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Hôtel pour amoureux en République Dominicaine au mois de mars 2012? English translation pending
by Lavahe · 2011-09-30 · 31 replies
Bonjour, Pour une première fois je vais partir en amoureux en République Dominicaine en mars 2012 pendant 14 nuits. Je lis tellement de commentaires différents sur les hotels je ne sais plus quoi choisir. J'ai une préférence pour le coté mer caraibe. Je cherche un hotel bon rapport qualité prix. Avez vous des infos à me donner, des hotels ? Merci beaucoup, partir si loin, j'aimerai revenir qu'avec un max de bons souvenirs.🙂
Quelle destination en Thaïlande avec un bébé? English translation pending
by Zoosbrite · 2011-09-26 · 3 replies
Bonjour,

Nous avons plutot l'habitude de partir sac sur le dos, en privilegiant les endroits plus authentiques on va dire, mais avec une petite fille d'un an la donne change un peu... Sans parler qu'on n'a pas vraiment dormi depuis un bail 😉

Donc ce coup-ci on va privilegier le repos, le calme et les doigts de pieds dans le sable, sans avoir a s'occuper de rien, ou presque.

Apres avoir adore Bali et Lombok on s'est dit qu'un petit tour en Thailande nous plairait bien, et pour la premiere fois de notre vie on testerait bien le all-inclusive, hotel de luxe plage et crustaces.

Mais dans quel coin chercher ? On se doute bien que quoiqu'il arrive on sera dans un coin a touristes, mais y en a t-il de moins "usines" que d'autres ?

Phuket semble etre LE coin a fuir, mais quid des autres : Koh Lanta, Krabi etc

Merci d'avance
Riviera Maya... vraiment, quel est le meilleur hôtel? English translation pending
by Carol01 · 2011-09-24 · 17 replies
Me voilà à préparer mon prochain voyage, ça va faire 25 ans que moi et mamagnifique éposuse sommes marié. je suis allé à Varadero, Holguin, floride, Punta cana...on pensait allé en europe mais on aime bien se reposer daans les cariaibe. On est jamais alle à Riviera maya. Je regarde le Grand Palladium, on dit que c'est bien mais loin de l'aréoport et la plage ordinaire. Grand princess sunset (exploser l'an dernier) mias plage ordinaire. Iberostar beau mais beaucoup d'enfant......... Catalonia beau mais vieux ...Aidé moi. Quel est vraiment le meilleur endroit (hotel, plongée, bouffe, sécurité plage et à moin d'une heure de l'aréoport)............Merci beaucoup.
Hôtel Blau Colonial à Cayo Coco English translation pending
by Charlotcham · 2011-09-23 · 9 replies
J'aimerais avoir des commentaires récents sur cet hotel, le Blau Colonial. Est-ce un bon choix, les chambres sont-elles confortables, acceptables ou dûes pour de bonnes renovations?? Le buffet, votre appréciation et pour ce qui est de la plage, est-elle assez large et longue ou étroite et petite (est-elle comme la plage devant le Sol Cayo GUillermo?) Est-ce un bon choix pour une personne à mobilité réduite (doit se déplacer avec des bé- quilles canadiennes, donc pas trop de distance entre, la chambre, le buffet et la plage) Nous avons déjà été deux fois au Mélia Cayo Guillermo, une fois au Sol Cayo Guillermo, nous aimerions essayer peut-être cet hotel-là.Merci de vos commentaires. (Voyage prévu pour le 14 octobre prochain, avec CanJet!!!, jamais voyagé avec ce transporteur.) Au plaisir de vous lire
Croatie: Côte Dalmate, d'îles en îles... English translation pending
by Jemaflor · 2011-09-21 · 11 replies
Des îles … Il y en a plus d’un millier tout le long des côtes de la Croatie, aussi, vouloir les évoquer à travers un récit de voyage peut faire craindre au lecteur un texte quelque peu rébarbatif, style catalogue ! Donc un choix s’impose parmi cet ensemble, il sera tout naturel pour moi. En effet, il se limitera à quelques îles de la côte dalmate, celles où j’ai fait escale lors d’un périple en bateau.

Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.

Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.



Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !

Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.

Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.



Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …

Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !

Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).



Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.

Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.

Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.



Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.

Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.

La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.



Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.

Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !

Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.

Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !

Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …



Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !



De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !

Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).

La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.



Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.



Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.

Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».

La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.

Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !

Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.



Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …

Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !



Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.



Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.



Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.

A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?

En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.



Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.

Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.



Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !

Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.

Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.



On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !

Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.



Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.

Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…



Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.

La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.



A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.



Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !

Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !

Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?

On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.

Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.



Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.

A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.



On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.

Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.



L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !

L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.



Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.



A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.

Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.



Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.



Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !

Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.



Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …

A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …



Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?



La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.

La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.



Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …

Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.

Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.

Jean (Copyright : Septembre 2011)

PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Où aller pour avoir de belles plages à Riviera Maya à prix abordable 4 *? English translation pending
by Solvie · 2011-09-21 · 6 replies
J'ai été au Grand Excaret l'an passé, très bel hôtel mais pas de plage pour marcher. Je veux retourner cette année à Riviera Maya mais j'aimerais avoir une belle plage ou l'on peut marcher longtemps et pouvoir se baigner car je ne suis pas une fille de piscine.On recherche dans les 4* ne dépassant pas 1500$ mais propre.J'y vais en fin février. Merci Solvie
Hôtel Breezes Jibacoa English translation pending
by Laurendeaufr · 2011-09-18 · 7 replies
Bonjour, je sais que cet hôtel n, est pas vraiment à varadero et qu'il est le seul hôtel dans ses environs. Comment est la mer là-bas?les commentaires sur l'hôtel siont bons, mais j'ai déjà entendu dire que la mer n'était pas belle comme ailleurs à varadero.merci!
Kings Canyon, Kata Tjuta, Uluru... (Australie) English translation pending
by Novlang · 2011-09-18 · 0 replies
Mon bus arrive, il est 17h15. « Cette fois c'est la bonne ! » me dit Yann. Je lui fais la bise, je suis certain que je le reverrai un jour, en France ou ailleurs, je monte, me cale au fond. Au revoir Katherine. A ma gauche, un jeune aborigène, la casquette de travers, derrière moi, un vieil homme qui pourrait être son grand père, il semble fébrile, devant, une flopée de jeunes européens. Le chauffeur prend le micro, il a la voix de « Francis ZEGUT », il parle comme un animateur de radio qui fait la nuit, comme un expert de blues-country. Son crâne est chauve, une toile d'araignée noire lui décore le cou. Après deux heures de route, nous faisons un premier arrêt dans une road-house de Mataranka. Trois cowboys boivent du Bundaberg en regardant les fesses généreuses de la jeune serveuse blonde qui bouge au rythme d'une dance-music de bas étage ... Nous atteignons Tennant Creek vers deux heure du matin. Le chauffeur nous abandonne à la gare routière, le temps d'aller faire le plein d'essence et de récupérer des colis à livrer. Il fait froid. Je n'ai pas frisonné ainsi depuis dix mois. Je suis en short-débardeur, mes vêtements chauds sont dans la soute à bagage. Je relâche les épaules, respire par le nez, ferme les yeux, je m'imagine qu'il y a du sable blanc, des palmiers, des vahinées... Une demie heure à tenir et je reprends ma place, c'est la dernière ligne droite, le temps d'un somme, nous arrivons à Alice Springs. Il est neuf heure, je demande à « Francis » s'il peut m'indiquer le backpacker le plus proche. « Le YHA, tu traverses le Mall, ce sera sur ta droite. » Je marche dans le centre commerciale, il ressemble comme deux goutes d'eau à celui de Darwin. Alice Springs ? Des magasins, des bars et des magasins. Une ville charmante? Non, pas vraiment.

Je n'ai qu'un objectif, partir au plus vite voir le Gros Caillou. Aujourd'hui c'est dimanche, les sociétés de bus sont fermées. Je fais le tour des agences de voyage, calcule le coût de revient si j' y vais par mes propres moyens. « (Jusqu'à Ayers Rock Resort, j'en ai pour 90 dollars de bus, y' a quand même cinq cent bornes ! Plus environs 25 dollars par nuits pour dormir, plus le bus pour aller jusqu'à Uluru, j' aimerai bien voir King's Canyon aussi … Ça va me coûter plus de trois cents dollars. Putain ! J'aurai dû m'y prendre avant, trouver un « lift », une petite place dans un van, ça m'aurait couté vachement moins cher, un doigt, pas un bras. J' vais pas m' prendre la tête, il a l'air bien The Rock Tour. ) Bonjour mam'zelle, je suis intéressé par le tour de trois jours... oui je sais, 320 dollars, vous prenez la carte ? » Je rentre au YHA, je n'avais pas eu de contact avec un vrai matelas depuis près de quatre mois, je m'enfonce dans mon lit, la couverture jusqu'au nez, je règle mon réveil...

