Search VoyageForum
FR
Voyage au Japon en septembre 2016: bonne période? English translation pending
by Mike36 · 2016-02-21 · 21 replies
Nous souhaitons partir au Japon au mois de septembre 2016 - est-ce-que d'après vous c'est une période adéquate ? Je sais que c'est la saison des pluies, mais nous voulons éviter les grandes chaleurs de juillet-août et octobre et un peu trop éloigné....septembre nous semblait un bon compromis.

Nous sommes prêt à réserver nos billets d'avions du 3 septembre au 22 septembre (départ de MTL avec Delta surement - je viens de manquer des bons prix avec Japan Airlines :( ) - nous passerons quelques jours à Tokyo, puis départ pour 5-6 jours vers les alpes, puis le Kansai (Kyoto, Nara...) et retour à Tokyo (sumo, tokyo game show) : itinéraire en construction !

Comme nous souhaitons faire un peu de rando - découverte de paysage, il ne faudrait pas qu'il pleuve chaque jours ! J'ai regardé les moyennes de précipitation au cours des dernières années, et cela semblait correct. Je sais que c'est difficile à prévoir, donc si vous avez vécu des expériences de voyage en septembre, vous voudrez peut-être nous les partager !

merci à l'avance
Cuba: "I love democracy" sur Arte le 15 janvier 2013 English translation pending
by Fmaej · 2013-01-15 · 43 replies
Sur Arte ce soir 15 janvier 2013 , excellent documentaire , qui parle clairement de la situation à Cuba actuellement , à voir, sera certainement enregistré sur Arte ...je vous le recommande ...🙂
De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
by Dju · 2012-05-09 · 3 replies
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs ! Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas ! Bon, par ou commencer ? Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa . Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer. Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona. Projet fou mais réalisé presque sans encombres … 4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h. A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes... J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille. Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.

19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.

20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.

21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !

22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.

23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.

24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...

25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !

26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.

27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...

28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...

29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.

30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...

01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.

02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !

04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.

05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !

06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !

07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...

08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Agences immobilières sérieuses sur Asuncion? (Paraguay) English translation pending
by Ellavie · 2011-08-21 · 8 replies
Bonjour à tous,

Quelqu'un peut il me recommander des agences immobilières sérieuses sur Asuncion ? ou des contacts français fiables sur place (il faudrait mieux éviter les mauvaises rencontres 😉 ) qui me permettraient de glaner des infos pour une éventuelle installation (si possible 🙂 ...)

Merci d'avance !
Cuba: risques d'ouragans plus pour septembre ou octobre? English translation pending
by Laurencelg · 2010-07-07 · 35 replies
Bonjour, nous désirons partir deuz semaines fin août début septembre à Cuba (Varadero). Nous savons très bien que c'est la période des ouragans mais avons décidé de partir en connaissance de cause vu les prix. Notre agent de voyage nous disait qu'il n'y a pas plus de chance qu'il y ait un ouragan en septembre qu'en octobre et pas plus début septembre que fin septembre. Quelqu'un peut-il me confirmer s'il a raison? Je vous remercie!
Météo (ouragan) en milieu de novembre à Santa Lucia ou Cayo Largo? English translation pending
by Jptou · 2009-08-30 · 14 replies
Bonjour !

Nous désirons faire un petit voyage à Cuba vers le 16 novembre, nous hésitons à cause des températures (ouragan). Il y a t'il des personnes qui ont déjà été dans cette directions au mois de novembre. Nous hésitons entre Santa-Lucia et Cayo Largo.

Merci !
Quel temps fait-il réellement à Varadero cette semaine? English translation pending
by Broussej · 2009-06-02 · 27 replies
Bonjour. Je pars pour Varadero le samedi 6 juin et, quand je regarde sur Internet la météo à Cuba on indique toujours de la pluie. Si quelqu'un est dans la région de Varadero présentement, pouvez-vous me renseigner sur la température réelle? Merci.
Photos pour donner envie de visiter Cuba en dehors de Varadero English translation pending
by MarieOll · 2009-05-20 · 15 replies
Morceaux choisis de ce que j'ai pu voir en 2 mois

Dans l'ordre : El Nincho (près de Cienfuegos) L'intérieur del Capitolio (La Habana) El Malecon (La Habana) Vinales (vue depuis l'hotel los jazmines) Je me souviens plus du nom de l'endroit 😛 (à côté de Trinidad)

J'aurais encore plein de belles photos mais c'est mieux d'aller voir de ses propres yeux! 😉
Obtention de résidence permanente d'un cubain en Italie English translation pending
by Carolina32 · 2008-09-29 · 5 replies
bonjour, je me demande si quelqu'un sait quel sont les procedures pour un cubain (marrier) avec une canadienne mais séparer afin qu'il devienne resident legale de l'italie??Savez-vous si il doit etre divorcer afin que quelqu'un le parraine las-bas?Nous devions etre divorcer mais il me demande des sous pour payer le divorce a Cuba...jme demande donc s'il ment(pour faire changement) afin de me soutirrer encore de l'argent.Je m'inquiette aussi du fait que s'il peut rester marrier avec moi mais devenir resident en Italie, il pourra eventuellement traverser afin de venir au Canada sans que je l'ai moi meme parrainer et me soutirer des sous comme j'ai un nouveau conjoint et que nous attendons un bébé....
Document mis à jour sur les démarches d'un mariage entre Cubain(ne) et Canadien(ne) English translation pending
by MariaPierra · 2008-09-11 · 52 replies
Bonjour!

