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Carnet n° 66a: Almaty, Kazakhstan / 23 - 29 février 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-18 · 0 replies
https://www.youtube.com/watch?v=h_pgzSbOArQ

Mardi 23

Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.

Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.

J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...

Mercredi 24

Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.

Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.

Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.

Jeudi 25

Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.

Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.

Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...

Vendredi 26

Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...

Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.

Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.

Samedi 27

Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.

Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.

A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.

Dimanche 28

Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.

Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.

En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.

Lundi 29

Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...

Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.

Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Carnet n° 66b: Tbilissi, Géorgie / 2 - 5 mars 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-18 · 0 replies
www.youtube.com/watch?v=aM2kNdmSmN4Mercredi 2

Par extraordinaire, j'ai fait le vide. Ou est-ce cette allergie à la région parisienne qui me pousse inexorablement à repartir si vite ? Arrivé l'avant-veille, je constate une fois de plus qu'ici, rien n'a véritablement changé. Les axes majeurs sont toujours en travaux sans que l'on sache pourquoi circuler ici est toujours aussi difficile. Partout où je vais, je vois ces bretelles d'accès aux axes qui fluidifient le traffic. Ici, c'est français, les bonnes idées sont toujours prises en compte en dernier.

Je prends le vol de 13h15 pour Istanbul au départ de CDG1, terminal aussi fantasque qu'ingénieux témoin inaliénable de mes premières amours. Muni de mon précieux sésame, je redécouvre le luxe du groupe Star Alliance quand j'entre dans leur salon tout neuf et fort bien apprêté. Je fais, j'avoue, une infidélité à Air France mais c'est bien le capitalisme qui fait vivre ces compagnies qui me pousse aussi à tester la concurrence.

Vols sans voisin, le luxe. Courte escale. Quand je me pose enfin, devinant au loin les lueurs de la capitale, j'ai la nette impression d'atterrir dans un endroit sinon familier, un endroit que j'aurai dû visiter depuis bien longtemps. Sur l'autoroute qui me mène à Tbilissi, je capte avec avidité les moindres détails alors que je frôle la mort en toute sécurité dans un taxi à la mécanique instable qui fleure bon l'Arbre Magique. Est-ce une volonté réfléchie de rouler si vite, un besoin d'exprimer sa virilité ? Ou est-ce juste la norme d'essayer d'alimenter ainsi les statistiques ?

J'arrive sain et sauf chez mes hôtes. Eka et sa mère honorent les réservations contractées par le biais d'un site Internet en recevant dans leur humble foyer les touristes de passage. Je découvre le concept. C'est peut être la solution à mes angoisses vespérales. Après avoir partagé le thé avec Eka, je m'endors dans une chambre qui réveille en moi une foule de souvenirs : Moscou, Almaty, Tallinn et Saint Petersbourg... On affine véritablement sa personnalité par l'expérience.

Jeudi 3

Avant toute chose, avant même d'ouvrir un œil sur cette ville vallonnée, je fais un rapide aller retour à la gare pour acheter mon billet de train du surlendemain. Je traverse une ville plutôt léthargique, la faute à ce jour férié particulier qui fête les mères. Étonnant. En revenant de la gare, je m'arrête saluer une amie de ma mère, une artiste souriante qui m'offre café et ratchapouri (soufflé au fromage) au premier étage de sa petite galerie d'exposition. M. est plus géorgienne qu'Eka ; j'aime comparer les points de vue.

Je pars ensuite à la découverte de la ville en m'engouffrant dans le premier métro. Sous une décoration extrêmement simpliste, je m'amuse de voir ces jeunes assis sur les marches des Escalators tellement le trajet vers les profondeurs est long. Je sors Place de la Liberté, déambule dans la vieille ville puis entreprends l'ascension vers la forteresse de Narikhala, ou du moins ce qu'il en reste, en visitant au passage deux belles églises accrochées à la falaise. Dans l'une d'elles se célèbre un mariage. Tandis que j'observe de dos, la mariée et son époux vêtu des ors traditionnels, je réalise dans un flash que je fais désormais partie de la famille. Ils se demanderont sûrement qui est ce blond chelou là, derrière, sur les photos !

En haut, Narikhala tient ses promesses. Couchée à ses pieds, la ville arbore ses éclats qui, vu de loin, semblent moins chaotiques qu'en bas. Le tableau est surprenant ! Ça et là, entre deux constructions récentes, des clochers millénaires crèvent les toits multicolores disposés de façon totalement anarchique sur les multiples collines que comptent la ville. A droite, la tour de la télévision, en face, la nouvelle église de la Sainte-Trinité, à gauche, la télécabine qui me dépose au pied de la structure reluisante du palais présidentiel. De là, je ne ne suis plus trop loin de cette nouvelle église construite avec les millions de l'actuel chef du gouvernement. En regardant l'ébauche au fuseau des futures fresques intérieures, je m'interroge sur les liens forcément pathologiques que l’Église entretient avec l’État.

Avant de rentrer, je m'offre une dernière vue sur la ville en grimpant à l'aide d'un funiculaire au Parc d'attraction de Mtatsminda. Face à la ville et aux montagnes environnantes, au pied de la gigantesque tour TV (274m), la ressemblance avec Almaty est surprenante. Devant un panorama à couper le souffle, je déguste une salade et une bière alors qu'au loin se meurent les bruits des attractions. En bas, en rentrant "chez moi", je réalise que si les immeubles qui bordent les grands axes tiennent à peu près le coup, ceux des quartiers intérieurs sont bien plus fragiles. J'en veux pour preuve ces larges entailles sur leurs murs qui sont comme les cicatrices des affres du temps. Vigilant, méfiant même, je quitte le trottoir à l'endroit des balcons vacillants.

