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Rivière Kwai au départ de Bangkok? English translation pending
by Aluberon · 2009-08-29 · 21 replies
Bonjour, Est-ce sympa une sortie à partir de Bangkok vers la rivière Kwai et son fameux Pont ? Merci
Achat d'un bon vélo à Lima? English translation pending
by Skieuranonym · 2009-08-24 · 10 replies
Bonjour, y'aurait il quelqu'un qui pourrait m'indiquer s'il est possible et facile de trouver un bon vélo à Lima, et surtout les prix pratiqués sur place. merci d'avance, bruno.
Avis sur itinéraire de trois semaines en Californie et dans certains parcs de l'Ouest américain? English translation pending
by Macaan · 2009-08-12 · 25 replies
Bonjour, Que de magnifiques carnets de voyage aux photos plus hallucinantes les unes que les autres! Voilà c'est décidé, ce sera pour Juillet 2010 : 3 semaines pour faire un tour en Californie et dans certains parcs de l'Ouest américain. Nous sommes 2 +3 enfants (en 2010 : 12, 9 et 7ans). Et forcément on a envie de tout voir, mais c’est impossible... Mon plus grand stress = faire un voyage génial mais aussi pour les enfants, histoire qu’ils ne soient pas dégoutés de voyager. Et du coup j’ai plusieurs questions et je fais appel aux spécialistes. 1) après 10 versions de parcours, tournés dans tous les sens voici celui que nous envisageons d’une part en voiture (normalement prétée par de la famille depuis LA) puis à partir de Las Vegas en camping car. Je serai normalement arrivée avec les enfants 1 semaine plus tôt pour y retrouver de la famille à Redondo Beach – donc on aura visité LA, Universal Studios, San Diego, et aussi vu la famille.

J1 Bruxelles – Los Angeles (pour le mari) J2 Los Angeles – Pismo Beach (on a possibilité de dormir pour pas cher là-bas) J3 Pismo- Big Sur – San Francisco J4 San Francisco J5 San Francisco J6 San Francisco - Yosemite J7 Yosemite J8 Yosemite – Bodie (sauf si je trouve un autre village aussi chouette sur le parcours) J9 Bodie – Death Valley J10 Death Valley - Las Vegas J11 Las Vegas -> changement pour camping car J12 Las Vegas – Zion – Bryce Canyon ( ? pas de trop ? je ne sais pas prq mais Zion ne m’attire pas trop) J13 Bryce Canyon (rodeo) J14 Bryce Canyon ( ? rim trail ? Sunrise/ Sunset) J15 Bryce Canyon – Page J16 Page (à voir Lake Powell, Antelope Canyon upper & lower, ) J17 Page ( ? the wave, on peut rêver non ? 😇) J18 Page - Monument Valley J19 Monument Valley - Grand Canyon J20 Grand Canyon - Las Vegas (récupérer la voiture) J21 Las Vegas – LA J22 LA (adieux à la famille) J23 LA- Bruxelles Avez-vous des suggestions, des conseils ?

2) Grande question sur laquelle nous n’arrivons pas à trancher, malgré les témoignages sur le forum : louer un RV ou bien une voiture pour tout le circuit ? La question n’est pas fonction du budget mais de vie en famille et des enfants bien sûr. Le hic, c’est que nous n’avons jamais ni fait de camping ni de camping car avec les enfants jusqu’à présent, et du coup je n’arrive pas à savoir si c’est mieux avec des enfants que la voiture + hotel. Car je vois bien les inconvénients que le camping car peut avoir : lenteur, vidanges, taille, contraintes parking, mobilité... Avantages : pas de valises, et les enfants. D'un autre côté je me dis que hotel avec piscine de temps en temps c'est peut-être mieuxl aussi. Est-ce que quelqu’un a fait ce genre de parcours avec 3 enfants en voiture ? 200-400 miles par jour pendant 3 semaines et des visites sans s'arrêter, est-ce faisable ? On fait en général des vacances assez actives et visites, mais en général en louant une maison et en faisant des boucles à partir de là. Mais nous n’avons jamais fait un parcours où on bouge tous les jours d’étape en étape. Quels conseils : camping car ou pas ? 3) Page -> Monument Valley ? Est-ce possible en RV ? J’ai lu qlq part que non. J'ai aussi lu qu’on pouvait le faire avec les Navajos en 4x4 et si oui à partir de où et est-ce ok pour 5 ? Et quel est le coût ? 4) Bodie : est–ce à voir absolumentcar c'est un détour. Ou y-a-t-il un autre village sur le parcours à voir qui soit aussi intéressant ? 6) indian reserve : quelle est la réserve d’indiens sur le parcours à voir pas trop touristique mais bon avec les enfants... Un tout grand merci de votre aide. Adeline
Essayer de me faire une idée plus positive de Bangkok English translation pending
by Tyris · 2009-08-10 · 47 replies
Bonjour,

Lors de mon premier voyage en Thailande, en 2006, seule, et premier voyage en asie, je dois avouer que à peine arrivée, ayant du mal à savoir où aller, et juste après une arnaque taxi, j'ai choisit la facilité et j'ai attérit à Kao San Road, le temps de partir ailleurs (le plus vite possible). Ces quelques jours à Bangkok ont été durs pour moi (j'ai eu mon lot d'arnaques, comme tout débutant) et meme si Kao Sand Road permets d'avoir tout à proximité, je ne suis pas restée sur une très bonne impression (bien que j'ai un bon souvenir du parc Lumphini et son calme qui m'a sauvée de la crise de nerfs, et des urgences à 4h du matin désertes et avec des docteurs agréables héhé 😛).

Je retourne en septembre en Thailande, et il y aura à nouveau un passage à bangkok, le temps de prendre les billets pour partir dans le nord. Je me dis que c'est dommage d'etre restée sur cette première impression, et qu'il doit y avoir des quartiers plus authentiques, plus zen, et moins bondés de touristes à tous les coins de rue.

Si vous avez des quartiers de Bangkok à me faire partager, je suis prenneuse (sachant que mon "type" de voyage c'est plutot peu de confort, premiers prix d'hotels, aucune organisation à l'avance, tout au feeling et rien d'imposé, en favorisant les contacts humain). Evidemment, j'ai conscience que 2 jours à Bangkok, dans une capitale, de passage, ne collent pas vraiment avec la façon dont je vis les vacances, c'est impossible, mais celà peut permettre de donner une vague idée de ce que je fuis (les super mega complexes avec piscine et clim, les stands de scorpion grillés, et les rues remplies de tee-shirts pour hippies occidentaux 🙂) De plus, j'aimerais bien que ce deuxième arret me fasse voir cette ville de façon plus agréable. La seule chose que j'aurais besoin de trouver sur place : un agence honnète pour billets de train et bus.

Merci de vos conseils !
Croisière sur le Pacific Dream English translation pending
by Dothy1976 · 2009-08-02 · 71 replies
est-ce-que qqun a déjà voyagé sur le pacific dream ? vos impressions ? c'est comment chez croisières de france par rapport à costa et louis cruises ? j'ai déjà voyagé sur les deux derniers et c'était le jour et la nuit ! merci pour vos impressions, c'est pour un voyage de noces alors je ne voudrais pas me tromper !
Mon expérience de trois semaines au Japon pour ceux qui préparent leur voyage English translation pending
by Bimbojet · 2009-07-21 · 9 replies
Bonjour,

Voici un très long message afin de faire partager mon expérience au Japon, si cela peut aider quelqu’un alors tant mieux.

Itinéraire :

Comme c’est un premier voyage, j’ai essayé de ne pas faire l’erreur de vouloir tout voir, et donc de passer trop de temps dans les transports, je suis donc rester dans un trajet plutôt classique pour une première fois, c'est-à-dire centré sur Tokyo/Kyoto, je pense maintenant que j’ai eu raison ces deux villes valant vraiment le déplacement.

Personnes : 2 en couple de 29 et 32 ans.

Trajet (voyage fait du 7 au 29 mai) :

Jour 1 à 8 Tokyo avec une journée à Kamakura et une à Nikko. Jour 9 Tokyo  Matsumoto Jour 10 Matsumoto  Kamikochi (bus) Jour 11 Kamikochi  Takayama (bus) Jour 12 Takayama  Kyoto Jour 13 à 18 Kyoto Jour 19 et 20  Kyoto  Miyajima avec une nuit sur l’île  Hiroshima  Kyoto Jour 21 retour à Tokyo.

Malheureusement pour moi, il y a eu un éboulement sur la route pour atteindre Kamikochi, j’ai donc remplacé celui-ci et le jour à Matsumoto par 2 jours de plus à Tokyo.

Guide utiliser :

- Le routard 2009 : globalement c’est la première fois que je suis déçu du routard, il y a beaucoup d’erreurs et pas assez de renseignements (ex : 3 restos dans le quartier Asakusa c’est un peu juste), et ils se sont trop basé sur un Yen fort (à 170 à l’époque) ce qui fait que les commentaires sont biaisés avec un Yen à 127 pour moi. Il reste quand même suffisant pour les lieux qui sont traités.

- Le Lonely : plus complet, je trouve qu’il reste quand même fouilli, et qu’il manque des renseignements.

- Le guide la langage pour le Japon du routard : Très bien et très utile avec, comme marqué sur la couverture, des phrases qui sauvent.

Les sites utiles :

- Le forum du routard évidemment, j’en profite pour remercier Fred et Pitchan nos deux piliers même s’ils ne sont pas toujours d’accord apportent beaucoup d’éclairage utile.
http://www.japanguide.com/ http://www.voyageurs-au-japon.fr/  Les conseillers sont vraiment sympas. http://wikitravel.org/fr/Accueil

Tout ça pour avoir des idées.

Pour L’argent et le change :

http://bourse.jdf.com/currencies/cours.html?ID_NOTATION=8369341 www.yes-change.com/ http://www.multi-change.com/

Les hôtels :

Beaucoup se pose la question Ryokan ou hôtel traditionnel, je pense (cet avis n’engage que moi bien sur) qu’un Ryokan aussi sympa que ce soit c’est pas indispensable, j’ai préféré passer deux nuits dans de très bon Ryokan plutôt que tout le séjour. Tout simplement parce que la plupart du temps on est dehors et on ne reviens dans la chambre que pour dormir, mais bon je le répète ce n’est que mon point de vu, vous avez le droit de penser autre chose.

A Tokyo :

L’Oak Hôtel :

http://www.oakhotel.co.jp/english/

Situé dans le quartier Asakusa à 10 min à pied de la station (et donc du parc) Ueno, à deux à pied d’une ligne de métro (qui mène notamment à Roppongi et Ebisu). Pour moi très bien situé, c’est vrai que le quartier est calme la nuit mais les transports ne sont pas loin, moi je rentrais vers 23 h 30 et on a pu profiter de Tokyo la nuit sans problème. Attention il ne faut pas oublier que le soleil se couche tot (18 h 30 en moyenne pour moi). Les chambres sont correctes, si on le demande on a un accès internet gratuit dans la chambre, le personnel est très sympa, parle bien l’anglais, au RdC on peut faire internet, la lessive, manger, etc… Donc plutot sympa et qui correspondait à ce que je cherchais pour Tokyo.

A Kyoto :

http://www.econo-inn-kyoto.com/en/index.html

Même type d’hôtel que celui de Tokyo mais – bien, les chambres sont un peu bof mais c’est moins chère, plus on reste est moins nuit est chère, au final le rapport qualité prix est bien. Plutôt bien situé à 10 min de la gare à pied, 10 min du quartier commerçant, et juste à coté du fleuve et du quartier Gion, les bus qui passent devant mène à plusieurs sites important.

A Takayama :

http://www.rickshawinn.com/e/access.html

Chambre traditionnel à la japonaise, très belle avec cuisine, salon, toilette du futur, vraiment très sympa. La chambre s’appelle Bambou. Ca nous a beaucoup plu.

Miyajima :

http://www.iwaso.com/e_introduction.html

Bon la c’était pour se faire plaisir pas vraiment économique. Chambre et Hôtel superbe, service impeccable, repas dans la chambre (inclus), petit dej (inclus). Emplacement idéal, bien sur le plus bel hôtel de séjour.

Pour info à Matsumoto et à Kamikochi j’avais réservé ici mais je ne peux pas dire si c’était bien :

http://www.toyoko-inn.com/eng/index.html http://www.nishiitoya.com/ns-eng/eng-home/eng-index.html

Les transports :

On avait pris le Jr pass 3 semaines, à tokyo c’est suffisant, sauf Kyoto il faut payer en plus bus et métro. Le train c’est vraiment top, confortable et impeccable, on a jamais réservé, il faut juste faire attention de monter dans les wagons sans réservation ( tout est marqué en anglais). Le site des trains :

http://www.hyperdia.com/cgi-english/hyperWeb.cgi

Ne pas oublier de cochez la case « except Nozomi » si on détient un Jrpass. Sinon on a vraiment beaucoup, mais vraiment beaucoup marché.

Le voyage :

Tokyo :

Je ne sais pas pourquoi cette légende sur les transports persiste, mais à Tokyo c’est vraiment bien fait on se perd pas tout est écrit en anglais il faut pas avoir peur. Bon on va être clair tout de suite (je vais faire plaisir à Fred), j’ai adoré Tokyo, je pensais faire des visites de musée et autre, mais on a passé notre temps à marcher dans les différents quartiers, c’est vraiment une ville cool, on est moins stressé qu’à Paris, on se sent vraiment en sécurité, nous a marché la nuit dans Tokyo et on a jamais ressenti de l’insécurité. C’est une ville vraiment étonnante on peut passer en quelque mètre de grand building à un quartier paisible. Le seul quartier que nous avons moins aimé est étrangement celui de Shibuya, on pas fait la rue des loves hôtels, on a fait le carrefour, la mode, etc.., je sais pas on a pas accroché, j’ai préféré le quartier juste au dessus, c’est bien sur mon avis personnel. On n’a pas trop aimé non plus le palais impérial, y a pas grand-chose à voir et le jardin qui est ouvert est plutôt anecdotique. Pour aimer Tokyo, je pense qu’il y a une erreur à ne pas faire, c’est de penser que on va voir du traditionnel et des beaux monuments, honnêtement il y a des temples à voir mais c’est pas les plus beaux, Tokyo c’est une ambiance par quartier, il faut les parcourir à pied et tout simplement regarder autour de soit et apprécier la découverte. On a rencontré des touristes français qui avait fait Kyoto d’abord, ils s’attendaient à la même chose à Tokyo et du coup ils ont pas aimé, il faut donc faire attention Tokyo ça se vit plus que ça se visite (même si bien sur il y a des choses à visiter).

Kamakura :

Petit ville, les sites sont plutôt sympa, certain si on a de la chance de tomber au moment de la floraison doivent être encore plus beau. La ville en elle-même est jolie, on a tout fait à pieds, la rue commerçante est vraiment sympa, ça nous a plu. La visite de la ville se fait facilement en une journée (50 min de tokyo), pas indispensable mais sympa. A noter un super magasin de produit dérivé Ghibli, en partant de la gare vers la rue commerçante, le premier magasin à droite après le dori.

Nikko :

Ce fut pour moi une grosse déception, avec tous les commentaires et les guides je m’attendais à être ébloui à Nikko. Les sites sont loin d’être moche, mais cela ne m’a pas scotché comme je le pensais, j’avais lu sur le forum que si on allait à Kyoto pas besoin d’aller à Nikko, je suis assez d’accord. La visite se fait facilement en une journée, il faut essayer d’arriver ou de commercer les visites avant 13 h 00, heure ou arrive et commence les visites groupés et les écoles. A noter que nous ne sommes pas allé jusqu’au lac, ni dans la nature, donc peut être que Nikko prend de la valeur quand on découvre la nature autour et en automne.

Takayama :

ALORS ATTENTION, ceci n’est marqué dans aucun site/guide ou je suis passé à coté, il ne faut pas aller dans cette ville le mardi et le mercredi, en effet ces deux jours sont considéré comme rattrapage du week-end, du coup pendant ces deux jours, c’est un peu ville morte, nous avons eu cette explication de la part d’une charmante canadienne qui y séjournait pour l’année, sans elle on aurait jamais su pourquoi. On a visité le village traditionnel de Hida pour ceux qui ont pas le temps d’aller visiter les villages traditionnel, c’est assez sympa quand il fait beau, et ça permet de bien apprécier les toits de chaumes. La ville en elle-même nous a paru bien sur vide (tout était fermé), les temples étaient mignons et la vielle ville plutôt sympathique. Honnêtement je suis pas sur que il faut aller exprès pour voir Takayama mais intégré à un parcours dans les Alpes ou ailleurs pourquoi pas. Le voyage en train pour arriver est par contre vraiment beau on passe par de très beau paysage.

Kyoto :

Au début la ville en elle-même ne nous a pas beaucoup plus, en effet le centre ville est pas vraiment très beau de grande rue avec beaucoup de circulation, il faut s’éloigner un peu pour voir un Kyoto plus sympa, le quartier de Gion est beau aussi, mais j’ai eu la même impression qu’à Montmartre à Paris, un quartier refait pour les touristes avec tous les avantages et les défauts que cela apporte. J’ai beaucoup lu que la ville se faisait à pied sans problème, c’est partiellement vrai, il faut prendre un autre moyen de transport parce que les sites sont parfois éloigné du centre et on perd du temps trop marché (et croyez moi ou non mais on a vraiment marché comme des fous, on est pas paresseux). En plus je me répète mais c’est pas toujours très sympa la marche à Kyoto, par exemple pour ceux qui connaissent de la gare à la Villa impérial ou jusqu’au Château ça fait quand même long et le trajet est pas terrible. Mon top personnel :

- Ma journée de visite de 3 sites majeurs que j’ai vraiment adoré : Ryoanji Temple, Kinkakuji, et Daitokuji Temple. Les 3 sont faisable dans la journée dans l’ordre indiqué, il y a souvent beaucoup de monde mais ça vaut le coup.

- Kiyomizudera Temple.

A noter avant de visiter le site, une expérience très sympa de renaissance, on descend dans un endroit complètement noir après un trajet de quelque minute on arrive au seul endroit éclairé, une pierre qu’il faut tourner pour faire un vœux (ou renaître ?). C’est près de l’entrée du site si vous visitez tout vous ne pouvez pas le rater.

- Sanjusangendo

- Fushimi Inari Shrine. A noter de très beau quartier résidentielle autour.

- Dans le Nijo Castle, pendant la visite du parc, on peut aller prendre un thé et une pâtisserie japonaise pour 700 y, servie d’une manière traditionnelle devant un beau jardin et avec des bruits du ruisseau, une vraie détente !!

Biens sur, il y a pleins d’autres choses à voir de bien, de plus on a bien sur pas eu le temps de tout visiter, il y a d’ailleurs tellement de choses à voir que nous n’avons pas eu le temps d’aller à Nara.

Miyajima :

Vraiment très sympa, on a dormi une nuit sur place dans un très bel hôtel, on a admiré le Tori sous toute ses coutures, même avec une nuit on a quand même du aller un peu vite à mon goût, j’ai lu dans le forum que certain faisait Miyajima et Hiroshima dans la même journée, c’est pas impossible mais il faut vraiment pas s’attarder. Ps : je n’ai pas vu de singes en haut.

Hiroshima :

On a pris le bateau directe de Miyajima jusqu’au mémorial, c’est un coût en plus mais on a trouvé que cela valait le coup. On a pris le tant d’aller au musée et de visiter le mémorial, j’avais lu beaucoup de chose sur la bombe, j’ai donc été assez ému par cette visite. Avant d’y aller essayer de lire le manga Gen d’Hiroshima, on y apprend plein de choses. Voila en conclusion de ce long message, on a adoré et on a déjà envie d’y retourner, les rares reproche que l’on peut faire sur le voyage sont vraiment minimes (ex : absence de poubelle en ville ou les chauffeurs de Bus à Kyoto qui nous mettent la honte devant tout le monde parce que on sait pas comment faire.). Il s’agit une fois de plus d’un avis personnel, je ne suis pas là pour déclencher des critiques ou des contres avis mais juste pour pouvoir aider à ma manière les futurs voyageurs. Si vous m’avez lu jusqu’au bout MERCI !!.
Bons plans pour quinze jours en Corse fin août-début septembre? English translation pending
by S2g2 · 2009-07-21 · 19 replies
Bonjour à Tous,

Je prépare actuellement mon voyage pour la Corse et je ne sais pas vraiment trop comment commencer...🙁 Ce qui est sur c'est que je pars 15 jours, du 25/08 au 09/09.J'arrive à Calivi et repars d' Ajaccio en bateau avec ma toto..je n'ai rien réservé, sauf le premier soir à Calvi...

Après avoir vu plusieurs forums il est difficile de vraiment savoir ce qu'il faut faire... Car tout est à voir. Pour faire simple je souhaiterai faire un tour d'horizon, avec quelques balades, faire un peu de plongée (voir palme, masque et tuba), de la baignade et quelques visites culturelles. Enfin je voudrais trouver des chambres d'hôtes histoire de partager des moments avec des habitants. Pour l'instant et en fonction de ce que j'ai pu lire sur le sujet j'ai pas l'impression que ce soit facile...

C'est vrai que c'est un p'tit peu large comme description mais cela permet de mieux comprendre mes envies 😉

Je vous cache pas que j'ai une petite idée de ce que je voudrais faire mais je voulais connaitre dans un premier temps vos avis si vous deviez partir dans ces conditions.

Par la suite je vous proposerai un itinéraire pour en discuter ensemble.

Merci d' avance à tous ceux qui prendront quelques minutes pour me lire et me répondre.

🙂
Shanti shanti, Kathmandou - Bénarès - Bundi... English translation pending
by Parvat · 2009-07-20 · 32 replies
Avec quelques mois de retard, le voilà... Inde - Népal 2009

2 janvier Arrivée à l'heure! Je passe rapidement l'immigration, mais j'attends deux heures (!!!) mon sac… Je change des sous, le mec veut me donner des billets de 1000. Ah non, donnez moi des 500! Ils sont tout abîmés... Yen a pas d'autres? Non? Tant pis. (Erreur!!! J'oublie qu'on n'accepte pas les billets abîmés, j'ai du passer du temps à les changer ensuite...) Je sors et partage un taxi jusque Paharganj. Purée!!! C'est le cas de le dire, on n'y vois pas à 5 mètres tant le brouillard est épais! Heureusement, pas de vaches sur la route.

Je rentre dans le premier hôtel venu, (le lord Krishna) regarde les chambres, c'est bon. Rzzz… Le lendemain je me lève tôt, je suis à nouveau en Inde, le pied total! J'achète une shalwar kemiz dans mon magasin habituel, on me reconnaît.. Je vais manger un thali à mon resto habituel, on me reconnaît, j'ai droit à des Namasté chaleureux qui me vont droit au cœur… Je tel à Jaoui, expat' que je ne connais que par quelques mails, et on se file rendez vous pour le lendemain midi. J'achète un ticket de train pour Benares, départ demain soir, hello madam yes? Hello rickshaw? Have a look madam, one roupie mama...

