Results for "Canyon+Sainte-Anne+|+128"
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53ème jeu des photos English translation pending
on a atteint les 500
je reprends donc . c'est où ?
🙂
🙂
Carnet de route d'un voyage en Russie au mois de juillet 2010 English translation pending
😉😉😉
C'est OK, je me "plonge" dans mon récit d'un certain voyage en RUSSIE, dont j'ai été mise au courant pas en dernière minute mais presque.
Heureusement que mon ami Didier (titi sur VF) est passé me rendre une petite visite et qu'il a posé une question qui me taraudait depuis pas mal de temps mais que je ne posais pas à mon mari de peur de la réponse habituelle " Nous venons de rentrer !!!!" et voilà grace à Didier et à sa question :
"Quel est le prochain voyage, Bernard ?"
j'ai appris que nous partions en juillet en ....RUSSIE !!! et nous étions fin avril !
Effectivement il avait déjà fait son choix
"Villes stars de la Russie avec Moscou, l'Anneau d'or et St-Pétersbourg" .
Je tombe des nues. Vous pensez bien que je n'ai pas cherché à savoir pourquoi ce choix. Moi, tout me vas du moment que je puisse partir et découvrir des gens, des lieux, enfin autre chose ..... Mes valises sont toujours prêtes !.
Bien sur nous partons avec l'agence Mugler d'Ingwiller (67)où travaillent Christelle et Bernard, son mari. Il y a de la place pas de soucis. Nous nous inscrivons à trois personnes car nous allons emmener avec nous notre cousine qui a 83 ans et qui a un rêve qui date de sa ...première lecture de Michel Strogoff....voir ST Pétersbourg !
Tout est rondement mené : passeport pour Janine (la cousine), dépôt des papiers pour les visas, enfin le 17 juillet nous partons pour notre périple en autocar à travers l'Allemagne, la Pologne, la Biélorussie, la RUSSIE, et pour le retour , la Finlande, la Suède, l'Allemagne et retour en Alsace le 31 juillet.
Bonne nuit, a demain
Capucine 18
C'est OK, je me "plonge" dans mon récit d'un certain voyage en RUSSIE, dont j'ai été mise au courant pas en dernière minute mais presque.
Heureusement que mon ami Didier (titi sur VF) est passé me rendre une petite visite et qu'il a posé une question qui me taraudait depuis pas mal de temps mais que je ne posais pas à mon mari de peur de la réponse habituelle " Nous venons de rentrer !!!!" et voilà grace à Didier et à sa question :
"Quel est le prochain voyage, Bernard ?"
j'ai appris que nous partions en juillet en ....RUSSIE !!! et nous étions fin avril !
Effectivement il avait déjà fait son choix
"Villes stars de la Russie avec Moscou, l'Anneau d'or et St-Pétersbourg" .
Je tombe des nues. Vous pensez bien que je n'ai pas cherché à savoir pourquoi ce choix. Moi, tout me vas du moment que je puisse partir et découvrir des gens, des lieux, enfin autre chose ..... Mes valises sont toujours prêtes !.
Bien sur nous partons avec l'agence Mugler d'Ingwiller (67)où travaillent Christelle et Bernard, son mari. Il y a de la place pas de soucis. Nous nous inscrivons à trois personnes car nous allons emmener avec nous notre cousine qui a 83 ans et qui a un rêve qui date de sa ...première lecture de Michel Strogoff....voir ST Pétersbourg !
Tout est rondement mené : passeport pour Janine (la cousine), dépôt des papiers pour les visas, enfin le 17 juillet nous partons pour notre périple en autocar à travers l'Allemagne, la Pologne, la Biélorussie, la RUSSIE, et pour le retour , la Finlande, la Suède, l'Allemagne et retour en Alsace le 31 juillet.
Bonne nuit, a demain
Capucine 18
La population de Madagascar atteint 21 millions d’habitants English translation pending
Bonjour ,
La population de l'île va atteindre 43 millions d'habitants en 2038 ! c'est effrayant en pensant aux difficultés rencontrées aujourd'hui pour nourrir tout le monde notamment.... Quel regard peut-on avoir sur cet avenir qui va poser des problèmes insurmontables et existera-t-il encore une solution afin que population et environnement puissent encore cohabiter harmonieusement ?
mardi 5 octobre 2010La population de Madagascar atteint 21 millions d’habitants
Madagascar atteint 21 millions d’habitants, selon les dernières informations auprès de l’Institut National des Statistiques (INSTAT) au sein du ministère de l’économie. Le nombre exact de la population de la Grande Ile est de 21.795. 978, selon les données de l’INSTAT rendues publiques lundi. D’après l’INSTAT, la population de Madagascar atteindrait 43 millions d’habitants en 2038 avec le taux annuel de croissance démographique de 2,8%. Madagascar se situe dans l’ouest de l’Océan Indien avec une superficie d’environ 600 000 km2. (Xinhua)
La population de l'île va atteindre 43 millions d'habitants en 2038 ! c'est effrayant en pensant aux difficultés rencontrées aujourd'hui pour nourrir tout le monde notamment.... Quel regard peut-on avoir sur cet avenir qui va poser des problèmes insurmontables et existera-t-il encore une solution afin que population et environnement puissent encore cohabiter harmonieusement ?
mardi 5 octobre 2010La population de Madagascar atteint 21 millions d’habitants
Madagascar atteint 21 millions d’habitants, selon les dernières informations auprès de l’Institut National des Statistiques (INSTAT) au sein du ministère de l’économie. Le nombre exact de la population de la Grande Ile est de 21.795. 978, selon les données de l’INSTAT rendues publiques lundi. D’après l’INSTAT, la population de Madagascar atteindrait 43 millions d’habitants en 2038 avec le taux annuel de croissance démographique de 2,8%. Madagascar se situe dans l’ouest de l’Océan Indien avec une superficie d’environ 600 000 km2. (Xinhua)
Retour de trois semaines au Mexique en août-septembre 2010 English translation pending
Retour 3 semaines au Mexique
Le vol avec continental bof bof : il fait plus froid que sur les autres vols transatlantiques je vous conseille de prendre des duvets avec vous. Pas de journaux ni de masques distribués.
Arrivée à Mexico : taxi jusqu’au centre historique 127 pesos. Il est impératif de passer par une des officines qui vend les coupons c’est un peu du racket mais on n’a pas le choix.
Nuit au hampton inn : on l’avait choisi car il était le mieux classé de trip adivsor. Pas de bol on a une chambre bruyante et dont la clim ne fonctionne pas. Le petit dej est excellent. (Prix = 90 €)
Nous repartons le lendemain en avion avec Mexicana pour puerto escondido (70€ l’aller simple) à savoir que nous avons préféré cela au bus car la route entre puerto et Oaxaca est longue et très sinueuse. Nous arrivons donc dans l’après midi à puerto sous un très gros orage. A noter que Mexicana a depuis déposé le bilan. Nous allons au Sunset point un hotel situé proche de la pointe. Au moment ou nous étions la il n’était pas possible de se baigner sur la plage mais seulement à la pointe ou surfer me semblait assez hasardeux du fait de la présence de très nombreux rochers et surfeurs. Du coup nous avons quitté notre hôtel pour aller à carizalillo ou nous sommes allés à l’hôtel Vila lili. La proprio était adorable et faisait tout pour que tous se passe bien (elle nous a prêté un ordi pour qu’on profite du wifi nous a installé un mini frigo). La plage est un bon spot de surf pour ceux qui sont un peu débutant ou long board. Il y’a un puit ou il est possible de se rincer au bout de la plage a droite.
Ensuite nous sommes allés à Oaxaca en bus. A savoir qu’il existe 2 façons de faire puerto => Oaxaca soit en mini bus qui prend 6 heures en passant par la route de montagne soit un bus qui longe la cote et prend toute la nuit.
A Oaxaca la ville est sympa : le musée dans l’ancien couvent est très intéressant. Je conseille aussi de se faire un restau en étage avec vue sur la cathédrale le soir : la vue est magnifique sur l’église éclairée. A Oaxaca il y’a beaucoup de galerie d’art et de photos. C’est très intéressant et l’entrée est presque toujours gratuite. Nous étions à l’hostel don nino qui est un bon rapport qualité prix avec internet et garde bagage ce qui est très pratique.
De la nous sommes allés à tuxtla : le seul intérêt de la ville est son choix de multiples locations de voitures. Soit en centre ville soit à l’aéroport (les agences y ont des horaires plus larges). Notre voiture louée nous sommes allé via l’autoroute de montagne (payante 40 pesos) qui relie tuxtla à SCDLC puis nous avons continué par de petites routes jusqu'à comitan et notre destination finale le centre ecotouristique d’EL Chiflon qui est une grande série de chute d’eau. Les hébergements sont sur place assuré par une coopérative. Nous étions tous seuls pour la nuit en aout ce qui était impressionnant. A noter que les possibilités de restauration sont plutôt limitées le soir.
