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Visiter le Maroc à partir d'Agadir English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous allons passer une semaine au maroc en ayant un hébergement à Agadir et souhaitons visiter la région en allant de Essaouira à Taroudannt...
De préférence nous aimerions utiliser les bus ou taxis collectifs... Nous sommes preneurs de tous conseils en ce qui concerne les endroits à visiter et les moyens de transports pour nous y rendre.
Merci,
jean Pierre
Itinéraire 13 jours en Guadeloupe English translation pending
Bonsoir à tous,
Mon ami et moi (28 et 30 ans) partons 13 jours en Guadeloupe en mars. Objectifs et envies pour ce séjour : découvrir la culture et l'histoire de la région à travers quelques visites, profiter des plages et de la nature, se reposer, prendre le soleil et donc prendre notre temps ! Nous sommes donc en train de nous concocter un itinéraire, et je dois bien l'avouer, ce n'est pas si simple... A part l'avion, nous n'avons pour le moment rien réservé. Nous attendions de finaliser l'itinéraire pour commencer les réservations d'hébergement et de voiture. Voici donc une ébauche, merci d'avance à ceux qui prendront le temps de la lire et de nous faire un retour dessus, j'ai vu qu'il y avait déjà des dizaines d'itinéraires dans la rubrique, on s'en est inspirés mais on cherche toujours à se (faire) rassurer :) A noter que c'est juste une ébauche, simplement pour voir si le trajet global tient la route et si c'est réaliste/réalisable. Tout n'est pas encore défini dans les détails. Est-ce raisonnable de vouloir faire les trois îles (Saintes, MG et Désirade) en 13 jours, par exemple ? Merci et bonne soirée ! Marion
J1 (mardi 07/03) : arrivée à l'aéroport de PAP à 18h35 Nuit à Pointe-à-Pitre proche du port
J2 (mercredi 08/03) :
prendre le bateau de bonne heure pour Marie Galante Louer une voiture Journée et nuit à Marie Galante
J3 (jeudi 09/03) : Marie Galante Option 1 : retour à PAP dans l'après-midi, location voiture au port de PAP et nuit à St François ou Ste Anne Ou Option 2 : 2e nuit à Marie Galante et retour à PAP le vendredi 10 au matin ? Deux nuits à MG, c'est peut-être mieux ?
J4 (vendredi 10/03) : Option 1 : Journée à Grande Terre, plages et visite de St François et Ste Anne Option 2 : Retour à PAP, location voiture au port, direction Grande Terre, visite St François / Ste Anne Nuit sur Grande Terre, St François ou Ste Anne
J5 (samedi 11/03) : Grande-Terre Pointe des châteaux Distillerie Damoiseau, Moule Nuit sur Grande Terre, St François ou Ste Anne
J6 (dimanche 12/03) : Grande-Terre Lagon de la porte d'enfer
Pointe de la grande vigie, Anse Bertrand Nuit sur Grande Terre, St François ou Ste Anne
J7 (lundi 13/03) : Grande-Terre Marché Cimetière de Morne à L'eau et ? J'hésite sur d'autres activités pour ce jour-là ? Nuit sur Grande Terre, St François ou Ste Anne
J8 (mardi 14/03) : Départ pour Basse-Terre Route de la traversée, parc des mamelles, cascade des écrevisses, saut de la lézarde Bouillante, Vieux Habitants Nuit sur Basse Terre : Bouillante ?
J9 (mercredi 15/03) : Basse-Terre Ste Rose, mangrove avec Bleu Blanc Vert excursions Jardin botanique de Deshaie et plage de la Grande Anse Nuit sur Basse Terre : Bouillante ?
J10 (jeudi 16/03) : Basse-Terre Rando à la Soufrière le matin Saint Claude, sources chaudes Nuit sur Basse Terre : Bouillante ?
J11 (vendredi 17/03) : Basse-Terre Journée excursion à La Désirade Nuit sur Basse Terre : Bouillante ?
J12 (samedi 18/03) : Basse-Terre Basse Terre, Trois Rivières, Capesterre, allée Dumanoir Nuit sur Basse Terre : Bouillante ?
J13 (dimanche 19/03) : Basse-Terre Journée aux Saintes Nuit sur Basse Terre : Bouillante ?
J14 (lundi 20/03) : Retour à Pointe à Pitre, visite du mémorial ACTe Décollage pour Paris a 17h15
Mon ami et moi (28 et 30 ans) partons 13 jours en Guadeloupe en mars. Objectifs et envies pour ce séjour : découvrir la culture et l'histoire de la région à travers quelques visites, profiter des plages et de la nature, se reposer, prendre le soleil et donc prendre notre temps ! Nous sommes donc en train de nous concocter un itinéraire, et je dois bien l'avouer, ce n'est pas si simple... A part l'avion, nous n'avons pour le moment rien réservé. Nous attendions de finaliser l'itinéraire pour commencer les réservations d'hébergement et de voiture. Voici donc une ébauche, merci d'avance à ceux qui prendront le temps de la lire et de nous faire un retour dessus, j'ai vu qu'il y avait déjà des dizaines d'itinéraires dans la rubrique, on s'en est inspirés mais on cherche toujours à se (faire) rassurer :) A noter que c'est juste une ébauche, simplement pour voir si le trajet global tient la route et si c'est réaliste/réalisable. Tout n'est pas encore défini dans les détails. Est-ce raisonnable de vouloir faire les trois îles (Saintes, MG et Désirade) en 13 jours, par exemple ? Merci et bonne soirée ! Marion
J1 (mardi 07/03) : arrivée à l'aéroport de PAP à 18h35 Nuit à Pointe-à-Pitre proche du port
J2 (mercredi 08/03) :
prendre le bateau de bonne heure pour Marie Galante Louer une voiture Journée et nuit à Marie Galante
J3 (jeudi 09/03) : Marie Galante Option 1 : retour à PAP dans l'après-midi, location voiture au port de PAP et nuit à St François ou Ste Anne Ou Option 2 : 2e nuit à Marie Galante et retour à PAP le vendredi 10 au matin ? Deux nuits à MG, c'est peut-être mieux ?
J4 (vendredi 10/03) : Option 1 : Journée à Grande Terre, plages et visite de St François et Ste Anne Option 2 : Retour à PAP, location voiture au port, direction Grande Terre, visite St François / Ste Anne Nuit sur Grande Terre, St François ou Ste Anne
J5 (samedi 11/03) : Grande-Terre Pointe des châteaux Distillerie Damoiseau, Moule Nuit sur Grande Terre, St François ou Ste Anne
J6 (dimanche 12/03) : Grande-Terre Lagon de la porte d'enfer
Pointe de la grande vigie, Anse Bertrand Nuit sur Grande Terre, St François ou Ste Anne
J7 (lundi 13/03) : Grande-Terre Marché Cimetière de Morne à L'eau et ? J'hésite sur d'autres activités pour ce jour-là ? Nuit sur Grande Terre, St François ou Ste Anne
J8 (mardi 14/03) : Départ pour Basse-Terre Route de la traversée, parc des mamelles, cascade des écrevisses, saut de la lézarde Bouillante, Vieux Habitants Nuit sur Basse Terre : Bouillante ?
J9 (mercredi 15/03) : Basse-Terre Ste Rose, mangrove avec Bleu Blanc Vert excursions Jardin botanique de Deshaie et plage de la Grande Anse Nuit sur Basse Terre : Bouillante ?
J10 (jeudi 16/03) : Basse-Terre Rando à la Soufrière le matin Saint Claude, sources chaudes Nuit sur Basse Terre : Bouillante ?
J11 (vendredi 17/03) : Basse-Terre Journée excursion à La Désirade Nuit sur Basse Terre : Bouillante ?
J12 (samedi 18/03) : Basse-Terre Basse Terre, Trois Rivières, Capesterre, allée Dumanoir Nuit sur Basse Terre : Bouillante ?
J13 (dimanche 19/03) : Basse-Terre Journée aux Saintes Nuit sur Basse Terre : Bouillante ?
J14 (lundi 20/03) : Retour à Pointe à Pitre, visite du mémorial ACTe Décollage pour Paris a 17h15
Retour d'expérience de trois semaines en Inde du Nord English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi avons passé 3 semaines en Inde du Nord (Rajasthan + Agra + Delhi) en février 2013. Nos centres d’intérêt étaient la culture et la nature.
Ayant beaucoup bénéficié des conseils trouvés sur les forums, voici notre retour d’expérience suivi de notre itinéraire :
· Voyage avec Air India, très bien sans aucun retard.
· Sur place, parcours en location de voiture avec chauffeur (Agence ShaluTour, chauffeur Ashok Sharma)
o Voiture = Tata Indica, climatisée (mais pas besoin à cette période de l’année !) peut sembler petite mais nous étions très à l’aise, et la galerie porte-bagages sur le toit permet d’envisager facilement d’utiliser ce type de véhicule à 3 adultes voire 2 adultes et 2 enfants en étant un peu tassé à l’arrière. La propreté du véhicule et son confort ont été appréciables pour les longs trajets. Ashok change régulièrement de voiture (tous les 4 ans environ), donc aucun problème de sécurité ou d’entretien. Enfin le choix d’un véhicule avec une bonne puissance moteur s’est révélé très appréciable pour pouvoir doubler les camions sans prendre de risque, enfin pour l’Inde.
o Nous avons apprécié sa gentillesse, son humour, sa disponibilité, son excellente conduite (très souple bien que sportive, mais c’est vraiment nécessaire pour survivre dans ce pays où le permis s’achète… et où le code de la route est inexistant). Ashok parle plutôt bien anglais (niveau oral bien meilleur que le niveau écrit), et a pu partager avec nous des légendes et anecdotes locales. Il connaît également beaucoup de mots en français, le comprend « à 50% » mais le parle peu. Sa longue expérience en tant que chauffeur lui a permis de nous faire découvrir des lieux un peu écartés des lieux touristiques traditionnels (ou réservés au tourisme local), comme un impressionnant puits à étages à Abhaneri.
o Enfin, et c’est un gros point fort pour nous qui souhaitions profiter un peu de la vie sauvage, Ashok connaît des coins nature très intéressants (je pense notamment à un lac près de Ranakpur, doté de crocodiles et d’un très grand nombre d’espèces d’oiseaux) et a un regard de lynx qui lui permet de détecter des bestioles à grande distance ; les longues étapes ont ainsi été rythmées de nombreux arrêts pour observer gazelles, vautours, nilgauts, singes de plusieurs espèces, daims, chauves-souris, mangoustes, entelles et macaques, et d’innombrables espèces d’oiseaux. Nous avions prévu de passer deux journées « nature » à Ranthambore et Keoladeo, mais nous avons finalement vu des espèces intéressantes tous les jours de notre séjour grâce à lui !
o Côté pratique, Ashok nous a demandé 30€ par jour (ce qui comprenait son salaire, son hébergement et ses repas, l’essence, les taxes et péages). Nous avons choisi également de nous remettre à lui pour le choix des hôtels, moyennant 350 euros par personne pour 21 nuits avec petit déjeuner, un « safari chameau » dans le désert près de Jaisalmer et une balade à dos d’éléphant pour monter au fort d’Amber.
o Lorsque vous choisissez une agence, je vous recommande de vérifier la disponibilité du chauffeur. Une agence me proposait en effet un chauffeur juste pour le transfert d’une ville à l’autre or les distances peuvent être grandes entre l’hôtel, le restaurant, les monuments, et se débrouiller en rickshaw n’est pas évident (arnaques courantes, danger la nuit).
