Search VoyageForum
FR
Transport Hurghada / Charm el-Cheikh English translation pending
by Pfh · 2015-03-22 · 17 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en Egypte en juillet et nous voulons faire Hurghada / Charm el cheikh car notre vol de retour est à Charm el cheikh

Autrefois il y avait un bac qui reliai ces deux villes mais j'ai lu qu'il ne fonctionnai plus. Si c'est le cas comment aller de Louxor à Charm el Cheik ? Avez vous des infos la dessus ?

Cette info nous fait changer tout notre itinéraire de voyage :-(

Merci pour votre aide.

Kty
Le lac Kel-Suu, inconnu au bataillon sur VF? (Kirghizistan) English translation pending
by Simplybrice · 2015-03-20 · 125 replies
Salut à tous, (un bail que je n'étais pas venu)

Levant le camp pour un mois à la fin du printemps dans les contrées kirghizes, je m'active à quelques recherches. Jusqu'au choc. Un lac comme venu d'ailleurs, le lac Kel-Suu. (Je vous encourage plus que vivement à chercher une photo sur la toile) Or, aucune trace de lui sur le forum qui nous rassemble autant qu'il nous renseigne. J'ai pourtant vu de mes yeux que des expéditions en 4X4 y menait. Donc, qu'on ne me dise pas que ça ne dit rien à personne! PERSONNE!
Première et peut-être seule fois en Afrique du Sud English translation pending
by Lapisora · 2015-03-11 · 50 replies
Bonjour à tous,

après discussion avec mon épouse et soumission de notre projet aux enfants, nous avons décidé d'aller en Afrique du Sud l'année prochaine, soit en 2016. Vous me direz que je m'y prend très tôt, mais pour nous c'est un voyage qui sera unique, dans le sens où tout voyage l'est, mais aussi parce qu'il pourrait être le seul que nous ferons dans un pays aussi lointain.

Je ne veux pas faire d'erreur dans sa préparation même si je n'ai pas l'intention de tout planifier de façon très rigoureuse; j'aime assez cette part d'imprévu en voyage, lorsqu'on a l'impression que c'est le pays que nous visitons qui prend les décisions à notre place, où les erreurs d'aiguillage nous font découvrir des choses aussi belles que celles que nous cherchions à atteindre.

Je voudrais surtout éviter, et c'est là que vos conseils seront précieux, de passer à côté de certaines choses, de faire des choix inopportuns.

Comme je vous l'indiquais, ce grand voyage sera peut être unique dans le sens où les enfants grandissent, et partir à quatre représente un budget qui se construit petit à petit. Puisque nous en sommes à parler d'argent, disons le tout net : notre budget tout compris sera de 10000€ maximum. Avec cela nous voudrions concevoir un itinéraire axé à la fois sur la nature et les animaux qui la peuplent (réserves nationales, privées) aussi bien terrestres que maritimes ( baleines et "sharkcage diving"), les gens, les paysages, les grands espaces. Nous louerons une voiture, logerons simplement. Notre séjour devrait durer 30 jours voyage aller retour compris entre le début juillet et fin août.

J'ai bien entendu lu des carnets où j'ai beuacoup appris mais j'avoue que tout est peu flou. Aussi, j'aimerais dans un premier temps essayer d'établir les grandes lignes de nos déplacements en fonction des endroits qui constitueront les étapes de notre itinéraire.

Je soumettrai à vos conseils le cheminement de mes réflexions et accueillerai volontiers vos suggestions.

Pierre
L’Arabie heureuse English translation pending
by Citronate · 2015-03-09 · 71 replies
Emir d’Abu Dhabi et Président des Emirats arabes unis depuis leur création en 1971 et jusqu’à sa mort le 2 novembre 2004, Cheikh Zayed ben Sultan al-Nahyan a su porter le pays sur la voie de la modernisation et en faire un Etat stable sur le plan social et ouvert sur le monde sur le plan politique. Surnommé le Père de la nation, il est à l’origine de l’unification des Emirats Arabes Unis, regroupant Abu Dhabi, Dubaï, Sharjah, Ajman, Umm al-Qaïwain, Fujaïrah et Ras al-Khaïmah.

Cheikh Zayed ben Sultan al-Nahyan

Depuis, le nouvel État connait une véritable explosion économique, exploitant ses ressources pétrolières, et investissant dans de gigantesques infrastructures. Ce dynamisme attire de nombreux étrangers, qui apportent main d’œuvre et savoir-faire. Mais l’instabilité du Golfe contraint les émirs à s’adapter en permanence à un environnement explosif.

Cheikh Mohammed ben Rachid Al Maktoum actuel émir de Dubaï

La famille royale l’a bien compris, et pour pallier les ressources naturelles qui feront bientôt défaut, tout est mis en œuvre pour transformer la ville en une gigantesque plaque tournante du commerce international.



La ville d'Abu Dhabi a longtemps été peu intéressée par le tourisme. Mais les choses changent. Et aux Émirats arabes unis, lorsque les choses changent, elles changent très vite. Abu Dhabi se développe donc à une vitesse impressionnante, et les sites touristiques se multiplient. Parmi les principales attractions :

Emirates palace



Pas besoin d’être riche ou d’être une star connue pour mettre les pieds dans un palais. Pour le pur plaisir des yeux, le luxueux hôtel Emirates Palaceà Abu Dhabi est accessible à tous, vous devrez cependant porter une tenue "décente", c'est à dire, pantalon, chemise ou polo et chaussures fermées pour les hommes, tenue classe et pas trop courte pour les femmes. Seuls les résidents de l'hôtel ont le droit de porter la tenue qu'ils souhaitent.









À votre arrivée, vous traverserez les magnifiques jardins et les fontaines virevoltantes avant de gravir les marches du Emirates Palace. À cet instant précis, vous aurez l’impression d’être transportés au coeur des contes des «Mille et Une Nuits» tellement le décor est féérique.









Pour le reste, l'Emirates Palace, c'est : 1 kilomètre entre l'aile ouest et l'aile est, 400 chambres et suites, dont les moins chères sont autour de 700€ la nuit, 2000 employés permanents (environ 5 par chambre, quand même), 1000 lustres Swarovski, 8000 palmiers dans les jardins et sur la plage privée.

Carnet pratique février 2015 Cambodge via Dubaï English translation pending
by Mijanssens · 2015-03-02 · 4 replies
De DUBAI au CAMBODGE du 2 février au 29 février 2015 "On a adoré : Dubai, l'activité sur la Creek, la Burj Khalifa, le métro .... On a aimé au Cambodge: les maisons traditionnelles, les temples pré et angkoriens, les écoliers en tunique sur leurs vélos, l'absence de moustiques sauf à Otres, le climat sec, la tenue pyjama des Cambodgiennes, les ballades à vélo, le coût de la vie, une certaine authenticité khmère On n'a pas aimé : la saleté et les millions de plastiques, aucun respect de la nature, les paysages monotones, les brûlis des forêts et des rizières, la langue khmère peu chantante, la disparition des sourires, les routes en constructions, la circulation et le non respect d'un éventuel code, les wats kitches et mal entretenus, les Chinois qui tiennent les commerces et les hôtels, le peu de communication possible, les Russes en vacance " Heures = +6 heures Cambodge Attention : Prévoir des fiches plates pour les prises Vol EMIRATES Bruxelles-Dubai-Bangkok réservation LVL3RN prix pour 2: 1112,76 €. Vol Thai Bkk-PP: 340€ Visa cambodgien via eVisa: 40$. Températures: Dubai 28° à midi. 24 le soir/Thaïlande et Cambodge 35 à midi et 29° à 22h. Mer à Otres : 30 à 34°C "Argent :1 € = 1,14$ 1€= 37,1 baths 1$=4000 riels 1€=4,2 .Dirham (AED) 1€= 4641 KHR riel. A Phom Penh 1,11$ pour 1€. Année difficile pour l'€! Change Dubai: en général le plus avantageux (4,02 à 4,1) est le comptoir UAE à l'entrée des Mall. On trouve mieux dans le supermarché Spinneys (4,15) Budget estimé: Dubai: Taxis(?) 250 AED, Musées: 10AED, Burj: 200 AED, 2 Midis 10€pp (170AED), 1 Soir: 20€ pp( 170 AED), dépla 100AED= 900AED= 214€ (250) BKK: Sky Train Aérop: 90 Bth, x3= 270 Bth 2 Soirs: 20€pp (3200 bth), Bateau:2x40 Bth, Entrées: 400 bth, 2 midis 10€pp (750 bth), bus retour de Cambodge (2x300 bth=600 bth)=5000 bth= 150 € (200€) bouteille eau 500 ml: 7 baths. Canette Coca: 14 baths Canette bière : 38. Bouteille Singha 600 ml: de 80 à 95 baths dans Resto : 120bath 33ml Cambodge: 17 midis x 10$ (170$=)+17 soirsx15$16 nuitsx35$ " Coût réel et total de ce voyage hors avions (1452€ /2) : 2800 € pour 2 sur, place. Budget Cambodge: nuit d'hôtel de 20$ à 40$, petit déjeuner 10$ à 2, midi 10 à 15$ à 2, soir 20$ à 2. Bière 1 à 1,5$, the 0,75$, jus et shakes de 1,5 à 2,5$, verre de vin 3$, bus 7$ pp Quand partir? Saison chaude et sèche: bien mais paysages tristes-/ éviter à coup sûr la période du nouvel an chinois car les bons endroits sont complets. Routarddivers/prix Fev2"Vol EK184 à 14.15 arrivée à Dubai à 00.05. Attente de 40 min pour les bagages. Change avant la douane dans hall bagages logement comptoir « Hotels et Visas pour Dubai », hall d’arrivée avant contrôle des passeports. Forfait 3 nuits avec visa gratuit 96h, transferts, taxes, log standard: nous choisisse un Appart Hotel London Creek 19B street près de la Bujurma. 110 US sans petit dej, transfert aéroport compris. petit dej: 25 AED pp 3 nuits: 286€ Hotel vieillot mais propre sans plus, chambre spacieuse. A 5 minutes du métro ADCB ligne rouge Change plus intéressant avant le passage de la douane, près du tax Free a la réception des bagages: 4,1 pour 1€ . Apres la douane, 3,8 Si non, IBIS World Trade Center (métro) 245 + 56 €=301€/3 nuits ou Ibis Mail of Emirates taxi aéroport: 100 AED Metro Ligne Rouge"" "Changer 200€ Ma3"Dubaï taxi (20 AED) pour voir Dubaï Muséum (3AED pp) et Très chouette quartier quartier Bataskia, thé au Bastakiah Nights (18 AED par thé dans une belle cour) voir Majlis Gallery P.46 promenade le long de la Dubaï Creek voir les Dhows majestueux et les petits abras repas au Bait Al Wakeel p.48 on a préféré le Blue Barjeell où pour 60 AED on a mangé libanais Traversée de la Creek en abras pour 1 AED pp. Visite du souk de l'or à Deira. Metro de Al Ras à la Burj Kalifa: 16 AED pour 2 Visit du Dubai Mail p86 Metro Burj Khalifa puis navette vers Mail (au sous sol ticket pour la Burj) : Dubai Aquarium et Underwater Zoo: ticket platinium à 80 AED pp 39€ pour 2. Très chouette Achat Basile Hoshkoch 235 AED Ticket pour le lendemain pour la tour Burj Khalifa 828 m balcon du 124ème étage (200 AED pp de 14 à 18 h, 125 le soir et 500 AED pour aller tout au dessus) . Ne pas rater les spectacles de sa fontaine dès 18h toutes les 1/2h: spectacle change à chaque fois (vu 3 fois) Repas dans la galerie au Resto italien Vapiano, 2 raviolis et une eau gazeuse: 106 AED Retour metro 12 AED pour 2""