Vendredi 4

Muni des indications de mon hôte, j'atteins sans peine la gare routière de Didube où je fais l'expérience de l'approximation. Ayant les pires difficultés à prononcer un nom qui aligne huit consonnes à la suite, je demande aux passants qui me répondent aléatoirement à droite ou à gauche. Quand je m'installe enfin dans le minibus pour Mtskheta, j'avise un moine d'expression simple que j'aborde au terme de ce voyage éprouvant de quinze minutes. Père Georg sera mon guide ou mon ami, c'est selon, tout au long de cet après-midi.

Dans cette ancienne capitale où ne vivent désormais plus que six mille habitants, je découvre deux petits monastères dont celui de Saint Gabriel, fol en Christ contemporain mort en 1995 dont le corps fut déterré intact il y a quelques années. Je m'émerveille devant l'architecture sobre et candide des iconostases qui contraste violemment avec le faste à la Russe. Curieusement, il m'est plus facile de ressentir la présence du Christ ici, dans ces lieux simples pourtant chargés d'histoire que dans la nouvelle cathédrale de Tbilissi. Mtskheta, c'est un sanctuaire à la croisée des chemins entre le judaïsme et l'orthodoxie. Je vois la tombe de Mirian & Nana, roi et reine de Géorgie célébrés pour avoir pris l'orthodoxie comme religion d'État en 326. Je vois la tombe de Ste Sidonie dont il fut impossible d'arracher la tunique du Christ qu'elle conservait sur elle, les bras en croix. Enfin, je vois des reliquaires (dont la tunique d’Élie) et cette curieuse rosace peinte sur un flanc de l'église où le Christ en son centre est entouré de ses douze disciples... et des douze signes du Zodiaque.

J'invite Père Georg à emprunter avec moi un taxi pour Jvari. A dix minutes de là, juché à deux-cents mètres d'altitude, un ancien monastère quelque peu troglodyte offre une vue époustouflante sur la région. A l'intérieur de l'église, un vieux moine congelé par les courants d'air quitte son maigre étal de cierges pour saluer Père Georg. Dehors, ce dernier me montre au loin l'emplacement de croix, autant de signes d'une intense vie religieuse. Alors que la pluie commence à tomber, nous redescendons pour assister aux Vêpres dans une chapelle de l'église réchauffée par un petit radiateur électrique et par un chœur polyphonique exclusivement féminin.

Quand je rentre à Tbilissi à la nuit tombante, je salue ce brave Georg au moment même où je renoue avec la foule et le bruit. L'artère principale grouille de vendeurs de tout et de rien, de pauvres, de gens comme vous et moi, le tout dans un décor agrémenté d'enseignes occidentales. À intervalles réguliers, entre deux mendiants, un vendeur de pop-corn avec sa petite machine, un autre propose une balance pour se peser ou alors un punching-ball pour mesurer sa force. Par terre ou sur les marches, de vieux livres, des chinoiseries, un petit chien électrique ou des cigarettes vendues à l'unité. Je me faufile bien vite par l'une des nombreuses portes cochères de la ville qui donnent toutes sur une large cour. J'ai emmagasiné assez d'informations pour la journée. Je rentre.

Samedi 5

Affaibli par une nuit en apnée, je vis l'horreur d'un lever matinal et des adieux sous la pluie. Pourtant, la pensée du trajet en train à venir me rassérène. Un autorail de quatre voitures quitte Tbilissi à l'heure précise et c'est alors que je noue la conversation avec Rezi Topuria, un étudiant géorgien de 21 ans qui a le bon goût de parler un Anglais plus que correct. Rezi me raconte son histoire ainsi que celle du pays ; les frasques du chef du gouvernement n'ont plus de secret pour moi. A un moment, devant le paysage désolé d'un village bordant la voie de chemin de fer, il m'explique gentiment comment les habitants de la capitale se moquent des villageois : "Là, dans ce village, ils sont complètement portés sur le sport. Ils font tous de la marche à pied ou du vélo ! En fait, c'est qu'ils sont trop pauvres pour s'offrir une voiture". Et il se marre.

Au dehors, la Géorgie m'offre toutes ses splendeurs. Au loin, les cimes enneigées se profilent inlassablement. À portée de main, les rivières et les prairies laissent parfois la place aux villages ou à de petits bourgs dans lesquels le train s'arrête. J'aurai bien voulu descendre. C'est tout à fait le genre d'endroit dans lequel j'aimerai randonner sur plusieurs jours. Seulement, c'est Rezi qui descendra, une bonne heure avant Batumi ; il passe la nuit chez ses grands-parents. En saluant ce bon bougre avec qui j'aurai partagé pique-nique et discussion, je ne peux m'empêcher de lui demander si ses grands-parents sont plutôt vélo ou course à pied.

Batumi, enfin, avec ses tours incroyables au bord de la Mer Noire. Je me promène une bonne heure le long de rues bordées de palmiers où les immeubles de la vieille ville sont bien plus rutilants que ceux de la capitale. On sent indéniablement l'air marin et cette douceur de vivre qui va avec. Ça me berce. Entre deux palmiers, une petite chapelle. Certains passants marquent l'arrêt et se signent devant la porte. J'aime ce pays où se signer dans la rue n'est pas synonyme de folie douce ! Un peu plus loin, la mer, le port et un gros pétrolier qui mouille à mi-distance sous le regard des cimes enneigées.

Retour horrible. Au salon de l'aéroport de Batumi, je me délecte du calme des lieux quand arrive sans prévenir la basse faune des quartiers huppés d'Istanbul. Je dois supporter les piaillements de trois pauvres filles aussi idiotes qu'elles semblaient se croire belles. Leurs mecs (ou leurs macs, c'est selon), parlaient bien fort en ricanant la bouche bien ouverte. Je ne supporte pas les nouveaux-riches. A bord, à défaut des issues, je me contente de places réduites avec voisin. Et a l'escale, je subis de plein fouet la tension d'un débarquement par bus. Je peste un peu (bah oui, si je prends l'avion, ce n'est pas pour prendre le bus, quoi !), teste dix minutes le salon Turkish Airlines avant d'entasser pour trois heures vingt encore ma carcasse transpirante dans un Airbus surdensifié. Bref, pour être tout à fait honnête, la concurrence ne m'aura qu'à moitié convaincu.
Voyage en famille, Espagne en août English translation pending
by Riadh93600 · 2016-06-14 · 2 replies
Bonsoir à tous,

Ma femme et moi, avec notre fille de 2 ans, nous souhaitons nous rendre en Espagne pour le mois d'aout. L'ennuie est que nous ne savons pas où aller avec toutes ces villes qui nous donne envie le long de la côte. Pouvez-vous me conseiller svp !? On m'a parlé de Miami plaja, mais je ne sais pas si cette ville est adaptée aux vacances d'une petite famille et si nous pouvons passer nos vacances sans nous ennuyer.

