Results for "Hautes+Pyrénées+ou+Tarbes+ou+Lourdes+|+127"
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Aller de la Pologne en Slovaquie en passant par les Tatras English translation pending
Bonjour,
Je planifie un petit trip en slovaquie en partant de Lviv en Ukraine. Je pense passer par Rzeszow en Pologne pour rejoindre ensuite Poprad en Slovaquie. Je souhaite visiter Slovesky Raj rapidement avant de rejoindre Bratislava.
Le problème est qu'apparament il n'y a pas de trains direct pour rejoindre Poprad depuis la Pologne et que les différentes simulations que je fais me renvois en République Tchèque (Buhomin) pour reprendre ensuite un train vers Poprad... Ce qui fait entre 13h et 15h de train avec de multiples changements.
Je cherche à savoir s'il n'y a pas un autre moyen plus court (et plus direct) de rejoindre Poprad ?
Ya-t-il des bus en partance de Nowy Sacz par hasard ? Ou bien y a-t-il une autre grande ville proche des Tatras mieux déservis par les transports en communs ?
Merci pour les infos que vous pourrez m'apporter. Tous conseils est bon à prendre :-)
Bonne journée Jennifer
Je planifie un petit trip en slovaquie en partant de Lviv en Ukraine. Je pense passer par Rzeszow en Pologne pour rejoindre ensuite Poprad en Slovaquie. Je souhaite visiter Slovesky Raj rapidement avant de rejoindre Bratislava.
Le problème est qu'apparament il n'y a pas de trains direct pour rejoindre Poprad depuis la Pologne et que les différentes simulations que je fais me renvois en République Tchèque (Buhomin) pour reprendre ensuite un train vers Poprad... Ce qui fait entre 13h et 15h de train avec de multiples changements.
Je cherche à savoir s'il n'y a pas un autre moyen plus court (et plus direct) de rejoindre Poprad ?
Ya-t-il des bus en partance de Nowy Sacz par hasard ? Ou bien y a-t-il une autre grande ville proche des Tatras mieux déservis par les transports en communs ?
Merci pour les infos que vous pourrez m'apporter. Tous conseils est bon à prendre :-)
Bonne journée Jennifer
Avis sur autotour de seize jours en Espagne du Nord en août 2012? English translation pending
Bonsoir chers amis. J'ai préparé un projet d'autotour en Espagne du Nord. Pourriez-vous me dire ce que vous pensez des villes choisies, du nombre de jours dans chacune d'elle svp ? Quels aménagements me conseilleriez-vous ?
Jour 1 : St Mathieu de Tréviers (chez mon beau-père)-San Sebastian : Trajet et visite de San Sebastian le soir Jour 2 : San Sebastian : Plage de la Concha, visite de la ville (cathédrale, vieux quartiers) et baie Jour 3 : San Sebastian-Villadepalos-Ponferrada : Trajet, dépose de notre fille chez sa copine à Villadepalos et visite de Ponferrada le soir Jour 4 : Ponferrada : Visite de Ponferrada (centre historique, castillo) Jour 5 : Ponferrada-La Corogne : Trajet et visite de La Corogne ou plage. Jour 6 : La Corogne : Phare d'Hercule, visite de la ville Jour 7 : La Corogne-St Jacques de Compostelle-Pontevedra-La Corogne : Visite de St Jacques de Compostelle et Pontevedra. Jour 8 : La Corogne-Lugo ou Allariz-La Corogne ou plage : Visite de Lugo ou Allariz Jour 9 : La Corogne-Gijon : Trajet et visite de Gijon Jour 10 : Gijon : Plage et visite de Gijon (quartier historique, parc archéologique) Jour 11 : Gijon-Villaviciosa-Cangas de Onis-Covadonga-Gijon ou plage : Visite de Villaviciosa, Cangas de Onis, Covadonga, début de Los Picos de Europa Jour 12 : Gijon-Oviedo-Gijon : Visite de Oviedo Jour 13 : Gijon-Leon : Visite de Leon (cathédrale) Jour 14 : Leon-Villadepalos-Santander-St Jean de Luz : Trajet. Arrêt à Santander Jour 15 : St Jean de Luz (ou St Jean de Luz-VSG ?) : Plage et visite de St Jean de Luz Jour 16 : St Jean de Luz-Villeneuve St Georges : Trajet de retour au domicile
Jour 1 : St Mathieu de Tréviers (chez mon beau-père)-San Sebastian : Trajet et visite de San Sebastian le soir Jour 2 : San Sebastian : Plage de la Concha, visite de la ville (cathédrale, vieux quartiers) et baie Jour 3 : San Sebastian-Villadepalos-Ponferrada : Trajet, dépose de notre fille chez sa copine à Villadepalos et visite de Ponferrada le soir Jour 4 : Ponferrada : Visite de Ponferrada (centre historique, castillo) Jour 5 : Ponferrada-La Corogne : Trajet et visite de La Corogne ou plage. Jour 6 : La Corogne : Phare d'Hercule, visite de la ville Jour 7 : La Corogne-St Jacques de Compostelle-Pontevedra-La Corogne : Visite de St Jacques de Compostelle et Pontevedra. Jour 8 : La Corogne-Lugo ou Allariz-La Corogne ou plage : Visite de Lugo ou Allariz Jour 9 : La Corogne-Gijon : Trajet et visite de Gijon Jour 10 : Gijon : Plage et visite de Gijon (quartier historique, parc archéologique) Jour 11 : Gijon-Villaviciosa-Cangas de Onis-Covadonga-Gijon ou plage : Visite de Villaviciosa, Cangas de Onis, Covadonga, début de Los Picos de Europa Jour 12 : Gijon-Oviedo-Gijon : Visite de Oviedo Jour 13 : Gijon-Leon : Visite de Leon (cathédrale) Jour 14 : Leon-Villadepalos-Santander-St Jean de Luz : Trajet. Arrêt à Santander Jour 15 : St Jean de Luz (ou St Jean de Luz-VSG ?) : Plage et visite de St Jean de Luz Jour 16 : St Jean de Luz-Villeneuve St Georges : Trajet de retour au domicile
Trek en Géorgie: Svanéti ou Kazbégi? English translation pending
Bonjour,
Je pars dans quelques jours pour trois semaines en Géorgie, puis en Arménie. En Géorgie, je prévois de me rendre en montagne pour faire de la randonnée, voire des treks. J'aimerais aller à la fois dans le Svaneti et à Kazbegi, mais je n'aurai certainement pas le temps de faire les deux. Lequel de ces deux "spots" me conseillez-vous ?
Merci d'avance
Je pars dans quelques jours pour trois semaines en Géorgie, puis en Arménie. En Géorgie, je prévois de me rendre en montagne pour faire de la randonnée, voire des treks. J'aimerais aller à la fois dans le Svaneti et à Kazbegi, mais je n'aurai certainement pas le temps de faire les deux. Lequel de ces deux "spots" me conseillez-vous ?
Merci d'avance
Premium Voyageur sur l'A380 d'Air France? English translation pending
bonjour,
qui a deja voyagé sur l'A380 d'air france en premium voyageur ? vos impressions ? espace pour les jambes ? repas ?
je viens de lire sur le site air france qu'une nouvelle offre de repas va être proposée à cette classe....
Merci
qui a deja voyagé sur l'A380 d'air france en premium voyageur ? vos impressions ? espace pour les jambes ? repas ?
je viens de lire sur le site air france qu'une nouvelle offre de repas va être proposée à cette classe....
Merci
Où aller en Italie pour 5 jours après Venise, les grands lacs, la Toscane et les Cinque Terre? English translation pending
Bonjour à vous tous.
Et chaque année, grâce à vous, nous partons quelques jours en escapade en Italie que nous adorons et laissons les ados à Fréjus.
1ere fois les 5 terres. Superbe. 2ème fois le lac de Garde, le lac Majeur, le lac d'Orta et la magnifique Venise. L'année dernière: la toscane (en passant par Portofino puis les incontournables Pise, Florence et ma préférée Sienne et plage à Sestri Levante) puis Barolo, la Morra, Monforte de Alba, Cunéo et retour par les impressionnants lacets du col de Tende!
Cette année, je m'étais dit pourquoi pas aller jusqu'à Rome mais comme la deuxième partie de nos vacances, nous allons une semaine à Barcelone...j'ai peur de faire un indigestion des grandes villes..
Je m'étais dit pourquoi pas aller jusqu'au lac de Côme que nous n'avons pas eu le temps de faire? Y a t'il des endroits sympas sur notre chemin où nous pourrions nous arrêter à l'allée ou au retour?
Et la région de Turin? Quelqu'un connait 'il des coins sympas? J'aime les vielles villes, les charmants villages, les belles campagnes et les jolies montagnes.
Auriez vous des idées?
Merci si vous avez la gentillesse de me répondre. Bénédicte
1ere fois les 5 terres. Superbe. 2ème fois le lac de Garde, le lac Majeur, le lac d'Orta et la magnifique Venise. L'année dernière: la toscane (en passant par Portofino puis les incontournables Pise, Florence et ma préférée Sienne et plage à Sestri Levante) puis Barolo, la Morra, Monforte de Alba, Cunéo et retour par les impressionnants lacets du col de Tende!
Cette année, je m'étais dit pourquoi pas aller jusqu'à Rome mais comme la deuxième partie de nos vacances, nous allons une semaine à Barcelone...j'ai peur de faire un indigestion des grandes villes..
Je m'étais dit pourquoi pas aller jusqu'au lac de Côme que nous n'avons pas eu le temps de faire? Y a t'il des endroits sympas sur notre chemin où nous pourrions nous arrêter à l'allée ou au retour?
Et la région de Turin? Quelqu'un connait 'il des coins sympas? J'aime les vielles villes, les charmants villages, les belles campagnes et les jolies montagnes.
Auriez vous des idées?
Merci si vous avez la gentillesse de me répondre. Bénédicte
Musique marocaine English translation pending
Bonjour,
J'ai remarqué que le sujet de la musique marocaine été très peu abordé sur ce forum. Y'a-t-il parmi-vous des amateurs qui aimeraient partager leurs intérêts pour ce type musical. En faite je suis en train de faire mes valises et je ne sais toujours pas quelles musiques emporter avec moi pour rester dans le ton du voyage. Si par hasard quelqu'un connait de la musique traditionnelle berbère, souassi ou autres je suis preneur. Effet mis à part Hasna El bacharia (que j’apprécie énormément) ma culture musicale dans ce domaine est bien pauvre.
Merci pour vos suggestions.
J'ai remarqué que le sujet de la musique marocaine été très peu abordé sur ce forum. Y'a-t-il parmi-vous des amateurs qui aimeraient partager leurs intérêts pour ce type musical. En faite je suis en train de faire mes valises et je ne sais toujours pas quelles musiques emporter avec moi pour rester dans le ton du voyage. Si par hasard quelqu'un connait de la musique traditionnelle berbère, souassi ou autres je suis preneur. Effet mis à part Hasna El bacharia (que j’apprécie énormément) ma culture musicale dans ce domaine est bien pauvre.
Merci pour vos suggestions.
Vol Paris-Nouméa: laisser mes valises voyager seules? English translation pending
Bonjour,
je ne sais pas s'il y a une solution a mon probleme. Je suis partie travailler en nouvelle caledonie pour 6 mois et mon billet AR paris-noumea-paris m'a été payé par l employeur. Mais voila, mes plans ont changé et j'aimerai partir pour la réunion. Mon vol noumea-paris n'est pas modifiable mais il y a une escale a osaka. De là je pourrais prendre un avion pr kuala lumpur puis st pierre de la reunion.
Ce que j'aimerai, c est que mes bagages enregistrés a noumea continue leur voyage vers paris, sans moi et qu'ils soient récupérer par ma famille a paris.
Cela est-il possible a votre avis? Sinon je devrais payer un transporteur pr rapatrier mes valises ou les garder avec moi a la reunion (ce qui ne m arrange pas vraiment)
Merci de vos avis!
je ne sais pas s'il y a une solution a mon probleme. Je suis partie travailler en nouvelle caledonie pour 6 mois et mon billet AR paris-noumea-paris m'a été payé par l employeur. Mais voila, mes plans ont changé et j'aimerai partir pour la réunion. Mon vol noumea-paris n'est pas modifiable mais il y a une escale a osaka. De là je pourrais prendre un avion pr kuala lumpur puis st pierre de la reunion.
Ce que j'aimerai, c est que mes bagages enregistrés a noumea continue leur voyage vers paris, sans moi et qu'ils soient récupérer par ma famille a paris.
Cela est-il possible a votre avis? Sinon je devrais payer un transporteur pr rapatrier mes valises ou les garder avec moi a la reunion (ce qui ne m arrange pas vraiment)
Merci de vos avis!
Que faire à De Hoop Nature Reserve? (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour,
lors d'un voyage de 40 jours je souhaite aller pendant 1.5 jours à De Hoop N R en août .
Je trouve assez peu d'information sur ce parc.
Peut-on faire des randonnées seul dans ce parc ? Quels sont les activités à faire ?
Pensez-vous que je devrais y rester moins longtemps voire ne pas y aller ?
Merci d'avance
Florian
Ascension du mont Fuji (accès, montée, hébergement) English translation pending
salut
je suis un perdu parmi toutes les infos pour preparer l'ascension du mon fuji (coté pratique: acces hebergement) .
je serai à tokyo pour quelques jours et je souhaite donc ammer au mont fuji.
la parcours du mont fuji est composé de 10 étapes et j'ai cru comprendre qu'il y a des bus depuis tokyo qui nous emmenent direct à la 5e etape?
je comptais faire ca au dernier moment en fonction de la meteo? maisfaut-il reserver le trajet en bus? faut-il reserver des chambres? bref, faut-il préparer le voyage de maniere pratique?
la parcours du mont fuji est composé de 10 étapes et j'ai cru comprendre qu'il y a des bus depuis tokyo qui nous emmenent direct à la 5e etape?
je comptais faire ca au dernier moment en fonction de la meteo? maisfaut-il reserver le trajet en bus? faut-il reserver des chambres? bref, faut-il préparer le voyage de maniere pratique?
Traduction d'un mot de langue africaine English translation pending
Bonjour, je souhaiterai savoir ce que veux dire sedjango svp
Sri Lanka, Bouthan: visas depuis la France ou sur place? English translation pending
Comment aller au BOUTHAN , depuis l'inde du sud , et à quel prix pour avoir un visa? peut on les prendre depuis la france? les questions sur ce sujet datent de 2008.
Quelqu'un connait 'il une agence sérieuse pour organiser un séjour?merci pour la réponse
Vos avis sur les randonnées au Liechtenstein English translation pending
bonjour à tous,
je n'ai pas trouvé d'infos concernant le Liechtenchtein dans le forum, voilà pourquoi je lance cette discussion en espérant avoir des réponses.
je n'ai trouvé que 3 campings dans ce pays, 2 se trouvent dans la même commune mais sont à éviter car des avis signalent que l'église sonne tous les 1/4 heure dés 6h du mat !!!!🤪 je me retrouve donc avec un seul choix et un prix qui avoisine ceux de l'Ardêche.( 35euros la nuit !!! pour dormir dans MA tente ) J'ai bien regardé sur la Suisse mais ne sachant pas la géographie de l'endroit j'ai peur de me retrouver à devoir prendre ma voiture pour démarrer les randos. De plus je ne suis pas familière de l'allemand et les traductions internet parfois plus difficile à déchiffrer que l'original 😛 avez-vous des infos pour d'autres camping? je recherche un camping calme , sans animations mais une piscine toute proche pour le fiston serait idéal.
