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Vivre ou séjourner longtemps en Inde English translation pending
Bonjour,
C'est un projet que j'ai en tête depuis des années. J'avais d'abord choisi Pondichery, un peu par facilité. Mais mes vœux portent désormais sur Kannur au Kerala. Une ville typiquement indienne, absolument pas touristique, que je commence à bien connaître et où je me sens comme un poisson dans l'eau.
Voilà quatre ans déjà que je m'y installe pour 6 mois d'affilée et j'y reviens parfois dans la même année. Mais je dois changer de logement chaque année car ici les étrangers sont perçus avec beaucoup de méfiance par les proprios qui ne veulent pas louer à des étrangers. Pas davantage à un homme seul.
Je me heurte à un refus systématique. Au point que j'étais prêt à revenir à mes anciennes amours, Pondichery où il semble que les gens ou les règles soient moins "tordus".
Cette année, je croyais avoir enfin trouvé le propriétaire idéal, mais de jour en jour je déchante et ma confiance est désormais complètement caduque.
D'abord il était d'accord sans aucune condition pour me louer sa maison pour 20000 Rs par mois. Puis c'est devenu 20000 pour seulement le premier étage ou 30000 pour l'ensemble. Il envisage de louer deux unités d'habitation et promet de fermer l'accès à l'étage de l'intérieur et faire un escalier extérieur pour accéder au 1er étage. Mais il fait beaucoup de promesses et n'en tient aucune.
Par exemple : I will arrange a kitchen for you at the first floor.
Mais il s'est contenté de mettre un réfrigérateur dans une pièce et c'est tout.
La maison, inoccupée pendant des années, était dans un état plus que lamentable. Il a promis de la nettoyer, mais il n'a strictement rien fait. J'ai dû la prendre en l'état.
C'était à prendre ou à laisser.
Pour soi-disant la réserver et qu'il ne la loue pas à quelqu'un d'autre, si je mettais du temps à me décider, il a exigé que je lui verse immédiatement une caution de 6 mois de loyer, soi-disant récupérable à l'expiration du bail.
Avec les problèmes de démonétisation, j'ai pu obtenir de mon money changer, un chèque à son nom du montant approximatif de la caution demandée. Versement qui a scellé notre accord.
Sauf qu'une fois reçu cet argent il n'a tenu aucun compte de ses engagements oraux.
Comme j'ai râlé il a lui même préféré ne pas donner suite en promettant de me rendre mes euros le lendemain matin. Mais à la première heure, il a appelé pour dire qu'il n'avait pas la possibilité de ressortir une telle somme de son compte et nous sommes revenus à la case départ.
Du coup, il a recommencé ses promesses de nettoyage et d'équipement de la cuisine pour mon arrivée dans les lieux. Mais rien n'avait bougé à part l'achat du réfrigérateur-congélateur à deux compartiments.
Je me suis investi à fond dans l'installation de cette maison qui me plaît beaucoup. J'y ai fait pas mal de frais pour la rendre correctement habitable, car il ne voulait rien y mettre comme il l'avait promis. Achat de quelques meubles, micro-ondes, plaque de cuisson au gaz (camping car il dit que le gaz est fourni par le gouvernement et que c'est très compliqué à obtenir.) Je m'en fiche un peu car ce que j'ai acheté est bien suffisant.
Bon tout semblait enfin arrangé hier, quand ce matin, au moment de signer le bail - Lease agreement -, j'y trouve plusieurs clauses qui le protègent de moi mais aucune qui me protège moi de lui.
Il stipule dans le bail qu'il m'est interdit d'héberger d'autres personnes que moi, ni foreigners ni indians. Alors que nous étions convenus que je pourrais inviter des amis ou famille en visite. Tant français qu'indiens.
Le bail porte sur onze mois, mais il y inclut une clause comme quoi à la fin de mon visa, je ne pourrai pas jouir des locaux, ALORS QUE J'EN PAIE LE LOYER, et que mon intention est de revenir sitôt mon visa renouvelé.
Il m'a aussi demandé ma raison de séjourner ici. J'ai dit que je faisais des recherches sur des rituels et il a indiqué ça, officiellement, dans le bail, alors que c'est tout à fait interdit dans le cadre d'un visa tourist.
Il n'a également prévu aucune clause de résiliation.
Voilà. Alors si vous pouvez me dire comment ça s'est passé pour vous. En particulier :
- La nature de votre visa: touriste 6 mois à entrées multiples ?
- Obligation de fournir une preuve d'activité justifiant un long séjour ? Apparemment, dire que tout simplement on aime l'Inde et qu'on a envie d'y vivre ne suffit pas.
- lnterdiction d'héberger famille ou amis de passage ?
- Une caution énorme non déductible du loyer.
- Utilisation des locaux quand vous êtes en France ou ailleurs
Ou si vous avez d'autres points à me préciser sur lesquels je dois veiller.
Voilà je vous remercie d'avance si vous pouvez m'aider à comprendre, et/ou me dire ce que je dois accepter et ce que je dois refuser.
Amicalement
Artisanat du cuir au Maroc English translation pending
Bonjour Ami voyageur,
Je suis artisan du cuir et je cherche quelqu'un(e) qui pourrais m'indiquer les villes des fournisseurs de peau de cuir de vachette en tannage végétal, cuir de collet où croupon si ça existe au Maroc? quel sont les villes du cuir au maroc? ainsi que les villes où des lieux fabrique de produits cuir tel que ceinture, saccoches, babouche, sandales... en artisanat? où des grossistes?
Je suis allé souvent au Maroc c'est 15 dernières années, j'aime ce pays...
Merci pour la solidarité, Bien à vous 🙂
Gino
Je suis artisan du cuir et je cherche quelqu'un(e) qui pourrais m'indiquer les villes des fournisseurs de peau de cuir de vachette en tannage végétal, cuir de collet où croupon si ça existe au Maroc? quel sont les villes du cuir au maroc? ainsi que les villes où des lieux fabrique de produits cuir tel que ceinture, saccoches, babouche, sandales... en artisanat? où des grossistes?
Je suis allé souvent au Maroc c'est 15 dernières années, j'aime ce pays...
Merci pour la solidarité, Bien à vous 🙂
Gino
Votre ville favorite en Suisse? English translation pending
Hello les amis voyageurs,
Je recherche des villes suisses qui valent le détour du coup je me permets de lancer cette petite discussion pour connaître vos avis et vos préférences pour ce pays.
N'hésitez pas à me dire la ou lesquelles vous aimez et pourquoi ?
L'idée étant de trouver la prochaine destination où me rendre pour écrire un article sur mon blog de voyages
Merci d'avance,
Je recherche des villes suisses qui valent le détour du coup je me permets de lancer cette petite discussion pour connaître vos avis et vos préférences pour ce pays.
N'hésitez pas à me dire la ou lesquelles vous aimez et pourquoi ?
L'idée étant de trouver la prochaine destination où me rendre pour écrire un article sur mon blog de voyages
Merci d'avance,
Deuil en Thaïlande (deux mois déjà) English translation pending
Deuil en Thaïlande ( deux mois déjà )
Bonjour
Depuis le décès du roi rama IX, le 13 octobre 2016 le Régent du royaume avait décrété un an de deuil
Et la police un mois de non-ouverture de toutes les activités touristiques (night)
On demandait à la population de s'habiller pour la circonstance en vêtements noirs ou blancs (couleurs du deuil) ou vêtements sombres
Quand est 'il ( ceux qui sont sur place ) ?
La tenue vestimentaire est toujours d'actualité ou cela a changé
En ce qui concerne les touristes, ils font comme les thaïes
Je vais peut être me rendre vers le 15 ou 20 janvier en Thaïlande
Je dois emporter un maxi de vêtement blanc et noir, ou vous penser que cela fera trois mois de deuil, on peut revenir a une tenue classique ?
Merci
Bonjour
Depuis le décès du roi rama IX, le 13 octobre 2016 le Régent du royaume avait décrété un an de deuil
Et la police un mois de non-ouverture de toutes les activités touristiques (night)
On demandait à la population de s'habiller pour la circonstance en vêtements noirs ou blancs (couleurs du deuil) ou vêtements sombres
Quand est 'il ( ceux qui sont sur place ) ?
La tenue vestimentaire est toujours d'actualité ou cela a changé
En ce qui concerne les touristes, ils font comme les thaïes
Je vais peut être me rendre vers le 15 ou 20 janvier en Thaïlande
Je dois emporter un maxi de vêtement blanc et noir, ou vous penser que cela fera trois mois de deuil, on peut revenir a une tenue classique ?
Merci
Carte d’entrée "Découverte" de Parcs Canada gratuite English translation pending
Bus Mrauk U - Yangon English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en Birmanie et je voudrais en savoir un peu plus sur le bus reliant MraukU à Yangon. Je lis des choses assez différentes sur internet et pas d'infos vraiment précises récoltées sur place...Bus de nuit, de jour, les deux (j'ai cru comprendre que le trajet était d'environ 20h)? J'aurais également besoin de connaître les horaires de départ et surtout à l'arrivée, je dois prendre un avion ensuite!
Je vous remercie!
Hadrien.
Je suis actuellement en Birmanie et je voudrais en savoir un peu plus sur le bus reliant MraukU à Yangon. Je lis des choses assez différentes sur internet et pas d'infos vraiment précises récoltées sur place...Bus de nuit, de jour, les deux (j'ai cru comprendre que le trajet était d'environ 20h)? J'aurais également besoin de connaître les horaires de départ et surtout à l'arrivée, je dois prendre un avion ensuite!
Je vous remercie!
Hadrien.
Mariage à Singapour le 12 août prochain: quel pays alentour choisir? English translation pending
Bonjour,
😮Nous envisageons un voyage en Asie du Sud Est de 18 jours en aout prochain avec un stop à Singapour pour raison de mariage. ESt-ce trop tard pour l'organiser ? Nous aimerions savoir quel pays visiter ( ThaIlande, Malaisie ou Indonésie) avec un vol A/R sur ce pays + un vol de ce pays vers Singapour A/R, au prix le plus modéré. Nous sommes une famille de 5 adultes et le budget billet est assez important? Quelles compagnies choisir ? Quel pays pour le mois d'août ? Merci de vos réponses aguerries....OJ🙂
😮Nous envisageons un voyage en Asie du Sud Est de 18 jours en aout prochain avec un stop à Singapour pour raison de mariage. ESt-ce trop tard pour l'organiser ? Nous aimerions savoir quel pays visiter ( ThaIlande, Malaisie ou Indonésie) avec un vol A/R sur ce pays + un vol de ce pays vers Singapour A/R, au prix le plus modéré. Nous sommes une famille de 5 adultes et le budget billet est assez important? Quelles compagnies choisir ? Quel pays pour le mois d'août ? Merci de vos réponses aguerries....OJ🙂
Retour du Costa Diadema (du 20 au 27 novembre 2016) English translation pending
Nous revenons d'une semaine sur le Costa Diadema du 20/11 au 27/11.
MAGIQUE ! Première croisière pour nous et le retour est vraiment dur! Un paquebot immense! Nous avons pas eu le mal de mer mais le mal de terre en rentrant à la maison...
Un véritable palace flottant ou vous êtes un petit prince pendant une semaine!
Niveau météo pas top mais on s'en fou, en partant fin novembre on ne s'attendait pas à du grand bleu et de la chaleur! Beau temps à Palma de Mallorque même chaud au soleil! Ainsi qu'à Savone et à la Spezia mitigé mais agréable !
Pour les fumeurs vous avez le cigare lounge pont 5 ainsi que sur le pont 11 à bâbord à proximité de la discothèque Pietra à l'arrière du navire et pont 11 également à Tribord!
Restaurant parfait on a super bien mangé, Buffet excellent pour tout les goûts!!!
Piscine chauffé donc accessible car le toit se ferme dans la piscine principale et à l'arrière du navire piscine ouverte chauffé également. Jaccuzi également ouvert partout dans le navire !
Nous avions pris le forfait Più Gusto à presque 400€ la semaine pour nous deux et AUCUN regret car nous aurions certainement dépensé plus de 800€ ! Apéros Soda et Cocktails à volonté à tout moment de la journée.
Deux choses négatifs seulement : Pas de bar ouvert aprés 2H30 du matin ( fermeture de la discothèque ) et l'heure de la libération de la cabine le dernier jour : 8H !!!! ( Quand on fait la fête le dernier soir c'est très dur ) Nous avions un transport qu'à 15H30 nous avons pu rester sur le navire jusqu'à 11H45 quand même. On peut rester plus longtemps mais les valises ne sont plus surveillé à un moment dans le terminal. La carte Costa est valable jusqu'à la sortie du bateau donc jusqu'au dernier moment!
Une semaine de rêve. Amoureux du Costa Diadema! Des rencontres merveilleuses.
Si vous avez des questions j'y répondrai avec le plus grand des plaisirs!!!
MAGIQUE ! Première croisière pour nous et le retour est vraiment dur! Un paquebot immense! Nous avons pas eu le mal de mer mais le mal de terre en rentrant à la maison...
Un véritable palace flottant ou vous êtes un petit prince pendant une semaine!
Niveau météo pas top mais on s'en fou, en partant fin novembre on ne s'attendait pas à du grand bleu et de la chaleur! Beau temps à Palma de Mallorque même chaud au soleil! Ainsi qu'à Savone et à la Spezia mitigé mais agréable !
Pour les fumeurs vous avez le cigare lounge pont 5 ainsi que sur le pont 11 à bâbord à proximité de la discothèque Pietra à l'arrière du navire et pont 11 également à Tribord!
Restaurant parfait on a super bien mangé, Buffet excellent pour tout les goûts!!!
Piscine chauffé donc accessible car le toit se ferme dans la piscine principale et à l'arrière du navire piscine ouverte chauffé également. Jaccuzi également ouvert partout dans le navire !
Nous avions pris le forfait Più Gusto à presque 400€ la semaine pour nous deux et AUCUN regret car nous aurions certainement dépensé plus de 800€ ! Apéros Soda et Cocktails à volonté à tout moment de la journée.
Deux choses négatifs seulement : Pas de bar ouvert aprés 2H30 du matin ( fermeture de la discothèque ) et l'heure de la libération de la cabine le dernier jour : 8H !!!! ( Quand on fait la fête le dernier soir c'est très dur ) Nous avions un transport qu'à 15H30 nous avons pu rester sur le navire jusqu'à 11H45 quand même. On peut rester plus longtemps mais les valises ne sont plus surveillé à un moment dans le terminal. La carte Costa est valable jusqu'à la sortie du bateau donc jusqu'au dernier moment!
Une semaine de rêve. Amoureux du Costa Diadema! Des rencontres merveilleuses.
Si vous avez des questions j'y répondrai avec le plus grand des plaisirs!!!
De Sao Paulo à Belém en voiture English translation pending
nous avons prévu de faire Sao paulo jusqu'a Belem en voiture et retour
es ce que quelqu'un a dejà fait cela et si vous aviez des observations ..
elles seraient bienvenues .
merci
Où loger à Kampala (Ouganda) English translation pending
Hello,
Je cherche des voyageurs qui connaissent Kampala et qui pourraient me dire ou loger. J'aimerais y passer quelques jours. Idéalement dans un quartier populaire. Pas dans un quartier résidentiel pour expatriés. Je suis preneur de toutes infos concernant les places à visiter. J'aimerais aller dans le quartier de Katwe par exemple. Intéressé de connaitre les marchés (autres que celui d'Owino) etc ...
Merci.
Je cherche des voyageurs qui connaissent Kampala et qui pourraient me dire ou loger. J'aimerais y passer quelques jours. Idéalement dans un quartier populaire. Pas dans un quartier résidentiel pour expatriés. Je suis preneur de toutes infos concernant les places à visiter. J'aimerais aller dans le quartier de Katwe par exemple. Intéressé de connaitre les marchés (autres que celui d'Owino) etc ...
Merci.
Phongsaly ou Muang Sing? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement à Muang Ngoy et effectuons une boucle dans le nord. Nous devons être à houesai le 13 ou le 14 décembre pour prendre le bateaux qui nous ramènera vers muang prabang.
La question est de savoir si nous prenons le temps de monter jusqu a phongsaly, ou si nous passons directement de muang khua à luang namtha, pour ensuite aller à muang Sing avant de rejoindre houesai.
Sachant que nous devrons sauter muang sing si nous choisissons d'aller jusqu'à phongsaly..
Alors selon vous, entre muang sing et phongsaly, quel est le meilleur choix? Quels sont les différents intérêts de ces 2 villes?
Ou y a-t-il le plus de possibilité de balades ou randonnées simple, à faire sans guide?
Je suis également preneuse dautres idées, si vous avez d'autres suggestions d'endroits sympa ou s'arrêter entre muang khua et houesai.
Merci d'avance pour vos réponses ! 😊
Je suis également preneuse dautres idées, si vous avez d'autres suggestions d'endroits sympa ou s'arrêter entre muang khua et houesai.
Merci d'avance pour vos réponses ! 😊
Voyage au Vietnam en famille English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons en famille au Vietnam pour 21 jours nous serons 4 adultes et 1 enfant de 6 ans Nous arrivons à Hanoi le 29 mars à 16h15 et repartons de ho chi minh le 18 avril à 19h30
Ma mère est née à Hué et y a vécu jusqu'à l'âge de 4 ans, mais elle n'a jamais pu y retourner elle a aujourd'hui 65 ans et c'est pour cela que nous avons décidé de faire ce voyage en famille.
J'ai eu quelques contacts avec des agences mais je trouve les prix exorbitants, j'aimerai donc tout réserver avant notre départ en terme d'hôtel et de vol intérieur.
Voici les villes que nous souhaitons visiter et la durée sur place :
Hanoï 2 jours baie d'Along 2 jours (grosse hésitation au vu des prix, peut être 1 croisière sur 1 jour suffirait) Hué 4 jours Hoi an - Danang 3 jours Nha trang 4 jours (on m'a parlé des bains de boue et de vin pearl) vos avis ? Hochi minh 1 jour (passage obligé pour aller à phu cuoc ou peut on faire autrement ) Phu cuoc 3 jours Hochiminh 2 jours
Dalat m'aurait plus aussi mais nous voulons faire des stops de 3 jours au moins pour être sans arrêt avec les valises. Après est ce que Phu Cuoc est indispensable ? Avez vous des bonnes adresses d'hôtel dans les 20 à 30 € la nuit ? Connaissez vous des spas sympas ? Nous aimerions faire également un cours de cuisine et peut être faire des vêtements sur mesure ?
je suis preneuse de vos conseils et idée ... merci à tous
Nous partons en famille au Vietnam pour 21 jours nous serons 4 adultes et 1 enfant de 6 ans Nous arrivons à Hanoi le 29 mars à 16h15 et repartons de ho chi minh le 18 avril à 19h30
Ma mère est née à Hué et y a vécu jusqu'à l'âge de 4 ans, mais elle n'a jamais pu y retourner elle a aujourd'hui 65 ans et c'est pour cela que nous avons décidé de faire ce voyage en famille.
J'ai eu quelques contacts avec des agences mais je trouve les prix exorbitants, j'aimerai donc tout réserver avant notre départ en terme d'hôtel et de vol intérieur.
Voici les villes que nous souhaitons visiter et la durée sur place :
Hanoï 2 jours baie d'Along 2 jours (grosse hésitation au vu des prix, peut être 1 croisière sur 1 jour suffirait) Hué 4 jours Hoi an - Danang 3 jours Nha trang 4 jours (on m'a parlé des bains de boue et de vin pearl) vos avis ? Hochi minh 1 jour (passage obligé pour aller à phu cuoc ou peut on faire autrement ) Phu cuoc 3 jours Hochiminh 2 jours
Dalat m'aurait plus aussi mais nous voulons faire des stops de 3 jours au moins pour être sans arrêt avec les valises. Après est ce que Phu Cuoc est indispensable ? Avez vous des bonnes adresses d'hôtel dans les 20 à 30 € la nuit ? Connaissez vous des spas sympas ? Nous aimerions faire également un cours de cuisine et peut être faire des vêtements sur mesure ?
je suis preneuse de vos conseils et idée ... merci à tous
Images d'un coin caché de la Californie (vidéo) English translation pending
J'ai eu l'occasion d'aller faire un tour dans la Sierra, tout en restant loin des parcs très connus (Yosemite...) pour profiter de décors incroyables avec absolument personne, trésors cachés de la Californie du nord. J'ai pris quelques images que j'ai rassemblées ci-dessous, avis aux curieux, à votre prochain séjour dans le coin considérez un petit crochet par là, vraiment magnifique ;)
https://youtu.be/uU9OVSAraNU
https://youtu.be/uU9OVSAraNU
MSC Fantasia: compte rendu croisière du 6 au 13 novembre English translation pending
ENFIN, au bout de 4 ans d’absence nous avons refait une croisière.
Comme je suis friand des comptes rendus de ce site, il est normal que je dépose le miens. Je ne vais pas détailler les escales qui étaient assez standards pour ceux qui connaissent la méditerranée. Je vais plutôt me focaliser sur la croisière proprement dite. Nous somme un couple de la soixantaine et c’est notre 7eme croisières, 4 sur Costa et 3 sur MSC. (La première sans enfant).
Nous avons réservé cette croisière sur « croisierenet.com » début 2016. Coté agence, tout s’est déroulé parfaitement bien, le prix, les acomptes, les billets, franchement impeccable. J’avais pour habitude de réserver en Allemagne mais les prix ont sensiblement changés, ils sont désormais plus cher qu’en France. Je pense, pour un bon prix, nous avons réservé une cabine AUREA au pont 12, cabine n° 12015. Donc avec accès SPA, 2 massages, diner sur réservation aux heures souhaitées, forfait boisson (Allegrissimo) et pas mal de petits avantages sympas. Nous habitons en Alsace et nous sommes allés à Gênes en voiture (510 Kms) Voilà pour nous situer….
Arrivés à Gênes vers 11h00, nous avons déposé la voiture devant la gare maritime où une personne prend rapidement en charge les bagages et le véhicule. Avec un peu d’insistance cette personne demande un pourboire ! Je n’ai pas beaucoup apprécié, Mais bon, pourquoi pas, nous sommes dans l’euphorie de la croisière avec un énorme bateau qui nous attend. Je lui donne 2 euros. A partir de là, j’ai l’impression de ne jamais m’être arrêté jusqu’au navire. Tout allait très vite, à 11h30, nous étions à bord. Pour moi, du jamais vu et grâce à la réservation Aurea. Bien sûr, la cabine n’était pas dispo mais pas de souci, on nous a gentiment invité d’aller manger au pont 14 et pour les boissons, il suffisait de montrer les papiers d’embarquement. Les souvenirs de nos anciennes croisières refont surface, surtout les odeurs. Que de bons souvenirs mais voyons ce que nous réserve celle-ci : Donc, premier repas de midi à bord, là aussi, agréable surprise, excellent, même que nous ne sommes pas des fan du self mais ce premier jour, très peu de monde à table, donc très calme. Vers 13h nous tentons notre chance pour la cabine. La porte était entrouverte, nous entrons et tout était prêt sur le lit (Carte MSC, Daily, etc…) et deux valises sur trois devant la porte. (La troisieme arrivera vers 16h00) Très belle cabine, lit génial comme d’habitude, deux différents coussins, propre. Là aussi, çà ne peut être mieux. Le garçon de cabine se présente à nous avec un français presque parfait, Ile Maurice oblige ! Commence le rangement, la découverte de la cabine, promenade à bord, petit café ou cappuccino et préparation à la séance « sauvetage » Nous profitons également pour réserver les deux massages au pont 14 à l’espace SPA Aurea ainsi que l’heure du diner le cette première soirée à bord du MSC Fantasia. Nous avions déjà fait une croisière sur le MSC Splendida, j’ai l’impression, qu’il est quasiment identique au Fantasia. J’avais espéré une deco différente mais ceci est un petit détail qui ne change absolument rien à la qualité de cette croisière. A 17h00, c’est l’heure de l’exercice de sauvetage. Tout le monde reste à l’intérieur, nous au casino et on nous donne une explication rapide comment « boucler » son gilet. Un peu comme dans l’avion. Cet exercice dure une quinzaine de minute et ENFIN la croisière peut commencer ! On range méticuleusement nos gilets et c’est parti pour notre premier Cocktail. Comme précisé au debut du compte rendu, nous sommes en cabine Aurea avec un forfait boisson Allegrissimo. C’est vrai, le choix est limité mais amplement suffisant. Nous avions réservé le diner pour 20h00 au restaurant pont 5. Accueil chaleureux, table à deux et serveurs très attentionnés (j’insisterai sur ce plan) Sans le savoir au départ, on se rend compte que 20h00 est une heure sympa. C’est la fin du premier service et bien avant le début du deuxième de 21h00. Donc relativement calme. Le spectacle commençant à 21h30, nous avons largement le temps de diner. Comme d’habitude (Par rapport à nos anciennes croisières) la carte est toujours très prometteuse : 3 Entrées, 2 potages, Pâtes et (ou) risotto, poisson, viande, fromage et plusieurs choix de dessert. Personnellement je me laisse tenter par une entrée, un potage, le risotto, le poisson, le fromage et puis le dessert. EXCELLENT, le tout était parfais mais bien de trop ! Les soirs suivants, j’abandonne l’idée fromage et je me contentais d’une assiette de fruits. Nous avions notre vin rouge ou blanc au verre d’une très bonne qualité et des bouteilles d’eau plate ou gazeuse bien sûr. A la lecture de certains comptes rendu, j’avais des craintes sur la qualité et sur la baisse en générale des prestations chez MSC. Pour ce premier soir, j’étais plutôt surpris de ce qui nous a été offert. Le personnel était vraiment très attentionné et les repas de très bonne qualités. Nous passons la suite de la soirée au théâtre avec de belles prestations des artistes MSC ainsi que dans des salons où une musique de piano accompagne nos cafés ou cocktails (Parfois sans alcool).
1ere nuit à bord : je dois dire que la première nuit n’était pas top. Mer très agitée, un bruit de sifflement à la porte fenêtre et craquements de la cabine en général. Il faut s’y habituer ! La cabine est au pont 12 au niveau de la passerelle du commandant, donc très à l’avant du navire. C’est la première fois que nous avons cette situation et ça bouge beaucoup plus qu’au centre et qu’à l’arrière. Par contre aucune vibration du moteur. On ne peut pas tout avoir ! Mais personnellement, après cette expérience, je préfèrerai le centre/arrière. Sinon, c'est très calme, pas de passage ou bruit de voisinage alors que tout est complet.
Suite avant ce soir....