Nous sommes partis ensuite au lagunas de Montebello. Elles sont sympas on ne s’y est pas baignés mais ne sont pas non plus exceptionnelles. Ils sembleraient que les plus belles soient celles de tziscaos mais nous n’en avons pas profité car nous devions continuer sur la route qui longe la frontière avec le Guatemala. Au bout de 2 heures de route nous voyons que la route est bouchée. Suite aux fortes pluies la fronterriza est inondée et on ne peut que traverser en barque. La route pourtant était en plutôt bon état le seul danger étant les convois de militaire composés de gros camions roulant à vive allure. Nous avons donc du faire machine arrière jusqu'à comitan de dominguez ou nous avons pris la route direction ocosingo ou nous sommes arrivés de nuit. La route est superbe car on traverse le Chiapas profond avec ses paysages bucoliques et son mode de vie typiques. Je vous conseille de rouler prudemment la route étant par moment en tres mauvais état. La ville d’Ocosingo est assez typique dans le sens ou elle n’est que très peu occidentalisé et ou vous n’y verrez pas ou peu de touriste. Les rares hôtels sont autour du zocalo ainsi que les innombrables cybercafés. Il existe le soir une atmosphère particulière difficile à décrire.
Le lendemain départ pour Palenque avec un stop à Agua Azul. Nous avons été très déçu par Agua Azul : le site est mal entretenu et dans la rivière beaucoup de détritus (sac en plastique). Pourtant à l’entrée il y’a un double péage : à croire qu’il en faudrait un 3e pour payer des gens pour simplement nettoyer un minimum l’endroit. Ce site est défiguré par les innombrables boutiques tentant de vendre tous les mêmes choses à des prix énormes. Les enfants font la manche et les gens en général sont peu aimables. Exemple à l’entrée du site ils disent aux touristes qu’on peut se baigner alors qu’in fine ce n’est pas possible. Nombreux étaient ceux qui erraient en maillot de bain cherchant ou faire un plouf. Nous sommes repartis assez écœurés sur comment ce site naturel a été dénaturé.
Nous arrivons à Palenque dans l’après midi et nous sommes allé à la aldea dont malgré le prix élevé la présence d’une chouette piscine (il fait très chaud !!!) nous paraissait top. Les jardins de l’hôtel sont très beaux avec de belles fleurs tropicales.
Nous avons visité le site le lendemain matin : nous vous conseillons d’y aller le plus tôt possible en effet entre 8 h et 10 h du matin avec la relative fraicheur et un nombre de touriste limité car s’il faut escalader les pyramides sous le cagnard avec la foule vos sensations seront pas les mêmes. Ensuite rien de tel que de retourner à la piscine de l’hôtel prendre un bon bain pour se rafraichir. Ne faites pas l’impasse sur le musée celui-ci est vraiment bien fait.
Nous avons continué après déjeuner sur Bonampak : l’accueil des lacandons est désagréable et leur péage me parait pour le moins abusif en effet il ne correspond à rien (pas de service fourni…)
Visite du site sympa mais sans plus. En cas de manque de temps vous pouvez le zapper ce n’est pas dramatique.
A yaxchilan nous avons passé la nuit au escudo jaguar qui est tout à fait quelconque si ce n’est qu’il est accolé à l’embarcadère et est donc le point de départ pour aller en pirogue au site ce qui est assez pratique pour se regrouper pour louer une barque. Le site est splendide je vous conseille la encore d’y aller car avec personne il est magique. La durée de visite est de 2 heures ce qui est court pour un site aussi fabuleux. Il est indispensable de prendre avec soi de l’anti moustique et de s’en remettre régulièrement car les moustiques y sont particulièrement virulents. A noter que sur le site il n’y a pas de vendeurs ambulants. La traversée en barque est chouette. Au final c’était un des meilleurs moments de notre séjour car on avait l’impression d’être Indiana Jones.
Apres déjeuner nous sommes parti jusqu'à San Cristobal on nous sommes arrivés de nuit. La route la nuit n’est pas facile car les routes ne sont pas éclairés et sont pas forcément en bon état. La meilleure solution pour éviter de se prendre un « tope » (ralentisseur) est de suivre à distance raisonnable la voiture de devant et de freiner quand elle freine.
Nous avons passé la première nuit à SCDLC à l’hostel don niño qui est pas cher du tout et pratique le patron est attentionné. Evidemment pour ce prix la ce n’est pas le grand confort mais c’est propre et fonctionnel. Se balader en ville est un délice il y’a une super ambiance avec plein de bar et de restos. Na bolom est un must see et très pédagogique. Je suis néanmoins sorti gêné par le comportement « suprématiste » des lacandons qui parle de leur « degré de pureté maya » sic qui serait supérieur à celui des autres indiens. Je suis vraiment sorti de la en ayant l’impression que les lacandons essayaient de s’autoproclamer les descendants uniques et directs des mayas. Si je conseille de visiter le musée je vous invite à garder cela en tête. Le marché est extraordinaire c’est un des plus beau marché que j’ai vu dans ma vie. On y est dépaysé et ébloui par toutes les couleurs.
Nous avons passé notre 2e nuit à SCDLC au parador San juan de dios qui est une hacienda converti en un super hôtel. Les prix si on paye en cash sont inférieur au prix de mémoire on a payé 1900 pesos pour une suite avec jacuzzi. Les chambres sont un peu moins chères mais la différence de prix n’est pas énorme. Le prix inclut le petit dej qui est très bon. Le jardin est vraiment très beau. A noter que le parador est juste à coté de Na bolom.
La visite du musée de l’ambre est sympa et à faire si vous avez du temps.
Nous sommes parti ensuite pour retourner rendre la voiture à tuxtla avec un passage au canon del sumidero. Très belle vue d’en haut il y’a une route qui longe 5 belvédères très impressionnant. A faire si vous avez le temps et une voiture.
Le soir dans tuxtla nous avons diné dans un centre ville dépourvu de tout charme et de tout intérêt. Nous avons failli rater notre bus car la gare ADO/OCC a été déménagée en périphérie. Evidemment aucun guide ne l’indiquait. …. Pour une fois nous avons été ravis que le bus soit légèrement en retard !
A 6 h du matin nous sommes réveillés car le bus est arrêté : suite à des fortes pluies des roches ont enseveli la chaussée. Apres discussion avec les indigènes nous comprenons que nous ne sommes pas très loin de pochutla. Nous récupérons donc nos bagages et traversons les ruisseaux et escaladons les rochers sur la route. De la nous rejoignons sans peine pochutla puis puerto Angel.
Attention sur la cote il n’y a un distributeur qu’à puerto angel et pas de téléphonie IP. Les cybercafé fonctionnant par satellite
Le dimanche puerto Angel est mort nous allons chez gundi y tomas une auberge de jeunesse qui se révèlera vraiment piteuse. Pas très accueillant et la chambre est vraiment bof. Pas d’eau chaude et les douches sont communes. La chambre est pour le moins spartiate ce qui pour 400 pesos n’est pas normal. Pour aller jusqu'à Mazunte nous prenons un taxi qu’on a négocié très durement à 50 pesos. Mazunte nous plaisant beaucoup car sauvage nous décidons d’y aller demain. Fin aout il y’a peu de touriste d’autant que la météo est pas top. Nous trouvons une chouette chambre avec une terrasse directement sur la mer. La mer était dangereuse avec des creux de 2m50 3 m. Le drapeau rouge interdisait la baignade. Ayant vécu dans les colonies françaises d’Amérique je suis très bon nageur et du coup j’ai tenté ma chance néanmoins j’étais le seul à le faire et je me suis fait vivement récriminé par les indigènes. Pour aller à pochtula nous avons partagés un taxi avec 3 indigènes (nous étions donc 6 dans le taxi : 2 devant 4 derrière) : cela avait le mérite d’être pas cher.
Etant donné la difficulté de baignade nous sommes allés à huatulco dont les plages sont réputées pour leur calme. Nous avons séjourné au petit hôtel tenu par un français. Le resto est très bon mais les prix ne sont pas donnés même si à Oaxaca les prix sont nettement supérieurs au reste du Mexique. La plage de santa Cruz (40 pesos depuis le centre) est très touristique et sans charme particulier. Par contre si sur la gauche vous nagez 150 mètres vous trouverez une superbe crique sauvage déserte pleine de charme.
L’unique avantage de huatulco est d’avoir un aéroport permettant de rejoindre mexico pas trop cher car il y’a des low cost.
A mexico il faut savoir qu’a l’aéroport vous êtes obligé de prendre le taxi a un des comptoirs (130 pesos) pour rejoindre le centre historique : c’est juste 3 fois plus cher que dans le sens inverse.
Pour la dernière nuit nous avions choisi le gran hotel qui est un 5 * plein de charme et en dernière minute nous avons eu sur internet une super chambre à 70 €.
L’hôtel est vraiment nickel et très beau. A noter qu’au dernier étage il existe une terrasse donnant directement sur la place centrale et donc avec une vue à couper le souffle. Le service et la bouffe sont eux néanmoins très moyens. Mais venez au moins y prendre un verre
Nous avons visité le musée dont j’ignore le nom mais qui est à coté de la présidence : attention ne perdez pas de temps avec les ruines à ciel ouvert qui sont sans grand intérêt alors que l’intérieur est passionnant et très long à découvrir. Nous n’avons pas eu le temps en 2 h de finir la visite et j’étais très déçu.
