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Transport de l'aéroport Suvarnabhumi de Bangkok à Khorat English translation pending
by Vivalpaga · 2007-12-16 · 21 replies
Bonjour,

Arrivant à l'aéroport de bangkok (Suvarnabhumi), je voudrais savoir ce qui est mieux pour rejoindre Khorat : train ou bus ? Comment peut-on rejoindre la gare d'Huamlaphong (taxi, métro..) ou le terminal de bus (taxi, métro..) depuis l'aéroport? Merci d'avance

Vivalpaga
Quatre mois en Asie début mars à début juillet mais dans quel sens? English translation pending
by Virginien · 2007-12-15 · 4 replies
salut a tous . Nous sommes un couple qui est ent rain de voyager actuellement en Nouvelle zelande avec un Working holiday visa. Juste avant nous avons fait un stop d'un mois en Malaisie (super voyage, tant culturel que pour les yeux ...et en plus avec un budget modeste :1000 euros pour deux tout compris, hors bbillet d'avion car c'etais un stop en direction de la NZ.) Bref! nous comptions aller au moins en australie deux mois mais budget trop important ....alors pourquoi pas continuer sur la visite de l'asie. C'est donc pour cela que je fait appel aux bons conseils des pros de l'asie sur le site (pas les agences mais les travllers qui connaissent bien plus le coins Nous avons 4 mois a compter du 1 er mars et un budget d'environs 5500-6000 Euros sur place pour deux .A la recherche d'un voyage authentique en mode eco (PAS comme certains en hotel avec spas et piscine de 25 m....ahah ca ma bien fait rire ...), culturel et a la rencontre des plus beaux paysages et temples..... Nous arrivons a Singapour car c'est un billet ouvert que nous avons sur notre retour en France ....Nous pensions remonter la Malaisie sans stop puisque deja visite. Arrive au sud de la Thailande, commencerons les visites jusqu'a Bangkok ensuite direction le Cambodge, le vietnam, passer ensuite en chine et remonter jusqu'a Pekin (en passant par Hong kong, Shangaii, Xian ).De Pekin, prendre le train en direction Lhasa .Puis un trip par agence(car obligatoire me semble t- il???) pour le Nepal (environs 3 semaines je pense) puis un vol Katmandou - Bangkok debut juin pour finir sur la visite de la Thailande .... pensez-vous ca gerable ou je vois trop en grand ??
Ro-Ro pour le transport d'un camping-car Amérique du Nord - Europe? English translation pending
by FlorenceJoac · 2007-12-12 · 13 replies
Bonjour, Nous terminons notre voyage au long court : un an d'Ushuaia au Quebec. Nous voyageons avec notre vehicule, un pick-up equipe d'une cellule camping-car. Nous cherchons un bateau cargo pour ramener notre vehicule en France. Les recherches sont longues et difficiles, en particulier parce que notre vehicule n'entre pas dans un contenair en raison de ses dimensions. Il ne peut etre transporte qu'en Roro. Connaissez-vous des compagnies qui pourraient embarquer notre vehicule depuis le Canada, le Quebec ou la cote est des Etats-Unis. Avez-vous des contacts (noms, e-mails, telephone...) Connaissez-vous les prix des traversees, les taxes et frais divers, et les formalites a prevoir. Nous vous remercions d'avance pour votre aide. Florence et Joachim.
Maroc ou Tunisie fin juillet. - début août? English translation pending
by AnickRodrigu · 2007-12-12 · 23 replies
Bonjour

Pour mon prochain voyage en 2008, je veux savoir la différence entre la Tunisie et le Maroc? Les deux m'intéressent mais je ne veux aller qu'à un pays. Je pars 2 semaines en fin juillet et début août! La chaleur ne me dérange pas car je sais qu'il va faire chaud!! Je pars avec mon conjoint! J'aime bien comme style de voyage, une semaine de circuit et une autre ou l'on fait ce que l'on veut. J'aime découvrir de nouvelles choses et que ça soit dépaysant!! merci
Cinq jours à Yellowstone en juin: logement et visites? English translation pending
by Jeanke · 2007-12-10 · 17 replies
Bonjour,

Durant notre prochain voyage aux USA en juin 2008 nous avons prévu 5 jours à Yellowstone. Il grand temps de réserver les chambres. Nous comptons faire plusieurs hotel dans le parc afin d'être à chaque fois à proximité des endroits à visiter.

Quelles sont les zones du parc qui méritent plusieurs jours de visite? Avez-vous des trails à proposer? Comment établiriez-vous un séjour de 5 jours?

Nous arriverons par Jackson et repartirons par West Yellowstone.

Merci d'avance

Jeanke
Circuit en Corse en voiture en juillet 2008 English translation pending
by Catdehaut · 2007-12-09 · 5 replies
Bonjour à tous!

Je consulte les discussions sur les itinéraires en Corse depuis un moment (d'ailleurs, merci à tout le monde qui donne de généreux et judicieux conseils!) parce que je prévois un voyage de 15 jours en Corse en juillet 2008, et j'ai certains doutes en vous lisant. Je pars de Nice en traversier (j'arrive soit à Calvi ou Bastia selon le traversier que je prends, et je repars de l'un ou l'autre de ces endroits).

Je pensais arriver à Calvi et me baser en Balagne pour quelques jours (environ 5) pour faire les villages de Balagne et le Cap Corse. PREMIER DOUTE: est-ce pensable de rayonner dans ces régions en se basant à un seul endroit? Nous aurons bien sûr une voiture, et même si nous ne sommes pas de grands fans de randonnées, je préférerais faire un maximum d'une heure de voiture pour me rendre à chaque endroit, afin de profiter de mes visites... Connaissez-vous des gens qui louent des fermes, bastides ou petites maisons de village sympathiques pour quelques jours en Balagne (moins de une semaine, c'est sûr...)?

Ensuite, je pensais partir vers le sud (Porto, Piana, Ajaccio etc. j'ai entendu dire que la route entre Calvi et Porto est de toute beauté, c'est pourquoi je tiens à la faire) et j'hésite entre: 1) aller vers Corte à partir d'Ajaccio puis ensuite prendre la route vers Aleria et Porto-Vecchio (Corte-Bonifaccio en une seule étape), ou 2) me rendre directement d'Ajaccio vers Bonifaccio et l'extrême sud pour revenir vers Corte ensuite. Garder en tête que je dois revenir depuis Calvi ou Bastia vers Nice, donc je devrai éventuellement revenir vers la nord... DEUXIÈME DOUTE: est-ce que la route entre Corte et Bonifaccio (ou l'inverse) se fait en une journée? Je ne pense pas m'attarder sur la côte est, pourriez-vous me donner une idée de la durée du trajet? TROISIÈME DOUTE: est-il possible d'explorer tout le sud (Bonifaccio, Porto-Vecchio, Col de Bavella, Figari) en se basant à Figari et en rayonnant?

AUTRES QUESTIONS: est-ce que le parking risque d'être un cauchemar à Bonifaccio si je veux visiter à pied mais que je dois garer ma voiture, ou c'est faisable? (entendu parler des parkings des compagnies maritimes, mais est-ce un problème autrement? et ailleurs en Corse?). Ah oui, et aussi, est-ce que quelqu'un a déjà dormi aux Bergeries de Piscia à Figari? quel en est le niveau de confort? Et une dernière question concernant les trajets en auto: est-ce vraiment indispensable d'avoir un 4x4 en Corse? Peut-on visiter San'Antonio et autres villages perchés, rouler sur les falaises et autres routes sinueuses/abruptes avec une petite auto du genre Alfa Romeo?

D'autres conseils? Merci beaucoup à l'avance!!!
Coupe d'Afrique des Nations de football 2008 au Ghana English translation pending
by Marcopolo84 · 2007-12-06 · 5 replies
Hello,

Quelqu'un a t il une idée comment acheter des places pour la CAN 2008 qui se déroule au Ghana en Janvier? Faut il attendre le dernier moment? est il nécessaire d'acheter des places en avance et où? Merci. Suis pas un fan de foot mais je n'ai jamais vu un match dans un stade et là, je crois que ça en vaut la peine, non? Marc.
Anglais indispensable pour l'Inde? English translation pending
by Zoxul745 · 2007-12-04 · 22 replies
Bonsoir j'ai deja poster un ptit sujet et je pense que je vai en poster plus d'un!!! Mais la question qui me turlupine et que j'ai zapper la voici:

Es-ce indispensable de parler l'anglais en Inde???

Sachant que si je part, ca serai pour une retraite spirituelle enfin l'idéé premiere serai ca, aprés nul ne sait....

Merci d'avance pour vos reponse. fred.
Patagonie: émotions à l'état brut (Argentine et Chili) English translation pending
by Chris51 · 2007-11-27 · 58 replies
Me voici de retour, complètement émerveillé ... Il me faudra longtemps pour atterrir.

Ce fut un extraordinaire voyage que nous préparions depuis plusieurs années. Presque tout un mois en Argentine et au Chili, plus de 10 000 km dans ces immenses pays, du Nord au Sud et du Sud au Nord, avec quelques zig-zag d'Ouest en Est, à travers les Andes. Dix avions, des mini-bus et des bateaux sans les compter, et quelques millimètres de semelles de chaussures.

