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Août en Provence = cauchemar? English translation pending
Bonjour, J'ai besoin d'être sécurisé...aidez-moi ! À lire les discussions sur le site, j'ai l'impression que mon voyage que j'ai planifié en Provene et Cote d'azur en aout 2011 sera un cauchemar; tempéraure trop chaude, embouteillages monstres partour, plages bondées de touristes, etc...Est-ce si pire ? et si oui, comment en tirer le meilleur ?😕
Nous serons 4 (adultes et 2 grand ados) qui aurons un pied à terre à Avigon et une voiture pour se promener...Vos conseils et discours sécurisants sont les bienvenus.🙂
Nous serons 4 (adultes et 2 grand ados) qui aurons un pied à terre à Avigon et une voiture pour se promener...Vos conseils et discours sécurisants sont les bienvenus.🙂
Tour du Mont Blanc à VTT à 16 ans English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 3 jeunes de 16 ans habitant dans le Rhône et nous avons en projet d’effectuer le tour du Mont Blanc "aménagé" en VTT sur 6 jours.
Cela fait plusieurs années que nous nous connaissons et nous faisons des sorties VTT presque tout les week-end, nous avons donc les conditions physiques pour le faire, surtout en 6 jours ce qui donne une moyenne de 35km par jour et +1250m de dénivelé.
Cela fait plusieurs mois que nous préparons le circuit mais nous avons plusieurs questions en raison de notre âge.
- Pour l'hébergement: nous avons repéré plusieurs refuges et alpages pendant de longues heures sur des forums où le bivouac est autorisé à proximité (si les conditions météo se détériorent nous pourrions toujours rentrer à l'abris). Nous prévoyons également une nuit en camping et une nuit en refuge. Mais une première question se pose: les refuges acceptent t'ils des ados seuls?
- Les papiers: j'ai vu sur un forum qu'il fallait une autorisation écrite pour partir seul, loin de son domicile plusieurs jours, est-ce vrai? Et le parcours passant dans 3 pays différents, que faut t'il prévoir ou effectuer à l'avance?
Donc voilà j'ai besoins de vous pour savoir si c'est réalisable à notre âge où si nous sommes complètement dans notre rêve 😉
Nos parents ne sont pas encore au courant car nous voulons d'abord avec un projet sur et bien finalisé avant de leur présenté.
Merci d'avance pour vos réponses!
PS: j'ai oublié de préciser que nous pensons effectuer le tour fin juin/début juillet
Nous sommes 3 jeunes de 16 ans habitant dans le Rhône et nous avons en projet d’effectuer le tour du Mont Blanc "aménagé" en VTT sur 6 jours.
Cela fait plusieurs années que nous nous connaissons et nous faisons des sorties VTT presque tout les week-end, nous avons donc les conditions physiques pour le faire, surtout en 6 jours ce qui donne une moyenne de 35km par jour et +1250m de dénivelé.
Cela fait plusieurs mois que nous préparons le circuit mais nous avons plusieurs questions en raison de notre âge.
- Pour l'hébergement: nous avons repéré plusieurs refuges et alpages pendant de longues heures sur des forums où le bivouac est autorisé à proximité (si les conditions météo se détériorent nous pourrions toujours rentrer à l'abris). Nous prévoyons également une nuit en camping et une nuit en refuge. Mais une première question se pose: les refuges acceptent t'ils des ados seuls?
- Les papiers: j'ai vu sur un forum qu'il fallait une autorisation écrite pour partir seul, loin de son domicile plusieurs jours, est-ce vrai? Et le parcours passant dans 3 pays différents, que faut t'il prévoir ou effectuer à l'avance?
Donc voilà j'ai besoins de vous pour savoir si c'est réalisable à notre âge où si nous sommes complètement dans notre rêve 😉
Nos parents ne sont pas encore au courant car nous voulons d'abord avec un projet sur et bien finalisé avant de leur présenté.
Merci d'avance pour vos réponses!
PS: j'ai oublié de préciser que nous pensons effectuer le tour fin juin/début juillet
Pérou: trek de Santa Cruz (Huaraz ou Caraz) et Salkantay (Cuzco) English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir lu je ne sais trop combien d'échanges sur ce forum concernant le Pérou, j'ai encore certaines questions nécessitant un peu plus de détails ou d'actualisation !!!
Premièrement, moi et ma copine serons au Pérou du 3 mai au 4 juin 2011! Notre itinéraire est presque déjà ficelé, mais nous avons encore quelques hésitations !
Nous planifions être dans la région d'Huaraz et les cordillères pendant une semaine. 4 jours seraient consacr��s au Trek Santa Cruz et 3 autres jours à d'autres circuits tels que : Chavin de Huantar, Lagunas llanganuco, Laguna Paron, les Puya raimondii et le Nevado Pastoruri (D'ailleurs, quels sont les plus intéressants?)
De mes lectures, j'ai compris que Caraz semblait être un port d'attache plus authentique, et peut-être plus près des attractions précédemment citées. Par contre, est-ce que les prix des treks (comme le Santa Cruz) sont aussi abordables lorsqu'achetés de Caraz ? J'imagine qu'il y a plus de choix d'agences à huaraz ? Nous prévoyons acheter le trek sur place , est-ce qu'il y a autant de départs de Caraz où nous risquons de devoir attendre plus longtemps avant notre départ? Et pour le prix du Santa Cruz (guide bouffe et équipement inclus), ça ressemblait à quoi en 2010 ? Suggestions d'agences ?
Deuxièmement : Le trek Salkantay pour le Machu picchu !!! J'ai entendu dire qu'il était préférable d'attendre d'être à Cuzco pour le réserver, et ainsi sauver beaucoup d'argent... (Le trek coûterait 200$ et moins en le réservant sur place). À la mi-mai, croyez-vous qu'il est possible de réserver ce trek sur place et d'obtenir un départ dans les 2 ou 3 jours (maximum) suivant la réservation ?
Alors voilà beaucoup de questions !!! Merci beaucoup à l'avance de m'aider dans notre préparation de voyage !!!
Benoit et Donna
Après avoir lu je ne sais trop combien d'échanges sur ce forum concernant le Pérou, j'ai encore certaines questions nécessitant un peu plus de détails ou d'actualisation !!!
Premièrement, moi et ma copine serons au Pérou du 3 mai au 4 juin 2011! Notre itinéraire est presque déjà ficelé, mais nous avons encore quelques hésitations !
Nous planifions être dans la région d'Huaraz et les cordillères pendant une semaine. 4 jours seraient consacr��s au Trek Santa Cruz et 3 autres jours à d'autres circuits tels que : Chavin de Huantar, Lagunas llanganuco, Laguna Paron, les Puya raimondii et le Nevado Pastoruri (D'ailleurs, quels sont les plus intéressants?)
De mes lectures, j'ai compris que Caraz semblait être un port d'attache plus authentique, et peut-être plus près des attractions précédemment citées. Par contre, est-ce que les prix des treks (comme le Santa Cruz) sont aussi abordables lorsqu'achetés de Caraz ? J'imagine qu'il y a plus de choix d'agences à huaraz ? Nous prévoyons acheter le trek sur place , est-ce qu'il y a autant de départs de Caraz où nous risquons de devoir attendre plus longtemps avant notre départ? Et pour le prix du Santa Cruz (guide bouffe et équipement inclus), ça ressemblait à quoi en 2010 ? Suggestions d'agences ?
Deuxièmement : Le trek Salkantay pour le Machu picchu !!! J'ai entendu dire qu'il était préférable d'attendre d'être à Cuzco pour le réserver, et ainsi sauver beaucoup d'argent... (Le trek coûterait 200$ et moins en le réservant sur place). À la mi-mai, croyez-vous qu'il est possible de réserver ce trek sur place et d'obtenir un départ dans les 2 ou 3 jours (maximum) suivant la réservation ?
Alors voilà beaucoup de questions !!! Merci beaucoup à l'avance de m'aider dans notre préparation de voyage !!!
Benoit et Donna
Vivre quelques mois au Costa Rica English translation pending
Bonjour
Je désire partir avec un ami, vivre quelques mois au Costa Rica. Je pensais pouvoir me loger chez la cousine de cet ami, mais alors que mes démarches sont entreprises, ont apprend qu'elle est, elle-même est logé dans une famille, suite au prix des loyers trop élevé🙁, qu'il est très difficile de trouver un petit job tel que serveuse, faire la plonge, etc.. car les employeurs privilégient les costa ricains (logique) 😕, que si t'en as un, t'es pas déclarer donc aucune chance d'obtenir un permis de résident temporaire, bon cela dis je m'en fiche un peu tant que je suis payé, j'y vais pour découvrir le pays et apprendre la langue. Parle t-il aussi bien l'espagnol que l'anglais?😊 Bref, c'est un peu l'espoir qui devient noir, y a t-il quelqu'un qui a vécu ou vit là bas (San José, ou autre) qui pourrait me confirmer où me rassurer quand à ces infos?🏴☠️ Dernière petite question: suite à certaines choses que j'ai lu, j'ai l'impression que ça craint un peu pour les filles, faut-il s'attendre à se faire agresser ou c'est une rumeur, lol????? Merci d'avance.
Je désire partir avec un ami, vivre quelques mois au Costa Rica. Je pensais pouvoir me loger chez la cousine de cet ami, mais alors que mes démarches sont entreprises, ont apprend qu'elle est, elle-même est logé dans une famille, suite au prix des loyers trop élevé🙁, qu'il est très difficile de trouver un petit job tel que serveuse, faire la plonge, etc.. car les employeurs privilégient les costa ricains (logique) 😕, que si t'en as un, t'es pas déclarer donc aucune chance d'obtenir un permis de résident temporaire, bon cela dis je m'en fiche un peu tant que je suis payé, j'y vais pour découvrir le pays et apprendre la langue. Parle t-il aussi bien l'espagnol que l'anglais?😊 Bref, c'est un peu l'espoir qui devient noir, y a t-il quelqu'un qui a vécu ou vit là bas (San José, ou autre) qui pourrait me confirmer où me rassurer quand à ces infos?🏴☠️ Dernière petite question: suite à certaines choses que j'ai lu, j'ai l'impression que ça craint un peu pour les filles, faut-il s'attendre à se faire agresser ou c'est une rumeur, lol????? Merci d'avance.
Bouddhisme du côté de Bâan Nâawk (Thaïlande) English translation pending
Il y a quelques mois, j’ai écrit quelques pages sur « Une semaine du côté de Bâan Nâawk »
(http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=3555739;page=1;search_string=Naawk;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=24;).
« Bâan Nâawk » est un district rural de l’Isàán comme tant d’autres, où j’ai la chance de connaître (un peu) la vie du «mùu bâan» (village) de Y, ma compagne thaïe. Un forumiste avait fini par me faire avouer que ce district n’existe pas, ou plutôt que c’est un pseudonyme. « Bâan Nâawk » signifie « la campagne », quelque chose dans le genre de « Trifouillis-les-Oies » ou de ce patelin bien connu des amateurs de la province française: Pétaouchnoque. Un petit district bien tranquille qui résiste toujours et encore à l’envahisseur…… bien réel en tout cas, rien à voir avec la bande dessinée à laquelle vous pourriez penser !
Il ne semble pas s’y passer grand-chose, et bien des gens chercheraient vite au fond de leurs tiroirs un pistolet qui puisse les délivrer d’un ennui … mortel. Mais au fil des jours, on finit par se rendre compte qu’il n’y a pas besoin de trop se poser la question profondément existentialiste « mais, tudieu ! que vais-je bien pouvoir encore f@*%re demain ? ». Au fil de la rivière du temps (pardonnez-moi le cliché !), les divertissements viennent d’eux-mêmes.
Je vais donc reprendre ma plume et vous faire partager mon expérience récente de quelques festivités bouddhistes. Oh ! rien de bien exceptionnel, aucun dignitaire ne s’est déplacé de la capitale pour s’y rendre ! Mais la simplicité du fond de la campagne est par elle-même exceptionnelle.
La suite à plus tard.😉
(http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=3555739;page=1;search_string=Naawk;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=24;).
« Bâan Nâawk » est un district rural de l’Isàán comme tant d’autres, où j’ai la chance de connaître (un peu) la vie du «mùu bâan» (village) de Y, ma compagne thaïe. Un forumiste avait fini par me faire avouer que ce district n’existe pas, ou plutôt que c’est un pseudonyme. « Bâan Nâawk » signifie « la campagne », quelque chose dans le genre de « Trifouillis-les-Oies » ou de ce patelin bien connu des amateurs de la province française: Pétaouchnoque. Un petit district bien tranquille qui résiste toujours et encore à l’envahisseur…… bien réel en tout cas, rien à voir avec la bande dessinée à laquelle vous pourriez penser !
Il ne semble pas s’y passer grand-chose, et bien des gens chercheraient vite au fond de leurs tiroirs un pistolet qui puisse les délivrer d’un ennui … mortel. Mais au fil des jours, on finit par se rendre compte qu’il n’y a pas besoin de trop se poser la question profondément existentialiste « mais, tudieu ! que vais-je bien pouvoir encore f@*%re demain ? ». Au fil de la rivière du temps (pardonnez-moi le cliché !), les divertissements viennent d’eux-mêmes.
Je vais donc reprendre ma plume et vous faire partager mon expérience récente de quelques festivités bouddhistes. Oh ! rien de bien exceptionnel, aucun dignitaire ne s’est déplacé de la capitale pour s’y rendre ! Mais la simplicité du fond de la campagne est par elle-même exceptionnelle.
La suite à plus tard.😉
Jeu des photos, nouvel épisode (49ème) 5ème année English translation pending
Bonsoir à tous,
Conformément à la tradition Vfiste, le post précédent ayant atteint le seuil de près de 5OO discussions a été clos.
Je me permets donc d' en ouvrir un autre.
Le choix d' une image n' est pas toujours simple. Le lieu doit être connu , ne pas être trop confidentiel et "mériter" un travail de recherche.
Pour inaugurer ce post, je vous propose le cliché suivant avec les classiques questions: Quel est le nom de cet endroit? Où peut on le trouver? Que peut il nous révéler?
Conformément à la tradition Vfiste, le post précédent ayant atteint le seuil de près de 5OO discussions a été clos.
Je me permets donc d' en ouvrir un autre.
Le choix d' une image n' est pas toujours simple. Le lieu doit être connu , ne pas être trop confidentiel et "mériter" un travail de recherche.
