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Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre) English translation pending
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Cherche 2 à 8 personnes pour tour à Dubaï MSC 19 décembre 2014 English translation pending
Bonjour je cherche des personnes intéressés a faire une excursion avec un guide opérateur travaillant avec Valerie a Dubai. .Je serais accompagné de ma mère sur le Msc Orchestra du 12.12.14 au 20.12.14.
On est cool et joviales mdr!!!!
Alors vous êtes motivés et partant??
Je compte sur vous?
Il faudrait pas trop attendre la datte approche!!!
Voila les prix: on peux aller jusqu’à 12 pers avec un minibus.
Dubai full day : 4 pers : environ 150 euros par pers ....12 pers : environ 100 euros
Voici aussi la liste des excursions sur la base de prix pour 2.. Le centre historique de Dubai 4 heures : 240 euros incluant Bastakia, le Musée de Dubai, les souks des tissus, épices, or....
- Dubai entre tradition et modernité : 7 heures : 460 euros : Visite de Bastakia, du Musée de Dubai, des souks des tissus, épices, or.... traversée du Creek en abra et déjeuner sur le Creek puis la palm via le monorail jusqu’à Atlantis, Mall of the Emirates et sa piste de ski et enfin Dubai Mall et At the top Burj Khalifa soit le plus haut observatoire du monde.
- Dubai architecture : 6 h : 490 euros incluant le Monorail à Atlantis the palm pour découvrir celle-ci avec de la hauteur. La marina : croisière de 30 minutes au milieu des grattes ciels de la Marina, At the top burj khalifa soit le plus haut observatoire du monde et Dubai Mall, le Dubai International financial center avec des architectures emblématiques comme the Gate, Emirates Tower. Mall of the Emirates et sa piste de ski. Le Burj al Arab. Merci à bientôt
Voila les prix: on peux aller jusqu’à 12 pers avec un minibus.
Dubai full day : 4 pers : environ 150 euros par pers ....12 pers : environ 100 euros
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Caquelon fondue fromage à Bangkok English translation pending
Bonjour a tous les résidents et aussi aux voyageurs,
Suite a une maladresse, j'ai casse mon caquelon a fondue fromage que j'avais pris dans mes bagages lors de mon installation a Bangkok. J'ai fais des recherches sur la toile pour en trouver a Bangkok. Rien. J'ai fais des centres commerciaux genre Siam Paragon, Mega Bangna, Paradise et plusieurs autres, rien. Le fromage Suisse, on le trouve mais le caquelon non. Quelqu'un habitant ici aurait-il vu mon bonheur? Merci de me le faire savoir, cela m'evitera de commander directement en Suisse. Et en recompense, une fondue offerte dans mon nouveau food shop que je vais ouvrir le 5 de ce mois et dont j'ai prevu un menu special fondue sur reservation a l'avance car j'habite un quartier avec un grand nombre d'europeens, américains, océaniens.
Suite a une maladresse, j'ai casse mon caquelon a fondue fromage que j'avais pris dans mes bagages lors de mon installation a Bangkok. J'ai fais des recherches sur la toile pour en trouver a Bangkok. Rien. J'ai fais des centres commerciaux genre Siam Paragon, Mega Bangna, Paradise et plusieurs autres, rien. Le fromage Suisse, on le trouve mais le caquelon non. Quelqu'un habitant ici aurait-il vu mon bonheur? Merci de me le faire savoir, cela m'evitera de commander directement en Suisse. Et en recompense, une fondue offerte dans mon nouveau food shop que je vais ouvrir le 5 de ce mois et dont j'ai prevu un menu special fondue sur reservation a l'avance car j'habite un quartier avec un grand nombre d'europeens, américains, océaniens.
Proposition de poste canton de Vaud 145 000 CHF English translation pending
Bonjour,
Une proposition m'a ete faite pour aller travailler à Nyon.
Mon salaire sera de 145 000 CHF annuel, sachant qu'en France pour le meme poste le salaire est entre 50 000 et 60 000€.
Ma question est, je sais que je vais en enerver certain mais je la pose car un changement de vie est en cours, e souhaite savoir si c'est un salaire "intéressant", je vivrai en France avec mon fils et mon conjoint sacahnt que mon conjoint se retrouvera sans emploi et devra en chercher un.
J'ai cru comprendre qu'il y a des "à coté", assurance maladie etc...mais je ne sais pas trop quoi en plus donc si vous pouvez me les énumérez ce serai sympa.
je pose ces questions car je ne veux pas m'emballer avec ce salaire proposé car derrière quelque chose de quasi impossible il y a toujours un loup, est il y a un changement de vie en jeu, je suis actuellement sans emploi donc je n'ai rien a perdre mais mon conjoint en a un et mon fils à ses habitudes ici il a 13 ans, donc je n'aimerai pas prendre une décision juste parce que ce qu'on me propose en salaire en Suisse en 1 an je mettrai 2 a le gagner en France
Merci par avance de vos réponses et un bon dimanche à tous
Célia
Une proposition m'a ete faite pour aller travailler à Nyon.
Mon salaire sera de 145 000 CHF annuel, sachant qu'en France pour le meme poste le salaire est entre 50 000 et 60 000€.
Ma question est, je sais que je vais en enerver certain mais je la pose car un changement de vie est en cours, e souhaite savoir si c'est un salaire "intéressant", je vivrai en France avec mon fils et mon conjoint sacahnt que mon conjoint se retrouvera sans emploi et devra en chercher un.
J'ai cru comprendre qu'il y a des "à coté", assurance maladie etc...mais je ne sais pas trop quoi en plus donc si vous pouvez me les énumérez ce serai sympa.
je pose ces questions car je ne veux pas m'emballer avec ce salaire proposé car derrière quelque chose de quasi impossible il y a toujours un loup, est il y a un changement de vie en jeu, je suis actuellement sans emploi donc je n'ai rien a perdre mais mon conjoint en a un et mon fils à ses habitudes ici il a 13 ans, donc je n'aimerai pas prendre une décision juste parce que ce qu'on me propose en salaire en Suisse en 1 an je mettrai 2 a le gagner en France
Merci par avance de vos réponses et un bon dimanche à tous
Célia
Transport et vélos vers l'Italie English translation pending
Bonjour,
nous cherchosn désespérement comment nous rendre à Turin avec nos vélos et nos sacoches.
Je sais que nous pouvons descendre à Nice (venant de normandie) en train de nuit, nous l'avons déjà fait, mais ensuite...
ID bus n'a pas l'air de prendre les vélos
Nous avons cherché aussi Lyon ou grenoble -l'Italie , aussi Nice -gênes par bateau ...
Quelqu'un peut-il nous donner des tuyaux, merci d'avance Docadoux
Quelqu'un peut-il nous donner des tuyaux, merci d'avance Docadoux
Liaison maritime pour les Cyclades English translation pending
Bonjour
Les possibilités de liaison entre les iles des Cyclades semblent nombreuses, les compagnies maritime aussi.
Est-ce que vous savez si il existent une agence par qui passer pour organiser au mieux ces liaisons ?
Merci
Les possibilités de liaison entre les iles des Cyclades semblent nombreuses, les compagnies maritime aussi.
Est-ce que vous savez si il existent une agence par qui passer pour organiser au mieux ces liaisons ?
Merci
Rentrer en France depuis Bangkok ou Kuala Lumpur English translation pending
Bonjour à tous !
Je vais partir en janvier pour un périple de 5 mois en Asie du Sud-Est avec au programme la Thaïlande, le Laos, le Cambodge, la Birmanie et la Malaisie. J'ai déjà une bonne idée de mon itinéraire les premiers mois mais j'hésite pour la fin et il est temps que je prenne ma décision pour que je puisse acheter mes billets d'avion.
