Mais nous n’en sommes plus à ça près de marche à pied… Soirée à nouveau à Alexandria où nous optons pour le restaurant «la tasca » : buffet de tapas a volonté pour 100 USD pour 2 avec de la bière, bon mais quand même un peu cher pour la qualité…
3/11 – Virginie :Shenandoah NP – Skyline Drive– Charloteville (210 miles -> pour mémoire 1 Mile = 1.6 km, en gras dans les titres, la ville où nous faisons escale pour la nuit) La boucle qui nous attend est longue, aussi nous avons décidé de ne pas passer plus de temps à Washington au départ. Nous voila donc partis ce matin, en voiture cette fois, direction Shenandoah. Aucun problème pour sortir de Washington DC… Les directions sont bien indiquées et la co-pilote est parfaite (c’est moaaaaaaaa) ! Nous nous arrêtons au visitor center de Front Royal pour obtenir des infos sur le parc et la skyline drive parkway. Ils nous donnent une carte, les temps de parcours, les endroits où s’arrêter… Tip top ! A savoir : en règle générale n’hésitez pas à vous rendre dans les visitor centers, la plupart du temps ils seront très accueillants et vous donneront de bons conseils, ils ont parfois internet et PC à disposition (denrée de plus en plus rare dans les hôtels : on ne trouve souvent que l’accès wifi), des coupons pour les hôtels, enfin, vous y trouverez parfois des discounts ou la gratuité sur les parkings. Ils peuvent aussi vous fournir de bonnes cartes routières de leur état (parfois de l’état d’à coté mais c’est plus rare)… Et détail pratique : les toilettes sont quasiment toujours propres ! Bon, nous voilà donc partis sur la mythique skyline drive road : nous avons raté les week ends surchargés d’automne (il parait qu’il y a foule pour voir les forêts colorées), mais c’est encore très joli : beaux panoramas, nombreux points de vues très dégagés sur la forêt, et au moins nous sommes tranquilles (entrée dans le parc 15$ pour la voiture). Nous faisons aussi quelques petites balades à pied conseillées sur la carte (forêt, rivières), puis sortons en fin de journée à Charloteville, 1ère halte parmi les villes ‘historiques’ du secteur s’étant distinguées pendant la guerre de sécession. La ville est étendue et nous trouvons le visitor center in extremis avant la fermeture. Ils nous donnent 2h de parking gratuit et nous conseillent le holiday inn ou le sleep inn. Nous optons pour le Sleep Inn un peu moins cher (93$ : la plupart des prix que j’indiquerai pour les hôtels sont pour 2 avec le parking et 2 petits dej le plus souvent très corrects, sinon je le précise). C’est bien mais si avions su, nous serions allés au nord de la ville sur l’axe où tous les motels se trouvent et sont meilleurs marché, car de toutes façons, même depuis le sleep inn, il faut prendre la voiture pour se rendre dans le centre. Visite à pied de « la » rue commerçante : nous tombons pendant un festival de cinéma et c’est assez animé. Nous dinons au Commonwealth au bout de la rue commerçante, bar resto branchouille, bondé, sympa, bon, mais bruyant et un peu chérot…
4/11 - Fredericksburg – Richmond- Williamsburg (199 M) - Virginie Nous allons faire un tour au must du coin “Monticello” demeure de Jefferson. Le site à l’air sympa mais ça nous parait un peu cher (17$) pour visiter une maison « historique » de 1800 et quelques, et en plus, je ne suis déjà pas fan de vieilles bicoques en général… Nous préférons continuer. Nous voila un peu plus tard au nord est à Fredericksburg : 2h de parking gratuit (système de contrôle ‘bizarre’ par une voiture qui circule et filme les gens qui se gare en enregistrant leur heure d’arrivée). Nous visionnons un petit film sur la ville et le secteur au visitor center et allons faire un tour : petits commerces coquets et centre plutôt résidentiel. Richmond : franchement, la ville nous a paru sinistre et peu rassurante malgré le sympathique accueil du welcome center, et une arrivée pourtant en plein jour. Bref, nous n’avons pas du tout envie de passer la soirée ici même si Spielberg est en train d’y tourner, et nous nous sauvons direction Williamsburg. Là c’est sympa, on ne s’y attendait pas mais c’est un « véritable village historique » avec figurants costumés, reconstitution de scènes de batailles etc… On se croirait dans un décor de film. La visite de la ville est gratuite (si l’on n’entre pas dans les demeures ‘historiques’), nous la parcourons au pas de course car la nuit tombe. Puis nous retournons dans la zone commerciale qui fait office de « vraie » ville et prenons une nuit au Comfort Inn, 52$ petit dej inclus, nous mangeons à coté au Fireside Chophouse (bonne viande, mais accueil assez froid).
5/11- Jamestown - Petersburg – Bedford – Ronaoke – (227M) Le lendemain, nous retournons faire un tour à pied (et à la lumière du jour) dans Williamsburg puis partons jusqu’à Jamestown, un peu plus au sud. Là aussi, c’est historique et reconstitué (coté bateaux), mais payant… Et en dehors du parc d’attraction il n’y a rien à voir, nous repartons donc à l’est en suivant la jolie route 5, le long de la james river, direction Petersburg. Là aussi l’accueil du visitor center (une vieille banque reconvertie) est sympathique, mais le tour du centre est vite fait et on arrive rapidement dans des quartiers plutôt délabrés. C’est franchement bizarre ce secteur du sud de Washington : on dirait un genre d’apartheid (certes le mot est un peu fort…quoique), avec des villes pauvres de noirs, dans certains cas des quartiers plus riches de blancs juste à coté, mais surtout pas de mélange. Et quand on traverse les banlieues en voiture, ça sent franchement la dèche… Tout ça nous laisse une drôle d’impression. Nous continuons la route vers le parc des Great Smoky Mountains. Arrêt rapide à Bedford (mémorial de la 2eme guerre mondiale que nous ne visiterons pas) avant d’arriver à Ronaoke, d’où nous pourrons reprendre la suite de la skyline drive : la blue ridge parkway. Nous allons poser nos bagages au sud de la ville au Quality inn (65$), visitons le centre (market street est sympa), et dinons au Quarter resto cajun, bonne ambiance, repas correct (47$ pour 2 avec la bière).
6/11 – Blue ridge parkway – Blowing rock – Asheville (316M)- Caroline du Nord Ce matin, le pare brise est gelé. Et aujourd’hui nous allons changer de fuseau horaire, d’état (Caroline du Nord) et passer les 1000 1ers miles. Première étape le long de la route au visitor center de rocky knob histoire de récupérer des infos sur les points à voir, puis halte un peu plus au sud à Mabry Mill, joli moulin, l’un des sites les plus photographiés de l’état. Nous continuons direction blowing rock : agréable station touristique de montagne, puis direction Asheville. Pas de chance, la route est coupée… Qui plus est la jauge d’essence commence à entamer dangereusement la réserve et autant vous dire que les stations ne sont pas pléthores dans le coin (dans tous les parcs d’ailleurs, il est fortement conseillé d’entrer avec le plein). Nous faisons donc un détour par le lac tahoma et trouvons une station in extremis, avant de rejoindre Asheville. Nuit au Days’Inn (59$) et repas à la Lexington avenue brewery dans le centre (37$)
7/11 – Great Smoky Mountains – Cheerokee- Knoxville – Tennessee (219M) Nous commençons par un arrêt rapide à Cherokee. Le nom est évocateur mais la ville et ses alignements de boutiques à touristes beaucoup moins… Nous entrons dans le parc par Oconaluftee (gratuit) et c’est parti pour une journée d’exploration dans le parc : jolie ballades à pied notamment au Clingmans Dome d’où la vue est spectaculaire et vaut bien la grimpette, le alum cave trail est sympa aussi. Par contre je ne conseille pas la loop de cades cove, où nous nous sommes retrouvés à faire la queue (en voiture) sur une petite route de terre sans rien d’extraordinaire. Nous sortons du parc vers 16h30 et poursuivons jusqu’à Knoxville. En chemin Sevierville : ville /parc d’attraction inattendue à cet endroit. Le centre ville de Knoxville est animé, nous dormons au red roof Inn ( 62$ sans petit dej), et dinons au Downtown Inn and Brewerie…décidément on s’abonne aux breweries (repas 30$ pour 2, y compris la bière bien sur).
8/11 – Nasheville !!! (208M) Très Sympa : l’arrivée dans Nashville est plutôt impressionnante avec tous ces buildings et le “batman” qui les surplombe (building à Oreilles de chauve souri). On trouve une place à proximité du visitor center sur broadway : encore un accueil tip top, le préposé nous indique toutes les animations gratuites et leurs heures, nous montre sur une carte le parcours touristique à faire à pied et nous dit où se situent les motels bon marché et le parking le moins cher du centre ville (7eme avenue vers la library, nous paierons 8$ pour l’après midi et la soirée). 1ère mission : poser les bagages à l’hôtel, nous partons vers le sud et optons pour le Red Roof lodge 65$. Pas très glamour, dans une zone industrielle en bordure d’autoroute, mais bon rapport qualité prix et à ¼ d’heure du centre ville en voiture… Nous n’en demandons pas plus ! Nous repartons vagabonder dans Nashville : super ambiance, du monde et de la musique de partout, en plus pour un mois de novembre, il fait chaud et nous nous promenons en tee shirt. Un petit tour le long du riverfront, une bière au BB King Bar, déambulation sur Broadway, puis nous nous mettons en quête d’un resto : tout est plein, nous trouvons une jolie place à la fenêtre du Margaritaville : music live (country évidemment), fenêtre ouverte sur Broadway street, tip top ribs… que demande le peuple ? (60$) A noter : nous avions gagné une heure aujourd’hui mais le soleil se couche à 17h15… Désormais les jours sont courts
9/11 Franklin – Leipers fork – Memphis (246M) Nous prenons la Natchez trace parkway vers le sud : 1ere étape à Franklin. C’est joli mais il pleut des cordes ce matin, aussi, nous ne nous attardons pas. Petite Halte à Leipers’ Fork sur la route : jolie maisons et boutiques d’antics, puis nous mettons le cap à l’ouest. L’arrivée à Memphis est moins sympa. Au bord du Mississippi (quand même !), le visitor center est l’un des rares peu accueillants sur lequel nous soyons tombés (surement un mauvais jour…), mais ils nous parlent de l’éconolodge en centre ville, pas très cher avec un coupon. C’est là que nous découvrons les coupons : des magazines, par état généralement, qui vous permettent d’obtenir des réductions dans les hôtels (environ 10 $ par nuit) : la plupart du temps si vous ne réservez pas, et hors vendredis, samedis et jours fériés. Par contre il vaut mieux demander d’abord s’ils ont une chambre disponible, car sinon ils vous disent souvent qu’ils n’ont plus de place quand ils vous voient débouler le coupon à la main… L’éconolodge est bien placé mais la fille qui nous accueille est plutôt désagréable… pas moyen de voir la chambre avant 15 H (elle allait sans doute bientôt arrêter son service)… On se dit qu’on va faire un tour et qu’on verra bien. On trouve à se garer pas loin de Beale street et nous allons faire un tour à pied, mais là aussi c’est plutôt mort et pas franchement accueillant : le blues quoi ! Après notre petit tour nous tentons quelques hôtels, tous chers et retournons à l’éconolodge : miracle, la fille est partie et le nouveau réceptionniste est beaucoup plus sympa, la chambre est correcte : 80 $ avec petit déjeuner (léger) et parking. C’est surtout sympa de se dire qu’on n’aura pas besoin de reprendre la voiture pour une fois. Nous repartons à pied, visitons la ville (pas géniale). Nous nous arrêtons à l’hôtel Peabody vers 17h pour voir la foire aux canards : des canards dressés qui tous les jours à la même heure sortent de la fontaine du lobby du palace sur un tapis rouge pour prendre l’ascendeur et retrouver leurs quartiers, avec tout un cérémonial organisé par le concierge… et des tonnes de curieux qui regardent ! ça vaut le coup d’œil… Encore un petit tour sur Beale street qui commence quand même à s’animer, puis nous allons diner au Charles vergo’s rib’s rendez vous : le roi du cochon. C’est dans une petite rue toute moche derrière le holiday inn et non loin du peabody : C’est sympa pour l’ambiance et le décorum, et le prix est correct, mais ne vous attendez pas à de la haute gastronomie… Ils mettent du cumin dans la sauce barbecue des rib’s, voila tout (enfin je pense)…46$ le repas pour 2. Retour à pied à l’hôtel, la ville nous a paru moins festive que Nashville…c’est sans doute le blues qui veut ça !
10/11 – Mississippi - Claksdale – Vicksburg (314M) En route vers le sud, le long du Mississippi ! Eh bien je ne m’attendais pas à ça… Les champs de coton, c’est sympa au début, mais c’est plat et morne au bout d’un moment quand même… Les villes sont pauvres et peu attrayantes…On comprend pourquoi ils se sont rabattus sur la musique dans un coin pareil ! Clarksdale ne nous emballe pas du tout, nous continuons par la route 1 sur Vicksburg que nous avons par contre bien aimé (magasin, antics, ambiance tranquille, belles demeures …). Nous prenons une chambre à l’éconolodge équipé, miracle, d’internet avec PC (60$) et bon poisson chez Rusty (70$ avec du vin si je me souviens bien…). Pour info, nous avions aussi demandé au casino (bateau à aube sur le fleuve) s’ils avaient des chambres mais elles étaient à 79$.
11/11 – Jackson – Port Gibson – Natchez (188M) Visite de Jackson pour commencer la journée, ne ratez pas le chouette musée des beaux arts, gratuit qui plus est. Les tableaux de Glenray Tutor notamment, très colorés et hyper réalistes m’ont interpellée. Nous quittons Jackson par la fin de la Natchez trace parkway (aujourd’hui, nous franchissons les 2000 miles). Une étape à Port Gibson (multitudes d’églises et de belles maisons), puis nous arrivons dans l’après midi à Natchez : Cette ville là, nous l’aurons bien aimé : visitor center encore tip top et avec du coca gratuit ! Belles demeures « antebellum », jolie ballade « historique » à faire (circuits à pied et en voiture), bon hôtel (best western 70$) face au Mississippi, et bon petit resto : Breaud’s top ribs (53$). Une étape vraiment sympa… A noter, si vous ne trouvez pas d’hôtel à Natchez, il semble y en avoir aussi en face, de l’autre coté du pont…
12/11 – Louisiane - Baton rouge – St Francisville – Breaux Bridge (263 M) Toujours cap au sud. St Francisville pour commencer : Sympa, de jolies maisons. Un peu plus tard, nous voila à Baton rouge…Well well well, c’est une grande ville, morte, aucune ambiance en ce 12/11 férié. Mais c’est quand même bien de pouvoir monter au sommet du capitole et profiter de la vue panoramique (gratuit). Ensuite, nous nous sauvons à l’ouest, cap sur les les bayous ! La route vaut le coup à elle seule : une sorte d’autoroute sur pilotis (2 en fait, 1 par sens de circulation), et d’immenses marécages autour… Nous suivons le panneau du welcome center de l’Atchafalaya et nous faisons bien : un petit film sympa sur le bassin, des expositions chouettes et un accueil sensationnel : nous repartons avec des cartes, des conseils sur les visites, les restos, une tentative de parler français et un CD de musique cajun en prime ! Bref : le tip top de tous les visitor centers que nous ayons vus…et on en a vus ! Il est déjà tard, le visitor center nous a indiqué où aller voir le coucher de soleil : sur le lake Martin, sur la 31 entre Breaud bridge et St Martinsville…tourné vers l’ouest, mousse espagnole et reflet des cyprès dans l’eau… C’est vrai que c’est beau. Nous ne cherchons donc pas longtemps l’hôtel pour ne pas perdre de temps et nous retrouvons au Super 8 de breaux bridge : à éviter ! à bruyant et pas très net. 56$. Nous allons manger à Pont Breaux genre de guinguette cajun dans une grange reconstituée, musique live et bonne ambiance (62$).
