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Mon compte rendu de mon séjour à l'Océan Bavaro du 1 au 9 avril English translation pending
Compte rendu de mon deuxième séjour à l’Océan Bavaro
Avion :
A l’aller comme au retour les vols étaient à l’heure. A l’aller, Dîner + collation puis service de distribution de boissons. Film Neverland puis différents programmes de divertissement. Au retour Dîner + petit déjeuner film Océan Twelve + programmes de divertissement puis service de boissons. J’étais convoquée 3 heures avant le départ et suis arrivée 3h45 et j’étais déjà la 168 à enregistrer !!! Donc le plus tôt c’est le mieux !!!!! Essayer de prendre les sièges 70 à 80 car c’est au pont supérieur du 747 (Plus calme)!!! Mais ça reste la classe charter !!! Devant il y a la grand Large !!
Transfert :
Tout est très bien organisé là bas pour trouver son bus et arriver à son hôtel !!! De toute façon l’aéroport de Punta Cana n’est pas bien grand donc on ne s’y perd pas !!!!!
Hôtel :
Si c’est la deuxième fois que je m’y rend c’est qu’il est bien !!!!! Ma chambre était bien. Certes un coup de peinture au plafond aurait été chouette mais de toute façon on y est que pour dormir !!!!! L’hygiène y est très bien, les femmes de chambres sont très efficaces !!!!
Restaurants :
Ils sont tous très bien, tant par la diversité que par la qualité des repas servis !!! Les serveurs sont super sympas et toujours prêts à rendre service !!!! Pour les restaus à thème il faut réserver de bonne heure le matin pour avoir une table le soir !!! Mais des résas pour le lendemain sont possibles.
Bars :
Alors là vous avez l’embarras du choix !!!!! Aucun moyen de mourir de soif !!!!! Vive le All In !!!! La liste des cocktails gratuits est très bien !!!! L’ambiance au Lobby Bar (à la réception) est géniale avant ou après le dîner !!! Il y a un orchestre qui joue de la musique et on peut y danser !!!
Spectacles au théâtre :
Je les ai tous vu et tous sont très bien !!!! Avant le « Show Time », il y a des petits jeux, puis la remise des prix des jeux de plages.
Animation :
Tous les animateurs sont charmants et il mette toute leur bonne volonté pour nous divertir. Les jeux se font le matin entre 10h00 et 12h00 et l’après midi entre 15h00 et 18h00. Ils ne vous harcèlent pas si vous ne voulez y participer !!!!! Et le soir ce sont eux qui animent les spectacles et viennent faire la fête à la disco !!!! On les voit tout le temps !!!!! Ils bossent 2 semaines et se reposent que 3 jours !!!!
Discothèque :
Certes beaucoup de merengue et bachata !!! Et oui ce n’est pas l’ambiance des discos parisienne mais c’est très sympa comme ambiance !!!
Excursion :
La ce serait trop long à commenter !!!! Moi j’ai fait aventure hispniola et Dolphin Island et Saona. Toutes géniales !!! Certes par l’hôtel c’est un peu cher mais au moins on a la garantie que tout se passera bien !!!! Car en ville il y a des gens très bien mais aussi des charlatans !!!!! Il faut se méfier !!!!
Météo :
Rien a redire 8.5 jours de soleil !!! et oui qu’une matinée de pluie !!! Idéale pour les cartes postales et un peu de rangement dans la chambre !!!!! Là-bas c’est écran total obligatoire !!!!!
Conseils pratiques :
Il est recommandé de ne pas louer de voitures car là-bas la conduite est particulière !!!!! et Puis en cas d’accident ça se termine au commissariat en attendant de voir le juge de paix (et oui pas de constat amiable d’accident là-bas) !!!!
Moi j’avais emmené des dollars car vu le cours, pour moi française, c’était plus avantageux !!!!
J’ai acheté pour 2 euros mon adaptateur à l’hôtel car 110 Volts partout !!!!
Mon portable bibande Bouygues télécoms est très bien passé là-bas !!! Il passe automatiquement sur le réseau Orange. C’est plus avantageux que de passer des com depuis l’hôtel (30 euros pour 2 mns).
Profitez de chaque instant car le temps passe très vite !!!!!
Prenez un kleenex pour le bus du retour à l’aéroport !!! J’avais les yeux bien humides !!!!!!
Pour le moment je ne voit rien de plus à vous dire mais si vous avez des questions n’hésitez pas !!!
Avion :
A l’aller comme au retour les vols étaient à l’heure. A l’aller, Dîner + collation puis service de distribution de boissons. Film Neverland puis différents programmes de divertissement. Au retour Dîner + petit déjeuner film Océan Twelve + programmes de divertissement puis service de boissons. J’étais convoquée 3 heures avant le départ et suis arrivée 3h45 et j’étais déjà la 168 à enregistrer !!! Donc le plus tôt c’est le mieux !!!!! Essayer de prendre les sièges 70 à 80 car c’est au pont supérieur du 747 (Plus calme)!!! Mais ça reste la classe charter !!! Devant il y a la grand Large !!
Transfert :
Tout est très bien organisé là bas pour trouver son bus et arriver à son hôtel !!! De toute façon l’aéroport de Punta Cana n’est pas bien grand donc on ne s’y perd pas !!!!!
Hôtel :
Si c’est la deuxième fois que je m’y rend c’est qu’il est bien !!!!! Ma chambre était bien. Certes un coup de peinture au plafond aurait été chouette mais de toute façon on y est que pour dormir !!!!! L’hygiène y est très bien, les femmes de chambres sont très efficaces !!!!
Restaurants :
Ils sont tous très bien, tant par la diversité que par la qualité des repas servis !!! Les serveurs sont super sympas et toujours prêts à rendre service !!!! Pour les restaus à thème il faut réserver de bonne heure le matin pour avoir une table le soir !!! Mais des résas pour le lendemain sont possibles.
Bars :
Alors là vous avez l’embarras du choix !!!!! Aucun moyen de mourir de soif !!!!! Vive le All In !!!! La liste des cocktails gratuits est très bien !!!! L’ambiance au Lobby Bar (à la réception) est géniale avant ou après le dîner !!! Il y a un orchestre qui joue de la musique et on peut y danser !!!
Spectacles au théâtre :
Je les ai tous vu et tous sont très bien !!!! Avant le « Show Time », il y a des petits jeux, puis la remise des prix des jeux de plages.
Animation :
Tous les animateurs sont charmants et il mette toute leur bonne volonté pour nous divertir. Les jeux se font le matin entre 10h00 et 12h00 et l’après midi entre 15h00 et 18h00. Ils ne vous harcèlent pas si vous ne voulez y participer !!!!! Et le soir ce sont eux qui animent les spectacles et viennent faire la fête à la disco !!!! On les voit tout le temps !!!!! Ils bossent 2 semaines et se reposent que 3 jours !!!!
Discothèque :
Certes beaucoup de merengue et bachata !!! Et oui ce n’est pas l’ambiance des discos parisienne mais c’est très sympa comme ambiance !!!
Excursion :
La ce serait trop long à commenter !!!! Moi j’ai fait aventure hispniola et Dolphin Island et Saona. Toutes géniales !!! Certes par l’hôtel c’est un peu cher mais au moins on a la garantie que tout se passera bien !!!! Car en ville il y a des gens très bien mais aussi des charlatans !!!!! Il faut se méfier !!!!
Météo :
Rien a redire 8.5 jours de soleil !!! et oui qu’une matinée de pluie !!! Idéale pour les cartes postales et un peu de rangement dans la chambre !!!!! Là-bas c’est écran total obligatoire !!!!!
Conseils pratiques :
Il est recommandé de ne pas louer de voitures car là-bas la conduite est particulière !!!!! et Puis en cas d’accident ça se termine au commissariat en attendant de voir le juge de paix (et oui pas de constat amiable d’accident là-bas) !!!!
Moi j’avais emmené des dollars car vu le cours, pour moi française, c’était plus avantageux !!!!
J’ai acheté pour 2 euros mon adaptateur à l’hôtel car 110 Volts partout !!!!
Mon portable bibande Bouygues télécoms est très bien passé là-bas !!! Il passe automatiquement sur le réseau Orange. C’est plus avantageux que de passer des com depuis l’hôtel (30 euros pour 2 mns).
Profitez de chaque instant car le temps passe très vite !!!!!
Prenez un kleenex pour le bus du retour à l’aéroport !!! J’avais les yeux bien humides !!!!!!
Pour le moment je ne voit rien de plus à vous dire mais si vous avez des questions n’hésitez pas !!!
playa naco du 23 mars au 1 avril English translation pending
Bonjour à tout le monde
que de messages négatifs sur l'hôtel playa naco, sur la pluie dans le nord de la RD !!
Mais bon je suis de nature optimiste, je ne crois que ce que je vois 😎!
Je pars avec mon copain du 24 mars au 1er avril. Y-at-il d'autres personnes qui y seraient par
hasard aussi ?
Quelles seraient les excursions conseillées dans ce coin ?
que de messages négatifs sur l'hôtel playa naco, sur la pluie dans le nord de la RD !!
Mais bon je suis de nature optimiste, je ne crois que ce que je vois 😎!
Je pars avec mon copain du 24 mars au 1er avril. Y-at-il d'autres personnes qui y seraient par
hasard aussi ?
Quelles seraient les excursions conseillées dans ce coin ?
1 ou 2 semaines à Riviera Maya? English translation pending
Bonjour à tous
C'est mon arrivée sur ce site que je consulte depuis une semaine et qui est fort intéressant. Merci pour toutes ces infos. Nous prévoyons la Riviera Maya en famille (10 et 15 ans) pour l'été 2004, après les classes.
Nous n'arrivons pas à choisir entre 1 ou 2 semaines et nous souhaitons savoir s'il est réaliste d'attendre d'acheter un forfait dernière minute (hôtel 4 ou 5 étoiles) ou s'il vaut mieux réserver au printemps.
Suggestions d'hôtel où la mer et la nourriture sont excellentes?
Merci beaucoup 🙂
C'est mon arrivée sur ce site que je consulte depuis une semaine et qui est fort intéressant. Merci pour toutes ces infos. Nous prévoyons la Riviera Maya en famille (10 et 15 ans) pour l'été 2004, après les classes.
Nous n'arrivons pas à choisir entre 1 ou 2 semaines et nous souhaitons savoir s'il est réaliste d'attendre d'acheter un forfait dernière minute (hôtel 4 ou 5 étoiles) ou s'il vaut mieux réserver au printemps.
Suggestions d'hôtel où la mer et la nourriture sont excellentes?
Merci beaucoup 🙂
Compte-rendu de mon voyage d'un mois au Nicaragua (Partie 1 de 2!) English translation pending
Bonjour à tous,
Puisque ce forum m’a beaucoup servie dans la préparation de mon voyage au Nicaragua, je me suis dit qu’un petit compte-rendu était de mise pour ‘’rendre la pareil’’ ! Voici donc (le début) d'un résumé ''pratico-pratique’’ de mon voyage d’un mois au Nicaragua, du 29 avril au 27 mai dernier. Nous étions deux filles dans la mi-vingtaine, avons voyagé en transport en commun et trouvé nos hôtels au fur et à mesure, lors de notre arrivée dans les différentes villes visitées.
Taux de change à notre passage 27 cordobas = 1 $US.
Résumé de l’itinéraire : 1. Managua (1 soir) 2. San Juan del sur (5 jours) 3. Ometepe(5 jours) 4. Granada (5 jours) 5. Leon (3 jours) 6. Corn Islands (4 jours) 7. Masaya (1/2 jour) 8. Laguna de Apoyo (3 jours) 9. Managua (1 soir) Itinéraire détaillé :
Jour 1 : Vol Montréal-Atlanta-Managua avec Delta Airlines (775$ A/R). Arrivée à Managua vers 19h30. Compte tenu de la réputation de cette ville, nous avions préalablement réservé à l’Hôtel Maracuya Managua via le site hostelworld.com (http://www.hostelworld.com/hosteldetails.php/Hotel-Maracuya-Managua/Managua/86950) afin de ne pas avoir à chercher d’hébergement la nuit tombée (à ce temps-ci de l’année, le soleil se couche à 18h au Nicaragua!). Nous avions aussi demandé à l’hôtel d’envoyer un chauffeur nous chercher à notre arrivée, question d’éviter les ‘’terribles’’ taxis de Managua ;) (20$US). Les communications via courriel avec Andres, le proprio de l’hôtel, étaient rapides, courtoises et efficaces. À notre arrivée, Francisco, le chauffeur, nous attendait à la sortie de l’aéroport. Ce dernier était très aimable, et nous nous sommes rendues sans problème à l’hôtel (environ 30 minutes de route). L’hôtel était bien, beau petit jardin intérieur, dans un quartier résidentiel. Sécuritaire. Propre. Restaurant sur place. Nous avions réservé une chambre double avec salle de bain, avec ventilateur seulement, déjeuner inclus : environ 50$US, beaucoup plus cher que notre budget, mais compte tenu des circonstances (arrivée tardive, ville à la réputation pas terrible) nous étions prêtes à débourser ce montant. La chambre ne valait toutefois pas autant (après comparaison avec les autres chambres où nous sommes restées par la suite). Note : à notre arrivée à l’aéroport, nous avons été incapables de retirer de l’argent à l’unique ATM de l’aéroport. Nous avions deux cartes, l’une sur le réseau Cirrus/Mastercard, l’autre sur le réseau PLUS/Visa, et aucune n’a fonctionné…
Jour 2 : Managua – San Juan del Sur Taxi de l’hôtel au Marché Roberto Huembes = 80C, 15 minutes (mentionner que vous voulez être seuls dans le taxi, car sinon il s’agit de taxis ‘’collectifs’’ par défaut, qui prendront donc d’autres gens en chemin. S’assurer que la licence est affichée dans le pare-brise. Immatriculation avec bordures rouges. Sinon, éviter : ça sent le taxi ‘’clandestin’’, et avec les histoires qui courent, vaut mieux être plus prudents que pas assez!). Bus Managua-Rivas : 50C, 2h30. Changement de bus à Rivas Bus Rivas-San Juan del Sur : 12C, 50 minutes. À SJDS, séjour à la Casa Oro, grosse auberge de jeunesse avec plusieurs dortoirs. Chambre double avec salle de bain, ventilateur : 28$US, déjeuner inclus. Propre, sécuritaire. Ambiance jeune et festive. Beaucoup d’informations sur place. Location de surfs sur place et shuttle vers les autres plages environnantes.
Jour 3 – 6 : San Juan del Sur. Petit village agréable, mais un peu (très?) ‘’Gringo’’. Pour ceux qui veulent faire la fête, c’est l’endroit idéal. Nous y avons personnellement passé quelques jours car pour commencer notre voyage, nous avions envie de quelques journées de farniente au soleil. Sur place, marche dans le village (quelques heures à peine – pas très grand!), beaucoup de boutiques de vêtements (même prix qu’au Canada!), de restos, bars. Possibilité de manger fruits de mer et repas occidentaux, mais les prix sont en conséquences (souvent autour de 200C l’assiette!). Difficile de trouver des petits comedors, donc le budget quotidien augmente rapidement! Notre découverte : Comedor Guadeloupe, sur la route qui mène à la ville, juste à l’entrée du village. Poulet grillé avec riz, salade, frijoles, avocat : 80C. Nous avons donc passé quelques journées à la plage de San Juan, qui n’est cependant pas des plus belles. Pas de surf sur place (il faut se rendre aux plages environnantes : Maderas, Hermosas, etc.). Une journée au Pelican Eyes (15$US pour accès à la piscine, 4 consommations + 1 repas). Une journée à la Playa Maderas (shuttle de la Casa de Oro – 5$US total, A+R). Village somme toute agréable, à l’ambiance jovial, de type ‘’station balnéaire’’.
Jour 7 : San Juan – Ile d’Ometepe Bus de San Juan à Rivas : 30C, 1h. Taxi de Rivas à San Jorge : 15 min, 80C/personne. Ferry de San Jorge à Moyogalpa : 50C, 1h. Juste avant d’embarquer sur le ferry à San Jorge, nous avons organisé un « taxi-minivan » pour nous amener de Moyogalpa à Santa Cruz (la plage située entre les deux volcans). Plusieurs vendeurs vous l’offriront… Nous avons payé 40$ divisé en 10 touristes, ce qui valait donc vraiment la peine, surtout considérant qu’il n’y a que quelques autobus publics par jour qui font le trajet de Moyogalpa à Santa Cruz. À Santa Cruz, séjour à la Casa Istiam : 20$/nuit pour une chambre double avec salle de bain. Les chambres diffèrent beaucoup de l’une à l’autre. La meilleure est celle située à l’avant. Rudimentaire mais assez propre. Certaines chambres sont équipées de moustiquaires, mais pas toutes. Hôtel à quelques pas de la plage (juste l’autre côté de la rue!). Beau balcon arrière avec hamac et vue sur le Volcan Concepcion (superbes couchers de soleil … qui sont encore mieux vus de la plage toutefois ;) ). Restaurant sur place, assez sommaire, mais qui est apprécié compte tenu qu’il n’y a pas des masses de commerces dans le coin (2 kiosques qui vendent fruits et légumes, une petite ‘’tienda’’ générale et 2 restaurants). Nous avions aussi visité l’Hostal Santa Cruz, à quelques pas, avant de nous installer : pas très propre et plus cher (30$ pour la chambre double).
Jour 8 à 11 : Ometepe Ometepe a été un de nos coups de cœur du voyage. Superbe île composée de deux volcans, vues magnifiques en tout temps, superbes plage (Santa Cruz est la plus belle!)… Gens accueillants, qui ont gardé leur mode de vie traditionnel. Possibilité de faire mille et une activités de plein-air. Nous n’avons pas fait l’ascension du Volcan Maderas, mais il s’agit d’une activité très populaire sur l’île (compter 20 $ par personne pour un groupe de 2, moins si le groupe est plus grand). Nous avons visité les chutes de San Ramon, magnifiques! Toutefois, nous nous y étions rendues à vélo depuis Santa Cruz (1h30 – vélo à 5$ pour la journée), et compte tenu des routes de roches et les nombreuses pentes, nous étions déjà très fatiguées à notre arrivée à San Ramon. La montée n’est pas de tout repos, surtout la dernière demi-heure, où le sentier est plus difficile à repérer et où il faut ‘’grimper’’ de gros rochers. Bref, si c’était à refaire, nous nous y rendrions en scooter, ce qui permet de se rendre au 2/3 de la montée! Au total, à pied, la montée nous a pris 2h! On vous dira qu’il s’agit de 3km seulement, mais ça nous a semblé beaucoup plus long! Malgré tout, ça en valait la peine : belle chute, avec petit bassin pour se baigner. Les autres activités réalisées à Ometepe : · Charco Verde (un lac vert où il est impossible de se baigner…). Il s’agit d’une petite marche de 30 minutes à peine jusqu’à un mirador où l’on a une vue sur le dit lac. Rien de très excitant :P Nous avons passé quelques heures sur la plage Bancon située sur le site : belle plage avec vue sur le volcan Maderas. Pour se rendre à Charco Verde, nous avons pris le bus public. 20 cordobas chacun. Bien s’informer sur les horaires pour le retour : le bus ne passe que 2 ou 3 fois par jour en général!!! · Presa Ojo de Agua : 4$ chacun. Superbe piscine turquoise provenant de sources naturelles. Toutefois, l’environnement n’est pas si ‘’naturel’’ : plusieurs kiosques de souvenirs, restaurants, etc. Eau rafraîchissante. · Punta Jesus Maria : Bof, pas grand-chose à y voir! · Tour du Volcan Concepcion à scooter. Très belle journée, environ 2-3h pour compléter le tour vue l’état de la route. Avis au début : c’est sportif! N’empêche, belle balade, qui permet de voir un coin plus reculé de l’île, d’observer les maisons des gens et leur mode de vie. · De Santa Cruz, marche jusqu’à Balgue, un petit village du côté de Maderas. Encore là, belle balade. Bref, superbe lieu pour se relaxer et faire des activités de plein air. Accueil et ambiance agréable. Lieu calme et reposant.
Jour 12 : Ometepe à Granada Bus de Santa Cruz à San José del Sur à 5h30 (25C, 1h15) (Bien s’informer des horaires de bus à votre hôtel, puisque ceux-ci ne passent que quelques fois par jour !) Ferry de San José del Sur à San Jorge à 7h30 (50C, 1h) (Le ferry peut aussi être pris à Moyogalpa) Taxi de San Jorge à Rivas : 110C pour 2 personnes, 15 minutes. Bien négocier la course… le premier prix demandé était de 10$US! Bus de Rivas à Granada : 40C/pers avec les sacs, 1h30. À Granada, séjour à l’Hospedaje Valeria. Chambre double avec salle de bain, fan, wi-fi : 25$ par nuit après négociation, vue la basse saison. Chambre très belle et très propre. Neuf. Propriétaires très sympathiques. Sécuritaire. Bon emplacement (à quelques mètres de la Calzada, et à 2-3 minutes de marche du Parque Central).
Jour 13 à 16 : Granada À Granada, nous avons consacré au moins 2 jours à de longue marche dans la ville. Rues très belles, charme colonial, petites maisons colorées. Marché mouvementé, où l’on peut trouver de bons fruits et légumes (pas d’artisanat toutefois). Nous n’avons par contre pu nous empêcher de trouver que Granada était très ‘’made up’’ pour les touristes : partout, vendeurs ambulants, restaurants et bars partout sur la Calzada (prix assez élevés, compter 150-200C pour un plat, minimum), des dizaines de calèches qui veulent vous embarquer pour 20$US… Aussi, beaucoup de mendicité. Hélas, ce sont souvent les aléas des beaux endroits qui deviennent très touristiques. Autres activités à faire à Granada : · Volcan Mombacho avec Erick Tours, 30$ par personne (transport A/R, entrée au parc, guide inclus). On vous conduit directement en haut du volcan, il ne s’agit donc pas d’une ascension mais bien d’une marche facile autour du cratère (Sendero del Crater – 1h30 à pas de tortue). Pour les plus sportifs, il y a 2 sentiers plus longs, où un guide est toutefois obligatoire. La vue de là-haut n’était pas excellente à notre passage, ce qui semble être souvent le cas (il s’agit bien d’une ‘’forêt de nuages », comme le nom l’indique…!) Pas beaucoup d’animaux aperçus, sauf, à notre grand bonheur, un petit paresseux à la toute fin de notre parcours! Bref, activité simple et agréable, mais sans réel ‘’défi physique’’ et qui ne nous a pas semblé valoir 30$US! · Las Isletas : nous n’avons pas fait cette activité, qui semblent toutefois appréciée des touristes. En kayak ou en bateau. Plusieurs tour opérateur vous proposeront des balades de 1,2 ou 3h en ville… Vaut mieux se rendre directement au centro touristico, chez Inuits Kayaks, qui proposent les mêmes balades, à prix moindres (environ 10$ par personne pour 1h30).
Je me permets ici de vous raconter une anecdote dans l’espoir d’aider de futurs voyageurs. Avant mon départ au Nicaragua, je me questionnais beaucoup concernant la sécurité dans ce pays, surtout compte tenu du fait que nous serions 2 filles dans la vingtaine, seules. M’étant beaucoup informée, je connaissais les ‘’dangers potentiels’’, et nous avons donc été très prudentes concernant les taxis, le covoiturage, les retraits aux ATMs, la consommation d’alcool, les sorties nocturnes (nous avons en général évité de trop boire, et restions aux alentours de notre hôtel la nuit tombée – ce qui veut dire dès 19h au Nicaragua!). Nous avons aussi évité ‘’d’exhiber’’ nos biens électroniques (caméra, ordinateur, tablette…). En suivant ces règles de base, nous nous sommes senties en sécurité partout au Nicaragua, mais à notre arrivée à Granada, nous nous sommes dits qu’il s’agirait d’une ville où il fallait redoubler de prudence (car, malheureusement, qui dit endroits très touristiques dit souvent risque d’arnaques et de vols...). Comme à l’habitude donc, durant nos longues marches, je rangeais toujours mon appareil photo après chacun de mes clichés. J’avais d’ailleurs choisi de n’apporter qu’un appareil compact (j’ai laissé mon gros reflex à la maison). Un soir sur la Calzada (la rue principale, très touristique), vers 17h (donc alors qu’il faisait encore clair), j’ai toutefois pris une photo de ‘’trop’’ : deux gars à vélo ont tenté d’agripper mon appareil au vol, en passant à toute vitesse à côté de moi. La sangle de ma caméra étant cependant bien enroulée autour de mon poignet, je me suis trouvée tirée vers l’avant, et je suis tombée par terre, avec un des gars encore accroché à mon appareil. Ayant lu qu’en cas de vol ou d’agression au Nicaragua, il ne valait mieux ne pas résister, j’ai relâché mon appareil. Il s’agissait peut-être d’un réflexe idiot, mais c’est celui que j’ai eu sur le coup. Le gars est parti à la course immédiatement, avec ma caméra… Poursuivi par un vendeur de la Calzada. Je ne peux en dire plus sur la suite des événements, sauf que le dit vendeur est revenu quelques secondes plus tard, mon appareil en main, pour me le rendre. Je vous raconte tout ça ici pour vous dire qu’il s’agit du seul événement indésirable de mon voyage au Nicaragua. Je souhaite aussi démontrer que pour un seul ‘’con’’, il y a eu une bonne vingtaine de Nicaraguéens pour venir m’aider, s’assurer que j’allais bien, dont un homme qui est même allé jusqu’à courir après le voleur pour récupérer ma caméra! Mon seul souhait ici est donc de rassurer ceux et celles qui hésitent à visiter le Nicaragua pour des raisons de sécurité, tout en vous recommandant cependant d’être prudents en tout temps (et de porter la sangle de votre appareil autour de votre cou – question qu’il apparaisse évident qu’un ‘’vol à l’arracher’’ n’est pas possible!). Ainsi, malgré cet événement, le Nicaragua ne m’a pas semblé plus dangereux que bon nombre d’autres pays visités, et je peux dire que dans la très grande majorité des villes, je m’y suis sentie tout à fait en sécurité.
Jour 17 : Granada à Leon Minibus de Granada (arrêt tout près du Parc Central) à Managua (terminal UCA) : Minibus de Managua (terminal UCA) à Leon : Marche du terminal de bus à Leon au centre de la ville : environ 20 minutes À Leon, séjour à l’Hostel Guardabarranco, juste à côté du Via Via et du Big Foot Hostel. Chambre double avec salle de bain, 20$ par nuit. Cuisine disponible. Petit jardin avec hamacs. Simple mais propre. Bien meilleur rapport qualité-prix comparé au Via Via et au Bigfoot, dont les prix nous semblait exagérés!
Jour 18 et 19 : Leon Leon nous a plu de par le fait que, contrairement à Granada, nous avions l’impression de visiter une ‘’vraie’’ ville nicaraguéenne, et non pas un monde créé pour les touristes… À Leon, on passe inaperçu, et il n’y a pas une centaine de vendeurs et de mendiants à vos trousses en tout temps! On sent encore qu’il s’agit du cœur intellectuel du pays, l’esprit des nombreux poètes et révolutionnaires y est encore bien présent. Cependant, il n’en reste pas moins qu’effectivement, la ville est moins belle que sa consoeur et qu’il est un peu moins agréable de s’y balader. Selon moi, une journée de marche dans la ville est suffisante. Il est possible de faire des excursions quotidiennes aux alentours de Leon (ex : plage de las Penitas, Cerro Negro pour le fameux volcano boarding), ce que nous n’avons cependant pas fait.
Jour 20 : Leon à Little Corn Island Longue journée de voyagement! En ordre :
Bus de Leon à Managua (2h, 47 C) vers 6h du matin. *Attention : nous voulions prendre un minibus pour retourner à Managua, mais pour se faire, il fallait faire une longue fie d’attente, de plusieurs heures, car beaucoup, beaucoup de personnes au même moment que nous et seulement un minibus aux 20 minutes environ… Puisque nous avions un vol à attraper, pas de le temps faire la file! Heureusement, il y avait encore un bus régulier, mais selon certain, il s’agissait d’une denrée rare! Bref, bien prévoir votre retour à la capitale, et prévoir suffisamment de temps surtout si vous comptez prendre un avion!!! Le bus que nous avons pris se rendait au Marché Oriental à Managua, le chauffeur nous a descendue sur la Carretera Norte (lui dire que vous allez à l’aéroport). 2. Taxi de la carretera Norte à l’aéroport (100C pour 2, 15 minutes) 3. Avion la Costena (1h25). a. 180$US par personne (frais de 35$ pour la réservation en ligne inclus). b. Il y a trois vols par jour vers les Corns – si vous comptez vous rendre sur Little Corn, prendre celui du matin ou du midi! c. Minuscule avion de 10 places : cœur sensible, s’abstenir! 4. Taxi de l’aéroport de Big Corn au Ferry (20C par personne – 3 minutes). Il est aussi possible de marcher, selon l’heure de la journée, car si des vols sont prévus, la piste d’atterrissage bloque le chemin et vous oblige à faire un détour d’au moins 20-25 minutes…).
