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Excursions de l'hôtel Playa Pesquero à Holguin? English translation pending
Bonjour,
Je m'adresse à ceux qui connaissent bien cette destination:
Je serai à Holguin dans deux semaines au Playa Pesquero. On me dit que l'hôtel est très bien. Par contre, j'aimerais bien avoir plus d'information sur les excursions offertes, si ça vaut le coup d'aller visiter la ville d'Holguin ou Guadalavarca, les attractions et si il y a des endroits où l'on peut faire un peu de shopping. Je crois qu'il y a beaucoup de vendeurs itinérants sur les plages qui vendent des produits de fabrication locale mais si vous avez des suggestions à me faire sur "ce qu'il ne faut pas manquer", j'attends vos commentaires! J'aimerais également savoir quels sont les meilleurs restaurants à la carte au Playa Pesquero. Tout vos commentaires et suggestions seront grandement appréciés!
Je m'adresse à ceux qui connaissent bien cette destination:
Je serai à Holguin dans deux semaines au Playa Pesquero. On me dit que l'hôtel est très bien. Par contre, j'aimerais bien avoir plus d'information sur les excursions offertes, si ça vaut le coup d'aller visiter la ville d'Holguin ou Guadalavarca, les attractions et si il y a des endroits où l'on peut faire un peu de shopping. Je crois qu'il y a beaucoup de vendeurs itinérants sur les plages qui vendent des produits de fabrication locale mais si vous avez des suggestions à me faire sur "ce qu'il ne faut pas manquer", j'attends vos commentaires! J'aimerais également savoir quels sont les meilleurs restaurants à la carte au Playa Pesquero. Tout vos commentaires et suggestions seront grandement appréciés!
Consigner ses bagages à Barcelone? English translation pending
bonjour à tous,
je recherche un endroit pour consigner mes bagages pendant une nuit et une journée à Barcelone. quelqu' un connaitrez un endroit ? à la gare ? dans une auberge ?
merci d'avance !
je recherche un endroit pour consigner mes bagages pendant une nuit et une journée à Barcelone. quelqu' un connaitrez un endroit ? à la gare ? dans une auberge ?
merci d'avance !
Périple à moto au Maroc en 2008 English translation pending
j'avais commencé à poser certaines questions à partir de la discussion de Laurence88 (Retour d'un mois itinérant au Maroc à moto), auxquelles raoulx a répondu immédiatement et je l'en remercie encore, mais il m'a semblé préférable d'ouvrir une autre discussion pour ne pas encombrer celle de Laurence88 et en prévision des questions potentielles à mon retour.
en 2 mots: je projete un voyage moto en solitaire en varadero au maroc l'année prochaine, (voir circuit joint), départ par l'Espagne et retour en bateau Nador-Sete et de nombreuses questions me viennent à l'esprit: remontée vers le nord par Fès ou Guercif? compte tenu du parcours prévu, vaut-il mieux parler quelques mots d'arabe ou de bèrbère? il me reste un an pour apprendre à baragouiner 2-3 mots. un GPS est il indispensable, superflu? lequel choisir? à partir de quelles cartes définir sa route, comment? quels pneus pour 6500 kms dont 3-400 de piste?
merci de me faire profiter de votre expérience.
en 2 mots: je projete un voyage moto en solitaire en varadero au maroc l'année prochaine, (voir circuit joint), départ par l'Espagne et retour en bateau Nador-Sete et de nombreuses questions me viennent à l'esprit: remontée vers le nord par Fès ou Guercif? compte tenu du parcours prévu, vaut-il mieux parler quelques mots d'arabe ou de bèrbère? il me reste un an pour apprendre à baragouiner 2-3 mots. un GPS est il indispensable, superflu? lequel choisir? à partir de quelles cartes définir sa route, comment? quels pneus pour 6500 kms dont 3-400 de piste?
merci de me faire profiter de votre expérience.
Recherche hôtel à Phu Quoc au Vietnam English translation pending
Bonjour, j'ai pris connaissance d'un petit Hôtel ( Bo resort) par la lecture de se forum, mais malheureusement pour le mois de décembre il est déjà complet, y a t'il quelqu'un qui peut me donner quelques sugestions sur d'autres établissement dans cette région, dans la même catégorie.
cordialement
Anne
Retour d'une croisière sur le Carnival Destiny Fun Ship du 1er au 8 avril English translation pending
Embarquement
L'embarquement au départ du port de san juan s'est fait en début d'après-midi et s'est déroulé super bien, pas d'attente malgrè les contrôles de sécurité, mais c'était assez bien organisé. Les premières photos sont prises avant de monter sur le navire.
Cabine
Nous avions la cabine 2316, sur le 2e pont (Main Deck). Nous avions une cabine intérieure sans hublot mais assez spacieuse et confortable! Beaucoup d'espace de rangement, 2 lits qui forment un lit queen, télé, coffre de sécurité, douche. Les cabines sont climatisées (SUPER) donc on est très bien. Il y a des boissons gazeuses et des bouteilles d'eau dans la cabine mais elles sont payantes, ce qui est un peu décevant car les prix sont élevés (entre 2.50 et 3.50 $ US par bouteille). Sinon, tout était parfait!
Bateau
Arrivés dans notre cabine, nous avons rangés nos choses rapidement pour aller explorer le Destiny. Il y a 11 ponts au total. Les piscines sont au 9e et 10e pont, avec les restos-buffets. J'ai trouvé le bateau spacieux, assez propre, la décoration laisse un peu à désirer, surtout là où se trouve le buffet mais en général c'est bien. Il y a vraiment beaucoup de chaises longues de disponibles, les piscines sont assez petites mais parfois il n'y avait pas grand-monde, les spas étaient bien aussi. Il y a également une glissade d'eau qui est ouverte le jour seulement. Sur le 5e pont, il y a la promenade, avec les magasins, les bars night club & lounges 11 au total, le salon internet et une super salle de sport sauna jacusi homme & femme.
Restaurants
Il ne manque pas d'endroits pour manger! Le restaurant-buffet Sea and Sun sur le Lido Deck au 9e pont est l'endroit idéalpour manger. Les buffets changent chaque jour et sont donc assez variés. La qualité est correcte, en général c'est bon mais certains mets étaient moins réussis, comme les sushis et aussi les desserts que nous n'avons pas trop aimé. Il y a des fontaines de jus de fruits et de limonade, mais pas de boissons gazeuses (elles sont payantes). Ce que j'ai moins aimé c'est qu'à certaines heures il y a beaucoup de monde et faut être patient pour se servir au buffet. Sur le même pont, il y a la pizzeria qui est ouverte 24 heures sur 24; les pizzas sont moyennes et rapidement servies. Il y a aussi le New York Deli, comptoir qui sert des sandwichs chauds et froids. Le Happy Valley repas asiatique pas vraiement génial mais chaud cuisson au wok.
Le Grill est un comptoir situé près de la piscine principale, à l'extérieur. On y sert des hamburgers, hot dogs, frites.
Ensuite, parlons des restaurants (dining room). Nous étions au Universe Dining Room et nous avons obtenu une table pour deux, N°537 près de la fenêtre! La plupart des tables sont pour plusieurs personnes, et nous n'avions pas envie d'être avec d'autres gens, donc nous avions fort apprécié d'être seuls! La nourriture est d'une bonne présentation, mais la gastronomie reste Française nous avons trouvé cela moyen sans doute étant des Français habitué aux bonnes tables cependant le service est de très bonne facture. Il y a eu 2 formal nights où tout le monde est habillé chic. Ne surtout pas manquer la soirée buffet au Sun & Sea Restaurant avec les sculpture sur glace et autre présentation de dessert gateaux etc... beaucoup de talents et de belles photos à faire
Spectacles
Les spectacles étaient très bons! Beaucoup de costumes, de décors, d'humour! Il y avait un spectacle de magicien (un peu court) et 1 one man show d'un humoriste cubain. Les gens semblent avoir apprécié cette diversité, mais pour nous français en dehors des spectacle de Music hall y aller n'avait aucun interet car nous ne comprenoions rien ils parlent trop trop vite pour notre anglais !!!
Les Escales
St Thomas, Dominique, Barbade, St Lucie, Dominique Vivant en Guadeloupe nous n avons pas été visiter les plages etc... mais plutot exploré les divers marchés et commerces qui d'une ile à l'autre se ressemble les memes objets, les memes t-shirts etc..., nous avons beaucoup aimé St lucie et ses bars roots de roots.
La journée en mer
C'est la que l'on se rend compte qu'il y a près de 5000 perss sur le bateau car comme perssone ne descend aux escales, embouteillage pour manger !!!et trouver une place autours de la piscine.
Service sur Destiny
Rien à redire! Le service est excellent, et notre stewart était super sympathique! Les gens sont dévoué avec toujours le sourire aux lèvres! Nos chambres étaient faites 2 fois par jour et le soir nous avions des chocolats qui nous attendaient et sur le lit un petit animal confectionné avec une serviette de bain nous les avons tous photographié, il y a aussi la brochure décrivant les activités sur le bateau pour le lendemain!
