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Période idéale pour visiter le Vietnam? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir 3 mois pour visiter le Vietnam (sur environ 2 mois) et le Cambodge (sur environ 1 mois).
Quelle période de l'année me conseillez vous pour ce périple ?
En fonction de l'époque de l'année que vous me conseillerez, dois-je prévoir le Vietnam ou le Cambodge en premier et la visite du Vietnam doit-elle être faite du nord au sud ou l'inverse ?
Je suis bien conscient que parler de période idéale au Vietnam est compliqué, c'est pourquoi je vous demande votre avis personnel.
Merci pour votre aide et bonne journée.
Jean Michel.
Indonésie ou Malaisie? English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi aimerions partir à l'été 2011 (pour un mois) en Indonésie ou Malaisie.Nous avons besoin d'informations avant de faire notre choix.
- `Dans lequel des 2 pays serait -il moins cher de voyager? Nous voyageons en backpacking mais sommes prêts à aller dans de petits hôtels pas chers (si auberge de jeunesse, chambre pour 2, pas de dorms).
- Combien devons-nous compter par jour par personne pour l'hébergement, les repas et le transport, en moyenne?
- Lequel des 2 est le mieux pour la plongée, les paysages, la culture et pour la faune?
- Lequel des 2 est le moins humide?
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Survol des lignes de Nazca? English translation pending
Bonjour,
merci de vos infos récentes sur le survol des lignes de Nazca , horaires, compagnies, prix, conseils ... ML
merci de vos infos récentes sur le survol des lignes de Nazca , horaires, compagnies, prix, conseils ... ML
Changement d'escales sur la croisière Costa "Retour en Terre Sainte" English translation pending
COSTA vient de rechanger l'itineraire des croisieres sur le pacifica
plus d'escales en ISRAEL !!!!!!!
c'est remplacé par RHODES CHYPRE MARMARIS
quel dommage, cette croisiere sans l Egype et l'Israel !!!!
ils n'ont pas fini de brader ces croisieres qui ne se remplissent pas
Trajets Bangkok - Ayutthaya - Sukhothai - Chiang Mai? English translation pending
Bonjour,
Tout est dans le titre...quel transport est le plus adapté entre ces villes ? bâteau , bus , train? merci.
Tout est dans le titre...quel transport est le plus adapté entre ces villes ? bâteau , bus , train? merci.
Itinéraire de onze jours en Ouzbékistan English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 11 jours en Ouzbékistan début mai. J'aimerais avoir vos conseils sur mon itinéraire que voici :
5 Mai : Arrivée très tôt à Tashkent - Route pour Samarcande + Visite Samarcande l'après-midi
6 : Samarcande
7 : Route pour Shakhrisabz+ Visite Shakhrisabz
8 : Route pour Boukhara + Visite Boukhara
9 : Boukhara
10 : Boukhara
11 : Désert du Kyzyl Koum
12 : Désert + voyage pour Khiva
13 : (Citadelles du désert?)
14 : Khiva + vol pour tashkent le soir
15 : Tashkent
16 : Retour France
J'ai l'impression que l'hébergement (B&B et hotel prix éco-modéré) grimpent très rapidement surtout pour Samarcande. Qu'en pensez-vous? Concernant le désert, combien dois-je compter pour 1 jours et demi et 1 nuit dans une yourte avec chauffeur au départ de Nurat par exemple?
Merci pour vos commentaires!
Emilie.
Je pars 11 jours en Ouzbékistan début mai. J'aimerais avoir vos conseils sur mon itinéraire que voici :
5 Mai : Arrivée très tôt à Tashkent - Route pour Samarcande + Visite Samarcande l'après-midi
6 : Samarcande
7 : Route pour Shakhrisabz+ Visite Shakhrisabz
8 : Route pour Boukhara + Visite Boukhara
9 : Boukhara
10 : Boukhara
11 : Désert du Kyzyl Koum
12 : Désert + voyage pour Khiva
13 : (Citadelles du désert?)
14 : Khiva + vol pour tashkent le soir
15 : Tashkent
16 : Retour France
J'ai l'impression que l'hébergement (B&B et hotel prix éco-modéré) grimpent très rapidement surtout pour Samarcande. Qu'en pensez-vous? Concernant le désert, combien dois-je compter pour 1 jours et demi et 1 nuit dans une yourte avec chauffeur au départ de Nurat par exemple?
Merci pour vos commentaires!
Emilie.
Circuit à VTT dans le Nord vietnamien English translation pending
Bonjour, J'envisage le circuit CY7G de velorizons - 16 jrs - Hanoi - Lao Cai - Bac Ha - Ha Giang - Yen Minh - Bac Me - Ba Be -Vinh Loc - Tuyen Quang - Voilà pour les principales étapes. J'aimerais avoir l'avis d'amis cyclos qui ont réalisé ce circuit ou un autre du même genre . En dehors de la check list de l'organisateur - quels conseils - recommandations - votre expérience vous inspire t-elle ??? Si vous connaissez un tour opérateur à Hanoï qui propose des parcours VTT - donnez moi - svp - les coordonnées. Dernier souhait, si vous avez des blogs personnels de vos circuits ou un autre forum décrivant vos aventures, je suis preneur. Merci bcp. Daniel - cyclotouriste de Challans - Vendée
NB : Quel meilleur mois selon vous en terme de climat pour ce voyage ???
Visa temporaire canadien pour un Cubain (nouvelle procédure) English translation pending
Bonjour,
Le Canada a changé sa procédure pour les demandes de visas temporaires. Voici donc la nouvelle procédure:
PROCESSUS DE DEMANDE DE VISA TEMPORAIRE (VISITEUR) POUR UN CUBAIN QUI DÉSIRE VISITER LE CANADA
1- Le Cubain doit d’abord obtenir un passeport. Il doit faire sa demande auprès de l’immigration cubaine de sa ville. Il coûte 55 CUC et prend entre 1 et 3 mois. S’informer des formulaires et documents requis auprès de l’immigration de sa ville. Il doit avoir son passeport en mains pour aller à l’ambassade (étape 3).
2- Pour la demande de visa canadien, il faut remplir plusieurs formulaires. Attention le processus a changé depuis le 15 janvier 2011 pour obtenir le visa canadien. Il faut vous assurer de remplir tous les formulaires et de fournir tous les documents demandés. Les formulaires à remplir se trouvent ici :
http://www.cic.gc.ca/francais/information/demandes/visa.asp
Et il faut également remplir deux formulaires supplémentaires pour l’ambassade à La Havane :
http://www.canadainternational.gc.ca/cuba/visas/forms_temporary_resident_temporaire_formulaires.aspx?lang=fra
Assurez-vous de joindre tous les documents demandés dans la liste de contrôle.
Pour cette première étape un citoyen canadien ou un résident permanent canadien doit écrire au Cubain une lettre d'invitation (en français ou anglais). Celle-ci n'a pas besoin d’être notariée ou assermentée, c'est inutile de payer des frais pour cela. La lettre devrait contenir tout ce qui est indiqué sur ce site : http://www.cic.gc.ca/francais/visiter/lettre.asp
La lettre devrait indiquer que le Canadien s'engage à subvenir à tous les besoins du Cubain pendant son séjour au Canada. Le Canadien doit joindre des preuves de sa situation financière démontrant qu’il peut subvenir aux besoins du Cubain, comme déclarations d'impôt, lettre de l'employeur, etc.
L’objectif de cette lettre est de convaincre l’ambassade que le Cubain a des raisons de retourner à Cuba une fois son visa expiré (ex : enfants à charge, maison, travail, argent à la banque, voiture, etc.), qu’il ne restera pas au Canada illégalement aux frais des contribuables canadiens, et qu’il ne fera pas de demande de statut de réfugié. Donc fournir également toutes les preuves de la situation du Cubain.
Pour cette première étape, le Canadien devrait remplir les formulaires, écrire la lettre d’invitation et envoyer tout cela (avec les pièces demandées sur le site de l’ambassade) au Cubain qui est invité. Envoyer également un mandat-poste ou chèque visé de 75$ CAN au nom de Receveur général du Canada (150$ pour un visa multi-entrées).
Si le Cubain invité est mineur (moins de 18 ans) il ne peut être invité que par l’un de ses parents qui réside au Canada, et ce parent doit avoir le PRE s’il est citoyen cubain (sinon les autorités Cubaines ne laisseront pas sortir l’enfant donc inutile de demander le visa). De plus il faudra une lettre notariée (préparée par un notaire à Cuba) signée par l’autre parent (qui vit à Cuba) autorisant le mineur à voyager au Canada. Cette lettre devra être jointe aux autres documents remis à l’ambassade.
3- Le Cubain, une fois qu’il a en mains tous les documents et son passeport, devra appeler à l'ambassade pour prendre rendez-vous au 53 7 204 7097 (numéro ici: http://www.canadainternational.gc.ca/cuba/contact-contactez.aspx?lang=fra). Ils lui donneront un RDV quelques semaines plus tard, il ira le matin et déposera les documents et le paiement, puis l'après-midi il reviendra et ils lui diront si le visa est accepté ou refusé. S'il est accepté, généralement ils lui diront de revenir la semaine suivante chercher son visa. Il devra absolument apporter son passeport pour aller à l'ambassade.
Si le Cubain invité est mineur, c’est son parent qui réside à Cuba qui devra aller à l’ambassade pour lui.
4- Si le Cubain obtient son visa. Le Canadien doit alors faire une autre lettre d’invitation pour les autorités Cubaines. Si l’invité est un enfant, un parent ou un époux de la personne qui invite, il n’est pas nécessaire d'écrire la lettre, c'est le Consulat cubain à Montréal qui le fait. Il faut apporter les informations du Cubain : date de naissance, nom des parents, lieu de naissance, état civil, occupation, adresse à Cuba, numéro de passeport, no de carné d’identité, date approximative de voyage. Il faut payer des frais de 256$ (pas de comptant, seulement chèque visé ou mandat-poste à l’ordre de Consulat de Cuba). Cette lettre d'invitation ne peut pas se faire à Cuba (ça se faisait avant mais plus depuis 2007). Le Consulat l’envoie directement par courriel à la Consultoria Juridica de La Havane qui l'enverra ensuite à la Consultoria de la ville de résidence du Cubain. Celui-ci devra s’informer régulièrement si elle est arrivée, auprès de la Consultoria. Cela prend normalement 1 à 2 mois.
Si le Cubain invité n’est pas un enfant, parent ou époux du Canadien qui invite, le Canadien doit faire faire une lettre d’invitation en espagnol, assermentée par un commissaire à l’assermentation ou un notaire, qui doit contenir les informations suivantes :
- Pour la personne qui invite : nom, no de passeport, date de naissance, lieu de naissance, adresse, profession.
- Pour le cubain invité : date de naissance, nom des parents, lieu de naissance, état civil, occupation, adresse à Cuba, numéro de passeport, no de carné d’identité, date approximative de voyage;
- De plus la lettre doit mentionner la raison de l’invitation (visiter le Canada), si la personne invitée est un parent ou un ami, et l’engagement de la personne qui invite à assumer tous les frais de séjour (logement, nourriture, soins de santé, assurances, etc.).
Cette lettre doit ensuite être déposée au Consulat avec le chèque visé ou mandat poste de 256$. Le Consulat envoie la lettre par fax à la Consultoria Juridica de La Havane, qui ensuite l’envoie à la Consultoria de sa ville.