D'avance merci !!
Voyage sac à dos au Monténégro English translation pending
by Camdy · 2016-06-14 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je pense partir durant tout le mois d'août au Monténégro. Si le temps me le permet, j'envisage de découvrir la Serbie ou l'Albanie. En gros, j'ai plein de questions... Pour ce qui est du Monténégro, je souhaitais savoir si certains d'entre vous aviez des conseils pour découvrir des endroits pas trop touristiques, voir pas du tout... Je cherche un peu l'aventure, avec la location d'un 4x4 ou d'une moto. Pour ce qui est de la Serbie ou l'Albanie, si vous avez des conseils, à savoir lequel de ces deux pays est le plus beau, le plus agréable, de nouveaux afin de voir des endroits pas touristiques.

Merci à ceux qui ont pris le temps de me lire et qui en prendront encore plus pour me répondre. J'ai hâte de vous lire.

Bien à vous.

Camille
Où observer des Quetzals? (Guatemala) English translation pending
by Est3ll3 · 2016-06-13 · 4 replies
Salut! J'aimerais bien retourner au Guatemala en juin-juillet-août 2017. Savez-vous où je pourrais apercevoir des Quetzals (leur animal emblematique!)? Je sais qu'il est en voie de disparition, mais serait-il possible de les voir dans un parc national ou autres?
Voyage avec Thai Lion Air: superbe English translation pending
by Kodamian · 2016-06-09 · 8 replies
je reviens d'asie du sud est et j'ai voyagé avec la compagnie Thai Lion Airlines. j'ai payé 75 euros l'aller simple pour aller d'Udontani ( thailande ) à Singapour. On peut prendre en bagage jusqu'à 15 kilos en soute sans supplément. un verre d'eau et un petit paquet de biscuits sont servis.

j'ai acheté mon billet une semaine avant le départ.

Par rapport à d'autres compagnies low cost, l'avantage était donc dans la possibilité sans supplément d'avoir un bagage en soute.

Je suis parti d'Udontani plutôt que de Ventiane ( Laos ) car le billet depuis la capitale du laos était pour les mêmes dates de plus de 220 euros ! Or, udontani est à une heure de Ventiane.
Voyage de deux semaines vers la Normandie English translation pending
by Ladesro · 2016-06-09 · 11 replies
Je pars en Aout pour la France, j'ai deux semaines que je compte passer en Normandie et vers la fin me rendre à Arras dans le Nord Ouest, une journée ou deux avant mon retour. En partant de l'aéroport quelles sont les villes que vous me conseillez ou les choses à voir !! Merci. et pour le coucher, où me conseillez-vous d'aller dans un prix raisonnable ! Merci LaDesro
Où se loger à Malte? English translation pending
by Mariediable · 2016-06-09 · 6 replies
Bonjour, Nous venons à Malte dans le cadre professionnel pendant 15 jours fin septembre début octobre, nous serons sur La Valette la journée. Nous souhaiterions savoir où il serait sympa de loger afin de pouvoir découvrir le pays, les lieux sympas pour sortir, la plage.... Merci d'avance pour votre aide
Visa iranien à Paris English translation pending
by Sisous · 2016-06-06 · 2 replies
comme des fois les regles change vite est il toujour d actualité de faire prendre ses empreintes a l ambassade a paris ? car de province cela génere pas mal de frais ou alors la procédure la plus simple .je précise que nous sommes a velo et passons par l arménie merci d avance de vos solutions
Sac à dos et achats locaux au Pérou English translation pending
by Masiel · 2016-06-05 · 11 replies
Bonjour,

Je fais mon premier voyage sac à dos dans moins de 3 semaines. J'ai peur de partir trop chargée. Y a-t-il des choses qui sont facilement achetables sur place au gré de mes déplacements? Je pense notamment aux produits d'hygiène et aux vêtements chauds, je ne sais pas vraiment quoi apporter au pays du lama... Est-ce que j'apporte un pull, des gants et un bonnet ou je les achète sur place? Je fais la route du sud: Lima-Arequipa-Puno-Cusco-Lima. Je laisse tomber l'Amazonie faute de temps. Merci :)
Itinéraire France - Espagne - Portugal English translation pending
by Coeuralouest · 2016-06-03 · 8 replies
Bonjour, Nous sommes décidées à partir au Portugal en août pendant 20 jours , par contre nous n'avons encore rien préparé. Nous allons visiter Porto et la belle Lisbonne. Ma question est de savoir si vous ne connaitriez pas un itinéraire sympa à partir de l'Espagne (quelles sont les villes à visiter absoluement en Espagne sans faire de gros détours?). Merci pour vos réponses.
Itinéraire au Costa Rica en décembre English translation pending
by Zebi42 · 2016-06-02 · 1 reply
Bonjour à vous toutes et à vous tous,

Nous avons comme projet (mon ami, mon frere et moi même) de passer environs 2-3 semaines au Costa Rica au mois de Décembre. En effet nous avons pré-définis un itinéraire, mais nous flanchons sur l'ordre, la priorité, combien de temps y consacrer, etc etc.