· Coté hôtels, le choix était globalement correct, nous avons regretté à deux ou trois reprises qu’Ashok ne nous ait pas proposé un forfait légèrement plus cher pour éviter certaines adresses. Dans certains villages, il n’y a en effet rien en catégorie intermédiaire, on passe de l’hôtel « routard pas trop regardant » au palace… Certaines adresses ont été très très bien (hôtel Mandawa Heritage pour ses décorations, mais surtout l’excellent et très confortable Sunder Palace à Jaipur). A noter tout de même que nous avons quasiment tout le temps eu de l’eau chaude (pas évident en Inde), évidemment pas pendant des heures mais c’est déjà ça. La cuisine de la majorité de ces adresses était également bonne. Par contre, il ne faut pas du tout s’attendre à des catégories de confort équivalentes à ce que l’on peut trouver en Indonésie par exemple pour le même genre de prix, au risque de très grosses déceptions. Il ne faut pas hésiter à réclamer très vigoureusement des draps (les Indiens n’en utilisent pas), ainsi que du PQ. Nous avions dans nos valises des draps de soie mais n’avons eu à les utiliser qu’une seule fois, à Bundi. Et comme plusieurs voyageurs l’ont déjà écrit, mieux vaut fermer sa porte à clé quand on est dans la chambre, les garçons d’étage ne frappent pas toujours avant d’entrer. Enfin notre chauffeur montait vérifier avec nous la qualité et la propreté de la chambre au moment de l’arrivée dans l’hôtel, et s’est révélé d’une précieuse aide.
· La paire de boules quies est ZE accessoire indispensable pour espérer fermer l’œil. Un masque pour les yeux du type de celui qui est distribué dans les avions est également appréciable.
· Il faut savoir que, quelle que soit la catégorie de confort, l’entretien laisse franchement à désirer une chambre peut être équipée d’une TV écran plat géante et d’un lit king size tout confort, mais avoir des fenêtres aux vitres fêlées, des tâches de peinture partout sur le sol, des moisissures sur les murs… Cela ne dépend absolument pas du standing de l’hôtel ou du restaurant, nous en avons fait la triste expérience dans un palace 5* d’Udhaipur où les nappes du restaurant étaient très tâchées. Là encore le Sunder Palace de Jaipur est une exception très agréable. A noter toutefois que même si la propreté pouvait être améliorée, nous n’avons jamais trouvé de cafards ou d’autres insectes dans les hôtels où nous sommes allés.
· Côté restaurants, il était rare de trouver des nappes et serviettes propres, et les verres et couverts étaient souvent tâchés et/ou gras. Ne pas hésiter à relaver avec de l’eau minérale, c’est notre guide qui nous l’a lui-même suggéré. Très peu d’adresses en dehors des villes disposent de toilettes, celles qui en ont sont souvent de gigantesques restaurants pour cars de touristes. Par deux/trois fois nous avons préféré un restaurant plus « populaire », et nous l’avons amèrement regretté, pas pour le goût (mais alors vraiment pas) mais pour l’hygiène : cafards, rats, … Ne pas hésiter à demander à manger dehors, les Indiens préfèrent les intérieurs mais des tables sont souvent prévues pour les touristes dans le jardin. Il a été très difficile d’obtenir un plat non épicé, malgré notre demande pressante. La nourriture végétarienne est bonne mais très grasse… les légumes baignent dans l’huile. Tout est « très » dans la cuisine indienne, un plat épicé est très épicé, un dessert forcément très sucré, un plat salé très salé… Le service est souvent très lent. Si vous ne faites pas l’appoint, le serveur peut ne pas vous ramener la monnaie, faisant semblant de considérer que le reste constitue son pourboire… même si la somme constitue 50% du prix du repas !
· La mendicité est omniprésente, et très agaçante. Certains mendiants nous ont accompagnés pendant 30 minutes sans se décourager. Les arnaques à la monnaie rendue sont courantes, et ce quelle que soit la somme considérée. Félicitations au gardien de chaussures du temple Lakshmi Narayan de Jaipur pour sa très grande honnêteté (il a tenu à nous rendre la monnaie sur 5 roupies !), et honte au « gardien des toilettes » des tombeaux d’Humayun de Delhi, qui refusait de me laisser entrer si je ne multipliais pas le prix affiché (5 roupies) par 20 ( !) il a fallu que des touristes indiens à proximité interviennent… Et bravo à la poste centrale d’Agra qui m’a vendu un timbre fiscal pour oblitérer mes lettres ! et qui m’a indiqué un mauvais tarif (les cartes doivent être affranchies à 15 roupies, les lettres à 25…). Ne parlons pas non plus de certains gardiens vénaux de monuments, certaines portes se fermaient à notre arrivée pour ne se rouvrir que contre 50 à 100 roupies supplémentaires. Dans les plus gros palais, il suffisait d’attendre l’arrivée d’un groupe de touristes indiens pour que par magie ces « péages » disparaissent, mais dans les coins les plus reculés, il fallait bien céder. Franchement au bout de 3 semaines, c’est vraiment très fatigant. Nous avions le sentiment de ne plus pouvoir faire confiance à qui que ce soit.
· En ce qui concerne l’artisanat local, nous avons trouvé que globalement les prix étaient très similaires aux prix européens… après marchandage ! et exorbitants avant. Exemple après marchandage une écharpe en cachemire à 30€, un dessus de lit à 50€ pour les premiers prix, un tabouret avec ornementations en pierre à 250€ ! Mais il faut reconnaître que nous n’aimons pas beaucoup cette pratique, et avons souvent préféré ne rien acheter.
· Dans les magasins, ne pas espérer faire un achat rapide : il faut s’asseoir, accepter une tasse de thé, et surtout endurer le déballage commercial des « plus belles » pièces du magasin avant de pouvoir commencer à regarder ce qui nous intéresse vraiment. Les argumentaires des vendeurs sont toujours les mêmes, et franchement on se pose vite des questions sur leur véracité. Bref pas moyen de s’en sortir à moins d’une demi-heure de palabres, ce qui amène à acheter pour rentabiliser l’investissement en temps… ou à supprimer toutes les haltes shopping du parcours pour ne justement pas perdre de temps !
· Les routes sont plutôt de très bonne qualité (quelques ornières à proximité de Mandawa et de Bundi) mais le non respect du code de la route par leurs usagers fait qu’il est difficile d’y rouler très vite. Au maximum nous sommes allés à 90 km/h. La signalisation est presque uniquement en hindi… Il est difficile de prévoir un temps de parcours entre deux villes, le moindre aléa (accident par exemple et ils sont fréquents) peut provoquer de grands bouchons et immobiliser complètement le trafic pendant plusieurs dizaines de minutes à plusieurs heures. A part sur Delhi, pas de bouchons dus aux heures de pointe, nous avons été surpris de la fluidité du trafic même dans les grandes villes (Jaïpur, Jodhpur…)
· Côté pourboires, il faut compter 5 roupies pour des toilettes (sauf lorsque le prix est affiché), 10 roupies pour le gardiennage de 2 paires de chaussures, 10 roupies par bagage dans les hôtels (dans les grandes villes ils demandent plus), 50 à 100 roupies pour un guide improvisé (ou 10% de la somme pour les grands parcs), 50 roupies ou 10% au restaurant… Dans certains hôtels des boîtes à pourboire sont laissées à la réception, et cela évite bien des dérives et permet un partage plus équitable entre l’ensemble des membres du personnel. Les offrandes dans les temples ne sont pas obligatoires, dans les temples sans droit d’entrée nous avons laissé 10 roupies lorsqu’il n’y avait pas de visite guidée.
· Il est très difficile d’obtenir de petites coupures, c’est incroyable le nombre d’indiens qui n’ont plus de monnaie lorsqu’on leur tend un billet de 50 ou 100 roupies. On m’a même dit que les billets de 5 roupies n’existaient plus, ainsi que les pièces. C’est faux. Amis collectionneurs de pièces de monnaie, bon courage ! Notre guide avait prévu le coup et nous en avait mis de côté (lui n’avait curieusement aucune difficulté à en obtenir -) ).
· Pour les vêtements, les épaules, les jambes et le haut des bras doivent être couverts. Certains temples demandent à ce que le bas des bras soit également couvert mais c’est rare (entre parenthèses ce sont souvent les temples qui sont couverts de fresques érotiques… allez comprendre !). Pour les femmes, il faut que le T-shirt couvre bien les fesses, et qu’il soit suffisamment ample pour cacher les formes de la poitrine (ne parlons même pas des décolletés). Gestes et regards déplacés sont très courants. En février, un pull se porte bien dès le coucher du soleil, et dans les intérieurs. Si vous prévoyez une visite matinale à Ranthambore, le bonnet, l’écharpe et les gants ne sont pas de trop… même si beaucoup d’hôtels prêtent des couvertures pour se protéger dans la jeep.
Papouasie-Nouvelle-Guinée: vos témoignages English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi voudrions visiter la Papouasie-Nouvelle-Guinée l'été prochain (2018), mais nous ne trouvons que très peu d'infos sur ce pays et il semble qu'il y ait pas mal de dangers...
Nous prenons donc tout témoignage récent de personnes ayant visité la PNG en sac à dos.
Notre but est de voir les différentes facettes de ce pays (montagnes, îles, populations indigènes), mais nous ne voulons pas faire de tour organisé ni dormir dans de grands hôtels. Nous espérons recueillir des infos sur la vie des gens là-bas, le budget à prévoir, ou encore les bons coins à visiter! 🙂
Merci d'avance.
Repeindre sa voiture au Maroc English translation pending
Qui connait un bon tolier sérieux et raisonnable.
Je viens d'acheter un 4*4 et il marche bien mais les ailes ar sont bouffées par la rouille ( sel).