Pour inaugurer ce post, je vous propose le cliché suivant avec les classiques questions: Quel est le nom de cet endroit? Où peut on le trouver? Que peut il nous révéler?
Premier voyage à vélo: côte entre Marseille et Barcelone? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Voilà plusieurs années que je rêve faire un voyage en vélo. J'ai il y a quelque temps déjà visité ce forum pour récolter quelques retours et me renseigner sur cette façon de voyager.
Dans la vie active, j'ai 20 ans et j'entreprends des études d'informatique. Je vais bientôt terminer un stage de 3 mois en entreprise. Avant de continuer en alternance dans cette même entreprise, j'ai envie de prendre l'air : 3 semaines de libre s'offrent à moi en Octobre. Comme je n'ai pas envie de glander devant quelconque écran pendant ces 3 semaines, j'ai décidé d'entreprendre mon premier voyage à vélo.
A la recherche de quelques conseils, je me suis tourné vers ce forum.
Voici en bref mon projet :
- Partir le Lundi 11 Octobre pour faire un tour de vélo de 7 jours
Au départ, je pensais partir depuis chez moi (le Luxembourg) et rejoindre une destination (environ 1000 km) pour ensuite revenir en train. Mais à la vue du temps presque hivernal qui s'est installé dans ma région, je me suis dis que ce ne pourrait peut-être pas être propice pour un premier voyage. Ainsi, je suis à la recherche d'une destination.
Je pensais donc faire cela :
- Partir à Marseille en train. - Longer la côte en vélo jusqu'à Barcelone, où je reprendrais le train pour rentrer à Paris.
Voici mes interrogations :
- La côte entre Marseille et Barclone n'est-elle pas trop dangereuse niveau trafic (même si je prends de petites routes) ? - Niveau logement, les auberges de jeunesse/fermes auberges accueillent-elles des visiteurs à cette époque ? - Niveau transport, je vais prendre mon vélo de course (je n'ai rien d'autre). Je ne sais pas s'il est fait pour supporter la charge d'un porte-bagage. Dois-je opter pour un porte-bagage de selle ou une remorque ? - Je n'ai aucune crainte pour la difficulté physique d'un tel voyage (j'ai fais de la compétition et je connais bien mon corps). Par contre, mon seul doute réside dans la difficulté psychologique d'un tel voyage en solitaire.
D'avance, je vous remercie pour vos éclaircissements
Voilà plusieurs années que je rêve faire un voyage en vélo. J'ai il y a quelque temps déjà visité ce forum pour récolter quelques retours et me renseigner sur cette façon de voyager.
Dans la vie active, j'ai 20 ans et j'entreprends des études d'informatique. Je vais bientôt terminer un stage de 3 mois en entreprise. Avant de continuer en alternance dans cette même entreprise, j'ai envie de prendre l'air : 3 semaines de libre s'offrent à moi en Octobre. Comme je n'ai pas envie de glander devant quelconque écran pendant ces 3 semaines, j'ai décidé d'entreprendre mon premier voyage à vélo.
A la recherche de quelques conseils, je me suis tourné vers ce forum.
Voici en bref mon projet :
- Partir le Lundi 11 Octobre pour faire un tour de vélo de 7 jours
Au départ, je pensais partir depuis chez moi (le Luxembourg) et rejoindre une destination (environ 1000 km) pour ensuite revenir en train. Mais à la vue du temps presque hivernal qui s'est installé dans ma région, je me suis dis que ce ne pourrait peut-être pas être propice pour un premier voyage. Ainsi, je suis à la recherche d'une destination.
Je pensais donc faire cela :
- Partir à Marseille en train. - Longer la côte en vélo jusqu'à Barcelone, où je reprendrais le train pour rentrer à Paris.
Voici mes interrogations :
- La côte entre Marseille et Barclone n'est-elle pas trop dangereuse niveau trafic (même si je prends de petites routes) ? - Niveau logement, les auberges de jeunesse/fermes auberges accueillent-elles des visiteurs à cette époque ? - Niveau transport, je vais prendre mon vélo de course (je n'ai rien d'autre). Je ne sais pas s'il est fait pour supporter la charge d'un porte-bagage. Dois-je opter pour un porte-bagage de selle ou une remorque ? - Je n'ai aucune crainte pour la difficulté physique d'un tel voyage (j'ai fais de la compétition et je connais bien mon corps). Par contre, mon seul doute réside dans la difficulté psychologique d'un tel voyage en solitaire.
D'avance, je vous remercie pour vos éclaircissements
Ébauche d'un projet pour la Namibie en été 2011 English translation pending
Bonjour,
habitué du forum, puisque j'ai construit pas mal de voyages ( pour les USA et le Canada) avec son aide, je sollicite des conseils pour mon nouveau projet.
J'en suis aux balbutiements, j'ai déjà lu pas mal de carnets de voyages, mais bien sur plein de questions me viennent à l'esprit :
Tout d'abord mon cahier des charges :
Période : été 2011
Durée : entre 2 et 3 semaines
Budget : dur à dire, il y a tellement de choses à tenir compte à mon stade de réflexion, mais à coup sur on ne va pas taper dans le grand luxe .
Nombre : surement 3, mais si ma fille se décide 4, et peut être 8 si on convaint des amis.
Voiture - hébergement : Première question : 4*4 avec tentes sur le toit ( on n'est pas du tout, du tout camping : je suis prêt à voir, mais il faudra convaincre mon entourage), ou lodges ( attention aux prix !). Sur ce que j'ai lu, il semble qu'il existe des lodges qui soient de prix corrects sans être des lodges de luxe ( ça j'en ai vu!!), est-ce vrai ?
Deuxième question : avantages et inconvénients du camping par rapport au lodges ( prix, mis à part) ? Proximité par rapport à la nature ? etc ...
Les goûts : Les grands espaces, les animaux, les rencontres avec les gens
Intérêts de visite :
Par rapport aux carnets de voyages que j'ai lu, j'aimerai (cela me semble très classique) voir :
Les dunes de Sesriem ( sossuvlei)
La côte avec les dauphins et baleines
Twylfontein
Epupa falls
Rencontre avec les Himbas
Etosha.
Il ya bien sur plein d'autres choses d'après ce que j'ai lu, mais tout ne sera pas possible, car je préfère prendre le temps.
Le Fish river canyon, les chutes victoria, okavongo, sont à mon avis à oublier, mais par contre par rapport à l'ébauche qui suit je suis sur qu'il y a plein de choses à rajouter et à compléter.
Une toute première ébauche faite un peu à l'aveugle et qui va susciter, je l'espère, des réactions:
Windhoek
Mariental
Sesriem (2nuits)
Walwis Bay
Brandberg
Twylfontein
..........
Opuwo
Epupa ( 2 nuits)
Opuwo
Etosha ( 3nuits)
........
Windhoek
Il y a des trous à compléter, des lieux choisis un peu à l'instinct ( dur à évaluer le temps de trajet), des nombres de nuits, mais bien sur, à la fin on sera loin de tout ceci ( à mon avis)
Donc j'attends avec impatience vos avis Merci a+
Il y a des trous à compléter, des lieux choisis un peu à l'instinct ( dur à évaluer le temps de trajet), des nombres de nuits, mais bien sur, à la fin on sera loin de tout ceci ( à mon avis)
Donc j'attends avec impatience vos avis Merci a+
Mon séjour de dix-sept jours au Québec serait-il trop chargé? English translation pending
Bonjour a tous! je prépare mon voyage au quebec, et comme la date de départ est proche (le 2 septembre) j'aurai aimé avoir de vos recommandations à ce sujet! J'ai acheter le lonely planet et le routard, et... premiere impression: on a envie de tout faire!!!! alors j'ai tenter de tracer un itineraire, le voilà:
Les questionsque je me pose sont les suivantes: aurai-je le temps de tout faire? est il bien répartis? Voila j'ai fait condensé!!! est-ce deraisonnable? qu'est-ce qui serait superflus d'après vous?
J1: Arrivée montreal a 12h00 J2: Visite de montreal (je recupère la voiture de location) J3: Visite de quebec J4: chutemontmorency-canyon saint anne, arrivée a tadoussac (dodo) J5: chemin des baleines - excursions canoé-baleine - dune de tadoussac - route pour chicoutimi (dodo) J6: route pour le lac st jean: parc de la pointe taillon 1/2 journée vélo (dodo) J7: route vers riviere eternité : randonnée sentier des cap (dodo) J8: traversée du fleuve st Laurent a saint simeon- arrivée a riviere des loups- route vers rimouski: cap, ilot, detente, musée d'observation des baleines (dodo) J9: Randonnée parc national de la Bic J10: Lac de matapédia- riviere a saumon de causapscal (initiation à la peche au saumon)- parc miguasha (tour de velo pour voir les fossiles)- dodo a carleton-sur-mer J11: belvedere de carleton- Maria- bonaventure (bioparc)- baignade a cap espoir- visite anse-de-beaufils- arrivée a percé (dodo) J12: Ile bonaventure (randonnée 3h) et rocher percé- route pour gaspé (dodo) J13: randonnée parc national du forillon: mont st alban: sentier du cap bon ami- route pour petite vallée (dodo) J14: route vers st anne des monts-randonnée au mont st albert- dodo en refuge J15: retour a la voiture- route pour port jolie J16: visite d'une erablière de port jolie- retour a montreal chez les amis!! J17: montreal: dernieres photos, derniers achat! envol a 23h pour la france!
Merci d'avance a tous pour ces conseils qui me sont chers!! Céline
J1: Arrivée montreal a 12h00 J2: Visite de montreal (je recupère la voiture de location) J3: Visite de quebec J4: chutemontmorency-canyon saint anne, arrivée a tadoussac (dodo) J5: chemin des baleines - excursions canoé-baleine - dune de tadoussac - route pour chicoutimi (dodo) J6: route pour le lac st jean: parc de la pointe taillon 1/2 journée vélo (dodo) J7: route vers riviere eternité : randonnée sentier des cap (dodo) J8: traversée du fleuve st Laurent a saint simeon- arrivée a riviere des loups- route vers rimouski: cap, ilot, detente, musée d'observation des baleines (dodo) J9: Randonnée parc national de la Bic J10: Lac de matapédia- riviere a saumon de causapscal (initiation à la peche au saumon)- parc miguasha (tour de velo pour voir les fossiles)- dodo a carleton-sur-mer J11: belvedere de carleton- Maria- bonaventure (bioparc)- baignade a cap espoir- visite anse-de-beaufils- arrivée a percé (dodo) J12: Ile bonaventure (randonnée 3h) et rocher percé- route pour gaspé (dodo) J13: randonnée parc national du forillon: mont st alban: sentier du cap bon ami- route pour petite vallée (dodo) J14: route vers st anne des monts-randonnée au mont st albert- dodo en refuge J15: retour a la voiture- route pour port jolie J16: visite d'une erablière de port jolie- retour a montreal chez les amis!! J17: montreal: dernieres photos, derniers achat! envol a 23h pour la france!
Merci d'avance a tous pour ces conseils qui me sont chers!! Céline
Voyage au Kerala du 11 au 31 décembre 2010 English translation pending
Bonsoir,
Je souhaite partir au Kerala du 11 au 31 Décembre avec un vol paris-cochin AR. Je souhaitais réserver juste l'hotel de cochin mais j'ai lu sur ce forum qu'entre noel et jour de l'an il est difficile de trouver des chambres de libre, est ce juste au sud en bord de mer ou de partout ? Je compte donc descendre le plus au sud au début de mon voyage puis remonter par madurai et monter jusqu'à Ooty et redescendre par la côte pour revenir à cochin. Cela vous semble t'il possible en 3 semaines ? Je souhaiterai faire un itinéraire pas trop touristique mais en voyant madurai et ooty si vous avez des idées je suis preneuse.
Merci 😄
Nath
Je souhaite partir au Kerala du 11 au 31 Décembre avec un vol paris-cochin AR. Je souhaitais réserver juste l'hotel de cochin mais j'ai lu sur ce forum qu'entre noel et jour de l'an il est difficile de trouver des chambres de libre, est ce juste au sud en bord de mer ou de partout ? Je compte donc descendre le plus au sud au début de mon voyage puis remonter par madurai et monter jusqu'à Ooty et redescendre par la côte pour revenir à cochin. Cela vous semble t'il possible en 3 semaines ? Je souhaiterai faire un itinéraire pas trop touristique mais en voyant madurai et ooty si vous avez des idées je suis preneuse.
Merci 😄
Nath
Visiter les Philippines ou/et l'Indonésie? English translation pending
Toc toc ?
Pour ceux qui connaissent un peu ces deux pays ! Votre coeur balancerait plus vers lequel ?
Cela peut il être intéressant d'aller voir les deux, l'un après l'autre ?
Quid du passage de l'un à l'autre en avion?
Merci.
Pour ceux qui connaissent un peu ces deux pays ! Votre coeur balancerait plus vers lequel ?
Cela peut il être intéressant d'aller voir les deux, l'un après l'autre ?
Quid du passage de l'un à l'autre en avion?
Merci.
Randonnée en mai-juin aux parcs Yosemite et Sequoia: problème d'enneigement? English translation pending
Bonjour à tous,
Je part bientôt en Californie pour randonner dans deux parcs nationaux de la Sierra Nevada, Le Sequoia NP ainsi que le Yosemite NP.
Je voulais savoir si il est raisonnable de s'aventurer sur les itinéraires suivants avec une paire de chaussure légère étanche à l'eau et une paire de guêtre, mon inquiétude étant de rencontrer de la neige autour de 2000m. Pour info je n'ai aucune expérience sur l'orientation lorsque tout est enneigé.
Pour Sequoia national park je vais rester dans la Giant Forest.
Voici l'itinéraire que je prévoie pour le Yosemite: Arrivé le 31/05 Yosemite Valley => Big Oak Old Road (Foresta) =>1/06 El Capitan => 2/06 Eagle Peak => Yosemite Falls (je ne redescend pas dans la vallée) => 3/06 Indian Canyon => North Dome => Indian Rock => 4/06 Curry village (miam) => Vernall Fall => Little Yosemite Valley => Lost Valley (proche de Bunnel Point) => 5/06 Echo Valley => Merced Lake => 6/06 je retourne sur mes pas vers le John Muir Trail => 7/06 Half Dome => vers Cloud Rest puis retour sur mes pas => 8/06 Nevada Falls => Curry Village (miam-miam) -- je prend un bus vers Wawona => 9/06 Maripose Grove => 10/06 Alder Creek => 11/06 Bridalveil Creek => Pohono Trail, à l'ouest ver Stanford Point => 12/06 Old inspiration point => Moss Spring => Yosemite Valley .... This is the End
Merci d'avance à tous vos futurs conseils.
