Results for "Katmandou+|+59+>+1"
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Choix d'une agence pour le Népal? English translation pending
Je suis sur le point de faire une réservation avec l'agence Terre du Népal la semaine prochaine pour un éventuel voyage au Népal au mois de février. Je me demandais si c'est ok pour cette agence. Quelqu'un la connait et a eu une bonne expérience ou une mauvaise avec cette agence? merci!
Trek du tour des Annapurnas English translation pending
Amis voyageurs, bonjour à tous !
J'arrive au Nepal le 23 octobre et je désire faire le Tour des Annapurnas sur 2 semaines environs. Et j'ai quelques questions :-)
1) Sachant que je n'ai que 14/15 jours, est-ce faisable de faire le tour "complet" des Annapurnas (j'entends par là : Besisahar + col du Thorung La + Jomosom + Pokhara ). Ou bien dois-je plutôt me concentrer sur une partie du parcours ? Par exemple : - Besisahar + col du Thorung La et retour vers Pokhara avec un vol de Jomosom, - ou bien Pokhara + Jomosom + col du Thorung La et retour a Katmandu avec un vol de Manang ... Lequel de ces 2 itinéraires serait le plus beau ? Autre suggestion ?
2) Je lis beaucoup qu'il est possible de faire ce trek sans guide. J'aimerais quand même en avoir un pour le passage du col de Thorung La (quoique...). Est-il possible de prendre un guide seulement pour cette partie là (à Manang, ou Jomosom, ou autre village plus proche...)?
3) Est-il possible de se procurer le permis de trek tout les jours de la semaine à Katmandu ? à Besisahr ?
Merci d'avance ! Martin
J'arrive au Nepal le 23 octobre et je désire faire le Tour des Annapurnas sur 2 semaines environs. Et j'ai quelques questions :-)
1) Sachant que je n'ai que 14/15 jours, est-ce faisable de faire le tour "complet" des Annapurnas (j'entends par là : Besisahar + col du Thorung La + Jomosom + Pokhara ). Ou bien dois-je plutôt me concentrer sur une partie du parcours ? Par exemple : - Besisahar + col du Thorung La et retour vers Pokhara avec un vol de Jomosom, - ou bien Pokhara + Jomosom + col du Thorung La et retour a Katmandu avec un vol de Manang ... Lequel de ces 2 itinéraires serait le plus beau ? Autre suggestion ?
2) Je lis beaucoup qu'il est possible de faire ce trek sans guide. J'aimerais quand même en avoir un pour le passage du col de Thorung La (quoique...). Est-il possible de prendre un guide seulement pour cette partie là (à Manang, ou Jomosom, ou autre village plus proche...)?
3) Est-il possible de se procurer le permis de trek tout les jours de la semaine à Katmandu ? à Besisahr ?
Merci d'avance ! Martin
Obtention du visa pakistanais au Népal ou au Bangladesh? English translation pending
Salut
On se demande si quelqu'un avait des infos à propos du visa pakistanais. Nous sommes en Inde et aux dernieres nouvelles l'ambassade du Pakistan ne delivre pas de visas au ressortissants francais car l'ambassade de France ne fournit pas la lettre d'invitation requise. Nous voudrions l'obtenir depuis le Bangladesh pour un voyageur français et une canadienne. On nous a dit que ce n'était pas possible de l'obtenir depuis l'Inde alors pensions nous rendre au Bangladesh ou au Nepal pour l'obtenir. Quelqu'un connaît le prix, la procédure, si nous avons besoin d'une lettre d'invitation de notre ambassade ou autre?
Merci des infos!
Parcours pour un mois en Inde? English translation pending
Bonjour,
Je pars en inde du 19/10 au 16/11 et suis en train d'essayer de constituer un itinéraire, de donner une ossature au voyage, ce qui n'est pas une mince à faire... C'est un premier voyage donc c'est assez difficile, trop de choix.
Je pensais donc, à partir de Bombay, partir vers le nord et traverser le gujarat, le rajasthan et l'uttard pradesh en m'arrêtant dans quelques villes (jaisalmer, jaipur, benares, ...) Cependant, j'avais bien envie d'aller à Katmandu passer quelques jours même si ça me prend du temps.
Si vous pouvez me dire si ce parcours vous parait abbérant et si vous avez des conseils, je suis preneur!
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Météo et vaccins pour un voyage au Népal de janvier à avril? English translation pending
Bonjour,
je fais appel à la communauté de voyage forum pour avoir quelques renseignements, je voudrai partir au Népal de Janvier à avril prochain, en mode sac à dos. y-a t-il des vaccins à faire avant de partir, et quel est la météo à cette période.
et puis si vous avez des bons plan, des trucs à me conseiller, n'hésitez pas à m'en faire part.
merci
Had Novi
je fais appel à la communauté de voyage forum pour avoir quelques renseignements, je voudrai partir au Népal de Janvier à avril prochain, en mode sac à dos. y-a t-il des vaccins à faire avant de partir, et quel est la météo à cette période.
et puis si vous avez des bons plan, des trucs à me conseiller, n'hésitez pas à m'en faire part.
merci
Had Novi
Itinéraire Inde/Népal et peut-être Tibet English translation pending
Bonjour tout le monde.
Nous allons faire un sejour en Inde / Nepal / Tibet pendant 15j
notre itineraire en janvier 2010:
a notre arrivée a delhi airport 1/ en route de nuit a Agra en voiture (taj mahal et Fort rouge) 2/ on passe la journée lasbas + nuit 3/ retour a Delhi airport et vol pour Kahtmandu 4/ treking, visite au Nepal..pour combien de temps ....(a decider) 5/ apres quelques jours, direction tibet (vers quel ville et quoi faire?) 6/ retour en inde directement ou en passant par le nepal
J'aurais besoin de vos conseils (points 4, 5, 6) pour le Nepal / tibet..le temps a y consacrer Merci
Nous allons faire un sejour en Inde / Nepal / Tibet pendant 15j
notre itineraire en janvier 2010:
a notre arrivée a delhi airport 1/ en route de nuit a Agra en voiture (taj mahal et Fort rouge) 2/ on passe la journée lasbas + nuit 3/ retour a Delhi airport et vol pour Kahtmandu 4/ treking, visite au Nepal..pour combien de temps ....(a decider) 5/ apres quelques jours, direction tibet (vers quel ville et quoi faire?) 6/ retour en inde directement ou en passant par le nepal
J'aurais besoin de vos conseils (points 4, 5, 6) pour le Nepal / tibet..le temps a y consacrer Merci
Grand voyage à travers la Russie pour 2010 English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis nouveau sur ce site, qui est très instructif, et je souhaitais avoir quelques renseignements, en vous remerciant d'avance.
Voila j'envisage un voyage pour 2010, soit en Juin soit en Septembre. Comme itinéraire, j'avais choisi de faire Paris/St Petersbourg en avion, visiter l'essentiel, puis partir pour Moscou. Je ne sais pas trop quel moyen de transport utiliser entre ces deux villes, c'est le premier point où je me pose des questions ^^. Ensuite, je pensais rester à Moscou pour visiter également l'essentiel. Après cela, je souhaite prendre le Transsibérien. J'hésite à ce niveau là sur plusieurs options :
1- Prendre le Transsibérien qui fait Moscou-Irkoustk-Vladivostok, et rentrer en avion jusqu'a Paris, avec escale à Moscou obligatoire. 2- Prendre le Transsibérien qui fait Moscou-Irkoust-Oulan Bator-Pekin, puis rentrer à Paris en avion. 3- Et enfin, mais là c'est assez ambitieux, prendre le même transsibérien que pour le n°2, puis à partir de Pékin, relier Lhassa en train, puis passer au camp de base de l'Everest, gagner Katmandu, et enfin rentrer à Paris par avion.
Sachant que je sais pas trop les tarifs (j'ai à ma disposition environ 3500€ d'économisés pour ce voyage), ni ce qu'il faut faire au niveau des visas, des autorisations pour le Tibet, des horaires des trains, etc.
Merci d'avance pour vos réponses
Amicalement, David.
Je suis nouveau sur ce site, qui est très instructif, et je souhaitais avoir quelques renseignements, en vous remerciant d'avance.
Voila j'envisage un voyage pour 2010, soit en Juin soit en Septembre. Comme itinéraire, j'avais choisi de faire Paris/St Petersbourg en avion, visiter l'essentiel, puis partir pour Moscou. Je ne sais pas trop quel moyen de transport utiliser entre ces deux villes, c'est le premier point où je me pose des questions ^^. Ensuite, je pensais rester à Moscou pour visiter également l'essentiel. Après cela, je souhaite prendre le Transsibérien. J'hésite à ce niveau là sur plusieurs options :
1- Prendre le Transsibérien qui fait Moscou-Irkoustk-Vladivostok, et rentrer en avion jusqu'a Paris, avec escale à Moscou obligatoire. 2- Prendre le Transsibérien qui fait Moscou-Irkoust-Oulan Bator-Pekin, puis rentrer à Paris en avion. 3- Et enfin, mais là c'est assez ambitieux, prendre le même transsibérien que pour le n°2, puis à partir de Pékin, relier Lhassa en train, puis passer au camp de base de l'Everest, gagner Katmandu, et enfin rentrer à Paris par avion.
Sachant que je sais pas trop les tarifs (j'ai à ma disposition environ 3500€ d'économisés pour ce voyage), ni ce qu'il faut faire au niveau des visas, des autorisations pour le Tibet, des horaires des trains, etc.
Merci d'avance pour vos réponses
Amicalement, David.
Trek de trois-cinq jours autour de Darjeeling? English translation pending
Bonjour
pourriez vous me conseiller un trek autour de Darjeeling, pas trop long (max 5 jours), pas trop dur, mais tres tres joli! ???
Merci!
Billets OneWorld ou LowCost en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour a tous !
J'essaie peu a peu d'organiser mon itineraire... et j'avais dans l'idee de preferer garder mes trajets de billets TDM pour l'AmSud ac arrivee a Santiago, vol Santiago - puerto arenas // puis vol bariloche - buenos aires, et buenos aires - lima. Tandis que pour l'Asie, je prevois d'arriver a Dehli fin octobre, et me debrouiller pour aller a katmandhu puis ... (un peu d'impro) ... et arrivee a Hanoi au Nepal vers le 15/20 decembre.
Pas de souci pr la liaison terrestre inde-nepal... par contre j'ai plus de difficultes a y voir clair sur le nepal - vietnam... J'ai bien compris que le passage par le Birmanie etait impossible. Quant a Lhassa... j'ai entendu dire par ci par la que ca n'etait pas une supere solution niveau securite, et de plus, je ne sais pas ou ca va m'emmener...
Alors j'en viens a demander si ca peut se faire par voie terrestre...? ou si faut que je rajoute un trajet du billet TDM (qui me ferait passer par honk kong avant darriver en asie du sud est, bangkok je crois, et sur place prendre un bus pour Hanoi)(et en profiter pr visiter le coin, bien sur!!) ou bien est ce que je conserve mes trajets TDM, et je prendrai eventuellement un low cost sur place...
Ou si vous avez d'autres conseils, je suis preneuse !! Merci a tous !!