4/1: Douche, check out, je laisse mon sac et prends un rickshaw jusqu'a la french colony. Waouh, quel quartier chicos! Un gardien m'ouvre la grille, et je rentre dans un jardin aux mille plantes différentes. Une grande villa toute blanche au bout de l'allée, une Mercedes devant le garage… Jaoui m'ouvre la porte, je la vois de suite chaleureuse avec une gentille et douce voix. Son chez elle est impressionnant de classe, de chic et de toute beauté. Son mari adore la peinture contemporaine indienne, de magnifiques tableaux ornent les murs, et de très beaux objets décorent les pièces, lampes, statues en argent ciselé, j'aurais bien voulu visiter le maison, mais on ne se connaît pas vraiment, et je n'ose lui demander… Après un succulent repas bien expat': pâtes fraiches aux aubergines, tomates, ail et basilic, et vin italien, nous allons visiter le Lodi Garden. Je suis super contente, cela faisait bien longtemps que je voulais y aller... Le chauffeur sort la mercedes, et on se laisse conduire tranquillou...

le lodi Garden...

Au soir, je prends mon sac et vais à la gare... Purée quelle cohue... Je regarde le tableau d'affichage... Shiv Ganga express : Cancelled!!!! Didjeu!!! Retour à Paharganj, après avoir acheté un ticket de train pour le lendemain après midi. Il ne devrait pas y avoir de brouillard l'après midi quand même... Le lendemain, youpie le train est là, je m'installe... Plus de 15 heures de trajet...

Rassurez vous, je n'ai pas eu la générosité de partager ma banquette... Il faisait frisquet dans le train... (on est en janvier) Au soir, l'autre occidentale de mon compartiment, toujours plongée dans un bouquin, remarque que je n'ai pas de couverture et m'en donne une! Génial! Cela fait plus d'un an qu'elle étudie à Benares, sa mère vient de lui rendre visite, elle en a donc une extra. Je suis si contente, que je lui demande si elle aime le chocolat... Oui? Le noir ou au lait? Noir? Hop, je sors de mon sac, une tablette de bon chocolat belge, noir... Je vous dis pas son bonheur! .../...

Varanasi, Namasté très chère!!! Tu m'as tant manqué... Je passe outre les rabatteurs d'un pas décidé, je traverse le parking, et prends un cyclo. Je le répète: j'adore les cyclo, ok ca peut être difficile de les regarder suer en pedalant, et nous "confortablement" assis avec une belle vue... Mais c'est ecolo, puis leurs roupies, ils les gagnent dur, autre chose que de conduire les auto rickshaw à fond la caisse, en pétaradant pour toute la ville...

Bengali tola mini street... Je vais dire bonjour au baba GH, ils sont complets, mais m'assure qu'ils vont me libérer une chambre pour ce soir... Je prends une douche, laisse mon sac, leur donne une tablette de chocolat, waouh, j'adore cette famille...

Balade au bord du Gange, rêveries, chai, beedie, puja au Gange avec mon brahmane préféré... Lors de mon précédent voyage, ce gentil tout plein brahmane m'avait chanté une mantra...

Je vais dire bonjour à Nitin, le matin, il travaille comme infirmier dans un petit hopital, l'après midi il tient sa boutique de tabac et d'encens...



Je lui offre du chocolat, un pull bien chaud qu'il m'avait demandé, on papote longuement, et vais dire bonjour mes tailleurs, Govind et Gopal...



Eux aussi ont droit à une tablette de chocolat, ma dernière! La journée est trop courte... Dîner au Chandan resto, certains marchands me reconnaissent, je me sens comme à la maison...

Retour au baba, le chocolat fait un tabac! J'achète un ticket de bus pour Kathmandu, départ tôt le lendemain car j'ai rendez voua avec une internaute que j'ai vraiment envie de rencontrer, mais elle s'en retourne bientôt en France après 6 mois au Nepal.

Après une nuit trop courte, hop! Rickshaw pour l'arrêt de bus, p'tit dej' en vitesse, et en route... 8 heures de trajet sans compter les pauses... Pendant tout le trajet, je lis "Sous un ciel de marbre"...

Un de mes top 10! Vraiment terrible!

"En 1632, Shah Jahan, empereur des Indes, rendu fou de chagrin par la mort en couches de son épouse adorée, Mumtaz Mahal, ordonne la construction d’un gigantesque mausolée en témoignage de son amour : le Taj Mahal. La fille du couple impérial, la princesse Jahanara, est chargée d’assister l’architecte Ustad Isa dans sa tâche. Commencent alors pour la jeune femme des années exaltantes, tandis que sous ses yeux s’élève un monument en marbre ciselé, éblouissant, incrusté de pierres précieuses ; des années dangereuses dans un empire ensanglanté par les luttes fratricides entre héritiers du trône ; des années de passion secrète, aussi. À travers son destin extraordinaire à l’ombre du Taj Mahal, la princesse Jahanara nous entraîne dans une envoûtante fresque orientale peuplée de palais opulents, de harems décadents, où s’épanouissent intrigues de cour et liaisons interdites."

En fin de journée j'ai fini ma passionnante lecture, et on arrive à la frontière. Je suis la troupe descendant du bus, on tamponne nos visas indiens, et on passe la porte. Attente qui n'en finit pas au bureau de visa népalais, mais les douaniers sont tout cool, souriants, accueillants! On nous parque dans un guest house assez pourave, compris dans les 10€ du ticket Varanasi-Kathmandu... Mais je dois partager une grande chambre de 8 lits avec 4 autrichiens et autrichiennes... J'ai rien contre l'Autriche, mais zut, je suis une femme, et ya deux hommes inconnus dormant dans la même chambre que moi... Hop, j'essaie, et j'obtiens une chambre pour moi toute seule, aussi une chambre à 8 lits! Question douche, euh... L'eau est gelée, puis rien qu'a les regarder euh... Je décide de rester crade 24h de plus, tant pis, vive les voyages... Je papote avec un jeune couple de sympa francais, et on pars dîner ensemble. Rzzzzz....

Bus pour Kathmandu... Purée c'est long. Plus de lecture pour passer le temps, mais le paysage est prenant. Vers 18h, enfin nous y sommes. Un autre occidental et moi partageons un taxi pour Freak street pendant que tout les autres montent dans un minibus pour Thamel.

Thamel, c'est bien quand on en a marre de la cuisine locale, qu'on a envie d'une bière, de musique live, de frites (euh... Sont très doués les népalais pour les frites ) ou simplement qu'on est seul et qu'on a envie de papoter avec d'autres occidentaux, il y a le choix! Freak street j'aime car j'y ai de bons souvenirs, c'est bien plus calme que Thamel, rien à voir. De plus c'est à côté du Durbar square.

L'hotel que je prends est propret tout plein, à 1€ la chambre, faut le voir pour le croire... Je tel à Calou, et youpie! On se voit ce soir, et demain on va dîner chez chez Sarou et Pramod. Sarou? Pramod? Mais je la connais! On s'est vu lors d'une rencontre net à Bruxelles! Youpie! Le monde est beau! Sur le chemin je passe au distributeur... Rien du tout... Comment ca rien du tout??? ???? C'est quoi ce binze???? Je tel à Bruxelles, me reste 15€ en poche, je vais pas aller bien loin pour 6 semaines... Bruxelles: "ah non pas de sous! Vous aviez un RV auquel vous n'avez pas été..." "mais j'étais en vacances et le suis toujours!!!" "venez nous voir quand vous rentrez, on arrangera ca, en attendant bonnes vacances!!" Grand moment de solitude, les larmes coulent... Ca commence bien... Je rentre dans un net café, en écrivant un mail de secours aux copines, je fonds en larme, à gros sanglots... Purée, à mon âge, devoir demander des tunes car je suis dans la dèche au bout du monde... J'ai honte, vraiment honte, mais dois mettre ma fierté de côté, je ne vois pas que faire d'autre... Pourtant j'ai passé une heure au syndic avant de partir, même que j'ai papoté du Népal avec le mec, qui y avait déjà été... Je suis dégoutée...J'avais tout fait pour ne pas avoir d'emmerdes... Et voila. Enfin bon... Merci l'administration... Ils ne seront pas dans mes prières à Ganesh... Par contre, pour moi je prie bien Laxmi...

Déesse de la fortune et de la prospérité.

Bon, j'essuie mes larmes, et vais voir Calou. Très positive et chaleureuse, elle m'aide à chasser mes idées noires, après tout, je suis à Kathmandou avec une copine, dans un chouette petit resto... Santé!

Rzzzz... Je me lève tôt, encore toute endormie, je bois un chai dans la rue dans un toute petite gargote, il fait frisquet. J'attends que la brume se lève, redemande un bon chai bien chaud, et pars me balader...



Mes yeux pétillent de bonheur... Kathmandu est toujours une ville absolument grandiose... Les népalais sont beaux, doux, accueillants, pas harcelleurs du tout... J'adore leur look, beaucoup portent le chapeau typiquement newari.



La photo est un peu floue, mais j'ai "papoté" 10 minutes avec ce gentil tout plein monsieur... Je trouve la lumière belle ce matin... Même si j'ai des problèmes de sous, les photos ne coutent rien, et je m'y donne à coeur joie!





Je traine, m'arrête toutes les 5 minutes pour je ne sais combien de temps de pause... J'observe les népalais faire leurs offrandes... Ci dessous Bhairav, dieu népalais protecteur. Son aspect effrayant est sensé écarter les mauvais esprits...



Je ne sais pas quoi regarder, qui prendre en photo,



ya trop! J'adore... J'adore l'ambiance... Personne ne me dérange en voulant me vendre dieu sait quoi, au contraire, je reçois beaucoup de sourires, de Namasté... Des statues incroyables ornent les entrées des temples...



En croisant Ganesh, je ne peux m'empêcher de lui demander de prendre soin de moi et de tout le monde...



Je remarque du passage dans une ruelle de pas plus d'un mètre de large, je la prends, et arrive à un temple. Il y a un boucan de dingue...

Je tel à Calou, et ce soir nous dormons chez Sarou, demainn tôt nous partons pour la balade de Namo Bouddha, tu viens? Ah que oui alors!!! Ma bonne humeur revient!!!

Avant de revoir Calou, quelques photos plic ploc, quelques rêveries devant les bâtiments hallucinants...



La fin de la journée approche, le rendez vous de ce soir aussi...



Je rentre au guest house, fais mon sac, douche et je check out... .../...
Signification des voies "fast tracks" sur l'autoroute américaine? English translation pending
by Neverland · 2009-07-19 · 68 replies
Bonjour!

Je suis actuellement en Californie. Sur l'autoroute, jai rencontré des voies differentes, FASTTRACKS et CASH qui sont bien differenciees. Certaines voitures passaient sur les voies fasttracks tandis que beaucoup dautres faisaient la queue pour les voies CASH. Pouvez vous me renseigner sur la difference de ces deux voies car jai pris la voie fasttrack et n'ai rien eu a payer...

Merci d'avance.
Camping à Campomoro? (Corse) English translation pending
by Wildsky · 2009-07-08 · 19 replies
Bonjour! Nous partons en Corse fin août et j'hésite entre 2 campings: - "la Vallée" à Campomoro - "lecci e murta" à Portiglio

Avez-vous déjà passé qques jours dans ces campings? Sont-ils éloignés des plages (nous sommes avec 2 enfants 4 et 6 ans)? La plage à Campomoro n'est-elle pas un peu moins fréquentée que celle de Portiglio? Enfin voilà... si vous pouviez nous aider dans notre choix ce serait bien sympa!!!😉

Hugo
Moto 50cc pour un tour dans le nord du Vietnam? English translation pending
by Shamseybert · 2009-06-18 · 23 replies
voila après les nombreux postes detaillants tous les problèmes que l'on pourrai avoir à conduire des moto au vietnam depuis l'obligation d'avoir un permis viet, je me demander si c'est envisageable de faire la boucle du nord à deux sur une scooter...? c'est a dire hanoi-dien bien phu-sapa-hanoi. si la reponse est non, la police controle t elle autant dans les montagne du nord? merci pour vos reponse!!!!
Programme d'un week-end à Los Angeles English translation pending
by Nenewe · 2009-05-31 · 23 replies
salut j aimerais avoir vos avis, j ai peur que mon prog sur le week end ne soit trop chargé et que je ne puisse pas faire tout ce que je veux. je vais a LA pour un week end depuis las vegas en partant le vendredi en debut d aprem. mon prog etait le suivant vendredi 26/06 depart de las vegas a midi 17h arrivée sur Los angeles et visite Hollywood BLVD avec Walk of fame et le chinese Theater et le Kodak theater. Egalement voir Hollywood Signs et le Griffith Observatoire vue de jour et de nuit de LA. samedi 27:06 matin visite a 8h de Universal studios, en esperanty pas trop de queue le matin, vers 14h ou 15h depart de Universal studios pour beverly hills pour voir les maisons si on peut en voir de loin et surtout voir rodeo drive, le soir voir un coucher de soleil sur santa monica dimanche 28/06 matin depart pour santa monica avec promenade sur venice beach, voir les plages..... apres midi visite de redondo beach et retour sur las vegas. donc ca c est mon prog que j aurais voulu faire, mais j ai peur de ne pas reussir a le faire completement, deja d arriver un peu plus tard que 17h a LA et de pas avoir assez de temps pour faire Hollywood Blvd avec les theatres et les boutiques et le walk of fame .... et ca j aurais vraiment aimais prendre le temps de le faire tranquilement et je sais pas si 3h suffisent ou si il faut prendre plus, dans ce cas la, malheuresement je zappe universal studios, et je fais Hollywood Blvd le samedi matin, et beverly hills l aprem .. qu en pensez vous et que feriez vous a ma place ???? merci d avance.
Réservation des campings nécessaire en Australie? English translation pending
by ArwenMel · 2009-05-25 · 20 replies
Bonjour!

Est-il nécessaire de réserver pour les camping en Australie (nous serions probablement en camping-car), pour la période début septembre?
Vous sentez-vous Européen avant votre propre nationalité? English translation pending
by Jcender · 2009-05-21 · 296 replies
Je me rends compte que j'ai de plus en plus tendance quand je suis à l'étranger et qu'on me demande ma nationalité de répondre que je suis européen. Quelle place occupe pour vous l'europe dans votre identité? Avez vous un sentiment d'identité européenne? Quand vous rencontrez des personnes d'autres pays de l'europe à l'autre bout du monde cela vous parait il un point commun fort????
Mon voyage en Inde English translation pending
by Renaud38 · 2009-05-03 · 12 replies
salut à tous, j'avais posté il ya quelques mois partant en inde pour le mariage d'un ami....

désormais de retour depuis trop longtemps j'ai eu le temps d'écrire un petit carnet de voyage sur l'inde comme je l'ai vu...

Je crois que tout à commencé le jour où j’ai pris l’avion, arrivée à heathrow…direction le terminal.....là tu comprends que tu vas ailleurs…j’avais pu lire sur mon billet « se présenter au comptoir d’enregistrement 3h avant le vol » j’ai pu constater que ce n’était pas de trop…. la communauté indienne du UK était visiblement plus nombreuse que ce que je pensais et avec ma seule valise rempli de 23kg de chocolat je faisais petit voyageur au milieu des centaines de personnes…et des milliers de valises…ou devrais je dire..colis…tonneaux…carto ns et caisses.. Plus le vol avancait, plus je me demandais si je faisais bien d’y aller…en attendant dans la salle d’embarquement j’avais vu pu apercevoir le pilote se rendre dans l’avion...vous savez le mec la quarantaine juste passée..en costard avec les 4 barrettes…cheveux légèrement grisonnant...teint mate dû à ses nombreuses escales au soleil…et qui doit logiquement être suivi d’une troupe d’hôtesses de l’air toutes plus belle les unes que les autres... surprise surprise…il marchait seul J et la limite d’âge avait l’air largement dépassée..je me rassurais en me disant que ce n’était pas plus mal il devait être un pilote plein d’expérience…mes idées les plus loufoques m’amenaient à penser que le commandant de bord était tombé malade et qu’Air India l’avait remplacé à la dernière minute par un indien pilote retraité habitant sur Londres… La suite c’est le guide du routard qui s’est occupé de me mettre les chocottes…première page....parmi les 3 régions déconseillées aux touristes en Inde figurait ma destination… Après avoir goûté aux joies épicées du repas indien pendant le vol…j’arrivais à Mumbai après 8H30 de vol ….les 5 visages pales que j’avais comptés dans l’avion descendaient tous…comme l’équipage…je restais assis patiemment en essayant de tuer tous les moustiques volant autour de moi..pendant les 3h d’escale les portes du 747 400 étaient ouvertes ce qui permettait à la chaleur de rentrer mais aussi aux moskitos…pif paf pic pic…je l’ai loupé le moustique me pic…là tu pries très fort pour que le traitement anti palu que tu as commencé à prendre la veille marche sur toi !! Changement de crew…l’équipage est encore plus âgé que le précédent…le guide du routard…ma bouche en feu…les moustiques…tout ca commence à me travailler…lorsque l’avion décolle pour Ahmedabad et qu’une partie du plafond s’écroule tu commences à regretter… 2H50 tarmac de l’aéroport d’Ahmedabad, j’y suis !! il fait 20° ! exit mon sweat à capuche...yahooooooo..à moi l’Inde et la découverte… 2H51 tarmac de l’aéroport d’Ahmedabad, je remets mon sweat à capuche cette dernière bien vissé sur ma tête…j’avais oublié les moustiques l’espace d’un instant… Arrivée à la douane…le seul blanc…le seul blanc parmi toutes les files d’attentes…la sensation que tout le monde t’observe…de la tête aux pieds…tous avec de grands yeux d’un air de dire « qu’est ce que cette grand tige fait ici ? » il faut dire que mes gesticulations incessantes pour éloigner les moustiques ne jouaient pas en ma faveur…les indiens restaient impassibles aux attaques des moskitos…surement parce que depuis le temps ils devaient être immunisés.. Après une longue négociation à la douane pour cause de « damaged passport » et après avoir juré, craché, promis de changer mon passeport dès mon retour en France, j’ai le droit d’enfin rentrer sur le territoire indien et d’aller chercher ma valise… « Welcome in india » me dit un indien à côté de moi puis me fait signe de regarder devant….sur le coup je n’ai pas compris…mais quand j’ai vu la file d’attente...et les gens qui criaient pour récupérer leurs valises j’ai compris que c’était le pays de la folie…d’abord il faut te frayer un chemin…puis pour garder ta place tu joues des coudes...sans cesse bousculer...tu essaies coute que coute de tenir ta place...tu regardes tous les tapis crachant les valises..la moitié tombant du tapis roulant dès leurs apparitions…poussé dans le dos…les dames d’à côté me disent « help me help me it’s my luggage » tu te contorsionnes pour attraper la valise…première tentative ratée…le tapis va trop vite…et dans la cohue impossible de ramener la valise vers moi…deuxième passage…je m’aperçois que la valise est surement plus lourde que moi…je tire de toutes mes forces pour la faire tomber sur les pieds de mes voisins...qui ne semblaient pas vouloir m’excuser malgré mon grand sourire… Coup de téléphone de mon pote Bounty (le marié)… « Pour le vin qui est dans ta valise, prépares quelques billets dans tes poches et si on te demande ce n’est pas pour nous mais pour toi...comme tu es français tu apportes tes bouteilles pour boire en vacances »… 04H30 ma valise arrive !!!! yesssssssssss !!! C’est magique cette sensation de délivrance, parce que pendant l’attente tu te dis toujours... « put…ils m’ont perdu ma valise » Finalement je passe le contrôle des bagages sans soucis…je sors de l’aéroport…je me retrouve nez à nez avec 5 mecs devant moi....bandana blanc sur le bas du visage...lunettes noirs (bizarre au milieu de la nuit)…un flash me vient au cerveau…nous sommes à côté du Pakistan…les talibans sont là pour kidnapper le seul blanc de l’aéroport…je serre les fesses et commence à courir avec ma valise…yesss !! je vois Bounty ...je me jette sur lui et le presse de monter dans sa voiture…il m’explique que les 5 mecs ont des problèmes de peau ou de maladies et qu’en inde tu ne le montres pas…c’est dingue comme les informations de la télé et l’ignorance peuvent te faire penser à n’importe quoi !! Quand même, des talibans venus me kidnapper !!!! c’était surement les 10h de vol qui me tapaient sur la tête….

5H30 arrivée, chez Bounty…on enjambe les gens qui dorment par terre dans le salon pour rejoindre une chambre…ses parents nous ont laissé leur lit...nous nous endormons son cousin, lui et moi….

