Results for "Sun+City+|+121+>+36"
3823 results found.
Offrir un jouet à un enfant English translation pending
Offrir un jouet à un enfant ! Ce n'est rien et cela peut apporter de la joie et de l'espérance à une enfant....
Je l'ai vécu et c'est très beau......
J'ai réfléchi à cet acte depuis longtemps : alors pour trouver des excuses de ne pas le faire .....
http://www.youtube.com/watch?v=N88tJ5hiEOw
http://www.youtube.com/watch?v=N88tJ5hiEOw
Hébergements sur la RN7 entre Tananarive et Tuléar? English translation pending
bonjour,
nous descendons la RN 7 en couple ce mois de mai, de Tana à Tulear, tranquilement et en mettant le temps qu'il faudra avec un arret d'environ une semaine à Ambalavao
qui pourrait me donner quelques adresses d'hébergement (hotel et autres) agréables et sympatiques et de prix raisonnable dans les autres villes ou villages situées sur cette route.....j'ai déja consulté un guide bien connu......mais c'est toujours agréable d'avoir quelques informations sur les coup de coeur des autres voyageurs....
merci à tous les forumistes
nous descendons la RN 7 en couple ce mois de mai, de Tana à Tulear, tranquilement et en mettant le temps qu'il faudra avec un arret d'environ une semaine à Ambalavao
qui pourrait me donner quelques adresses d'hébergement (hotel et autres) agréables et sympatiques et de prix raisonnable dans les autres villes ou villages situées sur cette route.....j'ai déja consulté un guide bien connu......mais c'est toujours agréable d'avoir quelques informations sur les coup de coeur des autres voyageurs....
merci à tous les forumistes
Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants English translation pending

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec TOUTES les photos en grand format ici: https://sites.google.com/site/retouraufarwest/
Introduction, itinéraire et carte.
Pourquoi avoir tant tardé pour publier ce carnet ? Toutes les conditions ont été réunies pour un voyage extraordinaire : - Un itinéraire, que nous avons pu réaliser dans sa totalité (de ce que nous avons décidé de faire), - Un temps plus que clément qui nous a permis de réaliser ce même itinéraire qui était dépendant des conditions météo, puisque bon nombre de routes et de sites prévus n’étaient praticables que par temps sec. - Un partage de nos aventure avec les »Maries », c’est-à-dire Marie Lefèvre de Voyage Forum, ma copine virtuelle, Fred son mari, et leurs trois enfants, pendant une bonne partie du périple. Un vrai moment de plaisir, et quand nous évoquons notre parcours commun, c’est avec beaucoup de nostalgie. La réponse est : En ce qui concerne les photos, j’ai voulu jouer dans la cour des grands, et me mettre au format RAW. J’ai adoré bidouiller les photos avec Lightroom, oui mais….. je les trouvais toutes trop jaunes, et ça ne me plaisait pas ! De plus, j’ai fait des « bêtises photographiques » à la tant attendue « the wave » et du coup, j’ai tout laissé tomber par dépit, par dégoût !!!! En ce qui concerne le texte, je ne sais pas, c’est Gilles le spécialiste, mais ça ne venait pas non plus !
Alors maintenant, après dix huit mois, nous allons quand même essayer de vous présenter une première partie, je laisse la plume à Gilles, et en route……
Nous l’attendions et la redoutions un peu, mais, comme chaque année, il faut bien y passer : la réunion annuelle au sommet, où Grisemote propose à la famille de choisir la destination qu’elle a déjà déterminée avec précision. Déjà dans les rangs du fond, ça spécule sec. Après les USA et ses geysers, l’Afrique et ses fauves, le Canada et les ours, certains cherchent la bête féroce qu’il va falloir affronter cette année, sachant que les épreuves sont de plus en plus corsées. « Pourvu que les dragons n’existent pas » pense tout bas le plus petit d’entre nous …
- Il y a trois longues années, déjà, nous sommes partis dans l’ouest américain pour notre premier grand voyage familial. Cela a en partie changé nos vies. Un pèlerinage s’impose : - Ouf, les USA c’est cool - Votre mission cet été, si vous l’acceptez, sera de découvrir le désert et ses richesses uniques au monde. Je ne vous cache pas que ces endroits ne se gagnent pas facilement car outre la chaleur étouffante, il est possible de rencontrer parfois quelques autochtones qui apprécient peu la compagnie : scorpions, tarentules, serpents à sonnette et autres trucs qui se défendent avec férocité … En revanche, pour qui en revient, l’aventure marque à jamais les esprits par sa beauté et son ambiance envoûtante. Et puis, il y aura un peu de Las Vegas avec ses buffets pantagruéliques …
La majorité de l’assemblée fut conquise avec ce dernier argument qui reste une valeur sûre, préférant oublier le reste qui semble plus flou. Traîtres de parents, ils savent toujours détourner l’attention au bon moment …
Six mois plus tard, cent vingts kilos de bagages soigneusement préparés, pesés, compactés, un itinéraire aventure hors des sentiers battus, nous sommes fins prêts pour affronter ce nouveau périple sous la tente. L’aventure est de plus pimentée par un fait nouveau … ayant rencontré la famille de Marie en décembre 2008, nous allons faire une partie de nos étapes ensemble, ce qui est une grande première pour tous. Le bonus, outre la rencontre bien entendu, c’est qu’à deux véhicules, cela ouvre des portes sur des contrées totalement isolées qui auraient été vraiment hasardeuses seuls.
ITINERAIRE (5 semaines)
CARTE

A 30 000 pieds au-dessus du sol, nous progressons au milieu des gigantesques colonnes de gouttes orageuses, sombres et menaçantes. Voilà déjà plus de 10 heures que vous sommes entassés dans la cabine de notre 747 et nous commençons à avoir des fourmis dans les jambes. Comme la première fois, le survol du Groenland fut un régal pour les yeux, avec son tapis de glace blanche, ses glaciers géants et ses canyons. Puis vint le temps des cultures qui ont progressivement fait place aux contrées arides et désertiques au-dessus desquelles nous passons. En tout cas, sec ou pas, vu le gigantisme de l’orage, tout cela tombera bien quelque part…. Nous arrivons enfin en vue de Phoenix, l’une des plus chaudes villes des USA, avec des routes et des villes rangées sur le format d’un quadrillage. Pas de doute, nous sommes bien en Amérique du nord. Même dans le désert on peut voir des routes qui tournent à angle droit.
Après la récupération sans encombre de tous nos bagages (nous avions quelques craintes avec British Airways à ce sujet), nous affrontons notre premier dilemme avec la voiture. La Dodge Durango ou équivalent que nous avions réservée n’est pas au parking et le loueur (Thrifty) nous propose un véhicule de la catégorie supérieure. Ce qui est sûr, c’est que vu l’itinéraire qui est prévu avec la Famille Marie, un bon 4x4 est absolument indispensable. Sinon, c’est éliminatoire pour tous car un certain nombre de pistes sont prévues assez sportives. Il nous est proposé une Suburban. Certes, le véhicule a un look franchement tout terrain avec un pare choc à un mètre du sol, 2 positions 4x4 (lent et normal -> ce qui est indispensable), mais la garde au sol n’est pas très importante et les pneus sont déjà bien entamés. En revanche, il est grand à souhait. Pas facile de faire la fine bouche. La lassitude du voyage, s’ajoutant à l’envie d’aller dormir, nous finissons par partir avec la voiture proposée, un poil contrariés quand même dans la mesure où nous n’avons pas une vraie certitude que cela conviendra pour le périple.
L’hôtel est magnifique, la chaleur étouffante et la piscine avenante, mais nous sombrons rapidement dans un sommeil profond et réparateur. Ah, quel plaisir d’étendre les jambes …

Cactus à gogo Samedi 4 juillet Le petit déjeuner de l’hôtel Embassy est copieux et nous plonge tout de suite dans l’ambiance culinaire américaine avec ses saucisses, ses œufs au bacon, son sirop d’érable et pour les plus accros, ses sodas. Un peu calorique, mais super agréable !
Nous ne nous attardons pas dans la ville que nous quittons pour Tucson et ses cactus en passant par l’Apache trail. Cette piste est agréable et nous permet de voir nos premiers Saguaros qui peuplent les collines. En revanche, nous n’avons pas entraperçu ne serait-ce que la plume d’un apache – publicité mensongère ou lieu historique ?. La piste est très bien entretenue. Nos inquiétudes quant aux capacités tout terrain de notre 4x4 ne sont donc pas levées ce qui nous vaut un duel relevé entre celui qui pense que ça ira mais qui n’en est pas sûr et celle qui pense que ça n’ira pas mais qui n’en est pas certaine (avec de lâches arguments comme quoi un $%€ de membre du forum avait attendu de pied ferme plusieurs heures chez le loueur pour avoir satisfaction sur le véhicule qu’il souhaitait). Bref, en plein désert, rien ne vaut une petite reconstitution de OK corral. Etait-ce un signe ? Toujours est-il qu’alors que nous admirions une vue imprenable sur un barrage finalement quelconque, Grisemote fit un sacrifice pour que tout aille bien par la suite : elle fit choir son beau zoom (celui qu’un voleur avait déjà jeté par la portière d’un véhicule en Namibie). Bilan, l’autofocus ne fonctionne plus. Bon début ! Espérons que cela serve à quelque chose …. Bon, il ne faut pas être trop dur quand même avec cette piste qui nous offrira nos premières collines de saguaros – inédit pour nous comme paysage. La route qui ne devait durer que trois heures s’éternise et le baromètre positionné sur le rétroviseur (avec la direction cardinale) affiche des chiffres à faire froid dans le dos : 110 °F (ce qui ne fait pas loin de 40 ° C quand même). Bref, nous arrivons un peu saoulés de voiture et lessivés de chaleur à Tucson. Pour récupérer, rien ne vaut un bon restau mexicain. Guide du routard en main, nous partons à la recherche de la perle rare : excellent et pas cher. Bigre, beaucoup de rues sont fermées et la police est partout. N’y aurait-il pas un événement particulier le 4 juillet ? Bien sûr, c’est la fête nationale…. Du coup nous avons droit à un feu d’artifice poussif tiré fusée après fusée et qui s’éternise. C’est pas tout cela mais ça cronchonne dur dans les estomacs. Nous reprenons donc notre quête du restau perdu, mais, aux environs de vingt et une heures, tout est fermé. Nous finirons par manger Mac Do avec beaucoup de regret puis direction le motel qui nous protège de la chaleur infernale��Nous nous attendions quand même a un peu plus de ferveur dans les rues pour la fête nationale.
Dimanche 5 juillet. Nous quittons Tucson en direction de White Sands. Impressionnantes quand même la taille et les formes de ces plantes. Sur la route nous visitons le Saguaro desert museum : musée à ciel ouvert (petit coin sympathique de désert) dans lequel sont présentées la faune et la flore locale. Côté faune, tout ce petit monde est tellement avenant qu’il est soigneusement enfermé, parfois même derrière des vitres bien solides : rattlesnake (serpent à sonnette), tarentule, bobcat, … Tout n’est pas dangereux non plus et la serre aux colibris permet de voir voler ces espèces pas si courantes à observer dans le milieu naturel. Le tout est très bien fait et on ressort un peu moins ignorant qu’en y entrant et un peu moins lourd également quand on ne prend pas assez d’eau. Grosse chaleur garantie et je ne parle pas de celle qui règne dans la voiture quand nous l’ouvrons. Pour nous remettre, nous passons au Saguaro National Park faire un petit trek, histoire de transiter au milieu des respectueux vieillards qui nous observent du haut de leur dizaine de mètres d’épines acérées. Les formes sont propices à faire marcher l’imagination, avec leurs bras aux positions si diverses. Thibaud a la bonne idée de ramasser une boule d’épines de Saguaro inoffensive à terre, malgré les recommandations de notre G.O qui a tout lu sur le sujet. - Surtout il ne faut jamais essayer de retirer des épines avec les doigts … - Bah, une petite boule d’épines, faut pas exagérer quand même ! Gagné ! Les épines se comportent comme de la colle et chaque doigt qui les touche pour aider le malheureux pris au piège se retrouve pris à son tour. Après Thibaud, c’est le plus vénérable d’entre nous qui participe. Résultats, de deux doigts collés nous sommes passés à quatre. L’affaire s’avère délicate. A chaque mouvement le truc est conçu pour s’incruster d’avantage. Grisemote prend son courage à une main, glisse un bâton sous l’intrus dans la forêt de doigts et tente d’un geste souple et gracieux de l’arracher. Et hop ! …. On passe de quatre doigts collés à cinq (on pourrait en faire une comptine pour les enfants…). L’incident finira par une épilation délicate entre victimes et du sparadrap, avec un œil noir vers « qui nous savons ». Conclusion, même si on a l’impression de maîtriser, ne jamais toucher des aiguilles de Saguaro (petit message pour les ados qui connaissent tout …). Adios les saguaros aux formes surprenantes, nous filons vers d’autres cieux … ceux de White Sands, le désert blanc.

Cinq cents kilomètres plus loin, après un passage montagneux, nous arrivons aux abords de White Sands. Comme la veille et l’avant-veille, le ciel s’obscurcit et de gros cumulonimbus d’orage commencent à bourgeonner dès le début d’après-midi. La route toute droite des cent derniers kilomètres est traversée de gros buissons comme dans les films. Un nuage de poussière arrive sur nous rendant la visibilité quasi nulle puis continue son chemin. Impressionnant quand même le phénomène. Arrivés dans le parc de White Sands que nous devions commencer à visiter en soirée pour la « belle lumière », les éléments se déchaînent. C’est un déluge de nature à rendre jaloux Noé. Les rangers ferment le parc !
Nous n’avons pas d’autres choix que de renoncer et de nous diriger vers la ville la plus proche : Alamogordo . Pour noyer cette petite déconvenue, nous décidons tout naturellement, après l’installation au motel, de manger … mexicain -> tentative N° 2. Rien de plus facile, car si la ville n’a pas un charme fou, les restaus y pullulent. Enfer et putréfaction, nous subissons la même punition que la veille : vers vingt et une heures nous sommes en décalage horaire et plus personne ne veut vous servir. *$ ?!% Ambiance de la brousse dans le village Grisemote qui fait grise mine. Ceux qui ne se sont pas couchés par dépit, ont quand même grignoté …. dans un fast food plus ou moins mexicain, Grommel, grommel !

