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Hole in the Rock Road (Utah) English translation pending
Hello les baroudeurs,
J'ai 2 petites questions concernant cette piste HITRR:
- En été, y a t-il de l'eau ds le wash qu'on doit suivre pour arriver à Broken Bow Arch?
- A la lecture des carnets de voyage, plusieurs se plaignent de la présence de taons et autres "bêtes qui piquent"... Suis-je susceptible d'en rencontrer si je fais le trio de slots canyons (Dry Fork et consorts), Broken Bow Arch (qui dit eau... dit bêtes qui piquent...!?) et Sunset Arch?
Jacqueline
J'ai 2 petites questions concernant cette piste HITRR:
- En été, y a t-il de l'eau ds le wash qu'on doit suivre pour arriver à Broken Bow Arch?
- A la lecture des carnets de voyage, plusieurs se plaignent de la présence de taons et autres "bêtes qui piquent"... Suis-je susceptible d'en rencontrer si je fais le trio de slots canyons (Dry Fork et consorts), Broken Bow Arch (qui dit eau... dit bêtes qui piquent...!?) et Sunset Arch?
Jacqueline
Trajet entre Paris et Bucarest: quelles villes visiter? English translation pending
Bonjour a tous,
Voila je me rends a Buccarest en debut juin et j'ai deux semaines pour m'y rendre. Je pars de France, de Paris et j'aimerais en profiter pour visiter quelques villes. J'aimerais eventuellement prendre dans un premier temps l'avion pour me rendre dans une ville d'europe et puis apres continuer en train ou en bus ou en avion ecnore si c'est pas trop cher .
J'aimerais passer par ljubljana - Zagreb - Belgrade - (Sofia) - Buccarest . (car je connais pas cette partie de l'europe) Je connais deja budapest / prague ...
Qu'en pensez vous ? vous avez peut etre deja fait l'exxperience ... je recherche des infos aussi bien securité que ambiance des villes, rencontres ect ... prix des billets . J'espere que vous m'aiderez.. je vous remercie.
Ce que je recherche : un peu de visite et surtout rencontrer du monde et voir des choses a pas rater ;)
merci encore a+
Voila je me rends a Buccarest en debut juin et j'ai deux semaines pour m'y rendre. Je pars de France, de Paris et j'aimerais en profiter pour visiter quelques villes. J'aimerais eventuellement prendre dans un premier temps l'avion pour me rendre dans une ville d'europe et puis apres continuer en train ou en bus ou en avion ecnore si c'est pas trop cher .
J'aimerais passer par ljubljana - Zagreb - Belgrade - (Sofia) - Buccarest . (car je connais pas cette partie de l'europe) Je connais deja budapest / prague ...
Qu'en pensez vous ? vous avez peut etre deja fait l'exxperience ... je recherche des infos aussi bien securité que ambiance des villes, rencontres ect ... prix des billets . J'espere que vous m'aiderez.. je vous remercie.
Ce que je recherche : un peu de visite et surtout rencontrer du monde et voir des choses a pas rater ;)
merci encore a+
Classes Affaires et Première (suite) English translation pending
Hello,
Je m'autorise à copier notre ami Posseidon ci après pour ce nouveau post concernant les classes Affaires et Premiere 😎
Cordialement
Esteban
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Bonjour à tous,
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
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Bonjour à tous,
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
Endroits à visiter à Paris? English translation pending
Bonjour...je suis toute nouvelle sur ce site. Dans quelques jours, j'effectuerai mon premier voyage en France. J'aimerais savoir quels sont les endroits à visiter et les plus appréciés à Paris? Est-il vraiment nécessaire de réserver des billets d'entrée quelques jours d'avance? Par exemple, je prévoie sans aucun doute visiter la tour Eiffel. Y a-t-il une journée et une heure en particulier pour la visiter fin aôut? Vos suggestions sont les bienvenues. A bientôt.
Récit de mon voyage au Maroc English translation pending
Dimanche 27 mai 2007
Tôt le matin, je parcours les ruelles de la médina avant de prendre le taxi collectif de Bade r-Rob pour me rendre à Imlil. Une fois le taxi complet, 2 passagers à l’avant et 4 à l’arrière de cette Mercedes, nous quittons Marrakech.
J’arrive à Imlil, 64 Km de Marrakech, (1740 m d’altitude), les guides sont nombreux à me proposer une excursion, je refuse toutes propositions, c’est ainsi que je vais fonctionner durant mon séjour dans ce pays.
J’effectue une randonnée de 6 H00, le site est merveilleux, j’aperçois la neige sur des sommets de plus de 4000 m d’altitude dont celui du Toubkal atteignant 4167m, le plus haut d’Afrique du Nord. Sur cette vallée, se nichent de minuscules villages berbères de pierre et de terre, le temps semble s’être arrêté depuis des siècles. J’ai la chance car entre mi-avril et début mai, en principe, il y a la récolte du blé. Tout le monde vient prêter main forte, hommes, femmes et enfants, dans une ambiance festive d’une gaieté incroyable, j’entends les femmes chanter, j’aperçois les enfants qui sur leur mulet chargé de blé, vont porter celui-ci à la cour de leur maison.
Sur le chemin du retour, quelques Km avant Imlil, un camion descend la vallée, le chauffeur m’amène à Asni.
Je fais du stop pour aller à Ouirgane, je vais passer la nuit chez l’habitant.
Je suis parfaitement bien accueilli par cette famille. Je fais quelques tours de magie aux enfants. Un Monsieur tond un mouton, un vieil homme assis à côté sur un tabouret en bois fait une remarque car le mouton est blessé par la tondeuse.
Lorsque la tonte de l’animal est finie, la laine est mise dans un sac puis on coupe la ficelle attachée aux pattes et une jeune fille amène ce mouton non sans égard dans un minuscule et vieux bâtiment et on recommence avec un autre mouton.
Lundi 28 mai
Je déjeune dans la cour, 7H10 et il fait déjà chaud.
Pour la douche, ça se passe dans les toilettes. L’eau recueillie de la montagne se trouve dans un bidon, sur celui-ci est accrochée une boîte de conserve qui a fonction de récipient.
Avec peu de moyen, on peut être propre, la preuve en est.
Avant de quitter cet habitat, je parcours ce village aux ruelles de terre accidentées. Je ne vais pas trop loin car je risque de ne pas pouvoir retrouver la maison où j’ai passé la nuit sinon, bien au contraire, il ne faut pas hésiter à s’y perdre, c’est le meilleur moyen de découverte.
Le bus partant de Marrakech à destination d’Agadir passe par Ouirgane vers 11H00. Voulant visiter la mosquée de Tin Mel, le car s’y arrêtant à 800m, c’est bon pour moi.
Sur cette route, j’aperçois les kasbahs d’Agadir-n-Gouf et de Talat-n- Yâkoub, je ne peux pas m’arrêter à les visiter car l’attente d’un véhicule sera longue. Les taxis collectifs seront probablement complets et le prochain bus passe dans 4H00. Le meilleur moyen pour circuler dans ce pays est la voiture de location mais pour moi seul, c’est trop coûteux. De toute façon, je sais que durant mon séjour, j’arriverai à me débrouiller.
Au loin, j’aperçois la mosquée de Tinmel, je frappe des mains pour que le car s’arrête. La mosquée se trouve à 800m de la route principale, je traverse les vergers pour m’y rendre.
Cette mosquée date de 1153. Abandonnée à l’état de ruines pendant des siècles, cette mosquée a fini par être restaurée. L’extérieur a l’austérité d’une forteresse. Le plan de cette mosquée est symétrique, des arcades en brique délimitant neuf nefs. Seule la première travée a conservé son élégant décor de stuc, notamment le beau mihrab et trois coupoles à stalactites. Les autres travées ont été entièrement reconstruites en brique rose, recréant avec beaucoup de bonheur l’espace originel.
Durant la visite de la mosquée, il y a deux couples de touristes français avec une voiture de location, je leur demande s’ils vont à Taroudant, la veine pour moi, c’est leur direction. Grâce à ces touristes, je gagne de nombreuses heures d’attente.
Le trajet offre un splendide panorama sur l’étroite vallée de l’oued Nfiss. Des petits champs en terrasses minutieusement entretenus et irrigués, des vergers d’amandiers et d’oliviers entourent les villages aux maisons de pierres sèches.
Après une série de virages vertigineux, on arrive au col du Tizi-n- Test à 2092m d’alt. La vue est époustouflante. La route descend ensuite tranquillement et la végétation évolue des chênes verts du sommet aux arganiers sauvages du Sous, en passant par les palmiers nains, les lauriers-roses et les immenses genêts à petites fleurs blanches.
De nombreuses chèvres grimpent sur les branches d’arganiers, nous passons une vingtaine de minutes à les observer, le spectacle est magnifique.
A 35 Km de Taroudant, nous visitons la palmeraie de Tioute. A l’arrière plan de cette palmeraie, il y a une belle vue de la chaîne du Haut Atlas. Au pied de cette palmeraie, se trouve une belle kasbah.
Nous reprenons le chemin pour Taroudant, la nuit tombe, je trouve un hôtel à 2 Km des remparts.
Mardi 29 mai
Taroudant se trouve à 81 km d’Agadir, 223 Km de Marrakech et 294 Km de Ouarzazate.
Les remparts dessinant un carré approximatif d’environ 8 km de pourtour sont percés de 5 portes monumentales. Il n’y a pas si longtemps, oliveraies et vergers venaient jusqu’au pied des murailles, leur conférant un charme supplémentaire. Mais, depuis quelques années, ce côté bucolique est menacé par la construction de faubourgs peu esthétiques.
J’ai visité un hôtel de luxe, je suis rentré dans cet établissement incognito. Cet établissement occupe l’ancien palais du pacha de Taroudant. Jardins luxuriants, cours secrètes animées de fontaines, beaux patios anciens plantés de grands bananiers, galeries et terrasses forment un dédale où il fait bon flâner. N’oublions pas la piscine.
Je quitte les remparts de Taroudant pour déambuler dans les souks, beaucoup d’enfants travaillent dans de minuscules ateliers avec une très faible luminosité. Hélas pour eux, ils ne vont pas à l’école qui pourtant est obligatoire, ceci amène à être analphabète, ces enfants ne sauront pas lire, ils seront comme aveugles, sans éducation, la lutte n’est pas possible.
Le très faible niveau socio-économique des familles oblige les parents à engager leurs enfants dans le travail à des âges précoces.
Leurs rémunérations de 150 DH à 300 DH par mois, soit entre 15 et 30€, sont perçues directement par les parents.
Le SMIC Marocain est à 2100 Dirhams.
Les conditions de vie sont souvent inhumaines.
Ce ‘trafic’ très lucratif est parfaitement bien organisé, il y a des bureaux de placements faisant le lien entre les familles très souvent rurales des ‘victimes’ et les futurs ‘Exploitants’.
Le code du travail de l’enfant a été élaboré mais toujours pas amandé.
Je quitte les souks et visite la médina, je suis surpris par le nombre de mosquées, les minarets sont magnifiques.
Je mange dans un restaurant à la propreté douteuse mais j’adore cette formule. Une omelette 2 œufs avec pain et thé plus l’eau du robinet à volonté me valent 7 DH, je laisse 3 DH de pourboire.
Sachez que 10 DH valent 1 €.
Maintenant j’ai une longue route à faire, je veux être ce soir à Ousmenat, village se situant à quelques Km avant Tafraoute et ce n’est pas gagné.
Un taxi collectif m’amène à Inezgane, banlieue d’Agadir. A la place des taxis collectifs d’Inezgane, je prends un autre taxi m’amenant cette fois à Âit-Baha.
Je suis à 70 Km d’Ousmenat mais avant, je veux visiter une citadelle.
En attendant que le taxi soit au complet, je prends un thé à la terrasse d’un café, je suis le seul consommateur. Dans ce pays, il est accepté de passer son temps dans un établissement sans prendre de consommation.
Nous sommes que 4 personnes à attendre que ce taxi soit au complet, voulant quitter Âit-Baha rapidement, je décide de payer la place pour les 2 personnes manquantes.
Comme prévu, je m’arrête à Tizorgan. Ce village fortifié bien seul à 500 m de la route est frappant. Arrivé à une porte fortifiée, un vieil homme assis me demande quelques DH. Ce village, situé au sommet d’une colline escarpée, a la particularité d’être parfaitement circulaire. Son enceinte de pierre est formée par les murs extérieurs des maisons. En parcourant les deux uniques ruelles, circulaires, j’admire quelques belles portes anciennes en bois d’arganier, patinées par les siècles et protégées par des auvents en plaques de schiste.
En quittant ce village, j’attends sous un soleil de plomb qu’un véhicule passe.
Après une heure d’attente, un camion s’arrête, le chauffeur m’amène à Ousmenat. Nous sommes 4 passagers pour ce trajet, serrés bien sur mais on oublie le confort, j’ai eu vraiment de la chance que ce camion soit sur cette route, la R 105, fort belle, je contemple le sommet Jbel Lekst à 2359 m d’alt.
Dans le sud du Maroc, il y a peu de véhicules, le stop est très facile, c’est un moyen pour le chauffeur de recevoir quelques DH.
Ce camion est chargé, surchargé de phosphate. Nous avançons à une vitesse d’environ 10 Km/h en côte. Nous franchissons le col du Tizi-n-Tarakine à 1500m d’alt, maintenant nous descendons à 20 Km/h, la troisième vitesse n’est jamais enclenchée. Parfois, nous nous arrêtons pour ne pas trop fatiguer le moteur.
Il fait nuit, nous roulons sans lumière sur cette route si dangereuse, c’est incroyable, je ne pense pas à l’accident sinon la peur s’installe, je suis rôdé, c’est la 5ième fois que je visite ce pays, je m’y suis habitué, je ne suis surpris de rien.
Arrivé à Ousmenat, je donne un bon pourboire au chauffeur, il le mérite franchement.
Il fait nuit, je fais de petits pas, le chemin est très accidenté, ici, nous ne sommes pas en Occident, les routes et trottoirs goudronnés, les noms de rue, l’éclairage, ceci n’existe pas.
Je rencontre une Marocaine, cette femme est institutrice. Sur le chemin m’amenant à un gîte, nous parlons de divers sujets.
A l’école, cette femme trouve les élèves mal élevés, elle pense que ceci vient des parents, il y a un manque de discipline, depuis quelques années, l’instituteur ne doit plus utiliser le bâton pour régner l’ordre.
Sur ce sujet comme tant d’autres thèmes abordés par les Marocains, je dérange mais je ne peux pas rester passif, je sais quand dans ce pays, la critique est insultante mais je respire mal si je ne dis pas ma pensée, j’ai toujours fonctionné ainsi, c’est parfois dangereux, risqué, mais c’est ma personnalité.
Dans ce pays, beaucoup d’enfants n’aiment pas l’école, ils encaissent des coups et des gifles par des excès de colère des instituteurs.
L’école publique au Maroc est malade. Certains enseignants sont outrés par les actes de leurs collègues qui . Comment aimer l’école dans ces conditions ? C’est normal que l’école devienne un endroit que l’on rejette.
Les parents envoient leurs enfants à l’école pour apprendre et se nourrir l’esprit, et pas pour prendre des coups et vivre dans la panique.
Certains enseignants pensent qu’un élève qui n’est pas battu, est un mauvais élève.
Cette enseignante me trouve trop bavard, dans ce pays, on ne parle pas ainsi me dit-elle, je lui explique comment je fonctionne, elle comprend ma culture occidentale mais est certaine qu’un jour, il m’arrivera des ennuis, ici ce n’est pas la France, tu es en vacances, respire, oublie le reste, réfléchit bien à ce que je te dis, en guise de réponse, je souris.
Je suis très bien reçu par le patron de ce gîte. Au Maroc, en principe, nous sommes toujours extrêmement bien reçus dans un établissement hôtelier ou un restaurant à l’arrivée comme au départ. Par contre, pour ce qui est administratif, banque, poste, c’est le contraire.
Mercredi 30 mai
Ce matin, je me lève plus tard, je suis tellement bien dans cette chambre si luxueuse, j’ai une douche avec l’eau chaude et en plus une serviette.
Un car d’excursion arrive pour visiter ce lieu, quant à moi, je fais la visite de ce village seul. Je me perds pour retrouver le chemin allant à Tafraoute.
Me voici enfin sur la R 105. Un petit car d’excursion s’arrête, surprise pour moi, le guide me propose de m’amener à Tafraoute, ce sont les Français que j’ai aperçus à Ousmenat qui ont demandé au guide de me faire monter dans le car. Durant le trajet, nous échangeons quelques mots, ces excursionnistes sont surpris de me voir passer des vacances ainsi, sans bagage, je voyage seulement avec un petit sac en bandoulière.
Aujourd’hui mercredi, c’est le jour du souk à Tafraoute, il approvisionne les villages de toute la région.
Je visite le village d’Adaï, 4 Km de Tafraoute, bon pour les mollets. Comme dans beaucoup de villages, de nombreuses maisons vieilles d’environ 3 ou 4 siècles sont à l’abandon ou en ruine.Il faudrait un plan de réhabilitation mais il n’y a pas d’argent pour cela, par contre, pour les mosquées des villages, elles sont toujours dans un état d’entretien impeccable. A l’intérieur de ce petit village, il y a de nombreux rochers, c’est vraiment impressionnant.
Je retourne à Tafraoute, à l’entrée de cette petite ville, il y a un hôtel avec une piscine, le nom de cet établissement se nomme Antoine. Je peux me baigner pour 20 DH.
Je vais à mon hôtel, le luxe est différent et le tarif est en conséquence. Je lave mon linge, il sèche très rapidement, il vaut mieux pour moi car c’est les seuls vêtements que j’ai.
Le soir, il y a toujours autant de monde dans les rues et les villages.
Jeudi 31 mai
Aujourd’hui, je vais visiter les gorges d’Aït-Mansour à environ 35 Km de Tafraoute.
Il n’y a pas de moyen de locomotion pour aller à ces gorges, seule une société de 4X4 fait ce trajet.
Je me dirige vers la station essence de cette ville. J’attends patiemment, durant 2H30, seul 3 automobilistes font le plein de leur véhicule de location. La première voiture est un couple d’Allemand, ils ne veulent pas me prendre ce qui est tout à fait normal, il en est de même pour le deuxième véhicule. Une troisième voiture arrive, il est déjà 10H30, ce couple est hésitant, je leur propose de l’argent pour les frais de carburant, refus de leur part par contre je peux faire le trajet avec eux, c’est vraiment une bonne journée pour moi.
Ce parcours est magnifique. Nous apercevons l’Adrar Mqorn à 2344 m d’alt. Lorsque la route goudronnée se termine, s’élève une surprenante palmeraie, enserrée entre deux hautes falaises très rapprochées. C’est un véritable enchantement de voir la verdure éclatante des jardinets irrigués sous les frondaisons denses des palmiers dattiers et de traverser l’oued à gué, à de nombreuses reprises.
La sortie des gorges débouche sur une vallée, un peu plus large, où apparaissent plusieurs villages anciens mais il faudrait trop de temps pour faire la visite. Je me contente de visiter un village se trouvant entre les deux gorges, le site est époustouflant.
Je fais demi tour et reviens vers la voiture, j’ai voulu laisser les Français se promener seuls.
Pour la route du retour, je veux m’arrêter au village d’Agard-Oudad, je quitte la voiture et remercie bien évidement ces personnes sans qui je n’aurais pas passé une agréable journée.
Ce village est entouré de rochers étrangement sculptés par l’érosion, comme ceux que l’on a nommé la gazelle, le chapeau de Napoléon, le doigt.
J’ai une heure de marche pour arriver à Tafraoute, je prends mon temps.
Je prends mon repas à la terrasse de l’hôtel, l’oued bien sec est en face de moi, soudain, inimaginable en occident, un commerçant jette tous ses détritus à travers le pont, boîtes de conserve, bouteilles de verre et autres . Triste oued, il est chargé de déchets sur toute la longueur de la ville.
Vendredi 1 juin
Je prends le bus partant de Tafraoute à 6H00 pour aller à Tiznit, distance : 107 Km.
Cette route est pittoresque. Nous mettons 3H30 pour parcourir cette distance.
Arrivé à Tiznit, je prends un taxi collectif pour me rendre à Inezgane (10 Km d’Agadir). Le chauffeur de ce taxi roule extrêmement vite, il ne faut pas être surpris si au Maroc, il y a autant d’accidents.
Je n’ai pas la prétention à écrire une rubrique ni à réaliser un rapport sur les accidents meurtriers dans ce pays mais hélas, alors que le code de la route suscite toujours la colère des conducteurs, ceux-ci ont d’ailleurs fait grève en mars 2007 pour protester contre un projet de loi visant à imposer de lourdes sanctions pour non respect des règlements de circulation, l’hécatombe, elle, se poursuit.
Les excès de vitesse, la défaillance mécanique, 60% des bus ne rempliraient pas les conditions minimales de sécurité, absence de marquage sur les routes, dépassement dans les virages, la nuit la plupart des véhicules ne sont pas éclairés et je peux en rajouter.
En 1998, le Maroc disposait de 57251 Km de routes dont 29952 Km revêtues.
Le parc automobile en circulation sur le réseau routier marocain est évalué en 2004 à 1950802 unités, ce qui représente une augmentation de 4% par rapport à 2003. Ce parc est composé de 73% de véhicules de tourisme, 26% de véhicules utilitaires et de 1% de mobylettes.
Le taux de motorisation est de 65 véhicules pour 1000 habitants source 2004.
Source 2004, le véhicule au Maroc tue 9,7 fois plus qu’en France.
3622 personnes ont été tuées dans les accidents de la circulation survenus en 2006.
Ce carnage prend les dimensions d’un cancer qui ne cesse de s’amplifier malgré la volonté d’y mettre un terme.
De Tiznit à Anizgane, il y a 78 Km. Ce trajet n’est pas agréable, sur tous les trajets que j’ai parcourus durant mon séjour, c’est le seul qui n’est pas merveilleux à mon goût.
Le taxi collectif s’arrête à une très grande place, il y a une centaine de 150 taxis à attendre le client et plus loin de nombreux bus partant pour toutes les destinations de ce pays.
Je viens d’acheter mon billet pour aller à Skoura, il est à peine midi, le bus part à 21H00, j’ai largement du temps me permettant de faire une visite quelque part.
Il fait très chaud, j’aperçois un indicateur de température s’affichant à 38°.
Dans la nuit du 29 février 1960, la ville d’Agadir fut anéantie par un tremblement de terre qui causa la mort de plus de 15000 personnes. En France, l’émotion est très vive. Monté sur le trône un an plus tard, Hassan II décide la reconstruction d’Agadir ; elle sera menée tambour battant, et le béton coulera à flot.
Architecture de béton, larges avenues entrecoupées d’espaces verts caractérisent le centre urbain reconstruit à l’issu de ce tremblement de terre. Il est difficile de comprendre l’admiration que cette architecture a pu susciter à cette époque.
Le PDRT (programme de développement régional touristique) d’Agadir vise à doter la ville à l’horizon 2015 d’une capacité litière s’élevant à 60000 lits. Ce programme porte sur le renforcement de l’hébergement en front de mer.
Je fais le choix de visiter la nouvelle médina.
Le tremblement de terre ayant privé Agadir de son ancienne médina, Coco Pollizzi, maître artisan décorateur Italien né à Rabat, a eu l’idée d’en reconstruire une. Plutôt que de tenter une impossible reconstruction, Coco Pollizzi s’est lancé dans une création personnelle, réutilisant à sa manière le vocabulaire plastique de l’architecture vernaculaire marocaine, ses matériaux et ses techniques traditionnelles de construction.
A l’intérieur, une enceinte en pisé, vous retrouverez, presque plus vrai que nature, ruelles, maisons, échoppes, ateliers, café maure, etc. La médina, loin d’être achevée, couvrira 4 ha, on peut voir des bâtisseurs blancher le pisé, installer un plafond en tataoui ou découper des zelliges. A ce projet architectural, s’ajoute un projet socioculturel : faire revivre un artisanat authentique, à l’abri du mercantilisme des bazaristes. Plusieurs dizaines d’artisans travaillent déjà, à leur propre compte, dans la médina. Leur production est vendue exclusivement sur place, pas de marchandage.
Personnellement, je trouve cette médina trop artificielle, un peu écomusée, elle manque de chaleur, il y a beaucoup de touristes venant avec le car d’excursion.
Dans cette médina, il y a un projet de discothèque, piscine, hôtel, à méditer.
Je retourne à Inezgane, je suis à 400 Km de Skoura.
Le bus quitte la place d’Inezgane comme prévu à 21H00, nous faisons le trajet de nuit.
Ce bus fait le trajet jusqu’à Errachidia, distance 670 Km.
Nous passons par Taroudant puis Ouarzazate, arrêt d’environ 30 mn.
Skoura est à 42 Km d’Ouarzazate, j’arrive à 2H30 du matin.
Heureusement, je connais Skoura, dès que j’aperçois l’entrée de ce village, je frappe très fort avec mes mains, c’est ainsi qu’il faut faire pour que le chauffeur s’arrête mais j’ai l’impression que ce chauffeur ne m’entend pas, je crie, enfin il stoppe.
Je suis le seul passager à descendre de ce bus, je me dirige jusqu’au centre de ce petit village.
Arrivé sur la Place, un vieux Monsieur fait la surveillance des magasins, au même moment un type en mobylette vient à mes côtés, il me propose de dormir chez lui, je me rends très vite compte qu’il est ivre et drogué, j’accepte tout de même sa proposition.
Arrivé chez lui, sa seule pièce d’habitation d’environ 30 m² est dans un état de clochardisation. J’espère ne pas attraper de puces ou autres. Il m’offre le thé, imaginez sa théière et ses verres, ‘ornementation de saleté’. Il parle mais le dialogue est incohérent. Vers 4H30, nous dormons, enfin lui mais moi, c’est impossible, il a un chien qui n’arrête pas de me lécher la figure, je repousse cet animal mais aussitôt il revient à moi et aboie bien péniblement. Cette bête est très amaigrie, elle a faim. Ne pouvant pas dormir et ne voulant pas perdre mon temps ici, je réveille Rachid, il a eu peur de ma présence, il ne se rappelait plus que je dormais chez lui.
Samedi 2 juin
Rachid me propose de faire la visite de la palmeraie de Skoura, allons-y, même si je la connais.
Je suis assis sur le porte-bagage de sa mobylette, il roule vite sur ce chemin sablonneux, j’espère ne pas tomber.
Nous faisons une première halte à une kasbah, construite à la fin du 18ième siècle par un Andalou. Elle est très belle (en bois sculpté, puits de lumière en colonnes) et justifie pleinement les travaux de restauration récemment entrepris. Les terrasses supérieurs offrent une vue superbe sur la palmeraie.
Ensuite, nous allons dans une maison auprès d’une mosquée, l’endroit est bucolique. Rachid me présente le propriétaire de cette maison.
Si Rachid m’amène dans cette maison, c’est certainement pour quelque chose, c’est comme la visite de la kasbah, je n’ai pas laissé le pourboire. Rachid a proposé de passer cette journée avec moi, mon temps n’est pas compté, pas de problème.
Ils ont comme projet de rénover cette maison pour en faire un gîte, alors ils me demandent si je veux participer financièrement à ce projet, en quelque sorte devenir actionnaire, ils partageront avec moi les bénéfices. Combien de fois ai-je pu avoir des propositions de ce genre.
Je refuse cette proposition débile et explique les raisons.
Ils fument le cannabis puis font une sieste, je n’ai plus qu’à attendre.
Rachid réveillé, nous quittons cette maison, aujourd’hui, la rénovation de cet habitat n’aura pas avancé.
Assis sur cette mobylette, nous prenons le chemin menant à Skoura, de là, Rachid m’amène à un gîte, le patron me fait visiter son établissement, c’est un émerveillement, fascinant, quel travail pour arriver à ce résultat. Le patron en est fier mais il peut l’être, c’est une véritable réussite.
Je paie un repas bien mérité à Rachid dans cet établissement, je n’avais pas mangé depuis hier soir, avant de prendre le bus à Inezgane.
Je prends le taxi collectif pour aller à Imassine. En quittant Skoura je me rends compte aussitôt que ce taxi prend la direction pour Ouarzazate., explication, je demande à faire demi-tour, non sans difficulté. Maintenant je suis à nouveau sur la petite place de Skoura pour attendre que le taxi soit au complet pour aller cette fois dans la bonne direction, Imassine.
En arrivant à Imassine, il fait nuit. En quittant le taxi, je traverse la route, il y a un grand parking et un restaurant. Je demande s’il y a un endroit pour dormir mais hélas, la réponse est négative. Sur cette route, les bus et les taxis s’arrêtent pour manger le tajine, acheter des cigarettes, fruits. Les femmes restent dans le véhicule ?
On m’amène un matelas, une couverture et un oreiller, je dors sur ce parking, souvent réveillé par le bruit mais c’est plus rassurant que de passer la nuit à la belle étoile.
Dimanche 3 juin
Le village d’Imassine se trouve en face du restaurant où j’ai passé la nuit. Je traverse la route pour admirer ce village situé de part et d’autres d’un oued que l’on passe à gué. Les nombreuses kasbahs sont construites au bord de la falaise.
J’attends maintenant au bord de la route qu’un taxi collectif m’amène à El Kelaâ M’Gouna, de là, je prends un autre taxi longeant la Vallée des Roses pour m’arrêter à Hadida, après ce village, la route n’est plus bitumée.
J’utilise mes jambes pour aller à Tourbist par un chemin, le seul d’ailleurs, très caillouteux.
Après 2H00 de marche, le paysage devient splendide, un panorama à 180° s’ouvre devant moi. A l’ouest se dresse l’Ighil M’Goun (4071m), avec son sommet enneigé.
De cet itinéraire, le plateau géologique est remarquable.
Je marche depuis plus de 3H00 sous un soleil de plomb, mes jambes tremblent, j’ai peu mangé ce matin, thé, pain, confiture, j’ai très soif mais je n’ai pas d’eau.
De Hadida à Tourbist par le chemin, le guide Michelin sans faire de pub annonce 2 Km, il y a obligatoirement une erreur ; quand nous circulons avec un 4X4 ce n’est pas un problème à faire 3 ou 4 Km supplémentaires mais à pied, ça change la donne.
Je deviens super agacé, je n’apprécie plus le paysage, je n’ai rencontré personne sur cette route, je me demande s’il ne faut pas faire demi-tour, suis-je sur la bonne destination ? Continuons à marcher, on verra.
Enfin un 4X4 arrive, je mets mon pouce d’avant en arrière en direction de ma bouche pour dévoiler ma soif, de cette façon, en principe, ce véhicule s’arrêtera.
Le guide ouvre la porte du 4X4, je demande à boire de l’eau.
Ce véhicule ne doit pas quitter cet endroit sans moi, je demande à ce guide accompagné du chauffeur et de 2 touristes Anglais si je peux faire le restant du parcours avec eux.
Evidemment, je le savais, le guide hésite mais c’est normal, ce guide est payé par ces Anglais pour visiter la région et pas pour prendre des stoppeurs.
Le couple d’Anglais accepte sans hésitation, ces Londoniens ne comprennent pas comment j’ai pu marcher si longtemps à 40°, sans eau et sans bagage, ils me trouvent suicidaire me disent-ils.
