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Coût pour survoler les lignes et géoglyphes de Nazca et de Pampas de Jumana? (Pérou) English translation pending
salut,
Je voulais savoir quel est le prix moyen pour survoler les lignes de nazca? et avec palpa? ( pour la 1ere semaine de septembre )
est il possible et facile d'acheter les billets sur place?
Merci à vous
est il possible et facile d'acheter les billets sur place?
Merci à vous
Travailler à Walt Disney World Floride English translation pending
salut tout le monde ! Pour une raison inconnue le post "travailler a Disney world floride" a été fermé.
J'ouvre donc ce post pour continuer de discuter sur les experiences, les news, les bons plans .....
A bientot !
A bientot !
Itinéraire de trois semaines au Pérou et en Bolivie English translation pending
Bonjour,
Nous projetons de partir 3 semaines en pérou/bolivie en juin 2009. Voici l'itinéraire que nous avons conçu avec une agence locale arrivée de lima et départ de la paz Qu'en pensez vous? Merci d'avance!
Jour 1: LIMA Accueil à l'aéroport de Lima. Transfert vers l’hôtel Buena Vista dans le quartier de Miraflores. Soirée libre à Lima et nuit à l’hôtel.
Jour 2: LIMA - PARACAS Visite de Lima. La découverte de la ville commence par une visite de la place des armes où se trouvent la cathédrale, la mairie et le palais présidentiel. Vous visitez ensuite l'église San Francisco, l'une des plus ancienne de la ville, et ses catacombes. Vous reprenez le véhicule et allez à Miraflores, le quartier moderne de Lima situé au bord de l’océan pacifique. Vers midi, départ pour Paracasen bus de catégorie supérieure. Arrivée à Paracasen fin d'après-midi. Transfert à l'hôtel Mirador, à quelques pas de l’océan.
Jour 3: PARACAS – ICA - NASCA Le matin, transfert au port de Paracas, d'où vous embarquez pour les îles Ballestas. En chemin, vous ferez un arrêt devant la mystérieuse figure du candélabre, sculptée dans la dune et d'origine inconnue, puis visitez les îles Ballestas, reliefs tourmentés de falaises, grottes et arches, qui abritent une population de plusieurs milliers d'otaries et quantité d'oiseaux marins (pélicans, fous, sternes, pingouins de Humboldt, ...). Vous êtes de retour au port vers 10 heures et demi du matin d'où vous partez en bus touristique de catégorie supérieure vers Nasca. En chemin, le bus fera des arrêts pour visiter la laguna de Huacachina, oasis de carte postale au milieu des dunes de sable fin du désert d'Ica, ainsi qu’une « bodega » où l'on distille le pisco, l'alcool national. Un excellent prétexte pour le goûter. Si le temps le permet, vous visiterez également le musée régional d'Ica qui abrite quelques beaux exemplaires de momies. Arrivée à Nasca en fin d'après-midi et transfert à l'hôtel Oro Viejo, bel établissement avec jardin et piscine.
Jour 4: NASCA - AREQUIPA En option : Le matin, transfert vers l'aérodrome pour le survol des mystérieuses lignes de Nasca (35 minutes). Ensuite, visite du cimetière précolombien de Chauchillas et ses momies de plus de 1000 ans, dans le désert au sud de Nasca. Retour à Nasca dans l'après-midi pour un arrêt à l'atelier d'un artisan potier qui fabrique de magnifiques pièces selon la technique ancestrale de la culture Nasca. Juste à côté, un atelier d'extraction artisanale de l'or vous permet de voir le difficile travail de ces mineurs indépendants encore nombreux dans la région. Retour à l'hôtel et transfert au terminal des bus pour un départ vers Arequipa en bus de catégorie supérieure. Arrivée à Arequipa tard le soir et transfert à l'hôtel La Casa de Tintin, situé au bord de la rivière.
Jour 5: AREQUIPA Option 1, visite de la ville: Entourée de ses trois volcans et construite en pierre volcanique claire, la « ville blanche » d'Arequipa possède une architecture coloniale unique, qui lui vaut d'être classée patrimoine mondial par l'Unesco. Le matin, visite du pittoresque quartier de Yanahuara et de sa place, ainsi que du belvédère de Carmen Alto, et de son magnifique point de vue sur la vallée d’Arequipa et les volcans environnants. Vous visitez ensuite le centre colonial, les cloîtres de la Compagnie et le monastère Santa Catalina, l'un des plus beaux monastères coloniaux d'Amérique du sud. Après-midi libre et nuit à la Casa de Tintín. Option 2, rafting: Vers 9 heures du matin, départ de l’hôtel en véhicule vers le Río Chili en amont d'Arequipa. Le moniteur professionnel de rafting vous explique les différentes manoeuvres et mesures de sécurité, et vous partez pour 2 heures sur la rivière, à travers de jolis paysages. Les passages mouvementés (niveau 3 à 4) ajouteront quelques émotions à la balade. Retour à l’hôtel vers 13.00 et après-midi libre à Arequipa. Nuit à l’hôtel.
▲ Merci de nous préciser l’option choisie.
Jour 6: AREQUIPA-COLCA Le matin, départ en minibus pour le canyon du Colca. Montée sur l'altiplano, à plus de 4000 mètres d'altitude et passage par la réserve d'Aguada Blanca, où nous pouvons observer la faune locale: vigognes, lamas, alpagas, viscachas... Après le passage d'un col à 4900 mètres, vous descendez dans la vallée du Colca où vous déjeunez dans le village de Chivay (3500 m). L'après-midi, petite randonnée d'acclimatation à l'altitude dans les environs de Chivay au cours de laquelle vous pourrez aller vous baigner dans les piscines thermales, à près de 40º C (optionnel, entrée non comprise). Nuit à l'hôtel Pozo del Cielo.
Jour 7: COLCA-AREQUIPA Petit déjeuner vers 6 heures du matin. Le minibus vous emmène à travers la vallée du Colca jusqu'au mirador de la Cruz del Cóndor, d'où l’on jouit d'une incroyable vue sur le canyon, la rivière plus de 1000 mètres en contrebas et les falaises de près de 2500 mètres en face. C'est également ici que l’on peut observer le vol majestueux des condors qui passent parfois à dix mètres à peine. Retour ensuite dans la partie plus ouverte et cultivée de la vallée pour quelques arrêts dans des villages et au pied de tombes préhispaniques suspendues dans des falaises. Après le déjeuner à Chivay, vous retraversez l'altiplano et êtes de retour à votre hôtel à Arequipa vers 17 heures. Nuit à la Casa de Tintin. Jour 8: AREQUIPA - CUSCO Le matin, transfert vers l’aéroport d’Arequipa pour votre vol vers Cusco. Arrivée à Cusco et transfert vers l’hôtel Amaru. Fin de journée libre et nuit à l’hôtel. Jour 9: CUSCO
Option 1, visite classique des principales ruines incas de Cusco (1/2 journée, véhicule privé, guide en français): Le matin, départ en véhicule privé vers les sites archéologiques incas de Tambomachay, Puka Pukara, Kenko et la forteresse inca de Sacsayhuaman, qui protégeait Cusco, faite d'énormes blocs de pierre agencés avec une précision inouïe. D'en haut, nous avons une vue imprenable sur Cusco, son centre inca et colonial mais aussi ses quartiers pauvres à flanc de montagne. Nous redescendons au centre ville pour visiter le temple du Soleil, centre politique et religieux de l'empire inca, ainsi que le marché central de Cusco, lieu hautement coloré de la vie actuelle de la ville. Après-midi libre et nuit à l'hôtel.
Option 2, visite à pied des principales ruines incas de Cusco (trek privé d’1 journée, guide en anglais/espagnol): Départ le matin en véhicule jusqu’à Santutis, d’où vous commencez la balade à pied. Vous passerez tout d’abord par la communauté paysanne de Pumamarka avant de découvrir un groupe de sites archéologiques très peu fréquentés tels que Rumiwasi et Jorococha. Vous passez ensuite au site de Laq’o, aussi connu comme temple de la lune. Après un déjeuner pique-nique, vous poursuivez la randonnée qui vous mènera à travers les sites plus connus de Puka Pukara, Tambomachay, Kenko, et finalement le Sacsayhuamán. Vous redescendez à pied et arrivez à Cusco par les ruelles de San Blas. Nuit à l’hôtel. ▲ Merci de nous préciser l’option choisie.
Jour 10: VALLÉE SACRÉE: PISAQ - OLLANTAYTAMBO - MORAY - MARAS Après le petit déjeuner, départ en véhicule privé pour la vallée sacrée des Incas. Nous visitons tout d'abord la cité inca de Pisac, l'une des plus importantes et spectaculaires de la vallée. Nous redescendons ensuite au village actuel de Pisac où se trouve l'un des meilleurs marchés artisanaux du Pérou. Nous continuons à descendre dans la vallée jusqu'au village inca d'Ollantaytambo et sa forteresse accrochée à la montagne que nous visitons. L'après-midi, nous partons pour le cirque de Moray, d'étonnantes terrasses incas concentriques parfaitement circulaires. Nous emprunterons ensuite le chemin vers les salines de Maras, pour découvrir le spectacle coloré de ces milliers de bassins salins exploités artisanalement depuis les temps préhispaniques jusqu'à nos jours. Retour en fin d'après-midi et nuit à l'hôtel.
Jour 11: CUSCO - AGUAS CALIENTES Vers 6.30, transfert à la gare d’où le train part à 7.00 vers Aguas Calientes, village situé au pied du Machu Picchu. Arrivée à 11.00 et transfert à l’hôtel. Vous pouvez profiter du reste de la journée pour vous promener librement dans cet environnement de forêt tropicale et aller vous baigner aux sources thermales. Nuit à Aguas Calientes à l'hôtel Presidente, au bord de la rivière.
Jour 12: MACHU PICCHU - CUSCO Tôt le matin, départ en bus avec le guide vers le Machu Picchu. La cité perdue des Incas, redécouverte il y a moins d'un siècle, fascine tous les voyageurs, tant par les mystères qui l'entourent, que par l'incroyable beauté du site et des paysages environnants. Vous profitez d’une visite guidée de 2 heures dans une relative tranquillité, avant que n'arrive le flot des touristes par le train de Cusco. Vous avez encore ensuite toute une partie de la journée pour découvrir librement tous les recoins du Machu Picchu. Retour à Aguas Calientes en bus dans l'après-midi pour prendre le train de 17.00 vers Cusco, où vous arrivez en soirée. Transfert et nuit à l'hôtel Amaru. Jour 13: CUSCO - PUNO Le matin, départ vers Puno dans un confortable bus touristique qui nous offrira plusieurs arrêts sur la route. Nous visiterons en particulier le village d'Andahuaylillas, où se trouve la « chapelle sixtine » des Andes, le temple inca de Viracocha et le site archéologique de Pukara, où nous découvrirons les restes d'une des premières civilisations de l'altiplano, bien antérieure aux Incas. Nous nous arrêterons également vers midi pour un déjeuner buffet dans un agréable restaurant. Arrivée à Puno sur les rives du lac Titicaca en fin d’après-midi et transfert à l’hôtel Helena Inn. Nuit à l’hôtel.
Jour 14: LAC TITICACA : ILES UROS ET TAQUILE
Le matin, transfert au port de Puno, d'où vous partez en bateau sur le lac Titicaca. Vous arrivez aux îles Uros, îles flottantes faites en roseau et qui s'enfoncent légèrement sous vos pas. C'est sur ces îles que les indiens Uros ont vécu pendant des siècles. Vous continuez votre croisière sur le lac jusqu'à l'île de Taquile, où la population locale vit encore selon des coutumes et lois communautaires ancestrales. Vous montez à pied au village, situé au sommet de l'île, d'où vous pouvez admirer le splendide panorama sur le lac Titicaca et sur la cordillère royale en Bolivie. Après le déjeuner, vous redescendez les 500 marches jusqu'au port et retraversez le lac jusqu'à Puno, où vous arrivez dans l'après-midi. Transfert et nuit à l’hôtel.
Jour 15: PUNO – LA PAZ
Le matin, départ en bus pour La Paz. Arrivée dans la capitale la plus haute du monde dans l’après-midi et transfert à l’hôtel Naira dans le centre historique. Fin de journée libre et nuit à l’hôtel.
Jour 16: LA PAZ : TIWANAKU
Le matin, départ en minibus pour un trajet d’environ 1 heure et demie vers le site de Tiwanaku, centre politique et spirituel d’une civilisation qui précéda les incas et recèle bien des mystères. Nous visitons les ruines millénaires et énigmatiques que sont La Porte du Soleil, le Temple de Kalasasaya, puis un autre, plus petit et semi-souterrain avec les statues « Monolitos » et autres vestiges religieux, ainsi que le musées du site. Nous sommes de retour à La Paz dans l’après-midi. Le soir, départ en bus de nuit de catégorie supérieure vers Uyuni.
Jour 17: UYUNI
Arrivée à Uyuni le matin et petit déjeuner. Puis, départ en véhicule 4×4 en direction du Salar, le plus grand du monde. Nous passons d’abord par le village de Colchani où on exploite le sel selon des méthodes traditionnelles. Ensuite, nous poursuivrons notre chemin jusqu’à l'hôtel de sel, en traversant le Salar et ses contrastes de couleurs stupéfiants. En fin de matinée, nous arrivons à l'Isla del Pescado, d’où nous profiterons d’une vue extraordinaire sur le salar et le volcan Thunupa, au milieu de cactus géants. Vous y rencontrerez peut être un "viscacha" (lapin andin) ou de beaux oiseaux locaux. Nous reprenons ensuite le véhicule en direction du village de San Juan, où nous dînerons et dormirons chez l’habitant (confort sommaire).
Jour 18: SUD LIPEZ
Petit déjeuner tôt le matin pour un départ en direction des belles lagunes de Cañapa, Hedionda, Chiarcota, Honda, Ramadita, où vous pourrez admirer des flamands roses de trois types différents. Ensuite, nous traversons le désert de Siloli avec un arrêt à l’impressionnant « Arbre de Pierre » et nous déjeunons en route. En début d’après-midi, nous arrivons à la Laguna Colorada (entrée au Parc National Eduardo Avaroa) et ferons une petite promenade autour de la lagune où se concentrent des milliers de flamands roses d'espèces différentes. Nuit et dîner dans un refuge (confort sommaire).
Jour 19: SUD LIPEZ
Très tôt le matin, nous commençons la journée par une visite aux « Geysers du Soleil du Matin », magnifique spectacle naturel à 4000 mètres d’altitude. Nous nous dirigeons ensuite aux thermes de Polques où nous pourrons nous baigner dans des piscines thermales. Nous poursuivrons notre chemin vers la Laguna Verde et la Laguna Blanca, avec une vue impressionnante sur le volcan Licancabur. Nous traversons ensuite le désert de Dali, impressionnant pour sa ressemblance avec des tableaux célèbres de Salvador Dalí, où nous pourrons observer les grandes roches équivalentes à trois ou quatre étages de hauteurs entourées de volcans de différentes couleurs, le vert du cuivre, le jaune du soufre. Paysages d'une autre planète... Nous poursuivons notre voyage par la Vallée des Roches où vous apprécierez les gigantesques roches avec des formes fantastiques. Nous arrivons à Uyuni en fin d’après-midi, d’où nous prenons le bus de nuit de catégorie supérieure vers La Paz.
Jour 20: LA PAZ
Arrivée le matin, transfert à l’hôtel Naira et matinée libre pour vous reposer du voyage de nuit. L’après-midi, rendez-vous avec votre guide pour une visite en véhicule privé de la Paz et la Vallée de La Lune. Nous commençons par la visite de la zone résidentielle de la ville et une promenade de à la Vallée de la Lune, canyon dont les eaux ont érodé la roche très friable en centaines de cheminées de fées et pitons filiformes. Après une visite des beaux quartiers de « San Miguel », nous retournons au centre historique de la ville et passons par le quartier de "Miraflores" avec la visite de la place du "Monolito", copie en plein air d'un temple de Tiwanaku. Ensuite, nous arrivons au belvédère appelé « Killi-Killi » d’où l’on profite d’une magnifique vue panoramique sur la ville. Puis, nous redescendons vers la « Plaza Murillo » où se trouve le Palais Présidentiel, le Parlement et d’autres édifices de l’époque coloniale. Nous poursuivons notre trajet jusqu’aux quartiers populaires où se trouve le marché des sorcières « Las Brujas ». Nuit à l’hôtel.
Jour 21: LA PAZ - RETOUR Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol internationnal. Fin de nos services.
Nous projetons de partir 3 semaines en pérou/bolivie en juin 2009. Voici l'itinéraire que nous avons conçu avec une agence locale arrivée de lima et départ de la paz Qu'en pensez vous? Merci d'avance!
Jour 1: LIMA Accueil à l'aéroport de Lima. Transfert vers l’hôtel Buena Vista dans le quartier de Miraflores. Soirée libre à Lima et nuit à l’hôtel.
Jour 2: LIMA - PARACAS Visite de Lima. La découverte de la ville commence par une visite de la place des armes où se trouvent la cathédrale, la mairie et le palais présidentiel. Vous visitez ensuite l'église San Francisco, l'une des plus ancienne de la ville, et ses catacombes. Vous reprenez le véhicule et allez à Miraflores, le quartier moderne de Lima situé au bord de l’océan pacifique. Vers midi, départ pour Paracasen bus de catégorie supérieure. Arrivée à Paracasen fin d'après-midi. Transfert à l'hôtel Mirador, à quelques pas de l’océan.
Jour 3: PARACAS – ICA - NASCA Le matin, transfert au port de Paracas, d'où vous embarquez pour les îles Ballestas. En chemin, vous ferez un arrêt devant la mystérieuse figure du candélabre, sculptée dans la dune et d'origine inconnue, puis visitez les îles Ballestas, reliefs tourmentés de falaises, grottes et arches, qui abritent une population de plusieurs milliers d'otaries et quantité d'oiseaux marins (pélicans, fous, sternes, pingouins de Humboldt, ...). Vous êtes de retour au port vers 10 heures et demi du matin d'où vous partez en bus touristique de catégorie supérieure vers Nasca. En chemin, le bus fera des arrêts pour visiter la laguna de Huacachina, oasis de carte postale au milieu des dunes de sable fin du désert d'Ica, ainsi qu’une « bodega » où l'on distille le pisco, l'alcool national. Un excellent prétexte pour le goûter. Si le temps le permet, vous visiterez également le musée régional d'Ica qui abrite quelques beaux exemplaires de momies. Arrivée à Nasca en fin d'après-midi et transfert à l'hôtel Oro Viejo, bel établissement avec jardin et piscine.
Jour 4: NASCA - AREQUIPA En option : Le matin, transfert vers l'aérodrome pour le survol des mystérieuses lignes de Nasca (35 minutes). Ensuite, visite du cimetière précolombien de Chauchillas et ses momies de plus de 1000 ans, dans le désert au sud de Nasca. Retour à Nasca dans l'après-midi pour un arrêt à l'atelier d'un artisan potier qui fabrique de magnifiques pièces selon la technique ancestrale de la culture Nasca. Juste à côté, un atelier d'extraction artisanale de l'or vous permet de voir le difficile travail de ces mineurs indépendants encore nombreux dans la région. Retour à l'hôtel et transfert au terminal des bus pour un départ vers Arequipa en bus de catégorie supérieure. Arrivée à Arequipa tard le soir et transfert à l'hôtel La Casa de Tintin, situé au bord de la rivière.
Jour 5: AREQUIPA Option 1, visite de la ville: Entourée de ses trois volcans et construite en pierre volcanique claire, la « ville blanche » d'Arequipa possède une architecture coloniale unique, qui lui vaut d'être classée patrimoine mondial par l'Unesco. Le matin, visite du pittoresque quartier de Yanahuara et de sa place, ainsi que du belvédère de Carmen Alto, et de son magnifique point de vue sur la vallée d’Arequipa et les volcans environnants. Vous visitez ensuite le centre colonial, les cloîtres de la Compagnie et le monastère Santa Catalina, l'un des plus beaux monastères coloniaux d'Amérique du sud. Après-midi libre et nuit à la Casa de Tintín. Option 2, rafting: Vers 9 heures du matin, départ de l’hôtel en véhicule vers le Río Chili en amont d'Arequipa. Le moniteur professionnel de rafting vous explique les différentes manoeuvres et mesures de sécurité, et vous partez pour 2 heures sur la rivière, à travers de jolis paysages. Les passages mouvementés (niveau 3 à 4) ajouteront quelques émotions à la balade. Retour à l’hôtel vers 13.00 et après-midi libre à Arequipa. Nuit à l’hôtel.
▲ Merci de nous préciser l’option choisie.
Jour 6: AREQUIPA-COLCA Le matin, départ en minibus pour le canyon du Colca. Montée sur l'altiplano, à plus de 4000 mètres d'altitude et passage par la réserve d'Aguada Blanca, où nous pouvons observer la faune locale: vigognes, lamas, alpagas, viscachas... Après le passage d'un col à 4900 mètres, vous descendez dans la vallée du Colca où vous déjeunez dans le village de Chivay (3500 m). L'après-midi, petite randonnée d'acclimatation à l'altitude dans les environs de Chivay au cours de laquelle vous pourrez aller vous baigner dans les piscines thermales, à près de 40º C (optionnel, entrée non comprise). Nuit à l'hôtel Pozo del Cielo.
Jour 7: COLCA-AREQUIPA Petit déjeuner vers 6 heures du matin. Le minibus vous emmène à travers la vallée du Colca jusqu'au mirador de la Cruz del Cóndor, d'où l’on jouit d'une incroyable vue sur le canyon, la rivière plus de 1000 mètres en contrebas et les falaises de près de 2500 mètres en face. C'est également ici que l’on peut observer le vol majestueux des condors qui passent parfois à dix mètres à peine. Retour ensuite dans la partie plus ouverte et cultivée de la vallée pour quelques arrêts dans des villages et au pied de tombes préhispaniques suspendues dans des falaises. Après le déjeuner à Chivay, vous retraversez l'altiplano et êtes de retour à votre hôtel à Arequipa vers 17 heures. Nuit à la Casa de Tintin. Jour 8: AREQUIPA - CUSCO Le matin, transfert vers l’aéroport d’Arequipa pour votre vol vers Cusco. Arrivée à Cusco et transfert vers l’hôtel Amaru. Fin de journée libre et nuit à l’hôtel. Jour 9: CUSCO
Option 1, visite classique des principales ruines incas de Cusco (1/2 journée, véhicule privé, guide en français): Le matin, départ en véhicule privé vers les sites archéologiques incas de Tambomachay, Puka Pukara, Kenko et la forteresse inca de Sacsayhuaman, qui protégeait Cusco, faite d'énormes blocs de pierre agencés avec une précision inouïe. D'en haut, nous avons une vue imprenable sur Cusco, son centre inca et colonial mais aussi ses quartiers pauvres à flanc de montagne. Nous redescendons au centre ville pour visiter le temple du Soleil, centre politique et religieux de l'empire inca, ainsi que le marché central de Cusco, lieu hautement coloré de la vie actuelle de la ville. Après-midi libre et nuit à l'hôtel.
Option 2, visite à pied des principales ruines incas de Cusco (trek privé d’1 journée, guide en anglais/espagnol): Départ le matin en véhicule jusqu’à Santutis, d’où vous commencez la balade à pied. Vous passerez tout d’abord par la communauté paysanne de Pumamarka avant de découvrir un groupe de sites archéologiques très peu fréquentés tels que Rumiwasi et Jorococha. Vous passez ensuite au site de Laq’o, aussi connu comme temple de la lune. Après un déjeuner pique-nique, vous poursuivez la randonnée qui vous mènera à travers les sites plus connus de Puka Pukara, Tambomachay, Kenko, et finalement le Sacsayhuamán. Vous redescendez à pied et arrivez à Cusco par les ruelles de San Blas. Nuit à l’hôtel. ▲ Merci de nous préciser l’option choisie.
Jour 10: VALLÉE SACRÉE: PISAQ - OLLANTAYTAMBO - MORAY - MARAS Après le petit déjeuner, départ en véhicule privé pour la vallée sacrée des Incas. Nous visitons tout d'abord la cité inca de Pisac, l'une des plus importantes et spectaculaires de la vallée. Nous redescendons ensuite au village actuel de Pisac où se trouve l'un des meilleurs marchés artisanaux du Pérou. Nous continuons à descendre dans la vallée jusqu'au village inca d'Ollantaytambo et sa forteresse accrochée à la montagne que nous visitons. L'après-midi, nous partons pour le cirque de Moray, d'étonnantes terrasses incas concentriques parfaitement circulaires. Nous emprunterons ensuite le chemin vers les salines de Maras, pour découvrir le spectacle coloré de ces milliers de bassins salins exploités artisanalement depuis les temps préhispaniques jusqu'à nos jours. Retour en fin d'après-midi et nuit à l'hôtel.
Jour 11: CUSCO - AGUAS CALIENTES Vers 6.30, transfert à la gare d’où le train part à 7.00 vers Aguas Calientes, village situé au pied du Machu Picchu. Arrivée à 11.00 et transfert à l’hôtel. Vous pouvez profiter du reste de la journée pour vous promener librement dans cet environnement de forêt tropicale et aller vous baigner aux sources thermales. Nuit à Aguas Calientes à l'hôtel Presidente, au bord de la rivière.
Jour 12: MACHU PICCHU - CUSCO Tôt le matin, départ en bus avec le guide vers le Machu Picchu. La cité perdue des Incas, redécouverte il y a moins d'un siècle, fascine tous les voyageurs, tant par les mystères qui l'entourent, que par l'incroyable beauté du site et des paysages environnants. Vous profitez d’une visite guidée de 2 heures dans une relative tranquillité, avant que n'arrive le flot des touristes par le train de Cusco. Vous avez encore ensuite toute une partie de la journée pour découvrir librement tous les recoins du Machu Picchu. Retour à Aguas Calientes en bus dans l'après-midi pour prendre le train de 17.00 vers Cusco, où vous arrivez en soirée. Transfert et nuit à l'hôtel Amaru. Jour 13: CUSCO - PUNO Le matin, départ vers Puno dans un confortable bus touristique qui nous offrira plusieurs arrêts sur la route. Nous visiterons en particulier le village d'Andahuaylillas, où se trouve la « chapelle sixtine » des Andes, le temple inca de Viracocha et le site archéologique de Pukara, où nous découvrirons les restes d'une des premières civilisations de l'altiplano, bien antérieure aux Incas. Nous nous arrêterons également vers midi pour un déjeuner buffet dans un agréable restaurant. Arrivée à Puno sur les rives du lac Titicaca en fin d’après-midi et transfert à l’hôtel Helena Inn. Nuit à l’hôtel.
Jour 14: LAC TITICACA : ILES UROS ET TAQUILE
Le matin, transfert au port de Puno, d'où vous partez en bateau sur le lac Titicaca. Vous arrivez aux îles Uros, îles flottantes faites en roseau et qui s'enfoncent légèrement sous vos pas. C'est sur ces îles que les indiens Uros ont vécu pendant des siècles. Vous continuez votre croisière sur le lac jusqu'à l'île de Taquile, où la population locale vit encore selon des coutumes et lois communautaires ancestrales. Vous montez à pied au village, situé au sommet de l'île, d'où vous pouvez admirer le splendide panorama sur le lac Titicaca et sur la cordillère royale en Bolivie. Après le déjeuner, vous redescendez les 500 marches jusqu'au port et retraversez le lac jusqu'à Puno, où vous arrivez dans l'après-midi. Transfert et nuit à l’hôtel.
Jour 15: PUNO – LA PAZ
Le matin, départ en bus pour La Paz. Arrivée dans la capitale la plus haute du monde dans l’après-midi et transfert à l’hôtel Naira dans le centre historique. Fin de journée libre et nuit à l’hôtel.
Jour 16: LA PAZ : TIWANAKU
Le matin, départ en minibus pour un trajet d’environ 1 heure et demie vers le site de Tiwanaku, centre politique et spirituel d’une civilisation qui précéda les incas et recèle bien des mystères. Nous visitons les ruines millénaires et énigmatiques que sont La Porte du Soleil, le Temple de Kalasasaya, puis un autre, plus petit et semi-souterrain avec les statues « Monolitos » et autres vestiges religieux, ainsi que le musées du site. Nous sommes de retour à La Paz dans l’après-midi. Le soir, départ en bus de nuit de catégorie supérieure vers Uyuni.
Jour 17: UYUNI
Arrivée à Uyuni le matin et petit déjeuner. Puis, départ en véhicule 4×4 en direction du Salar, le plus grand du monde. Nous passons d’abord par le village de Colchani où on exploite le sel selon des méthodes traditionnelles. Ensuite, nous poursuivrons notre chemin jusqu’à l'hôtel de sel, en traversant le Salar et ses contrastes de couleurs stupéfiants. En fin de matinée, nous arrivons à l'Isla del Pescado, d’où nous profiterons d’une vue extraordinaire sur le salar et le volcan Thunupa, au milieu de cactus géants. Vous y rencontrerez peut être un "viscacha" (lapin andin) ou de beaux oiseaux locaux. Nous reprenons ensuite le véhicule en direction du village de San Juan, où nous dînerons et dormirons chez l’habitant (confort sommaire).
Jour 18: SUD LIPEZ
Petit déjeuner tôt le matin pour un départ en direction des belles lagunes de Cañapa, Hedionda, Chiarcota, Honda, Ramadita, où vous pourrez admirer des flamands roses de trois types différents. Ensuite, nous traversons le désert de Siloli avec un arrêt à l’impressionnant « Arbre de Pierre » et nous déjeunons en route. En début d’après-midi, nous arrivons à la Laguna Colorada (entrée au Parc National Eduardo Avaroa) et ferons une petite promenade autour de la lagune où se concentrent des milliers de flamands roses d'espèces différentes. Nuit et dîner dans un refuge (confort sommaire).
Jour 19: SUD LIPEZ
Très tôt le matin, nous commençons la journée par une visite aux « Geysers du Soleil du Matin », magnifique spectacle naturel à 4000 mètres d’altitude. Nous nous dirigeons ensuite aux thermes de Polques où nous pourrons nous baigner dans des piscines thermales. Nous poursuivrons notre chemin vers la Laguna Verde et la Laguna Blanca, avec une vue impressionnante sur le volcan Licancabur. Nous traversons ensuite le désert de Dali, impressionnant pour sa ressemblance avec des tableaux célèbres de Salvador Dalí, où nous pourrons observer les grandes roches équivalentes à trois ou quatre étages de hauteurs entourées de volcans de différentes couleurs, le vert du cuivre, le jaune du soufre. Paysages d'une autre planète... Nous poursuivons notre voyage par la Vallée des Roches où vous apprécierez les gigantesques roches avec des formes fantastiques. Nous arrivons à Uyuni en fin d’après-midi, d’où nous prenons le bus de nuit de catégorie supérieure vers La Paz.
Jour 20: LA PAZ
Arrivée le matin, transfert à l’hôtel Naira et matinée libre pour vous reposer du voyage de nuit. L’après-midi, rendez-vous avec votre guide pour une visite en véhicule privé de la Paz et la Vallée de La Lune. Nous commençons par la visite de la zone résidentielle de la ville et une promenade de à la Vallée de la Lune, canyon dont les eaux ont érodé la roche très friable en centaines de cheminées de fées et pitons filiformes. Après une visite des beaux quartiers de « San Miguel », nous retournons au centre historique de la ville et passons par le quartier de "Miraflores" avec la visite de la place du "Monolito", copie en plein air d'un temple de Tiwanaku. Ensuite, nous arrivons au belvédère appelé « Killi-Killi » d’où l’on profite d’une magnifique vue panoramique sur la ville. Puis, nous redescendons vers la « Plaza Murillo » où se trouve le Palais Présidentiel, le Parlement et d’autres édifices de l’époque coloniale. Nous poursuivons notre trajet jusqu’aux quartiers populaires où se trouve le marché des sorcières « Las Brujas ». Nuit à l’hôtel.
Jour 21: LA PAZ - RETOUR Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol internationnal. Fin de nos services.
Vacances 2008: vos cinq meilleures photos English translation pending
Le nouveau système de mise en ligne des photos sur VF (super, surtout la navigation avec les flèches du clavier ! 🙂) m'inspire et je lance un petit concours photo de rentrée de vacances (comme d'habitude sans classement des candidats, et juste pour "le plaisir des yeux")
Règles du jeu : Sélectionner vos cinq meilleures photos de vacances (Cinq est un maximum obligatoire mais on peut se contenter d'une ou deux !) Thème : le voyage bien entendu... mais le voyage peut être à la porte de chez soi... donc aucun pays n'est exclu Associer un petit commentaire aux photos pour en faciliter la compréhension
Je commence donc avec ma contribution sur la base d'un court séjour dans l'Utah (USA) début août
J'adore les parcs nationaux Américains (Rocheuses USA et Canada particulièrement) mais j'avoue qu'ils ne m'ont jamais vraiment inspiré photographiquement au moins pour trois raisons : 1 / Je ne suis pas très doué en photographie de paysages (je préfère les personnages) 2 / La luminosité dans l'Ouest américain en été est très violente et il est quasiment impossible de faire des photos "acceptables" entre 10 heures du matin et 5 heures de l'après-midi, même avec un filtre polarisant. 3 / Face à ces beautés naturelles, on a tendance à "pondre" sans modération de la "carte postale" banale, identique à des milliers de clichés que l'on peut trouver partout sur Internet... ceci à moins d'être un résident de l'Ouest américain et de pouvoir profiter des meilleures conditions climatiques pour saisir l'instant idéal (voir en particulier les superbes photos d'Ansel Adams et Tom Till sur le sujet 🙂🙂)
J'ai donc essayé de sortir des sentiers battus (A l'instar de "SOS, femmes battues" on devrait créer en photographie "SOS, sentiers battus" !😉) en jouant essentiellement sur les belles lumières naturelles, et je vous soumets les cinq photos ci-dessous : Photo 1 : Lever de soleil sur Salt Lake City Photo 2 : Nuit à Moab Photo 3 : Ciel d'orage sur Arches National Park Photo 4 : Coucher de soleil sur Arches National Park Photo 5 : Ciel d'orage sur Capitol Reef National Park
On attend vos contributions 🙂🙂🙂
Règles du jeu : Sélectionner vos cinq meilleures photos de vacances (Cinq est un maximum obligatoire mais on peut se contenter d'une ou deux !) Thème : le voyage bien entendu... mais le voyage peut être à la porte de chez soi... donc aucun pays n'est exclu Associer un petit commentaire aux photos pour en faciliter la compréhension
Je commence donc avec ma contribution sur la base d'un court séjour dans l'Utah (USA) début août
J'adore les parcs nationaux Américains (Rocheuses USA et Canada particulièrement) mais j'avoue qu'ils ne m'ont jamais vraiment inspiré photographiquement au moins pour trois raisons : 1 / Je ne suis pas très doué en photographie de paysages (je préfère les personnages) 2 / La luminosité dans l'Ouest américain en été est très violente et il est quasiment impossible de faire des photos "acceptables" entre 10 heures du matin et 5 heures de l'après-midi, même avec un filtre polarisant. 3 / Face à ces beautés naturelles, on a tendance à "pondre" sans modération de la "carte postale" banale, identique à des milliers de clichés que l'on peut trouver partout sur Internet... ceci à moins d'être un résident de l'Ouest américain et de pouvoir profiter des meilleures conditions climatiques pour saisir l'instant idéal (voir en particulier les superbes photos d'Ansel Adams et Tom Till sur le sujet 🙂🙂)