Le ciel est limpide lorsque nous entrons dans le parc de White Sands, aux premières lueurs de l’aube. Inutile de se demander d’où vient le nom : y a pas photo, le sable est résolument blanc de blanc et fortement détrempé de la veille. C’est un sable de gypse qui n’a pas du tout la même consistance que celui de nos plages habituelles qui « roule » sous les pieds. Rapidement la chaleur monte et le port de lunettes de soleil s’avère indispensable. Quelques sauts de dunes n’épuiseront pas nos pitchouns et vers onze heures, nous partons pour un « grand » tour de dunes d’environ sept kilomètres, chargés d’eau modérément. Sous un soleil de plomb nous progressons seuls au milieu des « vagues » de sable à perte de vue, éblouissantes, sur un tracé un peu laxiste où les marques à suivre sont bien camouflées. Ceci dit, le sol n’est pas trop fuyant sous les pieds et la chaleur n’a finalement rien d’étouffante (puisque le blanc réfléchit la chaleur) à tel point qu’il est tout à fait possible de marcher pieds nus si on le souhaite. Franchement, ça vaut le déplacement !

En route pour cinq cents kilomètres en direction de Santa Fé où nous arrivons en soirée. Qu’y a-t-il à faire pendant cinq cents kilomètres de route assez monotone quand on est français… ? Parler restau mexicain bien sûr, pour sublimer deux échecs cuisants qui nous laissent encore comme un arrière-goût amer. La cible est soigneusement choisie dans le guide du routard. Dès l’arrivée, nous déposons à la volée nos bagages dans le très beau motel réservé. Bien que pressés, certains ne résistent pas à l’envie de se jeter dans la piscine vite fait (glacée cependant !). Le ciel est comme tous les soirs couleur plomb avec des éclairs. Revigorés, nous partons à la recherche de notre paradis papillaire. Après avoir tourné pas mal entre les petites ruelles, guidés par notre GPS, nous trouvons …porte close. Vingt et une heures approche et des sueurs froides commencent à perler sur nos fronts irrités. M’enfin, sommes-nous touchés par le syndrome du restau clos ? Heureusement, nous trouverons sur notre route de retour une sorte de saloon très animé décoré façon western, autorisé aux enfants, qui remis les pendules gastronomiques à l’heure pour ceux qui qui n’ont pas piqué du nez dans leurs assiettes. Le décalage horaire fait son œuvre…
Mardi 7 juillet: sous un ciel limpide nous visitons le centre de Santa Fé, très belle ville aux formes arrondies de couleur ocre, dans le style mexicain. Pendant que les uns font les boutiques touristiques, un autre enchaîne les galeries d’art très attractives qui ont envahi les rues du centre. C’est toujours un grand plaisir que de voir l’imagination fertile et sans limite des artistes, souvent très inspirés par l’époque du far west et les origines indiennes. J’y rencontre plusieurs français expatriés qui tiennent des galeries et dont le commerce semble profitable. En tout cas, cela fait du bien de parler un peu français.

Nous pratiquons nos premières vraies pistes l’après-midi en nous dirigeant vers Bisti Badlands à environ trois cents kilomètres de Santa Fé sous une chaleur torride. Le planning indiquait un arrêt sur le site de Ah-Sli-She-Pah, situé sur notre route et qui faisait très envie à Grisemote. « Qui trop embrasse , mal étreint » dit le proverbe. Conscient du programme trop chargé, nous préférons nous concentrer sur Bisti.

La voiture est à l’aise sur le sol poussiéreux et un peu marqué des derniers kilomètres. Cela donne confiance pour la suite. Ici c’est le désert total, à la fois par rapport au paysage mais aussi par la fréquentation du site (au moins ce jour-là). Pas un chat ! (tout de même nous croiserons un petit pompon de lapin, mais pas plus !) Il faut dire également qu’à l’extérieur de la voiture, la température est étouffante (plus de 90 ° F soit un petit 35°C quand même). Pourtant nous arrivons aux environs de seize heures. Petite surprise à l’entrée, sur le livre d’or, un petit coucou aux « Grisemotes » des « Maries », c'est-à-dire de Marie Lefèvre de VF et sa famille qui sont passés la veille. Nous devons les retrouver dans quelques jours et elle savait que nous passerions le jour suivant leur visite. Ça fait chaud au cœur d’avoir un petit mot du fin fond de nulle part, même si ce n’est pas précisément la chaleur qui nous manque le plus sous cette latitude … Le site est large et agréable mais il est plutôt facile de s’y perdre. Nous prenons un peu de hauteur pour avoir une vue d’ensemble, puis nous essayons de nous y retrouver dans ce dédale. Il y en a pour tous les goûts pour qui aime le désert : cheminées de fée, troncs d’arbre pétrifiés, structures géologiques remarquables où chacun reconnaît selon son imagination des œufs de dinosaure ou des vaisseaux spatiaux … Le clou de la journée est la eggs factory (sorte d’exposition naturelle à ciel ouvert de blocs de roche arrondis qui ressemblent à des œufs) en fin de parcours au moment de la « golden light ». La lumière chaude du coucher de soleil étire les ombres et donne un relief tout particulier aux structures géologiques très atypiques. Nous restons jusqu’aux derniers instants de lumière. C’est pas tout ça , mais maintenant, on rentre comment dans ce dédale minéral qui commence à s’assombrir dangereusement ? « Qui s’attarde à la eggs factory rentrera de nuit » dit un proverbe local.
A la queue leu leu, sous une lune radieuse et pleine qui apparaît à l’horizon, avec les indications d’une boussole, nous entamons le chemin du retour. Les hurlements des coyotes, d’abord lointains puis plus précis ont commencé à nous inquiéter. Faut-il faire du feu pour les éloigner ? Ça attaque ces bêtes-là lorsqu’elles sont en groupe? Y a d’autres trucs avec des dents qui peuvent venir chatouiller nos mollets ? A la pleine lune, c’est quoi déjà les bêtes qui aiment s’exprimer ?…. M’enfin, je m’égare. S’il est vrai que des idées farfelues aient pu trotter dans nos têtes, le retour, de plus d’une heure quand même, fut une formalité sans mauvaise rencontre (mais en se perdant un peu pour garder un certain suspens) grâce à une lampe frontale qui trainait dans un des sacs au cas où nous serions surpris par la nuit. On n’y pense pas forcement en arrivant au grand jour, mais finalement ce n’était pas de trop … Nous finissons la soirée dans un motel de Farmington. Dégonflés direz-vous ! Depuis le début on vous bassine que nous partons à l’aventure sans filet dans le désert torride et finalement ça se termine au restau et dans un motel à chaque nuit. Pas faux ! Mais qui lira saura …

Tiens, en parlant de désert minéral, je ne résiste pas à l’envie de vous parler dès maintenant de celui que nous ferons plus tard en compagnie de Marie et sa famille et qui revêt un parfum de mystère, puisque son nom est tenu secret , et dénommé par tous ceux qui le connaissent sous le petit nom de « White and Red canyon ».De nombreuses recherches de Marie nous ont permis de trouver l’endroit magique, et c’est avec joie que nous avons découvert ce lieu, autre désert peuplé de gobelins et autres créatures fantastiques minérales. Le doux surnom de White and Red n’est pas usurpé, vous le comprendrez bien, en voici quelques photos. Là aussi, le site étant magique nous nous attarderons jusqu’au coucher du soleil, petit pique-nique sur place, et forcément derrière route, enfin piste, de nuit !

Mercredi 8 juillet Direction Durango, par Aztec Arche !
Nous débutons la journée par un super petit déjeuner où l’on pouvait faire ses gaufres soi-même. Les enfants observent avec stupeur deux petits américains d’à peu près leur âge, dotés déjà d’un tour de taille conséquent, préparer leurs gaufres avec du sucre recouvert d’une bonne couche de sirop d’érable, le tout agrémenté de plaquettes de beurre. De quoi être calé pour la journée avec l’une d’elle. Ceci dit, il ne faut pas exagérer non plus, on voyait encore un peu la gaufre. Un plouf dans la piscine pour se refroidir en prévision du désert à venir puis nous partons en direction de Durango via « Aztec arches ». « Aztec Arches » est un lieu-dit regroupant un bon nombre d’arches sur un espace quand même assez vaste. Le but, c’est de les trouver car elles ne sont indiquées nulle part : un grand jeu de piste en quelque sorte. Armés de nos coordonnées GPS, et de notre carte routière, nous voilà partis à la recherche de celle de « Cedar Hill ». Cette arche n’est ni très spectaculaire, ni dans un lieu magique bien que de bonne facture. Ce qu’elle a de particulier ? c’est notre première arche et elle se mérite à cause du « chemin » sélectif pour y accéder, très escarpé, qui monte une petite falaise à escalader.

Durango est une petite ville aux bâtisses plutôt coquettes et colorées, très touristique, dans laquelle on trouve de tout à foison. On dirait un village de Disneyland tant tout est propre et attrayant. Entre les nombreuses boutiques touristiques, quelques galeries d’art et des … restau (on ne s’en prive pas d’ailleurs vu le programme que l’on nous annonce pour les jours à venir). Nous nous installons au camping, enfin, ce qui nous permet de tester notre équipement de spartiate. Les nuits précédentes, le problème pour dormir était soit la chaleur étouffante, soit la clim et son bruit infernal. Sous la tente, quel calme, quelle sérénité, sauf qu’en montagne il caille la nuit. N’empêche que c’est bien plus confortable pour dormir. Le camping est traversé par une authentique voie de chemin de fer où passe le fameux Durango-Silverton, train à vapeur d’époque (laquelle me direz-vous !). Le monstre est très photogénique avec son panache de fumée au milieu des sapins et son acier noir transpercé d’un œil unique de lumière. Il roule des mécaniques juste à nos pieds puis continue sa route en se dandinant dans tous les sens. Les voyageurs ont le temps de bien profiter du paysage car c’est pas une flèche l’engin. Sur le parcours, les américains saluent le convoi, comme s’il transportait des pionniers. Quant à la voie, pas besoin d’être géomètre pour voir qu’il y a bien longtemps que les rails ne sont plus parallèles. Belle image d’Epinal en tout cas.
La journée du 9 juillet est consacrée à la visite de Silverton. C’est l’archétype de la ville pionnière de chercheur d’or telle que l’on peut la voir dans les films, la peinture neuve en plus. La rue principale a un vrai charme avec ses boutiques aux décors western. Maintenant les pépites ont pris une autre forme, celle des touristes… et il y en a. A part admirer le train à vapeur qui arrive à son terminus, faire les boutiques, ou casser une croûte dans un saloon « authentique », que peut-on faire à Silverton ? Un tour de cheval…d’acier : moto cross ou trial, quad, 4X4. C’est un paradis des nouveaux aventuriers d’un jour, avec des pistes de difficultés inégales mais allant jusqu’à l’expertise de haut niveau. Belle reconversion dirons les uns. Dur dur pour la montagne la faune et la flore diront les autres. Nous, nous avons passé le nez par la porte battante d’un saloon au décor « fièvre de l’or de 1880 et des poussières » qui fit mouche. Impossible d’en ressortir sans avoir envie de taquiner les papilles dans une ambiance piano désaccordé et brouhaha du récit des aventures de chacun (et visiblement l’endroit est propice à l’aventure). Un petit hamburger de Elk agrémenté d’une bonne bière locale et le cerveau prolifique de Grisemote recommence à travailler : et si on en faisait un bout de la fameuse « alpine loop trail » une piste un peu difficile, pour tester enfin les capacités 4x4 de notre engin ? C’était pas prévu sur le roadbook, mais ça fait du bien de « désobéir » à l’ordre établi. Bingo !

Equipés d’une carte sommaire achetée, nous entamons les premiers kilomètres poussiéreux mais sans grandes difficultés. Arrivés sur un plateau où l’on peut visiter les restes de bicoques de bois de pionniers, « Animas Fork », adossées à une mine, les choses se corsent : la montée est impressionnante et caillouteuse. Notre gros 4X4 monte imperturbablement, transfert son poids d’une roue sur l’autre au raz des abîmes, mais ne raccroche pas d’un poil le sol. C’est encourageant pour la suite. Du coup, nous estampillons cette voiture apte aux futurs parcours. Un problème de réglé ! Notre programme ne nous permet pas, hélas, de tester les fameuses » Engineer Pass et Cinnamon Pass », nous nous contenterons de la boucle Silverton-Ouray, et retour. Bigre, ça doit être quelque chose au vu de ce que nous avons testé, il faudra revenir pour éprouver notre témérité ! La route vers Ouray ne s’avère pas très pentue mais franchement défoncée juste à côté de ravins et totalement désertée de tout véhicule. La carte est formelle, on est sur la bonne route. Arrivés au col, la piste est coupée par de gros rochers. Gloups, une heure à batailler pour rien. En tout cas, notre « Suburban » tient très bien le choc (sauf la bavette avant qui tente une échappée solitaire). Nous quittons les cîmes froides, vertes et très attrayantes pour revenir à notre point de départ : Durango. Le repas du soir fut pris avec un réchaud sous une petite pluie pénétrante. On y vient tout doucement, mais on le sent, notre condition de doux vacanciers ne va pas tarder à se transformer …

Vendredi 10 juillet :
Le train siffle au moins trois fois au loin pour nous réveiller. Nous sautons dans nos shorts, l’appareil photo à la main, pour voir une fois de plus passer la vedette du camping, toujours aussi essoufflée en arrivant à notre niveau. De l’asthme, c’est possible pour une loco ? En route à nouveau pour la chaleur étouffante vers Mesa Verde où l’on peut visiter des maisons troglodytes des indiens Anasazis. Pour y accéder, il faut monter une haute falaise qui donne accès à un plateau immense traversé de canyons, lieu où se trouvent nichées les fameuses maisons, dans de vastes cavernes naturelles. Vue imprenable sur les terres arides de l’Arizona. Le tout vaut le coup d’œil. On sent qu’ici s’est installée une civilisation certainement assez prospère vu le nombre de sites. Équipés de nos chapeaux (toujours obligatoires), d’une bonne dose de crème solaire et de gourdes remplies (c’est maintenant un rituel automatique dès que nous nous éloignons de la voiture), nous visitons plusieurs « villages » taillées directement dans la roche ocre. Seul bémol, on est loin d’être tout seuls sur les chemins. Ce n’est pas l’métro, mais c’est un peu trop. L’affluence est telle que nous n’avons pu faire aucune des visites guidées, donc nous nous contentons de la vue d’ensemble et de la seule visite autorisée sans guide.

