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Ile de la Réunion avec petit budget English translation pending
by Véda · 2005-05-23 · 12 replies
Pourrais-je avoir des avis de personne ayant traversé par hasard des vents, l'île de la Reunion, avec un budget restreint. Où avez-vous dormi. Est-il simple de planter la tente en camping payant ou sauvage... Est-il facil de profiter à fond de l'île sans dépenser """"100 euros""""" par jour...?????!!!!!!

Amoureux de la Réunion à moindre coût, je vous attends avec impatience.

Karine
Conseils sur itinéraire au Costa Rica English translation pending
by Manutella · 2004-10-10 · 47 replies
Je commence à préparer un voyage de 15j à 3 semaines au Costa-rica en juillet 2005 avec mes 2 enfants qui auront 11 et 8 ans; Grosso-modo, l'itinéraire que je prévoie est celui-ci : côte caraïbe (Cahuita ou Manzanillo), Arenal, Rincon, Monteverde...avec location de voiture.

Je m'interroge sur : Tortuguero : j'ai vu des opinions très contrastées sur Tortuguero...ça m'a l'air long, compliqué et cher d'y aller avec les mouflets; est-ce que ça vaut la peine ? Sinon, peut-on trouver ailleurs ce type de milieu naturel? Y-a-t-il des endroits où on peut faire du rafting "cool" (je sais que c'est un peu contradictoire), c'est à dire praticable par un enfant de 8 ans? Je voudrais terminer par quelques jours plus reposants; je cherche un endroit avec des plages calmes, pas des plages de surf, plutôt des endroits où faire du snorkeling sans danger. A priori je voudrais éviter la zone de Jaco, Quepos, mais je ne sais pas s'il vaut mieux descendre plus bas, vers Dominical, Playa Tortuga ou rester dans la péninsule de Nicoya?
Vos impressions sur le Costa Rica English translation pending
by Setsinala · 2004-08-28 · 15 replies
Encore moi!!!

Comme je vs l'ai dit, on part pour le Costa Rica en novembre...Plus que 2 mois😎!!!!

Ce qu'on aimerais, c'est que tous les chanceux qui ont été ds ce magnifique pays nous donnent, sur ce forum, ce qu'ils retiennent de leur séjour la bas: l'ambiance, les plus et les moins, tout ce que vous avez envie de dire, ici et maintenant....c'est à vous...

Ne vous privez pas, ce sera très utile pour tous ceux, qui comme nous 3, vont y mettre les pieds bientôt..

Merci bcp

bluno 😮 ô
One-month road trip in Namibia
by Mathilde1967 · 2026-04-12 · 123 replies
Here we go—finally, the big day has arrived! A trip the whole family (my two kids, my husband, and me) had been looking forward to for so long. To keep it short, we left from Nice, arrived in Namibia on June 25, 2025, and left again on the 21st—four weeks later. We used an agency for all the camping reservations, activities, and the car rental. At least that side of things was taken care of. Michaël was our contact throughout the planning and the trip itself.

We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.





A Scandinavian Tour - Summer 2025
by Ellobo · 2025-08-09 · 30 replies
Off on new adventures!!! For my wife’s 60th birthday, I’m really making her happy. While I usually pick warm, sunny destinations, she’s more tempted by places where you don’t suffer from the heat. So, it’s off to Norway!! A real challenge for me—a southern guy who’s as cold-sensitive as they come. I keep telling anyone who’ll listen (well, just myself, really) that these aren’t the countries for me, that rain will be our travel companion, that we’ll have to face polar bears, navigate between icebergs, that there are still Vikings around, and all sorts of other things. Of course, not wanting to make it easy, we’re driving from the Lyon area where we live. Friends who’ve visited the country told us it’s pretty expensive to eat out (among other things), so we’re bringing supplies—especially enough for apéritifs the whole trip!!! It’s not a camper van, but a "hotel-car" we’ll be doing! We’ll see how it goes! As usual, I’ll try to narrate the journey with my two-cent comments, plus some little tips to avoid our mistakes—assuming I don’t lose any fingers to the cold! Every night, I’ll count them to make sure I still have all ten! We’re not in *Ch’tis* territory but even farther Noooorth (as Galabru would say). Note that I’m traveling with a synovial effusion in my knee! The old man’s not in great shape!! Here we go!!

PS: As always, I’m a filmmaker, so I’ve made an effort with a few photos from my phone.
Travel tips for Québec / Toronto.
by Thora · 2025-03-27 · 11 replies
Hi everyone, We’re planning to head to Québec on June 11th (departing from CDG) and return around July 3rd, leaving from Toronto—so about 3 weeks there, traveling by rental car. We’re thinking of stopping in Ottawa to visit a friend. We’d love to see the "must-see" spots, but not *too* many, along with nature, parks, some short hikes, canoeing, a seaplane ride, and wrapping up with Niagara Falls. Do you think we can fit all that into the time we have? What are the spots you’d recommend not missing along our route? Is a short trip to Gaspésie at the start of our trip worth considering? Anyway, as you’ve probably guessed, we’re still in the early planning stages and aren’t quite sure how to organize everything 🤪 Thanks in advance for your thoughts and advice!
On part en vadrouille au Pérou / Bolivie / Chili! English translation pending
by Bibouns51 · 2019-12-13 · 231 replies
Hello les aficionados de voyages ! Un nouveau petit carnet pour vous raconter ma vadrouille au Pérou, en Bolivie et au Chili en 18 jours. Voyage intense, fatigant, mais au combien dépaysant... Je te laisse découvrir ça même si tu peux déjà retrouver la version complète ici : onpartenvadrouille.over-blog.com/...-pas-l-pero...

Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...

23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !

Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...

Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Rajasthan: Incredible India?
by Gedevoyageur · 2019-08-18 · 52 replies
Valérie (Alexval2) convinced me to publish this travel journal about our trip to Rajasthan, so here I go, sharing what will be my first travel journal! 🙂

But first, why India? This question has already been discussed on the forum. For me, I had these idealized images in mind: maharajahs, palaces, elephants, and friends who gave me glowing reviews. We’ve already been to Asia and wanted to do something different. We weren’t disappointed.

So, after spending what felt like hundreds of hours 😛 researching forums, blogs, and various guides, the Rajasthan region stood out as the perfect choice for a first discovery.

We managed to plan this itinerary, which is quite classic but structured around a must-see: the Pushkar Camel Fair. I’d read reviews and watched videos about it, all very enticing. We’ll see later how it turned out.



As usual, I had everything booked in advance because I don’t like wasting time looking for solutions once we’re there.

Our Air France flight arrived on time at 11:15 PM. We’d read the recommendations, and after collecting our luggage, we headed to the prepaid taxi booth. We got the receipt, and two charming guys took our suitcases to the taxi. When we arrived at the taxi, they asked for 500 INR for the porter service. Of course, I resisted, and with the driver’s help, we settled on 200 INR. Welcome to India.

We agreed with the friendly driver that he’d pick us up from the hotel (Ibis, great breakfast) for our flight to Jaisalmer. It was 2 AM, we collapsed into bed, but the night was short since we had to wake up at 5 AM.
Matsuri à Tohoku English translation pending
by Colibribri · 2019-03-23 · 33 replies
Bonjour, c'est décidé, malgré la chaleur, je vais au Japon assister à un mariage du 17 au 19 août à Yamanakako (Mt Fuji). Je me suis déjà fait un petit programme dans les Alpes Japonaises : Tokyo-Nagano Nagano-Matsumoto (Kamikocchi-Magome-Tsumago) Nago -Yamanakako (mariage 17-19/08)) Puis Sendaï Hiraïzumi Aomori La deuxième partie est un peu floue, Seule, je prendrai les transports communs. Je peux inverser aussi avec arrivée ou départ de Sendaï. J'ai du temps, tout le mois d'août. J'aimerais aussi assister à quelques Matsuri. Merci d'avance de votre aide Colibri
32 jours de self-drive en Tanzanie English translation pending
by Girardinpho · 2018-11-20 · 152 replies
Voilà enfin un avant-goût de notre boucle de 32 jours en Tanzanie. Comme d'habitude nous avons voyager en self drive, mais cette fois nous étions que les quatre. L'occasion de se retrouver en famille.

Nous avons fait quelques jours sur la côte Tanzanienne pour plonger, puis direction le Nord pour les parcs, et pour finir le Sud pour faire quelques parcs. J'ai fait un petit compte rendu ici : voyageforum.com/...-aout-2018-d9173686/.

Information sur le voyage :

Distance : 4412 km (Tanzanie : 4412 km) Durée : 32 jours Voiture : Toyota Hilux RAIDER D-4D Double Cab 4x4 (3.0L) chez Safari4x4Hire (Afrique du Sud)

Le site de plongée :

Pangani (Maziwe Island Marine Reserve)

Les réserves visitées :

Saadani National Park Arusha National Park Lake Natron Serengeti National Park Ngorongoro Conservation Area Tarangire National Park Ruaha National Park Selous Game Reserve

Voilà un aperçu de notre voyage :



22.07.2018 : Dar es Salaam airport - Chelsea Hotel (Dar es Salaam)

Distance : 0 km

Cette année, nous avons décidé d'explorer la Tanzanie pour deux raisons : • Après la Zambie, c'est la suite logique dans notre progression vers le nord. • En 2013, la Tanzanie était notre première idée pour découvrir l'Afrique. Mais la "phobie" des safaris organisés nous a orientés vers la Namibie. Maintenant que nous sommes des habitués du self drive, nous pouvons tenter l'aventure "en solo".

Le premier problème à résoudre est la location d'un véhicule 4x4 avec des tentes sur le toit. Les agences de location tanzaniennes proposent soit des véhicules trop chers, soit des véhicules pourris, soit les deux en même temps. Nous comprenons qu'en Tanzanie le self-drive n'est pas courant. Alors après plusieurs e-mails, beaucoup de réflexions et plein de calculs, notre décision est prise. Nous demandons à notre loueur préféré (Safari4x4Hire) de nous faire venir une voiture depuis l'Afrique du Sud. L'avantage est que nous connaissons la fiabilité des véhicules et, malgré le surcoût lié aux trajets, le prix total reste inférieur à celui de beaucoup d'agences tanzaniennes.

Nous avons aussi décidé de ne pas réserver les campings, comme nous l'a conseillé "Bolobolobolo", mais juste nos nuits en dur : • La première nuit à Dar es Salaam. • Les trois nuits sur la côte à Pangani pour la plongée. • La dernière nuit au sud de Dar es Salaam.

Le samedi 21 juillet, en fin de journée, nous embarquons dans le train pour l'aéroport de Genève. A l'enregistrement, nous avons la confirmation que nous n'avons pas besoin de récupérer nos bagages à Zurich pour la nuit. Le vol jusqu'à Zurich, avec Helvetic Airways, est agréable et ne prend que 50 minutes. Arrivés à l'aéroport de Zurich, nous prenons le bus qui nous emmène jusqu'à notre Apart-Hotel pour la nuit. A la réception, nous achetons des plats cuisinés (chili, lasagne, poulet au curry et bol de nouilles) que nous passons rapidement au micro-onde pour les manger dans nos chambres.

Dimanche 22 juillet, après une bonne nuit de sommeil, nous prenons un copieux petit déjeuner. C'est aussi le moment de prendre notre premier comprimé de Malarone. Dorénavant, ce sera un par jour jusqu'à 7 jours après notre retour. Nous retournons ensuite à l'aéroport de Zurich et embarquons sur le vol Swiss pour Dar es Salaam. Décollage à 9h55, petite escale à Nairobi (sans sortir de l'avion) et arrivée à l'aéroport Julius Nyerere International de Dar es Salaam vers 21h00...