Je voudrais savoir si les randos sont intéressantes , nous aimons les panoramas , les dénivelés , les cascades . Y a t'il moyen d'y rester 5 à 7 jours niveau rando ? comme nous aurons le fiston ce sera des boucles de +/- 15km car il n'a que 11 ans. Est-ce assez de km pour avoir un point de vue sur la vallée ou est-ce utopique et devrons-nous attendre qu'il grandisse ou que nous ne soyons qu'en couple ? Nous privilégions la randonnée à pied plutôt qu'une visite touristique en voiture.
si vous voyez quelque chose qui est intéressant à savoir et que je n'ai pas demandé , n'hésitez pas . Toutes les expériences sont bonne à prendre. voilà je lance ma "bouteille à la mer"
merci de votre attention calaz
je n'ai pas trouvé d'infos concernant le Liechtenchtein dans le forum, voilà pourquoi je lance cette discussion en espérant avoir des réponses.
je n'ai trouvé que 3 campings dans ce pays, 2 se trouvent dans la même commune mais sont à éviter car des avis signalent que l'église sonne tous les 1/4 heure dés 6h du mat !!!!🤪 je me retrouve donc avec un seul choix et un prix qui avoisine ceux de l'Ardêche.( 35euros la nuit !!! pour dormir dans MA tente ) J'ai bien regardé sur la Suisse mais ne sachant pas la géographie de l'endroit j'ai peur de me retrouver à devoir prendre ma voiture pour démarrer les randos. De plus je ne suis pas familière de l'allemand et les traductions internet parfois plus difficile à déchiffrer que l'original 😛 avez-vous des infos pour d'autres camping? je recherche un camping calme , sans animations mais une piscine toute proche pour le fiston serait idéal.
Je voudrais savoir si les randos sont intéressantes , nous aimons les panoramas , les dénivelés , les cascades . Y a t'il moyen d'y rester 5 à 7 jours niveau rando ? comme nous aurons le fiston ce sera des boucles de +/- 15km car il n'a que 11 ans. Est-ce assez de km pour avoir un point de vue sur la vallée ou est-ce utopique et devrons-nous attendre qu'il grandisse ou que nous ne soyons qu'en couple ? Nous privilégions la randonnée à pied plutôt qu'une visite touristique en voiture.
si vous voyez quelque chose qui est intéressant à savoir et que je n'ai pas demandé , n'hésitez pas . Toutes les expériences sont bonne à prendre. voilà je lance ma "bouteille à la mer"
merci de votre attention calaz
Imperméabilisation de la tente English translation pending
Bonjour, Notre tente est de moins en moins imperméable, existe t'il un moyen sûr (trempage ou bombe) pour la réimperméabiliser ?
Immigrer et travailer au Canada English translation pending
bj à tous
je voudrais qu'on puisse me renseigner sur les démarches à suivre pour vivre et travailler au Canada.
j'ai un DUT de gestion des entreprises et administrations. j'ai été consultante dans un projet FED union européenne, et actuellement je suis agent comptoir et escale dans un compagnie aérienne francaise de l'Océan Indien.
mon mari est interprète auprès des américains aux Comores. il maitrise parfaitemment l'anglais, et parle également le francais.
j'ai deux enfants (5 et 4).
nous sommes de nationalité francaise sauf mon mari qui a gardé sa nationalité.
avec tous ca: pouvons nous trouver un travail au Quebec(Canada)? quelles sont les démarches à suivre pour y immigrer et travailler?
merci
je voudrais qu'on puisse me renseigner sur les démarches à suivre pour vivre et travailler au Canada.
j'ai un DUT de gestion des entreprises et administrations. j'ai été consultante dans un projet FED union européenne, et actuellement je suis agent comptoir et escale dans un compagnie aérienne francaise de l'Océan Indien.
mon mari est interprète auprès des américains aux Comores. il maitrise parfaitemment l'anglais, et parle également le francais.
j'ai deux enfants (5 et 4).
nous sommes de nationalité francaise sauf mon mari qui a gardé sa nationalité.
avec tous ca: pouvons nous trouver un travail au Quebec(Canada)? quelles sont les démarches à suivre pour y immigrer et travailler?
merci
Italie du Nord, face B: les villes de la plaine du Pô et les Dolomites - carnet pratique English translation pending
Sur la face A de l'Italie du Nord, il y aurait forcément Venise, Milan et les Lacs. En ce mois d'août, nous sommes partis découvrir la face B à travers 3 régions : Lombardie, Vénétie et Emilie-Romagne.
La période n’était sans doute pas idéale, les villes de la plaine, désertées par les italiens en vacances, étaient endormies sous une chaleur permanente dépassant parfois les 35°, sans un souffle d'air... Ce n’était pas non plus le moment d’aller chercher du calme et de la solitude à la montagne… Mais cela reste un très beau voyage pour 17 jours de découvertes culturelles, de randonnée dans des paysages de montagnes époustouflants, et même (un peu) de plage...
Programme : J1 : trajet depuis la France ; nuit à Certosa di Pavia. J2 : Certosa di Pavia, Pavia, Sabbionetta ; nuit à Mantova. J3 : Mantova ; nuit à Mantova. J4 : Verona ; nuit à Mantova. J5 : Treviso ; nuit à Cibiana di Cadore (Dolomites). J6 à J9 : randonnées à la journée dans les Dolomites ; nuits à Cibiana di Cadore. J10 : Belluno, Feltre, villa Maser, Asolo ; nuit à Padova. J11 : Padova ; nuit à Padova. J12 : Vicenza ; nuit à Padova. J13 : riviera de la Brenta ; nuit à Padova. J14 : Chioggia, abbaye de Pomposa, plage à Lido di Volano ; nuit à Ferrara. J15 : Ferrara ; nuit à Ferrara. J16 : Ravenna, plage à Lido di Spina ; nuit à Ferrara. J17 : Bologna, Piacenza ; nuit à Piacenza.
Itinéraire J1 à J5, de Pavia aux Dolomites :
Itinéraire J10 à J17, des Dolomites à Piacenza :
Généralités
Bibliographie : - guide Michelin « vert » Italie : bien pour le culturel, mais ne pas compter sur lui pour le pratique, ni pour un regard critique ; - guide du Routard « Italie du Nord » : bon mix entre culturel et pratique, mais en plus d’exclure Milan, les lacs, Venise (qui font l’objet d’autres GDR), il ignore complètement les Dolomites ; - et enfin les plus que moyens Petit Futé « Alpes Italiennes » et « Italie du Nord » (à noter que le premier ne couvre pas certaines vallées des Dolomites, qui sont couverte par le deuxième, et vice versa : comprenne qui pourra !). Le seul mérite du PF est donc de couvrir partiellement les Dolomites…
Transports : voiture. Autoroutes payantes (les péages peuvent se calculer par ex avec le site ViaMichelin). Les centre-villes sont interdits aux voitures et ça ne plaisante pas (surveillance par caméras). Il faut donc absolument respecter la signalisation rond blanc cerclé de rouge ! Les parkings gratuits ou pas chers en périphérie du centre sont bien indiqués dans le GDR. Nous n’avons jamais eu à payer de parking exhorbitant. Logement : mis à part Vérone et les bords de mer, les villes de la plaine du Pô ont une fréquentation touristique moyenne - basse en août. De plus les Italiens sont majoritairement en vacances donc il n’y a pas de voyageurs d’affaires, de salons ou autres. Nous avons tout réservé 15 jours avant de partir par internet et obtenu des promos de dernière minute intéressantes du style pour 2 nuits payées, une nuit offerte. Attention pour les Dolomites : ne pas y aller sans réserver à moins de vouloir craquer son CODEVI ! La région est archi pleine en été et il est difficile de trouver une réservation un mois avant ! La plupart des hébergements n’ont pas de site internet ou du moins pas de disponibilité en ligne, et il faut les contacter un par un pour connaître la disponibilité. Bref à moins d’avoir un budget de 250 euros la nuit, ne pas prendre le risque de débarquer sans réservation. Informations touristiques sur les Dolomites : une fois qu’on a compris que le massif des Dolomites court sur 3 régions (Trentin Haut-Adige, Vénétie, Vénétie Frioul-Julienne), chacune gérant à sa manière les sites web de ses diverses offices du tourisme, on met le doigt sur la difficulté à se renseigner sur les Dolomites via internet. Surtout si on ajoute que les guides touristiques français sont archi nuls sur cette région. Pour ajouter à la confusion, il y a aussi le massif des Dolomites de Brenta qui s’appelle un peu pareil mais ce n’est pas le même massif. Bref, bon courage à tous ceux qui veulent découvrir les Dolomites, j’imagine que c’est comme vouloir planifier ses vacances dans les Alpes françaises sans connaître le nom d’un seul endroit précis… une belle galère. Températures : en plaine nous avons eu constamment des températures au dessus de 30° et jusqu’à 38° certains jours ! A noter aussi beaucoup de moustiques dans certains coins dès qu’on était en bord d’une rivière - pas de problème en ville. Dans les Dolomites, températures classiques de montagne en été, et temps parfois pluvieux…
Les lieux visités
Certosa di Pavia *** (la Chartreuse de Pavie) : ce lieu de toute beauté, dans un village au milieu des rizières, est encore aujourd'hui occupé par des moines ; la façade est un extraordinaire assemblage de marbres de diverses couleurs, et les cloîtres offrent un calme plaisant.
Façade de la Chartreuse
Pavia (Pavie)** : située à une dizaine de km au Sud de la Chartreuse, au bord du fleuve Ticino. Ville étudiante un peu provinciale comparée à sa grande voisine Milan, elle garde un caractère médiéval prononcé : les nombreuses constructions en briques, les rues pavées, la vieille université et ses multiples patios, les tours de garde médiévales hautes de plusieurs dizaines de mètres (un peu inquiétantes, on se demande si elles vont nous tomber sur la tête au passage : il y en a une qui s’est écroulée il y a quelques années), une très vieille et belle église romane (Basilica di San Michele Maggiore), le vieux pont couvert. Les villes de la plaine du Pô et de ses affluents sont LE paradis du vélo, tout le monde circule à vélo de l’étudiant au retraité en passant par le monsieur costard-cravaté.
Une place du centre de Pavie
Sabbioneta *** : village classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco (un peu comme la moitié de l’Italie du Nord serait-on tenté de dire…), c’est une sorte de « ville nouvelle », un Cergy-Pontoise à la mode Renaissance : elle a été conçue par un rejeton des ducs de Mantoue comme une future grande ville, avec tout l’équipement : les remparts en étoile, la place principale avec le palais et sa grande galerie à colonnes, le théâtre couvert, les édifices publics, les églises… Le duc avait vu un peu grand, son plan est resté inachevé, et la ville n’a jamais été aussi peuplée qu’il l’avait prévu… Une bonne partie de la ville n’a donc jamais été construite, les remparts sont par endroit ouverts, donnant vue sur la plate campagne environnante, les touristes sont rares à affronter la canicule du mois d’août, quelques cafés sont ouverts, mais de manière générale il n’y a pas grand monde dans les rues… La splendeur de la ville n’a pas à proprement parler « décliné », elle n’a en fait jamais vraiment existé, elle a seulement été rêvée. Aurait-elle inspiré à Italo Calvino « les villes invisibles », son conte mélangeant le rêve et l’urbanisme ?
Galerie du Palazzo Giardino à Sabbioneta
Mantova*** (Mantoue) : le centre-ville comprend beaucoup de zones piétonnes et de petites rues agréables. Nous n’avons pas pu visiter la Rotonda mais avons admiré la Basilica Sant Andrea impressionnante, les murs et les voutes sont entièrement décorés avec des trompe l’œil. La visite du palais ducal est un incontournable qui permet de mesurer la puissance des seigneurs de Mantoue à la Renaissance. On se perd dans un nombre impressionnant de bâtiments, d’ailes, de corridors, de galeries couvertes, de cours intérieures. Nous goûtons à la Torta Mantovana, gâteau aux pignons qu’on pourra qualifier, selon qu’on est poli ou non, soit d’ « un peu sec », soit carrément d’étouffe-chrétien. Les bords du « lac » offrent des possibilités de promenade ou de pique nique agréables : en fait de lac, c’est une boucle du fleuve Mincio qui fait de la ville une péninsule entouré de tous les côtés sauf au Sud. La vue sur le palais ducal est grandiose quand on entre dans la ville par le pont situé côté Est.
Vue de Mantova et du palais ducal
Verona*** (Vérone) : la ville est très agréable, l’architecture générale des maisons est assez semblable à ce qu’on retrouve à Mantoue. La fréquentation touristique est au moins 10 fois plus importante qu'à Mantoue, notamment dans le secteur autour des arènes et de la piazza delle Erbe ; à la maison de Juliette, on frise l’hystérie collective. Heureusement, comme dans tous les lieux touristiques, il suffit de s’éloigner de 100m et on se retrouve un peu plus au calme.
Poignée de porte dans une rue de Vérone
La Piazza dei Signori
Treviso** (Trévise) : la vieille ville est charmante, l’architecture ressemble aux villes que nous avons déjà visitées : de la brique, de la pierre, des maisons à arches, des façades peintes par endroit, un édifice public surmonté d’une haute tour de briques crénelée. La personnalité de Trévise, ce sont ses petits canaux sillonnent la ville, pas des canaux paisibles comme sur la lagune de Venise, mais des sortes de petits torrents domestiqués.
Le calme d'un dimanche au centre de Trévise
Les randonnées dans les Dolomites : nous avons acheté pour environ 6 euros dans les offices du tourisme des « cartes touristiques » au 1 :30 000 éditées par la province de Belluno (côté Vénétie donc !) qui sont suffisamment détaillées pour des randonnées à la journée et ont l’avantage de couvrir des secteurs assez grands : par exemple secteur Cortina d’Ampezzo, secteur San Vito di Cadore. Les randonnées effectuées : Tour des Cinque Torri *** (près de Cortina d'Ampezzo), Monte Rite ** (dans la vallée de Cibiana di Cadore), Rifugio Galassi ** au départ du lieu-dit Praciadelan (randonnée dans le Nord du massif de l’Antelao). Bilan des randonnées : prévoir des dénivelés importants (a minima 700m de positif) car les parkings sont très bas en altitude (en dessous de 1500m), la montée est censée être facilitée par les nombreux télésièges mais impossible pour nous avec un jeune enfant… C’est évidemment le pays des via ferrata, mais là encore… Les paysages sont impressionnants mais en randonnant à la journée nous n’avons jamais eu l’impression d’être loin de la civilisation : toujours un refuge, un remonte pente pas trop loin pour nous empêcher d’oublier que Cortina d’Ampezzo n’est à quelques kilomètres ! Cibiana di Cadore : c’est un village isolé à l’écart de la route principale reliant Pieve di Cadore à Cortina d’Ampezzo. Il nous faut, chaque jour, faire 5 km de route sinueuse et très pentue pour rejoindre la vallée principale à hauteur de Vodo di Cadore. L’avantage c’est que la circulation devant l’hôtel est très réduite et nous avons l’impression d’être vraiment « à la montagne ». Contrairement par exemple à San Vito di Cadore, qui souffre de bouchons à certaines heures et où le stationnement est payant, comme dans une grande ville !