Jeudi 10h je suis réveillé par les enfants qui me touche les mains et tire mes joues…Bounty me précise que je suis le premier blanc qu’il voit… Ce qui est bien avec les enfants...c’est que le langage est universel...tu essaies de les attraper...tu cours derrière eux…tu pousses des cris et tu simules l’envie de les manger...et tout de suite tu t’entends bien avec eux… Cours d’indi par les enfants.….tintan, katic et vindy me montre des animaux en photo, prononcent leurs noms en indi...et j’imite l’animal... « chien = doggi » « singe = bandane » c’est à peu près les 2 seuls animaux que j’ai réussi à imiter...avec plus de faciliter pour le singe que pour le chien J… Bounty m’emmène à l’épicerie...à 2 sur la moto sans casque…je suis assis derrière en amazone...le côté gauche des motos et scooter dispose d’un super repose pied dont ils se servent pour mettre des sacs ou les pieds du passager…il fait bon ... 25° …. Cheveux au vent…l’épicerie n’est pas très loin de la maison…elle sera la mienne pour ces 4 prochains jours…Bounty m’indique le prix de la bouteille d’eau 20 roupies (=30cts d’euros)… et me présente au proprio…j’ai pour consigne de ne jamais donné plus...les prix en inde sont généralement à la tête du client…et ma bouille d’européen a le don de multiplier les prix affichés par 2 ou 3…

Je découvre petit à petit son sector...son village dans la ville…Gandhinagar, la ville où j’habite est divisé en plusieurs sector. Les maisons, le sol, me font penser au bled, au sol c’est un mélange de sable et de poussière, les maisons sont rectangulaires en béton…toutes comportent 3 terrasses, une au première étage, une autre au second et une dernière sur le toit. Chaque pas agite le sable, et les rayons du soleil mettent en avant toutes les particules de poussière…je m’éloigne à chaque balade de quelques mètres de plus…et joins mes 2 mains en prononçant nasmaté aux voisins...voilà comment on dit bonjour là bas.. L’après midi, courses pour le mariage...il fallait me trouver une robe assez longue pour la première nuit du mariage, le vendredi soir, dans le village de Bounty.…direction Ahmedabad 5 millions d’habitants et tout ce qu’il faut …la circulation n’est pas du tout la même qu’à 5h du matin quand nous avons quitté l’aéroport… Concert de klaxon, défilé de scooter nous passant tous plus près les uns que les autres...3 étant le nombre de personnes minimum sur un scooter...bus plein à craquer…no rules no regulations comme ils disent là bas…tu klaxonnes et tu fais ton propre code de la route…tu doubles à 3 sur une file…puis tu enchaines les coups de klaxonne jusqu’au dernier moment et que le camion d’en face s’écarte à la dernière seconde…ton cœur se soulève toute les 10secondes..et tu as la désagréable sensation que tu peux mourir à chaque instant...heureusement certaines choses me font oublier mon stress...comme les singes sur le bord de la route…les chameaux tirant des charrettes pleine de marchandises…les hommes sur les éléphants à contre sens sur la voie rapide…tout y est très folklorique… Tout comme les moto/scooter régulièrement à contre sens… La circulation c’est un brouhaha qui n’en fini jamais…presque 24H/24H…tout y est si différent de nous que souvent je m’asseyais sur le toit de la maison...jus de mangue à la main et je pouvais contempler pendant de longues minutes le balais des voitures ou autres camions et tracteurs chargeant le plus de personnes possibles…et je ne vous parle pas des rickshaw…ces mobylettes à trois roues...permettant de prendre 3 personnes derrière le chauffeur…mais en inde chaque place permet d’y mettre le double..il n’est donc pas rare de trouver 6 personnes dans une rickshaw…à chaque rond point il faut se cramponner…les bagages ou sacs d’écoliers sont accrocher à l’extérieur…eux n’y prete aucune attention….mais ton manque de confiance d’occidentaux t’amène chaque seconde à regarder si ton sac n’est pas tombé… Jeudi soir, ma première partie de cricket…sport national par excellence...ils y jouent dans la rue comme nous on joue au foot...surement même plus…les gamins du villages me proposent de jouer avec eux…partie de rigolade pour eux…puisqu’à chaque lancé je n’ai jamais réussi à frapper la balle...par contre question balling…(lancé)...je me suis pas mal débrouillé…j’ai pas trop compris les « out » et tutti quanti...mais je suis resté bien longtemps à lancer pendant que les batteurs tournés…j’en déduis que je me suis pas si mal débrouillé.. Un truc sympa avec les indiens, c’est que tant que ton assiette est vide, ils te resservent ! Forcément pour moi c’était un peu comme le restaurant, tout est réunit dans un plateau où les différentes sauces sont versées pour accompagner le riz et avec des chapati (presque comme des « nan ») ou encore des puli (petits pains ronds et baignés dans l’huile) tu prends le riz et son accompagnement pour faire des mini bouchées..un petit de blat salé..puis un croc dans un mini gateau sucré..à nouveau salé..puis jus de mangue..puis bouillon…bref tout ca pour dire que forcément je raclé mon plateau jusqu’à la dernière épices…et à chaque fois on te ressert…j’ai compris en regardant mes voisins ..que lorsque tu veux dire stop…tu laisses un peu dans ton plateau… Après le repas…thé inévitable…boisson magique et nationale…principalement du lait avec un peu d’eau…et ce petit supplément de sucre qui te donne envie d’en boire des litres….

Vendredi matin...tout le monde me demande à chaque fois que je croise des gens de la famille de Bounty, si je me suis lavé….la réponse est bien évidemment oui…simple mais efficace…deux robinets un pour l’eau chaude l’autre pour l’eau froide…le tout dans un sot que tu te verses sur la tête…j’ai retrouvé les joies d’une douche de 30secondes…depuis à grenoble j’essaies de rester le moins longtemps possible sous le jet d’eau…Là bas 1min c’était le pied….pourquoi je resterai 15min ici à mettre l’eau à fond ? (j’espère que mes résolutions dureront plus d’une semaine)… Intrigué par autant de fois la même question, je me remets un peu de Stick mennen anti transpiration 96H garantie J je vais voir Bounty et lui demande si je sens mauvais…il m’explique juste que pour eux …les blancs ne se lavent pas car ils n’ont pas le temps, dodo-travail-dodo et comme il y a beaucoup moins de pollution…nous n’avons pas le besoin de se laver…. Du coup je suis allé mettre du gel, c’est marrant comme ils en raffolent, pour bien montrer que j’étais tout propre...aussi les indiens ont un vice...celui du peigne...à chaque fois que je me coiffais on m’en proposait un…et pour eux c’est simple…du gel à fond et pleins de coups de peigne pour de beaux cheveux bien coiffés…l’inverse de nous..on la joue plutôt « déstructuré » D’ailleurs tout est l’inverse de chez nous….c’est une des choses que j’ai retenu…comme on me demande en quoi c’était différent….je répond TOUT.…(eux se maquillent pour être blanc, nous nous essayons d’avoir la peau mate, eux vivent toute leurs vies avec leurs parents…quand je leurs racontais que je vivais dans mon propre appartement ils avaient du mal à le croire...qui plus est avec une fille et pas marié !) Allez faut que je me dépêche un peu, déjà 4 pages word et seulement début du deuxième jour… La matinée du vendredi fut essentiellement pour moi l’occasion de me frotter aux premiers pas de danse indienne….après avoir traversé le sector pour rejoindre une autre maison et prendre des pots en terre orné de symbole et de peintures....le retour s’est fait en chantant et en dansant…l’après midi..première cérémonie religieuse…devant un gunpati (le dieu au visage d’éléphant) peint sur le mur du salon le prêtre de la famille a un débit de folie...il parle plus que moi pendant les matches de foot…je comprends uniquement les noms des dieux que les enfants m’ont appris…Krishna…Vishnu et Gunpati….cela s’apparentait un peu à : « blablablablababla krishna….blablablablabla Bounty…blablablablabla vishnu..etc.. » Biensur le texte que je viens d’écrire parait assez réducteur...mais il faut essayer d’imaginer ca avec tous les gestes qui s’accompagnent…morceau de terre séché qui brulent…peintures sur le corps…chaque membre de la famille qui prend un ingrédient donné par le prêtre pour le mettre au feu…puis toujours cette croix….celle qui ressemble à la croix gammée…mais qui si l’on y fait mieux attention n’est pas du tout dans le même sens…elle s’appelle svastika…et elle est à l’entrée des maisons…sur certains murs…sur certaine décorations du mariage..c’est un signe de bon augure... Le vendredi après midi, j’ai laissé mon appareil photo pour visiter un « temple », oui un temple...mais je trouve ca plus sympa de dire « temple » ca me rappelle quand je me baladais en voiture et les indiens avec qui j’étais me montrer à chaque fois les temples en pointant du doigt et en criant « temple temple !!! ». Direction le temple d’akshardam…Méhul l’ami de Bounty qui m’emmène sur sa moto me promet que c’est magnifique… J’en prends bien évidemment plein la vue rien que pendant le trajet…plus toujours cette sensation d’être regardé…les voitures/moto qui te doublent...les gens qui attendent à l’arrêt de bus...tous tournet le visage pour te suivre du regard…alors je leur lançais plein de « nasmaté…nasmaté » et c’est marrant comme tu vois leurs visages s’ouvrirent…c’est d’ailleurs ce que je disais aux indiens...souvent ils me demandaient comment je trouvais l’inde...comment je trouvais les gens...je leurs répondais qu’au début c’était dur car l’indien n’est pas très expressif...ni souriant...ni pas souriant…juste entre les deux…impossible de savoir ce qu’il ressent...comme pour les courses du mariage…achat de chaussures...le frere de Bounty fait non avec la tête..je repose les chaussures...mais ca voulait dire oui ! bon bref revenons à Akshardam... MAGIQUE...INCROYABLE...INIMAGIBABLE...INOUBLIABLE…les superlatifs ne sont pas assez nombreux...Et l’interdiction d’emmener téléphone portable ou appareils photos (tout y est déposé à l’entrée) confère à ce lieu quelque chose d’encore plus intense...comme quelque chose qui restera toujours au fond de ton cœur….à peine passer les grilles que tu n’entends plus le bruit de la circulation… le parc est immense..les fleurs toutes plus belles les unes que les autres…de la verdure….des arbres...de longues allées...et au bout le temple...un palais oui ! tout en marbre …du sol au plafond…l’intérieur abrite une statue en or de « suamani » (je vous l’écris de ce que j’ai à peu près compris à l’ouïe !) un autre dieu indu ... (une autre chose frappante…dans leur religions il y a une multitude dieu...un pour le bonheur...un pour l’amour...Etc...) Vous trouverez une super photo sur www.indiastudychannel.com/gallery/15714-Aksha... J’en veux presque à ce site internet d’avoir mis une photo en ligne…pas que je ne veuille pas partager...mais il faut y aller…vraiment… J’ai demandé à Méhul pourquoi le tajmal était souvent pris en photo et pas le temple d’akshardam...et bien figurez vous que parce que le TAJ MAHAL est un monument pas un temple ! et les pour les « temple » c’est « no photo ».

Vendredi soir, Guerba Dance…je portais fièrement la robe que j’avais choisi pendant le shopping à Ahmedabad…j’en étais bien content...vu ma taille (comparée aux indiens, j’avais eu du mal à en trouver une qui tombait après les genoux). J’avais appris le nom de la robe en indien…Shirouani..et celui de ma longue écharpe une Dupata…Je disais donc à qui voulait l’entendre… « nice shirouani, nice dupata !!» Une grande bâche posée au sol… 200 personnes...un enclot formé par des murs de draps…une scène…des musiciens...et le tour est joué…la première nuit pouvait être lancée…tous en farandole…d’ailleurs bien pratique pour observer les pas de danse…malgré cela…je voyais mon voisin de devant qui rigolais à chaque danse que j’essayais d’interpréter…et celui de derrière qui parfois me tenait le bassin pour me diriger...en me disant « one two three…… » au milieu de la nuit je commençais enfin à maitriser certains pas et chorégraphie..que je pouvais faire en harmonie avec les autres...Et croyez moi 50 personnes qui interprètent tous la même danse...ca claque !! Bon parfois Bounty me demander du sortir du rond…quand c’était vraiment trop compliqué..faut dire que parfois...je mixais entre ce que j’avais appris de la choré de rabbi jaccob et ce que je pouvais voir sur place….

Nuit chez les voisins…trop de monde chez Bounty….on a donc dormi à trois dans le lit double de leurs fils...en partance avec sa femme durant le weekend pour un autre mariage…

Samedi mariage chez Nikita (la mariée) Si le vendredi nous avions fait la fête dans le village de Bounty avec uniquement sa famille, ses amis et tout le village….le samedi nous nous retrouvions tous dans une autre ville ou plutôt un autre village...la wedding place de Nikita était là où son grand père avait grandit…

Bounty avait loué 2 cars qui nous ont déposé à 2 km de la wedding place…descente du car…sono ambulante à fond avec ses musiciens...nous étions sur une 2 fois 2 voies…et nous occupions une voie de notre côté…pour cela c’est très simple...reprendre le système de la farandole...mettre 2, 3 hommes à la fin du cortège pour dire aux camions de ralentir et yop lala…c’est partie…musique...chorégraphie et pétard pendant 2h le temps d’arriver au rendez vous…et de s’arrêter aussi se rafraichir..j’ai testé l’eau en sachet...comme quand on transporte un poisson rouge...mais en sachet fermé...c’et sympa...mais faut tout boire...puisque ca ne se pose pas et ca ne se ferme pas…tu arraches un bout du plastique avec les dents...et après le plastique par terre...et oui ! par terre ! Je n’ai pas vu de poubelles…dehors tu balances par terre ! Pas la peine de demander à la sœur de Bounty où il y a une poubelle dans le coin...elle fera comme les autres...un signe pour te montrer de jeter par terre les emballages…De tout mon voyage je crois que je n’ai pas croisé une seule poubelle, ni une seule fourchette….(on mange tous avec les doigts)

Arrivée à la wedding place de Nikita...tout le monde forme une haie d’honneur…..Bounty sort de la voiture et sa future femme doit l’attraper avec un collier de fleurs…

La réception se décompose en 2 parties…une maison des mariées où ils siègent sur leurs wedding chairs…assis à leurs pieds le prêtre de la famille de Nikita….et derrière sur la pelouse tous les buffets avec des plats colorés et parfumés comme jamais je n’en avais goutés… C’est comme dans les maisons…tu manges debout avec ton plateau...ou assis par terre en tailleur… La mariée arrive porté par tous les hommes sur un trône…mais pas un simple trône…genre l’enfant au tibet…une maison que l’on porte…orné de rose, de pierres scintillantes et de fleurs…

Cérémonie religieuse l’après midi, avec défilé des amis et de la famille, mais plus de la famille de la mariée…l’après midi est coupée par une pause...dans un grand hall...plusieurs paillasses sont posées et tout le monde fait sa petite sieste…la suite c’est les adieux...Nikita comme le veut la religion/tradition…va quitter ses parents pour aller vivre avec son mari et les parents de celui-ci…le mariage est beau mais la fin est difficile...son frère…sa mère…ses cousins...tout le monde pleure…la gorge me serre c’est dur de passer de la joie à la « peine » en si peu de temps… Bounty et Nikita son conduit dans un temple, je les y rejoins avec la sœur de Bounty et son mari…qui à chaque fois que j’attrape ma ceinture pour la mettre me fais signe que ce n’est pas la peine….nous doublons en mordant sur le côté…je finis heureusement par m’endormir..ca m’évite d’avoir peur pendant le trajet… Samedi soir, Nikita est dans la maison de Bounty, seule la famille de Bounty est là…les 2 familles seront à nouveaux réunis le lendemain.

Un truc sensationnel au mariage, c’est l’effet de mimétisme…je me déplaçais aux différents buffets..je prenais des plats..une fois sur 3 Bounty demandait au serveur de ne pas me mettre tel ou tel plat car trop épicé pour mon grand corps frêle d’occidentaux…, don pour revenir à l’effet de mimétisme…sérieusement ils étaient tous à me regarder ..à chaque première bouchée… du coup je goute et avec un grand sourire je me retourne pour leur faire un signe au niveau de ma bouche..pincant mon pouce et index…puis relâchant les 2..histoire de faire un truc à l’italienne..genre « mamamia c’est délicieux » et du coups les 500personnes qui me regardaient faisait le meme geste que moi pour me dire qu’ils avaient bien compris… Faites avec moi : index et pouce collés, avec un « mmmm » bouche fermé..et imaginez 500perosnnes vous répondant avec le même geste et le même son…

Le samedi soir, ce fameux samedi soir….à la fin de la fête dans la maison de Bounty…pour amuser la galerie…j’ai mangé un piment…ils ont tous applaudit..le lendemain c’était mes fesses qui faisaient bravo…et quand tu te lèves le dimanche et que tu leurs racontes..ca a le don de les faire encore plus rire les indiens… Je vous la fait courte…nuit tranquille..j’ai d’ailleurs dormi pour la première fois tout seul…je me lève normal…et je me dis.. « hé bien finalement le piment m’a fait chauffé la bouche..la gorge..les oreilles…mais sur le coup …après c’est tranquil ! » J’en file mon pantalon..et là « boup boup boup » dans mon ventre…genre des bouillonnements intérieurs…tu te plies en deux dû à la chaleur dans ton ventre….et en même temps tu serres les fesses très fort…même du plus fort que tu peux…et après tu descends avec des pas de 2cm par 2cm pour garder les fesses serrées jusqu’à la salle de bains..c’est la que le jet d’eau des wc te calme sérieux…tu pousses des petits cris de femme à chaque jet..enfin les premières fois..après j’étais comme eux..je trouvais ca plus propre que le papier….d’ailleurs Bounty à Paris s’est fait installer un petit jet dans ses toilettes.. 13h, wedding place de Bounty…rien n’est prêt...décor...scène...mais sa famille me dit de ne pas m’affoler tout sera prêt en temps et en heure..pour le soir 18H..ce sont des « hard workers » comme ils disent… Un dimanche après midi comme je les aime…je mangeais de tout (car si je tombais malade ce serait le lendemain soit le dernier jour de mon voyage…ou juste après, pour mon retour en France..donc tant que tout s’était bien passé pour le mariage c’était le principal)..je pouvais payer une glace à tous les bambins..faut dire que ca m’a couté 3eur les 20 glaces donc c’était pas tellement excessif J.. Puis il faut dire que meme si je ne leur avais rien donné depuis le début..les enfants m’appelaient SANTA CLAUSS..comme c’était le seul blanc qu’ils connaissaient..donc je me devais de ne pas faillir à ma réputation !! J Une chose frappante aussi, certains enfants me parlaient en indien…comme s’ils n’avaient pas compris que je ne parlais pas leur langue…. Fin d’après midi Pintu, un autre ami de Bounty m’a emmené visité Gandhinagar..pauvre pintu..je l’ai appelé pingu tout le mariage…un programme tout comme j’aime…moto..air chaud…pas de casque…et visites…son école…statue de Gandhiji (Gandhi)…grands jardins où les gens se réunissent en groupe le soir…slum….bref la ville...la vie…

Le soir, réception wedding place de Bounty…là j’observe que se sœurs, ses beaux frères, son encore mieux habillés que la vieille…. « normal » me dit-il, là c’est chez lui, c’est eux qui doivent être sur leur 31… Dès mon arrivée à la réception, je repère les pots de MANGO PULP…désormais ma boisson favorite que j’ai découvert la veille…jus de mangue, crème, et au fond noix de cajou et morceaux d’ananas...j’indique à Méhul que je veux battre le record de la veille… 6 verres ... Toutes les 10 min de feux d’artifices me font sursauter..les même que pour le 14 juillet..mais tirés par nous-mêmes…et non par des artificiers…certains explosent à seulement 5mètres du sol..là encore no rules...no regulations…qui veut tire le feu d’artifices… C’est la famille de Bounty qui est sur la scène…la veille la famille de Nikita était en avant…là pour la réception à la wedding place de Bounty c’est sa famille qui prend la pose pour les photos etc… Les mariés sont toujours couverts de fleurs et de colliers de rose…..renseignements pris..les colliers de rose et jasmin leurs ont couté 2 euros…j’ai compté il y avait plus de 50 roses et moitié de jasmin…

Le lundi ce fut intense..comme chaque jour de départ…toutes les émotions du voyage remontent..tu essaies de passer chez tout le monde pour dire au revoir…chaque famille du village te propose de voire quelque chose chez eux..mais tu peux simplement t’asseoir et ne rien boire car surtout ne pas prendre l’eau du robinet…alors tu fais des mimes…tu mimes le mec qui meurt si il est piqué par des moustiques ou si il boit leur eau..pour qu’ils comprennent en rigolant..

Le dernier jour c’est l’occasion d’aller encore plus loin tout seul dans la ville..d’aller seule au marché…de te dire..tiens si je restais un peu plus longtemps je pourrais allé par ici..par là… Tu refais une dernière partie de cricket…tu prends le plus d’adresses possibles..tu promets d’envoyer les photos à chacun…tu montes sur le toit une dernière fois...LASSI à la main…le lassi c’est un yaourt brassé sucré avec des noix de cajou et à certains endroit un mix entre de la confiture de fruits rouges et du sirop de grenadine…pour mon dernier jour j’en ai bu 1 litre en un après midi…comme le MANGO PLEASURE…qui est un lassi à la mangue… Sur le toit, tu écoutes la route…tu écoutes les enfants..tu écoutes les marchands..tu écoutes l’inde….et tu te dis que c’est un pays où t’as envie d’emmener tes amis…

Je retiens plusieurs choses : En inde tu as cette impression permanente que ca ne va jamais passer, mais ca passe toujours….toujours sur le fil du rasoir… Tout y est coloré et parfumé, la nourriture, les gens...jamais je n’ai vu autant de couleurs...même lorsqu’ils portent du blanc ils donnent une impression de coloré… Tu dors par terre, tu manges par terre…mais tu vis ensemble… Les indiens sont d’une gentillesse extrême et d’une hospitalité comme j’en ai rarement vu…fière de partager avec toi ou de te montrer leur chez eux….qui même si c’est peu….te donnent l’impression que c’est grand… L’inde c’est un peu comme sa boisson nationale, le thé, sucré, typique, délicieux et on en reprendrais bien une deuxième fois !

Aux Etats-Unis j’en avais pris plein les yeux...En Inde j’en ai pris plein le cœur…
Kayak en Croatie! English translation pending
by Sympasteve · 2009-04-26 · 40 replies
Bonjour à tous

A ceux qui ont fait du kayak lors d'un voyage en Croatie :

Est ce que le courant de la mer est difficile à gérer avec un kayak ? Et le vent ? Et... dans quels endroits êtes vous allé ? :)

Je n'ai jamais fait de kayak en mer... et je me demande quels sont les paramètres météo à gérés... Sachant que le voyage s'effectuerait en septembre.

Merci pour toutes vos réponses
Escapade à Fuerteventura et Lanzarote en mars 2009 (Canaries) English translation pending
by Bigoodi · 2009-03-28 · 16 replies
Holà !

Voici quelques infos qui j’espère serviront particulièrement aux voyageurs individuels peu nombreux aux canaries ! C’est notre premier voyage ici, nous ne sommes partis qu’avec le billet d’avion, rien n’a été réservé à l’avance.