13/11 – Henderson – Butte la rose - St Martinsville – Lake fausse pointe – Lafayette (163 M) – pays Cajun Aujourd’hui, nous arpentons les petites routes du pays cajun : j’adooooooore ce coin. Nous allons nous promener au lake fausse point state park entrée 2$ : nous nous promenons à pied, mais il est possible de louer des canoés un jour moins venteux… nous voyons quelques alligators, des tatous, et le paysage est agréable. A Lafayette nous nous posons à la Quinta (62$) Bonne chaine hôtelière, bon rapport qualité prix parmi toutes celles que nous aurons pu tester. Nous retournons diner en bord de bayou chez Pat’s à Henderson (67$) : salle de danse et resto. L’accueil est superbe, Dee, notre serveuse inoubliable, et l’ambiance bon enfant. Ils font hôtel aussi à coté, ça doit être pas mal mais toutes les chambres économiques étaient prises lors de notre passage. (72 à 95$). Dans ce genre de resto avec music live à Lafayette, on nous a aussi conseillé Randols et Préjean mais nous n’avons pas eu l’occasion de tester.
14/11 - Pays cajun toujours – Environs de New Iberia (81M) Nous allons voir le musée Jean Lafitte à vermillon ville, qui raconte l’histoire du pays cajuns, entre Québec et Louisiane, le village reconstitué est fermé le lundi mais le musée est très bien. Nous allons aussi faire un tour de l’autre coté au sud ouest de la ville à l’acadian village, c’est mort et décevant, à mon avis même un jour plus animé…. Nous allons ensuite à New ibéria, visiter la fabrique de Tabasco (très sympa) et les jungle gardens à coté (16$ pour deux, bien aussi : nous verrons de gros alligators mais malheureusement ce n’est pas la saison des oiseaux), les jardins sont très chouettes et la promenade en voiture bien agréable. Nous finissons la journée au magasin de konriko (producteur de riz) : c’est un genre d’épicerie touristique genre celle qu’on voit dans la petite maison dans la prairie, très bon accueil ! Faites-y un tour même si vous n’allez pas visiter la fabrique. Nous dormons au Day inn (77$, la ville est plus agréable mais plus chère que Lafayette) et dinons au Little River inn (80$, bon repas). J’en profite pour faire un petit point non exhaustif sur la gastronomie cajun : étouffée (écrevisses et riz), alligator, poisson chat et Tabasco !
15/11 – Cypress Mort state park – Houma – Cocodries – Thibodeaux (240M) Allez, on va voir jusqu’au bout ce que ça donne ! Direction Cypressmort State park (entrée 2$). La route 319 est sympa, au bout c’est plutôt désert hormis des maisons sur pilotis, quelques pêcheurs, un ponton et une loutre. Après un petit tour à Franklin (sympa), nous repartons sur Houma. La ville n’est pas agréable et le tour vite fait. Nous partons donc sur Cocodries. La route est très chouette mais c’est la fin de saison et nous ne trouvons pas de chambre. Nous remontons donc chercher un gite à Thibodeaux : ce sera finalement le Day’s Inn (78$) et un repas rapide à Foundry on the bayou (35$)…nous sommes claqués !
16/11 – Lac des allemands – lac du bœuf – Grand Isle – la Métairie (banlieue New orleans) (221 M) Je me disais bien que nous trouverions l’occasion de faire un tour en bateau sur les bayous… Eh bien ce sera pour aujourd’hui avec Raplh Zam’s tour, sur le lac du bœuf : très sympa, il parle cajun, prend le temps de nous expliquer, nous montre ses alligators, nous passons 1h30 bien agréable en sa compagnie (50$ pour 2, il n’y a que nous sur le bateau). Sinon j’aurais bien aimé essayer aussi sur le lac Martins avant le coucher du soleil, ça doit valoir le coup (panneau indiquant des tours à coté de la jetée), mais l’occasion ne s’est pas présentée. Nous descendons ensuite jusqu’à grand Isle state park (2$), des petits airs de fin du monde en cette arrière saison : nous ne trouvons pas à nous loger et reprenons la route 1 vers le nord, le long du bayou Lafourche. Il est tard, nous ne trouvons rien à Larose et prenons donc la direction de la Nouvelle Orléans. Nous ne voulons pas chercher en centre ville à cette heure ci et optons pour la Quinta de la Métairie, zone industrielle dans la banlieue ouest de NO (62$). Diner au NO Hamburger non loin de là 25$ (sympa et bon rapport qualité prix).
17/11 - New Orleans (15M) Nous y voilà ! Nous préférons chercher une chambre dans le centre ce début de matinée plutôt qu’hier soir dans la nuit. Après un petit tour au visitor center de basin, nous testons sans succès plusieurs hôtels chers ou n’ayant (soit disant) plus de chambres avec coupons comme le best western par exemple (coupon à 55$, mais pas de chambre en dessous de 149$…). Nous finissons par trouver une très jolie chambre au NO Courtyard, toujours grâce aux coupons (69$) : la chambre n’est pas très grande, mais donne sur un joli patio au calme, nous pouvons garer la voiture gratuitement à 2 pas dans la rue, et le centre est facilement accessible à pied (sinon avec le visitor center il y avait un pkg en centre ville à 10$ , la journée). Nous nous posons rapidement et avons donc toute la journée pour découvrir la ville : c’est chouette, agréable : nous tombons à un moment pas trop bondé mais quand même animé, ça nous va bien ! Beaucoup de galeries, de jolies boutiques, des rues telle qu’on les as dans la tête avant de venir, avec musique (jazz cette fois) et balcons en fer forgé… Nous tombons sous le charme. Un sympathique peintre toulousain qui expose là nous conseille de diner chez Antoine, l’une des institutions de la ville : c’est ce que nous faisons mais nous sommes bien déçus : le service est parfait, le décorum y est, c’est certes très chic, mais l’addition est franchement trop salée pour ce qu’on trouve dans les assiettes, je déconseille vivement … (154$ avec le vin et le pourboire imposé de 15 ou 20%).
18/11 - Plantation Laura – Biloxi (225M) – Mississippi à nouveau L’hôtel est très bien, mais nous avons eu la mauvaise surprise de dormir dans la chambre voisine d’un couple de tarés de l’Alabama (le mot n’est pas trop faible) qui a passé toute la nuit à s’insulter malgré nos quelques coups de gueule… le réveil est un peu dur… Après un dernier petit tour en ville, puis un passage par les quartiers de Trémé, faubourg marigny et garden district, nous partons sur la route des plantations. La R18 n’a rien de très intéressant et nous sommes contents d’atteindre « Laura » (18$ par personne), la visite est intéressante : histoire de la plantation, de la famille, des créoles, vie des esclaves etc… ça vaut le coup d’en voir au moins une. Nous reprenons ensuite la route 10, plus directe vers l’est, et quittons la Louisiane pour faire halte à Biloxi. Bye Bye bayous mais c’est aussi un plaisir de longer la mer à partir de Bay St Louis sur la 90. Très bonne étape : nuit au Quality inn, face à la mer sur la 90 (80$) et bon repas au Back Bay Seafood resto à quelques miles de là sur la 605 (56$).
19/11 – Ocean’s springs –Dauphin island – Mobile (166M) Alabama Visite d’Ocean Springs : très sympa aussi bien coté plage que coté centre (shearwater pottery, et dreampainters : artiste accueillante et très agréable). Juste après la limite avec l’Alabama, nous descendons à Dauphin Island : ballade nature d’une heure environ, entre forêt et rivage, très chouette. Nous arrivons à Mobile en fin de journée. Un tour au visitor center, en centre ville (rapide, pas grand-chose à voir), et nous allons prendre une chambre en banlieue ouest à la Quinta (63$). Retour au centre pour une dégustation d’huitres à toutes les sauces, miam, chez le fameux Wintzell’s (73$). Entre l’hôtel et le resto, nous passons par government road : très belle avenue bordée par de grands chênes et de belles maisons à colonnades.
20/11 – Fairhope – Montrose - Pensacola (149 M) - Floride Cette route cotière est bien agréable (alternative 98), et les petites villes traversées aussi : Fairhope, Point clear, l’eau devient claire, le sable blanc, ça sent la Floride même si nous sommes toujours en Alabama. Gulf shores au sud : grosse station balnéaire A Pensacola (Floride), l’office du tourisme (difficile à trouver : vers le pont direction 98) nous conseille d’aller voir le musée aéronaval. A la base, nous ne sommes pas emballés mais décidons d’aller y faire un tour quand même… Heureusement ! C’est tip top, et, même pour les non passionnés (comme nous) d’histoire militaire ou d’aviation, on se laisse prendre : ce serait vraiment dommage de passer par là sans s’arrêter. Prévoir tout de même un peu de temps car il y a plusieurs grands hagards à parcourir. En sortant il y a aussi un phare et une jolie plage à aller voir un peu plus loin sur la base militaire. Nous ne voulons pas revenir en ville et repayer le toll (1$) et restons donc de ce coté de l’ile de santa rosa : nous faisons bien car nous trouvons un super Days’inn (santa rosa 67$ sans coupons un dimanche soir), nous n’avons pas la vue sur mer mais sommes juste à coté. Nous allons voir le coucher de soleil, il y a aussi une route payante 8$, mais si vous vous garez juste avant, vous avez le même soleil ! (sinon la route vous conduit à l’extrémité ouest de l’ile). Diner au non moins tip top Flounder’s (belle déco genre caraïbes, bonne ambiance et bon repas de poissons, 73$) à Très bonne étape ! Hôtel et resto sont à proximité du pont (un peu à l’est).
21/11 – Grayton – Seaside – Mexico beach – Panama city – Apalachicola (185 M) Nous continuons vers l’est par la très jolie route 399 puis rejoignons la 98 à hauteur de Navarre. C’est trop tentant : petite baignade à Grayton beach (5$ quand même pour l’accès). Nous poursuivons le long de la cote : seaside (genre de ‘Pleasantville’), puis nous suivons la la route 30A jusqu’à Panama city : grandes tours en bord de mer qui ne nous inspirent guère, Mexico beach, Port St Joe… Aucun hôtel ne retient notre attention, nous ferons donc étape à Apalachicola ce soir : la petite ville est jolie, les chambres d’hôtes ‘historiques’ ne sont pas données : Nuit au best western (93$) un peu moins cher mais cher, quand même… Le seul autre motel du coin, plus bas de gamme, ne donne pas franchement envie… Repas au Boss Oyster house (73$), le long de la rivière. Aujourd’hui nous avançons à nouveau les montres d’une heure et franchissons les 4000 miles.
22/11- Talahassee – Wakula springs Edward Ball NP – Crystal river (297 M) Voilà une étape que je ne conseille pas du tout de faire comme ça… 1er arrêt du jour à Talahassee (moyen), mais là aussi le visitor center est mal indiqué, décidément ça se répète Floride ! Autre étape un peu plus au sud au Edward Bell Park (6$) et nos 1ers dugongs ! (vaches marines / lamentins / manatees). L’eau est très claire, une plate forme est aménagée pour qu’on puisse les voir d’en haut, des ballades en bateau sont possibles aussi avec les rangers. Petite promenade dans le parc, et nous reprenons la route vers Crystal river. Cette route 98 est monotone et vraiment trop longue après Wakula springs, et il n’y a pas beaucoup de localités le long et rien à visiter. A la réflexion nous aurions peut être dû continuer vers l’est et faire escale vers Lake city pour voir Okefenokee wildlife refuge ou la forêt du coin, puis une autre étape au sud à Ocala et sa forêt avant de rejoindre Tampa. Il est donc tard quand nous arrivons à Crystal river, et nous nous arrêtons sans trop chercher à l’éconolodge (59$). Diner au Cracker’s (26$, sympa).
23/11 – Ybor - St Petersburg / Tampa – Sarasota (229M) L’éconolodge de Crystal river… Quelle erreur ! Le lendemain matin, ils ont la bonne idée de faire venir les plombiers pour vérifier leur chaudière à 8h00, résultat pas de douche possible, une réceptionniste incompétente, même pas d’excuses ni de discount (bien sûr, le chef n’est pas là, pas joignable, et l’informatique est en panne aussi… pourtant la carte bancaire est bien passée hier soir, elle !). Et il n’y a plus de café après 9H00 car l’heure du petit déj est passée puisque nous avons perdu notre temps à parlementer. Bref nous sommes surement tombés au mauvais moment mais l’adresse est à éviter absolument, ils sont trop nazes ! Nous nous sauvons donc de ce trou sans regrets… Bon, notons qu’il y a sans doute quand même de jolis tours à faire (beaucoup de pubs pour nager avec les dugongs… nous n’avons pas testé) Nous voilà à Ibor, ville sympa à dominance cubaine : cigares, cafés, architecture et ambiance latino St Petersburg et Tampa sont en fait quasiment la même ville, nous n’y ferons qu’un tour en voiture : il pleut. La côte est assez moche dans ce coin : grandes barres d’immeubles- résidences de vacances sans aucun charme. C’est un peu mieux en continuant sur le sud : Anna maria, Longboat key, Lido. Escale du soir au vieux Day’s Inn de Sarasota (50$), centre commerçant... Repas chez Barnacle (61$)
24/11 – Sanibel/Captiva – Naples (216M) Poursuite vers le sud par siesta beach : bien aménagée, surveillée (petite cabines genre alerte à Malibu), grande, mais pas très belle. Casey key est parsemée de belles villas : ça vaut le coup de voir ça mais très peu d’accès à la mer. Puis arrivent Sanibel et Captiva, là ça devient carrément chicos : les 2 iles séparées seulement par un petit pont, sont plus tranquilles que la côte : villas de luxe, plages célèbres pour leurs coquillages, mais les hôtels sont chers… trop chers (130$ mini pour une chambre plutôt médiocre) ! Tout est cher en fait : 6$ pour entrer et on ne peut même pas se garer sans payer (2$ par heure)… ou se faire aligner (nous y avons échappé de justesse mais avons bien repéré les pervenches locales). Allez, on repart, pour finir la journée à Naples, juste à temps pour le coucher de soleil sur la plage, apparemment une institution ! La ville regorge de belles demeures à l’italienne et de boutiques de luxe (un petit air de cote d’azur)… Un peu ‘m’as-tu vu’, mais disons que c’est mon côté ‘mauvaise langue’… Nuit à la Quinta 7 miles plus loin sur la 951, très bon rapport qualité prix à 57$ avec les coupons. Pizza en centre ville pour le diner (50$) .
25/11 – Marco Island – everglades ouest – Homestead – Florida City (214M) Nous continuons notre route par un petit crochet sur Marco Island…Pas la peine : c’est moche ! (parkings payants, plages privées, condos..). Nous ne trainons donc pas plus avant d’arriver à la porte ouest des Everglades (westcoast). En effet, le parc est immense et se compose de plusieurs points d’entrée : l’ouest où nous commençons est plutôt un point d’entrée maritime. J’hésite à prendre le tour en bateau…A l’accueil, un ranger sympa nous indique que même en voiture nous verrons de jolis coins, des oiseaux et des crocos. En plus il y a du vent ce jour là, donc pour les dauphins ça risque d’être rapé… Nous voilà donc repartis en voiture avec la bonne carte des rangers (la blanche) et les points où s’arrêter. Ce coin là est Top ! Magnifique ! Une belle lumière dorée, des alli, des crocos, des oiseaux, des ciprières en veux-tu en voilà ! Prenez les petites routes ‘graveled’ dans ce coin, ça vaut bien la poussière ! Et arrêtez-vous tout au long du chemin dans les visitors centers qui proposent souvent des balades ou aménagements sympas à proximité immédiate. En fin d’après midi nous avions pour idée de dormir dans la banlieue de Miami : 1er hôtel complet, 2eme hôtel, complet…ouuuh ça sent pas bon ! Même à l’aéroport, une des rares chambres qui reste est à 100$. En fait, il y a une gay pride + le black Friday (supers soldes nocturnes), ce jour là… Bref tout est booké… Donc changement de programme ! Nous décidons d’aller voir + tôt que prévu les Everglades est, et Miami attendra ! Il fait donc nuit quand nous prenons la route 1 pour Homestead… Pas grand chose en vue, mais nous aimerions bien nous poser… Nous poursuivons jusqu’à la dernière ville avant la route des Keys : Florida city. C’est finalement là que nous resterons 2 nuits, au comfort Inn (68$ par nuit). Nous sommes trop vannés à direction le wendy’s en face de l’hôtel et fast food ce soir (14$) !
