Search VoyageForum
FR
Validité du visa pour les Etats-Unis? English translation pending
by Cromag · 2006-02-19 · 6 replies
Bonjour,

Je souhaiterais me rendre aux USA au mois de septembre (vraisemblablement du 1er au 30). Je sais que j'ai besoin d'un visa car je n'ai pas de passeport à lecture optique. Je pense m'acquitter des formalités rapidement car je sais que le temps d'attente pour le rdv est long. Ma question est la suivante : Si je prend mon visa en Belgique début avril, est-ce qu'il sera toujours valable pour mon voyage en septembre? Je sais que je ne peux rester aux USA plus de 90 jours. Pour le moment, j'ai prévu un mois (septembre), mais peut-être que je resterai un peu plus longtemps. Que dois-je indiquer dans le formulaire concernant la durée de mon séjour (un mois ou le maximum 90 jours) ? Merci pour vos lumières

Tcho

Cromagnon
Hôtels Tryp Cayo Coco, le Mélia ou l'Iberostar Daiquiri? English translation pending
by Lukas · 2006-02-19 · 17 replies
Salut à tous!

J'ai besoin de vos conseils: Quel hotel me suggérez vous entre le tryp cayo coco, le mélia (cayo coco et cayo guillermo) et le iberostar daiquiri (cayo coco et cayo guillermo...je crois qu'il y en a un aux deux endroits...). Je dois faire le choix de mon hotel bientôt.

Pouvez-vous m'aider s.v.p.? Je n'ai pas de critères fixes, je veux juste l'opinion de gens qui ont visité ces endroit.

Si vous avez d'autres hotels à me suggérer à cayo coco ou cayo guillermo surtout n'hésitez pas!

Merci beaucoup!
Belges partant pour le Negril English translation pending
by Rastapat · 2006-02-16 · 10 replies
slt

de retour de negril il y a quelques jours, j'ai promis au guide (pancho) de lui faire parvenir des livres de grammaire francais car ses enfants etudient le francais mais a part un dictionnaire anglais francais il ne trouve pas de livres de ce type je viens de regarder les prix demandes pour les envois en jamaique (le moins cher que j'ai trouve pour le moment me demande 200 euros pour 2 kilos !!! si il y a des personnes qui vont allez a negril dans le courant du mois de mars ou avril merci de me prevenir pour trouver une solution avec eux pour acheminer ces livres

rasta pat
Séjour à l'hôtel Alisios Bavaro sur la plage Cortecito en fin mai à Punta Cana English translation pending
by Taya75018 · 2006-02-09 · 1 reply
Bonjour à tous !!!

Je cherche des personnes qui reviennent de l'hotel Alisios Bavaro 3*. Nous avons réservé du 26/05 au 2/06 avec Switch . Je souhaitait avoir des infos assez récentes de ce qu'il ce passe là-bas!!😛

Merci à vous.
Excursions en Jamaïque aux alentours de Ochos Rios? English translation pending
by Nathlaval · 2006-01-30 · 2 replies
quelles sont les meilleures excursions a faire en jamaique pres de Ocho Rios ou plus loin?

Merci de me répondre!
Emploi à court terme et autres pour Hawaï English translation pending
by Phil101 · 2006-01-26 · 10 replies
Bonjour a tous, J’aimerais avoir plus amples informations que je devrais peut-être savoir. Moi et 2 amis avons l’intention d’aller à Hawaii pour une période de temps d’environ un peu moins de 3 mois, car c’est la loi. Le but premier de notre voyage est de perfectionner notre anglais même s’il est très bien développé déjà. J’aimerais savoir si c’est facile ou très dur de trouver une job pour pouvoir payé notre logement, appartement ou hôtel. Il a-t-il du monde qui ont des contacts qui peuvent nous trouver juste une petite jobine. Est-ce que les hôtels emplois beaucoup? Nous savons très bien que la vie coûte chère mais ce n’est vraiment pas un problème pour nous. Est-ce dur de travailler au noir? Est-ce que c’est Honolulu que vous nous conseiller ?

Phil
Date de la full moon party à Koh Samui ou Koh Phan Nga? English translation pending
by Pinklady · 2006-01-25 · 11 replies
Bonjour, Est ce que quelqu'un saurait quand aura lieu la prochaine full moon party? (vers le 13fevrier, mais je ne connais pas la date exacte) A koh Samui ou Koh phan Nga? Merci
Retour de l'hôtel Majestic Colonial English translation pending
by Anne30 · 2006-01-23 · 18 replies
Comme promis, voici le compte rendu de notre séjour de 10 jours au Majestic (janvier 2006).

1) Appréciation générale Il faut tout d'abord préciser que je n'ai jamais séjourné dans un autre hôtel en République Dominicaine. Mes seuls points de comparaison sont des hôtels de luxe à l'Ile Maurice et aux Seychelles. L'hôtel Majestic, dans son ensemble, peut être rangé dans la catégorie luxe. L'architecture donne une impression de grandeur (cf. notamment les grands plafonds boisés du bâtiment principal), les matériaux et le mobilier donnent l'impression d'être de bonne qualité, la décoration est soignée et de bon goût (couleurs dominantes: bois et beige/pêche). Cela étant, il faudra attendre encore quelques temps à mon avis pour que l'hôtel soit à la hauteur de ses aspirations, et surtout fini! En effet, vous pourrez constater sur le chemin qui mène à l'entrée de l'hôtel que le chantier n'est pas terminé. A l'intérieur, les bâtiments sont construits, à l'exception de quelques futurs magasins. Mais une partie des chambres n'est pas encore terminée.

2) Les chambres L'hôtel est en forme de "U". Les chambres se situent dans les deux bâtiments qui en constituent les ailes. L'aile gauche (quand on est face à la mer) est longée par la piscine, qui s'étend de la réception (bâtiment principal) jusqu'à la plage. L'aile droite est, quant a elle, longée par un jardin. Au milieu (entre la piscine et le jardin) se trouve l'allée centrale qui va de la réception jusqu'à la plage. Les suites avec jacuzzi (de la taille d'une baignoire traditionnelle) se situent dans l'aile gauche. Elles donnent sur la piscine. Le problème, c'est qu'elles sont au rez-de-chaussée. Du coup, si vous allez dans le jacuzzi, tout le monde peut vous voir, que ce soit depuis la piscine, ou même depuis l'allée centrale qui est très passante! D'une manière plus générale, il vaut mieux essayer de réserver à l'avance une suite au 1er ou 2eme étage. Les suites les mieux placées, à mon avis, sont les "beach front", disponibles moyennant un supplément raisonnable. Elles se situent tout au bout des deux ailes du « U « . Celles de l'aile droite sont les mieux, car elles donnent directement sur la plage, tandis que dans l'aile gauche, votre champ de vision est gêné par la hutte "sports nautiques" (tout du moins si vous êtes au rez-de-chaussée). La piscine longeant l'aile gauche, il y a aussi plus de passage de ce côté là. J'ai noté les numéros des suites "beach front" de l'aile droite: 3147 a 3150 (rez-de-chaussée) et 3247 a 3250 (1er étage). Je ne sais pas quels sont les numéros pour le 2ème étage. A l'intérieur, les chambres sont très spacieuses, dotées d'un lit king size, d'une baignoire à remous, d'une douche américaine (très grande), d'un petit canapé avec table basse, d'un bureau avec une chaise. Il y a bien entendu mini-bar, cafetière, fer et table à repasser, coffre, climatisation, et télé satellite (majoritairement des chaînes américaines). Par contre, il n'y a aucune séparation entre le côté "salle de bains" et le côté "chambre/salon". L'avantage est que cela donne une impression d'espace. L'inconvénient, c'est que, par exemple, si vous voulez aller aux toilettes la nuit, vous êtes certains de réveiller votre conjoint! Et si vous êtes au rez-de-chaussée, vous êtes obligés de fermer les rideaux pour prendre un bain et vous habiller pendant la journée, sinon on voit tout avec la lumière... Raison de plus pour réserver à l'avance une chambre au 1er ou 2e étage!

3) La restauration Tous les restaurants sont ouverts. Leur nombre vous permet d'avoir une nourriture variée, mais de qualité que je trouve personnellement très moyenne (comparée, par exemple, à celle du Club Med). J'ai été particulièrement déçue par le prétendu restaurant français. Leur conception de la cuisine française c'est "rien dans l'assiette, mais une jolie présentation". La béarnaise ne ressemble en rien à de la béarnaise, et le filet mignon avec lequel elle est servie (bizarre comme idée!) ne ressemble en rien à un filet mignon! Quand au magret de canard, servi en entrée, c'est une espèce de pâté coupé en rondelles qui doit sans doute contenir du canard, mais on ne le sent pas vraiment! Seul le restaurant japonais (pour lequel il faut réserver) est vraiment bon (excepté les sushis).

4) Le service Qualité variable. Certains serveurs sont très souriants, d'autres font la grimace. Mais heureusement, ce n'est pas la majorité d'entre eux! Très peu parlent anglais ou français (sauf à la réception ou ils parlent les deux langues – demandez Francesco). Mais on s'en sort toujours avec quelques mots basiques d'espagnol. Aucun pourboire n'est attendu aux restaurants. Par contre, il semble traditionnel de donner un pourboire aux porteurs pour les bagages et aux femmes de chambres.

5) Les activités Centre de fitness: petit, mais les machines sont neuves et il n'y a jamais personne. Centre Spa: choix étendu de soins, agréables, mais assez chers. Comptez entre 80 et 120 dollars pour un massage d'une heure. - Casino: machines à sous, black jack, boule, etc. Petite salle, mais suffisante. Si vous jouez en dollars, on vous paie en dollars. Si vous jouez en pesos ou euros, on vous paie en pesos. Le casino est l'endroit dans l'hôtel ou vous pouvez obtenir de la monnaie si vous en avez besoin. - Shows: tout dépend du goût de chacun. Personnellement, nous ne sommes pas trop fans des shows type "élection du meilleur couple de la semaine" où on vous fait faire des jeux dans des positions suggestives, etc. Par contre, nous vous recommandons le Show Michael Jackson qui est vraiment impressionnant. - Piscine: impressionnante par sa grandeur/longueur. Par contre, c'est la même profondeur partout (environ 1m30). Plage: belle, suffisamment grande, et équipée de transats. La pratique locale est de mettre sa serviette sur un transat très tôt le matin, et de la laisser en rabaissant le dos du transat. Ce système de "réservation sauvage" des transats (également pratiqué à la piscine) est assez énervant. Mais mieux vaut le savoir! Sinon, beaucoup de vent, donc pas mal de vagues, ce qui rend la pratique de la natation assez difficile. - Sports nautiques: pas de sports motorisés dans l'hôtel. Il faut réserver des excursions auprès d'organismes extérieurs pour en faire. - Excursions: En général, elles vous seront proposées par votre voyagiste à votre arrivée. Des locaux viendront également vous en proposer sur la plage. On nous recommande de faire attention car c'est souvent moins cher, mais vous n'êtes pas forcement bien assurés. Nous avons faits 3 excursions qui étaient toutes très bien: l'île de Saona (dans les caraïbes), Laguna Limon (visite de l'arrière pays, superbe), et l'Aquatic Tour (bateau rapide et snorkeling).