23.07.2018 : Chelsea Hotel (Dar es Salaam) - Beach Campsite (Saadani National Park)

Distance : 136 km

La nuit a été calme et reposante. Au réveil, depuis notre chambre, nous profitons de la magnifique vue sur le centre de Dar es Saalam. Le buffet du petit déjeuner est complet : oeufs, lard, cornflakes, toasts, etc. Pour la boisson, nous découvrons le Masala tea : thé aux épices (gingembre, cannelle, cardamome) servi avec du lait. Nos assiettes remplies, nous nous installons près des grandes fenêtres et contemplons la ville qui s'anime. Nous retournons ensuite à notre chambre pour préparer nos bagages. Comme l'hôtel dispose d'une terrasse sur le toit, Michel y monte pour faire quelques photos de la ville.

A 8h55, le réceptionniste nous appelle pour nous avertir que des personnes nous attendent. Nous pensions rencontrer le père et l'oncle de Christo pour nous livrer la voiture, mais nous tombons sur un homme et une femme. Ils nous apprennent que le père de Christo s'est trompé de date et a pris l'avion pour Johannesburg la veille. La paperasse réglée, nous traversons la route et découvrons notre Toyota Hilux RAIDER D-4D Double Cab 4x4 (3.0L) qui va nous accompagner pendant ces 31 prochains jours. La voiture est presque neuve et avec tout l'équipement que nous avions demandé à Christo...

24.07.2018 : Beach Campsite (Saadani National Park) - Emayani Beach Lodge (Pangani)

Distance : 108 km

La nuit a été calme, reposante et plutôt chaude pour la saison. Au réveil, nous pouvons admirer le soleil émerger de son édredon de nuages moelleux. L'air marin, ça creuse ! Il est temps de rallumer le feu pour le café du petit déjeuner. Tiens ! Nous avons de la visite !...

25.07.2018 : Emayani Beach Lodge (Pangani)

Distance : 0 km

Nous avons entendu une petite averse au milieu de la nuit. Ce matin, le ciel est complètement couvert. Pour Dylan, la nuit a été rythmée par d'épuisantes batailles contre les moustiques. Nous constatons que la moustiquaire des jeunes n'est pas étanche.

A 7h00, nous sommes au restaurant pour le petit déjeuner : fruits frais, toasts, Cornflakes et English Breakfast. Ensuite, nous nous rendons au club de plongée pour l'essayage du matériel. Comme l'eau est à 26°C, nous nous équipons avec des combinaisons "shorty". C'est quand même plus facile à enfiler !

Déroulement d'une journée de plongée avec Kasa Divers : • 8h00 : Rendez-vous au club pour prendre le matériel de plongée. • 50 minutes de boutre (bateau traditionnel) pour rejoindre l'archipel de Maziwe Island Marine Reserve, parc national créé en 1981 (selon Kerstin). • Première plongée sur la zone de conservation de Maziwe. • Petit pique-nique sur Maziwe Island (île de sable). • Deuxième plongée sur la zone de conservation de Maziwe. • Retour à Kasa Divers (50 minutes de boutre). • Déchargement du bateau (équipement, bouteilles et glacière). • 14h00 : Retour au lodge pour vaquer à ses occupations (repas, piscine, etc...)...

26.07.2018 : Emayani Beach Lodge (Pangani)

Distance : 0 km

Cette fois, la nuit a été reposante pour tous : pas d'attaque de moustiques et juste quelques gouttes de pluie pour rafraîchir la nuit. Ce matin, le ciel est de nouveau bouché. Le soleil a de la peine à pointer le bout de son nez, mais nous savons que le temps peu vite changer et que la journée peut être très belle. Après un copieux petit déjeuner, nous passons la commande pour le repas de midi. A 8h00 nous sommes au club, prêts pour une nouvelle sortie en mer. Kerstin attend un cinquième plongeur qui a un peu de retard...

27.07.2018 : Emayani Beach Lodge (Pangani) - Lake Chala Safari Lodge

Distance : 366 km

Malgré l'orage de cette nuit, le ciel est encore bien chargé lorsque nous sortons de nos bandas.

Après le petit déjeuner, nous passons à la réception pour payer nos dettes (repas de midi, boissons et plongées) et disons au revoir à Kerstin et Royce. Nous avons passé trois jours inoubliables "au bout du monde" et, maintenant, nous sommes prêts à poursuivre l'aventure.

Au moment de partir, le manager enfourche sa moto et nous propose de le suivre. Il tient à nous montrer le meilleur chemin pour rejoindre la piste principale menant à Pangani. La "bonne" piste est quand même très boueuse à cause de l'orage de la nuit passée. Nous n'osons pas imaginer dans quel état sont les "mauvaises" pistes !...

28.07.2018 : Lake Chala Safari Lodge - Kahawa Shambani Campsite (Moshi)

Distance : 63 km

Nous avons bien dormi car la nuit a été calme et fraîche à cause de l'altitude. Nous nous réveillons avant le lever du soleil pour nous rendre sur la terrasse du bar qui surplombe le lac. Le Kilimandjaro est parfaitement dégagé. Ses neiges éternelles, qui culminent à 5895 mètres d'altitude, sont déjà éclairées par le soleil et prennent une magnifique teinte rougeâtre. Ensuite, c'est au tour des pleines du Kenya d'être inondées de soleil. Un instant magique pour bien démarrer la journée...

29.07.2018 : Kahawa Shambani Campsite (Moshi) - Meru Mbega Campsite

Distance : 97 km

Cette nuit, nous avons été bercés par le meuglement des vaches et la pluie sur nos tentes. Au réveil, il ne pleut plus mais nos tentes sont toujours mouillées. Nous les rangerons après notre "Coffee Tour". Comme d'habitude, le Kilimandjaro revêt son manteau nuageux pour la journée.

Pour le petit déjeuner, on nous sert des omelettes, des crêpes au sirop d'érable, du pain, de la confiture maison et bien sûr du café local.

Vers 9h00, nous partons pour le "Coffee Tour" avec notre guide Crispin, un jeune producteur de café local. Nous empruntons un sentier de terre en direction des cultures, sur les contreforts du Kilimandjaro. Pendant cette petite marche, Crispin nous parle du mode de vie des habitants de la région. Il y a beaucoup de bananiers dans les champs de caféiers pour apporter l'ombre nécessaire. Les bananes sont utilisées pour la cuisine, la soupe et la bière de banane (Mbege)...

30.07.2018 : Meru Mbega Campsite - Masai Camp (Arusha)

Distance : 97 km

La nuit a été calme, sans pluie et pas froide. Ce matin, les jeunes constatent que la fermeture de leur moustiquaire est définitivement hors d'usage. Impossible de la réparer, nous sommes obligés de condamner l'ouverture. Pour le reste des vacances, les jeunes devront entrer et sortir de leur tente par l'arrière (du côté où il n'y a pas d'échelle). Nous commençons à avoir l'habitude !

Le petit déjeuner avalé, nous plions les tentes encore humides par la rosée et parcourons les 500 mètres qui nous séparent de l'entrée de l'Arusha National Park...

31.07.2018 : Masai Camp (Arusha) - Maasai Giraffe Eco Lodge (Lake Natron)

Distance : 210 km

La nuit n'a pas été très calme (bruit de la ville), mais nous nous sommes quand même bien reposés. Après le petit déjeuner, nous plions les tentes et partons en ville pour l'achat de viande fraîche chez Meat King (boucherie réputée dans tout le pays). Il y a un choix énorme de viandes de première qualité. L'endroit est un délice pour les yeux, tout est propre et très bien présenté : ça nous ouvre l'appétit. Nous ne nous privons pas d'acheter plusieurs beaux morceaux de viande fraîche qu'ils mettent sous-vide, ainsi que du Biltong, des Droewors (petites saucisses sèches), de la charcuterie et du vin sud-africain. Nous profitons également d'acheter des légumes et des fruits au petit commerçant installé à l’entrée de la boucherie. Le frigo de la voiture rempli de viande, nous allons ensuite dans un petit Pick & Pay pour les autres produits, comme le pain, le lait, les boissons, etc. Nous passons encore à la station service (payement uniquement en liquide et en Shillings tanzaniens) et nous voilà prêts pour notre aventure dans les parcs du Nord de la Tanzanie.

L'itinéraire habituel pour atteindre le Lake Natron depuis Arusha commence par la route A104 vers l'ouest jusqu'à Mto wa Mbu, puis une piste réputée mauvaise en direction du nord. Cependant, on nous a conseillé un autre itinéraire qui commence par la route A104 vers le nord jusqu'à Longido, puis une piste vers l'ouest dont la qualité s'est améliorée récemment...

01.08.2018 : Maasai Giraffe Eco Lodge (Lake Natron) - Oloip Guest House (Wasso)

Distance : 105 km

Au milieu de la nuit, nous sommes réveillés en sursaut par un claquement sec suivi par l'alarme de notre voiture. Lorsque nous sautons hors de la tente pour voir ce qui se passe, nous constatons qu'un fort vent s'est levé. Un des piquets de la tente s'est décroché et a heurté violemment le pare-brise. Maintenant, notre bâche flotte comme un drapeau. Nous sommes obligés de l'attacher solidement avec de la ficelle sur tout le tour. Ça a l'air de tenir, nous pouvons nous recoucher.

Au réveil, la magnifique vue sur le volcan Ol Doinyo Lengaï nous fait oublier notre fatigue...

02.08.2018 : Oloip Guest House (Wasso) - Lobo Public Campsite (Serengeti National Park)

Distance : 107 km

La nuit a été bruyante à cause de la proximité de la ville, froide et humide à cause de l'altitude (2020m). Comme il fait grand beau ce matin, nous profitons de laisser les tentes sécher au soleil pendant que nous prenons notre petit déjeuner.

Pour commencer, nous passons à la petite station-service à l'entrée du village. Génial, il y a du diesel ! Nous profitons de refaire le plein. Nous traversons ensuite le village, retrouvons les travaux et les camions de chantier, puis mettons le cap à l'ouest en direction du Serengeti...

03.08.2018 : Lobo Public Campsite - Pimbi Public Campsite (Serengeti National Park)

Distance : 147 km

Malgré la proximité des autres campeurs, la nuit a été très calme. Pas de bruits d'animaux non plus. En sortant de nos tentes, nous remarquons que nos voisines espagnoles sont en train de prendre notre campement en photo. Elles profitent alors de nous poser quelques questions sur notre mode de voyage. Au lever du soleil, nous préparons le feu pour le café tanzanien.

Maintenant que le soleil est levé, les babouins commencent à descendre des arbres. Par chance, les singes sont bien plus intéressés aux cuisines des groupes qu'à notre petit déjeuner.

Nous décidons de commencer la journée par la Grumeti Loop. Mais, après quelques minutes de piste, nous entendons un bruit bizarre venant de la voiture...

04.08.2018 : Pimbi Public Campsite (Serengeti National Park)

Distance : 114 km

Après le passage des lions, les hyènes sont revenues et ont hurlé toute la nuit. Au réveil, le ciel du Serengeti est complètement dégagé. Nous ramassons du petit bois pas trop mouillé pour faire le feu du matin et prenons notre petit déjeuner en bonne compagnie. Les deux jeunes Québécois, avec qui nous avons sympathisé hier soir, nous parlent encore des lions dans le camp. Selon les rangers, il s'agissait d'une troupe d'une vingtaine d'individus. Lorsque nous sommes prêts à lever le camp, tous les groupes de safaris organisés sont déjà partis. Nous pouvons donc nous lancer à la découverte de la région de Seronera sans être dans le flot des voitures...