J’arrive à Tourbist, je traverse l’oued, je réserve 2 nuits d’hôtel, de ma chambre, j’ai une jolie vue d’un minaret avec son nid de cigognes, j’observe longuement les volatiles claquants avec leurs longs becs rouges.
Je visite ce charmant village puis revient à l’hôtel, un 4X4 est garé devant l’entrée.
Allongés sur des coussins, un jeune homme et son guide fument le joint, la discussion est sévère entre moi et ce touriste français, il pense que les gens de ce village peuvent visiter cette région le week-end et même aller l’été en vacances au bord de la mer. J’explique à ce débile que ces gens n’ont pas l’argent pour visiter le pays, ils restent dans leur village jusqu’à la fin de leur vie, ils n’ont pas le choix. Cet idiot insiste, il pense qu’il y a toujours un moyen de gagner de l’argent, je cesse la discussion, nous ne sommes pas sur la même longueur d’ondes. Il passera la soirée à fumer le cannabis, à chacun son plaisir.
En soirée, des musiciens arrivent, j’ai discuté avec eux lorsque j’ai visité le village en fin d’après-midi. Des femmes, après avoir cuisiné les repas pour les clients de l’hôtel font la vaisselle et le ménage (j’ai préféré manger dans un petit restau du village), arrivent pour danser au rythme de la musique, elles sont payées pour s’exhiber, ces femmes berbères n’ont pas le choix, il faut nourrir la famille. Les touristes n’hésitent pas à prendre des photos, quel paradoxe, dans ces villages de la montagne, les femmes ont le visage caché, elles ne regardent pas les hommes et dans les établissements hôteliers, pour pouvoir manger, ces mères n’ont pas d’autre solution que de se montrer pour la satisfaction des étrangers.
A propos du voile, ou on le porte et dans ce cas on ne l’enlève pas sous prétexte qu’il y a des touristes, ou on ne le porte pas, à méditer ?
Lundi 4 juin
Je fais une longue balade à Tourbist. Les maisons de ce village sont en terre rouge. Des enfants commencent à me suivre, je fais quelques tours de magie, ils m’applaudissent et ils veulent que je recommence, quel bon public ! Il y a en moi de l’émotion, en Occident, l’émerveillement a disparu.
En bordure de l’oued s’épanouissent de magnifiques plantations de figuiers, d’amandiers et d’autres arbres fruitiers. Je retrouve l’ambiance d’Imlil lors de la récolte du blé, je reste assis près de 30 mn à entendre ces femmes chanter, que c’est beau !
Plus loin, des femmes et de jeunes filles lavent le linge.
Un forgeron cloue un fer au pied d’un maigre cheval.
La nuit ne vas pas tarder, Je retourne au village, les enfants m’appellent le magicien.
Je rencontre Adil, le musicien d’hier soir, il m’invite à prendre le thé chez ses amis. Dans cette pièce de la maison, nous sommes 6 avec moi, je suis le seul à ne pas fumer le cannabis. A la demande d’Adil, je dois faire de la magie à ses amis, pas de problème, il apprécie.
Avec Adil, j’achète une bouteille d’alcool de figue (40°), nous frappons à la porte métallique de la maison, le propriétaire nous donne contre un billet de 100 DH (10€) ce liquide dans une bouteille d’eau en plastique. Je sais, c’est idiot d’acheter de l’alcool, il est plus utile d’offrir de la nourriture mais j’ai proposé et à l’unanimité le choix a été pour la boisson.
Soirée excellente au son de la musique, chacun a amené son instrument, guitare, tam tam, crotale. Le fils du patron de l’hôtel où je dors arrive avec un grand plat de couscous, c’est vraiment gentil de sa part, ce garçon est très sérieux, il ne fume pas et ne boit pas, il a franchement raison.
Mardi 5 juin
Je fais mes adieux, je remercie le fils du patron d’être venu avec un plat de couscous hier soir.
Pour retourner à Hadida, je ne prends pas le même chemin qu’à l’aller, je passe par l’oued, en cette saison, il n’y a pas trop d’eau, enfin, je l’espère.
Marcher le long de l’oued peu être risqué, s’il y a un violent orage, en quelques minutes l’eau monte très rapidement et c’est la noyade assurée, mais si on vit perpétuellement avec l’idée du danger, on ne fait rien.
Jusqu’à Hadida, mon parcours a duré 3H30, j’ai eu parfois certaines difficultés à franchir certains obstacles mais j’ai été fort heureusement récompensé par un sublime paysage. Parfois, j’avais de l’eau jusqu’à la taille, une eau boueuse et glacée en provenance de la fonte des neiges, le courant était assez impressionnant, j’avais peur de tomber, mes vêtements séchaient vite avec le soleil torride.
A 10 Km avant El-Kellaâ M’Gouna, je trouve un gîte, je suis le seul client, comme d’habitude, je suis très bien reçu par le propriétaire.
Mercredi 6 juin
Petit-déjeuner très copieux, j’ai même des gâteaux, je laisse un généreux pourboire au patron.
Sur le chemin d’El-Kellaâ, nous sommes des centaines de personnes à marcher, hommes, femmes, enfants. Aujourd’hui, c’est jour de marché. Les marchés sont toujours très typiques, les gens de la montagne font des Km pour vendre ou acheter les produits. Il y a également le marché aux bestiaux, amis des animaux, évitez d’y assister.
Départ du bus allant à Marrakech, à l’embranchement de la route allant à Âït-Benhaddou, je prends un autre moyen de locomotion, le taxi collectif, je demande au chauffeur de me laisser juste avant l’oued, après le village d’Aït. Maintenant, il y a un pont pour traverser l’oued, pour les habitants de Tamdakth, c’est franchement mieux, l’hiver, ils ne seront plus isolés, ces gens pourront descendre la vallée.
Je réserve 2 nuits à l’hôtel mais ne prends pas de chambre, je préfère dormir sur la terrasse.
Je lave mon linge, le seul bermuda que j’ai et ma chemisette, je profite de la piscine en attendant que mes vêtements sèchent.
Je descends à Âït, je ne prends pas la route mais passe par les chemins.
Jeudi 7 juin
Cette nuit, il y a eu beaucoup de vent, pire qu’à Saint-Malo, je n’ai pas bien dormi, vers 4H00 du matin, j’étais déjà réveillé par le jour mais j’aime cette façon de vivre, ce soir je vais dormir à nouveau sur la terrasse de l’hôtel.
Je vais me promener à Tamdakt (4 Km d’Âït-Benhaddou), d’immenses nids de cigognes sont installés en haut des tours à moitié détruites. Je traverse les champs de ce village pour rejoindre l’oued puis reviens à l’hôtel. Je fais une sieste, la seule de mes vacances. En début d’après-midi, je vais à Âït. Je descends par l’oued, il n’y a pas une goûte d’eau. Les hautes Kasbahs datent probablement du 18ième siècle, les façades sont décorées de motifs géométriques réalisés à l’aide de briques de terre crue. Il faut se promener dans le lacis des ruelles qui escaladent la colline, couronnée par les vestiges d’une forteresse juive préislamique. Le panorama du sommet est exceptionnel.
Vendredi 8 juin
Je quitte Âït-Benhaddou pour Marrakech.
A l’entrée de Marrakech, j’aperçois de superbes villas, juste en face de ces immenses demeures, se trouvent de misérables bidonvilles, ceux-ci seront dans peu de temps certainement démolis pour construire de nouvelles demeures pour les riches.
Le parc immobilier de cette ville est en plein essor.
Il y a 2 mois, le marché de gros a été déplacé à une quinzaine de Km sur la route allant à El Jadida, seul, pourront aller se ravitailler les riches commerçants, les pauvres seront encore plus nombreux. A l’endroit où existait ce marché, il y a de nombreuses grues, le projet immobilier est démesuré.
Ce marché de gros se trouvait en face le jardin Majorelle, j’aimais le visiter lorsque je passais à Marrakech.
Tôt le matin, les restaurateurs et les commerçants de la ville venaient s’approvisionner ; seul les particuliers n’avaient en principe pas le droit à l’achat, croyez-moi, la visite valait le détour. De nombreux paysans venaient des environs de Marrakech, la plupart à dos d’âne, pour vendre leurs récoltes de dattes, de blé en grande quantité. On y trouvait toutes sortes de légumes. On y achetait la volaille, la viande, le poisson venait d’Essaouira. Quelle ambiance que ce marché ! Je n’ai plus qu’à enregistrer dans ma mémoire cette atmosphère.
Le bus arrive à la gare, je vais à pied à la Place Jemâa el -Fna et trouve un hôtel à 5 € la nuit.
Au coin d’une rue, des enfants se shootent à coup de colle. Des jeunes filles vendent des kleenex, des cigarettes, des fleurs aux feux rouges, quand elles ne se prostituent pas pour une bouchée de pain. Ces filles sont toutes des mères célibataires potentielles, donc, d’autres enfants qui vont grandir dans la rue. A d’autres coins de rue, encore des enfants, cireurs de chaussures. Voilà où conduit la pauvreté de ce pays. Des réseaux de mendicité organisés recrutent ces enfants. Les parents des ‘enfants de rues’ sont démissionnaires, ils ne savent plus jouer leur rôle. Plus alarmant, l’enfant représente très souvent la seule source de revenus pour une famille qui ne cesse de croître dangereusement. Pensons également au triste sort réservé aux ‘bonnes’, ce sont ces filles placées dès la petite enfance par leur parents, dans des familles où elles sont bonnes à tout faire. Souvent battues, elles vivent dans des conditions précaires, ne voyant leur parent qu’une fois par mois ou tous les deux mois, le jour où celui-ci vient chercher la paie souvent ridicule et dont la petite fille ne jouit nullement.
J’ai vu, croyez-moi, des visages d’enfants marqués de cicatrices, la rue bousille leur santé, ils sont happés. J’ai vu à Marrakech et Casablanca des enfants battus par la police, en pleine rue, le vagabondage étant interdit.
Que faire, je suis impuissant, m’en mêler, mon passeport est confisqué et je ne reviens pas en France, j’ai honte de moi mais je ne peux hélas que constater ce déplorable spectacle, aujourd’hui, en 2007, triste monde, j’ajoute « odieux monde ».
Marrakech ne m’attire plus comme au début où j’ai connu cette ville, le souk ne m’intéresse absolument pas.
J’aime la Place des Ferbantiers, en cette saison, les cigognes sont nombreuses.
En flânant dans les rues de cette ville, j’entends de la musique, je me dirige vers cet endroit, sur une minuscule place il y a une fête foraine : quatre stands, un manège pour enfants, un pour adulte, un tir au ballon et celui que je préfère, le stand de la loterie. Ce stand me rappelle celui de mon enfance, le forain distribuait quelques tickets gratuits pour attirer le badaud, parmi ces bouts de papier, il y avait un N° gagnant, lorsque la roue indiquant plusieurs N° commençait à tourner, j’avais de l’adrénaline en moi, je ne gagnais jamais le gros lot.
Plus tard, j’ai pensé qu’il était pour celui qui achetait le billet, peut-être même que cette personne était complice avec le forain, ainsi, le lot retournait derrière le stand, enfin, peu importe.
Je suis resté longtemps à observer ce stand, il est vraiment agréable à le regarder, contempler, admirer, scruter, dévisager, la population ici est vraie, sincère, ce lieu est magique, fantastique, étonnant, formidable, extraordinaire, fabuleux, prodigieux, STOP.
J’ai conversé avec le forain animant ce stand, j’ai expliqué mes émotions, aujourd’hui en France ce stand n’existe plus, certainement que dans le Guéliz, les passants ignoreraient son stand, ici, ce n’est pas le même quartier, le peuple a encore besoin de rêves, il prend le temps de respirer, il vous écoute parler, vous êtes un homme de théâtre, vous savez donner de l’illusion, franchement, bravo !
Ce forain m’avise que c’est la première fois qu’un touriste lui adresse la parole, en principe les touristes sont pressés, il pense que mon analyse sur lui est excellente, nous nous quittons par une vigoureuse et chaleureuse poignée de main.
J’ai quelques difficultés à aller à l’hôtel, je me suis perdu dans ces rues, pas de panique, on retrouve toujours son chemin.
Samedi 9 juin
Dernière ballade dans les rues de Marrakech puis direction l’aéroport.
N’ayant pas de bagage, je n’ai pas l’enregistrement à faire, il n’y a plus qu’à attendre le droit d’aller à la salle d’embarquement.
Une information annonce que notre vol est retardé et plus tard, une nouvelle annonce pour un retard nettement plus important. Certaines personnes ne supportent pas cette annonce. Un Monsieur s’énerve auprès du personnel, je frappe des mains, silence de la salle d’embarquement, toutes les têtes sont tournées vers moi, je demande à ce Monsieur de respecter le personnel, d’être poli, vous avez fait le choix d’une compagnie d’aviation au tarif très bas, il faut assumer, la prochaine fois que vous prenez l’avion, choisissez Air France ou Royal Air Maroc, ainsi vous n’aurez pas de problème.
Avant de quitter le Maroc, il fallait que je me fasse remarquer, je me reconnais.
Tony
Tôt le matin, je parcours les ruelles de la médina avant de prendre le taxi collectif de Bade r-Rob pour me rendre à Imlil. Une fois le taxi complet, 2 passagers à l’avant et 4 à l’arrière de cette Mercedes, nous quittons Marrakech.
J’arrive à Imlil, 64 Km de Marrakech, (1740 m d’altitude), les guides sont nombreux à me proposer une excursion, je refuse toutes propositions, c’est ainsi que je vais fonctionner durant mon séjour dans ce pays.
J’effectue une randonnée de 6 H00, le site est merveilleux, j’aperçois la neige sur des sommets de plus de 4000 m d’altitude dont celui du Toubkal atteignant 4167m, le plus haut d’Afrique du Nord. Sur cette vallée, se nichent de minuscules villages berbères de pierre et de terre, le temps semble s’être arrêté depuis des siècles. J’ai la chance car entre mi-avril et début mai, en principe, il y a la récolte du blé. Tout le monde vient prêter main forte, hommes, femmes et enfants, dans une ambiance festive d’une gaieté incroyable, j’entends les femmes chanter, j’aperçois les enfants qui sur leur mulet chargé de blé, vont porter celui-ci à la cour de leur maison.
Sur le chemin du retour, quelques Km avant Imlil, un camion descend la vallée, le chauffeur m’amène à Asni.
Je fais du stop pour aller à Ouirgane, je vais passer la nuit chez l’habitant.
Je suis parfaitement bien accueilli par cette famille. Je fais quelques tours de magie aux enfants. Un Monsieur tond un mouton, un vieil homme assis à côté sur un tabouret en bois fait une remarque car le mouton est blessé par la tondeuse.
Lorsque la tonte de l’animal est finie, la laine est mise dans un sac puis on coupe la ficelle attachée aux pattes et une jeune fille amène ce mouton non sans égard dans un minuscule et vieux bâtiment et on recommence avec un autre mouton.
Lundi 28 mai
Je déjeune dans la cour, 7H10 et il fait déjà chaud.
Pour la douche, ça se passe dans les toilettes. L’eau recueillie de la montagne se trouve dans un bidon, sur celui-ci est accrochée une boîte de conserve qui a fonction de récipient.
Avec peu de moyen, on peut être propre, la preuve en est.
Avant de quitter cet habitat, je parcours ce village aux ruelles de terre accidentées. Je ne vais pas trop loin car je risque de ne pas pouvoir retrouver la maison où j’ai passé la nuit sinon, bien au contraire, il ne faut pas hésiter à s’y perdre, c’est le meilleur moyen de découverte.
Le bus partant de Marrakech à destination d’Agadir passe par Ouirgane vers 11H00. Voulant visiter la mosquée de Tin Mel, le car s’y arrêtant à 800m, c’est bon pour moi.
Sur cette route, j’aperçois les kasbahs d’Agadir-n-Gouf et de Talat-n- Yâkoub, je ne peux pas m’arrêter à les visiter car l’attente d’un véhicule sera longue. Les taxis collectifs seront probablement complets et le prochain bus passe dans 4H00. Le meilleur moyen pour circuler dans ce pays est la voiture de location mais pour moi seul, c’est trop coûteux. De toute façon, je sais que durant mon séjour, j’arriverai à me débrouiller.
Au loin, j’aperçois la mosquée de Tinmel, je frappe des mains pour que le car s’arrête. La mosquée se trouve à 800m de la route principale, je traverse les vergers pour m’y rendre.
Cette mosquée date de 1153. Abandonnée à l’état de ruines pendant des siècles, cette mosquée a fini par être restaurée. L’extérieur a l’austérité d’une forteresse. Le plan de cette mosquée est symétrique, des arcades en brique délimitant neuf nefs. Seule la première travée a conservé son élégant décor de stuc, notamment le beau mihrab et trois coupoles à stalactites. Les autres travées ont été entièrement reconstruites en brique rose, recréant avec beaucoup de bonheur l’espace originel.
Durant la visite de la mosquée, il y a deux couples de touristes français avec une voiture de location, je leur demande s’ils vont à Taroudant, la veine pour moi, c’est leur direction. Grâce à ces touristes, je gagne de nombreuses heures d’attente.
Le trajet offre un splendide panorama sur l’étroite vallée de l’oued Nfiss. Des petits champs en terrasses minutieusement entretenus et irrigués, des vergers d’amandiers et d’oliviers entourent les villages aux maisons de pierres sèches.
Après une série de virages vertigineux, on arrive au col du Tizi-n- Test à 2092m d’alt. La vue est époustouflante. La route descend ensuite tranquillement et la végétation évolue des chênes verts du sommet aux arganiers sauvages du Sous, en passant par les palmiers nains, les lauriers-roses et les immenses genêts à petites fleurs blanches.
De nombreuses chèvres grimpent sur les branches d’arganiers, nous passons une vingtaine de minutes à les observer, le spectacle est magnifique.
A 35 Km de Taroudant, nous visitons la palmeraie de Tioute. A l’arrière plan de cette palmeraie, il y a une belle vue de la chaîne du Haut Atlas. Au pied de cette palmeraie, se trouve une belle kasbah.
Nous reprenons le chemin pour Taroudant, la nuit tombe, je trouve un hôtel à 2 Km des remparts.
Mardi 29 mai
Taroudant se trouve à 81 km d’Agadir, 223 Km de Marrakech et 294 Km de Ouarzazate.
Les remparts dessinant un carré approximatif d’environ 8 km de pourtour sont percés de 5 portes monumentales. Il n’y a pas si longtemps, oliveraies et vergers venaient jusqu’au pied des murailles, leur conférant un charme supplémentaire. Mais, depuis quelques années, ce côté bucolique est menacé par la construction de faubourgs peu esthétiques.
J’ai visité un hôtel de luxe, je suis rentré dans cet établissement incognito. Cet établissement occupe l’ancien palais du pacha de Taroudant. Jardins luxuriants, cours secrètes animées de fontaines, beaux patios anciens plantés de grands bananiers, galeries et terrasses forment un dédale où il fait bon flâner. N’oublions pas la piscine.
Je quitte les remparts de Taroudant pour déambuler dans les souks, beaucoup d’enfants travaillent dans de minuscules ateliers avec une très faible luminosité. Hélas pour eux, ils ne vont pas à l’école qui pourtant est obligatoire, ceci amène à être analphabète, ces enfants ne sauront pas lire, ils seront comme aveugles, sans éducation, la lutte n’est pas possible.
Le très faible niveau socio-économique des familles oblige les parents à engager leurs enfants dans le travail à des âges précoces.
Leurs rémunérations de 150 DH à 300 DH par mois, soit entre 15 et 30€, sont perçues directement par les parents.
Le SMIC Marocain est à 2100 Dirhams.
Les conditions de vie sont souvent inhumaines.
Ce ‘trafic’ très lucratif est parfaitement bien organisé, il y a des bureaux de placements faisant le lien entre les familles très souvent rurales des ‘victimes’ et les futurs ‘Exploitants’.
Le code du travail de l’enfant a été élaboré mais toujours pas amandé.
Je quitte les souks et visite la médina, je suis surpris par le nombre de mosquées, les minarets sont magnifiques.
Je mange dans un restaurant à la propreté douteuse mais j’adore cette formule. Une omelette 2 œufs avec pain et thé plus l’eau du robinet à volonté me valent 7 DH, je laisse 3 DH de pourboire.
Sachez que 10 DH valent 1 €.
Maintenant j’ai une longue route à faire, je veux être ce soir à Ousmenat, village se situant à quelques Km avant Tafraoute et ce n’est pas gagné.
Un taxi collectif m’amène à Inezgane, banlieue d’Agadir. A la place des taxis collectifs d’Inezgane, je prends un autre taxi m’amenant cette fois à Âit-Baha.
Je suis à 70 Km d’Ousmenat mais avant, je veux visiter une citadelle.
En attendant que le taxi soit au complet, je prends un thé à la terrasse d’un café, je suis le seul consommateur. Dans ce pays, il est accepté de passer son temps dans un établissement sans prendre de consommation.
Nous sommes que 4 personnes à attendre que ce taxi soit au complet, voulant quitter Âit-Baha rapidement, je décide de payer la place pour les 2 personnes manquantes.
Comme prévu, je m’arrête à Tizorgan. Ce village fortifié bien seul à 500 m de la route est frappant. Arrivé à une porte fortifiée, un vieil homme assis me demande quelques DH. Ce village, situé au sommet d’une colline escarpée, a la particularité d’être parfaitement circulaire. Son enceinte de pierre est formée par les murs extérieurs des maisons. En parcourant les deux uniques ruelles, circulaires, j’admire quelques belles portes anciennes en bois d’arganier, patinées par les siècles et protégées par des auvents en plaques de schiste.
En quittant ce village, j’attends sous un soleil de plomb qu’un véhicule passe.
Après une heure d’attente, un camion s’arrête, le chauffeur m’amène à Ousmenat. Nous sommes 4 passagers pour ce trajet, serrés bien sur mais on oublie le confort, j’ai eu vraiment de la chance que ce camion soit sur cette route, la R 105, fort belle, je contemple le sommet Jbel Lekst à 2359 m d’alt.
Dans le sud du Maroc, il y a peu de véhicules, le stop est très facile, c’est un moyen pour le chauffeur de recevoir quelques DH.
Ce camion est chargé, surchargé de phosphate. Nous avançons à une vitesse d’environ 10 Km/h en côte. Nous franchissons le col du Tizi-n-Tarakine à 1500m d’alt, maintenant nous descendons à 20 Km/h, la troisième vitesse n’est jamais enclenchée. Parfois, nous nous arrêtons pour ne pas trop fatiguer le moteur.
Il fait nuit, nous roulons sans lumière sur cette route si dangereuse, c’est incroyable, je ne pense pas à l’accident sinon la peur s’installe, je suis rôdé, c’est la 5ième fois que je visite ce pays, je m’y suis habitué, je ne suis surpris de rien.
Arrivé à Ousmenat, je donne un bon pourboire au chauffeur, il le mérite franchement.
Il fait nuit, je fais de petits pas, le chemin est très accidenté, ici, nous ne sommes pas en Occident, les routes et trottoirs goudronnés, les noms de rue, l’éclairage, ceci n’existe pas.
Je rencontre une Marocaine, cette femme est institutrice. Sur le chemin m’amenant à un gîte, nous parlons de divers sujets.
A l’école, cette femme trouve les élèves mal élevés, elle pense que ceci vient des parents, il y a un manque de discipline, depuis quelques années, l’instituteur ne doit plus utiliser le bâton pour régner l’ordre.
Sur ce sujet comme tant d’autres thèmes abordés par les Marocains, je dérange mais je ne peux pas rester passif, je sais quand dans ce pays, la critique est insultante mais je respire mal si je ne dis pas ma pensée, j’ai toujours fonctionné ainsi, c’est parfois dangereux, risqué, mais c’est ma personnalité.
Dans ce pays, beaucoup d’enfants n’aiment pas l’école, ils encaissent des coups et des gifles par des excès de colère des instituteurs.
L’école publique au Maroc est malade. Certains enseignants sont outrés par les actes de leurs collègues qui . Comment aimer l’école dans ces conditions ? C’est normal que l’école devienne un endroit que l’on rejette.
Les parents envoient leurs enfants à l’école pour apprendre et se nourrir l’esprit, et pas pour prendre des coups et vivre dans la panique.
Certains enseignants pensent qu’un élève qui n’est pas battu, est un mauvais élève.
Cette enseignante me trouve trop bavard, dans ce pays, on ne parle pas ainsi me dit-elle, je lui explique comment je fonctionne, elle comprend ma culture occidentale mais est certaine qu’un jour, il m’arrivera des ennuis, ici ce n’est pas la France, tu es en vacances, respire, oublie le reste, réfléchit bien à ce que je te dis, en guise de réponse, je souris.
Je suis très bien reçu par le patron de ce gîte. Au Maroc, en principe, nous sommes toujours extrêmement bien reçus dans un établissement hôtelier ou un restaurant à l’arrivée comme au départ. Par contre, pour ce qui est administratif, banque, poste, c’est le contraire.
Mercredi 30 mai
Ce matin, je me lève plus tard, je suis tellement bien dans cette chambre si luxueuse, j’ai une douche avec l’eau chaude et en plus une serviette.
Un car d’excursion arrive pour visiter ce lieu, quant à moi, je fais la visite de ce village seul. Je me perds pour retrouver le chemin allant à Tafraoute.
Me voici enfin sur la R 105. Un petit car d’excursion s’arrête, surprise pour moi, le guide me propose de m’amener à Tafraoute, ce sont les Français que j’ai aperçus à Ousmenat qui ont demandé au guide de me faire monter dans le car. Durant le trajet, nous échangeons quelques mots, ces excursionnistes sont surpris de me voir passer des vacances ainsi, sans bagage, je voyage seulement avec un petit sac en bandoulière.
Aujourd’hui mercredi, c’est le jour du souk à Tafraoute, il approvisionne les villages de toute la région.
Je visite le village d’Adaï, 4 Km de Tafraoute, bon pour les mollets. Comme dans beaucoup de villages, de nombreuses maisons vieilles d’environ 3 ou 4 siècles sont à l’abandon ou en ruine.Il faudrait un plan de réhabilitation mais il n’y a pas d’argent pour cela, par contre, pour les mosquées des villages, elles sont toujours dans un état d’entretien impeccable. A l’intérieur de ce petit village, il y a de nombreux rochers, c’est vraiment impressionnant.
Je retourne à Tafraoute, à l’entrée de cette petite ville, il y a un hôtel avec une piscine, le nom de cet établissement se nomme Antoine. Je peux me baigner pour 20 DH.
Je vais à mon hôtel, le luxe est différent et le tarif est en conséquence. Je lave mon linge, il sèche très rapidement, il vaut mieux pour moi car c’est les seuls vêtements que j’ai.
Le soir, il y a toujours autant de monde dans les rues et les villages.
Jeudi 31 mai
Aujourd’hui, je vais visiter les gorges d’Aït-Mansour à environ 35 Km de Tafraoute.
Il n’y a pas de moyen de locomotion pour aller à ces gorges, seule une société de 4X4 fait ce trajet.
Je me dirige vers la station essence de cette ville. J’attends patiemment, durant 2H30, seul 3 automobilistes font le plein de leur véhicule de location. La première voiture est un couple d’Allemand, ils ne veulent pas me prendre ce qui est tout à fait normal, il en est de même pour le deuxième véhicule. Une troisième voiture arrive, il est déjà 10H30, ce couple est hésitant, je leur propose de l’argent pour les frais de carburant, refus de leur part par contre je peux faire le trajet avec eux, c’est vraiment une bonne journée pour moi.
Ce parcours est magnifique. Nous apercevons l’Adrar Mqorn à 2344 m d’alt. Lorsque la route goudronnée se termine, s’élève une surprenante palmeraie, enserrée entre deux hautes falaises très rapprochées. C’est un véritable enchantement de voir la verdure éclatante des jardinets irrigués sous les frondaisons denses des palmiers dattiers et de traverser l’oued à gué, à de nombreuses reprises.
La sortie des gorges débouche sur une vallée, un peu plus large, où apparaissent plusieurs villages anciens mais il faudrait trop de temps pour faire la visite. Je me contente de visiter un village se trouvant entre les deux gorges, le site est époustouflant.
Je fais demi tour et reviens vers la voiture, j’ai voulu laisser les Français se promener seuls.
Pour la route du retour, je veux m’arrêter au village d’Agard-Oudad, je quitte la voiture et remercie bien évidement ces personnes sans qui je n’aurais pas passé une agréable journée.
Ce village est entouré de rochers étrangement sculptés par l’érosion, comme ceux que l’on a nommé la gazelle, le chapeau de Napoléon, le doigt.
J’ai une heure de marche pour arriver à Tafraoute, je prends mon temps.
Je prends mon repas à la terrasse de l’hôtel, l’oued bien sec est en face de moi, soudain, inimaginable en occident, un commerçant jette tous ses détritus à travers le pont, boîtes de conserve, bouteilles de verre et autres . Triste oued, il est chargé de déchets sur toute la longueur de la ville.
Vendredi 1 juin
Je prends le bus partant de Tafraoute à 6H00 pour aller à Tiznit, distance : 107 Km.
Cette route est pittoresque. Nous mettons 3H30 pour parcourir cette distance.
Arrivé à Tiznit, je prends un taxi collectif pour me rendre à Inezgane (10 Km d’Agadir). Le chauffeur de ce taxi roule extrêmement vite, il ne faut pas être surpris si au Maroc, il y a autant d’accidents.
Je n’ai pas la prétention à écrire une rubrique ni à réaliser un rapport sur les accidents meurtriers dans ce pays mais hélas, alors que le code de la route suscite toujours la colère des conducteurs, ceux-ci ont d’ailleurs fait grève en mars 2007 pour protester contre un projet de loi visant à imposer de lourdes sanctions pour non respect des règlements de circulation, l’hécatombe, elle, se poursuit.
Les excès de vitesse, la défaillance mécanique, 60% des bus ne rempliraient pas les conditions minimales de sécurité, absence de marquage sur les routes, dépassement dans les virages, la nuit la plupart des véhicules ne sont pas éclairés et je peux en rajouter.
En 1998, le Maroc disposait de 57251 Km de routes dont 29952 Km revêtues.
Le parc automobile en circulation sur le réseau routier marocain est évalué en 2004 à 1950802 unités, ce qui représente une augmentation de 4% par rapport à 2003. Ce parc est composé de 73% de véhicules de tourisme, 26% de véhicules utilitaires et de 1% de mobylettes.
Le taux de motorisation est de 65 véhicules pour 1000 habitants source 2004.
Source 2004, le véhicule au Maroc tue 9,7 fois plus qu’en France.
3622 personnes ont été tuées dans les accidents de la circulation survenus en 2006.
Ce carnage prend les dimensions d’un cancer qui ne cesse de s’amplifier malgré la volonté d’y mettre un terme.
De Tiznit à Anizgane, il y a 78 Km. Ce trajet n’est pas agréable, sur tous les trajets que j’ai parcourus durant mon séjour, c’est le seul qui n’est pas merveilleux à mon goût.
Le taxi collectif s’arrête à une très grande place, il y a une centaine de 150 taxis à attendre le client et plus loin de nombreux bus partant pour toutes les destinations de ce pays.
Je viens d’acheter mon billet pour aller à Skoura, il est à peine midi, le bus part à 21H00, j’ai largement du temps me permettant de faire une visite quelque part.
Il fait très chaud, j’aperçois un indicateur de température s’affichant à 38°.