Comme je suis friand des comptes rendus de ce site, il est normal que je dépose le miens. Je ne vais pas détailler les escales qui étaient assez standards pour ceux qui connaissent la méditerranée. Je vais plutôt me focaliser sur la croisière proprement dite. Nous somme un couple de la soixantaine et c’est notre 7eme croisières, 4 sur Costa et 3 sur MSC. (La première sans enfant).
Nous avons réservé cette croisière sur « croisierenet.com » début 2016. Coté agence, tout s’est déroulé parfaitement bien, le prix, les acomptes, les billets, franchement impeccable. J’avais pour habitude de réserver en Allemagne mais les prix ont sensiblement changés, ils sont désormais plus cher qu’en France. Je pense, pour un bon prix, nous avons réservé une cabine AUREA au pont 12, cabine n° 12015. Donc avec accès SPA, 2 massages, diner sur réservation aux heures souhaitées, forfait boisson (Allegrissimo) et pas mal de petits avantages sympas. Nous habitons en Alsace et nous sommes allés à Gênes en voiture (510 Kms) Voilà pour nous situer….
Arrivés à Gênes vers 11h00, nous avons déposé la voiture devant la gare maritime où une personne prend rapidement en charge les bagages et le véhicule. Avec un peu d’insistance cette personne demande un pourboire ! Je n’ai pas beaucoup apprécié, Mais bon, pourquoi pas, nous sommes dans l’euphorie de la croisière avec un énorme bateau qui nous attend. Je lui donne 2 euros. A partir de là, j’ai l’impression de ne jamais m’être arrêté jusqu’au navire. Tout allait très vite, à 11h30, nous étions à bord. Pour moi, du jamais vu et grâce à la réservation Aurea. Bien sûr, la cabine n’était pas dispo mais pas de souci, on nous a gentiment invité d’aller manger au pont 14 et pour les boissons, il suffisait de montrer les papiers d’embarquement. Les souvenirs de nos anciennes croisières refont surface, surtout les odeurs. Que de bons souvenirs mais voyons ce que nous réserve celle-ci : Donc, premier repas de midi à bord, là aussi, agréable surprise, excellent, même que nous ne sommes pas des fan du self mais ce premier jour, très peu de monde à table, donc très calme. Vers 13h nous tentons notre chance pour la cabine. La porte était entrouverte, nous entrons et tout était prêt sur le lit (Carte MSC, Daily, etc…) et deux valises sur trois devant la porte. (La troisieme arrivera vers 16h00) Très belle cabine, lit génial comme d’habitude, deux différents coussins, propre. Là aussi, çà ne peut être mieux. Le garçon de cabine se présente à nous avec un français presque parfait, Ile Maurice oblige ! Commence le rangement, la découverte de la cabine, promenade à bord, petit café ou cappuccino et préparation à la séance « sauvetage » Nous profitons également pour réserver les deux massages au pont 14 à l’espace SPA Aurea ainsi que l’heure du diner le cette première soirée à bord du MSC Fantasia. Nous avions déjà fait une croisière sur le MSC Splendida, j’ai l’impression, qu’il est quasiment identique au Fantasia. J’avais espéré une deco différente mais ceci est un petit détail qui ne change absolument rien à la qualité de cette croisière. A 17h00, c’est l’heure de l’exercice de sauvetage. Tout le monde reste à l’intérieur, nous au casino et on nous donne une explication rapide comment « boucler » son gilet. Un peu comme dans l’avion. Cet exercice dure une quinzaine de minute et ENFIN la croisière peut commencer ! On range méticuleusement nos gilets et c’est parti pour notre premier Cocktail. Comme précisé au debut du compte rendu, nous sommes en cabine Aurea avec un forfait boisson Allegrissimo. C’est vrai, le choix est limité mais amplement suffisant. Nous avions réservé le diner pour 20h00 au restaurant pont 5. Accueil chaleureux, table à deux et serveurs très attentionnés (j’insisterai sur ce plan) Sans le savoir au départ, on se rend compte que 20h00 est une heure sympa. C’est la fin du premier service et bien avant le début du deuxième de 21h00. Donc relativement calme. Le spectacle commençant à 21h30, nous avons largement le temps de diner. Comme d’habitude (Par rapport à nos anciennes croisières) la carte est toujours très prometteuse : 3 Entrées, 2 potages, Pâtes et (ou) risotto, poisson, viande, fromage et plusieurs choix de dessert. Personnellement je me laisse tenter par une entrée, un potage, le risotto, le poisson, le fromage et puis le dessert. EXCELLENT, le tout était parfais mais bien de trop ! Les soirs suivants, j’abandonne l’idée fromage et je me contentais d’une assiette de fruits. Nous avions notre vin rouge ou blanc au verre d’une très bonne qualité et des bouteilles d’eau plate ou gazeuse bien sûr. A la lecture de certains comptes rendu, j’avais des craintes sur la qualité et sur la baisse en générale des prestations chez MSC. Pour ce premier soir, j’étais plutôt surpris de ce qui nous a été offert. Le personnel était vraiment très attentionné et les repas de très bonne qualités. Nous passons la suite de la soirée au théâtre avec de belles prestations des artistes MSC ainsi que dans des salons où une musique de piano accompagne nos cafés ou cocktails (Parfois sans alcool).
1ere nuit à bord : je dois dire que la première nuit n’était pas top. Mer très agitée, un bruit de sifflement à la porte fenêtre et craquements de la cabine en général. Il faut s’y habituer ! La cabine est au pont 12 au niveau de la passerelle du commandant, donc très à l’avant du navire. C’est la première fois que nous avons cette situation et ça bouge beaucoup plus qu’au centre et qu’à l’arrière. Par contre aucune vibration du moteur. On ne peut pas tout avoir ! Mais personnellement, après cette expérience, je préfèrerai le centre/arrière. Sinon, c'est très calme, pas de passage ou bruit de voisinage alors que tout est complet.
Suite avant ce soir....