Clientèle
Très familiale, la majorité des passagers sont des Américains et surtout des Latinos-américains. Les enfants étaient assez bruyants sur les ponts et nous avons constaté les différence de méthodes d'educations (gaspillage de nourriture) Les messages dans les interphones sont un peu dérangeants quand tu es dans ta cabine, de plus ils sont bilingues à chaque fois (anglais et espagnol). Nous avions dû, dès le premier soir, participer à la simulation d'évacuation, ce qui était assez drôle! ABANDON SHIP
Débarquement
Nous avons débarqué en priorité a cause de notre connexion c'est bien organisé Rapide, et très efficace. J'ai été assez surprise. Nous sommes sortis en moins de 40 minutes! cependant pour récupérer les valises c'est un peu la foire. Direction aéroport pour 21$
Bon séjour pour un repos total il est préférable de fréquenté la piscine arrière moins de monde, et surtout les ponts promenade du Deck N°3 1000 fois plus calme. Rapport qualité prix c'est un très bon produit, attention il faut parlé un minimum d'anglais car le français à bord est quasi innexistant. La boutique de bijoux et interessante il y a de bonnes affaires surtout pour nous français grace à l'euro.
je reste à votre disposition
L'embarquement au départ du port de san juan s'est fait en début d'après-midi et s'est déroulé super bien, pas d'attente malgrè les contrôles de sécurité, mais c'était assez bien organisé. Les premières photos sont prises avant de monter sur le navire.
Cabine
Nous avions la cabine 2316, sur le 2e pont (Main Deck). Nous avions une cabine intérieure sans hublot mais assez spacieuse et confortable! Beaucoup d'espace de rangement, 2 lits qui forment un lit queen, télé, coffre de sécurité, douche. Les cabines sont climatisées (SUPER) donc on est très bien. Il y a des boissons gazeuses et des bouteilles d'eau dans la cabine mais elles sont payantes, ce qui est un peu décevant car les prix sont élevés (entre 2.50 et 3.50 $ US par bouteille). Sinon, tout était parfait!
Bateau
Arrivés dans notre cabine, nous avons rangés nos choses rapidement pour aller explorer le Destiny. Il y a 11 ponts au total. Les piscines sont au 9e et 10e pont, avec les restos-buffets. J'ai trouvé le bateau spacieux, assez propre, la décoration laisse un peu à désirer, surtout là où se trouve le buffet mais en général c'est bien. Il y a vraiment beaucoup de chaises longues de disponibles, les piscines sont assez petites mais parfois il n'y avait pas grand-monde, les spas étaient bien aussi. Il y a également une glissade d'eau qui est ouverte le jour seulement. Sur le 5e pont, il y a la promenade, avec les magasins, les bars night club & lounges 11 au total, le salon internet et une super salle de sport sauna jacusi homme & femme.
Restaurants
Il ne manque pas d'endroits pour manger! Le restaurant-buffet Sea and Sun sur le Lido Deck au 9e pont est l'endroit idéalpour manger. Les buffets changent chaque jour et sont donc assez variés. La qualité est correcte, en général c'est bon mais certains mets étaient moins réussis, comme les sushis et aussi les desserts que nous n'avons pas trop aimé. Il y a des fontaines de jus de fruits et de limonade, mais pas de boissons gazeuses (elles sont payantes). Ce que j'ai moins aimé c'est qu'à certaines heures il y a beaucoup de monde et faut être patient pour se servir au buffet. Sur le même pont, il y a la pizzeria qui est ouverte 24 heures sur 24; les pizzas sont moyennes et rapidement servies. Il y a aussi le New York Deli, comptoir qui sert des sandwichs chauds et froids. Le Happy Valley repas asiatique pas vraiement génial mais chaud cuisson au wok.
Le Grill est un comptoir situé près de la piscine principale, à l'extérieur. On y sert des hamburgers, hot dogs, frites.
Ensuite, parlons des restaurants (dining room). Nous étions au Universe Dining Room et nous avons obtenu une table pour deux, N°537 près de la fenêtre! La plupart des tables sont pour plusieurs personnes, et nous n'avions pas envie d'être avec d'autres gens, donc nous avions fort apprécié d'être seuls! La nourriture est d'une bonne présentation, mais la gastronomie reste Française nous avons trouvé cela moyen sans doute étant des Français habitué aux bonnes tables cependant le service est de très bonne facture. Il y a eu 2 formal nights où tout le monde est habillé chic. Ne surtout pas manquer la soirée buffet au Sun & Sea Restaurant avec les sculpture sur glace et autre présentation de dessert gateaux etc... beaucoup de talents et de belles photos à faire
Spectacles
Les spectacles étaient très bons! Beaucoup de costumes, de décors, d'humour! Il y avait un spectacle de magicien (un peu court) et 1 one man show d'un humoriste cubain. Les gens semblent avoir apprécié cette diversité, mais pour nous français en dehors des spectacle de Music hall y aller n'avait aucun interet car nous ne comprenoions rien ils parlent trop trop vite pour notre anglais !!!
Les Escales
St Thomas, Dominique, Barbade, St Lucie, Dominique Vivant en Guadeloupe nous n avons pas été visiter les plages etc... mais plutot exploré les divers marchés et commerces qui d'une ile à l'autre se ressemble les memes objets, les memes t-shirts etc..., nous avons beaucoup aimé St lucie et ses bars roots de roots.
La journée en mer
C'est la que l'on se rend compte qu'il y a près de 5000 perss sur le bateau car comme perssone ne descend aux escales, embouteillage pour manger !!!et trouver une place autours de la piscine.
Service sur Destiny
Rien à redire! Le service est excellent, et notre stewart était super sympathique! Les gens sont dévoué avec toujours le sourire aux lèvres! Nos chambres étaient faites 2 fois par jour et le soir nous avions des chocolats qui nous attendaient et sur le lit un petit animal confectionné avec une serviette de bain nous les avons tous photographié, il y a aussi la brochure décrivant les activités sur le bateau pour le lendemain!
Clientèle
Très familiale, la majorité des passagers sont des Américains et surtout des Latinos-américains. Les enfants étaient assez bruyants sur les ponts et nous avons constaté les différence de méthodes d'educations (gaspillage de nourriture) Les messages dans les interphones sont un peu dérangeants quand tu es dans ta cabine, de plus ils sont bilingues à chaque fois (anglais et espagnol). Nous avions dû, dès le premier soir, participer à la simulation d'évacuation, ce qui était assez drôle! ABANDON SHIP
Débarquement
Nous avons débarqué en priorité a cause de notre connexion c'est bien organisé Rapide, et très efficace. J'ai été assez surprise. Nous sommes sortis en moins de 40 minutes! cependant pour récupérer les valises c'est un peu la foire. Direction aéroport pour 21$
Bon séjour pour un repos total il est préférable de fréquenté la piscine arrière moins de monde, et surtout les ponts promenade du Deck N°3 1000 fois plus calme. Rapport qualité prix c'est un très bon produit, attention il faut parlé un minimum d'anglais car le français à bord est quasi innexistant. La boutique de bijoux et interessante il y a de bonnes affaires surtout pour nous français grace à l'euro.
je reste à votre disposition
Thaïlande: un dîner qui coûte cher English translation pending
"29000 dollars par personne pour un diner de gala à Bangkok"
"De fins gourmets venus des quatre coins du monde se retrouvent samedi soir à Bangkok pour un dîner de gala comprenant 11 plats et dont le prix a été fixé à un million de bahts thaïlandais (29.000 dollars) par personne.
"Nous avons limité la participation à 40 places et, à cette heure, tout est plein", indique Kanokrat Petchpornprapas, porte-parole de Mezzaluna, le restaurant qui accueille l'événement au sommet d'un des hôtels les plus luxueux de la capitale thaïlandaise, au dessus du fleuve Chao Phraya.
Les plats de ce dîner très exclusif seront préparés par six chefs européens détenteurs de trois étoiles dans le guide Michelin.
Les joyeux épicuriens venus d'Asie, d'Europe et du Moyen-Orient pourront déguster notamment du foie gras, du boeuf de Kobe, du caviar Beluga et des truffes noires, avec des vins différents à chaque plat, y compris un Château Latour 1955 et un Château d'Yquem 1967.
La cuisine thaïe sera la grande absente de ce dîner qui mobilisera quatre grands chefs français (Antoine Westermann, Jean-Michel Lorain, Marc Meneau et Alain Solivérès), un Allemand (Heinz Winkler) et une Italienne (Annie Feolde).
Une partie des revenus sera versée à l'organisation humanitaire Médecins Sans Frontières et à l'association de bienfaisance Chaipattana Foundation, créée par le roi de Thaïlande.
Bangkok/AFP"
Source : http://thailande-cambodge.forumactif.com/portal.forum?article=4428&pid=1 __
Imaginez un peu, aller en Thailande, payer ce prix totalement démentiel pour un repas et ne même pas avoir de plat thaï... moi je peux pas imaginer 😛
Bon appétit 😎
Source : http://thailande-cambodge.forumactif.com/portal.forum?article=4428&pid=1 __
Imaginez un peu, aller en Thailande, payer ce prix totalement démentiel pour un repas et ne même pas avoir de plat thaï... moi je peux pas imaginer 😛
Bon appétit 😎
Bangkok: achat de vêtements, linge de maison et décoration intérieure? English translation pending
bonjour j aimerai acheter des vetements de marque
des sous vetements de marque etc
des vetements pour bebe aussi de bonne qualité
et du linge de maison style housse de couette taie d oreiller
vous allez rire mais sije pouvais je ramenerai bien une petite table de chevet en bois de rose ou en teck, ou une tete de bouddha
enfin....jje ne vais pas devalliser bkk mais je vais en profiter car tout est interessant au niveau des prix et je vais etre bientot tata..
voici notre circuit et notre temps de libre
1er jour en circuit organise Visite du marché flottant de Damnoen Saduak, sillonnant les canaux au milieu de barques aux activités multiples. Temps libre pour les achats. Continuation sur Nakhon Pathom et son chédi (127 m de haut). Retour sur Bangkok et déjeuner. Visite du célèbre Palais Royal, édifice Bouddhiste abritant le Wat Phra Keo (Bouddha d’émeraude). Dîner-spectacle de danses thaïlandaises. Nuit à l’hôtel.