Si le Cubain invité est un mineur, s’informer au bureau local d’immigration s’il faut une lettre d’invitation et/ou un « poder especial para salida de menor » signé par le parent qui réside au Canada. Ce document est également fait au Consulat et le coût est de 160$. Pour faire ce document il faut remplir le formulaire au Consulat : les renseignements nécessaires sont les nom, adresse, date de naissance, no de carnet d’identité de l’enfant ainsi que de l’autre parent qui réside à Cuba, ainsi que le no de passeport de l’enfant. Ensuite il faut retourner chercher le document au Consulat 72 heures après. Il faut ensuite le faire parvenir au parent qui réside à Cuba, pour qu’il puisse faire la demande de PVE pour l’enfant.
5- Une fois que la lettre d'invitation est rendue à la consultoria locale, le Cubain peut faire sa demande de PVE (150 CUC) au bureau d’immigration local, ça prend de 1 à 3 semaines normalement. Il devrait s’informer à l’avance auprès du bureau d’immigration des documents qu’il devra fournir, notamment une lettre de libération de travail.
Puis, le Cubain devra acheter son billet d'avion (Cubana ou Air Canada, aucun charter). Le canadien peut aussi l’acheter d’ici et lui envoyer le billet électronique. Je conseille fortement d'attendre qu'il ait son PVE dans les mains avant d'acheter le billet d'avion parce que des fois ça peut retarder pas mal plus longtemps que prévu.
Pour un enfant mineur il faut que le parent qui réside à Cuba fasse la demande de PVE, une fois que la lettre d’invitation est arrivée, et qu’il a reçu le « poder » (si exigé par l’immigration locale).
Le Canada a changé sa procédure pour les demandes de visas temporaires. Voici donc la nouvelle procédure:
PROCESSUS DE DEMANDE DE VISA TEMPORAIRE (VISITEUR) POUR UN CUBAIN QUI DÉSIRE VISITER LE CANADA
1- Le Cubain doit d’abord obtenir un passeport. Il doit faire sa demande auprès de l’immigration cubaine de sa ville. Il coûte 55 CUC et prend entre 1 et 3 mois. S’informer des formulaires et documents requis auprès de l’immigration de sa ville. Il doit avoir son passeport en mains pour aller à l’ambassade (étape 3).
2- Pour la demande de visa canadien, il faut remplir plusieurs formulaires. Attention le processus a changé depuis le 15 janvier 2011 pour obtenir le visa canadien. Il faut vous assurer de remplir tous les formulaires et de fournir tous les documents demandés. Les formulaires à remplir se trouvent ici :
http://www.cic.gc.ca/francais/information/demandes/visa.asp
Et il faut également remplir deux formulaires supplémentaires pour l’ambassade à La Havane :
http://www.canadainternational.gc.ca/cuba/visas/forms_temporary_resident_temporaire_formulaires.aspx?lang=fra
Assurez-vous de joindre tous les documents demandés dans la liste de contrôle.
Pour cette première étape un citoyen canadien ou un résident permanent canadien doit écrire au Cubain une lettre d'invitation (en français ou anglais). Celle-ci n'a pas besoin d’être notariée ou assermentée, c'est inutile de payer des frais pour cela. La lettre devrait contenir tout ce qui est indiqué sur ce site : http://www.cic.gc.ca/francais/visiter/lettre.asp
La lettre devrait indiquer que le Canadien s'engage à subvenir à tous les besoins du Cubain pendant son séjour au Canada. Le Canadien doit joindre des preuves de sa situation financière démontrant qu’il peut subvenir aux besoins du Cubain, comme déclarations d'impôt, lettre de l'employeur, etc.
L’objectif de cette lettre est de convaincre l’ambassade que le Cubain a des raisons de retourner à Cuba une fois son visa expiré (ex : enfants à charge, maison, travail, argent à la banque, voiture, etc.), qu’il ne restera pas au Canada illégalement aux frais des contribuables canadiens, et qu’il ne fera pas de demande de statut de réfugié. Donc fournir également toutes les preuves de la situation du Cubain.
Pour cette première étape, le Canadien devrait remplir les formulaires, écrire la lettre d’invitation et envoyer tout cela (avec les pièces demandées sur le site de l’ambassade) au Cubain qui est invité. Envoyer également un mandat-poste ou chèque visé de 75$ CAN au nom de Receveur général du Canada (150$ pour un visa multi-entrées).
Si le Cubain invité est mineur (moins de 18 ans) il ne peut être invité que par l’un de ses parents qui réside au Canada, et ce parent doit avoir le PRE s’il est citoyen cubain (sinon les autorités Cubaines ne laisseront pas sortir l’enfant donc inutile de demander le visa). De plus il faudra une lettre notariée (préparée par un notaire à Cuba) signée par l’autre parent (qui vit à Cuba) autorisant le mineur à voyager au Canada. Cette lettre devra être jointe aux autres documents remis à l’ambassade.
3- Le Cubain, une fois qu’il a en mains tous les documents et son passeport, devra appeler à l'ambassade pour prendre rendez-vous au 53 7 204 7097 (numéro ici: http://www.canadainternational.gc.ca/cuba/contact-contactez.aspx?lang=fra). Ils lui donneront un RDV quelques semaines plus tard, il ira le matin et déposera les documents et le paiement, puis l'après-midi il reviendra et ils lui diront si le visa est accepté ou refusé. S'il est accepté, généralement ils lui diront de revenir la semaine suivante chercher son visa. Il devra absolument apporter son passeport pour aller à l'ambassade.
Si le Cubain invité est mineur, c’est son parent qui réside à Cuba qui devra aller à l’ambassade pour lui.
4- Si le Cubain obtient son visa. Le Canadien doit alors faire une autre lettre d’invitation pour les autorités Cubaines. Si l’invité est un enfant, un parent ou un époux de la personne qui invite, il n’est pas nécessaire d'écrire la lettre, c'est le Consulat cubain à Montréal qui le fait. Il faut apporter les informations du Cubain : date de naissance, nom des parents, lieu de naissance, état civil, occupation, adresse à Cuba, numéro de passeport, no de carné d’identité, date approximative de voyage. Il faut payer des frais de 256$ (pas de comptant, seulement chèque visé ou mandat-poste à l’ordre de Consulat de Cuba). Cette lettre d'invitation ne peut pas se faire à Cuba (ça se faisait avant mais plus depuis 2007). Le Consulat l’envoie directement par courriel à la Consultoria Juridica de La Havane qui l'enverra ensuite à la Consultoria de la ville de résidence du Cubain. Celui-ci devra s’informer régulièrement si elle est arrivée, auprès de la Consultoria. Cela prend normalement 1 à 2 mois.
Si le Cubain invité n’est pas un enfant, parent ou époux du Canadien qui invite, le Canadien doit faire faire une lettre d’invitation en espagnol, assermentée par un commissaire à l’assermentation ou un notaire, qui doit contenir les informations suivantes :
- Pour la personne qui invite : nom, no de passeport, date de naissance, lieu de naissance, adresse, profession.
- Pour le cubain invité : date de naissance, nom des parents, lieu de naissance, état civil, occupation, adresse à Cuba, numéro de passeport, no de carné d’identité, date approximative de voyage;
- De plus la lettre doit mentionner la raison de l’invitation (visiter le Canada), si la personne invitée est un parent ou un ami, et l’engagement de la personne qui invite à assumer tous les frais de séjour (logement, nourriture, soins de santé, assurances, etc.).
Cette lettre doit ensuite être déposée au Consulat avec le chèque visé ou mandat poste de 256$. Le Consulat envoie la lettre par fax à la Consultoria Juridica de La Havane, qui ensuite l’envoie à la Consultoria de sa ville.
Si le Cubain invité est un mineur, s’informer au bureau local d’immigration s’il faut une lettre d’invitation et/ou un « poder especial para salida de menor » signé par le parent qui réside au Canada. Ce document est également fait au Consulat et le coût est de 160$. Pour faire ce document il faut remplir le formulaire au Consulat : les renseignements nécessaires sont les nom, adresse, date de naissance, no de carnet d’identité de l’enfant ainsi que de l’autre parent qui réside à Cuba, ainsi que le no de passeport de l’enfant. Ensuite il faut retourner chercher le document au Consulat 72 heures après. Il faut ensuite le faire parvenir au parent qui réside à Cuba, pour qu’il puisse faire la demande de PVE pour l’enfant.
5- Une fois que la lettre d'invitation est rendue à la consultoria locale, le Cubain peut faire sa demande de PVE (150 CUC) au bureau d’immigration local, ça prend de 1 à 3 semaines normalement. Il devrait s’informer à l’avance auprès du bureau d’immigration des documents qu’il devra fournir, notamment une lettre de libération de travail.
Puis, le Cubain devra acheter son billet d'avion (Cubana ou Air Canada, aucun charter). Le canadien peut aussi l’acheter d’ici et lui envoyer le billet électronique. Je conseille fortement d'attendre qu'il ait son PVE dans les mains avant d'acheter le billet d'avion parce que des fois ça peut retarder pas mal plus longtemps que prévu.
Pour un enfant mineur il faut que le parent qui réside à Cuba fasse la demande de PVE, une fois que la lettre d’invitation est arrivée, et qu’il a reçu le « poder » (si exigé par l’immigration locale).
Le livre lao ou notre mois au pays des millions d'éléphants English translation pending
Prologue
L'attente et la préparation ont maintenant fait place à l'excitation. Des mois à lire les guides, consulter les sites et les forums sur le net, des heures à collectionner des impressions, des informations des tuyaux et maintenant, dans quelques heures ce sera le départ pour l'aéroport. Avec son lot de petits pincements, les au-revoirs à nos trois enfants (bien qu'à bientôt 18 et 20 ans, peut-on encore parler d'enfants ? ), avec les doutes, les laisser pendant un mois, bien que nos propres parents seront bien présents. Tout va-t-il bien se passer ? Ici à Genève ou sur les chemins poussièreux du Laos ?
Mélange excitant qui ressurgit à chaque départ ...
Une fois n'est pas coutume, pas encore partis et déjà en train de prendre le clavier. Faire son voyage, dans sa tête en premier, le préparer, s'y préparer, commencer à le vivre, et partir. Cette année, j'innove. Non pas tant que l'idée vienne de moi, mais c'est vrai qu'au fur et à mesure des carnets de voyage, des amitiés, toutes virtuelles pour la plupart, bien concrètes pour d'autres, se sont formées. Des amitiés basées sur les mêmes passions, les mêmes envies de découvertes, et bien souvent les mêmes destinations !
Alors, les conseils ont fusé : "on aimerait suivre ton voyage, connaître vos impressions, mais là, en même temps que vous. Et puis le Laos, ça nous intéresse". L'idée du livre lao et ses chapitres a germé. Oui, pourquoi pas. Prendre le temps d'écrire, de retranscrire et de partager notre voyage au jour le jour, ou tout du moins dès que l'occasion se présente (merci le WiFi...) ?
Prologue, chapitre 1, chapitre 2, chapitres ... conclusion, remerciements ... Un livre. Que l'on prépare, que l'on peaufine, que l'on vit et que l'on range une fois terminé dans sa bibliothèque des souvenirs. Mais toujours à disposition pour y replonger. Comme un voyage en quelque sorte ...