Hawaï en mars pour faire de la randonnée English translation pending
Bonjour
Nous partons pour 3 semaines, probablement en mars. Nous voulons faire de la randonnée le plus souvent possible, journée d'un jour ou plus. Étant contemplatif, l'important c'est la beauté des paysages plus que le défi sportif. Y'a t-il des refuges pourles randonnées de plus d'un jour ou seulement du camping?
On souhaiterait aussi pouvoir se retrouver près de la mer, un hébergement (airbnb, homelidays ou autre) a distance à pied de la mer serait génial ! Donc, quelles iles devrions nous privilégier? Je sais que la température peut varier pas mal selon l'endroit où on est. La chaleur n'est pas nécessairement un critère pour nous mais plutôt l’ensoleillement ou du moins le coté où il pleut moins pour randonner le plus souvent possible au sec mais aussi avec de la visibilité. On a l'habitude de louer une voiture, alors suggestion de compagnie fiable serait apprécié.
Merci d'avance pour vos infos
Nous partons pour 3 semaines, probablement en mars. Nous voulons faire de la randonnée le plus souvent possible, journée d'un jour ou plus. Étant contemplatif, l'important c'est la beauté des paysages plus que le défi sportif. Y'a t-il des refuges pourles randonnées de plus d'un jour ou seulement du camping?
On souhaiterait aussi pouvoir se retrouver près de la mer, un hébergement (airbnb, homelidays ou autre) a distance à pied de la mer serait génial ! Donc, quelles iles devrions nous privilégier? Je sais que la température peut varier pas mal selon l'endroit où on est. La chaleur n'est pas nécessairement un critère pour nous mais plutôt l’ensoleillement ou du moins le coté où il pleut moins pour randonner le plus souvent possible au sec mais aussi avec de la visibilité. On a l'habitude de louer une voiture, alors suggestion de compagnie fiable serait apprécié.
Merci d'avance pour vos infos
Transport de Krabi à Ao Nang English translation pending
Bonjour,
Je dois arriver en février prochain par ferry à Krabi vers 17h00.
Je souhaite dormir à Ao Nang le soir même.
Pourriez vous m'indiquer le moyen de transport le plus simple pour ce trajet.
Merci d'avance.
Marc
Retour sur un court séjour au nord de l’Angleterre English translation pending
Pas sûr que ce retour intéresse les foules, vu le nombre de touristes français qu’on a croisé sur place à cette période (c’est-à-dire 0), et le peu d’infos en français que j’ai réussi à obtenir sur le web avant de partir. Je me dis que cela pourra néanmoins servir aux quelques curieux qui auront raison de s’y risquer même en cette période d’après Brexit.
Période : du 19 au 26 octobre 2016
Qui ? Mon homme et moi, nos 2 enfants de 9 et 12 ans.
Nos motivations ? En vrac … Envie de découvrir la belle campagne anglaise, de voir les baleines, les phoques dans la réserve naturelle du Donna Nook, de tester avec les enfants le parc d’attraction Alton Tower (cela nous changera d’Europa Park) et tout simplement une attirance pour les villes anglaises du nord dont on ne parle pas beaucoup et qui ont pourtant leurs atouts !
Nous profitons d’un prix attractif pour des vols Lyon/Manchester sur Flybe (295€). La location d’une petite C1 sur Carigami n’est pas chère du tout (126€). Bon, à vrai dire, on sera quand même un peu serré. Même si j’avais prévu de petites étapes d’1h, on y passera finalement plus de temps que prévu : bouchons, problèmes pour se repérer sans GPS …
1ère étape : Manchester-Alton Tower
Le parc est perdu dans la campagne anglaise. C’est un challenge de le trouver, qui plus est, quand on vient juste de descendre de l’avion, qu’il commence à faire nuit, qu’on n’a pas de GPS, que l’appli que j’avais téléchargée pour une utilisation hors ligne plante et qu’il y a un trafic incroyable (c’est toujours comme cela visiblement à Manchester), et qu’on commence les vacances sur les rotules. On en arrive franchement à se dire, fatigués comme on est, qu’on va dormir dans la voiture pour cette première nuit. Par le plus grand des hasards, nous nous trouvons sur la route tant recherchée, et avec les indications que le propriétaire du B&B nous donne par texto nous finissions par arriver aux alentours de 20h àOakamoor, petit village du Staffordshire qui se trouve à 5 mn de Alton Tower. On repart aussitôt chercher un resto pour manger. Et on est accueilli au Star at Cotton (au cas où, hein, vous passiez par hasard dans le coin, il y a aussi des chambres) avec une chaleur et une gaité qui nous remet du baume au cœur. Nous sommes 4 frenchies dans ce petit resto charmant et cosy, paumé au cœur campagne anglaise, et notre entrée est littéralement applaudie par les locaux du coin. La pression retombe, et on va pouvoir dévorer nos bons petits plats servis avec un sourire généreux ! Un couple à côté de nous nous fait même cadeau d’une entrée pour demain au parc … Nous retournons ensuite nous poser à notre charmant B&B que je conseille également pour l’accueil et la grande et douillette chambre familiale (The Laurels B&B).
2ème étape : Alton Tower-Notthingham
Nous prenons un petit-déjeuner bon et généreux, servi avec courtoisie et discrétion par Phil, le propriétaire. On se sent bien d’être ici, et il fait beau : la journée commence vraiment très bien. Le parc est en pleine nature. On prend de toutes petites routes pour y arriver. Pour les amateurs de roller coasters (comme mes enfants), ce dernier est vraiment génial. Pour ceux qui n’aiment pas spécialement (comme nous), il y a aussi de quoi se perdre dans des petits chemins, au milieu d’une belle végétation et des écureuils pas farouches ! La journée passe très vite. On mange au roller coaster restaurant (les plats arrivent sur des rails comme dans un manège) : c’est cher et pas très bon. Le parc ferme tôt à 16h. Nous reprenons la route pour Notthingham. On passe à proximité du Peak District national Park. Sous le soleil, les paysages d’automne sont magnifiques : c’est vallonné, verdoyant, riant … Par manque de temps, nous n’y passerons pas la nuit, mais le peu que nous ayons vu invite à penser que c’est un must-see. L’arrivée dans le centre de Notthingham est compliquée, mais la ville a l’air vivant et coquet.
Aie, notre auberge de jeunesse (Igloo Hostel) a par contre bien triste mine. Nous n’avons pas le temps de nous y attarder. Nous avons rendez-vous avec des amis pour manger. Notthingham est une ville réputée pour sa gastronomie. On y trouve de très bons restaurants. Elle est aussi très vivante. Beaucoup de monde dans les restaurants justement, et une chouette ambiance. Nous dînons à Bill ‘s que nous conseillons. Très bonne soirée, mais on ne conseille pas notre AJ : dortoir miteux, avec des lits datant d’une autre époque, du bruit. On a quand même payé 80€ pour cela sans peti-déjeuner et sans serviettes de bains ! Cela nous est resté en travers de la gorge !
3ème étape : Notthingham-Lincolnshire
Autant on s’est loupé sur l’auberge de jeunesse, autant nous nous régalons pour le petit-déjeuner au Plava Laguna. Puis départ pour la visite de cette jolie ville, qui est petite mais qui possède beaucoup d’attraits en matière de château, musées, shopping, restaurants … On passe 3h au National Museum Videogame arcade, où l’accueil et l’accompagnement autour des jeux vidéos est remarquable, sans parler du petit café qui propose de délicieux encas. Nous reprenons la voiture en direction de la campagne du Lincolnshire, prévue comme une étape avant le parc de Donna Nook où nous devons aller voir les bébés phoques, dont la période de naissance est habituellement fin octobre jusqu'à décembre. Sauf que là cette année, il faut se rendre à l’évidence, j’ai beau consulter depuis quelques jours le compte Facebook du parc national, ils ne sont pas encore nés ! Et d’ailleurs, à cette date, ils ne sont visiblement toujours pas encore arrivés 😕! Haut les cœurs, en ce vendredi après-midi, nous circulons sur une route embouteillée de chez embouteillée. Nous arrivons la nuit tombée dans le magnifique Kingthorpe Manor où nous sommes accueillis très chaleureusement par Patrick et sa femme. Ce sera notre coup de coeur de ce séjour. Tout est beau, merveilleusement décoré. Cela a le charme et le luxe d'un manoir anglais ! Nous décidons d'aller dîner indien sur les conseils de Patrick, et n'ayant pas pris a priori la bonne direction, nous atterrissons dans un délicieux fish and chips.
4ème étape : Lincolnshire-Scarborough
Le petit-déjeuner est absolument divin & gargantuesque. Il fait beau : une petite balade s’impose autour du B&B, qui propose aussi l’été des bungalows et emplacements de tente. Nous reprenons la route, pour le Yorkshire, et au lieu du parc de Donna Nook, nous nous dirigeons vers Bempton Cliffs, qui est une réserve naturelle connue pour les oiseaux qu’elle abrite toute l’année. Pas de chance, ce jour-là, avec le vent, il y a très peu d’oiseaux nichés dans les falaises. L’accueil au Visitor center est sympa. On se balade, c’est assez joli sans être exceptionnel, et on repart pour Scarborough. Il fait beau mais beaucoup plus froid sur la côte. A l’origine, j’avais réservé à Scarborough car nous devions faire une observation de whale watching à Whitby où l’hébergement est inabordable, excursion qui a été annulée avant notre départ, à cause des conditions de navigation ! Il était dit que côté wildlife, nous ferions chou blanc cette année en Angleterre !
Scarborough nous apparaît comme étant une belle ville, avec une jolie promenade animée le long de la plage. Les enfants adorent bien sûr les jeux d’arcade, mais nous découvrons un autre versant kitsch de l’Angleterre, celle des pauvres bougres qui viennent dilapider leurs économies. Nous ressentons clairement un rejet antifrançais à l’hôtel de la part de la réceptionniste, pas franchement agréable. Cela sera la seule fois du séjour …
5ème étape : Scarborough-Robin’sHood Bay- Scarborough
A défaut d’observation de baleines, nous partons à la recherche de fossiles à Robin’s Hood Bay. Et par chance, on en trouve 3 magnifiques après une quête minutieuse. Le petit village est croquignolet et plein de petits salons de thé plus cosy les uns que les autres.
Nous repartons en direction de Scarborough, et choisissons de faire une rando à Hayburn Wyke (http://www.top10trails.com/cleveland-way/10).
On peut observer une jolie cascade qui donne sur la plage. Puis, en continuant la rando, on peut avoir une jolie vue sur Scarborough. C’est sympa sans plus, mais on ne regrette pas de l’avoir faite.
6ème étape : Scarborough-York
Les bouchons nous avaient manqué : l’arrivée sur York en fin de matinée est vraiment compliquée. Nous nous installons à la superbe (et très chère) auberge de jeunesse YHA, avant de partir à la découverte de cette magnifique ville sous un ciel clément. La ville est tout simplement très belle, animée, vivante, avec beaucoup d’animations de rue très drôles. La balade sur les remparts est incontournable. Le shopping est aussi sympa, avec de jolies boutiques typiques, une excellente chocolaterie. York nous a à tous beaucoup plus plu. C’est un musée à ciel ouvert. Nous aurions souhaité faire une ghost walk mais avec les enfants qui comprennent encore assez peu l’anglais … Dommage, pendant la période d’Halloween, cela aurait été sympa.
7ème étape : York-Manchester
La crainte des bouchons nous fait partir assez tôt. Nous allons d’abord à Trafford center, un centre commercial démesuré, où nous passons quelques heures à faire du shopping. Puis, nous allons déposer nos affaires à l’auberge de jeunesse YHA, qui est très bien, vraiment abordable, et située près du Museum of science, donc en centre-ville. Après un beau soleil en début de matinée, le ciel est devenu d’un gris poisseux et épais. Mais la ville nous plaît, avec ses bâtiments industriels, en brique rouge, requalifiés en restaurants hype, cinémas, ou boutiques. La découverte, le nez en l’air est courte, mais donne un goût d’y revenir. Les gens sont sympas, l’ambiance est jeune. Une soirée de match aurait pu être sympa, mais nous avons compris que cela n’était pas possible d’acheter des places, sans faire partie d’un club de supporters …
Bilan :
Nous avons tout apprécié de notre séjour, qui aurait mérité que l’on s’attarde un peu plus sur un coin en particulier, que ce soit le Nottinghamshire ou le Yorkshire …. Nous avons bénéficié d’une météo très clémente. Un grand regret : n’avoir pu observer davantage la faune. Et un goût d’y revenir l’année prochaine à la même période.
Période : du 19 au 26 octobre 2016
Qui ? Mon homme et moi, nos 2 enfants de 9 et 12 ans.
Nos motivations ? En vrac … Envie de découvrir la belle campagne anglaise, de voir les baleines, les phoques dans la réserve naturelle du Donna Nook, de tester avec les enfants le parc d’attraction Alton Tower (cela nous changera d’Europa Park) et tout simplement une attirance pour les villes anglaises du nord dont on ne parle pas beaucoup et qui ont pourtant leurs atouts !
Nous profitons d’un prix attractif pour des vols Lyon/Manchester sur Flybe (295€). La location d’une petite C1 sur Carigami n’est pas chère du tout (126€). Bon, à vrai dire, on sera quand même un peu serré. Même si j’avais prévu de petites étapes d’1h, on y passera finalement plus de temps que prévu : bouchons, problèmes pour se repérer sans GPS …
1ère étape : Manchester-Alton Tower
Le parc est perdu dans la campagne anglaise. C’est un challenge de le trouver, qui plus est, quand on vient juste de descendre de l’avion, qu’il commence à faire nuit, qu’on n’a pas de GPS, que l’appli que j’avais téléchargée pour une utilisation hors ligne plante et qu’il y a un trafic incroyable (c’est toujours comme cela visiblement à Manchester), et qu’on commence les vacances sur les rotules. On en arrive franchement à se dire, fatigués comme on est, qu’on va dormir dans la voiture pour cette première nuit. Par le plus grand des hasards, nous nous trouvons sur la route tant recherchée, et avec les indications que le propriétaire du B&B nous donne par texto nous finissions par arriver aux alentours de 20h àOakamoor, petit village du Staffordshire qui se trouve à 5 mn de Alton Tower. On repart aussitôt chercher un resto pour manger. Et on est accueilli au Star at Cotton (au cas où, hein, vous passiez par hasard dans le coin, il y a aussi des chambres) avec une chaleur et une gaité qui nous remet du baume au cœur. Nous sommes 4 frenchies dans ce petit resto charmant et cosy, paumé au cœur campagne anglaise, et notre entrée est littéralement applaudie par les locaux du coin. La pression retombe, et on va pouvoir dévorer nos bons petits plats servis avec un sourire généreux ! Un couple à côté de nous nous fait même cadeau d’une entrée pour demain au parc … Nous retournons ensuite nous poser à notre charmant B&B que je conseille également pour l’accueil et la grande et douillette chambre familiale (The Laurels B&B).
2ème étape : Alton Tower-Notthingham
Nous prenons un petit-déjeuner bon et généreux, servi avec courtoisie et discrétion par Phil, le propriétaire. On se sent bien d’être ici, et il fait beau : la journée commence vraiment très bien. Le parc est en pleine nature. On prend de toutes petites routes pour y arriver. Pour les amateurs de roller coasters (comme mes enfants), ce dernier est vraiment génial. Pour ceux qui n’aiment pas spécialement (comme nous), il y a aussi de quoi se perdre dans des petits chemins, au milieu d’une belle végétation et des écureuils pas farouches ! La journée passe très vite. On mange au roller coaster restaurant (les plats arrivent sur des rails comme dans un manège) : c’est cher et pas très bon. Le parc ferme tôt à 16h. Nous reprenons la route pour Notthingham. On passe à proximité du Peak District national Park. Sous le soleil, les paysages d’automne sont magnifiques : c’est vallonné, verdoyant, riant … Par manque de temps, nous n’y passerons pas la nuit, mais le peu que nous ayons vu invite à penser que c’est un must-see. L’arrivée dans le centre de Notthingham est compliquée, mais la ville a l’air vivant et coquet.
Aie, notre auberge de jeunesse (Igloo Hostel) a par contre bien triste mine. Nous n’avons pas le temps de nous y attarder. Nous avons rendez-vous avec des amis pour manger. Notthingham est une ville réputée pour sa gastronomie. On y trouve de très bons restaurants. Elle est aussi très vivante. Beaucoup de monde dans les restaurants justement, et une chouette ambiance. Nous dînons à Bill ‘s que nous conseillons. Très bonne soirée, mais on ne conseille pas notre AJ : dortoir miteux, avec des lits datant d’une autre époque, du bruit. On a quand même payé 80€ pour cela sans peti-déjeuner et sans serviettes de bains ! Cela nous est resté en travers de la gorge !
3ème étape : Notthingham-Lincolnshire