J'ai donc essayé de sortir des sentiers battus (A l'instar de "SOS, femmes battues" on devrait créer en photographie "SOS, sentiers battus" !😉) en jouant essentiellement sur les belles lumières naturelles, et je vous soumets les cinq photos ci-dessous : Photo 1 : Lever de soleil sur Salt Lake City Photo 2 : Nuit à Moab Photo 3 : Ciel d'orage sur Arches National Park Photo 4 : Coucher de soleil sur Arches National Park Photo 5 : Ciel d'orage sur Capitol Reef National Park
On attend vos contributions 🙂🙂🙂
Retour d'un séjour Québec/Nouvelle Angleterre English translation pending
Bonjour,
On est rentré le 02/08 d'un séjour de 18 jours entre le Quebec et la Nouvelle Angleterre.
Je vous livre nos premières impressions.
Le Quebec c'est surement merveilleux lorsque la météo est clémente, ce qui ne fut pas du tout notre cas, et ceci change la perception et le ressenti.
Lorsque je lis les autres posts sur le sujet, je suis surpris des commentaires sur la ville de Montréal et la comparaison avec Quebec City.
Personnellement, on a beaucoup plus accroché avec Montréal qu'avec Quebec City, ville trop touristique à notre gout avec son cortège d'échoppes "made in china" dans la petite partie historique de la ville, j'ai eu l'impression d'un "décor, d'une bonbonnière", un truc artificiel.
En comparaison, Montréal est une vraie grande ville avec toutes les facettes et toutes les possibilités (culture, histoire, magasinage)
Quelles différences entre la rue Ste Catherine et la rue Notre-Dame...
Sir Paul Mac Cartney était à Quebec, c'était l'évènement de l'année, et chance pour ceux (250 000) qui ont patienté de longues heures, c'était le seul jour de la semaine où il n'y a pas plu!
Les autres jours entre 4 et 6 heures de pluie et température maxi de 17°c...
C'est pas facile dans ces conditons d'apprécier les paysages et les vues, pourtant on en a fait des bornes entre les Laurentides, Charlevoie, les Cantons de l'Est.... C'est bien vert! mais pas facile d'apprécier le charme des parcs dans ces conditiosns.
Sous la pluie et le brouillard c'est pas franchement "folichon", et il nous en reste peu de souvenirs.
Les maisons en rodin que l'on croit canadiennes, sont dénommées là-bas comme des maisons scandinaves !
Ensuite on a préféré écourter notre séjour Quebecois pour partir en direction de Bar-Harbor, York, Cap Cod, Plymouth.(On connaissait déjà Boston et sa région, donc on ne s'est pas arrêté) Le temps était encore un peu orageux, mais la température avait augmenté de 10°c, et surprise c'est là que se retrouvent les Quebecois en vacances, le français est devenu la 2ème langue parlée de cette région des USA et de nombreux panneaux sont traduits en français! C'est aussi vert que le Quebec mais sous le soleil, tout devient plus attrayant, et les parcs et les stations balnéaires ont un côté désuet bien sympathique, et quelle quiètude... par rapport aux stations du sud de la France. Dans cette région des states, les prix sont 30% moins cher qu'au Quebec (hotels, restos, bars) ce qui explique sans doute l'engouement des Quebecois. Un coup de coeur particulier pour Plymouth dans le Massachuset. superbe petite ville pas encore envahie par les touristes avec un joli centre ville, beaucoup de restos différents, et une plage merveilleuse. Un coup de griffe pour la ville de Provincetown (Cap Cod), une grossière imitation de Key West, mais sans les charmes et les côtés festifs.
Ensuite on a préféré écourter notre séjour Quebecois pour partir en direction de Bar-Harbor, York, Cap Cod, Plymouth.(On connaissait déjà Boston et sa région, donc on ne s'est pas arrêté) Le temps était encore un peu orageux, mais la température avait augmenté de 10°c, et surprise c'est là que se retrouvent les Quebecois en vacances, le français est devenu la 2ème langue parlée de cette région des USA et de nombreux panneaux sont traduits en français! C'est aussi vert que le Quebec mais sous le soleil, tout devient plus attrayant, et les parcs et les stations balnéaires ont un côté désuet bien sympathique, et quelle quiètude... par rapport aux stations du sud de la France. Dans cette région des states, les prix sont 30% moins cher qu'au Quebec (hotels, restos, bars) ce qui explique sans doute l'engouement des Quebecois. Un coup de coeur particulier pour Plymouth dans le Massachuset. superbe petite ville pas encore envahie par les touristes avec un joli centre ville, beaucoup de restos différents, et une plage merveilleuse. Un coup de griffe pour la ville de Provincetown (Cap Cod), une grossière imitation de Key West, mais sans les charmes et les côtés festifs.
Vivre en Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
je souhaite changer de vie...et jm'dis qu'il fait bon vivre en Guadeloupe? Me trompe-je?....Je n'en sais rien !!! Je n'y suis jamais allée...
En faite, si j'ai choisi la Guadeloupe c'est parce que j'ai "une vague" connaissance (enfin une connaissance d'un ami) et donc un pied à tere. Quelqu'un qui vit sur place et peu m'orienter. Mais si je suis ici (sur ce forum) c'est aussi pour avoir des avis, des conseils pour ne pas avoir qu'une seule vision tout en gardant l'effet de surprise.
Alors j'ai prévu departir de métropole le 27 décembre 2008, histoire de bien commencer l'année !!! (ou de la finir). Je pars avec un ami, Tony, qui à de la famille sur place. Donc pendant 3 semaines, on s'ra logiquement logés à Anse Bertrand..... Si jamais vous avez des infos?
Ensuite je chercherais un emploi.
Mais ce que je recherche surtout c'est une colocation ! Est-ce facile de trouver une colocation dans un budget raisonnable? Dans un endroit charmant.......(cocotiers, sable fin, mer turquoise...LOL)
Je me pose pas mal de questions sur l'installation? Si "l'aclimation" était facile...si les gens nous acceptent facilement, moi petite métropolitaine blanche...?
Merci à tous pour toutes vos futurs réponses.
Nat (le peu que je sais c'est à mon ignorance que je le dois)
Merci à tous pour toutes vos futurs réponses.
Nat (le peu que je sais c'est à mon ignorance que je le dois)
Vignette slovène depuis le 1er juillet 2008? English translation pending
J'ai appris que depuis le 01 juillet 2008, il y avait une vignette qui était mis en service, j'aimerai avoir des renseignement dessus. Je ne fais que passer dans le pays et je voulais savoir s'il était possible de ne pas la prendre. Merci
"Road book" malgache, vingt et un jours dans l'île rouge English translation pending
Ier novembre 2006 : Paris-Tana 8450 kms J + 1 : Paris-Tana 8450 kms
L’arrivée sur Tana à 4 heures 40 (heures francaises) est un peu plus désolante à chaque fois : les hauts plateaux de l’Imerina que l’on avait conservés en mémoire verdoyants et humides ne sont plus que parsemés de tâches vertes de rizières et de forêts.
La latérite a pris le pas sur les paysages balinais d’antan, les rizières sont désormais désertées au profit de terrains vagues promis à la construction.
L’impression subsiste néanmoins que Madagascar ne s’est pas effondrée comme les médias persistent à nous le faire croire.
Non, une impression de propreté nouvelle : les routes disposent désormais d’un terre-plein central planté de fleurs, de-ci de là, les jacarandas sont en fleur et le bleu léger de leurs fleurs couvre les abords des lacs, les flancs de coteaux, d’un surprenant printemps.
Cheminant dans la ville haute, ou autour d’une table de terrasse avec vita gazy(l’eau minérale malgache), la population nous apparaît toujours affairée, chacun pressé de retrouver qui son foyer, qui son bureau, qui son échoppe, poursuivant cette obsession de travailler pour manger, avec en plus une dignité que l’on tient à préserver, employé, petite bonne, femme au foyer en course, soin d’être propre, voire élégant, dans des habits certes défraîchis, ravaudés que l’on perçoit parfois comme étant de seconde main.
Ce n’est que dans la ville basse qu’apparaissent vraiment les îlots de pauvreté : une femme est étendue, amaigrie, somnolente contre la devanture d’un commerce.
Des enfants marchandent en vain d’improbables cartes postales dans l’espérance d’un cahier d’écolier : la pauvreté est toujours là…
J + 2: TANA toujours :
J’ai attendu longuement ma partenaire de voyages, d’abord au bar de l’Hotel Colbert, puis ensuite au salon de thé du même hôtel. Sachant pertinemment que « ma routarde » finirait par arriver, je me suis plongé dans la presse locale pour constater que les nouvelles d’ici n’étaient pas différentes des nôtres : augmentation du prix de l’essence, prévarication au Ministère des Finances, criminalité, délinquance routière…
Le cours de la monnaie malgache s’effondre toujours. Le président, en instance de réélection, n’est pas crédité d’un bilan satisfaisant d’éradication de la grande pauvreté, les classes moyennes s’effondrent… Le prix du litre d’essence est 26 fois, en échelle de revenus comparés, celui du prix de l’essence européen.
Les hommes d’affaires du Colbert colportent toujours, avant de rejoindre leur bureau, les mêmes saillies d’insécurité ou de sentiment d’insécurité : mais voient-ils les mêmes choses que moi ?: ce matin, à l’aube, j’ai trouvé un père de famille qui fouillait en compagnie de ses deux jeunes enfants une poubelle afin d’en revendre au poids ou en volume les plastiques ou les bouteilles qu’ils dénicheront : je lui ai glissé furtivement l’équivalent du prix de quelques kilos de plastiques revendus : cela lui permettra-t-il de manger ou de vivre un jour ou deux de plus ?
Désormais je me délaisse de la sollicitation des jeunes mendiantes avec enfant au sein avec des billets de plus en plus lourds (toutes choses relatives par ailleurs…) Cela n’allège plus ma mauvaise conscience… Heureusement, je partage un modeste hôtel à 8 euros avec une missionnaire protestante zambienne : nous échangeons quelques mots d’anglais au « breakfast » et mon Anglais n’a jamais été aussi correct : elle m’a soufflé ce matin le mot de « voyageur de l’underground » me concernant, parce que je lui refusais le qualificatif de « touriste » ou « d’homme d’affaire » dont elle voulait m’affubler.
J +3 : TANA-- LE CANAL DES PANGALANES : 270 KMS
Nous sommes descendus des hauts plateaux de l’Imerina, en nous dégageant peu à peu de l’étouffante pollution de la capitale, des rizières ruinées ou dévastées pour retrouver les paysages traditionnels de la campagne malgache.
Notre chauffeur nous a désigné au loin une grande décharge fumante, celle des Katemi (petits mendiants) de TANA, comme celle où le père PEDRO recueille les enfants.
Dans la montagne toute proche : un village de 17.000 anciens mendiants, retirés de la décharge, qui retrouvent peu à peu leur dignité.
C’était jour de week-end, et les grands convois de poids lourds reliant le port de la côte EST à la capitale, se sont fait rares. La route, toujours aussi tourmentée, de plus en plus dévastée sur ses abords par des feux de déforestation, nous permet de plonger dans quelques rares vallées couvertes encore de forêt primaire, comme pour nous rappeler qu’elles étaient là avant les hommes, et avant que les hommes ne les détruisent…
Au loin, le bruit lancinant d’une cognée nous rappelle le mal qui ronge l’île Rouge…La Grande Ile ne sera plus bientôt, comme HAITI, qu’une terre de latérite stérile…
Aux pieds des grandes falaises des hauts plateaux, l’étendue se fait vallonnée et riante, de petits villages de huttes sur pilotis clairsemés le long de la route, des habitants qui trottent le long des chemins, des petites vendeuses d’écrevisses dans leur écrin de raffia, des bananes séchées.
De loin en loin, les gargotes des chauffeurs routiers.
Nous atteindrons très vite une courte piste sablonneuse récemment refaite, un premier gué que notre taxi franchit allègrement, le village de paillotes au bord de la lagune : l’au à peine saumâtre, chaude comme savent l’être les eaux des mers du Sud, notre premier bain de notre grande randonnée.
J + 4: MANAMBANO – RESERVE DU PALMARIUM : 24 KMS :
Nous avons basculé de la fraîcheur des hauts plateaux à l’émollient de la côte EST. Le village de paillotes, au bord de la lagune, est déserté de ses touristes de haute saison. Nous prenons le départ en chaloupe sur le Canal des Pangalanes, une longue lagune de 270 kms qui sépare la grande île de l’Océan Indien.
Le long bateau au fond plat est gouverné par un pilotin très secret dont nous ne connaîtrons pas le nom. TAINA, l’hôtesse qui nous accompagne, mise à disposition par l’hôtel, n’a que 19 ans et semble faire son apprentissage : elle commente avec beaucoup de sérieux le dépliant d’une agence concurrente que nous lui avons fait découvrir.
Les paysages, banals au début, se doublent très vite de passages de gué où le fond plat se révèle fort utile, puis l’on glisse dans de longues passes étroites, le long de la ligne de chemin de fer construite par GALLIENI en I896, pour rejoindre les eaux du lac IRANGUY.
Débarquement à la réserve du Palmarium : deux heures durant, nous arpenterons une forêt et un arboretum tropical reconstitué : ébènes, acajous, bois de roses, arbres du voyageur, côtoient sisals et aloes, tandis que des orchidées géantes colonisent les grands arbres.
Gousses de vanille, poivres gris, roses et noirs, cannelle, girofliers, mangoustaniers, l’île aux épices et bien réelle, avec ses caféiers robusta et arabica.
Quelques iguanes nains sur notre parcours avant que les cris de ralliement de BRUNO notre guide nous fassent rejoindre une hétérogène tribu de lémuriens : indris, macacaos, lémur corona tus, varis etc. Les feuilles de certaines herbes médicamenteuses nous rappellent parfois le bonbon des Vosges ou les extraits de flagrances de parfums contemporains, aux racines très anciennes…
J + 5: PANGALANES – TAMATAVE : 60 KMS :
On quitte un décor d’Emmanuelle pour une chaloupe à fond plat, sous taud, avec moteur : TAINA nous accompagne avec JUSTIN, le pilotin. Le plein de fuel fait, nos réserves d’eau sont suffisantes. Le bord de mer rend le climat tropical très supportable.
Première passe : premier lac : l’état sauvage : des pêcheurs en pirogue rejoignent leurs villages sur les rives, des embarcadères de fortune font la joie de ribambelle d’enfants nus qui se baignent dans le canal, tandis que leurs mères, affairées, brossent d’improbables lessives. Les lacs vont se succéder sur 60 kilomètres.
Premier arrêt : une gare de chemin de fer de l’époque coloniale ; son chef de gare est en état d’ébriété : il nous décrit d’une bouche pâteuse la modernité qui gagne le pays : dix locomotives électriques suisses attendent à TANA leur motorisation pour être fonctionnelles. Une grand-mère de quarante ans, aux yeux mangés de glaucome, nous présente sa fillette dont la mère est morte en couche. Le violet de son paréo s’harmonise aux bougainvillées qui grimpent aux murs de la petite gare.
Quelques noirs zébus profitent du calme du trafic pour encombrer l’unique voie très étroite (70 cm)
Nous reprenons le chenal, au milieu de jacinthes d’eau, plantes envahissantes que les riverains tentent d’endiguer de façon dérisoire.
Nous atteindrons TAMATAVE dans des odeurs de déforestation d’eucalyptus, au milieu d’un quartier industriel d��hydrocarbures où d’inquiétantes stagnations brunes nous rappellent que la modernité est passée par là...
J + 6 : TAMATAVE ILE DE SAINTE MARIE : 200 KMS :
Parfois rien ne va plus et tout se déglingue : j’écris ce soir mon journal à la lumière d’une bougie et pourtant nous sommes dans un hôtel de catégorie 3 étoiles à l’île de Sainte Marie à l’EST de Madagascar.
Mais voilà depuis ce matin, les pénuries d’essence nous rattrapent : nous avons dû attendre quatre heures que notre chaloupe à destination de l’île soit approvisionnée en essence et l’hôtel n’est alimenté en électricité qu’une partie de la journée : l’eau chaude est là cependant et la douche est bien venue avant la piscine sur le lagon.
En effet, l’hôtel dispose d’une splendide piscine face à la mer et leurs deux surfaces, celle de la piscine et celle de la mer, se confondent au soleil couchant des Tropiques. : Nous dînerons aux chandelles ce soir.
Tout se déglingue encore : deux hôtels aux consonances proches « VONIVOLA » et VOHILAVA » ont été intervertis dans notre circuit : nous sommes descendus dans l’un au lieu de descendre dans l’autre : il nous en coûtera de découvrir l’âpreté au gain de la première hôtelière : nous serons désormais plus vigilants.
Ce n’est que partie remise : nous rejoindrons demain le VOHILAVA, sans réservation, à la nuit quatre fois moins chère, puisque la rumeur nous dit que les hôtels ne sont pas pleins.
Le stress et la fatigue cumulés de ces déboires successifs seront vite dissipés après quatre jours de repos dans l’île des pirates : le cimetière de la flibuste nous attend demain, les plages de sable blanc aussi, les lagons déserts, les pistes de sable en vélo, certainement les gargotes du vieux port tropical.
Mais chaque jour de voyage est un jour nouveau, notre expédition à la Paul BOWLES prend des airs d’aventures. Y attendre tous les jours un improbable cargo au port pour gagner MARONSETRA ?
J + 7 : les bungalows de l’île aux forbans :
Ça y est : après 7 jours de route, nous sommes enfin installés au bord du lagon. Aux bungalows de VOHILAVA, où nous pourrons enfin disposer d’un cybercafé. Le road book à la CHATWIN va passer aux 34 kilo-octets. Bien sûr, les aléas de l’alimentation électrique conditionnent l’envoi ou non du document, mais le propriétaire de l’hôtel s’engage sur l’envoi du fichier. À l’autre bout du monde, dans le froid de l’hémisphère Nord, un groupe d’amis va être submergé du journal d’un diariste qui n’a pu émettre de brousse. En effet, les bandes passantes des relais ne sont uniformes : l’émission des sms ou des cour riels est conditionné aux relais du serveur. INCH’ALLAH le NET et retour au bon vieux papier.
Aujourd’hui, ce fut la traversée de l’Ile à pied d’OUEST en EST (4 kilomètres) à travers un univers vallonné d’exploitations agricoles : un univers à la Jean-Jacques ROUSSEAU où les enfants barbotent dans l’eau à 28 ° du lagon. On comprend pourquoi les pirates, flibustiers et autres forbans avaient choisi cette île au XVII° et XVIIIe siècles pour cacher les trésors de leur flibuste.
STEVENSON s’est inspiré de leurs aventures pour rédiger « l’île au trésor ». Dans le regard de certains enfants et derrière la peau métissée de certains autres, on songe aux gênes de la « buse » célèbre pirate pendu haut et court à Saint Denis de la Réunion ou au Capitaine KIDD, pendu lui aussi à NEW-YORK au XVIII° siècle.
On pense aussi à Paul-Émile Victor à BORA-BORA. Pourquoi pas ?
J + 9 : 48 kms à vélo à la recherche d’un boutre :
Toujours sur l’île aux femmes ou l’île aux forbans(Sainte Marie) 57 kms de long et 4 kms de large, depuis 2 jours, il faut songer à préparer notre départ, par mer, bien entendu. Notre prochaine destinations est MAROENSETRA, port niché au Nord au bout d’un e profonde baie de 300 kms : la baie d’A1NTONGIL ou baie des baleines, lieu favori de reproduction de ces cétacés de juillet à septembre.
Cest décidé, nous ferons le voyage en boutre, rejoignant les grands écrivains voyageurs des mers du sud : MONFREID, CENDRARS, LONDON, CONRAD etc…
La côte EST, de juillet à décembre, produit vanille et litchis, girofles et poivres : pas de routes, de multiples bacs font que le trafic est essentiellement maritime : des boutres cabotent de-ci de là, au gré d’improbables chargements, sans cahier de route préfixe le chargement tenant lieu de nécessité : lorsqu’il s’agit de denrées périssables, les délais se raccourcissent. C’est ce que m’explique Hubert JOSEPH, le capitaine du boutre : son navire est chargé à mort, la limite du niveau de flottaison est atteinte, les colis de marchandises, entourés de raphia, ne laissent qu’un étroit couloir pour gagner la cabine du capitaine : soute et pont ne laissent aucun espace inutile : les conditions d’hébergement seront précaires.
Le voyage se fera de nuit : partis à 19 heures, nous devrions atteindre notre première escale : MANANARA sept heures plus tard, dans la nuit.
Les conditions météorologiques sont excellentes, la mer d’huile et la passe entre l’Ile et la grande Terre est tranquille. Si je m’engage sur le trajet, je devrai confirmer mon accord à JOSEPH sur son téléphone portable avant 18 heures : il nous attendra jusqu’à 19 heures. De retour à l’hôtel, je m’aperçois que tout mon linge a été donné à la lingerie et qu’il ne sera prêt que dans deux jours : alors, un autre boutre pour un autre voyage ?
J + 10 : LES DEUX LAGONS ET LA PASSE :
L’Ile Sainte Marie est composée d’une île-mère et tout au bout de la pointe SUD d’un îlot paradisiaque : l’île aux nattes. L’hôtel est à 5 kilomètres de la passe qui les sépare. Un autre hôtel, sur le promontoire, domine les deux lagons EST et OUEST. Je me baignerai dans les deux aujourd’hui. En partant les rejoindre, je décide de m’offrir un copieux déjeuner au PRINCESSE BORA LODGE, complexe hôtelier international, très éloigné du mode de vie de la population îlienne : il ne faut qu’y passer. Très vite, je reprends un chemin sauvage, bordé de zones humides, ou les riverains se lavent nus, ou lavent leur linge, vivant dans des huttes sommaires sur pilotis au milieu de leurs plantations. L’endroit est complètement primitif et le choc des civilisations entre le BORA LODGE et les autochtones îliens est surprenant.
Mon sentier est parsemé de litchis et de bananes, que je cueille au passage : les litchis ne sont pas encore très mûrs, les bananes sont vertes. Je boirai un jus de corossol au sommet de la pente.
Le lagon surgit côté EST : au loin, derrière la barrière de corail, l’océan Indien rugit : quelques épaves s’y sont fracassées.
Seul dans le lagon, avec mon masque et mon tuba, je joue à dénicher les concombres de mer, à compter les oursins de différentes couleurs, à effrayer d’étonnants poissons transparents.
La mer est chaude : au loin, dans la direction de l’île de La réunion, le ciel se charge de nuages menaçants : je rentrerai à pied à l’hôtel sous un crachin breton. Deux jours encore de farniente avant de reprendre la route à la recherche d’un cargo.
J + 11: A LA RECHERCHE DU CARGO FANTOME :
4 heures 30 ce matin : les informations et la rumeur nous annonçaient deux cargos mouillant au port de l’Ilot Madame arrivant de TAMATAVE et en partance pour le Nord. C’était notre destination : 5 heures au port : point de cargos. Ils avaient mouillé la veille et étaient repartis : y aurait-il d’autres passages ? nous choisissons la chambre d’hôtel avec vue sur le port pour surveiller les navires.
Les séquelles d’une piqûre d’oursin dans le lagon de VAVATE se sont transformées en infection doublée d’une inflammation de la rotule droite. Je marche de plus en plus difficilement : il faut arrêter le processus d’infection avant le trek prévu dans le parc de la péninsule de MASOALA.
Je vais consulter le docteur de l’Ile, prend mon tour après un papa et son enfant enfiévré et un ouvrier agricole qui s’est tranché profondément l’intérieur de la main. Mon tour arrive : le bon docteur fixe un ventilateur soufflant sur mon genou avant de procéder à la désinfection de la plaie qu’il gratte par sécurité : eau oxygénée, sérum anti-bactérien, antibiotiques et anti-inflammatoires : me voila réparé avec des médicaments offerts par le médecin.
Dans la cour de la case du médecin, des canards, des poules, une femme s’affaire à la cuisine tropicale, tandis qu’une somptueuse noire d’à peine dix huit ans, la fille du DOC, hésite entre son téléphone portable et son VTT.
Il pleut une pluie épaisse qui transforme l’atmosphère en jardin de serre.
Ma routarde et moi irons plutard nous recueillir sur la tombe de Sylvain ROUX, premier administrateur de l’Ile pour la Compagnie des Indes Orientales : je lui commenterai les armes sculptées sur le linteau du porche du Fort de la capitale : « Deux indiens, vêtus de pagne, coiffés de plumes, armés d’un arc, portent la couronne royale de France, surmontée d’un cartouche aux trois fleurs de lys, entouré de coquilles baroques.
J + 12 ! ILE SAINTE MARIE-MANOMPAINA : 70 KMS :
En fait, 12 KMS de mer entre l’Ile et la Grande-Terre, puis 48 kms de pistes et le franchissement de six bacs : ma compagne de route n’apprécie manifestement pas ce type d’approche : elle aurait préféré l’attente d’un improbable boutre entre l’Ile et MARONSETRA. Mais voilà, cela faisait 3 jours que je me levais à 5 heures du matin pour rejoindre le port en quête d’un passage. Ce matin, j’ai pris les billets d’une chaloupe à 5 heures 30 et l’ai tirée du lit pour un départ à 6 heures : la belle n’est pas contente… Nous n’avons même pas payé l’hôtel.
60 kmes de pistes en 4 heures : c’est dire l’état de la chaussée et nous sommes pourtant en saison sèche : notre chauffeur nous précise qu’il reste encore 80 kmes avant la prochaine étape : 80 kmes que nous devons franchir en six heures et qui seront encore plus difficiles.
Heureusement, au bout du monde, dans une baie sauvage, la baie de TINTINGUA, au bout d’un village de 5000 âmes, un hôtel de paillotes tenu par un chinois aux 24 petits-enfants : les sanitaires sont extérieurs, la salle de bains est réduite à 3 seaux : le lit à deux places va nous poser problème : je n’ai pas l’intention de dormir sur le plancher.
Quand je constate l’échec de notre route à deux, j’essaie de comprendre le stress de ma compagne de route : peut-être une angoisse ou une crainte à entrer dans un voyage où il n’y a ni goudron, ni feu rouge, où seul subsiste le challenge de réussir par le haut, sans possibilité de retour en arrière : j’avais choisi une tri athlète, à l’épreuve de l’endurance : je découvre une fille sans maîtrise d’elle : je crains qu’elle n’ait tout simplement peur à l’orée d’une forêt primaire dont on ne peut s’échapper que par la mer, quand un boutre se pointe à l’horizon.
J + 13 : SET-IN DANS LA BAIE DE TINTINGUA :
Ca y est : enfin seul : la compagne de route avec laquelle je voyageais depuis douze jours est partie ce matin privilégiant le 4 x 4 au boutre. Il faut dire que j’avais négocié avec l’ingénieur de la COLAS un passage sur un cargo ravitailleur prévu pour ce soir en direction de MANANARA.
Peut-être a-t-elle eu peur des conditions de voyage en mer ? nul ne le saura jamais et seul le hasard de la route devrait nous faire rencontrer. Je sais qu’elle poursuit sa route jusqu’à MARONSETRA comme moi, dans un jour ? dans 2 jours ?
En fait, le land Rover defender de notre taxi avait rendu l’âme : il a fallu improviser très rapidement une solution-relai : l’ingénieur de la Société COLAS n’avait pas de camion sur MANARA dans la journée : son cargo de ravitaillement était prévu dans la soirée : après vérification par radio, il a été convenu d’un rendez_vous pour le soir 17 heures : nous négocierons les conditions de voyage et de prix.
Il me semble plus confortable de rejoindre MANARA par la mer, après l’épisode d’hier en 4 x 4 avec le franchissement de six bacs. Les prochaines 24 heures devraient m’apporter une réponse à l’interrogation basique de ce voyage : l’approche par mer est-elle plus facile dans cette partie de l’île que l’approche terrestre ?
Je profite de cette halte forcée pour échanger avec deux jeunes françaises travaillant dans une association de coopération scolaire, stationnées pour un mois à l’hôtel. Un randonneur flamand me fait découvrir une approche différente de l’île : audacieuse, courageuse, voire téméraire : il n’hésite pas à camper dans les parcs naturels et dans les réserves : le monde est plein de rencontres surprenantes et enrichissantes.
J + 14: LE RAID BOUTRE TRANSFORME EN RAID CAMION D’ESSENCE :
5 heures du matin : le boutre de ravitaillement de l’entreprise COLAS annoncé par radio dans la nuit avec chargement et départ ce jour à 10 heures n’est pas arrivé : aucun bateau dans la baie de TINTINGUA. Je décide de rompre cette interminable attente et de rentrer sur TAMATAVE par la route : 280 kms dont 50 KMS de piste dure en saison sèche : il est 7 heures quand je prend la route à pied : je ne désespère pas de ma chance.
J’aurai ma chance : l’ingénieur de la COLAS, dépité de mon échec, me propose la cabine de son camion ravitailleur de Fuel qui va s’approvisionner de 8 tonnes de carburant à TAMATAVE.
Le chauffeur accepte généreusement de me prendre à bord, oubliant de me préciser qu’il a déjà chargé son aide chauffeur et une petite soubrette de l’hôtel : nous serons quatre dans la cabine du gros camion à partager les cahots, les soubresauts, les ressacs, les heurts, les balancements, les franchissements de bacs et de marigots, de ponts à la limite de la rupture, les barrières de sable humide de la pluie de la nuit.
Et le monstre hurlant de toutes ses trompes, repoussants vélos, petits marchands, enfants des écoles, poules et autres animaux sur 280 kms.
Heureusement le goudron surgit là où l’on ne l’attendait plus et l’énorme engin mettra moins de trois heures à la barbe de tous les gendarmes qu’il effraie, pour couvrir le reste du parcours.
Retour à la case départ, dans le motel face à l’océan qui rugit, dans la ville de tous les dangers : TAMATAVE, à l’atmosphère à la Graham GREEN, aux relents de VIETNAM.
Je me jette dans la première librairie pour acheter les journaux du jour et feuilleter l’offre de romans : la halte sera bienvenue, avec alternance de plages, de farniente, de terrasses, de shopping, après trois jours de brousse intense.
Chic, mon portable capte à nouveau.
J + 15 : TAMATAVE, LA HAVANE OU HANOI ?
J’ai passé la journée à me réhabituer aux délices ou aux noirceurs de la modernité : après trois heures de cybercafé, je me suis jeté dans la moiteur étouffante de cette capitale tropicale, tracée en damiers par les colons franchis.
Des hommes chevaux tractent un pousse-pousse haut sur roue, et trottent entre un flot de mobylettes, de scooters, de motos, lui-même submergé par de gros 4 x 4 rutilants, aux vitres fumées.
La misère est là, aussi, avec les gosses des rues en haillons, les marchands d’objets « tombés du camion », les lépreux dont les membres rabougris sollicitent l’aumône du passant.
Une impression de vie incroyable où les gargotes les plus sommaires poussent aux pieds des banians, entre deux égouts à ciel ouverts.
J’ai refait le parcours de la vieille ville, de la place BIENAIME, spécificité historique de TAMATAVE, plantée d’une allée de banians géants, à l’ombre très fraîche, contemplé le vieil hôtel à arcades, à colonnes et balustres, mesuré l’état de sa décrépitude : qu’il serait beau, blanchi et restauré, peut-être ferait-il des envieux dans un pays où le succès vous rend suspect ?
A l’heure étouffante de midi, sur la jetée qui longe le port, un restaurant de bambous ouvert aux alizés m’a régalé d’un plateau de fruits de mer à la malgache (frits avec beaucoup trop d’huile…)
Seul sous une varangue de bambou, face à l’océan et aux tankers, j’ai longtemps médité sur la séduction des tropiques, sur leur langueur moite, les peaux brunes des serveuses. N’est pas RIMBAUD qui veut. De nombreux écrivains voyageurs y ont perdu leur âme, et en perdant leur âme, leur plume.
Il n’en faudrait pas beaucoup pour que TAMATAVE retrouve sa splendeur coloniale : le consulat britannique en est l’exemple.
Je n'ai pas l'impression que ce type de vacances en bord de mer soit encore ma Tasse de thé. Certes les 14 premiers jours du raid avaient été intenses en découvertes et en rencontres, il fallait bien se poser. Mais j'ai du mal à m'inscrire dans un rythme de vacancier au bord de l'océan indien. Alors, je rythme mes journées: petit dèj' chez Cathy, rendez-vous des coloniaux retraités où j'attrape au passage de savoureux accents du sud de la France contant leurs déboires de retraités locaux. Puis séance de cybercafé où je me débats avec l'envoi de mon journal de route, je rentre dans ma boîte Internet, vérifie l'état de mon compte bancaire... Je rejoins le centre ville, ne dédaigne pas le passage dans un supermarché climatisé où j'observe le devenir des fruits tropicaux que j'ai vus sur les étals des marchands du Bazar BE. L'alliance française occupe une belle case créole datée de I885, aux couleurs blanches et vertes, revêtue de bardeaux, aux planchers de palissandre: l'endroit est remarquablement entretenu. On rêve d'un TAMATAVE qui retrouverait ses lustres d'antan et ses belles demeures coloniales. Je m'amuse à les repérer, au hasard de mes promenades, cachées derrière des appentis, transformées en gargotes, leurs toits de zinc délabrés, elles existent encore de ci de là. Je termine la matinée à la librairie, presse internationale, littérature exotique, locale ou de grands voyageurs: j'hésite entre Mohamed Dib, l'algérien, et Thomas BERNHARD, l'autrichien ou le journal de voyage d'IDA PFEIFER. Jus de mangue, jus de corossol, de bananes ou d'ananas, j'irai déjeuner dans un restaurant de fruits de mer sur la jetée avant de rejoindre ma case. Il me tarde de reprendre mon voyage interrompu. Mais mon ami des hauts plateaux ne m'incite pas à le rejoindre: la saison des pluies a commencé, il y fait froid et humide: le petit train de FIANANRANTSOA attendra encore un peu.
J + 15: L'ANARCHISTE ITALIEN:
Je sortais des locaux de l'Alliance franchise dont j'avais fait l'inventaire du fond, en particulier du rayon "histoire de l'art" qui m' a paru très fourni et où je me suis abonné en "passager": EROS ROMAIN de Jean Noël ROBERT et "quand les gaulois étaient romains" de Florence BECK, quand après avoir lu le Canard Enchainé à la terrasse de l'Hoel JOFFRE, je me suis laissé tenté par les pizzas de l'italien du Perroquet Bleu (Plan C2-30 du Guide du routard 2007) Et là, changement de planète: trônant au milieu de ses petites serveuses, un italo-belge de 56 ans, ravagé par l'alcool et les Tropiques, le cerveau mité, vous reçoit sur des airs de Brassens et de BREL au cri de "Vive l'anarchie" Docteur en économie (ex) fils de diplomate italien à l'origine des institutions européennes, enfant de mère belge, le pauvre homme qui a connu mai 68 à 17 ans et rencontré CHE GUEVERA, ne vit plus que dans un monde brumeux ravagé par l'alcool. Sa femme malgache tient d'une main ferme l'établissement, sans pour autant contrôler l'activité de ses serveuses. Hier soir, l'une d'entre elles a voulu pousser le service jusqu'à ma chambre d'hôtel, service que j'ai poliment décliné. Lorsque je rentre le soir à mon hôtel, les jeunes filles me proposent de m'entourer de leur tendresse tarifée: je ne voudrais pas troubler la sérénité de mon voyage par l'exploitation de cette détresse, même si je constate au quotidien l'effrayant tourisme sexuel de vieux blancs, certainement de ma génération. C'est à croire qu'il y a une forme de tolérance locale à cette forme d'exploitation et de rétribution. Certains malgaches à qui l'on s'ouvre de ces attitudes sont cependant choqués par ces comportements: la vieille EUROPE n'exporte pas le meilleur d'elle-même. J + 16: RENDEZ-VOUS AVEC MATISSE ET PIERRE LOTI:
C'est en lisant "sur des mers inconnues, BOUGAINVILLE, COOK et LAPEROUSE" que je déniche un extrait de carnets et correspondances de MATISSE:
"l'île déserte n'existe pas. Nos soucis d'européens nous y accompagnent. Or, dans cette île, il n'y avait pas de soucis. les européens s'y ennuyaient. Ils y attendaient confortablement la retraite dans une étouffante torpeur et ils ne faisaient rien pour se sortir de cette torpeur, pour remplir, ignorer l'ennui: ils ne réfléchissaient même plus. Au-dessus d'eux, autour d'eux, il y avait cette merveilleuse lumière du premier jour, la magnificence; mais ils ne goûtaient même plus tout celà. Un beau pays en sommeil dans l'éclatement du soleil...."
Paraphrasant Pierre LOTI dans le mariage de LOTI:
"qui peut dire où réside le charme d'un pays...il y a dans le charme malgache beaucoup de cette tristesse étrange qui pèse sur toutes ces îles de l'Océanie: l'isolement dans l'immensité de l'Océan Indien, le vent de la mer, le bruit des brisants, l'ombre épaisse, la voix triste des malgaches qui circulent en chantant au milieu des tiges de cocotiers. On s'épuise à saisir, à exprimer, effort inutile, ce quelque chose s'échappe et reste incompris." "On voyage dans cet heureux pays comme eût voyagé aux temps de l'âge d'or, si les voyages eussent été inventés à cette époque reculée. Il n'est besoin d'emporter avec soi, ni armes, ni provisions, ni argent: l'hospitalité vous est offerte partout, cordiale et gratuite (???) Et dans toute l'île, il n'existe d'autres animaux dangereux que quelques colons européens, encore sont-ils rares et à peu près localisés dans les villes...."
Ces deux textes ont provoqué en moi une résonance sur mon voyage présent: hélas, je ne suis ni LOTI, ni MATISSE, mais année après année, je marche inconsciemment sur leurs traces.
J + 17: Dimanche sous les TROPIQUES:
A la lecture des guides de voyage, j'ai cru comprendre que l'activité de tous est suspendue le dimanche. La petite serveuse de mon self indien m'a prévenu hier au soir: elle se consacrera demain à sa famille, à la blanchisserie et à la sieste: le restaurant sera fermé. Je me suis rabattu au salon de thé SAIDI, aux prix multipliés par deux, je ne saurai me passer de petit déjeuner. La ville est morte, les kiosques à journaux sont fermés, le bazar BE sommeille, les grands hôtels assurent le minimum, même mon cyber-café préféré est fermé, les grands convois routiers sont arrêtés à la gare routière, chauffeurs et aide chauffeurs s'affairent sous le moteur, les essieux sont démontés...
Malgré la provision de livres que j'ai pris la précaution de faire pour le week-end, je crains qu'il ne faille me résoudre à la plage, aux restaurants de bord de mer: drôle de vacancier: je ne suis pourtant pas Gide DU VOYAGE AU CONGO JE pencherai plutôt pour le CELINE DU voyage au bout la nuit. Encore que je sois un Bardamu plutôt velléitaire. Il faudra que je relise LE VOYAGE si je le trouve à l'alliance française.
Je regrette aussi de ne pas avoir les moyens techniques de réaliser un reportage ethnique dans ce port de l'océan indien : vieux colons aux faciès d'alcooliques, indiens à calottes et barbes blanches, chinois en short affairé à sa boutique, chinoise en short comptant avec sérieux l'arrivée des ballots dans son entrepôt, métisse mérina - betsimsmaraka, dont on distingue plus ni les traits mélanésiens, ni les traits bantous, noir musulman portant avec rigueur ses signes religieux distinctifs: caftan, barbe et gandoura, les hommes chevaux, usés par tant de courses de pousse-pousse, dont les silhouettes longilignes soulignent la fatigue et la misère de leur condition....
J + 18 : BLUES TROPICAL:
aux deux tiers de mon séjour, à dix jours de mon retour by plane en métropole, je m'interroge sur mes vacances îliennes. Redoutant les gargotes du dimanche, je m'étais fait une joie de ne manger que des produits locaux: bananes, ananas, thon, à profusion sur les étals, qui devraient apaiser la misère au soleil... L'excès de ce régime local m'a barbouillé ou est-ce la savarine, l'antipaludéen ? Si bien que je vois tout en noir ce matin, que je ressens aussi tout en noir: l'humidité m'insupporte, les odeurs que l'humidité amplifie me semblent plus fortes que d'habitude, particulièrement les gaz d'échappement. On pourrait croire que ce port d'à peine 100.000 habitants est à l'abri de la pollution automobile qui rend TANA si insupportable. Il n'en est rien : l'absence de réglage des moteurs instille une odeur persistante de gaz_oil que l'humidité amplifie.
Il n'y a que l'odeur des clous de girofles séchant au soleil sur leurs nattes qui trouve grâce à mon nez.
Je reviendrai sur les odeurs constantes des tropiques, odeurs de fruits pourris, de cloaques, parfums d'épices, embruns rentrant à l'intérieur des terres: on ne trouve ici nulle odeur de sécherie de poissons à l'africaine, la fébrilité de la météo où dans la même journée on passe d'un soleil implacable aux alizés marins, où bleu du ciel alterne avec crachin, nuit et jour, influe sur le caractère et l'humeur.
Mon humeur noire de tout à l'heure s'en est allée à la terrasse d'un grand hotel où j'ai calmé ma faim du week-end et reposé mes premières sudations.
J'oublie de dire que la fréquentation de SENEQUE, de CATULLE, d'OVIDE, de TERTULLIEN et des meilleurs médecins de l'antiquité dans EROS ROMAIN de Jean-Noel ROBERT m'a convaincu de notre précarité et par conséquent de l'utilité du CARPE DIEM.
Sur ce, je hèle un pousse-pousse, prénommé Jackie, pour me conduire au Cybercafé dire bonjour à mes amis de l'hémisphère nord.
J + 19 :
Dernier jour à TAMATAVE : j'ai résilié mon abonnement à L'alliance franchise locale: demain, je remonté à la capitale en minibus: 7 heures de route à Gravir l'escarpement des hauts plateaux : mais au bout : 1400 m de tropical D'altitude, presque le Kenya... Désormais, je me régale en pousse-pousse : j'ai enfin compris que c'est un moyen Très efficace de lutter contre les grandes chaleurs, surtout sous l'auvent Protecteur, c'est aussi un moyen d'aider les "pauvres hommes chevaux" dans leur Quête d'argent quotidien. Le premier de mes "hommes chevaux" s'appelle Jackie : il patiente à chacune de mes Courses: nous avons sympathisé au point qu'il m'a confié souffrir d'une infection urinaire, je lui fournirai dès que possible l'essentiel de mon stock d'antibiotiques. Je ne regarde plus au prix de mes courses: j'achète à l'avance mes courses de la mi-journée. Et comme il fait très chaud, que mes "hommes chevaux transpirent plus qu'il ne faut( et à ma place) je ne suis pas regardant sur les pourboires. Midi Deux heures : j'irai pratiquer mon sport favori : mes vingt bassins, dans une eau de piscine qui doit approcher les 30°(ceci pour mes lecteurs franchis...)(le maître nageur m'avait annoncé 24 °, mais je crois qu'il a sous-estimé la température de sa piscine... Au bout de sept jours de séjour, j'ai acquis un rythme de croisière et le climat aidant, me suis coulé dans l'émoliance de la vie locale..
Le muezzin égrène comme à Tanger, cinq fois par jour, les sourates du prophète et TAMATAVE se souvient d'avoir été arabe, hollandaise, chinoise, pakistanaise, un peu européenne, mais si peu...
Les belles tamataviennes, allongées au fond de leur hauts pousse-pousses, jupes fendues et longues chevelures, guettent les étrangers à l'ombre de leur auvent...
J + 20
AUBERGE DU CHEVAL BLANC( 900 m de l'aéroport international)
17 : je dîne frugalement d'une soupe de légumes et de riz blanc, tourmenté depuis trois jours de troubles gastriques dus sans doute à mes excès de jus naturels. La journée a été dense : levé à 5 heures, parti à 7 heures en minibus de 15 places de TAMATAVE pour gagner la capitale des hauts plateaux, placé remarquablement, j'ai pu goûter à la magnificence des paysages de l'"île sanctuaire" ( torturé cependant par une diète qui me semblait nécessaire) Aussi, quand le minibus s'est arrêté pour le déjeuner, je n'ai pas voulu aggraver mon cas, je n'ai bu que du yaourt liquide et je me gave d'anti-infectieux intestinaux...je redoute surtout la honte d'être obligé d'arrêter le bus pour me réfugier derrière un cocotier...
14 H 30 : arrivée à la capitale où la misère m'étreint de nouveau: certes l'altitude( de 1200 à 1400 mètres tempère mes ardeurs et les ardeurs tropicales, mais la vue des paysans des hauts plateaux et surtout des femmes, repiquer les rizières nouvellement mises en eau, constater qu'ils doivent aussi lutter contre le froid couverts de vêtements en lambeaux, m'empêche de goûter pleinement la splendeur des paysages. L'accession à la capitale se fait par paliers successifs: les zones de forêts primaires témoignent encore de l'état du passé récent de l'île, mais les zones de brulis grignotent inexorablement pentes et collines ( pour le charbon de bois et la pratique de la culture sur brulis)
En mon for intérieur, je fais le pari de l'Agence de Voyages: si celle-ci dispose d'un départ pour demain, je lui demande de le valider ou bien dans le cas contraire je patienterai une semaine à attendre le prochain vol: l'agence n'a jamais été aussi performante: mon billet est validé pour 7 H 15 demain matin : arrivée à ORLY_SUD I9 H. (il fait 8° en FRANCE...)
je m'offre une bouteille de grand cru d'ANTSIRABE pour fêter mon départ.
J + 21: VACUITE DES AEROPORTS:
Le temps semble comme suspendu dans les aéroports: on n'est déjà plus d'ici, mais on n'est pas encore là-bas: de cette suspension dans l'espace, le temps prend une consistance à la fois élastique et spongieuse: les heures s'écoulent sans fracas, les rencontres sont facilitées et opportunes: les conversations s'engagent facilement. On pense à LOST IN TRANSLATION de Sofia COPPOLA : on a envie de retenir les personnes que l'on croise, baignant d'une empathie qu'on n'aurait pas à d'autres moments. Même les SMS sont suspendus : le correspondant ne connaît plus votre localisation précise: cette perte de consistance du temps se vérifie dans l'absence de mémoire que l'on a de ces multiples instants passés dans les ports ou les aéroports: il n'y a pas de lieu aussi immatériel qu'un aéroport: la mémoire de ces lieux ne resurgit que lorsqu'on revient sur ses traces.
Décrire l'attente, décrire le passage des formalités bureaucratiques, décrire le regard de ceux qui nous voient partir, de ceux qui en rêvent, de ceux qui partent meurtris par le voyage, par des histoires cabossées que racontent les improbables bagages ( surtout dans le Tiers-Monde) la légèreté des bagages de certains ("les semelles de vent d'Arthur RIMBAUD") le bagage égoïste et cadenassé de l'occidental, la malle de raphia et d'osier de l'autochtone, il ne manque que les poulets et les canards vivants du TAXI-BE pour rendre l'ambiance d'un aéroport malgache.
Je laisse derrière moi un monde de vie, de chaleur et de misère, qu'en sera-t-il ce soir dans les brumes d'un aéroport européen ? Fin de l'entracte, mais est ce un entracte, n'est ce pas la farce de la vie que ce kaleidoscope de sons, d'images et d'odeurs, de bruits et de fureurs...où es tu mon bon WILLIAM ?
L’arrivée sur Tana à 4 heures 40 (heures francaises) est un peu plus désolante à chaque fois : les hauts plateaux de l’Imerina que l’on avait conservés en mémoire verdoyants et humides ne sont plus que parsemés de tâches vertes de rizières et de forêts.
La latérite a pris le pas sur les paysages balinais d’antan, les rizières sont désormais désertées au profit de terrains vagues promis à la construction.
L’impression subsiste néanmoins que Madagascar ne s’est pas effondrée comme les médias persistent à nous le faire croire.
Non, une impression de propreté nouvelle : les routes disposent désormais d’un terre-plein central planté de fleurs, de-ci de là, les jacarandas sont en fleur et le bleu léger de leurs fleurs couvre les abords des lacs, les flancs de coteaux, d’un surprenant printemps.
Cheminant dans la ville haute, ou autour d’une table de terrasse avec vita gazy(l’eau minérale malgache), la population nous apparaît toujours affairée, chacun pressé de retrouver qui son foyer, qui son bureau, qui son échoppe, poursuivant cette obsession de travailler pour manger, avec en plus une dignité que l’on tient à préserver, employé, petite bonne, femme au foyer en course, soin d’être propre, voire élégant, dans des habits certes défraîchis, ravaudés que l’on perçoit parfois comme étant de seconde main.
Ce n’est que dans la ville basse qu’apparaissent vraiment les îlots de pauvreté : une femme est étendue, amaigrie, somnolente contre la devanture d’un commerce.
Des enfants marchandent en vain d’improbables cartes postales dans l’espérance d’un cahier d’écolier : la pauvreté est toujours là…
J + 2: TANA toujours :
J’ai attendu longuement ma partenaire de voyages, d’abord au bar de l’Hotel Colbert, puis ensuite au salon de thé du même hôtel. Sachant pertinemment que « ma routarde » finirait par arriver, je me suis plongé dans la presse locale pour constater que les nouvelles d’ici n’étaient pas différentes des nôtres : augmentation du prix de l’essence, prévarication au Ministère des Finances, criminalité, délinquance routière…
Le cours de la monnaie malgache s’effondre toujours. Le président, en instance de réélection, n’est pas crédité d’un bilan satisfaisant d’éradication de la grande pauvreté, les classes moyennes s’effondrent… Le prix du litre d’essence est 26 fois, en échelle de revenus comparés, celui du prix de l’essence européen.
Les hommes d’affaires du Colbert colportent toujours, avant de rejoindre leur bureau, les mêmes saillies d’insécurité ou de sentiment d’insécurité : mais voient-ils les mêmes choses que moi ?: ce matin, à l’aube, j’ai trouvé un père de famille qui fouillait en compagnie de ses deux jeunes enfants une poubelle afin d’en revendre au poids ou en volume les plastiques ou les bouteilles qu’ils dénicheront : je lui ai glissé furtivement l’équivalent du prix de quelques kilos de plastiques revendus : cela lui permettra-t-il de manger ou de vivre un jour ou deux de plus ?
Désormais je me délaisse de la sollicitation des jeunes mendiantes avec enfant au sein avec des billets de plus en plus lourds (toutes choses relatives par ailleurs…) Cela n’allège plus ma mauvaise conscience… Heureusement, je partage un modeste hôtel à 8 euros avec une missionnaire protestante zambienne : nous échangeons quelques mots d’anglais au « breakfast » et mon Anglais n’a jamais été aussi correct : elle m’a soufflé ce matin le mot de « voyageur de l’underground » me concernant, parce que je lui refusais le qualificatif de « touriste » ou « d’homme d’affaire » dont elle voulait m’affubler.
J +3 : TANA-- LE CANAL DES PANGALANES : 270 KMS
Nous sommes descendus des hauts plateaux de l’Imerina, en nous dégageant peu à peu de l’étouffante pollution de la capitale, des rizières ruinées ou dévastées pour retrouver les paysages traditionnels de la campagne malgache.
Notre chauffeur nous a désigné au loin une grande décharge fumante, celle des Katemi (petits mendiants) de TANA, comme celle où le père PEDRO recueille les enfants.
Dans la montagne toute proche : un village de 17.000 anciens mendiants, retirés de la décharge, qui retrouvent peu à peu leur dignité.
C’était jour de week-end, et les grands convois de poids lourds reliant le port de la côte EST à la capitale, se sont fait rares. La route, toujours aussi tourmentée, de plus en plus dévastée sur ses abords par des feux de déforestation, nous permet de plonger dans quelques rares vallées couvertes encore de forêt primaire, comme pour nous rappeler qu’elles étaient là avant les hommes, et avant que les hommes ne les détruisent…
Au loin, le bruit lancinant d’une cognée nous rappelle le mal qui ronge l’île Rouge…La Grande Ile ne sera plus bientôt, comme HAITI, qu’une terre de latérite stérile…
Aux pieds des grandes falaises des hauts plateaux, l’étendue se fait vallonnée et riante, de petits villages de huttes sur pilotis clairsemés le long de la route, des habitants qui trottent le long des chemins, des petites vendeuses d’écrevisses dans leur écrin de raffia, des bananes séchées.
De loin en loin, les gargotes des chauffeurs routiers.
Nous atteindrons très vite une courte piste sablonneuse récemment refaite, un premier gué que notre taxi franchit allègrement, le village de paillotes au bord de la lagune : l’au à peine saumâtre, chaude comme savent l’être les eaux des mers du Sud, notre premier bain de notre grande randonnée.
J + 4: MANAMBANO – RESERVE DU PALMARIUM : 24 KMS :
Nous avons basculé de la fraîcheur des hauts plateaux à l’émollient de la côte EST. Le village de paillotes, au bord de la lagune, est déserté de ses touristes de haute saison. Nous prenons le départ en chaloupe sur le Canal des Pangalanes, une longue lagune de 270 kms qui sépare la grande île de l’Océan Indien.
Le long bateau au fond plat est gouverné par un pilotin très secret dont nous ne connaîtrons pas le nom. TAINA, l’hôtesse qui nous accompagne, mise à disposition par l’hôtel, n’a que 19 ans et semble faire son apprentissage : elle commente avec beaucoup de sérieux le dépliant d’une agence concurrente que nous lui avons fait découvrir.
Les paysages, banals au début, se doublent très vite de passages de gué où le fond plat se révèle fort utile, puis l’on glisse dans de longues passes étroites, le long de la ligne de chemin de fer construite par GALLIENI en I896, pour rejoindre les eaux du lac IRANGUY.
Débarquement à la réserve du Palmarium : deux heures durant, nous arpenterons une forêt et un arboretum tropical reconstitué : ébènes, acajous, bois de roses, arbres du voyageur, côtoient sisals et aloes, tandis que des orchidées géantes colonisent les grands arbres.
Gousses de vanille, poivres gris, roses et noirs, cannelle, girofliers, mangoustaniers, l’île aux épices et bien réelle, avec ses caféiers robusta et arabica.
Quelques iguanes nains sur notre parcours avant que les cris de ralliement de BRUNO notre guide nous fassent rejoindre une hétérogène tribu de lémuriens : indris, macacaos, lémur corona tus, varis etc. Les feuilles de certaines herbes médicamenteuses nous rappellent parfois le bonbon des Vosges ou les extraits de flagrances de parfums contemporains, aux racines très anciennes…
J + 5: PANGALANES – TAMATAVE : 60 KMS :
On quitte un décor d’Emmanuelle pour une chaloupe à fond plat, sous taud, avec moteur : TAINA nous accompagne avec JUSTIN, le pilotin. Le plein de fuel fait, nos réserves d’eau sont suffisantes. Le bord de mer rend le climat tropical très supportable.
Première passe : premier lac : l’état sauvage : des pêcheurs en pirogue rejoignent leurs villages sur les rives, des embarcadères de fortune font la joie de ribambelle d’enfants nus qui se baignent dans le canal, tandis que leurs mères, affairées, brossent d’improbables lessives. Les lacs vont se succéder sur 60 kilomètres.
Premier arrêt : une gare de chemin de fer de l’époque coloniale ; son chef de gare est en état d’ébriété : il nous décrit d’une bouche pâteuse la modernité qui gagne le pays : dix locomotives électriques suisses attendent à TANA leur motorisation pour être fonctionnelles. Une grand-mère de quarante ans, aux yeux mangés de glaucome, nous présente sa fillette dont la mère est morte en couche. Le violet de son paréo s’harmonise aux bougainvillées qui grimpent aux murs de la petite gare.
Quelques noirs zébus profitent du calme du trafic pour encombrer l’unique voie très étroite (70 cm)
Nous reprenons le chenal, au milieu de jacinthes d’eau, plantes envahissantes que les riverains tentent d’endiguer de façon dérisoire.
Nous atteindrons TAMATAVE dans des odeurs de déforestation d’eucalyptus, au milieu d’un quartier industriel d��hydrocarbures où d’inquiétantes stagnations brunes nous rappellent que la modernité est passée par là...
J + 6 : TAMATAVE ILE DE SAINTE MARIE : 200 KMS :
Parfois rien ne va plus et tout se déglingue : j’écris ce soir mon journal à la lumière d’une bougie et pourtant nous sommes dans un hôtel de catégorie 3 étoiles à l’île de Sainte Marie à l’EST de Madagascar.
Mais voilà depuis ce matin, les pénuries d’essence nous rattrapent : nous avons dû attendre quatre heures que notre chaloupe à destination de l’île soit approvisionnée en essence et l’hôtel n’est alimenté en électricité qu’une partie de la journée : l’eau chaude est là cependant et la douche est bien venue avant la piscine sur le lagon.
En effet, l’hôtel dispose d’une splendide piscine face à la mer et leurs deux surfaces, celle de la piscine et celle de la mer, se confondent au soleil couchant des Tropiques. : Nous dînerons aux chandelles ce soir.
Tout se déglingue encore : deux hôtels aux consonances proches « VONIVOLA » et VOHILAVA » ont été intervertis dans notre circuit : nous sommes descendus dans l’un au lieu de descendre dans l’autre : il nous en coûtera de découvrir l’âpreté au gain de la première hôtelière : nous serons désormais plus vigilants.
Ce n’est que partie remise : nous rejoindrons demain le VOHILAVA, sans réservation, à la nuit quatre fois moins chère, puisque la rumeur nous dit que les hôtels ne sont pas pleins.
Le stress et la fatigue cumulés de ces déboires successifs seront vite dissipés après quatre jours de repos dans l’île des pirates : le cimetière de la flibuste nous attend demain, les plages de sable blanc aussi, les lagons déserts, les pistes de sable en vélo, certainement les gargotes du vieux port tropical.
Mais chaque jour de voyage est un jour nouveau, notre expédition à la Paul BOWLES prend des airs d’aventures. Y attendre tous les jours un improbable cargo au port pour gagner MARONSETRA ?
J + 7 : les bungalows de l’île aux forbans :
Ça y est : après 7 jours de route, nous sommes enfin installés au bord du lagon. Aux bungalows de VOHILAVA, où nous pourrons enfin disposer d’un cybercafé. Le road book à la CHATWIN va passer aux 34 kilo-octets. Bien sûr, les aléas de l’alimentation électrique conditionnent l’envoi ou non du document, mais le propriétaire de l’hôtel s’engage sur l’envoi du fichier. À l’autre bout du monde, dans le froid de l’hémisphère Nord, un groupe d’amis va être submergé du journal d’un diariste qui n’a pu émettre de brousse. En effet, les bandes passantes des relais ne sont uniformes : l’émission des sms ou des cour riels est conditionné aux relais du serveur. INCH’ALLAH le NET et retour au bon vieux papier.
Aujourd’hui, ce fut la traversée de l’Ile à pied d’OUEST en EST (4 kilomètres) à travers un univers vallonné d’exploitations agricoles : un univers à la Jean-Jacques ROUSSEAU où les enfants barbotent dans l’eau à 28 ° du lagon. On comprend pourquoi les pirates, flibustiers et autres forbans avaient choisi cette île au XVII° et XVIIIe siècles pour cacher les trésors de leur flibuste.
STEVENSON s’est inspiré de leurs aventures pour rédiger « l’île au trésor ». Dans le regard de certains enfants et derrière la peau métissée de certains autres, on songe aux gênes de la « buse » célèbre pirate pendu haut et court à Saint Denis de la Réunion ou au Capitaine KIDD, pendu lui aussi à NEW-YORK au XVIII° siècle.
On pense aussi à Paul-Émile Victor à BORA-BORA. Pourquoi pas ?
J + 9 : 48 kms à vélo à la recherche d’un boutre :
Toujours sur l’île aux femmes ou l’île aux forbans(Sainte Marie) 57 kms de long et 4 kms de large, depuis 2 jours, il faut songer à préparer notre départ, par mer, bien entendu. Notre prochaine destinations est MAROENSETRA, port niché au Nord au bout d’un e profonde baie de 300 kms : la baie d’A1NTONGIL ou baie des baleines, lieu favori de reproduction de ces cétacés de juillet à septembre.
Cest décidé, nous ferons le voyage en boutre, rejoignant les grands écrivains voyageurs des mers du sud : MONFREID, CENDRARS, LONDON, CONRAD etc…
La côte EST, de juillet à décembre, produit vanille et litchis, girofles et poivres : pas de routes, de multiples bacs font que le trafic est essentiellement maritime : des boutres cabotent de-ci de là, au gré d’improbables chargements, sans cahier de route préfixe le chargement tenant lieu de nécessité : lorsqu’il s’agit de denrées périssables, les délais se raccourcissent. C’est ce que m’explique Hubert JOSEPH, le capitaine du boutre : son navire est chargé à mort, la limite du niveau de flottaison est atteinte, les colis de marchandises, entourés de raphia, ne laissent qu’un étroit couloir pour gagner la cabine du capitaine : soute et pont ne laissent aucun espace inutile : les conditions d’hébergement seront précaires.
Le voyage se fera de nuit : partis à 19 heures, nous devrions atteindre notre première escale : MANANARA sept heures plus tard, dans la nuit.
Les conditions météorologiques sont excellentes, la mer d’huile et la passe entre l’Ile et la grande Terre est tranquille. Si je m’engage sur le trajet, je devrai confirmer mon accord à JOSEPH sur son téléphone portable avant 18 heures : il nous attendra jusqu’à 19 heures. De retour à l’hôtel, je m’aperçois que tout mon linge a été donné à la lingerie et qu’il ne sera prêt que dans deux jours : alors, un autre boutre pour un autre voyage ?
J + 10 : LES DEUX LAGONS ET LA PASSE :
L’Ile Sainte Marie est composée d’une île-mère et tout au bout de la pointe SUD d’un îlot paradisiaque : l’île aux nattes. L’hôtel est à 5 kilomètres de la passe qui les sépare. Un autre hôtel, sur le promontoire, domine les deux lagons EST et OUEST. Je me baignerai dans les deux aujourd’hui. En partant les rejoindre, je décide de m’offrir un copieux déjeuner au PRINCESSE BORA LODGE, complexe hôtelier international, très éloigné du mode de vie de la population îlienne : il ne faut qu’y passer. Très vite, je reprends un chemin sauvage, bordé de zones humides, ou les riverains se lavent nus, ou lavent leur linge, vivant dans des huttes sommaires sur pilotis au milieu de leurs plantations. L’endroit est complètement primitif et le choc des civilisations entre le BORA LODGE et les autochtones îliens est surprenant.
Mon sentier est parsemé de litchis et de bananes, que je cueille au passage : les litchis ne sont pas encore très mûrs, les bananes sont vertes. Je boirai un jus de corossol au sommet de la pente.
Le lagon surgit côté EST : au loin, derrière la barrière de corail, l’océan Indien rugit : quelques épaves s’y sont fracassées.
Seul dans le lagon, avec mon masque et mon tuba, je joue à dénicher les concombres de mer, à compter les oursins de différentes couleurs, à effrayer d’étonnants poissons transparents.
La mer est chaude : au loin, dans la direction de l’île de La réunion, le ciel se charge de nuages menaçants : je rentrerai à pied à l’hôtel sous un crachin breton. Deux jours encore de farniente avant de reprendre la route à la recherche d’un cargo.
J + 11: A LA RECHERCHE DU CARGO FANTOME :
4 heures 30 ce matin : les informations et la rumeur nous annonçaient deux cargos mouillant au port de l’Ilot Madame arrivant de TAMATAVE et en partance pour le Nord. C’était notre destination : 5 heures au port : point de cargos. Ils avaient mouillé la veille et étaient repartis : y aurait-il d’autres passages ? nous choisissons la chambre d’hôtel avec vue sur le port pour surveiller les navires.
Les séquelles d’une piqûre d’oursin dans le lagon de VAVATE se sont transformées en infection doublée d’une inflammation de la rotule droite. Je marche de plus en plus difficilement : il faut arrêter le processus d’infection avant le trek prévu dans le parc de la péninsule de MASOALA.
Je vais consulter le docteur de l’Ile, prend mon tour après un papa et son enfant enfiévré et un ouvrier agricole qui s’est tranché profondément l’intérieur de la main. Mon tour arrive : le bon docteur fixe un ventilateur soufflant sur mon genou avant de procéder à la désinfection de la plaie qu’il gratte par sécurité : eau oxygénée, sérum anti-bactérien, antibiotiques et anti-inflammatoires : me voila réparé avec des médicaments offerts par le médecin.
Dans la cour de la case du médecin, des canards, des poules, une femme s’affaire à la cuisine tropicale, tandis qu’une somptueuse noire d’à peine dix huit ans, la fille du DOC, hésite entre son téléphone portable et son VTT.
Il pleut une pluie épaisse qui transforme l’atmosphère en jardin de serre.
Ma routarde et moi irons plutard nous recueillir sur la tombe de Sylvain ROUX, premier administrateur de l’Ile pour la Compagnie des Indes Orientales : je lui commenterai les armes sculptées sur le linteau du porche du Fort de la capitale : « Deux indiens, vêtus de pagne, coiffés de plumes, armés d’un arc, portent la couronne royale de France, surmontée d’un cartouche aux trois fleurs de lys, entouré de coquilles baroques.
J + 12 ! ILE SAINTE MARIE-MANOMPAINA : 70 KMS :
En fait, 12 KMS de mer entre l’Ile et la Grande-Terre, puis 48 kms de pistes et le franchissement de six bacs : ma compagne de route n’apprécie manifestement pas ce type d’approche : elle aurait préféré l’attente d’un improbable boutre entre l’Ile et MARONSETRA. Mais voilà, cela faisait 3 jours que je me levais à 5 heures du matin pour rejoindre le port en quête d’un passage. Ce matin, j’ai pris les billets d’une chaloupe à 5 heures 30 et l’ai tirée du lit pour un départ à 6 heures : la belle n’est pas contente… Nous n’avons même pas payé l’hôtel.
60 kmes de pistes en 4 heures : c’est dire l’état de la chaussée et nous sommes pourtant en saison sèche : notre chauffeur nous précise qu’il reste encore 80 kmes avant la prochaine étape : 80 kmes que nous devons franchir en six heures et qui seront encore plus difficiles.
Heureusement, au bout du monde, dans une baie sauvage, la baie de TINTINGUA, au bout d’un village de 5000 âmes, un hôtel de paillotes tenu par un chinois aux 24 petits-enfants : les sanitaires sont extérieurs, la salle de bains est réduite à 3 seaux : le lit à deux places va nous poser problème : je n’ai pas l’intention de dormir sur le plancher.
Quand je constate l’échec de notre route à deux, j’essaie de comprendre le stress de ma compagne de route : peut-être une angoisse ou une crainte à entrer dans un voyage où il n’y a ni goudron, ni feu rouge, où seul subsiste le challenge de réussir par le haut, sans possibilité de retour en arrière : j’avais choisi une tri athlète, à l’épreuve de l’endurance : je découvre une fille sans maîtrise d’elle : je crains qu’elle n’ait tout simplement peur à l’orée d’une forêt primaire dont on ne peut s’échapper que par la mer, quand un boutre se pointe à l’horizon.
J + 13 : SET-IN DANS LA BAIE DE TINTINGUA :
Ca y est : enfin seul : la compagne de route avec laquelle je voyageais depuis douze jours est partie ce matin privilégiant le 4 x 4 au boutre. Il faut dire que j’avais négocié avec l’ingénieur de la COLAS un passage sur un cargo ravitailleur prévu pour ce soir en direction de MANANARA.
Peut-être a-t-elle eu peur des conditions de voyage en mer ? nul ne le saura jamais et seul le hasard de la route devrait nous faire rencontrer. Je sais qu’elle poursuit sa route jusqu’à MARONSETRA comme moi, dans un jour ? dans 2 jours ?
En fait, le land Rover defender de notre taxi avait rendu l’âme : il a fallu improviser très rapidement une solution-relai : l’ingénieur de la Société COLAS n’avait pas de camion sur MANARA dans la journée : son cargo de ravitaillement était prévu dans la soirée : après vérification par radio, il a été convenu d’un rendez_vous pour le soir 17 heures : nous négocierons les conditions de voyage et de prix.
Il me semble plus confortable de rejoindre MANARA par la mer, après l’épisode d’hier en 4 x 4 avec le franchissement de six bacs. Les prochaines 24 heures devraient m’apporter une réponse à l’interrogation basique de ce voyage : l’approche par mer est-elle plus facile dans cette partie de l’île que l’approche terrestre ?
Je profite de cette halte forcée pour échanger avec deux jeunes françaises travaillant dans une association de coopération scolaire, stationnées pour un mois à l’hôtel. Un randonneur flamand me fait découvrir une approche différente de l’île : audacieuse, courageuse, voire téméraire : il n’hésite pas à camper dans les parcs naturels et dans les réserves : le monde est plein de rencontres surprenantes et enrichissantes.
J + 14: LE RAID BOUTRE TRANSFORME EN RAID CAMION D’ESSENCE :
5 heures du matin : le boutre de ravitaillement de l’entreprise COLAS annoncé par radio dans la nuit avec chargement et départ ce jour à 10 heures n’est pas arrivé : aucun bateau dans la baie de TINTINGUA. Je décide de rompre cette interminable attente et de rentrer sur TAMATAVE par la route : 280 kms dont 50 KMS de piste dure en saison sèche : il est 7 heures quand je prend la route à pied : je ne désespère pas de ma chance.
J’aurai ma chance : l’ingénieur de la COLAS, dépité de mon échec, me propose la cabine de son camion ravitailleur de Fuel qui va s’approvisionner de 8 tonnes de carburant à TAMATAVE.
Le chauffeur accepte généreusement de me prendre à bord, oubliant de me préciser qu’il a déjà chargé son aide chauffeur et une petite soubrette de l’hôtel : nous serons quatre dans la cabine du gros camion à partager les cahots, les soubresauts, les ressacs, les heurts, les balancements, les franchissements de bacs et de marigots, de ponts à la limite de la rupture, les barrières de sable humide de la pluie de la nuit.