Retour du Maroc du 6 au 31 mars 2012 English translation pending
Bonjour,
RETOUR du MAROC
Nous avons été bien aidés et conseillés pour l’organisation de notre périple « Routard » au Maroc…
Nous remercions tous nos amis…En retour, nous livrons notre expérience, quelques informations et quelques appréciations… qui pourront peut être servir à des candidats au voyage…
Nos appréciations sont toutes relatives et certainement très subjectives…
Nous sommes un couple de retraités aimant voyager simplement pour rencontrer des populations et voir des pays …
Nous avons effectués ce voyage au Maroc du 06 mars au 1er avril, en prenant un Vol sec de Lyon sur Casablanca.
Nous n’avons fait appel à aucune agence, ni tours opérators, ni de guides.
Aucune réservation préalable d’hotel et utilisation exclusive desTransports public communs, Bus, Taxis ou autres,
Pas de location de véhicules. (Participation aux frais en cas d’auto stop)
On peut faire un voyage au Maroc, sans utiliser de 4x4 ni de véhicules de location…
Pour l’hébergement nous avons suivi les conseils mais nous avons surtout visité quelques hotels avant de choisir un propre, proposant des chambres doubles avec SdB et toilettes.
Pour la Restauration, nous avons privilégié la cuisine locale, si possible traditionnelle, simple et bonne dans les restaurants populaires bien fréquentés par la population locale et parfois des grillades de poissons ou de viandes que nous achetions nous mêmes pour les faire griller chez les multiples vendeurs de grillades (15 dhs pour faire griller un kg de viandes)
Nous avons souhaité faire un circuit pour voir le Maroc dans son ensemble, Cote Atlantique - Atlas - Sud - Villes impériales, d’où plusieurs étapes et des visites courtes. Un rythme sans stress et sans bousculade fait de promenades et de repos.
Budget prévisionnel 75 euros par jour. Budget réel : 50 euros par jour pour transport, hébergement, restauration et visites.
Quelques prix :
EAU maximum 6 dhs la vouteille
PAIN entre 1 et 2,5 dhs le pain rond (fonction taille et poids)
MSEMEN, 2,5 dhs l’unité ou la part, sans garniture
FRUITS maximum, Fraises 20 dhs, Bananes 10dhs, Oranges 7dhs,
CAFE entre 6 et 10 dhs le café
THE entre 5 et 5 dhs
REPAS en moyenne par personne
5 à 15 dhs pour une soupe
20 à 40 dhs pour un Tadjine, légumes viandes
20 à 40 dhs pour un couscous aux légumes et à la viandes
25 à 50 dhs pour un plat de poissons (sardines 5 à 10 dhs)
50 à 80 dhs pour ½ kg de côtelettes d’agneau grillées
80 à 100 dhs pour une Madfouna
25 à 35 dhs pour un petit déjeuner complet avec Jus de fruit, beurre, etc
3 à 5 dhs pour une viennoiserie
75 à 100 dhs pour un menu complet dans un restaurant type « européen »
Notre périple :
J 1 … Vol Lyon - CASABLANCA
Une nuit, (06/03) Hotel Maamoura 450 dhs chambre double avec petit dej. Copieux, libre service
Accueil simple et courtois, chambre correcte, Bonne literie, Sdb propre,
Pas de visite, départ le lendemain pour la Cote atlantique
J 2 … Casablanca – EL DJADIDA par train ( 35 dhs/p)
Une nuit, (07/03) Hotel Bordeaux dans la Medina 180 dhs chambre double sans petit dej.
Visite la journée du 07/03 et la matinée du 08/03.
Visite de la Cité Portugaise (à voir), de la medina, du port, … et de la ville
Petite ville agréable, contact chaleureux, promenade sur boulevard/parc front de mer
Restaurant poisson, très bon marché. Sardines grillées, poissons grillés environ 100 dhs pour deux (10 euros)
J 3 / J 4 … El Djadida – SAFI par Bus CTM (50dhs/p)
Une nuit (08/03), Hotel Atlantide 420 dhs chambre double avec petit dej.
Hotel de la societe des phosphates… commun, presque administratif, sans charme mais très belle vue sur la ville et l’ocean
Repas soupe et tadjine 50 dhs
Une nuit (09/03), Hotel Riad ASFI, nouveau, prés de la vieille Medina, 450 dhs chambre double avec petit dej.
Agréable, personnel aimable et pro. Chambre propre et bien aménagée.Très bonne literie.
Très belle médina, authentique et naturelle, peu touristique, visite de la ville et du souk/marché, contacts aimables
J 5 / J 6 et J 7 … SAFI – ESSAOUIRA par Bus CTM (50 dhs/p)
Trois nuits, (10, 11 et 12/03), RIAD CHAKIR 300 dhs chambre double avec petit dej.
Parfait, excellent hébergement au centre de la Médina, prés de tout… Souk el djid, le Port, Bab Marrakech… etc
A recommander, service attentionné, personnel simple et agréable, chambre propre et calme, patio bien décoré…
Visite de la Medina, du Port, des différentes galeries et expositions, Promenade dans la ville et sur la Plage…
Promenade sur dans les differents quartiers et sur les remparts. Ambiance agréable… Bon séjour reposant et instructif
J 8 / J 9 et J 10 … ESSAOUIRA – MARRAKECH par Bus Supratours ( 70 dhs/p)
Trois nuits, (13, 14 et 15/03), Hotel HAMZA, 300 dhs chambre double avec petit dej. Prés de la Place Fna
RIAD avec Patio et terrasse où l’on prend son petit dejeuner. Chambre propre et calme. Personnel simple et serviable
Visites… classiques et touristiques !!! Trop touristiques…
Visite de la Medina, de la ville (vers le jardin de Majorelle) …
Agréable promenade pour la visite de la Mederssa et des Tombeaux des Saadiens
J 11 et J 12… MARRAKECH – OUARZAZATE par Bus CTM (80 dhs/p)
Deux nuits, (16 et 17/03), Hotel Royal, 150 dhs pour Chambre double, basique, sans charme et sans petit dej.
Personnel peu pro et peu agréable, mais hotel bien situé ;, prés de la Place centrale, très agréable le soir.
Visite de la ville, du marché, de la Kasbah… et surtout visite de AIT BEN HADDOU… impressionnante et agréable.
Déplacements en Grands et petits taxis
J 13, J 14 et J 15 … OUARZAZATE – TINEGHIR par Bus CTM (50 dhs/p)
Trois nuits, (18, 19 et 20/03), Hotel La Kasbah, 220 dhs Chambre double avec petit déjeuner, très copieux
Hotel clair et propre, grande chambre avec SdB spacieuse, propriétaire accueillant, personnel sympathique. Pourquoi cet Hotel n'est-il plus indiqué dans le guide du Routard 2012 ??? Bizarre ? Il l'était dans l'édition précédente...
Outre les Gorges de Todghra, il faut visiter le souk en Après midi avant la nuit, authentique et agréable.
La ville de Tineghir ne semble pas être une étape ou escale privilégiée par les touristes qui préfèrent dormir dans les auberges et hotels situés dans les gorges… Dommage, la vieille ville, le souk et les petites kasbahs sont sympathiques et meritent une visite pour voir le Maroc différemment de celui des grandes villes et des sites touristiques.
Promenade à pieds dans la palmeraie, à travers les exploitations agricoles et les jardins où travaillent les familles, sous les palmiers et les oliviers, le long du ruisseau.
Une promenade/marche d’environ trois heures… jusqu’aux gorges, retour en taxi.
Le lendemain participation aux frais de location pour un Circuit en voiture qui nous a permis de découvrir des paysages, des ksours abondonnés, des gorges et des palmeraies magnifiques…
Déserté par les touristes, ce circuit d’une journée avec de fréquents arrêts pour…visites, promenades et pique nique…A faire absolument :Tineghir- Gorges de Todghra- Tamttatouchte- Ait Hani- Assoul- Imiter- Goulmina- Tinejdad- Tineghir
Pour voir le vrai … Maroc il faut faire ce type de circuit en dehors des chemins battus et vantés par les tours opérators...
J 16 et 17 … TINEGHIR – ERFOUD – RISSANI par Bus (petites compagnies 40 dhs/p)
Deux nuits, (21 et 22/03) Hotel SIJILMASSA , à l’entrée de la ville, Chambre double 200 dhs avec petit dej. Très simple
Juste pour dormir et prendre un taxi collectif pour aller voir la Dune de Merzouga…
Visite de la ville, du souk et du mausolée de Moulay Ali Chérif…Mais surtout ne pas rater le plat de la région «une Madfouna », une Pizza/Tarte farcie avec viande, oignon, amandes, épices, etc que le boulanger vous préparera en 1 heure pour la consommer toute chaude avec un verre de thé à la menthe… un délice.
J 18 … RISSANI - ER RACHIDIA par Bus (petite compagnie 20 dhs/p)
Une nuit, (23/03) à l’hotel (180dhs sans petit dej.) avant de prendre le Bus CTM le lendemain matin pour MEKNES …
J 19 … ER RACHIDIA - MEKNES par Bus CTM (105 dhs/p)
Un plaisir pour les yeux, des cols à 2000 m, des paysages magnifiques, des montagnes et des vallées en couleurs… une campagne et des champs verdoyants, des exploitations agricoles propres et bien travaillées…Arrivée à Meknès…
Une nuit (24/03) à l’hotel Ouislane, dans la ville nouvelle, quelconque, sans charme et sans chaleur… un hotel de ville triste et bruyant…pour 275 dhs pour une chambre double sans petit dej.
Pour visiter Meknès et les environs, un bon plan, dormir à Moulay Idriss, surtout si on est « véhiculé », sinon prendre le taxi collectif (pas cher) c’est plus agréable, plus calme, plus propre et plus gracieux…on est réveillé par le chant des oiseaux et le lever du soleil inonde une campagne à perte de vue… et, en plus, plusieurs possibilité d’hébergement.
J 20, 21 et J 22 … MOULAY IDRISS / VOLUBILIS par Grands Taxix collectifs (10 dhs/p)
Trois nuits, (25, 26 et 27/03) à l’hotel Diyar Timnay, 240 dhs chambre double avec petit dej. Copieux.
Chambre spacieuse mais petite SdB, fenêtre aveugle (mur)… d’autres chambres en préparation… mais préférable choisir Riad El Andaloussia où les chambres sonrt plus spacieuses et plus claires avec une belle vue pour un prix de 300 dhs avec un petit dejeuner très correct..
Calme et sereine… Moulay Idriss mérite un séjour, malgré le peu de restaurants si on ne veut pas manger à l’hotel… (possibilités de faire griller la viande que l’on aura acheté soi même chez le boucher… au marché ouvert à toute heure)
Visite de la ville (Medina) en escaliers, avec de jolis panoramas, sur la campagne, sur le Mausolée et, avec au loin, Volubilis…
Visite de Volubilis que l’on peut rejoindre à pieds, jolie promenade sous le soleil…
Visite de la Medina de Meknès très agréable, propre et sans harcèlement des vendeurs.