05.08.2018 : Pimbi Public Campsite - Simba A Campsite (Ngorongoro Conservation Area)

Distance : 165 km

Cette nuit, le bruit des hyènes était entrecoupé par le ronflement des campeurs. En nous levant, nous constatons que la horde de buffles est toujours dans les parages. Happy birthday !" Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Dylan et Marine. Nous faisons un bon feu pour le café et pour griller nos toasts. En discutant avec les deux jeunes Québecois de la tente d'à côté, nous apprenons qu'ils vont venir étudier en Suisse. Un rendez-vous est donc pris pour la rentrée. Après le rangement du matériel, nous repartons en exploration pour notre dernier jour au Serengeti. A peine sortis du camp, nous sommes bloqués par un clan de mangoustes rayées qui se dirige vers nous. C'est assez impressionnant !...

06.08.2018 : Simba A Campsite - Empakaai Campsite (Ngorongoro Conservation Area)

Distance : 121 km

Brrr ! La nuit a été très froide et humide. En sortant de nos tentes, à 6h30, nous sommes dans un brouillard à couper au couteau et le thermomètre de la voiture indique seulement 9°C. Pour descendre dans le cratère, la barrière ouvre à 6h00 mais, hier soir, le gardien nous a conseillés de ne pas trop nous presser. Maintenant, nous comprenons mieux pourquoi. Nous avalons notre comprimé de Malarone avec un peu de jus d'orange et rangeons les tentes encore mouillées. A travers le brouillard, nous remarquons un marabout qui rôde dans le campement. L'atmosphère est funeste. Nous décidons de prendre notre petit déjeuner plus tard, quand l'ambiance se sera réchauffée...

07.08.2018 : Empakaai Campsite (Ngorongoro) - Fanaka Campsites (Mto wa Mbu)

Distance : 112 km

On ne peut pas trouver un endroit plus tranquille. Nous avons dormi comme des loirs. Ce matin, nous avons un grand ciel bleu. Il ne fait que 7°C, mais le soleil réchauffe déjà l’atmosphère. Avant de prendre notre petit déjeuner, nous allons faire une petite promenade aux alentours du campement. Comme nous n'avons pas trop de route prévue aujourd’hui, nous prenons le temps de nous préparer et profitons encore un peu du coin. La plupart des arbustes sont en fleurs, ce qui donne au lieu un air de printemps. Vers 10h00, nous prenons enfin la piste. Après quelques centaines de mètres, nous nous arrêtons déjà pour faire une ou deux photos de l'Empakaai Crater...

08.08.2018 : Fanaka Campsites (Mto wa Mbu) - Zion Camp

Distance : 229 km

Nous nous réveillons vers 7h00, après une nuit calme et réparatrice. Pour terminer notre remise en forme, nous nous rendons au buffet du petit déjeuner (oeufs, saucisses, lard grillé, légumes et crêpes au sirop d'érable). Tout est délicieux, nous sommes gonflés à bloc. Nous faisons quelques achats de souvenirs dans une petite tente près du restaurant et retournons à notre emplacement. Il est temps de prendre une décision : rester encore un jour ici pour se reposer ou alors prendre la direction d'Arusha, faire les courses et rejoindre le Tarangire National Park. Après réflexion, nous décidons de reprendre la route. Pendant que nous rangeons le campement, nous sommes surveillés par un martin-chasseur à tête grise...

09.08.2018 : Zion Camp - Tarangire Public Campsite (Tarangire National Park)

Distance : 73 km

Les chiens des fermes voisines ont aboyé toute la nuit. Il y avait sûrement des éléphants dans les parrages. Ce matin, nous nous réveillons aux premiers rayons de soleil. Nous préparons le feu pour le café et prenons notre petit déjeuner en compagnie d'une chèvre et de son cabri. Nos affaires pliées, nous parcourons les 5.5 kilomètres qui nous séparent de la gate du Tarangire National Park. Le Tarangire possède la plus grande concentration d'animaux sauvages en dehors de l'écosystème du Serengeti. Au parking, il y a des "centaines" de voitures de safari et des "milliers" de touristes, mais nous sommes les seuls en self-drive...

10.08.2018 : Tarangire Public Campsite (Tarangire National Park)

Distance : 68 km

Un concerto pour lions et hyènes était donné cette nuit en notre honneur. Au petit matin, le ciel est couvert. Il fait un peu moins chaud, c'est parfait. Avec un bon café et du pain grillé, nous prenons tranquillement notre petit déjeuner en compagnie des oiseaux. Une fois le campement rangé, nous partons explorer la région des waterholes west. A peine sortis du camping, nous croisons déjà quelques animaux...

11.08.2018 : Tarangire Public Campsite (Tarangire) - Amarula Campsite (Kondoa)

Distance : 174 km

La nuit a été calme, hormis les habituels ricanements de hyènes. Au matin, c'est l'activité des babouins près de notre campement, qui nous réveille. Le ciel est couvert, mais la température est plutôt agréable pour un matin d'hiver austral. Pendant que nous plions les tentes, un troupeau de gnous passe en contrebas du camping. Cela nous donne l’occasion de voir encore quelques animaux avant de quitter le Tarangire. Nous prenons notre petit déjeuner tranquillement.

Pour nous reposer un peu, nous décidons de nous rendre au Roika Tarangire Tented Lodge qui n'est qu'à 5 kilomètres de la sortie du parc. Il y a un camping avec une piscine. Nous prenons donc la direction de la gate mais, au premier point d'eau, nous devons faire une halte car...

12.08.2018 : Amarula Campsite (Kondoa) - Isimila African Garden (Iringa)

Distance : 445 km

La nuit a été reposante, le vent s'est calmé. Nous avons été surpris d'entendre des ricanements de hyènes dans cette région, mais le propriétaire nous rappelle que le sud du Tarangire n'est pas très loin. Au réveil, la lumière est étrange : le ciel est bien dégagé à l'est mais couvert et tout noir à l'ouest. Nous rangeons les tentes puis prenons notre petit déjeuner. Michel profite du feu des cuisines du camp pour préparer son café tanzanien.

Avant de partir, nous discutons un peu avec le propriétaire qui a également dormi sur place. Aujourd'hui, la journée sera longue car nous espérons atteindre l'entrée du Ruaha National Park. Le GPS indique 532 km en 10h20 jusqu'à Chogela Campsite. Mais nous savons que la route jusqu'à Dodoma a été récemment goudronnée, ce qui devrait sensiblement réduire le temps de trajet...

13.08.2018 : Isimila African Garden (Iringa) - Chogela Campsite

Distance : 104 km

La nuit a été venteuse mais, cette fois, les piquets de la tente ont tenu bon. Aujourd'hui, il ne nous reste que 100 kilomètres de route à parcourir, alors nous profitons de faire la grasse matinée. Après le petit déjeuner, nous rangeons le camp et partons en direction d'Iringa, jusqu'à la grande station service que nous avions aperçue hier. Comme il y a un petit magasin, nous faisons quelques courses et passons à l'ATM. Une fois les réserves de nourriture, de Shillings et de Diesel reconstituées, nous remontons la colline jusqu'au centre d'Iringa...

14.08.2018 : Chogela Campsite - Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park)

Distance : 83 km

Pas de vent, pas de bruit, la nuit a été paisible et le réveil se fait tout en douceur. Pour bien commencer la journée, nous grillons quelques toasts et préparons un bon café tanzanien. Après avoir rangé le camp et dit au revoir aux propriétaires, nous parcourons les 17 kilomètres de piste jusqu'à l'entrée du Ruaha National Park. A 10h00, nous arrivons sur le parking presque désert de Msembe Gate. Il y a nettement moins de touristes dans les parcs du sud de la Tanzanie...

15.08.2018 : Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park)

Distance : 129 km

Quelques lointains rugissements ont résonné durant la nuit. Ce matin, en ouvrant la tente, nous sommes frappés par la splendeur et la richesse des couleurs de l'aube. Un magnifique lever de soleil sur la savane, le café qui frémit sur le feu, l'odeur des toasts grillés, toutes les conditions sont réunies pour démarrer une bonne journée...

16.08.2018 : Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park)

Distance : 71 km

Le début de nuit est tranquille mais, vers 4h00, nous entendons de puissants rugissements de part et d'autre du campement. L'intensité des rugissements augmente jusqu'à ce que les deux groupes de lions se rencontrent à quelques dizaines de mètres de notre voiture. Avec les lampes torches, nous entrapercevons de l'activité derrière un buisson, mais c'est trop loin pour faire une photo de nuit. Pour nos deux voisins, avec leur tente au sol, c'est le branle-bas de combat. Ils allument un grand feu avant de se réfugier dans leur voiture...

17.08.2018 : Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park) - Crocodile Camp (Kidayi)

Distance : 244 km

Nous n'avons pas entendu de lions, mais les hippopotames se sont promenés toute la nuit. Au lever du soleil, nous les voyons rejoindre leur rivière protectrice. Avant de partir, nos amis hollandais constatent que le pneu "réparé" de leur voiture est de nouveau à plat. Nous les aidons à changer la roue et leur souhaitons bonne chance pour la suite de leur voyage. Ensuite, nous prenons notre petit déjeuner et rangeons le camp à notre tour. Vers 10h00, nous sommes à Msembe Gate pour quitter, à contrecoeur, le Ruaha National Park. Nous y serions volontiers restés quelques jours de plus...

18.08.2018 : Crocodile Camp (Kidayi) - Selous Mbega Camp

Distance : 318 km

La nuit a été un peu bruyante à cause de la proximité de la route et du trafic de camions, mais nous nous sommes quand même bien reposés. A 7h30, nous prenons place au restaurant pour le petit déjeuner. Il est composé de fruits, saucisses, tomates, omelettes aux légumes et pain maison. Nous sympathisons avec la patronne et elle nous offre des feuilletés à la viande faits maison pour notre repas de midi. Pendant que nous rangeons les tentes, nos amis hollandais viennent nous dire au revoir. Cette fois, nos chemins ne vont plus se croiser...

19.08.2018 : Selous Mbega Camp - Lake Tagalala Campsite (Selous Game Reserve)

Distance : 76 km

Cette nuit, nous avons été bercés par les sonneries du téléphone portable de notre gardien qui était juste à côté de notre voiture. Nous nous levons et prenons notre petit déjeuner au soleil levant. A 9h00, nous sommes sur le départ. Il ne nous reste que 17 kilomètres à parcourir jusqu'à Matembwe Gate au Selous Game Reserve. Une demi-heure plus tard, nous sommes à la gate où une mauvaise nouvelle nous attend...

20.08.2018 : Lake Tagalala Campsite (Selous Game Reserve)

Distance : 107 km

La nuit a été très chaude et animée par le ricanements des hyènes. Nous prenons notre petit déjeuner au lever du soleil, mais la température frôle déjà les 30°C. Aujourd'hui il va faire chaud, mais nous sommes impatients d'explorer la région. Nous décidons de rejoindre Mtemere Gate. Il y a énormément de pistes qui permettent d'aller à peu près n'importe où, alors nous nous laissons guider par notre instinct et ça paye. Nous sommes subjugués par le vert des prairies, la beauté des lacs, le nombre d'animaux et tout ça, sans croiser de voitures de safari...

21.08.2018 : Lake Tagalala Campsite (Selous) - Makao Changani Beach Resort

Distance : 306 km

Cette nuit, nous avons entendu des rugissements de lions. A 5h30, la sonnerie du réveil nous rappelle à la dure réalité : c'est la fin de l'aventure en brousse. Nous rangeons le camp et partons rapidement en direction de Mtemere Gate. Nous prendrons le petit déjeuner là-bas. Bien sûr, nous ne résistons pas à l'envie de prendre une dernière fois les petites pistes dans l'espoir de rencontrer le groupe de lions que nous avons entendu. Nous ne trouvons pas les lions mais nous tombons sur deux hyènes en train de se réveiller. Comme il est possible de sortir de la piste, nous profitons de nous approcher un peu...