Après Buenos-Aires, ses quartiers typiques et ses tangos sensuels, direction plein Sud vers la péninsule Valdes.

Les habitants des lieux étaient au rendez-vous : dans la baie de Puerto Pyramides, des monstres de 30 tonnes, les baleines et leurs baleineaux, ont batifolé autour de nous comme des truites dans un vivier (une amie en a pleuré d'émotion). A Punta Tombo, nous avons passé la matinée dans la plus grande colonie de manchots du monde : 300 000 petits clowns en smoking déambulant autour de nous. On pouvait presque les toucher ! Sous le soleil mais dans un froid mordant, des terriers, des nids, des oeufs partout, c'est tout un petit monde affairé et confiant qui se dandine. On est un peu gènés d'être chez eux, on fait de notre mieux pour se rendre invisibles, mais c'est difficile. Non loin de là, à Caleta Valdes, les troupeaux d’éléphants de mer ronflaient sur la plage. Là, on est restés à distance, car ces messieurs font quatre tonnes et ces dames une tonne, et si ces gens-là ne sont pas des sprinters, ils ont la dent facile, même entre-eux : certains avaient d’horribles plaies sur les flancs, le genre de morsure qui vous arrache 4 kilos de viande d’un seul coup !

Plein Sud ensuite avec les immenses étendues de la Patagonie. Là, c’est le monde des "estancias" grandes comme un département français, avec 400 000 têtes de bétail en liberté et des gauchos burinés, tout droit sortis de la légende. On s’y est arrêtés plusieurs fois, on y mange midi et soir d'énormes et savoureuses pièces de boeuf grillé qui font oublier ce que veut dire le mot "viande" chez nous ! (le luxe là-bas, ce sont les légumes).

Et puis toujours plus au Sud, à travers les steppes où ne peut vivre qu’un mouton à l’hectare, jusqu'au mythique détroit de Magellan, puis encore plus Sud, tant qu’il y a de la terre, jusqu’à ce qu’on appelle là-bas « la fin del mundo », la Terre de Feu, Ushuaïa, le canal de Beagle sur lequel nous avons pris les bateaux du bout du monde, car une fois arrivé là, on ne peut pas s'arrêter au bord du quai ... Montagnes enneigées, froid mordant sous un pâle soleil dans ces fjords grandioses et désolés, colonies de lions de mer et de cormorans sur les îlots battus par les vents et les tempêtes. Belles randonnées à pied dans le Parc National de la Tierra del Fuego, parmi les oies sauvages et les renards, là où les arbres poussent comme des drapeaux déchirés par le vent, là où la forêt n’est plus qu’un incroyable enchevêtrement de troncs brisés, éclatés, couchés, pourris, des morts servant de lit aux arbres vivants et torturés …

Remontée vers le Nord : un saut de puce en avion (700 km, c’est la porte à côté en Argentine) et nous voici à El Calafate, porte d’entrée du Parc National Los Glaciares, grand comme la Suisse. Il n’y a plus guère de routes ici : navigation au coeur des Andes sur le gigantesque Lago Argentino, rencontre des premiers icebergs monumentaux 35 km avant d'atteindre les glaciers ... et puis soudain, dans le froid qui pétrifie le corps malgré un soleil éclatant, le choc, comme une hallucination : partout les fronts glaciaires, gigantesques, démesurés, faramineux, 5 km de large et 70 m de haut, la hauteur d'immeubles de 25 étages de glace pure, parfois blanche, parfois d'un bleu irréel ... Des fracas de tonnerre, des écroulements de montagnes de glace toutes les cinq minutes. Le plus grand de tous, le Perito Moreno, est un des seuls glaciers au monde qui ne régresse pas, mais au contraire avance puissamment. Sa démesure et sa majesté resteront à jamais gravées dans nos mémoires. Dieu, que la Terre est belle ! Nous étions muets d’émotion, les yeux embués … (non, c’était peut-être le froid …).

Traversée des Andes vers le Chili ensuite, en minibus tout terrain par les pistes sauvages, au milieu des troupeaux de guanacos (des camélidés proches du lama) et de nandous (sortes d'autruches). Au bout de la piste, une fois passée la frontière chilienne, une des plus grandes émotions de notre vie nous attendait au Parc National Torres del Paine. Les phénoménales aiguilles de granit ("las Torres" = "les tours") triomphaient dans l'azur avec leurs panaches fumants de cristaux de glace ... Mais comment la Terre peut-elle être aussi belle ?!! Ici aussi, nous avons eu une chance insolente pour le temps : notre guide local nous a dit que certains attendaient parfois une semaine pour voir se dégager les géants de pierre …

Vers le Sud à nouveau, plein Sud pour la suite, pour parcourir les "canaux" de la Patagonie chilienne, un dédale de fjords et d'îlots qui constituent la côte de l'extrême Sud-Ouest du Chili. Six cents kilomètres sans route ni piste, avec d'un côté le Pacifique, de l'autre la calotte glaciaire patagonienne, toute en longueur comme ce pays en forme de haricot vert. Bateau, donc, de nouveau, à partir de Puerto Natales, petit port oublié aux maisons de vieille tôle peintes de couleurs vives, des bateaux du bout du monde, des marins rudes aux tronches patibulaires, une navigation dure sur l'interminable fjord de "Ultima Espéranza" dont le nom à lui seul est toute une histoire. Rivages glacés ou vécurent presque nus, jusqu'au début du 20ème siècle, les derniers indiens Alakalufs, le corps enduit de graisse de phoque. Navigation sans but vers l’impasse des grands glaciers étincelants au bord desquels, en ce début d'été austral, les buissons se couvraient de fleurs rouges et jaunes.

Mini-bus ensuite, jusqu'à Punta Arenas, sur le détroit de Magellan, juste pour y rejoindre un petit aéroport et encore un avion qui nous a remontés 1400 km plus au Nord, à Puerto Montt, sur la côte Pacifique, près de l'île de Chiloe. Et de là, dès le lendemain, une incroyable traversée des Andes chiliennes dans le sens Ouest-Est, depuis le Pacifique jusqu'à la frontière avec l'Argentine. Un itinéraire sans doute parmi les plus fabuleux de la planète, que je suivais du doigt sur les cartes depuis des années (je suis accro-dépendant aux cartes). Une piste en pointillés, composée de sept sections alternativement marron et en petits tirés bleus : quatre sections "terrestres" et trois sections "lacustres", une alternance de passages de piste et de navigation sur de grandes vallées glaciaires devenues des lacs, au coeur des Andes. Entre les grands volcans enneigés aux formes parfaites, un enchantement de longs miroirs d'eau calme où le bateau avance lentement, avant de confier sa cargaison humaine et matérielle à un camion et un minibus tout terrain, prisonniers à jamais de leur portion de piste, et ainsi de suite jusqu'au prochain lac, la prochaine piste, le prochain camion, le prochain lac, le prochain bateau …

Retour à Puerto Montt, ses marchés de poissons et de coquillages, puis un nouvel envol vers le Nord (le haricot vert est si long !) jusqu'à Santiago, la capitale chilienne où nous avons au début attrapé un peu le vertige avec ce retour brutal à la modernité. Mais pas longtemps, car vite repartis en balade vers la côte Pacifique : Valparaiso le port mythique où faisaient relâche les cap-horniers. Ses collines abruptes, ses maisons de couleurs vives, ses incroyables funiculaires brinqueballants. J’ai adoré Valparaiso ! Non loin de là, visite à Isla Negra et à la maison de Pablo Neruda, vaisseau ancré à terre où rode encore l'âme du poête amoureux du Pacifique et de la liberté. Liberté qu’il défendit jusqu’à son dernier souffle dans son pays martyrisé. Pablo, j’ai récité tes vers sur place, chez toi, j’étais ému.

A Santiago, encore un avion et un autre saut de puce de 1600 km vers ke Nord et nous voici à San Pedro de Atacama, près de la frontière avec la Bolivie. Notre voyage s’est terminé là, quatre jours dans le désert le plus aride de la planète. Des reliefs incroyables, des dunes immenses, des falaises vertigineuses, des gorges défiant toute proportion, des couleurs irréelles, des sculptures de pierre et de sel, des "salares" (lacs de sel) grands comme un département français. Un autre monde, une autre planète … Un matin, nous sommes allés voir à 4300 m d’altitude les dizaines de geysers du Tatio qui s’éveillent tous ensemble lorsque le jour se lève. Partis à 4 h 30 du matin, nous sommes arrivés sur place après deux heures de piste, dans le noir glacé, un quart d’heure avant que ne débute cet hallucinant spectacle. Les geysers du Tatio ne ressemblent pas aux geysers d’Islande. Ici, point de jaillissement périodique et brutal. Ce sont des geysers calmes et continus, fumant et jaillissant tout doucement, sans interruption, à quelques mètres de hauteur. Il y en a partout, sur 10 000 ha, tout un immense bassin intramontagnard qui fume, qui crachotte, glougloutte et bouillonne de partout. Des mares de boue en ébullition, des vasques de plusieurs mètres animées d’un gros champignon bouillant et continu d’un mètre de hauteur, des trous et des ruisseaux aux couleurs rouges, mauves, vertes, blanches, des cristaux de soufre, de sel et de magnésium. Aucune limite, aucune protection, on marche où on veut … et où on peut, ça fume à gauche, ça bout à droite, ça glougloutte droit devant dans la vapeur, il faut être attentif ! (quatre morts ces dernières années). Il ne faut pas s'agiter, non plus : à cette altitude, le moindre effort est une épreuve, manger un sandwich est épuisant.