Petit retour en arrière. Le Laos ... Coincé entre deux montres du tourisme, la Thaïlande et le Vietnam, ouvert depuis peu et pas encore atteint par le tourisme de masse, réputé pour la gentillesse de ses habitants et la beauté de ses paysages, comment ne pouvait-il pas nous attirer à lui, comme un aimant ? Comme toute cette si fascinante Asie finalement, mais certainement encore plus que d'autres contrées de l'Extrême-Orient. Est-ce son côté nature et beauté des paysages ? La réputation de son peuple accueillant et souriant ? Son ambiance de calme et de tranquillité ? Un condensé de tout cela, sans aucun doute, comme un besoin de souffler, de mettre une vie occidentale, où le temps rime avec rendement, entre parenthèse l'espace d'un périple.
Les sacs sont prêts, les esprits aussi.
Décollage avec SWISS vers 21h00 pour une courte étape vers Zurich, puis un long vol vers Bangkok. Demain, le chapitre 1 débute ... En route pour le livre lao.
L'attente et la préparation ont maintenant fait place à l'excitation. Des mois à lire les guides, consulter les sites et les forums sur le net, des heures à collectionner des impressions, des informations des tuyaux et maintenant, dans quelques heures ce sera le départ pour l'aéroport. Avec son lot de petits pincements, les au-revoirs à nos trois enfants (bien qu'à bientôt 18 et 20 ans, peut-on encore parler d'enfants ? ), avec les doutes, les laisser pendant un mois, bien que nos propres parents seront bien présents. Tout va-t-il bien se passer ? Ici à Genève ou sur les chemins poussièreux du Laos ?
Mélange excitant qui ressurgit à chaque départ ...
Une fois n'est pas coutume, pas encore partis et déjà en train de prendre le clavier. Faire son voyage, dans sa tête en premier, le préparer, s'y préparer, commencer à le vivre, et partir. Cette année, j'innove. Non pas tant que l'idée vienne de moi, mais c'est vrai qu'au fur et à mesure des carnets de voyage, des amitiés, toutes virtuelles pour la plupart, bien concrètes pour d'autres, se sont formées. Des amitiés basées sur les mêmes passions, les mêmes envies de découvertes, et bien souvent les mêmes destinations !
Alors, les conseils ont fusé : "on aimerait suivre ton voyage, connaître vos impressions, mais là, en même temps que vous. Et puis le Laos, ça nous intéresse". L'idée du livre lao et ses chapitres a germé. Oui, pourquoi pas. Prendre le temps d'écrire, de retranscrire et de partager notre voyage au jour le jour, ou tout du moins dès que l'occasion se présente (merci le WiFi...) ?
Prologue, chapitre 1, chapitre 2, chapitres ... conclusion, remerciements ... Un livre. Que l'on prépare, que l'on peaufine, que l'on vit et que l'on range une fois terminé dans sa bibliothèque des souvenirs. Mais toujours à disposition pour y replonger. Comme un voyage en quelque sorte ...
Petit retour en arrière. Le Laos ... Coincé entre deux montres du tourisme, la Thaïlande et le Vietnam, ouvert depuis peu et pas encore atteint par le tourisme de masse, réputé pour la gentillesse de ses habitants et la beauté de ses paysages, comment ne pouvait-il pas nous attirer à lui, comme un aimant ? Comme toute cette si fascinante Asie finalement, mais certainement encore plus que d'autres contrées de l'Extrême-Orient. Est-ce son côté nature et beauté des paysages ? La réputation de son peuple accueillant et souriant ? Son ambiance de calme et de tranquillité ? Un condensé de tout cela, sans aucun doute, comme un besoin de souffler, de mettre une vie occidentale, où le temps rime avec rendement, entre parenthèse l'espace d'un périple.
Les sacs sont prêts, les esprits aussi.
Décollage avec SWISS vers 21h00 pour une courte étape vers Zurich, puis un long vol vers Bangkok. Demain, le chapitre 1 débute ... En route pour le livre lao.
Compte rendu de croisière sur le Louis Majesty du 13 au 21 février 2011 English translation pending
Compte rendu croisière SUR LE LOUIS MAJESTY DU 13 FEV AU 21 DEV 2011
Embarquement Marseille
Pour trouver c’est assez facile la route es indiquée
Par contre quand on arrive à l’embarcadère la pas grand-chose d’indiquer pas trop d’annonce qu’il faut faire rester en bas en haut ou dehors sinon vous monter les bagages en haut pour redescendre dans le hall du bas pour l’enregistrement
L’enregistrement es rapide malgré tout début vers 14 h dans le bateau une heure après mais avant il faut passer à l’enregistrement passager et vous passer devant les forfaits on avait entendus parler de cela mais ……………..là on y était notre séjour était de 8 jours
Le forfait boissons trop cher à mon gout 223,00 avec alcool 119.00 sans alcool
Pour ma part on était 2 personnes si on avait pris 1 for avec et 1 sans total 342 euros /2 171.00 et par jour 21.00 par personne boire pour 21 e si on est malin dans le bateau on boit pour pas très cher mais rien n’empêche un petit plaisir le soir au bar je vous dirais plus tard comment économiser pour les boissons
A vous de faire la part des choses en sachant que la moitié du temps vous êtes hors du bateau
Les forfaits sont que pour les apéros bière et autres sans le vin qui a un forfait juste pour infos 3 bouteilles 54.00e env. 18.00 par /bout la aussi à vous de voir et surtout le budget
Il y a aussi les excusions à prendre ou pas enfin on ne nous laisse pas trop respirer pour les excursions je les trouve chères surtout pour une famille là aussi selon le gout de chacun
Pour arriver sur le bateau bonne surprise malgré quelques commentaire sur les forums au sujet du louis MAJESTY et de la compagnie mais il ne faut pas tout mélanger si on prend un hôtel 4 Etoiles et après on va dans un 2 Etoiles forcement on vas trouver des choses à redire et bien c’est la même chose avec les croisières je dis cela pour les gens qui ont pris Costa et autres et qui viennent sur le louis majesty je pense que se n est pas la même chose et que ces gens-là qui ont toute la croisière critiquer ne reviennent pas mais a cause ou grâce au prix ils sont venus sur le louis majesty je vous laisse méditer
Très propre du neuf en tous les cas bien à l’arrivée la cabine sympa pas très grande on partait pour la première fois en croisière donc il fallait juger confortable et pareil très propre le personnel aux petits soins il y le problème papier dans les WC on en parle plus tard voilà la cabine
Apres tout va vite petite visite du bateau un exercice de sauvetage rencontre avec les animateurs des excursions et la vie à bord
Puis on mange il y a deux services 18h30 et 20h30 je ferais un bilan des repas en fin de croisière avec réception avec le commandant et apéro dans la cabine car comme je vous l’ai dit je vais vous expliquer comment faire l’apéro pas trop chère
Quand vous arrivez la 1 fois dans la cabine il y a des boissons et des petits gâteaux s est payants 2.40le coca d’ailleurs les prix pratiquer sont comme dans les stations-services sur l’autoroute
Donc pour l’alcool si vous n’avez pas prix de forfaits alcool surtout si vous êtes en famille ou entre amis cela vous feras faire des économies pour les boissons du soir car comme même cela faire plaisir de boire un verre en société attendez que la boutique Dutt free ouvre et acheter ce que vous avez besoin en alcool prix pour une bouteille de whisky 1 litre 14.00 donc déjà et pour les boissons coca et autres quand vous êtes en escale vous achetez ce qu’ il faut prenez des canettes cela fait moins rangeux car il n y a pas de canettes a bord
Et le bon apéro
1 jour à Barcelone on n’a pas choisi d’excursion on a fait comme beaucoup on bouge par nos propre moyen vers 9h00 on sort du bateau pour prendre le bus 3,00 eu par pers aller-retour au centre-ville de Barcelone après chacun fait ce qu’il veut visiter de SAGRADA FAMILIA voilà départ pour
Le lendemain alicante
Pas de navette au bateau env. à pied centre-ville 30min une bonne matinée nous avons choisi le tour de la ville en bus à impériale car les excursions nous semblais très rapide et donc pas le temps de tout voir
Le tour très sympa la place du bus 10 e par personne le strict nécessaire
Petit tour en ville dommage le temps maussade mais ville très bien
départ 13h en route Gibraltar mais le lendemain on a pas pu accoster au port donc annulée en route vers Casablanca vers midi Casablanca annuler retour vers Tanger aussi annuler problème soit disant de mauvais temps c’est vrai qu’ il faisait pas beau mais annuler 3 ports donc ronds dans l’eau et beaucoup de monde déçus après un jour de mer malaga d’ailleurs si des personnes ont eu se même problème avec des destinations annuler qui me le fasse savoir pour voir si il y a des réclamations a demander
MALAGA
Une journée complète très sympa marche couvert beaucoup de couleurs les petites rues les découvertes dans l’ensemble tout le monde à aimer vous aller être surpris des prix pas très cher
Navette bateau centre-ville 6 e aller-retour prenez le du temps gagner et surtout de la fatigue
Soir départ et lendemain en mer très beau temps comme à MALAGA transat bronzage farniente très bien
Le soir arrivée à PALMA DE MAJORQUE grosse matinée au port petit au centre-ville on ne connaissait pas cela nous a plus cathédrale et plus à vous de découvrir
Par contre si vous rentrer à pied au bateau le long du front de mer là où il y a les boutiques resto cherchez le petit resto LA CREPE SUZETTE des français qui tiennent ce commerce très sympa petites discussions voilà retour au bateau puis
GENES sous la pluie pas grand-chose à dire et retour à MARSEILLE
Pour les repas le matin buffet ou si vous aller dans le resto ou vous manger le soir mais buffet
Midi idem
Le soir tous a table le soir très bien le midi ce sont des grands buffets bien et bons
Pour les prix je peux vous indiquer les tarifs et je suis à votre écoute
Nous avons aimé cette croisière pour QUALITE PRIX
Par contre on a rater 3 escales DOMMAGES
Embarquement Marseille
Pour trouver c’est assez facile la route es indiquée
Par contre quand on arrive à l’embarcadère la pas grand-chose d’indiquer pas trop d’annonce qu’il faut faire rester en bas en haut ou dehors sinon vous monter les bagages en haut pour redescendre dans le hall du bas pour l’enregistrement
L’enregistrement es rapide malgré tout début vers 14 h dans le bateau une heure après mais avant il faut passer à l’enregistrement passager et vous passer devant les forfaits on avait entendus parler de cela mais ……………..là on y était notre séjour était de 8 jours
Le forfait boissons trop cher à mon gout 223,00 avec alcool 119.00 sans alcool
Pour ma part on était 2 personnes si on avait pris 1 for avec et 1 sans total 342 euros /2 171.00 et par jour 21.00 par personne boire pour 21 e si on est malin dans le bateau on boit pour pas très cher mais rien n’empêche un petit plaisir le soir au bar je vous dirais plus tard comment économiser pour les boissons
A vous de faire la part des choses en sachant que la moitié du temps vous êtes hors du bateau
Les forfaits sont que pour les apéros bière et autres sans le vin qui a un forfait juste pour infos 3 bouteilles 54.00e env. 18.00 par /bout la aussi à vous de voir et surtout le budget
Il y a aussi les excusions à prendre ou pas enfin on ne nous laisse pas trop respirer pour les excursions je les trouve chères surtout pour une famille là aussi selon le gout de chacun