J'ai fait de légères modifications au document en ligne sur les démarches de mariage entre Cubain et Canadien.

À l'avenir lorsque je ferai des modifications je ne partirai pas une nouvelle discussion, je vais juste mettre un message sur la présente discussion, alors si vous voulez être mis au courant, mettez cette discussions dans vos "discussions surveillées".

Bonne chance dans vos démarches! 😎
Sécurité dans les campings au Botswana English translation pending
by Francky4 · 2008-07-08 · 18 replies
Je ne suis pas de nature très alarmiste, le destin jouant son role, mais je me dois de vous donner ces informations trouvées sur le forum ci-dessous. http://www.overland.co.za/phpbb/viewtopic.php?t=1389-- Period: 2 – 27 May 2008

Day 10 & 11 Proceeded to Maun via the famed Lake Ngami, which is now just a dust-bowl. Camped at Island Safari lodge, which has nice shade and was further from the township than Audi. However the music and barking of dogs from the townships could still be heard from across the river. The camp site looks the same as 22 years ago when I last stayed there, and the ablutions unfortunately show their age. I was told by the manager that the Leroo-le-Tau group has taken it over, so improvements are probably planned. Security seems a problem, as a security guard was posted in the camp site for the night. Next time I would prefer camping at one of the places further outside of Maun. P60 per night. Booked at Bots wildlife at Maun for Moremi and Chobe. Have sympathy when you try internet booking in future, as they don’t have a computer and everything is written by pencil and filed in flip files, from a mobile home half under a tree. And this for an industry that is bringing in millions to Maun. Could not get a booking for Savuti.

Day 16 Drove up to Chobe, entering at the Ngoma gate. Encountered the biggest black mamba I have ever seen, on the road. It reared up with its head at the level of the Defender’s window when we suddenly came upon it. At Ihaha we were allocated camp site 3, close to the run down ablution block without solar power, working ladies toilets or toilet seats. An afternoon drive turned up 4 lions and numerous elephants and buffalo. It was full moon, warm and peaceful. The Chobe River was flowing by gently. We were sleeping in rooftop mode with the Explorer bow tent on the roof rack. At midnight I was awoken by the campers at the next site about 100m away, chasing a honey badger which was raiding their food. At 00h30 I was again awoken by noises at my campsite. When I shone my torch, I looked into a black face staring up at me from the opened back door of the Landie. He shouted at me to go to sleep, I shouted back at him to voetsek, as he started pulling items from inside the car. I did not at that stage see his two collaborators, but when I started to open the tent they started throwing rocks at me. Fortunately the rocks bounced off the shade cloth material that the fly screens are made of and did not hit me. They then started to run away, after further trying to distract me by throwing my wife’s guitar around. I got my strong spotlight and some self-defense measures that I had, out, as they were still hanging around within striking distance, but disappeared when I illuminated them. I tried to warn the other campers by blowing the hooter and shouting, but was told next morning that they thought I was having problems with the badger. They were also burgled that night. My loss was a cooler bag with cutlery and some food, a container with pills and medicines, and my Cobb, which was in a convenient carry bag. The camp officials were very concerned when told about the incident the next morning and called in the Botswana defense force, which sent in a patrol. Apparently this has happened before and is committed by Namibians who come across the river, but because the river is so wide at the moment they were not expecting these raids yet.-- Fallait pas que je vous le dise ? Bon trop tard on a tous pris nos billets d'avion mais soyez prudents...😉

Ce serait super si ceux qui partent les premiers peuvent donner des infos à leur retour, pour que ceux qui partent ensuite puissent en profiter Merci à tous

Bon voyage...
Papier pour pouvoir être sans problème avec un cubain et sa famille? English translation pending
by Sweetmillie2 · 2008-05-29 · 54 replies
qui saurais a propos de ce papier? je pars a varadero le 16 juin mais j y suis deja aller en avril, la fille qui travaillais pour nolitours a mon hotel avais ce papier qui lui permettait de pouvoir rester avec son copain et de pouvoir aller dans sa famille, elle la prise a la police mais je sais pas ou excatement et je sais pas quel nom porte ce papier, si quelqu un connait, svp aider moi! merci
Pluie à Cuba prochainement! (début avril 2008) English translation pending
by Ravy · 2008-03-28 · 23 replies
Je suis toute dépitée là... 🙁 Je dois partir dimanche pour Holguin et la température annoncée sur tous les sites météo est pas mal décourageante. Pluie pluie pluie et pas de soleil (temps couvert)... J'ai presqu'envie de rester ici sniff... Sur accuweather.com (qui est un site pas mal fiable...), il y a même une alarme de mauvais temps...

Qqn a déjà vécu la même chose et il a fait beau finalement ??
Long séjour à Cuba pour plus ou moins six mois English translation pending
by Morenitaa · 2008-03-08 · 7 replies
Bonjour a tous 🙂

Je part en voyage avec ma sœur (nous sommes âgées de 18 et 20 ans) en Janvier 2009. Nous sommes encore à la recherche du ou des pays qui vont nous accueillir durant 6 mois. Nous avions pensé à l'amérique centrale ou l'amérique du sud, mais nous sommes jeunes et nous avons peu d'expérience...et la sécurité nous préoccupe. Après de nombreuse recherche et un petit voyage a Cuba, je suis tenté de m'installer la-bas pour un long séjour. Je suis canadienne alors le carte de touriste dure 90 jours + un autre 90 jours ? Alors la, c'est possible. Mes principales buts sont de vivre une autre culture, apprendre la langue (l'espagnol) et de m'évader du rythme de vie d'ici...