5H55, Sara, une italienne, et Jaz, une anglo-pakistanaise, attendent à mes cotés la navette qui doit nous récupérer. Le minibus arrive, Karmen saute sur le trottoir, souriante, elle est plus que de bonne humeur. « Allez ! En voiture les gars, on a de la route à faire ! Ça va ? Bien dormi ? Yahoo ! C'est parti ! »

Nous faisons le tour des « hostels » pour récupérer 14 autres passagers. Nous ne sommes que trois gars au milieu de quinze filles. Deux suédoises, quatre allemandes, une autre italienne, une nouvelle anglaise, deux chinoises, une thaie, une coréenne, çà commence bien, je sens que je vais aimer ce tour, aucuns touristes, que des voyageurs, la nuance est importante. Cinq cent kilomètres nous séparent d' Uluru. Nous nous apprêtons à faire plus de mile trois cent kilomètres en trois jours. Nous finissons notre nuit sur le trajet, notre premier objectif est Kings Canyon. A mi-chemin, Karmen nous réveille :

« On va faire un petit jeu, on va faire les présentations » Elle écrit sur le pare brise, « Nom ? Pays ? Profession ? Peur ? Talent de campeur ? »

« -Allez! Chacun va prendre le micro et se présenter, je m'appelle Karmen, mais tous le monde m'appelle La Folle, je viens de Cairns, je suis guide touristique et j'adore mon métier, j'ai un peu peur du noir et … je suis FOLLE !!!, à vous ! … - Heu...je m'appelle Vince, je suis français, j'ai quitté mon job, donc sans emploi et fier de l'être, j'ai un peu peur de la mort, disons que je ne suis pas prêt et heu..., autour d'un feu de camp, je sais mettre l'ambiance. …. - Bien, bien, je note que beaucoup d'entre vous ont peur des serpents et des araignées, mais personne n'a mentionné les souris. Très bien ! Car on va dormir au milieu des souris ! S'il y a des serpents, normalement, vous ne vous en apercevrez pas !!! »

Nous arrivons à Kings Canyon, les touristes ne sont pas là, nous l'avons pour nous seuls. Nous parcourons le Rim Walk, la randonnée de 6 kilomètres, montons rapidement au sommet, à une centaine de mètres au dessus de la plaine. La vue sur le désert est imprenable, l'horizon s'étend sur des kilomètres et des kilomètres. J'ai l'impression de marcher sur Mars, sur un tapis de roches rouges, dans ce paysage sculpté à grands coups de périodes glacières lors des dernières 600 millions d'années... Cet endroit était réservé aux hommes qui venaient chasser dans ce Jardin d'Eden ( baptisé ainsi par les australiens ) aux fougères préhistoriques, enfanté par un billabong, un trou d'eau. Ils fumaient les feuilles d'un arbuste pour rester éveillés trois jours durant : « l'arbre à speed » nous dit Karmen, «- On peut en prendre pour le camp de ce soir ? - Non, dans un parc national, il est interdit d'arracher une feuille... »







Nous marchons pendant trois heures, remontons dans le bus, roulons, nous arrêtons devant Attila , le frère d' Uluru, avant le coucher du soleil.



( Lac de sel )

Un passage par un « bottle shop » ( oui, même dans le désert, l'alcool coule à flot) pour faire le ravitaillement de bières, une seconde étape pour collecter du bois, et nous partons camper dans le bush. J'imaginais le désert australien rouge et... rouge, mais Karmen m'apprend que la pluie régulière qui tombe depuis ces sept dernières années l'a rendu... vert. Nous préparons un grand feu sur lequel nous ferons cuire de la viande de kangourou, des haricots, des légumes et du pain. Diego, un astrophysicien mexicain nous parle de l'espace, nous nous endormons sous la voie lactée, la lune est ronde...



Réveil à cinq heure, Karmen est déjà au top de sa forme :

« Allez, allez, debout bande de fainéants, on se dépêche, y' a du café, du pain, des céréales, allez allez ! On a une longue journée devant nous ! » L'haleine fraiche, les aisselles odorantes, nous reprenons la route, direction Kata Tjuta, en aborigène, cela veut dire « plusieurs têtes ». Ils comptent différemment, un, deux, trois, deux-deux, deux-trois, tjuta, tjuta voulant dire aussi dix, cent, mile... Ce paysage est féérique, mythologique, « mais où est Frodon ? » Karmen nous donne le choix :

« Vous avez deux options. Soit vous partez pour une longue marche , faites le tour du parc. Soit vous me suivez, la marche est courte, un peu plus dure, j'attendrai les autres en haut de la colline. »

Je suis un des seuls à la suivre, les choix ne se font jamais par hasard, à ma grande joie, je reste assis pendant deux heures, je discute avec Kata Tjuta.