Nous repartons aux heures chaudes pour Moab – trois cents kilomètres. Avant de passer en Utah, nous faisons le plein de bières (c’est pas bien, mais bon, pour les grosses soifs du soir).
C’est maintenant un des tournants du voyage puisque l’équipe des « Maries » doit nous rejoindre à notre l’hôtel le soir. Nous allons donc avec une certaine impatience vers une autre ambiance, ouverte, qui va nous faire découvrir une vision différente du voyage. Les paysages rouges et sculptés de l’Utah nous rappellent de bons souvenirs de notre premier voyage. La pierre joliment polie semble lisse et douce comme un oreiller. C’est un appel permanent à l’escalade et à la photo. Quel régal ! Nous devions passer à Needles overlook, mais vue l’heure, l’opération est annulée.
La rencontre a lieu, à Moab, juste après le plouf dans la piscine. Ils sont tous en forme, nous aussi. Ils ont un 4X4 Suburban, (pour lequel ils se demandaient s’ils auraient assez de garde au sol !), nous aussi. Ils ont faim, cela tombe bien, nous aussi. Les enfants nous réclament un retour aux sources de notre premier voyage, chez « Zak pizzas. Nous y entraînons les « Maries » pour débattre de nos voyages respectifs et préparer la journée du lendemain. Les choses vont commencer à devenir sérieuses. Nous entamons la White Rim Road, cent kilomètres de piste plus ou moins difficile avec deux passages parait-il particulièrement délicats, et le pire serait de rester coincés entre les deux…... Et si nous ne pouvons pas passer, il faudra faire demi-tour, mais aurons-nous alors assez d’essence ? En tout cas, y aller à deux véhicules est une mesure de sécurité appréciable. L’aurions-nous fait sinon ?

L'expédition sur deux jours commence après les grosses chaleurs, vers 16h00. A l'horizon, le ciel est couleur plomb, ce qui n'augure rien de bon si nous sommes sur la trajectoire. Jusqu'ici, ce scénario s'est reproduit tous les jours avec au final qu'une seule grosse pluie subie. Croisons les doigts. La piste s'accroche par étages aux différentes structures géologiques. Vu d'en haut il y a trois étages principaux : - L'étage supérieur que nous quittons dès le début et qui sera également notre porte de sortie en fin de parcours. - Le ou les étages intermédiaires souvent fait d'une roche dure dont le socle supérieur semble plat, mais qui n'est pas très roulant pour autant. - Le fond du canyon souvent plus fluide avec une roche plus friable. En quittant la couche supérieure, nous remontons le temps géologique en traversant des zones de couleur différentes, sans difficulté particulière, si ce n'est que la pente est rude et que le vide n'est pas loin. Nous atteignons au bout d'une heure le deuxième étage que nous ne quitterons pas la première journée. Paysage envoûtant, plein de surprises au détour des virages : cheminées de fée, rochers en équilibre qui paraît précaire, failles, une arche, que dis-je une arche, un pont naturel ... Les « Marie » sont partis devant et nous avons laissé de l’espace entre les voitures pour ne pas avaler trop de poussière. Avec des arrêts photo à répétition, nous sommes très en retard sur l'horaire. Le soleil commence à vaciller du côté obscur. Aucune voiture à l'horizon, pas même un nuage de poussière. Dans un film, tous les ingrédients seraient alors réunis pour avoir un problème. Au retour d'une photo, près de la voiture, un sifflement se fait entendre : Serpent ? Insecte ? La réponse est plus simple et beaucoup moins poétique : crevaison. Le filet d'air n'est pas très important, mais ce qu'il y a de sûr, c'est qu'à brève échéance le pneu sera à plat. Tu m'étonnes, vue l'usure de la gomme. Une petite pensée émue pour le loueur qui profite de ses clients pour faire l'entretien sur leur temps de vacances, et nous remontons tous dans la voiture avec l'objectif de rejoindre le point de rendez-vous au plus vite. L'électronique nous indique que la pression du pneu descend, histoire de faire augmenter la nôtre. Sur la roche, il est impossible d'appuyer sur l'accélérateur car aussitôt la voiture se dandine de tous les côtés et devient instable. Au bout d'un moment, rien n’y fait, il faut soit regonfler, soit changer la roue, soit réparer avec notre kit. Comme nous sommes censés ne pas être très loin de la destination, nous optons pour le regonflage avec notre pompe manuelle, plus destinée à un vélo qu'à un gros 4x4. Ça marche, mais ne dure pas très longtemps. Par étapes d'environ cinq kilomètres nous rejoignons les « Marie », de nuit, qui commençaient à trouver notre retard bien important.
Dommage pour la vue paraît-il imprenable. A la lumière de nos torches nous montons les tentes (3 secondes) en quelques minutes après une longue recherche d'un sol à peu près plat. Une fois de plus, l'orage annoncé n'a pas eu lieu et c'est sous un ciel limpide que nous remplissons les estomacs affamés avec un diner frugal. Sans table ni chaise, ce n'est pas vraiment le palace. Pour le pneu, avec Fred, nous essayons le kit de réparation. Cela semble marcher, mais il faudra contrôler le lendemain.
- « Tiens une veuve noire! » dit très calmement Lucas en se brossant les dents - « Co Comment ça une veuve noire ? Es-tu sûr ? - Ben oui, sûr ! On la reconnaît au sablier rouge sous l'abdomen. - Ah oui ? Aaaaargh ouiiii !
Au pied du spécialiste des arachnides, pas plus ému que cela, nous distinguons une élégante demoiselle, toute de noire vêtue, pas très grande, en train de tisser sa toile. Finalement, on est bien debout aussi pour manger. Marie file aussitôt fermer sa tente qu'elle avait laissée ouverte pour l'aérer.
- « Robin : Il faut la laisser vivre et ne pas la déranger, il faut respecter la nature »
Respectons, respectons, mais notre tente et notre voiture sont juste à côté. Gloups. Pour le lavage de dents, les adultes, fort courageusement, optent pour un autre coin, qui peut être était tout aussi dangereux …. mais tant que l’on ne le sait pas, l’innocence est rassurante.
Aux premières lueurs de l'aube, la lumière rasante illumine l'endroit splendide. Quel dommage d'être arrivés de nuit la veille. Un petit coup d'oeil à l'habitante des lieux qui a disparue (ce qui est normal d’après notre spécialiste ) et au pneu qui est dégonflé et que nous changeons avec la roue de secours et nous repartons vers Monument Basin que la lumière basse n'avait pas permis de voir correctement. Cette fois, avec l'orientation du soleil, ce n'est pas terrible non plus. Comme nous avons grillé notre joker sur la roue, nous repartons dans le bon sens pour prendre de l'avance sur les Maries compte tenu du fait qu'il faut y aller piano. Sur l'étage 2 de la piste, il est impossible de rouler rapidement de toute façon. Une bonne heure après notre départ, le premier obstacle majeur se présente : c’est Murphy Hogback. C'est simple, une bonne pente avec de gros cailloux et des ornières. Si on ripe, on devrait avoir des difficultés à repartir, voire se retourner. Avec le talkie-walkie inter-voitures, nous prévenons l'autre équipage. En position 4x4 court, le premier essai fut rapide. La voiture plonge de l'avant avant l'obstacle et racle la bavette tout en étant en équilibre instable sur deux roues opposées. Gloups ! Les Maries arrivent et nous inspectons minutieusement le terrain. Il faut remplir certains vides avec des pierres et passer en partie sur le talus. Je ne dis pas que ce fut fluide lorsque les roues essayaient d'adhérer à ce qui voulait bien rester en place, mais en souplesse nous arrivons en haut ! Au tour des Maries. Avec entrain et détermination, la trajectoire fut la bonne tout de suite, sauf pour la bavette avant qui elle, est restée sur place. Au fils des kilomètres nous en prenons plein les yeux. Des points de vue somptueux nous laissent bouche bée, touts petits au milieu d'un monde de géants. La descente entre le 2ème étage et le fond du canyon ne laisse pas indifférent. Devant le capot, le vide, jusqu'à ce que la voiture prenne l'assiette de la pente. Les freins surchauffent et nous aussi qui essayons d'éviter la clim. A la mi-journée nous atteignons le deuxième obstacle, Hardscrabble, qui se passe sans trop d’encombres, à petite vitesse, sur une forte pente bien caillouteuse. Trop facile ! Ensuite, le reste est une formalité d'un point de vue pilotage, rejoignant les bords du fleuve sous une chaleur torride. La remontée des derniers kilomètres est plus simple que la descente initiale avec une route bien travaillée. On l'a fait ! Même si sur la fin les longues heures de conduite étaient un peu fastidieuses.
Nous filons à Moab pour une rapide douche suivie d’une visite au garage du coin pour faire réparer le pneu. Sans surprise celui-ci n'est pas réparable car trop usé et le garagiste préconise de changer les deux pneus avant. Mon anglais en rodage suffira pour persuader le loueur de l'opération. Mais je ne suis pas dupe, il connaissait le potentiel des pneus dès le départ. A mon avis, les pneus arrière suivront dans quelques jours ! Le seul hic, c’est qu’on ne pourra le faire que le lendemain… Petite visite pélerinage au parc Arches qui nous avait enchanté trois ans plus tôt, restau aux couleurs farwest, un plouf dans la piscine avant de s'enfermer dans notre chambre d'hôtel pour y goûter un peu de fraîcheur.