Christophe
Je part bientôt en Californie pour randonner dans deux parcs nationaux de la Sierra Nevada, Le Sequoia NP ainsi que le Yosemite NP.
Je voulais savoir si il est raisonnable de s'aventurer sur les itinéraires suivants avec une paire de chaussure légère étanche à l'eau et une paire de guêtre, mon inquiétude étant de rencontrer de la neige autour de 2000m. Pour info je n'ai aucune expérience sur l'orientation lorsque tout est enneigé.
Pour Sequoia national park je vais rester dans la Giant Forest.
Voici l'itinéraire que je prévoie pour le Yosemite: Arrivé le 31/05 Yosemite Valley => Big Oak Old Road (Foresta) =>1/06 El Capitan => 2/06 Eagle Peak => Yosemite Falls (je ne redescend pas dans la vallée) => 3/06 Indian Canyon => North Dome => Indian Rock => 4/06 Curry village (miam) => Vernall Fall => Little Yosemite Valley => Lost Valley (proche de Bunnel Point) => 5/06 Echo Valley => Merced Lake => 6/06 je retourne sur mes pas vers le John Muir Trail => 7/06 Half Dome => vers Cloud Rest puis retour sur mes pas => 8/06 Nevada Falls => Curry Village (miam-miam) -- je prend un bus vers Wawona => 9/06 Maripose Grove => 10/06 Alder Creek => 11/06 Bridalveil Creek => Pohono Trail, à l'ouest ver Stanford Point => 12/06 Old inspiration point => Moss Spring => Yosemite Valley .... This is the End
Merci d'avance à tous vos futurs conseils.
Christophe
Itinéraire de vingt-six jours au Vietnam à modifier... English translation pending
Itinéraire à modifier... Vos suggestions.
Bonjour,
J'ai consulté le lonely planet et, je suis arrivé à faire un itinéraire. Cependant il est trop long, car j'aimerais effectuer mon voyage au Vietnam en 3 semaines voire un peu plus...
J'aimerais voir de beaux paysages, des rizières, et me reposer quelques jours sur une belle plage.
Je me lance :
1- Hanoi
2- Hanoi
3 - Hanoi Baie d'Along
4 - Baie d'Along - Hanoi et train de nuit pour Lao Cai
5 - Lao Cai Sapa
6 - Sapa
7- Sapa (train de nuit Lao Cai - Ninh Binh, ça existe ?)
8- Ninh Binh
9- Ninh Binh (train de nuit Ninh Binh Hué, ça existe ? Sinon bus de nuit, ça existe ?)
10- Hué
11- Hué
12- Hué - Hoi An (4 heures de bus)
13- Hoi An
14- Hoi An
15- Hoi An - Quy Nonh (existe t il un transport de nuit ?)
16- Quy Nonh
17- Quy Nonh
18- Quy Nonh - Nha Trang (Transport ?)
19- Nha Trang
20- Nha Trang
21- Nha Trang - Mue ( 5 heures de bus)
22- Mue
23- Mue
24- Mue Ho Chi Minh Ville ( 4 heures de bus)
25- Ho Chi Minh Ville
26- Ho Chi Minh Ville
Que devrais-je supprimer ? Modifier ? Nha Trang est à supprimer ? Quelle station balnéaire à privilégier pour quelques jours de repos et des baignades en janvier ?
Cet itinéraire me semble trop speed, avez-vous des conseils pour le rendre plus souple ?
J'ai consulté le lonely planet et, je suis arrivé à faire un itinéraire. Cependant il est trop long, car j'aimerais effectuer mon voyage au Vietnam en 3 semaines voire un peu plus...
J'aimerais voir de beaux paysages, des rizières, et me reposer quelques jours sur une belle plage.
Je me lance :
1- Hanoi
2- Hanoi
3 - Hanoi Baie d'Along
4 - Baie d'Along - Hanoi et train de nuit pour Lao Cai
5 - Lao Cai Sapa
6 - Sapa
7- Sapa (train de nuit Lao Cai - Ninh Binh, ça existe ?)
8- Ninh Binh
9- Ninh Binh (train de nuit Ninh Binh Hué, ça existe ? Sinon bus de nuit, ça existe ?)
10- Hué
11- Hué
12- Hué - Hoi An (4 heures de bus)
13- Hoi An
14- Hoi An
15- Hoi An - Quy Nonh (existe t il un transport de nuit ?)
16- Quy Nonh
17- Quy Nonh
18- Quy Nonh - Nha Trang (Transport ?)
19- Nha Trang
20- Nha Trang
21- Nha Trang - Mue ( 5 heures de bus)
22- Mue
23- Mue
24- Mue Ho Chi Minh Ville ( 4 heures de bus)
25- Ho Chi Minh Ville
26- Ho Chi Minh Ville
Que devrais-je supprimer ? Modifier ? Nha Trang est à supprimer ? Quelle station balnéaire à privilégier pour quelques jours de repos et des baignades en janvier ?
Cet itinéraire me semble trop speed, avez-vous des conseils pour le rendre plus souple ?
Quelle destination choisir en Europe? English translation pending
Bonjour à tous,
Afin de célébrer la fin de nos études universitaires en mai 2011, moi et d'autres étudiants québécois aimerions faire un voyage culturel dizaine de jours en Europe. Je ne sais pas encore combien nous serons, mais certainement plus que six, et moins que vingt. Nous ne savons pas trop quelle destination choisir. Certes, il serait bien que le coût de la vie de l'endroit ne soit pas trop cher, étant donné que nous sommes des étudiants qui sortons tout juste de l'école et que, par conséquent, nous ne sommes pas les plus riches. :-) Qu'avez-vous à nous conseiller? Comme certains d'entre nous sommes déjà allés à Paris, nous aimerions visiter un autre endroit. De plus, nous avons l'intention de dormir dans des Auberges Jeunesse (nous avons tous entre 18 et 25 ans, environ). .. Et, aussi, nous sommes des étudiants en lettres (littérature française), donc s'il pouvait y avoir quelque part un lien avec notre champ d'études, nous en serions bien contents! :-)
Merci!
Afin de célébrer la fin de nos études universitaires en mai 2011, moi et d'autres étudiants québécois aimerions faire un voyage culturel dizaine de jours en Europe. Je ne sais pas encore combien nous serons, mais certainement plus que six, et moins que vingt. Nous ne savons pas trop quelle destination choisir. Certes, il serait bien que le coût de la vie de l'endroit ne soit pas trop cher, étant donné que nous sommes des étudiants qui sortons tout juste de l'école et que, par conséquent, nous ne sommes pas les plus riches. :-) Qu'avez-vous à nous conseiller? Comme certains d'entre nous sommes déjà allés à Paris, nous aimerions visiter un autre endroit. De plus, nous avons l'intention de dormir dans des Auberges Jeunesse (nous avons tous entre 18 et 25 ans, environ). .. Et, aussi, nous sommes des étudiants en lettres (littérature française), donc s'il pouvait y avoir quelque part un lien avec notre champ d'études, nous en serions bien contents! :-)
Merci!
21 jours seul à Hawaï English translation pending
Bonjour, j'ai 28 ans et je pars seul (après 40 jours accompagnés dans l'ouest américain) 21 jours pour Hawaii.
Je vais atterrir sur Kauai et rester 4 jours avec location de véhicule.
Puis 4 jours à Oahu(utilisation des bus)
Puis 6 jours à Maui(avec location de véhicule) et pour finir le reste sur Big Island avec location de véhicule.
J'ai plusieurs questions. J'ai lu à maintes reprises dans le Lonely planet qu'il ne fallait rien laisser(bagages) dans les voitures de location (lors de visite de plage par exemple) sous risque de se retrouver avec une fenêtre brisée et mes affaires volées. Est-ce réellement un problème le vol à Hawaii? Mon problème c'est que je vais(notamment sur la Big Island) faire une boucle et ne jamais(ou presque) dormir au même endroit. => Obligation d'avoir toujours mes affaires dans ma voiture.
Par ailleurs, est-ce vraiment dangereux camper seul dans les States Park? La encore le Lonely met en garde. Est-ce mieux de dormir dans les auberges de jeunesses. Dans ce cas dois-je réserver à l'avance, sachant que je pars du 18 mai 2010 au 8 juillet. Je pense également faire un tour en hélicoptère. Je n'arrive pas à me décider. Est-ce mieux sur Kauai ou sur Big Island(parc national des volcans)? Je suis preneur de toutes informations utiles sur vos expériences. Merci d'avance. Vlad
J'ai plusieurs questions. J'ai lu à maintes reprises dans le Lonely planet qu'il ne fallait rien laisser(bagages) dans les voitures de location (lors de visite de plage par exemple) sous risque de se retrouver avec une fenêtre brisée et mes affaires volées. Est-ce réellement un problème le vol à Hawaii? Mon problème c'est que je vais(notamment sur la Big Island) faire une boucle et ne jamais(ou presque) dormir au même endroit. => Obligation d'avoir toujours mes affaires dans ma voiture.
Par ailleurs, est-ce vraiment dangereux camper seul dans les States Park? La encore le Lonely met en garde. Est-ce mieux de dormir dans les auberges de jeunesses. Dans ce cas dois-je réserver à l'avance, sachant que je pars du 18 mai 2010 au 8 juillet. Je pense également faire un tour en hélicoptère. Je n'arrive pas à me décider. Est-ce mieux sur Kauai ou sur Big Island(parc national des volcans)? Je suis preneur de toutes informations utiles sur vos expériences. Merci d'avance. Vlad
Québec: voyager en voiture en hiver? English translation pending
Hello
Je pars bientôt au quebec et j'ai l'intention de louer une voiture pour circuler.
J'ai déjà voyager en Laponie en hivers et je me souviens qu'il n'était pas facile de circuler en voiture par -35 degrés : démarrage difficile, moteur à laisser chaud, etc...
Quand est il au Quebec ? Je n'y suis jamais allé et j'aimerai savoir si la conduite en hivers était "cauchemardesque" ou s'il s'agit d'un mythe...
Merci ! 😉
Carte détaillée de Madagascar avec distances English translation pending
Difficile de trouver sur internet une carte routière de Madagascar détaillée et à jour.
Après plusieurs voyages à Madagascar j'ai décidé d'en réaliser une pour offrir à ceux qui préparent un voyage pour cette destination une carte à peu près fiable.
Vous la trouverez à l'adresse suivante :
http://syal.fr/madagascar/cartemadagascar.html
C'est un site perso non commercial.
Toute suggestion pour l'amélioration de la carte sera la bienvenue.
Midnight Hanoï Express English translation pending
Enfin quand même!
Quatre jours consécutifs avec entre 6 et 13 heures de transport, ça commençait à faire!!!
Il est enfin temps de poser mon sac pour plus qu'une nuit à un endroit et le fait de le faire à Hanoï, je ne sais pas pourquoi mais je le sens bien. La ville jouit d'un charme certain. Il y a beau y avoir un traffic de foldingo, tout est à échelle humaine, pas de grands immeubles récents, il y a des parcs, des lacs et en plus pour couronner le tout, je suis réellement en bonne compagnie avec ceux qui comme moi, sont des pieds nicklés : Nat, Jo, Dani et Marius.
On s'entend comme larrons en foire et ça ne fait que commencer puisque chacun sauf Marius a encore un mois devant lui dans ce pays plein de promesses qu'est le Vietnam... Marius, lui n'a qu'une grosse semaine encore dans le pays avant de s'en retourner chez lui, c'est triste mais ça a au moins le mérite de nous faire garder le rythme.
A propos de rythme, celui du lendemain est vraiment piano mais comment pourrait-il en être autrement? Ca fait belle lurette qu'on a pas été obligé de se lever aux aurores et implicitement, il s'est décidé que celui ou celle qui ferait sonner une quelconque sonnerie se verrait jeter par dessus bord à coups de sabre. Il est 11h quand les premiers commencent à ouvrir les yeux. Il ne s'agit pas de moi, c'est l'évidence. Ca a beau être encore le matin, c'est tout de même suffisament tard même pour le Braïce qui s'est battu avec l'archos jusqu'à 3h pour parvenir enfin à mettre les photos d'Anghkor en ligne alors que tous les autres sans exception dormaient déjà depuis de longues heures. Et comme on a qu'une salle de bain pour cinq, ça laisse encore largement le temps de végéter avant que mon tour ne vienne. Finalement, on est prêt à battre le tarmac vers 12h30 ce qui montre bien qu'on est pas des foudres de guerre en cette journée de récupération. En plus, Nathalie ne se sent pas mieux depuis Dien Bien Phu, sa tension est en berne et sa tête, une centrifugeuse. Sa santé apparente est telle qu'après un petit déjeuner commun, on décide avec Jo et Marius de l'accompagner jusqu'à l'ambassade de France qui abrite un hopital. C'est aussi l'occasion d'une bonne balade à pieds dans la ville au nom d'Orient.
L'ambassade de France est située, je vous le donne en mille, dans le quartier des ambassades. Il y a donc de partout de grandes maisons coloniales, des arbres, c'est classe et ça le vaut bien. Même si c'est fermé, car on est samedi, c'est aussi l'occasion pour moi quand on y est de mettre un pied à travers la grille d'entrée et de poser la semelle en territoire français. Je sais, c'est futile mais c'est plaisir!!!! Et nouveau manque de bol, l'hopital de l'ambassade a fermé voilà plusieurs mois et il faut partir à la recherche de l'hopital français d'Hanoï qui a pris ses quartiers un peu plus loin. On s'excentre donc un peu plus, prenant le risque à chaque pas de se perdre un peu plus, mais comme on est quatre, ça fait quatre sens de l'orientation à mettre en commun! Heureusement car s'il fallait ne s'en tenir qu'au mien...