Bon alors je voulais avoir l'avis de gens qui sont partie plusieurs mois à Cuba

* *L'expérience en Casa Particular ??** * *La sécurité pour de jeunes femmes** * *Le budget mensuel nécessaire **

Ou toute autre information ...😄😉 Ou expérience a Cuba 🙂

Merci beaucoup pour votre Aide !!
Travailler à Cuba en étant marié avec un cubain? English translation pending
by Di4mondl4dys · 2008-02-18 · 27 replies
Bonjour a tous, je me mari cette été au mois de juillet. J'aimerais bien pouvoir métablir à cuba pendant quelque temps. La citoyenneté canadienne est si longue a avoir que pendant l'attente de sa citoyenneté j'aimerais pouvoir aller vivre a cuba avec mon futur mari. Je sais qu'avec une citoyenneté canadienne je ne peu pas avoir d'emploie. Mais apres m'être marié j'aurai une double citoyennetée! Donc pourrais-je avoir un emploie... ou ce sera aussi difficile. ?? silvouplais éclairez-moi ... J'ai besoin de vos réponse car ce n'est pas l'ambassade cubaine qui opurra maider cela fais au moins 2 mois que j'appelle et je n'ai jamais réussi a avoir une réponse concluente ... mercia lavance ..

AlexAndriNa
Mes vacances à l'hôtel Barcelo Solymar de Varadero, excursions et autres... English translation pending
by Palabra · 2007-04-28 · 5 replies
Voici un récapitulatif de ma semaine de vacances au Barcelo Solymar à Varadéro. Il est un peu sous forme journal, alors si vous n’avez pas envie de faire de la lecture, passez à un autre message, car c’est long…

Nous avons pris notre envol à l’aéroport de Montréal, samedi matin le 14 avril à 6h30. Nous avons voyagé avec Skyservice à bord d’un airbus 320. Ce n’est pas très spacieux comme avion, mais j’ai pu obtenir un hublot, car nous étions les premiers à s’enregistrer à la guérite à trois heures du matin. Le voyage s’est fort bien déroulé, malgré ma peur au décollage et à l’atterrissage.

Je suis allé à Varadéro il y a dix ans, et je dois mentionner que les files d’attente à l’aéroport m’ont beaucoup surprise. De longues files pour les douanes. On nous demande d’enlever nos lunettes si on en porte, et on prend une photo de nous. Une autre très longue file pour faire passer au RX nos bagages à main. Un seul guichet est en fonction et l’aéroport est bondé… Pour accélérer un peu ensuite, je fais la file seule pour faire changer nos $ Can en pesos convertibles pendant que mon copain de son côté, attend pour récupérer nos valises.

Je sors la première avec les bagages et je laisse mon chum faire le transfert d’argent. En passant, on en a eu plus l’avant dernière journée de notre séjour à l’hôtel, car le taux de conversion était plus bas, J’imagine que le taux de change varie en fonction de la valeur du dollar…

Il fait beau et chaud et il y a beaucoup de monde dehors. Des représentants de toutes les compagnies attendent les voyageurs pour les diriger vers leur autobus respectif. Nous devons parcourir le stationnement à la recherche de notre autobus. Encore ici, rien à voir avec mon premier séjour. Je suis étourdie par l’odeur des émanations d’essence et aussi, je dois l’avouer par l’effet Gravol (n’oubliez-pas que j’ai peur en avion!!!).

La climatisation à bord de l’autobus est hautement appréciée. Petit mot de bienvenue de la représentante Skyservice et enfin, on part. Mon regard est attiré par le côté gauche de la route, car il y a la mer toujours aussi belle. Du côté droit, je vois des habitations très modestes et d’autres vraiment très pauvres. Je m’en vais dans un 4.5* et je me sens un peu coupable… Nous transportons dans nos bagages au mois dix kilos de choses à donner. Vêtements chauds, produits d’hygiène, etc. Mon chum me disait à la blague : « Cou donc, on pars-tu en mission humanitaire? ». Je tente de garder en mémoire où sont situées les maisons les plus pauvres pour pouvoir y revenir au courant de la semaine.

Je reconnais tout de suite au loin, le Solymar par ses couleurs acidulées pareilles au photos d’internet. Nous sommes les premiers à descendre, car notre hôtel est tout près de Varadéro. Carole rencontrée sur ce forum me crie : « Bonnes Vacances Christiane!!! » De son côté, elle va un peu plus loin sur la péninsule, au Iberostar Tainos.