Dans la nuit du 29 février 1960, la ville d’Agadir fut anéantie par un tremblement de terre qui causa la mort de plus de 15000 personnes. En France, l’émotion est très vive. Monté sur le trône un an plus tard, Hassan II décide la reconstruction d’Agadir ; elle sera menée tambour battant, et le béton coulera à flot.
Architecture de béton, larges avenues entrecoupées d’espaces verts caractérisent le centre urbain reconstruit à l’issu de ce tremblement de terre. Il est difficile de comprendre l’admiration que cette architecture a pu susciter à cette époque.
Le PDRT (programme de développement régional touristique) d’Agadir vise à doter la ville à l’horizon 2015 d’une capacité litière s’élevant à 60000 lits. Ce programme porte sur le renforcement de l’hébergement en front de mer.
Je fais le choix de visiter la nouvelle médina.
Le tremblement de terre ayant privé Agadir de son ancienne médina, Coco Pollizzi, maître artisan décorateur Italien né à Rabat, a eu l’idée d’en reconstruire une. Plutôt que de tenter une impossible reconstruction, Coco Pollizzi s’est lancé dans une création personnelle, réutilisant à sa manière le vocabulaire plastique de l’architecture vernaculaire marocaine, ses matériaux et ses techniques traditionnelles de construction.
A l’intérieur, une enceinte en pisé, vous retrouverez, presque plus vrai que nature, ruelles, maisons, échoppes, ateliers, café maure, etc. La médina, loin d’être achevée, couvrira 4 ha, on peut voir des bâtisseurs blancher le pisé, installer un plafond en tataoui ou découper des zelliges. A ce projet architectural, s’ajoute un projet socioculturel : faire revivre un artisanat authentique, à l’abri du mercantilisme des bazaristes. Plusieurs dizaines d’artisans travaillent déjà, à leur propre compte, dans la médina. Leur production est vendue exclusivement sur place, pas de marchandage.
Personnellement, je trouve cette médina trop artificielle, un peu écomusée, elle manque de chaleur, il y a beaucoup de touristes venant avec le car d’excursion.
Dans cette médina, il y a un projet de discothèque, piscine, hôtel, à méditer.
Je retourne à Inezgane, je suis à 400 Km de Skoura.
Le bus quitte la place d’Inezgane comme prévu à 21H00, nous faisons le trajet de nuit.
Ce bus fait le trajet jusqu’à Errachidia, distance 670 Km.
Nous passons par Taroudant puis Ouarzazate, arrêt d’environ 30 mn.
Skoura est à 42 Km d’Ouarzazate, j’arrive à 2H30 du matin.
Heureusement, je connais Skoura, dès que j’aperçois l’entrée de ce village, je frappe très fort avec mes mains, c’est ainsi qu’il faut faire pour que le chauffeur s’arrête mais j’ai l’impression que ce chauffeur ne m’entend pas, je crie, enfin il stoppe.
Je suis le seul passager à descendre de ce bus, je me dirige jusqu’au centre de ce petit village.
Arrivé sur la Place, un vieux Monsieur fait la surveillance des magasins, au même moment un type en mobylette vient à mes côtés, il me propose de dormir chez lui, je me rends très vite compte qu’il est ivre et drogué, j’accepte tout de même sa proposition.
Arrivé chez lui, sa seule pièce d’habitation d’environ 30 m² est dans un état de clochardisation. J’espère ne pas attraper de puces ou autres. Il m’offre le thé, imaginez sa théière et ses verres, ‘ornementation de saleté’. Il parle mais le dialogue est incohérent. Vers 4H30, nous dormons, enfin lui mais moi, c’est impossible, il a un chien qui n’arrête pas de me lécher la figure, je repousse cet animal mais aussitôt il revient à moi et aboie bien péniblement. Cette bête est très amaigrie, elle a faim. Ne pouvant pas dormir et ne voulant pas perdre mon temps ici, je réveille Rachid, il a eu peur de ma présence, il ne se rappelait plus que je dormais chez lui.
Samedi 2 juin
Rachid me propose de faire la visite de la palmeraie de Skoura, allons-y, même si je la connais.
Je suis assis sur le porte-bagage de sa mobylette, il roule vite sur ce chemin sablonneux, j’espère ne pas tomber.
Nous faisons une première halte à une kasbah, construite à la fin du 18ième siècle par un Andalou. Elle est très belle (en bois sculpté, puits de lumière en colonnes) et justifie pleinement les travaux de restauration récemment entrepris. Les terrasses supérieurs offrent une vue superbe sur la palmeraie.
Ensuite, nous allons dans une maison auprès d’une mosquée, l’endroit est bucolique. Rachid me présente le propriétaire de cette maison.
Si Rachid m’amène dans cette maison, c’est certainement pour quelque chose, c’est comme la visite de la kasbah, je n’ai pas laissé le pourboire. Rachid a proposé de passer cette journée avec moi, mon temps n’est pas compté, pas de problème.
Ils ont comme projet de rénover cette maison pour en faire un gîte, alors ils me demandent si je veux participer financièrement à ce projet, en quelque sorte devenir actionnaire, ils partageront avec moi les bénéfices. Combien de fois ai-je pu avoir des propositions de ce genre.
Je refuse cette proposition débile et explique les raisons.
Ils fument le cannabis puis font une sieste, je n’ai plus qu’à attendre.
Rachid réveillé, nous quittons cette maison, aujourd’hui, la rénovation de cet habitat n’aura pas avancé.
Assis sur cette mobylette, nous prenons le chemin menant à Skoura, de là, Rachid m’amène à un gîte, le patron me fait visiter son établissement, c’est un émerveillement, fascinant, quel travail pour arriver à ce résultat. Le patron en est fier mais il peut l’être, c’est une véritable réussite.
Je paie un repas bien mérité à Rachid dans cet établissement, je n’avais pas mangé depuis hier soir, avant de prendre le bus à Inezgane.
Je prends le taxi collectif pour aller à Imassine. En quittant Skoura je me rends compte aussitôt que ce taxi prend la direction pour Ouarzazate., explication, je demande à faire demi-tour, non sans difficulté. Maintenant je suis à nouveau sur la petite place de Skoura pour attendre que le taxi soit au complet pour aller cette fois dans la bonne direction, Imassine.
En arrivant à Imassine, il fait nuit. En quittant le taxi, je traverse la route, il y a un grand parking et un restaurant. Je demande s’il y a un endroit pour dormir mais hélas, la réponse est négative. Sur cette route, les bus et les taxis s’arrêtent pour manger le tajine, acheter des cigarettes, fruits. Les femmes restent dans le véhicule ?
On m’amène un matelas, une couverture et un oreiller, je dors sur ce parking, souvent réveillé par le bruit mais c’est plus rassurant que de passer la nuit à la belle étoile.
Dimanche 3 juin
Le village d’Imassine se trouve en face du restaurant où j’ai passé la nuit. Je traverse la route pour admirer ce village situé de part et d’autres d’un oued que l’on passe à gué. Les nombreuses kasbahs sont construites au bord de la falaise.
J’attends maintenant au bord de la route qu’un taxi collectif m’amène à El Kelaâ M’Gouna, de là, je prends un autre taxi longeant la Vallée des Roses pour m’arrêter à Hadida, après ce village, la route n’est plus bitumée.
J’utilise mes jambes pour aller à Tourbist par un chemin, le seul d’ailleurs, très caillouteux.
Après 2H00 de marche, le paysage devient splendide, un panorama à 180° s’ouvre devant moi. A l’ouest se dresse l’Ighil M’Goun (4071m), avec son sommet enneigé.
De cet itinéraire, le plateau géologique est remarquable.
Je marche depuis plus de 3H00 sous un soleil de plomb, mes jambes tremblent, j’ai peu mangé ce matin, thé, pain, confiture, j’ai très soif mais je n’ai pas d’eau.
De Hadida à Tourbist par le chemin, le guide Michelin sans faire de pub annonce 2 Km, il y a obligatoirement une erreur ; quand nous circulons avec un 4X4 ce n’est pas un problème à faire 3 ou 4 Km supplémentaires mais à pied, ça change la donne.
Je deviens super agacé, je n’apprécie plus le paysage, je n’ai rencontré personne sur cette route, je me demande s’il ne faut pas faire demi-tour, suis-je sur la bonne destination ? Continuons à marcher, on verra.
Enfin un 4X4 arrive, je mets mon pouce d’avant en arrière en direction de ma bouche pour dévoiler ma soif, de cette façon, en principe, ce véhicule s’arrêtera.
Le guide ouvre la porte du 4X4, je demande à boire de l’eau.
Ce véhicule ne doit pas quitter cet endroit sans moi, je demande à ce guide accompagné du chauffeur et de 2 touristes Anglais si je peux faire le restant du parcours avec eux.
Evidemment, je le savais, le guide hésite mais c’est normal, ce guide est payé par ces Anglais pour visiter la région et pas pour prendre des stoppeurs.
Le couple d’Anglais accepte sans hésitation, ces Londoniens ne comprennent pas comment j’ai pu marcher si longtemps à 40°, sans eau et sans bagage, ils me trouvent suicidaire me disent-ils.
J’arrive à Tourbist, je traverse l’oued, je réserve 2 nuits d’hôtel, de ma chambre, j’ai une jolie vue d’un minaret avec son nid de cigognes, j’observe longuement les volatiles claquants avec leurs longs becs rouges.
Je visite ce charmant village puis revient à l’hôtel, un 4X4 est garé devant l’entrée.
Allongés sur des coussins, un jeune homme et son guide fument le joint, la discussion est sévère entre moi et ce touriste français, il pense que les gens de ce village peuvent visiter cette région le week-end et même aller l’été en vacances au bord de la mer. J’explique à ce débile que ces gens n’ont pas l’argent pour visiter le pays, ils restent dans leur village jusqu’à la fin de leur vie, ils n’ont pas le choix. Cet idiot insiste, il pense qu’il y a toujours un moyen de gagner de l’argent, je cesse la discussion, nous ne sommes pas sur la même longueur d’ondes. Il passera la soirée à fumer le cannabis, à chacun son plaisir.
En soirée, des musiciens arrivent, j’ai discuté avec eux lorsque j’ai visité le village en fin d’après-midi. Des femmes, après avoir cuisiné les repas pour les clients de l’hôtel font la vaisselle et le ménage (j’ai préféré manger dans un petit restau du village), arrivent pour danser au rythme de la musique, elles sont payées pour s’exhiber, ces femmes berbères n’ont pas le choix, il faut nourrir la famille. Les touristes n’hésitent pas à prendre des photos, quel paradoxe, dans ces villages de la montagne, les femmes ont le visage caché, elles ne regardent pas les hommes et dans les établissements hôteliers, pour pouvoir manger, ces mères n’ont pas d’autre solution que de se montrer pour la satisfaction des étrangers.
A propos du voile, ou on le porte et dans ce cas on ne l’enlève pas sous prétexte qu’il y a des touristes, ou on ne le porte pas, à méditer ?
Lundi 4 juin
Je fais une longue balade à Tourbist. Les maisons de ce village sont en terre rouge. Des enfants commencent à me suivre, je fais quelques tours de magie, ils m’applaudissent et ils veulent que je recommence, quel bon public ! Il y a en moi de l’émotion, en Occident, l’émerveillement a disparu.
En bordure de l’oued s’épanouissent de magnifiques plantations de figuiers, d’amandiers et d’autres arbres fruitiers. Je retrouve l’ambiance d’Imlil lors de la récolte du blé, je reste assis près de 30 mn à entendre ces femmes chanter, que c’est beau !
Plus loin, des femmes et de jeunes filles lavent le linge.
Un forgeron cloue un fer au pied d’un maigre cheval.
La nuit ne vas pas tarder, Je retourne au village, les enfants m’appellent le magicien.
Je rencontre Adil, le musicien d’hier soir, il m’invite à prendre le thé chez ses amis. Dans cette pièce de la maison, nous sommes 6 avec moi, je suis le seul à ne pas fumer le cannabis. A la demande d’Adil, je dois faire de la magie à ses amis, pas de problème, il apprécie.
Avec Adil, j’achète une bouteille d’alcool de figue (40°), nous frappons à la porte métallique de la maison, le propriétaire nous donne contre un billet de 100 DH (10€) ce liquide dans une bouteille d’eau en plastique. Je sais, c’est idiot d’acheter de l’alcool, il est plus utile d’offrir de la nourriture mais j’ai proposé et à l’unanimité le choix a été pour la boisson.
Soirée excellente au son de la musique, chacun a amené son instrument, guitare, tam tam, crotale. Le fils du patron de l’hôtel où je dors arrive avec un grand plat de couscous, c’est vraiment gentil de sa part, ce garçon est très sérieux, il ne fume pas et ne boit pas, il a franchement raison.
Mardi 5 juin
Je fais mes adieux, je remercie le fils du patron d’être venu avec un plat de couscous hier soir.
Pour retourner à Hadida, je ne prends pas le même chemin qu’à l’aller, je passe par l’oued, en cette saison, il n’y a pas trop d’eau, enfin, je l’espère.
Marcher le long de l’oued peu être risqué, s’il y a un violent orage, en quelques minutes l’eau monte très rapidement et c’est la noyade assurée, mais si on vit perpétuellement avec l’idée du danger, on ne fait rien.
Jusqu’à Hadida, mon parcours a duré 3H30, j’ai eu parfois certaines difficultés à franchir certains obstacles mais j’ai été fort heureusement récompensé par un sublime paysage. Parfois, j’avais de l’eau jusqu’à la taille, une eau boueuse et glacée en provenance de la fonte des neiges, le courant était assez impressionnant, j’avais peur de tomber, mes vêtements séchaient vite avec le soleil torride.
A 10 Km avant El-Kellaâ M’Gouna, je trouve un gîte, je suis le seul client, comme d’habitude, je suis très bien reçu par le propriétaire.
Mercredi 6 juin
Petit-déjeuner très copieux, j’ai même des gâteaux, je laisse un généreux pourboire au patron.
Sur le chemin d’El-Kellaâ, nous sommes des centaines de personnes à marcher, hommes, femmes, enfants. Aujourd’hui, c’est jour de marché. Les marchés sont toujours très typiques, les gens de la montagne font des Km pour vendre ou acheter les produits. Il y a également le marché aux bestiaux, amis des animaux, évitez d’y assister.
Départ du bus allant à Marrakech, à l’embranchement de la route allant à Âït-Benhaddou, je prends un autre moyen de locomotion, le taxi collectif, je demande au chauffeur de me laisser juste avant l’oued, après le village d’Aït. Maintenant, il y a un pont pour traverser l’oued, pour les habitants de Tamdakth, c’est franchement mieux, l’hiver, ils ne seront plus isolés, ces gens pourront descendre la vallée.
Je réserve 2 nuits à l’hôtel mais ne prends pas de chambre, je préfère dormir sur la terrasse.
Je lave mon linge, le seul bermuda que j’ai et ma chemisette, je profite de la piscine en attendant que mes vêtements sèchent.
Je descends à Âït, je ne prends pas la route mais passe par les chemins.
Jeudi 7 juin
Cette nuit, il y a eu beaucoup de vent, pire qu’à Saint-Malo, je n’ai pas bien dormi, vers 4H00 du matin, j’étais déjà réveillé par le jour mais j’aime cette façon de vivre, ce soir je vais dormir à nouveau sur la terrasse de l’hôtel.
Je vais me promener à Tamdakt (4 Km d’Âït-Benhaddou), d’immenses nids de cigognes sont installés en haut des tours à moitié détruites. Je traverse les champs de ce village pour rejoindre l’oued puis reviens à l’hôtel. Je fais une sieste, la seule de mes vacances. En début d’après-midi, je vais à Âït. Je descends par l’oued, il n’y a pas une goûte d’eau. Les hautes Kasbahs datent probablement du 18ième siècle, les façades sont décorées de motifs géométriques réalisés à l’aide de briques de terre crue. Il faut se promener dans le lacis des ruelles qui escaladent la colline, couronnée par les vestiges d’une forteresse juive préislamique. Le panorama du sommet est exceptionnel.
Vendredi 8 juin
Je quitte Âït-Benhaddou pour Marrakech.
A l’entrée de Marrakech, j’aperçois de superbes villas, juste en face de ces immenses demeures, se trouvent de misérables bidonvilles, ceux-ci seront dans peu de temps certainement démolis pour construire de nouvelles demeures pour les riches.
Le parc immobilier de cette ville est en plein essor.
Il y a 2 mois, le marché de gros a été déplacé à une quinzaine de Km sur la route allant à El Jadida, seul, pourront aller se ravitailler les riches commerçants, les pauvres seront encore plus nombreux. A l’endroit où existait ce marché, il y a de nombreuses grues, le projet immobilier est démesuré.
Ce marché de gros se trouvait en face le jardin Majorelle, j’aimais le visiter lorsque je passais à Marrakech.
Tôt le matin, les restaurateurs et les commerçants de la ville venaient s’approvisionner ; seul les particuliers n’avaient en principe pas le droit à l’achat, croyez-moi, la visite valait le détour. De nombreux paysans venaient des environs de Marrakech, la plupart à dos d’âne, pour vendre leurs récoltes de dattes, de blé en grande quantité. On y trouvait toutes sortes de légumes. On y achetait la volaille, la viande, le poisson venait d’Essaouira. Quelle ambiance que ce marché ! Je n’ai plus qu’à enregistrer dans ma mémoire cette atmosphère.
Le bus arrive à la gare, je vais à pied à la Place Jemâa el -Fna et trouve un hôtel à 5 € la nuit.
Au coin d’une rue, des enfants se shootent à coup de colle. Des jeunes filles vendent des kleenex, des cigarettes, des fleurs aux feux rouges, quand elles ne se prostituent pas pour une bouchée de pain. Ces filles sont toutes des mères célibataires potentielles, donc, d’autres enfants qui vont grandir dans la rue. A d’autres coins de rue, encore des enfants, cireurs de chaussures. Voilà où conduit la pauvreté de ce pays. Des réseaux de mendicité organisés recrutent ces enfants. Les parents des ‘enfants de rues’ sont démissionnaires, ils ne savent plus jouer leur rôle. Plus alarmant, l’enfant représente très souvent la seule source de revenus pour une famille qui ne cesse de croître dangereusement. Pensons également au triste sort réservé aux ‘bonnes’, ce sont ces filles placées dès la petite enfance par leur parents, dans des familles où elles sont bonnes à tout faire. Souvent battues, elles vivent dans des conditions précaires, ne voyant leur parent qu’une fois par mois ou tous les deux mois, le jour où celui-ci vient chercher la paie souvent ridicule et dont la petite fille ne jouit nullement.
J’ai vu, croyez-moi, des visages d’enfants marqués de cicatrices, la rue bousille leur santé, ils sont happés. J’ai vu à Marrakech et Casablanca des enfants battus par la police, en pleine rue, le vagabondage étant interdit.
Que faire, je suis impuissant, m’en mêler, mon passeport est confisqué et je ne reviens pas en France, j’ai honte de moi mais je ne peux hélas que constater ce déplorable spectacle, aujourd’hui, en 2007, triste monde, j’ajoute « odieux monde ».
Marrakech ne m’attire plus comme au début où j’ai connu cette ville, le souk ne m’intéresse absolument pas.
J’aime la Place des Ferbantiers, en cette saison, les cigognes sont nombreuses.
En flânant dans les rues de cette ville, j’entends de la musique, je me dirige vers cet endroit, sur une minuscule place il y a une fête foraine : quatre stands, un manège pour enfants, un pour adulte, un tir au ballon et celui que je préfère, le stand de la loterie. Ce stand me rappelle celui de mon enfance, le forain distribuait quelques tickets gratuits pour attirer le badaud, parmi ces bouts de papier, il y avait un N° gagnant, lorsque la roue indiquant plusieurs N° commençait à tourner, j’avais de l’adrénaline en moi, je ne gagnais jamais le gros lot.
Plus tard, j’ai pensé qu’il était pour celui qui achetait le billet, peut-être même que cette personne était complice avec le forain, ainsi, le lot retournait derrière le stand, enfin, peu importe.
Je suis resté longtemps à observer ce stand, il est vraiment agréable à le regarder, contempler, admirer, scruter, dévisager, la population ici est vraie, sincère, ce lieu est magique, fantastique, étonnant, formidable, extraordinaire, fabuleux, prodigieux, STOP.
J’ai conversé avec le forain animant ce stand, j’ai expliqué mes émotions, aujourd’hui en France ce stand n’existe plus, certainement que dans le Guéliz, les passants ignoreraient son stand, ici, ce n’est pas le même quartier, le peuple a encore besoin de rêves, il prend le temps de respirer, il vous écoute parler, vous êtes un homme de théâtre, vous savez donner de l’illusion, franchement, bravo !
Ce forain m’avise que c’est la première fois qu’un touriste lui adresse la parole, en principe les touristes sont pressés, il pense que mon analyse sur lui est excellente, nous nous quittons par une vigoureuse et chaleureuse poignée de main.
J’ai quelques difficultés à aller à l’hôtel, je me suis perdu dans ces rues, pas de panique, on retrouve toujours son chemin.
Samedi 9 juin
Dernière ballade dans les rues de Marrakech puis direction l’aéroport.
N’ayant pas de bagage, je n’ai pas l’enregistrement à faire, il n’y a plus qu’à attendre le droit d’aller à la salle d’embarquement.
Une information annonce que notre vol est retardé et plus tard, une nouvelle annonce pour un retard nettement plus important. Certaines personnes ne supportent pas cette annonce. Un Monsieur s’énerve auprès du personnel, je frappe des mains, silence de la salle d’embarquement, toutes les têtes sont tournées vers moi, je demande à ce Monsieur de respecter le personnel, d’être poli, vous avez fait le choix d’une compagnie d’aviation au tarif très bas, il faut assumer, la prochaine fois que vous prenez l’avion, choisissez Air France ou Royal Air Maroc, ainsi vous n’aurez pas de problème.
Avant de quitter le Maroc, il fallait que je me fasse remarquer, je me reconnais.
Tony
Turquie-Syrie-Jordanie en 4x4 en mars-avril 2011 English translation pending
Bonjour à tous
Je prépare un périble turquie syrie jordanie environ 5 semaines sur mars avril 2011. Je voyage en Land 130 cellule. rythme peinard. 4/5 h maxi par jour.
Si ça tente un autre équipage on peut en parler;
Si quelqu'un a des idées d'itinéraire, des bivouacs de rêves, des waypointspour une piste magnifique ... des adresses sympa. Je suis preneur de tout.
Si vous avec des infos pratiques douane etc.. n'hésitez pas non plus
Par ailleurs nous partons toujours chargés de fringues ou autre à distribuer, est-ce que quelqu'un a des idées sur les besoins éventuels, ou des adresses ou on peut laisser ...
Enfin bref je suis au début de mon projet donc toute idée est la bien venue.
Marc
Je prépare un périble turquie syrie jordanie environ 5 semaines sur mars avril 2011. Je voyage en Land 130 cellule. rythme peinard. 4/5 h maxi par jour.
Si ça tente un autre équipage on peut en parler;
Si quelqu'un a des idées d'itinéraire, des bivouacs de rêves, des waypointspour une piste magnifique ... des adresses sympa. Je suis preneur de tout.
Si vous avec des infos pratiques douane etc.. n'hésitez pas non plus
Par ailleurs nous partons toujours chargés de fringues ou autre à distribuer, est-ce que quelqu'un a des idées sur les besoins éventuels, ou des adresses ou on peut laisser ...
Enfin bref je suis au début de mon projet donc toute idée est la bien venue.
Marc
Carnet de voyage en Birmanie du 13 janvier au 5 février 2010: 5e partie English translation pending
J'ai fait un agréable voyage en Birmanie avec mon mari; voici les photos => ICI
Les birmans sont des gens très gentils, toujours ponctuels, calmes, accueillants et fiables; nous avons voyagé totalement en individuel, tout en ayant réservé les vols intérieurs avec White Lotus.
Nous avons visité successivement Yangon, Mandalay, Bagan, Inlé et de nouveau Yangon et Bago
- première partie : Yangon : du 13 Janvier au 15 Janvier 2010 => ICI
- deuxième partie : Mandalay et ses environs : du 16 Janvier au 21 Janvier 2010 => ICI
- troisième partie : Monywa : du 22 Janvier au 23 Janvier 2010 => ICI
- quatrième partie: Bagan (Nyaung U) : du 24 Janvier au 27 Janvier 2010 => ICI
- cinquième partie: Inlé (Nyaungshwe) : du 28 Janvier au 31 Janvier 2010
- sixième partie : Yangon : du 1 Février au 4 Février 2010 => ICI
Nyaung U - Nyaungshwe : 28 Janvier
Lever à 5h1/2. Le petit déjeuner promis à 6h n'est pas prêt; nous aurons donc seulement des toasts, fruits, thé/café. Nous partons à 6h1/2, 10 minutes de trajet, et nous devons attendre jusqu'à 7h50. Tous les passagers de tous les vols de Bagan semblent être présents ici ! Arrivée à 9h10. Le vol s'est bien passé, nous sommes passés par Mandalay. Le fils de l'hôtel Aquarius vient nous chercher avec son « espace » qui secoue beaucoup (15 000k). Il paraît très sympathique et nous arrête pour nous permettre de visiter le monastère en bois où l'on voit les têtes des bonzillons à-travers les fenêtres ovales « shwe Yan Pyay» En arrivant, notre chauffeur nous arrête pour payer la taxe d'entrée de 3doll/p. et noter les numéros de passeport et visa(comme dans les hôtels). En fait nos déplacements sont suivis à la trace : d'où venons nous, où allons nous...il paraît que les hôtels doivent remettre chaque jour les entrées dans leur hôtel. Nous arrivons à l'hôtel, Aquarius Inn (12doll)les chambres sont en bambou, au centre, un patio agréable où l'on nous sert du thé, des fruits, des grains de soja grillés et des grains frits. Super accueil ! Nous discutons avec le fils (le père est plus âgé) de la possibilité de faire le surlendemain un circuit en bateau sur le lac Inlé et nous prenons rendez-vous le lendemain à 8h pour discuter du parcours avec le batelier. Noua allons faire le tour de la ville, du marché, changé de l'argent et visiter des monastères. Nous rencontrons des Suisse qui pensent partager avec nous une journée à bateau sur le lac , mais je les rebute en leur disant qu'il faut partir à 6h ! nous voyons en passant l'agence Golden Bowl, et nous nous renseignons pour un tour en canoë, qui se terminerait en voyant le coucher du soleil; le parcours proposé est incohérent ainsi que les horaires. Des camions transportent d'énormes quantité de vase qu'ils sèment involontairement sur la route, ils la déposent au coin des arbres, juste devant les maisons; beurk, mais peut-être cela va-t-il leur servir d'engrais . Nous sommes même accueillis par un bonze, à prendre le thé dans sa chambre, il ouvre pour nous un paquet de crackers. Nous essayons de lui faire comprendre que le lendemain, c'est le jour de la pleine lune, mais il ne comprend pas le mot lune. Heureusement il a un dictionnaire anglais-birman, et il nous montre son cahier d'anglais bien rempli, mais qu'il n'a pas, à notre avis assez étudié ! Nous sommes bien, assis sur nos nattes ! Il possède un lit, une belle chaise, et même un ordinateur, une imprimante et des livres, Il est le chef d'un des trois monastères de la pagode. Nous lui écrivons une carte postale de paris, et nous lui expliquons les monuments. Il s'appelle U Ka Lya Na , il est très gentil et nous invite à venir le lendemain matin dans sa pagode. Nous croisons quelques touristes, mais pas énormément. Nous repassons par l'hôtel puis allons au restaurant Unique, où nous avions été nous désaltérer et discuter des menus. Surprise ! il fallait commander la veille; nous commandons pour le lendemain un menu shan et nous nous rabattons sur le fameux Golden Kite, favori du forum et dînons dans la grande salle en bois décorée d'inscriptions qui avaient été écrites à l'occasion d'un mariage qui a eu lieu dans l'après-midi. Nous avions déjà photographié une belle voiture de mariée fleurie. Nous partageons une pizza Hawaïan un peu chère pour le pays(6000k), puisqu'ils ne servent plus que des mets italiens, contrairement à ce que dit le Lonely Planet (les autres menus sont servis dans le Golden Kite qui est installé sur le lac). Les pancakes caramélisées recouvertes de petites fraises étaient délicieuses (1200k), mais le jus d'ananas épais et sans goût.(1000k)
Le début de la nuit a été un peu difficile, d'abord on a eu le droit au bruit énorme du générateur, puis à la musique du voisin; les cloisons sont fines; il faut encore mettre les boules quies ! A l'hôtel, le change est à 950k , si vous changez 100doll. Et sinon 930k, nous l'avons eu à 980k au marché; Le couvre-feu est à 9h, après, il n'y a plus d'électricité
Nyaungshwe : 29 Janvier
Nous prenons le petit déjeuner à 7h dans la salle de restaurant de la maison principale. Le service est attentionné. Nous avons rendez-vous avec le boatman qui parle bien anglais, il paraît bien comprendre le trajet que nous voulons faire (en évitant trop de boutiques d'artisanat)et adapte un peu le sens. Il demande 19 000k pour aller jusqu'à Kyaing Kan, au bout du lac d'Inlé. Je crois que la visite du lac va être agréable ! Sa soeur fait des promenades en canoë, mais notre batelier nous dit que c'est impossible en ce moment, car il n'y a pas assez d'eau. Il est 9h, nous partons avec nos vélos loués au voisin (600k la demi-journée) vers le stupa des sources d'eau chaude de Kaung Daing, où nous avons appris qu'il se déroulait aujourd'hui un festival, aujourd'hui, c'est un jour férié (jour de pleine lune, il n'y a pas de marché tournant). Il y a beaucoup de poussière sur la route, et des motos, vélos, quelques voitures et des motoculteurs qui tirent des charrettes remplies de gens, des femmes à pied. Tout ce petit monte est en route pour la pwe ! Le trajet est assez facile, avec quelques petites montées que je préfère faire à pied et quelques ponts étroits à traverser. Je ne veux pas prendre de risques (vu les soins de santé dans ce pays!!) Et je sors d'une fêlure du bassin l'été dernier. Il y a déjà du monde quand nous arrivons, un peu avant 10h; des stands de nourriture et de vente (genre jouets pour les enfants) sont installés. Un match se prépare. Un homme vient engager la conversation avec nous et nous montre l'endroit d'où part la source d'eau chaude. A proximité, se trouve un bassin où des femmes se lavent et lavent leur linge. Il voudrait que nous allions au restaurant, mais nous lui répondons que nous n'avons pas faim; peut-être y a-t-il eu méprise et qu'il voulait juste nous inviter à prendre un pot ou un thé avec lui ! Nous passons devant l'établissement des bains, quand une jeune femme propose de nous le faire visiter gentiment; C'est ça, l'accueil birman !! Les deux parties homme et femme sont séparées. J'ai le droit de visiter celle des femmes qui se baignent avec leurs bébés et mon homme, celle des hommes ! Il y a aussi le bassin pour les étrangers. Puis, nous montons l'escalier qui mène au stupa ( avec les chaussures)accompagnés de jeunes femmes qui portent de beaux longyi aujourd'hui et se sont même, pour certaines, maquillées. Les femmes portent de gros sacs d'offrande pour les moines, une soixantaine, je crois, qui doivent venir les recevoir à 13h, il y a du riz, du savon et du sucre de canne A l'intérieur du stupa, des petits groupes de birmans prennent le thé, installés sur des nattes. Il y a beaucoup de brume ce matin, et nous ne voyons pas bien le lac depuis le haut du stupa. Des gamins font marcher des toupies à l'aide d'une ficelle Sur le chemin de la descente, nous rencontrons un jeune birman habillé en jean, et blouson de cuir «US army», nous le mettons en boîte et lui demandons s'il est dans l'armée et ça le fait rire !. C'est un ancien membre du Gold Star et il est maintenant fermier dans un village voisin. Il se fait photographier avec plaisir avec ses amis ! En bas, se jouent des paris, un peu plus loin, mais la foule devient dense, des camions arrivent ainsi que de nombreuses motos et je préfère rentrer plutôt que de continuer jusqu'au village voisin. Je pense à ce qu'a dit la française de Bagan, et j'ai un peu la trouille! Et je sors d'une fêlure du bassin l'été dernier Il est très difficile de se frayer un chemin, les gaz noirs d'échappement des camions sont irrespirables ! Puis la circulation s'améliore à partir de la jonction. Le trajet est plaisant, nous apercevons des enfants dans une école (eux, ils travaillent bien que le jour soit férié !), nous assistons au bain du buffle, voyons les rizières... Nous retournons à l'hôtel vers 13h, la pwe doit battre son plein, là-bas. Il y avait tellement de poussière rouge sur la route que j'ai la moitié de la jambe colorée et fais rire la serveuse ! Nous prenons un star cola (300k). Vous pouvez acheter l'eau à l'hôtel (300k comme au supermarché local) A 15h, nous allons au Inle Pancake Kingdom, où nous mangerons une délicieuse crêpe tomate/fromage/champignon pour 1300k, bien meilleure que la pizza du Golden kite, accompagnée d'un délicieux jus d'ananas, ce coup-ci. C'est tranquille ici, et nous prenons plaisir à voir passer les gens dans la rue, trishaws chargés, femmes à vélo, sortie d'école, retour de lessive et séchage sur différentes parties de la maison. Nous retournons à 4h à l'hôtel où l'on nous sert du thé chinois, mais refusons la banane au miel ! Puis je m'installe pour écrire mon journal, surveillée par le gérant, toujours présent; Les locataires arrivent et discutent avec lui. Il est 5h-1/4, la température baisse. La musique assourdissante de la pagode voisine s'est mise en marche parce que c'est un jour bouddhiste, mais c'est seulement pour une heure, paraît-il ! Je vais profiter de l'électricité actuelle pour prendre une bonne douche. Comme ils ne font pas la chambre ici, maintenant, je ferai mon lit le matin ! Nous allons dîner au restaurant Unique goûter notre menu shan (6500k) que nous partageons (avec une bière Myanmar à 2500k)dans ce menu, on a la possibilité de prendre deux plats principaux au lieu d'un, (sinon c'est moins cher) on a pris du poisson dans une feuille de bananier et du tofu.(bon) La soupe et tous les plats sont arrivés en même temps, sans sourire, dès que nous avons pénétré dans le restaurant; la cuisine était grasse et ne valait pas celle de Peacock Lodge à Mandalay. Je ne le conseille pas.
