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Voyage en Alaska en été 2007 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes;
Voila, je suis étudiant, je compte économiser toute l'année et partir en Alaska cet été pour un séjour de 3 semaines à un mois environ du 15 août au 15 septembre. Je prévois un budget de 1000/1500 euros pour les billets et 2500/3000 euros pour le séjour. Je ne compte pas m'arrêter dans un hôtel et glandouiller, je pensais descendre à Fairbanks, puis un train touristique jusqu'au Denali park, là, ballade dans les environs et si possible ascension du Mont McKinley (enfin bon je ne suis pas alpiniste non plus, mais si je peux trouver un petit passage de randonnée sympa...) Puis, Encore le train direction Anchorage pour refaire le plein de repos/nourriture/soins/matériel et là, train ou avion ou bateau (?) direction le Kimtai nat'l Park, avec ascension du Mont Kimtaï.
Trouvez-vous ce projet sérieux pour la période et le budget que j'ai indiqué? Où dormir dans la nature? Ya-t-il des gites ou refuges dans les parcs nationaux? Dois-je vraiment faire attention aux ours dans le Kimtaï et comment m'en protéger?
Merci d'avance pour toutes vos réponses!😉
Voila, je suis étudiant, je compte économiser toute l'année et partir en Alaska cet été pour un séjour de 3 semaines à un mois environ du 15 août au 15 septembre. Je prévois un budget de 1000/1500 euros pour les billets et 2500/3000 euros pour le séjour. Je ne compte pas m'arrêter dans un hôtel et glandouiller, je pensais descendre à Fairbanks, puis un train touristique jusqu'au Denali park, là, ballade dans les environs et si possible ascension du Mont McKinley (enfin bon je ne suis pas alpiniste non plus, mais si je peux trouver un petit passage de randonnée sympa...) Puis, Encore le train direction Anchorage pour refaire le plein de repos/nourriture/soins/matériel et là, train ou avion ou bateau (?) direction le Kimtai nat'l Park, avec ascension du Mont Kimtaï.
Trouvez-vous ce projet sérieux pour la période et le budget que j'ai indiqué? Où dormir dans la nature? Ya-t-il des gites ou refuges dans les parcs nationaux? Dois-je vraiment faire attention aux ours dans le Kimtaï et comment m'en protéger?
Merci d'avance pour toutes vos réponses!😉
Tour du monde à VTT et en kayak! English translation pending
bonjour a tous!!
Depuis plusieurs mois a errer sur ce forum, à lire les récits de voyageurs, ma décision est prise est je me lance dans les préparatifs qui devraient durer environ 18 mois (et oui, faus mettre de côté 😉).Aprés avoir essayer de trouver des excuses pour mon périple (humanitaire etcccccc....).je me suis rendu compte que c'était l'envie de voir d' autres choses, de me surpasser physiquement et moralement (j'ai un tit bout de bientot 4 ans)de pouvoir enfin créer quelque chose de toutes pièces.Comme beaucoup, mon entourage est contre mais en leur expliquant le pourquoi du comment, ca sera une partie des préparatifs qui sera clos 😛.
Donc me voici, tous frais, tous dispo, pour des discussions d'ordre général ou spécifique a mon voyage!!!!!
Pour moi, ce voyage rime avec beauté et desillusion, sourire et pleure(faus pas ce leurrer 😕). Il me permettra de rencontrer des gens formidables ou des tites crapules hic !!! Il me permettra aussi de me connaitre et de me surpasser. Le VTT, pour avoir de beau molet (non je rigole lol)pour etre autonome sur terre, Le kayak, pour avoir de beau triceps (je rigole pas 😎)pour le plaisir de naviguer.
Etre autonome, en déplacement, en orientation etcccccc, un tit voile de liberté en faite Question durée, ben en faite j'en ai aucune idée 18 mois grosso modo!!!! Question itinéraire, heu !!!!!!!!!!!!il en faus un ??????hihihihihihihi Des coins que je veus allez voir ???tous evidemment!!!!!😉Alors ma premiére question!!!!!!
Comment faire pour transporter un vtt en kayak et un kayak en vtt???🤪
Merci a vous !!!!!
Depuis plusieurs mois a errer sur ce forum, à lire les récits de voyageurs, ma décision est prise est je me lance dans les préparatifs qui devraient durer environ 18 mois (et oui, faus mettre de côté 😉).Aprés avoir essayer de trouver des excuses pour mon périple (humanitaire etcccccc....).je me suis rendu compte que c'était l'envie de voir d' autres choses, de me surpasser physiquement et moralement (j'ai un tit bout de bientot 4 ans)de pouvoir enfin créer quelque chose de toutes pièces.Comme beaucoup, mon entourage est contre mais en leur expliquant le pourquoi du comment, ca sera une partie des préparatifs qui sera clos 😛.
Donc me voici, tous frais, tous dispo, pour des discussions d'ordre général ou spécifique a mon voyage!!!!!
Pour moi, ce voyage rime avec beauté et desillusion, sourire et pleure(faus pas ce leurrer 😕). Il me permettra de rencontrer des gens formidables ou des tites crapules hic !!! Il me permettra aussi de me connaitre et de me surpasser. Le VTT, pour avoir de beau molet (non je rigole lol)pour etre autonome sur terre, Le kayak, pour avoir de beau triceps (je rigole pas 😎)pour le plaisir de naviguer.
Etre autonome, en déplacement, en orientation etcccccc, un tit voile de liberté en faite Question durée, ben en faite j'en ai aucune idée 18 mois grosso modo!!!! Question itinéraire, heu !!!!!!!!!!!!il en faus un ??????hihihihihihihi Des coins que je veus allez voir ???tous evidemment!!!!!😉Alors ma premiére question!!!!!!
Comment faire pour transporter un vtt en kayak et un kayak en vtt???🤪
Merci a vous !!!!!
Retour de Spitzberg en autonomie (Norvège) English translation pending
Je suis parti avec un amis 3 semaines au Spitzberg en Juillet, cette île est magnifique!
Nous sommes partis sac au dos, avec 3 semaines de nourriture et avec du materiel d'amateur et nous nous en sommes pas mal tirés finalement..
Notre camp de base était à Longyearbyen (le camping) et nous avons fais des trekkings tout autour de la ville de Longyear et jusqu'à Barentsburg. En ce qui concerne la location du fusil, rien de plus facile... Ils en donnent à tout le monde sans trop de questions, ils demandent juste si on a de l'experience. Personnellement mon experience se limitait à une apres midi au stant de tir...
C'était fabuleux.. Superbes paysages, une faune et flore intacte et preservée: des rennes se baladent par dizaine partout, meme dans la ville, on rencontre des renards, phoques, sternes (qui attaquent, attention!), eiders, macareux... Nous avons dormi dans des cabanes de trappeur abandonnées sur des hauts plateaux et dans des vieilles batisses soviétiques de hameaux fantômes. Cependant attention, le Spitzberg est sournois, même s'il est merveilleux, c'est aussi une nature puissante qui peux vous prendre au dépourvu.
Déjà c'est un terrain montagneux et difficile, on évolue très lentement dans les moraines et les rivieres, les culs de sac de vallées etc... Puis il faut avoir du materiel solide.. pas forcement de marque ou autre mais solide.. Mon coequipier avait des rangers dont la semelle s'est detachée dans le sol spongieux. Au final, il a fait une journée entiere de marche pied nu avant de retrouver la côte ou un bateau nous a ramené à la ville.
Il faut se dire que l'ours peut etre omnipresent partout ou vous etes. 4 jours avant mon arrivée, un ours avait fait intrusion dans le camping, dans la ville! Sinon, le lendemain de notre arrivée, nous sommes montés sur un glacier tout près de Longyearbyen, sans guide ni fusil et là nous avons rencontré un ours à 300m environ... J'ai juste eu le temps de prendre une photo avant de fuir a travers les moraines! Bon tout ca pour dire que nous avons été un peu fous d'entreprendre un tel voyage sans experience et sans materiel et je pense qu'il faut vraiment avoir vraiment très envie de voir cette partie du bel Arctique pour y aller, sinon abstenez vous, a moins que vous ne partiez avec un guide.
J'ai enormement de choses a dire mais je ne peux pas tout ecrire donc si vous voulez des informations sur les ours, matos de securité, facilités sur place, tarifs ou autres n'hesitez pas!
Nous sommes partis sac au dos, avec 3 semaines de nourriture et avec du materiel d'amateur et nous nous en sommes pas mal tirés finalement..
Notre camp de base était à Longyearbyen (le camping) et nous avons fais des trekkings tout autour de la ville de Longyear et jusqu'à Barentsburg. En ce qui concerne la location du fusil, rien de plus facile... Ils en donnent à tout le monde sans trop de questions, ils demandent juste si on a de l'experience. Personnellement mon experience se limitait à une apres midi au stant de tir...
C'était fabuleux.. Superbes paysages, une faune et flore intacte et preservée: des rennes se baladent par dizaine partout, meme dans la ville, on rencontre des renards, phoques, sternes (qui attaquent, attention!), eiders, macareux... Nous avons dormi dans des cabanes de trappeur abandonnées sur des hauts plateaux et dans des vieilles batisses soviétiques de hameaux fantômes. Cependant attention, le Spitzberg est sournois, même s'il est merveilleux, c'est aussi une nature puissante qui peux vous prendre au dépourvu.
Déjà c'est un terrain montagneux et difficile, on évolue très lentement dans les moraines et les rivieres, les culs de sac de vallées etc... Puis il faut avoir du materiel solide.. pas forcement de marque ou autre mais solide.. Mon coequipier avait des rangers dont la semelle s'est detachée dans le sol spongieux. Au final, il a fait une journée entiere de marche pied nu avant de retrouver la côte ou un bateau nous a ramené à la ville.
Il faut se dire que l'ours peut etre omnipresent partout ou vous etes. 4 jours avant mon arrivée, un ours avait fait intrusion dans le camping, dans la ville! Sinon, le lendemain de notre arrivée, nous sommes montés sur un glacier tout près de Longyearbyen, sans guide ni fusil et là nous avons rencontré un ours à 300m environ... J'ai juste eu le temps de prendre une photo avant de fuir a travers les moraines! Bon tout ca pour dire que nous avons été un peu fous d'entreprendre un tel voyage sans experience et sans materiel et je pense qu'il faut vraiment avoir vraiment très envie de voir cette partie du bel Arctique pour y aller, sinon abstenez vous, a moins que vous ne partiez avec un guide.
J'ai enormement de choses a dire mais je ne peux pas tout ecrire donc si vous voulez des informations sur les ours, matos de securité, facilités sur place, tarifs ou autres n'hesitez pas!
De retour d'un mois dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour à tous !
Comme promis un petit compte rendu de ce qu'a été pour nous, un fabuleux voyage dans l'Ouest Américain, durant un mois en Août, et que j'ai pu préparer grâce à la précieuse aide notamment de membres du forum qui se reconnaitront ! Je les en remercie beaucoup 😉 !
Nous avons trouvé l'Amérique ultra-dépaysante, accueillante, des paysages infinis et extrêmement variés, souvent à couper le souffle, bref le RÊVE !
Nous sommes partis à 3, direction San Francisco, avons loué une voiture chez AVIS via AUTO ESCAPE (parfait ! Aucun problème), et les réservations des logements (moitié motel, moitié campings) ont été faites par Internet depuis la France (de même, aucun problème)
3/08/06
Nous prenons l'avion depuis Toulouse direction Munich, importante plate forme aéroportuaire de l'Europe apparemment... C'est une première pour moi, je n'ai jamais pris l'avion ! A Munich, beaucoup de monde pour le vol pour San Francisco, qui se fera dans un A340, et qui durera 12 heures. Rester dans un avion sans bouger ou presque, pas génial.
Ne nous plaignons pas, je rêve depuis toujours des USA, je suis en route pour ce pays, c'est génial. Nous passons très au Nord (Groenland...), je n'aurais pas cru !

L'arrivée à San Francisco est un mauvais souvenir, le mal de l'air me prend, la 1ère tentative d'atterissage est ratée, le pilote remet les gaz brusquement en pleine descente pour finalement se poser 10 mn plus tard, bref pas top tout ça !
Nous arrivons à SFO. Formalités effectuées, direction AVIS, on prend possession de notre véhicule, une Chevrolet Malibu V6. Nickel.
Le rêve commence. On roule aux Etats-Unis ! C'est énorme ... Ces larges routes, ces véhicules surdimensionnés, pas de doute ! Nous partons directement au Motel 6 de South San Francisco. Correct.
4-5-6/08/06
Visite de San Francisco. Tout est mythique. Le Golden Gate, somptueux, Chinatown, Financial District, Alcatraz (génial, le tour audio en Francais), Fisherman's Wharf, les rues en pente, les Cable cars... On se régale. La nuit venue nous profitons des points de vue autour de la ville. La vue est complètement dingue, toutes ces lumières, le Golden Gate dans sa robe rouge sombrement illuminée... C'est beau, tout simplement.

Alcatraz 🙂

Nous sommes vite habitués à la "bouffe" américaine. Hamburgers, boissons, tout est gros, c'est fou le nombre de gens se baladant avec une boisson à la main dans la rue (le Coca est ici le roi !)
Mauvais point pour le San Remo Hotel proche de Fisherman Wharf, en plus d'être cher ils essaient de nous arnaquer de 50 $ pour 2 nuits. Et pas d'excuse
!
Golden Gate Bridge, mythique ...



Depuis les Twin Peaks ...

L'entrée de Chinatown, une des communautés asiatiques les plus importantes des Etats-Unis et même du Monde (hors Asie s'entend 🙂)

SF est aussi une important centre Economique de Californie et du pays entier ... Beaucoup de buildings dans Financial District

Le 6 à midi nous partons direction Yosemite. La route est à nous ! Nous croisons de nombreux pick-ups tirant des bateaux, hors-bord de folie, les Etats-Unis sont vraiment le pays des loisirs et des sports mécaniques en tout genre, quad, bateau, moto... Tout est démesuré ! Mais on aime ça 😎😎 !
La route est vraiment agréable après en avoir fini avec les highways. Ces dernières défilent sans problème, la clim et le cruise control permettent de voyager coooollll. La circulation est fluide, calme, comme dans un film au ralenti. Un régal de rouler dans ce pays. Les AMéricains sont hyper disciplinés au volant. Pas comme en France
!
Yosemite se profile, le beau temps nous suit depuis le début, même le fog de SF s'est montré très discret.
Arrivée au Hogdon Meadow Family campground.
Le système est simple et efficace, on repère notre nom à l'entrée (résa Internet), puis on regarde quel est le site qui nous est attribué et hop !
Nous avons beaucoup apprécié les campings gérés par le National Park Service : c'est propre, bien équipé (sauf pour les douches, il n'y en a pas
), calme, magnifiquement situé, l'ambiance est excellente.

Je ne l'ai pas encore dit, mais les Américains nous apparaissent déjà très sympa, accueillants et serviables. Une mentalité différente !
Il ne fait pas chaud ici (nous sommes à plus de 2000 m) et en général ce sera de même dans tous les campings d'altitude des parcs nationaux.
Je vous laisse, la suite très bientôt, Yosemite puis la vallée de la Mort. Merci de m'avoir lu 😉🙂
Comme promis un petit compte rendu de ce qu'a été pour nous, un fabuleux voyage dans l'Ouest Américain, durant un mois en Août, et que j'ai pu préparer grâce à la précieuse aide notamment de membres du forum qui se reconnaitront ! Je les en remercie beaucoup 😉 !
Nous avons trouvé l'Amérique ultra-dépaysante, accueillante, des paysages infinis et extrêmement variés, souvent à couper le souffle, bref le RÊVE !
Nous sommes partis à 3, direction San Francisco, avons loué une voiture chez AVIS via AUTO ESCAPE (parfait ! Aucun problème), et les réservations des logements (moitié motel, moitié campings) ont été faites par Internet depuis la France (de même, aucun problème)
3/08/06
Nous prenons l'avion depuis Toulouse direction Munich, importante plate forme aéroportuaire de l'Europe apparemment... C'est une première pour moi, je n'ai jamais pris l'avion ! A Munich, beaucoup de monde pour le vol pour San Francisco, qui se fera dans un A340, et qui durera 12 heures. Rester dans un avion sans bouger ou presque, pas génial.
Ne nous plaignons pas, je rêve depuis toujours des USA, je suis en route pour ce pays, c'est génial. Nous passons très au Nord (Groenland...), je n'aurais pas cru !

L'arrivée à San Francisco est un mauvais souvenir, le mal de l'air me prend, la 1ère tentative d'atterissage est ratée, le pilote remet les gaz brusquement en pleine descente pour finalement se poser 10 mn plus tard, bref pas top tout ça !
Nous arrivons à SFO. Formalités effectuées, direction AVIS, on prend possession de notre véhicule, une Chevrolet Malibu V6. Nickel.
Le rêve commence. On roule aux Etats-Unis ! C'est énorme ... Ces larges routes, ces véhicules surdimensionnés, pas de doute ! Nous partons directement au Motel 6 de South San Francisco. Correct.
4-5-6/08/06
Visite de San Francisco. Tout est mythique. Le Golden Gate, somptueux, Chinatown, Financial District, Alcatraz (génial, le tour audio en Francais), Fisherman's Wharf, les rues en pente, les Cable cars... On se régale. La nuit venue nous profitons des points de vue autour de la ville. La vue est complètement dingue, toutes ces lumières, le Golden Gate dans sa robe rouge sombrement illuminée... C'est beau, tout simplement.

Alcatraz 🙂

Nous sommes vite habitués à la "bouffe" américaine. Hamburgers, boissons, tout est gros, c'est fou le nombre de gens se baladant avec une boisson à la main dans la rue (le Coca est ici le roi !)
Mauvais point pour le San Remo Hotel proche de Fisherman Wharf, en plus d'être cher ils essaient de nous arnaquer de 50 $ pour 2 nuits. Et pas d'excuse
!Golden Gate Bridge, mythique ...



Depuis les Twin Peaks ...

L'entrée de Chinatown, une des communautés asiatiques les plus importantes des Etats-Unis et même du Monde (hors Asie s'entend 🙂)

SF est aussi une important centre Economique de Californie et du pays entier ... Beaucoup de buildings dans Financial District