26/11 – Everglades est - Florida City (124M) De ce coté-ci, l’accès au parc est payant (10$ pour 2 avec la voiture), nous nous promenons toute la journée : il faut descendre dans les divers visitors centers (Ernest Coe, flamingo). Il y a souvent des parcs aménagés sympas pour des photos de crocos /alligators de près, des expos ou simplement des infos sur les coins à visiter. Attention ! Dans certains coins, les moustiques sont coriaces, ils nous obligent à rebrousser chemin (on croise au passage 2 pêcheurs emmitouflés jusqu’en haut du crâne, même leurs yeux et leurs dents ne se voient pas !). Dans le visitor center suivant, nous apprendrons que c’est dans cette zone que l’armée teste ses répulsifs à moustiques… Une bonne journée, même si le coin est moins magique que le côté ouest où nous sommes passés hier (pas mal de vent aussi aujourd’hui). Repas chez Sonny’s (44$)
27/11 – Key West ! (141M) Une route mythique nous attend aujourd’hui, mais ça commence mal, après le chek out nous découvrons un pneu complètement à plat au moment de mettre les bagages dans la voiture…Heureusement, super Archie est là : le patron de l’hôtel nous demande les papiers de la voiture, appelle l’assistance d’Alamo (heureusement parce qu’entre le tapez 1, tapez 2, tapez 12 selon tous les cas de figure possibles, avec des termes de mécanique au milieu, je crois qu’on aurait eu du mal…). Il nous laisse la chambre autant qu’on veut tant que le problème n’est pas réglé, c’est sympa car d’habitude, les motels sont plutôt vigilants sur l’heure du check out (heureusement que ce n’est pas arrivé à l’éconolodge d’où vous savez)…L’un de ses employés nous aide à mettre la roue de secours, et Archie nous fait un plan pour nous indiquer où aller faire réparer (selon les accords avec Alamo). Ça n’est pas très loin mais ça prend un temps fou en paperasse. En plus ils nous conseillent de trouver un centre auto pour remettre du liquide pour la direction assistée (qu’ils n’ont pas)… La roue crevée ne nous aura donc rien couter sauf du temps. Sinon si j’ai bien compris, je crois qu’alamo propose aussi de vous envoyer quelqu’un pour réparer là ou vous êtes pour 40$, je ne sais pas s’il faut quand même faire réparer la roue crevée en plus… Avec toutes ses mésaventures il est quasiment midi quand nous finissons par prendre la route. Merci Archie !!!!!!!!!!!!!! Allez au Comfort Inn de Florida city !!!! Les keys : la route est belle. Je m’attendais à une succession de ponts genre viaduc de Millau au-dessus de la mer des caraïbes, mais pas du tout, il s’agit plutôt d’une nationale qui traverse une succession de petites iles et un grand pont à peu près au milieu… Il y a pas mal de vent, c’est foutu pour le snorkeling aujourd’hui, et en plus comme nous sommes partis tard, nous faisons seulement de petites haltes à anne’s beach, Islamorada et Sombrero beach avant d’arriver au bout du bout : Key West. L’ambiance est tout de suite sympa en arrivant (à part le visitor center ‘privé’ plutôt avare en infos, surtout quand il se rend compte qu’on ira voir les chambres par nous-mêmes), il vaut peut être mieux tenter l’officiel sur Duval street. On fait un tour en voiture et essayons de négocier les hôtels/ chambres d’hôtes… glourp c’est cher dans les 130$ (ou très moche à 80$)… J’ai bien quelques coupons…tentons ! Les 1ers ne donnent rien (hôtels miteux) et puis, bonne pioche ! Nous nous retrouvons un peu au nord du centre (qui reste quand même accessible en 20 mn à pied) dans un joli petit hôtel, Harborside motel, sur une marina à 74$ : à ce prix on a juste le café mais il y a un frigo dans la chambre et l’apéro / petit dej sur le ponton est bien sympa, le patron aussi ! Le parking étant gratuit à l’hotel, nous partons à pied nous balader en ville et le long du port… On en a plein les pattes mais c’est cool. Diner chez Mickael’s, sur margaret street, bon mais un peu cher, et trop de moustiques en terrasse. Crabe, canard, chocolate volcano pour 106$, dont pourboire de 18% d’office. Louie’s backyard sur vernon street nous a été recommandé aussi (cher également).
28/11 - Key west – Pigeon key – Coral gables – Miami Downtown (183M) Ce matin, nous repartons flâner sur le vieux port, au bahamian village, puis faisons un petit tour sur la plage (uniquement du sable apporté d’ailleurs, à cause des cyclones), avant de reprendre tranquillement la route dans l’autre sens. Toujours pas mal de vent…tant pis pour le snorkeling du coté de key largo… Nous nous arrêtons à Pigeon key où il est possible de se balader à pied sur un vieux pont désaffecté qui jouxte le nouveau. Puis nous remontons doucement sur Miami. L’arrivée est assez impressionnante : on entre dans le centre aux multiples buildings ultra modernes, bien loin de l’image du quartier art déco qu’on a tous en tête. Toujours en voiture, nous faisons un crochet par le beau quartier de Coral Gables / granada boulevard, puis little havana, avant d’arriver à Miami Beach (le quartier art déco en bord de mer). Toujours avec nos coupons, nous allons au Day’s Inn no 4299 sur collins avenue (80$ sans petit dej) un peu plus au nord : l’accueil est moyen, mais l’hôtel est un peu excentré sur le nord mais bien placé : jolie piscine, balade du front de mer à 2 pas. .. et nous avons la chance de trouver une place de parking dans la rue (gratuit la nuit de 18h à 8h00, ensuite 1$ par heure). Nous nous posons, puis prenons l’apéro sur le front de mer dans le jardin de l’hôtel (nous avons nos réserves de pastis et prenons soin d’acheter régulièrement les cacahuètes, ce qui fait que nous nous retrouvons souvent à trinquer dans des coins bien sympas !). Et c’est parti pour longer la plage jusqu’au quartier art déco. Bon, c’est sûr que ça faisait plus court en voiture, on en aura plein les pattes au retour !.De beaux hôtels se succèdent en bord de mer et le quartier art déco, au sud, est sympa, coloré et animé (beaucoup de restos), par contre aucun resto ne nous inspire vraiment et nous dinons au Friday (37$). Retour à l’hôtel par l’intérieur mais la rue bien que sans à priori danger particulier dans ce coin la nuit, n’est pas très agréable à pied…et longueeeeeeeeee ! (nous nous sommes rencardés au préalable, il vaut mieux être prudent à Miami semble t’il…)
29/11 – Miami – Key Biscane- Coconut grove – Fort Lauderdale (74M) Allez, retour à Miami beach (en voiture cette fois), puis visite des environs : retour par le centre et direction south beach, key biscane et coconut grove, 2 quartiers résidentiels et riches, puis nous remontons la côte en direction du nord. Holywood semble plus décontractée, sympa. Il fait beau et la mer donne envie : nous nous arrêtons de bonne heure à Fort Lauderdale pour profiter un peu de la plage cet après midi. Hôtel moyen, mais sur la rue en bord de mer, on traverse en maillot : Waterfront Inn (78 $ avec un petit dej très réduit et incluant 10$ de parking). A l’hôtel, nous rencontrons un couple du Texas qui a économisé pour partir en croisière du genre âge tendre et tête de bois avec ZZ Top, et d’autres stars dont on se souvenait des tubes mais aux noms qui ne nous disaient rien. Ils semblent assez amers sur l’évolution de l’économie américaine et sur la politique menée par O’Bama et trouvent qu’il y a moins de travail qu’avant, surtout dans les zones touristiques et que la population s’appauvrit au fil des années… Fort Lauderdale est posée sur toute une ramification de canaux bordés par de belles villas avec leur petit ponton et leur petit (ou gros) bateau. Nous partons vers l’intérieur en quête d’un resto et ‘tombons’ sur Chima brazilian steakhouse : beau, chic, cher et très bon ! Menu unique avec viande à volonté (161$ pour 2 avec le vin). Voila le concept : il y a un buffet (légumes, salades, fromage etc…) et les serveurs sont chacun spécialisés dans un type de viande : quand vous voulez les appeler, vous placez un repère à coté de votre assiette et ils accourent avec une brochette géante dans les bras : vous pouvez choisir la cuisson que vous préférez et vous abstenir sur des morceaux dont vous n’avez pas envie, mais reprendre plusieurs fois vos préférés, la viande est délicieuse et le repas gargantuesque, nous ne regretterons pas l’addition cette fois ci !
30/11 – Palm Beach – Pelican Island – Cocoa beach (206M) Nous remontons toujours vers le nord…Riviera beach, Pompano, Boca raton …Ici c’est une succession impressionnantes de magnifiques villas calfeutrées derrière leurs hautes grilles, sur des dizaines de kilomètres, peu d’accès à la mer, c’en est indécent toute cette richesse concentrée ici… Nous faisons un tour dans Palm beach mais ne sommes pas emballés, on trace ! Ensuite la route 1A est assez monotone, arrêt à Pelican island pour voir la plage (pas mal). Nous arrivons à Cocoa Beach en fin d’après midi, nous passons la nuit au days inn (72$), cap canaveral est en face, l’hôtel ne donne pas sur la plage, mais il y a un ‘pier’ à 5 mn à pied où nous cassons la croute (30$) en regardant les surfeurs : étape sympa.
01/12 – Kennedy Space center – Daytona Beach(88 M) Vous l’aurez remarqué, il fallait faire un choix et nous avons donc zappé les parcs d’attraction de Floride. Mais nous sommes quand même à Cap canaveral et c’est mythique ! celui là ne nous échappera pas… (92$ pour 2). Ça nous a plu : visite guidée en bus des différents sites, expositions de nombreuses fusées et équipements divers et variés, simulation de décollage… La journée passe très vite et nous n’avons pas tout vu ! Prévoyez du temps (plus d’une demie journée) ! Nous n’irons donc pas bien loin ce soir : arrêt à Daytona days inn sympa à 55$ près de la plage, un peu au nord du pont où passe la 421, Kitchenette, internet : bon hôtel. La plage est agréable, il est autorisé de rouler dessus dans un périmètre bien défini. Nous retraversons le pont pour diner à Aunt Catfish, sur la rivière (bon rapport qualité prix aussi à 54$).
02/12 - St Augustine – Jacksonville – Fernandina beach (165M) Tout le monde nous parle de St Augustine…eh bien nous sommes déçus : village ‘historique’ à la Disney, beaucoup de monde, ça sent le graillon à tous les coins de rue, tout cela nous semble bien artificiel… on se sauve ! Un tour à Jacksonville (grande plage), puis nous suivons la très jolie 105 / 1A (amelia island), et nous terminons cette journée à Fernandina beach : très sympa, aussi bien dans le centre que coté plage. Nous dormons en bord de plage au Seaside amelia inn (71$), repas dans le centre au mexicain du coin, Pepper (35$)…
03/12 – Jekyll island –Savannah – Brunswick - Tybee island (212M) - Georgie Nous quittons la Floride pour la Georgie. Un petit arrêt au bord de la 95 pour récupérer cartes et coupons au welcome center : ceux situés en bordure de nationale à l’entrée des états sont mieux achalandés à ce niveau là que ceux des centre villes depuis la Floride. 5$ pour aller voir Jekyll island : plutôt chouette, notamment la pointe sud en bord de mer. Nous remontons par Brunswick : joli pont avant d’arriver par la R25, tour rapide par le centre et direction Savannah par la 95 (il devient impossible de longer la cote dans ce secteur). Malheureusement il y a une fête ce soir et nous ne trouvons pas de motel, il est déjà assez tard mais nous nous décidons quand même d’aller un peu plus loin à l’est sur Tybee island : nous avons bien fait, c’est une petite station balnéaire agréable, l’Howard Johnson est très correct pour 70$... et nous nous régalons au ‘crab shak’ le long de la rivière : spicy crabs et autres dégustations aquatiques (59$). Ils ont aménagé une sorte d’étang autour du resto où barbotent 2 gros alligators : à faire si vous êtes dans le secteur !
04/12 – Savannah – Beaufort – Port royal – Charleston (157M) – Caroline du Sud Nous voilà en pleine patrie de Pat Conroy, qui m’a donné depuis longtemps envie de découvrir cette partie du globe à travers ses romans. Nous commençons par une bonne ballade dans les rues de Savannah : belles demeures, petits quartiers un peu à l’anglaise, mousse espagnole, nombreux parcs, Savannah river, la ville a du charme et nous nous laissons séduire. Puis nous poursuivons au nord en longeant plus ou moins la côte, très découpée à ce niveau : Port royal (le tour est vite fait), puis Beaufort. Beaucoup de casernes et de bases militaires dans cette zone : nous arrivons à Beaufort au moment de la parade de Noel : défilé militaire, fanfare, clubs sportifs, commerçants, politique… On dirait que toute la ville s’est donné rendez-vous pour défiler sur les ‘chars’. Beaucoup de monde et circulation bloquée…au début on trouve ça marrant, mais 2 heures plus tard nous avons hâte de voir les pompiers clôturer la marche ! Du coup nous arrivons assez tard à Charleston et en plus l’accès est assez bizarre (Ponts, sens uniques, signalisation pas évidente…). Après avoir fait un tour en voiture et pu récupéré une carte de la ville au visitor center (fermé mais ils en laissent en général à disposition dehors). Nous ressortons du centre et optons pour le Sleep Inn - 58$. Les coupons sont difficiles à trouver dans cette zone : il faut les demander aux offices de tourisme de l’état (sur la nationale à l’entrée dans l’état), les visitor centers de centre ville n’en distribuent pas par ici… retour en ville pour diner au Roogan’s porch (63$ atmosphère et cadre agréable, repas correct).
05/12 – Charleston – Mont Pleasant – Georgetown – North Myrtle beach (160M) Puisque nous n’avons pas vu grand chose hier soir, ce matin nous repartons découvrir Charleston un peu mieux : à pied et de jour. Nous nous garons au visitor center (6$ pour quelques heures). Le bus est gratuit comme souvent dans les villes touristiques, et tout comme Savannah, la ville est très plaisante : bord de rivière, belle maisons et jardins, ruelles à l’européenne, halles : ça change un peu des villes stéréotypées que nous avons vues très –trop- souvent… Et c’est reparti vers le nord par la R17 : Mont pleasant et sullivan’s Island : successions de petites maisons en bord de plage, georgetown, Pawleys Island : entre rivière et Océan, maisons sur pilotis, pontons pour la pêche à la crevette, Surfside beach, myrtle beach…stations balnéaires sans grand charme : immeubles- hotels en bord de mer, boutiques à touristes…. Bof, nous faisons halte sans conviction à Noth myrtle beach désertée à cette époque : Ocean’s Drive resort en bord de mer à la hauteur de Main street. 57$ très bon rapport qualité prix avec balcon sur l’Océan, sans petit dej, mais avec une kitchenette. Hamburger le long de la route principale chez logan’s 28$... On nous avait conseillé Benett’s seafood buffet, mais nous ne l’avons trouvé qu’en repartant le lendemain…
6/12 – Wilmington – Topsail - Atlantic beach (186M) – North Carolina 1er arrêt de la journée au visitor center sur la 17 à hauteur de Shalotte et de la doc sur la Caroline du Nord où nous venons d’entrer. Ensuite, halte rapide à Wilmington : petite ville animée, rues pavé et waterfront agréable. Puis nous faisons un crochet sur la 210 pour voir les jolies plages de Topsail et nous terminons la journée à Atlantic beach en calculant d’être suffisamment proche du ferry demain matin sans avoir à se lever aux aurores. Nuit au Windjammer (57$ sans petit dej mais il y a toujours un frigo et de quoi faire thé ou café) à coté du sheraton : sur la plage, jolie vue, cadre très sympa : nous avons du bol, ils ferment demain pour la saison ! Repas dans un cadre agréable sur l’eau au Channel marker à coté du pont vers Morehead (82$).