Autant on s’est loupé sur l’auberge de jeunesse, autant nous nous régalons pour le petit-déjeuner au Plava Laguna. Puis départ pour la visite de cette jolie ville, qui est petite mais qui possède beaucoup d’attraits en matière de château, musées, shopping, restaurants … On passe 3h au National Museum Videogame arcade, où l’accueil et l’accompagnement autour des jeux vidéos est remarquable, sans parler du petit café qui propose de délicieux encas. Nous reprenons la voiture en direction de la campagne du Lincolnshire, prévue comme une étape avant le parc de Donna Nook où nous devons aller voir les bébés phoques, dont la période de naissance est habituellement fin octobre jusqu'à décembre. Sauf que là cette année, il faut se rendre à l’évidence, j’ai beau consulter depuis quelques jours le compte Facebook du parc national, ils ne sont pas encore nés ! Et d’ailleurs, à cette date, ils ne sont visiblement toujours pas encore arrivés 😕! Haut les cœurs, en ce vendredi après-midi, nous circulons sur une route embouteillée de chez embouteillée. Nous arrivons la nuit tombée dans le magnifique Kingthorpe Manor où nous sommes accueillis très chaleureusement par Patrick et sa femme. Ce sera notre coup de coeur de ce séjour. Tout est beau, merveilleusement décoré. Cela a le charme et le luxe d'un manoir anglais ! Nous décidons d'aller dîner indien sur les conseils de Patrick, et n'ayant pas pris a priori la bonne direction, nous atterrissons dans un délicieux fish and chips.
4ème étape : Lincolnshire-Scarborough
Le petit-déjeuner est absolument divin & gargantuesque. Il fait beau : une petite balade s’impose autour du B&B, qui propose aussi l’été des bungalows et emplacements de tente. Nous reprenons la route, pour le Yorkshire, et au lieu du parc de Donna Nook, nous nous dirigeons vers Bempton Cliffs, qui est une réserve naturelle connue pour les oiseaux qu’elle abrite toute l’année. Pas de chance, ce jour-là, avec le vent, il y a très peu d’oiseaux nichés dans les falaises. L’accueil au Visitor center est sympa. On se balade, c’est assez joli sans être exceptionnel, et on repart pour Scarborough. Il fait beau mais beaucoup plus froid sur la côte. A l’origine, j’avais réservé à Scarborough car nous devions faire une observation de whale watching à Whitby où l’hébergement est inabordable, excursion qui a été annulée avant notre départ, à cause des conditions de navigation ! Il était dit que côté wildlife, nous ferions chou blanc cette année en Angleterre !
Scarborough nous apparaît comme étant une belle ville, avec une jolie promenade animée le long de la plage. Les enfants adorent bien sûr les jeux d’arcade, mais nous découvrons un autre versant kitsch de l’Angleterre, celle des pauvres bougres qui viennent dilapider leurs économies. Nous ressentons clairement un rejet antifrançais à l’hôtel de la part de la réceptionniste, pas franchement agréable. Cela sera la seule fois du séjour …
5ème étape : Scarborough-Robin’sHood Bay- Scarborough
A défaut d’observation de baleines, nous partons à la recherche de fossiles à Robin’s Hood Bay. Et par chance, on en trouve 3 magnifiques après une quête minutieuse. Le petit village est croquignolet et plein de petits salons de thé plus cosy les uns que les autres.
Nous repartons en direction de Scarborough, et choisissons de faire une rando à Hayburn Wyke (http://www.top10trails.com/cleveland-way/10).
On peut observer une jolie cascade qui donne sur la plage. Puis, en continuant la rando, on peut avoir une jolie vue sur Scarborough. C’est sympa sans plus, mais on ne regrette pas de l’avoir faite.
6ème étape : Scarborough-York
Les bouchons nous avaient manqué : l’arrivée sur York en fin de matinée est vraiment compliquée. Nous nous installons à la superbe (et très chère) auberge de jeunesse YHA, avant de partir à la découverte de cette magnifique ville sous un ciel clément. La ville est tout simplement très belle, animée, vivante, avec beaucoup d’animations de rue très drôles. La balade sur les remparts est incontournable. Le shopping est aussi sympa, avec de jolies boutiques typiques, une excellente chocolaterie. York nous a à tous beaucoup plus plu. C’est un musée à ciel ouvert. Nous aurions souhaité faire une ghost walk mais avec les enfants qui comprennent encore assez peu l’anglais … Dommage, pendant la période d’Halloween, cela aurait été sympa.
7ème étape : York-Manchester
La crainte des bouchons nous fait partir assez tôt. Nous allons d’abord à Trafford center, un centre commercial démesuré, où nous passons quelques heures à faire du shopping. Puis, nous allons déposer nos affaires à l’auberge de jeunesse YHA, qui est très bien, vraiment abordable, et située près du Museum of science, donc en centre-ville. Après un beau soleil en début de matinée, le ciel est devenu d’un gris poisseux et épais. Mais la ville nous plaît, avec ses bâtiments industriels, en brique rouge, requalifiés en restaurants hype, cinémas, ou boutiques. La découverte, le nez en l’air est courte, mais donne un goût d’y revenir. Les gens sont sympas, l’ambiance est jeune. Une soirée de match aurait pu être sympa, mais nous avons compris que cela n’était pas possible d’acheter des places, sans faire partie d’un club de supporters …
Bilan :
Nous avons tout apprécié de notre séjour, qui aurait mérité que l’on s’attarde un peu plus sur un coin en particulier, que ce soit le Nottinghamshire ou le Yorkshire …. Nous avons bénéficié d’une météo très clémente. Un grand regret : n’avoir pu observer davantage la faune. Et un goût d’y revenir l’année prochaine à la même période.
Réflexions avant le départ en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
Je pars dans une semaine, pour un bon mois, en Nouvelle Zélande et j'ai quelques petites questions qui me chiffonnent avant cette date fatidique.
Il faut d'abord savoir que je vais y voyager en utilisant les transports en communs du pays, et avec mon propre matériel de bivouac.
Premièrement, j'ai beaucoup entendu et lu au sujet des formalités douanières et d'immigration en NZ, comme étant une des plus restrictives. Je compte porter mes chaussures de rando dès le départ de France, pour éviter d'avoir la paire dans le sac. Vont-elles être systématiquement contrôlées lors de l'immigration ? S'ils me les font nettoyés alors que je les porte aux pieds, on ne parle que du nettoyage de la semelle ? Sinon, qui du séchage ?
2. J'aurais ma tente avec moi aussi. Quelqu'un pourrait me renseigner comment se déroule la procédure de nettoyage de la tente par les autorités de l'immigration s'ils la jugent non nettoyées ?
3. Je comptais faire le Queen Charlotte et le parc Abel Tasman, mais on m'a dit que ça pouvait faire doublon avec à peu près les mêmes paysages. Vous confirmez ? J'aurais aimé faire le QC en VTT mais impossible après le 01/12.
4. Afin de randonnée le plus léger possible, y a-t-il la possibilité, avant d'entrer dans les parcs, de laisser au DOC ou dans d'autres endroits proche quelques affaires, mais dans des casiers par exemple ?
5. Le Tongariro Northern Circuit comprend tous les meilleurs spots du parc ou pas ?
6. Les rando se font toujours d'un point A à un point B ou il arrive des fois que ça forme une boucle ?
7. J'ai lu que des médocs ne pouvaient être apportés sur le sol NZ. Est-ce que je peux emmener avec moi une trousse de secours ? Du baume à lèvres ? Des pastilles pour purifier l'eau ? Ou alors je risque de devoir jeter tout ça à l'immigration ?
Merci à ceux qui y sont déjà allés pour leur aide.
JP
Je pars dans une semaine, pour un bon mois, en Nouvelle Zélande et j'ai quelques petites questions qui me chiffonnent avant cette date fatidique.
Il faut d'abord savoir que je vais y voyager en utilisant les transports en communs du pays, et avec mon propre matériel de bivouac.
Premièrement, j'ai beaucoup entendu et lu au sujet des formalités douanières et d'immigration en NZ, comme étant une des plus restrictives. Je compte porter mes chaussures de rando dès le départ de France, pour éviter d'avoir la paire dans le sac. Vont-elles être systématiquement contrôlées lors de l'immigration ? S'ils me les font nettoyés alors que je les porte aux pieds, on ne parle que du nettoyage de la semelle ? Sinon, qui du séchage ?
2. J'aurais ma tente avec moi aussi. Quelqu'un pourrait me renseigner comment se déroule la procédure de nettoyage de la tente par les autorités de l'immigration s'ils la jugent non nettoyées ?
3. Je comptais faire le Queen Charlotte et le parc Abel Tasman, mais on m'a dit que ça pouvait faire doublon avec à peu près les mêmes paysages. Vous confirmez ? J'aurais aimé faire le QC en VTT mais impossible après le 01/12.
4. Afin de randonnée le plus léger possible, y a-t-il la possibilité, avant d'entrer dans les parcs, de laisser au DOC ou dans d'autres endroits proche quelques affaires, mais dans des casiers par exemple ?
5. Le Tongariro Northern Circuit comprend tous les meilleurs spots du parc ou pas ?
6. Les rando se font toujours d'un point A à un point B ou il arrive des fois que ça forme une boucle ?
7. J'ai lu que des médocs ne pouvaient être apportés sur le sol NZ. Est-ce que je peux emmener avec moi une trousse de secours ? Du baume à lèvres ? Des pastilles pour purifier l'eau ? Ou alors je risque de devoir jeter tout ça à l'immigration ?
Merci à ceux qui y sont déjà allés pour leur aide.
JP
Fairbanks à Prudhoe Bay (Deadhorse, Alaska) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
je pars le 4 mai 2017 pour Anchorage ou je compte récupérer ma moto. A ce sujet, j'ai déjà quelques devis pour l'acheminement de la bécane. Je suis preneur d'info et d'adresses de transitaires au départ de Genève ou de Paris.
Quelqu'un peut-il me renseigner sur l'état de la route/piste (Dalton Highway) et sur l'éventualité de l'enneigement "habituel" en Mai ?
Ensuite, je file sur Ushuaïa en évitant la panaméricaine. Retour prévu pour la mi-novembre au plus tard.
Je suis preneur de toutes infos concernant les entrées dans les pays traversés (visas, autorisations, etc...) ainsi que la prise d'assurances pour la moto.
Je n'ai encore rien booké pour le retour. Apparemment trop tôt, pour le billet retour à partir de Buenos Aires. Mon billet retour sera pris courant de l'hiver. Pour la moto, rien de fait non plus. J'ai une adresse à Buenos Aires et je me pose la question d'attendre d'être sur place pour l'acheminement en bateau ou en avion cargo. Si vous aveuz des infos...
L'itinéraire est bien avancé, et pour le reste... on verra en allant !!! Je pars seul, donc je minimise les problèmes éventuels.
Merci de vos retour.
Chani
je pars le 4 mai 2017 pour Anchorage ou je compte récupérer ma moto. A ce sujet, j'ai déjà quelques devis pour l'acheminement de la bécane. Je suis preneur d'info et d'adresses de transitaires au départ de Genève ou de Paris.
Quelqu'un peut-il me renseigner sur l'état de la route/piste (Dalton Highway) et sur l'éventualité de l'enneigement "habituel" en Mai ?
Ensuite, je file sur Ushuaïa en évitant la panaméricaine. Retour prévu pour la mi-novembre au plus tard.
Je suis preneur de toutes infos concernant les entrées dans les pays traversés (visas, autorisations, etc...) ainsi que la prise d'assurances pour la moto.
Je n'ai encore rien booké pour le retour. Apparemment trop tôt, pour le billet retour à partir de Buenos Aires. Mon billet retour sera pris courant de l'hiver. Pour la moto, rien de fait non plus. J'ai une adresse à Buenos Aires et je me pose la question d'attendre d'être sur place pour l'acheminement en bateau ou en avion cargo. Si vous aveuz des infos...
L'itinéraire est bien avancé, et pour le reste... on verra en allant !!! Je pars seul, donc je minimise les problèmes éventuels.
Merci de vos retour.
Chani
Le développement au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs,
J'ai visité le Cambodge en 2012. Mon mari et moi gardons un souvenir nostalgique du pays. Cependant je lis beaucoup d'articles sur le net sur le développement rapide du Cambodge. Est-ce un paradis perdu ? Nous avons un peu peur d'y retourner et d'être déçus.
J'ai l'impression que Sihanoukville a beaucoup changé... Kampot a l'air d'avoir quintuplé son nombre d'infrastructures. Quid de la province de Battambang ?
Où en est-on des espaces "préservés".
Je vous remercie pour les retours que vous me ferez !
J'ai visité le Cambodge en 2012. Mon mari et moi gardons un souvenir nostalgique du pays. Cependant je lis beaucoup d'articles sur le net sur le développement rapide du Cambodge. Est-ce un paradis perdu ? Nous avons un peu peur d'y retourner et d'être déçus.
J'ai l'impression que Sihanoukville a beaucoup changé... Kampot a l'air d'avoir quintuplé son nombre d'infrastructures. Quid de la province de Battambang ?
Où en est-on des espaces "préservés".
Je vous remercie pour les retours que vous me ferez !
Réservation de vols domestiques au Vietnam English translation pending
bjr
resa vols domestiques
autant le savoir avant de caler des dates ou des horaires , mefiez vous ne prenez pas des horaires ou dates trop serrés , avant c'etait le bordel mais là ça devient un grand bordel !!
horaires qui n'arretent pas de changer et a l'instant vietnam airlines m'apprend par mail que mon vol est avancé du jeudi 12H (a l'origine c'etait 9H) au mercredi 19H30
et ça que ce soit viet jet air ou vietnam airlines c'est le meme combat
jet star pas sssez de recul pour dire quoi que ce soit (l'an dernier) deux vols avec eux et deux fois a l'heure si des lecteurs ont des feedback sur jet star ils sont le bienvenus dans cette discussion
merci au moderateur de laisser ce post dans vietnam et ne pas le placer dans compagnies aeriennes car les usagers de la rubrique vietnam ne vont pas tous dans la rubrique compagnies aeriennes cdlt kaoua
et ça que ce soit viet jet air ou vietnam airlines c'est le meme combat
jet star pas sssez de recul pour dire quoi que ce soit (l'an dernier) deux vols avec eux et deux fois a l'heure si des lecteurs ont des feedback sur jet star ils sont le bienvenus dans cette discussion
merci au moderateur de laisser ce post dans vietnam et ne pas le placer dans compagnies aeriennes car les usagers de la rubrique vietnam ne vont pas tous dans la rubrique compagnies aeriennes cdlt kaoua
Agressions sur la route N13 entre Vang Vieng et Luang Prabang English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Une petite question importante quand même... Je me rend au nord Laos en mars 2017 je dois faire la route Vientiane/Luang Prabang en bus avec un arrêt à Vang Vieng
Je viens de lire sur le site du ministères des affaires étrangères que la route N13 entre Vang Vieng/Luang Prabang est fortement déconseillé !!!! Sauf raison impérative car plusieurs attaques de véhicules par des agresseurs non identifiés aux alentours de Kasi !!!!
Auriez vous des infos à ce sujet ????
Merci par avance
Une petite question importante quand même... Je me rend au nord Laos en mars 2017 je dois faire la route Vientiane/Luang Prabang en bus avec un arrêt à Vang Vieng
Je viens de lire sur le site du ministères des affaires étrangères que la route N13 entre Vang Vieng/Luang Prabang est fortement déconseillé !!!! Sauf raison impérative car plusieurs attaques de véhicules par des agresseurs non identifiés aux alentours de Kasi !!!!
Auriez vous des infos à ce sujet ????
Merci par avance
Vol Alitalia Maroc - Turquie avec escale à Rome: visa Schengen English translation pending
bonjour je souhaite aller en Turquie avec mon mari pour 2 semaines.vu que Alitalia propose des billets moins cher mais avec un escale de 6h a Rome ( idem pour le retour) .Ma question:est ce que durant cet escale j aurai besoin d un visa Schengen sachant que je ne souhaite pas quitter le transit c est juste pour enchaîner mon vol???
Thaïlande et Cambodge en mars 2017 English translation pending
Bonsoir,
Tout doucement mais surement, après qqs lectures (c'est qd même dur de rester concentrer tant on lit des merveilles à droite et gauche..) Voici notre programme de 16 jours et 14 nuits
Lundi 6/3 DEPART avec la compagnie Emirates
Mardi 7/3 Arrivée BKK 12h30 Repos, visite
Mercredi 8/3 BKK visite
Jeudi 9/3 BKK visite
Vendredi 10/3 Cambodge transferts Bkk/Siem reap, coucher de soleil temple?
Samedi 11/3 Cambodge visite , pass 3jours
Dimanche 12/3 Cambodge
Lundi 13/3 Cambodge
Mardi 14/3 Journée transfert Cambodge/BKK/Prachuap (PCQ Jojoone1...)
Mercredi 15/3 Prachuap
Jeudi 16/3 Phangang Journée transfert Prachuap/ile
Vendredi 17/3 Phangang )
Samedi 18/3 Phangang ) visite ile scooter, koh tao, koh samui? snorkelling +++
Dimanche 19/3 Phangang )
Lundi 20/3 Phangang )
Mardi 21/3 Retour BKK, Vol à 3h du matin
Voilà, voilà ce qui nous a semblé le plus cohérent et surtout nous avons reussi à intégrer Prachuap pour aller voir les petits singes...
Nous n'avons pas encore arrêté nos hôtels, c'est tellement difficile... on trouve toujours un, plus beau que l'autre mais on veut rester dans un budget raisonnable (aux alentours de 50€ +- 20/30 si coup de coeur) et trouver hôtel de charme (ah ces français!)
Notre grande difficulté réside à comment aller à Prachuap, si BKK/prachuap ne semble pas être trop un problème, en revanche Prachuap/phangang s'annonce plus compliqué. Bus + bateau?
Nous avons regardé également avec kanchanaburi vacances pour prendre un mini bus avec chauffeur, a voir...
Pour le cambodge, sachant que nous souhaitons faire les visites de manière à "éviter " tant que se peut les foules et ptet privilégier les temples oubliés (GEO de ce mois ci...) est ce qu'un tuk tuk suffit pour faire cela? Le trouve t on directement de l'hôtel ?
Voilà 1er jet de questions qui j'espère trouvera qqs réponses!
MERCI!!
Indonésie: Lombok, du littoral sud au village des Sasak English translation pending
Encore deux heures d'attente! Notre vol pour Lombok est annoncé avec retard … Ah, les péripéties des voyages ! Finalement, cela a pour effet de nous rendre encore plus impatient, non pas de quitter Bali et ses temples hindous, ses rizières et son attachante population mais impatient de découvrir l'île de Lombok.
Lombok, une île parmi les 17 000 de l'archipel indonésien. Voisine de Bali, ses côtes ne sont situées qu'à environ 65 kilomètres, tout à l'est.