J'essaie peu a peu d'organiser mon itineraire... et j'avais dans l'idee de preferer garder mes trajets de billets TDM pour l'AmSud ac arrivee a Santiago, vol Santiago - puerto arenas // puis vol bariloche - buenos aires, et buenos aires - lima. Tandis que pour l'Asie, je prevois d'arriver a Dehli fin octobre, et me debrouiller pour aller a katmandhu puis ... (un peu d'impro) ... et arrivee a Hanoi au Nepal vers le 15/20 decembre.
Pas de souci pr la liaison terrestre inde-nepal... par contre j'ai plus de difficultes a y voir clair sur le nepal - vietnam... J'ai bien compris que le passage par le Birmanie etait impossible. Quant a Lhassa... j'ai entendu dire par ci par la que ca n'etait pas une supere solution niveau securite, et de plus, je ne sais pas ou ca va m'emmener...
Alors j'en viens a demander si ca peut se faire par voie terrestre...? ou si faut que je rajoute un trajet du billet TDM (qui me ferait passer par honk kong avant darriver en asie du sud est, bangkok je crois, et sur place prendre un bus pour Hanoi)(et en profiter pr visiter le coin, bien sur!!) ou bien est ce que je conserve mes trajets TDM, et je prendrai eventuellement un low cost sur place...
Ou si vous avez d'autres conseils, je suis preneuse !! Merci a tous !!
Comment passer de Lhassa à Pékin en venant du Népal? English translation pending
🙂Bonjour tout le monde,
L’année prochaine, j’aimerais passer au Tibet, venant du Népal, et de là, rejoindre Pékin. Est-ce que quelqu’un pourrait me dire s’il y a moyen (aujourd’hui bien sûr et sachant que tout peut changer du tout au tout rapidement) de passer en « aller simple » du Népal au Tibet, et de là, de continuer vers Pékin, sans retourner d’office en sens inverse vers le Népal ? Car on m’a encore récemment dit que, venant du Népal, on ne pouvait aller au Tibet que dans le cadre strict de voyages organisés e blablabla. A la limite, je passerais donc avec eux, venant du Népal, je reste avec eux au Tibet puis je les quitte et file sur Pékin individuellement. Est ce ok de faire comme ça, vis à vis de nos amis chinois ? et de Lhassa à Pékin ? En traiN ? Toutes idées sont les bienvenues/ Merci beaucoup!!😊
L’année prochaine, j’aimerais passer au Tibet, venant du Népal, et de là, rejoindre Pékin. Est-ce que quelqu’un pourrait me dire s’il y a moyen (aujourd’hui bien sûr et sachant que tout peut changer du tout au tout rapidement) de passer en « aller simple » du Népal au Tibet, et de là, de continuer vers Pékin, sans retourner d’office en sens inverse vers le Népal ? Car on m’a encore récemment dit que, venant du Népal, on ne pouvait aller au Tibet que dans le cadre strict de voyages organisés e blablabla. A la limite, je passerais donc avec eux, venant du Népal, je reste avec eux au Tibet puis je les quitte et file sur Pékin individuellement. Est ce ok de faire comme ça, vis à vis de nos amis chinois ? et de Lhassa à Pékin ? En traiN ? Toutes idées sont les bienvenues/ Merci beaucoup!!😊
Transport de Kakarbhita (Népal) à Darjeeling (Inde) English translation pending
Bonjour,
je suis en train de faire mes trajets pour un voyage de 2 mois Népal- Inde du nord. Je ne trouve pas d'information concernant une liaison entre Kakarbhita et Darjeeling ??? je pense qu'il doit y avoir un bus ? en combien de temps ? et pour combien ? Merci d'avance
je suis en train de faire mes trajets pour un voyage de 2 mois Népal- Inde du nord. Je ne trouve pas d'information concernant une liaison entre Kakarbhita et Darjeeling ??? je pense qu'il doit y avoir un bus ? en combien de temps ? et pour combien ? Merci d'avance
Trek pour le Népal: quel duvet choisir? English translation pending
Bonjour tout le monde.
Je m'appréte à partir pour deux mois en Inde du Nord, et Népal. Nous sommes deux filles. Nous comptons faire un trek au Népal durant le mois de Septembre. Je pense que nous essaierons de monter assez haut!!!Du coup je me demande si, à cette période de l'année, il faut un gros gros duvet qui pèse lourd ou si un 1°confort beaucoup plus petit et léger, acheté à décathlon suffit?
Merci pour vos conseil. Si vous avez d'autres informations n'hésitez pas!!
A bientôt.
Marie
Température sur le mont Everest classique en septembre? English translation pending
bonjour ,
je voudrais savoir quelles sont les temperatures moyennes sur le trek en direction du Kala Pattar en septembre afin d etre equipé correctement .
merci d avance
merci d avance
Bons plans pour un long voyage au Népal? English translation pending
salut a toutes et a tous
je me prepare pour un assez long sejours au Nepal et il y a peu d'infos a ce sujet: la fin de la mousson...le logement...le prix des guides de montagne...si l'anglais y est parle par les commercants...si il y a Internet et Western Union...
Si quelqu'un(e) peut m'aider a debrousailler un peu tout ça.......
Y a surement des bons plans....
Faut encore les trouver sur place bien sur...
Mais enfin juste pour voir maintenant
Thanks
Thanks
Trek d'une semaine pour un premier voyage au Népal? English translation pending
Bonjour à tous,
Je part avec deux amies (3 filles au total) en Inde du Nord et au Népal fin août début septembre. Nous souhaitons faire un trek d'une semaine au Népal début septembre mais nous ne sommes pas de grandes sportives. Auriez-vous un trek à nous conseiller? J'ai lu des choses sur le trek du Langtang mais j'aimerais vos avis et vos conseils. Sinon, comment cela ce passe pour effectuer le trek avec un guide? Comment être sur d'en avoir un compétent? De plus, ce sera la fin de la mousson à ce moment là. Selon vous, quelles sont les conditions météo en général, à cette période?
Merci de vos réponses!! 😉
Je part avec deux amies (3 filles au total) en Inde du Nord et au Népal fin août début septembre. Nous souhaitons faire un trek d'une semaine au Népal début septembre mais nous ne sommes pas de grandes sportives. Auriez-vous un trek à nous conseiller? J'ai lu des choses sur le trek du Langtang mais j'aimerais vos avis et vos conseils. Sinon, comment cela ce passe pour effectuer le trek avec un guide? Comment être sur d'en avoir un compétent? De plus, ce sera la fin de la mousson à ce moment là. Selon vous, quelles sont les conditions météo en général, à cette période?
Merci de vos réponses!! 😉
ABC - Annapurna Base Camp - La montée en décembre English translation pending
Décembre est l'occasion de sortir sa plus belle vaisselle, son plus beau costume,
de frémir quant aux réjouissances dont les silhouettes se profilent,
de gater ses êtres chers.
Enfin ça c'est le tableau classique quand on est en France.
Pour moi, une grande partie de décembre, c'est 2 caleçons + 3 paires de chaussettes dont une pour dormir,
2 douches en 11 jours et des chambres à 5°C.
C'est pas les numéros du loto, c'est juste un aperçu chiffré de ce qui s'est passé pendant mon temps en dehors de Kathmandou.
Car il était temps. Ca ne pouvais plus durer éternellement. Il fallait que je me remettes à l'ouvrage et que je retrouve le gout de l'effort qui me caractérise depuis toujours. Finis les petits restos de Kathmandou, les jours où je pouvais me drapper dans la nostalgie du genre "c'était trop bien ce passage par Paris!", il était temps de se remettre à nouveau en question, direction les montagnes Himalayennes pour un petit aperçu de ce que c'est vraiment la vie côté fatigue.
Le choix est large ici au rayon marche en altitude entre 1 et 30 jours. Je m'oriente vers un choix classique pour l'endroit : le trek du camp de base de L'Annapurna. Il faut dire que je n'ai le LP Népal que depuis une semaine, que sa lecture n'a pas été mon occupation principale et que donc du côté des informations sur le pays, on est pas loin de la page blanche dans ma tête. Durée prévue : 12 jours dont 10 jours de marche(s) Equipier : un guide, Sudip, 22 ans, 1m65 pour 40kg tout mouillé qui portera son équipement mais pas le mien, faut pas déconner quand même.
Avant de partir, 1ère question, quoi prendre avec moi et combien? Il faut dire que je n'ai pas de porteur et que donc chaque kilo compte. C'est là que les maniaques de la propretée montent aux crénaux. 2 T-shirt, 1 pantalon, 2 polaires, 1 duvet. Seul confort autorisé, le MP3 et son chargeur, car quand la musique est bonne... Je n'ai même pas pris les jumelles achetées par l'ami Reno car même si elles ne pèsent que quelques centaines de grammes, si on multiplie ça par la nombre de fois où je vais devoir me hisser, j'économise quelques tonnes au final... Tout le non-vital est resté à Kathmandou.
2ème question : est-ce qu'on va voir des yacks? non. 3ème : est-ce qu'on va marcher dans la neige? non. 4ème : est-ce qu'il va faire froid? Pour un népalais des montagnes non. 5ème : Quelle va être notre altitude maximum? environ 4200m. 6ème et dernière : est-ce que ça va être difficile? Pour un népalais des montagnes non.
Après les questions, Sudip me prévient entre autre de 3 choses : On ne mange pas de viande en montagne pour ne pas être malade On ne boit pas d'alcool pour ne pas être malade On ne plaisante pas avec les autres guides qui pourrait avoir envie de se battre Me voilà prévenu...
On est le 12 décembre à Pokhara, à 200km et six heures de route à l'ouest de Kathmandou. Le soleil est couché et on finit de dîner. Sudip regarde sa montre, lève les yeux au ciel et me dit qu'il faudrait mieux aller dormir. Je regarde ma montre, il est 20H10. Attention le Braïce, il va être 20h10, tu es fou ou quoi d'être encore levé!!!! Va dormir, il est tard. Qu'est ce qu'on rigole!!!!
J'éteins la lumière à 22h30, en forme. Réveil à 6h pareil.
Le seul petit point noir, c'est que je me suis un peu cassé le dos au lost resort. Comme j'allais là-bas avec l'intention d'y dormir, j'y ai pris tout mon lourd inventaire. Et alors que, avant de partir, il fallait donner mon gros sac au type sur le toit du car, je n'ai pas remarqué que j'étais au bout du trottoir et me suis plus ou moins photocopié sur le côté du car en portant mon sac au dessus de ma tête. Il faut dire, pour ma défense, qu'il faisait encore nuit c'est à dire qu'il était atrocement tôt, et qu'à Kathmandou quand tu es sur le bord de la route, il faut faire attention à tout ce qui roule et que donc tu es distrait et donc tu te ruine un petit peu le dos.
Le point de départ du trek est à quelques kilomètres, une voiture passe par là. On en sort, sac sur les épaules. Le mien fait dans les 8-10 kilos selon que je sois en T-shirt ou en tenue de combat contre le froid. Et on est parti pour une looongue journée!! Et ben même pas, 3 heures de marche pour le 1er jour! Et du plat en plus! On longe une rivère, on croise des buffles et des chevaux, c'est mignon. J'ai quand même le temps de me rendre compte que mon seul T-shirt à manches courtes est une éponge. Le problème c'est que à l'inverse d'une pub pour une lessive, le séchage risque d'être plus problématique encore que le lavage. C'est dire... Sudip a le problème inverse, il ne transpire pas une goutte mais s'arrête 6 fois par jour pour pisser.