Vue sur le Sassolungo depuis Cibiana di Cadore
Randonnée du tour des Cinque Torri
Randonnée du Monte Rite : vue sur le Monte San Pelmo
Sur le trajet entre les Dolomites et Padova :
Belluno * la porte d’entrée des Dolomites, et Feltre * : deux petites villes pas désagréables où l’on retrouve des éléments d’architecture typiques de la Vénétie : les fameuses fenêtres en ogive, les lions de Venise, les arcades…
Maison à fenêtres vénitiennes à Belluno
La villa Maser ** et la chapelle voisine construites par Palladio, que nous n'avons pu pas visiter.
La villa Maser... depuis la route
Asolo *, classé parmi les plus beaux villages d’Italie, qui nous a un peu déçu, c’est joli, sans plus, avec une belle vue sur la plaine du haut du château.
Padova ** (Padoue) : le centre-ville est très vivant avec ses nombreux marchés. Visite du palazzo de la Raggione. Nous ne visitons pas la chapelle des Scrovegni qui est pourtant immanquable, parait-il (attention il y a un système de réservation à l'avance sans lequel point de salut). L'autre centre de Padoue se situe autour du Prato de la Valle, avec sur cette très grande place la basilique Sainte-Justine et un peu plus loin la basilique de Saint-Antoine. Les marchands du temple sont là en nombre, pour vendre leurs produits aux pèlerins venus du monde entier voir les reliques de St Antoine. La basilique n’a en elle-même rien d’extraordinaire, de jolis cloîtres et c’est à peu près tout.
Marché à Padova
Vicenza *** (Vicence), la ville de Palladio, célèbre architecte de la Renaissance. Le centre-ville est très agréable à parcourir à pied. L’attraction principale est le Théâtre Olympique, construit par Palladio, c’est un théâtre couvert avec un extraordinaire décor en trompe l’œil et en relief, c’est superbe. Plusieurs autres musées se visitent avec le billet d’entrée mais nous n’en visiterons qu’un, un superbe palais baroque avec des décors extraordinairement exhubérants, le Palazzo Thiene. Nous visitons également les extérieurs de la Villa Rotonda située en dehors de la ville. La villa présente des formes simples et élégantes qui donnent l’illusion qu’elle a été facile à concevoir et à construire. Des générations d’architectes ont ensuite copié le style de Palladio, à travers toute l’Europe. A noter que la Vénétie abrite des dizaines de villas de Palladio qui sont classées dans leur ensemble au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco. On trouve des brochures sur internet répertoriant ces constructions.
Villa Rotonda à côté de Vicenza
Riviera de la Brenta *. C’est une portion de canal allant de Padoue à la lagune de Venise et qui était bordée de résidences d’agrément construites par les riches vénitiens, dont plusieurs se visitent. Avouons-le, pour profiter pleinement de la visite, il faut faire un certain travail d’imagination et faire abstraction de la route, très passante, longeant le canal. Les demeures sont très nombreuses, variées, surprenantes, mais l’endroit manque aujourd’hui de ce charme un peu campagnard auquel j’avais rêvé… Chioggia*** : cité portuaire située à l'extrême Sud de la lagune de Venise. Les constructions sont beaucoup moins riches qu’à Venise, mal entretenues parfois, mais les canaux sont là, les arcades, les églises majestueuses, les quartiers des pêcheurs, les vues sur la lagune. Vous l’aurez compris, Chioggia nous a ravis.
Un canal à Chioggia
L'abbaye de Pomposa** : isolée dans la plaine de l'embouchure du Pô, elle abrite une très belle église, très ancienne et bien restaurée. Fondée dans des conditions très défavorables, au beau milieu d’un delta malsain, elle a été abandonné par les moines lorsque l’endroit s’est retrouvé au beau milieu des eaux après la rupture des digues du Pô. Par manque de temps nous n'avons pas pu visiter Commachio pourtant toute proche.
Détail de la façade de l'abbaye de Pomposa
Ferrara *** (Ferrare) : la ville est très jolie, calme en ce mois d’août où la température frise les 35° l’après-midi… La ville est assez étendue. Les époques se juxtaposent à Ferrara, mais se mélangent peu. La ville s’est agrandie par à coups, selon les impulsions données par ses Ducs. Ce qui frappe c’est l’unité architecturale de la ville, majoritairement construite de briques roses, avec des rues pavées. Ensuite chaque quartier a sa personnalité, depuis le premier centre historique médiéval, avec ses maisons incluant des passages couverts par-dessus les ruelles, à l’extension Renaissance, plus aérée avec ses palais, ses portes en arc et ses balcons avec des décorations en terre cuite, et enfin la majestueuse extension Ercoléenne, la plus tardive et la moins achevée. On y découvre un impressionnant cimetière situé intra muros, on longe des rues bordées de palais renaissance et de constructions qui vont en s’éclaircissant… pour aller se perdre dans une sorte de campagne dans les murs de la ville… On évoque évidemment le souvenir du jardin des Finzi-Contini de Giorgio Bassani, qui est imaginairement situé quelque part dans cette frontière mal définie entre la ville et la campagne ; on longe le cimetière juif où commence son roman, on lit dans le vieux centre la plaque apposée sur le mur de l’ancienne synagogue… Au centre de la ville, le Duomo et le Castello Estenze impressionnent et écrasent les autres constructions de par leur masse. La visite du château vaut le détour avec notamment de nombreuses explications sur l’histoire de la ville. Ferrara fut sans conteste le coup de cœur du voyage.
Castello Estenze à Ferrare
Ravenna*** (Ravenne) : les mosaïques de Ravenne sont exceptionnelles, avec une nette préférence de ma part pour la Basilica di San Vitale, qui avec une architecture typiquement byzantine, avec coupoles et plan rond, associées à la richesse des mosaïques donne un ensemble réellement grandiose.
Basilica San Vitale
Bologna** (Bologne) : visitée en coup de vent, elle donne une impression de très grande ville par rapport à celles dont nous venons, mais en conservant un certain charme "historique" : les hautes tours médiévales, le Duomo etc.
Détail de la fontaine de Neptune à Bologne
Piacenza* (Plaisance), la déception du voyage ; la ville souffre de la comparaison avec nos étapes précédentes. Mis à part l’hypercentre qui est assez bien mis en valeur, avec des rues piétonnes et quelques édifices historiques comme le Duomo, la ville est plutôt d’une architecture quelconque, et manque du charme que nous avions trouvé par exemple à Pavia.
Carnet d'adresses : hôtels
J1 : Certosa di Pavia - Hôtel Italia. 80 euros pour 2 avec petit déjeuner. Hôtel pas vraiment bon marché et son restaurant-pizzeria est aussi sympathique qu’un grill Campanile en France… Mais la chambre avec clim est très confortable (3* méritées). Anti-moustiques obligatoire en soirée si l’on expose sa peau plus de 10 secondes à l’extérieur… J2 à J4 : Mantova - Hôtel ABC Mantova. L’hôtel est tout confort 3*, pour 55 euros la nuit avec petit déjeuner (promotion voyages-sncf). Il est situé face à la gare ce qui n’est pas trop loin du centre-ville. Le plus : une cour intérieure au calme pour passer les soirées. J5 à J9 : Cibiana di Cadore (Dolomites) – Albergo Remauro. 130 euros / nuit en demi-pension, réservé via le site Venere. Le coup de coeur du voyage. Le restaurant gastronomique est excellent, l’ambiance familiale, le confort des chambres simple mais tout à fait correct. Le fils de la famille, à la fois propriétaire et chef cuisinier, nous attribue une chambre très spacieuse car nous voyageons avec un bébé. Ce sont des gens très sympathiques qui nous feront nous sentir comme à la maison. La clientèle est majoritairement italienne, quelques français, beaucoup d’habitués et notamment des personnes revenant voir leur famille dans le coin. Le soir, de nombreux villageois se retrouvent au bar de l’hôtel autour d’une glace ou d’une partie de cartes. La vue depuis l’auberge est magnifique sur le Sassolungo di Cibiana. J10 à J13 : Padova - Hôtel Methis. Un hôtel 4* pour 55 euros / nuit avec petit déjeuner sur 4 nuits au total, réservé avec voyages-sncf. Un hôtel destiné à la clientèle d'affaires, à peu près désert au mois d'août, situé à 10 min à pied de la place principale, au calme au bord d’un canal… En plein mois d’août le bar de l’hôtel est fermé et tous les restaurants proches de l’hôtel sont fermés pour congés ; il faut aller en plein centre-ville ou au Prato della Valle pour dîner. J14 à J16 : Ferrara – Hôtel Touring. C’est un hôtel 3* idéalement situé à côté du château Castello Estense, en plein centre-ville. 3 nuits réservées en promotion directement sur le site de l’hôtel, pour 54 euros/nuit pour deux avec petit-déjeuner. Plusieurs restaurants et snacks à proximité immédiate de l’hôtel pour dîner. J17 : Piacenza – Euro Hotel. L’hôtel 3*, situé à 1.5km du centre à travers un quartier terne et inintéressant, n’est pas bon marché (80 euros la nuit pour 2 avec petit déjeuner) et la chambre, certes bien aménagée, est vraiment toute petite...
La période n’était sans doute pas idéale, les villes de la plaine, désertées par les italiens en vacances, étaient endormies sous une chaleur permanente dépassant parfois les 35°, sans un souffle d'air... Ce n’était pas non plus le moment d’aller chercher du calme et de la solitude à la montagne… Mais cela reste un très beau voyage pour 17 jours de découvertes culturelles, de randonnée dans des paysages de montagnes époustouflants, et même (un peu) de plage...
Programme : J1 : trajet depuis la France ; nuit à Certosa di Pavia. J2 : Certosa di Pavia, Pavia, Sabbionetta ; nuit à Mantova. J3 : Mantova ; nuit à Mantova. J4 : Verona ; nuit à Mantova. J5 : Treviso ; nuit à Cibiana di Cadore (Dolomites). J6 à J9 : randonnées à la journée dans les Dolomites ; nuits à Cibiana di Cadore. J10 : Belluno, Feltre, villa Maser, Asolo ; nuit à Padova. J11 : Padova ; nuit à Padova. J12 : Vicenza ; nuit à Padova. J13 : riviera de la Brenta ; nuit à Padova. J14 : Chioggia, abbaye de Pomposa, plage à Lido di Volano ; nuit à Ferrara. J15 : Ferrara ; nuit à Ferrara. J16 : Ravenna, plage à Lido di Spina ; nuit à Ferrara. J17 : Bologna, Piacenza ; nuit à Piacenza.
Itinéraire J1 à J5, de Pavia aux Dolomites :

Itinéraire J10 à J17, des Dolomites à Piacenza :

Généralités
Bibliographie : - guide Michelin « vert » Italie : bien pour le culturel, mais ne pas compter sur lui pour le pratique, ni pour un regard critique ; - guide du Routard « Italie du Nord » : bon mix entre culturel et pratique, mais en plus d’exclure Milan, les lacs, Venise (qui font l’objet d’autres GDR), il ignore complètement les Dolomites ; - et enfin les plus que moyens Petit Futé « Alpes Italiennes » et « Italie du Nord » (à noter que le premier ne couvre pas certaines vallées des Dolomites, qui sont couverte par le deuxième, et vice versa : comprenne qui pourra !). Le seul mérite du PF est donc de couvrir partiellement les Dolomites…
Transports : voiture. Autoroutes payantes (les péages peuvent se calculer par ex avec le site ViaMichelin). Les centre-villes sont interdits aux voitures et ça ne plaisante pas (surveillance par caméras). Il faut donc absolument respecter la signalisation rond blanc cerclé de rouge ! Les parkings gratuits ou pas chers en périphérie du centre sont bien indiqués dans le GDR. Nous n’avons jamais eu à payer de parking exhorbitant. Logement : mis à part Vérone et les bords de mer, les villes de la plaine du Pô ont une fréquentation touristique moyenne - basse en août. De plus les Italiens sont majoritairement en vacances donc il n’y a pas de voyageurs d’affaires, de salons ou autres. Nous avons tout réservé 15 jours avant de partir par internet et obtenu des promos de dernière minute intéressantes du style pour 2 nuits payées, une nuit offerte. Attention pour les Dolomites : ne pas y aller sans réserver à moins de vouloir craquer son CODEVI ! La région est archi pleine en été et il est difficile de trouver une réservation un mois avant ! La plupart des hébergements n’ont pas de site internet ou du moins pas de disponibilité en ligne, et il faut les contacter un par un pour connaître la disponibilité. Bref à moins d’avoir un budget de 250 euros la nuit, ne pas prendre le risque de débarquer sans réservation. Informations touristiques sur les Dolomites : une fois qu’on a compris que le massif des Dolomites court sur 3 régions (Trentin Haut-Adige, Vénétie, Vénétie Frioul-Julienne), chacune gérant à sa manière les sites web de ses diverses offices du tourisme, on met le doigt sur la difficulté à se renseigner sur les Dolomites via internet. Surtout si on ajoute que les guides touristiques français sont archi nuls sur cette région. Pour ajouter à la confusion, il y a aussi le massif des Dolomites de Brenta qui s’appelle un peu pareil mais ce n’est pas le même massif. Bref, bon courage à tous ceux qui veulent découvrir les Dolomites, j’imagine que c’est comme vouloir planifier ses vacances dans les Alpes françaises sans connaître le nom d’un seul endroit précis… une belle galère. Températures : en plaine nous avons eu constamment des températures au dessus de 30° et jusqu’à 38° certains jours ! A noter aussi beaucoup de moustiques dans certains coins dès qu’on était en bord d’une rivière - pas de problème en ville. Dans les Dolomites, températures classiques de montagne en été, et temps parfois pluvieux…
Les lieux visités
Certosa di Pavia *** (la Chartreuse de Pavie) : ce lieu de toute beauté, dans un village au milieu des rizières, est encore aujourd'hui occupé par des moines ; la façade est un extraordinaire assemblage de marbres de diverses couleurs, et les cloîtres offrent un calme plaisant.