6) Les petits tracas Arrivés à l'hôtel à minuit heure française, quelque peu fatigués du voyage, nous avons du attendre deux heures avant d'avoir notre chambre, alors même que nous avions confirmé notre arrivée au directeur de l'hôtel deux jours avant par e-mail! Celui-ci n'a d'ailleurs pas jugé utile de nous répondre... D'autres problèmes ont été rencontrés par des personnes avec qui nous avons discuté sur place. Par exemple, des problèmes de fuites d'eau au niveau des plafonds des chambres (nous en avions une aussi). Des amis ont aussi eu la mauvaise surprise d'être logés dans l'aile droite côté extérieur, et d'avoir ainsi vue sur le chantier (avec en prime les marteaux piqueurs à 6h du matin), mais ils ont réussi à changer de chambre après. - Shopping: Il y a quelques magasins dans l'hôtel (photo kodak, souvenirs, maillots de bain/crèmes solaires, etc.). Comme vous pourrez le constater, les prix sont plutôt élevés. Si vous voulez acheter des souvenirs, vous pouvez donc aller au petit Plaza qui se situe juste avant l'entrée de l'hôtel. Vous y trouverez une dizaine de petites boutiques qui vendent toutes à peu près la même chose, pour des prix très variables. Les prix ne sont pas affichés, mais annoncés à la tête du client ; ils sont en général exorbitants au départ, mais au moins on peut négocier! Concernant les bijoux, attention aux bijoux qui sont soi-disant en ambre, et qui sont en réalité en plastique ; demandez au vendeur de le faire brûler avec un briquet, car si c’est vraiment de l’ambre, on m'a dit qu'il ne devrait pas fondre. Concernant les cigares, attention aux contrefaçons. Personnellement, je me méfie des Cohibas et des Romeo y Julietta fabriqués en République Dominicaine. Les 2 marques célèbres sont Leon Jimenes et Arturo Fuente, et bien sûr Davidoff. Une boite de 25 Churchill (gros modules) est annoncée entre 170 et 250 USD, selon la marque. Vous pouvez facilement négocier a 100 USD + une petite boite de cigarillos. NB : Ces magasins ne prennent pas les cartes de crédit.

7) Bon a savoir A mettre absolument dans votre valise: spray anti-moustiques + crème pour les piqûres, médicaments contre la diarrhée + contre les maux de tête (cf. Insolation) - Pas de distributeur de billets dans l'hôtel, mais il y en a un dans l'hôtel voisin (Gran Paradise). Vous pouvez payer en pesos, dollars, ou euros. Mais si vous payez en euros, on vous rendra la monnaie en pesos.

Voilà. J’espère que nous n’avons rien oublié d’essentiel. Je reste à votre disposition pour toute question cette semaine.
Vivre et travailler au Vénézuela English translation pending
by Nath1000 · 2006-01-21 · 28 replies
Bonsoir à tous 😉

Nous sommes un jeune couple français et nous avons un projet de création d'entreprise : nous souhaiterions acquérir un bien immobilier au Venezuela afin de développer l'activité touristique dans ce pays.

Est-ce que quelqu'un saurait nous indiquer les formalités pour pouvoir acheter un bien immobilier et créer une société au Venezuela (ou également des adresses de site internet précisant ces formalités) ?

Nous avons eu une proposition par mail, cependant, nous n'arrivons pas à situer ce bien : celui-ci se trouverait à Guariquem près de la Mangrove de tuerepano... ?

Nous souhaiterions également avoir une idée approximative du coût de la vie au Vénézuela : par exemple, le budget moyen mensuel pour se nourrir, payer les factures d'électricité, d'eau, de téléphone ou autres afin de pouvoir faire une comparaison avec le coût de la vie en France.

Merci d'avance pour vos réponses qui nous seront d'une très grande utilité pour concrétiser notre projet : n'hésitez pas à nous répondre même si vous ne répondez qu'à une seule de nos questions. Cela nous aidera très certainement.

Bon week-end à tous et à bientôt.

Nathalie et Lucas.
Restaurants à Venise English translation pending
by Brigou · 2006-01-16 · 18 replies
je suis à la recherche de quelques restos pas trop piège à touriste, avec un bon rapport qualité prix, dans des quartiers un peu hors sentiers battus.... ainsi que des chouettes trucs à faire le soir. Nous y allons à 2 du 27/1 au 30/1. merci d'avance
Dates du carnaval au Brésil? English translation pending
by Breizhoo · 2006-01-08 · 5 replies
hola, quelqu un connaitrait il les dates pour le carnaval 2006 au bresil? ce sont les memes quellequesoit la ville? merci
Conseils pour l'île Margarita (Vénézuéla) English translation pending
by Vivi78 · 2006-01-06 · 17 replies
Hello ! mon ami et moi partons début février à l'île margarita pour une semaine. J'ai vu qu'on pouvais faire des excurtions à cheval. Pouvez-vous me renseigner la-dessus (prix, endroi, à faire ou non)?

Quel serai les plus belles choses à faire ou à voir sachant que nous seront sur place 7 jours ?

Et pour les locations de voiture, avez vous une bonne adresse ?

Merci d'avance pour tous les renseignements demandés ou autres.

vivi
Les pieds en Mongolie... et la tête dans les étoiles English translation pending
by Slaeinte · 2006-01-04 · 3 replies
Avant d'attaquer cette aventure mongole, quelques mots pour ressituer le contexte. Nous (Christophe et Sophie)descendons a Ulan Bator apres une semaine de transsiberien voyage au cours duquel nous avons rencontre Lenny, un americain bien sympathique. Mardi 26 juillet: Sain bainuu Mongolie La nuit fut courte avec 4 heures de sommeil. Il est 6h et nous nous réveillons avec le lever de soleil au milieu des steppes, c'est magnifique… A la fois désertique et plein de vie avec ses gers, ses chevaux et ses chèvres qui se promenent librement au milieu des paysans mongols, cette vision nous laisse entrevoir un depaysement total. 6000km de traversee, 5 litres de soupe, 12 bouteilles de vodka et 2kg de nouilles plus tard, nous voila dans la patrie de Genghis Khan. Cette ambiance de croisiere nous laissera un très bon de souvenir et déja, à la descente du train, une étrange nostalgie nous innonde. Quelques petites informations avant de rentrer dans le vif du sujet; la Mongolie c'est: 1 cheval, 1 vache ou un yak et demi, 4 chevres et 6 moutons par habitant. L'empire mongol du 18e siecle, le plus vaste que le monde n'ait jamais porte, s'etendait de la Coree a la Hongrie. Les Mongols le doivent a leur Napoleon national: Genghis Khan (qui a prefere donne son nom a une vodka plutot qu a un type de cognac!). Enfin, dadvantage de Mongols vivent a l etranger (3.5 milions en Chine, 1 milion en URSS) et seulement 2, 4 milions (pour un pays grand comme 4 fois la France) au pays. Fin de la parenthese. Sophie s'est faite abordee au dernier arret avant Ulan Bator (UB). Une jeune femme mongole lui a propose de dormir chez l'habitant dans le centre: 5$ la nuit, on viendra nous chercher a notre arrive et y a de la place notre compagnon de route Kenny, affaire conclue. La personne qui devait nous remettre les billets pour Pekin n'est pas sur le quai comme prevu, c'est embetant mais on a le temps de voir venir. On passe la journee entre internet et la collecte d'info pour les excursions, de toutes facons Ulaan Bator, c'est vraiment laid! On retire nos premiers tobroks, 700 000 (500E), ca fait une sacree liasse de billets, heureusement que les pieces n'existent pas ici. Lorsque nous arrivons a domicile, 3 francais d'environ 23 ans campent dans le salon sur des matelas et une en solo dans notre future chambre, ca fait plus squatte qu'hebergement chez l'habitanht. La nuit confortable tant esperee malheureusement attendra encore: pas de volets et ce n'est pas la fenetre cassee qui nous a isole du bruit de la rue passante, et klaxonnante! Qunat aux matelas a meme le sol, ils etaient si peu confortable qu'on a du gonfler les notres. Nous serons reveilles tot le matin par le pere qui, apres avoir repare la porte d'entree a grands coups de marteau, a telephone un bon ¼ d'heure dans notre chambre! Vivement le camping… Mercredi 27 juillet: Ulan Bator, Beurk… Toujours en compagnie de Lenny, nous visitons le Black Market, un immense marche- foire-aux-trouvailles puis le plus important centre religieux de Mongolie, le monastere Gandan. Les moines y vendent une poudre "purificatrice" lorsqu'on la brule. Au detour des rues, on trouve de nombreuses echoppes qui vendent bonbons et cigarettes et des marchands de fruits et legumes un peu partout. Les plus incongrues restent leur cabines telephoniques "humaines": des personnes, souvent des femmes avec un masque sur le nez et parfois des gants, attendent le client avec un telephone sur les genoux (on ne sait toujours pas ou elles chopent la connections puisqu'il n'y a pas de fil! Dans le meme registre, nous croisons ca et la des gens postes a cote d'un pese-personne qui se font remunerer pour la pesee. Heureusement que tous ces personages anecdotiques egayent un peu la ville qui manque cruellement de charme.

L'architecture sous influence russe est sinistre et sans aucun gout esthetique, le tout dans une anarchie totale; dans certains quartiers, les yourtes se melangent a des batiments gris ou a des buildings modernes, sans parler des cages a poules sordides que nous avons vues a la peripherie. Les trottoirs ne sont pas paves, ce n'est que sable et cailloux, et il faut faire attention aux plaques d'egout non fermees, notammemt la nuit, puisque les rues ne sont pas eclairees! On a d'ailleurs failli visiter une ou deux fois les canalizations… La circulation est assez anarchique et ici on aime jouer du klaxon, les pietons n'ont qu'a bien se tenir! Concernant l'alimentation, c'est assez peu varie et pas trop mauvais (mouton, agneau, riz, pates), le menu n'etant pas toujours traduit en anglais, on poursuit nos Blind test, sans trop de mauvaises surprises pour l'instant.