Donc voici l'itinéraire que j'ai envisagé : Janvier : (Avion Paris- Bangkok) Nord de la Thaïlande Février : Laos Mars : Cambodge - retour à Bangkok (avion Bangkok -Mandalay) Avril : Birmanie (avion Yangon - Kuala Lumpur) Mai : Malaisie - (sud de la Thaïlande ? --> Avion Depuis Bangkok ou Kuala Lumpur ? - Paris)
Mon interrogation porte la fin de mon voyage, j'hésite entre remonter à Bangkok après la Malaisie pour reprendre un avion vers la France (ce qui me permettrait d'acheter un billet d'avion aller-retour donc un peu moins cher) ou prolonger mon séjour en Malaisie et repartir de Kuala Lumpur direction Paris sans visiter le sud de la Thaïlande. Mon programme pour les 4 premiers mois ne contient aucune plage, car je n'en raffole pas mais je me dis que ça serai dommage de faire un tel voyage sans me poser quelques jours au bord de l'eau !
Ainsi en prenant en compte, différents critères (coûts des billets d'avion, météo, avis perso sur les pays, ...) j'aimerai savoir si vous me conseillez plutôt de finir mon voyage en remontant de la Malaisie à Bangkok par le sud de la Thaïlande (et de profiter des iles) ou de rester plus longtemps en Malaisie, pour ainsi profiter plus de ce pays et éviter de remonter en bus jusqu'à Bangkok ? Voilà, je ne cherche pas un endroit pour faire la fête, ni de la plongée, juste un coin sympa pour me reposer après mon périple ! =)
Merci d'avance pour vos réponses !
Je vais partir en janvier pour un périple de 5 mois en Asie du Sud-Est avec au programme la Thaïlande, le Laos, le Cambodge, la Birmanie et la Malaisie. J'ai déjà une bonne idée de mon itinéraire les premiers mois mais j'hésite pour la fin et il est temps que je prenne ma décision pour que je puisse acheter mes billets d'avion.
Donc voici l'itinéraire que j'ai envisagé : Janvier : (Avion Paris- Bangkok) Nord de la Thaïlande Février : Laos Mars : Cambodge - retour à Bangkok (avion Bangkok -Mandalay) Avril : Birmanie (avion Yangon - Kuala Lumpur) Mai : Malaisie - (sud de la Thaïlande ? --> Avion Depuis Bangkok ou Kuala Lumpur ? - Paris)
Mon interrogation porte la fin de mon voyage, j'hésite entre remonter à Bangkok après la Malaisie pour reprendre un avion vers la France (ce qui me permettrait d'acheter un billet d'avion aller-retour donc un peu moins cher) ou prolonger mon séjour en Malaisie et repartir de Kuala Lumpur direction Paris sans visiter le sud de la Thaïlande. Mon programme pour les 4 premiers mois ne contient aucune plage, car je n'en raffole pas mais je me dis que ça serai dommage de faire un tel voyage sans me poser quelques jours au bord de l'eau !
Ainsi en prenant en compte, différents critères (coûts des billets d'avion, météo, avis perso sur les pays, ...) j'aimerai savoir si vous me conseillez plutôt de finir mon voyage en remontant de la Malaisie à Bangkok par le sud de la Thaïlande (et de profiter des iles) ou de rester plus longtemps en Malaisie, pour ainsi profiter plus de ce pays et éviter de remonter en bus jusqu'à Bangkok ? Voilà, je ne cherche pas un endroit pour faire la fête, ni de la plongée, juste un coin sympa pour me reposer après mon périple ! =)
Merci d'avance pour vos réponses !
Prix d'un vol France - Philippines English translation pending
Hello je cherche a avoir un ordre de prix pour des billets pour les philippine au départ de Paris ou de Toulouse
Quel prix peut ton espérer avoir (en si prenant à lavznce) et au dessus de quel prix dire non 😉
Merci d'avance
Thaïlande: coût du billet d'avion sans retour et meilleur moment pour le prendre English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon copain pour un petit tour d'Asie à la fin de l'année, départ entre après Noël et 10 janvier grand max. Cela fait déjà plus d'1 mois que je regarde les prix des billets (aller pour Bangkok), en me disant que ça risque de baisser, c'est illusoire ou envisageable ?
Je voudrais prendre des billets directement sur les sites des compagnies car moins galère et risqué que passer par un voyagiste en ligne (opodo, expedia...) et ils sont déjà à environ 400 euros. Est-ce que c'est la bonne technique ou vaut-il mieux prendre un aller-retour avec date flexible ?
J'utilise skyscanner pour les recherches. Quelle compagnie me conseillez-vous ? À votre avis, puis-je trouver moins cher pour ces dates ?
Merci d'avance.
Hortense
Je pars avec mon copain pour un petit tour d'Asie à la fin de l'année, départ entre après Noël et 10 janvier grand max. Cela fait déjà plus d'1 mois que je regarde les prix des billets (aller pour Bangkok), en me disant que ça risque de baisser, c'est illusoire ou envisageable ?
Je voudrais prendre des billets directement sur les sites des compagnies car moins galère et risqué que passer par un voyagiste en ligne (opodo, expedia...) et ils sont déjà à environ 400 euros. Est-ce que c'est la bonne technique ou vaut-il mieux prendre un aller-retour avec date flexible ?
J'utilise skyscanner pour les recherches. Quelle compagnie me conseillez-vous ? À votre avis, puis-je trouver moins cher pour ces dates ?
Merci d'avance.
Hortense
Que pensez-vous de Jet Airways? English translation pending
Bonjour
Vol Paris bangkok avec Jet airways que pensez vous de cette compagnie?
Confort ? service?
Par rapport à Qatar?
Merci d'avance
Tour du monde: achat des billets au fur et à mesure? English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon TDM pour janvier 2015 et j'ai finalement décidé d'acheter mes billets d'avion au fur et à mesure. Je ne trouve pas trop d'infos sur ce topic car la grande majorité des personnes semble passer par des alliances ou agences
J'aurais donc besoin de vos conseils éclairés :
- quels sites comparateurs de vols sont les plus indiqués - combien de temps à l'avance faudrait il que j'achète mes billets - comment faire lorsque l'on doit présenter un billet de continuation aux entrées dans les pays ? est ce vraiment demandé ? au cas où je me retrouve à la douane d'entrée sans billet de continuation de parcours : que puis je faire ? - quels sont les règles à respecter pour les parcours aériens ?
Pour info les pays visités : Birmanie, Thaïlande, Malaisie, Indonésie, Cambodge, Australie, NZ, Equateur, Pérou, Chili, Argentine...
Merci d'avance
Saskya
Je prépare mon TDM pour janvier 2015 et j'ai finalement décidé d'acheter mes billets d'avion au fur et à mesure. Je ne trouve pas trop d'infos sur ce topic car la grande majorité des personnes semble passer par des alliances ou agences
J'aurais donc besoin de vos conseils éclairés :
- quels sites comparateurs de vols sont les plus indiqués - combien de temps à l'avance faudrait il que j'achète mes billets - comment faire lorsque l'on doit présenter un billet de continuation aux entrées dans les pays ? est ce vraiment demandé ? au cas où je me retrouve à la douane d'entrée sans billet de continuation de parcours : que puis je faire ? - quels sont les règles à respecter pour les parcours aériens ?
Pour info les pays visités : Birmanie, Thaïlande, Malaisie, Indonésie, Cambodge, Australie, NZ, Equateur, Pérou, Chili, Argentine...
Merci d'avance
Saskya
Vivre et travailler en Suisse English translation pending
Bonjour,
Je suis une infirmière française depuis de longues années (en hémodialyse).Depuis longtemps je voulais partir vivre et travailler en suisse, mais ce n 'était pas compatible avec ma vie de famille. J' aimerais enfin accomplir ce rêve et venir m ' installer là-bas avec mon fils de 10 ans Je n ' envisage pas de vivre en tant que frontalier , car je veux totalement m ' adapter au mode de vie des suisses, de préférence dans le canton de Neufchâtel, le valais, Vaud, et le jura...car je voudrais démarrer une nouvelle vie et professionnellement toujours continuer dans ma spécialité d ' hémodialyse.
