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Retour de deux semaines en Islande: pour et contre... English translation pending
Bonjour aux Forumistes qui liront ce message,
Je rentre tout juste d'un voyage de 2 semaines en Islande. J'ai fait le tour de l'île avec une amie, tour qui s'est accompagné de quelques incursions dans le centre de l'île pour Landmannalaugar et le Lakigagur notamment. A l'origine, je suis un voyageur plutôt attiré par les grands espaces, les endroits uniques et sauvages... et plutôt "chauds". Mais j'avais très envie de découvrir ce pays unique qu'est l'Islande.
Après 2 semaines sur l'île, je reviens content de cette aventure. Je ne regrette pas du tout ce voyage.
Je tiens cependant à partager certaines réflexions ou incompréhensions... par rapport à quelques déceptions que je n'avais pas pu anticiper ni sur ce site, ni à la lecture du Guide du Routard (qui au passage m'a pas mal déçu par le manque de détails et de précisions).
Une des plus grosses déceptions :
- la route F35 : je l'ai parcourue depuis Blonduos vers Gulfoss. D'après les différentes lectures, je m'attendais à une piste extraordinaire avec des paysages superbes... Et je retiens une piste très dure (d'un point de vue confort : beaucoup de pierres, de rochers, donc beaucoup de vibrations), une piste très monotone (c'est plat, environnement pierreux à perte de vue). Effectivement, au milieu, on peut avoir une vue sur les 2 glaciers... mais à condition d'avoir un temps dégagé (ce qui n'était pas mon cas). Ensuite, l'étape du centre, avec le site de Hvefavellir m'a énormément déçu. Le Routard est très enthousiaste... Or je n'ai vue qu'un site tout petit, avec 1 cratère qui crache un panache de vapeur soufrée et un piscine d'un bleu opaque... et??? Je ne trouve pas que ça vaille la peine, surtout quand on a fait Myvatn ou bien Seltùn. Côté piste, j'ai beaucoup plus aimé la F206, la F225 ou bien la 42. Qu'en est-il pour ceux qui ont aimé ce site et cette piste? J'aimerais connaître les choses à côté desquelles je suis passé?
- les villes : hormis Reykjavik qui est plutôt une ville intéressante à parcourir, et pas si petite que ça contrairement à ce que nous décrit le Routard. J'avoue que les autres villes, même Akureyri, sont assez décevante. Sauf si vous êtes fans de musées (ce qui n'est pas mon cas), il n'y a pas ou peu de monuments ou d'activités. De la même manière, j'apprécierai l'avis de ceux qui ont aimé les villes du Nord par exemple.
- le rocher Hvitserkur : euh... comment dire... je le compare aux Mammoth Springs, de Yellowstone... Pour ceux qui y sont allés, personne ne parle que ce site n'est plus en eau depuis les années 70. Du coup, on s'attend à voir des terrasses pleines d'eau et sur place c'est tout sec et gris... pas le même effet. Et pour ce rocher, c'est un peu pareil. Les photos postées ici et celles publiées dans les livres et cartes postales sont très valorisantes. Je m'attendais à un rocher plus gros, un bloc massif. Or il s'agit d'un rocher tout fin (à peine 1 m de profondeur) et pas très grand (une dizaine de mètres de haut). Sur place, quand on se met en face, on le voit comme en photo. Mais l'effet est tout de même décevant... Ce site ne vaut le détour à mes yeux que pour la proximité supplémentaire avec les colonies de phoques. Que l'on peut voir de près.
A ceux qui se posent des questions sur l'Islande, je donne en vrac quelques informations sur mes impressions + et -, à chaud :
+ toute la moitié sud de l'île est vraiment très belle + Myvatn est un site à faire, surtout la partie Est + les chutes d'eau sont toutes très différentes et d'une accessibilité impressionnantes, on approche des gouffres de très près + les sites restent sauvages et donc très agréables à fréquenter mais aussi très bien aménagés (sanitaires quasiment partout) + mes coups de coeur : Vik pour ses falaises de basaltes et ses macareux moines, le lac Jokulsarlon pour ces icebergs et ses phoques, le site de Geysir pour ceux qui n'ont jamais vu de geyser, la vue sur le glacier depuis la route 1 à partir de Klaustur, Landmannalaugar et le Laki, les volcans et cratères un peu partout, Thingvellir, Seltùn + traverser des gués quand on a repéré la technique et qu'on a le véhicule adéquat - les distances entre les sites d'intérêts... c'est parfois monotone et long - la météo, très variable et surtout assez pluvieuse et couverte (il ne fait pas vraiment froid) - le fjords, pour ceux qui n'y sont pas particulièrement sensible comme moi... je trouve qu'ils se ressemblent tous. Si je dois en recommander 1, ce sera le Seydisfjordur + d'un point de vue pratique, pas forcément besoin d'un duvet. Un sac à viande peut suffire car des couettes sont la plupart du temps présentes dans les chambres des AJ et des Guesthouses, même quand on prend l'option sans linge de lit. Les serviettes de toilettes sont très rarement fournies. L'AJ de Kevlavik est à déconseiller (très peu entretenue, mal située, dans un endroit glauque, sale, ...). Si vous devez faire un choix côté valise, alors ne prenez qu'une paire de chaussures de marche. Les piscines et autres thermes sont souvent soufrées (attention à l'odeur)... Les Islandais parlent très bien anglais, ce qui est très agréable et pratique.
Voilà, j'espère que ces informations pourront aider certains d'entre vous.
Pour le reste, j'espère aussi susciter quelques réponses à mes interrogations.
En résumé, l'Islande est vraiment un pays à faire mais pas dans n'importe quelles conditions, et pas avec n'importe qui.
Bons voyages à tous,
Pierre
Je rentre tout juste d'un voyage de 2 semaines en Islande. J'ai fait le tour de l'île avec une amie, tour qui s'est accompagné de quelques incursions dans le centre de l'île pour Landmannalaugar et le Lakigagur notamment. A l'origine, je suis un voyageur plutôt attiré par les grands espaces, les endroits uniques et sauvages... et plutôt "chauds". Mais j'avais très envie de découvrir ce pays unique qu'est l'Islande.
Après 2 semaines sur l'île, je reviens content de cette aventure. Je ne regrette pas du tout ce voyage.
Je tiens cependant à partager certaines réflexions ou incompréhensions... par rapport à quelques déceptions que je n'avais pas pu anticiper ni sur ce site, ni à la lecture du Guide du Routard (qui au passage m'a pas mal déçu par le manque de détails et de précisions).
Une des plus grosses déceptions :
- la route F35 : je l'ai parcourue depuis Blonduos vers Gulfoss. D'après les différentes lectures, je m'attendais à une piste extraordinaire avec des paysages superbes... Et je retiens une piste très dure (d'un point de vue confort : beaucoup de pierres, de rochers, donc beaucoup de vibrations), une piste très monotone (c'est plat, environnement pierreux à perte de vue). Effectivement, au milieu, on peut avoir une vue sur les 2 glaciers... mais à condition d'avoir un temps dégagé (ce qui n'était pas mon cas). Ensuite, l'étape du centre, avec le site de Hvefavellir m'a énormément déçu. Le Routard est très enthousiaste... Or je n'ai vue qu'un site tout petit, avec 1 cratère qui crache un panache de vapeur soufrée et un piscine d'un bleu opaque... et??? Je ne trouve pas que ça vaille la peine, surtout quand on a fait Myvatn ou bien Seltùn. Côté piste, j'ai beaucoup plus aimé la F206, la F225 ou bien la 42. Qu'en est-il pour ceux qui ont aimé ce site et cette piste? J'aimerais connaître les choses à côté desquelles je suis passé?
- les villes : hormis Reykjavik qui est plutôt une ville intéressante à parcourir, et pas si petite que ça contrairement à ce que nous décrit le Routard. J'avoue que les autres villes, même Akureyri, sont assez décevante. Sauf si vous êtes fans de musées (ce qui n'est pas mon cas), il n'y a pas ou peu de monuments ou d'activités. De la même manière, j'apprécierai l'avis de ceux qui ont aimé les villes du Nord par exemple.
- le rocher Hvitserkur : euh... comment dire... je le compare aux Mammoth Springs, de Yellowstone... Pour ceux qui y sont allés, personne ne parle que ce site n'est plus en eau depuis les années 70. Du coup, on s'attend à voir des terrasses pleines d'eau et sur place c'est tout sec et gris... pas le même effet. Et pour ce rocher, c'est un peu pareil. Les photos postées ici et celles publiées dans les livres et cartes postales sont très valorisantes. Je m'attendais à un rocher plus gros, un bloc massif. Or il s'agit d'un rocher tout fin (à peine 1 m de profondeur) et pas très grand (une dizaine de mètres de haut). Sur place, quand on se met en face, on le voit comme en photo. Mais l'effet est tout de même décevant... Ce site ne vaut le détour à mes yeux que pour la proximité supplémentaire avec les colonies de phoques. Que l'on peut voir de près.
A ceux qui se posent des questions sur l'Islande, je donne en vrac quelques informations sur mes impressions + et -, à chaud :
+ toute la moitié sud de l'île est vraiment très belle + Myvatn est un site à faire, surtout la partie Est + les chutes d'eau sont toutes très différentes et d'une accessibilité impressionnantes, on approche des gouffres de très près + les sites restent sauvages et donc très agréables à fréquenter mais aussi très bien aménagés (sanitaires quasiment partout) + mes coups de coeur : Vik pour ses falaises de basaltes et ses macareux moines, le lac Jokulsarlon pour ces icebergs et ses phoques, le site de Geysir pour ceux qui n'ont jamais vu de geyser, la vue sur le glacier depuis la route 1 à partir de Klaustur, Landmannalaugar et le Laki, les volcans et cratères un peu partout, Thingvellir, Seltùn + traverser des gués quand on a repéré la technique et qu'on a le véhicule adéquat - les distances entre les sites d'intérêts... c'est parfois monotone et long - la météo, très variable et surtout assez pluvieuse et couverte (il ne fait pas vraiment froid) - le fjords, pour ceux qui n'y sont pas particulièrement sensible comme moi... je trouve qu'ils se ressemblent tous. Si je dois en recommander 1, ce sera le Seydisfjordur + d'un point de vue pratique, pas forcément besoin d'un duvet. Un sac à viande peut suffire car des couettes sont la plupart du temps présentes dans les chambres des AJ et des Guesthouses, même quand on prend l'option sans linge de lit. Les serviettes de toilettes sont très rarement fournies. L'AJ de Kevlavik est à déconseiller (très peu entretenue, mal située, dans un endroit glauque, sale, ...). Si vous devez faire un choix côté valise, alors ne prenez qu'une paire de chaussures de marche. Les piscines et autres thermes sont souvent soufrées (attention à l'odeur)... Les Islandais parlent très bien anglais, ce qui est très agréable et pratique.
Voilà, j'espère que ces informations pourront aider certains d'entre vous.
Pour le reste, j'espère aussi susciter quelques réponses à mes interrogations.
En résumé, l'Islande est vraiment un pays à faire mais pas dans n'importe quelles conditions, et pas avec n'importe qui.
Bons voyages à tous,
Pierre
Cadeaux aux femmes de chambre, hôtel Playa Pesquero, Holguin? English translation pending
Bonsoir,
Je reviens visiter le site après plusieurs mois.
Heureusement j`avais noté mot de passe etc...
Nous prévoyons partir vers le 13 janvier. Ceux qui sont allés à cet hôtel, qu`est-ce qu`ils se donnaient comme cadeau au femme de chambre.
Et comment était la plage ?
Merci de vos réponses
Nous prévoyons partir vers le 13 janvier. Ceux qui sont allés à cet hôtel, qu`est-ce qu`ils se donnaient comme cadeau au femme de chambre.
Et comment était la plage ?
Merci de vos réponses
Allergies en France English translation pending
Bonjour,
Je pars en France la semaine prochaine et je suis sévèrement allergique aux noix, arachides, poisson et fruits de mer. Je prévoyais aller uniquement dans les supermarchés et préparer moi-même ma nourriture, pour limiter les risques. Mais qu'en est-il des restaurants? Est-ce que d'après vous ils sont sécuritaires pour quelqu'un comme moi?
Merci, Mélanie
Je pars en France la semaine prochaine et je suis sévèrement allergique aux noix, arachides, poisson et fruits de mer. Je prévoyais aller uniquement dans les supermarchés et préparer moi-même ma nourriture, pour limiter les risques. Mais qu'en est-il des restaurants? Est-ce que d'après vous ils sont sécuritaires pour quelqu'un comme moi?
Merci, Mélanie
Séjour de deux/trois semaines au Sénégal en novembre English translation pending
Bonjour
je vais au sénégal pour 2/3 semaines en novembre. 2 questions : - je pars du Mali et aimerais pouvoir y aller en train. quelqu'un a déja utilisé ce transport reliant Bamako à Dakar? si oui combien de temps met le train pour rejoindre les 2 villes.
- quelqu'un aurait des contacts pour loger chez l'habitant (style chambre d'hôte)
Par avance merci
Xian: transfert direct de l'aéroport jusqu'au site archéologique des statues? English translation pending
Bonjour,
Je me rends prochainement à xian en avion mais n'y restant qu'une seule journée je voulais savoir si pour gagner du temps on pouvait se rendre de l'aéroport directement au site archéologique des statues.
Merci pour vos réponses
Merci pour vos réponses
Apprendre l'anglais aux États-Unis (Los Angeles) pendant un an English translation pending
Bonjour,
Je part aux Etats Unis, pendant une année, je vais las bas pour apprendre l'anglais, je me suis renseigner, sur les écoles et université, et je pense que je vais faire 6 mois à santa monica et 6 mois a UCLA, pour essayer de décrocher une bourse d'etude en sport. Je me suis aussi renseigner pour un visa étudiant, et cela est compris dans le prix que je vais prendre. J'ai vue pour les logements, et je ne sais pas quoi prendre, car des amis a moi vont venir me voir.
Donc je voulais vous demandez des conseils, pour les logements et aussi pour les écoles ou on peut apprendre l'anglais
Mais c'est surtout pour le logement, je vous remercie
Compte rendu de croisière "Retour en terres saintes" avec le Celebrity Silhouette du 10 au 22 août 2011 English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes rentrés avant-hier de notre croisière « Terres Saintes » à bord du Celebrity Silhouette. Ce fut une expérience formidable! Nous avons vécu de superbes vacances et ce malgré quelques « couacs » dû à une manque d’organisation de Celebrity et surtout TROP D’ENFANTS (400) dont la plupart étaient tres mal eduqués, irrespectueux..mais quand on voit les parents on comprend tout de suite !!! (je vous raconterai tout cela en detail un peu plus tard)
Un peu de tout sur la croisière 1) Bateau magnifique! Espaces lounges, bars, piscines intérieure et extérieure, arbre suspendu , des alcoves….
2)L e bateau était complet et nous étions 610 Français, 410 Italiens…. 400 enfants (dont la plupart étaient tres mal eduqués, irrespectueux..mais quand on voit les parents on comprend tout de suite !!! même le service de sécurité de Celebrity était débordé et avait du mal à gérer tout ça. Le pire dans tout ça, c’est que les parents disaient rien.
D’habitude on dit souvent que les Italiens sont bruyants mais cette fois ci on les a remplacé : Que ce soit au bord des piscines ou dans les différents restaurants, certaines personnes ne savent pas parler mais hurlent et crient comme s’ils étaient chez eux sans ce soucieux des autres…
Pour info, tous les jours dans le « today » il y a un petit rappel à l’ordre non seulement pour les personnes irrespectueux mais surtout pour les enfants (la honte quoi !!!!)
La réception était débordé par des plaintes de tout genre mais la réponse était celle ci ; « on ne peut pas mettre un agent de sécurité derrière chaque personne pour faire respecter l’ordre sur le bateau » donc, non seulement ils étaient dépassés mais ils nous ont egalement dit qu’ils n’ont jamais vu ça sur un bateau de chez Celebrity. Un soir au restartant « Grand Cuvé » le maitre d’hotel était contraint de faire intervenir la sécurité pour mettre un peu d’ordre la honte !!!
On pense que tout cela est dû à la destination !!!! vous voyez ce que je veux dire !!!
3) Etant donné que les Francophones etaient nombreux, les annonces publiques ont également été faites en français, ce qui n'est pas toujours le cas. Nous avions à notre disposition le menu du restaurant en français tout comme le "Today", le journal qui vous présente les activités du lendemain. Il y avait également à la reception plusieurs personnes qui parlaient Français
Jour -1 le 09/08 (arrivée à Rome très tôt pour visiter un peu) Nous avons pris l’avion de Paris à 9h et 1h30 plus tard nous voilà à l’aéroport. Etant donné qu’on avait réservé un transfert pour l’hotel (cout 40€), le chauffeur nous attendait à la sortie pour nous emmener à notre hotel (Le Grand Tiberio) et la trajet a duré environ 30 minutes. A la réception on a eu affaire à quelqu’un qui parlait tres bien le Français qui nous a dit que notre chambre n’était pas prête mais qu’il va nous donner une autre et par la même occasion nous donner le plan de la ville et quelques informations….Quelques minutes plus trad, on a pris le bus pour se rendre au centre ville (sous un soleil de plomb) mais on a quand même visiter une partie de la ville et ce jusqu’à tard. Diner en ville et retour à l’hotel.
Jour 1 (arrivée sur le bateau)
La veille, nous avions réservé une voiture privée pour se rendre au port de Civitavecchia (cout 140€) eh oui c’est cher mais Madame ne voulait pas prendre le train avec toutes les valises !!! et après tout on est en vacances. Départ de l’hotel vers 10h et le trajet a duré 1h.
Nos bagages sont pris en charge et nous nous rendons au check-in et là j’ai constaté que cet endroit n’est pas propice c'est-à-dire que tout se fait sur un chapiteau et dans la pagaille totale (pas beaucoup de places assises, pas de priorité pour les suites, les Agua, les Concierges et les Captains club…) mais heureusement on est arrivée de bonne heure et on a pû monter rapidement sur le bateau (quasiment pas d’attente) mais tous les gens qui sont arrivés en début d’apres midi, nous ont dit que c’était la pagaille totale… Nous sommes accueillis par un verre de bienvenue comme d’habitude et etant donné que les cabines seront disponibles vers 13h, de ce fait on a profité pour visiter un peu le bateau et là franchement rien à dire tout est beau et bien décoré avec gout. Vers 12h30 on est allé déjeuner et là toujours pareille la nourriture est toujours aussi bonne et variée. Ensuite, direction notre cabine et là la surprise la vue du balcon est vraiment obstruée. Pour tout vous dire, j’avais réservé une cabine avec balcon « garantie » mais quand celle-ci nous a été attribuée je ne pensais pas que la vue allait être vraiment obstruée et là ce fut le cas !!!
RDV pour tout le monde à 16h au théâtre pour les consignes de sécurité; c'est obligatoire et personne ne peut y échapper... Pour le repas du soir, nous sommes au 2ème service (20h45) et on nous impose une table de 4 personnes... on pensait être seuls et non! Un couple Mexicains se joint à nous... on a demandé de changer mais les tables de 2 se font rares !!! les plats sont mieux élaborés que sur Eclipse rien à dire. Vers 22h50 on a décidé de se rendre au spectacle et malheureusement je n’ai pas trouvé ça terrible au bout de 10 minutes on a quitté la salle pour le pont 15 (l’histoire de digérer un peu) et dodo vers 23h. Ma femme qui a un sommeil tres Legé n’a pas pu dormir car elle a entendu du bruit en dessous. Quant à moi j’ai ronflé toute la nuit !!! (je vous raconterai la suite pour la cabine car effectivement il y a du bruit et on va nous la changer !!)
La suite à venir
Ci-dessous quelques photos:
Images 1et2 (Rome) les autres le bateau
Alfred
Nous sommes rentrés avant-hier de notre croisière « Terres Saintes » à bord du Celebrity Silhouette. Ce fut une expérience formidable! Nous avons vécu de superbes vacances et ce malgré quelques « couacs » dû à une manque d’organisation de Celebrity et surtout TROP D’ENFANTS (400) dont la plupart étaient tres mal eduqués, irrespectueux..mais quand on voit les parents on comprend tout de suite !!! (je vous raconterai tout cela en detail un peu plus tard)
Un peu de tout sur la croisière 1) Bateau magnifique! Espaces lounges, bars, piscines intérieure et extérieure, arbre suspendu , des alcoves….
2)L e bateau était complet et nous étions 610 Français, 410 Italiens…. 400 enfants (dont la plupart étaient tres mal eduqués, irrespectueux..mais quand on voit les parents on comprend tout de suite !!! même le service de sécurité de Celebrity était débordé et avait du mal à gérer tout ça. Le pire dans tout ça, c’est que les parents disaient rien.
D’habitude on dit souvent que les Italiens sont bruyants mais cette fois ci on les a remplacé : Que ce soit au bord des piscines ou dans les différents restaurants, certaines personnes ne savent pas parler mais hurlent et crient comme s’ils étaient chez eux sans ce soucieux des autres…
Pour info, tous les jours dans le « today » il y a un petit rappel à l’ordre non seulement pour les personnes irrespectueux mais surtout pour les enfants (la honte quoi !!!!)
La réception était débordé par des plaintes de tout genre mais la réponse était celle ci ; « on ne peut pas mettre un agent de sécurité derrière chaque personne pour faire respecter l’ordre sur le bateau » donc, non seulement ils étaient dépassés mais ils nous ont egalement dit qu’ils n’ont jamais vu ça sur un bateau de chez Celebrity. Un soir au restartant « Grand Cuvé » le maitre d’hotel était contraint de faire intervenir la sécurité pour mettre un peu d’ordre la honte !!!
On pense que tout cela est dû à la destination !!!! vous voyez ce que je veux dire !!!
3) Etant donné que les Francophones etaient nombreux, les annonces publiques ont également été faites en français, ce qui n'est pas toujours le cas. Nous avions à notre disposition le menu du restaurant en français tout comme le "Today", le journal qui vous présente les activités du lendemain. Il y avait également à la reception plusieurs personnes qui parlaient Français
Jour -1 le 09/08 (arrivée à Rome très tôt pour visiter un peu) Nous avons pris l’avion de Paris à 9h et 1h30 plus tard nous voilà à l’aéroport. Etant donné qu’on avait réservé un transfert pour l’hotel (cout 40€), le chauffeur nous attendait à la sortie pour nous emmener à notre hotel (Le Grand Tiberio) et la trajet a duré environ 30 minutes. A la réception on a eu affaire à quelqu’un qui parlait tres bien le Français qui nous a dit que notre chambre n’était pas prête mais qu’il va nous donner une autre et par la même occasion nous donner le plan de la ville et quelques informations….Quelques minutes plus trad, on a pris le bus pour se rendre au centre ville (sous un soleil de plomb) mais on a quand même visiter une partie de la ville et ce jusqu’à tard. Diner en ville et retour à l’hotel.
Jour 1 (arrivée sur le bateau)
La veille, nous avions réservé une voiture privée pour se rendre au port de Civitavecchia (cout 140€) eh oui c’est cher mais Madame ne voulait pas prendre le train avec toutes les valises !!! et après tout on est en vacances. Départ de l’hotel vers 10h et le trajet a duré 1h.
Nos bagages sont pris en charge et nous nous rendons au check-in et là j’ai constaté que cet endroit n’est pas propice c'est-à-dire que tout se fait sur un chapiteau et dans la pagaille totale (pas beaucoup de places assises, pas de priorité pour les suites, les Agua, les Concierges et les Captains club…) mais heureusement on est arrivée de bonne heure et on a pû monter rapidement sur le bateau (quasiment pas d’attente) mais tous les gens qui sont arrivés en début d’apres midi, nous ont dit que c’était la pagaille totale… Nous sommes accueillis par un verre de bienvenue comme d’habitude et etant donné que les cabines seront disponibles vers 13h, de ce fait on a profité pour visiter un peu le bateau et là franchement rien à dire tout est beau et bien décoré avec gout. Vers 12h30 on est allé déjeuner et là toujours pareille la nourriture est toujours aussi bonne et variée. Ensuite, direction notre cabine et là la surprise la vue du balcon est vraiment obstruée. Pour tout vous dire, j’avais réservé une cabine avec balcon « garantie » mais quand celle-ci nous a été attribuée je ne pensais pas que la vue allait être vraiment obstruée et là ce fut le cas !!!
RDV pour tout le monde à 16h au théâtre pour les consignes de sécurité; c'est obligatoire et personne ne peut y échapper... Pour le repas du soir, nous sommes au 2ème service (20h45) et on nous impose une table de 4 personnes... on pensait être seuls et non! Un couple Mexicains se joint à nous... on a demandé de changer mais les tables de 2 se font rares !!! les plats sont mieux élaborés que sur Eclipse rien à dire. Vers 22h50 on a décidé de se rendre au spectacle et malheureusement je n’ai pas trouvé ça terrible au bout de 10 minutes on a quitté la salle pour le pont 15 (l’histoire de digérer un peu) et dodo vers 23h. Ma femme qui a un sommeil tres Legé n’a pas pu dormir car elle a entendu du bruit en dessous. Quant à moi j’ai ronflé toute la nuit !!! (je vous raconterai la suite pour la cabine car effectivement il y a du bruit et on va nous la changer !!)
La suite à venir
Ci-dessous quelques photos:
Images 1et2 (Rome) les autres le bateau
Alfred
Arnaque sur les dates de petits opérateurs du net English translation pending
Bonsoir à tous,
Je tiens à vous mettre en garde contre les petites agences en ligne qui vendent des billets d'avion, de train soit disant à bas prix. Voilà une mésaventure qui est arrivée à mes parents et mon frère au moi de février. Voulant partir à Londres pour le week-end, ils avaient acheté 3 billets d'eurostar pour voyager le 20 février. Arrivé à la gare, ils commencent à composter, le premier billet est accepté, le second également, mais le billet de mon frère est refusé. Motif : ce dernier était destiné à un voyage le 20 mars. Du vrai foutage de gueule, dans la mesure où les billets avaient été réservé en même temps, donc avec une seule date. Même s'ils sont finalement reparti (en payant un suppléméent, tout de même). Il est tout de même inadmissible que ces agences fassent des erreurs pareilles, qui auraient pu gâcher les vacances. Je ne poste pas ce message pour demander gain de cause, mais pour vous avertir que si vous voulez acheter des billets (train ou avion), il vaut mieux, selon moi : - soit acheter le billet directement sur le site de la compagnie (avion, train, bateau, car...) - soit passer par un tour-opérateur (type nouvelle frontiere)
Bonne soirée à tous
Je tiens à vous mettre en garde contre les petites agences en ligne qui vendent des billets d'avion, de train soit disant à bas prix. Voilà une mésaventure qui est arrivée à mes parents et mon frère au moi de février. Voulant partir à Londres pour le week-end, ils avaient acheté 3 billets d'eurostar pour voyager le 20 février. Arrivé à la gare, ils commencent à composter, le premier billet est accepté, le second également, mais le billet de mon frère est refusé. Motif : ce dernier était destiné à un voyage le 20 mars. Du vrai foutage de gueule, dans la mesure où les billets avaient été réservé en même temps, donc avec une seule date. Même s'ils sont finalement reparti (en payant un suppléméent, tout de même). Il est tout de même inadmissible que ces agences fassent des erreurs pareilles, qui auraient pu gâcher les vacances. Je ne poste pas ce message pour demander gain de cause, mais pour vous avertir que si vous voulez acheter des billets (train ou avion), il vaut mieux, selon moi : - soit acheter le billet directement sur le site de la compagnie (avion, train, bateau, car...) - soit passer par un tour-opérateur (type nouvelle frontiere)
Bonne soirée à tous
Quel vélo rando 24" pour enfant, à prix raisonnable? English translation pending
Bonjour,
Je recherche un vélo pour mon fils.
En 24".
Pour rando sur route, chemins de halage, voies vertes, etc.
Ceux que je trouve classiquement ont un poids déraisonnable (14 à 17 kg !).
Je cherche donc un vélo plus léger, soit VTT soit VTC ou vélo de rando, tout en voulant rester dans des prix corrects. Avec plus de 7 vitesses (double ou triple plateau).
Merci de vos avis éclairés.
Je recherche un vélo pour mon fils.
En 24".
Pour rando sur route, chemins de halage, voies vertes, etc.
Ceux que je trouve classiquement ont un poids déraisonnable (14 à 17 kg !).
Je cherche donc un vélo plus léger, soit VTT soit VTC ou vélo de rando, tout en voulant rester dans des prix corrects. Avec plus de 7 vitesses (double ou triple plateau).
Merci de vos avis éclairés.
En famille au Far West English translation pending
L’itinéraire est très classique, loin des explorations menées ici par certains, mais ce carnet intéressera peut-être ceux qui envisagent la découverte de l’Ouest américain avec des enfants.
Des enfants, dont on a un panel assez large : deux filles de 16 ans et 14 mois, et six garçons de 4, 6, 10, 11, 15 et 18 ans.
Avec des aspirations variées (sans compter les nôtres à nous les parents). On a choisi de tout faire en groupe sans faire un programme petits/ un programme grand ; ce qui a été possible à quelques exceptions près, en contentant tout le monde.
Voyager à dix c’est comme voyager à cinq, en multipliant tout par deux, SAUF pour :
-LA VOITURE. Alors qu’en France il est nécessaire d’avoir le permis transport en commun pour transporter plus de 9 personnes (le même que pour conduire un bus RATP…) aux Etats-Unis, le bonheur ! on peut louer un 12 ou un 15 places pour transporter sa famille avec notre bon vieux permis B Franchement M.Sarkosy si vous me lisez, un petit amendement en ce sens en France ça serait chouette. Nous avons choisi un Ford E 350 douze places : banquette de 4 au fond, puis 3 places, 3 places, et deux places à l’avant ; avec le siège bébé sur la première rangée quasi entre les parents devant, c’était royal.