Jeudi 28 juillet: Tiens, c'est la Saint Samson aujourd'hui On a trouve nos coequipieres pour se partager les frais de routes; Sylvie et Claire en stage a l'ambassade de France vont nous accompagner 14 jours au lac Kovsgol et en Arkangai. Petite anecdote assez cocasse: alors que nous prenions un verre en terrasse pour faire connaissance, un manchot SDF qui n'a pas froid aux yeux, s'est precipite sur nos voisines de table pour leur subtiliser leur bouteille de sodas avec ses deux moignons, puis une fois a l'ecart, se l'est engloutie aussi sec. Il s'en est ensuite pris a nous a plusieurs reprises, les filles etaient partagees entre rires et peur. Sylvie le connaissait deja puisqu'il l'avait course un soir. De retour "at home", nous negocions une petite viree d'une semaine puisque nous ne partons que dans 10 jours. Notre logeuse nous a trouve une famille qui ne donne pas dans le business touristique et qui pourrait nous recevoir a la mongol's way, le cul sur une selle et du lait de jument au p'tit dej. Nous partons demain a une centaine de Km plein ouest. Bye-bye Kenny, c'etait vraiment sympa cette semaine avec toi.

Vendredi 29 juillet: Arrive chez Archaa et Marcha 3 heures de trajet dont 2 sur la route principale truffee de nids de poule et 1 sur les pistes sableuses. Nous arrivons a bon port, au milieu de la steppe semi-aride, de vastes plaines bordees de collines s'enchainant a perte de vue. La, se trouvent deux yourtes (ou gers) entourees d'une trentaine de chevaux, d'un grand troupeau de brebis et de moutons ainsi que trois chiens ne devant leur presence qu'a leur role de chien de garde. A l'horizon, on apercoit des points blancs, on devine d'autres gers, nos premiers voisins. Voila pour le cadre, quand a l'odeur, on vous laisse imaginer…Le "sain bain nu" (bonjour) de rigeur puis on plante la tente a une trentaine de metres, distance offrant a la fois intimite et proximite de la famille. Les premiers a nous rendre visite sont les enfants. Nous avons vite repere leur stratageme; curieux mais intimides, ils avancaient progressivement en s'asseyant tous les cinq metres jusqu'a ce que Sophie etablisse un premier contact en les saluant avec un nez de clown. On est alors invites sous la yourte et ce fut au tour des grands-parents de s'amuser avec le nez rouge. Vint alors le moment que nous apprehendions depuis notre arrive en Mongolie: la degustation de lait de jument fermente, le celebre airag. Celui-ci avait en outre l'avantage d'etre parseme de points noirs, a savoir des moucherons (c'est d'ailleurs pourquoi, ils ont l'habitude de souffler sur la surface du liquide avant de le boire). Difficile d'en decrier le gout: acide, odorant, long en bouche, on pourrait l'assimiler a du concentre d'odeur de cheval, en pire…pour etre plus explicite, c'est imbuvable! Ce n'est pas sans rappeler cette replique dans "Les Bronzes font du ski" : "Ah…c'est goutu, il a du r'tour!". Les lois de l'hospitalite etant tres ancrees ici, on y aura droit plusieurs fois par jour, et pas question de refuser. Christophe leur fera honneur en avalant de franches gorges, pendant que Sophie pauffinera sa technique du trempage de levres (ainsi que la dissociation bucco-nasale, fort utile pour la plongee sous-marine!). !! Description de la gers: pas de cuisine, pas de chambre, pas de salle a manger, et bien sur pas de toilettes, la piece d'un rayon de 2, 5 metres est polyvalente. Un poele mobile alimente en crottin de cheval seche se tient au centre avec un conduit pour evacuer la fumee par l'ouverture du "toit", indispensable pour les journees d'hiver a -30. Plusieurs lits sont repartis autour ainsi que 2 ou 3 petites commodes dont une a usage religieux. Plusieurs photos sont rassemblees dans un cadre ou l'on voit la famille parmis ses chevaux, le tout surmonte des trophees et medailles remportes pendant le Naadam (fete annuelle). Notre regard se pose aussi sur des morceaux de barbaque provenant d'un mouton fraichement tue qui pendent au dessus d'une bassine de sang ou marinent des visceres douteuses, accolee a une autre remplie de la creme du lait. Les croisillons en bois qui servent d'armature sur les cotes sont aussi utilises comme sechoir, cintres ou etageres et sont souvent decores de tapis. A l'interieur, les bois des meubles sont peints et tres colores avec une dominante d'oranges. L'exterieur est recouvert de molleton en poils de chevre et peut etre releve en bas pour permettre le circulation d'air a 360 degre. C'est tres bien concu car il y fait frais l'ete et sans doute chaud l'hiver. Ca ne coute pas tres cher ici, on envisage peut etre d'en ramener une, les parents faites de la place dans le jardin, les Yaks arrivent… La premiere ger appartient aux doyens, Archaa et Marcha, et la seconde a leur fille ainee Orcho qui y vit avec son mari et leur fille de 4 ans. A cela s'ajoutent les neveux et petits-enfants en vacances qui sont quatre. On passera l'apres-midi a jouer avec ces derniers puis nous assisterons a la traite des juments. L'orage eclata en fin de journee nous obligeant a nous entasser avec nos sacs et nos provisions dans les 2m2 de notre tente, tout en nous debrouillant pour y faire cuire les pates du diner. Il va sans dire que pour ce qui est des "accommodations" nous satisferons nos besoins naturels en pleine nature, au milieu des cranes de mouton et autres femurs en decomposition. Samedi 30 juillet: Naadam a Luun Lever 7h00, pas le temps ni pour la toilette, ni pour le petit dej'. On est embarque dans un vieux camion russe en direction du Naadam local. Les vapeurs d'airag de la "betaillere" et le trajet chaotique achevent de nous reveiller. Nous voici plonges dans l'evenement de l'annee pour cette famille mongole, le Naadam. Toute la journee, combats de lutte et courses de chevaux seront au coeur de cette fete. Les courses sont reserves aux enfants, en majorite des garcons de 6 a 11 ans et consiste a parcourir 20 Km. C'est impressionnant de voir ces p'tits bout de choux sur des bestiaux de plusieurs ceintaines de kilos et jouer avec eux avec autant de dexterite que ceux de chez nous avec la playstation…La lutte est elle pratiquee par les jeunes hommes. Elle debute par un rituel de presentation et s'acheve avec la mise a terre d'un des adversaires, le tout sur fond de musique traditionnelle et en costume d'apparat. La lutte est tres ancree dans la tradition, les enfants la pratiquent entre eux des leur plus jeune age; Christophe s'est meme vu proposer un combat hier a son arrive, en signe de bienvenue. En les cotoyant, on s'apercoit qu'il n'y a ni agressivite, ni mauvais geste de la part des perdants, meme dans les sports de combat. L'ambiance est bon enfant, tres fair-play et l'etat d'esprit est sain compare a celui que l'on peut trouver en Europe lors de competitions. Pas "d'encules l'arbitre" ici… Le peuple mongol garde un esprit tres fraternel, meme les enfants ont des gestes tendres les uns envers les autres. C'est vraiment mignon de les voir se tenir par l'epaule ou se consoler. Sinjhun, 9ans est arrive 3e l'an dernier, il n'etait pas peu fier de nous montrer ses photos et sa recompense. Cette annee il remet ca et nous assistons a tous les preparatifs: tressage des crinieres de chevaux, habits et enfillage de cossards, rituel de l'encens autour du cavalier et de sa cravache, puis, juste avant la course, chant des enfants sur leur cheval autour du ara improvise. Ces chants sont un mélange de tradition et de mysticisme, pas vraiment de paroles, une melodie plutot agreable, ca ressemble un peu a ses rituals indiens pour se donner du courage et stimuler sa monture. Tout le monde s'est mis sur son 31 pour l'occasion, car c'est peut-etre aussi celle de faire des rencontres… Pas d'internet ici, "le bal du village" est souvent une des rares oportunites de rencontrer son bel etalon! Nos hostesses ne s'y sont pas trompees et l'atelier maquillage n a pas ete negligee. A l'arrivee de la course, on ne s'est plus trop ou donner de la tete, les chevaux qui sont le principal moyen de locomotion sont partout et se melangent aux voitures et aux pietons comme nous, c'est l'anarchie la plus totale. Lorsque les premiers cavaliers pointent a l'horizon, l'agitation gagne la foule et une cinquantaine de cavaliers sur leur monture vient s'agglutiner, nous assistons pour la premiere fois a un embouteillage de chevaux! C'est dans la liesse generale que le gagnant franchit la ligne d'arrivee, ce n'est malheureusement pas notre favori qui arrivera quand meme 8e. Nous avons ensuite teste la friterie locale sous la yourte-restaurant ou une marmite d'huile bouillante recoit l'unique plat prepare, des huushuurs, sortes de galette fourree a la viande de chevre, c'est tres bon. Nous avons ete acceuillis comme des princes car ici, le manque de touristes nous vaut tous les egards. Les epreuves d'adresse sont venues cloturer cette journee: ramasser des foulards au sol sur un cheval au galop (nous seront d'ailleurs temoins d'une belle gamelle du cheval et de son cavalier), sauts d'une monture a l'autre dont certaines finiront dans la foule. Le retour a 5 a l'arriere d'une berline fut aussi terrible que l'aller. En milieu de chemin, nous avons ete surpris par un arret subit de la voiture pour une pause pipi-vodka. Tout le monde est sorti faire ses besoins a 2 metres de la voiture puis s'est assis en pleine brousse pour boire la bouteille de vodka que nous venions d'offrir au patriarche pour l'occasion. Nous nous sommes endormis le soir berces par les chants Mongols de nos hotes qui recevaient de la famille, c'etait tres joli a ecouter, malheureusement, les chiens les ont accompagnes…!

