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Hôtel Catalonia Royal Tulum ou Sandos Playacar Beach Resort? English translation pending
Bonjour,
Nous ferons en janvier 2010 notre premier voyage à Riviera Maya et le criètre premier que nous recherchons est la plage(très beau sable) pour pouvoir prendre de longue marche. C'est certain que le complex est le 2e critère!!
On nous a dit qu'à Riviera Maya, beaucoup de plage étaient racailleuses et aussi, certain Resort avaient de très petite plage.
On a fait des recherches selon nos besoins et attentes et avons trouver 2 endroits qui semblent très intéressant. Alors avant de reserver notre voyage on demande votre aide pour nous guider vers la plus belle plage.
Catalonia Royal Tulum ou Sandos Playacar Beach Resort?
Si vous avez d'autres suggestions ne vous gênez surtout pas.
GROS merci!!
Nous ferons en janvier 2010 notre premier voyage à Riviera Maya et le criètre premier que nous recherchons est la plage(très beau sable) pour pouvoir prendre de longue marche. C'est certain que le complex est le 2e critère!!
On nous a dit qu'à Riviera Maya, beaucoup de plage étaient racailleuses et aussi, certain Resort avaient de très petite plage.
On a fait des recherches selon nos besoins et attentes et avons trouver 2 endroits qui semblent très intéressant. Alors avant de reserver notre voyage on demande votre aide pour nous guider vers la plus belle plage.
Catalonia Royal Tulum ou Sandos Playacar Beach Resort?
Si vous avez d'autres suggestions ne vous gênez surtout pas.
GROS merci!!
Puerto Plata ou Varadero? English translation pending
Bonjour à tous! Je suis présentement en train de faire des recherches pour un voyage le 8 avril 2010 pour une période de deux semaines.
J'hésite beaucoup entre Varadero (hotel inconnu pour le moment) et Puerto Plata (Hotel Grand Marien Oasis ). Je vais la avec mon meilleur ami pour mes 23 ans. C'est sure qu'on veux faire la fête un peu et profiter de la plage et de la baignade mais on veux visiter aussi.
J'ai trouver plein d'excursions qui ont l'air super intéressante à puerto plata par contre à cuba il me semble qu'il y a moins de choses à faire et à voir. Par contre j'ai entendu dire qu'a Puerto Plata c'était souvent venteux et parfois même impossible de se baigner à cause de sa. Les plages sont beaucoup plus belles aussi à Varadero qu'a Puerto Plata.
Bref, je suis en super gros dilemme!!! J'aimerais avoir quelques avis et si certaines personne ont été aux deux endroits pouvez vous me dire lequel vous avez préféré et pourquoi? Je vous remercie énormément d'avance!!!
J'hésite beaucoup entre Varadero (hotel inconnu pour le moment) et Puerto Plata (Hotel Grand Marien Oasis ). Je vais la avec mon meilleur ami pour mes 23 ans. C'est sure qu'on veux faire la fête un peu et profiter de la plage et de la baignade mais on veux visiter aussi.
J'ai trouver plein d'excursions qui ont l'air super intéressante à puerto plata par contre à cuba il me semble qu'il y a moins de choses à faire et à voir. Par contre j'ai entendu dire qu'a Puerto Plata c'était souvent venteux et parfois même impossible de se baigner à cause de sa. Les plages sont beaucoup plus belles aussi à Varadero qu'a Puerto Plata.
Bref, je suis en super gros dilemme!!! J'aimerais avoir quelques avis et si certaines personne ont été aux deux endroits pouvez vous me dire lequel vous avez préféré et pourquoi? Je vous remercie énormément d'avance!!!
Partir à San Andres ou à Bayahibe avec quatre adolescents? English translation pending
Votre aide serait apprécié. Je voudrais partir en janvier avec 4 ados et j'hésite entre San Andrès en Colombie ou Bayahibe en République Dominicaine. Je connais très bien San Andrès y avoir été 2 fois et personnellement c'est mon coup de coeur. Par contre après quelque recherche, Bayahibe semble être un endroit à découvrir. Quelqu'un connait les 2 destinations et pourrait indiquer le pour et le contre de chacune ? Un gros merci à l'avance.