7/12 – Outter bank’s – Nag head’s (154M) Nous remontons par Beaufort (sympa) puis prenons la la jolie route 70 pour prendre le ferry à Cedar Island aujourd’hui pour traverser les ‘banks’ (15$, pas besoin de réservation à cette époque de l’année, le visitor center précédent nous a donné les horaires, il y en a 4 par jour). Les banks consistent en une enfilade de petites îles sauvages parsemées de quelques villages qui s’animent sans doute beaucoup plus en été. Les iles sont en longueur : au milieu, une route et du sable de chaque coté, des phares : sauvage et plutôt chouette. Ocracoke isalnd et le phare de cape Hatteras, pea island, bodie Island…Nous terminons la journée à Nags head au blue héron (63$ sans petit dej)… Il y avait beaucoup plus de motel au nord si nous avions poursuivi ¼ d’heure de plus mais tan pis… Nous sommes sur la plage et dinons au Blue Moon dans la petite zone commerciale du surfside plazza, beach road, un peu plus au nord (très bon, 65$).
8/12 ––– Manteo - Back bay -Virginia Beach (191M) - Virginie Visite de Manteo : centre ville et waterfront mignons : une étade sans doute plus agréable que Nags head si nous avions su… Puis nous remettons cap au Nord direction Norfolk qui ne nous inspire pas du tout… Nous repartons donc en direction de la cote à Virginia Beach : grosse station touristique. Nous allons directement au 4 sails sur les conseils du visitor center : c’est sans doute le meilleur rapport qualité prix du voyage : 57$ sans petit dej pour un petit studio avec balcon sur l’atlantique et une chambre séparée donnant sur la ville. Kitchenette, parking, baignoire balnéo… que demander de plus ! Nous partons visiter la réserve de back bay : ce n’est pas vraiment la bonne époque pour les oiseaux mais tant pis, le cadre est joli et très bientôt nous devrons dire au revoir à l’Océan alors profitons-en…. Apéro sur ‘notre’ balcon sur l’océan et repas chez Tautoy’s (62$). Au retour nous prenons par le front de mer (à pied) pour regarder de nombreuses animations en néon sur plusieurs centaines de mètres : un peu plus tôt de nombreuses voitures défilaient au pas pour voir ça. Nous apprenons par la réception de l’hôtel que c’est une institution ici…et que c’est payant normalement…mais nous sommes passés à travers !
9/12- Chincoteage - St Mickaels (254M) - Maryland Ce matin nous prenons le plus long pont tunnel du monde qui traverse la baie de Cheasapeake par la R13… Ce sera l’un des rares péages significatifs lors de ce voyage, mais justifié (19$). Un petit tour sur la très jolie Chincoteage island où nous nous baladons dans la réserve : c’est la saison des oies sauvages. Ca sent le retour… Nous décidons de faire une dernière étape à St Mickael… C’est très joli, mais cher, et en plus il y a la grande parade de Noel demain (encore !). Tan pis, les villes les plus proches sont trop loin, et nous dormons au Best Western pour 108$... repas au Town dock (78$, lui aussi cher pour ce qu’on a)
10/12 Annapolis – Washington Dulles (119M) Allez un petit tour de bonne heure dans St Mickaels avant le début de la parade de peur de nous retrouver encore une fois coincés… (c’est qu’on a un avion à prendre ce soir !). C’est quand même joli, et là aussi, la parade à l’air d’un évènement : de nombreux bus arrivent, tout le monde prépare des chaises sur le trottoir, on commence à voir de vieilles guimbardes décorées se préparer…Ouuuuuh ça sent la route bloquée : nous ne demandons pas notre reste et n’en verrons pas plus… Ah si, quand même, sur la route du retour, une déco de Noêl géniale : imaginez, dans un champ, un avion à réaction grandeur nature qui a éperonné le traineau du père noël... Les rennes et les paquets parsèment les alentours et notre pauvre Père noël assis sur un gros cadeau, se gratte la tête tout abasourdi ! Génial ! Encore une petite visite : Annapolis, sympa : le port, la rue commerçante, le campus militaire… Et c’est la fin : nous prenons par le centre de Washington pour le revoir une dernière fois en voiture, cette fois, et nous retrouvons à l’aéroport sans encombre… Finished !
Impressions générales… Presque 1 an plus tard !
Comment dire ? Notre ressenti est mitigé…
Bien sûr, le pays est magnifique, on trouve des parcs sympas, de beaux paysages encore vierges et le voyage est facile : les visiters centers sont très pros, donnent beaucoup d’infos gratuites et avec une carte bancaire tout est ‘easy going’ : les routes, les hôtels et les repas à n’importe quelle heure… ce n’est vraiment pas une destination ‘prise de tète’… idéal pour un premier voyage individuel !
Au niveau budget nous avons eu de la chance de tomber à une période où l’euro est plutôt fort…
Pour le reste, nous avions eu une meilleure impression générale coté ouest, mais c’est peut être, aussi que nous vieillissons et avons plus de références maintenant… Globalement nous avons été assez déçus par les rencontres : la plupart du temps nous avons trouvé les américains assez fermés, très tournés sur eux mêmes, sûrs d’avoir raison sur tout : pas beaucoup d’autocritique, ni d’humilité, et un rejet assez systématique de ce qui ne leur ressemble pas… Ceci explique peut être cela : on rencontre aussi un patriotisme plutôt poussé, il faut dire que dans ce secteur, on ne peut pas faire 2 pas sans rencontrer une base militaire, un mémorial, un musée militaire, quelqu’un qui a été militaire ou qui nous parle d’un militaire dans sa famille…
Ceci dit, le voyage a tout de même été très sympa, et j’ai adoré la Louisiane et les cajuns !
Si c’était à refaire je passerais peut être plus de temps pour visiter ocala et okanofee forest en Floride, les everglades coté ouest, amelia island, hunting island, cumberland island entre la Caroline du sud et la Georgie…
7280 miles au compteur quand même, mais ça roule très bien et il y a très souvent des choses à voir en cours d’étape.
Les motels : dans notre gamme de prix les Days inn, Comfort inn et la Quinta étaient en général très corrects.
Budget total de 6360 euros pour 2 tout compris, sur la base d’un euro à 1.35$
Lectures pendant le voyage :
Le retour de Jim Lamar, de Lionel Salaun : j’ai bien aimé : une histoire de fraternité dans le Mississippi – très - profond
Famille modèle, d’Eric Puchner : tranches de vie d’une famille ruinée en californie
Le Pont des soupirs, de Richard Russo : Un épicier qui fait la rétrospective de sa vie : là aussi un bouquin qui permet de s’imprégner et de comprendre un peu mieux les mentalités américaine.
Et aussi… (ceux lus avant qui me viennent à l’esprit) - Les superbes Beach Music et Prince des marées de Pat Conroy qui m’ont depuis longtemps donné envie de découvrir Caroline et Géorgie… et plus récemment Charleston sud - le tip top Miraculeux destin d’Edgar Mint de Braddy Udall (il vient d’en ressortir un nouveau ! enfin !) - Les Barbra Kingsolver qui ont souvent une dimension écologique et se lisent tous seuls - Les James Frey et ses galeries de personnages improbables
Films : - La veille du départ nous tombons sur « j’irai dormir à Hollywood » de Antoine de Maximy, j’ai bien aimé… on the road ! - Dans l’avion : la couleur des sentiments (the help). La vie des « maids » dans le Mississippi il n’y a pas de cela si longtemps et qui donne à réfléchir…
Celà faisait longtemps que nous n’étions pas retournés au Etats-Unis… Après un 1er voyage à New York fin 98, puis un gros mois passé dans l’ouest au printemps 99, j’avais un peu boycotté la destination tant que Bush y était encore président… Puis nous avons attendu l’opportunité d’un taux de change intéressant pour nous décider à visiter le grand Sud-est cette fin d’année 2011… Au départ j’étais partie pour aller voir les états du Sud uniquement (Louisiane, Floride, Carolines, Géorgie…), mais le prix des billets d’avion en a décidé autrement : 800 € environ pour Miami et 435 € TTC départ de Lyon pour Washington (par personne)… Nous n’avons pas hésité longtemps ! Type de voyage : Voyage en couple, location de voiture et 2 premières nuits d’hôtels réservées depuis France itinéraire préparé à grosses mailles avant le départ, et ensuite voyage au jour le jour ! Préparatifs : - Billets d’avion pris en direct sur le site de Lufthansa en juin (pour un départ début novembre) - Voiture réservée environ un mois avant le départ sur e-locationdevoiture.fr. C’est la première fois que j’utilisais leurs services : ma fois, bon rapport qualité prix, délais de réponse par mail très corrects, et pas d’obligation d’appeler un n° excessivement surtaxé pour le moindre renseignement (suivez mon regard !). 39 jours, Hyundai accent 5 portes : 792 € soit 20.3 € par jour km illimités et assurances incluses Voiture - Les petits moins : - Le loueur était Alamo : si j’avais su, j’aurais pris sur internet la voiture économique 3 portes : Ils n’en ont pas sur le parc, et nous nous serions retrouvés dans la même gamme pour un peu moins cher. Je craignais d’avoir un coffre trop petit pour nos bagages, mais pour 2 adultes, la Hyundai était parfaite, bien que la vendeuse ait essayé de nous refiler le modèle au-dessus. .La voiture n’était pas très propre à l’intérieur et nous avons du rajouter du liquide pour la direction assistée en cours de route (entretien laissant à désirer de ce point de vue). .Nous étions sensés avoir une assurance dépannage mais la vendeuse à l’accueil voulait nous la vendre quand même en supplément, donc je ne suis pas sure de ce qui se serait passé en cas de panne… (nous ne l’avons pas prise) .Enfin, ils facturent un plein au départ, il faut donc penser à rendre la voiture vide au retour. -Hôtel : Comme il n’y a pas de métro direct entre l’aéroport et le centre de Washington, et vu le prix des navettes pour 2, j’ai finalement opté pour la solution de prendre la voiture dès la sortie de l’aéroport… Se pose alors la question du parking… J’ai donc choisi de passer les 2 premières nuits au Travelodge d’Alexandria : il propose un parking gratuit, n’est pas très loin du centre d’Alexandria et de la station de métro qui vous emmène au centre de Washington en moins de 30 mn…101 USD la nuit TTC petit (très petit) déjeuner inclus. Pas très glamour, un peu vieillot, mais propre et d’un rapport qualité-prix, il me semble, assez correct pour le secteur.
Itinéraire approximatif
1/11 – Washington DC – Alexandria Nous atterrissons à 16h30 comme prévu, mais le temps de récupérer les bagages, chercher un distributeur (tous étaient HS ce jour-là aux arrivées), aller chez Alamo (par une navette gratuite, leurs bureaux sont à 5 mn de l’aéroport), faire les formalités pour récupérer la voiture, nous taper les bouchons de fin de journée (nous n’avons pas pris la route à péage, c’est sans doute une erreur), il est environ 19H quand nous posons enfin nos valises au Travelodge. Pas de folie ce soir ! Nous allons à pied dans le centre d’Alexandria (15 mn environ) et cassons la croute au O’ Donnell : pub sympa et bonne Guiness !
2/11 – Alexandria - Washington DC – centre – Georgetown Alexandria : Nous nous levons de bonne heure et après un petit déj léger, nous voila partis à pied en direction du Potomac. Les berges sont bien aménagées, il fait frais mais beau, la lumière est dorée et la ballade sympathique. Puis nous remontons la rue principale jusqu’à la station de métro : c’est commerçant et le look assez british (beaucoup de maisons en briques). Nous voilà arrivés au métro : il faut prendre son ticket au distributeur, mais heureusement qu’un employé fort sympathique nous aide… Il faut choisir sa destination, le tarif qui correspond à l’heure de pointe ou pas, ne pas se tromper sur le nombre de tickets, et choisir soi même le bon prix… un peu prise de tête la 1ère fois! Washington DC. Nous décidons de commencer par l’est et descendons à eastern market environ 30 mn plus tard. Les stations se ressemblent toutes, sont tristounettes mais propres et fonctionnelles. Je peux vous dire que nous aurons bien marché ce jour là ! Quartier de capitol Hill, résidentiel et sympa avec toutes les décos d’halloween en prime, puis la bibliothèque du congrès, le capitole (extérieur seulement car il y avait une conférence ce jour là ), le mall : nous entrons seulement au museum d’histoire naturelle faute de temps, mais c’est un sacrilège de n’avoir pas visité les autres musées… je sais ! une autre fois surement… La maison blanche, puis sur notre lancée nous partons à Georgetown (sympa aussi, ça ressemble un peu à l’ambiance d’Alexandria), et nous revenons fourbus en longeant le Potomac jusqu’à la station de Foggy botom. Nous n’aurons pas le courage de continuer sur les mémoriaux aujourd’hui… C’est un peu speed, il faut se lever tôt, mais c’est faisable en une journée. Je pense qu’en prenant son temps et en visitant de beaux musées on doit pouvoir passer facilement 3-4 jours à Washington s’en s’ennuyer. A noter : à Alexandria un trolley gratuit vous emmène du métro jusqu’au centre par le rue principale.. Sympa, sauf qu’on n’a pas pris la bonne rue pour redescendre… Mais nous n’en sommes plus à ça près de marche à pied… Soirée à nouveau à Alexandria où nous optons pour le restaurant «la tasca » : buffet de tapas a volonté pour 100 USD pour 2 avec de la bière, bon mais quand même un peu cher pour la qualité…
3/11 – Virginie :Shenandoah NP – Skyline Drive– Charloteville (210 miles -> pour mémoire 1 Mile = 1.6 km, en gras dans les titres, la ville où nous faisons escale pour la nuit) La boucle qui nous attend est longue, aussi nous avons décidé de ne pas passer plus de temps à Washington au départ. Nous voila donc partis ce matin, en voiture cette fois, direction Shenandoah. Aucun problème pour sortir de Washington DC… Les directions sont bien indiquées et la co-pilote est parfaite (c’est moaaaaaaaa) ! Nous nous arrêtons au visitor center de Front Royal pour obtenir des infos sur le parc et la skyline drive parkway. Ils nous donnent une carte, les temps de parcours, les endroits où s’arrêter… Tip top ! A savoir : en règle générale n’hésitez pas à vous rendre dans les visitor centers, la plupart du temps ils seront très accueillants et vous donneront de bons conseils, ils ont parfois internet et PC à disposition (denrée de plus en plus rare dans les hôtels : on ne trouve souvent que l’accès wifi), des coupons pour les hôtels, enfin, vous y trouverez parfois des discounts ou la gratuité sur les parkings. Ils peuvent aussi vous fournir de bonnes cartes routières de leur état (parfois de l’état d’à coté mais c’est plus rare)… Et détail pratique : les toilettes sont quasiment toujours propres ! Bon, nous voilà donc partis sur la mythique skyline drive road : nous avons raté les week ends surchargés d’automne (il parait qu’il y a foule pour voir les forêts colorées), mais c’est encore très joli : beaux panoramas, nombreux points de vues très dégagés sur la forêt, et au moins nous sommes tranquilles (entrée dans le parc 15$ pour la voiture). Nous faisons aussi quelques petites balades à pied conseillées sur la carte (forêt, rivières), puis sortons en fin de journée à Charloteville, 1ère halte parmi les villes ‘historiques’ du secteur s’étant distinguées pendant la guerre de sécession. La ville est étendue et nous trouvons le visitor center in extremis avant la fermeture. Ils nous donnent 2h de parking gratuit et nous conseillent le holiday inn ou le sleep inn. Nous optons pour le Sleep Inn un peu moins cher (93$ : la plupart des prix que j’indiquerai pour les hôtels sont pour 2 avec le parking et 2 petits dej le plus souvent très corrects, sinon je le précise). C’est bien mais si avions su, nous serions allés au nord de la ville sur l’axe où tous les motels se trouvent et sont meilleurs marché, car de toutes façons, même depuis le sleep inn, il faut prendre la voiture pour se rendre dans le centre. Visite à pied de « la » rue commerçante : nous tombons pendant un festival de cinéma et c’est assez animé. Nous dinons au Commonwealth au bout de la rue commerçante, bar resto branchouille, bondé, sympa, bon, mais bruyant et un peu chérot…
4/11 - Fredericksburg – Richmond- Williamsburg (199 M) - Virginie Nous allons faire un tour au must du coin “Monticello” demeure de Jefferson. Le site à l’air sympa mais ça nous parait un peu cher (17$) pour visiter une maison « historique » de 1800 et quelques, et en plus, je ne suis déjà pas fan de vieilles bicoques en général… Nous préférons continuer. Nous voila un peu plus tard au nord est à Fredericksburg : 2h de parking gratuit (système de contrôle ‘bizarre’ par une voiture qui circule et filme les gens qui se gare en enregistrant leur heure d’arrivée). Nous visionnons un petit film sur la ville et le secteur au visitor center et allons faire un tour : petits commerces coquets et centre plutôt résidentiel. Richmond : franchement, la ville nous a paru sinistre et peu rassurante malgré le sympathique accueil du welcome center, et une arrivée pourtant en plein jour. Bref, nous n’avons pas du tout envie de passer la soirée ici même si Spielberg est en train d’y tourner, et nous nous sauvons direction Williamsburg. Là c’est sympa, on ne s’y attendait pas mais c’est un « véritable village historique » avec figurants costumés, reconstitution de scènes de batailles etc… On se croirait dans un décor de film. La visite de la ville est gratuite (si l’on n’entre pas dans les demeures ‘historiques’), nous la parcourons au pas de course car la nuit tombe. Puis nous retournons dans la zone commerciale qui fait office de « vraie » ville et prenons une nuit au Comfort Inn, 52$ petit dej inclus, nous mangeons à coté au Fireside Chophouse (bonne viande, mais accueil assez froid).