Et le monstre hurlant de toutes ses trompes, repoussants vélos, petits marchands, enfants des écoles, poules et autres animaux sur 280 kms.
Heureusement le goudron surgit là où l’on ne l’attendait plus et l’énorme engin mettra moins de trois heures à la barbe de tous les gendarmes qu’il effraie, pour couvrir le reste du parcours.
Retour à la case départ, dans le motel face à l’océan qui rugit, dans la ville de tous les dangers : TAMATAVE, à l’atmosphère à la Graham GREEN, aux relents de VIETNAM.
Je me jette dans la première librairie pour acheter les journaux du jour et feuilleter l’offre de romans : la halte sera bienvenue, avec alternance de plages, de farniente, de terrasses, de shopping, après trois jours de brousse intense.
Chic, mon portable capte à nouveau.
J + 15 : TAMATAVE, LA HAVANE OU HANOI ?
J’ai passé la journée à me réhabituer aux délices ou aux noirceurs de la modernité : après trois heures de cybercafé, je me suis jeté dans la moiteur étouffante de cette capitale tropicale, tracée en damiers par les colons franchis.
Des hommes chevaux tractent un pousse-pousse haut sur roue, et trottent entre un flot de mobylettes, de scooters, de motos, lui-même submergé par de gros 4 x 4 rutilants, aux vitres fumées.
La misère est là, aussi, avec les gosses des rues en haillons, les marchands d’objets « tombés du camion », les lépreux dont les membres rabougris sollicitent l’aumône du passant.
Une impression de vie incroyable où les gargotes les plus sommaires poussent aux pieds des banians, entre deux égouts à ciel ouverts.
J’ai refait le parcours de la vieille ville, de la place BIENAIME, spécificité historique de TAMATAVE, plantée d’une allée de banians géants, à l’ombre très fraîche, contemplé le vieil hôtel à arcades, à colonnes et balustres, mesuré l’état de sa décrépitude : qu’il serait beau, blanchi et restauré, peut-être ferait-il des envieux dans un pays où le succès vous rend suspect ?
A l’heure étouffante de midi, sur la jetée qui longe le port, un restaurant de bambous ouvert aux alizés m’a régalé d’un plateau de fruits de mer à la malgache (frits avec beaucoup trop d’huile…)
Seul sous une varangue de bambou, face à l’océan et aux tankers, j’ai longtemps médité sur la séduction des tropiques, sur leur langueur moite, les peaux brunes des serveuses. N’est pas RIMBAUD qui veut. De nombreux écrivains voyageurs y ont perdu leur âme, et en perdant leur âme, leur plume.
Il n’en faudrait pas beaucoup pour que TAMATAVE retrouve sa splendeur coloniale : le consulat britannique en est l’exemple.
Je n'ai pas l'impression que ce type de vacances en bord de mer soit encore ma Tasse de thé. Certes les 14 premiers jours du raid avaient été intenses en découvertes et en rencontres, il fallait bien se poser. Mais j'ai du mal à m'inscrire dans un rythme de vacancier au bord de l'océan indien. Alors, je rythme mes journées: petit dèj' chez Cathy, rendez-vous des coloniaux retraités où j'attrape au passage de savoureux accents du sud de la France contant leurs déboires de retraités locaux. Puis séance de cybercafé où je me débats avec l'envoi de mon journal de route, je rentre dans ma boîte Internet, vérifie l'état de mon compte bancaire... Je rejoins le centre ville, ne dédaigne pas le passage dans un supermarché climatisé où j'observe le devenir des fruits tropicaux que j'ai vus sur les étals des marchands du Bazar BE. L'alliance française occupe une belle case créole datée de I885, aux couleurs blanches et vertes, revêtue de bardeaux, aux planchers de palissandre: l'endroit est remarquablement entretenu. On rêve d'un TAMATAVE qui retrouverait ses lustres d'antan et ses belles demeures coloniales. Je m'amuse à les repérer, au hasard de mes promenades, cachées derrière des appentis, transformées en gargotes, leurs toits de zinc délabrés, elles existent encore de ci de là. Je termine la matinée à la librairie, presse internationale, littérature exotique, locale ou de grands voyageurs: j'hésite entre Mohamed Dib, l'algérien, et Thomas BERNHARD, l'autrichien ou le journal de voyage d'IDA PFEIFER. Jus de mangue, jus de corossol, de bananes ou d'ananas, j'irai déjeuner dans un restaurant de fruits de mer sur la jetée avant de rejoindre ma case. Il me tarde de reprendre mon voyage interrompu. Mais mon ami des hauts plateaux ne m'incite pas à le rejoindre: la saison des pluies a commencé, il y fait froid et humide: le petit train de FIANANRANTSOA attendra encore un peu.
J + 15: L'ANARCHISTE ITALIEN:
Je sortais des locaux de l'Alliance franchise dont j'avais fait l'inventaire du fond, en particulier du rayon "histoire de l'art" qui m' a paru très fourni et où je me suis abonné en "passager": EROS ROMAIN de Jean Noël ROBERT et "quand les gaulois étaient romains" de Florence BECK, quand après avoir lu le Canard Enchainé à la terrasse de l'Hoel JOFFRE, je me suis laissé tenté par les pizzas de l'italien du Perroquet Bleu (Plan C2-30 du Guide du routard 2007) Et là, changement de planète: trônant au milieu de ses petites serveuses, un italo-belge de 56 ans, ravagé par l'alcool et les Tropiques, le cerveau mité, vous reçoit sur des airs de Brassens et de BREL au cri de "Vive l'anarchie" Docteur en économie (ex) fils de diplomate italien à l'origine des institutions européennes, enfant de mère belge, le pauvre homme qui a connu mai 68 à 17 ans et rencontré CHE GUEVERA, ne vit plus que dans un monde brumeux ravagé par l'alcool. Sa femme malgache tient d'une main ferme l'établissement, sans pour autant contrôler l'activité de ses serveuses. Hier soir, l'une d'entre elles a voulu pousser le service jusqu'à ma chambre d'hôtel, service que j'ai poliment décliné. Lorsque je rentre le soir à mon hôtel, les jeunes filles me proposent de m'entourer de leur tendresse tarifée: je ne voudrais pas troubler la sérénité de mon voyage par l'exploitation de cette détresse, même si je constate au quotidien l'effrayant tourisme sexuel de vieux blancs, certainement de ma génération. C'est à croire qu'il y a une forme de tolérance locale à cette forme d'exploitation et de rétribution. Certains malgaches à qui l'on s'ouvre de ces attitudes sont cependant choqués par ces comportements: la vieille EUROPE n'exporte pas le meilleur d'elle-même. J + 16: RENDEZ-VOUS AVEC MATISSE ET PIERRE LOTI:
C'est en lisant "sur des mers inconnues, BOUGAINVILLE, COOK et LAPEROUSE" que je déniche un extrait de carnets et correspondances de MATISSE:
"l'île déserte n'existe pas. Nos soucis d'européens nous y accompagnent. Or, dans cette île, il n'y avait pas de soucis. les européens s'y ennuyaient. Ils y attendaient confortablement la retraite dans une étouffante torpeur et ils ne faisaient rien pour se sortir de cette torpeur, pour remplir, ignorer l'ennui: ils ne réfléchissaient même plus. Au-dessus d'eux, autour d'eux, il y avait cette merveilleuse lumière du premier jour, la magnificence; mais ils ne goûtaient même plus tout celà. Un beau pays en sommeil dans l'éclatement du soleil...."
Paraphrasant Pierre LOTI dans le mariage de LOTI:
"qui peut dire où réside le charme d'un pays...il y a dans le charme malgache beaucoup de cette tristesse étrange qui pèse sur toutes ces îles de l'Océanie: l'isolement dans l'immensité de l'Océan Indien, le vent de la mer, le bruit des brisants, l'ombre épaisse, la voix triste des malgaches qui circulent en chantant au milieu des tiges de cocotiers. On s'épuise à saisir, à exprimer, effort inutile, ce quelque chose s'échappe et reste incompris." "On voyage dans cet heureux pays comme eût voyagé aux temps de l'âge d'or, si les voyages eussent été inventés à cette époque reculée. Il n'est besoin d'emporter avec soi, ni armes, ni provisions, ni argent: l'hospitalité vous est offerte partout, cordiale et gratuite (???) Et dans toute l'île, il n'existe d'autres animaux dangereux que quelques colons européens, encore sont-ils rares et à peu près localisés dans les villes...."
Ces deux textes ont provoqué en moi une résonance sur mon voyage présent: hélas, je ne suis ni LOTI, ni MATISSE, mais année après année, je marche inconsciemment sur leurs traces.
J + 17: Dimanche sous les TROPIQUES:
A la lecture des guides de voyage, j'ai cru comprendre que l'activité de tous est suspendue le dimanche. La petite serveuse de mon self indien m'a prévenu hier au soir: elle se consacrera demain à sa famille, à la blanchisserie et à la sieste: le restaurant sera fermé. Je me suis rabattu au salon de thé SAIDI, aux prix multipliés par deux, je ne saurai me passer de petit déjeuner. La ville est morte, les kiosques à journaux sont fermés, le bazar BE sommeille, les grands hôtels assurent le minimum, même mon cyber-café préféré est fermé, les grands convois routiers sont arrêtés à la gare routière, chauffeurs et aide chauffeurs s'affairent sous le moteur, les essieux sont démontés...
Malgré la provision de livres que j'ai pris la précaution de faire pour le week-end, je crains qu'il ne faille me résoudre à la plage, aux restaurants de bord de mer: drôle de vacancier: je ne suis pourtant pas Gide DU VOYAGE AU CONGO JE pencherai plutôt pour le CELINE DU voyage au bout la nuit. Encore que je sois un Bardamu plutôt velléitaire. Il faudra que je relise LE VOYAGE si je le trouve à l'alliance française.
Je regrette aussi de ne pas avoir les moyens techniques de réaliser un reportage ethnique dans ce port de l'océan indien : vieux colons aux faciès d'alcooliques, indiens à calottes et barbes blanches, chinois en short affairé à sa boutique, chinoise en short comptant avec sérieux l'arrivée des ballots dans son entrepôt, métisse mérina - betsimsmaraka, dont on distingue plus ni les traits mélanésiens, ni les traits bantous, noir musulman portant avec rigueur ses signes religieux distinctifs: caftan, barbe et gandoura, les hommes chevaux, usés par tant de courses de pousse-pousse, dont les silhouettes longilignes soulignent la fatigue et la misère de leur condition....
J + 18 : BLUES TROPICAL:
aux deux tiers de mon séjour, à dix jours de mon retour by plane en métropole, je m'interroge sur mes vacances îliennes. Redoutant les gargotes du dimanche, je m'étais fait une joie de ne manger que des produits locaux: bananes, ananas, thon, à profusion sur les étals, qui devraient apaiser la misère au soleil... L'excès de ce régime local m'a barbouillé ou est-ce la savarine, l'antipaludéen ? Si bien que je vois tout en noir ce matin, que je ressens aussi tout en noir: l'humidité m'insupporte, les odeurs que l'humidité amplifie me semblent plus fortes que d'habitude, particulièrement les gaz d'échappement. On pourrait croire que ce port d'à peine 100.000 habitants est à l'abri de la pollution automobile qui rend TANA si insupportable. Il n'en est rien : l'absence de réglage des moteurs instille une odeur persistante de gaz_oil que l'humidité amplifie.
Il n'y a que l'odeur des clous de girofles séchant au soleil sur leurs nattes qui trouve grâce à mon nez.
Je reviendrai sur les odeurs constantes des tropiques, odeurs de fruits pourris, de cloaques, parfums d'épices, embruns rentrant à l'intérieur des terres: on ne trouve ici nulle odeur de sécherie de poissons à l'africaine, la fébrilité de la météo où dans la même journée on passe d'un soleil implacable aux alizés marins, où bleu du ciel alterne avec crachin, nuit et jour, influe sur le caractère et l'humeur.
Mon humeur noire de tout à l'heure s'en est allée à la terrasse d'un grand hotel où j'ai calmé ma faim du week-end et reposé mes premières sudations.
J'oublie de dire que la fréquentation de SENEQUE, de CATULLE, d'OVIDE, de TERTULLIEN et des meilleurs médecins de l'antiquité dans EROS ROMAIN de Jean-Noel ROBERT m'a convaincu de notre précarité et par conséquent de l'utilité du CARPE DIEM.
Sur ce, je hèle un pousse-pousse, prénommé Jackie, pour me conduire au Cybercafé dire bonjour à mes amis de l'hémisphère nord.
J + 19 :
Dernier jour à TAMATAVE : j'ai résilié mon abonnement à L'alliance franchise locale: demain, je remonté à la capitale en minibus: 7 heures de route à Gravir l'escarpement des hauts plateaux : mais au bout : 1400 m de tropical D'altitude, presque le Kenya... Désormais, je me régale en pousse-pousse : j'ai enfin compris que c'est un moyen Très efficace de lutter contre les grandes chaleurs, surtout sous l'auvent Protecteur, c'est aussi un moyen d'aider les "pauvres hommes chevaux" dans leur Quête d'argent quotidien. Le premier de mes "hommes chevaux" s'appelle Jackie : il patiente à chacune de mes Courses: nous avons sympathisé au point qu'il m'a confié souffrir d'une infection urinaire, je lui fournirai dès que possible l'essentiel de mon stock d'antibiotiques. Je ne regarde plus au prix de mes courses: j'achète à l'avance mes courses de la mi-journée. Et comme il fait très chaud, que mes "hommes chevaux transpirent plus qu'il ne faut( et à ma place) je ne suis pas regardant sur les pourboires. Midi Deux heures : j'irai pratiquer mon sport favori : mes vingt bassins, dans une eau de piscine qui doit approcher les 30°(ceci pour mes lecteurs franchis...)(le maître nageur m'avait annoncé 24 °, mais je crois qu'il a sous-estimé la température de sa piscine... Au bout de sept jours de séjour, j'ai acquis un rythme de croisière et le climat aidant, me suis coulé dans l'émoliance de la vie locale..
Le muezzin égrène comme à Tanger, cinq fois par jour, les sourates du prophète et TAMATAVE se souvient d'avoir été arabe, hollandaise, chinoise, pakistanaise, un peu européenne, mais si peu...
Les belles tamataviennes, allongées au fond de leur hauts pousse-pousses, jupes fendues et longues chevelures, guettent les étrangers à l'ombre de leur auvent...
J + 20
AUBERGE DU CHEVAL BLANC( 900 m de l'aéroport international)
17 : je dîne frugalement d'une soupe de légumes et de riz blanc, tourmenté depuis trois jours de troubles gastriques dus sans doute à mes excès de jus naturels. La journée a été dense : levé à 5 heures, parti à 7 heures en minibus de 15 places de TAMATAVE pour gagner la capitale des hauts plateaux, placé remarquablement, j'ai pu goûter à la magnificence des paysages de l'"île sanctuaire" ( torturé cependant par une diète qui me semblait nécessaire) Aussi, quand le minibus s'est arrêté pour le déjeuner, je n'ai pas voulu aggraver mon cas, je n'ai bu que du yaourt liquide et je me gave d'anti-infectieux intestinaux...je redoute surtout la honte d'être obligé d'arrêter le bus pour me réfugier derrière un cocotier...
14 H 30 : arrivée à la capitale où la misère m'étreint de nouveau: certes l'altitude( de 1200 à 1400 mètres tempère mes ardeurs et les ardeurs tropicales, mais la vue des paysans des hauts plateaux et surtout des femmes, repiquer les rizières nouvellement mises en eau, constater qu'ils doivent aussi lutter contre le froid couverts de vêtements en lambeaux, m'empêche de goûter pleinement la splendeur des paysages. L'accession à la capitale se fait par paliers successifs: les zones de forêts primaires témoignent encore de l'état du passé récent de l'île, mais les zones de brulis grignotent inexorablement pentes et collines ( pour le charbon de bois et la pratique de la culture sur brulis)
En mon for intérieur, je fais le pari de l'Agence de Voyages: si celle-ci dispose d'un départ pour demain, je lui demande de le valider ou bien dans le cas contraire je patienterai une semaine à attendre le prochain vol: l'agence n'a jamais été aussi performante: mon billet est validé pour 7 H 15 demain matin : arrivée à ORLY_SUD I9 H. (il fait 8° en FRANCE...)
je m'offre une bouteille de grand cru d'ANTSIRABE pour fêter mon départ.
J + 21: VACUITE DES AEROPORTS:
Le temps semble comme suspendu dans les aéroports: on n'est déjà plus d'ici, mais on n'est pas encore là-bas: de cette suspension dans l'espace, le temps prend une consistance à la fois élastique et spongieuse: les heures s'écoulent sans fracas, les rencontres sont facilitées et opportunes: les conversations s'engagent facilement. On pense à LOST IN TRANSLATION de Sofia COPPOLA : on a envie de retenir les personnes que l'on croise, baignant d'une empathie qu'on n'aurait pas à d'autres moments. Même les SMS sont suspendus : le correspondant ne connaît plus votre localisation précise: cette perte de consistance du temps se vérifie dans l'absence de mémoire que l'on a de ces multiples instants passés dans les ports ou les aéroports: il n'y a pas de lieu aussi immatériel qu'un aéroport: la mémoire de ces lieux ne resurgit que lorsqu'on revient sur ses traces.
Décrire l'attente, décrire le passage des formalités bureaucratiques, décrire le regard de ceux qui nous voient partir, de ceux qui en rêvent, de ceux qui partent meurtris par le voyage, par des histoires cabossées que racontent les improbables bagages ( surtout dans le Tiers-Monde) la légèreté des bagages de certains ("les semelles de vent d'Arthur RIMBAUD") le bagage égoïste et cadenassé de l'occidental, la malle de raphia et d'osier de l'autochtone, il ne manque que les poulets et les canards vivants du TAXI-BE pour rendre l'ambiance d'un aéroport malgache.
Je laisse derrière moi un monde de vie, de chaleur et de misère, qu'en sera-t-il ce soir dans les brumes d'un aéroport européen ? Fin de l'entracte, mais est ce un entracte, n'est ce pas la farce de la vie que ce kaleidoscope de sons, d'images et d'odeurs, de bruits et de fureurs...où es tu mon bon WILLIAM ?
Le Japon à petits prix? English translation pending
Bonjour 😎
Je suppose que la question a dû être posée des milliers de fois 😊 mais je n'ai pas trouvé de réponse exacte aux miennes 😉
Voilà, pour les 18 ans de ma petite soeur (février 2009) nous souhaitons lui offrir son rêve.... un voyage à Tokyo !
Nous partirions donc avec ma fille, mon mari, ma soeur et un couple d'amis avec leur fille.
Le problème est que ma soeur passant son bac, nous ne pourrons partir qu'en été (juillet/août).
Bon, je m'y prends un peu à l'avance, mais je commence à chercher les prix des billets d'avion et de l'hôtel sur Tokyo. Evidemment, les tarifs sont pour l'été 2008 (juillet 2009 n'étant même pas pris en compte !).
J'ai trouvé de tout.... de 4000 à 10000 (ou plus) euros.
Avez-vous des conseils pour les compagnies aériennes ? (le voyage étant long, je préfère une compagnie bien implantée... et sûre).
Les hôtels ? d'après ce que j'ai pu lire, certains quartiers sont plus animés que d'autres.... Il faut savoir que la plus jeune des enfants aura 12 ans !
Nous ne voulons pas (enfin, les amis qui partent avec nous...) de circuit. Nous voulons être basés sur Tokyo et faire les excursions par nous même...
J'ai regardé plusieurs voyagistes (très peu font le Japon) implantés et fais beaucoup de recherches sur le net. Le mieux que j'ai trouvé (au niveau prix) est "Expédia.fr". Mais je ne suis jamais partie en organisant mon voyage sur le net.... est-ce fiable ? Il me propose un voyage sur KLM et un hôtel 3*** (c'est un minimum, non ?) dans le quartier d'Asakusa (j'espère que je ne me trompe pas 😊).
J'ai déjà voyagé avec KLM pour aller à New York (il y a une escale à Amsterdam) et j'étais contente.
Au fait, nous habitons dans les Alpes-Maritimes et partons donc de Nice... Paris ou Marseille est-ce plus intéressant ?
Merci de votre attention... et de vos futures réponses.
Katia
Je suppose que la question a dû être posée des milliers de fois 😊 mais je n'ai pas trouvé de réponse exacte aux miennes 😉
Voilà, pour les 18 ans de ma petite soeur (février 2009) nous souhaitons lui offrir son rêve.... un voyage à Tokyo !
Nous partirions donc avec ma fille, mon mari, ma soeur et un couple d'amis avec leur fille.
Le problème est que ma soeur passant son bac, nous ne pourrons partir qu'en été (juillet/août).
Bon, je m'y prends un peu à l'avance, mais je commence à chercher les prix des billets d'avion et de l'hôtel sur Tokyo. Evidemment, les tarifs sont pour l'été 2008 (juillet 2009 n'étant même pas pris en compte !).
J'ai trouvé de tout.... de 4000 à 10000 (ou plus) euros.
Avez-vous des conseils pour les compagnies aériennes ? (le voyage étant long, je préfère une compagnie bien implantée... et sûre).
Les hôtels ? d'après ce que j'ai pu lire, certains quartiers sont plus animés que d'autres.... Il faut savoir que la plus jeune des enfants aura 12 ans !
Nous ne voulons pas (enfin, les amis qui partent avec nous...) de circuit. Nous voulons être basés sur Tokyo et faire les excursions par nous même...
J'ai regardé plusieurs voyagistes (très peu font le Japon) implantés et fais beaucoup de recherches sur le net. Le mieux que j'ai trouvé (au niveau prix) est "Expédia.fr". Mais je ne suis jamais partie en organisant mon voyage sur le net.... est-ce fiable ? Il me propose un voyage sur KLM et un hôtel 3*** (c'est un minimum, non ?) dans le quartier d'Asakusa (j'espère que je ne me trompe pas 😊).
J'ai déjà voyagé avec KLM pour aller à New York (il y a une escale à Amsterdam) et j'étais contente.
Au fait, nous habitons dans les Alpes-Maritimes et partons donc de Nice... Paris ou Marseille est-ce plus intéressant ?
Merci de votre attention... et de vos futures réponses.
Katia
Démarches pour rejoindre mon copain au Québec? English translation pending
Bonjour à tous !
Mon copain vient d'être embauché en CDI pour le mois d'août à Québec (ville) et j'ai la possibilité de prendre un congé sabbatique à mon travail pour pouvoir le rejoindre début octobre.
J'ai 29 ans mais je ne réponds pas/plus aux critères des programmes "jeunesses" pour obtenir les permis de travail dont les quotas ne sont pas encore atteints. (beaucoup concernent les étudiants ou des jobs d'été)
Je ne voudrais pas prendre de visa touristique car j'aimerais travailler au québec mais j'ai l'impression que si je ne trouve pas de travail avant d'aller là-bas j'aurai des difficultés pour pouvoir le rejoindre. 😕
Je fais actuellement les démarches pour obtenir mon passeport mais j'avoue être perdue quant aux autres démarches que je dois effectuer. J'ai regardé les différents sites pour l'immigration au Québec mais j'ai l'impression que les délais de traitement des dossiers sont très longs !!
Sa propre situation ne peut-elle pas faciliter ma venue ? Y a-t-il des démarches que je dois effectuer obligatoirement (genre DSC) ? Doit-on éventuellement se marier ou se PACSer pour faire jouer le "rapprochement familial" ?
Merci de vos réponses.
Et bonne journée à tous
(Les essuies-glace sont comme le rire, ils n'empêchent pas la pluie de tomber mais ils permettent d'avancer !!)
Mon copain vient d'être embauché en CDI pour le mois d'août à Québec (ville) et j'ai la possibilité de prendre un congé sabbatique à mon travail pour pouvoir le rejoindre début octobre.
J'ai 29 ans mais je ne réponds pas/plus aux critères des programmes "jeunesses" pour obtenir les permis de travail dont les quotas ne sont pas encore atteints. (beaucoup concernent les étudiants ou des jobs d'été)
Je ne voudrais pas prendre de visa touristique car j'aimerais travailler au québec mais j'ai l'impression que si je ne trouve pas de travail avant d'aller là-bas j'aurai des difficultés pour pouvoir le rejoindre. 😕
Je fais actuellement les démarches pour obtenir mon passeport mais j'avoue être perdue quant aux autres démarches que je dois effectuer. J'ai regardé les différents sites pour l'immigration au Québec mais j'ai l'impression que les délais de traitement des dossiers sont très longs !!
Sa propre situation ne peut-elle pas faciliter ma venue ? Y a-t-il des démarches que je dois effectuer obligatoirement (genre DSC) ? Doit-on éventuellement se marier ou se PACSer pour faire jouer le "rapprochement familial" ?
Merci de vos réponses.
Et bonne journée à tous
(Les essuies-glace sont comme le rire, ils n'empêchent pas la pluie de tomber mais ils permettent d'avancer !!)
Visiter les endroits typiques du pays à Djerba English translation pending
Bonjour,
je me suis fait dire par quelques agences de voyages, qu'il n'y a pas grand choses à faire à Djerba. A part la plage et quelques boutiques pour les touristes....Est-ce que quelqu'un peut me dire si c'est vrai. Mon conjoint et moi voulons partir un mois avec nos trois filles pour Djerba, louer un appart dans une villa.....profiter de la plage et visiter des endrtoits typiques du pays.....est-ce que notre projet est réaliste ou bien est-ce que nous allons nous ennuyer 1 mois sur l'île de Djerba ?
merci de prendre le temps de me répondre,
je me suis fait dire par quelques agences de voyages, qu'il n'y a pas grand choses à faire à Djerba. A part la plage et quelques boutiques pour les touristes....Est-ce que quelqu'un peut me dire si c'est vrai. Mon conjoint et moi voulons partir un mois avec nos trois filles pour Djerba, louer un appart dans une villa.....profiter de la plage et visiter des endrtoits typiques du pays.....est-ce que notre projet est réaliste ou bien est-ce que nous allons nous ennuyer 1 mois sur l'île de Djerba ?
merci de prendre le temps de me répondre,
Retour de croisière à bord du Rhapsody MSC English translation pending
Bonjour a tous,
voici en quelques lignes le recit de notre croisiere : Ialie, Malte, Sicile, Tunisie, Sardaigne.
Ca y est nous voila a nouveau sur la terre ferme avec une furieuse envie de retourner sur le Rhapsody, car deja il a fallu se replonger dans les petits travaux quotidiens.
Notre depart a étè un peu perturbé par les retards des trains mais alertes par un article dans le journal nous nous sommes leves a 4H et avons ete directement a la gare de Toulon au lieu de Sanary nous avons preferé prendre le premier train qui se presentait meme si nous perdions nos reservations. Ce train avait une 1/2 heure de retard mais y avons tout de meme trouve des places assises et sommes arrives ainsi a Nice 2 h avant l'heure de rencontre prevue avec le Car affrete par MSC qui nous a conduit au bateau à Genes. Une petite pensee emue quand arrives a l'embarquement nous avons vu " notre " Coral sur le quai a cote du Rhapsody, nous avons essaye d'apercevoir Kamel ou autre membre d'equipage connu, mais il fallait embarquer rapidement.
Accueil chaleureux sur le Rhapsody ou nous sommes aussitot convies a nous rendre au buffet apres avoir visite notre cabine, la aussi tres agréablement surpris, cabine spacieuse, 2 grandes vitres sur la mer, corbeille de fruits ( changee tous les jours).
Premier repas plus que copieux et tres bon a l'exterieur le soleil osait se montrer.
16H nous quittons la cote vers le grand large.
Il est temps d'aller ranger nos valises qui doivent se trouver derriere la porte de notre cabine.
Première petite mesaventure, en prenant la poignee d'une valise a roulettes celle ci me reste dans la main, poignee d'un cote roulettes de l'autre, rien de grave mais nous le signalons au responsable de notre pont qui gentiment nous propose de regarder si il peut la réparer, le lendemain rien a faire elle est fracassee, mais aussitot on nous demande de remplir une declaration et l'on nous conseille d'acheter lors d'une escale une autre valise qui nous sera remboursee., donc incident cloture. La première nuit nous trouvons tout comme notre premiere nuit sur le coral que le bateau est bruyant enfin disons qu'il ronronne, mais bientot berces par ce gros lion nous nous endormons apres une belle soiree de spectacle ( tous tres pros).
Le lendemain matin nous avons le choix soit petit dej dans la cabine (gratuit) ou a l'exterieur ou au resto ou nous avons une table attribuee pour matin, midi et soir. Nous choisissons la formule resto, car le temps n'est pas terrible et nous y sommes tres bien servis pas a se lever pour aller au buffet sauf le matin ou nous pouvons choisir a volonte. Par contre le café Americain (meme si la cie est italienne) est imbuvable nous optons donc pour le thé.
Puis depart en excursion pour Florence et Pise nous avons ete impressionnes par la beaute de Florence et la tour penchee qui malgre ses 800 tonnes de plomb pour la redresser semble vraiment tres inclinee.
La vie sur le bateau se résume en fete perpetuelle, nous avons danse jusqu'a 1 ou 2 H du matin avant et apres le spectacle, a minuit un buffet different chaque soir sur les themes des regions que nous visitons est offert puis le bal continue, avec orchestre et chanteurs.
3eme jour visite de Pompei, il fait au moins 35° ce jour la et parcourir les rue de pompei sans ombre, les pieds gonflent, mais cela vaut le coup d'etre visite.
4eme jour escale a catane, nous partons visiter l'Etna,
Impressionnant de voir au fur et a mesure que le car monte toutes ces coulees de lave, noires pour les plus récentes, grises pour les plus anciennes ou la vegetation commence a prendre vie, des couleurs rouges se fondent dans les coulees, c'est un spectacle lunaire. Nous faisons un arret a 1800 m d'altitude afin de faire le tour d'un cratere le monstre est énorme et tout en haut de la fuméé s'echappe, de nouveaux cratéres se forment tout le temps tandis que d'autres meurent. Il fait froid mon mari bras nus et moi une petite veste en coton nous poussent a rentrer dans un café ou l'on nous fait gouter au " feu de l'Etna" grappa et liqueur de fraise nous mettent le feu dans la gorge nous ne sentons plus le froid. Au revoir au volacan nous retournons au bateau.
5eme jour La Valette ( Malte) nous revions de voir cette ile depuis longtemps, dommage nous n'y restons que 4H il faudrait un faire escale une semaine ( ce qui est possible avec ce bateau) et reprendre le bateau la semaine suivante. Nous plongeons un peu dans l'histoire des Chevaliers.
6eme jour Tunis.
Apres nos visites de Tanger et Casablanca nous hésitions a descendre a terre, mais reflexion faite nous y sommes autant aller faire le tour de la ville. La encore surprise, nous trouvons une ville tres propre, pas de mendiants, un guide fort gentil nous conduit dans le souk ou sans etre ennuyes par des quemandeurs nous pouvons faire un peu de shopping, le Francais est enseigne aux enfants des l'ecole primaire, le divorce, contraception et avortement y sont legalises. Nous revenons de nos emplettes avec des huiles essentielles et extraits de parfum pour le jacuzzi, un sac de voyage en cuir, un chameau en peluche pour notre petite fille et un collier en or 14crts tout cela pour un prix derisoire.
7eme jour le circuit se termine avant une escale a Olbia en sardaigne. Tres belle ile tres peu habitee avec des magnifiques petits ports dans le style de Potofino mais encore plus luxueux, nous croisons de nombreuses Ferrari de toutes les couleurs, noires, jaunes, rouges, les hôtels sont a 10 000€ la nuitee pour une chambre et 30 000€ pour une suite mais biensur petit dejeuner inclus. Ce qui est remarquable c'est que les petites villas s'integrent totalement dans la nature.
La croisiére tire a sa fin, nous repartons pour Genes.
Nous ne pouvons que conseiller a tous ceux qui recherchent une croisiere reussie de partir avec MSC, nous revenons encore plus emerveilles qu'avec le Coral qui pourtant restera également grave dans nos memoires.
Nous avons fait quelques 300 photos de ce périple quelques unes serons mises dans le site de nos voyages.
En souhaitant a tous une tres bonne journee - amicalement
PS - si vous souhaitez des renseignements concernant cette croisiere je me tiens a votre disposition.
voici en quelques lignes le recit de notre croisiere : Ialie, Malte, Sicile, Tunisie, Sardaigne.
Ca y est nous voila a nouveau sur la terre ferme avec une furieuse envie de retourner sur le Rhapsody, car deja il a fallu se replonger dans les petits travaux quotidiens.
Notre depart a étè un peu perturbé par les retards des trains mais alertes par un article dans le journal nous nous sommes leves a 4H et avons ete directement a la gare de Toulon au lieu de Sanary nous avons preferé prendre le premier train qui se presentait meme si nous perdions nos reservations. Ce train avait une 1/2 heure de retard mais y avons tout de meme trouve des places assises et sommes arrives ainsi a Nice 2 h avant l'heure de rencontre prevue avec le Car affrete par MSC qui nous a conduit au bateau à Genes. Une petite pensee emue quand arrives a l'embarquement nous avons vu " notre " Coral sur le quai a cote du Rhapsody, nous avons essaye d'apercevoir Kamel ou autre membre d'equipage connu, mais il fallait embarquer rapidement.
Accueil chaleureux sur le Rhapsody ou nous sommes aussitot convies a nous rendre au buffet apres avoir visite notre cabine, la aussi tres agréablement surpris, cabine spacieuse, 2 grandes vitres sur la mer, corbeille de fruits ( changee tous les jours).
Premier repas plus que copieux et tres bon a l'exterieur le soleil osait se montrer.
16H nous quittons la cote vers le grand large.
Il est temps d'aller ranger nos valises qui doivent se trouver derriere la porte de notre cabine.
Première petite mesaventure, en prenant la poignee d'une valise a roulettes celle ci me reste dans la main, poignee d'un cote roulettes de l'autre, rien de grave mais nous le signalons au responsable de notre pont qui gentiment nous propose de regarder si il peut la réparer, le lendemain rien a faire elle est fracassee, mais aussitot on nous demande de remplir une declaration et l'on nous conseille d'acheter lors d'une escale une autre valise qui nous sera remboursee., donc incident cloture. La première nuit nous trouvons tout comme notre premiere nuit sur le coral que le bateau est bruyant enfin disons qu'il ronronne, mais bientot berces par ce gros lion nous nous endormons apres une belle soiree de spectacle ( tous tres pros).
Le lendemain matin nous avons le choix soit petit dej dans la cabine (gratuit) ou a l'exterieur ou au resto ou nous avons une table attribuee pour matin, midi et soir. Nous choisissons la formule resto, car le temps n'est pas terrible et nous y sommes tres bien servis pas a se lever pour aller au buffet sauf le matin ou nous pouvons choisir a volonte. Par contre le café Americain (meme si la cie est italienne) est imbuvable nous optons donc pour le thé.