On parvient donc à l'hopital recherché, Nat retrouve des couleurs. C'est parti pour la consultation pendant qu'en bons chevaliers servants, on attend sagement. Devant nous, dans la salle d'attente, est affiché l'organigramme de l'hopital. On peut ainsi voir que le gastro-entérologue s'appelle docteur Landreau ce qui tombe plutôt bien puisqu'il officiait aussi à reguler le transit des buts encaissés par le PSG. Gloire à lui!!! Pour le reste, tous les médecins vietnamiens de l'hopital s'appellent N'Guyen, sacré famille! Mes hommages à la maman!!
Au bout du compte, Nat est de retour après plus d'une heure d'entretiens et autres examens. Elle se fait prescrire une batterie de médicaments ainsi qu'un test de grossesse pour rajouter un peu de piment à cette mayonnaise médicamenteuse. Ne nous reste plus qu'à retourner à la GH et retrouver Dani parti faire je ne sais quoi. On y est à 17h, la journée est bien avancée et comme Dani n'est pas encore là, on a plus qu'à feignanter de re-chef ce qui n'est pour déplaire à personne. Alors qu'il arrive peu de temps après, lui nous voyant dans des positions bien confortables répartis à travers la chambre n'a qu'une envie : nous rejoindre et faire de même. Et puis, comme de toutes façons, on est très à l'aise comme ça, on a pas très envie d'aller batifoler à travers la ville.
On reste comme ça, à osciller entre sièges et matelas pendant deux heures et c'est pas du luxe. A 19h quand même, on se remet sur le départ. Il nous brule littéralement, non je déconne, d'aller déambuler dans les allées du marché de nuit qui passe pour être le plus grand du pays. On s'y rend donc avec plus de difficultés que l'après-midi vu qu'il fait nuit et qu'on marche au radar mais on y arrive quand même. Sur place, c'est toute une rue qui est devenue piétonne pour que, sur plus d'un kilomètre, s'étalent les vendeurs de toute la daube "made in China" qu'il est possible de trouver. Des culottes, des jouets, des chaussures, des lunettes de soleil, des ustensils de cuisine, c'est une caverne d'Ali Baba cheap à ciel ouvert et noire de monde. Déjà une heure plus tard, on en a pleins les bottes de ce grand cirque, c'est l'heure de passer à table en commençant par un remplissage de godets en règle à l'aide de quelques cocktails muticolores. C'est ensuite l'heure de la souplette jusqu'au moment où on quitte les lieux pour s'assoir de nouveau étancher notre soif. Le bar est tranquille, la musique italienne. Tout le répertoire d'Andrea Bocelli à Eros Ramazotti y passe. Les barmen n'ont beau rien avoir d'autre à nous proposer que ce désert créatif, on reste malgré tout jusqu'à la fermeture, à minuit, heure à laquelle les policiers font le tour des établissements pour réclamer leur enveloppe ou la fermeture. Le bar ferme et nous aussi, on tire le rideau sur cette première journée complète ici.
Et demain, c'est promis, on accélère... Enfin si on veut...
Et surtout si on peut car il est encore bien tard quand on daigne mettre le nez dehors. Il faut dire qu'il fait gris et qu'on se sent à l'hotel comme à la maison, la compagnie en plus. Afin de ne pas se perdre et aussi parce que c'est joli, on retourne voir du côté de la cathédrale pour un petit déjeuner à la française s'il vous plait. Des croissants, des sandwishs, pas question de tenter des expériences culinaires exotiques à l'heure où les papilles s'éveillent à la vie. Ensuite, on entame le parcours culturel local à commencer par le mausolée de l'ami Ho Chi Minh qui doit troner inerte derrière une vitrine si tout va bien. On prend donc un taxi pour éviter les efforts, partager les frais et surtout éviter de se perdre. Le batiment a tout de l'architecture stalinienne, un énorme bloc de béton avec des trous dedans pour faire les portes et pour adoucir le tout un grand parc verdoyant tout autour. Pour le parc, on aura tout le temps, on file direct voir l'oncle Ho. Une porte fermée, une deuxième pareil et ainsi de suite. Ho Chi Minh est une personne difficile dont il s'avère qu'on ne peut le visiter qu'en matinée. Il va donc falloir revenir plus tard. Le temps de se rendre compte de notre erreur, les premières gouttes se mettent à tomber, et comme rien ne s'obtient facilement, c'est des trombes d'eau qui s'abattent maintenant sur la ville. Et nous, on a un parc à visiter... On entreprend malgré la pluie qui tombe de quand même mettre le nez dehors, c'est pas de l'eau qui va se mettre en travers de notre pain quotidien!! Et comme on a bien fait! Après quelques minutes, la pluie s'estompe comme récompensant nos efforts. On va donc pouvoir marcher le nez au vent sans se soucier de savoir si on a un imperméable, vu que comme on en a pas... On flane donc. On passe notamment devant la pagode à un pilier qui est sensée être un des batiments les plus anciens du pays. C'est une petite maison construite sur un large pilier mais détail amusant, le pilier est fait en béton... Si quelqu'un peut m'expliquer le stratagème, je suis preneur... Au total, cette balade nous prend bien une heure et demie à l'issue de laquelle on en a pas encore fini.
A quelques centaines de mètres de là est un autre incontournable : le Temple de la Littérature construite au XIème siècle comme la pagode à un pilier. C'est la première université du pays qui a été fondée par Confucius en personne, ça vous installe l'ambiance. C'est une oasis de tranquilité dans cet océan de bruit qu'est Hanoï qu'on finit par rejoindre à pieds comme quoi on est pas plus con qu'un autre. A l'intérieur, aux jardins succèdent les temples, à l'accalmie succède la pluie qui cette fois s'abat pour de bon. Ca nous permet de voir un défilé de mode un peu particulier puisqu'il s'agit de capes de pluie qui recouvrent sans exception tous les touristes des pieds à la tête. Du bleu au rose en passant par le jaune, il y en a pour tout les gouts sauf les notres à première vue puisqu'on est encore plus des touristes que les autres, rien à se mettre sur les épaules pour se protéger... C'est donc sous une pluie battante qu'on enchaine les vénérables batiments. Et comme de toute façon trempés pour trempés, on ne va pas dormir ici, c'est en marchant qu'on s'en va comme des princes à la recherche d'un établissement capable de nous servir attablés une boisson chaude et un encas puisqu'à l'extérieur, en plus de dracher, il doit faire dans les 15°. C'est donc fait le temps d'être bien ruinés de flotte, tous les bars et autres cafés ont été pris d'assault bien avant qu'on puisse se décider... Donc après l'effort, le réconfort d'une table bien mise avant de remettre le cap vers la maison en taxi en lui demandant de nous laissez à la cathédrale puisqu'on est pas foutu de se souvenir du nom de notre hotel.
En arrivant devant le saint endroit, des voix se font entendre à l'intérieur. C'est l'heure de la messe et c'est pas tant par excès de Foi que par gout pour l'inconnu, qu'on pénètre à l'intérieur. Là, c'est bondé de monde, la religion fait recette. Et en bons pratiquants, tous les vietnamiens présents entonnent les chants adéquats rendant l'atmosphère divine, c'est le cas de le dire. Toutes ses voix qui résonnent à l'unisson, y'a pas à dire, c'est beau. On reste donc de longues minutes à écouter les douces mélodies jusqu'au moment où on a tous notre quota de recueuillement, c'est le moment de rentrer.
Au retour à l'hotel, c'est surtout le moment de suspense de la journée. Nat qui prend avec assiduité ses médicaments avait jusque là oublié de faire le test de grossesse. Si c'est positif, c'est le champagne assuré, on en a tous des frissons d'excitation pendant qu'elle doit avoir des frissons d'un tout autre registre. De façon quasi-instantanée, le soufflet retombe, le test est négatif, tant pis pour le champagne. Et tant mieux pour tout le monde, l'aventure continue!!
On reste alors dans la chambre un bon petit moment à ce dire que ce soir, malgré le résultat du test, on peut quand même faire la fête et gouter à la vie nocturne locale. Pour nous faire patienter en plus de nous mettre en bouche, je pars acheter une bouteille de whisky ainsi qu'une bouteille de coca qui serviront à nous mettre de bonne humeur pour toute la nuit. Elles sont toutes deux descendues dans les deux heures qui suivent et qui précèdent le resto du soir. Après s'être débarrasser de notre faim dinatoire quotidienne du côté du marché de nuit où j'ai acheté une guirlande de Noël rouge du plus belle effet autour de mon cou pour le reste de la soirée, on s'efforce donc de trouver un endroit à la hauteur de nos espérances pour pouvoir nous y déhancher toute la nuit. On prend alors un taxi. La seule adresse à notre disposition vient du LP. On s'efforce donc de nous y faire conduire et quand le chauffeur a enfin saisi et qu'on arrive sur place, on est comme des cons, il n'y a pas de boite, même pas un troquet, c'est dire... Donc on ne peut ensuite que s'en remettre à notre chauffeur. La seule recommandation qu'on parvient à lui faire comprendre, c'est qu'on veut un endroit où ça bouge et où ça boit. Il faut dire qu'on est lancé... Cette dernière précision vaut particulièrement pour Jo qui a déjà bien abusé du jaja et qui est gai comme un pinson. Le taxi nous arrête alors devant un bar dansant sur le thème du far-west. Tous les serveurs sont en cowboys et les serveuses en tabliers d'inspiration saloonesque. Mais il est déjà 11h15 et on apprend que le bar ferme à minuit. A minuit? Ils ne savent pas à qui il ont affaire!! On redécolle illico-presto. On reprend un autre taxi. Nouvelle bataille pour se faire comprendre. Et après plusieurs minutes de tractations, on est reparti vers ce qui semble bien être une boite de nuit. On demande aux personnes postées à l'entrée l'heure de fermeture. Minuit, encore. Et puis après tout c'est pas grave. Maintenant qu'on est là, on peut quand même aller faire un tour même si ça ferme dans dix minutes! On entre donc et à l'intérieur, il y a une grande scène avec des rampes verticales comme celles qu'on trouve dans les casernes de pompiers. Mais sur scène personne, c'est vraiment la fin même si ça n'arrête pas les serveuses qui nous proposent des boissons aux prix rappelant les Champ Elysées pour qu'on les boivent au lance-pierres. Pas question d'accepter, nous, tout ce qu'on veut ici, c'est danser. On se lance alors dans des gesticulations de tous les diables pendant que Jo monte sur la scène. En un éclair, un policier monte aussi et l'en fait descendre quasi manu-militari, ambiance... En tout cas, nous, ça nous a bien fait marrer et on repart de plus belle dans une danse endiablée cette fois en direction de la sortie. Derrière nous, c'est le reste des clients qui suit, c'est la fermeture. Ennuyés, angoissés, interloqués, on ne peut décemment pas croire que tout ferme à minuit comme si les Vietnamiens avaient lu avec un peu trop d'assiduité l'histoire de Cendrillon! Il doit bien y avoir un endroit ouvert jusqu'à pas d'heure avec de la musique dedans!! On entame donc un nouveau round de discussions avec les chauffeurs de taxi pendant que Jo vole de voiture en voiture à l'affut de la moindre blague à faire. Le bougre est déchainé, intenable. C'est déjà improbable pour nous d'aller dormir maintenant mais pour lui, c'est impossible, il est à 300%, en pleine montée, un avis de tempête à lui tout seul!! Tant bien que mal, après avoir parlé à pas moins d'une demie douzaine de chauffeur, il y en a un qui a un endroit à nous proposer. C'est parti mon kiki!!
Il est maintenant 0h30 quand on s'arrête une nouvelle et finalement dernière fois. Nous sommes sur les rives du Hong Song, la rivière locale, sur la rive de laquelle est amarrée une péniche qui fait parler les basses dans un rayon de deux cents mètres. A défaut d'avoir trouvé le Graal, ça y est cette fois on la tient notre nuit endiablée!!! C'est effectivement une boite flottante avec sa piste de danse fourmillante, son disc-jockey rivé aux platines et son bar déversant des litres de mojitos. On est donc lancé comme des TGV, impossibles à arrêter, tournoyant encore et encore jusqu'au bout de la nuit. Et chaque fois qu'on en a pleins les bottes, un cocktail suffit à nous remettre en selle. Et quand ça ne suffit pas, une coursive extérieure permet à tous de faire baisser la température devant le fleuve endormi. Et si ça ne suffit vraiment pas, il y a en plus une table de billard où avec Marius, on fait tomber les têtes. Jusqu'à 4H30 du matin, on se sent vraiment dans notre élément. Jo est l'égérie officielle du dancefloor où il prend une centaine de photos de tous ceux qui ont le bonheur de lui tomber sous la main. Nat est la muse transpirante de chaud que chaque artiste est en droit d'espérer. Dani est le phare dans cette nuit où sa tête dodelinante dépasse de la masse. Marius est en cadence. Et moi, j'ai une banane large comme la péniche. On est tellement à notre aise qu'à la fin de la soirée Jo ne se préoccupe plus de rien et demande à qui veut bien l'entendre hurler s'il a du tilleul en réserve. Pas très intelligent dans une ville comme Hanoï mais comme c'est sans conséquences, c'est hilarant!
Finalement ce soir, malgré le rythme tonitruand, on n'aura à déplorer aucune victime et c'est tous ensemble qu'on retourne à l'hotel la tête encore pleine de bruit. Taxi! Direction la maison!! Ou alors la cathédrale, je sais plus trop... Au moment du coucher, j'ai encore toute ma tête et fais le décompte de mes amis voulant se joindre à moi pour aller voir Ho Chi Minh le lendemain matin puisque c'est seulement avant 11h que le bougre accepte de voir du monde. Et malgré l'heure plus que tardive et l'alcoolémie plus qu'avancée, c'est la bouche en coeur, que d'une seule voix tout le monde répond Moi!! Increvables, qu'on est, increvables.