J ' aimerais avoir des informations sur le rythme scolaire pour mon fils qui en 2015 rentrera en 6ieme( le collège), les conditions d ' inscription et le coût financier ( dans les écoles publics)..etc.
En ce qui concerne le logement, est ce que c ' est onéreux . . le prix moyen pour un appartement de 2 chambres.
Enfin toutes les informations qui pourrait m ' aider en tant qu' expatriée.
Même si j ' ai lu pas mal d ' article sur ce thème dans des forums, je voudrais partager l ' expérience de ceux qui ont vécu cette situation.
Je vous remercie d ' avance pour votre attention.
Elsa 😉
Itinéraire Chine au mois de mai English translation pending
Bonjour,
Cela fait maintenant de nombreuses années que je viens sur ce forum afin de préparer mes voyages, et cela m'a permis de revenir à chaque fois ravis de mes vacances grâce aux conseils prodigués par les gens du forum.
Cette fois-ci, avec ma compagne nous préparons un petit tour du monde d'environ 3 mois et demi qui normalement commencerais au mois de Mai. Nous devrions faire en premier environ 14 jours en Chine pour ensuite arriver au Japon.
Je ne connais que très peu la Chine, c'est un pays dont je lisais les différents carnets sur ce forum, mais sans noter réellement les étapes importantes car je ne pensais pas y aller avant plusieurs années.
Or, ma compagne et moi dû à différent événement de la vie de tous les jours avons l'opportunité de partir 3 mois et demi et la Chine a été pour nous une évidence.
Nous serons normalement là-bas aux environs de début mai qui apparemment est la bonne période?
Ma deuxième question est à propos de l'itinéraire, je sais que la Chine est un pays immense et je ne sais pas quand je pourrai y revenir, et si je pourrai y revenir un jour. Mon idée de base est d'y consacrer disons 14 jours. Cela vous semble t il correct? ou vraiment trop peu?
J'ai regardé les circuits que les agences proposent, et j'ai essayé d'en faire 1 en reprenant les lieux qui reviennent le plus souvent.
Cela donnerai quelque chose comme :
mar 05 mai Genève - Londres - Pékin mer 06 mai Pékin2 nuit(s)jeu 07 mai Pékin ven 08 mai Pékin - Chengde1 nuit(s)sam 09 mai Chengde - Pekin1 nuit(s)dim 10 mai Pekin - Datong - Taiyuan1 nuit(s)lun 11 mai Taiyuan - Pingyao2 nuit(s)mar 12 mai Pingyao mer 13 mai Pingyao - Xi'an1 nuit(s)jeu 14 mai Xi'an - Guilin1 nuit(s)ven 15 mai Guilin - Yangshuo1 nuit(s)sam 16 mai Yangshuo - Guilin - Shanghai2 nuit(s)dim 17 mai Shanghai lun 18 mai Shanghai - Osaka1 nuit(s)
Je préfère faire moins d'étape et ainsi moins courir et plus profiter des lieux, donc que me conseilleriez vous de faire?
J'ai aussi repéré des circuits de certaines agences en 15 jours sur lequel je pourrai me baser mais j'ai également peur de trop courir?
Cela fait maintenant de nombreuses années que je viens sur ce forum afin de préparer mes voyages, et cela m'a permis de revenir à chaque fois ravis de mes vacances grâce aux conseils prodigués par les gens du forum.
Cette fois-ci, avec ma compagne nous préparons un petit tour du monde d'environ 3 mois et demi qui normalement commencerais au mois de Mai. Nous devrions faire en premier environ 14 jours en Chine pour ensuite arriver au Japon.
Je ne connais que très peu la Chine, c'est un pays dont je lisais les différents carnets sur ce forum, mais sans noter réellement les étapes importantes car je ne pensais pas y aller avant plusieurs années.
Or, ma compagne et moi dû à différent événement de la vie de tous les jours avons l'opportunité de partir 3 mois et demi et la Chine a été pour nous une évidence.
Nous serons normalement là-bas aux environs de début mai qui apparemment est la bonne période?
Ma deuxième question est à propos de l'itinéraire, je sais que la Chine est un pays immense et je ne sais pas quand je pourrai y revenir, et si je pourrai y revenir un jour. Mon idée de base est d'y consacrer disons 14 jours. Cela vous semble t il correct? ou vraiment trop peu?
J'ai regardé les circuits que les agences proposent, et j'ai essayé d'en faire 1 en reprenant les lieux qui reviennent le plus souvent.
Cela donnerai quelque chose comme :
mar 05 mai Genève - Londres - Pékin mer 06 mai Pékin2 nuit(s)jeu 07 mai Pékin ven 08 mai Pékin - Chengde1 nuit(s)sam 09 mai Chengde - Pekin1 nuit(s)dim 10 mai Pekin - Datong - Taiyuan1 nuit(s)lun 11 mai Taiyuan - Pingyao2 nuit(s)mar 12 mai Pingyao mer 13 mai Pingyao - Xi'an1 nuit(s)jeu 14 mai Xi'an - Guilin1 nuit(s)ven 15 mai Guilin - Yangshuo1 nuit(s)sam 16 mai Yangshuo - Guilin - Shanghai2 nuit(s)dim 17 mai Shanghai lun 18 mai Shanghai - Osaka1 nuit(s)
Je préfère faire moins d'étape et ainsi moins courir et plus profiter des lieux, donc que me conseilleriez vous de faire?
J'ai aussi repéré des circuits de certaines agences en 15 jours sur lequel je pourrai me baser mais j'ai également peur de trop courir?
Visite papale de Manille en janvier English translation pending
comme dit dans le titre, le Pape François viendra aux Philippines en janvier 2015, et les enfants des rues l' invitent, du côté de TNK-ANAK ...https://www.youtube.com/watch?v=gejrqE8uGPQ&list=UUa-uaX3l3StiRHZgVG5sKyQ
Mais, avant cela le Père Mathieu va se rendre en Europe début octobre, très prochainement, donc, en Helvétie et dans l' Ouest de la France; aller le voir et l' écouter sera la first step to get rid de toutes les infâmes Smokey mountains, non ?
Indemnités annulation suite grève vol Air France English translation pending
Bonjour,
suite à la grève des pilotes d'AirFrance, AF a annulé mon vol aller à destination de Toulouse (AF6116) puis mon vol retour vers Paris (AF6129).
Je vais demander le remboursement de mes billets ainsi que me le propose la compagnie, mais compte également réclamer les indemnités prévues par le règlement européen n° 261/2004 " établissant des règles communes en matière d'indemnisation et d'assistance des passagers en cas de refus d'embarquement et d'annulation ou de retard important d'un vol". Dans un tel cas (vol de moins de 1500km), l'indemnité prévue est de 250€. Toutefois, je ne vois nulle part si cette indemnité est prévue pour chaque vol (aller et retour), soit 250*2=500€ ou pour le "coupon" de voyage AR. Pour information, il s'agit bien d'un billet aller retour et non de deux allers simples secs.
Par ailleurs, une "indemnisation" supplémentaire semble pouvoir être demandée en cas de dommage subi, dont ferait partie la perte d'une journée de travail. Cela correspond à mon cas puisque j'ai du poser une journée de congés le vendredi afin de prendre mon vol aller, qui est de ce fait perdu... Disposant de toutes les pièces justificatives nécessaires (validation des congés etc.) ainsi que du "coût" de cette journée de congés (au tarif de rachat d'un jour de CET par exemple), comment procéder pour être indemnisé de ce préjudice? La réclamation est-elle à faire en même temps que la demande d'indemnisation?
Merci par avance à tous pour votre retour et vos renseignements,
Bon voyage à tous ceux qui partent!
Guillaume
suite à la grève des pilotes d'AirFrance, AF a annulé mon vol aller à destination de Toulouse (AF6116) puis mon vol retour vers Paris (AF6129).