Ce 1er jour de marche s'arrête donc à midi... Triste... On est dans un "lodge" de montagne. Une pièce commune, des chambres aux cloisons poreuses, l'électricité, de la nourriture chaude avec du choix, une douche chaude en option, une vue sur les montagnes dont on va finir par se rapprocher, tout y est pour que ça fonctionne. Avec Sudip, on commence à jouer aux dés que j'avais pris aussi soin de prendre. De la première à la dernière partie qu'on jouera ensemble (et il y en a eu beaucoup), le type défie toutes les lois mathématiques. Le royaume des propabilités vacille sur son trone, il a une chance incroyable littéralement. Et parfois j'ai plus envie de jouer tellement c'est répétitif et désespérant.
Cette après-midi là, je me paye aussi le luxe de faire une sieste. Ce sera la dernière...
Au matin du 2ème jour, on change de braquet. Je découvre les escaliers à la népalaise. Le truc c'est que dans les montagnes françaises, on fait des chemins qui épousent la forme de la montagne et grimpent en lacet. Et bien ici, c'est tout l'inverse, plus on peut attaquer la pente à la perpendiculaire, mieux on se porte. Enfin je parle pour eux parce pour moi... Les marches sont aussi particulières parce qu'elles sont toutes particulières; des hautes, des basses, des courtes, des longues, des plates, des accidentées, des concaves, des convexes, des pierres, des racines, il y a en pour tous les gouts, c'est à vous dégouter de pas être un oiseau! La première montée du matin dure 1h30 non stop. Le début est difficile jusqu'à l'apparition de sacrosaint second souffle que je remercie au passage. ensuite tout n'est qu'une question de rythme, de respiration. C'est la musique de l'air, et une fois que j'ai trouvé ma cadence, j'enchaine à cent à l'heure. A chaque coup de mou, j'ai ma botte secrète. J'imagine que je suis poursuivi par Mme Lumiore, mon ancienne chef parfaitement intraitable (NDLR : une fois de plus, toute ressemblance avec Mme Lemière n'est que pure coïncidence), qui a dans les mains des dizaines de travaux indispensables à me confier. Ca aide à avancer, c'est moi qui vous le dit!! Une autre chose aide à avancer en cas de fatigue, c'est de voir les népalais porter des charges aussi lourdes qu'eux sur les mêmes sentiers que moi. Ca rend humble aussi quand on arrive en haut, car eux aussi y arrive et faut voir comment.
C'est le moment de sortir mon anecdote illustratrice. Il arrive que des touristes engagent des porteurs mal-intentionnés qui profitent d'une bonne montée pour commencer à courir et disparaitre avec tes bagages, bien incapable que tu es de le rattraper. J'imagine la sensation de voir mon sac partir avec tout dedans, voyant simplement deux petites jambes maigrelettes qui s'agitent en dessous. Ca en dit long sur la résistance des types et sur celle de gens comme toi et moi!
Au soir du 2ème jour, on est à 2800m sachant qu'on est parti la veille d'environ 1000m d'altitude. Malgré les apparences, le moral et la forme sont au beau fixe. Je commence à rencontrer un peu les mêmes têtes sur le trek même si le soir, dans le lodge, on est tous seuls ou presque. Il semblerait que la semaine précédente, tout était à peu près plein, et vu le nombre de lodges sur le chemin, ça fait du monde!! Encore de la chance. On est les premiers en basse saison, j'ai pas 10 paires de fesses devant moi quand je monte les marches, le ciel est toujours bleu, les levés et couchés de soleil avec les montagnes innondées de couleurs. Déjà que j'ai pas l'habitude de me plaindre mais là, on touche au sublime!
Dans le village où nous sommes, perchés à plusieurs heures de marches d'une route, il y a une table de billard. Il a fallut 7 hommes pour la porter jusqu'à son bar d'attache. Le moins que l'on puisse faire pour honorer tout ce labeur c'est de faire une petite partie avec Sudip. Le tapis a beau être doublement crevé sur 20cm, les poches ont beau ne plus tenir, c'est un plaisir rare. Plaisir qui s'accompagnera d'un verre de rakshi, rempli à s'en mettre partout, acheté dans un clin d'oeil par Sudip. C'est vachement sympa sauf que le rakshi en question est à la limite du tord-boyaux et que je cherche encore le gout du fruit. Impossible de finir le verre, j'ai l'impression de boire de la terre. On arrêtera de jouer avec le soleil qui se couche, il n'y a pas d'électricité dans la "salle de billard". Qui plus est, une coupure de courant plonge tout le village dans le noir. Je finis de dîner à 18h et vais me coucher dans la foulée. En plus, j'suis même pas fatigué.
3ème jour, avant j'étais pas fatigué, soit mais ce matin, le baromètre vire temporairement de bord. On doit se réveiller, faire la course avec le soleil et une heure de grimpette pour en admirer le lever sur le sommet de Poon Hill à 3200m avec une vue sur les Annapurnas qui sont plusieurs en fait. Ca nous fait 400m à avaler sachant que la tour Eiffel mesure il me semble dans les 340m, mais sans nos sacs à dos qui restent au lodge. Malgré ces kilos en moins à charrier, on fait 5 pauses sur l'ascension, je me décompose lentement dans le froid. C'est d'autant plus énervant que Poon Hill (3200m) est une "colline". Au Népal, pour qu'une colline devienne montagne, elle doit culminer à au moins 5000 et sembler inaccessible à tout être vivant à moins d'être un aigle à quatre ailes. Au sommet de Poon Hill, c'est splendide!! Y'en a dans tous les sens, ça fait relativiser la dureté de la montée. Je vous en laisse témoin en photos et en vidéo. Retour au lodge sans pause, petit déjeuner reconstituant. La journée de marche se passe magnifiquement malgré les difficultés. Je me rends compte qu'ici, on compte les distances en heures de marche et à chaque fois on part en retard et on arrive en avance!! Le soir, nous arrivons avec Sudip tellement en avance qu'il fait encore suffisamment doux pour que je me paye le luxe d'une douche. Ca ne changera pas grand chose à la couleur de mes chaussettes mais c'est bon pour le moral et pour l'hygiène. Encore du beau temps pour nous offrir un nouveau coucher de soleil puis plus tard et plus rare, un lever de lune sur le Machhapuchhare (7000m). Je découvre à l'occasion de nouveaux modes sur mon appareil photo, c'est Noël avant l'heure! (jettes un oeil aux photos de nuit)
4ème jour, 16 décembre, je récite ma partition sportive sans peine et me demande comment c'est possible. On commence vraiment à s'approcher des montagnes qu'on voit depuis le début, c'est grisant de voir qu'on progresse. De l'hotel, je vois d'au dessus un terrain de volley où les népalais jouent. Pas un ne mesure plus d'1m70 mais tous sautent par dessus le filet et balancent des smashs. A la tombée de la nuit, on voit débarquer à notre nouvelle étape (Chomrong), un marcheur qui reviens du camp de base, ma destination. C'est un khénian mais pas du genre de ceux qui gagnent des médailles. Notre gars est épuisé, titube, boite des deux jambes, y'en a partout c'est une horreur!! Et en plus il a un porteur!!! On verra bien au matin pour découvrir ce qu'il l'a mis dans cette état. Pour le dîner, Sudip me vend qu'ici, au lodge, on mange les meilleures pizzas de tout le trek!! J'en commande une, excellente! Excellente quand elle est chaude car quand dans la salle à manger il fait 8°, elle refroidit vite et après c'est mort. Le carosse redevient citrouille, le ciment sèche. Heureusement que j'ai du tilleul pour faire passer tout ça.
Le 5ème jour est le premier où on sait que l'on va prendre un chemin dans les 2 sens à quelques jours d'intervalle. C'est l'impasse jusqu'au base camp d'où on ne peut que faire demi tour et aussi l'occasion de ne croiser que les mêmes visages de grimpeurs jusqu'en haut. Et on commence ce 5ème jour avec le pourquoi du comment sur la fatigue du khénian de la veille au soir. Chromrong est escalier-city, marchopolis dans toute sa splendeur!!! Dans notre sens, on descend pendant plus de 20 minutes non-stop à un bon rythme. Dans l'autre sens, c'est la tour de Babel!!! Au retour, ça risque de promettre!
Au déjeuner, j'ai pas loin de moi un coréen qui à une goutte au nez qui fait du saut à l'élastique. Distingué!!!
Le matin du 6ème jour, alors que je me réveille et sors de ma chambre, je vois le même coréen s'engager sur le sentier et entamer sa journée de marche. Avec un porteur!! Mon T-shirt à manches courtes est encore trempé de la veille et comme il est resté dehors et qu'il a gelé cette nuit, la douce sensation cotonneuse façon nounours Cajoline n'est plus qu'un lointain souvenir. Théoriquement aujourd'hui doit être tranquille, 4 heures de marche. Et après juste 30 minutes, sur quoi on tombe? Tout un groupe de singes qu'on interrompt au milieu du sentier et qui auront vite fait de se cacher dans les arbres. Et bien prenons-les à leur propre jeu. Comme ce jour on a tout le temps devant nous, on s'arrête 1 heure de plus à se cacher puis à réapparaître furtivement pour voir les singes. Troooop bien!! Et bien malgré cette pause, on est encore en avance à l'arrivée. Il est 13h et normalement la journée de marche est finie. C'est d'autant plus frustrant que ce matin, on a fait que monter et je n'ai pas l'impression de vraiment fatiguer . En plus, j'ai déjà doublé le coréen du matin! On se fera 2 heures sup' pas payées jusqu'au camp de base du Machhapuchhare (MBC) qu'on a fini par rejoindre. Depuis le temps qu'on la voit cette magnifique montagne que l'on appelle aussi Fishtail (nageoire de poisson) pour sa forme. Le Long du sentier, on remarque les fondations d'un ancien lodge qui s'est fait réduire en sciure par un glissement de terrain comme on voit tout le long du trek des bouts de montagnes qui se sont écroulées jusqu'en bas. Là vraiment c'est pas de chance mais il y a pas non plus grand chose à faire...
Au camp de base, une fusée russe passe par là. Il est parti depuis 2 jours et sans avoir fait le même parcours, il a mangé autant d'escaliers que moi. 2 JOURS!!! La nuit tombe et qu'est ce qu'elle fait la fusée russe? Le chemin entre son point de départ et son point d'arrivée est coupé par des dizaines de foyers incendiers et qu'est ce qu'elle fait la fusée russe? Elle prend sa lampe et elle fonce la fusée russe. Même pas le temps de prendre de photo de lui. D'ailleurs lui ne prend jamais aucune photo, ça fait baisser sa moyenne!!!!
Une fois la fusée partie, il fait nuit noire, on est à 3800m et il fait froid à ne pas réussir à se réchauffer les orteils sous une énorme paire de chaussettes, un duvet équipé pour -5°, et une couverte supplémentaire. Demain ne nous réserve qu'une petite journée : 2h de marche jusqu'au camp de base de l'Annapurna (ABC). Il sera alors temps de profiter d'un spectacle naturelle hors du commun jusqu'à la redescente sur mes pas et par delà.
Il est alors temps pour toi de faire autre chose que de me lire déblatérer. Merci d'être toujours là en tout cas. Ca fait du bien de s'y remettre.
Gros bisounapurna.