Nyaungshwe : 30 Janvier
Aujourd'hui débute notre grande journée sur le lac Inlé. On se réveille comme d'habitude avant l'heure, on se lève toujours tôt en voyage ! Il n'y a pas de lumière, Michel doit se raser avec sa lampe frontale ! Nous arrivons à 6h pour prendre notre petit déjeuner, mais le personnel ne paraît pas au courant. Il est néanmoins rapidement préparé, omelette pour Michel, toasts, assiette de fruits (banane, papaye, pomme) et bonne confiture de citron; thé noir et café. Nous sommes prêts, pour notre départ à 6h1/2, mais en fait notre boatman attendait depuis 6h devant la grille qui était fermée. Je me suis bien couverte (tshirt, plus damart plus deux polaires, foulard); il fait nuit quand nous partons, il fait très froid, il y a bien une couverture sur le bateau, mais cela ne suffit pas ! Il y a beaucoup de brume sur le lac. Nous mettons 3/4h pour arriver à Inthein; sur la route, nous croisons des pêcheurs Intha immobiles sur leur bateau en train de pêcher; l'un d'eux tape sur les poissons et je ne comprends pas bien ce qu'il fait ! Un autre fait avancer son bateau, à l'aide d'une seule pagaie qu'il enserre d'une jambe, cette technique est propre aux Inthas. A l'entrée du canal, des écolières rament vers Indein, elles ont prévu leur panier repas; des femmes dans des bateaux plus larges rament avec de lourds chargements, on passe devant des ponts en bambou, des ponts couverts; des femmes vont au marché, le long de la berge et certaines portent leur bébé dans leur dos. Nous débarquons près du marché, des femmes Pao et Danu font leurs emplettes, un combat de coqs débute, nous allons boire un thé au lait concentré sucré offert par notre batelier qui n'a pas pris son petit déjeuner, il l'accompagne d'un long beignet chinois. Notre batelier évite l'escalier couvert d'accès à la pagode d'Inthein et monte à gauche au milieu des vieux stupas, avec quelques bas-reliefs en stuc; certains sont neufs, peints en or ou blancs, en ciment, ils ont été offerts par différentes nationalités ou bien collectivement par des groupes. Nous allons vers les chutes qui viennent de la montagne. L'eau est claire et verte, des hommes se baignent; on traverse la bambouseraie. Une ligne électrique alimentée par le torrent de la montagne est utilisée pour la pagode. Nous redescendons par l'escalier couvert; les étals s'organisent pour l'arrivée des touristes. Je vois des petites crèches dans des poissons en bois; il est vrai qu'il y a aussi des catholiques, par ex. les karens . Quelques touristes arrivent. Notre guide voulait les éviter. Nous allons voir le travail des argentiers chez Mya Hin Tha, ils font des petits poissons articulés en argent. Nous reprenons le bateau jusqu'au bout du lac Inlé à Kyauk Taung (après, un long canal rejoint le lac Sankar, mais, c'est beaucoup plus loin, il faut une permission spéciale et un guide spécial); le paysage change dans cette région. On aperçoit un groupe de stupas blancs sur la colline. Nous visitons les tissages en fibre de lotus de Kyaing Kan, cette fibre ressemble à un bout de ficelle beige fragile et grossier. La femme mouille son métier avant de passer le peigne; cela ne m'inspire vraiment pas; Il paraît que cet atelier a été en partie transféré à In Phaw Khone. Notre batelier nous emmène déjeuner au Nice Rt (Nampan), il a très faim(nous l'invitons) Nous partageons un poisson grillé avec du riz.(total : 9200k) Nous voyons des villages sur pilotis, une 2° fabrique de tissage : soie, coton et lotus mélangés; un petit groupe de femmes travaille pendant que les hommes musardent sur la terrasse en buvant du thé et en jouant du karom (genre de billard indien, je ne sais pas le nom local) avec notre guide qui s'amuse beaucoup. Les filaments de lotus sont extraits des tiges de lotus puis étirés en un fil à plusieurs brins. La qualité de ces tissages ne vaut pas celle que nous avons vu à Amarapura; On longe de nouveau des villages de maisons sur pilotis pour arriver à la fabrique de cheerots (cigares)de Nampan. Des touristes sont déjà assis et nous les rejoignons; thé, crackers et cheerot nous sont offerts. Des femmes confectionnent des cheerots : un filtre en bambou, la feuille d'un arbre et du tabac parfumé d'anis et de deux autres plantes( ils font aussi du tabac parfumé), la feuille est fermée à l'aide de colle faite à partir de riz gluant; deux hommes, dans la même salle fabriquent aussi des boîtes à cigares, laquées sommairement, certaines sont décorées de palme, de cuivre ou de bambou; elles sont jolies( 4500k, pour une boîte contenant l'équivalent d'un paquet de cigarettes) et les cheerots sont offerts; de là, nous partons visiter le monastère thalay où nous dérangeons un bonze qui regarde l'open d'un match de tennis, pas de thé pour nous ce jour-là ! Dans ce monastère sont alignés de beaux bouddhas offerts pat travel services, on voit une image du monastère autrefois. Un sentier longeant le canal rejoint la pagode Phaung Daw U. des ponts couverts traversent le canal. Nous évitons les frais d'appareil à photo(300k) en passant par une autre entrée. Notre batelier garde nos chaussures, mais il voulait aussi nous faire enlever nos chaussettes, il suffit de dire non, et on n'a jamais eu de problèmes. Des petites boules de bouddhas formant des tas informes sont très vénérées et encore surchargées d'or par les fidèles;Le plafond est richement décoré. Des hangars abritent les deux énormes bateaux dorés en forme de hintha (cygne doré de la légende birmane)sortis à l'occasion du festival annuel de la pagode, ainsi que les boules de bouddhas; A cette occasion, se déroulent des courses nautiques sur les canaux. Un grand bazar de tshirts, longyi, couteaux délestera mon porte-monnaie de 2 tshirts Inlé pour 4800k, après négociation; Nous traînons un peu pour retarder l'heure de retour et voir le coucher du soleil. On traverse les jardins flottants au milieu de petits canaux, des petites barques sont conduites au pied par des femmes, des hommes pêchent sur leur barque. Nous prenons plaisir à voir ces activités. De nombreuses tomates, courges, et fleurs poussent sur de long treillis en bois soutenus par des tapis flottants fixés par de longues perches en bambou. La promenade est agréable et il fait moins chaud ! Nous rejoignons le monastère des chas sauteurs. Les moines qui sont assis sur des bancs ont délégué « le spectacle » à un jeune homme qui arrive à faire sauter un à trois chats au travers d'un cerceau, moyennant deux petites croquettes à chaque saut. Ce spectacle se passe dans la grande salle où sont abrités de nombreux bouddhas antiques mal éclairés, trônant sur des socles en bois et mosaïque. Au fond de la salle, un couloir d'échoppes de souvenirs; Nous repartons vers Nyaungshwe, surveillant le coucher de soleil guère impressionnant. Les montagnes du côté est sont éclairées et rosissent. Le froid tombe, nous arrivons quand il fait nuit. Je propose d'aller dîner au Star Flower, nous prenons des tagliatelles tomates/champignons(3000k) et une pancake tomate/fromage/oignon/champignon (2300k) moins bonne que celle d'Inlé Pancake Kingdom, accompagnés d'une myanmar beer (2000k) Le chef est fier de nous proposer en fin de repas, de bonnes bananes de son jardin qui est proche de l'Aquarius; il se soucie en permanence de savoir si nous apprécions la cuisine de son restaurant, mais on ne va pas dire le contraire; à vous, si, cela n'est pas extraordinaire ! Le patron dont le portrait en costume de fin d'études figure dans la salle nous intrigue : en fait, c'est un ancien étudiant de maths de l'université de Taungyi (trois d'ans d'étude), la profession d'enseignant ne lui rapportant pas assez, il s'est installé comme restaurateur; Dans la salle, sa femme s'occupe de son bébé malade, pauvre chou ! Un petit tour au supermarché pour acheter de l'eau, du dentifrice et des cigarettes Red Ruby. Nous nous couchons à 9h, l'extinction des feux étant prévue pour 9h1/2 !
Nyaungshwe : 31 Janvier
Cette nuit, nous avons eu le droit à des psalmodies incessantes ! Je me suis enrhumée, il faisait tellement froid sur le lac, , c'est mon premier rhume de l'hiver et je le ramènerai en France; Nous allons prendre notre petit déjeuner. Les toilettes n'ont pas été nettoyées, et comme la chasse d'eau tire mal, cela n'est pas la joie. Et il n'y a pas de balayette. Nous utiliserons souvent les toilettes extérieures qui ont un autre avantage : celle de ne pas se mouiller les pieds à chaque fois, la paire de tongs proposé étant trop petite; Un taxi devant l'hôtel propose de nous emmener à yangon (en passant par Bago) sur deux jours pour 12o dollars, il avait accompagné des gens ici et se trouve maintenant coincé ! Ce matin, a lieu le marché tournant à Nyaungshwe, il est très actif et vivant, il nous plaira plus que celui d'Indein; De nombreuses femmes vont au marché avec leur panier tressé de couleur, à pied ou en trishaw. A l'entrée du marché, quelques femmes vendent des fleurs, probablement celles cultivées sur le lac. Un camelot propose des ballons en forme de personnages ou animaux et souffle dans un sifflet pour attirer l'attention; A l'intérieur, sous des bâches, un peu trop basse pour notre taille, c'est un canevas d'étals de légumes, poissons séchés, graines, tofu, ;sur le pourtour, des échoppes de bouchers, volaillers ainsi qu'une grande partie dédiée aux chou-fleurs; Une autre petite allée est spécialisée dans les vêtements. A l'arrière, on vend des grands panneaux de bambou tressés. Dans une petite allée extérieure, des carrioles à cheval sont alignées. Il y a aussi quelques gargottes à l'intérieur du marché et des commerces divers (coiffeurs, pharmaciens...) Nous quittons le marché en nous dirigeant vers l'embarcadère; sur le chemin, des femmes continuent d'arriver avec leur cabs ou repartent lourdement chargées de leurs achats; A l'embarcadère, il y a de grands paniers de légumes, principalement des petites tomates cultivées sur le lac; Des hommes chargent ces grands paniers sur un camion déjà bien rempli; Nous revenons vers l'hôtel où je rédige ce compte-rendu; comme d'habitude, on nous apporte du thé chinois tiède, avec des grains de soja grillés ou frits; Je suis un peu fatiguée, sans doute à cause du rhume, et ne me sens pas d'attaque pour faire du vélo aujourd'hui ! Les toilettes ont été enfin nettoyées, comme le fait remarquer le personnel ! Nous nous préparons pour aller déjeuner au Inlé pancake Kingdom et nous nous mettons à la terrasse pour manger notre pancake /tomate/oignon/champignon, avec notre délicieux jus d'ananas, le meilleur de ce pays, et une bonne salade de tomates/avocat. Nous finissons par un mauvais nescafé, il fallait bien essayer !, amélioré par du lait concentré. Nous restons un bon moment à regarder les gens passés. Un homme âgé tire péniblement une charrette très chargée, des trishaws conduisent des femmes qui reviennent du marché. En face notre terrasse, un énorme tas de vase venant du canal devant une belle maison, à quoi va-t-elle servir ? Nous sommes Dimanche et il n'y a pas d'école aujourd'hui. Nous quittons le restaurant. J'achète trois cartes postales pour 500k. Je me sens un peu mieux, Michel veut faire un peu de marche vers les grottes Htut Aung(indiquée sur le plan donné par l'hôtel), la route est droite et interminable, sans intérêt, et nous ne sommes pas encore arrivés au départ de la piste indiquée sur le plan; je regrette de ne pas avoir pris de vélo, pour l'instant c'est facile. Ouf ! Nous croisons un horsecart qui vient en sens inverse, il accepte de nous emmener aux grottes pour 4000k A-R. La carriole secoue pas mal, mais la piste est difficile, elle monte de façon abrupte et le cheval peine. J 'ai peur que la carriole bascule, heureusement , finalement, nous ne le faisons pas en vélo !
Nous arrivons à un village de tribus. Un escalier monte à une grotte où vit un vieux bonze âgé de 73 ans qui insiste pour nous servir du thé, du sucre et des grains de soja frits. Comme il fume, nous lui proposons une cigarette, mais il va la fumer dans son coin, drôle de bonhomme ! Comment peut-il vivre dans cette grotte où sont installés son lit et ses affaires , Nous lui donnons une carte postale de Paris qu'il range dans un livre; Il nous indique le chemin d'une grande grotte à cinq minutes d'ici, nous croisons de jeunes bonzes qui se lavent avec plaisir. Un autre moine âgé, lui aussi, nous fait visiter la grande grotte, elle est très haute et alvéolée. Un escalier descend plus profondément et mène à une grande chambre. Michel la visite à l'aide des deux torches électriques prêtées par le moine. Nous repassons devant les bonzillons que nous prenons en photo et retournons en carriole à l'hôtel où on nous propose du thé vert, et deux morceaux de pastèque, pour une fois, pas de banane, chic! Je reste me reposer dans la chaise longue de la véranda, située entre les chambres : beaucoup d'objets anciens y sont entreposés, ainsi que des bibliothèques et des albums de photos données par les touristes. Le patron arrose abondamment le jardin, en fin d'après-midi. Des clients vont et viennent; Pas de dîner ce soir, je n'ai vraiment pas faim, j'écris maintenant dans la chambre, pour ne pas oublier, la lumière est faible, après m'être lavée les pieds dans le lavabo de la chambre, avec un peu d'exercice ! Il est 20h et je vais essayer de dormir, cela va être difficile, la musique est assourdissante. Demain, nous prenons l'avion pour Yangon. Ici, on était bien, Nyaungshwe est une ville calme, on ne rencontre pas d'enfants qui mendient, et ils paraissent être bien entretenus. Les ressources des jardins flottants doivent enrichir les habitants. Nous ne sommes pas importunés, parfois, un batelier nous propose ses services, mais il reste toujours souriant.
Nyaung U - Nyaungshwe : 28 Janvier
Lever à 5h1/2. Le petit déjeuner promis à 6h n'est pas prêt; nous aurons donc seulement des toasts, fruits, thé/café. Nous partons à 6h1/2, 10 minutes de trajet, et nous devons attendre jusqu'à 7h50. Tous les passagers de tous les vols de Bagan semblent être présents ici ! Arrivée à 9h10. Le vol s'est bien passé, nous sommes passés par Mandalay. Le fils de l'hôtel Aquarius vient nous chercher avec son « espace » qui secoue beaucoup (15 000k). Il paraît très sympathique et nous arrête pour nous permettre de visiter le monastère en bois où l'on voit les têtes des bonzillons à-travers les fenêtres ovales « shwe Yan Pyay» En arrivant, notre chauffeur nous arrête pour payer la taxe d'entrée de 3doll/p. et noter les numéros de passeport et visa(comme dans les hôtels). En fait nos déplacements sont suivis à la trace : d'où venons nous, où allons nous...il paraît que les hôtels doivent remettre chaque jour les entrées dans leur hôtel. Nous arrivons à l'hôtel, Aquarius Inn (12doll)les chambres sont en bambou, au centre, un patio agréable où l'on nous sert du thé, des fruits, des grains de soja grillés et des grains frits. Super accueil ! Nous discutons avec le fils (le père est plus âgé) de la possibilité de faire le surlendemain un circuit en bateau sur le lac Inlé et nous prenons rendez-vous le lendemain à 8h pour discuter du parcours avec le batelier. Noua allons faire le tour de la ville, du marché, changé de l'argent et visiter des monastères. Nous rencontrons des Suisse qui pensent partager avec nous une journée à bateau sur le lac , mais je les rebute en leur disant qu'il faut partir à 6h ! nous voyons en passant l'agence Golden Bowl, et nous nous renseignons pour un tour en canoë, qui se terminerait en voyant le coucher du soleil; le parcours proposé est incohérent ainsi que les horaires. Des camions transportent d'énormes quantité de vase qu'ils sèment involontairement sur la route, ils la déposent au coin des arbres, juste devant les maisons; beurk, mais peut-être cela va-t-il leur servir d'engrais . Nous sommes même accueillis par un bonze, à prendre le thé dans sa chambre, il ouvre pour nous un paquet de crackers. Nous essayons de lui faire comprendre que le lendemain, c'est le jour de la pleine lune, mais il ne comprend pas le mot lune. Heureusement il a un dictionnaire anglais-birman, et il nous montre son cahier d'anglais bien rempli, mais qu'il n'a pas, à notre avis assez étudié ! Nous sommes bien, assis sur nos nattes ! Il possède un lit, une belle chaise, et même un ordinateur, une imprimante et des livres, Il est le chef d'un des trois monastères de la pagode. Nous lui écrivons une carte postale de paris, et nous lui expliquons les monuments. Il s'appelle U Ka Lya Na , il est très gentil et nous invite à venir le lendemain matin dans sa pagode. Nous croisons quelques touristes, mais pas énormément. Nous repassons par l'hôtel puis allons au restaurant Unique, où nous avions été nous désaltérer et discuter des menus. Surprise ! il fallait commander la veille; nous commandons pour le lendemain un menu shan et nous nous rabattons sur le fameux Golden Kite, favori du forum et dînons dans la grande salle en bois décorée d'inscriptions qui avaient été écrites à l'occasion d'un mariage qui a eu lieu dans l'après-midi. Nous avions déjà photographié une belle voiture de mariée fleurie. Nous partageons une pizza Hawaïan un peu chère pour le pays(6000k), puisqu'ils ne servent plus que des mets italiens, contrairement à ce que dit le Lonely Planet (les autres menus sont servis dans le Golden Kite qui est installé sur le lac). Les pancakes caramélisées recouvertes de petites fraises étaient délicieuses (1200k), mais le jus d'ananas épais et sans goût.(1000k)
Le début de la nuit a été un peu difficile, d'abord on a eu le droit au bruit énorme du générateur, puis à la musique du voisin; les cloisons sont fines; il faut encore mettre les boules quies ! A l'hôtel, le change est à 950k , si vous changez 100doll. Et sinon 930k, nous l'avons eu à 980k au marché; Le couvre-feu est à 9h, après, il n'y a plus d'électricité
Nyaungshwe : 29 Janvier
Nous prenons le petit déjeuner à 7h dans la salle de restaurant de la maison principale. Le service est attentionné. Nous avons rendez-vous avec le boatman qui parle bien anglais, il paraît bien comprendre le trajet que nous voulons faire (en évitant trop de boutiques d'artisanat)et adapte un peu le sens. Il demande 19 000k pour aller jusqu'à Kyaing Kan, au bout du lac d'Inlé. Je crois que la visite du lac va être agréable ! Sa soeur fait des promenades en canoë, mais notre batelier nous dit que c'est impossible en ce moment, car il n'y a pas assez d'eau. Il est 9h, nous partons avec nos vélos loués au voisin (600k la demi-journée) vers le stupa des sources d'eau chaude de Kaung Daing, où nous avons appris qu'il se déroulait aujourd'hui un festival, aujourd'hui, c'est un jour férié (jour de pleine lune, il n'y a pas de marché tournant). Il y a beaucoup de poussière sur la route, et des motos, vélos, quelques voitures et des motoculteurs qui tirent des charrettes remplies de gens, des femmes à pied. Tout ce petit monte est en route pour la pwe ! Le trajet est assez facile, avec quelques petites montées que je préfère faire à pied et quelques ponts étroits à traverser. Je ne veux pas prendre de risques (vu les soins de santé dans ce pays!!) Et je sors d'une fêlure du bassin l'été dernier. Il y a déjà du monde quand nous arrivons, un peu avant 10h; des stands de nourriture et de vente (genre jouets pour les enfants) sont installés. Un match se prépare. Un homme vient engager la conversation avec nous et nous montre l'endroit d'où part la source d'eau chaude. A proximité, se trouve un bassin où des femmes se lavent et lavent leur linge. Il voudrait que nous allions au restaurant, mais nous lui répondons que nous n'avons pas faim; peut-être y a-t-il eu méprise et qu'il voulait juste nous inviter à prendre un pot ou un thé avec lui ! Nous passons devant l'établissement des bains, quand une jeune femme propose de nous le faire visiter gentiment; C'est ça, l'accueil birman !! Les deux parties homme et femme sont séparées. J'ai le droit de visiter celle des femmes qui se baignent avec leurs bébés et mon homme, celle des hommes ! Il y a aussi le bassin pour les étrangers. Puis, nous montons l'escalier qui mène au stupa ( avec les chaussures)accompagnés de jeunes femmes qui portent de beaux longyi aujourd'hui et se sont même, pour certaines, maquillées. Les femmes portent de gros sacs d'offrande pour les moines, une soixantaine, je crois, qui doivent venir les recevoir à 13h, il y a du riz, du savon et du sucre de canne A l'intérieur du stupa, des petits groupes de birmans prennent le thé, installés sur des nattes. Il y a beaucoup de brume ce matin, et nous ne voyons pas bien le lac depuis le haut du stupa. Des gamins font marcher des toupies à l'aide d'une ficelle Sur le chemin de la descente, nous rencontrons un jeune birman habillé en jean, et blouson de cuir «US army», nous le mettons en boîte et lui demandons s'il est dans l'armée et ça le fait rire !. C'est un ancien membre du Gold Star et il est maintenant fermier dans un village voisin. Il se fait photographier avec plaisir avec ses amis ! En bas, se jouent des paris, un peu plus loin, mais la foule devient dense, des camions arrivent ainsi que de nombreuses motos et je préfère rentrer plutôt que de continuer jusqu'au village voisin. Je pense à ce qu'a dit la française de Bagan, et j'ai un peu la trouille! Et je sors d'une fêlure du bassin l'été dernier Il est très difficile de se frayer un chemin, les gaz noirs d'échappement des camions sont irrespirables ! Puis la circulation s'améliore à partir de la jonction. Le trajet est plaisant, nous apercevons des enfants dans une école (eux, ils travaillent bien que le jour soit férié !), nous assistons au bain du buffle, voyons les rizières... Nous retournons à l'hôtel vers 13h, la pwe doit battre son plein, là-bas. Il y avait tellement de poussière rouge sur la route que j'ai la moitié de la jambe colorée et fais rire la serveuse ! Nous prenons un star cola (300k). Vous pouvez acheter l'eau à l'hôtel (300k comme au supermarché local) A 15h, nous allons au Inle Pancake Kingdom, où nous mangerons une délicieuse crêpe tomate/fromage/champignon pour 1300k, bien meilleure que la pizza du Golden kite, accompagnée d'un délicieux jus d'ananas, ce coup-ci. C'est tranquille ici, et nous prenons plaisir à voir passer les gens dans la rue, trishaws chargés, femmes à vélo, sortie d'école, retour de lessive et séchage sur différentes parties de la maison. Nous retournons à 4h à l'hôtel où l'on nous sert du thé chinois, mais refusons la banane au miel ! Puis je m'installe pour écrire mon journal, surveillée par le gérant, toujours présent; Les locataires arrivent et discutent avec lui. Il est 5h-1/4, la température baisse. La musique assourdissante de la pagode voisine s'est mise en marche parce que c'est un jour bouddhiste, mais c'est seulement pour une heure, paraît-il ! Je vais profiter de l'électricité actuelle pour prendre une bonne douche. Comme ils ne font pas la chambre ici, maintenant, je ferai mon lit le matin ! Nous allons dîner au restaurant Unique goûter notre menu shan (6500k) que nous partageons (avec une bière Myanmar à 2500k)dans ce menu, on a la possibilité de prendre deux plats principaux au lieu d'un, (sinon c'est moins cher) on a pris du poisson dans une feuille de bananier et du tofu.(bon) La soupe et tous les plats sont arrivés en même temps, sans sourire, dès que nous avons pénétré dans le restaurant; la cuisine était grasse et ne valait pas celle de Peacock Lodge à Mandalay. Je ne le conseille pas.
Nyaungshwe : 30 Janvier
Aujourd'hui débute notre grande journée sur le lac Inlé. On se réveille comme d'habitude avant l'heure, on se lève toujours tôt en voyage ! Il n'y a pas de lumière, Michel doit se raser avec sa lampe frontale ! Nous arrivons à 6h pour prendre notre petit déjeuner, mais le personnel ne paraît pas au courant. Il est néanmoins rapidement préparé, omelette pour Michel, toasts, assiette de fruits (banane, papaye, pomme) et bonne confiture de citron; thé noir et café. Nous sommes prêts, pour notre départ à 6h1/2, mais en fait notre boatman attendait depuis 6h devant la grille qui était fermée. Je me suis bien couverte (tshirt, plus damart plus deux polaires, foulard); il fait nuit quand nous partons, il fait très froid, il y a bien une couverture sur le bateau, mais cela ne suffit pas ! Il y a beaucoup de brume sur le lac. Nous mettons 3/4h pour arriver à Inthein; sur la route, nous croisons des pêcheurs Intha immobiles sur leur bateau en train de pêcher; l'un d'eux tape sur les poissons et je ne comprends pas bien ce qu'il fait ! Un autre fait avancer son bateau, à l'aide d'une seule pagaie qu'il enserre d'une jambe, cette technique est propre aux Inthas. A l'entrée du canal, des écolières rament vers Indein, elles ont prévu leur panier repas; des femmes dans des bateaux plus larges rament avec de lourds chargements, on passe devant des ponts en bambou, des ponts couverts; des femmes vont au marché, le long de la berge et certaines portent leur bébé dans leur dos. Nous débarquons près du marché, des femmes Pao et Danu font leurs emplettes, un combat de coqs débute, nous allons boire un thé au lait concentré sucré offert par notre batelier qui n'a pas pris son petit déjeuner, il l'accompagne d'un long beignet chinois. Notre batelier évite l'escalier couvert d'accès à la pagode d'Inthein et monte à gauche au milieu des vieux stupas, avec quelques bas-reliefs en stuc; certains sont neufs, peints en or ou blancs, en ciment, ils ont été offerts par différentes nationalités ou bien collectivement par des groupes. Nous allons vers les chutes qui viennent de la montagne. L'eau est claire et verte, des hommes se baignent; on traverse la bambouseraie. Une ligne électrique alimentée par le torrent de la montagne est utilisée pour la pagode. Nous redescendons par l'escalier couvert; les étals s'organisent pour l'arrivée des touristes. Je vois des petites crèches dans des poissons en bois; il est vrai qu'il y a aussi des catholiques, par ex. les karens . Quelques touristes arrivent. Notre guide voulait les éviter. Nous allons voir le travail des argentiers chez Mya Hin Tha, ils font des petits poissons articulés en argent. Nous reprenons le bateau jusqu'au bout du lac Inlé à Kyauk Taung (après, un long canal rejoint le lac Sankar, mais, c'est beaucoup plus loin, il faut une permission spéciale et un guide spécial); le paysage change dans cette région. On aperçoit un groupe de stupas blancs sur la colline. Nous visitons les tissages en fibre de lotus de Kyaing Kan, cette fibre ressemble à un bout de ficelle beige fragile et grossier. La femme mouille son métier avant de passer le peigne; cela ne m'inspire vraiment pas; Il paraît que cet atelier a été en partie transféré à In Phaw Khone. Notre batelier nous emmène déjeuner au Nice Rt (Nampan), il a très faim(nous l'invitons) Nous partageons un poisson grillé avec du riz.(total : 9200k) Nous voyons des villages sur pilotis, une 2° fabrique de tissage : soie, coton et lotus mélangés; un petit groupe de femmes travaille pendant que les hommes musardent sur la terrasse en buvant du thé et en jouant du karom (genre de billard indien, je ne sais pas le nom local) avec notre guide qui s'amuse beaucoup. Les filaments de lotus sont extraits des tiges de lotus puis étirés en un fil à plusieurs brins. La qualité de ces tissages ne vaut pas celle que nous avons vu à Amarapura; On longe de nouveau des villages de maisons sur pilotis pour arriver à la fabrique de cheerots (cigares)de Nampan. Des touristes sont déjà assis et nous les rejoignons; thé, crackers et cheerot nous sont offerts. Des femmes confectionnent des cheerots : un filtre en bambou, la feuille d'un arbre et du tabac parfumé d'anis et de deux autres plantes( ils font aussi du tabac parfumé), la feuille est fermée à l'aide de colle faite à partir de riz gluant; deux hommes, dans la même salle fabriquent aussi des boîtes à cigares, laquées sommairement, certaines sont décorées de palme, de cuivre ou de bambou; elles sont jolies( 4500k, pour une boîte contenant l'équivalent d'un paquet de cigarettes) et les cheerots sont offerts; de là, nous partons visiter le monastère thalay où nous dérangeons un bonze qui regarde l'open d'un match de tennis, pas de thé pour nous ce jour-là ! Dans ce monastère sont alignés de beaux bouddhas offerts pat travel services, on voit une image du monastère autrefois. Un sentier longeant le canal rejoint la pagode Phaung Daw U. des ponts couverts traversent le canal. Nous évitons les frais d'appareil à photo(300k) en passant par une autre entrée. Notre batelier garde nos chaussures, mais il voulait aussi nous faire enlever nos chaussettes, il suffit de dire non, et on n'a jamais eu de problèmes. Des petites boules de bouddhas formant des tas informes sont très vénérées et encore surchargées d'or par les fidèles;Le plafond est richement décoré. Des hangars abritent les deux énormes bateaux dorés en forme de hintha (cygne doré de la légende birmane)sortis à l'occasion du festival annuel de la pagode, ainsi que les boules de bouddhas; A cette occasion, se déroulent des courses nautiques sur les canaux. Un grand bazar de tshirts, longyi, couteaux délestera mon porte-monnaie de 2 tshirts Inlé pour 4800k, après négociation; Nous traînons un peu pour retarder l'heure de retour et voir le coucher du soleil. On traverse les jardins flottants au milieu de petits canaux, des petites barques sont conduites au pied par des femmes, des hommes pêchent sur leur barque. Nous prenons plaisir à voir ces activités. De nombreuses tomates, courges, et fleurs poussent sur de long treillis en bois soutenus par des tapis flottants fixés par de longues perches en bambou. La promenade est agréable et il fait moins chaud ! Nous rejoignons le monastère des chas sauteurs. Les moines qui sont assis sur des bancs ont délégué « le spectacle » à un jeune homme qui arrive à faire sauter un à trois chats au travers d'un cerceau, moyennant deux petites croquettes à chaque saut. Ce spectacle se passe dans la grande salle où sont abrités de nombreux bouddhas antiques mal éclairés, trônant sur des socles en bois et mosaïque. Au fond de la salle, un couloir d'échoppes de souvenirs; Nous repartons vers Nyaungshwe, surveillant le coucher de soleil guère impressionnant. Les montagnes du côté est sont éclairées et rosissent. Le froid tombe, nous arrivons quand il fait nuit. Je propose d'aller dîner au Star Flower, nous prenons des tagliatelles tomates/champignons(3000k) et une pancake tomate/fromage/oignon/champignon (2300k) moins bonne que celle d'Inlé Pancake Kingdom, accompagnés d'une myanmar beer (2000k) Le chef est fier de nous proposer en fin de repas, de bonnes bananes de son jardin qui est proche de l'Aquarius; il se soucie en permanence de savoir si nous apprécions la cuisine de son restaurant, mais on ne va pas dire le contraire; à vous, si, cela n'est pas extraordinaire ! Le patron dont le portrait en costume de fin d'études figure dans la salle nous intrigue : en fait, c'est un ancien étudiant de maths de l'université de Taungyi (trois d'ans d'étude), la profession d'enseignant ne lui rapportant pas assez, il s'est installé comme restaurateur; Dans la salle, sa femme s'occupe de son bébé malade, pauvre chou ! Un petit tour au supermarché pour acheter de l'eau, du dentifrice et des cigarettes Red Ruby. Nous nous couchons à 9h, l'extinction des feux étant prévue pour 9h1/2 !