Je vais demander le remboursement de mes billets ainsi que me le propose la compagnie, mais compte également réclamer les indemnités prévues par le règlement européen n° 261/2004 " établissant des règles communes en matière d'indemnisation et d'assistance des passagers en cas de refus d'embarquement et d'annulation ou de retard important d'un vol". Dans un tel cas (vol de moins de 1500km), l'indemnité prévue est de 250€. Toutefois, je ne vois nulle part si cette indemnité est prévue pour chaque vol (aller et retour), soit 250*2=500€ ou pour le "coupon" de voyage AR. Pour information, il s'agit bien d'un billet aller retour et non de deux allers simples secs.
Par ailleurs, une "indemnisation" supplémentaire semble pouvoir être demandée en cas de dommage subi, dont ferait partie la perte d'une journée de travail. Cela correspond à mon cas puisque j'ai du poser une journée de congés le vendredi afin de prendre mon vol aller, qui est de ce fait perdu... Disposant de toutes les pièces justificatives nécessaires (validation des congés etc.) ainsi que du "coût" de cette journée de congés (au tarif de rachat d'un jour de CET par exemple), comment procéder pour être indemnisé de ce préjudice? La réclamation est-elle à faire en même temps que la demande d'indemnisation?
Merci par avance à tous pour votre retour et vos renseignements,
Bon voyage à tous ceux qui partent!
Guillaume
Grenoble-Valence ou le tour du lac d'Annecy? ou autre? avec remorque enfant English translation pending
Bonjour
Avant de partir en vacances plus longuement, nous voulons tester notre matériel
Nous sommes débutants, avec un enfant de 3 ans et une grande de 12 ans.
Nous recherchons donc un itinéraire avec le moins de voiture possible, et ... assez plat!
On se tâte à faire Grenoble Valence, mais apparemment, y'a un passage sur nationale (enfin, on cherchera les petits chemins, mais bon...)
ou bien, on se disait que le tour du lac d'annecy pouvait être sympa (mais je sais que ça monte un peu par endroit, ne va-t-on pas trop galérer avec une remorque?)
sinon, avez vous d'autres propositions à nous faire, dans le coin?
Merci
(ensuite, on devrait aller quelques jours sur le canal du midi)
Avant de partir en vacances plus longuement, nous voulons tester notre matériel
Nous sommes débutants, avec un enfant de 3 ans et une grande de 12 ans.
Nous recherchons donc un itinéraire avec le moins de voiture possible, et ... assez plat!
On se tâte à faire Grenoble Valence, mais apparemment, y'a un passage sur nationale (enfin, on cherchera les petits chemins, mais bon...)
ou bien, on se disait que le tour du lac d'annecy pouvait être sympa (mais je sais que ça monte un peu par endroit, ne va-t-on pas trop galérer avec une remorque?)
sinon, avez vous d'autres propositions à nous faire, dans le coin?
Merci
(ensuite, on devrait aller quelques jours sur le canal du midi)
Réservation d'un train Ayutthaya - Chiang Mai English translation pending
Bonjour,
Je voudrais réserver deux couchettes Ayutthaya Chaing Mae. Sur le site, il faut allez chercher les tickets à Bangkok mais étant à Ayutthaya cela me semble difficile. Que me conseillez-vous? Merci
Je voudrais réserver deux couchettes Ayutthaya Chaing Mae. Sur le site, il faut allez chercher les tickets à Bangkok mais étant à Ayutthaya cela me semble difficile. Que me conseillez-vous? Merci
Interlaken, Bern ou Neuchâtel English translation pending
Dans mon sejour de 10 jours je compte passer par la suisse pour rentrer sur paris
Quelle ville me conseilleriez vous sachant que j aime les lacs la montagne
J ai pense a Neuchâtel ou bern ou interlaken
Merci de cotre retour
Envois habits etc en Roumanie English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je fais des recherches depuis quelques temps auprès d'associations dans le monde avec qui travailler sur ce projet... mais sans réelles réponses ...
Je souhaite envoyer des habits, de la nourriture sèche, des cahiers, livres éducatifs etc en Roumanie dans les orphelinats. Mais les associations que j'ai réussi à contacter et qui ont bien voulu me répondre ne veulent pas travailler avec des particuliers, mais veulent seulement que l'on travaille pour eux (?!?!)
De ce fait, je fais appel à vous ! Sauriez-vous me guider ? Me donner des adresses d'orphelinats sur place à contacter? Ou des tuyaux ?
D'avance je vous remercie tous !!!
Bonne journée (ensoleillée !!!! ENFIN !!!)
Je fais des recherches depuis quelques temps auprès d'associations dans le monde avec qui travailler sur ce projet... mais sans réelles réponses ...
Je souhaite envoyer des habits, de la nourriture sèche, des cahiers, livres éducatifs etc en Roumanie dans les orphelinats. Mais les associations que j'ai réussi à contacter et qui ont bien voulu me répondre ne veulent pas travailler avec des particuliers, mais veulent seulement que l'on travaille pour eux (?!?!)
De ce fait, je fais appel à vous ! Sauriez-vous me guider ? Me donner des adresses d'orphelinats sur place à contacter? Ou des tuyaux ?
D'avance je vous remercie tous !!!
Bonne journée (ensoleillée !!!! ENFIN !!!)
Crète ou Santorin + 1 ou 2 autres îles? English translation pending
Bonjour,
Je me permets de vous poser quelques questions, étant tombée sur votre message de 2009.
Je suis une femme, je voyage seule.
J'hésite pour septembre, entre la Crête et Santorin + 1 ou 2 autres iles accessibles assez rapidement en bâteau.
Voyage d'une semaine.
Qu'en pensez-vous ?
En septembre je pense que de toute façon il y aura moins de touristes que l'étais.
J'aimerai surtout voir des endroits très beaux, authentiques (BELLES CRIQUES à l'eau translucide, beaux villages blancs perchés, pourquoi pas faire une rando). Et surtout rien de bétonnée (pas la Grande Motte !).
La Crête? côté sud + ouest + est + iles allentours à l'air belle mais j'ai peur que sans voiture elle soit trop grande à découvrir en si peut temps (pas facile en bus, longues distances).
Mieux vaudrait peut-être tabler sur une base à SANTORIN et avoir la possibilité de faire 1 ou 2 ou 3 autres iles présentant les caractéristiques que je recherche en excursions journées (ou en passant éventuellement 1 nuit sur un autre ?).
En vous remerciant par avance de vos conseils.
Cordialement,
Murielle
Je me permets de vous poser quelques questions, étant tombée sur votre message de 2009.
Je suis une femme, je voyage seule.
J'hésite pour septembre, entre la Crête et Santorin + 1 ou 2 autres iles accessibles assez rapidement en bâteau.
Voyage d'une semaine.
Qu'en pensez-vous ?
En septembre je pense que de toute façon il y aura moins de touristes que l'étais.
J'aimerai surtout voir des endroits très beaux, authentiques (BELLES CRIQUES à l'eau translucide, beaux villages blancs perchés, pourquoi pas faire une rando). Et surtout rien de bétonnée (pas la Grande Motte !).
La Crête? côté sud + ouest + est + iles allentours à l'air belle mais j'ai peur que sans voiture elle soit trop grande à découvrir en si peut temps (pas facile en bus, longues distances).
Mieux vaudrait peut-être tabler sur une base à SANTORIN et avoir la possibilité de faire 1 ou 2 ou 3 autres iles présentant les caractéristiques que je recherche en excursions journées (ou en passant éventuellement 1 nuit sur un autre ?).
En vous remerciant par avance de vos conseils.
Cordialement,
Murielle
Opodo visé par une plainte pour "abus de confiance, voire escroquerie en bande organisée" English translation pending
http://www.tourmag.com/...rganisee_a68805.html
Mais en explorant un peu plus la toile, on constate que les rangs des déçus de la filiale d'Odigeo sont anormalement fournis. Ils semblent même s'élargir de jour en jour.
