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Réouverture au public le 27 décembre 2011 du tombeau des Scipion à Rome (Italie) English translation pending
Rome rouvre le tombeau des Scipion après vingt ans
ARCHÉOLOGIE | Le site a dû subir une importante campagne de restaurations. Il sera accessible, sur demande préalable uniquement, dès le 27 décembre.
© AFP | L’intérieur du tombeau, avec les galeriesAFP | 16.12.2011 | 18:20
Le tombeau des Scipion, famille dont fit partie Scipion l’Africain, vainqueur d’Hannibal, rouvrira le 27 décembre au public près des Thermes de Caracalla à Rome. L’événement se produira après une vingtaine d’années de fermeture et d’importants travaux de restauration.
Le site est composé d’une série de galeries souterraines, hautes de deux mètres, qui se croisent pour former un carré d’environ onze mètres de côté, creusé à même la colline de tuf. Dans la paroi des galeries étaient creusées des niches destinées à contenir les sarcophages.
Une absence remarquée
La construction du monument funéraire, couronné à l’origine d’un édifice à colonnes aujourd’hui disparu, fut décidée au début du IIIe siècle av. J.-C. par le consul Lucius Cornelius Scipion Barbato, dont l’élégant sarcophage trône au fond de la galerie centrale.
Les Scipion, une branche de la «gens» (clan familial) Cornelia, occupèrent de hautes fonctions politiques et militaires à l’ère romaine. Ce fut le cas de Scipion l’Africain (235-183 av. J.-C.), vainqueur d’Hannibal pendant la seconde guerre punique contre Carthage. Fait surprenant, Scipion l’Africain n’y est pas enterré. Accusé de s’être approprié des deniers publics, il quitta Rome pour Linterne, près de Naples. L’épitaphe sur son tombeau disait: «Ingrate patrie, tu n’auras pas mes os».
Découvert par hasard en 1780
«Ici, on respire l’Histoire», s’enthousiasme Rita Volpe, archéologue responsable du site, préservé dans une atmosphère bucolique au milieu de pins maritimes, de cyprès et des chants d’oiseaux. «A l’école, on étudie les guerres puniques: eh bien, nous en avons ici tous leurs protagonistes!» Le tombeau avait été découvert par hasard en 1780 par deux frères prêtres, propriétaires d’une vigne au-dessus des vestiges. Ils les mirent au jour au cours de travaux pour agrandir leur cave.
Les travaux, d’un montant de 1,3 million d’euros, financés par la Ville de Rome, ont débuté en 2008, permettant de consolider le massif de tuf et de revoir le parcours de la visite. Outre le tombeau des Scipion, le site comporte un columbarium souterrain installé plus tardivement et contenant 180 niches sur cinq niveaux avec des décorations peintes, ainsi qu’une catacombe longue de 12 mètres.
Pratique
Le tombeau des Scipion est accessible exclusivement sur réservation dans le cadre de visites guidées. Numéro de réservation: (+39) 060608. Billet avec visite guidée : huit euros. L’expérience conseille de visiter aussitôt que possible. En Italie, les monuments peuvent vite se refermer pour vingt nouvelles années.
ARCHÉOLOGIE | Le site a dû subir une importante campagne de restaurations. Il sera accessible, sur demande préalable uniquement, dès le 27 décembre.
© AFP | L’intérieur du tombeau, avec les galeriesAFP | 16.12.2011 | 18:20Le tombeau des Scipion, famille dont fit partie Scipion l’Africain, vainqueur d’Hannibal, rouvrira le 27 décembre au public près des Thermes de Caracalla à Rome. L’événement se produira après une vingtaine d’années de fermeture et d’importants travaux de restauration.
Le site est composé d’une série de galeries souterraines, hautes de deux mètres, qui se croisent pour former un carré d’environ onze mètres de côté, creusé à même la colline de tuf. Dans la paroi des galeries étaient creusées des niches destinées à contenir les sarcophages.
Une absence remarquée
La construction du monument funéraire, couronné à l’origine d’un édifice à colonnes aujourd’hui disparu, fut décidée au début du IIIe siècle av. J.-C. par le consul Lucius Cornelius Scipion Barbato, dont l’élégant sarcophage trône au fond de la galerie centrale.
Les Scipion, une branche de la «gens» (clan familial) Cornelia, occupèrent de hautes fonctions politiques et militaires à l’ère romaine. Ce fut le cas de Scipion l’Africain (235-183 av. J.-C.), vainqueur d’Hannibal pendant la seconde guerre punique contre Carthage. Fait surprenant, Scipion l’Africain n’y est pas enterré. Accusé de s’être approprié des deniers publics, il quitta Rome pour Linterne, près de Naples. L’épitaphe sur son tombeau disait: «Ingrate patrie, tu n’auras pas mes os».
Découvert par hasard en 1780
«Ici, on respire l’Histoire», s’enthousiasme Rita Volpe, archéologue responsable du site, préservé dans une atmosphère bucolique au milieu de pins maritimes, de cyprès et des chants d’oiseaux. «A l’école, on étudie les guerres puniques: eh bien, nous en avons ici tous leurs protagonistes!» Le tombeau avait été découvert par hasard en 1780 par deux frères prêtres, propriétaires d’une vigne au-dessus des vestiges. Ils les mirent au jour au cours de travaux pour agrandir leur cave.
Les travaux, d’un montant de 1,3 million d’euros, financés par la Ville de Rome, ont débuté en 2008, permettant de consolider le massif de tuf et de revoir le parcours de la visite. Outre le tombeau des Scipion, le site comporte un columbarium souterrain installé plus tardivement et contenant 180 niches sur cinq niveaux avec des décorations peintes, ainsi qu’une catacombe longue de 12 mètres.
Pratique
Le tombeau des Scipion est accessible exclusivement sur réservation dans le cadre de visites guidées. Numéro de réservation: (+39) 060608. Billet avec visite guidée : huit euros. L’expérience conseille de visiter aussitôt que possible. En Italie, les monuments peuvent vite se refermer pour vingt nouvelles années.
Retour de croisière "Au-delà des colonnes d'Hercule" (11-20 octobre 2011) English translation pending
Retour de croisière « Au-delà des colonnes d’Hercule » sur le MEDITERRANNEA du 11.10 au 20.10.2011.
Enfin !!! Je me prends le temps pour relater brièvement cette belle balade que voilà:
Arrivé à Marseille en TGV à 13h45 à la gare St Charles avec un changement de train à Lyon, nous prenons de suite un taxi pour nous rendre au port, ce qui fait que nous étions relativement tôt pour l’embarquement qui devait être terminé à 18h30, le départ de Marseille pour Savone était prévu à 19 h.
Malgré le nombre de passagers et quelques bousculades l'embarquement, ne c’est pas trop mal passé et ne devrait pas nous gâcher le plaisir de partir quelques jours en croisière, d’autant plus que nous avons des températures vraiment agréable (mini 12° maxi 26°).
En arrivant sur le bateau, nous avons pris position de notre cabine située au 7143 et comme d’habitude chez Costa, la bouteille au frais ainsi que la corbeille de fruits nous attendait.
Puis, nous avons déposé nos documents de voyages ainsi que nos affaires personnels et sommes allé au self pour nous restaurer et faire une visite rapide du MEDITERRANNEA qui, à première vue, nous avait semblé immense par rapport à tous ceux qu’on connaissait mais il était merveilleusement décoré.
Après cette petite visite, nous avons retrouvé nos valises, le temps de se reposer un peu, de déguster le vin offert, qui, au point de vu qualité (sans être le champagne de chez nous) était correct.
Comme nous avions fait le choix du 1er service (18 h 30), il était l’heure de se mettre à table après quoi on est allé au théâtre pour un spectacle fantastique.
Pour ce premier jour un dernier tour au piano bar et puis direction cabine pour un repos bien mérité.
mercredi le 12.10 escale à Savonne, mini 18° maxi 25°, température idéale pour une visite en ville, notamment le centre historique.
Ayant, à plusieurs reprises embarqué à Savone, nous n’avions jamais pu faire de visite de la ville et nous avons été agréablement surpris par beauté des ruelles, la Cathédrale, la fameuse forteresse « Priamar », qui surplombe le port et qui, par son imposante structure, semble être le symbole de la ville.
16h30 tous à bord, 17 h le Méditerrannéa appareille pour une journée en mer.
Direction Malaga mais avant le départ, exercice d’abandon du navire. Tout le monde est présent et le compte des passagers doit correspondre au nombre de passagers enregistrés. Il c’est trouvé qu'une personne manquait à l'appel. Elle a été appelée à travers les hauts parleurs et ce n’est qu’après qu'elle eut rejoint le point de rassemblement avec tout le monde que l’exercice à pris fin.
C’est dire que Costa, de même que MSC, prennent ces exercices très au sérieux.
Jeudi 13.10 Journée en mer, mini 18° Maxi 25, mer peu agitée et toujours le grand soleil. Journée pour régler la partie administrative tel que l’enregistrement de la carte de crédit, visite des différent salons, boutiques et du repos sur les chaises longues en attendant la soirée « Cocktail de Gala de Bienvenue » du commandant Mauro Bellomo.
Vendredi 14.10 Malaga, arrivée à 13 h, mini 19° maxi 26°.
L’escale étant relativement courte et bien que nous ayons déjà une fois fait la visite par nous même nous avons opté pour l’excursion " Visite de la Ville " au cours de laquelle nous avons pu admirer la Cathédrale qui, en partie, à été construite à l’emplacement d’une ancienne mosquée, son centre ville avec arrêt au rocher de Gilbralfaro, forteresse, à partir de laquelle on avait une vue superbe sur la ville et les environs. Puis retour pour le bateau 17 h 30 tous à bord.
Samedi 15.10 Casablanca, arrivée 8 h, mini 19° maxi 27°. Ayant déjà fait 2 fois l’escale à Casablanca nous avons décidé de faire la visite par nous même et sommes parti pour un taxi.
Connaissant, ou croyant connaître, la façon d’aborder tous ceux qui vous propose leur services, j’ai, de prime abord, annoncer mon prix (5 euros) car ce qui m’avait intéressé, c’était de me faire parvenir jusqu’à la moquée Hassan II mais aucun n'y était intéressé.
Sur ce, nous avions continué notre marche vers le centre ville et en cours de route nous avions rencontré un autre couple qui se dirigeait dans la même direction, nous nous sommes mis d’accord pour se mettre ensemble et finalement avons réussi à nous faire emmener à 4 pour la somme de 10 euros.
Comme par hasard, suite à mon message passé sur le forum concernant le prix du taxi "sympas", on m’a fait remarque, comme quoi que je me suis fais avoir et que ma course jusqu’à la mosquée n’aurait pas du revenir à plus de 20 ou 30 Dirhams, soit environs 3 euros, mais encore fallait-il trouver celui qui vous y emmène?
Malheureusement nous n’avions pas fait attention au décalage horaire, ce qui à fait que notre heure d’arrivée (8 h) par rapport au Maroc c’était 6 h du matin ( 1 h de décalage horaire + l'heure d'été ) et de ce fait nous étions devant la mosquée aux environs de 7 h heure locale, la visite de la mosquée ne débutant qu’à 9 h soit 11 h à l'heure du bateau et comme nous avions prévu un départ d’excursion à 15 h pour Rabat, la visite intérieur était tombé à l’eau et nous sommes revenu à pied au bateau par le centre ville où il n'y a pas vraiment pas grand-chose à voir.
Quand à l’excursion à Rabat, elle comprenait la visite d’une des propriétés du Roi (180 ha), l’extérieur du palais Royal, la mosquée d’Hassan II, palmiers du Roi, arbres tulipe et sur le chemin du retour visite d'une forteresse a partir de laquelle s'offrait également une très belle vue sur une partie de la ville et dans laquelle nous pouvions nous procurer des boissons rafraichissantes.
Dimanche 16.10. Cadix, arrivée 9 h, mini 19° maxi 28°.
Comme le bateau accoste tout près de la ville nous ne prenions pas d’excursion, en revanche nous prenons pour la première fois le bus touristique (15 euros pers) mais je dois dire que l’expérience n’était pas concluante, car pour pouvoir écouter les commentaires avec les écouteurs il faut d’abord savoir sur quel fréquence se brancher, heureusement notre voisin s’était rendu compte que nous étions un peu perdu et nous à indiqué le N°. Finalement on à fait le tour de Cadix sans vraiment comprendre grand-chose des commentaires transmis mais cela nous permis de repérer les endroits les plus intéressants à voir.
C’est ainsi qu’on a pu visiter par la suite tranquillement les magnifiques jardins botaniques qui longe la mer et qui encadrent une grande partie du centre historique avec ses ruelles étroites ainsi que la cathédrale.
Lundi 17.10 Lisbonne, arrivée à 9 h, mini 19° maxi 28°.
Nous prenons l’excursion " Promenade à Lisbonne " qui nous conduira tout d’abord au centre ville avec ses places principales, Praça da Figueira et Rossio, le quartier animé de Lisbonne.
Puis nous avons pris le funiculaire qui gravit en 5 minutes les 265 m d’altitude entre la ville basse et la ville haute et du haut du belvédère nous avions une vue plongeante splendide sur la ville basse ainsi que sur les collines d’en face.
Au programme nous avions également été invité a une dégustation de vin de Porto, qui en passant, était excellent. Après quoi nous sommes revenus à la ville basse pour faire quelques achats souvenir et puis retour au bateau à 17h30, tous à bord à 17 h45 et exercice d’abandon du navire.