«-Karmen, t' as vu ? La colline a des yeux ! - Ça fait plaisir, tu vois les choses. J'allais attendre que tout le monde soit là pour demander : vous ne vous sentez pas observés ? »

Nous stoppons devant une sorte de jardin :

« C'est ici que les jeunes aborigènes étaient initiés à la chasse, venaient s'entrainer. Tu vois ces marques sur la pierre ? Le maitre se tenait là, notait les élèves, ils se devaient de respecter à la lettre les coutumes, de chasser tout en respectant les proies, sous peine d'êtres punis. Si un membre de la tribut faisait une grosse bêtise, les conséquences pouvaient être très lourdes. Durant son sommeil, on lui injectait un produit qui le rendait aveugle pendant trois jours, puis on le lâchait dans le bush. S'il parvenait à revenir au camp, tout était oublié... »

Kata Tjuta est clairement l'endroit que j'ai préféré.









C'est reparti pour un tour, le moment tant attendu, « Uluru ! J'arrive ! » Mon désolement commence au tourist-centre. Ok, les informations sur les us des aborigènes sont intéressantes, mais çà pue le fric à plein nez, « Venez voir quelque chose d'authentique » qu'ils disent, « Nous vous offrons de la culture sur un plateau, mais si vous pouvez boire un café et acheter des t-shirts et des casquettes pour vos petits enfants, c'est encore mieux ! ». Un grand panneau incite les visiteurs à ne pas monter Uluru, cet acte est irrespectueux. Un peu plus loin, une affiche indique les heures d'ouverture pour l' escalader... Il est aussi interdit de prendre des fragments d'Uluru, ce qui est drôle, c'est qu'il existe un service où des gens, se sentant coupables et maudits, renvoient les pierres qu'ils ont ramassées.

J'y suis enfin, je marche sur le sentier pédestre, touche tendrement le gros caillou. Je regarde avec peine les gens grimper dessus, me disant avec ironie que j'aimerai bien en voir un tomber. Je vois Uluru comme une femme, une protectrice qui abritait les tributs environnantes. Karmen nous explique qu'une de ces cavités était la cuisine, qu'une autre était le terrain de jeu des enfants, celle-là servait pour des cérémonies... Même si je suis impressionné par ses courbes, par le fait qu'elle ne se soit qu'un seul et unique bloc, par le contraste de sa couleur avec celle du ciel, par sa beauté, je n'arrive pas à profiter du moment, je ne me sens pas très à l'aise, je fais parti de ces gens qui violent cette mère... Uluru a été rendue aux aborigènes à la condition que le gouvernement australien puisse l'utiliser à des fins touristiques. J'aimerai l'avoir pour moi tout seul, m'assoir face a elle , la comprendre, l'observer attentivement, ressentir l'atmosphère si particulier qui l' entoure, mais trop de monde s'agite, je dis à Karmen que nous ne vallons pas mieux que « ces putains de touristes à la con », elle me rassure en me disant que je suis un voyageur.





Nous nous éloignons pour le coucher du soleil, afin de la voir de loin et de prendre la photo de carte postale. Elle est bien plus impressionnante, je ressens d'avantage de choses, bien que nous soyons entourés par tous les autres « tours-opérators » qui ont fait péter le vin blanc pétillant pour l'occasion.



Si j'avais à refaire les choses, je louerai un van et j' irai à contre sens de tous le monde, mais bon je ne vais pas bouder mon plaisir, j'ai choisi le moins pire des tours, et j'ai de belles photos, des souvenirs... Mon objectif australien est rempli ! Voir Uluru, çà, c'est …! Une dernière nuit sous les étoiles, un dernier lever de soleil face à Uluru, c'est notre récompense, nous sommes enfin seuls au monde, une dernière marche dans le parc, cette fois-ci je parviens à m'isoler, et nous prenons la route du retour.



Ce soir nous mangerons tous ensemble au Rock Bar, ils nous ont concocté un bon petit menu pour dix dollars. Je prends le Ghan demain, je serai à Adélaïde après-demain...
Vidéo HD sur le Vietnam! English translation pending
by Wolfang · 2011-09-17 · 5 replies


Un court résumé de quelques minutes d'un séjour de 2 mois au Vietnam (avec un peu de Cambodge) entre amis!
Vélo pour un voyage de six mois minimum? (budget de 500 euros) English translation pending
by Incal · 2011-09-14 · 8 replies
Bonjour,

Tout d'abord merci à ceux qui me liront, que vous répondiez ou non. Ensuite, je me doute que mes questions ou d'autres très proches ont déjà été posées un nombre non négligeable de fois, mais ce site étant un forum et non une encyclopédie, je vous serai reconnaissant de ne pas "me faire remarquer que la question a déjà été soulevée dans tel topic".

Globe-Trotteur en herbes, je planifie un voyage de 6 mois au moins en Europe et peut être un peu en Asie, dans un (très) grand tour au départ de Paris, j'ai quelques questions concernant le matériel et le budget.