Changement des pneus, et en piste, ce soir nous devons atteindre Page. La route pour Monument Valley reste une valeur sûre. Du haut de la falaise de Muley Point nous contemplons l'aridité de la région. L’eau lascive ici a tricoté un labyrinthe de roches avec un sillon tout en courbes harmonieuses. Le faible couvert nuageux projette ses ombres au sol, ce qui donne de la profondeur à cette plaine totalement écrasée par la chaleur. Le vert n’est pas la couleur locale, c’est le moins que l’on puisse dire.
Fin de la PREMIERE PARTIE!
Pour les plus curieux, la suite est présente en photos sur notre site, mais seules quelques annotations sommaires y figurent. Pour le texte, il faudra attendre encore un peu.....
Istanbul English translation pending
( Bien plus qu'une mégapole, Istanbul est un théâtre! Un théâtre des rêves, un théâtre de la vie où chaque acteur est à sa place, tenant un rôle bien précis. C'est un spectacle aux mille et une couleurs, aux mille et une saveurs, ajoutez-y l'odeur, c'est ici que commence l'orient!
Je n'ai rien inventé en vous disant cela mais disons qu'aujourd'hui ces phrases ont pour moi un... « putain » de sens!
Encore une fois, il me semble difficile de retranscrire par écrit un paysage, une ambiance aussi variée, aussi complexe qui se vit et qui aiguise l'ensemble de nos sens, ce doit être ce qui fait la différence entre un véritable écrivain et un chroniqueur, poète à ses heures, prenez Patrick Süskind, il sait en quelques mots vous faire renifler un parfum et vous plonger dans un océan d'émotion. Il faut que je relise Le Parfum...
Quand vous êtes à Istanbul une envie de vivre vous envahit comme si vous flottiez, comme si vous étiez en lévitation à un demi centimètre du sol et que vous avanciez en aéroglissant sans regarder votre chemin, les yeux constamment en l'air. Istanbul c'est la modernité au service de la légende. )
Je pris le train à Sofia vers 19h 45 après avoir passé une dernière journée à l'Hostel Mostel, allant le matin acheter mon billet de train et l'après-midi échanger des levas contre des turkish liras.
Le train étant de nuit j'ai pris place en wagon couchette dans un train d'une bonne trentaine d'années, ce fut pour moi un véritable dépucelage car je n'avais jamais voyagé dans ces conditions.
Dans le compartiment, se trouvaient trois lits superposés, j'étais seul jusqu'à Plovdiv où Sean, un américain, prit place sur la couchette numéro 33:
« - Salut, t'es d'où?, me dit-il
- France, et toi?
- Cool, j'adore la France! Je suis américain! De quelle ville es-tu?
- Bordeaux.
- Ha! Le bon vin!
- Un des meilleurs endroits au monde pour le vin! Et toi?
- Je suis californien mais actuellement je suis dans le Tennessee! Jack Daniel's!
- Un des meilleurs endroits au monde pour le whisky! C'est la région d' Elvis aussi, non?
- Assurément! » ( Les anglo-saxons disent sans arrêt « definitely », j'attends avec hâte de pouvoir le placer dans une phrase, dans le même genre il faut que j'arrive à insérer « bulshit » dans une discussion qui veut dire en gros « ce sont des conneries ».)
On a discuté pendant un bon moment, parlant des destinations d'où nous venions et de celles où nous allions.
Je me suis allongé et fut réveillé par Sean quelques heures plus tard, « Nous sommes à la frontière, il faut qu'on sorte du train. » Les douaniers turques étaient beaucoup moins déterminés que leur collègues bulgares, les formalités ont duré une demie heure, le temps de faire la queue pour se faire tamponner le passeport. Dans la file d'attente il y avait deux japonaises ( je suppose ), un marocain ( je l'ai su plus tard ), un irlandais et un italien qui discutaient avec Sean, des roumains ( ils avaient un passeport à la main avec marqué Romania), et un groupe de quatre françaises qui était facilement reconnaissable car on entendait qu'elles. Elles ne parlaient pas, elles criaient, rigolant comme des sottes sans prêter la moindre attention aux gens qui les entouraient. Quand on quitte la France, on s'aperçoit qu'une grande partie des français, en bandes, ont de grandes gueules, disons que quand ils sont quelque part, on le sait!
Seize heures plus tard, j'arrive en gare d'Istanbul sur les coups de midi. Le voyage est passé vite car j'ai réussi à dormir.
Sorti de Sirkeci Station, des chauffeurs de taxi m'accostent, je refuse poliment car je suis décidé à marcher. Je prends la direction du sud sur Mardiye Cad, tourne à gauche et remonte Almedar Cad jusqu'à Sainte Sophie, des stanboulites me demandent si j'ai besoin d'aide et me confirment que je suis sur le bon chemin, je traverse la place m'engouffre dans Kabasakal Cad et j'arrive après une bonne vingtaine de minutes dans Arbiyik Cadessi à l'Orient Hostel!
Je suis dans une chambre de trente lits ( 6 euros la nuit avec petit déjeuner ), nous sommes huit, deux québécois, trois espagnoles, un lit non identifié et un japonais androgyne à la manucure parfaite. Chacun est plus ou moins dans son coin sans trop s'ouvrir aux autres.
Je suis sorti vite fait vers 14 heure pour manger un vrai doner kebab à l'agneau, épicé comme il faut, puis suis revenu m'allonger sur mon lit pour recharger mes batteries et celles de mes appareils électriques. Je suis ressortis le soir, une nouvelle fois pour manger. Je n'ai pas cherché la musique, elle est venue à moi, juste avant le bazar et la rue des vendeurs de tapis, une grande terrasse quadrillée par une multitude de barnums où dessous, des gens mangeaient et buvaient le thé.
Un groupe de musique traditionnelle, un duo, était installé sur une scène, faisant face à l'ensemble des tables, l'un jouait du tambour l'autre du kanun taksimi, un instrument turque qui se joue à plat en grattant une cinquantaine de cordes, une sorte de harpe avec un son oriental bien particulier. Je me suis assis, j'ai commandé des crêpes aux épinards et du thé pour applaudir les musiciens les fesses bien calées sur une chaise basse en fumant la chicha ( Maman, la chicha ce n'est pas du « hakhikh », comme disait Coluche, c'est juste du tabac à la pomme que l'on fume dans une grande pipe à eau, c'est léger...).
Un pur moment de vie...
Le petit déjeuner à l'Orient Hostel est un des meilleurs moments de la journée, avec mon pain perdu , mes céréales et mon café, je m'installe le nez collé à la bais vitrée, les yeux jonglant entre ma tasse, les trois espagnoles et le … Bosphore! J'avoue j'ai plus regarder les filles, non je déconne, le Bosphore!
En général je restais la matinée à l'hôtel, à consulter internet, à écrire, et je sortais de l'après-midi jusqu'au coucher, passant par Sulthanahmet, m'arrêtant entre la mosquée bleu et Hagra Sofia, prenant la direction du pont Galata qui relie Fatih, le quartier historique, à ceux de Beyoglu, Galatasaray et Besiktas, traversant la Corne d'Or.
Mon regard changeait constamment de direction, photographiant chaque lieu chaque moment, une rive puis l'autre, une mosquée puis une autre, un vieil homme qui tracte son magasin ambulant sur une pente à 30%, les cinq cents pêcheurs installés nuit et jour de chaque coté du pont, des grands-mères pétrissant la pâte et préparant des galettes en vitrine des restaurant, des magasins de quatre mètres-carré, des dizaines de muezzins qui appellent à la prière en même temps, une jeune femme voilée, maquillée, coquète, avec un levi's 501 qui lui va à ravir ( je sens naitre le fantasme ) et qui parait bien plus libérée et éveillée que la plupart de nos femmes voilées françaises, des hommes pressés, des rues noires de monde à deux heure du matin, des ruelles où dans chaque bar il y a un ou des musiciens locaux, le derby entre Galatasaray et Besiktas au milieu des turques, des familles qui viennent prendre le thé, vendu à la sauvette sur le port, pour regarder le soleil se coucher sur la mer de Marmara pendant que du coté asiatique on distingue au loin un nuage de fumée noir et des flammes s'échappant d' une mosquée en feu, on peut même voir les jets d'eau des pompiers qui tentent de l'éteindre, des enfants qui mendient, d'autres qui jouent au foot dans la cour de l'école, des hommes sifflant comme des oiseaux pour vendre des gadgets fluorescents ....
Au niveau musicale, j'ai surtout cherché à filmer les musiciens des rues et ceux qui jouaient dans les bars, je me suis payé un petit extra en allant dans une soirée drum'n bass et dub step.
Je finirai cette article en vous parlant vaguement d'un type que j'ai rencontré, Azédine, je fumais une cigarette devant l'hostel, il est venu me demander du feu et nous avons fait connaissance :
« - Ah! Tu vas en Inde! Je vais te raconter une anecdote. Tu sais je suis parti du Maroc il y à plus de trente ans, j'ai vécu longtemps en Amérique du Sud, puis au Japon où j'enseignais les mathématiques. J'y ai rencontré un jeune français avec qui j'ai sympathisé et passé quelques jours. Il était une peu perdu, fauché et venait de se séparer de sa petite amie qui lui avait envoyé de l'argent pour qu'il puisse survivre un peu plus longtemps et trouver une solution à ses problèmes. Un jour j'étais en Inde, à Dehli, je m'assois à une terrasse de café et ce jour là, pour une fois, j'avais acheté le Monde, chose que je ne faisais jamais, et je buvais un thé en le lisant. Une française ayant vu ma lecture est venue vers moi, me demandant « vous parlez français? », apparemment ça lui faisait du bien de pouvoir parler dans sa langue maternelle, on discute, on passe la journée ensemble, et à un moment elle se confie, me dit qu'elle s'est séparée de son petit ami, qu'il vit au Japon, je lui demande s'il ne s'appellerait pas Antoine, elle me dit que oui, si elle lui avait envoyé de l'argent, elle confirme...
- Elle est hallucinante ton histoire, toi qui es mathématicien, tu t'es amusé à calculer la probabilité que tu puisses les rencontrer l'un et l'autre à des milliers de kilomètres de distance dans des pays qui ne sont pas les leurs?
- Elle est de zéro... »
Plus tard dans la discussion :
« - Mais tu sais, là je suis fatigué, je suis allé partout dans le monde, je ne supporte plus mon sac à dos. - Tu vas bientôt te poser et rentrer chez toi, au Maroc? - J'y pense, je suis venu ici pour réfléchir à ça, par contre je ne rentrerai pas au Maroc, je te dis ça fait trente ans que je l'ai quitté! - Mais alors, c'est où chez toi? - Nul part et partout, je n'ai pas de « chez moi »... »
J'avais comme l'impression que cet homme me passait le flambeau, lui étant sur la fin, fatigué et usé par sa vie de voyageur, et moi ayant à peine commencé la mienne.
Je ne veux pas oublier mes racines.
Je n'ai rien inventé en vous disant cela mais disons qu'aujourd'hui ces phrases ont pour moi un... « putain » de sens!
Encore une fois, il me semble difficile de retranscrire par écrit un paysage, une ambiance aussi variée, aussi complexe qui se vit et qui aiguise l'ensemble de nos sens, ce doit être ce qui fait la différence entre un véritable écrivain et un chroniqueur, poète à ses heures, prenez Patrick Süskind, il sait en quelques mots vous faire renifler un parfum et vous plonger dans un océan d'émotion. Il faut que je relise Le Parfum...
Quand vous êtes à Istanbul une envie de vivre vous envahit comme si vous flottiez, comme si vous étiez en lévitation à un demi centimètre du sol et que vous avanciez en aéroglissant sans regarder votre chemin, les yeux constamment en l'air. Istanbul c'est la modernité au service de la légende. )
Je pris le train à Sofia vers 19h 45 après avoir passé une dernière journée à l'Hostel Mostel, allant le matin acheter mon billet de train et l'après-midi échanger des levas contre des turkish liras.
Le train étant de nuit j'ai pris place en wagon couchette dans un train d'une bonne trentaine d'années, ce fut pour moi un véritable dépucelage car je n'avais jamais voyagé dans ces conditions.
Dans le compartiment, se trouvaient trois lits superposés, j'étais seul jusqu'à Plovdiv où Sean, un américain, prit place sur la couchette numéro 33:
« - Salut, t'es d'où?, me dit-il
- France, et toi?
- Cool, j'adore la France! Je suis américain! De quelle ville es-tu?
- Bordeaux.
- Ha! Le bon vin!
- Un des meilleurs endroits au monde pour le vin! Et toi?
- Je suis californien mais actuellement je suis dans le Tennessee! Jack Daniel's!
- Un des meilleurs endroits au monde pour le whisky! C'est la région d' Elvis aussi, non?
- Assurément! » ( Les anglo-saxons disent sans arrêt « definitely », j'attends avec hâte de pouvoir le placer dans une phrase, dans le même genre il faut que j'arrive à insérer « bulshit » dans une discussion qui veut dire en gros « ce sont des conneries ».)
On a discuté pendant un bon moment, parlant des destinations d'où nous venions et de celles où nous allions.
Je me suis allongé et fut réveillé par Sean quelques heures plus tard, « Nous sommes à la frontière, il faut qu'on sorte du train. » Les douaniers turques étaient beaucoup moins déterminés que leur collègues bulgares, les formalités ont duré une demie heure, le temps de faire la queue pour se faire tamponner le passeport. Dans la file d'attente il y avait deux japonaises ( je suppose ), un marocain ( je l'ai su plus tard ), un irlandais et un italien qui discutaient avec Sean, des roumains ( ils avaient un passeport à la main avec marqué Romania), et un groupe de quatre françaises qui était facilement reconnaissable car on entendait qu'elles. Elles ne parlaient pas, elles criaient, rigolant comme des sottes sans prêter la moindre attention aux gens qui les entouraient. Quand on quitte la France, on s'aperçoit qu'une grande partie des français, en bandes, ont de grandes gueules, disons que quand ils sont quelque part, on le sait!
Seize heures plus tard, j'arrive en gare d'Istanbul sur les coups de midi. Le voyage est passé vite car j'ai réussi à dormir.
Sorti de Sirkeci Station, des chauffeurs de taxi m'accostent, je refuse poliment car je suis décidé à marcher. Je prends la direction du sud sur Mardiye Cad, tourne à gauche et remonte Almedar Cad jusqu'à Sainte Sophie, des stanboulites me demandent si j'ai besoin d'aide et me confirment que je suis sur le bon chemin, je traverse la place m'engouffre dans Kabasakal Cad et j'arrive après une bonne vingtaine de minutes dans Arbiyik Cadessi à l'Orient Hostel!
Je suis dans une chambre de trente lits ( 6 euros la nuit avec petit déjeuner ), nous sommes huit, deux québécois, trois espagnoles, un lit non identifié et un japonais androgyne à la manucure parfaite. Chacun est plus ou moins dans son coin sans trop s'ouvrir aux autres.
Je suis sorti vite fait vers 14 heure pour manger un vrai doner kebab à l'agneau, épicé comme il faut, puis suis revenu m'allonger sur mon lit pour recharger mes batteries et celles de mes appareils électriques. Je suis ressortis le soir, une nouvelle fois pour manger. Je n'ai pas cherché la musique, elle est venue à moi, juste avant le bazar et la rue des vendeurs de tapis, une grande terrasse quadrillée par une multitude de barnums où dessous, des gens mangeaient et buvaient le thé.