J 23 et J 24 … MEKNES – FES par Train (20 dhs/p)
Deux nuits, ( 28 et 29/03), Hotel AMOR, dans la ville nouvelle, 200 dhs chambre quelconque, sombre et sans petit dej.
Ville de la ville nouvelle et de la Medina, de la medina et encore la Medina… Très belle ville, agréable et riche…
J 23 et 24 … FES – CASABLANCA par Train (110 dhs/p)
Deux nuits, (30 et 31/03) Hotel ASTRID, 300 dhs chambre double, sans petit dej. (33dhs)
Belle chambre claire et spacieuse. Hotel bien situé dans la ville nouvelle, vers la place Mohamed V, le palais de justice, l’ex cathédrale… Les chambre sur la rue sont un peu bruyantes…
Visite de la Mosquée Hassan II, de la SQALA, de la Medina (quelconque) de l’ex Cathédrale et du quartier des Habous (A voir)
J 25 … CASABLANCA – LYON
Dimanche 1er avril, Train pour l’aéroport ( 40 dhs/p) et Avion pour Lyon
Bonne préparation
RETOUR du MAROC
Nous avons été bien aidés et conseillés pour l’organisation de notre périple « Routard » au Maroc…
Nous remercions tous nos amis…En retour, nous livrons notre expérience, quelques informations et quelques appréciations… qui pourront peut être servir à des candidats au voyage…
Nos appréciations sont toutes relatives et certainement très subjectives…
Nous sommes un couple de retraités aimant voyager simplement pour rencontrer des populations et voir des pays …
Nous avons effectués ce voyage au Maroc du 06 mars au 1er avril, en prenant un Vol sec de Lyon sur Casablanca.
Nous n’avons fait appel à aucune agence, ni tours opérators, ni de guides.
Aucune réservation préalable d’hotel et utilisation exclusive desTransports public communs, Bus, Taxis ou autres,
Pas de location de véhicules. (Participation aux frais en cas d’auto stop)
On peut faire un voyage au Maroc, sans utiliser de 4x4 ni de véhicules de location…
Pour l’hébergement nous avons suivi les conseils mais nous avons surtout visité quelques hotels avant de choisir un propre, proposant des chambres doubles avec SdB et toilettes.
Pour la Restauration, nous avons privilégié la cuisine locale, si possible traditionnelle, simple et bonne dans les restaurants populaires bien fréquentés par la population locale et parfois des grillades de poissons ou de viandes que nous achetions nous mêmes pour les faire griller chez les multiples vendeurs de grillades (15 dhs pour faire griller un kg de viandes)
Nous avons souhaité faire un circuit pour voir le Maroc dans son ensemble, Cote Atlantique - Atlas - Sud - Villes impériales, d’où plusieurs étapes et des visites courtes. Un rythme sans stress et sans bousculade fait de promenades et de repos.
Budget prévisionnel 75 euros par jour. Budget réel : 50 euros par jour pour transport, hébergement, restauration et visites.
Quelques prix :
EAU maximum 6 dhs la vouteille
PAIN entre 1 et 2,5 dhs le pain rond (fonction taille et poids)
MSEMEN, 2,5 dhs l’unité ou la part, sans garniture
FRUITS maximum, Fraises 20 dhs, Bananes 10dhs, Oranges 7dhs,
CAFE entre 6 et 10 dhs le café
THE entre 5 et 5 dhs
REPAS en moyenne par personne
5 à 15 dhs pour une soupe
20 à 40 dhs pour un Tadjine, légumes viandes
20 à 40 dhs pour un couscous aux légumes et à la viandes
25 à 50 dhs pour un plat de poissons (sardines 5 à 10 dhs)
50 à 80 dhs pour ½ kg de côtelettes d’agneau grillées
80 à 100 dhs pour une Madfouna
25 à 35 dhs pour un petit déjeuner complet avec Jus de fruit, beurre, etc
3 à 5 dhs pour une viennoiserie
75 à 100 dhs pour un menu complet dans un restaurant type « européen »
Notre périple :
J 1 … Vol Lyon - CASABLANCA
Une nuit, (06/03) Hotel Maamoura 450 dhs chambre double avec petit dej. Copieux, libre service
Accueil simple et courtois, chambre correcte, Bonne literie, Sdb propre,
Pas de visite, départ le lendemain pour la Cote atlantique
J 2 … Casablanca – EL DJADIDA par train ( 35 dhs/p)
Une nuit, (07/03) Hotel Bordeaux dans la Medina 180 dhs chambre double sans petit dej.
Visite la journée du 07/03 et la matinée du 08/03.
Visite de la Cité Portugaise (à voir), de la medina, du port, … et de la ville
Petite ville agréable, contact chaleureux, promenade sur boulevard/parc front de mer
Restaurant poisson, très bon marché. Sardines grillées, poissons grillés environ 100 dhs pour deux (10 euros)
J 3 / J 4 … El Djadida – SAFI par Bus CTM (50dhs/p)
Une nuit (08/03), Hotel Atlantide 420 dhs chambre double avec petit dej.
Hotel de la societe des phosphates… commun, presque administratif, sans charme mais très belle vue sur la ville et l’ocean
Repas soupe et tadjine 50 dhs
Une nuit (09/03), Hotel Riad ASFI, nouveau, prés de la vieille Medina, 450 dhs chambre double avec petit dej.
Agréable, personnel aimable et pro. Chambre propre et bien aménagée.Très bonne literie.
Très belle médina, authentique et naturelle, peu touristique, visite de la ville et du souk/marché, contacts aimables
J 5 / J 6 et J 7 … SAFI – ESSAOUIRA par Bus CTM (50 dhs/p)
Trois nuits, (10, 11 et 12/03), RIAD CHAKIR 300 dhs chambre double avec petit dej.
Parfait, excellent hébergement au centre de la Médina, prés de tout… Souk el djid, le Port, Bab Marrakech… etc
A recommander, service attentionné, personnel simple et agréable, chambre propre et calme, patio bien décoré…
Visite de la Medina, du Port, des différentes galeries et expositions, Promenade dans la ville et sur la Plage…
Promenade sur dans les differents quartiers et sur les remparts. Ambiance agréable… Bon séjour reposant et instructif
J 8 / J 9 et J 10 … ESSAOUIRA – MARRAKECH par Bus Supratours ( 70 dhs/p)
Trois nuits, (13, 14 et 15/03), Hotel HAMZA, 300 dhs chambre double avec petit dej. Prés de la Place Fna
RIAD avec Patio et terrasse où l’on prend son petit dejeuner. Chambre propre et calme. Personnel simple et serviable
Visites… classiques et touristiques !!! Trop touristiques…
Visite de la Medina, de la ville (vers le jardin de Majorelle) …
Agréable promenade pour la visite de la Mederssa et des Tombeaux des Saadiens
J 11 et J 12… MARRAKECH – OUARZAZATE par Bus CTM (80 dhs/p)
Deux nuits, (16 et 17/03), Hotel Royal, 150 dhs pour Chambre double, basique, sans charme et sans petit dej.
Personnel peu pro et peu agréable, mais hotel bien situé ;, prés de la Place centrale, très agréable le soir.
Visite de la ville, du marché, de la Kasbah… et surtout visite de AIT BEN HADDOU… impressionnante et agréable.
Déplacements en Grands et petits taxis
J 13, J 14 et J 15 … OUARZAZATE – TINEGHIR par Bus CTM (50 dhs/p)
Trois nuits, (18, 19 et 20/03), Hotel La Kasbah, 220 dhs Chambre double avec petit déjeuner, très copieux
Hotel clair et propre, grande chambre avec SdB spacieuse, propriétaire accueillant, personnel sympathique. Pourquoi cet Hotel n'est-il plus indiqué dans le guide du Routard 2012 ??? Bizarre ? Il l'était dans l'édition précédente...
Outre les Gorges de Todghra, il faut visiter le souk en Après midi avant la nuit, authentique et agréable.
La ville de Tineghir ne semble pas être une étape ou escale privilégiée par les touristes qui préfèrent dormir dans les auberges et hotels situés dans les gorges… Dommage, la vieille ville, le souk et les petites kasbahs sont sympathiques et meritent une visite pour voir le Maroc différemment de celui des grandes villes et des sites touristiques.
Promenade à pieds dans la palmeraie, à travers les exploitations agricoles et les jardins où travaillent les familles, sous les palmiers et les oliviers, le long du ruisseau.
Une promenade/marche d’environ trois heures… jusqu’aux gorges, retour en taxi.
Le lendemain participation aux frais de location pour un Circuit en voiture qui nous a permis de découvrir des paysages, des ksours abondonnés, des gorges et des palmeraies magnifiques…
Déserté par les touristes, ce circuit d’une journée avec de fréquents arrêts pour…visites, promenades et pique nique…A faire absolument :Tineghir- Gorges de Todghra- Tamttatouchte- Ait Hani- Assoul- Imiter- Goulmina- Tinejdad- Tineghir
Pour voir le vrai … Maroc il faut faire ce type de circuit en dehors des chemins battus et vantés par les tours opérators...
J 16 et 17 … TINEGHIR – ERFOUD – RISSANI par Bus (petites compagnies 40 dhs/p)
Deux nuits, (21 et 22/03) Hotel SIJILMASSA , à l’entrée de la ville, Chambre double 200 dhs avec petit dej. Très simple
Juste pour dormir et prendre un taxi collectif pour aller voir la Dune de Merzouga…
Visite de la ville, du souk et du mausolée de Moulay Ali Chérif…Mais surtout ne pas rater le plat de la région «une Madfouna », une Pizza/Tarte farcie avec viande, oignon, amandes, épices, etc que le boulanger vous préparera en 1 heure pour la consommer toute chaude avec un verre de thé à la menthe… un délice.
J 18 … RISSANI - ER RACHIDIA par Bus (petite compagnie 20 dhs/p)
Une nuit, (23/03) à l’hotel (180dhs sans petit dej.) avant de prendre le Bus CTM le lendemain matin pour MEKNES …
J 19 … ER RACHIDIA - MEKNES par Bus CTM (105 dhs/p)
Un plaisir pour les yeux, des cols à 2000 m, des paysages magnifiques, des montagnes et des vallées en couleurs… une campagne et des champs verdoyants, des exploitations agricoles propres et bien travaillées…Arrivée à Meknès…
Une nuit (24/03) à l’hotel Ouislane, dans la ville nouvelle, quelconque, sans charme et sans chaleur… un hotel de ville triste et bruyant…pour 275 dhs pour une chambre double sans petit dej.