Façade de la ChartreusePavia (Pavie)** : située à une dizaine de km au Sud de la Chartreuse, au bord du fleuve Ticino. Ville étudiante un peu provinciale comparée à sa grande voisine Milan, elle garde un caractère médiéval prononcé : les nombreuses constructions en briques, les rues pavées, la vieille université et ses multiples patios, les tours de garde médiévales hautes de plusieurs dizaines de mètres (un peu inquiétantes, on se demande si elles vont nous tomber sur la tête au passage : il y en a une qui s’est écroulée il y a quelques années), une très vieille et belle église romane (Basilica di San Michele Maggiore), le vieux pont couvert. Les villes de la plaine du Pô et de ses affluents sont LE paradis du vélo, tout le monde circule à vélo de l’étudiant au retraité en passant par le monsieur costard-cravaté.
Une place du centre de PavieSabbioneta *** : village classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco (un peu comme la moitié de l’Italie du Nord serait-on tenté de dire…), c’est une sorte de « ville nouvelle », un Cergy-Pontoise à la mode Renaissance : elle a été conçue par un rejeton des ducs de Mantoue comme une future grande ville, avec tout l’équipement : les remparts en étoile, la place principale avec le palais et sa grande galerie à colonnes, le théâtre couvert, les édifices publics, les églises… Le duc avait vu un peu grand, son plan est resté inachevé, et la ville n’a jamais été aussi peuplée qu’il l’avait prévu… Une bonne partie de la ville n’a donc jamais été construite, les remparts sont par endroit ouverts, donnant vue sur la plate campagne environnante, les touristes sont rares à affronter la canicule du mois d’août, quelques cafés sont ouverts, mais de manière générale il n’y a pas grand monde dans les rues… La splendeur de la ville n’a pas à proprement parler « décliné », elle n’a en fait jamais vraiment existé, elle a seulement été rêvée. Aurait-elle inspiré à Italo Calvino « les villes invisibles », son conte mélangeant le rêve et l’urbanisme ?
Galerie du Palazzo Giardino à SabbionetaMantova*** (Mantoue) : le centre-ville comprend beaucoup de zones piétonnes et de petites rues agréables. Nous n’avons pas pu visiter la Rotonda mais avons admiré la Basilica Sant Andrea impressionnante, les murs et les voutes sont entièrement décorés avec des trompe l’œil. La visite du palais ducal est un incontournable qui permet de mesurer la puissance des seigneurs de Mantoue à la Renaissance. On se perd dans un nombre impressionnant de bâtiments, d’ailes, de corridors, de galeries couvertes, de cours intérieures. Nous goûtons à la Torta Mantovana, gâteau aux pignons qu’on pourra qualifier, selon qu’on est poli ou non, soit d’ « un peu sec », soit carrément d’étouffe-chrétien. Les bords du « lac » offrent des possibilités de promenade ou de pique nique agréables : en fait de lac, c’est une boucle du fleuve Mincio qui fait de la ville une péninsule entouré de tous les côtés sauf au Sud. La vue sur le palais ducal est grandiose quand on entre dans la ville par le pont situé côté Est.
Vue de Mantova et du palais ducalVerona*** (Vérone) : la ville est très agréable, l’architecture générale des maisons est assez semblable à ce qu’on retrouve à Mantoue. La fréquentation touristique est au moins 10 fois plus importante qu'à Mantoue, notamment dans le secteur autour des arènes et de la piazza delle Erbe ; à la maison de Juliette, on frise l’hystérie collective. Heureusement, comme dans tous les lieux touristiques, il suffit de s’éloigner de 100m et on se retrouve un peu plus au calme.
Poignée de porte dans une rue de Vérone
La Piazza dei SignoriTreviso** (Trévise) : la vieille ville est charmante, l’architecture ressemble aux villes que nous avons déjà visitées : de la brique, de la pierre, des maisons à arches, des façades peintes par endroit, un édifice public surmonté d’une haute tour de briques crénelée. La personnalité de Trévise, ce sont ses petits canaux sillonnent la ville, pas des canaux paisibles comme sur la lagune de Venise, mais des sortes de petits torrents domestiqués.
Le calme d'un dimanche au centre de TréviseLes randonnées dans les Dolomites : nous avons acheté pour environ 6 euros dans les offices du tourisme des « cartes touristiques » au 1 :30 000 éditées par la province de Belluno (côté Vénétie donc !) qui sont suffisamment détaillées pour des randonnées à la journée et ont l’avantage de couvrir des secteurs assez grands : par exemple secteur Cortina d’Ampezzo, secteur San Vito di Cadore. Les randonnées effectuées : Tour des Cinque Torri *** (près de Cortina d'Ampezzo), Monte Rite ** (dans la vallée de Cibiana di Cadore), Rifugio Galassi ** au départ du lieu-dit Praciadelan (randonnée dans le Nord du massif de l’Antelao). Bilan des randonnées : prévoir des dénivelés importants (a minima 700m de positif) car les parkings sont très bas en altitude (en dessous de 1500m), la montée est censée être facilitée par les nombreux télésièges mais impossible pour nous avec un jeune enfant… C’est évidemment le pays des via ferrata, mais là encore… Les paysages sont impressionnants mais en randonnant à la journée nous n’avons jamais eu l’impression d’être loin de la civilisation : toujours un refuge, un remonte pente pas trop loin pour nous empêcher d’oublier que Cortina d’Ampezzo n’est à quelques kilomètres ! Cibiana di Cadore : c’est un village isolé à l’écart de la route principale reliant Pieve di Cadore à Cortina d’Ampezzo. Il nous faut, chaque jour, faire 5 km de route sinueuse et très pentue pour rejoindre la vallée principale à hauteur de Vodo di Cadore. L’avantage c’est que la circulation devant l’hôtel est très réduite et nous avons l’impression d’être vraiment « à la montagne ». Contrairement par exemple à San Vito di Cadore, qui souffre de bouchons à certaines heures et où le stationnement est payant, comme dans une grande ville !
Vue sur le Sassolungo depuis Cibiana di Cadore
Randonnée du tour des Cinque Torri
Randonnée du Monte Rite : vue sur le Monte San PelmoSur le trajet entre les Dolomites et Padova :
Belluno * la porte d’entrée des Dolomites, et Feltre * : deux petites villes pas désagréables où l’on retrouve des éléments d’architecture typiques de la Vénétie : les fameuses fenêtres en ogive, les lions de Venise, les arcades…
Maison à fenêtres vénitiennes à BellunoLa villa Maser ** et la chapelle voisine construites par Palladio, que nous n'avons pu pas visiter.
La villa Maser... depuis la routeAsolo *, classé parmi les plus beaux villages d’Italie, qui nous a un peu déçu, c’est joli, sans plus, avec une belle vue sur la plaine du haut du château.
Padova ** (Padoue) : le centre-ville est très vivant avec ses nombreux marchés. Visite du palazzo de la Raggione. Nous ne visitons pas la chapelle des Scrovegni qui est pourtant immanquable, parait-il (attention il y a un système de réservation à l'avance sans lequel point de salut). L'autre centre de Padoue se situe autour du Prato de la Valle, avec sur cette très grande place la basilique Sainte-Justine et un peu plus loin la basilique de Saint-Antoine. Les marchands du temple sont là en nombre, pour vendre leurs produits aux pèlerins venus du monde entier voir les reliques de St Antoine. La basilique n’a en elle-même rien d’extraordinaire, de jolis cloîtres et c’est à peu près tout.
Marché à PadovaVicenza *** (Vicence), la ville de Palladio, célèbre architecte de la Renaissance. Le centre-ville est très agréable à parcourir à pied. L’attraction principale est le Théâtre Olympique, construit par Palladio, c’est un théâtre couvert avec un extraordinaire décor en trompe l’œil et en relief, c’est superbe. Plusieurs autres musées se visitent avec le billet d’entrée mais nous n’en visiterons qu’un, un superbe palais baroque avec des décors extraordinairement exhubérants, le Palazzo Thiene. Nous visitons également les extérieurs de la Villa Rotonda située en dehors de la ville. La villa présente des formes simples et élégantes qui donnent l’illusion qu’elle a été facile à concevoir et à construire. Des générations d’architectes ont ensuite copié le style de Palladio, à travers toute l’Europe. A noter que la Vénétie abrite des dizaines de villas de Palladio qui sont classées dans leur ensemble au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco. On trouve des brochures sur internet répertoriant ces constructions.
Villa Rotonda à côté de VicenzaRiviera de la Brenta *. C’est une portion de canal allant de Padoue à la lagune de Venise et qui était bordée de résidences d’agrément construites par les riches vénitiens, dont plusieurs se visitent. Avouons-le, pour profiter pleinement de la visite, il faut faire un certain travail d’imagination et faire abstraction de la route, très passante, longeant le canal. Les demeures sont très nombreuses, variées, surprenantes, mais l’endroit manque aujourd’hui de ce charme un peu campagnard auquel j’avais rêvé… Chioggia*** : cité portuaire située à l'extrême Sud de la lagune de Venise. Les constructions sont beaucoup moins riches qu’à Venise, mal entretenues parfois, mais les canaux sont là, les arcades, les églises majestueuses, les quartiers des pêcheurs, les vues sur la lagune. Vous l’aurez compris, Chioggia nous a ravis.
Un canal à ChioggiaL'abbaye de Pomposa** : isolée dans la plaine de l'embouchure du Pô, elle abrite une très belle église, très ancienne et bien restaurée. Fondée dans des conditions très défavorables, au beau milieu d’un delta malsain, elle a été abandonné par les moines lorsque l’endroit s’est retrouvé au beau milieu des eaux après la rupture des digues du Pô. Par manque de temps nous n'avons pas pu visiter Commachio pourtant toute proche.
Détail de la façade de l'abbaye de PomposaFerrara *** (Ferrare) : la ville est très jolie, calme en ce mois d’août où la température frise les 35° l’après-midi… La ville est assez étendue. Les époques se juxtaposent à Ferrara, mais se mélangent peu. La ville s’est agrandie par à coups, selon les impulsions données par ses Ducs. Ce qui frappe c’est l’unité architecturale de la ville, majoritairement construite de briques roses, avec des rues pavées. Ensuite chaque quartier a sa personnalité, depuis le premier centre historique médiéval, avec ses maisons incluant des passages couverts par-dessus les ruelles, à l’extension Renaissance, plus aérée avec ses palais, ses portes en arc et ses balcons avec des décorations en terre cuite, et enfin la majestueuse extension Ercoléenne, la plus tardive et la moins achevée. On y découvre un impressionnant cimetière situé intra muros, on longe des rues bordées de palais renaissance et de constructions qui vont en s’éclaircissant… pour aller se perdre dans une sorte de campagne dans les murs de la ville… On évoque évidemment le souvenir du jardin des Finzi-Contini de Giorgio Bassani, qui est imaginairement situé quelque part dans cette frontière mal définie entre la ville et la campagne ; on longe le cimetière juif où commence son roman, on lit dans le vieux centre la plaque apposée sur le mur de l’ancienne synagogue… Au centre de la ville, le Duomo et le Castello Estenze impressionnent et écrasent les autres constructions de par leur masse. La visite du château vaut le détour avec notamment de nombreuses explications sur l’histoire de la ville. Ferrara fut sans conteste le coup de cœur du voyage.
Castello Estenze à FerrareRavenna*** (Ravenne) : les mosaïques de Ravenne sont exceptionnelles, avec une nette préférence de ma part pour la Basilica di San Vitale, qui avec une architecture typiquement byzantine, avec coupoles et plan rond, associées à la richesse des mosaïques donne un ensemble réellement grandiose.
Basilica San VitaleBologna** (Bologne) : visitée en coup de vent, elle donne une impression de très grande ville par rapport à celles dont nous venons, mais en conservant un certain charme "historique" : les hautes tours médiévales, le Duomo etc.
Détail de la fontaine de Neptune à BolognePiacenza* (Plaisance), la déception du voyage ; la ville souffre de la comparaison avec nos étapes précédentes. Mis à part l’hypercentre qui est assez bien mis en valeur, avec des rues piétonnes et quelques édifices historiques comme le Duomo, la ville est plutôt d’une architecture quelconque, et manque du charme que nous avions trouvé par exemple à Pavia.
Carnet d'adresses : hôtels
J1 : Certosa di Pavia - Hôtel Italia. 80 euros pour 2 avec petit déjeuner. Hôtel pas vraiment bon marché et son restaurant-pizzeria est aussi sympathique qu’un grill Campanile en France… Mais la chambre avec clim est très confortable (3* méritées). Anti-moustiques obligatoire en soirée si l’on expose sa peau plus de 10 secondes à l’extérieur… J2 à J4 : Mantova - Hôtel ABC Mantova. L’hôtel est tout confort 3*, pour 55 euros la nuit avec petit déjeuner (promotion voyages-sncf). Il est situé face à la gare ce qui n’est pas trop loin du centre-ville. Le plus : une cour intérieure au calme pour passer les soirées. J5 à J9 : Cibiana di Cadore (Dolomites) – Albergo Remauro. 130 euros / nuit en demi-pension, réservé via le site Venere. Le coup de coeur du voyage. Le restaurant gastronomique est excellent, l’ambiance familiale, le confort des chambres simple mais tout à fait correct. Le fils de la famille, à la fois propriétaire et chef cuisinier, nous attribue une chambre très spacieuse car nous voyageons avec un bébé. Ce sont des gens très sympathiques qui nous feront nous sentir comme à la maison. La clientèle est majoritairement italienne, quelques français, beaucoup d’habitués et notamment des personnes revenant voir leur famille dans le coin. Le soir, de nombreux villageois se retrouvent au bar de l’hôtel autour d’une glace ou d’une partie de cartes. La vue depuis l’auberge est magnifique sur le Sassolungo di Cibiana. J10 à J13 : Padova - Hôtel Methis. Un hôtel 4* pour 55 euros / nuit avec petit déjeuner sur 4 nuits au total, réservé avec voyages-sncf. Un hôtel destiné à la clientèle d'affaires, à peu près désert au mois d'août, situé à 10 min à pied de la place principale, au calme au bord d’un canal… En plein mois d’août le bar de l’hôtel est fermé et tous les restaurants proches de l’hôtel sont fermés pour congés ; il faut aller en plein centre-ville ou au Prato della Valle pour dîner. J14 à J16 : Ferrara – Hôtel Touring. C’est un hôtel 3* idéalement situé à côté du château Castello Estense, en plein centre-ville. 3 nuits réservées en promotion directement sur le site de l’hôtel, pour 54 euros/nuit pour deux avec petit-déjeuner. Plusieurs restaurants et snacks à proximité immédiate de l’hôtel pour dîner. J17 : Piacenza – Euro Hotel. L’hôtel 3*, situé à 1.5km du centre à travers un quartier terne et inintéressant, n’est pas bon marché (80 euros la nuit pour 2 avec petit déjeuner) et la chambre, certes bien aménagée, est vraiment toute petite...
Vingt-cinq jours en Chine de Pékin à Shanghai English translation pending
voila , on y est .Dimanche départ pour la Chine .25 jours de voyage , de Pekin à Shanghai en passant par Datong , Pingyao, Xi'an, Guilin, Hangzhou, les HuangShan et Shanghai .tous les hotels sont réservés et deux vols interieurs , pour le reste on verra sur place .
demain on fait les valises et à nous l'aventure (maitrisée).