L’intérieur de la cathédrale est très beau également. La place le soir est grouillante de monde : c’est une sensation impressionnante de voir ce souffle vital de la population.
A l’aéroport il y’a la seule agence de la poste que nous avons réussi à trouver. Attention les cigarettes sont plus chères à l’aéroport qu’en centre ville.
Attention depuis notre retour mexicana a fait faillite ce qui peut être handicapant pour voyager vite.
Le vol avec continental bof bof : il fait plus froid que sur les autres vols transatlantiques je vous conseille de prendre des duvets avec vous. Pas de journaux ni de masques distribués.
Arrivée à Mexico : taxi jusqu’au centre historique 127 pesos. Il est impératif de passer par une des officines qui vend les coupons c’est un peu du racket mais on n’a pas le choix.
Nuit au hampton inn : on l’avait choisi car il était le mieux classé de trip adivsor. Pas de bol on a une chambre bruyante et dont la clim ne fonctionne pas. Le petit dej est excellent. (Prix = 90 €)
Nous repartons le lendemain en avion avec Mexicana pour puerto escondido (70€ l’aller simple) à savoir que nous avons préféré cela au bus car la route entre puerto et Oaxaca est longue et très sinueuse. Nous arrivons donc dans l’après midi à puerto sous un très gros orage. A noter que Mexicana a depuis déposé le bilan. Nous allons au Sunset point un hotel situé proche de la pointe. Au moment ou nous étions la il n’était pas possible de se baigner sur la plage mais seulement à la pointe ou surfer me semblait assez hasardeux du fait de la présence de très nombreux rochers et surfeurs. Du coup nous avons quitté notre hôtel pour aller à carizalillo ou nous sommes allés à l’hôtel Vila lili. La proprio était adorable et faisait tout pour que tous se passe bien (elle nous a prêté un ordi pour qu’on profite du wifi nous a installé un mini frigo). La plage est un bon spot de surf pour ceux qui sont un peu débutant ou long board. Il y’a un puit ou il est possible de se rincer au bout de la plage a droite.
Ensuite nous sommes allés à Oaxaca en bus. A savoir qu’il existe 2 façons de faire puerto => Oaxaca soit en mini bus qui prend 6 heures en passant par la route de montagne soit un bus qui longe la cote et prend toute la nuit.
A Oaxaca la ville est sympa : le musée dans l’ancien couvent est très intéressant. Je conseille aussi de se faire un restau en étage avec vue sur la cathédrale le soir : la vue est magnifique sur l’église éclairée. A Oaxaca il y’a beaucoup de galerie d’art et de photos. C’est très intéressant et l’entrée est presque toujours gratuite. Nous étions à l’hostel don nino qui est un bon rapport qualité prix avec internet et garde bagage ce qui est très pratique.
De la nous sommes allés à tuxtla : le seul intérêt de la ville est son choix de multiples locations de voitures. Soit en centre ville soit à l’aéroport (les agences y ont des horaires plus larges). Notre voiture louée nous sommes allé via l’autoroute de montagne (payante 40 pesos) qui relie tuxtla à SCDLC puis nous avons continué par de petites routes jusqu'à comitan et notre destination finale le centre ecotouristique d’EL Chiflon qui est une grande série de chute d’eau. Les hébergements sont sur place assuré par une coopérative. Nous étions tous seuls pour la nuit en aout ce qui était impressionnant. A noter que les possibilités de restauration sont plutôt limitées le soir.
Nous sommes partis ensuite au lagunas de Montebello. Elles sont sympas on ne s’y est pas baignés mais ne sont pas non plus exceptionnelles. Ils sembleraient que les plus belles soient celles de tziscaos mais nous n’en avons pas profité car nous devions continuer sur la route qui longe la frontière avec le Guatemala. Au bout de 2 heures de route nous voyons que la route est bouchée. Suite aux fortes pluies la fronterriza est inondée et on ne peut que traverser en barque. La route pourtant était en plutôt bon état le seul danger étant les convois de militaire composés de gros camions roulant à vive allure. Nous avons donc du faire machine arrière jusqu'à comitan de dominguez ou nous avons pris la route direction ocosingo ou nous sommes arrivés de nuit. La route est superbe car on traverse le Chiapas profond avec ses paysages bucoliques et son mode de vie typiques. Je vous conseille de rouler prudemment la route étant par moment en tres mauvais état. La ville d’Ocosingo est assez typique dans le sens ou elle n’est que très peu occidentalisé et ou vous n’y verrez pas ou peu de touriste. Les rares hôtels sont autour du zocalo ainsi que les innombrables cybercafés. Il existe le soir une atmosphère particulière difficile à décrire.
Le lendemain départ pour Palenque avec un stop à Agua Azul. Nous avons été très déçu par Agua Azul : le site est mal entretenu et dans la rivière beaucoup de détritus (sac en plastique). Pourtant à l’entrée il y’a un double péage : à croire qu’il en faudrait un 3e pour payer des gens pour simplement nettoyer un minimum l’endroit. Ce site est défiguré par les innombrables boutiques tentant de vendre tous les mêmes choses à des prix énormes. Les enfants font la manche et les gens en général sont peu aimables. Exemple à l’entrée du site ils disent aux touristes qu’on peut se baigner alors qu’in fine ce n’est pas possible. Nombreux étaient ceux qui erraient en maillot de bain cherchant ou faire un plouf. Nous sommes repartis assez écœurés sur comment ce site naturel a été dénaturé.
Nous arrivons à Palenque dans l’après midi et nous sommes allé à la aldea dont malgré le prix élevé la présence d’une chouette piscine (il fait très chaud !!!) nous paraissait top. Les jardins de l’hôtel sont très beaux avec de belles fleurs tropicales.
Nous avons visité le site le lendemain matin : nous vous conseillons d’y aller le plus tôt possible en effet entre 8 h et 10 h du matin avec la relative fraicheur et un nombre de touriste limité car s’il faut escalader les pyramides sous le cagnard avec la foule vos sensations seront pas les mêmes. Ensuite rien de tel que de retourner à la piscine de l’hôtel prendre un bon bain pour se rafraichir. Ne faites pas l’impasse sur le musée celui-ci est vraiment bien fait.
Nous avons continué après déjeuner sur Bonampak : l’accueil des lacandons est désagréable et leur péage me parait pour le moins abusif en effet il ne correspond à rien (pas de service fourni…)
Visite du site sympa mais sans plus. En cas de manque de temps vous pouvez le zapper ce n’est pas dramatique.
A yaxchilan nous avons passé la nuit au escudo jaguar qui est tout à fait quelconque si ce n’est qu’il est accolé à l’embarcadère et est donc le point de départ pour aller en pirogue au site ce qui est assez pratique pour se regrouper pour louer une barque. Le site est splendide je vous conseille la encore d’y aller car avec personne il est magique. La durée de visite est de 2 heures ce qui est court pour un site aussi fabuleux. Il est indispensable de prendre avec soi de l’anti moustique et de s’en remettre régulièrement car les moustiques y sont particulièrement virulents. A noter que sur le site il n’y a pas de vendeurs ambulants. La traversée en barque est chouette. Au final c’était un des meilleurs moments de notre séjour car on avait l’impression d’être Indiana Jones.
Apres déjeuner nous sommes parti jusqu'à San Cristobal on nous sommes arrivés de nuit. La route la nuit n’est pas facile car les routes ne sont pas éclairés et sont pas forcément en bon état. La meilleure solution pour éviter de se prendre un « tope » (ralentisseur) est de suivre à distance raisonnable la voiture de devant et de freiner quand elle freine.
Nous avons passé la première nuit à SCDLC à l’hostel don niño qui est pas cher du tout et pratique le patron est attentionné. Evidemment pour ce prix la ce n’est pas le grand confort mais c’est propre et fonctionnel. Se balader en ville est un délice il y’a une super ambiance avec plein de bar et de restos. Na bolom est un must see et très pédagogique. Je suis néanmoins sorti gêné par le comportement « suprématiste » des lacandons qui parle de leur « degré de pureté maya » sic qui serait supérieur à celui des autres indiens. Je suis vraiment sorti de la en ayant l’impression que les lacandons essayaient de s’autoproclamer les descendants uniques et directs des mayas. Si je conseille de visiter le musée je vous invite à garder cela en tête. Le marché est extraordinaire c’est un des plus beau marché que j’ai vu dans ma vie. On y est dépaysé et ébloui par toutes les couleurs.
Nous avons passé notre 2e nuit à SCDLC au parador San juan de dios qui est une hacienda converti en un super hôtel. Les prix si on paye en cash sont inférieur au prix de mémoire on a payé 1900 pesos pour une suite avec jacuzzi. Les chambres sont un peu moins chères mais la différence de prix n’est pas énorme. Le prix inclut le petit dej qui est très bon. Le jardin est vraiment très beau. A noter que le parador est juste à coté de Na bolom.