Dimanche 31 juillet, tomate party 11h, reveil tardif; nos voisins ont eu le temps de tuer un mouton et, c'est devant le depecage de la bete que nous petit-dejeunons. Un autre attend son tour a quelques metres mais ici tout est fait pour que l'animal souffre le moins possible et meurt rapidement; les Mongols respectent toute forme de vie. Nous avons vu toutes les etapes de la decoupe du mouton a l'assiette en passant par le vidage des trippes et leur nettoyage, et tout ca en famille. Le mouton a cuit longtemps comme un bourguignon de sorte que, meme Sophie en a mange sans grimacer, Christophe en a evidemment repris sans se faire prier (il faut bien faire honneur a la cuisiniere). Avant de passer a table, nous nous sommes adonnes a un drole de rituel ou l'on fait passer une pierre bouillante sortant de la marmite d'une main a l'autre. L' echange verbal etant assez limite avec nos hotes, nous avons d'abord pense que c'etait pour preparer nos mains a la chaleur de la viande, c'est en fait pour se purifier et eloigner les maladies. Pour les maladies on ne sait pas, en tout cas Christophe s'est brule la main… Toujours est il qu'on a bien rit pendant ce repas et nous avons fait un grand pas dans la communication, la vodka aidant. Nous nous sommes presentes a notre tour au travers de nos photos de famille de Paris et de notre projet grace a la mappemonde gonflable. Se sont enchainees partie de volley et "tomate" (souvenez vous, les jambes ecartees, on se faisait passer la balle entre les jambes, puis on a grandi et…). En tout cas, ca leur a beaucoup plu. Les Mongols sont d'un naturel tres rieur et d'une grande gentillesse. On nous avait parle de leur sens de l'hospitalite et de leur joie de vivire, on cofirme, c'est un vrai plaisir de pouvoir vivre ces moments avec eux. La journee se termine au puit a quelques kilometres de la, histoire de rapporter 3/4 bidons. d'eau. C'est dans ces moments la qu'on prend conscience de la valeur de certaines choses devenu tres banales chez nous, comme l'eau qui coule d'un robinet.

Lundi 1er aout, Premiere chevauchee Orcho, 25 ans invite Sophie a une initiation de traite de jument en lui montrant la technique. D'abord, les poulains font venir le lait puis elle prend le relais de ses mains expertes. Sophie s'y essaiera sans grand succes, les quelques gouttes qui sont sorti d'un seul pie (sur deux) ayant atterri sur son avant bras! La survie en milieu campagnard, c'est pas gagne. Elle nous a ensuite ouvert sa gers pour une seance d'essayage de costumes traditionnels fait main (les Mongols deels), meme Christophe y a eu droit malgre les 20 cm qui le separent de son proprietaire. Elle en offrira un a Sophie qui, tres emue, lui offrira en retour son beau boitier de poudre compact l'Oreal parce qu'elle "le vaut bien"! La fin de journee sera marque par une heure de cheval qui aura suffit a marquer de bleus l'interieur de nos cuisses; les selles mongoles sont en bois, c'est sans doute une des raisons pour lesquelles ils montent debout sur les etriers. Du haut des collines, nous avons pu nous rendre compte de l'immensite des paysages environnants et assister a l'envol majestueux d'une chouette. Nous partagerons un dernier diner chez Orcho agremente de tours de magie qui les ont bien amuses. Que la guide des magicians nous pardonnent, nous avons divulgues nos tours… Abracadabra! Du Mardi 2 Aout au jeudi 4 : Terelj Nous disons au revoir à toute la famille avec une petite pointe au coeur puis nous repartons en direction de l'est à 2h d'UB; nous passerons 3 jours en gher dans le parc national de Terelj. Les paysages sont très différents: conifères, hautes collines et torrents à foisons justifient son surnom de "Petite Suisse asiatique". Malheureusement c'est aussi beaucoup plus touristique et artificiel: nous avons trouvé les dinosaures en carton pâte assez pitoyables, sans parler des camps de ghers bien disposées en enfilade qui défigurent le paysage. Nous sommes dans une gher appartenant a des amis de notre logeuse d'UB au milieu d'autres ghers habitées par des Mongols, car, après notre dernière expérience, pas question de se retrouver parqués avec les groupes de touristes japonais! Seul hic: l'absence de WC ( sauf si on supporte bien les fosses a purin) et pas d'endroit a l'abris des regards de ces jeunes Mongols en vacances; Sophie obligée à faire plusieurs centaines de mètres, trouvera une solution moins contraignante: pisser aux quatres coins de la yourte (et ca la fait rire! Christophe beaucoup moins.).Même si ce n'est pas aussi authentique, malgré une pluie battante, nous aurons droit au chaleureux accueil mongol : la maîtresse de maison, après nous avoir allumé un feu et porté du thé, nous a gracieusement offert des "buuz", raviolis de mouton cuits a la vapeur et specialité culinaire numero 1 de la Mongolie. C'est ensuite un défilé de joyeux drilles qui s' invite sans frapper pour nous saluer autant que pour nous réclamer de la vodka ou encore pour nous vendre de la vaisselle! La yourte s'apparente en fait à un moulin, ni verrous, ni cadenas, les lois de l'hospitalité sont telles en Mongolie qu'on entre sans s'annoncer, qu'on se sert en viande ou en thé même si personne n'est présent. Peut-être qu'au-delà de la rigueur des conditions de vie, c' est l' absence de biens matériels qui entretient cette culture de l' hospitalité chez ce peuple nomade. Finalement, la seule chose qu ils ont vraiment peur de perdre, ce sont leurs chevaux et leur élevage. Cela durera sans doute jusqu'a ce que la pensée capitaliste n'arrive dans ce coin reculé du monde et encore préservé du matérialisme. Nous nous endormirons dans une cacophonie de chants accompagnée d'une guitare mal accordée que nous ont infligé des jeunes carburant a la vodka.Nous profiterons de ce coin très agréable à cheval car les marches sont rendues impossibles compte tenu de nombre de ruisseaux et rivières qui parsèment le sol. C'est donc sur des selles russes plus confortables que les mongoles que nous traverserons ces cours d'eau parfois profonds.La cuisine se fait sur le poële, il faut l'allumer deux à trois fois par jour et chercher du bois, mais ce n'est plus un problème depuis qu'on nous a appris le technique de la bougie, pas bêtes les Mongols! Ca prend quand même du temps pour faire bouillir de l'eau mais comme on n'a rien a faire.Accompagnés de notre hôte, Christophe s'est essayé a la pêche. Nous avions rapporté un hameçon et du fil, il ne manquait plus que le reste: il a trouvé une belle branche de bois incurvée et Sophie s'est occupé du morceau qui fera office de flotteur. Les pieds dans l'eau, Christophe lance l'hameçon puis le tire a nouveau, il en sortira un fil nu, un mauvais réglage du bouchon étant sans doute responsable de la perte du crochet dans les galets! Christophe persiste a dire qu' il s'agissait en fait d'une truite énoooorme. La partie aura dure 30 secondes. Retour a la maison pour un dernier repas avec la famille qui nous a invités. Eclairés à la bougie (pas d'électricité oblige), nous sommes un peu gênés car nous dînons seuls avec le père attablés par terre alors que les autres sont assis autour sur les lits, leur bol a la main. Suite a cette deuxième expérience mongole, nous constatons qu'il n'est pas facile d'enchaîner les rencontres avec la même ferveur. La semaine précédente passée aux côtés de la famille d Archa et Marcha nous a demandés un certain investissement pour les connaître, les comprendre et partager tous ces moments. Comme un voyage, on a besoin de digérer une rencontre pour mieux se rendre disponible pour la suivante. Dans la même journée quitter les uns et se retrouver en présence de toutes ces nouvelles têtes dans notre yourte nous a rendu au début probablement moins enthousiastes qu'a l'habitude. On imagine que c'est le lot de l'itinérance. Avec notre regard d'occidental sur certains pays dit "pauvres", on débarque avec nos clichés en tête et la réalité est souvent très différente de ce qu'on imaginait, avec pour résultat quelques comportements maladroits. Les Mongols ne manquaient de rien et nous avons parfois eu l'air ridicule avec nos échantillons de shampooing et nos crayons. De même on les croit en dehors de la modernité, et nos discours peuvent parfois sembler décalés, alors qu'ils sont au fait de beaucoup plus de choses qu on ne pense. La prochaine fois, on prendra certainement un peu plus de recul avant de nous lancer.