2eme jour en libre on sera a bkk vers midi j ai pense visiter le wat pho et les klongs et filer soit au chatuchak ou au mbk ou alors zapper le bouddha couche et faire que le chatuchak
a partir du 3eme jour on fait le circuit dans le nord le classique chiang mai etc et on finit par une semaine a kho samui
enfin je n ai aucune idee de comment m organiser sur un jour et demi sur bkk on a pas encore l adresse de lhotel.... ni ou aller faire nos achats les marches ou les centres commerciaux???????
en tout cas j ai bientot boucle mon voyage apres avoir pas mal lu les avis sur le forum et le lonely planete je tiens a vous remercier pour tous les renseignements que j ai pu y trouver sympa en tout cas et a tous ceux qui m ont repondu sur le forum sympa aussi j ai pu collecter info sur les sites a voir les resto les pubs et sur la plongee location de sccooter etc ce forum une mine d or........ j ai pensé aussi bien sur a me laisser aller au hasard des balades et des rencontres pr ressentir cette fameuse ville bkk dont on parle tant.....mais ca demande quand meme un minimum de preparation avant de partir pour justement bien en profiter et pour repondre a un quelqu un du forum car j ai trouve tres humain qu il pense a ceux qui sont dans le besoin.....et j y veillerai sur place...... merci a lui aussi au plaisir de vous lire 😏 asyade
voici notre circuit et notre temps de libre
1er jour en circuit organise Visite du marché flottant de Damnoen Saduak, sillonnant les canaux au milieu de barques aux activités multiples. Temps libre pour les achats. Continuation sur Nakhon Pathom et son chédi (127 m de haut). Retour sur Bangkok et déjeuner. Visite du célèbre Palais Royal, édifice Bouddhiste abritant le Wat Phra Keo (Bouddha d’émeraude). Dîner-spectacle de danses thaïlandaises. Nuit à l’hôtel.
2eme jour en libre on sera a bkk vers midi j ai pense visiter le wat pho et les klongs et filer soit au chatuchak ou au mbk ou alors zapper le bouddha couche et faire que le chatuchak
a partir du 3eme jour on fait le circuit dans le nord le classique chiang mai etc et on finit par une semaine a kho samui
enfin je n ai aucune idee de comment m organiser sur un jour et demi sur bkk on a pas encore l adresse de lhotel.... ni ou aller faire nos achats les marches ou les centres commerciaux???????
en tout cas j ai bientot boucle mon voyage apres avoir pas mal lu les avis sur le forum et le lonely planete je tiens a vous remercier pour tous les renseignements que j ai pu y trouver sympa en tout cas et a tous ceux qui m ont repondu sur le forum sympa aussi j ai pu collecter info sur les sites a voir les resto les pubs et sur la plongee location de sccooter etc ce forum une mine d or........ j ai pensé aussi bien sur a me laisser aller au hasard des balades et des rencontres pr ressentir cette fameuse ville bkk dont on parle tant.....mais ca demande quand meme un minimum de preparation avant de partir pour justement bien en profiter et pour repondre a un quelqu un du forum car j ai trouve tres humain qu il pense a ceux qui sont dans le besoin.....et j y veillerai sur place...... merci a lui aussi au plaisir de vous lire 😏 asyade
Voyage à Paris English translation pending
Je vais être à Paris, fin Mars début Avril, je voyage seule, mon hôtel est dans le 7e arrr. Il y a t'il des endroits à éviter, pour une femme seule - si oui lesquels?
des endroits à bouffer pas cher, des endroits ou on peut seule.
Je veux aller à Londres, 1 journée, et au Mont St-Michel -1 journée aussi.
des trucs à ne pas faire, et à faire.
merci pour l'aide. nicole
merci pour l'aide. nicole
Tomber en amour avec les filles à Phuket English translation pending
Bonjour à tous,
Nous revennons de passer 15 jours en Thailande, ou nous avons passé un séjour de reve, nous sommes rentré la tete pleine d'images et de couleurs avec des souvenirs exceptionnels.
Nous savions que ce pays aller nous plaire, mais pas a ce point la. De plus nous avions été mis en garde sur les Love story Thai, un homme avertis en valant deux, sur quatres gars 2 sont tombés " amoureux "( je suis l'un d'entre eux comme par hazar ).
Voila le but de ce post: savoir qu'elle sont les risques et les piéges s'il y en a, à entretenir une relation amoureuse avec une jeune fille Thai ? sachant que nous sommes residents Français, mais que nous avons le projet de revenir 2 fois par an la bas ?
Je ne dois pas etre le premier à poser ce genre de question, mais je n'ai pas trouvé de post à ce sujet sur le forum.
Merci à tous pour vos avis, vos onseils et peut etre meme vos experiences perso. 😇
Chennai et Tamil Nadu fin janvier English translation pending
Vanakkam!
c comme ca qu on dit en tamoul?
j arrive dans le sud dans trois jours. a chennai pour l instant mais je suis souple. je vais aller a pondichery certainement retrouver des amis indiens, mais si vous avez des suggestions sur le tamil nadu, je prends! je reste pour l instant jusqu au 3 fevrier.
merci!!!
elise.
c comme ca qu on dit en tamoul?
j arrive dans le sud dans trois jours. a chennai pour l instant mais je suis souple. je vais aller a pondichery certainement retrouver des amis indiens, mais si vous avez des suggestions sur le tamil nadu, je prends! je reste pour l instant jusqu au 3 fevrier.
merci!!!
elise.
Découverte de Madagascar à petits prix English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons un séjour à Madagascar en Octobre 2007. Nous sommes impatients de découvrir l'Ile, son environnement exceptionnel et la culture malgache. Nous disposons de moyens limités et prévoyons un séjour de 15 ou 20 jours sur place. Nous ne sommes pas des "roots" mais ne cherchons pas du tout le confort d'un trois étoiles. Que nous conseillez-vous comme visite, parcours, type de logement, moyens de transport, adresse de restos....? Est-il intéressant à votre avis de réaliser un doublé "La Réunion-Mada ", quitte à revenir une 2éme foi ?
Merci d'avance.
Natacha & François
Nous envisageons un séjour à Madagascar en Octobre 2007. Nous sommes impatients de découvrir l'Ile, son environnement exceptionnel et la culture malgache. Nous disposons de moyens limités et prévoyons un séjour de 15 ou 20 jours sur place. Nous ne sommes pas des "roots" mais ne cherchons pas du tout le confort d'un trois étoiles. Que nous conseillez-vous comme visite, parcours, type de logement, moyens de transport, adresse de restos....? Est-il intéressant à votre avis de réaliser un doublé "La Réunion-Mada ", quitte à revenir une 2éme foi ?
Merci d'avance.
Natacha & François
Parcours et bons plans au Brésil English translation pending
bonjour
je compte partir au bresil, en fin d’année 2007 ma femme, mon petit qui aura 1 an dici la et moi, pour 3 ou 4 semaines.
je pense que j’habiterais vers la plage de recreio (car j’ai l’intention de faire du sport là-bas) au début
je voulais visiter au début rio-les chutes d’igaçu-ilha grande puis a la fin itacare-fernando de noronha-lençois maranhenses.mais je pense que ça fait trop, donc je crois que je vais visiter que rio-les chutes d’igaçu et ilha grande.
alors quelque petites questions:la plage de recreio est elle sur car il y aura l’âpres midi juste ma femme et mon petit?recreio est a combien de kms de l’aéroport et de copacabana?peut ont partir seul(sans guide)pour visiter le pain de sucre et le christ rédempteur?pensez vous que mon parcours prévu est bon? ou puis je finalement faire aussi itacare-fernando de noronha-lençois maranhenses?avez vous des bons plans(logements, bouffes ou autres)a recreio ou proximité?ou d’autres endroit a ne pas rater...
je pense rester pendant mon séjour au Brésil, du lundi au jeudi a recreio et le vendredi, samedi dimanche visiter ilha grande puis le week end d’après les chutes d’igaçu.
merci d’avance et merci pour ce forum(j’ai appris pas mal de trucs)😉
Photos du Gran Bahia Principe el Portillo English translation pending
voici quelques photos du gran bahia principe el portillo
Pourboires en Thaïlande English translation pending
Doit-on donner des pourboires aux chauffeurs, guides, hôtels, bars etc... et des bonbons aux enfants.
Koh Chang fin décembre English translation pending
Salut à tous.
Nous serons dix à koh chang fin Décembre, après un périple dans le nord. Est-il mieux de reserver un peu avant ou attendre d'arriver sur place qu'on nous propose kèkchose ? Je sais qu'en cette période y a du people. J'aimerais trouver des bungalow à "Klong phrao beach" est-ce que c'est jouable? Ou bien aussi "Nice beach". J'appréhende un peu car la derniere fois que je suis aller à koh chang, ils traçaient sulement la route, c'était en ....1990. Je sais que c'est devenu comme Koh Samui, mais est-ce quand même sympa?
Aller, merci de vos réponses
Manoune
Manoune
Hôtel Casa Marina Bay Samana English translation pending
salut
recherche info sur cet hotel qui serait devenu 1 lookea
Croisière sur le Costa Concordia English translation pending
bonjour
question a ceux qui connaissent le bateau
peut on acceder au spa sans avoir de cabine samsara ?