Randonnées pédestres en Provence en juillet English translation pending
Bonjour,
Je recherche des circuits de randonnées pédestres que je pourrai faire cet été sur un secteur assez large (d'arles à marseille). Je sais que beaucoup de massifs sont fermés du fait des restrictions incendie, c'est pourquoi je suis limité. Si certains connaissent des circuits ouverts avec de beaux paysages et si possible un peu d'altitude.. Sachant que je suis prêt à me déplacer, faire un peu de route si besoin.
Merci d'avance !!
Je recherche des circuits de randonnées pédestres que je pourrai faire cet été sur un secteur assez large (d'arles à marseille). Je sais que beaucoup de massifs sont fermés du fait des restrictions incendie, c'est pourquoi je suis limité. Si certains connaissent des circuits ouverts avec de beaux paysages et si possible un peu d'altitude.. Sachant que je suis prêt à me déplacer, faire un peu de route si besoin.
Merci d'avance !!
Kgalagadi Transfrontier Park: début novembre ou début mars? (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour,
J'étudie mon prochain voyage en famille (2 adultes et un enfant de 10 ans) : Cape Town, KTP et Johannesburg (pour rendre visite à la famille).
J'hésite entre partir fin octobre-début nov, ou fin février-début Mars. Selon vous quelle période est préférable pour une première découverte du Kgalagadi et notamment pour l'observation des félins?
Au niveau de l'itinéraire je pensais à ça : J1 : Arrivée, visite Cape Town, nuit au Cap J2 : Table montain + Péninsule Cap de Bonne espérance, nuit au Cap J3 : Cote Nord Ouest du Cap : Nuit ? des idées ? J4 : Route, nuit à Augrabies Falls J5 : Route, nuit à Twee Rivieren J6 : KTP, nuit à Twee Rivieren J7 : KTP, nuit à Mata Mata J8 : KTP, nuit à Mata Mata J9 : KTP, nuit à Nossob J10: KTP, nuit à Nossob J11: KTP, nuit à Twee Rivieren J12: route, nuit à Vryburg J13: route, nuit à Johannesburg
Qu'en pensez-vous? Vaut-il mieux rester une nuit de plus au Cap et faire la route le Cap Augrabies Falls d'une traite? Vaut-il mieux rester 2 nuits à Augrabies Falls? (et une seule à Nossob par exemple)? Ou ne pas passer du tout par Augrabies Falls?
Merci d'avance pour vos avis, conseils et recommandations.
J'étudie mon prochain voyage en famille (2 adultes et un enfant de 10 ans) : Cape Town, KTP et Johannesburg (pour rendre visite à la famille).
J'hésite entre partir fin octobre-début nov, ou fin février-début Mars. Selon vous quelle période est préférable pour une première découverte du Kgalagadi et notamment pour l'observation des félins?
Au niveau de l'itinéraire je pensais à ça : J1 : Arrivée, visite Cape Town, nuit au Cap J2 : Table montain + Péninsule Cap de Bonne espérance, nuit au Cap J3 : Cote Nord Ouest du Cap : Nuit ? des idées ? J4 : Route, nuit à Augrabies Falls J5 : Route, nuit à Twee Rivieren J6 : KTP, nuit à Twee Rivieren J7 : KTP, nuit à Mata Mata J8 : KTP, nuit à Mata Mata J9 : KTP, nuit à Nossob J10: KTP, nuit à Nossob J11: KTP, nuit à Twee Rivieren J12: route, nuit à Vryburg J13: route, nuit à Johannesburg
Qu'en pensez-vous? Vaut-il mieux rester une nuit de plus au Cap et faire la route le Cap Augrabies Falls d'une traite? Vaut-il mieux rester 2 nuits à Augrabies Falls? (et une seule à Nossob par exemple)? Ou ne pas passer du tout par Augrabies Falls?
Merci d'avance pour vos avis, conseils et recommandations.
Tanzanie et Zanzibar sur quinze jours (impressions) English translation pending
La Tanzanie, un voyage inoubliable. L'Afrique telle qu' on l'imagine enfant, telle qu'elle est décrite dans les livres qui nous transportaient dans un monde inconnu et plein d'aventures.
Les animaux sauvages, la savane, les paysages, la piste, la vallée du Rift, on se prend à rêver qu'à un détour de chemin, un homme marche dans la savane et que vous lui posez la question "Dr Livingstone I presume ?".
La réalité de la vie quotidienne des habitants est certe bien différente. La pauvreté est bien présente dés que l'on sort des endroits réservés aux touristes (cf "le cauchemar de Darwin"). Il n'en reste pas moins que la Tanzanie a quelque chose de magique.
Ce court séjour avait pour but de faire des safaris photo parmi les plus belles réserves animalières qui soient, nous n'avons pas été déçu. La première des réserves que nous avons parcourue est le "Tarangire". Ce parc est superbe, certainement l'un des plus beaux que j'ai pu voir. Il n'est pas trés connu et sa superficie ne le place pas parmis les plus grands de Tanzanie. La diversité des paysages savanes, plaines et forêt permettent d'avoir une faune très diversifiée. Ce qui marque en premier lieu c'est le nombre d'éléphants, de grands troupeaux sont présents aux abords des points d'eau. Bien sûr on y trouve aussi des antilopes, des zèbres, des phacochères et aussi les élégantes girafes, peu de lions par contre. Je ne sais pas si nous avons eu de la chance mais c'est dans ce parc que nous avons rencontré pour la première fois des léopards. Le premier était au repos dans un arbre et dés que nous nous sommes approchés, il en est descendu et s'est évaporé dans les hautes herbes. La seconde rencontre a eu lieu en fin d'après midi juste avant le coucher du soleil et là .... deux jeunes léopards dans un acacia, nous nous sommes approchés et ils n'ont pas pris la fuite, ils sont restés tranquilles eux aussi à nous observer, cela a duré jusqu'au moment ou nous avons été obligé de repartir pour notre lodge. Le Tarangire est vraiment un parc à ne pas manquer, de plus il n'y a pas trop de touristes et vous aurez le plaisir d'être seuls assez souvent.
Notre circuit se prolonge pas le Manyara NP, ce parc est connu pour ses nombreux oiseaux, il faut être un ornithologue averti pour réellement apprécier cette réserve. Il est quand même agréable de pouvoir déjeuner en extérieur dans un cadre magnifique sans risques.
Après Manyara, nous prenons la direction du fameux parc du Serengeti. Le Serengeti est vraiment un parc magnifique. Sûrement l'un des plus beaux, immense, varié avec une faune exceptionnelle. La grandeur de cette réserve, vous donne à croire que vous êtes le seul à la visiter, vous pouvez vous y promener sans rencontrer d'autres voitures pendant un bon bout de temps. Nous y avons croisé des lions superbes, assisté à la chasse des lionnes, qui s'est soldée par une belle blessure du zèbre ciblé. Ne serait ce que de se promener dans ce parc est un plaisir, lions, guépards, léopards, girafes, antilopes, buffles tout y est, un voyage dans un autre monde. Nous y sommes restés trois jours mais nous aurions souhaité y passer encore plus de temps. Etant donné son étendue qui se prolonge par le Masaï Mara au Kenya, il ne faut pas rester dans le même campement ou lodge, partez du sud et remontez vers le nord.
En quittant le Serengeti c'est vers le cratère du Ngorongoro que nous mène notre 4*4. De tout ce que j'avais lu et vu avant de partir ce devait être l'apothéose de ce voyage, que nenni... Le cratère est de toute beauté mais il y a tellement de monde que c'est tout juste si l'on a pas l'impression d'être dans un Zoo. La moindre petite troupe de lion est assiégée par une troupe plus nombreuse encore de 4*4. La densité animale est importante mais supplantée par la densité humaine. En fait et vous l'avez compris ce fut une déception surtout par rapport de ce que j'en attendait. La seule consolation est d'avoir aperçu des rhinocéros noirs et pendant dix secondes un serval. La visite d'un village Masaï est sympathique mais les danses dédiées aux touristes font un peu télécommandées.
Notre circuit des réserves se termine après le ngorongoro, mais notre visite de la tanzanie n'est pas terminée, direction l'île de Zanzibar. Nous avons donc passé quelques jours à Zanzibar "l'île aux épices". Le nom de Zanzibar est connu mais peu savent où se trouve cette île. Notre séjour a commencé par deux nuits dans un hôtel de la ville de "Stone Town". Allez y l'ancienne ville est un dédale de ruelles, il fait bon s'y perdre (tout est relatif), et les anciennes portes sculptées sont magnifiques. Le soir vous pourrez aller diner près du port pour presque rien et vous régaler de tout ce que peut offrir l'océan. C'est véritablement ce que nous avons apprécié le plus à Zanzibar. La suite et fin a été du farniente au bord de la plage sur la partie Est de l'île. Même si ce repos était mérité, nous aurions facilement échangé une journée pour refaire un petit safari dans le Serengeti ou au Tarangire. Sûrement le plus beau voyage pour le contact avec la vie sauvage........
La réalité de la vie quotidienne des habitants est certe bien différente. La pauvreté est bien présente dés que l'on sort des endroits réservés aux touristes (cf "le cauchemar de Darwin"). Il n'en reste pas moins que la Tanzanie a quelque chose de magique.
Ce court séjour avait pour but de faire des safaris photo parmi les plus belles réserves animalières qui soient, nous n'avons pas été déçu. La première des réserves que nous avons parcourue est le "Tarangire". Ce parc est superbe, certainement l'un des plus beaux que j'ai pu voir. Il n'est pas trés connu et sa superficie ne le place pas parmis les plus grands de Tanzanie. La diversité des paysages savanes, plaines et forêt permettent d'avoir une faune très diversifiée. Ce qui marque en premier lieu c'est le nombre d'éléphants, de grands troupeaux sont présents aux abords des points d'eau. Bien sûr on y trouve aussi des antilopes, des zèbres, des phacochères et aussi les élégantes girafes, peu de lions par contre. Je ne sais pas si nous avons eu de la chance mais c'est dans ce parc que nous avons rencontré pour la première fois des léopards. Le premier était au repos dans un arbre et dés que nous nous sommes approchés, il en est descendu et s'est évaporé dans les hautes herbes. La seconde rencontre a eu lieu en fin d'après midi juste avant le coucher du soleil et là .... deux jeunes léopards dans un acacia, nous nous sommes approchés et ils n'ont pas pris la fuite, ils sont restés tranquilles eux aussi à nous observer, cela a duré jusqu'au moment ou nous avons été obligé de repartir pour notre lodge. Le Tarangire est vraiment un parc à ne pas manquer, de plus il n'y a pas trop de touristes et vous aurez le plaisir d'être seuls assez souvent.
Notre circuit se prolonge pas le Manyara NP, ce parc est connu pour ses nombreux oiseaux, il faut être un ornithologue averti pour réellement apprécier cette réserve. Il est quand même agréable de pouvoir déjeuner en extérieur dans un cadre magnifique sans risques.
Après Manyara, nous prenons la direction du fameux parc du Serengeti. Le Serengeti est vraiment un parc magnifique. Sûrement l'un des plus beaux, immense, varié avec une faune exceptionnelle. La grandeur de cette réserve, vous donne à croire que vous êtes le seul à la visiter, vous pouvez vous y promener sans rencontrer d'autres voitures pendant un bon bout de temps. Nous y avons croisé des lions superbes, assisté à la chasse des lionnes, qui s'est soldée par une belle blessure du zèbre ciblé. Ne serait ce que de se promener dans ce parc est un plaisir, lions, guépards, léopards, girafes, antilopes, buffles tout y est, un voyage dans un autre monde. Nous y sommes restés trois jours mais nous aurions souhaité y passer encore plus de temps. Etant donné son étendue qui se prolonge par le Masaï Mara au Kenya, il ne faut pas rester dans le même campement ou lodge, partez du sud et remontez vers le nord.
En quittant le Serengeti c'est vers le cratère du Ngorongoro que nous mène notre 4*4. De tout ce que j'avais lu et vu avant de partir ce devait être l'apothéose de ce voyage, que nenni... Le cratère est de toute beauté mais il y a tellement de monde que c'est tout juste si l'on a pas l'impression d'être dans un Zoo. La moindre petite troupe de lion est assiégée par une troupe plus nombreuse encore de 4*4. La densité animale est importante mais supplantée par la densité humaine. En fait et vous l'avez compris ce fut une déception surtout par rapport de ce que j'en attendait. La seule consolation est d'avoir aperçu des rhinocéros noirs et pendant dix secondes un serval. La visite d'un village Masaï est sympathique mais les danses dédiées aux touristes font un peu télécommandées.
Notre circuit des réserves se termine après le ngorongoro, mais notre visite de la tanzanie n'est pas terminée, direction l'île de Zanzibar. Nous avons donc passé quelques jours à Zanzibar "l'île aux épices". Le nom de Zanzibar est connu mais peu savent où se trouve cette île. Notre séjour a commencé par deux nuits dans un hôtel de la ville de "Stone Town". Allez y l'ancienne ville est un dédale de ruelles, il fait bon s'y perdre (tout est relatif), et les anciennes portes sculptées sont magnifiques. Le soir vous pourrez aller diner près du port pour presque rien et vous régaler de tout ce que peut offrir l'océan. C'est véritablement ce que nous avons apprécié le plus à Zanzibar. La suite et fin a été du farniente au bord de la plage sur la partie Est de l'île. Même si ce repos était mérité, nous aurions facilement échangé une journée pour refaire un petit safari dans le Serengeti ou au Tarangire. Sûrement le plus beau voyage pour le contact avec la vie sauvage........
Voyage à cheval seule + photo au Costa Rica et Guatemala English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de penser à un voyage futur au Costa Rica ou au Guatemala, seule, à cheval, pour faire de la photo. Quelqu'un a-t-il déjà tenté l'expérience?
Savez-vous s'il est possible de louer un cheval pour plusieurs mois (2 ou 3 mois)? Ou peut être serait-il plus simple de l'acheter (selon le coût, je pars avec peu d'argent). Dans tous les cas, connaissez-vous des ranches ou des particuliers qui ont des chevaux?
J'aimerais aller dans la jungle, pour approcher le plus les animaux. Ais-je une chance de me faire croquer par un jaguar?
Pensez-vous qu'il soit facile de trouver de quoi manger pour le cheval chaque soir, si je vadrouille un peu partout dans le pays? Les gens sont-ils accueillants? Est-ce facile de dormir chez l'habitant?
Quel budget sois-je estimer?
Quels sont les coins à ne pas rater?
Merci d'avance,
Je suis en train de penser à un voyage futur au Costa Rica ou au Guatemala, seule, à cheval, pour faire de la photo. Quelqu'un a-t-il déjà tenté l'expérience?
Savez-vous s'il est possible de louer un cheval pour plusieurs mois (2 ou 3 mois)? Ou peut être serait-il plus simple de l'acheter (selon le coût, je pars avec peu d'argent). Dans tous les cas, connaissez-vous des ranches ou des particuliers qui ont des chevaux?
J'aimerais aller dans la jungle, pour approcher le plus les animaux. Ais-je une chance de me faire croquer par un jaguar?