160 AED 235 AED

400 AED 97€ " Me4" Pris une carte métro a la journée pour 22 AED pp vers Jumeira Lake Towers pour croisière Dubai Ferry pour 50 AED ou 75 AED en 1 ère. 1h 30 de croisière pour voir Dubaï depuis la mer. Nous ramène sur le vieux Dubaï, sur la Creek où nous reprenons le métro pour Mail of Emirates, voir les émirs se transformer en skieurs. Metro pour la Burj Kalifa et montée au 140 étage en 1 min. Extraordinaire point de vue. Repasser par Dubaï Mall et encore une fois la fontaine (duree 4 min toutes les 1/2 h)pour prendre le métro. Repas au Burjuman Center, pizza fort moyenne (10€ pp) " Je5 "Vol EK 372 Dubai- BKK: 09.40 arrivée BKK: 18.40 change peu intéressant à aéroport. 34 au lieu de 37 Prendre le SKY TRAIN niveau B1 45 baths City Line jusqu’au Terminus PHAYA Thai puis BTS SkyTrain 15 baths dir ONNUT, descendre Ratchathewi, à 300 m à droite après Asia Hotel Hôtel EVERGREEN PLACE BANGKOK, 318 Phaya Thai Road à Ratchathewi, Bangkok 10400 +6622191111 bien situé, près du Sky train Repas dans un petit restaurant 2 Tom Yam et 3 Singha de 660 ml : 540 baths ""200 € à changer

4659,75 baths/2 nuits/avec ptdej/ 128€" V6" Bateau Chao Praya Express Touristique 40 baths le trajet ou 125 la journée musée National (9 à 15h30) ferry Tha Chang, Wat Mahathat, marché aux amulettes Repas rue pour 40 pp puis visite du temple TB Pilier de la Ville LAK MEUANG, sanctuaire an Temple Wat Suthat (TB Fresques) puis Tuk Tuk pour 150 baths pour l'hôtel.Piscine Chinatown /Yaowarat Repas ruelle 2 coquilles St Jacques, 1 crabe, 1 crevette 3 bières 980 baths"" 135/137" S7"vol Thai TG 584: 18.20 arrivée Phnom Penh 19.35 Visa par e-visa change a l'aéroport peu avantageux 50€ donne 52$ pour 55 en ville Rejoindre centre 8 km: vers comptoirs officiels Tuk Tuk Remork Moto 10$ ou mieux sortir dans la rue, marcher 1 min….5$ change boutique chinoise du marché central, ou Chez Ly Hour Bd G.De Gaulle Phnom Penh Monsoon Boutique Hotel 53-55 , Street 130 Sangket Pharkandai I Daun Penh, 4 nuits, +855239989856, par Booking Mimi: quartier assez chaud, boules Quies indispensables Adresse plus calme près de. Indépendance monument: www.villalangka.com mais plus éloigné du quai""12820 Bahts/2/AS/340€

154€ par Booking" D8Phnom Penh: Musée National prévoir 1h30(8-17) : entrée 5$ pp et 7$ pour un guide en français midi au Friends 215 Street 13, , repas de 2 tapas, un jus, un Sprite pour 15$ , tuk tuk pour 2$ pour aller voir la prison S21, 3$ pp. Retour hotel pour 2$ . Soir repas khmer pour 14 $ L9"Palais Royal (5$ pp attention certains conducteurs de tuk tuk près du Palais disent qu'il est fermé et n'ouvre que l'après-midi pour proposer d'aller voir autre chose) de la visite peu intéressante au plus beau temple selon le Routard le Wat Svay Popeh.ne vaut absolument pas le coup. Puis tuk tuk pour le marchè russe pour 3$. Repas soupe pour 2$ pp visite du marchè central et change euro pour 1,11$ puis visite du Vat Phnom, déjeuner Boddhi Tree UmmaPsar Thmei(marché art déco et dôme p.74, foulards khmers kramas) quai Sisowath: cocktail au bar 3ème étage FCC (the F, 363) Repas chaud au Friends resto New REGA de M.Duck (a tenu le Cambodge ami Van Indochine) n°8 Street 75""1600 500 en $" Ma10"Autour de PP:/ loué un taxi pour un forfait d'une journée (55$ au lieu des 65 réclamés par l'hôtel ) on visite après 1h30 de route le Ta Phrom près du lac Bati, temple angkorien retiré, peu de monde sauf une kyrielle de gosses et de mendiantes. A 5 minutes, arrêt sur une paillote du lac Bati où nous mangeons(soupes, nouilles....assez cher 30$ pour nous trois. Repos hamac sur l'eau puis en fin AM escalader Phnom Chisor. Visite du temple avec une très belle vue en compagnie d'un professeur du Musée Guimet. Le soir, repas Pizza, EXCELLENT au Pop Café" M11Bus pour Kampong Thom LP p239 RTD 158 156 km 7$ 6H au lieu de 4 car la route est en travaux. Logement au Sambor Village à 500 m de la RN Très bonne adresse dans un petit jardin tropical. Plats aux alentours de 6$. Repos piscine252€ 3 nuits et repas et bar "Je "12Tuk tuk pour 1h tres Beau site temple de Sambor Preiuk Avec un guide local parlant un peu français bien utile puis en fin l'am 50 min pour Phnom Santuk Centre bouddhique au sommet kitch et défraîchi escalier original de 800 matches, quelques singes: 25$ en tuk tuk pour la journée. V13Balade á velo dans les environs de l'hotel le long de la rivière , vélo mis gratuitement à disposition S14 Achat de fruits au marché assez cher (2 pommes, 6 mandarines pour 9000 riehls soit 2,25 $ puis bus à midi pour Sra Em, 10 us pp, 4h30 h log Sok Sen Gh à 800 m basique et en rénovation, tenu par des Chinois peu souriants, ne parlent pas anglais D15Visite du Prasat Preah Vihear: 2 moto dop nous prennent à 8h pour nous conduire au poste de tickets, avoir ses passeports (entree gratuite) puis nous déposent au pied de l'escalier en bois de 2500 marches prevoir 1h30 de montée et au moins 1h30 sur place. Prix: 25 $ pour les 2 motos. Entrée du site gratuite Repas á la GH pour 10$ L16Taxi jusque Preah Vihear City pour 15$ /2 à 8.00 , 70 min de trajet puis minibus à 10h pour Strung Ten à 31 personnes au lieu de 15....5$ pp pour 3 heures de bonne route hotel GOLDEN à 100 m de l'arrêt TB pour 20$ la belle chambre vue sur le Mékong M17Bus Strung Ten à 6.45 7$ pp vers Kratie, après midi ballade à vélo sur l'île Me18" bus 220 km 4h Kampong Cham LP 247 RTD 217: Daly Hotel très bon hotel 20$ nuit Resto Smile: tb. 10$ pt dej/2 location Tuk Tuk 15$ pour aller au temple Wat Nokor (tb) Puis aux deux Phnoms très kitch et à 100 m de la route pour Phnom Srei chemin de 800m pour visite 50 min d'un village géré par ONG Amica" Je19Nouvel An Chinois Kampong. Cham. Promenade vélo 2$ pp vers ile de Koh Paen sur le splendide pont en bambous V20Bus Kampong Cham vers PP 07h45 et 22000 riehls pp et PP Sihanoukville à 13h pour 27000 riels puis tuk tuk négocie à 12 $ pour Otres au Moonflowers Bungalows: situé à Otres Village entre Otres 1 (fort bruyant) et Otres 2( quelques beaux établissements comme le Kamu et Garden Flowers) plus calme. Laundry 1$ le kg. Nuitée de 25 à 40$ (période de congé de Nouvel An)253€ 6 nuits et petits dej S21Plage et petit Resto cambodgien: coca, the, bière, shake,2 soupes noodles : 12$ Soir : repas pizza et spaghetti Volgone au Papa Mia sur Otres 1 D22Plage L23Plage. Midi au Carpe Diem: salade de thon et sandwich au thon, 3 bières: 12,5$. Soirée au Kamu: 2 apéros, 2 grillades de shrimps et squids, 2 verres de blanc, 2 desserts: 32$ M24Plage Me25Plage. Soir repas au Carpe Diem: excellents spaghettis Je26"Taxi privé d'Otres à la frontière Thai via l'hôtel: 3h20 et 65$ non négocié par paresse. Franchir Frontière puis minivan ou tes les heures pour Trat puis bus Trat BKK : 260 bath p.p. 6h30 pour atteindre le terminal Est. Il y a des bus toutes les heures. Attention beaucoup d'embouteillages pour rentrer sur BKK rem: de Trat il existe des bus vers l’aeroport de BKK (4h30) voir LP Ipad 122 Nuit a l'Evergreen" V27BKK midi à la maison de Jim Thomson, avons pris une chambre à l'Asia Hotel pour notre repos: 60€ car Evergreen complet. Asia est bien situé pour le métro aérien mais hôtel pour groupes sans charme. Grosse usine. Metro et train à 22.00 pour l'aéroport (15+45 baths p.p.) 45 min S28vol EK371 01.55 départ de BKK arrivée Dubai 05.45 départ Dubai vol EK 183 08.10 arrivée Bxles 12.40
Victoria Falls: 2 questions sur les activités English translation pending
by Cendryon · 2015-02-08 · 24 replies
Bonsoir,