Le vélo: Sans être novice en vélo, beaucoup de détails m'échappent dans la fiche technique d'un vélo, j'aimerais savoir déjà si un vélo dans mon budget de 500 euros peut tenir la route pour un tel voyage? les prix que j'ai vus sur certains sites m'ont fait simplement halluciner et très peur. Je ne cherche pas un vélo de compétition, mais un vélo solide surtout, qui ne craigne pas la météo ou divers terrains difficiles (boue, sable, eau, bois épais, montagne...), et un minimum confortable, puisque je vais passer beaucoup d'heures dessus chaque jour ou presque. PS: Éventuellement, un vélo d'occasion voire à retaper ne m'effraie pas!

secundo, du matériel de réparation: Que privilégier dans mon kit de réparation ? quel budget ça représente ? je serai limité en poids et en place, je veux donc me limiter à l'indispensable, sauf que je ne sais pas vraiment de quoi il s'agit, à part une pompe et des rustines.

Bagages: bien que mon choix ne soit pas arrêté, je compte équiper mon vélo du maximum raisonnable de sacoches. Je préfère éviter de prendre une remorque par peur de perdre en mobilité sur des terrains difficiles (dites moi si je me trompe...) J'ai notamment mon matériel de camping à emmener, c'est ce qui prendra le plus de place. J'essaie de m'en tenir à 200 euros pour les sacoches, pour quelque chose de résistant à tout type de météo et qui soit le plus étanche possible. C'est faisable ?

Si vous avez lu ça, vous en savez sûrement plus que moi sur ces questions, merci d'avances pour votre aide!

Incal
Centre de plongée scaphandre ou snorkeling près de l'hôtel Sirenis Playa Turquesa à Holguin English translation pending
by DragonEyes · 2011-09-14 · 37 replies
Bonjour, je m'apprète à faire mon premier voyage à Cuba (du 23 octobre au 30 octobre 2011) et suis en train de faire mon cours de plongée sous-marine. J'aimerais savoir si il y a un endroit où je peux faire et du snorkeling, et de la plongée scaphandre près de mon hôtel (Sirenis Playa Turquesa, situé à Playa Yuraguanal, côte nord de la province de Holguin). Je veux bien sûr trouver un endroit sérieux et comme je suis seul qui fait de la plongée, pouvoir m'informer si je peux me joindre à d'autres personnes. Et comme je ne connais pas l'endroit du tout, j'ai besoin d'aide.

Merci à l'avance!
Renseignement sur assurance plongée et moto sur Phuket English translation pending
by Lucie156 · 2011-09-13 · 10 replies
Bonjour à toutes et à tous, je suis toute nouvelle sur le site et j'ai pu constater que les discussions vont bon train, et les membres très fidèles et précis dans les réponses. Donc je me permet de vous demander quelques renseignements car je vais à Phuket du 25-12 au 13-01-12. Est ce que la saison des pluies seras terminée? et quelle chaleur fait-il à cette époque de l'année, nous avons louer chez Charly bungalow qui apparemment est très sympa selon les messages sur le forum. savez vous si c'est bungalows sont loin de la plage? si il y a de bons restaurants de fruits de mer (j'en raffole) sur la plage de Nai Yang Beach, et quels sont-ils? 😛 nous voulons faire également de la plongée car je me suis enfin décidée à passer l'année dernière "l'OPEN WATER" à Lombok (Indonésie) car mon mari est plongeur et nous voudrions faire quelques plongées. quelqu'un pourrait me dire si les centre de plongées sont bien assurés ou si il est préférable de prendre une assurance personnelle, de même pour la moto car j'ai cru comprendre que les thaïlandais n'hésitent pas à faire payer le prix fort de la moto si il y a problème. Je suis allée en Thaïlande il y a une quinzaine d'années et cela à certainement pas mal bougé côté touriste. j'étais allée sur une plage de sable blanc doux et poudreux comme du talc ou de la farine, incroyable on s'enfonçait dans le sable comme dans des sables mouvants, mais je ne me rappelle plus ou elle se trouve.🙁 j'aimerai tellement la faire découvrir à mon mari, cette plage de rêve, bon si quelqu'un la connaît ou en connaît une? je n'ai jamais retrouvé du sable aussi fin même en Indonésie que je connais bien pour y avoir été plus de 10 ans. sinon dans ce coin j'espère que ce n'est pas trop mort coté ambiance? je ne veux pas la foule comme à Patong où j'ai gardé un mauvais souvenir déjà à l'époque en 1995 c'était blindé de monde et pas mal de tourisme sexuel que je n'apprécie vraiment pas. un peu de tourisme à petite dose me conviens mieux, je suis parisienne et la foule j'en ai toute l'année. bref je remercie tout ceux qui me répondrons. A très bientôt je l'espère 😏
A faire, à voir à Port El Kantaoui? English translation pending
by Sandyberube · 2011-09-13 · 1 reply
Je serai à l'hotel Seabel à Port El Kantaoui pour 3 jours seulement et je voudrais visiter les alentours au maximum. J'aimerais avoir des suggestions de lieux à visiter, d'excursions à faire etc.... Merci beaucoup à l'avance.
Voyage de noce, la destination idéale? English translation pending
by JulienBalbu · 2011-09-12 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je viens faire appel à vous car je suis en train de préparer mon mariage avec ma compagne pour le mois de mai 2012. Entre les préparations pour le jour J je fais également des recherche pour notre voyage de noce. Nous savons ce que nous voulons mais nous ne savons pas où aller ^^