Le 6 à midi nous partons direction Yosemite. La route est à nous ! Nous croisons de nombreux pick-ups tirant des bateaux, hors-bord de folie, les Etats-Unis sont vraiment le pays des loisirs et des sports mécaniques en tout genre, quad, bateau, moto... Tout est démesuré ! Mais on aime ça 😎😎 !
La route est vraiment agréable après en avoir fini avec les highways. Ces dernières défilent sans problème, la clim et le cruise control permettent de voyager coooollll. La circulation est fluide, calme, comme dans un film au ralenti. Un régal de rouler dans ce pays. Les AMéricains sont hyper disciplinés au volant. Pas comme en France
!
Yosemite se profile, le beau temps nous suit depuis le début, même le fog de SF s'est montré très discret.
Arrivée au Hogdon Meadow Family campground.
Le système est simple et efficace, on repère notre nom à l'entrée (résa Internet), puis on regarde quel est le site qui nous est attribué et hop !Nous avons beaucoup apprécié les campings gérés par le National Park Service : c'est propre, bien équipé (sauf pour les douches, il n'y en a pas
), calme, magnifiquement situé, l'ambiance est excellente.
Je ne l'ai pas encore dit, mais les Américains nous apparaissent déjà très sympa, accueillants et serviables. Une mentalité différente !
Il ne fait pas chaud ici (nous sommes à plus de 2000 m) et en général ce sera de même dans tous les campings d'altitude des parcs nationaux.
Je vous laisse, la suite très bientôt, Yosemite puis la vallée de la Mort. Merci de m'avoir lu 😉🙂
Itinéraire... II: l'Albanie English translation pending
II. L'Albanie
Après la traversée de l'Italie et le petit séjour à Rome (que vous n'avez pas lu car je ne l'ai pas encore écrit ! 😛), nous nous dirigeâmes vers la porte ou plutôt le port de l'Orient : Bari.
Ancienne ville romaine, occupée par les Byzantins, les Sarrasins (Musulmans de Tunisie), les Normands, j'en passe et des pires. Mouais, de toutes façons, j'en parlerai dans le chapitre I. Commençons plutôt le recit dans le ferry. Ou plutôt à l'entrée de celui-ci. Nommé ''Athens'', de la Compagnie Greco-chypriote Ventouris, celui-ci était devait appareiller vers 23h. Au volant de mon magnifique Scénic I RXT etc. sans sièges arrières (cf Itinéraire : Présentation, dont je recommande vivement la lecture et les commentaires), je faisais la queue pour pénétrer dans l'antre du vaisseau lorsque ce fut mon tour. Ayant mon permis B depuis moins de 2 ans (sur ma lunette arrière, mon gros ''A'' bouscule la belle disposition des autocollants des pays que j'ai visité), j'étais un peu impresionné : faire l'ascension d'une rampe métallique ayant un angle d'au moins 50° (si, c'est vrai
!) et qui hurlait lorsque mes pneus en caressaient la surface, et surtout, quelle mauvaise surprise m'attendais là-haut ?
Je n'y ai pas manqué. Un matelot albano-greco-chyprio-uluberlu, gesticulait dans tous les sens et criait afin d'ordonner l'agencement des automobiles à son étage. Me voyant, il me fait des signes. J'attends
qu'il m'indique où je dois me ranger, je sais faire cela, quand même! Mais non ! Il préfère me faire des signes de tourner le volant dans tous les sens. Eviedemment, ça ne marche pas ! Il s'énerve et, de dépit, m'abandonne, s'occupant des nouveaux arrivants. Il revient à la rescousse peu après, procédant de la même manière. J'essaie de m'exécuter mais il veut que je me range entre un énorme poteau et un plafond bien bas.
Mon antenne commence à faire du bruit, je sens même mon toit frôler le plafond en amiante (ou un truc comme ça). Le type s'en aperçoit et me dit enfin de me ranger dans un coin tranquille, sans risque. Ouf, pas une rayure sur ma carosserie, non mais !
En tous cas, avec ce système, vous comprendrez pourquoi le ferry a eu 1h30 de retard !
J'arrive sur le pont, où nous comptons dormir, avec matelas conflables, duvets, etc. (il n'y avait plus de cabines de libres). Je me dis que je vais devoir trouver de la place entre tous les Albanais immigrés qui rentrent au pays et qui dormiront également ici (comme les Turcs sur les ferries qui partent vers Igoumenistsa). Tu parles, Charles ! On était les seuls à dormir sur le pont, les Albanais étaient tous dans les cabines ! Albanais qui vivent en Italie ou en Allemagne, et qui avaient tous une voiture plus grosse que la mienne 😕! En tous cas, malgré le bruit du navire et la fraicheur, on a dormi un peu quand même.
On se réveille vers 7h. Il fait déjà beau. On voit peu de monde sur le pont. La côte albanaise apparait vers 8h30. On aperçoit Durres (ancienne Dyrrachium), le plus grand port albanais, une station touristique albanaise et une ancienne cité stratégique pendant l'antiquité et au Moyen Age. C'est le point de départ de la Via Egnatia (cf Itinéraire : Présentation). Première vision de l'Albanie : deux digues, un port de pêche, des grandes grues, des immeubles des 4/5 étages sur le front de mer, pas tres original, quoi ! Les particularités locales ne vont pourtant pas tarder à se faire sentir...🤪
Ce samedi 22 juillet 2006, je pose donc enfin mon pied sur ce sol albanais longtemps interdit et objet de tous les fantasmes occidentaux...😎 que j'avais espéré et frôlé en 1986, étant gosse...
En tous, j'ai subi 4 contrôles. A peine débarqué, on me renvoie dans le ferry ! En effet, les non albanais doivent payer une taxe (20€ pour deux, j'ai réclamé le reçu), hors, le douanier préposé (le chef) était parti siroter un verre en compagnie de sa ''secrétaire'' dans le bar du ferry. Je paye vite, donc ça va vite.
Je redescends pour faire la queue en automobile devant le poste officiel de douane (controle des passeports). 30 minutes sous le soleil alors qu'il n'y a que deux voitures devant moi. Entre temps, on a affronté nos premiers nids de poule (je vais les appeler les NDP, car on en reparlera souvent), entre le ferry et la douane, soit sur les 30 premiers mètres du sol albanais !
Le douanier est plutôt sympa. On passe, on est officiellement en Albanie ! On se dirige tout de suite vers le centre historique de Durres. Je m'aide du plan du Petit futé (j'en ai trouvé aucun autre, même sur Internet). Je me repère bien car je suis un garçon 😎. Euh PARDON ! parceque j'ai étudié un peu la question (Petit futé, Internet pour les photos des monuments...)
.
On longe la Promenade puis on se dirige vers une rue animée, afin de trouver une banque : je n'ai pas un lek en poche et mes rares Euros sont trop précieux !
Ensuite, on décide d'aller directement à l'hôtel que j'avais réservé depuis la france sur Internet. Je sais qu'il est au Sud de la ville, sur une plage. Je traverse une partie de Durres, la grande avenue (direction tirana) est large et plutot bonne, sauf qu'en plein milieu, sur sa largeur, se trouve une petite tranchée, qui sert sans doute de ralentisseur (à moins qu'ils n'aient pas reboucher des travaux !). Aucun avertissement, bien sûr ! Je comprends vite qu'il faut être attentif au comportement des voitures qui me devancent et relentir ou faire un écart à leur suite même si la route, de loin, parait bonne.
On arrive à l'hotel, le long d'une plage (Golem) qu'on ne voit pas ! Une ligne infinie d'immeubles plus ou moins achevés cache la vue. Hum...l'endroit parait un peu touristique. Et ce n'est encore rien !
On s'installe dans une superbe chambre avec AC, marbres, balcon et Jacuzzi qui fonctionne ! On devait prendre une chambre à 38€, mais ma compagne préfère le ''grand luxe'' à 60 €. Je ne dis pas non 🙂 ! Faut bien tout essayer !
On se rend ensuite sur la plage. Y accéder n'est pas facile. Il faut d'abord traverser la nationale Durres/Sud de l'albanie ou la circulation est dense (et on a encore rien vu !). Premier obstacle franchi. On traverse ensuite la ligne d'immeubles : ils reposent sur une couche de détritus laissés par des baigneurs peu scrupuleux (euphémisme). Puis...mais où est la plage ? Je ne vois qu'une marée...humaine ! c'est la Cote d'Azur aux pires moments : pas un mètre carré de libre. Toute l'Albanie est en train de se faire bronzer ! Pourtant la plage de Golem est tres longue, le sable a l'air d'être fin. L'eau est bonne. Mais pas très propre 😕.
On décide de revenir le soir, c'est le moment que je préfère pour aller à la plage : plage vide, mer la plus chaude (elle a chauffée tout la journée) et pas de coup de soleil dévastateurs !
On déjeune à l'hôtel. Cuisine italienne. Comme trop souvent au centre de l'Albanie (au moins), on le découvrira par la suite.
On reprend ma voiture garée dans le parking de l'hôtel (je ne suis pas fou !) et on se rend à Durres our visiter la ville.
Le Musée archéologique se trouve près du front de mer. C'est un gros bâtiment un béton, entouré d'immeubles. Dans sa cour se trouve un amas de colonnes et d'éléments d'architecture gréco-romains. La dame de l'acceuil a travaillé dans la banlieue parisienne, elle parle tres bien français, quelle veine ! évidemment, entrée gratuite pour nous ! Elle me demande de lui lire ce que le Petit futé a dit du musée, elle en est flatée. Seul le rez de chaussée est accessible, malheureusement. La collection archeologique y est tout de même riche : objets grecs archaiques (650-500 BC), classiques (500-350), hellénistiques (350 - période romaine) et romains. Apprenez par coeur ces dates, ça peut servir lors de vos visites dans l'Est méditerranéen notamment...😉 Outre les amphores peintes, les monnaies, les bijoux, les armes, on trouve de belles stèles funéraires, un trésor de monnaies d'or et quelques statues décapitées.
On demande à la dame si on peut laisser notre voiture sur le trotoire, elle nous dit que le garde du musée la surveillera (il était encore là à notre retour).
Le coeur serein, on part visiter le reste de la vieille ville de Durres. Le matin, on avait déjà emprunté la rue y menant. En conduisant, jai regardé le sol : horreur ! une bouche d'égout sans couvercle en plein milieu de la chaussée ! quel danger pour les piétons comme pour les vehicules ! On en verra 2 autres pendant notres séjour en albanie. Sans couvercle provisoire et surtout sans aucun panneaux pour prévenir, même pas un baton avec un drapeau comme pour les mines. je suppose que les couvercles sont volés et fondus. Mais quel danger ! Que fait la DDE albanaise (je vais me le dire 36 fois au cours de mon séjour) !
Les fortifications qui subsistent sont un mélange d'architecture byzantin, vénitien et ottoman. Pas très impressionante.
Derrière se trouve l'amphithéâtre romain, assez bien conservé, découvert vers 1970 seulement. Une partie est encore sous des maisons. Il a l'air fermé. Un pépé (le gardien ?) me fait rentrer. Les sous-terrains sont biens conservés. On y voit des panneaux d'informations, une eglise byzantine avec quelques mozaiques bien conservées. De ce lieu, j'aperçoit un couple de touristes occidentaux, à l'extérieur, les premiers vus en albanie (en tout, en albanie, je ne vais voir que 3 couples d'occidentaux, pas un individu de plus). Je les vois regarder l'amphitheatre où je suis. Les bétassous ! ils ne trouvent pas l'entrée et partent ! C'est le monument le plus intéressant de Durres et ils le ratent ! 🤪 Tant pis pour eux...
On retourne vers l'enceinte qu'on longe vers une énorme tour. Un bar branché a été installé au somment, on y prend un verre. Les jeunes albanais présents sont habillés à l'occidental. La musique l'est aussi.
On se dirige vers la promenade du Front de mer. On est en fin de journée, tous les albanais y sont, bien habillés, il y règne un air de fête foraine.
L'endroit est propre, agréable. On peut comtempler les immeubles du Front de mer, modernes pour certains, en construction pour d'autres.
On passe devant le monument de la lutte contre le fascisme, un combattant brandissant un fusil au ciel. Premier souvenir du passé communiste (et de la résistance contre les italiens et les nazis). On cherche un resto, mais soit il y a trop de monde, soit les poissons n'ont pas l'air frais. On décide de rentrer à l'hôtel.
La nuit tombe, on voit mal la chaussée, je m'aperçoit que les NDP sont parfois tres méchants, cela fonctionne par section. Je commence également à comprendre comment beaucoup d'albanais conduisent, en doublant d'importe où, prennant beaucoup de risque et nous faisant prendre des risques. J'ai dû m'arreter pour laisser passer un imbecile qui a commencé à doubler en face de moi à 50m. Pleins phares et klaxonnes sont de rigueur.
On dîne à l'hotel. On commande des poissons, bien sûr !
Voilà ma première journée en Albanie. Elle fut longue. J'ai commencé à entrevoir certains aspects de l'Albanie. A ce moment, je suis étonné, curieux, enthousiaste mais méfiant.
Deuxième jour en Albanie
Après un petit déjeuner ''international'', on part pour kruje, capitale médiévale de l'Albanie, au pied des montagnes, vers l'intérieur.
Nous sommes dimanche. Sur la route, on crois de très nombreux albanais qui se rendenr en masse sur la plage de Golem. Nous sommes dans le bon sens de la route ! Et ce soir, pour le retour, ils iront dans l'autre sens !
De Durres, nous essayons de prendre la fameuse autoroute Durres/Tirana, la seule du pays. En sortant de la ville, deux panneaux, de la même couleur, identiques, indiquent ''Tirana'', notre direction. Je prends à droite, il fallait prendre à gauche ! On se perd dans la banlieue Nord de Durres, ce qui nous permet de voir à quoi elle ressemble : maisons basses, quelques immeubles, voitures et camions Mercedes, plein d'hommes dans la rue, certains arrosent la chaussée, quelques NDP, pas mal de poussière. Mon parre-brise est déjà sal.
On fait demi-tour et prennons la première direction ''Tirana'', la bonne. On arrive rapidement sur l'autoroute qui, ma fois, est de belle facture. Deux fois deux voies, chaussée en très bon état, paneaux indicatifs, bleus, comme chez nous ! précisons que cette autoroute est récente, elle a moins de 10 ans. On verra déjà dans 5 ans 😕. elle est gratuite et limitée à 90 km/h, limite de vitesse plutôt respectée (il faut préciser que les Albanais ne sont pas habitués à rouler vite, vu l'état des routes !). Nombreux paneaux ''Radar'', mais je n'en ai pas vu réellement un seul !
Nous quittons l'autoroute pour prendre la route nationale du nord, en direction de l'aéroport et de Skhodra, plus grosse ville du Nord. Je suis inquiet. Comment cette route est-elle ? Quelle belle surprise, les premiers km sont bons, ouf ! Puis, soudain, la route est coupée ! ou plutôt, elle continue, mais différemment. Plus d'asphalte, mais une piste, composée de gros cailloux, blancs. Pas un panneau aux alentours prévenant du danger ou indiquant des travaux. Je me dis que cela va durer 1 km au maximum. Je me suis dis la même chose 10 ou 15 fois 🙁😕. Cet amas de cailloux n'a même pas été aplani ! La chaussée à droite est telle qu'on est obligé de rouler régulièrement à gauche. Je mène la colonne, les Albanais n'osent même pas me doubler, dans un premier temps. J'entends plusieurs cailloux heurter ma carosserie et mon parre-brise. Je rappelle que je roule avec une voiture de tourisme ! A un moment donné, sans avertissmeent, comme d'hba, la chaussée se réduit à une largeur de 2 mètres, au niveau d'un ''pont''. On passe chacun à son tour. Heureusement, il n'y a pas trop de circulation. Et dire que c'est l'axe Durres/Shkodra, l'axe Nord/Sud de l'Albanie ! J'en suis venu à me demander si je n'allais pas faire demi-tour et renoncer à mon excursion.
Finalement, la piste de s'arrêtera qu'à Fesher Kruje, petite ville traversée par la route Tirana/Skhodra. Je me dis tout de suite que je vais prendre cette route au retour, quitte à faire un détour par Tirana.
Le calvaire de mes amortisseurs et de mes pneus ne s'arrête pas là. Dans la localité cité, la route qui la traverse est en partie défoncée, les ornière sont profondes de 20 à 30 cm, voire plus. Je fais du 5km/h. A la sortie de la ville, cela s'améliore et, miracle, la route est plutot bonne jusqu'à Kruje ! Alors qu'il s'agit d'une route secondaire, bien qu'assez touristique (touristes albanais, vous verrez pourquoi).
Cette route est même sympa, elle serpente dans un paysage qui commence à devenir montagneux, dans une végétation méditérannéenne (invisible à Durres et à Golem). Pas de NDP, il faut le signaler. Mais. Oui, en Albanie, il y a toujours un mais...
Au bout d'un virage, en montée, je m'aperçois que le pont que je dois prendre est étroit. Je me concentre sur son entrée, en mauvaise état, lorsque je vois débouler un énorme camion qui arrive en sens inverse. A ce moment, je commençais à m'engager sur le pont. Bien sûr, aucun panneau sur la priorité pour ce pont étroit. Bien qu'il me voit engagé, le camion ne ralentit absolument pas ! Résultat, je freine brusquemment à l'entrée du pont et m'arrête, engagé d'un mètre sur ce damné pont. Le camion passe à tout allure sur ma gauche et son arrière me frôle. OUf ! le moindre choc et, avec sa vitesse, il m'envoyait dans le décor. Yeux sensibles, ne lisez pas les quelques mots qui suivent : ce chauffard était un timbré doublé d'un connard et triplé d'un kamikaze
!
Malheureusement, j'en ai croisé pas mal, en Albanie, des chauffards. Beaucoup trop. La majorité des Albanais conduit quand même convenablement. Heureusement. Mais je plains les bons conducteurs.
On arrive tout de même à Kruje. Il faut d'abord traverser la route moderne, la route serpente toujours, il n'y a pas de panneaux indiquant la citadelle, mais on la voit, il faut donc essayer de trouver la bonne route à l'instinct, car il y a plusieurs bifurcations.
Dans un virage sec et en forte pente, qu'est-ce que j'aperçoit au beau milieu de la chaussée, sans aucun avertissmenent ? Un trou, non, un gouffre ! je réussis à faire passer mes deux rous de part et d'autre. Il s'agissait bien sûr d'une bouche d'égout sans couvercle et dont le diamètre était particulièrement large. Que ce serait-il passé si j'avais été distrait et si ma roue était tombée dedant, même à 20 km/h ? Il y a de l'inconscience ches certains Albanais. De la folie, même.
Je trouve finalement une sorte d'entrée. Je suppose que c'est celle de la vieille ville et c'est le cas ! Des policiers en faction m'autorisent à me garer le long de la route (en forte pente). Je suis rassuré sur le moment, mais à mon retour de la visite ils ne sont plus là ! Heureusmeent, je vais le signaler ici, je n'ai pas été témoin ou victime du moindre vol en Albanie. J'ai pris mes précautions tout de même. En tous cas, pas de groupes de voleurs organisés s'attaquant aux touristes occidentaux, il faut dire qu'il y en a tellement peu, ce ne serait pas rentable !
Ma voiture est donc garée, je pénètre dans la vieille ville, passant devant une mosquée. Les maison typiques du ''souk'' sont tapissées de souvenirs : vêtements traditionnels, panniers en bois d'olivier (sculpté dans une seule pièce), pour lequel on a craqué !, monnaies albanaises et médailles de la période communiste, tapis, cendriers en albâtre en forme de bunkers albanais (j'en reparlerai)...
On parvient à l'entrée de la citadelle. Elle est libre.
Cette citadelle de Kruje était célèbre dans toute l'europe (cultivée) au XVe siècle. En effet, le héros national Skenderberg, grand résistant à l'invasion ottomane, y a résisté victorieusement à plusieurs sièges dans les années 1450/1470. Il défit d'immenses armées turques qui ailleurs battaient tout le monde. Le pape de l'époque loua Skenderberg, l'athlète du christ. Ce Skenderberg a des rues et des statues partout en albanie.
Je voulais donc absolument voir ce endroit historique !
L'enceinte a été en partit démentelée, elle est peu spectaculaire. Au sein de la citadelle, on trouve quand même la Tour de l'horloge, une base de grosse tour carrée, quelques pans de murs, le musée Skenderberg, des petites boutiques de souvenirs, un musée ethnographique et quelques restos...
On commence pr le musée Skenderberg. A l'entrée, miracle, j'entends parler français ! je saute sur l'occasion et demande prosaiquement à mon interlocuteur quelle route il a emprunté pour parvenir ici. ET je critique la routepiste que j'ai prise. Pour mon malheur !Monsieur est un immigré albanais en France qui est très vexé de mes remarques sur les routes albanaises ! Et il défend les responsable locaux ! Je le salue et je rentre dans le musée, inutile de s'éterniser dans ce type de conversation.
Ce musée est récent (1988), il a été édifié peu avant la fin du régime communiste en albanie. Il est propre, bien entretenu. On y trouve des statues de skenderberg, des fresques (qui font très art socialiste)représentants ses exploits, des armes, des documents d'époque, des cartes, etc. Les explications ne sont pas toujours en anglais. A l'étage, une terrasse permet d'avoir une tres belle vue sur la citadelle, la ville et la région (forcément, le site est stratégique). Je me suis imaginé au milieu du XVe siècle, contemplant une armée de 100 000 Turcs campant tout autour et s'aprétant à donner l'assaut : les tentes, les oriflammes, le vacarme de la musique des janissaires...je n'ai même pas eu peur car je connais l'histoire, ce sont les défenseurs qui ont gagné 😉 !
Après la visite, on se rend dans un resto, un peu plus haut dans la citadelle, c'est que ça creuse, les efforts intellectuels 😎! Je choisi le resto qui a une terrasse qui donne sur le vide, surplombant une falaise. Quelle vue ! de nouveau, repas italien, mais bon et pas cher. Le gérant nous offre même le melon et la pastèque. (cf L'Albanie pratique). Après, pour digérer, en plein soleil, je remonte jusqu'en haut de la citadelle, au pied de la tour de l'horloge (restaurée vers 1980). c'est ici que les vestiges de fortification sont les moins mal préservés. Au dejà se trouve une falaise. En fait, la citadelle est séparée de la montagne par une autre falaise. On comprend pourquoi les Turcs ont échoué lors de leurs sièges, même si c'ets la combativité des albanais qui a fait la différence.
Nous redescendons vers le souk, afin de ''faire'' les boutiques. je n'ai malheureusement plus beaucoup de lek sur moi. Quel dommage. On a quandmême eu le temps de marchander un peu.
Avant de retrouver la voiture, je vois un panneau ''Couter Strike''. Quoi ? Une salle de jeux en réseau ici ? Finalement, à l'entrée de la ville moderne, il y a beaucoup de boutiques, vêtements, robes de mariées, etc. Pourtant le centre paraissait tout petit. Cette ville toute en pente et en rues en lacets est décidément bien particulière.
On repart pour Fesher Krje. Objectif : retourner à Durres en passant par le sud de tirana mais sans entrer dans Tirana. Comme cela, ça parait simple.
De Fesher, la route vers Tirana est bonne. Si seulement j'avais su ! Pourquoi n'y a t-il pas eu de panneaux de déviation à l'aller, en quittant l'autoroute ! Cela coûte quoi, une pancarte en boie et 3 coups de pinceaux ! saloperie de DDE albanaise
.
On arrive dans une petite localité. je vois un panneau (enfin !!!) indiquant limitation de vitesse à...5 km/h ! Je n'avais jamais vu ça! Je ralentit et en effet, c'était justifié. La route est pulverisée sur quelques mètres (c'est souvent le cas dans les agglomérations, moins sur les routes). Après, elle redevient normale. Je scrute l'horizon pour chercher un panneau de direction indiquant Durres. Rien. Naturellement, j'arrive dans la banlieue de Tirana (aucun panneau ''Tirana''). j'atteris sur le grand boulevard qui permet de se rendre au coeur de la ville. Puisque on y est, on va visiter Tirana aujourd'hui ! Il faut s'adapter. Sur ma carte, c'est simple, le boulevard mène à la grande place carrée qui est le coeur ''historique'' de Tirana. En réalité, un grand rond-point marque la fin du boulevard.
Un rond-point frappé par au moins 3 missiles US. C'est ce que je déduis lorsque je vois l'état de la chaussée, pulverisée. Quel massacre ! Et des bouchons là dessus, par surctoît ! Comment faire, aucune déviation n'est indiquée ? Je traverse le chaos qui sert de rond-point et d'instinct, je pars à droite. je vérifie avec le plan du petit futé, peu précis, ça a l'air de coller. Finalement, on arrive à destination, la place Skenderberg.
Symbole de Tirana, elle est entourée par un grand hotel international, l'opéra (période communiste), le palais de la culture (construit par les soviétiques puis par les chinois), une statue de skenderberg et la grande mosquée de tirana.
On se gare à côté d'un ministère, à 20m de la place. En sortant, j'entends un bruit de frein strident. Puis une froissement de tôle. Puis, me retournant, je vois un nuage de poussière. C'est notre direction, nous allons sur place. Une mercedes venait de s'écraser contre un mur, à 10 m de la mosquée (à 20m de moi). Des débrits partout. La voiture est sur le trotoire. s'il y avait eu des passants à ce moment, ils étaient morts. Vu l'état de la voiture et du parre-brise, j'ai tres peur pour le chauffeur. Et pourtant on le voit surgir 2 minutes après, il n'avait rien !
On se rend alors dans la mosquée, pour la visiter. En entrant, en pose nos chaussures, je donne un foulard à mon amie. trois albanais prient. je vois un type genre islamiste radical : grand, costaud, crane rasé, grosse barbe. Je lui demande discrètement si je peux photographier l'intérieur de la mosquée sans flache. Non problem ! Comme quoi il ne faut pas se fier aux apparences !
La mosquée date de 1800, environ, l'intérieur est entièrement décoré, de manière originale. La salle de prière est petite. l'accès est gratuit.
En sortant, le musulman sympa se fait apostropher par un vieux con de vrai islamiste qui montre du regard mon amie. J'ignore ce qu'il a pu nous reprocher !
On file au centre de la place, voir la statue de skenderberg et la façade du palais de la culture (grandes mosaiques ''socialistes'' de type chinois). je vois la mercedes évacuée sur un camion, à peine 10 min après l'accident. Et l'alarme de la mercedes de sonner à chaque secousse du camion qui roule sur les NDP...quel spectacle ! Après l'angoisse causée par l'état du conducteur et celle de l'islamiste, cela ma fait rire 🤪...
Pour le retour, j'essaie de retrouver la route de Durres au feeling, puisque le grand boulevard est inaccessible du fait des ''travaux''
On passe par des ruelles dans un état moyen puis on retombe sur le boulevard, de l'autre côté du ''rond-point'' ! je suis mon, tout de même, pour l'orientation 😎
Sur l'autoroute, arrivent une surprise et une confirmation. Tout d'abord, la surprise. J'ai dit que l'autoroute Durres/Tirana était tres bonne. C'est vrai mais pas partout quand même ! A deux endroits, il manque une plaque d'asphalte ! imaginez-vous roulant à 120 et tout d'un coup, votre voiture se retrouve 10 cm plus bas, sans aucun avertissement, bien sur (Juste avant, une voiture avait fait un écart, j'ai oublié la règle, j'aurais dû la suivre !) Le pire, c'est quand vous retrouvez 100m plus loin la vrai hauteur de la chaussée ! même en ayant freiné entre temps, ça fait un petit choc ! pauvres pneus... La deuxième fois, j'ai anticipé, j'ai contourné l'obstacle, de nouveau non signalé.
La confirmation, c'est la dangerosité de la conduite des albanais. Je suis passé devant deux voitures qui s'étaient rentrées dedant. cela vennait de se faire . Il y avait peu de circulation, temps parfait, chaussée tres bonne, pas d'intersection...comment avaient-elles pu ???
Cela fait tout de même 2 accidents en moins de 2 heures. Oui, beaucoup d'albanais conduisent tres mal, et qu l'on ne me dise pas ''ils ont l'habitude'', ''il n'y a pas plus d'accident qu'en france'', etc. Ils prennent des risques absurdes pour gagner quelques secondes. Il y a des chauffards partout, mais en europe, qui bat les albanais ? et ce n'est pas fini...
Seuls ceux qui ont des tacos roulent prudemment, ils n'ont pas le choix ! les pires ce sont les gros 4x4 noirs au vitre fumés des mafiosis locaux. Et ceux-là ne sont pas à pleindre comme ceux de naps dans les Pamirs. Sur la route, ce sont les maitres. Ils ont tous les droits. Vous le verrez bientot vous-mêmes.
On arrive sur la route qui mène à notre hotel, au sud de Durres. comme je l'avais prévu, les albanais quittent tous la plage. Nous sommes en fin de journée. Ce que je n'avais pas prévu, c'est que la deux voies étaient transformées en 3 voies ! la file du retour devenait double en empiétant sur la rive (où marchaient les nombreux piétons !) et surtout sur la voie d'en face ! J'avais donc en face de moi une double colonne de vehicule avec bien sur des abrutis de service, spécialemment ceux qui ont des 4x4, qui doublaient la double file. Soit 3 file de voitures en face de moi, sur une nationale normale ! J'ai pris mes précautions et finalement j'arrive en face de l'hotel. Comment passer de l'autre coté en coupant la route ? j'ai dû forcer un peu, fais quelques signes amicaux aux conducteurs d'en face pour qu'ils me laissent passer (il y a toujours des gens sympas), puis, finalement, j'arrive dans mon hotel de ''luxe''. Sauvé !!! Je monte sur mon balcon et observe le spectacle. Je préfère être là qu'en bas ! je vois des dizaines de policiers, un tous les 100 mètres, qui agitent frénétiquement leur bras pour dire aux voitures de la file bouchonée...d'avancer ! ils sont au milieu de la chaussée (les pauvres !), mais à quoi servent-ils ? Ils ne réglent aucune circulation, c'est le chaos, certains dépassent sur la ligne continue devant ces policiers !
je redescends pour aller acheter à manger dans un market. je traverse, je ne sais plus comment, cette fameuse route ultra embouteillée. Sur le retour, je passe par la plage, toujours bondée.
Puis je franchis de nouveau cette route maudite. je suis sur la rive droite, à 1 mètre de la chaussée. Dos à la circulation, car je rentre à l'hotel. Soudain, un coup de klaxonne monstrueux, puis, 10 cm à gauche de mon épaule, je vois un gigantesque retro de bus, puis le bus en question me longer sur mon côté gauche. Quelle frayeur ! Un albanais à coté de moi insulte le bus en question, qui n'a pas freiné le moindre du monde. Avec leur système à la con de deux files sur une voie, ils empiêtent sur la rive droite sableuse où marchent les pietons : ce bus a empiété d'au moins 40 cm de mon côté, il roulait vite, n'a pas ou peu ralentit et m'a averti au dernier moment !