-San Jose (arrivée aéroport) -Limon, Cahuita -Tortugero -Volcan Arenal, La Fortuna -Tamarindo -Puntarenas, Jaco -San Jose (retour aéroport)

Notre trip ce base essentiellement sur la fête, la nature et le dépaysement. Je souhaiterais avoir quelques avis de votre part pour nous guider dans ce pays où il y a tant à voir ! Merci pour votre aide.
Route Manakara - Fort Dauphin - Tulear English translation pending
by Neocles · 2016-05-31 · 4 replies
Bonjour L'état des pistes évolue très vite à Mada et j'aimerai savoir si quelqu'un a utilisé recement la piste entre Manakara et Fort Dauphin. Je prendrai cette piste fin juin et je suis à la recherche de tous les renseignements possibles. Bonne journée Denis
Agences pour la baie d'Along puis baie terreste (Nin Binh) au départ d'Hanoï? English translation pending
by Nth · 2016-05-30 · 2 replies
Bonjour,

Je souhaieterai passer au départ d'Hanoi: - une excursion d'un jour sur la baie terrestre - une excursion d'un jour à la baie d'Along (ou la baie moins touristique à côté)

Je ne serai là-bas que pour un court séjour (long week-end au départ de Hong Kong) donc je ne peux pas excéder une journée pour l'un et une journée pour l'autre.

Avez-vous des agences/tours à recommander basé sur votre expérience ?

Merci pour vos retours
Routes à emprunter aux Etats-Unis English translation pending
by Popinette89 · 2016-05-30 · 8 replies
Hello ! 🙂

Je suis en train de me rendre compter que je n'ai pas noté les routes à emprunter pour notre road trip (à part la Scenic drive 12 du côté de Bryce et la route 1 sur la côte).

Est-ce que c'est nécessaire où je me sers simplement du GPS? Je suis en train de rentrer les points GPS des hôtels réservés dans l'application.

Pour info voici le parcours : - San Fransisco (2 nuits) - Yosemite (1 nuit dans la vallée et 1 nuit à Bridgeport) - Lake Tahoe - Reno (1 nuit à Reno) - grosses journées route avec 1 nuit à Buhl - West Yellowstone (5 nuit) - Passage au Grand Teton (nuit à Thayne) - grosse journée route et nuit à Torrey - Capitol Reef (si possible), route 12 et 2 nuits à Tropic pour Bryce Canyon - Page (1 nuit) - Monument Valley (1 nuit) - Grand Canyon (2 nuits) - Las Vegas (3 nuits) - Route vers Santa Maria (1 nuit) - route 1 et 1 nuit à Gilroy (pourri je sais mais tout était hors de prix) - San Fransisco (2 nuits)

Voili, tout est réservé, j'avais demandé quelques conseils au moment où je faisais le parcours. Maintenant pour les routes je ne sais pas trop comment procéder (je me complique les choses?) Sinon pour les visites/balades je me dis qu'on verra sur place.. (C'est grave docteur?)
3 jours à Osaka English translation pending
by Benmeu77 · 2016-05-30 · 14 replies
Bonjour,

Je vais aller à Osaka au mois de juillet prochain pour mon voyage d’affaires. Je vais rester 3 jours à cette ville. Donc, je veux profiter plein du temps pour découvrir sa beauté et sa culture. Cependant, je n’ai pas le temps pour visiter tous les sites, je ne peux que voir deux ou trois sites. Pourriez-vous me conseiller des sites pionniers à Osaka ?

Dans l’attende de votre réponse.

Merci à tous.
12 jours à Stockholm English translation pending
by CookiesOmiel · 2016-05-30 · 4 replies
Bonjour à tous !

Je me présente rapidement, je suis un jeune Tarbais (65) de 25 ans, qui aime beaucoup découvrir de nouveaux endroits. Tout les ans depuis plusieurs années, je m'organise un voyage pendant mes congés annuel du mois d’Août. J'ai déjà eu l'occasion de faire la moitié des pays limitrophe de notre bel hexagone (Suisse, Italie, Espagne), ainsi que d'autres un peu plus éloigné (les Pays-Bas et le Portugal).

Après mon voyage au Portugal l'année dernière, je prévoyais de m'organiser un voyage en Angleterre cette année. Mais finalement, il en sera autrement, puisque cette année 2016, financièrement parlant, a été particulièrement bonne grâce à une belle promotion au boulot accompagné d'une prime au mois de Février. Par conséquent, n'aillant encore jamais eu l'occasion de monter dans un avion (tout mes voyages se sont fait en voiture jusqu'ici), je me suis dit "c'est l'occasion de faire mon baptême de l'air !" 😏

J'ai donc commencé à regarder plusieurs destinations, et puis j'ai découvert ce forum il y a quelques jours, et je dois avouer qu'il est vraiment au top !! Le choix est difficile, mais je pense que Stockholm risque de devoir me supporter une dizaine de jours 😎

Cependant, il y a quelques informations que je n'ai pas réussi à trouver en parcourant le forum, et peut-être que certains membres aillent eu l'occasion de visiter cette magnifique capitale pourront m'aider 😉

J'ai pu me faire une bonne idée de comment occuper mes journées, entre les musées, la visite de l'archipel, de la vieille ville, etc .. je ne pense pas manqué d'activité 🙂

Mais que faire la nuit ? Est-ce qu'il s'agit d'une ville plutôt active avec plusieurs bars/clubs/discothèque, ou bien au contraire un endroit où tout le monde se couche à 20h ?