Hôtel Melia Cayo Santa Maria ou Melia Las Dunas? English translation pending
Bonjour,
je prevois prendre des vacances a Santa Maria , quel est le meilleur choix entre le Melia Cayo Santa Maria ou le Melia Las Dunas, j aimerais avoir de vos commentaires , plage , bouffe, proprete des lieux, pour fin mars et choix de chambres avec vue ocean ou standard y a t il une grosse difference.
merci a l avance 🙂
Apprendre quelques mots ou expressions utiles pour un voyage en Indonésie English translation pending
D'accord, on se débrouille toujours avec l'anglais... mais j'aimerais apprendre un peu d'indonésien avant de partir... (dans 3 semaines..).
Merci de votre aide ! Sorru
Merci de votre aide ! Sorru
Où s'arrêter entre Black Hills National Forest et Yellowstone? (États-Unis) English translation pending
Je suis en train de préparer un petit circuit pour 2010 et je bloque sur ce secteur que je ne connais absolument pas...
Est ce que quelqu'un pourrait m'indiquer un endroit sympa où m'arrêter entre les deux étapes : Black hills national forets et Yellowstone ?
Est ce que quelqu'un pourrait m'indiquer un endroit sympa où m'arrêter entre les deux étapes : Black hills national forets et Yellowstone ?
Le pays où le noir est couleur English translation pending
Djenné
« Le pays où le noir est couleur »
Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.
Non, vraiment, cette approche était bien différente.
Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.
Bamako
L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.
Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.
Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.
Le départ vers Djenné
Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.
Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.
A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.
Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !
Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.
Djenné
Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.
Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.
Le marché de Djenné
Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.
L’eau à Djenné
Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.
Le barrage
La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.
« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »
Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :
« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».
Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.
Le pays dogon
Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.
Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :
« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »
Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.
Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.
Eider
« Le pays où le noir est couleur »
Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.
Non, vraiment, cette approche était bien différente.
Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.
Bamako
L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.
Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.
Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.
Le départ vers Djenné
Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.
Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.
A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.
Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !
Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.
Djenné
Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.
Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.
Le marché de Djenné
Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.
L’eau à Djenné
Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.
Le barrage
La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.
« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »
Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :
« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».
Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.
Le pays dogon
Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.
Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :
« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »
Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.
Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.
Eider
Hôtel Club Amigo Atlantico: villa ou bungalow? English translation pending
Bonjour,
J'hésite entre les villas et bungalow pour 30$ de différence en novembre. J'aimerais savoir les bungalow sont a combien de temps de marche de la plage? Les soupers compris avec le caméléon, est-ce que sa vaut la peine ou bien sa revient au même avec le buffet? Pour 30$ de plus pour la villa vous choisirier quoi?
Merci Anie
Merci Anie
Idées de visites pour un ou deux jours à la Réunion? English translation pending
en vacances à Maurice, début octobre, j'aimerais faire une petite virée à la Réunion
qui peut me dire ce qu'il faut voir en 1 ou 2 jours et comment aller d'une île à
l'autre
Merci pour vos conseils
Plongées à faire ou à éviter sur la côte pacifique du Costa Rica? English translation pending
Nous partons au costa rica avec un vol sec, du 29/11au 12/12/09 nous souhaitons plonger (N1, N2, N4) côte pacifique, quelqu'un peut-il nous renseigner sur les plongées à faire ou à éviter, et éventuellement nous donner l'adresse de clubs. Merci par avance.😉
Aéroport de Goa ou Bangalore pour aller à Hampi, transport Hampi-Rajasthan? English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en Inde pour un stage de 6 mois à Chennai. Mes parents vont venir en décembre pour deux semaines : nous aimerions visiter Hampi, puis le Rajasthan. J'aurais besoin de votre aide pour plusieurs questions !!
1/ Depuis la France pour se rendre à Hampi, quel aéroport d'arrivée ? Goa ou Bangalore 2/ Ensuite le bus jusqu'à Hampi semble être la meilleure solution, pouvez vous me le confirmer ?
3/ Comment se rendre d'Hampi au Rajasthan en avion ? Quels aéroports ? Je cherche sur internet mais ce n'est pas très clair... Faut il passer par Mumbai ??
Merci bcp pour votre aide !! Yamini
Je suis actuellement en Inde pour un stage de 6 mois à Chennai. Mes parents vont venir en décembre pour deux semaines : nous aimerions visiter Hampi, puis le Rajasthan. J'aurais besoin de votre aide pour plusieurs questions !!