Puis depart en excursion pour Florence et Pise nous avons ete impressionnes par la beaute de Florence et la tour penchee qui malgre ses 800 tonnes de plomb pour la redresser semble vraiment tres inclinee.
La vie sur le bateau se résume en fete perpetuelle, nous avons danse jusqu'a 1 ou 2 H du matin avant et apres le spectacle, a minuit un buffet different chaque soir sur les themes des regions que nous visitons est offert puis le bal continue, avec orchestre et chanteurs.
3eme jour visite de Pompei, il fait au moins 35° ce jour la et parcourir les rue de pompei sans ombre, les pieds gonflent, mais cela vaut le coup d'etre visite.
4eme jour escale a catane, nous partons visiter l'Etna,
Impressionnant de voir au fur et a mesure que le car monte toutes ces coulees de lave, noires pour les plus récentes, grises pour les plus anciennes ou la vegetation commence a prendre vie, des couleurs rouges se fondent dans les coulees, c'est un spectacle lunaire. Nous faisons un arret a 1800 m d'altitude afin de faire le tour d'un cratere le monstre est énorme et tout en haut de la fuméé s'echappe, de nouveaux cratéres se forment tout le temps tandis que d'autres meurent. Il fait froid mon mari bras nus et moi une petite veste en coton nous poussent a rentrer dans un café ou l'on nous fait gouter au " feu de l'Etna" grappa et liqueur de fraise nous mettent le feu dans la gorge nous ne sentons plus le froid. Au revoir au volacan nous retournons au bateau.
5eme jour La Valette ( Malte) nous revions de voir cette ile depuis longtemps, dommage nous n'y restons que 4H il faudrait un faire escale une semaine ( ce qui est possible avec ce bateau) et reprendre le bateau la semaine suivante. Nous plongeons un peu dans l'histoire des Chevaliers.
6eme jour Tunis.
Apres nos visites de Tanger et Casablanca nous hésitions a descendre a terre, mais reflexion faite nous y sommes autant aller faire le tour de la ville. La encore surprise, nous trouvons une ville tres propre, pas de mendiants, un guide fort gentil nous conduit dans le souk ou sans etre ennuyes par des quemandeurs nous pouvons faire un peu de shopping, le Francais est enseigne aux enfants des l'ecole primaire, le divorce, contraception et avortement y sont legalises. Nous revenons de nos emplettes avec des huiles essentielles et extraits de parfum pour le jacuzzi, un sac de voyage en cuir, un chameau en peluche pour notre petite fille et un collier en or 14crts tout cela pour un prix derisoire.
7eme jour le circuit se termine avant une escale a Olbia en sardaigne. Tres belle ile tres peu habitee avec des magnifiques petits ports dans le style de Potofino mais encore plus luxueux, nous croisons de nombreuses Ferrari de toutes les couleurs, noires, jaunes, rouges, les hôtels sont a 10 000€ la nuitee pour une chambre et 30 000€ pour une suite mais biensur petit dejeuner inclus. Ce qui est remarquable c'est que les petites villas s'integrent totalement dans la nature.
La croisiére tire a sa fin, nous repartons pour Genes.
Nous ne pouvons que conseiller a tous ceux qui recherchent une croisiere reussie de partir avec MSC, nous revenons encore plus emerveilles qu'avec le Coral qui pourtant restera également grave dans nos memoires.
Nous avons fait quelques 300 photos de ce périple quelques unes serons mises dans le site de nos voyages.
En souhaitant a tous une tres bonne journee - amicalement
PS - si vous souhaitez des renseignements concernant cette croisiere je me tiens a votre disposition.
Juste pour rire: qui va à l'ouest des Etats-Unis en septembre? English translation pending
Parce que j'ai quand même l'impression qu'on va être beaucoup ...
Donc moi ça fait 1
Donc moi ça fait 1
Voyage Tanzanie - Mont Kenya - pays masaï à budget limité English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous sommes trois personnes à partir cet été à vouloir voyager durant 4 semaines (moi d'Aout) au Kenya et en Tanzanie. Notre programme dépendra en partie des diverses activités présentes et de leur cout.
En gros, nous n'avons pas encore défini le programme .
Pour cette raison, plusieurs questions me viennent à l'esprit: que voir absolument, les éléments qui vous ont le plus marqués (trek, site...) quel est le cout (approximatif) d'un trek (5 - 6 ou 7 jours) pour le Mont Kenya et est-il possible de se passer d'un guide pour une telle expédition? Même question pour le Kilimandjaro? Est il possible de visiter le pays Massai sans passer par une agence (plutot avec des guides locaux...) et quel en serait le cout? quel est le budget minimal nécessaire (routard sans confort, transport locaux) par jour pour voyager dans ces différents pays?
Je sais, je m'excuse mes nombreuses questions vont un peu dans tout les sens et sont assez flous.
Je vous remercie par avance pour vos différentes réponses!
Benoît
Nous sommes trois personnes à partir cet été à vouloir voyager durant 4 semaines (moi d'Aout) au Kenya et en Tanzanie. Notre programme dépendra en partie des diverses activités présentes et de leur cout.
En gros, nous n'avons pas encore défini le programme .
Pour cette raison, plusieurs questions me viennent à l'esprit: que voir absolument, les éléments qui vous ont le plus marqués (trek, site...) quel est le cout (approximatif) d'un trek (5 - 6 ou 7 jours) pour le Mont Kenya et est-il possible de se passer d'un guide pour une telle expédition? Même question pour le Kilimandjaro? Est il possible de visiter le pays Massai sans passer par une agence (plutot avec des guides locaux...) et quel en serait le cout? quel est le budget minimal nécessaire (routard sans confort, transport locaux) par jour pour voyager dans ces différents pays?
Je sais, je m'excuse mes nombreuses questions vont un peu dans tout les sens et sont assez flous.
Je vous remercie par avance pour vos différentes réponses!
Benoît
Route la plus courte pour Ouarzazate-Merzouga? (Maroc) English translation pending
Bonjour,
J'adore voyager! Faire de la voiture est un mal nécessaire pour voir tranquillement en marchant les plus beaux endroits du monde. Voilà pourquoi je voudrais connaître le chemin le plus "rapide" pour aller de Marrakech à Merzouga car j'aimerais bien le faire en 1 jour (surement épuisant je sais).
Je veux faire l'aller rapidement et prendre le temps pour le retour en passant par Tinehir, Todra, Dades et Skouda. Donc selon votre expérience, à la fin mai avec une petite voiture, c'est plus le rapide par Ouarzazate, Agdz puis Rissani (est-ce joli d'ailleurs?)?
Voyageons....
J'adore voyager! Faire de la voiture est un mal nécessaire pour voir tranquillement en marchant les plus beaux endroits du monde. Voilà pourquoi je voudrais connaître le chemin le plus "rapide" pour aller de Marrakech à Merzouga car j'aimerais bien le faire en 1 jour (surement épuisant je sais).
Je veux faire l'aller rapidement et prendre le temps pour le retour en passant par Tinehir, Todra, Dades et Skouda. Donc selon votre expérience, à la fin mai avec une petite voiture, c'est plus le rapide par Ouarzazate, Agdz puis Rissani (est-ce joli d'ailleurs?)?
Voyageons....
Le couscous tunisien English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi adorons le couscous.
Ayant fait plusieur séjours en Tunisie du nord, et, après plusieurs expériences, nous avons été très déçu des couscous qui nous ont été servi dans les restaurants. Pourtant, nous avions choisi des endroits recommandés par des habitants.
Nous voudrions savoir, pourquoi sont-ils toujours servi à l'assiette? Et encore, pas une grande! Une assiette creuse normale. De plus, nous cherchions le goût des épices?
Nous, nous attendions, au plat de semoule, plat de viande et sauce à part. Le dessert, des patisseries Tunisienne excellentes, fraîches, tendre à souhait, à se mettre à genoux.
Faut-il aller plus dans le sud pour déguster un bon couscous? Je vous souhaite une bonne journée Cordialement
Ma femme et moi adorons le couscous.
Ayant fait plusieur séjours en Tunisie du nord, et, après plusieurs expériences, nous avons été très déçu des couscous qui nous ont été servi dans les restaurants. Pourtant, nous avions choisi des endroits recommandés par des habitants.
Nous voudrions savoir, pourquoi sont-ils toujours servi à l'assiette? Et encore, pas une grande! Une assiette creuse normale. De plus, nous cherchions le goût des épices?
Nous, nous attendions, au plat de semoule, plat de viande et sauce à part. Le dessert, des patisseries Tunisienne excellentes, fraîches, tendre à souhait, à se mettre à genoux.
Faut-il aller plus dans le sud pour déguster un bon couscous? Je vous souhaite une bonne journée Cordialement
Australie à vélo: bêtes sauvages en camping sauvage? English translation pending
beaucoup de risque quand au bestiole et aux animaux sauvage dans ce pays .. j'ai traversé le canada en vélo ... je devais me méfier de certaine bestiole. le pire les ours. cependant quand ont entend parler de l'Autralie. Les récit concernant requin araigné et autre bestiole. quand est-il
quel précaution prendre?
Santa Lucia comme premier voyage English translation pending
Bonjours a tous! Je sui nouveau sur ce forum et je doi dire qu'il est tres interressant!!
Alors voila honte a moi je me trouve sur un forum de voyageurs et je n'ai jamais quiter ma tere natale.Mais ca va vite changer!! J'aurrai grandement besoin de conseils et de reponsses a mes questions.
Si quelqu'un est capabble de repondre pertinament a toute mes questions je lui serai reconnaissant a jamais 😉
1- Santa lucia est un bon endroit pour passer du bon temps ?
2- Est-ce un endroit tranquile ou agité?
3- La plage est belle?
4- J'adore la plongee en apnee! On choisi cet endroit en grande partie pour cette 5-raison... la mere(fond) est-elle aussi spectaculaire qu'on le dit? doi-je apporter mes propres palmes/masque/tuba ou l'hotel les fournits(gratos?)?
5- La plongee sous-marine est-elle accecible pour quelqu'un qui n'en a jamais fait?
6- l'Hotel brisas est un bon choix?
7- Quel type d'activite sont offerte autre celle de l'hotel?
8- Le crime est elever? risque de vol...
9- J'ai lue(je ne me rappel trop ou) qu'on pouvait donner comme pourboire des babioles... est-ce vrai? si c'est le cas que devrai-je donner? une paire de sandales a 2$ un jouet en plastic a 1$ ?
10- Quelles sont les points fort et les points faibles de Santa lucia?
11- Comment est la temperature en fin mai, debut juin ?
12- suggestions ?
hors contexte: quelqu'un a l'adresse d'un site avec plusieurs photographies de Santa Lucia et de l'hotel brisas?
1- Santa lucia est un bon endroit pour passer du bon temps ?
2- Est-ce un endroit tranquile ou agité?
3- La plage est belle?
4- J'adore la plongee en apnee! On choisi cet endroit en grande partie pour cette 5-raison... la mere(fond) est-elle aussi spectaculaire qu'on le dit? doi-je apporter mes propres palmes/masque/tuba ou l'hotel les fournits(gratos?)?
5- La plongee sous-marine est-elle accecible pour quelqu'un qui n'en a jamais fait?
6- l'Hotel brisas est un bon choix?
7- Quel type d'activite sont offerte autre celle de l'hotel?
8- Le crime est elever? risque de vol...
9- J'ai lue(je ne me rappel trop ou) qu'on pouvait donner comme pourboire des babioles... est-ce vrai? si c'est le cas que devrai-je donner? une paire de sandales a 2$ un jouet en plastic a 1$ ?
10- Quelles sont les points fort et les points faibles de Santa lucia?
11- Comment est la temperature en fin mai, debut juin ?
12- suggestions ?
hors contexte: quelqu'un a l'adresse d'un site avec plusieurs photographies de Santa Lucia et de l'hotel brisas?
Une semaine en Sicile au mois de septembre? English translation pending
Bonjour,
Cette année, c'est la Sicile ! Nous partons à 2 en Sicile une semaine en Septembre (nous n'aurons malheureusement pas plus de congés...) . A priori plutôt dans l'est, car j'ai cru comprendre que c'est dans l'est que les paysages sont les plus beaux.
Je cherche donc un coin reposant pour poser mes valises unes semaine (pas d'hôtel club, plutôt un petit hôtel calme, avec une belle vue, et un bon petit déjeuner pour bien démarrer la journée !). Mais j'ai l'impression que les prix des hôtels sont tout de suite assez cher en Sicile, j'avais un budget de 40 euros max par nuit.. Alors si vous avez des conseils....
Questions d'ordre pratique maintenant : Si je suis basée dans l'est, est-il possible de faire l'aller-retour jusqu'à Palerme pour visiter cette ville en une journée ? Même question pour les îles Eoliennes. Est-il possible d'y passer une journée complète, de faire l'ascension du Stromboli ? Ou, pour pouvoir profiter du Stromboli le soir, vaut-il mieux dormir sur l'île ? (éventuellement un camping, propre bien sur !) Côté ballade / rando je souhaite aussi "faire" l'Etna
En fait, je cherche à allier le repos (pouvoir passer la fin de la journée tranquille sur la plage) et les ballades / visites (pas trop de villes, grandes balades dans de beaux paysages et des petits villages).
Donc si vous avez des conseils, car j'ai un peu du mal à me faire une idée de ce que je peux faire en 1 semaine...
Merci d'avance !
Cette année, c'est la Sicile ! Nous partons à 2 en Sicile une semaine en Septembre (nous n'aurons malheureusement pas plus de congés...) . A priori plutôt dans l'est, car j'ai cru comprendre que c'est dans l'est que les paysages sont les plus beaux.
Je cherche donc un coin reposant pour poser mes valises unes semaine (pas d'hôtel club, plutôt un petit hôtel calme, avec une belle vue, et un bon petit déjeuner pour bien démarrer la journée !). Mais j'ai l'impression que les prix des hôtels sont tout de suite assez cher en Sicile, j'avais un budget de 40 euros max par nuit.. Alors si vous avez des conseils....
Questions d'ordre pratique maintenant : Si je suis basée dans l'est, est-il possible de faire l'aller-retour jusqu'à Palerme pour visiter cette ville en une journée ? Même question pour les îles Eoliennes. Est-il possible d'y passer une journée complète, de faire l'ascension du Stromboli ? Ou, pour pouvoir profiter du Stromboli le soir, vaut-il mieux dormir sur l'île ? (éventuellement un camping, propre bien sur !) Côté ballade / rando je souhaite aussi "faire" l'Etna
En fait, je cherche à allier le repos (pouvoir passer la fin de la journée tranquille sur la plage) et les ballades / visites (pas trop de villes, grandes balades dans de beaux paysages et des petits villages).
Donc si vous avez des conseils, car j'ai un peu du mal à me faire une idée de ce que je peux faire en 1 semaine...
Merci d'avance !
Que voir et faire à Djerba en Tunisie au mois de juin? English translation pending
Nous partons au mois de juin, qu'y a t'il de sympas à faire et à voir à Djerba et aux alentours ?
Une semaine à Essaouira, bonne idée? English translation pending
Bonjour,
Pour un premier voyage au Maroc, nous avons choisi comme destination ESSAOUIRA car nous avons une connaissance qui nous loue un appartement là-bas. La période du séjour serait du 31 mai au 8 juin.
Première question : pour choisir nos billets d'avion je pense passer par la compagnie blue atlas qui propose de très bons prix apparemment 250 euros par personne si je réserve aujourd'hui ; par contre pour l'aller faut compter une heure et pour le retour 5 heures, c bizarre ? non ? avez vous une idée des escales ?
Deuxième question : une semaine à ESSAOUIRA est-ce que ça fait long ? ou allons-nous passer un bon moment car il ya beaucoup à voir et à faire ? nous allons tout de même passer 2 jours à Marrakech puisque l'aéroport est là bas ! ce qui fait qu'il ne reste en fait que 5 jours à ESSAOUIRA ; Il parait qu'il ya beaucoup de vent à ESSAOUIRA est-ce vraiment si génant ?
Troisième question : le trajet MARRAKECH ESSAOUIRA est-il préférable de le faire en bus ou de se louer un véhicule ??
Je n'ai plus de questions pour le moment !
Merci à tout ceux qui prendront le temps de me répondre !
Pour un premier voyage au Maroc, nous avons choisi comme destination ESSAOUIRA car nous avons une connaissance qui nous loue un appartement là-bas. La période du séjour serait du 31 mai au 8 juin.
Première question : pour choisir nos billets d'avion je pense passer par la compagnie blue atlas qui propose de très bons prix apparemment 250 euros par personne si je réserve aujourd'hui ; par contre pour l'aller faut compter une heure et pour le retour 5 heures, c bizarre ? non ? avez vous une idée des escales ?
Deuxième question : une semaine à ESSAOUIRA est-ce que ça fait long ? ou allons-nous passer un bon moment car il ya beaucoup à voir et à faire ? nous allons tout de même passer 2 jours à Marrakech puisque l'aéroport est là bas ! ce qui fait qu'il ne reste en fait que 5 jours à ESSAOUIRA ; Il parait qu'il ya beaucoup de vent à ESSAOUIRA est-ce vraiment si génant ?
Troisième question : le trajet MARRAKECH ESSAOUIRA est-il préférable de le faire en bus ou de se louer un véhicule ??
Je n'ai plus de questions pour le moment !
Merci à tout ceux qui prendront le temps de me répondre !
Retour de l'hôtel Zita Beach Resort Zarzis English translation pending
Le 13 Avril 2008,
🙁Bonjour, Un des plus majestueux Hôtel avec le plus Mauvais service de toute la côte Djerbiene, c'est bien triste, mais réaliste, nous venons de rentrer et je vais aller sur tous les forums pour expliquer cela.
Service réception : mis à part vous louer le coffre et vous changer les devises ils ne connaissent rien et ne savent vous renseigner en rien, et quand vous demandez quelques chose il regardent leurs chaussures ou ils paniquent car il ne savent pas, exemple, mercredi 2 avril je demande connexion internet? réponse, AH monsieur aujourd’hui c 'est en panne ce sera réparer demain, cette réponse je l'ai eue tous les jour de mon séjour, je demande s'il existe une agence immobilière a zarzis réponse, non cela n'existe pas, apres quelques recherches j'en trouves moi même deux!!!, si vous voulez faire vos bagage avec le système de plastique compact oubliez vite il n'existe pas d'aspirateur dans cet hôtel, il n'y a pas de sèche cheveux dans les chambres, mais nul part il est écrit que vous devez avec une caution venir en chercher un a la réception, n'espérer pas déguster un bon verre de jus d'orange pressé dans cet hôtel cela n'existe pas, de plus l'encas que l'on vous propose a 15h00 c'est tous les jour la même chose, riz, pâte, gâteaux sec et dur, car même si comme moi vous êtes en all in la crêpe se vend 4 dinars, avec ma compagne nous en sommes a notre 7eme voyages en Tunisie, les Hôtels nous connaissons, mais celui là c'est le pompon.
la cerise sur le gâteau, si vous allez déjeuner tôt, vous découvrirez un drôle de personnage, qui n'est autre que le frère du patron, son état de santé n'est pas très bon, mais ce monsieur engueule le personnel a très haute vois et rouspète tout le temps merci pour la quiétude des clients. pour ce qui est de la nourriture, tout les gouts sont dans la nature...très bonne grillade de poissons frais, très bon buffet de salades, pour ce qui est des plats chauds, c'est tout en sauces, et il n'y a pas d'explications sur ce que c'est comme plats, et de toute façon c'est tous les jours ou presque les mêmes plats qui reviennent.
Le vendredi c'est journée Tunisie, c'est du n'importe quoi les animateurs doivent se déguiser la musique arabe vas a tue tête dans le complexe de plus les animateurs sont obligé contre leurs grés de venir manger a tour de rôle a votre table, bref pas très sympathiques tout cela...
Dernier point et encore malgré que cela n'est expliquer nul par vous devez quitter votre chambre a MIDI le jour de votre départ car si vous êtes en dehors de votre chambre a 12h01 ben la porte est bloquée et vous devez aller a la réception etc...etc..., conseil d'amis si vous voulez passer de bonne vacance là-bas changer d'hôtel.... il vous reste le sangho, l'oasis marine, qui a été très fortement apprécié des gents que nous avons rencontrer dans le bus du retour, et l'odyssée qui est très typique mais aussi très valable...
l'hotel zarzis et zefir font partie de l'hotel zita c'est le même patron
Bonne vacance, si vous avez d'autres questions ou renseignements, contacter moi sur ma messagerie et je vous communique mon N° tel.
Cordialement a tous pour ne pas passer de mauvaise vacances...
papayoux@hotmail.com
Une semaine au Maroc du 6 au 13 avril English translation pending
Bonjour,
Nous voilà perdus, nos congés sont avancées du 6 au 13 avril et nous souhaitons partir au Maroc (que nous ne connaissons pas.)
Pouvez vous nous aider sur plein de points pour organiser notre voyage dans l'urgence?Nous n'avons que les billets d'avion en vol sec du dimanche 6 au dimanche 13 à MarrakechNotre budget par personne (nous sommes 2) est de environ 250 euros par personne pour la semaineNos souhaits : paysage, nature, rencontre de quelques villages, randos à 2, pas trop de temps passés dans les transferts (ballade à partir d'un ou deux hébergements dans la semaine, ou rejoindre à pied des étapes?)Nos grandes questions :
Quels parcours?
Quels hébergements (pas d'hotels clubs)?
Faut il réserver les hébergements avant de partir ou pouvons nous risquer au jour le jour?
Comment faire les transferts?
Changement de devises en France? A notre arrivée à marrakech? Un dimanche?
Quels documents administratifs à prendre?
Quels affaires emporter?
Mon compagnon me laisse gérer tout ça mais ne veut aucun soucis depuis nore départ à l'arrivée!! Facile, mais bon c'est moi qui ai choisi la destination!🤪
Merci pour votre aide!!!
Passage d'Égypte vers l'Israël English translation pending
Bon voici ma situation. Je dois passer deux semaines au Soudan puis me rendre en Israël puis en Palestine. Plutot que vouloir payer un billet d'avion pour rejoindre les deux pays, je me suis mis en tête l'idée ( folle ?) de parcourir tout ce bout de chemin à pied, en bus, en train ... par n'importe quel moyen de transport imaginable.
J'ai bien sûr plusieurs questions relatives à ce périple. Une de mes interrogations concerne le passage entre l'Égypte et Israël. Quels sont les modalités de passage et quels sont les points de passage à conseiller ? Comment les atteindre depuis le Caire ? J'ai lu qu'il y avait très peu de bateaux qui faisaient des liaisons dans la partie orientale de la Méditerranée. Est-il plus conseillé de faire mes demandes de visas ici à Bruxelles ?
J'ai pas encore acheté un guide sur l'Égypte mais à première vue, en remontant assez vite, du nord au Sud c'est possible de faire les principaux sites archéologiques ? Quel est la meilleure manière ? le train ?
Je ne sais pas si je devais poster ici ou non mais il me semblait impossible de démarrer une nouvelle discussion dans la partie propre à l'Égypte.
Merci d'avance
J'ai bien sûr plusieurs questions relatives à ce périple. Une de mes interrogations concerne le passage entre l'Égypte et Israël. Quels sont les modalités de passage et quels sont les points de passage à conseiller ? Comment les atteindre depuis le Caire ? J'ai lu qu'il y avait très peu de bateaux qui faisaient des liaisons dans la partie orientale de la Méditerranée. Est-il plus conseillé de faire mes demandes de visas ici à Bruxelles ?
J'ai pas encore acheté un guide sur l'Égypte mais à première vue, en remontant assez vite, du nord au Sud c'est possible de faire les principaux sites archéologiques ? Quel est la meilleure manière ? le train ?
Je ne sais pas si je devais poster ici ou non mais il me semblait impossible de démarrer une nouvelle discussion dans la partie propre à l'Égypte.
Merci d'avance
Itinéraire de deux semaines pour le centre et le nord de l'Espagne English translation pending
Bonjour
Je compte aller visiter le centre et le nord de l'Espagne de la mi-avril à la fin avril pour 2 semaines. Les dates peuvent varier de quelques jours, mais disons du 11 au 26 avril.
Itineraire en tête: traversier depuis Tanger, Maroc vers Algeciras (peut etre) Seville, (on m'a dit que ce coin est tres beau, mais mon livre du nord et centre du pays n'en parle pas) Madrid Picos de Europa (randonnée) Pyrénées (randonnée) Barcelone Gerone, pour aller faire de la plongée en apnée
Ensuite, retour rapide vers Paris, visiter 2 jours la ville puis vol Paris-Montreal le 29 avril
Jaimerais avoir votre avis sur cet itinéraire, suggestions commentaires
merci!
Je compte aller visiter le centre et le nord de l'Espagne de la mi-avril à la fin avril pour 2 semaines. Les dates peuvent varier de quelques jours, mais disons du 11 au 26 avril.
Itineraire en tête: traversier depuis Tanger, Maroc vers Algeciras (peut etre) Seville, (on m'a dit que ce coin est tres beau, mais mon livre du nord et centre du pays n'en parle pas) Madrid Picos de Europa (randonnée) Pyrénées (randonnée) Barcelone Gerone, pour aller faire de la plongée en apnée
Ensuite, retour rapide vers Paris, visiter 2 jours la ville puis vol Paris-Montreal le 29 avril
Jaimerais avoir votre avis sur cet itinéraire, suggestions commentaires
merci!
Deux copines partant dix jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Moi et ma copine partons en Thaïlande 10 jours en mai. J'ai fait une fois un circuit organisé et j'étais très déçue de la qualité car nous étions obligés de manger la même chose dans les restaurants et nous n'avions pas d'autre choix... quoi qu'il en soit cette fois j'aimerai réserver mon vol sec et me débrouiller par moi même pour les hôtels.... et profiter de culture thaï un peu plus et choisir mes restos
Bref, je voudrais avoir vos conseils pour 2 nanas (30 ans). Nous voudrions faire un peu Bangkok, centre et quelques îles du sud...
1) Est-ce dangereux pour 2 filles? 2) Y a t il des offres de mini circuit encadré sur place ou à réserver avant le départ? Je pense que si nous restons dans des endroits touristiques et hôtels haut de gamme, ca devrait ne pas être trop risqué mais je préférerai avoir vos conseils en terme d'endroits à éviter, conseils sur les transferts, attitude à conserver, etc.
Merci à tous pour vos avis!!
Moi et ma copine partons en Thaïlande 10 jours en mai. J'ai fait une fois un circuit organisé et j'étais très déçue de la qualité car nous étions obligés de manger la même chose dans les restaurants et nous n'avions pas d'autre choix... quoi qu'il en soit cette fois j'aimerai réserver mon vol sec et me débrouiller par moi même pour les hôtels.... et profiter de culture thaï un peu plus et choisir mes restos
Bref, je voudrais avoir vos conseils pour 2 nanas (30 ans). Nous voudrions faire un peu Bangkok, centre et quelques îles du sud...
1) Est-ce dangereux pour 2 filles? 2) Y a t il des offres de mini circuit encadré sur place ou à réserver avant le départ? Je pense que si nous restons dans des endroits touristiques et hôtels haut de gamme, ca devrait ne pas être trop risqué mais je préférerai avoir vos conseils en terme d'endroits à éviter, conseils sur les transferts, attitude à conserver, etc.
Merci à tous pour vos avis!!
Mariage à Varadero avec un Cubain English translation pending
Bonjour je compte me marier en juin 2008 avec mon conjoint qui est cubain moi je suis canadienne. J'aimerais savoir si quelqu'un l'a déja fait a varadero et comment je fais pour l'organiser. Y a il un palais de justice ... Pour la réception après..... on m'a dit que c'etait impossible dans un hotel . Aidez-moi svp...
Serpents et compagnie dans le grand Ouest américain English translation pending
Hello,
Suite à une discution animée avec mon nouvel ami belge, Broze pour ne pas le citer, 😉, je lance ce post déjà traîté partiellement avec le spécialiste Sedonax.
Mais d'autres avis feraient avancés le schmilblick, comme dirait l'irremplaçable Coluche.
Comme beaucoup de personnes vont se rendre dans les parcs américains cet été, principalement situés dans les états de la Californie, Arizona, Utah, Colorado, New Mexico et Nevada (je m'excuse pour ceux que j'ai oublié); est-ce que les spécialistes de ces parcs (comme Sedonax) peuvent donner conseils aux nouveaux visiteurs; ou à ceux comme moi, qui n'ont pratiqué ces parcs qu'en circuits organisés. Et c'est vrai qu'en circuits organisés, on ne sort pas trop des espaces touristiques et protégés.
Alors pour ceux qui veulent se montrer plus téméraires et ambitieux dans leurs balades, ce serait bien qu'ils bénéficient, comme moi, de vos conseils.
Certes, peut-être qu'avec la fonction "Recherche" de cet excellent site, on trouverait des réponses et informations à droite ou à gauche. Mais ce serait bien plus sympa et pratique de regrouper tous vos précieux conseils sur un seul et unique post.
Alors merci par avance pour vos réponses concernant les types de bestioles qu'on peut rencontrer sur place; que doit-on faire en cas de morsures; combien de réserve d'eau il est utile de prendre avec soit durant ces belles balades; quel type de médicaments au cas où... etc.
Bon week end et au plaisir de vous lire.
PS: Merci de ne pas déplacer ce message, car il concerne vraiment les voyages US.
Suite à une discution animée avec mon nouvel ami belge, Broze pour ne pas le citer, 😉, je lance ce post déjà traîté partiellement avec le spécialiste Sedonax.
Mais d'autres avis feraient avancés le schmilblick, comme dirait l'irremplaçable Coluche.
Comme beaucoup de personnes vont se rendre dans les parcs américains cet été, principalement situés dans les états de la Californie, Arizona, Utah, Colorado, New Mexico et Nevada (je m'excuse pour ceux que j'ai oublié); est-ce que les spécialistes de ces parcs (comme Sedonax) peuvent donner conseils aux nouveaux visiteurs; ou à ceux comme moi, qui n'ont pratiqué ces parcs qu'en circuits organisés. Et c'est vrai qu'en circuits organisés, on ne sort pas trop des espaces touristiques et protégés.
Alors pour ceux qui veulent se montrer plus téméraires et ambitieux dans leurs balades, ce serait bien qu'ils bénéficient, comme moi, de vos conseils.
Certes, peut-être qu'avec la fonction "Recherche" de cet excellent site, on trouverait des réponses et informations à droite ou à gauche. Mais ce serait bien plus sympa et pratique de regrouper tous vos précieux conseils sur un seul et unique post.
Alors merci par avance pour vos réponses concernant les types de bestioles qu'on peut rencontrer sur place; que doit-on faire en cas de morsures; combien de réserve d'eau il est utile de prendre avec soit durant ces belles balades; quel type de médicaments au cas où... etc.
Bon week end et au plaisir de vous lire.
PS: Merci de ne pas déplacer ce message, car il concerne vraiment les voyages US.
Retour de l'hôtel Iberostar Hacienda Dominicus (7-21 février 2008) English translation pending
Voici le compte-rendu de mon dernier voyage. Espérant que ce sera utile à certains d’entre vous et que vous pendrez plaisir à le lire.
Hôtel: Iberostar Hacienda Dominicus, Bayahibe http://www.iberostar.com/FR/Hotels-Bayahibe/Iberostar-Hacienda-Dominicus_3_73.html Date: 7 au 21 février 2008 Grossiste: Vacances Signature Compagnie aérienne: Skyservice
VOL Nous partons à l’heure (08:00 heures). Nous avons droit au confort minimal mais nous avons la chance d’avoir des places dans une rangée où il y a plus d’espace pour les jambes. Comme prévu suivant les changements à l’horaire, nous faisons une escale à Cayo Coco (Cuba) durant environ 45 minutes. Nous pouvons au moins descendre de l’avion et circuler un peu. Cette escale à Cuba nous met déjà dans l’atmosphère des vacances. Nous arrivons à La Romana vers 15:30 heures. Seulement une vingtaine de passagers vont jusqu’à la Romana. Ce que je trouve vraiment incroyable c’est que l’avion est à moitié vide bien qu’il desserve 2 destinations, ce qui est vraiment anormal à cette période de l’année.
L’AÉROPORT DE LA ROMANA Arrivés à l’aéroport, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons le représentant de Vacances Signature qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira à l’hôtel. Tous les passagers se rendent au même hôtel, soit l’IHD. Il fait super beau et chaud et une douce brise nous caresse tout en faisant valser les branches des palmiers au dessus de nos têtes. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ 25minutes. L’autobus est confortable, avec air climatisé.
L’ENREGISTREMENT Tout se fait très rapidement car nous ne sommes pas nombreux. On nous remet les clés notre chambre et les cartes pour les serviettes. Nous arrivons rapidement à notre chambre avec le maletero qui apporte nos bagages.
LA CHAMBRE Nous n’avons pas la chambre prévue lorsque nous avions téléphoné. Mais nous décidons de la garder car elle est magnifique. Elle est située dans le bloc 2, au rez-de-chaussée, dans un angle du bâtiment ce qui fait que nous avons un mur avec la porte patio et un autre où il y a une immense baie vitrée. La porte patio donne sur un balcon qui a vue sur de magnifiques jardins très bien aménagés. La baie vitrée donne au loin sur la piscine.
Elle est décorée dans les tons de jaune et bleue. Assez spacieuse, on y trouve 2 grands lits séparés par une table de chevet, un fauteuil, une petite table, un bureau, un divan et une salle de bain complète (sans bidet) assez grande. L’espace de rangement est suffisant. La climatisation fonctionne très bien de même que la plomberie, ce qui est plutôt rare dans les Caraïbes. Eau toujours très chaude et excellente pression de la douche. Un petit frigo était rempli aux 2 jours (coca, 7up, eau, bière). On trouve aussi dans la chambre une table et un fer à repasser, un séchoir à cheveux et un coffret de sûreté disponible pour 2$US par jour. Le balcon est vraiment très très grand puisqu’il longe les 2 façades de la chambre. On y trouve 2 chaises et une petite table sur chacune des façades. Il y a aussi un petit séchoir à vêtements fixé sur un mur, ce qui est très pratique. Le ménage est très bien fait tous les jours. Les serviettes sont changées aussi souvent qu’on le désire. Les employés nous font des motifs avec les serviettes et des fleurs tous les jours.