22.08.2018 : Makao Changani Beach Resort - Dar es Salaam airport

Distance : 62 km

La nuit a été douce, calme et moelleuse. C'est le soleil qui nous tire du lit. A 8h00, nous sommes au restaurant du lodge pour prendre notre petit déjeuner : oeufs sur le pain, fruits et porridge. Nous retournons ensuite au chalet pour faire nos bagages. Notre avons rendez-vous à l’aéroport de Dar es Salaam à 17h00 pour rendre la voiture. Avant de partir, nous avons le temps de profiter un peu du chalet et de piquer une tête dans l'océan...

Pour tous ceux qui désir découvrir les photos et la suite de chaque jours, je leur conseille de prendre la direction de notre site : carnet de voyage - Tanzanie 2018. Bonne lecture ! 😉
Traversée Amérique du Sud 2018 English translation pending
by Titi77310 · 2018-11-05 · 34 replies
🙂😉😛 TRAVERSEE AMERIQUE DU SUD (12/10/18>>>02/11/18)

INFORMATIONS GENERALES : >>>22 jours >>>4 pays >>>4 capitales >>>27150 kms en avion en 10 vols >>>2190 kms en bus en 9 bus >>>480 kms en 4X4 >>>7 sites UNESCO >>>6 heures de pirogue >>>de nombreux taxis

à suivre.................. titi77310
Itinéraire de 10 jours au Portugal English translation pending
by Protestous · 2018-08-18 · 25 replies
Bonjour, nous envisageons d'aller au Portugal en avril pour 10 jours. Nous pensions faire Lisbonne et sa région ainsi que l'Algarve qui n'est pas très loin. Qu'en pensez-vous ? Merci.
20 jours dans le Tamil Nadu (Inde du Sud): carnet (presque) en direct English translation pending
by Pagaljavab · 2018-07-24 · 154 replies
Bonjour à tous,

Me voilà depuis 3 jours dans la région Tamil Nadu, en solo et en indépendant: sac à dos (enfin petite valise cabine + petit sac à dos), transports publics, etc... Il s'agit de mon neuvième voyage en Inde.

Je publie ce carnet pour donner des renseignements pratiques et des impressions subjectives pour aider ceux qui envisagent un voyage dans la région, car il n'est pas facile de trouver des carnets précis très récents. Je décide aussi de le faire presque en direct, à mes heures perdues, pour donner des informations à chaud, parce qu'à chaque fois que j'ai voulu me lancer dans un carnet, les souvenirs et les détails étaient devenus flous, et avec le temps, on oublie plein de choses... Cette formule me paraît intéressante, même si j'écris avec peu de recul, à part celui de mon expérience passée de l'Inde.

Je n'ai pas vraiment d'itinéraire fixé et je décide de mes étapes au gré du voyage, même si j'ai une idée vague du circuit que je vais faire.

Je remercie tout particulièrement les membres du forum qui m'ont donné des informations précieuses et continuent à m'en donner: Marcomarco, Fabgreg, Aleph, Raggamuffin et Marien (désolé si j'en ai oublié, je les ajouterai plus tard). Je suis parti un peu à la dernière minute, sans vraiment préparer mon voyage, et leur aide me fait gagner beaucoup de temps.

Avant de commencer, quelques infos générales sur mon voyage: - Séjour de 20 jours dans le Tamil Nadu, mon premier vrai voyage en Inde du Sud à part un assez court passage dans le nord du Karnataka et à Goa en 2010. - Vol Air France/Jet Airways Toulouse-Paris-Chennai et Chennai-Mumbai-Paris-Toulouse: 622€ (réservé sur le site Jetcost une dizaine de jours avant le départ). À noter que le même vol depuis Paris, donc avec deux voyages en moins Toulouse-Paris et Paris-Toulouse, coûtait plus de 150€ en plus. Allez comprendre... Ça tombe bien, je devais me rendre à Toulouse! - e-tourist visa en ligne, qui a bien augmenté il y a quelque jours: j'ai oublié le prix exact, mais autour de 80€: abusif mais toujours plus avantageux que le visa de 6 mois si on part peu de temps. - J'ai investi dans la dernière version du Lonely Planet "Inde du Sud" qui est très décevante: de moins en moins de renseignements fiables et précis, des adresses de plus en plus chères, des cartes en moins... À 27€, c'est une arnaque. Je ne suis pas sûr qu'il existe encore des guides papiers vraiment utiles. Une époque révolue? Vive les forums!

Allez c'est parti!
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
by Lucbertrand · 2018-06-09 · 16 replies
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.

Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges

L'ALLER

Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.

Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.

J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.

Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.

J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.

En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.

J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.

Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.

Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.

Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.

Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.



Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.

Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.



Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.

A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.

La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.

Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.

Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.

Le soir Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.

Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.

Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.

Le matin

Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.

Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.



Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.







Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.



Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.

Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.

Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.

A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.





Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.



Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.

Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.



Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.



Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Périple estival en Croatie English translation pending
by Lhorizon · 2018-06-03 · 23 replies


Nous avons passé deux semaines en famille dans l'une des destinations européennes en vogue : la Croatie. Certes, cela fait plus d'un an et demi maintenant que nous y sommes allés mais il y a tellement de belles choses à voir et à faire dans ce pays que j'ai enfin fini par me décider à partager notre vécu là-bas. Et nous ne sommes pas les seuls à nous y être régalés puisque les 12 millions de touristes qui la visitent chaque année représentent quand même le triple de la population (4 millions d'habitants) ! L'été notamment, ce pays dix fois plus petit que la France est noir de monde.

Nous avons donc emprunté pour une fois les chemins touristiques les plus fréquentés et finalement, nous ne l'avons pas regretté.

Voici le sommaire de notre périple :

Les chutes de Plitvice, petite merveille de la nature nichée dans la Croatie intérieure. La ville d'Omis, agréable station balnéaire méconnue qui s'est révélée l'un de nos coups de cœur. Dubrovnik, la perle de l'Adriatique. Vis, la plus authentique des petites îles croates. Split, étonnante cité ouverte sur la mer, à la fois chargée d'histoire et tellement contemporaine.

Ce voyage sera l'occasion pour nous (ma femme Marie, Victor et Arthur nos deux pré-ados, et donc moi) de rompre un peu avec nos habitudes de voyages : pour une fois, nous allons louer une voiture au lieu d'utiliser les moyens de transports locaux, nous allons également louer appartements et chambres chez l'habitant plutôt que de dormir à la roots, et nous allons visiter quelques-uns des sites les plus touristiques du pays au lieu de sortir des sentiers battus !

LES CHUTES ET LES LACS DE PLITVICE

Après l'atterrissage à Split, nous prenons possession de notre voiture de location, une modeste Ford Fiesta. Nous comprimons comme nous pouvons nos quatre sacs à dos dans son petit coffre et partons aussitôt pour le village de Plitvice, situé à trois bonnes heures de route. Si le temps est beau sur la côte dalmate que nous quittons, il change radicalement quand nous traversons les montagnes, pour virer carrément à la bruine peu avant l'arrivée.

La route principale qui traverse le village est bordée de chaque côté par des dizaines de maisons transformées en chambres à louer : la proximité des fameux lacs et chutes de Plitvice a permis à la plupart des habitants de trouver, grâce au tourisme, des ressources financières importantes. Mais vu le nombre de maisons qui reçoivent des voyageurs, cela signifie aussi que demain, lorsque nous visiterons le site, nous serons loin d'être tout seuls... En attendant, les maisons d'ici sont toutes plus fleuries les unes que les autres et ça met un peu de couleurs dans la grisaille ambiante.

La nôtre est située tout au bout du village, un peu à l'écart. Tant mieux, cet isolement très relatif ne nous fera pas de mal.

Nous sommes accueillis par la propriétaire des lieux, Lidija, qui nous présente sa famille. Une fois nos affaires installées dans nos deux chambres doubles et pendant que Victor et Arthur s'amusent à une balançoire sous une bruine incessante, nous faisons connaissance avec Lidija. Nous discutons un peu du site naturel tout proche qui attire tant de visiteurs.



Mais la conversation bascule rapidement sur les guerres de Yougoslavie, et notamment celle qui s'est déroulée ici dans les années 90. Nous avons évidemment vérifié au préalable que ça ne la dérangeait pas d'en parler. Mais nous nous rendons finalement compte que cette femme, discrète et peu bavarde au premier abord, se laisse vite aller à un quasi monologue ô combien édifiant sur l'horreur que la population locale a vécu ici il n'y a pas si longtemps. Elle nous explique que le village a été rasé, dont la maison , reconstruite depuis, dans laquelle nous allons dormir ; que tout le monde ici a perdu un ou plusieurs membres de sa famille ou de ses amis ; que certains ont été amputés d'un membre (nous en croiserons en effet quelques-uns un peu partout dans le pays). Bref, l'horreur à deux pas de chez nous.

Mais heureusement, la vie a depuis longtemps repris ses droits, et les jeunes d'aujourd'hui n'ont pas vraiment connu cette époque tragique. Les villes et les villages ont été reconstruits petit à petit, et le tourisme est d'ailleurs l'un des atouts qui ont aidé le pays à se relever.

Après cette discussion douloureuse, c'est sur les conseils de Lidija que nous allons dîner dans le petit resto local situé juste en face de sa maison. Avant d'aller nous coucher, cette cuisine typique et copieuse nous aide à oublier le temps maussade qui nous harcèle depuis notre arrivée.

Le lendemain matin, nous nous levons tôt pour pénétrer dans l'enceinte du site dès l'ouverture ou presque. Car Lidija nous a bien prévenus que dès le milieu de la matinée, il y avait de longues files d'attente à l'entrée du parc. Quand nous y arrivons, ce n'est pas la grande foule. Pas encore du moins. Pour nous défendre contre la pluie, nous avons acheté la veille des protections qui se situent à mi-chemin entre des espèces de K-Ways légers et des sacs poubelles contenant quelques trous pour passer la tête et les bras.



C'est donc ainsi accoutrés que nous pénétrons dans l'enceinte du Parc National des lacs de Plitvice, qui est classé par l'Unesco au patrimoine de l'humanité. Il est situé dans un joli cadre de montagnes verdoyantes.



La forêt qui recouvre ce relief tourmenté présente des trouées ça et là : ce sont les fameux lacs de Plitvice, de couleur vert émeraude (du moins par temps ensoleillé !).

Au nombre de seize, ils sont disposés en escaliers. Les chutes d'eau sont le moyen qu'a trouvé la nature pour que chaque lac, en débordant, alimente le suivant situé juste en dessous.



Le jour de notre visite, la nature en question ne se montre pas très clémente avec nous puisqu'elle nous accueille par un véritable déluge. Nous ne pouvons donc pas profiter pleinement de la beauté du site.



Pourtant, malgré la pluie, la balade est particulièrement agréable : on marche sur des passerelles en bois qui semblent posées sur l'eau, dans un cadre éclatant de verdure. Le paysage n'est pas très varié mais les chutes ne sont jamais identiques.



En sortant de l'enceinte du site, nous constatons que Lidija ne s'était pas trompée : des centaines et des centaines de visiteurs font patiemment la queue pour acheter leur ticket d'entrée. Nous ne regrettons pas d'avoir fait l'effort de nous lever tôt.

Après cette demi-journée passée sous la pluie mais à marcher sur l'eau, nous quittons donc le site en sachant que le soleil nous attend enfin sur la côte, dans la petite ville d'Omis, notre prochaine étape.