Cela fait quand même beaucoup ! franchement j'ai eu peur, car même si le bus m'avais seulement frôlé, à cette vitesse et avec son poids..🏴☠️
Je crois que cela faisait un chauffard de trop. Un con de trop. Allais-je rester aussi longtemps que prévu en Albanie ? je commençais à me poser des questions. 2 accidents vus + deux situation tres dangereuses pour moi en une seule journée, sans parler des routes souvent pourries, cela commençait à faire beaucoup !!!
On se baigne dans la piscine de l'hotel. Peut-être est-ce là que j'ai attrapé quelque chose, car je vais être plus ou moins malade pendant 10 jours, mon amie aussi...en tous cas, apres les situations de stress répétées, quelle bonheur, cette piscine. c'est bien, un bon hotel, tout de même !
On dîne sur le balcon. Quelques moustiques attaquent, on rentre. Il fait nuit. Auparavant, j'ai observé de nouveau l'impressionnant défilé de voitures des albanais quittant les plages. il continuait de plus belle. des heures et des heures. C'est alors que j'ai vu un spectacle irrationnel et inoubliable. La double file de la voie de droite était toujours aussi dense, des centaines de voitures entassées, tous feux alumés. Et un 4x4 noir se met à dépasser le troupeau klaxonant comme un fou, suivi à 2 m par un deuxième 4x4 faisant de même, suivi lui-même par au moins 5 ou 6 voitures ! Il y avait désormais 3 files, toutes allant du même côté !!!!!! inconcevable ! Bien sur, une voiture arriva en face. Elle dut tres probablement piler voire s'arreter pour laisser passer la colonne folle. Et en un clain d'oeil cette colonne s'inséra ! comment ? toutes les voitures étaient collées, parre-choc contre parre-choc !!
Tous des fous !!!!!!!!!! j'en ai assez ! 😕🏴☠️
Je rentre regarder la TV, le satellite na ! Même pas de chaine française... Mais un film italien parlant des soldats italiens engagés sur le front russe en 1942, ouais, super intéressant 😄 !
On décide de ne pas rester à Durres. mais je veux me baigner dans la mer avant de partir. la circulation se calme un peu vers 20h, on y va !
la plage est déserte. malheureusment, beaucoup de détritus sur le sable. cela doit être pareil sur la cote d'azur. peut-être.
je pénètre dans l'eau, qui est bonne. Et un premier sac plastique, puis un autre, et un autre. je plonge...beurk 🤪 impossible de nager. Mais bon, je me suis baigné...
On rentre à l'hotel et on se couche !
demain, on traverse l'albanie jusqu'en macedoine, on verra bien si on s'arrete quelque part...
Troisième jour en Albanie
On quitte l'hotel Belvedere. Le personnel était tres bien, souriant, professionnel. Je paye la note (2 nuits + 2 restos) en carte visa. Le gérant, un vieu monsieur, ne sait pas utliser l'appareil à carte. Il me demande de le faire moi-même ! j'essaie. c'est en albanais ! on demande un code PIN. je mets le mien. Mince ! c'était celui de l'hotel qu'il fallait mettre ! heureusement, le gérant, dépassé par la technologie, n'a rien capté, car il avait sous les yeus le code secret de ma carte visa !!! Finalement, il appelle quelqu'un qui sait utiliser cette machine. Cet hôtel aura été une satisfaction, en tous points, excepté sur le fait qu'il n'avait pas d'accès protégé à la plage.
Nous partons pour Durres, de là nous prennons l'autoroute vers Tirana. Arrivés dans la capitale, avant le rond-point chaotique de la veille, je vois un panneau Elbassan, c'est notre direction ! On le suit, et c'est le seul qu'on verra de toute la traversée de la capitale. j'en suis réduit à me diriger à la boussole, en m'aidant du plan peu précis du petit futé (souvent utile, mais ses cartes et plans sont ridiculeusement peu précis). Je longe la rivière Lana puis je tombe sur la Rruga e Elbasanit, qui n'est pas indiquée en tant que telle, bien sûr, mais sa courbe ressemble à celle du plan !
je traverse le Sud de la ville et je me retrouve sur une petite route, du type des départementales en france. c'est l'axe important Tirana/Elbassan, la route de l'Est, des balkans ! elle est étroite, le revêtement est tout juste correct. ce qui n'est pas si mal que ça !
je m'arrête peu après pour prendre de l'essence. Je n'ai plus beaucoup de lek, je paye donc en €, le type accepte. Pour 30 €, il me met 25 litres de ''unleaded'' (essence sans plomb). Oulà, cela fais cher le litre ! heureusement, je ne lui ai pas encore donné les 30 €, je lui réclame alors 4 litres de plus (l'essence est à 1.05 €/L). Il palabre avec son chef puis me les met.
C'est l'occasion de parler des stations service albanaises : elles pullulent, elles sont omniprésentes, elles sont presque toutes neuves, même sur les routes ''pourries''! c'est, semble t-il, un signe de modernité !
On repart. La route devient montagneuse, les virages sont nombreux, la chaussée reste étroite. Dans plusieurs localités, la chaussée est en tres mauvais état. Des albanais se mettent à doubler sans visibilité. Cela m'énerve car ils mettent ma sécurité en danger.
La route atteint un col, puis elle suit une ligne de crêtes. Le paysage, sauvage, montagneux, est magnifique. A gauche, on a le vide. A droite on l'a également. presque aucun parapet. On continue ainsi sur peut être 15 km impressionnants. j'ai passé le volant, mon amie conduit prudemment et a raison.
Puis vient la descente, vers la plaine d'Elbasan. Le paysage est grandiose; On domine une gigantesque plaine. La route, en lacets serrés, offre de superbes points de vue. On s'arrête plusieurs fois.
On aperçoit toute la ville d'elbasan et surout son vaste complexe industriel qui a été construit par les Chinois. On remonte plusieurs décennies en arrière, au coeur de la période communiste, en voyant ces cheminées et ces usines noires qui s'étendent sur des km.
c'est la deuxième fois que je parle des chinois, mais que faisaient-ils en Albanie ??? l'albanie communiste était alliée à l'URSS, qui l'a aidé. Mais l'URSS s'est déstalinisée dans les années 1950. La Chine de mao, stalinienne, a été vexée et s'est détachée de l'URSS (ils se sont même fait la guerre en 1962, fait presque inconnu), entrainant l'albanie dans son sillage. Chine et albanie, aux régimes pro-staliniens, sont devenues amies. La chine avait même une base navale en albanie !!! d'ailleurs si l'albanie du dictareur Enver Hoxha s'est fortifiée, c'est pour éviter une attaque de...l'URSS !
Bref, on contourne la ville, qui était aussi une station sur la voie romaine Egnatia. Les immeubles paraissent délabrés. On croise une vieille mosquée elle aussi peu entretenue, pourtant je la date, à vue d'oeil, du XVI e siècle. je ne l'ai pas retrouvé dans le guide petit futé, à moins que cela ne soit la mosquée Nazireshte (mal localisée dans le PF).
A la sortie de la ville, on mange dans un petit resto tout neuf. mais les cotelettes d'agneaux sont partiellement carbonisées ! On demande une assiette, ils en amènent deux; je précise que j'en ai commandé qu'une et que je n'en payerai qu'une. Bien sûr, au moment de la note (qu'ils ont mis 10 minutes à écrire !), ils m'en facturent deux ! je négocie et je n'en paye qu'une, mais je laisse un petit pourboire au garçon. Il faut être en forme, pour ne pas se faire avoir...
Nous repartons. Précisons que dans notre trajet vers l'Est, à aucun moment nous n'avons vu le moindre panneau ''Macedonia''. Par contre, j'ai vu plusieurs fois une direction ''Qafe Thane'', bled inconnu, que j'ai deviné être le poste frontière (faut dire que j'ai étudié les passeports de mes parents des voyages que l'on fît en 1985-1988 dans la région), je sais un peu comment cela marche.
cela me rappelle la route Coimbra/Salamanque. du portugal, à aucun moment on indique ''Espana'' sur la route excepté quelques km avant la frontière. alors qu'il s'agit d'un axe de niveau européen, transfrontalier ! quelle bétise, ce type de fierté nationaliste !
D'Elbasan, la route pénètre dans un petit défilé que je devine être la direction de la macédoine. La route est assez bonne. Plutôt large. On traverse très peu de zones peuplées. Nous suivons le cours d'une rivière. On aperçoit quelques bunkers construits dans les années 1970, ils sont tous du même modèle (petite coupole avec une large meurtrière horizontale). Le paysage est assez sauvage, des petites montagnes nous entourent. Malheureusement, de gros camions très lents nous obligent à tenter des dépassements pas évidents. dès qu'un créneau se libère, avant même que je mette mon clignotant, 2 ou 3 albanais sont en train de me doubler (sans clignotant mais avec klaxonne. Qui double doit klaxonner, c'est la règle !). Après, c'est trop tard. je dois patienter pour trouver une ligne droite sans personne en face, et il y en a peu. je double un lourd camion dans un virage intérieur avec une tres bonne visibilité. Au moment où je suis à son niveau, la route se rétrecie, on est au coeur du virage, ouf ! pas de NDP, je peux le dépasser ! 100m plus loin se trouvait une magnifique ligne droite sans circulation ! j'enrage, j'ai pris des risques pour rien ! faut dire que je le suivait depuis 15 minutes, ce camion, sans aucune possibilité de le doubler ! Il faut être encore plus patient !
La route se met à grimper, les bunkers apparaissent par paquets, entourés de tranchées, la frontière se rapproche ! Il y a moins d'arbres. la route est vide. je vois une bifurcation avec à gauche ''qafe thane'' : même à 2 km, ils n'ont pas indiqué ''Macedonia'' !!
la route longe une crête. A droite, on aperçoit le vaste lac d'Orhid, côté albanais. arrive la frontière.
Il y a peu de voitures. On prend un pot dans un bar côté albanais pour épuiser les derniers lek (j'en garde quand même en souvenir !). côté albanais, le passage est rapide, je paye une taxe de sortie et je passe. Côté macédonien, on attend parce que la personne devant nous a un problème avec ses papiers. je vois une plaque française, la première depuis l'italie, et du 92, comme moi ! je vais la voir mais le conducteur ne parle pas un mot de française ! serait-ce un type de l'ambassade albanaise à paris (sa plaque est rouge) ?
Nous passons enfin, nous voici en Macédoine. Quels changements nous allons y vivre ! (A suivre dans Itinéraire III La macédoine - à écrire !!!)
Conclusion sur l'Albanie :
3 jours en albanie, c'est suffisant pour se faire une idée, même tronquée, mais c'est insuffisant pour bien connaitre le pays. Je n'ai que trop constaté les côtés négatifs du pays (état des routes, conduite dangereuse, absence de signalisation de direction et de danger, pollution...). Je n'ai malheureusement pas assez vus ses points positifs. En tous cas, en dehors des routes, le pays semble sûr et la religion n'est pas agressive du tout. Le sud de l'Albanie est certainement magnifique (Berat, Butrint, Gjirokastro, des cotes rocheuses et sableuses splendides...). cela sera pour une prochaine fois (en 4x4 ou à pieds) ? La région centrale que j'ai visité est censée être la plus moderne, la plus développée, pour le meilleur comme pour le pire. Et pourtant !
Durres (centre historique), kruje et Tirana valent le coup. Mais est-il nécessaire d'y rester plus longtemps que je ne l'ai fait ? le Sud du pays, lui, méritterait sans doute une semaine de plus. Quant au Nord de l'albanie, il n'a rien d'attirant, surtout en direcction du kosovo.
Je ne regrette pas d'être allé en Albanie, mais je pensais tout de même qu'en 2006, la situation du pays serait meilleure. Certes, on a des portables partout, les strings sont de rigueur sur la plage, on trouve régulièrement des stations service neuves, des panneaux publicitaires pour heineken et vodaphone longent routes et autoroute, des gros 4x4 mercedes ou BMW dominent la route...mais est-ce cela la modernité ? N'en serait-ce pas pratiquemment le pire ?
J'aurais préféré voir des routes correctes, une conduite correcte (à l'italienne au moins), un environnement plus respecté, des services d'entretien urbain d'un niveau minimum au moins...et l'existence d'une DDE, même mauvaise ! Les Albanais sont fières de leur pays mais ils ne le respectent pas assez ! L'Albanie est un pays de contradictions. La preuve, dans ce pays musulman à 95 %, son plus grand héros, skenderberg, était un chrétien champion de la lutte contre les turcs musulmans ! Certes, l'isolement voulu par le dictateur Hoxha a figé le temps, accumulant retard sur retard. Et c'est bien pour les touristes que nous sommes car aller en albanie en 2006 c'est comme aller dans un pays communiste en 1970. On peux ainsi voyager dans le temps ! néanmoins Hoxha est mort en 1985, le régime communiste a disparu en 1992. Cela fait tout de même 16 ans. je n'ai pas senti cette volonté d'aller de l'avant que j'ai trouvé en slovenie, en croatie, en turquie d'europe ou macédoine. J'ai connu la yougoslavie de 1985-1988, je l'avais aimé. L'albanie actuelle y ressemble, souvent pour le pire ! En 1987, en camping-car, avec mes parents, on était venu jusqu'à cette frontière entre la macédoine (YU à l'époque) et l'albanie, au nord du lac d'ohrid. sans visa, ils avaient refusé de nous laisser entrer. L'albanie, c'était un fantasme, un pays fermé, presque terra incognita . En albanie, j'ai souvent pensé à ce moment. le paysage avait-il changé en 20 ans ? et les routes, et les gens ? Souvent, je suis certain qu'il n'y avait eu aucun changement, ou bien des détériorations !
Finalement, en Albanie, j'étais un peu en 1987, j'ai pu poursuivre ce fameux voyage qui a émerveillé ma jeunesse, je suis allé au bout, j'ai passé cette satanée frontière ! l'Albanie m'a fait rajeunir de 20 ans !!! 🙂🙂🙂
L'Albanie pratique Pour s'y rendre en ferry, Bari/Durres, compagnie Ventouris, en pleine saison; 92€/voiture, 59€/personne sur le pont ; 4€ de taxe portuaire (port de bari)/personne/vehicule. total, j'ai payé 222€ l'aller simple, pas de carte bleue, en cash seulement Retour : je vous conseille de passer par des pays voisins, histoire de découvrir un peu les Balkans, quitte à reprendre le ferry en grèce ou en croatie Taxe port de Durres (pour entrer en albanie) : 10€/personne Taux de convertion: 1€ = 124 lek environ Hotel Belvedere (plage de Golem) : 38€ la chambre double standard, 60€ la tres belle chambre double (minibar, jacuzzi, balcon, satellite...) Resto de l'hotel belvedere, déjeuner complet : 1500 lek (12€) pour deux ! Bar Torra (à Durres) : bar branché, 300 lek les deux boissons (2.4 €) Resto hotel belvedere, dîner complet (poissons) : 2550 lek = 20€ pour 2 Musée Skenderberg (à Kruje) : 200 lek le ticket (=1.6 €) Resto Kala Kruje (dans la citadelle, pres du musée), déjeuner complet : 1050 lek = 8.4e à deux !!! 1 pannier en bois d'olivier (à kruje, souk), environ 10 € apres marchandage Hotel belvedere, mini-bar, 1.5€ la boisson ! Essence SP 95 (appelé ''Unleaded'', c'est pas compliqué): entre 1 et 1.3 € (d'après mondi, qui est albanais). j'ai le plus souvent vu 128/130 lek/litre, soit moins de 1.1 €/litre Diesel : 115 lek/L (0.9€/L) ; Diesel Euro 125 lek/ L (1€/L) Le diesel Euro peu donc etre au même prix que l'essence SP. On peut payer en €, avec gros risques de se faire avoir ! Diner resto à Elbassan : 1000 lek pour 2 (8€) Taxe sortie Albanie (frontière macédonienne) : 4€ pour deux personnes et un vehicule (j'ignore ce qui compte), payés dans une banque allemande installée dans le poste frontière ! Hotel belvedere, facture totale, 2 nuits chambre ''luxe'' + 1 diner + 1 déjeuner = 19500 lek, soit 155€, payés en carte Visa, la banque albanaise a pris 4€ de commission, ma banque rien du tout.
CONCLUSION : les restos ne sont pas chers (sauf dans les hotels de standings, où ils restent tout de même abordables) ; l'essence est un peu moins chère qu'en France, si l'on cherche bien ; les tickets des visites sont bon marché ; les vêtements de marque sont aussi chers qu'en france (comme partout, prix universels) ; les tres bons hotel restent assez chers...
Pour toute question pratique, rectification ou complément d'information, n'hésitez pas à me contacter, je modifierai cette partie !
Passons en Macédoine ! 🙂
Ben
Après la traversée de l'Italie et le petit séjour à Rome (que vous n'avez pas lu car je ne l'ai pas encore écrit ! 😛), nous nous dirigeâmes vers la porte ou plutôt le port de l'Orient : Bari.
Ancienne ville romaine, occupée par les Byzantins, les Sarrasins (Musulmans de Tunisie), les Normands, j'en passe et des pires. Mouais, de toutes façons, j'en parlerai dans le chapitre I. Commençons plutôt le recit dans le ferry. Ou plutôt à l'entrée de celui-ci. Nommé ''Athens'', de la Compagnie Greco-chypriote Ventouris, celui-ci était devait appareiller vers 23h. Au volant de mon magnifique Scénic I RXT etc. sans sièges arrières (cf Itinéraire : Présentation, dont je recommande vivement la lecture et les commentaires), je faisais la queue pour pénétrer dans l'antre du vaisseau lorsque ce fut mon tour. Ayant mon permis B depuis moins de 2 ans (sur ma lunette arrière, mon gros ''A'' bouscule la belle disposition des autocollants des pays que j'ai visité), j'étais un peu impresionné : faire l'ascension d'une rampe métallique ayant un angle d'au moins 50° (si, c'est vrai
!) et qui hurlait lorsque mes pneus en caressaient la surface, et surtout, quelle mauvaise surprise m'attendais là-haut ?
Je n'y ai pas manqué. Un matelot albano-greco-chyprio-uluberlu, gesticulait dans tous les sens et criait afin d'ordonner l'agencement des automobiles à son étage. Me voyant, il me fait des signes. J'attends
qu'il m'indique où je dois me ranger, je sais faire cela, quand même! Mais non ! Il préfère me faire des signes de tourner le volant dans tous les sens. Eviedemment, ça ne marche pas ! Il s'énerve et, de dépit, m'abandonne, s'occupant des nouveaux arrivants. Il revient à la rescousse peu après, procédant de la même manière. J'essaie de m'exécuter mais il veut que je me range entre un énorme poteau et un plafond bien bas.
Mon antenne commence à faire du bruit, je sens même mon toit frôler le plafond en amiante (ou un truc comme ça). Le type s'en aperçoit et me dit enfin de me ranger dans un coin tranquille, sans risque. Ouf, pas une rayure sur ma carosserie, non mais !
En tous cas, avec ce système, vous comprendrez pourquoi le ferry a eu 1h30 de retard !J'arrive sur le pont, où nous comptons dormir, avec matelas conflables, duvets, etc. (il n'y avait plus de cabines de libres). Je me dis que je vais devoir trouver de la place entre tous les Albanais immigrés qui rentrent au pays et qui dormiront également ici (comme les Turcs sur les ferries qui partent vers Igoumenistsa). Tu parles, Charles ! On était les seuls à dormir sur le pont, les Albanais étaient tous dans les cabines ! Albanais qui vivent en Italie ou en Allemagne, et qui avaient tous une voiture plus grosse que la mienne 😕! En tous cas, malgré le bruit du navire et la fraicheur, on a dormi un peu quand même.
On se réveille vers 7h. Il fait déjà beau. On voit peu de monde sur le pont. La côte albanaise apparait vers 8h30. On aperçoit Durres (ancienne Dyrrachium), le plus grand port albanais, une station touristique albanaise et une ancienne cité stratégique pendant l'antiquité et au Moyen Age. C'est le point de départ de la Via Egnatia (cf Itinéraire : Présentation). Première vision de l'Albanie : deux digues, un port de pêche, des grandes grues, des immeubles des 4/5 étages sur le front de mer, pas tres original, quoi ! Les particularités locales ne vont pourtant pas tarder à se faire sentir...🤪
Ce samedi 22 juillet 2006, je pose donc enfin mon pied sur ce sol albanais longtemps interdit et objet de tous les fantasmes occidentaux...😎 que j'avais espéré et frôlé en 1986, étant gosse...
En tous, j'ai subi 4 contrôles. A peine débarqué, on me renvoie dans le ferry ! En effet, les non albanais doivent payer une taxe (20€ pour deux, j'ai réclamé le reçu), hors, le douanier préposé (le chef) était parti siroter un verre en compagnie de sa ''secrétaire'' dans le bar du ferry. Je paye vite, donc ça va vite.
Je redescends pour faire la queue en automobile devant le poste officiel de douane (controle des passeports). 30 minutes sous le soleil alors qu'il n'y a que deux voitures devant moi. Entre temps, on a affronté nos premiers nids de poule (je vais les appeler les NDP, car on en reparlera souvent), entre le ferry et la douane, soit sur les 30 premiers mètres du sol albanais !
Le douanier est plutôt sympa. On passe, on est officiellement en Albanie ! On se dirige tout de suite vers le centre historique de Durres. Je m'aide du plan du Petit futé (j'en ai trouvé aucun autre, même sur Internet). Je me repère bien car je suis un garçon 😎. Euh PARDON ! parceque j'ai étudié un peu la question (Petit futé, Internet pour les photos des monuments...)
.On longe la Promenade puis on se dirige vers une rue animée, afin de trouver une banque : je n'ai pas un lek en poche et mes rares Euros sont trop précieux !
Ensuite, on décide d'aller directement à l'hôtel que j'avais réservé depuis la france sur Internet. Je sais qu'il est au Sud de la ville, sur une plage. Je traverse une partie de Durres, la grande avenue (direction tirana) est large et plutot bonne, sauf qu'en plein milieu, sur sa largeur, se trouve une petite tranchée, qui sert sans doute de ralentisseur (à moins qu'ils n'aient pas reboucher des travaux !). Aucun avertissement, bien sûr ! Je comprends vite qu'il faut être attentif au comportement des voitures qui me devancent et relentir ou faire un écart à leur suite même si la route, de loin, parait bonne.
On arrive à l'hotel, le long d'une plage (Golem) qu'on ne voit pas ! Une ligne infinie d'immeubles plus ou moins achevés cache la vue. Hum...l'endroit parait un peu touristique. Et ce n'est encore rien !
On s'installe dans une superbe chambre avec AC, marbres, balcon et Jacuzzi qui fonctionne ! On devait prendre une chambre à 38€, mais ma compagne préfère le ''grand luxe'' à 60 €. Je ne dis pas non 🙂 ! Faut bien tout essayer !
On se rend ensuite sur la plage. Y accéder n'est pas facile. Il faut d'abord traverser la nationale Durres/Sud de l'albanie ou la circulation est dense (et on a encore rien vu !). Premier obstacle franchi. On traverse ensuite la ligne d'immeubles : ils reposent sur une couche de détritus laissés par des baigneurs peu scrupuleux (euphémisme). Puis...mais où est la plage ? Je ne vois qu'une marée...humaine ! c'est la Cote d'Azur aux pires moments : pas un mètre carré de libre. Toute l'Albanie est en train de se faire bronzer ! Pourtant la plage de Golem est tres longue, le sable a l'air d'être fin. L'eau est bonne. Mais pas très propre 😕.
On décide de revenir le soir, c'est le moment que je préfère pour aller à la plage : plage vide, mer la plus chaude (elle a chauffée tout la journée) et pas de coup de soleil dévastateurs !
On déjeune à l'hôtel. Cuisine italienne. Comme trop souvent au centre de l'Albanie (au moins), on le découvrira par la suite.
On reprend ma voiture garée dans le parking de l'hôtel (je ne suis pas fou !) et on se rend à Durres our visiter la ville.
Le Musée archéologique se trouve près du front de mer. C'est un gros bâtiment un béton, entouré d'immeubles. Dans sa cour se trouve un amas de colonnes et d'éléments d'architecture gréco-romains. La dame de l'acceuil a travaillé dans la banlieue parisienne, elle parle tres bien français, quelle veine ! évidemment, entrée gratuite pour nous ! Elle me demande de lui lire ce que le Petit futé a dit du musée, elle en est flatée. Seul le rez de chaussée est accessible, malheureusement. La collection archeologique y est tout de même riche : objets grecs archaiques (650-500 BC), classiques (500-350), hellénistiques (350 - période romaine) et romains. Apprenez par coeur ces dates, ça peut servir lors de vos visites dans l'Est méditerranéen notamment...😉 Outre les amphores peintes, les monnaies, les bijoux, les armes, on trouve de belles stèles funéraires, un trésor de monnaies d'or et quelques statues décapitées.
On demande à la dame si on peut laisser notre voiture sur le trotoire, elle nous dit que le garde du musée la surveillera (il était encore là à notre retour).
Le coeur serein, on part visiter le reste de la vieille ville de Durres. Le matin, on avait déjà emprunté la rue y menant. En conduisant, jai regardé le sol : horreur ! une bouche d'égout sans couvercle en plein milieu de la chaussée ! quel danger pour les piétons comme pour les vehicules ! On en verra 2 autres pendant notres séjour en albanie. Sans couvercle provisoire et surtout sans aucun panneaux pour prévenir, même pas un baton avec un drapeau comme pour les mines. je suppose que les couvercles sont volés et fondus. Mais quel danger ! Que fait la DDE albanaise (je vais me le dire 36 fois au cours de mon séjour) !
Les fortifications qui subsistent sont un mélange d'architecture byzantin, vénitien et ottoman. Pas très impressionante.
Derrière se trouve l'amphithéâtre romain, assez bien conservé, découvert vers 1970 seulement. Une partie est encore sous des maisons. Il a l'air fermé. Un pépé (le gardien ?) me fait rentrer. Les sous-terrains sont biens conservés. On y voit des panneaux d'informations, une eglise byzantine avec quelques mozaiques bien conservées. De ce lieu, j'aperçoit un couple de touristes occidentaux, à l'extérieur, les premiers vus en albanie (en tout, en albanie, je ne vais voir que 3 couples d'occidentaux, pas un individu de plus). Je les vois regarder l'amphitheatre où je suis. Les bétassous ! ils ne trouvent pas l'entrée et partent ! C'est le monument le plus intéressant de Durres et ils le ratent ! 🤪 Tant pis pour eux...
On retourne vers l'enceinte qu'on longe vers une énorme tour. Un bar branché a été installé au somment, on y prend un verre. Les jeunes albanais présents sont habillés à l'occidental. La musique l'est aussi.
On se dirige vers la promenade du Front de mer. On est en fin de journée, tous les albanais y sont, bien habillés, il y règne un air de fête foraine.
L'endroit est propre, agréable. On peut comtempler les immeubles du Front de mer, modernes pour certains, en construction pour d'autres.
On passe devant le monument de la lutte contre le fascisme, un combattant brandissant un fusil au ciel. Premier souvenir du passé communiste (et de la résistance contre les italiens et les nazis). On cherche un resto, mais soit il y a trop de monde, soit les poissons n'ont pas l'air frais. On décide de rentrer à l'hôtel.
La nuit tombe, on voit mal la chaussée, je m'aperçoit que les NDP sont parfois tres méchants, cela fonctionne par section. Je commence également à comprendre comment beaucoup d'albanais conduisent, en doublant d'importe où, prennant beaucoup de risque et nous faisant prendre des risques. J'ai dû m'arreter pour laisser passer un imbecile qui a commencé à doubler en face de moi à 50m. Pleins phares et klaxonnes sont de rigueur.
On dîne à l'hotel. On commande des poissons, bien sûr !
Voilà ma première journée en Albanie. Elle fut longue. J'ai commencé à entrevoir certains aspects de l'Albanie. A ce moment, je suis étonné, curieux, enthousiaste mais méfiant.
Deuxième jour en Albanie
Après un petit déjeuner ''international'', on part pour kruje, capitale médiévale de l'Albanie, au pied des montagnes, vers l'intérieur.
Nous sommes dimanche. Sur la route, on crois de très nombreux albanais qui se rendenr en masse sur la plage de Golem. Nous sommes dans le bon sens de la route ! Et ce soir, pour le retour, ils iront dans l'autre sens !
De Durres, nous essayons de prendre la fameuse autoroute Durres/Tirana, la seule du pays. En sortant de la ville, deux panneaux, de la même couleur, identiques, indiquent ''Tirana'', notre direction. Je prends à droite, il fallait prendre à gauche ! On se perd dans la banlieue Nord de Durres, ce qui nous permet de voir à quoi elle ressemble : maisons basses, quelques immeubles, voitures et camions Mercedes, plein d'hommes dans la rue, certains arrosent la chaussée, quelques NDP, pas mal de poussière. Mon parre-brise est déjà sal.
On fait demi-tour et prennons la première direction ''Tirana'', la bonne. On arrive rapidement sur l'autoroute qui, ma fois, est de belle facture. Deux fois deux voies, chaussée en très bon état, paneaux indicatifs, bleus, comme chez nous ! précisons que cette autoroute est récente, elle a moins de 10 ans. On verra déjà dans 5 ans 😕. elle est gratuite et limitée à 90 km/h, limite de vitesse plutôt respectée (il faut préciser que les Albanais ne sont pas habitués à rouler vite, vu l'état des routes !). Nombreux paneaux ''Radar'', mais je n'en ai pas vu réellement un seul !
Nous quittons l'autoroute pour prendre la route nationale du nord, en direction de l'aéroport et de Skhodra, plus grosse ville du Nord. Je suis inquiet. Comment cette route est-elle ? Quelle belle surprise, les premiers km sont bons, ouf ! Puis, soudain, la route est coupée ! ou plutôt, elle continue, mais différemment. Plus d'asphalte, mais une piste, composée de gros cailloux, blancs. Pas un panneau aux alentours prévenant du danger ou indiquant des travaux. Je me dis que cela va durer 1 km au maximum. Je me suis dis la même chose 10 ou 15 fois 🙁😕. Cet amas de cailloux n'a même pas été aplani ! La chaussée à droite est telle qu'on est obligé de rouler régulièrement à gauche. Je mène la colonne, les Albanais n'osent même pas me doubler, dans un premier temps. J'entends plusieurs cailloux heurter ma carosserie et mon parre-brise. Je rappelle que je roule avec une voiture de tourisme ! A un moment donné, sans avertissmeent, comme d'hba, la chaussée se réduit à une largeur de 2 mètres, au niveau d'un ''pont''. On passe chacun à son tour. Heureusement, il n'y a pas trop de circulation. Et dire que c'est l'axe Durres/Shkodra, l'axe Nord/Sud de l'Albanie ! J'en suis venu à me demander si je n'allais pas faire demi-tour et renoncer à mon excursion.
Finalement, la piste de s'arrêtera qu'à Fesher Kruje, petite ville traversée par la route Tirana/Skhodra. Je me dis tout de suite que je vais prendre cette route au retour, quitte à faire un détour par Tirana.
Le calvaire de mes amortisseurs et de mes pneus ne s'arrête pas là. Dans la localité cité, la route qui la traverse est en partie défoncée, les ornière sont profondes de 20 à 30 cm, voire plus. Je fais du 5km/h. A la sortie de la ville, cela s'améliore et, miracle, la route est plutot bonne jusqu'à Kruje ! Alors qu'il s'agit d'une route secondaire, bien qu'assez touristique (touristes albanais, vous verrez pourquoi).
Cette route est même sympa, elle serpente dans un paysage qui commence à devenir montagneux, dans une végétation méditérannéenne (invisible à Durres et à Golem). Pas de NDP, il faut le signaler. Mais. Oui, en Albanie, il y a toujours un mais...
Au bout d'un virage, en montée, je m'aperçois que le pont que je dois prendre est étroit. Je me concentre sur son entrée, en mauvaise état, lorsque je vois débouler un énorme camion qui arrive en sens inverse. A ce moment, je commençais à m'engager sur le pont. Bien sûr, aucun panneau sur la priorité pour ce pont étroit. Bien qu'il me voit engagé, le camion ne ralentit absolument pas ! Résultat, je freine brusquemment à l'entrée du pont et m'arrête, engagé d'un mètre sur ce damné pont. Le camion passe à tout allure sur ma gauche et son arrière me frôle. OUf ! le moindre choc et, avec sa vitesse, il m'envoyait dans le décor. Yeux sensibles, ne lisez pas les quelques mots qui suivent : ce chauffard était un timbré doublé d'un connard et triplé d'un kamikaze
!
Malheureusement, j'en ai croisé pas mal, en Albanie, des chauffards. Beaucoup trop. La majorité des Albanais conduit quand même convenablement. Heureusement. Mais je plains les bons conducteurs.On arrive tout de même à Kruje. Il faut d'abord traverser la route moderne, la route serpente toujours, il n'y a pas de panneaux indiquant la citadelle, mais on la voit, il faut donc essayer de trouver la bonne route à l'instinct, car il y a plusieurs bifurcations.
Dans un virage sec et en forte pente, qu'est-ce que j'aperçoit au beau milieu de la chaussée, sans aucun avertissmenent ? Un trou, non, un gouffre ! je réussis à faire passer mes deux rous de part et d'autre. Il s'agissait bien sûr d'une bouche d'égout sans couvercle et dont le diamètre était particulièrement large. Que ce serait-il passé si j'avais été distrait et si ma roue était tombée dedant, même à 20 km/h ? Il y a de l'inconscience ches certains Albanais. De la folie, même.
Je trouve finalement une sorte d'entrée. Je suppose que c'est celle de la vieille ville et c'est le cas ! Des policiers en faction m'autorisent à me garer le long de la route (en forte pente). Je suis rassuré sur le moment, mais à mon retour de la visite ils ne sont plus là ! Heureusmeent, je vais le signaler ici, je n'ai pas été témoin ou victime du moindre vol en Albanie. J'ai pris mes précautions tout de même. En tous cas, pas de groupes de voleurs organisés s'attaquant aux touristes occidentaux, il faut dire qu'il y en a tellement peu, ce ne serait pas rentable !
Ma voiture est donc garée, je pénètre dans la vieille ville, passant devant une mosquée. Les maison typiques du ''souk'' sont tapissées de souvenirs : vêtements traditionnels, panniers en bois d'olivier (sculpté dans une seule pièce), pour lequel on a craqué !, monnaies albanaises et médailles de la période communiste, tapis, cendriers en albâtre en forme de bunkers albanais (j'en reparlerai)...
On parvient à l'entrée de la citadelle. Elle est libre.
Cette citadelle de Kruje était célèbre dans toute l'europe (cultivée) au XVe siècle. En effet, le héros national Skenderberg, grand résistant à l'invasion ottomane, y a résisté victorieusement à plusieurs sièges dans les années 1450/1470. Il défit d'immenses armées turques qui ailleurs battaient tout le monde. Le pape de l'époque loua Skenderberg, l'athlète du christ. Ce Skenderberg a des rues et des statues partout en albanie.
Je voulais donc absolument voir ce endroit historique !
L'enceinte a été en partit démentelée, elle est peu spectaculaire. Au sein de la citadelle, on trouve quand même la Tour de l'horloge, une base de grosse tour carrée, quelques pans de murs, le musée Skenderberg, des petites boutiques de souvenirs, un musée ethnographique et quelques restos...
On commence pr le musée Skenderberg. A l'entrée, miracle, j'entends parler français ! je saute sur l'occasion et demande prosaiquement à mon interlocuteur quelle route il a emprunté pour parvenir ici. ET je critique la routepiste que j'ai prise. Pour mon malheur !Monsieur est un immigré albanais en France qui est très vexé de mes remarques sur les routes albanaises ! Et il défend les responsable locaux ! Je le salue et je rentre dans le musée, inutile de s'éterniser dans ce type de conversation.
Ce musée est récent (1988), il a été édifié peu avant la fin du régime communiste en albanie. Il est propre, bien entretenu. On y trouve des statues de skenderberg, des fresques (qui font très art socialiste)représentants ses exploits, des armes, des documents d'époque, des cartes, etc. Les explications ne sont pas toujours en anglais. A l'étage, une terrasse permet d'avoir une tres belle vue sur la citadelle, la ville et la région (forcément, le site est stratégique). Je me suis imaginé au milieu du XVe siècle, contemplant une armée de 100 000 Turcs campant tout autour et s'aprétant à donner l'assaut : les tentes, les oriflammes, le vacarme de la musique des janissaires...je n'ai même pas eu peur car je connais l'histoire, ce sont les défenseurs qui ont gagné 😉 !
Après la visite, on se rend dans un resto, un peu plus haut dans la citadelle, c'est que ça creuse, les efforts intellectuels 😎! Je choisi le resto qui a une terrasse qui donne sur le vide, surplombant une falaise. Quelle vue ! de nouveau, repas italien, mais bon et pas cher. Le gérant nous offre même le melon et la pastèque. (cf L'Albanie pratique). Après, pour digérer, en plein soleil, je remonte jusqu'en haut de la citadelle, au pied de la tour de l'horloge (restaurée vers 1980). c'est ici que les vestiges de fortification sont les moins mal préservés. Au dejà se trouve une falaise. En fait, la citadelle est séparée de la montagne par une autre falaise. On comprend pourquoi les Turcs ont échoué lors de leurs sièges, même si c'ets la combativité des albanais qui a fait la différence.
Nous redescendons vers le souk, afin de ''faire'' les boutiques. je n'ai malheureusement plus beaucoup de lek sur moi. Quel dommage. On a quandmême eu le temps de marchander un peu.
Avant de retrouver la voiture, je vois un panneau ''Couter Strike''. Quoi ? Une salle de jeux en réseau ici ? Finalement, à l'entrée de la ville moderne, il y a beaucoup de boutiques, vêtements, robes de mariées, etc. Pourtant le centre paraissait tout petit. Cette ville toute en pente et en rues en lacets est décidément bien particulière.
On repart pour Fesher Krje. Objectif : retourner à Durres en passant par le sud de tirana mais sans entrer dans Tirana. Comme cela, ça parait simple.
De Fesher, la route vers Tirana est bonne. Si seulement j'avais su ! Pourquoi n'y a t-il pas eu de panneaux de déviation à l'aller, en quittant l'autoroute ! Cela coûte quoi, une pancarte en boie et 3 coups de pinceaux ! saloperie de DDE albanaise
.On arrive dans une petite localité. je vois un panneau (enfin !!!) indiquant limitation de vitesse à...5 km/h ! Je n'avais jamais vu ça! Je ralentit et en effet, c'était justifié. La route est pulverisée sur quelques mètres (c'est souvent le cas dans les agglomérations, moins sur les routes). Après, elle redevient normale. Je scrute l'horizon pour chercher un panneau de direction indiquant Durres. Rien. Naturellement, j'arrive dans la banlieue de Tirana (aucun panneau ''Tirana''). j'atteris sur le grand boulevard qui permet de se rendre au coeur de la ville. Puisque on y est, on va visiter Tirana aujourd'hui ! Il faut s'adapter. Sur ma carte, c'est simple, le boulevard mène à la grande place carrée qui est le coeur ''historique'' de Tirana. En réalité, un grand rond-point marque la fin du boulevard.
Un rond-point frappé par au moins 3 missiles US. C'est ce que je déduis lorsque je vois l'état de la chaussée, pulverisée. Quel massacre ! Et des bouchons là dessus, par surctoît ! Comment faire, aucune déviation n'est indiquée ? Je traverse le chaos qui sert de rond-point et d'instinct, je pars à droite. je vérifie avec le plan du petit futé, peu précis, ça a l'air de coller. Finalement, on arrive à destination, la place Skenderberg.
Symbole de Tirana, elle est entourée par un grand hotel international, l'opéra (période communiste), le palais de la culture (construit par les soviétiques puis par les chinois), une statue de skenderberg et la grande mosquée de tirana.
On se gare à côté d'un ministère, à 20m de la place. En sortant, j'entends un bruit de frein strident. Puis une froissement de tôle. Puis, me retournant, je vois un nuage de poussière. C'est notre direction, nous allons sur place. Une mercedes venait de s'écraser contre un mur, à 10 m de la mosquée (à 20m de moi). Des débrits partout. La voiture est sur le trotoire. s'il y avait eu des passants à ce moment, ils étaient morts. Vu l'état de la voiture et du parre-brise, j'ai tres peur pour le chauffeur. Et pourtant on le voit surgir 2 minutes après, il n'avait rien !
On se rend alors dans la mosquée, pour la visiter. En entrant, en pose nos chaussures, je donne un foulard à mon amie. trois albanais prient. je vois un type genre islamiste radical : grand, costaud, crane rasé, grosse barbe. Je lui demande discrètement si je peux photographier l'intérieur de la mosquée sans flache. Non problem ! Comme quoi il ne faut pas se fier aux apparences !
La mosquée date de 1800, environ, l'intérieur est entièrement décoré, de manière originale. La salle de prière est petite. l'accès est gratuit.
En sortant, le musulman sympa se fait apostropher par un vieux con de vrai islamiste qui montre du regard mon amie. J'ignore ce qu'il a pu nous reprocher !
On file au centre de la place, voir la statue de skenderberg et la façade du palais de la culture (grandes mosaiques ''socialistes'' de type chinois). je vois la mercedes évacuée sur un camion, à peine 10 min après l'accident. Et l'alarme de la mercedes de sonner à chaque secousse du camion qui roule sur les NDP...quel spectacle ! Après l'angoisse causée par l'état du conducteur et celle de l'islamiste, cela ma fait rire 🤪...
Pour le retour, j'essaie de retrouver la route de Durres au feeling, puisque le grand boulevard est inaccessible du fait des ''travaux''
On passe par des ruelles dans un état moyen puis on retombe sur le boulevard, de l'autre côté du ''rond-point'' ! je suis mon, tout de même, pour l'orientation 😎
Sur l'autoroute, arrivent une surprise et une confirmation. Tout d'abord, la surprise. J'ai dit que l'autoroute Durres/Tirana était tres bonne. C'est vrai mais pas partout quand même ! A deux endroits, il manque une plaque d'asphalte ! imaginez-vous roulant à 120 et tout d'un coup, votre voiture se retrouve 10 cm plus bas, sans aucun avertissement, bien sur (Juste avant, une voiture avait fait un écart, j'ai oublié la règle, j'aurais dû la suivre !) Le pire, c'est quand vous retrouvez 100m plus loin la vrai hauteur de la chaussée ! même en ayant freiné entre temps, ça fait un petit choc ! pauvres pneus... La deuxième fois, j'ai anticipé, j'ai contourné l'obstacle, de nouveau non signalé.
La confirmation, c'est la dangerosité de la conduite des albanais. Je suis passé devant deux voitures qui s'étaient rentrées dedant. cela vennait de se faire . Il y avait peu de circulation, temps parfait, chaussée tres bonne, pas d'intersection...comment avaient-elles pu ???
Cela fait tout de même 2 accidents en moins de 2 heures. Oui, beaucoup d'albanais conduisent tres mal, et qu l'on ne me dise pas ''ils ont l'habitude'', ''il n'y a pas plus d'accident qu'en france'', etc. Ils prennent des risques absurdes pour gagner quelques secondes. Il y a des chauffards partout, mais en europe, qui bat les albanais ? et ce n'est pas fini...
Seuls ceux qui ont des tacos roulent prudemment, ils n'ont pas le choix ! les pires ce sont les gros 4x4 noirs au vitre fumés des mafiosis locaux. Et ceux-là ne sont pas à pleindre comme ceux de naps dans les Pamirs. Sur la route, ce sont les maitres. Ils ont tous les droits. Vous le verrez bientot vous-mêmes.
On arrive sur la route qui mène à notre hotel, au sud de Durres. comme je l'avais prévu, les albanais quittent tous la plage. Nous sommes en fin de journée. Ce que je n'avais pas prévu, c'est que la deux voies étaient transformées en 3 voies ! la file du retour devenait double en empiétant sur la rive (où marchaient les nombreux piétons !) et surtout sur la voie d'en face ! J'avais donc en face de moi une double colonne de vehicule avec bien sur des abrutis de service, spécialemment ceux qui ont des 4x4, qui doublaient la double file. Soit 3 file de voitures en face de moi, sur une nationale normale ! J'ai pris mes précautions et finalement j'arrive en face de l'hotel. Comment passer de l'autre coté en coupant la route ? j'ai dû forcer un peu, fais quelques signes amicaux aux conducteurs d'en face pour qu'ils me laissent passer (il y a toujours des gens sympas), puis, finalement, j'arrive dans mon hotel de ''luxe''. Sauvé !!! Je monte sur mon balcon et observe le spectacle. Je préfère être là qu'en bas ! je vois des dizaines de policiers, un tous les 100 mètres, qui agitent frénétiquement leur bras pour dire aux voitures de la file bouchonée...d'avancer ! ils sont au milieu de la chaussée (les pauvres !), mais à quoi servent-ils ? Ils ne réglent aucune circulation, c'est le chaos, certains dépassent sur la ligne continue devant ces policiers !
je redescends pour aller acheter à manger dans un market. je traverse, je ne sais plus comment, cette fameuse route ultra embouteillée. Sur le retour, je passe par la plage, toujours bondée.
Puis je franchis de nouveau cette route maudite. je suis sur la rive droite, à 1 mètre de la chaussée. Dos à la circulation, car je rentre à l'hotel. Soudain, un coup de klaxonne monstrueux, puis, 10 cm à gauche de mon épaule, je vois un gigantesque retro de bus, puis le bus en question me longer sur mon côté gauche. Quelle frayeur ! Un albanais à coté de moi insulte le bus en question, qui n'a pas freiné le moindre du monde. Avec leur système à la con de deux files sur une voie, ils empiêtent sur la rive droite sableuse où marchent les pietons : ce bus a empiété d'au moins 40 cm de mon côté, il roulait vite, n'a pas ou peu ralentit et m'a averti au dernier moment !