Un groupe de musique traditionnelle, un duo, était installé sur une scène, faisant face à l'ensemble des tables, l'un jouait du tambour l'autre du kanun taksimi, un instrument turque qui se joue à plat en grattant une cinquantaine de cordes, une sorte de harpe avec un son oriental bien particulier. Je me suis assis, j'ai commandé des crêpes aux épinards et du thé pour applaudir les musiciens les fesses bien calées sur une chaise basse en fumant la chicha ( Maman, la chicha ce n'est pas du « hakhikh », comme disait Coluche, c'est juste du tabac à la pomme que l'on fume dans une grande pipe à eau, c'est léger...).
Un pur moment de vie...
Le petit déjeuner à l'Orient Hostel est un des meilleurs moments de la journée, avec mon pain perdu , mes céréales et mon café, je m'installe le nez collé à la bais vitrée, les yeux jonglant entre ma tasse, les trois espagnoles et le … Bosphore! J'avoue j'ai plus regarder les filles, non je déconne, le Bosphore!
En général je restais la matinée à l'hôtel, à consulter internet, à écrire, et je sortais de l'après-midi jusqu'au coucher, passant par Sulthanahmet, m'arrêtant entre la mosquée bleu et Hagra Sofia, prenant la direction du pont Galata qui relie Fatih, le quartier historique, à ceux de Beyoglu, Galatasaray et Besiktas, traversant la Corne d'Or.
Mon regard changeait constamment de direction, photographiant chaque lieu chaque moment, une rive puis l'autre, une mosquée puis une autre, un vieil homme qui tracte son magasin ambulant sur une pente à 30%, les cinq cents pêcheurs installés nuit et jour de chaque coté du pont, des grands-mères pétrissant la pâte et préparant des galettes en vitrine des restaurant, des magasins de quatre mètres-carré, des dizaines de muezzins qui appellent à la prière en même temps, une jeune femme voilée, maquillée, coquète, avec un levi's 501 qui lui va à ravir ( je sens naitre le fantasme ) et qui parait bien plus libérée et éveillée que la plupart de nos femmes voilées françaises, des hommes pressés, des rues noires de monde à deux heure du matin, des ruelles où dans chaque bar il y a un ou des musiciens locaux, le derby entre Galatasaray et Besiktas au milieu des turques, des familles qui viennent prendre le thé, vendu à la sauvette sur le port, pour regarder le soleil se coucher sur la mer de Marmara pendant que du coté asiatique on distingue au loin un nuage de fumée noir et des flammes s'échappant d' une mosquée en feu, on peut même voir les jets d'eau des pompiers qui tentent de l'éteindre, des enfants qui mendient, d'autres qui jouent au foot dans la cour de l'école, des hommes sifflant comme des oiseaux pour vendre des gadgets fluorescents ....
Au niveau musicale, j'ai surtout cherché à filmer les musiciens des rues et ceux qui jouaient dans les bars, je me suis payé un petit extra en allant dans une soirée drum'n bass et dub step.
Je finirai cette article en vous parlant vaguement d'un type que j'ai rencontré, Azédine, je fumais une cigarette devant l'hostel, il est venu me demander du feu et nous avons fait connaissance :
« - Ah! Tu vas en Inde! Je vais te raconter une anecdote. Tu sais je suis parti du Maroc il y à plus de trente ans, j'ai vécu longtemps en Amérique du Sud, puis au Japon où j'enseignais les mathématiques. J'y ai rencontré un jeune français avec qui j'ai sympathisé et passé quelques jours. Il était une peu perdu, fauché et venait de se séparer de sa petite amie qui lui avait envoyé de l'argent pour qu'il puisse survivre un peu plus longtemps et trouver une solution à ses problèmes. Un jour j'étais en Inde, à Dehli, je m'assois à une terrasse de café et ce jour là, pour une fois, j'avais acheté le Monde, chose que je ne faisais jamais, et je buvais un thé en le lisant. Une française ayant vu ma lecture est venue vers moi, me demandant « vous parlez français? », apparemment ça lui faisait du bien de pouvoir parler dans sa langue maternelle, on discute, on passe la journée ensemble, et à un moment elle se confie, me dit qu'elle s'est séparée de son petit ami, qu'il vit au Japon, je lui demande s'il ne s'appellerait pas Antoine, elle me dit que oui, si elle lui avait envoyé de l'argent, elle confirme...
- Elle est hallucinante ton histoire, toi qui es mathématicien, tu t'es amusé à calculer la probabilité que tu puisses les rencontrer l'un et l'autre à des milliers de kilomètres de distance dans des pays qui ne sont pas les leurs?
- Elle est de zéro... »
Plus tard dans la discussion :
« - Mais tu sais, là je suis fatigué, je suis allé partout dans le monde, je ne supporte plus mon sac à dos. - Tu vas bientôt te poser et rentrer chez toi, au Maroc? - J'y pense, je suis venu ici pour réfléchir à ça, par contre je ne rentrerai pas au Maroc, je te dis ça fait trente ans que je l'ai quitté! - Mais alors, c'est où chez toi? - Nul part et partout, je n'ai pas de « chez moi »... »
J'avais comme l'impression que cet homme me passait le flambeau, lui étant sur la fin, fatigué et usé par sa vie de voyageur, et moi ayant à peine commencé la mienne.
Je ne veux pas oublier mes racines.
Où se trouve le restaurant Salad Ranch? (Los Angeles) English translation pending
bonsoir a tous
une amie me conseil un restaurant tipic americain du nom de "salad ranch "
mais impossible pour elle de me dire ou il se trouve
si cest sur melrose ave , ou santa monica ave ?
es ce que qlqun d'entre vous a une reponse ?
Route 66: agences de location de voiture? English translation pending
Hello!
Comme beaucoup d'entre vous, mon chéri et moi nous nous préparons à vivre la Route 66! L'idée a réellement vu le jour cet été, et nous avons fixé la date à septembre 2012, ça nous fait une préparation assez longue pour bien faire 🙂
Ces temps je suis en phase "budget" et voiture. Je me suis informée, j'ai beaucoup lu sur les différentes agences et j'ai retenu Hertz, Avis et Alamo/Elocationdevoiture...
En suivant les conseils, j'ai commencé par Hertz. Mais là, suprise! Les prix sont très haut, je n'arrive pas à comprendre... J'ai besoin de vos avis en prenant en compte plusieurs paramètres:
1. Nous vivons en Suisse. J'ai voulu faire un devis depuis Hertz suisse (offres différentes?) 2. Mon chéri veut réaliser son rêve de gamin : Dodge Charger 3. Nous partirons début septembre pour revenir début octobre pour un total d'env. 28 jours (2012 n'étant pas encore disponible, j'ai calculé le devis pour septembre de cette année) 4. Je n'ai pas encore planché sur l'itinéraire complet, mais nous ferons la R66 dans le sens inverse : Los Angeles -> Chicago
Résultat: Les prix sont 2x ceux d'elocation, les taxes 2e conducteur et -25 ans ne sont pas compris et les frais d'abandon non plus! Les frais d'abandon, suivant mes recherches, sont compris uniquement dans le sens inverse de l'itinéraire...
Cherchez l'erreur... moi j'y comprends rien...
Comme beaucoup d'entre vous, mon chéri et moi nous nous préparons à vivre la Route 66! L'idée a réellement vu le jour cet été, et nous avons fixé la date à septembre 2012, ça nous fait une préparation assez longue pour bien faire 🙂
Ces temps je suis en phase "budget" et voiture. Je me suis informée, j'ai beaucoup lu sur les différentes agences et j'ai retenu Hertz, Avis et Alamo/Elocationdevoiture...
En suivant les conseils, j'ai commencé par Hertz. Mais là, suprise! Les prix sont très haut, je n'arrive pas à comprendre... J'ai besoin de vos avis en prenant en compte plusieurs paramètres:
1. Nous vivons en Suisse. J'ai voulu faire un devis depuis Hertz suisse (offres différentes?) 2. Mon chéri veut réaliser son rêve de gamin : Dodge Charger 3. Nous partirons début septembre pour revenir début octobre pour un total d'env. 28 jours (2012 n'étant pas encore disponible, j'ai calculé le devis pour septembre de cette année) 4. Je n'ai pas encore planché sur l'itinéraire complet, mais nous ferons la R66 dans le sens inverse : Los Angeles -> Chicago
Résultat: Les prix sont 2x ceux d'elocation, les taxes 2e conducteur et -25 ans ne sont pas compris et les frais d'abandon non plus! Les frais d'abandon, suivant mes recherches, sont compris uniquement dans le sens inverse de l'itinéraire...
Cherchez l'erreur... moi j'y comprends rien...
Hôtel Casa Marina Beach & Reef en novembre 2010 English translation pending
😎 Un grand bonjour à tous, 😏
Nous avons réservé un lastminute pour la période du 01/11 au 15/11/2010 pour la somme de 1338€ pour 2 personnes ce qui nous semble vraiment une bonne affaire depuis la Belgique.
Etant un peu sceptique car je me suis rendu compte après coup qu'une partie de l'hôtel était en restructuration, quelqu'un pourrait-il nous aider et nous décrire la situation et la qualité de cet hôtel à ce moment précis.Le meilleur endroit près de cet hôtel pour changer des devises en toute sécurité.
Pour nous c'est notre première tentative en République Dominicaine. 🤪
Pourrait-on nous renseigner les petites astuces à savoir sur cet hôtel et la ville de sosua, les bons plans pour un couple tranquille, les meilleures visites ou excursions softs à faire afin de découvrir de beaux paysages et de beaux petits coins.
Quelques bons petits bars et restos typiques à sosua en sachant que nous y trouveront sécurité et que la prostitution ne nous intéresse pas du tout.
Par où doit-on se rendre pour aller à pied à la plage publique et au marché aux puces et si cela est sans risque en journée ou pas.
Le meilleur moyen pour visiter sosua, cabarete et San Juan sans dépenser des sommes fortes qui n'en valent pas la peine.
Où peut-on faire du snorkeling depuis la plage et voir des belles choses.
Un grand merci à toutes les charmantes personnes qui auront la gentillesse de nous répondre 😏 et peut-être quelqu'un qui habite sosua et qui parle français pourrait nous servir de guide pour une journée ou 2 demis
Un grand merci à toutes les charmantes personnes qui auront la gentillesse de nous répondre 😏 et peut-être quelqu'un qui habite sosua et qui parle français pourrait nous servir de guide pour une journée ou 2 demis
Retour de Chine, ça décoiffe! (partie 2) English translation pending
Bonjour tout le monde ,
j'avais commencé à raconter nos péripéties en Chine, mais bon j'ai été prise par pas mal de choses et...je vous ai un peu oubliés😉. Voilà la suite mais pas la fin 😇!!!
Mardi 10 /08: nous avons demandé la veille à l’auberge de nous trouver un taxi pour aller à L’armée de terre cuite (Est de Xian) et au tombeau de l’empereur Jingdi (Han Yangling musée, Ouest de Xian)) Ils nous proposent la journée à 750 Yuans. Nous trouvons cela trop cher. Nous décidons donc d’aller au premier en bus, revenir à Xi’an et ensuite aviser… La gare routière, juste en face de la gare de trains est envahie par une foule qui bouge dans tous les sens : où trouver notre bus ? Un homme aborde mon mari et lui propose son taxi. Mon mari n’en veut pas mais l’homme insiste. Comme il continue de chercher le bon bus l’homme se retourne vers moi (j’attends devant la gare avec les enfants). Plus curieuse, je lui demande ce qu’il propose. Après négociations, il peut nous conduire en taxi aux sites pour 450 yans. Cela me parait correcte car les 2 sites sont éloignés l’un de láutre et apparemment il n’y a pas de bus pour le 2ème site. Nous suivons donc notre chauffeur jusqu'à sa voiture. Il nous explique que c’est mieux de commencer par le l’empereur Jinghi (à cause de la foule, de la chaleur etc…) en fait il avait bien raison. Nous sommes au début un peu méfiant mais lentement la glace se dégèle et Ding Yi se révèle très sympa et il parle bien anglais. On a profité pour lui poser plein de questions sur la vie d’un chinois. Il est aussi très efficace et veut nous aider partout. En chemin il nous propose de s’arrêter dans une fabrique de statues. Nous acceptons et craquons devant un joli archer à genoux. Il a surement pris sa petite commission mais bon, c’est de bonne guerre. En résumée : une personne à conseiller : email : xadingyi@163.com.La visite des mausolées est très intéressante et émouvante.
Mercredi 11/08 : nous prenons l’avion pour Guilin à 7h50. Arrivée sur place nous sommes vite entourés par plusieurs chauffeurs. Nous négocions finalement pour 280 y. le trajet jusqu’à notre hôtel près de Yangshuo. A peine partis, le chauffeur veut nous vendre la descente en bateau Guilin/Yangshuo. Comme nous refusons nous aurons droit après quelques km à un autre taxi plus vieux. Le plus beau reste apparemment à l’aéroport pour chercher des clients plus intéressants.
L’hôtel Giggeling Tree est comme nous avons pu le voir sur son site. Une vieille ferme restaurée et très joliment aménagée. Heureusement que nous avons réservé ! Nous avons d’abord une chambre familiale et les 2 derniers jours 2 chambres (ça fait plus cher…)La carte propose des salades « lavées à l’eau propre ». Un plaisir de manger des tomates sans se méfier.. Nous faisons une petite sieste et ensuite nous allons voir la rivière où on peut se baigner. C’est tout près. Il faut traverser quelques rizières et on y est. L’eau est vraiment chaude. 30degrés ? ou un peu plus ? En tous les cas cela ne rafraîchit pas mais c’est sympa quand même !
Jeudi 12/08 : après un bon petit déjeuner (un peu plus cher que dans les autres hôtels) nous louons des vélos pour aller au marché de Fuli. On nous explique la route à l’hôtel mais une fois passé Yangshuo ce n’est pas évident. Nous manquons l’embranchement qui mène au bac pour traverser la rivière et nous faisons plusieurs km en trop. Par contre la ballade est magnifiques, des petites routes entre les rizières et des potagers très bien entretenus. Un vrai plaisir. Nous traversons le Li en bateau (après négociations) De l’autre côté après un petit raidillon nous trouvons rapidement le marché. Il est très grand et une partie est à l’abri. Il y a 2 personnes en train de dépecer un chien et ils se fâchent vraiment quand je veux prendre une photo. Derniers eux il y a 2 autres chiens morts… Les autres vendeurs sont très souriants et accueillants. Au fond du marchée il a quelques coiffeurs au travail. Beaucoup de gens mangent sur place mais nous n’osons pas. Nous retournons près de l’embarcadère où j’ai repéré une petite auberge en pleine air. Près de l’eau, à l’ombre de gros arbres et de l’autre côté il y a des buffles et des paysans partant travailler. Une vraie carte postale. Nous trainons un moment là car nous sommes bien fatigués et le soleil tapant fort nous avons attrapés des coups de soleil à l’aller. Et puis, il ne faut pas oublier que nous sommes en vacances… !!!Le retour se passe bien mais nous sommes bien fatigués. Soirée tranquille à Guigelling tree.
La suite est pour bientôt, j'espère🙂
A+
Françoise