En attendant la suite, voici une courte vidéo retraçant notre périple croate :

Croatie
Itinéraire avec enfants en Namibie pour 25 ou 26 jours en août English translation pending
by Tidju · 2018-05-27 · 27 replies
Salut à tous,

Après plusieur road-trips dans l'Ouest Américain, j'ai décidé de varier et d'emmener ma tribu découvrir les paysages et les pistes d'Afrique en août 2019. Mes enfants auront 15, 12 et 9 ans; on est très tenté par la formule combinant camping (4x4 + tentes sur le toit) et lodges par endroits; même si la famille n'est pas du tout camping, on est tous convaincus que c'est la meilleure façon de profiter un max de la Namibie. On est très nature (sinon que viendrait-on faire ici), les enfants apprécient les randonnées (de 7-8 à 10-15km par jour lors de nos précédents voyages), et on leur fera probablement plaisir avec des activités plus fun du côté de Swakopmund.

Bref, cela fait quelques semaines que je me documente, sur le forum et à la lecture de guides et blogs; je commence à voir les grandes lignes et centres d'intérêt du pays. J'aurai aimé paufiner encore en épluchant les activités à faire ci-et-là afin d'identifier au mieux le temps à consacrer à chaque étape. Mais je vois que certaines résas dans les lodges d'Etosha s'épuiseraient déjà pour 2019 ; donc c'est en mode branle-bas-le-combat que je dois coucher un itinéraire...

Et c'est là que ça coince. Je vous dresse un premier jet, qui me semble complet, et sans trop courir.

J1 Arrivée Windhoeck, prise du 4x4, courses, nuit au Auas Safari lodge J2 Windhoek > Mariental nuit au Bagatelle Kalahari J3 Mariental > Keetmanshoop, visite / rando dans Kokerboomwoud, nuit au Quiver Tree Rest Camp J4 > Fisher River Canyon; Hobas Camp Site J5 Rando à Fisher River, nuit à Aus (Klein-Aus Vista Eagle's Nest?) J6 Visite Kolmanskop, Luderitz, nuit à Aus J7 Aus > NamibRand, nuit au Family Hideout J8 NamibRand Nature Reserve, nuit au Family Hideout J9 > Sesriem, coucher de soleil dans les dunes J10 Journée dans les dunes - programme à définir selon les meilleurs spots pour lever et coucher du soleil. Nuit à Sesriem J11 Lever de soleil dans les dunes > Naukluft Mountain Zebra Park. Nuit au Campsite J12 Olive Trail, Solitaire, nuit Camp Gecko J13 Streeotshoogte Pass, Panorama trail dans Rostock Ritz Desert > Swakopmund J14 Swakopmund J15 Swakopmund J16 Swakopmund > Wustenquell J17 Wustenquell > Spitzkopp; possibilté de rando sur la route J18 > Brandberg, trail White Lady, nuit au lodge? J19 > Twyfelfontein J20 > Palmwag, nuit au Grootberg Lodge J21 Palmwag, nuit au Grootberg Lodge J22 > Opuwo J23 > Epupa Falls J24 Epupa Falls J25 > Kunene River Lodge J26 > Etosha (Olifantsrus) J27 Etosha (Okaukuejo) J28 Etosha (Halali) J29 Etosha (Onguma Bush) J30 > Waterberg, nuit dans le parc ou Weaver's Rock Guest Farm? J31 Waterberg, nuit dans le parc ou Weaver's Rock Guest Farm? J32 > Erindi, nuit à Mount Etjo ou Camp Elephant J33 Erindi > Duesterbrook Guest Farm J34 Duesterbrook Guest Farm J35 > Windhoek et retour

Mais j'arrive à 35 jours! et je n'en aurai que 25-26... Il me faut donc faire des choix; et c'est ici que je sollicite votre aide, amis du forum.

Voyez vous des optimisations possibles? Par exemple des endroits où je prévois 2 nuits et qu'une seule suffirait... Ou des étapes qui seraient moins "incontournables" que d'autres pour un premier voyage Pensez-vous que cela vaille la peine de descendre jusqu'au Fish River Canyon? Au vu des photos, j'ai un peu peur d'être déçu par rapport aux canyons de l'Utah. De autre côté, je suis passionné de photographie, et je tiens tout particulièrement à Kolmanskop; donc je n'envisagerais pas de zapper tout le sud J'ai mis Epupa Falls pour les villages Himbas; mais il semblerait qu'il y en ait du côté d'Opuwo? Ou même plus au Sud? Cela nous permettrait de faire Grootberg > Olifantsrus avec une seule nuit entre les deux; qu'en pensez-vous? Sur la fin, on aimerait se "poser" un peu 2-3 jours avant de rentrer. Est-ce que Duesterbrook conviendrait? D'autres suggestions?

Merci beaucoup Olivier
Kyushu: une splendide boucle pour notre deuxième voyage au Japon English translation pending
by Krikwik · 2018-05-23 · 67 replies
Il y a 5 ans, en quittant Narita, nous savions que nous reviendrions au Japon. Il nous manquait juste la date propice et choisir quelle(s) nouvelle(s) région(s) à découvrir. En somme, choisir la date et le lieu de notre prochain rendez-vous nippon.

Après quelques voyages sur d’autres continents les années qui suivirent notre premier trip au pays du soleil levant, le mois de mai 2018 s’imposa naturellement pour la réalisation de notre projet. Il ne restait plus qu’à préciser notre parcours. Et là, ce ne fut pas si simple. Takayama nous avait enchanté, Tokyo avait encore tant de choses à découvrir, la côte de la mer du Japon me lorgnait du coin de l’œil. Et puis, pourquoi pas le Nord ? Ou le Sud ? Choisir, c’est (une fois de plus) renoncer…

Réflexion faite, la décision fut prise : ce sera Kyushu ! Et plus précisément et dans l'ordre : - visite de la ville de Nagasaki ; - quelques jours à Kagoshima et ses alentours ; - quelques jours dans la province de Kumamoto ; - un passage dans la préfecture d'Oita ; - et finir par la ville de Fukuoka et sa « proche banlieue ». Bref, 15 jours pour faire une loop dans l'île du Sud. L'idée sonnait vachement bien...😎

N.B. : je tenais notamment à remercier Bénédicte, François et Raggamuffin pour leurs conseils quant à l’élaboration de notre itinéraire.

Mardi 8 mai, Jour 1 : un jour sous le signe des transports

Pour un milliard de (bonnes et/ou mauvaises) raisons, nous avons choisi un vol CDG – Fukuoka. Effectué par Korean Air, il n’y a rien à « redire » quant à cette compagnie. Après 15 heures de vol entrecoupées d’une escale à Séoul (Tiens ! une idée de voyage…), nous débarquons sous un ciel (enfin, il fait déjà nuit…) maussade à Fukuoka. « Il a plu toute la journée » nous racontera le gérant de l’AJ où nous séjournons cette nuit. Usés du voyage et en pleine digestion de notre premier bol de ramen, on s’éteint en 2 secondes… Demain est une nouvelle aventure.😛
Discussion autour du thème du mois d'avril 2018: "Le plus bel arbre du monde" English translation pending
by Rawe · 2018-03-31 · 264 replies
C'est ici qu'on discute, qu'on débat, qu'on partage les photos qui n'ont pas eu leur place dans le concours...

Je ne serai pas beaucoup présent cette première semaine du mois d'avril (j'ai des amis en vacances chez moi😎). Donc ne vous inquiétez pas si le diaporama n'est pas mis à jour tout de suite, ou que je n'interviens pas. Je me rattraperez dès la 2ème semaine, promis😉
Voyage d'un mois en Asie Centrale English translation pending
by Levoyageurr · 2017-10-09 · 63 replies
Bonjour nous sommes un jeune couple de 25-26 ans nous avons prévu de partir l'été prochain voici l'itinéraire prévu :

KIRGHIZISTAN 1 nuit a cholpon ata

3 nuits a karakol pour visiter tout les lieux touristiques autour de karakol qui sont nombreux

2 nuits a bokanbayev

Naryn une demi journée

At Bachy tash rabat 2 nuits dont une journée au lac de chatyr kol et visite de tash rabat

2 nuits a song kol randonnée cheval yourte lac steppes

kazarman juste la journée de passage

och 1 nuits

12 jours

TADJIKISTAN

2 nuits murghab visite du pamir et du haut badakhshan lac montagne randonnée a pied randonnée equestres

2 nuits a Khorogh visite du parmir et des alentours trek a cheval a bachor

1 Nuits a Koulob visite de montagne lac de sel khodzha moumin et sari khosor valley

dushanbé 2 nuits lac et parc komsomol jardin mosquée etc repos

2 ou 1 nuits a pendjikent lac glaciaire iskenderkoul trek dans les mont fan

1 nuits a dushanbé

11-12 jours a compté les deplacement en marshrukta

douchanbe -almaty (Kazakhstan) direct en avion

visite d'almaty 2 nuits Park altyn emel depart le 3eme jour balkhash lake

puis 3 jours 2 nuits a kapchagai lake puis retour a almaty pour bishkek en avion les dates sont fixées pour 30 jours environ été 2018 pensez vous que cela est faisable les dates seront de fin juillet jusqu'a fin août ??

Mes questions sont le visa tadjik par visa électronique combien de temps est le délai ?

Le Kirghizistan et Tadjikistan et Kazakhstan faut il s'enregistrer pour ces durée de séjour courtes au bureau de l'immigration comme en Azerbaïdjan Belarus ?

Nous ferons une escale à Moscou pour l'aller et le retour il ya environ 15h d'escale je dispose d'un autre passeport pour rentré sans visa en Russie pour ma compagne qui n'a que le passeport français lui faudra il un visa de transit pour sortir de l'aéroport de sheremetyevo ?

Que me recommandez vous pour faire de la randonnée à cheval course un peu randonné à vélo location de vélo randonné rocheuse montagneuse au Tadjikistan je dispose d'une MasterCard et ma compagne une carte Visa est il possible de retirer de l'argent avec MasterCard sans risquer de se la faire avaler dans les grandes villes comme bishkek Almaty dushanbe karakol naryn ? Je parle russe moyennement je me débrouille un peu

Nous allons acheter les billets des novembre si des personnes ont des adresses utiles hébergement bon marché pas chère pour l'itinéraire dormir dans les yourtes au milieu de la steppes merci le moindre conseils serait le bienvenue

Sans oublier si c'est possible de faire de l'escalade accompagné au Tadjikistan dans le pamir ma dernière question ya t'il une taxe de sortie et d'entrée pour le Kirghizistan Tadjikistan Kazakhstan merci beaucoup. Ya t'il des mini-bus marshrukta qui relie Almaty à bishek ou le train le meilleur moyen de relier Almaty à bishkek en économique j'ai calculé sur tout l'itinéraire fais il restera 3 ou 4 nuits libre sur bishkek ou il sera possible d'aller à toktogul et arslan bon voir sary chelek mais ce sera pas la priorité la question aussi est combien le budget faut il prévoir chez l'habitant sur Airbnb ils proposent énormément de logement et sur booking des petits hôtels pas chère
Programme 15 jours Tokyo - Kanazawa - Takayama - Kyoto - mont Koyasan - Kyoto - Tokyo English translation pending
by Kelvoyage · 2017-09-03 · 11 replies
Bonjour à tous,