Cela fait quand même beaucoup ! franchement j'ai eu peur, car même si le bus m'avais seulement frôlé, à cette vitesse et avec son poids..🏴☠️Je crois que cela faisait un chauffard de trop. Un con de trop. Allais-je rester aussi longtemps que prévu en Albanie ? je commençais à me poser des questions. 2 accidents vus + deux situation tres dangereuses pour moi en une seule journée, sans parler des routes souvent pourries, cela commençait à faire beaucoup !!!
On se baigne dans la piscine de l'hotel. Peut-être est-ce là que j'ai attrapé quelque chose, car je vais être plus ou moins malade pendant 10 jours, mon amie aussi...en tous cas, apres les situations de stress répétées, quelle bonheur, cette piscine. c'est bien, un bon hotel, tout de même !
On dîne sur le balcon. Quelques moustiques attaquent, on rentre. Il fait nuit. Auparavant, j'ai observé de nouveau l'impressionnant défilé de voitures des albanais quittant les plages. il continuait de plus belle. des heures et des heures. C'est alors que j'ai vu un spectacle irrationnel et inoubliable. La double file de la voie de droite était toujours aussi dense, des centaines de voitures entassées, tous feux alumés. Et un 4x4 noir se met à dépasser le troupeau klaxonant comme un fou, suivi à 2 m par un deuxième 4x4 faisant de même, suivi lui-même par au moins 5 ou 6 voitures ! Il y avait désormais 3 files, toutes allant du même côté !!!!!! inconcevable ! Bien sur, une voiture arriva en face. Elle dut tres probablement piler voire s'arreter pour laisser passer la colonne folle. Et en un clain d'oeil cette colonne s'inséra ! comment ? toutes les voitures étaient collées, parre-choc contre parre-choc !!
Tous des fous !!!!!!!!!! j'en ai assez ! 😕🏴☠️
Je rentre regarder la TV, le satellite na ! Même pas de chaine française... Mais un film italien parlant des soldats italiens engagés sur le front russe en 1942, ouais, super intéressant 😄 !
On décide de ne pas rester à Durres. mais je veux me baigner dans la mer avant de partir. la circulation se calme un peu vers 20h, on y va !
la plage est déserte. malheureusment, beaucoup de détritus sur le sable. cela doit être pareil sur la cote d'azur. peut-être.
je pénètre dans l'eau, qui est bonne. Et un premier sac plastique, puis un autre, et un autre. je plonge...beurk 🤪 impossible de nager. Mais bon, je me suis baigné...
On rentre à l'hotel et on se couche !
demain, on traverse l'albanie jusqu'en macedoine, on verra bien si on s'arrete quelque part...
Troisième jour en Albanie
On quitte l'hotel Belvedere. Le personnel était tres bien, souriant, professionnel. Je paye la note (2 nuits + 2 restos) en carte visa. Le gérant, un vieu monsieur, ne sait pas utliser l'appareil à carte. Il me demande de le faire moi-même ! j'essaie. c'est en albanais ! on demande un code PIN. je mets le mien. Mince ! c'était celui de l'hotel qu'il fallait mettre ! heureusement, le gérant, dépassé par la technologie, n'a rien capté, car il avait sous les yeus le code secret de ma carte visa !!! Finalement, il appelle quelqu'un qui sait utiliser cette machine. Cet hôtel aura été une satisfaction, en tous points, excepté sur le fait qu'il n'avait pas d'accès protégé à la plage.
Nous partons pour Durres, de là nous prennons l'autoroute vers Tirana. Arrivés dans la capitale, avant le rond-point chaotique de la veille, je vois un panneau Elbassan, c'est notre direction ! On le suit, et c'est le seul qu'on verra de toute la traversée de la capitale. j'en suis réduit à me diriger à la boussole, en m'aidant du plan peu précis du petit futé (souvent utile, mais ses cartes et plans sont ridiculeusement peu précis). Je longe la rivière Lana puis je tombe sur la Rruga e Elbasanit, qui n'est pas indiquée en tant que telle, bien sûr, mais sa courbe ressemble à celle du plan !
je traverse le Sud de la ville et je me retrouve sur une petite route, du type des départementales en france. c'est l'axe important Tirana/Elbassan, la route de l'Est, des balkans ! elle est étroite, le revêtement est tout juste correct. ce qui n'est pas si mal que ça !
je m'arrête peu après pour prendre de l'essence. Je n'ai plus beaucoup de lek, je paye donc en €, le type accepte. Pour 30 €, il me met 25 litres de ''unleaded'' (essence sans plomb). Oulà, cela fais cher le litre ! heureusement, je ne lui ai pas encore donné les 30 €, je lui réclame alors 4 litres de plus (l'essence est à 1.05 €/L). Il palabre avec son chef puis me les met.
C'est l'occasion de parler des stations service albanaises : elles pullulent, elles sont omniprésentes, elles sont presque toutes neuves, même sur les routes ''pourries''! c'est, semble t-il, un signe de modernité !
On repart. La route devient montagneuse, les virages sont nombreux, la chaussée reste étroite. Dans plusieurs localités, la chaussée est en tres mauvais état. Des albanais se mettent à doubler sans visibilité. Cela m'énerve car ils mettent ma sécurité en danger.
La route atteint un col, puis elle suit une ligne de crêtes. Le paysage, sauvage, montagneux, est magnifique. A gauche, on a le vide. A droite on l'a également. presque aucun parapet. On continue ainsi sur peut être 15 km impressionnants. j'ai passé le volant, mon amie conduit prudemment et a raison.
Puis vient la descente, vers la plaine d'Elbasan. Le paysage est grandiose; On domine une gigantesque plaine. La route, en lacets serrés, offre de superbes points de vue. On s'arrête plusieurs fois.
On aperçoit toute la ville d'elbasan et surout son vaste complexe industriel qui a été construit par les Chinois. On remonte plusieurs décennies en arrière, au coeur de la période communiste, en voyant ces cheminées et ces usines noires qui s'étendent sur des km.
c'est la deuxième fois que je parle des chinois, mais que faisaient-ils en Albanie ??? l'albanie communiste était alliée à l'URSS, qui l'a aidé. Mais l'URSS s'est déstalinisée dans les années 1950. La Chine de mao, stalinienne, a été vexée et s'est détachée de l'URSS (ils se sont même fait la guerre en 1962, fait presque inconnu), entrainant l'albanie dans son sillage. Chine et albanie, aux régimes pro-staliniens, sont devenues amies. La chine avait même une base navale en albanie !!! d'ailleurs si l'albanie du dictareur Enver Hoxha s'est fortifiée, c'est pour éviter une attaque de...l'URSS !
Bref, on contourne la ville, qui était aussi une station sur la voie romaine Egnatia. Les immeubles paraissent délabrés. On croise une vieille mosquée elle aussi peu entretenue, pourtant je la date, à vue d'oeil, du XVI e siècle. je ne l'ai pas retrouvé dans le guide petit futé, à moins que cela ne soit la mosquée Nazireshte (mal localisée dans le PF).
A la sortie de la ville, on mange dans un petit resto tout neuf. mais les cotelettes d'agneaux sont partiellement carbonisées ! On demande une assiette, ils en amènent deux; je précise que j'en ai commandé qu'une et que je n'en payerai qu'une. Bien sûr, au moment de la note (qu'ils ont mis 10 minutes à écrire !), ils m'en facturent deux ! je négocie et je n'en paye qu'une, mais je laisse un petit pourboire au garçon. Il faut être en forme, pour ne pas se faire avoir...
Nous repartons. Précisons que dans notre trajet vers l'Est, à aucun moment nous n'avons vu le moindre panneau ''Macedonia''. Par contre, j'ai vu plusieurs fois une direction ''Qafe Thane'', bled inconnu, que j'ai deviné être le poste frontière (faut dire que j'ai étudié les passeports de mes parents des voyages que l'on fît en 1985-1988 dans la région), je sais un peu comment cela marche.
cela me rappelle la route Coimbra/Salamanque. du portugal, à aucun moment on indique ''Espana'' sur la route excepté quelques km avant la frontière. alors qu'il s'agit d'un axe de niveau européen, transfrontalier ! quelle bétise, ce type de fierté nationaliste !
D'Elbasan, la route pénètre dans un petit défilé que je devine être la direction de la macédoine. La route est assez bonne. Plutôt large. On traverse très peu de zones peuplées. Nous suivons le cours d'une rivière. On aperçoit quelques bunkers construits dans les années 1970, ils sont tous du même modèle (petite coupole avec une large meurtrière horizontale). Le paysage est assez sauvage, des petites montagnes nous entourent. Malheureusement, de gros camions très lents nous obligent à tenter des dépassements pas évidents. dès qu'un créneau se libère, avant même que je mette mon clignotant, 2 ou 3 albanais sont en train de me doubler (sans clignotant mais avec klaxonne. Qui double doit klaxonner, c'est la règle !). Après, c'est trop tard. je dois patienter pour trouver une ligne droite sans personne en face, et il y en a peu. je double un lourd camion dans un virage intérieur avec une tres bonne visibilité. Au moment où je suis à son niveau, la route se rétrecie, on est au coeur du virage, ouf ! pas de NDP, je peux le dépasser ! 100m plus loin se trouvait une magnifique ligne droite sans circulation ! j'enrage, j'ai pris des risques pour rien ! faut dire que je le suivait depuis 15 minutes, ce camion, sans aucune possibilité de le doubler ! Il faut être encore plus patient !
La route se met à grimper, les bunkers apparaissent par paquets, entourés de tranchées, la frontière se rapproche ! Il y a moins d'arbres. la route est vide. je vois une bifurcation avec à gauche ''qafe thane'' : même à 2 km, ils n'ont pas indiqué ''Macedonia'' !!
la route longe une crête. A droite, on aperçoit le vaste lac d'Orhid, côté albanais. arrive la frontière.
Il y a peu de voitures. On prend un pot dans un bar côté albanais pour épuiser les derniers lek (j'en garde quand même en souvenir !). côté albanais, le passage est rapide, je paye une taxe de sortie et je passe. Côté macédonien, on attend parce que la personne devant nous a un problème avec ses papiers. je vois une plaque française, la première depuis l'italie, et du 92, comme moi ! je vais la voir mais le conducteur ne parle pas un mot de française ! serait-ce un type de l'ambassade albanaise à paris (sa plaque est rouge) ?
Nous passons enfin, nous voici en Macédoine. Quels changements nous allons y vivre ! (A suivre dans Itinéraire III La macédoine - à écrire !!!)
Conclusion sur l'Albanie :
3 jours en albanie, c'est suffisant pour se faire une idée, même tronquée, mais c'est insuffisant pour bien connaitre le pays. Je n'ai que trop constaté les côtés négatifs du pays (état des routes, conduite dangereuse, absence de signalisation de direction et de danger, pollution...). Je n'ai malheureusement pas assez vus ses points positifs. En tous cas, en dehors des routes, le pays semble sûr et la religion n'est pas agressive du tout. Le sud de l'Albanie est certainement magnifique (Berat, Butrint, Gjirokastro, des cotes rocheuses et sableuses splendides...). cela sera pour une prochaine fois (en 4x4 ou à pieds) ? La région centrale que j'ai visité est censée être la plus moderne, la plus développée, pour le meilleur comme pour le pire. Et pourtant !
Durres (centre historique), kruje et Tirana valent le coup. Mais est-il nécessaire d'y rester plus longtemps que je ne l'ai fait ? le Sud du pays, lui, méritterait sans doute une semaine de plus. Quant au Nord de l'albanie, il n'a rien d'attirant, surtout en direcction du kosovo.
Je ne regrette pas d'être allé en Albanie, mais je pensais tout de même qu'en 2006, la situation du pays serait meilleure. Certes, on a des portables partout, les strings sont de rigueur sur la plage, on trouve régulièrement des stations service neuves, des panneaux publicitaires pour heineken et vodaphone longent routes et autoroute, des gros 4x4 mercedes ou BMW dominent la route...mais est-ce cela la modernité ? N'en serait-ce pas pratiquemment le pire ?
J'aurais préféré voir des routes correctes, une conduite correcte (à l'italienne au moins), un environnement plus respecté, des services d'entretien urbain d'un niveau minimum au moins...et l'existence d'une DDE, même mauvaise ! Les Albanais sont fières de leur pays mais ils ne le respectent pas assez ! L'Albanie est un pays de contradictions. La preuve, dans ce pays musulman à 95 %, son plus grand héros, skenderberg, était un chrétien champion de la lutte contre les turcs musulmans ! Certes, l'isolement voulu par le dictateur Hoxha a figé le temps, accumulant retard sur retard. Et c'est bien pour les touristes que nous sommes car aller en albanie en 2006 c'est comme aller dans un pays communiste en 1970. On peux ainsi voyager dans le temps ! néanmoins Hoxha est mort en 1985, le régime communiste a disparu en 1992. Cela fait tout de même 16 ans. je n'ai pas senti cette volonté d'aller de l'avant que j'ai trouvé en slovenie, en croatie, en turquie d'europe ou macédoine. J'ai connu la yougoslavie de 1985-1988, je l'avais aimé. L'albanie actuelle y ressemble, souvent pour le pire ! En 1987, en camping-car, avec mes parents, on était venu jusqu'à cette frontière entre la macédoine (YU à l'époque) et l'albanie, au nord du lac d'ohrid. sans visa, ils avaient refusé de nous laisser entrer. L'albanie, c'était un fantasme, un pays fermé, presque terra incognita . En albanie, j'ai souvent pensé à ce moment. le paysage avait-il changé en 20 ans ? et les routes, et les gens ? Souvent, je suis certain qu'il n'y avait eu aucun changement, ou bien des détériorations !
Finalement, en Albanie, j'étais un peu en 1987, j'ai pu poursuivre ce fameux voyage qui a émerveillé ma jeunesse, je suis allé au bout, j'ai passé cette satanée frontière ! l'Albanie m'a fait rajeunir de 20 ans !!! 🙂🙂🙂
L'Albanie pratique Pour s'y rendre en ferry, Bari/Durres, compagnie Ventouris, en pleine saison; 92€/voiture, 59€/personne sur le pont ; 4€ de taxe portuaire (port de bari)/personne/vehicule. total, j'ai payé 222€ l'aller simple, pas de carte bleue, en cash seulement Retour : je vous conseille de passer par des pays voisins, histoire de découvrir un peu les Balkans, quitte à reprendre le ferry en grèce ou en croatie Taxe port de Durres (pour entrer en albanie) : 10€/personne Taux de convertion: 1€ = 124 lek environ Hotel Belvedere (plage de Golem) : 38€ la chambre double standard, 60€ la tres belle chambre double (minibar, jacuzzi, balcon, satellite...) Resto de l'hotel belvedere, déjeuner complet : 1500 lek (12€) pour deux ! Bar Torra (à Durres) : bar branché, 300 lek les deux boissons (2.4 €) Resto hotel belvedere, dîner complet (poissons) : 2550 lek = 20€ pour 2 Musée Skenderberg (à Kruje) : 200 lek le ticket (=1.6 €) Resto Kala Kruje (dans la citadelle, pres du musée), déjeuner complet : 1050 lek = 8.4e à deux !!! 1 pannier en bois d'olivier (à kruje, souk), environ 10 € apres marchandage Hotel belvedere, mini-bar, 1.5€ la boisson ! Essence SP 95 (appelé ''Unleaded'', c'est pas compliqué): entre 1 et 1.3 € (d'après mondi, qui est albanais). j'ai le plus souvent vu 128/130 lek/litre, soit moins de 1.1 €/litre Diesel : 115 lek/L (0.9€/L) ; Diesel Euro 125 lek/ L (1€/L) Le diesel Euro peu donc etre au même prix que l'essence SP. On peut payer en €, avec gros risques de se faire avoir ! Diner resto à Elbassan : 1000 lek pour 2 (8€) Taxe sortie Albanie (frontière macédonienne) : 4€ pour deux personnes et un vehicule (j'ignore ce qui compte), payés dans une banque allemande installée dans le poste frontière ! Hotel belvedere, facture totale, 2 nuits chambre ''luxe'' + 1 diner + 1 déjeuner = 19500 lek, soit 155€, payés en carte Visa, la banque albanaise a pris 4€ de commission, ma banque rien du tout.
CONCLUSION : les restos ne sont pas chers (sauf dans les hotels de standings, où ils restent tout de même abordables) ; l'essence est un peu moins chère qu'en France, si l'on cherche bien ; les tickets des visites sont bon marché ; les vêtements de marque sont aussi chers qu'en france (comme partout, prix universels) ; les tres bons hotel restent assez chers...
Pour toute question pratique, rectification ou complément d'information, n'hésitez pas à me contacter, je modifierai cette partie !
Passons en Macédoine ! 🙂
Ben
Sécurité de mon sac à dos dans les transports en bus au Pérou English translation pending
Bonjour,
Je serais au Pérou debut septembre et j'aimerais avoir des conseilles pour ce qui concerne la sécurité de mon sac a dos dans les transport en bus. Est-ce-que je dois prendre des mesures pour éviter de me faire voler mon sac ou des choses a l'interieur? Je sais qu'il ce vende des fillet en métal pour éviter de ce faire voler. Je fais plussieur longue distance en bus (12 heures) et une fois je vais voyager de nuit.
merci de vos conseilles!
merci de vos conseilles!
Dernières informations sur l'hôtel Odyssée de Zarzis English translation pending
Bonjour à tous,
Comme promis dans mon message public du 08/08/2006 à djouk72, je viens vous faire part de mes dernières infos sur l'hôtel ODYSSEE suite à mon dernier séjour à Zarzis du 12/08 au 19/08/2006.
Comme je l'avais précisé, n'aimant pas trop la foule et ne m'y rendant jamais en juillet août, j'ai logé cette semaine en appartement privé (mariage d'un ami zarzicien pendant 3 jours) mais je me suis rendue pendant la journée tous les jours à l'ODYSSEE comme j'y avais été invitée par la direction en qualité de "cliente fidèle".
J'ai pu ainsi me rendre compte "de visu" de la situation actuelle créée par la juxtaposition des formules de séjour "classiques" (LPD, 1/2 pension, pension complète) et de la formule "all in".
formule "all in" et autres formules: Il apparaît que la juxtaposition des deux formules ets bien connue des tour operators et diverses agences mais il semble que, comme pour djouk72, l'information ne soit pas toujours données aux clients AVANT qu'ils ne réservent. c'est évidemment le devoir des agence de la faire.
J'ai communiqué à la direction (au Directeur général, au Direteur d'hébergement, à la chargée de relation public en particulier) les messages de djouk72 du 07/08/2006 mais, ignorant le n° de chambre occupée et le nom des clients, je n'ai pu les communiquer à la diretion pour qu'elle vérifie si une réclamation avit été déposée à la réception et propose une indemnisation à ces clients pour les inconvénients subis si la réclamation n'avait pas été suivie d'effet.
Lors de mon arrivée le 13/08/2006 (je n'ai JAMAIS connu ça en 5 ans), l'hôtel était occupé à 108 % (car il y avait des chambres triplkes et quadruple) et ceci explique (mais ne justifie pas !) une certaine désorganisation.
Problème constatée: J'ai effectivement constaté que, contraitrement à mes 18 séjours précédents, il n'y avait qu'une caisse pour prendre les commandes "classiques" du personnel (pour les cleints en LPD, 1/2 pension et pension complète) ET les commandes des clients "all in" Il est parfaitement exact que certains clients doivent patienter 10 ' voire plus pour avoir leur consommations ce qui n'est pas normal pour un hôtel de cette classe.
Il est certain que la signature des clients est obligatoire sur les bons de commandes puisque, dans le cas contraire, des clients ayant payé un Logement et petit déjeuner se font inviter par des clients "all in" -> perte sèche pour l'hôtel.
J'ai d'ailleurs personnellement constaté que deux familles belges avait monté un petit "business" de ce genre. l'une a payé un all in, l'autre était en LPD (logement et petit déjeuner) mais commandait tous ses extras via les clients "all in" et ils se partageaient le bénéfice au détriment de l'hôtel Le 'manège" a duré 2 jours" jusqu'à ce qu 'un des directeurs, présent au snack de la piscine, s'en aperçoive, revienne le lendemain pour surveiller et vérifier que c'était bien concerté. Il est intervenu (discrètement mais j'étais à la table voisine) pour demander au couple en LPD de signer ses notes qu'il avait "oubliées" (il y en avait pour...210 TND !!). Le couple s'est excécuté sans broncher.
Solution: La Direction, consciente du problème a prévu l'installation prochaine d'une seconde caisse pour les "all in" ainis qu'une meilleure info des clients sur le système nécessaire dès leur arrivée à l'hôtel (en esppérant que les agences de voyages fassent également leur travail)
Mais la signature des bons de commande est évidemment nécessaire (sauf à faire porter des bracelet de plastique aux clients comme dans les hôtels club 3* mais ce n'est pas admissible pour un hôtel 4* luxe selon moi)
Piscine: J'ai constaté que la piscine était effectivement toujours nettoyée chaque matin comme je l'avais dit (aspirateur, karcher, épuisette + vérification du PH de l'eau tous les jors) mais, vu le monde, il est exact qu'en fin de journée, il y a du sable que des enfants ramènent de la plage. J'y ai passé des heures, y ai nagé régulièrement dans une eau parfaitement limpide.
Lits de jardin: l'hôtel dispose de 650 lits de jardins (le nombre le plus élevé de tous les hôtels de Zarzis par rapport à une capacité de 750 clients) En effet, près de 150 clients partent xhaque jour en excursions diverses et, normalement, il devrait y avoir des lits de plage pour tout le monde.
problème: Il est exaxt que si on arrive vers 11 h, il devient difficile de trouver un lit de plage disponible lorsque, en HAUTE SAISON, l'hôtel est complet
MAIS j'ai constaté personnellement que des couples "réservent "un lit le matin vers 06 h en y plaçant des serviettes et autres effets personnels tant à la piscine qu'à la plage !! Résultat, ces couples prennent 4 lits et n'en occupent, au mieux que 2 !(quand ils ne s'absentent pas finalement toute la journée)
Vendredi dernier, j'ai vu un couple amener ses serviettes à la piscine à 09 h le matin sur 3 lits et...ne revenir qu'à 17 h !! Vers 14 h, voyant que les lits restaient inoccupés (je m'éatais installée sur une serviette dans la pelouse), je me suis installée sur un des lits en prévoyant de le restituer à l'arrivée des clients. Lorsqu'ils sont revenus ...à 17 h, je me suis fait "agresser" verbalement car je m'étais permise de déplacer une de leur serviettes ! Mais le responsable de la piscine est intervenu pour leur faire remarquer que c'était le 3me jour qu'ils pratiquaient de la sorte et ils se sont alors excusés.
Solution: Pour ce problème, il n'y a donc d'autre solution que d'espérer que certains clients ne se comportent pas comme des goujats.
Amabilité du personnel Comme djouk72 a rectifié son message le 08/08/2006, il apparaît que ce n'était pas 99 % du personnel qui était désagréable mais qu'il a eu des réaction inadmissibles d'un ou deux serveurs ce qui n'est pas normal. Comme il n'a pa pu me comuniquer les noms des serveurs, je n'ai pu intefvenir sur ce point.
Personnellement, cette semaine, j'ai eu affaire, comme pendant mes 18 séjours précédents à un personnel, certe beaucoup plus fatigué et nerveux vu "l'aggressivité" de certains clients "all in", mais toujours souriant et très aimable..
problème: J'ai cependant remarqué 2 nouveaux serveurs nettement laxistes et leur en ai fait la remarque: l'un s'est excusé et s'est activé un peu plus les jours suivants, l'autre s'est énervé: j'ai donc pris son nom sur son badge en le prévenant que s'il se comportait encore de la sorte devant moi, j'avisais le Chef du personnel; il s'est alors excusé également et je n'ai plus eu à m'en plaindre (un serveur sur 200, c'est une excellente moyenne)
solution: au cas où vous auriez affaire à un serveur peu aimable, (rare vraiment) demandez lui de se calmer et, en cas de problème, noter son prénom (+ la lettre de son nom) repris sur son badge métallique et informez la réception. Il existe également un livre de réclamations à la réception si vous ne souhaitez pas le faire de vive voix.
Plage: la plage était nettoyée parfaitement et ne comportait pas d'algues.
Il est cependant exact que ce n'est pas le point foirt de cet hôtel et que les plages des hôtels ZEPHIR et ZITA sont plus belles
Conclusions: je maintiens mes avis précédents sur cet hôtel pendant la basse et moyenne saison, périodes où j'y ai séjourné 18 fois en 5 ans.
Je continue à conseiler cet hôtel mais, pour ceux qui ont l'habitude des formules "club" ou "all in", il est vrai que l'organisation de cette nouvelle formuule à l'Odyssée n'est pas encore au point
Au cas où l'un d'etre vous aurait un problème, merci de me le signaler par message privé: je me ferai un plaisir d'intervenir.
Pour ma part, je retourne à Zarzis dans 3 semianes, du 11/09 au 26/09/2006 mais j'y aurai évidemment beaucoup moins de monde et y retrouverai l'ambiance habituelle que je connais lors de mes séjours.
A votre disposition pour tous renseignements complémentaires.
Cordialement
P.S: J'avais renseigné le restaurant "EL BIBENE" dans Zarzis comme excellent dans certains de mes messages. Malheureusement, l'immeuble a été rachéte il y a un mois par une banque et ce restaurant ...n'existe plus !
Comme promis dans mon message public du 08/08/2006 à djouk72, je viens vous faire part de mes dernières infos sur l'hôtel ODYSSEE suite à mon dernier séjour à Zarzis du 12/08 au 19/08/2006.
Comme je l'avais précisé, n'aimant pas trop la foule et ne m'y rendant jamais en juillet août, j'ai logé cette semaine en appartement privé (mariage d'un ami zarzicien pendant 3 jours) mais je me suis rendue pendant la journée tous les jours à l'ODYSSEE comme j'y avais été invitée par la direction en qualité de "cliente fidèle".
J'ai pu ainsi me rendre compte "de visu" de la situation actuelle créée par la juxtaposition des formules de séjour "classiques" (LPD, 1/2 pension, pension complète) et de la formule "all in".
formule "all in" et autres formules: Il apparaît que la juxtaposition des deux formules ets bien connue des tour operators et diverses agences mais il semble que, comme pour djouk72, l'information ne soit pas toujours données aux clients AVANT qu'ils ne réservent. c'est évidemment le devoir des agence de la faire.
J'ai communiqué à la direction (au Directeur général, au Direteur d'hébergement, à la chargée de relation public en particulier) les messages de djouk72 du 07/08/2006 mais, ignorant le n° de chambre occupée et le nom des clients, je n'ai pu les communiquer à la diretion pour qu'elle vérifie si une réclamation avit été déposée à la réception et propose une indemnisation à ces clients pour les inconvénients subis si la réclamation n'avait pas été suivie d'effet.
Lors de mon arrivée le 13/08/2006 (je n'ai JAMAIS connu ça en 5 ans), l'hôtel était occupé à 108 % (car il y avait des chambres triplkes et quadruple) et ceci explique (mais ne justifie pas !) une certaine désorganisation.
Problème constatée: J'ai effectivement constaté que, contraitrement à mes 18 séjours précédents, il n'y avait qu'une caisse pour prendre les commandes "classiques" du personnel (pour les cleints en LPD, 1/2 pension et pension complète) ET les commandes des clients "all in" Il est parfaitement exact que certains clients doivent patienter 10 ' voire plus pour avoir leur consommations ce qui n'est pas normal pour un hôtel de cette classe.
Il est certain que la signature des clients est obligatoire sur les bons de commandes puisque, dans le cas contraire, des clients ayant payé un Logement et petit déjeuner se font inviter par des clients "all in" -> perte sèche pour l'hôtel.
J'ai d'ailleurs personnellement constaté que deux familles belges avait monté un petit "business" de ce genre. l'une a payé un all in, l'autre était en LPD (logement et petit déjeuner) mais commandait tous ses extras via les clients "all in" et ils se partageaient le bénéfice au détriment de l'hôtel Le 'manège" a duré 2 jours" jusqu'à ce qu 'un des directeurs, présent au snack de la piscine, s'en aperçoive, revienne le lendemain pour surveiller et vérifier que c'était bien concerté. Il est intervenu (discrètement mais j'étais à la table voisine) pour demander au couple en LPD de signer ses notes qu'il avait "oubliées" (il y en avait pour...210 TND !!). Le couple s'est excécuté sans broncher.
Solution: La Direction, consciente du problème a prévu l'installation prochaine d'une seconde caisse pour les "all in" ainis qu'une meilleure info des clients sur le système nécessaire dès leur arrivée à l'hôtel (en esppérant que les agences de voyages fassent également leur travail)
Mais la signature des bons de commande est évidemment nécessaire (sauf à faire porter des bracelet de plastique aux clients comme dans les hôtels club 3* mais ce n'est pas admissible pour un hôtel 4* luxe selon moi)
Piscine: J'ai constaté que la piscine était effectivement toujours nettoyée chaque matin comme je l'avais dit (aspirateur, karcher, épuisette + vérification du PH de l'eau tous les jors) mais, vu le monde, il est exact qu'en fin de journée, il y a du sable que des enfants ramènent de la plage. J'y ai passé des heures, y ai nagé régulièrement dans une eau parfaitement limpide.
Lits de jardin: l'hôtel dispose de 650 lits de jardins (le nombre le plus élevé de tous les hôtels de Zarzis par rapport à une capacité de 750 clients) En effet, près de 150 clients partent xhaque jour en excursions diverses et, normalement, il devrait y avoir des lits de plage pour tout le monde.
problème: Il est exaxt que si on arrive vers 11 h, il devient difficile de trouver un lit de plage disponible lorsque, en HAUTE SAISON, l'hôtel est complet
MAIS j'ai constaté personnellement que des couples "réservent "un lit le matin vers 06 h en y plaçant des serviettes et autres effets personnels tant à la piscine qu'à la plage !! Résultat, ces couples prennent 4 lits et n'en occupent, au mieux que 2 !(quand ils ne s'absentent pas finalement toute la journée)
Vendredi dernier, j'ai vu un couple amener ses serviettes à la piscine à 09 h le matin sur 3 lits et...ne revenir qu'à 17 h !! Vers 14 h, voyant que les lits restaient inoccupés (je m'éatais installée sur une serviette dans la pelouse), je me suis installée sur un des lits en prévoyant de le restituer à l'arrivée des clients. Lorsqu'ils sont revenus ...à 17 h, je me suis fait "agresser" verbalement car je m'étais permise de déplacer une de leur serviettes ! Mais le responsable de la piscine est intervenu pour leur faire remarquer que c'était le 3me jour qu'ils pratiquaient de la sorte et ils se sont alors excusés.
Solution: Pour ce problème, il n'y a donc d'autre solution que d'espérer que certains clients ne se comportent pas comme des goujats.
Amabilité du personnel Comme djouk72 a rectifié son message le 08/08/2006, il apparaît que ce n'était pas 99 % du personnel qui était désagréable mais qu'il a eu des réaction inadmissibles d'un ou deux serveurs ce qui n'est pas normal. Comme il n'a pa pu me comuniquer les noms des serveurs, je n'ai pu intefvenir sur ce point.
Personnellement, cette semaine, j'ai eu affaire, comme pendant mes 18 séjours précédents à un personnel, certe beaucoup plus fatigué et nerveux vu "l'aggressivité" de certains clients "all in", mais toujours souriant et très aimable..
problème: J'ai cependant remarqué 2 nouveaux serveurs nettement laxistes et leur en ai fait la remarque: l'un s'est excusé et s'est activé un peu plus les jours suivants, l'autre s'est énervé: j'ai donc pris son nom sur son badge en le prévenant que s'il se comportait encore de la sorte devant moi, j'avisais le Chef du personnel; il s'est alors excusé également et je n'ai plus eu à m'en plaindre (un serveur sur 200, c'est une excellente moyenne)
solution: au cas où vous auriez affaire à un serveur peu aimable, (rare vraiment) demandez lui de se calmer et, en cas de problème, noter son prénom (+ la lettre de son nom) repris sur son badge métallique et informez la réception. Il existe également un livre de réclamations à la réception si vous ne souhaitez pas le faire de vive voix.
Plage: la plage était nettoyée parfaitement et ne comportait pas d'algues.
Il est cependant exact que ce n'est pas le point foirt de cet hôtel et que les plages des hôtels ZEPHIR et ZITA sont plus belles
Conclusions: je maintiens mes avis précédents sur cet hôtel pendant la basse et moyenne saison, périodes où j'y ai séjourné 18 fois en 5 ans.
Je continue à conseiler cet hôtel mais, pour ceux qui ont l'habitude des formules "club" ou "all in", il est vrai que l'organisation de cette nouvelle formuule à l'Odyssée n'est pas encore au point
Au cas où l'un d'etre vous aurait un problème, merci de me le signaler par message privé: je me ferai un plaisir d'intervenir.
Pour ma part, je retourne à Zarzis dans 3 semianes, du 11/09 au 26/09/2006 mais j'y aurai évidemment beaucoup moins de monde et y retrouverai l'ambiance habituelle que je connais lors de mes séjours.
A votre disposition pour tous renseignements complémentaires.
Cordialement
P.S: J'avais renseigné le restaurant "EL BIBENE" dans Zarzis comme excellent dans certains de mes messages. Malheureusement, l'immeuble a été rachéte il y a un mois par une banque et ce restaurant ...n'existe plus !
Vêtements pour l'ouest des Etats-Unis en septembre English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec ma femme sur un circuit organisé ouest USA classique en 12 jours le 15 septembre 2006:
1er jour : France/Los Angeles 2e jour : Los Angeles 3e jour : Los Angeles/Laughlin (440 km) 4e jour : Laughlin/Le Grand Canyon/Gray Mountain (450 km) 5e jour : Gray Mountain/Monument Valley/Lac Powell/Bryce (600 km) 6e jour : Bryce/Zion/Las Vegas (480 km) 7e jour : Las Vegas/La Vallée de la Mort/Bakersfield (460 km) 8e jour : Bakersfield/Yosemite/Modesto (410 km) 9e jour : Modesto/Carmel/Monterey/San Francisco (380 km) 10e jour : San Francisco 11e jour : San Francisco/France Classique par KUONI fatigant, mais en septembre quels sont les vetements à prendre: Short, jean, pantalons toile Faut il s'habiller pour diner ou tenue décontract sans aller en short Las Vegas ?
merci pour vos conseils marco
Nous partons avec ma femme sur un circuit organisé ouest USA classique en 12 jours le 15 septembre 2006:
1er jour : France/Los Angeles 2e jour : Los Angeles 3e jour : Los Angeles/Laughlin (440 km) 4e jour : Laughlin/Le Grand Canyon/Gray Mountain (450 km) 5e jour : Gray Mountain/Monument Valley/Lac Powell/Bryce (600 km) 6e jour : Bryce/Zion/Las Vegas (480 km) 7e jour : Las Vegas/La Vallée de la Mort/Bakersfield (460 km) 8e jour : Bakersfield/Yosemite/Modesto (410 km) 9e jour : Modesto/Carmel/Monterey/San Francisco (380 km) 10e jour : San Francisco 11e jour : San Francisco/France Classique par KUONI fatigant, mais en septembre quels sont les vetements à prendre: Short, jean, pantalons toile Faut il s'habiller pour diner ou tenue décontract sans aller en short Las Vegas ?
merci pour vos conseils marco
Préparation d'une boucle Le Cap-Namibie en novembre/décembre 2006 English translation pending
Bonjour à tous !
J'essaie de préparer un voyage de début novembre à mi décembre (38 jours): boucle Le cap - namibie à 2, en 2 roues motrices et logement en BB, hotels ou lodges ou jour le jour (pas de camping). J'ai déjà visité l'Afrique du sud en 2000 dans ces conditions, mais pas de ce coté là, et votre aide me serait fort utile !
D'ores et déjà un grand merci, dans le désordre, à Simba, jpw, bbirdy, smouchy, nancy, senmout, phil4x4, mlefevre, norbertmgt, boyer, eurekalap...et tous ceux que j'oublie sans doute ! Question préalable : quel guide pour la namibie ? les lonely planet ne sont pas d'actualité sur ce secteur, je peux lire l'anglais ou le français et j'hésite entre le footprint (05/2006), le globe trotter road atlas of namibia (02/2004, je n'ai pu le feuilleter nuelle part mais l'un d'entre vous le recommandais), l'insight guide à paraitre en 09/06 : je ne connais pas ces guides et n'ai pas non plus eu l'occasion d'en feuilleter... Et voici le parcours que je projète, les questions que je me pose sur certaines zones, tous vos commentaires seront bienvenus (bons plans, pb potentiels en 2x4 roues, route recommandée ou non, étape pour dormir plutôt à tel endroit qu'à tel autre etc...) Le cap - 2 jours en essayant de retrouver le monkey valley resort : ? quelqu'un y a t'il séjourné récemment... ?Hermanus, histoire de voir si les baleines nous aurons attendu début novembrepaarl, bloubergstrand, yzerfontein (hotel)Langebann et parc West coast, paternoster (hotel)elands bay, lambert's bay, doring bay -strandfontein ? là aussi il y aurait des baleines en novembre ? où loger ? - Etat de la route cotière au nord du cap pour une 2x4 en novembre ?Varhynsdorp-calvinia-niewoudtville (hotel) pour la route qui semble superbe et que nous n'aurons pas l'occasion de prendre au retourkamieskroon (hotel) ? intéret du namaqua Nat Parc à cette époque (après la saison des fleurs) ???springbok (hotel) ? même question que précédemment pour goegap Nat parc - Là aussi dilemme : la route entre steinkopft et vioolsdrif a l'air belle, mais me conseillez-vous aussi -ou plutôt- de faire un détour par la cote : port noloth, alexander bay et surtout le richtersveld parc qui semble beau mais peu accessible en 2X 4 ???Fish river canyon, ais ais, (hotel à proximité ou dans le parc ??), j'ai vu des commentaires disant qu'il ne vallait mieux pas arriver le soir à fish river pour des pb de contrejour, confirmez-vous, ou faut il privilégier un circuit plutot qu'un autre ??? - Aus et nuit à klein aus vista... réservation indispensable ou y a t'il d'autres lodges équivalents dans le coin, les tarifs indiqués sur leur site (glurp...) sont ils négociables ????luderitz (hotel) ou étape luderitz avant aus pour avoir ensuite moins de km jusqu'à sessriem ???sessriem et/ou sossusvlei : bon plans, le lodge à sossluvei à l'air Top, cher aussi je suppose et avec réservation obligatoire ??? y en a t'il d'autres sur place ? dans quel ordre vaut il mieux visiter les dunes ? le camping de sessriem propose t'il aussi des bungalows, ou y en a t'il a proximité ? (nous n'aurons pas de matériel de camping), par ailleurs, j'ai vui qu'il était possible de rejoindre les dunes à pied et d'éviter ainsi les navettes 4x4 : est-ce long ? une nuit sur chaque site ou une seule pour les 2 ? Bref, tous les bons plans sur ce coin me seront particulièrement utiles...solitaire, tsaobis leopard nat parc, swakopmund (hotel)...ou si vous avez des bons plans logement avant swakopmund, dites-le moi !Walvis bay (hotel à walvis ou à nouveau swakop?), welwitchia drivecape cross ? possible par la cote en 2x4 ??? logement sur place ?brandberg west (ok en 2x4 depuis cape cross ???), khorixas (bambatsi holiday ranch si nous pouvons et si c'est abordable...glurp aussi sur leur site !)twylfontein, petrified forest, palmwag (hotel si pas trop cher -budget de 50 euros en b and B environ- et de la place...) ??? Ou me conseillez vous de continuer sur la cote depuis cape cross jusqu'à torra bay et de rejoindre khorixas et les environs ensuite ???sesfontein, opuwo ? une seule ou 2 étapes conseillées, ok en 2x4 ?etosha (par le nord ou le sud depuis opuwo ??? j'ai vu qu'il y a hobatere en route par le sud ??? quequ'un connait ?) Plusieurs questions sur etosha : .d'abord j'ai lu dans un seul guide qu'ils fermaient de novembre à mars (comme fish river d'ailleurs) : me confirmez vous que c'est faut ? .ensuite la réservation...est elle quasi obligatoire pour les bungalows, meme en novembre ? (à cette époque au kruger et autres parcs nous n'aviosn pas eu de pb en afs en 2000...) si oui, est ce suffisant qq jours ou une semaine à l'avance ? et sinon, au pire, y a t'il d'autres hébergements autour, en conseillez vous ?Rundu (hotel)mahango : j'ai vu les chaudes recommandations concernant le ngepi camp dans ce secteur pour la ballade en canoe, font ils aussi bungalows, ou y en a t'il dans le coin, quelqu'un recommandait aussi le mahango safari lodge, est ce à coté ? Puis Caprivi si nous avons le temps :Katima mulilo, caprivi natural parc, caprivi cabin river lodge si possibleKasane ? comment se passe le passage de la frontière ? hébergements recommandés ? - journée A/R victoria falls par un tour operator depuis kasane, depuis katima mulilo? - tour à Chobe à priori moins cher si réservé depuis victoria falls ? impossible en 2x4 si j'ai bien compris de toutes façons ? où laisser la voiture ??Whindoek (avec étapes selon d'où nous partirons précédemment) - hotelmariental et nuit à la lapa farm recommandée si possiblekeetmanshop (hotel) ? faut il plutot prévoir twee river et kalahari game lodge pour leur intérêt ou ne sont elles que des étapes lorsqu'on entre en namibie via le kalahari gemsbok parc ASF ???rietfontein, nuit sur place ou suffisamment de temps pour étape vers nat parc kalahari gemsbok depuis kettmanshop ? (au moins 2 nuits dans le parc, là aussi preneuse d'infos sur l'hébergement et les réservations)Upington (hotel)augrabies falls (nuit sur le secteur, à kakamas, ou kendhart ???)je pensais ensuite prendre la r27 par kendhardt et brandvlei, connaissez vous la route (2x4) ? les choses à voir ? les hébergements ?Calvinia (hotel)rte 364 clanwillams, algeria, cedarberg (hébergement dans ce secteur ?)citrusdal, ceres, tulbagh, piketberg, groot winterhoek wilderness, piketberg (impasse sur cette dernière ?) ? là aussi, toute suggestion d'hébergement ou d'itinéraire est bienvenueCape town (au moins la dernière nuit)
Voilà ! Beaucoup d'interrogations mais rien n'est figé sauf le vol pour l'instant, ce ne sont que des préparatifs sur lectures, nous voulons prendre le temps de visiter et éviter les trop grandes étapes dans la mesure du possible mais j'ai bien peur d'etre obligée de devoir raccourcir la partie nord (chobe, victoria falls et peut être même caprivi...). Toutes vos remarques, conseils ou commentaires seront les bienvenus. J'attends vos réponses avec impatience ! Merci par avance !
J'essaie de préparer un voyage de début novembre à mi décembre (38 jours): boucle Le cap - namibie à 2, en 2 roues motrices et logement en BB, hotels ou lodges ou jour le jour (pas de camping). J'ai déjà visité l'Afrique du sud en 2000 dans ces conditions, mais pas de ce coté là, et votre aide me serait fort utile !
D'ores et déjà un grand merci, dans le désordre, à Simba, jpw, bbirdy, smouchy, nancy, senmout, phil4x4, mlefevre, norbertmgt, boyer, eurekalap...et tous ceux que j'oublie sans doute ! Question préalable : quel guide pour la namibie ? les lonely planet ne sont pas d'actualité sur ce secteur, je peux lire l'anglais ou le français et j'hésite entre le footprint (05/2006), le globe trotter road atlas of namibia (02/2004, je n'ai pu le feuilleter nuelle part mais l'un d'entre vous le recommandais), l'insight guide à paraitre en 09/06 : je ne connais pas ces guides et n'ai pas non plus eu l'occasion d'en feuilleter... Et voici le parcours que je projète, les questions que je me pose sur certaines zones, tous vos commentaires seront bienvenus (bons plans, pb potentiels en 2x4 roues, route recommandée ou non, étape pour dormir plutôt à tel endroit qu'à tel autre etc...) Le cap - 2 jours en essayant de retrouver le monkey valley resort : ? quelqu'un y a t'il séjourné récemment... ?Hermanus, histoire de voir si les baleines nous aurons attendu début novembrepaarl, bloubergstrand, yzerfontein (hotel)Langebann et parc West coast, paternoster (hotel)elands bay, lambert's bay, doring bay -strandfontein ? là aussi il y aurait des baleines en novembre ? où loger ? - Etat de la route cotière au nord du cap pour une 2x4 en novembre ?Varhynsdorp-calvinia-niewoudtville (hotel) pour la route qui semble superbe et que nous n'aurons pas l'occasion de prendre au retourkamieskroon (hotel) ? intéret du namaqua Nat Parc à cette époque (après la saison des fleurs) ???springbok (hotel) ? même question que précédemment pour goegap Nat parc - Là aussi dilemme : la route entre steinkopft et vioolsdrif a l'air belle, mais me conseillez-vous aussi -ou plutôt- de faire un détour par la cote : port noloth, alexander bay et surtout le richtersveld parc qui semble beau mais peu accessible en 2X 4 ???Fish river canyon, ais ais, (hotel à proximité ou dans le parc ??), j'ai vu des commentaires disant qu'il ne vallait mieux pas arriver le soir à fish river pour des pb de contrejour, confirmez-vous, ou faut il privilégier un circuit plutot qu'un autre ??? - Aus et nuit à klein aus vista... réservation indispensable ou y a t'il d'autres lodges équivalents dans le coin, les tarifs indiqués sur leur site (glurp...) sont ils négociables ????luderitz (hotel) ou étape luderitz avant aus pour avoir ensuite moins de km jusqu'à sessriem ???sessriem et/ou sossusvlei : bon plans, le lodge à sossluvei à l'air Top, cher aussi je suppose et avec réservation obligatoire ??? y en a t'il d'autres sur place ? dans quel ordre vaut il mieux visiter les dunes ? le camping de sessriem propose t'il aussi des bungalows, ou y en a t'il a proximité ? (nous n'aurons pas de matériel de camping), par ailleurs, j'ai vui qu'il était possible de rejoindre les dunes à pied et d'éviter ainsi les navettes 4x4 : est-ce long ? une nuit sur chaque site ou une seule pour les 2 ? Bref, tous les bons plans sur ce coin me seront particulièrement utiles...solitaire, tsaobis leopard nat parc, swakopmund (hotel)...ou si vous avez des bons plans logement avant swakopmund, dites-le moi !Walvis bay (hotel à walvis ou à nouveau swakop?), welwitchia drivecape cross ? possible par la cote en 2x4 ??? logement sur place ?brandberg west (ok en 2x4 depuis cape cross ???), khorixas (bambatsi holiday ranch si nous pouvons et si c'est abordable...glurp aussi sur leur site !)twylfontein, petrified forest, palmwag (hotel si pas trop cher -budget de 50 euros en b and B environ- et de la place...) ??? Ou me conseillez vous de continuer sur la cote depuis cape cross jusqu'à torra bay et de rejoindre khorixas et les environs ensuite ???sesfontein, opuwo ? une seule ou 2 étapes conseillées, ok en 2x4 ?etosha (par le nord ou le sud depuis opuwo ??? j'ai vu qu'il y a hobatere en route par le sud ??? quequ'un connait ?) Plusieurs questions sur etosha : .d'abord j'ai lu dans un seul guide qu'ils fermaient de novembre à mars (comme fish river d'ailleurs) : me confirmez vous que c'est faut ? .ensuite la réservation...est elle quasi obligatoire pour les bungalows, meme en novembre ? (à cette époque au kruger et autres parcs nous n'aviosn pas eu de pb en afs en 2000...) si oui, est ce suffisant qq jours ou une semaine à l'avance ? et sinon, au pire, y a t'il d'autres hébergements autour, en conseillez vous ?Rundu (hotel)mahango : j'ai vu les chaudes recommandations concernant le ngepi camp dans ce secteur pour la ballade en canoe, font ils aussi bungalows, ou y en a t'il dans le coin, quelqu'un recommandait aussi le mahango safari lodge, est ce à coté ? Puis Caprivi si nous avons le temps :Katima mulilo, caprivi natural parc, caprivi cabin river lodge si possibleKasane ? comment se passe le passage de la frontière ? hébergements recommandés ? - journée A/R victoria falls par un tour operator depuis kasane, depuis katima mulilo? - tour à Chobe à priori moins cher si réservé depuis victoria falls ? impossible en 2x4 si j'ai bien compris de toutes façons ? où laisser la voiture ??Whindoek (avec étapes selon d'où nous partirons précédemment) - hotelmariental et nuit à la lapa farm recommandée si possiblekeetmanshop (hotel) ? faut il plutot prévoir twee river et kalahari game lodge pour leur intérêt ou ne sont elles que des étapes lorsqu'on entre en namibie via le kalahari gemsbok parc ASF ???rietfontein, nuit sur place ou suffisamment de temps pour étape vers nat parc kalahari gemsbok depuis kettmanshop ? (au moins 2 nuits dans le parc, là aussi preneuse d'infos sur l'hébergement et les réservations)Upington (hotel)augrabies falls (nuit sur le secteur, à kakamas, ou kendhart ???)je pensais ensuite prendre la r27 par kendhardt et brandvlei, connaissez vous la route (2x4) ? les choses à voir ? les hébergements ?Calvinia (hotel)rte 364 clanwillams, algeria, cedarberg (hébergement dans ce secteur ?)citrusdal, ceres, tulbagh, piketberg, groot winterhoek wilderness, piketberg (impasse sur cette dernière ?) ? là aussi, toute suggestion d'hébergement ou d'itinéraire est bienvenueCape town (au moins la dernière nuit)
Voilà ! Beaucoup d'interrogations mais rien n'est figé sauf le vol pour l'instant, ce ne sont que des préparatifs sur lectures, nous voulons prendre le temps de visiter et éviter les trop grandes étapes dans la mesure du possible mais j'ai bien peur d'etre obligée de devoir raccourcir la partie nord (chobe, victoria falls et peut être même caprivi...). Toutes vos remarques, conseils ou commentaires seront les bienvenus. J'attends vos réponses avec impatience ! Merci par avance !
Dix jours en Argentine English translation pending
Bonjour,
En février 2007, j'ai la possibilité d'aller avec mon conjoint en Argentine . Nous sommes sensés voir les endroits suivants :Tigre, Buenos Aires, Rosario, Pompa, Venado Tuerto, Mercedes, San Luis, Mendoza, Cordillères des Andes, Cordon dès Plata, Aconcagua, Puerto Iguazu, la Gorge du diable, Foz do Iguacu, Itaipu . Connaissez-vous ces endroits ? Avez-vous des suggestions à me faire ? des choses intéressantes à voir ? Merci beaucoup de votre aide.
Les grizzlis d'Alaska English translation pending
Un bonjour à tous d'Anchorage où nous baignons dans l'eau depuis pas mal de temps.
Ci joint une petite image pour le plaisir en attendant mon retour.
Etats-Unis: peur de l'avion et possibilité d'y aller en bateau? English translation pending
Je suis étudiant en gestion aux hec, et dans le cadre de mon cursus, je vais devoir aller passer un an d'études aux usa afin d'y améliorer mon anglais... J'en suis ravis... mais malheureusement j'ai une peur bleue de l'avion. J'arrive à surmonter ma peur quand il s'agit de trajets courts, comme lorsque je vais en Espagne. Mais prendre un long courier jusqu'aux "States" est impensable pour moi, je ne saurais pas. Donc voilà ma question : est il possible de prendre le bateau pour rejoindre les Etats Unis???
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Petites aventures en famille dans l'Ouest américain en juillet 2006 (suite) English translation pending
Pour accéder au début de nos "zaventures" : http://voyageforum.com/v.f?post=678242;#678242
J18, dimanche 16/07 : Gooseneck Park-Valley of the Gods-Canyonland The Needles Passage à Mexican Hat, la bien nommée (vous verrez pourquoi en passant), puis détour (à ne pas manquer) vers Gooseneck State Park au NO de Mexican Hat, route 316 (Horseshoe Bend après 4 whiskeys : il y a une double boucle, là ça ne rentre vraiment plus dans le grand-angle). Nous passons aussi par Valley of the Gods (piste reliant la 261 à la 163) : mini-Monument Valley sans un chat avec une piste en parfait état (1 ou 2 gués pouvant peut-être parfois poser problème) : on a presque préféré ce coin à Monument Valley ! On en a d’ailleurs profité pour y faire une petite balade le matin avant la grosse chaleur : il n’y a pas de sentiers mais le climat désertique rend la végétation très clairsemée sauf dans les qq oasis en fond de vallée ou de canyon. Nous poursuivons vers le nord, passons voir les pétroglyphes de Newspaper Rock (amusant) et arrivons à The Needles dans Canyonlands. Nous posons les tentes au Squaw Flat Campground, très beau site, un peu chaud, heureusement il y a un robinet ! Belle petite balade vers Pothole Trail (45 mn) avec belle vue sur les Needles puis Roadside Ruin (20 mn, quelconque) puis Cave Spring (45 mn, un ancien camp de cowboys, amusant) Au camping, nous retrouvons des Québécois rencontrés un peu plus tôt dans la journée : les enfants après une bonne bataille d’eau, font des échanges culturels franco-québécois : « Tu connais le kg de merde ? Et toi, le trou-du-cul ? », pendant que les parents se font une soirée télé en regardant les photos des uns et des autres sur le portable !
J19, lundi 17/07 : Canyonland the Needles