Mardi 18.10 journée en mer, mini 19° maxi 22°.
Pour nous, les visites des derniers jours nous on beaucoup fatigué et nous passerons notre journée en se promenant sur les ponts supérieurs, dans les boutiques et a occuper un peu les chaises longues pour faire un peu de lecture.
18h30, repas du soir, théâtre avec toujours un spectacle toujours aussi beau. Un dernier tour au piano bar qui souvent, par une belle valse ou un beau tango, vous entraine à faire quelques pas de danse.
Mercredi 19.10 Valence, arrivée à 12 h mini 13° maxi 22°.
Nous avons donc décidé de reprendre une excursion et le choix s’est porté sur « Trésors de l’art et de la culture populaire » bien que celle des " Merveilles de l’océan " complexe futuriste de la cité des arts et des sciences et le musée océanographique, un des plus grands parc marin du monde, était aussi à voir. Ce sera pour une autre fois.
Notre première visite sera la Cathédrale, mieux connue sous le nom de « Seu » avec à l’intérieur une relique vénérée par les chrétiens, le Calice que le Seigneur utilisa pour célébrer la Cène.
Puis, on visita également un musée evec des figurines mais me souviens plus du nom, le plus grand marché couvert de l’Europe (plus de 8000 m2 et 1000 points de vente suivi d'un tour du centre ville avec un court arrêt photos devant la cité des arts et des sciences à l'architecture vraiment futuriste.
Puis, retour sur bateau pour une dernière soirée au théâtre, un dernier petit tour au piano bar et la cabine pour préparer les valises avec leur étiquettes couleur à mettre devant la cabine avant 2h.
Jeudi 20.10 Marseille, arrivée 14 h mini 8° maxi 17°
Et déjà le rafraichissement se fait bien sentir, à nouveau il faut enfiler le pull. Le débarquement se passe très bien, je dirais comme d’habitude, que ce soit Costa ou MSC, avec le système d’étiquettes de couleur accrochées aux valises, la recherche est facile et sans problème particulier.
Recherche de taxi et direction gare St Charles. Comme l'arrivée du Méditerranéa à Marseille était prévu pour 14 h, le départ notre train retour aux environs de 22h45, nous avons, avant le retour chez nous, profité pour déguster sur le vieux port une excellente bouillabaisse.
Pour conclure, Je dirais que Le Méditerranéa est un beau bateau, mais il est immense, je n’avais jamais ressenti cette impression, pourtant notre dernière croisière était sur le Luminosa, bateau qui, à peu de chose près, devait avoir les même dimensions.
Si je me souviens bien, il à aux environs de 292 mètres de long et 38 de large, sa décoration est très agréable surtout avec ces belles fresques qui recouvrent les murs des corridors, les tableaux disposés dans les salons.
En ce qui concerne la cabine, elle était relativement spacieuse, toujours bien arrangé et avec soin.
Quand à la restauration, elle était bonne, mais sans plus, les menus auraient pu être plus variés et un peu plus recherchés.
Point, qui ma particulièrement gêné, c’est le bruit infernale lors des repas du soir lorsque tous les passagers sont réunis et c’est également le cas sur le Luminosa, alors que chez MSC, notamment sur L’Opéra que je connais, il y a 2 restaurants bien séparé ce qui fait que c’est nettement moins brouillant et de loin plus intime.
Quand aux spectacles présentés, ils sont tout simplement excellents. C’est bien la première fois que nous avons assistés à des représentations aussi dynamiques et aussi belles ce qui fait que, malgré les quelques points négatifs, nous gardons un très bon et agréable souvenir de cette croisière sur le Méditerranéa.
Enfin !!! Je me prends le temps pour relater brièvement cette belle balade que voilà:
Arrivé à Marseille en TGV à 13h45 à la gare St Charles avec un changement de train à Lyon, nous prenons de suite un taxi pour nous rendre au port, ce qui fait que nous étions relativement tôt pour l’embarquement qui devait être terminé à 18h30, le départ de Marseille pour Savone était prévu à 19 h.
Malgré le nombre de passagers et quelques bousculades l'embarquement, ne c’est pas trop mal passé et ne devrait pas nous gâcher le plaisir de partir quelques jours en croisière, d’autant plus que nous avons des températures vraiment agréable (mini 12° maxi 26°).
En arrivant sur le bateau, nous avons pris position de notre cabine située au 7143 et comme d’habitude chez Costa, la bouteille au frais ainsi que la corbeille de fruits nous attendait.
Puis, nous avons déposé nos documents de voyages ainsi que nos affaires personnels et sommes allé au self pour nous restaurer et faire une visite rapide du MEDITERRANNEA qui, à première vue, nous avait semblé immense par rapport à tous ceux qu’on connaissait mais il était merveilleusement décoré.
Après cette petite visite, nous avons retrouvé nos valises, le temps de se reposer un peu, de déguster le vin offert, qui, au point de vu qualité (sans être le champagne de chez nous) était correct.
Comme nous avions fait le choix du 1er service (18 h 30), il était l’heure de se mettre à table après quoi on est allé au théâtre pour un spectacle fantastique.
Pour ce premier jour un dernier tour au piano bar et puis direction cabine pour un repos bien mérité.
mercredi le 12.10 escale à Savonne, mini 18° maxi 25°, température idéale pour une visite en ville, notamment le centre historique.
Ayant, à plusieurs reprises embarqué à Savone, nous n’avions jamais pu faire de visite de la ville et nous avons été agréablement surpris par beauté des ruelles, la Cathédrale, la fameuse forteresse « Priamar », qui surplombe le port et qui, par son imposante structure, semble être le symbole de la ville.
16h30 tous à bord, 17 h le Méditerrannéa appareille pour une journée en mer.
Direction Malaga mais avant le départ, exercice d’abandon du navire. Tout le monde est présent et le compte des passagers doit correspondre au nombre de passagers enregistrés. Il c’est trouvé qu'une personne manquait à l'appel. Elle a été appelée à travers les hauts parleurs et ce n’est qu’après qu'elle eut rejoint le point de rassemblement avec tout le monde que l’exercice à pris fin.
C’est dire que Costa, de même que MSC, prennent ces exercices très au sérieux.
Jeudi 13.10 Journée en mer, mini 18° Maxi 25, mer peu agitée et toujours le grand soleil. Journée pour régler la partie administrative tel que l’enregistrement de la carte de crédit, visite des différent salons, boutiques et du repos sur les chaises longues en attendant la soirée « Cocktail de Gala de Bienvenue » du commandant Mauro Bellomo.
Vendredi 14.10 Malaga, arrivée à 13 h, mini 19° maxi 26°.
L’escale étant relativement courte et bien que nous ayons déjà une fois fait la visite par nous même nous avons opté pour l’excursion " Visite de la Ville " au cours de laquelle nous avons pu admirer la Cathédrale qui, en partie, à été construite à l’emplacement d’une ancienne mosquée, son centre ville avec arrêt au rocher de Gilbralfaro, forteresse, à partir de laquelle on avait une vue superbe sur la ville et les environs. Puis retour pour le bateau 17 h 30 tous à bord.
Samedi 15.10 Casablanca, arrivée 8 h, mini 19° maxi 27°. Ayant déjà fait 2 fois l’escale à Casablanca nous avons décidé de faire la visite par nous même et sommes parti pour un taxi.
Connaissant, ou croyant connaître, la façon d’aborder tous ceux qui vous propose leur services, j’ai, de prime abord, annoncer mon prix (5 euros) car ce qui m’avait intéressé, c’était de me faire parvenir jusqu’à la moquée Hassan II mais aucun n'y était intéressé.
Sur ce, nous avions continué notre marche vers le centre ville et en cours de route nous avions rencontré un autre couple qui se dirigeait dans la même direction, nous nous sommes mis d’accord pour se mettre ensemble et finalement avons réussi à nous faire emmener à 4 pour la somme de 10 euros.
Comme par hasard, suite à mon message passé sur le forum concernant le prix du taxi "sympas", on m’a fait remarque, comme quoi que je me suis fais avoir et que ma course jusqu’à la mosquée n’aurait pas du revenir à plus de 20 ou 30 Dirhams, soit environs 3 euros, mais encore fallait-il trouver celui qui vous y emmène?
Malheureusement nous n’avions pas fait attention au décalage horaire, ce qui à fait que notre heure d’arrivée (8 h) par rapport au Maroc c’était 6 h du matin ( 1 h de décalage horaire + l'heure d'été ) et de ce fait nous étions devant la mosquée aux environs de 7 h heure locale, la visite de la mosquée ne débutant qu’à 9 h soit 11 h à l'heure du bateau et comme nous avions prévu un départ d’excursion à 15 h pour Rabat, la visite intérieur était tombé à l’eau et nous sommes revenu à pied au bateau par le centre ville où il n'y a pas vraiment pas grand-chose à voir.
Quand à l’excursion à Rabat, elle comprenait la visite d’une des propriétés du Roi (180 ha), l’extérieur du palais Royal, la mosquée d’Hassan II, palmiers du Roi, arbres tulipe et sur le chemin du retour visite d'une forteresse a partir de laquelle s'offrait également une très belle vue sur une partie de la ville et dans laquelle nous pouvions nous procurer des boissons rafraichissantes.
Dimanche 16.10. Cadix, arrivée 9 h, mini 19° maxi 28°.
Comme le bateau accoste tout près de la ville nous ne prenions pas d’excursion, en revanche nous prenons pour la première fois le bus touristique (15 euros pers) mais je dois dire que l’expérience n’était pas concluante, car pour pouvoir écouter les commentaires avec les écouteurs il faut d’abord savoir sur quel fréquence se brancher, heureusement notre voisin s’était rendu compte que nous étions un peu perdu et nous à indiqué le N°. Finalement on à fait le tour de Cadix sans vraiment comprendre grand-chose des commentaires transmis mais cela nous permis de repérer les endroits les plus intéressants à voir.
C’est ainsi qu’on a pu visiter par la suite tranquillement les magnifiques jardins botaniques qui longe la mer et qui encadrent une grande partie du centre historique avec ses ruelles étroites ainsi que la cathédrale.
Lundi 17.10 Lisbonne, arrivée à 9 h, mini 19° maxi 28°.
Nous prenons l’excursion " Promenade à Lisbonne " qui nous conduira tout d’abord au centre ville avec ses places principales, Praça da Figueira et Rossio, le quartier animé de Lisbonne.
Puis nous avons pris le funiculaire qui gravit en 5 minutes les 265 m d’altitude entre la ville basse et la ville haute et du haut du belvédère nous avions une vue plongeante splendide sur la ville basse ainsi que sur les collines d’en face.
Au programme nous avions également été invité a une dégustation de vin de Porto, qui en passant, était excellent. Après quoi nous sommes revenus à la ville basse pour faire quelques achats souvenir et puis retour au bateau à 17h30, tous à bord à 17 h45 et exercice d’abandon du navire.
Mardi 18.10 journée en mer, mini 19° maxi 22°.
Pour nous, les visites des derniers jours nous on beaucoup fatigué et nous passerons notre journée en se promenant sur les ponts supérieurs, dans les boutiques et a occuper un peu les chaises longues pour faire un peu de lecture.
18h30, repas du soir, théâtre avec toujours un spectacle toujours aussi beau. Un dernier tour au piano bar qui souvent, par une belle valse ou un beau tango, vous entraine à faire quelques pas de danse.
Mercredi 19.10 Valence, arrivée à 12 h mini 13° maxi 22°.
Nous avons donc décidé de reprendre une excursion et le choix s’est porté sur « Trésors de l’art et de la culture populaire » bien que celle des " Merveilles de l’océan " complexe futuriste de la cité des arts et des sciences et le musée océanographique, un des plus grands parc marin du monde, était aussi à voir. Ce sera pour une autre fois.
Notre première visite sera la Cathédrale, mieux connue sous le nom de « Seu » avec à l’intérieur une relique vénérée par les chrétiens, le Calice que le Seigneur utilisa pour célébrer la Cène.
Puis, on visita également un musée evec des figurines mais me souviens plus du nom, le plus grand marché couvert de l’Europe (plus de 8000 m2 et 1000 points de vente suivi d'un tour du centre ville avec un court arrêt photos devant la cité des arts et des sciences à l'architecture vraiment futuriste.
Puis, retour sur bateau pour une dernière soirée au théâtre, un dernier petit tour au piano bar et la cabine pour préparer les valises avec leur étiquettes couleur à mettre devant la cabine avant 2h.
Jeudi 20.10 Marseille, arrivée 14 h mini 8° maxi 17°
Et déjà le rafraichissement se fait bien sentir, à nouveau il faut enfiler le pull. Le débarquement se passe très bien, je dirais comme d’habitude, que ce soit Costa ou MSC, avec le système d’étiquettes de couleur accrochées aux valises, la recherche est facile et sans problème particulier.
Recherche de taxi et direction gare St Charles. Comme l'arrivée du Méditerranéa à Marseille était prévu pour 14 h, le départ notre train retour aux environs de 22h45, nous avons, avant le retour chez nous, profité pour déguster sur le vieux port une excellente bouillabaisse.
Pour conclure, Je dirais que Le Méditerranéa est un beau bateau, mais il est immense, je n’avais jamais ressenti cette impression, pourtant notre dernière croisière était sur le Luminosa, bateau qui, à peu de chose près, devait avoir les même dimensions.