5. Panga de Big Corn à Little Corn (25 minutes, 145C). Deux Pangas par jour, une le matin, l’autre l’après-midi (bien vous informer sur les heures de passage!). Il y a un guichet bien organisé là où la panga vient vous chercher, juste à côté du port. Acheter vos billets une heure avant l’arrivée de la panga, pour vous assurer d’avoir de la place. À notre arrivée, la mer était très agitée, et notre ‘’balade’’ jusqu’à Little Corn a été assez effrayante. Cependant, ce n’est pas toujours le cas (à notre retour, tout s’est déroulé très calmement!). Prendre le soin de mettre vos sacs dans des sacs de plastique : beaucoup d’éclaboussures!!! 6. Marche du ‘’port’’ de Little Corn jusqu’à Elsa’s place : 10 minutes. Si vous prévoyez vous rendre jusqu’au Nord de l’île, vaut mieux prendre la panga du matin, car sinon vous marcherez dans la forêt à la noirceur (distance du port au Nord de l’île, environ 30-45 minutes).
Sur Little Corn, séjour au Elsa’s Place (25$ par nuit pour une cabinas avec salle de bain). Emplacement idéal : sur la plage directement, mais à seulement 10 minutes du village. Cabinas simple mais propre, à quelques pas seulement de la mer. Certaine cabinas sont plus grandes (divisées en 2 chambres – 40$ par nuit). Restaurant sur place.
Jour 21-22 : Little Corn Island Little Corn nous a beaucoup plu. Paysages paradisiaques. Une belle journée de marche tout autour de l’île, farniente sur la place, bons repas de poissons et fruits de mer…De la relaxation! Nous n’avons pas eu la chance de faire du snorkeling (mauvais temps toute la durée de notre séjour aux Corns…).
(Jour 23 à 29 à venir sous peu!) 🙂😉
Puisque ce forum m’a beaucoup servie dans la préparation de mon voyage au Nicaragua, je me suis dit qu’un petit compte-rendu était de mise pour ‘’rendre la pareil’’ ! Voici donc (le début) d'un résumé ''pratico-pratique’’ de mon voyage d’un mois au Nicaragua, du 29 avril au 27 mai dernier. Nous étions deux filles dans la mi-vingtaine, avons voyagé en transport en commun et trouvé nos hôtels au fur et à mesure, lors de notre arrivée dans les différentes villes visitées.
Taux de change à notre passage 27 cordobas = 1 $US.
Résumé de l’itinéraire : 1. Managua (1 soir) 2. San Juan del sur (5 jours) 3. Ometepe(5 jours) 4. Granada (5 jours) 5. Leon (3 jours) 6. Corn Islands (4 jours) 7. Masaya (1/2 jour) 8. Laguna de Apoyo (3 jours) 9. Managua (1 soir) Itinéraire détaillé :
Jour 1 : Vol Montréal-Atlanta-Managua avec Delta Airlines (775$ A/R). Arrivée à Managua vers 19h30. Compte tenu de la réputation de cette ville, nous avions préalablement réservé à l’Hôtel Maracuya Managua via le site hostelworld.com (http://www.hostelworld.com/hosteldetails.php/Hotel-Maracuya-Managua/Managua/86950) afin de ne pas avoir à chercher d’hébergement la nuit tombée (à ce temps-ci de l’année, le soleil se couche à 18h au Nicaragua!). Nous avions aussi demandé à l’hôtel d’envoyer un chauffeur nous chercher à notre arrivée, question d’éviter les ‘’terribles’’ taxis de Managua ;) (20$US). Les communications via courriel avec Andres, le proprio de l’hôtel, étaient rapides, courtoises et efficaces. À notre arrivée, Francisco, le chauffeur, nous attendait à la sortie de l’aéroport. Ce dernier était très aimable, et nous nous sommes rendues sans problème à l’hôtel (environ 30 minutes de route). L’hôtel était bien, beau petit jardin intérieur, dans un quartier résidentiel. Sécuritaire. Propre. Restaurant sur place. Nous avions réservé une chambre double avec salle de bain, avec ventilateur seulement, déjeuner inclus : environ 50$US, beaucoup plus cher que notre budget, mais compte tenu des circonstances (arrivée tardive, ville à la réputation pas terrible) nous étions prêtes à débourser ce montant. La chambre ne valait toutefois pas autant (après comparaison avec les autres chambres où nous sommes restées par la suite). Note : à notre arrivée à l’aéroport, nous avons été incapables de retirer de l’argent à l’unique ATM de l’aéroport. Nous avions deux cartes, l’une sur le réseau Cirrus/Mastercard, l’autre sur le réseau PLUS/Visa, et aucune n’a fonctionné…
Jour 2 : Managua – San Juan del Sur Taxi de l’hôtel au Marché Roberto Huembes = 80C, 15 minutes (mentionner que vous voulez être seuls dans le taxi, car sinon il s’agit de taxis ‘’collectifs’’ par défaut, qui prendront donc d’autres gens en chemin. S’assurer que la licence est affichée dans le pare-brise. Immatriculation avec bordures rouges. Sinon, éviter : ça sent le taxi ‘’clandestin’’, et avec les histoires qui courent, vaut mieux être plus prudents que pas assez!). Bus Managua-Rivas : 50C, 2h30. Changement de bus à Rivas Bus Rivas-San Juan del Sur : 12C, 50 minutes. À SJDS, séjour à la Casa Oro, grosse auberge de jeunesse avec plusieurs dortoirs. Chambre double avec salle de bain, ventilateur : 28$US, déjeuner inclus. Propre, sécuritaire. Ambiance jeune et festive. Beaucoup d’informations sur place. Location de surfs sur place et shuttle vers les autres plages environnantes.
Jour 3 – 6 : San Juan del Sur. Petit village agréable, mais un peu (très?) ‘’Gringo’’. Pour ceux qui veulent faire la fête, c’est l’endroit idéal. Nous y avons personnellement passé quelques jours car pour commencer notre voyage, nous avions envie de quelques journées de farniente au soleil. Sur place, marche dans le village (quelques heures à peine – pas très grand!), beaucoup de boutiques de vêtements (même prix qu’au Canada!), de restos, bars. Possibilité de manger fruits de mer et repas occidentaux, mais les prix sont en conséquences (souvent autour de 200C l’assiette!). Difficile de trouver des petits comedors, donc le budget quotidien augmente rapidement! Notre découverte : Comedor Guadeloupe, sur la route qui mène à la ville, juste à l’entrée du village. Poulet grillé avec riz, salade, frijoles, avocat : 80C. Nous avons donc passé quelques journées à la plage de San Juan, qui n’est cependant pas des plus belles. Pas de surf sur place (il faut se rendre aux plages environnantes : Maderas, Hermosas, etc.). Une journée au Pelican Eyes (15$US pour accès à la piscine, 4 consommations + 1 repas). Une journée à la Playa Maderas (shuttle de la Casa de Oro – 5$US total, A+R). Village somme toute agréable, à l’ambiance jovial, de type ‘’station balnéaire’’.
Jour 7 : San Juan – Ile d’Ometepe Bus de San Juan à Rivas : 30C, 1h. Taxi de Rivas à San Jorge : 15 min, 80C/personne. Ferry de San Jorge à Moyogalpa : 50C, 1h. Juste avant d’embarquer sur le ferry à San Jorge, nous avons organisé un « taxi-minivan » pour nous amener de Moyogalpa à Santa Cruz (la plage située entre les deux volcans). Plusieurs vendeurs vous l’offriront… Nous avons payé 40$ divisé en 10 touristes, ce qui valait donc vraiment la peine, surtout considérant qu’il n’y a que quelques autobus publics par jour qui font le trajet de Moyogalpa à Santa Cruz. À Santa Cruz, séjour à la Casa Istiam : 20$/nuit pour une chambre double avec salle de bain. Les chambres diffèrent beaucoup de l’une à l’autre. La meilleure est celle située à l’avant. Rudimentaire mais assez propre. Certaines chambres sont équipées de moustiquaires, mais pas toutes. Hôtel à quelques pas de la plage (juste l’autre côté de la rue!). Beau balcon arrière avec hamac et vue sur le Volcan Concepcion (superbes couchers de soleil … qui sont encore mieux vus de la plage toutefois ;) ). Restaurant sur place, assez sommaire, mais qui est apprécié compte tenu qu’il n’y a pas des masses de commerces dans le coin (2 kiosques qui vendent fruits et légumes, une petite ‘’tienda’’ générale et 2 restaurants). Nous avions aussi visité l’Hostal Santa Cruz, à quelques pas, avant de nous installer : pas très propre et plus cher (30$ pour la chambre double).
Jour 8 à 11 : Ometepe Ometepe a été un de nos coups de cœur du voyage. Superbe île composée de deux volcans, vues magnifiques en tout temps, superbes plage (Santa Cruz est la plus belle!)… Gens accueillants, qui ont gardé leur mode de vie traditionnel. Possibilité de faire mille et une activités de plein-air. Nous n’avons pas fait l’ascension du Volcan Maderas, mais il s’agit d’une activité très populaire sur l’île (compter 20 $ par personne pour un groupe de 2, moins si le groupe est plus grand). Nous avons visité les chutes de San Ramon, magnifiques! Toutefois, nous nous y étions rendues à vélo depuis Santa Cruz (1h30 – vélo à 5$ pour la journée), et compte tenu des routes de roches et les nombreuses pentes, nous étions déjà très fatiguées à notre arrivée à San Ramon. La montée n’est pas de tout repos, surtout la dernière demi-heure, où le sentier est plus difficile à repérer et où il faut ‘’grimper’’ de gros rochers. Bref, si c’était à refaire, nous nous y rendrions en scooter, ce qui permet de se rendre au 2/3 de la montée! Au total, à pied, la montée nous a pris 2h! On vous dira qu’il s’agit de 3km seulement, mais ça nous a semblé beaucoup plus long! Malgré tout, ça en valait la peine : belle chute, avec petit bassin pour se baigner. Les autres activités réalisées à Ometepe : · Charco Verde (un lac vert où il est impossible de se baigner…). Il s’agit d’une petite marche de 30 minutes à peine jusqu’à un mirador où l’on a une vue sur le dit lac. Rien de très excitant :P Nous avons passé quelques heures sur la plage Bancon située sur le site : belle plage avec vue sur le volcan Maderas. Pour se rendre à Charco Verde, nous avons pris le bus public. 20 cordobas chacun. Bien s’informer sur les horaires pour le retour : le bus ne passe que 2 ou 3 fois par jour en général!!! · Presa Ojo de Agua : 4$ chacun. Superbe piscine turquoise provenant de sources naturelles. Toutefois, l’environnement n’est pas si ‘’naturel’’ : plusieurs kiosques de souvenirs, restaurants, etc. Eau rafraîchissante. · Punta Jesus Maria : Bof, pas grand-chose à y voir! · Tour du Volcan Concepcion à scooter. Très belle journée, environ 2-3h pour compléter le tour vue l’état de la route. Avis au début : c’est sportif! N’empêche, belle balade, qui permet de voir un coin plus reculé de l’île, d’observer les maisons des gens et leur mode de vie. · De Santa Cruz, marche jusqu’à Balgue, un petit village du côté de Maderas. Encore là, belle balade. Bref, superbe lieu pour se relaxer et faire des activités de plein air. Accueil et ambiance agréable. Lieu calme et reposant.
Jour 12 : Ometepe à Granada Bus de Santa Cruz à San José del Sur à 5h30 (25C, 1h15) (Bien s’informer des horaires de bus à votre hôtel, puisque ceux-ci ne passent que quelques fois par jour !) Ferry de San José del Sur à San Jorge à 7h30 (50C, 1h) (Le ferry peut aussi être pris à Moyogalpa) Taxi de San Jorge à Rivas : 110C pour 2 personnes, 15 minutes. Bien négocier la course… le premier prix demandé était de 10$US! Bus de Rivas à Granada : 40C/pers avec les sacs, 1h30. À Granada, séjour à l’Hospedaje Valeria. Chambre double avec salle de bain, fan, wi-fi : 25$ par nuit après négociation, vue la basse saison. Chambre très belle et très propre. Neuf. Propriétaires très sympathiques. Sécuritaire. Bon emplacement (à quelques mètres de la Calzada, et à 2-3 minutes de marche du Parque Central).
Jour 13 à 16 : Granada À Granada, nous avons consacré au moins 2 jours à de longue marche dans la ville. Rues très belles, charme colonial, petites maisons colorées. Marché mouvementé, où l’on peut trouver de bons fruits et légumes (pas d’artisanat toutefois). Nous n’avons par contre pu nous empêcher de trouver que Granada était très ‘’made up’’ pour les touristes : partout, vendeurs ambulants, restaurants et bars partout sur la Calzada (prix assez élevés, compter 150-200C pour un plat, minimum), des dizaines de calèches qui veulent vous embarquer pour 20$US… Aussi, beaucoup de mendicité. Hélas, ce sont souvent les aléas des beaux endroits qui deviennent très touristiques. Autres activités à faire à Granada : · Volcan Mombacho avec Erick Tours, 30$ par personne (transport A/R, entrée au parc, guide inclus). On vous conduit directement en haut du volcan, il ne s’agit donc pas d’une ascension mais bien d’une marche facile autour du cratère (Sendero del Crater – 1h30 à pas de tortue). Pour les plus sportifs, il y a 2 sentiers plus longs, où un guide est toutefois obligatoire. La vue de là-haut n’était pas excellente à notre passage, ce qui semble être souvent le cas (il s’agit bien d’une ‘’forêt de nuages », comme le nom l’indique…!) Pas beaucoup d’animaux aperçus, sauf, à notre grand bonheur, un petit paresseux à la toute fin de notre parcours! Bref, activité simple et agréable, mais sans réel ‘’défi physique’’ et qui ne nous a pas semblé valoir 30$US! · Las Isletas : nous n’avons pas fait cette activité, qui semblent toutefois appréciée des touristes. En kayak ou en bateau. Plusieurs tour opérateur vous proposeront des balades de 1,2 ou 3h en ville… Vaut mieux se rendre directement au centro touristico, chez Inuits Kayaks, qui proposent les mêmes balades, à prix moindres (environ 10$ par personne pour 1h30).
Je me permets ici de vous raconter une anecdote dans l’espoir d’aider de futurs voyageurs. Avant mon départ au Nicaragua, je me questionnais beaucoup concernant la sécurité dans ce pays, surtout compte tenu du fait que nous serions 2 filles dans la vingtaine, seules. M’étant beaucoup informée, je connaissais les ‘’dangers potentiels’’, et nous avons donc été très prudentes concernant les taxis, le covoiturage, les retraits aux ATMs, la consommation d’alcool, les sorties nocturnes (nous avons en général évité de trop boire, et restions aux alentours de notre hôtel la nuit tombée – ce qui veut dire dès 19h au Nicaragua!). Nous avons aussi évité ‘’d’exhiber’’ nos biens électroniques (caméra, ordinateur, tablette…). En suivant ces règles de base, nous nous sommes senties en sécurité partout au Nicaragua, mais à notre arrivée à Granada, nous nous sommes dits qu’il s’agirait d’une ville où il fallait redoubler de prudence (car, malheureusement, qui dit endroits très touristiques dit souvent risque d’arnaques et de vols...). Comme à l’habitude donc, durant nos longues marches, je rangeais toujours mon appareil photo après chacun de mes clichés. J’avais d’ailleurs choisi de n’apporter qu’un appareil compact (j’ai laissé mon gros reflex à la maison). Un soir sur la Calzada (la rue principale, très touristique), vers 17h (donc alors qu’il faisait encore clair), j’ai toutefois pris une photo de ‘’trop’’ : deux gars à vélo ont tenté d’agripper mon appareil au vol, en passant à toute vitesse à côté de moi. La sangle de ma caméra étant cependant bien enroulée autour de mon poignet, je me suis trouvée tirée vers l’avant, et je suis tombée par terre, avec un des gars encore accroché à mon appareil. Ayant lu qu’en cas de vol ou d’agression au Nicaragua, il ne valait mieux ne pas résister, j’ai relâché mon appareil. Il s’agissait peut-être d’un réflexe idiot, mais c’est celui que j’ai eu sur le coup. Le gars est parti à la course immédiatement, avec ma caméra… Poursuivi par un vendeur de la Calzada. Je ne peux en dire plus sur la suite des événements, sauf que le dit vendeur est revenu quelques secondes plus tard, mon appareil en main, pour me le rendre. Je vous raconte tout ça ici pour vous dire qu’il s’agit du seul événement indésirable de mon voyage au Nicaragua. Je souhaite aussi démontrer que pour un seul ‘’con’’, il y a eu une bonne vingtaine de Nicaraguéens pour venir m’aider, s’assurer que j’allais bien, dont un homme qui est même allé jusqu’à courir après le voleur pour récupérer ma caméra! Mon seul souhait ici est donc de rassurer ceux et celles qui hésitent à visiter le Nicaragua pour des raisons de sécurité, tout en vous recommandant cependant d’être prudents en tout temps (et de porter la sangle de votre appareil autour de votre cou – question qu’il apparaisse évident qu’un ‘’vol à l’arracher’’ n’est pas possible!). Ainsi, malgré cet événement, le Nicaragua ne m’a pas semblé plus dangereux que bon nombre d’autres pays visités, et je peux dire que dans la très grande majorité des villes, je m’y suis sentie tout à fait en sécurité.
Jour 17 : Granada à Leon Minibus de Granada (arrêt tout près du Parc Central) à Managua (terminal UCA) : Minibus de Managua (terminal UCA) à Leon : Marche du terminal de bus à Leon au centre de la ville : environ 20 minutes À Leon, séjour à l’Hostel Guardabarranco, juste à côté du Via Via et du Big Foot Hostel. Chambre double avec salle de bain, 20$ par nuit. Cuisine disponible. Petit jardin avec hamacs. Simple mais propre. Bien meilleur rapport qualité-prix comparé au Via Via et au Bigfoot, dont les prix nous semblait exagérés!
Jour 18 et 19 : Leon Leon nous a plu de par le fait que, contrairement à Granada, nous avions l’impression de visiter une ‘’vraie’’ ville nicaraguéenne, et non pas un monde créé pour les touristes… À Leon, on passe inaperçu, et il n’y a pas une centaine de vendeurs et de mendiants à vos trousses en tout temps! On sent encore qu’il s’agit du cœur intellectuel du pays, l’esprit des nombreux poètes et révolutionnaires y est encore bien présent. Cependant, il n’en reste pas moins qu’effectivement, la ville est moins belle que sa consoeur et qu’il est un peu moins agréable de s’y balader. Selon moi, une journée de marche dans la ville est suffisante. Il est possible de faire des excursions quotidiennes aux alentours de Leon (ex : plage de las Penitas, Cerro Negro pour le fameux volcano boarding), ce que nous n’avons cependant pas fait.
Jour 20 : Leon à Little Corn Island Longue journée de voyagement! En ordre :
Bus de Leon à Managua (2h, 47 C) vers 6h du matin. *Attention : nous voulions prendre un minibus pour retourner à Managua, mais pour se faire, il fallait faire une longue fie d’attente, de plusieurs heures, car beaucoup, beaucoup de personnes au même moment que nous et seulement un minibus aux 20 minutes environ… Puisque nous avions un vol à attraper, pas de le temps faire la file! Heureusement, il y avait encore un bus régulier, mais selon certain, il s’agissait d’une denrée rare! Bref, bien prévoir votre retour à la capitale, et prévoir suffisamment de temps surtout si vous comptez prendre un avion!!! Le bus que nous avons pris se rendait au Marché Oriental à Managua, le chauffeur nous a descendue sur la Carretera Norte (lui dire que vous allez à l’aéroport). 2. Taxi de la carretera Norte à l’aéroport (100C pour 2, 15 minutes) 3. Avion la Costena (1h25). a. 180$US par personne (frais de 35$ pour la réservation en ligne inclus). b. Il y a trois vols par jour vers les Corns – si vous comptez vous rendre sur Little Corn, prendre celui du matin ou du midi! c. Minuscule avion de 10 places : cœur sensible, s’abstenir! 4. Taxi de l’aéroport de Big Corn au Ferry (20C par personne – 3 minutes). Il est aussi possible de marcher, selon l’heure de la journée, car si des vols sont prévus, la piste d’atterrissage bloque le chemin et vous oblige à faire un détour d’au moins 20-25 minutes…).
5. Panga de Big Corn à Little Corn (25 minutes, 145C). Deux Pangas par jour, une le matin, l’autre l’après-midi (bien vous informer sur les heures de passage!). Il y a un guichet bien organisé là où la panga vient vous chercher, juste à côté du port. Acheter vos billets une heure avant l’arrivée de la panga, pour vous assurer d’avoir de la place. À notre arrivée, la mer était très agitée, et notre ‘’balade’’ jusqu’à Little Corn a été assez effrayante. Cependant, ce n’est pas toujours le cas (à notre retour, tout s’est déroulé très calmement!). Prendre le soin de mettre vos sacs dans des sacs de plastique : beaucoup d’éclaboussures!!! 6. Marche du ‘’port’’ de Little Corn jusqu’à Elsa’s place : 10 minutes. Si vous prévoyez vous rendre jusqu’au Nord de l’île, vaut mieux prendre la panga du matin, car sinon vous marcherez dans la forêt à la noirceur (distance du port au Nord de l’île, environ 30-45 minutes).
Sur Little Corn, séjour au Elsa’s Place (25$ par nuit pour une cabinas avec salle de bain). Emplacement idéal : sur la plage directement, mais à seulement 10 minutes du village. Cabinas simple mais propre, à quelques pas seulement de la mer. Certaine cabinas sont plus grandes (divisées en 2 chambres – 40$ par nuit). Restaurant sur place.
Jour 21-22 : Little Corn Island Little Corn nous a beaucoup plu. Paysages paradisiaques. Une belle journée de marche tout autour de l’île, farniente sur la place, bons repas de poissons et fruits de mer…De la relaxation! Nous n’avons pas eu la chance de faire du snorkeling (mauvais temps toute la durée de notre séjour aux Corns…).
(Jour 23 à 29 à venir sous peu!) 🙂😉
Paris-Mykonos-Santorin-Paris du 1 au 10 mai 2013 English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Grèce pour 10 jours du 1 au 10 Mai avec mon chéri. Nous atterrissons à Mykonos et nous repartons de Santorin. Nous pensions faire du 1 au 4 à Mykonos du 4 au 6 Paros et du 6 au 10 Santorin. Qu'en pensez vous ? Je ne sais pas si un ferry est dispo pour ces dates là ? et que pensez vous de Paros ? Si vous avez des suggestions pour des hôtels sympas et pas trop cher non plus je suis preneuse !
merci d'avance
Nous partons en Grèce pour 10 jours du 1 au 10 Mai avec mon chéri. Nous atterrissons à Mykonos et nous repartons de Santorin. Nous pensions faire du 1 au 4 à Mykonos du 4 au 6 Paros et du 6 au 10 Santorin. Qu'en pensez vous ? Je ne sais pas si un ferry est dispo pour ces dates là ? et que pensez vous de Paros ? Si vous avez des suggestions pour des hôtels sympas et pas trop cher non plus je suis preneuse !
merci d'avance
Passer le cours 1 de plongée aux Philippines en français English translation pending
Bonjour à tous!!!!
Nous sommes deux amies, qui partons un mois aux philippines (Avril 2013). Nous avons envie de faire le premier niveau de plongé aux philippines (pardon nous ne sommes pas des expertes :) ) , de préférence avec un instructeur qui parle bien le français... Nous pensions le faire dans les Visayas, connaisez-vous quelqu'un par là ou ailleurs, avec qui nous pouvons prendre contact ?
Nous vous remercions d'ores et déjà de vos réponses
A plus
Emilie et Thaïs
Nous sommes deux amies, qui partons un mois aux philippines (Avril 2013). Nous avons envie de faire le premier niveau de plongé aux philippines (pardon nous ne sommes pas des expertes :) ) , de préférence avec un instructeur qui parle bien le français... Nous pensions le faire dans les Visayas, connaisez-vous quelqu'un par là ou ailleurs, avec qui nous pouvons prendre contact ?
Nous vous remercions d'ores et déjà de vos réponses
A plus
Emilie et Thaïs
Costa Favolosa: cabine pont 1 English translation pending
Bonjour,
Pour notre croisiere sur le costa Favelosa cet été on nous propose une cabine avec hublot pour 3 personnes sur le PONT 1.
Mes questions : l'emplacement pont 1 est il satisfaisant? La salle de bain dans ce genre de cabine est elle agréable ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Virginiena
Route N°1 en Californie (photos) English translation pending
Voici quelques photos de cette partie de la route 1, vers Big Sur, Californie.
Quelle nostalgie...
Tour du Monde - Etape 1: la Jordanie English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais commencer par une petite présentation car j’ai déjà passé beaucoup de temps sur VF mais il s’agit là de mon premier post.
Nous nous appelons Astrid et Nicolas, couple franco-belge et nous sommes en train de préparer un voyage autour du monde d’un an, très largement orienté sur la plongée sous marine (mais pas seulement).
Celui-ci débutera cet hiver juste après Noël et notre première étape sera la Jordanie et je voulais avoir votre avis sur notre itinéraire, les activités prévues etc… mais aussi profiter de vos expériences et de vos bons plans en tout genre.
Notre itinéraire sera le suivant :
JOUR 1 (26 décembre 2011) : Arrivée à l’aéroport d’Amman dans la soirée. Dodo à Madaba
JOUR 2 : Excursion à Jerash et Ajlune
JOUR 3 : Excursion Mont Nébo, Mer Morte, Bethany
JOUR 4 : Trajet Madaba => Petra en faisant des stops au Wadi Mujib et Karak.
JOUR 5, 6 et 7 : Visite de Pétra
JOUR 8 : Trajet Pétra => Aqaba
JOUR 9 : Sortie Plongée
JOUR 10 : Excursion dans le Wadi Rum (à dos de chameau ou à pied) + nuit dans le désert
JOUR 11 : Trek dans le Wadi Rum + retour Aqaba
JOUR 12 : Sortie Plongée
JOUR 13 : Dernière visite d’Aqaba + trajet Aqaba => Madaba
JOUR 14 : Vol de nuit entre Amman et Colombo.
Est-ce que cet itinéraire est réaliste sachant qu’on ne veut pas voyager à un rythme d’enfer (il faudra tenir un an) ?
Avez-vous de bons tuyaux pour l’hébergement, les excursions, la plongée, le wadi rum … ?
Est-ce qu’on risque de passer à côté de certaines choses immanquables selon vous ?
Quel budget faut-il prévoir ? (mon objectif sans les plongées = 50 euros/pers./jour)
Pour les hébergements, j’ai pensé au Mariam Hotel à Madaba, au Cléopetra à Pétra et au Bedouin Moon Village près d’Aqaba. Vos avis/retour d'expérience ?
Comment réserver un trek dans le wadi rum avec une nuit dans le désert pour pas trop cher ?
Merci d’avance pour votre aide 🙂
Je vais commencer par une petite présentation car j’ai déjà passé beaucoup de temps sur VF mais il s’agit là de mon premier post.
Nous nous appelons Astrid et Nicolas, couple franco-belge et nous sommes en train de préparer un voyage autour du monde d’un an, très largement orienté sur la plongée sous marine (mais pas seulement).
Celui-ci débutera cet hiver juste après Noël et notre première étape sera la Jordanie et je voulais avoir votre avis sur notre itinéraire, les activités prévues etc… mais aussi profiter de vos expériences et de vos bons plans en tout genre.
Notre itinéraire sera le suivant :
JOUR 1 (26 décembre 2011) : Arrivée à l’aéroport d’Amman dans la soirée. Dodo à Madaba
JOUR 2 : Excursion à Jerash et Ajlune
JOUR 3 : Excursion Mont Nébo, Mer Morte, Bethany
JOUR 4 : Trajet Madaba => Petra en faisant des stops au Wadi Mujib et Karak.
JOUR 5, 6 et 7 : Visite de Pétra
JOUR 8 : Trajet Pétra => Aqaba
JOUR 9 : Sortie Plongée
JOUR 10 : Excursion dans le Wadi Rum (à dos de chameau ou à pied) + nuit dans le désert
JOUR 11 : Trek dans le Wadi Rum + retour Aqaba
JOUR 12 : Sortie Plongée
JOUR 13 : Dernière visite d’Aqaba + trajet Aqaba => Madaba
JOUR 14 : Vol de nuit entre Amman et Colombo.
Est-ce que cet itinéraire est réaliste sachant qu’on ne veut pas voyager à un rythme d’enfer (il faudra tenir un an) ?
Avez-vous de bons tuyaux pour l’hébergement, les excursions, la plongée, le wadi rum … ?
Est-ce qu’on risque de passer à côté de certaines choses immanquables selon vous ?
Quel budget faut-il prévoir ? (mon objectif sans les plongées = 50 euros/pers./jour)
Pour les hébergements, j’ai pensé au Mariam Hotel à Madaba, au Cléopetra à Pétra et au Bedouin Moon Village près d’Aqaba. Vos avis/retour d'expérience ?
Comment réserver un trek dans le wadi rum avec une nuit dans le désert pour pas trop cher ?
Merci d’avance pour votre aide 🙂
Rêves d'Amériques 2011: In the West again (mise à jour page 1 et suite page 4)! English translation pending
Mai 2011...le grand retour dans l'ouest est proche.
Cette année nous avons recentré le périple, recadré nos objectifs, aux grandes virées véhiculées nous avons privilégiées les haltes prolongées dans des lieux stratégiques afin d'en découvrir les environs...mais à pied. Bon la voiture sera toujours présente pour l'accès à certains spots mais les semelles de nos chaussures de randos vont plus chauffer cette année et nous allons mouiller le maillot, c'est sûr... Forts des encouragement de multiples habitués de Vforum tels que Philippe (Sedonax), Notre Spartiate, ma petite belge préférée Val (bon ok je n'oublie pas non plus la VRAIE belge tellement sympathique et dynamique, Jacqueline 😄), Bern, ITAT, elTigrou, et autres...nous prenons le taxi pour Roissy en milieu de matinée. Les bonnes surprises se multiplient: enregistrement facile à l'arrivée, contrôles de douanes sans personnes, puis de sécurité sans sonner et à peine le temps de dire ouf (enfin un peu plus tout de même) et nous voilà devant notre "coucou" de l'année...Première carte de l "Aventure" 2011...😛