Samedi 6 aout: c'est parti pour 15 jours. Nous retrouvons Sylvie et Claire qui nous ont dégoté un mini van russe avec chauffeur pour 35$ par jour sans les frais d'essence. Monté haut sur roue, il est capitonné gris style corbillard (c'est sans doute pour amortir les chocs) et rivalise en look avec le combi VW de nos parents. Notre chauffeur Zolo, dans les 100kgs, nous a l'air très sympathique. Avec ses quelques mots d'anglais et ses 9 ans d'expérience, il devrait nous trimballer pour une virée de 2500 km. Avant de partir, nous devons faire quelques provisions car en dehors des 2 capitales d'aimag, il est très difficile de se ravitailler sur la route notamment en produit frais tels que les oeufs, les fruits ou les légumes.Apres 6 heures de route, nous plantons la tente aux abords du monastère bouddhique Amarbayalgalatt, perdu au milieu de la steppe ou grouillent chiens de prairie et autres petits rongeurs. Nous verrons le soleil se coucher du haut des collines environnantes et le parer d'un rouge flamboyant. De style chinois, préservé malgré les purges religieuses des années 30, son charme réside dans ses murs légèrement délabrés et la tranquillité du lieu. 2000 moines y habitaient au début du XX e siècle, ils ne sont plus que 50 aujourd'hui. Une tablette porte des inscriptions en 3 langues: chinois, tibétain, et ouighour. Ce dernier est l'alphabet originel des Mongols, les russes ont imposé le cyrillique en 1940 et même si une tentative de retour a l'ancien a été faite récemment, l'alphabet russe s'est définitivement imposé, ce qui aurait rompu le lien entre les générations (les anciens parlent tous le russe). Les mongols apparemment "aiment" bien jongler avec les alphabets puisque les chinois jadis avaient imposé le leur. Le gouvernement pense aujourd'hui adopter l'alphabet latin afin de promouvoir les affaires et surtout le tourisme. Les Mongols n'ont pas attendu pour l'utiliser notamment pour Internet (heureusement pour nous!) ou pour s'envoyer des textos. Dimanche 7 Aout: on roule, on roule, on roule. La journée se résume aux 9 heures de pistes au milieu des vapeurs de fuel. La fourgonnette va partout et accuse bosses, nids de poules et même traverse les ruisseaux comme un 4X4 mais elle met à mal notre dos. Elle se traîne un peu et atteint difficilement les 50 km/h dans les côtes, nous avons quand même réussi les 100km/h en descente sur route asphaltée. On s'occupe comme on peut en alternant sur le poste les derniers hits Mongols du moment et la chanson française (merci au lecteur MP3). "Mets de l'huile petit homme, dans la vie il faut qu'ça glisse."Le trajet est parfois ponctué d'arrêts subits, Zolo descend pour mettre son nez dans le moteur pour changer la courroie ou.aspirer l'essence qui a noyé le moteur! L'avantage de ces vieilles machines russes contrairement aux véhicules bourrés d'électronique, c'est que ce n'est que de la mécanique et donc facile a réparer (pour qui s'y connaît un minimum). Quelquefois, sans crier gare, Zolo sort de la piste pour couper a travers champs, il s'arrête, observe au loin ou bien demande aux habitants d'une yourte puis rejoint une autre piste, ce sont des raccourcis, et, lui seul sait le temps qu'il nous a fait gagner.ou perdre. Partout dans les steppes, aux sommets ou sur les versants des montagnes on rencontre des "ovoo". Non, non, ce n'est pas le cri du Yak comme certains pourraient penser, mais un monticule composé de pierres, de fragments de rochers ou de branches d'arbres. C'est un symbole religieux du lien entre le ciel et la terre. Un mongol n'y passe pas devant sans s'arrêter pour en faire trois fois le tour en disant des prières après y avoir jeté une pierre ou autre bouteille de vodka! Il honore alors le lieu. On y trouve aussi accrochées des "khadag", longues écharpes rituelles aux 5 couleurs essentielles chacune ayant une signification: rouge, jaune, bleu, blanc et vert. Le bleu est la couleur par excellence, symbole de l'éternel dieu-ciel. A chaque changement d'aimag, nous tombons sur des postes de contrôle avec leurs taxes inhérentes. Heureusement que nos deux coéquipières se sont fait faire un pseudo laisser-passer de l'ambassade, ce qui nous permet quelques menues économies. De passage a Edernet, grande ville industrielle connue pour ses mines de cuivre, nous en profitons pour nous arrêter au resto et Christophe pour se vautrer lamentablement dans une bouche d'égoût ouverte, chose assez courante par ici. Il s'est innocemment retourné a l'appel de son nom (bien joué Claire!) pendant qu'il marchait, un gag qui lui valut quand même de s'arracher la peau du gros orteil! Nous plantons a nouveau la tente sous un ciel étoilé et allumons un beau feu de camp. Il n'y a aucune pollution visuelle étant donné le peu d'habitants et de grandes villes. Le ciel fourmille de mille lumières, les constellations sont facilement repérables, même la Voie Lactée se détache distinctement, c'est splendide. Christophe a vu ses premières étoiles filantes, ses 4 voeux resteront secrets. (un magret, 30/0 cet hiver pour France Angleterre, les Bronzés III en- avant première à Ulan Bator et l'augmentation de la couche d'ozone bien sur).

Lundi 8 aout: La faune locale Cette nouvelle journée de 9 h de route sera marquée par l'observation d'animaux dans leur environnement naturel. Nous avons eu la chance de voir trois aigles, un troupeau de chameaux (assez surprenant puisqu'ils se concentrent normalement a Gobi!), des yacks, deux marmottes et une bonne trentaine de vautours affairés a nettoyer la carcasse d'un cheval, sans oublier buses, milans et chiens de prairie comme d'hab. Les paysages sont toujours aussi beaux mais ne varient pas beaucoup; la distance parcourue nous permet de réaliser néanmoins combien c'est immense surtout lorsque l'on arrive au sommet d'un col avec un arrêt pour admirer des étendues de steppes et de plaines à perte de vue. Le soir nous nous arrêtons dans une guest-house-gher a Khajdal au sud du lac Kovsgol. Soudain, nos oreilles sont attirées par une mélodie bien connue: « Quand on a que l'amour », de Jacques Brel. Quelle ne fut pas la surprise de Christophe d'entendre son idole Lenny Escudero en s'approchant:.. « Pour une amourette qui passait par la. »... Un groupe de voyageurs est installé autour d'un feu et discute. Le D-J, un français bien entendu, est sans doute le deuxième fan de ce grand poète franco-espagnol à des milliers de Kms à la ronde! En s'éloignant du feu on réalise qu'on a perdu quelques degrés et qu'il fait froid. L'amplitude thermique est très importante en Mongolie car nous passons de 25 la journée a près de 0 degré la nuit, à tel point que nous devons sortir nos sacs à viande, mettre le caleçon long et zipper nos duvets ensemble (voire garder les chaussettes qui puent!).

Mardi 9 aout: le lac sous la pluie Nous aurons droit au p'tit dej' a la Mongole: thé traditionnel c'est-à-dire du lait assez fort relevé de sel (nous n'avons toujours pas trouvé le goût du thé mais nous n'insisterons pas, on se contentera d'un Nescafé), yoghourt fait maison au goût très acide et tranche de pain a tartiner, non pas avec de la confiture mais avec de la crême de lait, l'orom (écoeurant car encore plus fort que le lait) que l'on appelle aussi "beurre jaune", les Mongols la soupoudrent de sucre ou en mettent une cuillère dans leur "thé". A étaler avec parcimonie et surtout à additionner de beaucoup de sucre. Vient ensuite le tour de la douche tant attendue: imaginer un stepper sur lequel il faut piétiner en passant d'un pied sur l'autre pour actionner une pompe reliée à un bidon tout juste rempli d'eau chaude, et dont le tuyau s'éjecte soit du pédalier, soit de la paume de douche toutes les 30 secondes, sans oublier que lorsque la pompe se trouve au fond du bidon l'eau est froide mais lorsqu'elle est au-dessus elle est bouillante, pas évident pour Sophie dans ces conditions de se faire un shampoing.folklorique! Nous longeons les bords du lac sous la pluie et nous arrêtons a un petit campement de Tsaatans. Cette ethnie nomade présente dans les montagnes du Nord vit de l'élevage du renne local, le "reindeer", dans des conditions climatiques extrêmes, jusqu'a -50 l'hiver et +30 l'ete. Cette inaccessibilité leur a permis dans les années 30 de fuir l'arrivée des russes et leur politique "sociale" peu adaptée à leur mode de vie. Ceci les a aussi préservés des contacts avec la civilisation moderne et du tourisme (pourvu que ça dure), puisqu'il faut 2 jours de jeep plus 2 jours de cheval pour les atteindre. La fermeture des frontières avec la Sibérie rend la survie des 80 familles restantes de plus en plus difficile. Ceux que nous rencontrons ne sont malheureusement que leurs pâles représentants qui se sont sédentarisés pour faire visiter leurs "tipis", faire monter les touristes sur les rennes attachés a 30 cm de corde, les faire photographier avec leurs enfants prenant la pose moyennant de l'argent sans oublier la vente d'objets et d'artisanat. Nous préférons éviter ce type "d'attraction". Difficile de savoir que penser de l'impact du tourisme sur le mode de vie et l'asservissement au sacro- saint dollar de certaines populations, les aide-t-on vraiment. Après avoir monté le camp, nous partons pour une petite ballade, toujours sous la pluie. Le lendemain, c'est parti pour un footing car le ciel nous laisse espérer un répit, qui sera de courte durée puisque nous rentrerons trempés. Sophie ayant baissé les bras finira en marchant, Christophe venant la sauver des cordes diluviennes avec le van. Zorro est arrivé, sans se presser... On nous avait chanté les beautés de ce lac, ses couleurs bleues, vertes, turquoises, roses suivant l'ensoleillement, ses montagnes sauvages mais le brouillard et la pluie nous aurons finalement caché leur vue par un gris uniforme. On reste sur notre faim.

Mercredi 10 aout: le lait de yack, enfin! Le soleil reviendra sur le chemin du départ nous offrant ainsi les plus beaux paysages découverts depuis notre arrivée. Les massifs boisés, les plaines verdoyantes parsemées de yourtes et de camps d'hiver en bois abandonnés pendant l'été et parcourues d'une multitudes de cours d'eau ravissent notre regard. Nous croisons quelques cavaliers Mongols dont l'allure majestueuse se détache a l'horizon. Les odeurs très "animales" provenant des troupeaux de chèvres, vaches, yacks et chevaux sont parfois rehaussées d'une pointe mentholée provenant d'une fleur médicinale tres usitée des Mongols. On prendra en stop au passage 2 allemands qui en feraient rêver plus d'un: ils enchaînent les cycles de 2 ans et demi, 1 an et demi de travail en Autriche puis 1 an de voyage. Bon 10000 euros pour 2 sur un an ça oblige a voyager "roots", mais c est quand même 1 an de vacances tous les 30 mois. A réfléchir... Nous passerons la soirée chez des amis de Zolo dans un environnement splendide. C'est aujourd'hui un grand jour car nous allons goûter au lait de yack, bizutage dont se moquaient par avance certains individus avant notre départ! Et bien, ce n'est pas si terrible que ça, c'est même presque bon comparé a l'airag. Cet animal aux longs poils et au comportement parfois canin et très sympathique donne un nectar qui ressemble au lait de vache, à cela près qu'il est trois fois plus riche en matière grasse. Voila, ça, c'est fait! On nous offre aussi des tranches de pain et des "aaruul", sortes de yaourts déshydratés coupés en cubes ou crottes qu'ils font sécher au soleil sur les toits des ghers. C'est très aigre et on ne prend en général que le pain par politesse. Comme la cuisine mongole n'est pas très variée, on nous sert un "guriltai chool", soupe de pâtes et de fins morceaux de mouton, cuite dans le bouillon, une variante existe avec du riz. Christophe s'en régale, quand à Sophie elle use de sauce tomate ou de sauce soja quand on lui en propose mais c'est généralement Christophe qui finit la viande discrètement. La soirée sera interrompue par une attaque surprise du troupeau de chèvres a l'encontre de notre tente, il faut dire qu'elle est verte! C'est à s'y tromper. Christophe intervient juste a temps: 2 chèvres étaient allongées de chaque côté et l'autre se régalait des cordons et des joints. Le fils aîné interviendra pour lui prêter main forte en éloignant les vilaines. Bilan des dommages: 1 arceau tordu, heureusement que la tente est solide.En tous cas, cet épisode a mis tout le monde de bonne humeur et c'est une eurovision franco-mongole qui clôture la soirée, les "Champs-Elysées" succédant aux beaux chants Mongols. Très bonne soirée qui aura également permis de dégeler nos relations avec Claire et sylvie dont les rapports avaient été légèrement tendus au début, notamment à cause de nos divergences sur la manière d'appréhender le voyage. Cela nous donne l'occasion de vous en dire un peu plus sur ces 2 copines: Sylvie, 23 ans, finit ses études à HEC. Ces 8 mois de stage lui auront permis de se débrouiller en mongol et de nous aider à déchiffrer les menus. Tombée amoureuse de la Mongolie, elle trouve la cuisine mongole "très bonne" et des allures de station balnéaire a Edernet, la grosse ville industrielle du pays (Rectification: tombée "très" amoureuse de la Mongolie!). Avec son humeur toujours joviale, elle a animé notre voyage de son rire fréquent lorsqu'elle n'est pas plongée dans "Le deuxième sexe" de Simone de Beauvoir. Claire toute aussi gaie, 22 ans, fait des études en sciences politiques. Elle a déjà pas mal voyagé et rêve de faire un tour du monde; elle se prépare pour l'instant à passer une année d'étude en Allemagne. Fan de Balzac et de son "Père Goriot", elle restera obsédée par la peur d'une attaque nocturne de biquettes contre leur tente depuis notre mésaventure.