Comment est la communauté gay et comment est-ce qu'elle est traitée ? Est-ce qu'il y a des bars ou boite réservé à une clientèle gay ? D'après mes recherches, j'ai pu voir que la Suède ne semble pas être un pays d'arriéré homophobe, mais je n'en sais pas beaucoup plus 😕 Alors si l'un d'entre vous a des infos à ce sujet, je suis preneur ^^

Ensuite, je voyage en solitaire. Non pas que je n'ai aucun ami, mais aucun d'entre eux n'a cette "passion" du voyage ... Certains m'ont accompagné en Espagne et en Hollande, mais c'était plus pour profiter des plages et de la beuh plutôt que pour visiter xD Enfin bref. Du coup est-ce qu'il y a des quartiers à éviter lorsqu'on est seul ou la nuit ? Je ne suis pas le genre de type que l'on dépouille facilement, mais bon, si je pouvais éviter d'être confronté à une situation du genre, c'est pas plus mal ! J'estime qu'un seul coup de couteau suffit dans une vie entière, je me passerai volontier d'en recevoir un second xD

Et pour finir, comment sont les Suédois en règle générale ? Je m'explique. Lors de mes précédents voyages, alors que je suis parti seul, il était rare que je reste seul ! Les habitants locaux étant très chaleureux, j'ai passé d'agréable moment à leur côté et j'ai même gardé contact avec certains d'entre eux. Pour en revenir à ma question, les Suédois sont-ils plutôt sociables, prêt à discuter et prendre un verre avec un étranger qui baragouine l'anglais comme il peut, ou est-ce qu'ils seraient plutôt du genre à me "claquer la porte" au nez et à me laisser seul dans mon coin ?

Voila voila, je pense avoir abordé tout les points que je souhaitais :) Je remercie d'avance les courageux qui liront ce pavé, et qui me donneront des réponses 😉 Bonne journée à tous !!
10 jours sur le chemin de Compostelle: quel parcours? English translation pending
by Terrassier · 2016-05-29 · 7 replies
Salut, cet été j'ai l'intention de partir seul en Espagne sur le chemin de Compostelle mais pour environ 10 jours seulement. Quel tronçon me conseillez vous pour profiter au maximum en si peu de temps ? Sachant que j'arriverai de Madrid et que je rejoindrai le chemin par bus ou train, je m'adapterai.

Merci !
Safari en Tanzanie English translation pending
by Rougemont · 2016-05-28 · 12 replies
Bonjour ! Nous envisageons a 3 couples un voyage Tanzanie et zanzibar pour terminer.. Est'il possible de réserver un Safari ngorongoro et serengeti sur place Et le nom d'agence ? Merci
Hôtel Country Inn & Suites New York: situation et accueil English translation pending
by Grandincathe · 2016-05-24 · 10 replies
votre avis sur lhotel country inns and suites by carlson crescent street new york
Road trip 4x4 sans guide en Mongolie English translation pending
by Greg77190 · 2016-05-20 · 9 replies
Bonjour à tous, Nous avons fait un road trip de 3 semaines dans le nord ouest argentin et le nord Chili en juillet 2015 et les 10 jours de location voiture sans guide dans le NOA etaient fabuleux. Nous etions 4. Cela nous a tellement plus que nous envisageons un roadtrip de 13 jours en Mongolie. Cela est il possible sans guide et sans reserver les hebergements ? Planter la tente nest pas un probleme, bien au contraire. J'ai vu rapidement qu'avec Sixt, un4*4 toutes options et toutes gatanties (casse, vol ...) Revenait a 1700e. Ca parait cher mais a 4 ca divise bien le coût. Je suis preneur de pleins d'infos... Hormis la Mongolie, il y a aussi le Kazhakstan et le kitrghizistan... Merciiiii
Où aller pour découvrir la République Dominicaine English translation pending
by Pascalechat · 2016-05-20 · 5 replies
J'aimerais découvrir la république dominicaine mais dans quel coin? J'aime les belles plages mais je veux aussi découvrir le pays avec un guide et tous cela dans un bel hôtel tous inclus!! Pourriez vous me donner des infos et des conseils !!! J'attends avec impatience vos réponses ! merci d'avance Pascalechat
Voyage mère / fille au Pérou, Bolivie ou en Roumanie English translation pending
by ChrisFar · 2016-05-18 · 7 replies
Bonjour à vous,

Je planifie un voyage sac à dos (donc à moindre coût) en juillet pour 2-3 semaines avec ma fille de 15 ans. Au départ, je visais le Pérou ou la Bolivie. Mais je considère maintenant la Roumanie (surtout à cause de la température) parmi mes choix.

Est-ce que certains d'entre vous pouvez me conseiller face à ces destinations? Je cherche principalement; - Hébergement pas trop dispendieux et qui acceptant les enfants/ados (auberges jeunesses ou autres)... - Assez sécuritaire pour les femmes - Transport facilement accessible et pas trop cher - au moins 2 jours de plage (donc un peu de chaleur)

Merci à l'avance!

Au Plaisir, Chris 🙂
Voyage de 2 semaines en Norvège avec 2 enfants English translation pending
by Rage2001 · 2016-05-18 · 21 replies
Bonjour tout le monde, J'aurais aimé avoir vos avis, vos impressions et vos conseils sur un voyage que j'ai programmé pour le mois de juillet prochain : 16 jours dans le sud de la Norvège avec 2 enfants. Un peu plus de précisions : Nous sommes 4 (2 adultes et 2 enfants de 6 et 3 ans) et démarrons notre périple le 8 juillet prochain à Bergen, où nous louons une voiture jusqu'à la fin du séjour. Nous passons 2 nuits à Bergen et le 10 juillet, nous prenons la route direction Aurland, dans le Sognefjord, où nous avons réservé 4 nuits. Ensuite, l'idée c'est de regagner Stavanger puis de longer toute la côte sud jusqu'à Oslo, en passant notamment par Kristiansand. Le seul impératif que l'on a, c'est d'être dans la capitale norvégienne le vendredi 22 juillet, puisque nous y avons réservé 2 nuits. Pour synthétiser, l'itinéraire n'est pas encore tout à fait planifié du 14 au 22 juillet, c'est-à-dire entre Aurland et Oslo. Donc c'est surtout sur cette période et sur ce trajet que vos conseils me seraient très précieux. Quelle route emprunter ? Y a-t-il des choses à ne pas rater pour les enfants ? Une dernière précision : on aime bien randonner, y compris les enfants que j'essaie d'initier dès que possible et qui ne rechignent jamais ! Merci d'avance pour vos retours et vos témoignages.
Meilleur moyen de transport au Portugal English translation pending
by Beatricecl · 2016-05-17 · 7 replies
Bonjour,

Nous allons au Portugal dans une dizaine de jours et nous nous demandons quel est le meilleur moyen de transport qui ne coûte pas trop cher. Nous partons de Lisbonne et nous voulons nous rendre dans la région Alto Alentejo, plus précisément a Marvao.