Après 08 heures de vol et quelques films de visualisés et nous voilà déjà à Detroit, MI notre "halte" de l'an passé. Nous avons de l'avance mais finalement nous serons retardés de 15 minutes car l'avion devant est toujours "amarré" au sas. Il est 16h00 heure locale, et nous ne sommes pas pressés, notre prochain vol étant à 19h46. Autre bonne surprise du jour: personne aux douanes!!! Nous passons en 10-15 minutes 😮 La jeune femme de l'immigration nous gratifie également d'un beau sourire et nous demande ce que nous avons prévu de visiter...!!!! Récupération des valises sans accroc et passage des douanes sans fouille des bagages! Nous voilà sur le sol Américain de nouveau, pour plus de 3 semaines!!! Nous prenons le petit train...


Et nous nous rendons au terminal A pour attendre notre prochain vol et pour nous habituer à l'heure locale, petit repas au restaurant Grill, très correct.
Nous embarquons finalement sur le "taxi" Delta Airlines pour rejoindre notre destination finale, Phoenix! Nous arrivons en Arizona à 21h10, il fait nuit mais très chaud. Nos valises ont bien suivi et nous les récupérons rapidement. En revanche première mauvaise surprise du jour: notre hôtel (le Radison Phoenix Airport) ne fait pas partie de ceux dont les numéros sont affichés sur l'écran pour appeler les navettes...et nous n'avons pas encore de téléphone...oups... Après discussion un vigile sympa prend son téléphone et appelle l'hôtel pour nous: une navette sera là dans 10 minutes. Great!!! Bon mais voilà après 30 minutes à patienter dehors (certes vu les 35°C du soir nous ne risquons pas de prendre froid) nous décidons de prendre finalement un taxi... 10 minutes plus tard et 20$ en moins 🏴☠️ nous voilà à l'hôtel où l'accueil n'est pas des plus jovial...comme le coup de la navette m'a déjà fait monter la tension, je décide de la relâcher en faisant entendre ma grosse voix en exprimant mon mécontentement après 20 heures de voyage...Le gérant fini par s'excuser, et il nous offre les petits déjeuner du lendemain pour compenser les soucis rencontrés 😛 Bon sinon l'hôtel est très bien, confortable et le petit déjeuner très bon.
Samedi 21 Mai:
Nous avons bien dormi, et nous nous réveillons, reposés, vers les 06h00 ce qui n'est pas un mauvais début! Après avoir pris la navette pour l'aéroport (je suis très content car nous avons déjà de l'avance sur notre planning), nous prenons celle pour l'agence Alamo, ou plutôt pour le Hall des Agences! Nous trouvons notre agence et notre conseiller... Et là patatrac...c'est là que tout bascule et que vous entrez...dans la quatrième dimension...celle des escrocs de tout vol où les véhicules SUV encore Mid (petits) l'année d'avant sont devenus Standard (traduisez Chevrolet Equinox) et où pour obtenir un véhicule digne de ce nom, vous devez rajoutez un supplément de pas moins de 19.9$ par jour (et encore offre du jour!!!) bref ni vu ni connu je t'entourloupe avec les taxes encore non payées et ce rajout nous avons une rallonge de 800$ à notre prix de départ...🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️ galère... En plus nous avons perdu une heure en discussion inutile mais nous nous retrouvons au volant d'un excellent véhicule qui fera ses preuves le long de la route et des pistes: un Dodge Durango (équipé pour 7 personnes, autant dire qu'à deux;..)!!! Il fait déjà un bon 86°F et nous prenons la route, direction le quartier de Mesa où se trouve le Bass Pro Shop (un Outdoor World comme celui de l'an passé!!! Truffé de tout ce qu'il faut pour bien randonner, chasser, pêcher...). Nous allons quand même perdre un sacré temps pour: trouver le magasin (l'autoroute étant fermée juste à notre sortie 🏴☠️), faire le plein avec tout ce qu'il nous faut (chaussures waterproof, chaussettes de même utilité, ponchos, lampe frontale, habits de rando...), passer ensuite au Wall Mart pour complément alimentaire et glacière de survie...bref nous sommes de nouveau sur la route à 15h (j'entends déjà les habitués grincer des dents sur ce qu'il reste à parcourir...) et il fait maintenant 96°F (soit 36°C) et nous prenons plein est...vers Apache trail.
Nous sommes tout de suite plongé dans le bain avec un premier arrêt dans un musée peu avant Goldfield et un décor très...allez on peut le dire Far West...😄

Ne manque plus qu'un vautour sur ce cactus Saguaro...

Quelques centaines de mètres plus loin sur la droite nous prenons le petit chemin qui mène à Goldfield vraie fausse ville minière reconstituée, joyeux fourre tout des environs...mais c'est très amusant de se plonger dans cette petite ville et les vues de la montagne de la Superstition dans le fond sont magnifiques, surtout avec un ciel d'un bleu aussi profond...
Collection privée du coin...

L'église au fond et saloon au premier plan...un sacré mélange...

Nous déambulons dans LA rue principale de Goldfield...

Et toujours ce magnifique décors...

Ce n'est pas tout mais de la route nous attends, nous filons plus à l'est non sans avoir salué le train de Goldfield au passage...
A 16h55 nous sommes à Canyon Lake et prenons quelques clichés avant de poursuivre vers Tortilla Flat (17h15), 6 habitants, et son fameux saloon, le Superstition Saloon dont les toilettes valent le détour...

Mais surtout connu pour ses murs tapissés de billets de banque...et bien gardés!!!

Autres vues de la petite bourgade, autrefois relai de diligences...

Sa petite école...

Après le passage du très beau Apache Lake (à 18h25), nous parvenons enfin au Roosevelt Dam...il est 19h00 passé... Nous appelons nos logeurs à Sedona pour prévenir que nous arriverons deux heures plus tard...comptez plutôt 3 heures-3 heures 30 nous répond Ed...oups again...nous ne sommes pas rendus... Pour autant nous profitons tout de même des derniers instants de jour sur le lac et le pont...



Nous finissons notre route à 22h15. Nos hôtes du B&B Lantern Light Inn Ed et Kris nous attendaient...ils sont adorables mais nous les laissons bien vite aller se reposer. Nous faisons de même aprés cette première journée riche en évènements.
L'aventure commence fort!
Cette année nous avons recentré le périple, recadré nos objectifs, aux grandes virées véhiculées nous avons privilégiées les haltes prolongées dans des lieux stratégiques afin d'en découvrir les environs...mais à pied. Bon la voiture sera toujours présente pour l'accès à certains spots mais les semelles de nos chaussures de randos vont plus chauffer cette année et nous allons mouiller le maillot, c'est sûr... Forts des encouragement de multiples habitués de Vforum tels que Philippe (Sedonax), Notre Spartiate, ma petite belge préférée Val (bon ok je n'oublie pas non plus la VRAIE belge tellement sympathique et dynamique, Jacqueline 😄), Bern, ITAT, elTigrou, et autres...nous prenons le taxi pour Roissy en milieu de matinée. Les bonnes surprises se multiplient: enregistrement facile à l'arrivée, contrôles de douanes sans personnes, puis de sécurité sans sonner et à peine le temps de dire ouf (enfin un peu plus tout de même) et nous voilà devant notre "coucou" de l'année...Première carte de l "Aventure" 2011...😛

Après 08 heures de vol et quelques films de visualisés et nous voilà déjà à Detroit, MI notre "halte" de l'an passé. Nous avons de l'avance mais finalement nous serons retardés de 15 minutes car l'avion devant est toujours "amarré" au sas. Il est 16h00 heure locale, et nous ne sommes pas pressés, notre prochain vol étant à 19h46. Autre bonne surprise du jour: personne aux douanes!!! Nous passons en 10-15 minutes 😮 La jeune femme de l'immigration nous gratifie également d'un beau sourire et nous demande ce que nous avons prévu de visiter...!!!! Récupération des valises sans accroc et passage des douanes sans fouille des bagages! Nous voilà sur le sol Américain de nouveau, pour plus de 3 semaines!!! Nous prenons le petit train...


Et nous nous rendons au terminal A pour attendre notre prochain vol et pour nous habituer à l'heure locale, petit repas au restaurant Grill, très correct.
Nous embarquons finalement sur le "taxi" Delta Airlines pour rejoindre notre destination finale, Phoenix! Nous arrivons en Arizona à 21h10, il fait nuit mais très chaud. Nos valises ont bien suivi et nous les récupérons rapidement. En revanche première mauvaise surprise du jour: notre hôtel (le Radison Phoenix Airport) ne fait pas partie de ceux dont les numéros sont affichés sur l'écran pour appeler les navettes...et nous n'avons pas encore de téléphone...oups... Après discussion un vigile sympa prend son téléphone et appelle l'hôtel pour nous: une navette sera là dans 10 minutes. Great!!! Bon mais voilà après 30 minutes à patienter dehors (certes vu les 35°C du soir nous ne risquons pas de prendre froid) nous décidons de prendre finalement un taxi... 10 minutes plus tard et 20$ en moins 🏴☠️ nous voilà à l'hôtel où l'accueil n'est pas des plus jovial...comme le coup de la navette m'a déjà fait monter la tension, je décide de la relâcher en faisant entendre ma grosse voix en exprimant mon mécontentement après 20 heures de voyage...Le gérant fini par s'excuser, et il nous offre les petits déjeuner du lendemain pour compenser les soucis rencontrés 😛 Bon sinon l'hôtel est très bien, confortable et le petit déjeuner très bon.
Samedi 21 Mai:
Nous avons bien dormi, et nous nous réveillons, reposés, vers les 06h00 ce qui n'est pas un mauvais début! Après avoir pris la navette pour l'aéroport (je suis très content car nous avons déjà de l'avance sur notre planning), nous prenons celle pour l'agence Alamo, ou plutôt pour le Hall des Agences! Nous trouvons notre agence et notre conseiller... Et là patatrac...c'est là que tout bascule et que vous entrez...dans la quatrième dimension...celle des escrocs de tout vol où les véhicules SUV encore Mid (petits) l'année d'avant sont devenus Standard (traduisez Chevrolet Equinox) et où pour obtenir un véhicule digne de ce nom, vous devez rajoutez un supplément de pas moins de 19.9$ par jour (et encore offre du jour!!!) bref ni vu ni connu je t'entourloupe avec les taxes encore non payées et ce rajout nous avons une rallonge de 800$ à notre prix de départ...🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️ galère... En plus nous avons perdu une heure en discussion inutile mais nous nous retrouvons au volant d'un excellent véhicule qui fera ses preuves le long de la route et des pistes: un Dodge Durango (équipé pour 7 personnes, autant dire qu'à deux;..)!!! Il fait déjà un bon 86°F et nous prenons la route, direction le quartier de Mesa où se trouve le Bass Pro Shop (un Outdoor World comme celui de l'an passé!!! Truffé de tout ce qu'il faut pour bien randonner, chasser, pêcher...). Nous allons quand même perdre un sacré temps pour: trouver le magasin (l'autoroute étant fermée juste à notre sortie 🏴☠️), faire le plein avec tout ce qu'il nous faut (chaussures waterproof, chaussettes de même utilité, ponchos, lampe frontale, habits de rando...), passer ensuite au Wall Mart pour complément alimentaire et glacière de survie...bref nous sommes de nouveau sur la route à 15h (j'entends déjà les habitués grincer des dents sur ce qu'il reste à parcourir...) et il fait maintenant 96°F (soit 36°C) et nous prenons plein est...vers Apache trail.
Nous sommes tout de suite plongé dans le bain avec un premier arrêt dans un musée peu avant Goldfield et un décor très...allez on peut le dire Far West...😄

Ne manque plus qu'un vautour sur ce cactus Saguaro...
Quelques centaines de mètres plus loin sur la droite nous prenons le petit chemin qui mène à Goldfield vraie fausse ville minière reconstituée, joyeux fourre tout des environs...mais c'est très amusant de se plonger dans cette petite ville et les vues de la montagne de la Superstition dans le fond sont magnifiques, surtout avec un ciel d'un bleu aussi profond...
Collection privée du coin...
L'église au fond et saloon au premier plan...un sacré mélange...

Nous déambulons dans LA rue principale de Goldfield...

Et toujours ce magnifique décors...

Ce n'est pas tout mais de la route nous attends, nous filons plus à l'est non sans avoir salué le train de Goldfield au passage...
A 16h55 nous sommes à Canyon Lake et prenons quelques clichés avant de poursuivre vers Tortilla Flat (17h15), 6 habitants, et son fameux saloon, le Superstition Saloon dont les toilettes valent le détour...

Mais surtout connu pour ses murs tapissés de billets de banque...et bien gardés!!!

Autres vues de la petite bourgade, autrefois relai de diligences...

Sa petite école...

Après le passage du très beau Apache Lake (à 18h25), nous parvenons enfin au Roosevelt Dam...il est 19h00 passé... Nous appelons nos logeurs à Sedona pour prévenir que nous arriverons deux heures plus tard...comptez plutôt 3 heures-3 heures 30 nous répond Ed...oups again...nous ne sommes pas rendus... Pour autant nous profitons tout de même des derniers instants de jour sur le lac et le pont...