Pour ceux qui voudraient y aller, il semble y avoir 2 types de chambres. Les chambres à deux lits ont une armoire de plus au lieu d’un divan et une grande douche seulement. Les chambres à un grand lit on un divan et une baignoire avec douche. Le commis de la réception nous a dit que notre chambre était la seule à voir 2 lits, un divan et une baignoire.
BOUFFE Nous avons toujours très bien mangé. La nourriture y est excellente partout. Le service est aussi excellent partout. Les employés sont toujours souriants et très accueillants.
Il y a donc 2 restaurants de type buffet et 4 restaurants à la carte. Pour les restaurants à la carte, il faut réserver au service à la clientèle entre 08:00 heures et 14:00 heures. Nous n’avons jamais eu à faire la queue pour réserver. Nous pouvons réserver pour 3 restaurants à la carte par semaine à la fois. Mais si nous retournons le lendemain nous pouvons réserver pour un 4e. Nous avons réussi à aller dans un restaurant à la carte 9 soirs sur 14.
Le port du pantalon long et des chaussures fermées pour les hommes est exigé dans tous les restaurants à la carte le soir mais cela est loin d’être respecté, ce qui nous a déçu. Parfois des gens arrivaient habillées comme s’ils allaient pique-niquer sur la plage. Interdiction de fumer dans tous les restaurants à la carte. Au buffet il y a des sections pour fumeurs et non fumeurs.
Restaurant El Engenio Ce restaurant de type buffet est ouvert pour les trois repas. La nourriture y est très bonne et très variée. Les comptoirs de nourriture sont regroupés dans une pièce centrale fermée et les tables sont situées autour de cette pièce ce qui fait qu’on ne voit pas les gens circuler aux comptoirs de notre table.