Car il était temps. Ca ne pouvais plus durer éternellement. Il fallait que je me remettes à l'ouvrage et que je retrouve le gout de l'effort qui me caractérise depuis toujours. Finis les petits restos de Kathmandou, les jours où je pouvais me drapper dans la nostalgie du genre "c'était trop bien ce passage par Paris!", il était temps de se remettre à nouveau en question, direction les montagnes Himalayennes pour un petit aperçu de ce que c'est vraiment la vie côté fatigue.
Le choix est large ici au rayon marche en altitude entre 1 et 30 jours. Je m'oriente vers un choix classique pour l'endroit : le trek du camp de base de L'Annapurna. Il faut dire que je n'ai le LP Népal que depuis une semaine, que sa lecture n'a pas été mon occupation principale et que donc du côté des informations sur le pays, on est pas loin de la page blanche dans ma tête. Durée prévue : 12 jours dont 10 jours de marche(s) Equipier : un guide, Sudip, 22 ans, 1m65 pour 40kg tout mouillé qui portera son équipement mais pas le mien, faut pas déconner quand même.
Avant de partir, 1ère question, quoi prendre avec moi et combien? Il faut dire que je n'ai pas de porteur et que donc chaque kilo compte. C'est là que les maniaques de la propretée montent aux crénaux. 2 T-shirt, 1 pantalon, 2 polaires, 1 duvet. Seul confort autorisé, le MP3 et son chargeur, car quand la musique est bonne... Je n'ai même pas pris les jumelles achetées par l'ami Reno car même si elles ne pèsent que quelques centaines de grammes, si on multiplie ça par la nombre de fois où je vais devoir me hisser, j'économise quelques tonnes au final... Tout le non-vital est resté à Kathmandou.
2ème question : est-ce qu'on va voir des yacks? non. 3ème : est-ce qu'on va marcher dans la neige? non. 4ème : est-ce qu'il va faire froid? Pour un népalais des montagnes non. 5ème : Quelle va être notre altitude maximum? environ 4200m. 6ème et dernière : est-ce que ça va être difficile? Pour un népalais des montagnes non.
Après les questions, Sudip me prévient entre autre de 3 choses : On ne mange pas de viande en montagne pour ne pas être malade On ne boit pas d'alcool pour ne pas être malade On ne plaisante pas avec les autres guides qui pourrait avoir envie de se battre Me voilà prévenu...
On est le 12 décembre à Pokhara, à 200km et six heures de route à l'ouest de Kathmandou. Le soleil est couché et on finit de dîner. Sudip regarde sa montre, lève les yeux au ciel et me dit qu'il faudrait mieux aller dormir. Je regarde ma montre, il est 20H10. Attention le Braïce, il va être 20h10, tu es fou ou quoi d'être encore levé!!!! Va dormir, il est tard. Qu'est ce qu'on rigole!!!!
J'éteins la lumière à 22h30, en forme. Réveil à 6h pareil.
Le seul petit point noir, c'est que je me suis un peu cassé le dos au lost resort. Comme j'allais là-bas avec l'intention d'y dormir, j'y ai pris tout mon lourd inventaire. Et alors que, avant de partir, il fallait donner mon gros sac au type sur le toit du car, je n'ai pas remarqué que j'étais au bout du trottoir et me suis plus ou moins photocopié sur le côté du car en portant mon sac au dessus de ma tête. Il faut dire, pour ma défense, qu'il faisait encore nuit c'est à dire qu'il était atrocement tôt, et qu'à Kathmandou quand tu es sur le bord de la route, il faut faire attention à tout ce qui roule et que donc tu es distrait et donc tu te ruine un petit peu le dos.
Le point de départ du trek est à quelques kilomètres, une voiture passe par là. On en sort, sac sur les épaules. Le mien fait dans les 8-10 kilos selon que je sois en T-shirt ou en tenue de combat contre le froid. Et on est parti pour une looongue journée!! Et ben même pas, 3 heures de marche pour le 1er jour! Et du plat en plus! On longe une rivère, on croise des buffles et des chevaux, c'est mignon. J'ai quand même le temps de me rendre compte que mon seul T-shirt à manches courtes est une éponge. Le problème c'est que à l'inverse d'une pub pour une lessive, le séchage risque d'être plus problématique encore que le lavage. C'est dire... Sudip a le problème inverse, il ne transpire pas une goutte mais s'arrête 6 fois par jour pour pisser.
Ce 1er jour de marche s'arrête donc à midi... Triste... On est dans un "lodge" de montagne. Une pièce commune, des chambres aux cloisons poreuses, l'électricité, de la nourriture chaude avec du choix, une douche chaude en option, une vue sur les montagnes dont on va finir par se rapprocher, tout y est pour que ça fonctionne. Avec Sudip, on commence à jouer aux dés que j'avais pris aussi soin de prendre. De la première à la dernière partie qu'on jouera ensemble (et il y en a eu beaucoup), le type défie toutes les lois mathématiques. Le royaume des propabilités vacille sur son trone, il a une chance incroyable littéralement. Et parfois j'ai plus envie de jouer tellement c'est répétitif et désespérant.
Cette après-midi là, je me paye aussi le luxe de faire une sieste. Ce sera la dernière...
Au matin du 2ème jour, on change de braquet. Je découvre les escaliers à la népalaise. Le truc c'est que dans les montagnes françaises, on fait des chemins qui épousent la forme de la montagne et grimpent en lacet. Et bien ici, c'est tout l'inverse, plus on peut attaquer la pente à la perpendiculaire, mieux on se porte. Enfin je parle pour eux parce pour moi... Les marches sont aussi particulières parce qu'elles sont toutes particulières; des hautes, des basses, des courtes, des longues, des plates, des accidentées, des concaves, des convexes, des pierres, des racines, il y a en pour tous les gouts, c'est à vous dégouter de pas être un oiseau! La première montée du matin dure 1h30 non stop. Le début est difficile jusqu'à l'apparition de sacrosaint second souffle que je remercie au passage. ensuite tout n'est qu'une question de rythme, de respiration. C'est la musique de l'air, et une fois que j'ai trouvé ma cadence, j'enchaine à cent à l'heure. A chaque coup de mou, j'ai ma botte secrète. J'imagine que je suis poursuivi par Mme Lumiore, mon ancienne chef parfaitement intraitable (NDLR : une fois de plus, toute ressemblance avec Mme Lemière n'est que pure coïncidence), qui a dans les mains des dizaines de travaux indispensables à me confier. Ca aide à avancer, c'est moi qui vous le dit!! Une autre chose aide à avancer en cas de fatigue, c'est de voir les népalais porter des charges aussi lourdes qu'eux sur les mêmes sentiers que moi. Ca rend humble aussi quand on arrive en haut, car eux aussi y arrive et faut voir comment.
C'est le moment de sortir mon anecdote illustratrice. Il arrive que des touristes engagent des porteurs mal-intentionnés qui profitent d'une bonne montée pour commencer à courir et disparaitre avec tes bagages, bien incapable que tu es de le rattraper. J'imagine la sensation de voir mon sac partir avec tout dedans, voyant simplement deux petites jambes maigrelettes qui s'agitent en dessous. Ca en dit long sur la résistance des types et sur celle de gens comme toi et moi!
Au soir du 2ème jour, on est à 2800m sachant qu'on est parti la veille d'environ 1000m d'altitude. Malgré les apparences, le moral et la forme sont au beau fixe. Je commence à rencontrer un peu les mêmes têtes sur le trek même si le soir, dans le lodge, on est tous seuls ou presque. Il semblerait que la semaine précédente, tout était à peu près plein, et vu le nombre de lodges sur le chemin, ça fait du monde!! Encore de la chance. On est les premiers en basse saison, j'ai pas 10 paires de fesses devant moi quand je monte les marches, le ciel est toujours bleu, les levés et couchés de soleil avec les montagnes innondées de couleurs. Déjà que j'ai pas l'habitude de me plaindre mais là, on touche au sublime!
Dans le village où nous sommes, perchés à plusieurs heures de marches d'une route, il y a une table de billard. Il a fallut 7 hommes pour la porter jusqu'à son bar d'attache. Le moins que l'on puisse faire pour honorer tout ce labeur c'est de faire une petite partie avec Sudip. Le tapis a beau être doublement crevé sur 20cm, les poches ont beau ne plus tenir, c'est un plaisir rare. Plaisir qui s'accompagnera d'un verre de rakshi, rempli à s'en mettre partout, acheté dans un clin d'oeil par Sudip. C'est vachement sympa sauf que le rakshi en question est à la limite du tord-boyaux et que je cherche encore le gout du fruit. Impossible de finir le verre, j'ai l'impression de boire de la terre. On arrêtera de jouer avec le soleil qui se couche, il n'y a pas d'électricité dans la "salle de billard". Qui plus est, une coupure de courant plonge tout le village dans le noir. Je finis de dîner à 18h et vais me coucher dans la foulée. En plus, j'suis même pas fatigué.
3ème jour, avant j'étais pas fatigué, soit mais ce matin, le baromètre vire temporairement de bord. On doit se réveiller, faire la course avec le soleil et une heure de grimpette pour en admirer le lever sur le sommet de Poon Hill à 3200m avec une vue sur les Annapurnas qui sont plusieurs en fait. Ca nous fait 400m à avaler sachant que la tour Eiffel mesure il me semble dans les 340m, mais sans nos sacs à dos qui restent au lodge. Malgré ces kilos en moins à charrier, on fait 5 pauses sur l'ascension, je me décompose lentement dans le froid. C'est d'autant plus énervant que Poon Hill (3200m) est une "colline". Au Népal, pour qu'une colline devienne montagne, elle doit culminer à au moins 5000 et sembler inaccessible à tout être vivant à moins d'être un aigle à quatre ailes. Au sommet de Poon Hill, c'est splendide!! Y'en a dans tous les sens, ça fait relativiser la dureté de la montée. Je vous en laisse témoin en photos et en vidéo. Retour au lodge sans pause, petit déjeuner reconstituant. La journée de marche se passe magnifiquement malgré les difficultés. Je me rends compte qu'ici, on compte les distances en heures de marche et à chaque fois on part en retard et on arrive en avance!! Le soir, nous arrivons avec Sudip tellement en avance qu'il fait encore suffisamment doux pour que je me paye le luxe d'une douche. Ca ne changera pas grand chose à la couleur de mes chaussettes mais c'est bon pour le moral et pour l'hygiène. Encore du beau temps pour nous offrir un nouveau coucher de soleil puis plus tard et plus rare, un lever de lune sur le Machhapuchhare (7000m). Je découvre à l'occasion de nouveaux modes sur mon appareil photo, c'est Noël avant l'heure! (jettes un oeil aux photos de nuit)
4ème jour, 16 décembre, je récite ma partition sportive sans peine et me demande comment c'est possible. On commence vraiment à s'approcher des montagnes qu'on voit depuis le début, c'est grisant de voir qu'on progresse. De l'hotel, je vois d'au dessus un terrain de volley où les népalais jouent. Pas un ne mesure plus d'1m70 mais tous sautent par dessus le filet et balancent des smashs. A la tombée de la nuit, on voit débarquer à notre nouvelle étape (Chomrong), un marcheur qui reviens du camp de base, ma destination. C'est un khénian mais pas du genre de ceux qui gagnent des médailles. Notre gars est épuisé, titube, boite des deux jambes, y'en a partout c'est une horreur!! Et en plus il a un porteur!!! On verra bien au matin pour découvrir ce qu'il l'a mis dans cette état. Pour le dîner, Sudip me vend qu'ici, au lodge, on mange les meilleures pizzas de tout le trek!! J'en commande une, excellente! Excellente quand elle est chaude car quand dans la salle à manger il fait 8°, elle refroidit vite et après c'est mort. Le carosse redevient citrouille, le ciment sèche. Heureusement que j'ai du tilleul pour faire passer tout ça.