5/11- Jamestown - Petersburg – Bedford – Ronaoke – (227M) Le lendemain, nous retournons faire un tour à pied (et à la lumière du jour) dans Williamsburg puis partons jusqu’à Jamestown, un peu plus au sud. Là aussi, c’est historique et reconstitué (coté bateaux), mais payant… Et en dehors du parc d’attraction il n’y a rien à voir, nous repartons donc à l’est en suivant la jolie route 5, le long de la james river, direction Petersburg. Là aussi l’accueil du visitor center (une vieille banque reconvertie) est sympathique, mais le tour du centre est vite fait et on arrive rapidement dans des quartiers plutôt délabrés. C’est franchement bizarre ce secteur du sud de Washington : on dirait un genre d’apartheid (certes le mot est un peu fort…quoique), avec des villes pauvres de noirs, dans certains cas des quartiers plus riches de blancs juste à coté, mais surtout pas de mélange. Et quand on traverse les banlieues en voiture, ça sent franchement la dèche… Tout ça nous laisse une drôle d’impression. Nous continuons la route vers le parc des Great Smoky Mountains. Arrêt rapide à Bedford (mémorial de la 2eme guerre mondiale que nous ne visiterons pas) avant d’arriver à Ronaoke, d’où nous pourrons reprendre la suite de la skyline drive : la blue ridge parkway. Nous allons poser nos bagages au sud de la ville au Quality inn (65$), visitons le centre (market street est sympa), et dinons au Quarter resto cajun, bonne ambiance, repas correct (47$ pour 2 avec la bière).
6/11 – Blue ridge parkway – Blowing rock – Asheville (316M)- Caroline du Nord Ce matin, le pare brise est gelé. Et aujourd’hui nous allons changer de fuseau horaire, d’état (Caroline du Nord) et passer les 1000 1ers miles. Première étape le long de la route au visitor center de rocky knob histoire de récupérer des infos sur les points à voir, puis halte un peu plus au sud à Mabry Mill, joli moulin, l’un des sites les plus photographiés de l’état. Nous continuons direction blowing rock : agréable station touristique de montagne, puis direction Asheville. Pas de chance, la route est coupée… Qui plus est la jauge d’essence commence à entamer dangereusement la réserve et autant vous dire que les stations ne sont pas pléthores dans le coin (dans tous les parcs d’ailleurs, il est fortement conseillé d’entrer avec le plein). Nous faisons donc un détour par le lac tahoma et trouvons une station in extremis, avant de rejoindre Asheville. Nuit au Days’Inn (59$) et repas à la Lexington avenue brewery dans le centre (37$)
7/11 – Great Smoky Mountains – Cheerokee- Knoxville – Tennessee (219M) Nous commençons par un arrêt rapide à Cherokee. Le nom est évocateur mais la ville et ses alignements de boutiques à touristes beaucoup moins… Nous entrons dans le parc par Oconaluftee (gratuit) et c’est parti pour une journée d’exploration dans le parc : jolie ballades à pied notamment au Clingmans Dome d’où la vue est spectaculaire et vaut bien la grimpette, le alum cave trail est sympa aussi. Par contre je ne conseille pas la loop de cades cove, où nous nous sommes retrouvés à faire la queue (en voiture) sur une petite route de terre sans rien d’extraordinaire. Nous sortons du parc vers 16h30 et poursuivons jusqu’à Knoxville. En chemin Sevierville : ville /parc d’attraction inattendue à cet endroit. Le centre ville de Knoxville est animé, nous dormons au red roof Inn ( 62$ sans petit dej), et dinons au Downtown Inn and Brewerie…décidément on s’abonne aux breweries (repas 30$ pour 2, y compris la bière bien sur).
8/11 – Nasheville !!! (208M) Très Sympa : l’arrivée dans Nashville est plutôt impressionnante avec tous ces buildings et le “batman” qui les surplombe (building à Oreilles de chauve souri). On trouve une place à proximité du visitor center sur broadway : encore un accueil tip top, le préposé nous indique toutes les animations gratuites et leurs heures, nous montre sur une carte le parcours touristique à faire à pied et nous dit où se situent les motels bon marché et le parking le moins cher du centre ville (7eme avenue vers la library, nous paierons 8$ pour l’après midi et la soirée). 1ère mission : poser les bagages à l’hôtel, nous partons vers le sud et optons pour le Red Roof lodge 65$. Pas très glamour, dans une zone industrielle en bordure d’autoroute, mais bon rapport qualité prix et à ¼ d’heure du centre ville en voiture… Nous n’en demandons pas plus ! Nous repartons vagabonder dans Nashville : super ambiance, du monde et de la musique de partout, en plus pour un mois de novembre, il fait chaud et nous nous promenons en tee shirt. Un petit tour le long du riverfront, une bière au BB King Bar, déambulation sur Broadway, puis nous nous mettons en quête d’un resto : tout est plein, nous trouvons une jolie place à la fenêtre du Margaritaville : music live (country évidemment), fenêtre ouverte sur Broadway street, tip top ribs… que demande le peuple ? (60$) A noter : nous avions gagné une heure aujourd’hui mais le soleil se couche à 17h15… Désormais les jours sont courts
9/11 Franklin – Leipers fork – Memphis (246M) Nous prenons la Natchez trace parkway vers le sud : 1ere étape à Franklin. C’est joli mais il pleut des cordes ce matin, aussi, nous ne nous attardons pas. Petite Halte à Leipers’ Fork sur la route : jolie maisons et boutiques d’antics, puis nous mettons le cap à l’ouest. L’arrivée à Memphis est moins sympa. Au bord du Mississippi (quand même !), le visitor center est l’un des rares peu accueillants sur lequel nous soyons tombés (surement un mauvais jour…), mais ils nous parlent de l’éconolodge en centre ville, pas très cher avec un coupon. C’est là que nous découvrons les coupons : des magazines, par état généralement, qui vous permettent d’obtenir des réductions dans les hôtels (environ 10 $ par nuit) : la plupart du temps si vous ne réservez pas, et hors vendredis, samedis et jours fériés. Par contre il vaut mieux demander d’abord s’ils ont une chambre disponible, car sinon ils vous disent souvent qu’ils n’ont plus de place quand ils vous voient débouler le coupon à la main… L’éconolodge est bien placé mais la fille qui nous accueille est plutôt désagréable… pas moyen de voir la chambre avant 15 H (elle allait sans doute bientôt arrêter son service)… On se dit qu’on va faire un tour et qu’on verra bien. On trouve à se garer pas loin de Beale street et nous allons faire un tour à pied, mais là aussi c’est plutôt mort et pas franchement accueillant : le blues quoi ! Après notre petit tour nous tentons quelques hôtels, tous chers et retournons à l’éconolodge : miracle, la fille est partie et le nouveau réceptionniste est beaucoup plus sympa, la chambre est correcte : 80 $ avec petit déjeuner (léger) et parking. C’est surtout sympa de se dire qu’on n’aura pas besoin de reprendre la voiture pour une fois. Nous repartons à pied, visitons la ville (pas géniale). Nous nous arrêtons à l’hôtel Peabody vers 17h pour voir la foire aux canards : des canards dressés qui tous les jours à la même heure sortent de la fontaine du lobby du palace sur un tapis rouge pour prendre l’ascendeur et retrouver leurs quartiers, avec tout un cérémonial organisé par le concierge… et des tonnes de curieux qui regardent ! ça vaut le coup d’œil… Encore un petit tour sur Beale street qui commence quand même à s’animer, puis nous allons diner au Charles vergo’s rib’s rendez vous : le roi du cochon. C’est dans une petite rue toute moche derrière le holiday inn et non loin du peabody : C’est sympa pour l’ambiance et le décorum, et le prix est correct, mais ne vous attendez pas à de la haute gastronomie… Ils mettent du cumin dans la sauce barbecue des rib’s, voila tout (enfin je pense)…46$ le repas pour 2. Retour à pied à l’hôtel, la ville nous a paru moins festive que Nashville…c’est sans doute le blues qui veut ça !
10/11 – Mississippi - Claksdale – Vicksburg (314M) En route vers le sud, le long du Mississippi ! Eh bien je ne m’attendais pas à ça… Les champs de coton, c’est sympa au début, mais c’est plat et morne au bout d’un moment quand même… Les villes sont pauvres et peu attrayantes…On comprend pourquoi ils se sont rabattus sur la musique dans un coin pareil ! Clarksdale ne nous emballe pas du tout, nous continuons par la route 1 sur Vicksburg que nous avons par contre bien aimé (magasin, antics, ambiance tranquille, belles demeures …). Nous prenons une chambre à l’éconolodge équipé, miracle, d’internet avec PC (60$) et bon poisson chez Rusty (70$ avec du vin si je me souviens bien…). Pour info, nous avions aussi demandé au casino (bateau à aube sur le fleuve) s’ils avaient des chambres mais elles étaient à 79$.
11/11 – Jackson – Port Gibson – Natchez (188M) Visite de Jackson pour commencer la journée, ne ratez pas le chouette musée des beaux arts, gratuit qui plus est. Les tableaux de Glenray Tutor notamment, très colorés et hyper réalistes m’ont interpellée. Nous quittons Jackson par la fin de la Natchez trace parkway (aujourd’hui, nous franchissons les 2000 miles). Une étape à Port Gibson (multitudes d’églises et de belles maisons), puis nous arrivons dans l’après midi à Natchez : Cette ville là, nous l’aurons bien aimé : visitor center encore tip top et avec du coca gratuit ! Belles demeures « antebellum », jolie ballade « historique » à faire (circuits à pied et en voiture), bon hôtel (best western 70$) face au Mississippi, et bon petit resto : Breaud’s top ribs (53$). Une étape vraiment sympa… A noter, si vous ne trouvez pas d’hôtel à Natchez, il semble y en avoir aussi en face, de l’autre coté du pont…
12/11 – Louisiane - Baton rouge – St Francisville – Breaux Bridge (263 M) Toujours cap au sud. St Francisville pour commencer : Sympa, de jolies maisons. Un peu plus tard, nous voila à Baton rouge…Well well well, c’est une grande ville, morte, aucune ambiance en ce 12/11 férié. Mais c’est quand même bien de pouvoir monter au sommet du capitole et profiter de la vue panoramique (gratuit). Ensuite, nous nous sauvons à l’ouest, cap sur les les bayous ! La route vaut le coup à elle seule : une sorte d’autoroute sur pilotis (2 en fait, 1 par sens de circulation), et d’immenses marécages autour… Nous suivons le panneau du welcome center de l’Atchafalaya et nous faisons bien : un petit film sympa sur le bassin, des expositions chouettes et un accueil sensationnel : nous repartons avec des cartes, des conseils sur les visites, les restos, une tentative de parler français et un CD de musique cajun en prime ! Bref : le tip top de tous les visitor centers que nous ayons vus…et on en a vus ! Il est déjà tard, le visitor center nous a indiqué où aller voir le coucher de soleil : sur le lake Martin, sur la 31 entre Breaud bridge et St Martinsville…tourné vers l’ouest, mousse espagnole et reflet des cyprès dans l’eau… C’est vrai que c’est beau. Nous ne cherchons donc pas longtemps l’hôtel pour ne pas perdre de temps et nous retrouvons au Super 8 de breaux bridge : à éviter ! à bruyant et pas très net. 56$. Nous allons manger à Pont Breaux genre de guinguette cajun dans une grange reconstituée, musique live et bonne ambiance (62$).
13/11 – Henderson – Butte la rose - St Martinsville – Lake fausse pointe – Lafayette (163 M) – pays Cajun Aujourd’hui, nous arpentons les petites routes du pays cajun : j’adooooooore ce coin. Nous allons nous promener au lake fausse point state park entrée 2$ : nous nous promenons à pied, mais il est possible de louer des canoés un jour moins venteux… nous voyons quelques alligators, des tatous, et le paysage est agréable. A Lafayette nous nous posons à la Quinta (62$) Bonne chaine hôtelière, bon rapport qualité prix parmi toutes celles que nous aurons pu tester. Nous retournons diner en bord de bayou chez Pat’s à Henderson (67$) : salle de danse et resto. L’accueil est superbe, Dee, notre serveuse inoubliable, et l’ambiance bon enfant. Ils font hôtel aussi à coté, ça doit être pas mal mais toutes les chambres économiques étaient prises lors de notre passage. (72 à 95$). Dans ce genre de resto avec music live à Lafayette, on nous a aussi conseillé Randols et Préjean mais nous n’avons pas eu l’occasion de tester.
14/11 - Pays cajun toujours – Environs de New Iberia (81M) Nous allons voir le musée Jean Lafitte à vermillon ville, qui raconte l’histoire du pays cajuns, entre Québec et Louisiane, le village reconstitué est fermé le lundi mais le musée est très bien. Nous allons aussi faire un tour de l’autre coté au sud ouest de la ville à l’acadian village, c’est mort et décevant, à mon avis même un jour plus animé…. Nous allons ensuite à New ibéria, visiter la fabrique de Tabasco (très sympa) et les jungle gardens à coté (16$ pour deux, bien aussi : nous verrons de gros alligators mais malheureusement ce n’est pas la saison des oiseaux), les jardins sont très chouettes et la promenade en voiture bien agréable. Nous finissons la journée au magasin de konriko (producteur de riz) : c’est un genre d’épicerie touristique genre celle qu’on voit dans la petite maison dans la prairie, très bon accueil ! Faites-y un tour même si vous n’allez pas visiter la fabrique. Nous dormons au Day inn (77$, la ville est plus agréable mais plus chère que Lafayette) et dinons au Little River inn (80$, bon repas). J’en profite pour faire un petit point non exhaustif sur la gastronomie cajun : étouffée (écrevisses et riz), alligator, poisson chat et Tabasco !