Dans le désert d’Atacama, c’est Natalia ("Nati") qui nous a guidés pendant ces quatre jours. On l’adore, Nati, elle est jeune, métis, sauvage, brute, "indómita" (indomptable), comme elle dit d’elle-même. Ses cheveux noirs ignorent le peigne, ses baskets sont trouées et ses lacets perpétuellement défaits. Elle nous a fait partager ses plus beaux secrets, ses passions, ses émotions. Chaque soir, elle nous a emmenés voir le coucher de soleil dans un site différent, en haut de promontoires comme des proues de vaisseaux de pierre devant ces fabuleux paysages qui s’embrasaient sous nos yeux en quelques minutes, comme si un peintre fou avait allumé la mèche. Le soir de l’adieu, elle nous a dit : « Ce soir, je vous promets un coucher de soleil comme vous n’en avez jamais rêvé : au milieu du salar, vous allez voir tout autour de nous les grands volcans de 6000 mètres s’embraser les uns après les autres, et aux derniers rayons du soleil, les flamands roses vont s’envoler juste devant nous et passer comme des bâtons ailés au dessus de nos têtes, pour disparaître dans le noir … Ça s’est passé exactement comme elle avait dit … Elle était assise, immobile, silencieuse, rayonnante. Nous aussi, muets d’émotion devant l’incendie fulgurant du paysage et les dégradés de couleurs allant du bleu turquoise au rouge sang et au mauve profond. Au milieu du lac de sel, au centre du désert des déserts, la sècheresse était la plus incroyable du monde. Pour arriver là, nous avions consommé une petite bouteille d’eau toutes les demi-heures, mais à ce moment là, nos yeux étaient humides …

Chris.

P.S. ... Après plusieurs mois (... il fallait laisser décanter tout ça ...) nous avons mis en ligne quelques diaporamas de ce grand voyage. Vous trouverez les liens, classés par grandes parties du voyage, ici : http://voyageforum.com/v.f?post=1710161#1710161

Chris et MF.
Visa double entrée pour la Thaïlande English translation pending
by Matcruz · 2007-11-22 · 3 replies
Bonjour,

J'ai quelques questions à vous poser, j'envisage de voyager en Thaïlande pour une période de 5 mois, pour cela je compte demander un visa double entrée.Le voyage serait du mi-mars à mi-aout.

Les questions ont déjà été posées des milliers de fois, je pense avoir des bouts de réponses mais je voudrais être sur. :)

1- Est ce que le visa double entrée me sera accordé sans problème ? que je puisse acheter mon billet sans quiétude. Je voudrais pas me retrouver avec mon billet payé et ne pas pouvoir y aller à cause du visa

2- En partant vers mi mars, à quel moment devrais-je faire la demande du visa double entrée ? quel est le délai pour l'obtention à compter de la demande ? (je ferais par correspondance par Lyon ou Marseille)

3- Est ce que ce scénario tient la route ?

Je pars en mars en utilisant "la première partie" du visa double entrée pour 58 jours. Je sors de la Thaïlande pour le Laos par exemple, et y retourne en demandant un visa de 30 jours. Au bout de ces 30 jours, je ressort de la Thaïlande et rentre à nouveau en utilisant "la deuxième partie" du visa pour une durée de 58 jours.

4- Dans le cas ou le scénario du haut tenait la route, quel endroit me conseilleriez vous pour sortir de Thaïlande et re rentrer en faisant à chaque fois le nécessaire pour les visas ? (postes frontières, bureau de l'immigration .. ?)

5- Est ce que comme tout le monde j'aurais du mal à quitter la Thaïlande ? :()

Je rejoins ma petite amie Thaï qui vit à Bangkok. Après avoir passé plus d'un an et demi ensemble en France lors de ses études, c'est à moi de découvrir son pays, je ne serais donc pas livrer à moi même la-bas.

Merci aux personnes qui prendront un peu de leur temps pour m'aiguiller

@++ Mathieu
Où habiter à Bangalore? (Inde) English translation pending
by Machoo · 2007-11-18 · 5 replies
Bonjour tout le monde,

je vais travailler à Bangalore pendant un an (et plus si affinité), a partir de janvier 2008. Je cherche donc où habiter... est-ce que vous auriez des conseils à ce sujet? Le lieu de travail est situé sur Cunningham road.

Merci d'avance!
Une quinzaine de jours dans l'Ouest américain en juillet English translation pending
by Islumyge · 2007-11-12 · 3 replies
Bonsoir,

Nous envisageons une quinzaine de jours dans l'Ouest Américain (16 à 17 possibles), au mois de juillet. Nous n'avons actuellement ni itinéraire précis, ni moyen de transport sur place. Nous partons de Dallas où nous retrouvons de la famille et nous serons 8 au total, dont 3 ados (16, 16 et 12 ans) et 2 enfants (11 et 7 ans). Nous souhaitons voyager ensemble, mais je n'ai pas trouvé à cette heure de voiture ou camping-car pour 8.... Si quelqu'un a une idée, elle sera la bienvenue. 😎

Pourriez-vous m'indiquer les incontournables et des idées d'itinéraires?

Merci de vos réponses.
Cozumel au Mexique: visite pour une escale de 7 à 16 heures? English translation pending
by Annabellecar · 2007-11-11 · 23 replies
bonjour nous allons faire une croisiere sur le costa fortuna avec une escale d'une journée à cozumel, que pouvez vous me conseiller comme ballade ou plage à visiter en si peu de temps merci pour vos conseils 🙂
Voyage dans l'Ouest américain: semaine 1 English translation pending
by Rage2001 · 2007-11-11 · 18 replies
Voilà, c’est fini… 2 semaines dans l’ouest américain en compagnie de mes compères Fabien et Fred qui auront été aussi belles que prévues… Pour immortaliser ce voyage, beaucoup de photos et de films, mais avant tout des souvenirs plein la tête et une forte envie de revoir un jour ces lieux qui regorgent de trésors. Afin de vous faire partager nos sentiments et nos ressentis mais aussi pour convaincre les éventuels indécis, voici quelques mots et quelques photos retraçant grossièrement notre périple.

SEMAINE 1

Samedi 8 septembre : Après une traversée de l’Atlantique sans encombre, nous faisons escale à Detroit où la modernité de l’aéroport me surprend, mes préjugés scolaires sur la crise économique dans le nord-est des Etats-Unis en prennent un coup !



La première immense bannière étoilée est aperçue dans cet aéroport, derrière une fontaine dont la rapidité des jets d’eau joue avec l’objectif de mon appareil photo…



Après un interminable vol interne entre Detroit et Las Vegas, nous arrivons enfin à destination avec plus d’une heure de retard… Les premières joutes verbales (sans compter l’éphémère « conversation » avec le douanier) ont lieu avec une personne de l’agence Alamo, auprès de qui nous avons loué un SUV. Je ne m’en tire pas trop mal, nous pouvons nous diriger vers le parking… Et là, après s’être fait à nouveau assommer par la chaleur (plus de 30°C vers 22h), bonne surprise, comme je l’avais lu à plusieurs reprises, les loueurs font souvent du surbooking. Nous avons donc le droit de choisir parmi toute une rangée de voitures appartenant à une catégorie supérieure. Nous optons pour le Toyota 4Runner. Fred, tout excité, prend le volant de ce monstre et nous nous dirigeons vers l’hôtel « Emerald Suites » que Fabien avait réservé début juin. Un motel classique, c’est-à-dire immense et où la climatisation tourne à plein régime, situé quelques kilomètres au sud du Strip, et où il est surtout temps de se mettre au lit : il est 23h passées, soit 8h du matin en France… Un petit coup de fil à la France qui se lève tôt (!) et puis dodo !

Dimanche 9 septembre : Après une bonne nuit de sommeil, enfin je parle pour moi car Fred et Fabien me raconteront un peu plus tard comment une arrestation un peu musclée dans une chambre voisine est venue perturber leur sommeil, nous nous réveillons vers 9h (soit une des plus grosses grasses matinées du séjour) et notre premier réflexe est de sortir pour observer les alentours : chaleur écrasante, montagnes dénudées de toute végétation, le Nevada tient bien sa réputation ! Première mission du voyage : faire de grosses provisions car nous savons que les prochains jours nous n’apercevrons pas beaucoup de commerces, sans oublier l’indispensable, à savoir une glacière et des oreillers pour nous trois, les cassés du dos… Etant donné que nous partons en direction de Valley of Fire (au nord-est de Las Vegas), nous traversons Las Vegas de jour. Sin City semble plutôt calme à cette période de la journée. La mission oreillers est plus difficile que prévue mais nous trouvons finalement notre bonheur dans une des multiples « pharmacies » croisées, où des machines à sous sont disposées directement derrière les caisses. Nous quittons donc cette ville édifiée au milieu de nulle part et empruntons la route n°15 construite… au milieu de nulle part. La sécheresse et l’immensité des lieux réussit à nous surprendre malgré tout ce que l’on sait sur le Nevada. Nous pensons alors aux recherches de Steve Fossett, disparu 6 jours plus tôt : c’est pire que chercher une aiguille dans une botte de foin… Nous comprenons que nous nous rapprochons de Valley of Fire lorsque la terre prend une légère teinte rougeâtre.