Nyaungshwe : 31 Janvier
Cette nuit, nous avons eu le droit à des psalmodies incessantes ! Je me suis enrhumée, il faisait tellement froid sur le lac, , c'est mon premier rhume de l'hiver et je le ramènerai en France; Nous allons prendre notre petit déjeuner. Les toilettes n'ont pas été nettoyées, et comme la chasse d'eau tire mal, cela n'est pas la joie. Et il n'y a pas de balayette. Nous utiliserons souvent les toilettes extérieures qui ont un autre avantage : celle de ne pas se mouiller les pieds à chaque fois, la paire de tongs proposé étant trop petite; Un taxi devant l'hôtel propose de nous emmener à yangon (en passant par Bago) sur deux jours pour 12o dollars, il avait accompagné des gens ici et se trouve maintenant coincé ! Ce matin, a lieu le marché tournant à Nyaungshwe, il est très actif et vivant, il nous plaira plus que celui d'Indein; De nombreuses femmes vont au marché avec leur panier tressé de couleur, à pied ou en trishaw. A l'entrée du marché, quelques femmes vendent des fleurs, probablement celles cultivées sur le lac. Un camelot propose des ballons en forme de personnages ou animaux et souffle dans un sifflet pour attirer l'attention; A l'intérieur, sous des bâches, un peu trop basse pour notre taille, c'est un canevas d'étals de légumes, poissons séchés, graines, tofu, ;sur le pourtour, des échoppes de bouchers, volaillers ainsi qu'une grande partie dédiée aux chou-fleurs; Une autre petite allée est spécialisée dans les vêtements. A l'arrière, on vend des grands panneaux de bambou tressés. Dans une petite allée extérieure, des carrioles à cheval sont alignées. Il y a aussi quelques gargottes à l'intérieur du marché et des commerces divers (coiffeurs, pharmaciens...) Nous quittons le marché en nous dirigeant vers l'embarcadère; sur le chemin, des femmes continuent d'arriver avec leur cabs ou repartent lourdement chargées de leurs achats; A l'embarcadère, il y a de grands paniers de légumes, principalement des petites tomates cultivées sur le lac; Des hommes chargent ces grands paniers sur un camion déjà bien rempli; Nous revenons vers l'hôtel où je rédige ce compte-rendu; comme d'habitude, on nous apporte du thé chinois tiède, avec des grains de soja grillés ou frits; Je suis un peu fatiguée, sans doute à cause du rhume, et ne me sens pas d'attaque pour faire du vélo aujourd'hui ! Les toilettes ont été enfin nettoyées, comme le fait remarquer le personnel ! Nous nous préparons pour aller déjeuner au Inlé pancake Kingdom et nous nous mettons à la terrasse pour manger notre pancake /tomate/oignon/champignon, avec notre délicieux jus d'ananas, le meilleur de ce pays, et une bonne salade de tomates/avocat. Nous finissons par un mauvais nescafé, il fallait bien essayer !, amélioré par du lait concentré. Nous restons un bon moment à regarder les gens passés. Un homme âgé tire péniblement une charrette très chargée, des trishaws conduisent des femmes qui reviennent du marché. En face notre terrasse, un énorme tas de vase venant du canal devant une belle maison, à quoi va-t-elle servir ? Nous sommes Dimanche et il n'y a pas d'école aujourd'hui. Nous quittons le restaurant. J'achète trois cartes postales pour 500k. Je me sens un peu mieux, Michel veut faire un peu de marche vers les grottes Htut Aung(indiquée sur le plan donné par l'hôtel), la route est droite et interminable, sans intérêt, et nous ne sommes pas encore arrivés au départ de la piste indiquée sur le plan; je regrette de ne pas avoir pris de vélo, pour l'instant c'est facile. Ouf ! Nous croisons un horsecart qui vient en sens inverse, il accepte de nous emmener aux grottes pour 4000k A-R. La carriole secoue pas mal, mais la piste est difficile, elle monte de façon abrupte et le cheval peine. J 'ai peur que la carriole bascule, heureusement , finalement, nous ne le faisons pas en vélo !
Nous arrivons à un village de tribus. Un escalier monte à une grotte où vit un vieux bonze âgé de 73 ans qui insiste pour nous servir du thé, du sucre et des grains de soja frits. Comme il fume, nous lui proposons une cigarette, mais il va la fumer dans son coin, drôle de bonhomme ! Comment peut-il vivre dans cette grotte où sont installés son lit et ses affaires , Nous lui donnons une carte postale de Paris qu'il range dans un livre; Il nous indique le chemin d'une grande grotte à cinq minutes d'ici, nous croisons de jeunes bonzes qui se lavent avec plaisir. Un autre moine âgé, lui aussi, nous fait visiter la grande grotte, elle est très haute et alvéolée. Un escalier descend plus profondément et mène à une grande chambre. Michel la visite à l'aide des deux torches électriques prêtées par le moine. Nous repassons devant les bonzillons que nous prenons en photo et retournons en carriole à l'hôtel où on nous propose du thé vert, et deux morceaux de pastèque, pour une fois, pas de banane, chic! Je reste me reposer dans la chaise longue de la véranda, située entre les chambres : beaucoup d'objets anciens y sont entreposés, ainsi que des bibliothèques et des albums de photos données par les touristes. Le patron arrose abondamment le jardin, en fin d'après-midi. Des clients vont et viennent; Pas de dîner ce soir, je n'ai vraiment pas faim, j'écris maintenant dans la chambre, pour ne pas oublier, la lumière est faible, après m'être lavée les pieds dans le lavabo de la chambre, avec un peu d'exercice ! Il est 20h et je vais essayer de dormir, cela va être difficile, la musique est assourdissante. Demain, nous prenons l'avion pour Yangon. Ici, on était bien, Nyaungshwe est une ville calme, on ne rencontre pas d'enfants qui mendient, et ils paraissent être bien entretenus. Les ressources des jardins flottants doivent enrichir les habitants. Nous ne sommes pas importunés, parfois, un batelier nous propose ses services, mais il reste toujours souriant.
Compte rendu de voyage en classe Premium Voyageur d'Air France English translation pending
Bonjour à tous,
Pour une fois j'ai l'honneur d'être le premier à lancer un sujet sur la Premium Voyageur d'Air France que j'ai eu l'occasion de prendre sur un CDG / IAD. Pour préciser, elle n'est pas commercialisée sur IAD pour l'instant, donc les passagers Elite peuvent la reserver gratuitement. La seule différence quand elle est commercialisée est une bouteille d'eau sur le siège et les rideaux tirés pour séparer de la classe Voyageur. Sinon le reste c'est tout pareil.
Mon voyage commence à Bâle Mulhouse en E70 pour CDG. J'aime bien cet avion, les sièges sont confortables, les crews Regional toujours sympas. L'espace pour les jambes est tout à fait convenable et le petit dejeuner domestique parfait pour un vol aussi court (chocolat chaud, jus d'orange et vienoiseries)
Transfert à CDG tout comme il faut, même si je deteste ce foutu terminal 2G à l'autre bout du monde.
Au 2E, la PAF me demande si je voyage souvent, je répond oui et on me propose le tout nouveau système automatisé pour passer la douane. L'enregistrement prend 5 minutes et maintenant je peux passer les filtres frontière en scannant mon passeport et en donnant une empreinte digitale scannée. Temps d'attente : 10 secondes. Et ça marche aussi à l'arrivée. Je trouve ça fantastique.
Petit tour au salon, pas de changements notables, à part que les MAC sont morts et remplacés par des PC qui fonctionnent tous.
Embarquement dans la cohue, la ligne Elite existe, mais n'est pas respectée, comme d'habitude, et tout le monde s'en fout.
A bord l'acceuil est pro, et la cabine Premium en jette, par rapport à la Voyageur. On a tout de suite une impression de confort plus élevé, de calme et d'intimité.
Le fauteuil en lui même est très beau à voir, mais manque cruellement de rangements. Une pochette, un emplacement pour une bouteille et un autre à partager avec son voisin. C'est tout. La tablette qui s'ouvre en deux parties, c'est génial. On peut ecrire et manger, ou lire et manger, bref faire ce qu'on veut. L'écran est beaucoup plus grand qu'en Voyageur, et de bonne qualité. Les écouteurs sont integrés au fauteuil, excellente qualité sonore, mais le cable est bien trop petit. La liseuse optique est très pratique.
Par contre, le fauteuil n'est pas confortable. Au début on se sent bien, mais on a très vite mal aux fesses. Il est beaucoup trop dur. Comme il est dans une coque, il glisse vers l'avant, et on dispose d'un appui mollets qui s'arrête trop tôt. Le repose jambe est pratique, mais pas en position reculée. Au bout d'une heure je ne trouvais pas de position confortable, je suis resté quasiment tout le temps en position droite.
Au niveau du repas, comme souvent avec AF, c'était bon, seul bémol, les plats correspondaient pas vraiment avec le menu. On nous annonçait un poulet coco, riz basmati et petits légumes, point de légumes et le riz était au pavot. Le dessert était prévu un gateau aux figues, nous avons reçu une tartelette aux noisettes.
La collation avant l'atterissage est une honte, ça fait au moins un an que c'est la même. Aillant horreur du cumin, le sandwich est resté intouché.
Atterissage à l'heure, à Dulles, passage obligé dans les bus élévateurs pour rejoindre le terminal principal. Premier à mon comptoir, l'agent est super sympa, formalités en 2 minutes. Puis, miracle suprême, ma valise sort en deuxième position, au moment ou j'arrive au carroussel. Moralité : Avion au gate à 13H15, sorti de l'aéroport à 13H35. Même à Mulhouse je crois que ça ne m'est jamais arrivé.
Petite remarque en passant, j'ai noté que les sièges en Voyageur n'était plus bleu foncé avec des petits pois blancs, mais bleu marine (limite noir, pour pas dire noir !) avec un liseret rouge. C'est nouveau ça ??
Ci après quelques photos qui parleront plus.
(Dans deux jours j'espere pouvoir poster le trip report retour de NY en 380)
Pour une fois j'ai l'honneur d'être le premier à lancer un sujet sur la Premium Voyageur d'Air France que j'ai eu l'occasion de prendre sur un CDG / IAD. Pour préciser, elle n'est pas commercialisée sur IAD pour l'instant, donc les passagers Elite peuvent la reserver gratuitement. La seule différence quand elle est commercialisée est une bouteille d'eau sur le siège et les rideaux tirés pour séparer de la classe Voyageur. Sinon le reste c'est tout pareil.
Mon voyage commence à Bâle Mulhouse en E70 pour CDG. J'aime bien cet avion, les sièges sont confortables, les crews Regional toujours sympas. L'espace pour les jambes est tout à fait convenable et le petit dejeuner domestique parfait pour un vol aussi court (chocolat chaud, jus d'orange et vienoiseries)
Transfert à CDG tout comme il faut, même si je deteste ce foutu terminal 2G à l'autre bout du monde.
Au 2E, la PAF me demande si je voyage souvent, je répond oui et on me propose le tout nouveau système automatisé pour passer la douane. L'enregistrement prend 5 minutes et maintenant je peux passer les filtres frontière en scannant mon passeport et en donnant une empreinte digitale scannée. Temps d'attente : 10 secondes. Et ça marche aussi à l'arrivée. Je trouve ça fantastique.
Petit tour au salon, pas de changements notables, à part que les MAC sont morts et remplacés par des PC qui fonctionnent tous.
Embarquement dans la cohue, la ligne Elite existe, mais n'est pas respectée, comme d'habitude, et tout le monde s'en fout.
A bord l'acceuil est pro, et la cabine Premium en jette, par rapport à la Voyageur. On a tout de suite une impression de confort plus élevé, de calme et d'intimité.
Le fauteuil en lui même est très beau à voir, mais manque cruellement de rangements. Une pochette, un emplacement pour une bouteille et un autre à partager avec son voisin. C'est tout. La tablette qui s'ouvre en deux parties, c'est génial. On peut ecrire et manger, ou lire et manger, bref faire ce qu'on veut. L'écran est beaucoup plus grand qu'en Voyageur, et de bonne qualité. Les écouteurs sont integrés au fauteuil, excellente qualité sonore, mais le cable est bien trop petit. La liseuse optique est très pratique.
Par contre, le fauteuil n'est pas confortable. Au début on se sent bien, mais on a très vite mal aux fesses. Il est beaucoup trop dur. Comme il est dans une coque, il glisse vers l'avant, et on dispose d'un appui mollets qui s'arrête trop tôt. Le repose jambe est pratique, mais pas en position reculée. Au bout d'une heure je ne trouvais pas de position confortable, je suis resté quasiment tout le temps en position droite.
Au niveau du repas, comme souvent avec AF, c'était bon, seul bémol, les plats correspondaient pas vraiment avec le menu. On nous annonçait un poulet coco, riz basmati et petits légumes, point de légumes et le riz était au pavot. Le dessert était prévu un gateau aux figues, nous avons reçu une tartelette aux noisettes.
La collation avant l'atterissage est une honte, ça fait au moins un an que c'est la même. Aillant horreur du cumin, le sandwich est resté intouché.
Atterissage à l'heure, à Dulles, passage obligé dans les bus élévateurs pour rejoindre le terminal principal. Premier à mon comptoir, l'agent est super sympa, formalités en 2 minutes. Puis, miracle suprême, ma valise sort en deuxième position, au moment ou j'arrive au carroussel. Moralité : Avion au gate à 13H15, sorti de l'aéroport à 13H35. Même à Mulhouse je crois que ça ne m'est jamais arrivé.
Petite remarque en passant, j'ai noté que les sièges en Voyageur n'était plus bleu foncé avec des petits pois blancs, mais bleu marine (limite noir, pour pas dire noir !) avec un liseret rouge. C'est nouveau ça ??
Ci après quelques photos qui parleront plus.
(Dans deux jours j'espere pouvoir poster le trip report retour de NY en 380)
Voyageurs solitaires, avez-vous déjà pleuré? English translation pending
... en voyage ?
Budget quotidien en Thaïlande? English translation pending
Bonjours,
Une demande plus que classique, voila, je voudrais pour prévoir un voyage en Thaïlande en février 2010 pour environs 3 semaine voir un moi. Je ne connais quasi rien sur ce pays ormi le strict nécessaire. J'ai fait un voyage au Japon et je pense que c'est très différents, mais je reste passionné par les pays asiatique.
Je voudrais savoir quel budget faut-il prévoir par jours environs pour un voyage modeste, sans trop se privé mais sans flamber non plus, un voyages axé jungle et oceans, nature et culture.
J'avoue ne pas avoir encore acheté le lonely planet Thaïlande mais j'avoue que dans mes précèdent voyages, je lui ai trouver plusieurs failles, c'est pourquoi je préfère vous demander plutôt que de le lire, j'aurais meme tendance a acheter plutot le furet. Mais j'acheteré sans doute les deux plus tard, en attendant, j'attend impatiemment vos réponses, et vous en remercie d'avance.
Une demande plus que classique, voila, je voudrais pour prévoir un voyage en Thaïlande en février 2010 pour environs 3 semaine voir un moi. Je ne connais quasi rien sur ce pays ormi le strict nécessaire. J'ai fait un voyage au Japon et je pense que c'est très différents, mais je reste passionné par les pays asiatique.
Je voudrais savoir quel budget faut-il prévoir par jours environs pour un voyage modeste, sans trop se privé mais sans flamber non plus, un voyages axé jungle et oceans, nature et culture.
J'avoue ne pas avoir encore acheté le lonely planet Thaïlande mais j'avoue que dans mes précèdent voyages, je lui ai trouver plusieurs failles, c'est pourquoi je préfère vous demander plutôt que de le lire, j'aurais meme tendance a acheter plutot le furet. Mais j'acheteré sans doute les deux plus tard, en attendant, j'attend impatiemment vos réponses, et vous en remercie d'avance.
Itinéraire de Toulouse vers Nice? English translation pending
Nous partons dans quelques jours pour visiter cette belle région et on se demandait ma femme et moi quel serait les "must" dans ce couloir de voyage. Nous passons 2 jours à Toulouse, 4 jour à Carcassonne, 4 jours à Avignon et pour finir 3 jours à nice. Nous avons déjà une bonne idée mais nous cherchons des idées inusités style un coin de pays qui mérite le détour. Jattends vos suggestions judicieuses.
Merci à tous ceux qui auront la gentillesse le nous répondre.😊
Problème sur un itinéraire d'un mois au Brésil et en Argentine English translation pending
bonjour, nous partons dans 1 mois en Amérique du sud, pour 1 mois.
nous arrivons à rio de janeiro et repartirons pour la France de buenos aires.
mon petit problème est la fin de mon voyage.
itinéraire prévu:
2 jours a rio, voir l'essentiel trés vite car nous n'aimons pas trop rester dans les grandes villes.
2 jours sur ilha grande
2 jours sur paraty (bocaina)
on trace direct sur curitiba sans s'arreter a sao paulo
3 jours à morretes
3 jours à iguazu
les trajets de plus de 5h se ferons de nuit.
le problème est là, il nous reste 2 semaines à combler, nous ne voulons pas faire des milliards de km pour tout voir, nous souhaitons avancer tranquilement jusqu'a buenos aires, profiter, rencontrer la population, voir des choses interessantes, mais quoi?
nous avons vu dans le lonely, un parc national, esteros del iberia ou mburucuya, lequel choisir?
nous aimerions aussi descendre le fleuve uruguay ou parana en bateau et faire des escales dans des villages non touristique ou magnifique. est ce possible, des idées d'escales?
y a t'il des choses intéressantes à voir en Uruguay, qui peut être une solution pour regagner BA.
ou vaut il mieux partir sur salta.
exclus, les vols intérieurs, j'adore le bus ou le train, on rencontre plus de monde.
15 jours dans le nord de l'argentine ou l'uruguay, mais nous ne sommes pas contre faire plus d'escales au Brésil si il y a des coins intéressants qu'on risque de louper!
merci d'avance de me faire partager vos expériences et points de vu.
Ma revue sur l'hôtel Le Telamar à Tela au Honduras (du 25 décembre au 8 janvier 2009) English translation pending
25 décembre 2008 – 8 janvier 2009
J'espère que cette revue vous aidera a faire un choix avisé sur cette destination.
Ok pour commencer coté température, la première semaine que nous avons eue était plutôt moche. Beaucoup de nuage et de la pluie tous les jours. Il faut garder en tête que de réservé dans la période des fêtes ca peut-être risqué. La deuxième semaine était nettement mieux.
En ce qui concerne la chambre:
Nous avions une belle grande chambre au premier étage cotée jardin. Deux lits doubles et beaucoup d'espace de rangement. Nous étions les premiers à dormir dans cette chambre.
La vue coté jardin est assez ordinaire. On voyait de la construction et pas moyen de laisser la porte ouverte. J'avais demandé a Tour Mt-Royal de nous placer au deuxième mais il n'on pas tenu compte de notre choix. Je suggère fortement coté plage (même si les chambres son loin du bord de l'eau). Demandé à être dans la nouvelle section c'est plus joli.
Durant le séjour nous avons régulièrement manqué d'électricité et une fois mon mari était dans la douche et l'électricité a lâché et l'eau aussi. Il a fini de se rincer avec un filet d'eau. Il manquait régulièrement de serviette, mais avec un minimum d'effort on finissait par s'en procurer.
Le téléphone ne fonctionnait pas, en plus il faisait un bruit d'enfer.... pas extra si on veux téléphoné dans une autre chambre, Ah oui le coffre de la chambre avait un probleme aussi mais ca on n'a fait avec.. a un moment donné il faut arreter de se battre contre les élément de la nature.. et j'ai eu des cintres la deuxième semaine, c'est mieux que rien.
Le jour de notre arrivé, ma mère qui était dans la chambre à coté de nous avait plusieurs problèmes. Elle avait un filet d'eau et son bain était bloqué et son frigo ne fonctionnait pas. Nous n'avions pas de cintre pour accrocher nos vêtements. Nous avons rapporté les problèmes à réception rapidement. Tout a été réglé la même journée.
Nourriture:
Le complexe à 1 salle a diné ou il y a le buffet et un bâtiment ou on n'y retrouve deux restaurants (Italien et le steak house).
La nourriture du buffet est bonne. Il y a un bar à salade assez varié et une soupe. Le buffet n'est pas très varié mais je préfère la qualité à la quantité. Mon commentaire négatif est que la nourriture n'est pas assez chaude.
Pour le resto Italien, il est bon… il y a aussi un bar a salade et de la soupe. La seule chose que je n'ai pas aimé c'est qu'il n'y a pas de ventilateur pour faire sortir la boucane. Le chef vous fait sauter les ingrédients qui vont avec les pates et si on n'est trop nombreux dans le resto et bien on se fait emboucané !
Le fameux steak house. Les gens sur le site disaient que c'était dégueulasse. La première semaine on n'a donc passé notre tour, par la suite on c'est dit "si c'est pas mangeable on ira au buffet" Finalement l'expérience fut moins traumatisante que prévu.. On y est retournée à deux reprises. Moi j'ai pris du poulet et du poisson. C'était excellent. Rien a redire. Le service était vraiment bien.
En passant… on n'a des billets pour les restaurants, soit 2 par personnes par semaine. Dans les restaurants on n'a oublié de nous les demandés… On n'a donc été 4 fois a l'italien et 3 fois au steak house… Je pense que notre photo était affiché a l'entré du restaurant. A la fin on nous demandait nos billets.
Autre point. Contrairement à bien des clubs tout inclus, le vin est bon. On n'avait emporté 6 bouteilles de vin et finalement on n'a du se résoudre a les boires dans la chambre.
La Piscine:
Elle est propre et fraiche… faut avoir vraiment chaud pour s'y risquer. Il y a une grande zone pour les enfants, ce qui est génial pour les familles. Il y aussi une petite piscine dans l'ancienne annexe de l'hôtel. Mais cette partie est plus a l'ombre.
Les spectacles:
Et bien… ca dépend des gouts. J'ai adoré le spectacle l'Internationale. Les gens qui font l'animation sont géniaux. Ils dance très bien… et son sympathiques. Il y a deux jumeaux qui travaillent actuellement. Biron et Tyro… Ils parlent un peu le Français. Ils vraiment gentils, nous avons eu un plaisir fou avec eu.
Le bar:
Les drinks sont corrects... sans plus. Le bar ouvre de 11h le matin à 11h le soir. Entre les deux c'est payant. La téquila n'est pas incluse. Les Margarita sont fait avec du rhum ! J'ai failli faire une crise de cœur en voyant ca. Je suis allé au village acheté de la Téquila et je demandais des Margarita sans rhum…Dans la vie la misère c'est optionnelle.
La plage…
Ouf… ca j'avoue que ce fut un choc. La semaine c'est relativement tranquille mais la fin de semaine et durant les jours fériés c'est l'enfer.
TOUT ROULE SUR CETTE PLAGE. Les 4X4, les camions.. Les chevaux qui laissent sur leur route des pommes de route… enfin c'est dégueulasse. Et la je vous épargne la douce odeur du pétrole qui proviens des véhicules et des bateaux sur l'eau.
Mon mari c'est fait entrer dedans par une fillette de 6 ou 7 ans qui était en 4x4 ! Les 4x4 roules a tombeau ouvert, il faut regarder ou on va pour ne pas se faire blesser.
Impossible de prendre des marches sur la plage car la sécurité part a nos trousses pour nous dire DANGER en passant son doigt sur la gorge. Ca ne donne pas le gout d'aller plus loin. Mon mari c'est fait menacer par un pêcheur près du quai. Il n'a pas continué. Durant notre séjour une personne c'est fait agresser et voler son appareil photo sur la plage. Donc prendre les avertissements au sérieux.
Ah oui j'oubliais il est possible d'avoir une chaise et une tente. Étant donné que la plage est publique il faut le demandé.
Vous devez savoir que les gens gagnent en moyenne 1$ de l'heure. Donc les pourboires sont les bienvenues et c'est grandement apprécié dans la salle a diner et aux restaurants.
Le service en passant est excellent, certain employé connaissent quelques mots en Français. J'ai trouvé ca génial.
Tela :
Pour aller à Tela vous pouvez soit le marcher ou prendre un taxi pour 20 lempiras (1$). Évitez de vous y promenez le soir. Le jour il y a des gardes armés et les magasins et pharmacie du village on des barreaux. Vous demandez et on vous sert.
Ma mère a eu une infection urinaire. La personne sur place à l'hôtel Céline, nous a vite trouvé une clinique. Nous avons eu un accompagnateur 'Marc-Olivier" qui travaille à l'hôtel jusqu'à la fin Février 2009. Il parle Français et Espagnol il nous traduisait ce que le médecin disait. Avec nous il y avait un garde de sécurité. Bonne initiative lorsqu'on ne connaît pas le coin.
Elle a eu de bon soin. Le médecin lui a couté 110$, mais à ce prix elle a eu aussi un traitement. La journée même (dimanche) les pharmacies étaient fermés on n'a du attendre au lendemain pour avoir les fameuses antibiotiques.
Ce qu'on a visité pendant notre séjour:
Tela: Petit village… pas grand-chose à voir ou a faire. La chaleur nous faisait rebrousser chemin à chaque fois. On y va pour faire des emplettes c'est tout. La pauvreté est très présente. Apportez le minimum avec vous. Pourquoi tenter le diable.
Nous avons célébré le nouvel an au Maya Vista, un bed & breakfast construit a flanc de montagne. L'endroit est génial et le point de vue magnifique. A faire et a voir. Les Margarita son bon. Miam… Nous avons pris de belles photos.
COPAN: Nous avons adorés mais il faut être près à faire 10 heures de route (aller-retour) pour voir des ruines MAYA. Nous avons pris le tour de l'hôtel, même tout le monde disait qu'on village c'était moins cher. A l'hôtel le diner.. Le prix du billet pour les ruines, les taxes et le diner ainsi que les boissons dans l'autobus étaient incluses. Les animateurs étaient fantastiques.
Le jardin botanique Lancetilla: Bof ! Je fais beaucoup de photo et j'adore les fleurs mais il y avait rien à voir… Un sentier bien aménagé avec des arbres centenaires… Ca ne vaut pas la route qui est assez hasardeuse. De plus nous avions demandé au taxi de revenir nous chercher et il jamais venu. On nous ventent un endroit ou se baigner.. Mais c'est sale, les poubelles sont reversés. J'ai donc opté pour la piscine froide de l'hôtel… je dois avouer qu'il faisait extrêmement chaud. Je suis certaine que l'eau de la piscine a pris 3 ou 4 degré lorsque sauté dedans.
Ma plus grande déception de ce voyage fut le transporteur (WestJet)
Nous avons fait l'embarquement à l'heure prévu. Dans l'avion on nous annonce qu'il y aura un délai. 1 heure passe. On nous dit qu'il manque un agent de bord et que pour l'avion décolle, on demande à une quarantaine de personne de sortir.
On offre aux volontaires d'autre destination, comme la Barbade et les Iles Turquoises. Ma famille se porte volontaire. On nous demande de sortir avec notre bagage. Rendu à l'extérieur de l'avion on nous dit que le forfait des Iles Turquoises a été octroyé a une autre famille. Je lui demande c'est quoi nos choix. On nous met en mode "attente" sans nous en dire plus. La confusion règne. On nous dit que le vol va être annulé que tout le monde va sortir de l'avion. C'est tout le monde qui part ou personne.
La dame qui faisait l'embarquement se porte volontaire pour remplacer l'agent de bord manquant. Elle fait le va et viens chez elle pour aller chercher son passeport. Tout le monde l'applaudit et on nous demande de reprendre nos places dans l'avion. 2 heures a passé. L'embarquement terminé on nous dit qu'un agent certifié en escale à Montréal va remplacer la dame volontaire. Il faut attendre encore 30 minutes. Pendant un moment j'ai cru que c'était un poisson d'avril ! Mais j'ai vite réalisé que nous étions Noel… J'ai su à l'hôtel que c'était Tour Mt-Royal qui refusait de nous offrir d'autre destination. Il préférait annuler les vacances de 200 passagers au lieu d'offrir d'autre destination. Le vol serait parti vide plutôt que d'accommodé les gens.