Notre itinéraire est Lisbonne pour trois jours, ensuite l'Alto Alentejo pour environ cinq ou six jours, puis l'Algarve pour trois ou quatre jours. Avez-vous des suggestions a nous faire?

Merci beaucoup !
Itinéraire sur la région de Béjaïa et environs (Algérie) English translation pending
by Mllenoura · 2016-05-17 · 5 replies
Bonjour, azul, salam !

Je compte partir en Algérie au mois d'août avec mon mari (pour qui ce sera la première fois). Nous comptons passer une semaine dans ma famille (entre Béjaia ville et la campagne situé à 60km). J'aimerai découvrir et faire découvrir la beauté des paysages algériens mais ne sait pas trop par ou commencer notre circuit ( de 7 autres jours) . Nous aimons peu le farniente balnéaire et aimons particulièrement les endroits intimes , calmes (bon ok en meme temps en aout on peut pas demander beaucoup)

Nous devrions circuler en véhicule (loué).

Auriez vous des idées d'itinéraires déjà testé ? (je n'ai rien trouvé dans les recherche sur VF) Je pense que nous devrons indubitablement visiter Alger au moins pour un jour; Est ce que cela peut être un point de chute ? j'ai également entendu parler de Djemila, Tipaza, Jijel..

Pour les hôtels je me rends compte qu'en dehors des grandes villes , il y a assez peu d'offres d'un bon rapport qualité prix..la aussi en fonction des lieux si vous avez des suggestions , je serai preneuse.

Merci par avance pour vos contributions :-)
Choisir une île des Cyclades avec 2 enfants English translation pending
by Thony23 · 2016-05-15 · 9 replies
Bonsoir nous souhaitons partir quelques jours en Grèce mi-juin en pensant atterrir à Athènes et rejoindre une ile des Cyclades depuis Le Pirée, mais voilà, quelle ile choisir ?

Nous avons 2 filles de 9 mois et 3 ans (ça peut jouer dans le choix de l'ile), donc que me conseilleriez-vous ? j'ai entendu dire que Naxos, Milos et Amorgos étaient vraiment sympas, sachant que je suis deja allé à Santorin et Paros...

Au programme on aimerait faire un peu de plage (avec des eaux transparents et bleues de préférence ;-) ), se balader dans des ptits villages typiques des Cyclades, visiter des beaux coins !!

Merci d'avance.
Pérou cet été: agence English translation pending
by Lets92 · 2016-05-15 · 5 replies
Bonjour, Voilà je souhaite partir au Pérou 2 semaines (ou 3) fin juillet. Je suis seule, et je souhaiterais partir avec une agence pour être avec un petit groupe. J'aimerais si possible faire un treck de 3 jours soit Canyon de la Colca soit La Cordillère Vilcanota... Je serais beaucoup plus séduite par une agence solidaire. Aucunement envie du type Nouvelle Frontière. J'ai contacté plusieurs organisations Eco Tour, Huwans (3 700 € 15 j !!!), Terra Andina (j'attends le devis). Est-ce que qqn part à cette période via une agence ? Difficile de trouver des covoyageurs :) J'attends vos conseils avec impatience :) Merci bcp. Laëtitia
Bilbao - une belle surprise! English translation pending
by Mamina64 · 2016-05-14 · 3 replies
Je rentre de Bilbao Nous y allions pour découvrir un musée, nous rentrons amoureux d'une ville ! Si vous aimez vous promener tranquillement, si vous aimez la verdure, les espaces, si vous aimez l'art moderne, si vous aimez l'ambiance tapas en terrasse, si vous aimez les ruelles pavées.... alors aucune hésitation c'est à Bilbao qu'il faut passer un week-end ! Quant au Guggenheim une vraie réussite ! Récit en détail sur mon blog

Récit 2 semaines aux Seychelles English translation pending
by GatOo93 · 2016-05-13 · 32 replies
Bonjour, Je suis parti du 22 au 8 mai aux Seychelles. 710€ avec Emirates A/R. Départ sur CDG avec un bel A380.

Première fois avec cette compagnie et en A380 ! Je suis tout excité ! Heureux en plus de quitter cette grisaille parisienne qui nous mine le moral !

Avec escale de 13h à Dubaï (arrivé à 20h) histoire de visiter un peu cette ville que je n'avais pas encore eu l'occasion de fouler. Bref c'est chaud, c'est beau et c'est neuf. Et il n'y a rien à faire, comme à Singapour en fait. Comme toutes ces nouvelles villes ou les gens ne font rien à part traîner dans les malls.

A peine arrivé, on se presse pour prendre le métro ! Les vieilles habitudes ont la peau dure !😎

99€ par personne pour accéder "au dernier" étage "accessible" au public... A ce prix petits cocktails de bienvenue et macarons. La vue est époustouflante à plus de 700m !

Repas offert dans parmi une quinzaine de restaurants au choix dans l'aéroport étant donné l'heure d'arrivé (20h) et l'heure de départ (9h). Emirates est une top++ compagnie !

Départ à 9h de Dubaï pour Mahé. Toujours avec Emirates en 777 (je crois).

Nous n'avons pas eu de chance, nous sommes arrivés le jour du carnaval.

Victoria la capitale. Les rues sont bloquées en raison du carnaval.