Ça y est, j’y suis. C’est vraiment très beau et ma culpabilité s’envole tout de suite. Après-tout, j’ai travaillé très fort pour me payer ces vacances, nous sommes fatigués tous les deux et une semaine de prise en charge complète nous sera des plus bénéfique. Nous nous dirigeons vers la réception et là, première petite déception. Il est midi et notre bungalow n’est pas encore prêt. Le check-in est pour trois heures. Qu’à cela ne tienne, on trouve vite nos maillots, on se change dans les toilettes et on laisse nos bagages à un endroit prévus à cet effet. Un conseil, placez vos maillots, vos crèmes solaires, sandales de plage sur le dessus dans vos bagages. On va prendre une petite bouchée au buffet de l’hôtel juste à côté de la réception et ensuite, direction LA PLAYA!!! En se rendant à la plage on passe devant notre bungalow, car je suis curieuse. Je ne suis pas déçue du tout, car nous sommes au deuxième étage. Il y a un palmier devant notre balcon et on peut voir la mer. On est à une minute de marche de la plage et à une minute de marche de l’hôtel. Le meilleur des deux mondes quoi!

La plage est sublime. C’est vrai que c’est une des plus belles, voire la plus belle plage de Varadéro. Même à cette heure tardive, on trouve une petite hutte pour se protéger du soleil et deux chaises longues.

Le lendemain matin on arrive tôt à la réception pour ne pas se taper une file, car on veut réserver nos restaurants à la carte et nos excursions. Ça ouvre à 9 heures. Mon chum attend que le comptoir des excursions ouvre pendant que j’attends de mon côté pour les restos. On a bien fait car une demi-heure plus tard, c’était la longue file jusqu’à la réception, pour les restos. Je sais pas si c’est partout pareil, mais la dame qui prend nos réservation cherche des places, vérifie, n’est pas certaine… Au bout du compte, le soir venu, la moitié des places de ces restos est vacante!?! Une copine qui est allé au Playa Pesquero à Holguín m’a dit que c’était la même chose là-bas.

Pour les restos j’avoue que c’est assez moyen. Et les vins quant à eux sont carrément infects. Mais on ne va pas à Cuba pour boire du vin. La cerveza est fraiche et délicieuse et il y a ces innombrables cocktails au rhum...

Pour le resto grillades et fruits de mer si vous voulez de la langouste, ils appellent ça « lobster » sur le menu. Comme nous ne le savions pas on a pris la brochette Solymar et c’était assez décevant 😐

Le resto italien est très « guindé » et mon copain, s’est vu refuser l’accès, car il était en bermuda. Il a du aller enfiler un pantalon avant d’y entrer. La cuisine y est très ordinaire. J’ai pris la lasagne et ça ressemblait plus à des cannellonis avec des gros mottons de viande dedans. Mon chum a pris les tortellinis et m’a dit que les tortellinis que l’on mange chez-nous avec du pestos du commerce étaient meilleurs. Pas de poivre noir là-bas. Encore moins de poivre en grains. Si vous ne pouvez vous passer de ce condiment, apportez des petits sachets de chez-vous dans votre sac à main. Nous avons beaucoup rit quand la serveuse est venus « balayer » avec une spatule et un petit porte poussière de métal, les miettes de pain tombés sur la nappe avant le dessert. Nos voisins de la table d’à côté nous ont regardé et on a pouffé de rire. Décidément, les serveurs sont allé à la grande école 😉

Le resto créole, on n’y est même pas allé. Quelqu’un m’avait dit prend pas le bœuf, il est dur. Une autre m’a dit prends pas le poulet, il est coriace. Alors on s’est abstenus. Le buffet de l’hôtel est excellent quant à lui et très diversifié. On s’y arrange fort bien pour une semaine. Au menu, du veau, de l’agneau, du lapin, des pâtes, de la pizza, des grillades, poissons, salades et d’excellents fromages (le bleu est divin!!!) Et que dire des desserts et des crèmes glacées. Champagne, jus d’orange au petit déjeuner, ça commence bien la journée, non? J’ai remarqué par contre que ce qui doit être chaud ne l’est pas vraiment et ce qui doit être froid de l’est pas non-plus, à l’exception du champagne, de la bière et de la crème glacée. Les casse-croutes sont très bon également. On y sert des repas rapides tels hamburgers, hot-dogs, sandwichs et pizzas.

Dimanche soir nous avons eu un orage pendant le souper et cela a amené le passage d’un front froid. Lundi il a fait 21, mais le soleil était de la partie. Comme il y avait beaucoup de vent et des grosses vagues, cela nous a valu un drapeau rouge. Donc pas de baignade à la plage. Notre excursion catamaran fût annulée et reportée au lendemain. Le lendemain matin au lever du soleil, notre palmier se faisait aller encore pas mal fort à mon goût et de notre balcon, je pouvais voir les vagues aussi grosses que la veille. Je savais avant même que mon copain ne revienne à la chambre que l’excursion serait à nouveau reportée. Nous l’avons remise au jeudi, car le mercredi on avait le jeep safari. On a fait un peu de plage, un peu de piscine et en après-midi, on a loué un scooter. Ce n’est pas cher, 15 pesos pour 3 heures et 18 pour 4 heures. Un litre d’essence est inclus dans le coût de location. Comme il était 2 heures et qu’on devait ramener le scooter avant 5 heures, on a pris trois heures. On a roulé jusqu’à Cardenas. Mon sac à dos et le compartiment à bagages du scooter ne pouvant en contenir plus, j’ai pu donner environ la moitié de ma chose à des gens dans le besoin. Ce fût un moment très émouvant de notre voyage. Sur la route du retour, nous avons vu un vieillard qui tenait par la main deux petites filles. Il marchait au bord de la route sans soulier avec des pantalons déchirés au bas. J’ai demandé à mon copain d’arrêter, le monsieur semblait surpris. Je n’avais presque plus rien, dans mon sac. Il me restait un ziplock contenant un savon et des trucs pour les cheveux ainsi qu’un livre à colorier, mais hélas, plus de crayons 😕

Je les ai donnés aux fillettes qui étaient tout sourire et le vieux monsieur voulait qu’on aille dans « son humble maison ». J’étais très touchée et émue par son hospitalité. Le vieux monsieur ne parlait pas anglais et nous devions retourner à l’hôtel car il était près de 5 heures. Je me suis dit que l’an prochain, nous parlerions espagnol tout les deux et que nous accepterions ce genre d’invitation qui venait vraiment du cœur. J’ai donné les deux pesos qui me restaient au monsieur et nous sommes repartis pour l’hôtel.