Le coffre n’est pas très grand en revanche, on a dû utiliser une des places en fourre-tout, bien que n’ayant pas énormément de bagages. En ce qui concerne la banquette quatre places, trois ados y tenaient à l’aise. Quatre auraient été tassés. Un véhicule haut sur roues, au moteur puissant et agréable, en revanche, direction molle et assez pénible à bonne vitesse ou sur les rafales de vent. Loué chez Dollar, 1800 euros pour 25 jours avec conducteurs additionnels et plein d’essence.
-L’avion. C’est bête mais au-delà de 9 (6 pour certaines compagnies) pas de résa ni de simulation possible en ligne. Donc appel téléphonique et frais afférents à prévoir. Et deux dossiers de vol.
-L’hôtel. Non là RAS, on a trouvé partout et sans difficulté des hôtels avec deux chambres de deux queen, nous acceptant à cinq par chambre. Les ados ont géré qui dormait sur l’auto gonflant par un système mystérieux de négociations et de tractations dignes de la société des Nations. La petite a retrouvé chaque soir avec bonheur son lit pop-up d’Eveil et jeux, appréciant visiblement son petit nid.

-LA VOITURE. Alors qu’en France il est nécessaire d’avoir le permis transport en commun pour transporter plus de 9 personnes (le même que pour conduire un bus RATP…) aux Etats-Unis, le bonheur ! on peut louer un 12 ou un 15 places pour transporter sa famille avec notre bon vieux permis B Franchement M.Sarkosy si vous me lisez, un petit amendement en ce sens en France ça serait chouette. Nous avons choisi un Ford E 350 douze places : banquette de 4 au fond, puis 3 places, 3 places, et deux places à l’avant ; avec le siège bébé sur la première rangée quasi entre les parents devant, c’était royal.


Le coffre n’est pas très grand en revanche, on a dû utiliser une des places en fourre-tout, bien que n’ayant pas énormément de bagages. En ce qui concerne la banquette quatre places, trois ados y tenaient à l’aise. Quatre auraient été tassés. Un véhicule haut sur roues, au moteur puissant et agréable, en revanche, direction molle et assez pénible à bonne vitesse ou sur les rafales de vent. Loué chez Dollar, 1800 euros pour 25 jours avec conducteurs additionnels et plein d’essence.
-L’avion. C’est bête mais au-delà de 9 (6 pour certaines compagnies) pas de résa ni de simulation possible en ligne. Donc appel téléphonique et frais afférents à prévoir. Et deux dossiers de vol.
-L’hôtel. Non là RAS, on a trouvé partout et sans difficulté des hôtels avec deux chambres de deux queen, nous acceptant à cinq par chambre. Les ados ont géré qui dormait sur l’auto gonflant par un système mystérieux de négociations et de tractations dignes de la société des Nations. La petite a retrouvé chaque soir avec bonheur son lit pop-up d’Eveil et jeux, appréciant visiblement son petit nid.

Hôtel 2 ou 3* à New York/Orlando et Miami? English translation pending
bonjour
je suis en train de programmer mon voyages aux etats unis en avril 2012 (5jour s new york ,4 a orlando, et 4 a miami) pour 4 personnes et je me pose la question
hotel 2 ou 3 etoiles certains d entre vous connaisse peut etre des hotels sympas et pas chere
merci
Pneus 700x28 sur randonneuse English translation pending
Nouveau sur le forum, je vous remercie de m'accueillir. Hristo, je vis à Pau et me déplace au quotidien et en voyage avec une randonneuse artisanale acier que voici :


Je roule actuellement avec des pneus Michelin pro-race 3 700x23 en cyclotourisme. C'est très roulant mais fin. Je vais faire un voyage sur route essentiellement et un peu de piste roulante en trainant une remorque et en portant un peu de poids (100km jour pendant quinze jours).
Est-ce invraisemblable comme projet avec mon matériel ?
Sur ma configuration, puis-je monter des pneus Marathon 700x28 ou 700x25 ? (jantes rigida et freins shimano 105 course).
Voici ma config : Cadre acier Reynolds Selle Italia Gel Flow Jantes doubles parois Rigida Pneus Michelin Pro Race 3 700x23 Dérailleur arrière Shimano Ultegra Dérailleur avant Shimano 105 Freins Shimano 105
Merci d'avance de vos lumières.
A bientôt.