Notre avion est maintenant fin prêt sur le tarmac de l'aéroport balinais de Dempasar, un avion aux couleurs de la compagnie nationale indonésienne, la Garuda Indonesia. Un nom qui n'a pas été donné au hasard, Garuda fait référence à la mythologie hindouiste. Garuda, un homme-oiseau puissant comme un aigle géant, il est même considéré comme un véritable emblème en Indonésie.
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Premières impressions
Après quelques coups d'ailes ou plutôt quelques 35 minutes de vol … nous survolons d'immenses étendues de rizières, la piste de l'aéroport de Praya est à présent en vue. A Lombok, ce sont les planches de surf qui défilent en premier sur le tapis roulant de l'aérogare, l'ambiance est donné, ici c'est la surf attitude. D'ailleurs un joyeux (et bruyant) groupe de surfeurs australiens ne passe pas inaperçu. Après les planches de surf, place au bagages évidemment … pas de chance, les nôtres manquent à l'appel ! C'est la seconde péripétie (enfin contrariété!) de ce voyage. Le désagrément sera vite oublié, nos sacs arriverons bien par le vol suivant. Et puis, comment ne pas être enthousiaste en arrivant sur cette île lorsque l'on voit cette grande fresque murale en guise de « Enjoy Lombok». Une plaisante invitation avec cette représentation de la plage de Mawun … c'est sûr, on se promet d'y aller faire un tour !