J'ai 2 questions à propos des activités proposées aux chutes Victoria. Nous y seront en mai pour le dernier jour de notre voyage et nous dormirons 2 nuits au Victoria falls hotel :

1) J'ai vu que les TO proposaient des visites guidées des "falls". Quel est l'intérêt d'avoir un guide pour parcourir les sentiers d'où l'on voit les chutes ?

Est-ce qu'on est obligé de prendre un guide à l'entrée ? J'imagine qu'on vous "saute" dessus ?

2) J'ai lu peu de témoignages sur les night game drive proposés par les TO Wildhorizon propose 2 game drive : - 1 dans le Zambezi National Park - 1 dans la Stanley and Livingstone Private Game Reserve avec en plus un bush diner. Avez vous des infos sur ces activités et surtout des avis ?
Avril ou novembre pour 3 semaines en Namibie English translation pending
by Osgood19 · 2015-02-04 · 41 replies
Bonjour à tous,

Voilà, nous sommes une famille de 4, constituée de nous 2 plus nos enfants qui ont aujourd'hui 1 an et 3 ans et demi. Nous allons faire la namibie, mais nous cherchons la meilleure période pour s'y rendre.

j'entends par la, quand il ne fait pas trop chaud ni trop froid et qu'il ne pleut pas trop.

Nous nous basons sur avril ou novembre qu'en pensez vous. Toutes les infos sont les bienvenues.

Merci à tous.
Zambie et Zimbabwe: découverte de leurs parcs English translation pending
by Max68 · 2015-01-28 · 262 replies
Hello tous,

Suite à une agréable rencontre avec des amis Vfistes le virus m'a repris 😮. Après la Namibie (2x) et le Botswana, je m'étais dit que je serais rassasié ...que nenni, je suis sur le point de "rechuter".

"L'éventuel" voyage aurait lieu en août 2016 pour une durée de 3 semaines.

Dans un premier temps je voudrais pouvoir me faire une idée sur les parcs Zambiens et Zimbabwéens. en terme de paysages, faune, fréquentation, sauvage et accessibilité. En même temps s'il y a "redondance" entre certains parcs

De ce que j'ai vu pour le moment: Côté ZIMBABWE

HWANGE: parc sec. parc très réputé mais n'est-il pas trop "facile" et fréquenté ?

MATOPO: me plaisait bien avec ses paysages de gros rochers, apparemment on peut aussi y voir des Rhino. En revanche il est excentré, donc vaut-il le détour ?

Les ruines de KHAMI, valent-elles aussi le détour ?

MATUSADONA: parc humide, de belles photos sur google

MANA POOLS: parc mixte (sec vers Chitake et humide au bord du lac) ?. Ici je voudrais faire du canoë et un Walk game. Ce parc m'a toujours fait rêver.

Côté ZAMBIEN:

LOWER ZAMBEZI: ressemble à Mana Pools ?

KAFUE: partie sud et partie nord Busanga Plains ?

SOUTH LUANGWA: très réputé également.

En fait suivant les réponses et mes recherches soit je fais: 1. Uniquement une boucle au Zimbabwe (même si en tant que pays la Zambie m'attire plus) HWANGE - MATOPO - KHAMI - MATUSADONA - MANA POOLS

2. Le tour du lac Kariba d'abord côté Zim puis Zam au retour HWANGE - MATUSADONA - MANA POOLS - au retour KAFUE Sud par exemple

3. Un circuit plutôt en étoile à partir de Lusaka KAFUE - MANA POOLS (ou LOWER ZAMBEZI) - SOUTH LUANGWA

Dernière info sur mes goûts: un de mes plus beau souvenir c'et notre camp TOUT SEUL dans Passargue Valley dans le CKGR

Par avance merci pour vos avis et commentaires 🙂
Le braai pour les nul(le)s English translation pending
by Atila · 2015-01-26 · 97 replies
Coucou !

(Diamina, lis bien ce qui suit...😉)

Aujourd'hui je me lance dans les cours de cuisine...

Un voyage en Afrique Australe ne saurait être complet sans une soirée barbecue, braai en version originale !

Le braai se décline en 2 versions

- Le modèle familial autour duquel se réunissent les dîneurs en sirotant des bières pendant que le feu s'active :



- Le modèle individuel qui existe dans tous les coins et recoins sud africains même les plus reculés :



La recette est simple :

Du bois ou du charbon de bois, du papier ou des cubes allume-feu et bien sûr tout un tas de délicieuses viandes prêtes à la dégustation.

Le bœuf est le principal ingrédient mais l'agneau du karoo, les brochettes (sosaties) et les saucisses (boerewors) sont également de la partie ! 😛

Quand tout se passe bien, voici la scène :

La lumière du jour faiblit, la température chute. Les bières sortent des frigos, le tire-bouchon oeuvre. Les tomates sont découpées en rondelles, les pommes de terre sont ébouillantées. Le faux filet, les côtelettes d'agneau et les brochettes marinées finissent de dégeler dans l'assiette.

L'heure du Braai a sonné !

Deux petits rondins sont installés parallèlement dans l'âtre. Le préposé au barbecue dépose ensuite précautionneusement deux nouveaux morceaux de bois, perpendiculairement cette fois-ci. L'opération se répète, le bûcher s'agrandit...

Une étrange impression envahit les spectateurs : sommes-nous au fin fond de l'Afrique ou au bord du Gange ? A quelle crémation rituelle va-t-on assister ?

Le feu gagne le sommet de la tour qui s'écroule. Les braises sont brûlantes. Le rite peut commencer...

Le corps du défunt bovidé (sacrilège ultime de cette comparaison...) est délicatement exposé sur le grill rougissant.

La viande gémit, la graisse crépite.

Le grand prêtre du Braai saisit la pince et retourne les chairs...

Pendant que le steak poursuit sa cuisson, l'officiant s'empare de la bouteille de Zinfandel et remplit les coupes.

Le divin nectar achève alors la communion des esprits regroupés autour du Saint Braai...

Ne reste plus enfin qu'à prononcer l'action de grâce :

😛 Bon appétit ! 😛

( Déjà lu ailleurs, désolée...)

Voici maintenant l'autre version, quand tout part de travers...

La lumière du jour faiblit, la vent se lève. Les bières sortent des frigos, le tire-bouchon...Il est où le tire-bouchon ??? 😠 Un petit tour dans le camp et les amateurs de grands crus sont sauvés...

Les tomates sont découpées en rondelles, les pommes de terre sont ébouillantées. Le faux filet finit de dégeler dans l'assiette, y avait plus que cela à la petite boutique de Nossob...

Je remplis un tube en carton des dernières feuilles d'un Monde lu et relu au fil du voyage et le dépose au fond du braai. Je dispose quelques bûches autour et complète avec d'autres morceaux de papier.

La boîte d'allumettes est vide, reste un briquet...

J'enflamme le Monde et le regarde se consumer. Une belle flamme se propage de feuilles en feuilles. Je retourne à mon verre de vin blanc...

Une bourrasque éteint le brasier naissant. Dépitée, je remets quelques feuilles et me brûle la pulpe des doigts à la flamme du briquet.

Je reste alors pour surveiller les flammèches et empêcher Eole de ruiner mes efforts.

Las, le feu ne prend pas et seuls quelques morceaux d'écorce daignent rosir un peu.

Je m'empare alors d'une planche à découper et m'en sers pour attiser le brasier.

Un, deux, dix coups vigoureux, et voilà qu'une bûche s'enflamme.