En témoignent plusieurs groupes créés sur Facebook comme « L'Association des victimes des pratiques commerciale d'Opodo » qui compte 518 mentions « J'aime ». La page consacrée aux « Victimes des Arnaques Opodo », en totalise, elle, 890. Quant au « collectif de défense citoyenne contre les arnaques aux billets d'avion » qui s'attaque à l'ensemble du groupe Odigeo (eDreams, GoVoyages, Liligo et Opodo), il regroupe 1 017 personnes.
On trouve aussi de nombreux témoignages de colère de consommateurs sous chaque publication de l'agence en ligne sur le réseau social. Une pétition baptisée « Opodo, fin aux arnaques » a même été lancée sur Change.org. 142 personnes l'ont signée. Les litiges évoqués concernent des billets non délivrés, des réservations annulées sans raison ni justification, des refus de paiement injustifiés, des prélèvements multiples ou des écarts importants entre le prix affiché et le montant finalement facturé. A chaque fois, les mécontents se plaignent du manque de réactivité de l'agence et du silence radio de son service clientèle. ...En général, il s'agit de dossiers de quelques centaines, voire quelques milliers, d'euros. Des sommes trop faibles pour convaincre les intéressés de se lancer dans des poursuites judiciaires coûteuses en temps comme en argent.
Ce n'est pas le cas d’Isabelle Volet. Administratrice d'une société en Suisse, elle a été mandatée par l'un de ses employés qui s'estime lésé par Opodo.
Elle vient de déposer une plainte au pénal auprès du Parquet de Paris pour « Abus de confiance, voire escroquerie en bande organisée au niveau international », à l'encontre d'Opodo. Elle vise également la Deutsche Bank pour « possible complicité d'escroquerie et d'abus de confiance ».
Pour justifier sa démarche, elle accompagne sa plainte d'un dossier d'une vingtaine de pages qui rappelle la chronologie du litige.
Une réservation pour 3 billets Genève-Pristina est effectuée le 7 janvier 2014 pour 797,16 €. Le lendemain, le virement est confirmé par la Deutsche Bank à Paris et la réservation est confirmée par Opodo.
Sauf que, le 11 janvier 2014, les voyageurs qui arrivent à l'aéroport de Genève-Cointrin pour prendre leur avion apprennent que leur réservation n'existe pas. Ils sont obligés de racheter 3 nouveaux billets.
Leur mésaventure ne s'arrête pas là puisque juste avant l'heure prévue pour le décollage, le vol est finalement annulé en raison de mauvaises conditions météorologiques. Les trois billets achetés le jour même sont remboursés.
Le 16 janvier 2014, les clients adressent une réclamation à Opodo pour demander le remboursement des premiers billets et des frais occasionnés pour un montant total de 1 617, 16 €. Jusqu'au 31 mars 2014, l'agence ne donne pas suite à la demande ni aux relances.
Elle a mis son dossier en ligne et incite les clients d'Opodo mécontents qui la contactent à suivre son exemple.
La fronde judiciaire à l'encontre de la filiale d'Odigeo ne fait donc certainement que débuter.
Mais en explorant un peu plus la toile, on constate que les rangs des déçus de la filiale d'Odigeo sont anormalement fournis. Ils semblent même s'élargir de jour en jour.
En témoignent plusieurs groupes créés sur Facebook comme « L'Association des victimes des pratiques commerciale d'Opodo » qui compte 518 mentions « J'aime ». La page consacrée aux « Victimes des Arnaques Opodo », en totalise, elle, 890. Quant au « collectif de défense citoyenne contre les arnaques aux billets d'avion » qui s'attaque à l'ensemble du groupe Odigeo (eDreams, GoVoyages, Liligo et Opodo), il regroupe 1 017 personnes.
On trouve aussi de nombreux témoignages de colère de consommateurs sous chaque publication de l'agence en ligne sur le réseau social. Une pétition baptisée « Opodo, fin aux arnaques » a même été lancée sur Change.org. 142 personnes l'ont signée. Les litiges évoqués concernent des billets non délivrés, des réservations annulées sans raison ni justification, des refus de paiement injustifiés, des prélèvements multiples ou des écarts importants entre le prix affiché et le montant finalement facturé. A chaque fois, les mécontents se plaignent du manque de réactivité de l'agence et du silence radio de son service clientèle. ...En général, il s'agit de dossiers de quelques centaines, voire quelques milliers, d'euros. Des sommes trop faibles pour convaincre les intéressés de se lancer dans des poursuites judiciaires coûteuses en temps comme en argent.
Ce n'est pas le cas d’Isabelle Volet. Administratrice d'une société en Suisse, elle a été mandatée par l'un de ses employés qui s'estime lésé par Opodo.
Elle vient de déposer une plainte au pénal auprès du Parquet de Paris pour « Abus de confiance, voire escroquerie en bande organisée au niveau international », à l'encontre d'Opodo. Elle vise également la Deutsche Bank pour « possible complicité d'escroquerie et d'abus de confiance ».
Pour justifier sa démarche, elle accompagne sa plainte d'un dossier d'une vingtaine de pages qui rappelle la chronologie du litige.
Une réservation pour 3 billets Genève-Pristina est effectuée le 7 janvier 2014 pour 797,16 €. Le lendemain, le virement est confirmé par la Deutsche Bank à Paris et la réservation est confirmée par Opodo.
Sauf que, le 11 janvier 2014, les voyageurs qui arrivent à l'aéroport de Genève-Cointrin pour prendre leur avion apprennent que leur réservation n'existe pas. Ils sont obligés de racheter 3 nouveaux billets.
Leur mésaventure ne s'arrête pas là puisque juste avant l'heure prévue pour le décollage, le vol est finalement annulé en raison de mauvaises conditions météorologiques. Les trois billets achetés le jour même sont remboursés.
Le 16 janvier 2014, les clients adressent une réclamation à Opodo pour demander le remboursement des premiers billets et des frais occasionnés pour un montant total de 1 617, 16 €. Jusqu'au 31 mars 2014, l'agence ne donne pas suite à la demande ni aux relances.
Elle a mis son dossier en ligne et incite les clients d'Opodo mécontents qui la contactent à suivre son exemple.
La fronde judiciaire à l'encontre de la filiale d'Odigeo ne fait donc certainement que débuter.
Projet Cyclades fin août-début septembre 2015 English translation pending
Bonjour à tous ! ^^
Mon rêve serait de partir en amoureux en Grèce, pour fin août-début septembre 2015. Nous aimons par dessus-tout visiter des jolies plages et des beaux paysages, avec un budget raisonnable.
Malgré les nombreuses sources sur le sujet, je suis toujours hésitante quant au budget à prévoir, j'aimerais donc avoir vos avis sur mes estimations. Je décide de prévoir large pour parer aux imprévus.
L'idéal serait de partir 12 jours (dont une nuit à Athènes le premier jour et une autre pour le voyage retour). Nous hésitons entre trois îles à choisir entre: Milos, Paros, Naxos et Santorin (si possible ne pas mettre une croix sur Santhorin, ou alors voir si nous pouvons faire les 4 avec un petit passage la-bas).
Donc, en comptant 1 billet allez-retour pour Athènes avec la compagnie SWISS (300 € par personne), deux nuits à Athènes (200 €), 10 nuits dans un logement chez l'habitant dans les différentes îles (350 €), les transports + coût de la vie quotidienne, je compte dans les 1200 € par personne.
Est-ce trop ou pas assez ? Avez-vous des bons plans pour minimiser le prix ? :)
J'ai beaucoup entendu parler du faite qu'il n'était pas nécessaire de réserver des chambres, vu que nous aurons des offres dans les ports. Je dois compter combien dans ce cas pour quelque chose de confortable mais pas cher ?