Pour visiter Meknès et les environs, un bon plan, dormir à Moulay Idriss, surtout si on est « véhiculé », sinon prendre le taxi collectif (pas cher) c’est plus agréable, plus calme, plus propre et plus gracieux…on est réveillé par le chant des oiseaux et le lever du soleil inonde une campagne à perte de vue… et, en plus, plusieurs possibilité d’hébergement.
J 20, 21 et J 22 … MOULAY IDRISS / VOLUBILIS par Grands Taxix collectifs (10 dhs/p)
Trois nuits, (25, 26 et 27/03) à l’hotel Diyar Timnay, 240 dhs chambre double avec petit dej. Copieux.
Chambre spacieuse mais petite SdB, fenêtre aveugle (mur)… d’autres chambres en préparation… mais préférable choisir Riad El Andaloussia où les chambres sonrt plus spacieuses et plus claires avec une belle vue pour un prix de 300 dhs avec un petit dejeuner très correct..
Calme et sereine… Moulay Idriss mérite un séjour, malgré le peu de restaurants si on ne veut pas manger à l’hotel… (possibilités de faire griller la viande que l’on aura acheté soi même chez le boucher… au marché ouvert à toute heure)
Visite de la ville (Medina) en escaliers, avec de jolis panoramas, sur la campagne, sur le Mausolée et, avec au loin, Volubilis…
Visite de Volubilis que l’on peut rejoindre à pieds, jolie promenade sous le soleil…
Visite de la Medina de Meknès très agréable, propre et sans harcèlement des vendeurs.
J 23 et J 24 … MEKNES – FES par Train (20 dhs/p)
Deux nuits, ( 28 et 29/03), Hotel AMOR, dans la ville nouvelle, 200 dhs chambre quelconque, sombre et sans petit dej.
Ville de la ville nouvelle et de la Medina, de la medina et encore la Medina… Très belle ville, agréable et riche…
J 23 et 24 … FES – CASABLANCA par Train (110 dhs/p)
Deux nuits, (30 et 31/03) Hotel ASTRID, 300 dhs chambre double, sans petit dej. (33dhs)
Belle chambre claire et spacieuse. Hotel bien situé dans la ville nouvelle, vers la place Mohamed V, le palais de justice, l’ex cathédrale… Les chambre sur la rue sont un peu bruyantes…
Visite de la Mosquée Hassan II, de la SQALA, de la Medina (quelconque) de l’ex Cathédrale et du quartier des Habous (A voir)
J 25 … CASABLANCA – LYON
Dimanche 1er avril, Train pour l’aéroport ( 40 dhs/p) et Avion pour Lyon
Bonne préparation
Périple pour rejoindre ma famille en Normandie, à vélo English translation pending
Bonjour,
Je me présente, j'ai 37 ans et habite aux alentour de Grenoble. Je projette de traversée la France l'année prochaine pour rejoindre ma famille en vacances.
L'idée est la suivante : - passer 2 semaines en vacances avec femme et enfants près des côtes normandes du département de la Manche, précisément à Bretteville-sur-Ay. - je pars 1 semaine plus tôt pour faire le voyage à vélo. - la petite famille me rejoint la semaine suivante sur place (en voiture).
J'ai un peu d'expérience de trek en autonomie, de montagne... mais rien en voyage à vélo.
Les données : - Je dispose de 9 jours en 2011 (du samedi 30 juillet au dimanche 07 aout) - Départ : Grenoble (38) / Arrivée : Bretteville-sur-Ay (50) - Je dispose pour le moment d'un vélo, je ne compte pas en acheter un pour l'occasion (cf. http://www.mbk-cycles.com/...s/2008/10/rtb600.jpg) MBK RTB 600. Comme il dispose de mini v-bake je compte lui monter des pneu en peu plus gros que d'origine. - Je prévois d'acquérir le matos approprié (porte-bagages.....).
Les étapes à venir : - définir l'itinéraire (à la grosse 1000 kms). - définir les étapes de l'ordre de 110 à 120 kms / jours (va falloir que je m'entraine :-)) - choisir les modes de nuitée (gîtes ou camping), le choix se fera en fonction de l'étude à venir du volume des bagages par rapport à la charge admissible par le vélo et le cycliste :-).
Voilà, j'en suis au tout début, donc je suis demandeur d'avis, de conseil et de remarques. J'alimenterai se fil au fur et à mesure de mon étude (itinéraire, matos, nuitée....)
Merci d'avoir lu
Bon voyage à vous
Arnaud
Je me présente, j'ai 37 ans et habite aux alentour de Grenoble. Je projette de traversée la France l'année prochaine pour rejoindre ma famille en vacances.
L'idée est la suivante : - passer 2 semaines en vacances avec femme et enfants près des côtes normandes du département de la Manche, précisément à Bretteville-sur-Ay. - je pars 1 semaine plus tôt pour faire le voyage à vélo. - la petite famille me rejoint la semaine suivante sur place (en voiture).
J'ai un peu d'expérience de trek en autonomie, de montagne... mais rien en voyage à vélo.
Les données : - Je dispose de 9 jours en 2011 (du samedi 30 juillet au dimanche 07 aout) - Départ : Grenoble (38) / Arrivée : Bretteville-sur-Ay (50) - Je dispose pour le moment d'un vélo, je ne compte pas en acheter un pour l'occasion (cf. http://www.mbk-cycles.com/...s/2008/10/rtb600.jpg) MBK RTB 600. Comme il dispose de mini v-bake je compte lui monter des pneu en peu plus gros que d'origine. - Je prévois d'acquérir le matos approprié (porte-bagages.....).
Les étapes à venir : - définir l'itinéraire (à la grosse 1000 kms). - définir les étapes de l'ordre de 110 à 120 kms / jours (va falloir que je m'entraine :-)) - choisir les modes de nuitée (gîtes ou camping), le choix se fera en fonction de l'étude à venir du volume des bagages par rapport à la charge admissible par le vélo et le cycliste :-).
Voilà, j'en suis au tout début, donc je suis demandeur d'avis, de conseil et de remarques. J'alimenterai se fil au fur et à mesure de mon étude (itinéraire, matos, nuitée....)
Merci d'avoir lu
Bon voyage à vous
Arnaud
Destination avec de belles plages en Indonésie? English translation pending
bonsoir
je suis nouvelle sur le site et je prépare un voyage de 18 jours en Indonésie.
nous allons faire 12 jours sur Bali et après nous voulons nous reposer quelques jours sur une belle plage..
je pensais faire Lombok, avec Gili air, est ce une bonne destination pour de belles plages, ou faut il mieux aller ailleurs ?
merci pour vos réponses ...
et de plus, pour le nord de l'île, combien faut il de temps entre Amed et Lovina beach ?
merci 🙂
je suis nouvelle sur le site et je prépare un voyage de 18 jours en Indonésie.
nous allons faire 12 jours sur Bali et après nous voulons nous reposer quelques jours sur une belle plage..
je pensais faire Lombok, avec Gili air, est ce une bonne destination pour de belles plages, ou faut il mieux aller ailleurs ?
merci pour vos réponses ...
et de plus, pour le nord de l'île, combien faut il de temps entre Amed et Lovina beach ?
merci 🙂
Voyage Tanzanie - Mont Kenya - pays masaï à budget limité English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous sommes trois personnes à partir cet été à vouloir voyager durant 4 semaines (moi d'Aout) au Kenya et en Tanzanie. Notre programme dépendra en partie des diverses activités présentes et de leur cout.
En gros, nous n'avons pas encore défini le programme .
Pour cette raison, plusieurs questions me viennent à l'esprit: que voir absolument, les éléments qui vous ont le plus marqués (trek, site...) quel est le cout (approximatif) d'un trek (5 - 6 ou 7 jours) pour le Mont Kenya et est-il possible de se passer d'un guide pour une telle expédition? Même question pour le Kilimandjaro? Est il possible de visiter le pays Massai sans passer par une agence (plutot avec des guides locaux...) et quel en serait le cout? quel est le budget minimal nécessaire (routard sans confort, transport locaux) par jour pour voyager dans ces différents pays?
Je sais, je m'excuse mes nombreuses questions vont un peu dans tout les sens et sont assez flous.
Je vous remercie par avance pour vos différentes réponses!
Benoît
Nous sommes trois personnes à partir cet été à vouloir voyager durant 4 semaines (moi d'Aout) au Kenya et en Tanzanie. Notre programme dépendra en partie des diverses activités présentes et de leur cout.
En gros, nous n'avons pas encore défini le programme .
Pour cette raison, plusieurs questions me viennent à l'esprit: que voir absolument, les éléments qui vous ont le plus marqués (trek, site...) quel est le cout (approximatif) d'un trek (5 - 6 ou 7 jours) pour le Mont Kenya et est-il possible de se passer d'un guide pour une telle expédition? Même question pour le Kilimandjaro? Est il possible de visiter le pays Massai sans passer par une agence (plutot avec des guides locaux...) et quel en serait le cout? quel est le budget minimal nécessaire (routard sans confort, transport locaux) par jour pour voyager dans ces différents pays?
Je sais, je m'excuse mes nombreuses questions vont un peu dans tout les sens et sont assez flous.
Je vous remercie par avance pour vos différentes réponses!
Benoît
Maroc avec 3 enfants du sable à la mer English translation pending
Nosu envisageons d'aller au maroc (été) avec 3 enfants (13-11-8 ans) et nous aimerions louer uen voiture pour parcourir Essaouira / marrackech /Erg Chebi / .
Qui a déja organisé un sejour en famille et avec quel moyen de transport et hebergement .?
Merci de l'aide
Catherine
Qui a déja organisé un sejour en famille et avec quel moyen de transport et hebergement .?
Merci de l'aide
Catherine
Crète... un parcours en zigzags dans l'ouest de l'île English translation pending
Joli mois de mai en Crète entre plages et lagons, gorges et arrière-pays mais aussi chapelles et monastères, sites antiques, villages typiques, routes panoramiques et partout à cette saison... des fleurs ! Circuit en voiture + randonnées quotidiennes.
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses
Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire
Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi
Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos
Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia
Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos
Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou
Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer
La suite se trouve dans le post 2 !
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses

Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire

Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi

Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos

Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia

Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos

Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou

Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer

La suite se trouve dans le post 2 !