Pour arriver sur le bateau bonne surprise malgré quelques commentaire sur les forums au sujet du louis MAJESTY et de la compagnie mais il ne faut pas tout mélanger si on prend un hôtel 4 Etoiles et après on va dans un 2 Etoiles forcement on vas trouver des choses à redire et bien c’est la même chose avec les croisières je dis cela pour les gens qui ont pris Costa et autres et qui viennent sur le louis majesty je pense que se n est pas la même chose et que ces gens-là qui ont toute la croisière critiquer ne reviennent pas mais a cause ou grâce au prix ils sont venus sur le louis majesty je vous laisse méditer
Très propre du neuf en tous les cas bien à l’arrivée la cabine sympa pas très grande on partait pour la première fois en croisière donc il fallait juger confortable et pareil très propre le personnel aux petits soins il y le problème papier dans les WC on en parle plus tard voilà la cabine
Apres tout va vite petite visite du bateau un exercice de sauvetage rencontre avec les animateurs des excursions et la vie à bord
Puis on mange il y a deux services 18h30 et 20h30 je ferais un bilan des repas en fin de croisière avec réception avec le commandant et apéro dans la cabine car comme je vous l’ai dit je vais vous expliquer comment faire l’apéro pas trop chère
Quand vous arrivez la 1 fois dans la cabine il y a des boissons et des petits gâteaux s est payants 2.40le coca d’ailleurs les prix pratiquer sont comme dans les stations-services sur l’autoroute
Donc pour l’alcool si vous n’avez pas prix de forfaits alcool surtout si vous êtes en famille ou entre amis cela vous feras faire des économies pour les boissons du soir car comme même cela faire plaisir de boire un verre en société attendez que la boutique Dutt free ouvre et acheter ce que vous avez besoin en alcool prix pour une bouteille de whisky 1 litre 14.00 donc déjà et pour les boissons coca et autres quand vous êtes en escale vous achetez ce qu’ il faut prenez des canettes cela fait moins rangeux car il n y a pas de canettes a bord
Et le bon apéro
1 jour à Barcelone on n’a pas choisi d’excursion on a fait comme beaucoup on bouge par nos propre moyen vers 9h00 on sort du bateau pour prendre le bus 3,00 eu par pers aller-retour au centre-ville de Barcelone après chacun fait ce qu’il veut visiter de SAGRADA FAMILIA voilà départ pour
Le lendemain alicante
Pas de navette au bateau env. à pied centre-ville 30min une bonne matinée nous avons choisi le tour de la ville en bus à impériale car les excursions nous semblais très rapide et donc pas le temps de tout voir
Le tour très sympa la place du bus 10 e par personne le strict nécessaire
Petit tour en ville dommage le temps maussade mais ville très bien
départ 13h en route Gibraltar mais le lendemain on a pas pu accoster au port donc annulée en route vers Casablanca vers midi Casablanca annuler retour vers Tanger aussi annuler problème soit disant de mauvais temps c’est vrai qu’ il faisait pas beau mais annuler 3 ports donc ronds dans l’eau et beaucoup de monde déçus après un jour de mer malaga d’ailleurs si des personnes ont eu se même problème avec des destinations annuler qui me le fasse savoir pour voir si il y a des réclamations a demander
MALAGA
Une journée complète très sympa marche couvert beaucoup de couleurs les petites rues les découvertes dans l’ensemble tout le monde à aimer vous aller être surpris des prix pas très cher
Navette bateau centre-ville 6 e aller-retour prenez le du temps gagner et surtout de la fatigue
Soir départ et lendemain en mer très beau temps comme à MALAGA transat bronzage farniente très bien
Le soir arrivée à PALMA DE MAJORQUE grosse matinée au port petit au centre-ville on ne connaissait pas cela nous a plus cathédrale et plus à vous de découvrir
Par contre si vous rentrer à pied au bateau le long du front de mer là où il y a les boutiques resto cherchez le petit resto LA CREPE SUZETTE des français qui tiennent ce commerce très sympa petites discussions voilà retour au bateau puis
GENES sous la pluie pas grand-chose à dire et retour à MARSEILLE
Pour les repas le matin buffet ou si vous aller dans le resto ou vous manger le soir mais buffet
Midi idem
Le soir tous a table le soir très bien le midi ce sont des grands buffets bien et bons
Pour les prix je peux vous indiquer les tarifs et je suis à votre écoute
Nous avons aimé cette croisière pour QUALITE PRIX
Par contre on a rater 3 escales DOMMAGES
Vos avis sur Azur Croisières? English translation pending
Bonjour,
Ca y est le compte a rebours est lancé pour la réservation de notre croisière tant attendue 🙂. Ce sera le 30 avril 2012 sur le Costa Pacifica. J'ai pris contact avec Azur croisières et j'ai été contente de cet entretien téléphonique et des gestes commerciaux obtenus alors que je n'ai jamais réservé chez eux (j'ai découvert cette agence en parcourant le forum).
Aussi avant de me lancer, j'aimerai avoir l'avis de plusieurs personnes. Merci d'avance pour vos réponses (je réserve aujourd'hui ou demain)
Ca y est le compte a rebours est lancé pour la réservation de notre croisière tant attendue 🙂. Ce sera le 30 avril 2012 sur le Costa Pacifica. J'ai pris contact avec Azur croisières et j'ai été contente de cet entretien téléphonique et des gestes commerciaux obtenus alors que je n'ai jamais réservé chez eux (j'ai découvert cette agence en parcourant le forum).
Aussi avant de me lancer, j'aimerai avoir l'avis de plusieurs personnes. Merci d'avance pour vos réponses (je réserve aujourd'hui ou demain)
Trajet El Nido (Palawan) vers l'aéroport de Taytay (Manille) English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens tout juste de 2.5 semaines aux Philippines (très beau voyage j'essaierai de faire un post plus détaillé à ce sujet) et je voulais vous donner mes impressions sur le trajet El Nido/Manille. J'étais bien content d'avoir trouver un billet d'avion SEAIR entre TayTay et Manille pour m'éviter le retour sur porto princesa, c'est une erreur et une fausse bonne idée pour les raisons suivantes:Le billet est bcp plus cher (environ 70/80€)Il est très difficile de se rendre à l'aéroport de TayTay (1h45 de piste à Moto depuis TayTay pour 600P + 100/200P pour le trajet El Nido/TayTay)Quasi personne aux philippines n'a d'infos sur cette aéroport (art café, office du tourisme, gh et hôtel à el nido) tout le monde semble ignorer que cet aéroport fonctionne de nouveau et comment y aller Au final le temps que l'on croit économiser est qd mm perdu car il faut aller à TayTay, les frais sont plus important qu'en allant à Porto, et ca fait pas mal de stress en plus (la régularité des vols qui sont parait ils souvent annulés laisse à désirer selon le peu de gens qui semblait avoir entendu parler de cet aéroport)
Voila pour les infos, en espérant que ca serve aux prochains. 🙂 Bien sur cet aéroport est bien situé et sera probablement amené à se développer mais pour le moment ca semble vraiment trop tôt donc je le déconseille fortement, surtout en fin de séjour avec un vol international à la suite... (j'avais qd mm 48h de marge)
Ps: Les routes sont dans un état correct et il faut 6h pour aller de Porto Princesa à El Nido pour 600Pesos en Van. Rien à voir avec la galère décrite par le Lonely qui date de 2008
PPs: L'aéroport de TayTay est une cabane en bois avec une piste en terre et graviers situé à environ 30km au nord de TayTay. on y accède depuis TayTay en moto/4x4 (600P/pers en moto) après 1h30 de piste pour une raison mystérieuse il est impossible d'y aller depuis el nido (qui semble plus proche)
je reviens tout juste de 2.5 semaines aux Philippines (très beau voyage j'essaierai de faire un post plus détaillé à ce sujet) et je voulais vous donner mes impressions sur le trajet El Nido/Manille. J'étais bien content d'avoir trouver un billet d'avion SEAIR entre TayTay et Manille pour m'éviter le retour sur porto princesa, c'est une erreur et une fausse bonne idée pour les raisons suivantes:Le billet est bcp plus cher (environ 70/80€)Il est très difficile de se rendre à l'aéroport de TayTay (1h45 de piste à Moto depuis TayTay pour 600P + 100/200P pour le trajet El Nido/TayTay)Quasi personne aux philippines n'a d'infos sur cette aéroport (art café, office du tourisme, gh et hôtel à el nido) tout le monde semble ignorer que cet aéroport fonctionne de nouveau et comment y aller Au final le temps que l'on croit économiser est qd mm perdu car il faut aller à TayTay, les frais sont plus important qu'en allant à Porto, et ca fait pas mal de stress en plus (la régularité des vols qui sont parait ils souvent annulés laisse à désirer selon le peu de gens qui semblait avoir entendu parler de cet aéroport)
Voila pour les infos, en espérant que ca serve aux prochains. 🙂 Bien sur cet aéroport est bien situé et sera probablement amené à se développer mais pour le moment ca semble vraiment trop tôt donc je le déconseille fortement, surtout en fin de séjour avec un vol international à la suite... (j'avais qd mm 48h de marge)
Ps: Les routes sont dans un état correct et il faut 6h pour aller de Porto Princesa à El Nido pour 600Pesos en Van. Rien à voir avec la galère décrite par le Lonely qui date de 2008
PPs: L'aéroport de TayTay est une cabane en bois avec une piste en terre et graviers situé à environ 30km au nord de TayTay. on y accède depuis TayTay en moto/4x4 (600P/pers en moto) après 1h30 de piste pour une raison mystérieuse il est impossible d'y aller depuis el nido (qui semble plus proche)
Tour du Monde 2013 English translation pending
Pour les amateurs du tour du monde en 2013 les ventes sont ouvertes :
http://www.azur-croisieres.com/croisieres/details/963_croisiere-en-tour-du-monde-sur-le-costa-deliziosa-au-depart-de-marseille
et j'ai même lu qu'il resterait quelques disponibilités pour fin 2011 alors que tout semblait être complet 🙂
http://www.azur-croisieres.com/croisieres/details/963_croisiere-en-tour-du-monde-sur-le-costa-deliziosa-au-depart-de-marseille
et j'ai même lu qu'il resterait quelques disponibilités pour fin 2011 alors que tout semblait être complet 🙂
Appel chez Air France English translation pending
On se croit chez Kafka.
Appel chez AF, service "le Club", pour 1) modifier une réservation en dissociant plusieurs personnes d'un même dossier et pour 2) réserver des sièges pour une famille avec bébé. Facile, non?
Pas chez AF...
1) Pour modifier le billet: le service "Le club" ne peut pas le faire car le billet a été reservé sur internet. Il faut appeler un service "internet". Bon, chose faite. Là par contre on me dit qu'ils ne peuvent modifier que les billets réservés sur le site airfrance.fr. Comme le billet a été reservé sur un site Air France "étranger" il faut appeler Air France dans ce pays là. Bon, chose faite. Là, une voix gentille sur répondeur m'annonce qu'ils ne sont ouverts que du lundi au vendredi de 08h00 à 16h30. Et puis ils font quoi les gens qui veulent modifier leur billet un soir pour partir le lendemain? Ou ceux qui veulent appeler le WE pour profiter d'un tarif qui peut-être ne sera plus dispo après le WE? Assez idiot comme système...