Un coup de vent me noie alors dans un nuage de fumée...

Je m'éloigne des suffocantes vapeurs alors qu'un nouveau souffle divin étouffe les flammes naissantes.

Un, deux, trois essais plus tard, je m'avoue vaincue...

Dis, tu peux allumer les plaques électriques ?😊

Je vous laisse maintenant nous révéler vos secrets ...😉
Mauritanie: frais de transit exorbitants English translation pending
by Arthur67 · 2015-01-26 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je suis entré en Mauritanie il y a environ quinze jours par la frontiere nord en provenance du Maroc avec ma voiture. Grosse surprise quand au niveau de la douane on me réclame 50 euros de frais de transit pour le véhicule, je demande l'avis de plusieurs douaniers et des "guides" qui rôdent autour des touristes : tous sont d'accord pour me dire qu'il faut payer 50 euros... Puis je trouve une personne de connaissance en l'occurrence Momo qui tient l'auberge Sahara à Nouadhibou, et lui aussi me sert la même rengaine disant qu'une nouvelle loi est sortie et que je ne peux y échapper et pour me détendre insiste pour que je vienne manger un mauvais tieboudiene à 1000 ouguiyas chez son amie sénégalaise ! Conclusion : tous de mèche pour arnaquer les étrangers venant en Mauritanie ! En regardant ensuite sur les papiers de transit établis par la douane, je constate que les frais s'élèvent à 3000 ouguiyas (moins de 10 euros) auquel il faut bien sur ajouter le (maigre) travail du transitaire... Voilà, je vous fait part de mon expérience afin que les personnes s'apprêtant à venir en Mauritanie en voiture soient sur leur garde et résistent à cette escroquerie organisée.

Bons voyages !
Itinéraire en Namibie English translation pending
by Canneberge · 2015-01-25 · 45 replies
Bonjour à tous!

Nous sommes une famille de quatre personnes avec deux poulettes de 14 et 17 ans, nous voyagerons au mois d'aout, en 4x4, tente sur le toit, et nous souhaitons voir tout ce que la Namibie a à nous offrir dans le maigre temps imparti. J'aimerais avoir votre avis sur notre itinéraire, mais surtout savoir si je loupe "le petit coin magnifique et extraordinaire"...pas toujours stipulé dans les guides de voyages ou sur les récits que j'ai pu consulter.

Jour 1 : récuperation voiture, courses. Nuit à Windhoek

Jour 2 : Mariétal, Désert du Kalahari. Nuit à Marital.

Jour 3 : Sesriem, Dead Vlei. Nuit Sesriem

Jour 4 : Dunes, salars, et canyon de Sesriem. Nuit Sesriem

Jour 5 : ooops..on patine un peu car les attractions de Swakopmund ou Walvis Bay nous intéresse un peu moins. Nous pensions tirer jusqu'à Cape Cross...mais vraiment trop de route, nous souhaitons rejoindre le Damaraland ensuite, donc nous pourrions aussi peut être passer par Spitzkoppe ou bien par le début de la squeleton coast : quels sont les avis sur cette cote?

Jour 6 : en fonction de l'itinéraire choisi en jour 5

Jour 7 : en fonction de l'itinéraire choisi en jour 5

Jour 8 : Damaraland, à priori les peintures rupestres, la foret pétrifiée, et un site d'observation à suggérer? Nuit ???

Jour 9 : Palmwag...vos avis encore, suggestions de lieux. Nuit à Palwag

Jour 10 : Route vers Etosha. Nuit Etosha

Jour 11 : Etosha. Nuit Etosha

Jour 12 : Etosha. Nuit Etosha

Jour 13 : retour sur Windhoek

Jour 14 : départ.

C'est une ébauche, nous pouvons fluctuer en rajoutant un jour ou deux...peut être en début de séjour avec le Naukluft Mountain Zebra Park, je rajouterais bien une ferme où l'on peut approcher les guépards, les filles adoreront cela très certainement.

En vous remerciant par avance de toute l'aide que vous pourrez nous apporter, tous les renseignements seront très précieux pour nous!

Lucile
Vietnam: conditions de paiement agence locale English translation pending
by Jubilacion31 · 2015-01-24 · 17 replies
Bonjour pour un circuit d'un mois au vietnam je compte faire appel à une agence locale. le solde du règlement doit se faire au debut du voyage, or il semblerait qu'il vaut mieux obtenir de regler une petite partie a la fin du sejour pour éviter tout gros désagrément, pourtant les agences refusent ce procédé. Auriez vous des avis à ce sujet ?
Passages de frontières English translation pending
by Xrctn · 2015-01-22 · 397 replies
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.

En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !

Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».

Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.

Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.

Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.

Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !

Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!

Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?

Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).

Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!

Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !

To be continued...

Afrique du Sud: J'y retourne! English translation pending
by Boulwai · 2015-01-07 · 109 replies
Bonjour à vous bonnes gens et que cette année 2015 vous apporte tout ce dont vous avez envie et qu'elle reporte sur votre collègue tout ce qui vous ennuie! Pour ma part, c'est décidé: je repars en Afrique du Sud pour 11 jours et ce, début mai. Séjour entre mâles pour certains viril, juvénile, stérile ou sénile - qui a dit débile????- (nous serions au max 5 personnes)... y en a pour tous les goûts mesdames!😛 En effet, comme je l'avais plus ou moins annoncé à la fin de notre dernier voyage, cette fois-ci, nous y allons pour faire du sport!!!! Au programme, VTT, rando, trail, etc. Le circuit? Rien de précis mais une diagonale très approximative voudrait que l'on débute à Jobourg et finisse à Knysna (retour en avion George-Jnb). Nous passerions 2 ou 3 jours au Lesotho. Je précise quand même que tout ça ne se fera pas à vélo, ni à pied mais bel et bien en voiture de loc. L'idée étant de se poser 1 jour sur place pour randonner ou VTTer puis repartir et ainsi de suite. Je ne réserverais que la première nuit, la dernière et éventuellement au Lesotho. Alors, je vous laisse le temps de réviser vos circuits passés et à venir avant de lancer la foire au questions. Aller, des faciles pour commencer: 1- nous partirions du 3 au 14 mai. Quel serait le climat dans les coins précités. En effet, nous sommes toujours partis en AFS en hiver et là, je ne sais pas trop à quoi m'attendre en mai. 2- nous souhaiterions emmener 2 VTT mais là où ça coince, c'est pour le transport en voiture une fois sur place: un porte vélo risque de s'avérer un peu galère puisqu'il va falloir que qqun se tape la garde de la voiture à chaque arrêt. Un minibus? Trop cher mémère! Une autre solution? D'après vous pourquoi je m'adresse à vous? Aller, avant de me pencher sérieusement sur le circuit, pensez-vous qu'il soit raisonnable de faire JNB-Lesotho-Knysna-JNB en 11 jours? Bien à vous mes chers membres de la communauté des piqués de l'Afrique australe😉
Droit au Sud: la Namibie! English translation pending
by Mamina64 · 2015-01-04 · 122 replies
Bonjour à tous et bonne année voyageuse !

J'ai laissé passer cette dure période des fêtes et j'ai attendu patiemment que vous ayez repris vos esprits pour vous soumettre toutes une série de questions concernant notre prochain voyage !

C'est décidé, la prochaine destination est donc la Namibie ! Nous sommes une brochette de 4 seniors voyageant ensemble depuis plus de 20 ans. A nouveau nous avons choisi de nous débrouiller, mais tout sera relatif puisque Tourmaline s'est chargé du plus gros ! Voilà notre circuit : Windhoek - Mariental - Sessriem 2 nuits- Naukluft - Walvis Bay 2 nuits - Brandberg - Palmwag - Etosha 3 nuits- Rundu - Shakawe - Guma Lagoon 2 nuits - Bagani - Kongola - Kasane 2 nuits - Victoria Falls et départ

circuit somme toute assez classique en 21 j sur place location d'un 4x4 à 4 pas de camping vu notre "grand âge" (je suis la jeunette du groupe 😉) les lodges sont réservés !

Les billets d'avion sont pris entre le 7 et le 30 septembre prochain

Je m'attelle maintenant à remplir nos journées tout en sachant que nous serons pas mal sur les routes/pistes et je commence à me poser pas mal de questions. Je précise que depuis deux mois j'ai lu pratiquement tous vos derniers carnets, suivi ce fil de discussions et déjà j'ai eu pas mal de réponses...

- où puis-je espérer voir au moins un arbre à carquois sans descendre au sud ? et des arbres bouteille ? - en général peut-on marcher un peu autour des lodges ? - Desert Camp est-il ds le parc à Sessriem ? - aurais-je le tps de passer au Spitzkoppe en quittant la côte vers White Lady lodge ? - Si je vois assez d'otaries à Walvis Bay je peux faire l'impasse sur Cap Cross ? - plutôt White Lady ou Twylfontain... ou les deux ? - doit-on payer l'entrée des parcs à chaque passage ou y-a-t-il possibilité de prendre des pass de plusieurs jours ? - pouvez-vous me conseiller sur l'achat d'un livre sur les animaux et les oiseaux en Namibie ? (pas trop volumineux !)

C'est un peu en vrac ! il y en aura certainement d'autres.... Un grand merci déjà à ceux qui auront la patience de me répondre !
Voyage en Afrique du Sud et Namibie (30 jours) English translation pending
by Pir971 · 2015-01-04 · 316 replies
Alors voila, ma copine et moi voudrions partir en Afrique du Sud et en Namibie une trentaine de jours en Aout (2015).