Pour l'instant, prenons la direction de la côte sud, là où nous devons séjourner. Le trajet en voiture parmi la campagne de l'île nous dévoile l'atmosphère de Lombok. Un premier regard qui nous fait apparaître le lieu comme une région principalement agricole avec d'abord une plaine cultivée de rizières et de champs de maïs. Ensuite, pour parvenir en bord de mer, il nous faut traverser une région plus vallonnée entre collines et plantations de bananiers, çà et là sont aussi cultivées quelques parcelles de tabac. Venant de Bali, on ne peut s'empêcher de faire la comparaison entre les deux îles … ici, le territoire est plus rural, le trafic moins dense avec quelques anciennes calèches tentant de se faufiler entre scooters et voitures. A la volée, je tente depuis la voiture une photo, bon le résultat est un peu flou … bougé, vitesse !

Quant à l'habitat, il paraît plus clairsemé qu'à Bali avec de petites villes et des villages bordant la route dont l'aspect est plus sommaire. On imagine en découvrant cette authenticité que c'est probablement ainsi que Bali se présentait aux visiteurs … il y a quelques décennies, avant le déferlement des touristes !
--

Quel décor ! Encadrée de promontoires rocheux et longée d'une cocoteraie, la plage de Kuta s'étend ou plutôt se divise en plusieurs anses qui rivalisent de beauté. Un rivage protégé par une barrière de corail sur laquelle viennent se briser les vagues, l'écume blanche souligne l'horizon. Véritable lieu de rêve entre plage de sable pour le farniente et puissant rouleaux pour les adeptes de surf. Quant à l'eau pour la baignade, c'est un comble, elle s'avère presque trop chaude en cette fin d'après-midi.


La nuit tombe vite dans ces contrées exotiques, le soleil vient à l'instant de se cacher derrière d'imposants nuages mais nous offre tout de même un joli spectacle entre teintes chaudes et reflets lumineux. A admirer sans retenue.
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C'est un petit matin particulièrement calme. La marée est basse et le soleil est au rendez-vous, en conséquence, la vue est photogénique à souhait. Oh le beau miroir d'eau ! Sur cette côte, la pêche est encore une des principales activités de la population locale. On pêche au-delà de la barrière de corail avec ces embarcations traditionnelles, les deux balanciers assurent la stabilité lorsqu'il faut passer la barre des vagues et les lampes permettent les séances de pêche nocturne, souvent le moment des meilleures prises.

A ces heures matinales, lorsque la marée est basse, le lagon est sillonné par les pêcheurs à pied. J'en observe un. Avec d'amples gestes, ils fait voler des gouttes d'eau afin de contraindre les poissons à se diriger vers les mailles des filets posés la veille. Ensuite, il suffit de récolter les prises, et hop ! un poisson de plus dans la besace.
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De plage en plage, le long du littoral sud
Ce n'est pas que l'on se lasse déjà de la splendide plage de Kuta mais le désir de sable chaud et de plages dites de rêve nous pousse à longer la côte sud de l'île. Au programme ? La découverte de quelques unes des plus belles plages de Lombok, l'île étant avant tout renommée pour la beauté de ses très nombreuses plages. Pour éviter de me répéter, je ne vais pas abuser de superlatifs pour évoquer les anses parcourues le long de cette côte, non ! Mais plutôt décliner mes impressions (subjectives!) selon le mode : « j'aime, j'aime moins … », il n'y aura pas de « je n'aime pas du tout », car toutes ces baies ont toute un charme fou avec cependant quelques différences. La route serpente, tourne, vire, monte puis descend en laissant apercevoir successivement de splendides panoramas surplombant la belle bleue.

Notre première étape nous mène jusqu'à la plage de Selong Blanak. J'ai aimé, enfin adoré le cadre de cette longue baie bien préservée de toute construction bétonnée, la nature est vraiment reine en ce lieu. Et j'ai vraiment apprécié l'ambiance entre le plaisir de profiter de la mer tout en observant les occupations de la population locale. La plage est si étendue et les visiteurs en si petit nombre par rapport à cette immensité que chacun peut trouver son bonheur à Selong Blanak.


Le sport emblématique de Lombok, c'est bien sûr le surf et ici, les conditions sont idéales pour s'initier à la pratique de ce sport de glisse. Les vagues sont petites mais suffisamment porteuses et dynamiques, l'eau est claire et idéalement tiède et de plus on à pied, loin dans ce lagon. Aussi, avec les conseils des moniteurs locaux, beaucoup de débutants parviennent avec de telles dispositions à se faire plaisir en seulement une bonne heure de pratique.

La partie gauche de l'anse est le secteur des pêcheurs, en voilà qui débarquent sur la plage et il faut les efforts de plusieurs hommes pour traîner l'embarcation sur le rivage, jusqu'aux cabanes. Là, j'ai aimé observer (et photographier, vous vous en doutez) toutes ces embarcations traditionnelles aux couleurs bariolées.

Maintenant c'est à un surprenant défilé que nous assistons. Voilà qu'apparaît à l'extrémité de la plage une longue colonne composée de buffles, ils longent le rivage allant sans doute d'une prairie à une autre en empruntant ce raccourci. Une allure lente qui évoque les caravanes traversant une étendue désertique ... des troupeaux qui progressent sagement sous la conduite de leurs vachers. A observer ces bovidés, ils donnent l'impression d'apprécier ce bain de pieds ou plutôt de sabots ! J'ai aimé cette scène, peu commune sur une plage, même si côté hygiène … bon, n'y pensons pas !


Même les crabes participent à embellir cette anse sablonneuse. Sur le sable, tassé et parfaitement lissé par la marée, de minuscules crabes dessinent une multitude de spirales ou de lignes en éventail, et cela tout autour de l'orifice de leur microscopique terrier de sable. Arpentant la plage, je croise ces deux enfants. Je ne sais si c'est un amusement pour eux ou bien une cueillette à déguster ultérieurement, mais ils sont en train de faire leurs emplettes … avec ces crabes lilliputiens.


En poursuivant ma balade, la curiosité me pousse jusque derrière la rangée des cabanes des pêcheurs et c'est une autre scène de la vie rurale que je peux observer : le battage traditionnel du riz. Des coups sur la paille de riz et des grains qui volent avant de finir dans un sac.

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A quelques kilomètres de là, notre arrêt suivant est pour la plage de Mawun, celle vantée par la grande fresque ornant le hall de l'aéroport de Praya. Disons tout de suite que je n'ai pas aimé l'accès. Un chemin qui n'est qu'une succession d'ornières et puis il faut payer l'entrée, certes ce ne sont que quelques roupies indonésiennes que l'on doit débourser, l'équivalent de moins d'1 Euro . Mais à quoi sert cette taxe : à l'entretien soigneux du chemin ? Alors c'est raté ! Ou bien au nettoyage régulier de la plage ? Car c'est une autre déception et là j'affirme que je n'ai pas vraiment aimé l'aspect de l'eau et du sable.

Juste après l'emplacement où cet homme pêche à la ligne, il y avait un amoncellement de papiers et de plastique en tout genre … devant la densité de ces détritus flottants, on ne se pose pas même une seconde la question de savoir si l'on va se baigner … dans un tel bac à déchets ! Rebutant ! On ose espérer que c'était l'effet des courants d'une seule marée, mais enfin, au vu des nombreux débris ourlant la plage, on en doute ! Pour apprécier Mawun, il faut donc en rester à l'observation du site dans son ensemble sans trop regarder les détails. Et là, on ne peut qu'être séduit par le décor de cette baie avec ses eaux bleues lovées entre deux promontoires rocheux, le tracé de la plage est idéalement régulier et l'arc de cercle est d'une perfection admirable.

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A suivre → message suivant : D'autres plages et la rencontre des Sasak

Notre avion est maintenant fin prêt sur le tarmac de l'aéroport balinais de Dempasar, un avion aux couleurs de la compagnie nationale indonésienne, la Garuda Indonesia. Un nom qui n'a pas été donné au hasard, Garuda fait référence à la mythologie hindouiste. Garuda, un homme-oiseau puissant comme un aigle géant, il est même considéré comme un véritable emblème en Indonésie.
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Premières impressions
Après quelques coups d'ailes ou plutôt quelques 35 minutes de vol … nous survolons d'immenses étendues de rizières, la piste de l'aéroport de Praya est à présent en vue. A Lombok, ce sont les planches de surf qui défilent en premier sur le tapis roulant de l'aérogare, l'ambiance est donné, ici c'est la surf attitude. D'ailleurs un joyeux (et bruyant) groupe de surfeurs australiens ne passe pas inaperçu. Après les planches de surf, place au bagages évidemment … pas de chance, les nôtres manquent à l'appel ! C'est la seconde péripétie (enfin contrariété!) de ce voyage. Le désagrément sera vite oublié, nos sacs arriverons bien par le vol suivant. Et puis, comment ne pas être enthousiaste en arrivant sur cette île lorsque l'on voit cette grande fresque murale en guise de « Enjoy Lombok». Une plaisante invitation avec cette représentation de la plage de Mawun … c'est sûr, on se promet d'y aller faire un tour !