Mardi 10 /08: nous avons demandé la veille à l’auberge de nous trouver un taxi pour aller à L’armée de terre cuite (Est de Xian) et au tombeau de l’empereur Jingdi (Han Yangling musée, Ouest de Xian)) Ils nous proposent la journée à 750 Yuans. Nous trouvons cela trop cher. Nous décidons donc d’aller au premier en bus, revenir à Xi’an et ensuite aviser… La gare routière, juste en face de la gare de trains est envahie par une foule qui bouge dans tous les sens : où trouver notre bus ? Un homme aborde mon mari et lui propose son taxi. Mon mari n’en veut pas mais l’homme insiste. Comme il continue de chercher le bon bus l’homme se retourne vers moi (j’attends devant la gare avec les enfants). Plus curieuse, je lui demande ce qu’il propose. Après négociations, il peut nous conduire en taxi aux sites pour 450 yans. Cela me parait correcte car les 2 sites sont éloignés l’un de láutre et apparemment il n’y a pas de bus pour le 2ème site. Nous suivons donc notre chauffeur jusqu'à sa voiture. Il nous explique que c’est mieux de commencer par le l’empereur Jinghi (à cause de la foule, de la chaleur etc…) en fait il avait bien raison. Nous sommes au début un peu méfiant mais lentement la glace se dégèle et Ding Yi se révèle très sympa et il parle bien anglais. On a profité pour lui poser plein de questions sur la vie d’un chinois. Il est aussi très efficace et veut nous aider partout. En chemin il nous propose de s’arrêter dans une fabrique de statues. Nous acceptons et craquons devant un joli archer à genoux. Il a surement pris sa petite commission mais bon, c’est de bonne guerre. En résumée : une personne à conseiller : email : xadingyi@163.com.La visite des mausolées est très intéressante et émouvante.
Mercredi 11/08 : nous prenons l’avion pour Guilin à 7h50. Arrivée sur place nous sommes vite entourés par plusieurs chauffeurs. Nous négocions finalement pour 280 y. le trajet jusqu’à notre hôtel près de Yangshuo. A peine partis, le chauffeur veut nous vendre la descente en bateau Guilin/Yangshuo. Comme nous refusons nous aurons droit après quelques km à un autre taxi plus vieux. Le plus beau reste apparemment à l’aéroport pour chercher des clients plus intéressants.
L’hôtel Giggeling Tree est comme nous avons pu le voir sur son site. Une vieille ferme restaurée et très joliment aménagée. Heureusement que nous avons réservé ! Nous avons d’abord une chambre familiale et les 2 derniers jours 2 chambres (ça fait plus cher…)La carte propose des salades « lavées à l’eau propre ». Un plaisir de manger des tomates sans se méfier.. Nous faisons une petite sieste et ensuite nous allons voir la rivière où on peut se baigner. C’est tout près. Il faut traverser quelques rizières et on y est. L’eau est vraiment chaude. 30degrés ? ou un peu plus ? En tous les cas cela ne rafraîchit pas mais c’est sympa quand même !
Jeudi 12/08 : après un bon petit déjeuner (un peu plus cher que dans les autres hôtels) nous louons des vélos pour aller au marché de Fuli. On nous explique la route à l’hôtel mais une fois passé Yangshuo ce n’est pas évident. Nous manquons l’embranchement qui mène au bac pour traverser la rivière et nous faisons plusieurs km en trop. Par contre la ballade est magnifiques, des petites routes entre les rizières et des potagers très bien entretenus. Un vrai plaisir. Nous traversons le Li en bateau (après négociations) De l’autre côté après un petit raidillon nous trouvons rapidement le marché. Il est très grand et une partie est à l’abri. Il y a 2 personnes en train de dépecer un chien et ils se fâchent vraiment quand je veux prendre une photo. Derniers eux il y a 2 autres chiens morts… Les autres vendeurs sont très souriants et accueillants. Au fond du marchée il a quelques coiffeurs au travail. Beaucoup de gens mangent sur place mais nous n’osons pas. Nous retournons près de l’embarcadère où j’ai repéré une petite auberge en pleine air. Près de l’eau, à l’ombre de gros arbres et de l’autre côté il y a des buffles et des paysans partant travailler. Une vraie carte postale. Nous trainons un moment là car nous sommes bien fatigués et le soleil tapant fort nous avons attrapés des coups de soleil à l’aller. Et puis, il ne faut pas oublier que nous sommes en vacances… !!!Le retour se passe bien mais nous sommes bien fatigués. Soirée tranquille à Guigelling tree.
La suite est pour bientôt, j'espère🙂
A+
Françoise
Choix d'hôtels entre le Riadh Palms, Riu Park Bellevue, Les Orangers Beach Resort? English translation pending
Bonjour🙂,
Je fais appel à vous car j'ai vraiment besoin de vos conseils et expériences..
J'ai réservé un séjour d'un mois en Novembre pour l'hôtel le Riadh Palms à Sousse et en lisant les commentaires sur Tripadvisor et bien je ne suis plus certaine d'avoir fait le meilleur choix selon nos besoins.
Il est encore temps j'ai jusqu'à mardi pour changer mon choix d'hôtels si je le désir et mes choix sont arrêtés sur le Riu Park Bellevue à Port El Kantaoui, ou bien sur les Orangers Beach Resort à Hammamet.😇
Vous avez votre opinion et bien je suis intéressée à le savoir..
Mille merci pour votre aide précieuse.
Nostalgique🙂
Je fais appel à vous car j'ai vraiment besoin de vos conseils et expériences..
J'ai réservé un séjour d'un mois en Novembre pour l'hôtel le Riadh Palms à Sousse et en lisant les commentaires sur Tripadvisor et bien je ne suis plus certaine d'avoir fait le meilleur choix selon nos besoins.
Il est encore temps j'ai jusqu'à mardi pour changer mon choix d'hôtels si je le désir et mes choix sont arrêtés sur le Riu Park Bellevue à Port El Kantaoui, ou bien sur les Orangers Beach Resort à Hammamet.😇
Vous avez votre opinion et bien je suis intéressée à le savoir..
Mille merci pour votre aide précieuse.
Nostalgique🙂
Nouvelle taxe au départ des aéroports allemands English translation pending
Le principe de la taxe a été adopté par le Conseil des ministres du 1er septembre avec quelques modifications (sources multiples)
Chaque passager d'un vol long-courrier supportera une taxe de 45 euros, tandis qu'elle sera de 8 euros pour les petits trajets et de 25 euros pour les vols de distances intermédiaires
Le texte doit maintenant être voté par le Parlement ... entrée en vigueur prévu 2011
Au delà du fait de récuperer quelques centaines de millions d'€ le Gvt allemand ne cache pas son souhait de voir le transport aérien baisser
A suivre et surtout voir si cette décision fait des émules en Europe ce qui est à craindre !
Chaque passager d'un vol long-courrier supportera une taxe de 45 euros, tandis qu'elle sera de 8 euros pour les petits trajets et de 25 euros pour les vols de distances intermédiaires
Le texte doit maintenant être voté par le Parlement ... entrée en vigueur prévu 2011
Au delà du fait de récuperer quelques centaines de millions d'€ le Gvt allemand ne cache pas son souhait de voir le transport aérien baisser
A suivre et surtout voir si cette décision fait des émules en Europe ce qui est à craindre !
Itinéraire de trois semaines au Rajasthan: budget et étape à Bûndî? English translation pending
Bonjour à tous !
Cela fait plusieurs mois que je prépare minutieusement ces 3 semaines au Rajasthan ! Nous (2 filles et un mec) allons passer 3 semaines sur place. Au début, j'ai commencer à timer chaque tps de parcours et chaque monument à voir, le temps à passer dans chaque ville etc...Mais plus j'écume les forum, plus je sens qu'il va falloir faire au feeling...Pour vraiment profiter du voyage... Itinéraire prévu : - Arrivée Delhi - Agra - Fatehpur Sikri - Barathpur (escale rapide pour eviter un trop long voyage Agra Jaipur) - Jaipur - Pushkar (passage à Ajmer) - Udaipur - Ranakpur - Jodhpur - Jaisalmer
et si on a du temps : Bikaner, puis hésitation entre Bundi et Mont Abu...
Pensez-vous que cet itinéraire est déjà trop chargé ? Nous avons prévu un budget de 800€ par personne...J'ai vu que bcp parlaient d'augmentation des prix...Ce budget est il suffisant ? J'ai prévu d'emmener une paire de birkenstock et une paire de tongs...Vaut il mieux que j'emmene des chaussures de rando ? J'ai lu qu il fallait emmener des chaussettes epaisses pour se proteger des moustiques...Donc il vaudrait mieux que j emmene des chaussures fermées ? J'aimerai voyager le plus leger possible... Est ce facile de trouver sur place des moustiquaire imprégnée ?
Si vous avez des conseils, n'hésitez pas :-D
Cela fait plusieurs mois que je prépare minutieusement ces 3 semaines au Rajasthan ! Nous (2 filles et un mec) allons passer 3 semaines sur place. Au début, j'ai commencer à timer chaque tps de parcours et chaque monument à voir, le temps à passer dans chaque ville etc...Mais plus j'écume les forum, plus je sens qu'il va falloir faire au feeling...Pour vraiment profiter du voyage... Itinéraire prévu : - Arrivée Delhi - Agra - Fatehpur Sikri - Barathpur (escale rapide pour eviter un trop long voyage Agra Jaipur) - Jaipur - Pushkar (passage à Ajmer) - Udaipur - Ranakpur - Jodhpur - Jaisalmer
et si on a du temps : Bikaner, puis hésitation entre Bundi et Mont Abu...
Pensez-vous que cet itinéraire est déjà trop chargé ? Nous avons prévu un budget de 800€ par personne...J'ai vu que bcp parlaient d'augmentation des prix...Ce budget est il suffisant ? J'ai prévu d'emmener une paire de birkenstock et une paire de tongs...Vaut il mieux que j'emmene des chaussures de rando ? J'ai lu qu il fallait emmener des chaussettes epaisses pour se proteger des moustiques...Donc il vaudrait mieux que j emmene des chaussures fermées ? J'aimerai voyager le plus leger possible... Est ce facile de trouver sur place des moustiquaire imprégnée ?
Si vous avez des conseils, n'hésitez pas :-D
Élection du meilleur cliché des mois d'août et septembre 2010 en photos sur le thème "La couleur bleue" English translation pending
Pas encore parti en vacances (ça ne saurait tarder !) mais je propose un petit échange de photos de vacances (et de voyages, bien sur) sur le thème "La couleur bleue"... Tout est possible : Atolls paradisiaques, barques, saris indiens, volets clos pendant la sieste ...ou verre de Curaçao avec deux glaçons...
Seules contraintes au règlement de ce faux concours sans aucun intérêt lucratif : - Photos de voyage - Majorité de couleur bleue (ciel, marine, roi, turquoise ou de cobalt) sur la photo - Deux photos maxi par personne
Chats peints en bleu interdits (je ne veux pas d'ennui avec la SPA)
On ramasse les copies fin septembre... Bonnes vacances à tous 😎
Seules contraintes au règlement de ce faux concours sans aucun intérêt lucratif : - Photos de voyage - Majorité de couleur bleue (ciel, marine, roi, turquoise ou de cobalt) sur la photo - Deux photos maxi par personne
Chats peints en bleu interdits (je ne veux pas d'ennui avec la SPA)
On ramasse les copies fin septembre... Bonnes vacances à tous 😎
Nouvelles liaisons aériennes de Beauvais vers le Maroc avec Ryanair English translation pending
Après avoir annoncé le lancement de vols entre Beauvais et Barcelone El Prat, Séville et Vérone, Ryanair annonce le lancement de vols entre Beauvais et Tanger, Marrakech, Fez et Nador au Maroc. Maintenant même plus besoin d'aller à CDG ou Orly pour les franciliens, Picard ou Normand qui souhaitent aller au Maroc. Je ne sais pas ce que vous en penser mais pour du Paris Marrakech il y avait déjà EasyJet, Transavia, Jet4You, Royal Air Maroc, ça ne va pas faire un peu beaucoup ? Sinon pour ce qui concerne Tanger, Transavia avait bien essayé il y a qques mois de lancer un vol au départ de Paris, les ventes avaient même été ouvertes, mais ne l'avait finalement pas fait faute de demandes suffisantes. J'espère que pour Ryanair il en sera autrement.
Retour d'expérience - traversée Tanger / Barcelone English translation pending
Bonjour,
J'ai pris, début juillet, le nouveau ferry " FerryMaroc " de la Cie " Acciona "
Traversée de Tanger à Barcelone sur le bateau " Albayzin ".
Coût moins élevé que sur les habituels transporteurs de Sète à Tanger.
( Aller = 430 euros pour 2 personnes en cabine pour 2 avec hublot + 1 véhicule tourisme.
Le prix des repas ( très corrects ) au restaurant , en sus , pour environ 8,50 euros par repas comprenant 2 entrées, 2 plats , 2 desserts au choix + bouteille d'eau avec possibilité de pouvoir se restaurer à la cafet. pour moins cher...
Tranquillité à bord ( musique douce au lieu des orchestres trop bruyants de Comanav ou Comarit jusqu'à 1 heure du matin..)
Professionnalisme et gentillesse du personnel .
Véhicules sur ponts intérieurs ou extérieurs.
Télé ( espagnole... c'était le mondial )
Propreté sans comparaison par rapport aux Cies précitées.
Horaires respectés avec arrivée à Barcelone avec 3/4 d'heure d'avance... ( il est vrai que la mer était d'huile de TGE à BCL .. )
Donc après avoir essayé pratiquement toutes les lignes, je classe celle-ci en n° 1 ....
La Cie propose 2 traversées par semaine: De BCL = départ à 12 h les lundis et vendredis De TGR = départ à 23h59 les mardis et samedis Durée de la traversée : environ 32 heures
Site de la Cie : http://www.aferry.fr/?gclid=CNqjpK-a96ICFQGY2AodDWNQjw
-
La Cie propose 2 traversées par semaine: De BCL = départ à 12 h les lundis et vendredis De TGR = départ à 23h59 les mardis et samedis Durée de la traversée : environ 32 heures
Site de la Cie : http://www.aferry.fr/?gclid=CNqjpK-a96ICFQGY2AodDWNQjw
-
Les incontournables du Maroc? English translation pending
...sans jeu de mot sur le titre😉...
Bonjour,
Préparant 2 nouveaux voyages fin 2010 et mi-2011 dans ce beau pays, j'aimerais connaitre les lieux qui vous semblent incontournables, toutes destinations confondues, du nord au sud, villes impériales ou villages, paysages ou lieux d'hébergement. Quels sont les endroits qui vous laissé un souvenir inoubliable?
Je vais bosser, je lirai les copies de rédaction ce soir🙂
Bonjour,
Préparant 2 nouveaux voyages fin 2010 et mi-2011 dans ce beau pays, j'aimerais connaitre les lieux qui vous semblent incontournables, toutes destinations confondues, du nord au sud, villes impériales ou villages, paysages ou lieux d'hébergement. Quels sont les endroits qui vous laissé un souvenir inoubliable?
Je vais bosser, je lirai les copies de rédaction ce soir🙂
Amende aux États-Unis: charge d'Alamo sur carte de crédit English translation pending
Bonjour à tous,
Etant partis du 13 Mai au 05 Juin aux USA, nous avons pris une amende de 170$ pour excès de vitesse au niveau de Antonito, CO et ce le 15 Mai.
Or nous venons de recevoir un courrier de Alamo et je cite "We recently were notified by a toll authority or another agency that your rental vehicule incurred a violation or toll during your rental period. As a result, and in order to avoid additional penalties, we are immediately paying the fee on your behalf [....] in addition we are assessing a fee as our administrative and processing charge. We will be charging these fees to your credit card within fifteen days of this letter (26 Apr 10)" Date/Time of occurence: 05/17/2010 - 12.48 Invoice desc: TOLL Invoice amount due: $2.25 Admin fee due: $6.00
Le problème est que si je comprends bien, cela concerne un péage. Or à l'heure et au jour dits nous étions en bas des montagnes de Chuskai dans le Nouveau Mexique, donc loin de tout péage... Comment procéder maintenant? Alamo a-t-il le droit de charger directement notre carte de crédit? Nous avions déjà payé l'amende forfaitaire de $170 le 15 mai soit deux jours avant, mais cette lettre concerne-t-elle cette amende? La localisation est indiquée: e470 - 17. Cela indique-t-il une route?