Les taxis sont très très cher, c'est limite hallucinant, je n'ai jamais vu des tarifs pareil, pourtant habitué à me faire régulièrement voler par les taxis parisiens. Mais là c'est la Palme. Du coup nous décidons d'attendre le bus.

Je serai bien arrivé un jour avant pour profiter du carnaval, ça avait l'air sympa. Attente du bus pendant presque une heure sous un soleil de plomb à cause des déviations pour le carnaval. GH Rowsvilla avec cuisine équipée et clim sur Bel Ombre Rd à Beauvallon : 72€ sur Agoda, puis 120€ pour 2 nuits supplémentaires sans petit déj, payés en roupies.

Ajouter à cela la location de voiture pour 2 jours, 80€ pour une Kia Picanto quasi neuve. La GH est propre, ménage fait tous les jours et bien situé, à deux pas des épiceries, de la plage (que nous n'avons pas vu de jour) et des restos et rares take away. Par contre, pas d'internet.Arrivé vers 18h à la GH, la tenante n'est pas présent, je dois me rendre au poste de police afin qu'il la contacte. Elle arrive 5min après. Elle est très gentille. Ce premier soir, repas de chef avec du barracuda, du riz, des légumes et soda pour 5€ !



Premier jour, visite de plusieurs plages dont je ne saurais vous citer que le nom de la dernière (Anse Gouvernement). C'est beau, certaines sont quasi vides, mais on reste sur notre faim. Mon téléphone (neuf de 4 mois), prend l'eau à cause de la marée montante. Le riz n'a pas réussi à le refaire fonctionner. Heureusement j'ai mon reflex (Canon 500D).



Le lendemain, visite d'autres plages, et direction à la jetty pour prendre les billets pour le ferry. Retour sur la première plage où l'on avait nagé la veille.

Jour 3, départ pour Praslin. Arrivé sur l'île vers midi, location de voiture pour 3 jours directement à la jetty, 120€ pour une Kia Picanto toute neuve. GH Marthe pour 3 nuits (255€ sur Agoda sans petit déj) situé entre Côte d'Or et la baie de Saint Anne. Propre, clim, ventilo, wifi, assez grand, cuisine équipée et petit palier avec chaises longue. 2 take away uniquement (un camion a burger/frite/riz) et Coco Rouge. Premier jour sur Praslin et baignade à côte d'or. Même constat que sur Mahé, beau mais sans plus (je précise que nous avons passé ma copine et moi plus de 7 mois en Asie du sud est). Second jour, départ pour Anse Lazio. Quelle plage ! ça envoi du lourd comme on dit.





On y arrive les premiers vers 9h30 et on y reste jusqu'à 13h environ.





Puis on termine le reste de l'après midi à Anse Boudin. Très belle plage également. Ma copine n'est pas impressionnée par Anse Lazio contrairement à moi. Troisième jour, départ pour Anse Georgette. Recalé à l'entrée du Lémuria (comme beaucoup), nous allons jusqu'à Mont Plaisir avec 2 français recalés à l'hôtel également. Nous rencontrons un guide (qui ne se présente pas comme un guide au départ). Après au moins 45min de trek (montée puis descente) et presque impossible sans guide et avec une chaleur pas possible, nous arrivons sur le golf du Lémuria. La plage n'est pas loin... Nous y sommes enfin ! Quel spectacle, nous n'en croyons pas nos yeux. Jamais nous n'avions vu une plage aussi belle de nos vies ... Nous l'avons trouvé plus belle que Lazio. Plus charmante. Nous y restons jusqu'à 15h. Après sorti par l'hôtel et difficile retour à pied jusqu'à Mont Plaisir (récupérer la voiture). Je goûte enfin la SeyBrew (brasserie en panne quelques jours avant). Pas terrible. Dernier jour sur Praslin, location d'une dernière nuit à Villa Manoir (75€), clim, cuisine et ventilo mais semble moins clean et wifi payant, par contre petit déj compris. Ce jour là nous voulions faire une excursion Curieuse + Saint Pierre mais le soleil n'est pas au RDV, il fait bien gris, nous décidons de retourner à Lazio et de passer la journée là-bas.