Pour l'instant, prenons la direction de la côte sud, là où nous devons séjourner. Le trajet en voiture parmi la campagne de l'île nous dévoile l'atmosphère de Lombok. Un premier regard qui nous fait apparaître le lieu comme une région principalement agricole avec d'abord une plaine cultivée de rizières et de champs de maïs. Ensuite, pour parvenir en bord de mer, il nous faut traverser une région plus vallonnée entre collines et plantations de bananiers, çà et là sont aussi cultivées quelques parcelles de tabac. Venant de Bali, on ne peut s'empêcher de faire la comparaison entre les deux îles … ici, le territoire est plus rural, le trafic moins dense avec quelques anciennes calèches tentant de se faufiler entre scooters et voitures. A la volée, je tente depuis la voiture une photo, bon le résultat est un peu flou … bougé, vitesse !

Quant à l'habitat, il paraît plus clairsemé qu'à Bali avec de petites villes et des villages bordant la route dont l'aspect est plus sommaire. On imagine en découvrant cette authenticité que c'est probablement ainsi que Bali se présentait aux visiteurs … il y a quelques décennies, avant le déferlement des touristes !
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Quel décor ! Encadrée de promontoires rocheux et longée d'une cocoteraie, la plage de Kuta s'étend ou plutôt se divise en plusieurs anses qui rivalisent de beauté. Un rivage protégé par une barrière de corail sur laquelle viennent se briser les vagues, l'écume blanche souligne l'horizon. Véritable lieu de rêve entre plage de sable pour le farniente et puissant rouleaux pour les adeptes de surf. Quant à l'eau pour la baignade, c'est un comble, elle s'avère presque trop chaude en cette fin d'après-midi.


La nuit tombe vite dans ces contrées exotiques, le soleil vient à l'instant de se cacher derrière d'imposants nuages mais nous offre tout de même un joli spectacle entre teintes chaudes et reflets lumineux. A admirer sans retenue.
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C'est un petit matin particulièrement calme. La marée est basse et le soleil est au rendez-vous, en conséquence, la vue est photogénique à souhait. Oh le beau miroir d'eau ! Sur cette côte, la pêche est encore une des principales activités de la population locale. On pêche au-delà de la barrière de corail avec ces embarcations traditionnelles, les deux balanciers assurent la stabilité lorsqu'il faut passer la barre des vagues et les lampes permettent les séances de pêche nocturne, souvent le moment des meilleures prises.

A ces heures matinales, lorsque la marée est basse, le lagon est sillonné par les pêcheurs à pied. J'en observe un. Avec d'amples gestes, ils fait voler des gouttes d'eau afin de contraindre les poissons à se diriger vers les mailles des filets posés la veille. Ensuite, il suffit de récolter les prises, et hop ! un poisson de plus dans la besace.
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De plage en plage, le long du littoral sud
Ce n'est pas que l'on se lasse déjà de la splendide plage de Kuta mais le désir de sable chaud et de plages dites de rêve nous pousse à longer la côte sud de l'île. Au programme ? La découverte de quelques unes des plus belles plages de Lombok, l'île étant avant tout renommée pour la beauté de ses très nombreuses plages. Pour éviter de me répéter, je ne vais pas abuser de superlatifs pour évoquer les anses parcourues le long de cette côte, non ! Mais plutôt décliner mes impressions (subjectives!) selon le mode : « j'aime, j'aime moins … », il n'y aura pas de « je n'aime pas du tout », car toutes ces baies ont toute un charme fou avec cependant quelques différences. La route serpente, tourne, vire, monte puis descend en laissant apercevoir successivement de splendides panoramas surplombant la belle bleue.

Notre première étape nous mène jusqu'à la plage de Selong Blanak. J'ai aimé, enfin adoré le cadre de cette longue baie bien préservée de toute construction bétonnée, la nature est vraiment reine en ce lieu. Et j'ai vraiment apprécié l'ambiance entre le plaisir de profiter de la mer tout en observant les occupations de la population locale. La plage est si étendue et les visiteurs en si petit nombre par rapport à cette immensité que chacun peut trouver son bonheur à Selong Blanak.


Le sport emblématique de Lombok, c'est bien sûr le surf et ici, les conditions sont idéales pour s'initier à la pratique de ce sport de glisse. Les vagues sont petites mais suffisamment porteuses et dynamiques, l'eau est claire et idéalement tiède et de plus on à pied, loin dans ce lagon. Aussi, avec les conseils des moniteurs locaux, beaucoup de débutants parviennent avec de telles dispositions à se faire plaisir en seulement une bonne heure de pratique.

La partie gauche de l'anse est le secteur des pêcheurs, en voilà qui débarquent sur la plage et il faut les efforts de plusieurs hommes pour traîner l'embarcation sur le rivage, jusqu'aux cabanes. Là, j'ai aimé observer (et photographier, vous vous en doutez) toutes ces embarcations traditionnelles aux couleurs bariolées.

Maintenant c'est à un surprenant défilé que nous assistons. Voilà qu'apparaît à l'extrémité de la plage une longue colonne composée de buffles, ils longent le rivage allant sans doute d'une prairie à une autre en empruntant ce raccourci. Une allure lente qui évoque les caravanes traversant une étendue désertique ... des troupeaux qui progressent sagement sous la conduite de leurs vachers. A observer ces bovidés, ils donnent l'impression d'apprécier ce bain de pieds ou plutôt de sabots ! J'ai aimé cette scène, peu commune sur une plage, même si côté hygiène … bon, n'y pensons pas !


Même les crabes participent à embellir cette anse sablonneuse. Sur le sable, tassé et parfaitement lissé par la marée, de minuscules crabes dessinent une multitude de spirales ou de lignes en éventail, et cela tout autour de l'orifice de leur microscopique terrier de sable. Arpentant la plage, je croise ces deux enfants. Je ne sais si c'est un amusement pour eux ou bien une cueillette à déguster ultérieurement, mais ils sont en train de faire leurs emplettes … avec ces crabes lilliputiens.


En poursuivant ma balade, la curiosité me pousse jusque derrière la rangée des cabanes des pêcheurs et c'est une autre scène de la vie rurale que je peux observer : le battage traditionnel du riz. Des coups sur la paille de riz et des grains qui volent avant de finir dans un sac.

--
A quelques kilomètres de là, notre arrêt suivant est pour la plage de Mawun, celle vantée par la grande fresque ornant le hall de l'aéroport de Praya. Disons tout de suite que je n'ai pas aimé l'accès. Un chemin qui n'est qu'une succession d'ornières et puis il faut payer l'entrée, certes ce ne sont que quelques roupies indonésiennes que l'on doit débourser, l'équivalent de moins d'1 Euro . Mais à quoi sert cette taxe : à l'entretien soigneux du chemin ? Alors c'est raté ! Ou bien au nettoyage régulier de la plage ? Car c'est une autre déception et là j'affirme que je n'ai pas vraiment aimé l'aspect de l'eau et du sable.

Juste après l'emplacement où cet homme pêche à la ligne, il y avait un amoncellement de papiers et de plastique en tout genre … devant la densité de ces détritus flottants, on ne se pose pas même une seconde la question de savoir si l'on va se baigner … dans un tel bac à déchets ! Rebutant ! On ose espérer que c'était l'effet des courants d'une seule marée, mais enfin, au vu des nombreux débris ourlant la plage, on en doute ! Pour apprécier Mawun, il faut donc en rester à l'observation du site dans son ensemble sans trop regarder les détails. Et là, on ne peut qu'être séduit par le décor de cette baie avec ses eaux bleues lovées entre deux promontoires rocheux, le tracé de la plage est idéalement régulier et l'arc de cercle est d'une perfection admirable.