2) Pour réserver des sièges pour mon épouse voyageant avec un bébé (< 2 ans) et un enfant. Les sièges désignés "berceau" avaient été attribués lors de la réservation il y a qqs mois. Sauf qu'à l'enregistrement du vol aller nous nous sommes rendus compte que l'attribution avait miraculeusement disparu. Donc j'appele pour la refaire pour le vol retour. Au service "le club" on me propose de mettre maman+bébé dans un siège et l'autre enfant (4 ans) seul plus loin dans la cabine. Pas ce que l'on cherche, mais on comprendrait si on avait l'assurance que vraiment c'est la seule possibilité. Sauf que dans ce cas, les explications du monsieur au téléphone sur quelles rangées sont prévues pour bébés ne correspondent pas au plan de cabine qui est sur airfrance.fr. Il y a tout un jungle entre sièges qu'il ne peut pas voir, des sièges "bloqués" pour une raison qu'il ne connaît pas, et en plus il se contredit tout le temps. Comme il ne peut pas visualiser tout le plan cabine il me conseille d'appeler le numéro "internet" (le même qu'en haut) qui a accès à tout. Mais là, pire encore. La dame décidemment dépassée par la complexité de ma requete (ou de son job) a sur son système deux plans de cabine qui ne correspondent pas l'un à l'autre, ni à celui sur le site airfrance.fr. Elle aussi elle ne visualise pas tout le plan, mais ce ne sont pas les mêmes zones du plan qui restent invisibles. Après elle m'explique que les sièges avec berceau ne sont attribués qu'à l'aéroport ou par enregistrement en ligne. Quand je lui explique que l'enregistrement en ligne n'est pas possible avec un bébé de moins de deux ans elle m'explique qu'il suffirait de contacter le numéro internet. Je ne lui crois pas...
Résultat: après 50 minutes au téléphone avec trois personnes différentes dont une voix de répondeur, des explications ni logiques ni cohérentes, plusieurs plans de cabine en fonction à qui je parle et une incohérence avec le plan de cabine sur le site de la compagnie, je me retrouve toujours avec mon ancienne réservation et mes enfants sont placés un peu partout dans la cabine.
Est-ce vraiment si difficile d'avoir un seul numéro de téléphone pour gérer toutes les réservations (y inclus les résas de billets primes), une seule version du plan de cabine pour un vol, des plans de cabine entièrement visialisable (sauf la partie commercialisée par le partenaire codeshare, mais ce ne fut pas le problème dans mon cas), et puis l'envoi de confirmations avec les numéros de siège pour avoir une preuve que l'on les a réservés? Je ne pense pas, je connais de nombreuses compagnies qui en sont capables.
Pour moi c'est une expérience typique Air France comme je n'en ai jamais eu avec d'autres compagnies de qualité.
Appel chez AF, service "le Club", pour 1) modifier une réservation en dissociant plusieurs personnes d'un même dossier et pour 2) réserver des sièges pour une famille avec bébé. Facile, non?
Pas chez AF...
1) Pour modifier le billet: le service "Le club" ne peut pas le faire car le billet a été reservé sur internet. Il faut appeler un service "internet". Bon, chose faite. Là par contre on me dit qu'ils ne peuvent modifier que les billets réservés sur le site airfrance.fr. Comme le billet a été reservé sur un site Air France "étranger" il faut appeler Air France dans ce pays là. Bon, chose faite. Là, une voix gentille sur répondeur m'annonce qu'ils ne sont ouverts que du lundi au vendredi de 08h00 à 16h30. Et puis ils font quoi les gens qui veulent modifier leur billet un soir pour partir le lendemain? Ou ceux qui veulent appeler le WE pour profiter d'un tarif qui peut-être ne sera plus dispo après le WE? Assez idiot comme système...
2) Pour réserver des sièges pour mon épouse voyageant avec un bébé (< 2 ans) et un enfant. Les sièges désignés "berceau" avaient été attribués lors de la réservation il y a qqs mois. Sauf qu'à l'enregistrement du vol aller nous nous sommes rendus compte que l'attribution avait miraculeusement disparu. Donc j'appele pour la refaire pour le vol retour. Au service "le club" on me propose de mettre maman+bébé dans un siège et l'autre enfant (4 ans) seul plus loin dans la cabine. Pas ce que l'on cherche, mais on comprendrait si on avait l'assurance que vraiment c'est la seule possibilité. Sauf que dans ce cas, les explications du monsieur au téléphone sur quelles rangées sont prévues pour bébés ne correspondent pas au plan de cabine qui est sur airfrance.fr. Il y a tout un jungle entre sièges qu'il ne peut pas voir, des sièges "bloqués" pour une raison qu'il ne connaît pas, et en plus il se contredit tout le temps. Comme il ne peut pas visualiser tout le plan cabine il me conseille d'appeler le numéro "internet" (le même qu'en haut) qui a accès à tout. Mais là, pire encore. La dame décidemment dépassée par la complexité de ma requete (ou de son job) a sur son système deux plans de cabine qui ne correspondent pas l'un à l'autre, ni à celui sur le site airfrance.fr. Elle aussi elle ne visualise pas tout le plan, mais ce ne sont pas les mêmes zones du plan qui restent invisibles. Après elle m'explique que les sièges avec berceau ne sont attribués qu'à l'aéroport ou par enregistrement en ligne. Quand je lui explique que l'enregistrement en ligne n'est pas possible avec un bébé de moins de deux ans elle m'explique qu'il suffirait de contacter le numéro internet. Je ne lui crois pas...
Résultat: après 50 minutes au téléphone avec trois personnes différentes dont une voix de répondeur, des explications ni logiques ni cohérentes, plusieurs plans de cabine en fonction à qui je parle et une incohérence avec le plan de cabine sur le site de la compagnie, je me retrouve toujours avec mon ancienne réservation et mes enfants sont placés un peu partout dans la cabine.
Est-ce vraiment si difficile d'avoir un seul numéro de téléphone pour gérer toutes les réservations (y inclus les résas de billets primes), une seule version du plan de cabine pour un vol, des plans de cabine entièrement visialisable (sauf la partie commercialisée par le partenaire codeshare, mais ce ne fut pas le problème dans mon cas), et puis l'envoi de confirmations avec les numéros de siège pour avoir une preuve que l'on les a réservés? Je ne pense pas, je connais de nombreuses compagnies qui en sont capables.
Pour moi c'est une expérience typique Air France comme je n'en ai jamais eu avec d'autres compagnies de qualité.
Circuit à moto dans l'ouest des États-Unis: avis sur cette agence? English translation pending
Bonjour !
On envisage un circuit moto de 15 jours début septembre 2011 avec LARIVIERE VOYAGE dans l'Ouest US avec 6 couples. Quelqu'un a t'il déjà testé cette agence et peut il nous dire si les tarifs plus bas que d'autres agences ne sont pas synonymes de prestations de piètre qualité.😕 De plus nous envisageons de ne louer que 5 motos et de nous passer à tour de rôle le van d'assistance et de bagages. N'y aura t'il pas des pbs d'assurances motos et van ? En gros, peut on se passer sans problème les guidons et le volant du van ? Enfin que choisir : Road King ou Electra Glide. J'ai une Diversion 900 qui est déjà assez lourde mais l'Electra Glide sans marche AR... je suis dubitatif ? Merci de vos conseils !
On envisage un circuit moto de 15 jours début septembre 2011 avec LARIVIERE VOYAGE dans l'Ouest US avec 6 couples. Quelqu'un a t'il déjà testé cette agence et peut il nous dire si les tarifs plus bas que d'autres agences ne sont pas synonymes de prestations de piètre qualité.😕 De plus nous envisageons de ne louer que 5 motos et de nous passer à tour de rôle le van d'assistance et de bagages. N'y aura t'il pas des pbs d'assurances motos et van ? En gros, peut on se passer sans problème les guidons et le volant du van ? Enfin que choisir : Road King ou Electra Glide. J'ai une Diversion 900 qui est déjà assez lourde mais l'Electra Glide sans marche AR... je suis dubitatif ? Merci de vos conseils !
Annulations d'escales et excursions sur la croisière Transocéanique d'Afrique du Costa Romantica English translation pending
Bonsoir à tous,
La transocéanique d'Afrique du Costa Romantica qui part de La Réunion le 2 avril prochain n'est plus qu'une pale image d'une croisière de 28 jours tant les annulations d'escales et d'excursions se multiplient. J'ai réservé cette croisière le 27 août 2010. Quelques jours après l'escale d'Aden (Yémen) était supprimée. Début février, suite aux évènements en Egypte les 3 escales égyptiennes sont également annulées et sont remplacées par 2 jours à Eilat (Israël). Et la cerise sur le gateau c'est le mail de Costa reçu ce jour : l'excursion de Pétra en Jordanie et celle des Pyramides de Gizeh sont annulées sans explications (pour Gizeh on s'en doutait l'escale d'Alexandrie étant supprimée) Alors une croisière transocéanique va finir par être une croisière "rondssss dans l'eau". Quand je choisis une croisière c'est pour son itinéraire le bateau vient après, sinon j'aurai pris le Déliziosa ou la Pacifica ou le Luminosa ... Avoir payer 8000€ à 2 pour faire des ronds dans l'eau ou rester à quai sur le bateau, il y a de quoi être contrarié même si je comprends que tout cela est fait pour notre sécurité. A ce jour, nous ne connaissons toujours pas l'itinéraire exact ni le programme des excursions. Rien sur le site Costa, ni à notre agence de voyage, ni même chez Costa France. Que faire ? Je vais envoyé un courrier à Costa pour me plaindre mais ça ne changera pas grand-chose et puis je ne peux plus annuler sans frais, nous sommes à moins de 45 jours du départ. Costa envoie un mail 45 jours avant le départ annulant les principales excursions, je trouve que c'est à la limite de l'honnèteté. A bientôt sur VF
La transocéanique d'Afrique du Costa Romantica qui part de La Réunion le 2 avril prochain n'est plus qu'une pale image d'une croisière de 28 jours tant les annulations d'escales et d'excursions se multiplient. J'ai réservé cette croisière le 27 août 2010. Quelques jours après l'escale d'Aden (Yémen) était supprimée. Début février, suite aux évènements en Egypte les 3 escales égyptiennes sont également annulées et sont remplacées par 2 jours à Eilat (Israël). Et la cerise sur le gateau c'est le mail de Costa reçu ce jour : l'excursion de Pétra en Jordanie et celle des Pyramides de Gizeh sont annulées sans explications (pour Gizeh on s'en doutait l'escale d'Alexandrie étant supprimée) Alors une croisière transocéanique va finir par être une croisière "rondssss dans l'eau". Quand je choisis une croisière c'est pour son itinéraire le bateau vient après, sinon j'aurai pris le Déliziosa ou la Pacifica ou le Luminosa ... Avoir payer 8000€ à 2 pour faire des ronds dans l'eau ou rester à quai sur le bateau, il y a de quoi être contrarié même si je comprends que tout cela est fait pour notre sécurité. A ce jour, nous ne connaissons toujours pas l'itinéraire exact ni le programme des excursions. Rien sur le site Costa, ni à notre agence de voyage, ni même chez Costa France. Que faire ? Je vais envoyé un courrier à Costa pour me plaindre mais ça ne changera pas grand-chose et puis je ne peux plus annuler sans frais, nous sommes à moins de 45 jours du départ. Costa envoie un mail 45 jours avant le départ annulant les principales excursions, je trouve que c'est à la limite de l'honnèteté. A bientôt sur VF
Dangereuse traversée entre Coron et El Nido (Philippines) English translation pending
Bonjour,
Nous revenons d'un excellent séjour aux philippines (Banaue, Coron, El nido, Manille, Tay Tay) mais je souhaite alerter les gens qui auraient l'intention de rejoindre El nido depuis Coron en Bateau. La traversée est dangereuse nous ne souhaitons à personne de vivre ce que nous avons vécu.