Le lendemain ce fût l’excursion jeep safari. 73 pesos pour150 km d’aventures, de poussière, d’histoire, d’émanations d’essence et de plaisir faut bien l’avouer. Si vous n’avez pas peur de vous faire brasser « la cage » un peu, à faire au moins une fois lors d’un de vos voyages à Cuba, car ça vaut le coût. Nous étions quatre par jeep. Nous nous sommes rendu par les terres dans la province Matanzas jusqu’à la Rio Canimar, la plus grosse rivière à Cuba et aussi un très beau parc naturel. Nous avons troqué la jeep pour un speed-boat pour d’un petit tour sur la rivière. Au retour, nous nous sommes arrêtés sur un vieux rafiot accosté le temps d’une petite collation (facultative) à la langouste et d’une bonne bière fraiche au son de la musique cubaine. Nous avions trois excellents guides. Le nôtre parlait Français et s’appelait Miguel. Il avait de magnifiques yeux verts et était très gentil. On est ensuite allé à la barrière de corail pour faire de l’apnée. Et pour le diner on arrête sur une plantation de café (la seule dans cette région de Cuba), La Dionisia et on y mange. La cuisine y est toute simple, mais DÉLICIEUSE. On mange en plein air et il y a des poules qui se promènent librement entre les tables. C’est plutôt inusité. Il y a beaucoup d’animaux à cet endroit et on peu y faire du cheval ou de la vache à bosse!!! Il y a un immense baobab entouré d’un muret de pierres et aussi des ruines où des arbres on poussé à l’intérieur. C’est très beau. Miguel nous donné un petit cours d’histoire sur la plantation qui date de 1820 et sur la traite des esclaves.

On se dirige ensuite vers la Cuva de Saturno. C’est une caverne naturelle avec formation de stalactites et stalagmites, SPECTACULAIRE!!! Dans ses profondeurs il y a comme une piscine naturelle d’eau douce et d’eau salée et peut s’y baigner et faire de l’apnée. L’eau est un peu plus fraiche, car il n’y a pas de soleil à l’intérieur. Mon copain a pris de moi une photo saisissante où on voit toute les roches au fond. C’est tellement beau!

Après une bonne bière on retourne vers Varadéro. On passe sur des routes en terre battue, dans des patelins extrêmement pauvres et j’ai pu y distribuer ce qu’il me restait à donner. Une très belle journée.

Le lendemain, ce fût finalement l’excursion en catamaran. 85 pesos encore là, tout inclus. Temps magnifique au départ mais le ciel devient très sombre à la barrière de corail. Nous perdons l’ancre et quelqu’un de l’équipage doit plonger pour la récupérer : ) Le capitaine invite ceux qui savent très bien nager seulement à aller à la mer, car il y a beaucoup de vagues. Je m’abstiens, car je me sens un peu insécure. Je peux très bien voir les poissons du bateau et ce, même s’il n’y a pas de soleil. Il y en a de toutes les couleurs et c’est comme un immense aquarium. L’an prochain, j’y plonge, c’est certain… On se dirige ensuite vers Cayo Blanco et je suis très surprise de constater que la plage a disparue et que l’eau est très haute. J’avais vu un film et de magnifiques photos, d’une amie qui avait fait la même excursion et la plage y était très blanche et le sable très fin. Encore une fois, c’est du au front froid et aux vagues. On fait avec et on va manger notre fameuse langouste. Très bonne, mais si vous payez un supplément, vous avez la queue au complet. Que voulez-vous, tout marche au supplément à Cuba et c’est un peu nous les touristes qui avons créé cela. Les cubains ont vite compris le système et je ne peux pas les blâmer d’agir ainsi. Après le repas, comme le soleil cherchait à sortir un peu, je me suis baigné avant de repartir. De retour sur le catamaran, le temps est redevient très beau.