Pour faire simple la demoiselle veut une île, du sable, de l'eau transparente et du soleil. Le monsieur lui veut des paysages, des balades, du contenu. Bref je veux autre chose que me prélasser une semaine au soleil :)

Pour les îles il y en a qui font rêver, les Maldives, les Seychelles etc... mais j'ai peur de payer pour m'ennuyer et rester dans un complexe hôtelier sans rien à faire d'autre que manger, bronzer, se baigner. Du coup on a pensé aux Antilles mais je ne sais absolument pas ce que ça vaut.

Bref quelles destinations vous paraissent correspondre à nos besoin (quelques jours d'excursions puis repos) ? Pas forcément les Antilles, ça peut être dans l'Océan indien ou pacifique.

Merci ^^
Plages à Koh Lipe: loger à Pattaya beach ou Sunrise Beach? English translation pending
by Nikodemo · 2011-09-10 · 13 replies
Bonjour, je veux me rendre avec mon amie sur Koh lipe début Novembre prochain, et j'ai vraiment enormement de mal à savoir s'il est préférable de se loger sur Pattaya beach ou Sunrise beach. Nous aimerions etre aussi proche des restos et bars pour le soir et à la fois etre sur la plus belle plage. Qu'en pensez-vous ? Merci d'avance pour vos réponses.
Ko Phangan avec des enfants plutôt que Phuket? English translation pending
by Tripmaman · 2011-09-10 · 9 replies
Nous partons pendant les vacances scolaires de février 2012 en Thaïlande avec nos deux enfants (3 et 8 ans). Nous séjournerons à Phi Phi (Laem Tong) quelques jours et pensions d'abord séjourner à Phuket où nous cherchions une location de maison sympa en bord de plage. Mes recherches ayant été vaines, j'ai épluché les guides et pense orienter mes recherches sur Kho Phan Ngan que nous ne connaissons pas. Lors d'anciennes discussions (2009) la plage de Haad Salad était souvent conseillée pour son snorkeling facile, la clarté de ses eaux et son ambiance sympa. Est-ce selon vous toujours le cas ? Auriez-vous des suggestions d'hébergement en bord de plage à conseiller à une famille ? Une autre plage à nous suggérer ? Des activités possibles sur l'île et susceptibles de plaire à de jeunes enfants? Bref, tous vos conseils seront les bienvenus. D'avance merci. Un stop de deux jours dans la station familiale de Hua Hin, histoire de flairer une autre atmosphère (plus urbaine) vous paraît-il judicieux ?
Ténérife en avril avec deux enfants English translation pending
by Lereian · 2011-09-09 · 4 replies
Bonjour, Je pars à Ténérife avec mes deux petits enfants de 11 et 7 ans. Que faire sur l'île ??? J'ai vu qu'on pouvait faire du chameau où ? Nous allons louer une voiture, donc possibilité de déplacements ; nous serons à la Playa de las Americas. Shopping, qu'est ce qui est intéressant par rapport à la France ? Merci à tous de vos réponses
États-Unis: quel ordre de visite pour Gooseneck, Mokee Dugway et Valley of the Gods? English translation pending
by LuigiSicilia · 2011-09-09 · 5 replies
Bonjour à tous !

En Octobre je prévois de faire Cameron-Gooseneck+Mokee Dugway+Mulley Point+Valley Of the God avant de finir la journée à Monument Valley et y passer la nuit. Pourriez-vous me conseiller quant à l'ordre optimal pour visiter ces sites ?