L'idée serait de louer une voiture à l'aéroport de Johannesburg, prendre quelques jours pour faire le Blyde River et le Kruger et foncer sur la Namibie. Remonter jusqu'au Chutes Victoria et redescendre tranquillement en traversant le Botswana.

Aussi je voudrais savoir si vous avez des carnets de voyages à me conseiller pour que je puisse m'en enrichir et y trouver les réponses à nos très nombreuses questions sur les endroits immanquables, sur la location de voiture, l'utilité et le fonctionnement de la franchise, la communication avec la métropole, les documents importants (Carte, petit futé, permis de conduire international..) ...

Voila merci d'avance, très bonne année à tous 🙂
Retour d'une magnifique aventure d'un mois en Namibie et Botswana English translation pending
by Martimaure · 2014-12-29 · 80 replies
avec un peu de retard, nous tenons à faire un compte rendu de notre voyage effectué en Namibie et Botswana, qui nous a conduit pendant 1 mois à travers des paysages à couper le souffle, de belles rencontres humaines, animales...enfin un super voyage

Avant de faire un compte rendu/jour, nous tenions à remercier tous les animateurs de ce forum, qui nous a permis de bien préparer le trajet, un merci tout particulier à Pierre pour tous ses conseils, que nous avons essayé de suivre. un autre merci à tous ceux qui par leurs compte rendus nous permettent de glaner des idées, des infos.

Les préparatifs : Circuit : TO namibien : nous avons choisi Tourmaline :très réactifs dans les demandes et modifications, toutes les étapes pré réservées; même si nous avons fait quelques motifs sur place de parcours. nous avons fait le choix d'alterner des lodges de temps en temps, même si à posteriori on aurait fait d'autres choix de lodges, mais toujours le même problème lors des résas des disponibilités de certains hébergements. Véhicule : location d'un DEF 110 (nous en avons un en France, donc on connait bien), nous ne le regrettons pas même si plus cher qu'un autre 4x4 à la location : aucun souci pendant 1 mois, pas de crevaison; très bien équipé. Vol international : Air Namibia : le plus facile car nous avons fait une boucle Windhoek/Windhoek Dates : du 20 octobre au 20 novembre 2014

Etapes : 1 21-oct. WINDHOEK Londiningi B&B 2 22-oct. NAUKLUFT NWR Naukluft 3 23-oct. SESRIEM NWR Sesriem 4 24-oct. SOLITAIRE Rostock Ritz 5 25-oct. SWAKOPMUND Fischreiher guesthouse 6 26-oct. SPITZKOPPE Spitzkoppe Camp 7 27-oct. KHORIXAS Vingerklip 8 28-oct. PALMWAG Palmwag Lodge campsite 9 29-oct. PURROS Community Camp 10 30-oct. PURROS Community Camp 11 31-oct. Camp Aussicht 12 1-nov. EPUPA FALLS Omarunga Camp 13 2-nov. RUACANA Kunene River Lodge 14 3-nov. ETOSHA Dolomite Camp 15 4-nov. ETOSHA NWR Okaukuejo 16 5-nov. ETOSHA Onguma Aoba 17 6-nov. RUNDU Kaisosi River Lodge 18 7-nov. SHAKAWE Drotsky's Cabins 19 8-nov. BAGANI Nunda Safaris Lodge 20 9-nov. KONGOLA Namushasha 21 10-nov. KASANE Chobe Safari Lodge camp 22 11-nov. KASANE Chobe Safari Lodge camp 23 12-nov. Hihaha campsite 24 13-nov. SAVUTE campsite 25 14-nov. Kwai North Gate MOREMI 26 15-nov. MOREMI Xakanaxa campsite 27 16-nov. MAUN Island Safari Lodge 28 17-nov. GHANZY Thakadu Camp 29 18-nov. KALAHARI Zelda Game & Guest Farm 30 19-nov. WINDHOEK Départ

A suivre, les étapes avec quelques photos..
Voyage à moto France - Espagne - Maroc English translation pending
by Quentin57 · 2014-12-19 · 12 replies
Bonjour à tous 🙂

Je suis motard depuis 3 ans toujours en trail (une yamaha XT 500 et aujourd'hui une BMW F 650 GS) pas loin de 40 000km fait en France et envie de prendre l'air partir à l'aventure avant de m'enfermer dans le milieux du travail (je sors d'étude...) Je voudrais partir en Janvier pour 3 semaines environ. J'aimerai commencer par longer la cote marocaine puis aller jusqu'aux Canaries pour gravie le Teide 3700 m d'altitude) et au retour aller plus dans les terres (Vallée du Dadès...) Des conseils ? j'ai déjà lu quelques conversations... Quelqu'un y est déjà aller à cette période de l'année ? Conseil sur quoi emmener ? Les villes ou villages proposent-ils régulièrement de l'eau minérale ? Niveau sécurité ? Niveau moto ? Hébergement je pensais tente et auberge de jeunesse ... bouffe petit resto et réchaud gaz ... Des gens pour venir ?

Bon vent à vous !
Purros à Opuwo par Orupembe (Namibie) English translation pending
by Esen · 2014-12-16 · 86 replies
Bonjour à tous, 😎

Nouveau sur le forum, j'apprécie énormément les conseils et carnets de voyage que vous postez sur la Namibie. j'envisage un séjour de 15 jours en Oct-Nov 2015 à deux familles en 4X4 équipés camping type HILUX Safari 3L automatique de chez ASCO. J'ai une certaine expérience de la conduite en tout terrain (Maroc, Portugal, Roumanie, Islande) mais avec mon propre véhicule et en groupe. 😇

Mais pour ce voyage, c'est en famille et avec seulement un autre véhicule!!😮 Aussi je souhaiterais avoir des renseignements précis sur l'état et la faisabilité de certains trajets.

Comme par exemple, de Purros à Opuwo en passant les rivières Hoarusib et Khumib, pour rejoindre la D3707 au sud d'Orupembe et remonter au Nord-Est. Est-ce un parcours facile? Combien de temps prévoir? Si les pleins de gasoils son faits à Palmwag, est-ce suffisant pour rejoindre Opuwo?😛 Y-a'il une autre option (D3705?)

Merci à tous les raiders pour votre convivialité
Texte bozo: "Un match de football" (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2014-12-14 · 5 replies
Un match de football

Konna contre Mopti, c'est ce qu'on peut désigner de "derby" ou "match local", donc un match opposant deux clubs (villes) géographiquement proches : Konna est une ville et commune rurale au Cercle de Mopti dans la 5e région administrative du Mali. Elle est située à 60 kms au nord-est de Mopti. La route principale N16 qui relie Sévaré et Gao, passe la ville et tourne un peu au sud de Konna à l'est vers Douentza, Hombori et enfin Gao. Son marché de jeudi est très fréquenté par la population de cette zone (une fois par moi aussi). Selon le recensement de 2009, la population totale compte 36.000 personnes. J'ai visité Konna plusieurs fois ... Mopti est la capitale de la 5e région et se situe au confluent des fleuves Bani et Niger. Une ville très vivante et animée, grâce à sa situation géographique très centrale, à son architecture et à son port, un port de grande importance sur le fleuve Niger, où transitent hommes et marchandises. Cette ville multi-ethnique est aussi marquée par l'important chantier naval de pirogues et pinasses, toutes de première nécessité pour le transport au pays. La ville compte env. 110.000 habitants.

Qui va gagner ce "derby", les petits de la campagne ou les grands de la capitale régionale ? On va voir ...

– en bozo-sorogaama :



– en français :

Un match de football

Dimanche dernier, Konna et Mopti ont joué au ballon. Ceux de Konna sont venus à Mopti. Il y avaient six véhicules remplis de supporteurs. Ils ont été bien accueillis par les gens de Mopti avec de l’eau à boire et un repas. De tous les côtés on n’entend que "Konna". Aujourd’hui ce sera dur. L’après-midi, tout le monde s’est dirigé vers le terrain. Mopti était d’un côté, habillé en rouge, Konna de l’autre, habillé en blanc. Les arbitres sont habillés en noir. L’arbitre central a mis le ballon au centre. Il a sifflé. Konna a circulé avec le ballon avec des passes précises. Komasa est un bon joueur. Lorsqu’il a reçu le ballon, il l’a relevé et l’a tiré de toutes ses forces. Il a marqué un but. Le garde-but de Mopti n’a rien vu. Les spectateurs ont applaudi. Les joueurs de Konna ont pris davantage de courage. Mopti a tout fait pour égaliser, mais n’a pas pu. Le match a repris. Un autre joueur de Konna surnommé Petit, a donné un coup de tête au ballon et marqué un but. Les spectateurs ont crié. Certains sautaient, d’autres soulevaient la jambe en l’air pour manifester leur joie. Les supporteurs de Konna ont demandé à leurs joueurs de redoubler d’ardeur pour gagner le match. Le garde-but de Mopti était adossé au montant de sa cage en train d’attendre que le ballon lui arrive de nouveau ...

– texte glosé :

Balònkòre Balòn-kòre ballon-combat Un match de football

Galaati mon kièga, Kòna yen Sagan balòn kòga. galaati – mon – kiè-ga – Kòna – yen – Sagan – balon – kò-ga dimanche – REL – passer-PFF – K. – et – S. – ballon – battre-PFF Dimanche dernier, Konna et Mopti ont joué au ballon.

Kònange duò bega Sagan. Kòna-nge – duò – be-ga – Sagan K.-PL – FOC – aller-PFF – S. Ceux de Konna sont venus à Mopti.