Nous partons très prochainement au Japon pour une quinzaine de jours. Notre programme est le suivant : · JOUR 1 : Arrivée à Haneda en début d’après-midi et récupération des clés de notre AIRBNB situé près de la station de Kachidoki. o Visite de Ginza ou Ryogoku · JOUR 2 : o Asakusa (Temple Senso-ji , balade le long du fleuve Sumidagawa, vue du dernier étage de l’office de tourisme, rue commerçante Nakamise-dori, architecture d’asahi Beer Hall, jardin Dembo-in) o Akihabara o Ueno

o Yanaka · JOUR 3 : ACTIVATION DU JR PASS o Excursion au mont Takao · JOUR 4 : o Shibuya (Hachiko, Sanctuaire Meiji-jingū dans le Parc Yotohi, Jardin national Shinjuku Gyoen, Le scramble intersection et monter au starbuck du premier étage, visite de la tour 109) + repas chez Coco Ichibanya o Harajuku : rue Takeshita Dori (déguisements) - Shinjuku : parc Shinjuku Gyoen, Sanctuaire Hanazono Jinja (avec antiquités-brocante), Vue du haut du siège du gouvernement métropolitain, Kabukicho (Robot Restaurant – des avis ??), Golden Gai (petits bars) + restuarants dans Omoide Yokocho · JOUR 5 : départ pour Kanazawa o Visite de la ville (programme non défini) · JOUR 6 : départ pour Takayama o Fin de visite de Kanazawa o Visite de la ville de Takayama (programme non défini) o Nuit en ryokan · JOUR 7 : o Visite de la ville de Takayama (programme non défini) · JOUR 8 : départ pour Kyoto o Récupération de notre AIRBNB (avec vélos) situé près de la gare centrale o Nord Ouest de Kyoto (Temple Kinkakuji, Temple Ryoan-ji et jardin zen, Temple Ninna-ji, Temple Kozan-ji, Temple Myoshin-ji, Sanctuaire Kitano Tenmangu, Monastère bouddhique Diatoku-ji, Temple Daitoku-ji) · JOUR 9 : JOURNEE EN VELO o Quartier impérial (palais impérial (à réserver combien de temps avant ??, sanctuaire Shimogamo, temple Kamigamo) o Quartier de Gion (quartier de Shimbashi, temple Chion-in, temple Shoren-in, parc Maruyama, temple Yasaka Jinja, temple Kodai-Ji, ruelles de Sannenzaka, temple Kiyomizu-dera, temple de Kennin ji) o Nord Est de Kyoto (temple Ginkakuji, ascension sur le mont Daimonji Yama, promenade sur le chemin des philosophes, temple Nanzen Ji, temple Honen-in, temple Shinnyo-do, Eikan-do Zenrin-ji, parc Okazaki, sanctuaire Heian jingu)

Quartier central (Château de Nijo, quartier de Pontocho, rivière Kamo, marché de Nishiki, galerie Teramachi, karaoke Super Jan Kara)

· JOUR 10 : o Quartier de Rakunan EN VELO (sanctuaire Fushimi Inari Taisha, temple Tofuku-ji) o Ouest de Kyoto SANS VELO : quartier d'Arashiyama (pont Togetsukyo, parc aux signes d’Iwatayama, forêt de bambous d'Arashiyama, temple de Tenryu-ji, temple Matsuo shrine · JOUR 11 : o Matinée à Kyoto pour continuer les quartiers non vus du jour 9 o Dépôt des bagages à la gare centrale o Départ pour le Mont Koyasan · JOUR 12 : o Visite du Mont Koyasan o Soirée à Kyoto (programme à définir) · JOUR 13 : o Centre de Kyoto (temple Toji, tour de Kyoto, temple Nishi Hongan-ji, temple Higashi Honganji et son jardin Shosei-en, temple Sanjusangendo) Trajet vers Tokyo o Odaiba (Croisière en bâteau, mini statue de la liberté, gundam géant, Rainbow Bridge, magasins Venus Fort, Aqua City, grande roue Daikanransha, Oedo Onsen Monogatari, dîner chez Kua’aina burger, Sega Joypolis, observer la vue depuis l’observatoire situé dans le bâtiment de Fuji TV, retour en monorail) · JOUR 14 : o Excursion à Nikko · JOUR 15 : o Tsukiji (marché aux poissons, jardin Hamarikyu (+ vue sur Hama Rikyu depuis le sommet du building Dentsu), sanctuaire Atago-jinja) o Quartier du Palais Impérial / Asakasa o Quartier de Tokyo station : pour les souvenirs o Jinbôchô (centre 18min) Quartier des libraires

· JOUR 16 : o Retour en France via l’aéroport d’Haneda

Que pensez-vous de notre programme ? Avons-nous oublié des essentiels ? Est-il faisable (ou trop chargé ? 🤪) Y-a-t-il des sites où il est impératif de réserver en amont ?

Est-il possible d’assister à un entraînement de sumos sur Tokyo ?

Nous avons entendu qu’il était très difficile de retirer de l’argent à Tokyo et Kyoto, est-ce si compliqué ? Avez-vous des bonnes adresses de bureaux de change à nous conseiller sur Paris ? Et combien, faut-il emmener en liquide (tous nos logements sont payés, à l’exception du ryokan) ? Et faut-il éviter certaines coupures (2000 Yens) ?

Concernant le JR PASS, faut-il réserver ses trajets à l’avance ? Faut-il imprimer des billets ? Ou est-ce automatiquement enregistré sur la carte si nous réservons sur internet ? Ou est-ce plus simple d’aller au guichet quelques minutes avant le départ du train pour « acheter » son billet ? Si nous loupons notre train, pouvons-nous facilement prendre le suivant ?

Avez-vous des bonnes adresses pour diner local ? Sortir local (karaoké, bars...) ? Admirer des vues ? 😉

A ce jour, nous avons dépensé 2600€ à deux pour les logements et les billets d’avion. Nous allons réserver ce jour nos JR PASS 14 jours (345€ par personne) et avons un budget d’environ 2000-2500€ par personne. Qu’en pensez-vous ?

Merci d’avance pour vos réponses et vos conseils ! 🙂
Premier voyage dans l'Ouest à six... English translation pending
by Adumas4 · 2017-08-07 · 225 replies
Voilà nous sommes rentrés depuis quelques jours les photos commencent à être bien triées et j’avance dans les machines à laver. Il est temps de commencer notre carnet pour raconter notre voyage et surtout remercier tous ce qui nous ont vraiment beaucoup aidé à la réalisation de ce voyage. Beaucoup de personnes se sont moquées de mon énorme roadbook et de tout le temps passé sur les forums mais franchement après coup je ne regrette rien et même si la préparation n’a pas été vu par les autres participants moi je sais que le voyage aurait été bien moins réussi sans tout ce travail préalable.

Au fait nous sommes 6, Nico et Moi (40 ans) et nos 4 enfants A (15 ans) M (13 ans) et S (3ans) nos filles et N (8 ans et demi) nos petit gas. Le parcours : J0 route jusqu’à Dusseldorf (750km !!!) le 10 juillet J1 arrivée 17h trajet -> Gilroy (1h30) J2 Trajet Gilroy -> San simeon J3 Trajet San Simeon -> LA J4 - LA J5 - LA J6 LA -> Kingman J7 Kingman -> GC J8 GC-> MV

J9 MV-> page

J10 page

J11 Page -> Bryce

J12 Bryce -> Zion

J13 Zion -> V of F

J14 V of F -> LV

J15 LV

J16, LV -> DV

J17 DV -> Lee Vinnig

J18 Lee Vinning-> Yosemite

J19 Yosemite

J20 Yosemite -> SF

J21 SF ss voiture

J22 SF voiture

J23 départ SF 19h J24 Arrivée en Allemagne

J25 : retour à la maison …..

Pour ce qui est des tops et des flops, voici pour chacun : N (8ans et demi) 1 – Universal 2- Las vegas 3- Antelop canyon M (13ans) 1-Grand canyon 2- Antelop canyon / Las vegas 3- baignade dans le lac Powel A (15 ans) 1- Las Vegas 2- Venice beach et Santa Monica 3- Baignade lac Powel Soline (3 ans) Elle a aimé les hamburgers et marcher sur les rebords (en bois, en pierre, en béton et en goudron) des chemins Nico 1- Grand Canyon 2- Monument valley 3- San Francisco Moi 1- Vallée of fire 2- Grand canyon 3- Monument vallée et San Francsico

Les flops ou moins vous les verrez dans le carnets : le monde à Zion (nous aurions du choisir d’autres balades), la fermeture de la vallée road qui nous a décalé le planning, annulation du rodéo à cause du temps, le restau Bubba Gump cher et bof …. Et le brouillard à SF !!!!

Les enfants ont préféré l’hotel du Mirage et nous le camping à Vallée of Fire et celui de Monument vallée. A l’unanimité nous avons tous adoré le dinner de Kingman, recommandé par le forum !

Au niveau financier, nous avons fait pas mal attention Avion (4 adultes 2 enfants au départ de Dusseldorf) 3560E Trajet hotel repas -> Dusseldorf 520 E Location voiture (Suburban 22jours) 1555$ Hotel et camping (12j hotel + 10j camping) 2078$ soit 95$ par nuit Visites : 915$ Restau et course : 1900$ soit 86$ par jour pour 6 (dont 150$ de matériel camping – tente, réchaud, glacière) Essence sur place : 428$ Divers 350$ Souvenirs 500$ Soit 11 000E (malheureusement conversion 1E=1.1$ j’aurai du attendre …) seul regret ne pas avoir fait le grand 8 à Las Végas que j’ai trouvé trop cher …

J'espère être à la hauteur car écrire n'est pas forcément mon fort en plus il me reste à peine un mois pour faire mon album photo (promo commandée à l'avance sur internet). A bientôt pour la suite Anne
Une petite boucle de 9 jours dans l'Ouest depuis Las Vegas English translation pending
by Joleeeene · 2017-07-24 · 33 replies
Bonjour à tous,

Ce forum m’a énormément aidée à préparer ma petite boucle de 9 jours dans l’ouest américain au mois de mai dernier.

J’ai donc décidé d’y apporter ma modeste contribution avec un carnet qui pourrait aider ceux qui préparent, comme moi, un (beaucoup trop) court roadtrip dans cette région.

A priori, nous n’envisagions pas un séjour si express dans l’ouest américain, mais j’ai repéré une promotion sur des billets AR pour Las Vegas qui nous a décidés à nous lancer.

L’idée était de mixer les grands classiques (Bryce Canyon, Antelope Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, etc.) et les lieux un tout petit peu moins courus (Valley of Fire, Cottonwood Canyon Road, Alstrom Point, Coal Mine Canyon), le tout sans faire trop de kilomètres et en prenant le temps de marcher.

Même si le programme était très (très très) chargé, je ne regrette vraiment pas l’itinéraire. Nous en avons pris plein les yeux absolument tous les jours !

En revanche, les semaines avant le départ ont été extrêmement chargées et, du coup, la préparation a un peu pêché : il y a clairement des choses que nous aurions dû mieux anticiper/préparer. Exemple, le décalage horaire, grrrrr.

Nous sommes partis à deux, avec un SUV. Nous avions téléchargé en France une carte pour notre propre GPS.

Nous n’avons pas eu de problème pour nous loger aux abords des parcs en réservant 2/3 mois en avance.

Récapitulatif de l'itinéraire : Jour 0 : Arrivée à Las Vegas -> nuit à Las Vegas Jour 1 : Valley of Fire ; Zion - > nuit à Springdale Jour 2 : Zion - > nuit à Tropic Jour 3 : Bryce Canyon -> nuit à Tropic Jour 4 : Cottonwood Canyon Road, Toadstool Hoodoos, Old Paria -> nuit à Page Jour 5 : Lower Antelope Canyon, Horseshoe Bend, (presque) Alstrom Point -> nuit à Page Jour 6 : Marble Canyon, Lee's Ferry, Monument Valley -> nuit à Mexican Hat Jour 7 : Valley of the Gods, Gooseneck, Coal Mine Canyon, Grand Canyon -> nuit à Vale Jour 8 : Grand Canyon -> nuit à Vale Jour 9 : Las Vegas -> nuit à Las Vegas Jour 0 : Vol retour

Allez, c’est parti !
Temples d'Angkor à vélo English translation pending
by JessicaD35 · 2017-07-11 · 24 replies
Bonjour les voyageurs,

J'ai prévu de me rendre au Cambodge en fin d'année et je commence à préparer mon itinéraire. J'ai vu que pour visiter les temples d'Angkor, il était possible d'opter pour le vélo, certains d'entre vous l'ont déjà fait et sauraient me conseiller des itinéraires pour 3 jours ? Avez-vous trouvé que le parcours était difficile et que les temples étaient bien indiqués ? (Je n'ai aucun sens de l'orientation et j'ai un peu peur de me perdre sur ce grand site) Et enfin, question sans doute idiote mais il y a-t-il des emplacements pour garer/attacher son vélo près de chaque temple ?