Pensez-vous qu'il soit facile de trouver de quoi manger pour le cheval chaque soir, si je vadrouille un peu partout dans le pays? Les gens sont-ils accueillants? Est-ce facile de dormir chez l'habitant?
Quel budget sois-je estimer?
Quels sont les coins à ne pas rater?
Merci d'avance,
Retrait par CB Visa au Rwanda English translation pending
J ai Lonely Planet 2009, y a 3 ans au Rwanda pas de distributeur avec CB international, j espere qu aujourd hui ce fait n est plus. Dites moi ce qu il en est en 2012. On peut avoir cash avec CB visa dans banques Kigali mais c est pas le plus court, simple et pratique, Y a t il des distributeurs d argent avec retrait possible avec carte visa aujourd hui? J ai lu dans une discussion sur ce forum que le visa sur passeport a la frontiere se paie uniquement en US dollars? Est ce exact ou peut on esperer regler en shilling ougandais ou en francs rwandais. Bien a vous. Didier
Traversée des Alpes par le GR5 English translation pending
Bonjour à tous !
Je prévois pour cet été de passer des vacances assez sportives avec ma femme en partant randonner dans les Alpes, on prévoit de faire la 2ème partie de la traversée des Alpes via le GR5 : du Mont Blanc à la Maurienne.
Sur le site officiel, ils prévoient 15 jours pour faire cette partie, ce qui est très large je pense quand je vois que de (très) bons randonneurs font l'intégralité de la traversée des Alpes françaises dans un délai de + ou - 3 semaines. Cela dit, si on suit les étapes de ce site, on voit qu'elles sont d'un niveau de difficulté très variable et on se demandait si 1300m de dénivelé en une journée (pour la plus corsée d'entre elles) se faisait plutôt bien (?) dans le cas en plus où il ne s'agit de faire que la montée. Nous avons tous les deux bien randonner étant plus jeunes, c'est donc plus un retour aux sources pour nous qu'une nouveauté mais comme c'est loin, on a besoin d'être rassuré sur la difficulté du parcours. Comme randonner en itinérant sera une première pour nous, je veux plus m'assurer qu'avec un entraînement minimum, cela reste très faisable sans que ça tourne à la galère.
Autres interrogations : on prévoit de dormir en campings lorsque cela est possible et de bivouaquer le reste du temps, le bivouac est-il toléré en dehors du parc de la Vanoise sur cet itinéraire (col du Bonhomme par exemple) ? La réglementation dans le parc national notamment pour le bivouac est-elle applicable uniquement dans le coeur du parc (représenté en pointillés verts sur la carte Michelin "département")? Dans cette zone protégée, est-il vraiment impossible de bivouaquer à proximité des refuges qui ne sont pas mentionnés dans l'arrêté (refuges du Cuchet, de l'Arpon...)? Si oui, faut-il réserver longtemps à l'avance nos nuits en refuge?
Est-il indispensable d'acheter les cartes IGN randonnée au 1/25000 ou bien le topo guide "La Vanoise" suffit-il ? En général, les GR sont plutôt bien balisés et les topo guides assez complets, sans carte, peut-on risquer de s'égarer ? D'autant plus que j'imagine que nous serons loins d'être les seuls à emprunter cet itinéraire. Je vous demande ça car les cartes ça encombre, ça pèse un peu plus dans le sac et il faut les acheter, c'est un coût supplémentaire en sachant qu'il nous faut déjà acquérir pas mal de matos.
D'autres questions me viendront surement plus tard dans la discussion, en attendant merci d'avance pour tous les conseils précieux des randonneurs expérimentés qui prendront la peine de me répondre 🙂.
Je prévois pour cet été de passer des vacances assez sportives avec ma femme en partant randonner dans les Alpes, on prévoit de faire la 2ème partie de la traversée des Alpes via le GR5 : du Mont Blanc à la Maurienne.
Sur le site officiel, ils prévoient 15 jours pour faire cette partie, ce qui est très large je pense quand je vois que de (très) bons randonneurs font l'intégralité de la traversée des Alpes françaises dans un délai de + ou - 3 semaines. Cela dit, si on suit les étapes de ce site, on voit qu'elles sont d'un niveau de difficulté très variable et on se demandait si 1300m de dénivelé en une journée (pour la plus corsée d'entre elles) se faisait plutôt bien (?) dans le cas en plus où il ne s'agit de faire que la montée. Nous avons tous les deux bien randonner étant plus jeunes, c'est donc plus un retour aux sources pour nous qu'une nouveauté mais comme c'est loin, on a besoin d'être rassuré sur la difficulté du parcours. Comme randonner en itinérant sera une première pour nous, je veux plus m'assurer qu'avec un entraînement minimum, cela reste très faisable sans que ça tourne à la galère.
Autres interrogations : on prévoit de dormir en campings lorsque cela est possible et de bivouaquer le reste du temps, le bivouac est-il toléré en dehors du parc de la Vanoise sur cet itinéraire (col du Bonhomme par exemple) ? La réglementation dans le parc national notamment pour le bivouac est-elle applicable uniquement dans le coeur du parc (représenté en pointillés verts sur la carte Michelin "département")? Dans cette zone protégée, est-il vraiment impossible de bivouaquer à proximité des refuges qui ne sont pas mentionnés dans l'arrêté (refuges du Cuchet, de l'Arpon...)? Si oui, faut-il réserver longtemps à l'avance nos nuits en refuge?
Est-il indispensable d'acheter les cartes IGN randonnée au 1/25000 ou bien le topo guide "La Vanoise" suffit-il ? En général, les GR sont plutôt bien balisés et les topo guides assez complets, sans carte, peut-on risquer de s'égarer ? D'autant plus que j'imagine que nous serons loins d'être les seuls à emprunter cet itinéraire. Je vous demande ça car les cartes ça encombre, ça pèse un peu plus dans le sac et il faut les acheter, c'est un coût supplémentaire en sachant qu'il nous faut déjà acquérir pas mal de matos.
D'autres questions me viendront surement plus tard dans la discussion, en attendant merci d'avance pour tous les conseils précieux des randonneurs expérimentés qui prendront la peine de me répondre 🙂.
Excursion en Amazonie brésilienne English translation pending
Bonjour je souhaiterai organiser un voyage au brézil et faire une excursion en Amazonie. J'aimerai savoir comment trouver un guide sur place comment se déroule le séjour enfin que faut il prévoir et ou s'adresser pour un voyage complet .. Merci clémence
Circuit de vingt-trois jours au Québec English translation pending
Bonjour,
Ma compagne et moi nous apprêtons à faire un voyage au Québec au mois de juillet et nous avons prévu le trajet suivant :
J1 - 10-Jul Montréal J2 - 11-Jul Montréal J3 - 12-Jul Location voiture - Trajet vers Mauricie via Trois Rivières J4 - 13-Jul PN Mauricie J5 - 14-Jul PN Mauricie J6 - 15-Jul Trajet vers Lac St-Jean - Zoo de Saint Félicien J7 - 16-Jul PN de la Pointe Taillon J8 - 17-Jul Trajet vers Chicoutimi - visite du Fjord de Saguenay J9 - 18-Jul Fjord de Saguenay J10 - 19-Jul Trajet vers Tadoussac - Bergeronnes (Observation faune marine) J11 - 20-Jul Bergeronnes / Escoumins (Observation faune marine) J12 - 21-Jul Trajet vers Matane J13 - 22-Jul Trajet vers PN de la Gaspésie J14 - 23-Jul PN de la Gaspésie J15 - 24-Jul Trajet vers PN Forillon J16 - 25-Jul PN Forillon J17 - 26-Jul PN Rocher Percé - Ile Bonaventure J18 - 27-Jul Trajet vers Carleton J19 - 28-Jul Trajet vers PN du Bic J20 - 29-Jul PN du Bic - Trajet vers Quebec J21 - 30-Jul Quebec J22 - 31-Jul Quebec J23 - 1-Aug Trajet vers Montréal - Restitution voiture - Départ pour la France
Pensez-vous que le circuit est réaliste? Le temps passé dans chacun des parcs semble-t-il bien choisi?
Merci d'avance pour vos réponses et suggestions.
- Thomas-
Ma compagne et moi nous apprêtons à faire un voyage au Québec au mois de juillet et nous avons prévu le trajet suivant :
J1 - 10-Jul Montréal J2 - 11-Jul Montréal J3 - 12-Jul Location voiture - Trajet vers Mauricie via Trois Rivières J4 - 13-Jul PN Mauricie J5 - 14-Jul PN Mauricie J6 - 15-Jul Trajet vers Lac St-Jean - Zoo de Saint Félicien J7 - 16-Jul PN de la Pointe Taillon J8 - 17-Jul Trajet vers Chicoutimi - visite du Fjord de Saguenay J9 - 18-Jul Fjord de Saguenay J10 - 19-Jul Trajet vers Tadoussac - Bergeronnes (Observation faune marine) J11 - 20-Jul Bergeronnes / Escoumins (Observation faune marine) J12 - 21-Jul Trajet vers Matane J13 - 22-Jul Trajet vers PN de la Gaspésie J14 - 23-Jul PN de la Gaspésie J15 - 24-Jul Trajet vers PN Forillon J16 - 25-Jul PN Forillon J17 - 26-Jul PN Rocher Percé - Ile Bonaventure J18 - 27-Jul Trajet vers Carleton J19 - 28-Jul Trajet vers PN du Bic J20 - 29-Jul PN du Bic - Trajet vers Quebec J21 - 30-Jul Quebec J22 - 31-Jul Quebec J23 - 1-Aug Trajet vers Montréal - Restitution voiture - Départ pour la France
Pensez-vous que le circuit est réaliste? Le temps passé dans chacun des parcs semble-t-il bien choisi?
Merci d'avance pour vos réponses et suggestions.
- Thomas-
GR5 faisable en chaussures de trail? (Thonon-les-Bains - Nice) English translation pending
SALUT TOUT LE MONDE
qqun peut il me dire si le gr5 de thonon les bains à nice est faisable en chaussures de trail, j'ai déjà fait la hrp en mode autonome sac à 20 kg tout compris en chaussure de trail jusqu'au col du somport puis j'ai continué avec des asolo tige montante semelle vibram, qu'en est il sur le gr5? Je préfère marché en trail mais ne connaissant pas le terrain je cherche des infos, je partirai en aout et table sur une vingtaine de jours pour la traversée avec un sac aux alentours de 20 kg ( j'espère moins!!! mais comme j'ai bon appétit l'expérience m'a prouvé que c'est difficile... )
merci pour vos conseils et suggestions
vincent
qqun peut il me dire si le gr5 de thonon les bains à nice est faisable en chaussures de trail, j'ai déjà fait la hrp en mode autonome sac à 20 kg tout compris en chaussure de trail jusqu'au col du somport puis j'ai continué avec des asolo tige montante semelle vibram, qu'en est il sur le gr5? Je préfère marché en trail mais ne connaissant pas le terrain je cherche des infos, je partirai en aout et table sur une vingtaine de jours pour la traversée avec un sac aux alentours de 20 kg ( j'espère moins!!! mais comme j'ai bon appétit l'expérience m'a prouvé que c'est difficile... )
merci pour vos conseils et suggestions
vincent
Avis sur itinéraire de trois semaines à Bali - Lombok? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà je pars fin Juillet 3 semaines à Bali avec ma compagne à Bali et Lombok et je voudrais avoir votre avis sur notre itinéraire. Pour faire mon itinéraire j'ai parcouru le Lonely Planet et la description de la partie Nord Ouest de Bali me donnent plus envie que Kuta ou Semnyak (qui semblent très très touristiques, ce qui m'a fait penser que ça vaut peut-être pas la peine de s'y attarder) du coup j'ai privilégié cette partie là, qu'en pensez-vous ? Vous trouverez, ci-dessous, le 1er itinéraire que j'ai réalisé, si vous pouviez me donner votre avis je vous en remercierai beaucoup. Jour 1 (23 Juillet) : Arrivée à 18h20 à Bali – trajet jusqu’à Denpasar Jour 2 : Visite du Tanah Lot - Retour le soir sur Denpasar Jour 3 : Visite du Pura Taman Ayun – Retour le soir sur Denpasar Jour 4 : Matin Départ pour Permuteran à l’Ouest de Bali – AM plage Jour 5 : Visite du Taman Nasional Bali Barat Jour 6 : Plongée à Pulau Menjangan Jour 7 : Départ le matin pour Munduk – PM visite de la ville de Munduk Jour 8 : Munduk randonnées Rizières + Plantations de café Jour 9 : AM Départ pour Ubud – PM visites d’1 ou 2 temples (Palais Ubud + Puri Saren Agung) Jour 10 : Monkey Forest Jour 11 : Reste des temples d’Ubud à visiter (Pura Marajan Agung + Pura Desa Ubud + Pura Taman Saraswati) Jour 12 : Crête de Campuan Jour 13 : Excursion Gunung Batakau (avec rizière Jatiluwih) ou Gunung Kawi ? Retour le soir à Ubud. Jour 14 (5 juillet) : AM Départ vers Padangbai – PM bateau vers Lombok Jour 15 à 22 (13 juillet) : Lombok – PM du 13 Juillet retour vers Bali (soit Seminyak – Jimabara…). Soit 7,5 jours pour Lombok + îles Gili Jour 23 (14 juillet) : Départ à 16H
Comme vous avez pu le constater j'ai réalisé l'itinéraire précis pour la partie Bali ce qui me laisserait 7 jours plein pour Lombok + îles Gili.
Est-ce que vous pensez que c'est suffisant pour Lombok ou dois-je consacrer moins de temps à Bali pour passer plus de temps sur Lombok / îles Gili ? Le plus gros doute que j'ai est sur l'intérêt du Jour 12.
En fonction de vos réponses je réviserai la partie Bali avant de m'attaquer à Lombok / îles Gili.
Je vous remercie d'avance pour vos avis.
Voilà je pars fin Juillet 3 semaines à Bali avec ma compagne à Bali et Lombok et je voudrais avoir votre avis sur notre itinéraire. Pour faire mon itinéraire j'ai parcouru le Lonely Planet et la description de la partie Nord Ouest de Bali me donnent plus envie que Kuta ou Semnyak (qui semblent très très touristiques, ce qui m'a fait penser que ça vaut peut-être pas la peine de s'y attarder) du coup j'ai privilégié cette partie là, qu'en pensez-vous ? Vous trouverez, ci-dessous, le 1er itinéraire que j'ai réalisé, si vous pouviez me donner votre avis je vous en remercierai beaucoup. Jour 1 (23 Juillet) : Arrivée à 18h20 à Bali – trajet jusqu’à Denpasar Jour 2 : Visite du Tanah Lot - Retour le soir sur Denpasar Jour 3 : Visite du Pura Taman Ayun – Retour le soir sur Denpasar Jour 4 : Matin Départ pour Permuteran à l’Ouest de Bali – AM plage Jour 5 : Visite du Taman Nasional Bali Barat Jour 6 : Plongée à Pulau Menjangan Jour 7 : Départ le matin pour Munduk – PM visite de la ville de Munduk Jour 8 : Munduk randonnées Rizières + Plantations de café Jour 9 : AM Départ pour Ubud – PM visites d’1 ou 2 temples (Palais Ubud + Puri Saren Agung) Jour 10 : Monkey Forest Jour 11 : Reste des temples d’Ubud à visiter (Pura Marajan Agung + Pura Desa Ubud + Pura Taman Saraswati) Jour 12 : Crête de Campuan Jour 13 : Excursion Gunung Batakau (avec rizière Jatiluwih) ou Gunung Kawi ? Retour le soir à Ubud. Jour 14 (5 juillet) : AM Départ vers Padangbai – PM bateau vers Lombok Jour 15 à 22 (13 juillet) : Lombok – PM du 13 Juillet retour vers Bali (soit Seminyak – Jimabara…). Soit 7,5 jours pour Lombok + îles Gili Jour 23 (14 juillet) : Départ à 16H
Comme vous avez pu le constater j'ai réalisé l'itinéraire précis pour la partie Bali ce qui me laisserait 7 jours plein pour Lombok + îles Gili.