Si je me souviens bien, il à aux environs de 292 mètres de long et 38 de large, sa décoration est très agréable surtout avec ces belles fresques qui recouvrent les murs des corridors, les tableaux disposés dans les salons.
En ce qui concerne la cabine, elle était relativement spacieuse, toujours bien arrangé et avec soin.
Quand à la restauration, elle était bonne, mais sans plus, les menus auraient pu être plus variés et un peu plus recherchés.
Point, qui ma particulièrement gêné, c’est le bruit infernale lors des repas du soir lorsque tous les passagers sont réunis et c’est également le cas sur le Luminosa, alors que chez MSC, notamment sur L’Opéra que je connais, il y a 2 restaurants bien séparé ce qui fait que c’est nettement moins brouillant et de loin plus intime.
Quand aux spectacles présentés, ils sont tout simplement excellents. C’est bien la première fois que nous avons assistés à des représentations aussi dynamiques et aussi belles ce qui fait que, malgré les quelques points négatifs, nous gardons un très bon et agréable souvenir de cette croisière sur le Méditerranéa.
Visite de Phnom Penh et des temples d'Angkor English translation pending
Nous nous rendons en Thaïlande fin Janvier 2012. Nous souhaitons en profiter pour visiter un peu le Cambodge, en particulier Phnom Penh et les temples d'Ankor.
Nous avons déjà réservé notre vol interne par Bangkok Airways et pensons rester 2 nuits à Phnom Penh et 4 nuits à Ankor. Quelqu'un a-t-il déjà fait ce tour, vaut-il mieux résider en centre ville à Phnom P, réserver de cette ville la visite des temples ?
Tout renseignement sera le bienvenu.
Cordialement,
Lili 77
Lili 77
Camping-car en Ukraine: état des routes, coût de la vie...? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
En cette période de l'année ou l'on fait le choix de nos prochains voyages;je recherche des amis campingcaristes qui ont déjà usé leurs pneus sur les routes de l'UKRAINE.
Comment sont les campings, l'état des routes, les gens sont-ils accueillants ?, la vie est-elle chère.?....
vos meilleurs moments et aussi les pires!
Enfin quelle est la meilleure saison pour y aller?
A tous ceux qui auront la gentillesse de me répondre, je dis un grand MERCI!!😉
Londres en trois jours avec adolescent English translation pending
Bonjour
Nous partons pour 3 jours à Londres. Nous avons élaboré un planning de visites en favorisant la découverte de la ville, afin d'en voir le plus possible : Jour 1 : - Relève de la Garde à Buckingham Palace - Westminster Abbey, Big Ben, Palais du Parlement (extérieurs) - Tour de London Eye - Visite de la Tour de Londres, Tower Bridge (extérieur) Jour 2 : - Musée de Mme Tussauds - Shopping (Regent Street - Oxford Street - Carnaby Street - Covent Garden) - Soirée à Picadilly Circus + Chinatown Jour 3 : - Camden Market - Hyde Park
Pour ceux qui connaissent déjà la ville, pensez-vous que cela soit faisable ?
Merci d'avance pour vos réponses
Nous partons pour 3 jours à Londres. Nous avons élaboré un planning de visites en favorisant la découverte de la ville, afin d'en voir le plus possible : Jour 1 : - Relève de la Garde à Buckingham Palace - Westminster Abbey, Big Ben, Palais du Parlement (extérieurs) - Tour de London Eye - Visite de la Tour de Londres, Tower Bridge (extérieur) Jour 2 : - Musée de Mme Tussauds - Shopping (Regent Street - Oxford Street - Carnaby Street - Covent Garden) - Soirée à Picadilly Circus + Chinatown Jour 3 : - Camden Market - Hyde Park
Pour ceux qui connaissent déjà la ville, pensez-vous que cela soit faisable ?
Merci d'avance pour vos réponses
"Elles changent l'Inde" au Petit Palais de Paris à partir du 21 octobre English translation pending
Pour ceux qui aiment à la fois l'Inde, la bonne photo et les femmes (rien que du bon goût, en somme !🙂) une petite visite au Petit Palais (Paris) est à prévoir entre octobre et janvier (lien ci-dessous)
http://www.petitpalais.paris.fr/...elles-changent-linde
L'association "Reporters sans frontières" a eu la bonne idée de publier le catalogue de l'expo en avant-première (en vente dès à présent en kiosque à journaux) Peu de saris multicolores virevoltants de catalogues d'agences de voyages, mais des images sobres d'une population féminine indienne laborieuse, saisies sans fioriture (mais avec talent quand même !) par une poignée de bon(ne)s photographes...
Bel instantané de la société indienne en perpétuelle évolution...
http://www.petitpalais.paris.fr/...elles-changent-linde
L'association "Reporters sans frontières" a eu la bonne idée de publier le catalogue de l'expo en avant-première (en vente dès à présent en kiosque à journaux) Peu de saris multicolores virevoltants de catalogues d'agences de voyages, mais des images sobres d'une population féminine indienne laborieuse, saisies sans fioriture (mais avec talent quand même !) par une poignée de bon(ne)s photographes...
Bel instantané de la société indienne en perpétuelle évolution...
Croisière "Merveilles des Cyclades" sur le MSC Musica English translation pending
Retraités depuis peu, ma femme et moi partons le 11 septembre de Venise sur le MSC Musica et c'est notre première croisière de ce type.
Nous en avons déjà appris beaucoup grâce aux membres de voyageforum et nous ne manquerons pas d'apporter notre pierre à l'édifice en rendant compte de cette croisière à notre retour.
Nous avons prévu d’arriver à Venise en voiture le vendredi 9 septembre en fin d’après-midi et nous irons directement au « Port Passagers de Venise », juste après avoir franchi le « Ponte della Libertà ».
Ayant réservé un parking au V.T.P. (Venezia Terminal Passegeri) par internet pour la période du 9 au 18 septembre (soit 2 jours à Venise + la croisière du 11 au 18) pour un coût annoncé de 110,00 € (90,00 € indivisibles pour la durée de la croisière + 2 jours supplémentaires à 10,00 € par jour), nous nous rendrons en voiture à la « Zone de Remise des Bagages » où le personnel préposé nous indiquera le parking qu’il nous aura alloué, sur présentation du « Formulaire de Confirmation de Réservation »que nous avons reçu par mail.
Comme nous aurons deux nuits à passer à Venise avant le départ du bateau, dans un hôtel déjà réservé sur le site « booking.com », nous avons envisagé de ne prendre avec nous qu’une petite valise, en laissant le plus gros de nos bagages dans la voiture ; Mais alors une question se pose :
Pourrons nous accéder à la voiture à pied le dimanche matin, jour du départ de la croisière, pour récupérer nos autres valises afin de les déposer ensuite à la « remise des bagages » pour qu’elles soient embarquées sur le bateau ? (autrement dit, le parking est-il accessible aux piétons ?)
Ensuite, notre petite valise sous le bras, direction la borne automatique de l’A.C.T.V. (Lignes de Vaporetto) la plus proche pour y récupérer nos « billets touristiques 48 heures » déjà commandés (et payés) via le site « veniceconnected.com » qui nous a envoyé par mail nos deux P.N.R. (codes personnels de réservation permettant de retirer les billets), puis vaporetto et hôtel !
Note : L’économie réalisée en achetant nos « pass 48 heures » via internet (26.60 € par billet) est minime car le prix du billet acheté sur place, sans réservation préalable est de 28,00 € ( Le trajet simple en vaporetto coûte 7,00 €, si billet acheté à l’unité)
Nos vagabondages sur le forum nous ont conduits à certaines conclusions développées ci-après
(Si certaines d’entre elles sont déconseillées ou erronées, merci à « ceux qui savent » de nous en informer)
1.- Le meilleur moment pour se présenter à l’embarquement le dimanche, jour du départ se situe vers 13 heures (nous avons souscrit à l’enregistrement « MSC Express » via Internet)
2.- L’achat d’un « forfait boissons » n’est pas forcément intéressant (nous sommes essentiellement des « buveurs d’eau », mais ne rechignons pas à un petit apéritif à l’occasion)
3.- Les excursions MSC à privilégier sont :
- Katakolon (site olympique et musée)
- Santorin ( Oia)
A Bari, Mykonos, Athènes, Corfou et Dubrovnik, s e « débrouiller » par soi-même. ( à confirmer pour Athènes car crainte de rater le bateau si problèmes de circulation)
4.- Nous avons du mal à faire un choix pour ce qui concerne le repas de midi : caf��téria ou restaurant ? (faute d’informations précises sur le sujet), d’ailleurs a-t ‘on vraiment le choix ?
5.- Il n’y a pas de stratégie possible à élaborer pour raccourcir le débarquement en fin de croisière ( ???)
6.- Nous avons certainement oublié quelque point important : lequel ?
Merci d’avance à tous pour vos conseils ou observations, n’hésitez pas à nous dire si nous avons tout faux (bien que faisant partie du Papi-boum, nous sommes en forme et bon marcheurs … pourvu que ça dure !...)
A vous lire,
Cordialement
Nous en avons déjà appris beaucoup grâce aux membres de voyageforum et nous ne manquerons pas d'apporter notre pierre à l'édifice en rendant compte de cette croisière à notre retour.
Nous avons prévu d’arriver à Venise en voiture le vendredi 9 septembre en fin d’après-midi et nous irons directement au « Port Passagers de Venise », juste après avoir franchi le « Ponte della Libertà ».
Ayant réservé un parking au V.T.P. (Venezia Terminal Passegeri) par internet pour la période du 9 au 18 septembre (soit 2 jours à Venise + la croisière du 11 au 18) pour un coût annoncé de 110,00 € (90,00 € indivisibles pour la durée de la croisière + 2 jours supplémentaires à 10,00 € par jour), nous nous rendrons en voiture à la « Zone de Remise des Bagages » où le personnel préposé nous indiquera le parking qu’il nous aura alloué, sur présentation du « Formulaire de Confirmation de Réservation »que nous avons reçu par mail.
Comme nous aurons deux nuits à passer à Venise avant le départ du bateau, dans un hôtel déjà réservé sur le site « booking.com », nous avons envisagé de ne prendre avec nous qu’une petite valise, en laissant le plus gros de nos bagages dans la voiture ; Mais alors une question se pose :
Pourrons nous accéder à la voiture à pied le dimanche matin, jour du départ de la croisière, pour récupérer nos autres valises afin de les déposer ensuite à la « remise des bagages » pour qu’elles soient embarquées sur le bateau ? (autrement dit, le parking est-il accessible aux piétons ?)
Ensuite, notre petite valise sous le bras, direction la borne automatique de l’A.C.T.V. (Lignes de Vaporetto) la plus proche pour y récupérer nos « billets touristiques 48 heures » déjà commandés (et payés) via le site « veniceconnected.com » qui nous a envoyé par mail nos deux P.N.R. (codes personnels de réservation permettant de retirer les billets), puis vaporetto et hôtel !
Note : L’économie réalisée en achetant nos « pass 48 heures » via internet (26.60 € par billet) est minime car le prix du billet acheté sur place, sans réservation préalable est de 28,00 € ( Le trajet simple en vaporetto coûte 7,00 €, si billet acheté à l’unité)
Nos vagabondages sur le forum nous ont conduits à certaines conclusions développées ci-après
(Si certaines d’entre elles sont déconseillées ou erronées, merci à « ceux qui savent » de nous en informer)
1.- Le meilleur moment pour se présenter à l’embarquement le dimanche, jour du départ se situe vers 13 heures (nous avons souscrit à l’enregistrement « MSC Express » via Internet)
2.- L’achat d’un « forfait boissons » n’est pas forcément intéressant (nous sommes essentiellement des « buveurs d’eau », mais ne rechignons pas à un petit apéritif à l’occasion)
3.- Les excursions MSC à privilégier sont :
- Katakolon (site olympique et musée)
- Santorin ( Oia)
A Bari, Mykonos, Athènes, Corfou et Dubrovnik, s e « débrouiller » par soi-même. ( à confirmer pour Athènes car crainte de rater le bateau si problèmes de circulation)
4.- Nous avons du mal à faire un choix pour ce qui concerne le repas de midi : caf��téria ou restaurant ? (faute d’informations précises sur le sujet), d’ailleurs a-t ‘on vraiment le choix ?
5.- Il n’y a pas de stratégie possible à élaborer pour raccourcir le débarquement en fin de croisière ( ???)
6.- Nous avons certainement oublié quelque point important : lequel ?
Merci d’avance à tous pour vos conseils ou observations, n’hésitez pas à nous dire si nous avons tout faux (bien que faisant partie du Papi-boum, nous sommes en forme et bon marcheurs … pourvu que ça dure !...)
A vous lire,
Cordialement
Italie: Archipel des Eoliennes, 7 îles à découvrir... en 7 escales English translation pending
Eparpillées au nord des côtes siciliennes, les îles de l’archipel des Eoliennes ont toutes en commun une origine volcanique. Seraient-elles pour autant toutes semblables ? Pas vraiment, car chacune d’entre elles offre aux visiteurs ses particularités, son originalité et un charme bien différent…
D’île en île, je vous propose un cabotage en mer Thyrrhénienne, au programme 7 escales, une dans chaque Eolienne.
Prêt à embarquer pour Lipari, Vulcano, Salina, Panarea, Stromboli, Filicuidi et Alicuidi ?
Puisque vous êtes partant … alors bon vent au pays d’Eole !
Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …
Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.

Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).
Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.
La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.

L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !
Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.
Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.
La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.
Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.
C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.
Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.

Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.
A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ?
La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.
A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !
Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.

Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.

Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.

Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.
La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.

En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.

Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !

La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !
Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !

Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.

C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …

Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !
Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.

Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.
Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.

Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…

Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village néolithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !

La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très réguli��re et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.
C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.

En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c’est un des charmes désuets de cette petite île.

Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l’économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …
La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.

Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.
Jean
Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …
Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.

Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).
Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.
La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.

L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !
Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.
Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.

La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.

Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.

C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.
Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.

Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.
A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ?
La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !
Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.

Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.

Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.

Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.
La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.

En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.

Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !

La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !
Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !

Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.

C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …

Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !
Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.

Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.
Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.

Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…

Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village néolithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !

La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très réguli��re et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.
C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.

En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c’est un des charmes désuets de cette petite île.

Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l’économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …
La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.

Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.
Jean
Quinze jours en Toscane avec des adolescents: des idées de visites? English translation pending
bonsoir,
Nous partons 15 jours en Toscane avec nos 2 ados (17 et 15) entre Arezzo & Florence. Nous savons déjà qu'il sera difficile de les amener tous les jours faire des visites avec nous (ah ! les ados!!!😛) ; on s'est dit qu'un jour sur deux serait un bon compromis, en alternant avec les journées repos et piscines pour que tout le monde puisse profiter de ces vacances !!!
Aussi, pouvez-vous me donner des idées de visites incontournables que nous pourrions faire. Nous avons déjà bien sûr penser à Florence, la ville, mais quels musés ou quels sites pouvez-vous nous conseiller ? Idem pour Sienne, Lucca...
Merci de vos bons conseils.
Maeflo
Nous partons 15 jours en Toscane avec nos 2 ados (17 et 15) entre Arezzo & Florence. Nous savons déjà qu'il sera difficile de les amener tous les jours faire des visites avec nous (ah ! les ados!!!😛) ; on s'est dit qu'un jour sur deux serait un bon compromis, en alternant avec les journées repos et piscines pour que tout le monde puisse profiter de ces vacances !!!
Aussi, pouvez-vous me donner des idées de visites incontournables que nous pourrions faire. Nous avons déjà bien sûr penser à Florence, la ville, mais quels musés ou quels sites pouvez-vous nous conseiller ? Idem pour Sienne, Lucca...
Merci de vos bons conseils.
Maeflo
Toulouse-Bayonne à vélo en marge des gros axes: chemins de traverse? English translation pending
Bonsoir
Je vais effectuer le trajet entre les deux villes dans quelques jours. J'aimerais emprunter des routes tranquilles sans pour autant m'éloigner de la trajectoire la plus directe, faute de temps. Quelqu'un a-t-il déjà effectué le trajet et ainsi m'indiquer des chemins de traverse... mais pas trop? Merci d'avance
Je vais effectuer le trajet entre les deux villes dans quelques jours. J'aimerais emprunter des routes tranquilles sans pour autant m'éloigner de la trajectoire la plus directe, faute de temps. Quelqu'un a-t-il déjà effectué le trajet et ainsi m'indiquer des chemins de traverse... mais pas trop? Merci d'avance
L'archipel des îles du Cap-Vert: entre sobrados et écolodges English translation pending
L’archipel des îles du Cap-Vert : entre « sobrados « et éco-Lodge …(1)
Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…
(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)
Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…
On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…
Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !
Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…
Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…
Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…
Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"
http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc
Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…
(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)
Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…
On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…
Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !
Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…
Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…
Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…
Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"
http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc
55ème jeu des photos English translation pending
ça continue ici...
(c'est quoi// c'est où // c'est facile .......)
🙂
"Colysée a déjà trouvé que c'était un temple en Asie , mais pas en Chine
(c'est quoi// c'est où // c'est facile .......)
🙂
"Colysée a déjà trouvé que c'était un temple en Asie , mais pas en Chine
Service postal à Mexico DF: où acheter des timbres? English translation pending
Bonjour,
J'habite présentement à México DF, plus précisément dans Coyoacan pour quelques mois, et je recherche un endroit où je pourrais acheter des timbres pour le Canada et poster une carte postale, autrement dit, un service postale. J'ai demandé à plusieurs commerçants locaux, mais personne ne peut me répondre.
Aussi, je me demande combien de timbres ai-je besoin pour envoyer une carte postale au Canada et une autre en Allemagne?
Merci d'avance,
ojosazules
J'habite présentement à México DF, plus précisément dans Coyoacan pour quelques mois, et je recherche un endroit où je pourrais acheter des timbres pour le Canada et poster une carte postale, autrement dit, un service postale. J'ai demandé à plusieurs commerçants locaux, mais personne ne peut me répondre.
Aussi, je me demande combien de timbres ai-je besoin pour envoyer une carte postale au Canada et une autre en Allemagne?
Merci d'avance,
ojosazules
53ème jeu des photos English translation pending
on a atteint les 500
je reprends donc . c'est où ?
🙂
🙂
Rajasthan: lieux insolites et hors des sentiers battus? English translation pending
Bonjour, je viens d'apprendre que Ranakpur est désormais pourvu d'un immense parking où arrivent de nombreux bus et des milliers de touristes indiens, que Jodhpur, "la ville bleue" est désormais très sale et polluée.
Je recherche des lieux non encore envahis de touristes, quels qu'ils soient, au Rajasthan.
De petites villes, des villages, des sites, des temples, etc... de préférence aux environs des sites principaux tel que Jaipur, Udaipur, Jaisalmer, Bikaner, Jodhpur, Ajmer, Bundi, Chittaurgarh, le Shekhawati, etc (+ Agra, Varanasi...) autant de villes où je peux arriver en train et où je pourrais louer une voiture pour parcourir les environs à la découverte de lieux insolites, intéressants, voire superbes et non envahis de touristes.
Bons plans pour chacun des jours d'une semaine à Tokyo? English translation pending
voila je compte passer au moins une semaine à Tokyo pour mon premier voyage au japon et je voulais savoir si vous avez des bon plans à partager pour chaque jours d'une semaine (lundi, mardi, ...)
on m'a deja dit d'aller faire un tour le dimanche apres-midi à harajuku
merci de vos conseils
on m'a deja dit d'aller faire un tour le dimanche apres-midi à harajuku
merci de vos conseils
Transport au Cameroun en saison des pluies? English translation pending
Saluti
Je prépare un voyage à partir de mi aout pour découvrir le cameroun sur 4 semaines. Enfin, un bout du cameroun car ce pays est bien grand et il y a tant à voir que je vais sélectionner. Je souhaiterais savoir quelles régions ont des routes moins accessibles ou pas accessibles du fait des pluies ? En fonction j'affinerai mon idée de séjour. Merci beaucoup pour vos réponses !
Je prépare un voyage à partir de mi aout pour découvrir le cameroun sur 4 semaines. Enfin, un bout du cameroun car ce pays est bien grand et il y a tant à voir que je vais sélectionner. Je souhaiterais savoir quelles régions ont des routes moins accessibles ou pas accessibles du fait des pluies ? En fonction j'affinerai mon idée de séjour. Merci beaucoup pour vos réponses !
Voyage au Nouveau-Brunswick avec des enfants de 7 et 9 ans English translation pending
Bonjour à vous, c'est vraiment super le forum 🙂
N'étant jamais allé visité la région des Maritimes, j'aimerais avoir votre opinion sur mon projet de voyage cet été. Nous voulons camper en tente roulotte avec des enfants de 7 et 9 ans. Alors voici notre idée
Jour 1-3 Québec-Caraquet Visite du coin 3 nuits au camping Caraquet
Jour 4-6 Parc Kouchibouguac visite du parc, 3 nuits au camping du parc
Jour 7-9 Ile du P.E. visite de l'île, camping au parc National
Jour 10-12 Murray Beach visite de Moncton, Shediac..., camping à Cap Tormentine
Jour 13-15, St-Martins visite de Hopeweel Cap, Fundy et St-John .., camping au Family Farm
Alors, je me demande si je peux rester au camping Murray et visiter quand même le sud. Ça éviterait un déménagement ! Nous ne prévoyons pas faire les parcs aquatiques ni d'attractions. Nous recherchons des belles plages mais pas bondés de touristes. Faire un peu de vélo et voir de beaux paysages.
Est-ce trop ambitieux comme voyage? Et la Cabot Trail, est-ce que je peux l'insérer quelque part ? Bien sûr, ce serait une visite éclair
Vos commentaires et vos conseils sont les bienvenus. Merci
N'étant jamais allé visité la région des Maritimes, j'aimerais avoir votre opinion sur mon projet de voyage cet été. Nous voulons camper en tente roulotte avec des enfants de 7 et 9 ans. Alors voici notre idée
Jour 1-3 Québec-Caraquet Visite du coin 3 nuits au camping Caraquet
Jour 4-6 Parc Kouchibouguac visite du parc, 3 nuits au camping du parc
Jour 7-9 Ile du P.E. visite de l'île, camping au parc National
Jour 10-12 Murray Beach visite de Moncton, Shediac..., camping à Cap Tormentine
Jour 13-15, St-Martins visite de Hopeweel Cap, Fundy et St-John .., camping au Family Farm
Alors, je me demande si je peux rester au camping Murray et visiter quand même le sud. Ça éviterait un déménagement ! Nous ne prévoyons pas faire les parcs aquatiques ni d'attractions. Nous recherchons des belles plages mais pas bondés de touristes. Faire un peu de vélo et voir de beaux paysages.
Est-ce trop ambitieux comme voyage? Et la Cabot Trail, est-ce que je peux l'insérer quelque part ? Bien sûr, ce serait une visite éclair
Vos commentaires et vos conseils sont les bienvenus. Merci
Costa Favolosa et Costa Fascinosa: noms des 16ème et 17ème paquebots de la flotte Costa Croisières English translation pending
😛😛😛 INFOS INFOS INFOS INFOS........
''Costa Favolosa'' et ''Costa Fascinosa'', des noms choisis par 40 000 AGV ! 16ème et 17ème paquebots de la flotte Les 16ème et 17ème paquebots de la flotte Costa Croisières, premier groupe de tourisme italien, N° 1 des croisières en Europe, s’appelleront le Costa Favolosa et le Costa Fascinosa. Les deux navires jumeaux (114.500 tonneaux de jauge pour une capacité d’accueil totale de 3.780 vacanciers chacun) seront respectivement livrés à la compagnie pour l’été 2011 et le printemps 2012.
Ils complètent le plan d’expansion de la flotte qui a vu en 2009 l’entrée en service du Costa Luminosa (mai) et du Costa Pacifica (juin) et qui prévoit, pour fin janvier 2010, l’arrivée du Costa Deliziosa.
Quelque 40.000 agents de voyages de plus de 40 pays ont participé à cette initiative pour inspirer le nom des nouveaux navires.
Ils ont adressé plus de 16.000 propositions de noms parmi lesquelles 25 duos ont été sélectionnés et mis à l’appréciation des internautes et clients de la compagnie partout dans le monde. Plus de 42 000 préférences ont ainsi été exprimées.
Le Costa Favolosa évoque le design du paquebot, interprétation de l’émotion pour qui attend de sa croisière la magie et l’enchantement d’un “palais contemporain”.
Le Costa Fascinosa exprime la fascination particulière qu’exerce le paquebot, sa capacité à faire naître des sentiments et des passions.Les deux navires seront respectivement livrées à l’été 2011 et au printemps 2012.
Ils font partie d’un programme d’expansion de la flotte qui comprend 5 nouveaux navires livrés de 2009 à 2012, pour un investissement total de 2, 4 milliards d’euros – le plus grand plan de croissance d’une flotte passagers au monde.
Le 5 novembre, la mise en bassin du premier bloc du Costa Favolosa sera effectuée aux chantiers navals Fincantieri de Marghera (Venise).
JC
''Costa Favolosa'' et ''Costa Fascinosa'', des noms choisis par 40 000 AGV ! 16ème et 17ème paquebots de la flotte Les 16ème et 17ème paquebots de la flotte Costa Croisières, premier groupe de tourisme italien, N° 1 des croisières en Europe, s’appelleront le Costa Favolosa et le Costa Fascinosa. Les deux navires jumeaux (114.500 tonneaux de jauge pour une capacité d’accueil totale de 3.780 vacanciers chacun) seront respectivement livrés à la compagnie pour l’été 2011 et le printemps 2012.
Ils complètent le plan d’expansion de la flotte qui a vu en 2009 l’entrée en service du Costa Luminosa (mai) et du Costa Pacifica (juin) et qui prévoit, pour fin janvier 2010, l’arrivée du Costa Deliziosa.
Quelque 40.000 agents de voyages de plus de 40 pays ont participé à cette initiative pour inspirer le nom des nouveaux navires.
Ils ont adressé plus de 16.000 propositions de noms parmi lesquelles 25 duos ont été sélectionnés et mis à l’appréciation des internautes et clients de la compagnie partout dans le monde. Plus de 42 000 préférences ont ainsi été exprimées.
Le Costa Favolosa évoque le design du paquebot, interprétation de l’émotion pour qui attend de sa croisière la magie et l’enchantement d’un “palais contemporain”.
Le Costa Fascinosa exprime la fascination particulière qu’exerce le paquebot, sa capacité à faire naître des sentiments et des passions.Les deux navires seront respectivement livrées à l’été 2011 et au printemps 2012.
Ils font partie d’un programme d’expansion de la flotte qui comprend 5 nouveaux navires livrés de 2009 à 2012, pour un investissement total de 2, 4 milliards d’euros – le plus grand plan de croissance d’une flotte passagers au monde.
Le 5 novembre, la mise en bassin du premier bloc du Costa Favolosa sera effectuée aux chantiers navals Fincantieri de Marghera (Venise).
JC
Mysore: visite du palais et appareil photo? (Inde) English translation pending
Le GDR dit que les appareils photos sont interdits dans le palais de mysore par contre on peut rentrer dans le site avec porte sud puis il semble qu'il y ait une consigne.
Ayant un appareil un peu cher, la consigne est elle fiable - photo interessante à faire apres la porte sud, ou vaut il mieux ne pas prendre son appareil et le laisser à la GH?
Merci de votre retour d'experience
La quiétude des cimetières English translation pending
Je ne voyage jamais sans faire une visite de politesse aux cimetières qui émaillent les endroits que je visite. J'y passe du temps, me laisse guider par les allées tracées aux cordeaux ou me fraye un passage dans le fouillis des végétaux. Au coeur des villes ou des villages, le long de sentes en campagne ou en bordure de route, dans leur écrin de forêts, lovés dans le sable des plages, abandonnés ou amoureusement entretenus, chacun à son atmosphère et nous parlent de ceux qui restent, les vivants.
Je les prends en photos depuis peu. Voici quelques clichés estoniens. Souvent difficile à débusquer, en plein coeur des forêts, aux deux visages, le minimalisme luthérien cohabitant avec l'exhubérance orthodoxe.
J'aimerai faire une balade paisible dans les cimetières d'ici et là-bas.
Je les prends en photos depuis peu. Voici quelques clichés estoniens. Souvent difficile à débusquer, en plein coeur des forêts, aux deux visages, le minimalisme luthérien cohabitant avec l'exhubérance orthodoxe.
J'aimerai faire une balade paisible dans les cimetières d'ici et là-bas.
Jour de fermeture des musées à Hanoï? English translation pending
Bonjour,
Dans le prolongement de l'organisation de notre séjour au Vietnam en mars-avril 2010, une visite du mausolée de Ho Chi Minh est prévu le lundi 29 mars 2010 ; mais, on nous dit que les musées sont fermés le lundi au Vietnam, et donc celui-là ; est-ce exact ? merci de vos infos 🙂
Visite du palais de Caserte (Italie) English translation pending
Après être tombée littéralement en amour avec les jardins de Versailles, je me demande si le palais de Caserte et ses jardins valent le détour puis qu’ils sont inspirés de Versailles. Et les photos vues sur l’internet sont assez alléchantes!!!!!!
Aussi, est-il possible de faire le trajet par train Rome-Caserte et pas passer nécessairement par Naples?
Combien de temps prend la visite du palais et surtout de ses jardins? Est-ce que les jardins du palais sont aussi grandioses et splendides que ceux de Versailles?
Et surtout vous, avez-vous plus aimé Caserte ou Versailles????
Aussi, est-il possible de faire le trajet par train Rome-Caserte et pas passer nécessairement par Naples?
Combien de temps prend la visite du palais et surtout de ses jardins? Est-ce que les jardins du palais sont aussi grandioses et splendides que ceux de Versailles?
Et surtout vous, avez-vous plus aimé Caserte ou Versailles????
Voyage en Thaïlande et aux Philippines: horaires des trains? English translation pending
Bonjour a tous, 😉
Nous sommes depuis peu inscrits sur ce forum. Mon ami et moi partons en Asie le 6 décembre. Nous resterons en Thailande du 6 décembre au 15 décembre, puis nous prendrons un vol pour Manille. Nous resterons aux philippines jusqu'au 8 janvier pour ensuite revenir sur bangkok pour ensuite retourné sur paris. Nous aurions aimé à notre arrivée à Bangkok, prendre un train pour nous rendre à Puket. Pouvez vous nous renseigner sur les horaires, les tarifs etc...... Ensuite nous aimerions savoir s'il était possible de faire un Manille/Palawan en bateau et la durée du voyage! Toutes informations quelconques seront les bienvenues. A tres bientot
Nous sommes depuis peu inscrits sur ce forum. Mon ami et moi partons en Asie le 6 décembre. Nous resterons en Thailande du 6 décembre au 15 décembre, puis nous prendrons un vol pour Manille. Nous resterons aux philippines jusqu'au 8 janvier pour ensuite revenir sur bangkok pour ensuite retourné sur paris. Nous aurions aimé à notre arrivée à Bangkok, prendre un train pour nous rendre à Puket. Pouvez vous nous renseigner sur les horaires, les tarifs etc...... Ensuite nous aimerions savoir s'il était possible de faire un Manille/Palawan en bateau et la durée du voyage! Toutes informations quelconques seront les bienvenues. A tres bientot
Retour de l'hôtel Dorint Venusberg à Bonn, Allemagne English translation pending
Séjour agréable dans cette hôtel situé sur une colline près de Bonn. La vue est très belle vers les villes de Koningswinter et Linz. Le service est impeccable et les repas qui sont servis dans le très beau restaurant sont bons...même si on est parfois surpris par le choix des plats (Nos palais ne sont pas toujours habitués à la cuisine allemande)...mais la qualité est au rendez-vous. Les chambres sont confortables et il fait très calme. C'est un endroit idéal pour découvrir la région de Bonn. Plus de détails sur mon site : http://www.demarrer1234.be
😉
Beijing: le Palais d'été désormais accessible en métro English translation pending
Bonjour,
Le titre dit presque tout : la ligne 4 du métro de Beijing a été mise en service le 28 septembre 2009, et elle dessert le Palais d'Eté, qui était jusqu'ici malpratique d'accès pour les touristes. Ni le métro, ni le Palais d'été ne sont encore très bien fléchés de l'un vers l'autre, alors qu'ils sont très proches. Voici quelques précisions tant que les guides touristiques n'ont pas été mis à jour. Il y a deux stations possibles :Xiyuan : prendre la sortie C2, une fois dehors, prendre à gauche, puis la grande avenue à gauche. Elle aboutit à l'entrée ouest 500 mètres plus loin. Si vous sortez du Palais par là, prendre l'avenue en face. Si vous sortez du Palais par la sortie à côté de la galerie Wenchang, partir à gauche, vous aboutissez à l'entrée ouest au bout de 300 mètres, prenez l'avenue en face.Beigongmen : je crois que c'est la sortie D (je n'ai pas pensé à noter, j'ai suivi le flot de Chinois 😉). On aboutit à l'entrée nord au bout de 300 mètres. Si vous sortez du Palais par là, il suffit de partir à droite sans changer de trottoir.entrer au Palais d'Eté par un accès et sortir par l'autre est assez pratique si on veut voir toutes les principales attractions.
Le titre dit presque tout : la ligne 4 du métro de Beijing a été mise en service le 28 septembre 2009, et elle dessert le Palais d'Eté, qui était jusqu'ici malpratique d'accès pour les touristes. Ni le métro, ni le Palais d'été ne sont encore très bien fléchés de l'un vers l'autre, alors qu'ils sont très proches. Voici quelques précisions tant que les guides touristiques n'ont pas été mis à jour. Il y a deux stations possibles :Xiyuan : prendre la sortie C2, une fois dehors, prendre à gauche, puis la grande avenue à gauche. Elle aboutit à l'entrée ouest 500 mètres plus loin. Si vous sortez du Palais par là, prendre l'avenue en face. Si vous sortez du Palais par la sortie à côté de la galerie Wenchang, partir à gauche, vous aboutissez à l'entrée ouest au bout de 300 mètres, prenez l'avenue en face.Beigongmen : je crois que c'est la sortie D (je n'ai pas pensé à noter, j'ai suivi le flot de Chinois 😉). On aboutit à l'entrée nord au bout de 300 mètres. Si vous sortez du Palais par là, il suffit de partir à droite sans changer de trottoir.entrer au Palais d'Eté par un accès et sortir par l'autre est assez pratique si on veut voir toutes les principales attractions.
Côte ouest des Etats-Unis (6-21 septembre 2009) English translation pending
Carnet de Voyage West Coast ‘09
Du 06 au 21 septembre
De retour de notre voyage aux States de 15 jours, le carnet de voyage s’imposait. Le livre photo suivra lui aussi, mais chaque chose en son temps… Le voyage s’est trop bien déroulé, sans impairs, avec une part d’imprévu quelque part un peu « prévu » dans notre planning. Je profite du décalage horaire pour poser ces mots sur le papier, j’ai trop peur d’oublier l’essence de ce voyage dans les mois à venir, c’était tellement MITIK !!!
Jour 1 : Dimanche 06 Septembre 09
Départ de l’aéroport de Marseille-Marignane à 10h10 Papa nous y a amené, YES ! Les boarding pass étant déjà imprimé, nous n’avons pas fait la queue à l’enregistrement, merci le fast bag drop.
Arrivée à Gatwik à 11h00 heure locale, merci le décalage horaire, 2h00 de vol et à la montre il n’est que 1h00 de plus ????