Samedi – Corralejo / Fuerteventura: Nous atterrissons de bonne heure un samedi a l’aéroport de Fuerteventura. Comme j’ai prévu d’aller sur Lanzarote par ferry et que j’ai vu qu’il y avait un marché sympa a Teguise le dimanche, nous prenons le bus qui nous emmène directement a Corralejo, au nord de l’île, où nous pourrons prendre le ferry demain. A noter : en sortant de l’aéroport, allez sur la gauche au lieu de suivre le panneau « bus » : il s’agit des bus de tours operators sur la droite…L’arrêt des bus locaux « guagua » est à 100 mètres à gauche. Un 1er bus nous emmène à la gare routière de Puerto del rosario, et un second 10mn plus tard à Corralejo (8.30€ en tout pour 2). Sur les conseils du Lonely Planet, nous allons faire un tour à l’hotel Hesperia bristol playa… J’appréhende un peu les tarifs qu’ils vont nous annoncer car j’ai lu que la destination est plutôt chère pour les individuels. Que nenni ! Est ce l’effet de la crise ou pas, mais ils nous annoncent 35€ pour la nuit : un petit studio avec petite terrasse et vue sur la jolie piscine. Emballez, c’est pesé, nous nous sommes levés à 3h du mat et on ne cherchera pas plus loin. Avec le recul, si nous devions revenir, je redormirais bien ici : calme, propre, personnel sympa et piscine agréable. En plus la balade en front de mer jusqu’au centre est agréable.
http://www.hesperia.com/...?id_promo=m2ssantauk Le village est sympa : un apéro sangria + patates locales pour fêter notre arrivée, repérage des restos, des loueurs de voiture, achat du billet de ferry (63€ A/R pour 2 chez riviera armas, moins cher que l’autre compagnie) et 1ere bronzette au bord de le piscine (c’est trop frais pour faire trempette, et c’est même juste pour lire en maillot sur un transat si on n’est pas bien a l’abri du vent : ce sera le cas pendant tout le voyage). Le soir devant la multitude de restos, nous demandons conseil à quelques locaux : pour du bon poisson simple et bon ils sont unanimes : c’est à la Avenida +++ qu’il faut aller. Nous ne serons pas déçus : une parillada pantagruélique (plat de différents poissons et crustacés grillés) pour 40 euros avec le vin et un petit dessert. Nous n’avons pas pu tout finir, c’est dans le secteur de l’hôtel, vers le nord, pas en front de mer avec tous les autres, ambiance très locale (peu de touristes). Une autre fois pour tester des plats typiques, nous irons chez Restaurante Meston Tio Bernabe Calle la Iglesia, chaudement recommandé aussi (ou encore la luna).. Mais là nous n’avons pas testé je ne peux donc pas vous en dire plus.

Dimanche – Teguise / arrecife - Lanzarote : Nous prenons le 1er ferry (8h00) pour pouvoir ensuite choper le bus pour Téguise. Le ferry arrive vers 8h30 a playa blanca et le bus part pour teguise 15 mn après environ … bon timing mais attention ! il n’y en a pas d’autre plus tard (arrêt a droite du rond point sur la rte principale).8.60€ pour 2. Nous voilà à Teguise 45 mn plus tard après un 1er aperçu sympa tout au long du trajet en bus qui s’arrête dans pas mal de villages. Beaucoup de touristes, le marché est sympa, le village aussi mais malheureusement il n’y a pas un seul B&B ici… Nous repartons donc sur Arrecife en bus (2.30€ pour 2). Nous tentons notre chance au diamar, recommandé par le LP : rien en dessous de 73€ avec petit dej mais sans la vue… On continue donc un peu plus loin jusqu’au Lancelot +++ www.hotellancelot.com (censé être plus haut de gamme) : 60€ avec petit dej et la vue… Vendu ! La chambre est très jolie et la vue sur mer imprenable : je recommande ! (ils ont aussi une petite piscine sur le toit, mais c’est encore trop froid). Nous partons nous promener : charco de san Gines (petit port intérieur à ne pas manquer un peu à l’est du centre), puis Miac : fort renfermant une galerie d’art contemporain (5€ pour 2), et surtout un très chouette resto+++ qui donne sur le port dans un cadre style « manrique » (on en reparlera). Après cette bonne trotte, un petit verre de moscatel et 2-3 cacahuetes dans un tel lieu, ça vous redonne des ailes pour le retour ! (et allez faire un tour aux toilettes ;-). Ils ont aussi un menu dégustation qui fait envie…Pour notre part nous sommes malheureusement restés dans le centre a la Tavernetta-- pourtant recommandé par le LP : piége à touristes, n’y allez pas !!! (sauf si vous êtes adeptes de la Paella chère et…au riz). Nous aurions du opter pour un bar a tapas…

Lundi – Nord de Lanzarote : Le temps est limite, pluvieux par moment… Nous faisons le tour des loueurs et ne trouvons que cabrera medina qui en a une dispo tout de suite et sans frais supplémentaires si nous la rendons a playa blanca (60€ 2 jours, Opel je ne sais quoi 4 portes). Si nous avions su, nous aurions booke la veille chez fellyscanarias : 3 jours pour le même prix (mais bon, pas de voiture dispo donc vérifier si ce n’est pas juste une accroche…) Nous voila partis vers 11h30, en route vers le nord… Ce 1er jour, nous aurons le temps de visiter la maison musée de san bartholomé (12e pour 2), sympa sans plus, la fondation Manrique (16€ pour 2, superbe) http://www.spain.info/...Manrique?Language=fr Le jardin de cactus (toujours une œuvre de Manrique (10e pour 2, à voir !), la cueva de las verde : un auditorium improbable et magnifique (16e), et enfin, Jameo del agua (grotte dans une coulée de lave 16€ pour 2 bien sympa). Ces visites sont magnifiques et ne ressemblent pas à d’autres lieux similaires ailleurs. J’ai eu un vrai coup de coeur pour Manrique qui a laissé son empreinte un peu partout avec Bonheur à Lanzarote. C’est pas tout ça, mais il se fait tard et nous n’avons pas encore d’hotel…1ere idée : Haria : 2 pensions fermées, nous descendons alors sur la plage de caleta de famara : c’est magnifique mais pas un B&B, seulement des bungalows à 75€ la nuit de prix louables pour 2 jours mini. Nous décidons donc d’aller sur Puerto del carmen (il fait nuit mais heureusement, les distances sont assez courtes et les routes sont bonnes). Puerto del carmen… pas terrible, circulation difficile, rues en pentes, des complexes qui ne font que les tours operators…Nous finissons sur le haut du village a l’Hotel Flora : accueil sympa, petit studio pour 40€. Nous allons manger au hasard un peu plus haut au resto El Balandro 🙁🙁🙁(rue Reina Sofia). Il n’y a pas grand monde mais c’est plutôt bon et le service est sympa… jusqu’à ce que je découvre au retour qu’ils ont débité ma carte 2 fois… et ils se foutent éperdument de mes relances téléphoniques, me laissant me débrouiller avec ma banque : n’y allez pas !!!

Mardi – Lanzarote : Nous retournons allons faire un tour à Puerto calero : superbe, rien a voir avec pueto del carmen mais seulement 2 hôtels de luxe pas dans notre budget… faut savoir ce qu’on veut dans la vie ! Nous prenons ensuite la superbe route de la Geria : c’est là qu’on voit les vignes avec chaque pied protégé par un muret en arc de cercle. Il est encore tôt et la lumière est dorée, cette route restera longtemps dans ma mémoire. Nous allons ensuite passer un peu plus de temps qu’hier soir a caleta de famara : c’est très joli avec de grandes falaises qui bordent l’océan sur la droite, et le petit village tout blanc a gauche. La lumière est belle, mais le vent glacial et aucun surfeur n’est à l’eau ! Nous remontons sur Haria pour visiter le village et acheter de quoi pique niquer au supermercado, et nous nous retrouvons vers midi au Mirador del rio (9€ pour 2)…autant vous dire qu’il y a pire comme pic nic ! L’après midi nous visitons le parc de Timanfaya (16€ pour 2). C’est chouette malgré le temps un peu gris : paysages lunaires, cuisses de poulets au barbecue volcanique, touristes avec chaussettes et sandalettes (mais quelle nationalité cela peut il bien être…) Pour ma part j’ai bien aimé malgré le coté un peu « usine ». Nous allons faire un tour a El golfo : lagune verte, mer bleue, roches noires - rougeâtres, c’est beau et le petit village est sympa. Et Miracle, il y a un petit hotel ! C’est là que nous dormirons ce soir (🙂el hotelito+++, 63€ avec le petit dej). http://www.casas-rurales.info/.../casas-rurales/1754/ Nous dinons au resto El golfo+++, juste a coté de l’hotel, goûtons les lapas (coquillages locaux), agneau, morue, tout est très bon : je vous les recommande si vous avez une voiture, Playa blanca n’est pas loin.

Mercredi – Playa Blanca – dernier jour a Lanzarote Nous devons rendre la voiture en fin de matinée : le temps de passer par les salines, de trouver un hôtel et d’aller faire un tour a la punta del papagayo… Un peu limite mais on y arrive ! Nous optons pour le Bahia blanca rocks sympa, toujours le style studio, jolie piscine, 39€ la nuit. Il est juste derrière le 5* princesse Yaiza. http://www.h10hotels.com/...ahia-blanca-rock.php Reste de la journée tranquille à flâner, faire les boutiques, et nous reposer au bord de la piscine (il fait toujours frais mais certains se baignent…). Le soir nous allons dîner au familial Casa Pedro, recommandé par des locaux : c’est une ambiance un peu « cantine de front de mer » mais c’est sympa et bon (47€ pour 2 vin compris et apéro offert).

Jeudi – Retour à Fuerteventura Nous prenons le 1er ferry du matin pour profiter de 2 jours pleins de location de voiture et pouvoir la rendre a l’aéroport samedi : location cicar toujours 60€ TTC pour 2 jours, km illimités et assurances comprises (sachant que je n’ai pas lu les petites lettres…). Nous partons voir el cotillo : vous pouvez faire l’impasse à mon avis. Direction La oliva, mais le musée est encore fermé, pas grand-chose d’autre à voir, Puerto del rosario histoire de nous faire une idée (bof). Nous faisons quelques courses et repartons du coté d’Antigua et betancuria. Nous ne sommes pas super emballés : les paysages sont arides et moins spectaculaires que ceux de Lanzarote (un peu genre bush australien vallonnés pour ceux qui connaissent) . Par contre le Pique nique au mirador Morro velosa au dessus de Bétancuria est bien sympa, même si le temps est nuageux (pas top pour les photos) et venteux (il faut s’installer à l’abri). Poursuite sur Pajara, joli petit village, puis détour vers le port d’Ajuy : jolie plage noire et courte balade balidée le long de la falaise. Nous continuons plus au sud sur la route asse belle entre Pajara et la Pared. Un coup d’oeil à Costa calma pour voir si c’est là que nous dormirons… On se sauve : même genre de dortoir à touristes que Puerto del Carmen sur Lanzarote…Nous poursuivons au sud sur Morro Jable : la 1ere impression n’est guère meilleure : des restos, une grande avenue, des complexes style « grande motte ». Mais au sud, la partie du front de mer entre la vieille ville et la nouvelle est sympa : on s’arretera finalement là, dans un des complexe, le sol jandia mar, sur la calle bentejuy (attention, il est bien situé sur le plan du lonely, mais ils se sont trompés d’adresse). 37€, sympa. http://www.solmelia.com/...jsp?codigoHotel=3510 Resto du coté de la vieille ville sur le front de mer chez Leo’s (très bon et là aussi conseillé par des locaux)

Vendredi – Fuerteventura Après une balade matinale sur l’interminable plage de morro jable, nous allons au bout de la pointe de l’ile vers le phare de Jandia par une piste bien roulante (nous n’oserons pas aller du coté de cofete car nous n’avons pas un 4X4 et ne sommes pas assurés sur piste). La pointe est chouette, très venteuse, très sauvage, beaucoup d’amoureux y ont laissé un cœur composé de cailloux noirs, c’est marrant. Pour notre part, nous nous contenterons d’un autre Pique nique mémorable face à la mer déchaînée, bien à l’abri du phare…La bouteille d’El Grifo a pris du plomb dans l’aile sans que je m’en aperçoive ! Nous décidons ensuite de remonter doucement vers le nord pour ne pas dormir trop loin de l’aéroport : la lajita, taralejo, grand tarajal : rien de bien excitant. Nous aboutissons finalement à Castillo de la caleta de Fustes. Ce n’est pas non plus génial mais la promenade du front de mer est agréable et c’est proche de l’aéroport. Après une tentative auprès du groupe Barcelo 🙁 qui doit posséder la moitié de la ville et nous dit que nous trouverons pas dans nos prix du coté de la coté, nous allons quand même à l’hotel castillo de Elba (en bord de mer aussi) qui nous propose une chambre a 38 euros ! (sympa, ils reconfirment l’avion pour nous gratuitement, toujours le même style, et à 2 pas de la mer) http://www.hoteleselba.com/en/008_index.php Le soir nous allons manger a la paella (je ne recommande pas : carte alléchante mais menu décevant et assez cher).

Samedi : Nous rendons la voiture à l’aéroport : si vous faites pareil renseignez vous a l’avance car si votre vol part de bonne heure, Cicar n’ouvre pas avant 7h15 et il n’y a pas de boite pour laisser les clés ! Coût du parking de l’aéroport de Lyon St exupery : 50€ pour 8 jours. Dommage qu’ils ne proposent pas le taxi collectif door to door comme c’est souvent le cas à l’étranger…

En synthèse :Voyage de l’ordre de 1500 euros pour 2 tout compris car nous sommes tombés sur des billets bons marchéLanzarote est nettement plus intéressante que Fuerteventura à mon goûtLes canariens sont adorables malgré leur manie de « parquer » tous les touristes au même endroitIl y a beaucoup beaucoup plus de voyageurs en organisé ou en groupe que d’individuels, mais je n’ai pas trouvé la destination si chère que ça finalement (est ce l’effet de la crise ?) et nous n’avons pas non plus énormément galéré pour trouver où dormir. Pas besoin de réserver à mon avis si vous voulez avoir de bons prix.A Lanzarote j’ai adoré « l’esprit Manrique », la cueva de las verde, le mirador del rio, la fondation Manrique, le jardin de cactus, le parc de Timanfaya et el golfo.A Fuerteventura j’ai bien aimé Corralejo et AjuyRestos : si je dois en retenir 2 ce sera la avenida à Corralejo (fuerteventura) et El Golfo a El Golfo (lanzarote)Voiture : essayer de réserver la veille si possibleJ’espère que je reviendrai un jour visiter les autres îles, mais peut-être un peu plus tard dans la saison

Sites utiles : http://canarias.arkus.net/fuerteventura/bus.php http://www.maxoratabus.com/tiadhe/ http://www.turismodecanarias.com/fr/ http://www.navieraarmas.com/index.php?id_pagina=2 http://www.lanzarote.be/climat-lanzarote.html http://ecoturismocanarias.com/Canarias/fr/islas.asp#

Et celui là, juste pour un superbe aperçu de Lanzarote : http://www.lanzarote-panorama.com/#
Visiter l'Isan en une semaine English translation pending
by Avantis · 2009-03-23 · 18 replies
Bonjour

J'envisage de louer un véhicule au départ de l'aéroport de Bangkok et de partir visiter calmement une partie de l'Isan. J'aimerai bien visiter successivement Surin, Si saket, Ubon Ratchani et leurs environs.Je n'ai pas vraiment réussi à faire un circuit en boucle autour de ces quelques villes.Mais ce ne sont peut être pas les plus représentatives de l'Isan.Je rassure les inconditionnelsde l'Isan, nous ne sommes que 2 Farang plus tout jeunes, ne faisons pas de bruit, restons discrets et amoureux de ce pays et de sa culture. Merci pour vos expériences et vos conseils sans lesquels nous n'aurions pas réussi notre premier voyage en Thailande ma femme et moi.
Circuit en Thaïlande English translation pending
by Tophe8181 · 2009-03-09 · 15 replies
Bonjours ma femme et moi allons faire un circuit en thailande ( grand tour ) palais imperial chang mai ... chang rai ... pendant une semaine et apres une semaine a koh samui ... Je recherche des infos par des personnes ayant fait ce circuits ! est ce que cela c bien passé ? Les hotel ? le bus ? c'est rapide ou l'on peu bien voir les choses ? Le voyage en train c bien passé ? raconté moi ! Merci
Avis sur circuit de quinze jours dans l'Ouest américain? English translation pending
by Walitila · 2009-03-02 · 13 replies
Bonjour à tous !

Il y a qq semaines, je vous avais posé qq questions sur mon circuit en prévision de mon séjour là bas.

Les choses ont bien avancées : ça y est, le visa a été obtenu et les billets d'avion sont réservés !!🙂🙂🙂🙂🙂

paris => Los angeles et san francisco => paris

Je n'ai pas encore réservé les hotels car je me pose encore qq petites questions sur mon circuit et du coup, j'aurais besoin de vos conseils...😊

=> Je me suis aperçue que j'avais mal compté les jours et que j'ai oublié d'en caser 1... Du coup, je me demande où je peux le placer. Y'a t-il une étape en voiture trop longue ? Des étapes trop ambitieuses ? Dois-je passer plus de temps à Las vegas ? Rajouter 1 journée à San francisco ?

Je vous remets mon circuit :

Jour 1 : départ de Paris pour Los Angeles => arrivée vers 19h le même jour

Jour 2 + 3 : Viste de Los Angeles

Jour 4 : vol intérieur Los Angeles => Las Vegas (arrivée à Las Vegas au plus tard en début d'après-midi) Après de grosses hésitations je suis finalement restée sur l'option Avion => cela nous permettra de profiter un peu plus de Las Vegas. Journée et nuit à Las Vegas

Jour 5 : prise de la voiture de location en fin de matinée et journée de trajet vers le Grand Canyon + 1ère visite en fin d'après-midi (?) Nuit Tusayan ou williams

Jour 6 : Grand Canyon Nuit à ??? => je me rends par trop compte combien de temps peut durer la visite et jusqu'à où nous pouvons avancer en voiture en direction de Monument Valley??

Jour 7 : Monument Valley Nuit sur la route vers Page Même question que pour le Grand Canyon : combien de temps peut durer la visite et jusqu'à où nous pouvons avancer en voiture en direction de Page ??

Jour 8 : Lac Powell Nuit entre Lac Powell et bryce Canyon

Jour 9 : Bryce Même question que pour le Grand Canyon : combien de temps peut durer la visite et jusqu'à où nous pouvons avancer en voiture en direction Zion en profitant bien de Bryce??

Jour 10 : Zion et soirée à Las Vegas Grosse interrogation : l'étape Zion - Las Vegas me paraît longue en voiture. Faut-il zapper Zion pour arriver pas trop tard à Las Vegas ou a t-on le temps d'y passer ? Nuit à las vegas

Jour 11 : trajet vers la vallée de la mort + 1ère visite dans l'après-midi (fin d'après-midi) Nuit aux environs de Death valley

Jour 12 : suite visite Death valley + retour las Vegas Nuit à Las Vegas

Jour 13 : trajet en avion las vegas => San francsico

Jour 14 + 15 : San francisco

Jour 16 : San francisco => Paris

J'ai mis ttes mes petites questions en bleu....

Merci d'avance pour vos réponses ! J'ai hâte de les lire !!😉😉
Problème de riche... location d'une Ford Mustang Cabrio pour les Etats-Unis English translation pending
by Massimo13 · 2009-02-28 · 70 replies
On a loué une Ford Mustang cabrio pour les 15 jours chez Budget et je me demandé comment fonctionné le poste du Cab, surtout au niveau des mp3... par CD, le biais d'un balladeur ou autre... ? .... J'espère que ceux qui l'ont déjà loué me donnerons leurs impressions à ce sujet et pourquoi pas, celui du confort du véhicule pour les longs trajets de l'ouest américain, traversée du désert, j'en passe et des meilleurs 😉 Merci d'avance à tous pour vos contributions !
Projet photo en Amérique du Sud English translation pending
by Jcoste · 2009-02-21 · 5 replies
Alors voila déja je vais vous exposer le but de notre projet.

Nous sommes un groupe de 3 jeunes en fin d'étude et nous partons en Amérique du Sud afin de faire découvrir aux enfants originaire des différents pays que nous traversons la photo. Pour cela nous allons transporter avec nous un atelier photo ambulant. L'objectif étant d'obtenir une nouvelle vision de l'Amerique latine par le biais des enfants et non pas par celui des agences ou des touristes. Nous allons par conséquent passer par des lieux très visités dans el but de découvrir le quotidien des peuples qui vivent à proximité.

Voici notre itineraire:

www.jcoste.com/ftp/itineraire.pdf

Pour réaliser notre projet, nous avons besoin d’un dossier prévisionnel très précis et par conséquent on a quelques questions pour le compléter :

1) A votre avis, combien de temps nous faudrait-il pour un tel trajet ? 3) Il nous faudrait des contacts d'associations caritative ou autre sur place tout au long de notre trajet 3) Il y a des trous dans la fin de notre tableau, quelqu'un pourrait nous aider ?! 4) Quel budget faudrait-il prévoir en moyenne ?

Par rapport au budget, nous dormirons la plupart du temps en tente. On a seulement besoin de quelques nuits à l’hôtel de temps en temps pour recharger les batteries et prendre une douche. Sur la nourriture c’est pareil, on mangera la plupart du temps dans le 4x4.

Merci pour votre participation à notre projet. Jérémy COSTE contact@jcoste.com
Voiture avec chauffeur au Rajasthan English translation pending
by Odilmarie · 2009-02-04 · 20 replies
Nous revenons d'un tour de 3 semaines au Rajasthan. Nous sommes 2 couples entre 55 et 60 ans.

Nous nous sommes adressés à Barbara et Channi. channi4@hotmail.com

Channi est chauffeur indépendant, son épouse Barbara est française et ils habitent Delhi. Les échanges de mail se sont faits en français avec Barbara. Barbara est très réactive dans ses réponses. Elle nous a aidé dans l'itinéraire, le choix et la réservation des hôtels, et nous avons été très satisfaits.

Channi est prudent, calme, patient, souriant, drôle, aux petits soins et à l'écoute. Il nous explique beaucoup de choses, il connait bien la culture indienne, et parle même un peu français. Il donne des conseils pour le choix des restos, pour les achats.

Notre voyage s'est effectué dans des conditions optimales, et nous sommes ravis.