Coron - El nido c'est 8 h sur un bateau.
Nous avons embarqué à 20 personnes sur une bangka amélioré (juste un peu plus grande qu'une bangka pour faire les iles aux alentours). Après être monté à bord, des gardes cote sont venu vérifier l'état du bateau et nous sommes parti de Coron à 9h30 au lieu de 8h. La traversé commence calmement, on traverse des iles isolés et puis arrive l'océan avec rien autour.
Je pense que personne dans ceux qui possède cette bangka ne s'était renseigné sur l'état de la mer avant de partir. Une mer franchement agité pas du tous prévu pour un aussi peu robuste bateau. Les premiers passagers se mettent à vomir (mal de mer pour les 3/4 des gens à bord). On est pas rassuré, le bateau craque, penche fortement par moment à la limite de se retourner. Puis on arrive sur une zone plus calme et la le bateau tombe en panne, plus de moteur. On jette l'encre et on nous dit d'attendre que ce soit réparé, on attend 30 min, 1h, 1h30 puis on nous dit qu'un autre bateau va venir. Rien ne viendra nous chercher. Au bout de 3H le moteur semble remarcher, on repart sauf que c'est la fin de journée, on a pas beaucoup avancé et la mer est encore plus agité. Toujours ces craquement, avec les vagues on est à la limite de chavirer et la nuit tombe. On ne voit plus rien, on ne sait pas ou on est, on se demande si quelqu'un sait ou on va, tous le monde à bord décide de mettre son gilet de sauvetage parce que la mer est très agité et on sent que l'on va tous finir à l'eau, plus personne ne parle dans le bateau, on guette la moindre lumière en espérant que c'est El nido. On remarque que l'on est les seul à naviguer de nuit dans cette mer très agité, pas le moindre bateau à l'horizon. On finira par arriver sain et sauf au bout de 12 h de traversé et nous avons surement eu beaucoup de chance mais je suis certain que la chance tournera un jour et qu'il y aura des naufragés sur cette liaison.
C'est vraiment inconscient de faire monter des touristes sur un bateau comme celui la et le référencer dans le lonely.
On en a rediscuté avec des anglais qui étaient avec nous sur le bateau et ils ont aussi été traumatisé par cette traversé. On était pourtant des jeunes couple plutôt aventurier, habitué par la mer agité mais la on vraiment la sensation d'avoir risqué notre vie.
Voila je voulai vraiment alerter les gens du forum qui hésiterai à prendre cette liaison, vous voila prévenu. Le reste du séjour n'aura été que du bonheur, les philippines c'est vraiment un pays magique, on y retournera et on vous conseille d'y aller !
Nous revenons d'un excellent séjour aux philippines (Banaue, Coron, El nido, Manille, Tay Tay) mais je souhaite alerter les gens qui auraient l'intention de rejoindre El nido depuis Coron en Bateau. La traversée est dangereuse nous ne souhaitons à personne de vivre ce que nous avons vécu.
Coron - El nido c'est 8 h sur un bateau.
Nous avons embarqué à 20 personnes sur une bangka amélioré (juste un peu plus grande qu'une bangka pour faire les iles aux alentours). Après être monté à bord, des gardes cote sont venu vérifier l'état du bateau et nous sommes parti de Coron à 9h30 au lieu de 8h. La traversé commence calmement, on traverse des iles isolés et puis arrive l'océan avec rien autour.
Je pense que personne dans ceux qui possède cette bangka ne s'était renseigné sur l'état de la mer avant de partir. Une mer franchement agité pas du tous prévu pour un aussi peu robuste bateau. Les premiers passagers se mettent à vomir (mal de mer pour les 3/4 des gens à bord). On est pas rassuré, le bateau craque, penche fortement par moment à la limite de se retourner. Puis on arrive sur une zone plus calme et la le bateau tombe en panne, plus de moteur. On jette l'encre et on nous dit d'attendre que ce soit réparé, on attend 30 min, 1h, 1h30 puis on nous dit qu'un autre bateau va venir. Rien ne viendra nous chercher. Au bout de 3H le moteur semble remarcher, on repart sauf que c'est la fin de journée, on a pas beaucoup avancé et la mer est encore plus agité. Toujours ces craquement, avec les vagues on est à la limite de chavirer et la nuit tombe. On ne voit plus rien, on ne sait pas ou on est, on se demande si quelqu'un sait ou on va, tous le monde à bord décide de mettre son gilet de sauvetage parce que la mer est très agité et on sent que l'on va tous finir à l'eau, plus personne ne parle dans le bateau, on guette la moindre lumière en espérant que c'est El nido. On remarque que l'on est les seul à naviguer de nuit dans cette mer très agité, pas le moindre bateau à l'horizon. On finira par arriver sain et sauf au bout de 12 h de traversé et nous avons surement eu beaucoup de chance mais je suis certain que la chance tournera un jour et qu'il y aura des naufragés sur cette liaison.
C'est vraiment inconscient de faire monter des touristes sur un bateau comme celui la et le référencer dans le lonely.
On en a rediscuté avec des anglais qui étaient avec nous sur le bateau et ils ont aussi été traumatisé par cette traversé. On était pourtant des jeunes couple plutôt aventurier, habitué par la mer agité mais la on vraiment la sensation d'avoir risqué notre vie.
Voila je voulai vraiment alerter les gens du forum qui hésiterai à prendre cette liaison, vous voila prévenu. Le reste du séjour n'aura été que du bonheur, les philippines c'est vraiment un pays magique, on y retournera et on vous conseille d'y aller !
Cherche survivants d'un voyage en 4x4 sans chauffeur à Madagascar English translation pending
Bonjour...
Cela fait 1 mois que je passe des heures ( contrairement à des voyages "aventuresques" précédents beaucoup plus improvisés: Costa-Rica, Bornéo.. et un séjour de 3 ans en République Dominicaine ) à m'informer sur Madagascar.. avant d'y aller fin été 2011. Parce qu'on lit partout que c'est un pays magnifique ( paysages, gens, etc..) mais TRES particulier, TRES grand avec des infrastructures routières TRES faibles. Il y a mon mari, notre dernier (ado de 13 ans) et moi.. Nous n'irons probablement pas 2 fois là-bas... (trop loin, trop cher.. donc on a ciblé nos envies prioritaires (de chacun, pas forcément les mêmes) et économisé pour nous payer 2 AR avion interne ( Tana /Ste Marie et Tana/Nosy Be) car nous voulons aussi profiter des belles plages, des fonds sous-marins, malgré le côté touristique.. ( nous avons bien connu en République Dominicaine la différence entre les sites à touristes et les sites plus authentiques) .. mais entre ces deux étapes, nous voulons aussi passer 17 jours plus aventuresques.. circuit en 4X4 Tana/Morondave/Tsyngys/ et retour + explorer la RN 7 jusqu'à Fianarantsoa et les parcs pas trop loin à l'Est de Tana .. Tout ce que j'ai lu, entendu.. laisse croire que les occasions de rencontrer/découvrir pour de vrai les malgaches ne manqueront pas sur ce trajet. Dans nos quelques voyages, nous avons toujours privilégié l'autonomie/liberté d'action donc loué un 4X4 sans chauffeur... et là.. cela semble impossible, inconscient, dangereux, ruineux en cas d'accident.. la menace de l'agression, de la prison, de la galère insurmontable plane.. sur tous les forums.. Sans chauffeur-guide-intermédiaire.. on est mort, on est foutus ..
Mais nous justement on n'en veut pas d'intermédiaire.. en République Dominicaine, en 3 ans , on en a vécu des galères en 4X4 !! et les problèmes d'état des routes, de conduite hallucinante, d'éléments les plus divers prêts à traverser les routes, d'assurance, de frais, de prison, en cas d'accident planaient aussi.. et même s'il y a toujours quelques margoulins qui traînent.. il y a toujours eu plein de gens qui n'avaient rien et qui étaient prêts à tout donner pour nous aider et ce sont les moments les plus forts de nos souvenirs.. et si finalement on doit rater un des parcs ou sites prévus au programme parce qu'on est coincés 3 jours dans un village.. est-ce si grave ? A lire les forums sur ce sujet .. à Madagascar, en cas de problème, on ne pourrait compter QUE sur les chauffeurs-guides-intermédiaires.. .. ce qui semble contradictoire avec l'image de la gentillesse et de la qualité de l'accueil des malgaches qui transparaît dans tous les comptes-rendus de voyages..
De plus ces voyages à nous 3 sont rares et il y a entre nous, c'est difficile à expliquer, une complicité qui s'accommoderait mal de la présence permanente d'un tiers si compétent et sympa soit-il.. et cette tierce personne, justement, prendrait une place trop importante, trop lourde à supporter.. Cela n'a rien à voir avec le fait de prendre et d'apprécier un guide pour une excursion d'une journée ou deux.. C'est justement notre respect pour elle qui ferait qu'elle prendrait une place trop grande et qu'on ne serait pas capable de juste la considérer comme un chauffeur au service de notre bon vouloir.. Par ailleurs le courant peut passer comme ne pas passer..
Bref..malgré tout ce que nous avons lu, il nous semble impossible d'envisager de partir avec un chauffeur.. et ce n'est pas du tout une question d'économie sur le prix..
Je me méfie aussi des discours/conseils trop alarmistes. En République Dominicaine.. le discours des hôtels tout compris, c'est: ne sortez pas de l'hôtel.. cela peut être dangereux ! Et vous allez vous faire avoir.. Et surtout payez plutôt bien cher nos excursions organisées.. et nous étions bien tristes de voir ces touristes parqués, il n'y a pas d'autre mot.. A Bornéo (Côté Malaisie), les guides-papier nous mettaient en garde contre les dangers des villages misérables de réfugiés philippins sur pilotis.. on en parle avec la serveuse d'un bar .. elle nous met en contact avec son neveu qui y a pleins de copains et nous voilà partis pour une découverte géniale..
Je suis d'accord qu'il faut avoir déjà l'habitude de conduire un 4X4 (ailleurs que sur les routes goudronnées françaises), de conduire dans des pays "non développés", d'être capable de se débrouiller sans paniquer en cas de galère, ne pas être trop naïf, de baragouiner un minimum la langue, de partir avec des réserves de nourriture/eau/pharmacie etc.. il me semble qu'on est dans ce cas là.. Nous ne faisons pas partie non plus des touristes qui croient que le rôle de l'Ambassade est de sortir tous les touristes des galères dans lesquelles ils se mettent.. je pense aussi qu'il y a plusieurs manières de voyager et que la formule 4X4 avec chauffeur conviendra parfaitement à d'autres..
Bref, je sais qu'il existe des agences de location à Tana, je suis déjà en contact, j'aimerais avoir donc l'avis de gens qui ont DEJA voyagé à Madagascar en louant un 4X4 sans chauffeur.. ils doivent être rares.. ou tous en prison.. car je n'ai pas trouvé de messages disant: on a essayé, on a eu quelques galères, mais on s'en est sortis.. ou alors.. ils ont honte d'avoir eu des galères.. de ne pas avoir écouté les conseils de prudence.. et ne veulent pas s'entendre dire: On vous l'avait bien dit !!!
Merci d'avance..