La visite du musée de l’ambre est sympa et à faire si vous avez du temps.
Nous sommes parti ensuite pour retourner rendre la voiture à tuxtla avec un passage au canon del sumidero. Très belle vue d’en haut il y’a une route qui longe 5 belvédères très impressionnant. A faire si vous avez le temps et une voiture.
Le soir dans tuxtla nous avons diné dans un centre ville dépourvu de tout charme et de tout intérêt. Nous avons failli rater notre bus car la gare ADO/OCC a été déménagée en périphérie. Evidemment aucun guide ne l’indiquait. …. Pour une fois nous avons été ravis que le bus soit légèrement en retard !
A 6 h du matin nous sommes réveillés car le bus est arrêté : suite à des fortes pluies des roches ont enseveli la chaussée. Apres discussion avec les indigènes nous comprenons que nous ne sommes pas très loin de pochutla. Nous récupérons donc nos bagages et traversons les ruisseaux et escaladons les rochers sur la route. De la nous rejoignons sans peine pochutla puis puerto Angel.
Attention sur la cote il n’y a un distributeur qu’à puerto angel et pas de téléphonie IP. Les cybercafé fonctionnant par satellite
Le dimanche puerto Angel est mort nous allons chez gundi y tomas une auberge de jeunesse qui se révèlera vraiment piteuse. Pas très accueillant et la chambre est vraiment bof. Pas d’eau chaude et les douches sont communes. La chambre est pour le moins spartiate ce qui pour 400 pesos n’est pas normal. Pour aller jusqu'à Mazunte nous prenons un taxi qu’on a négocié très durement à 50 pesos. Mazunte nous plaisant beaucoup car sauvage nous décidons d’y aller demain. Fin aout il y’a peu de touriste d’autant que la météo est pas top. Nous trouvons une chouette chambre avec une terrasse directement sur la mer. La mer était dangereuse avec des creux de 2m50 3 m. Le drapeau rouge interdisait la baignade. Ayant vécu dans les colonies françaises d’Amérique je suis très bon nageur et du coup j’ai tenté ma chance néanmoins j’étais le seul à le faire et je me suis fait vivement récriminé par les indigènes. Pour aller à pochtula nous avons partagés un taxi avec 3 indigènes (nous étions donc 6 dans le taxi : 2 devant 4 derrière) : cela avait le mérite d’être pas cher.
Etant donné la difficulté de baignade nous sommes allés à huatulco dont les plages sont réputées pour leur calme. Nous avons séjourné au petit hôtel tenu par un français. Le resto est très bon mais les prix ne sont pas donnés même si à Oaxaca les prix sont nettement supérieurs au reste du Mexique. La plage de santa Cruz (40 pesos depuis le centre) est très touristique et sans charme particulier. Par contre si sur la gauche vous nagez 150 mètres vous trouverez une superbe crique sauvage déserte pleine de charme.
L’unique avantage de huatulco est d’avoir un aéroport permettant de rejoindre mexico pas trop cher car il y’a des low cost.
A mexico il faut savoir qu’a l’aéroport vous êtes obligé de prendre le taxi a un des comptoirs (130 pesos) pour rejoindre le centre historique : c’est juste 3 fois plus cher que dans le sens inverse.
Pour la dernière nuit nous avions choisi le gran hotel qui est un 5 * plein de charme et en dernière minute nous avons eu sur internet une super chambre à 70 €.
L’hôtel est vraiment nickel et très beau. A noter qu’au dernier étage il existe une terrasse donnant directement sur la place centrale et donc avec une vue à couper le souffle. Le service et la bouffe sont eux néanmoins très moyens. Mais venez au moins y prendre un verre
Nous avons visité le musée dont j’ignore le nom mais qui est à coté de la présidence : attention ne perdez pas de temps avec les ruines à ciel ouvert qui sont sans grand intérêt alors que l’intérieur est passionnant et très long à découvrir. Nous n’avons pas eu le temps en 2 h de finir la visite et j’étais très déçu.
L’intérieur de la cathédrale est très beau également. La place le soir est grouillante de monde : c’est une sensation impressionnante de voir ce souffle vital de la population.
A l’aéroport il y’a la seule agence de la poste que nous avons réussi à trouver. Attention les cigarettes sont plus chères à l’aéroport qu’en centre ville.
Attention depuis notre retour mexicana a fait faillite ce qui peut être handicapant pour voyager vite.
Offre pour quitter Paris pour la Suisse English translation pending
Bonjour à tous !!
Bon ben voilà, j'ai un bagage de 5 ans d'expérience en informatique avec un salaire de 45 K€ sur Paris et on me propose un job dans une société de service info à Genève pour environ 110 KCHF. Paris c'est bien pour bosser mais je compte acheter et c'est vraiment très très cher (La Suisse aussi mais le paysage est mieux non ?)
J'ai cherché beaucuoup sur le formum mais je ne sais pas si la situation serait avantageuse pour moi d'autant que je suis marié, sans enfant, à une personne non ressortissante de l'UE.
Alors que faire ? Je croule sous une multitude d'informations mais j'ai du mal à faire le tri.
Options :
1) Je laisse tomber c'est une idée pourrie 2) Je viens et je loue un appart côté Suisse entre Lausanne et Genève 3) Je viens côté français (côté 01) 4) Je viens côté français (côté 74).
Je ne sais pas si avec ce salaire, je suis gagnant, je me méfie pour le moment.
Je sais que niveau transport en frontalier c'est pas forcément évident mais 1H (voire 1h15 les mauvais jours) pour aller au bureau ca me va encore, j'ai l'habitude ...
Sinon j'adore la Suisse et je trouve que ce pays et ses habitants sont chouettes !!
Voila merci de vos indications
Bon ben voilà, j'ai un bagage de 5 ans d'expérience en informatique avec un salaire de 45 K€ sur Paris et on me propose un job dans une société de service info à Genève pour environ 110 KCHF. Paris c'est bien pour bosser mais je compte acheter et c'est vraiment très très cher (La Suisse aussi mais le paysage est mieux non ?)
J'ai cherché beaucuoup sur le formum mais je ne sais pas si la situation serait avantageuse pour moi d'autant que je suis marié, sans enfant, à une personne non ressortissante de l'UE.
Alors que faire ? Je croule sous une multitude d'informations mais j'ai du mal à faire le tri.
Options :
1) Je laisse tomber c'est une idée pourrie 2) Je viens et je loue un appart côté Suisse entre Lausanne et Genève 3) Je viens côté français (côté 01) 4) Je viens côté français (côté 74).
Je ne sais pas si avec ce salaire, je suis gagnant, je me méfie pour le moment.
Je sais que niveau transport en frontalier c'est pas forcément évident mais 1H (voire 1h15 les mauvais jours) pour aller au bureau ca me va encore, j'ai l'habitude ...
Sinon j'adore la Suisse et je trouve que ce pays et ses habitants sont chouettes !!
Voila merci de vos indications
Voyage de six mois en Asie du Sud-Est: visa, mon sac, budget...? English translation pending
Bonjour
Je part fin Janvier en Thaïlande (+Laos +Cambodge +Vietnam +Malaisie) pour 6 mois (fin janvier --> début Juillet) avec un budget de 7000€, j'ai besoin de votre avis, si j'oublie certaine chose importante, c'est mon premier grand Voyage.
Je voyage en Backpack, un millet de 55L avec un petit sac de 20L. Mon assurance voyage compris dans ma visa Premier.
J'ai l'intention de prendre mes billet fin octobre, pour janvier ce n'est pas trop tard ???? un vol A/R via Emirates ??
Pour le visa début novembre ce n'est pas trop tard ?, je suis de province et je ne peux pas monter à Paris pour le faire, je dois envoyé mon Formulaire thaïlandais, avec mon passeport en courrier suivi à l'ambassade (il n'y a pas de risque pour le passeport ?), Je prend un double entré ça veut dire que j'ai 2 mois quand je rentre et si je sort et que je rentre à nouveau j'ai encore 2 mois (avec possibilité d'extension de 30 jours au bureau de l'immigration en Thaïlande) c'est bien ça ou j'ai rien compris ?? Si j'ai besoin de rentré une 3em fois, je fais quoi ?
Pour les visas des autres pays, je peux les faire sur place, par exemple je suis en Thaïlande je part au laos, je peux faire le visa laotien à Bangkok, rendu au Laos je veux partir au Cambodge je peux le faire au Laos ??....🤪 Je n'ai pas besoin de faire de visa pour la Malaisie j'ai droit à 30 jours gratuit en tant français, c'est ok ??
Je n'ai pas encore fait d'itinéraire, mais j'ai une petite idée, Thaïlande centre -> Thaïlande nord -> Laos -> Vietnam Nord -> Vietnam Sud -> Cambodge -> Malaisie Est -> Malaisie Ouest -> retour Thaïlande sud. Je passerai d'un pays à l'autre via des vols interne AirAsia ou par voix terrestre je verrai au mieux, tout est à refaire ou c'est pas trop mal ??? Avec 1 mois Thaïlande, 1 mois Laos, 1 mois Vietnam, 1 mois Cambodge, 1 mois Malaisie et 1 mois encore pour la Thaïlande (eh oue il va falloir revenir en france 😕😕), j'espère que ça va être bien !!