Pour immortaliser le début de notre périple, un arrêt photo s’impose à l’entrée du parc.



Il y fait très chaud, environ 100°F, soit quasiment 40°C à l’ombre, la Vallée du Feu porte son nom à merveille. Heureusement, le fait qu’il y ait peu voire pas d’humidité dans l’air rend la chose plus supportable. Nous croisons de drôles de formes géologiques rouges, comme si la terre avait expulsé de ses entrailles de gros blocs encore chauds…



Pour dominer un peu tout ce spectacle qui s’offre à nous, je grimpe sur ce que l’on pourrait, avec un peu d’imagination, décrire comme un corps de lion pétrifié dont la tête surveille les visiteurs qui franchissent l’entrée du parc.



Direction le Visitors center où nous jetons rapidement un œil à une expo sur la faune locale avant de grignoter sur un banc en retrait et de faire connaissance avec les premiers chipmunks (tamias en français) du voyage.



La vue s’étire loin et la terre rouge vient superbement contraster avec le vert de la végétation rase.



En possession de diverses cartes, nous décidons de pousser la balade dans le nord du parc, avec un premier arrêt à Rainbow Vista. Le panel de couleurs est encore plus impressionnant et le soleil baissant ajoute une lumière magnifique au panorama. La sinuosité des routes qui semblent se diriger dans l’inconnu s’apparente à une forme de bienvenue dans l’ouest américain.



Une dernière photo de cet endroit magique avant de se rendre vers les White Domes pour une randonnée avant le coucher de soleil.



Après quelques minutes sur une route passant dans des lits de cours d’eau formés par les pluies orageuses (ça secoue !), nous arrivons au point de départ de la randonnée qui nous attend. La pensant courte, nous n’emmenons ni à boire, ni à manger. Cette promenade nous amène sur un ancien lieu de tournage de westerns, où subsistent quelques ruines ayant servi aux différents tournages.



Ce lieu est censé former le point depuis lequel nous attaquons le retour par un autre chemin. Voyant quelques traces de pas dans le sable rouge, nous nous engageons dans un mini canyon. A cet endroit du parc, les différentes strates de roches possèdent des couleurs assez vives et différentes. On dirait qu’elles ont littéralement été peintes.



Quelques dizaines de minutes plus tard, nous nous rendons compte que nous n’avons pas emprunté le bon chemin. Mais nous finissons par apercevoir la route du parc et après une bonne marche, nous regagnons finalement notre voiture. Il était temps, notre soif était grande, nous liquidons dans la foulée un litre de Powerade chacun ! Pour notre première soirée en camping, nous faisons la connaissance d’un drôle de rongeur qui vient chercher quelques chips au pied de notre table, une espèce de souris avec une très longue queue. Il fait nuit depuis un moment déjà, donc trop tard pour aller se doucher car il n’y a pas de lumière dans les sanitaires, même si quelques éclairs lointains et les lumières de Las Vegas (pourtant située à plus de 60 kilomètres à vol d’oiseau !) viennent contrarier un ciel très étoilé. Nous nous couchons mais le sommeil tarde à venir étant donné la chaleur qui règne dans les tentes.

Lundi 10 septembre : Il n’empêche ! Fabien et moi sommes debout dès 6h du matin, tout enchantés par les rochers qui s’enflamment avec les premières lueurs du soleil. Nous décampons vers 7h30, direction Zion National Park. La route qui nous mène vers la sortie est du parc nous offre un paysage désertique…



Dernière étape d’un parc que j’aurais beaucoup aimé pour sa variété de couleurs, Elephant Rock, que je dresse difficilement.



Avant de rejoindre la route n°15, nous traversons Overton et Logandale, 2 villes perdues au nord du Lake Mead. Mais les gros bus jaunes d’écoliers sont là pour nous rappeler que la vie existe, même ici. Puis nous passons à proximité de Mesquite, à la frontière de l’Utah, exactement le type de ville que je m’imaginais avant d’arriver : un Mac Do, un maillage urbain très quadrillé, des lotissements flambant neuf et un golf, tout ça en plein désert ! Nous arrivons vers 11h30 à Springdale qui marque l’entrée sud de Zion National Park, où nous achetons l’Annual Pass qui nous permet d’entrer dans tous les parcs nationaux.



Dans un petit resto de pêcheurs glacé par la climatisation, nous commandons un bon vieux hamburger et une énorme limonade remplie de glaçons. Le temps se dégrade et quelques gouttes de pluie viennent taper sur les carreaux près de Fabien. Notre programme étant chargé, il ne faut pas traîner. Première balade de la journée : Canyon overlook. Après quelques kilomètres au pied de grandes falaises, nous traversons le tunnel du Mont Carmel. Le début de la rando se fait à sa sortie. Une marche facile d’une grosse demi-heure et au bout, un panorama époustouflant sur le canyon de Zion. De plus, la chance est avec nous puisque le soleil pointe le bout de son nez. Nous sommes pris en photo devant ce paysage grandiose par un Breton, le monde est petit…



Nous redescendons dans la vallée pour prendre le bus du parc qui doit nous déposer à l’arrêt « La Grotto ». Le chauffeur, qui lègue quelques commentaires sur les lieux, a une voix étrange, comme droguée par la routine de ses paroles. Nous entamons la West Rim trail avec pour but la fameuse Angels Landing trail, dont j’ai entendu dire qu’elle est très impressionnante. Je deviens impatient de la découvrir, tant j’aime les paysages graves et excessifs. Soudain, sur le sentier, je croise une femme qui sursaute lorsque son regard tombe sur… un crotale, serpent mortel très présent dans le sud-ouest américain. C’est le premier reptile que nous voyons, mais je pense qu’à ce moment-là, nous en avons déjà croisé quelques-uns sans s’en apercevoir ! Au bout d’une bonne heure de marche, nous atteignons le redoutable secteur des Walters Wiggles, un enchaînement d’une vingtaine de lacets sur un chemin à fort dénivelé, qui me rappelle l’ascension d’un certain Mont Olympe en Grèce. Mais la récompense est belle : depuis le Scout Outlook, la route du fond de vallée n’en mène pas large. Et pour cause, elle est 300 mètres plus bas !



C’est ici que débute la vertigineuse Angels Landing trail, c’est aussi ici que Fabien et Fred m’attendront. Ce dernier effort est le plus dur, tant sut le plan physique que sur le plan psychologique. Il s’agit de monter à même la crête les 160 derniers mètres de dénivelé.



Tout au long du parcours, des chaînes sont là pour aider les marcheurs tant le ravin est proche. D’ailleurs, une pancarte avertit que des chutes mortelles se sont déjà produites : rassurant !



Je ne suis pas sujet au vertige, mais un passage apparaît quand même très tendu : le sentier ne fait que 2 ou 3 mètres de large et de chaque côté de celui-ci, un précipice de plus de 400 mètres… Mes jambes flagellent un peu mais j’essaie de faire abstraction du vide. Il fait chaud et le soleil tape désormais. Je m’arrête assez souvent pour boire et pour profiter de ce spectacle.



Peu de personnes sur ce parcours mais à chaque fois que j’en croise ou presque, on me dit « Be safe ». J’atteins enfin le sommet où 6 personnes contemplent le paysage. Une touriste italienne raconte son séjour à un couple d’américains cinquantenaires et pendant ce temps-là, un chipmunk tente d’investir mon sac à dos pour y chiper quelque nourriture.

Je fais 2 ou 3 photos du canyon et dans un élan de maladresse, je fais tomber le pare-soleil de mon appareil photo qui se loge à quelques centimètres du ravin de 500 mètres… Je parviens difficilement à le récupérer et me décide à rejoindre Fabien et Fred, qui m’attendent tranquillement au niveau de Scout Outlook. La redescente nous paraît longue. Vers 18h, après d’âpres négociations avec Fred, nous allons jeter un œil aux cascades de Lower et Middle Emerald Pools qui n’existent quasiment pas en cette fin d’été. Sur le retour, nous croisons quelques cervidés dans les sous-bois, proches de la Virgin river. Une fois de plus, nous mangeons de nuit au camping de Watchman. Nous testons les chips au piment de Fred, échec n°1 ! Fabien se fait un plaisir de goûter à son French Bread, échec n°2 ! Fred et moi essayons le jambon caoutchouteux sous vide, échec n°3 ! On se contente finalement de chips classiques et de boîtes de thon… Pour finir en beauté la journée, on apprend que le camping ne dispose pas de douches. Ayant pas mal sué lors de cette journée, Fred et moi improvisons une douche en regroupant les différentes bouteilles d’eau et en les remplissant au robinet. Mais les nuits de septembre à Zion sont fraîches et ce qui devait être un plaisir se transforme en calvaire. Fabien, nous voyant souffrir, préfère s’endormir sans se laver.

Mardi 11 septembre : Ce matin, pas un nuage dans le ciel. Nous sommes impatients de découvrir le prochain parc. Nous prenons la route tôt le matin car nous sentons déjà que Bryce Canyon va être incroyable. J’ai d’ailleurs prévu plusieurs marches autour et dans l’amphithéâtre. Mais nous n’en sommes pas là ! Nous quittons Zion National Park dont les immenses falaises baignent dans le soleil.