Françoise
Retour de croisière Costa Concordia du 21 janvier 2009: les trésors de l'histoire English translation pending
by Bruno06220 · 2009-02-02 · 337 replies
Bonjour à tous.

nous sommes rentrés hier de cette croisière et comme promis je commence mon compte rendu. cela va prendre quelque temps...😛

Je suis à votre disposition pour répondre à vos questions concernant les excursions ou le bateau.

le départ était prévu le 21 janvier, rendez vous à 12 h à l'aéroport de Nice pour prendre le bus. bien sur nous somme arrivés en avance (à 11h) en espérant prendre le bus plus tôt.

pari réussi... à 11 h on était dans le bus. 11 h 10 départ vers savone. arrivée à savone 13 h08. le chauffeur n'a pas fait d'arrêt sur l'autoroute. nous entrés dans le palacrocière immédiatement et nous sommes allés à un guichet pour faire changer notre horaire d'embarquement. avec la carte coral nous pouvions bénéficier de l'embarquement prioritaire. cela nous a permis de visiter le bateau de long en large sans que les salons ne soient trop occupés. nous étions dans le bateau vers 13h30 environ.

nous n'avons pas étés trop surpris de la déco car nous avions déjà vu pas mal de photos et autres blogs sur ce navire. en plus nous connaissions déjà le fortuna qui est conçu de la même façon avec une déco au ssi voyante.

la déco fait trés las végas et tape à l'oeil. c'est le style costa actuel.

nous somme restés un peu sur le pont, il ne faisait pas trop froid. nous avons assisté au ballet des bus et autres voitures qui arrivaient au fur et à mesure que les heures passaient.

nous n'avons pas pu assister à l'appareillage car nous attendions l'exercice de sécurité.

nous avons continuer notre visite en attendant le repas. j'avais commandé une bouteille de champage par internet. celle ci nous attendait avec les flutes dans la cabine. nous somme passés prendre quelques fruits enrobés de chocolat (la fontaine était en service) et nous avons dégusté nos fruits au chocolat avec notre champagne.

nous somme allés ensuite repérer notre table. nous somme allés voir le maitre d'hotel pour demander un changement car nous étions au restaurant roma et vu que notre cabine était à l'arrière, nous préférions aller diner au milano qui se trouve à l'arrière. plus pratique et bien mieux situé avec les grandes baies vitrées à l'arrière. nous avions une table de 4 mais les 2 autres personnes ne sont jamais venus.

le lendemain nous avions à notre table un couple avec qui nous avons sympatiser des le 1ere jour.

le jeudi 22 nous étions en mer direction katakolon. le beau temps n'était pas en rendez vous. quasiment impossible de rester sur le pont sans blouson et autre couverture... la nuit fut agitée. ca bougeait pas mal et il pleuvait en arrivant sur katakolon. il parait que ca remue toujours vers ce port.

nous avons profiter d'une acalmie de la pluie pour débarquer avec nos nouveaux amis et ballade à katakolon. la pluie est revenue et aprés une rapide visite dans les boutiques de souvenirs, on a essayer en vain de boire un café dans un bar. le serveur n'avait pas envie de se mouiller pour nous servir.

bref ! retour sur le bateau trempés... 🙁 on est allés se rechauffer au buffet deant un thé et quelques gateaux... 😛

cette escale ne présente aucun intérêt si on ne va pas à olympie voir le site.
Un avis sur voituredelocation.fr? (Etats-Unis) English translation pending
by Caricaro · 2009-01-31 · 26 replies
Bonsoir à tous et tout d'abord un grand merci à tous ceux qui m'ont aidé et m'aident encore pour mettre au point mon voyage dans l'ouest. Leurs conseils et avis m'ont été vraiment très précieux. Ce forum est formidable ! Après "étude" de nombreux sites de location de voiture (elocation, holiday auto, autoescape, autoeurope, ebookers et les autres...), j'ai trouvé, semble-t-il, les meilleurs tarifs sur voituredelocation.fr. (en tenant compte de critères identiques, bien sûr). Qui connaît ce site ? Quelqu'un a-t-il déjà effectué une location par ce site et peut il me donner son avis ? Je vais utiliser la carte Premier pour régler. Le tarif comprend une couverture responsabilité 1 million USD, une assurance tous risques sans franchise, une assurance contre le vol sans franchise, une assurance bris de glace et pneus. Faut-il prendre des assurances complémentaires ? Et si oui, laquelle ou lesquelles ? Par ailleurs, y-a-t-il une véritable différence de confort (ou autre) entre une Pontiac G6 4 portes (clim. et boîte auto) et une Equinoxe (clim et boîte auto) ? Merci de votre aide.
Projet de voyage en Albanie en camping-car English translation pending
by JCC34 · 2009-01-23 · 21 replies
Bonjour à tous

Je prévois d'aller en mai prochain en Albanie avec mon camping-car. Trajet aller en suivant le côte Dalmate depuis Trieste et trajet retour en passant par l'intérieur, Belgrade et Ljubliana (quid du Kosovo ?). Je serais intéressé par toute information pratique me permettant de préparer mon voyage, en particulier les possibilités de stationnement en Albanie, Monténégro et Serbie, et surtout les possibilités de vidange des eaux usées et WC, et de réapprovisionnement en eau propre.

Merci beaucoup
Deux Marseillais à Rio English translation pending
by Stef2Mars · 2009-01-17 · 41 replies
« Deux Marseillais à Rio »

Dimanche 26 octobre Galeão, 5h30 du mat. Les bagages récupérés, nous cherchons la sortie. A l’extérieur, il fait lourd. Nous ne supportons plus nos vestes. Le soleil n’a pas encore fait son apparition, mais la température dépasse déjà les 20° ! Nous voilà dans le bain. Impossible d’échapper aux sollicitations des taxis à l’affût de potentiels clients. Nous repoussons poliment leurs avances, préférant aux voitures jaunes l’autocar, plus économique. Vingt minutes plus tard, la navette de la compagnie Real pointe son nez. Santa Clara, Copacabana. C’est ce que je me contente de glisser au chauffeur qui hoche la tête. En espérant qu’il ait compris, je viens m’asseoir à côté d’Anne. Derrière les vitres défile la proche banlieue de la « cidade ». Et pour le moment, elle n’a vraiment rien de « maravilhosa » avec ses favelas où s’étale la misère. Cramponnés à nos fauteuils, nous faisons connaissance avec la conduite à la brésilienne. Je me souviens avoir évoqué les automobilistes italiens sur Voyage Forum. Un post qui m’avait d’ailleurs attiré les foudres d’un membre sans doute originaire de la botte et visiblement froissé par mes propos. Ce dernier louait mon culot, soulignant qu’un Marseillais été bien mal placé pour critiquer la façon de conduire des transalpins. Et bien, qu’il soit rassuré ! Car si Naples et Rome sont cauchemardesques pour les piétons, ce n’est rien en comparaison de Rio ! Dépassements dangereux, vitesse excessive, feux rouges grillés… Je vous en passe et des meilleures. Ayrton Senna a visiblement fait des émules dans son pays, et pas seulement sur les circuits de F1. Moins d’une heure de trajet et l’on nous dépose sains et saufs sur l’Avenida Atlantica. Nos sacs sur le dos, nous pénétrons dans Santa Clara. J’ai mon plan du quartier dans les mains mais je n’hésite pas toutefois pas à demander mon chemin. Un marchand de journaux nous explique clairement où trouver la rua Lacerda Coutinho. Au numéro 45, le Bamboo Rio Hostel, une adresse discrète adossée au pied d’une colline. Nous sommes bien en avance sur l’horaire prévu. A la réception, un imbroglio administratif nous attend… Un bug a semble-t-il perturbé notre réservation en ligne. Résultat des courses, la première nuit a été enregistrée mais pas les deux suivantes. Idem pour la seconde partie du séjour à Rio prévue ici même. Dans un anglais qu’elle manie difficilement, la réceptionniste nous invite à laisser nos bagages dans le hall, d’aller faire un tour et de revenir d’ici deux heures afin qu’elle puisse trouver une solution avec le gérant. Vu les options qui nous sont offertes, nous nous exécutons. A deux pas du Bamboo, découverte de l’Apolo, une sorte de boulangerie où nous prenons place pour un petit déj qui commençait à se faire désirer. Café pour Anne, chocolat chaud pour moi, et gâteaux pour tout le monde. C’est acté, ce sera notre squat pour les matinées à venir. Rassasiés, nous ne pouvons pas faire autrement que de prendre la direction de la plage. Ciel bleu et soleil sont présents. Peaux blanches et jeans baskets, on ne passe pas inaperçus. Autant déambuler avec une pancarte « TOURISTE » autour du cou. Les vendeurs à la sauvette se succèdent tous les 50 mètres, arborant bracelets, t-shirts, casquettes et bibelots en tous genres. L’un d’eux, moyennant 15R$, réussi à me refourguer un paréo aux couleurs de la « bandeira brasileira ». Une courte pause sur un banc ne tarde pas à se transformer en petite sieste pour Anne qui essaye de terminer sa nuit. Au terme de Copa, nous tournons les talons et rentrons à l’hôtel. Nous avons enfin une chambre, du moins pour la nuit à venir. Nous installons donc nos quartiers dans une pièce exiguë occupée par deux lits superposés et une salle d’eau. Nous y déballons le minimum car il faudra déménager dès le lendemain matin. De toute façon, nous disposons de si peu d’espace que le problème ne se pose même pas. Une douche salvatrice pour nous requinquer et nous quittons nos pénates. Il est 14h passé, nos estomacs se manifestent. A l’angle de l’Avenida Atlantica et de Santa Clara, un resto au nom bien franchouillard : « la Maison ». Pour pas cher, nous mangeons si copieusement que nous ne viendrons jamais à bout de nos assiettes. En guise de digestion, une balade s’impose. Anne et moi optons pour traîner sur Copacabana le restant de la journée. Pas très rassuré jusqu’à lors par tout ce que j’avais pu lire sur la dangerosité de Rio, j’hésite encore à sortir mon numérique. Mais l’envie l’emportant sur la précaution, je me décide à réaliser mes premiers clichés. J’entame une longue série de photos par des sculptures de sable. Anne ne tient plus le coup, elle souhaite rentrer pour se reposer. Je l’accompagne jusqu’à Santa Clara puis guide mes pas vers le Othon Palace, un établissement de luxe planté au milieu de l’Avenida Atlantica. Un ascenseur me hisse au dernier étage qui héberge un bar et une piscine. Mais c’est surtout un point de vue imprenable sur la plus célèbre plage du monde que je découvre. Vagues de mosaïques, palmiers, parasols multicolores, écume de l’océan… Rien n’échappe à mon appareil. Le soleil disparaît lentement. Je m’en vais rejoindre Anne. Elle a un peu dormi, mais pas suffisamment pour reprendre des forces, et ne trouve pas le courage de sortir à nouveau. Je me charge donc d’aller acheter de quoi grignoter dans le quartier. Ainsi prend fin notre première soirée à Rio. Nous avons vraiment besoin de repos. Demain, nous attaquons les visites…

Lundi 27 octobre La nuit a été des plus bénéfiques. La chambre jouxtant la forêt, le chant des oiseaux nous tire doucement des bras de Morphée. Une douche rapide et nous filons à l’Apolo. Le planning de la journée n’est pas encore établi. Mais d’ores et déjà, Corcovado et Pain de Sucre sont à exclure, car le ciel laiteux qui plane sur nos têtes ne s’y prête guère. Ce sera donc le Jardin Botanique. Je consulte la liste des lignes d’autobus que j’ai déniché sur le web avant le départ. Mon papier m’indique le 572, mais outre le numéro, je ne dispose pas davantage d’indices. Et trouver le bon transport se révèle être un sacré casse-tête. Les principales lignes sont circulaires, il y a plusieurs abribus sur une même rue et certains n’affichent aucune information ! On se fait indiquer par des passants l’arrêt correspondant sur Barata Ribeiro, une quatre voies à sens unique comme la majorité des artères de Copa. La circulation automobile y est dense, composée en grande partie de taxis et de bus. Le notre ne tarde pas. Cela devient une habitude, je demande confirmation de la destination auprès du chauffeur, sait-on jamais. Un receveur encaisse nos piécettes et nous fait passer par un tourniquet. Original. Un petit quart d’heure de route et l’on nous fait signe de descendre. Nous y voilà. 4R$ chacun pour entrer, c’est cadeau. Cet espace de verdure, deux fois centenaire, s’étend sur plus de 130 hectares entièrement dédiés à la flore mondiale. On ne peut être qu’impressionné par les allées de palmiers impériaux, dont la cime semble tutoyer les cieux. Des héliconias écarlates font briller les yeux d’Anne, fervente amatrice de fleurs tropicales. Cet endroit respire le calme. Seuls le crissement des bambous géants caressés par le vent et des mélodies d’oiseaux parviennent à troubler cette quiétude. La minuscule silhouette du Cristo Redentor peine à se détacher d’un ciel qui tend désormais vers le gris. Soudain, au détour d’un chemin, sous le regard amusé de privilégiés, deux puis trois singes « macaco-prego » descendent des branches les plus hautes en quête de nourriture. Ils viennent chiper un morceau des énormes fruits jaunâtres du jacquier, un arbre tropical qui prolifère dans le parc. Un peu plus loin, ce sont deux ouistitis qui cherchent de quoi se ravitailler près d’un banc abandonné par des enfants. Le Jardin Botanique est tout proche de Tijuca, la plus grande forêt urbaine du monde. Approcher aussi facilement des singes en liberté n’est donc pas si surprenant. Nous sortons du jardin pour nous rendre au Lagoa Rodrigo de Freitas, une immense étendue d’eau située à quelques minutes de marche. Mais il nous faut traverser une route pour y accéder. Etre un piéton, c’est pourtant si simple partout ailleurs. Oui, partout, sauf à Rio. Sûrement le troisième sport national après le foot et le volley… Sans avoir manqué de laisser nos vies sur le bitume, l’obstacle est victorieusement franchi. Les ventres commencent à gargouiller, il est temps pour nous de les remplir. Un resto snack en bordure du lac fera l’affaire. Nous tombons par hasard sur le siège du Clube de Regatas do Flamengo. Créé à l’origine pour la pratique de l’aviron, ce club a vu sa section football devenir au fil des décennies l’une des plus titrées du Brésil. Anne et moi entrons pour jeter un œil. Piscines, terrains d’entraînement et courts de tennis agrémentent ce joli complexe sportif. Dans la salle des trophées s’alignent les coupes et les récompenses glanées dans chaque discipline. Le rayon foot n’est pas en reste avec notamment la prestigieuse Coupe Intercontinentale remportée en 1981 par la bande à Zico face aux Anglais de Liverpool. Notre itinéraire se poursuit naturellement jusqu’à Ipanema, l’autre fameuse plage de Rio. Les fesses incrustées dans le sable fin, le Morro Dois Irmãos pour décor, nous prenons la pose à tour de rôle pour une petite séance photo. Puis on s’attable un instant sur le front de mer pavé de mosaïques pour plonger une paille dans une coco bien fraîche. Un artiste expose ici diverses peintures inspirées des beautés de Rio. L’une de ses œuvres attise notre envie, mais le prix nous refroidi un peu. Entre hésitations et marchandages, nous repartons finalement avec la toile qui trouvera sa place dans notre salon. Nous atteignons tranquillement la Pedra do Arpoador, belvédère naturel séparant Copacabana et Ipanema. En contrebas, les surfeurs défient les vagues de l’océan qui s’échouent sur la Praia do Diabo. Arpoador semble être le coin romantique par excellence. Le coucher de soleil depuis ce promontoire rocheux est réputé magnifique, mais nous n’aurons hélas pas le loisir de le vérifier. Les nuages qui tapissent l’horizon empêchent l’astre du jour de nous offrir ses plus belles couleurs. Deux ou trois clichés tout de même, mais on ne campe pas bien longtemps. Le spectacle ne sera pas pour ce soir. On reviendra si l’occasion se présente et à condition que le ciel veuille bien y mettre un peu du sien. Ce soir, pas de prise de tête pour le dîner. Nous échouons dans un fast food. Dernier petit détour par l’Othon afin d’admirer la vue panoramique, avec Anne cette fois-ci. La nuit est tombée sur la ville. Parasols et paréos ont déserté le sable refroidi. Eclairés par les lampadaires de l’Avenida Atlantica, quelques gamins courent après un ballon. Jusqu’à quelle heure vont-il encore taper le cuir ? Pour nous en revanche, la journée s’achève…

Mardi 28 octobre Petit flash-back. Fin septembre, rivé sur mon ordi, je navigue sur le web. Je suis en pleine préparation du voyage. Mais j’ai un peu de mal à dénicher des infos très précises sur le football brésilien. Google me renvoie vers le blog d’un dénommé Sergio. C’est un passionné de football qui vit à Rio et qui supporte Flamengo. Il propose ses services en qualité de guide pour assister à un match ou tout simplement pour répondre aux questions des internautes. Je crois que j’ai trouvé la bonne personne. Je lui envoie un mail afin qu’il m’aide dans mes investigations. Il me répond très gentiment et, dans un français remarquable, m’explique précisément à quelles rencontres je peux assister lors de mon séjour, où et comment me procurer les billets, les tarifs, etc… Retour à Rio, un mois plus tard. En ce mardi matin, je reçois un mail signé Sergio. Il m’informe de l’ouverture officielle de la billetterie pour Flamengo-Portuguesa, match du championnat brésilien qui doit se tenir dans quatre jours. Ce qui tombe bien, car la visite du Maracanã étant au menu du jour, autant faire d’une pierre deux coups. Si le bus est de loin la meilleure option pour accéder aux principales attractions touristiques de la ville, le métro s’avère en revanche plus approprié pour rallier des points plus éloignés tel que le stade. A la station Siqueira Campos, la plus proche du Bamboo, nous empruntons pour la première fois les couloirs souterrains de Rio. Achats de cartes magnétiques que la machine avale dès la première validation. Les rames sont très spacieuses, rien à voir avec les wagons étriqués des métros européens. Changement à Estacio, unique carrefour des deux lignes que compte la ville. Le stade est cerné par les bidonvilles. Il y en aurait plus de 700 dans la seule ville de Rio ! Des agences de voyage proposent même à leurs clients des excursions dans Rocinha, la plus grande favela d’Amérique du Sud. Un peu trop malsain pour nous, on se contentera des classiques. Nous voici donc devant les grilles de l’Estadio Jornalista Mario Filho, mondialement connu sous le nom de Maracanã. Depuis le temps que j’en rêvais ! Mais je ne m’extasie pas bien longtemps. Ma bien-aimée est là pour me rappeler que la priorité du moment, ce sont les billets pour la rencontre de samedi. Les infos de Sergio sous le nez, Anne me suit à la recherche des précieux sésames. Ne me demandez pas comment on s’y est pris, mais une heure et deux tours de stade plus tard (et croyez-moi qu’il est grand !), nous n’avions toujours pas trouvé le guichet en question. Finalement, c’est chose faite grâce aux indications des supporters présents autour des grilles, et auprès desquels nous avons parlementé dans un spanglish approximatif. Le fameux guichet 8, ce sont en fait deux petits fenestrons creusés dans un mur (à l’époque médiévale, on aurait appelé ça des meurtrières…) par lesquels des employés cachés délivrent les tickets. Cela nous revient à 30R$ par personne, soit une dizaine d’euros. Le « futbol » est un sport grandement populaire au Brésil, et assister à un match ne coûte pas bien cher. Nos poches sont désormais vides. Nous visitons le quartier voisin dans l’espoir d’y trouver une banque. Nous questionnons une passante qui nous renvoie à une autre. Cette dernière habite ici et parle un peu français. Quelle chance ! Elle pourrait se contenter de nous indiquer où retirer de l’argent, mais elle nous prend en main et se propose de nous accompagner. Nous suivons donc Marisa - c’est son prénom - dans la première agence bancaire qui se présente. Elle se renseigne auprès d’un employé pour savoir si nos cartes de retrait peuvent y être utilisées. Raté ! Deuxième essai un peu plus loin. Idem. Nous poussons alors la porte d’une station service dans laquelle se trouve un distributeur « 24 Horas ». Le sigle Visa est apposé sur la machine, c’est bon signe. Nous tirons de quoi tenir plusieurs jours. Sourires aux lèvres, nous rejoignons Marisa qui faisait le guet à l’entrée. Nous redescendons la rue pour revenir là où nous l’avions rencontré. Nous l’embrassons et la couvrons de remerciements. Sans son aide, je pense qu’on aurait pu galérer bien longtemps. Nous pouvons maintenant partir à l’assaut du stade. Mon numérique s’attarde sur les plaques du « Hall of Fame » qui fleurissent à l’entrée. Garrincha, Romario, Ronaldo... Les plus grands joueurs de la Seleção ont laissé ici leurs empreintes de pieds. La visite débute par la présentation de Flamengo, Fluminense, Botafogo et Vasco. L’histoire et les principaux faits d’armes des quatre grands clubs cariocas sont retracés via une expo photo. Sur un mur voisin, une énorme plaque rend hommage à l’équipe nationale qui remporta la Coupe du Monde en 1958, la toute première pour le Brésil et pour un gamin de 18 ans, un certain Pelé. Après avoir découvert les vestiaires et la salle d’échauffement, nous abordons un couloir décoré des portraits géants des idoles de tout un pays. Anne me mitraille alors que je pose aux côtés de Ronaldinho et de Kaka. Au bout du tunnel, l’arène nous attend. C’est étrange, mais du bord de la pelouse, ce colosse de béton n’en n’impose pas tant que ça. Bâti pour la Coupe du Monde de 1950 que le Brésil perdit face à l’Uruguay (un véritable drame national !), il pouvait alors contenir jusqu’à 200.000 personnes ! Mais après des années de travaux et de mises aux normes, sa capacité fut réduite à 95.000 places. De nouveaux chantiers sont prévus très bientôt car le Brésil organisera la Coupe du Monde de 2014. Mais pour l’heure, le Maracanã accueille certains matchs de la Seleção, mais surtout les rencontres des meilleurs ennemis de Rio, Flamengo et Fluminense. D’ailleurs, les derbies entre ces deux équipes, les « Fla-Flu » comme on les surnomme ici, déclenchent la passion de toute une ville ! Anne et moi posons pour une photo souvenir. Il nous faut grimper dans les tribunes pour mieux apprécier l’immensité de l’enceinte. En temps normal, nous devrions pouvoir admirer le Cristo Redentor, mais le sommet du Corcovado est noyé sous d’épais nuages… Le soleil n’est encore pas de la partie aujourd’hui. Nous ne tardons pas à déserter les abords du stade. Non sans avoir au passage relevé dans le hall d’entrée une citation de Mario Filho. Le journaliste y a résumé avec humour l’engouement que le football peut susciter auprès du peuple brésilien : « E mais dificil deixar de amar um clube do que uma mulher ». Traduisez par : « Il est plus difficile d’arrêter d’aimer un club qu’une femme ». La gente féminine appréciera… Un rapide trajet en métro jusqu’à la station Carioca. Il est presque 14h30. Nous déjeunons dans un Bob’s, le Mc Do local. Bon, c’est vrai, de la malbouffe à la sauce carioca, ça reste de la malbouffe ! Sur mon plan, j’ai repéré deux ou trois curiosités à voir dans le coin. Autant vous le dire tout de suite, le Centro n’est pas le quartier le plus touristique de la ville, loin s’en faut. Nous improvisons une balade qui nous amène pour commencer à la Nossa Senhora de la Candelaria. Nous y entrons brièvement pour l’admirer. Nous arrivons ensuite devant une autre église, celle attenante au Monastère de São Bento. Mais l’intérieur est si sombre que même avec mon flash je ne réussis pas à capturer d’images potables. Ce qui m’amuse davantage, c’est ce que nous apercevons de l’autre côté de la rue. Un terrain de football sur le toit d’un parking ! J’adore ! Je shoote sans retenue. L’insolite, nous le rencontrons également un peu plus tard lorsqu’un groupe de jeunes, armés de palangrottes artisanales, s’amuse à ramener d’énormes poissons des eaux de Guanabara. On s’en voit même proposer… Euh, sans façon non ! Notre vadrouille s’achève sur la Praça XV, en référence au 15 novembre 1889, date de la proclamation de la République. On y trouve le modeste Paço Imperial, ancien palais reconverti en musée, ainsi que la statue équestre un peu altérée du Général Osorio, un politique brésilien. La station Carioca est toute proche, la boucle est bouclée. Nous tirons jusqu’à la route menant à Lapa. Derrière l’immense cube de métal qui abrite le siège de la Petrobras, la Catedral Metropolitana nous dévoile sa surprenante structure conique. Le cœur de cet édifice est illuminé par quatre vitraux vertigineux qui s’élancent jusqu’au sommet, un immense cercle serti d’une croix translucide. Anne et moi continuons sur l’Avenida Republica do Paraguai d’où nous apercevons les Arcos de Lapa, un ancien aqueduc sur lequel circule désormais le vieux tramway de Santa Teresa. Justement, nous décidons de finir la journée par une virée en tram. Nous sommes parmi les premiers à monter à bord de cette machine d’un autre temps. Et nous faisons bien, car le wagonnet jaune se rempli rapidement de nouveaux passagers. Les plus chanceux se serrent sur les banquettes de bois, les retardataires devant se contenter du marchepied. Après une longue attente, le « bondinho » se réveille brutalement. Le franchissement périlleux des Arcos de Lapa marque le début d’un circuit d’une heure à travers les rues sinueuses de Santa Teresa. Nous en revenons enchantés, tant et si bien que nous convenons de renouveler l’expérience au retour d’Iguaçu. Il est 19h30. L’obscurité s’est emparée de la ville. Un copieux dîner dans un resto de Santa Clara conclura parfaitement une journée riche en émotions...