Itinéraire Philippines 4 semaines été 2016 English translation pending
Bonjour 🙂
Je sais qu'il y a eu pas mal de discussions à ce sujet mais comme chacun est différent... Et puis ça fait du bien de penser à autre chose en ce moment... Voilà donc. Nous arriverons à Manille le 22 juillet et partirons (de Manille) le 19 août, nous disposons donc de 29 jours. Ce n'est pas la période idéale, mais j'avoue que j'ai bien envie d'aller à Palawan, au moins pour visiter l'archipel des Bacuit. J'ai déjà un peu échangé sur le forum. A priori on n'y resterait pas plus de 8 jours. On prendrait un vol pour Puerto Princessa, puis direction Port Barton (2 ou 3 nuits) , puis El Nido . Je pense à Corong Corong pour l'hébergement et probablement Secret Cruise pour "explorer" l'archipel. (4 jours sur place). Ensuite l'ideal serait de prendre un vol El Nido/Cebu (j'ignore si cette possibilité existe) Ensuite plusieurs possibilités s'offrent à nous et j'ai besoin de quelques conseils... Il nous restera en gros un peu moins de 3 semaines (20 jours). D'après ce que je lis, Caminguin correspond bien à ce qu'on recherche (volcans, cascades excursions sur des plages de sable blanc) . 5 jours sur cette île sont ils suffisants ? On a envie de voir les "Chocolate Hills" à Bohol. J'ai cru comprendre que la liaison bateau de Caminguin à Bohol était très aléatoire... Si on va à Bohol, où est il judicieux de loger ? Panglao ? Tant qu'à faire, autant être sur une plage paradisiaque. 5 jours à Bohol Panglao ?? Où aller ensuite pour voir des paysages un peu différents ? Pleins d'endroits nous tentent: Batayan , le sud de Negros et en particulier Apo. Je découvre aussi l'existence de Siargo. Sans pratiquer la plongée, ni le surf, j'adore le snorkelling et les grosse vagues. Nous aimons aussi la rando et nous avons visité un bon nombre de pays en Asie. On remonterait vers Manille 2 jours avant le vol international, prudence oblige. Si la météo le permet, nous en profiterons pour aller voir le volcan Taal. Tous vos conseils seront les bienvenus ! Bonne journée🙂
Je sais qu'il y a eu pas mal de discussions à ce sujet mais comme chacun est différent... Et puis ça fait du bien de penser à autre chose en ce moment... Voilà donc. Nous arriverons à Manille le 22 juillet et partirons (de Manille) le 19 août, nous disposons donc de 29 jours. Ce n'est pas la période idéale, mais j'avoue que j'ai bien envie d'aller à Palawan, au moins pour visiter l'archipel des Bacuit. J'ai déjà un peu échangé sur le forum. A priori on n'y resterait pas plus de 8 jours. On prendrait un vol pour Puerto Princessa, puis direction Port Barton (2 ou 3 nuits) , puis El Nido . Je pense à Corong Corong pour l'hébergement et probablement Secret Cruise pour "explorer" l'archipel. (4 jours sur place). Ensuite l'ideal serait de prendre un vol El Nido/Cebu (j'ignore si cette possibilité existe) Ensuite plusieurs possibilités s'offrent à nous et j'ai besoin de quelques conseils... Il nous restera en gros un peu moins de 3 semaines (20 jours). D'après ce que je lis, Caminguin correspond bien à ce qu'on recherche (volcans, cascades excursions sur des plages de sable blanc) . 5 jours sur cette île sont ils suffisants ? On a envie de voir les "Chocolate Hills" à Bohol. J'ai cru comprendre que la liaison bateau de Caminguin à Bohol était très aléatoire... Si on va à Bohol, où est il judicieux de loger ? Panglao ? Tant qu'à faire, autant être sur une plage paradisiaque. 5 jours à Bohol Panglao ?? Où aller ensuite pour voir des paysages un peu différents ? Pleins d'endroits nous tentent: Batayan , le sud de Negros et en particulier Apo. Je découvre aussi l'existence de Siargo. Sans pratiquer la plongée, ni le surf, j'adore le snorkelling et les grosse vagues. Nous aimons aussi la rando et nous avons visité un bon nombre de pays en Asie. On remonterait vers Manille 2 jours avant le vol international, prudence oblige. Si la météo le permet, nous en profiterons pour aller voir le volcan Taal. Tous vos conseils seront les bienvenus ! Bonne journée🙂
Six mois autour du monde à vélo English translation pending
Salut a tous,
je me présente, Bastien 31 ans lyonnais et fana de vélo.
Pour 2013 je me lance dans un projet qui me trotte dans la tête depuis un moment, 6 mois de voyage a vélo. Je me suis donc décidé, posé 6 mois sabbatiques et c'est parti, direction les Usa départ le 1 avril, ensuite l'Australie et la nouvelle Zélande retour fin septembre.
J'ai commencé un petit blog pour donner des nouvelles : http://cyclogone.blogspot.fr/
Ma seule expérience de cyclotouriste est un voyage de 9 jours cet été dans l'est de la France, la Suisse et le nord de l'Italie.
Là je commencerai par la Floride (miami) puis remonter par le golf du mexique, repartir sur la cote atlantique et remonter jusqu’à Washington. Ensuite transfert en avion jusqu’à Seatle et descente de la cote jusqu'à Los Angles.
En Australie je partirai de Cairns pour descendre jusqu’à Sydney (je fais le trajet dans ce sens pour être dans le nord pendant la période la plus froide). Pour finir je passerai peu être 15 jours (mi septembre) en Nouvelle zelande, j’espère que le temps ne sera pas trop froid.
Pour l'hébergement comme beaucoup je vais privilégier le camping et les solutions types couchsurfing/warmshower. Pour l’Australie apparemment la référence c'est ce guide :http://www.campsaustraliawide.com/camps-books/53-camps-7-paper-back.html Pour les états Unis il y a des sites internet qui référencent les camping et les sites internet de parc naturel qui ont souvent un coin camping.
Mon vélo est un Specialized Tricross de 2010 monté en randonneuse. Je complète mon équipement petit a petit, je pars avec 4 sacoches Ortlieb Roller classic. Je vais tenter de faire un package restreint et assez léger.
Voila crée ce topic pour vous faire partager mon projet et recevoir les précieux conseilles de ceux qui ont déjà parcouru ces pays (ou d'autres) sur leur vélo.
Pour 2013 je me lance dans un projet qui me trotte dans la tête depuis un moment, 6 mois de voyage a vélo. Je me suis donc décidé, posé 6 mois sabbatiques et c'est parti, direction les Usa départ le 1 avril, ensuite l'Australie et la nouvelle Zélande retour fin septembre.
J'ai commencé un petit blog pour donner des nouvelles : http://cyclogone.blogspot.fr/
Ma seule expérience de cyclotouriste est un voyage de 9 jours cet été dans l'est de la France, la Suisse et le nord de l'Italie.
Là je commencerai par la Floride (miami) puis remonter par le golf du mexique, repartir sur la cote atlantique et remonter jusqu’à Washington. Ensuite transfert en avion jusqu’à Seatle et descente de la cote jusqu'à Los Angles.
En Australie je partirai de Cairns pour descendre jusqu’à Sydney (je fais le trajet dans ce sens pour être dans le nord pendant la période la plus froide). Pour finir je passerai peu être 15 jours (mi septembre) en Nouvelle zelande, j’espère que le temps ne sera pas trop froid.
Pour l'hébergement comme beaucoup je vais privilégier le camping et les solutions types couchsurfing/warmshower. Pour l’Australie apparemment la référence c'est ce guide :http://www.campsaustraliawide.com/camps-books/53-camps-7-paper-back.html Pour les états Unis il y a des sites internet qui référencent les camping et les sites internet de parc naturel qui ont souvent un coin camping.
Mon vélo est un Specialized Tricross de 2010 monté en randonneuse. Je complète mon équipement petit a petit, je pars avec 4 sacoches Ortlieb Roller classic. Je vais tenter de faire un package restreint et assez léger.
Voila crée ce topic pour vous faire partager mon projet et recevoir les précieux conseilles de ceux qui ont déjà parcouru ces pays (ou d'autres) sur leur vélo.
Vendre son vélo en Turquie: facile ou pas? English translation pending
Bonjour a vous,
je pars pour un trip en vélo de Paris jusqu'en Turquie. J'y vais avec un ami et arrivé la bas on compte essayer de vendre nos vélos pour récupérer un peu de sous ou en échange de quelques provisions/nuits. Il s'agit de vélos assez basiques (vtt rockrider 5.1 acheté neuf il y a 1 mois et d'un vtt lapierre ayant déjà pas mal vécu mais en bon état) équipés d'un porte bagage et de pneus route. On devrait rester environ 8 - 10 jours en Turquie.
Croyez vous qu'on trouvera facilement des acheteurs pour nos montures?
Merci et bonne soirée 🙂
je pars pour un trip en vélo de Paris jusqu'en Turquie. J'y vais avec un ami et arrivé la bas on compte essayer de vendre nos vélos pour récupérer un peu de sous ou en échange de quelques provisions/nuits. Il s'agit de vélos assez basiques (vtt rockrider 5.1 acheté neuf il y a 1 mois et d'un vtt lapierre ayant déjà pas mal vécu mais en bon état) équipés d'un porte bagage et de pneus route. On devrait rester environ 8 - 10 jours en Turquie.
Croyez vous qu'on trouvera facilement des acheteurs pour nos montures?
Merci et bonne soirée 🙂
Traverser l'Algérie en fourgon: régions à éviter? English translation pending
bonjour, je prévois de voyager en algérie en fourgon, et je voudrais savoir s'il y a des régions à éviter, quels sont les risques, et les règles de sécurité à observer?
Hôtel Grand Playa Turquesa English translation pending
Bonjour! Je pars le 26 novembre pour 1 semaine au GPT et je suis un peu nerveuse car c'est mon tout premier voyage dans le sud et je voyage seule! J'espère de tout coeur aimer mon hotel et mon voyage malgré les pas trop bon commentaires sur le forum! S'il y a des gens parmis vous qui arrivent de cette destination, parler moi de la température, des puces de sable, des gens en général (touristes tout comme Cubains) a cet hotel, du service, de la plage (je ne suis pas une fanatique des algues entre les orteils), etc. Je veux connaitre l'impression des voyageurs! Soyez honnete et rassurez moi svp! Selon mon agente de voyage, je vais adorer...........dit-elle ca pour vendre son voyage? Merci a l'avance!
préparation pour itinéraire de deux mois en Chine English translation pending
bonjour à tout le monde,
Nous préparons notre itinéraire pour juillet et aout 2005.Nous partons à quatre et aimerions éviter les trop grosses concentrations touristiques hormis quand c'est inévitable.
Toutes vos remarques seront les bienvenues :
pékin.Yangshuo.Ping'an.Chengyang.Zhaoxing.Xijiang.Guiyang.Kunming.Lijiang.
Gorges saut du tigre.Zhongdian.Xiangcheng.Litang.Tagong.Kangding.Chengdu.
Songpan.Zoige.Langmusi.Xiahe.Lanzhou.Dunhuang.Xian.Pekin
si vous avez des bons plans sur ces villes, sur les idées de ballades à faire dans leurs environs on est preneur.
Si certaines ne méritent pas le détour dites le nous.