Au retour le vol avait encore du retard, mais cette fois c'était justifié, a veille de notre retour une tempête c'est abattu sur la région de Montréal. Malgré le retard, Tour Mt-Royal nous envoyé a l'aéroport. On n'a attendu dans un endroit restreint plus de 4 heures. Je n'ai pas de félicitation à leur faire, Tour Mt-Royal m'on déçu du début a la fin.
J'ai préféré Nolitour qui desservait le Salvador. Ils sont plus humains et plus consciencieux. Au Salvador il y avait eu un délai comme ca et on n'a permis au gens de rester sur le site plutôt que de moisir des heures à l'aéroport.
Je pense avoir fait le tour.
Si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter.
Chantal
J'espère que cette revue vous aidera a faire un choix avisé sur cette destination.
Ok pour commencer coté température, la première semaine que nous avons eue était plutôt moche. Beaucoup de nuage et de la pluie tous les jours. Il faut garder en tête que de réservé dans la période des fêtes ca peut-être risqué. La deuxième semaine était nettement mieux.
En ce qui concerne la chambre:
Nous avions une belle grande chambre au premier étage cotée jardin. Deux lits doubles et beaucoup d'espace de rangement. Nous étions les premiers à dormir dans cette chambre.
La vue coté jardin est assez ordinaire. On voyait de la construction et pas moyen de laisser la porte ouverte. J'avais demandé a Tour Mt-Royal de nous placer au deuxième mais il n'on pas tenu compte de notre choix. Je suggère fortement coté plage (même si les chambres son loin du bord de l'eau). Demandé à être dans la nouvelle section c'est plus joli.
Durant le séjour nous avons régulièrement manqué d'électricité et une fois mon mari était dans la douche et l'électricité a lâché et l'eau aussi. Il a fini de se rincer avec un filet d'eau. Il manquait régulièrement de serviette, mais avec un minimum d'effort on finissait par s'en procurer.
Le téléphone ne fonctionnait pas, en plus il faisait un bruit d'enfer.... pas extra si on veux téléphoné dans une autre chambre, Ah oui le coffre de la chambre avait un probleme aussi mais ca on n'a fait avec.. a un moment donné il faut arreter de se battre contre les élément de la nature.. et j'ai eu des cintres la deuxième semaine, c'est mieux que rien.
Le jour de notre arrivé, ma mère qui était dans la chambre à coté de nous avait plusieurs problèmes. Elle avait un filet d'eau et son bain était bloqué et son frigo ne fonctionnait pas. Nous n'avions pas de cintre pour accrocher nos vêtements. Nous avons rapporté les problèmes à réception rapidement. Tout a été réglé la même journée.
Nourriture:
Le complexe à 1 salle a diné ou il y a le buffet et un bâtiment ou on n'y retrouve deux restaurants (Italien et le steak house).
La nourriture du buffet est bonne. Il y a un bar à salade assez varié et une soupe. Le buffet n'est pas très varié mais je préfère la qualité à la quantité. Mon commentaire négatif est que la nourriture n'est pas assez chaude.
Pour le resto Italien, il est bon… il y a aussi un bar a salade et de la soupe. La seule chose que je n'ai pas aimé c'est qu'il n'y a pas de ventilateur pour faire sortir la boucane. Le chef vous fait sauter les ingrédients qui vont avec les pates et si on n'est trop nombreux dans le resto et bien on se fait emboucané !
Le fameux steak house. Les gens sur le site disaient que c'était dégueulasse. La première semaine on n'a donc passé notre tour, par la suite on c'est dit "si c'est pas mangeable on ira au buffet" Finalement l'expérience fut moins traumatisante que prévu.. On y est retournée à deux reprises. Moi j'ai pris du poulet et du poisson. C'était excellent. Rien a redire. Le service était vraiment bien.
En passant… on n'a des billets pour les restaurants, soit 2 par personnes par semaine. Dans les restaurants on n'a oublié de nous les demandés… On n'a donc été 4 fois a l'italien et 3 fois au steak house… Je pense que notre photo était affiché a l'entré du restaurant. A la fin on nous demandait nos billets.
Autre point. Contrairement à bien des clubs tout inclus, le vin est bon. On n'avait emporté 6 bouteilles de vin et finalement on n'a du se résoudre a les boires dans la chambre.
La Piscine:
Elle est propre et fraiche… faut avoir vraiment chaud pour s'y risquer. Il y a une grande zone pour les enfants, ce qui est génial pour les familles. Il y aussi une petite piscine dans l'ancienne annexe de l'hôtel. Mais cette partie est plus a l'ombre.
Les spectacles:
Et bien… ca dépend des gouts. J'ai adoré le spectacle l'Internationale. Les gens qui font l'animation sont géniaux. Ils dance très bien… et son sympathiques. Il y a deux jumeaux qui travaillent actuellement. Biron et Tyro… Ils parlent un peu le Français. Ils vraiment gentils, nous avons eu un plaisir fou avec eu.
Le bar:
Les drinks sont corrects... sans plus. Le bar ouvre de 11h le matin à 11h le soir. Entre les deux c'est payant. La téquila n'est pas incluse. Les Margarita sont fait avec du rhum ! J'ai failli faire une crise de cœur en voyant ca. Je suis allé au village acheté de la Téquila et je demandais des Margarita sans rhum…Dans la vie la misère c'est optionnelle.
La plage…
Ouf… ca j'avoue que ce fut un choc. La semaine c'est relativement tranquille mais la fin de semaine et durant les jours fériés c'est l'enfer.
TOUT ROULE SUR CETTE PLAGE. Les 4X4, les camions.. Les chevaux qui laissent sur leur route des pommes de route… enfin c'est dégueulasse. Et la je vous épargne la douce odeur du pétrole qui proviens des véhicules et des bateaux sur l'eau.
Mon mari c'est fait entrer dedans par une fillette de 6 ou 7 ans qui était en 4x4 ! Les 4x4 roules a tombeau ouvert, il faut regarder ou on va pour ne pas se faire blesser.
Impossible de prendre des marches sur la plage car la sécurité part a nos trousses pour nous dire DANGER en passant son doigt sur la gorge. Ca ne donne pas le gout d'aller plus loin. Mon mari c'est fait menacer par un pêcheur près du quai. Il n'a pas continué. Durant notre séjour une personne c'est fait agresser et voler son appareil photo sur la plage. Donc prendre les avertissements au sérieux.
Ah oui j'oubliais il est possible d'avoir une chaise et une tente. Étant donné que la plage est publique il faut le demandé.
Vous devez savoir que les gens gagnent en moyenne 1$ de l'heure. Donc les pourboires sont les bienvenues et c'est grandement apprécié dans la salle a diner et aux restaurants.
Le service en passant est excellent, certain employé connaissent quelques mots en Français. J'ai trouvé ca génial.
Tela :
Pour aller à Tela vous pouvez soit le marcher ou prendre un taxi pour 20 lempiras (1$). Évitez de vous y promenez le soir. Le jour il y a des gardes armés et les magasins et pharmacie du village on des barreaux. Vous demandez et on vous sert.
Ma mère a eu une infection urinaire. La personne sur place à l'hôtel Céline, nous a vite trouvé une clinique. Nous avons eu un accompagnateur 'Marc-Olivier" qui travaille à l'hôtel jusqu'à la fin Février 2009. Il parle Français et Espagnol il nous traduisait ce que le médecin disait. Avec nous il y avait un garde de sécurité. Bonne initiative lorsqu'on ne connaît pas le coin.
Elle a eu de bon soin. Le médecin lui a couté 110$, mais à ce prix elle a eu aussi un traitement. La journée même (dimanche) les pharmacies étaient fermés on n'a du attendre au lendemain pour avoir les fameuses antibiotiques.
Ce qu'on a visité pendant notre séjour:
Tela: Petit village… pas grand-chose à voir ou a faire. La chaleur nous faisait rebrousser chemin à chaque fois. On y va pour faire des emplettes c'est tout. La pauvreté est très présente. Apportez le minimum avec vous. Pourquoi tenter le diable.
Nous avons célébré le nouvel an au Maya Vista, un bed & breakfast construit a flanc de montagne. L'endroit est génial et le point de vue magnifique. A faire et a voir. Les Margarita son bon. Miam… Nous avons pris de belles photos.
COPAN: Nous avons adorés mais il faut être près à faire 10 heures de route (aller-retour) pour voir des ruines MAYA. Nous avons pris le tour de l'hôtel, même tout le monde disait qu'on village c'était moins cher. A l'hôtel le diner.. Le prix du billet pour les ruines, les taxes et le diner ainsi que les boissons dans l'autobus étaient incluses. Les animateurs étaient fantastiques.
Le jardin botanique Lancetilla: Bof ! Je fais beaucoup de photo et j'adore les fleurs mais il y avait rien à voir… Un sentier bien aménagé avec des arbres centenaires… Ca ne vaut pas la route qui est assez hasardeuse. De plus nous avions demandé au taxi de revenir nous chercher et il jamais venu. On nous ventent un endroit ou se baigner.. Mais c'est sale, les poubelles sont reversés. J'ai donc opté pour la piscine froide de l'hôtel… je dois avouer qu'il faisait extrêmement chaud. Je suis certaine que l'eau de la piscine a pris 3 ou 4 degré lorsque sauté dedans.
Ma plus grande déception de ce voyage fut le transporteur (WestJet)
Nous avons fait l'embarquement à l'heure prévu. Dans l'avion on nous annonce qu'il y aura un délai. 1 heure passe. On nous dit qu'il manque un agent de bord et que pour l'avion décolle, on demande à une quarantaine de personne de sortir.
On offre aux volontaires d'autre destination, comme la Barbade et les Iles Turquoises. Ma famille se porte volontaire. On nous demande de sortir avec notre bagage. Rendu à l'extérieur de l'avion on nous dit que le forfait des Iles Turquoises a été octroyé a une autre famille. Je lui demande c'est quoi nos choix. On nous met en mode "attente" sans nous en dire plus. La confusion règne. On nous dit que le vol va être annulé que tout le monde va sortir de l'avion. C'est tout le monde qui part ou personne.
La dame qui faisait l'embarquement se porte volontaire pour remplacer l'agent de bord manquant. Elle fait le va et viens chez elle pour aller chercher son passeport. Tout le monde l'applaudit et on nous demande de reprendre nos places dans l'avion. 2 heures a passé. L'embarquement terminé on nous dit qu'un agent certifié en escale à Montréal va remplacer la dame volontaire. Il faut attendre encore 30 minutes. Pendant un moment j'ai cru que c'était un poisson d'avril ! Mais j'ai vite réalisé que nous étions Noel… J'ai su à l'hôtel que c'était Tour Mt-Royal qui refusait de nous offrir d'autre destination. Il préférait annuler les vacances de 200 passagers au lieu d'offrir d'autre destination. Le vol serait parti vide plutôt que d'accommodé les gens.
Au retour le vol avait encore du retard, mais cette fois c'était justifié, a veille de notre retour une tempête c'est abattu sur la région de Montréal. Malgré le retard, Tour Mt-Royal nous envoyé a l'aéroport. On n'a attendu dans un endroit restreint plus de 4 heures. Je n'ai pas de félicitation à leur faire, Tour Mt-Royal m'on déçu du début a la fin.
J'ai préféré Nolitour qui desservait le Salvador. Ils sont plus humains et plus consciencieux. Au Salvador il y avait eu un délai comme ca et on n'a permis au gens de rester sur le site plutôt que de moisir des heures à l'aéroport.
Je pense avoir fait le tour.
Si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter.
Chantal
Quel film vous a le plus épris de liberté et de voyage? English translation pending
Personellement "carnets de voyage" le voyage en moto de Granados et Guevara. Pour les paysages magnifiques, le sentiment de liberte qui se degage de partir a l'aventure, le parcours de l'Amerique du Sud.......
Si vous avez d'autres films dans le genre ou bien touchant au voyage......
Itinéraire à vélo Paris-Orléans? English translation pending
Bonjour tout le monde !
J'envisage de faire un petit voyage Paris/Bordeaux en vélo. Cela m'est venu au détour d'une conversation, lançant cette idée un peu dans le vide. Seulement, plus j'y réfléchi et plus je me dis que ça pourrait être vraiment sympa. Je suis tombé sur ce forum et après avoir lu plusieurs récits, plus je réfléchi à ce projet et plus ça me tarde de partir ! Donc je commence à regarder un peu l'itinéraire. J'ai un peu farfouillé ici et là et j'ai trouvé pas mal de choses sur Orléans-Bordeaux. Par contre pour ce qui est de Paris-Orléans, c'est plus difficile :s. Existe-t-il déjà des parcours balisés, où il y a un beau panorama ? J'ai tenté sur via-michelin un itinéraire Paris/Orléans en vélo. Il me fait passer par Etampes et il dit qu'il y a 4km de "route agréable" ; qu'est-ce que c'est ?
Pour l'instant voilà comment j'ai découpé mes étapes (en fait je pars de Clamart) : le km indiqué est entre la ville précédente et celle indiquée exemple : distance Clamart-Etampes : 50.2km
(92) Clamart (91) Etampes 50.2km (45) Orléans 69.4km (41) Blois 63.3km (37) Tours 59.7km (86) Châtellerault 67.5km (86) Poitiers 32.7km (79) Chef-Boutonne 72.1km (16) Cognac 59.4km (17) Montendre 52.2km (33) St André de Cubzac 39.5km (33) Bordeaux 33km
Je pense y aller tranquille, quelque chose comme rouler le matin, visiter un peu la "ville-étape" l'après-midi, et reprendre le vélo en fin de journée pour sortir de la ville et planter la tente. Est-ce que ça vous semble un bon point de départ ? Peut-être supprimer l'étape St André de Cubzac, car il n'y a pas l'air d'y avoir grand chose à voir, mais je me dis que je serai sur la fin du parcours et finir par 2x35 plutôt qu'une fois 70 km serai plus agréable ... Tout comme chef-boutonne, Michelin me dit qu'il n'y a rien a voir dans cette ville et alentours, seulement je ne me vois pas faire Poitiers-Cognac en une traite. Connaissez-vous un coin sympa entre ces 2 villes ?
Merci.
J'envisage de faire un petit voyage Paris/Bordeaux en vélo. Cela m'est venu au détour d'une conversation, lançant cette idée un peu dans le vide. Seulement, plus j'y réfléchi et plus je me dis que ça pourrait être vraiment sympa. Je suis tombé sur ce forum et après avoir lu plusieurs récits, plus je réfléchi à ce projet et plus ça me tarde de partir ! Donc je commence à regarder un peu l'itinéraire. J'ai un peu farfouillé ici et là et j'ai trouvé pas mal de choses sur Orléans-Bordeaux. Par contre pour ce qui est de Paris-Orléans, c'est plus difficile :s. Existe-t-il déjà des parcours balisés, où il y a un beau panorama ? J'ai tenté sur via-michelin un itinéraire Paris/Orléans en vélo. Il me fait passer par Etampes et il dit qu'il y a 4km de "route agréable" ; qu'est-ce que c'est ?
Pour l'instant voilà comment j'ai découpé mes étapes (en fait je pars de Clamart) : le km indiqué est entre la ville précédente et celle indiquée exemple : distance Clamart-Etampes : 50.2km
(92) Clamart (91) Etampes 50.2km (45) Orléans 69.4km (41) Blois 63.3km (37) Tours 59.7km (86) Châtellerault 67.5km (86) Poitiers 32.7km (79) Chef-Boutonne 72.1km (16) Cognac 59.4km (17) Montendre 52.2km (33) St André de Cubzac 39.5km (33) Bordeaux 33km
Je pense y aller tranquille, quelque chose comme rouler le matin, visiter un peu la "ville-étape" l'après-midi, et reprendre le vélo en fin de journée pour sortir de la ville et planter la tente. Est-ce que ça vous semble un bon point de départ ? Peut-être supprimer l'étape St André de Cubzac, car il n'y a pas l'air d'y avoir grand chose à voir, mais je me dis que je serai sur la fin du parcours et finir par 2x35 plutôt qu'une fois 70 km serai plus agréable ... Tout comme chef-boutonne, Michelin me dit qu'il n'y a rien a voir dans cette ville et alentours, seulement je ne me vois pas faire Poitiers-Cognac en une traite. Connaissez-vous un coin sympa entre ces 2 villes ?
Merci.
Pai, authentique Thaïlande! English translation pending
Vous arrivez a Pai, et vous vous demandez si vous avez la berlue ou quoi : une femme, habillee de noir, de la tete aux pieds, passe sur une bicyclette ! Non, ce n'est pas une religieuse d'un ordre jusqu'ici inconnu, c'est une musulmane. En voici qui marchent, il y en a une dont on ne voit que les yeux. Tiens, ces hommes avec leurs couvre chef blanc, se sont des musulmans aussi. Vous decouvrirez aussi des boutiques, une patisserie -excellente-, un restaurant, et d'autres encore, musulmans ! Le soir, vous entendrez peut etre l'appel a la priere ! Bouddhistes et musulmans semblent vivrent les uns et les autres en toute tranquillite, alors que dans le sud...
Si vous venez pour la 1er fois en Thailande, vous ne manquerez pas d'etre etonner. Considerez plutot que vous avez devant vous la presence d'une Thailande authenthique : celle qui tolere !
Namibie: notre voyage de février English translation pending
Bonjour à tous,
L'année dernière à cette période je préparais notre voyage ! Les infos je les ai piochés principalement ici sur ce forum, ainsi que sur namibia-forum.ch (mais c'est en allemand). Décider de partir en février a pour nous été un impératif et nous ne le regrettons pas (et pourtant certains me l'auront déconseillé). C'est donc armés du dernier Lonely en anglais, du guide Gallimard (ça passe mieux en français...), d'une carte Freitag et Berndt accrochée au mur jusqu'à notre départ que nous avons peaufiné notre itinéraire. Pour Noël, les seuls cadeaux qu'on se fera c'est 2 DVD : La Piste et Ushuaïa, histoire de nous faire saliver d'avantage. Et peu avant de partir le livre de Solene Bardet Pieds nus dans la Terre Rouge (que je terminerai au camping d'Etosha) ! A fond dedans !!
3 semaines sur place de mi février à début mars. C'est la saison des pluies (on nous aura prévenu), mais peu de touristes (sauf à Sesriem et Etosha - et encore les camping étaient aux 3/4 vides).
J'ai choisi les endroits ou on voulait passer et s'arrêter et pour pas me compliquer je suis passée par une agence locale (la petite française comme disent certains !) et vraiment tout fût parfait. Après avoir reçu les recommandations (les lits de rivière...) et les voucher, on récupèrera la voiture : la ça se corse avec les explications en anglais trop technique à mon goût mais je fais semblant de tout comprendre et on signe. Celle-ci est récente et "nickel" (pas de crevaison ni soucis autres) : un 4X4 Toyota équipé camping et double cabine bien pratique pour tous les sacs qui sont toujours à disposition. Location aux endroits convenus, même si de ce côté-là vu la fréquentation ce n'était pas nécessaire (sauf à 2 endroits où les lodges n'étaient ouverts que pour nous seuls).
L'itinéraire donc : Windhoek pour un repas chez Gathemann's (on commence fort), la nuit et le ravitaillement du lendemain matin. Et un premier orage pendant le repas sur la terrasse. 3 nuits à Etosha en camping. 2è orage sous la tente lors de la 3è nuit. Pas beaucoup d'animaux mais on aura vu un léopard, un lion mais pas d'éléphants de près (trop de point d'eau). Pour les girafes, antilopes, gnous et autres, no soucis. Mais ça on le savait. une nuit en lodge du côté de Kamandjab avec nos premières pistes. Pas une voiture sur les 140 km de piste. Superbes paysages et quelques animaux rencontrés. direction Opuwo pour une place de camping au Country Lodge. En y allant on se perd un peu (Galton Gate fermé) mais pas de regrets tellement c'est beau ce qu'on voit : tout est vert. Nous ne resterons pas à ce camping : accueil très froid (visiblement on ne s'interresse pas aux campeurs)et hop on descend au village chez Jacky. Rien que de se ballader dans Opuwo vous laisse des séquelles. Je ne ferai que très peu de photos car nous étions les seuls touristes se promenant (les rares allaient directement à l'hôtel du camping initial) et tous les regards étaient pour nous. C'est magique et inoubliable. Encore un orage et un gros cette fois-ci. Les lits de rivières... nous irons pour 2 nuits à Epupa : trajet magnifique; beaucoup de lit de rivière (une quarantaine) mais on passe. Un paysage à couper le souffle et en arrivant 2 seuls touristes : nous ! Les chutes, le village himbas et puis toutes ces rencontres pendant le trajet. Le lendemain dans un autre camping 2 voitures sont arrivées : ouf on est pas les seuls fêlés...Orage dans la nuit précédent le retour (40 lits de rivière...) direction Sesfontein : route chaotique mais très belle. En passant un stop à Opuwo pour les courses et rassurer Jacky de notre retour. Un peu plus d'eau dans les lits mais ça passe. le Damaraland : nous le parcourerons avec un guide local mais un gros orage menaçant en fin d'après-midi nous fera renoncer à une nuit avec lui en pleine nature. Nous irons donc avec un jour d'avance à Palmwag ou nous camperons d'abord. Nous y renconterons plusieurs touristes français qui faisaient tous le trajet dans l'autre sens. Visite de Twyfelfontein, organ pipes et montagnes brulées et retour sur Palmwag pour la nuit au lodge prévu celui-là. 2 nuits de pluies. le lendemain nous ferons l'impasse de la nuit au camping de Xaragu, mais nous y ferons une halte pour le repas. Chouette endroit dont on ne profitera pas vraiment. Direction spitzkoppe. Au détour de cette route que nous avions déjà prise la veille, nous tomberons nez à nez sur un troupeau d'éléphants. Instants magiques que nous n'imaginions même plus (à Palmwag personne n'en aura vus) mais intimidant quand même quand le dernier du troupeau nous a chargé ! Je mettrai plusieurs heures à m'en remettre tellement j'ai eu la trouille. le Spitzkoppe : endroit unique surtout qu'on se devait de payer les droits d'accès et qu'il n'y aura personne à l'accueil. Seuls un groupe de 6-7 touristes seront sur cet immense site. En venant nous passerons par Cap cross; l'odeur des otaries nous poursuivra toute la nuit (pas d'eau ni electricité). Swakopmund pour 2 nuits : laver le linge en laverie, musée et flannerie dans la ville. Cyber café pour envoyer des messages et chercher des adresses pour la nuit qu'on a en avance. Un coup de téléphone pour une réservation pas prévue. Namib Naukluft Park : toute la journée nous sillonnerons cet endroit, mais il fait vraiment trop chaud et plutôt que de dormir au camping du parc, nous irons dans une Gastefarm (près de Grootberg) tenue par des allemands. Pas prévu, ni réservé mais super accueil et repas en commun. Il nous fera visiter son domaine (2 heures de ballades avec une foule d'informations). Nuit sous la tente. départ pour l'endroit que j'ai réservé depuis Swakopmund : le kuangukuangu. Y'a que ceux qui y étaient qui peuvent en parler...Et puis le repas pris en commun... difficile de quitter, mais on va à Sesriem et les dunes c'est magique aussi. 1er trajet pour Sosusvlei et pour les photos de fin d'après-midi (les plus belles). Retour au camping et repas au lodge du coin (à pied). Nuit (trop chaude) au camping et départ à l'aube pour être les 1ers sur les dunes pour le lever du soleil. On grimpera la dune par le flanc (pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué - les suivants, ceux des lodges le feront par la crête). Superbe. A 9h30 il fait déjà très chaud. retour au camping; on finit la nuit...et départ pour le Tsauchab River Camp. Super endroit, très bonne cuisine mais il fera trop chaud pour faire une ballade. le lendemain dernière nuit en Namibie. En lodge, mais la pluie nous empêchera d'en profiter réellement.
Ce que nous retiendrons de ce fabuleux voyage : la saison des pluies ne nous aura aucunement perturbé et quand on sait que pour les namibiens c'est une chance, on s'en accomode fort bien (d'ailleurs nous n'avons eu que très peu de pluie le jour). Du coup les paysages sont verdoyants avec des fleurs jaunes et blanches. Magnifiques paysages. les rencontres avec les populations surtout dans le nord ouest. Près de Windhoek, nous distribuerons le reste de notre chargement à un Namibien qui cherchait son petit bois et qui visiblement ne comprenait pas ce qu'il lui arrivait (et il ne parlait pas anglais). les dunes...aussi Etosha bien sûr plein d'endroits magiques...
Ce que j'ai moins "aimé" : la discussion dans un lodge avec un (riche) allemand qui au gré de ses nombreux voyages en Namibie s'est mis dans la tête de "civiliser" les Bushmens (que je n'aurais pas vus) parce que Môssieur pense qu'ils ne peuvent plus continuer à vivre comme ça. Et il va de lodge en lodge jusqu'à atteindre leur fief et là muni de son ordi portable où chaque soir il consigne ses témoignages et photos de la journée, il va tenter de les éduquer (il nous dira même que l'argent n'est pas un problème pour lui). Je crois même qu'il n'était jamais allé au nord ouest du pays !!
Je regretterai de ne pas avoir pu faire d'avantage le nord ouest du pays (Etanga, Puros) mais en février...Je sais qu'un couple de Français rencontrés à Palmwag projetaient de le faire seuls : l'ont-ils fait ????
L'année dernière à cette période je préparais notre voyage ! Les infos je les ai piochés principalement ici sur ce forum, ainsi que sur namibia-forum.ch (mais c'est en allemand). Décider de partir en février a pour nous été un impératif et nous ne le regrettons pas (et pourtant certains me l'auront déconseillé). C'est donc armés du dernier Lonely en anglais, du guide Gallimard (ça passe mieux en français...), d'une carte Freitag et Berndt accrochée au mur jusqu'à notre départ que nous avons peaufiné notre itinéraire. Pour Noël, les seuls cadeaux qu'on se fera c'est 2 DVD : La Piste et Ushuaïa, histoire de nous faire saliver d'avantage. Et peu avant de partir le livre de Solene Bardet Pieds nus dans la Terre Rouge (que je terminerai au camping d'Etosha) ! A fond dedans !!
3 semaines sur place de mi février à début mars. C'est la saison des pluies (on nous aura prévenu), mais peu de touristes (sauf à Sesriem et Etosha - et encore les camping étaient aux 3/4 vides).
J'ai choisi les endroits ou on voulait passer et s'arrêter et pour pas me compliquer je suis passée par une agence locale (la petite française comme disent certains !) et vraiment tout fût parfait. Après avoir reçu les recommandations (les lits de rivière...) et les voucher, on récupèrera la voiture : la ça se corse avec les explications en anglais trop technique à mon goût mais je fais semblant de tout comprendre et on signe. Celle-ci est récente et "nickel" (pas de crevaison ni soucis autres) : un 4X4 Toyota équipé camping et double cabine bien pratique pour tous les sacs qui sont toujours à disposition. Location aux endroits convenus, même si de ce côté-là vu la fréquentation ce n'était pas nécessaire (sauf à 2 endroits où les lodges n'étaient ouverts que pour nous seuls).
L'itinéraire donc : Windhoek pour un repas chez Gathemann's (on commence fort), la nuit et le ravitaillement du lendemain matin. Et un premier orage pendant le repas sur la terrasse. 3 nuits à Etosha en camping. 2è orage sous la tente lors de la 3è nuit. Pas beaucoup d'animaux mais on aura vu un léopard, un lion mais pas d'éléphants de près (trop de point d'eau). Pour les girafes, antilopes, gnous et autres, no soucis. Mais ça on le savait. une nuit en lodge du côté de Kamandjab avec nos premières pistes. Pas une voiture sur les 140 km de piste. Superbes paysages et quelques animaux rencontrés. direction Opuwo pour une place de camping au Country Lodge. En y allant on se perd un peu (Galton Gate fermé) mais pas de regrets tellement c'est beau ce qu'on voit : tout est vert. Nous ne resterons pas à ce camping : accueil très froid (visiblement on ne s'interresse pas aux campeurs)et hop on descend au village chez Jacky. Rien que de se ballader dans Opuwo vous laisse des séquelles. Je ne ferai que très peu de photos car nous étions les seuls touristes se promenant (les rares allaient directement à l'hôtel du camping initial) et tous les regards étaient pour nous. C'est magique et inoubliable. Encore un orage et un gros cette fois-ci. Les lits de rivières... nous irons pour 2 nuits à Epupa : trajet magnifique; beaucoup de lit de rivière (une quarantaine) mais on passe. Un paysage à couper le souffle et en arrivant 2 seuls touristes : nous ! Les chutes, le village himbas et puis toutes ces rencontres pendant le trajet. Le lendemain dans un autre camping 2 voitures sont arrivées : ouf on est pas les seuls fêlés...Orage dans la nuit précédent le retour (40 lits de rivière...) direction Sesfontein : route chaotique mais très belle. En passant un stop à Opuwo pour les courses et rassurer Jacky de notre retour. Un peu plus d'eau dans les lits mais ça passe. le Damaraland : nous le parcourerons avec un guide local mais un gros orage menaçant en fin d'après-midi nous fera renoncer à une nuit avec lui en pleine nature. Nous irons donc avec un jour d'avance à Palmwag ou nous camperons d'abord. Nous y renconterons plusieurs touristes français qui faisaient tous le trajet dans l'autre sens. Visite de Twyfelfontein, organ pipes et montagnes brulées et retour sur Palmwag pour la nuit au lodge prévu celui-là. 2 nuits de pluies. le lendemain nous ferons l'impasse de la nuit au camping de Xaragu, mais nous y ferons une halte pour le repas. Chouette endroit dont on ne profitera pas vraiment. Direction spitzkoppe. Au détour de cette route que nous avions déjà prise la veille, nous tomberons nez à nez sur un troupeau d'éléphants. Instants magiques que nous n'imaginions même plus (à Palmwag personne n'en aura vus) mais intimidant quand même quand le dernier du troupeau nous a chargé ! Je mettrai plusieurs heures à m'en remettre tellement j'ai eu la trouille. le Spitzkoppe : endroit unique surtout qu'on se devait de payer les droits d'accès et qu'il n'y aura personne à l'accueil. Seuls un groupe de 6-7 touristes seront sur cet immense site. En venant nous passerons par Cap cross; l'odeur des otaries nous poursuivra toute la nuit (pas d'eau ni electricité). Swakopmund pour 2 nuits : laver le linge en laverie, musée et flannerie dans la ville. Cyber café pour envoyer des messages et chercher des adresses pour la nuit qu'on a en avance. Un coup de téléphone pour une réservation pas prévue. Namib Naukluft Park : toute la journée nous sillonnerons cet endroit, mais il fait vraiment trop chaud et plutôt que de dormir au camping du parc, nous irons dans une Gastefarm (près de Grootberg) tenue par des allemands. Pas prévu, ni réservé mais super accueil et repas en commun. Il nous fera visiter son domaine (2 heures de ballades avec une foule d'informations). Nuit sous la tente. départ pour l'endroit que j'ai réservé depuis Swakopmund : le kuangukuangu. Y'a que ceux qui y étaient qui peuvent en parler...Et puis le repas pris en commun... difficile de quitter, mais on va à Sesriem et les dunes c'est magique aussi. 1er trajet pour Sosusvlei et pour les photos de fin d'après-midi (les plus belles). Retour au camping et repas au lodge du coin (à pied). Nuit (trop chaude) au camping et départ à l'aube pour être les 1ers sur les dunes pour le lever du soleil. On grimpera la dune par le flanc (pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué - les suivants, ceux des lodges le feront par la crête). Superbe. A 9h30 il fait déjà très chaud. retour au camping; on finit la nuit...et départ pour le Tsauchab River Camp. Super endroit, très bonne cuisine mais il fera trop chaud pour faire une ballade. le lendemain dernière nuit en Namibie. En lodge, mais la pluie nous empêchera d'en profiter réellement.