Dans la foulée, changement pour Heathrow = 1h00 de transport et 66 pounds ! Holy shit ! Tatiana me dit que la végétation lui donne l’impression d’être en île de France, on passe le security check et shopping au Duty Free, intéressant, mais on garde des balles pour « Lazeutasuni », le minimum syndical quand-même, clops et parfums.

Et puis on a rapidement très faim, on tourne, on vire, ce sera « gordon Ramsay, Food Plane », un MUST ! J’en profite pour remercier W9 qui nous l’a fait connaître…des plats simples, très bien présentés, un service de qualité, Good Feelings quoi ! Embarquement pour LAX à 16h00 ou plutôt 4h00 PM.
Je me félicite d’avoir bien choisi les places grâce à « seat guru », mais lorsqu’on s’assoit, un couple avec un enfant en bas âge et à cot�� de nous, le bébé pleurera 3 fois en 11h00 de vol, TOP ! Sauf que le rang derrière nous est un groupe d’un TO italien et même avec un double dose de « Lexo » il nous sera difficile pour ne pas dire impossible de fermer l’œil tellement ils sont bruyants, inquiets (ils mettront plus de 10h00 pour remplir le feuillet vert de l’immigration américaine…). Heureusement que les boissons sont à volonté…. Même les alcoolisées… Arrivée, enfin, à LAX à 19h00 heure locale, No Delay, Perfect ! Direction Budget, on prend le bus, et ça y est on y est, on est à « Lazetasuni » !!!! Heeeeeeeeeeeeeehaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!!! Let’s take a ride…. Sauf que la meuf de budget me dit qu’il n’y a pas de convertible, je prendrais une mustang simple alors… Non, pas de stock, une sebring CC à la place, je vais la voir et quand je reviens, elle n’est plus disponible (HEIN !?!?????!!) on me propose alors une voiture simple, MOI PAS CONTENT, MAIS PAS CONTENT !!! même après nos presque 24 heures d’éveil, transports et …. Tatiane commence à me dire que ce n’est pas grave, je demande un gros 4X4, genre Escalade, on est sur la WEST COAST qd-même, pas de 4X4 !!! Je demande une upgrade pour les voitures mises en avant devant les locaux, une charger 2010, la fille me fait un prix se sera 40$ de + par jour, on n’est pas d’accord, elle insiste pour que je retourne voir la voiture, malin je fais le tour du park et trouve une Mustang 2006 ROUGE, je reviens, donne l’emplacement de la belle, impossible me dit-elle !!! je crois rêver, obliger de la menacer d’appeler son manager, elle devient alors dispo, comme koi ?????!!!!!! Il ne faut pas hésiter à insister dans ces cas là, même après tant d’heures de vol ! On branche TOMTOM, il marche, mon bon vieux GPS, il trouve de suite la route pour le motel et nous voilà parti, Tat, me & the « red mustang », ça pousse qd-même !!! Je me gare devant le motel et …… gyrophare de police, on se chie dessus, tous les 2, « mais pourtant j’ai rien fait… » et le cops me contrôle….il est environ 6h00 du mat pour nous, dur, très dur…le cops compréhensifs ne me mettra pas de « ticket », j’ai simplement roulé sans les feux de position, les phares sont automatiquement allumé devant mais pas derrière, ne connaissant l’engin que depuis quelques heures, je n’avais pas remarqué qu’il y avait un bouton sous le tableau de bord pour les allumer (le tableau de bord affiché pourtant le logo vert des codes…) Premières impressions de Tat sur Los Angeles, elle a l’impression de traverser un « plan de campagne » géant et sans fin.
Jour 2 : Lundi 7 Septembre 09
Réveil à 3h30 heure locale pour moi, fatigué mais plus envie de dormir, je pars régler l’autoradio, les phares (c’est là que je trouve ce putxxx de bouton) et puis finalement, un ride seul dans LA et mon premier mac morning. De retour à 6h00, Tat était réveillé, affolé de ne plus me voir…Oups !!! Re-Mac Morning ensemble, le même que celui en France, si ce n’est la taille du café XXXXXL et une galette de Hash brown. Ca colle au ventre ! Puis départ pour le outlet Désert Hills premium, là encore, nous avons roulé, roulé dans un « plan de campagne » géant avec des panneaux de partout. Elle n’a jamais vu autant de Pub, même un pour le traitement du cancer de la prostate, c’est dire…
Nous arrivons à l’ouverture de l’outlet vers 10h00, prêt à faire un massacre, ce qu’on a fait : Timberland, Sunglass Hut, Tommy, Fossil…etc… vers 14h00, j’en avais marre alors on est parti direction Palm Springs, INCREDIBLE !!! dira Tat ! Oasis en plein milieu du desert, dans une chaleur de folie, avec un vent chaud façon hairdryer.
Tat décide de s’arreter boire un coup, et c’est parti pour 2 mojito puis traversé de la ville, immense, pleine de palmiers et de belles pelouses vertes.
Direction Joshua Tree, super park national, où on a croisé pas grand monde, on avait l’impression d’être seul au monde ! En plus c’était le sunset, les couleurs étaient magnifiques… Après on a abrégé, on avait faim en plus, alors avant d’arriver à l’hotel, petite halte au KFC sur la route, où on a acheté une lunch box meal à 7$99, en fait une boite de la taille d’un botin des pages jaunes rempli de trucs immondes, genre une purée de pomme de terre sucrée avec une sauce rouge au gout de poivre vert + ¼ de poulet fried + une boite de chicken popcorn, sorte de crottes de lapin au poulet là encore fried (on comprend bien d’où vient le Fet le C de KFC) et très sèches, des potatoes, des crispy tenders et notre premier litre de coca à boire à la paille, diamètre de 16mm et ses 2 kg d’ice cubes…. Pour le dodo à l’hotel, c’est 22h00 et bonne nuit les petits….
P.S. de ces 2 premières journées : Que ce soit Tat ou moi, nous rencontrons une certaine barrière de la langue, pas de la part des Américains qui sont gentils et serviables à souhaits, mais plutôt de notre part qui n’arrivons pas à faire passer « the message », heureusement que les Ricains y mettent du leur…. Toutefois, ça leur fait Xtremement plaisir qu’on essaie et surtout, ça les fait beaucoup rire…. La mustang et moi, on commence bien à se comprendre (phares, régulateurs etc…) et ça commence à le faire grave !
J’ai commencé, avec son accord, à envoyer la cavalerie (200HP) et ça pousse !!! Ouf !!! Le 0 à 65Mph est impressionnant, les vitesses passent mieux, plus vite, et quel bruit !!! roque, qui provient de ses entrailles !!! Huuuuuuuuuuuuummmmm !!! I really love it !!! Je savais qu’il m’en fallait une pour ce roadtrip, mais là, ça dépasse vraiment mes espérances, même s’il n’est toujours pas « convertible » pour l’instant… ½ plein de super pour 18$ / 25 litres environ, faudra qu’on m’explique pourquoi ce n’est pas possible en Europe…?....
Jour 3 : Mardi 8 Septembre
Réveil à 5h30, décidemment, je ne trouve pas moyen de faire une vrai bonne nuit, départ dans la nuit noire, trop cool en plein milieu du désert à Twentynine Palms.
Arrêt petit déj on the road - 3 pancakes, chacun de la taille d’une soucoupe volante

- pour Max, Scrambled eggs on biscuits with country gravy….