Merci d'avance à tous
Programme sur Phuket et ses alentours en février 2012 English translation pending
by Maglini · 2011-09-08 · 27 replies
Salut à tous, je vais pour la premiere fois en thailande en famille du 29/01 au 12/02/12. je serai avec ma femme et notre fille de 2ans. C'est notre premier voyage aussi loin et aussi longtemps, donc plein de questions j'arrive directement à Phuket avec Qatar. Et c'est là que j'ai besoin de vos lumieres!! nous souhaitons passer A/ 1 ou 2 nuits à phuket au calme avant de B/ "descendre" 4 nuits à PhiPhi C/ puis re 4 nuits à Lanta D/ et enfin 3 nuits à Patong

Deja pour commencer, n'est ce pas trop chargé comme programme, ou y'a t il une étape à retirer?

pour le A/ je pensais à Nai Harn (votre avis??), j'ai vu que c'était au sud de l'ile et au calme, donc ça sera facile de partir de la bas vers PhiPhi ma question, quel hotel me conseillez vous à moins de 2500baths la nuit?

Pour le B/ j'ai pas trop di'dée ni pour le logement, ni pour les activités, à part un tour a Maya Bay

Pour le C/ je dirai les plages du nord ouest pour le sable et la relative animation mais quel hotel me conseillez vous

Pour le D/ j'ai vu que sur VF le genre d'ambiance que c'est mais bon on voudrait bien voir cette animation par nous meme. Alors ma question: quel hotel serait assez calme sans etre trop loin du centre

notre particularité, nous voyageons avec un enfant de 2 ans, donc pas possible de louer de scooter, et nous cherchons des hotels pas trop loin de la mer ou avec piscine,

notre budget hotel est de 50€ par nuit, mais on pourrait faire un effort à lanta si ya quelque chose de super chouette vers 80€

Voilà donc on aimerait la plage, les beaux paysages, les petites excursions (à cause de la petite), et un peu d'animation

Merci de de nous faire profiter de vos lumieres
Quinze jours en Turquie avec deux bébés de 20 mois? English translation pending
by Suzyandco · 2011-09-07 · 3 replies
Bonjour,

nous prévoyons un séjour de 15 jours en turquie fin septembre - début octobre, avec nos 2 bébés de 20 mois.

La première semaine est déjà bouclée : 8 jours en hotel à Istanbul, histoire de bien profiter de la ville.

En revanche, pour la deuxième semaine (8 jours aussi) nous louons une voiture et puis... Mystère !

Nous avions prévu initialement d'aller en Cappadoce, mais les affreux commencent seulement à marcher et ils pèsent assez lourd ! J'imagine que le secteur et l'ensemble des sites ne sont pas très carrossables en poussette double... Ce sera pour un autre voyage.

Du coup on se disait : partir à Antalya et y établir notre camp de base pour profiter des plages et aussi visiter les sites de la région. Ce ne sera pas toujours carrossable, mais le portage des bébés ne durerait que le temps des visites (on tient à peu près 3-4 h avec des pauses), il n'y aurait pas de grosses rando pour accéder aux sites.

En pratique, quelle est la durée de trajet entre Istanbul et Antalya (peut-être prévoir une étape, dans quelle ville) ? Y-a-t'il des plages de sable sur la côte aux alentours d'Antalya ? Nous pensons nous déplacer dans un rayon de 200 km autour de cette ville une fois sur place. Peut être est-ce plus sympa de s'établir dans un village côtier plutôt que dans la ville (rapport aux plages de sable 🙂) ? Avez-vous des sites particuliers à nous conseiller pour les visites (On a déjà coché Termessos et Olympos) ?

Bref, les choses se dessinent doucement dans notre esprit pour cette deuxième semaine, mais c'est vrai que l'aide de quelques voyageurs expérimentés serait précieuse.

Salutations

Suzy
Notre future croisière aux Caraïbes sur le Msc Poésia English translation pending
by Ptitlou · 2011-09-07 · 7 replies
Bonjour.

Nous prévoyons une croisière en janvier 2013 aux caraïbes sur le poésia de MSC , avec embarquement à Fort Lauderdale puis Charlotte Amalie, San juan, Nassau, Key west, Cozumel, Ile de roatan, Montego Bay;aussi j'aimerai avoir des témoignages des perssonnes qui ont déjà éffectué cette croisière!! si vous avez des photos, des conseils pour les escursions, quelle compagnie aérienne avez vous eu, la météo en janvier, la température de l'eau, le bateau(poésia)etc.....