Et Ho matin, comme attendu, je suis sur le sentier de la guerre dès 9h30 prêt à en découdre enfin avec Ho. J'ai beau avoir les cheveux qui tirent un peu, il en faut plus pour m'arrêter. De toute façon, il faudra bien se lever pour y aller, alors aujourd'hui ou un autre jour, quelle différence? Je fais ensuite le tour des lits pour réveiller les Beaux et la Belle au Bois Dormant. Qui est-ce qui veut se lever? Deux réponses positives, deux gaillards : Dani et Jo. Deux réponses en forme de Hmmmmmmmm, j'ai sommeiiiiiiiil : Nat et Marius. Qu'il en soit ainsi. On part donc en taxi, trop embrumés pour espérer ne serait-ce que tenter le chemin à pieds, vers le mausolée. Il fait beau. Jusqu'ici tout va bien. Et ce matin, pas de fiorritures, on se dirige directement vers l'entrée du tombeau géant. On connait le chemin... La porte se dresse devant nous. On la pousse, fermée. On la tire, fermée. C'est à n'y rien comprendre, c'est pourtant le matin!!! On demande finalement conseil au guide d'un groupe qui passait par là. - Mais, mes p'tits gars, c'est fermé le lundi voyons!! Peu importe que ce soit le matin ou pas, le lundi c'est tintin!!! Je crois qu'à nous trois, on lui aurait fait bouffer ses brochures à notre nouvel ami guide si on vivait dans l'anarchie totale. C'est donc finalement la queue entre les jambes, assomés par la fatigue rendue évidente après le rejet que nous nous en sommes rentrés à nos quartiers où Nat et Marius dorment encore, les enfoirés!!
Et cette fois encore, le premier qui fait résonner un réveil, il va voir du pays!! Lundi ou pas!!!!!
Je ne me souviens plus ensuite à quelle heure on a émergé mais ce dont je me souviens c'est que l'ambiance était bien calme et bien en décallage avec la veille au soir et qu'on a pas franchement activé le rythme de toute la journée.
Chose constructive quand même, on a réservé par le biais de l'hotel, une escapade de trois jours du côté de la Baie d'Halong à compter du lendemain. En voilà une bonne chose de faite! La route continue et avec un programme comme ça qui se profile, ça fait bien rêver nos esprits engourdis. Et comme du rêve à la réalité il n'y a qu'un bus...
Mais avant d'en arriver là, revenons à aujourd'hui. C'est un peu quartier libre pour tout le monde. Si t'as faim, tu manges. Si t'as sommeil, tu dors. Si tu te sens sale, tu te douches.
Moi en l'occurence, après une après-midi et un début de soirée à ne rien faire de très concret, je décide en partenariat avec Nat et Dani d'aller croquer en ville autour de 21h. On se dirige paisiblement vers le lac pour trouver repas à nos estomacs, version nourrissante de chaussures à nos pieds. On dévore tout ce qu'on nous apporte et c'est vers 23h qu'on reprend le chemin inverse. Dehors, les rues sont déjà désertes comme on avait pu en juger la veille par le manque ou l'absence de vie nocturne par ici.
Au moment de quitter une des artères principales pour s'engouffrer dans une rue adjacente à la lumière blafarde à l'approche de la GH. Un chauffeur de moto-taxi arrive à notre hauteur et nous propose ses services comme cela arrive des centaines de fois dans une journée à Hanoï. - Taxi? Taxi? Comme on est déjà plus très loin et que marcher n'est pas plus rebutant que cela, je lui fais comprendre qu'on est bien comme ça, que ça nous fait prendre l'air de marcher, qu'il peut aller voir ailleurs. Le chauffeur ne se démonte pas pour autant et change son fusil d'épaule. - Tilleul? Tilleul? Je repense alors subitement à Jo la veille que ça titillait fortement de tirer sur un zoint et me dis que ça lui ferait bien plaisir si on rentrait à la chambre avec une surprise parfumée. Je dis alors au type : - Tilleul? Allez pourquoi pas. Qu'est ce que tu as? Non attends, on va allez se mettre dans cette rue sombre à l'abri des regards indiscrets. On poursuit donc notre chemin quelques mètres avec Nat et Dani, le chauffeur de taxi roulant au pas derrière nous. Sur ce, le gars nous sort un petit sachet bien rempli qui aura vite fait de nous faire nous délecter de cette fin de soirée et de l'escapade des prochains jours à venir. Je regarde le tout, m'assure qu'on ne se fait pas refourguer du gazon en boite et je commence à négocier le prix jusqu'à ce que tous les partis soient contents. La transaction peut alors s'opérer dans cette pénombre qui nous entoure avec personne en vue... Je sors de mon portefeuille la somme discutée, la tend à mon interlocuteur, et en échange récupère le précieux sachet. Dans la seconde qui suit, sorti de nulle part, un homme court et se rue vers nous en hurlant : - Police!! Police!! Mon coeur s'agite dans la seconde, secoué qu'il est par des palpitations incontrolables. Mon cerveau, lui, se noie dans les hectolitres d'adrénaline pure. Dans la même seconde, le chauffeur de moto-taxi s'enfuit alors dans un nuage de fumée si je puis dire... L'autre homme arrive à notre hauteur. Impossible de jeter le sachet où que ce soit, trop voyant, celui-ci est donc dans la même main qui tient le portefeuille, en dessous de celui-ci... Pom pom, pom pom, pom pom, pom pom fait mon coeur. - Police!! Qu'est ce que vous avez acheté à cet homme? Hein? Je repète, qu'est ce que vous avez acheté? - Mais rien du tout, c'est un chauffeur de taxi à qui nous avons simplement dit que nous préférions rentrer à pieds plutôt qu'en moto. On a rien acheté, rien du tout. - Je ne vous crois pas, je suis sûr que vous avez quelque chose à cacher!!!!! - Mais non monsieur l'agent rien du tout, regardez!!! Dans cette poche, rien. Dans cette autre poche, rien non plus. Et dans le portefeuille qui est maintenant ouvert, rien non plus. Je vous assure, il y a méprise! Le type en civil qui se dit policier entreprend alors de poursuivre la fouille quand il repère au bout de la rue le chauffeur de moto qui n'a fait qu'une centaine de mètres dans sa fuite et regarde la scène. Le policier se lance alors dans un sprint caractérisé, à la poursuite du chauffeur-dealeur. Le voyant courir dos à nous, mon cerveau ne fait qu'un tour. Je me saisis de ma main libre du sachet objet du délit et de cette folle incartade, et le jète le plus loin possible sur le bas-coté de la route dans un geste qui se veut quand même le plus discret possible. Le type poursuit sa course et s'arrête finalement quand le chauffeur a repris la fuite. C'est alors qu'il fait demi-tour et revient vers nous toujours en courant. Il est encore plus remonté quand il arrive à notre hauteur. Seulement maintenant, je suis libéré du fardeau et peut retrouver un peu de confiance. - Je vous assure, je ne sais pas de quoi il s'agit... - Et moi je vous dis que je sais! - Vous savez quoi? Et puis qu'est ce qui nous prouve que vous êtes vraiment ce que vous dîtes? Montrez-moi votre carte immédiatement! Là-dessus, il me sort une carte flanquée de son nom et de sa photo dont je ne pourrais dire s'il s'agit vraiment d'une carte de police ou d'une carte de bibliothèque. Pas de drapeau vietnamien, pas d'insigne particulier, rien de vraiment représentatif. - C'est bien joli votre carte, mais maintenant puisque je vous dis que je n'ai rien. Regardez encore si le coeur vous en dit mais vous perdez votre temps!! Rien je vous dis!!! Juste l'envie de rentrer à pieds. Sur ce, le prétendu flic lache du lest et nous dit de circuler. Ouf!!! On ne demande pas notre reste et on file dans la nuit vers des cieux plus cléments. Quant au sachet, il peut bien rester par terre, je ne risque pas d'aller le chercher. Il y a beau y avoir écrit abruti sur mon front brulant, il n'y a pas écrit gros abruti, il n'y a pas la place!!
On est donc finalement rentré à l'hotel toujours secoués par les évènements. Dans tout ça, j'ai l'impression d'en ressortir en quelque sorte renforcé car je n'ai à aucun moment ni paniqué ni laissé apparaître de signe de faiblesse ou de doute. Mais au bout du compte, c'est sûr qu'on ne m'y reprendra plus!! La leçon n'est pas compliquée et je l'ai bien apprise!! Pour sûr!!!
Et dans tout ce bordel, une fois rentrés et après avoir débrieffé les évènements avec méticulosité avec les compères, ça m'est toujours impossible de déterminer avec certitude si le flic en était bien un ou pas. Comme si ça comptait... A toi de te faire ta propre idée, tu as tous les éléments du dossier.
C'est donc après avoir tiré sur des clopes et rien d'autre que la tension a fini par baisser. Ca fait quand même une sacr��e histoire pour le blog tout ça!! Ca sent la bousculade de commentaires et ça ne serait pas immérité!
Je sens que derrière ton ordi, ta tension en a aussi pris un coup. Pour un peu, je suis sûr que tu en as oublié la visite du temple de la littérature, la pluie et les rendez-vous manqués avec Ho Chi Minh!!! Respire, tout va bien. Demain je t'emmène prendre l'air sur la Baie D'halong. On en a bien besoin..
J'te fais mille bécots emprunts de sobriété. A demain si Dieu veut. Amène!!
A propos de rythme, celui du lendemain est vraiment piano mais comment pourrait-il en être autrement? Ca fait belle lurette qu'on a pas été obligé de se lever aux aurores et implicitement, il s'est décidé que celui ou celle qui ferait sonner une quelconque sonnerie se verrait jeter par dessus bord à coups de sabre. Il est 11h quand les premiers commencent à ouvrir les yeux. Il ne s'agit pas de moi, c'est l'évidence. Ca a beau être encore le matin, c'est tout de même suffisament tard même pour le Braïce qui s'est battu avec l'archos jusqu'à 3h pour parvenir enfin à mettre les photos d'Anghkor en ligne alors que tous les autres sans exception dormaient déjà depuis de longues heures. Et comme on a qu'une salle de bain pour cinq, ça laisse encore largement le temps de végéter avant que mon tour ne vienne. Finalement, on est prêt à battre le tarmac vers 12h30 ce qui montre bien qu'on est pas des foudres de guerre en cette journée de récupération. En plus, Nathalie ne se sent pas mieux depuis Dien Bien Phu, sa tension est en berne et sa tête, une centrifugeuse. Sa santé apparente est telle qu'après un petit déjeuner commun, on décide avec Jo et Marius de l'accompagner jusqu'à l'ambassade de France qui abrite un hopital. C'est aussi l'occasion d'une bonne balade à pieds dans la ville au nom d'Orient.
L'ambassade de France est située, je vous le donne en mille, dans le quartier des ambassades. Il y a donc de partout de grandes maisons coloniales, des arbres, c'est classe et ça le vaut bien. Même si c'est fermé, car on est samedi, c'est aussi l'occasion pour moi quand on y est de mettre un pied à travers la grille d'entrée et de poser la semelle en territoire français. Je sais, c'est futile mais c'est plaisir!!!! Et nouveau manque de bol, l'hopital de l'ambassade a fermé voilà plusieurs mois et il faut partir à la recherche de l'hopital français d'Hanoï qui a pris ses quartiers un peu plus loin. On s'excentre donc un peu plus, prenant le risque à chaque pas de se perdre un peu plus, mais comme on est quatre, ça fait quatre sens de l'orientation à mettre en commun! Heureusement car s'il fallait ne s'en tenir qu'au mien...
On parvient donc à l'hopital recherché, Nat retrouve des couleurs. C'est parti pour la consultation pendant qu'en bons chevaliers servants, on attend sagement. Devant nous, dans la salle d'attente, est affiché l'organigramme de l'hopital. On peut ainsi voir que le gastro-entérologue s'appelle docteur Landreau ce qui tombe plutôt bien puisqu'il officiait aussi à reguler le transit des buts encaissés par le PSG. Gloire à lui!!! Pour le reste, tous les médecins vietnamiens de l'hopital s'appellent N'Guyen, sacré famille! Mes hommages à la maman!!
Au bout du compte, Nat est de retour après plus d'une heure d'entretiens et autres examens. Elle se fait prescrire une batterie de médicaments ainsi qu'un test de grossesse pour rajouter un peu de piment à cette mayonnaise médicamenteuse. Ne nous reste plus qu'à retourner à la GH et retrouver Dani parti faire je ne sais quoi. On y est à 17h, la journée est bien avancée et comme Dani n'est pas encore là, on a plus qu'à feignanter de re-chef ce qui n'est pour déplaire à personne. Alors qu'il arrive peu de temps après, lui nous voyant dans des positions bien confortables répartis à travers la chambre n'a qu'une envie : nous rejoindre et faire de même. Et puis, comme de toutes façons, on est très à l'aise comme ça, on a pas très envie d'aller batifoler à travers la ville.
On reste comme ça, à osciller entre sièges et matelas pendant deux heures et c'est pas du luxe. A 19h quand même, on se remet sur le départ. Il nous brule littéralement, non je déconne, d'aller déambuler dans les allées du marché de nuit qui passe pour être le plus grand du pays. On s'y rend donc avec plus de difficultés que l'après-midi vu qu'il fait nuit et qu'on marche au radar mais on y arrive quand même. Sur place, c'est toute une rue qui est devenue piétonne pour que, sur plus d'un kilomètre, s'étalent les vendeurs de toute la daube "made in China" qu'il est possible de trouver. Des culottes, des jouets, des chaussures, des lunettes de soleil, des ustensils de cuisine, c'est une caverne d'Ali Baba cheap à ciel ouvert et noire de monde. Déjà une heure plus tard, on en a pleins les bottes de ce grand cirque, c'est l'heure de passer à table en commençant par un remplissage de godets en règle à l'aide de quelques cocktails muticolores. C'est ensuite l'heure de la souplette jusqu'au moment où on quitte les lieux pour s'assoir de nouveau étancher notre soif. Le bar est tranquille, la musique italienne. Tout le répertoire d'Andrea Bocelli à Eros Ramazotti y passe. Les barmen n'ont beau rien avoir d'autre à nous proposer que ce désert créatif, on reste malgré tout jusqu'à la fermeture, à minuit, heure à laquelle les policiers font le tour des établissements pour réclamer leur enveloppe ou la fermeture. Le bar ferme et nous aussi, on tire le rideau sur cette première journée complète ici.
Et demain, c'est promis, on accélère... Enfin si on veut...