Le 5ème jour est le premier où on sait que l'on va prendre un chemin dans les 2 sens à quelques jours d'intervalle. C'est l'impasse jusqu'au base camp d'où on ne peut que faire demi tour et aussi l'occasion de ne croiser que les mêmes visages de grimpeurs jusqu'en haut. Et on commence ce 5ème jour avec le pourquoi du comment sur la fatigue du khénian de la veille au soir. Chromrong est escalier-city, marchopolis dans toute sa splendeur!!! Dans notre sens, on descend pendant plus de 20 minutes non-stop à un bon rythme. Dans l'autre sens, c'est la tour de Babel!!! Au retour, ça risque de promettre!
Au déjeuner, j'ai pas loin de moi un coréen qui à une goutte au nez qui fait du saut à l'élastique. Distingué!!!
Le matin du 6ème jour, alors que je me réveille et sors de ma chambre, je vois le même coréen s'engager sur le sentier et entamer sa journée de marche. Avec un porteur!! Mon T-shirt à manches courtes est encore trempé de la veille et comme il est resté dehors et qu'il a gelé cette nuit, la douce sensation cotonneuse façon nounours Cajoline n'est plus qu'un lointain souvenir. Théoriquement aujourd'hui doit être tranquille, 4 heures de marche. Et après juste 30 minutes, sur quoi on tombe? Tout un groupe de singes qu'on interrompt au milieu du sentier et qui auront vite fait de se cacher dans les arbres. Et bien prenons-les à leur propre jeu. Comme ce jour on a tout le temps devant nous, on s'arrête 1 heure de plus à se cacher puis à réapparaître furtivement pour voir les singes. Troooop bien!! Et bien malgré cette pause, on est encore en avance à l'arrivée. Il est 13h et normalement la journée de marche est finie. C'est d'autant plus frustrant que ce matin, on a fait que monter et je n'ai pas l'impression de vraiment fatiguer . En plus, j'ai déjà doublé le coréen du matin! On se fera 2 heures sup' pas payées jusqu'au camp de base du Machhapuchhare (MBC) qu'on a fini par rejoindre. Depuis le temps qu'on la voit cette magnifique montagne que l'on appelle aussi Fishtail (nageoire de poisson) pour sa forme. Le Long du sentier, on remarque les fondations d'un ancien lodge qui s'est fait réduire en sciure par un glissement de terrain comme on voit tout le long du trek des bouts de montagnes qui se sont écroulées jusqu'en bas. Là vraiment c'est pas de chance mais il y a pas non plus grand chose à faire...
Au camp de base, une fusée russe passe par là. Il est parti depuis 2 jours et sans avoir fait le même parcours, il a mangé autant d'escaliers que moi. 2 JOURS!!! La nuit tombe et qu'est ce qu'elle fait la fusée russe? Le chemin entre son point de départ et son point d'arrivée est coupé par des dizaines de foyers incendiers et qu'est ce qu'elle fait la fusée russe? Elle prend sa lampe et elle fonce la fusée russe. Même pas le temps de prendre de photo de lui. D'ailleurs lui ne prend jamais aucune photo, ça fait baisser sa moyenne!!!!
Une fois la fusée partie, il fait nuit noire, on est à 3800m et il fait froid à ne pas réussir à se réchauffer les orteils sous une énorme paire de chaussettes, un duvet équipé pour -5°, et une couverte supplémentaire. Demain ne nous réserve qu'une petite journée : 2h de marche jusqu'au camp de base de l'Annapurna (ABC). Il sera alors temps de profiter d'un spectacle naturelle hors du commun jusqu'à la redescente sur mes pas et par delà.
Il est alors temps pour toi de faire autre chose que de me lire déblatérer. Merci d'être toujours là en tout cas. Ca fait du bien de s'y remettre.
Gros bisounapurna.
Obtention du visa pour le Pakistan "en route"? English translation pending
Nous voila actuellement dans le nord de la chine et serons au pakistan (pour une traversee Inde-Iran) dans environ 2 mois, J ai pu voir dans ce forum qu apparement l ambassade paki a kathmandu delivrait les visas sans lettre de recommandation ! Est ce toujours le cas ? Si non je suis preneurs de toutes infos concernat l obtention de ce visa 'en route'.
De plus nous aimerions traverser le balouchistan pour rejoindre l Iran, est ce que cela peut poser des problemes pour l obtention du visa ?
Merci d avance !
Merci d avance !
Voyage routier pour une ou deux femmes en Inde et au Népal English translation pending
Bonjour à tous,
Je songe à partir fin septembre en Inde, je pense partir seule ou accompagnée d'une amie.
Mon projet serait d'atterir a New Delhi et partir par la suite jusqu'a Kathmandu en utilisant les moyens du pays (bus, train)...
Auriez vous des conseils a me donner? un itinéraire a suivre? des endroits a ne pas louper?
Mon voyage durera environ 1 mois et demi.
Merci a tous. 😉
Comment consulter les conditions tarifaires d'un billet avant de l'acheter? English translation pending
je n'arrive pas à consulter les condiditions tarifaires d'un billet (modifiable ou non ) sur les sites genre Opodo, last minute et tous les autres... pour les promos je sais c'est non modifiable mais pour le reste??
Saut à l'élastique au Népal, la folie des grandeurs English translation pending
C'est l'heure des retrouvailles,
Le moment de fourrer la dinde de marrons chauds,
Le temps des rêves où la fée serait devenue un vieux monsieur barbu et ventru qui hurle à qui veut l'entendre qu'il voyage avec des rennes qui volent et qu'il est le meilleur ami des lutins.
Non mais des fois, j'vous jure...
Joyeux Noël à tous, dans vos têtes, dans vos corps et dans vos coeurs.
J'me permets même de glisser un petit article par la cheminée, en espérant que pour vous tous, ces fêtes soient l'occasion de vivre de réjouissances.
Je pense bien à vous depuis Kathmandou où je célébre le réveillon au pieds d'un ficus de Noël.
Il faut dire que Noël au Népal c'est plus ou moins Haloween au Congo, ça leur passe par dessus la tête.
Et oui parce que maintenant je suis au Népal. L'Asie se dresse comme une fière tentatrice. J'ai déjà plein d'images en tête, pleins de couleurs, de paysages, d'odeurs. Et la porte d'entrée de tout ça, c'est Kathmandou, et question odeurs, on peut dire qu'ils pourraient aérer de temps en temps. C'est la seule chose dont je peux parler pour l'instant, je suis arrivé de nuit, en toute fin d'après-midi pour être précis. Il y a bien eu le siège près du hublot gauche (c'est important) dans l'avion pour permettre une vue du ciel sur une "petite" moitié de l'Himalaya, mais dès la sortie, il fait nuit et on grimpe dans un taxi. En quittant l'aéroport, on est déjà en ville et partout il fait nuit. Trois lumières qui se battent dans un champs de maisonnettes. Tout est éclairé à la lumière des phares des voitures qui parcourent la ville en klaxonnant en permanence pour éviter tout le cortège de véhicules avec ou sans phares, piétons, vendeurs, animaux qu'on croise sur la route. Sur le bas-côté, les habitants brulent leurs déchets ce qui a le mérite de les réchauffer mais donne à l'air ce petit je ne sais quoi de difficilement respirable. D'ailleurs le faiceau des phares de voiture souligne bien que la particule poussièreuse est ici chez elle. Pour en finir là-dessus, c'est tout l'inverse du Caire. Autant là-bas, on n'y traverse que des autoroutes bordés de grands immeubles, autant ici, on ne circule que dans des rues à une voie mais à deux voies et sans trottoir, c'est tassé, plein de détails, ça promet!
Le fait est aussi qu'il fait noir partout car tout le pays y compris Kathmandou est sujet à des coupures de courant qui interviennent plusieurs fois par jour et parfois pendant plusieurs heures. Le pays ne produit pas assez d'électricité pour contenter tout le monde tout le temps alors ils tournent. Le vendeur de bougies n'a pas de soucis à se faire!
Ma soirée est vite enfilée, je reste sur le souvenir de l'épopée francilienne, et ça met du temps à digérer . Rien à voir avec la gueule de bois, pas grand chose en tout cas.
Première journée, je déambule comme je sais si bien faire. Les gens croisés sont amicaux, souriants, pas insistants, c'est que du bonheur! Cela dit, je ne déambule pas longtemps car j'ai un peu pioncer jusqu'à pas d'heure et s'il fait nuit et que je suis encore dans ce bazar, je me considère comme définitivement perdu. Sans doute que j'ai dû écrire encore...
Le lendemain, j'ai soif, soif d'aventures. J'ai bien aussi déjà envie d'aller faire un tour au vert sans forcément partir pour quinze jours. Et bien, il y a un truc qui colle parfaitement, ça s'appelle le Lost Resort, c'est un endroit où on s'arrange pour que vous n'oubliez jamais votre passage en ses murs. Ses murs, ce sont des montagnes qui tombent quasi à pic jusqu'à se rejoindre en formant un torrent tonitruand, endroit parfait pour se jeter, et c'est pas une image!
Je choisis d'y passer 3 jours de tranquillité et d'extrème.
La tranquilité c'est de l'exxxcellente nourriture, des hamacs, de grandes tentes perdues dans la foret en guise de hutte, et aussi une fois de plus, décidemment, j'arrive la 1ère semaine de la basse saison, y'a pas grand monde et l'ambiance n'en est que meilleure.
L'extrème, ça commence dès que tu quittes le bus qui t'a amené de Kathmandou. A ce moment, tu es sur un flanc de montagne. L'hotel, lui, est de l'autre côté, sur la montagne d'en face, normal. Donc, si tu ne veux pas passer ta journée dans un bus à regarder les autres s'amuser de l'autre côté d'une vallée, il faut que tu traverses sur un pont solide mais qui bouge beaucoup avec le torrent qui déferle 160 mètres plus bas. C'est d'après ce bon vieux LP, le pont le plus haut du monde dévolu à la pratique du saut à l'élastique, même pas peur.
Euh... Si quand même...
Mais pour l'instant, un autre programme m'attend en guise d'apéritif, la matinée est consacrée au canyoning. Ca a l'air de rien mais c'est déjà beaucoup!! Le but est de descendre le plus souvent en rappel la montagne en suivant un ruisseau qui s'écoule de cascade en cascades. La plus longue cascade fait 45 mètres. Déjà se donner de quoi s'inquiéter un peu. Mais on s'inquiète pas longtemps car ça s'apprend vite, et on est souvent aussi concerné par les cris des gens qui déjà sautent du pont ne faisant pas la descente en rappel. Parfois on en voit un se jeter et on ne peux pas se détacher le regard de voir ces cris qui chutent. On sait qu'on est sur la liste et personne n'arrive à faire comme si de rien n'était. Le canyoning se termine par la remontée de la montagne en suivant un chemin qui remonte la pente perpendiculairement. Ils sont fous ces népalais et moi je suis crevé!