Je vous remercie par avance pour vos conseils,

Jessica
Carnet de voyage: 5 jours à Berlin en hiver English translation pending
by Minibou37 · 2017-06-09 · 12 replies
Bonjour à tous,

Me voilà repartie pour un petit carnet de voyage... celui de notre séjour à Berlin en janvier dernier. La deuxième partie viendra prochainement. Bonne lecture !

Attention ! Petit décalage avec les températures estivales qui arrivent ! Nous venons raconter les quelques jours passés à Berlin en janvier dernier (un cadeau d’anniversaire surprise offert à mon amoureux !!). Cette ville, bien qu’elle ne figure pas dans le top 3 de nos villes préférées, nous a tout de même beaucoup plu. L’ambiance hivernale, comme à Budapest l’an dernier, nous a enchantés et nous avons apprécié prendre notre temps pour visiter cette ville. Nous sommes parti 5 jours, ce qui nous a permis de ne pas nous presser et de profiter vraiment de nos vacances. J1 – L’arrivée Premier choc, en avion, arrivée en fin de journée avec un magnifique coucher de soleil vu d’en haut…avant de plonger dans les nuages…et nous retrouver dans une ville enneigée où il fait déjà nuit ! Drôle de sensation !



Pour notre première soirée, nous découvrons notre super hôtel, bien placé, à proximité de la Potsdamer Platz où nous nous rendons pour manger.



Cette place illuminée par la coupole du Sony Center nous plaît beaucoup dans cette ambiance nocturne. Nous faisons un petit tour du quartier, histoire de découvrir un peu le coin, avant de rentrer nous coucher.

J2 – Magnifique soleil sur la ville Nous nous réveillons ce matin avec un superbe soleil qui restera bien présent toute la journée. Nous partons à pied en direction du Check Point Charlie, ce poste à la frontière des secteurs américain et soviétique, à l’époque du mur de Berlin.



Malgré le côté touristique du secteur (avec MacDo, KFC et autres qui gâchent franchement le paysage et les photos, il faut le dire !), nous arrivons assez facilement à nous imaginer cette triste époque vraiment pas si lointaine que ça. Après un tour au musée du Check Point où l’on découvre les astuces développées par les habitants du Berlin Est pour tenter de passer du côté américain, nous repartons en direction du parlement. En route nous découvrons les célèbres Traban, des segments du mur (qui passait littéralement au plein centre de la ville en coupant la Postdamer Platz où nous étions hier soir… difficile à imaginer), et les fameux tuyaux colorés sillonnant la ville. Ces tuyaux ont pour rôle de transporter l’eau pompée de la nappe phréatique par les différentes entreprises de travaux officiant dans la ville (chaque entreprise a sa couleur), vers les canaux et autres… et ça ne doit pas être une mince affaire vu les travaux présents partout dans la ville ! En chemin, nous allons visiter le mémorial de l’Holocauste fait de stèles en béton disposées sur un sol « ondulant ». En bordure du mémorial, on ne s’en rend pas compte, mais une fois au centre nous nous retrouvons comme happés par les stèles qui finissent par être bien plus hautes que nous…



Nous allons ensuite voir la mythique porte de Brandebourg, et son musicien sympathique. En fin de journée, c’est le Reichstag (parlement allemand) que nous allons visiter. Nous avions effectué une réservation (obligatoire) sur internet avant de partir pour une visite guidée en français. C’est vraiment à faire, tellement instructif du système politique allemand qui n’a rien à voir avec le nôtre. La visite dure 2h dont 1h30 avec notre guide et 30 minutes de visite de la coupole. La visite est passionnante. Au moment de la construction, des moyens respectueux de l’environnement ont été mis en place, notamment une grande colonne servant à faire circuler l’air et un gigantesque pare-soleil qui se déplace grâce à l’énergie solaire… ingénieux ! A 16h30, il commence à faire nuit…Nous sortons vers 17h30. La coupole illuminée du Reichstag est bien visible dans la nuit.

Ce soir, nous allons au restaurant, réservé avant notre départ, pour l’anniversaire de mon mari.

J3 – Il neige à Berlin Ce matin nous démarrons la journée avec un temps gris. Nous prenons le métro pour nous rendre au « Nouveau Musée » (Neues Museum) , situé sur l’île aux Musées. Nous arrivons avant l’ouverture et découvrons des bâtiments imposants et massifs portant encore, par endroits, les stigmates de combats. Le guichet ouvre à 10h, nous ne sommes pas très nombreux. Nous profitons d’être les seuls pour nous rendre directement dans la salle où est exposé le buste de Nefertiti… malheureusement les photos sont interdites (et trois personnes veillent au respect de l’interdiction). Malgré la frustration, nous sommes impressionnés de pouvoir voir ce buste millénaire et ses couleurs si bien préservées. Nous poursuivons la visite avec d’autres découvertes égyptiennes, des expositions préhistoriques…

Nous restons 2h30 dans le musée, la visite est très instructive et les collections vraiment magnifiques. On en prend plein les yeux ! A la sortie, nous passons devant l’imposante cathédrale. Le prix de l’entrée (7euros) nous dissuade de rentrer, nous passons notre chemin et partons à la recherche d’un endroit où manger. Nous passons sur la Spree, une rivière qui coule tranquillement entre les bâtiments de la ville. Avant de partir, j’avais repéré un hôtel dont le hall exposait fièrement son aquarium géant… nous rentrons donc dans le Radisson Blue Hotel et découvrons le fameux aquarium, vraiment immense, grand comme plusieurs étages, rempli de poissons… une folie ! Après une bonne pause déjeuner, nous repartons en direction de l’est de la ville… il commence à neiger… Deux kilomètres nous séparent de l’East Side Gallery, cette « galerie » extérieure où des artistes ont peint le mur de Berlin sur plus d’un kilomètre. Il se met à neiger vraiment beaucoup et on se transforme doucement en bonhommes de neige. On croise une armée de véhicules qui se mettent à dégager les routes et les trottoirs très rapidement, cette ville est incroyablement bien organisée et semble habituée à ce type d’intempéries.



Après cette visite, nous revenons sur nos pas pour aller au musée de la RDA (DDR Museum), situé à côté de la Spree.

Il est 16h30, la nuit commence à tomber, nous nous réfugions dans le musée où il fait bon. La vie quotidienne des allemands de l’ex-RDA est exposée ici de façon ludique. On peut toucher à tout, découvrir des détails de la vie… et se rendre compte que beaucoup d’objets présentés ressemblent beaucoup à ce que nous avons pu avoir en France à cette époque. En fin de journée nous reprenons le métro pour rentrer à l’hôtel. Fin de journée tranquille avec apéro et restau à l’hôtel (la neige de cet après-midi aura eu raison de notre volonté !). Je vous dis à très bientôt pour la deuxième partie du récit.

Si vous voulez voir plus de photos, rendez-vous par ici : Séjour berlinois en hiver 1/2 Merci de la visite ! 😉
Carnet de voyage au sud du Maroc English translation pending
by Daming · 2017-02-23 · 161 replies
Bonjour,

Comme promis avant le départ, je vous livre ici mon carnet de voyage, en espérant qu'il vous plaira. J'y ajouterai des photos pour illustrer, car je trouve les carnets avec photos toujours beaucoup plus intéressants et agréables à lire.

Merci à tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage qui fut vraiment une superbe expérience pour moi.

Pour ce break de Nouvel An Chinois, loin de l’Asie c’est au Maroc que je pars pour dix jours, à la découverte des beaux paysages du Sud du pays et aussi du désert.

Jour 1 : Départ et route jusqu'à Ait Ben Haddou par le Col de Tizi N Tichka

Lundi matin très tôt, je prends mon sac et rejoins mon covoiturage qui m’amènera directement à l’aéroport. Je trouve une très gentille jeune fille avec qui nous aurons une passionnante discussion qui me dépose devant le terminal sur la route de son travail. Il n’y a pas beaucoup de monde à l’aéroport et les formalités sont vite expédiées.

Le vol Swiss pour Marrakech est un peu en retard. C’est pas grave on est pas pressé. L’avion est plein à craquer, les hotesses ont été obligées de demander aux passagers avec les plus gros bagages à main de les poser en soute. Décollage au dessus des nuages, ils disparaitront un peu avant de passer le détroit de Gibraltar, superbe même depuis le ciel.

Nous arrivons en début d’après midi dans le terminal 2 de l’aéroport de Marrakech, magnifique bâtiment moderne. Première surprise, depuis le hublot, on est frappé par la proximité des montagnes enneigées, qui paraissent toutes proches de Marrakech. Superbe contraste, car la deuxième surprise c’est l’agréable température au soleil, une température digne d’un mois d’Avril - Mai en France.

Je récupère la voiture rapidement auprès de l’agent Hertz, une 208 quasiment neuve qui se révèle très agréable à conduire en plus d’être économe, parfaite pour le tour que j’ai prévu au Sud de l’Atlas.

Je branche mon GPS et sort non sans mal de Marrakech, il y a beaucoup de circulation et je n’avais pas compris qu’il fallait bien passer sous les murailles pour entrer dans la ville pour la traverser et non pas essayer de la contourner. Puis rapidement on arrive dans un paysage de montagne semi aride. La route est en très bon état. Je ne peux m’empêcher de m’arrêter de temps en temps pour prendre quelques photos du paysage grandiose.

On suit le cours d’eau qui serpente au fond de la vallée, on passe des petits villages. Puis la montée du col débute lorsqu’un panneau annonçant une troisième voie de dépassement. C’est un boulevard pour grimper le plus haut col du Maroc à 2200m d’altitude, mais alors quel plaisir de grimper ces lacets sur une voie aussi large et dans un tel décor. Arret au col de Tizi N Tchika pour se dégourdir les jambes.



La vue depuis le col est grandiose.

De nombreux revendeurs attendent les touristes pour leur vendre des « pierres ». Je ne suis pas sur qu’ils doivent en vendre beaucoup, néanmoins ils ont une technique de vente très rodée. Je discute un peu avec eux, vu l’heure il n’y aura plus beaucoup de clients potentiels aujourd’hui. Un ancien me demande si je peux le raccompagner chez lui, plus bas dans la vallée à Aguelmouss. Je suis quand même un peu sur la défensive, étant donné l’accumulation d’énormités sortie de la bouche de son copain depuis que je suis arrêté pour me vendre une fausse pierre brillante, voyant cela il me dit « je suis berbère, les berbères sont corrects », argument imparable non ? Allez en voiture ! En route, on discute de la France et du Maroc dans la voiture, il a plus de 70 ans et a eu 7 enfants avec sa femme, qui l’attend à la maison, je le dépose chez lui. Il me propose de prendre le thé, je refuse poliment, le soleil est déjà bien bas et j’ai encore de la route. La vue depuis son village est splendide les roches sont rougeoyantes. La descente vers Ouarzazate se fait dans un paysage de moins en moins montagnard, on suit une vallée ou les abords de la rivière sont cultivés, avec des petits villages en bordure de route. Enfin, on arrive dans une zone désertique où l’on trouve des formes minérales extraordinaires, des monticules de terre couleur pastel, et pas un arbre. Les couleurs ressortent bien avec la lumière de fin de journée. On aurait envie de s’arrêter et explorer à pied toute cette zone, je me contenterai de les contempler depuis la voiture.