Ce que nous retiendrons de ce fabuleux voyage : la saison des pluies ne nous aura aucunement perturbé et quand on sait que pour les namibiens c'est une chance, on s'en accomode fort bien (d'ailleurs nous n'avons eu que très peu de pluie le jour). Du coup les paysages sont verdoyants avec des fleurs jaunes et blanches. Magnifiques paysages. les rencontres avec les populations surtout dans le nord ouest. Près de Windhoek, nous distribuerons le reste de notre chargement à un Namibien qui cherchait son petit bois et qui visiblement ne comprenait pas ce qu'il lui arrivait (et il ne parlait pas anglais). les dunes...aussi Etosha bien sûr plein d'endroits magiques...
Ce que j'ai moins "aimé" : la discussion dans un lodge avec un (riche) allemand qui au gré de ses nombreux voyages en Namibie s'est mis dans la tête de "civiliser" les Bushmens (que je n'aurais pas vus) parce que Môssieur pense qu'ils ne peuvent plus continuer à vivre comme ça. Et il va de lodge en lodge jusqu'à atteindre leur fief et là muni de son ordi portable où chaque soir il consigne ses témoignages et photos de la journée, il va tenter de les éduquer (il nous dira même que l'argent n'est pas un problème pour lui). Je crois même qu'il n'était jamais allé au nord ouest du pays !!
Je regretterai de ne pas avoir pu faire d'avantage le nord ouest du pays (Etanga, Puros) mais en février...Je sais qu'un couple de Français rencontrés à Palmwag projetaient de le faire seuls : l'ont-ils fait ????
Traduction du mot espoir en langues autochtones English translation pending
Bonjour, je désire trouver le plus de traduction possible pour le mot ESPOIR ou HOPE!!! pour un projet qui me tient à coeur. J'ai bien evidemment trouvé les plus répendues tel que le portugais, espagnol etc... mais j'aimerais bien trouvé en inuit ou dans les langues autochtones.
merci beaucoup à l'avance Julie
merci beaucoup à l'avance Julie
Retour de l'hôtel Decameron au Salvador (mars 2008) English translation pending
Voici mes impressions pour cette destination que je visite pour une seconde fois.
Cette destination sort de l’ordinaire, amateur de Cuba et de la République, osez pour cette destination et n’ayez aucune craindre. Une semaine est trop court, il faut prendre 2 semaines pour bien voir ce magnifique pays qui est le plus petit en Amérique Centrale qui vous offres des paysages à couper le souffle avec les 127 volcans donc 8 encore actifs, le plus important est le Santa Ana.
La population est chaleureuse et fière aussi de voir des touristes. Cette destination est offerte depuis seulement 3 ans, il n' a aucun danger à ce rendre dans ce pays, non il n’y a plus de guerre, le pays met tout en œuvre pour le rendre sécuritaire, toujours une police avec vous pour votre sécurité et aussi pour le trafic (je vais revenir sur le sujet un peu plus tard). Le Decameronun 4 étoiles est un immense complexe avec une végétation splendide avec de beaux coucher de soleil et de lever aussi, de beaux oiseaux, (ne pas manquer le coucher des aigrettes au bloc 4 dans la lagune) les sculptures mayas sur tout le site sont belles ainsi que le terrain avec ses beaux arbres (un jardin d’arbres en arrière d’un restaurant qui poussent des limes).
Beaucoup de gens travaillent sur le terrain pour le rendre encore plus beau encore. Un très beau climat, chaleur assurée à 100 %.
Cette année il y a de nouvelles bâtisses, 5 nouveaux bâtiments pour les chambres (100 de plus environ), un nouveau restaurant buffet, un centre de congrès et un nouveau restaurant à la carte en haut du buffet Chak Balma ( fruit de mer) . Un nouveau lobby et un petit magasin de souvenir également. Transport dans l’avion : Je n’ai eu aucun problème dans l’avion du au fait que j’ai réservé le club Transat, donc bon repas avec boissons à volonté, les valises arrivent vites et pas d’attende aux douanes. Aucun retard.
Le Check In et Out : Très bien organiser à l’aéroport et aussi dans l’autobus, on vous remets une enveloppe avec un numéro de votre table pour vous donner le bracelet très rapide, pour prendre possession de votre chambre pas beaucoup de délais d’attende, les valises arrivent vites aussi. Le point négatif est le transport de l’aéroport vers l’hôtel, 2 heures. Le ckeck out se fait aussi très vite, on remet la veille de votre départ, un papier pour vous dires quel bus prendre. Pour ceux qui sont 2 semaines, le dernier soir un petit 5 a 7 pour remercier les gens de passer 2 semaines (très agréable cette petite pensée).
Les plages et piscines : Voila peux être le point vraiment négatif de cet endroit : les plages, celle de l’hôtel à la marrée haute, très agréable, mais à la marée basse, on ne peux se baigner, ni faire du kayak, ni faire du pédalos. Pour celle du club de plage (23 Kms de l’hôtel, il faut réservé la veille, il y a 3 départs, 8 heures, 10 heures et midi d’une durée de 4 heures, la plage est belle est longue mais les vague sont très fortes, encore 2 sauvetages en direct, les sauveteurs sont extrêmement prudents et ne tolèrent aucune imprudence surtout depuis qu’une personne du Québec est morte à cet endroit ( sur les 4 personnes, il y a eu un décès, les 3 autres ont manquer se noyer également).
Les piscines sont très grandes et propres. Beaucoup de chaises sur la plage de l’hôtel, sur le bord de la piscine, beaucoup de parasols ( palapa ), pas besoin de réserver tôt pour avoir de la place, même en après-midi il reste de la place.
Les chambres : Les plus belles sont dans le bloc 4, avec de beaux et grands balcons, j’ai demandé un numéro de chambre par Internet, j’ai eu celle qui était juste à coté, la différence est que le balcon était un peu plus petit que celle que j’ai eu l’année dernière. La nouvelle partie le bloc 5 n’a pas la vue sur la mer, donc moins intéressant et petit balcon. Le ménage se fait le matin.
La propreté du site : La propreté est incroyable, aucune assiette ne traîne nulle part, la vaisselle, la nourriture est très propre, le personnel de la cuisine portent des gants, un cache bouche, même celui qui lave la vaisselle porte également un cache bouche, les températures des aliments est contrôler régulièrement . Les chambres sont très propres, aucune bibitte sur le site, aucun oiseau dans les restes de table. Beaucoup plus propres que bien des endroits au Québec, j’ai visité déjà un 4.5 étoile et aucune comparaison possible pour la propreté, ma note est de 110 %.
Le personnel : toujours souriant, il ne travaille pas pour les pourboires, ils travailles forts pour vous faire plaisir. Je n’ai pas grand-chose à dire. Le salaire est de $ 4.00 par jour pour les femmes de chambres (un exemple).
Buffet : Je suis allé seulement fois, le dimanche avant que je parte. J’ai essayé le met typique du pays le pupusa qui est plat, cette nourriture est composée de tortilla à basse de farine de mais ou de riz et d’une garniture qui peux varier comme du fromage, du porc ou des haricots. Je n’ai pas aimé cela et je n’ai pas mangé beaucoup, je n’aime pas tellement la bouffe dans un buffet.
Resto à la carte : Il y a 2 services, un a 18.30 et l’autre à 20.30, vous pouvez réservé pour 4 restaurants différents à l’avance au Lobby, j’ai essayé les restaurants à la carte plusieurs fois, il y a 5 restaurants (Steak house, Italien, Thaï, Méditerranée et le nouveau de cette année est celui des fruits de mer. La soupe et la salade ne sont pas servies par le personnel dans tous les restaurants à la carte, il faut se servir nous même. La nourriture est bonne, il n’y a pas de langoustes (ce sont des crevettes). La brochette de crevettes au restaurant Thaï est excellente ainsi que le Steak au Steak House. Cette année, il on ajouté des dans bougies dans les restaurants, le vin est buvable, mais pas excellent j’ai trouvé que le desserts tout pareils dans tout les restaurants (répétitifs). Le plus tannant que j’ai trouvé est la vitesse du personnel, je n’avais pas encore fini de manger ma souper que mon plat principal était sur la table. Les lumières allument à 20.00 pour permettes de changer les nappes au complets pour l’autre service, c’est-à-dire celui de 20.30. J’ai remarqué aussi que la plupart de donner pas de pourboires je trouve cela ordinaire un peu, il donne un excellent service.
Bar : Plusieurs bars sur le site, le personnel est efficace, apportez-vous une tasse pour votre boisson car les verres sont petits en et plus ils polluent.
Animation et spectacle en soirée : L’animation se fait dans les 2 piscines principales de l’hôtel, il y a du Yoga à 10 heures, de l’exercice à 11.00 heures. L’animation recommence è 15.00 juste à 17.00 Les spectacles sont à 22.00 heures, je suis allé à 1, le thème est Hawaii, je n’ai pas aimer car il avait de la danse avec des gens de la foule (je n’aime pas ce genre de spectacle.
Bicyclette : J’ai fais de la bicyclette sur le bord de la route, c’est-à-dire 15 Kms tous les matins ou presque, il faut s’identifié à la barrière, j’ai photographié un nid de guêpes. Aucune personne n’a demandé de l’argent. Il y a une petite boutique de souvenir au bout de la route. Les bicyclettes sont correctes.
Excursions : J’ai ai fais 2, les 2 ont étés décevantes et voici pourquoi : la première : La route du Café une excursion qui dure de 9.00 à 16.30 avec un dîner inclut au prix de $ 65.00 US. La raison est simple, le temps de la récolte est presque terminé donc le processus pour le café n’est pas complet au mois de mars, le meilleur temps est janvier et milieu de février donc les différentes étapes n’ont pas étés montrer c’est-à-dire de la fleur (la fleur dure 5 jours) jusqu’au processus final. Chaque graine est cueillir une par une, pour la plantation de la graine pour le plan, cela est fait à partir de croisement (voila autant de goût différent pour le caféLe repas est restaurant est excellent (porc, poulet ou poisson). Nous avons visité une usine (très intéressant). J’ai acheté 6 livres de café à 3.50 par livre, il est excellent. Aussi dans cette excursion, nous visitons un endroit archéologique privé du Salvador, un endroit ou 3 monuments mayas qui datent de 600 ans avant Jésus Christ nommées Gordinflones, monolithes semblables à la figure humaine en forme ronde. Le guide était Miguel, l’excursion a été fait en anglais et français.
L’autre excursion a été celle qui se nomme Baie De Jiquilisco et Singes, elle est nouvelle de cette année, il coûte $ 100.00 US avec dîner, le départ est de 6.00 jusqu ‘a 19..00 PM, voici la description selon le manuel : Découvrez une grande variété d’espèces, d’amusants et curieux poissons à 4 yeux, des colonies d’oiseaux de met ( en pleine migration) et différentes variétés mangroves et la végétation unique.
La réalité ne correspond pas à cela tout à fait, nous partons en ponton et non sur une pirogue, nous étions 17 donc environs 6 enfants, nous parcourons le Baie sur le Ponton avant d’arriver sur une plage ( 1 heure pour se baigner) avec un beau paysage . Pas vue de poissons à 4 yeux et pas d’espèces non plus. Nous avons mangé au club nautique (Excellent repas). Nous partons pour les singes, 30 minutes de marche dans des plantations de canne à sucre et aussi dans un sentier, le paysage est beau. Nous arrivons à la colonie de singes araignées Les atèles figurent parmi les plus grands singes d'Amérique du Sud. Ils sont aussi appelés singes-araignées car ils ont des bras très allongés. Ils sont ainsi très bien adaptés à la vie arboricole et se déplacent par brachiation au sommet des arbres. On les rencontre de l'Amazonie au Mexique. Surtout végétariens, ils utilisent parfois leur queue préhensile pour saisir leurs aliments.) . Il y a juste un mâle dans la colonie car tous les nouveaux nés qui seront mâles seront tués par le reste de la colonie. Quand le mâle ne fera plus la job (c’est-à-dire de procrée, il sera tué aussi et sera remplacer par un nouveau né que la colonie va laisser vivant. Il y an 8 singes dans le parc, donc 2 petits bébés, un singe dans une cage car la raison est simple, il est un mâle. Dons donnons des bananes et cela est très plaisant. 2 singes n’aiment pas les bananes que l’on avait acheté sur le bord le route, le propriétaire dons donnes des plus petites bananes et les singes s’approchent. La mère est le petit sont très mignons, elle là toujours sur son dos, Le spectacle des bananes durent environ 40 minutes car 17 personnes qui nourrissent 8 singes, ils n’ont plus fin et ne viennent plusJ’ai trouvé le guide ordinaire, je ne le nomme pas, durant la journée pas beaucoup d’explications, L’excusions à été faite dans les 2 langues, il parait qu’un groupe dans l’autobus était fâché d’avoir du français et ils ont demander aux guides de parler en anglais uniquement, bien sûr il à refusé, le groupe était assis en arrière donc aussi demander de faire une rotation et cela à été aussi négatif. Je pense que le guide n’était pas alaise durant la journée et qui a eu un froid avec certaines personnes. Le retour à été pénible, nous avons passer par l’autre route dans les montagnes, il y avait un embouteillage monstre du à un accident avec un camion citerne, heureusement que les 2 polices ont étés là, l’autobus à été la première a passer, nous avons pas fait la queue du au travail des 2 policiers (vraiment utile). Nous sommes arrivés 30 minutes en retard à l’hôtel.
Je trouve que la réalité ne correspond pas à la vidéo et à la description de cette excursion, 17 personnes pour les singes cela est trop de monde, la distance est importante aussi, cela est juste mon avis.
Les autres excursions comme la route des fleurs et celle du volcan a étés appréciés par plusieurs (l’année dernière je l’ai ai faite). Le Canopy également à de bons commentaires.
En résumé : Peuple accueillant, chaleur assurée, le Salvador est vraiment intéressant, le prix également, il ne faut pas oublier que cette destination est appelé à grossir, un nouveau complexe Barcelo et en cours, il sera près de l’aéroport. Cette destination augmentera selon un guide aussi dispendieux que le Costa Rica, il est temps de visiter ce magnifique pays, le casino pour l’hôtel est pour bientôt. Bien sûr, cela n’est pas les plages de Cuba, ni de la République, mais quel endroit à découvrir, Vraiment un petit coin de paradis avec une végétation extraordinaire. Bien sur le bord de la route est sale avec des déchets, mais présentement ils font des efforts avec le recyclage de l’aluminium et du papier, Le touriste et le touriste de congrès est une mine d’or pour eux et ils le savent. Pas beaucoup de souvenirs dans l’hôtel même avec les 2 dépanneurs, ils vendent des petits matelas gonflables au prix de $ 10.00 ou 12 .00 pour ceux qui ont le mal de dos sur les chaises. L’aéroport à de belles boutiques, elle possède même une boutique pour le café, j’ai même vu la console Wii.
Depuis lundi, la semaine Sainte, les enfants n’ont pas d’écoles et ceux qui travaillent pour le gouvernement ne travaillent pas de la semaine et ceux qui travaillent dans le privée ont congés à partir de jeudi.
Les guides ne veulent plus que l’on donnes aux enfants sur la route des fleurs par ne pas les habitués à quêter (très bonne chose de ne pas les habitués).
Pour finir pour ceux et celle qui se demandent si je retourne pour une 3 ieme fois, la réponse est non, car j’ai vu ce qui était à voir.
Pour ma prochaine destination, il parait que selon des dires que l’Équateur ou le Pérou ou l’amazone sera offerte par cette chaîne d’hôtel (Décameron) départ de Montréal. A suivre.
Je suis ouvert à toute votre question
J’espère avoir donner le goût de cette destination à bien du monde .
Cette destination sort de l’ordinaire, amateur de Cuba et de la République, osez pour cette destination et n’ayez aucune craindre. Une semaine est trop court, il faut prendre 2 semaines pour bien voir ce magnifique pays qui est le plus petit en Amérique Centrale qui vous offres des paysages à couper le souffle avec les 127 volcans donc 8 encore actifs, le plus important est le Santa Ana.
La population est chaleureuse et fière aussi de voir des touristes. Cette destination est offerte depuis seulement 3 ans, il n' a aucun danger à ce rendre dans ce pays, non il n’y a plus de guerre, le pays met tout en œuvre pour le rendre sécuritaire, toujours une police avec vous pour votre sécurité et aussi pour le trafic (je vais revenir sur le sujet un peu plus tard). Le Decameronun 4 étoiles est un immense complexe avec une végétation splendide avec de beaux coucher de soleil et de lever aussi, de beaux oiseaux, (ne pas manquer le coucher des aigrettes au bloc 4 dans la lagune) les sculptures mayas sur tout le site sont belles ainsi que le terrain avec ses beaux arbres (un jardin d’arbres en arrière d’un restaurant qui poussent des limes).
Beaucoup de gens travaillent sur le terrain pour le rendre encore plus beau encore. Un très beau climat, chaleur assurée à 100 %.
Cette année il y a de nouvelles bâtisses, 5 nouveaux bâtiments pour les chambres (100 de plus environ), un nouveau restaurant buffet, un centre de congrès et un nouveau restaurant à la carte en haut du buffet Chak Balma ( fruit de mer) . Un nouveau lobby et un petit magasin de souvenir également. Transport dans l’avion : Je n’ai eu aucun problème dans l’avion du au fait que j’ai réservé le club Transat, donc bon repas avec boissons à volonté, les valises arrivent vites et pas d’attende aux douanes. Aucun retard.
Le Check In et Out : Très bien organiser à l’aéroport et aussi dans l’autobus, on vous remets une enveloppe avec un numéro de votre table pour vous donner le bracelet très rapide, pour prendre possession de votre chambre pas beaucoup de délais d’attende, les valises arrivent vites aussi. Le point négatif est le transport de l’aéroport vers l’hôtel, 2 heures. Le ckeck out se fait aussi très vite, on remet la veille de votre départ, un papier pour vous dires quel bus prendre. Pour ceux qui sont 2 semaines, le dernier soir un petit 5 a 7 pour remercier les gens de passer 2 semaines (très agréable cette petite pensée).
Les plages et piscines : Voila peux être le point vraiment négatif de cet endroit : les plages, celle de l’hôtel à la marrée haute, très agréable, mais à la marée basse, on ne peux se baigner, ni faire du kayak, ni faire du pédalos. Pour celle du club de plage (23 Kms de l’hôtel, il faut réservé la veille, il y a 3 départs, 8 heures, 10 heures et midi d’une durée de 4 heures, la plage est belle est longue mais les vague sont très fortes, encore 2 sauvetages en direct, les sauveteurs sont extrêmement prudents et ne tolèrent aucune imprudence surtout depuis qu’une personne du Québec est morte à cet endroit ( sur les 4 personnes, il y a eu un décès, les 3 autres ont manquer se noyer également).
Les piscines sont très grandes et propres. Beaucoup de chaises sur la plage de l’hôtel, sur le bord de la piscine, beaucoup de parasols ( palapa ), pas besoin de réserver tôt pour avoir de la place, même en après-midi il reste de la place.
Les chambres : Les plus belles sont dans le bloc 4, avec de beaux et grands balcons, j’ai demandé un numéro de chambre par Internet, j’ai eu celle qui était juste à coté, la différence est que le balcon était un peu plus petit que celle que j’ai eu l’année dernière. La nouvelle partie le bloc 5 n’a pas la vue sur la mer, donc moins intéressant et petit balcon. Le ménage se fait le matin.
La propreté du site : La propreté est incroyable, aucune assiette ne traîne nulle part, la vaisselle, la nourriture est très propre, le personnel de la cuisine portent des gants, un cache bouche, même celui qui lave la vaisselle porte également un cache bouche, les températures des aliments est contrôler régulièrement . Les chambres sont très propres, aucune bibitte sur le site, aucun oiseau dans les restes de table. Beaucoup plus propres que bien des endroits au Québec, j’ai visité déjà un 4.5 étoile et aucune comparaison possible pour la propreté, ma note est de 110 %.
Le personnel : toujours souriant, il ne travaille pas pour les pourboires, ils travailles forts pour vous faire plaisir. Je n’ai pas grand-chose à dire. Le salaire est de $ 4.00 par jour pour les femmes de chambres (un exemple).
Buffet : Je suis allé seulement fois, le dimanche avant que je parte. J’ai essayé le met typique du pays le pupusa qui est plat, cette nourriture est composée de tortilla à basse de farine de mais ou de riz et d’une garniture qui peux varier comme du fromage, du porc ou des haricots. Je n’ai pas aimé cela et je n’ai pas mangé beaucoup, je n’aime pas tellement la bouffe dans un buffet.
Resto à la carte : Il y a 2 services, un a 18.30 et l’autre à 20.30, vous pouvez réservé pour 4 restaurants différents à l’avance au Lobby, j’ai essayé les restaurants à la carte plusieurs fois, il y a 5 restaurants (Steak house, Italien, Thaï, Méditerranée et le nouveau de cette année est celui des fruits de mer. La soupe et la salade ne sont pas servies par le personnel dans tous les restaurants à la carte, il faut se servir nous même. La nourriture est bonne, il n’y a pas de langoustes (ce sont des crevettes). La brochette de crevettes au restaurant Thaï est excellente ainsi que le Steak au Steak House. Cette année, il on ajouté des dans bougies dans les restaurants, le vin est buvable, mais pas excellent j’ai trouvé que le desserts tout pareils dans tout les restaurants (répétitifs). Le plus tannant que j’ai trouvé est la vitesse du personnel, je n’avais pas encore fini de manger ma souper que mon plat principal était sur la table. Les lumières allument à 20.00 pour permettes de changer les nappes au complets pour l’autre service, c’est-à-dire celui de 20.30. J’ai remarqué aussi que la plupart de donner pas de pourboires je trouve cela ordinaire un peu, il donne un excellent service.
Bar : Plusieurs bars sur le site, le personnel est efficace, apportez-vous une tasse pour votre boisson car les verres sont petits en et plus ils polluent.
Animation et spectacle en soirée : L’animation se fait dans les 2 piscines principales de l’hôtel, il y a du Yoga à 10 heures, de l’exercice à 11.00 heures. L’animation recommence è 15.00 juste à 17.00 Les spectacles sont à 22.00 heures, je suis allé à 1, le thème est Hawaii, je n’ai pas aimer car il avait de la danse avec des gens de la foule (je n’aime pas ce genre de spectacle.
Bicyclette : J’ai fais de la bicyclette sur le bord de la route, c’est-à-dire 15 Kms tous les matins ou presque, il faut s’identifié à la barrière, j’ai photographié un nid de guêpes. Aucune personne n’a demandé de l’argent. Il y a une petite boutique de souvenir au bout de la route. Les bicyclettes sont correctes.
Excursions : J’ai ai fais 2, les 2 ont étés décevantes et voici pourquoi : la première : La route du Café une excursion qui dure de 9.00 à 16.30 avec un dîner inclut au prix de $ 65.00 US. La raison est simple, le temps de la récolte est presque terminé donc le processus pour le café n’est pas complet au mois de mars, le meilleur temps est janvier et milieu de février donc les différentes étapes n’ont pas étés montrer c’est-à-dire de la fleur (la fleur dure 5 jours) jusqu’au processus final. Chaque graine est cueillir une par une, pour la plantation de la graine pour le plan, cela est fait à partir de croisement (voila autant de goût différent pour le caféLe repas est restaurant est excellent (porc, poulet ou poisson). Nous avons visité une usine (très intéressant). J’ai acheté 6 livres de café à 3.50 par livre, il est excellent. Aussi dans cette excursion, nous visitons un endroit archéologique privé du Salvador, un endroit ou 3 monuments mayas qui datent de 600 ans avant Jésus Christ nommées Gordinflones, monolithes semblables à la figure humaine en forme ronde. Le guide était Miguel, l’excursion a été fait en anglais et français.
L’autre excursion a été celle qui se nomme Baie De Jiquilisco et Singes, elle est nouvelle de cette année, il coûte $ 100.00 US avec dîner, le départ est de 6.00 jusqu ‘a 19..00 PM, voici la description selon le manuel : Découvrez une grande variété d’espèces, d’amusants et curieux poissons à 4 yeux, des colonies d’oiseaux de met ( en pleine migration) et différentes variétés mangroves et la végétation unique.
La réalité ne correspond pas à cela tout à fait, nous partons en ponton et non sur une pirogue, nous étions 17 donc environs 6 enfants, nous parcourons le Baie sur le Ponton avant d’arriver sur une plage ( 1 heure pour se baigner) avec un beau paysage . Pas vue de poissons à 4 yeux et pas d’espèces non plus. Nous avons mangé au club nautique (Excellent repas). Nous partons pour les singes, 30 minutes de marche dans des plantations de canne à sucre et aussi dans un sentier, le paysage est beau. Nous arrivons à la colonie de singes araignées Les atèles figurent parmi les plus grands singes d'Amérique du Sud. Ils sont aussi appelés singes-araignées car ils ont des bras très allongés. Ils sont ainsi très bien adaptés à la vie arboricole et se déplacent par brachiation au sommet des arbres. On les rencontre de l'Amazonie au Mexique. Surtout végétariens, ils utilisent parfois leur queue préhensile pour saisir leurs aliments.) . Il y a juste un mâle dans la colonie car tous les nouveaux nés qui seront mâles seront tués par le reste de la colonie. Quand le mâle ne fera plus la job (c’est-à-dire de procrée, il sera tué aussi et sera remplacer par un nouveau né que la colonie va laisser vivant. Il y an 8 singes dans le parc, donc 2 petits bébés, un singe dans une cage car la raison est simple, il est un mâle. Dons donnons des bananes et cela est très plaisant. 2 singes n’aiment pas les bananes que l’on avait acheté sur le bord le route, le propriétaire dons donnes des plus petites bananes et les singes s’approchent. La mère est le petit sont très mignons, elle là toujours sur son dos, Le spectacle des bananes durent environ 40 minutes car 17 personnes qui nourrissent 8 singes, ils n’ont plus fin et ne viennent plusJ’ai trouvé le guide ordinaire, je ne le nomme pas, durant la journée pas beaucoup d’explications, L’excusions à été faite dans les 2 langues, il parait qu’un groupe dans l’autobus était fâché d’avoir du français et ils ont demander aux guides de parler en anglais uniquement, bien sûr il à refusé, le groupe était assis en arrière donc aussi demander de faire une rotation et cela à été aussi négatif. Je pense que le guide n’était pas alaise durant la journée et qui a eu un froid avec certaines personnes. Le retour à été pénible, nous avons passer par l’autre route dans les montagnes, il y avait un embouteillage monstre du à un accident avec un camion citerne, heureusement que les 2 polices ont étés là, l’autobus à été la première a passer, nous avons pas fait la queue du au travail des 2 policiers (vraiment utile). Nous sommes arrivés 30 minutes en retard à l’hôtel.
Je trouve que la réalité ne correspond pas à la vidéo et à la description de cette excursion, 17 personnes pour les singes cela est trop de monde, la distance est importante aussi, cela est juste mon avis.
Les autres excursions comme la route des fleurs et celle du volcan a étés appréciés par plusieurs (l’année dernière je l’ai ai faite). Le Canopy également à de bons commentaires.
En résumé : Peuple accueillant, chaleur assurée, le Salvador est vraiment intéressant, le prix également, il ne faut pas oublier que cette destination est appelé à grossir, un nouveau complexe Barcelo et en cours, il sera près de l’aéroport. Cette destination augmentera selon un guide aussi dispendieux que le Costa Rica, il est temps de visiter ce magnifique pays, le casino pour l’hôtel est pour bientôt. Bien sûr, cela n’est pas les plages de Cuba, ni de la République, mais quel endroit à découvrir, Vraiment un petit coin de paradis avec une végétation extraordinaire. Bien sur le bord de la route est sale avec des déchets, mais présentement ils font des efforts avec le recyclage de l’aluminium et du papier, Le touriste et le touriste de congrès est une mine d’or pour eux et ils le savent. Pas beaucoup de souvenirs dans l’hôtel même avec les 2 dépanneurs, ils vendent des petits matelas gonflables au prix de $ 10.00 ou 12 .00 pour ceux qui ont le mal de dos sur les chaises. L’aéroport à de belles boutiques, elle possède même une boutique pour le café, j’ai même vu la console Wii.
Depuis lundi, la semaine Sainte, les enfants n’ont pas d’écoles et ceux qui travaillent pour le gouvernement ne travaillent pas de la semaine et ceux qui travaillent dans le privée ont congés à partir de jeudi.
Les guides ne veulent plus que l’on donnes aux enfants sur la route des fleurs par ne pas les habitués à quêter (très bonne chose de ne pas les habitués).
Pour finir pour ceux et celle qui se demandent si je retourne pour une 3 ieme fois, la réponse est non, car j’ai vu ce qui était à voir.
Pour ma prochaine destination, il parait que selon des dires que l’Équateur ou le Pérou ou l’amazone sera offerte par cette chaîne d’hôtel (Décameron) départ de Montréal. A suivre.
Je suis ouvert à toute votre question
J’espère avoir donner le goût de cette destination à bien du monde .
Coordonnées de la guest house sur Koh Dach? (Cambodge) English translation pending
Qui pourrait me donner les coordonnées où reserver pour la GH sur Koh dach island?
Quelles sont leurs possibilités d'hebergement et de transfert de l'aéroport?
Merci beaucoup
Village Helvète de couples mixtes en Thaïlande profonde English translation pending
Information interessante relevée dans le recent guide "Thailande- The Natural Guide " comportant la description suivante :
Le village Suisse ( Baan swiss ) se trouve vers Roi-Et, ville provinciale de l' Isaan située entre Khon Khaen et Ubon Ratchatani Sur 330 villageoises agées de 20 à 59 ans, 84 ont épousé des occidentaux dont 82 Suisses issus de tous milieux sociaux. Les deux-tiers de ces epouses sont des femmes divorcées d'hommes thais.
Suite à ce succes, une "mafia de filous "a profité du filon pour s'infiltrer dans le business des agences matrimoniales thaies.
Le commentaire evoque les sentiments divers de la population envers ces couples mixtes . Celà peut aller de l'indifference, sympathie au profond mepris à l'egard des dénommées "Mia Chao"= "epouses louées." Dans l'ensemble tres peu de thais considérent qu'il s'agisse d' unions authentiques avec manifestation d'un amour sincére mais plutot d'un mariage organisé avec un " compte en banque", dont l'argent est la motivation principale . Celà suscite la jalousie des hommes locaux, certaines femmes passent pour des traitresses à leur culture et à leur clan. Ce sont surtout les personnes des classes "elevées " qui manifestent le plus fort mepris envers ces compatriotes . Effectivement le sujet n'est guére évoqué dans la presse locale officielle.......................................................................................................................................................
== >> L'histoire ne dit pas si les thailandaises du Baan Swiss ont appris a cuisiner le Roesti et les filets de perches .