Dans mon sac, 3 polos (2 manches courtes, 1 manche longue) 2 pantalon de rando 4 caleçons + 1 de bain 😎 4 paires de chaussette Chaussure de rando Salomon, birkenstock au besoin j'achèterai des vêtements la bas !!!! Dentifrice, brosse a dent, savon d'alep, un peigne 😊, ma Skross, ma Fenix, mes chargeurs, un cel débloqué mes lonely planet Elastique Cordelette Moustiquaire que j'achèterai à Bangkok !! Photocopie des papiers. Passeport Un peu d'euros Fusil et couteau de chasse.......... non je blague 😎😎
Voila c'est à peu près tout, désolé c'est un pavé, j'essaie d'être le plus claire possible.
Autre question qui me trotte depuis longtemps, comment on fait pour se baigner quand on est seul à voyager, Pour les bagages je veux dire, imaginons je laisse mon sac de 55L (PS : J'ai un sursac pour avion cadenassé)à la Guesthouse, mon sac de 20L et mes papiers passeport, argent du jour, CB.... je mets ça ou ???
Voila c'est fini 😎
Je voyage en Backpack, un millet de 55L avec un petit sac de 20L. Mon assurance voyage compris dans ma visa Premier.
J'ai l'intention de prendre mes billet fin octobre, pour janvier ce n'est pas trop tard ???? un vol A/R via Emirates ??
Pour le visa début novembre ce n'est pas trop tard ?, je suis de province et je ne peux pas monter à Paris pour le faire, je dois envoyé mon Formulaire thaïlandais, avec mon passeport en courrier suivi à l'ambassade (il n'y a pas de risque pour le passeport ?), Je prend un double entré ça veut dire que j'ai 2 mois quand je rentre et si je sort et que je rentre à nouveau j'ai encore 2 mois (avec possibilité d'extension de 30 jours au bureau de l'immigration en Thaïlande) c'est bien ça ou j'ai rien compris ?? Si j'ai besoin de rentré une 3em fois, je fais quoi ?
Pour les visas des autres pays, je peux les faire sur place, par exemple je suis en Thaïlande je part au laos, je peux faire le visa laotien à Bangkok, rendu au Laos je veux partir au Cambodge je peux le faire au Laos ??....🤪 Je n'ai pas besoin de faire de visa pour la Malaisie j'ai droit à 30 jours gratuit en tant français, c'est ok ??
Je n'ai pas encore fait d'itinéraire, mais j'ai une petite idée, Thaïlande centre -> Thaïlande nord -> Laos -> Vietnam Nord -> Vietnam Sud -> Cambodge -> Malaisie Est -> Malaisie Ouest -> retour Thaïlande sud. Je passerai d'un pays à l'autre via des vols interne AirAsia ou par voix terrestre je verrai au mieux, tout est à refaire ou c'est pas trop mal ??? Avec 1 mois Thaïlande, 1 mois Laos, 1 mois Vietnam, 1 mois Cambodge, 1 mois Malaisie et 1 mois encore pour la Thaïlande (eh oue il va falloir revenir en france 😕😕), j'espère que ça va être bien !!
Dans mon sac, 3 polos (2 manches courtes, 1 manche longue) 2 pantalon de rando 4 caleçons + 1 de bain 😎 4 paires de chaussette Chaussure de rando Salomon, birkenstock au besoin j'achèterai des vêtements la bas !!!! Dentifrice, brosse a dent, savon d'alep, un peigne 😊, ma Skross, ma Fenix, mes chargeurs, un cel débloqué mes lonely planet Elastique Cordelette Moustiquaire que j'achèterai à Bangkok !! Photocopie des papiers. Passeport Un peu d'euros Fusil et couteau de chasse.......... non je blague 😎😎
Voila c'est à peu près tout, désolé c'est un pavé, j'essaie d'être le plus claire possible.
Autre question qui me trotte depuis longtemps, comment on fait pour se baigner quand on est seul à voyager, Pour les bagages je veux dire, imaginons je laisse mon sac de 55L (PS : J'ai un sursac pour avion cadenassé)à la Guesthouse, mon sac de 20L et mes papiers passeport, argent du jour, CB.... je mets ça ou ???
Voila c'est fini 😎
Nouvelle Calédonie: quoi de neuf? English translation pending
Bonjour à tous, peuple de cette ile sur laquelle nous allons peut-être venir passer quelque temps...
Quelque temps seulement, car bien malin qui pourrait dire à l'heure actuelle de quoi sera fait le long terme.
Si tout va bien ça pourrait être des années, voir des décennies, car moi et ma famille sommes du style adaptables.
Si tout va moins bien, comme dans beaucoup d'endroits que nous connaissons déja, ce ne sera qu'une étape, à condition cependant de la commencer.
A ce que j'ai pu lire des écrits sur ce forum, parfois emprunt de passion, votre petit coin de paradis n'est est pas un pour ceux qui y vivent (je ne parle pas des touristes, ils sont en vacance, pas la même vision des choses) et en est un pour ceux qui n'y sont jamais allé, ce qui ne change pas en règle général de n'importe quel autre coin du monde qui possède un tant soit peu de sex appeal.
En bref, de ce que j'en ai retenu:
Le climat social y est du type "stationnaire méfiant", avec kanaks et caldoches qui se côtoient mais ne se mélangent pas, plus une communauté étrangère dans sa bulle, et les Métros dans la leur.
Certains ne peuvent pas blairer les "zoreilles" de métropole qu'ils associent à la bande de fonctionnaires hautains et dédaigneux qui peuplent leurs administrations, mutés quelques mois pour y passer du bon temps au soleil, et se foutant totalement du reste;
Les Zoreilles qui ne seraient pas fonctionnaires sont soupçonnés de venir piquer le boulot des insulaires légitimes, donc à priori pas blairés non plus, au début au moins.
L'immobilier est inaccessible à l'achat, les spéculateurs y ont la main mise et les tarifs sont complètement débiles.
Reste la loc, qui est chère et du même niveau que les grandes villes cotées du reste du monde, décroissante plus on s'éloigne de Nouméa bien sûr.
La zone située à l'ouest de Nouméa semble être celle qui semble le meilleurs compromis pour y habiter, pour ceux qui n'ont que faire du m'as-tu-vu-isme des boites et restos à la mode, tout en ayant un job basé à Nouméa: vers Nakutakoin par exemple, ou même Paita.
Réseau routier embryonnaire ou presque, déplacements par ce moyen de circulation très lent par définition, ce n'est pas forcément un désavantage de mon point de vue.
Automobile (s) cependant indispensable car transports en communs évidement souvent en défaut à Nouméa (c'est normal, vous êtes en France), et car les routes sont trop dénivelées pour survivre à vélos.
L' achat local d'une auto neuve est sans intérêt car le matériel est trop cher (et en fait inadapté), une petite auto d'occasion est financièrement plus accessible (mais également inadaptée).
L'importation en franchise de douane d'un vieux véhicule en excellent état ET adapté au réseau routier local semble être le meilleur choix. (véhicule adapté à mon sens: Grand volume, étroit, 4X4, rustique, pas nécessairement rapide).
Il y a plusieurs aérodromes, ce qui retient toute mon attention d'amateur du ciel et une communauté d'ULMistes qui sont forcément des gens bien.
Les écoles sont parait-il du niveau ce celle du continent, ce qui est un minimum surement pas difficile à égaler; Il y a une université à Nouméa pour une licence d'Anglais, c'est un truc possible pour l'une de mes filles après son bac, et l'autre qui a 8 ans et qui ne parle pas le Français aura le loisir de l'apprendre en primaire.
Pas question de vouloir bouffer du fromage à tous les repas, qui ne seront pas non plus arrosés de pinard, pour ceux qui payent avec leurs sous.
Voilà pour un premier briefing.
Suis-je dedans, ou à côté de la plaque pour l'instant ?
Quelque temps seulement, car bien malin qui pourrait dire à l'heure actuelle de quoi sera fait le long terme.
Si tout va bien ça pourrait être des années, voir des décennies, car moi et ma famille sommes du style adaptables.
Si tout va moins bien, comme dans beaucoup d'endroits que nous connaissons déja, ce ne sera qu'une étape, à condition cependant de la commencer.
A ce que j'ai pu lire des écrits sur ce forum, parfois emprunt de passion, votre petit coin de paradis n'est est pas un pour ceux qui y vivent (je ne parle pas des touristes, ils sont en vacance, pas la même vision des choses) et en est un pour ceux qui n'y sont jamais allé, ce qui ne change pas en règle général de n'importe quel autre coin du monde qui possède un tant soit peu de sex appeal.
En bref, de ce que j'en ai retenu:
Le climat social y est du type "stationnaire méfiant", avec kanaks et caldoches qui se côtoient mais ne se mélangent pas, plus une communauté étrangère dans sa bulle, et les Métros dans la leur.