1/ Depuis la France pour se rendre à Hampi, quel aéroport d'arrivée ? Goa ou Bangalore 2/ Ensuite le bus jusqu'à Hampi semble être la meilleure solution, pouvez vous me le confirmer ?
3/ Comment se rendre d'Hampi au Rajasthan en avion ? Quels aéroports ? Je cherche sur internet mais ce n'est pas très clair... Faut il passer par Mumbai ??
Merci bcp pour votre aide !! Yamini
Air France, Corsair ou Air Caraïbes pour voyager avec bébé de 15 mois vers la Guadeloupe? English translation pending
Bonjour
tout est dans le titre; je suis déjà allé là bas avec AF et CORSAIR en voyageant seul ou entre adultes mais jamais avec un bébé.
Je voualis avoir vos témoignages de voyages avec un bébé et savoir si vous avez une compagnie à recommander / déconseiller ou si elles se valent?
merci
tout est dans le titre; je suis déjà allé là bas avec AF et CORSAIR en voyageant seul ou entre adultes mais jamais avec un bébé.
Je voualis avoir vos témoignages de voyages avec un bébé et savoir si vous avez une compagnie à recommander / déconseiller ou si elles se valent?
merci
Transformer un visa de travail fermé en visa ouvert au Québec? English translation pending
Bonjour à tous,
je suis a la recherche d'information, mais n'arrive pas à en trouver sur le net.
En effet, j'ai un Visa de travail temporaire rattaché à un employeur Québécois (donc un Visa fermé, m'empêchant de travailler pour un autre employeur), que je souhaiterais transformer en Visa Ouvert.
J'ai beau recherché sur le site de l'immigration Canada et immigration Québec je ne trouve aucune information de ce genre. J'imagine que je ne suis pas le premier à vouloir changer d'employeur avec un VISA rattaché a une société.
Je remercie donc quiconque pourrait me fournir des informations ou des liens sur la procédure à adopter. Voir même un retour sur une expérience similaire.
Merci d'avance.
En effet, j'ai un Visa de travail temporaire rattaché à un employeur Québécois (donc un Visa fermé, m'empêchant de travailler pour un autre employeur), que je souhaiterais transformer en Visa Ouvert.
J'ai beau recherché sur le site de l'immigration Canada et immigration Québec je ne trouve aucune information de ce genre. J'imagine que je ne suis pas le premier à vouloir changer d'employeur avec un VISA rattaché a une société.
Je remercie donc quiconque pourrait me fournir des informations ou des liens sur la procédure à adopter. Voir même un retour sur une expérience similaire.
Merci d'avance.
Hôtels Brisas Guardalavaca ou Playa Turquesa? English translation pending
Pour ceux qui y sont allés, quel est votre choix entre le brisas et le playa turquesa? Pour les chambres, la nourriture, le site, la végétation, la plage. Celle-ci a-t-elle algues/ombre/longue/isolée?
Merci!
Merci!
Faire le trek de l'Inca ou pas? English translation pending
Bonjour,
Je serais au Pérou début mars 2010 et j'hésite, pour aller jusqu'au Machu Pichu, à emprunter le train en partance de Cuzco, ou à effectuer le fameux "Inca trail", de deux ou quatre jours, pas mal décrié sur ce forum... Pouvez-vous me donner votre avis sur l'attrait de ce trek ou sur les points négatifs que vous auriez rencontré en le faisant récemment ou à la même époque que moi (février/mars)?? Une idée du prix ainsi que les coordonnées d'une agence serieuse pourraient aussi m'être utiles!
Merci d'avance
Seb
Je serais au Pérou début mars 2010 et j'hésite, pour aller jusqu'au Machu Pichu, à emprunter le train en partance de Cuzco, ou à effectuer le fameux "Inca trail", de deux ou quatre jours, pas mal décrié sur ce forum... Pouvez-vous me donner votre avis sur l'attrait de ce trek ou sur les points négatifs que vous auriez rencontré en le faisant récemment ou à la même époque que moi (février/mars)?? Une idée du prix ainsi que les coordonnées d'une agence serieuse pourraient aussi m'être utiles!