15/11 – Cypress Mort state park – Houma – Cocodries – Thibodeaux (240M) Allez, on va voir jusqu’au bout ce que ça donne ! Direction Cypressmort State park (entrée 2$). La route 319 est sympa, au bout c’est plutôt désert hormis des maisons sur pilotis, quelques pêcheurs, un ponton et une loutre. Après un petit tour à Franklin (sympa), nous repartons sur Houma. La ville n’est pas agréable et le tour vite fait. Nous partons donc sur Cocodries. La route est très chouette mais c’est la fin de saison et nous ne trouvons pas de chambre. Nous remontons donc chercher un gite à Thibodeaux : ce sera finalement le Day’s Inn (78$) et un repas rapide à Foundry on the bayou (35$)…nous sommes claqués !
16/11 – Lac des allemands – lac du bœuf – Grand Isle – la Métairie (banlieue New orleans) (221 M) Je me disais bien que nous trouverions l’occasion de faire un tour en bateau sur les bayous… Eh bien ce sera pour aujourd’hui avec Raplh Zam’s tour, sur le lac du bœuf : très sympa, il parle cajun, prend le temps de nous expliquer, nous montre ses alligators, nous passons 1h30 bien agréable en sa compagnie (50$ pour 2, il n’y a que nous sur le bateau). Sinon j’aurais bien aimé essayer aussi sur le lac Martins avant le coucher du soleil, ça doit valoir le coup (panneau indiquant des tours à coté de la jetée), mais l’occasion ne s’est pas présentée. Nous descendons ensuite jusqu’à grand Isle state park (2$), des petits airs de fin du monde en cette arrière saison : nous ne trouvons pas à nous loger et reprenons la route 1 vers le nord, le long du bayou Lafourche. Il est tard, nous ne trouvons rien à Larose et prenons donc la direction de la Nouvelle Orléans. Nous ne voulons pas chercher en centre ville à cette heure ci et optons pour la Quinta de la Métairie, zone industrielle dans la banlieue ouest de NO (62$). Diner au NO Hamburger non loin de là 25$ (sympa et bon rapport qualité prix).
17/11 - New Orleans (15M) Nous y voilà ! Nous préférons chercher une chambre dans le centre ce début de matinée plutôt qu’hier soir dans la nuit. Après un petit tour au visitor center de basin, nous testons sans succès plusieurs hôtels chers ou n’ayant (soit disant) plus de chambres avec coupons comme le best western par exemple (coupon à 55$, mais pas de chambre en dessous de 149$…). Nous finissons par trouver une très jolie chambre au NO Courtyard, toujours grâce aux coupons (69$) : la chambre n’est pas très grande, mais donne sur un joli patio au calme, nous pouvons garer la voiture gratuitement à 2 pas dans la rue, et le centre est facilement accessible à pied (sinon avec le visitor center il y avait un pkg en centre ville à 10$ , la journée). Nous nous posons rapidement et avons donc toute la journée pour découvrir la ville : c’est chouette, agréable : nous tombons à un moment pas trop bondé mais quand même animé, ça nous va bien ! Beaucoup de galeries, de jolies boutiques, des rues telle qu’on les as dans la tête avant de venir, avec musique (jazz cette fois) et balcons en fer forgé… Nous tombons sous le charme. Un sympathique peintre toulousain qui expose là nous conseille de diner chez Antoine, l’une des institutions de la ville : c’est ce que nous faisons mais nous sommes bien déçus : le service est parfait, le décorum y est, c’est certes très chic, mais l’addition est franchement trop salée pour ce qu’on trouve dans les assiettes, je déconseille vivement … (154$ avec le vin et le pourboire imposé de 15 ou 20%).
18/11 - Plantation Laura – Biloxi (225M) – Mississippi à nouveau L’hôtel est très bien, mais nous avons eu la mauvaise surprise de dormir dans la chambre voisine d’un couple de tarés de l’Alabama (le mot n’est pas trop faible) qui a passé toute la nuit à s’insulter malgré nos quelques coups de gueule… le réveil est un peu dur… Après un dernier petit tour en ville, puis un passage par les quartiers de Trémé, faubourg marigny et garden district, nous partons sur la route des plantations. La R18 n’a rien de très intéressant et nous sommes contents d’atteindre « Laura » (18$ par personne), la visite est intéressante : histoire de la plantation, de la famille, des créoles, vie des esclaves etc… ça vaut le coup d’en voir au moins une. Nous reprenons ensuite la route 10, plus directe vers l’est, et quittons la Louisiane pour faire halte à Biloxi. Bye Bye bayous mais c’est aussi un plaisir de longer la mer à partir de Bay St Louis sur la 90. Très bonne étape : nuit au Quality inn, face à la mer sur la 90 (80$) et bon repas au Back Bay Seafood resto à quelques miles de là sur la 605 (56$).
19/11 – Ocean’s springs –Dauphin island – Mobile (166M) Alabama Visite d’Ocean Springs : très sympa aussi bien coté plage que coté centre (shearwater pottery, et dreampainters : artiste accueillante et très agréable). Juste après la limite avec l’Alabama, nous descendons à Dauphin Island : ballade nature d’une heure environ, entre forêt et rivage, très chouette. Nous arrivons à Mobile en fin de journée. Un tour au visitor center, en centre ville (rapide, pas grand-chose à voir), et nous allons prendre une chambre en banlieue ouest à la Quinta (63$). Retour au centre pour une dégustation d’huitres à toutes les sauces, miam, chez le fameux Wintzell’s (73$). Entre l’hôtel et le resto, nous passons par government road : très belle avenue bordée par de grands chênes et de belles maisons à colonnades.
20/11 – Fairhope – Montrose - Pensacola (149 M) - Floride Cette route cotière est bien agréable (alternative 98), et les petites villes traversées aussi : Fairhope, Point clear, l’eau devient claire, le sable blanc, ça sent la Floride même si nous sommes toujours en Alabama. Gulf shores au sud : grosse station balnéaire A Pensacola (Floride), l’office du tourisme (difficile à trouver : vers le pont direction 98) nous conseille d’aller voir le musée aéronaval. A la base, nous ne sommes pas emballés mais décidons d’aller y faire un tour quand même… Heureusement ! C’est tip top, et, même pour les non passionnés (comme nous) d’histoire militaire ou d’aviation, on se laisse prendre : ce serait vraiment dommage de passer par là sans s’arrêter. Prévoir tout de même un peu de temps car il y a plusieurs grands hagards à parcourir. En sortant il y a aussi un phare et une jolie plage à aller voir un peu plus loin sur la base militaire. Nous ne voulons pas revenir en ville et repayer le toll (1$) et restons donc de ce coté de l’ile de santa rosa : nous faisons bien car nous trouvons un super Days’inn (santa rosa 67$ sans coupons un dimanche soir), nous n’avons pas la vue sur mer mais sommes juste à coté. Nous allons voir le coucher de soleil, il y a aussi une route payante 8$, mais si vous vous garez juste avant, vous avez le même soleil ! (sinon la route vous conduit à l’extrémité ouest de l’ile). Diner au non moins tip top Flounder’s (belle déco genre caraïbes, bonne ambiance et bon repas de poissons, 73$) à Très bonne étape ! Hôtel et resto sont à proximité du pont (un peu à l’est).
21/11 – Grayton – Seaside – Mexico beach – Panama city – Apalachicola (185 M) Nous continuons vers l’est par la très jolie route 399 puis rejoignons la 98 à hauteur de Navarre. C’est trop tentant : petite baignade à Grayton beach (5$ quand même pour l’accès). Nous poursuivons le long de la cote : seaside (genre de ‘Pleasantville’), puis nous suivons la la route 30A jusqu’à Panama city : grandes tours en bord de mer qui ne nous inspirent guère, Mexico beach, Port St Joe… Aucun hôtel ne retient notre attention, nous ferons donc étape à Apalachicola ce soir : la petite ville est jolie, les chambres d’hôtes ‘historiques’ ne sont pas données : Nuit au best western (93$) un peu moins cher mais cher, quand même… Le seul autre motel du coin, plus bas de gamme, ne donne pas franchement envie… Repas au Boss Oyster house (73$), le long de la rivière. Aujourd’hui nous avançons à nouveau les montres d’une heure et franchissons les 4000 miles.
22/11- Talahassee – Wakula springs Edward Ball NP – Crystal river (297 M) Voilà une étape que je ne conseille pas du tout de faire comme ça… 1er arrêt du jour à Talahassee (moyen), mais là aussi le visitor center est mal indiqué, décidément ça se répète Floride ! Autre étape un peu plus au sud au Edward Bell Park (6$) et nos 1ers dugongs ! (vaches marines / lamentins / manatees). L’eau est très claire, une plate forme est aménagée pour qu’on puisse les voir d’en haut, des ballades en bateau sont possibles aussi avec les rangers. Petite promenade dans le parc, et nous reprenons la route vers Crystal river. Cette route 98 est monotone et vraiment trop longue après Wakula springs, et il n’y a pas beaucoup de localités le long et rien à visiter. A la réflexion nous aurions peut être dû continuer vers l’est et faire escale vers Lake city pour voir Okefenokee wildlife refuge ou la forêt du coin, puis une autre étape au sud à Ocala et sa forêt avant de rejoindre Tampa. Il est donc tard quand nous arrivons à Crystal river, et nous nous arrêtons sans trop chercher à l’éconolodge (59$). Diner au Cracker’s (26$, sympa).
23/11 – Ybor - St Petersburg / Tampa – Sarasota (229M) L’éconolodge de Crystal river… Quelle erreur ! Le lendemain matin, ils ont la bonne idée de faire venir les plombiers pour vérifier leur chaudière à 8h00, résultat pas de douche possible, une réceptionniste incompétente, même pas d’excuses ni de discount (bien sûr, le chef n’est pas là, pas joignable, et l’informatique est en panne aussi… pourtant la carte bancaire est bien passée hier soir, elle !). Et il n’y a plus de café après 9H00 car l’heure du petit déj est passée puisque nous avons perdu notre temps à parlementer. Bref nous sommes surement tombés au mauvais moment mais l’adresse est à éviter absolument, ils sont trop nazes ! Nous nous sauvons donc de ce trou sans regrets… Bon, notons qu’il y a sans doute quand même de jolis tours à faire (beaucoup de pubs pour nager avec les dugongs… nous n’avons pas testé) Nous voilà à Ibor, ville sympa à dominance cubaine : cigares, cafés, architecture et ambiance latino St Petersburg et Tampa sont en fait quasiment la même ville, nous n’y ferons qu’un tour en voiture : il pleut. La côte est assez moche dans ce coin : grandes barres d’immeubles- résidences de vacances sans aucun charme. C’est un peu mieux en continuant sur le sud : Anna maria, Longboat key, Lido. Escale du soir au vieux Day’s Inn de Sarasota (50$), centre commerçant... Repas chez Barnacle (61$)
24/11 – Sanibel/Captiva – Naples (216M) Poursuite vers le sud par siesta beach : bien aménagée, surveillée (petite cabines genre alerte à Malibu), grande, mais pas très belle. Casey key est parsemée de belles villas : ça vaut le coup de voir ça mais très peu d’accès à la mer. Puis arrivent Sanibel et Captiva, là ça devient carrément chicos : les 2 iles séparées seulement par un petit pont, sont plus tranquilles que la côte : villas de luxe, plages célèbres pour leurs coquillages, mais les hôtels sont chers… trop chers (130$ mini pour une chambre plutôt médiocre) ! Tout est cher en fait : 6$ pour entrer et on ne peut même pas se garer sans payer (2$ par heure)… ou se faire aligner (nous y avons échappé de justesse mais avons bien repéré les pervenches locales). Allez, on repart, pour finir la journée à Naples, juste à temps pour le coucher de soleil sur la plage, apparemment une institution ! La ville regorge de belles demeures à l’italienne et de boutiques de luxe (un petit air de cote d’azur)… Un peu ‘m’as-tu vu’, mais disons que c’est mon côté ‘mauvaise langue’… Nuit à la Quinta 7 miles plus loin sur la 951, très bon rapport qualité prix à 57$ avec les coupons. Pizza en centre ville pour le diner (50$) .
25/11 – Marco Island – everglades ouest – Homestead – Florida City (214M) Nous continuons notre route par un petit crochet sur Marco Island…Pas la peine : c’est moche ! (parkings payants, plages privées, condos..). Nous ne trainons donc pas plus avant d’arriver à la porte ouest des Everglades (westcoast). En effet, le parc est immense et se compose de plusieurs points d’entrée : l’ouest où nous commençons est plutôt un point d’entrée maritime. J’hésite à prendre le tour en bateau…A l’accueil, un ranger sympa nous indique que même en voiture nous verrons de jolis coins, des oiseaux et des crocos. En plus il y a du vent ce jour là, donc pour les dauphins ça risque d’être rapé… Nous voilà donc repartis en voiture avec la bonne carte des rangers (la blanche) et les points où s’arrêter. Ce coin là est Top ! Magnifique ! Une belle lumière dorée, des alli, des crocos, des oiseaux, des ciprières en veux-tu en voilà ! Prenez les petites routes ‘graveled’ dans ce coin, ça vaut bien la poussière ! Et arrêtez-vous tout au long du chemin dans les visitors centers qui proposent souvent des balades ou aménagements sympas à proximité immédiate. En fin d’après midi nous avions pour idée de dormir dans la banlieue de Miami : 1er hôtel complet, 2eme hôtel, complet…ouuuh ça sent pas bon ! Même à l’aéroport, une des rares chambres qui reste est à 100$. En fait, il y a une gay pride + le black Friday (supers soldes nocturnes), ce jour là… Bref tout est booké… Donc changement de programme ! Nous décidons d’aller voir + tôt que prévu les Everglades est, et Miami attendra ! Il fait donc nuit quand nous prenons la route 1 pour Homestead… Pas grand chose en vue, mais nous aimerions bien nous poser… Nous poursuivons jusqu’à la dernière ville avant la route des Keys : Florida city. C’est finalement là que nous resterons 2 nuits, au comfort Inn (68$ par nuit). Nous sommes trop vannés à direction le wendy’s en face de l’hôtel et fast food ce soir (14$) !