Je roule actuellement avec des pneus Michelin pro-race 3 700x23 en cyclotourisme. C'est très roulant mais fin. Je vais faire un voyage sur route essentiellement et un peu de piste roulante en trainant une remorque et en portant un peu de poids (100km jour pendant quinze jours).
Est-ce invraisemblable comme projet avec mon matériel ?
Sur ma configuration, puis-je monter des pneus Marathon 700x28 ou 700x25 ? (jantes rigida et freins shimano 105 course).
Voici ma config : Cadre acier Reynolds Selle Italia Gel Flow Jantes doubles parois Rigida Pneus Michelin Pro Race 3 700x23 Dérailleur arrière Shimano Ultegra Dérailleur avant Shimano 105 Freins Shimano 105
Merci d'avance de vos lumières.
A bientôt.
Été 2011: compte rendu des "outlets" en Californie et à Las Vegas English translation pending
Bonjour,
Après avoir consulté avec intérêt les différents fils de discussion consacrés aux Outlets de Californie et du Nevada avant mon départ, il m'a semblé logique de revenir ici pour faire un point sur le sujet à l'issue de mon voyage entrepris à la fin juillet 2011.
A cette occasion, j'ai pu visiter quatre des outlets les plus cités sur ces pages : Gilroy, Las Vegas North, Primm et Barstow. Je vous propose une petite analyse thématique, selon la situation géographique, les enseignes disponibles, l'aspect des lieux, le choix et les prix.
Elle n'engage naturellement que moi et (notamment en ce qui concerne les prix) est évidemment susceptible de variations. J'attends vos commentaires éventuels. S'agissant d'un point qui se veut "d'actualité", les commentaires se rapportant à des voyages 2010/2011 me semblent à privilégier !
1. Situation:
- le Premium Outlet de Gilroy se trouve à 1h au sud de San Francisco, 1h de Monterey ou encore 30mn de San José, sur la Highway 101. - le Premium Outlet Las Vegas North -comme son nom l'indique - est situé à Vegas, non loin des Hôtels-Casinos du centre-ville. - le Fashion Outlet de Primm se situe sur la route LV-LA (I-15) à la frontière séparant le Nevada de la Californie. - le Tanger Outlet de Barstow se situe en Californie, à mi-chemin de LV et LA, toujours sur l'I-15.
2. Enseignes:
Des quatres outlets visités, Las Vegas North est le mieux achalandé et celui où l'on trouve les marques les plus diverses, des très chic Burberry et Brooks Brothers (+quelques bijoutiers) à des marques plus mainstream comme GAP ou les équipementiers sportifs, en passant par des marques d'habillement US moins (ou pas) connues en France.
Je plaçerais Primm sur la seconde marche du podium. Il compte également de très nombreuses enseignes, peut-être plus orientées clientèle US. Quelques magasins discounts (où l'on trouve de la marque à prix cassés), pas de magasins très chic comme à Vegas, mais les classiques Ralph Lauren, Tommy Hifliger, Timberland, GAP et les équipementiers sportifs (que l'on retrouve partout).
Gilroy vient en troisième, avec une diversité comparable à celle de Primm. Je le place un peu derrière car moins pratique (voir plus loin) pour le shopping.
Enfin, je place Barstow en queue de peloton. On y retrouve la plupart des grandes enseignes, mais il y en a un peu moins que dans les trois autres, l'ensemble étant plus petit.
3. Aspect des lieux:
Gilroy est organisé autour de quatre grandes galeries à arcades, qui entourant de grandes zones réservées au stationnement. Le problème est qu'il faut reprendre sa voiture pour passer d'une zone à l'autre, ce qui le rend moyennement pratique. Mais le cadre est plutôt agréable, d'autant que plusieurs restaurants de chaînes sont situé à proximité immédiate, ce qui, avec les traditionnelles stations-services, en fait une possibilité d'étape sur la route menant de SF à LA ou de SF à Monterey. Boutiques de taille standard US.
Las Vegas North est un outlet comportant plusieurs allées en plein air, exclusivement piétonnes. On s'y gare dans de grands parkings à l'extérieur (l'un couvert et donc à l'ombre, très fréquenté, les autres au soleil) et l'on s'y déplace à pied. Plutôt agréable, même s'il peut y faire très chaud, malgré les nombreux brumisateurs. Pas grand'chose à faire autour, mais on est en plein coeur de Las Vegas et plusieurs restaurants se trouvent au sein de l'outlet (dont un asiatique AYCE). Grandes boutiques. Attention à ne pas confondre avec le Premium Outlet de LV Sud, même chaîne mais proposant moins de marques.
Contrairement aux trois autres, Primm ressemble plus à un grand "mall intérieur" qu'à un patio. L'avantage, c'est qu'il y fait frais. Vu qu'on se situe en plein désert, ce n'est pas plus mal. Quelques restaux de chaîne, deux stations-services, un casino (on n'est pas pour rien à la frontière du Nevada...). A considérer comme une étape en allant ou en revenant de Las Vegas, surtout au regard des prix pratiqués (voire plus bas). Grandes boutiques.
Enfin, Barstow est un patio à arcades structuré en "U" autour de son parking. Un peu moins d'enseignes que dans les trois autres, cela dit. Nombreux restaurants de chaîne et stations-services à proximité. A une centaine de mètres se situe le "Barstow Factory Outlet", qui a dû avoir son heure de gloire il y a une dizaine d'années, mais semble tomber en complète déshérence: attention de ne pas confondre, vous risqueriez d'être déçus. Boutiques de taille standard US.
4. Les prix:
Commençons par un truisme: oui, les prix sont nettement moins cher qu'en France. Déjà à la base. Puis vient se greffer la réduction "outlet". Puis les promotions de saison (1 article acheté, XX% sur le deuxième ou carrément des réductions supplémentaires allant de 20% à 70%). Vient enfin pour les européens la réduction mécanique liée au cours euro/dollar, pour mémoire 1USD=0,7EUR au moment où j'écris ces lignes.
Les prix varient en fonction des chaînes, mais également de la politique des différentes marques et des périodes ou vous vous y rendez. Sachant qu'on retrouve systématiquement une demi-douzaine de marques dans les quatres outlets visités (Ralph Lauren, Tommy Hifliger, Timberland, GAP, Levi's...), je vous propose un petit panorama de celles-ci. Si pour la plupart, les prix sont comparables d'un site à l'autre, pour l'une (Ralph Lauren) la différence entre les site me semble plus particulièrement significative.
Tommy Hifliger, GAP, Timberland: peu de variation entre les différents outlets, promotions similaires. Intéressantes chez Timberland (réductions directes, parfois importantes) moins chez Hifliger (qui faisait plutôt du "1 article acheté, 50% sur le second"), pas vraiment chez GAP (réductions directes, mais sur une partie du magasin seulement). D'ailleurs, il vaut parfois mieux aller chez Old Navy (filiale US de GAP) pour avoir des produits de qualité et de design comparables à des prix moindres et défiant parfois toute concurrence (magasins à Primm, Barstow et sur Market Street à SF).
Levi's: Le 501 coûte à peu près 30 euros. Les outlets ne sont pas nécessairement les moins chers, les boutiques officielles Levi's des centres-villes (notamment celle de Union Square à San Francisco) pouvant proposer des discounts similaires - voire ponctuellement plus attractifs - pour un choix de gamme plus important.
Ralph Lauren: si chez Ralph Lauren les discounts sont (comme chez les autres) très intéressants au regard des prix pratiqués en Europe, j'ai pu en revanche observer dans cette enseigne des variations très importantes selon les sites dans la même dizaine de jours et hors période de soldes.
- A Gilroy, RL proposait 25% de réduction directe (en plus du prix outlet bien sûr) sur certains articles (polos monocolores inclus). - A Las Vegas North, ces 25% s'appliquaient à l'ensemble de la boutique. - A Barstow, cette réduction montait à 30% sur l'ensemble des produits. - A Primm, elle était de -40%... Le décalage est donc non négligeable pour cette marque selon les lieux fréquentés.
5. Le choix:
La règle du jeu, c'est que dans les outlets, on ne trouve pas nécéssairement LA référence que l'on cherche et qu'il y a parfois de la B-Quality ou des gammes des années précédentes. Pas de souci cependant pour y trouver, avec moult réduction, des classiques comme les polos RL ou TH dans toutes leurs nuances, la collection GAP du moment, les modèles Levi's ou Diesel mainstream. Chez les équipementiers sportifs, pas de souci non plus: la quasi-totalité des références y figure, mais les réductions supplémentaires sur les modèles de l'année en cours, notamment les chaussures, sont rarement au rendez-vous (le moindre coût de l'habillement aux US et la parité USD/EUR contribuent tout de même à rendre ces modèles plus accessibles...).
6. En résumé:
Si votre voyage dans l'Ouest se limite à l'axe LA-SF, Gilroy est le plus central des outlets. S'il ne semble pas offrir pas des réductions aussi discount que les autres, il n'en demeure pas moins très complet en terme de marques proposées. Je n'ai pas fait Camarillo, au nord de LA, mais je suppose (vu que c'est aussi un Premium Outlet) qu'il se situe sur le même créneau.
Si vous restez à LA (mais pourquoi faire ???), Barstow (à 1h30 de route) semble plus intéressant que Camarillo (un peu plus proche) en terme de prix. Mais comme je l'indiquais, Barstow est un peu plus petit et l'on n'y trouve pas toutes les grandes marques (pas de Nike, notamment, si mes souvenirs sont exacts). Mais sans doute des prix plus attractifs.
Si vous restez à LV, je pense honnêtement que le voyage jusqu'à Primm (1h de route, il y a des navettes pour ceux qui ne sont pas motorisés) vaut le coup au regard de ses prix et du choix complémentaire que cet outlet offre par rapport à ceux de Vegas, et notamment le Premium Outlet de LV North. Ce dernier demeure, si ce n'est le plus intéressant, du moins le plus complet en terme de marques internationales.
Si vous faites un circuit passant par LV et empruntant l'I-15, des étapes à Barstow et/ou Primm sont évidemment à privilégier.
Après avoir consulté avec intérêt les différents fils de discussion consacrés aux Outlets de Californie et du Nevada avant mon départ, il m'a semblé logique de revenir ici pour faire un point sur le sujet à l'issue de mon voyage entrepris à la fin juillet 2011.
A cette occasion, j'ai pu visiter quatre des outlets les plus cités sur ces pages : Gilroy, Las Vegas North, Primm et Barstow. Je vous propose une petite analyse thématique, selon la situation géographique, les enseignes disponibles, l'aspect des lieux, le choix et les prix.
Elle n'engage naturellement que moi et (notamment en ce qui concerne les prix) est évidemment susceptible de variations. J'attends vos commentaires éventuels. S'agissant d'un point qui se veut "d'actualité", les commentaires se rapportant à des voyages 2010/2011 me semblent à privilégier !
1. Situation:
- le Premium Outlet de Gilroy se trouve à 1h au sud de San Francisco, 1h de Monterey ou encore 30mn de San José, sur la Highway 101. - le Premium Outlet Las Vegas North -comme son nom l'indique - est situé à Vegas, non loin des Hôtels-Casinos du centre-ville. - le Fashion Outlet de Primm se situe sur la route LV-LA (I-15) à la frontière séparant le Nevada de la Californie. - le Tanger Outlet de Barstow se situe en Californie, à mi-chemin de LV et LA, toujours sur l'I-15.
2. Enseignes:
Des quatres outlets visités, Las Vegas North est le mieux achalandé et celui où l'on trouve les marques les plus diverses, des très chic Burberry et Brooks Brothers (+quelques bijoutiers) à des marques plus mainstream comme GAP ou les équipementiers sportifs, en passant par des marques d'habillement US moins (ou pas) connues en France.
Je plaçerais Primm sur la seconde marche du podium. Il compte également de très nombreuses enseignes, peut-être plus orientées clientèle US. Quelques magasins discounts (où l'on trouve de la marque à prix cassés), pas de magasins très chic comme à Vegas, mais les classiques Ralph Lauren, Tommy Hifliger, Timberland, GAP et les équipementiers sportifs (que l'on retrouve partout).
Gilroy vient en troisième, avec une diversité comparable à celle de Primm. Je le place un peu derrière car moins pratique (voir plus loin) pour le shopping.
Enfin, je place Barstow en queue de peloton. On y retrouve la plupart des grandes enseignes, mais il y en a un peu moins que dans les trois autres, l'ensemble étant plus petit.
3. Aspect des lieux:
Gilroy est organisé autour de quatre grandes galeries à arcades, qui entourant de grandes zones réservées au stationnement. Le problème est qu'il faut reprendre sa voiture pour passer d'une zone à l'autre, ce qui le rend moyennement pratique. Mais le cadre est plutôt agréable, d'autant que plusieurs restaurants de chaînes sont situé à proximité immédiate, ce qui, avec les traditionnelles stations-services, en fait une possibilité d'étape sur la route menant de SF à LA ou de SF à Monterey. Boutiques de taille standard US.
Las Vegas North est un outlet comportant plusieurs allées en plein air, exclusivement piétonnes. On s'y gare dans de grands parkings à l'extérieur (l'un couvert et donc à l'ombre, très fréquenté, les autres au soleil) et l'on s'y déplace à pied. Plutôt agréable, même s'il peut y faire très chaud, malgré les nombreux brumisateurs. Pas grand'chose à faire autour, mais on est en plein coeur de Las Vegas et plusieurs restaurants se trouvent au sein de l'outlet (dont un asiatique AYCE). Grandes boutiques. Attention à ne pas confondre avec le Premium Outlet de LV Sud, même chaîne mais proposant moins de marques.
Contrairement aux trois autres, Primm ressemble plus à un grand "mall intérieur" qu'à un patio. L'avantage, c'est qu'il y fait frais. Vu qu'on se situe en plein désert, ce n'est pas plus mal. Quelques restaux de chaîne, deux stations-services, un casino (on n'est pas pour rien à la frontière du Nevada...). A considérer comme une étape en allant ou en revenant de Las Vegas, surtout au regard des prix pratiqués (voire plus bas). Grandes boutiques.
Enfin, Barstow est un patio à arcades structuré en "U" autour de son parking. Un peu moins d'enseignes que dans les trois autres, cela dit. Nombreux restaurants de chaîne et stations-services à proximité. A une centaine de mètres se situe le "Barstow Factory Outlet", qui a dû avoir son heure de gloire il y a une dizaine d'années, mais semble tomber en complète déshérence: attention de ne pas confondre, vous risqueriez d'être déçus. Boutiques de taille standard US.
4. Les prix:
Commençons par un truisme: oui, les prix sont nettement moins cher qu'en France. Déjà à la base. Puis vient se greffer la réduction "outlet". Puis les promotions de saison (1 article acheté, XX% sur le deuxième ou carrément des réductions supplémentaires allant de 20% à 70%). Vient enfin pour les européens la réduction mécanique liée au cours euro/dollar, pour mémoire 1USD=0,7EUR au moment où j'écris ces lignes.
Les prix varient en fonction des chaînes, mais également de la politique des différentes marques et des périodes ou vous vous y rendez. Sachant qu'on retrouve systématiquement une demi-douzaine de marques dans les quatres outlets visités (Ralph Lauren, Tommy Hifliger, Timberland, GAP, Levi's...), je vous propose un petit panorama de celles-ci. Si pour la plupart, les prix sont comparables d'un site à l'autre, pour l'une (Ralph Lauren) la différence entre les site me semble plus particulièrement significative.
Tommy Hifliger, GAP, Timberland: peu de variation entre les différents outlets, promotions similaires. Intéressantes chez Timberland (réductions directes, parfois importantes) moins chez Hifliger (qui faisait plutôt du "1 article acheté, 50% sur le second"), pas vraiment chez GAP (réductions directes, mais sur une partie du magasin seulement). D'ailleurs, il vaut parfois mieux aller chez Old Navy (filiale US de GAP) pour avoir des produits de qualité et de design comparables à des prix moindres et défiant parfois toute concurrence (magasins à Primm, Barstow et sur Market Street à SF).