Départ à 6h30 pour Chessler Park Trail, 18 km : il fait déjà 25°C. Le ciel est nuageux en ce début de journée : dommage pour les photos, tant mieux pour la température.

Arrivés à mi-parcours nous nous faufilons dans le très amusant Joint Trail (on se sent comme des fourmis se faufilant entre de gros pavés disjoints) et en sortant quelques centaines de mètres plus loin, le soleil est là. La température monte en flèche.

Heureusement on a pris beaucoup d’eau, des aliments salés, et les endroits ombragés ne manquent pas. Par courtes étapes de 10-15 mn entrecoupées de pauses pour laisser les organismes retrouver une température normale, nous arrivons épuisés (enfin, surtout moi !!) au terme de cette magnifique balade. Il fait 40°C en retrouvant la voiture vers 13h. L’orage ne tarde pas à arriver et nous pique-niquons sous la pluie (quel régal !!)
On a notre compte pour la journée et on file vers Moab prendre possession de notre « Cabin el Grande » au Archview Resort, idéalement situé juste en face de la piste menant à Canyonland Island in the Sky. De cet endroit, on distingue les Arches de Window Section de Arches Nat Park. Bref, tout serait parfait sans cette clim de m... qui développe au bas-mot 50 dB. Faut dire qu’elle est indispensable : au minimum 40°C tous les jours, couramment plus de 45°C. On est bien content de ne pas camper, d’ailleurs notre vieille tente est HS, on va l’enterrer ici…)
J20, mardi 18/07 : Dead Horse Point-island in the Sky-OnionCreek-FisherTower

Petit détour par Dead Horse Point peu après le lever du soleil (superbe en effet). On voit au fond le Colorado et plus près en contrebas la piste de Schafer Trail que nous emprunterons plus tard.

puis nous filons vers Island in the Sky où nous marchons jusqu’à Mesa Arch (30mn, chouette)

puis montons sur Aztec Butte (1h30, très chouette, très amusante, plusieurs greniers indiens au sommet d’une petite butte).
Nous descendons ensuite la piste de Shafer Trail (4X4 nécessaire), très impressionnante puisqu’elle plonge au fond du canyon. Elle permet plus loin d’avoir de belles vues sur le Colorado et rejoint ensuite la Potash Road, où l’on peut voir depuis sa voiture(!) des pétroglyphes et des traces de dinosaures et où il fait une chaleur accablante (48°C) si bien que nous abandonnons l’idée de marcher jusqu’à Corona Arch. Il faut environ 3h pour faire ce parcours.
Petite sieste à la cabin puis nous roulons sur la route 128 vers l’est jusqu’à la piste d’ Onion Creek (environ 40 mn de Moab) : piste pour 4X4 qui traverse une (minuscule ce jour-là) rivière une bonne vingtaine de fois dans un paysage de collines multicolores, et qui mène en haut à un vaste plateau encerclé de montagnes, écrasé de soleil (53°C ce jour-là). On redescend par la même piste et on fait une petite pause au bord de la rivière. De l’eau courante, quelques cailloux, qq bouts de bois, c’est le bonheur pour les enfants. Il faut remarquer que les « perenial river » sont très rares dans le coin, à part le Colorado bien sûr : nous avions pensé louer des canöés pour le descendre sur quelques miles mais la chaleur, la langueur de la rivière (du moins sur la portion autorisée en autonomie), les berges boueuses bordées de tamaris infranchissables le plus souvent, nous ont fait changer d’avis.
Nous roulons ensuite jusqu’aux Fisher Towers ( qq miles plus à l’est) : le ciel est plombé mais une éclaircie pourrait se produire quand le soleil passera sous les nuages.