Et surtout si on peut car il est encore bien tard quand on daigne mettre le nez dehors. Il faut dire qu'il fait gris et qu'on se sent à l'hotel comme à la maison, la compagnie en plus. Afin de ne pas se perdre et aussi parce que c'est joli, on retourne voir du côté de la cathédrale pour un petit déjeuner à la française s'il vous plait. Des croissants, des sandwishs, pas question de tenter des expériences culinaires exotiques à l'heure où les papilles s'éveillent à la vie. Ensuite, on entame le parcours culturel local à commencer par le mausolée de l'ami Ho Chi Minh qui doit troner inerte derrière une vitrine si tout va bien. On prend donc un taxi pour éviter les efforts, partager les frais et surtout éviter de se perdre. Le batiment a tout de l'architecture stalinienne, un énorme bloc de béton avec des trous dedans pour faire les portes et pour adoucir le tout un grand parc verdoyant tout autour. Pour le parc, on aura tout le temps, on file direct voir l'oncle Ho. Une porte fermée, une deuxième pareil et ainsi de suite. Ho Chi Minh est une personne difficile dont il s'avère qu'on ne peut le visiter qu'en matinée. Il va donc falloir revenir plus tard. Le temps de se rendre compte de notre erreur, les premières gouttes se mettent à tomber, et comme rien ne s'obtient facilement, c'est des trombes d'eau qui s'abattent maintenant sur la ville. Et nous, on a un parc à visiter... On entreprend malgré la pluie qui tombe de quand même mettre le nez dehors, c'est pas de l'eau qui va se mettre en travers de notre pain quotidien!! Et comme on a bien fait! Après quelques minutes, la pluie s'estompe comme récompensant nos efforts. On va donc pouvoir marcher le nez au vent sans se soucier de savoir si on a un imperméable, vu que comme on en a pas... On flane donc. On passe notamment devant la pagode à un pilier qui est sensée être un des batiments les plus anciens du pays. C'est une petite maison construite sur un large pilier mais détail amusant, le pilier est fait en béton... Si quelqu'un peut m'expliquer le stratagème, je suis preneur... Au total, cette balade nous prend bien une heure et demie à l'issue de laquelle on en a pas encore fini.
A quelques centaines de mètres de là est un autre incontournable : le Temple de la Littérature construite au XIème siècle comme la pagode à un pilier. C'est la première université du pays qui a été fondée par Confucius en personne, ça vous installe l'ambiance. C'est une oasis de tranquilité dans cet océan de bruit qu'est Hanoï qu'on finit par rejoindre à pieds comme quoi on est pas plus con qu'un autre. A l'intérieur, aux jardins succèdent les temples, à l'accalmie succède la pluie qui cette fois s'abat pour de bon. Ca nous permet de voir un défilé de mode un peu particulier puisqu'il s'agit de capes de pluie qui recouvrent sans exception tous les touristes des pieds à la tête. Du bleu au rose en passant par le jaune, il y en a pour tout les gouts sauf les notres à première vue puisqu'on est encore plus des touristes que les autres, rien à se mettre sur les épaules pour se protéger... C'est donc sous une pluie battante qu'on enchaine les vénérables batiments. Et comme de toute façon trempés pour trempés, on ne va pas dormir ici, c'est en marchant qu'on s'en va comme des princes à la recherche d'un établissement capable de nous servir attablés une boisson chaude et un encas puisqu'à l'extérieur, en plus de dracher, il doit faire dans les 15°. C'est donc fait le temps d'être bien ruinés de flotte, tous les bars et autres cafés ont été pris d'assault bien avant qu'on puisse se décider... Donc après l'effort, le réconfort d'une table bien mise avant de remettre le cap vers la maison en taxi en lui demandant de nous laissez à la cathédrale puisqu'on est pas foutu de se souvenir du nom de notre hotel.
En arrivant devant le saint endroit, des voix se font entendre à l'intérieur. C'est l'heure de la messe et c'est pas tant par excès de Foi que par gout pour l'inconnu, qu'on pénètre à l'intérieur. Là, c'est bondé de monde, la religion fait recette. Et en bons pratiquants, tous les vietnamiens présents entonnent les chants adéquats rendant l'atmosphère divine, c'est le cas de le dire. Toutes ses voix qui résonnent à l'unisson, y'a pas à dire, c'est beau. On reste donc de longues minutes à écouter les douces mélodies jusqu'au moment où on a tous notre quota de recueuillement, c'est le moment de rentrer.
Au retour à l'hotel, c'est surtout le moment de suspense de la journée. Nat qui prend avec assiduité ses médicaments avait jusque là oublié de faire le test de grossesse. Si c'est positif, c'est le champagne assuré, on en a tous des frissons d'excitation pendant qu'elle doit avoir des frissons d'un tout autre registre. De façon quasi-instantanée, le soufflet retombe, le test est négatif, tant pis pour le champagne. Et tant mieux pour tout le monde, l'aventure continue!!
On reste alors dans la chambre un bon petit moment à ce dire que ce soir, malgré le résultat du test, on peut quand même faire la fête et gouter à la vie nocturne locale. Pour nous faire patienter en plus de nous mettre en bouche, je pars acheter une bouteille de whisky ainsi qu'une bouteille de coca qui serviront à nous mettre de bonne humeur pour toute la nuit. Elles sont toutes deux descendues dans les deux heures qui suivent et qui précèdent le resto du soir. Après s'être débarrasser de notre faim dinatoire quotidienne du côté du marché de nuit où j'ai acheté une guirlande de Noël rouge du plus belle effet autour de mon cou pour le reste de la soirée, on s'efforce donc de trouver un endroit à la hauteur de nos espérances pour pouvoir nous y déhancher toute la nuit. On prend alors un taxi. La seule adresse à notre disposition vient du LP. On s'efforce donc de nous y faire conduire et quand le chauffeur a enfin saisi et qu'on arrive sur place, on est comme des cons, il n'y a pas de boite, même pas un troquet, c'est dire... Donc on ne peut ensuite que s'en remettre à notre chauffeur. La seule recommandation qu'on parvient à lui faire comprendre, c'est qu'on veut un endroit où ça bouge et où ça boit. Il faut dire qu'on est lancé... Cette dernière précision vaut particulièrement pour Jo qui a déjà bien abusé du jaja et qui est gai comme un pinson. Le taxi nous arrête alors devant un bar dansant sur le thème du far-west. Tous les serveurs sont en cowboys et les serveuses en tabliers d'inspiration saloonesque. Mais il est déjà 11h15 et on apprend que le bar ferme à minuit. A minuit? Ils ne savent pas à qui il ont affaire!! On redécolle illico-presto. On reprend un autre taxi. Nouvelle bataille pour se faire comprendre. Et après plusieurs minutes de tractations, on est reparti vers ce qui semble bien être une boite de nuit. On demande aux personnes postées à l'entrée l'heure de fermeture. Minuit, encore. Et puis après tout c'est pas grave. Maintenant qu'on est là, on peut quand même aller faire un tour même si ça ferme dans dix minutes! On entre donc et à l'intérieur, il y a une grande scène avec des rampes verticales comme celles qu'on trouve dans les casernes de pompiers. Mais sur scène personne, c'est vraiment la fin même si ça n'arrête pas les serveuses qui nous proposent des boissons aux prix rappelant les Champ Elysées pour qu'on les boivent au lance-pierres. Pas question d'accepter, nous, tout ce qu'on veut ici, c'est danser. On se lance alors dans des gesticulations de tous les diables pendant que Jo monte sur la scène. En un éclair, un policier monte aussi et l'en fait descendre quasi manu-militari, ambiance... En tout cas, nous, ça nous a bien fait marrer et on repart de plus belle dans une danse endiablée cette fois en direction de la sortie. Derrière nous, c'est le reste des clients qui suit, c'est la fermeture. Ennuyés, angoissés, interloqués, on ne peut décemment pas croire que tout ferme à minuit comme si les Vietnamiens avaient lu avec un peu trop d'assiduité l'histoire de Cendrillon! Il doit bien y avoir un endroit ouvert jusqu'à pas d'heure avec de la musique dedans!! On entame donc un nouveau round de discussions avec les chauffeurs de taxi pendant que Jo vole de voiture en voiture à l'affut de la moindre blague à faire. Le bougre est déchainé, intenable. C'est déjà improbable pour nous d'aller dormir maintenant mais pour lui, c'est impossible, il est à 300%, en pleine montée, un avis de tempête à lui tout seul!! Tant bien que mal, après avoir parlé à pas moins d'une demie douzaine de chauffeur, il y en a un qui a un endroit à nous proposer. C'est parti mon kiki!!
Il est maintenant 0h30 quand on s'arrête une nouvelle et finalement dernière fois. Nous sommes sur les rives du Hong Song, la rivière locale, sur la rive de laquelle est amarrée une péniche qui fait parler les basses dans un rayon de deux cents mètres. A défaut d'avoir trouvé le Graal, ça y est cette fois on la tient notre nuit endiablée!!! C'est effectivement une boite flottante avec sa piste de danse fourmillante, son disc-jockey rivé aux platines et son bar déversant des litres de mojitos. On est donc lancé comme des TGV, impossibles à arrêter, tournoyant encore et encore jusqu'au bout de la nuit. Et chaque fois qu'on en a pleins les bottes, un cocktail suffit à nous remettre en selle. Et quand ça ne suffit pas, une coursive extérieure permet à tous de faire baisser la température devant le fleuve endormi. Et si ça ne suffit vraiment pas, il y a en plus une table de billard où avec Marius, on fait tomber les têtes. Jusqu'à 4H30 du matin, on se sent vraiment dans notre élément. Jo est l'égérie officielle du dancefloor où il prend une centaine de photos de tous ceux qui ont le bonheur de lui tomber sous la main. Nat est la muse transpirante de chaud que chaque artiste est en droit d'espérer. Dani est le phare dans cette nuit où sa tête dodelinante dépasse de la masse. Marius est en cadence. Et moi, j'ai une banane large comme la péniche. On est tellement à notre aise qu'à la fin de la soirée Jo ne se préoccupe plus de rien et demande à qui veut bien l'entendre hurler s'il a du tilleul en réserve. Pas très intelligent dans une ville comme Hanoï mais comme c'est sans conséquences, c'est hilarant!
Finalement ce soir, malgré le rythme tonitruand, on n'aura à déplorer aucune victime et c'est tous ensemble qu'on retourne à l'hotel la tête encore pleine de bruit. Taxi! Direction la maison!! Ou alors la cathédrale, je sais plus trop... Au moment du coucher, j'ai encore toute ma tête et fais le décompte de mes amis voulant se joindre à moi pour aller voir Ho Chi Minh le lendemain matin puisque c'est seulement avant 11h que le bougre accepte de voir du monde. Et malgré l'heure plus que tardive et l'alcoolémie plus qu'avancée, c'est la bouche en coeur, que d'une seule voix tout le monde répond Moi!! Increvables, qu'on est, increvables.
Et Ho matin, comme attendu, je suis sur le sentier de la guerre dès 9h30 prêt à en découdre enfin avec Ho. J'ai beau avoir les cheveux qui tirent un peu, il en faut plus pour m'arrêter. De toute façon, il faudra bien se lever pour y aller, alors aujourd'hui ou un autre jour, quelle différence? Je fais ensuite le tour des lits pour réveiller les Beaux et la Belle au Bois Dormant. Qui est-ce qui veut se lever? Deux réponses positives, deux gaillards : Dani et Jo. Deux réponses en forme de Hmmmmmmmm, j'ai sommeiiiiiiiil : Nat et Marius. Qu'il en soit ainsi. On part donc en taxi, trop embrumés pour espérer ne serait-ce que tenter le chemin à pieds, vers le mausolée. Il fait beau. Jusqu'ici tout va bien. Et ce matin, pas de fiorritures, on se dirige directement vers l'entrée du tombeau géant. On connait le chemin... La porte se dresse devant nous. On la pousse, fermée. On la tire, fermée. C'est à n'y rien comprendre, c'est pourtant le matin!!! On demande finalement conseil au guide d'un groupe qui passait par là. - Mais, mes p'tits gars, c'est fermé le lundi voyons!! Peu importe que ce soit le matin ou pas, le lundi c'est tintin!!! Je crois qu'à nous trois, on lui aurait fait bouffer ses brochures à notre nouvel ami guide si on vivait dans l'anarchie totale. C'est donc finalement la queue entre les jambes, assomés par la fatigue rendue évidente après le rejet que nous nous en sommes rentrés à nos quartiers où Nat et Marius dorment encore, les enfoirés!!
Et cette fois encore, le premier qui fait résonner un réveil, il va voir du pays!! Lundi ou pas!!!!!
Je ne me souviens plus ensuite à quelle heure on a émergé mais ce dont je me souviens c'est que l'ambiance était bien calme et bien en décallage avec la veille au soir et qu'on a pas franchement activé le rythme de toute la journée.
Chose constructive quand même, on a réservé par le biais de l'hotel, une escapade de trois jours du côté de la Baie d'Halong à compter du lendemain. En voilà une bonne chose de faite! La route continue et avec un programme comme ça qui se profile, ça fait bien rêver nos esprits engourdis. Et comme du rêve à la réalité il n'y a qu'un bus...
Mais avant d'en arriver là, revenons à aujourd'hui. C'est un peu quartier libre pour tout le monde. Si t'as faim, tu manges. Si t'as sommeil, tu dors. Si tu te sens sale, tu te douches.
Moi en l'occurence, après une après-midi et un début de soirée à ne rien faire de très concret, je décide en partenariat avec Nat et Dani d'aller croquer en ville autour de 21h. On se dirige paisiblement vers le lac pour trouver repas à nos estomacs, version nourrissante de chaussures à nos pieds. On dévore tout ce qu'on nous apporte et c'est vers 23h qu'on reprend le chemin inverse. Dehors, les rues sont déjà désertes comme on avait pu en juger la veille par le manque ou l'absence de vie nocturne par ici.