Si vous voyez des bufflesses avec des clochettes, vous n'etes pas eloignés de l'endroit. ( Celles-là elle je devrais les garder pour chambrer mes potes Vaudois )
Pour eviter toute polémique, je connais quelques couples mixtes qui ont su parfaitement s'integrer et "la composante etrangére" se faire apprecier de la population . Et puis ces unions ne sont pas plus meprisables que les mariages arrangés par les familles comme en Inde ou dans d'autres pays.
Le village Suisse ( Baan swiss ) se trouve vers Roi-Et, ville provinciale de l' Isaan située entre Khon Khaen et Ubon Ratchatani Sur 330 villageoises agées de 20 à 59 ans, 84 ont épousé des occidentaux dont 82 Suisses issus de tous milieux sociaux. Les deux-tiers de ces epouses sont des femmes divorcées d'hommes thais.
Suite à ce succes, une "mafia de filous "a profité du filon pour s'infiltrer dans le business des agences matrimoniales thaies.
Le commentaire evoque les sentiments divers de la population envers ces couples mixtes . Celà peut aller de l'indifference, sympathie au profond mepris à l'egard des dénommées "Mia Chao"= "epouses louées." Dans l'ensemble tres peu de thais considérent qu'il s'agisse d' unions authentiques avec manifestation d'un amour sincére mais plutot d'un mariage organisé avec un " compte en banque", dont l'argent est la motivation principale . Celà suscite la jalousie des hommes locaux, certaines femmes passent pour des traitresses à leur culture et à leur clan. Ce sont surtout les personnes des classes "elevées " qui manifestent le plus fort mepris envers ces compatriotes . Effectivement le sujet n'est guére évoqué dans la presse locale officielle.......................................................................................................................................................
== >> L'histoire ne dit pas si les thailandaises du Baan Swiss ont appris a cuisiner le Roesti et les filets de perches .
Si vous voyez des bufflesses avec des clochettes, vous n'etes pas eloignés de l'endroit. ( Celles-là elle je devrais les garder pour chambrer mes potes Vaudois )
Pour eviter toute polémique, je connais quelques couples mixtes qui ont su parfaitement s'integrer et "la composante etrangére" se faire apprecier de la population . Et puis ces unions ne sont pas plus meprisables que les mariages arrangés par les familles comme en Inde ou dans d'autres pays.
Voir la Rafflesia (plus grosse fleur au monde) à Sumatra English translation pending
Bonjour
Je pars dans 2 mois pour Sumatra et j'aimerais bien aller voir la plus grosse fleur au monde : la rafflesia. Elle ne pousse qu'à Sumatra, vers Medan et Padang (les 2 lieux a priori les plus simples pour les voir). Quelqu'un connaît-il ces 2 endroits et pourrait-il me conseiller sur le "meilleur" ? Qu'y a-t-il d'autres de sympa à voir et faire en même temps que la Rafflesia ?
Merci pour votre aide
Didier
Afrique du Sud et Zambie pour 5 à 6 semaines cet été English translation pending
Je pars pour 5 à 6 semaines (du 7 juillet au 13 août 2007) avec pour but de passer 3 semaines en Afrique-du-Sud/Swaziland/Lesotho (choix judicieux impératif) et 2 semaines en Zambie (je repars de Lusaka). Je tiens à passer 2 semaines en Zambie pour partir des Chutes Victoria, prendre mon temps au Barotseland et éventuellement visiter le South Luangwa ou le confluent entre le Zambèze et une autre rivière (nom oublié) à 5h de Lusaka. En revanche, vu la taille de l'Afrique du Sud, il me faudra daire des choix. j'ai donc trois questions aux aimables visiteurs du forum : javascript:%20addTag(':)')
1) Quel est le vol le plus intéressant entre Le Cap et Harare/Victoria Falls ? 2) Vaut-il mieux privilégier le parc Kruger ou son voisin (nom oublié - Mlluvane ?? - mais il ya le rhinocéros noir) moins touristique et moins onéreux du Swaziland ? 3) Est-ce que passer une semaine dans les environs du Cap permet de voir des choses intéressantes sans courir partout ? 4) Quelqu'un a t-il déj fait la boucle Victoria Falls - Mongu - Lusaka et combien de temps faut-il compter sans se presser. 5) Que privilégier en 2-3 semaines en Afrique du Sud-Swaziland ? 6) Que conseillez-vous pour 3-4 jours en hiver (Juillet-août) au Lesotho ?
Pour conclure, si l'un ou l'une d'entre vous souhaite partager un bout de mon itinéraire, ce sera avec plaisir. En gros, Afrique du sud entre le 16 (avant le 16 je suis normalement avec iune amis qui vit à Durban) et le 28, Zambie entre le 28 juillet et le 13 août.
Merci pour vos réponses🙂😉😉😉
1) Quel est le vol le plus intéressant entre Le Cap et Harare/Victoria Falls ? 2) Vaut-il mieux privilégier le parc Kruger ou son voisin (nom oublié - Mlluvane ?? - mais il ya le rhinocéros noir) moins touristique et moins onéreux du Swaziland ? 3) Est-ce que passer une semaine dans les environs du Cap permet de voir des choses intéressantes sans courir partout ? 4) Quelqu'un a t-il déj fait la boucle Victoria Falls - Mongu - Lusaka et combien de temps faut-il compter sans se presser. 5) Que privilégier en 2-3 semaines en Afrique du Sud-Swaziland ? 6) Que conseillez-vous pour 3-4 jours en hiver (Juillet-août) au Lesotho ?
Pour conclure, si l'un ou l'une d'entre vous souhaite partager un bout de mon itinéraire, ce sera avec plaisir. En gros, Afrique du sud entre le 16 (avant le 16 je suis normalement avec iune amis qui vit à Durban) et le 28, Zambie entre le 28 juillet et le 13 août.
Merci pour vos réponses🙂😉😉😉
Baléares ou Madère? English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
nous hésitons sur notre prochaine destination de vacances, entre les Baléares et Madère, pour Avril ou pour l'été. Si certains d'entre vous ont visité les 2, pourriez-vous nous donner votre avis, sachant que nous avons envie de calme, de beaux paysages et de randos sympas? mille mercis d'avance !
nous hésitons sur notre prochaine destination de vacances, entre les Baléares et Madère, pour Avril ou pour l'été. Si certains d'entre vous ont visité les 2, pourriez-vous nous donner votre avis, sachant que nous avons envie de calme, de beaux paysages et de randos sympas? mille mercis d'avance !
Surin le 19 novembre 2549 (Thaïlande) English translation pending
Sawade krap,
apres avoir ecrit mon dernier post le 16 novembre, nous sommes donc parti a la decouverte de la vie de nuit de Surin.....Nous avons ete manger dans une sorte d'immense salle de fetes avec orchestre, il y avais des chanteurs et une ambiance super sympa....Apres cela nous avons ete dans un autre endroit avec des chanteurs, les Thais adore chanter....En sortant nous avons decider d'aller au Karaoke....Les karaokes ici sont totalement differents de chez nous....Ha ca....Rien avoir....Vous entrer, on vous emmene a l'etage ou il y a plein de pieces, chaque piece est un salon avec canape, table de salon, une telivision avec pc pour choisir votre chanson.Vous vous asseyer, vous commander a boire et ensuite une dizaine de filles arrivent, se tiennent debout et vous choissiserzune fille pour vous tenir compagnie et chanter avec vous....Tres special....J'ai chanter avec Henna...Encore plus special, je vais au toilettes, je me tiens evidemment debout et la personne qui s'occupe des toillettes arrive derriere vous, vous met un torchon tiede sur la nuque, vous masse et vous craque la nuque....Tres special aussi...Enfin nous avons passer une bonne soiree....
Le 17 novembre 2549, nous nous somme lever assez tot, pour partir a Surin voir les elephants parader....C'est vraiment un animal magnifique....Nous avons eu la chance de voir Playe Tong Bay, le plus gigantesque et le plus bel elephant d'asie du Sud Est....Ici c'est une star....Il y avait aussi plein de bebes elephants....C'est vraiment beau...Et 350 elephants dans une ville, c'est impressionnant.....J'ai fait au moins 200 photos....Vraiment c'etait super....J'ai hate de voir le big show demain.....
Debut d'apres midi nous sommes retourner manger sur l'etang avec les nenufards🙂....
Vraiment j'adore la cuisine thai, tout est delicieux, peu importe ce que c'est, c'est bon.......
Apres cela nous avons ete visiter le village de la soie....Tres interressant de voir les thais tisser la soie....Denouveau un travail de fou.....Le soir nous repassons par Surin ou nous nous arretons pour faire un tour a dos d'elephant, apres 2 minutes le mahout me fait passer sur la tete de l'elephant et me dit ce qu'il faut faire....Vraiment les mahouts ont un contact exeptionnel avec leur elephant...Ils les dirigent avec des petits mouvements....Ca faisait bien rire le mahout de crier He..Fareng mahout....He....Et essayer de me faire croire que c'est moi qui dirigait l'elephant....Enfin, ca ma bien plus....Et tout ca en pleine ville entre les voitures....Il faut imaginer 350 elephants dans la ville...Qui attendent a la gare pour jouer au taxi, qui se balladent, qui balladent des gens.....La folie.....
Soiree calme etant donner qu, on doit se lever tres tot le landemain.Le big show commence a 8h00, faut se lever a 6h00.....
Le 18 novembre 2549....Ca y est c'est le jour du big show, on se rend donc au stadium de Surin pour le Big show...Alors la....Hohohohoho.....Pfffffffff.......Immense...gigantesque....me laisse sans voix....C'est beau...C'est unique....Spectacle avec 350 elephant et au moins 1500 figurants...Tous habiller d'epoque....Y compris les elephants....Ca retrace l'histoire de Surin avec des danses folkloriques magnifiques....Y a des moments le stadium est plein tellement il y a des acteurs.....Et pas une fausse note....Spectaculaire.....Il faut absolument voir ca....
Apres le big show nous rentrons pour faire un barbecue chez Alban avec pas mal de monde de Vf.....On a passer une bonne apres midi....
Hier soir nous avons ete boire un verre a Surin, apres nous sommes retourner au karaokee.....je suis rentrer avec Henna....
Aujourd'hui journee cool...Nous partons debut d'apres midi pour visiter des temples Kmers....
Voila....Il est ici 9h06....
David
Voyageurs voleurs? English translation pending
Bonjour,
Quand je voyagais à budget très serré, les autres voyageurs faisaient bien gaffe à leurs affaires, au cas ou je les aurais volé... Ca m'attristait, je ne suis pas voleuse du tout. On dit souvent que c'est d'avantage les voyageurs à petit budget qui volent, plutôt que les locaux.
Vous êtes vous déjà fait voler par des touristes/voyageurs???
Quand je voyagais à budget très serré, les autres voyageurs faisaient bien gaffe à leurs affaires, au cas ou je les aurais volé... Ca m'attristait, je ne suis pas voleuse du tout. On dit souvent que c'est d'avantage les voyageurs à petit budget qui volent, plutôt que les locaux.
Vous êtes vous déjà fait voler par des touristes/voyageurs???
Choisir sa nouvelle destination? English translation pending
🙂comment choisir son prochain voyage ???🤪
Pour certains choisir son prochain voyage demande beaucoup de reflexion pour d'autres tout est écrit il y a bien longtemps 😉 (3 ou 4 voyages d'avance au programme !!!
)
Tout d'abord combien de jours peut on prendre ?? partir quelques jours 😕 ne sera certainement pas la meme destination que partir 20 ou 30 jours !!🙂 Les quelques jours seront pour un pays à proximité et à partir de 15 jours on peut penser à plusieurs heures de décalage horaire !!
Aprés, la période de l'année est aussi importante car l' été en Europe signifie l'hiver dans l'autre hemisphére !!! (sans compter les periodes de moussons ou tempetes et s'il y a des jours fériés🙂 ou des fêtes😏 à ne pas manquer dans le pays visité)
Certains aiment aller dans le meme pays ou le meme continent
d'autres preferent le changement 🙂😉
😏😎 !!! (pour ces derniers il faut en sorte de pas faire un meme continent à la suite !!)
L'activité sur place est aussi une chose importante pour choisir son voyage : certaines destinations ce sont les musées et les vielles pierres😉, d'autres la rando ou activité sportive 🙂, d'autres la farniente sur les plages 😎, d'autres la rencontre avec la population
....
Si on part avec des amis, allez donc en trouver qui veuillent partir au meme endroit, avec la meme date et faire la meme chose !!! (bonjour les discussions
!!)
Certains ne voudront pas aller dans des regions instables ou dangereuses🏴☠️(Soudan, Israel, etc..), avec des regimes politiques pas tres nets
(Cuba, Chine, Birmanie, etc..), où il y a de petits moustiques pas tres gentils🙁 ( Afrique, Asie du sud est, ..)
Et le tout c'est finalement le prix estimé du voyage qui va en parti décidé de notre prochaine destination !!
Finalement c'est tout un travail de preparer son futur projet de voyage !!!🤪
Bon en conclusion il faut bien des vacances pour se reposer de toute cette reflexion !!!😏😏
Pour certains choisir son prochain voyage demande beaucoup de reflexion pour d'autres tout est écrit il y a bien longtemps 😉 (3 ou 4 voyages d'avance au programme !!!
)Tout d'abord combien de jours peut on prendre ?? partir quelques jours 😕 ne sera certainement pas la meme destination que partir 20 ou 30 jours !!🙂 Les quelques jours seront pour un pays à proximité et à partir de 15 jours on peut penser à plusieurs heures de décalage horaire !!
Aprés, la période de l'année est aussi importante car l' été en Europe signifie l'hiver dans l'autre hemisphére !!! (sans compter les periodes de moussons ou tempetes et s'il y a des jours fériés🙂 ou des fêtes😏 à ne pas manquer dans le pays visité)
Certains aiment aller dans le meme pays ou le meme continent

d'autres preferent le changement 🙂😉
😏😎 !!! (pour ces derniers il faut en sorte de pas faire un meme continent à la suite !!)L'activité sur place est aussi une chose importante pour choisir son voyage : certaines destinations ce sont les musées et les vielles pierres😉, d'autres la rando ou activité sportive 🙂, d'autres la farniente sur les plages 😎, d'autres la rencontre avec la population
....Si on part avec des amis, allez donc en trouver qui veuillent partir au meme endroit, avec la meme date et faire la meme chose !!! (bonjour les discussions
!!)Certains ne voudront pas aller dans des regions instables ou dangereuses🏴☠️(Soudan, Israel, etc..), avec des regimes politiques pas tres nets
(Cuba, Chine, Birmanie, etc..), où il y a de petits moustiques pas tres gentils🙁 ( Afrique, Asie du sud est, ..)Et le tout c'est finalement le prix estimé du voyage qui va en parti décidé de notre prochaine destination !!
Finalement c'est tout un travail de preparer son futur projet de voyage !!!🤪
Bon en conclusion il faut bien des vacances pour se reposer de toute cette reflexion !!!😏😏
Réflexions de Français qui ne savaient pas que vous étiez...français English translation pending
voici _un sujet qui va vous faire beaucoup rire !!
vous avez tous un moment ou a un autres été témoins de réflexions de francais qui ne se doutais pas qu'ils avais des compatriotes juste a coté.voici 3 exemples qui me viennent en mémoire:
acropole d'athenes, je suis avec mon pote nasser entrain de manger un sandwich sur le parvis lorsque cette discution nous parviens aux oreilles:
alors raymond tu l'as fais cette photo ?
NON !Y A 2 COUILLONS QUI SONT ENTRAIN DE MANGER JUSTE DEVANT !!!! eclat de rire de notre part.
eglise de la nativité a bethlem
nous nous sommes collé a un groupe de touristes francais pour profiter des explications du guide, une fois son exposé terminé les touristes regagne la surface et la les 2 derniers on cette réflexion que j'entend encore dans mes oreilles :
AU FAIT T'A ECOUTE ? C'EST QUI LE MEC QUI EST NE ICI, ?
dans une supérette en turquie
2 filles sont devant moi dans la queue, bien qu'elle parle en francais, je n'entend pas et ne cherche pas specialement a ecouté la conversation mais tout a coup j'entend tres distinctement :
MAIS SI CA TE PLAI PAS QUAND IL T'en....., tu n'as qu'a lui dire
je ne peux que me marrer un grand coup !!nous sommes visiblement génés tous les 3 et regardons nos tong en priant que la caisssiere finisse au plus vite !!
Compte rendu séjour Gran Bahia 6/13 janvier 2006 English translation pending
Ca y est, les vacances sont finies...
Je remercie tout d'abord toutes les personnes de ce forum qui ont permis l'élaboration de notre voyage. Tous les conseil, remarques, critiques et suggestions nous ont été très utiles.
Le Vol ALLER : Départ le 6/01 avec Star Ailrlines de Lyon, 4 heures de retard, c'était mal parti! Les écouteurs sont bien payants (4€ / pièces), repas et collation correcte. Par contre, serrés comme des sardines, 9 heures de vol, c'est un peu pénible.
Le Transfert LA ROMANA-GRAN BAHIA: nous avons tout de suite été pris en charge à la sortie de l'aéroport par qq1 de Marsans qui nous a expliqué que nous devions faire le tour des différents hotel pour déposer les différents clients. Nous sommes donc arrivés 2h00 après et avons testé la conduite de nuit en RD c'est folklo... Ils se mettent en pleins phares dès qu'ils croisent un autre véhicule, klaxonnent, font des écarts pour éviter les trous de la chaussées, les motos qui roulent sans casques, les chiens errants, tout ça avec la musique et la clim à fond.
L'arrivée à l'hotel: de nuit, très fatigués, nous n'avons pas trop vu grand chose. L'enregistrement à la réception a été assez rapide, ils vous mettent le bracelet, (section Bavaro couleur jaune), nous louons le coffre fort (28 $ la semaine) et nous retrouvons dans notre chambre, magnifique suite à la villa 33, 1er étage, vu sur la piscine centrale. J'avais pris soin de faire un mail mi décembre pour demander une chambre dans ce secteur, avec un dernier étage (c'est miuex on entend les gens au dessus) et un grand lit. A part la localisation de l'étage, ils nous ont donné satisfaction. Nous avons un peu galéré pour trouver ou manger car nous ne connaissions pas encore le fonctionnement, nous avons finalement pu manger à 11h00 au buffet Bougainvillé au Lobby. Ils nous a fallu 2 jours pour comprendre toutes les subtilités du fonctionnement de cet immense hotel.
La chambre : comme j'avais déjà vu des photos sur ce forum, je savais à quoi m'attendre, elle est effectivement immense, avec lit king king size ! salle de bain avec baignoire à remous (bien attendre que la baignoise soit pleine avant de se lever sous peine d'arroser toute la pièce!!!!), bel espace et balcon donnant sur la piscine résevée au club Diamond. La femme de chambre nous a décoré la chambre tous les jours avec des fleurs sur le lit et dans les serviettes. Nous l'avons remerciée tous les jours avec 1$ et des échantillons de parfum et produits de beauté. Nous n'avons pas eu besoin de la clim car le temps a été plutot à la pluie et au vent, les nuits étaient un peu fraiche (prévoir des manches pour le resto surtout).
Les restaurants : nous avons eu droit à 3 restos à la cartes, nous avons choisi le francais "café de Paris", le Mexicain "El Charro" et l'italien. Nous avons été assez déçu par les 2 premiers au niveau des mets, et surtout, nous avons eu très froid. C'est le reproche principal de cet hotel : la clim est toujours trop forte meme le matin ! Du coup nous n'avons meme pas tenté l'italien qui nous imposait un diner à 19h30. En fait, nous avons trouvé le buffet du Bougainvillé très varié et très bon dans tous les choix meme hasardeux que nous avons pu faire ! Ils ont fait des thèmes par pays tous les jours, du coup, ils nous proposent tous les jours des plats différents. Le vin n'est pas terrible, le blanc passe encore mais gare au mal de tete avec le rouge. nous nous sommes méfiés de l'eau servie systématiquement à table, par peur de la tourista, mais nous avons vu ensuite que l'eau vient de bonbonnes, donc aucun soucis. LEs plats étaient bien chauds, j'avais lu bc de critiques à ce sujet, ils ont dû y remédier. Pour le midi, nous restions à la plage ou la piscine et mangions au snack, , moins varié que le bougainvillé mais pratique (poulet, porc, poissons, hamburger, saucisses...).
Les moustiques : Et oui, nous nous sommes fait piqués des le 1er soir dans la chambre et au resto. nous avons demandé une bombe anti moustique pour la chambre, plus de pb à l'intérieur mais prévoir la lotion pour le soir, notamment au Lobby ou nous en avons dégommer qq1.
La plage : nous sommes tombés sur une semaine assez agitées niveau météo, du coup la mer était assez grosse avec bc d'algues, ce qui n'est pas tres agréable lorsqu'on se baigne. La plage est belle, très grande avec assez de transat pour tout le monde. Le sport national est de se lever de bonne heure le matin pour aller poser sa serviette sur un transat à l'ombre. Arrivés après 9h vous êtes obligés de vous éloigner à l'extreme bout de la plage pour trouver des places de libre. Meme chose pour les piscines, on s'est meme demandé si ils ne laissaient pas leur serviette de la veille, mais non, les employes les ramasse le soir, tant pis pour vous, cela vous coute 20$/serviette non rendues !
L'animation : ils ne sont pas du tout insistants, vous participez si vous le souhaitez. Il est possible de s'éloigner du centre de la plage ou se trouve la musique et les animations pour etre au calme. Ils proposent les traditionnels cours de Merengue Bachata, stretching, aquagym, jeux divers... bref de quoi faire pour ceux qui le veulent. Le soir, c'ets pas terrible du tout, nous avons vu à chaque fois une partie du spectacle du soir, mais nous ne sommes jamais restés, franchement, c'était à la limite du risible, très amateur en fait. Un peu dommage pour un hotel de ce standing. Au lobby, un barman faisait des cocktails acrobatiques !, assez sympa à regarder pendant un moment.
Les achats : nous sommes allés au Pueblo Principe, et là tres décevant, prix tres chers dans les boutiques, accueil déplorable de la part des vendeuses, et insistance un peu lourde des vendeurs sur la place. Nous sommes allés à CORTECITA; petite ville à 20 min en taxi (comptez 36$ aller-retour, mieux vaut se mettre à plusieurs) ou nous avcons fait nos achats (attention, nous nous sommes rendu compte en rentrant que nos cigares étaient caffis de betes à bois !!!! tous rongés à l'intérieur.... Les boules !!!!) Les tableaux sont bons marchés et assez jolis, mais ne pas hésiter à diviser par 5 le prix annoncés de prime abord. Les cartouches de cigarettes Marlboro à 15$ sont tres bon marché.
Les excursions: nous avons seulement pris l'excursion cheval 3 h de ballades sur la plage, débutants faire attention, nous galopons bc, une personne de notre groupe, un québécois est tombes avec son cheval sur un rocher, le guide n'avait pas de portable, il a du aller chercher du secours... Ils sont revenus en quad alors que le gars ne pouvait pas bouger ! Nous ne savons pas ce qu'il est devenu, seulement qu'ils l'ont transporté à l'hopital, avec apparemment un gros soucis à la hanche... a part cet accident, c'était absolument génial, galoper à perte de vue sur la plage. Des francais que nous avons rencontrés ont fait Samana, prévoir 2 h de montée à cheval avec selle en bois (et non 1/4 h comme annoncés sur le guide) avec des mulets et une personne à coté de vous pour le guider car apparemment, c'était assez dangereux à certaisn passages. Par contre arrivés à destination des cascades, c'est féerique. Par contre ce n'était pas l'epoque des baleines. Voila, j'oublie certainement des choses, mais pour résumer, nous avons passé 1 semaine de repos total dans un cadre de rêve et tout ca sans aucun pb de tourista, que j'apréhendais bc. Si vous avez besoin de précisions, N'hésitez surtout pas ! Isa
Le Vol ALLER : Départ le 6/01 avec Star Ailrlines de Lyon, 4 heures de retard, c'était mal parti! Les écouteurs sont bien payants (4€ / pièces), repas et collation correcte. Par contre, serrés comme des sardines, 9 heures de vol, c'est un peu pénible.
Le Transfert LA ROMANA-GRAN BAHIA: nous avons tout de suite été pris en charge à la sortie de l'aéroport par qq1 de Marsans qui nous a expliqué que nous devions faire le tour des différents hotel pour déposer les différents clients. Nous sommes donc arrivés 2h00 après et avons testé la conduite de nuit en RD c'est folklo... Ils se mettent en pleins phares dès qu'ils croisent un autre véhicule, klaxonnent, font des écarts pour éviter les trous de la chaussées, les motos qui roulent sans casques, les chiens errants, tout ça avec la musique et la clim à fond.
L'arrivée à l'hotel: de nuit, très fatigués, nous n'avons pas trop vu grand chose. L'enregistrement à la réception a été assez rapide, ils vous mettent le bracelet, (section Bavaro couleur jaune), nous louons le coffre fort (28 $ la semaine) et nous retrouvons dans notre chambre, magnifique suite à la villa 33, 1er étage, vu sur la piscine centrale. J'avais pris soin de faire un mail mi décembre pour demander une chambre dans ce secteur, avec un dernier étage (c'est miuex on entend les gens au dessus) et un grand lit. A part la localisation de l'étage, ils nous ont donné satisfaction. Nous avons un peu galéré pour trouver ou manger car nous ne connaissions pas encore le fonctionnement, nous avons finalement pu manger à 11h00 au buffet Bougainvillé au Lobby. Ils nous a fallu 2 jours pour comprendre toutes les subtilités du fonctionnement de cet immense hotel.
La chambre : comme j'avais déjà vu des photos sur ce forum, je savais à quoi m'attendre, elle est effectivement immense, avec lit king king size ! salle de bain avec baignoire à remous (bien attendre que la baignoise soit pleine avant de se lever sous peine d'arroser toute la pièce!!!!), bel espace et balcon donnant sur la piscine résevée au club Diamond. La femme de chambre nous a décoré la chambre tous les jours avec des fleurs sur le lit et dans les serviettes. Nous l'avons remerciée tous les jours avec 1$ et des échantillons de parfum et produits de beauté. Nous n'avons pas eu besoin de la clim car le temps a été plutot à la pluie et au vent, les nuits étaient un peu fraiche (prévoir des manches pour le resto surtout).
Les restaurants : nous avons eu droit à 3 restos à la cartes, nous avons choisi le francais "café de Paris", le Mexicain "El Charro" et l'italien. Nous avons été assez déçu par les 2 premiers au niveau des mets, et surtout, nous avons eu très froid. C'est le reproche principal de cet hotel : la clim est toujours trop forte meme le matin ! Du coup nous n'avons meme pas tenté l'italien qui nous imposait un diner à 19h30. En fait, nous avons trouvé le buffet du Bougainvillé très varié et très bon dans tous les choix meme hasardeux que nous avons pu faire ! Ils ont fait des thèmes par pays tous les jours, du coup, ils nous proposent tous les jours des plats différents. Le vin n'est pas terrible, le blanc passe encore mais gare au mal de tete avec le rouge. nous nous sommes méfiés de l'eau servie systématiquement à table, par peur de la tourista, mais nous avons vu ensuite que l'eau vient de bonbonnes, donc aucun soucis. LEs plats étaient bien chauds, j'avais lu bc de critiques à ce sujet, ils ont dû y remédier. Pour le midi, nous restions à la plage ou la piscine et mangions au snack, , moins varié que le bougainvillé mais pratique (poulet, porc, poissons, hamburger, saucisses...).
Les moustiques : Et oui, nous nous sommes fait piqués des le 1er soir dans la chambre et au resto. nous avons demandé une bombe anti moustique pour la chambre, plus de pb à l'intérieur mais prévoir la lotion pour le soir, notamment au Lobby ou nous en avons dégommer qq1.
La plage : nous sommes tombés sur une semaine assez agitées niveau météo, du coup la mer était assez grosse avec bc d'algues, ce qui n'est pas tres agréable lorsqu'on se baigne. La plage est belle, très grande avec assez de transat pour tout le monde. Le sport national est de se lever de bonne heure le matin pour aller poser sa serviette sur un transat à l'ombre. Arrivés après 9h vous êtes obligés de vous éloigner à l'extreme bout de la plage pour trouver des places de libre. Meme chose pour les piscines, on s'est meme demandé si ils ne laissaient pas leur serviette de la veille, mais non, les employes les ramasse le soir, tant pis pour vous, cela vous coute 20$/serviette non rendues !
L'animation : ils ne sont pas du tout insistants, vous participez si vous le souhaitez. Il est possible de s'éloigner du centre de la plage ou se trouve la musique et les animations pour etre au calme. Ils proposent les traditionnels cours de Merengue Bachata, stretching, aquagym, jeux divers... bref de quoi faire pour ceux qui le veulent. Le soir, c'ets pas terrible du tout, nous avons vu à chaque fois une partie du spectacle du soir, mais nous ne sommes jamais restés, franchement, c'était à la limite du risible, très amateur en fait. Un peu dommage pour un hotel de ce standing. Au lobby, un barman faisait des cocktails acrobatiques !, assez sympa à regarder pendant un moment.
Les achats : nous sommes allés au Pueblo Principe, et là tres décevant, prix tres chers dans les boutiques, accueil déplorable de la part des vendeuses, et insistance un peu lourde des vendeurs sur la place. Nous sommes allés à CORTECITA; petite ville à 20 min en taxi (comptez 36$ aller-retour, mieux vaut se mettre à plusieurs) ou nous avcons fait nos achats (attention, nous nous sommes rendu compte en rentrant que nos cigares étaient caffis de betes à bois !!!! tous rongés à l'intérieur.... Les boules !!!!) Les tableaux sont bons marchés et assez jolis, mais ne pas hésiter à diviser par 5 le prix annoncés de prime abord. Les cartouches de cigarettes Marlboro à 15$ sont tres bon marché.
Les excursions: nous avons seulement pris l'excursion cheval 3 h de ballades sur la plage, débutants faire attention, nous galopons bc, une personne de notre groupe, un québécois est tombes avec son cheval sur un rocher, le guide n'avait pas de portable, il a du aller chercher du secours... Ils sont revenus en quad alors que le gars ne pouvait pas bouger ! Nous ne savons pas ce qu'il est devenu, seulement qu'ils l'ont transporté à l'hopital, avec apparemment un gros soucis à la hanche... a part cet accident, c'était absolument génial, galoper à perte de vue sur la plage. Des francais que nous avons rencontrés ont fait Samana, prévoir 2 h de montée à cheval avec selle en bois (et non 1/4 h comme annoncés sur le guide) avec des mulets et une personne à coté de vous pour le guider car apparemment, c'était assez dangereux à certaisn passages. Par contre arrivés à destination des cascades, c'est féerique. Par contre ce n'était pas l'epoque des baleines. Voila, j'oublie certainement des choses, mais pour résumer, nous avons passé 1 semaine de repos total dans un cadre de rêve et tout ca sans aucun pb de tourista, que j'apréhendais bc. Si vous avez besoin de précisions, N'hésitez surtout pas ! Isa
Frontières en voiture en Amérique Centrale English translation pending
Bonjour, je pars de quebec au mois de janvier pour me rendre au costa rica. Je me demandais si certains l'avaient déjà fait?. Ce que je veux principalement savoir c'est comment ca se passe aux frontières en amérique centrale..comment ca coute, si c'est bien compliqué...merci bcp d'avance.