Huitième jour, départ pour La Digue où nous décidons de rester 7 jours. Location à Pétra GH. Pas cher, 465€ la semaine avec clim, petit déj compris mais sans wifi. Au bout de quelques jours j'avoue avoir saturé de la chambre, trop petite et salle de bain vraiment pas terrible du tout. Débit faible et le sable a du mal a être évacuer de la douche. Je conseille pour les petites bourses mais une semaine là-bas je trouve ça long. Le frigo est petit et il fait beaucoup de bruit. La salle de bain fuis de partout. L'autre en libre service fuis également. Bref de l'eau dans la salle de bain et du sable dans la chambre. C'est acceptable pour 2/3 nuits mais une semaine ça fait beaucoup. Location de vélo pendant 6 jours pour 100 RS/jours. La femme de Hyacinthe est très gentille, discrète et répond à nos demandes. Son mari est plutôt gentil avec les touristes (moins avec les locaux parait-il) et à plusieurs connaissances. Il nous a fait une petite ristourne pour la journée snorkling (80€, bbq compris au lieu de 110€ prix gonflé). La GH n'est pas trop mal situé, un peu excentré mais à peine à 4min de vélo de la Passe donc on ne va pas faire les difficiles. Premier jour à la Digue, direction Grand Anse & Petite Anse : WOAW, c'est sublime ... tout simplement mes préférées des Seychelles. Je ne m'en lasse pas des les photgraphier. Attention à ne pas se perdre entre Grand Anse et Petite Anse, les seychellois on la fâcheuse tendance à indiquer une partie du trajet puis plus rien (cf. Anse Georgette). En fait non, le trajet est indiqué mais on a vite fais de ne pas voir le panneau qui indique le bon sentier. On y passe la journée entière. Repas au take away Gala. Pas super mais pas cher. 50/60 RS environ. Deuxième jour (donc le 9ème), direction Anse Source d'Argent à 9h30. La tour Eiffel des Seychelles si je puis dire. 100 RS (7€) l'entrée. Nous sommes plutôt déçus. Considéré comme la plus belle plage du monde, je trouve que les Seychelles en ont des biens plus jolis personnellement, donc c'est discutable. Nous y restons jusqu'à 13h puis nous décidons de faire plusieurs plages sur la côte à partir de la Passe jusqu'à finir par Anse Fourmis. Nous passons le plus de temps sur Anse Grosse Roche. Le long de cette côte nous avons trouvé que la plus charmante était Anse Patate, mais encore une fois c'est un ressenti personnel. Repas au take away Gala une fois de plus. 10ème jour, il pleut et il fait gris, nous repoussons l'excursion prévu au lendemain. Nous passons la journée dans la GH et sur Anse Sévère. Nous étions un dimanche il me semble, donc quasi tout était fermé, nous avons mangé au resto italien à l'angle avec la devanture blanche (j'ai oublié le nom), HORS de prix : Pizza 4 fromages + pâte carbo + sprite + 75cl d'eau = 45€ !! 11ème jour et 3ème jour sur la Digue, nous allons à Anse Coco. Petit trek de 20/25min à partir de Petite Anse. Même constat que précédemment, à un moment il faut faire attention, un panneau est placé en hauteur, on a vite fais de passer devant sans le voir. Superbe plage pour les photos mais pas terrible pour se baigner, car en plus des courants, il y a pas mal de roche et coraux morts au bord de l'eau. Ce jour là il a fait beau et il a plu, donc des belles nuances de couleurs. 12ème jour, nous décidons de faire une excursion full day snorkling avec Félicité, Coco Island et Grande sœur. Coco Island est superbe, je conseille de nager jusqu'à l'île, il y a plein d'oiseaux et roussette. Au final nous avons eu le mal de mer je ne sais pas pourquoi pourtant habitué aux bateaux; donc journée mitigé. Très bon repas le midi en revanche. Excursion faite avec Pétra (le patron de la GH). Repas au take away de La Passe. 13ème jour, nous décidons de passer la journée sur Anse Patate. Apéro vers 16h au Fisherman. Très cher, comptez 100 RS pour une Despé. Repas au take away Gala. 14ème jour, trek d'Union Estate à Grand Anse en passant par Anse Marron. 35€ avec Gérard, seychellois et natif de la Digue très gentil, contacté par Hyacinthe (propriétaire de Pétra). Salade de poisson et fruits comprise. Le matin il a fait gris et il a plu mais ça c'est dégagé dans la journée. De belles photos. Anse Marron est très belle, et les photos en hauteur sont des fonds d'écran, littéralement. Début du trek a 8h45 et fin vers 15h. Il nous a payé le taxi pour le retour (4km de la Passe). Le trek n'est pas trop physique mais certain passage sont très dangereux sur les rochers. Prudence donc, et il vaut mieux avoir de bonne semelles qui accrochent. 15ème jour, départ pour Mahé, location chez Villa Rousseau. 75€ avec Wifi et clim, sans petit déj. GH situé sur Bel Ombre Rd mais cette fois assez loin des commerces. Supérette juste en bas ouverte assez tard néanmoins. Point négatif, GH très difficile à trouver (en face de Casadani pour les intéressés). Mme Rousseau est très gentille mais ne parle pas très bien français. Ce n'est pas gênant mais c'est plutôt rare aux Seychelles, j'ai l'impression qu'ils étaient plus à l'aise en français qu'en anglais. Ce jour là ma copine n'était pas bien, j'ai passé la journée à aller et revenir d’Anse Intendance en bus, plus d'une heure à l'aller et 1h pour le retour, heureusement j'ai croisé des seychellois très gentils qui m'ont fait gagner un peu de temps en voiture. J'aurai dû en louer un, surtout que nous avons pris un taxi (20€) à la jetty pour nous rendre à la GH. Take away récupéré à Victoria. 16ème jour, levé à 5h, un voisin de la GH, taxi, nous dépose à l'aéroport, il nous avait demandé 500 RS ou le compteur, nous avons choisi le compteur qui à finit par indiquer 485 RS ... pour 20min de trajet, oui le taxi est très cher. Mais pas le choix, nous étions dimanche et vol à 8h (arrivé à CDG à 20H avec escale de 2h à Dubaï).

Ce que nous avons aimé : + les plages, je n'ai jamais vu de plages aussi belles, + les seychellois, adorables, + A380 et Emirates, ça va être dure de voler avec une compagnie low cost maintenant ..., + les îles et leur végétation, + les chauves souris et les oiseaux, + la Digue en général, + Anse Georgette, Anse Patate, Grand et Petite Anse, + l'état des routes en général, les bus et leurs nombreux stop.

Ce que nous n'avons pas aimé : - les fonds marins, il n y a plus rien ... nous n'avons quasiment rien vu hors excursion, - c'est très cher, - le rum Takamaka, - le manque d'activité le soir, il n’y a rien à faire, - la difficulté parfois pour trouver internet, - la nourriture.

Budget : Je dirai que je suis pas loin des 2500€ tout compris, pour un budget initial de 2200€. J'ai trouvé les Seychelles très chère et sans faire de folies. A noter que il y a 185€ qui ont dépensés pour monter en haut du Burj Khalifa pour 2 personnes (loin des 30$ de NYC ...).

Pour finir, je dirai que nous ne regrettons pas ce voyage, si c'était à refaire nous le referions, mais peut être dû à nos âge (29 et 25 ans) nous n'y retournerons pas avant de nombreuses années car le manque d'activité en fin de journée ce fait cruellement ressentir au bout d'un moment. Hormis ça c'était un voyage magnifique. On a beaucoup aimé. Voilà j'espère que ce récit aiguillera peut être les personnes désireuses d'aller dans ce magnifique pays pour la première fois.

PS : désolé par avance pour le pavé et les fautes.

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