Je prends tous vos avis. =)
Merci d'avance pour vos réponses ! :)
Croisière au départ de Venise en octobre English translation pending
Bonjour,
Nous devons partir à bord du MSC Préziosa début Octobre. Quelqu'un a t-il déjà fait la route du tunnel du Mont blanc jusqu'à Venise ? J'aurais souhaité connaitre le coût ? les étapes possibles ? et renseignements utiles.
Merci Roger
Nous devons partir à bord du MSC Préziosa début Octobre. Quelqu'un a t-il déjà fait la route du tunnel du Mont blanc jusqu'à Venise ? J'aurais souhaité connaitre le coût ? les étapes possibles ? et renseignements utiles.
Merci Roger
MSC Divina du 24 octobre au 11 novembre 2015 English translation pending
Bonjour
nous allons réserver cette croisière.
Est ce que quelqu'un l'a déjà réservé?
J'en profite pour ouvrir le sujet.
itinéraire: 19 Jours − 18 Nuits Jour Port Arr. Dép. 1 Gênes, Italie −−:−− 17:00 2 Barcelone, Espagne 13:00 19:00 3 EN MER −−:−− −−:−− 4 Malaga, Espagne 08:00 17:00 5 EN MER −−:−− −−:−− 6 Funchal, Portugal 08:00 18:00 7 EN MER −−:−− −−:−− 8 EN MER −−:−− −−:−− 9 EN MER −−:−− −−:−− 10 EN MER −−:−− −−:−− 11 EN MER −−:−− −−:−− 12 Bridgetown, Barbades 08:00 17:00 13 Fort de France, Martinique 08:00 17:00 14 Philipsburg, St. Maarten 09:00 18:00 15 Charlotte Amalie, Îles Vierges des États−Unis 06:00 18:00 16 San Juan, Porto Rico 08:00 −−:−− 17 San Juan, Porto Rico −−:−− 02:00 18 EN MER −−:−− −−:−− 19 Miami, États−Unis 07:00 −−:−
itinéraire: 19 Jours − 18 Nuits Jour Port Arr. Dép. 1 Gênes, Italie −−:−− 17:00 2 Barcelone, Espagne 13:00 19:00 3 EN MER −−:−− −−:−− 4 Malaga, Espagne 08:00 17:00 5 EN MER −−:−− −−:−− 6 Funchal, Portugal 08:00 18:00 7 EN MER −−:−− −−:−− 8 EN MER −−:−− −−:−− 9 EN MER −−:−− −−:−− 10 EN MER −−:−− −−:−− 11 EN MER −−:−− −−:−− 12 Bridgetown, Barbades 08:00 17:00 13 Fort de France, Martinique 08:00 17:00 14 Philipsburg, St. Maarten 09:00 18:00 15 Charlotte Amalie, Îles Vierges des États−Unis 06:00 18:00 16 San Juan, Porto Rico 08:00 −−:−− 17 San Juan, Porto Rico −−:−− 02:00 18 EN MER −−:−− −−:−− 19 Miami, États−Unis 07:00 −−:−
Pacific Northwest Motorcycle Trip English translation pending
Comment faire pour ne pas repartir sur les routes US lorsqu'on est un passionné de grands espaces, de moto et d'évasion ? Si rouler en Europe, pour des escapades plus ou moins longues, plus ou moins loin, suffit déjà à notre bonheur, goûter au bitume US a une toute autre saveur.
Une saveur que nous avions déjà testée en 2012 lors d'une mémorable traversée du continent nord-américain entre la Floride et la Californie. Plus qu'un amuse-bouche, déjà un plat principal, accompagné même du dessert tant le plaisir fut au rendez-vous. Dès lors, comment résister à un tel menu, rouler, profiter des espaces, découvrir et avaler des miles dans cette Amérique fascinante et envoûtante. Un goût de "reviens-y" persistant, presque un appel.
Comme en 2012, pas de voyage de groupe, pas d'organisation extérieure, juste la liberté de choisir son itinéraire, son rythme et sa façon de vivre le trip. Une préparation évidemment de longue haleine, pour définir un itinéraire, équilibrer les étapes quotidiennes, ne pas rater l'immanquable, tout en gardant la liberté de rouler où l'envie veut bien nous mener.
Après avoir connu la fameuse traversée, version sud, empruntant des chemins souvent bien loin des hordes touristiques, traversant des endroits de bout du monde, après avoir été abreuvés de musique dans les bars de Nashville et de Memphis lors d'un autre périple, après avoir apprécié les belles demeures coloniales des demoiselles Caroline, après la jeune Histoire américaine dans les environs de Washington DC, un autre coin nous sautait aux yeux : le Pacific Northwest à travers la Californie du nord, l'Oregon et l'état de Washington. La nature, l'Océan et sa fameuse façade pacifique, des villes à découvrir comme Portland et Seattle, des parcs et autres beautés naturelles comme Crater Lake ou encore les abords de la Colombia River et son Mont Hood qui la domine, une Amérique sans doute moins tape-à-l'oeil que New York, Vegas ou L.A., les grands parcs de l'Ouest ou la Floride. Une autre Amérique, celle que nous recherchons, plus profonde, plus vraie, plus authentique.
Des contrées à visiter en Harley-Davidson, comment aurait-il pu en être autrement après ce que nous avons vécu en 2012 ? Comme précédemment, c'est vers Eaglerider que nous nous sommes tournés pour louer l'engin qui nous servira de monture 3 semaines durant. Une Electra Glide off course, pour le confort, pour les bagages et sans doute parce que c'est la moto idéale pour avaler des miles. Eaglerider ne garantit pas le modèle désiré, mais les échanges par mail ont été si cordiaux que nous n'avons jamais eu de doute sur le fait que nous l'aurions avec nous.
Début du trip : Los Angeles. Parce que les vols y sont nombreux, parce que c'était la fin de notre périple de 2012, parce qu'Eaglerider est juste à côté de l'aéroport, et parce qu'il faut bien commencer quelque part. De toutes nos recherches, c'est Air France qui avait le meilleur ratio prix/horaire et même si les nombreuses grèves qui font d'elle une compagnie à risque (de ne pas partir, on s'entend) nous faisaient hésiter, nous avons finalement opté pour ce choix. A peine 45 minutes de vol entre Genève et Paris, 2 heures d'attente à CDG avant d'embarquer dans son Altesse A380 pour un vol d'environ 11h30 pour rallier la Cité des Anges. Cette année, les Américains ont réussi à inventer une nouvelle mesure sécuritaire : tous les appareils électroniques embarqués doivent pouvoir s'enclencher. Les contrôles aléatoires menés par le personnel au sol a donc retardé le décollage du vol de plus de 45 minutes, plus de 150 passagers ayant dû faire des démos de leur téléphone portable, de leur tablette ou notebook. Inutile de dire que voler avec le géant des airs a aussi motivé notre décision d'emprunter Air France. Un monstre que les vents de l'Atlantique Nord ont de la peine à bouger, un aéronef silencieux et pour couronner le tout, un très bon service à bord.
L'arrivée à Los Angeles secoue un peu l'avion quand il perd de l'altitude et de la vitesse. C'est au moment où le train rencontre la piste qu'on se rend vraiment compte du poids de cet engin. Aucun autre avion ne pose de la sorte. Le débarquement se fait assez rapidement compte tenu du fait que nous sommes près de 500 passagers. Ce qui est par contre nettement moins rapide, c'est le passage des douanes, Une quarantaine de guichets, mais surtout un ballet incessant de gros porteurs qui amènent leur lot de touristes et visiteurs. Du coup, une heure est nécessaire pour franchir les contrôles des services de l'immigration. Nous avions choisi le Travelodge LAX pour notre première nuit sur le sol US. Une navette gratuite circule toutes les 30 minutes entre l'hôtel et les arrivées des vols internationaux. Facile à trouver grâce aux indications de l'aéroport (un panneau rouge annonçant les "hotels shuttle"), l'emplacement pour attendre la navette en question est devant la sortie, sur la voie centrale.