DOIT ON RESERVER AVANT LA CROISIERE OU PEUT ON ACHETER LE SERVICE SUR PLACE
MERCI
De retour du Club Lykia World à Olüdeniz, meilleur village de vacances de la Méditerranée English translation pending
Sincèrement, le Lykia World à Oludeniz mérite parfaitement son titre décerné par un groupement de tourisme allemand de "meilleur village de vacances de la méditerranée".
Lykia World, c'est :
1) situation et description générale : * un domaine de 26 hectares en pleine nature dans une baie (sorte de grande crique) entourée de montagnes (bien aérée donc). Un panorama beau à couper le souffle. A côté du Lykia World se trouve d'ailleurs la plage où fut tourné le film "le Lagon Bleu" avec Brooke Shields) * 2 parties dans Lykia World : la Résidence avec une partie du centre de Thalasso, grand bloc de 4 étages avec ascenseur, 5 piscines avec petits toboggans dont 2 intérieures, je dirais que ça convient plus aux personnes âgées, 2 restaurants (1 principal et 1 à thème italien). La 2ème partie séparée de la Résidence par un petit cours d'eau est le Village (beaucoup plus grand que la Résidence (80% du domaine)) qui comprend sa Réception propre, son centre avec magasins (chers cependant car monopolistiques) (librairie, fringues, bijouterie, location de voiture, magasin de photos, fleuriste, ...) ainsi qu'un grand Luna Park pour les enfants, bar, dance floor, café avec glaces et milk shakes, restaurant principal, 2 restos à thèmes avec vue sur mer (Chinois et Japonais), salle de cinéma, grande piscine sans toboggans où ont lieu tous les Pool games (water polo, aqua gym, jeux, ...). Ensuite, la partie Village descend vers la mer avec l'amphithéâtre pour les spectacles et le resto Marine (au bord de la mer) qui donne droit chaque soir à un coucher de soleil magnifique. * des immenses jardins parfaitement entretenus, bien fleuris et à la pelouse impeccable, certains dans une pinède * au-dessus du domaine, on trouve le Children's paradise (4 hectares de paradis pour les enfants) (voir plus loin pour la description) * une plage privée de 700 m de long (sable et galets) avec une mer turquoise et aménagée avec tentes géantes ou parasols, transats, ...
2) accueil : * une équipe d'animateurs géniaux et très pros mais qui ne s'y croient pas (pas comme au club med donc). Cosmopolite : des Turcs mais aussi des Ukrainiens (tous danseurs professionnels (dont 3 nanas acrobates géniales), des Roumains, Anglais, Sud Africains, une petite Wallonne aussi, et surtout un type formidable qui parle couramment 5 langues : Gengis l'Entertainment Manager, un type marrant et boute-en-train et qui gère de main de maître son équipe. * un personnel souriant (réception, serveurs, femmes d'ouvrages, ...) anglophone et quelques rares francophones (pas grave)
3) logement * des chambres agréables avec clim excellente (deux chambres communicantes c'est épatant car chaque chambre a son équipement propre (sdb, wc, tv, terrasse avec mobilier, ...). La nôtre (bloc Patara) était avec vue sur jardin et pinède et vue latérale sur mer. D'autres formules sont possibles (avec dressing room par exemple, ...) * La vue sur mer est un supplément important, (1000 €) et n'est valable que pour un bloc parallèle à la plage et qui s'appelle Siména. Bloc de 3 étages mais le 1er ne serait pas à conseiller car la vue sur mer serait gênée par des buissons et puis paraît-il, la vue sur mer, c'est bien mais le bruit du flux et du reflux la nuit en dérangeraient certains...
4) restauration : excellent ! * 3 restaurants principaux (1 à la Résidence, 1 au Village, 1 au bord de la mer) avec buffets : nourriture excellente, très variée et pour tous les goûts, je m'explique : le breakfast : grande variété de petits pains, de fromages, de charcuteries, de confitures, de fruits, de crêpes, de céréales, de jus, d'oeufs (à la coque, au plat, brouillés, en omelette cuites devant toi avec les ingrédients que tu veux (champignons, oignons, tomates, fromage, ...) enfin bref pour tous les goûts, c'est gargantuesque (un petit bémol, c'est payant pour les jus frais pressés devant soi (2€) le dîner : potages, viandes, pizzas, diverses pâtes, crêpes fourrées, salades, légumes, poissons, plats cuisinés devant soi, boissons à volonté (sodas (Coca, Sprite, Fanta, ...), bière Tuborg, vins, jus, eaux), desserts (pâtisseries, glaces, fruits, ...) : liste loin d'être exhaustive le souper : voir midi + thèmes vestimentaires (Black and White, Red and White pour les tenues du personnel et des clients (c'est fun !) + certains soirs, les cuisiniers sortaient le grand jeu (crustacés, espadon entier découpé devant les clients, ...). Ah ces soupers au restaurant Marine, avec le bruit des vagues et le coucher de soleil sur la mer, wouaww ! * 2 restaurants pour les enfants (adultes admis of course) mais nourriture plus pour les gosses (hamburgers, frites, spaghettis, brochettes...) et tables et chaises plus basses * 5 restaurants à thèmes avec service à table (moyennant supplément de 10 € pour les adultes, moins pour les enfants) et réservation : chinois, japonais, italien, turc et le Neptune, spécial poissons. Ces restaurants sont charmants car ils nous plongent dans l'ambiance (turc avec barbecue géant et danse du ventre, Neptune très romantique car au bord de la plus belle piscine de l'hôtel (Oasis cfr infra) avec orchestre de musique classique, petites bougies, ...). Tous ces restos sont ouverts le soir hormis le chinois qui propose à midi gratuitement des nouilles
On peut manger quasi tout le temps si on veut car les repas s'enchaînent sans cesse : petit déj de 7H30 à 11H, petit déj tardif (last breakfast) de 11H à 12H, dîner de 12H à 14H30, snacks de 15H30 à 17H30, pastèques ou concombres sur la terrasse du Village, soupers de 19H à 21H30, snacks chauds au bar du village jusqu'à minuit.
5) sports: * terrestres : 2 terrains de volley, 19 terrains de tennis avec club house et école de tennis allemande, terrains de basket et de football (un pour adultes et un pour les enfants au children's paradise), pistes de roller, tatami pour judo, vélo (payant), mur d'escalade, terrain d'aérobic, fléchettes, tir à l'arc avec moniteur (splendide dans un coin plus calme de l'hôtel avec cibles pour débutants et cibles pour chevronnés), golf avec moniteur (3 trous), tennis de table, cours de jonglage, j'en oublie sûrement... * aquatiques : natation évidemment (avec les 19 piscines si je ne me trompe pas ;-), aquagym planches à voile, voile, canoë (tous gratuits) + plein de sports payants tels le ski nautique (pas cher 10€), le jet ski, le banana Boat (mon aîné Tom a adoré), les tours en bateau et alors un appareil surprenant digne d'un film de James Bond : un bateau volant (sorte de canot pneumatique avec un ULM attaché dessus). Dans les sports aquatiques, il ne faut surtout pas oublier le centre de Plongée avec des moniteurs professionnels et un caisson de décompression unique dans la région. Les plongeurs débutants le font d'abord en piscine et ensuite ils vont à bord du bateau du club explorer les fonds sous-marins. * aériens : le sport roi à Oludeniz, c'est le parapente. C'est en effet l'un des plus beaux endroits au monde pour ce sport. L'hôtel possède son propre club avec des moniteurs très professionnels (chacun entre 2000 et 4000 sauts à leur actif). J'ai eu la chance de faire un saut tandem avec l'organisateur des championnats du monde 2004 de parapente. Wouaaaw quel souvenir incroyable ! On gravit d'abord la montagne en Jeep 4x4 (40 minutes de montée) puis on est à 1100 m dans un genre de prairie, on court et hop ! on est au-dessus du vide avec un panorama magnifique (j'ai tout filmé). Le vol dure une vingtaine de minutes et avec les conditions de rêve que l'on rencontre dans cette région, on atterrit avec une précision diabolique au pied du restaurant Marine. Dans les sports aériens, on peut aussi pratiquer l'ULM. * sports cérébraux: échecs, backgammon, cartes (cours de Poker si si !), jeux de société, ...