E mòbili tuumin pa nyimi ni. e – mòbili – tuumin – pa – nyimi – ni ils – voiture – 6 – remplir – gens – avec Il y avaient six véhicules remplis de supporteurs.

Sagange e tenbe buraama ni, jii yen dièpò. Sagan-nge – e – tenbe – buraaman – ni – jii – yen – diè-pò S.-PL – les – accueillir – respect – avec – eau – et – repas-chose Ils ont été bien accueillis par les gens de Mopti avec de l’eau à boire et un repas.

Taa gu saan a na pò si miè kala "Kòna". taa – gu – saan – a – na – pò si – miè – kala – Kòna côté – DEF – tous – on – IPFnég – rien – entendre – sauf – K. De tous les côtés on n’entend que "Konna".

A na deman wai de ! a – na – deman – wai – de il – IPFnég – être doux – aujourd'hui – EMPH Aujourd’hui ce sera dur.

Nènèwaati, jamaa saan so buò kòrepata buron ni. nènè-waati – jamaa – saan – so – buò – kòre-pata – buron – ni soir-temps – foule – toute – partir – ensemble – battre-espace – grand – à L’après–midi, tout le monde s’est dirigé vers le terrain.

Sagan ga taa ken ni, juu tòòmò ga e kan, Sagan – ga – taa – ken – ni – juu – tòòmò – ga – e – kan S. – COP? – côté – 1 – à – vêtement – rouge – COP – eux – chez Mopti était d’un côté, habillé en rouge,

Kòna ga juu kuo taa ken ni. Kòna – ga – juu – kuo – taa – ken – ni K. – COP – vêtement – blanc – côté – 1 – à Konna de l’autre, habillé en blanc.

Juu piin ga arabiitiriye kan. juu – piin – ga – arabiitiri-ye – kan vêtement –noir – COP – arbitre-PL – chez Les arbitres sont habillés en noir.

Arabiitiri buron gu balòn gu yaa balònkòrepata gu bogu ni. arabiitiri – buron – gu – balòn – gu – yaa – balòn-kòre-pata – gu – bogu – ni arbitre – grand – DEF – ballon – DEF – mettre – ballon-battre-espace – DEF – centre – à L’arbitre central a mis le ballon au centre.

A sufule gu kò. a – sufule – gu – kò il – sifflet – DEF – battre Il a sifflé.

Kòna kie balòn ni, ye a dò dò buon na. Kòna – bie – balòn – ni – ye – a – dò – dò – buon – na K. – courir – ballon – avec – ils – le – mettre – mettre – ?? – avec Konna a circulé avec le ballon avec des passes précises.

Kòmasa ga Kòna balònkòreya monyon ni. Kòmasa – ga – Kòna – balòn-kòre-ya – monyon – ni K. – COP – K. – ballon-battre-AG – bon – COP Komasa est un bon joueur.

A balòn kiran gu, a a kieni, be a kò n sènbè saan ni, a – balòn – kiran – gu – a – a – kieni – be – a – kò – n – sènbè – saan – ni il – ballon – avoir – DEF – il – le – relever – venir – le – battre – LOG – force – toute – avec Lorsqu’il a reçu le ballon, il l’a relevé et l’a tiré de toutes ses forces.

a bii dò. a – bii – dò il – but – mettre Il a marqué un but.

Sagan gooludien te pò si kai. Sagan – goolu-dien – te – pò si – kai S. – but-enfant – IPFnég – rien – voir Le garde–but de Mopti n’a rien vu.

Jamaa tèbènkòre. jamaa – tèbènkòre foule – battre des mains Les spectateurs ont applaudi.

Kòna balònkòreyaye yakuba. Kòna – balòn-kòre-ya-ye – yakuba K. – ballon-battre-AG-PL – prendre davantage de courage Les joueurs de Konna ont pris davantage de courage.

Sagan bii maa baana saan ni, e te a kiran, e pondega. Sagan – bii – maa – baana – saan – ni – e – te –a – kiran – e – ponde-ga S. – but – chercher – manière – toute – avec – ils – IPFnég – le – avoir – ils – se fâcher-PFF Mopti a tout fait pour égaliser, mais n’a pas pu. Ils se sont fâchés.

E buò kiran tun. e – buò – kiran – tun ils – ensemble – acquérir – encore Le match a repris.

Kòna balònkòreya mon ga n keira Petii ni, balòn kò n nyèn ni. Kòna – balònkòreya – mon – ga – n keira – Petii – ni – balòn – kò – n – nyèn – ni K. – footballeur – REL – IPF – s'appeler – Petit – avec – ballon – battre – LOG – tête – avec Un autre joueur de Konna surnommé Petit, a donné un coup de tête au ballon

A bii pendaana dò. Jamaa gu kòmon. a – bii – pende-ana – dò – jamaa – gu – kòmon il – but – 2-ORD – mettre – foule – DEF – crier et marqué le deuxième but. Les spectateurs ont crié.

Pònye to, pònye tawa piisi suo. pòn-ye – to – pòn-ye – tawa – piisi – suo certain-PL – sauter – certain-PL – jambe – soulever – sortir Certains sautaient, d’autres soulevaient la jambe en l’air pour manifester leur joie.

Kònange more e balónkòreyaye gire yo Kòna-nge – mo-re – e – balònkòreya-ye – gire – yo K.-PL – REL-PL – leurs – footballeur-PL – DEF – dire Les supporteurs de Konna ont demandé à leurs joueurs

e nyimire ganan e nòòtòmani sabi e ga a può, Kòna ganan hini Sagan te. e – nyimire – ganan – e nòòtòmani – sabi – e – ga – a – può – K. – ganan – hini – S. – te leurs – gens – INJ – s'efforcer – parce que – ils – IPF – le – vouloir – K. – INJ – gagner – S. – contre de redoubler d’ardeur pour gagner le match.

Sagan gooludien gu a tiin a ga junjuna n goolikèè pa, Sagan – gooludien – gu – a – tiin – a – ga – junjuna – n – gooli-kèè – pa S. – garde-but – DEF – le – faire – il – IPF – adosser – LOG – but-montant – contre Le garde–but de Mopti était adossé au montant de sa cage

a ga munyu balòn kòrena te tun. a – ga – munyu – balòn – kòre-na – te – tun il – IPF – attendre – ballon – battre-PART – à – encore en train d’attendre que le ballon lui arrive de nouveau ...

+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +

Abréviations : AG = agent ; COP = copule ; DEF = article défini ; EMPH = emphatique ; FOC = focalisateur ; INJ = injonctif ; IPF = aspect imperfectif ; IPFnég = aspect imperfectif négatif ; LOG = pronom logophorique ; ORD = ordinal ; PART = participe (de valeur d’accompli) ; PFF = aspect perfectif ; PL = marque du pluriel ; REL = pronom rélatif

(SIL Mali/gtz, Bamako)

Bonne lecture !

Hery

Photos "de foot" (prises par moi à Niono/Mali) :



Itinéraire de 2 semaines en Namibie English translation pending
by Pimseb · 2014-12-11 · 14 replies
Bonjour !

Nous envisageons prochainement de partir à 2 pour la Namibie et j'ai déjà travaillé sur l'itinéraire, mais j'aimerais avoir votre avis, sur la faisabilité et l'intérêt du voyage. Nous comptons louer un 4x4 sans équipement de camping en dormir en lodges. J'ai déjà repéré certaines lodges.

J1 : arrivée tard à Windhoek - nuit sur place J2 : départ vers le sud, nuit à Bagatelle Kalahari Game Ranch, (à voir ce qu'il y a à faire en route) J3 + J4 : Sesriem (2 nuits à Hoodia Desert Lodge) J5 : Remontée vers le nord, nuit à KuanguKuangu (tout petit lodge super pour ceux qui aiment la solitude) J6 + J7 : Swakopmund (2 nuits à Desert Breeze Lodge) J8 + J9 : Twyfelfontain (2 nuitd à camp kipwe) J10 : Etosha (nuit à Okaukuejo) J11 + J12 : Etosha (2 nuits à Mushara Lodge) J13 + J14 : 2 nuit à Okonjima Plain Camp J15 : vol retour dans l'après midi

J'ai peur que ca manque un peu de rythme ... C'est pas un peu trop cool comme itinéraire ? Que voir d'autre ?

J'ai longuement hésité avec un itinéraire qui se termine par la bande de caprivi et les voctiria falls. Mais dans ce cas, il faut abandonner la voiture à Kasane, prendre un vol retour et dormir au parc Chobe où les chambres sont hors de prix. Cette seconde option augmenterait le prix de 800 à 900 € par personne. Est ce que ça vaut le coup ?