Le Travelodge est bien placé sur le Century Blvd, près de l'aéroport et près d'Eaglerider, avec un Denny's pour se restaurer juste à côté. Une fois les sacs posés dans la chambre, nous appelons Eaglerider qiu nous annonce que notre Electra Glide n'attend plus que nous. Un chauffeur de taxi devan l'hôtel veut nous prendre 25 $ pour nous y emmener, alors que le magasin est à environ 2 miles ! Nous attrapons plutôt un taxi à la station-service voisine et 10 $ plus loin, nous voilà chez Eaglerider. Quelques formalités administratives avec le sympathique personnel et nous voilà prêts à prendre possession de notre compagne de route pour les trois prochaines semaines. Une Electra Glide, 35'000 miles au compteur, plus toute neuve donc. Mais ne faisons pas la fine bouche, peu importe son âge, l'essentiel est qu'elle assure ...
Retour à l'hôtel pour vider nos sacs dans les sacoches et le tour-pack. Tout rentre parfaitement, il y a même un peu de marge. Demain, nous enverrons les sacs vides par la poste à notre dernière adresse à San Francisco, une chambre trouvée via Airbnb. Le couple de filles qui va nous héberger nous a donné son accord et ainsi nous n'aurons pas à trimballer les 2 sacs vides. Demain toujours, début de l'aventure, on prend la route direction nord, pour une première étape le long du Pacifique.
Une saveur que nous avions déjà testée en 2012 lors d'une mémorable traversée du continent nord-américain entre la Floride et la Californie. Plus qu'un amuse-bouche, déjà un plat principal, accompagné même du dessert tant le plaisir fut au rendez-vous. Dès lors, comment résister à un tel menu, rouler, profiter des espaces, découvrir et avaler des miles dans cette Amérique fascinante et envoûtante. Un goût de "reviens-y" persistant, presque un appel.
Comme en 2012, pas de voyage de groupe, pas d'organisation extérieure, juste la liberté de choisir son itinéraire, son rythme et sa façon de vivre le trip. Une préparation évidemment de longue haleine, pour définir un itinéraire, équilibrer les étapes quotidiennes, ne pas rater l'immanquable, tout en gardant la liberté de rouler où l'envie veut bien nous mener.
Après avoir connu la fameuse traversée, version sud, empruntant des chemins souvent bien loin des hordes touristiques, traversant des endroits de bout du monde, après avoir été abreuvés de musique dans les bars de Nashville et de Memphis lors d'un autre périple, après avoir apprécié les belles demeures coloniales des demoiselles Caroline, après la jeune Histoire américaine dans les environs de Washington DC, un autre coin nous sautait aux yeux : le Pacific Northwest à travers la Californie du nord, l'Oregon et l'état de Washington. La nature, l'Océan et sa fameuse façade pacifique, des villes à découvrir comme Portland et Seattle, des parcs et autres beautés naturelles comme Crater Lake ou encore les abords de la Colombia River et son Mont Hood qui la domine, une Amérique sans doute moins tape-à-l'oeil que New York, Vegas ou L.A., les grands parcs de l'Ouest ou la Floride. Une autre Amérique, celle que nous recherchons, plus profonde, plus vraie, plus authentique.
Des contrées à visiter en Harley-Davidson, comment aurait-il pu en être autrement après ce que nous avons vécu en 2012 ? Comme précédemment, c'est vers Eaglerider que nous nous sommes tournés pour louer l'engin qui nous servira de monture 3 semaines durant. Une Electra Glide off course, pour le confort, pour les bagages et sans doute parce que c'est la moto idéale pour avaler des miles. Eaglerider ne garantit pas le modèle désiré, mais les échanges par mail ont été si cordiaux que nous n'avons jamais eu de doute sur le fait que nous l'aurions avec nous.
Début du trip : Los Angeles. Parce que les vols y sont nombreux, parce que c'était la fin de notre périple de 2012, parce qu'Eaglerider est juste à côté de l'aéroport, et parce qu'il faut bien commencer quelque part. De toutes nos recherches, c'est Air France qui avait le meilleur ratio prix/horaire et même si les nombreuses grèves qui font d'elle une compagnie à risque (de ne pas partir, on s'entend) nous faisaient hésiter, nous avons finalement opté pour ce choix. A peine 45 minutes de vol entre Genève et Paris, 2 heures d'attente à CDG avant d'embarquer dans son Altesse A380 pour un vol d'environ 11h30 pour rallier la Cité des Anges. Cette année, les Américains ont réussi à inventer une nouvelle mesure sécuritaire : tous les appareils électroniques embarqués doivent pouvoir s'enclencher. Les contrôles aléatoires menés par le personnel au sol a donc retardé le décollage du vol de plus de 45 minutes, plus de 150 passagers ayant dû faire des démos de leur téléphone portable, de leur tablette ou notebook. Inutile de dire que voler avec le géant des airs a aussi motivé notre décision d'emprunter Air France. Un monstre que les vents de l'Atlantique Nord ont de la peine à bouger, un aéronef silencieux et pour couronner le tout, un très bon service à bord.
L'arrivée à Los Angeles secoue un peu l'avion quand il perd de l'altitude et de la vitesse. C'est au moment où le train rencontre la piste qu'on se rend vraiment compte du poids de cet engin. Aucun autre avion ne pose de la sorte. Le débarquement se fait assez rapidement compte tenu du fait que nous sommes près de 500 passagers. Ce qui est par contre nettement moins rapide, c'est le passage des douanes, Une quarantaine de guichets, mais surtout un ballet incessant de gros porteurs qui amènent leur lot de touristes et visiteurs. Du coup, une heure est nécessaire pour franchir les contrôles des services de l'immigration. Nous avions choisi le Travelodge LAX pour notre première nuit sur le sol US. Une navette gratuite circule toutes les 30 minutes entre l'hôtel et les arrivées des vols internationaux. Facile à trouver grâce aux indications de l'aéroport (un panneau rouge annonçant les "hotels shuttle"), l'emplacement pour attendre la navette en question est devant la sortie, sur la voie centrale.
Le Travelodge est bien placé sur le Century Blvd, près de l'aéroport et près d'Eaglerider, avec un Denny's pour se restaurer juste à côté. Une fois les sacs posés dans la chambre, nous appelons Eaglerider qiu nous annonce que notre Electra Glide n'attend plus que nous. Un chauffeur de taxi devan l'hôtel veut nous prendre 25 $ pour nous y emmener, alors que le magasin est à environ 2 miles ! Nous attrapons plutôt un taxi à la station-service voisine et 10 $ plus loin, nous voilà chez Eaglerider. Quelques formalités administratives avec le sympathique personnel et nous voilà prêts à prendre possession de notre compagne de route pour les trois prochaines semaines. Une Electra Glide, 35'000 miles au compteur, plus toute neuve donc. Mais ne faisons pas la fine bouche, peu importe son âge, l'essentiel est qu'elle assure ...
Retour à l'hôtel pour vider nos sacs dans les sacoches et le tour-pack. Tout rentre parfaitement, il y a même un peu de marge. Demain, nous enverrons les sacs vides par la poste à notre dernière adresse à San Francisco, une chambre trouvée via Airbnb. Le couple de filles qui va nous héberger nous a donné son accord et ainsi nous n'aurons pas à trimballer les 2 sacs vides. Demain toujours, début de l'aventure, on prend la route direction nord, pour une première étape le long du Pacifique.
Horaire des boutiques à Freiburg im Breisgau et Bale, Suisse English translation pending
Bonjour,
Plus que trois semaines avant mondépart!!!
Afin de bien planifier mon temps, pourriez-vousm’indiquer l’horaire des boutiques et commerce à Freiburg im Breisgau et Baleen Suisse.