Jeudi 11 aout: la marmotte On s'arrête pour demander le chemin chez une famille et nous voila invités à boire un "thé". Cela nous permet aussi de pouvoir observer l'intérieur d'une maison en bois ainsi que la chasse du jour: une grosse marmotte dont la tête a disparu. Il faut savoir que cette chasse est désormais interdite en Mongolie et que, traditionnellement, les chasseurs se déguisent en marmotte pour intriguer l'animal et lui tirer dans la tête dès que la curieuse sort de son terrier. Zolo sera ravi de repartir avec une cuisse, la viande lui manque et il ne se fait pas à nos repas (riz, pâtes, riz, pâtes, pâtes, pâtes). Il nous fera goûter un morceau de cette viande assez douce et fumée au crottin de cheval. Apres l'installation du campement, le ramassage de bois pour le feu et la corvée de remplissage d'eau à la rivière, c'est l'heure de la douche. Sophie ne supportant pas de se laver dans l'eau fraîche des cours d'eau environnants, elle vous livre ici, en exclusivité, sa recette miracle ou comment se laver avec 1 litre d'eau (praticable n'importe où, même sous la tente en cas de vent froid ou invasion de moustiques): faire chauffer l'eau, se munir d'un second récipient, ajouter de l'eau froide pour obtenir de l'eau tiède puis la répartir équitablement, utiliser le premier pour tremper son gant et se savonner tout le corps se rincer toujours à l'aide du gant dans le deuxième récipient, se sécher puis terminer de salir l'eau avec ses chaussettes ou ses petites culottes.

Vendredi 12 aout: l'aile ou la cuisse? On attaque la route par un pont en bois comme on n'en voit plus en France, tout droit sorti d'une BD de Lucky Luke. Il enjambe une rivière de cinquante mètres non pas en ligne droite mais en serpentant, et son plancher fait plus de vagues qu'une tempête au large de la pointe du raz (selon Christophe!), vraiment très joli. Nous entrons alors dans l'Arkangai, région célèbre pour ses paysages. Quelques passages délicats de rivières nous confirmeront que notre chauffeur est très compétent en plus d'être un bon vivant dont le rire enfantin déclenche souvent le nôtre. Le midi (15 h), nous nous arrêtons au milieu de nulle part, dans une yourte indiquée par un panneau comme étant un "gwans" (restaurant). Ce sont leurs enfants qui nous y ont attiré en nous vendant leurs groseilles sur le bords de la "route". Ils sont assez sales, leurs vêtements comme leurs peaux sont plutôt crasseux mais l'hygiène n'est pas la priorité dans cette vie nomade. Décidément, difficile de s'habituer a cette odeur forte de mouton et de lait fermenté qui vous écoeure, à la limite de la nausée, il faut dire que l'endroit sert aussi de garde-manger et de fromagerie! Au menu, nous avons le choix entre le guriltai chool au riz ou les pâtes, bon ben on va choisir les pâtes pour changer! Cela nous permettra d'assister à la préparation du repas, puisque bien évidemment nous sommes les seuls clients et qu'il n'y a pas de plat du jour, pas plus qu'il n'y a de "restaurant". Alors voila: farine + sel + eau = pâte, étalée au rouleau puis légèrement cuite sur le poële afin de faciliter l'étape du découpage "technique" en très fines lamelles pour aboutir à des sortes de nouilles. Pendant ce temps-là, le père découpe la viande (de mouton) et la fille aînée (12 ans) nettoie la marmite. Nous arrivons le soir a Tsaagan nuur, le lac Blanc. Le ciel couvert qui nous y attend nous donne aucun scrupule à aller nous enfermer dans le restaurant panoramique à deux pas de la "maison". En plus ce soir, y'a pesstacle! Quatre artistes mongols nous font découvrir avec joie un spectacle traditionnel: contorsionniste à vous couper le souffle et chanteur diphonique qui, en faisant vibrer ses deux cordes vocales, produit une voie métallique époustouflante.

Samedi 13 aout: Le Lac Blanc entre soleil et tempête Nous attendrons l'après-midi pour découvrir le lac, une terrible tempête nous empêchant de sortir. La tente se contorsionne sous l'effet du vent, les filles sont même obligées de tenir les arceaux pour que la leur ne s'envole pas, le crépitement de la pluie et le claquement de la toile nous laisse augurer une journée "au coin du feu". Profitant d'un répit, nous sommes retournés au resto de la veille pour profiter de cette inactivité forcée et mettre à jour notre carnet de route. Heureusement cela n'a pas duré et nous avons pu profiter de la beauté du lieu en nous promenant sur les crêtes des collines environnantes. Les pierres volcaniques contrastent avec le bleu de l'eau du lac et le vert des prairies qui le bordent. Le panorama est splendide et on est tranquille, à part quelques rapaces et écureuils, on ne rencontre personne. Ps: pour les fans de champignons, c'est le paradis sur terre, on peut les ramasser par dizaines de kilos. Par prudence on n'en fera rien, mais une petite fricassée ne nous aurait pas fait de mal!

Dimanche 14 aout: le volcan Khorgo oul Nous quittons le lac, vêtu de sa couleur blanche ce matin, et regrettons de ne pas y avoir passé plus de temps mais les distances à parcourir compte tenu du temps dont nous disposons ne nous permettent pas d'en profiter davantage, les heures de routes bouffant une bonne partie de nos journées. La région connut une grande activité sismique au vue des nombreux volcans éteints qui s'y trouvent. C'est du plus haut, le Khorgo oul 2967 mètres, que nous observerons l'intérieur du cratère, Christophe se risquera même à y descendre, ce sera bien sur le seul! En route, nous avons une altercation avec un fonctionnaire véreux qui veut nous faire payer la "sortie" du parc! Il menace d'appeler la police pendant qu'au passage, plusieurs voitures lui passent sous le nez sans que cela lui pose le moindre problème. On refuse toujours et on se tire. Hasta la vista, baby.La température est bien fraîche, proche de 0, heureusement nous avons monté la tente peu avant une tempête de grêle. Imaginez un peu ce que ça doit donner l'hiver.

Lundi 15 Aout: 1000 toubrouks la douche, ok! En même temps que nous replions notre tente, la famille a côté de laquelle nous nous étions installés déménage pour aller à leur camp d'automne et c'est avec curiosité que nous observons le démontage de leur gher. Nous remarquons au passage les multiples couches de feutre dont quelques unes sont rapiécées de jeans et tissus en tous genres. Cela tient dans une charrette tirée par un yack. Certaines familles nomades comme celle- là continuent de déménager 4 fois dans l'année, mais la grande majorité maintenant évolue entre 2 camps, ceux d'hiver et d'été. La sédentarisation gagne du terrain... Nous nous arrêtons a Tsertserleg (enfin une ville!) pour un réapprovisionnement bien venu. On attendait ça depuis une semaine: une bonne douche et un repas équilibré. Le "hic", c'est que dans le seul hôtel libre et pas trop cher qu'on ait déniché, il n'y a pas de douche mais une discothèque! Qu'à cela ne tienne, on prendra la douche dans la guest house d'à côté et les boules Quiès feront l'affaire. On commence d'ailleurs à s'y habituer, chose étonnante pour un pays si faiblement peuplé : en ville, l'absence de carreaux et d'isolation phonique nous font profiter des différentes sonorités de klaxons, et dans la campagne, ce sont les chèvres (qui font des sortes de gros pets en broutant), les chiens, le vent et la pluie qui mettent à mal notre sommeil!

Mardi 16 Aout: la vallee de l'Orkhon Sur le chemin nous faisons une agréable halte aux hot spring, les sources d'eau chaudes. Malgré les odeurs d'oeuf pourri, le bain de pieds est relaxant. Nous en avons aussi bu une gorgée gentiment offerte par une famille mongole venue remplir des bouteilles, il paraît que c'est bon pour le ventre... Arrivés a la fameuse chute d'eau de la vallée de l'Orkhon, nous décidons de planter la tente près de la rivière qui s'y jette. Le montage à peine terminé, un jeune homme arrive à toute bombe sur son cheval pour nous déloger; nous sommes sur leur territoire et cela les dérange, (autant que nous de devoir la démonter pour la remonter quelques mètres plus loin). Paradoxalement ils profitent bien de ces touristes qui les envahissent puisqu'ils commercent avec une petite échoppe et des ghers a louer! On s'installera près de la falaise (attention au pipi de nuit!) sans regret au regard des six hommes inflexibles à toute négociation et déjà bien allumés à la vodka! Mercredi 17 Aout: bagarre a la mongole Départ le matin pour une très belle randonnée de 2h. On commence a maîtriser le cheval mongol: 1, il va ou on veut (tant mieux étant donné les nombreux précipices qui jalonnent le parcours), 2, il galope a tout va (et on aime ça), 3, nos fesses supportent beaucoup mieux le contrecoup! L'Orkhon est un cours d'eau niché au creux d'un canyon et très poissonneux, des groupes de mongols ont attrapé des truites de 40cm sans difficulté. Petit malentendu au retour sur le prix défini au départ, lequel prendra de proportions "inattendues". Notre guide équestre qui accuse 50 kgs à la pesée s'en prendra à notre vaillant Zolo qui nous fit une impressionnante démonstration de lutte mongole, rien à voir avec une bagarre "occidentale" à base de coups de poing et autres baffes. Les filles ont eu très peur quand l'autre s'est muni d'une pierre par dépit. Tout s'est finalement bien terminé puisque sur les recommandations de Zolo nous avons payé ce qu'il demandait; son clan étant proche, nous redoutions quelques représailles. Comme à son habitude, Zolo a squatté une gher pour déjeûner car malgré les talents culinaires de Sophie, il ne se fait pas à notre manière de manger. Heureusement la tradition mongole veut qu'on offre à boire et à manger au voyageur, surtout si celui-ci subit les affres d'une cuisine européenne. Il nous permettra d'y acheter de la viande de mouton qui aurait mérité de mijoter plusieurs heures pour être moins caoutchouteuse! Il nous a appris au passage que l'ail, en plus de lutter contre les infections était un anti-moustiques naturel; une gousse par jour écrasée à avaler avec de l'eau et bye-bye le paludisme. Ballade l'après-midi sur les collines en compagnie d'un jeune chien baptise "Ouighour" pour la journée. Quelques caresses et 2 morceaux de chocolat auront suffit a l'apprivoiser; Christophe l'a même aidé à chasser des sauterelles qui grouillent dans la région. Il nous abandonnera au profit d'une vieille peau de marmotte a l'odeur nauséabonde, le pauvre ne doit pas manger grand-chose et c'est sans doute pour lui une belle prise.