Merci beaucoup

ANNIE
Plonger sur Layang Layang: hébergement et club? (Malaisie) English translation pending
by Run97 · 2011-09-05 · 4 replies
Bonjour je pars fin septembre sur le nord de bornéo, je vais plonger sur Sipadan, mais j'aurais aimé faire un petit tour sur Layang-Layang pour y plonger quelques jours et me reposer, mais je ne lis aucun CR sur le sujet, quelqu'un pourrait il me renseigner ou partager son expérience, quel hébergement et club ? et les iles Mataking, peut on y loger et comment sont les plongées, j'avoue ne pas savoir ou aller, Mabul et ses plongées Muck! du sable et de la vase... Tout conseil sera bienvenu Run 97
Location de moto à Hanoi English translation pending
by Wannaspa · 2011-09-05 · 21 replies
Bonjour à tous, Je cherche à louer une moto de Hanoi pour faire une boucle de plusieurs jours dans le Nord. Avez-vous des adresses à recommander pour location de moto ? D'avance merci pour votre aide
Climat à Ténérife fin octobre? English translation pending
by Amelie1988 · 2011-09-05 · 5 replies
Bonjour,

J'envisage de partir dans le sud de Ténérife à la fin du mois d'octobre, pourriez-vous me dire s'il y fait toujours chaud à cette époque de l'année? Est-il encore possible de se baigner dans la mer? Pleut-il souvent?

D'avance merci. 🙂
Gîte TI-Soleil en Guadeloupe? English translation pending
by Lolo95400 · 2011-09-04 · 3 replies
Bonjour,

Nous allons reserver une location d'appartement chez TI SOLEIL en guadeloupe situer entre st anne et st françois y'en a t'il qui on deja sejourner la bas??
4x4, pistes, points GP dans le secteur Tozeur, Kebili, Matmata, Tataouine, Lorzot et El Borma? English translation pending
by Douz2012 · 2011-09-02 · 5 replies
Bonjour à tous ! je recherche des pistes , des points GPS de lieux interessants ou utiles ( camping, carburant, point d'eau...), mais aussi des conseils, pour un prochain voyage en 4X4 dans le secteur : Tozeur, Kebili, Matmata, Tataouine, Lorzot et El Borma. Merci à tous Douz2012
Cadeaux aux femmes de chambre, hôtel Playa Pesquero, Holguin? English translation pending
by 34voyages · 2011-09-02 · 41 replies
Bonsoir, Je reviens visiter le site après plusieurs mois. Heureusement j`avais noté mot de passe etc...

Nous prévoyons partir vers le 13 janvier. Ceux qui sont allés à cet hôtel, qu`est-ce qu`ils se donnaient comme cadeau au femme de chambre.

Et comment était la plage ?

Merci de vos réponses
Iberostar Varadero ou Paradisus Princesa del mar English translation pending
by Mamantao · 2011-09-01 · 1 reply
Salut!

Nous sommes un groupe de 8 jeunes dans la fin vingtaine et nous avons fais un voyage l'an passer au Barcelo cayo santa Maria et on a adorer! La plage merveilleuse, le schambres belels et propres, la bouffe bien correcte car nous ne somme spas fdifficiles et le Pueblo a cote pour les soirs de debauche! :P Nous voulons retourner cette annee mais essayer une autre place... Je suis aussi deja aller au Las Dunas en famille et je suis vendu au Cayo santa Maria et c pour cette raison qu'on avait choisi cet hotel... On veut trouver une autre place mais j'ai peur d'etre decue a comparer a la bas.... Nous voulons vraiment retrouver la plage de la bas, c'est ce qui est le plus important...Assez large plage, sable blanc, mer turquoise et transparente.. Nous voulons aussi un endroit pour relaxer mais avec quand meme assez d'animation pour avoir du fun quand ca nous tente, de la musique de temps en temps sur la plage, une disco pour feter 2-3 soirs dans la semaine!! On ne veut pas que ce soit mort a 10h le soir non plus... Nous voulons aussi au moins un 4 1/2 ou 5 etoiles, pas moins... Pouvoir aussi faire 1-2 excursions durant la semaine... J'ai ressorti ces 2 resorts qui semble etre dans les meilleurs et j'aimerais votre avis pour ceux qui sont aller.... Lequels est le mieux pour nous? La plus belle plage? L'animation? La bouffe? Les excursions?

Merci!!
Périple de onze jours à la Réunion English translation pending
by Murielleetjc · 2011-08-30 · 6 replies
Bonjour,

Nous partons en voyage a la réunion durant 11 jours, fin novembre (inclus jour d’arrivée et de départ). Nous allons séjourner a Sainte Rose. Y a t-il quelqu'un qui pourrait nous aider dans le montage de notre périple ?? 😏

C'est une grande première pour nous et nous ne savons pas par où commencer et le temps qu'il faut pour visiter ou randonner. Le GEO Reunion est devenu notre livre de chevet mais des conseils et des avis, serait les bienvenus

Merci 😉

Murielle et JC
Hôtel Gran Bahia Principe Riviera Maya English translation pending
by Rotremjr · 2011-08-30 · 10 replies
Quelqu'un sait si l'on peut aller sur la plage et se baigner dans la petite baie située à droite du complexe ?

Voir carte:

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