L’est du parc est magnifique et assez différent de ce qu’on a vu de Zion pour l’instant. Nous ne cessons de monter en altitude, le temps est idéal en cette matinée : un ciel d’un bleu très profond et une température parfaite pour rouler et faire quelques arrêts photos (20-25°C).



Nous faisons le premier plein d’essence à Mount Carmel Junction où nombre de bus touristiques jonchent les différents parkings des commerces et autres stations essence. L’addition n’est pas très lourde, une fois divisée par trois et grâce à un dollar très bas ! En terme de villes ou plutôt villages croisés, Orderville et Glendale, puis quasiment plus rien jusqu’à Bryce Canyon, soit environ 80 kilomètres sans urbanisation… Les premiers « hoodoos », ces espèces de pitons rocheux sculptés par l'érosion, apparaissent au niveau de Red Canyon. Un léger avant-goût de ce qui constitue sans doute le plus beau des parcs nationaux de l’Utah. Nous passons dans un tunnel creusé à même la roche, laissons l’aérodrome de Bryce Canyon sur notre gauche et ça y est, nous y sommes. Beaucoup de commerces et de logements pour accueillir ceux qui, comme nous, veulent découvrir cette merveille de la nature. Quelques kilomètres plus loin, nous entrons officiellement dans le parc. Arrêt photo obligatoire.



Nous trépignons d’impatience, c’est pourquoi, avant de revenir déjeuner au Ruby’s Canyon Diner, nous faisons le choix de nous rendre à Sunset Point pour avoir un premier aperçu. Dans ce parc très boisé, beaucoup de cervidés pas farouches, à quelques mètres seulement de la route.



Nous arrivons enfin au parking qui permet d’accéder à Sunset Point. Plein d’énormes camping-cars locatifs sont là pour nous rappeler que nous ne sommes pas les seuls à venir observer ce paradis géologique. Et puis l’émerveillement. Un endroit magique mêlant le rouge de cette terre si caractéristique du sud-ouest américain, le vert des centaines de pins qui occupent les lieux, le bleu du ciel et le blanc des quelques nuages qui bourgeonnent. Nous prenons le temps d’écrire quelques cartes postales devant cet exceptionnel panorama.



Nous sommes le 11 septembre 2007 et j’ai l’impression que la nature essaie de compenser par sa beauté le drame auquel on a assisté 6 ans plus tôt jour pour jour à New York.



Nous prenons la Rim trail. Sur notre droite, une forêt de pins, dont certains arbres ont été calcinés par les incendies de l’été. Sur notre gauche, nous dominons ce qu’on appelle ici l’amphithéâtre. Quelques arbres, dont l’équilibre paraît plus que précaire, s’accrochent à la paroi, comme s’ils avaient fui la violence de ces feux.



Ici, même si les dimensions du parc sont beaucoup plus humaines que celles des voisins Capitol Reef ou encore Grand Canyon, la nature a formé des hoodoos de 30 mètres de haut dont la posture paraît parfois fragile.



Nous continuons notre tour de l’amphithéâtre et apercevons quelques rapaces qui volent fièrement au-dessus de nos têtes.



Depuis Bryce Point, j’observe avec attention ce que j’imagine être les fondations de l’amphithéâtre et me rends compte de la taille des pins qui doivent au moins mesurer 10 mètres de haut. Je n’ose pas imaginer la taille des gros hoodoos…



Nous voilà au point le plus haut de notre séjour : 8 300 pieds, soit précisément 2 530 mètres. Il fait bon mais nous sommes prévenus, à cette altitude, les nuits sont beaucoup plus fraîches.



Nous suivons notre planning qui doit nous guider vers la Peekaboo Loop trail mais une barrière et une pancarte nous indiquent clairement que ce sentier n’est pas accessible ce jour. Nous faisons donc demi-tour pour rejoindre notre point de départ, Sunset Point, d’où l’on décide d’enchaîner les Navajo Loop et Queens Garden trails. C’est une descente dans le cœur du parc au milieu des hoodoos. Les pins, d’ordinaire majestueux, paraissent ridicules à côtés de ces monstres minéraux.



Une fois sur la Queens Garden trail, nous ne croisons plus grand monde. Nous suivons des lits de cours d’eau aujourd’hui à sec, et à un moment, je pense à la violence des éléments qui les ont creusés. Le ciel est par endroits menaçant, je fais soudainement le lien avec l’absence de marcheurs. Mais il n’en est rien, Dame Nature est avec nous, les gros nuages sombres iront déverser leur contenu un peu plus loin, laissant place à une jolie lumière de fin de journée.



Ma dernière photo du jour est pour cette espèce d’animal pétrifié à huit pattes, comme bloqué dans sa progression par tous ces pins qui l’entourent.



Nous quittons (provisoirement) les lieux pour regagner le North campground. Notre emplacement semble isolé, d’autant plus quand nous apprenons que des ours bruns ainsi que des couguars peuplent les environs… Nous nous installons comme à l’accoutumée, en 2 minutes chrono, devant quelques yeux stupéfaits par cette belle invention française qu’est la tente Quechua. Le soleil baisse inexorablement, il est temps pour nous de se mettre à la recherche de pommes de pins et autres branches pouvant alimenter un feu qui sera un confort thermique pour notre dîner.



Ca y est, le soleil est couché, la température baisse à vue de nez. Je pose mon téléphone à l’écart de toute source artificielle de chaleur, son thermomètre confirme cette brutale chute de température. Après un repas comme souvent frugal, nous partons à la recherche des douches annoncées par les brochures du camping. C’est une lutte interminable, non seulement pour trouver l’emplacement du bloc sanitaire, mais aussi pour obtenir les 8 pièces de 0, 25 dollar requises par douche ! Nous y parvenons juste avant l’heure de fermeture fixée à 22h. Bien salis par la quinzaine de kilomètres parcourus dans la journée, nous profitons longuement de cette eau chaude, essayant de faire abstraction du mauvais état hygiénique de ces sanitaires. Dehors, l’air devient vraiment froid, il s’agit de bien se couvrir pour regagner notre emplacement. Je me rends compte qu’un paquet de chips, tentant pour les ours, traîne dans ma tente, mais la flemme me pousse à le caser au fond de mon sac à dos plutôt que d’aller le mettre dans la voiture.

Mercredi 12 septembre : 6h30, le réveil nous presse d’aller un faire un tour à Sunrise Point. Fred reste au lit, Fabien et moi préparons nos appareils photo et nous rendons voir ce magnifique lever de soleil. Et nous ne sommes pas les seuls ! Une multitude d’objectifs est braquée sur l’amphithéâtre que les premiers rayons du soleil embrasent violemment.



La température ne dépasse pas les 4°C, nous sommes frigorifiés, mais le spectacle offert occulte largement cette sensation douloureuse. Après une bonne heure passée à dire au revoir à Bryce Canyon, nous rejoignons Fred au camping qui, lui, émerge tout juste. Nous plions bagage pour prendre la direction du prochain parc national au programme : Capitol Reef. Nous entamons ainsi la fameuse route n°12 en traversant Tropic, Cannonville et Henrieville, villages du sud de l’Utah cernés par nombre de sites naturels très intéressants. Depuis la route, les paysages qui défilent recèlent un panel de couleurs très divers : le jaune de la végétation au premier plan, ensuite le vert des arbustes, puis le gris minéral et enfin le bleu clair d’un ciel complètement dégagé.



Nous voilà dans Grand Staircase National Monument, gigantesque étendue préservée de 6 800 km² où le minéral règne à perte de vue. Certains sommets dépassent allègrement les 3 000 m. Nous faisons un arrêt sur un parking surplombant la route qui nous attend. C’est toujours la route n°12, dont le tracé à même la roche m’impressionne.



Nous passons Escalante, dernière ville avant Boulder, lieu de départ de notre escapade tout terrain. Nous roulons sur une crête depuis laquelle un infini panorama occupe le paysage, aussi bien sur notre gauche que sur notre droite. Par endroits, la visibilité est supérieure à plus de 100 kilomètres ! Il est quasiment midi lorsque nous arrivons à Boulder. Sous les conseils d’un commerçant, nous décidons de déjeuner au Burr Trail Grill. « We apologize for George Bush, we know he’s horrible », voilà les premières paroles de la gérante à notre encontre. Nous commandons un menu classique, basé autour d’un fameux hamburger. Nous ne traînons pas car nous savons qu’une piste longue et difficile, en l’occurrence la Burr Trail road, nous attend. En guise d’avertissement, un panneau indique l’absence totale de services pendant 120 kilomètres. Le ton est donné.



Tout d’abord goudronnée, la Burr Trail road enchaîne de nombreux virages au milieu d’un environnement marqué par la terre rouge mais aussi par l’importante présence de verdure, dont on se demande comment toute cette flore peut bien survivre avec un climat si hostile.



Nous traversons ensuite Long Canyon. Ici, nous ne croisons quasiment personne.



Le canyon débouche soudain sur un panorama exceptionnel, sûrement un des plus beaux du séjour. Au premier plan, la terre est incroyablement rouge, voire violette. Je me demande comment la terre peut prendre des teintes aussi vives. Là encore, la grandeur du paysage s’étire sur des dizaines et des dizaines de kilomètres.