26/11 – Everglades est - Florida City (124M) De ce coté-ci, l’accès au parc est payant (10$ pour 2 avec la voiture), nous nous promenons toute la journée : il faut descendre dans les divers visitors centers (Ernest Coe, flamingo). Il y a souvent des parcs aménagés sympas pour des photos de crocos /alligators de près, des expos ou simplement des infos sur les coins à visiter. Attention ! Dans certains coins, les moustiques sont coriaces, ils nous obligent à rebrousser chemin (on croise au passage 2 pêcheurs emmitouflés jusqu’en haut du crâne, même leurs yeux et leurs dents ne se voient pas !). Dans le visitor center suivant, nous apprendrons que c’est dans cette zone que l’armée teste ses répulsifs à moustiques… Une bonne journée, même si le coin est moins magique que le côté ouest où nous sommes passés hier (pas mal de vent aussi aujourd’hui). Repas chez Sonny’s (44$)
27/11 – Key West ! (141M) Une route mythique nous attend aujourd’hui, mais ça commence mal, après le chek out nous découvrons un pneu complètement à plat au moment de mettre les bagages dans la voiture…Heureusement, super Archie est là : le patron de l’hôtel nous demande les papiers de la voiture, appelle l’assistance d’Alamo (heureusement parce qu’entre le tapez 1, tapez 2, tapez 12 selon tous les cas de figure possibles, avec des termes de mécanique au milieu, je crois qu’on aurait eu du mal…). Il nous laisse la chambre autant qu’on veut tant que le problème n’est pas réglé, c’est sympa car d’habitude, les motels sont plutôt vigilants sur l’heure du check out (heureusement que ce n’est pas arrivé à l’éconolodge d’où vous savez)…L’un de ses employés nous aide à mettre la roue de secours, et Archie nous fait un plan pour nous indiquer où aller faire réparer (selon les accords avec Alamo). Ça n’est pas très loin mais ça prend un temps fou en paperasse. En plus ils nous conseillent de trouver un centre auto pour remettre du liquide pour la direction assistée (qu’ils n’ont pas)… La roue crevée ne nous aura donc rien couter sauf du temps. Sinon si j’ai bien compris, je crois qu’alamo propose aussi de vous envoyer quelqu’un pour réparer là ou vous êtes pour 40$, je ne sais pas s’il faut quand même faire réparer la roue crevée en plus… Avec toutes ses mésaventures il est quasiment midi quand nous finissons par prendre la route. Merci Archie !!!!!!!!!!!!!! Allez au Comfort Inn de Florida city !!!! Les keys : la route est belle. Je m’attendais à une succession de ponts genre viaduc de Millau au-dessus de la mer des caraïbes, mais pas du tout, il s’agit plutôt d’une nationale qui traverse une succession de petites iles et un grand pont à peu près au milieu… Il y a pas mal de vent, c’est foutu pour le snorkeling aujourd’hui, et en plus comme nous sommes partis tard, nous faisons seulement de petites haltes à anne’s beach, Islamorada et Sombrero beach avant d’arriver au bout du bout : Key West. L’ambiance est tout de suite sympa en arrivant (à part le visitor center ‘privé’ plutôt avare en infos, surtout quand il se rend compte qu’on ira voir les chambres par nous-mêmes), il vaut peut être mieux tenter l’officiel sur Duval street. On fait un tour en voiture et essayons de négocier les hôtels/ chambres d’hôtes… glourp c’est cher dans les 130$ (ou très moche à 80$)… J’ai bien quelques coupons…tentons ! Les 1ers ne donnent rien (hôtels miteux) et puis, bonne pioche ! Nous nous retrouvons un peu au nord du centre (qui reste quand même accessible en 20 mn à pied) dans un joli petit hôtel, Harborside motel, sur une marina à 74$ : à ce prix on a juste le café mais il y a un frigo dans la chambre et l’apéro / petit dej sur le ponton est bien sympa, le patron aussi ! Le parking étant gratuit à l’hotel, nous partons à pied nous balader en ville et le long du port… On en a plein les pattes mais c’est cool. Diner chez Mickael’s, sur margaret street, bon mais un peu cher, et trop de moustiques en terrasse. Crabe, canard, chocolate volcano pour 106$, dont pourboire de 18% d’office. Louie’s backyard sur vernon street nous a été recommandé aussi (cher également).
28/11 - Key west – Pigeon key – Coral gables – Miami Downtown (183M) Ce matin, nous repartons flâner sur le vieux port, au bahamian village, puis faisons un petit tour sur la plage (uniquement du sable apporté d’ailleurs, à cause des cyclones), avant de reprendre tranquillement la route dans l’autre sens. Toujours pas mal de vent…tant pis pour le snorkeling du coté de key largo… Nous nous arrêtons à Pigeon key où il est possible de se balader à pied sur un vieux pont désaffecté qui jouxte le nouveau. Puis nous remontons doucement sur Miami. L’arrivée est assez impressionnante : on entre dans le centre aux multiples buildings ultra modernes, bien loin de l’image du quartier art déco qu’on a tous en tête. Toujours en voiture, nous faisons un crochet par le beau quartier de Coral Gables / granada boulevard, puis little havana, avant d’arriver à Miami Beach (le quartier art déco en bord de mer). Toujours avec nos coupons, nous allons au Day’s Inn no 4299 sur collins avenue (80$ sans petit dej) un peu plus au nord : l’accueil est moyen, mais l’hôtel est un peu excentré sur le nord mais bien placé : jolie piscine, balade du front de mer à 2 pas. .. et nous avons la chance de trouver une place de parking dans la rue (gratuit la nuit de 18h à 8h00, ensuite 1$ par heure). Nous nous posons, puis prenons l’apéro sur le front de mer dans le jardin de l’hôtel (nous avons nos réserves de pastis et prenons soin d’acheter régulièrement les cacahuètes, ce qui fait que nous nous retrouvons souvent à trinquer dans des coins bien sympas !). Et c’est parti pour longer la plage jusqu’au quartier art déco. Bon, c’est sûr que ça faisait plus court en voiture, on en aura plein les pattes au retour !.De beaux hôtels se succèdent en bord de mer et le quartier art déco, au sud, est sympa, coloré et animé (beaucoup de restos), par contre aucun resto ne nous inspire vraiment et nous dinons au Friday (37$). Retour à l’hôtel par l’intérieur mais la rue bien que sans à priori danger particulier dans ce coin la nuit, n’est pas très agréable à pied…et longueeeeeeeeee ! (nous nous sommes rencardés au préalable, il vaut mieux être prudent à Miami semble t’il…)
29/11 – Miami – Key Biscane- Coconut grove – Fort Lauderdale (74M) Allez, retour à Miami beach (en voiture cette fois), puis visite des environs : retour par le centre et direction south beach, key biscane et coconut grove, 2 quartiers résidentiels et riches, puis nous remontons la côte en direction du nord. Holywood semble plus décontractée, sympa. Il fait beau et la mer donne envie : nous nous arrêtons de bonne heure à Fort Lauderdale pour profiter un peu de la plage cet après midi. Hôtel moyen, mais sur la rue en bord de mer, on traverse en maillot : Waterfront Inn (78 $ avec un petit dej très réduit et incluant 10$ de parking). A l’hôtel, nous rencontrons un couple du Texas qui a économisé pour partir en croisière du genre âge tendre et tête de bois avec ZZ Top, et d’autres stars dont on se souvenait des tubes mais aux noms qui ne nous disaient rien. Ils semblent assez amers sur l’évolution de l’économie américaine et sur la politique menée par O’Bama et trouvent qu’il y a moins de travail qu’avant, surtout dans les zones touristiques et que la population s’appauvrit au fil des années… Fort Lauderdale est posée sur toute une ramification de canaux bordés par de belles villas avec leur petit ponton et leur petit (ou gros) bateau. Nous partons vers l’intérieur en quête d’un resto et ‘tombons’ sur Chima brazilian steakhouse : beau, chic, cher et très bon ! Menu unique avec viande à volonté (161$ pour 2 avec le vin). Voila le concept : il y a un buffet (légumes, salades, fromage etc…) et les serveurs sont chacun spécialisés dans un type de viande : quand vous voulez les appeler, vous placez un repère à coté de votre assiette et ils accourent avec une brochette géante dans les bras : vous pouvez choisir la cuisson que vous préférez et vous abstenir sur des morceaux dont vous n’avez pas envie, mais reprendre plusieurs fois vos préférés, la viande est délicieuse et le repas gargantuesque, nous ne regretterons pas l’addition cette fois ci !
30/11 – Palm Beach – Pelican Island – Cocoa beach (206M) Nous remontons toujours vers le nord…Riviera beach, Pompano, Boca raton …Ici c’est une succession impressionnantes de magnifiques villas calfeutrées derrière leurs hautes grilles, sur des dizaines de kilomètres, peu d’accès à la mer, c’en est indécent toute cette richesse concentrée ici… Nous faisons un tour dans Palm beach mais ne sommes pas emballés, on trace ! Ensuite la route 1A est assez monotone, arrêt à Pelican island pour voir la plage (pas mal). Nous arrivons à Cocoa Beach en fin d’après midi, nous passons la nuit au days inn (72$), cap canaveral est en face, l’hôtel ne donne pas sur la plage, mais il y a un ‘pier’ à 5 mn à pied où nous cassons la croute (30$) en regardant les surfeurs : étape sympa.
01/12 – Kennedy Space center – Daytona Beach(88 M) Vous l’aurez remarqué, il fallait faire un choix et nous avons donc zappé les parcs d’attraction de Floride. Mais nous sommes quand même à Cap canaveral et c’est mythique ! celui là ne nous échappera pas… (92$ pour 2). Ça nous a plu : visite guidée en bus des différents sites, expositions de nombreuses fusées et équipements divers et variés, simulation de décollage… La journée passe très vite et nous n’avons pas tout vu ! Prévoyez du temps (plus d’une demie journée) ! Nous n’irons donc pas bien loin ce soir : arrêt à Daytona days inn sympa à 55$ près de la plage, un peu au nord du pont où passe la 421, Kitchenette, internet : bon hôtel. La plage est agréable, il est autorisé de rouler dessus dans un périmètre bien défini. Nous retraversons le pont pour diner à Aunt Catfish, sur la rivière (bon rapport qualité prix aussi à 54$).
02/12 - St Augustine – Jacksonville – Fernandina beach (165M) Tout le monde nous parle de St Augustine…eh bien nous sommes déçus : village ‘historique’ à la Disney, beaucoup de monde, ça sent le graillon à tous les coins de rue, tout cela nous semble bien artificiel… on se sauve ! Un tour à Jacksonville (grande plage), puis nous suivons la très jolie 105 / 1A (amelia island), et nous terminons cette journée à Fernandina beach : très sympa, aussi bien dans le centre que coté plage. Nous dormons en bord de plage au Seaside amelia inn (71$), repas dans le centre au mexicain du coin, Pepper (35$)…
03/12 – Jekyll island –Savannah – Brunswick - Tybee island (212M) - Georgie Nous quittons la Floride pour la Georgie. Un petit arrêt au bord de la 95 pour récupérer cartes et coupons au welcome center : ceux situés en bordure de nationale à l’entrée des états sont mieux achalandés à ce niveau là que ceux des centre villes depuis la Floride. 5$ pour aller voir Jekyll island : plutôt chouette, notamment la pointe sud en bord de mer. Nous remontons par Brunswick : joli pont avant d’arriver par la R25, tour rapide par le centre et direction Savannah par la 95 (il devient impossible de longer la cote dans ce secteur). Malheureusement il y a une fête ce soir et nous ne trouvons pas de motel, il est déjà assez tard mais nous nous décidons quand même d’aller un peu plus loin à l’est sur Tybee island : nous avons bien fait, c’est une petite station balnéaire agréable, l’Howard Johnson est très correct pour 70$... et nous nous régalons au ‘crab shak’ le long de la rivière : spicy crabs et autres dégustations aquatiques (59$). Ils ont aménagé une sorte d’étang autour du resto où barbotent 2 gros alligators : à faire si vous êtes dans le secteur !
04/12 – Savannah – Beaufort – Port royal – Charleston (157M) – Caroline du Sud Nous voilà en pleine patrie de Pat Conroy, qui m’a donné depuis longtemps envie de découvrir cette partie du globe à travers ses romans. Nous commençons par une bonne ballade dans les rues de Savannah : belles demeures, petits quartiers un peu à l’anglaise, mousse espagnole, nombreux parcs, Savannah river, la ville a du charme et nous nous laissons séduire. Puis nous poursuivons au nord en longeant plus ou moins la côte, très découpée à ce niveau : Port royal (le tour est vite fait), puis Beaufort. Beaucoup de casernes et de bases militaires dans cette zone : nous arrivons à Beaufort au moment de la parade de Noel : défilé militaire, fanfare, clubs sportifs, commerçants, politique… On dirait que toute la ville s’est donné rendez-vous pour défiler sur les ‘chars’. Beaucoup de monde et circulation bloquée…au début on trouve ça marrant, mais 2 heures plus tard nous avons hâte de voir les pompiers clôturer la marche ! Du coup nous arrivons assez tard à Charleston et en plus l’accès est assez bizarre (Ponts, sens uniques, signalisation pas évidente…). Après avoir fait un tour en voiture et pu récupéré une carte de la ville au visitor center (fermé mais ils en laissent en général à disposition dehors). Nous ressortons du centre et optons pour le Sleep Inn - 58$. Les coupons sont difficiles à trouver dans cette zone : il faut les demander aux offices de tourisme de l’état (sur la nationale à l’entrée dans l’état), les visitor centers de centre ville n’en distribuent pas par ici… retour en ville pour diner au Roogan’s porch (63$ atmosphère et cadre agréable, repas correct).
05/12 – Charleston – Mont Pleasant – Georgetown – North Myrtle beach (160M) Puisque nous n’avons pas vu grand chose hier soir, ce matin nous repartons découvrir Charleston un peu mieux : à pied et de jour. Nous nous garons au visitor center (6$ pour quelques heures). Le bus est gratuit comme souvent dans les villes touristiques, et tout comme Savannah, la ville est très plaisante : bord de rivière, belle maisons et jardins, ruelles à l’européenne, halles : ça change un peu des villes stéréotypées que nous avons vues très –trop- souvent… Et c’est reparti vers le nord par la R17 : Mont pleasant et sullivan’s Island : successions de petites maisons en bord de plage, georgetown, Pawleys Island : entre rivière et Océan, maisons sur pilotis, pontons pour la pêche à la crevette, Surfside beach, myrtle beach…stations balnéaires sans grand charme : immeubles- hotels en bord de mer, boutiques à touristes…. Bof, nous faisons halte sans conviction à Noth myrtle beach désertée à cette époque : Ocean’s Drive resort en bord de mer à la hauteur de Main street. 57$ très bon rapport qualité prix avec balcon sur l’Océan, sans petit dej, mais avec une kitchenette. Hamburger le long de la route principale chez logan’s 28$... On nous avait conseillé Benett’s seafood buffet, mais nous ne l’avons trouvé qu’en repartant le lendemain…
6/12 – Wilmington – Topsail - Atlantic beach (186M) – North Carolina 1er arrêt de la journée au visitor center sur la 17 à hauteur de Shalotte et de la doc sur la Caroline du Nord où nous venons d’entrer. Ensuite, halte rapide à Wilmington : petite ville animée, rues pavé et waterfront agréable. Puis nous faisons un crochet sur la 210 pour voir les jolies plages de Topsail et nous terminons la journée à Atlantic beach en calculant d’être suffisamment proche du ferry demain matin sans avoir à se lever aux aurores. Nuit au Windjammer (57$ sans petit dej mais il y a toujours un frigo et de quoi faire thé ou café) à coté du sheraton : sur la plage, jolie vue, cadre très sympa : nous avons du bol, ils ferment demain pour la saison ! Repas dans un cadre agréable sur l’eau au Channel marker à coté du pont vers Morehead (82$).
7/12 – Outter bank’s – Nag head’s (154M) Nous remontons par Beaufort (sympa) puis prenons la la jolie route 70 pour prendre le ferry à Cedar Island aujourd’hui pour traverser les ‘banks’ (15$, pas besoin de réservation à cette époque de l’année, le visitor center précédent nous a donné les horaires, il y en a 4 par jour). Les banks consistent en une enfilade de petites îles sauvages parsemées de quelques villages qui s’animent sans doute beaucoup plus en été. Les iles sont en longueur : au milieu, une route et du sable de chaque coté, des phares : sauvage et plutôt chouette. Ocracoke isalnd et le phare de cape Hatteras, pea island, bodie Island…Nous terminons la journée à Nags head au blue héron (63$ sans petit dej)… Il y avait beaucoup plus de motel au nord si nous avions poursuivi ¼ d’heure de plus mais tan pis… Nous sommes sur la plage et dinons au Blue Moon dans la petite zone commerciale du surfside plazza, beach road, un peu plus au nord (très bon, 65$).
8/12 ––– Manteo - Back bay -Virginia Beach (191M) - Virginie Visite de Manteo : centre ville et waterfront mignons : une étade sans doute plus agréable que Nags head si nous avions su… Puis nous remettons cap au Nord direction Norfolk qui ne nous inspire pas du tout… Nous repartons donc en direction de la cote à Virginia Beach : grosse station touristique. Nous allons directement au 4 sails sur les conseils du visitor center : c’est sans doute le meilleur rapport qualité prix du voyage : 57$ sans petit dej pour un petit studio avec balcon sur l’atlantique et une chambre séparée donnant sur la ville. Kitchenette, parking, baignoire balnéo… que demander de plus ! Nous partons visiter la réserve de back bay : ce n’est pas vraiment la bonne époque pour les oiseaux mais tant pis, le cadre est joli et très bientôt nous devrons dire au revoir à l’Océan alors profitons-en…. Apéro sur ‘notre’ balcon sur l’océan et repas chez Tautoy’s (62$). Au retour nous prenons par le front de mer (à pied) pour regarder de nombreuses animations en néon sur plusieurs centaines de mètres : un peu plus tôt de nombreuses voitures défilaient au pas pour voir ça. Nous apprenons par la réception de l’hôtel que c’est une institution ici…et que c’est payant normalement…mais nous sommes passés à travers !