Restaurant La Goleta Cet autre restaurant de type buffet est ouvert le midi et tout l’après-midi. Il est plus près de la plage et il n’y a pas de code vestimentaire si ce n’est qu’on ne peut y aller en maillot de bain ou pieds nus. Il est complètement ouvert. La bouffe y est encore excellente. Le seul reproche est que puisqu’il est ouvert, de nombreux oiseaux volent au dessus de nous avec les conséquences qu’on peut supposer…

Le restaurant mexicain La Hacienda On y trouve un buffet d’entrées et de desserts. Le reste est servi aux tables. Excellent pour ceux qui aiment ce genre de cuisine.

Le restaurant japonais La Geisha Le repas est préparé devant nous sur 2 immenses plaques chauffantes autour desquelles une douzaine de clients sont assis. De très bons sushis sont servis en entrée. Nous y avons eu bien du plaisir avec les gens rencontrés lors de ces repas. Les crevettes et le poulet étaient exquis!!!

Restaurant français Le Colonial (Gourmet) Le meilleur des restaurants à la carte. Nous y sommes allés 3 fois. Décoration magnifique avec atmosphère feutrée. On ne se croirait plus dans les Caraïbes!!! Excellente langouste au menu sans payer d’extra.

Restaurant Steak House la Goleta Une section du buffet La Goleta se transforme le soir en Steak House. Buffet d’entrés encore une fois. Le filet mignon que nous avons pris était vraiment exquis et à la cuisson désirée. Excellent service encore une fois.
Le Beach Grill Directement sur la plage, aux deux jours, on peut manger au beach grill. On y sert de la paella et un buffet de salades et hors-d’œuvre. A l’occasion la préparation de la paella se fait sur un feu de bois devant les clients sur la plage et cela devient une véritable activité avec de l’animation et de la musique. C’est assez spectaculaire de les voir préparer cette paella qui est succulente.


Donc en ce qui concerne la bouffe, on y mange vraiment très bien. Le service des buffets et restaurants est très courtois. Le vin est de qualité très acceptable. Je dois préciser que mon appréciation de la bouffe est une question bien personnelle mais je n’ai jamais aussi bien mangé dans les Caraïbes et je n’en suis pas à mon premier voyage !
La seule chose que je déplore c’est qu’il n’y ait pas d’endroit où l’on peut manger et voir la mer en même temps sauf le beach grill un jour sur deux. Il n’y a pas non plus de musiciens dans les restaurants et buffets comme on trouve partout à Cuba et que je trouve bien agréable.
BARS Ils sont nombreux (7) et on y trouve une très bonne variété de boissons internationales. Le service y est encore une fois excellent.
Le Beach Bar, le fameux phare de la plage Dominicus est très agréable et très fréquenté!!!!

Le lobby bar El Trapiche est ouvert de 11:00 heures à 01:00 heure. Le service aux tables est excellent. Il y a à l’occasion un pianiste en soirée.

On trouve aussi le bar-salon Los Arcos ouvert en soirée près de la salle de spectacles.

La discothèque Capitan Nemo est ouverte de 23:00 heures à 02:00 heures.
Le bar de la piscine comporte aussi un wet-bar qui est bien agréable.

TEMPÉRATURE Beau et très chaud durant les deux semaines!!! Quelques averses la nuit où pendant que nous étions dans notre chambre avant le souper. Vraiment la température idéale!!! Pas besoin de veste le soir.
MOUSTIQUES Très peu de moustiques. Nous avions apporté de la crème insecticide mais ne l’avons pas utilisée.
LE SITE ET LA VÉGÉTATION Alors là c’est vraiment extraordinaire. Le site est très vaste. La végétation y est très mature. On y voit beaucoup de fleurs, d’arbustes, de palmiers de toutes sortes, d’orchidées. On a parfois l’impression d’être dans un véritable jardin botanique. Les jardiniers entretiennent très bien le site. Près du buffet principal, il y a aussi un magnifique jardin d’eau aménagé. On y trouve des canards, des oiseaux, des flamands roses et des cygnes.