Au moment de quitter une des artères principales pour s'engouffrer dans une rue adjacente à la lumière blafarde à l'approche de la GH. Un chauffeur de moto-taxi arrive à notre hauteur et nous propose ses services comme cela arrive des centaines de fois dans une journée à Hanoï. - Taxi? Taxi? Comme on est déjà plus très loin et que marcher n'est pas plus rebutant que cela, je lui fais comprendre qu'on est bien comme ça, que ça nous fait prendre l'air de marcher, qu'il peut aller voir ailleurs. Le chauffeur ne se démonte pas pour autant et change son fusil d'épaule. - Tilleul? Tilleul? Je repense alors subitement à Jo la veille que ça titillait fortement de tirer sur un zoint et me dis que ça lui ferait bien plaisir si on rentrait à la chambre avec une surprise parfumée. Je dis alors au type : - Tilleul? Allez pourquoi pas. Qu'est ce que tu as? Non attends, on va allez se mettre dans cette rue sombre à l'abri des regards indiscrets. On poursuit donc notre chemin quelques mètres avec Nat et Dani, le chauffeur de taxi roulant au pas derrière nous. Sur ce, le gars nous sort un petit sachet bien rempli qui aura vite fait de nous faire nous délecter de cette fin de soirée et de l'escapade des prochains jours à venir. Je regarde le tout, m'assure qu'on ne se fait pas refourguer du gazon en boite et je commence à négocier le prix jusqu'à ce que tous les partis soient contents. La transaction peut alors s'opérer dans cette pénombre qui nous entoure avec personne en vue... Je sors de mon portefeuille la somme discutée, la tend à mon interlocuteur, et en échange récupère le précieux sachet. Dans la seconde qui suit, sorti de nulle part, un homme court et se rue vers nous en hurlant : - Police!! Police!! Mon coeur s'agite dans la seconde, secoué qu'il est par des palpitations incontrolables. Mon cerveau, lui, se noie dans les hectolitres d'adrénaline pure. Dans la même seconde, le chauffeur de moto-taxi s'enfuit alors dans un nuage de fumée si je puis dire... L'autre homme arrive à notre hauteur. Impossible de jeter le sachet où que ce soit, trop voyant, celui-ci est donc dans la même main qui tient le portefeuille, en dessous de celui-ci... Pom pom, pom pom, pom pom, pom pom fait mon coeur. - Police!! Qu'est ce que vous avez acheté à cet homme? Hein? Je repète, qu'est ce que vous avez acheté? - Mais rien du tout, c'est un chauffeur de taxi à qui nous avons simplement dit que nous préférions rentrer à pieds plutôt qu'en moto. On a rien acheté, rien du tout. - Je ne vous crois pas, je suis sûr que vous avez quelque chose à cacher!!!!! - Mais non monsieur l'agent rien du tout, regardez!!! Dans cette poche, rien. Dans cette autre poche, rien non plus. Et dans le portefeuille qui est maintenant ouvert, rien non plus. Je vous assure, il y a méprise! Le type en civil qui se dit policier entreprend alors de poursuivre la fouille quand il repère au bout de la rue le chauffeur de moto qui n'a fait qu'une centaine de mètres dans sa fuite et regarde la scène. Le policier se lance alors dans un sprint caractérisé, à la poursuite du chauffeur-dealeur. Le voyant courir dos à nous, mon cerveau ne fait qu'un tour. Je me saisis de ma main libre du sachet objet du délit et de cette folle incartade, et le jète le plus loin possible sur le bas-coté de la route dans un geste qui se veut quand même le plus discret possible. Le type poursuit sa course et s'arrête finalement quand le chauffeur a repris la fuite. C'est alors qu'il fait demi-tour et revient vers nous toujours en courant. Il est encore plus remonté quand il arrive à notre hauteur. Seulement maintenant, je suis libéré du fardeau et peut retrouver un peu de confiance. - Je vous assure, je ne sais pas de quoi il s'agit... - Et moi je vous dis que je sais! - Vous savez quoi? Et puis qu'est ce qui nous prouve que vous êtes vraiment ce que vous dîtes? Montrez-moi votre carte immédiatement! Là-dessus, il me sort une carte flanquée de son nom et de sa photo dont je ne pourrais dire s'il s'agit vraiment d'une carte de police ou d'une carte de bibliothèque. Pas de drapeau vietnamien, pas d'insigne particulier, rien de vraiment représentatif. - C'est bien joli votre carte, mais maintenant puisque je vous dis que je n'ai rien. Regardez encore si le coeur vous en dit mais vous perdez votre temps!! Rien je vous dis!!! Juste l'envie de rentrer à pieds. Sur ce, le prétendu flic lache du lest et nous dit de circuler. Ouf!!! On ne demande pas notre reste et on file dans la nuit vers des cieux plus cléments. Quant au sachet, il peut bien rester par terre, je ne risque pas d'aller le chercher. Il y a beau y avoir écrit abruti sur mon front brulant, il n'y a pas écrit gros abruti, il n'y a pas la place!!
On est donc finalement rentré à l'hotel toujours secoués par les évènements. Dans tout ça, j'ai l'impression d'en ressortir en quelque sorte renforcé car je n'ai à aucun moment ni paniqué ni laissé apparaître de signe de faiblesse ou de doute. Mais au bout du compte, c'est sûr qu'on ne m'y reprendra plus!! La leçon n'est pas compliquée et je l'ai bien apprise!! Pour sûr!!!
Et dans tout ce bordel, une fois rentrés et après avoir débrieffé les évènements avec méticulosité avec les compères, ça m'est toujours impossible de déterminer avec certitude si le flic en était bien un ou pas. Comme si ça comptait... A toi de te faire ta propre idée, tu as tous les éléments du dossier.
C'est donc après avoir tiré sur des clopes et rien d'autre que la tension a fini par baisser. Ca fait quand même une sacr��e histoire pour le blog tout ça!! Ca sent la bousculade de commentaires et ça ne serait pas immérité!
Je sens que derrière ton ordi, ta tension en a aussi pris un coup. Pour un peu, je suis sûr que tu en as oublié la visite du temple de la littérature, la pluie et les rendez-vous manqués avec Ho Chi Minh!!! Respire, tout va bien. Demain je t'emmène prendre l'air sur la Baie D'halong. On en a bien besoin..
J'te fais mille bécots emprunts de sobriété. A demain si Dieu veut. Amène!!
Descente de la France à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Je ne sais pas ce que vous en pensez mais cet été j'aimerai faire une traversée du Nord jusqu'au Sud de la France: départ de la Belgique; à 20 km de Lille jusque Marseille (là je prends le TGV pour rejoindre Lille). Je suis une fille assez sportive (je pratique l'athétisme plusieurs fois par semaine) et ayant une assez bonne hygiène de vie (je ne bois pas, ne fume pas, dors pas mal et n'ai aucune allergie :P). Cependant, je n'ai jamais fait de vélo d'une manière intensive. Pensez-vous que ce projet est réalisable en une vingtaine de jours voire un peu plus pour visiter aussi un peu ^^ donc disons en 1 mois. Quel budget devrais-je accorder (en sachant que j'aurai une tente avec moi et que je n'irai pas dans de grands restaurants et dans des hôtels) à cela? quels endroits me conseilleriez-vous de visiter? Passer par Paris, une bonne idée selon vous, ou bien trop compliqué à vélo? Pour les bagages, qu'est ce qui est plus pratique? sacoches avant et arrières, remorque, sac à dos? Quel itinéraire prendre? je n'ai aucune expérience dans le cyclo-tourisme, juste de la bonne volonté, un sens de la débrouillardise et de bonnes adresses où dormir.
Merci pour vos conseils!
Itinéraire de vingt-deux jours au Vietnam et au Cambodge en été 2010 English translation pending
Salut
les amis
suite à tous vos coneils sur Vietnam et Cambodge, je pense donc faire un petit voyage de 3 semaines en parcourant un peu ces 2 pays l'été prochain (fin juillet-début Août)
J'ai élaboré un itinéraire très sommaire, l'idée étant de juger de sa faisabilité.
Ca donnerait celà :
J1 départ J2 arrivée à Hanoi J3 Hanoi J4 Hanoi-Hoa Lu J5 Hanoi-Halong J6 Halong-Hanoi J7 Hanoi+train vers les montagnes (Sapa ou équivalent) J8 Sapa J9 Sapa + train vers Hanoi J10 Hanoi-Siem Reap J11 J12 J13 Siem Reap J14 Siem Reap-Battambang J15 Battambang J16 Battambang-Siem Reap J17 Siem Reap-plage J18 à J20 Plage J21 retour J22 arrivée à Paris
La destination plage dépendra fortement des billets d'avion Paris-ASE...
si le moins cher c'est pas la Malaisie, alors on ira en Malaisie, sinon en Thailande, ou au Vietnam
J'avais repéré des prix à moins de 800 euros par Malaysia, mais disparu😕
Dans tous les comabinaisons que je fais sinon, le prix tourne toujours autour de 1000 euros sinon🏴☠️ (y compris par exemple en arrivant à Siem Reap et non Hanoi...)
Merci de vos commentaires 😉
suite à tous vos coneils sur Vietnam et Cambodge, je pense donc faire un petit voyage de 3 semaines en parcourant un peu ces 2 pays l'été prochain (fin juillet-début Août)
J'ai élaboré un itinéraire très sommaire, l'idée étant de juger de sa faisabilité.
Ca donnerait celà :
J1 départ J2 arrivée à Hanoi J3 Hanoi J4 Hanoi-Hoa Lu J5 Hanoi-Halong J6 Halong-Hanoi J7 Hanoi+train vers les montagnes (Sapa ou équivalent) J8 Sapa J9 Sapa + train vers Hanoi J10 Hanoi-Siem Reap J11 J12 J13 Siem Reap J14 Siem Reap-Battambang J15 Battambang J16 Battambang-Siem Reap J17 Siem Reap-plage J18 à J20 Plage J21 retour J22 arrivée à Paris
La destination plage dépendra fortement des billets d'avion Paris-ASE...
si le moins cher c'est pas la Malaisie, alors on ira en Malaisie, sinon en Thailande, ou au Vietnam
J'avais repéré des prix à moins de 800 euros par Malaysia, mais disparu😕
Dans tous les comabinaisons que je fais sinon, le prix tourne toujours autour de 1000 euros sinon🏴☠️ (y compris par exemple en arrivant à Siem Reap et non Hanoi...)
Merci de vos commentaires 😉
L'Ouest américain l'hiver? English translation pending
Voila,
On a preparé un voyage entre le 23 decembre et le 2 janvier(je sais ce serait plus simple l'été mais on peut pas lol), on compte surtout faire les parcs nationaux (death valley , grand canyon , monument valley , mesa verde , canyonland, lake powell, bryce canyon et zion), on sait que ca fait beaucoup, on supprimera certainement une ou 2 étapes sur le moment, si on a pas le temps, ma question c'est surtout est-ce que cette partie(ou du moins quelle partie au vue de l'immensité) est enneigé, est-ce qu'il faut prévoir des chaines de voiture(est-ce que c'est fourni par l'agence?) ou un 4x4, ou est-ce que les routes entre les parcs sont bien dégagées en général.
Merci, Antoine
On a preparé un voyage entre le 23 decembre et le 2 janvier(je sais ce serait plus simple l'été mais on peut pas lol), on compte surtout faire les parcs nationaux (death valley , grand canyon , monument valley , mesa verde , canyonland, lake powell, bryce canyon et zion), on sait que ca fait beaucoup, on supprimera certainement une ou 2 étapes sur le moment, si on a pas le temps, ma question c'est surtout est-ce que cette partie(ou du moins quelle partie au vue de l'immensité) est enneigé, est-ce qu'il faut prévoir des chaines de voiture(est-ce que c'est fourni par l'agence?) ou un 4x4, ou est-ce que les routes entre les parcs sont bien dégagées en général.
Merci, Antoine
Voyager en individuel avec des enfants en Malaisie? English translation pending
Bonjour,
Nous voulons partir en juillet en Malaisie avec des enfants (8, 13 et 14 ans) pendant un peu près 3 semaines. Nous aimerions visiter la pays et finir par un séjour plage et plongée de 10 jours à Bornéo. Pouvons-nous seulement acheter le vol sec PARIS/KUALA LUMPUR et organiser par nous-même le périple ? Ou vaut-il mieux passer par une agence ? Ce que nous voudrions éviter pour cause de budget limité. Quel périple serait possible? Est-il possible de l'organiser et de réserver de la France ? Les transports sont-ils faciles d'accès sur place ?
Merci pour vos réponses car nous avons besoin d'aide
Nous voulons partir en juillet en Malaisie avec des enfants (8, 13 et 14 ans) pendant un peu près 3 semaines. Nous aimerions visiter la pays et finir par un séjour plage et plongée de 10 jours à Bornéo. Pouvons-nous seulement acheter le vol sec PARIS/KUALA LUMPUR et organiser par nous-même le périple ? Ou vaut-il mieux passer par une agence ? Ce que nous voudrions éviter pour cause de budget limité. Quel périple serait possible? Est-il possible de l'organiser et de réserver de la France ? Les transports sont-ils faciles d'accès sur place ?
Merci pour vos réponses car nous avons besoin d'aide
Namibie et les chutes Victoria en juillet-août 2010 English translation pending
Bonsoir,
Notre été 2010 sera namibien.
Que pensez-vous d'Epupa Camps (logement) et de Tambuti (lodge à Rundu) ?
Quelle base choisiriez-vous pour espérer apercevoir les éléphants adaptés au désert (Palmwag ? Okahirongo Elephant Lodge ? Mowani Mountain Camp ?) ou autre suggestion ?
Qui a séjourné récemment à AI AIS ? Ils étaient en travaux... est-ce terminé ?
Que pensez-vous d'Okaukuejo (Etosha) et de Namutoni; d'une expérience précédente nous n'irons pas à Halali (plus que décevant) et notre avis sur Namutoni est très mitigé. Le vôtre ?
Qui a fréquenté dernièrement la bande de Caprivi ? Sans encombre ?
Merci à tou(te)s!
Kristinn
Voyage de quatre mois en Équateur, au Pérou, au Chili et en Argentine: vos conseils? English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà, nous sommes deux copines et nous sommes en train de préparer notre voyage en Amérique du Sud prévu de Mi-Février à début Juin.
Nous avons comme idée d'atterrir à Quito et de là descendre sur l'Argentine. Nous prévoyons environ: - 15j en Equateur, - 15j au Pérou, - 15j en Bolivie - 15j au Chili - 2 mois en Argentine
Nous nous sommes fixées un budget comme suit: - Billet d'avion: moins de 1000€ aller/retour départ de Londres - Pour vivre sur place par jour: +/-20 € On se donne donc un bon 3000€ tt compris.
Ce budget vous parait-il bien?
Nous sommes à la recherche de tous les renseignements qui pourront nous être utiles, car nous ne connaissons absolument pas ces pays. Voici nos principales questions:
- Les endroits incontournables? Villes que vous avez particulièrement appréciées? - Nous comptons loger chez l'habitant, est ce aussi facile qu'on le dit? - Au niveau des transports, ce sera bus et train pr nous, l'un est-il préférable à l'autre? Coût? Temps à prendre en compte, si vs avez des exemples? - Nous marcherons, mais la rando n'est pas notre but, est -il ds ce cas nécessaire d'avoir des chaussures de marche ou pouvons nous nous contenter de baskets (type de course) et d'une paire de pataugas? - Suggestions sur l'indispensable que nous devons emporter ds notre sac à dos? Combien de Litre sont le minimum? - Climat pr cette période? - ................?