Merci d'avance
Seb
Indonésie: euros sur soi ou retirer en ATM? English translation pending
Bonjour, voilà nous comptions (moi et mon conjoint) retirer chacun 500 euros avant de partir (soit partir avec 1000 euros en grosses coupures cachées dans nos ceintures (gadget pratique que j'avais trouvé à nature et découverte) et avec nos cb aussi. Mais, je me demande si les bureaux de change reviennent beaucoup plus chers que les frais pratiqués par les banques lors de retraits d'argents à l'étranger. Pourriez vous me dire à peu près combien côute un change en bureau? Et si ça revient aussi cher de changer une grosse somme d'un coup ou plusieurs petites sommes?
Merci d'avance.
Anne
Où dormir entre Salt Lake City et Jackson Hole? (États-Unis) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train d'organiser un voyage de 15 jours au mois d'aout au départ de Salt Lake City, avec Grand Teton, Yellowstone, Flaming Gorge, Dinosaur NM, Rocky Mountain NP au programme entres autres.
Mon problème est le suivant: Mon avion atterrit à 2:30 pm à Salt Lake en provenance directe de paris CDG. Je ne sais pas combien de temps vont prendre les formalités à la douane, au loueur de voiture, etc... Je pense donc qu'il est illusoire de vouloir rallier Grand Teton directement avant le soir. Par ailleurs je souhaiterai ne PAS dormir à Jackson dont les tarifs hoteliers me paraissent prohibitifs (à part le Motel 6 qui est à $91 pour une nuit le 9 aout; au cas ou quelqu'un connait-il ce motel?)
En conséquence, savez-vous ou nous pourrions passer la nuit entre SLC et Jackson, sachant que je compte passer par la route 89 via Montpelier, Alpine pour rejoindre Grand Teton. Je n'ai pas trouvé sur le forum de personnes ayant dormi ailleurs qu'à JAckson, et je n'ai pas vu de motels dans ces villes...
Merci d'avance pour vos réponses!
Je suis en train d'organiser un voyage de 15 jours au mois d'aout au départ de Salt Lake City, avec Grand Teton, Yellowstone, Flaming Gorge, Dinosaur NM, Rocky Mountain NP au programme entres autres.
Mon problème est le suivant: Mon avion atterrit à 2:30 pm à Salt Lake en provenance directe de paris CDG. Je ne sais pas combien de temps vont prendre les formalités à la douane, au loueur de voiture, etc... Je pense donc qu'il est illusoire de vouloir rallier Grand Teton directement avant le soir. Par ailleurs je souhaiterai ne PAS dormir à Jackson dont les tarifs hoteliers me paraissent prohibitifs (à part le Motel 6 qui est à $91 pour une nuit le 9 aout; au cas ou quelqu'un connait-il ce motel?)
En conséquence, savez-vous ou nous pourrions passer la nuit entre SLC et Jackson, sachant que je compte passer par la route 89 via Montpelier, Alpine pour rejoindre Grand Teton. Je n'ai pas trouvé sur le forum de personnes ayant dormi ailleurs qu'à JAckson, et je n'ai pas vu de motels dans ces villes...
Merci d'avance pour vos réponses!
Istanbul: Süleymaniye Camii fermé? English translation pending
Bonsoir,
tout est dans le titre. Dites-moi que ce n'est pas vrai ! Le seul incontournable d'Istanbul que je voulais ne pas contourner... Mince ! 😕
tout est dans le titre. Dites-moi que ce n'est pas vrai ! Le seul incontournable d'Istanbul que je voulais ne pas contourner... Mince ! 😕
Calgary et les Rocheuses à Noël ou au Printemps? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons passer Noël dans les Rocheuses, pas loin de Calgary. Pouvez vous me parler du climat et des choses intéresantes à faire pendant cette période de l'année? Ou mieux au printemps? En gros est ce que ça vaut le coup en hiver ou mieux à d'autres périodes... merci,
Alex
Nous souhaitons passer Noël dans les Rocheuses, pas loin de Calgary. Pouvez vous me parler du climat et des choses intéresantes à faire pendant cette période de l'année? Ou mieux au printemps? En gros est ce que ça vaut le coup en hiver ou mieux à d'autres périodes... merci,
Alex
Où observer des ours au Québec? English translation pending
Bonjour,
savez vous où on peut observer des ours en pleine nature au Quebec ? Les prestataires présents sur Internet (qui sont les m^^emes que ceux proposées par les guides) ne prennent pas les enfants de 3 ans et nous aimerions beaucoup que notre fils participe à l'activité.