Certains ne peuvent pas blairer les "zoreilles" de métropole qu'ils associent à la bande de fonctionnaires hautains et dédaigneux qui peuplent leurs administrations, mutés quelques mois pour y passer du bon temps au soleil, et se foutant totalement du reste;
Les Zoreilles qui ne seraient pas fonctionnaires sont soupçonnés de venir piquer le boulot des insulaires légitimes, donc à priori pas blairés non plus, au début au moins.
L'immobilier est inaccessible à l'achat, les spéculateurs y ont la main mise et les tarifs sont complètement débiles.
Reste la loc, qui est chère et du même niveau que les grandes villes cotées du reste du monde, décroissante plus on s'éloigne de Nouméa bien sûr.
La zone située à l'ouest de Nouméa semble être celle qui semble le meilleurs compromis pour y habiter, pour ceux qui n'ont que faire du m'as-tu-vu-isme des boites et restos à la mode, tout en ayant un job basé à Nouméa: vers Nakutakoin par exemple, ou même Paita.
Réseau routier embryonnaire ou presque, déplacements par ce moyen de circulation très lent par définition, ce n'est pas forcément un désavantage de mon point de vue.
Automobile (s) cependant indispensable car transports en communs évidement souvent en défaut à Nouméa (c'est normal, vous êtes en France), et car les routes sont trop dénivelées pour survivre à vélos.
L' achat local d'une auto neuve est sans intérêt car le matériel est trop cher (et en fait inadapté), une petite auto d'occasion est financièrement plus accessible (mais également inadaptée).
L'importation en franchise de douane d'un vieux véhicule en excellent état ET adapté au réseau routier local semble être le meilleur choix. (véhicule adapté à mon sens: Grand volume, étroit, 4X4, rustique, pas nécessairement rapide).
Il y a plusieurs aérodromes, ce qui retient toute mon attention d'amateur du ciel et une communauté d'ULMistes qui sont forcément des gens bien.
Les écoles sont parait-il du niveau ce celle du continent, ce qui est un minimum surement pas difficile à égaler; Il y a une université à Nouméa pour une licence d'Anglais, c'est un truc possible pour l'une de mes filles après son bac, et l'autre qui a 8 ans et qui ne parle pas le Français aura le loisir de l'apprendre en primaire.
Pas question de vouloir bouffer du fromage à tous les repas, qui ne seront pas non plus arrosés de pinard, pour ceux qui payent avec leurs sous.
Voilà pour un premier briefing.
Suis-je dedans, ou à côté de la plaque pour l'instant ?
Classes Affaires et Première (suite) English translation pending
Pour continuer ce sujet, vos TR, vos impressions et vos critiques sont appréciés sur n'importe quelle compagnie qui vole dans le monde!
Faire venir un Camerounais en France? English translation pending
Bonjour,
Je me permets une demande de renseignements personnels sur ce site, car trouvant les démarches compliquées j'espere une aide de votre part... Voilà, au cours de mon voyage au Cameroun, je suis tombée amoureuse d'un camerounais, qui est le frère d'un trés bon ami, chez qui j'étais hébergé (Douala). Nous avons d'un commun accord décidés de rapidement nous revoir.
Depuis mon arrivée, je me renseigne pour d'une part, allée travailler là-bas en qualité d'aide-soignante. Je dois reconnaître que ce n'est pas chose facile du tout depuis la France...Aller bosser là-bas m'interesserais aussi mais professionellement est-ce faisable ? Sachant que j'ai déjà un travail ici où je me plais bcq avec un salaire ma foi pas trop mal. Je n'ai d'autre part aucun renseignement sur les salaires appliqués à un expact etc... Si vous avez des infos je suis trés intéressées !!
Lui à prévu de venir prochainement en France. Il est donc en train de réunir les papiers. Nous sommes pleins d'espoir, mais apparemment la situation est bel et bien problématique ?! Il y a peu de chance pensez vous à ce qu'il obtienne un visa ? Dans le cas où il obtiendrait son visa, combien de temps pourrait-il rester ? Autres questions, s'il trouve un travail ici avec un promesse d'embauche, peut-il faire prolonger son visa depuis la France ? ou fait-il qu'il rentre au Cameroun ? Voilà ma seule certitude est de vouloir passer du temps avec lui, et autant de distance entre nous est vraiement difficile à supporter...
J'attends vraiment vos messages, merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire 😛
Je me permets une demande de renseignements personnels sur ce site, car trouvant les démarches compliquées j'espere une aide de votre part... Voilà, au cours de mon voyage au Cameroun, je suis tombée amoureuse d'un camerounais, qui est le frère d'un trés bon ami, chez qui j'étais hébergé (Douala). Nous avons d'un commun accord décidés de rapidement nous revoir.
Depuis mon arrivée, je me renseigne pour d'une part, allée travailler là-bas en qualité d'aide-soignante. Je dois reconnaître que ce n'est pas chose facile du tout depuis la France...Aller bosser là-bas m'interesserais aussi mais professionellement est-ce faisable ? Sachant que j'ai déjà un travail ici où je me plais bcq avec un salaire ma foi pas trop mal. Je n'ai d'autre part aucun renseignement sur les salaires appliqués à un expact etc... Si vous avez des infos je suis trés intéressées !!
Lui à prévu de venir prochainement en France. Il est donc en train de réunir les papiers. Nous sommes pleins d'espoir, mais apparemment la situation est bel et bien problématique ?! Il y a peu de chance pensez vous à ce qu'il obtienne un visa ? Dans le cas où il obtiendrait son visa, combien de temps pourrait-il rester ? Autres questions, s'il trouve un travail ici avec un promesse d'embauche, peut-il faire prolonger son visa depuis la France ? ou fait-il qu'il rentre au Cameroun ? Voilà ma seule certitude est de vouloir passer du temps avec lui, et autant de distance entre nous est vraiement difficile à supporter...
J'attends vraiment vos messages, merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire 😛
France: itinéraire à vélo en boucle sur quelques jours? English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs ,
Je suis à la recherche d'un itinéraire en boucle (départ et arrivée au même endroit) sur quelques jours , pas trop difficile pour le faire en famille (une premiere !) avec mes deux enfants de 7 et 9 ans le tout en cyclo camping.
Le canal lateral de la garonne m'interesse mais faire le retour par le même chemin c'est pas top !😕
La bourgogne me semble aussi pas mal , mais j'ai du mal à trouver une boucle pas trop longue et pas trop dure pour les enfants .
Combien de kilometre peux on envisager par jour avec des enfants de cet age ? (20/30km?)
Merci de vos conseils
Merci de vos conseils
Où rencontrer des Thaïlandais en France? English translation pending
bonjour à tous, ma conjointe est thailandaise et souhaiterai rencontrer des thailandais vivant en France, j'ai essayé quelques recherches sur le net et elle aussi, mais on pas eu beaucoup de résultats. nous vivons actuellement en bretagne, , je ne sais si il y existe une communeauté. si vous pouviez nous aidés, on vous en remercie.😉
Court diaporama sur le Japon "Tokyo, Nikko, Kamakura" English translation pending
Août n'est vraiment pas la meilleure saison photographique pour le Japon (ciel bas, chaleur lourde et pluies fréquentes) mais il ne faut jamais se décourager et toujours penser à ceux qui sont restés à la maison !
Bilan personnel modeste : une soixantaine de photos "montrables" et 4 minutes à perdre pour un petit diaporama sans prétention, couvrant Tokyo et ses environs (mais on peut aussi taper "Esc" avant la fin si on en a marre ! 😉)
http://www.flickr.com/...57624753201148/show/
N.B : Placer la souris hors photos et laisser le diaporama se dérouler sans y toucher F11 pour plein écran
Bon voyage !
Bilan personnel modeste : une soixantaine de photos "montrables" et 4 minutes à perdre pour un petit diaporama sans prétention, couvrant Tokyo et ses environs (mais on peut aussi taper "Esc" avant la fin si on en a marre ! 😉)
http://www.flickr.com/...57624753201148/show/
N.B : Placer la souris hors photos et laisser le diaporama se dérouler sans y toucher F11 pour plein écran
Bon voyage !