Nous marchons donc jusqu’à The Titan (1 mile) et en effet la roche s’éclaire peu à peu sous les rayons du soleil couchant : magique. Le temps nous manque pour faire toute la rando (4h en tout) : dommage car selon Philippe, c’est encore plus beau plus loin (comme souvent !).
J21, mercredi 19/07 : Arches

Le réveil n’a pas sonné. Il est 7 h quand nous attaquons Delicate Arch (3 miles A/R) et il y a déjà plusieurs voitures sur le parking ! On croise même des courageux qui y sont montés pour le lever du soleil (pas de chance, c’est nuageux).
On arrive quand même à faire quelques photos sans personne… La foule arrive, alors on décide de prendre la piste qui mène au NE vers Klondike Bluff et Tower Arch : en très bon état, faisable ce jour-là sans 4X4, personne !

Très belle et chaude balade jusqu’à Tower Arch (2h30 A/R environ),

un coin magnifique sans un touriste à Arches, ça vaut le coup !! L’après-midi : piscine pour les enfants pendant que nous allons faire qq achats-souvenirs à Moab. Il n’y a pas grand-monde, ça doit être la chaleur…
J22, jeudi 20/07 : Arches A 5h30 nous attaquons Devil’s Garden, situé au nord de Arches. La chaleur des ces jours-ci nous a donné du courage pour nous lever de bonne heure.

On est tout seuls (pas facile à Arches), nous découvrons Landscape Arch (pas de soleil, dommage)

puis Double O Arch.

Le parcours est très amusant.

Nous décidons de ne pas aller vers Dark Angel pour échapper au groupe d’une dizaine de personnes que l’on voit arriver au loin et continuons par le Primitive Trail, bien balisé et sans difficulté extraordinaire malgré les nombreux panneaux d’avertissement rencontrés sur la première partie du parcours. Il suffit d’avoir des chaussures qui accrochent et un peu d'équilibre.

Nous enchaînons ensuite avec la Windows Section et rentrons faire une petite sieste bien méritée. Comme tous les jours, l’orage gronde dès le début de l’après-midi.

Nous décidons d’aller voir de plus près ces montagnes de Manti La Sal qui cristallisent tous les orages du coin. A quelques dizaines de km de Moab on découvre en parcourant la très belle La Sal Loop (en voiture) un paysage verdoyant avec des vaches bien grasses, des prairies en fleurs, des bouleaux énormes, des sapins, et même encore quelques plaques de neige. On monte jusqu’à plus de 3000m, il fait 12°C et il pleut, le bonheur !! On redescend par Castle Valley sur la route 128 : quelques très belles maisons modernes tout en bois avec vue imprenable sur le Castle, monolithe monumentvallesque, des champs, du vert, une vallée bien tranquille loin de la chaleur et de la poussière de Moab (nous avons subi une tempête de sable bien à l’abri dans notre cabin, impressionnant, elles sont fréquentes dans le coin, il y a eu quelques dégâts dans le camping).
J23, vendredi 21/07 : traversée des Rocheuses jusqu’à Denver
Nous reprenons l’avion ce soir vers 20h00. 600 km nous en séparent. Nous les avalerons sans problème, ce n’est que de l’autoroute, très belle dans ses 2 derniers tiers puisqu’elle longe le Colorado puis escalade les Rocheuses jusqu’à plus de 3000 m pour plonger d’un coup sur Denver.
J18, dimanche 16/07 : Gooseneck Park-Valley of the Gods-Canyonland The Needles Passage à Mexican Hat, la bien nommée (vous verrez pourquoi en passant), puis détour (à ne pas manquer) vers Gooseneck State Park au NO de Mexican Hat, route 316 (Horseshoe Bend après 4 whiskeys : il y a une double boucle, là ça ne rentre vraiment plus dans le grand-angle). Nous passons aussi par Valley of the Gods (piste reliant la 261 à la 163) : mini-Monument Valley sans un chat avec une piste en parfait état (1 ou 2 gués pouvant peut-être parfois poser problème) : on a presque préféré ce coin à Monument Valley ! On en a d’ailleurs profité pour y faire une petite balade le matin avant la grosse chaleur : il n’y a pas de sentiers mais le climat désertique rend la végétation très clairsemée sauf dans les qq oasis en fond de vallée ou de canyon. Nous poursuivons vers le nord, passons voir les pétroglyphes de Newspaper Rock (amusant) et arrivons à The Needles dans Canyonlands. Nous posons les tentes au Squaw Flat Campground, très beau site, un peu chaud, heureusement il y a un robinet ! Belle petite balade vers Pothole Trail (45 mn) avec belle vue sur les Needles puis Roadside Ruin (20 mn, quelconque) puis Cave Spring (45 mn, un ancien camp de cowboys, amusant) Au camping, nous retrouvons des Québécois rencontrés un peu plus tôt dans la journée : les enfants après une bonne bataille d’eau, font des échanges culturels franco-québécois : « Tu connais le kg de merde ? Et toi, le trou-du-cul ? », pendant que les parents se font une soirée télé en regardant les photos des uns et des autres sur le portable !
J19, lundi 17/07 : Canyonland the Needles

Départ à 6h30 pour Chessler Park Trail, 18 km : il fait déjà 25°C. Le ciel est nuageux en ce début de journée : dommage pour les photos, tant mieux pour la température.

Arrivés à mi-parcours nous nous faufilons dans le très amusant Joint Trail (on se sent comme des fourmis se faufilant entre de gros pavés disjoints) et en sortant quelques centaines de mètres plus loin, le soleil est là. La température monte en flèche.

Heureusement on a pris beaucoup d’eau, des aliments salés, et les endroits ombragés ne manquent pas. Par courtes étapes de 10-15 mn entrecoupées de pauses pour laisser les organismes retrouver une température normale, nous arrivons épuisés (enfin, surtout moi !!) au terme de cette magnifique balade. Il fait 40°C en retrouvant la voiture vers 13h. L’orage ne tarde pas à arriver et nous pique-niquons sous la pluie (quel régal !!)
On a notre compte pour la journée et on file vers Moab prendre possession de notre « Cabin el Grande » au Archview Resort, idéalement situé juste en face de la piste menant à Canyonland Island in the Sky. De cet endroit, on distingue les Arches de Window Section de Arches Nat Park. Bref, tout serait parfait sans cette clim de m... qui développe au bas-mot 50 dB. Faut dire qu’elle est indispensable : au minimum 40°C tous les jours, couramment plus de 45°C. On est bien content de ne pas camper, d’ailleurs notre vieille tente est HS, on va l’enterrer ici…)
J20, mardi 18/07 : Dead Horse Point-island in the Sky-OnionCreek-FisherTower

Petit détour par Dead Horse Point peu après le lever du soleil (superbe en effet). On voit au fond le Colorado et plus près en contrebas la piste de Schafer Trail que nous emprunterons plus tard.

puis nous filons vers Island in the Sky où nous marchons jusqu’à Mesa Arch (30mn, chouette)

puis montons sur Aztec Butte (1h30, très chouette, très amusante, plusieurs greniers indiens au sommet d’une petite butte).
Nous descendons ensuite la piste de Shafer Trail (4X4 nécessaire), très impressionnante puisqu’elle plonge au fond du canyon. Elle permet plus loin d’avoir de belles vues sur le Colorado et rejoint ensuite la Potash Road, où l’on peut voir depuis sa voiture(!) des pétroglyphes et des traces de dinosaures et où il fait une chaleur accablante (48°C) si bien que nous abandonnons l’idée de marcher jusqu’à Corona Arch. Il faut environ 3h pour faire ce parcours.
Petite sieste à la cabin puis nous roulons sur la route 128 vers l’est jusqu’à la piste d’ Onion Creek (environ 40 mn de Moab) : piste pour 4X4 qui traverse une (minuscule ce jour-là) rivière une bonne vingtaine de fois dans un paysage de collines multicolores, et qui mène en haut à un vaste plateau encerclé de montagnes, écrasé de soleil (53°C ce jour-là). On redescend par la même piste et on fait une petite pause au bord de la rivière. De l’eau courante, quelques cailloux, qq bouts de bois, c’est le bonheur pour les enfants. Il faut remarquer que les « perenial river » sont très rares dans le coin, à part le Colorado bien sûr : nous avions pensé louer des canöés pour le descendre sur quelques miles mais la chaleur, la langueur de la rivière (du moins sur la portion autorisée en autonomie), les berges boueuses bordées de tamaris infranchissables le plus souvent, nous ont fait changer d’avis.

Nous roulons ensuite jusqu’aux Fisher Towers ( qq miles plus à l’est) : le ciel est plombé mais une éclaircie pourrait se produire quand le soleil passera sous les nuages.

Nous marchons donc jusqu’à The Titan (1 mile) et en effet la roche s’éclaire peu à peu sous les rayons du soleil couchant : magique. Le temps nous manque pour faire toute la rando (4h en tout) : dommage car selon Philippe, c’est encore plus beau plus loin (comme souvent !).
J21, mercredi 19/07 : Arches

Le réveil n’a pas sonné. Il est 7 h quand nous attaquons Delicate Arch (3 miles A/R) et il y a déjà plusieurs voitures sur le parking ! On croise même des courageux qui y sont montés pour le lever du soleil (pas de chance, c’est nuageux).

On arrive quand même à faire quelques photos sans personne… La foule arrive, alors on décide de prendre la piste qui mène au NE vers Klondike Bluff et Tower Arch : en très bon état, faisable ce jour-là sans 4X4, personne !

Très belle et chaude balade jusqu’à Tower Arch (2h30 A/R environ),

un coin magnifique sans un touriste à Arches, ça vaut le coup !! L’après-midi : piscine pour les enfants pendant que nous allons faire qq achats-souvenirs à Moab. Il n’y a pas grand-monde, ça doit être la chaleur…
J22, jeudi 20/07 : Arches A 5h30 nous attaquons Devil’s Garden, situé au nord de Arches. La chaleur des ces jours-ci nous a donné du courage pour nous lever de bonne heure.

On est tout seuls (pas facile à Arches), nous découvrons Landscape Arch (pas de soleil, dommage)

puis Double O Arch.

Le parcours est très amusant.

Nous décidons de ne pas aller vers Dark Angel pour échapper au groupe d’une dizaine de personnes que l’on voit arriver au loin et continuons par le Primitive Trail, bien balisé et sans difficulté extraordinaire malgré les nombreux panneaux d’avertissement rencontrés sur la première partie du parcours. Il suffit d’avoir des chaussures qui accrochent et un peu d'équilibre.

Nous enchaînons ensuite avec la Windows Section et rentrons faire une petite sieste bien méritée. Comme tous les jours, l’orage gronde dès le début de l’après-midi.