Levi's: Le 501 coûte à peu près 30 euros. Les outlets ne sont pas nécessairement les moins chers, les boutiques officielles Levi's des centres-villes (notamment celle de Union Square à San Francisco) pouvant proposer des discounts similaires - voire ponctuellement plus attractifs - pour un choix de gamme plus important.
Ralph Lauren: si chez Ralph Lauren les discounts sont (comme chez les autres) très intéressants au regard des prix pratiqués en Europe, j'ai pu en revanche observer dans cette enseigne des variations très importantes selon les sites dans la même dizaine de jours et hors période de soldes.
- A Gilroy, RL proposait 25% de réduction directe (en plus du prix outlet bien sûr) sur certains articles (polos monocolores inclus). - A Las Vegas North, ces 25% s'appliquaient à l'ensemble de la boutique. - A Barstow, cette réduction montait à 30% sur l'ensemble des produits. - A Primm, elle était de -40%... Le décalage est donc non négligeable pour cette marque selon les lieux fréquentés.
5. Le choix:
La règle du jeu, c'est que dans les outlets, on ne trouve pas nécéssairement LA référence que l'on cherche et qu'il y a parfois de la B-Quality ou des gammes des années précédentes. Pas de souci cependant pour y trouver, avec moult réduction, des classiques comme les polos RL ou TH dans toutes leurs nuances, la collection GAP du moment, les modèles Levi's ou Diesel mainstream. Chez les équipementiers sportifs, pas de souci non plus: la quasi-totalité des références y figure, mais les réductions supplémentaires sur les modèles de l'année en cours, notamment les chaussures, sont rarement au rendez-vous (le moindre coût de l'habillement aux US et la parité USD/EUR contribuent tout de même à rendre ces modèles plus accessibles...).
6. En résumé:
Si votre voyage dans l'Ouest se limite à l'axe LA-SF, Gilroy est le plus central des outlets. S'il ne semble pas offrir pas des réductions aussi discount que les autres, il n'en demeure pas moins très complet en terme de marques proposées. Je n'ai pas fait Camarillo, au nord de LA, mais je suppose (vu que c'est aussi un Premium Outlet) qu'il se situe sur le même créneau.
Si vous restez à LA (mais pourquoi faire ???), Barstow (à 1h30 de route) semble plus intéressant que Camarillo (un peu plus proche) en terme de prix. Mais comme je l'indiquais, Barstow est un peu plus petit et l'on n'y trouve pas toutes les grandes marques (pas de Nike, notamment, si mes souvenirs sont exacts). Mais sans doute des prix plus attractifs.
Si vous restez à LV, je pense honnêtement que le voyage jusqu'à Primm (1h de route, il y a des navettes pour ceux qui ne sont pas motorisés) vaut le coup au regard de ses prix et du choix complémentaire que cet outlet offre par rapport à ceux de Vegas, et notamment le Premium Outlet de LV North. Ce dernier demeure, si ce n'est le plus intéressant, du moins le plus complet en terme de marques internationales.
Si vous faites un circuit passant par LV et empruntant l'I-15, des étapes à Barstow et/ou Primm sont évidemment à privilégier.
Hôtel Natura Park Beach EcoResort et Spa à Punta Cana English translation pending
Bonjour
Alors je me permet de poster ce message car j'ai besoin de conseille pour passer un excellent voyages et d'avoir des avis. J'ai déjà vu pas mal de commentaire sur cette hôtel et je remercie toutes ces personnes 😛 mais je voudrais avoir des avis des personne qui sont partie récemment.
Alors J'ai réserver un voyages de 2 semaine au mois d'octobre avec ma femme a l’hôtel natura park beach ecoresort et Spa a punta cana avec Marmara.
Voici les question que je me pose:
J'aimerais savoir ce qu'il y a a visiter en matière d’excursion et les prix. Combien coute les activités payante et quelle sont les meilleures. Combien coute le taxi? La location de voiture est-ce conseiller?
Les restaurants de l’hôtel sont-il payant ?
Et bien sur vos avis globale sur cette hôtel.
Voila mon sujet de bac
Je vous remercie d'avance de vos réponse
Alors je me permet de poster ce message car j'ai besoin de conseille pour passer un excellent voyages et d'avoir des avis. J'ai déjà vu pas mal de commentaire sur cette hôtel et je remercie toutes ces personnes 😛 mais je voudrais avoir des avis des personne qui sont partie récemment.
Alors J'ai réserver un voyages de 2 semaine au mois d'octobre avec ma femme a l’hôtel natura park beach ecoresort et Spa a punta cana avec Marmara.
Voici les question que je me pose:
J'aimerais savoir ce qu'il y a a visiter en matière d’excursion et les prix. Combien coute les activités payante et quelle sont les meilleures. Combien coute le taxi? La location de voiture est-ce conseiller?
Les restaurants de l’hôtel sont-il payant ?
Et bien sur vos avis globale sur cette hôtel.
Voila mon sujet de bac
Je vous remercie d'avance de vos réponse
Frais de CB Swiss, Lufthansa etc English translation pending
Voilà les majors appliqueront comme les lowcosts des frais pour l'utilisation des cartes bancaires, y échapperont les paiements faits par carte Maestro, la carte de la poste et bien sûr les numéraires
Vols intérieurs CHF 6 Europe CHF11 Intercontinentaux CHF 22
et ce dès le mois de novembre pour Swiss, Lufthansa, Austrian etc.
Revil
Vols intérieurs CHF 6 Europe CHF11 Intercontinentaux CHF 22
et ce dès le mois de novembre pour Swiss, Lufthansa, Austrian etc.
Revil
Déménagement de Lille à Marrakech English translation pending
bonjour,
Mon mari et moi avons le projet de vivre à Marrakech. Nous partons fin septembre et hésitons entre acheter une camionnette afin de charger un minimum d'affaires persos. A ce sujet, puisque nous n'avons pas de carte de résidant, je pense q nous serions taxés sur les meubles tels q machine à laver, TV, qqn peut me le confirmer et m'informer du montant approximatif? Je sais qu'il faudrait alors ressortir av la camionnette ds les 6 mois qui suivent pour eviter les frais de douane. Autre question : avez vs des coordonnées de déménageurs? Merci pour vos réponses.
Mon mari et moi avons le projet de vivre à Marrakech. Nous partons fin septembre et hésitons entre acheter une camionnette afin de charger un minimum d'affaires persos. A ce sujet, puisque nous n'avons pas de carte de résidant, je pense q nous serions taxés sur les meubles tels q machine à laver, TV, qqn peut me le confirmer et m'informer du montant approximatif? Je sais qu'il faudrait alors ressortir av la camionnette ds les 6 mois qui suivent pour eviter les frais de douane. Autre question : avez vs des coordonnées de déménageurs? Merci pour vos réponses.
Bons plans pour deux à trois semaines au Portugal? English translation pending
Bonjour,
Je vais partir avec mon ami au mois d'octobre pour 2 ou 3 semaines (cela n'est pas encore fixé) pour visiter le Portugal et je suis à la recherche de conseil ne connaissant pas du tout le pays (et ni elle ni moi ne parlons portugais) :
- Est ce que ça vaut le coup de descendre en voiture ou avec avion et bus on s'en sort très bien? (peut être que la voiture sur 2 semaines c'est chaud?) - On souhaite voir un peu tout le pays, à côté de quoi faut il ne pas passer? des bons plans? des adresses? - Quel budget compter, sachant qu'on essaiera de camper ou de trouver des solutions pas cher en mode routard...? - On peut dormir chez l'habitant? Pour combien? - Le camping sauvage? - Où faire de belles randonnées? - Et l'éternelle question!!!! Routard ou Lonely ? ;)
Bon j'ai dix mille autres questions, mais commençons déjà par celles-là. Je sais, ça fait un peu pelle mêle, mais une âme charitable me renseignera peut être ?
Merci d'avance,
Raspa
Je vais partir avec mon ami au mois d'octobre pour 2 ou 3 semaines (cela n'est pas encore fixé) pour visiter le Portugal et je suis à la recherche de conseil ne connaissant pas du tout le pays (et ni elle ni moi ne parlons portugais) :
- Est ce que ça vaut le coup de descendre en voiture ou avec avion et bus on s'en sort très bien? (peut être que la voiture sur 2 semaines c'est chaud?) - On souhaite voir un peu tout le pays, à côté de quoi faut il ne pas passer? des bons plans? des adresses? - Quel budget compter, sachant qu'on essaiera de camper ou de trouver des solutions pas cher en mode routard...? - On peut dormir chez l'habitant? Pour combien? - Le camping sauvage? - Où faire de belles randonnées? - Et l'éternelle question!!!! Routard ou Lonely ? ;)
Bon j'ai dix mille autres questions, mais commençons déjà par celles-là. Je sais, ça fait un peu pelle mêle, mais une âme charitable me renseignera peut être ?
Merci d'avance,
Raspa
Trek dans l'Altiplano en Bolivie (débutant) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 25 jours en bolivie (en novembre 2011) avec mon ami et nous souhaiterions faire un trek de 3 jours et 2 nuits dans l'altiplano. Nous faisons des randonnées depuis 2 ans (Alpes, Corse) mais nous ne sommes pas vraiment expérimentés. Auriez-vous des conseils à me donner quant au trek à choisir (en partance de la Paz) et aux équipements à prévoir (j'ai cru comprendre que l'on pouvait louer pas mal de choses sur place). Merci d'avance pour votre aide. Elodie
Je pars 25 jours en bolivie (en novembre 2011) avec mon ami et nous souhaiterions faire un trek de 3 jours et 2 nuits dans l'altiplano. Nous faisons des randonnées depuis 2 ans (Alpes, Corse) mais nous ne sommes pas vraiment expérimentés. Auriez-vous des conseils à me donner quant au trek à choisir (en partance de la Paz) et aux équipements à prévoir (j'ai cru comprendre que l'on pouvait louer pas mal de choses sur place). Merci d'avance pour votre aide. Elodie
Endroit sûr en Tanzanie ou Kenya pour y laisser notre 4x4 pendant la saison des pluies soit 3 mois? English translation pending
Bonjour à tous, Nous remontons l'Afrique par L'Est, sommes au Malawi et cherchons un endroit sûr soit en Tanzanie soit au Kenya pour y laisser notre 4x4 pendant la saison des pluies soit 3 mois.
Tous renseignements serons utiles.
Salutations
Infos 2 semaines et demie Bornéo (côté Malaisie) + Perhentian Islands (Besar) - août/septembre 2010 English translation pending
Salut à tous !
Mieux vaut tard que jamais…à mon tour d’apporter ma petite pierre à l’édifice, dans la mesure où je m’étais principalement aidée de ce site (+tripadvisor+LP) pour organiser mon voyage, du 14 août au 5 septembre 2010.
Thématique : nature et vacances actives (et sportives !).
Notre itinéraire : 1) Paris-Singapour 2) Singapour - Kuching 3) Kuching (Semmengoh) 4) Kuching (Bako) 5) Kuching - Miri - Miri (annulation vol !) 6) Miri – Mulu NP (canopy walk, Deer Cave, Long Cave, Bat exodus) 7) Mulu (Wind Cave, Clearwater Cave) 8) Mulu - Camp 5 (Pinnacles) 9) Mulu Camp 5 - Piste des chasseurs de tête - Longhouse à Rumah Bala Lesong 10) Longhouse à Rumah Bala Lesong – Limbang – Miri 11) Miri – Kota Kinabalu (Monsopiad) 12) Kota Kinabalu – Kinabalu NP 13) Kinabalu NP (Laban Rata) – Ascension Mont Kinabalu 14) Mont Kinabalu – Ranau - Ladang Teh Sabah (Sabah Tea Garden) 15) Ladang Teh Sabah – Ranau - Kota Kinabalu 16) Kota Kinabalu – Kuala Lumpur – Kota Bahru 17) Kota Bahru – Kuala Besut – Perhentian Islands (Besar) 18) Besar (Abdul’s Chalet) 19) Besar 20) Besar – Kuala Besut – Kota Bahru – Kuala Lumpur – Singapour 21) Singapour 22) Singapour - Paris
Conseil préalable : réservez vos hébergements dans les parcs nationaux (Bako, Mulu, Kinabalu) et aux Perhentians dès que possible, tout comme vos billets de vols internes, pour bénéficier des meilleurs tarifs. Choisir la Maswings (filiale de Malaysia Airlines à Bornéo) plutôt qu'Air Asia quand c'est possible. Attention : si vous voulez changer vos billets, ça vous coûtera très cher (pour nous coût = rachat de billets plus chers) !
HEBERGEMENTS : 1) Singapour - Beach Hotel (14/08/2010) www.beachhotel.com.sg - 130 SGD la chambre deluxe (lit king size) avec clim, sans petit déj. (tripadvisor). 95 Beach Road, Singapour 189699, tel (+65) 6336 7712 Métro : Bugis, à 35 mn en métro de l’aéroport. Très bien situé. Traverser le centre commercial pour y aller. Chambre correcte mais décevante par rapport aux photos du site internet. Plein de restos en bas de l’hôtel. Les ch double du Sleepy Sam’s (43€ sdb partagée) www.sleepysams.com conseillé dans le LP (quartier Arab street) étaient complètes (mais places en dortoir). 55 Bussorah Street, Singapour 199471, tel (+65) 9277 4988 (bed@sleepysams.com)
2) Kuching - Kuching Waterfront Lodge (15/08/2010) : www.kuchingwaterfrontlodge.com (tripadvisor) Ch double + clim + douche + wc : 120 Rm. Chambre bien. Petit déj assez quelconque (toasts, thé, petites bananes). Gérant très gentil, très souriant et très attentionné (son salarié ( ?) le jeune : plutôt tout l’inverse). Internet. Bonne adresse.
3) Miri : ParkCity Everly Hotel (18/08/2010) payé par la Maswings suite à annulation de vol (intempéries à Mulu) Jalan Temenggong Datuk Oyong Lawai 98000, Miri Sarawak Tel: (+60) 85 440 288. Catégorie supérieure dans le LP. Grande chambre avec belle vue, sdb un peu défraîchie. Fer à repasser. Certains détails impardonnables pour un hôtel de ce standing : tache sur le drap, plein de cheveux sur la terrasse, poubelle de sdb limite vermoulue. Piscine agréable. Salle de sport. Bon buffet à volonté.
4) Mulu NP (20-21/08/2010) a) Plus de place à 25 Rm en dortoir 🙁, donc chambre en longhouse n°2 avec clim + douche chaude pour 4 pour nous 2 seulement. Correct mais cher (180 Rm) pour ce que c’est (National Park oblige). A savoir : plusieurs maisons avec dortoirs à 35 Rm avec ventilo juste avant l’entrée du parc (mais y-avait-il de la place ?) b) Camp 5 : (nous avons réservé le 02/08) 30 Rm/ pers. dortoir rustique (moustiquaire 1 pers louée 10 Rm/nuit) : 1 rangée de chaque côté, surélevée à hauteur d’un lit avec 5 matelas de part et d’autre. Pas de porte et murs qui ne vont pas jusqu’en haut. Toit en tôle ondulée. Sanitaires avec papier toilette (mais en prévoir) et douches (froides) corrects. Beaucoup de moustiques à la tombée de la nuit. Eau bouillie à disposition (Prévoir micropur quand même). Pas de réseau avec le tél portable.
5) Miri – Dillenia Guest House – notre coup de cœur de notre séjour (tripadvisor). dillenia.guesthouse@gmail.com http://www.tripadvisor.fr/...se-Miri_Sarawak.html 90 Rm – « Honeymoon room » avec clim. Douche et sanitaires communs d’une propreté impeccable, avec savon, vrai shampoing à disposition, sèche cheveux. Internet libre accès (2 postes). Petit déj excellent en libre service toute la journée, nombreux fruits frais, thés, confitures aux choix. Mme Lee est adorable. 5 Rm le kilo pour faire laver le linge. Petit bémol : l’appel à la prière de la mosquée toute proche à 5h du mat…la chambre n’ayant pas de vraies fenêtres (panneaux de verre inclinés) Achetez ici vos chaussettes anti-sangsues !!! Nous n’en avons jamais retrouvé après…+ courses pour Mulu NP. Resto Ming Café (LP) : bof. Resto Apollo Sea Food (65 Rm pour 2 avec bière) : bon.
6) Kota Kinabalu – Lavender Lodge (tripadvisor) (24/08/2010) www.lavenderlodge.com Bien situé (à 5 mn du marché, à 5 mn à pied de la gare routière pour Kinabalu NP), tenu par 2 philippines. No.6, Jalan Laiman Diki, Kg. Air, 88804 Kota Kinabalu, Sabah, Malaisie tel : +6088-217119 lavend07@streamyx.com 75 Rm. Ch n°205 avec fenêtre, clim, ventilo, lavabo + wc privés. Très bien. Douche à l’extérieur juste à côté de la porte. Très bon accueil et petit déj très bien (fruits frais).