6) Bien-être : il y a eu un article sur le Lykia World à ce sujet dans la revue belge Touring du mois de mai si je me rappelle bien. De nouveau, à souligner, le professionnalisme : le responsable du bien-être est Mike Mitchell, un Américain qui fut Mister Universe en 2002 si je ne m'abuse. * fitness : 2 salles complètes avec tout ce qu'on peut rêver * thalassothérapie : piscine intérieure d'eau de mer (payante) * massages (tous payants) : il y a un desk ouvert le matin au Village avec 2 gars qui ont un catalogue gros comme un bottin pour tous les massages et soins possibles que l'on peut faire au Lykia World. Mon épouse et moi-même avions choisi un massage "aromathérapie" : 80 minutes de massage aux arômes de jasmin et d'orange dans un jardin au calme qui domine la mer (avec le bruit des vagues et celui des grillons), on est massé de la pointe du gros orteil au sommet du crâne, je vous laisse imaginer le Bonheur que ce fut javascript: addTag(':P')
7) Les enfants : * Le Lykie Club : divisé en 5 catégories : les bébés, les enfants de 3 à 6 ans, de 6 à 9 ans, de 9 à 12 ans et les teenagers. Dès 10 h du matin, commencent tous les jours sauf le lundi, les activités pour les tranches d'âges respectives avec 3 ou 4 moniteurs par groupe, tous charmants et souriants (certains mais rares, francophones). On reçoit un prospectus toutes les semaines avec les activités prévues. Et là de nouveau, l'offre est immense. Citons en vrac, les initiations sportives (tennis, judo, basket ball en piscine, tournois de football, tir à l'arc, ...), récréatives (1/2 journée d'excursion en mer, banana boat), ludiques (cirque, chasses au trésor, maquillages, déguisements), créatives (ateliers de peinture, de coloriages, de modelage de terre cuite, de peinture sur t-shirt, ...) et surtout ce qui est génial, c'est la préparation du spectacle du samedi soir (mes enfants ont fait le spectacle Némo et ont été enchantés). Bref si on veut, on peut caser ses enfants du matin au soir (ce qui n'était pas le cas pour nous mais chacun fait ce qu'il lui plaît). On peut aussi décider d'amener ses enfants à n'importe quel moment de la journée. Gage de sérieux et de sécurité, on signe un carnet quand on dépose et quand on reprend ses enfants) * Le children's paradise : c'est un paradis pour les enfants de +/- 4 hectares situé au-dessus du village. Là-bas, on y trouve plein de piscines disséminées dans une immense pinède avec des jardins, une dizaine de toboggans, du plus grand (44 mètres) au plus petit en passant par un toboggan où la descente se fait en bouée, des cordes pour remonter, des canons à eau pour jouer au pirate, des jets d'eau, un décor évoquant des criques, des grottes, une forêt de lianes et de ponts suspendus, et même une plage de sable avec jouets (camions, pelles, seaux, formes) pour les tout-petits. On y trouve aussi le tatami pour le judo, le terrain de foot pour les enfants, une piste de roller, un autre atelier créatif qu'au village, un petit amphithéâtre, des roulottes de cirque, des tables de ping-pong. Egalement pour la restauration, il y a un resto pour enfant dans la pinède et tout mignon des WC à leur taille. Les adultes ne sont pas en reste car autour de toutes ces piscines ou au bord de celles-ci, il y a plein de transats. On peut s'y reposer à l'ombre des pins parasols (et toujours ce bruit des grillons qui nous accompagne, c'est amusant) * le soir mini-disco sur le dance floor du village
8) Les animations : * toute une équipe très sympa, souriante et cosmopolite qui propose des jeux à la piscine principale, des sports, des tournois * le soir, des spectacles de grande qualité dans un superbe amphithéâtre, des costumes splendides et des danseurs et danseuses professionnelles (ils pourraient franchement passer chez Patrick Sébastien). Un soir aussi, démonstration de BMX par un champion national, shows de breakdance et de roller inline * toutes sortes d'excursions au départ de l'hôtel : safaris, Pammukale, Silikent, ... et aussi des sports en dehors de l'hôtel (tous payants) : canyoning, rafting, Quad, ...
9) Divers : * 2 navettes en forme de bateau sillonnent constamment l'hôtel pour ne pas devoir trop marcher * Internet gratuit et sans-fil pour ceux qui ont amené leur PC portable à l'hôtel (ce qui fut mon cas) (payant aussi avec câble dans la chambre) * un système de carte de fidélité quand on revient l'année suivante : il s'agit d'une carte nominative ("repeat guest card") qui offre des bonus (upgrade de chambre, réductions sur les achats dans l'hôtel, dîner gratuit dans un resto à thème) en fonction des extra-bill de l'année précédente ou du parrainage d'un client par exemple.
10) et pour finir, quelques moments personnels de bonheur intense : * se lever à 8h00 et aller nager dans ce qui est à mon sens la plus belle piscine de l'hôtel, pas loin de notre chambre. Il s'agit de la piscine Oasis (c'est une des deux "Quiet Pools" de l'hôtel interdite aux enfants). C'est une piscine merveilleuse dans le sens où l'un de ses côtés est débordant et à flanc de la colline et domine la mer, on a vraiment l'impression de nager et puis de tomber dans la mer. A cette heure, le soleil apparaît derrière la montagne et réveille la nature endormie, l'eau est à température idéale, le calme est seulement troublé par le crissement des grillons, l'esprit est serein et dispos (j'en ai des frissons rien qu'à l'écrire ;-) ) * mon saut en parapente où tout fut magique * nos repas du soir au bord de la mer avec les couchers de soleil * les massages planants
BREF : DES VACANCES MERVEILLEUSES. Je ne crois pas que l'on puisse battre un tel hôtel au niveau de son offre.
Allez, quand même 2 choses à regretter pour dire quelque chose : * les guêpes qui nous ont parfois dérangés aux repas (la prochaine fois, on apportera des clous de girofle, ça marche bien mais ils ne connaissent pas ce condiment apparemment). Et puis, on s'est aperçu que les guêpes turques adorent le poulet, il suffisait de ne pas en manger ... * on eût aimé un full all inclusive aux rares moments de la journée où il n'y a pas de repas de prévus ou bien à des endroits loin des restos (bar de la plage par exemple). M'enfin, tout se règle avec la clé de la chambre qui sert de carte de crédit pour à peu près tout (sauf les commerces) et finalement pour les 15 jours, on en eut pour maximum 130 € de frais de boissons et de glaces supplémentaires.
Lykia World, c'est :
1) situation et description générale : * un domaine de 26 hectares en pleine nature dans une baie (sorte de grande crique) entourée de montagnes (bien aérée donc). Un panorama beau à couper le souffle. A côté du Lykia World se trouve d'ailleurs la plage où fut tourné le film "le Lagon Bleu" avec Brooke Shields) * 2 parties dans Lykia World : la Résidence avec une partie du centre de Thalasso, grand bloc de 4 étages avec ascenseur, 5 piscines avec petits toboggans dont 2 intérieures, je dirais que ça convient plus aux personnes âgées, 2 restaurants (1 principal et 1 à thème italien). La 2ème partie séparée de la Résidence par un petit cours d'eau est le Village (beaucoup plus grand que la Résidence (80% du domaine)) qui comprend sa Réception propre, son centre avec magasins (chers cependant car monopolistiques) (librairie, fringues, bijouterie, location de voiture, magasin de photos, fleuriste, ...) ainsi qu'un grand Luna Park pour les enfants, bar, dance floor, café avec glaces et milk shakes, restaurant principal, 2 restos à thèmes avec vue sur mer (Chinois et Japonais), salle de cinéma, grande piscine sans toboggans où ont lieu tous les Pool games (water polo, aqua gym, jeux, ...). Ensuite, la partie Village descend vers la mer avec l'amphithéâtre pour les spectacles et le resto Marine (au bord de la mer) qui donne droit chaque soir à un coucher de soleil magnifique. * des immenses jardins parfaitement entretenus, bien fleuris et à la pelouse impeccable, certains dans une pinède * au-dessus du domaine, on trouve le Children's paradise (4 hectares de paradis pour les enfants) (voir plus loin pour la description) * une plage privée de 700 m de long (sable et galets) avec une mer turquoise et aménagée avec tentes géantes ou parasols, transats, ...
2) accueil : * une équipe d'animateurs géniaux et très pros mais qui ne s'y croient pas (pas comme au club med donc). Cosmopolite : des Turcs mais aussi des Ukrainiens (tous danseurs professionnels (dont 3 nanas acrobates géniales), des Roumains, Anglais, Sud Africains, une petite Wallonne aussi, et surtout un type formidable qui parle couramment 5 langues : Gengis l'Entertainment Manager, un type marrant et boute-en-train et qui gère de main de maître son équipe. * un personnel souriant (réception, serveurs, femmes d'ouvrages, ...) anglophone et quelques rares francophones (pas grave)
3) logement * des chambres agréables avec clim excellente (deux chambres communicantes c'est épatant car chaque chambre a son équipement propre (sdb, wc, tv, terrasse avec mobilier, ...). La nôtre (bloc Patara) était avec vue sur jardin et pinède et vue latérale sur mer. D'autres formules sont possibles (avec dressing room par exemple, ...) * La vue sur mer est un supplément important, (1000 €) et n'est valable que pour un bloc parallèle à la plage et qui s'appelle Siména. Bloc de 3 étages mais le 1er ne serait pas à conseiller car la vue sur mer serait gênée par des buissons et puis paraît-il, la vue sur mer, c'est bien mais le bruit du flux et du reflux la nuit en dérangeraient certains...
4) restauration : excellent ! * 3 restaurants principaux (1 à la Résidence, 1 au Village, 1 au bord de la mer) avec buffets : nourriture excellente, très variée et pour tous les goûts, je m'explique : le breakfast : grande variété de petits pains, de fromages, de charcuteries, de confitures, de fruits, de crêpes, de céréales, de jus, d'oeufs (à la coque, au plat, brouillés, en omelette cuites devant toi avec les ingrédients que tu veux (champignons, oignons, tomates, fromage, ...) enfin bref pour tous les goûts, c'est gargantuesque (un petit bémol, c'est payant pour les jus frais pressés devant soi (2€) le dîner : potages, viandes, pizzas, diverses pâtes, crêpes fourrées, salades, légumes, poissons, plats cuisinés devant soi, boissons à volonté (sodas (Coca, Sprite, Fanta, ...), bière Tuborg, vins, jus, eaux), desserts (pâtisseries, glaces, fruits, ...) : liste loin d'être exhaustive le souper : voir midi + thèmes vestimentaires (Black and White, Red and White pour les tenues du personnel et des clients (c'est fun !) + certains soirs, les cuisiniers sortaient le grand jeu (crustacés, espadon entier découpé devant les clients, ...). Ah ces soupers au restaurant Marine, avec le bruit des vagues et le coucher de soleil sur la mer, wouaww ! * 2 restaurants pour les enfants (adultes admis of course) mais nourriture plus pour les gosses (hamburgers, frites, spaghettis, brochettes...) et tables et chaises plus basses * 5 restaurants à thèmes avec service à table (moyennant supplément de 10 € pour les adultes, moins pour les enfants) et réservation : chinois, japonais, italien, turc et le Neptune, spécial poissons. Ces restaurants sont charmants car ils nous plongent dans l'ambiance (turc avec barbecue géant et danse du ventre, Neptune très romantique car au bord de la plus belle piscine de l'hôtel (Oasis cfr infra) avec orchestre de musique classique, petites bougies, ...). Tous ces restos sont ouverts le soir hormis le chinois qui propose à midi gratuitement des nouilles
On peut manger quasi tout le temps si on veut car les repas s'enchaînent sans cesse : petit déj de 7H30 à 11H, petit déj tardif (last breakfast) de 11H à 12H, dîner de 12H à 14H30, snacks de 15H30 à 17H30, pastèques ou concombres sur la terrasse du Village, soupers de 19H à 21H30, snacks chauds au bar du village jusqu'à minuit.