Mercredi 29 octobre Depuis notre arrivée à Rio, nous cherchons de quelle manière rallier l’aéroport en autocar. En vain. Sur Copa, nous en avons vu passer plusieurs, mais impossible de savoir d’où ils viennent et surtout où ils s’arrêtent. Nous ne prendrons pas de risques, c’est un taxi qui nous amènera à Galeão. Ce matin, on s’est levé plus tôt que d’habitude. Nos bagages bouclés depuis la veille, nous faisons une halte à l’Apolo avant d’attraper un taxi sur Santa Clara. Il nous demande 40R$. C’est ce que nous avions prévu, nous embarquons. La circulation est fluide, l’aéroport est bientôt en vue. L’enregistrement des bagages vite expédié, nous nous accordons une séance de lèche-vitrine avant le décollage. A 10h20 et des poussières, l’appareil s’élance, cap à l’ouest. Pour tuer le temps, on s’adonne au rituel des cartes postales. Au terme de trois heures de vol, ponctuées d’une escale à Curitiba, l’avion atterrit sur le tarmac détrempé du champêtre aéroport de Foz do Iguaçu. Il tombe des cordes. Décidément, la météo est bien cruelle avec nous. Nos sacs sur les épaules, Anne et moi nous dirigeons vers la sortie. Le guide de l’agence Brésil Découverte nous guette, nos noms inscrits sur un panneau. Il se présente à nous dans un français hésitant, et sur le ton de la plaisanterie : « Je m’appelle Edio, attention pas idiot !». Sur ce coup-là, il aura perdu l’occasion de se taire… A l’extérieur, un van nous récupère. Edio ne m’a pas encore réclamé les vouchers, ce qui m’étonne un peu. Mais bon, je me dis qu’il doit avoir l’habitude, ça ne m’inquiète pas davantage. Le chauffeur décharge tout son petit monde devant les portes du San Martin Hotel. Edio nous abandonne aussi vite. Il nous récupèrera dans une petite heure pour nous emmener au Parc des Oiseaux Tropicaux. Nous voilà seuls à nous débrouiller avec le réceptionniste. Mais le type à beau feuilleter à plusieurs reprises les pages de son registre, nos noms ne figurent nulle part ! Troublé, je sors mes papiers. Nous ne sommes pas au bon endroit. Pas de panique. Nous stockons les bagages dans le hall et, affamés, nous prenons une table au restaurant de l’hôtel pour déguster un repas chaud. Edio se pointe avec un léger retard. Nous lui expliquons son erreur. Les sacs à dos réintègrent le coffre du van. Un court trajet et on nous dépose sur le parking du site. La pluie est plus que jamais présente. Et nous n’avons pas l’ombre d’un parapluie ! Edio, en bon guide qu’il est, nous achète nos billets et nous lâche à l’entrée. Colibris, ibis rouges, toucans, perroquets et aras multicolores cohabitent au cœur de cette réserve tropicale. Tropical l’est tout autant le déluge qui s’abat sur nos têtes, nous empêchant de profiter pleinement de la visite. Des rares photos que je tente de faire, le résultat s’avèrera désastreux. Nous retrouvons Edio dans une boutique après une bonne heure et demie sous la flotte. Trempés jusqu’aux os, le van nous rapatrie jusqu’au bon logement cette fois-ci. L’Iguassu Charm Suites est une belle pousada proche du centre ville de Foz do Iguaçu. La chambre est spacieuse, elle nous convient parfaitement. Premier réflexe en arrivant, nous débarrasser de nos vêtements humides. Nous tentons de les faire sécher avec les moyens dont nous disposons, c'est-à-dire pas grand-chose. Pendant que certaines fringues pendent sur des cintres, je m’attaque au jean gorgé d’eau de ma chère Anne avec un sèche-cheveux branché sur du 110 ! Au bout d’une demi-heure, le résultat n’est guère encourageant, je stoppe mes efforts. Des habits secs sur le dos, nous partons dîner dans le centre. Nous trouvons facilement un restaurant. Nous y mangeons abondamment et ce à un prix raisonnable. Le repas terminé, on se contente d’une petite flânerie dans le supermarché local, plus par curiosité que par nécessité. D’ailleurs, nous en ressortons les bras vides. Cette soirée aurait dû s’achever de la sorte, mais c’était sans compter sur un évènement inattendu. Figurez-vous qu’on ne trouva plus notre chemin ! A l’aller, encore éclairés par un soleil couchant, nous avions dévalé avec insouciance une longue avenue menant au centre ville. Mais la nuit est apparue et nous voilà bêtement piégés par l’obscurité. Au bout d’une bonne demi-heure de déambulations et d’inquiétude, nous décidons de frapper à la porte d’une maison. Par chance, j’avais gardé dans la poche de ma veste un papier avec les coordonnées de notre hôte, informations qu’Anne aussi bien que moi n’avions même pas pensé à retenir. Une femme se présente à nous et nous indique la direction à suivre. Nous n’étions en réalité pas si perdus que ça, encore fallait-il connaître les lieux. Encore une péripétie à classer au rayon des anecdotes. Remis de nos frayeurs, nous ne tarderons pas à nous endormir…

Jeudi 30 octobre La nuit s’est très bien passée. Dans la salle à manger, une multitude de gâteaux, pains et fruits sont dispersés sur une grande table. Il n’y a que l’embarras du choix. Alors que je me restreins au classique cacao et tartines de confiture, Anne ne peut s’empêcher de goûter à toutes les sortes de pâtisseries qui sont à sa portée. Le ventre plein, nous rejoignons le van stationné devant la pousada. La pluie de la veille a cessé, mais les nuages eux, n’ont pas disparu. Une petite demi-heure de route est nécessaire pour atteindre le Parc National d’Iguazu. Le passage de la frontière brésilo-argentine se fait sans aucun souci. A l’entrée du site, je me procure un plan, histoire de suivre le déroulement de la journée. Edio nous amène jusqu’à une petite gare. Il nous faut en effet emprunter un train puis marcher un petit kilomètre pour approcher l’une des principales attractions, la Garganta del Diablo (Gorge du Diable). Depuis le belvédère stratégiquement placé, Anne et moi sommes émerveillés par cette cascade de 90 mètres, la plus haute du parc. Ces tonnes d’eau qui se déversent forment des embruns, rendant la prise de photos délicate. De petits malins exploitent à merveille la situation en faisant commerce de cirés et de parapluies ! Après être revenus sur nos pas, la visite se poursuit par le circuit inférieur qui permet d’explorer les chutes d’en bas. Nous y croisons de nombreuses personnes avec un maillot de bain comme unique vêtement. Et pour cause, ils vont se placer au plus près des torrents pour une douche 100% naturelle. L’expérience est tentante, mais nous n’avons pas l’équipement pour les imiter. 11h50. Après avoir conversé avec un employé posté à un guichet, Edio nous remet les tickets pour la balade en bateau. Comme à son habitude, il ne nous donne aucune explication, si ce n’est qu’il nous attendra au terme de notre parcours d’environ une heure trente. Il aurait pu par exemple nous dire que notre embarcation partait à 12h ! Nous descendons prudemment la petite voie pentue menant à la rivière, et alors que nous nous apprêtons à intégrer le zodiac, on se fait gentiment refouler. Je suis furieux lorsque je comprends que la navette de midi vient de nous passer sous le nez ! Maudissant Edio pour cette nouvelle bourde, je suis Anne dans la remontée du sentier jusqu’au guichet. Là, l’employé nous confirme qu’il nous faudra patienter une petite heure pour le prochain départ. C’est parfait, ça me laisse assez de temps pour me calmer. 13h. Cette fois-ci, c’est la bonne. Nous ôtons chaussures, chaussettes, et retroussons les pantalons dans le but de limiter les dégâts. Quelle naïveté de notre part ! Nos effets à l’abri dans des pochettes étanches, nous sommes prêts pour le moment fort de la journée. Le zodiac démarre bientôt, garni d’une trentaine de passagers, et s’approche doucement des torrents. En quelques secondes, la foule se retrouve noyée sous des trombes d’eau. Le pilote prend plaisir à zigzaguer d’une cascade à l’autre avant de ramener une deuxième puis une troisième fois son embarcation sous une nouvelle rincée. Nous voilà trempés comme si on avait plongé dans l’eau tout habillés. A peine les pieds posés sur la terre ferme, nous enchaînons par une traversée de la forêt à bord d’un camion. Afin de savoir dans quelle langue elle va s’exprimer, la guide qui nous accueille questionne les participants sur leur nationalité. Et elle ne va pas être déçue. Français, Italiens, Espagnols, Britanniques, Argentins, etc… Bon, alors ce sera anglais pour tout le monde. Tandis que le véhicule s’enfonce dans l’épaisse jungle, elle délivre à son auditoire diverses explications sur les espèces végétales qui peuplent cet espace naturel préservé. En mauvais élève, je n’écoute que d’une demi oreille son discours et concentre mon attention sur ce qui nous entoure. 14h30. Le camion stoppe sa course. Evidement, Edio n’est pas un brin surpris de nous voir réapparaître avec une bonne heure de retard. Mais le meilleur reste à venir… Alors que nous manifestons auprès de lui une faim insistante, nous le suivons vers un établissement qu’il nous dit connaître à deux pas de là. Il va enfin nous être utile ! Je ravale vite mes pensées. Il nous fait sortir puis semble aussi surpris que nous de ne trouver trace d’un quelconque restaurant. Là, il ose nous proposer de rentrer à notre hébergement pour y déjeuner. Mais lorsque ma chère et tendre le questionne sur le programme de l’après-midi, il ne se démonte pas en lui répondant que les visites de la journée s’arrêtent là. Pour Anne, qui a fait preuve jusqu’à présent d’un sang-froid admirable, c’est la goûte d’eau qui fait déborder le vase. Elle me prend le plan des mains pour le coller sous le nez d’Edio et lui fait remarquer preuve à l’appui qu’il a omis l’un des itinéraires. Gêné, il nous fait donc réintégrer le parc pour trouver un snack. Anne donne sèchement congé à notre guide afin que nous puissions manger en paix. Enervée, elle grommelle que s’il avait l’intention de profiter du restant de l’après-midi en nous lâchant à Foz, il a eu tout faux. Et elle a bien l’intention de squatter les lieux pour en découvrir les moindres recoins. Le repas achevé, Edio nous conduit jusqu’au petit sentier où débute le parcours supérieur des chutes. Il se propose de patienter là et de nous laisser continuer seuls. Nous le plantons, soulagés de nous débarrasser pour un temps d’un guide plus encombrant qu’autre chose. Et le temps, nous le prenons ! Suivant une passerelle qui domine et enjambe les cascades, nous pouvons les admirer sous un angle nouveau mais tout aussi merveilleux. Mon numérique est en pleine effervescence devant l’impressionnant mur d’eau formé par le Salto San Martin. Une fois n’est pas coutume, les nuages gris en suspension au-dessus des torrents se fondent bien dans ce décor sauvage. Papillons aux couleurs éclatantes posent également devant mon objectif. Edio nous aura attendu 90 bonnes minutes au final. Mais avant de partir, passage obligé par les boutiques de souvenirs. Le hic, c’est que nous nous trouvons en territoire argentin. Certes, nous pouvons régler en réals brésiliens, mais c’est en pesos que la monnaie nous est rendue… S’ensuit alors pour Anne et moi une séance de calcul mental à vous filer une migraine. Mais je perds vite patience à jongler entre les devises et tente de convaincre Anne de freiner sa fièvre acheteuse. Il est 17h30 environ quand nous retrouvons le proche Brésil. De retour à la pousada, nous convenons avec Edio d’un horaire pour le lendemain. Nous partons ensuite en direction du centre. Pour éviter de nous paumer une nouvelle fois, nous prenons un ou deux repères. Nos pas nous mènent un peu plus loin que la veille, en chasse d’une curiosité à se mettre sous les yeux. Mais Foz n’est définitivement pas d’un grand intérêt touristique. Principalement dédiée à l’hôtellerie, elle ne semble exister que par la présence des Cataratas voisines. En cette douce soirée, nous nous contenterons seulement d’un dîner en terrasse. Nous faisons ainsi nos adieux à cette ville, sans vraiment de regrets…

Vendredi 31 octobre Le soleil daigne enfin se montrer. Ca tombe bien, nous repartons cet après-midi ! Notre hôte nous fait part de l’existence d’une boutique de souvenirs à la sortie de la ville. Frustrés du peu d’emplettes que nous avons eu le loisir d’effectuer jusqu’ici, l’info est la bienvenue. Nous demandons à Edio d’y faire une halte avant de nous rendre aux chutes. Le magasin en question, au nom évocateur de « Tres Fronteiras », est en fait un véritable hypermarché. Du calendrier illustré des « Cataratas » aux toucans de bois, en passant par les produits artisanaux sud-américains, il y a ici de quoi ravir le plus exigeant des touristes. On nous laisse quartier libre une petite demi-heure, plus qu’il n’en faut pour faire marcher la carte bancaire. L’exploration du côté brésilien est assez courte. 90 minutes nous suffisent pour sillonner le chemin balisé qui fait face à l’Argentine. Ce sont des vues inédites qui se dévoilent devant nous. Aidé par un soleil radieux, je parviens à réaliser de superbes images, agrémentées pour la plupart d’arcs-en-ciel féeriques ! Je capture également une petite dizaine de séquences vidéo de la grandeur du spectacle dont nous sommes les témoins. Une passerelle de bois et de métal permet au visiteur d’accéder au cœur de la rivière. Cernés de part et d’autre par des torrents assourdissants, Anne et moi nous y aventurons pour un ultime frisson. A l’extrémité du promontoire, on peine à distinguer la Garganta del Diablo derrière un rideau de vapeur d’eau. Les photos y sont très difficiles à faire. Alors on se contente d’admirer la puissance de la nature. Les yeux écarquillés par tant de beauté, nous prenons congé des merveilles d’Iguaçu pour rejoindre l’aéroport. Nous disons au revoir à Edio, sans regrets et sans pourboire. Le vol est prévu pour 14h, nous avons le temps de prendre un repas avant d’embarquer. Nous nous installons dans une cafétéria pour reprendre des forces avant les trois heures de voyage qui nous attendent. Avec un peu de retard sur l’horaire, nous finissons par décoller. Derrière le hublot, la nature nous offre un dernier récital. Un fleuve couleur ocre serpente à travers une verte et dense jungle, ce qui est du plus bel effet. 17h30. L’appareil effleure les toits des favelas avant de se poser sur la piste de Galeão. Pour rallier Santa Clara, nous attrapons un autocar Real qui se retrouve bientôt piégé dans les embouteillages. La soirée sera des plus calmes. Dans notre fast food préféré de Copa, nous faisons un passage éclair pour un dernier casse-croûte avant de rentrer. Quelques mails vers la France, puis nous allons dormir. Demain, c’est une grande journée qui s’annonce…

Samedi 1er novembre En préparant le voyage, j’ai découvert l’existence d’une curiosité située non loin du Centro. En cette grise matinée, Lapa est donc notre première destination. Aux pieds des Arcos, nous questionnons les passants. Le coin n’est pas très fréquentable, nous y croisons un groupe de toxicos défoncés. Une habitante du quartier semble avoir deviné le but de notre visite. Elle nous indique une ruelle escarpée qu’Anne et moi gravissons sous une pluie fine. Puis, sur notre gauche, se déroule un escalier… Nous y sommes ! L’Escadaria Manuel Carneiro, rebaptisé Selaron par l’artiste qui l’a métamorphosé en œuvre d’art. Il est chilien et son look soigneusement travaillé n’est pas sans rappeler un certain Dali. Son travail a vu le jour en 1990. Il a commencé par décorer les marches de mosaïques bleues, vertes et jaunes, aux couleurs du Brésil. Et depuis, il n’a cessé de transformer son œuvre, grâce notamment aux petits carreaux que les visiteurs lui apportent des quatre coins de la planète. Une œuvre qu’il qualifie lui-même de « rêve unique et fou qui ne prendra fin que le jour de sa mort ». Le résultat est spectaculaire. Dans un troquet tout proche, nous demandons si quelqu’un sait où vit l’auteur de cet ouvrage. Un jeune se lève. Il nous demande de patienter avant d’avaler une bonne dizaine de marches. Posté devant une fenêtre, il se met à hurler « Selaron ! Selaron ! ». L’épaisse moustache de notre artiste fait son apparition. Il nous convie dans une minuscule pièce qui lui sert d’atelier. De nombreuses peintures recouvrent les murs et le sol. Autoportraits, femmes enceintes et vues de Rio constituent ses principales sources d’inspiration. Nous lui remettons un carreau déniché à Marseille, illustré du Vieux Port et de la Bonne Mère. Pour nous remercier, il nous fait cadeau de jolies cartes postales, puis nous présente fièrement les nombreuses photos et articles de presse relatant son histoire et son travail. On y apprend que les escaliers ont servi de décor pour des séries télévisées et même pour des clips de U2 ou de Snoop Dogg. Nous le suivons ensuite à l’extérieur où il s’improvise en guide pour nous expliquer la provenance de ses plus beaux carreaux, dont certains sont rares et précieux. Il y en a du monde entier. La France y est bien sûr représentée. Notre surprise est totale lorsqu’on tombe nez à nez avec deux tuiles estampillées « MARSEILLE » qui se mélangent aux centaines de mosaïques. Je multiplie les clichés avant que nous posions avec Selaron devant les marches colorées. Nous le quittons bientôt, satisfait de notre rencontre avec ce drôle de personnage. La Confeitaria Colombo est l’étape suivante. Ce somptueux salon de thé situé dans une ruelle du Centro arbore marbres et vitraux. Pendant que je m’attarde pour une poignée de photos, Anne s’en va acheter des pâtisseries qui lui font de l’œil. Le tram n’est pas très loin, autant refaire un tour de Santa Teresa. Dans la file d’attente, les pasteis de chez Colombo nous aident à patienter. Ces petits flans sont délicieux, mais rien à voir avec ceux de Belém que nous avions goûté à Lisbonne lors de notre escapade portugaise. A bord du tram, nous nous rappelons des sensations ressenties quatre jours auparavant. Le chauffeur se plait à divertir ses passagers, bringuebalant son jouet dans les virages les plus serrés. La bruyante carcasse peine à avaler les pentes du quartier perché entre les favelas. Elle souffle un court instant devant un Corcovado toujours embrumé. Tout au long du trajet, des jeunes s’amusent à attraper le véhicule en marche. Folklorique au possible ! Lorsque la virée prend fin, on s’engouffre dans le métro pour en ressortir à Copa. On y avale un bon repas avant de retrouver le Bamboo. Nous avons rendez-vous avec Sergio à 16h30. A Siqueira Campos, les couleurs rouges et noires commencent à fourmiller. Station après station, ils sont de plus en plus nombreux. Le temple du football brésilien se dessine bientôt derrière les vitres de notre rame. Drapeaux et maillots contrefaits s’étalent autour de l’enceinte. Parmi les supporters agglutinés devant le socle de la statue de Bellini, je reconnais facilement Sergio. Il parle aussi bien le français qu’il ne l’écrit. Il nous présente un couple de touristes finlandais qui, comme nous, viennent pour la première fois voir un match dans ce stade mythique. Nous suivons Sergio jusqu’à l’entrée. En habitué des lieux, il nous place au cœur de l’ « arquibancada verde », un peu à l’écart des supporters les plus chauds. Près de l’ambiance mais loin des embrouilles. C’est parfait ! En l’espace d’un an et demi, je réalise mes deux plus grands rêves footballistiques. Après avoir vu jouer le Barça au Nou Camp, me voici donc dans les gradins du Maracanã. Je suis comme un gosse ! Le coup d’envoi est donné à 18h30. Les « Mengão » ouvrent rapidement le score. Un but superbe qui fait s’enflammer le stade. Dans la tribune que nous occupons, c’est du délire ! Les supporters « Rubro Negra » font le show. J’immortalise l’instant par quelques photos et vidéos. Après ça, Flamengo joue moins bien et la rencontre perd de son intensité. A la mi-temps, les deux équipes se séparent sur ce score de 1-0 en faveur des locaux. Sur l’un des écrans géants s’affiche le nombre de spectateurs. Il dépasse à peine les 44.000. C’est peu, moins de la moitié des places ont trouvé preneur. Dès le retour des vestiaires, le match prend une autre tournure. Portuguesa fait parler son réalisme et inscrit deux buts en moins de cinq minutes. C’est la douche froide pour Sergio. Les supporters commencent à siffler leurs joueurs. A cinq minutes du coup de sifflet final, Flamengo égalise pour le plus grand bonheur des torcidas. Malgré ce sursaut d’orgueil, ce résultat nul n’est pas une bonne opération pour le club carioca. Le titre de champion semble s’éloigner… Alors que le stade se vide, Sergio nous propose de terminer la soirée avec lui. Nous acceptons bien volontiers. Il est tellement sympa que c’est un plaisir d’être en sa compagnie. Il dépose les deux finlandais devant leur hôtel et trace en direction d’Ipanema. Dans le resto où il nous entraîne, nous faisons connaissance avec ses amis, Jean-Michel et Caro. Ce couple de français n’en est pas à sa première expérience en terre brésilienne. Ils nous racontent de petites anecdotes de leurs nombreux voyages à travers le pays. D’ailleurs, leur prochaine destination s’appelle… Iguaçu ! Comme nous, ils ont acheté un pack auprès de l’agence Brésil Découverte. Nous leur relatons les exploits de notre fameux guide, leur souhaitant de ne pas tomber sur le même. Aux dernières infos de Sergio, ils y auront échappé… Le repas terminé, Sergio nous dépose à Santa Clara. Nous le remercions pour cette soirée inoubliable, la plus belle de notre séjour dans la Cidade Maravilhosa…