7) Kundasang – Kinabalu Pine Resort (tripadvisor) 170 Rm ch double réservée par internet. www.kinabalupineresort.com Restaurant correct. Assez bon accueil mais notre chambre réservée avec vue sur la montagne n’est pas prête quand nous arrivons et nous sommes transférés dans une autre chambre sans vue et plutôt sombre. Sdb à rafraîchir sérieusement (travaux en cours). Sèche-cheveux, thé, café et bouilloire dans la chambre appréciables. A 5 mn à pied de Kundasang (15 mn des Headquarters du parc) sur la route de Ranau. Shuttle service de l’hôtel jusqu’aux Headquarters : 44 Rm / taxi Kundasang – Headquarters : 15 Rm Je conseillerais plutôt le Puncak Borneo Resort pour lequel j’avais hésité. Plus proche des Headquarters du parc.
8) Sabah Tea Garden – Longhouse n°2 (27/08/2010) 115 Rm la chambre 2 lits. Sanitaires et douches communes. Très spartiate et cher pour ce que c’est (voir les photos du site internet qui sont conformes à la réalité). Resto correct ; prix très raisonnables.
9) Kota Kinabalu – Lavender Lodge (28/08/2010) Ch familiale (1 lit double + 1 lit superposé) n°401. Douches moins bien que la 1ère nuit. Resto : Melacca Restaurant en bas de la Lavender Lodge (et conseillé par eux) : vraiment bof (37,5Rm pour 2). Resto indien Kohinoor (LP) : cadre très agréable (au bord de l’eau) : très bon resto, assez cher (98 Rm pour 2).
10) Kota Bahru - KB Packbackers (LP) (à éviter) (29/08/2010) Seul hébergement que je n’avais pas regardé et réservé qq heures avant d’arriver. Dans le LP, le 2nd backpacker n’existe plus. 28 Rm Ch sans fenêtre près des sanitaires avec les odeurs qui vont avec. Sanitaires très sales, parfois pas éclairés (c’est dur de changer une ampoule ?) et insalubres. Il faut croire que pour 28 Rm, on n’a pas droit à un minimum de propreté. En revanche, bon plan pour aller à Kuala Besut avec ce backpacker : mini van 10 Rm/pers (+ prévente billets de bateau Kuala Besut-Perhentian au prix normal de 70 Rm AR/pers.) Marché de bouffe nocturne (conseillé par mec du Backpacker) : top Resto indien conseillé par le LP (20 Rm pour 2) : bon mais vraisemblablement à l’origine des seules légères indispositions intestinales de mon séjour...🤪
11) Besar – Abdul’s Chalet (30/08/2010) Beachfront chalet with Deluxe sea view : 190 Rm. Après l’horreur du backpackers de Kota Bahru, le top du top 😇(le top du prix aussi lol). Cher mais vaut vraiment le coup. Super plage (coraux à qq mètres) avec très peu de gens, super vue. Tel : 019 912 73 03 (?) voir dans LP. Réserver dès que possible (nous avons réservé le 11/08). Il faudra rappeler 1 semaine avant pour confirmer la réservation. Resto vraiment pas top 😕 en revanche (se limiter au petit déj)+ service = attente 45-50 mn à chaque fois si vous prenez exactement le même type de plat malais/occidental (sinon vous verrez votre ami dîner et finir son plat et vice-versa). Remarque/ timing valable également au resto du Tuna Beach.
TRANSPORTS (quelques exemples) : Taxi aéroport Kuching – centre ville : 26 Rm Taxi Aéroport Miri (Air Asia) – centre ville : 30 Rm Taxi Aéroport Miri (Maswings) – centre ville : 22 Rm Taxi partagé Kota Kinabalu – Kinabalu NP Headquarters : 20 Rm/pers (16 Rm/pers si voiture à 6 places) Taxi Kundasang – Kinabalu NP Headquarters : 15 Rm Taxi partagé Ranau – Kota Kinabalu : 40 Rm/pers
Quelques impressions/récits :
a) Kuching (14/08/2010) : Nous avons été déçus par la ville car arrivés trop tard pour le grand marché du dimanche (dommage ça avait l’air super), mais peut-être aurions-nous dû visiter le musée + aller sur la rive opposée du fleuve. Ville d’un ennui mortel le dimanche (tout est fermé !) et pas d’un grand intérêt les autres jours non plus, prévoyez de bien remplir vos journées avec les activités aux alentours. Achetez ici vos souvenirs si vous en voulez, vous ne retrouverez plus autant de choix ni des prix aussi intéressants ailleurs. Conseil aux trekkeurs : les kek lapi (gâteaux multicolores) vendus 10 Rm sur Main Bazaar sont parfais pour les treks (quoique un peu lourds à porter), achetez-en plusieurs pour Mulu et le Mont Kinabalu !
En revanche, point fort de la ville = supers restos, où nous nous sommes fait plaisir : - Hawkers Food Court (LP) pour le midi : 5 Rm rice & curry (pas très copieux mais à ce prix, vous pouvez en prendre 2) - Top Spot Food (LP) : nombreux touristes, bonne cuisine (88 Rm en prenant des plats assez chers) - See Good Food (LP) : resto excellent (le meilleur de notre séjour) : goûter la langouste sauce au poivre conseillée dans le LP, les midin (fougères) relevées à l’ail, les ambols (couteaux) (trop bons), mais surtout les sayur manis (légumes), les meilleurs de tout notre séjour ! Eviter le spicy fish préparé avec des morceaux de poissons bas de gamme. Addition salée pour la Malaisie (2 langoustes, ambols, midin, riz blanc, 1-2 noix de coco fraîches + 1 bière = 110 Rm) mais excellent resto. Autre soir 3 plats+ riz+boissons = 85 Rm. Quasiment aucun touriste bizarrement.
NB : à Kuching, pas de bureau Maswings en centre-ville (LP pas à jour). Vous devrez aller au bureau de l'aéroport si vous voulez changer vos billets. Nous n'avons pas réussi à suivre le bon plan pour y aller en bus (LP) et avons dû prendre 1 taxi.
b) Semmengoh (16/08/2010) : 😇 Super. Une douzaine d’orang-outans avec femelles et petits, certains à quelques mètres seulement, car ils venaient chercher les bananes que leur tendaient les gardes. Pour y aller : Le jeune du Kuching Waterfront Lodge nous proposait 35 Rm/pers l’excursion. Mais nous avons pris le bus STC qui est passé à 7h20 devant notre hôtel Kuching Waterfront Lodge à la demande du gérant, et avons acheté au gérant le daily pass de bus soit 4 Rm AR/pers (moins cher qu’1 AR acheté dans le bus). A l’arrivée, suivre la route depuis l’entrée du parc 15 mn pour arriver à l’entrée de Semmengoh. Droit d’entrée Semmengoh : 3 Rm/pers. Heure de distribution de la nourriture aux orang-outans du matin : 9h.
c) Bako National Park (17/08/2010) : Nous avons été déçus 😐, car nous l’avons fait en grande partie sous la pluie, mais beaux paysages. Nous voulions y dormir une nuit mais c’était complet (le nouveau bâtiment avec couchages était sur le point d’être fini). Finalement on était content de pas rester ! Belle végétation variée. Nombreux nasiques et macaques (attention, agressifs !). Pour info, la photo du rocher (Sea Stack) que l’on voit partout est prise depuis un bateau. Nous avons fait Telek Paku (1h l’aller en principe, jolie plage), la plage située après Telek Paku (jolie) puis la small loop trail (rando en boucle de 3h30) mais aucun des points de vue n’était dégagé (la végétation a bien poussé depuis la construction des plateformes), paysages pas extraordinaires et aucune vue sur la mer. Sans doute vaut-il mieux faire une plus petite balade avec un guide pour des explications, ou des petits trajets en bateau. Vous pouvez acheter un repas froid (15 Rm pour 2, boîtes fournies) à la cafétéria de l’île en arrivant. Entrée du parc : 10 Rm/pers Bateau : 18 Rm/pers AR. Notre boatman nous a dit qu’en raison de la marée, il ne pouvait venir nous chercher qu’à 13h30 ou 16h30 uniquement. Carte du parc avec le tracé des randos : 1,50 Rm
Pour y aller : Bus Kuching Express rouge à 7h15 (1er à 6h30) à l’arrêt de bus sur la place située derrière le Tourist Center au nord, côté rivière. (3 Rm/pers l’aller). Attention : climatisation glaciale, surtout au retour ! Arrivée sur l’île après le bus+bateau vers 9h.
d) Mulu National Park (19/08/2010) : A votre arrivée, enregistrez-vous tout de suite à l’accueil, qui organisera vos visites et votre séjour. Canopy walk (30 Rm) à 13h l’après-midi : sans grand intérêt. Y aller tôt le matin (7h) si vous voulez voir des animaux. Guide (Jenny) super. Musée du café Mulu très intéressant. Le Café Mulu propose des lunch packs.
e) Pinnacles (21/08/2010): (documents explicatifs sur le trek et les tarifs - enquiries@mulupark.com) Nous avons pu partager un guide (400 Rm) réservé par un couple qui faisait aussi les Pinnacles, ce qui nous a réduit un peu le coût très élevé (1.035 Rm pour 2 pour les Pinnacles + piste des chasseurs de tête), nous n’avons pas payé les frais du guide des Pinnacles pour le retour vu que nous avons poursuivi par la piste des chasseurs de têtes (peut se faire sans guide, le parc ne s'occupant pas de la réservation de guide pour cette partie-là). Nous avons eu pour les Pinnacles un super guide très expérimenté (Philip), qui était l’un des premiers à travailler au parc et a beaucoup aidé à son aménagement, mais il est désormais en free lance et pas loin de la retraite. Seuls les gens faisant partie des groupes des 2 guides les plus expérimentés sont montés au sommet. D’après Philip, les Pinnacles est le trek le plus difficile techniquement à Mulu (il nous a dit qu’après ça, le Mont Kinabalu ce serait les doigts dans le nez lol) Comme conseillé sur ce forum, faites vos courses à Miri (bien prévoir le nombre de repas, pas comme nous !) car peu de choix et cher à Mulu (+petits insectes dans les sacs de riz, ça fait des protéines en plus 😛), prévoir des sachets de thé/autre boisson chaude + achetez aussi vos chaussettes anti-sangsues à Miri (20 Rm (?) à Dillenia Guest house) car bizarrement aucune en vente à Mulu, là où on en a besoin 😮! (mais par chance 😇 et contrairement à plusieurs trekkeurs, nous n’en avons pas eu – grâce au répulsif anti-moustiques sur le pantalon et aux chaussures montantes en gore-tex ?). Prévoir 8h aller-retour (pauses incluses). Le guide vous fait un briefing la veille. Départ 6h30. Environ 1.000 m de dénivelé. Arrivée au sommet pour nous vers 10h (?) (ascension en 3h pauses exclues) où nous avons aperçu les fameux Pinnacles 😇 entre deux nuages avant qu’ils ne disparaissent. 3 L d’eau/pers dont la moitié peut être laissée à mi-chemin de la montée (mini Pinnacle) ou à la 1ère échelle. Il faut peu boire. Prévoir large en vivres de course. On peut prévoir 1 petit parapluie (utile, même le guide en avait un !) La plupart des personnes abandonnent dans les 40 premières minutes (beaucoup d’abandons !) car ils n'ont aucune expérience de marche (un malais faisait l'ascension en survêtement en polyester...dans la jungle où il fait chaud et très humide, vous imaginez ?) mais si vous avez déjà fait un peu de rando en montagne, pas de problème technique. En revanche la chaleur du début et surtout l'humidité très importante sont plus difficiles à gérer. Il faut prendre son rythme et faire des petits pas réguliers. Une fois un peu en altitude, ça va mieux côté chaleur. Descente éprouvante. Conseil aux trekkeurs : Prévoir des gants (ex : gants de cyclistes) pour la descente, très utiles ! (rochers de calcaires très acérés)
f) Piste des chasseurs de têtes (Headhunters’ trail) (22/08/2010) (détails à enquiries@mulupark.com) : Jungle très belle mais chemin souvent inondé donc marche assez longue : nous avons dû retirer nos chaussures 2-3 fois (pas rassurés à l’idée de marcher pieds nus dans l’eau dans la jungle mais bon), ou sinon faire comme les locaux, portez des Adidas Kampung (chaussures en caoutchouc) à 5-7 Rm. Pas vu d’animaux mais partis trop tard (8h20) ? Marche environ 4h (détours pour chemin inondé) pour rejoindre le bateau. Environ 1h (durée qui varie selon le niveau de la rivière) de bateau pour rejoindre la longhouse : super 😇. Longhouse – Limbang : 2h (bateau + mini-van) Van privatisé (on ne nous a pas laissé le choix) de Medamit pour retour aéroport Limbang (1h de route environ) : 80 Rm (60 Rm pour Limbang + 20 Rm pour l’aéroport)
Si vous voulez faire la piste des chasseurs de tête (= ne pas faire de boucle avec retour à Mulu) (voir le message sur VF de Gaulois59), il n’y a pas de véritable consigne à l’aéroport de Miri (bagages derrière un comptoir, laissés sans surveillance la nuit), mais vous pouvez laisser vos affaires au cargo service de Miri en arrivant à l’aéroport qui les enverra directement à Limbang pour la fin de votre trek (service top !). Cargo service aéroport Miri : prendre à droite en sortant de l’aéroport, traverser là où sont garés les taxis en continuant de longer. Le cargo service est quelques dizaines de mètres plus loin (longer le grillage). Un conseil : faites la répartition de vos affaires de vos 2 sacs (celui qui part à Limbang/celui que vous prenez pour Mulu) dans l’aéroport (clim) plutôt que dans le cargo service où pas de clim et peu de place. Pour 2 personnes : prévoir 2 sacs de 45 L pour le trek Pinnacles+chasseurs de tête ou 1 sac 30 L + 1 sac 50 L Coût cargo service : 47 Rm pour 25 kgs.
g) Longhouse Rumah Bala Lesong (22/08/2010) : Nous sommes restés dans une longhouse moderne (bois+béton) iban dans un village le long du fleuve au lieu d’aller directement à Limbang, ce qui est possible. Par rapport à notre expérience, je déconseille de faire étape dans une longhouse avant de retourner sur Limbang car le guide qui parlait anglais (Robyn) nous a lâchés dès notre arrivée, du coup aucun contact avec les locaux à part de grands sourires (et un « get out of my house » d’un gamin qui ne nous a pas vraiment amusés). Je me suis dit qu’on se rattraperait sur la bouffe authentique mais c’était fade 😐(pourtant la même chose que ce que mangeaient nos hôtes). 50 Rm/pers pour la bouffe et le logement à la Longhouse.
h) Kota Kinabalu (22/08/2010) : Nous avons bien aimé cette ville, mais ne pas y rester plus de 2 j. Le marché (bouffe) est super 😇. Le marché d'artisanat philippin : bof.
Pas mal de centres commerciaux. Avant le ponton pour les îles Manukan et autres, boutique de vêtements et articles de trek et de sport (attention ce sont des contrefaçons) pas mal pour acheter des choses en vue du Mont Kinabalu ou des t-shirts pour faire du snorkeling. Vous pouvez aussi aller dans des petites îles d’un petit coup de bateau. Attention : la laverie Sarusan a fait rétrécir nos vêtements ! 😠 la plaie !
i) Monsopiad Cultural Village (24/08/2010) : Cher pour ce que c’est (65 Rm/pers avec toilettes dans un état vraiment pas top vu le droit d’entrée), le lieu est bof (+plein de moustiques), mais la guide (Norma) était super, ce qui a compensé. Pour y aller : taxi : 120 Rm AR via l'hôtel (30 mn de route).
En transports en communs : 15 mn de marche du Lavender Lodge jusqu’à la gare routière indiquée par la Lavender Lodge. Prendre un bus pour Donggongan (1,70 Rm/pers - 30 mn) puis de là, soit un autre bus s’il y en a, soit un taxi (15 Rm pour nous non négociés - 10 mn). Pour le retour, héler un mini van du petit abri situé sur la route (à 20 m gauche en sortant de Monsopiad) : 4,6 Rm (pour 2), puis bus de Donggongan à KK (4 Rm).
j) Mont Kinabalu (26-27/08/2010) : Réserver impérativement dès que possible votre hébergement à Laban Rata (nous avons réservé le 19/07). Vous devrez payer à distance d’avance (492 Rm soit environ 119,50€/pers) par CB ou virement (comprend 1 nuit Laban Rata, 1 dîner, 2 petits déj (2h du mat et 7h30-10h30 du mat), 1 lunch pack montée + 1 lunch à l’arrivée en bas, 1 climbing permit, 1 assurance). Prendre le transfert en van jusqu’à Timpohon Gate (16,50 Rm/pers AR), ça vaut le coup. Consigne bagages : 10 Rm/bagage pour laisser votre gros sac aux Headquarters. Droit d’entrée Mont Kinabalu NP : 15 Rm/pers Tarif du guide : 85 Rm