Merci par avance
Itinéraire 3 ou 4 semaines au Japon (octobre/novembre 2015) English translation pending
by Chaiwala · 2014-12-07 · 37 replies
Bonjour,

Après avoir passé des heures à lire les différents itinéraires, je vous propose le mien :

JOUR 1 - Arrivée Tokyo (Nuit à Tokyo) JOUR 2 - Visite Tokyo (Nuit à Tokyo) JOUR 3 - Visite Tokyo (Nuit à Tokyo) JOUR 4 - Visite Tokyo (Nuit à Tokyo) JOUR 5 - Journée Hakone et Owakudani (Nuit à Tokyo) à confirmer selon visibilité Fuji JOUR 6 - Visite Tokyo (Nuit à Tokyo) JOUR 7 - Visite Tokyo (Nuit à Tokyo) JOUR 8 - Visite Tokyo (Nuit à Tokyo) JOUR 9 - Route + Visite Nikko (Nuit Nikko) JOUR 10 - Route + Visite Château de Matsumoto (Nuit à Matsumoto) JOUR 11 - Route + Takayama (Nuit à Takayama) JOUR 12 - Route + Visite Shirakawago (Nuit à Shirakawago ou Ogimachi) JOUR 13 - Route Kanazawa, Visite Chaya, Château, Jardin Kenroku-en (Nuit à Kanazawa) JOUR 14 - Route + début visite Kyoto (Nuit à Kyoto) JOUR 15 - Visite Kyoto (Nuit à Kyoto) JOUR 16 - Visite Kyoto (Nuit à Kyoto) JOUR 17 - Visite Kyoto (Nuit à Kyoto) JOUR 18 - Visite Kyoto (Nuit à Kyoto) JOUR 19 - Route + Visite Nara (Nuit à Nara) JOUR 20 - Route + Visite Osaka (Nuit à Osaka) JOUR 21 - Route + Visite Mont Koya (Nuit à Koya) JOUR 22 - Route + Visite Himeji + Route vers Miyajima (Nuit à Miyajima) JOUR 23 - Visite Miyajima + Route vers Hiroshima (Nuit à Hiroshima) JOUR 24 - Visite Hiroshima et Retour

Et voici mes questions : 1/ Que pensez-vous de la durée Tokyo ( 6 jours) et Kyoto (4,5 jours) ? 2/ Ce parcours vous semble t-il réaliste et logique ? 3/ Pour Nara, Osaka, Koya il vaut mieux rester à kyoto et faire l'aller retour dans la journée ou le faire en itinérance comme je l'ai indiqué ? 4/ Que retirerez-vous pour arriver à 3 semaines (quels sont les lieux qui font un peu doublon même si chaque lieu est unique ou présentant mois d'intérêt). Je pensais à Koya... 5/ Voyez vous des immanquables que j'aurais raté ?

Je précise que c'est mon premier voyage au Japon mais j'ai pas mal déjà voyagé (Inde, Cambodge, Laos, Chine, Etats-Unis, Russie, Maroc, Egypte, etc.). Je ne pense pas (même si on ne sait jamais) retourner au japon de sitôt ! Il y a tellement de pays à visiter donc je préfère voir le maximum lors de ce voyage même si il doit durer plus longtemps en prenant son temps.

Merci !
Safari et plongée en Tanzanie English translation pending
by Krikri6792 · 2014-11-29 · 91 replies
Avec ses réserves animalières parmi les plus prestigieuses du continent africain, avec ses côtes poissonneuses aux fonds sous-marins exceptionnels, la Tanzanie a plus d'une corde à son arc. Voici le récit de notre voyage de 12 jours alliant safari et plongée.

La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :

https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.

Bonne découverte ! 😉

............................................................................................................................................................

Présentation

Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !

En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !

A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...

Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?

Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.

En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.

Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.

Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !

Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.

Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.

Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.

Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.

Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !

Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).

Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.

Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.

Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014

Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.

La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.

Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.

Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !

Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.

Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !

Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !

A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.

Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !

Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.

Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.

Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !



Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014

Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).

A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.

Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !

Ça y est, le voyage peut commencer.

Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !

Mais revenons au sujet !

Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.

Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.

La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu

A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.

En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !

La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !

Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !

Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !

Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.

Vue sur le lac Manyara

Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)

Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.

Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.

Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.

L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.

Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.

A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.

La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.

Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.

Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)

Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !

Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.

Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !

Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.

Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.

Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !

Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !

Famille de babouins

En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014

En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.

Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.

Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.

Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.

Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.

A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.

A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560

Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.

La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.

Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.

Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.

Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.

Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !

Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.

Jeunes Masaï

Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)

Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.

C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.

Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées

Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.

Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.

Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.

Serait-ce le début de la Grande Migration ?

Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.

Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !

Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !

Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.

"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."

Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…

En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.

Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.

Magnifique…

Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !

Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.

Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !

Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.

Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.

Espérons que la nuit sera paisible...

Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".

Migration des gnous ?

Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014

Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !

Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.

Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.

D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !

Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !

En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.

Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !

L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !

Pff, trop dur, elle laisse tomber.

Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.

Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.

Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.

Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.

Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.

Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.

Lionnes dans le Serengeti



Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite

Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.

D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !

Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.

Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?

Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.

En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.

A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !

Lionne repue !

Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014

La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.

Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.

Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.

Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.

Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.

Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.

De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.

Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…

Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.

Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !

Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.

Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.

Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.

Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.

Dans le cratère du N'Gorongoro

Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite

Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !

Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.

Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.

En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.

Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.

La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !

A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !

Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !

Vue sur le cratère du N'Gorongoro

Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014

C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.

Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.

Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.

Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.

Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.

Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.

L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !

Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.

En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !

Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.

Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !

Tarangire National Park



Tarangire… au coucher du soleil J6 suite

Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.

En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !

Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.

Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.

Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.

Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.

Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !

La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.

L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !

La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.

Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.

Coucher de soleil à Tarangire



De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014

En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.

Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.

Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.

Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.

Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.

Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.

La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.

A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.

Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.

Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.

Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.

Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.

Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂

Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.

Plage île de Mafia

Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014

Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.

Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !

L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.

L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !

Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !

Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.

Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.

Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.

On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.

De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.

En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.

Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.

Dans la mangrove



Excursions dans la baie de Chole

De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.

Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.

Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.

Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.

Snorkeling

Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?

Chole Island Tour

Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.

La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.

Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.

Marimbani Sandbank

Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.

Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.

Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !

A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.

Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.

Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.

Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.

Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.

Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .

Une journée formidable… tout simplement !

Sur le banc de sable de Marimbani



Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé

Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.

Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.

Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.

Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.

Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.

Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.

Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.

Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.

En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.

Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.

Fonds sous-marins Mafia

Croisière au coucher du soleil

C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !

Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.

Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.

Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.

C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.

Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.

Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.

Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.

La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.

Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !

Coucher du soleil sur Mafia

Le mot de la fin

Impressions générales

Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.

La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.

D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.

A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.

Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.

Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.

Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !

En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.

La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.

Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)

Un mot sur les hébergements

Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)

A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge

Remerciements

A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J

Bibliographie/webographie

Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"

Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/

Un dernier mot ?

Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !

Poisson empereur juvénile

FIN 😉
Premier circuit en Californie, 12 jours English translation pending
by Erlia31000 · 2014-11-25 · 104 replies
Bonjour, Nous avons décider de partir au mois de mai 2015, une troisième fois aux USA, cette fois-ci en Californie. Si d'habitude je n'ai pas eu de difficulté pour créer nos itinéraires, la tâche me semble ici différente tellement les distances sont éloignées... Voici un premier itinéraire, j'attends vos avis, car je ne suis pas sûre d'avoir maximiser nos journées, ou au contraire, j'ai peut-être trop chargé... Notre souhait profiter un max et avoir le temps de prendre le temps, passer sur la Côte Pacifique (on ne privilégiera pas les parcs cette fois-ci), et voir un max de chose sans stress... J'ai noté les heures de trajet grâce à l'aide de Google Maps. J'avais opté en premier lieu pour les trois derniers jours à Vegas, mais je me suis rendue compte que le prix des hôtels doublaient pendant le we, et qu'il était risqué de quitter Vegas le jour de notre départ. Merci à vous !

J1 Arrivée SF / 14H35 Nuit SF

J2 Visite SF Nuit SF

J3 Matinée SF Après-midi Alcatraz Nuit SF

J4 Location voiture matin Passage par Twin Peaks Direction Muir Woods (40min route ) minimum 1h de ballade Direction Monterey 2h de route - visite ville fin de journée Nuit Monterey

J5 Visite Monterey Direction Carmel 10min visite de la ville et de la mission Départ pour San Luis Obispo 3h de route par la côte Passage par Hearsth Castel ? Nuit San Luis Obispo

J6 Visite San Luis Obispo Direction Santa Barbara – 1H30 de route Direction Barstow en soirée – 3H15 de route Nuit Barstow

J7 Direction Vegas Passage par Mojave National Preserve / Route 66 (Barstow/Arrêt Bagdad Cafe/puis Kelbaker Road qui traverse le Mokave pour récupérer Vegas) 3h de route Nuit Vegas

J8 Journée Vegas Nuit Vegas

J9 Retour LA 4H30 de route Nuit LA

J10 Hollywood Studio Nuit LA

J11 Journée LA Nuit LA

J12 Journée LA Départ 21H45 retour Toulouse
La Namibie sans réservations d'avance, c'est possible? English translation pending
by Madikéra · 2014-11-23 · 131 replies
Bonjour,

Cela fait qqs années que l'envie d'aller en Namibie nous trotte dans la tête.

Donc, je parcours les carnets anciens ou en cours, je lis les prépas... et je me pose une question clef: est-ce un pays envisageable sans résa d'avance des hébergements ou cela nous limiterait grandement dans nos possibles ???

Ce serait en juillet/août... Pour diverses raisons le camping nous est impossible.

Nous sommes peu fans des voyages avec réservations d'hébergement faites à l'avance et donc étapes pré-établies. Comme nous sommes au stade des envisagés pour l'an prochain, je vous remercie de m'aider par vos commentaires pour savoir si nous gardons la Namibie dans la liste ou si nous l'éliminons...

Ce que j'ai lu me fait pencher pour l'élimination mais peut-être que cela reste jouable...

😉
12 jours pour traverser de Mombasa à Kigali en voiture English translation pending
by Austrasie · 2014-11-22 · 31 replies
Bonjour,

On compte partir en "road trip" de mombasa a kigali. On a seulement 12 jours... Est-ce que c'est faisable?

Que me conseilleriez-vous comme itineraire : - Tanzanie du Nord (Kili, Serengeti, Lac victoria) - Tanzanie du Sud (Ruaha, Katavi) - Kenya/Ouganda

Les criteres sont : - La meteo (dec-jan, j'ai entendu que meilleur au Kenya/OUganda) - L'etat des routes - Le prix (em mode routard avec notre voiture et un ou deux parcs pr dire mais pas un safari de 12 jours!) - Et tout le reste (paysages, gens, touristes en masses? parcs...)