Pour info nous cherchons du coté de Quebec, de Montreal (mais moins pratique pour nous dans ces deux villes), Charlevoix, Fjord Saguenay et Gaspesie.
Merci !!!
Où réaliser un baptême de plongée en Polynésie-Française? English translation pending
boujour,
je souhaiterai savoir ou realiser un bapteme de plongee? j hesite entre moorea, huahine ou tahaa.
quand pensez vous? est ce que cela vaut la peine rapport qualite prix, jai vu sur les sites que c est tjr au alentours de 60€?
il y a pleins de centres de plongees.lequel choisir?
merci!
je souhaiterai savoir ou realiser un bapteme de plongee? j hesite entre moorea, huahine ou tahaa.
quand pensez vous? est ce que cela vaut la peine rapport qualite prix, jai vu sur les sites que c est tjr au alentours de 60€?
il y a pleins de centres de plongees.lequel choisir?
merci!
Un jour à Montréal: endroit ou se reposer, transport pour l'aéroport? English translation pending
salut
je vais passer le dernier jour de mes vacances , a Montreal...de retour de l'ouest americain apres un voyage en bus de plus de 2 jours!!!
Alors, comme je serai avec 2 enfants, je cherche un endroit sympa, un grand parc, une piscine ou l'on peut rester et se reposer en attendant l'heure d'aller a l'aeroport!
Je n'ai pas envie de visiter ou de faire du shopping (je connais deja Montreal et la premiere partie de mes vacances s'est passee au Canada...donc pas de frustration!)...
D'autre part, en ce qui concerne les navettes aeroport, (je ne connais qu'aerobus), existe-t-il d'autres alternatives? (j'ai vu qu'il y avait un bus qui partait de Dorval gare, mais comment accede-t-on a Dorval gare???)
Merci pour toutes vos infos....
Partir de Paris ou de Londres pour aller en Australie? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai lu sur ce forum plusieurs voyageurs qui conseillaient de partir de Londres pour se rendre en Australie.
Après plusieurs simulations, il s'avère en effet que la différence de prix n'est pas négligeable. Voici ce que j'ai trouvé de plus avantageux correspondant à mes dates de voyage : Paris <> Sydney : 910€Londres <> Sydney : 530€Mais comment se rendre à Londres depuis la France ?
Mon départ se ferait de Nantes, j'ai donc exploré les pistes suivantes :Un vol Nantes <> Londres, il faut compter 200€ Un départ en bus avec Eurolines : j'ai trouvé des départs de Nantes uniquement en début de semaine. Ca ne correspond pas avec ma date de départ.
Avec l'Eurostar, on trouve des AR à 77€, mais il faut partir de Paris. Il faut donc ajouter des billets Nantes <> Paris, soit 100€. Il faut ensuite se rendre à l'aéroport, il y a donc encore des frais supplémentaires. Autant limiter les correspondances et prendre l'avion.Aurais-je oublié une ou des possibilités ?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Une nuit sur Death Valley: Furnace Creek/Stovepipe ou autre hôtel? English translation pending
encore une question :)
je vais passer une nuit sur death valley en partant de sandiego et en route pour vegas le 21 juin
MAIS je ne trouve que ces deux hotels (à priori) de vraiment viable pour passer la nuit dans le parc à en etant bien situé
il n'y a pas d'autres hotels que ces deux la ?
lequels des deux vaut plus le coup niveau qualité de l'hotel et qualité du placement dans le parc ? (car les prix sont relativement identiques à 20$ pres)
autres petites questions j'ai fais une simu de reservation et sur Furnace il ne reste plus de place dans le INN mais il en reste dans le RANCH .... quelle est la difference entre les deux ???
merci d'avance :)
Espagne: cherche maison ou appartement à Castro Urdiales avec un enfant English translation pending
Bonjour, nous avons un enfant de 3 ans et recherchons un appartement ou maison à Castro Urdiales (apparemment agréable et tranquille port de pêche) du 1er août au 08 (1couple +1enfant).
Ou autres villages aux alentours calmes, côtiers et pas trop bétonné.
Sur les divers sites je n'ai trouvé que des hôtels et campings.