Dimanche 2 novembre Nous entamons la journée par une image insolite. Depuis la fenêtre de notre chambre, nous assistons au ballet d’une petite dizaine de ouistitis débarqués des branches. Des pensionnaires du Bamboo prennent leur petit dej en terrasse et les singes de la forêt voisine s’y sont invités. Le soleil brille enfin ! Il faut en profiter, on ne sait pas trop si ça va durer. Un petit tour à l’Apolo comme tous les matins, puis nous attrapons le 511 qui trace vers Urca. Même pas besoin de demander au chauffeur si c’est la bonne ligne. On constate rapidement qu’il n’y a que des touristes à bord. Le trajet n’est pas très long. Le bus décharge tous ses occupants près de la Praia Vermelha. Le téléphérique du Pain de Sucre apparaît bientôt. Il n’y a pas encore foule. La première cabine qui se présente à nous est la bonne. En quelques minutes, nous voilà à mi-chemin du sommet. La vue y est splendide mais nous ferons des photos plus tard. Pour l’heure, c’est l’un des grands moments du voyage qui nous attend. C’est ici que se trouve l’un des héliports destiné aux touristes. Auprès du stand qui gère les vols, nous choisissons un circuit parmi ceux qui nous sont proposés. Le notre durera 11 à 12 minutes pour la modique somme de… 120€ par personne ! Je vous l’accorde, c’est pas donné. Avant de quitter la France, j’étais très hésitant quant à l’utilité d’une telle dépense. J’avais d’ailleurs questionné des membres de VF qui, avant moi, avaient déboursé une petite fortune pour découvrir Rio depuis le ciel. Est-ce que ça valait le coup de sortir tant d’argent pour une visite aussi courte ? Tous m’avaient répondu de manière positive. Et bien, je peux maintenant confirmer leurs propos. Oui, il faut le faire ! Notre hélicoptère se pose, mais il ne stationne guère longtemps. Nous prenons place, Anne derrière, moi aux côtés du pilote, prêt à filmer. Nous décollons dans la foulée. Première étape du circuit, le stade. Après une longue ligne droite, l’appareil fait un lent virage au-dessus d’un Maracanã plus impressionnant que jamais ! Puis il prend la direction du Corcovado. Anne et moi sommes subjugués par l’image de carte postale que nous découvrons. Arrivant derrière le Cristo Redentor, la baie de Rio s’offre à nos yeux émerveillés. Une rotation autour de la statue colossale, puis nous traçons vers l’océan. Nos regards sont braqués sur Ipanema et Copa, dont on peut mesurer toute la beauté. Magique ! De retour sur Terre, Anne et moi échangeons nos premières impressions. Tous deux sommes d’accord, c’était fantastique. On se remet doucement de nos émotions pour continuer la visite des lieux. Dans une petite salle de projection, un film passe en boucle. Il raconte l’histoire du téléphérique et de sa construction. Un projet qui a semble-t-il suscité beaucoup de doutes et d’interrogations lors de son lancement au début des années 1900. D’après les interviews et les archives, l’idée même qu’on puisse relier le sommet du pic rocheux par des cabines semblait relever de la pure folie. Près d’un siècle plus tard, à en juger par l’affluence touristique présente sur le site, force est de constater que les précurseurs avaient vu juste. On a jamais été aussi proches du Pain de Sucre. Avant que nous empruntions le second tronçon, je shoote ce symbole de la ville, encore et encore. La cabine nous dépose bientôt au sommet. Nous dominons les plages et les îles qui baignent dans la baie. Anne et moi posons devant ces jolis décors. Nous errons là près d’une heure, à la recherche de vues toujours plus belles. Revenus 400 mètres plus bas, nous battons le pavé de l’Avenida Pasteur. Dans une station service, on se pose le temps d’avaler un morceau et de décider de la suite des opérations. Le ciel est avec nous aujourd’hui, nous n’hésitons pas longtemps. Le Corcovado n’attend que nous. Botafogo est toute proche. De nombreux bateaux sont amarrés dans cette paisible plage sur laquelle semble veiller le Pain de Sucre. Je jette un œil sur mon papelard. Le hasard faisant bien les choses, le bus dont nous avons besoin passe par là. Mais le problème est toujours le même. On a le numéro mais pas l’arrêt. Nous sollicitons à nouveau la gentillesse des cariocas. Mais ils semblent aussi pommés que nous. C’est finalement escortés par un flic bien sympa que nous débusquons le bon abribus. Le 583 nous ouvre bientôt ses portes. Un bus qui se videra presque entièrement devant la gare de Cosme Velho, point de départ du train à crémaillère. Le wagon rouge transperce la dense forêt de Tijuca pour nous emmener au sommet du Corcovado. Le trajet compte quelques étapes, où passagers entrent et sortent. Les « Bom de Samba » s’invitent bientôt à bord. C’est un groupe de musiciens qui, plusieurs fois par jour, vient égayer le court voyage des visiteurs contre quelques réals. La vidéo est à faire. Je filme Anne pendant qu’elle s’essaye à la pratique du ganza, un instrument à percussion que l’un des musiciens lui a prêté. Mais bon, n’est pas « sambista » qui veut… « Bem-vindo ao Cristo Redentor ». C’est ce qu’indique un écriteau. On emprunte un escalier pour accéder au sommet. Au fur et à mesure des marches, le panorama se dévoile. L’hippodrome, proche du Jardin Botanique, est le premier à se mettre en évidence. La statue, de dos, se dresse droit devant. Nous sommes bientôt à ses pieds. Nous pouvons alors contempler la Cidade. Sur notre droite, le Lagoa Rodrigo de Freitas dont les eaux verdâtres contrastent avec le bleu de l’Atlantique. La plage se cache derrière les immeubles d’Ipanema. Nous découvrons aussi le Morro dos Cabritos, l’énorme colline boisée au flanc de laquelle se trouve le Bamboo. A notre gauche, le paysage est moins glamour. Des favelas qui s’entassent ici et là, triste écrin pour l’ovoïde Maracanã facilement repérable. Le Christ Rédempteur ouvre ses bras face à la baie, comme pour protéger la cité carioca. Anne s’impatiente pendant que je fais tourner mon numérique à plein régime, capturant des clichés de l’imposante statue sous tous les angles. En vrai gosse, je demande à Anne de me tirer le portrait les bras en croix devant le colosse. Ça fait touriste de base mais j’assume ! D’ailleurs, je me demande encore comment j’ai convaincu Anne d’en faire autant. Non, en réalité, elle faisait des essais de pose pour moi quand je l’ai shootée à son insu… En éternel insatisfait de mes photos, je propose à ma chère et tendre de revenir ici même le lendemain matin pour de nouveaux clichés. En effet, j’ai le soleil en pleine poire et le rendu des images n’est pas à la hauteur de mes espérances. De toute façon, le programme du séjour est bouclé, autant continuer en roue libre jusqu’au départ. Avant de retrouver le train, courte halte par le socle, occupé par une petite chapelle. Bus et métro pour Copa. Sur un marché nocturne face à la plage, nous achetons deux ou trois souvenirs avant d’aller dîner. On dînera asiatique ce soir. Aussitôt quitté le resto, il commence à pleuvoir. C’est bientôt un déluge qui s’abat sur nos têtes. C’est ça les averses tropicales, il tombe des cordes, mais ça ne dure jamais bien longtemps. Je ne me doutais pas à quel point le ciel pouvait être capricieux. Sitôt passée cette rincée, nous regagnons notre chambre…

Lundi 3 novembre Nous commençons la journée par… une grasse matinée. Nous n’émergeons réellement qu’attablés à l’Apolo pour un petit dej un peu tardif. Puis, comme convenu, nous retrouvons les sentiers menant au Corcovado pour un pèlerinage photographique. Nous aurons finalement dû attendre les ultimes jours pour bénéficier d’un soleil brésilien digne de ce nom. Aux pieds du Cristo, je m’attarde pour des photos. Comme la veille, Anne est presque déçue par la taille de la statue. A l’été 2007, nous avions visité le Cristo Rei à Lisbonne, une statue inspirée de celle de Rio, deux mètres plus petite. Ce qui explique qu’elle s’attendait à une œuvre plus impressionnante. L’heure passe, il fait faim. Nous déjeunons sur place. Dans le train qui nous rapatrie vers Cosme Velho, nous tombons par hasard sur le couple de Finlandais rencontré lors du match. Ils ne sont toujours pas très causants… Les « Bom de Samba » sont de retour. Cette fois, je me porte volontaire pour faire vibrer le ganza. Anne se saisit du numérique pour immortaliser la scène. L’après-midi est déjà bien entamé. Et nous n’avons pas encore en notre possession tous les souvenirs que nous comptons ramener à nos proches et… à nous-mêmes. C’est à Copa que nous trouvons de quoi étancher notre soif d’achats. Les échoppes se suivent et se ressemblent, mais chaque fois que nous entrons dans une boutique, nous trouvons quelque chose que la précédente n’avait pas. La carte bleue chauffe, le porte-monnaie se vide. Drapeaux, bracelets, posters, magnets… Nous trouvons presque tout ce que nous cherchons, voire même ce que nous ne cherchons pas. Pour nous remettre de cette séance de shopping intensive, nous nous asseyons pour siroter nos premiers « sucos ». Du coup, on enrage de ne pas avoir testé avant ces délicieux jus de fruits qu’il est possible de déguster à chaque coin de rue. La soirée s’achève comme souvent sur la plage. Dans le marché nocturne de l’Avenida Atlantica, les dernières emplettes finissent de nous plumer. Nous squattons Santa Clara pour le dîner avant de rentrer. Demain soir, l’aventure brésilienne prendra fin…

Mardi 4 novembre Nous terminons notre séjour comme il avait commencé, sur la plage de Copa. Le soleil brille, la balade est plaisante. Le thermomètre affiche 27°. De courageux joggers brûlent leurs calories sur l’Avenida Atlantica. Les inflexibles marchands ambulants ont bien du mal à écouler leurs stocks de paréos. Anne et moi errons en suivant le dessin du littoral pour rejoindre Ipanema. Nous n’avons encore jamais pris de bain depuis notre arrivée au Brésil. Anne avait bien approché les eaux de l’océan le premier jour, tentative avortée par un orteil trop frileux. Cette fois-ci, c’est moi qui m’y colle. Anne s’est calée à l’ombre d’un palmier. J’hésite un peu avant de me jeter dans les rouleaux. Je la trouve à mon goût, si bien que ma chère et tendre ne me reverra réapparaître qu’une bonne demi-heure plus tard ! Ici, les ballons roulent et volent à longueur de journée. Après la baignade, j’aimerai bien taquiner le cuir comme le font les cariocas. On stagne un moment devant une partie de foot-volley prenante. Têtes, ailes de pigeon, amortis poitrine… C’est un vrai récital de gestes techniques ! Cela à l’air si facile. A l’air seulement… Je ne me démonte pas. Aussitôt la partie terminée, je demande la permission de prendre part à la suivante. Ni une, ni deux, me voilà tout fier, planté dans le sable d’Ipanema. Je rattrape ou tente de rattraper ce que je peux, conseillé que je suis par une équipière désabusée mais compréhensive. Malgré quelques rares ballons bien négociés, mon niveau me trahit rapidement et cause l’inéluctable défaite du binôme improvisé. Je remercie les jeunes pour la leçon, et c’est encore essoufflé que je suis Anne dans le quartier jouxtant la plage pour y casser la croûte. Nous ne ferons pas grand-chose du restant de la journée. Nous errons dans les rues jusqu’à remonter à l’hôtel. Sur le trajet, nous nous délectons d’un dernier jus de mangue « do Brasil ». En passant devant Arpoador, nous distinguons le Morro Dois Irmãos perdu dans la brume. Nous faisons ainsi le deuil d’un beau coucher de soleil. Nous quittons définitivement Santa Clara à bord d’un taxi. Galeão est atteint dans la nuit tombante. Dans le hall, des fresques représentant le Corcovado, le Pain de Sucre et le Maracanã nous font prendre conscience de ce que nous laissons dans notre sillage. En 1999, l’aéroport a été rebaptisé Antonio Carlos Jobim, en mémoire d’un grand compositeur brésilien. Mon dernier cliché est destiné à une plaque qui lui rend hommage, et sur laquelle on peut lire les paroles de sa chanson « Samba do Avião » : « Minha alma canta Vejo o Rio de Janeiro Estou morrendo de saudade Rio, teu mar, praias sem fim Rio, você foi feito pra mim ».

« Mon âme chante Je vois Rio de Janeiro Je me meurs de mélancolie Rio, ta mer, tes plages sans fin Rio, tu a été faite pour moi ».

Tout est dit…

* * * * *
De retour des Philippines English translation pending
by Tatatou · 2009-01-07 · 23 replies
bonjour et bonne année, Nous avons beaucoup apprécié l'aide et les avis des voyageurs sur les Philippines donc nous avons préparé un petit résumé de notre séjour que nous postons sur ce site. Si ça peut vous aider dans la préparation de votre futur voyage, nous en serons ravis. On a adoré notre séjour aux Phil, les filipinos sont vraiment très sympas, et souriants. Ils n'hésitent pas à t'aider si tu as besoin d'une info (lieu pour un bus par exemple). La vie sur place est vraiment pas chère. Ils parlent très bien anglais donc c'est génial tu peux avoir des vraies conversations avec eux. En résumé sur Palawan on a fait PORT BARTON, EL NIDO et FLOWER ISLAND. Sur les Visayas, on a fait SIQUIJOR et BOHOL. 14 et 15 décembre : le 14 décembre, on est arrivé sur Manille vers 9 h, le temps de récupérer nos bagages et passer à l'émigration disons qu'on est sorti de l'aéroport vers 9 h 45. On a tout de suite pris un shuttle (gratuit) pour nous conduire au terminal d'Air Philippines pour notre vol sur Palawan. Le vol dure environ 1 h 10, on est arrivé vers 13 h 30 sur Puerto Princesa. Arrivés à Puerto Princesa, on a cherché un bus pour monter sur Port Barton. Malheureusement les bus ne partent que le matin donc pas de bus et en plus la route était fermée car il y avait eu des pluies. Un filipino nous a proposé de nous conduire à Roxas pour 3500 PHP. On a accepté. A Roxas, il nous a posé à un stand de location de motos car il y a un chemin de terre qui va sur Port Barton. Au début de ce chemin de terre, il y a un panneau écrit "Port Barton 22 kms". Le filipino du van m'avait dit qu'il fallait 30 à 40 mn pour arriver sur Port Barton. La location de moto avec un conducteur nous a couté 500 PHP par moto, on a dû en louer 2 car avec nos gros sacs à dos pas possible sur une seule moto. Et là nous voilà partis sur ce chemin de terre qui s'est vite avéré comme un chemin boueux avec des ornières car il avait plu l'après midi. Résultat : on a mis 3 heures pour arriver à Port Barton. On est arrivé à 20 h 30 au Greenview Lodge de Port Barton (on était parti à 17 h 30 de Roxas). On était plein de boue. On est resté 2 nuits à Port Barton. C'est un petit village de pêcheurs, très sympa. Le lendemain on s'est balladé dans le village et on s'est baigné. Le lendemain on est allé à la cascade. Attention elle n'est pas facile à trouver, on a galéré pour la trouver. Surtout bien se chausser car ça glisse. On s'est un peu perdu dans la forêt et avec cette humidité, on s'est retrouvé avec plein de sangsues sur les jambes. En partant à cette cascade, on n'avait pas du tout imaginé que ce serait comme ça, résultat on est parti en sandalettes et en short. 16 17 et 18 décembre : à 6 h du mat le 16 décembre on est parti en banca à EL NIDO. 5 h de mer (elle était calme). Prix : 5500 PHP pour nous deux. On est resté 3 nuits sur El Nido. On a dormi au Dolarog. Bel endroit, cottages au bord de la plage. Le personnel est très sympa. C'était génial car l'hotel où on dormait proposait du Island hoping donc pendant 2 jours on n'a fait que de la visite d'iles, de très belles plages, l'eau transparente et personne. On a pu faire du masque et tuba. 19 20 et 21 décembre : on est parti en jeepney depuis EL NIDO au port de Baticalan. Là nous attendait un speed boat pour Flower Island. C'est une petite ile avec un seul hotel. L'hébergement est génial, la bouffe bonne et le personnel très sympa. C'est un peu cher mais bon on voulait se faire plaisir. 22 décembre on avait booké un vol de Puerto Princesa pour Cebu donc au matin du 22 décembre vers 7 h 30 on est parti en speed boat pour TAYTAY. De là nous attendait une voiture qui nous a ramené sur Puerto Princesa. On a payé 500 PHP pour 2 pour faire le trajet. On s'est retrouvé avec un couple d'italiens, on a donc partagé les frais de la voiture. Le vol pour Cebu a eu 4 heures de retard. On est arrivé assez tard (vers 22 h) à l'hotel sur Cebu. On a passé qu'une nuit. Dès le lendemain matin, on a réservé nos billets de bateau pour SIQUIJOR le même jour et pour BOHOL 3 jours après. Attention, dans le bateau il fait super froid, clim à fond donc prévois bien un pull et des chaussettes. On a mis 5 heures pour faire Cebu Siquijor. 23 24 25 décembre : 3 jours à Siquijor. On a loué une moto (60 PHP l'heure) et avons fait le tour de l'ile. C'est génial. De belles maisons typiques, de beaux paysages et une très belle plage Palington beach. On a dormi au Cocogrove. Bel endroit avec 2 piscines. Le personnel est aussi très sympa. 26 27 décembre : départ à 6 h du mat en bateau (Oceanjet) pour Bohol, environ 5 heures de bateau. On a pris un tuktuk pour nous rendre à l'hotel NUTS HUTS qui se trouve au bord de la rivière Loboc (en pleine jungle). Tu peux y arriver soit par bateau soit à pied (10 mn de marche environ depuis la route). Attention beaucoup d'escaliers pour aller de la chambre à la salle de restauration. Le lieu est sympa et atypique. Les patrons sont sympas aussi, l'ambiance est plutôt "comme à la maison". On a bien aimé cet endroit. Surtout prévoir une lampe de poche. Le transport en bateau pour aller à 10 mn de là coûte 150 PHP par personne. L'après midi de notre arrivée, on est allé visiter Buterfly garden et le tarsier sanctuary. On y est allé en bus. Le lendemain on est parti en bus visiter les Chocolate Hills. Dès que tu descends du bus, des filipinos te proposent de faire le tour des chocolate hills en moto. C'est sympa. 28 décembre : on a pris un vol intérieur vers 10 h pour Manille. Arrivés à Manille, on a cherché le bus qui part directement pour Banaue. Le chauffeur du taxi ne l'a pas trouvé et nous a dépose à Victory Line. On a donc pris un bus pour Baguio. On est parti à 13 h 15 et on est arrivé à Baguio à 19 h 30. On a cherché un hébergement mais rien tout était fully booked. A 21 h 30 un bus partait pour Banaue, on l'a donc pris. 29 30 décembre : On est arrivé à 7 h du mat à Banaue. On a dormi au Sanofe Lodge. La patronne de l'hotel est très chaleureuse, drole et très sympa. La chambre était simple mais très propre. Le seul hic c'est la douche : l'eau est chaude mais tu n'as qu'un petit filet d'eau. Attention dans le bus il fait super froid, prévoir un pull. A Banaue on a posé nos bagages, dormi environ 3 heures et puis on était en train de prendre notre petit déj et un filipino nous a proposé de nour emmner en tuktuk visiter les points de vue de Banaue pour voir les rizières en terrasse ainsi que les terrasses de HAPO. Sympa. Le lendemain le même chauffeur de tuktuk nous a pris à 8 h du mat pour nous conduire à la jonction de BATAD. De là on a marché jusqu'aux rizières et on est descendu à la cascade. C'est super beau. Il est conseillé de prendre un guide pour descendre à la cascade. On ne l'a pas fait et résultat on a eu du mal à retrouver le chemin de retour dans les rizières. Mais bon on a réussi. En fait on a marché de 9 h 30 à 17 h 30. Au retour on a eu la pluie. C'était dur physiquement pour moi. 31décembre 1er janvier : on est parti vers 9 h en jeepney pour Sagada via Bontoc. Joli village avec des pins, tranquille. Il fait froid le soir car en altitude. On a dormi au St Joseph Resthouse, un peu cher pour la prestation. Visite des grottes. La plus sympa est la cave connection selon mon conjoint (je suis claustro donc je ne l'ai pas fait). Jolie ballade très bien guidée, à la limite de la spéléo. Prévoir chaussures anti dérapantes et maillot de bain car tu peux te baigner dans une des salles de la grotte. C'est une sucession de salles où il faut ramper parfois et se hisser avec une corde. 2 janvier : à 15 h on a pris le bus à Bontoc qui part sur Manille. On est arrivé à 2 h 30 du mat à Manille. On a pris un taxi et sommes allés directement à l'hotel pour dormir. Au réveil on a filé faire des achats dans un magasin d'artisanat (il est sur le guide) SILAHIS. C'est un grand magasin d'artisanat, c'est super beau. Ils vendent de la belle qualité. Divers objets en bois, en coquillages, etc ... des tissus, des couteaux, des tee-shirts made in Philippines. 3 janvier : à 14 h on a pris un taxi pour l'aéroport car on décollait à 17 h. Voilà un petit résumé TATATOU
Mes trois itinéraires en Indonésie en 2004, 2005 et 2008 English translation pending
by Ragamuffin · 2008-12-23 · 10 replies
Avril-Mai-Juin 2008 : Jakarta - Kalimantan - Sulawesi - Bali