5) sports: * terrestres : 2 terrains de volley, 19 terrains de tennis avec club house et école de tennis allemande, terrains de basket et de football (un pour adultes et un pour les enfants au children's paradise), pistes de roller, tatami pour judo, vélo (payant), mur d'escalade, terrain d'aérobic, fléchettes, tir à l'arc avec moniteur (splendide dans un coin plus calme de l'hôtel avec cibles pour débutants et cibles pour chevronnés), golf avec moniteur (3 trous), tennis de table, cours de jonglage, j'en oublie sûrement... * aquatiques : natation évidemment (avec les 19 piscines si je ne me trompe pas ;-), aquagym planches à voile, voile, canoë (tous gratuits) + plein de sports payants tels le ski nautique (pas cher 10€), le jet ski, le banana Boat (mon aîné Tom a adoré), les tours en bateau et alors un appareil surprenant digne d'un film de James Bond : un bateau volant (sorte de canot pneumatique avec un ULM attaché dessus). Dans les sports aquatiques, il ne faut surtout pas oublier le centre de Plongée avec des moniteurs professionnels et un caisson de décompression unique dans la région. Les plongeurs débutants le font d'abord en piscine et ensuite ils vont à bord du bateau du club explorer les fonds sous-marins. * aériens : le sport roi à Oludeniz, c'est le parapente. C'est en effet l'un des plus beaux endroits au monde pour ce sport. L'hôtel possède son propre club avec des moniteurs très professionnels (chacun entre 2000 et 4000 sauts à leur actif). J'ai eu la chance de faire un saut tandem avec l'organisateur des championnats du monde 2004 de parapente. Wouaaaw quel souvenir incroyable ! On gravit d'abord la montagne en Jeep 4x4 (40 minutes de montée) puis on est à 1100 m dans un genre de prairie, on court et hop ! on est au-dessus du vide avec un panorama magnifique (j'ai tout filmé). Le vol dure une vingtaine de minutes et avec les conditions de rêve que l'on rencontre dans cette région, on atterrit avec une précision diabolique au pied du restaurant Marine. Dans les sports aériens, on peut aussi pratiquer l'ULM. * sports cérébraux: échecs, backgammon, cartes (cours de Poker si si !), jeux de société, ...
6) Bien-être : il y a eu un article sur le Lykia World à ce sujet dans la revue belge Touring du mois de mai si je me rappelle bien. De nouveau, à souligner, le professionnalisme : le responsable du bien-être est Mike Mitchell, un Américain qui fut Mister Universe en 2002 si je ne m'abuse. * fitness : 2 salles complètes avec tout ce qu'on peut rêver * thalassothérapie : piscine intérieure d'eau de mer (payante) * massages (tous payants) : il y a un desk ouvert le matin au Village avec 2 gars qui ont un catalogue gros comme un bottin pour tous les massages et soins possibles que l'on peut faire au Lykia World. Mon épouse et moi-même avions choisi un massage "aromathérapie" : 80 minutes de massage aux arômes de jasmin et d'orange dans un jardin au calme qui domine la mer (avec le bruit des vagues et celui des grillons), on est massé de la pointe du gros orteil au sommet du crâne, je vous laisse imaginer le Bonheur que ce fut javascript: addTag(':P')
7) Les enfants : * Le Lykie Club : divisé en 5 catégories : les bébés, les enfants de 3 à 6 ans, de 6 à 9 ans, de 9 à 12 ans et les teenagers. Dès 10 h du matin, commencent tous les jours sauf le lundi, les activités pour les tranches d'âges respectives avec 3 ou 4 moniteurs par groupe, tous charmants et souriants (certains mais rares, francophones). On reçoit un prospectus toutes les semaines avec les activités prévues. Et là de nouveau, l'offre est immense. Citons en vrac, les initiations sportives (tennis, judo, basket ball en piscine, tournois de football, tir à l'arc, ...), récréatives (1/2 journée d'excursion en mer, banana boat), ludiques (cirque, chasses au trésor, maquillages, déguisements), créatives (ateliers de peinture, de coloriages, de modelage de terre cuite, de peinture sur t-shirt, ...) et surtout ce qui est génial, c'est la préparation du spectacle du samedi soir (mes enfants ont fait le spectacle Némo et ont été enchantés). Bref si on veut, on peut caser ses enfants du matin au soir (ce qui n'était pas le cas pour nous mais chacun fait ce qu'il lui plaît). On peut aussi décider d'amener ses enfants à n'importe quel moment de la journée. Gage de sérieux et de sécurité, on signe un carnet quand on dépose et quand on reprend ses enfants) * Le children's paradise : c'est un paradis pour les enfants de +/- 4 hectares situé au-dessus du village. Là-bas, on y trouve plein de piscines disséminées dans une immense pinède avec des jardins, une dizaine de toboggans, du plus grand (44 mètres) au plus petit en passant par un toboggan où la descente se fait en bouée, des cordes pour remonter, des canons à eau pour jouer au pirate, des jets d'eau, un décor évoquant des criques, des grottes, une forêt de lianes et de ponts suspendus, et même une plage de sable avec jouets (camions, pelles, seaux, formes) pour les tout-petits. On y trouve aussi le tatami pour le judo, le terrain de foot pour les enfants, une piste de roller, un autre atelier créatif qu'au village, un petit amphithéâtre, des roulottes de cirque, des tables de ping-pong. Egalement pour la restauration, il y a un resto pour enfant dans la pinède et tout mignon des WC à leur taille. Les adultes ne sont pas en reste car autour de toutes ces piscines ou au bord de celles-ci, il y a plein de transats. On peut s'y reposer à l'ombre des pins parasols (et toujours ce bruit des grillons qui nous accompagne, c'est amusant) * le soir mini-disco sur le dance floor du village
8) Les animations : * toute une équipe très sympa, souriante et cosmopolite qui propose des jeux à la piscine principale, des sports, des tournois * le soir, des spectacles de grande qualité dans un superbe amphithéâtre, des costumes splendides et des danseurs et danseuses professionnelles (ils pourraient franchement passer chez Patrick Sébastien). Un soir aussi, démonstration de BMX par un champion national, shows de breakdance et de roller inline * toutes sortes d'excursions au départ de l'hôtel : safaris, Pammukale, Silikent, ... et aussi des sports en dehors de l'hôtel (tous payants) : canyoning, rafting, Quad, ...
9) Divers : * 2 navettes en forme de bateau sillonnent constamment l'hôtel pour ne pas devoir trop marcher * Internet gratuit et sans-fil pour ceux qui ont amené leur PC portable à l'hôtel (ce qui fut mon cas) (payant aussi avec câble dans la chambre) * un système de carte de fidélité quand on revient l'année suivante : il s'agit d'une carte nominative ("repeat guest card") qui offre des bonus (upgrade de chambre, réductions sur les achats dans l'hôtel, dîner gratuit dans un resto à thème) en fonction des extra-bill de l'année précédente ou du parrainage d'un client par exemple.
10) et pour finir, quelques moments personnels de bonheur intense : * se lever à 8h00 et aller nager dans ce qui est à mon sens la plus belle piscine de l'hôtel, pas loin de notre chambre. Il s'agit de la piscine Oasis (c'est une des deux "Quiet Pools" de l'hôtel interdite aux enfants). C'est une piscine merveilleuse dans le sens où l'un de ses côtés est débordant et à flanc de la colline et domine la mer, on a vraiment l'impression de nager et puis de tomber dans la mer. A cette heure, le soleil apparaît derrière la montagne et réveille la nature endormie, l'eau est à température idéale, le calme est seulement troublé par le crissement des grillons, l'esprit est serein et dispos (j'en ai des frissons rien qu'à l'écrire ;-) ) * mon saut en parapente où tout fut magique * nos repas du soir au bord de la mer avec les couchers de soleil * les massages planants
BREF : DES VACANCES MERVEILLEUSES. Je ne crois pas que l'on puisse battre un tel hôtel au niveau de son offre.
Allez, quand même 2 choses à regretter pour dire quelque chose : * les guêpes qui nous ont parfois dérangés aux repas (la prochaine fois, on apportera des clous de girofle, ça marche bien mais ils ne connaissent pas ce condiment apparemment). Et puis, on s'est aperçu que les guêpes turques adorent le poulet, il suffisait de ne pas en manger ... * on eût aimé un full all inclusive aux rares moments de la journée où il n'y a pas de repas de prévus ou bien à des endroits loin des restos (bar de la plage par exemple). M'enfin, tout se règle avec la clé de la chambre qui sert de carte de crédit pour à peu près tout (sauf les commerces) et finalement pour les 15 jours, on en eut pour maximum 130 € de frais de boissons et de glaces supplémentaires.