Ou bien si vous avez d'autres suggestions le programme n'est pas définitif.Le seul impératif est d'être à litang le 31 juillet
merci d'avance pour toutes vos contributions
a bientôt
Nous préparons notre itinéraire pour juillet et aout 2005.Nous partons à quatre et aimerions éviter les trop grosses concentrations touristiques hormis quand c'est inévitable.
Toutes vos remarques seront les bienvenues :
pékin.Yangshuo.Ping'an.Chengyang.Zhaoxing.Xijiang.Guiyang.Kunming.Lijiang.
Gorges saut du tigre.Zhongdian.Xiangcheng.Litang.Tagong.Kangding.Chengdu.
Songpan.Zoige.Langmusi.Xiahe.Lanzhou.Dunhuang.Xian.Pekin
si vous avez des bons plans sur ces villes, sur les idées de ballades à faire dans leurs environs on est preneur.
Si certaines ne méritent pas le détour dites le nous.
Ou bien si vous avez d'autres suggestions le programme n'est pas définitif.Le seul impératif est d'être à litang le 31 juillet
merci d'avance pour toutes vos contributions
a bientôt
Nouvel An à Barcelone English translation pending
Hello,
Je compte passer le nouvel an à Barcelone, quelqu'un aurait-il des infos ou des expériences à partager ?
Merci
Je compte passer le nouvel an à Barcelone, quelqu'un aurait-il des infos ou des expériences à partager ?
Merci
Visa pour l'Algérie English translation pending
Bonjour,
Nous cherchons à obtenir un visa tourisme pour l'algérie...il nous manque une réservation d'hotel ou un certificat d'hébergement...quelqu'un pourrait-il nous renseigner ...merci
delphine
Nous cherchons à obtenir un visa tourisme pour l'algérie...il nous manque une réservation d'hotel ou un certificat d'hébergement...quelqu'un pourrait-il nous renseigner ...merci
delphine
Rapport investissement / besoin / plaisir/ rêve pour l'achat d'un vélo English translation pending
Voilà quelques temps que je peux lire ici et là des avis quand à l'achat de tel ou tel vélo.
Il en est de même pour les différents loisirs que je pratique.
Il en ressort une tendance générale: Les conseils portent tous sur un ou deux modèles de "référence", accessoirement avec des prix plutôt élevés. (Je ne parle pas du poids soulevé ici même dans un autre sujet)
J'ai donc envie d'ouvrir un petit débat que je souhaite respectueux et qui permette de sortir des sentiers battus autant que possible.
En effet, puisque c'est le vélo qui nous anime ici, le conseil revient souvent sur les TXXX (voire majoritairement le T400) quelque soit l'usage de la personne. si on part en tour du monde ou dans des contrées moyennement carrossées, je comprends que l'on veuille être tranquille avec le matériel et qu'on y mette un certain budget.
En revanche, si c'est pour faire quelques milliers de kilomètres en France ou en Europe sur route ou chemin carrossables gravillonnés, je me pose sincèrement la question, et je doute qu'un vélo moyennement équipé à 4/500 € ne convienne pas, voire, un ancien VTT révisé et entretenu comme beaucoup le font.
Comment faisaient nos anciens, ou moins anciens avec des vélo des années 50 à 70? Le rêve était là, les joies aussi, et avec ce qu'on avait sous la main.
Certains "osent" remettre en question la société de consommation, et les modes qui nous poussent à cette course à l'armement, d'autre préfèrent se rassurer en y croyant, tous tentent de se faire plaisir, alors pour vous, le rêve et la réalités à coût raisonné/raisonnable ont-ils encore une place dans notre société?
J'ai donc envie d'ouvrir un petit débat que je souhaite respectueux et qui permette de sortir des sentiers battus autant que possible.
En effet, puisque c'est le vélo qui nous anime ici, le conseil revient souvent sur les TXXX (voire majoritairement le T400) quelque soit l'usage de la personne. si on part en tour du monde ou dans des contrées moyennement carrossées, je comprends que l'on veuille être tranquille avec le matériel et qu'on y mette un certain budget.
En revanche, si c'est pour faire quelques milliers de kilomètres en France ou en Europe sur route ou chemin carrossables gravillonnés, je me pose sincèrement la question, et je doute qu'un vélo moyennement équipé à 4/500 € ne convienne pas, voire, un ancien VTT révisé et entretenu comme beaucoup le font.
Comment faisaient nos anciens, ou moins anciens avec des vélo des années 50 à 70? Le rêve était là, les joies aussi, et avec ce qu'on avait sous la main.
Certains "osent" remettre en question la société de consommation, et les modes qui nous poussent à cette course à l'armement, d'autre préfèrent se rassurer en y croyant, tous tentent de se faire plaisir, alors pour vous, le rêve et la réalités à coût raisonné/raisonnable ont-ils encore une place dans notre société?
L'hiver sur l'EuroVelo 6: c'est comment? English translation pending
Bonjour a tous amis cycloweb.
Je serai a la recherche plus d’info de EuroVelo6. Pour notre retours au pays âpres dix de voyage en velo bien entendue, j’ai voulue un vélo, hé bien je pédale).😊
Est ce que c’est rouable pendant l’hiver avec grand froid et forte pluie, est ce que il y a des endroits a s’abriter par grande pluie ? Faudrait il pousser dans la neige voir parcourt glacé ?
Est-ce qu’il aura un site pour se procurer la route gratis.
Merci , a bientôt.🙂
Quel "argent de poche" pour dix jours en Inde? English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'excuse pour la redondance certaine de la question, mais j'ai fouillé (recherché) rapidement mais aucune réponse ne semblait correspondre à ma question, je me permets donc de la reformuler ici. 😊
J'ai réservé un circuit en pension complète de 10 jours en Inde du Nord (décollage prévu dans 5 jours). En sachant que l'hébergement et les repas sont donc déjà payés, combien dois-je prévoir de budget en roupies, équivalent en euros, pour ces 10 jours, pour deux personnes ? Sachant que je compte tout de même me faire plaisir sur les souvenirs que je pourrais ramener 😇
D'avance merci,
Aurore.
Je m'excuse pour la redondance certaine de la question, mais j'ai fouillé (recherché) rapidement mais aucune réponse ne semblait correspondre à ma question, je me permets donc de la reformuler ici. 😊
J'ai réservé un circuit en pension complète de 10 jours en Inde du Nord (décollage prévu dans 5 jours). En sachant que l'hébergement et les repas sont donc déjà payés, combien dois-je prévoir de budget en roupies, équivalent en euros, pour ces 10 jours, pour deux personnes ? Sachant que je compte tout de même me faire plaisir sur les souvenirs que je pourrais ramener 😇
D'avance merci,
Aurore.
Vos conseils sur notre parcours en Corse en juillet? English translation pending
Bonjour à Tous
Nous allons passer 12 jours en Corse ce mois de Juillet avec nos 2 enfants (9 & 1" ans) et je me triture encore pour le parcours.
Nous arrivons le 14/7 à 13h45 à l'île Rousse, nous devons voir des amis à Solenzara vers le 17 Juillet (2 Nuits) et repartons d'Ajaccio le 26 Juillet à 21h, ça c'est pour le cadre du Timing principal en sachant qu'ensuite je n'ai rien réservé (matos de camping dans le coffre)
Je m'était fixé plusieurs secteur à visiter en essayant de rester quelques jours sur place 1- Ile Rousse, Calvi, St Florent, Cap Corse 2- Golf de Porto, loc bateau pour visiter le golf, rivière... 3- Porto Vecchio et ses célèbres plages, bonnifaccio, Lavezzi 4- Secteur Propriano, Ajaccio, Sanguinaire
Est-ce que ce tour est possible ? comment est-ce que je devrais l'articuler d'après vous ?
Le Tour basique, je part de l'ile rousse vers St Florent puis le tour du cap corse puis Solenzara, Porto Vecchio, Bonnifaccio et je remonte sur Propirano, Ajaccio, Porto, Calvi et Retour pour Ajaccio le 26 ou nous attend le Bateau
Ou alors voyez vous une autre option pour optimiser tout ça ?
Meci d'avance
Nous allons passer 12 jours en Corse ce mois de Juillet avec nos 2 enfants (9 & 1" ans) et je me triture encore pour le parcours.
Nous arrivons le 14/7 à 13h45 à l'île Rousse, nous devons voir des amis à Solenzara vers le 17 Juillet (2 Nuits) et repartons d'Ajaccio le 26 Juillet à 21h, ça c'est pour le cadre du Timing principal en sachant qu'ensuite je n'ai rien réservé (matos de camping dans le coffre)
Je m'était fixé plusieurs secteur à visiter en essayant de rester quelques jours sur place 1- Ile Rousse, Calvi, St Florent, Cap Corse 2- Golf de Porto, loc bateau pour visiter le golf, rivière... 3- Porto Vecchio et ses célèbres plages, bonnifaccio, Lavezzi 4- Secteur Propriano, Ajaccio, Sanguinaire
Est-ce que ce tour est possible ? comment est-ce que je devrais l'articuler d'après vous ?
Le Tour basique, je part de l'ile rousse vers St Florent puis le tour du cap corse puis Solenzara, Porto Vecchio, Bonnifaccio et je remonte sur Propirano, Ajaccio, Porto, Calvi et Retour pour Ajaccio le 26 ou nous attend le Bateau
Ou alors voyez vous une autre option pour optimiser tout ça ?
Meci d'avance
Formule "tout-inclus" pour des vacances familiales à Marrakech en décembre 2010? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons partir pendant les vacances de décembre 2010 au Maroc à Marrakech (départ dimanche 26 décembre) :départ de Toulouse4 adultes (2 grands-parents / 2 parents) et 4 enfants âgés de 3 ans à 11 ansQuel hôtel-club choisir, avec quel tour opérateur?? J'ai réussi à obtenir des premiers devis mais les tarifs hiver sont encore rarement disponibles, il est trop tôt...
Nos critères:Formule all-inclusive.Mini/junior club.L'hôtel club doit être au calme, l'hébergement cosy et bien entretenu, le service impécable, très bonne nourriture.Je souhaiterais de plus qu'il possède une piscine intérieure car au mois de décembre, même avec une piscine extérieure chauffée, il est difficile de se baigner, non?
Merci par avance à tous pour vos expériences déjà vécues, vos avis et vos précieux conseils!
Nous souhaitons partir pendant les vacances de décembre 2010 au Maroc à Marrakech (départ dimanche 26 décembre) :départ de Toulouse4 adultes (2 grands-parents / 2 parents) et 4 enfants âgés de 3 ans à 11 ansQuel hôtel-club choisir, avec quel tour opérateur?? J'ai réussi à obtenir des premiers devis mais les tarifs hiver sont encore rarement disponibles, il est trop tôt...