Dernier arrêt au delphinarium. C’est un bassin en pleine mer et les dauphins y sont emprisonnés. J’étais partagée entre mon rêve de petite fille de nager avec eux et la grande peine que j’avais de les voir ainsi. Comme mon groupe se dirigeait vers un bassin en particulier. J’ai trainé un peu en arrière et j’ai pu prendre de superbes photos d’un dauphin dans un autre bassin. Il cabotinait juste pour moi en émettant de petits sons. Je n’en revenais pas, j’en pleurais…

Encore toute triste, je me suis dirigée vers mon groupe. Je ne savais pas si je devais aller à l’eau. Je me suis dis que si j’y allais et que j’y touchais, il ressentirait peut-être toute mon empathie à son égard. Ne dis-t-on pas que leur cerveau est très développé, peut-être autant si non plus que le nôtre… Je l’ai fait. Je l’ai caressé à quelques reprises. Il avait des cicatrices sur son dos… Il était si doux. C’était trop difficile pour moi sur le plan moral et je suis ressortie de l’eau. Quand nous sommes repassés vers l’autre bassin un groupe s’y baignait et le dauphin qui avait posé pour moi auparavant nageait sur le dos. Plusieurs mains caressaient son ventre rose et ses yeux étaient complètement fermés. Cela a duré quelques minutes. Je n’en revenais pas. Il recevait de cette manière tout l’amour que ces gens pouvaient lui donner. Que de tristesse je conserve de ses images qui resteront à jamais gravées dans ma mémoire.

Retour sur le catamaran où l’atmosphère est à la fête et où le rhum et la cerveza coulent à flot. On a hissé la grand voile et le cap est mis sur Varadéro. Malgré le temps qui a fait des caprices, une très belle journée dans l’ensemble. Je le refais l’an prochain, c’est certain!

Le lendemain, fut notre dernière journée de plage. Dieu que ça passe vite une semaine. Encore des vagues, mais drapeau jaune cette fois. Je n’ai pas vraiment vu la mer telle que je l’ai connu il y a dix ans, calme dans laquelle on peu se laisser flotter à sa guise de longs moments, mais c’était quand même très beau et très agréable et il a fait soleil pratiquement toute la semaine. Une petite question en terminant, où sont passé les coquillages? Ma fille et moi en avions ramené de magnifiques il y a dix ans, et nous étions pas loin du Solymar, au Villa Cuba. J’ai pris des marches le long de la plage à Varadéro le matin et le soir, et plus rien… C’est comme si les touristes avait vidé cet endroit de ses joyaux. J’y retourne l’an prochain, mais pour deux semaines cette fois-ci et je visite la Havane. De plus, je veux aller à la calle 62, le soir. En passant, le personnel de l’hôtel est vraiment gentil et le service est excellent. J’y ai rencontré des gens très sympathiques, d’un peu partout, du Québec, de l’Ontario, et des Français également. Il y avait quelques allemands, des russes et des britanniques, et beaucoup de nos compatriotes québécois. J’ai visité la chambre d’un couple de Québec avec vue sur la mer. Elle était au 4ième étage et la vue est imprenable sur le complexe et sur l’océan. C’est très beau et c’est différent d’un bungalow. Les deux ont leurs charmes. Le bungalow, c’est plus comme un petit chez-soi et plus tranquille aussi. Voilà. D’ici l’an prochain, je voyagerai par procuration en lisant vos messages sur ce forum. Bon voyage à tous! 😉

Christiane
Vos suggestions de films ou de livres sur le "vrai" Cuba English translation pending
by Mamitag · 2006-03-21 · 15 replies
Avez vous des suggestions de livres ou de film qui montre la réalité de Cuba? J'aimerais faire un cadeau à quelqu'un mais je n'i pas d'idée...

Merci😊
Climat à Cuba fin août /début septembre English translation pending
by Soleil319 · 2004-07-15 · 15 replies
Je prévois partir pour cuba aux alentours du 28 aout avec un forfait voyage de dernière minute. J'aimerais donc savoir à quoi ressemble la température à Cuba vers la fin aout début septembre. J'aimerais savoir s'il y a présence d'ouragans et si la chaleur est accablante.

De plus, je prévois davantage me diriger vers Varadero et puisque que je suis une amateure de nature, j'aimerais savoir s'ils offrent, dans cette région, des excursions dans des lagons ou dans les montagnes.

J'aimerais également savoir à quoi ressemble la plage à Varadero et si elle est plus belle dans d'autres régions de cuba comme Cayo Coco par exemple.

Merci d'avance 🙂
Concours Photo du mois de juin 2017: "Un c'est bien mais 2 c'est mieux et 3 c'est trop..." English translation pending
by Vazyvite · 2017-05-31 · 129 replies
Bonjour,

J'ai l'honneur de lancer le concours photo n°84.

Je propose le prochain thème d'une grande latitude et banalité mais qui peut aussi limiter l'inspiration 😎 Le gars en plein doute quoi !

Bref, j'attends des paires, des couples de tout, des binômes, des parallèles, des 2 bidules, des machins ensemble ... et tout ce que vous allez trouver encore.

Là c'est du classique par exemple mais le sujet sort de l'ordinaire



Basique aussi mais de beaux spécimens dont le cadrage est bâclé d'ailleurs 🤪



Un peu plus original et intéressant



Un soupçon de Waouh ...



2+2+2 : bref, on était 2



Vous allez en trouver d'autres et 2 trucs au milieu d'une photo n'a jamais fait rêver d'où le risque de banalité ... qui sera sévèrement puni par une totale indifférence 😎

Je vous raconte ma vie 😛 car je suis dans une période professionnelle de réorganisation qui implique des réunions et des formations pendant tout le mois de Juin et donc un suivi irrégulier sans doute. NB : Rien de tendu ou grave 😉 mais juste une mise en place assez chronophage selon les semaines. Donc, je ne bouderai pas, je serai juste en déplacement !

Résumé : dépôt des photos jusqu'au Vendredi 23 Juin à 23h59 ( heure de Bordeaux ), puis vote jusqu'au Jeudi 29 Juin à 23h59. Toujours pareil, 3 photos maxi par personne et 3, 2 ou 1 point pour vos votes.