Nous finissons notre route à 22h15. Nos hôtes du B&B Lantern Light Inn Ed et Kris nous attendaient...ils sont adorables mais nous les laissons bien vite aller se reposer. Nous faisons de même aprés cette première journée riche en évènements.
L'aventure commence fort!
Comparatif Costa GS+GP versus MSC YC3: bilan financier (1) English translation pending
Salut à tous !
Alors voilà notre bilan financier comparatif entre les deux situations que nous avons vécues :
- La grande suite Costa (par exemple sur le Serena, qui est notre comparatif qui faisait à la même date fin mai 2011 une croisière analogue à la nôtre)
- La formule Yacht Club YC3 sur le Fantasia, que nous avons vécue du 22 au 29 mai...
Bon, encore une fois, un bilan financier, c'est des chiffres que certains peuvent trouver "énormes", d'autres "trop petits pour s'en soucier"... J'émets donc à ce sujet les mêmes réserves que précédemment, en rappelant que ce ne sont pas *mes* dépenses, mais *la* dépense que chacun peut être à même de calculer, avec les catalogues et menus qui vont bien...
Donc ceux que les chiffres peuvent gêner, et je m'excuse vivement auprès d'eux si ce post peut les choquer, se reporteront directement à notre "bilan vécu", d'ici quelques posts, dans lequel on en parlera plus trop de chiffres... 😐
Voila... 😇
Nous traiterons pour commencer et à part la "préjournée à Marseille", au Sofitel Vieux port (véritable *****), où pour 245 euros par personne, et 18 euros fois 8 nuits pour l'hébergement de notre voiture en parking couvert et surveillé 24/24, prix payé à notre agence de voyage en même temps que la croisière, dans le cadre du partenariat MSC / Sofitel, nous avons eu :
- l'accueil "VIP" au Sofitel (le même que celui que nous avons en règle avec ma carte Accor A-Club Favorite-Guest) - le cadeau MSC en chambre : bouteille de 50 cl de Côte de provence blanc que nous avons pu garder avec nous même si nous ne l'avons pas bue à bord, plus un bloc "mémo" format A5 avec couverture cuir logotée MSC-Yacht-Club, et un stylo plume avec le même logo - la chambre pour deux, au 5ème étage, avec vue fantastique sur le vieux port - l'apéritif (en principe sans limite dans la carte, mais avec sans doute une restriction sur les Whiskies de plus de 30 ans d'âge... ) - le dîner "gastronomique", au restaurant panoramique, à choisir sans exception dans le "petit menu" (il y en a trois, à 60, 80 ou 100 euros), avec amuse-bouche, entrée, plat, dessert, et le pack boissons (affiché à 35 euros) : une bouteille d'eau pour deux, un verre de vin choisi par le sommelier avec chacun des 3 plats et le café à choisir dans la carte des cafés. - le petit déjeuner lui aussi au restaurant panoramique (affiché à 25 euros par personne) - le transfert avec nos valises sur le Fantasia en voiture privée (une Jaguar, me demandez pas laquelle, je n'y connais rien, de loin, je l'ai rpise pour une C6... )
Nous avons eu aussi le retour Port -> Sofitel dans la même voiture, a vec le même chauffeur, mai nous n'avons pas bien compris si c'était inclus dans ce pack (ce n'est écrit nulle part) ou si c'était un cadeau de MSC... Le majordome nous a dit "pour vous, c'est gratuit", sans que nous ayons bien perçu si c'était "vous", PAP et Mme, ou "vous", du Yacht Club...
Total tout compris, donc, 634 euros, que nous pouvons comparer si nous avions fait une croisière Costa en prenant les mêmes prestations (mais en fait, nous serions allés au Novotel, juste à côté, et plus dans notre "niveau budgétaire"), en profitant de ma carte Accor A-club FG) :
- accueil : nous aurions eu le même (carte ACCOR FG) - pas de cadeau "Costa "en chambre" (forcément... ) - la chambre pour deux (simulation de resa sur le site ACCOR) : 380 euros tarif ACCOR FG - l'apéritif nous aurait été offert (carte ACCOR FG) - le diner gastronomique pour deux tel que nous l'avons pris : 190 euros - le petit déjeuner : 50 euros - le parking à l'hôtel pour 8 jours : 144 euros - taxi appelé pour aller au port : 35 euros - taxi trouvé au port pour revenir : 30 euros
Total de 829 euros, ou, en choisissant la formule parking voiture au port (mais non couvert ni gardé) à 13 euros x 7, donc pas de taxis : 729 euros.
Donc économie de 195 euros (pour ce que nous avons réellement eu) ou 95 euros (notre voiture parquée au port), plus les 3 cadeaux MSC, la voiture propre au retour, et l'aller-retour en Jaguar au lieu de taxi...
Alors certes c'est "cher", mais c'est du *vrai* 5 étoiles, et du vrai "gastronomique", tant pour le dîner que pour le petit déjeuner... C'est d'ailleurs notre seul "repas gastronomique" de nos vacances, mais ça, on s'y attendait, et on ne demandait pas ça sur le bateau... La formule proposée par MSC n'est donc pas un "attrape-touriste", comme le sont parfois certains packages... L'économie de 25% (voire de 35% pour qui ne posséderait pas la carte de fidélité ACCOR) est bien réelle.
Notre seul regret, c'est de ne pas être arrivés plus tôt à Marseille, ce qui nous aurait permis une petite visite de la ville. Nous conseillons vivement cette formule à tous les postulants au Yacht-Club dont le budget permet de la supporter, surtout pour ceux qui veulent fêter, à deux, un anniversaire ou une date importante... C'était notre cas... Il faut profiter de ce soir-là... Ca a vraiment été un "plus" à nos vacances. Alors peut-être pas à chaque fois (sauf pour les habitués permanents Sofitel, ce qui n'est pas notre cas... Que ce soit à marseille ou à New-York... 😎 ), mais une fois, comme ça, pour marquer le coup... le beau temps était de la partie et ce fut pour nous deux une merveilleuse soirée... (finalement payée pour moitié par l'annulation de notre excursion à Rome, mais ça, on pouvait pas le prévoir... 😉 )
Alors voilà notre bilan financier comparatif entre les deux situations que nous avons vécues :
- La grande suite Costa (par exemple sur le Serena, qui est notre comparatif qui faisait à la même date fin mai 2011 une croisière analogue à la nôtre)
- La formule Yacht Club YC3 sur le Fantasia, que nous avons vécue du 22 au 29 mai...
Bon, encore une fois, un bilan financier, c'est des chiffres que certains peuvent trouver "énormes", d'autres "trop petits pour s'en soucier"... J'émets donc à ce sujet les mêmes réserves que précédemment, en rappelant que ce ne sont pas *mes* dépenses, mais *la* dépense que chacun peut être à même de calculer, avec les catalogues et menus qui vont bien...
Donc ceux que les chiffres peuvent gêner, et je m'excuse vivement auprès d'eux si ce post peut les choquer, se reporteront directement à notre "bilan vécu", d'ici quelques posts, dans lequel on en parlera plus trop de chiffres... 😐
Voila... 😇
Nous traiterons pour commencer et à part la "préjournée à Marseille", au Sofitel Vieux port (véritable *****), où pour 245 euros par personne, et 18 euros fois 8 nuits pour l'hébergement de notre voiture en parking couvert et surveillé 24/24, prix payé à notre agence de voyage en même temps que la croisière, dans le cadre du partenariat MSC / Sofitel, nous avons eu :
- l'accueil "VIP" au Sofitel (le même que celui que nous avons en règle avec ma carte Accor A-Club Favorite-Guest) - le cadeau MSC en chambre : bouteille de 50 cl de Côte de provence blanc que nous avons pu garder avec nous même si nous ne l'avons pas bue à bord, plus un bloc "mémo" format A5 avec couverture cuir logotée MSC-Yacht-Club, et un stylo plume avec le même logo - la chambre pour deux, au 5ème étage, avec vue fantastique sur le vieux port - l'apéritif (en principe sans limite dans la carte, mais avec sans doute une restriction sur les Whiskies de plus de 30 ans d'âge... ) - le dîner "gastronomique", au restaurant panoramique, à choisir sans exception dans le "petit menu" (il y en a trois, à 60, 80 ou 100 euros), avec amuse-bouche, entrée, plat, dessert, et le pack boissons (affiché à 35 euros) : une bouteille d'eau pour deux, un verre de vin choisi par le sommelier avec chacun des 3 plats et le café à choisir dans la carte des cafés. - le petit déjeuner lui aussi au restaurant panoramique (affiché à 25 euros par personne) - le transfert avec nos valises sur le Fantasia en voiture privée (une Jaguar, me demandez pas laquelle, je n'y connais rien, de loin, je l'ai rpise pour une C6... )
Nous avons eu aussi le retour Port -> Sofitel dans la même voiture, a vec le même chauffeur, mai nous n'avons pas bien compris si c'était inclus dans ce pack (ce n'est écrit nulle part) ou si c'était un cadeau de MSC... Le majordome nous a dit "pour vous, c'est gratuit", sans que nous ayons bien perçu si c'était "vous", PAP et Mme, ou "vous", du Yacht Club...
Total tout compris, donc, 634 euros, que nous pouvons comparer si nous avions fait une croisière Costa en prenant les mêmes prestations (mais en fait, nous serions allés au Novotel, juste à côté, et plus dans notre "niveau budgétaire"), en profitant de ma carte Accor A-club FG) :
- accueil : nous aurions eu le même (carte ACCOR FG) - pas de cadeau "Costa "en chambre" (forcément... ) - la chambre pour deux (simulation de resa sur le site ACCOR) : 380 euros tarif ACCOR FG - l'apéritif nous aurait été offert (carte ACCOR FG) - le diner gastronomique pour deux tel que nous l'avons pris : 190 euros - le petit déjeuner : 50 euros - le parking à l'hôtel pour 8 jours : 144 euros - taxi appelé pour aller au port : 35 euros - taxi trouvé au port pour revenir : 30 euros
Total de 829 euros, ou, en choisissant la formule parking voiture au port (mais non couvert ni gardé) à 13 euros x 7, donc pas de taxis : 729 euros.
Donc économie de 195 euros (pour ce que nous avons réellement eu) ou 95 euros (notre voiture parquée au port), plus les 3 cadeaux MSC, la voiture propre au retour, et l'aller-retour en Jaguar au lieu de taxi...
Alors certes c'est "cher", mais c'est du *vrai* 5 étoiles, et du vrai "gastronomique", tant pour le dîner que pour le petit déjeuner... C'est d'ailleurs notre seul "repas gastronomique" de nos vacances, mais ça, on s'y attendait, et on ne demandait pas ça sur le bateau... La formule proposée par MSC n'est donc pas un "attrape-touriste", comme le sont parfois certains packages... L'économie de 25% (voire de 35% pour qui ne posséderait pas la carte de fidélité ACCOR) est bien réelle.
Notre seul regret, c'est de ne pas être arrivés plus tôt à Marseille, ce qui nous aurait permis une petite visite de la ville. Nous conseillons vivement cette formule à tous les postulants au Yacht-Club dont le budget permet de la supporter, surtout pour ceux qui veulent fêter, à deux, un anniversaire ou une date importante... C'était notre cas... Il faut profiter de ce soir-là... Ca a vraiment été un "plus" à nos vacances. Alors peut-être pas à chaque fois (sauf pour les habitués permanents Sofitel, ce qui n'est pas notre cas... Que ce soit à marseille ou à New-York... 😎 ), mais une fois, comme ça, pour marquer le coup... le beau temps était de la partie et ce fut pour nous deux une merveilleuse soirée... (finalement payée pour moitié par l'annulation de notre excursion à Rome, mais ça, on pouvait pas le prévoir... 😉 )
Choix d'hôtel à Varadero avec enfant de 3 1/2 ans English translation pending
Bonjour tout le monde,
Mon épouse et moi (nous avons 34 et 30 ans) et ma fille de 3 1/2 ans désirons partir pour Varadero au début du mois de juin. Nous ne sommes pas du genre fiesta; nous aimons plutôt la quiétude et la belle plage. Nous aimerions manger de la bonne bouffe, mais étant donné que Cuba restera toujours Cuba, nous savons déjà à quoi nous attendre, alors on se concentre plutôt pour la plage, la tranquilité, la propreté et les activités pour notre fille.
Après quelques recherches, nos choix s'arrêtent jusqu'ici sur les hôtels suivants:
- Iberostar Tainos - Breezes Bella Costa - Sirenis La Salina - Barcelo Solymar - Sol Palmeras
Lequel de ces trois hôtels nous conseillez-vous pour notre famille? En avez-vous visité un récemment? Et, si possible bien sûr, quelle partie de l'hôtel devons-nous demander pour éviter les bruits ou les vieilles chambres?
Aussi, nous envisageons faire 2 excursions: la Havane et le Jeep Safari. Pouvons nous emmener notre petite aux excursions? Y a-t-il de meilleures excursions et que pensez-vous de ces 2?
Merci bcp à l'avance!
Mon épouse et moi (nous avons 34 et 30 ans) et ma fille de 3 1/2 ans désirons partir pour Varadero au début du mois de juin. Nous ne sommes pas du genre fiesta; nous aimons plutôt la quiétude et la belle plage. Nous aimerions manger de la bonne bouffe, mais étant donné que Cuba restera toujours Cuba, nous savons déjà à quoi nous attendre, alors on se concentre plutôt pour la plage, la tranquilité, la propreté et les activités pour notre fille.
Après quelques recherches, nos choix s'arrêtent jusqu'ici sur les hôtels suivants:
- Iberostar Tainos - Breezes Bella Costa - Sirenis La Salina - Barcelo Solymar - Sol Palmeras
Lequel de ces trois hôtels nous conseillez-vous pour notre famille? En avez-vous visité un récemment? Et, si possible bien sûr, quelle partie de l'hôtel devons-nous demander pour éviter les bruits ou les vieilles chambres?
Aussi, nous envisageons faire 2 excursions: la Havane et le Jeep Safari. Pouvons nous emmener notre petite aux excursions? Y a-t-il de meilleures excursions et que pensez-vous de ces 2?
Merci bcp à l'avance!
Assister au Grand Prix de Formule 1 de Monaco English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je compte offrir un cadeau. Ce serait un week-end hotel + Ticket. Je n'y comprends rien. Il y a des informaitons partout et on ne s'y retrouve pas.
Vaut-il mieux la terrasse VIP ou la tribune? Je veux en avoir "plein les yeux" et voir les voitures. Les terrasses VIP proposent toutes des repas gastronomiques. Je m'en fous de manger du foie gras en regardant les voitures si c'est pour les voir de loin.
Que me conseillez-vous? L'Hôtel, j'ai déjà mpn idée, le Grand Hotel (je crois que c ce nom la). Celui sur la gauche quand on est sur la route ou la droite quand on remonte de la plage.
MERCI!
Voilà, je compte offrir un cadeau. Ce serait un week-end hotel + Ticket. Je n'y comprends rien. Il y a des informaitons partout et on ne s'y retrouve pas.
Vaut-il mieux la terrasse VIP ou la tribune? Je veux en avoir "plein les yeux" et voir les voitures. Les terrasses VIP proposent toutes des repas gastronomiques. Je m'en fous de manger du foie gras en regardant les voitures si c'est pour les voir de loin.
Que me conseillez-vous? L'Hôtel, j'ai déjà mpn idée, le Grand Hotel (je crois que c ce nom la). Celui sur la gauche quand on est sur la route ou la droite quand on remonte de la plage.
MERCI!
Budget de 1,500 euros par mois pour vivre à Cuba? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai lu attentivement tous les messages concernant le coût de la vie à Cubain mais je demeure incertaine. Est ce qu'un budget de 1500 euros par mois suffirait pour vivre à Cuba à votre avis ? (Je n'ai pas spécialement besoin de rester dans les zones touristiques, ni de faire de folles activités...)
Selon mes calculs ça fait un peu juste mais ça pourrait suffire. Le tout est de ne pas me retrouver dans la merde une fois là-bas.
(je souhaite partir 3 mois pour des travaux de sociologie, sachant que j'ai un financement qui tombe tous les mois).
Merci pour les avis que vous pourrez me transmettre !
J'ai lu attentivement tous les messages concernant le coût de la vie à Cubain mais je demeure incertaine. Est ce qu'un budget de 1500 euros par mois suffirait pour vivre à Cuba à votre avis ? (Je n'ai pas spécialement besoin de rester dans les zones touristiques, ni de faire de folles activités...)
Selon mes calculs ça fait un peu juste mais ça pourrait suffire. Le tout est de ne pas me retrouver dans la merde une fois là-bas.
(je souhaite partir 3 mois pour des travaux de sociologie, sachant que j'ai un financement qui tombe tous les mois).
Merci pour les avis que vous pourrez me transmettre !
Aéroport Charles-de-Gaulle: terminal 1 English translation pending
Bonsoir à tous,
Je reviens d'un aller-retour CDG-MUNICH sur LH (Canadair)
Cela faisait longtemps que je n'avais pas mis les pieds au T1 à CDG ... et bien il ne m'a pas manqué 🤪
Je n'ai pas changé d'avis, ce terminal est laid et dépassé, indigne d'un service minimum que les passagers de companies nationales sont en droit d'attendre. Ce terminal est froid, mal fichu, on marche des kilomètres, les boutiques et cafés sont rares et pas acceuillants. A moins d'aimer le vintage des années 70, je ne vois pas quel plaisir un passager peut ressentir en crapahutant dans un tel univers si glauque (ça m'a fait penser au film "buffet froid" 😉)
Le contraste avec les terminaux de Munich est saisissant: propreté, confort, lumière, praticité, services, boutiques.
En revenant ce soir au T1 de CDG, allez je l'avoue sincèrement: la honte.
Bonne soirée Ringostar
Je reviens d'un aller-retour CDG-MUNICH sur LH (Canadair)
Cela faisait longtemps que je n'avais pas mis les pieds au T1 à CDG ... et bien il ne m'a pas manqué 🤪
Je n'ai pas changé d'avis, ce terminal est laid et dépassé, indigne d'un service minimum que les passagers de companies nationales sont en droit d'attendre. Ce terminal est froid, mal fichu, on marche des kilomètres, les boutiques et cafés sont rares et pas acceuillants. A moins d'aimer le vintage des années 70, je ne vois pas quel plaisir un passager peut ressentir en crapahutant dans un tel univers si glauque (ça m'a fait penser au film "buffet froid" 😉)
Le contraste avec les terminaux de Munich est saisissant: propreté, confort, lumière, praticité, services, boutiques.
En revenant ce soir au T1 de CDG, allez je l'avoue sincèrement: la honte.
Bonne soirée Ringostar
Hôtel à Pattaya aux alentours de 1,000 baths? English translation pending
devant sejourner une quinzaine de jours a pattaya pourriez vous m'indiquer des hotels au alentours de 1OOO baths, quelqu'unconnait t'il l'hotel ma maison a pattaya merci
Niveau 1 de plongée: lieux trop difficiles à Bali? English translation pending
Bonjour,
Nous venons de passer notre niveau 1 et avons 3 explo en mer à notre actif. Nous partons à Bali en Aout et j'ai lu que certains endroits étaient réservés à des plongeurs expérimentés car il y a beaucoup de courants. Est-ce que ceux qui connaissent pourraient me dire les endroits où ce n'est pas la peine que nous allions?
D'autre part, est-ce que le niveau 1 permet de plonger facilement, ou bien les clubs voudront que l'on passe le PADI (je n'ai pas trop envie de passer mes vacances à prendre des cours)
Enfin, quel est le coût des plongées là bas? Je lis parfois 60 à 75 $ par plongée (dans le lonely) ce qui me semble extremement cher... (ou est-ce pour la journée, avec 2 explorations?) Pour ceux qui ont testé, est-ce que les prix sont à négocier (puisque j'ai l'impression que bcp de choses doivent se négocier là bas...) Mais peut-être que si on loge à Pemuteran, il y a des transferts que l'on ne paye pas?
Merci d'avance aux plongeurs du forum pour leur aide!
Nous venons de passer notre niveau 1 et avons 3 explo en mer à notre actif. Nous partons à Bali en Aout et j'ai lu que certains endroits étaient réservés à des plongeurs expérimentés car il y a beaucoup de courants. Est-ce que ceux qui connaissent pourraient me dire les endroits où ce n'est pas la peine que nous allions?
D'autre part, est-ce que le niveau 1 permet de plonger facilement, ou bien les clubs voudront que l'on passe le PADI (je n'ai pas trop envie de passer mes vacances à prendre des cours)
Enfin, quel est le coût des plongées là bas? Je lis parfois 60 à 75 $ par plongée (dans le lonely) ce qui me semble extremement cher... (ou est-ce pour la journée, avec 2 explorations?) Pour ceux qui ont testé, est-ce que les prix sont à négocier (puisque j'ai l'impression que bcp de choses doivent se négocier là bas...) Mais peut-être que si on loge à Pemuteran, il y a des transferts que l'on ne paye pas?
Merci d'avance aux plongeurs du forum pour leur aide!
Passer au niveau 1 en plongée bouteille depuis la plage en Égypte? English translation pending
Bonjour,
Au cours d'un séjour au mois d'octobre 2007 à Phuket, j'ai découvert la plongée bouteilles. Une vraie révélation! Je souhaite maintenant passer mon niveau 1 PADI en Egypte (car pas question après avoir goûté à 4 plongées en milieu naturel et pas les moyens de m'inscrire à un club piscine pour faire de la fosse...). Mais quelle destination choisir pour ne pas avoir à prendre un bateau pour aller plonger?? Malgré des recherches sur internet, je suis perdue. On m'a dit que la plage était bordée de corail qu'à certains endroits à Sharm el Sheikh (lesquels??), à Hurghada obligation de prendre le bateau pour aller plonger, et qu'à Marsa Alam, départs plongée depuis la plage..Pour moi c'est vraiment une condition impérative de pouvoir faire des départs plongée depuis la plage (ou ponton), d'autant plus qu'entre les plongées j'aimerais faire du snorkelling
Quelqu'un pourrait-il m'éclairer et aussi me conseiller sur un hotel et un club plongée avec moniteurs francophones??
Merci d'avance
Souvenirs de la Thaïlande avec deux enfants (partie 1: Bangkok) English translation pending
Bonjour ! Le forum m'a été très très utile pour préparer mon voyage en Thaïlande, alors en retour, en voici le petit récit...
Nous sommes partis à Pâcques avec nos deux filles de 18 mois et 5 ans 1/2... autant dire : l'aventure !!
Qu'en retenir ? Le vol : un vrai cauchemard avec notre plus jeune fille : elle ne s'est endormie qu'à l'atterrissage à Bangkok !! Heureusement que nous avions pris avec nous quelques plats tous prêts : nous ne savions pas qu'il fallait réserver le repas pour bébé dans l'avion (nous avons fait mieux au retour : ce sont en fait des petits pots) ; en encore, ils ne pouvaient pas réchauffer le biberon : en plastique, il ne passe pas au four... ce scénario s'est reproduit en Thaïlande, où nous n'avons croisé que très peu de micro-ondes. En gros, pendant une semaine, elle a mangé du riz et bu du lait chocolaté froid (acheté en briques avec paile)...
Nous avons passé 3 jours à Bangkok, puis 4 à Koh Samui, puis un dernier à Bangkok avant de décoller pour la France.
Bangkok a été un moment merveilleux : nous sommes arrivés pile pendant les 3 jours fériés du nouvel an bouddhiste : Songkran - je le recommande à tous. Cela signifie moins de bouchons, moins de pollution, et la fête dans les temples. En plus, ils arrosent l'événement à leur façon : il fait près de 40°, et ils se placent à tous les coins de rue et passent dans les pick-up avec d'énormes réservoirs d'eau pour asperger tous les passants; résultat, on est trempés pendant 3 jours : agréable compte tenu de la chaleur, ... un peu pénible à force pour protéger passeports et appareils photo. Nous avons choisi l'hôtel Elegance Suite, qui est parfait : une suite, la piscine sur le toit (c'est génial !), un restaurant, la clim, un service top. Nous avons eu le lit bébé sans problème. Il y avait une énorme bouilloire électrique, très utile pour laver les biberons avec de l'eau bouillie. Et l'hôtel est situé à proximité à la fois du BTS (le métro aérien) et d'un quai : c'est très pratique pour se déplacer.
2 visites formidables sur Bangkok : le temple de Wat Pho, en y allant en bateau ; et le parc d'Ancient City à une trentaine de km de Bangkok, où sont reproduits une centaine de monuments Thaï, soit à taille réelle, soit au tiers de leur taille réelle. A chaque fois, on a marché toute la journée, ouvert des yeux grands comme ça, apprécié la gentillesse et le sourire des Thaï, même si on ne se comprend pas par les mots. On s'est régalé de petits plats mitonnés à tous les coins de rue (même dans le temple), à n'importe quelle heure de la journée : pratique, avec le décalage horaire. Et on a été impressionnés par le bas coût de la vie : avec 20€ changés à l'aéroport en arrivant, on a tenu 3 jours pour manger, prendre le taxi, payer les visites... à 4 !! Nos filles aussi ont apprécié ; la petite était dans un sac à dos porte-bébé ; la grande a bien marché. Elles ont vraiment fait sensation auprès des Thaï qui adorent les enfants, et ce d'autant plus qu'elles sont métis : leurs cheveux bouclés ont beaucoup impressionné !... Je raconte Koh Samui dans une discussion différente...
Review of a Norway cruise on the Emerald Princess in June 2025 (1)
Hello everyone,
I’ve wanted to take this Norway cruise for a very long time. The first time I booked it was in July 2020 with Azamara. Unfortunately, it was canceled, as everyone remembers. When I tried to book it again, the prices (already a bit high with Azamara) had simply doubled. So, since then, I’ve been keeping an eye out every year for any opportunities...
The last time we sailed with Princess was eleven years ago, and things didn’t go very well. I came back pretty unhappy with their service and quite disappointed. Despite the $600 they gave me as credit for a future cruise, I’d never set foot on one of their ships again.
But this time, the opportunity arose—a fantastic itinerary with lots of stops, a reasonable price for 16 nights (I’ll share the details in the conclusion), and a ship that’s not too big, so to speak, with only 3,000 passengers. I’m not expecting much from the cruise line this time and am boarding the ship with low expectations beyond the itinerary.
Princess has introduced an app to download before the cruise. It’s essential because online check-in is no longer available, and the agency doesn’t send a travel journal. Everything is done through the app. After completing the check-in on the app, we only know that we’ll need to pick up our key, the Medallion, at embarkation by following the blue line in the terminal and presenting our passport.

Up until our departure, the weather forecast for the coming week in Norway is disastrous—rain, rain, and more rain. It was pretty much the same two years ago before our Iceland cruise, and in the end, the weather turned out fine.
If you’re ready to embark on the Emerald Princess to discover this beautiful cruise and the stunning landscapes of Norway, let’s go!
Southampton - Sea day - Bergen - Olden - Åndalsnes - Sea day - Tromsø - Honningsvåg (North Cape) - Alta - Sea day - Molde - Trondheim - Two sea days - Edinburgh - Sea day - Southampton
I’ve wanted to take this Norway cruise for a very long time. The first time I booked it was in July 2020 with Azamara. Unfortunately, it was canceled, as everyone remembers. When I tried to book it again, the prices (already a bit high with Azamara) had simply doubled. So, since then, I’ve been keeping an eye out every year for any opportunities...
The last time we sailed with Princess was eleven years ago, and things didn’t go very well. I came back pretty unhappy with their service and quite disappointed. Despite the $600 they gave me as credit for a future cruise, I’d never set foot on one of their ships again.
But this time, the opportunity arose—a fantastic itinerary with lots of stops, a reasonable price for 16 nights (I’ll share the details in the conclusion), and a ship that’s not too big, so to speak, with only 3,000 passengers. I’m not expecting much from the cruise line this time and am boarding the ship with low expectations beyond the itinerary.
Princess has introduced an app to download before the cruise. It’s essential because online check-in is no longer available, and the agency doesn’t send a travel journal. Everything is done through the app. After completing the check-in on the app, we only know that we’ll need to pick up our key, the Medallion, at embarkation by following the blue line in the terminal and presenting our passport.

Up until our departure, the weather forecast for the coming week in Norway is disastrous—rain, rain, and more rain. It was pretty much the same two years ago before our Iceland cruise, and in the end, the weather turned out fine.
If you’re ready to embark on the Emerald Princess to discover this beautiful cruise and the stunning landscapes of Norway, let’s go!