Merci par avance de toutes vos réponses.
Fred
Etant partis du 13 Mai au 05 Juin aux USA, nous avons pris une amende de 170$ pour excès de vitesse au niveau de Antonito, CO et ce le 15 Mai.
Or nous venons de recevoir un courrier de Alamo et je cite "We recently were notified by a toll authority or another agency that your rental vehicule incurred a violation or toll during your rental period. As a result, and in order to avoid additional penalties, we are immediately paying the fee on your behalf [....] in addition we are assessing a fee as our administrative and processing charge. We will be charging these fees to your credit card within fifteen days of this letter (26 Apr 10)" Date/Time of occurence: 05/17/2010 - 12.48 Invoice desc: TOLL Invoice amount due: $2.25 Admin fee due: $6.00
Le problème est que si je comprends bien, cela concerne un péage. Or à l'heure et au jour dits nous étions en bas des montagnes de Chuskai dans le Nouveau Mexique, donc loin de tout péage... Comment procéder maintenant? Alamo a-t-il le droit de charger directement notre carte de crédit? Nous avions déjà payé l'amende forfaitaire de $170 le 15 mai soit deux jours avant, mais cette lettre concerne-t-elle cette amende? La localisation est indiquée: e470 - 17. Cela indique-t-il une route?
Merci par avance de toutes vos réponses.
Fred
Choix d'hôtel à Las Vegas pour une personne souffrant de vertige? English translation pending
Bonjour à tous
Avez mon mari nous allons passer une journée à Las Vegas entouré de deux nuits. Malheureusement il a un vertige très important (souvent difficile d'aller au delà du 4e étage par exemple, notamment si tout est vitré). Nous cherchons un hôtel pour ces 2 nuits sachant que nous souhaitons être le plus proche possible des animations car nous aurons déjà rendu la voiture (cela ne changera pas). Nous avons repéré le desert rose. Qu'en pensez vous , avez vous d'autres tuyaux ? Merci infiniment à tous ceux qui pourraient nous éclairer
Avez mon mari nous allons passer une journée à Las Vegas entouré de deux nuits. Malheureusement il a un vertige très important (souvent difficile d'aller au delà du 4e étage par exemple, notamment si tout est vitré). Nous cherchons un hôtel pour ces 2 nuits sachant que nous souhaitons être le plus proche possible des animations car nous aurons déjà rendu la voiture (cela ne changera pas). Nous avons repéré le desert rose. Qu'en pensez vous , avez vous d'autres tuyaux ? Merci infiniment à tous ceux qui pourraient nous éclairer
Thaïlande: centre de plongée à Koh Tao? English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Geneviève et je suis nouvelle parmis vous! Je vous salue!!
Je quitte la semaine prochaine pour Koh Tao afin d'effectuer mon rescue, EFR et divemaster. Je suis énormément mélangée en ce qui à trait à quel club choisir. J'ai regardé les 26 pages de cette rubrique (activités aquatique), j'ai vu tous les messages (beaucoup contradictoires et c'est normal) en ce qui a trait à plusieurs centres de plongée. J'ai aussi regarder les deux sites fortement conseillés, soit :
- http://www.dive-centers.net/diving-koh_tao-143-diving-thailand-79.html - http://fr.living-koh-tao.com/act/public/a/plong%C3%A9e-%C3%A0-koh-tao.php
Bref, je suis plus mélangée qu'au départ et j'aimerais bien me faire conseiller par rapport à mes gouts.
Voilà, je suis une jeune étudiante, passionnée de la plongée (je suis advanced open water présentement), très sociable, sur le party, qui désire rencontrer beaucoup de gens mais qui désire ne pas trop non plus se sentir dans un centre qui ressemblerait plus à une usine à plongeur. Cela dit, prévoyant passer plus d'un mois à ce centre, je désire un équilibre si possible entre un centre plutôt intime et une usine à plongeur. La plage aussi m'importe alors je me demandais quelle plage semblait plus correspondre à mes critères.
J'hésitais entre BAN'S (plusieurs disent que c'est une usine), Easy divers, Crystal, Buddha view (un autre usine à ce qu'on dit), etc
Finalement, je me demandais si je devais plus prévoir me louer un petit bungalow ou loger au centre de plongée. Je ne désire payer pas plus de 6000 bath par moi, puisque c'est ce que BAN'S offre et Buddha view aussi.
Voilà
Merci beaucoup
Geneviève
Je m'appelle Geneviève et je suis nouvelle parmis vous! Je vous salue!!
Je quitte la semaine prochaine pour Koh Tao afin d'effectuer mon rescue, EFR et divemaster. Je suis énormément mélangée en ce qui à trait à quel club choisir. J'ai regardé les 26 pages de cette rubrique (activités aquatique), j'ai vu tous les messages (beaucoup contradictoires et c'est normal) en ce qui a trait à plusieurs centres de plongée. J'ai aussi regarder les deux sites fortement conseillés, soit :
- http://www.dive-centers.net/diving-koh_tao-143-diving-thailand-79.html - http://fr.living-koh-tao.com/act/public/a/plong%C3%A9e-%C3%A0-koh-tao.php
Bref, je suis plus mélangée qu'au départ et j'aimerais bien me faire conseiller par rapport à mes gouts.
Voilà, je suis une jeune étudiante, passionnée de la plongée (je suis advanced open water présentement), très sociable, sur le party, qui désire rencontrer beaucoup de gens mais qui désire ne pas trop non plus se sentir dans un centre qui ressemblerait plus à une usine à plongeur. Cela dit, prévoyant passer plus d'un mois à ce centre, je désire un équilibre si possible entre un centre plutôt intime et une usine à plongeur. La plage aussi m'importe alors je me demandais quelle plage semblait plus correspondre à mes critères.
J'hésitais entre BAN'S (plusieurs disent que c'est une usine), Easy divers, Crystal, Buddha view (un autre usine à ce qu'on dit), etc
Finalement, je me demandais si je devais plus prévoir me louer un petit bungalow ou loger au centre de plongée. Je ne désire payer pas plus de 6000 bath par moi, puisque c'est ce que BAN'S offre et Buddha view aussi.
Voilà
Merci beaucoup
Geneviève
Chevauchée fantastique dans l'Ouest américain en mai English translation pending
Bonjour,
J'ai prévue de partir en randonnée équestre dans l'ouest américain en mai, je n'ai jamais fais de randonnée de ma vie ... Avez vous des conseils a me donner ? Merci
J'ai prévue de partir en randonnée équestre dans l'ouest américain en mai, je n'ai jamais fais de randonnée de ma vie ... Avez vous des conseils a me donner ? Merci
Quelle place prend l'Inde dans votre vie quotidienne? English translation pending
Salut! Petite question pour les fous de l'inde donc...quelle place prend ce pays, ces habitants et sa culture dans votre vie?..les gens qui n'y sont jamais aller ont le droit de repondre aussi!!
Pour ma part l'inde c d'abord un rêve d'ado et oui ça fait très cliché mais je ne pense pas être le seul dans ce cas....j'ai eu l'occasion de pas mal bouger dans ma vie (même si c'est bien peut par rapport au 'palmares' de certain membre de vf) , mais je n'ai effectuer mon premier voyage en inde que l'année derniere et j'y repart pour trois mois cette annéé (j'ai 30 ans).......
2 fois j'ai faillit partir entre 20 et 25 ans mais je n'y suis pas aller...en y repensant maintenant, ces faux departs etaient certainement de l'autoprotection car a l'epoque j'etais toxicomane et dieu seul sait qu'elle conneries j'aurais pu faire la- bas!!
Mon premier contact avec l'inde, c'etait en la survolant pour aller en thailande et rarement mon coeur a autant battu la chamade dans ma poitrine!!
En arrivant a dehli l'année dernière je me sentais bien...super bien je suis arriver vers 7h du mat dans un pahar ganj desert en tong les deux pied dans la merde mais heureux comme un roi! le peut d'apprehension que j'avais pu avoir pendant la preparation de mon voyage avaient disparus! je suis descendu de mon taxi, me suis marer de voir les rabateurs me vanter les merites de leur guest, me suis pris un tchai en me demandent pourquoi j'avais attendu si longtemp pour sauter le pas !!et maintenant j'attend le mois d'aout avec impatience pour y retourner...je ne prepare rien mais j'attend encore et encore mes trois mois de vagabondage...!!!!!
Dans ma vie quotidienne l'inde , c'est le tchai que je me prepare en rentrant du taf...l'encens que je brûle devant mes petites statuettes (ça aussi c bien cliché) la musique que j'ecoute et ces melodies que je retourne dans ma tête (essayer d'oublier la douce melodie venant de ces quelque femmes qui chantaient ganga maata au bord du gange a varanasi..) et ces questions sur mes reactions ou non reactions d'ailleur par rapport a toutes ces situations que l'ont peut vivre et sentir dans cette amazing india!!! Bref pour moi l'inde c une explosion de sentiment qui bouillonne dans ma tête et qui me fait me sentir bien et qui m'aide a aimer encore plus la vie et a avancer tous les jours!!!
hare krhisna hare rama et merci pour votre attention (j'espere que je suis pas trop pompeux!!!)
Pour ma part l'inde c d'abord un rêve d'ado et oui ça fait très cliché mais je ne pense pas être le seul dans ce cas....j'ai eu l'occasion de pas mal bouger dans ma vie (même si c'est bien peut par rapport au 'palmares' de certain membre de vf) , mais je n'ai effectuer mon premier voyage en inde que l'année derniere et j'y repart pour trois mois cette annéé (j'ai 30 ans).......
2 fois j'ai faillit partir entre 20 et 25 ans mais je n'y suis pas aller...en y repensant maintenant, ces faux departs etaient certainement de l'autoprotection car a l'epoque j'etais toxicomane et dieu seul sait qu'elle conneries j'aurais pu faire la- bas!!
Mon premier contact avec l'inde, c'etait en la survolant pour aller en thailande et rarement mon coeur a autant battu la chamade dans ma poitrine!!
En arrivant a dehli l'année dernière je me sentais bien...super bien je suis arriver vers 7h du mat dans un pahar ganj desert en tong les deux pied dans la merde mais heureux comme un roi! le peut d'apprehension que j'avais pu avoir pendant la preparation de mon voyage avaient disparus! je suis descendu de mon taxi, me suis marer de voir les rabateurs me vanter les merites de leur guest, me suis pris un tchai en me demandent pourquoi j'avais attendu si longtemp pour sauter le pas !!et maintenant j'attend le mois d'aout avec impatience pour y retourner...je ne prepare rien mais j'attend encore et encore mes trois mois de vagabondage...!!!!!
Dans ma vie quotidienne l'inde , c'est le tchai que je me prepare en rentrant du taf...l'encens que je brûle devant mes petites statuettes (ça aussi c bien cliché) la musique que j'ecoute et ces melodies que je retourne dans ma tête (essayer d'oublier la douce melodie venant de ces quelque femmes qui chantaient ganga maata au bord du gange a varanasi..) et ces questions sur mes reactions ou non reactions d'ailleur par rapport a toutes ces situations que l'ont peut vivre et sentir dans cette amazing india!!! Bref pour moi l'inde c une explosion de sentiment qui bouillonne dans ma tête et qui me fait me sentir bien et qui m'aide a aimer encore plus la vie et a avancer tous les jours!!!
hare krhisna hare rama et merci pour votre attention (j'espere que je suis pas trop pompeux!!!)
Retour mitigé de la croisière sur le Celebrity Millennium English translation pending
Bonjour,
Me voilà de retour de la croisière (mitigée) de 12 jours sur le Celebrity Millennium gâchée en partie par une histoire de perte de bagages par la compagnie US AIRWAYS, malade pendant plus de 4 jours par une "gastro" sur le bateau et un peu déçu par la restaurant et l'animations sur le Millennium.
Pour commencer, on est parti 3 jours avant la croisière à San Juan pour pourvoir se reposer et profiter un peu de la ville mais malheurement tout a été gâché pour une histoire de perte de bagages par la compagnie US AIRWYS. 2 nuits d'hôtel payé à San juan 558€ pour rien (on avait pris une belle suite à l’hotel RADISSON AMBASSADOR pour pourvoir profiter un peu et là …)
On est parti le 20/02 pour SAN JUAN via PHILADELPHIA sur US AIRWAYS, arrivée à PHILADELPHIA j'ai récupéré mes 3 valises pour passer à la douane puis les mettre sur un autre tapis comme pour toutes les personnes en transit. Arrivée à SAN JUAN pas un seul bagage d'arriver. Je me suis rendu au bureau des réclamations et là ils ont pris ma déclaration et m'ont dit que les bagages vont être livrés à mon Hôtel dès réception à SAN JAUN. Et là mon épouse commence à paniquer parce qu'on est à SAN JUAN que pour 2 nuits et le 22/02 on doit faire une croisière de 12 jours et on se voit mal faire cette croisière sans ces valises. De ce fait, on est rentré à notre hôtel et heureusement juste à coté il y avait une petite boutique encore ouverte (23h) on est allé acheter quelques affaires de toilettes en attendant. Pour tout vous dire, on a passé une mauvaise nuit tout espérant que les valises arriveront demain. Ne voulant pas attendre à l'hôtel, mon épouse décide de retourner à l'aéroport et on a passé toute journée à l'aéroport à surveiller les valises et vers 22h on a eu une valise sur trois. Je me suis rendu à nouveau au bureau des réclamations en leur disant qu'on a eu une valise et là la réponse qui m' a été donnée c'est que les deux autres valises n'ont été localisés et ils continuent à les rechercher et elles seront livrées sur le bateau de croisière dès réception. Étant donné que notre croisière est prévue pour demain et là on s'est désigné de prendre le bateau sans ces 2 valises.
Pour conclure, grâce à la conciergerie de la compagnie de croisière (Celebrity) qui appelait tous les jours US AIRWAYS et au bout de 6 jours ils ont enfin localisé les valises à Santo Domingo et elles nous ont été livrées sur le parcours le lendemain.
Concernant la croisière, je suis resté sur ma faim surtout au niveau de la restauration. Franchement je m’attendais à avoir une gastronomie plus fine mais j’ai été un peu déçu.
Points positifs :
>Le bateau est très très beau très bien décoré beaucoup d’espaces pas d’impression d’être entassé comme sur certains bateaux .
>Dans les restaurants, les tables sont espacées ont n’est pas les uns contre les autres
>Le service est irréprochable partout que ce soit au bar, dans les restaurants ou ailleurs…
>Les chambres sont bien agencées et très propres
>Le personnel est omniprésent tres serviable et accueillant ce qu’on ne trouve pas sur certaines compagnies
>Embarquement hyper rapide (du jamais vu) je suis arrivé à la salle d’embarquement à 12h et 12h20 j’étais entrain de déjeuner au pont 10
>Des boisons fraiches (jus de pomme, jus d’orange…) et chaudes sont disponibles toute la journée.
>Coupe de champagne et autres boisons servis le jour de l’embarquement
> A chaque port et avant de monter sur le bateau, vous avez des serviettes rafraichissantes, de l’eau, des boisons fraiches à votre disposition et un petit coin salon pour vous reposer avant de monter à bord….
>Les excusions sont très abordables (environ 50€ par personne pour 4h de visite)
Points négatifs :