Nous décidons d’aller voir de plus près ces montagnes de Manti La Sal qui cristallisent tous les orages du coin. A quelques dizaines de km de Moab on découvre en parcourant la très belle La Sal Loop (en voiture) un paysage verdoyant avec des vaches bien grasses, des prairies en fleurs, des bouleaux énormes, des sapins, et même encore quelques plaques de neige. On monte jusqu’à plus de 3000m, il fait 12°C et il pleut, le bonheur !! On redescend par Castle Valley sur la route 128 : quelques très belles maisons modernes tout en bois avec vue imprenable sur le Castle, monolithe monumentvallesque, des champs, du vert, une vallée bien tranquille loin de la chaleur et de la poussière de Moab (nous avons subi une tempête de sable bien à l’abri dans notre cabin, impressionnant, elles sont fréquentes dans le coin, il y a eu quelques dégâts dans le camping).
J23, vendredi 21/07 : traversée des Rocheuses jusqu’à Denver
Nous reprenons l’avion ce soir vers 20h00. 600 km nous en séparent. Nous les avalerons sans problème, ce n’est que de l’autoroute, très belle dans ses 2 derniers tiers puisqu’elle longe le Colorado puis escalade les Rocheuses jusqu’à plus de 3000 m pour plonger d’un coup sur Denver.
Récit de voyage en Namibie English translation pending
Nous venons de passer 19 jours en Namibie et garderons un souvenir intense et heureux de ce voyage. Suite aux commentaires lus sur ce forum et après avoir consulté plusieurs agences nous avons fait nos réservations par l’intermédiaire de Chameleon safaris et tout a été organisé rapidement et efficacement en quelques jours fin mai (par échange de mail avec Christine déjà citée fréquemment ici). La voiture avec tente sur le toit a été louée auprès d’ASCO qui s’est montré également très efficace : voiture en très bon état et bien équipée, équipe accueillante qui a pris le temps de bien nous expliquer toutes les conditions de location et aussi l’utilisation du véhicule et de ses accessoires (passage en 4*4, montage et démontage des tentes).
Nous avons parcouru environ 4300 kms dont la majeure partie sur pistes sans aucun incident. La qualité des pistes est excellente mais nécessite cependant une attention constante notamment dans le nord du fait de la présence de nombreux radiers. La capacité des 2 réservoirs (150l) et le réseau de stations service dans les régions parcourues étaient largement suffisants.
L’hébergement a été partagé entre campings (ce qui permet de profiter de quelques sites exceptionnels (Epupa, Spitzkoppe, Palmwag en particulier) et bungalows pour profiter d’un peu plus de confort. Nous avons très rapidement calqué nos horaires de voyage sur le soleil pour profiter des lumières matinales qui sont vraiment magiques. En juillet, les températures diurnes sont très agréables et le soleil omniprésent, sauf près de l’océan où les nuages voilaient le ciel, en particulier le matin. Les soirées et les nuits assez fraîches nécessitent quand même d’emporter pantalons et pull-overs chauds.
Voici un descriptif rapide : Jour 1 : arrivée à Windhoek via Johannesbourg en fin de matinée. Accueil par ASCO à l’aéroport et transfert en ville. Prise en charge de la voiture, passage à la banque, visite du supermarché pour le ravitaillement. Hébergement chez Chameleon guesthouse : havre de calme à 2 pas du centre ville. Première approche du climat namibien hivernal : soleil intense dans la journée, mais froid vif dès la tombée du jour. Jour 2 : route vers Waterberg. Paysage assez plat, animé cependant de quelques collines et d’arbustes clairsemés. En fin d’après midi, courte randonnée vers le plateau pour profiter du coucher de soleil et des rochers aux couleurs multiples rayonnant sous le soleil rasant. Pintades, mangoustes et quelques dik dik animent les alentours de bungalows. Jour 3 : réveil par les babouins qui viennent dévaliser les poubelles voisines. Route vers Etosha. Au passage halte à Tsumeb, petite ville tranquille aux villas fleuries. A peine entrés dans le parc d’Etosha, surprise, un éléphant traverse la route, puis une girafe, puis des antilopes: Fascinés, il nous faudra du temps pour rejoindre le camp de Namutoni. Le soir, observation au point d’eau sans succès : juste quelques oiseaux et chacals ; mais quel coucher de soleil avec l’horizon qui s’embrase en quelques instants ! Jour 4 : départ dès l’ouverture du camp pour le tour du Fischer’s pan à l’ambiance paisible en ce début de journée. Route vers Halali avec de multiples haltes aux points d’eau. Nous passons une bonne partie de l’après-midi et de la soirée au point d’eau d’Halali fréquenté par une faune variée : oryx, antilopes et nombreux zèbres, éléphants, rhinocéros, phacochère, hyène et les inévitables chacals. Jour 5 : poursuite de l’exploration du parc d’Etosha, en particulier le long du grand pan, immense étendue éblouissante de blancheur. Les animaux sont toujours très présents mais nous n’aurons pas la chance d’apercevoir de lions. Installation à Okaukuejo et observation du point d’eau très fréquenté (par les animaux et les touristes). Jour 6 : nous quittons le parc vers Kamanjab par une route droite et monotone. Installation au camping de Cheetah farm en fin de matinée. Dans l’après midi, séquence émotion : le propriétaire nous propose d’assister au repas des guépards, 3 fauves apprivoisés qui vivent à la ferme et qui ronronnent quand nous les caressons. Après, c’est le départ dans le pick-up pour découvrir les guépards de la réserve (ceux là ne sont pas vraiment domestiqués) qui se disputent les morceaux de viande imposants qui leur sont distribués : même si tout ceci est un peu organisé, le spectacle des fauves au milieu de la savane dorée sous le soleil de fin de journée est magnifique. Jour 7 : route vers Opuwo. Nous apercevons de plus en plus de troupeaux au bord de la route et quelques maisons en torchis avec leurs toits de tôle. A Opuwo, petite ville poussiéreuse, c’est « le choc des cultures » entre femmes himbas aux seins nus, hereros en robes colorées et chapeaux traditionnels et les jeans ou autres robes courtes. Jackie, un français nous accueille dans ses bungalows et animera la soirée de sa verve méridionale. Jour 8 : « queen Elisabeth » nous emmène visiter son village himba. Après avoir déposé les quelques présents achetés la veille au supermarché (farine de mil, tabac, biscuits et bonbons) nous pouvons observer la vie quotidienne de cette tribu. Certaines jeunes femmes sont visiblement ravies de voir leur photo sur l’écran de notre appareil numérique et nous montrent leurs soins de beauté : enduit ocre sur le corps, préparation d’un « déodorant » à base de plantes. Quelle plongée émouvante dans le temps quand nous découvrons leur mode de vie hérité de traditions ancestrales et que de questions nous trottent dans la tête sur la façon dont ces tribus vivent l’arrivée des touristes. Nous prenons ensuite la direction d’Epupa : la piste ne pose pas de difficultés si ce n’est la multitude de radiers qu’il convient de négocier doucement et une traversée de village dans le sable profond où le 4*4 s’avère nécessaire. La découverte de la rivière Kunene bordée de ses baobabs et de ses palmiers au milieu de ces collines désertiques est un ravissement. Le camping communautaire est équipé simplement mais les emplacements au bord de la rivière sont nettoyés chaque jour et offrent l’ombre agréable des palmiers : un endroit idéal pour se reposer. Jour 9 : agréable journée sans voiture. Le matin nous partons seuls pour une petite randonnée le long de la rivière en aval des chutes dans un paysage plaisant au milieu de roches volcaniques noirâtres et de petites plages de sable fin. Dans l’après-midi nous partons accompagnés d’un guide local au look rasta (et admirateur de Bob Marley) à la recherche des crocodiles qui restent cachés ; il nous fait cependant découvrir quelques singes et quelques oiseaux perchés dans les arbres. Jour 10 : longue étape de voiture vers Palmwag (environ 7h30 de route) qui nous laisse peu de temps pour l’exploration. Le départ matinal nous permet d’apercevoir de nombreux dik dik. Au fur et à mesure de la progression vers le sud le paysage devient de plus en plus aride : la route présente un aspect de montagnes russes bordées de collines à la maigre végétation. Au passage du très raide Joubert pass, la savane dorée par le soleil rasant est dominée par des montagnes rougeoyantes. Peu avant Palmwag, bénéficiant des derniers rayons du soleil nous avons la surprise de découvrir au bord de la route des girafes puis des éléphants du désert. Jour 11 : courte étape dans un paysage extraordinaire qui nous invite à la photo après chaque virage. C’est une succession de montagnes tabulaires ocre au milieu de la savane lumineuse. Nous visitons la forêt pétrifiée avec un guide Damara sympathique qui nous fait une démonstration de sa langue à « clic ». En fin d’après midi nous allons visiter les gravures de Twyfelfontein : la visite est extrêmement décevante avec une guide visiblement peu motivée et qui nous laisse le temps minimum pour observer. D’autre part il faut choisir entre 2 circuits sans avoir véritablement d’explication. Jour 12 : décidément, nous ne nous lassons pas de ces paysages de savane dans la lumière matinale et la route nous apparaît rarement monotone malgré l’absence de relief. Après Uis, apparaît à l’horizon la pyramide du Spitzkoppe au pied duquel nous ferons étape. Nous installons notre campement au milieu de blocs rocheux à la couleur rose prononcée avec une vue directe sur la montagne dont les grandes dalles rocheuses sont une invitation à l’escalade. Nous partons ensuite pour une petite randonnée vers Bushman paradise, mais un peu tard pour bénéficier du soleil couchant. L’ambiance du bivouac est exceptionnelle et nous prenons un plaisir rare à observer un ciel constellé d’une myriade d’étoiles. Jour 13 : debout dès les premières lueurs nous ne voulons pas manquer l’embrasement du Spitzkoppe. Les quelques minutes qui suivent le moment où le soleil frappe la montagne sont magiques. Avant de reprendre la route nous jouons à cache cache avec le soleil dans les roches qui entourent le « bridge » et dont la couleur varie en fonction de l’incidence du soleil. C’est ensuite une longue route droite, plate, monotone dans un paysage de plus en plus dénudé vers l’océan. L’atmosphère est par moment irréelle avec de nombreux mirages. Quelques kilomètres avant Henties Bay le ciel se voile : nos premiers nuages depuis l’arrivée en Namibie. Nous faisons un petit tour rapide dans Henties Bay, cité balnéaire aux constructions colorées mais sans charme, avant d’emprunter la route de sel vers Cape Cross. Le spectacle de ces milliers d’otaries étendues sur le sable où les rochers est surprenant et amusant. En direction de Swakopmund nous longeons plusieurs stations balnéaires qui nous paraissent anachroniques au milieu de ce paysage désertique. Jour 14 : suivant les conseils du Petit Futé nous rejoignons Walvis Bay et demandons à l’agence Mola Mola s’il est possible d’organiser une excursion à Sandwich Harbour. En 3/4 d’heure le 4*4 et son chauffeur sont prêts (y compris une copieuse collation pour midi) et nous voilà partis pour une excursion inoubliable. Notre guide est un grand connaisseur de la faune et de la flore du désert et tout au long de la journée il nous fournira de nombreuses explications sur la vie insoupçonnable de ces grands espaces de dunes. L’accès est conditionné par les horaires des marées et nécessite une grande maîtrise de la conduite sur terrain sablonneux. Pour bénéficier d’une vue panoramique vers les lagunes entourées d’un mince cordon de verdure nous grimpons sur la longue arête d’une grande dune avant de nous « éclater » dans une descente directe dans la pente sablonneuse. Au retour, notre guide nous montre toute sa maîtrise du véhicule et son sens de l’orientation en louvoyant au milieu de ces espaces de dunes à l’infini. Jour 15 : avant d’atteindre les montagnes du Naukluft il faut à nouveau traverser une longue zone aride et plate durant une bonne centaine de kilomètres. A partir de Kuiseb Pass le paysage devient beaucoup plus attrayant d’autant plus que la couverture nuageuse laisse passer par intermittences les rayons du soleil qui teintent les montagnes de couleurs variées du blanc à l’ocre en passant par le vert pâle. Un arrêt rapide à Solitaire nous permet de déguster un « apple pie » conforme à la réputation. Le camping de Naukluft est sommaire mais le cadre sauvage au fond d’une longue vallée étroite. Jour 16 : la matinée est consacrée à une randonnée sur l’Olive trail. Le parcours est attrayant avec, depuis le plateau, de larges vues sur les massifs environnants. La descente dans le lit de la rivière asséchée permet de découvrir une végétation riche et variée et des falaises aux raides parois de pierre rouge. Une petite chaîne à la fin du parcours permet de surplomber sans difficulté une vasque d’eau croupie, mais peut impressionner des personnes non habituées. Nous reprenons ensuite la route vers Sesriem entre des massifs montagneux aux couleurs toujours aussi variées. Le camping de Sesriem bénéficie d’une situation privilégiée avec de grands emplacements sous des acacias impressionnants. Il est dommage que l’entretien laisse à désirer. La foule des touristes nous surprend après toutes ces journées plutôt calmes. Jour 17 : la course pour arriver les premiers sur les dunes ne nous tente pas et nous quittons le camping vers 7h pour rejoindre Sossusvlei. La route (refaite à neuf) s’enfonce au milieu d’une mer de dunes aux contrastes entre l’ombre et la lumière saisissants. Une courte randonnée nous mène, comme tout le monde ou presque, sur la dune surplombant la cuvette de Sossusvlei, encore remplie d’eau puis vers Deadvlei où nous sommes saisis par ce spectacle irréel d’arbres secs qui se détachent sur l’ocre des dunes et le blanc éblouissant du lac asséché. En fin d’après midi nous explorons le canyon de Sesriem qui s’illumine progressivement au soleil couchant. Jour 18 : le retour vers Windhoek approche malheureusement. La route vers le Kalahari nous semble moins attrayante (peut être est ce la perspective de quitter bientôt ce pays fascinant). Nous faisons une étape très confortable à l’Anib lodge près de Mariental et passons une après-midi de repos au bord de la piscine. Jour 19 : c’est à nouveau la grande route goudronnée et monotone vers Windhoek. A l’approche de la capitale, le paysage s’anime et les massifs montagneux font à nouveau leur apparition. L’après midi est consacrée à quelques pas dans la vile et à des achats avant de rejoindre Chameleon guesthouse pour une dernière étape namibienne.
Pour les photos voir notre site web http://mjpgouret.free.fr
Voici un descriptif rapide : Jour 1 : arrivée à Windhoek via Johannesbourg en fin de matinée. Accueil par ASCO à l’aéroport et transfert en ville. Prise en charge de la voiture, passage à la banque, visite du supermarché pour le ravitaillement. Hébergement chez Chameleon guesthouse : havre de calme à 2 pas du centre ville. Première approche du climat namibien hivernal : soleil intense dans la journée, mais froid vif dès la tombée du jour. Jour 2 : route vers Waterberg. Paysage assez plat, animé cependant de quelques collines et d’arbustes clairsemés. En fin d’après midi, courte randonnée vers le plateau pour profiter du coucher de soleil et des rochers aux couleurs multiples rayonnant sous le soleil rasant. Pintades, mangoustes et quelques dik dik animent les alentours de bungalows. Jour 3 : réveil par les babouins qui viennent dévaliser les poubelles voisines. Route vers Etosha. Au passage halte à Tsumeb, petite ville tranquille aux villas fleuries. A peine entrés dans le parc d’Etosha, surprise, un éléphant traverse la route, puis une girafe, puis des antilopes: Fascinés, il nous faudra du temps pour rejoindre le camp de Namutoni. Le soir, observation au point d’eau sans succès : juste quelques oiseaux et chacals ; mais quel coucher de soleil avec l’horizon qui s’embrase en quelques instants ! Jour 4 : départ dès l’ouverture du camp pour le tour du Fischer’s pan à l’ambiance paisible en ce début de journée. Route vers Halali avec de multiples haltes aux points d’eau. Nous passons une bonne partie de l’après-midi et de la soirée au point d’eau d’Halali fréquenté par une faune variée : oryx, antilopes et nombreux zèbres, éléphants, rhinocéros, phacochère, hyène et les inévitables chacals. Jour 5 : poursuite de l’exploration du parc d’Etosha, en particulier le long du grand pan, immense étendue éblouissante de blancheur. Les animaux sont toujours très présents mais nous n’aurons pas la chance d’apercevoir de lions. Installation à Okaukuejo et observation du point d’eau très fréquenté (par les animaux et les touristes). Jour 6 : nous quittons le parc vers Kamanjab par une route droite et monotone. Installation au camping de Cheetah farm en fin de matinée. Dans l’après midi, séquence émotion : le propriétaire nous propose d’assister au repas des guépards, 3 fauves apprivoisés qui vivent à la ferme et qui ronronnent quand nous les caressons. Après, c’est le départ dans le pick-up pour découvrir les guépards de la réserve (ceux là ne sont pas vraiment domestiqués) qui se disputent les morceaux de viande imposants qui leur sont distribués : même si tout ceci est un peu organisé, le spectacle des fauves au milieu de la savane dorée sous le soleil de fin de journée est magnifique. Jour 7 : route vers Opuwo. Nous apercevons de plus en plus de troupeaux au bord de la route et quelques maisons en torchis avec leurs toits de tôle. A Opuwo, petite ville poussiéreuse, c’est « le choc des cultures » entre femmes himbas aux seins nus, hereros en robes colorées et chapeaux traditionnels et les jeans ou autres robes courtes. Jackie, un français nous accueille dans ses bungalows et animera la soirée de sa verve méridionale. Jour 8 : « queen Elisabeth » nous emmène visiter son village himba. Après avoir déposé les quelques présents achetés la veille au supermarché (farine de mil, tabac, biscuits et bonbons) nous pouvons observer la vie quotidienne de cette tribu. Certaines jeunes femmes sont visiblement ravies de voir leur photo sur l’écran de notre appareil numérique et nous montrent leurs soins de beauté : enduit ocre sur le corps, préparation d’un « déodorant » à base de plantes. Quelle plongée émouvante dans le temps quand nous découvrons leur mode de vie hérité de traditions ancestrales et que de questions nous trottent dans la tête sur la façon dont ces tribus vivent l’arrivée des touristes. Nous prenons ensuite la direction d’Epupa : la piste ne pose pas de difficultés si ce n’est la multitude de radiers qu’il convient de négocier doucement et une traversée de village dans le sable profond où le 4*4 s’avère nécessaire. La découverte de la rivière Kunene bordée de ses baobabs et de ses palmiers au milieu de ces collines désertiques est un ravissement. Le camping communautaire est équipé simplement mais les emplacements au bord de la rivière sont nettoyés chaque jour et offrent l’ombre agréable des palmiers : un endroit idéal pour se reposer. Jour 9 : agréable journée sans voiture. Le matin nous partons seuls pour une petite randonnée le long de la rivière en aval des chutes dans un paysage plaisant au milieu de roches volcaniques noirâtres et de petites plages de sable fin. Dans l’après-midi nous partons accompagnés d’un guide local au look rasta (et admirateur de Bob Marley) à la recherche des crocodiles qui restent cachés ; il nous fait cependant découvrir quelques singes et quelques oiseaux perchés dans les arbres. Jour 10 : longue étape de voiture vers Palmwag (environ 7h30 de route) qui nous laisse peu de temps pour l’exploration. Le départ matinal nous permet d’apercevoir de nombreux dik dik. Au fur et à mesure de la progression vers le sud le paysage devient de plus en plus aride : la route présente un aspect de montagnes russes bordées de collines à la maigre végétation. Au passage du très raide Joubert pass, la savane dorée par le soleil rasant est dominée par des montagnes rougeoyantes. Peu avant Palmwag, bénéficiant des derniers rayons du soleil nous avons la surprise de découvrir au bord de la route des girafes puis des éléphants du désert. Jour 11 : courte étape dans un paysage extraordinaire qui nous invite à la photo après chaque virage. C’est une succession de montagnes tabulaires ocre au milieu de la savane lumineuse. Nous visitons la forêt pétrifiée avec un guide Damara sympathique qui nous fait une démonstration de sa langue à « clic ». En fin d’après midi nous allons visiter les gravures de Twyfelfontein : la visite est extrêmement décevante avec une guide visiblement peu motivée et qui nous laisse le temps minimum pour observer. D’autre part il faut choisir entre 2 circuits sans avoir véritablement d’explication. Jour 12 : décidément, nous ne nous lassons pas de ces paysages de savane dans la lumière matinale et la route nous apparaît rarement monotone malgré l’absence de relief. Après Uis, apparaît à l’horizon la pyramide du Spitzkoppe au pied duquel nous ferons étape. Nous installons notre campement au milieu de blocs rocheux à la couleur rose prononcée avec une vue directe sur la montagne dont les grandes dalles rocheuses sont une invitation à l’escalade. Nous partons ensuite pour une petite randonnée vers Bushman paradise, mais un peu tard pour bénéficier du soleil couchant. L’ambiance du bivouac est exceptionnelle et nous prenons un plaisir rare à observer un ciel constellé d’une myriade d’étoiles. Jour 13 : debout dès les premières lueurs nous ne voulons pas manquer l’embrasement du Spitzkoppe. Les quelques minutes qui suivent le moment où le soleil frappe la montagne sont magiques. Avant de reprendre la route nous jouons à cache cache avec le soleil dans les roches qui entourent le « bridge » et dont la couleur varie en fonction de l’incidence du soleil. C’est ensuite une longue route droite, plate, monotone dans un paysage de plus en plus dénudé vers l’océan. L’atmosphère est par moment irréelle avec de nombreux mirages. Quelques kilomètres avant Henties Bay le ciel se voile : nos premiers nuages depuis l’arrivée en Namibie. Nous faisons un petit tour rapide dans Henties Bay, cité balnéaire aux constructions colorées mais sans charme, avant d’emprunter la route de sel vers Cape Cross. Le spectacle de ces milliers d’otaries étendues sur le sable où les rochers est surprenant et amusant. En direction de Swakopmund nous longeons plusieurs stations balnéaires qui nous paraissent anachroniques au milieu de ce paysage désertique. Jour 14 : suivant les conseils du Petit Futé nous rejoignons Walvis Bay et demandons à l’agence Mola Mola s’il est possible d’organiser une excursion à Sandwich Harbour. En 3/4 d’heure le 4*4 et son chauffeur sont prêts (y compris une copieuse collation pour midi) et nous voilà partis pour une excursion inoubliable. Notre guide est un grand connaisseur de la faune et de la flore du désert et tout au long de la journée il nous fournira de nombreuses explications sur la vie insoupçonnable de ces grands espaces de dunes. L’accès est conditionné par les horaires des marées et nécessite une grande maîtrise de la conduite sur terrain sablonneux. Pour bénéficier d’une vue panoramique vers les lagunes entourées d’un mince cordon de verdure nous grimpons sur la longue arête d’une grande dune avant de nous « éclater » dans une descente directe dans la pente sablonneuse. Au retour, notre guide nous montre toute sa maîtrise du véhicule et son sens de l’orientation en louvoyant au milieu de ces espaces de dunes à l’infini. Jour 15 : avant d’atteindre les montagnes du Naukluft il faut à nouveau traverser une longue zone aride et plate durant une bonne centaine de kilomètres. A partir de Kuiseb Pass le paysage devient beaucoup plus attrayant d’autant plus que la couverture nuageuse laisse passer par intermittences les rayons du soleil qui teintent les montagnes de couleurs variées du blanc à l’ocre en passant par le vert pâle. Un arrêt rapide à Solitaire nous permet de déguster un « apple pie » conforme à la réputation. Le camping de Naukluft est sommaire mais le cadre sauvage au fond d’une longue vallée étroite. Jour 16 : la matinée est consacrée à une randonnée sur l’Olive trail. Le parcours est attrayant avec, depuis le plateau, de larges vues sur les massifs environnants. La descente dans le lit de la rivière asséchée permet de découvrir une végétation riche et variée et des falaises aux raides parois de pierre rouge. Une petite chaîne à la fin du parcours permet de surplomber sans difficulté une vasque d’eau croupie, mais peut impressionner des personnes non habituées. Nous reprenons ensuite la route vers Sesriem entre des massifs montagneux aux couleurs toujours aussi variées. Le camping de Sesriem bénéficie d’une situation privilégiée avec de grands emplacements sous des acacias impressionnants. Il est dommage que l’entretien laisse à désirer. La foule des touristes nous surprend après toutes ces journées plutôt calmes. Jour 17 : la course pour arriver les premiers sur les dunes ne nous tente pas et nous quittons le camping vers 7h pour rejoindre Sossusvlei. La route (refaite à neuf) s’enfonce au milieu d’une mer de dunes aux contrastes entre l’ombre et la lumière saisissants. Une courte randonnée nous mène, comme tout le monde ou presque, sur la dune surplombant la cuvette de Sossusvlei, encore remplie d’eau puis vers Deadvlei où nous sommes saisis par ce spectacle irréel d’arbres secs qui se détachent sur l’ocre des dunes et le blanc éblouissant du lac asséché. En fin d’après midi nous explorons le canyon de Sesriem qui s’illumine progressivement au soleil couchant. Jour 18 : le retour vers Windhoek approche malheureusement. La route vers le Kalahari nous semble moins attrayante (peut être est ce la perspective de quitter bientôt ce pays fascinant). Nous faisons une étape très confortable à l’Anib lodge près de Mariental et passons une après-midi de repos au bord de la piscine. Jour 19 : c’est à nouveau la grande route goudronnée et monotone vers Windhoek. A l’approche de la capitale, le paysage s’anime et les massifs montagneux font à nouveau leur apparition. L’après midi est consacrée à quelques pas dans la vile et à des achats avant de rejoindre Chameleon guesthouse pour une dernière étape namibienne.
Pour les photos voir notre site web http://mjpgouret.free.fr
Thaïlande/Laos English translation pending
voilou, petit resume au jour le jour, compile a partir de mes mails, si ca interesse quelqu'un
PS: les fautes, c'est la faute aux claviers anglais! ;)............................................................................. je suis arrivee hier soir a bangkok, le vioyage a ete treeeeeeeeeeeeeessss long, escale a abhu dabi, histoire de re;plir l avion de quelques emiratis (ici il y en a plein!), et finalement arrivee a bangkok. quqnd l avion a atteri, il y avait un gros orage, du brouillard et de la pluie, moi em bonmne europeenne je me dit: mais que c est chouette, il pleut ca va rafraichir l atmosphere...et bien evidement non, cest le contraire, des que je sors je suis plomgee dans une sorte de hammam ( d ailleurs hammam c est un euphemisme), et depuis je n en suis pas sortie. c est le sul truc auquel je me fait pas encore: il faite moite, moite, moite.....le probleme c est vraiment pas la chaleur mais l humidite. arrivee a bangkok, je prends le bus pour mon hotel (apres avoir attendu 1 heure bien sur), 2 heures de trajet, au mois j ai put bien voir la ville. alors, ca ressemble a quoi bangkok? bon, la je dois dire quelle depasse toutes mes esperances. d abord c est une ville champignon, parce qu il y a de gros champignons qui lui pousse dessus, au dessus de l enchevetrement de routes, qui sont aussi bien sur terre que dans les airs, de vieils immeubles, maisons sur pilotis, bidonvilles, cocotiers et compagnies, s elevent au milieu des enseignes clignotantes ( la meilleure, une photo d un thai souriant avec ecrits: i m cool, i speak a wall street english), et des portraits du roi (tout les 2 metres), s elevent donc d immenses immeubles, moches, mais qui font ressortir par effet de contrastrasres la vie de cette ville. arrive dans la ville, c est un autre festival: camoins, bus, motos, taxis et tuk tuk (ceux la n ont que 3 roues!!! une devant deux derrierre pour la banquette du passsgager) sur la chaussee, sur le trottoir, alors la j en ai vraiment pas cru mes yeux. je m attendais pas a ce que les pires cliches europeens sur l asie (et surtout la thailande) deviennent realite des le premier regards: donc j ai vu, rien que pendant ce premier voyage, des thais partout, des indous, des emiratis (encore eux), des vendeurs partout (de bouffes, vetements et gadgets surtout0, et meme quelques vendeurs d insectes frits, des mendiants, des tres jeunes prostitues (hommes ou femmes), des moines boudhistes etc... tout ca dans un grouillement incroyable, et j ai verifie aujiourd hui: c est partout comme ca. mon hotel est genial: le rez de chausse est ouvert sur un espece de jardin (pas si exceptionel pour ici: il pousse des bananiers sur les immeubles dans cette ville!), avec la douche sur les toits (vue sur les immeubles en face quand on barbote). aujourd hui je me suis balladee sans trop de but dans la ville, c etait vraiment bien, demain ca va etre plus organise: le grand marche du WE le matin, puis chinatowm, puis promenade sur les canaux si j ai le temps. je pars dimanche soir pour chiang mai au nord du pays pour rejoindre la frontiere latienne. aucun probleme pour s orienter: les gens comprennent rien a l anglais mais sont super gentils, donc avec mon expressivite legendaire, j arrive finalement a leur faire comprendre ou je veut aller. sinon j ai un accent tellement merdique en thai, qu une mamie m a fait repeter plusieurs fois le nom d une rue (alors qu elle avait deja pige), pour que je le prononce bien. je peut pas ecrire plus, il est 8 heure, internet ferme a l hotel. ............................................................................................................... je suis actuellement a chiang khong, a la frontiere laotienne, cote thailande. samedi, je me suis rendue au marche de chatuchak a bangkok : c'est enorme, il doit vraiment faire plusieurs kilometres carres ce marche! en vrac, il y avait : bouffe, fleurs, vetements, artisanat, quincaillerie, animaux, dont des chatons et des chiots. j'ai pas reussi a savoir si les bebetes etaient vendues comme animal de compagne ou comme hors d'oeuvre (mais je suppose que les chachats tout poilus avec le noeud rose etaient a adopter et les vilains matous peles a manger).... j'ai acheter 2 pantalons a 2 euros l'un...ha!ha!ha!, je sent que certains doivent etre degoutes. dans l, ensemble, la thailande n'est pas chere, surtout la bouffe et les habits, ce qui coutent cher ce sont les petis trajets. en effet, il n'y a pas beaucoup de transports en commun dans les villes, donc tous les thailandais sont visses sur une moto des l'age de 12 ans (et a trois dessus, en plus). et donc les farangs (les blancs en thai), doivent louer tuktuks ou motos (c'est cher et ils savent arnaquer les touristes). sinon, j'ai pas mal trainailler partout a bamgkok, c'est vraiment fou comme ville, ceci dit je ne suis pas fachee d'etre partie, parce que c'est une vrai fournaise par contre. et pourtant, la ou je suis actuellement on peut pas dire qu'il fait frais. donc, hier soir j'ai pris le train de nuit pour chiang mai (nord ouest du pays). en attendant mon train sur le pas de porte de la gare, j'ai observe cetaines choses. premierement:la nouvelle mode thailandaise pour les petites filles de 2 a 3 ans: les sandales roses qui font "pouic pouic" quand ellles marchent. pratique, ca permet de pas perdre le gosse. et il faut avouer que c'est super mignon une gamine a couettes qui arrive en faisant "pouic pouic", comme un petit canard en plastique. deuxiemement: a 18h, c'est l'heure de l'hymne nationale. elle surgit de hauts parleurs installes dans la ville, et tout le monde se leve et rend respect a la patrie pendant 5 minutes. meme moi. voila tout pour l'instant, au niveau des observations. le train de nuit c'etait genial: il passe entre les maisons, on peut voir la vie des gens. impossible de sortir de bangkok: 2 heures apres le depart on etait toujours dans la ville. le wagon resto n'a pas de fenetres, on a les cheveux au vent, il decore de guirlandes de noel qui clignotentent, et l'ambiance est assuree par la diffusion de chants thais bien sucres (et gluants). au matin, on se reveille dans la jungle!! decors de bananiers, arbres geants avec lianes, terre rouges, rivieres marrons et boueuses, vaches exotiques (avec une bosse sur le dos et des cornes geantes) et de temps en temps un village de maisons sur pilotis au toit de chaume. puis ont sort de la jungle et la c'est rizieres, rizieres... la plus grosse (et la meilleure) surprise au matin: "mais...il fait mois de 30 degres!!!" youhou!!!!!!! je suis arrivee le matin a chiang mai, puis ai pris 2 bus pour venir jusqu'a la frontiere. j'ai pris le bus le plus bas de gamme, je suis bien contente d'etre arrivee car 6 heures dans un chicken bus sans AUCUNE suspension et qui chauffe comme une conserve, sans place pour les jambes, faut resister. mais bon, j'ai resiste et sur ce, je vais prendre une douche tchooooooooo!! PS: j'etais dans le train pendant le match! a tout les coups les italiens ont du s'aglutiner a 10 devant les buts pendant tout le match..... m'enfin, vous me direz ..................................................................................................... je suis actuellement au Nord du Laos, dans une ville qui s'appelle Luang Namtha. je suis partie mercredi matin de thailande, apres avoir recupere mon visa j'ai pris le bateau pour traverser le Mekong et aller cote laotien. apres avoir change de l'argent et fait tamponner mon visa, j'ai pris un tuktuk pour la gare de bus. la plupart des europeens qui passent par cette frontiere ne prennent pas le bus mais le bateau pour Luang Prabang (une villle qui parait il est tres belle, mais aussi tres touristique). moi j'ai decide de prendre la route qui va vers le nord, selon mon guide a eviter en saison des pluies. dans le bus, pour la premiere fois je suis la seule occidentale....je vais vite comprendre pourquoi. la route n'est goudronnee qu'au debut, apres c'est une piste en terre...en saison des pluies vous pouvez imaginer ce que ca donne. le bus est un vieu machin chinois, le chauffeur le manoeuvre comme il peut dans la gadoue. le bus s'enlisent 3 fois, alors surgissent les "reparateurs", c'est comme ca que je les ai appelle, pour degager le bus. ils plongent dans la boue pour mettre des chaines aux roues du bus, on doit tous descendre et marcher pour alleger le bus, des fois ils accrochent une chaine au bus et on doit tous tirer!!!! pour avancer, le chauffeur applique la methode dite du "surf sur la boue", qui fout un peu les jetons quand il s'approchent du bord. donc bref c'etait long (12 heures de voyage), fatiguant, et tres salissant (obliges de descendre toutes les heures et de patauger dans la boue) mais absolument genial!!! tres peu d'europeens prennent cette route. les village traverses sont incroyables: maisons sur pilotis, chiens, cochons, poulets, enfants, vieilles femmes la pipe au bec, et parfois seins nus, armes de
PS: les fautes, c'est la faute aux claviers anglais! ;)............................................................................. je suis arrivee hier soir a bangkok, le vioyage a ete treeeeeeeeeeeeeessss long, escale a abhu dabi, histoire de re;plir l avion de quelques emiratis (ici il y en a plein!), et finalement arrivee a bangkok. quqnd l avion a atteri, il y avait un gros orage, du brouillard et de la pluie, moi em bonmne europeenne je me dit: mais que c est chouette, il pleut ca va rafraichir l atmosphere...et bien evidement non, cest le contraire, des que je sors je suis plomgee dans une sorte de hammam ( d ailleurs hammam c est un euphemisme), et depuis je n en suis pas sortie. c est le sul truc auquel je me fait pas encore: il faite moite, moite, moite.....le probleme c est vraiment pas la chaleur mais l humidite. arrivee a bangkok, je prends le bus pour mon hotel (apres avoir attendu 1 heure bien sur), 2 heures de trajet, au mois j ai put bien voir la ville. alors, ca ressemble a quoi bangkok? bon, la je dois dire quelle depasse toutes mes esperances. d abord c est une ville champignon, parce qu il y a de gros champignons qui lui pousse dessus, au dessus de l enchevetrement de routes, qui sont aussi bien sur terre que dans les airs, de vieils immeubles, maisons sur pilotis, bidonvilles, cocotiers et compagnies, s elevent au milieu des enseignes clignotantes ( la meilleure, une photo d un thai souriant avec ecrits: i m cool, i speak a wall street english), et des portraits du roi (tout les 2 metres), s elevent donc d immenses immeubles, moches, mais qui font ressortir par effet de contrastrasres la vie de cette ville. arrive dans la ville, c est un autre festival: camoins, bus, motos, taxis et tuk tuk (ceux la n ont que 3 roues!!! une devant deux derrierre pour la banquette du passsgager) sur la chaussee, sur le trottoir, alors la j en ai vraiment pas cru mes yeux. je m attendais pas a ce que les pires cliches europeens sur l asie (et surtout la thailande) deviennent realite des le premier regards: donc j ai vu, rien que pendant ce premier voyage, des thais partout, des indous, des emiratis (encore eux), des vendeurs partout (de bouffes, vetements et gadgets surtout0, et meme quelques vendeurs d insectes frits, des mendiants, des tres jeunes prostitues (hommes ou femmes), des moines boudhistes etc... tout ca dans un grouillement incroyable, et j ai verifie aujiourd hui: c est partout comme ca. mon hotel est genial: le rez de chausse est ouvert sur un espece de jardin (pas si exceptionel pour ici: il pousse des bananiers sur les immeubles dans cette ville!), avec la douche sur les toits (vue sur les immeubles en face quand on barbote). aujourd hui je me suis balladee sans trop de but dans la ville, c etait vraiment bien, demain ca va etre plus organise: le grand marche du WE le matin, puis chinatowm, puis promenade sur les canaux si j ai le temps. je pars dimanche soir pour chiang mai au nord du pays pour rejoindre la frontiere latienne. aucun probleme pour s orienter: les gens comprennent rien a l anglais mais sont super gentils, donc avec mon expressivite legendaire, j arrive finalement a leur faire comprendre ou je veut aller. sinon j ai un accent tellement merdique en thai, qu une mamie m a fait repeter plusieurs fois le nom d une rue (alors qu elle avait deja pige), pour que je le prononce bien. je peut pas ecrire plus, il est 8 heure, internet ferme a l hotel. ............................................................................................................... je suis actuellement a chiang khong, a la frontiere laotienne, cote thailande. samedi, je me suis rendue au marche de chatuchak a bangkok : c'est enorme, il doit vraiment faire plusieurs kilometres carres ce marche! en vrac, il y avait : bouffe, fleurs, vetements, artisanat, quincaillerie, animaux, dont des chatons et des chiots. j'ai pas reussi a savoir si les bebetes etaient vendues comme animal de compagne ou comme hors d'oeuvre (mais je suppose que les chachats tout poilus avec le noeud rose etaient a adopter et les vilains matous peles a manger).... j'ai acheter 2 pantalons a 2 euros l'un...ha!ha!ha!, je sent que certains doivent etre degoutes. dans l, ensemble, la thailande n'est pas chere, surtout la bouffe et les habits, ce qui coutent cher ce sont les petis trajets. en effet, il n'y a pas beaucoup de transports en commun dans les villes, donc tous les thailandais sont visses sur une moto des l'age de 12 ans (et a trois dessus, en plus). et donc les farangs (les blancs en thai), doivent louer tuktuks ou motos (c'est cher et ils savent arnaquer les touristes). sinon, j'ai pas mal trainailler partout a bamgkok, c'est vraiment fou comme ville, ceci dit je ne suis pas fachee d'etre partie, parce que c'est une vrai fournaise par contre. et pourtant, la ou je suis actuellement on peut pas dire qu'il fait frais. donc, hier soir j'ai pris le train de nuit pour chiang mai (nord ouest du pays). en attendant mon train sur le pas de porte de la gare, j'ai observe cetaines choses. premierement:la nouvelle mode thailandaise pour les petites filles de 2 a 3 ans: les sandales roses qui font "pouic pouic" quand ellles marchent. pratique, ca permet de pas perdre le gosse. et il faut avouer que c'est super mignon une gamine a couettes qui arrive en faisant "pouic pouic", comme un petit canard en plastique. deuxiemement: a 18h, c'est l'heure de l'hymne nationale. elle surgit de hauts parleurs installes dans la ville, et tout le monde se leve et rend respect a la patrie pendant 5 minutes. meme moi. voila tout pour l'instant, au niveau des observations. le train de nuit c'etait genial: il passe entre les maisons, on peut voir la vie des gens. impossible de sortir de bangkok: 2 heures apres le depart on etait toujours dans la ville. le wagon resto n'a pas de fenetres, on a les cheveux au vent, il decore de guirlandes de noel qui clignotentent, et l'ambiance est assuree par la diffusion de chants thais bien sucres (et gluants). au matin, on se reveille dans la jungle!! decors de bananiers, arbres geants avec lianes, terre rouges, rivieres marrons et boueuses, vaches exotiques (avec une bosse sur le dos et des cornes geantes) et de temps en temps un village de maisons sur pilotis au toit de chaume. puis ont sort de la jungle et la c'est rizieres, rizieres... la plus grosse (et la meilleure) surprise au matin: "mais...il fait mois de 30 degres!!!" youhou!!!!!!! je suis arrivee le matin a chiang mai, puis ai pris 2 bus pour venir jusqu'a la frontiere. j'ai pris le bus le plus bas de gamme, je suis bien contente d'etre arrivee car 6 heures dans un chicken bus sans AUCUNE suspension et qui chauffe comme une conserve, sans place pour les jambes, faut resister. mais bon, j'ai resiste et sur ce, je vais prendre une douche tchooooooooo!! PS: j'etais dans le train pendant le match! a tout les coups les italiens ont du s'aglutiner a 10 devant les buts pendant tout le match..... m'enfin, vous me direz ..................................................................................................... je suis actuellement au Nord du Laos, dans une ville qui s'appelle Luang Namtha. je suis partie mercredi matin de thailande, apres avoir recupere mon visa j'ai pris le bateau pour traverser le Mekong et aller cote laotien. apres avoir change de l'argent et fait tamponner mon visa, j'ai pris un tuktuk pour la gare de bus. la plupart des europeens qui passent par cette frontiere ne prennent pas le bus mais le bateau pour Luang Prabang (une villle qui parait il est tres belle, mais aussi tres touristique). moi j'ai decide de prendre la route qui va vers le nord, selon mon guide a eviter en saison des pluies. dans le bus, pour la premiere fois je suis la seule occidentale....je vais vite comprendre pourquoi. la route n'est goudronnee qu'au debut, apres c'est une piste en terre...en saison des pluies vous pouvez imaginer ce que ca donne. le bus est un vieu machin chinois, le chauffeur le manoeuvre comme il peut dans la gadoue. le bus s'enlisent 3 fois, alors surgissent les "reparateurs", c'est comme ca que je les ai appelle, pour degager le bus. ils plongent dans la boue pour mettre des chaines aux roues du bus, on doit tous descendre et marcher pour alleger le bus, des fois ils accrochent une chaine au bus et on doit tous tirer!!!! pour avancer, le chauffeur applique la methode dite du "surf sur la boue", qui fout un peu les jetons quand il s'approchent du bord. donc bref c'etait long (12 heures de voyage), fatiguant, et tres salissant (obliges de descendre toutes les heures et de patauger dans la boue) mais absolument genial!!! tres peu d'europeens prennent cette route. les village traverses sont incroyables: maisons sur pilotis, chiens, cochons, poulets, enfants, vieilles femmes la pipe au bec, et parfois seins nus, armes de