Southampton - Sea day - Bergen - Olden - Åndalsnes - Sea day - Tromsø - Honningsvåg (North Cape) - Alta - Sea day - Molde - Trondheim - Two sea days - Edinburgh - Sea day - Southampton
Retour de Dhaka: 2 jours (+1) et quelques notes English translation pending
Je me suis rendu à Dhaka, capitale du Bangladesh, il y a quelques semaines. Ma visite n’a duré que 3 jours, c’était juste histoire de retourner en Thaïlande et obtenir un nouveau tampon sur mon passeport me donnant droit à 30 jours de séjour en Thaïlande.
Deux questions viendront immédiatement à l’esprit : - Pourquoi Dhaka ? o Par pure curiosité, n’y étant jamais allé (ni ailleurs au Bangladesh). - Pourquoi aller si loin, plutôt qu’un pays limitrophe à la Thaïlande ? o Parce que j’avais des miles avec Thai Airways à utiliser avant de les perdre, et juste assez pour un aller-retour Bangkok - Dhaka.
Je ne prétendrai pas être devenu subitement un expert sur Dhaka ni sur le Bangladesh. Je vais simplement faire part de mes impressions.
Tout d’abord, l’arrivée à l’aéroport de Dhaka, vers 1-2 heures du matin. Il n’y avait pas foule sur le vol, et apparemment pas d’autre vol arrivant vers la même heure. Ce qui fait que peu d’étrangers se sont retrouvés devant le comptoir où on délivre les Visas on Arrival. Une formalité assez simple et rapide : j’avais heureusement assez de dollars en cash pour payer les 51 dollars requis à un guichet (51, pas 50 !), puis un petit formulaire à remplir et l’officier m’a généreusement accordé 30 jours de séjour, sachant que je repartais 3 jours plus tard !
Il y a quelques bureaux de change à la sortie des douanes, mais surtout opérant en cash. Heureusement, il y avait un ATM où j’ai pu tirer des Takas avec ma carte bancaire Thaïlandaise. Pour le transport, comme j’avais compris qu’il n’y avait pas beaucoup d’options, je ne me suis pas cassé la tête, j’ai pris un taxi à un autre comptoir : coût 1600 Takas, ce qui fait 16 Euros. Assez cher pour un trajet assez court vers le centre ville, mais l’hôtel m’a pratiqué exactement le même tarif pour le retour à l’aéroport au moment du retard. Donc, il semble que ce soit un prix plus ou moins fixé. Soit, la moindre course en rickshaw en ville coûte 100 Takas, soit un Euro, et là on part de l’aéroport et on est en taxi …. Mais tout de même, c’est un poil en dehors de l’échelle des prix normaux du pays il me semble. Mais que faire d’autre ? Pour le prix, je me retrouve dans un taxi miteux conduit par un type assez négligé qui bien sûr ne parle pas un mot d’Anglais. La route la nuit, une demi-heure, me donne mes premières impressions du pays : délabré et rien d’agréable à l’œil.
Je suis descendu à l’Hotel 71 qui a une situation assez centrale, est assez connu (mais pas avec son adresse actuelle, avec l’ancien nom de la rue – précision utile pour y revenir en rickshaw). L’hôtel est correct, sans plus, coûte dans les 25-30 Euros par nuit (chambre à 2 lits). C’était propre, tout fonctionnait bien. Le personnel était aimable, comme d’ailleurs, je vais le dire tout de suite, la plupart des gens que j’ai rencontrés à Dhaka. Le petit déjeuner (compris dans le prix de la chambre) est plutôt limité mais au moins on peut se mettre qqc dans le ventre avant de s’aventurer à l’extérieur.
L’extérieur, parlons-en ! On se trouve immédiatement dans une rue d’aspect assez minable où règne un joyeux capharnaüm. On commence par quelques garages où on fabrique ou répare des pièces automobiles. Plusieurs hommes sont accroupis sur le trottoir à emboutir tant bien que mal des pare-chocs, qui ne semblent que se détériorer avec tous ces efforts. C’est une image comme tant d’autres dans cette ville : ça se répète un peu partout, la qualité du travail semble être très pauvre, il ne semble pas y avoir beaucoup de valeur ajoutée et sans aucun doute les gens ne sont payés que des misères pour cela.
J’ai fait un peu de marche dans le centre-ville, quelques kilomètres en tout. À part 2 ou 3 snacks du genre Kentucky Fried Chicken, mais en très petit, il n’y a nulle part où on ait envie de s’asseoir pour boire un thé ou un café, ou manger un morceau. C’est peut-être ma plus grande déception, je m’attendais en effet à pouvoir manger quelques bons petits plats à l’indienne (la cuisine locale ne doit pas être très différente de l’Inde).
Sans doute y-a-t-il des quartiers huppés où on peut trouver un plaisir à marcher dans la rue, et où on peut trouver des cafés, des restaurants, que sais-je ? Mais je ne suis pas sorti du centre-ville.
J’ai pris plusieurs fois un rickshaw pour me rendre au New Market, sur les bords de la rivière etc. Les rickshaws méritent une mention spéciale. Il paraît qu’ils sont 400,000 à Dhaka. Le chiffre peut étonner mais me semble plausible, sachant qu’il y a une population de quelques 20 millions de gens dans cette ville - qui sait au juste ? Les hommes pédalent péniblement sur des bicyclettes rudimentaires, le ou les passagers sont assis derrière sur une banquette étroite. La partie arrière du rickshaw est souvent assez joliment décorée. Le trafic : le plus souvent une cohue généralisée. Aux croisements, tout le monde y va hardiment de sa petite manip’, que ce soit les rickshaws, les piétons, les passagers qui montent ou descendent des autobus complètement déglingués, quelques motocyclettes, pas mal de voitures, parfois même un tanga tiré par des chevaux (des gens riches ?). En fait, si les embouteillages sont fréquents, le trafic n’a rien d’effrayant, ça n’est pas très rapide, rien à voir avec le trafic de Bangkok par exemple !
Des 2 jours que j’ai passés à me déplacer dans le centre de la ville, je n’ai vu aucun étranger. Je tranche sur le décor, étant plus grand et plus clair de peau que la moyenne locale, mieux habillé (ce n’est pas difficile), les cheveux tombant sur les épaules (je n’ai vu aucun homme ayant les cheveux longs à Dhaka). J’ai trouvé les gens pas agressifs du tout, même souvent franchement amicaux.
J’ai trouvé un havre où passer 1 ou 2 heures agréablement : le magasin Aarong. C’est une chaîne et il y en a plusieurs, celui où je suis allé est l’Aarong de Moghbazar (curieusement, on dit « ba-djar »). Il y a 4 étages pleins d’articles artisanaux, surtout des vêtements. Là, j’ai cru retrouver l’Inde, les habits sont super sympas et on y trouve de belles pièces. Je m’y suis donné à cœur joie, voyez les quelques photos. Les prix sont peut-être un tout petit peu plus élevés qu’ailleurs, et ils sont fixes, mais ils restent très doux. J’ai acheté 2 beaux polos pour moins de 10 Euros, par exemple. Ce que j’ai pris de plus cher : une chemise type « endy », un mélange de soie et de coton, super agréable à porter, pour 25 Euros.
J’ai traversé la rue pour aller en face au magasin Agora pour acheter des épices. C’est que j’aime bien faire la cuisine de temps en temps et ce que je trouve de plus facile à faire tout en obtenant des résultats très satisfaisants, c’est la cuisine Indienne. Un hic, c’est qu’en province en Thaïlande, du moins dans mes parages, il est impossible de trouver de la cardamome : totalement inconnu au bataillon, il semble. J’avais fait une fois le tour de l’Amphoe le plus proche à la recherche de cardamome : nada, que dalle, les Thaïlandais n’en ont jamais entendu parler ! Une autre épice indispensable, le cumin, reste aussi un problème : à l’oreille Thaïlandaise, cela sonne comme « khamin » qui est …. le turmeric ou curcuma ! Du coup, j’ai fait des provisions des deux, soit le turmeric et le cumin, en plus d’un assortiment de cardamome vert et noir et d’un tas d’autres épices. Sans oublier quelques tubes de dentifrice Himalaya (provenant d’Inde je crois), que j’ai toujours apprécié. On m’a mis le tout dans un sac en coton blanc et ça m’a coûté une quinzaine d’Euros. Une visite agréable, deux employées se sont empressées pour me suivre à travers le magasin et étaient avides de bavarder un brin. J’ai d’ailleurs trouvé les femmes un peu hésitantes mais tout de même pas bloquées du tout pour échanger quelques mots. (La suite plus tard)
Deux questions viendront immédiatement à l’esprit : - Pourquoi Dhaka ? o Par pure curiosité, n’y étant jamais allé (ni ailleurs au Bangladesh). - Pourquoi aller si loin, plutôt qu’un pays limitrophe à la Thaïlande ? o Parce que j’avais des miles avec Thai Airways à utiliser avant de les perdre, et juste assez pour un aller-retour Bangkok - Dhaka.
Je ne prétendrai pas être devenu subitement un expert sur Dhaka ni sur le Bangladesh. Je vais simplement faire part de mes impressions.
Tout d’abord, l’arrivée à l’aéroport de Dhaka, vers 1-2 heures du matin. Il n’y avait pas foule sur le vol, et apparemment pas d’autre vol arrivant vers la même heure. Ce qui fait que peu d’étrangers se sont retrouvés devant le comptoir où on délivre les Visas on Arrival. Une formalité assez simple et rapide : j’avais heureusement assez de dollars en cash pour payer les 51 dollars requis à un guichet (51, pas 50 !), puis un petit formulaire à remplir et l’officier m’a généreusement accordé 30 jours de séjour, sachant que je repartais 3 jours plus tard !
Il y a quelques bureaux de change à la sortie des douanes, mais surtout opérant en cash. Heureusement, il y avait un ATM où j’ai pu tirer des Takas avec ma carte bancaire Thaïlandaise. Pour le transport, comme j’avais compris qu’il n’y avait pas beaucoup d’options, je ne me suis pas cassé la tête, j’ai pris un taxi à un autre comptoir : coût 1600 Takas, ce qui fait 16 Euros. Assez cher pour un trajet assez court vers le centre ville, mais l’hôtel m’a pratiqué exactement le même tarif pour le retour à l’aéroport au moment du retard. Donc, il semble que ce soit un prix plus ou moins fixé. Soit, la moindre course en rickshaw en ville coûte 100 Takas, soit un Euro, et là on part de l’aéroport et on est en taxi …. Mais tout de même, c’est un poil en dehors de l’échelle des prix normaux du pays il me semble. Mais que faire d’autre ? Pour le prix, je me retrouve dans un taxi miteux conduit par un type assez négligé qui bien sûr ne parle pas un mot d’Anglais. La route la nuit, une demi-heure, me donne mes premières impressions du pays : délabré et rien d’agréable à l’œil.
Je suis descendu à l’Hotel 71 qui a une situation assez centrale, est assez connu (mais pas avec son adresse actuelle, avec l’ancien nom de la rue – précision utile pour y revenir en rickshaw). L’hôtel est correct, sans plus, coûte dans les 25-30 Euros par nuit (chambre à 2 lits). C’était propre, tout fonctionnait bien. Le personnel était aimable, comme d’ailleurs, je vais le dire tout de suite, la plupart des gens que j’ai rencontrés à Dhaka. Le petit déjeuner (compris dans le prix de la chambre) est plutôt limité mais au moins on peut se mettre qqc dans le ventre avant de s’aventurer à l’extérieur.
L’extérieur, parlons-en ! On se trouve immédiatement dans une rue d’aspect assez minable où règne un joyeux capharnaüm. On commence par quelques garages où on fabrique ou répare des pièces automobiles. Plusieurs hommes sont accroupis sur le trottoir à emboutir tant bien que mal des pare-chocs, qui ne semblent que se détériorer avec tous ces efforts. C’est une image comme tant d’autres dans cette ville : ça se répète un peu partout, la qualité du travail semble être très pauvre, il ne semble pas y avoir beaucoup de valeur ajoutée et sans aucun doute les gens ne sont payés que des misères pour cela.
J’ai fait un peu de marche dans le centre-ville, quelques kilomètres en tout. À part 2 ou 3 snacks du genre Kentucky Fried Chicken, mais en très petit, il n’y a nulle part où on ait envie de s’asseoir pour boire un thé ou un café, ou manger un morceau. C’est peut-être ma plus grande déception, je m’attendais en effet à pouvoir manger quelques bons petits plats à l’indienne (la cuisine locale ne doit pas être très différente de l’Inde).
Sans doute y-a-t-il des quartiers huppés où on peut trouver un plaisir à marcher dans la rue, et où on peut trouver des cafés, des restaurants, que sais-je ? Mais je ne suis pas sorti du centre-ville.
J’ai pris plusieurs fois un rickshaw pour me rendre au New Market, sur les bords de la rivière etc. Les rickshaws méritent une mention spéciale. Il paraît qu’ils sont 400,000 à Dhaka. Le chiffre peut étonner mais me semble plausible, sachant qu’il y a une population de quelques 20 millions de gens dans cette ville - qui sait au juste ? Les hommes pédalent péniblement sur des bicyclettes rudimentaires, le ou les passagers sont assis derrière sur une banquette étroite. La partie arrière du rickshaw est souvent assez joliment décorée. Le trafic : le plus souvent une cohue généralisée. Aux croisements, tout le monde y va hardiment de sa petite manip’, que ce soit les rickshaws, les piétons, les passagers qui montent ou descendent des autobus complètement déglingués, quelques motocyclettes, pas mal de voitures, parfois même un tanga tiré par des chevaux (des gens riches ?). En fait, si les embouteillages sont fréquents, le trafic n’a rien d’effrayant, ça n’est pas très rapide, rien à voir avec le trafic de Bangkok par exemple !
Des 2 jours que j’ai passés à me déplacer dans le centre de la ville, je n’ai vu aucun étranger. Je tranche sur le décor, étant plus grand et plus clair de peau que la moyenne locale, mieux habillé (ce n’est pas difficile), les cheveux tombant sur les épaules (je n’ai vu aucun homme ayant les cheveux longs à Dhaka). J’ai trouvé les gens pas agressifs du tout, même souvent franchement amicaux.
J’ai trouvé un havre où passer 1 ou 2 heures agréablement : le magasin Aarong. C’est une chaîne et il y en a plusieurs, celui où je suis allé est l’Aarong de Moghbazar (curieusement, on dit « ba-djar »). Il y a 4 étages pleins d’articles artisanaux, surtout des vêtements. Là, j’ai cru retrouver l’Inde, les habits sont super sympas et on y trouve de belles pièces. Je m’y suis donné à cœur joie, voyez les quelques photos. Les prix sont peut-être un tout petit peu plus élevés qu’ailleurs, et ils sont fixes, mais ils restent très doux. J’ai acheté 2 beaux polos pour moins de 10 Euros, par exemple. Ce que j’ai pris de plus cher : une chemise type « endy », un mélange de soie et de coton, super agréable à porter, pour 25 Euros.
J’ai traversé la rue pour aller en face au magasin Agora pour acheter des épices. C’est que j’aime bien faire la cuisine de temps en temps et ce que je trouve de plus facile à faire tout en obtenant des résultats très satisfaisants, c’est la cuisine Indienne. Un hic, c’est qu’en province en Thaïlande, du moins dans mes parages, il est impossible de trouver de la cardamome : totalement inconnu au bataillon, il semble. J’avais fait une fois le tour de l’Amphoe le plus proche à la recherche de cardamome : nada, que dalle, les Thaïlandais n’en ont jamais entendu parler ! Une autre épice indispensable, le cumin, reste aussi un problème : à l’oreille Thaïlandaise, cela sonne comme « khamin » qui est …. le turmeric ou curcuma ! Du coup, j’ai fait des provisions des deux, soit le turmeric et le cumin, en plus d’un assortiment de cardamome vert et noir et d’un tas d’autres épices. Sans oublier quelques tubes de dentifrice Himalaya (provenant d’Inde je crois), que j’ai toujours apprécié. On m’a mis le tout dans un sac en coton blanc et ça m’a coûté une quinzaine d’Euros. Une visite agréable, deux employées se sont empressées pour me suivre à travers le magasin et étaient avides de bavarder un brin. J’ai d’ailleurs trouvé les femmes un peu hésitantes mais tout de même pas bloquées du tout pour échanger quelques mots. (La suite plus tard)
Highway 1 fermée sur 90 miles, fin de route à Big Sur, été 2017 English translation pending
Ce matin au départ de Carmel, nous avons eu une énorme surprise.
Au niveau de la station CHEVRON, un panneau indique que la route US1 est fermée totalement à BIG SUR sur 90 miles (jusqu'a San Luis Obispo)
Aucune autre solution que de prendre l'autoroute.
A ceux qui veulent venir aux USA pour la descendre la "one" Sachez que c'est foutu pour cette année.🏴☠️ I
A ceux qui veulent venir aux USA pour la descendre la "one" Sachez que c'est foutu pour cette année.🏴☠️ I
Highway 1 en Californie fermée? English translation pending
Bonjour,
nous partons en famille faire un circuit en Californie au mois de juillet 2017
2 jours LA
1 nuit Death valley
1 Mammoth lake
3 nuit Fish Camp
3 nuit SF
1 nuit Pacific Grove
et c'est là que ça se complique, 2 nuit à Big Sur
Est ce que quelqu'un aurait des renseignements sur la fermeture éventuelle de la highway one. Nous avons cru comprendre qu'elle ne rouvrirait pas avant septembre 2017. Ce qui ne nous arrange pas du tout dans notre itinéraire.
Je suis preneuse de toute information
très cordialement
Véronique
Boucle San Francisco/San Francisco (Route 1, King's Canyon, Sequoia) English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois d'abord tous vous remercier car c'est grâce à la lecture de vos nombreux commentaires pertinents que j'ai élaboré notre projet pour juin 2015. Je vous donne d'abord l'itinéraire comprenant qq questions. Pour vous peindre un portrait général et permettre de mieux nous conseiller... Mon conjoint et moi sommes plutôt du genre go go go, mon conjoint adore conduire (6hrs par jour c'est rien pour lui) il aime surtout les routes sinueuses qui représentent un défi, nous sommes tous 2 "allergiques" à toute forme de transport en commun. Nous ne sommes pas de type urbain. Nous aimons les grands espaces, les randonnées malgré que mon genou ne me permet pas de longues randos (j'aimerais bien). Pour ce qui est de l'hébergement, nous ne sommes pas "poules de luxe", mais non plus type camping ou auberge de jeunesse avec toilettes communes. Yosemite Park a été laissé de côté dans cet itinéraire car nous y sommes allées à l'automne 2013.
20 juin: Vol Montréal - SF ... Arrivée vers midi, prise de la voiture et début de la route 1 ... Nuit dans les environs de Monterrey. 21 juin: Route 1 direction Sud (stop à Hearst Castle) ... nuit aux alentours de Santa-Barbara 22 juin: Départ en direction de LA ... Beverly Hills, Hollywood Walk of fame ... nuit aux alentours de Santa Monica/Marina del Rey 23 juin: Départ vers 14-15h en direction de Three Rivers ... Matinée et début d'aprem à remplir, suggestions d'autres trucs à faire dans la région de LA, sachant que nous n'avons aucun intérêt particulier pour la télé ou le cinéma? Nuit à Three Rivers, j'ai lu sur le Sierra Lodge, vous connaissez? sinon, autres suggestions de petit motel ou "cabin" ? 24 juin: Séquoia National Park (ici nous voulons prendre le temps de relaxer et idéalement faire 2 randos d'env 1@1½ chacune, donc on alloue une journée, est-ce trop?) ... nuit ds les environs de Pinehurst ou Grant Grove Village selon la dispo. (suggestions de petit motel ou "cabin" svp) 25 juin: King's Canyon National Park, (site particulier dans ce parc à ne pas looper?) ... route vers le nord et dodo en route (endroit à déterminer selon la fatigue du chauffeur) Probablement qq part entre Merced et Modesto. 26 juin: Route vers la région de Napa & Sonoma... Visites selon le temps dont on disposera. Selon nos lectures, je crois que nous devrions nous héberger dans Sonoma Valley (un peu moins commercial) plus que Napa. Qu'en pensez-vous? Suggestion d'hébergement sont les bienvenues (quelque chose de plus typique et idéalement autour de 100-125$/nuit, si possible) 27 juin: Journée consacrée aux visites de différents vignobles, wineries et autres. J'attends des infos d'un ami travaillant ds le domaine des vins et ayant habité la région pendant 2 ans... Par contre, vos suggestions seront également les bienvenues. Nous aimerions combiner visite d'un endroit plus typique, d'une grande Winery connue, d'une cave, etc... bref, varier le tout. Nuit à Sonoma (il est clair que ce ne sera pas le temps de conduire) 28 juin: Route vers SF ... Sausalito, Golden gate bridge, GG park, Alamo Square... nuit à SF (j'en suis encore à me demander dans quel quartier il serait mieux de loger, il serait bien de pouvoir marcher pour aller souper au resto, aussi, suggestions de resto autre que style grill avec viande rouge à profusion... Aussi, est-il "safe" d'aller à Chinatown pour y prendre le souper? Si oui, avez-vous une suggestion de bon resto?) 29 et 30 juin: Visites à San Francisco... Alcatraz, Twin peaks, Chinatown, Lombard Street, Financial district, Fisherman's Wharf, San Bruno mountain state park.
Je vous laisse regarder le tout pour l'instant. Tout commentaire et/ou suggestion de restos, vignobles, sites spécifiques pour arrêts photos, autres endroits à visiter, activités à faire, hôtels, motels ou autre type d'hébergement, etc...
Merci beaucoup, Johanne
Je dois d'abord tous vous remercier car c'est grâce à la lecture de vos nombreux commentaires pertinents que j'ai élaboré notre projet pour juin 2015. Je vous donne d'abord l'itinéraire comprenant qq questions. Pour vous peindre un portrait général et permettre de mieux nous conseiller... Mon conjoint et moi sommes plutôt du genre go go go, mon conjoint adore conduire (6hrs par jour c'est rien pour lui) il aime surtout les routes sinueuses qui représentent un défi, nous sommes tous 2 "allergiques" à toute forme de transport en commun. Nous ne sommes pas de type urbain. Nous aimons les grands espaces, les randonnées malgré que mon genou ne me permet pas de longues randos (j'aimerais bien). Pour ce qui est de l'hébergement, nous ne sommes pas "poules de luxe", mais non plus type camping ou auberge de jeunesse avec toilettes communes. Yosemite Park a été laissé de côté dans cet itinéraire car nous y sommes allées à l'automne 2013.
20 juin: Vol Montréal - SF ... Arrivée vers midi, prise de la voiture et début de la route 1 ... Nuit dans les environs de Monterrey. 21 juin: Route 1 direction Sud (stop à Hearst Castle) ... nuit aux alentours de Santa-Barbara 22 juin: Départ en direction de LA ... Beverly Hills, Hollywood Walk of fame ... nuit aux alentours de Santa Monica/Marina del Rey 23 juin: Départ vers 14-15h en direction de Three Rivers ... Matinée et début d'aprem à remplir, suggestions d'autres trucs à faire dans la région de LA, sachant que nous n'avons aucun intérêt particulier pour la télé ou le cinéma? Nuit à Three Rivers, j'ai lu sur le Sierra Lodge, vous connaissez? sinon, autres suggestions de petit motel ou "cabin" ? 24 juin: Séquoia National Park (ici nous voulons prendre le temps de relaxer et idéalement faire 2 randos d'env 1@1½ chacune, donc on alloue une journée, est-ce trop?) ... nuit ds les environs de Pinehurst ou Grant Grove Village selon la dispo. (suggestions de petit motel ou "cabin" svp) 25 juin: King's Canyon National Park, (site particulier dans ce parc à ne pas looper?) ... route vers le nord et dodo en route (endroit à déterminer selon la fatigue du chauffeur) Probablement qq part entre Merced et Modesto. 26 juin: Route vers la région de Napa & Sonoma... Visites selon le temps dont on disposera. Selon nos lectures, je crois que nous devrions nous héberger dans Sonoma Valley (un peu moins commercial) plus que Napa. Qu'en pensez-vous? Suggestion d'hébergement sont les bienvenues (quelque chose de plus typique et idéalement autour de 100-125$/nuit, si possible) 27 juin: Journée consacrée aux visites de différents vignobles, wineries et autres. J'attends des infos d'un ami travaillant ds le domaine des vins et ayant habité la région pendant 2 ans... Par contre, vos suggestions seront également les bienvenues. Nous aimerions combiner visite d'un endroit plus typique, d'une grande Winery connue, d'une cave, etc... bref, varier le tout. Nuit à Sonoma (il est clair que ce ne sera pas le temps de conduire) 28 juin: Route vers SF ... Sausalito, Golden gate bridge, GG park, Alamo Square... nuit à SF (j'en suis encore à me demander dans quel quartier il serait mieux de loger, il serait bien de pouvoir marcher pour aller souper au resto, aussi, suggestions de resto autre que style grill avec viande rouge à profusion... Aussi, est-il "safe" d'aller à Chinatown pour y prendre le souper? Si oui, avez-vous une suggestion de bon resto?) 29 et 30 juin: Visites à San Francisco... Alcatraz, Twin peaks, Chinatown, Lombard Street, Financial district, Fisherman's Wharf, San Bruno mountain state park.
Je vous laisse regarder le tout pour l'instant. Tout commentaire et/ou suggestion de restos, vignobles, sites spécifiques pour arrêts photos, autres endroits à visiter, activités à faire, hôtels, motels ou autre type d'hébergement, etc...
Merci beaucoup, Johanne
Istanbul: Et 1 et 2 et 3... et 4 English translation pending
Bonjour,
Faisant suite à notre semaine Cappadoce, nous allons passer 6 nuits à Istanbul avant de rentrer sur Bordeaux. Ce sera notre 4ème séjour dans cette ville dont on ne se lasse pas.😎 Pour le coup, ayant passé mon temps à préparer le séjour en Cappadoce, nous avons la semaine la moins préparée de tous les temps. 🤪 Hormis 2 ou 3 idées, on y va la fleur au fusil.
Dimanche 13 Juillet :
Nous arrivons à l'aéroport d'Ataturk à 16h05. On se dirige vers la station de métro. Bon Ok on est Dimanche mais il n'y a personne au guichet. Pour un aéroport international, c'est moyen quand même 😕
On se rabat donc sur les distributeurs automatiques. Ce qui implique d'avoir retirer déjà des Liras ( Livre turque ) dans l'aéroport. Il faut donc d'abord aller à celle qui distribue les cartes ( tu as une caution de 6 TL qui sera rendue donc ) Ensuite on la charge de la somme qu'on veut. 50 TL est un bon début pour 1 couple. Çà défile vite mine de rien. Ça sert donc pour le métro, le tramway, les funiculaires sur Galata et bien sûr les bateaux de toutes les compagnies, il y en a 3 principales. Un trajet coûte 2,15 TL et pour les bateaux, ça dépend des trajets. 1 carte pour 2 ou + est tout à fait possible voire + pratique.
Pour changer, alors qu'on était abonné à la place Taksim, je prends un hôtel vers Galata, près de la tour du même nom Alors dire qu'on est près, c'est peu dire 😎


On fait une pause sur la terrasse du bar et c'est assez impressionnant 😮 L'hôtel est le Anemon Galata . J'avais pris une chambre standard et vu mon charme intense, ma sensualité à fleur de peau et une carte bleue comme le bleu de tes yeux, la réceptionniste nous upgrade en suite Junior. Faut dire aussi que j'avais enlever les chaussettes de mes sandales, donc j’étais au top de l'élégance aussi. On avait déjà eu le coup à Amsterdam.
On a de la place, c'est sûr 😎


Y'a le WiFi gratuit, une machine à café et une bouteille d'eau offerte.
Faisant suite à notre semaine Cappadoce, nous allons passer 6 nuits à Istanbul avant de rentrer sur Bordeaux. Ce sera notre 4ème séjour dans cette ville dont on ne se lasse pas.😎 Pour le coup, ayant passé mon temps à préparer le séjour en Cappadoce, nous avons la semaine la moins préparée de tous les temps. 🤪 Hormis 2 ou 3 idées, on y va la fleur au fusil.
Dimanche 13 Juillet :
Nous arrivons à l'aéroport d'Ataturk à 16h05. On se dirige vers la station de métro. Bon Ok on est Dimanche mais il n'y a personne au guichet. Pour un aéroport international, c'est moyen quand même 😕
On se rabat donc sur les distributeurs automatiques. Ce qui implique d'avoir retirer déjà des Liras ( Livre turque ) dans l'aéroport. Il faut donc d'abord aller à celle qui distribue les cartes ( tu as une caution de 6 TL qui sera rendue donc ) Ensuite on la charge de la somme qu'on veut. 50 TL est un bon début pour 1 couple. Çà défile vite mine de rien. Ça sert donc pour le métro, le tramway, les funiculaires sur Galata et bien sûr les bateaux de toutes les compagnies, il y en a 3 principales. Un trajet coûte 2,15 TL et pour les bateaux, ça dépend des trajets. 1 carte pour 2 ou + est tout à fait possible voire + pratique.
Pour changer, alors qu'on était abonné à la place Taksim, je prends un hôtel vers Galata, près de la tour du même nom Alors dire qu'on est près, c'est peu dire 😎


On fait une pause sur la terrasse du bar et c'est assez impressionnant 😮 L'hôtel est le Anemon Galata . J'avais pris une chambre standard et vu mon charme intense, ma sensualité à fleur de peau et une carte bleue comme le bleu de tes yeux, la réceptionniste nous upgrade en suite Junior. Faut dire aussi que j'avais enlever les chaussettes de mes sandales, donc j’étais au top de l'élégance aussi. On avait déjà eu le coup à Amsterdam.
On a de la place, c'est sûr 😎


Y'a le WiFi gratuit, une machine à café et une bouteille d'eau offerte.
Un Singapourien En France (Partie 1: Lyon) English translation pending
Bonjour tout le monde. Je suis Singapourien et afin d'améliorer mon français, j'ai décidé de partager les souvenirs de mes voyages en l’Hexagone sur ce forum. Comme je suis francophile, j’ai déjà visité la France de nombreuse fois. À chaque fois je visite le pays, j’en profite d’apprécier la vie quotidienne. Une fois n’est jamais suffisante donc l’année dernière, j’ai pris un voyage en France depuis un mois et je passais une semaine à chaque principale ville, notamment Paris, Lyon, Nice et Bordeaux. De chaque ville, j’ai aussi pris une excursion d’une journée à une ville voisine.
Oui, je suis au courant que la plupart des membres sur ce forum sont francophone, même français, et les carnets partagés ici sont majoritairement sur les destinations Caraïbes ou Asiatiques mais je voudrais vous offrir un regard de votre pays (la France) du point de vue d’un touriste.
Je vais rédiger ce carnet en quarte parties en cet ordre : Lyon, Nice, Bordeaux et puis Paris parce que c’était comment j’ai pris le chemin. Je vous prie d’être patiente avec mon français lorsque je partage cette histoire. Votre soutien me rend la force.
Alors, c’est parti !
Partie 1: Lyon La nuit, je suis allé à l’aéroport Singapourien pour prendre l’avion destiné à Paris. Bien que ma première destination soit Lyon, j’ai choisi de prendre le TGV de Paris après l’atterrissage parce que Lyon n’est pas desservi par la compagnie aérienne Singapore Airlines (c’est ma favorite donc je ne m’en fiche de la petite peine dans un route indirect).
Ce n’était pas ma première fois à Paris donc quand j’y suis arrivé, je savais où se trouve la gare pour aller à Lyon. Mais tout cela n’est pas possible sans rendant une visite à Paul pour le pain bien croustillant ! Si je me rappelle correctement, j’avais un jambon pour combler l’estomac. Ensuite, avec un carnet de billets acheté en avance à la main, j’attendais le train pour mon premier voyage à la capitale gastronomique française.

Après un voyage de deux heures en train, je suis arrivé à la gare de Part Dieu où je cherchais un monsieur qui m’attendait. Il est le propriétaire de l’appartement que j’ai loué sur l’internet il y a quelques semaines. Je l���ai appelé au portable pour vérifier sa situation mais c’était rigolo parce qu’il ne me comprendrait pas et il parlait peu d’anglais. De plusieurs minutes se sont écoulées avant nous avons enfin trouvés l’un l’autre. Il me faut vraiment améliorer mon français parlé !
Je suis entré dans sa voiture et après vingt minutes d’embouteillage, nous sommes arrivées à l’appartement. C’était dans le quatrième étage d’un l’immeuble relativement proche du quai. Le monsieur m’a dit que l’ascenseur est vachement lent et il m’a donc conseillé de prendre l’escalier. En tout cas, un peu d’exercice n’a jamais faire mal…
Ouvrant la porte, j’ai vu pour la première fois un appartement typique français. C’était trop beau pour des mots. Je trouvais la beauté dans sa simplicité. L’appartement était divisé en trois sections, notamment la chambre à coucher, le salon et une petite cuisine. Le monsieur m’a montré comment utiliser la machine à laver (elle est une vieille marque) et puis me donnait quelques avis concernant la sécurité de la ville et aussi les numéros importants d’appeler en cas d’urgence. Je lui ai demandé de Grenoble parce que j’y veux visiter pour un demi-jour mais il révélait qu’il n’y a pas beaucoup à faire là bas. Au lieu, il me recommandait de voir Pérouges et me donnait les renseignements concernant la ville médiévale. Après il est parti, j’ouvrais les fenêtres et inspirais le premier souffle d’air Lyonnais.