Mais je veux arriver avant la nuit à ma destination du jour, Ait Benhaddou.

A suivre...
Que faire à Hoi An: suivez le guide (activités, restaurants, logement, etc) English translation pending
by Lesgrossacs · 2017-02-06 · 7 replies
Hello les voyageurs,

Si vous voyagez au Vietnam, il y a de fortes chances que vous passez par Hoi An :) Nous venons d'y passer près d'un mois et on vous partage tout ce qui peut vous être utile sur place : que faire, que voir, où manger où dormir etc...

En espérant que cela puisse servir à un maximum de personnes 😉

Pour info, il s'agit d'un article extrait de notre blog lesgrossacs.com

Que faire à Hoi An ?

Allez venez, on vous fait découvrir tout ce que nous avons fait à Hoi An :

La vieille ville L’île de Cam Kim L’île de Cam Nam Le village de Tra Que Une journée à la plage d’An Bang l’île de Cam Thanh & le water coconut village Une journée à Da Nang Les vêtements sur mesure Bon anniversaire Où manger Où dormir

La vieille ville d’hoi an C’est un véritable trésor ! La ville des lanternes ou la ville jaune comme on aime l’appeler. Sachez messieurs, dames, qu’Hoi An est aussi la ville la plus visitée du Vietnam. On y aura déambulé durant des heures, tous les jours sans jamais s’en lasser. La journée, les rues sont plutôt calmes et peu fréquentées, mais à partir de 16h00 il devient très difficile de s’y frayer un chemin. C’est pas l’enfer, mais presque… C’est à la nuit tombée qu’on apprécie vraiment sa beauté, comme une femme qui se maquille, Hoi An se pare de ses plus belles lumières et c’est alors un magnifique spectacle qui s’offre à vous (#PhraseDeL’année).

On aura aussi beaucoup aimé son marché central ! On allait y faire nos petites emplettes de fruits et légumes, et surtout s’y régaler des plats typiques de la région. D’ailleurs, on vous prépare pour bientôt un article spécial sur la gastronomie vietnamienne. C’est presque un show, car vous êtes assis devant votre cuisinière et voyez tout ce qu’elle fait ! C’est frais, super bon et les prix sont imbattables. La vieille ville d’Hoi An est aussi connue pour ses temples, ses maisons et son pont japonais.

Hoi An en photos :





















Il y a bien un endroit à côté duquel il ne faut pas passer à Hoi An : le Musée “Precious Heritage”. On a adoré ! Ce musée est à l’initiative du photographe normand Réhahn. On retrouve dans le musée les photos des ethnies vietnamiennes qu’il photographie ainsi que leurs habits traditionnels. Cet endroit est très bien fait et les photos de Réhahn valent le coup d’oeil. On ne connaissait pas la personne, mais peut-être que comme nous vous reconnaitrez sa photo la plus populaire. Pour les intéressés, ça se passe au 26 Phan Boi Chau et l’entrée est gratuite.

Le musée « Precious Heritage » en photos :



L’île de CAM KIM C’est notre coup de coeur ! Nous avons logé pendant 3 semaines sur la petite île d’An Hoi (voir « où dormir ») en face de la vieille ville et du pont japonais. Juste derrière cette petit île s’en trouve une autre du nom de Cam Kim. Nous avons arpenté l’île à vélo à plusieurs reprises et on vous le recommande FORTEMENT ! A seulement 5 minutes à l’écart de l’agitation de la vieille ville, et on se retrouve à la campagne ! On pédale au milieu des rizières, on observe les locaux cultiver leur terre avec amour, on répond au dizaine de « Heyo » (comprendre Hello) des enfants, on est assaillis de sourires. On a vraiment adoré se perdre sur cette île ! Et cerise sur le gâteau, sur le chemin du retour, on passe devant un terrain de foot, enfin… un billard plutôt (oui j’ai appris cette expression à Anaïs qui est maintenant fière d’en connaître la signification) sur lequel Flo pourra aller exprimer son talent en intégrant une dream team vietnamienne (c’est mon blog, je dis ce que je veux).

L’île de Cam Kim en photos :







L’île de CAM NAM Ravis de nos balades sur Cam Kim, on retente l’expérience quelques jours plus tard sur l’île de Cam Nam cette fois. Cette île est accessible par le pont à côté du marché central (Hoang Dieu). L’endroit est un peu plus développé que Cam Kim, la route principale est bétonnée et présente peu d’intérêt. On aura toutefois quand même eu droit à notre dose de « Heyo » et de sourires en allant nous perdre à l’écart de la route principale. La balade était sympa, et même si nous avons largement préféré Cam Kim, cela vaut quand même la peine d’aller y faire un tour.

Le village de Tra Que

Autre petit village super sympa aux alentours de Hoi An : Tra Que ! C’est tout petit, mais aussi tout mignon ! Il s’agit en fait de petits jardins potagers écologiques ! On a adoré s’y promener en vélo ! Tout est si ordonné, c’est incroyable ! Mention spéciale pour le calme qui y règne en comparaison de la vieille ville. A Tra Que on cultive tout encore à l’ancienne et si vous êtes matinaux (ce qui n’est pas trop notre cas) vous pouvez observer les agriculteurs et leurs techniques anciennes.

Le village de Tra Que en photos :





La suite dans le prochain post...
La voie verte véloroute du grand sentier Transcanadien English translation pending
by Cbandiera · 2017-01-20 · 25 replies
Bonjour

Le projet : Un sentier qui traverserait le Canada . Le Grand Sentier comprendra 24 000 km de pistes multi-usages qui traversera le Canada La mission de Sentier Transcanadien consistera à améliorer et à étendre le Sentier en cherchant le soutien nécessaire. Claudio, sta matin, va savoir pourquoi, rêve tout à coup d'y péripater un bout ..

simple phantasme passager ? ou véritable projet ? allez savoir oui je sais il existe qlq posts sur le sujet sur VF, mais semblent dater un peu

si qlq cyclonautes ont des conseils, infos, claudio achète pour un projet 2018 ?

cbandiera.free.fr/...anada-grand-sentier/ merci claudio de la faverges

Voyage Puerto Galera - Apo Reef - Coron English translation pending
by Leanahtan · 2017-01-17 · 13 replies
Salut à tous !

Je pars du 25 Janvier (oui, très bientôt) au 20 Février. Ce qui me laisse un peu de temps mais pas trop. J'ai bien fouillé les différentes discussions sur les Philippines à travers ce forum, d'ailleurs merci à tout ceux qui m'ont déjà bien aidé à préparer ce voyage. Mais il me manque une réponse...

Est-il possible de rejoindre Coron depuis Puerto Galera en bateau en faisant escale à Apo Reef ?

Il n'y a à priori pas de liaisons "ferry" qui offre cette possibilité mais en combinant de sortie plongée pour Apo Reef, peut-être que cela doit pouvoir se faire. Je pensais par exemple à un départ de Puerto Galera pour 2 plongées dans la matinée à Apo Reef. Puis relax plage l'après-midi. Nuit sur place (tente ou autre). Puis encore 2 plongées dans la matinée avant de rentrer avec un "bateau-croisière-plongée" à Coron

Après être allé me balader dans les rizières au nord de Manille sur plus ou moins 4 jours, j'envisage de rejoindre Palawan et Puerto princesa en une quinzaine de jours. Suite à cela, un petit vol jusqu'à Tagbilaran (Bohol), profiter des 2 ou 3 sites de plongées dans le coin et éventuellement remonter jusqu'à Malapascua si il reste un peu de temps :)

Merci d'avance !

Nathanaël.
Voyage au Vietnam en famille English translation pending
by Laeti1392 · 2016-11-22 · 23 replies
Bonjour à tous

Nous partons en famille au Vietnam pour 21 jours nous serons 4 adultes et 1 enfant de 6 ans Nous arrivons à Hanoi le 29 mars à 16h15 et repartons de ho chi minh le 18 avril à 19h30

Ma mère est née à Hué et y a vécu jusqu'à l'âge de 4 ans, mais elle n'a jamais pu y retourner elle a aujourd'hui 65 ans et c'est pour cela que nous avons décidé de faire ce voyage en famille.

J'ai eu quelques contacts avec des agences mais je trouve les prix exorbitants, j'aimerai donc tout réserver avant notre départ en terme d'hôtel et de vol intérieur.

Voici les villes que nous souhaitons visiter et la durée sur place :

Hanoï 2 jours baie d'Along 2 jours (grosse hésitation au vu des prix, peut être 1 croisière sur 1 jour suffirait) Hué 4 jours Hoi an - Danang 3 jours Nha trang 4 jours (on m'a parlé des bains de boue et de vin pearl) vos avis ? Hochi minh 1 jour (passage obligé pour aller à phu cuoc ou peut on faire autrement ) Phu cuoc 3 jours Hochiminh 2 jours

Dalat m'aurait plus aussi mais nous voulons faire des stops de 3 jours au moins pour être sans arrêt avec les valises. Après est ce que Phu Cuoc est indispensable ? Avez vous des bonnes adresses d'hôtel dans les 20 à 30 € la nuit ? Connaissez vous des spas sympas ? Nous aimerions faire également un cours de cuisine et peut être faire des vêtements sur mesure ?

je suis preneuse de vos conseils et idée ... merci à tous
Voyager dans l'Amdo depuis Lanzhou ou Chengdu English translation pending
by Koaster · 2016-03-06 · 17 replies
Bonjour je me renseigne pas mal pour un voyage cette année ( septembre 2016 ) ou l'année prochaine dans l'Amdo ou le Kham depuis Lanzhou ou Chengdu...

Les monastères et lieux de pèlerinages et la culture dans cette zone m'attirent beaucoup

Je planche sur le kham avec ect itinéraire: Chengdu> kangding > luding > danba > larung gar > Sertar > Garze > Dege > Baiyu > Yarchen - xilong > litang > Chengdu

OU dans l'AMDO ( ou les routes me semblent moins risquées avec moins de risque de route bloqué avec neige, moins en altitude et peut être moins difficile... )peut être que je me trompe...?

J'avais en tête de partir depuis Lanzhou par exemple pour faire ceci: Lanzhou > Labrang/tongren > Langmusi>Xiahe ...ou l'inverse depuis Chendgu Chengdu >Danba > Ma'erkang > Langmusi > Xiahe > Tongren/Labrang

Durée: 3 Semaines pour l'une des deux régions...

Mon problème: Trouver un chauffeur local, puis-je trouver cela sur place sur Chengdu ou Lanzhou??...les agences francophone me proposent des prix exorbitants...sinon en transport locaux?

Ce qui m’intéresse surtout ce sont les lieux spirituels, les monastères bouddhistes et la culture tibétaines sur ces terres.

Je prend le temps d'organiser ce voyage, si il le faut je le repousse pour 2017 pour voyager en sac à dos, car je sais que la Chine sans y parler chinois, c'est vite compliqué et je n'ai que les week ends pour organiser. bref... .je suis déjà passé par le Guizhou l'an passé, avec un guide mais le reste de mon voyage ( Guangxi ) était en autonomie...cela s'est bien passé, mais ces zones ( Amdo ) me paraissent vraiment isolés...donc difficile d'accès en transports locaux...

Ps: je prend toute agence locale ou guide locale/ chauffeur sur Chengdu ou Lanzhou pouvant me proposer un circuit à la carte et de ce type avec qui je peux discuter par mail avant le départ.

Je suis passé par atoutibet pour un devis l'an passé mais le tarif est trop élevé étant seul...intéressent en groupe mais pas seul.

Cordialement Nicolas.

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