Si vous pensez à d'autres choses qui paraissent importantes, faites nous signe!
Merci d'avance pour vos réponses!
Camille&LuLu 🙂
Voilà, nous sommes deux copines et nous sommes en train de préparer notre voyage en Amérique du Sud prévu de Mi-Février à début Juin.
Nous avons comme idée d'atterrir à Quito et de là descendre sur l'Argentine. Nous prévoyons environ: - 15j en Equateur, - 15j au Pérou, - 15j en Bolivie - 15j au Chili - 2 mois en Argentine
Nous nous sommes fixées un budget comme suit: - Billet d'avion: moins de 1000€ aller/retour départ de Londres - Pour vivre sur place par jour: +/-20 € On se donne donc un bon 3000€ tt compris.
Ce budget vous parait-il bien?
Nous sommes à la recherche de tous les renseignements qui pourront nous être utiles, car nous ne connaissons absolument pas ces pays. Voici nos principales questions:
- Les endroits incontournables? Villes que vous avez particulièrement appréciées? - Nous comptons loger chez l'habitant, est ce aussi facile qu'on le dit? - Au niveau des transports, ce sera bus et train pr nous, l'un est-il préférable à l'autre? Coût? Temps à prendre en compte, si vs avez des exemples? - Nous marcherons, mais la rando n'est pas notre but, est -il ds ce cas nécessaire d'avoir des chaussures de marche ou pouvons nous nous contenter de baskets (type de course) et d'une paire de pataugas? - Suggestions sur l'indispensable que nous devons emporter ds notre sac à dos? Combien de Litre sont le minimum? - Climat pr cette période? - ................?
Si vous pensez à d'autres choses qui paraissent importantes, faites nous signe!
Merci d'avance pour vos réponses!
Camille&LuLu 🙂
Synthèse des départs de croisières "Perles des Antilles" de Costa Cruises English translation pending
Je vous propose de faire une synthèse des amis VF qui partent sur le méditerrannéa et de rajouter votre nom...
02 janvier 2010 momoteo 9 janvier 2010 16 janvier 2010 23 janvier 2010 30 janvier 2010 06 fevrier 2010 13 Février 2010 friquette07 depart de lyon pont 6 1ère croisiere 13 Fevrier 2010 vatu
20 fevrier 2010 alfaechotang depart de montpellier
02 janvier 2010 momoteo 9 janvier 2010 16 janvier 2010 23 janvier 2010 30 janvier 2010 06 fevrier 2010 13 Février 2010 friquette07 depart de lyon pont 6 1ère croisiere 13 Fevrier 2010 vatu
20 fevrier 2010 alfaechotang depart de montpellier
Prendre le train à Madagascar c'est vraiment typique English translation pending
Pour tous ceux qui aiment prendre ce moyen de locomotion c'est à dire le train et bien, il ne faut surtout oublier si vous allez à Madagascar de savoir que vous pouvez le prendre de Fianare à Manakara et aussi de Moramanga à Tamatave et réciproquement dans le sens inverse.
Voili voila😉
Voili voila😉
États-Unis: l'état que vous avez le plus aimé? English translation pending
bonsoir,
Juste par curiosité pour tous ceux qui ont visité les ETATS-UNIS (côte ouest, est...) j'aurai aimé connaître quel ETAT avez vous le plus aimé ? Et pourquoi ? (beauté paysage, accueil, nourriture....).
Quelle ville des Etats Unis préférées vous ? Pourquoi celle ci plus qu'une autre ?
Quel parc avez vous le plus aimé, pourquoi ?
Merci à tous ceux qui prendront une petite minute pour répondre.
Juste par curiosité pour tous ceux qui ont visité les ETATS-UNIS (côte ouest, est...) j'aurai aimé connaître quel ETAT avez vous le plus aimé ? Et pourquoi ? (beauté paysage, accueil, nourriture....).
Quelle ville des Etats Unis préférées vous ? Pourquoi celle ci plus qu'une autre ?
Quel parc avez vous le plus aimé, pourquoi ?
Merci à tous ceux qui prendront une petite minute pour répondre.
Reims quatre saisons English translation pending
Campagne autour de Reims au fil des saisons
J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.
Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.
Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.
On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.
Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.
Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.
Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.
Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.
Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.
Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.
Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.
En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.
Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.
L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.
Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.
L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.
J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.
L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.
L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.
Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.
Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.
Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.
Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.
Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.
Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.
L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.
Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.
Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.
De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.
J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.
Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.
Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.
Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!
L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.
Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.
Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.
Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.
On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.
Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.
Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.
Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.
Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.
Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.
Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.
Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.
En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.
Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.
L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.
Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.
L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.
J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.
L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.
L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.
Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.
Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.
Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.
Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.
Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.
Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.
L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.
Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.
Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.
De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.
J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.
Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.
Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.
Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!
L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.
Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
Itinéraire de trente jours environ dans le nord-ouest du Pérou English translation pending
salut les nomades...
voici les questions découverte et l itineraire du nord ouest Perou pour L equateur, le reste du perou et la Bolivie, je ferais d autres topic car sinon c est beaucoup trop long ( les questions sont précédées d un tirer, si vous voulez aller plus vite )
POUR PLUS DE PRECISIONS
**Lieux:
Je prendrais mes ailes pour 6 mois et plus dc, n hésiter pas à me citer des coins les plus reclus.
* j ai pas mal d' Avis mais je suis gourmande et à l' affut de coins non polluer par les touristes, donc vos avis pour ceux qui on pu prendre le tps de parcourir ce pays dans l' intimité, des endroits inhabituel ( pas si souvent cité ) sans risk ( fillesolo ), à voir absolument et les routes que vous avez empruntées. L itineraire est là pour vous guider si vous le souhaiter.
mi mai environs 30 jrs Lima: 3 ou 4 jrs - je cherche ou loger chez l habitant comme pour toutes les autres villes d ailleurs!! pour lima si il est guide en plus ca serait le pied! je veux bien une adresse, un nom pour l arrivée..pour les autres villes je me débrouillerais...excepter si vous voulez partager! ;) - Le trajet Lima Huaraz de nuit ou de jour pour la qualité de la route, de la vue? Cordillère Huayhash Chavin Huaraz et sa region: 10 jrs : - autant dire que je bug!! je croix avoir compris qu on pouvais faire le trek de l Alpamayo que dans un sens: Cashapampa jusqu a Pomabamba?? - Ca m' étonne que ce ne soit pas possible dans l autre, ca impliquerais de faire un detour ou de prendre le meme chemin AR?? - Car je pensais faire chavin jusqu'a Huaraz et remonter par la cordillera blanca jusqu a pomabamba et ensuite Cashapampa pour faire le trek et partir du Canyon del pato la journée pour Trujillio mais si vous me dites que c est pas faisable, par ou me conseillez vous de passer?? Quel est le meilleur parocurs pour toute cette région? Canyon del pato : de jour Chimboter: jr 1 Trujillo: 1 nuit / 4 jrs Arrivée le soir, 1 nuit chez l habitant serait cool. Le lendemain visite de la ville jr 2: depart en bus pour ChanChan et direction Hencacho, 1 nuit sur place jr3: visite pecheurs, retour le soir à trujillo jr4: visite, tot de huaca del sol y de la luna - Il semblerais que Huaca Arco Iris vaille le coup??? est-ce necessaire de faire les 2 si on a le temps? Cajamarca: jr1 Visite de el Carto del Rescate et Cerro Santa Alpolina - De Trujillo en passant par Huamachuco - Cajabamba et ou Celendin? qu'en dites vous? - Que y a t il de chouette a faire aux alentours et sur place..........à part los Banos del Inca? Chiclayo: jr 1: Sipan jr 2: Lambayeque (musée) - Ruines de Tucume Piura: Je pense y faire étape pour 1 nuit et partir pour macara au plus vite le lendemain - Quelqu un à t - il dejà fait Chiclayo Macara catacocha en une traite?? est ce faisable? ou faire etape, quel est le mieux?
Que pensez vous de cet itineraire ??? Avez-vous mieux ou plus avantageux à me proposer ? d autres reserves ou trek sympa à faire pour ceux qui aiment s isoler? Est ce que je devrais rester plus longtemps à un endroit?
En résumer, jcherche un itenéraire pratique ect, des endroits pas trop visiter et trankil ( securite ). Pour le reste des endroits touristique je pense avoir ce qu'il faut.😉 Vos cou de coeur! ( pour le nord ouest seulement )
merci
mi mai environs 30 jrs Lima: 3 ou 4 jrs - je cherche ou loger chez l habitant comme pour toutes les autres villes d ailleurs!! pour lima si il est guide en plus ca serait le pied! je veux bien une adresse, un nom pour l arrivée..pour les autres villes je me débrouillerais...excepter si vous voulez partager! ;) - Le trajet Lima Huaraz de nuit ou de jour pour la qualité de la route, de la vue? Cordillère Huayhash Chavin Huaraz et sa region: 10 jrs : - autant dire que je bug!! je croix avoir compris qu on pouvais faire le trek de l Alpamayo que dans un sens: Cashapampa jusqu a Pomabamba?? - Ca m' étonne que ce ne soit pas possible dans l autre, ca impliquerais de faire un detour ou de prendre le meme chemin AR?? - Car je pensais faire chavin jusqu'a Huaraz et remonter par la cordillera blanca jusqu a pomabamba et ensuite Cashapampa pour faire le trek et partir du Canyon del pato la journée pour Trujillio mais si vous me dites que c est pas faisable, par ou me conseillez vous de passer?? Quel est le meilleur parocurs pour toute cette région? Canyon del pato : de jour Chimboter: jr 1 Trujillo: 1 nuit / 4 jrs Arrivée le soir, 1 nuit chez l habitant serait cool. Le lendemain visite de la ville jr 2: depart en bus pour ChanChan et direction Hencacho, 1 nuit sur place jr3: visite pecheurs, retour le soir à trujillo jr4: visite, tot de huaca del sol y de la luna - Il semblerais que Huaca Arco Iris vaille le coup??? est-ce necessaire de faire les 2 si on a le temps? Cajamarca: jr1 Visite de el Carto del Rescate et Cerro Santa Alpolina - De Trujillo en passant par Huamachuco - Cajabamba et ou Celendin? qu'en dites vous? - Que y a t il de chouette a faire aux alentours et sur place..........à part los Banos del Inca? Chiclayo: jr 1: Sipan jr 2: Lambayeque (musée) - Ruines de Tucume Piura: Je pense y faire étape pour 1 nuit et partir pour macara au plus vite le lendemain - Quelqu un à t - il dejà fait Chiclayo Macara catacocha en une traite?? est ce faisable? ou faire etape, quel est le mieux?
Que pensez vous de cet itineraire ??? Avez-vous mieux ou plus avantageux à me proposer ? d autres reserves ou trek sympa à faire pour ceux qui aiment s isoler? Est ce que je devrais rester plus longtemps à un endroit?
En résumer, jcherche un itenéraire pratique ect, des endroits pas trop visiter et trankil ( securite ). Pour le reste des endroits touristique je pense avoir ce qu'il faut.😉 Vos cou de coeur! ( pour le nord ouest seulement )
merci
Faire un voyage de noces au Costa Rica en octobre? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai parcouru une grande majorité des sujets abordant les voyages au Costa Rica et j'avoue me poser à présent la question suivante: "est-ce une bonne idée de faire son voyage de noces en octobre au Costa Rica?" Bien que ne connaissant pas le Costa Rica, cette destination m'attire énormément car je crois comprendre qu'elle nous permettrait de profiter d'un pays magnifique au point de vue de la faune et de la flore mais nous permettrait également de finir par une petite session reposante sur des plages ensoleillées. Cependant, j'ai vu au travers des différents sujets que octobre n'était pas la meilleure saison pour partir au Costa Rica, en raison des possibilités de pluie. Or, je souhaiterais bien entendu que notre voyage se fasse sous un maximum de soleil. Mais octobre est-il vraiment très pluvieux ou les pluies sont-elles malgré tout assez limitées (en temps et en régions)? Car je ne voudrais pas que cela nous empêche de pratiquer des activités variées telles que marche, plages, visites des parcs... Pour être plus précis, nous pensons partir entre 15 jours et 3 semaines, à partir de la première semaine d'octobre. J'hésite donc à prendre nos billets (je suis d'ailleurs preneur de vos idées "tarifs avantageux") et aurais besoin de vos conseils avisés afin de préparer le plus beau des voyages de noces... Si toutefois vous pensiez que le Costa Rica n'était pas une bonne idée en cette période, auriez-vous d'autres destinations à conseiller?
Merci à chacun pour l'aide apportée dans ma préparation du "voyage de noces idyllique"!!!
J'ai parcouru une grande majorité des sujets abordant les voyages au Costa Rica et j'avoue me poser à présent la question suivante: "est-ce une bonne idée de faire son voyage de noces en octobre au Costa Rica?" Bien que ne connaissant pas le Costa Rica, cette destination m'attire énormément car je crois comprendre qu'elle nous permettrait de profiter d'un pays magnifique au point de vue de la faune et de la flore mais nous permettrait également de finir par une petite session reposante sur des plages ensoleillées. Cependant, j'ai vu au travers des différents sujets que octobre n'était pas la meilleure saison pour partir au Costa Rica, en raison des possibilités de pluie. Or, je souhaiterais bien entendu que notre voyage se fasse sous un maximum de soleil. Mais octobre est-il vraiment très pluvieux ou les pluies sont-elles malgré tout assez limitées (en temps et en régions)? Car je ne voudrais pas que cela nous empêche de pratiquer des activités variées telles que marche, plages, visites des parcs... Pour être plus précis, nous pensons partir entre 15 jours et 3 semaines, à partir de la première semaine d'octobre. J'hésite donc à prendre nos billets (je suis d'ailleurs preneur de vos idées "tarifs avantageux") et aurais besoin de vos conseils avisés afin de préparer le plus beau des voyages de noces... Si toutefois vous pensiez que le Costa Rica n'était pas une bonne idée en cette période, auriez-vous d'autres destinations à conseiller?
Merci à chacun pour l'aide apportée dans ma préparation du "voyage de noces idyllique"!!!