Jeudi 18 Aout: Kharakorum, l'ancienne capitale mongole Détruite par les chinois, les pierres de la cite impériale post Gengis Khan ont servi à construire le premier monastère bouddhique du pays, Erdenezu qui justifie le passage des touristes (quoique...). Peu de choses ont survécu aux purges religieuses russes des années 30: l'enceinte blanche surmontée de stuppas à intervales réguliers, trois temples de style chinois et un de style tibétain. C'est assez décevant car présenté comme à ne pas manquer, nous avions préféré celui d'Amarbayalgalatt isolé au milieu des collines. La soirée sera agrémentée d'un spectacle traditionnel assez semblable au précédent. Même si les chants diphoniques sont surprenants, nous préférons l'atmosphère chaleureuse de la guer et des chants familiaux des mongols que nous avons croisés.

Vendredi 19 Aout: "Que la force soit avec toi." Beaucoup de route ponctuée par deux arrêts: les Mongol els, des dunes de sable fin au milieu de la steppe et le parc national Khustain Nuruu, célèbre pour apercevoir les fameux takhis, les derniers chevaux sauvages existants. Ils ont ete réintroduits en 1993 grâce a l'initiative d'un zoo hollandais, ils sont désormais une centaine. Zolo a réussi à soudoyer le garde forestier que nous avons suivi sur sa mobylette, il n'aura son "backchish" que si nous sommes chanceux. On s'attendait à rester sur notre faim, bien au contraire, un groupe de 10 takhis s'est dirigé vers nous comme si nous étions inexistants pour venir se désaltérer dans le ruisseau. Résultat, on a pu les voir de très près, environs 4 mètres. A bien y réfléchir, ils ne connaissent pas encore le "côté obscur" de l'être humain et n'ont a priori aucune raison de se méfier (pourvu qu'ça dure!). Le bémol de la journée fut pour nos oreilles: Zolo s'est fait prêter une cassette audio des premiers hits de house music des années 90 qu'il se plaît a écouter puissance maximum, C'est un CAUCHEMAR! « No no, no no no, no no no no, there's no limit..." le tout en version mongole.

Samedi 20 aout: Retour au point de depart: Ulaan Bator (UB pour les intimes) Un petit tour a l'usine de cachemire, histoire de se faire mal. La texture est très agréable à même la peau, dommage que les modèles ne soient pas un peu plus "fashion". On ne prélève que quelques grammes de poils sur les chèvres issues du Kashmir dans l'Himalaya, soit 1/4 de pull, pas étonnant que ce soit si cher! Nous offrons à Zolo un dictionnaire anglo-mongol et un phrase-book en français pour le remercier de ses services. L'après-midi est chargé: on récupère enfin les tickets de train pour Beijing (Pekin), non sans avoir bataillé ferme avec l'intermédiaire d'Estcapade, pas cool on ne leur fera pas de pub. Puis c'est la course: on passe a la laverie (marre de laver a la main a l'eau froide), on passe un coup de fil en France, on fait quelques courses pour le train, on va rechercher le linge, on passe a l'internet-café et c'est la qu'on croise a nouveau Israel et Nave, nos partenaires de Transsiberien. Israel doit venir aussi à Pekin, avec un peu de chance... Chez notre logeuse, nous retrouvons les 3 français qui étaient là à notre arrivée, décidemment c'est un vrai chassé-croisé ce voyage! La douche chaude et le shampoing tant attendus de Sophie attendront la Chine, cela fait 2 jours qu'il n'y a plus d'eau chaude! Et rebelote, obligés de faire chauffer de l'eau chaude a 23h30 en réveillant la famille au passage, mais bon, à la guerre comme à la guerre.
3 semaines au Zimbabwe English translation pending
by CarolineC · 2005-12-30 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous avons l’intention de partir 3 semaines fin Mai/début Juin prochain au Zimababwe à partir de Johannesburg.

Sur l’itinéraire, nous ne sommes pas encore fixés mais on a pour l’instant deux idées : 1) Johannesbourg – Masvingo (2 jours) – Harare (3 ou 4 jours) – Bulawayo (2 jours) – Victoria Falls (3 ou 4 jours) – Bulawayo (re-2 jours) – Pretoria 2) Johannesbourg – Bulawayo (3 ou 4 jours) – Victoria Falls (2 jours) – Livingstone (2 jours) – Lusaka (Chirundu, Kariba, Mana Pools) – Harare (3 ou 4 jours) – Masvingo (2 jours) - Pretoria L’idée de passer par la Zambie permet d’éviter le ferry sur le lac Kariba qui, selon le Lonely Planet met 22H et coûte près de 70$ à 100$ par personne…

Ce qui nous inquiète un peu pour le moment, c’est surtout le manque d’infos (peu ou pas de guides, pas mis à jour, témoignages sur Internet surtout de voyageurs de « luxe » qui disent des trucs comme « L’hôtel était super et pas trop cher : 200$ la nuit… le safari à 100$ par personne avec le repas et… le saut à lélastique à 85$ etc… ou les voitures de locations qui reviennent dans quasiment tous les témoignages ». On a un peu peur de ne pas suivre financièrement et de passer à côté de ce qui est sympa…

Pour les parcs, le budget a l’air super élevé : nous avions visé le Hwange, parcequ’il a l’air juste à côté de Victoria Falls mais je n’arrive pas à savoir si il y a des bus locaux qui y vont et surtout combien de temps ça peut mettre… J’ai lu qu’il était possible d’y faire une visite de deux heures à pied avec un ranger. L’idée aurait été d’y aller l’après-midi, de dormir au Main Camp (combin ça coûte ???), de faire la ballade le matin et de repartir ensuite. Pour le Matabo, le Lonely Planet de 1999 donne des adresses de backpackers organisant des excursions à la journée pour 55$ par personne, mais j’ai peur de connaître les prix 6 ans après !!!

Pour les hébergements, nous ne somme pas trop camping. Nous cherchons plutôt des chambres toutes simples (mais propres !) et bon marché : j’ai trouvé quelques adresses sur Internet… Ils ont tous des mails, mais personne ne répond !

Nous pensons passer plusieurs nuits dans le train (pour faire quelques économies sur les nuits), mais peut-on y dormir tranquillement (il paraît qu’il y a des risques de vol…) ?

Pour l’argent, faut-il prendre des espèces ou des travellers cheques (il paraît que les commissions sont assez fortes) ? Pour les dépenses courantes, est-ce qu’on paie en $Z ou en dollars (il parait qu’il faut payer les hôtels en dollars).

En effet, on s’inquiète un peu de certains témoignages sur l’insécurité (peut-on prendre des photos en restant discret ?) : beaucoup de gens parlent d’agressions, de vols etc… même en pleine journée. Avez-vous ressenti cela ?

Merci d’avance.

Caroline
Matériel qui tienne la route English translation pending
by Fairway · 2005-12-23 · 12 replies
Salut les amis. Je pars dans plusieurs mois arpenter le globe, muni d'un sac à dos, d'une tente, de vêtements, d'accessoires ... que je ne possède pas encore. Le poids sera cruel, aussi je suis systématiquement à la recherche d'objets légers (mais néanmoins résistants et de qualité, j'ai choisi de payer plus cher s'il le faut). La tente, je la voudrais pour deux et étanche. Le sac, je le voudrais pratique et si possible sécurisable (dans la mesure du possible). En accessoires, je suis intéressé par ce qui permet de porter sur soi en permanence, et à l'abri des regards, les effets les plus importants (passeport, billets d'avion, argent, etc...). Recherche également des conseils sur le transport de l'eau, de la nourriture, les vêtements, ... Y a-t-il des endroits que vous me recommanderiez ? Une bonne période de l'année pour faire ses emplettes ?

Merci infiniment de vos réponses, et à tous : bonnes fêtes, bonne année et bonnes routes !
Quoi amener aux cubains à Santa Lucia? English translation pending
by Vanille141 · 2005-12-15 · 13 replies
Allo tout le monde, Je vais a Santa- Lucia en janvier et j'aimerais savoir s'il est bon d'apporter des choses utiles aux cubains. Exemple: produits de base, linge, etc etc Merci à l'avance Vanille
Travail en Ecosse ou Irlande été 2006 English translation pending
by Briséis · 2005-12-02 · 4 replies
Bonjour à tous,

je suis en quête d'un boulot en Ecosse ou en Irlande pour l'été 2006. C'est en réalité pour une amie, elle est agée de 18ans et de nationalité française. Si quelqu'un a un plan boulot ou hebergement je vous prie de me contacter messieurs, dames !

Par ailleurs, je passe une autre annonce, il s'agit du Pérou cette fois. Je serais en voyage dans cette zone du globe en juillet et août si quelqu'un à des plans... ou si quelqu'un y vadrouille seul, je cherche un compagnon de route.

Bonne continuation à tous! Anna.
Les Grenadines en catamaran: un dépaysement total English translation pending
by WhitePearl · 2005-12-01 · 27 replies
Salut a tous, Moi c'est johana eh oui encore une nouvelle...

Je viens de rentrer d'une croisiere en catamaran aux grenadines, c'etait extraordinaire, j'avait déja fait les iles vierges et les seychelles, mais les grenadines c'est vraiment celle que je prefere : Les gens sont super sympas, acueillant et tres attachant, Les iles sont vraiment paradisiaques, mais j'ai une faiblesse pour les tobaggo cays ou on se prend vraiment pour Tom Hanks dans seul au monde ou dans la série Lost. Le catamaran etait tous simplement génial avec des chambres relativement grandes et une équipe aux petits soins avec nous bien loin des grosses croisieres, on etait 24 passagers seulement et on s'est pour la majorité super bien entendu.