Jour 1 (28 avril 2008) : Arrivée vers 14h00 à Jakarta (vol Etihad 739Euro A/R de Bruxelles via une très/trop longue escale à Abu Dhabi (6h30!); Bus de l'aéroport (à 200m à gauche en sortant) pour la gare de Gambir 15.000Rp (entretemps le prix est passé à 20.000Rp) environ 1h de trajet. A pied jusqu'à Jalan Jaksa 15'. Kresna Homestay 40.000Rp fan/sans sdb, trés basic mais sympa, calme. Jour 2 - 3 - 4 : séjour à Jakarta. Jour 5 : 13h00 départ du bateau de la Pelni le Sirimau 924.000Rp première classe incluant les trois repas. Jour 6 : escale à Semarang. Déjà 2h de retard sur l'horaire. Jour 7 : toujours en mer et arrivée tardive vers minuit (pres de 5h de retard) à Batulicin (Kalimantan). Objek (moto) 15.000Rp (beaucoup trop!) pour 2km et un hôtel trop cher (hotel Ebony). Nouvel objek pour 1km 10.000Rp Hotel Surya 75.000Rp sdb ext. avec ptdéj, correct. Il y a de "petits hôtels" à peu de distances du port. Jour 8 : bémo jusqu'au terminal sud 2.000Rp. Bus 45.000Rp pour Banjarmasin trajet 8h route en mauvais état. Hotel Perdana 70.000Rp avec sdb et ptdéj. Je ne recommande pas le Bornéo Homestay (patron peu sympathique - mais il organise des excursions - et situé dans un quartier des plus sinistres). Jour 9 : partage d'une excursion (assez insipide) avec un couple de Berlinois (www.henry-fuchs.net) puis virée en bémo à Martajuna et Cempaka. Jour 10 - 11 : balade a pied dans Banjarmasin. Petit tour à pied conseillé : départ au marché situé au nord de la grande mosquée et dans une rue parallèle à la rivière Martapura, de là prendre la Jalan Anbasan Kecil Timur (rive sud) jusqu'au fleuve .... et revenir par la Jalan Anbasan Kecil Barat (rive nord) en prenant à un certain moment la rue qui longe la rivière Sungai Miai d'un côté et revenir par l'autre rive. Jour 12 : bemo 25.000Rp pour Kandangan trajet 3h (attention les "pick-up" pour Loksado ne partant de Kandangan que le matin de 10h a 11h il est préférable de quitter Banjarmasin tôt le matin) hotel Loksado Permai 66.000Rp avec sdb et ptdéj, basic mais correct Jour 13 : pick-up 15.000Rp pour Loksado trajet 1h30 (petits problemes techniques!) logement "gratis et pro Deo" chez le très sympathique pasteur Tom Chandra. Il n'y a qu'un seul hotel à 150.000Rp sans ptdéj, sans électricité la journée et peut etre aussi le soir (?), sans eau chaude bref bien cher pour pas grand chose. Jour 14 : pick-up 15.000Rp pour Kandangan 1h de trajet; Bemo 30.000Rp pour Tanjung trajet 3h; Bemo 65.000Rp pour Panajam 6h de trajet; Bateau pour Balikpapan 5.000Rp trajet 30-40 minutes; bemo 2.500Rp centre-ville; Hotel Sinar Lumayan 90.000Rp (évitez l'hotel Aida - sympa - mais coincé entre une mosquée bruyante et un jardin plein de chiens encore plus bruyants) Jour 15 : séjour à Balikpapan Jour 16 : bus 20.000Rp pour Samarinda trajet 2h; bemo centre ville 2.500Rp; Hotel Hidayah 140.000Rp avec A/C (les chambres standard sont louées à l'année par l'usine locale d'Honda!) chambre correcte mais service désinvolte. Jour 17 : (Arrivé à ce stade-ci du récit - qui n'en est pas un - le lecteur attentif va constater comme une sorte de perte de contrôle dans le cheminement de Ragamuffin, un peu comme si une fourmi était détournée de sa route et se mettait à divaguer, à partir dans tous les sens à la recherche de la piste initiale; nous vous demandons de ne pas rire car la situation sur le terrain n'était pas des plus claire; il s'agit de la très longue et dificille étape de la Mahakan, rivière sur laquelle de nombreux explorateurs ont perdu la tête au propre comme au figuré, merci pour votre compréhension NDLR) bus 20.000Rp pour Kota Bangun trajet 3h; penginapan Mukjizat 25.000Rp pas de sdb pas de ptdéj mais correct quoiqu'un peu bruyant. Jour 18 : bus 20.000Rp pour Samarinda trajet 3h; hotel Gelora très basic, pas recommandé. Jour 19 : bus 80.000Rp pour Melak trajet 8h (en fait le mieux de Kota Bangun est de prendre un bus retour pour Samarinda et de descendre au carrefour pour Melak après 30' de trajet); penginapan Abadi 40.000Rp sans sdb et sans ptdéj, basic mais correct. Jour 20 : excursion à Mencinai (musée) et Ekeng (longue maison dayak) en moto avec Ikin (il vend des noix de coco à l'entée du marché et parle bien anglais) 100.000Rp pour le très long aller-retour. Il est possible d'aller par ses propres moyens à Mencinai et Ekeng : prendre un bus en direction de Samarinda et descendre au carrefour qui mène à Ekeng de là il doit y avoir 10 petits Km (mais je ne jurerais de rien) Jour 21 : 1h du matin départ du bateau 40.000Rp pour Long Iram trajet 7h; penginapan Wahyu 37.500Rp sans sdb avec ptdéj, basic mais correct. Jour 22 : bateau (départ 16h30 - certains jours 8h30 !!) 120.000Rp pour Samarinda trajet 18h; Jour 23 : arrivée à Samarinda vers 11h00; bus 20.000Rp Balikpapan trajet 2h; bemo centre ville 2.500Rp; Hotel Sinar Lumayan 90.000Rp Jour 24 : bateau le Nggapulu de la Pelni (prévu à 16h il a 5h de retard et n'arrivera qu'à 22h30!!) 331.500Rp pour Pantoloan (Palu) première classe Jour 25 : arrivée à Pantoloan vers 11h00 (au lieu de 4h00); bemo 10.000Rp pour le terminal de Tipo (Palu); taxi (à trois) 70.000Rp pour Tanjung Karang trajet 40'; Prince John Dive Resort 225.000Rp en pension complète (location masque et palmes 50.000Rp !! cher !!) recommandé Jour 26 : séjour à Tanjung Karang Jour 27 : objek 5.000Rp pour terminal de Donggala trajet 15'; taxi 20.000Rp pour le Tipo terminal trajet 30'; bemo 5.000Rp "centre ville" de Palu; bemo 5.000Rp terminal Mamboro; bus 70.000Rp pour Tentena trajet 8h; Victory hotel 65.000Rp correct mais pas de prise électrique dans la chambre! Jour 28 : bus Litha départ 10h00 80.000Rp pour Palopo trajet 11h; hotel Buana 125.000Rp avec A/C qui ne fonctionne pas, chambre puant le moisi, à éviter absolument Jour 29 : bus Litha 70.000Rp pour Makassar trajet 11h dont 1h pour changer les plaquettes de freins; bemo du terminal Litha à 7km du centre de Makassar 4.000Rp; New Legend hotel 90.000Rp recommandé malgré un peu trop de bruit (les patrons devraient apprendre que dans un hôtel on ne s'interpelle pas du second étage jusqu'au rez-de-chaussee en gueulant à 6h30 du mat !! Jour 30 : sejour à Makassar. Cette traversée rapide, trop rapide, de Sulawesi se justifie par la possibilité de prendre à Bima(Sumbawa) un bateau de la Pelni pour Waingapu(Sumba) mais j'apprendrais aux guichet de la Pelni que ce bateau était à quai pour entretien. Jour 31 : bateau Tilongkabila de la Pelni 748.000Rp pour Lembar (Lombok) départ à 13h00. !! ce bateau est régulièrement en avance sur son horaire !! Toujours demander la veille au moment de l'achat du ticket (en cash only, pas de carte de crédit !!) l'horaire du bateau. Jour 32 : en mer avec escale à Labuanbajo (Flores) et Bima (Sumbawa) Jour 33 : arrivée à Lembar à 6h du matin (heure d'arrivée renseignée sur le dépliant de la Pelni 10h00 !!); 15' à pied pour rejoindre le ferry à destination de Padangbai(Bali) 28.000Rp trajet 4h + 1h à tourner en face du port de Padangbai en attendant que le quai soit libre ! Pas encore posé le pied sur le sol de Bali que déjà, sur le bateau, à deux reprises, le cri qui irrite !! TRANSPORT !!; bus de la Perama 40.000Rp pour Ubud trajet 1h; Kori Bali 2 Inn 80.000R recommandé. Jour 34 à 43 : séjour à Ubud. Rien .... avec quelques excursions à pied, à vélo (20.000Rp par jour), en voiture avec le Tourism Office ou en bus avec Perama. Carte conseillée malgré ses nombreux défauts : Pathfinder Bali. Piscine. Bonne bouffe. Shopping. Jour 44 : bus + bateau package Perama pour Gili Trawangan via Padangbai 240.000Rp avec un repas à bord; depart d'Ubud à 11h00 et arrivée à Trawangan vers 18h00; hotel Pondok Lita, 130.000Rp trop cher pour les prestations quelquefois médiocres (eau salee, jus de fruit en bouteille, pas de ptdj avant 7h00) mais relativement calme. Jour 45 et 46 : séjour à Trawangan et excursion snorkelling avec Perama, 75.000Rp de 11h30 à 16h00, recommandé Jour 47 : retour en bateau, à pied, en bus et en bateau via Bangsal, Senggigi et Padangbai à Ubud, départ 7h00 et arrivée à 14h30 Jour 48 à 56 : séjour à Ubud. Cf jour 34 à 43. Jour 57 : bus Perama pour l'aéroport 30.000Rp; avion Lionair 849.000Rp pour Jakarta; arrivée v Jakarta; bus pour la gare de Gambir 20.000Rp trajet environ 1h; à pied jusqu'à Jalan Jaksa environ 15'; Kresna hostel 40.000Rp Jour 58 : bus de la gare de Gambir pour l'aeroport 20.000Rp trajet environ 1h; avion Ethiad pour Bruxelles avec une interminable et minable escale à Abou (à bout de nerf) Dhabi de 7 heures !! Budget environ 20Euro par jour.

Mai-Juin 2005 : Java - Sulawesi - Flores - Bali

Jour 1 : Arrivée Jakarta 13h10 (Eva Air Paris-Tapei-Jakarta retour par Denpasar 714 Euro) Bus de l'aéroport (a 200m a gauche en sortant) pour la gare de Gambir. A pied jusqu'a Jalan Jaksa 15'. Kresna Homestay 35.000Rp fan/sans sdb, basic mais sympa, calme. Jour 2 - 3 : séjour a Jakarta. Aller-retour Bogor : aller de Gambir train direct 1h 5.000Rp/retour train Ekonomi (tout un poeme) 2.500Rp 1 ne s'arrete pas a Gambir, descendre a Gondangdia d'ou on peut aller jusqu'a Kota pour 1.000Rp. De Kota train station le bus Transjakarta file droit au sud jusqu'a Bloc M pour 2.500Rp, raoide (il a sa bande de circulation) et climatisé. Jour 4 : 10h30 train 45.000Rp 13h30 Bandung beaux paysages. Hotel By Moritz fan/sans sdb/ptdéj/calme, basic mais sympa. Jour 5 - 6 : séjour Bandung, Art Déco. Jour 7 : 8h00 train 75.000Rp 15h30 Jogjakarta beaux paysages Hotel Selekta (Sosro) 35.000Rp sdb/fan/ptdéj, calme. Jour 8 : bus 13h10 10.000Rp 14h40 Borobodur Lotus G. H. 45.000Rp sdb/fan/ptdéj, calme. Location vélo "sans freins" 5.000Rp Jour 9 : visite du site de Borobodur (bagus = super) 10 US dollar. Bus retour a Jogja Hotel Metro (Prawirotaman) 50.000Rp sdb/fan/petitdej/piscine de 16m, calme. Jours 10 - 11 - 12 - 13 : piscine, Prambanam 10 US dollar. piscine, Kraton, piscine, Parangiritis bus 10.000Rp, piscine, bus Imogiri ( ! ouvert Ve PM et Lu AM) 10.000Rp. piscine, Jogja, piscine. Restos Via Via et Andalas (a 300m sur J. Parangtritis en allant vers le centre, cuisine Padang) Jour 14 : Jogja bus 5.000Rp 2h de trajet Solo Hotel Westerners 35.000Rp sdb/fan calme. Jour 15 : séjour a Solo visite des 2 Kraton Jour 16 : excursion a Candi Sukuh : bus pour Karangpandan 3.000Rp 1h + minibus pour Kemuning 2.000Rp 20' + 30' de marche pente tres raide (cranez pas prenez une ojek/moto pour 2.000Rp) Jour 17 : 7h10 bus 33.000Rp 6h de trajet Blitar hotel Sri Lestari classe et tres cher 80.000Rp sdb pas de fan pas de ptdéj ! pas trop calme réveil enfants 6h du mat ! Plus on paye cher moins on recoit. Hotel Sri Rejekil moins cher (30-40.000Rp) a 700m de la gare a droite en sortant. Excursion a Panataran microlet orange a droite du marché 4.000Rp 45' Jour 18 : 13h train 4.000Rp Ekonomi 2h30 de trajet Blitar Hotel Menara 60.000Rp sdb/ptdéj/ (évitez les hotels Hélios et Palem, trop chers pour confort tres rudimentaire) Jour 19-20-21 : séjour a Malang. Ville intéressante pour son architecture coloniale et Art Déco. A ne pas manquer l'hotel Tugu Park, petit musée et décoration top. Excursion a Singosari et Sumberawan : casse pas trois pattes a un canard pour en plus de déplacements tres variés (2 microlet + 2 ojek) Jour 22 : bus 9.000Rp pour Probolinggo 2h15 de trajet attente d'1h minibus 10.000Rp pour Cemoro Lawang (Bromo) 1h30 de trajet hotel Cafe Lava 70.000Rp sdb(eau chaude!)/ptdé, calme Jour 23 : levé 4h du mat jeep a 5 (175.000Rp) pour le Gunung Penanjakan, levé de soleil sur le site du Bromo : grandiode Jour 24 : bus de 8h30 pour Probolinggo. Train de 11h02 pour Surabaya Ekonomi 18.000Rp (!) 2h de trajet Hotel Paviljoen 71.500Rp sdb/fan/ptdéj, calme. A voir l'hotel Majapahit pour sa déco et pas mal d'autres immeubles de style Art Déco. Circulation dantesque. Jour 25 : bateau de 15hoo pour Makassar (Sulawési) 332.400Rp en classe 1 AC/douche chaude/3 repas. Evitez les classes ékonomi et 3 véritables fumoirs et bruyant. En résumé : peut etre un peu long comme traversée de Java. Conseil : de l'aéroport, gagnez directement la gare de Gambir et filez sur Bandung. Le lendemain prenez le train pour Jogjakarta. Visite de Borobodur en une matinée. Visite de Solo + Prambanam en une journée aller-retour. Zappez Blitar et Malang. De Jogja il y a un train a 7h15 qui arrive a Surabaya a 13h de la un autre train ou bus pour Probolinggo (Bromo), De Probolinggo un train part vers 11h pour arriver a Banyuwangi a 15h24

Jour 1 : arrivée vers 17h30 a Makassar en provenance de Surabaya avec le Lambelu. Prix 214.000Rp en classe 3 upgradé en classe 1 + 118.000Rp. 26 h de trajet. Hotel Pondo Suanda Indah 100.000Rp AC/sdb/Ptdj/calme mais triste Jour 2 : changement d'hotel Legend Hostel 39.000Rp fan/sdb/ptdéj/calme Jour 3 : Réservation bus Alam Indah et transfert organisés par le Legend 50.000Rp. Attention le terminal est a 25km. 1h de trajet. Arrivée a Rantepao vers 17h30. Hotel Wisma Monton 60.000Rp sdb eau chaude/ptdéj/pas calme (chiens et coqs). Jour 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 : changement d'hotel Wisma Maria 30.000Rp sdb seau d'eau chaude/grand ptdéj/pas calme (toujours les chiens et les coqs mais c'est partout pareil a Rantepao). Points forts : Palawa (village) - Lemo (tautau) - Tampangallo (grotte avec tautau et ossements dans cadre naturel des plus jolis) - XXX (secret). Location de vélo (pas en bon état, vitesses) 20.000Rp/j. Restos Mart's café - Mambo Restaurant. Jour 10 : Bus Alam Indah 40.000Rp déart 8h30 (prévu 7h30!) arrivée a Makassar vers 17h.Galere 2 bémos a 2.000Rp pour rejoindre le centre. Legend Hostel Jour 11 : Départ bateau Awu pour Maumere (Flores) 117.000Rp classe 2 changement de cabine car ronfleur + 50.000Rp cabine du docteur

Jour 1 : arrivée a 21h a Maumere en provenance de Makassar par le Awu. Drole d’ambiance a l’arrivée dans le noir! Hotel Wini Rai 66.000Rp sdb/fan/ptdéj/pas calme (on y fait le ménage a 4h du mat!) Jour 2 : bus pour Moni 20.000Rp trajet 3h “hotel” Watugana 30.000Rp sdb seau d’eau chaude/ptdéj/calme a condition de demander au patron et a ses copains d’aller jouer aux cartes ailleurs que devant votre chambre. Jour 3 : levé 4h du mat pour aller voir le Kelimutu 15.000Rp aller et 15.000Rp retour. Pas de chance, nuages. Prévoir 2 jours a Moni au cas ou …nuages. Partage frais voiture 50.000Rp pour Bajawa. Trajet a tombeau ouvert (tué un chiot) en 4h20. Hotel Korina “sdb”/ptdéj/calme. Réclame supplément pour seau d’eau chaude! Bons restos Padang face au marché. Jour 4 : visite du village de Wogo. Aller 2 bémos 5.000R + 1.000Rp. Retour 1 bémo 3.000Rp! Jour 5 : Bus pour Ruteng 20.000Rp trajet 4h30 Hotel Sinda 55.000Rp sdb/ptdéj/calme a condition que personne n’arrive a 3h du mat en parlant fort dans la chamber voisine de la votre. Les champs de riz en forme de toile d’araignée a Cancar ne cassent pas trois pattes a un canard (bebek en indonésien). Jour 6 ; embarqué dans le bus pour Labuanbajo a 7h35 Départ du bus a 10h15! 20.000Rp. Trajet +- 4h. Hotel Chez Félix sdb/fan/ptdéj/ calme a condition … cf jour 5 mais a 2h du mat, faut un peu varié les plaisirs de la vie en commun. Superbe vue de la salle a manger sur la superbe baie de Labuanbajo. Jour 7 : achat ticket pour bateau du lendemain. !!! Ne pas acheter son billet dans la pseudo agence Pelni ils vous font payer tres cher un bout de papier a échanger le jour du départ contre un ticket en bonne et due forme au guichet de la Pelni dans le port, guichet qui est ouvert la veille du départ. Jour 8 : départ du bateau T.Kabila a 6h20 (normalement prévu a 8h! vérifier les horaires j’en connais un qui attend toujours le bateau et qui a donc été mené en bateau) 375.000Rp classe 1 jusqu’a Lembar (Lombk) trajet 23h

Jour 1 : arrivée vers 5h00 à Lembar (Lombok) en provenance de Labuanbajo (Flores) avec le T.Kabila. 6h30 ferry pour Padangbai 15.000Rp 4h30 de trajet. Bemo pour Candidasa 3.000Rp (prix arraché) Flamboyant Bungalows 50.000Rp sdb/fan/ptdéj/calme. Jour 2 : location de vélo 20.000Rp (cher) excursion à Tirtagangga Jour 3 : Bemo pour Amlapura 3.000Rp. Bemo pour Tulamben 5.000Rp Puri Aries Bungalows 40.000Rp sdb/fan/ptdéj/calme location palme et masque 20.000Rp Jour 4 : bemo pour Singaraja 15.000Rp transfert entre terminal 2.000Rp Bemo pour Lovina 3.000Rp Hotel Astina 40.000Rp sdb/fan/ptdéj/piscine 12m/calme Recommandé Jour 5-6-7 : location vélo 15.000Rp Jour 8 : public bus de Singaraja à près de Ubud 20.000Rp + bemo 3.000Rp. Kori Bali Inn 60.000Rp sdb/eauchaude/fan/ptdéj/calme/recommandé. Jour 9 à 14 : Ubud location vélo 15.000Rp Jour 15 : shuttel bus Perama pour airport 30.000Rp+5.000Rp pick-up trajet 1h20

Mai 2004 - Sumatra

Me 5/05/2004 Malacca bateau 9h30, environ 20 Euro . Arrivée Dumai 11h45. Bus pour Pekanbaru 4€ trajet 4h Hôtel Unedo douche + fan 5, 5€ Je 6/05 bus pour Bukkitinggi 20€ trajet 8h! Hôtel Bamboo Homestay douche 2, 5€ (eau chaude + 0, 5€) Ve 7/05, Sa 8/05, Di 9/05 et Lu 10/05 Excursion à la découverte des Minangkabau 6, 5€ de 8h30 à 18h. Taxi pour Harau canyon de 12h à 17h 10€. Public bus pour lac Maninjau 0, 5€ trajet 1h30. Ma 11/05 le récit du trajet en bus depuis le lac Toba jusqu'à Bukkitinggi est assez apocalyptique ... donc avion Padang-Medan 30€ départ B.tinggi 7h arrivée Medan 11h Hôtel Zakia douche + fan 3€ Me 12/05 minibus pour lac Toba 4, 5€ trajet 3h30. Bateau pour Tuktuk 0, 4€ trajet 0h30. Hôtel Bagus Bay douche 2, 5€ Je 13/05, Ve 14/05 et Sa 15/05 île de Samosir moto 5€/j Di 16/05 bateau + minibus pour Siantar 0, 5€ + public bus pour Kabanjahe 0, 6€ + oplet pour Berastagi 0, 1€ trajet total 5h Hôtel Losmen Sibayak 2, 5€ (+douche chaude 0, 2€) Lu 17/05 visite de Cingkes (sans intérêt) et de Lingga (dans un drôle d'état) Ma 18/05 minibus-taxi pour Medan 3€ trajet 2h Me 19/05 bateau pour Georgetown/Penang complet ! avion pour Batan 38€ trajet 1h10 + taxi port de Sekupang 5, 5€ trajet 0h30 + bateau pour Singapore 9, 5€ trajet 1h NB je conseille d'organiser votre itinéraire dans l'autre sens et de démarrer par Medan en venant de Penang (par ex) et de terminer à Dumai pour Malacca (par ex) car la région de B.Tinggi est à mon avis la plus intéressante suivie par l'île de Samosir (architecture et tombes Batak Toba) Berastagi - à part ses volcans et la proximité de Bukit Lawang pour ceux qui veulent absolument voir des Orang Outangs semi-sauvage - ne possède déjà plus d'architectures en "bon état". Les prix sont donnés en € il suffit de mettre 4 zéros derrière pour obtenir la somme en rupias

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