Le diaporama sera sur Google Photo.

J'ouvre un fil de discussion également et bonne chance à tous.

Jean-Luc
Rencontre avec l'écrivain-voyageur Antonin Potoski le 2 mai 2012 à Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle) English translation pending
by Goave · 2012-04-24 · 0 replies
La Médiathèque Communautaire de Pont-à-Mousson organise mercredi 2 mai à 18h30 une rencontre avec l’écrivain-voyageur Antonin POTOSKI. Il s’agira d’une discussion agrémentée d’une projection à partir d’images et de sons collectés par l’auteur. Antonin Potoski lira également des extraits de son dernier ouvrage, Cités en abîme, paru en 2011 chez Gallimard dans la collection « Le Sentiment Géographique ».

Entrée libre, renseignements au 03.83.84.09.09 et sur le blog de la médiathèque.

L’auteur Antonin Potoski est né à Nancy en 1974. Diplômé de l'École Nationale Supérieure de la Photographie, il parcourt le monde depuis 1996. Il signe les textes de La plus belle route du monde (P.O.L., 2000) en collaboration avec le photographe Bernard Faucon. Il a vécu plusieurs années au Mali, exil volontaire qui a donné lieu aux Cahiers Dogons (P.O.L., 2001). En 2003, il investit une résidence d’artistes au Japon où il écrit Hôtel de l’Amitié (P.O.L, 2004). Ses derniers récits sont construits en étoile autour du Sultanat d’Oman. L'écrivain, photographe, observateur, et musicien à ses heures, compose une géographie intime en mêlant librement impressions, réflexions et souvenirs glanés au cours de quinze années passées à parcourir la planète.

Cités en abîme (2011) Sultanat d'Oman, Myanmar, Éthiopie, Bangladesh, Japon. Miliciens nilotiques nus et scarifiés, pluies ininterrompues, côtes en boue qui se disloquent, flashes des auréoles bouddhiques électroniques, avions de chasse bengalis, MP3 des hauts plateaux, zébus des Peuls, cabanes dans les palais de La Havane, silences ouatés du Sultanat, complicités pakistanaises, villes frontalières du Somaliland aux couleurs de dessins animés, collines d'Arakan, paillettes sur des bras sombres, fièvres de dengue : Cités en abîme décrit le voyage des années 2010. Réaction à la supériorité humanitaire, questionnement des dominations culturelles bienfaitrices, le récit d'Antonin Potoski, ressenti à travers le corps, crée des appels d'air entre des situations éloignées, des passages secrets sous les continents.

Site officiel d'Antonin Potoski :
http://udistance.com/ Et son blog : http://ciudadesenabismo.com/blog/
Idée pour faire des dons à la communauté locale de Varadero English translation pending
by Momo54 · 2010-01-15 · 13 replies
Je rentre de Cuba, météo moche, mais la salsa était toujours aussi chaude, alors ça compense.

Certaines personnes demandaient sur le forum quelle serait la meilleure façon de faire des dons à la communauté locale, à part les cadeaux aux femmes de chambre, qui ne sont pas les plus mal fortunées, disons-le.

Je suis allé rencontrer le père Bastarache lors de ma récente visite à Vara, quelqu'un avait mentionné son nom sur le Forum, il est là depuis des lustres et semble toujours aussi destiné à servir son prochain dans cette localité.

Prioritairement qu'il m'a dit, la prière, mais ça, c'est pas pour tout le monde, alors je lui ai demandé la deuxième priorité et il m'a dit non pas tant les chaussures, les vêtements, les trucs du dollorama, mais plutôt des médicaments sans ordonnance, genre tylenol, aspirine, même des multivitamines. Semblerait que les gens moins fortunés qui se les font prescrire ou recommander ne peuvent se les payer.

La petite église Santa Elvira est située sur la première avenue entre les rues 46 et 47, pas dur à trouver, je crois que le padre serait heureux de vous accueillir et d'accepter vos dons qui feraient plus de chemin que le pourboire d'usage dans les hotels.

Maurice
Vivre à Cuba dans une casa particular: avoir de la visite cubaine? English translation pending
by Valiou · 2009-11-28 · 13 replies
Bonjour! Je suis une "rookie" qui s'intéresse depuis peu à Cuba, et j'ai fait pas mal de recherche pour mieux comprendre le pays et essayer de diviser le légal du non-légal. ( pas évident ) Par contre il me reste une question : je sais que je ne peux vivre chez une famille qui n'est pas casa particular, mais si je loue une casa pour 3 mois, est-ce que je peux avoir de la visite cubaine, sans avoir de problème? Est-ce que je peux aller à la plage avec des amis? Les inviter à manger? Où est la limite? Merci beaucoup de m'éclairer. J'aimerais vraiment être mieux informée.