Quatorze heures de voyage en avion et en train ont sonnés le klaxon de mon estomac. Je me suis rendu compte que j’ai faim. Je suis donc sorti pour chercher un repas. Il était 20 heures mais le ciel était toujours illuminé parce que c’est le fin-Mai. À Singapour, le soleil se couche à 19 heures n’importe quel mois et cela m’énerve. C’était vraiment intéressant à voir le soleil s’accroche au ciel quand il aurait dû être sombre à Singapour. Pas loin de l’appartement se trouve un restaurant et j’y suis entré sans hésitation. Tout ce que je me souviens c’est la façade rouge parce que j’étais très fatigué après une journée longue. Franchement, j’ai même oublié ce que je commandais ! En outre, une carafe de vin rouge fait tourner la tête et aide bien pour le sommeil. Lorsque je mangeais, la seule pensée qui m’a occupé est le lit. Après le dîner, je revenais à l’appartement pour le dodo. Le jour s’achève…
Le lendemain, je me suis réveillé bien rafraîchi. Ah, le merveille d’un bon vin. Je suis allé à Place des Terreaux où je voyais une belle fontaine. Le lieu était relativement tranquille et je l’adore. Je remarquais un musée en face de la fontaine et décidais d’y visiter mais hélas, c’était fermé au public ce jour-là. Pas de problème, comme il y avait des cafés à côté de la fontaine, je me suis donc assis pour un crème alors que je regarde le monde et ses activités se passent devant moi. Ensuite, je suis allé à Place Bellecour où se trouve une grande place avec une statue au milieu. La terre était rouge et était plein de sable, possiblement en préparation pour une performance équestre. Je suis alors entré dans l’office de tourisme qui est à deux pas d’ici pour prendre une carte. Je remarquais qu’il y avait une rue avec beaucoup de magasins sur les deux côtés qui se dirige à un carrousel. Je suivais la rue et de nombreuses grandes marques me saluaient. Je voyais aussi un théâtre et des pharmacies qui sont quasiment partout en Europe.

Ce que je faisais en prochain vous choquera. Je visitais Monoprix et achetais des repas à micro-onde pour le dîner. J’estime que c’était un délit en prenant compte que Lyon est la capitale gastronomique mais je ne pouvais pas résister à la tentation ! À Singapour, c’est difficile de trouver les repas à micro-onde parce que la scène culinaire s’est développée en telle façon que tout le monde sort pour avoir leur repas. C’est la raison pour laquelle les aliments surgelés ne sont pas recherchés dans mon pays. L’histoire est différente en France on peut trouver facilement ces aliments dans les supermarchés et ce que j’adore le plus c’est la variété. Le bœuf bourguignon ? Oui. Le confit de canard ? Bien sûr. C’est le paradis pour un touriste qui n’a pas beaucoup à dépenser. Cher micro-onde, j’arrive.

Alors, maintenant on parle des excursions d’une journée. Au début, j’ai voulu visiter Grenoble parce que j’ai lu en ligne que c’est une ville universitaire et cela m’intéresse. En outre, elle est proche de Lyon. Si vous vous souvenez, j’ai mentionné que le propriétaire de l’appartement me recommandait Pérouges dans sa place. Heureusement, c’était un bon choix. La ville présente elle-même comme une scène qui sort directement d’un film médiévale. Il y a une grande porte à l’entrée et un petit café que je trouvais bien placé parce que j’avais soif. Je me suis assis à l’arrière-cour du café et commandais un jus d’orange, parfait pour l’été français. Après avoir joué avec le chien qui court dans l’établissement, je reprends mon chemin. Les rues étaient fabriquées de la pierre et il y avait beaucoup de maisons mignonnes bâties aussi entièrement de la pierre. J’apprenais du renseignement sur l’internet qu’il y a moins d’habitants dans la ville aujourd’hui qu’auparavant. Comme je remarquais un manque de lumières dans les rues, je peux imaginer des nuits isolées.

Explorant la petite ville, je constatais des piétons mangeant un type de gâteau. Ils sont partout ! Donc, je décidais de suivre le chemin, ou plutôt l’odeur, et trouvais enfin la source. Le ‘gâteau’ provient en fait d’un petit boulangerie qui vend les ‘galettes’. Il y avait des personnes qui travaillent dans la cuisine ouverte et on peut commander depuis la fenêtre. Chaque pièce est sucrée mais un peu trop mince. Quand même, je l’appréciais et continuais à explorer Pérouges. C’est un dommage que pas beaucoup de gens habitent ici pour faire la ville plus vivante mais c’est aussi mieux comme ça parce qu’on ne peut pas conserver le patrimoine avec trop d’activités humaines.
De Lyon, j’ai pris aussi une autre excursion d’une journée. C’était à Annecy qui est une ville très proche de la frontière Suisse. On y trouve un lac azure autour où les gens promenaient et faisaient leur exercice. Le lac me rappelait du Lac Léman et les similarités n’étaient pas étonnantes car Annecy est en fait moins de 50 km de Genève. Ici, c’est beaucoup plus bondé que Pérouges parce que tout le monde préfère une ville baignée au soleil.

Dans les jours suivants, j’ai aussi visité les traboules, la Basilique Notre Dame de Fourvière, un centre commerciale nommé ‘La Confluence’ (le McDo là donne un regard magnifique sur la rivière pour ceux qui profitent un McBaguette) et de plusieurs musées. L’un des musées montre les petits mondes où les lieux familiers comme une salle de classe, un hôpital et un théâtre sont présentés en taille minuscule. C’est à la fois rigolo et intéressant.

Comme mon appartement à Lyon est proche du quai, j’achèterais du pain de la même boulangerie chaque matin et prendre le petit déjeuner par le quai. Avec un pain au chocolat à une main et un café à l’autre, j’observe les joggeurs et les moineaux qui ont atterris sur le banc pour demander des petits morceaux de pain. Ça, c’est la vie pour moi parce que mes matinées à Singapour sont toujours pressées. On peut laisse tomber l’idée d’un pain au chocolat ou croissant parce que ce sont des choses disponibles uniquement dans le centre-ville. En France, le pain est le roi, et est trouvé facilement partout dans n’importe quelle forme.

J’adore la tranquillité de Lyon par rapport à Paris (une ville que j’ai déjà visité de plusieurs fois). Elle a l’air d’une grande ville mais elle ne donne pas le vertige peut-être qu’il y a moins de touristes. À Lyon, je voyais plus de Français qui s’occupent à leur vie quotidienne et la ville apparaissait donc plus authentique. On peut aussi la décrire comme plus décontractée. Que ce soit l’odeur des poulets rôtis qui comble la ville ou le parfum du pain frais, tout cela fait partie de ce que j’appelle ma ville favorite française.
Ça y est ! Merci d’avoir suivi ce carnet. C’est l’heure de partir Lyon pour aller à Nice, la deuxième destination de mon voyage. Je passais aussi une semaine là et je vous partagerai bientôt ce récit, mes chers lecteurs. Avant-première : un cambriolage !
Oui, je suis au courant que la plupart des membres sur ce forum sont francophone, même français, et les carnets partagés ici sont majoritairement sur les destinations Caraïbes ou Asiatiques mais je voudrais vous offrir un regard de votre pays (la France) du point de vue d’un touriste.
Je vais rédiger ce carnet en quarte parties en cet ordre : Lyon, Nice, Bordeaux et puis Paris parce que c’était comment j’ai pris le chemin. Je vous prie d’être patiente avec mon français lorsque je partage cette histoire. Votre soutien me rend la force.
Alors, c’est parti !
Partie 1: Lyon La nuit, je suis allé à l’aéroport Singapourien pour prendre l’avion destiné à Paris. Bien que ma première destination soit Lyon, j’ai choisi de prendre le TGV de Paris après l’atterrissage parce que Lyon n’est pas desservi par la compagnie aérienne Singapore Airlines (c’est ma favorite donc je ne m’en fiche de la petite peine dans un route indirect).
Ce n’était pas ma première fois à Paris donc quand j’y suis arrivé, je savais où se trouve la gare pour aller à Lyon. Mais tout cela n’est pas possible sans rendant une visite à Paul pour le pain bien croustillant ! Si je me rappelle correctement, j’avais un jambon pour combler l’estomac. Ensuite, avec un carnet de billets acheté en avance à la main, j’attendais le train pour mon premier voyage à la capitale gastronomique française.

Après un voyage de deux heures en train, je suis arrivé à la gare de Part Dieu où je cherchais un monsieur qui m’attendait. Il est le propriétaire de l’appartement que j’ai loué sur l’internet il y a quelques semaines. Je l���ai appelé au portable pour vérifier sa situation mais c’était rigolo parce qu’il ne me comprendrait pas et il parlait peu d’anglais. De plusieurs minutes se sont écoulées avant nous avons enfin trouvés l’un l’autre. Il me faut vraiment améliorer mon français parlé !
Je suis entré dans sa voiture et après vingt minutes d’embouteillage, nous sommes arrivées à l’appartement. C’était dans le quatrième étage d’un l’immeuble relativement proche du quai. Le monsieur m’a dit que l’ascenseur est vachement lent et il m’a donc conseillé de prendre l’escalier. En tout cas, un peu d’exercice n’a jamais faire mal…
Ouvrant la porte, j’ai vu pour la première fois un appartement typique français. C’était trop beau pour des mots. Je trouvais la beauté dans sa simplicité. L’appartement était divisé en trois sections, notamment la chambre à coucher, le salon et une petite cuisine. Le monsieur m’a montré comment utiliser la machine à laver (elle est une vieille marque) et puis me donnait quelques avis concernant la sécurité de la ville et aussi les numéros importants d’appeler en cas d’urgence. Je lui ai demandé de Grenoble parce que j’y veux visiter pour un demi-jour mais il révélait qu’il n’y a pas beaucoup à faire là bas. Au lieu, il me recommandait de voir Pérouges et me donnait les renseignements concernant la ville médiévale. Après il est parti, j’ouvrais les fenêtres et inspirais le premier souffle d’air Lyonnais.


Quatorze heures de voyage en avion et en train ont sonnés le klaxon de mon estomac. Je me suis rendu compte que j’ai faim. Je suis donc sorti pour chercher un repas. Il était 20 heures mais le ciel était toujours illuminé parce que c’est le fin-Mai. À Singapour, le soleil se couche à 19 heures n’importe quel mois et cela m’énerve. C’était vraiment intéressant à voir le soleil s’accroche au ciel quand il aurait dû être sombre à Singapour. Pas loin de l’appartement se trouve un restaurant et j’y suis entré sans hésitation. Tout ce que je me souviens c’est la façade rouge parce que j’étais très fatigué après une journée longue. Franchement, j’ai même oublié ce que je commandais ! En outre, une carafe de vin rouge fait tourner la tête et aide bien pour le sommeil. Lorsque je mangeais, la seule pensée qui m’a occupé est le lit. Après le dîner, je revenais à l’appartement pour le dodo. Le jour s’achève…
Le lendemain, je me suis réveillé bien rafraîchi. Ah, le merveille d’un bon vin. Je suis allé à Place des Terreaux où je voyais une belle fontaine. Le lieu était relativement tranquille et je l’adore. Je remarquais un musée en face de la fontaine et décidais d’y visiter mais hélas, c’était fermé au public ce jour-là. Pas de problème, comme il y avait des cafés à côté de la fontaine, je me suis donc assis pour un crème alors que je regarde le monde et ses activités se passent devant moi. Ensuite, je suis allé à Place Bellecour où se trouve une grande place avec une statue au milieu. La terre était rouge et était plein de sable, possiblement en préparation pour une performance équestre. Je suis alors entré dans l’office de tourisme qui est à deux pas d’ici pour prendre une carte. Je remarquais qu’il y avait une rue avec beaucoup de magasins sur les deux côtés qui se dirige à un carrousel. Je suivais la rue et de nombreuses grandes marques me saluaient. Je voyais aussi un théâtre et des pharmacies qui sont quasiment partout en Europe.

Ce que je faisais en prochain vous choquera. Je visitais Monoprix et achetais des repas à micro-onde pour le dîner. J’estime que c’était un délit en prenant compte que Lyon est la capitale gastronomique mais je ne pouvais pas résister à la tentation ! À Singapour, c’est difficile de trouver les repas à micro-onde parce que la scène culinaire s’est développée en telle façon que tout le monde sort pour avoir leur repas. C’est la raison pour laquelle les aliments surgelés ne sont pas recherchés dans mon pays. L’histoire est différente en France on peut trouver facilement ces aliments dans les supermarchés et ce que j’adore le plus c’est la variété. Le bœuf bourguignon ? Oui. Le confit de canard ? Bien sûr. C’est le paradis pour un touriste qui n’a pas beaucoup à dépenser. Cher micro-onde, j’arrive.

Alors, maintenant on parle des excursions d’une journée. Au début, j’ai voulu visiter Grenoble parce que j’ai lu en ligne que c’est une ville universitaire et cela m’intéresse. En outre, elle est proche de Lyon. Si vous vous souvenez, j’ai mentionné que le propriétaire de l’appartement me recommandait Pérouges dans sa place. Heureusement, c’était un bon choix. La ville présente elle-même comme une scène qui sort directement d’un film médiévale. Il y a une grande porte à l’entrée et un petit café que je trouvais bien placé parce que j’avais soif. Je me suis assis à l’arrière-cour du café et commandais un jus d’orange, parfait pour l’été français. Après avoir joué avec le chien qui court dans l’établissement, je reprends mon chemin. Les rues étaient fabriquées de la pierre et il y avait beaucoup de maisons mignonnes bâties aussi entièrement de la pierre. J’apprenais du renseignement sur l’internet qu’il y a moins d’habitants dans la ville aujourd’hui qu’auparavant. Comme je remarquais un manque de lumières dans les rues, je peux imaginer des nuits isolées.

Explorant la petite ville, je constatais des piétons mangeant un type de gâteau. Ils sont partout ! Donc, je décidais de suivre le chemin, ou plutôt l’odeur, et trouvais enfin la source. Le ‘gâteau’ provient en fait d’un petit boulangerie qui vend les ‘galettes’. Il y avait des personnes qui travaillent dans la cuisine ouverte et on peut commander depuis la fenêtre. Chaque pièce est sucrée mais un peu trop mince. Quand même, je l’appréciais et continuais à explorer Pérouges. C’est un dommage que pas beaucoup de gens habitent ici pour faire la ville plus vivante mais c’est aussi mieux comme ça parce qu’on ne peut pas conserver le patrimoine avec trop d’activités humaines.
De Lyon, j’ai pris aussi une autre excursion d’une journée. C’était à Annecy qui est une ville très proche de la frontière Suisse. On y trouve un lac azure autour où les gens promenaient et faisaient leur exercice. Le lac me rappelait du Lac Léman et les similarités n’étaient pas étonnantes car Annecy est en fait moins de 50 km de Genève. Ici, c’est beaucoup plus bondé que Pérouges parce que tout le monde préfère une ville baignée au soleil.

Dans les jours suivants, j’ai aussi visité les traboules, la Basilique Notre Dame de Fourvière, un centre commerciale nommé ‘La Confluence’ (le McDo là donne un regard magnifique sur la rivière pour ceux qui profitent un McBaguette) et de plusieurs musées. L’un des musées montre les petits mondes où les lieux familiers comme une salle de classe, un hôpital et un théâtre sont présentés en taille minuscule. C’est à la fois rigolo et intéressant.

Comme mon appartement à Lyon est proche du quai, j’achèterais du pain de la même boulangerie chaque matin et prendre le petit déjeuner par le quai. Avec un pain au chocolat à une main et un café à l’autre, j’observe les joggeurs et les moineaux qui ont atterris sur le banc pour demander des petits morceaux de pain. Ça, c’est la vie pour moi parce que mes matinées à Singapour sont toujours pressées. On peut laisse tomber l’idée d’un pain au chocolat ou croissant parce que ce sont des choses disponibles uniquement dans le centre-ville. En France, le pain est le roi, et est trouvé facilement partout dans n’importe quelle forme.