Est-ce que vous pensez que c'est suffisant pour Lombok ou dois-je consacrer moins de temps à Bali pour passer plus de temps sur Lombok / îles Gili ? Le plus gros doute que j'ai est sur l'intérêt du Jour 12.
En fonction de vos réponses je réviserai la partie Bali avant de m'attaquer à Lombok / îles Gili.
Je vous remercie d'avance pour vos avis.
Hanoi-Sapa par Nghia Lô et Mu Cang Chai English translation pending
Je reviens d’un grand tour en 4x4 et moto Hanoi-Ngia Lo-Mu Cang Chai-Sapa-Muonh Khoang-Bac Ha. En allant à Mu Can g Chaqi, j’enlève donc à ceux qui m’ont couvert de sarcasmes récemment pour ne pas « connaître les plus beaux endroits du Vietnam », comme si celui qui a écrit cela avait le monopole du bon jugement, une occasion de moins de m’attaquer bassement. Disons-le tout de suite, c’est beau, mais à part la grande rizière surplombée par le col de Khau Pha et les exceptionnelles rizières en terrasse de La Pan Tan, je connais un tas d’endroits aussi beaux au Vietnam, donc il n’y a pas de quoi « en faire une thèse » et de se moquer de ceux qui ne connaissent pas.
Ceci dit, si vous avez le temps, c’est vraiment à faire pour aller de Hanoi à Sapa (ou bifurquer par exemple sprès MCC ur Sonla et/ou Muang Lay, l’ex Lai Chau). Donc, voilà !
J 1 : Hanoi-Nghia Lô
C’est la fameuse Route 32 , une des plus belles du Vietnam, qui passe par Son Tay en longeant le fleuve Rouge et tourne ensuite plein nord-ouest pour se terminer sur la route Phong To-Sapa. Nghia Lô est une jolie petite ville de province au beau milieu de la plaine de rizières la plus grande du Nord après celle de Dien Bien Phu. Comme cette dernière, elle a été le siège d’une bataille féroce –ou plutôt de deux- de la Guerre d’Indochine.
La bataille de Nghia Lô (3-10 octobre 1950) Ou le coup de poker du général Salan
Mi-septembre 1951, le Vietminh sérieusement étrillé par de Lattre à Vinh Yen et Mao Khé ne peut plus pénétrer dans le delta du fleuve Rouge, la source du riz. Giap décide donc d’attirer les troupes françaises loin de ce delta pour pouvoir y pénétrer et ravitailler ses troupes affamées. Il choisit le poste de Nghia Lô, qui « ferme » les communications avec le pays Thaï de Lai Chau et le Laos, et y dirige la fameuse division d’élite 312, la victorieuse de Dong Khé en octobre 1950. Le rapport des forces est catastrophique pour les français : un millier d’hommes, surtout des supplétifs thaïs, dans le poste, alors que Giap y expédie 12 000 hommes d’élite et des milliers de porteurs.
C’était sans compter sur le plus grand stratège de l’armée française, Raoul Salan, qui connaissait le pays comme sa poche et était un redoutable joueur de poker. Contre l’avis de ses supérieurs mêmes, il décide de garnir un peu le poste, mais surtout de parachuter des troupes d’élite (8e B. P. et le fameux 2e B.E.P. du non moins célèbre capitaine Raffali) en pleine jungle derrière le Vietminh pour prendre les troupes de Giap à revers. La bataille de Nghia Lô commence le 3 octobre et se poursuit avec acharnement jusqu’au 15 octobre, date à laquelle le Vietminh doit refluer en laissant sur le terrain un millier de morts et 2500 blessés.
Comme souvent pendant la guerre d’Indo, cette victoire à l’arraché n’était que reculer pour mieux sauter, comme nous allons le voir plus tard.
Le cadre de Nghia Lô est beau, avec sa grande plaine cernée de hautes montagnes. Étant arrivé tôt dans l’après-midi, j’ai pris une route au hasard vers les montagnes et suis tombé sur le village de Ban Van, célèbre pour ses artisans transformant d’énormes souches d’arbres en fauteuils vernis. Si vous traversez la rizière, vous arrivez à un ruisseau dans lequel s’écoule des sources d’eau chaude ; s’en approcher avec précautions, car souvent, des femmes âgées (hélas !) s’y baignent « au naturel ». Projet de très grande « Resort & Spa » de bungalows dans le coin, on n’arrête pas le progrès !
Dîner et nuit dans l’excellente maison d’hôtes Chez Luat et Phong, un peu à l’extérieur de la ville ; tout y était impec, avec lits séparés, beau salon au parquet vernis, excellent repas, et des thaïs très gentils, le tout au prix normal des maisons d’hôtes : 70 000 D le lit, 100 000 le dîner et 40 000 le copieux petit déjeuner. Portable 0985 293 207 - chuvatluatmail.com. Un tout petit peu d’anglais. Pour ceux qui préfèrent les hôtels, le Muong Lô , à l’entrée du bourg, est très bien (200 000 D) avec un excellent restaurant à l’arrière dans une belle maison thaïe (029 3879 666 - vietanhmuonglo@gmail.com).
Jour 2 : Nghia Lô – Mu Cang Chai
Le matin, visite du monument au morts de la bataille de Nghia Lô, d’où on a une belle vue sur la plaine ; j’ai retrouvé les casernes françaises, en ruines et pratiquement inaccessibles, mais j’y suis arrivé quand même !
La route Ngia Lô – Mu Cang Chai est belle et ne fait que que 100 km, donc tout le temps de flâner. Une seule déception, la récolte de riz est beaucoup plus tard (septembre), donc tout n’était pas vert (mais très beau quand même avec les taches vertes des « pépinières » de pousses de riz au milieu de la grisaille des chaumes et de l(‘argent des terrasses inondées). On grimpe un premier col et on arrive parmi les beaux paysages du petit village thaï de Thu Lé, surplombant une grande rizière traversée par un large torrent et siège de la 2e bataille de Nghia Lô.
La 2e bataille de Nghia Lô et les marathon des paras de Bigeard Toujours avec la même stratégie d’attirer les français dans les jungles pour dégarnir le delta du fleuve Rouge et récupérer « le nerf de la guerre », c’est-à-dire le riz, et en fait de couper le Nord en deux en faisant sa jonction avec les communistes laotiens du Pathet Lao (ce sera également le concept stratégique derrière Dien Bien Phu), Giap reprend son idée de s’empare de Nghia Lô avec 2 divisions d’élite cette fois-ci, la 308 et la 312. Alertés par les services d’écoute radio, les petits postes français éparpillés dans la région se regroupent à Thu Lé, où est parachuté le 6e BPC de Bigeard.
Cette fois-ci, le Vietminh submerge le poste de Nghia Lô (17 et 18 octobre 1952) et se tourne ensuite vers Thu Lé, à 30 km au nord. Avec son sens inégalé du terrain et son intuition phénoménale, Bigeard attend la dernière minute afin de réceptionner le maximum des troupes des postes isolés, et commence le 20 octobre un marathon de 70 km à travers la jungle montagneuse, poursuivis par les bodoï d’élite de la 312 qu’il bat physiauement au prix de terribles accrochages : 3 jours de course-poursuite pendant lesquels ne cessent les combats d’arrière-garde et les ravitaillements par parachute. Après avoir traversé la rivière Noire en pirogues et ses affluents gonflés par les pluies en faisant la chaine, les rescapés arrivent complètement épuisés au petit poste de Tu Bu, d’où des camions les emmènent à Son La.
C’est cette épopée, connue sous le nom de « Marathon des paras de Bigeard », qui a rendu celui-ci célèbre dans toute l’Indochine.
J'espère qu'un vétéran va nous commenter ces 2 apartés historiques !
Au milieu du village, prenez la petite route à droite qui descend et traversez la rivière (où des femmes pêchent souvent des petits poissons avec une minuscule nasse en osier) et la rizière pour visiter les charmants villages thaïs de l’autre côté.
Retour sur la 32 et passage de col en col (MCC est à 1000 m) jusqu’au dernier, le col de Khau Pha, et le plus beau car on domine une grande rizière magnifique, elle-même dominée par un pic de plus de 2000 m. On prend une petite route à droite menant au village h’mong de Nga Ba Khin et, 7 km plus loin, nous arrivons aux rizières en terrasses du village h’mong de La Pan Tan ; on dit que ce sont les plus belles du Vietnam et je ne suis pas loin de le penser, car elles sont dans un véritable canyon et vraiment spectaculaires ; en tout cas, elles sont classées Patrimoine national depuis 2007, un domaine couvrant ces rizières ainsi que celles de deux autres villages h’mong, Che Cu Nha et Ze Xu Phing.
Descente sur Mu Cang Chai, pas très beau et une grande déception : un marché minuscule et peu animé au coin du pont. Traversez ce pont et prenez la première à gauche pour arriver à la maison d’hôtes de M. Tu’ (prononcer « teu »), à la lisière de la petite rizière de MCC. Encore une excellente adresse, où je me suis vraiment régalé au dîner. Pas un mot d’anglais ou de français, mais le langage universel du sourire et des gestes marche toujours. Lit 80 000 dongs, dîner 100 000 et pt déj 50 000. Portable 01 27 37 72 213.
Il y a un grand hôtel à Mu Cang Chai, le Suoi Mo, une horreur en béton dans lequel rien n’a du charme. Juste en bas de l’hôtel, la petite Nha Ngi Son Can, dans une maison thaïe avec 2 chambres en bas à $10 (mais pas de fenêtre) et 6 en haut (matelas par terre et sanitaires communs très propres) à $7 (prendre la No 4, 5 ou 6, qui donnent sur la rizière et montagnes, les 1/2/3 donnant sur le cube en béton de l’hôtel). Si vous arrivez tôt à MCC, traversez la rizière devant chez Tu’ et allez visiter le charmant village de Om Koum. Attention : dans toute cette région, les minorités ne sont pas habitués aux touristes et prendre des photos d’adultes est tout un problème, ils se sauvent carrément, tournent la tête ou rentrent dans leur maison.
Jour 3 : Villages auour de MCC et MCC-Than Uyen
Je n’a pas eu le temps de tous les faire, donc je ne prétends pas tout connaître de la région (d’ailleurs, à moins d’avoir un ego phénoménal, qui peut prétendre tout connaître dans un pays si riche en sites extraordinaires ?), mais , en plus de Om Koum, je suis allé dans un village h’mong super, le village de Mo Dé : 10 km AR sur une bonne piste – accessible aux motos et 4x4 si votre temps est limité- qui prend au coin gauche de l’hôtel Suoi Mo, avec de belles vues de la vallée, et un village on ne peut plus authentique, où vous regarde avec curiosité vu que ce ne sont pas les touristes qu’ils voient ; difficile de prendre des photos des adultes, ils n’aiment visiblement pas beaucoup ça (par contre les enfants adorent !). Traverser le village et continuer à monter, une petite piste raide prend à gauche comme si vous faisiez demi-tour, montez-la jusqu’au milieu du virage gauche, vous aurez une vue magnifique de toute la région. Ensuite, vous redescendez, prenez le petit chemin qui longe la rivière, vous passez un pilon à riz hydraulique très ingénieux, et vous allez arriver à une petite piscine naturelle qui ressemble à un décor de dessin animé, et profonde vu que les gamins du village sautent dans l’eau d’une paroi à plus de 10 m de hauteur ; un délice !
Retour à MCC et déjeuner dans le restaurant qui se trouve au fond d’une grande cour sur la rivière à gauche du pont ; délicieux et pas cher (je me suis régalé d’un curry de poisson, le pauvre poisson que j’ai dû désigner du doigt dans le bassin).
La route MCC-Than Uyen serpente dans les montagnes et on arrive à un plateau de belles rizières fermée par des pics ; descente dans la vallée de Than Uyen, qui n’est pas la plus belle du Nord. Je recommande l’hôtel Phuong Nhung, à la sortie de la ville, 023 13 78 42 95 Portable de la belle patronne : 09 15 27 14 87 09 13 06 80 78. Grandes chambres impec. Sgle/Dble 200 000 Tple 250 000 et très bon restaurant. A 200 m en retournant vers le centre du bourg, très agréable Bia Hoi dans la cour intérieure d’une grande maison.
Jour 4 : Than Uyen-Sapa
Allez au grand marché de Than Uyen le matin, rendez-vous de toutes les minorities du coin, c’est très chouette ! La route Than Uyen-Sapa est une des plus belles routes que je connaisse. Elle commence par sillonner entre des collines de théiers et arrive au fameux col de Tram Lo, dominé par les hauts pics du massif du Fan Xi Pan. Cette dernière partie est vraiment magnifique et se termine à Sapa, toujours aussi sympa quoiqu’on en dise.
Je ne vais pas vous assommer avec des photos, en voilà 4 : la rizière de Thu Lé, les rizières de La Pan Tan, la vue du col de Khau Pha, et celle du col de Tram Lo avant d'arriver à Sapa
Ceci dit, si vous avez le temps, c’est vraiment à faire pour aller de Hanoi à Sapa (ou bifurquer par exemple sprès MCC ur Sonla et/ou Muang Lay, l’ex Lai Chau). Donc, voilà !
J 1 : Hanoi-Nghia Lô
C’est la fameuse Route 32 , une des plus belles du Vietnam, qui passe par Son Tay en longeant le fleuve Rouge et tourne ensuite plein nord-ouest pour se terminer sur la route Phong To-Sapa. Nghia Lô est une jolie petite ville de province au beau milieu de la plaine de rizières la plus grande du Nord après celle de Dien Bien Phu. Comme cette dernière, elle a été le siège d’une bataille féroce –ou plutôt de deux- de la Guerre d’Indochine.