On comprend l’attachement de G. Ramsay pour la gravy faite maison… Celle-ci, pâteuse, industrielle pas dégueulasse mais spé avec des morceaux de champignons (J’espère ?)
Bon levé de soleil et direction Needles, mon GPS ne gère qu’une carte d’état à la fois… Pas pratique… Arrivée en Arizona, après des kilomètres de routes dans le désert, très peu de véhicules croisés, des champs entiers de maisons délabrées, semblant inhabitées, très espacées et au milieu de rien si ce n’est un soleil de plomb, dans une zone ou pendant 100 miles il n’y a pas de « services », intriguant… Nous voici enfin sur la « Historic 66 » pour Oatman, attention la route est dans le pire état que nous rencontrerons, entre l’état général, les flood et gravels… Oatman, c’est un peu comme OK Corral d’il ya 100 ans mais aujourd’hui, vraiment à voir, tant le temps semble s’être arreté …même si on ne restera pas plus d’1h30… On a bu un coup dans une sorte de saloon, 1 coke et 1 Bud Light pression pour 2$75, Imbattable !!! En plus, que des figurants d’un film genre Sergio Léone inside… ENORME !!! Route pour Kingman, la encore, la beauté des paysages est époustouflantes, mines, mules, montagnes, anfractuosités, faut y être passé pour comprendre !
P.S. : Un touriste me demande s’il peut faire une photo du cheval rouge, no problem sir…Il écopera même d’un départ en trombe avec le nuage de poussière et de gomme brulé qui va bien… Mode kéké OFF. Première Freeway à 75Mph, petite pointe à 85 Mph réel pour Bibi et fidèle destrier rouge, really enjoy, Viva Arizona. Désert, désert, désert et enfin Kingman, direction Steackhouse 1er burger avocado+bacon pour Tat, je prendrais un BJD= burger à la sauce Jack Daniel's, un régal et un des meilleurs pour Tat (et même du voyage...) Direction Las Vegas, passage par le Hoover Dam et là, l'impression d'être en "Area 51" (cops, control, atmosphère...) Arrêt photo, et discussion avec des Français qui passent 7 semaines sur la 66, trop cool et parler Français, se comprendre sans y réfléchir fait vraiment plaisir !!! En discutant, je les invite à faire une photo au volant du cheval rouge, ils sont super content, nous aussi ;) Le barrage est impressionnant, les roches qui le borde encore plus, on se croirait @Disneyland dans le "Big Thunder Mountain", les travaux de déviation avancent, mais ce n’est pas pour demain. Quelle chaleur qd-même !!! Arrivée à Vegas !!! Heeeeeeeeeeeeeeeeeeehaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!
Petite dédicace à Elvis et son "Viva Las Vegas" puis un bon son West-Coast avec Dr. Dre et Snoop, comme c'est bon !!! Déjà, on passe à côté des tours Wynn et Encore, bien, puis on tourne à droite et là, mais làààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààà Ça y est, on y est !!! SIN CITY !!! On prend le Strip, direction le Mirage, on arrive à un écriteau "self parking" ou "valet", un dixième d'hésitation, ce sera "valet parking", on se gare devant l'hôtel, oui, oui, DEVANT ! et là la magie à l'américaine : - do you check in ? Yes ! - Do you want I park the car ? Yes ! - Do you have luggage ? Yes ! - Je m'en occupe, sir Bon, mon anglais est pourri, mais voilà à peu près ce que j'ai compris et surtout ce que j'ai dit !!!
L'hôtesse du lobby, très agréable, nous upgrade de suite au 23rd floor, bouteille de champagne californien offerte en plus, si c'est pas beau !!! La chambre est top, toute flashie, mieux que sur le net et on a une vue Dantesque ! Vue sur le strip, le Caesar, Paris... 2 lits Queens size que même dans tes rêves ça existent pas (là c'est Tat qui parle) Moelleux à souhaits, on dirait de la crème fouettée, avec 4 oreillers par lits, Oh my God !!! En +, tu dors avec la couette = 10°C dans la chambre, peut-être 15°C enfin...et avec tous ces changements de T°, 42°C dehors à l'ombre (ici ya pas beaucoup d'ombre...) et -18°C dedans, on se demande encore comment nous n'avons pas été plus malade que ça ?! Personnel très agréable, qui mérite bien leurs pourboires. La piscine = Magique ! Bordée de palmiers, enfin un peu d'ombre, jacuzzi pour masser nos jambes fatiguées, le TOP !
Le casino et ses machines à 1C, passionnant et un excellent passe-temps qui nous permet de boire à l'œil, parce qu'il faut savoir que le 1er soir, on a bu 1 coup dans 1 endroit un peu select, et 30$ parti en fumée pour 2 mojitos, on a plus recommencé... on préfèrera jouer aux machines, une serveuse passe demandant "anyone wants drinks ?" ce que Tat retiendra uniquement, le mot Drinks = picolé gratis, même s'il n'y a pas de mojito...
J’avais oublié qu’on était allé faire un tour au Venetian :
Jour 4 : Mercredi 9 Septembre
Petit dèj au Cravings buffet du Mirage, 30$ à 2, mais ça valait le coup... d'œil ! De la bouffe sucrée, salée à volonté, je me suis servi 3 fois en tout, 2 en salée (Raoul taste) et 1 en sucrée, ouf, des pancakes, des french toasts, des waffles avec faux sirop d'érables à base de maïs et chantilly à la limite de la montée en beurre... Une chose étrange : des billes de glaces vanille pour les pancakes... En fait, il s'agit de margarine = beurk !!! Tat prendra 1 fois du salé = cool, les slices de bacon, et 1 fois du sucré, tout le reste est sans commentaire... L'aprèm, on repart pour l'outlet au nord du strip, encore un "premium" comme celui de Cabazon... Il nous manquait des trucs : CK, Ralph Lauren, encore un massacre !!! Puis vers 15h30, la limousine est passée nous prendre à l'hôtel, direction l'aéroport de LV pour le tour en hélico et le survol de GC, avec atterrissage dans GC, petit lunch et "champagne" Californien... un mousseux à la limite du Listel mais bon, on est d'abord là pour en prendre plein les yeux et c'est vraiment le cas !!! Tat en garde un très et trop bon souvenir !
On a survolé Vegas, le Hoover Dam, le lac Mead, le désert... C'est impressionnant vu du ciel !!! Puis retour au sunset et le Strip qui commence à s'éclairer... Inoubliable ! Retour sur terre, achat de la photo à 15$ avec le pilote "Iceman" de Top Gun qui était super et plein de blague... Genre en plein vol, une fille lui demande à quoi sert les commandes de vol, il lui explique pour celle-ci et celle-là et puis celle-ci, "je ne sais pas, je ne m'en suis jamais servi sur le simulateur...", il vaut mieux en rigoler ! Retour à l'hotel en limo puis on est ressorti pour faire le tour du Strip de nuit en voiture,
Du temps qu’on attendait la voiture, on a eu droit au spectacle outside du Volcano
la faim nous guettant, mal nous en a pris de nous arrêter dans 1 Fatburger, le vrai "coupe gorge" avec que des gens bizarres, bourrés et des burgers dégueux... et gras ! Passons ! Retour à l'hôtel, arrêt aux machines, pour un petit gin sprite offert, bien sur ! Ce sera notre dernière nuit au Mirage ! Sniff ! Demain c'est TheHotel@Mandalay Bay !!!
Jour 5 : Jeudi 10 Septembre
Petit dèj au Mc Do, "Two number One, the meal with coffee, please" + cream + sugar + icecubes car trop chaud. On tourne, on vire et on décide de faire finalement le check-in au Mandalay avant l'heure dite, pas de problème on peut faire le check-in avant, cool ! TheHotel est vraiment class, trop class même, pas d'upgrade ni de sourires... On s'en souviendra... Et on se sentira moins bien qu'au Mirage, car trop parfait, pas assez de fun et puis tout ces gens en séminaires... Ça ne fait pas vacances... Le lobby est tout de même magnifique, comme les prestations de l'hotel du reste, ya même un parfum enivrant qu'on retrouvera dans la mustang le lendemain matin, quel soucis du détail ces Américains, Perfect ! Décidemment, le personnel est loin d'être aussi souriant et cool qu'au Mirage, même le voiturier est snob, c'est pour dire !
On a dormis au 6ème étage, waou le contraste avec le Mirage et notre 23rd floor... Sniff ! Le Mirage ! Vue moyenne sur le Luxor et la suite semble être plus petite que sur le site, certainement la pénombre de notre 6th floor... Par contre la SdB est tout simplement magnifique, grande et décors en général très typé "Young & the restless" / (les feux de l'amour pour les mamies qui nous lisent...).
La piscine est à vagues, avec la très mauvaise idée d'y ajouter du sable relativement fin, qui se révèlera brulant, "eh oui, on est en plein désert !" et des palmiers de 50m de haut qui ne font pas d'ombre... Définitivement, celle du Mirage est N°1 !!! L'aprèm, petit tour en tramway aérien gratuit au Luxor et l'excalibur, où on profitera pour faire un peu de shopping souvenir kitch pour la famille et les amis (en plus de ceux acheté aux outlet), je trouverai même une commande plus que spéciale de mon ancien "sensé", une casquette style baseball, sur laquelle je ferai broder un "squale" et mettre son nom sur le "back", le tout pour 37$ TTC... Immense machine à coudre du reste, en plein magasin ! Le casino en lui-même est plus aéré, + grand, + class que celui du Mirage, de l'excalibur ou du Luxor (que nous avons visité sans jouer...) mais l'ambiance est plus aux affaires qu'au FUN, femme de 60 ans en robe de soirée que même dans les séries tu ne vois pas, à la limite de "j'ai qd-même mis une robe de soirée, mais avec une touche de couleur style chemise hawaïenne en dégradé virant au fuchsia..."apparemment c'est la mode à NY (cf. "La Haine") On a qd-même joué à nos machines à 1c, (qué croquant ces frenchies !), malgré la tenue de soirée exigée, après tout ce shopping, on avait qd-même prévu le coup, j'en profite au passage pour remercier CK, et plus particulièrement Timberland, avec leur 50% sur le 2ème article !!! On décide de manger dans un burger bar de la galerie commerciale du Mandalay, quelle bonne idée… Tat prendra un burger à la viande de Kobé avec supplément avocado, bacon, cheese, 20$ rien que le burger mais d’après son palais, la meilleure viande à burger de tout le voyage… Je prendrais un normal, avec supplément bacon et cheese, + 50cl de Délirium Tremens à la pression… Chui bourré, ça m’a rappelé mes 20 ans au Brigand, bar à pressions et autres breuvages trappistes, à Aix en Pce « pour ceux qui voient c’ke veut dire… » Finalement éméché, on décide d’aller au truc des requins, le Shark Reef, attention le parcours à pied, une éternité dans les galeries vides du Mandalay, finalement il est fermé, stenc’ ! (eh oui, à ce moment chui encore dans mes vapeurs de Délirium… Et en bon Marseillais, je parle le langage de ma patrie)
Jour 6 : Vendredi 11 Septembre
Départ à l’aube pour la Death Valley, avec petit arrêt préalable à la gas station la plus proche, du « gas »évidemment, des « cubes » pour la glacière en polystyrène, des bouteilles d’eau en 50 cl, par pack de 24, qui au passage, sont pratiques, pas chère 4$ il me semble, reste plus qu’à les sortir toutes les ½ heures pour quelles restent bien fraiches !! Aujourd’hui, les Américains commémorent le 9/11, drapeaux en bernes etc…etc… Ca fait quelques choses qd-même ! Ahhhhhhhhhh !!! Je ne vous ai pas encore parlé des Red Bulls ???? Non ??? Définitivement, mes copines les jours de routes, parce qu’en plein désert, trouver et boire un café bien chaud… +10Millions pour ce breuvage chimique qui s’apparente à la potion magique de notre bon vieux druide Gaulois ! Et en version « shot » 2 petites gorgées au pouvoir immédiat, ça va qu’on était en plein désert, je me prenais pour Astérix…. Par Toutatis !!! Arrêt à Pahrump, re-gas pour être « Full » avant d’entrer dans DV et arrêt au burger king du coin et là, un grand moment, niveau film culte à la Tarantino : des oncles Jess de partout, avec leurs salopettes, casquettes comme dans « shérif, fais moi peur ! », les pickups énormes…. Ce qui nous a le plus étonné, c’est qu’ils se connaissent tous et parlent un Américain Mash Mallows excellent ! Vraiment un cliché ! Comme quoi un BK fait office de bar du village dans ses contrées lointaines… Tat adorera, mais il faut déjà qu’on reparte direction DV, plus on avançait, plus il faisait chaud, mais chaud !!! On arrive enfin, premier arrêt et …. Pas plus de 5minutes dehors tellement il fait chaud ! Zabriskie point vaut quand même le coup de bruler quelques minutes et il n’est que 10h00 du mat, un four la DV. On a roulé toutes la journée dans la vallée incroyablement belle, étonnante et chaude (normal, tu me diras…). Dans l’ordre, Zabriskie point, Devil’s Golf Course, Bad Water et Artist Palette.
Ce qui est vraiment agréable, c’est qu’il n’y a pas beaucoup de monde, ou si, des mustangs de toutes les couleurs, décapotables ou pas… (j’ai été obligé de demandé où ils avaient loués les cabriolet, Hertz à 80% et 20% Avis, pas de Budget ?, je m’en souviendrai !!!) Tat me fera comprendre qu’aux vues des T° extérieures, la cab ne lui manque pas ! 45° à l’ombre, là-bas ya pas d’ombre ! (blague de Timsit, mais là aussi, elle est largement valable !) Ah si !, j’ai oublié à la sortie de DV il y a les dunes de sables de Mesquites, Magnifique !
Grosse journée tout de même, et il reste toute la route pour arriver à Mammoth Lakes… Lone Pine, Big Pine, Bishop…On arrivera vers 18h00 à Mammoth, et chose intéressante, on arrive direct à cette station de ski par l’autoroute (me dira Tat), c’est qd-même beau le progrès… Avec tout ça, un bain direct dans le Jacuzzi, brulant ! Il faut dire qu’entre la DV et Mammoth, on est passé de -86 mètres à + 2400 m, avec l’écart de T° qui correspond…Et qui rend donc le jacuzzi des plus agréables. On en profitera même pour essayer nos vêtements de montagne acheté pour l’occasion à Cabazon chez Billabong, une veste de snow pour monsieur et une écharpe couvre tête pour mademoiselle… Sur les conseils du motel, on ira manger chez « Angel’s » des plats typiques du coin, des ribs pour Tat et moi juste un steack aux champignons, Tat héritera même d’un gratin de pates aux fromages « fried », c-à-d « fris dans l’huile », un délice très calorifique… Je commanderai un blanc d coin, eh oui, on est en Californie qd-même…Et j’aurais l’immense honneur de boire un rosé, sucré, très alcoolisé et pourtant, il est bien marqué blanc « on it », à ne rien y comprendre ….?... Durant notre repas, on entend parler Français derrière nous, « merde, on est plus tout seul à se comprendre… » mais ça fait tellement plaisir d’entendre sa langue maternelle… Enfin pour maternelle, il s’agit en fait de Belges… Très sympa au demeurant, avec qui, après les présentations qui s’imposent, nous déciderons de diner et de nous raconter nos parcours respectifs. Cela sera très intéressant du reste, ils font le même parcours que nous mais dans le sens inverse, ils sont donc passé par les lieux qu’ils nous restent à visiter et nous de même pour eux, très cool !!! En plus, ils dorment au même motel que nous, à deux pas et pour une fois aux States, que ce soit à l’aller ou au retour, nous marcherons, oui-oui, MARCHER ! pour retourner au motel depuis le resto. Idem pour les Belges, comme quoi, les us et coutumes voyagent bien ! H.S. ON : Petite dédicace à un ami Belge, qui nous avait affirmé à l’époque que peu importe où l’on se trouve sur la Terre, il y aura toujours un Belge pour vous y accueillir. Et pourtant, ils ne sont que 10 millions… H.S OFF. Il est maintenant l’heure d’aller se coucher… Demain, c’est le park Yosemite !
Jour 7 : Samedi 12 septembre
On part pas trop tard, car aujourd’hui aussi ya « tarpin » de route à faire, direction le Yosemite park, à prononcer yocémiti poke pour se faire comprendre… route magnifique là encore, et puis ça grimpe, mais ça grimpe, pour passer un col à 10000 feet d’altitude. L’entrée du park est trop belle, avec son chalet tout en bois et ses grosses pierres rondes sur le sous-bassement, et puis les sapins… Oh ! les sapins ! Et les lacs, et les falaises, et les grimpeurs, re-les sapins… La région savoyarde, en version Américaine, grande, immense pardon ! avec sa route à double sens bien balisé, ses doubles traits jaunes incrustés de baguettes réfléchissantes, ses panneaux d’affichages si différents des nôtres… Dépaysement total ! et surtout on n’oublie pas « Keep the wilderness Wild ! » C’est trop beau ! La Tioga pass est ouverte à la circulation, no problem la-dessus, direction Yosemite valley, histoire de voir El Capitan, Glacier Point, Sentinel Fall et de se restaurer. En route, on restera bloqué quelques minutes à cause d’un feu, eh oui, les fameux feux immenses de Californie J’aurais un sacré coup de barre juste avant d’aller manger, impossible de conduire, une envie de dormir soudaine, qui m’obligera à siester quelques temps au bord d’une rivière, tellement belle du reste, on se serait cru en Corse. Tat prendra le volant à partir de là, juste le temps pour moi de me reposer un peu de ne pas être au volant, mais décidemment, elle n’aime vraiment pas conduire et moi tellement, que je reprendrai le volant juste après manger… On quitte la Valley pour se diriger vers la sortie du park, direction SFO ! On roule, on voit de super paysage, un peu à la « shérif fais-moi peur », je ne sais plus où on s’est arrêté, mais avant d’entrer en ville, il fallait que je lave la mustang et quelle bonne idée ! Le plus beau Lavomatic que j’ai pu voir de ma vie, vu de l’extérieur, rien d’exceptionnel non plus, normal même, mais j’ai un TOC d’avoir un véhicule propre que ce soit le mien ou pas. En faisant le tour, une gentille Américaine me propose des lingettes parfums chewing-gum pour nettoyer mon tableau de bord, sympa ! On choisit le lavage, pas cher au passage et cerise sur le gâteau, l’aspirateur est gratuit ! Vu qu’on a fumé comme des pompiers dans la voiture, que Budget réclame 250$ s’ils s’aperçoivent qu’on a fumé « inside », ce petit nettoyage deviendra grand et malheureusement, notre glacière en polystyrène avait rendu l’âme sans qu’on l’ai vu, et c’est la banquette arrière qui n’était pas contente et humide… Sur la route, on s’arrête pour manger dans un « in&out » burgers, je leur décerne l’award du burger le plus gras et calorifique que j’ai pu mangé aux States, il dégoulinait de gras…Faut dire qu’avec 4 steaks hachés et 4 tranches de cheddar, il fallait s’y attendre…Les frites sont faites maisons, c-à-d épluchées, coupées et frites sur place, aucun intérêt gustatif ! L’impression de vivre un peu à la « SuperSizeMe », ça, c’est fait ! Arrivée par les ponts, de nuit, sur SFO puis entrée directe dans le centre-ville, impressionnant ! Se dessine devant nous les premières collines, cables-cars et démarrages en côte…Génial ! Ca promet ! On grimpe, grimpe jusqu’à notre hôtel sur Nob Hill, le valet nous gare la voiture, on arrive au lobby, on gratte l’upgrade, on l’obtient et visite guidée en vidéo de la suite avec vue sur SFO pour 100€TTC, oui-oui 100€ tout rond ! Et dire qu’on y dormira 4 nuits, vraiment une bonne idée et merci trip advisor et booking, car sur expedia, 3 nuits en chambre standard coutait 863€TTC dans le même hôtel ! Après cette rude journée et cette bonne surprise en fin de journée, on se dit que nos 4 jours à SFO démarrent sur les chapeaux de roues ! HeHaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!
Jour 8 : Dimanche 13 Septembre
Bon, voilà maintenant 1 semaine que nous sommes aux States, 1 semaine déjà ! Ca passe vraiment vite, trop vite ! Mais bon, on enchaine ! Direction les piers, pour cela on prend le cable car qui passe et s’arrête juste devant l’hôtel, on demande pour acheter le pass 3 jours, le conducteur très gentil (est-ce encore besoin de le préciser après une semaine ?), nous indique où l’acheter et nous offre ce premier voyage ! Cool ! Petit dèj chez Noah avec ces fameux bagels, ouai… Puis taxi pour le pier 39 (pire feurdi naïneu), car après 20 minutes de marches, on était à peine arrivé au N°7, on est Marseillais qd-même, faudrait pas l’oublier !!! On prendra le sightseeing tour avec les bus rouges ouvert sur le dessus, 25$/pers. pour 2 jours, cela m’aura permis de me situer (merci les conseils du forum), Tat restera définitivement perdu ces 4 jours dans cette grande ville, elle qui connaît si bien Paris… Mais bon, il fait gris, le temps passe, et l’envie d’aller se faire un tour de Rocket Boat nous démange… Quelle bonne idée ! Les vidz parlent d’elle-même !!! On a vraiment bien rigolé, un des membres du personnel était Français
De retour de notre voyage aux States de 15 jours, le carnet de voyage s’imposait. Le livre photo suivra lui aussi, mais chaque chose en son temps… Le voyage s’est trop bien déroulé, sans impairs, avec une part d’imprévu quelque part un peu « prévu » dans notre planning. Je profite du décalage horaire pour poser ces mots sur le papier, j’ai trop peur d’oublier l’essence de ce voyage dans les mois à venir, c’était tellement MITIK !!!
Jour 1 : Dimanche 06 Septembre 09
Départ de l’aéroport de Marseille-Marignane à 10h10 Papa nous y a amené, YES ! Les boarding pass étant déjà imprimé, nous n’avons pas fait la queue à l’enregistrement, merci le fast bag drop.
Arrivée à Gatwik à 11h00 heure locale, merci le décalage horaire, 2h00 de vol et à la montre il n’est que 1h00 de plus ????

Dans la foulée, changement pour Heathrow = 1h00 de transport et 66 pounds ! Holy shit ! Tatiana me dit que la végétation lui donne l’impression d’être en île de France, on passe le security check et shopping au Duty Free, intéressant, mais on garde des balles pour « Lazeutasuni », le minimum syndical quand-même, clops et parfums.