Bilan des guest houses, transports au Sri Lanka English translation pending
Coucou,
me voilà de retour de plus de 3 semaines au Sri Lanka. Vous trouverez ci-dessous, quelques informations concernant les guest houses que nous avons fréquentées (ville - nombre de nuits passées - prix pour une nuit - nom - note) :
Négombo - 1 nuit - 18$ - Marine's GH - 3/10
Anuradhapura - 1 nuit - 5200Rps (1/2 pension) - Milano Tourist Rest - 8/10
Polonnaruwa - 1 nuit - 1400Rps - Manel GH - 6/10
Sigiriya - 1 nuit - 4000Rps (1/2 pension) - Ancient View - 5/10
Dambulla - 1 nuit - 1000Rps - Little Dream - 3/10
Kandy - 3 nuit - 3300 Rps (1/2 pension) et 2600Rps - Nature Walk Resort - 7/10
Nuwara Eliya - 1 nuit - 2000Rps - King Fern Cotage - 1/10
Haputale - 2 nuits - 1000Rps - Srilak View - 7/10
Ella - 3 nuits - 1500Rps - Ella Holiday Inn - 8/10
Tissa - 1 nuit - 1500Rps - Elephant Camp - 2/10
Tangalle - 2 nuits - 2250 Rps - Ganesh Garden - 8/10
Mirissa - 3 nuits - 2000 Rps - Palm Villa - 7/10
Unawatuna - 2 nuits - 2000Rps - Peacok
Sinon, pour les transports : Negombo ==> Anuradhapura ==> Polonnaruwa ==> Sigiriya ==> Dambulla ==> Kandy : on a pris un chauffeur à 45$ par jour. Kandy ==> Nuwara Eliya : Train 150Rps Nuwara Eliya ==> Haputale : Train : 50 Rps Haputale ==> Ella : Train : 50 Rps Ella ==> Tissa : Bus : ??? Rps Tissa ==> Tangalle : Bus : ... Rps Tangalle ==> Mirissa : Bus : ... Rps Mirissa ==> Unawatuna : Bus : ... Rps Unawatuna ==> Bentota : Bus climatisé : 150 Rps
Pass site : 100$ Yala National Parc : 4500Rps (Jeep) + 1250Rps par personne Miniriya National Parc : 40$ Repas : 1000Rps en moyenne par personne
Budget sur place : 900€ par personne sans se priver pour 23 jours
Voili voilou Bonne lecture A plush
Sinon, pour les transports : Negombo ==> Anuradhapura ==> Polonnaruwa ==> Sigiriya ==> Dambulla ==> Kandy : on a pris un chauffeur à 45$ par jour. Kandy ==> Nuwara Eliya : Train 150Rps Nuwara Eliya ==> Haputale : Train : 50 Rps Haputale ==> Ella : Train : 50 Rps Ella ==> Tissa : Bus : ??? Rps Tissa ==> Tangalle : Bus : ... Rps Tangalle ==> Mirissa : Bus : ... Rps Mirissa ==> Unawatuna : Bus : ... Rps Unawatuna ==> Bentota : Bus climatisé : 150 Rps
Pass site : 100$ Yala National Parc : 4500Rps (Jeep) + 1250Rps par personne Miniriya National Parc : 40$ Repas : 1000Rps en moyenne par personne
Budget sur place : 900€ par personne sans se priver pour 23 jours
Voili voilou Bonne lecture A plush
Formalités d'entrée sur le territoire algérien pour un résident marocain? English translation pending
Bonsoir,
J'ai vraiment besoin de votre précieuse aide en matière d'expérience ou de renseignements : Mon petit ami est d'origine marocaine et réside actuellement au Maroc. Il souhaite demander ma main auprès de mes parents qui vivent en Algérie. Quelqu'un peut me dire quelles sont les formalités préalable et les délais pour que lui et ses parents puissent venir en Algérie. Sachant que nous devons être prêt pour fin novembre... 😉 Date à laquelle je serais également en Algérie... Je suis un peu désespérée quand je lis tous les articles sur les loudeurs administratives... Merci d'avance si vous avez vécu cette situation ou si vous avez quelques sources sûres...
J'ai vraiment besoin de votre précieuse aide en matière d'expérience ou de renseignements : Mon petit ami est d'origine marocaine et réside actuellement au Maroc. Il souhaite demander ma main auprès de mes parents qui vivent en Algérie. Quelqu'un peut me dire quelles sont les formalités préalable et les délais pour que lui et ses parents puissent venir en Algérie. Sachant que nous devons être prêt pour fin novembre... 😉 Date à laquelle je serais également en Algérie... Je suis un peu désespérée quand je lis tous les articles sur les loudeurs administratives... Merci d'avance si vous avez vécu cette situation ou si vous avez quelques sources sûres...
Pérou: remontée du fleuve Ucayali de Pucallpa vers Iquitos à la rame English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai un projet fou, un projet qui me démange...mais le manque d'information sur la toile est crucial.
J'aimerais en effet remonter à la rame en pirogue le fleuve Ucayali de pucallpa a iquitos.
ll n'y a aucune information disponible sur un tel trip.
Je m'adresse à toute la communauté car ici je n'ai glané que d'excellent conseils pour mes voyages precedents.
Pouvez vous m'indiquer une eventuelle source d'informations fiables? Ou peut être parmi ces voyageurs indomptables certains ont entrepris planifiés ou rêvés d'un voyage semblable?
Merci d'avance.
Ulysse
Il n'y a que dans le dépassement des limites que l'homme se révèle.
Il n'y a que dans le dépassement des limites que l'homme se révèle.
Il pleut à Koh Samui? (début août 2010) English translation pending
Bonjour
Nous arrivons dans une semaine à Koh Samui et d'après certains sites Météo, il semblerait qu'il pleut en permanence. Je suis très déçue. J'avais bien lu que la mousson ne commençait qu'en Octobre Novembre. Si vous êtes sur place, pourriez vous me le confirmer. j'espère toujours que la météo sur ces sites soit fausse !!! merci par avance.
Croisière "Rivage de l'Adriatique" à bord de l'Orient Queen du 25 août 2010 English translation pending
Bonjour -
je recherche toutes les informations utiles (surtout au niveau des visites a faire soi même ) pour la croisière rivage de l'adriatrique a bord de l'orient queen -
Nous partons le 25 août 2010 et recherchons d'autres personnes faisant cette croisière et qui serait intéressé comme nous a partager des frais de taxi , transport hors celle du bateau qui j ai bien compris était souvent assez cheres .
merci
je recherche toutes les informations utiles (surtout au niveau des visites a faire soi même ) pour la croisière rivage de l'adriatrique a bord de l'orient queen -
Nous partons le 25 août 2010 et recherchons d'autres personnes faisant cette croisière et qui serait intéressé comme nous a partager des frais de taxi , transport hors celle du bateau qui j ai bien compris était souvent assez cheres .
merci
Sécurité pour se rendre seule en Algérie? English translation pending
😎 Bonjour à tous,
À défaut d'avoir l'air très cliché, voici mon histoire:
Depuis 3 ans, je parle à un homme vivant en Algérie plus précisément de Tlemcen, nous sommes pratiquement du même âge, nous avons appris à nous connaître après tout ce temps dans les limites de l'internet évidemment qui ne reflète pas totalement la réalité quotidienne, j'en suis bien consciente.
Je suis âgée de 29 ans, je n'ai jamais voyagé de ma vie et je compte me rendre à Alger au mois de septembre pour rencontrer cette personne. Elle me rejoindra à l'aéroport et nous nous rendons à Tlemcen par la suite.
Évidemment, j'ai tous ces coordonnés, j'ai déjà vu plusieurs des membres de sa famille via internet, ma mère est au courant et je compte bien m'inscrire au programme du gouvernement pour assurer ma sécurité advienne que celle-ci soit menacée, ce qui me surprendrait beaucoup....
Je sais que je vais dans un pays musulman...alors EXCessivement contrastre au Québec d'ou je viens...que me conseillez-vous? Que me faut-il pour assurer un bon déroulement de mon voyage? Merci milles fois.
À défaut d'avoir l'air très cliché, voici mon histoire:
Depuis 3 ans, je parle à un homme vivant en Algérie plus précisément de Tlemcen, nous sommes pratiquement du même âge, nous avons appris à nous connaître après tout ce temps dans les limites de l'internet évidemment qui ne reflète pas totalement la réalité quotidienne, j'en suis bien consciente.
Je suis âgée de 29 ans, je n'ai jamais voyagé de ma vie et je compte me rendre à Alger au mois de septembre pour rencontrer cette personne. Elle me rejoindra à l'aéroport et nous nous rendons à Tlemcen par la suite.
Évidemment, j'ai tous ces coordonnés, j'ai déjà vu plusieurs des membres de sa famille via internet, ma mère est au courant et je compte bien m'inscrire au programme du gouvernement pour assurer ma sécurité advienne que celle-ci soit menacée, ce qui me surprendrait beaucoup....
Je sais que je vais dans un pays musulman...alors EXCessivement contrastre au Québec d'ou je viens...que me conseillez-vous? Que me faut-il pour assurer un bon déroulement de mon voyage? Merci milles fois.
Timides signes d'ouverture à Pyongyang (Corée du Nord) English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de tomber sur un article assez intéressant dans VSD. L'article intitulé "Pyongyang, vitrine de l'ouverture" faisait état d'une légère ouverture, en mentionnant des signes qui ne trompent pas. Autorisation des téléphones portables, de la publicité, des voitures de marques étrangères, etc... Enfin bref, le régime inciterait le peuple à la dépense. Le journaliste s'était rendu à cette évidence après plusieurs séjours dans la capitale nord coréenne au cours de ces deux dernières années.