9/12- Chincoteage - St Mickaels (254M) - Maryland Ce matin nous prenons le plus long pont tunnel du monde qui traverse la baie de Cheasapeake par la R13… Ce sera l’un des rares péages significatifs lors de ce voyage, mais justifié (19$). Un petit tour sur la très jolie Chincoteage island où nous nous baladons dans la réserve : c’est la saison des oies sauvages. Ca sent le retour… Nous décidons de faire une dernière étape à St Mickael… C’est très joli, mais cher, et en plus il y a la grande parade de Noel demain (encore !). Tan pis, les villes les plus proches sont trop loin, et nous dormons au Best Western pour 108$... repas au Town dock (78$, lui aussi cher pour ce qu’on a)
10/12 Annapolis – Washington Dulles (119M) Allez un petit tour de bonne heure dans St Mickaels avant le début de la parade de peur de nous retrouver encore une fois coincés… (c’est qu’on a un avion à prendre ce soir !). C’est quand même joli, et là aussi, la parade à l’air d’un évènement : de nombreux bus arrivent, tout le monde prépare des chaises sur le trottoir, on commence à voir de vieilles guimbardes décorées se préparer…Ouuuuuh ça sent la route bloquée : nous ne demandons pas notre reste et n’en verrons pas plus… Ah si, quand même, sur la route du retour, une déco de Noêl géniale : imaginez, dans un champ, un avion à réaction grandeur nature qui a éperonné le traineau du père noël... Les rennes et les paquets parsèment les alentours et notre pauvre Père noël assis sur un gros cadeau, se gratte la tête tout abasourdi ! Génial ! Encore une petite visite : Annapolis, sympa : le port, la rue commerçante, le campus militaire… Et c’est la fin : nous prenons par le centre de Washington pour le revoir une dernière fois en voiture, cette fois, et nous retrouvons à l’aéroport sans encombre… Finished !
Impressions générales… Presque 1 an plus tard !
Comment dire ? Notre ressenti est mitigé…
Bien sûr, le pays est magnifique, on trouve des parcs sympas, de beaux paysages encore vierges et le voyage est facile : les visiters centers sont très pros, donnent beaucoup d’infos gratuites et avec une carte bancaire tout est ‘easy going’ : les routes, les hôtels et les repas à n’importe quelle heure… ce n’est vraiment pas une destination ‘prise de tète’… idéal pour un premier voyage individuel !
Au niveau budget nous avons eu de la chance de tomber à une période où l’euro est plutôt fort…
Pour le reste, nous avions eu une meilleure impression générale coté ouest, mais c’est peut être, aussi que nous vieillissons et avons plus de références maintenant… Globalement nous avons été assez déçus par les rencontres : la plupart du temps nous avons trouvé les américains assez fermés, très tournés sur eux mêmes, sûrs d’avoir raison sur tout : pas beaucoup d’autocritique, ni d’humilité, et un rejet assez systématique de ce qui ne leur ressemble pas… Ceci explique peut être cela : on rencontre aussi un patriotisme plutôt poussé, il faut dire que dans ce secteur, on ne peut pas faire 2 pas sans rencontrer une base militaire, un mémorial, un musée militaire, quelqu’un qui a été militaire ou qui nous parle d’un militaire dans sa famille…
Ceci dit, le voyage a tout de même été très sympa, et j’ai adoré la Louisiane et les cajuns !
Si c’était à refaire je passerais peut être plus de temps pour visiter ocala et okanofee forest en Floride, les everglades coté ouest, amelia island, hunting island, cumberland island entre la Caroline du sud et la Georgie…
7280 miles au compteur quand même, mais ça roule très bien et il y a très souvent des choses à voir en cours d’étape.
Les motels : dans notre gamme de prix les Days inn, Comfort inn et la Quinta étaient en général très corrects.
Budget total de 6360 euros pour 2 tout compris, sur la base d’un euro à 1.35$
Lectures pendant le voyage :
Le retour de Jim Lamar, de Lionel Salaun : j’ai bien aimé : une histoire de fraternité dans le Mississippi – très - profond
Famille modèle, d’Eric Puchner : tranches de vie d’une famille ruinée en californie
Le Pont des soupirs, de Richard Russo : Un épicier qui fait la rétrospective de sa vie : là aussi un bouquin qui permet de s’imprégner et de comprendre un peu mieux les mentalités américaine.
Et aussi… (ceux lus avant qui me viennent à l’esprit) - Les superbes Beach Music et Prince des marées de Pat Conroy qui m’ont depuis longtemps donné envie de découvrir Caroline et Géorgie… et plus récemment Charleston sud - le tip top Miraculeux destin d’Edgar Mint de Braddy Udall (il vient d’en ressortir un nouveau ! enfin !) - Les Barbra Kingsolver qui ont souvent une dimension écologique et se lisent tous seuls - Les James Frey et ses galeries de personnages improbables
Films : - La veille du départ nous tombons sur « j’irai dormir à Hollywood » de Antoine de Maximy, j’ai bien aimé… on the road ! - Dans l’avion : la couleur des sentiments (the help). La vie des « maids » dans le Mississippi il n’y a pas de cela si longtemps et qui donne à réfléchir…
Dans quel quartier réserver l'hôtel sur Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous,
je prépare notre voyage prévu le 20/02 arrivé sur Bangkok le soir.(arrivée mercredi soir, jeudi et vendredi +départ samedi 12H00;) LE 23/02 nous partons en vol intérieur sur krabi(deja reservé). Je souhaite réserver les 3 nuits sur bangkok, que me conseillez vous? Nous sommes 2 adultes, un enfant de 2ans1/2 et 7ans budget pour 3 nuits:60-70 voir 80€ avec piscine Je ne sais pas du tout où reserver. Je souhaite faire un jour le centre commercial , ferme croco et serpents et le deuxieme jour, riviere marché le lendemain. Il y pleins d'hotels dans differents quartiers, je ne sais où réserver? j'ai entendu parler de l'allée khao san, rue touristique... Peut on prendre un chambre lit double +1 lit et j'ai pu voir que la literie pour bébé ou enfant -5ans gratuit? Merci pour votre aide et à bientôt
je prépare notre voyage prévu le 20/02 arrivé sur Bangkok le soir.(arrivée mercredi soir, jeudi et vendredi +départ samedi 12H00;) LE 23/02 nous partons en vol intérieur sur krabi(deja reservé). Je souhaite réserver les 3 nuits sur bangkok, que me conseillez vous? Nous sommes 2 adultes, un enfant de 2ans1/2 et 7ans budget pour 3 nuits:60-70 voir 80€ avec piscine Je ne sais pas du tout où reserver. Je souhaite faire un jour le centre commercial , ferme croco et serpents et le deuxieme jour, riviere marché le lendemain. Il y pleins d'hotels dans differents quartiers, je ne sais où réserver? j'ai entendu parler de l'allée khao san, rue touristique... Peut on prendre un chambre lit double +1 lit et j'ai pu voir que la literie pour bébé ou enfant -5ans gratuit? Merci pour votre aide et à bientôt
De Yellowstone à Disneyland en passant par Vegas (résumé+photos) English translation pending
Voyage du 3 au 25 Septembre avec comme point de départ Las Vegas pour rejoindre le Yellowstone, Grand Teton et finir pour une semaine à Anaheim et Los Angeles
J'ai preparé ce voyage un peu plus de trois mois avant le départ car le contexte économique de ma boîte était assez compliquée (attente d'un PSE) donc j'ai du faire des concessions sur le prix des billets d'avion (jamais payé si cher pour septembre) et sur le logement à Yellowstone (complet il faut généralement s'il prendre presque un an à l'avance pour les logements les plus économiques) en dormant dans une cabine à 10km de l'entrée ouest du parc.
Pour les billets d'avion, je suis passée par Opodo avec un Lyon/Franckfort/Philadelphie/Las Vegas soit plus de 24h de voyage et deux compagnies Lufthansa puis Us Airways pour les deux vols suivants, prix 750€ par personne
Pour les hôtels, pour Las Vegas, j'ai choisi le Flamingo alors qu'habituellement je vais à l'Imperial Palace voisin mais il y a actuellement de très gros travaux avec la construction d'un nouvelle complexe Linq derrière, j'ai réservé direcement sur le site avec un lien trouvé sur http://www.smartervegas.com/hotels.aspx pour un tarif de 85€ sur les 3 nuits (les prix sont beaucoup plus élevés à Vegas les vendredi et samedi soirs ça multiplie par dix des fois)
Pour les hôtels d'étape à Orem et Provo (banlieues de Salt Lake City) je suis passée par le site d'enchères cachées américaines Priceline où pour 50€ la nuit j'ai eu deux hôtels deux et demi étoiles de qualité un Best Western, et un La Quinta (avec à chaque fois piscines intérieures, petit déj et wifi gratuit, la literie est également d'une qualité bien supérieure au 2 étoiles)
A West Yellowstone, on a passé 6 nuits dans les cabines en bois d'un camping KOA, on a chosit les plus basiques qui comprennent un lit, un lit surposé, un chauffage éléctrique (indispensable vu les températures la nuit), les sanitaires sont communs, et le camping possède une magnifique piscine couverte avec un jacuzzi, pas contre le wifi marche super mal, j'ai payé 67$ la nuit en achetant la carte koa qui fait gagné 10% et est valable un an http://www.yellowstonekoa.com/cabins.html
A Jackson un nuit en cabine toujours dans un KOA cabine identique au premier mais moins cher et camping beaucoup plus petit, pas de piscine mais le wifi marchait nickel http://koa.com/campgrounds/jackson-hole/
Au retour sur Vegas comme on était samedi soir on a logé hors du strip au Tuscany and Suites pour 67€ http://tuscanylv.com/ très sympa à 5 min à pied du Bally donc accès au strip très rapide, chambre immense de 55m2, joli piscine, point noir wifi payant dans les chambres, gratuit dans les parties communes et frais par nuit obligatoires de 15$ qu'on s'est bien remboursé à la machine à sous ;-)
A Anaheim 6 nuits au http://www.valueinnanaheim.com/ motel basique à 10min à pieds de l'entrée des parcs Disney, piscine sympa, un peu vieux, petit déj horrible, wifi correct 270€ les 6 nuits
A Los Angeles motel à 5 min en voiture de LAX pratique pour le départ et pour éviter les embouteillages http://www.valueinnanaheim.com/ 190$ les trois nuits, très calme, wifi très bon, piscine fermée lors de notre séjour, à 10 min de la plage, 30 min d'Universal et Hollywood.
Pour la voiture je suis passée par elocationdevoiture (via Alamo) pour un SUV standard 375€ du 5 au 16/09 prise à l'aéroport de Las Vegas et retour à Anaheim sur West Katella Avenue le 16/09
La seconde voiture par Avis toujours sur West Katella Avenue pour 3 jours 75€
Le budget nourriture est à la base de 40$ par jour pour deux personnes mais finalement ça sera plutôt en moyenne 50$ (j'ai pas mal de Groupons et de réductions prises sur les sites des restos pour atteindre ce chiffre)
Voilà la présentation est faite, nous sommes à trois jours du départ et Lufthansa annonce des suppressions de vols à cause d'importantes grèves...
J'ai preparé ce voyage un peu plus de trois mois avant le départ car le contexte économique de ma boîte était assez compliquée (attente d'un PSE) donc j'ai du faire des concessions sur le prix des billets d'avion (jamais payé si cher pour septembre) et sur le logement à Yellowstone (complet il faut généralement s'il prendre presque un an à l'avance pour les logements les plus économiques) en dormant dans une cabine à 10km de l'entrée ouest du parc.
Pour les billets d'avion, je suis passée par Opodo avec un Lyon/Franckfort/Philadelphie/Las Vegas soit plus de 24h de voyage et deux compagnies Lufthansa puis Us Airways pour les deux vols suivants, prix 750€ par personne
Pour les hôtels, pour Las Vegas, j'ai choisi le Flamingo alors qu'habituellement je vais à l'Imperial Palace voisin mais il y a actuellement de très gros travaux avec la construction d'un nouvelle complexe Linq derrière, j'ai réservé direcement sur le site avec un lien trouvé sur http://www.smartervegas.com/hotels.aspx pour un tarif de 85€ sur les 3 nuits (les prix sont beaucoup plus élevés à Vegas les vendredi et samedi soirs ça multiplie par dix des fois)
Pour les hôtels d'étape à Orem et Provo (banlieues de Salt Lake City) je suis passée par le site d'enchères cachées américaines Priceline où pour 50€ la nuit j'ai eu deux hôtels deux et demi étoiles de qualité un Best Western, et un La Quinta (avec à chaque fois piscines intérieures, petit déj et wifi gratuit, la literie est également d'une qualité bien supérieure au 2 étoiles)
A West Yellowstone, on a passé 6 nuits dans les cabines en bois d'un camping KOA, on a chosit les plus basiques qui comprennent un lit, un lit surposé, un chauffage éléctrique (indispensable vu les températures la nuit), les sanitaires sont communs, et le camping possède une magnifique piscine couverte avec un jacuzzi, pas contre le wifi marche super mal, j'ai payé 67$ la nuit en achetant la carte koa qui fait gagné 10% et est valable un an http://www.yellowstonekoa.com/cabins.html
A Jackson un nuit en cabine toujours dans un KOA cabine identique au premier mais moins cher et camping beaucoup plus petit, pas de piscine mais le wifi marchait nickel http://koa.com/campgrounds/jackson-hole/
Au retour sur Vegas comme on était samedi soir on a logé hors du strip au Tuscany and Suites pour 67€ http://tuscanylv.com/ très sympa à 5 min à pied du Bally donc accès au strip très rapide, chambre immense de 55m2, joli piscine, point noir wifi payant dans les chambres, gratuit dans les parties communes et frais par nuit obligatoires de 15$ qu'on s'est bien remboursé à la machine à sous ;-)
A Anaheim 6 nuits au http://www.valueinnanaheim.com/ motel basique à 10min à pieds de l'entrée des parcs Disney, piscine sympa, un peu vieux, petit déj horrible, wifi correct 270€ les 6 nuits
A Los Angeles motel à 5 min en voiture de LAX pratique pour le départ et pour éviter les embouteillages http://www.valueinnanaheim.com/ 190$ les trois nuits, très calme, wifi très bon, piscine fermée lors de notre séjour, à 10 min de la plage, 30 min d'Universal et Hollywood.
Pour la voiture je suis passée par elocationdevoiture (via Alamo) pour un SUV standard 375€ du 5 au 16/09 prise à l'aéroport de Las Vegas et retour à Anaheim sur West Katella Avenue le 16/09
La seconde voiture par Avis toujours sur West Katella Avenue pour 3 jours 75€
Le budget nourriture est à la base de 40$ par jour pour deux personnes mais finalement ça sera plutôt en moyenne 50$ (j'ai pas mal de Groupons et de réductions prises sur les sites des restos pour atteindre ce chiffre)
Voilà la présentation est faite, nous sommes à trois jours du départ et Lufthansa annonce des suppressions de vols à cause d'importantes grèves...
Hôtel Memories Caribe à Cayo Coco ou Memories Azul à Santa Maria? English translation pending
j'aimerais avoir vos avis concernant ces deux destinations. Mon choix penche plus pour le resort a Cayo Coco, mais je sais que Santa Maria est aussi une très belle destination. Si vous avez des petits commentaires a me donner, j'apprécierais.
merci