Et puis on a rapidement très faim, on tourne, on vire, ce sera « gordon Ramsay, Food Plane », un MUST ! J’en profite pour remercier W9 qui nous l’a fait connaître…des plats simples, très bien présentés, un service de qualité, Good Feelings quoi ! Embarquement pour LAX à 16h00 ou plutôt 4h00 PM.
Je me félicite d’avoir bien choisi les places grâce à « seat guru », mais lorsqu’on s’assoit, un couple avec un enfant en bas âge et à cot�� de nous, le bébé pleurera 3 fois en 11h00 de vol, TOP ! Sauf que le rang derrière nous est un groupe d’un TO italien et même avec un double dose de « Lexo » il nous sera difficile pour ne pas dire impossible de fermer l’œil tellement ils sont bruyants, inquiets (ils mettront plus de 10h00 pour remplir le feuillet vert de l’immigration américaine…). Heureusement que les boissons sont à volonté…. Même les alcoolisées… Arrivée, enfin, à LAX à 19h00 heure locale, No Delay, Perfect ! Direction Budget, on prend le bus, et ça y est on y est, on est à « Lazetasuni » !!!! Heeeeeeeeeeeeeehaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!!! Let’s take a ride…. Sauf que la meuf de budget me dit qu’il n’y a pas de convertible, je prendrais une mustang simple alors… Non, pas de stock, une sebring CC à la place, je vais la voir et quand je reviens, elle n’est plus disponible (HEIN !?!?????!!) on me propose alors une voiture simple, MOI PAS CONTENT, MAIS PAS CONTENT !!! même après nos presque 24 heures d’éveil, transports et …. Tatiane commence à me dire que ce n’est pas grave, je demande un gros 4X4, genre Escalade, on est sur la WEST COAST qd-même, pas de 4X4 !!! Je demande une upgrade pour les voitures mises en avant devant les locaux, une charger 2010, la fille me fait un prix se sera 40$ de + par jour, on n’est pas d’accord, elle insiste pour que je retourne voir la voiture, malin je fais le tour du park et trouve une Mustang 2006 ROUGE, je reviens, donne l’emplacement de la belle, impossible me dit-elle !!! je crois rêver, obliger de la menacer d’appeler son manager, elle devient alors dispo, comme koi ?????!!!!!! Il ne faut pas hésiter à insister dans ces cas là, même après tant d’heures de vol ! On branche TOMTOM, il marche, mon bon vieux GPS, il trouve de suite la route pour le motel et nous voilà parti, Tat, me & the « red mustang », ça pousse qd-même !!! Je me gare devant le motel et …… gyrophare de police, on se chie dessus, tous les 2, « mais pourtant j’ai rien fait… » et le cops me contrôle….il est environ 6h00 du mat pour nous, dur, très dur…le cops compréhensifs ne me mettra pas de « ticket », j’ai simplement roulé sans les feux de position, les phares sont automatiquement allumé devant mais pas derrière, ne connaissant l’engin que depuis quelques heures, je n’avais pas remarqué qu’il y avait un bouton sous le tableau de bord pour les allumer (le tableau de bord affiché pourtant le logo vert des codes…) Premières impressions de Tat sur Los Angeles, elle a l’impression de traverser un « plan de campagne » géant et sans fin.
Jour 2 : Lundi 7 Septembre 09
Réveil à 3h30 heure locale pour moi, fatigué mais plus envie de dormir, je pars régler l’autoradio, les phares (c’est là que je trouve ce putxxx de bouton) et puis finalement, un ride seul dans LA et mon premier mac morning. De retour à 6h00, Tat était réveillé, affolé de ne plus me voir…Oups !!! Re-Mac Morning ensemble, le même que celui en France, si ce n’est la taille du café XXXXXL et une galette de Hash brown. Ca colle au ventre ! Puis départ pour le outlet Désert Hills premium, là encore, nous avons roulé, roulé dans un « plan de campagne » géant avec des panneaux de partout. Elle n’a jamais vu autant de Pub, même un pour le traitement du cancer de la prostate, c’est dire…
Nous arrivons à l’ouverture de l’outlet vers 10h00, prêt à faire un massacre, ce qu’on a fait : Timberland, Sunglass Hut, Tommy, Fossil…etc… vers 14h00, j’en avais marre alors on est parti direction Palm Springs, INCREDIBLE !!! dira Tat ! Oasis en plein milieu du desert, dans une chaleur de folie, avec un vent chaud façon hairdryer.
Tat décide de s’arreter boire un coup, et c’est parti pour 2 mojito puis traversé de la ville, immense, pleine de palmiers et de belles pelouses vertes.
Direction Joshua Tree, super park national, où on a croisé pas grand monde, on avait l’impression d’être seul au monde ! En plus c’était le sunset, les couleurs étaient magnifiques… Après on a abrégé, on avait faim en plus, alors avant d’arriver à l’hotel, petite halte au KFC sur la route, où on a acheté une lunch box meal à 7$99, en fait une boite de la taille d’un botin des pages jaunes rempli de trucs immondes, genre une purée de pomme de terre sucrée avec une sauce rouge au gout de poivre vert + ¼ de poulet fried + une boite de chicken popcorn, sorte de crottes de lapin au poulet là encore fried (on comprend bien d’où vient le Fet le C de KFC) et très sèches, des potatoes, des crispy tenders et notre premier litre de coca à boire à la paille, diamètre de 16mm et ses 2 kg d’ice cubes…. Pour le dodo à l’hotel, c’est 22h00 et bonne nuit les petits….
P.S. de ces 2 premières journées : Que ce soit Tat ou moi, nous rencontrons une certaine barrière de la langue, pas de la part des Américains qui sont gentils et serviables à souhaits, mais plutôt de notre part qui n’arrivons pas à faire passer « the message », heureusement que les Ricains y mettent du leur…. Toutefois, ça leur fait Xtremement plaisir qu’on essaie et surtout, ça les fait beaucoup rire…. La mustang et moi, on commence bien à se comprendre (phares, régulateurs etc…) et ça commence à le faire grave !
J’ai commencé, avec son accord, à envoyer la cavalerie (200HP) et ça pousse !!! Ouf !!! Le 0 à 65Mph est impressionnant, les vitesses passent mieux, plus vite, et quel bruit !!! roque, qui provient de ses entrailles !!! Huuuuuuuuuuuuummmmm !!! I really love it !!! Je savais qu’il m’en fallait une pour ce roadtrip, mais là, ça dépasse vraiment mes espérances, même s’il n’est toujours pas « convertible » pour l’instant… ½ plein de super pour 18$ / 25 litres environ, faudra qu’on m’explique pourquoi ce n’est pas possible en Europe…?....
Jour 3 : Mardi 8 Septembre
Réveil à 5h30, décidemment, je ne trouve pas moyen de faire une vrai bonne nuit, départ dans la nuit noire, trop cool en plein milieu du désert à Twentynine Palms.
Arrêt petit déj on the road - 3 pancakes, chacun de la taille d’une soucoupe volante

- pour Max, Scrambled eggs on biscuits with country gravy….