Climat en août à Koh Lanta? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pense partir à Koh Lanta d'ici le 11 aout, merci de me dire si Aout est en pleine saison des pluies sur Koh Lanta ou bien est-ce que je me trompe?
Quelles sont les conséquences (eaux troubles, bronzette sur la plage difficile, ...)?
Autre question: peut on pratiquer la pêche sous-marine à Koh Lanta (amener un fusil de chasse?) 😎
Merci pour vos réponses qui j'espère m'aideront dans ma préparation de voyage. 🙂
Je pense partir à Koh Lanta d'ici le 11 aout, merci de me dire si Aout est en pleine saison des pluies sur Koh Lanta ou bien est-ce que je me trompe?
Quelles sont les conséquences (eaux troubles, bronzette sur la plage difficile, ...)?
Autre question: peut on pratiquer la pêche sous-marine à Koh Lanta (amener un fusil de chasse?) 😎
Merci pour vos réponses qui j'espère m'aideront dans ma préparation de voyage. 🙂
Hôtel Le Zenith à Hammamet English translation pending
salut a tous,
auriez vous des infos et avis concernant cet hotel. Merci d'avance
😉😏
Hôtel Sirenis Cocotal Beach Resort 5* en République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
Si vous devez aller en République Dominicaine pour les vacances, et si votre choix s'est porté sur le Sirenis Cocotal Beach Resort 5*, faites moi savoir si vous avez besoin de renseignements.
J'y suis allé l'année passée au mois d'août, et malgré la chaleur (supportable soit dis en passant), ça restera un fabuleux souvenir.
J'ai fais plus de 200 photos des lieux.
Inoubliable pour pleins de raisons :
avantages :
* (partir avec switch !!) * très belle vue sur la mer, on est le seul hotel sur la plage, d'où que l'on regarde
* très bonne animation (écoutez la musique du club) * piscine de 2000 m2 * la pina colada sin vitamina (entendez sans alcool) * la gentillesse des employés * la qualité et la richesse du all inclusive * le all inclusive (je me répète, mais ça en vaut vraiment la peine)
inconvénients :
* prévoir de ne pas emener des serviettes de bain, car fournie par l'hotel sans payer quoi que ce soit, ça gonfle les valises pour rien
* on prends vite des kg, car on peut manger 24h/24 de tout, quel que soit la nationalité (soupirs : ah ce verre de maragoya pressé juste devant soi... rien trouvé d'aussi savoureux ici, en france)
* le sirenis n'est proche d'aucune ville, donc profiter au maxi de la piscine, plage et animations diverses
* prévoir du vogalene ou tout produit contre la nausée, beaucoups de trous ou dos d'ane sur les routes et les chauffeurs de bus ne sont pas toujours des as de la conduite (comme partout en république dominicaine, soit dit en passant)
* ne pas oublier que quand vous gagnez 1500 euros par mois en france, un barman dominicain gagne 30$ par mois, une aide de cuisine 9$... et le patron de l'hotel 150 $), donc ne laisser pas trainer en évidence vos bagues en diamant et camescope sur le lit dans la journée (prévoir des cadenas, ça coûte moins cher que le coffre fort de l'hotel)
* c'est dur de trouver ensuite un hotel (et quel que soit le pays) qui soit aussi haut de gamme que le sirenis (on a trouvé mis longtemps pour trouver notre voyage pour 2006. par contre, on devrait retourner en rép dom cet hivers, et en 2007, direction la chine si tout va bien)
Si vous devez aller en République Dominicaine pour les vacances, et si votre choix s'est porté sur le Sirenis Cocotal Beach Resort 5*, faites moi savoir si vous avez besoin de renseignements.
J'y suis allé l'année passée au mois d'août, et malgré la chaleur (supportable soit dis en passant), ça restera un fabuleux souvenir.
J'ai fais plus de 200 photos des lieux.
Inoubliable pour pleins de raisons :
avantages :
* (partir avec switch !!) * très belle vue sur la mer, on est le seul hotel sur la plage, d'où que l'on regarde
* très bonne animation (écoutez la musique du club) * piscine de 2000 m2 * la pina colada sin vitamina (entendez sans alcool) * la gentillesse des employés * la qualité et la richesse du all inclusive * le all inclusive (je me répète, mais ça en vaut vraiment la peine)
inconvénients :
* prévoir de ne pas emener des serviettes de bain, car fournie par l'hotel sans payer quoi que ce soit, ça gonfle les valises pour rien
* on prends vite des kg, car on peut manger 24h/24 de tout, quel que soit la nationalité (soupirs : ah ce verre de maragoya pressé juste devant soi... rien trouvé d'aussi savoureux ici, en france)
* le sirenis n'est proche d'aucune ville, donc profiter au maxi de la piscine, plage et animations diverses
* prévoir du vogalene ou tout produit contre la nausée, beaucoups de trous ou dos d'ane sur les routes et les chauffeurs de bus ne sont pas toujours des as de la conduite (comme partout en république dominicaine, soit dit en passant)
* ne pas oublier que quand vous gagnez 1500 euros par mois en france, un barman dominicain gagne 30$ par mois, une aide de cuisine 9$... et le patron de l'hotel 150 $), donc ne laisser pas trainer en évidence vos bagues en diamant et camescope sur le lit dans la journée (prévoir des cadenas, ça coûte moins cher que le coffre fort de l'hotel)
* c'est dur de trouver ensuite un hotel (et quel que soit le pays) qui soit aussi haut de gamme que le sirenis (on a trouvé mis longtemps pour trouver notre voyage pour 2006. par contre, on devrait retourner en rép dom cet hivers, et en 2007, direction la chine si tout va bien)
Conseils sur le Portugal en août? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite passer quelques jours au portugal durant le mois d'août (je sais, pas idéal pour des températures douces!!!). J'arrive à Lisbonne, mais j'aimerais quelques petites filons, les trucs à voir absolument dans la région, un ou deux hôtels vraiment sympas... enfin toutes les infos que vous êtes prêts à partager.
Mille mercis d'avance !
Marieke
Je souhaite passer quelques jours au portugal durant le mois d'août (je sais, pas idéal pour des températures douces!!!). J'arrive à Lisbonne, mais j'aimerais quelques petites filons, les trucs à voir absolument dans la région, un ou deux hôtels vraiment sympas... enfin toutes les infos que vous êtes prêts à partager.
Mille mercis d'avance !
Marieke
Bons plans gastronomiques en Australie English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
Bon... c'est pas le tout de faire chauffer les neurones sur des circuits, des bons plans logistico-pratiques ou sur des élucubrations philosophiques (😛), si l'esprit n'a pas sa dose de bonne chère, il finit par pédaler dans la semoule...
Et comme moi j'aime bien me régaler les papilles à fortiori en voyage...
puisque voyager c'est aussi avec nos 5 sens pour découvrir de nouveaux goûts qu'on ne retrouvera peut être pas chez nous...
je sollicite tous les vfistes gastronomes pour me donner vos bonnes adresses gastros (non non je veux pas revenir malade 😉). Les bonnes adresses de marchés, de restos, de produits culinaires dont les infidélités à nos vignobles nationaux... (j'ai entendu parler de la Barossa Valley).
Que la chère soit peuchère ou chère (si elle en vaut la chandelle ! d'ailleurs, en parlant de chandelle, vous pouvez aussi me donner vos adresses entre potes, entre amoureux...) donnez moi faim !
Pour commencer, un petit fil rouge, celui de notre circuit, afin de me donner les bons plans sur le chemin !
14-17 AOUT : SYDNEY
18 AOUT : SYDNEY > ADELAIDE
19-21 AOUT : ADELAIDE – KANGAROO ISLAND
21-27 AOUT : ADELAIDE > FLINDERS RANGES > MARREE > COOBER PEDY > ULURU
28 AOUT : ALICE SPRINGS > DARWIN
29 AOUT-02 SEPTEMBRE : DARWIN + KAKADU + KATHERINE GORGES
3 SEPTEMBRE : DARWIN > CAIRNS
03-08 SEPTEMBRE : DAINTREE FOREST + BARRIERE CORAIL
09-10 SEPTEMBRE : CAIRNS > FRANCE
Merci à tous. 😉 A bientôt
Bon... c'est pas le tout de faire chauffer les neurones sur des circuits, des bons plans logistico-pratiques ou sur des élucubrations philosophiques (😛), si l'esprit n'a pas sa dose de bonne chère, il finit par pédaler dans la semoule...
Et comme moi j'aime bien me régaler les papilles à fortiori en voyage...
puisque voyager c'est aussi avec nos 5 sens pour découvrir de nouveaux goûts qu'on ne retrouvera peut être pas chez nous...je sollicite tous les vfistes gastronomes pour me donner vos bonnes adresses gastros (non non je veux pas revenir malade 😉). Les bonnes adresses de marchés, de restos, de produits culinaires dont les infidélités à nos vignobles nationaux... (j'ai entendu parler de la Barossa Valley).
Que la chère soit peuchère ou chère (si elle en vaut la chandelle ! d'ailleurs, en parlant de chandelle, vous pouvez aussi me donner vos adresses entre potes, entre amoureux...) donnez moi faim !
Pour commencer, un petit fil rouge, celui de notre circuit, afin de me donner les bons plans sur le chemin !