Nous avons mis 3h30 pour la montée de Timpohon Gate (1866m d’altitude) à Laban Rata (3272 m), avec un bon rythme et très peu d’arrêts. Les marches inégales sont assez fatigantes car contrairement aux Pinnacles, vous ne pouvez pas choisir de faire des petits pas réguliers ! A un moment notre guide (Edwin, un jeune un peu bedonnant - l'excès de Tiger beer ? lol 😛) était loin derrière ! Il ne nous a pas servi à grand chose, parlant très peu anglais malgré ma demande d’un guide anglophone. Nous avons eu très chaud la nuit à Laban Rata car notre dortoir n°1 (2x2 lits superposés) était au-dessus des cuisines ! Mais je crois que c’est une exception. Sanitaires et douches neufs et très propres (luxueux pour tous ceux qui ont déjà dormi dans des refuges en France, enfin vu le prix du trek, c’est la moindre des choses). En revanche aucune douche chaude et dortoirs non chauffés à Laban Rata car problème d’électricité (pas eu droit à une réduction de prix correspondante !). Pour l’ascension au sommet (4.098 m), vous aurez le choix entre 2h30 et 3h comme départ. Ne marchez pas trop vite car vous arriverez trop tôt au sommet et vous aurez froid (je n’ai pas regretté d’avoir monté mes 2 polaires, ma gore-tex, mon bonnet et mes gants). Nous sommes partis à 2h30 en marchant très lentement pour ne pas arriver à 5h au sommet et attendre 1h dans le froid (lever soleil 6h (?) environ). Mais nous sommes quand même arrivés dans les premiers avec une bonne place. Attente 30 mn environ. Les pakistanais (?) qui ont doublé sur le chemin pour arriver les premiers au sommet en bousculant presque les gens même dans les passages avec corde étaient en survêt polyester et claquaient des dents : on a crû qu'on allait les laisser sur place lol Vue magnifique 😇 jusqu’à KK. Descente à Laban Rata : arrivée à 7h45 pour 2nd petit déj. 3h de descente éprouvante 🙁 Laban-Rata - Timpohon Gate.
😠 😠😠 Coup de gueule contre les chauffeurs de taxi situés au niveau de la route, en bas des Headquarters du Kinabalu Parc (à l'extérieur du parc) : Ils nous ont proposé 80-85 Rm la course pour Sabah Tea Garden, prétextant que les transports publics étaient plus chers. Nous avons refusé car je connaissais les prix (LP). Du coup, alors que des mini-vans/bus pour Sandakan/taxis partagés étaient prêts à nous emmener à Ranau pour une somme modique, ils ont fait signe dans notre dos aux chauffeurs pour qu’ils refusent de nous prendre, à trois reprises. Cette anecdote nous a été d’autant plus désagréable 😠 que nous étions fatigués du trek et avions hâte de nous poser. Finalement, nous nous sommes littéralement jetés sur un mini-van avant qu’ils ne leur fassent à nouveau signe et nous avons pu aller à Ranau pour 5 Rm par personne. De Ranau, nous avons pris un autre mini-van (payé 15 Rm/pers soit trois fois plus cher que le prix normal mais nous en avions ras-le-bol) qui nous a déposé à Sabah Tea Garden.
k) Sabah Tea Garden (28/08/2010) : A 40 mn de Kundasang environ, à 18 km de Ranau, à 15 mn de Poring Hot Springs. Cadre et vue magnifique (mais très tôt le matin uniquement) sur le Mont Kinabalu. Visite de l’usine de thé intéressante (45 mn max - 10 Rm/pers). Les appeler pour confirmer votre arrivée sinon il risque de n’y avoir personne pour vous accueillir (nous étions les seuls visiteurs) ! Guide très gentil (nous a ramené gracieusement en voiture jusqu'à la route principale).
l) Perhentian Islands (Besar) (30/08/2010) : Abdul’s Chalet : super plage avec coraux à quelques mètres (ne pas mettre de palmes !). Sur l'île, sortie snorkeling en bateau (3-4h) : 80 Rm/ pers. (Petani Beach House complet http://www.perhentian-beach.com/)
J’ai moins aimé : - la quasi absence de contacts avec les locaux (ramadan ?), à l’exception d’un groupe de jeunes très sympas de KL au Camp 5 - l’attitude des chauffeurs de taxis au Sabah
J’ai beaucoup aimé : - le Bat exodus (envol de milliers de chauve-souris des grottes à la tombée de la nuit) à Mulu - faire partie des rares à être monté aux Pinnacles ce jour-là 😛
J’ai adoré : - l’ascension au Mont Kinabalu, la végétation et la vue magnifiques 😇
- notre guide Philip pour les Pinnacles (je n’ai pas ses coordonnées mais le parc de Mulu doit pouvoir vous les donner, lors de notre visite, il pensait prendre sa retraite dans 5 ans) - les Perhentian : le snorkeling et Abdul’s Chalet sur Besar 😇, - la bouffe 😇
Au final, des vacances très chères pour l’Asie, car les options trek dans des parcs nationaux sont les plus onéreuses mais…ça vaut le coup ! Vous pouvez bien sûr pas mal minimiser le coût de l'hébergement en choisissant des dortoirs dans les villes.
Voilà !
Mieux vaut tard que jamais…à mon tour d’apporter ma petite pierre à l’édifice, dans la mesure où je m’étais principalement aidée de ce site (+tripadvisor+LP) pour organiser mon voyage, du 14 août au 5 septembre 2010.
Thématique : nature et vacances actives (et sportives !).
Notre itinéraire : 1) Paris-Singapour 2) Singapour - Kuching 3) Kuching (Semmengoh) 4) Kuching (Bako) 5) Kuching - Miri - Miri (annulation vol !) 6) Miri – Mulu NP (canopy walk, Deer Cave, Long Cave, Bat exodus) 7) Mulu (Wind Cave, Clearwater Cave) 8) Mulu - Camp 5 (Pinnacles) 9) Mulu Camp 5 - Piste des chasseurs de tête - Longhouse à Rumah Bala Lesong 10) Longhouse à Rumah Bala Lesong – Limbang – Miri 11) Miri – Kota Kinabalu (Monsopiad) 12) Kota Kinabalu – Kinabalu NP 13) Kinabalu NP (Laban Rata) – Ascension Mont Kinabalu 14) Mont Kinabalu – Ranau - Ladang Teh Sabah (Sabah Tea Garden) 15) Ladang Teh Sabah – Ranau - Kota Kinabalu 16) Kota Kinabalu – Kuala Lumpur – Kota Bahru 17) Kota Bahru – Kuala Besut – Perhentian Islands (Besar) 18) Besar (Abdul’s Chalet) 19) Besar 20) Besar – Kuala Besut – Kota Bahru – Kuala Lumpur – Singapour 21) Singapour 22) Singapour - Paris
Conseil préalable : réservez vos hébergements dans les parcs nationaux (Bako, Mulu, Kinabalu) et aux Perhentians dès que possible, tout comme vos billets de vols internes, pour bénéficier des meilleurs tarifs. Choisir la Maswings (filiale de Malaysia Airlines à Bornéo) plutôt qu'Air Asia quand c'est possible. Attention : si vous voulez changer vos billets, ça vous coûtera très cher (pour nous coût = rachat de billets plus chers) !
HEBERGEMENTS : 1) Singapour - Beach Hotel (14/08/2010) www.beachhotel.com.sg - 130 SGD la chambre deluxe (lit king size) avec clim, sans petit déj. (tripadvisor). 95 Beach Road, Singapour 189699, tel (+65) 6336 7712 Métro : Bugis, à 35 mn en métro de l’aéroport. Très bien situé. Traverser le centre commercial pour y aller. Chambre correcte mais décevante par rapport aux photos du site internet. Plein de restos en bas de l’hôtel. Les ch double du Sleepy Sam’s (43€ sdb partagée) www.sleepysams.com conseillé dans le LP (quartier Arab street) étaient complètes (mais places en dortoir). 55 Bussorah Street, Singapour 199471, tel (+65) 9277 4988 (bed@sleepysams.com)
2) Kuching - Kuching Waterfront Lodge (15/08/2010) : www.kuchingwaterfrontlodge.com (tripadvisor) Ch double + clim + douche + wc : 120 Rm. Chambre bien. Petit déj assez quelconque (toasts, thé, petites bananes). Gérant très gentil, très souriant et très attentionné (son salarié ( ?) le jeune : plutôt tout l’inverse). Internet. Bonne adresse.
3) Miri : ParkCity Everly Hotel (18/08/2010) payé par la Maswings suite à annulation de vol (intempéries à Mulu) Jalan Temenggong Datuk Oyong Lawai 98000, Miri Sarawak Tel: (+60) 85 440 288. Catégorie supérieure dans le LP. Grande chambre avec belle vue, sdb un peu défraîchie. Fer à repasser. Certains détails impardonnables pour un hôtel de ce standing : tache sur le drap, plein de cheveux sur la terrasse, poubelle de sdb limite vermoulue. Piscine agréable. Salle de sport. Bon buffet à volonté.
4) Mulu NP (20-21/08/2010) a) Plus de place à 25 Rm en dortoir 🙁, donc chambre en longhouse n°2 avec clim + douche chaude pour 4 pour nous 2 seulement. Correct mais cher (180 Rm) pour ce que c’est (National Park oblige). A savoir : plusieurs maisons avec dortoirs à 35 Rm avec ventilo juste avant l’entrée du parc (mais y-avait-il de la place ?) b) Camp 5 : (nous avons réservé le 02/08) 30 Rm/ pers. dortoir rustique (moustiquaire 1 pers louée 10 Rm/nuit) : 1 rangée de chaque côté, surélevée à hauteur d’un lit avec 5 matelas de part et d’autre. Pas de porte et murs qui ne vont pas jusqu’en haut. Toit en tôle ondulée. Sanitaires avec papier toilette (mais en prévoir) et douches (froides) corrects. Beaucoup de moustiques à la tombée de la nuit. Eau bouillie à disposition (Prévoir micropur quand même). Pas de réseau avec le tél portable.
5) Miri – Dillenia Guest House – notre coup de cœur de notre séjour (tripadvisor). dillenia.guesthouse@gmail.com http://www.tripadvisor.fr/...se-Miri_Sarawak.html 90 Rm – « Honeymoon room » avec clim. Douche et sanitaires communs d’une propreté impeccable, avec savon, vrai shampoing à disposition, sèche cheveux. Internet libre accès (2 postes). Petit déj excellent en libre service toute la journée, nombreux fruits frais, thés, confitures aux choix. Mme Lee est adorable. 5 Rm le kilo pour faire laver le linge. Petit bémol : l’appel à la prière de la mosquée toute proche à 5h du mat…la chambre n’ayant pas de vraies fenêtres (panneaux de verre inclinés) Achetez ici vos chaussettes anti-sangsues !!! Nous n’en avons jamais retrouvé après…+ courses pour Mulu NP. Resto Ming Café (LP) : bof. Resto Apollo Sea Food (65 Rm pour 2 avec bière) : bon.
6) Kota Kinabalu – Lavender Lodge (tripadvisor) (24/08/2010) www.lavenderlodge.com Bien situé (à 5 mn du marché, à 5 mn à pied de la gare routière pour Kinabalu NP), tenu par 2 philippines. No.6, Jalan Laiman Diki, Kg. Air, 88804 Kota Kinabalu, Sabah, Malaisie tel : +6088-217119 lavend07@streamyx.com 75 Rm. Ch n°205 avec fenêtre, clim, ventilo, lavabo + wc privés. Très bien. Douche à l’extérieur juste à côté de la porte. Très bon accueil et petit déj très bien (fruits frais).
7) Kundasang – Kinabalu Pine Resort (tripadvisor) 170 Rm ch double réservée par internet. www.kinabalupineresort.com Restaurant correct. Assez bon accueil mais notre chambre réservée avec vue sur la montagne n’est pas prête quand nous arrivons et nous sommes transférés dans une autre chambre sans vue et plutôt sombre. Sdb à rafraîchir sérieusement (travaux en cours). Sèche-cheveux, thé, café et bouilloire dans la chambre appréciables. A 5 mn à pied de Kundasang (15 mn des Headquarters du parc) sur la route de Ranau. Shuttle service de l’hôtel jusqu’aux Headquarters : 44 Rm / taxi Kundasang – Headquarters : 15 Rm Je conseillerais plutôt le Puncak Borneo Resort pour lequel j’avais hésité. Plus proche des Headquarters du parc.
8) Sabah Tea Garden – Longhouse n°2 (27/08/2010) 115 Rm la chambre 2 lits. Sanitaires et douches communes. Très spartiate et cher pour ce que c’est (voir les photos du site internet qui sont conformes à la réalité). Resto correct ; prix très raisonnables.
9) Kota Kinabalu – Lavender Lodge (28/08/2010) Ch familiale (1 lit double + 1 lit superposé) n°401. Douches moins bien que la 1ère nuit. Resto : Melacca Restaurant en bas de la Lavender Lodge (et conseillé par eux) : vraiment bof (37,5Rm pour 2). Resto indien Kohinoor (LP) : cadre très agréable (au bord de l’eau) : très bon resto, assez cher (98 Rm pour 2).
10) Kota Bahru - KB Packbackers (LP) (à éviter) (29/08/2010) Seul hébergement que je n’avais pas regardé et réservé qq heures avant d’arriver. Dans le LP, le 2nd backpacker n’existe plus. 28 Rm Ch sans fenêtre près des sanitaires avec les odeurs qui vont avec. Sanitaires très sales, parfois pas éclairés (c’est dur de changer une ampoule ?) et insalubres. Il faut croire que pour 28 Rm, on n’a pas droit à un minimum de propreté. En revanche, bon plan pour aller à Kuala Besut avec ce backpacker : mini van 10 Rm/pers (+ prévente billets de bateau Kuala Besut-Perhentian au prix normal de 70 Rm AR/pers.) Marché de bouffe nocturne (conseillé par mec du Backpacker) : top Resto indien conseillé par le LP (20 Rm pour 2) : bon mais vraisemblablement à l’origine des seules légères indispositions intestinales de mon séjour...🤪
11) Besar – Abdul’s Chalet (30/08/2010) Beachfront chalet with Deluxe sea view : 190 Rm. Après l’horreur du backpackers de Kota Bahru, le top du top 😇(le top du prix aussi lol). Cher mais vaut vraiment le coup. Super plage (coraux à qq mètres) avec très peu de gens, super vue. Tel : 019 912 73 03 (?) voir dans LP. Réserver dès que possible (nous avons réservé le 11/08). Il faudra rappeler 1 semaine avant pour confirmer la réservation. Resto vraiment pas top 😕 en revanche (se limiter au petit déj)+ service = attente 45-50 mn à chaque fois si vous prenez exactement le même type de plat malais/occidental (sinon vous verrez votre ami dîner et finir son plat et vice-versa). Remarque/ timing valable également au resto du Tuna Beach.
TRANSPORTS (quelques exemples) : Taxi aéroport Kuching – centre ville : 26 Rm Taxi Aéroport Miri (Air Asia) – centre ville : 30 Rm Taxi Aéroport Miri (Maswings) – centre ville : 22 Rm Taxi partagé Kota Kinabalu – Kinabalu NP Headquarters : 20 Rm/pers (16 Rm/pers si voiture à 6 places) Taxi Kundasang – Kinabalu NP Headquarters : 15 Rm Taxi partagé Ranau – Kota Kinabalu : 40 Rm/pers
Quelques impressions/récits :
a) Kuching (14/08/2010) : Nous avons été déçus par la ville car arrivés trop tard pour le grand marché du dimanche (dommage ça avait l’air super), mais peut-être aurions-nous dû visiter le musée + aller sur la rive opposée du fleuve. Ville d’un ennui mortel le dimanche (tout est fermé !) et pas d’un grand intérêt les autres jours non plus, prévoyez de bien remplir vos journées avec les activités aux alentours. Achetez ici vos souvenirs si vous en voulez, vous ne retrouverez plus autant de choix ni des prix aussi intéressants ailleurs. Conseil aux trekkeurs : les kek lapi (gâteaux multicolores) vendus 10 Rm sur Main Bazaar sont parfais pour les treks (quoique un peu lourds à porter), achetez-en plusieurs pour Mulu et le Mont Kinabalu !
En revanche, point fort de la ville = supers restos, où nous nous sommes fait plaisir : - Hawkers Food Court (LP) pour le midi : 5 Rm rice & curry (pas très copieux mais à ce prix, vous pouvez en prendre 2) - Top Spot Food (LP) : nombreux touristes, bonne cuisine (88 Rm en prenant des plats assez chers) - See Good Food (LP) : resto excellent (le meilleur de notre séjour) : goûter la langouste sauce au poivre conseillée dans le LP, les midin (fougères) relevées à l’ail, les ambols (couteaux) (trop bons), mais surtout les sayur manis (légumes), les meilleurs de tout notre séjour ! Eviter le spicy fish préparé avec des morceaux de poissons bas de gamme. Addition salée pour la Malaisie (2 langoustes, ambols, midin, riz blanc, 1-2 noix de coco fraîches + 1 bière = 110 Rm) mais excellent resto. Autre soir 3 plats+ riz+boissons = 85 Rm. Quasiment aucun touriste bizarrement.
NB : à Kuching, pas de bureau Maswings en centre-ville (LP pas à jour). Vous devrez aller au bureau de l'aéroport si vous voulez changer vos billets. Nous n'avons pas réussi à suivre le bon plan pour y aller en bus (LP) et avons dû prendre 1 taxi.
b) Semmengoh (16/08/2010) : 😇 Super. Une douzaine d’orang-outans avec femelles et petits, certains à quelques mètres seulement, car ils venaient chercher les bananes que leur tendaient les gardes. Pour y aller : Le jeune du Kuching Waterfront Lodge nous proposait 35 Rm/pers l’excursion. Mais nous avons pris le bus STC qui est passé à 7h20 devant notre hôtel Kuching Waterfront Lodge à la demande du gérant, et avons acheté au gérant le daily pass de bus soit 4 Rm AR/pers (moins cher qu’1 AR acheté dans le bus). A l’arrivée, suivre la route depuis l’entrée du parc 15 mn pour arriver à l’entrée de Semmengoh. Droit d’entrée Semmengoh : 3 Rm/pers. Heure de distribution de la nourriture aux orang-outans du matin : 9h.