Partout sur le site on trouve des plans d’eau, des fontaines. L’architecture des bâtiments est aussi exceptionnelle. Le style est colonial. Chacun des 7 bâtiments de chambres comporte une cour intérieure aménagée autour de laquelle sont situées les chambres sur 2 ou 3 étages. Les cours sont toutes aménagées différemment. Ça vaut vraiment la peine de les visiter car certaines sont tout simplement magnifiques.






De plus, il est possible de passer d’un bâtiment à l’autre et de se rendre à la réception ou aux divers restaurants sans se faire mouiller s’il pleut. Il suffit alors de suivre les corridors et de toujours traverser les cours en diagonale pour reprendre le corridor couvert. La conception de ce complexe est vraiment digne de mention. Tout y a été bien pensé.

Je me dois aussi de mentionner l’extrême propreté de tous les endroits publics, toilettes, corridors, etc… Les employés sont toujours à nettoyer et ce, de façon très discrète, sans nous incommoder.





SPECTACLES ET ANIMATION Il y a des spectacles tous les soirs et ils sont annoncés à l’entrée du buffet principal et au comptoir de serviettes de plage. En ayant déjà vu beaucoup par le passé, nous n’y sommes pas allés. Je ne peux donc pas me prononcer sur leur qualité.
Pour ce qui est de l’animation de jour, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne participons pas aux activités de groupe offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer.

PISCINES Il y a trois piscines très bien entretenues : piscine pour enfants, piscine pour activités et la piscine principale. Cette dernière est entourée de nombreux palapas et chaises avec coussins. Encore une fois des poubelles et cendriers très nombreux assurent la propreté du site.


PLAGE Elle est très belle! Le sable est fin et blanc. L’eau est turquoise. Il y a suffisamment de chaises et de parasols pour tout le monde, peu importe l’heure à laquelle on y arrive. La mer est toujours très calme. A noter que les transats sont en tissu ce qui est plus confortable. Certains secteurs sont très achalandés mais nous trouvions toujours un endroit plus tranquille et où les gens ne sont pas côte à côte. La plage est très propre. Beaucoup de poubelles, cendriers. Du personnel ramasse régulièrement les verres, pailles et vident les poubelles et cendriers. On ne retrouve donc pas ou peu de verres de plastiques, mégots de cigarettes, pailles sur la plage. On a droit au service aux chaises pour le bar ce qui est bien agréable. On peut y faire de longues promenades car à la suite de la plage des hôtels se trouve la longue plage sauvage du Parque del Este.



SPORTS NAUTIQUES Les sports disponibles sont le kayac, la planche à voile, le petit catamaran et petit voilier. Le personnel du club nautique est très gentil. On y prête aussi masques, palmes et tubas pour faire de l’apnée.
AUTRES SERVICES OFFERTS PAR L’HÔTEL On trouve sur place un service de location de voitures, une bijouterie, un magasin de cigares et de rhum et quelques autres boutiques de souvenirs et d’articles de toilette. On offre aussi un service de blanchisserie et de nettoyage à sec. Un coin Internet est aménagé avec plusieurs postes pour les clients, moyennant un supplément. Mini-club disponible pour les enfants de 4 à 12 ans. Un spa avec massages ($), un fitness center et des courts de tennis sont disponibles de même qu’un salon de coiffure et d’esthétique et un centre de plongée (Dressel center).
PLAN DE L’HÔTEL

RESTAURANT Pour ceux qui voudraient manger à l’extérieur de l’hôtel, je ne peux que recommander d’aller à Bayahibe, au Cafecito de la Cubana. Restaurant directement sur le port avec magnifique vue. Délicieuses langoustes à 600 pesos. Nous y étions allés l’an dernier. Ce fut une très belle soirée avec un accueil très chaleureux.
SHOPPING Sur la rue piétonnière de Dominicus on trouve de tout. Pour les cigares et le rhum, on trouve la plus grande variété au Bayahibe Fine Cigars Shop. On y montre comment sont faits les cigares et on peut aussi y déguster du rhum et des boissons à base de rhum.
Pour l’ambre et le larimar, c’est à la boutique qui s'appelle Image'in qu’il faut aller. C’est tenu par une Française, Nadine, qui est fort sympathique. Sa bijouterie est tout près du Dominicus Palace. Ses prix sont très raisonnables (beaucoup moins cher qu’à l’hôtel, Altos de Chavon ou Santo Domingo) et elle nous explique comment reconnaître le vrai du faux, etc. Fermé le dimanche. Tout est vendu accompagné d’un certificat d’authenticité.
Sur cette rue on trouve aussi une série de vendeurs de peintures et de souvenirs de toutes sortes. Il faut négocier beaucoup avec les Dominicains. On nous a conseillé de commencer au 2/3 du prix demandé.
EXCURSIONS Nous avons déjà visité Santo Domingo, Altos de Chavon et fait le Outback Safari, Saona et Catalina ); cette année avons décidé de ne pas faire d'excursions car nous n'avions pas vraiment le goût de nous retrouver en groupes dans une excursion. Nous sommes donc allés nous balader seuls au village de Bayahibe (40 pesos par personne aller/retour) et à la Romana (70 pesos par personne aller/retour) .

DEVELOPPEMENT DE BAYAHIBE/DOMINICUS J’ai été surprise de voir à quel point le petit village de Bayahibe s’est développé. Beaucoup de construction d’appartements quand on s’éloigne de la plage dans le Nuevo Bayahibe.
De plus, sur la plage de Dominicus, on trouve 2 complexes en construction.
Entre les hôtels Catalonia Dominicus et Oasis Canoa on trouve le complexe Ventaclub Rosa de Bayahibe constitué d’un hôtel et d’appartements à vendre dont les propriétaires auront accès à tous les privilèges de l’hôtel. http://www.ventagliorealestate.com/cgi-bin/cgi2nova.exe?SN_ADDRESS=vreportal&SN_METHOD=M_show&Haz=07&Hbt=02&Hpg=02

Après l’Oasis Canoa, juste avant l’entrée au Parque del Este, on trouve le complexe Cadaques Caribe. Le modèle architectural de Cadaques Caribe recrée une ville méditerranéenne au 18ème siècle avec l'influence italienne et espagnole : rues étroites s'ouvrant progressivement sur les petites places qui mènent à la place principale faisant face à la mer des Caraïbes. À partir là, une promenade conduira jusqu'aux eaux cristallines de la mer des Caraïbes. La ville de Cadaques aura des bâtiments de trois étages adaptant leurs formes à l'architecture irrégulière d'un vieux village. Les magasins, les services et des appartements se partageront le rez-de-chaussée. Le premier et deuxième étage ont été conçus juste pour l'usage résidentiel. Les terrasses et les balcons dans les appartements permettront d'apprécier la brise et la vue des Caraïbes. Les toits inclinés de style espagnol décoratif reproduiront l'évolution d'une vieille ville qui s'était développée au fil des ans. Les places de Cadaques sont consacrées au célèbre peintre Salvador Dali qui a vécu à Cadaques (Espagne) et a fait de cette ville espagnole un icône de la beauté et de la paix. Le concept de Cadaques Caribe vise à créer une atmosphère paisible, exempte de la contamination et entièrement intégrée avec l'environnement.
La plupart des appartements au nombre de 130 de la phase I sont déjà vendus, la majorité à des Italiens encore une fois. http://www.cadaquescaribe.com/homeingles.htm

Le Casino Dominicus est aussi maintenant ouvert. Nous y sommes allés un soir. Il y a un bar, une discothèque, une salle de spectacles et un magnifique restaurant, le Vesuvio . Des navettes gratuites transportent les clients aller/retour des hôtels au Casino toute la soirée. Ce que je trouve déplorable c’est qu’on y voit beaucoup de Dominicains tenter leur chance. On sait bien qu’il y a plus de perdants que de gagnants dans les casinos. Eux qui ont déjà si peu ne peuvent se permettre de perdre quoi que ce soit… http://www.casinodominicus.com/
RETOUR L’avion a décollé avec 15 minutes d’avance, encore une fois à moitié vide. Nous avons pu garder notre chambre jusqu’à 14:00 heures, sans payer supplément. Vol sans problème.
Nous avons vraiment adoré notre séjour et avons profité de chaque instant. L’hôtel était vraiment exceptionnel. On ne peut demander mieux. Clientèle internationale : beaucoup de Français, des Allemands, des Espagnols, des Italiens, des Anglais et des Québécois.
Vue que j'avais en m'ouvrant les yeux sous le palapa.

Si vous avez des questions, ne vous gênez surtout pas, j’essaierai d’y répondre.
Hôtel: Iberostar Hacienda Dominicus, Bayahibe http://www.iberostar.com/FR/Hotels-Bayahibe/Iberostar-Hacienda-Dominicus_3_73.html Date: 7 au 21 février 2008 Grossiste: Vacances Signature Compagnie aérienne: Skyservice
VOL Nous partons à l’heure (08:00 heures). Nous avons droit au confort minimal mais nous avons la chance d’avoir des places dans une rangée où il y a plus d’espace pour les jambes. Comme prévu suivant les changements à l’horaire, nous faisons une escale à Cayo Coco (Cuba) durant environ 45 minutes. Nous pouvons au moins descendre de l’avion et circuler un peu. Cette escale à Cuba nous met déjà dans l’atmosphère des vacances. Nous arrivons à La Romana vers 15:30 heures. Seulement une vingtaine de passagers vont jusqu’à la Romana. Ce que je trouve vraiment incroyable c’est que l’avion est à moitié vide bien qu’il desserve 2 destinations, ce qui est vraiment anormal à cette période de l’année.
L’AÉROPORT DE LA ROMANA Arrivés à l’aéroport, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons le représentant de Vacances Signature qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira à l’hôtel. Tous les passagers se rendent au même hôtel, soit l’IHD. Il fait super beau et chaud et une douce brise nous caresse tout en faisant valser les branches des palmiers au dessus de nos têtes. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ 25minutes. L’autobus est confortable, avec air climatisé.
L’ENREGISTREMENT Tout se fait très rapidement car nous ne sommes pas nombreux. On nous remet les clés notre chambre et les cartes pour les serviettes. Nous arrivons rapidement à notre chambre avec le maletero qui apporte nos bagages.
LA CHAMBRE Nous n’avons pas la chambre prévue lorsque nous avions téléphoné. Mais nous décidons de la garder car elle est magnifique. Elle est située dans le bloc 2, au rez-de-chaussée, dans un angle du bâtiment ce qui fait que nous avons un mur avec la porte patio et un autre où il y a une immense baie vitrée. La porte patio donne sur un balcon qui a vue sur de magnifiques jardins très bien aménagés. La baie vitrée donne au loin sur la piscine.
Elle est décorée dans les tons de jaune et bleue. Assez spacieuse, on y trouve 2 grands lits séparés par une table de chevet, un fauteuil, une petite table, un bureau, un divan et une salle de bain complète (sans bidet) assez grande. L’espace de rangement est suffisant. La climatisation fonctionne très bien de même que la plomberie, ce qui est plutôt rare dans les Caraïbes. Eau toujours très chaude et excellente pression de la douche. Un petit frigo était rempli aux 2 jours (coca, 7up, eau, bière). On trouve aussi dans la chambre une table et un fer à repasser, un séchoir à cheveux et un coffret de sûreté disponible pour 2$US par jour. Le balcon est vraiment très très grand puisqu’il longe les 2 façades de la chambre. On y trouve 2 chaises et une petite table sur chacune des façades. Il y a aussi un petit séchoir à vêtements fixé sur un mur, ce qui est très pratique. Le ménage est très bien fait tous les jours. Les serviettes sont changées aussi souvent qu’on le désire. Les employés nous font des motifs avec les serviettes et des fleurs tous les jours.


Pour ceux qui voudraient y aller, il semble y avoir 2 types de chambres. Les chambres à deux lits ont une armoire de plus au lieu d’un divan et une grande douche seulement. Les chambres à un grand lit on un divan et une baignoire avec douche. Le commis de la réception nous a dit que notre chambre était la seule à voir 2 lits, un divan et une baignoire.
BOUFFE Nous avons toujours très bien mangé. La nourriture y est excellente partout. Le service est aussi excellent partout. Les employés sont toujours souriants et très accueillants.
Il y a donc 2 restaurants de type buffet et 4 restaurants à la carte. Pour les restaurants à la carte, il faut réserver au service à la clientèle entre 08:00 heures et 14:00 heures. Nous n’avons jamais eu à faire la queue pour réserver. Nous pouvons réserver pour 3 restaurants à la carte par semaine à la fois. Mais si nous retournons le lendemain nous pouvons réserver pour un 4e. Nous avons réussi à aller dans un restaurant à la carte 9 soirs sur 14.
Le port du pantalon long et des chaussures fermées pour les hommes est exigé dans tous les restaurants à la carte le soir mais cela est loin d’être respecté, ce qui nous a déçu. Parfois des gens arrivaient habillées comme s’ils allaient pique-niquer sur la plage. Interdiction de fumer dans tous les restaurants à la carte. Au buffet il y a des sections pour fumeurs et non fumeurs.
Restaurant El Engenio Ce restaurant de type buffet est ouvert pour les trois repas. La nourriture y est très bonne et très variée. Les comptoirs de nourriture sont regroupés dans une pièce centrale fermée et les tables sont situées autour de cette pièce ce qui fait qu’on ne voit pas les gens circuler aux comptoirs de notre table.

Restaurant La Goleta Cet autre restaurant de type buffet est ouvert le midi et tout l’après-midi. Il est plus près de la plage et il n’y a pas de code vestimentaire si ce n’est qu’on ne peut y aller en maillot de bain ou pieds nus. Il est complètement ouvert. La bouffe y est encore excellente. Le seul reproche est que puisqu’il est ouvert, de nombreux oiseaux volent au dessus de nous avec les conséquences qu’on peut supposer…

Le restaurant mexicain La Hacienda On y trouve un buffet d’entrées et de desserts. Le reste est servi aux tables. Excellent pour ceux qui aiment ce genre de cuisine.

Le restaurant japonais La Geisha Le repas est préparé devant nous sur 2 immenses plaques chauffantes autour desquelles une douzaine de clients sont assis. De très bons sushis sont servis en entrée. Nous y avons eu bien du plaisir avec les gens rencontrés lors de ces repas. Les crevettes et le poulet étaient exquis!!!

Restaurant français Le Colonial (Gourmet) Le meilleur des restaurants à la carte. Nous y sommes allés 3 fois. Décoration magnifique avec atmosphère feutrée. On ne se croirait plus dans les Caraïbes!!! Excellente langouste au menu sans payer d’extra.

Restaurant Steak House la Goleta Une section du buffet La Goleta se transforme le soir en Steak House. Buffet d’entrés encore une fois. Le filet mignon que nous avons pris était vraiment exquis et à la cuisson désirée. Excellent service encore une fois.
Le Beach Grill Directement sur la plage, aux deux jours, on peut manger au beach grill. On y sert de la paella et un buffet de salades et hors-d’œuvre. A l’occasion la préparation de la paella se fait sur un feu de bois devant les clients sur la plage et cela devient une véritable activité avec de l’animation et de la musique. C’est assez spectaculaire de les voir préparer cette paella qui est succulente.


Donc en ce qui concerne la bouffe, on y mange vraiment très bien. Le service des buffets et restaurants est très courtois. Le vin est de qualité très acceptable. Je dois préciser que mon appréciation de la bouffe est une question bien personnelle mais je n’ai jamais aussi bien mangé dans les Caraïbes et je n’en suis pas à mon premier voyage !
La seule chose que je déplore c’est qu’il n’y ait pas d’endroit où l’on peut manger et voir la mer en même temps sauf le beach grill un jour sur deux. Il n’y a pas non plus de musiciens dans les restaurants et buffets comme on trouve partout à Cuba et que je trouve bien agréable.
BARS Ils sont nombreux (7) et on y trouve une très bonne variété de boissons internationales. Le service y est encore une fois excellent.
Le Beach Bar, le fameux phare de la plage Dominicus est très agréable et très fréquenté!!!!

Le lobby bar El Trapiche est ouvert de 11:00 heures à 01:00 heure. Le service aux tables est excellent. Il y a à l’occasion un pianiste en soirée.

On trouve aussi le bar-salon Los Arcos ouvert en soirée près de la salle de spectacles.

La discothèque Capitan Nemo est ouverte de 23:00 heures à 02:00 heures.
Le bar de la piscine comporte aussi un wet-bar qui est bien agréable.

TEMPÉRATURE Beau et très chaud durant les deux semaines!!! Quelques averses la nuit où pendant que nous étions dans notre chambre avant le souper. Vraiment la température idéale!!! Pas besoin de veste le soir.
MOUSTIQUES Très peu de moustiques. Nous avions apporté de la crème insecticide mais ne l’avons pas utilisée.
LE SITE ET LA VÉGÉTATION Alors là c’est vraiment extraordinaire. Le site est très vaste. La végétation y est très mature. On y voit beaucoup de fleurs, d’arbustes, de palmiers de toutes sortes, d’orchidées. On a parfois l’impression d’être dans un véritable jardin botanique. Les jardiniers entretiennent très bien le site. Près du buffet principal, il y a aussi un magnifique jardin d’eau aménagé. On y trouve des canards, des oiseaux, des flamands roses et des cygnes.





Partout sur le site on trouve des plans d’eau, des fontaines. L’architecture des bâtiments est aussi exceptionnelle. Le style est colonial. Chacun des 7 bâtiments de chambres comporte une cour intérieure aménagée autour de laquelle sont situées les chambres sur 2 ou 3 étages. Les cours sont toutes aménagées différemment. Ça vaut vraiment la peine de les visiter car certaines sont tout simplement magnifiques.






De plus, il est possible de passer d’un bâtiment à l’autre et de se rendre à la réception ou aux divers restaurants sans se faire mouiller s’il pleut. Il suffit alors de suivre les corridors et de toujours traverser les cours en diagonale pour reprendre le corridor couvert. La conception de ce complexe est vraiment digne de mention. Tout y a été bien pensé.

Je me dois aussi de mentionner l’extrême propreté de tous les endroits publics, toilettes, corridors, etc… Les employés sont toujours à nettoyer et ce, de façon très discrète, sans nous incommoder.





SPECTACLES ET ANIMATION Il y a des spectacles tous les soirs et ils sont annoncés à l’entrée du buffet principal et au comptoir de serviettes de plage. En ayant déjà vu beaucoup par le passé, nous n’y sommes pas allés. Je ne peux donc pas me prononcer sur leur qualité.
Pour ce qui est de l’animation de jour, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne participons pas aux activités de groupe offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer.

PISCINES Il y a trois piscines très bien entretenues : piscine pour enfants, piscine pour activités et la piscine principale. Cette dernière est entourée de nombreux palapas et chaises avec coussins. Encore une fois des poubelles et cendriers très nombreux assurent la propreté du site.


PLAGE Elle est très belle! Le sable est fin et blanc. L’eau est turquoise. Il y a suffisamment de chaises et de parasols pour tout le monde, peu importe l’heure à laquelle on y arrive. La mer est toujours très calme. A noter que les transats sont en tissu ce qui est plus confortable. Certains secteurs sont très achalandés mais nous trouvions toujours un endroit plus tranquille et où les gens ne sont pas côte à côte. La plage est très propre. Beaucoup de poubelles, cendriers. Du personnel ramasse régulièrement les verres, pailles et vident les poubelles et cendriers. On ne retrouve donc pas ou peu de verres de plastiques, mégots de cigarettes, pailles sur la plage. On a droit au service aux chaises pour le bar ce qui est bien agréable. On peut y faire de longues promenades car à la suite de la plage des hôtels se trouve la longue plage sauvage du Parque del Este.



SPORTS NAUTIQUES Les sports disponibles sont le kayac, la planche à voile, le petit catamaran et petit voilier. Le personnel du club nautique est très gentil. On y prête aussi masques, palmes et tubas pour faire de l’apnée.
AUTRES SERVICES OFFERTS PAR L’HÔTEL On trouve sur place un service de location de voitures, une bijouterie, un magasin de cigares et de rhum et quelques autres boutiques de souvenirs et d’articles de toilette. On offre aussi un service de blanchisserie et de nettoyage à sec. Un coin Internet est aménagé avec plusieurs postes pour les clients, moyennant un supplément. Mini-club disponible pour les enfants de 4 à 12 ans. Un spa avec massages ($), un fitness center et des courts de tennis sont disponibles de même qu’un salon de coiffure et d’esthétique et un centre de plongée (Dressel center).
PLAN DE L’HÔTEL

RESTAURANT Pour ceux qui voudraient manger à l’extérieur de l’hôtel, je ne peux que recommander d’aller à Bayahibe, au Cafecito de la Cubana. Restaurant directement sur le port avec magnifique vue. Délicieuses langoustes à 600 pesos. Nous y étions allés l’an dernier. Ce fut une très belle soirée avec un accueil très chaleureux.
SHOPPING Sur la rue piétonnière de Dominicus on trouve de tout. Pour les cigares et le rhum, on trouve la plus grande variété au Bayahibe Fine Cigars Shop. On y montre comment sont faits les cigares et on peut aussi y déguster du rhum et des boissons à base de rhum.
Pour l’ambre et le larimar, c’est à la boutique qui s'appelle Image'in qu’il faut aller. C’est tenu par une Française, Nadine, qui est fort sympathique. Sa bijouterie est tout près du Dominicus Palace. Ses prix sont très raisonnables (beaucoup moins cher qu’à l’hôtel, Altos de Chavon ou Santo Domingo) et elle nous explique comment reconnaître le vrai du faux, etc. Fermé le dimanche. Tout est vendu accompagné d’un certificat d’authenticité.
Sur cette rue on trouve aussi une série de vendeurs de peintures et de souvenirs de toutes sortes. Il faut négocier beaucoup avec les Dominicains. On nous a conseillé de commencer au 2/3 du prix demandé.
EXCURSIONS Nous avons déjà visité Santo Domingo, Altos de Chavon et fait le Outback Safari, Saona et Catalina ); cette année avons décidé de ne pas faire d'excursions car nous n'avions pas vraiment le goût de nous retrouver en groupes dans une excursion. Nous sommes donc allés nous balader seuls au village de Bayahibe (40 pesos par personne aller/retour) et à la Romana (70 pesos par personne aller/retour) .

DEVELOPPEMENT DE BAYAHIBE/DOMINICUS J’ai été surprise de voir à quel point le petit village de Bayahibe s’est développé. Beaucoup de construction d’appartements quand on s’éloigne de la plage dans le Nuevo Bayahibe.
De plus, sur la plage de Dominicus, on trouve 2 complexes en construction.
Entre les hôtels Catalonia Dominicus et Oasis Canoa on trouve le complexe Ventaclub Rosa de Bayahibe constitué d’un hôtel et d’appartements à vendre dont les propriétaires auront accès à tous les privilèges de l’hôtel. http://www.ventagliorealestate.com/cgi-bin/cgi2nova.exe?SN_ADDRESS=vreportal&SN_METHOD=M_show&Haz=07&Hbt=02&Hpg=02

Après l’Oasis Canoa, juste avant l’entrée au Parque del Este, on trouve le complexe Cadaques Caribe. Le modèle architectural de Cadaques Caribe recrée une ville méditerranéenne au 18ème siècle avec l'influence italienne et espagnole : rues étroites s'ouvrant progressivement sur les petites places qui mènent à la place principale faisant face à la mer des Caraïbes. À partir là, une promenade conduira jusqu'aux eaux cristallines de la mer des Caraïbes. La ville de Cadaques aura des bâtiments de trois étages adaptant leurs formes à l'architecture irrégulière d'un vieux village. Les magasins, les services et des appartements se partageront le rez-de-chaussée. Le premier et deuxième étage ont été conçus juste pour l'usage résidentiel. Les terrasses et les balcons dans les appartements permettront d'apprécier la brise et la vue des Caraïbes. Les toits inclinés de style espagnol décoratif reproduiront l'évolution d'une vieille ville qui s'était développée au fil des ans. Les places de Cadaques sont consacrées au célèbre peintre Salvador Dali qui a vécu à Cadaques (Espagne) et a fait de cette ville espagnole un icône de la beauté et de la paix. Le concept de Cadaques Caribe vise à créer une atmosphère paisible, exempte de la contamination et entièrement intégrée avec l'environnement.
La plupart des appartements au nombre de 130 de la phase I sont déjà vendus, la majorité à des Italiens encore une fois. http://www.cadaquescaribe.com/homeingles.htm

Le Casino Dominicus est aussi maintenant ouvert. Nous y sommes allés un soir. Il y a un bar, une discothèque, une salle de spectacles et un magnifique restaurant, le Vesuvio . Des navettes gratuites transportent les clients aller/retour des hôtels au Casino toute la soirée. Ce que je trouve déplorable c’est qu’on y voit beaucoup de Dominicains tenter leur chance. On sait bien qu’il y a plus de perdants que de gagnants dans les casinos. Eux qui ont déjà si peu ne peuvent se permettre de perdre quoi que ce soit… http://www.casinodominicus.com/
RETOUR L’avion a décollé avec 15 minutes d’avance, encore une fois à moitié vide. Nous avons pu garder notre chambre jusqu’à 14:00 heures, sans payer supplément. Vol sans problème.
Nous avons vraiment adoré notre séjour et avons profité de chaque instant. L’hôtel était vraiment exceptionnel. On ne peut demander mieux. Clientèle internationale : beaucoup de Français, des Allemands, des Espagnols, des Italiens, des Anglais et des Québécois.
Vue que j'avais en m'ouvrant les yeux sous le palapa.


Si vous avez des questions, ne vous gênez surtout pas, j’essaierai d’y répondre.
Séjour au Maroc pour une femme seule? English translation pending
Bonsoir,
je suis nouvelle inscrite. Je sus en train de voir un partir au Maroc debut mai. je ne suis jamais partie seule, mais la voila, j ai envie de me lancer je cherche donc qqs tuyaux, bons plans... et surtout savoir si je peux partir tranquille, est ce qu une femme seule est tres mal percu la bas?
je cherche aussi un lien pour contacter pour des randos
Merci à vous 😉
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