Nous aimerions pouvoir cuisiner et ne pas être obligé d'aller au restaurant en permanence.
Je suis aussi preneur de toutes informations utiles sur ce village et région.
merci bcp.
Trouver un hôtel ou backpacker très correct à Sydney? English translation pending
Bonjour,
Eh oui, je n'ai pas vraiment trouvé dans tous ces posts la réponse à cette question.
Ce n'est pas que nous soyons si exigeants, mais un couple de la quarantaine dépassée a ses habitudes, et aime bien une chambre double propre, une salle de bains (pas forcément privée, mais pas à partager à 20-bonjour le temps d'attente-) des toilettes propres et du calme pour dormir (on ne fait pas la fête tous les jours); avec une connection facile sur l'aéroport et tout cela à un prix abordable.
Dans un premier temps c'est pour une nuit (passage entre deux avions melbourne et brisbane), puis après pour 5 nuits de façon à visiter Sydney.
Merci à tous ceux qui pourront m'aider à organiser notre voyage de 4 semaines en OZ car Lonely Planet me parait un peu démodé d'après mes contacts précédents sur certaines villes. Vous qui êtes sur place, en VWH, penser à la visite de vos parents...qui j'espère vous rendront visite pour vous faire plaisir et se faire plaisir car les lieux semblent dépaysants... Par avance, merci de vos commentaires éclairés.
Notre programme : Darwin- Red center-kangaroo-GOR-melbourne-GBR Cairns-Sydney
Où louer une voiture pour visiter les alentours de Las Vegas? English translation pending
Bientôt ce sera notre tour d'aller à Vegas, première semaine de juin pour 5 jours. J'aimerais louer une voiture pour une journée à visiter autour de Vegas. Avez-vous des infos pour moi :louer en ville où, ou bien à l'aéroport, Y a t'il de meilleures heures pour louer etc. etc. Un choix également concernant un tour au Grand Canyon, bus, avion, hélico...que me recommandez-vous. Merçi à tous.
Itinéraire de deux ou trois semaines entre Calgary et Vancouver? English translation pending
Bonjour à tous et merci pour tout vos renseignements !!! Pour ma part, je pars pour calgary ou vancouver le 12 ou 13 mai ... je prévois visiter les plus beaux coins de l'alberta dans les alentours de banff et tout ca ... et aller vivre l'expérience dans la ville de vancouver ... je prévois environ 3 semaines pour faire le plus d'expérience possibles ...OUI CEST COURT, MAIS JE NAI PAS PLUS DE TEMNPS QUE CA !! Et j'aurai voulu savoir les plus beaux coins (mont, randonné, la nature, bla bla bla) à visiter entre ces 2 destinations ... je prévois louer une voiture pour les grands voyages et faire de l'auto stop quand je pourrai ... entk à la bohème moderne !! Donc, si jamais, vous voulez me faire part d'une possible itinéraire avec vos plus beaux coins et ceux qui ne faut pas manquer(ou site pratique et bien détaillé, mais jaime plus les conseils directement d'un humain, toujours plus authentique).... bien ceci pourrait vraiment m'aider pour établir ma liste de priorités de choses à voir ... Entk, merci de vos réponses à l'avance !!!
Aplus !!!!
Steve Provencher urbandeath@hotmail.com Victoriaville, qc, ca
Aplus !!!!
Steve Provencher urbandeath@hotmail.com Victoriaville, qc, ca
Ladakh en août: bus ou trek Manali-Phuktal, trek Malali-Leh en passant par Padum? English translation pending
bonjour tous le monde
nous sommes deux a partir au ladakh en aout
je souhaiterai savoir si il est possible de faire le trajet manali phuktal en bus et si non combien de jours en trek?
combien de jours pour le trek total manali leh en passant par padum?
et si des parties de ce trek ne ce font qu'avec un guide?
je suis preneuse de tous renseignements sur ces trek ou trajets
merci
merci
Où aller dans le Montana? English translation pending
Bonjour à tous, Ma mère veut aller dans le Montana depuis toujours et pour ces 60 ans je voudrais lui offrir un voyage là-bas. Elle adore les paysages sauvages. Je ne connais pas du tout le Montana, je voulais savoir où il faut aller pour avoir beaucoup de balades et de beaux paysages sauvages. Merci à tous Bisous