Un grand merci pour vos conseils je dois me decider rapidement (visas) mais j'arrive pas a me rendre compte de ce que represente l'itineraire en termes de faisabilite (a priori je prefere le Kenya/Ouganda mais je ne veux pas faire un trcu infaisable ou on passe la journee dans la voiture...)
Voyage Johannesburg - Botswana - chutes Victoria - Namibie - Cape Town English translation pending
by Diamina · 2014-11-17 · 1149 replies
Bonjour à tous,

J'habite en Martinique, donc à 8h d'avion de Paris. Et Paris se trouve à au moins 11h d'avion de Johannesburg. Je pense dormir une nuit à Paris pour récupérer, à l'aller et au retour. Donc, aller à Johannesburg, c'est partir de Martinique le jour J, arriver à Paris, en j+1, dormir à Paris, repartir de Paris en j+2 et arriver à Johannesburg en J+3. Et je ne parle même pas du coût financier!!!!!

Et ça ce n'est que l'aller. Vous multiplier ça par 2 et vous comprendrez que je ne ferai pas de voyages en Afrique australe souvent. A vrai dire, j'en ferai un l'an prochain, je l'espère, peut-être un deuxième dans longtemps, mais pas plus!!!

Du coup, j'ai concocté un projet de voyage de 32 jours qui commence à Johannesbourg, car c'est un symbole très fort de la lutte contre l'apartheid, avec Soweto et le musée de l'apartheid et qui se termine à Cape town, par rapport à Robben island. Bref, si j'ai voulu venir en Afrique c'est par rapport à Mandela.

Donc, au départ, je ne devais aller qu'en Afrique du sud. En septembre 2013, c'était une évidence qu'en aout 2014 j'irais en Afrique du sud. On rajoutait un ou deux parcs animaliers, puisqu'entre temps j'avais appris qu'on pouvait voir des animaux en liberté là-bas et puis voilà. Ma vision de voyage était très simple, sur 3 semaines, emballés, c'était pesés!! Puis pour des raisons de santé, je n'ai pas pu partir. Donc, pour 2015, nouveau projet.

Entre temps, de petits lutins, tous plus machiavéliques les uns que les autres, se sont évertués à me parler de la Namibie, me mettre sous le nez des carnets de la Namibie. J'ignorais son existence jusqu'alors. J'ai tenu 1 an, supportant le supplice des images de paysages désertiques tous plus beaux les uns que les autres, les promesses de paysages enchanteurs, de rencontres animalières à couper le souffle.

Mais, en 2013, je revenais des hauts plateaux andins, et notamment du sud lipez et du salar d'uyuni, et des paysages plus beaux que ceux là, j'étais sure qu'il n'y en avaient pas. D'ailleurs, je suppose que Max va finir par le reconnaitre. Bref, j'étais immunisée contre tout ça. Puis plus le temps passait, plus les souvenirs vivaces du sud lipez s'estompaient, et plus les photos de Namibie prenaient de l'importance. L'effet du vaccin s'estompait, et les signes de la maladie revenaient: désir de voir des paysages désertiques!!!!

Par dessus tout ça est venu se greffer que les rencontres animalières étaient les plus extraordinaires au parc Chobe, qui a l'inestimable avantage d'être pas très loin des chutes victoria, ce qui me permettrait de compléter ma liste des chutes les plus connues, iguazu, niagara, puis victoria. Aller au fish river canyon, me permettrait de découvrir le cousin du grand canyon des Etats-Unis que je connais déjà. Enfin, passer au namaqualand à partir de mi- aout me donnerait des chances de le voir fleuri.

Voilà planté le décor du pourquoi? Pourquoi tant de jours? Pourquoi tant de lieux aussi éloignés? Pourquoi je commence par le nord, et pourquoi je finis par le sud.

Maintenant, va falloir s'occuper du comment? Comment relier tous ces points? Voiture? Quel loueur? Quel véhicule? Avion? Quel(s) aéroport (s)?

Quand? Quand partir, quand revenir? Pour les dates de mes vacances, j'ai 2 impératifs: ne pas partir avant début juillet et revenir fin aout au plus tard: je suis prof!

Où? Ou dormir? Où manger? Hébergements: camper?, en tente sur le toit, en tente au sol, en camping car, en bushcamper? Tout hébergement en dur? Mix camping, hébergement en dur? En sachant que camper pour moi c'est juste pour diminuer la facture, mais ce n'est vraiment pas ma tasse de thé.

Combien? Budget? Combien prévoir? Quel Nombre de jour minimum sans avoir à courir entre 2 points? 32 jours sur place avec départ d'Afrique au plus tard le 25/08 pour que je sois rentrée chez moi le 28/08 pour souffler avant la rentrée?

Dernière chose, concernant le froid, vu que ce sera l'hiver en Afrique austral, il se trouve que dans les hauts plateaux andins situés dans mon autre hémisphère sud, j'ai dormi dans des chambres non chauffées en hiver austral à plus de 4000m d'altitude, où la température était entre 1°C et 5°C la nuit dans la chambre.

Bien, j'ai suffisamment écrit pour un premier post. J'ai parasité pas mal de carnets et de posts avant d'ouvrir le mien, et je remercie infiniment tous ceux qui se reconnaitront et qui ont été bienveillants à mon égard, alors je vous en pris, lâchez-vous, c'est parti pour la fiesta. Brain stormers à vos marques, prêt, partez!!!!!

A plus.
Agence pour le salar d'Uyuni depuis Tupiza et avis sur notre choix English translation pending
by Pana1219 · 2014-11-11 · 102 replies
Hola amigos, je sais que le sujet a deja été traité mais ca date deja un peu, du coup je fais appel a ceux qui pourraient nous prodiguer de bons conseils. On sera a sucre et on va aller a potosi apres, pour continuer avec le salar et passer au chili via san pedro. Je me dis que l on pourrait rejoindre tupiza depuis potosi pour eviter un peu les foules lors de notre excursion, est-ce interessant de faire conme ca ou on se complique la vie pour pas grand chose? Et si quelqu un a une agence competente a nous conseiller, depuis tupiza voir uyuni si on change d avis....et si possible avec des visites un peu hors des sentiers battus. Un grand merci d avance pour vos reponses
Namibie été 2015 itinéraire et questions pratiques English translation pending
by Gedie00 · 2014-11-11 · 56 replies
Bonjour à tous,

je vous soumets notre potentiel itinéraire pour l'été 2015 en Namibie pour un mois

ça fait pas énormément de kms, mais 2 enfants, dont une de 3,5 ans, mais cependant, on pourrait revoir un peu à la hausse si des choses essentielles manqueraient...

pour le moment, je n'ai pas le détail par jour, j'ai juste fait une carte et un itinéraire potentiel nous comptons rester 3 jrs à Etosha (tous les soirs un point d'eau), et 2 ou 3 jrs à Swakopmund, le reste, je sais pas...

question sur l'itinéraire:

L'étape Windhoek - Mariental se fait elle en une fois, y a 268 kms, si on boucle tout l'administratif le matin, ça se fait sur l'apres midi?

les questions pratiques: 1/ nous comptons partir en juillet pour un mois environ: les températures entre aout et juillet sont elles fondamentalement différentes??? en fait, on gagne 600 eur sur les billets d'avion, dc bon... pour moi, ces 2 mois là étaient un peu similaires...(c'est comme dire je vais en francce en décembre ou en janvier)

2/ Au niveau des résas camping (on va faire un mix camping lodge): il est nécessaire de réserver tout à l'avance, meme les campings? vous est il déjà arrivé de vous sentir bien à un endroit et du coup de rester une jrnée de plus? l'étape au camping d'apres est elle obligatoirement facturée? je pense passer par tourmaline ou madiza parceq les campings n'ont pas de sites internet la plupart du tps (sauf les lodges qui font campings)

3/ d'un point de vue budget: certains d'entre vous ont ils fait tout en lodge? si oui, quel était le budget? j'essaye de comparer un mix et un tout lodge...pour avoir une idée on se rend compte qu'une voiture équipée, comme disait pierre ds un autre post, ça revient cher le mix, dc est ce que le tout lodge est vraiment plus cher?

pour les courses en camping, combien avez vous dépensé en gros sur un mois? pour 4? (enfin 3,5)

merci d'avance!!!
Agence locale au Vietnam sure et conseillée et vol sec English translation pending
by Papillon83 · 2014-11-10 · 48 replies
bonjour

nous souhaiterions partir au vietnam pour la 1ère fois en avril et sur le forum on nous conseille de prendre plutôt une agence locale plutôt qu'une agence de voyage en france pour le prix mais surtout pour les visites proposées

nous n'aurons que 15 jours et le forum conseille de ne pas faire le vietnam du nord au sud, çà serait trop expéditif est ce vrai ? dans ce cas, peut-être comme nous aimons la nature, les villages d'ethnies, les pagodes on pensait faire le nord et centre avec peut etre une extension de 3 jours à Angkor mais peut etre est ce trop court ?

pourriez vous nous conseiller une agence locale dont vous avez déjà utilisée comme prestataire qui offre une qualité de circuit à des prix raisonnables ?

des conseils de circuits ? et également par quelle compagnie conseillez vous de partir en vol sec sachant que j'habite à 100km de nice et 130 de marseille ? merci

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display