La bataille de Nghia Lô (3-10 octobre 1950) Ou le coup de poker du général Salan
Mi-septembre 1951, le Vietminh sérieusement étrillé par de Lattre à Vinh Yen et Mao Khé ne peut plus pénétrer dans le delta du fleuve Rouge, la source du riz. Giap décide donc d’attirer les troupes françaises loin de ce delta pour pouvoir y pénétrer et ravitailler ses troupes affamées. Il choisit le poste de Nghia Lô, qui « ferme » les communications avec le pays Thaï de Lai Chau et le Laos, et y dirige la fameuse division d’élite 312, la victorieuse de Dong Khé en octobre 1950. Le rapport des forces est catastrophique pour les français : un millier d’hommes, surtout des supplétifs thaïs, dans le poste, alors que Giap y expédie 12 000 hommes d’élite et des milliers de porteurs.
C’était sans compter sur le plus grand stratège de l’armée française, Raoul Salan, qui connaissait le pays comme sa poche et était un redoutable joueur de poker. Contre l’avis de ses supérieurs mêmes, il décide de garnir un peu le poste, mais surtout de parachuter des troupes d’élite (8e B. P. et le fameux 2e B.E.P. du non moins célèbre capitaine Raffali) en pleine jungle derrière le Vietminh pour prendre les troupes de Giap à revers. La bataille de Nghia Lô commence le 3 octobre et se poursuit avec acharnement jusqu’au 15 octobre, date à laquelle le Vietminh doit refluer en laissant sur le terrain un millier de morts et 2500 blessés.
Comme souvent pendant la guerre d’Indo, cette victoire à l’arraché n’était que reculer pour mieux sauter, comme nous allons le voir plus tard.
Le cadre de Nghia Lô est beau, avec sa grande plaine cernée de hautes montagnes. Étant arrivé tôt dans l’après-midi, j’ai pris une route au hasard vers les montagnes et suis tombé sur le village de Ban Van, célèbre pour ses artisans transformant d’énormes souches d’arbres en fauteuils vernis. Si vous traversez la rizière, vous arrivez à un ruisseau dans lequel s’écoule des sources d’eau chaude ; s’en approcher avec précautions, car souvent, des femmes âgées (hélas !) s’y baignent « au naturel ». Projet de très grande « Resort & Spa » de bungalows dans le coin, on n’arrête pas le progrès !
Dîner et nuit dans l’excellente maison d’hôtes Chez Luat et Phong, un peu à l’extérieur de la ville ; tout y était impec, avec lits séparés, beau salon au parquet vernis, excellent repas, et des thaïs très gentils, le tout au prix normal des maisons d’hôtes : 70 000 D le lit, 100 000 le dîner et 40 000 le copieux petit déjeuner. Portable 0985 293 207 - chuvatluatmail.com. Un tout petit peu d’anglais. Pour ceux qui préfèrent les hôtels, le Muong Lô , à l’entrée du bourg, est très bien (200 000 D) avec un excellent restaurant à l’arrière dans une belle maison thaïe (029 3879 666 - vietanhmuonglo@gmail.com).
Jour 2 : Nghia Lô – Mu Cang Chai
Le matin, visite du monument au morts de la bataille de Nghia Lô, d’où on a une belle vue sur la plaine ; j’ai retrouvé les casernes françaises, en ruines et pratiquement inaccessibles, mais j’y suis arrivé quand même !
La route Ngia Lô – Mu Cang Chai est belle et ne fait que que 100 km, donc tout le temps de flâner. Une seule déception, la récolte de riz est beaucoup plus tard (septembre), donc tout n’était pas vert (mais très beau quand même avec les taches vertes des « pépinières » de pousses de riz au milieu de la grisaille des chaumes et de l(‘argent des terrasses inondées). On grimpe un premier col et on arrive parmi les beaux paysages du petit village thaï de Thu Lé, surplombant une grande rizière traversée par un large torrent et siège de la 2e bataille de Nghia Lô.
La 2e bataille de Nghia Lô et les marathon des paras de Bigeard Toujours avec la même stratégie d’attirer les français dans les jungles pour dégarnir le delta du fleuve Rouge et récupérer « le nerf de la guerre », c’est-à-dire le riz, et en fait de couper le Nord en deux en faisant sa jonction avec les communistes laotiens du Pathet Lao (ce sera également le concept stratégique derrière Dien Bien Phu), Giap reprend son idée de s’empare de Nghia Lô avec 2 divisions d’élite cette fois-ci, la 308 et la 312. Alertés par les services d’écoute radio, les petits postes français éparpillés dans la région se regroupent à Thu Lé, où est parachuté le 6e BPC de Bigeard.
Cette fois-ci, le Vietminh submerge le poste de Nghia Lô (17 et 18 octobre 1952) et se tourne ensuite vers Thu Lé, à 30 km au nord. Avec son sens inégalé du terrain et son intuition phénoménale, Bigeard attend la dernière minute afin de réceptionner le maximum des troupes des postes isolés, et commence le 20 octobre un marathon de 70 km à travers la jungle montagneuse, poursuivis par les bodoï d’élite de la 312 qu’il bat physiauement au prix de terribles accrochages : 3 jours de course-poursuite pendant lesquels ne cessent les combats d’arrière-garde et les ravitaillements par parachute. Après avoir traversé la rivière Noire en pirogues et ses affluents gonflés par les pluies en faisant la chaine, les rescapés arrivent complètement épuisés au petit poste de Tu Bu, d’où des camions les emmènent à Son La.
C’est cette épopée, connue sous le nom de « Marathon des paras de Bigeard », qui a rendu celui-ci célèbre dans toute l’Indochine.
J'espère qu'un vétéran va nous commenter ces 2 apartés historiques !
Au milieu du village, prenez la petite route à droite qui descend et traversez la rivière (où des femmes pêchent souvent des petits poissons avec une minuscule nasse en osier) et la rizière pour visiter les charmants villages thaïs de l’autre côté.
Retour sur la 32 et passage de col en col (MCC est à 1000 m) jusqu’au dernier, le col de Khau Pha, et le plus beau car on domine une grande rizière magnifique, elle-même dominée par un pic de plus de 2000 m. On prend une petite route à droite menant au village h’mong de Nga Ba Khin et, 7 km plus loin, nous arrivons aux rizières en terrasses du village h’mong de La Pan Tan ; on dit que ce sont les plus belles du Vietnam et je ne suis pas loin de le penser, car elles sont dans un véritable canyon et vraiment spectaculaires ; en tout cas, elles sont classées Patrimoine national depuis 2007, un domaine couvrant ces rizières ainsi que celles de deux autres villages h’mong, Che Cu Nha et Ze Xu Phing.
Descente sur Mu Cang Chai, pas très beau et une grande déception : un marché minuscule et peu animé au coin du pont. Traversez ce pont et prenez la première à gauche pour arriver à la maison d’hôtes de M. Tu’ (prononcer « teu »), à la lisière de la petite rizière de MCC. Encore une excellente adresse, où je me suis vraiment régalé au dîner. Pas un mot d’anglais ou de français, mais le langage universel du sourire et des gestes marche toujours. Lit 80 000 dongs, dîner 100 000 et pt déj 50 000. Portable 01 27 37 72 213.
Il y a un grand hôtel à Mu Cang Chai, le Suoi Mo, une horreur en béton dans lequel rien n’a du charme. Juste en bas de l’hôtel, la petite Nha Ngi Son Can, dans une maison thaïe avec 2 chambres en bas à $10 (mais pas de fenêtre) et 6 en haut (matelas par terre et sanitaires communs très propres) à $7 (prendre la No 4, 5 ou 6, qui donnent sur la rizière et montagnes, les 1/2/3 donnant sur le cube en béton de l’hôtel). Si vous arrivez tôt à MCC, traversez la rizière devant chez Tu’ et allez visiter le charmant village de Om Koum. Attention : dans toute cette région, les minorités ne sont pas habitués aux touristes et prendre des photos d’adultes est tout un problème, ils se sauvent carrément, tournent la tête ou rentrent dans leur maison.
Jour 3 : Villages auour de MCC et MCC-Than Uyen
Je n’a pas eu le temps de tous les faire, donc je ne prétends pas tout connaître de la région (d’ailleurs, à moins d’avoir un ego phénoménal, qui peut prétendre tout connaître dans un pays si riche en sites extraordinaires ?), mais , en plus de Om Koum, je suis allé dans un village h’mong super, le village de Mo Dé : 10 km AR sur une bonne piste – accessible aux motos et 4x4 si votre temps est limité- qui prend au coin gauche de l’hôtel Suoi Mo, avec de belles vues de la vallée, et un village on ne peut plus authentique, où vous regarde avec curiosité vu que ce ne sont pas les touristes qu’ils voient ; difficile de prendre des photos des adultes, ils n’aiment visiblement pas beaucoup ça (par contre les enfants adorent !). Traverser le village et continuer à monter, une petite piste raide prend à gauche comme si vous faisiez demi-tour, montez-la jusqu’au milieu du virage gauche, vous aurez une vue magnifique de toute la région. Ensuite, vous redescendez, prenez le petit chemin qui longe la rivière, vous passez un pilon à riz hydraulique très ingénieux, et vous allez arriver à une petite piscine naturelle qui ressemble à un décor de dessin animé, et profonde vu que les gamins du village sautent dans l’eau d’une paroi à plus de 10 m de hauteur ; un délice !
Retour à MCC et déjeuner dans le restaurant qui se trouve au fond d’une grande cour sur la rivière à gauche du pont ; délicieux et pas cher (je me suis régalé d’un curry de poisson, le pauvre poisson que j’ai dû désigner du doigt dans le bassin).
La route MCC-Than Uyen serpente dans les montagnes et on arrive à un plateau de belles rizières fermée par des pics ; descente dans la vallée de Than Uyen, qui n’est pas la plus belle du Nord. Je recommande l’hôtel Phuong Nhung, à la sortie de la ville, 023 13 78 42 95 Portable de la belle patronne : 09 15 27 14 87 09 13 06 80 78. Grandes chambres impec. Sgle/Dble 200 000 Tple 250 000 et très bon restaurant. A 200 m en retournant vers le centre du bourg, très agréable Bia Hoi dans la cour intérieure d’une grande maison.
Jour 4 : Than Uyen-Sapa
Allez au grand marché de Than Uyen le matin, rendez-vous de toutes les minorities du coin, c’est très chouette ! La route Than Uyen-Sapa est une des plus belles routes que je connaisse. Elle commence par sillonner entre des collines de théiers et arrive au fameux col de Tram Lo, dominé par les hauts pics du massif du Fan Xi Pan. Cette dernière partie est vraiment magnifique et se termine à Sapa, toujours aussi sympa quoiqu’on en dise.
Je ne vais pas vous assommer avec des photos, en voilà 4 : la rizière de Thu Lé, les rizières de La Pan Tan, la vue du col de Khau Pha, et celle du col de Tram Lo avant d'arriver à Sapa
Apprendre l'espagnol en Bolivie English translation pending
Bonjour à tous,
Tout est à peut prêt dit dans le titre, ou presque ;-) Ne parlant pas un mot d'espagnole mais rêvant d'aller en Bolivie, je souhaiterais pouvoir cumuler les 2... Mon idée serait d'aller 4 semaines sur place avec 2 à 3 semaines en école et 1 à 2 semaines pour découvrir le reste du pays. Je prévois de faire cela en octobre novembre de cette année...
Après recherche je pense que le mieux est de faire 3 semaine d'apprentissage de la langue dans une école locale qui vous loge chez l'habitant pour être immergé à fond puis partir 1 semaine faire la découverte d'autres sites (en plus des weekend permettant les excursions).
J'ai donc trouvé 2 possibilités, l'une à Sucre (http://www.runawasi.org/index.php) et l'autre à Cochabamba (http://cochabamba.over-blog.es/pages/francais-1132578.html)...
J'aurais donc besoin d'avis de connaisseur sur le bon choix de l'école (si qq un a déjà pratiqué avec un niveau nul) et sur le bon choix aussi de la ville (découverte de la ville, visite des environs, etc...).
Merci d'avance de vos réponses...
Tout est à peut prêt dit dans le titre, ou presque ;-) Ne parlant pas un mot d'espagnole mais rêvant d'aller en Bolivie, je souhaiterais pouvoir cumuler les 2... Mon idée serait d'aller 4 semaines sur place avec 2 à 3 semaines en école et 1 à 2 semaines pour découvrir le reste du pays. Je prévois de faire cela en octobre novembre de cette année...
Après recherche je pense que le mieux est de faire 3 semaine d'apprentissage de la langue dans une école locale qui vous loge chez l'habitant pour être immergé à fond puis partir 1 semaine faire la découverte d'autres sites (en plus des weekend permettant les excursions).
J'ai donc trouvé 2 possibilités, l'une à Sucre (http://www.runawasi.org/index.php) et l'autre à Cochabamba (http://cochabamba.over-blog.es/pages/francais-1132578.html)...
J'aurais donc besoin d'avis de connaisseur sur le bon choix de l'école (si qq un a déjà pratiqué avec un niveau nul) et sur le bon choix aussi de la ville (découverte de la ville, visite des environs, etc...).
Merci d'avance de vos réponses...
Belgique, Pays-Bas et Luxembourg: sites à découvrir? English translation pending
Bonjour
Mon conjoint et moi visiterons la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg du 21 août au 4 septembre prochain. Nous préparons notre itinéraire à l'aide de guides et d'internet mais j'aimerais avoir des suggestions de sites intéressants qui sont disons moins publicisés.
Nous serons en auto et nous aimons beaucoup marcher pour mieux apprécié les paysages, l'architecture, la culture.
Nous n'avons pas d'itinéraire précis mais nous prévoyons prendre plus de temps en Belgique et aux Pays-Bas mais nous prévoyons 2 ou peut-être 3 jours au Luxembourg.
Merci à l'avance
Mon conjoint et moi visiterons la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg du 21 août au 4 septembre prochain. Nous préparons notre itinéraire à l'aide de guides et d'internet mais j'aimerais avoir des suggestions de sites intéressants qui sont disons moins publicisés.
Nous serons en auto et nous aimons beaucoup marcher pour mieux apprécié les paysages, l'architecture, la culture.
Nous n'avons pas d'itinéraire précis mais nous prévoyons prendre plus de temps en Belgique et aux Pays-Bas mais nous prévoyons 2 ou peut-être 3 jours au Luxembourg.
Merci à l'avance
Lune de miel à Madagascar 10 jours: le top à faire/voir? English translation pending
Bonjour à tous
C'est décidé ! pour nos noces nous iront à Madagascar, j'aimerais savoir quelle région privilégier (sainte marie, nosy be ou diego ? ). Quels sont vos conseils, propositions, les lieux à découvrir, les hôtels à prendre ou à ne pas prendre, les excursions à faire ainsi que les activités à essayer... (fin Août / début Septembre ) Je suis ouvert à tout vos avis sur la question.
Merci à tous pour vos réponses !!!
C'est décidé ! pour nos noces nous iront à Madagascar, j'aimerais savoir quelle région privilégier (sainte marie, nosy be ou diego ? ). Quels sont vos conseils, propositions, les lieux à découvrir, les hôtels à prendre ou à ne pas prendre, les excursions à faire ainsi que les activités à essayer... (fin Août / début Septembre ) Je suis ouvert à tout vos avis sur la question.
Merci à tous pour vos réponses !!!