Valiou
Immigration au Canada d'un Cubain avec dossier criminel en attente de pardon English translation pending
by Blackorchid · 2008-01-10 · 10 replies
Bonjour à tous,

Voilà mes questionnements !! Je suis en train de vérifier le document pour les procédures en ce qui à trait à l'immigration d'un cubain. Mon copain a fait son service militaire et pendant son service il a fait une niaiserie comme tout adolescent. Il était avec 2 amis et ils ont pris un véhicule militaire et ils sont allés à l'exérieur de la base donc, dans les rues. Puis, ils se sont fait pincer et suite à cette mésaventure il a fait un an de prison et il a un dossier. Ça va faire maintenant 4 ans de cette mésaventure et il demande maintenant son pardon. Alors mes questions sont : Est-ce que son dossier sera complètement effacé suite au pardon et est-ce que son temps de prison sera effacé ou bien il sera toujours dans les dossiers ? Puis pour le formulaire d'antécédents pénaux quand il aura son pardon et que son dossier sera effacé...est-ce qu'il devra quand même inscrire qu'il a déjà commis une infraction ?? S.V.P. ceux qui peuvent m'aider et qui en connaisent pas mal, ce serait très apprécié !! Merci à l'avance !!
Echange d'information sur possibilités de bénévolat à Cuba ou dans les Caraïbes English translation pending
by Francnewyork · 2007-05-29 · 8 replies
Bonjour, J'ai vu que deja plusieurs personnes ont demande des informations sur les possibilites de benevolat a Cuba. J'ai regarde de plus pres, Brigade Quebec-Cuba et l'association Freres de Hommes, sans resultat pour l'instant. Je pense que la Brigade Qubec- Cuba peut etre interessant. Ma question est maintenant de savoir si il est possible d'arriver un petit peu a l'improviste et trouver des opportunites sur place. Comment est ce que les cubains reagissent aux demarches spontanees. J'aimerais beaucoup avoir l'opinion de quelqu'un qui s'est rendu a Cuba et qui a fait une experience, quelque sorte que ce soit, d' action solidaire et voluntaire. Je suis interesse par Cuba pour diverses raisons, mais je me tiens ouverte aux opportunites offertes sur la region des Caraibes. J' habite a New York, ou une tres grande communaute d'antillais y vivent. Merci d'avance pour votre temps. Vanessa
Florent Pagny signe son nouvel album, Habana English translation pending
by Malagabeach · 2016-04-23 · 6 replies
écrit et enregistré à la Havane, ce nouvel album du chanteur français hispanophone est illustré par un superbe clip Donde va la Vida

www.youtube.com/watch?v=hJ-RZ9OrJiQ
Apporter un système de son commercial à Cuba: faciliter l'acheminement? English translation pending
by CharlieM · 2011-12-21 · 5 replies
Bonjour!

Mon conjoint et moi-même partons pour Cuba (La Havane) le 12 janvier prochain. Lors d'un précédent voyage nous avons rencontré les membres d'un groupe de musique avec qui nous avons lié amitié. Nous désirons leur apporter un système de son commercial. Nous avons déjà fait les réservations d'avion avec un excédent de poids pour les bagages.

Au départ, notre ami cubain avec qui nous correspondons par courriel, nous a fait parvenir une lettre signée par son ''superviseur'' disant que le système de son leur appartenait et qu'à cause d'un contretemps lors d'une tournée, ils avaient dû le laisser et que nous leur rapportions. Il nous écrit aujourd'hui que les lois douanières ont changé et que nous devons maintenant payer une taxe douanière sur la valeur de la marchandise que nous apportons. De plus, il ajoute ''qu'il reste défendu d'apporter des commissions'' résultat du traducteur Internet pour: ''queda prohibido traer encomiendas'', nous ne sommes pas certains de ce que signifie ''commissions'' dans ce contexte...

Il nous propose de faire affaire avec une agence qui réside au Canada et d'envoyer le système de son par cargo, les taxes seraient alors payées en monnaie nationale ce qui serait préférable, selon lui, car la taxe douanière si nous apportons le système nous-même risque d'être très élevée. Par contre, nous avons déjà payé le supplément de bagages et ce n'est pas remboursable.

Désolée de cette longue mise en contexte, voici ma question: avez-vous des suggestions pour faciliter l'acheminement du système de son à Cuba?

Ne pouvons nous pas tout simplement offrir un cadeau? Ce qui est ce que nous faisons réellement? Y a-t-il des lois cubaines empêchant cela (selon la valeur du cadeau) ?

Nous avons également pensé à dire que nous avons été invités à faire des représentations musicales et que nous apportons notre propre système de son que nous laisserions là-bas....

Toute suggestion sera la bienvenue, ne connaissant pas les lois et les pratiques cubaines, nous sommes dans une impasse 😕.

Merci à tous! Charlie M.
Mésaventures cubaines à la douane... English translation pending
by Scaphoide196 · 2007-01-11 · 5 replies
et oui, le passage d'un lecteur dvd de salon m'a été impossible......2 heures d'attente à l'aeroport de la havane pour m'entendre dire par le douanier "al comandante no le gusta el lecteur dvd"(dommage dans sa chambre d'hoipital il en aurait bien besoin).......par contre à mon réembarquement pour rentrer en france, les douaniers me permettaient de le laisser à cuba contre 205cuc......que je refusais.
Escale croisière à Cozumel English translation pending
by Hamdoucha · 2017-10-20 · 3 replies
B j nous fesons moi et ma femme une croisiere au départ de la Havane en novembre, pour l escale de cozumel on est interesse par les ruines de tulum, quelqu un aurait il des info sur une agence locale moins chere que l excursion de MSC. Vu la distance allez par nos propres moyens est un peu hasardeux au risque de rater le départs du navire. Merci pour vos infos et conseils

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display