Un déjeuner plus tard, il est temps de se préparer, psychologiquement j'entends.
Au Lost Resort, on a le choix entre 2 façons de sauter, la première est la façon classique attaché par les pieds a un élastique qui tient grace à un velcro (vaile-kro? velleqro?) épais comme une cuisse. La seconde s'appelle la balançoire, on est attaché grace à un harnais au niveau de la taille et relié à un point qui se trouve plusieurs dizaines de mètres devant. La chute n'en est que plus longue et on a le mérite de ne pas rester la tête en bas. Comme en plus, je pétoche un peu de me jeter la tête la première, c'est l'option que je choisis pour mon 1er saut depuis le pont.
Sur le pont, l'attente est interminable. C'est surtout dû au fait que ça n'a rien de naturel de se trouver suspendu au dessus d'un gouffre. On a beau vouloir s'acclimater de la distance avec le sol, c'est mission impossible. Lorsque mon tour vient, on m'installe le harnais, on me prodigue les derniers conseils et je dois avancer jusqu'à la mini-passerelle qui n'est fermée par aucune barrière. C'est le temps des dernières prières, le temps où on oublie de penser à quoi que ce soit pour mieux accepter cette minute paranormale. J'avance sur la plateforme, chacun de mes pas n'est pas plus grand qu'un orteil. Un membre du staff me retient en arrière car le lien qui file devant moi me tire vers le gouffre. Il tente de me rassurer sur l'inrassurable, entame un compte à rebours. 3, 2, 1...
Géronimo!!!!!!!!
Un saut de quelques millimètres suffit à me mettre sur orbite. Au début, je tombe immobile. Puis, mes jambes détectants l'absence de sol pour les porter commencent à entamer un ballet incontrolable à la recherche, vaine, d'une surface plane. C'est peine perdue. Whaouuuuuuu (je pourrais multiplier les "u" sur des dizaines de pages mais je m'abstiens même si ça les vaut).
Comme c'est noël, et comme une vidéo vaut mieux que tous les discours du monde, je laisse en bonus exceptionnel le film qu'un type a fait de mon premier saut. Si a la fin de la vidéo, on ne me voit plus, c'est normal, j'ai changé de dimension, et suis entré dans la twilight zone.
http://www.wat.tv/video/lost-resort-1st-swing-jump-15q5m_zifu_.html
Je crie tout ce que je peux pendant la chute et encore après. C'est un petit pas pour l'homme mais un clash géant pour tous mes neurones qui en redemandent. L'expérience ultime s'achève par la même remontée de la montagne que celle empruntée le matin même après le canyoning. Au final, je suis plus éprouvé par la montée que par la descente. Qu'est ce que ça va bien pouvoir donner lorsque je serais en montagne en portant mon paquetage et en affrontant des pentes identiques autrement que pendant 30 minutes à vide?
Pour ce jour, un saut est bien suffisant. Je suis le seul parmi tous les gens transportés depuis Kathmandou à rester sur place. Il sera temps de remettre le couvert 2 jours plus tard lorsque un nouveau convoi sera organisé. En attendant, je profite des lieux en m'essayant au tilleul local. Je passe également un long moment sur le pont qui n'est pour l'occasion rien qu'à moi et aux népalais qui l'empruntent pour rentrer chez eux. Je suis sûr qu'ils sont ravis que le pont soit là car gravir la montagne est un défi d'autant plus quand tu reviens de faire les courses et que tu portes ton poids sur ton dos. Cerise sur le gateau, je découvre que les flancs de la montagne, couverts de végétation dense, sont habités par des dizaines de singes craintifs mais bien présents. On est plus dans Indiana Jones mais dans le Livre de la Jungle. Du bonheur à tous les étages avec du vide en dessous.
Je retrouve le vide le lendemain (10 décembre) alors que de nouveaux sauteurs se présentent. Aujourd'hui le défi est de faire deux nouveaux sauts. Le premier à l'élastique, le second pour une nouvelle balançoire.
Ca fait 2 jours que je me prépare à sauter la tête la première et je n'arrive toujours pas à m'y faire. Mais il faut bien se rendre à l'évidence, c'est ton tour coco. Cette fois-ci, pas de harnais, rien qu'un scratch qui m'enserre les chevilles. J'ai la sensation de n'être tenu par rien et pourtant il faut y aller et faire confiance. Je reprends le chemin de la plateforme comme un condamné à mort sur un bateau de pirates à qui on piquerait le dos pour qu'il se jète dans une mer infestée de requins. La chorégraphie est on ne peut plus simple, il suffit d'écarter les bras tel un oisillon qui se prépare pour son 1er vol et sauter la tête la première dans l'inconnu en espérant que ça tienne ou qu'on est pas la victime d'un poisson d'avril du genre : "Surprise!! On t'a mis du fil de pêche à la place de l'élastique!!"
J'ai beau pétocher à mort, il faut y aller. Une micro-impulsion s'enlève du pont. J'ai pas l'impression de voler mais plutôt celle que je vais m'écraser comme une vieille crotte. Et pourtant, non, l'élastique se tend, je repars vers le haut et hurle comme deux jours plus tôt à cracher mes cordes vocales à l'extérieur. Je sens le sang me descendre à la tête et hurle de re-chef. Heureusement on ne reste pas longtemps la tête en bas, on descend l'élastique jusqu'à ce que je rejoignes les bords du torrent. Pendant ce temps, je continue de hurler à tue-tête. On note d'ailleurs deux catégories de sauteurs, ceux qui gardent tout à l'intérieur et ceux qui extériorisent à s'en faire péter les veines des tempes. Moi, j'ai beau essayer de faire gaffe, j'y arrive pas, il faut que ça sorte et que le singe à deux vallées de là soit aussi au courant. Du coup, il faut que je récupère au niveau des cordes vocales, à croire que la remontée crevante sert à ça... Quelques secondes pour descendre, 30 minutes pour remonter, on a déjà vu meilleur équilibre... Mais peu importe, je suis surexcité, ce manège est ennivrant et à l'issue, on en redemande!
Ca tombe bien, la balançoire cloturera l'après-midi. De plus, j'ai réfléchi à mon coup depuis la veille et ai bricolé un système pour filmer ma trombine durant la chute (à venir dans "le tour du Braïce"). Je suis maintenant en confiance, c'est plus que du plaisir matiné de hurlements. Vous en serez témoins.
Cerise sur le gateau, lorsqu'on effectue trois sauts, le quatrième est gratuit, et comme il est trop tard pour l'effectuer ce jour, en voilà déjà une excellllente raison de revenir au Népal.
Je quitte le Lost resort en étant quasiment sur de revenir. Dans le bus vers Kathmandou, je me repasse en boucle les vidéos du délit de plaisir. Pour retrouver quelque chose d'aussi puissant il va vraiment falloir faire très fort!!!! Peut-être un trek fera-t-il l'affaire, c'est tout ce que je me souhaite. Joyeux Noël à tous. (En retard...)
Et oui parce que maintenant je suis au Népal. L'Asie se dresse comme une fière tentatrice. J'ai déjà plein d'images en tête, pleins de couleurs, de paysages, d'odeurs. Et la porte d'entrée de tout ça, c'est Kathmandou, et question odeurs, on peut dire qu'ils pourraient aérer de temps en temps. C'est la seule chose dont je peux parler pour l'instant, je suis arrivé de nuit, en toute fin d'après-midi pour être précis. Il y a bien eu le siège près du hublot gauche (c'est important) dans l'avion pour permettre une vue du ciel sur une "petite" moitié de l'Himalaya, mais dès la sortie, il fait nuit et on grimpe dans un taxi. En quittant l'aéroport, on est déjà en ville et partout il fait nuit. Trois lumières qui se battent dans un champs de maisonnettes. Tout est éclairé à la lumière des phares des voitures qui parcourent la ville en klaxonnant en permanence pour éviter tout le cortège de véhicules avec ou sans phares, piétons, vendeurs, animaux qu'on croise sur la route. Sur le bas-côté, les habitants brulent leurs déchets ce qui a le mérite de les réchauffer mais donne à l'air ce petit je ne sais quoi de difficilement respirable. D'ailleurs le faiceau des phares de voiture souligne bien que la particule poussièreuse est ici chez elle. Pour en finir là-dessus, c'est tout l'inverse du Caire. Autant là-bas, on n'y traverse que des autoroutes bordés de grands immeubles, autant ici, on ne circule que dans des rues à une voie mais à deux voies et sans trottoir, c'est tassé, plein de détails, ça promet!
Le fait est aussi qu'il fait noir partout car tout le pays y compris Kathmandou est sujet à des coupures de courant qui interviennent plusieurs fois par jour et parfois pendant plusieurs heures. Le pays ne produit pas assez d'électricité pour contenter tout le monde tout le temps alors ils tournent. Le vendeur de bougies n'a pas de soucis à se faire!
Ma soirée est vite enfilée, je reste sur le souvenir de l'épopée francilienne, et ça met du temps à digérer . Rien à voir avec la gueule de bois, pas grand chose en tout cas.
Première journée, je déambule comme je sais si bien faire. Les gens croisés sont amicaux, souriants, pas insistants, c'est que du bonheur! Cela dit, je ne déambule pas longtemps car j'ai un peu pioncer jusqu'à pas d'heure et s'il fait nuit et que je suis encore dans ce bazar, je me considère comme définitivement perdu. Sans doute que j'ai dû écrire encore...
Le lendemain, j'ai soif, soif d'aventures. J'ai bien aussi déjà envie d'aller faire un tour au vert sans forcément partir pour quinze jours. Et bien, il y a un truc qui colle parfaitement, ça s'appelle le Lost Resort, c'est un endroit où on s'arrange pour que vous n'oubliez jamais votre passage en ses murs. Ses murs, ce sont des montagnes qui tombent quasi à pic jusqu'à se rejoindre en formant un torrent tonitruand, endroit parfait pour se jeter, et c'est pas une image!
Je choisis d'y passer 3 jours de tranquillité et d'extrème.
La tranquilité c'est de l'exxxcellente nourriture, des hamacs, de grandes tentes perdues dans la foret en guise de hutte, et aussi une fois de plus, décidemment, j'arrive la 1ère semaine de la basse saison, y'a pas grand monde et l'ambiance n'en est que meilleure.
L'extrème, ça commence dès que tu quittes le bus qui t'a amené de Kathmandou. A ce moment, tu es sur un flanc de montagne. L'hotel, lui, est de l'autre côté, sur la montagne d'en face, normal. Donc, si tu ne veux pas passer ta journée dans un bus à regarder les autres s'amuser de l'autre côté d'une vallée, il faut que tu traverses sur un pont solide mais qui bouge beaucoup avec le torrent qui déferle 160 mètres plus bas. C'est d'après ce bon vieux LP, le pont le plus haut du monde dévolu à la pratique du saut à l'élastique, même pas peur.
Euh... Si quand même...