c) Bako National Park (17/08/2010) : Nous avons été déçus 😐, car nous l’avons fait en grande partie sous la pluie, mais beaux paysages. Nous voulions y dormir une nuit mais c’était complet (le nouveau bâtiment avec couchages était sur le point d’être fini). Finalement on était content de pas rester ! Belle végétation variée. Nombreux nasiques et macaques (attention, agressifs !). Pour info, la photo du rocher (Sea Stack) que l’on voit partout est prise depuis un bateau. Nous avons fait Telek Paku (1h l’aller en principe, jolie plage), la plage située après Telek Paku (jolie) puis la small loop trail (rando en boucle de 3h30) mais aucun des points de vue n’était dégagé (la végétation a bien poussé depuis la construction des plateformes), paysages pas extraordinaires et aucune vue sur la mer. Sans doute vaut-il mieux faire une plus petite balade avec un guide pour des explications, ou des petits trajets en bateau. Vous pouvez acheter un repas froid (15 Rm pour 2, boîtes fournies) à la cafétéria de l’île en arrivant. Entrée du parc : 10 Rm/pers Bateau : 18 Rm/pers AR. Notre boatman nous a dit qu’en raison de la marée, il ne pouvait venir nous chercher qu’à 13h30 ou 16h30 uniquement. Carte du parc avec le tracé des randos : 1,50 Rm
Pour y aller : Bus Kuching Express rouge à 7h15 (1er à 6h30) à l’arrêt de bus sur la place située derrière le Tourist Center au nord, côté rivière. (3 Rm/pers l’aller). Attention : climatisation glaciale, surtout au retour ! Arrivée sur l’île après le bus+bateau vers 9h.
d) Mulu National Park (19/08/2010) : A votre arrivée, enregistrez-vous tout de suite à l’accueil, qui organisera vos visites et votre séjour. Canopy walk (30 Rm) à 13h l’après-midi : sans grand intérêt. Y aller tôt le matin (7h) si vous voulez voir des animaux. Guide (Jenny) super. Musée du café Mulu très intéressant. Le Café Mulu propose des lunch packs.
e) Pinnacles (21/08/2010): (documents explicatifs sur le trek et les tarifs - enquiries@mulupark.com) Nous avons pu partager un guide (400 Rm) réservé par un couple qui faisait aussi les Pinnacles, ce qui nous a réduit un peu le coût très élevé (1.035 Rm pour 2 pour les Pinnacles + piste des chasseurs de tête), nous n’avons pas payé les frais du guide des Pinnacles pour le retour vu que nous avons poursuivi par la piste des chasseurs de têtes (peut se faire sans guide, le parc ne s'occupant pas de la réservation de guide pour cette partie-là). Nous avons eu pour les Pinnacles un super guide très expérimenté (Philip), qui était l’un des premiers à travailler au parc et a beaucoup aidé à son aménagement, mais il est désormais en free lance et pas loin de la retraite. Seuls les gens faisant partie des groupes des 2 guides les plus expérimentés sont montés au sommet. D’après Philip, les Pinnacles est le trek le plus difficile techniquement à Mulu (il nous a dit qu’après ça, le Mont Kinabalu ce serait les doigts dans le nez lol) Comme conseillé sur ce forum, faites vos courses à Miri (bien prévoir le nombre de repas, pas comme nous !) car peu de choix et cher à Mulu (+petits insectes dans les sacs de riz, ça fait des protéines en plus 😛), prévoir des sachets de thé/autre boisson chaude + achetez aussi vos chaussettes anti-sangsues à Miri (20 Rm (?) à Dillenia Guest house) car bizarrement aucune en vente à Mulu, là où on en a besoin 😮! (mais par chance 😇 et contrairement à plusieurs trekkeurs, nous n’en avons pas eu – grâce au répulsif anti-moustiques sur le pantalon et aux chaussures montantes en gore-tex ?). Prévoir 8h aller-retour (pauses incluses). Le guide vous fait un briefing la veille. Départ 6h30. Environ 1.000 m de dénivelé. Arrivée au sommet pour nous vers 10h (?) (ascension en 3h pauses exclues) où nous avons aperçu les fameux Pinnacles 😇 entre deux nuages avant qu’ils ne disparaissent. 3 L d’eau/pers dont la moitié peut être laissée à mi-chemin de la montée (mini Pinnacle) ou à la 1ère échelle. Il faut peu boire. Prévoir large en vivres de course. On peut prévoir 1 petit parapluie (utile, même le guide en avait un !) La plupart des personnes abandonnent dans les 40 premières minutes (beaucoup d’abandons !) car ils n'ont aucune expérience de marche (un malais faisait l'ascension en survêtement en polyester...dans la jungle où il fait chaud et très humide, vous imaginez ?) mais si vous avez déjà fait un peu de rando en montagne, pas de problème technique. En revanche la chaleur du début et surtout l'humidité très importante sont plus difficiles à gérer. Il faut prendre son rythme et faire des petits pas réguliers. Une fois un peu en altitude, ça va mieux côté chaleur. Descente éprouvante. Conseil aux trekkeurs : Prévoir des gants (ex : gants de cyclistes) pour la descente, très utiles ! (rochers de calcaires très acérés)
f) Piste des chasseurs de têtes (Headhunters’ trail) (22/08/2010) (détails à enquiries@mulupark.com) : Jungle très belle mais chemin souvent inondé donc marche assez longue : nous avons dû retirer nos chaussures 2-3 fois (pas rassurés à l’idée de marcher pieds nus dans l’eau dans la jungle mais bon), ou sinon faire comme les locaux, portez des Adidas Kampung (chaussures en caoutchouc) à 5-7 Rm. Pas vu d’animaux mais partis trop tard (8h20) ? Marche environ 4h (détours pour chemin inondé) pour rejoindre le bateau. Environ 1h (durée qui varie selon le niveau de la rivière) de bateau pour rejoindre la longhouse : super 😇. Longhouse – Limbang : 2h (bateau + mini-van) Van privatisé (on ne nous a pas laissé le choix) de Medamit pour retour aéroport Limbang (1h de route environ) : 80 Rm (60 Rm pour Limbang + 20 Rm pour l’aéroport)
Si vous voulez faire la piste des chasseurs de tête (= ne pas faire de boucle avec retour à Mulu) (voir le message sur VF de Gaulois59), il n’y a pas de véritable consigne à l’aéroport de Miri (bagages derrière un comptoir, laissés sans surveillance la nuit), mais vous pouvez laisser vos affaires au cargo service de Miri en arrivant à l’aéroport qui les enverra directement à Limbang pour la fin de votre trek (service top !). Cargo service aéroport Miri : prendre à droite en sortant de l’aéroport, traverser là où sont garés les taxis en continuant de longer. Le cargo service est quelques dizaines de mètres plus loin (longer le grillage). Un conseil : faites la répartition de vos affaires de vos 2 sacs (celui qui part à Limbang/celui que vous prenez pour Mulu) dans l’aéroport (clim) plutôt que dans le cargo service où pas de clim et peu de place. Pour 2 personnes : prévoir 2 sacs de 45 L pour le trek Pinnacles+chasseurs de tête ou 1 sac 30 L + 1 sac 50 L Coût cargo service : 47 Rm pour 25 kgs.
g) Longhouse Rumah Bala Lesong (22/08/2010) : Nous sommes restés dans une longhouse moderne (bois+béton) iban dans un village le long du fleuve au lieu d’aller directement à Limbang, ce qui est possible. Par rapport à notre expérience, je déconseille de faire étape dans une longhouse avant de retourner sur Limbang car le guide qui parlait anglais (Robyn) nous a lâchés dès notre arrivée, du coup aucun contact avec les locaux à part de grands sourires (et un « get out of my house » d’un gamin qui ne nous a pas vraiment amusés). Je me suis dit qu’on se rattraperait sur la bouffe authentique mais c’était fade 😐(pourtant la même chose que ce que mangeaient nos hôtes). 50 Rm/pers pour la bouffe et le logement à la Longhouse.
h) Kota Kinabalu (22/08/2010) : Nous avons bien aimé cette ville, mais ne pas y rester plus de 2 j. Le marché (bouffe) est super 😇. Le marché d'artisanat philippin : bof.
Pas mal de centres commerciaux. Avant le ponton pour les îles Manukan et autres, boutique de vêtements et articles de trek et de sport (attention ce sont des contrefaçons) pas mal pour acheter des choses en vue du Mont Kinabalu ou des t-shirts pour faire du snorkeling. Vous pouvez aussi aller dans des petites îles d’un petit coup de bateau. Attention : la laverie Sarusan a fait rétrécir nos vêtements ! 😠 la plaie !
i) Monsopiad Cultural Village (24/08/2010) : Cher pour ce que c’est (65 Rm/pers avec toilettes dans un état vraiment pas top vu le droit d’entrée), le lieu est bof (+plein de moustiques), mais la guide (Norma) était super, ce qui a compensé. Pour y aller : taxi : 120 Rm AR via l'hôtel (30 mn de route).
En transports en communs : 15 mn de marche du Lavender Lodge jusqu’à la gare routière indiquée par la Lavender Lodge. Prendre un bus pour Donggongan (1,70 Rm/pers - 30 mn) puis de là, soit un autre bus s’il y en a, soit un taxi (15 Rm pour nous non négociés - 10 mn). Pour le retour, héler un mini van du petit abri situé sur la route (à 20 m gauche en sortant de Monsopiad) : 4,6 Rm (pour 2), puis bus de Donggongan à KK (4 Rm).
j) Mont Kinabalu (26-27/08/2010) : Réserver impérativement dès que possible votre hébergement à Laban Rata (nous avons réservé le 19/07). Vous devrez payer à distance d’avance (492 Rm soit environ 119,50€/pers) par CB ou virement (comprend 1 nuit Laban Rata, 1 dîner, 2 petits déj (2h du mat et 7h30-10h30 du mat), 1 lunch pack montée + 1 lunch à l’arrivée en bas, 1 climbing permit, 1 assurance). Prendre le transfert en van jusqu’à Timpohon Gate (16,50 Rm/pers AR), ça vaut le coup. Consigne bagages : 10 Rm/bagage pour laisser votre gros sac aux Headquarters. Droit d’entrée Mont Kinabalu NP : 15 Rm/pers Tarif du guide : 85 Rm
Nous avons mis 3h30 pour la montée de Timpohon Gate (1866m d’altitude) à Laban Rata (3272 m), avec un bon rythme et très peu d’arrêts. Les marches inégales sont assez fatigantes car contrairement aux Pinnacles, vous ne pouvez pas choisir de faire des petits pas réguliers ! A un moment notre guide (Edwin, un jeune un peu bedonnant - l'excès de Tiger beer ? lol 😛) était loin derrière ! Il ne nous a pas servi à grand chose, parlant très peu anglais malgré ma demande d’un guide anglophone. Nous avons eu très chaud la nuit à Laban Rata car notre dortoir n°1 (2x2 lits superposés) était au-dessus des cuisines ! Mais je crois que c’est une exception. Sanitaires et douches neufs et très propres (luxueux pour tous ceux qui ont déjà dormi dans des refuges en France, enfin vu le prix du trek, c’est la moindre des choses). En revanche aucune douche chaude et dortoirs non chauffés à Laban Rata car problème d’électricité (pas eu droit à une réduction de prix correspondante !). Pour l’ascension au sommet (4.098 m), vous aurez le choix entre 2h30 et 3h comme départ. Ne marchez pas trop vite car vous arriverez trop tôt au sommet et vous aurez froid (je n’ai pas regretté d’avoir monté mes 2 polaires, ma gore-tex, mon bonnet et mes gants). Nous sommes partis à 2h30 en marchant très lentement pour ne pas arriver à 5h au sommet et attendre 1h dans le froid (lever soleil 6h (?) environ). Mais nous sommes quand même arrivés dans les premiers avec une bonne place. Attente 30 mn environ. Les pakistanais (?) qui ont doublé sur le chemin pour arriver les premiers au sommet en bousculant presque les gens même dans les passages avec corde étaient en survêt polyester et claquaient des dents : on a crû qu'on allait les laisser sur place lol Vue magnifique 😇 jusqu’à KK. Descente à Laban Rata : arrivée à 7h45 pour 2nd petit déj. 3h de descente éprouvante 🙁 Laban-Rata - Timpohon Gate.
😠 😠😠 Coup de gueule contre les chauffeurs de taxi situés au niveau de la route, en bas des Headquarters du Kinabalu Parc (à l'extérieur du parc) : Ils nous ont proposé 80-85 Rm la course pour Sabah Tea Garden, prétextant que les transports publics étaient plus chers. Nous avons refusé car je connaissais les prix (LP). Du coup, alors que des mini-vans/bus pour Sandakan/taxis partagés étaient prêts à nous emmener à Ranau pour une somme modique, ils ont fait signe dans notre dos aux chauffeurs pour qu’ils refusent de nous prendre, à trois reprises. Cette anecdote nous a été d’autant plus désagréable 😠 que nous étions fatigués du trek et avions hâte de nous poser. Finalement, nous nous sommes littéralement jetés sur un mini-van avant qu’ils ne leur fassent à nouveau signe et nous avons pu aller à Ranau pour 5 Rm par personne. De Ranau, nous avons pris un autre mini-van (payé 15 Rm/pers soit trois fois plus cher que le prix normal mais nous en avions ras-le-bol) qui nous a déposé à Sabah Tea Garden.
k) Sabah Tea Garden (28/08/2010) : A 40 mn de Kundasang environ, à 18 km de Ranau, à 15 mn de Poring Hot Springs. Cadre et vue magnifique (mais très tôt le matin uniquement) sur le Mont Kinabalu. Visite de l’usine de thé intéressante (45 mn max - 10 Rm/pers). Les appeler pour confirmer votre arrivée sinon il risque de n’y avoir personne pour vous accueillir (nous étions les seuls visiteurs) ! Guide très gentil (nous a ramené gracieusement en voiture jusqu'à la route principale).
l) Perhentian Islands (Besar) (30/08/2010) : Abdul’s Chalet : super plage avec coraux à quelques mètres (ne pas mettre de palmes !). Sur l'île, sortie snorkeling en bateau (3-4h) : 80 Rm/ pers. (Petani Beach House complet http://www.perhentian-beach.com/)
J’ai moins aimé : - la quasi absence de contacts avec les locaux (ramadan ?), à l’exception d’un groupe de jeunes très sympas de KL au Camp 5 - l’attitude des chauffeurs de taxis au Sabah
J’ai beaucoup aimé : - le Bat exodus (envol de milliers de chauve-souris des grottes à la tombée de la nuit) à Mulu - faire partie des rares à être monté aux Pinnacles ce jour-là 😛
J’ai adoré : - l’ascension au Mont Kinabalu, la végétation et la vue magnifiques 😇
- notre guide Philip pour les Pinnacles (je n’ai pas ses coordonnées mais le parc de Mulu doit pouvoir vous les donner, lors de notre visite, il pensait prendre sa retraite dans 5 ans) - les Perhentian : le snorkeling et Abdul’s Chalet sur Besar 😇, - la bouffe 😇
Au final, des vacances très chères pour l’Asie, car les options trek dans des parcs nationaux sont les plus onéreuses mais…ça vaut le coup ! Vous pouvez bien sûr pas mal minimiser le coût de l'hébergement en choisissant des dortoirs dans les villes.
Voilà !
Quoi rapporter des États-Unis pour un jeune homme de 18 ans? English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un içi peut me donner une idée de cadeaux pour une jeune Français de 18 ans (un cadeau acheté aux USA et pas trop volumineux)? J'ai trouvé des vêtements a Abercrombie and Fitch mais je ne sais pas si cette marque est connue en France.
Je pense dépenser $50-$60. Il aime le tennis, les vêtements, conduire (il va passer son permis en Novembre), et commence ses études a l'université. Je n'ai pas d'autres détails.
Merçi pour toutes vos suggestions.
Kristen
Est-ce que quelqu'un içi peut me donner une idée de cadeaux pour une jeune Français de 18 ans (un cadeau acheté aux USA et pas trop volumineux)? J'ai trouvé des vêtements a Abercrombie and Fitch mais je ne sais pas si cette marque est connue en France.
Je pense dépenser $50-$60. Il aime le tennis, les vêtements, conduire (il va passer son permis en Novembre), et commence ses études a l'université. Je n'ai pas d'autres détails.
Merçi pour toutes vos suggestions.
Kristen
Italie: Archipel des Eoliennes, 7 îles à découvrir... en 7 escales English translation pending
Eparpillées au nord des côtes siciliennes, les îles de l’archipel des Eoliennes ont toutes en commun une origine volcanique. Seraient-elles pour autant toutes semblables ? Pas vraiment, car chacune d’entre elles offre aux visiteurs ses particularités, son originalité et un charme bien différent…
D’île en île, je vous propose un cabotage en mer Thyrrhénienne, au programme 7 escales, une dans chaque Eolienne.
Prêt à embarquer pour Lipari, Vulcano, Salina, Panarea, Stromboli, Filicuidi et Alicuidi ?
Puisque vous êtes partant … alors bon vent au pays d’Eole !
Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …
Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.

Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).
Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.
La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.

L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !
Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.
Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.
La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.
Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.
C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.
Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.

Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.
A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ?
La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.
A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !
Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.

Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.

Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.

Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.
La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.

En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.

Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !

La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !
Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !

Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.

C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …

Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !
Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.

Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.
Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.

Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…

Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village néolithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !

La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très régulière et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.
C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.

En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c’est un des charmes désuets de cette petite île.

Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l’économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …
La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.

Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.
Jean
Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …
Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.

Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).
Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.
La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.

L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !
Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.
Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.

La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.

Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.

C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.
Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.

Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.
A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ?
La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !
Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.

Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.

Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.

Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.
La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.

En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.

Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !

La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !
Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !

Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.

C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …

Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !
Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.

Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.
Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.

Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…

Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village néolithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !

La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très régulière et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.
C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.

En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c’est un des charmes désuets de cette petite île.

Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l’économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …
La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.

Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.
Jean
Location d'un petit 4x4 en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
je me présente je m'appelle Cyril j'ai 22 ans et je compte partir en Afrique du Sud en février 2012 avec un pote.
On aimerait arriver à Durban, passer au Lesotho et remonter sur Johannesburg.
Pour se faire on aimerai louer un petit 4x4 qui nous permettrait juste d'avoir 4 roues motrices. On ne veut pas d'un gros avec tente de toit, réservoir d'eau etc...et pour pas trop chère (on fera surtout de la route et des réserves. Peut-être quelques passages terreux...). Connaissez-vous une agence qui louerait ce genre de 4x4 et qui accepterait le passage au Lesotho?
Merci d'avance
Cordialement,
Cyril
Pour se faire on aimerai louer un petit 4x4 qui nous permettrait juste d'avoir 4 roues motrices. On ne veut pas d'un gros avec tente de toit, réservoir d'eau etc...et pour pas trop chère (on fera surtout de la route et des réserves. Peut-être quelques passages terreux...). Connaissez-vous une agence qui louerait ce genre de 4x4 et qui accepterait le passage au Lesotho?
Merci d'avance
Cordialement,
Cyril
Vivre à Bangkok avec 1 450 euros par mois en prenant un appartement? English translation pending
demande de renseignements
vivre a bangkok avec 1450 euros par mois en prenant un appartement
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Expressions en allemand English translation pending
Bonjour!
Dans le cadre d'un voyage a vélo en allemagne, j'aimerais pouvoir demander soit aux habitants ou agriculteurs leur autorisation pour camper dans leurs terres.
Si vous pouvez m'aider avec de formules simples et courtoises en allemand, histoire de me faire comprendre plus facilement, merci! 😉
Où ranger la sac de couchage dans un sac de randonnée? English translation pending
salut,
je me pose une question sur la manière de ranger la sac de couchage dans un sac de rando? je vois des gens qui mettent le sac de couchage dans le sac. d'autre le mettent à l'exterieur du sac (au niveau de la partie inférieure). ca sembme etre maintenu par les cordons de serrage.
est-ce le type de sac qui va induire la choix du rangement? qu'en est-il pour les sac quechua 70L achete au decathlon?
merci
je me pose une question sur la manière de ranger la sac de couchage dans un sac de rando? je vois des gens qui mettent le sac de couchage dans le sac. d'autre le mettent à l'exterieur du sac (au niveau de la partie inférieure). ca sembme etre maintenu par les cordons de serrage.
est-ce le type de sac qui va induire la choix du rangement? qu'en est-il pour les sac quechua 70L achete au decathlon?
merci
Vietnam: visites recommandées (Nha Trang, Hoi An, Hué, Hanoi)? English translation pending
Bonjour :)
J-20 avant le départ ! on est super impatients :)) l'itinéraire est maintenant finalisé. On a le Lonely Planet pour nous aider mais ça reste un guide et on aimerait avoir vos avis de spécialistes !
Selon vous, quelles sont les choses incontournables à voir ou à faire de ces villes :
- Nha Trang - Hoi An - Hué - Hanoi
merci pour vos suggestions et conseils
Si par ailleurs, vous avez des hotels à recommander dans ces villes on est preneurs aussi ! On cherche des hotels avec beaucoup de charme (pas de grosses chaines) avec un cadre romantique pour un jeune couple :)
Emilie.
J-20 avant le départ ! on est super impatients :)) l'itinéraire est maintenant finalisé. On a le Lonely Planet pour nous aider mais ça reste un guide et on aimerait avoir vos avis de spécialistes !
Selon vous, quelles sont les choses incontournables à voir ou à faire de ces villes :
- Nha Trang - Hoi An - Hué - Hanoi
merci pour vos suggestions et conseils
Si par ailleurs, vous avez des hotels à recommander dans ces villes on est preneurs aussi ! On cherche des hotels avec beaucoup de charme (pas de grosses chaines) avec un cadre romantique pour un jeune couple :)
Emilie.
Cambodge et sécurité: précautions et vaccins à prendre? English translation pending
Bonjour,
je vous écris car j'ai lu dans de nombreux guides des choses qui m'ont semblées asez risquées au Cambodge: - Mines antipersonnelles disséminées partout dans le pays, - Prolifération d'armes, - Risques d'agressions partout en ville, - Hépathite A, paludisme, dengue, fièvre japonaise, ..., - Serpents et mygales dans les temples, - Eaux infestées de parasites, - Aliments mal lavés. Le tout sur un fond de villes aux façades décrépies...
Donc ma question est très simple: est-ce que c'est la réalité ou est-ce très largement exagéré ? Quelles sont les précautions à prendre ? Quels vaccins ou traitements sont "strictement obliagtoires" pour aller là bas pendant 3 semaines ? Peut-on se baigner n'importe où ?
Merci.
je vous écris car j'ai lu dans de nombreux guides des choses qui m'ont semblées asez risquées au Cambodge: - Mines antipersonnelles disséminées partout dans le pays, - Prolifération d'armes, - Risques d'agressions partout en ville, - Hépathite A, paludisme, dengue, fièvre japonaise, ..., - Serpents et mygales dans les temples, - Eaux infestées de parasites, - Aliments mal lavés. Le tout sur un fond de villes aux façades décrépies...
Donc ma question est très simple: est-ce que c'est la réalité ou est-ce très largement exagéré ? Quelles sont les précautions à prendre ? Quels vaccins ou traitements sont "strictement obliagtoires" pour aller là bas pendant 3 semaines ? Peut-on se baigner n'importe où ?
Merci.
Franchise bagages avec Air France? (vol France-Brésil) English translation pending
Bonjour à tous,
je sais que la question a été posée plusieurs fois sur le forum, mais lors de ma recherche, je suis tombée sur plusieurs réponses différentes (!!!). Je pars dans 17 jours au Brésil (départ : Marseille, escale à Paris puis à Rio, arrivée à Campinas) avec AIR FRANCE et je n'arrive pas à déterminer à combien de kg j'ai droit en soute.
La dame de la boutique Air France me dit 1x23kg. Impossible de vérifier sur le site. Pourtant, tout les gens que je connais qui y sont partis ou y retournent cette année me disent 2x23kg (une exception en Amérique) Sur le forum, j'ai vu 2x23kg, 1x20kg ou même 2x32kg.
Que croire ? Je prépare ma valise (je pars pour un an), et ça peut changer mes préparatifs du tout au tout!
Par ailleurs, au vu de mon parcours, savez-vous si je dois m'occuper des bagages au moment des escales, ou si je les récupère à Campinas seulement ? J'ai une escale de 20h à Rio, j'aimerais bien pouvoir sortir de l'aéroport sans avoir à m'occuper des bagages!!
Je vous remercie d'avance pour votre aide!
je sais que la question a été posée plusieurs fois sur le forum, mais lors de ma recherche, je suis tombée sur plusieurs réponses différentes (!!!). Je pars dans 17 jours au Brésil (départ : Marseille, escale à Paris puis à Rio, arrivée à Campinas) avec AIR FRANCE et je n'arrive pas à déterminer à combien de kg j'ai droit en soute.
La dame de la boutique Air France me dit 1x23kg. Impossible de vérifier sur le site. Pourtant, tout les gens que je connais qui y sont partis ou y retournent cette année me disent 2x23kg (une exception en Amérique) Sur le forum, j'ai vu 2x23kg, 1x20kg ou même 2x32kg.
Que croire ? Je prépare ma valise (je pars pour un an), et ça peut changer mes préparatifs du tout au tout!
Par ailleurs, au vu de mon parcours, savez-vous si je dois m'occuper des bagages au moment des escales, ou si je les récupère à Campinas seulement ? J'ai une escale de 20h à Rio, j'aimerais bien pouvoir sortir de l'aéroport sans avoir à m'occuper des bagages!!
Je vous remercie d'avance pour votre aide!
Mamallapuram: la maison bleue dans le quartier des pêcheurs English translation pending
LA FENETRE DES HOLLANDAIS
1) Escaliers, toits, terrasses
De sinistres petits bâtiments jaunes en forme de cubes, avec des barreaux aux fenêtres, logements rudimentaires offerts par un riche Indien aux sinistrés du tsunami qui fit des ravages en Asie, il y a quelques années, et, au milieu, une grande maison aux façades bleues qui semble écraser les autres, ou du moins les narguer. Lorsque je l'ai vue pour la première fois, accompagné par son propriétaire, un tamoul catholique aux joues rondes et à la fine moustache de séducteur, je ne manquai pas de lui faire part de ma surprise tant elle me paraissait incongrue au milieu du quartier des pêcheurs, à Mamallapuram. Profondément déprimé, il m'affirma qu'il n'y avait rien autour au moment de sa construction, puis son visage changea tout à coup de physionomie et il afficha un sourire vulgaire en exprimant le souhait qu'un nouveau tsunami corrigeât ce plan d'urbanisme anarchique.
La construction de la maison de ce bonhomme si charitable n'a pas dû être compliquée. Son architecture est très simple : juste après l'entrée plus haute que large, quelques marches d'un escalier sans rampe conduisent au toit-terrasse qui s'est révélé, pour mon usage personnel, très pratique et fort agréable ; au rez-de-chaussée, juste un couloir avec deux grandes chambres sur la gauche, et trois plus petites sur la droite. Durant un peu plus de trois mois et demi, j'ai occupé la première à gauche et, le soir venu, je poussais les vantaux du portail métallique que je bloquais en glissant une barre de fer dans les oeillères prévues à cet effet. Je me donnais l'impression de me barricader comme dans un château fort. Ah j'oublie la grille qui sert à condamner l'accès à la terrasse, en fait l'accès de la terrasse au rez-de-chaussée. Important ! m'affirma le propriétaire - tiens, dorénavant, je vais l'appeler Books puisqu'on échange ou achète des livres dans sa boutique. N'oubliez pas, continua-t-il, vous êtes au milieu des pauvres ici, on risque de venir vous voler, et c'est très facile de sauter d'une maison à l'autre ! Alors il me confia un gros cadenas - parfois, j'oubliais de le mettre, mais jamais quand je me retrouvais seul occupant de cette bâtisse comme se fut souvent le cas.
Effectivement, monsieur Books avait raison : c'est très facile de visiter son voisin sans passer par sa porte, il suffit de faire le cabri sur les toits-terrasses. Et dire que j'ai vécu toutes ces semaines dans ce quartier des pêcheurs aux ruelles de terre où les vaches divaguaient nonchalamment à la recherche des détritus qui ne manquaient pas, sous un ciel moucheté de noires corneilles omniprésentes, criardes, assourdissantes, pas le genre d'oiseaux que je m'attendais à voir au bord de la mer ; parfois, elles venaient interrompre ma lecture sur le toit, mais, au bout de quelques jours, je me surprenais à les observer, sans bouger de mon tapis de sol, et je crois même avoir assisté à un conflit de pouvoir au cours duquel deux corneilles s'affrontèrent avec, derrière chacune d'entr'elles, une vingtaine de volatiles qui faisaient un boucan hallucinant, comme une cohorte de supporters de football, éméchés, surexcités ; fasciné, un peu inquiet, témoin indiscret de ce conclave démoniaque, j'eus l'impression de me trouver dans le film d'Hitchkok Les oiseaux !
Sur sa droite, la maison bleue n'est guère séparée que de moins d'un mètre de sa voisine, une construction post-tsunami, qui ne fait que la moité de la longueur de la maison bleue. Derrière ce cube jaune, la deuxième moité c'est un espace invisible de la ruelle, en fait juste une terrasse sur des piliers en ciment, avec des câbles d'acier qui se dressent menaçants, une aire de jeu pour les enfants, utilisée aussi par les habitants de la demeure, située juste derrière la maison bleue, pour étendre le linge et prendre le frais au crépuscule. Ces derniers gravissent les quelques marches d'un escalier qui semble flotter dans le vide, mais qui monte parallèlement le long de la façade de la maison la maison bleue, jusqu'à mi-hauteur, avant que de tourner sur la gauche et arriver enfin sur la terrasse. Je me rends compte que l'environnement architectural est bien complexe à décrire, alors pour être plus précis, et pour que l'on comprenne bien ce qui va suivre, il suffira de se rappeler que les marches de cet escalier sommaire passent donc sur le côté extérieur de la dernière chambre de la maison bleue, à droite, au fond du couloir.
2) Diverses nationalités, et quelques Françaises
J'eus des colocataires de diverses nationalités : des Russes, Espagnols, Anglais, Américains et une Française. Je m'arrête un instant sur elle. Cette jeune femme offrait son hospitalité - trois nuits - à son petit ami tamoul, un escogriffe genre rasta - pas rares à Mamallapuram. Un matin, je le vis descendre prestement de notre terrasse, et quitter la maison aussi vite, emportant avec lui mes espadrilles japonaises que j'avais malencontreusement oubliées là-haut -bien entendu, je m'en suis aperçu trop tard. Quelques minutes plus tard, je croisai son hôtesse et je lui rapportai l'incident. Elle me rétorqua que les Indiens ne volaient pas. Bien sûr, bien sûr, m'exclamai-je, et j'achetai une autre paire le jour même. Tiens, tout à coup, je me dis qu'il serait dommage de ne pas dire quelques mots sur deux autres compatriotes. La première, je la remarquai au cours d'un petit déjeuner, dans un café au bord de la mer, intrigué que je fus par son visage qui me rappelait quelqu'un. Catherine Frot ! Pas possible ! Ce ne pouvait être elle, pas ici ! Surgit le serveur, un tamoul en pantalon noir et chemise blanche aux plis impeccables, chevelure drue, brillante, une moustache conquérante. Elle poussa un cri joyeux et se jeta littéralement dans ses bras ( scène ahurissante dans un pays aussi pudique ), le serra contre sa poitrine, fermement, ce qui embarrassa l'indien qui ne savait où mettre ses bras, visiblement il n'osait pas l'empoigner à son tour, mais son visage cramoisi, son grand sourire montraient bien qu'il ne restait pas indifférent, d'ailleurs la femme le repoussa gentiment, mais pas trop, juste pour voir son visage, tandis que le sien affichait un étonnement ravi, amusé, alors elle le serra à nouveau, encore plus fort, car elle semblait flattée de l'avoir mis en situation, comme dirait Ségolène Royal pour autre chose, et le pauvre gars avait les mains qui tremblaient d'envie de la toucher. Enfin, elle le délivra de sa torride torture. Vu la façon dont elle parlait anglais, je me disais que c'était assurément une anglophone. Une Anglaise, sans doute, qui venait chaque année à Mamallapuram. Un mois plus tard, je la rencontrai alors qu'elle revenait de Chennai, en compagnie de deux tamouls, encombrés de sacs et paquets de supermarché, boutiques. Sous leurs moustaches, un sourire éclatant. Comme ils étaient heureux, satisfaits, et l'Anglaisetout autant ! Quand elle m'aperçut, elle vint vers moi et, me tendant son appareil photo, elle m'invita à les prendre ensemble. J'acceptai, bien entendu, mais mon anglais lui fit me poser cette question : vous êtes Français ? Et vous ? lui demandai-je. Elle était donc Française, et elle m'avait pris pour un Anglais ! Je les pris en photo, lui rendit l'appareil, et ne la revit jamais, emportant d'elle l'image d'une femme qui s'éloignait, encadrée par ses bonshommes joyeusement embarrassés par leurs achats qu'ils n'avaient pas payés.
La deuxième compatriote, eh bien elle vit à Mamallapuram. Elle a épousé un pêcheur... qui ne pêche plus grâce à ce fameux et funeste tsunami. Oui, je dis grâce parce qu'une manne financière bien exagérée s'abattit sur cette ville et changea beaucoup de choses. Sur la plage de Mamallapuram, beaucoup de barques offertes par des O.N.G., Croix Rouge, et autres organismes charitables habiles à faire pleurer dans les chaumières occidentales sur le malheur des pauvres gens, mais peu d'entre elles prennent la mer car de nombreux pêcheurs ont préféré ouvrir des magasins de souvenirs. Et cette Française, vous l'avez deviné, s'occupe d'un magasin de souvenirs. Parfois, elle engueule son mari parce qu'il ne s'investit pas suffisamment dans sa tâche. Bon, comment l'exprimer gentiment, hum...disons qu'il ne fait pas le poids devant elle, et quand je la voyais en sari, je pensais à ce que disait Ignatius O'Reilly dans "La conjuration des imbéciles" : une insulte au bon goût et à la géométrie. Je ne lui ai jamais parlé, je la croisais par hasard, mais une fois, dans un restaurant, je l'entendis discuter avec d'autres touristes français qui l'écoutaient oreilles grandes ouvertes : - J'ai épousé un pêcheur. C'est une victime du tsunami ! se rengorgea-telle.
J'étais médusé. Elle avait dit ça comme si son mari avait gagné une médaille olympique ! Mais laissons là les Françaises, il est temps que je vous parle d'un couple de Hollandais.
.....à suivre
1) Escaliers, toits, terrasses
De sinistres petits bâtiments jaunes en forme de cubes, avec des barreaux aux fenêtres, logements rudimentaires offerts par un riche Indien aux sinistrés du tsunami qui fit des ravages en Asie, il y a quelques années, et, au milieu, une grande maison aux façades bleues qui semble écraser les autres, ou du moins les narguer. Lorsque je l'ai vue pour la première fois, accompagné par son propriétaire, un tamoul catholique aux joues rondes et à la fine moustache de séducteur, je ne manquai pas de lui faire part de ma surprise tant elle me paraissait incongrue au milieu du quartier des pêcheurs, à Mamallapuram. Profondément déprimé, il m'affirma qu'il n'y avait rien autour au moment de sa construction, puis son visage changea tout à coup de physionomie et il afficha un sourire vulgaire en exprimant le souhait qu'un nouveau tsunami corrigeât ce plan d'urbanisme anarchique.
La construction de la maison de ce bonhomme si charitable n'a pas dû être compliquée. Son architecture est très simple : juste après l'entrée plus haute que large, quelques marches d'un escalier sans rampe conduisent au toit-terrasse qui s'est révélé, pour mon usage personnel, très pratique et fort agréable ; au rez-de-chaussée, juste un couloir avec deux grandes chambres sur la gauche, et trois plus petites sur la droite. Durant un peu plus de trois mois et demi, j'ai occupé la première à gauche et, le soir venu, je poussais les vantaux du portail métallique que je bloquais en glissant une barre de fer dans les oeillères prévues à cet effet. Je me donnais l'impression de me barricader comme dans un château fort. Ah j'oublie la grille qui sert à condamner l'accès à la terrasse, en fait l'accès de la terrasse au rez-de-chaussée. Important ! m'affirma le propriétaire - tiens, dorénavant, je vais l'appeler Books puisqu'on échange ou achète des livres dans sa boutique. N'oubliez pas, continua-t-il, vous êtes au milieu des pauvres ici, on risque de venir vous voler, et c'est très facile de sauter d'une maison à l'autre ! Alors il me confia un gros cadenas - parfois, j'oubliais de le mettre, mais jamais quand je me retrouvais seul occupant de cette bâtisse comme se fut souvent le cas.
Effectivement, monsieur Books avait raison : c'est très facile de visiter son voisin sans passer par sa porte, il suffit de faire le cabri sur les toits-terrasses. Et dire que j'ai vécu toutes ces semaines dans ce quartier des pêcheurs aux ruelles de terre où les vaches divaguaient nonchalamment à la recherche des détritus qui ne manquaient pas, sous un ciel moucheté de noires corneilles omniprésentes, criardes, assourdissantes, pas le genre d'oiseaux que je m'attendais à voir au bord de la mer ; parfois, elles venaient interrompre ma lecture sur le toit, mais, au bout de quelques jours, je me surprenais à les observer, sans bouger de mon tapis de sol, et je crois même avoir assisté à un conflit de pouvoir au cours duquel deux corneilles s'affrontèrent avec, derrière chacune d'entr'elles, une vingtaine de volatiles qui faisaient un boucan hallucinant, comme une cohorte de supporters de football, éméchés, surexcités ; fasciné, un peu inquiet, témoin indiscret de ce conclave démoniaque, j'eus l'impression de me trouver dans le film d'Hitchkok Les oiseaux !
Sur sa droite, la maison bleue n'est guère séparée que de moins d'un mètre de sa voisine, une construction post-tsunami, qui ne fait que la moité de la longueur de la maison bleue. Derrière ce cube jaune, la deuxième moité c'est un espace invisible de la ruelle, en fait juste une terrasse sur des piliers en ciment, avec des câbles d'acier qui se dressent menaçants, une aire de jeu pour les enfants, utilisée aussi par les habitants de la demeure, située juste derrière la maison bleue, pour étendre le linge et prendre le frais au crépuscule. Ces derniers gravissent les quelques marches d'un escalier qui semble flotter dans le vide, mais qui monte parallèlement le long de la façade de la maison la maison bleue, jusqu'à mi-hauteur, avant que de tourner sur la gauche et arriver enfin sur la terrasse. Je me rends compte que l'environnement architectural est bien complexe à décrire, alors pour être plus précis, et pour que l'on comprenne bien ce qui va suivre, il suffira de se rappeler que les marches de cet escalier sommaire passent donc sur le côté extérieur de la dernière chambre de la maison bleue, à droite, au fond du couloir.
2) Diverses nationalités, et quelques Françaises
J'eus des colocataires de diverses nationalités : des Russes, Espagnols, Anglais, Américains et une Française. Je m'arrête un instant sur elle. Cette jeune femme offrait son hospitalité - trois nuits - à son petit ami tamoul, un escogriffe genre rasta - pas rares à Mamallapuram. Un matin, je le vis descendre prestement de notre terrasse, et quitter la maison aussi vite, emportant avec lui mes espadrilles japonaises que j'avais malencontreusement oubliées là-haut -bien entendu, je m'en suis aperçu trop tard. Quelques minutes plus tard, je croisai son hôtesse et je lui rapportai l'incident. Elle me rétorqua que les Indiens ne volaient pas. Bien sûr, bien sûr, m'exclamai-je, et j'achetai une autre paire le jour même. Tiens, tout à coup, je me dis qu'il serait dommage de ne pas dire quelques mots sur deux autres compatriotes. La première, je la remarquai au cours d'un petit déjeuner, dans un café au bord de la mer, intrigué que je fus par son visage qui me rappelait quelqu'un. Catherine Frot ! Pas possible ! Ce ne pouvait être elle, pas ici ! Surgit le serveur, un tamoul en pantalon noir et chemise blanche aux plis impeccables, chevelure drue, brillante, une moustache conquérante. Elle poussa un cri joyeux et se jeta littéralement dans ses bras ( scène ahurissante dans un pays aussi pudique ), le serra contre sa poitrine, fermement, ce qui embarrassa l'indien qui ne savait où mettre ses bras, visiblement il n'osait pas l'empoigner à son tour, mais son visage cramoisi, son grand sourire montraient bien qu'il ne restait pas indifférent, d'ailleurs la femme le repoussa gentiment, mais pas trop, juste pour voir son visage, tandis que le sien affichait un étonnement ravi, amusé, alors elle le serra à nouveau, encore plus fort, car elle semblait flattée de l'avoir mis en situation, comme dirait Ségolène Royal pour autre chose, et le pauvre gars avait les mains qui tremblaient d'envie de la toucher. Enfin, elle le délivra de sa torride torture. Vu la façon dont elle parlait anglais, je me disais que c'était assurément une anglophone. Une Anglaise, sans doute, qui venait chaque année à Mamallapuram. Un mois plus tard, je la rencontrai alors qu'elle revenait de Chennai, en compagnie de deux tamouls, encombrés de sacs et paquets de supermarché, boutiques. Sous leurs moustaches, un sourire éclatant. Comme ils étaient heureux, satisfaits, et l'Anglaisetout autant ! Quand elle m'aperçut, elle vint vers moi et, me tendant son appareil photo, elle m'invita à les prendre ensemble. J'acceptai, bien entendu, mais mon anglais lui fit me poser cette question : vous êtes Français ? Et vous ? lui demandai-je. Elle était donc Française, et elle m'avait pris pour un Anglais ! Je les pris en photo, lui rendit l'appareil, et ne la revit jamais, emportant d'elle l'image d'une femme qui s'éloignait, encadrée par ses bonshommes joyeusement embarrassés par leurs achats qu'ils n'avaient pas payés.
La deuxième compatriote, eh bien elle vit à Mamallapuram. Elle a épousé un pêcheur... qui ne pêche plus grâce à ce fameux et funeste tsunami. Oui, je dis grâce parce qu'une manne financière bien exagérée s'abattit sur cette ville et changea beaucoup de choses. Sur la plage de Mamallapuram, beaucoup de barques offertes par des O.N.G., Croix Rouge, et autres organismes charitables habiles à faire pleurer dans les chaumières occidentales sur le malheur des pauvres gens, mais peu d'entre elles prennent la mer car de nombreux pêcheurs ont préféré ouvrir des magasins de souvenirs. Et cette Française, vous l'avez deviné, s'occupe d'un magasin de souvenirs. Parfois, elle engueule son mari parce qu'il ne s'investit pas suffisamment dans sa tâche. Bon, comment l'exprimer gentiment, hum...disons qu'il ne fait pas le poids devant elle, et quand je la voyais en sari, je pensais à ce que disait Ignatius O'Reilly dans "La conjuration des imbéciles" : une insulte au bon goût et à la géométrie. Je ne lui ai jamais parlé, je la croisais par hasard, mais une fois, dans un restaurant, je l'entendis discuter avec d'autres touristes français qui l'écoutaient oreilles grandes ouvertes : - J'ai épousé un pêcheur. C'est une victime du tsunami ! se rengorgea-telle.
J'étais médusé. Elle avait dit ça comme si son mari avait gagné une médaille olympique ! Mais laissons là les Françaises, il est temps que je vous parle d'un couple de Hollandais.
.....à suivre