On comprend l’attachement de G. Ramsay pour la gravy faite maison… Celle-ci, pâteuse, industrielle pas dégueulasse mais spé avec des morceaux de champignons (J’espère ?)
Bon levé de soleil et direction Needles, mon GPS ne gère qu’une carte d’état à la fois… Pas pratique… Arrivée en Arizona, après des kilomètres de routes dans le désert, très peu de véhicules croisés, des champs entiers de maisons délabrées, semblant inhabitées, très espacées et au milieu de rien si ce n’est un soleil de plomb, dans une zone ou pendant 100 miles il n’y a pas de « services », intriguant… Nous voici enfin sur la « Historic 66 » pour Oatman, attention la route est dans le pire état que nous rencontrerons, entre l’état général, les flood et gravels… Oatman, c’est un peu comme OK Corral d’il ya 100 ans mais aujourd’hui, vraiment à voir, tant le temps semble s’être arreté …même si on ne restera pas plus d’1h30… On a bu un coup dans une sorte de saloon, 1 coke et 1 Bud Light pression pour 2$75, Imbattable !!! En plus, que des figurants d’un film genre Sergio Léone inside… ENORME !!! Route pour Kingman, la encore, la beauté des paysages est époustouflantes, mines, mules, montagnes, anfractuosités, faut y être passé pour comprendre !
P.S. : Un touriste me demande s’il peut faire une photo du cheval rouge, no problem sir…Il écopera même d’un départ en trombe avec le nuage de poussière et de gomme brulé qui va bien… Mode kéké OFF. Première Freeway à 75Mph, petite pointe à 85 Mph réel pour Bibi et fidèle destrier rouge, really enjoy, Viva Arizona. Désert, désert, désert et enfin Kingman, direction Steackhouse 1er burger avocado+bacon pour Tat, je prendrais un BJD= burger à la sauce Jack Daniel's, un régal et un des meilleurs pour Tat (et même du voyage...) Direction Las Vegas, passage par le Hoover Dam et là, l'impression d'être en "Area 51" (cops, control, atmosphère...) Arrêt photo, et discussion avec des Français qui passent 7 semaines sur la 66, trop cool et parler Français, se comprendre sans y réfléchir fait vraiment plaisir !!! En discutant, je les invite à faire une photo au volant du cheval rouge, ils sont super content, nous aussi ;) Le barrage est impressionnant, les roches qui le borde encore plus, on se croirait @Disneyland dans le "Big Thunder Mountain", les travaux de déviation avancent, mais ce n’est pas pour demain. Quelle chaleur qd-même !!! Arrivée à Vegas !!! Heeeeeeeeeeeeeeeeeeehaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!
Petite dédicace à Elvis et son "Viva Las Vegas" puis un bon son West-Coast avec Dr. Dre et Snoop, comme c'est bon !!! Déjà, on passe à côté des tours Wynn et Encore, bien, puis on tourne à droite et là, mais làààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààà Ça y est, on y est !!! SIN CITY !!! On prend le Strip, direction le Mirage, on arrive à un écriteau "self parking" ou "valet", un dixième d'hésitation, ce sera "valet parking", on se gare devant l'hôtel, oui, oui, DEVANT ! et là la magie à l'américaine : - do you check in ? Yes ! - Do you want I park the car ? Yes ! - Do you have luggage ? Yes ! - Je m'en occupe, sir Bon, mon anglais est pourri, mais voilà à peu près ce que j'ai compris et surtout ce que j'ai dit !!!
L'hôtesse du lobby, très agréable, nous upgrade de suite au 23rd floor, bouteille de champagne californien offerte en plus, si c'est pas beau !!! La chambre est top, toute flashie, mieux que sur le net et on a une vue Dantesque ! Vue sur le strip, le Caesar, Paris... 2 lits Queens size que même dans tes rêves ça existent pas (là c'est Tat qui parle) Moelleux à souhaits, on dirait de la crème fouettée, avec 4 oreillers par lits, Oh my God !!! En +, tu dors avec la couette = 10°C dans la chambre, peut-être 15°C enfin...et avec tous ces changements de T°, 42°C dehors à l'ombre (ici ya pas beaucoup d'ombre...) et -18°C dedans, on se demande encore comment nous n'avons pas été plus malade que ça ?! Personnel très agréable, qui mérite bien leurs pourboires. La piscine = Magique ! Bordée de palmiers, enfin un peu d'ombre, jacuzzi pour masser nos jambes fatiguées, le TOP !
Le casino et ses machines à 1C, passionnant et un excellent passe-temps qui nous permet de boire à l'œil, parce qu'il faut savoir que le 1er soir, on a bu 1 coup dans 1 endroit un peu select, et 30$ parti en fumée pour 2 mojitos, on a plus recommencé... on préfèrera jouer aux machines, une serveuse passe demandant "anyone wants drinks ?" ce que Tat retiendra uniquement, le mot Drinks = picolé gratis, même s'il n'y a pas de mojito...
J’avais oublié qu’on était allé faire un tour au Venetian :
Jour 4 : Mercredi 9 Septembre
Petit dèj au Cravings buffet du Mirage, 30$ à 2, mais ça valait le coup... d'œil ! De la bouffe sucrée, salée à volonté, je me suis servi 3 fois en tout, 2 en salée (Raoul taste) et 1 en sucrée, ouf, des pancakes, des french toasts, des waffles avec faux sirop d'érables à base de maïs et chantilly à la limite de la montée en beurre... Une chose étrange : des billes de glaces vanille pour les pancakes... En fait, il s'agit de margarine = beurk !!! Tat prendra 1 fois du salé = cool, les slices de bacon, et 1 fois du sucré, tout le reste est sans commentaire... L'aprèm, on repart pour l'outlet au nord du strip, encore un "premium" comme celui de Cabazon... Il nous manquait des trucs : CK, Ralph Lauren, encore un massacre !!! Puis vers 15h30, la limousine est passée nous prendre à l'hôtel, direction l'aéroport de LV pour le tour en hélico et le survol de GC, avec atterrissage dans GC, petit lunch et "champagne" Californien... un mousseux à la limite du Listel mais bon, on est d'abord là pour en prendre plein les yeux et c'est vraiment le cas !!! Tat en garde un très et trop bon souvenir !
On a survolé Vegas, le Hoover Dam, le lac Mead, le désert... C'est impressionnant vu du ciel !!! Puis retour au sunset et le Strip qui commence à s'éclairer... Inoubliable ! Retour sur terre, achat de la photo à 15$ avec le pilote "Iceman" de Top Gun qui était super et plein de blague... Genre en plein vol, une fille lui demande à quoi sert les commandes de vol, il lui explique pour celle-ci et celle-là et puis celle-ci, "je ne sais pas, je ne m'en suis jamais servi sur le simulateur...", il vaut mieux en rigoler ! Retour à l'hotel en limo puis on est ressorti pour faire le tour du Strip de nuit en voiture,
Du temps qu’on attendait la voiture, on a eu droit au spectacle outside du Volcano
la faim nous guettant, mal nous en a pris de nous arrêter dans 1 Fatburger, le vrai "coupe gorge" avec que des gens bizarres, bourrés et des burgers dégueux... et gras ! Passons ! Retour à l'hôtel, arrêt aux machines, pour un petit gin sprite offert, bien sur ! Ce sera notre dernière nuit au Mirage ! Sniff ! Demain c'est TheHotel@Mandalay Bay !!!
Jour 5 : Jeudi 10 Septembre
Petit dèj au Mc Do, "Two number One, the meal with coffee, please" + cream + sugar + icecubes car trop chaud. On tourne, on vire et on décide de faire finalement le check-in au Mandalay avant l'heure dite, pas de problème on peut faire le check-in avant, cool ! TheHotel est vraiment class, trop class même, pas d'upgrade ni de sourires... On s'en souviendra... Et on se sentira moins bien qu'au Mirage, car trop parfait, pas assez de fun et puis tout ces gens en séminaires... Ça ne fait pas vacances... Le lobby est tout de même magnifique, comme les prestations de l'hotel du reste, ya même un parfum enivrant qu'on retrouvera dans la mustang le lendemain matin, quel soucis du détail ces Américains, Perfect ! Décidemment, le personnel est loin d'être aussi souriant et cool qu'au Mirage, même le voiturier est snob, c'est pour dire !
On a dormis au 6ème étage, waou le contraste avec le Mirage et notre 23rd floor... Sniff ! Le Mirage ! Vue moyenne sur le Luxor et la suite semble être plus petite que sur le site, certainement la pénombre de notre 6th floor... Par contre la SdB est tout simplement magnifique, grande et décors en général très typé "Young & the restless" / (les feux de l'amour pour les mamies qui nous lisent...).
La piscine est à vagues, avec la très mauvaise idée d'y ajouter du sable relativement fin, qui se révèlera brulant, "eh oui, on est en plein désert !" et des palmiers de 50m de haut qui ne font pas d'ombre... Définitivement, celle du Mirage est N°1 !!! L'aprèm, petit tour en tramway aérien gratuit au Luxor et l'excalibur, où on profitera pour faire un peu de shopping souvenir kitch pour la famille et les amis (en plus de ceux acheté aux outlet), je trouverai même une commande plus que spéciale de mon ancien "sensé", une casquette style baseball, sur laquelle je ferai broder un "squale" et mettre son nom sur le "back", le tout pour 37$ TTC... Immense machine à coudre du reste, en plein magasin ! Le casino en lui-même est plus aéré, + grand, + class que celui du Mirage, de l'excalibur ou du Luxor (que nous avons visité sans jouer...) mais l'ambiance est plus aux affaires qu'au FUN, femme de 60 ans en robe de soirée que même dans les séries tu ne vois pas, à la limite de "j'ai qd-même mis une robe de soirée, mais avec une touche de couleur style chemise hawaïenne en dégradé virant au fuchsia..."apparemment c'est la mode à NY (cf. "La Haine") On a qd-même joué à nos machines à 1c, (qué croquant ces frenchies !), malgré la tenue de soirée exigée, après tout ce shopping, on avait qd-même prévu le coup, j'en profite au passage pour remercier CK, et plus particulièrement Timberland, avec leur 50% sur le 2ème article !!! On décide de manger dans un burger bar de la galerie commerciale du Mandalay, quelle bonne idée… Tat prendra un burger à la viande de Kobé avec supplément avocado, bacon, cheese, 20$ rien que le burger mais d’après son palais, la meilleure viande à burger de tout le voyage… Je prendrais un normal, avec supplément bacon et cheese, + 50cl de Délirium Tremens à la pression… Chui bourré, ça m’a rappelé mes 20 ans au Brigand, bar à pressions et autres breuvages trappistes, à Aix en Pce « pour ceux qui voient c’ke veut dire… » Finalement éméché, on décide d’aller au truc des requins, le Shark Reef, attention le parcours à pied, une éternité dans les galeries vides du Mandalay, finalement il est fermé, stenc’ ! (eh oui, à ce moment chui encore dans mes vapeurs de Délirium… Et en bon Marseillais, je parle le langage de ma patrie)
Jour 6 : Vendredi 11 Septembre
Départ à l’aube pour la Death Valley, avec petit arrêt préalable à la gas station la plus proche, du « gas »évidemment, des « cubes » pour la glacière en polystyrène, des bouteilles d’eau en 50 cl, par pack de 24, qui au passage, sont pratiques, pas chère 4$ il me semble, reste plus qu’à les sortir toutes les ½ heures pour quelles restent bien fraiches !! Aujourd’hui, les Américains commémorent le 9/11, drapeaux en bernes etc…etc… Ca fait quelques choses qd-même ! Ahhhhhhhhhh !!! Je ne vous ai pas encore parlé des Red Bulls ???? Non ??? Définitivement, mes copines les jours de routes, parce qu’en plein désert, trouver et boire un café bien chaud… +10Millions pour ce breuvage chimique qui s’apparente à la potion magique de notre bon vieux druide Gaulois ! Et en version « shot » 2 petites gorgées au pouvoir immédiat, ça va qu’on était en plein désert, je me prenais pour Astérix…. Par Toutatis !!! Arrêt à Pahrump, re-gas pour être « Full » avant d’entrer dans DV et arrêt au burger king du coin et là, un grand moment, niveau film culte à la Tarantino : des oncles Jess de partout, avec leurs salopettes, casquettes comme dans « shérif, fais moi peur ! », les pickups énormes…. Ce qui nous a le plus étonné, c’est qu’ils se connaissent tous et parlent un Américain Mash Mallows excellent ! Vraiment un cliché ! Comme quoi un BK fait office de bar du village dans ses contrées lointaines… Tat adorera, mais il faut déjà qu’on reparte direction DV, plus on avançait, plus il faisait chaud, mais chaud !!! On arrive enfin, premier arrêt et …. Pas plus de 5minutes dehors tellement il fait chaud ! Zabriskie point vaut quand même le coup de bruler quelques minutes et il n’est que 10h00 du mat, un four la DV. On a roulé toutes la journée dans la vallée incroyablement belle, étonnante et chaude (normal, tu me diras…). Dans l’ordre, Zabriskie point, Devil’s Golf Course, Bad Water et Artist Palette.
Ce qui est vraiment agréable, c’est qu’il n’y a pas beaucoup de monde, ou si, des mustangs de toutes les couleurs, décapotables ou pas… (j’ai été obligé de demandé où ils avaient loués les cabriolet, Hertz à 80% et 20% Avis, pas de Budget ?, je m’en souviendrai !!!) Tat me fera comprendre qu’aux vues des T° extérieures, la cab ne lui manque pas ! 45° à l’ombre, là-bas ya pas d’ombre ! (blague de Timsit, mais là aussi, elle est largement valable !) Ah si !, j’ai oublié à la sortie de DV il y a les dunes de sables de Mesquites, Magnifique !
Grosse journée tout de même, et il reste toute la route pour arriver à Mammoth Lakes… Lone Pine, Big Pine, Bishop…On arrivera vers 18h00 à Mammoth, et chose intéressante, on arrive direct à cette station de ski par l’autoroute (me dira Tat), c’est qd-même beau le progrès… Avec tout ça, un bain direct dans le Jacuzzi, brulant ! Il faut dire qu’entre la DV et Mammoth, on est passé de -86 mètres à + 2400 m, avec l’écart de T° qui correspond…Et qui rend donc le jacuzzi des plus agréables. On en profitera même pour essayer nos vêtements de montagne acheté pour l’occasion à Cabazon chez Billabong, une veste de snow pour monsieur et une écharpe couvre tête pour mademoiselle… Sur les conseils du motel, on ira manger chez « Angel’s » des plats typiques du coin, des ribs pour Tat et moi juste un steack aux champignons, Tat héritera même d’un gratin de pates aux fromages « fried », c-à-d « fris dans l’huile », un délice très calorifique… Je commanderai un blanc d coin, eh oui, on est en Californie qd-même…Et j’aurais l’immense honneur de boire un rosé, sucré, très alcoolisé et pourtant, il est bien marqué blanc « on it », à ne rien y comprendre ….?... Durant notre repas, on entend parler Français derrière nous, « merde, on est plus tout seul à se comprendre… » mais ça fait tellement plaisir d’entendre sa langue maternelle… Enfin pour maternelle, il s’agit en fait de Belges… Très sympa au demeurant, avec qui, après les présentations qui s’imposent, nous déciderons de diner et de nous raconter nos parcours respectifs. Cela sera très intéressant du reste, ils font le même parcours que nous mais dans le sens inverse, ils sont donc passé par les lieux qu’ils nous restent à visiter et nous de même pour eux, très cool !!! En plus, ils dorment au même motel que nous, à deux pas et pour une fois aux States, que ce soit à l’aller ou au retour, nous marcherons, oui-oui, MARCHER ! pour retourner au motel depuis le resto. Idem pour les Belges, comme quoi, les us et coutumes voyagent bien ! H.S. ON : Petite dédicace à un ami Belge, qui nous avait affirmé à l’époque que peu importe où l’on se trouve sur la Terre, il y aura toujours un Belge pour vous y accueillir. Et pourtant, ils ne sont que 10 millions… H.S OFF. Il est maintenant l’heure d’aller se coucher… Demain, c’est le park Yosemite !
Jour 7 : Samedi 12 septembre
On part pas trop tard, car aujourd’hui aussi ya « tarpin » de route à faire, direction le Yosemite park, à prononcer yocémiti poke pour se faire comprendre… route magnifique là encore, et puis ça grimpe, mais ça grimpe, pour passer un col à 10000 feet d’altitude. L’entrée du park est trop belle, avec son chalet tout en bois et ses grosses pierres rondes sur le sous-bassement, et puis les sapins… Oh ! les sapins ! Et les lacs, et les falaises, et les grimpeurs, re-les sapins… La région savoyarde, en version Américaine, grande, immense pardon ! avec sa route à double sens bien balisé, ses doubles traits jaunes incrustés de baguettes réfléchissantes, ses panneaux d’affichages si différents des nôtres… Dépaysement total ! et surtout on n’oublie pas « Keep the wilderness Wild ! » C’est trop beau ! La Tioga pass est ouverte à la circulation, no problem la-dessus, direction Yosemite valley, histoire de voir El Capitan, Glacier Point, Sentinel Fall et de se restaurer. En route, on restera bloqué quelques minutes à cause d’un feu, eh oui, les fameux feux immenses de Californie J’aurais un sacré coup de barre juste avant d’aller manger, impossible de conduire, une envie de dormir soudaine, qui m’obligera à siester quelques temps au bord d’une rivière, tellement belle du reste, on se serait cru en Corse. Tat prendra le volant à partir de là, juste le temps pour moi de me reposer un peu de ne pas être au volant, mais décidemment, elle n’aime vraiment pas conduire et moi tellement, que je reprendrai le volant juste après manger… On quitte la Valley pour se diriger vers la sortie du park, direction SFO ! On roule, on voit de super paysage, un peu à la « shérif fais-moi peur », je ne sais plus où on s’est arrêté, mais avant d’entrer en ville, il fallait que je lave la mustang et quelle bonne idée ! Le plus beau Lavomatic que j’ai pu voir de ma vie, vu de l’extérieur, rien d’exceptionnel non plus, normal même, mais j’ai un TOC d’avoir un véhicule propre que ce soit le mien ou pas. En faisant le tour, une gentille Américaine me propose des lingettes parfums chewing-gum pour nettoyer mon tableau de bord, sympa ! On choisit le lavage, pas cher au passage et cerise sur le gâteau, l’aspirateur est gratuit ! Vu qu’on a fumé comme des pompiers dans la voiture, que Budget réclame 250$ s’ils s’aperçoivent qu’on a fumé « inside », ce petit nettoyage deviendra grand et malheureusement, notre glacière en polystyrène avait rendu l’âme sans qu’on l’ai vu, et c’est la banquette arrière qui n’était pas contente et humide… Sur la route, on s’arrête pour manger dans un « in&out » burgers, je leur décerne l’award du burger le plus gras et calorifique que j’ai pu mangé aux States, il dégoulinait de gras…Faut dire qu’avec 4 steaks hachés et 4 tranches de cheddar, il fallait s’y attendre…Les frites sont faites maisons, c-à-d épluchées, coupées et frites sur place, aucun intérêt gustatif ! L’impression de vivre un peu à la « SuperSizeMe », ça, c’est fait ! Arrivée par les ponts, de nuit, sur SFO puis entrée directe dans le centre-ville, impressionnant ! Se dessine devant nous les premières collines, cables-cars et démarrages en côte…Génial ! Ca promet ! On grimpe, grimpe jusqu’à notre hôtel sur Nob Hill, le valet nous gare la voiture, on arrive au lobby, on gratte l’upgrade, on l’obtient et visite guidée en vidéo de la suite avec vue sur SFO pour 100€TTC, oui-oui 100€ tout rond ! Et dire qu’on y dormira 4 nuits, vraiment une bonne idée et merci trip advisor et booking, car sur expedia, 3 nuits en chambre standard coutait 863€TTC dans le même hôtel ! Après cette rude journée et cette bonne surprise en fin de journée, on se dit que nos 4 jours à SFO démarrent sur les chapeaux de roues ! HeHaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!
Jour 8 : Dimanche 13 Septembre
Bon, voilà maintenant 1 semaine que nous sommes aux States, 1 semaine déjà ! Ca passe vraiment vite, trop vite ! Mais bon, on enchaine ! Direction les piers, pour cela on prend le cable car qui passe et s’arrête juste devant l’hôtel, on demande pour acheter le pass 3 jours, le conducteur très gentil (est-ce encore besoin de le préciser après une semaine ?), nous indique où l’acheter et nous offre ce premier voyage ! Cool ! Petit dèj chez Noah avec ces fameux bagels, ouai… Puis taxi pour le pier 39 (pire feurdi naïneu), car après 20 minutes de marches, on était à peine arrivé au N°7, on est Marseillais qd-même, faudrait pas l’oublier !!! On prendra le sightseeing tour avec les bus rouges ouvert sur le dessus, 25$/pers. pour 2 jours, cela m’aura permis de me situer (merci les conseils du forum), Tat restera définitivement perdu ces 4 jours dans cette grande ville, elle qui connaît si bien Paris… Mais bon, il fait gris, le temps passe, et l’envie d’aller se faire un tour de Rocket Boat nous démange… Quelle bonne idée ! Les vidz parlent d’elle-même !!! On a vraiment bien rigolé, un des membres du personnel était Français
Voyage au Rwanda 2009 English translation pending
Après un premier voyage en 2008 qui faisait office de répétition, cet été, je suis retournée dans ce fabuleux pays où j'ai passé ma tendre enfance.
Nous avons logé en chambre d'hôte dans la banlieue de Kigali puis à l'hôtel à Butare et enfin chez les Soeurs et les Pères à Birambo.
De Kigali à Butare en passant par Nyanza et ses 3 palais, de Butare à Nyamasheke en passant par la forêt de Nyungwe et ses singes de Butare à Kibuye en passant par Birambo où nous étions invités aux fêtes d' une ordination. Gisagara, Kansi, Mubuga, Kabuga, Murambi, le lac Kivu etc...
8 gigas de photos et vidéos dont une partie (la moitié des photos et le quart des vidéos) sont disponible aujourd'hui.
http://www.vervimine.be/rwanda-2009/vacances-rwanda-2009.htm
Bon amusement.
Nous avons logé en chambre d'hôte dans la banlieue de Kigali puis à l'hôtel à Butare et enfin chez les Soeurs et les Pères à Birambo.
De Kigali à Butare en passant par Nyanza et ses 3 palais, de Butare à Nyamasheke en passant par la forêt de Nyungwe et ses singes de Butare à Kibuye en passant par Birambo où nous étions invités aux fêtes d' une ordination. Gisagara, Kansi, Mubuga, Kabuga, Murambi, le lac Kivu etc...
8 gigas de photos et vidéos dont une partie (la moitié des photos et le quart des vidéos) sont disponible aujourd'hui.
http://www.vervimine.be/rwanda-2009/vacances-rwanda-2009.htm
Bon amusement.
Marrakech: restaurants sympathiques dans le quartier du Mellah, proche du Palais de la Bahia? English translation pending
Bonsoir à tous,
je serai bientôt à Marrakech.
Est-ce que dans le quartier du Mellah, dans la zone du Palais de la Bahia ou de la place des Ferblantiers, il y a des restaurants sympas ? Si vous avez des adresses, c'est super. Merci beaucoup.
je serai bientôt à Marrakech.
Est-ce que dans le quartier du Mellah, dans la zone du Palais de la Bahia ou de la place des Ferblantiers, il y a des restaurants sympas ? Si vous avez des adresses, c'est super. Merci beaucoup.
Croisière sur le Bleu de France dès le 28 juin English translation pending
qui a fait la croisere CDF destination espagne ?
les jardins d'alhambra avez vous fait l'excursion ?
mal de mer?
a t-on froid en mer ?
vos enfants ont ils apprecier la croisiere?