Nous ne sommes maintenant plus très loin de Capitol Reef National Park. Une espèce de mini-tornade attire notre attention sur notre gauche. Nous nous arrêtons pour filmer ce phénomène et c’est alors que survient le drame : Fred se fait piquer par une guêpe, peut-être la première croisée depuis le début du voyage ! La piqûre entraîne un bel œdème dans son dos, mais heureusement l’application d’une crème calmante vient apaiser la douleur. En plein désert, Fred nous prouve qu’un peu de prévoyance peut être appréciable ! Dans ce coin, pas un bruit et une variété de couleurs encore hallucinante…



Ca y est, nous pénétrons dans Capitol Reef National Park. En guise d’accueil, la route jusque-là goudronnée se transforme en piste caillouteuse.



Fabien et moi, géographes de formation, devenons plus qu’impatients de découvrir le Waterpocket Fold, gigantesque pliure de plus de 150 kilomètres de long et vieille de 65 millions d’années. Nous savions avant notre départ que l’accès à ce site serait conditionné par la météo. Et comme par enchantement, les pluies orageuses qui défoncent habituellement la piste en cette fin d’été n’ont pas sévi depuis maintenant plusieurs semaines. Nous pouvons donc emprunter la lunaire Notom Road sans crainte.



Avant d’entamer la descente dans les entrailles de la Terre, je profite d’un dernier arrêt pour faire une photo des lieux que nous allons traverser.



Malgré le beau temps qui rend possible l’expédition, cet endroit ne se laisse pas apprivoiser facilement. En témoignent les nombreuses courbes de la piste qui nous attend.



Les premiers miles de la Notom Road sont très sablonneux. Nous avons enfin l’impression que notre 4x4 est utile…



Un peu plus loin apparaissent à nouveau des teintes violettes dans la roche.



Nous continuons de remonter la Notom Road vers le nord, avec le Waterpocket Fold sur notre droite. Ici, les talus qui encadrent cette énorme faille sont moins hauts. C’est pourquoi nous tentons une petite escapade pédestre. A travers une végétation basse où la présence de reptiles ne fait aucun doute, nous regardons surtout nos pieds, jusqu’au moment où nous grimpons un petit talus qui domine l’immense Waterpocket Fold.



En regagnant la piste, nous sommes tout surpris de ramasser… une huître ! Mais nous n’y accordons pas plus d’importance que ça (quelques heures plus tard, le Visitor Center du parc nous apprendra qu’il s’agit d’huîtres datant de l’époque secondaire, pendant laquelle une mer intérieure recouvrait ces lieux : cette huître a donc plusieurs millions d’années…). Juste avant de retrouver une route goudronnée que l’on a quittée il y a maintenant 1h30, un nuage se promenant très seulement dans le bleu profond du ciel attire mon attention.



Avec l’asphalte, nous avons l’impression d’un semblant de retour à la civilisation. Mais l’influence de la nature est toujours grande, comme le montre ce sein sculpté à même la roche.



Après un rapide passage par le Visitor Center, nous prenons la direction de la Scenic Drive road.



Notre but est de rejoindre Capitol Gorge, partie de la vallée de la Fremont River que les explorateurs et pionniers mormons colonisèrent à la fin du dix-neuvième siècle afin d'éviter le terrain escarpé du plissement. Pour se faire, nous empruntons une piste jonchée d’obstacles en tous genres.



Avant d’entrer dans Capitol Gorge, nous faisons une pause et nous rafraîchissons car la chaleur est une fois de plus intense.



Difficile d’imaginer qu’au début du 20ème siècle, les pionniers traversaient Capitol Gorge en voiture, tant la piste semble étroite et cabossée ! Après avoir croisé les fameux pétroglyphes, nous continuons à nous enfoncer dans Capitol Gorge. C’est la fin d’après-midi, le soleil va bientôt se coucher, nous en profitons pour jouer une dernière fois avec nos ombres.



Nous n’atteignons pas le bout de la randonnée car le temps presse. Sur le retour, les lumières de fin de journée embellissent un peu plus un paysage pourtant déjà somptueux.



Avant d’attaquer la Scenic Drive road, nous avons pris le soin de réserver un emplacement au camping de Fruita. Et nous avons bien fait car ce soir, il n’y en a plus un de disponible. Comme à notre habitude, nous montons nos tentes made in France en 2 secondes, sous le regard ébahi de nos campeurs voisins. Le dîner est fidèle à lui-même, c’est-à-dire léger et peu diététique. Avant de nous endormir, nous souhaitons nous doucher mais une fois de plus, le camping, pourtant situé le long de la Fremont river, ne dispose pas de douches. Fred et moi optons alors pour une douche improvisée… dans des toilettes handicapées ! Assez précaire mais indispensable au vu de notre état de propreté.

Jeudi 13 septembre : Après une bonne nuit de sommeil, nous nous levons et commençons notre journée par une dernière balade via la Cohab Canyon trail. Le temps est plus gris ce matin, mais il n’empêche que cette petite randonnée nous offre de jolis points de vue. Avant de quitter le 3ème parc national de notre épopée, je photographie la maison de pionniers mormons située à l’entrée de Fruita.



Les paysages situés entre Fruita et Hanksville sont littéralement lunaires. Rarement je n’ai vu de telles étendues de roches grisâtres.



Très peu de monde sur cette portion de la route n°24 où l’immensité des lieux est vraiment impressionnante.



Nous voilà arrivés à Hanksville, il est temps de faire le plein d’essence, d’acheter un bon vieux sandwich pour le repas du midi et d’appeler Christophe, le frère de Fabien qui aurait tant voulu être de la partie, pour le chambrer un peu… Pendant les 2 heures de route qui nous séparent de Green river, la compilation concoctée par Fabien ainsi que le best of de Led Zeppelin tournent en boucle. Nous déjeunons dans l’abominable ville de Green River, puis nous prenons la direction des Fisher Towers pour finir cette journée de transition. Sur la Dinosaur Diamond Prehistoric Highway nous doublons un camping-car immatriculé en France ! Nous arborons alors fièrement par la fenêtre le drapeau breton. Dans cette région où nous voyons le Colorado pour la première fois, la terre prend une teinte rougeâtre différente de celles croisées depuis 5 jours.



Il est 15h et nous nous approchons enfin des fameuses Fisher Towers. La climatisation tourne à plein régime, le choc est d’autant plus violent lorsque nous quittons la voiture afin de s’essayer à une petite marche vers ces drôles de monolithes. Nous n’atteignons pas le pied des tours tant la lourdeur du climat nous accable.



Nous rebroussons donc chemin, avec un petit sourire malgré tout car nous savons qu’une piscine nous attend au Sleep Inn de Moab. Avant de profiter de cette eau rafraîchissante, nous lançons une lessive à l’hôtel car nos affaires sales s’entassent de plus en plus au fond de nos sacs. En nous dirigeant vers la piscine, nous remarquons la présence d’un spa. Passage obligatoire dans cette eau bouillante en guise de préliminaires… Après ça, l’eau de la piscine nous paraît à peine fraîche tant notre excitation est grande. Un petit concours d’apnée et quelques brasses rythment donc notre fin d’après-midi.



Mais le temps nous est compté. Si nous voulons assister, comme nous l’avons prévu, au coucher du soleil à Dead Horse Point, il ne faut pas tarder car il est déjà 18h et la nuit tombe vite en cette période de l’année dans l’ouest américain... Sur la route de Dead Horse Point, les Monitor et Merrimac Buttes nous imposent un arrêt photo.



La fin du trajet est une véritable course contre la montre. Nous voyons les minutes qui défilent et dans le même temps le soleil qui descend inéluctablement. Et ce qui devait arriver arriva, lorsque nous accédons enfin sur le parvis dominant Islands in the Sky, Dead Horse Point est déjà dans l’ombre. Les derniers rayons du soleil nous proposent tout de même une perspective à couper le souffle.



Un groupe important de Français est également présent pour assister à ce joli crépuscule. Il fait maintenant quasiment nuit, nous reprenons alors la route de Moab. En quittant le parking de Dead Horse Point, nous croisons un ranger qui verbalise un conducteur qui n’a a priori pas payé le droit d’entrée de ce State Park. Un peu plus loin, nous apercevons quelques biches sur notre gauche. En cette fin de journée, la lune pointe enfin le bout de son nez au milieu d’un ciel très coloré.



Vendredi 14 septembre : Après une nuit d’hôtel réparatrice et un petit-déjeuner où l’on avale enfin du bon pain avec de la confiture, nous nous rendons au supermarché pour y faire quelques provisions. Nous sommes d’attaque pour enchaîner notre parcours sur Arches National Park.



Nous jetons tout d’abord un œil aux North et South Windows, 2 arches quasi-similaires. Puis nous nous arrêtons devant Balanced Rock dont l’équilibre paraît hasardeux.