>La restauration su soir est quelconque je m’attendais à une cuisine fine mais j’ai été très deçu sur ce point. J’ai eu l’occasion de discuter avec les personnes qui ont fait plusieurs croisières avec Celebrity, et là ils m’ont confirmés la baisse sensible de la restauration. Pour info, on a eu deux soirées de gala la première rien d’extra c’est comme les jours précédents et la deuxième on a eu des noix de St Jacques et de la langouste ça pouvait être bon mais pas du tout gouteux. Pour moi c’est le gros point faible de cette croisière
>Les spectacles sont médiocres
> Les animations sont quasi inexistantes
Malgré ces points négatifs, j’ai quad même passé une belle croisière et je suis prêts à renouveler l’expérience avec Celebrity.
Ceci dit après avoir essayé plusieurs compagnies, je pense que maintenant quand on fait une croisière c’est juste pore visiter les pays et il ne faut pas s’attendre à des prestations extraordinaires à moins d’y mettre le prix et de prendre des compagnies de luxe….
Grace à cette croisière j’ai pu rencontrer des Canadiens formidables , avec qui on a discuter, faire des excusions ensembles……
L’an prochain si tout va bien, je compte expérimenter CUNARD pour une croisière de 15 jours à HAWAI au départ de Los Angeles j’ai vu qu’ils proposent des tarifs tres intéressants (2290€ pour une cabine ext sans le vol par personne pour un départ le 17/02/2011 sur le Queen Victoria)
P.S : Un grand merci à Frami pour tous les conseils donnés sur les hotels à San juan et sur Celebrity.
Alfred
Me voilà de retour de la croisière (mitigée) de 12 jours sur le Celebrity Millennium gâchée en partie par une histoire de perte de bagages par la compagnie US AIRWAYS, malade pendant plus de 4 jours par une "gastro" sur le bateau et un peu déçu par la restaurant et l'animations sur le Millennium.
Pour commencer, on est parti 3 jours avant la croisière à San Juan pour pourvoir se reposer et profiter un peu de la ville mais malheurement tout a été gâché pour une histoire de perte de bagages par la compagnie US AIRWYS. 2 nuits d'hôtel payé à San juan 558€ pour rien (on avait pris une belle suite à l’hotel RADISSON AMBASSADOR pour pourvoir profiter un peu et là …)
On est parti le 20/02 pour SAN JUAN via PHILADELPHIA sur US AIRWAYS, arrivée à PHILADELPHIA j'ai récupéré mes 3 valises pour passer à la douane puis les mettre sur un autre tapis comme pour toutes les personnes en transit. Arrivée à SAN JUAN pas un seul bagage d'arriver. Je me suis rendu au bureau des réclamations et là ils ont pris ma déclaration et m'ont dit que les bagages vont être livrés à mon Hôtel dès réception à SAN JAUN. Et là mon épouse commence à paniquer parce qu'on est à SAN JUAN que pour 2 nuits et le 22/02 on doit faire une croisière de 12 jours et on se voit mal faire cette croisière sans ces valises. De ce fait, on est rentré à notre hôtel et heureusement juste à coté il y avait une petite boutique encore ouverte (23h) on est allé acheter quelques affaires de toilettes en attendant. Pour tout vous dire, on a passé une mauvaise nuit tout espérant que les valises arriveront demain. Ne voulant pas attendre à l'hôtel, mon épouse décide de retourner à l'aéroport et on a passé toute journée à l'aéroport à surveiller les valises et vers 22h on a eu une valise sur trois. Je me suis rendu à nouveau au bureau des réclamations en leur disant qu'on a eu une valise et là la réponse qui m' a été donnée c'est que les deux autres valises n'ont été localisés et ils continuent à les rechercher et elles seront livrées sur le bateau de croisière dès réception. Étant donné que notre croisière est prévue pour demain et là on s'est désigné de prendre le bateau sans ces 2 valises.
Pour conclure, grâce à la conciergerie de la compagnie de croisière (Celebrity) qui appelait tous les jours US AIRWAYS et au bout de 6 jours ils ont enfin localisé les valises à Santo Domingo et elles nous ont été livrées sur le parcours le lendemain.
Concernant la croisière, je suis resté sur ma faim surtout au niveau de la restauration. Franchement je m’attendais à avoir une gastronomie plus fine mais j’ai été un peu déçu.
Points positifs :
>Le bateau est très très beau très bien décoré beaucoup d’espaces pas d’impression d’être entassé comme sur certains bateaux .
>Dans les restaurants, les tables sont espacées ont n’est pas les uns contre les autres
>Le service est irréprochable partout que ce soit au bar, dans les restaurants ou ailleurs…
>Les chambres sont bien agencées et très propres
>Le personnel est omniprésent tres serviable et accueillant ce qu’on ne trouve pas sur certaines compagnies
>Embarquement hyper rapide (du jamais vu) je suis arrivé à la salle d’embarquement à 12h et 12h20 j’étais entrain de déjeuner au pont 10
>Des boisons fraiches (jus de pomme, jus d’orange…) et chaudes sont disponibles toute la journée.
>Coupe de champagne et autres boisons servis le jour de l’embarquement
> A chaque port et avant de monter sur le bateau, vous avez des serviettes rafraichissantes, de l’eau, des boisons fraiches à votre disposition et un petit coin salon pour vous reposer avant de monter à bord….
>Les excusions sont très abordables (environ 50€ par personne pour 4h de visite)
Points négatifs :
>La restauration su soir est quelconque je m’attendais à une cuisine fine mais j’ai été très deçu sur ce point. J’ai eu l’occasion de discuter avec les personnes qui ont fait plusieurs croisières avec Celebrity, et là ils m’ont confirmés la baisse sensible de la restauration. Pour info, on a eu deux soirées de gala la première rien d’extra c’est comme les jours précédents et la deuxième on a eu des noix de St Jacques et de la langouste ça pouvait être bon mais pas du tout gouteux. Pour moi c’est le gros point faible de cette croisière
>Les spectacles sont médiocres
> Les animations sont quasi inexistantes
Malgré ces points négatifs, j’ai quad même passé une belle croisière et je suis prêts à renouveler l’expérience avec Celebrity.
Ceci dit après avoir essayé plusieurs compagnies, je pense que maintenant quand on fait une croisière c’est juste pore visiter les pays et il ne faut pas s’attendre à des prestations extraordinaires à moins d’y mettre le prix et de prendre des compagnies de luxe….
Grace à cette croisière j’ai pu rencontrer des Canadiens formidables , avec qui on a discuter, faire des excusions ensembles……
L’an prochain si tout va bien, je compte expérimenter CUNARD pour une croisière de 15 jours à HAWAI au départ de Los Angeles j’ai vu qu’ils proposent des tarifs tres intéressants (2290€ pour une cabine ext sans le vol par personne pour un départ le 17/02/2011 sur le Queen Victoria)
P.S : Un grand merci à Frami pour tous les conseils donnés sur les hotels à San juan et sur Celebrity.
Alfred
Cherche hôtels sympathiques à Cachi et Purmamarca (Argentine) English translation pending
Bonjour à tous,
voilà tout est dans le titre... en sachant que je compte passer une seule nuit dans chaque endroit...
Merci d'avance 😉
voilà tout est dans le titre... en sachant que je compte passer une seule nuit dans chaque endroit...
Merci d'avance 😉
Avis et conseils pour quinze jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Nouvellement inscrite sur ce site, j’ai besoin de votre aide !
Je pars pour la 1ere fois en Thaïlande du 04/03/2010 au 19/03/2010 avec une amie. Nous avons pour le moment déterminé un trajet grosso modo :
Arrivée Bangkok le 05/03 en début d’après midi 1 nuit à Bangkok (juste pour se reposer du voyage) : Nous souhaitons nous faire un hôtel haut de gamme = Il y en a tellement que je suis preneuse de conseils ou liens Départ en avion pour Chiang Mai le lendemain Nous pensons y rester 4/5 jours avec l’envie d’un trek dans la jungle (de 2 jours avec une nuit) = Conseil / Avis ? Où dormir ? Que voir ou faire en dehors du Trek ? Ensuite nous reprenons un vol intérieur direction Phuket Nous souhaitons y rester le plus gros de notre voyage à visiter plusieurs Iles, se reposer, faire la fête ? = Tous conseils seront les bienvenues (quelles îles ? Quelles plages ? Où dormir ?) Ensuite nous prenons un vol vers Bangkok où nous resterons 2/3 jours avant de repartir …
Qu’en pensez vous ? Comme ça nous pensons faire campagne / mer et ville. Même si nous avons conscience que 2 semaines c’est très court ! Merci d’avance pour votre aide
Nouvellement inscrite sur ce site, j’ai besoin de votre aide !
Je pars pour la 1ere fois en Thaïlande du 04/03/2010 au 19/03/2010 avec une amie. Nous avons pour le moment déterminé un trajet grosso modo :
Arrivée Bangkok le 05/03 en début d’après midi 1 nuit à Bangkok (juste pour se reposer du voyage) : Nous souhaitons nous faire un hôtel haut de gamme = Il y en a tellement que je suis preneuse de conseils ou liens Départ en avion pour Chiang Mai le lendemain Nous pensons y rester 4/5 jours avec l’envie d’un trek dans la jungle (de 2 jours avec une nuit) = Conseil / Avis ? Où dormir ? Que voir ou faire en dehors du Trek ? Ensuite nous reprenons un vol intérieur direction Phuket Nous souhaitons y rester le plus gros de notre voyage à visiter plusieurs Iles, se reposer, faire la fête ? = Tous conseils seront les bienvenues (quelles îles ? Quelles plages ? Où dormir ?) Ensuite nous prenons un vol vers Bangkok où nous resterons 2/3 jours avant de repartir …
Qu’en pensez vous ? Comme ça nous pensons faire campagne / mer et ville. Même si nous avons conscience que 2 semaines c’est très court ! Merci d’avance pour votre aide
Krabi ou Phuket avec nos très jeunes enfants? English translation pending
Bonjour,
J'hésite entre Krabi et Phuket ; j'imagine que ces 2 destinations sont plutôt similaires, est ce que je me trompe ?
En ce qui nous concerne, nous seront avec nos très jeunes enfants, avons juste envie de buller qq jours et ne ferons pas vraiment de tourisme ; nous recherchons un bel hotel (5 "vraies" étoiles), spacieux, grande piscine, de bons restau (thai et occidentaux) à l'intérieur du resort ; nous cherchons un endroit calme mais pas totalement excentré (petits restaus et shopping aux alentours).
Auriez vous déjà trouvé cette perle rare ?!! Merci poru vos conseils !
Tandem en aluminium pour un voyage en Afrique de l'Ouest? English translation pending
Bonjour,
J'ai le projet de traverser l'Afrique de l'ouest en vélo avec ma fille de 5 ans dans deux ans en adaptant un tandem.
Je viens de trouver une super occas d'un tandem KHS alite mais il est en aluminium. or j'ai souvent lu qu'il était plus fortement conseillé de partir avec un cadre acier pour réparer en cas de casse. que pensez vous de ce modèle pour un tel voyage? et que pensez vous du fait qu'il soit en alu?
Merci d'avance,
Claire
Nouvel an à Amsterdam English translation pending
Bonjour,
Je passe nouvel an à Amsterdam.
Comment cela se passe à Amsterdam? Y a t il des lieux où aller pour fêter cette soirée? Est ce que les hollandais, comme les français, se reunissent chez des amis?
Merci
Hôtel à Hanoi? English translation pending
Hello tout le monde,
j'arrive le 22 novembre à Honoi et je voulais reserver un hotel par internet pour ne pas trop me prendre la tête en arrivant, je suis tombé sur le prince hanoi hotel qui me parrait pas mal... mais je n'arrive pas à me décider ;-)
qu'en penser vous ?
laurent
PS: c'est marrant, je m'était inscrit sur le forum du lonely mais ça bouge plus ici ;-)
j'arrive le 22 novembre à Honoi et je voulais reserver un hotel par internet pour ne pas trop me prendre la tête en arrivant, je suis tombé sur le prince hanoi hotel qui me parrait pas mal... mais je n'arrive pas à me décider ;-)
qu'en penser vous ?
laurent
PS: c'est marrant, je m'était inscrit sur le forum du lonely mais ça bouge plus ici ;-)
La vie des Thailandais English translation pending
salut je cherche a comprendre comment vivent les thailandais. leur salaires leur comptrat de travail pourquoi quittent ils leurs campagne pour bkk et leur mode de la vie en general merci
Dix pour cent des expatriés en Thaïlande sont retraités English translation pending
...et 9 sur 10 sont des Hommes.Ils arrivent seuls. (Ca m'intéresse, oct.2009)
Notre itinéraire de trois semaines en Inde English translation pending
Coucou!
grâce à vous et à tous les messages postés que j'ai bien lu j'ai essayé de préparer un itinéraire!
mais j'aimerai savoir si il est bien facile et quels seront les inconvenients de cet itinéraire... arpès je ne sais pas combien de temps rester ds les villes...
je sais deja que le seul point négatif est le manque de temps, car nous n'aurons que 3 semaines! (jai pas pu plus pffff)!
Alors, arrivée à Delhi, je pense y rester un jour et une nuit, puis encore un jour car nous voulons prendre le train de nuit pour Jaisalmer (y rester 2 jours? ) Ensuite prendre le train pour Jodhpur (y rester 2 jours ?) puis prendre le bus jusqu'à Udaipur, je n'ai pas vu de train mais j'ai lu que c'était super beau en bus... Udaipur une nuit un jour, puis prendre le train jusqu'à Jaipur où je pense rester une nuit un jour aussi puis train jusqu'à Agra (une nuit, un jour aussi) puis Vol jusqu'à Varanasi Puis de Varanasi vol jusqu'à Chennai car nous voulons passer quelques jours sur Pondichéry... Puis Chennai jusqu'à Delhi, et tout depend des jours qu'ils nous restera (peu, très peu à mon avis...) viste encore de Delhi ou retour sur Nice.......
J'ai lu qu'il ne fallait pas manquer une ballade sur le Gange vers 5hs du matin? Est ce que le bus Jodhpur Udaipur est sur? Il parait que c'est montagneux?
Dois je reserver les vols interne depuis la France ou puis je le faire le jour même à l'aéroport en ayant pris soin de voir les horaires biensur!
combien de temps en bus de Jodhpur à Undaipur?
merci beaucoup!!!!
j'ai surement encore pleins d'autres questions!!!!
je sais deja que le seul point négatif est le manque de temps, car nous n'aurons que 3 semaines! (jai pas pu plus pffff)!
Alors, arrivée à Delhi, je pense y rester un jour et une nuit, puis encore un jour car nous voulons prendre le train de nuit pour Jaisalmer (y rester 2 jours? ) Ensuite prendre le train pour Jodhpur (y rester 2 jours ?) puis prendre le bus jusqu'à Udaipur, je n'ai pas vu de train mais j'ai lu que c'était super beau en bus... Udaipur une nuit un jour, puis prendre le train jusqu'à Jaipur où je pense rester une nuit un jour aussi puis train jusqu'à Agra (une nuit, un jour aussi) puis Vol jusqu'à Varanasi Puis de Varanasi vol jusqu'à Chennai car nous voulons passer quelques jours sur Pondichéry... Puis Chennai jusqu'à Delhi, et tout depend des jours qu'ils nous restera (peu, très peu à mon avis...) viste encore de Delhi ou retour sur Nice.......
J'ai lu qu'il ne fallait pas manquer une ballade sur le Gange vers 5hs du matin? Est ce que le bus Jodhpur Udaipur est sur? Il parait que c'est montagneux?
Dois je reserver les vols interne depuis la France ou puis je le faire le jour même à l'aéroport en ayant pris soin de voir les horaires biensur!
combien de temps en bus de Jodhpur à Undaipur?
merci beaucoup!!!!
j'ai surement encore pleins d'autres questions!!!!