Nos critères:Formule all-inclusive.Mini/junior club.L'hôtel club doit être au calme, l'hébergement cosy et bien entretenu, le service impécable, très bonne nourriture.Je souhaiterais de plus qu'il possède une piscine intérieure car au mois de décembre, même avec une piscine extérieure chauffée, il est difficile de se baigner, non?
Merci par avance à tous pour vos expériences déjà vécues, vos avis et vos précieux conseils!
Croatie: de Pula à Dubrovnik en dix jours en voiture English translation pending
Bonjour,
nous partons à 6 avec deux voitures en Croatie du 7 au 17 Septembre prochain. Nous atterrissons à Pula et repartons de Dubrovnik.
Auriez vous des exemples de circuits types intéressants entre ces deux villes. Quels sont les endroits incontournables ... ?
Merci bcp.
nous partons à 6 avec deux voitures en Croatie du 7 au 17 Septembre prochain. Nous atterrissons à Pula et repartons de Dubrovnik.
Auriez vous des exemples de circuits types intéressants entre ces deux villes. Quels sont les endroits incontournables ... ?
Merci bcp.
Bonnes adresses aux Seychelles? English translation pending
Bonjour,
Nous partons aux Seychelles du 4 au 11 mai prochain depuis la Réunion. Nous comptons faire le circuit classique incluant Mahé-Praslin-La Digue. Bien que les Seychelles soient l'un des pays les plus chers au monde, nous souhaiterions nous loger en chambre d'hôtes bon marché.
Connaissez-vous des bonnes adresses qui valent le détour niveau hébergement, et surtout qui ne reviennent pas trop chères (moins de 80-100 euros la chambre double) sur Mahé, sur Praslin et sur La Digue?
Je suis aussi preneur de tout bon conseil qui nous aiderait à organiser notre séjour. Connaissez-vous notamment le prix d'un aller-retour Mahé-Praslin? Est-il indispensable de louer une voiture à Mahé ou ailleurs? Aller sur d'autres îles vaut-il le coup?
Merci d'avance à tous ceux qui pourraient m'aider.
Guillaume.
Nous partons aux Seychelles du 4 au 11 mai prochain depuis la Réunion. Nous comptons faire le circuit classique incluant Mahé-Praslin-La Digue. Bien que les Seychelles soient l'un des pays les plus chers au monde, nous souhaiterions nous loger en chambre d'hôtes bon marché.
Connaissez-vous des bonnes adresses qui valent le détour niveau hébergement, et surtout qui ne reviennent pas trop chères (moins de 80-100 euros la chambre double) sur Mahé, sur Praslin et sur La Digue?
Je suis aussi preneur de tout bon conseil qui nous aiderait à organiser notre séjour. Connaissez-vous notamment le prix d'un aller-retour Mahé-Praslin? Est-il indispensable de louer une voiture à Mahé ou ailleurs? Aller sur d'autres îles vaut-il le coup?
Merci d'avance à tous ceux qui pourraient m'aider.
Guillaume.
Ile Rodrigues en novembre English translation pending
Je souhaite me rendre à Rodrigues en novembre et suis intéressée par toutes infos concernant les meilleurs vols, la météo, les hébergements en petite hôtellerie ou chez l'habitant, la plongée et la rando.
Merci à tous ceux qui me permettront de bien préparer mon séjour.
Budget quotidien au Costa Rica English translation pending
hello tout le monde!
je prépare un voyage au Costa Rica; j'aimerais savoir combien je devrais dépenser par jour environ pour l'hébergement et les repas, sachant que je choisis des hotels ou auberges 1er prix et que je mange dans les bouis-bouis du coin. Les transports longue distance sont-ils chers?
De plus, est-ce possible de rejoindre le Mexique par la route ou le rail, si oui en combien de temps et combien de changements?
Merci de m'éclaircir!
je prépare un voyage au Costa Rica; j'aimerais savoir combien je devrais dépenser par jour environ pour l'hébergement et les repas, sachant que je choisis des hotels ou auberges 1er prix et que je mange dans les bouis-bouis du coin. Les transports longue distance sont-ils chers?
De plus, est-ce possible de rejoindre le Mexique par la route ou le rail, si oui en combien de temps et combien de changements?
Merci de m'éclaircir!
Autorisation de sortie de territoire pour la Tunisie English translation pending
Bonjour à tous,
Dans un 1er temps excusez moi d’avance si je poste ma demande alors que le sujet existe, nouvelle sur le forum je n’ai pas encore fait le tour.
Voilà, je vous expose ma demande pour laquelle je n’arrive à trouver de réponse.
J’envisage de partir 15 jours en août en Tunisie avec mon fils de 7 ans en séjour organisée via une agence de voyage.
Séparée du père, mon fils porte son nom nous avons tous deux une autorité parentale conjointe mais le DVH ( droit de visite et d’hébergement) de monsieur est réservé depuis 6 ans ce qui fait que je possède en quelques sortes la garde exclusive.
Nous possédons tous les deux nos papiers d’identité (cni et passeport) à jour refaits cette année cependant ce n’est pas le cas de monsieur ses papiers sont périmés depuis 2015.
Je sais que pour la Tunisie je dois pouvoir présenter une autorisation de sortie du territoire pour mon fils mais quant est il de la cni de monsieur qui est périmée? J’ai lu que la Tunisie reconnaissait la prolongation des 5 ans supplémentaires.
Je me suis renseignée en agence et on m’a indiqué qu’ils regardaient rapidement le document (en gros il suffit juste de l’avoir et de le montrer?!) mais comme l s’agit de nos 1eres vacances à l'étranger et je ne veux pas prendre le risque de me retrouver bloquée.
Merci infiniment à tous ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre.
Bien à vous.
Inès
Dans un 1er temps excusez moi d’avance si je poste ma demande alors que le sujet existe, nouvelle sur le forum je n’ai pas encore fait le tour.
Voilà, je vous expose ma demande pour laquelle je n’arrive à trouver de réponse.
J’envisage de partir 15 jours en août en Tunisie avec mon fils de 7 ans en séjour organisée via une agence de voyage.
Séparée du père, mon fils porte son nom nous avons tous deux une autorité parentale conjointe mais le DVH ( droit de visite et d’hébergement) de monsieur est réservé depuis 6 ans ce qui fait que je possède en quelques sortes la garde exclusive.
Nous possédons tous les deux nos papiers d’identité (cni et passeport) à jour refaits cette année cependant ce n’est pas le cas de monsieur ses papiers sont périmés depuis 2015.
Je sais que pour la Tunisie je dois pouvoir présenter une autorisation de sortie du territoire pour mon fils mais quant est il de la cni de monsieur qui est périmée? J’ai lu que la Tunisie reconnaissait la prolongation des 5 ans supplémentaires.
Je me suis renseignée en agence et on m’a indiqué qu’ils regardaient rapidement le document (en gros il suffit juste de l’avoir et de le montrer?!) mais comme l s’agit de nos 1eres vacances à l'étranger et je ne veux pas prendre le risque de me retrouver bloquée.
Merci infiniment à tous ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre.
Bien à vous.
Inès
Itinéraire 18 jours dans les Visayas English translation pending
Salut à tous,
Après pas mal de recherches pour me fixer un itinéraire dans les Visayas, j'aimerais vos avis et conseils sur ma réflexion.
Ce serait donc pour un voyage avec ma femme du 18 septembre arrivée à Manille vers 16h et départ le 7 octobre 18h. Pour ne pas perdre de temps, on prendrait un vol le 18 pour Cebu vers 20/21h. Ensuite, jai pensé à ça
19/9 Cebu - Bantayan 20,21,22,23,24 : rester à Bantayan 25/09 Bantayan - Bohol ( Bantayan - Cebu - Bohol ) 26 ,27,28,29,30,1er : Bohol 2/10 : Bohol - Siquijor 3,4,5 : Siquijor 6/10: retour à Manille 7/10 retour Paris
Voilà donc pour mon itinéraire, plutôt que de faire la course, j'ai opté pour rester plusieurs jours à chaque étape. Malheureusement, il y a des endroits comme Camiguin notamment que je ne pourrai pas faire. J'ai pensé zapper Batayan pour me concentrer plus vers le sud et ainsi éviter de passer 2 journées dans les transport mais j'ai pas réussi à faire un choix. Je pense que ce serait peut être à modifier..
Pour ce qui est des activités que l'on aimerait faire, c'est de la plongée, snorkelling, profiter au max de la plage, des ballades en scooter pour découvrir les environs. J'ai noté aussi le mont Bandilaan à faire sur Siquijor, les chocolate hills sur Bohol. Autre chose que je voudrais, c'est monter sur un volcan (Camiguin ? je crois) mais ce serait peut être un peu short.
Dernière chose, l'an dernier aux Perhentians, on croisait pas mal de petits varans et ma femme pleurait de peur à chaque fois... est ce la même chose dans les Visayas? Palawan , Coron et Boracay j'avais rien vu, qu'en est il des Visayas ?
Merci de vos avis
Nabb
Ce serait donc pour un voyage avec ma femme du 18 septembre arrivée à Manille vers 16h et départ le 7 octobre 18h. Pour ne pas perdre de temps, on prendrait un vol le 18 pour Cebu vers 20/21h. Ensuite, jai pensé à ça
19/9 Cebu - Bantayan 20,21,22,23,24 : rester à Bantayan 25/09 Bantayan - Bohol ( Bantayan - Cebu - Bohol ) 26 ,27,28,29,30,1er : Bohol 2/10 : Bohol - Siquijor 3,4,5 : Siquijor 6/10: retour à Manille 7/10 retour Paris
Voilà donc pour mon itinéraire, plutôt que de faire la course, j'ai opté pour rester plusieurs jours à chaque étape. Malheureusement, il y a des endroits comme Camiguin notamment que je ne pourrai pas faire. J'ai pensé zapper Batayan pour me concentrer plus vers le sud et ainsi éviter de passer 2 journées dans les transport mais j'ai pas réussi à faire un choix. Je pense que ce serait peut être à modifier..
Pour ce qui est des activités que l'on aimerait faire, c'est de la plongée, snorkelling, profiter au max de la plage, des ballades en scooter pour découvrir les environs. J'ai noté aussi le mont Bandilaan à faire sur Siquijor, les chocolate hills sur Bohol. Autre chose que je voudrais, c'est monter sur un volcan (Camiguin ? je crois) mais ce serait peut être un peu short.
Dernière chose, l'an dernier aux Perhentians, on croisait pas mal de petits varans et ma femme pleurait de peur à chaque fois... est ce la même chose dans les Visayas? Palawan , Coron et Boracay j'avais rien vu, qu'en est il des Visayas ?
Merci de vos avis
Nabb