J’adore la tranquillité de Lyon par rapport à Paris (une ville que j’ai déjà visité de plusieurs fois). Elle a l’air d’une grande ville mais elle ne donne pas le vertige peut-être qu’il y a moins de touristes. À Lyon, je voyais plus de Français qui s’occupent à leur vie quotidienne et la ville apparaissait donc plus authentique. On peut aussi la décrire comme plus décontractée. Que ce soit l’odeur des poulets rôtis qui comble la ville ou le parfum du pain frais, tout cela fait partie de ce que j’appelle ma ville favorite française.
Ça y est ! Merci d’avoir suivi ce carnet. C’est l’heure de partir Lyon pour aller à Nice, la deuxième destination de mon voyage. Je passais aussi une semaine là et je vous partagerai bientôt ce récit, mes chers lecteurs. Avant-première : un cambriolage !
Drakensberg ou St Lucia avec enfants 1 et 4 ans, hébergement English translation pending
Bonjour,
Je reprends ma discussion après avoir été bien conseillée sur divers points pour établir notre circuit. Nous sommes donc 4 adultes + 2 jeunes enfants (1 et 4 ans) partant pour l'AFS début novembre pour 15 jours (sauf 2 qui restent 1 mois) nous aimons la nature, les ballades etc...merci d'ailleurs à tous ceux qui m'ont répondu. Donc nous pensons partir après être arrivés à Johanesbourg (1 nuit à prétoria), partir pour blyde river canyon, puis nous avons réservé 3 nuits pour le parc Kruger (merci à ceux qui m'ont dit de réserver dès maintenant car c'était déja bien pris)ensuite nous pensons prendre un vol à durban pour le cap. Mais après avoir quittés le parc Kruger par la porte Sud, je ne sais pas encore s'il vaut mieux faire Santa Lucia ou faire le drakensberg avec deux jeunes enfants, (au niveau du km c'est environ 600km)...sachant que nous y resterons 2 ou 3 nuits.. 1)Quel partie du drakensberg est mieux adaptée pour les enfants, quel logement bon rapport qualité prix me conseillez vous? 2)Même question pour st Lucia, quel hebergement ? la ballade en bateau vaut elle le coup ? faut il aller à cape vidale ?? 3)Ensuite donc nous resterons 4 jours au Cap, j'ai lu que Hout Bay était bien pour rayonner autour, avez vous des adresses de logement du style selfcatering comme nous sommes 6 ? 4)Et enfin pour les 2 qui restent 15 jours de plus et qui doivent rejoindre Johanesbourg en voiture, y aura t'il des endroits à voir hors des circuits classiques (les petits ne seront plus du voyage).. ? cote ouest par ex ou centre du pays ? ou faire la wild coast..? Merci pour tous vos bons conseils, ils sont bien utiles pour préparer un voyage...
Je reprends ma discussion après avoir été bien conseillée sur divers points pour établir notre circuit. Nous sommes donc 4 adultes + 2 jeunes enfants (1 et 4 ans) partant pour l'AFS début novembre pour 15 jours (sauf 2 qui restent 1 mois) nous aimons la nature, les ballades etc...merci d'ailleurs à tous ceux qui m'ont répondu. Donc nous pensons partir après être arrivés à Johanesbourg (1 nuit à prétoria), partir pour blyde river canyon, puis nous avons réservé 3 nuits pour le parc Kruger (merci à ceux qui m'ont dit de réserver dès maintenant car c'était déja bien pris)ensuite nous pensons prendre un vol à durban pour le cap. Mais après avoir quittés le parc Kruger par la porte Sud, je ne sais pas encore s'il vaut mieux faire Santa Lucia ou faire le drakensberg avec deux jeunes enfants, (au niveau du km c'est environ 600km)...sachant que nous y resterons 2 ou 3 nuits.. 1)Quel partie du drakensberg est mieux adaptée pour les enfants, quel logement bon rapport qualité prix me conseillez vous? 2)Même question pour st Lucia, quel hebergement ? la ballade en bateau vaut elle le coup ? faut il aller à cape vidale ?? 3)Ensuite donc nous resterons 4 jours au Cap, j'ai lu que Hout Bay était bien pour rayonner autour, avez vous des adresses de logement du style selfcatering comme nous sommes 6 ? 4)Et enfin pour les 2 qui restent 15 jours de plus et qui doivent rejoindre Johanesbourg en voiture, y aura t'il des endroits à voir hors des circuits classiques (les petits ne seront plus du voyage).. ? cote ouest par ex ou centre du pays ? ou faire la wild coast..? Merci pour tous vos bons conseils, ils sont bien utiles pour préparer un voyage...
Étape tour du monde en Namibie: réalisable avec un budget de 1 500 euros? English translation pending
Bonjour A tous,
J'adore cette communauté de voyage forum. Tellement pleines d'infos et de conseils.
Et j'ai besoin de vous, car je suis un peu perdue.
Je prépare un voyage tour du monde de 13 mois. Je m'arrête en Afrique pour faire Ethiopie, Tanzanie, Mozambique, Afrique du Sud et Namibie (+ Chutes victoria). Je pars seule, mais je serai rejoins durant mon voyage par des amis. Techniquement, nous serons deux pour la namibie, mais sait-on jamais, je peux aussi me retrouver toute seule. Je préfère envisager toutes les possibilités.
En préparant l'itinéraire sur la Namibie, je me suis aperçue que tout le monde le faisait en 4*4, conduisait et faisait du camping.
Je viens d'avoir mon permis. Et je ne suis pas une conductrice chevronné + je ne sais pas si la personne qui me rejoindra sera partante pour du camping ts les jours. Bien sur on peut alterner avec des lodges, mais la le budget augmente terriblement. Rien que la location du 4*4, il faudrait compter (corrigez moi si je me trompe) pour 2000 euros.
Sur mon TDM, j'ai un budget de 1000 euros par mois/pays (hors billets avions). Pour la Namibie, j'ai prévu 1500 euros, arrivant en train d'afrique du Sud. Mais cela est-il selon vous réaliste? Faisable avec ce budget?
Surtout, est-ce que cela est faisable seule en voiture? Connaissez-vous d'autre moyens qui me permettrait de maintenir cette destination et mon budget?
La namibie, c'était un peu l'étape d'or dans ma boucle africaine, et j'ai un peu la tête retourné avec tous les différents commentaires et les budgets assez impressionnant pour 15 jours de voyage.
Tous conseils, avis, suggestions seraient les bienvenus.
Merci d'avance!
Johanna - qui veut faire la Namibie! 😉
J'adore cette communauté de voyage forum. Tellement pleines d'infos et de conseils.
Et j'ai besoin de vous, car je suis un peu perdue.
Je prépare un voyage tour du monde de 13 mois. Je m'arrête en Afrique pour faire Ethiopie, Tanzanie, Mozambique, Afrique du Sud et Namibie (+ Chutes victoria). Je pars seule, mais je serai rejoins durant mon voyage par des amis. Techniquement, nous serons deux pour la namibie, mais sait-on jamais, je peux aussi me retrouver toute seule. Je préfère envisager toutes les possibilités.
En préparant l'itinéraire sur la Namibie, je me suis aperçue que tout le monde le faisait en 4*4, conduisait et faisait du camping.
Je viens d'avoir mon permis. Et je ne suis pas une conductrice chevronné + je ne sais pas si la personne qui me rejoindra sera partante pour du camping ts les jours. Bien sur on peut alterner avec des lodges, mais la le budget augmente terriblement. Rien que la location du 4*4, il faudrait compter (corrigez moi si je me trompe) pour 2000 euros.
Sur mon TDM, j'ai un budget de 1000 euros par mois/pays (hors billets avions). Pour la Namibie, j'ai prévu 1500 euros, arrivant en train d'afrique du Sud. Mais cela est-il selon vous réaliste? Faisable avec ce budget?
Surtout, est-ce que cela est faisable seule en voiture? Connaissez-vous d'autre moyens qui me permettrait de maintenir cette destination et mon budget?
La namibie, c'était un peu l'étape d'or dans ma boucle africaine, et j'ai un peu la tête retourné avec tous les différents commentaires et les budgets assez impressionnant pour 15 jours de voyage.
Tous conseils, avis, suggestions seraient les bienvenus.
Merci d'avance!
Johanna - qui veut faire la Namibie! 😉
Jour 1 à aujourd'hui au Panama English translation pending
Voyage au Panama du 10 janvier au 17 mai 2013.
Jour 1 : 10 janvier 2013.
Tout se déroula à merveille. Nous avons payé $650.00 (en dollars canadiens) par personne avec American Airlines. Cette compagnie offrait le tarif le moins onéreux à la date à laquelle nous avons fait notre réservation avec Expedia soit vers octobre 2012. Le départ de l’aéroport Trudeau de Montréal fut à l’heure prévue soit vers 6h30. Une escale à Miami et notre arrivée a Panama city à 15h05 comme prévue. Un point positif avec American Airlines est que vous pouvez choisir vos sièges directement sur leur site après avoir fait votre réservation. Plus vous réservez tôt plus vous avez de choix bien entendu. Notez que vous devez débourser pour vos repas avec American Airlines. Nous avions réservé au préalable avec un site très connu pour les Hostels, 3 nuits au Residencial Cibeles de Panama city, un petit hôtel charmant que nous recommandons fortement. Nous y sommes finalement demeurés pour 9 nuits.
Nous étions dans notre chambre autour de 16h15. Le Residencial Cibeles offre le service de navette gratuite ce qui est un gros atout car un taxi coûte 25 dollars selon mes sources sûres. La durée du trajet de l’aéroport à notre hôtel dans le quartier Calidonia fut d’approximativement 30 minutes. Nous revenons d'une aventure fabuleuse de 14 jours dans le magnifique Darien.
Nous partons ce matin pour découvrir la partie ouest du pays.
Notre voyage débuta ainsi et se poursuit toujours aussi agréablement en date du 3 février 2013.
À suivre………….
Jour 1 : 10 janvier 2013.
Tout se déroula à merveille. Nous avons payé $650.00 (en dollars canadiens) par personne avec American Airlines. Cette compagnie offrait le tarif le moins onéreux à la date à laquelle nous avons fait notre réservation avec Expedia soit vers octobre 2012. Le départ de l’aéroport Trudeau de Montréal fut à l’heure prévue soit vers 6h30. Une escale à Miami et notre arrivée a Panama city à 15h05 comme prévue. Un point positif avec American Airlines est que vous pouvez choisir vos sièges directement sur leur site après avoir fait votre réservation. Plus vous réservez tôt plus vous avez de choix bien entendu. Notez que vous devez débourser pour vos repas avec American Airlines. Nous avions réservé au préalable avec un site très connu pour les Hostels, 3 nuits au Residencial Cibeles de Panama city, un petit hôtel charmant que nous recommandons fortement. Nous y sommes finalement demeurés pour 9 nuits.
Nous étions dans notre chambre autour de 16h15. Le Residencial Cibeles offre le service de navette gratuite ce qui est un gros atout car un taxi coûte 25 dollars selon mes sources sûres. La durée du trajet de l’aéroport à notre hôtel dans le quartier Calidonia fut d’approximativement 30 minutes. Nous revenons d'une aventure fabuleuse de 14 jours dans le magnifique Darien.
Nous partons ce matin pour découvrir la partie ouest du pays.
Notre voyage débuta ainsi et se poursuit toujours aussi agréablement en date du 3 février 2013.
À suivre………….
Iran: 1'100 km à vélo (site tour du monde à vélo) English translation pending
Bonjour!
Je visite voyageforum hyper souvent, mais je n'avais jamais consulté cette rubrique. Du coup, pour fêter ça j'ai décidé de poster à mon tour un post. L'année passée j'ai fait un voyage d'un an autour du monde en vélo, et du coup je vous mets à disposition le chapitre consacré à la traversée du nord de l'Iran qui m'a particulièrement marqué. J'espère que ça donnera envie à certaines personnes de se rendre dans ce superbe pays. Vous pouvez trouver le reste du texte sur mon site.
Chapitre 27: L’Iran, l’Axe du Bien?
»Mais t’es fou! L’Iran c’est plein de terroristes! Mais pourquoi tu vas la-bas, les filles, y’en a pas! Mais n’y va pas maintenant, Israël va les faire tous sauter d’un moment à l’autre! ».
…ou….
Femmes sur-maquillées, talons hauts, foulards multicolores posés à l’arrière du crâne, couples de jeunes amoureux qui se tiennent la main dans la rue, boutiques de sacs à main, de jeans moulants et de parfums. Et aussi, tous ces nez cachés d’un sparadra indiquant, quand ce n’est pas du bluff, qu’un chirurgien esthétique est passé par là.
Que faut-il croire? Faut-il renoncer à se rendre dans un pays comme l’Iran à cause d’informations généralisant les actions d’un gouvernement ou de quelques individus à l’ensemble d’un pays? Ces premiers commentaires, prononcés par des personnes qui fondent leur jugement sur quelques images vues à la télé m’agacent profondément. Cela m’agace encore plus quand je sais via mes rencontres avec des cyclos du monde entier que les iraniens sont les pros de l’accueil et de la bienveillance. L’Occident, notamment via les médias, fait tout ce qu’il peut pour faire passer l’Iran pour le Grand Satan, accentuant le clivage entre les pays musulmans et occidentaux. D’accord, il y a le spectre de l’Ayatollah Khomeini et les déclarations ultra-provocatrices du président Ahmdinedjad. Mais, un gouvernement, surtout quand il est constitué de fanatiques, est-il vraiment le reflet des nations qui le constituent?
Trois invitations en trois heures
En arrivant à Téhéran, je tente tant bien que mal de libérer mon esprit de tous ces prejugés. Je me »créé une objectivité ». Barbus fanatiques et femmes en burqa ou patriarches souriant m’invitant à boire le thé: on verra bien qui m’attendra à l’aéroport. Quand je débarque, ce n’est pas comme au Népal, où je sautait de joie à l’idée de faire tamponner mon passeport. Là, je suis sur mes gardes. Encore une fois, les avertissements que j’ai entendu à droite et à gauche me reviennent à l’esprit: » surtout, prends le moins de photos possible, et essaye d’avoir l’air local, sinon on va te prendre pour un espion ». Pas de bol, tout le monde voit tout de suite que je suis un touriste, et malgré le pantalon enfilé à la hâte dans les toilettes pour faire »comme tout le monde », de nombreuses personnes me demandent »where are you from? ». Pour l’Iran, j’opte pour la réponse: »I am from Switzerland ». Ça changera un peu de ma rengaine habituelle.
Il est 11h du matin quand je commence à monter mon vélo à coté des tapis roulants crachant les derniers bagages. En deux minutes, le personnel de l’aéroport ainsi qu’un douanier viennent me saluer et me regarder monter mon vélo. Ces spectateurs ne sont pas comme en Inde, muets et inactifs. Ceux-ci me posent des questions, tentent de se faire comprendre malgré la barrière linguistique et leur présence n’est pas étouffante. Parfois aussi, ils mettent la main sur le vélo qui vacille sur sa bequille quand je visse mes écrous avec un peu trop de vigueur. Une femme d’une trentaine d’année parlant bien anglais fait la traduction pour ses compatriotes. Nous sympathisons et quand son mari arrive, il me propose de me déposer à Téhéran. J’accepte avec joie car l’aéroport se trouve à une bonne cinquantaine de kilomètre du centre-ville, et je suis attendu pour le déjeuner dans la capitale.
Musulmans pratiquants, Maryam et Jamal, ainsi que leur fils de cinq ans Mohamed, vivent à Téhéran, mais ont vécu quelques années au Canada précédemment. Jamal est professeur d’université et le couple parle parfaitement anglais. Le vélo accroché sur le toit de la voiture, nous roulons vers la capitale. Grâce à eux je peux prendre la température. Ils ont un franc parlé qui me surprend, surtout quand ils disent que le gouvernement est fou à lier. Ils ont été témoins aux premières loges des manifestations de 2009 contre le gouvernement animées principalement par des etudiants. Jamal me confie que trois ans après ces émeutes, plusieurs de ses élevés manquent encore à l’appel…
Quand nous arrivons dans le centre, ils me proposent de loger chez eux, mais je suis déjà attendu. Maryiam me gâte de tous les biscuits et sucreries présents dans la voiture, et Jamal me donne son numéro de téléphone pour le contacter en cas de soucis. À peine débarqué, les sacoches toujours giseantes sur le trottoir, un jeune homme s’avance, et me propose lui aussi son toit pour la durée de mon séjour à Téhéran.
Je suis attendu chez Madame Kazemi. Cette femme, je ne la connais pas, mais elle m’a gentillement proposé de m’heberger . Enfait, c’est grâce à mon petit cousin Oscar que j’ai quelqu’un qui m’attend à Téhéran. Pour faire simple, Madame Kazemi est la mère de la mère d’un camarade de classe d’Oscar qui, lui, vit au Havre. C’est donc cette première invitation que je vais honorer.
En cherchant la rue, puis l’immeuble, je constate une chose: les iraniens ne sont pas des as de l’orientation, ou tout du moins, il y a des lacunes quand il s’agit de donner une direction. Par la suite je constaterais que leur appréciation des distance est une des pire que j’ai rencontré dans ce voyage. Les sénégalais et les mauritaniens les battent à plates coutures dans ce domaine!
Il est déjà plus de 15h quand j’arrive chez Mme Kazemi, et je n’ai qu’une chose à faire: mettre mes pieds sous la table! Nous faisons connaissance autour des premiers mets iraniens que je déguste. Mme Kazemi a vécu de nombreuses années en France. Anesthésiste à la retraite, elle vit actuellement entre Paris et Téhéran. Avec son caractère et son goût pour l’art et la peinture, elle me rappelle ma grand-mère paternelle. Ainsi, grâce à Mme Kazemi, j’arrive en Iran en étant accueilli comme-ci j’arrivais chez moi!
Mes trois jours dans la capitale, je les passe à me mettre au diapason. Ce n’est pas très difficile. Comme je suis quasiment l’unique touriste du pays (je n’en rencontrerai que quatre en deux semaines), je suis sujet de toutes les attentions. On me renseigne, on m’aide à prendre le métro…etc.Je fais aussi la connaissance avec les Bazaars. Dans celui de Téhéran, ont peu s’y balader des heures sans passer au même endroit. Pas facile de chercher une boutique en particulier.
Une fois en phase avec le rythme de vie iranien (et avec les règles de circulation), je suis prêt à réceptionner le premier touriste rencontré en Perse:
Daniel
Daniel… mon beau-père, ce fou, ce fada, cet irresponsable qui me laisse aller en Iran alors que c’est si dangereux. Pis encore, il laisse sa famille et son boulot pour venir prendre le risque insensé de pédaler avec moi pendant une semaine. J’ai presque envie de lui remonter les bretelles à la sortie de l’avion, mais non, je suis content de retrouver mon beau-père et les paquets plein de chocolat, de gruyère et de roestis agissent en sa faveur.
Nous sommes fatigués tous les deux, mais super motivés. Lui, il a volé toute la nuit, ne dormant que deux heures. Pour ma part, j’ai quitté Téhéran la veille en fin d’apres-midi pour partir à la recherche de l’aéroport international distant de plus de 50km du centre-ville. Quasiment aucun panneau n’indiquait la direction à prendre, j’ai donc fait des allers et retours incessant sur les divers autoroutes sortant de la capitale. Quand finalement je trouve la bonne route, la nuit tombe, et sans phares opérationnels, je suis obligé de planter ma tente non loin du trafic. À 3h20, je remballe le tout pour être sur place quand Daniel arrive.
Pas de bol cette journée s’avèrera être l’une des plus dure de mon voyage. On s’échange les dernières nouvelles, moi celles de la route, lui celles de la maison qui sont toutes aussi excitantes! Quand tout est monté et qu’on se sent d’attaque, on met la machine en marche. Il est est 9h, et on met le cap à l’ouest, en plein vent de face… ce vent, si violent qu’à plein régime, nous dépassons difficilement les 11km/h. Baptême du feu donc pour Daniel qui se retrouve aussitôt face au pire ennemi du cycliste, véritable fléau qui en plus de nous crever physiquement porte un coup au moral. Pour en rajouter une couche, nous avons opté de contourner Téhéran en prenant plein de petites routes qui s’avèrent difficile à trouver. Ne pas savoir si on va dans la bonne direction avec ce vent de face rend cette journée extrêmement pénible moralement. Heureusement, on est heureux de rouler ensemble et en ce motivant mutuellement nous arrivons à avancer.
À mon départ, il y a presque 11 mois, une dizaine de copains m’avaient accompagnés jusqu’au premier campement. Nous avions bivouaqué près de Genève, puis mes amis sont rentrés en train. Daniel etait là, et il a continué a pedaler avec moi jusqu’au sud de Lyon. L’expérience avait été concluante et avait, au passage, réveillé l’âme d’aventurier de Daniel. 11 mois après, nous sommes bien heureux de renouveler l’expérience une nouvelle fois, dans un cadre bien plus exotique que le long du Rhône.
La carotte pour nous faire avancer durant cette journée difficile, ce sont nos pauses-kebabs. Ici, ce qu’on appelle un kebab, c’est une brochette de viande hachée, de boeuf, d’agneau ou de poulet, que l’on sert avec une grosse portion de riz (avec du beurre) et accompagné d’une tomate grillé. C’est bon, et j’en mangerai au moins une par jour jusqu’en turquie
Finalement, en fin de journée, nous parvenons à notre objectif, Karaj, et trouvons un hôtel bien mérité. Le lendemain, rebelotte, vent de face, mais avec cette fois-ci un trafic plus intense. Heureusement c’est plat et on sait où on va. En fin de journée, éloignés de plus de 50km de notre objectif, nous décidons de faire signe à un pick-up de s’arrêter et de nous prendre jusqu’à Quazvin. Daniel est là pour 5 jours seulement, et on ne va pas les passer sur des voies rapides dans des paysages plats et quelconques. De plus, ce coup de pousse de 50km nous permet de visiter cette ville, ancienne capitale, et de s’étonner encore et toujours devant toutes ces jeunes femmes qui donnent tord à toutes les idées que nous nous faisions de la femme musulmane. Bon, tout reste relatif, et ce sont les jeunes femmes qui se mettent extraordinairement en valeur malgré leurs contraintes vestimentaires. Souvent celles ci se baladent avec leurs mères, cachées sous un chador étouffant et glauque. Les plus de cinquante ans semblent bien plus ancrées dans les traditions que la nouvelle génération. Les jeunes avec qui nous discutons, et ils sont nombreux tant le pays est jeune, nous affirment tous que le gouvernement est fou, et qu’ils aiment les États-Unis. Notre ami Payam nous dira »Islam is a very beautiful religion, they just destroy it… »
Au troisième jour de vélo avec Daniel, et après une nouvelle matinée harassante, nous découvrons avec joie que la route qui semblait s’en aller buter contre une chaîne de montagne, se joue d’elle en longeant une rivière qui la traverse de part en part pour aller se jeter dans la Mer Caspienne. Ainsi, ce n’est pas un col qui nous attend, mais une descente magique de 40km dans des paysages splendides. Le soir, nous allons serrer la pince à cette rivière en allant planter notre tente à quelques mètres d’elle.
Le lendemain, dernière étape avant l’arrivée à la Caspienne, nous prenons notre petit déj dans un restaurant de Manjil. Le taulier de l’établissement, Bashir, vient discuter avec nous et nous nous lançons dans un dialogue farsi-français du tonnerre qui marche à merveille car nous nous comprenons. Bashir est un ancien haltérophile et me fait penser à notre bon vieil ami menuisier de l’uni: Daniel Rod. Finalement, il nous offre tout ce que nous avons consommer! Un exemple parmi d’autre de la générosité iranienne.
Quand nous arrivons enfin à Rasht, le but de notre chevauchée commune de 300km, nous profitons de la dernière journée pour aller visiter un joli village perché, Masuleh, et d’aller tremper nos pieds dans la Mer Caspienne. Quand le soir arrive, Daniel prend un taxi qui le ramène à l’aéroport de Téhéran en seulement 5h.
En voyageant avec Daniel, j’ai découvert plusieurs choses, par exemple c’est un pro pour faire un sac. Il ne prend que l’essentiel et ne s’encombre d’aucun superflu. Il se prête aussi parfaitement au jeu du bivouac et ne ronchonne pas à cause d’une nuit trop humide ou de pâtes pas suffisamment al dente. Paradoxalement, durant ces quelques jours d’effort et de vie au plein air, j’ai l’impression que là, il se repose réellement. Par rapport aux vacances far niente dont on a l’habitude en famille, il est ici plus relax, prends les imprévus avec humour et sympatise avec toute personne qui vient lui serrer la main. Daniel, il est temps que tu rentres parce que si tu restes sur la route plus longtemps tu ne retourneras jamais dans la routine audi-boulot-dodo! En tout cas merci pour ces quelques jours en ta compagnie et quand tu iras faire ton tour du monde et que je serai à mon tour dans cette routine, je viendrais volontiers te rejoindre pour quelques kilometres!
Communication breakdown
De nouveau seul, en tête à tête avec mon biclou, je fais face à plusieurs ennuis techniques en quelque jours. La plupart d’entres eux arrivent un peu trop tard, car s’ils étaient arrivés quand Daniel était encore avec moi, il aurai été possible d’y remédier immédiatement en récupérant les pièces de son vélo. Ma roue avant crêve deux fois de suite, puis ma bequille se casse en deux et mon compteur décide de ne plus fonctionner. Les piles spéciales de ma balise Spot qui envoie ma position vers mon site internet sont à plat, mon chargeur Nokia se brise en deux, mon phare arrière est out et celui de devant nécessite une intervention chirurgicale pour le sauver. Mon téléphone portable rend l’âme et je dois le remplacer par un nokia plus ancien perdant ainsi de nombreux numéros (mais gagnant le jeu Snake!).
Il me faut cinq jours pour rejoindre Tabriz. Pendant ces cinq jours, je traverse des paysages somptueux, notamment entre Khal Khal et Miyaneh. Une matinée, je monte de plus de 1’000m. Quand mes jambes fatiguent, je mets en pratique ce que j’ai appris à faire en Asie du Sud-Est avec Benoît à savoir: je me fait tirer par des camions. Sur les 25km de montée, j’arrive à »rider » des camions sur un total de presque 5km. Comment faire? Quand je vois en contre-bas un camion qui toussotte et qui peine à avancer, je décide que celui-ci sera ma cible. Je continue à pédaler, ou parfois je m’arrête même pour l’attendre. Quand il est suffisament proche, je commence à pedaler à fond pour avoir plus ou moins sa vitesse quand il arrive près de moi et tente de trouver une prise à l’arrière de la remorque. Ensuite, le tout est de rester le plus longtemps accroché, et ce malgré les gaz d’échappement et les crampes dans les bras, pour changer de la monotonie de la montée. Les échanges avec le chauffeur se font via le rétro, et souvent, ils se marrent! Quand je lâche un camion par épuisement, celui-ci s’arrête pour me laisser revenir à lui. Pour lui faire honneur, je rempile pour 1km de crampes dans le bras gauche. Au final, on ne peut pas dire que j’économise des forces car l’effort que cela demande est intense, mais au moins mon biceps gauche aura la classe à mon retour à lausanne, et fera craquer toutes les filles du bord du lac.
Gawdaraq
Au risque de le répéter, les Iraniens sont les gens les plus accueillant que j’ai rencontré durant ce voyage. Le soir d’une longue étape sur la route de Tabriz, dans une campagne presque verte et sans avoir vu aucun minaret (contrairement à ce qu’on croit, les paysages n’en sont pas hérissés). Cette longue journée de pédalage sur un faux-plat ascendant de 80km et un vent de face arassant touche à sa fin quand une voiture s’arrête et deux hommes aux environs de la trentaine et parlant bien anglais en sortent. On discute 1 minute et demie et il me proposent d’aller dans leur village. Il faut juste faire demi tour sur 5km. J’hésite, revenir sur mes pas étant une des choses que je déteste le plus au monde après les choux fleurs et les brocolis. Finalement j’accepte, et suis la voiture sur plus de …12km! Ça me fâche énormément, je suis fatigué, j’ai faim, je suis donc de mauvaise humeur. Quand finalement nous arrivons, le calme revient et j’offre un visage plus sympathique. Je me laisse guider dans les rues de Gowdaraq jusqu’à la maison des parents par les deux frères Hassan et Saeid. Quand nous arrivons à la maison, toute la famille est là, les femmes, les frères les parents, des enfants du voisinage. Tout de suite on étend une couverture sur le sol, et on prend tous l’apéro: miel, pastèque, fromage, galette hyper-fines…etc. je discute un peu plus avec Hassan et Saeid. L’un est hygiéniste dentaire, l’autre est designer graphique à Téhéran. Ils profitent des jours fériés commémorant le 23e anniversaire de la disparition de Khomeini pour passer quelques instants dans la maison familiale. Aussitôt l’apéritif terminé, ils me proposent d’aller jouer au volley. Il est 19h, je suis HS, mais je me joins au groupe qui a rendez-vous au filet du village pour le tournoi du soir. Comme partout, il y a les stars, les Ronaldo de la manchette, il y a les pères de famille un peu gênés par les kilos en trop et les mauvais, comme moi. Après un match ou je touche 2x la balle, pour la mettre dans le filet, je décide de couvrir l’évènement en prenant quelques photos. De retour à la maison, je constate que les femmes ont tué le poulet éclaboussant légèrement mes affaires de viscères où je ne sais quoi. Ici, on retombe dans les traditions, les femmes de Téhéran mettent la main à la pâte à côté de la Mère, et c’est elles qui s’occupent de tout tandis que les hommes »m’entretiennent ». Je leur demande s’ils font leurs prières et s’ils vont à la mosquée tous les jours. »What?!?! We go there once a year maybe! ». Les pièces de la maison sont non meublées. Tout le monde vit sur des tapis perses, épais, magnifiques. A onze heure, alors que j’ai atteins un rythme de 47 baillements par minute le repas est servi et nous nous réunissons tous dans une des pièces, sur des tapis autour d’une nappe en plastique. Poulet, riz, frites maison, salade de tomate-concombre-oignon: c’est délicieux. Une fois le repas fini, je m’écroule sur une couche posée dans une des pièces. Hassan et Saeid viennent me border.
Le lendemain, les deux frères se proposent pour m’aider à ratrapper les 12 km perdus la veille. Je m’accroche à la voiture grâce à la fenêtre arrière laissée ouverte et ensembles nous filons à 40km/h! Après de sincères remerciements, je reprends la route, sans voiture pour m’aider, en direction de Tabriz.
Tabriz
Sitôt seul, je tombe sur mes touristes n°2-3. Sophie et Barbara, bernoises à vélo, pedalant en pantalon et en voiles malgré la chaleur. Elles ne sont pas très bavardes, mais je sais d’elles qu’elles ont pour objectif la Mongolie. Cela fait trois mois qu’elles pédalent sur les même routes que je compte empreinter. Avant de nous séparer, je déchire les pages de mon guide don je n’ai plus besoin et qui pourront leur servir.
Encore une fois, je voulais m’arrêter avant la ville pour camper mais la force d’attraction a été la plus forte, j’arrive dans la »ville de Bouvier et Vernet » après une étape de 120km, une ultime montée vaincue à la force de mon bras gauche et une longue descente qui m’a literralement catapulté dans le centre ville.
Tabriz, tous ceux qui ont lu l’Usage du Monde, en sont familier. Dans les années cinquante, lors de son voyage en Fiat Topolino avec son ami peintre Vernet, Nicolas Bouvier a vécu plus de six mois dans cette ville. Pendant ma longue journée à parcourir la ville, je prends un plaisir immense à me perdre dans les dédales infinis du bazaar. Plus de dix kilomètres de galeries couvertes par des voûtes en briques rouge. Ce bazaar existe depuis un millénaire, et ces voûtes, conférant un côté intimiste en ce lieu où l’agitation règne en maître, datent du XVe siècle. En y allant tôt le matin, en ce jour férié qu’est le 3 juin, la plupart des boutiques sont fermées, et j’erre des heures dans ces allées calmes, peuplées uniquement de chats, véritables maîtres des lieux. Ensuite, je me rend à la Mosquée Bleue, construite en 1465 mais détruite lors d’un violent tremblement de terre en 1773. Bouvier, lui n’en a vu que des ruines, mais j’ai de la chance, la mosquée a été reconstruite et ses mosaïques bleues, couvrant toutes les paroies d’entant, partiellement reconstituées.