Je demande p.c.q. chez moi au Québec lesboutiques ferment la plupart à 18h le soir du samedi au jeudi et seul lesrestaurants et quelques commerces restent ouverts tard. Du coup plus grand-choseà faire!! Et oui je suis une adepte du shoping!!!😉
Je crois également qu’a Bale ainsi queStrasbourg les boutiques sont fermé le dimanche est ce qu’elles le sontégalement à Freiburg???
Un gros merci pour votre aide!!!
Assurance Voyage Suisse: très déçu d'Allianz! English translation pending
Bonjour,
Je voulais faire part sur ce forum de ma déception suite à la conclusion d'une assurance assistance et annulation avec Allianz global assistance. Après avoir raté une correspondance à Madrid en raison de la grève des contrôleurs aériens français en juin, j'ai été contraint de racheter un billet Madrid-Cusco. J'ai effectué une demande de remboursement le lendemain de mon arrivée au Pérou, en précisant le caractère urgent de cette demande. Il m'a fallu attendre près de deux mois, plusieurs appels et mails avant de recevoir une réponse négative. La raison invoquée était que "le retard ou la panne des moyens de transport durant le voyage aller", normalement couverts par l'assurance, ne concernent que "le moyen de transport utilisé pour se rendre sur le lieu de départ du voyage".. Je déconseille donc fortement cette assurance!
Je voulais faire part sur ce forum de ma déception suite à la conclusion d'une assurance assistance et annulation avec Allianz global assistance. Après avoir raté une correspondance à Madrid en raison de la grève des contrôleurs aériens français en juin, j'ai été contraint de racheter un billet Madrid-Cusco. J'ai effectué une demande de remboursement le lendemain de mon arrivée au Pérou, en précisant le caractère urgent de cette demande. Il m'a fallu attendre près de deux mois, plusieurs appels et mails avant de recevoir une réponse négative. La raison invoquée était que "le retard ou la panne des moyens de transport durant le voyage aller", normalement couverts par l'assurance, ne concernent que "le moyen de transport utilisé pour se rendre sur le lieu de départ du voyage".. Je déconseille donc fortement cette assurance!
Trekking dans les Andes argentines/ 4000m: besoin d'un guide? English translation pending
Bonjour,
A l'occasion d'un voyage en Argentine en Octobre et Novembre prochain dans la région de Mendoza, mon épouse et moi souhaiterions en profiter pour faire une petite randonnée dans les Andes. Un trekking sur 2/3 jours, avec une ascension à 4000 ou 5000 mètres. Je me suis renseigné auprès d'une agence locale - Andemara Trekking - qui nous propose des sorties qui correspondent à ce que nous cherchons: Ascension du Cerro San-Bernardo ou du Cerro Penitentes ou Mount Franke.
Pensez-vous que ces trek nécessitent vraiment un guide ? Je ne me rend pas compte de la difficulté à évoluer dans cette région (refuges, cartes, marquage, etc..). Andemara nous a fait un devis pour environ 400/500 Euro par personnes incluant guide transport et nourriture. A votre avis, c'est raisonnable ?
Merci d'avance
Serge
A l'occasion d'un voyage en Argentine en Octobre et Novembre prochain dans la région de Mendoza, mon épouse et moi souhaiterions en profiter pour faire une petite randonnée dans les Andes. Un trekking sur 2/3 jours, avec une ascension à 4000 ou 5000 mètres. Je me suis renseigné auprès d'une agence locale - Andemara Trekking - qui nous propose des sorties qui correspondent à ce que nous cherchons: Ascension du Cerro San-Bernardo ou du Cerro Penitentes ou Mount Franke.
Pensez-vous que ces trek nécessitent vraiment un guide ? Je ne me rend pas compte de la difficulté à évoluer dans cette région (refuges, cartes, marquage, etc..). Andemara nous a fait un devis pour environ 400/500 Euro par personnes incluant guide transport et nourriture. A votre avis, c'est raisonnable ?
Merci d'avance
Serge
Nouveauté stupéfiante à l'ambassade de Thaïlande à Paris... English translation pending
Bonjour,
Je viens de découvrir "avec stupeur" cette nouvelle notice sur la page d'accueil du site internet de l'ambassade de Thailande à Paris pour les visas touristiques :Le visa touristique pourra être délivré uniquement après l’expiration de délai de trois mois hors du territoire Thaïlandais.Je viens de rentrer de Thaïlande (le 08 aout) et j'ai en ma possession un billet pour y revenir (le 15 sept). Comme je comptais y rester plus de 30 jours, je comptais donc demander un visa touristique à l'ambassade de Paris.
Ma situation est telle que, mon passeport étant plein, il est en cours de renouvellement. Il sera donc tout neuf lors de mon passage à l'ambassade.
Ma question est : peuvent-ils savoir ma derniere date de sortie (qui n'apparaitra donc pas sur mon passeport neuf) grâce à une quelconque liaison avec les données de l'immigration en Thailande ?
J'ai vérifié et cette nouvelle règle n'est appliquée qu'à Paris (comme beaucoup d'autres d'ailleurs), mais le consulat de Lyon et celui de Marseille sont fermées pour les vacances ...
Si quelqu'un aurait une once de réponse pour m'éclairer sur cette situation étrange :)
Merci d'avance à la communauté !
Je viens de découvrir "avec stupeur" cette nouvelle notice sur la page d'accueil du site internet de l'ambassade de Thailande à Paris pour les visas touristiques :Le visa touristique pourra être délivré uniquement après l’expiration de délai de trois mois hors du territoire Thaïlandais.Je viens de rentrer de Thaïlande (le 08 aout) et j'ai en ma possession un billet pour y revenir (le 15 sept). Comme je comptais y rester plus de 30 jours, je comptais donc demander un visa touristique à l'ambassade de Paris.
Ma situation est telle que, mon passeport étant plein, il est en cours de renouvellement. Il sera donc tout neuf lors de mon passage à l'ambassade.
Ma question est : peuvent-ils savoir ma derniere date de sortie (qui n'apparaitra donc pas sur mon passeport neuf) grâce à une quelconque liaison avec les données de l'immigration en Thailande ?
J'ai vérifié et cette nouvelle règle n'est appliquée qu'à Paris (comme beaucoup d'autres d'ailleurs), mais le consulat de Lyon et celui de Marseille sont fermées pour les vacances ...
Si quelqu'un aurait une once de réponse pour m'éclairer sur cette situation étrange :)
Merci d'avance à la communauté !
Overstay de 2 jours en Thaïlande English translation pending
Sawadee krap,
Un visa à l'arrivée par la voie des airs a une durée de 30 jours.
Je pense repartir (voui, j'ai le virus) en Thailande du 7 décembre au 9 janvier. Total 33 jours. F'in disons plutôt 32 jours puisque mon vol arrive le 8 décembre.
Je suis donc overstay de 2 jours.
Qu'est-ce que je risque ? Sachant qu'actuellement (et pour quelques mois encore), c'est une junte militaire au pouvoir et que les règles ont peut-être changés.
Est-ce un risque que vous prendriez ?
D'avance pour vos réponses et au plaisir de vous lire.
PS : En cherchant, j'ai trouvé ça pour les "long" overstay" : http://www.bangkokpost.com/news/local/423068/new-measures-to-ban-overstayers-to-be-launched
Un visa à l'arrivée par la voie des airs a une durée de 30 jours.
Je pense repartir (voui, j'ai le virus) en Thailande du 7 décembre au 9 janvier. Total 33 jours. F'in disons plutôt 32 jours puisque mon vol arrive le 8 décembre.
Je suis donc overstay de 2 jours.
Qu'est-ce que je risque ? Sachant qu'actuellement (et pour quelques mois encore), c'est une junte militaire au pouvoir et que les règles ont peut-être changés.
Est-ce un risque que vous prendriez ?
D'avance pour vos réponses et au plaisir de vous lire.
PS : En cherchant, j'ai trouvé ça pour les "long" overstay" : http://www.bangkokpost.com/news/local/423068/new-measures-to-ban-overstayers-to-be-launched