Mais pour l'instant, un autre programme m'attend en guise d'apéritif, la matinée est consacrée au canyoning. Ca a l'air de rien mais c'est déjà beaucoup!! Le but est de descendre le plus souvent en rappel la montagne en suivant un ruisseau qui s'écoule de cascade en cascades. La plus longue cascade fait 45 mètres. Déjà se donner de quoi s'inquiéter un peu. Mais on s'inquiète pas longtemps car ça s'apprend vite, et on est souvent aussi concerné par les cris des gens qui déjà sautent du pont ne faisant pas la descente en rappel. Parfois on en voit un se jeter et on ne peux pas se détacher le regard de voir ces cris qui chutent. On sait qu'on est sur la liste et personne n'arrive à faire comme si de rien n'était. Le canyoning se termine par la remontée de la montagne en suivant un chemin qui remonte la pente perpendiculairement. Ils sont fous ces népalais et moi je suis crevé!
Un déjeuner plus tard, il est temps de se préparer, psychologiquement j'entends.
Au Lost Resort, on a le choix entre 2 façons de sauter, la première est la façon classique attaché par les pieds a un élastique qui tient grace à un velcro (vaile-kro? velleqro?) épais comme une cuisse. La seconde s'appelle la balançoire, on est attaché grace à un harnais au niveau de la taille et relié à un point qui se trouve plusieurs dizaines de mètres devant. La chute n'en est que plus longue et on a le mérite de ne pas rester la tête en bas. Comme en plus, je pétoche un peu de me jeter la tête la première, c'est l'option que je choisis pour mon 1er saut depuis le pont.
Sur le pont, l'attente est interminable. C'est surtout dû au fait que ça n'a rien de naturel de se trouver suspendu au dessus d'un gouffre. On a beau vouloir s'acclimater de la distance avec le sol, c'est mission impossible. Lorsque mon tour vient, on m'installe le harnais, on me prodigue les derniers conseils et je dois avancer jusqu'à la mini-passerelle qui n'est fermée par aucune barrière. C'est le temps des dernières prières, le temps où on oublie de penser à quoi que ce soit pour mieux accepter cette minute paranormale. J'avance sur la plateforme, chacun de mes pas n'est pas plus grand qu'un orteil. Un membre du staff me retient en arrière car le lien qui file devant moi me tire vers le gouffre. Il tente de me rassurer sur l'inrassurable, entame un compte à rebours. 3, 2, 1...
Géronimo!!!!!!!!
Un saut de quelques millimètres suffit à me mettre sur orbite. Au début, je tombe immobile. Puis, mes jambes détectants l'absence de sol pour les porter commencent à entamer un ballet incontrolable à la recherche, vaine, d'une surface plane. C'est peine perdue. Whaouuuuuuu (je pourrais multiplier les "u" sur des dizaines de pages mais je m'abstiens même si ça les vaut).
Comme c'est noël, et comme une vidéo vaut mieux que tous les discours du monde, je laisse en bonus exceptionnel le film qu'un type a fait de mon premier saut. Si a la fin de la vidéo, on ne me voit plus, c'est normal, j'ai changé de dimension, et suis entré dans la twilight zone.
http://www.wat.tv/video/lost-resort-1st-swing-jump-15q5m_zifu_.html
Je crie tout ce que je peux pendant la chute et encore après. C'est un petit pas pour l'homme mais un clash géant pour tous mes neurones qui en redemandent. L'expérience ultime s'achève par la même remontée de la montagne que celle empruntée le matin même après le canyoning. Au final, je suis plus éprouvé par la montée que par la descente. Qu'est ce que ça va bien pouvoir donner lorsque je serais en montagne en portant mon paquetage et en affrontant des pentes identiques autrement que pendant 30 minutes à vide?
Pour ce jour, un saut est bien suffisant. Je suis le seul parmi tous les gens transportés depuis Kathmandou à rester sur place. Il sera temps de remettre le couvert 2 jours plus tard lorsque un nouveau convoi sera organisé. En attendant, je profite des lieux en m'essayant au tilleul local. Je passe également un long moment sur le pont qui n'est pour l'occasion rien qu'à moi et aux népalais qui l'empruntent pour rentrer chez eux. Je suis sûr qu'ils sont ravis que le pont soit là car gravir la montagne est un défi d'autant plus quand tu reviens de faire les courses et que tu portes ton poids sur ton dos. Cerise sur le gateau, je découvre que les flancs de la montagne, couverts de végétation dense, sont habités par des dizaines de singes craintifs mais bien présents. On est plus dans Indiana Jones mais dans le Livre de la Jungle. Du bonheur à tous les étages avec du vide en dessous.
Je retrouve le vide le lendemain (10 décembre) alors que de nouveaux sauteurs se présentent. Aujourd'hui le défi est de faire deux nouveaux sauts. Le premier à l'élastique, le second pour une nouvelle balançoire.
Ca fait 2 jours que je me prépare à sauter la tête la première et je n'arrive toujours pas à m'y faire. Mais il faut bien se rendre à l'évidence, c'est ton tour coco. Cette fois-ci, pas de harnais, rien qu'un scratch qui m'enserre les chevilles. J'ai la sensation de n'être tenu par rien et pourtant il faut y aller et faire confiance. Je reprends le chemin de la plateforme comme un condamné à mort sur un bateau de pirates à qui on piquerait le dos pour qu'il se jète dans une mer infestée de requins. La chorégraphie est on ne peut plus simple, il suffit d'écarter les bras tel un oisillon qui se prépare pour son 1er vol et sauter la tête la première dans l'inconnu en espérant que ça tienne ou qu'on est pas la victime d'un poisson d'avril du genre : "Surprise!! On t'a mis du fil de pêche à la place de l'élastique!!"
J'ai beau pétocher à mort, il faut y aller. Une micro-impulsion s'enlève du pont. J'ai pas l'impression de voler mais plutôt celle que je vais m'écraser comme une vieille crotte. Et pourtant, non, l'élastique se tend, je repars vers le haut et hurle comme deux jours plus tôt à cracher mes cordes vocales à l'extérieur. Je sens le sang me descendre à la tête et hurle de re-chef. Heureusement on ne reste pas longtemps la tête en bas, on descend l'élastique jusqu'à ce que je rejoignes les bords du torrent. Pendant ce temps, je continue de hurler à tue-tête. On note d'ailleurs deux catégories de sauteurs, ceux qui gardent tout à l'intérieur et ceux qui extériorisent à s'en faire péter les veines des tempes. Moi, j'ai beau essayer de faire gaffe, j'y arrive pas, il faut que ça sorte et que le singe à deux vallées de là soit aussi au courant. Du coup, il faut que je récupère au niveau des cordes vocales, à croire que la remontée crevante sert à ça... Quelques secondes pour descendre, 30 minutes pour remonter, on a déjà vu meilleur équilibre... Mais peu importe, je suis surexcité, ce manège est ennivrant et à l'issue, on en redemande!
Ca tombe bien, la balançoire cloturera l'après-midi. De plus, j'ai réfléchi à mon coup depuis la veille et ai bricolé un système pour filmer ma trombine durant la chute (à venir dans "le tour du Braïce"). Je suis maintenant en confiance, c'est plus que du plaisir matiné de hurlements. Vous en serez témoins.
Cerise sur le gateau, lorsqu'on effectue trois sauts, le quatrième est gratuit, et comme il est trop tard pour l'effectuer ce jour, en voilà déjà une excellllente raison de revenir au Népal.
Je quitte le Lost resort en étant quasiment sur de revenir. Dans le bus vers Kathmandou, je me repasse en boucle les vidéos du délit de plaisir. Pour retrouver quelque chose d'aussi puissant il va vraiment falloir faire très fort!!!! Peut-être un trek fera-t-il l'affaire, c'est tout ce que je me souhaite. Joyeux Noël à tous. (En retard...)
Renouvellement du visa indien: quel intervalle? English translation pending
Bonjour,
Mon visa indien est arrive a expiration le 7 avril dernier. Arrivee au Nepal, je souhaite refaire un visa indien pour retourner en Inde le plus vite possible.
Je crois savoir que le visa ne peut pas etre renouvele immediatement, et qu'il faut laisser un intervalle entre l'ancien et le nouveau.
Connaissez-vous la duree de cet intervalle?
L'ambassade d'Inde a Kathmandou semble chatouilleuse sur la notion de "multiple application" est-ce que je risque d'essuyer un refus pour cette raison?
Merci d'avance!
Dina, Suisse
Mon visa indien est arrive a expiration le 7 avril dernier. Arrivee au Nepal, je souhaite refaire un visa indien pour retourner en Inde le plus vite possible.
Je crois savoir que le visa ne peut pas etre renouvele immediatement, et qu'il faut laisser un intervalle entre l'ancien et le nouveau.
Connaissez-vous la duree de cet intervalle?
L'ambassade d'Inde a Kathmandou semble chatouilleuse sur la notion de "multiple application" est-ce que je risque d'essuyer un refus pour cette raison?
Merci d'avance!
Dina, Suisse
Recherche anciens compagnons de voyage en Inde et au Népal au début des années 1980 English translation pending
bonjour,
je recherche des sites de personnes ayant voyagé sur la route menant en Inde et au Népal dans le début des année 1980 . J'ai moi même fait ce voyage aller retour à travers la Grèce, Turquie, Iran, et Pakistan, et l'inde ( Amritsar, delhi, Agra, Bombay, Goa arambol beach, Pushkar, Risikesk, Omkareswhar, Srinagar...)Si quelqu'un a une réponse, merci de la donner!
Air India pour le Népal English translation pending
salut a tous et a toutes......
j'envisage un prochain voyage au népla.....je recherche des personnes ayant voyagé sur air india pour plus de renseignement merci dan&bru
Chine - Calcutta par la route: frontières et formalités? English translation pending
Bonjour,
Je compte descendre à l’automne prochain de Pékin où je réside vers l’Inde du nord-est, en l’occurrence Calcutta, et éventuellement le Bangladesh. Je ne souhaite pas prendre l’avion à l’aller (retour sur PK le 15/12).
Semblent s’offrir à moi trois possibilités : passer par le Tibet et le Népal, sachant que ce sera probablement en décembre, donc sans doute très enneigé, et que le Népal m’éloigne un peu de Katmandu. Seul avantage : c’est administrativement le plus « sûr » et je peux aller à Bénarès sur la route. passer par la Birmanie, après un visa à Kunming, mais j’ai cru comprendre que les frontières birmano-indienne comme birmano-bangalaise étaient toutes les deux fermées – quelqu’un pourrait-il me le confirmer ? enfin, ce serait le plus simple et le plus original pourtant, entrer directement de Chine en Inde, soit via le Sikkim, soit via l’Arunachal Pradesh. Mais ce sont visiblement deux frontières disputées, donc à risque, et donc sans poste de frontière ouvert. Right ? De plus les deux m’obligent à passer par le Tibet également, ce qui n’est pas évident pour des raisons climatiques et géopolitiques. Le site de l’amba d’Inde à Pékin n’en fait pas mention.
Dois-je abandonner le projet ? Le Bangladesh vaut-il la peine de toutes façons ?
Pour info il s’agirait de mon dernier « grand voyage » après trois ans pékinois et avant un retour en Occident, je suis contraint par le temps (du 1er nov au 15 décembre), et je connais déjà Vietnam, Thaïlande et Népal. Le Nord de la Chine en hiver me saoule vraiment (tjrs l’hiver à Pékin ce matin). T oute suggestion est bienvenue 😏
Pablo
Je compte descendre à l’automne prochain de Pékin où je réside vers l’Inde du nord-est, en l’occurrence Calcutta, et éventuellement le Bangladesh. Je ne souhaite pas prendre l’avion à l’aller (retour sur PK le 15/12).