Je recommande vraiment les grenadines a tous, qu'ils soit amoureux de la mer ou non. Je n'ai pas ressenti une seule fois le mal de mer, meme si on a eu 2 traversée assez longues (merci Mercalm)

Bye bye a tous.....
Irkusk (Russie) - Pékin à vélo English translation pending
by Chil · 2005-11-28 · 7 replies
Bonjour à tous,

Amateur de grandes virées à vélo, seul généralement: MADAGASCAR, LA REUNION, MAURICE, TURQUIE, CHINE, VIETNAM, je voudrai en 5 semaines descendre du LAC BAIKAL à travers la MONGOLIE pour arriver a PEKIN en AOUT. J'aimerai avoir le plus d'infos possibles sur les tracasseries administratives, le climat, l'état des routes, le logement, enfin bref tout ce qui ce qui sera utile à un gai cyclo solitaire.Bises merci d'avance.
Parcs naturels de l'Afrique du Sud English translation pending
by Doc78 · 2005-11-24 · 7 replies
Bonjour a tous,

j'ai prévu d'aller en AFS en juillet 2006, je recherche des infos sur se pays : cout de la vie, accueil, transport, ... et surtout sur les parcs naturelles: lequel choisir?comment si déplacer ? combien ca coute ? vos bons plans et souvenirs

De plus est il possible de faire parcs naturelle ( genre kruger ) - le cap - durban en 20 jours

Merci
Camping en Namibie, peur des petites bêtes English translation pending
by Oli99 · 2005-11-24 · 6 replies
Bonjour, Nous réfléchissons à notre prochain voyage et pensons partir en Namibie (4*4 ac tente sur le toit) mais j''avoue que nous avons peur des bêbêtes que l'on va rencontrer... Non, non, pas les grosses (lions, éléphants, ...), tout ca, c'est prévu au programme, je parle plutôt des invités non souhaités qui se glissent dans la tente tels que araignées, scorpions, serpents, ... Si vous êtes partis en Namibie, merci de me dire les rencontres que vous avez faites...
Vivre et travailler en Angleterre English translation pending
by Elson1 · 2005-11-20 · 3 replies
je suis un jeune africain résidant en côte d ivoire. je gagne tant bien que mal mon pain ici car je suis prof d'anglais au secondaire (1er et 2nd cycle). je rêve de vivre un jour en angleterre et d'y travailler. pouvez vous m'aider à réaliser ce beau rêve ? je vous en serai reconnaissant à jamais.
Bar sympa à Bangkok? English translation pending
by BenoîtJoseph · 2005-11-17 · 21 replies
Salut tout le Monde!!

Parmi les milliers de bars qui se trouvent à Bangkok, lequel semble propice à un RDV pour des membres de voyageforum fin novembre?
Transsibérien de Moscou à Pekin en janvier English translation pending
by Alphaetomega · 2005-11-12 · 5 replies
Bonjour! A moins de deux mois de notre départ, nous (un couple de français habitant en allemagne) sommes en quête d'informations sur le transsibérien en général, et plus particulièrement sur les conditions de voyage en plein hiver. Nous prévoyons en effet de partir le 4 janvier 2006 à Riga puis de rejoindre Moscou d'où nous comptons prendre le transsibérien jusqu'à Pékin avec sans doute quelques pauses. Si quelqu'un a déjà fait ce trajet en hiver, ce serait sympa de nous dire quel équipement lui semble le plus approprié et efficace pour cette saison. Par ailleurs, nous ne savons pas encore exactement où nous arrêter (à part à Ulan Bator où nous avons un contact): que nous conseillez-vous en général et à cette saison? Pour le train en lui-même, en sachant qu'on ne parle pas russe mais qu'on compte voyager pas cher, que nous conseillez-vous (quel type de train, où et quand acheter les billets, combien de temps ça met...)? Et enfin, pour Moscou et Pékin (et les éventuelles haltes conseillées), est-ce que quelqu'un aurait des adresses bon marché pour passer une nuit ou deux sans se ruiner? Merci d'avance pour toute information concernant l'une ou l'autre de nos questions! Le temps avance à grand pas, et le départ aussi!... à bientôt! alice et olivier
Mongolie à cheval English translation pending
by Letixmondix · 2005-11-10 · 13 replies
Combien de temps pour traverser la Mongolie a cheval de Altanbulag à Sain-Chand? combien coute un guide? est-i facile de faire Pékin Sain_Chand et Sain-Chand Pékin? Je souhaite faire la Mongolie à cheval en aout/septembre, ya t'il des amateurs?
Boîte de nuit à Saly au Sénégal English translation pending
by Fidoulet · 2005-11-03 · 12 replies
😎bonjour cela fait plusieurs fois que nous venons au senegal dans la station de saly mais nous ne sommes jamais alles en discotheque.nous aimerions avoir l'avis de personnes ayant ete en boite de nuit sur saly et connaitre les noms de ces boites .merci🙂
A la fontaine Espérance, j'ai fait un voeu English translation pending
by Mandoo · 2005-11-01 · 21 replies
Ca fait une éternité que je suis revenue du Japon et pourtant j'y pense souvent...en voyant les textes de tous ces voyageurs j'ai envi de poser ma petite pierre...c'était il y a 3 ans, j'ai écrit ces qq mots dans l'avion.

"Le temps a glissé sur moi, je ne l'ai pas vu passer. Je me donne l'illusion d'être Schéhérazade...Il faut écrire, vite, pour ne rien perdre. J'ai visité un temple shinto, plusieurs même mais c'est celui là qui m'a bouleversé. Son nom s'est perdu, il est proche de Kanuma je crois. Si proche de moi soudain. Il a fallu monter, monter ses marches de pierre antique, s'élever jusqu'à lui comme une prière lachée dans le vent. J'étais seule avec ma famille japonaise, j'avais même été dépossédé de ma langue. Montée vers le ciel. C'est beau soudain de voir apparaître les toits, les dorures. Le silence. Le bruit est une chose dérisoire face à la noblesse sans nom d'un silence léger. Je me suis laissé guidée, comme un pantin dans les doigts d'une foi qui m'était étrangère. L'encens s'échappe de mes mains malhabiles. Les arbres me couvrent, protègent un lieu qui est pur, je le sais, je le sens. Je m'agenouille, je m'abaisse, je regarde. Je noue un papier blanc à une branche d'arbre, je tremble, il tombera vite. A la fontaine Espérance j'ai fait un voeu. C'est comme cela que je l'ai appelé, la fontaine Espérance. Ce nom est apparu, je ne peux plus rien changer. C'est inutile de se battre contre les mots. Chaque instant de ma vie je cherche la beauté du langage et c'est la première fois qu'il s'impose à moi, sans discussion, sans hésitations. J'ai bu son eau sacrée. A la fontaine Espérance j'ai fait un voeu. On m'arrache de sa pureté pour m'emmener sur les tombes des enfants mort-nés...je ne savais plus rien. Ma mère japonaise me demande de m'incliner, pour mon avenir, pour ma fécondité. Elle me demande de faire comme elle devant ces petites statues de pierre nue. J'ai eu un frisson, un tremblement intérieur. Je ne peux pas parler, le silence m'enveloppe alors que je perds tous mes mots, tous mes balbutiements. C'est fou à quel point je suis marquée par ce souvenir, comme un avant goût de ma détresse future. Je ne crains plus rien dans la vie, à la fontaine Espérance j'ai fait un voeu.

Tokyo la nuit c'est un corps sombre illuminé. Du haut de la Tour on se perd, on regarde les lumières d'une ville qui s'éveille au son de la nuit qui descend. Mes yeux ne demandent rien d'autre que de suivre pour l'éternité les chemins qure les éclaboussures des lampes ont crées. Je regarde l'or du soir qui tombe. La ville se couvre de joyaux scintillants comme une courtisane belle. Bleu, vert, rouge, jaune. Il le voir pour comprendre à quel point c'est beau et émouvant. Ville de lumière je n'oublierais jamais ton parfum cher de fumée et de macadam, musc urbain qui me grise. Tokyo la nuit c'est un corps de femme illuminé et adoré, que je regarde comme un tableau, son rouge à lèvre c'est la multitude de néons tandis que ceux qui vascillent et qui grésillent sont le trouble de ses yeux. Un mot encore, celui qui me hante : éclaboussures de couleurs argentés.

Le froissement du yukata sur mon corps nu Le glouglou du thé vert Le sourire des tombeaux Les flash des néons Mon français qui fascille et qui cherche ses mots Les baguettes que l'on casse devant du riz odorant La Fontaine Espérance Le poème muet du moine mendiant Je n'oublierai rien "
Bureau de change en Iran? English translation pending
by Altaus · 2005-10-14 · 15 replies
salut à tous

J'ai une petite question sur l'Iran... Comment faire pour l'argent sans trop de problème... Y a-t-il un truc à par les cartes de crédit ou les chèques de voyage interdits... bureau de change ailleurs que dans la capital... Facile ou pas...

Merci!

Altaus
Job d'été - 5 à 7 semaines aux Etats-Unis (mai-juin 2006) English translation pending
by Gui07 · 2005-10-08 · 14 replies
Hello everybody !

Je souhaiterais partir 1 mois et demi cet été aux states pour approfondir mon Anglais et donc trouver un petit job d'été qui me permette avant tout de me perfectionner car mon niveau est très moyen (mais j'arrive à m'en sortir)

Je souhaiterais savoir ce que vous me conseillez comme type de job, et ou est ce que je pourrais faire des recherche de jobs ? (sites internet, associations, etc ....)

Merci aussi de me dire ce que je dois avoir pour pouvoir bosser aux usa (meme pour 6 semaines) visa, carte de travail ?? Je n'y connais rien et j'ai besoin de votre aide, La seule chose que je sais, c'est que j'ai un passport qui date du 22-01-2004 !

Je souhaite aussi trouver un petit studio pour loger ou alors la colloc peut aussi etre sympa ! Donc si vous connaissez des adresses utiles, je prends volontier... (Combien coute un studio pour 1 personne pour 6 semaines ?)

Petite précision, j'aimerais bien trouver quelque chose dans la région CHICAGO, SPRINGFIELD ou SAINT LOUIS

Merci d'avance pour votre aide .... Et bien sur si d'autres personnes ont le meme projet que moi ! N'hesitez pas à me contacter ...

Guillaume

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display