Cela fait 1 mois que je passe des heures ( contrairement à des voyages "aventuresques" précédents beaucoup plus improvisés: Costa-Rica, Bornéo.. et un séjour de 3 ans en République Dominicaine ) à m'informer sur Madagascar.. avant d'y aller fin été 2011. Parce qu'on lit partout que c'est un pays magnifique ( paysages, gens, etc..) mais TRES particulier, TRES grand avec des infrastructures routières TRES faibles. Il y a mon mari, notre dernier (ado de 13 ans) et moi.. Nous n'irons probablement pas 2 fois là-bas... (trop loin, trop cher.. donc on a ciblé nos envies prioritaires (de chacun, pas forcément les mêmes) et économisé pour nous payer 2 AR avion interne ( Tana /Ste Marie et Tana/Nosy Be) car nous voulons aussi profiter des belles plages, des fonds sous-marins, malgré le côté touristique.. ( nous avons bien connu en République Dominicaine la différence entre les sites à touristes et les sites plus authentiques) .. mais entre ces deux étapes, nous voulons aussi passer 17 jours plus aventuresques.. circuit en 4X4 Tana/Morondave/Tsyngys/ et retour + explorer la RN 7 jusqu'à Fianarantsoa et les parcs pas trop loin à l'Est de Tana .. Tout ce que j'ai lu, entendu.. laisse croire que les occasions de rencontrer/découvrir pour de vrai les malgaches ne manqueront pas sur ce trajet. Dans nos quelques voyages, nous avons toujours privilégié l'autonomie/liberté d'action donc loué un 4X4 sans chauffeur... et là.. cela semble impossible, inconscient, dangereux, ruineux en cas d'accident.. la menace de l'agression, de la prison, de la galère insurmontable plane.. sur tous les forums.. Sans chauffeur-guide-intermédiaire.. on est mort, on est foutus ..
Mais nous justement on n'en veut pas d'intermédiaire.. en République Dominicaine, en 3 ans , on en a vécu des galères en 4X4 !! et les problèmes d'état des routes, de conduite hallucinante, d'éléments les plus divers prêts à traverser les routes, d'assurance, de frais, de prison, en cas d'accident planaient aussi.. et même s'il y a toujours quelques margoulins qui traînent.. il y a toujours eu plein de gens qui n'avaient rien et qui étaient prêts à tout donner pour nous aider et ce sont les moments les plus forts de nos souvenirs.. et si finalement on doit rater un des parcs ou sites prévus au programme parce qu'on est coincés 3 jours dans un village.. est-ce si grave ? A lire les forums sur ce sujet .. à Madagascar, en cas de problème, on ne pourrait compter QUE sur les chauffeurs-guides-intermédiaires.. .. ce qui semble contradictoire avec l'image de la gentillesse et de la qualité de l'accueil des malgaches qui transparaît dans tous les comptes-rendus de voyages..
De plus ces voyages à nous 3 sont rares et il y a entre nous, c'est difficile à expliquer, une complicité qui s'accommoderait mal de la présence permanente d'un tiers si compétent et sympa soit-il.. et cette tierce personne, justement, prendrait une place trop importante, trop lourde à supporter.. Cela n'a rien à voir avec le fait de prendre et d'apprécier un guide pour une excursion d'une journée ou deux.. C'est justement notre respect pour elle qui ferait qu'elle prendrait une place trop grande et qu'on ne serait pas capable de juste la considérer comme un chauffeur au service de notre bon vouloir.. Par ailleurs le courant peut passer comme ne pas passer..
Bref..malgré tout ce que nous avons lu, il nous semble impossible d'envisager de partir avec un chauffeur.. et ce n'est pas du tout une question d'économie sur le prix..
Je me méfie aussi des discours/conseils trop alarmistes. En République Dominicaine.. le discours des hôtels tout compris, c'est: ne sortez pas de l'hôtel.. cela peut être dangereux ! Et vous allez vous faire avoir.. Et surtout payez plutôt bien cher nos excursions organisées.. et nous étions bien tristes de voir ces touristes parqués, il n'y a pas d'autre mot.. A Bornéo (Côté Malaisie), les guides-papier nous mettaient en garde contre les dangers des villages misérables de réfugiés philippins sur pilotis.. on en parle avec la serveuse d'un bar .. elle nous met en contact avec son neveu qui y a pleins de copains et nous voilà partis pour une découverte géniale..
Je suis d'accord qu'il faut avoir déjà l'habitude de conduire un 4X4 (ailleurs que sur les routes goudronnées françaises), de conduire dans des pays "non développés", d'être capable de se débrouiller sans paniquer en cas de galère, ne pas être trop naïf, de baragouiner un minimum la langue, de partir avec des réserves de nourriture/eau/pharmacie etc.. il me semble qu'on est dans ce cas là.. Nous ne faisons pas partie non plus des touristes qui croient que le rôle de l'Ambassade est de sortir tous les touristes des galères dans lesquelles ils se mettent.. je pense aussi qu'il y a plusieurs manières de voyager et que la formule 4X4 avec chauffeur conviendra parfaitement à d'autres..
Bref, je sais qu'il existe des agences de location à Tana, je suis déjà en contact, j'aimerais avoir donc l'avis de gens qui ont DEJA voyagé à Madagascar en louant un 4X4 sans chauffeur.. ils doivent être rares.. ou tous en prison.. car je n'ai pas trouvé de messages disant: on a essayé, on a eu quelques galères, mais on s'en est sortis.. ou alors.. ils ont honte d'avoir eu des galères.. de ne pas avoir écouté les conseils de prudence.. et ne veulent pas s'entendre dire: On vous l'avait bien dit !!!
Merci d'avance..
Immigrer en famille à Montréal English translation pending
bonjour.
je me presente je m'appelle pascal, je suis francais , marié avec deux enfants de 8 et 11 (un chien aussi un golden retriever)
voila ma question, d'apres vous quelles sont mes chances d'immigrer au quebec ainsi que de trouver du travail, je suis coiffeur spécialisé en homme , j'ai 20 ans dexperience dans ce domaine de plus je tiens mon propre salon depuis 14 ans , avec mon épouse nous sommes proprietaire d'une maison d'une valeur de 270 000 euros (reste 50 000 euros a rembourser)notre intention est de tout vendre voitures, salon de coiffure, maison de solder notre pret de banque, et de venir vivre dans votre beau et agreable pays, louer tout d'abord et acheter ensuite, ma femme quant a elle a un bac et un bts(brevet technicien superieur)action commercial, et travaille actuellement dans une banque comme conseillé de clientèles depuis 5 ans.peut elle trouver du travail facillement et quel peut etre mon salaire, combien puis je esperer gagner , est ce que l'experience proffessionelle peut etre un atout. ce sont beaucoups de questions en fait, alors pardonné moi de vous embéter avec tout ça et merci par avance pour votre réponse.( 
je dois aussi vous dire que mon epouse et moi meme avons 35 ans)

je dois aussi vous dire que mon epouse et moi meme avons 35 ans)Un mois à Salt Lake City (Utah) English translation pending
SALT LAKE CITY (Utah, USA) janvier-février 2010; – 1 mois à Salt Lake City en “14” épisodes. 
1 mois à Salt Lake City. Nos amis me demandent de relater notre séjour à SLC. Ayant pris quelques notes lors de l’une ou l’autre soirée, je vais les reprendre une à une, les corriger et les agrémenter. Passez un agréable moment en notre compagnie
Plan. Episodes 1. 😠 Trois valises olé! 2. 🙁 Le départ 3. 😊 Le bonheur 4. 🙂 SLC ville 5. 😮 Réflexion 6. 🤪 Bisons futés 7. 🤪 Les neurones 8. 🙂 Le capitole 9. 😇 La franc-maçonnerie 10.😛 La restauration 11.😄 Utah Jazz 12.😐 Le Parc des Arches 13.🏴☠️ Les sports d'hiver 14.😏 La généalogie
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1 mois à Salt Lake City. Nos amis me demandent de relater notre séjour à SLC. Ayant pris quelques notes lors de l’une ou l’autre soirée, je vais les reprendre une à une, les corriger et les agrémenter. Passez un agréable moment en notre compagnie
Plan. Episodes 1. 😠 Trois valises olé! 2. 🙁 Le départ 3. 😊 Le bonheur 4. 🙂 SLC ville 5. 😮 Réflexion 6. 🤪 Bisons futés 7. 🤪 Les neurones 8. 🙂 Le capitole 9. 😇 La franc-maçonnerie 10.😛 La restauration 11.😄 Utah Jazz 12.😐 Le Parc des Arches 13.🏴☠️ Les sports d'hiver 14.😏 La généalogie
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Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Définir la France en un seul mot English translation pending
Salut a vous forumeurs et forumeuses!!
Il y a quelques mois, j avais lancé un ptit jeu qui consistait à définir l Inde en un seul mot...A la finale ca avait été assez rigolo et révélateur de notre perception de ce pays...Beaucoup de termes étaient récurents et en disait long sur la facon d aborder ce voyage dans cette culture opposée à l occident.....Du coup, j ai décidé de le relancer en y apportant toute fois une nouvelle règle...Cette fois ci je ne vous demande pas d exprimer votre ressenti sur l Inde mais sur la........... France!!!....Oui oui....Ami forumeur tu as bien entendu....notre bonne vieille france raleuse et de mon point de vue....un peu....... emmerdante!!!! Je m en vais de suite ouvrir le bal de ce nouveau-super-supra-giga-passionnant-hallucinant-et excellentissime topic!!!!! Bon allez je commence...
- --raleuse--
- --raleuse--
Douanes à New York? English translation pending
bonjour,
je me rend avec un ami a new york en mai, mais mon ami ne parle anglais du tout !!! pourra-t-il passer avec moi au poste de douane ?
pourra-t-il entrer sur le territoire ?
merci
je me rend avec un ami a new york en mai, mais mon ami ne parle anglais du tout !!! pourra-t-il passer avec moi au poste de douane ?
pourra-t-il entrer sur le territoire ?
merci
Un mois cet été en Argentine-Bolivie, possible? English translation pending
Bonjour à tous!
Ici deux neophytes québécois des forums de ce genre qui appelent à l'aide! 🙂 Nous prévoyons partir 1 mois cet été en Amérique du Sud... Là s'arrête les certitudes! Après, que des questions pour lesquelles nous aimerions votre aide! Nous voulions initialement faire Buenos Aire-»Iguazu-»sud de la Bolivie-»retour au Qc via Santa Cruz ou La paz. Est-ce possible en un mois de tout faire cela ou nous allons manquer de temps pour vraiment profiter de notre voyage? Si c'est possible, comment voyageons-nous entre ces destinations, et à quel prix/temps? Avez-vous d'autres itinéraires à nous proposer, considérant que notre budget est celui d'étudiants et que nous visons plus l'«aventure» que les musées?
Merci infiniment!
Ici deux neophytes québécois des forums de ce genre qui appelent à l'aide! 🙂 Nous prévoyons partir 1 mois cet été en Amérique du Sud... Là s'arrête les certitudes! Après, que des questions pour lesquelles nous aimerions votre aide! Nous voulions initialement faire Buenos Aire-»Iguazu-»sud de la Bolivie-»retour au Qc via Santa Cruz ou La paz. Est-ce possible en un mois de tout faire cela ou nous allons manquer de temps pour vraiment profiter de notre voyage? Si c'est possible, comment voyageons-nous entre ces destinations, et à quel prix/temps? Avez-vous d'autres itinéraires à nous proposer, considérant que notre budget est celui d'étudiants et que nous visons plus l'«aventure» que les musées?