Semblent s’offrir à moi trois possibilités : passer par le Tibet et le Népal, sachant que ce sera probablement en décembre, donc sans doute très enneigé, et que le Népal m’éloigne un peu de Katmandu. Seul avantage : c’est administrativement le plus « sûr » et je peux aller à Bénarès sur la route. passer par la Birmanie, après un visa à Kunming, mais j’ai cru comprendre que les frontières birmano-indienne comme birmano-bangalaise étaient toutes les deux fermées – quelqu’un pourrait-il me le confirmer ? enfin, ce serait le plus simple et le plus original pourtant, entrer directement de Chine en Inde, soit via le Sikkim, soit via l’Arunachal Pradesh. Mais ce sont visiblement deux frontières disputées, donc à risque, et donc sans poste de frontière ouvert. Right ? De plus les deux m’obligent à passer par le Tibet également, ce qui n’est pas évident pour des raisons climatiques et géopolitiques. Le site de l’amba d’Inde à Pékin n’en fait pas mention.
Dois-je abandonner le projet ? Le Bangladesh vaut-il la peine de toutes façons ?
Pour info il s’agirait de mon dernier « grand voyage » après trois ans pékinois et avant un retour en Occident, je suis contraint par le temps (du 1er nov au 15 décembre), et je connais déjà Vietnam, Thaïlande et Népal. Le Nord de la Chine en hiver me saoule vraiment (tjrs l’hiver à Pékin ce matin). T oute suggestion est bienvenue 😏
Pablo
Volontariat au Népal English translation pending
Bonjour,
je souhaite partir au Népal cet été dans le cadre d'un voyage humanitaire. J'aimerais pouvoir aider en tant que volontaire dans les écoles ou les orphelinats. J'ai fais quelques recherches et la liste des associations est longue, je ne sais pas trop laquelle choisir... est ce que quelqu'un en a une à me conseiller particulièrement ? J'avais opté pour l'association Hope&Home, est ce que quelqu'un la connaît et pourrais me donner quelques infos dessus ? Merci de votre aide, je suis un peu perdue...
je souhaite partir au Népal cet été dans le cadre d'un voyage humanitaire. J'aimerais pouvoir aider en tant que volontaire dans les écoles ou les orphelinats. J'ai fais quelques recherches et la liste des associations est longue, je ne sais pas trop laquelle choisir... est ce que quelqu'un en a une à me conseiller particulièrement ? J'avais opté pour l'association Hope&Home, est ce que quelqu'un la connaît et pourrais me donner quelques infos dessus ? Merci de votre aide, je suis un peu perdue...
Vélo dans l'avion et le train: classement systématique par destination - compagnie - date - état du vélo English translation pending
comme le sujet est récurrent, je propose un classement systématique de vos expériences de transport de vélo par train ou avion par destination et compagnie, en indiquant la date du trajet effectué, le prix du transport du vélo, comment le vélo a été emballé, et l'état du vélo à l'arrivée.Indiquer destination et compagnie dans le titre de votre message pour permettre de trouver rapidement l'info. (- ne pas mettre de poste sur le train en France, ça ferait trop d'infos et il y a ce site qui répond à cette question : http://troisv.amis-nature.org/spip.php?article72 en ce qui concerne les techniques d'emballage pour l'avion il y a ce poste : "Transport des vélos en avion: vos techniques!" ( http://voyageforum.com/v.f?post=1789744 )
Je donne des exemples de ce à quoi je pense dans le prochain poste.
Tour du monde en préparation English translation pending
Bonjour ! je suis en train de planifier un tour du monde pour faire de l'alpinisme un peu partout sur le globe pendant 1 an...du moins j'en rêve...même éveillé ! J'essais de calculer les distances avec les divers outils sur internet star aliance, one world etc...mais ça ne fonctionne pas, ou du moins c'est terriblement long ça fait plus de deux heures que je cherche le problème et rien.... Bref j'aimerais savoir si c'est possible d'arriver dans une ville et de repartir d'une autre...exemple arriver a lima et quitter l'amérique du sud par buenos aires sans utiliser l'avion entre les deux...voici mon itinéraire (y compris les vols intérieurs) vous comprendrez:
montréal-lima (début aout) buenos aires-el calafate(mi octobre) el calafate buenos aires(fin novembre) buenos aires-auckland(début décembre) auckland-sydney(findécembre) sydney-bangkok( début jnvier) bangkok-kathmandou (mi février) kathmandou-pékin (mi mai) moscou-zurich (début juillet) paris-montréal (début aout)
voila !
pensez vous que je défoncerai les 34000 miles nautiques ? comme je disais je n'arrive pas a calculer le tout... merci a tous
montréal-lima (début aout) buenos aires-el calafate(mi octobre) el calafate buenos aires(fin novembre) buenos aires-auckland(début décembre) auckland-sydney(findécembre) sydney-bangkok( début jnvier) bangkok-kathmandou (mi février) kathmandou-pékin (mi mai) moscou-zurich (début juillet) paris-montréal (début aout)
voila !
pensez vous que je défoncerai les 34000 miles nautiques ? comme je disais je n'arrive pas a calculer le tout... merci a tous
Aller au Tibet puis au Népal en novembre prochain: comment faire? English translation pending
bonjour,
dans le cadre de notre tour du monde, nous souhaitons nous rendre depuis la chine au Tibet, et ensuite aller directement au Nepal en novembre prochain
je sais qu'aujourd'hui le Tibet est fermé en ce moment à cause des 30 ans de la fuite du dalaï, mais il devrait se rouvrir non??
d'autre part, faut-il vraiment etre un groupe de 4 personnes de meme nationalité pour passer la frontière avec le népal. est-ce si compliqué pour passer d'un pays à l'autre?
combien de temps faut-il compter pour aller de lhassa à kapmandou?
merci de votre aide
Trajet Inde -> Turquie (via Pakistan et Iran): visas et cartes géographiques? English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi allons faire le trajet par voie terrestre au mois d'avril/mai de Delhi a la Turquie.
De ce fait, j'aurais quelques confirmations et questions a demander.
Tout d'abord, pour les visas, j'ai trouve ces informations:
Visa pour le Pakistan: obtention a Delhi sous 3 jours - 1440 roupies pour un visa de 2 mois. Visa pour l'Iran: obtention apparemment pas possible a Delhi, j'ai lu qu'on pouvait l'obtenir a Katmandu? Du coup question: faut-il un visa pour le Nepal et ou l'obtenir, sachant que nous arrivons par Gaya (mais venons de BKK puis Rangoon).
Aussi, j'aimerais acheter une carte géographique pour chacun de ces pays: j'ai trouve la carte Nelles pour l'Inde du Nord sur Ebay, mais en existe-t-il des bonnes pour le Pakistan, l'Iran et la Turquie? Je n'ai pas réussi a trouver et j'ai besoin de conseils éclairés, car je n'y connais pas grand chose.
Ensuite, pour la traversée du Pakistan quel moyen de transport utiliser pour la traversee? Quid question sécurité...?
Enfin, auriez-vous des bons plans a ajouter? Des endroits a nous conseiller sur le trajet?
Je vous remercie par avance de votre aide 😊
Mon ami et moi allons faire le trajet par voie terrestre au mois d'avril/mai de Delhi a la Turquie.
De ce fait, j'aurais quelques confirmations et questions a demander.
Tout d'abord, pour les visas, j'ai trouve ces informations:
Visa pour le Pakistan: obtention a Delhi sous 3 jours - 1440 roupies pour un visa de 2 mois. Visa pour l'Iran: obtention apparemment pas possible a Delhi, j'ai lu qu'on pouvait l'obtenir a Katmandu? Du coup question: faut-il un visa pour le Nepal et ou l'obtenir, sachant que nous arrivons par Gaya (mais venons de BKK puis Rangoon).
Aussi, j'aimerais acheter une carte géographique pour chacun de ces pays: j'ai trouve la carte Nelles pour l'Inde du Nord sur Ebay, mais en existe-t-il des bonnes pour le Pakistan, l'Iran et la Turquie? Je n'ai pas réussi a trouver et j'ai besoin de conseils éclairés, car je n'y connais pas grand chose.
Ensuite, pour la traversée du Pakistan quel moyen de transport utiliser pour la traversee? Quid question sécurité...?
Enfin, auriez-vous des bons plans a ajouter? Des endroits a nous conseiller sur le trajet?
Je vous remercie par avance de votre aide 😊
Visa pour voyager trois/quatre mois à vélo en Chine? English translation pending
Salut les baroudeuses et baroudeurs !
Je suis pour l'instant à Chiang Mai et je m'apprête à passer en Chine pour rejoindre Dali. De là, je voudrais suivre la route Dali - Lhassa -Kashgar, en passant par le Népal ou pas, je ne sais pas vraiment pour le moment.
Le hic c'est qu'à Chiang Mai, on ne me donne qu'un visa d'un mois et il m'en faudrait 3 ou 4 à partir de Dali. Comment faire ? Puis je espérer une prolongation supérieur à 1 mois quelques part dans le Yunnan (Kunming, Dali, etc ...) ?
En passant par le Népal, il me faudrait 2 mois de Dali, donc 2 prolongations d'un mois (par exemple, à Dali puis à Lhassa) et de Katmandu, je pourrais reprendre un visa chinois pour Kashgar. Ca semble plus jouable ?
J'avoue que j'ai un peu peur de me retrouver coincé quelques part au milieu du Tibet sans Visa. Déjà que je voyagerai en solo en évitant les checkpost, je ne voudrais pas tenter le diable non plus :p
Dans le pire des cas, j'abandonnerai cette route pour passer par le Yunnan, Sichuan, rejoindre Pékin et passer en Mongolie mais même dans ce cas, il me faudra plus d'une prolongation de visa à moins de prendre le bus/train, ce qui me décevrait pas mal.
Ah la la, vivement l'abolition de ces satanés visa qui rendent fous bon nombre de voyageurs !
merci d'avance, Rémy
Je suis pour l'instant à Chiang Mai et je m'apprête à passer en Chine pour rejoindre Dali. De là, je voudrais suivre la route Dali - Lhassa -Kashgar, en passant par le Népal ou pas, je ne sais pas vraiment pour le moment.
Le hic c'est qu'à Chiang Mai, on ne me donne qu'un visa d'un mois et il m'en faudrait 3 ou 4 à partir de Dali. Comment faire ? Puis je espérer une prolongation supérieur à 1 mois quelques part dans le Yunnan (Kunming, Dali, etc ...) ?
En passant par le Népal, il me faudrait 2 mois de Dali, donc 2 prolongations d'un mois (par exemple, à Dali puis à Lhassa) et de Katmandu, je pourrais reprendre un visa chinois pour Kashgar. Ca semble plus jouable ?
J'avoue que j'ai un peu peur de me retrouver coincé quelques part au milieu du Tibet sans Visa. Déjà que je voyagerai en solo en évitant les checkpost, je ne voudrais pas tenter le diable non plus :p
Dans le pire des cas, j'abandonnerai cette route pour passer par le Yunnan, Sichuan, rejoindre Pékin et passer en Mongolie mais même dans ce cas, il me faudra plus d'une prolongation de visa à moins de prendre le bus/train, ce qui me décevrait pas mal.
Ah la la, vivement l'abolition de ces satanés visa qui rendent fous bon nombre de voyageurs !
merci d'avance, Rémy