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A suivre → message suivant : D'autres plages et la rencontre des Sasak
Itinéraire et météo Malaisie / Indonésie fin octobre-début novembre English translation pending
Bonsoir,
Je serai à KL la semaine prochaine et je ne sais toujours pas où aller pendant mes 2semaines de vacances... A vrai dire, j’attendais de voir la météo mais c'est la pluie un peu partout en Malaisie et Indonésie.
J'ai déjà fait KL, Perhentians, Taman Negara, Bali et Gili Trawangan.
Avez-vous une idée d'itinéraire? Disons une semaine de visites et une pour se reposer sur une belle plage. J'avais pensé à Sumatra...
Merci et bon weekend! 😉
Je serai à KL la semaine prochaine et je ne sais toujours pas où aller pendant mes 2semaines de vacances... A vrai dire, j’attendais de voir la météo mais c'est la pluie un peu partout en Malaisie et Indonésie.
J'ai déjà fait KL, Perhentians, Taman Negara, Bali et Gili Trawangan.
Avez-vous une idée d'itinéraire? Disons une semaine de visites et une pour se reposer sur une belle plage. J'avais pensé à Sumatra...
Merci et bon weekend! 😉
La Patagonie avec un bébé de 21 mois English translation pending
Bonsoir à toutes et tous,
Ma femme et moi envisageons de voyager en Argentine pendant 3 semaines au mois de février 2017. Notre petit garçon, qui aura alors 21 mois, fera aussi partie du voyage. S'agissant de son premier grand périple (il a déjà pris l'avion 2 fois sur des vols de 1h30 en Europe), sa maman et moi nous posons quelques questions d'organisation...
Nous envisageons l'itinéraire suivant : 3 nuits à Buenos Aires ; vol pour Ushuaia où nous resterons 4-5 nuits ; vol pour El Calafate, 4 nuits, puis trajet en voiture jusqu'à El Chalten pour les paysages et quelques ballades vers le Fitz Roy (2-3 nuits à El Chalten), retour à El Calafate pour 1 nuit en vue de prendre l'avion le lendemain pour Trelew; 3-4 nuits à Puerto Madryn ; vol pour Buenos Aires (3 nuits). Nous faisons volontairement l'impasse sur Bariloche et la région des lacs, venant de Suisse où les paysages sont assez similaires. Le but est de mêler découvertes avec un brin d'aventures (3 heures de randos-promenades/jour en moyenne) de façon sûre et confortable pour notre petit 🙂
Voici nos questions : - pour les vols longs courriers (ex. Madrid - Buenos Aires) vaut-il mieux prendre un vol de nuit dans le but que cela coïncide avec les heures de sommeil de bébé? - un tel périple vous parait-il adapté avec un petit de 21 mois? - sur le plan accessoire : poussette tout-terrain ou sac-à-dos porte-bébé? Ou les 2? - les services hôteliers en Patagonie mettent-ils facilement à disposition des lits de camp pour bébé ou devrions-nous plutôt en prendre un avec nous? - ma femme (grande frileuse) se demande si les hôtels sont bien chauffés, surtout à Ushuaia.
Comme atout (il en faut quand même dans la vie!), je suis médecin généraliste, ce qui peut aider quand on voyage.
D'avance nous vous remercions chaleureusement pour vos avis éclairés !
Salutations
Nameusse
Ma femme et moi envisageons de voyager en Argentine pendant 3 semaines au mois de février 2017. Notre petit garçon, qui aura alors 21 mois, fera aussi partie du voyage. S'agissant de son premier grand périple (il a déjà pris l'avion 2 fois sur des vols de 1h30 en Europe), sa maman et moi nous posons quelques questions d'organisation...
Nous envisageons l'itinéraire suivant : 3 nuits à Buenos Aires ; vol pour Ushuaia où nous resterons 4-5 nuits ; vol pour El Calafate, 4 nuits, puis trajet en voiture jusqu'à El Chalten pour les paysages et quelques ballades vers le Fitz Roy (2-3 nuits à El Chalten), retour à El Calafate pour 1 nuit en vue de prendre l'avion le lendemain pour Trelew; 3-4 nuits à Puerto Madryn ; vol pour Buenos Aires (3 nuits). Nous faisons volontairement l'impasse sur Bariloche et la région des lacs, venant de Suisse où les paysages sont assez similaires. Le but est de mêler découvertes avec un brin d'aventures (3 heures de randos-promenades/jour en moyenne) de façon sûre et confortable pour notre petit 🙂
Voici nos questions : - pour les vols longs courriers (ex. Madrid - Buenos Aires) vaut-il mieux prendre un vol de nuit dans le but que cela coïncide avec les heures de sommeil de bébé? - un tel périple vous parait-il adapté avec un petit de 21 mois? - sur le plan accessoire : poussette tout-terrain ou sac-à-dos porte-bébé? Ou les 2? - les services hôteliers en Patagonie mettent-ils facilement à disposition des lits de camp pour bébé ou devrions-nous plutôt en prendre un avec nous? - ma femme (grande frileuse) se demande si les hôtels sont bien chauffés, surtout à Ushuaia.
Comme atout (il en faut quand même dans la vie!), je suis médecin généraliste, ce qui peut aider quand on voyage.
D'avance nous vous remercions chaleureusement pour vos avis éclairés !
Salutations
Nameusse
Digression autour de la composition d'une photo English translation pending
Bonjour,
Les remarques, sur la compositions idéale d’une photo régulièrement faites sur ce forum, m’inspirent cette modeste réflexion. Même si l'on s'éloigne un peu du "partage" habituel.
On est d'accord ! Une photo qu’elle soit de voyage ou non, doit tendre vers l’équilibre parfait. Nous souhaitons tous faire entrer le monde dans une parfaite harmonie dans ce petit cadre de rien du tout, appelé “viseur”. Une harmonie fugace qu’un incontestable photographe de renom a qualifié d’instant décisif.
Mais à moins de scénariser ses images (Robert Doisneau s’y est adonné en son temps), de faire de la photos de studio ou d’être un adepte du recadrage et de la bidouille en post-production (où il est passé Steve McCurry ?!) ; la recherche de la perfection, voire de l’absolu en photographie, s’apparente à mon sens, à la quête du St Graal.
Je pensais que Steve Mac Curry y était parvenu, mais j’ai subitement des doutes. Pour les non initiés, il est actuellement au centre d’une polémique pour avoir pêché par abus de photoshop. Résultat Alex Webb passe sur la première marche de mon podium.
Ne nous égarons pas et revenons à nous moutons. Après quelques années de pratique intensive, la technique doit être suffisante pour mettre son matériel au service de son regard et matérialiser la photo que l’on a en tête. L’école de l’argentique restera irremplaçable en raison du coût des films qui obligeait à réfléchir avant de déclencher.
Bref, même après une longue expérience et une maitrise sans faille des règles, ce n’est pas pour autant que l’on obtiendra une excellente image et encore moins le prix de la meilleure photo de l’année. Ce n’est pas une raison pour tout brûler.
A défaut d’un prix (et encore il y aurait beaucoup à dire sur certaines photos primées), nous avons tous quelques bonnes images dans nos archives que l’on a plaisir à montrerà ceux qui partagent la même passion et qui disposent d’un minimum de culture du regard et le recul nécessaire pour ne pas se contenter de s’extasier devant une photo tout simplement... Nette. Ou sur la taille du tirage. Ca c’est du vécu ! Mais ces critiques hors sujet ont l’avantage de remettre les choses à leurs justes places et voir sa tête dégonfler subitement. Pour avoir une critique pertinente, il faut impérativement s’adresser à des gens qui ne confondent pas un bougé avec un flou ou plus bêtement avec un défaut de mise au point.. Ca aussi c’est du vécu.
Donc, c'est dit, nous avons tous des images qui allient un semblant d’information et une composition plus ou moins rigoureuse, d’où transpire néanmoins une émotion. Sans compter celles qui contiennent une petite dose d’aléatoire ; comme le couillon qui rentre dans le cadre sans y avoir été invité, mais renforce, à son insu, l’image, même s’il est un brin flou. Un élément imprévu qui apporte un semblant de mouvement que l’on n’avait pas envisagé en appuyant sur le déclencheur, mais qui à lui seul donne une vraie dimension graphique a une photos qui sans lui, serait restée banale.
Tout ça pour dire que même les superbes images de Garry Winogrand (voir le lien à la fin du message), Alfred Eisenstaedt (là vous vous débrouillez en allant sur internet), adeptes de la Street photography, et même H. Cartier-Bresson qu’on ne présente plus, pour ne citer qu’eux, ont des éléments parasites et des imperfections dans certaines leurs images.
Il y en a même qui en ont fait leur marque de fabrique (j’ai les noms !). Rien n’est droit, tout à l’air composé à la truelle, il y en a même ou tout est flou... Et pourtant, les galeries et les éditeurs se les arrachent et le grand public, comme on dit, allume des cierges à la simple évocation de leurs noms…
Regardez le “Baiser de l’Hôtel de Ville” de Doisneau. Une photo montée avec des figurants payés ; on le sait maintenant. Pourtant certains personnages sont coupés. Il ne viendrait à l’esprit de personne de dire “C’est nul Robert, tu reviendras quand tu sauras cadrer !”
Un bras qui traîne sur le bord cadre, un personnage coupé en deux sur le bord droit par le filet noir du film qui atteste qu’il n’y a pas eu recadrage (ça ne vaut que pour le film argentique cette histoire de filet noir, sinon c’est de la bidouille de photoshop). Défauts de composition ou non assimilation de la règle des tiers ? Les noms et les exemples cités plus haut, démontrent que ce n’est pas aussi simple que ça.
Pour moi (avis que je partage), l’essentiel est que l’ensemble des éléments qui constituent la photo, même imparfaite selon les critère académiques, “fonctionnent”. Une photo qui fonctionne est une photo qui retient l’attention. Un point c’est tout. Et ce n’est déjà pas si mal.
En photo de voyage, à fortiori si l’on estime que l’humain a plus d’importance que le paysage, il faut être réactif. Il y a urgence. Rien n’est plus fugace qu’un regard... Surtout s’ il est fuyant.
Un regard plein d’humanité accroché au 125 è de seconde, mérite que l’on s’affranchisse parfois -volontairement ou pas- des standards imposés. Le point de force étant ce regard justement. Et lui seul. Qu’importe l’écrin. J’ai eu dans ma jeunesse la chance de croiser Claude Raymond Dityvon (créateur de l’agence Viva avec notamment Guy Le Querrec et Martine Franck) Leicasite émérite, adepte de l’harmonie totale. Résultat à la fin de sa vie, il ne faisait plus que des photos floues. Et ce n’était pas la résultante des sa cataracte en raison de son âge. Bon, je dois avouer que personnellement, je suis plus réceptif à son travail des années 70 et 80.
Bref si les règles sont faites pour être oubliées, cela ne veut pas dire qu’il faut faire n’importe quoi. Une bonne maitrise des principes de base concernant la composition et de votre matériel est LE postulat incontournable. Sinon, c’est de la roulette russe. En clair, il faut faire ses gammes. Quand ces bases seront à jamais inscrites dans le disque dur cérébral, on peut alors avoir l’illusion de s’en affranchir -sous peine de faire toujours la même photo- et tenter de rapporter des images moins aseptisées.
Et si vous travaillez photographiquement parlant dans l’humain, il faut alors développer également le sens du contact. Une petite dose d’humanité, compte au moins pour 50 % dans la réussite de la photo. Un photographe qui aime les gens ça se voit immédiatement sur ses images. Mais ça, c’est une autre histoire.
https://www.jamesmaherphotography.com/historical-photography-articles/the-history-and-photography-of-garry-winogrand/
http://www.claude-dityvon.fr/collections
Les remarques, sur la compositions idéale d’une photo régulièrement faites sur ce forum, m’inspirent cette modeste réflexion. Même si l'on s'éloigne un peu du "partage" habituel.
On est d'accord ! Une photo qu’elle soit de voyage ou non, doit tendre vers l’équilibre parfait. Nous souhaitons tous faire entrer le monde dans une parfaite harmonie dans ce petit cadre de rien du tout, appelé “viseur”. Une harmonie fugace qu’un incontestable photographe de renom a qualifié d’instant décisif.
Mais à moins de scénariser ses images (Robert Doisneau s’y est adonné en son temps), de faire de la photos de studio ou d’être un adepte du recadrage et de la bidouille en post-production (où il est passé Steve McCurry ?!) ; la recherche de la perfection, voire de l’absolu en photographie, s’apparente à mon sens, à la quête du St Graal.
Je pensais que Steve Mac Curry y était parvenu, mais j’ai subitement des doutes. Pour les non initiés, il est actuellement au centre d’une polémique pour avoir pêché par abus de photoshop. Résultat Alex Webb passe sur la première marche de mon podium.
Ne nous égarons pas et revenons à nous moutons. Après quelques années de pratique intensive, la technique doit être suffisante pour mettre son matériel au service de son regard et matérialiser la photo que l’on a en tête. L’école de l’argentique restera irremplaçable en raison du coût des films qui obligeait à réfléchir avant de déclencher.
Bref, même après une longue expérience et une maitrise sans faille des règles, ce n’est pas pour autant que l’on obtiendra une excellente image et encore moins le prix de la meilleure photo de l’année. Ce n’est pas une raison pour tout brûler.
A défaut d’un prix (et encore il y aurait beaucoup à dire sur certaines photos primées), nous avons tous quelques bonnes images dans nos archives que l’on a plaisir à montrerà ceux qui partagent la même passion et qui disposent d’un minimum de culture du regard et le recul nécessaire pour ne pas se contenter de s’extasier devant une photo tout simplement... Nette. Ou sur la taille du tirage. Ca c’est du vécu ! Mais ces critiques hors sujet ont l’avantage de remettre les choses à leurs justes places et voir sa tête dégonfler subitement. Pour avoir une critique pertinente, il faut impérativement s’adresser à des gens qui ne confondent pas un bougé avec un flou ou plus bêtement avec un défaut de mise au point.. Ca aussi c’est du vécu.
Donc, c'est dit, nous avons tous des images qui allient un semblant d’information et une composition plus ou moins rigoureuse, d’où transpire néanmoins une émotion. Sans compter celles qui contiennent une petite dose d’aléatoire ; comme le couillon qui rentre dans le cadre sans y avoir été invité, mais renforce, à son insu, l’image, même s’il est un brin flou. Un élément imprévu qui apporte un semblant de mouvement que l’on n’avait pas envisagé en appuyant sur le déclencheur, mais qui à lui seul donne une vraie dimension graphique a une photos qui sans lui, serait restée banale.
Tout ça pour dire que même les superbes images de Garry Winogrand (voir le lien à la fin du message), Alfred Eisenstaedt (là vous vous débrouillez en allant sur internet), adeptes de la Street photography, et même H. Cartier-Bresson qu’on ne présente plus, pour ne citer qu’eux, ont des éléments parasites et des imperfections dans certaines leurs images.
Il y en a même qui en ont fait leur marque de fabrique (j’ai les noms !). Rien n’est droit, tout à l’air composé à la truelle, il y en a même ou tout est flou... Et pourtant, les galeries et les éditeurs se les arrachent et le grand public, comme on dit, allume des cierges à la simple évocation de leurs noms…
Regardez le “Baiser de l’Hôtel de Ville” de Doisneau. Une photo montée avec des figurants payés ; on le sait maintenant. Pourtant certains personnages sont coupés. Il ne viendrait à l’esprit de personne de dire “C’est nul Robert, tu reviendras quand tu sauras cadrer !”
Un bras qui traîne sur le bord cadre, un personnage coupé en deux sur le bord droit par le filet noir du film qui atteste qu’il n’y a pas eu recadrage (ça ne vaut que pour le film argentique cette histoire de filet noir, sinon c’est de la bidouille de photoshop). Défauts de composition ou non assimilation de la règle des tiers ? Les noms et les exemples cités plus haut, démontrent que ce n’est pas aussi simple que ça.
Pour moi (avis que je partage), l’essentiel est que l’ensemble des éléments qui constituent la photo, même imparfaite selon les critère académiques, “fonctionnent”. Une photo qui fonctionne est une photo qui retient l’attention. Un point c’est tout. Et ce n’est déjà pas si mal.
En photo de voyage, à fortiori si l’on estime que l’humain a plus d’importance que le paysage, il faut être réactif. Il y a urgence. Rien n’est plus fugace qu’un regard... Surtout s’ il est fuyant.
Un regard plein d’humanité accroché au 125 è de seconde, mérite que l’on s’affranchisse parfois -volontairement ou pas- des standards imposés. Le point de force étant ce regard justement. Et lui seul. Qu’importe l’écrin. J’ai eu dans ma jeunesse la chance de croiser Claude Raymond Dityvon (créateur de l’agence Viva avec notamment Guy Le Querrec et Martine Franck) Leicasite émérite, adepte de l’harmonie totale. Résultat à la fin de sa vie, il ne faisait plus que des photos floues. Et ce n’était pas la résultante des sa cataracte en raison de son âge. Bon, je dois avouer que personnellement, je suis plus réceptif à son travail des années 70 et 80.
Bref si les règles sont faites pour être oubliées, cela ne veut pas dire qu’il faut faire n’importe quoi. Une bonne maitrise des principes de base concernant la composition et de votre matériel est LE postulat incontournable. Sinon, c’est de la roulette russe. En clair, il faut faire ses gammes. Quand ces bases seront à jamais inscrites dans le disque dur cérébral, on peut alors avoir l’illusion de s’en affranchir -sous peine de faire toujours la même photo- et tenter de rapporter des images moins aseptisées.
Et si vous travaillez photographiquement parlant dans l’humain, il faut alors développer également le sens du contact. Une petite dose d’humanité, compte au moins pour 50 % dans la réussite de la photo. Un photographe qui aime les gens ça se voit immédiatement sur ses images. Mais ça, c’est une autre histoire.
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France: randonnée à vélo au mois d'octobre English translation pending
Bonjour , j aimerais savoir si vous avez deja fait une randonnée velo au mois d octobre , votre avis par rapport au froid , les avantages et les avantages , les campings sont t ils ouvert etcs
merci d avance pour vos reponses😉
merci d avance pour vos reponses😉
Les îles de la Guadeloupe, le bateau et... les vagues English translation pending
bonjour à tous,
questionnement que vous allez probablement trouvé étrange mais voilà:
je me suis laissée dire que la traversée pour les Saintes pouvait être très éprouvante.
Voyageant avec une personne plus que sujette au mal de mer, j'aurai aimé savoir si en choisissant une autre île (Désirade ou Marie Galante), j'avais une possibilité de lui épargner d'être malade...
merci d'avance!