Nous poussons jusqu’au parking de Devils Garden. C’est d’ici que débute la randonnée qui doit nous mener notamment à Landscape Arch et Double O Arch. Après une petite heure de marche, le temps s’est bien couvert. Nous arrivons donc sur une Landscape Arch assez terne, mais ses 89 mètres de long me laissent tout de même sans voix. Nous choisissons cet endroit pour goûter la salade que nous nous sommes préparés quelques heures plus tôt. Nous ne nous attardons pas trop car nous savons que le Devils Garden trail est assez long. Après un passage devant Wall Arch, je tente une photo qui offre une belle perspective au-dessus d’une faille qui mesure 50 cm de largeur pour environ 3 mètres de profondeur. En prenant mon appareil photo dans ma petite sacoche, je fais malencontreusement tomber mon portefeuille dans la crevasse ! La mission s’annonce délicate pour le récupérer mais j’y parviens finalement, après quelques difficultés pour descendre notamment. Nous apercevons Double O Arch vers 14h30. De loin, elle ne semble pas très imposante mais une échelle humaine sur la photo évite tout commentaire.



Nous traînons un peu autour de cette arche curieuse. Dans ce coin, le vent est fort, mais cela n’empêche pas un escaladeur de s’essayer à une paroi verticale. Après être allé faire un tour sur le dessus de l’arche, nous continuons notre chemin et entamons la 2ème moitié de la boucle. Un sentier vraiment agréable où l’on marche très souvent sur des surfaces aplanies de grès. A certains moments, il est très facile d’imaginer l’emplacement des futures arches du parc.



Nous consacrons la fin d’après-midi à Delicate Arch. Après une montée plus longue et plus difficile que nous l’avions prévue, Fabien et moi atteignons un site envahi par les photographes, Fred étant légèrement en retrait. L’endroit est d’autant plus beau que le soleil, assez inexistant aujourd’hui, se fait enfin remarquer.



Nous assistons à une demande en mariage au pied de l’arche. Pour le coup, les nombreux photographes, qui d’ordinaire n’hésitent pas à huer ceux qui s’approchent un peu trop près de la photogénique arche, se morfondent dans un silence de politesse. Fred, lui, a enfilé ses lunettes 8 millions de pixels qui dévoilent l’envers du décor.



Au fur et à mesure que le soleil baisse, le rouge que revêt l’arche devient très vif, à la limite de l’embrasement… A l’arrière-plan, les sommets de La Sal Mountain, qui culminent à plus de 3 500 mètres, se retrouvent dans l’ombre.



La redescente est plus facile, mais il fait quand même quasiment nuit lorsque nous arrivons à la voiture. Nous regagnons Moab sans savoir vraiment où nous dormons ce soir. Le festival de musique country rend nos tentatives vaines auprès des motels de la ville, ceux-ci affichant tous complets ! Nous optons finalement pour le Canyonlands campground, situé en plein centre, mais dont l’amabilité du gérant en aurait fait fuir plus d’un… Le montage des tentes, même s’il est très simple, se fait dans un camping complètement dans l’obscurité. La fatigue, qui commence à se faire ressentir, ajoutée aux douches payantes rend cette fin de journée assez pénible. Seul Fred casse sa tirelire pour bénéficier d’une douche bien chaude, Fabien et moi nous contentons d’un lavage sommaire à l’ancienne.

La 2ème semaine par ici !
Mauritanie: train Nouadhibou-Choum? English translation pending
by Amilaba · 2007-11-11 · 8 replies
Bonjour à tous, Début déc., nous serons à Nouadhibou (toyota, 2pers) et aimerions avoir des infos éclairées sur le train de minerai dont il est question dans les guides : trajet nouadhibou-choum. Est-ce encore faisable de débarquer les véhicules à Choum en embarquant le Toyota sur le train à NDB et dans ce cas vaut-il mieux rester dans le véhicule ou monter dans un wagon (et aussi à quoi ressemblent réellement ces wagons dont on entend dire les pires choses) ? durée du trajet....oui, je sais, mais....? prix? ...enfin toutes infos bonnes à prendre... merci ps : "papy et mamy", merci de leurs messages très...pédagogiques😉...et leur blog
Bagage pour la Thaïlande? English translation pending
by Thib02 · 2007-11-07 · 18 replies
mon départ approche : circuit de 15 jours dont 3 sur phuket, et je ne sais toujours pas ce qu'il faut prendre, apparemment, il faut voyager léger. Quels conseils pouvez-vous me donner et quel type de bagage prendre : valise, sac à dos, et de quelle contenance. merci.
Etat d'urgence au Pakistan: fermeture des frontières? English translation pending
by Accolade · 2007-11-05 · 12 replies
Bonjour

Pour des amis qui sont en Iran SVP ! 😕

Etat d'Urgence au Pakistan est-ce que les frontiéres se ferment ?????

SVP MERCI
Arrêt d'une journée à Paksé au Laos? English translation pending
by Vivalpaga · 2007-11-03 · 4 replies
Bonjour à tous, nous prévoyons de descendre de vientiane à champassak pour visiter les îles done Khone et don khong, et on se demande si on s'arrête ou pas une journée à Paksé? il faut que l'on fasse des choix dans notre circuit, et pour l'instant on ne prevoit pas d'aller sur le plateau des bolovens... est ce que vous trouvez que c'est domage??? peut-être vaudrait il mieux passer moins de temps dans les 4000îles et faire un saut sur le plateau bolovens??? quen pensez vous???

merci pour vos réponses.... c'est trop dur de faire des choix...

a+ Audrey
Itinéraire Tallin (Estonie) - Helsinki (Finlande) - St-Pétersbourg (Russie) English translation pending
by Lymililee · 2007-10-30 · 4 replies
Salut l'équipe,

J'ai gagné un billet d'avion... et souhaite faire un itinéraire très riche.. càd marcher sur trois pays de manière un peu rapide! Au fait j'y vais avec mon frère et afin de lui changer les idées et de lui montrer qu'il existe de belles choses hors de nos contrées... Je pense attérir à Tallin... traverser le mer Baltique pour me rendre à Helsinki puis..... grâce à mon Visa, traverser la frontière Russe pour se rendre à St Pétersbourg descendre qq Vodka et reprendre l'avion de ce point. Est-ce qu'un lecteur a déjà parcouru cet itinéraire? J'avoue que je ne l'ai pas encore étudié...Est-ce faisable en 8 jours? Voiture de location? Bus?

Salutations

Lymililee
Plages et snorkeling au Kerala et environs? (Inde) English translation pending
by Mandarine75 · 2007-10-29 · 2 replies
Bonjour Nous partons pour le tour 'classique' du Kerala en février 2008 et nous souhaiterions terminer par quelques jours tranquilles en bord de mer avec possibilité de snorkeling. D'après ce que j'ai pu lire sur divers sites, la mer est trop agitée pour ça vers Kovallam ou Varkala et nous nous demandons si ça vaut le coup de partir vers les Maldives ou les Laquedives pour seulement 3 jours ! Sans compter que les messages sur ces destinations là ne sont pas toujours à la hauteur des prix demandés !! A moins de préférer le Sri Lanka, mais là aussi, on ne veut pas se retrouver à courir pour finalement peu profiter sur place. Dernière option, se poser dans un chouette hotel vers les Backwaters pour se faire chouchouter, mais alors pas de plage ? Merci de vos précieux conseils
Thaïlande-Laos-Cambodge: obtention des visas English translation pending
by Ekydo · 2007-10-23 · 4 replies
Bonjour.

J'aimerais savoir si il est possible d'avoir un visa Lao au passage Thai à Chom meck en direction de pakse . Quelqu'un est 'il passé dernièrement ?

Et par la même occasion après je continu sur le sud Laos avec passage au cambodge, font'il également le visa d'entré Cambodgien au sud des mille îles, car c'est tellement variable, il y a quelques années je me suis fais bloqué donc !!!

Si vous avez des infos très récentes à ce sujet, un grand merci par avance .

Ekydo
Le sida en Thaïlande? English translation pending
by Samuel2943 · 2007-10-22 · 55 replies
je me demandais ses tu une culture ou il a beaucoup de maladie comme le sida ou autre ou bien non ??? 😛 je mexcuse mais valait que je la pose car jy va pour 2mois et demi et jai un fiable pour les femme mes ca minquiete un peu
Vendeurs sur la plage de Bavaro? English translation pending
by Dl123 · 2007-10-18 · 20 replies
Bonjour 🙂

Juste par curiosité, Je me rend a Punta Cana en février prochain et je voulais savoir s'il y avait des vendeurs de bijoux (et autres gugusses) qui se promènent sur la plage de Bavaro !! Je suis allé une fois a Boca Chica et il y en avait tellement que s'en était agressant 🤪.