14-17 AOUT : SYDNEY
18 AOUT : SYDNEY > ADELAIDE
19-21 AOUT : ADELAIDE – KANGAROO ISLAND
21-27 AOUT : ADELAIDE > FLINDERS RANGES > MARREE > COOBER PEDY > ULURU
28 AOUT : ALICE SPRINGS > DARWIN
29 AOUT-02 SEPTEMBRE : DARWIN + KAKADU + KATHERINE GORGES
3 SEPTEMBRE : DARWIN > CAIRNS
03-08 SEPTEMBRE : DAINTREE FOREST + BARRIERE CORAIL
09-10 SEPTEMBRE : CAIRNS > FRANCE
Merci à tous. 😉 A bientôt
Retour de l'hôtel Coralia Mercure Cuatro Las Palmas à Varadero English translation pending
bonjour a tous le monde!
je revien a peine de cuba voila 2 semaine! et je voulais vous dire que si vous etes encore dans une decision et que vous ne savez pas ou aller qui ait de l'allure he bien moi je vous conseil le ''coralia mercure cuatro las palmas'' extra cette hotel est un bijoux cest un 4 etoile la bouffe est super l'animation est extra tu est dans la piscine tu vois la plage tu regarde la spectacle le soir et tu vois la plage et tu dine au casse-croute et tu vois la plage bref la plage est la !! lol il y a 3ou 4 bar 2 restaurant a la cartes et 1 buffet un casse-croute bref j'y retourne l'annee prochaine ! et pour les femmes seul y en avait plein la -bas preuve jy retourne seul l'annee prochaine ! alors je vous le conseil fortement !
ceci dit bon voyage!!!!!
hasta luego
ciao
Croisière en Grèce avec Louis Cruise Lines? English translation pending
bonjour je voudrais savoir si quelqun a fait une croisiere avec la compagnie LOUIS CRUSE LINE et me donné des renseignement sur la compagnie et leur bateau et le service a bord merci
Températures à Djerba en début mai et valise English translation pending
Bonjour,
Je vais certainement partir le 7 mai pour Djerba, et je me demandais à quelles températures je pouvais m'attendre. J'ai un peu regarde les moyennes habituelles, mais il est parfois difficile de s'y fier et ca ne donne pas d'indication sur les maximales, et donc la possibilité aux heures chaudes de bronzer sur la plage. Le temps y est il instable en cette période (risques de pluie, changements d'une année sur l'autre etc...) ou bien est ce que je peux m'attendre quand meme a bcp de soleil. Fait il froid le soir, et la nuit? Faut il prévoir des pulls et blousons, ou bien des hauts à manches longues et pantalons suffisent ils? Y a t-il des choses à ne pas oublier, des choses auxquelles on ne pense pas? Creme anti-moustique? ou autre?
Merci de votre aide,
Marie.
Je vais certainement partir le 7 mai pour Djerba, et je me demandais à quelles températures je pouvais m'attendre. J'ai un peu regarde les moyennes habituelles, mais il est parfois difficile de s'y fier et ca ne donne pas d'indication sur les maximales, et donc la possibilité aux heures chaudes de bronzer sur la plage. Le temps y est il instable en cette période (risques de pluie, changements d'une année sur l'autre etc...) ou bien est ce que je peux m'attendre quand meme a bcp de soleil. Fait il froid le soir, et la nuit? Faut il prévoir des pulls et blousons, ou bien des hauts à manches longues et pantalons suffisent ils? Y a t-il des choses à ne pas oublier, des choses auxquelles on ne pense pas? Creme anti-moustique? ou autre?
Merci de votre aide,
Marie.
L'Asie (du Sud-Est) à tout prix! English translation pending
bonjour,
alors ma demande est simple...
j'ai envie, une profonde envie de partir en thailande ou en asie peu m'importe ou finakeent mais en asie, mais c'est trop cher pour moi...
connaitriez-vous des bons plans? je souhaiterais partir cet été (pas le choix, vacances scolaires)
merci de tout coeur!
Retour de l'hôtel Mercure Coralia Cuatro Palmas à Varadero English translation pending
Bon alors, voici un petit résumé de notre semaine (moi et ma copine) à Varadero..
L'hôtel : Cuatro Palmas (4*), tout d'abord il faut savoir que le Mercure Las Palmas, le Coralia et le Cuatro Palmas font tous parties du même complexe hôtelier, c'est donc dire que le buffet, les restaurants à la carte et les bars sont les mêmes pour les "trois hôtels". Nous étions installés dans le Cuatro Palmas et il nous a pris quelques jours et quelques questions pour réussir à définir la différence entre les trois "hôtels". Notre conclusion : Mercure Las Palmas, petit bungalows situés de l'autre coté de la rue en face du frontdesk des trois hôtels, le Coralia semblait être des petites villas près de la plage et le Cuatro Palmas, situé près de la plage aussi constitue le bâtiment principal du complexe.
La chambre : en bonne condition, aucunes "bébittes" aperçues et bien isolée, air climatisée fonctionel et chambre de bain en bon état.
La bouffe : pour le buffet, la bouffe n'est pas bonne, le petit déjeuner se démarque un peu mais sans plus. Les restaurants à la carte sont pas si mal, mais rien... rien d'exceptionnel, vraiment. Il faut savoir qu'il y a des heures fixes pour se présenter au buffet, donc si vous dépassez par exemple 10ham, vous ne pourrez pas déjeuner...
Les bars : peu de choix de drinks, mais bon c'est gratuit et la bière descend bien!
La plage : vraiment belle, sable blanc, mer turquoise... Ce que j'ai trouvé de vraiment bien c'est qu'à chaque soir la plage est nettoyée par les employés... elle est très propre.
Le staff : très courtois, polis, les cubains sont très aceuillants et pas très achalants comparativement à ce que j'avais entendu dire... Il y avait des spectacles à tout les soirs et des sorties organisées dans des petits bar de Varadero à quelques reprises.
GoTravelDirect : rien a dire, Zoom Airlines aucuns problèmes, aucuns retards, avion confortable. Lors de notre arrivée à Varadero un représentant de GoTravel nous attendait et à notre départ il y en avait un autre pour nous indiquer quoi faire et où aller....
fait intéressant à noter : le taux de change à l'hôtel est quasi usurier.. environ 30% donc sur 10$ canadiens vous aurez 7 pesos convertible, qui soit dit en passant ne valent rien en dehors de cuba.. donc inutile d'en ramener.... Une banque se trouve dans le milieu de varadero où vous pouvez retirer (MasterCard et Visa)... J'ai pris 60$ CUC et 64.84$ CAN m'ont été chargés... donc le taux de change de l'hôtel est.. douteux...
Alors voilà.. somme tout un beau voyage sans aucuns problèmes. Belle température et bien du plaisir!
L'hôtel : Cuatro Palmas (4*), tout d'abord il faut savoir que le Mercure Las Palmas, le Coralia et le Cuatro Palmas font tous parties du même complexe hôtelier, c'est donc dire que le buffet, les restaurants à la carte et les bars sont les mêmes pour les "trois hôtels". Nous étions installés dans le Cuatro Palmas et il nous a pris quelques jours et quelques questions pour réussir à définir la différence entre les trois "hôtels". Notre conclusion : Mercure Las Palmas, petit bungalows situés de l'autre coté de la rue en face du frontdesk des trois hôtels, le Coralia semblait être des petites villas près de la plage et le Cuatro Palmas, situé près de la plage aussi constitue le bâtiment principal du complexe.
La chambre : en bonne condition, aucunes "bébittes" aperçues et bien isolée, air climatisée fonctionel et chambre de bain en bon état.
La bouffe : pour le buffet, la bouffe n'est pas bonne, le petit déjeuner se démarque un peu mais sans plus. Les restaurants à la carte sont pas si mal, mais rien... rien d'exceptionnel, vraiment. Il faut savoir qu'il y a des heures fixes pour se présenter au buffet, donc si vous dépassez par exemple 10ham, vous ne pourrez pas déjeuner...
Les bars : peu de choix de drinks, mais bon c'est gratuit et la bière descend bien!
La plage : vraiment belle, sable blanc, mer turquoise... Ce que j'ai trouvé de vraiment bien c'est qu'à chaque soir la plage est nettoyée par les employés... elle est très propre.
Le staff : très courtois, polis, les cubains sont très aceuillants et pas très achalants comparativement à ce que j'avais entendu dire... Il y avait des spectacles à tout les soirs et des sorties organisées dans des petits bar de Varadero à quelques reprises.
GoTravelDirect : rien a dire, Zoom Airlines aucuns problèmes, aucuns retards, avion confortable. Lors de notre arrivée à Varadero un représentant de GoTravel nous attendait et à notre départ il y en avait un autre pour nous indiquer quoi faire et où aller....
fait intéressant à noter : le taux de change à l'hôtel est quasi usurier.. environ 30% donc sur 10$ canadiens vous aurez 7 pesos convertible, qui soit dit en passant ne valent rien en dehors de cuba.. donc inutile d'en ramener.... Une banque se trouve dans le milieu de varadero où vous pouvez retirer (MasterCard et Visa)... J'ai pris 60$ CUC et 64.84$ CAN m'ont été chargés... donc le taux de change de l'hôtel est.. douteux...
Alors voilà.. somme tout un beau voyage sans aucuns problèmes. Belle température et bien du plaisir!
Récit d'un tour de la mer Baltique en famille English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage de l'été 2004:
Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.
La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.
Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.
Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site: http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/
Valérie et Fabrice.
Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.
La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.
Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.
Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site: http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/
Valérie et Fabrice.
Guest house à Siem Reap, Phnom Penh et Sianoukville (Cambodge) English translation pending
et battambang. si quelqu'un peut me signaler quelques endroits sympa (pas plus de 30/40 euros, mais ca peut etre beaucoup moins), merci,