Le soir, alors que je cherche un endroit où manger, je tombe sur un autre cyclo au crâne rasé et à la barbichette pointue: Jean. En route pour l’Inde, il arrive droit de la Turquie qu’il a adoré. Heureux de pouvoir enfin parler un peu français, nous partageons le dîner puis le petit déjeuner du lendemain. Il me dit ce que je dois manger à tout prix quand je passerais la frontière turque.
Kandovan, Orumiyeh, finish en beauté
Je sors de Tabriz sur le tard, vers 11h. J’ai bien passé une heure à la poste pour acheter mes 30 timbres pour l’Europe. Difficile de se faire comprendre. Heureusement que Parisa, jeune employée, parlait anglais. On a bien discuté, et les employés m’ont traités de fou à nombreuses reprises quand Parisa leur à décrit mon périple! À 11h, je m’extirpe donc des tantacules de cette ville de plusieurs millions d’habitants et décide de faire un écart pour me rendre à Kandovan. Une trentaine de kilomètres à l’écart de ma route vers la Turquie, ce village est incroyable. Une érosion bizarre a taillé dans une sorte de conglomérat des formations rocheuses pointues qui ont été aménagées en maison troglodyte et qui sont toujours habitées. Après quelques kilomètres de montées sur la route qui y mène, je me rend compte que je suis de nouveau pris de diarrhée, et je sens que mes batteries se vident à vitesses grand V. Je mets fin au supplice en faisant les 25 derniers kilomètres (de montée) à bord d’un pick up. Après une balade de deux heures dans ses ruelles-escaliers, je remonte sur mon vélo, et grâce à la descente et au vent qui m’est favorable, bats mon record de vitesse: 72km/h!! Dans un paysage magnifique qui me rappelle les hauts plateaux boliviens, je tente de planter ma tente parmi les chardons, mais le vent qui est trop fort me force à me rabattre en contrebas.
Voyager en Iran sans faire du désert, c’est un comble! Heureusement, cette fin de parcours perse l’offre un désert auquel je ne me serais pas attendu: un désert de sel. Trente kilomètre à travers les reste d’un ancien lac, terres jaune ou blanche, buissons rares et éparses, terre inhospitalière mais magnifique. Avant de rejoindre les rives du Lac d’Orumiyeh, je passe mon 10’000km, point symbolique qui ne me laisse pas indifférent et qui porte un coup aussi à mon compteur car c’est peu après qu’il décidera d’arrêter de fonctionner. Au bord du lac, et tout au long de la traversée de la longue digue de 20km qui le coupe en deux, je m’émerveille devant ce paysage. Rives blanches, eau rouge, ciel bleu. La rive opposée semble n’être qu’à deux minutes de vélo tant l’air est clair. Il me faudra plus d’une heure pour l’atteindre. Le lac, véritable mélange entre la Mer Morte, tant il est salé, et la Mer d’Aral, car il est condamné a disparaître à cause de la déviation des cours d’eau qui l’alimente. C’est dans un paysage comme cela que je veux planter ma tente. De retour sur la terre ferme je rempli mes bouteilles d’eau et m’avance sur l’immense plage de sel, qui est si étendue à cause de la baisse du niveau de l’eau que je ne vois pas le lac. Après le repas, alors que le soleil disparaît progressivement derrière la mintagne, je me jette, euphorique, dans l’immensité de cette étendue en soufflant à perdre haleine dans mon harmonica. Plusieurs fois, j’ai l’impression d’avoir eté ramené en Bolivie. Uyuni Orumiyeh, même combat! Le lendemain, je ne fais pas le fier malgré le lever de soleil magique. En effet, une meute de gros chien entoure ma tente et aboie en ma direction pendant quelques minutes. Heureusement, ils semblent aussi euphoriques que moi la veille et son vite lassés de jouer les méchants et s’en retournent se courir après pour se croquer la queue. Profitant de cet instant de repris, je file.
Jeudi 7 juin, 308e jour et 10’033km, je m’apprête à quitter l’Iran qui m’a tant surpris et tant apporté. A fond la caisse et en pleine forme, je mets le cap sur la Turquie. Je roule bien, en une heure je couvre 22km, mais soudain, c’est le drame. Je n’avance plus. Je suis à plat. Pas mes pneus, mais mon corps. Je tente de m’arrêter pour grignoter des choses sucrées: j’avance de 5km, puis cale à nouveau. Pourtant, moralement je me sens en pleine forme, et hormis ces maux d’intestin qui accompagnent ma coulante, j’ai l’impression d’aller bien. Tant bien que mal, je me traîne jusqu’à la route qui se dirige vers la Turquie. Seulement 50km au compteurs quand je jette l’eponge. Je décide de faire du stop jusqu’à la frontière pour l’éviter les derniers 40 kilomètres de montées et de descentes sans endroits à l’ombre pour me reposer.
Il doit etre 13h quand je pousse mon vélo dans le meli mélo de la douane de Sero-Esendere. Rien n’est indiqué en anglais, et j’ai l’impression qu’il n’y a que des civils qui n’en savent pas long sur la procédure que je dois suivre. Finalement, j’ai mes deux tampons dans mon passeport, et crevé comme pas possible, je fais mes premiers pas en Kurdistan turc. PKK, me voilà!
Pour les photos, c'est ici
Je visite voyageforum hyper souvent, mais je n'avais jamais consulté cette rubrique. Du coup, pour fêter ça j'ai décidé de poster à mon tour un post. L'année passée j'ai fait un voyage d'un an autour du monde en vélo, et du coup je vous mets à disposition le chapitre consacré à la traversée du nord de l'Iran qui m'a particulièrement marqué. J'espère que ça donnera envie à certaines personnes de se rendre dans ce superbe pays. Vous pouvez trouver le reste du texte sur mon site.
Chapitre 27: L’Iran, l’Axe du Bien?
»Mais t’es fou! L’Iran c’est plein de terroristes! Mais pourquoi tu vas la-bas, les filles, y’en a pas! Mais n’y va pas maintenant, Israël va les faire tous sauter d’un moment à l’autre! ».
…ou….
Femmes sur-maquillées, talons hauts, foulards multicolores posés à l’arrière du crâne, couples de jeunes amoureux qui se tiennent la main dans la rue, boutiques de sacs à main, de jeans moulants et de parfums. Et aussi, tous ces nez cachés d’un sparadra indiquant, quand ce n’est pas du bluff, qu’un chirurgien esthétique est passé par là.
Que faut-il croire? Faut-il renoncer à se rendre dans un pays comme l’Iran à cause d’informations généralisant les actions d’un gouvernement ou de quelques individus à l’ensemble d’un pays? Ces premiers commentaires, prononcés par des personnes qui fondent leur jugement sur quelques images vues à la télé m’agacent profondément. Cela m’agace encore plus quand je sais via mes rencontres avec des cyclos du monde entier que les iraniens sont les pros de l’accueil et de la bienveillance. L’Occident, notamment via les médias, fait tout ce qu’il peut pour faire passer l’Iran pour le Grand Satan, accentuant le clivage entre les pays musulmans et occidentaux. D’accord, il y a le spectre de l’Ayatollah Khomeini et les déclarations ultra-provocatrices du président Ahmdinedjad. Mais, un gouvernement, surtout quand il est constitué de fanatiques, est-il vraiment le reflet des nations qui le constituent?
Trois invitations en trois heures
En arrivant à Téhéran, je tente tant bien que mal de libérer mon esprit de tous ces prejugés. Je me »créé une objectivité ». Barbus fanatiques et femmes en burqa ou patriarches souriant m’invitant à boire le thé: on verra bien qui m’attendra à l’aéroport. Quand je débarque, ce n’est pas comme au Népal, où je sautait de joie à l’idée de faire tamponner mon passeport. Là, je suis sur mes gardes. Encore une fois, les avertissements que j’ai entendu à droite et à gauche me reviennent à l’esprit: » surtout, prends le moins de photos possible, et essaye d’avoir l’air local, sinon on va te prendre pour un espion ». Pas de bol, tout le monde voit tout de suite que je suis un touriste, et malgré le pantalon enfilé à la hâte dans les toilettes pour faire »comme tout le monde », de nombreuses personnes me demandent »where are you from? ». Pour l’Iran, j’opte pour la réponse: »I am from Switzerland ». Ça changera un peu de ma rengaine habituelle.
Il est 11h du matin quand je commence à monter mon vélo à coté des tapis roulants crachant les derniers bagages. En deux minutes, le personnel de l’aéroport ainsi qu’un douanier viennent me saluer et me regarder monter mon vélo. Ces spectateurs ne sont pas comme en Inde, muets et inactifs. Ceux-ci me posent des questions, tentent de se faire comprendre malgré la barrière linguistique et leur présence n’est pas étouffante. Parfois aussi, ils mettent la main sur le vélo qui vacille sur sa bequille quand je visse mes écrous avec un peu trop de vigueur. Une femme d’une trentaine d’année parlant bien anglais fait la traduction pour ses compatriotes. Nous sympathisons et quand son mari arrive, il me propose de me déposer à Téhéran. J’accepte avec joie car l’aéroport se trouve à une bonne cinquantaine de kilomètre du centre-ville, et je suis attendu pour le déjeuner dans la capitale.
Musulmans pratiquants, Maryam et Jamal, ainsi que leur fils de cinq ans Mohamed, vivent à Téhéran, mais ont vécu quelques années au Canada précédemment. Jamal est professeur d’université et le couple parle parfaitement anglais. Le vélo accroché sur le toit de la voiture, nous roulons vers la capitale. Grâce à eux je peux prendre la température. Ils ont un franc parlé qui me surprend, surtout quand ils disent que le gouvernement est fou à lier. Ils ont été témoins aux premières loges des manifestations de 2009 contre le gouvernement animées principalement par des etudiants. Jamal me confie que trois ans après ces émeutes, plusieurs de ses élevés manquent encore à l’appel…
Quand nous arrivons dans le centre, ils me proposent de loger chez eux, mais je suis déjà attendu. Maryiam me gâte de tous les biscuits et sucreries présents dans la voiture, et Jamal me donne son numéro de téléphone pour le contacter en cas de soucis. À peine débarqué, les sacoches toujours giseantes sur le trottoir, un jeune homme s’avance, et me propose lui aussi son toit pour la durée de mon séjour à Téhéran.
Je suis attendu chez Madame Kazemi. Cette femme, je ne la connais pas, mais elle m’a gentillement proposé de m’heberger . Enfait, c’est grâce à mon petit cousin Oscar que j’ai quelqu’un qui m’attend à Téhéran. Pour faire simple, Madame Kazemi est la mère de la mère d’un camarade de classe d’Oscar qui, lui, vit au Havre. C’est donc cette première invitation que je vais honorer.
En cherchant la rue, puis l’immeuble, je constate une chose: les iraniens ne sont pas des as de l’orientation, ou tout du moins, il y a des lacunes quand il s’agit de donner une direction. Par la suite je constaterais que leur appréciation des distance est une des pire que j’ai rencontré dans ce voyage. Les sénégalais et les mauritaniens les battent à plates coutures dans ce domaine!
Il est déjà plus de 15h quand j’arrive chez Mme Kazemi, et je n’ai qu’une chose à faire: mettre mes pieds sous la table! Nous faisons connaissance autour des premiers mets iraniens que je déguste. Mme Kazemi a vécu de nombreuses années en France. Anesthésiste à la retraite, elle vit actuellement entre Paris et Téhéran. Avec son caractère et son goût pour l’art et la peinture, elle me rappelle ma grand-mère paternelle. Ainsi, grâce à Mme Kazemi, j’arrive en Iran en étant accueilli comme-ci j’arrivais chez moi!
Mes trois jours dans la capitale, je les passe à me mettre au diapason. Ce n’est pas très difficile. Comme je suis quasiment l’unique touriste du pays (je n’en rencontrerai que quatre en deux semaines), je suis sujet de toutes les attentions. On me renseigne, on m’aide à prendre le métro…etc.Je fais aussi la connaissance avec les Bazaars. Dans celui de Téhéran, ont peu s’y balader des heures sans passer au même endroit. Pas facile de chercher une boutique en particulier.
Une fois en phase avec le rythme de vie iranien (et avec les règles de circulation), je suis prêt à réceptionner le premier touriste rencontré en Perse:
Daniel
Daniel… mon beau-père, ce fou, ce fada, cet irresponsable qui me laisse aller en Iran alors que c’est si dangereux. Pis encore, il laisse sa famille et son boulot pour venir prendre le risque insensé de pédaler avec moi pendant une semaine. J’ai presque envie de lui remonter les bretelles à la sortie de l’avion, mais non, je suis content de retrouver mon beau-père et les paquets plein de chocolat, de gruyère et de roestis agissent en sa faveur.
Nous sommes fatigués tous les deux, mais super motivés. Lui, il a volé toute la nuit, ne dormant que deux heures. Pour ma part, j’ai quitté Téhéran la veille en fin d’apres-midi pour partir à la recherche de l’aéroport international distant de plus de 50km du centre-ville. Quasiment aucun panneau n’indiquait la direction à prendre, j’ai donc fait des allers et retours incessant sur les divers autoroutes sortant de la capitale. Quand finalement je trouve la bonne route, la nuit tombe, et sans phares opérationnels, je suis obligé de planter ma tente non loin du trafic. À 3h20, je remballe le tout pour être sur place quand Daniel arrive.
Pas de bol cette journée s’avèrera être l’une des plus dure de mon voyage. On s’échange les dernières nouvelles, moi celles de la route, lui celles de la maison qui sont toutes aussi excitantes! Quand tout est monté et qu’on se sent d’attaque, on met la machine en marche. Il est est 9h, et on met le cap à l’ouest, en plein vent de face… ce vent, si violent qu’à plein régime, nous dépassons difficilement les 11km/h. Baptême du feu donc pour Daniel qui se retrouve aussitôt face au pire ennemi du cycliste, véritable fléau qui en plus de nous crever physiquement porte un coup au moral. Pour en rajouter une couche, nous avons opté de contourner Téhéran en prenant plein de petites routes qui s’avèrent difficile à trouver. Ne pas savoir si on va dans la bonne direction avec ce vent de face rend cette journée extrêmement pénible moralement. Heureusement, on est heureux de rouler ensemble et en ce motivant mutuellement nous arrivons à avancer.
À mon départ, il y a presque 11 mois, une dizaine de copains m’avaient accompagnés jusqu’au premier campement. Nous avions bivouaqué près de Genève, puis mes amis sont rentrés en train. Daniel etait là, et il a continué a pedaler avec moi jusqu’au sud de Lyon. L’expérience avait été concluante et avait, au passage, réveillé l’âme d’aventurier de Daniel. 11 mois après, nous sommes bien heureux de renouveler l’expérience une nouvelle fois, dans un cadre bien plus exotique que le long du Rhône.
La carotte pour nous faire avancer durant cette journée difficile, ce sont nos pauses-kebabs. Ici, ce qu’on appelle un kebab, c’est une brochette de viande hachée, de boeuf, d’agneau ou de poulet, que l’on sert avec une grosse portion de riz (avec du beurre) et accompagné d’une tomate grillé. C’est bon, et j’en mangerai au moins une par jour jusqu’en turquie
Finalement, en fin de journée, nous parvenons à notre objectif, Karaj, et trouvons un hôtel bien mérité. Le lendemain, rebelotte, vent de face, mais avec cette fois-ci un trafic plus intense. Heureusement c’est plat et on sait où on va. En fin de journée, éloignés de plus de 50km de notre objectif, nous décidons de faire signe à un pick-up de s’arrêter et de nous prendre jusqu’à Quazvin. Daniel est là pour 5 jours seulement, et on ne va pas les passer sur des voies rapides dans des paysages plats et quelconques. De plus, ce coup de pousse de 50km nous permet de visiter cette ville, ancienne capitale, et de s’étonner encore et toujours devant toutes ces jeunes femmes qui donnent tord à toutes les idées que nous nous faisions de la femme musulmane. Bon, tout reste relatif, et ce sont les jeunes femmes qui se mettent extraordinairement en valeur malgré leurs contraintes vestimentaires. Souvent celles ci se baladent avec leurs mères, cachées sous un chador étouffant et glauque. Les plus de cinquante ans semblent bien plus ancrées dans les traditions que la nouvelle génération. Les jeunes avec qui nous discutons, et ils sont nombreux tant le pays est jeune, nous affirment tous que le gouvernement est fou, et qu’ils aiment les États-Unis. Notre ami Payam nous dira »Islam is a very beautiful religion, they just destroy it… »
Au troisième jour de vélo avec Daniel, et après une nouvelle matinée harassante, nous découvrons avec joie que la route qui semblait s’en aller buter contre une chaîne de montagne, se joue d’elle en longeant une rivière qui la traverse de part en part pour aller se jeter dans la Mer Caspienne. Ainsi, ce n’est pas un col qui nous attend, mais une descente magique de 40km dans des paysages splendides. Le soir, nous allons serrer la pince à cette rivière en allant planter notre tente à quelques mètres d’elle.
Le lendemain, dernière étape avant l’arrivée à la Caspienne, nous prenons notre petit déj dans un restaurant de Manjil. Le taulier de l’établissement, Bashir, vient discuter avec nous et nous nous lançons dans un dialogue farsi-français du tonnerre qui marche à merveille car nous nous comprenons. Bashir est un ancien haltérophile et me fait penser à notre bon vieil ami menuisier de l’uni: Daniel Rod. Finalement, il nous offre tout ce que nous avons consommer! Un exemple parmi d’autre de la générosité iranienne.
Quand nous arrivons enfin à Rasht, le but de notre chevauchée commune de 300km, nous profitons de la dernière journée pour aller visiter un joli village perché, Masuleh, et d’aller tremper nos pieds dans la Mer Caspienne. Quand le soir arrive, Daniel prend un taxi qui le ramène à l’aéroport de Téhéran en seulement 5h.
En voyageant avec Daniel, j’ai découvert plusieurs choses, par exemple c’est un pro pour faire un sac. Il ne prend que l’essentiel et ne s’encombre d’aucun superflu. Il se prête aussi parfaitement au jeu du bivouac et ne ronchonne pas à cause d’une nuit trop humide ou de pâtes pas suffisamment al dente. Paradoxalement, durant ces quelques jours d’effort et de vie au plein air, j’ai l’impression que là, il se repose réellement. Par rapport aux vacances far niente dont on a l’habitude en famille, il est ici plus relax, prends les imprévus avec humour et sympatise avec toute personne qui vient lui serrer la main. Daniel, il est temps que tu rentres parce que si tu restes sur la route plus longtemps tu ne retourneras jamais dans la routine audi-boulot-dodo! En tout cas merci pour ces quelques jours en ta compagnie et quand tu iras faire ton tour du monde et que je serai à mon tour dans cette routine, je viendrais volontiers te rejoindre pour quelques kilometres!
Communication breakdown
De nouveau seul, en tête à tête avec mon biclou, je fais face à plusieurs ennuis techniques en quelque jours. La plupart d’entres eux arrivent un peu trop tard, car s’ils étaient arrivés quand Daniel était encore avec moi, il aurai été possible d’y remédier immédiatement en récupérant les pièces de son vélo. Ma roue avant crêve deux fois de suite, puis ma bequille se casse en deux et mon compteur décide de ne plus fonctionner. Les piles spéciales de ma balise Spot qui envoie ma position vers mon site internet sont à plat, mon chargeur Nokia se brise en deux, mon phare arrière est out et celui de devant nécessite une intervention chirurgicale pour le sauver. Mon téléphone portable rend l’âme et je dois le remplacer par un nokia plus ancien perdant ainsi de nombreux numéros (mais gagnant le jeu Snake!).
Il me faut cinq jours pour rejoindre Tabriz. Pendant ces cinq jours, je traverse des paysages somptueux, notamment entre Khal Khal et Miyaneh. Une matinée, je monte de plus de 1’000m. Quand mes jambes fatiguent, je mets en pratique ce que j’ai appris à faire en Asie du Sud-Est avec Benoît à savoir: je me fait tirer par des camions. Sur les 25km de montée, j’arrive à »rider » des camions sur un total de presque 5km. Comment faire? Quand je vois en contre-bas un camion qui toussotte et qui peine à avancer, je décide que celui-ci sera ma cible. Je continue à pédaler, ou parfois je m’arrête même pour l’attendre. Quand il est suffisament proche, je commence à pedaler à fond pour avoir plus ou moins sa vitesse quand il arrive près de moi et tente de trouver une prise à l’arrière de la remorque. Ensuite, le tout est de rester le plus longtemps accroché, et ce malgré les gaz d’échappement et les crampes dans les bras, pour changer de la monotonie de la montée. Les échanges avec le chauffeur se font via le rétro, et souvent, ils se marrent! Quand je lâche un camion par épuisement, celui-ci s’arrête pour me laisser revenir à lui. Pour lui faire honneur, je rempile pour 1km de crampes dans le bras gauche. Au final, on ne peut pas dire que j’économise des forces car l’effort que cela demande est intense, mais au moins mon biceps gauche aura la classe à mon retour à lausanne, et fera craquer toutes les filles du bord du lac.
Gawdaraq
Au risque de le répéter, les Iraniens sont les gens les plus accueillant que j’ai rencontré durant ce voyage. Le soir d’une longue étape sur la route de Tabriz, dans une campagne presque verte et sans avoir vu aucun minaret (contrairement à ce qu’on croit, les paysages n’en sont pas hérissés). Cette longue journée de pédalage sur un faux-plat ascendant de 80km et un vent de face arassant touche à sa fin quand une voiture s’arrête et deux hommes aux environs de la trentaine et parlant bien anglais en sortent. On discute 1 minute et demie et il me proposent d’aller dans leur village. Il faut juste faire demi tour sur 5km. J’hésite, revenir sur mes pas étant une des choses que je déteste le plus au monde après les choux fleurs et les brocolis. Finalement j’accepte, et suis la voiture sur plus de …12km! Ça me fâche énormément, je suis fatigué, j’ai faim, je suis donc de mauvaise humeur. Quand finalement nous arrivons, le calme revient et j’offre un visage plus sympathique. Je me laisse guider dans les rues de Gowdaraq jusqu’à la maison des parents par les deux frères Hassan et Saeid. Quand nous arrivons à la maison, toute la famille est là, les femmes, les frères les parents, des enfants du voisinage. Tout de suite on étend une couverture sur le sol, et on prend tous l’apéro: miel, pastèque, fromage, galette hyper-fines…etc. je discute un peu plus avec Hassan et Saeid. L’un est hygiéniste dentaire, l’autre est designer graphique à Téhéran. Ils profitent des jours fériés commémorant le 23e anniversaire de la disparition de Khomeini pour passer quelques instants dans la maison familiale. Aussitôt l’apéritif terminé, ils me proposent d’aller jouer au volley. Il est 19h, je suis HS, mais je me joins au groupe qui a rendez-vous au filet du village pour le tournoi du soir. Comme partout, il y a les stars, les Ronaldo de la manchette, il y a les pères de famille un peu gênés par les kilos en trop et les mauvais, comme moi. Après un match ou je touche 2x la balle, pour la mettre dans le filet, je décide de couvrir l’évènement en prenant quelques photos. De retour à la maison, je constate que les femmes ont tué le poulet éclaboussant légèrement mes affaires de viscères où je ne sais quoi. Ici, on retombe dans les traditions, les femmes de Téhéran mettent la main à la pâte à côté de la Mère, et c’est elles qui s’occupent de tout tandis que les hommes »m’entretiennent ». Je leur demande s’ils font leurs prières et s’ils vont à la mosquée tous les jours. »What?!?! We go there once a year maybe! ». Les pièces de la maison sont non meublées. Tout le monde vit sur des tapis perses, épais, magnifiques. A onze heure, alors que j’ai atteins un rythme de 47 baillements par minute le repas est servi et nous nous réunissons tous dans une des pièces, sur des tapis autour d’une nappe en plastique. Poulet, riz, frites maison, salade de tomate-concombre-oignon: c’est délicieux. Une fois le repas fini, je m’écroule sur une couche posée dans une des pièces. Hassan et Saeid viennent me border.
Le lendemain, les deux frères se proposent pour m’aider à ratrapper les 12 km perdus la veille. Je m’accroche à la voiture grâce à la fenêtre arrière laissée ouverte et ensembles nous filons à 40km/h! Après de sincères remerciements, je reprends la route, sans voiture pour m’aider, en direction de Tabriz.
Tabriz
Sitôt seul, je tombe sur mes touristes n°2-3. Sophie et Barbara, bernoises à vélo, pedalant en pantalon et en voiles malgré la chaleur. Elles ne sont pas très bavardes, mais je sais d’elles qu’elles ont pour objectif la Mongolie. Cela fait trois mois qu’elles pédalent sur les même routes que je compte empreinter. Avant de nous séparer, je déchire les pages de mon guide don je n’ai plus besoin et qui pourront leur servir.
Encore une fois, je voulais m’arrêter avant la ville pour camper mais la force d’attraction a été la plus forte, j’arrive dans la »ville de Bouvier et Vernet » après une étape de 120km, une ultime montée vaincue à la force de mon bras gauche et une longue descente qui m’a literralement catapulté dans le centre ville.
Tabriz, tous ceux qui ont lu l’Usage du Monde, en sont familier. Dans les années cinquante, lors de son voyage en Fiat Topolino avec son ami peintre Vernet, Nicolas Bouvier a vécu plus de six mois dans cette ville. Pendant ma longue journée à parcourir la ville, je prends un plaisir immense à me perdre dans les dédales infinis du bazaar. Plus de dix kilomètres de galeries couvertes par des voûtes en briques rouge. Ce bazaar existe depuis un millénaire, et ces voûtes, conférant un côté intimiste en ce lieu où l’agitation règne en maître, datent du XVe siècle. En y allant tôt le matin, en ce jour férié qu’est le 3 juin, la plupart des boutiques sont fermées, et j’erre des heures dans ces allées calmes, peuplées uniquement de chats, véritables maîtres des lieux. Ensuite, je me rend à la Mosquée Bleue, construite en 1465 mais détruite lors d’un violent tremblement de terre en 1773. Bouvier, lui n’en a vu que des ruines, mais j’ai de la chance, la mosquée a été reconstruite et ses mosaïques bleues, couvrant toutes les paroies d’entant, partiellement reconstituées.
Le soir, alors que je cherche un endroit où manger, je tombe sur un autre cyclo au crâne rasé et à la barbichette pointue: Jean. En route pour l’Inde, il arrive droit de la Turquie qu’il a adoré. Heureux de pouvoir enfin parler un peu français, nous partageons le dîner puis le petit déjeuner du lendemain. Il me dit ce que je dois manger à tout prix quand je passerais la frontière turque.
Kandovan, Orumiyeh, finish en beauté
Je sors de Tabriz sur le tard, vers 11h. J’ai bien passé une heure à la poste pour acheter mes 30 timbres pour l’Europe. Difficile de se faire comprendre. Heureusement que Parisa, jeune employée, parlait anglais. On a bien discuté, et les employés m’ont traités de fou à nombreuses reprises quand Parisa leur à décrit mon périple! À 11h, je m’extirpe donc des tantacules de cette ville de plusieurs millions d’habitants et décide de faire un écart pour me rendre à Kandovan. Une trentaine de kilomètres à l’écart de ma route vers la Turquie, ce village est incroyable. Une érosion bizarre a taillé dans une sorte de conglomérat des formations rocheuses pointues qui ont été aménagées en maison troglodyte et qui sont toujours habitées. Après quelques kilomètres de montées sur la route qui y mène, je me rend compte que je suis de nouveau pris de diarrhée, et je sens que mes batteries se vident à vitesses grand V. Je mets fin au supplice en faisant les 25 derniers kilomètres (de montée) à bord d’un pick up. Après une balade de deux heures dans ses ruelles-escaliers, je remonte sur mon vélo, et grâce à la descente et au vent qui m’est favorable, bats mon record de vitesse: 72km/h!! Dans un paysage magnifique qui me rappelle les hauts plateaux boliviens, je tente de planter ma tente parmi les chardons, mais le vent qui est trop fort me force à me rabattre en contrebas.
Voyager en Iran sans faire du désert, c’est un comble! Heureusement, cette fin de parcours perse l’offre un désert auquel je ne me serais pas attendu: un désert de sel. Trente kilomètre à travers les reste d’un ancien lac, terres jaune ou blanche, buissons rares et éparses, terre inhospitalière mais magnifique. Avant de rejoindre les rives du Lac d’Orumiyeh, je passe mon 10’000km, point symbolique qui ne me laisse pas indifférent et qui porte un coup aussi à mon compteur car c’est peu après qu’il décidera d’arrêter de fonctionner. Au bord du lac, et tout au long de la traversée de la longue digue de 20km qui le coupe en deux, je m’émerveille devant ce paysage. Rives blanches, eau rouge, ciel bleu. La rive opposée semble n’être qu’à deux minutes de vélo tant l’air est clair. Il me faudra plus d’une heure pour l’atteindre. Le lac, véritable mélange entre la Mer Morte, tant il est salé, et la Mer d’Aral, car il est condamné a disparaître à cause de la déviation des cours d’eau qui l’alimente. C’est dans un paysage comme cela que je veux planter ma tente. De retour sur la terre ferme je rempli mes bouteilles d’eau et m’avance sur l’immense plage de sel, qui est si étendue à cause de la baisse du niveau de l’eau que je ne vois pas le lac. Après le repas, alors que le soleil disparaît progressivement derrière la mintagne, je me jette, euphorique, dans l’immensité de cette étendue en soufflant à perdre haleine dans mon harmonica. Plusieurs fois, j’ai l’impression d’avoir eté ramené en Bolivie. Uyuni Orumiyeh, même combat! Le lendemain, je ne fais pas le fier malgré le lever de soleil magique. En effet, une meute de gros chien entoure ma tente et aboie en ma direction pendant quelques minutes. Heureusement, ils semblent aussi euphoriques que moi la veille et son vite lassés de jouer les méchants et s’en retournent se courir après pour se croquer la queue. Profitant de cet instant de repris, je file.
Jeudi 7 juin, 308e jour et 10’033km, je m’apprête à quitter l’Iran qui m’a tant surpris et tant apporté. A fond la caisse et en pleine forme, je mets le cap sur la Turquie. Je roule bien, en une heure je couvre 22km, mais soudain, c’est le drame. Je n’avance plus. Je suis à plat. Pas mes pneus, mais mon corps. Je tente de m’arrêter pour grignoter des choses sucrées: j’avance de 5km, puis cale à nouveau. Pourtant, moralement je me sens en pleine forme, et hormis ces maux d’intestin qui accompagnent ma coulante, j’ai l’impression d’aller bien. Tant bien que mal, je me traîne jusqu’à la route qui se dirige vers la Turquie. Seulement 50km au compteurs quand je jette l’eponge. Je décide de faire du stop jusqu’à la frontière pour l’éviter les derniers 40 kilomètres de montées et de descentes sans endroits à l’ombre pour me reposer.
Il doit etre 13h quand je pousse mon vélo dans le meli mélo de la douane de Sero-Esendere. Rien n’est indiqué en anglais, et j’ai l’impression qu’il n’y a que des civils qui n’en savent pas long sur la procédure que je dois suivre. Finalement, j’ai mes deux tampons dans mon passeport, et crevé comme pas possible, je fais mes premiers pas en Kurdistan turc. PKK, me voilà!
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