Etats-Unis: Parc Chiricahua National Monument English translation pending
Bonjour,
quels sont les belles ballades (pas trop longues) à faire dans ce parc, pour voir les plus belles curiosités, car on y reste qu'une demi journée et on ne saurait pas tout faire.
Merci d'avance
quels sont les belles ballades (pas trop longues) à faire dans ce parc, pour voir les plus belles curiosités, car on y reste qu'une demi journée et on ne saurait pas tout faire.
Merci d'avance
Croatie à moto English translation pending
Bonjour, j'ai un 1800 goldwing, avec remorque nous aimerions aller en croatie, est ce que quelqu'un l'a déjà fait avec en moto, et pourrait me donner quelques conseils, itinéraire au départ de Nantes, les risques, l'état des routes, les campings (ombaragés ?), etc
merci d'avance à vous.
merci d'avance à vous.
Choisir entre Death Valley, Bryce Canyon et Zion Canyon pour effacer de mon itinéraire English translation pending
J'expose un petit problème, j'ai fait mon trajet et j'ai un parc de trop alors entre death valley, bryce et zion, lequel passe à la trappe . Je sais question difficile .
Merci pour vos appréciations.
Merci pour vos appréciations.
Toujours des photos! (suite) English translation pending
🙂 C'est reparti !
Avec ceci : où suis-je lorsque je contemple ceci ? ville + lieu exact...
Avec ceci : où suis-je lorsque je contemple ceci ? ville + lieu exact...
Lesotho entièrement à pied English translation pending
Hello
est ce que quelq'un a deja traversé le lesotho entierement a pied ?
je n'est jamais fait ce genre de truc mais je pense que c'est faisaible, les gens ont la reputation d'etre vraiment acceuillant pour peux que ca soit un contact naturelle et desinteressé, c'est un asser petit pays mais vraiment beau
a votre avis vous grand marcheur lol combien de semaine pour traver ce pays du sud au nord ?par ex en partant de la riviere Caledon, bifurquant sur le fleuve orange ensuite la chaine de montagne, la reserve nationale, ...
j'ai vraiment pas encore d'itineraire car ca reste encore du reve mais je comte bien traverser un coin d'Afrique entierement a pied facon africa trek lol az la fin de mes etudes...
Merci beaucoup de m'eclairer
La peur en avion pour Las Vegas English translation pending
bonjours à tous,
je dois me rendre aux USA en aout prochain, afin de voir enfin mon reve le plus fou : las vegas;
cependant j'espère qu'ici quelqu'un de sympa pourra me dire comment s'est passé son vol car j'ai vraiment peur de l'avion ; il y a t'il beaucoup de turbulences?
c'est important pour moi - départ le 7 aout paris cdg via Atlanta sur Air France, correspondance avec Delta airline
retour le 18 meme chose.
Merci à vous
Autoroutes dangereuses dans l'Ouest américain? English translation pending
Il m'a été rapporté que les autoroutes de l'ouest américain sont envahies d'animaux écrasés, des gros, des petits et que de nombreux animaux vivants se trouvent sur les bas cotés, préts à débouler à chaque instants, surtout à la tombée du jour et la nuit.
Est-ce aussi dangereux que celà? le risque d'écraser une biche ou un autre animal est-il auusi fréquent que celà?
Je crois que celà suffirait à gacher mon séjour, sans parler des dégats matériels que celà pourrait occasionner.
L'Ouest américain en été 2006 English translation pending
Allo,
Nous partons pour l'ouest des Etats-Unis cet été. Nous n'avons malheureusement que 4 semaines, en étirant 5. Nous voyageons en petit camper style wesfalia. On sait qu'on doit compter environ 45 heures de route mais ça car nous avons fait l'ouest canadien et une partie des Etats-Unis il y a deux ans (15 000 km) et nous avons survécu.
Nous avons à notre itinéraire le Colorado, l'Utah, l'Arizona et si faisable un peu de la Californie. Nous voulons dormir dans les parcs nationaux idéalement. Nous aimons beaucoup faire de la randonnée (on peut aller jusqu'à 6-7 heures par jour). Alors voilà, on aimerait avoir un maximum d'info sur les parcs où on peut camper, les plus beaux spots, les belles randonnées à faire, le temps qu'il fait en plein mois de juillet, etc.?
Merci
Jenny
Nous partons pour l'ouest des Etats-Unis cet été. Nous n'avons malheureusement que 4 semaines, en étirant 5. Nous voyageons en petit camper style wesfalia. On sait qu'on doit compter environ 45 heures de route mais ça car nous avons fait l'ouest canadien et une partie des Etats-Unis il y a deux ans (15 000 km) et nous avons survécu.
Nous avons à notre itinéraire le Colorado, l'Utah, l'Arizona et si faisable un peu de la Californie. Nous voulons dormir dans les parcs nationaux idéalement. Nous aimons beaucoup faire de la randonnée (on peut aller jusqu'à 6-7 heures par jour). Alors voilà, on aimerait avoir un maximum d'info sur les parcs où on peut camper, les plus beaux spots, les belles randonnées à faire, le temps qu'il fait en plein mois de juillet, etc.?
Merci
Jenny
Organisation d'un voyage au Vietnam? English translation pending
Bonjour!
je suis nouvelle, j'apprends, comme l'on dit!!!
j'aimerais partir, voyager etc... mais, alors, en lisant, ca m'a l'air bien compliquer... faut penser a tout! alors je n'ai qu'une seule question qui est la suivante,
" je souhaite partir visiter le monde, j'ai choisit ma première destination, le vietnam, mais après le choix, comment s^y prendre pour bien s'organiser??!???
Je sais, ca peut vous paraitre assez drole... 😊
merci, pour ceux qui prendrons le temps de m'expliquer...
je suis nouvelle, j'apprends, comme l'on dit!!!
j'aimerais partir, voyager etc... mais, alors, en lisant, ca m'a l'air bien compliquer... faut penser a tout! alors je n'ai qu'une seule question qui est la suivante,
" je souhaite partir visiter le monde, j'ai choisit ma première destination, le vietnam, mais après le choix, comment s^y prendre pour bien s'organiser??!???
Je sais, ca peut vous paraitre assez drole... 😊
merci, pour ceux qui prendrons le temps de m'expliquer...
Mes recommandations pour le Québec English translation pending
Bonjour,
Je lis plusieurs messages où les auteurs s'intérogent sur la température qu'il fait au Québec durant une certaine période. Il est possible d'avoir des informations sur la météo en consultant ce site :
http://fr.weather.com/search/drilldown/?geoCd=4&geoCdChild=1&itemCd=CA&countryCd=CA&itemName=Canada&countryName=Canada&what=''&letter=A&letter=C
Si vous désirez choisir des dates pour visiter ma belle province, je dirais que le pire mois est novembre. Pour ceux qui aiment les sports et activités d'hiver, les mois de janvier, février et mars sont les meilleurs moments. Toutefois, selon les années et les régions, décembre peut être un bon choix. Quant à avril, c'est un mois pour les sucres. Au début avril, il y a encore certaines régions qui offrent des activités d'hiver mais ça dépend des années. Le mois de mai en est un où la nature se réveille. Selon les régions, il peut y avoir des temps froid. Parfois, nous connaissons des journées très chaudes vers la fin du mois. Les mois de juin, juillet, août et le début de septembre sont très bien pour ceux qui aiment le temps chaud. Juillet et août sont deux mois où tous les services touristiques sont en fonction. De la mi-juillet à la mi-octobre, c'est le temps des changements de couleurs. Le temps est plus frais et il y a plus de pluie. Ce message n'est pas écrit par un météologue. Je vous donne que mes impressions que je crois assez justes par rapport à mon expérience de vie. Je vous reviendrai un peu plus tard avec d'autres formes de recommandations pour le Québec.
Si vous désirez choisir des dates pour visiter ma belle province, je dirais que le pire mois est novembre. Pour ceux qui aiment les sports et activités d'hiver, les mois de janvier, février et mars sont les meilleurs moments. Toutefois, selon les années et les régions, décembre peut être un bon choix. Quant à avril, c'est un mois pour les sucres. Au début avril, il y a encore certaines régions qui offrent des activités d'hiver mais ça dépend des années. Le mois de mai en est un où la nature se réveille. Selon les régions, il peut y avoir des temps froid. Parfois, nous connaissons des journées très chaudes vers la fin du mois. Les mois de juin, juillet, août et le début de septembre sont très bien pour ceux qui aiment le temps chaud. Juillet et août sont deux mois où tous les services touristiques sont en fonction. De la mi-juillet à la mi-octobre, c'est le temps des changements de couleurs. Le temps est plus frais et il y a plus de pluie. Ce message n'est pas écrit par un météologue. Je vous donne que mes impressions que je crois assez justes par rapport à mon expérience de vie. Je vous reviendrai un peu plus tard avec d'autres formes de recommandations pour le Québec.
30 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
Mon frère et moi sommes actuellement en phase de préparation d'un voyage dans l'Ouest américain d'une durée d'un mois (mi-mai/mi-juin). L'avion et la voiture de location sont réservés. Reste à placer les lieux d'hébergement, après quoi il sera plus difficile de revenir sur l'itinéraire. L'arrivée se fera à San Francisco et le départ à Los Angeles (ce qui évite les frais inter-Etats supplémentaires pour la voiture). Ce voyage fait suite à un premier trip organisé en 2004 qui avait duré 3 semaines. Il s'agit surtout ici d'approfondir certains endroits et de tourner un film. Le voyage diffère du premier par le retrait du Big Sur et de Yosemite et l'ajout des Rockies, du Nouveau Mexique et de San Diego pour l'essentiel. Quelques sacrifices ont déjà consentis par manque de temps (Yellowstone, Badlands, Salt-Lake City...). Je vous sollicite car je sais qu'il existe sur ce forum de nombreux routards avec une bonne expérience du terrain, sans compter les quelques participants résidant sur place qui peuvent avoir leur mot à dire. Il y a donc des chances que vous m'apportiez un petit "plus" à la consultation classique et non-interactive des guides touristiques (Michelin, Lonely Planet). N'hésitez donc pas à me faire part de vos judicieuses suggestions...
Day 1 : Paris - San Francisco (premières visites) Day 2 : San Francisco (la totale en voiture !) Day 3 : San Francisco - Wuksachi Vaillage (Kings Canyon, Sequoia Park) Day 4 : Wuksachi Village - Furnace Creek (Death Valley) Day 5 : Furnace Creek - Sedona (Death Valley, Red Rock Country) Day 6 : Sedona - Desert Inn (Sunset Crater Volcano, Meteor Crater, Petrified Forest) Day 7 : Desert Inn - Alamogordo (Petrified Forest, Very Large Array, White Sands) Day 8 : Alamogordo - Las Vegas (Roswell) Day 9 : Las Vegas - Alamosa (Turquoise Trail, Santa Fe, Taos, Great Sand Dunes) Day 10 : Alamosa - Cripple Creek (Great Sand Dunes, Seven Falls, Garden of the Gods) Day 11 : Cripple Creek - Nederland (Mollie Kathleen Gold Mine, Pikes Peak, Boulder) Day 12 : Nederland - Grand Lake (Estes Park, Rocky Mountains Park) Day 13 : Grand Lake - Aspen (Leadville, Maroon Bells) Day 14 : Aspen - Durango (Glenwood Springs, Colorado Monument) Day 15 : Durango - Cortez (Durango & Silverton Narrow Gauge Railroad) Day 16 : Cortez - Moab (Mesa Verde, Canyonlands, Dead Horse Point) Day 17 : Moab - Monticello (Arches) Day 18 : Monticello - Kayenta (Canyonlands, Natural Bridges, Lake Powell, Monument Valley) Day 19 : Kayenta - North Rim (Monument Valley, Lake Powell, Grand Canyon) Day 20 : North Rim - Bryce (Grand Canyon, Bryce Canyon) Day 21 : Bryce - St George (Bryce Canyon, Cedar Breaks, Zion) Day 22 : St George - Las Vegas (Lake Mead, Valley of Fire, Fremont & Strip) Day 23 : Las Vegas - Palm Springs (Mojave, Joshua Tree) Day 24 : Palm Springs - San Diego (Salton Sea, Anza-Borrego Desert, Julian) Day 25 : San Diego (quelques missions et le zoo !) Day 26 : San Diego - Los Angeles (Downtown et Mulholland by night) Day 27 : Los Angeles (entrées des studios, l'Observatoire, jardins botaniques, Sunset Bld, Santa Monica) Day 28 : Los Angeles - Santa Barbara (un musée à LA, la mission de Santa Barbara) Day 29 : Santa Barbara - Los Angeles - Paris (Bel Air, Beverly Hills, Rodeo Drive)
Toute suggestion de visite ou commentaire sur l'itinéraire sont les bienvenus !
😛
Mon frère et moi sommes actuellement en phase de préparation d'un voyage dans l'Ouest américain d'une durée d'un mois (mi-mai/mi-juin). L'avion et la voiture de location sont réservés. Reste à placer les lieux d'hébergement, après quoi il sera plus difficile de revenir sur l'itinéraire. L'arrivée se fera à San Francisco et le départ à Los Angeles (ce qui évite les frais inter-Etats supplémentaires pour la voiture). Ce voyage fait suite à un premier trip organisé en 2004 qui avait duré 3 semaines. Il s'agit surtout ici d'approfondir certains endroits et de tourner un film. Le voyage diffère du premier par le retrait du Big Sur et de Yosemite et l'ajout des Rockies, du Nouveau Mexique et de San Diego pour l'essentiel. Quelques sacrifices ont déjà consentis par manque de temps (Yellowstone, Badlands, Salt-Lake City...). Je vous sollicite car je sais qu'il existe sur ce forum de nombreux routards avec une bonne expérience du terrain, sans compter les quelques participants résidant sur place qui peuvent avoir leur mot à dire. Il y a donc des chances que vous m'apportiez un petit "plus" à la consultation classique et non-interactive des guides touristiques (Michelin, Lonely Planet). N'hésitez donc pas à me faire part de vos judicieuses suggestions...
Day 1 : Paris - San Francisco (premières visites) Day 2 : San Francisco (la totale en voiture !) Day 3 : San Francisco - Wuksachi Vaillage (Kings Canyon, Sequoia Park) Day 4 : Wuksachi Village - Furnace Creek (Death Valley) Day 5 : Furnace Creek - Sedona (Death Valley, Red Rock Country) Day 6 : Sedona - Desert Inn (Sunset Crater Volcano, Meteor Crater, Petrified Forest) Day 7 : Desert Inn - Alamogordo (Petrified Forest, Very Large Array, White Sands) Day 8 : Alamogordo - Las Vegas (Roswell) Day 9 : Las Vegas - Alamosa (Turquoise Trail, Santa Fe, Taos, Great Sand Dunes) Day 10 : Alamosa - Cripple Creek (Great Sand Dunes, Seven Falls, Garden of the Gods) Day 11 : Cripple Creek - Nederland (Mollie Kathleen Gold Mine, Pikes Peak, Boulder) Day 12 : Nederland - Grand Lake (Estes Park, Rocky Mountains Park) Day 13 : Grand Lake - Aspen (Leadville, Maroon Bells) Day 14 : Aspen - Durango (Glenwood Springs, Colorado Monument) Day 15 : Durango - Cortez (Durango & Silverton Narrow Gauge Railroad) Day 16 : Cortez - Moab (Mesa Verde, Canyonlands, Dead Horse Point) Day 17 : Moab - Monticello (Arches) Day 18 : Monticello - Kayenta (Canyonlands, Natural Bridges, Lake Powell, Monument Valley) Day 19 : Kayenta - North Rim (Monument Valley, Lake Powell, Grand Canyon) Day 20 : North Rim - Bryce (Grand Canyon, Bryce Canyon) Day 21 : Bryce - St George (Bryce Canyon, Cedar Breaks, Zion) Day 22 : St George - Las Vegas (Lake Mead, Valley of Fire, Fremont & Strip) Day 23 : Las Vegas - Palm Springs (Mojave, Joshua Tree) Day 24 : Palm Springs - San Diego (Salton Sea, Anza-Borrego Desert, Julian) Day 25 : San Diego (quelques missions et le zoo !) Day 26 : San Diego - Los Angeles (Downtown et Mulholland by night) Day 27 : Los Angeles (entrées des studios, l'Observatoire, jardins botaniques, Sunset Bld, Santa Monica) Day 28 : Los Angeles - Santa Barbara (un musée à LA, la mission de Santa Barbara) Day 29 : Santa Barbara - Los Angeles - Paris (Bel Air, Beverly Hills, Rodeo Drive)
Toute suggestion de visite ou commentaire sur l'itinéraire sont les bienvenus !
😛
Ce qu'il faut savoir sur le Bénin! English translation pending
Bonjour!
Voilà quelques infos pour vous! la ville de Parakou, le nom Parakou vient d'un mot Dendi qui signifie " La Ville de tout le Monde ". Parakou est à coup sûr la ville la plus diverse du Bénin, avec un grand mélange de plusieurs ethnies du pays : Bariba, Dendi, Somba, Fon, Goun, Mina, Dita Mari, Berba, Zarma, Ibo, Yoruba, Nagot, Haoussa, Kabrais, Warma, Peulh et Touareg. Cette diversité d'ethnies est agrémentée par les nombreuses variétés d'excellents repas qui sont préparés ici.Une ville environnée de beautés naturelles et touristiques telles que les chutes de koudou, Nikki et les villages de Tourou et de Gnou, renommés pour leurs poteries. C'est une ville cosmopolite et un centre touristique avec ses larges rues ombragées et la place Tabera.Elle est dotée d'une piste d'atterrissage, des hôtels et des restaurants.On y rencontrre fréquemment les fameux cavaliers Baribas, célèbres par leurs fantasias endiablées, annoncées par de longues trompettes.
Parakou est un centre d'excursions pittoresques dans une zone giboyeuse : Nikki, Tchaourou, Béttérou, Ouari Maro.Partout il est possible de complèter la randonnée automobile par une promenade à cheval.
Les Attractions Le Musée de Plein Air
C'est un intéressant musée, quoique petit, de l'histoire Bariba et Peulh. La visite guidée est intéressante et recommandée. Le Palais KOBURU du Roi Akpaki Dagbara de Parakou
La demeure de l'aimable roi Bariba de la localité est située en descendant la pente à partir du musée, à portée de vue du Grand Marché (cherchez là où se trouvent deux grands baobabs dehors). Le Centre Culturel Français
Le Centre Culturel Français est une bonne source d'informations touristiques qui organise souvent des cours, des séances de projections cinématographiques et d'exposés. On y trouve également des terrains de tennis et de basket de plein air. Le Centre Songhaï
Cette ferme organique expérimentale est un lieu intéressant pour ceux qui s'intéressent à l'écologie ou à l'agriculture. Situé à quelques kilomètres de Parakou, il offre une variété de produits végétaux pour la vente (tels que le lait de soja) et tire également une légitime fierté des services de télé-centre qu'il organise à l'intention de ceux qui veulent envoyer et recevoir du courrier électronique.
Informations d'ordre général Coût de transport à partir de Cotonou :
Il y a deux principaux moyens de transport pour se rendre à Parakou : les taxis de brousse et le bus. Le taxi-brousse coûte environ 7 000 F CFA. Vous pouvez également y aller par le moyen sûr du bus Africa Lines qui ne coûte que 6 500 F CFA. Par taxi, le voyage dure environ 5 heures. Par bus, il dure environ 7 heures, s'il s'arrête en cours de route. Il y a également le train qui quitte Cotonou et dont le billet de deuxième classe coûte 4 500 F CFA. Ce moyen de transport est le meilleur si vous n'êtes pas pressé, car le voyage Cotonou-Parakou peut prendre jusqu'à 11 heures. Toutefois, quoique long et quelque peu inconfortable (ce n'est pas climatisé) le train offre aux touristes une expérience inoubliable. Vous verrez des images vivantes de la campagne, et à chaque arrêt de train, il y a des vendeuses qui viennent dans le train vous vendre diverses choses et qui sont très amusantes. La première classe est plus confortable et il y a également des trains-couchettes la nuit. Si vous avez assez de temps et d'intéressants compagnons de voyages, le train constitue une expérience unique et tout à fait recommandée.
Meilleure période pour la visite L'harmattan de décembre en février, est le temps le plus confortable qui permette d'éviter les températures extrêmes. Lorsque l'on veut prendre part aux festivités locales, la Tabaski, fête musulmane célébrée avec des sacrifices rituels consistant à égorger des moutons et à faire cuire leur viande a généralement lieu en mars. Il y a également une fête du vodoun au printemps, mais la date n'est pas du tout régulière.
Les Marchés de la Place Parakou compte trois grands marchés. Le tout premier est le grand marché ARZEKE, situé juste au centre de la ville non loin de l'auto gare, de l'ECOBANK et de l'Hôtel de Ville. Il compte entre 500 et 1 000 vendeurs et vendeuses qui vendent tout ce que vous pouvez imaginer. Des pagnes, des articles en coton, des cassettes et des CD d'artistes locaux et étrangers, des ustensiles de cuisine, des épices locales des fruits et du " wagashi " (le fromage obtenu à partir du lait de vache et considéré comme une spécialité du Nord Bénin). Le marché DEPOT, situé près de la gare ferroviaire. On y trouve souvent des produits alimentaires y compris presque tous les fruits et légumes et un excellent " wagashi " sans oublier que vous pouvez acheter également des calebasses et des paniers.
Le marché GUEMA, plus petit que les deux précédents est situé près de l'Eglise de Guema sur la route de Malanville. Les résidents font ici leur choix de viande de bœuf. On y trouve également beaucoup d'articles fabriqués par les Peulh tels que les chapeaux à large bord, etc. Si vous avez envie de déguster les produits de brasserie locale, dirigez-vous vers le marché Kilombo connu pour son " Chouk. " Ce petit marché créé par les Somba de l'Atacora a lieu tous les dimanches à partir de 10 heures. Il est situé dans un quartier idyllique appelé Albarika. Le marché un assemblage de cabanes, offre deux produits : divers types de bière locale fabriquée à partir du mil appelée " Choukoutou ", les visiteurs la désignent par " Chouk " et de la viande de porc. La plupart des autochtones qui viennent à ce marché consomment de grande quantité de ces deux produits. Vous pouvez vous retrouver dans une cabane, sans parler cette langue, ce qui rend la conversation très intéressante et très joyeuse.
Itinéraire: Cotonou, Abomey, Dassa-Zoumè, Savè, Kandi et enfin Parakou...
Une fois à Cotonou, je vous conseillerai de visiter le Centre Artisanal, le Marché Dantokpa, les Plages de Cotonou, la Vie Nocturne - Les Divertissements et les restos etc... Abomey: Le Musée historique royal d'Abomey, La visite de la cité " La Route du Danhomè, La Place Goho, Les courses commerciales, Marché local etc... Dassa-Zoumè: Les Attractions - " Les collines ", Formations rocheuses, La Grotte, La Visite au Roi de Dassa et le marché local etc... Savè on y trouve : Le ''Oké/OYI-Amon'' : colline produisant du beurre à vertu thérapeutique, Le ''Oké/Adjabgo'' : lieu sacré, siège des divinités Tchabè, Les mamelles : Colline ayant la forme des mamelles d'une jeune fille, La danse Guèlèdè, genre oral récemment inscrit au patrimoine mondial intangible. Dans le cadre du ayonnement de ce genre oral, une maison de ''Guèlèdè'' sera construite à Savè pour la recherche, la documentation l'information, la formation et l'animation, Le Palais royal (qui sera bientôt rénové). Kandi :Les Eléphants de Alfakouara, Les Chutes de la Sota et les Marchés etc... Parakou :Le Musée de Plein Air, Le Palais KOBURU du Roi Akpaki Dagbara de Parakou, Le Centre Culturel Français, Le Centre Songhaï et enfin les Marchés de la place..
Vive le Bénin nouveau!
Voilà quelques infos pour vous! la ville de Parakou, le nom Parakou vient d'un mot Dendi qui signifie " La Ville de tout le Monde ". Parakou est à coup sûr la ville la plus diverse du Bénin, avec un grand mélange de plusieurs ethnies du pays : Bariba, Dendi, Somba, Fon, Goun, Mina, Dita Mari, Berba, Zarma, Ibo, Yoruba, Nagot, Haoussa, Kabrais, Warma, Peulh et Touareg. Cette diversité d'ethnies est agrémentée par les nombreuses variétés d'excellents repas qui sont préparés ici.Une ville environnée de beautés naturelles et touristiques telles que les chutes de koudou, Nikki et les villages de Tourou et de Gnou, renommés pour leurs poteries. C'est une ville cosmopolite et un centre touristique avec ses larges rues ombragées et la place Tabera.Elle est dotée d'une piste d'atterrissage, des hôtels et des restaurants.On y rencontrre fréquemment les fameux cavaliers Baribas, célèbres par leurs fantasias endiablées, annoncées par de longues trompettes.
Parakou est un centre d'excursions pittoresques dans une zone giboyeuse : Nikki, Tchaourou, Béttérou, Ouari Maro.Partout il est possible de complèter la randonnée automobile par une promenade à cheval.
Les Attractions Le Musée de Plein Air
C'est un intéressant musée, quoique petit, de l'histoire Bariba et Peulh. La visite guidée est intéressante et recommandée. Le Palais KOBURU du Roi Akpaki Dagbara de Parakou
La demeure de l'aimable roi Bariba de la localité est située en descendant la pente à partir du musée, à portée de vue du Grand Marché (cherchez là où se trouvent deux grands baobabs dehors). Le Centre Culturel Français
Le Centre Culturel Français est une bonne source d'informations touristiques qui organise souvent des cours, des séances de projections cinématographiques et d'exposés. On y trouve également des terrains de tennis et de basket de plein air. Le Centre Songhaï
Cette ferme organique expérimentale est un lieu intéressant pour ceux qui s'intéressent à l'écologie ou à l'agriculture. Situé à quelques kilomètres de Parakou, il offre une variété de produits végétaux pour la vente (tels que le lait de soja) et tire également une légitime fierté des services de télé-centre qu'il organise à l'intention de ceux qui veulent envoyer et recevoir du courrier électronique.
Informations d'ordre général Coût de transport à partir de Cotonou :
Il y a deux principaux moyens de transport pour se rendre à Parakou : les taxis de brousse et le bus. Le taxi-brousse coûte environ 7 000 F CFA. Vous pouvez également y aller par le moyen sûr du bus Africa Lines qui ne coûte que 6 500 F CFA. Par taxi, le voyage dure environ 5 heures. Par bus, il dure environ 7 heures, s'il s'arrête en cours de route. Il y a également le train qui quitte Cotonou et dont le billet de deuxième classe coûte 4 500 F CFA. Ce moyen de transport est le meilleur si vous n'êtes pas pressé, car le voyage Cotonou-Parakou peut prendre jusqu'à 11 heures. Toutefois, quoique long et quelque peu inconfortable (ce n'est pas climatisé) le train offre aux touristes une expérience inoubliable. Vous verrez des images vivantes de la campagne, et à chaque arrêt de train, il y a des vendeuses qui viennent dans le train vous vendre diverses choses et qui sont très amusantes. La première classe est plus confortable et il y a également des trains-couchettes la nuit. Si vous avez assez de temps et d'intéressants compagnons de voyages, le train constitue une expérience unique et tout à fait recommandée.
Meilleure période pour la visite L'harmattan de décembre en février, est le temps le plus confortable qui permette d'éviter les températures extrêmes. Lorsque l'on veut prendre part aux festivités locales, la Tabaski, fête musulmane célébrée avec des sacrifices rituels consistant à égorger des moutons et à faire cuire leur viande a généralement lieu en mars. Il y a également une fête du vodoun au printemps, mais la date n'est pas du tout régulière.
Les Marchés de la Place Parakou compte trois grands marchés. Le tout premier est le grand marché ARZEKE, situé juste au centre de la ville non loin de l'auto gare, de l'ECOBANK et de l'Hôtel de Ville. Il compte entre 500 et 1 000 vendeurs et vendeuses qui vendent tout ce que vous pouvez imaginer. Des pagnes, des articles en coton, des cassettes et des CD d'artistes locaux et étrangers, des ustensiles de cuisine, des épices locales des fruits et du " wagashi " (le fromage obtenu à partir du lait de vache et considéré comme une spécialité du Nord Bénin). Le marché DEPOT, situé près de la gare ferroviaire. On y trouve souvent des produits alimentaires y compris presque tous les fruits et légumes et un excellent " wagashi " sans oublier que vous pouvez acheter également des calebasses et des paniers.
Le marché GUEMA, plus petit que les deux précédents est situé près de l'Eglise de Guema sur la route de Malanville. Les résidents font ici leur choix de viande de bœuf. On y trouve également beaucoup d'articles fabriqués par les Peulh tels que les chapeaux à large bord, etc. Si vous avez envie de déguster les produits de brasserie locale, dirigez-vous vers le marché Kilombo connu pour son " Chouk. " Ce petit marché créé par les Somba de l'Atacora a lieu tous les dimanches à partir de 10 heures. Il est situé dans un quartier idyllique appelé Albarika. Le marché un assemblage de cabanes, offre deux produits : divers types de bière locale fabriquée à partir du mil appelée " Choukoutou ", les visiteurs la désignent par " Chouk " et de la viande de porc. La plupart des autochtones qui viennent à ce marché consomment de grande quantité de ces deux produits. Vous pouvez vous retrouver dans une cabane, sans parler cette langue, ce qui rend la conversation très intéressante et très joyeuse.
Itinéraire: Cotonou, Abomey, Dassa-Zoumè, Savè, Kandi et enfin Parakou...
Une fois à Cotonou, je vous conseillerai de visiter le Centre Artisanal, le Marché Dantokpa, les Plages de Cotonou, la Vie Nocturne - Les Divertissements et les restos etc... Abomey: Le Musée historique royal d'Abomey, La visite de la cité " La Route du Danhomè, La Place Goho, Les courses commerciales, Marché local etc... Dassa-Zoumè: Les Attractions - " Les collines ", Formations rocheuses, La Grotte, La Visite au Roi de Dassa et le marché local etc... Savè on y trouve : Le ''Oké/OYI-Amon'' : colline produisant du beurre à vertu thérapeutique, Le ''Oké/Adjabgo'' : lieu sacré, siège des divinités Tchabè, Les mamelles : Colline ayant la forme des mamelles d'une jeune fille, La danse Guèlèdè, genre oral récemment inscrit au patrimoine mondial intangible. Dans le cadre du ayonnement de ce genre oral, une maison de ''Guèlèdè'' sera construite à Savè pour la recherche, la documentation l'information, la formation et l'animation, Le Palais royal (qui sera bientôt rénové). Kandi :Les Eléphants de Alfakouara, Les Chutes de la Sota et les Marchés etc... Parakou :Le Musée de Plein Air, Le Palais KOBURU du Roi Akpaki Dagbara de Parakou, Le Centre Culturel Français, Le Centre Songhaï et enfin les Marchés de la place..
Vive le Bénin nouveau!
Utilité du GPS pour les Etats-Unis? English translation pending
Encore une question,
Notre périple de 1 mois1/2 comporte beaucoup de miles, nous partons de SF, montons jusqu'à Yellowstone, puis redescendons jusqu'à San Diego puis LA.
Est-ce utile à votre avis d'emmener un GPS (en fait nous en possédons un, mais nous n'avons pas les programmes pour les Etats-Unis), pour se repérer dans les parcs, ou sur la route?
Merci à vous
Est-ce utile à votre avis d'emmener un GPS (en fait nous en possédons un, mais nous n'avons pas les programmes pour les Etats-Unis), pour se repérer dans les parcs, ou sur la route?
Merci à vous
Itinéraire pour 1 mois et demi en Australie English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous écris ce message car j'aurais besoin de vos conseils pour un trajet d'un mois et demi en Australie. Je pensais arriver à Sydney puis louer une voiture (4x4 couchette) et ensuite remonter jusqu'à Cairns. Puis de Cairns je prendrais un avions jusqu'Alice Springs puis à nouveau une location jusqu'à Darwins.
Je suis un peu perdu dans l'immensité de ce pays et j'ai du mal à évaluer le temps et les distances. De plus j'aurais besoin d'être aiguillé sur les sites incontournables. D'après mon trajet n'est pas dommage de manquer Melbourne et la Tasmanie ? La location de voiture est il vraiment le meilleur moyen de découvrir ce pays ?
Je vous remercie pour vos précieux conseils.
Nicolas
Je vous écris ce message car j'aurais besoin de vos conseils pour un trajet d'un mois et demi en Australie. Je pensais arriver à Sydney puis louer une voiture (4x4 couchette) et ensuite remonter jusqu'à Cairns. Puis de Cairns je prendrais un avions jusqu'Alice Springs puis à nouveau une location jusqu'à Darwins.
Je suis un peu perdu dans l'immensité de ce pays et j'ai du mal à évaluer le temps et les distances. De plus j'aurais besoin d'être aiguillé sur les sites incontournables. D'après mon trajet n'est pas dommage de manquer Melbourne et la Tasmanie ? La location de voiture est il vraiment le meilleur moyen de découvrir ce pays ?
Je vous remercie pour vos précieux conseils.
Nicolas
Un mois dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous !
Depuis longtemps je prévoyais de partir dans le SO Américain, et voilà que mon projet semble vouloir se réaliser pour Août prochain... 🙂🙂🙂 Nous serons en principe 3 personnes (23-25 ans), et voici ce que j' ai prévu: un voyage de 25 jours environ, avec le programme qui suit: vol Paris / San Francisco location de voiture à l' aéroport visite de San Francisco (Golden Gate Bridge, divers quartiers, éventuellement Alcatraz, les Twin Peaks) Sequoia / Kings Canyon Yosemite (Glacier Point, cascades, El Capitan...) Mono Lake direction Yellowstone par la route US 50, le lac salé de Bonneville (Nevada) et Salt Lake City Yellowstone (visite en 2 jours mini je pense) Grand Teton route vers Rocky Mountains Rocky Mountains - route US 34 route vers Arches National Park par Denver Arches, Canyonlands, Monument Valley Lake Powell, Bryce Canyon, Grand Canyon Las Vegas, Death Valley retour sur Los Angeles retour avion L.A / Paris
Je ne sais pas si ce programme tient réellement la route, je l' ai constitué en regardant une carte du SO des Etats-Unis + le road Atlas USA Michelin...😉, puis évidemment le forum, sites divers...
J' ai par contre du mal à évaluer le temps de parcours entre les étapes, ainsi que le temps sur place. Je sais par exemple que pour Yellowstone il faut y rester au minimum 2 jours pour en découvrir un tant soit peu les richesses, ainsi que San Francisco...
Concernant les tarifs, après m' être renseigné sur le net je ne tomberai pas sous la barre des 950 € pour le vol A/R, et 800 € pour la loc de voiture. J' espère qu' à 3 en partageant les frais nous arriverons à nous en tirer pour 2500 € tout compris... Evidemment nous comptons au maximum sur les campings (voire sauvage parfois même si je sais que c' est interdit 😊😊) et sur les motels à bas prix...
J' ai trouvé une multitude de sites sur l' Ouest Américain, certains sont vraiment sublimes, tout autant que les paysages fabuleux qui y sont montrés.. 😮😮 Il y a tellement d' infos et de choses à voir que j' en perds un peu la tête, c' est pourquoi je m' exprime sur ce forum pour trouver des personnes ayant déjà voyagé là bas !!
Merci d' avance !!!
Thibaut
Depuis longtemps je prévoyais de partir dans le SO Américain, et voilà que mon projet semble vouloir se réaliser pour Août prochain... 🙂🙂🙂 Nous serons en principe 3 personnes (23-25 ans), et voici ce que j' ai prévu: un voyage de 25 jours environ, avec le programme qui suit: vol Paris / San Francisco location de voiture à l' aéroport visite de San Francisco (Golden Gate Bridge, divers quartiers, éventuellement Alcatraz, les Twin Peaks) Sequoia / Kings Canyon Yosemite (Glacier Point, cascades, El Capitan...) Mono Lake direction Yellowstone par la route US 50, le lac salé de Bonneville (Nevada) et Salt Lake City Yellowstone (visite en 2 jours mini je pense) Grand Teton route vers Rocky Mountains Rocky Mountains - route US 34 route vers Arches National Park par Denver Arches, Canyonlands, Monument Valley Lake Powell, Bryce Canyon, Grand Canyon Las Vegas, Death Valley retour sur Los Angeles retour avion L.A / Paris
Je ne sais pas si ce programme tient réellement la route, je l' ai constitué en regardant une carte du SO des Etats-Unis + le road Atlas USA Michelin...😉, puis évidemment le forum, sites divers...
J' ai par contre du mal à évaluer le temps de parcours entre les étapes, ainsi que le temps sur place. Je sais par exemple que pour Yellowstone il faut y rester au minimum 2 jours pour en découvrir un tant soit peu les richesses, ainsi que San Francisco...
Concernant les tarifs, après m' être renseigné sur le net je ne tomberai pas sous la barre des 950 € pour le vol A/R, et 800 € pour la loc de voiture. J' espère qu' à 3 en partageant les frais nous arriverons à nous en tirer pour 2500 € tout compris... Evidemment nous comptons au maximum sur les campings (voire sauvage parfois même si je sais que c' est interdit 😊😊) et sur les motels à bas prix...
J' ai trouvé une multitude de sites sur l' Ouest Américain, certains sont vraiment sublimes, tout autant que les paysages fabuleux qui y sont montrés.. 😮😮 Il y a tellement d' infos et de choses à voir que j' en perds un peu la tête, c' est pourquoi je m' exprime sur ce forum pour trouver des personnes ayant déjà voyagé là bas !!
Merci d' avance !!!
Thibaut