Merci 😛
Avez-vous un quartier de Bangkok à nous conseiller? English translation pending
by Killia · 2007-10-16 · 38 replies
Bonjour à tous !!!😉 Nous partons à 2 pour la thailande dans 1 mois et j'aurais quelques questions à vous poser ... Tout d'abord, je dois vous dire que c'est le meilleur forum que j'ai trouvé, il n'y a pas un jour sans que je vienne le consulter, c'est vraiment grace à tt le monde que je prepare mon voyage petit à petit, bref nous arrivons a Bangkok à 11 h du mat et j'aurais aimé savoir( pour un 1er voyage en thailande) quel est le quartier (ou un des quartiers sympa, j'imagine qu'il y en a bcp!) ou nous pourrions nous diriger quand nous arriverons à l'aéroport car nous n'avons rien reservé et j'ai peur de ne pas trop savoir ou aller, mais surtout de louper pleins d'endroits sympas, avez-vous des conseils ? Nous arrivons le 23/11 besoin de reservé ? En fait, jpense que nous resterons 2/3 jours a Bangkok et après si quelqu'un pouvait m'aider à preparer notre itinéraire, car j'ai vraiment du mal à me décider (car nous restons 15 jours, c'est court) si nous ne devions pas revenir travailler, on serait rester plus longtemps lol mais bon en bref, comme la plupart des gens, nous aimerions visiter le nord et finir par le sud ( d'ailleurs des personnes nous avez conseillés kohsamui et en allant sur ce forum j'ai decouvert qu'apparemment c'était un peu représentatif de st tropez, et nous ce sont des thais que nous voulons voir et pas des touristes !) mais jpense qu'on ira 1 jour ou deux (car nous y retrouverons des amis) quelle est l'ile que vous nous conseilleriez pour debut decembre sans trop de touristes ? Voilà, si quelqu'un à la gentillesse de m'aiguiller sur notre itinéraire pour 15 jours (je précise que je préfère prendre les transports les plus rapides, donc les plus couteux mais par contre, pour le logement on verra sur place pour se loger pas cher ... Merci à tous pour vos précieux conseils et désolé si ça à déjà été posté mais je préfère vous le posé moi-meme ... 😛
Préparer son sac de voyage pour la Thaïlande English translation pending
by Ninou24 · 2007-10-16 · 35 replies
Salut, mon voyage approche et je penses de plus en plus à ce que j'ai y mettre dedans. je sais qu'il ne sert à rien d'ammener beaucoup de chose puisqu'il est plus intéressant d'acheter sur place. mais j'ai une question au sujet des appareils photo, téléphone portable. on m'a dit qu'il fallait que j'apporte avec moi la facture de mon portable et de mon appareil photo pour prouver à l'aéroport que ça vient de france, est-ce vrai? Mon soucis c que je n'ai plus les factures...🤪 Après j'ammene une petite trousse à pharmacie. quelques vêtements mais je compte renouveler ma garde robe en thailande. que faut il ammener impérativement?
Recherche poste d'esthéticienne /masseuse sur Tahiti pour janvier 2008 English translation pending
by Aurorette · 2007-10-10 · 7 replies
Ia Ora Na à tous, 😏

Nous venons nous installer sur Tahiti début Février 2008 avec mon ami (kiné de profession).... quoi de plus banal pour commencer mon intro..... Malgrès tout ce que j'ai lu, j'ose tout de même vous demander votre aide; je suis à la recherche d'un poste dans le domaine de l'esthétique(je suis esthéticienne depuis 10 ans, spécialisée dans les massages corps); j'ai bien entendu déjà fais mes recherches sur internet; SEFI est dans mes contacts, ou j'ai pu voir qques offres mais bien entendu il faut me laisser le temps d'arriver pour pouvoir répondre aux annonces; l'annuaire des instituts est aussi dans mes contacts, pour pouvoir me mettre en relation avec eux des mon arrivée, et les coordonnées mails de certains hotels aussi.

Voilà je pense que le tour est fait, de tous les conseils que vous aviez donné dans les précédentes conversations des autres internautes; par contre je sais qu'il existe un journal quotidien de Tahiti: la dépêche, ou il y a régulièrement des annonces de travail; qqun serait il si je peux le trouver en métro, avant mon départ, ?

Et si par le simple du bouche oreille, si vous entendiez parler d'un poste d'esthéticienne/masseuse tres prochainement libre, n'hésitez pas à me faire signe, ça serait vraiment sympa!!!

merci d'avance, mauruuru roa araua'e Aurore🙂
Combien de temps peut-on vivre en Thaïlande avec 7000 euros pour deux? English translation pending
by Dvina · 2007-10-07 · 62 replies
Bonjour à tous,

J'aimerai savoir combien de temps, je peux vivre en Thaïlande avec 7000 euros pour 2 adultes. Les billets sont déjà prit. J'aime vivre dans un minimum de confort : Douche chaude La clim, je m'en fout je suis déjà en Polynésie Française et j'ai toujours voyagé dans les pays chaud. Logement, j'aimerai changer, pension, hôtel (je pense que sur place c moins cher que les prix annoncés sur internet...) Massages Bon resto de temps en temps Et bien sûr visiter le site touristique, la faune et la flore.Je ne sais pas si vous pourrez me répondre mais d'avance merci.

😏
Scolariser son enfant au lycée à Mayotte English translation pending
by Jo53 · 2007-10-01 · 18 replies
Bonjour à tous, Je reviens sur le site après quelques mois d'absence. Voilà, comme je l'avais déjà annoncé, je suis professeur d'anglais d'origine kenyane mais mariée avec un français, lui aussi enseignant. Nous avons commencé à réflechir serieusement de demander une mutation pour Mayotte dès l'an dernier. J'ai donc pris le temps de me documenter sur la vie à Mayotte. Là-dessus j'ai lu des choses bien et monis bien. Je me disais que pour les choses matetrielles, pas grave on s'y fera sans problème. Maintenant, nous sommes à peu près 14 semaines avant les dossiers de demande de mutation. Il faut donc faire ses choix. Nous avons 2 enfants de 8 et 15ans (classes de 1er au lycée et CE2 primaire à la rentrée). J'ai donc voulu imaginer comment seront leurs écoles à la rentrée à Mayotte. Et là les amis, deception sur deception. Je n'en vaux pas à ces gens qui temoigent car ils ne doivent pas raconter des salades. Je prends comme exemple ce temoignage sur le site de SGEN.http://etranger.sgencfdt.free.fr/Mayotte/ind (voir le point 4.4.2) Je n'ai pas trouvé un seul temoignage positif sur l'école à Mayotte. Si bien que si moi-même en tant qu'enseigante, je me sens prête à relever le defi et aller participer dans la mise en place d'un système soclaire coherent à Mayotte, je pense que cela serait un juste d'imposer mes choix personnels à mes enfants. Je lis par exemple que les meilleurs 3ème sont envoyés à la Réunion ou en métropole! ...Que certains elèves sont au lycée général faute de place en LP. Que seulement 3% des laureats de bacs font quelque chose de leur bac, que la bonne moitié des cours à l'école primaire se déroulent en Shimaoré, qu'il fallu que la moyenne du brevet de collège fut revu à 8 afin que à peine 40% ne l'obteinnent! c'est quand même assez démoralisant non? Y-t-il quelqu'un ici que pourrais parler "vrai" à propos de l'nseignement secondaire à Mayotte? Combien d'élèves par exemple arrivent à avoir un bac S Es ou L? Et arive à fiare des études après? Je m'arrête là....je trouve le tableau à propos de l'école très (trop?) noir....même (et peut-être surtout), pour une enseignante.Même les très jolis message d'éspoir que j'ai pu lire ici ne suffisent pas pour me consoler ni me rassurer.
Circuit New York-Miami au printemps 2008 English translation pending
by Crazyben0013 · 2007-09-30 · 6 replies
Salut tout le monde, Tout nouveau sur le forum, je me permets d'ouvrir un thread afin de bénéficier de vos conseils!

Je me présente, Ben, 25 ans, Infographiste freelance, Marseillais. Je suis déjà parti 7fois en Floride avec mes parents, et une fois sur la cote ouest, pour des séjours de 3semaines à chaque fois. Autant vous dire que pour moi les USA sont un pays de rêve, en tout cas en tant que touriste. J'ai une fascination toute particuliére pour la ville de MIAMI (BADBOYS et SCARFACE m'ont beaucoup marqué) et y étant allé plusiseurs fois je m'y suis toujours plu!

Aprés avoir discuté avec une copine qui est parti faire un road trip pendant plus d'un an en australie et en asie, j'ai décidé de sauter le pas, mais dans une moindre mesure! J'aimerais faire un road trip d'un mois aux USA, en mai ou juin 2008. N'ayant jamais visité New York, et voulant à tout prix retourner à Miami, j me suis dit pourquoi pas se faire un trip New York> Miami ? Plus original que la route 66, moins touristique, et je pense plus accessible niveau camping? En effet mon budget sera un peu serré (3 000€ billets compris), mais je ne compte pas dormir dans des hotels à part à new york washington et miami. Je pense engrainer 1à 3 potes pour qu'ils partent avec moi et diminuer les frais.

Donc voilà, c'est mon premier roadtrip, pensez vous que c'est faisable? Y a t'il d'aussi beaux coins sur la cote Est, que sur la route66 ou la cote ouest? Les conditions de vie précaires ne me font pas peur (camping, ou mm dormir ds la voiture si rien de dispo).

Je suis avare de conseils, critiques, avis, etc...

J'avais un temps envisagé le Miami > LA, mais faudrait une moyenne de 500bornes par jour selon google earth... Je suis pret à tout entendre, le projet n'est qu'à son début, rien n'est définitif, et je compte vraiment sur vous pour m'aiguiller!

Je vous mets l'adresse d'un blog dédié à ce roadtrip:
http://roadtrip2008.skyrock.com

Merci d'avance! Ben.
Clinique dentaire à Trinidad? (Cuba) English translation pending
by Tilou · 2007-09-19 · 15 replies
bonjour j aimerais savoir si il en a parmit vous qui avez deja fait affaire avec une clinique dentaire a cuba a trinidad si on peut se fiera la proprete et l hygiene et la sterilisation des aiquiles et instrument vous risquerier vous de faire affaire avec eu claude

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