Merci infiniment!
Périple varié au Chili: quel enchaînement? English translation pending
Bonjour,
Nouvel inscris, je me permet d'ouvrir un fil afin de rechercher quelques précisions. J'ai déjà pas mal d'infos avec tout ce qui a déjà été posté. Mais je ne suis pas encore très coutumier des séjours lointains et je me suis plus cantonné à l'Europe jusqu'ici. Je projète un voyage au Chili pour le mois de Juin, entre 3 et 4 semaines, seul avec mon sac à dos. Dans les grandes lignes, j'ai déjà quelques esquisses sur la feuille de route, mais rien de très précis : Santiago Ile de Paques Région de Maipo et Maule et visite de quelques vignobles (je bosse dans le vin, envie de découvrir et approfondir la région sur ce plan) Valparaiso, peut être y rester quelques jours, rencontrer des gens. Atacama, Tatio. Bref envie de mixer un peu la découverte, balade/trek modeste, périodes plus calmes pour profiter
J'avoue que la tentation est grande de pousser encore plus loin vers le Pérou histoire d'aller du coté du Machu Picchu ou plus probablement Choquequirao sur une balade courte (3-4 jours) Mais je crains que cela commence à faire beaucoup en terme d'enchainement, puis budget aussi. J'ai pu constater qu'il y avait les LANPass qui pourraient être intéressants. J'aurais donc 2-3 questions histoire d'y voir plus clair.
Quel temps prévoir sur l'Ile de Pâques? 4 à 6 jours est-ce raisonnable? Ou plus ou moins?
Quelqu'un aurait-il des suggestions sur la découverte des aspects viticoles (sites spécifiques, lieu, pousser vers Mendoza...)
Est-ce judicieux de vouloir pousser plus vers le Pérou ou peut-être vaut-il mieux se garder un séjour dédié pour plus tard ?
En terme économique, le transport aérien (en provenance de France, puis en vol interne) semble dominer le budget, d'après les lectures, logements et repas paraissent très raisonnables. Je me trompe? Combien compter par jours? D'autres suggestions ou remarques? N'hésitez pas. A 33 ans je débute un peu dans le voyage au long cours mais il n'est jamais trop tard pour rêver.
@+
Nouvel inscris, je me permet d'ouvrir un fil afin de rechercher quelques précisions. J'ai déjà pas mal d'infos avec tout ce qui a déjà été posté. Mais je ne suis pas encore très coutumier des séjours lointains et je me suis plus cantonné à l'Europe jusqu'ici. Je projète un voyage au Chili pour le mois de Juin, entre 3 et 4 semaines, seul avec mon sac à dos. Dans les grandes lignes, j'ai déjà quelques esquisses sur la feuille de route, mais rien de très précis : Santiago Ile de Paques Région de Maipo et Maule et visite de quelques vignobles (je bosse dans le vin, envie de découvrir et approfondir la région sur ce plan) Valparaiso, peut être y rester quelques jours, rencontrer des gens. Atacama, Tatio. Bref envie de mixer un peu la découverte, balade/trek modeste, périodes plus calmes pour profiter
J'avoue que la tentation est grande de pousser encore plus loin vers le Pérou histoire d'aller du coté du Machu Picchu ou plus probablement Choquequirao sur une balade courte (3-4 jours) Mais je crains que cela commence à faire beaucoup en terme d'enchainement, puis budget aussi. J'ai pu constater qu'il y avait les LANPass qui pourraient être intéressants. J'aurais donc 2-3 questions histoire d'y voir plus clair.
Quel temps prévoir sur l'Ile de Pâques? 4 à 6 jours est-ce raisonnable? Ou plus ou moins?
Quelqu'un aurait-il des suggestions sur la découverte des aspects viticoles (sites spécifiques, lieu, pousser vers Mendoza...)
Est-ce judicieux de vouloir pousser plus vers le Pérou ou peut-être vaut-il mieux se garder un séjour dédié pour plus tard ?
En terme économique, le transport aérien (en provenance de France, puis en vol interne) semble dominer le budget, d'après les lectures, logements et repas paraissent très raisonnables. Je me trompe? Combien compter par jours? D'autres suggestions ou remarques? N'hésitez pas. A 33 ans je débute un peu dans le voyage au long cours mais il n'est jamais trop tard pour rêver.
@+
Point sur les inondations au Sri Lanka: février 2011? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons le 20 Février pour notre voyage de noces au Sri Lanka et nous aimerions avoir des infos ou un point sur les inondations et sur les villes touchées. Quelqu'un a t'il des infos afin de nous rassurer ? Les circuits sont-ils toujours réalisables ? (nous faisons un tour classique Colombo => Pinawella => Habarana => Polonnaruwa => Sigiriya => Anuradhapura => Kandy => Nuwara Eliya => Bandarawela => Ratnapura => Colombo)
Merci d'avance de vos réponses
Nous partons le 20 Février pour notre voyage de noces au Sri Lanka et nous aimerions avoir des infos ou un point sur les inondations et sur les villes touchées. Quelqu'un a t'il des infos afin de nous rassurer ? Les circuits sont-ils toujours réalisables ? (nous faisons un tour classique Colombo => Pinawella => Habarana => Polonnaruwa => Sigiriya => Anuradhapura => Kandy => Nuwara Eliya => Bandarawela => Ratnapura => Colombo)
Merci d'avance de vos réponses
Croisière sur le MSC Splendida: escale à Barcelone English translation pending
J'effectue ma première croisière sur le MSC Splendida à partir du 16 avril 2011.
Je souhaiterais savoir à quel endroit exactement nous pouvons prendre le téléphérique et
le funiculaire pour monter à Monjuic lors de l'escale de Barcelone.
Merci
Ko Phi Phi et ses îles English translation pending
Bonjour,
J'ai lu dans vos diverses interventions qu'il faut se lever tot pour visiter les iles comme phi phi leh ou enocre les iles bamboo et moustisque. Qu'entendez vous par tot ? Merci et bonne journée à tous Myriam
J'ai lu dans vos diverses interventions qu'il faut se lever tot pour visiter les iles comme phi phi leh ou enocre les iles bamboo et moustisque. Qu'entendez vous par tot ? Merci et bonne journée à tous Myriam
Recherche d'hôtels/cafards en Thaïlande (urgent) English translation pending
Bonsoir à tous,
Je vous écris, TOTALEMENT déséspérée car suite à mon dernier post (http://voyageforum.com/voyage/thailande_chiang_mai_chiang_rai_hebergement_special_D4047905/) j'ai fait une recherche par mot cle (cafard thailande) et tout ce que j'ai pu en lire a achevé de détruire la joie immense que je me faisais de mon prochain voyage.
Mais pour que vous compreniez bien, cela n'a rien à voir avec du snobisme ou du prout-prout.
Je suis réellement et TOTALEMENT phobique du cafard depuis que j'ai vécu une expèrience horrible à 5 ans ! Je ne me contrôle plus, je suis pétrifiée et persuadée qu'ils me visent etc... C'est la vrai phobie à l'état pur !
Aussi, qu'il y ait des souris, des moustiques, des mouches, des serpents ... Tout ce que vous voulez, je m'en fous, mais pas de cafard dans ma chambre !!!
Je peux les croiser dans la rue (car évitable) mais pas rester dans le même pièce qu'eux, encore moins pour y dormir.
Donc je vous en supplie, à tous ceux qui connaissent des hôtels de chiang rai jusqu'à bangkok inclus, correspondant à ce VRAI impératif pour moi, ne me laissez pas dans la (très sérieuse) détresse où je me trouve et donner moi vite ces adresses car là, depuis 1/4h j'en suis à me demander si je ne dois pas annuler (c'en est à ce point là) et à être totalement désepérée et attristée à l'idée d'une telle ""obligation"".
Merci de me comprendre (encore une fois, je ne commande pas mon "problème") et de ne pas mal me juger (je suis vraiment une personne tout ce qu'il y a de plus simple mais je ne surmonte pas cette phobie).
Merci également pour votre aide éventuelle.
Amitiès.
Je vous écris, TOTALEMENT déséspérée car suite à mon dernier post (http://voyageforum.com/voyage/thailande_chiang_mai_chiang_rai_hebergement_special_D4047905/) j'ai fait une recherche par mot cle (cafard thailande) et tout ce que j'ai pu en lire a achevé de détruire la joie immense que je me faisais de mon prochain voyage.
Mais pour que vous compreniez bien, cela n'a rien à voir avec du snobisme ou du prout-prout.
Je suis réellement et TOTALEMENT phobique du cafard depuis que j'ai vécu une expèrience horrible à 5 ans ! Je ne me contrôle plus, je suis pétrifiée et persuadée qu'ils me visent etc... C'est la vrai phobie à l'état pur !
Aussi, qu'il y ait des souris, des moustiques, des mouches, des serpents ... Tout ce que vous voulez, je m'en fous, mais pas de cafard dans ma chambre !!!
Je peux les croiser dans la rue (car évitable) mais pas rester dans le même pièce qu'eux, encore moins pour y dormir.
Donc je vous en supplie, à tous ceux qui connaissent des hôtels de chiang rai jusqu'à bangkok inclus, correspondant à ce VRAI impératif pour moi, ne me laissez pas dans la (très sérieuse) détresse où je me trouve et donner moi vite ces adresses car là, depuis 1/4h j'en suis à me demander si je ne dois pas annuler (c'en est à ce point là) et à être totalement désepérée et attristée à l'idée d'une telle ""obligation"".
Merci de me comprendre (encore une fois, je ne commande pas mon "problème") et de ne pas mal me juger (je suis vraiment une personne tout ce qu'il y a de plus simple mais je ne surmonte pas cette phobie).
Merci également pour votre aide éventuelle.
Amitiès.
Croisière Costa dans les îles grecques, départ le 27 juin 2011 English translation pending
Bonjour a toutes et a tous! Nouvelle sur le forum, je trouve le site très intéressant. Bon j'ai déjà regardé sur le site il y a pas mal d'info. Mais c'est un forum donc discutons pour celles et ceux qui veulent discuter et m'aider a organiser au mieux cette croisière. Mon homme et moi allons nous marier le 25 juin et nous partons dans la foulée (restes du repas le 26, train de nuit paris venise, départ le 27!) en croisière qui sera notre voyage de noces et nos premières vraies vacances (nous sommes jeunes donc premier grand voyage pour nous!) je ne sais pas par ou commencer tellement j'ai de questions! Tout d'abord y.a t'il peut être des gens qui partent a la même date que nous? Je n'ai jamais pris le bateau donc j'apréhende le mal de mer.nous aurons une cabine avec balcon. Nous avons un petit budget (mariage+voyage=beaucoup d'€ déja! Lol) donc on va peut etre prendre l'offre 3excursions avec la promo et promo sur boissons. Je me demande comment on va faire si des qu'on va en excursion on doit acheter nos boissons a l'extérieur puis ne pas remonter avec sur le bateau!niveau budget c'est pas l'idéal! Savez vous quel temps il fait environ a cette période? J'aimerai un max d'info et d'avis pour organiser au mieux cette croisiere surtout que nous sommes allés qu'une fois en vacances (center p... pendant 3jours) et qu'on doit bien s'organiser car on part le lendemain du mariage! Merci a tous ceux qui prendront le temps de me répondre!