Je serai très intéressé de lire l'avis d'internautes ayant un intérêt particulier pour ce dernier pays à la dictature très stricte. Je serai encore plus intéressé par des témoignages d'internautes ayant séjourné à Pyongyang récemment. Est-ce que cette "amélioration" est-telle vraiment notable ? Est-ce que Pyongyang est une ville agréable à vivre (je parle maintenant en tant que touriste ou expatrié). Enfin bref, je suis preneur de toutes informations pratiques, ayant peut être la possibilité de m'y rendre bientôt pour une certaine période.
Merci d'avance à tous, Jack
Je viens de tomber sur un article assez intéressant dans VSD. L'article intitulé "Pyongyang, vitrine de l'ouverture" faisait état d'une légère ouverture, en mentionnant des signes qui ne trompent pas. Autorisation des téléphones portables, de la publicité, des voitures de marques étrangères, etc... Enfin bref, le régime inciterait le peuple à la dépense. Le journaliste s'était rendu à cette évidence après plusieurs séjours dans la capitale nord coréenne au cours de ces deux dernières années.
Je serai très intéressé de lire l'avis d'internautes ayant un intérêt particulier pour ce dernier pays à la dictature très stricte. Je serai encore plus intéressé par des témoignages d'internautes ayant séjourné à Pyongyang récemment. Est-ce que cette "amélioration" est-telle vraiment notable ? Est-ce que Pyongyang est une ville agréable à vivre (je parle maintenant en tant que touriste ou expatrié). Enfin bref, je suis preneur de toutes informations pratiques, ayant peut être la possibilité de m'y rendre bientôt pour une certaine période.
Merci d'avance à tous, Jack
Partir en Thaïlande au mois de novembre 2010? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en septembre 2010 pour un voyage de 1 an. Le 1er novembre 2010 nous arrivons à BGK. Nous pensons y resté un mois... Au vu des actualités, on se demande si on ne devrait pas revoir notre copie...mais nos billet sont pris....
J'aurais aimé avoir des témoignages de personnes qui vivent la bas ? Comment est la situation ? vraiment critique ? ou il faut juste éviter BGK ?
Merci d'avance pour vos témoignages
Nous partons en septembre 2010 pour un voyage de 1 an. Le 1er novembre 2010 nous arrivons à BGK. Nous pensons y resté un mois... Au vu des actualités, on se demande si on ne devrait pas revoir notre copie...mais nos billet sont pris....
J'aurais aimé avoir des témoignages de personnes qui vivent la bas ? Comment est la situation ? vraiment critique ? ou il faut juste éviter BGK ?
Merci d'avance pour vos témoignages
Assister à l'exposition universelle de Shanghai début juin? English translation pending
Bonjour à tous,
je serai à Shanghai les 2 et 3 juin, ce qui malheureusement est trop court pour profiter pleinement de l'Expo! A tous ceux et celles qui auront eu le plaisir de parcourir les pavillons, donnez moi quelques tuyaux pour ne pas passer à côté des plus spectaculaires ou des plus intéressants,
faut il réserver à l'avance pour certains d'entre eux?
Merci à tous de me donner des nouvelles de vos expériences!
à bientôt
Fin des hostilités en Thaïlande? English translation pending
Le 1er ministre a annoncé une dissolution de l'assemblée et des élections pour novembre, ainsi qu'une commission d'enquête indépendante sur les affrontements.
Sa proposition englobe une démarche de réconciliation nationale et une protection de la monarchie.
Il répond à peu prêt aux demande des chemises rouges.
La réponse de ceux ci est attendu aujourd'hui pour une levée de leur "camp" sur Bangkok et la fin des manifestations.
🙂
🙂
Le québécois est-il une langue à part? English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais que le sujet a été maintes fois évoqué mais j'aime beaucoup l'article publié aujourd'hui dans le Devoir par Christian Rioux sur, je cite, "Ce «séparatisme linguistique» (qui) ne semble d'ailleurs exister que par rapport à la France".
Pour ceux que le sujet intéresse et pour tous ces québécois pourfendeurs des anglicismes gaulois, je vous invite à lire l'article dans sa totalité.
http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/287040/notre-langue-a-nous
Bonne lecture!
Je sais que le sujet a été maintes fois évoqué mais j'aime beaucoup l'article publié aujourd'hui dans le Devoir par Christian Rioux sur, je cite, "Ce «séparatisme linguistique» (qui) ne semble d'ailleurs exister que par rapport à la France".
Pour ceux que le sujet intéresse et pour tous ces québécois pourfendeurs des anglicismes gaulois, je vous invite à lire l'article dans sa totalité.
http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/287040/notre-langue-a-nous
Bonne lecture!
Mariage aux Philippines English translation pending
bonjour,
je me suis marié aux philippines en janvier 2010.
tout cela à commencé par une rencontre fortuite sur le site 'tagged' (un genre de facebook ... pas un site de rencontre payant)
hoooo cette jolie demoiselle me demande d'être son ami ... bon ok je clique ;) ce premier clik fut en décembre 2009.
ensuite blablabli blablabla pendant de long mois (via skype yahoo ou autre) puis on se laisse à tomber amoureux et à envisager le mariage.
j'ai 36 ans (bretagne célibataire jamais marié sans enfants), elle en a 26 (binangonan célibataire jamais mariées sans enfants).
j'ai un boulot (cdi) elle aussi (cdi)
Elle vit dans la région de manille 'binangonan' pour ceux qui connaissent (et c'est une très grande chance car les démarches relatives au mariage demandent de se rendre assez souvent à Manille)
bref, nous avons commencé à réunir les documents nécessaires pour l'obtention du Legal Capacity of Marriage. ce document est exigé par les autorités Philippines pour se marier. Pour constituer le dossier il faut du temps donc de la patience.
j'ai envoyé mon dossier par la poste au consulat de France à Manille elle en à fait de même. debut septembre 2009 le dossier était complet et aux mains de Miss Audrey la responsable des dossiers de mariage au consulat de France à Manille (quartier de makati)
Une fois le dossier complet au consulat le délai est environ de 3 mois pour l'obtention du legal capacity of marriage.
Nous avons obtenu le Legal Capacity le 11 janvier 2010. Cela à donc pris un bon 4 mois (Explication de Miss Audrey : retard du aux typhon Ondoy, pannes informatique du coté Philippines ...)
Nous nous sommes mariés le 15 janvier.
Le but de la manœuvre étant de vivre ensemble en France et de fonder une famille il reste dont pour mon épouse d'obtenir un VISA de conjoint de Francais.
Rien de plus simple, suivez les instructions de Miss Audrey, faire certifier la copie du certificat de mariage par le CFO puis par le DFA ensuite remplir le formulaire de demande de transcription sur les registres de l'Etat Francais, puis attendre à nouveau environ 3 mois.
Ensuite demander un VISA (cela prend une dizaine de jours selon Miss Audrey).
En résumé :
- l'interlocutrice pour votre mariage est Miss Audrey Huibonhoa-Chan du consulat de France à Manille (vous trouverez son adresse mail sur le site de l'Ambassade de France à Manille)
- Pour ceux qui souhaitent se marier avec une philippines, prenez votre mal en patience et suivez à la lettre les instructions et documents exigés.
- Il y a une erreur dans le formulaire de demande de Legal Capacity. Avant le mariage vous n'avez PAS BESOIN de LA COPIE DU CERTIFICAT DU CFO (aprés le mariage seulement, pour tamponner le passeport de votre épouse)
- Pour l'éventuel interview des époux avant mariage, prévu par la lois Francaise au consulat ... nada. Miss audrey ne nous à pas interviewé.
- Important : DONNEZ à Miss Audrey le contact de VOTRE mairie en France responsable de la publication des BANS. (FAX et MAIL) Elle aura ainsi un interlocuteur direct et donc pas de problème.
- Les 2 séminaires demandés par l'administration Philippines avant le mariage peuvent se 'monayer' si vous avez des bons contacts avec la mairie des philippines responsable de votre mariage. Pour ma part nous avons eu de la chance car mon épouse connais de loin quelqu'un à la mairie. Nous n'avons donc suivi AUCUN séminaire post wedding. (on quand même payé le prix normal de ces séminaires et acheté quelques beignet pour la dame de la mairie .. c'est tout)
- je me suis rendu aux Philippines durant 5 semaines de mi décembre à mi janvier. c'est tout. (arf je suis parti 5 jours aprés mon mariage ... c'est dur)
je pense que toutes ces démarches se font au cas par cas. il n'y a pas UNE démarche et une seule qui est la bonne, cela dépend trop du facteur 'chance' et 'HUMAIN' (oui l'erreur est humaine non ?)
Pour mon exemple, nous avons commencé les démarches pour nous marier en juillet 2009. le dossier de demande de legal capacity fut complet et reçu par le consulat début septembre 2009. Nous nous sommes mariés mi janvier 2010 et la nous attendons la transcription de notre mariage (dossier déposé fin février 2010)
comme beaucoup d'autres en témoignent, entre le moment ou vous commencez les démarches pour le mariage et le moment ou votre épouse (ou époux selon le cas) philippines foulera le sol français ... comptez 1 an.
aparté : mon épouse est formidable, elle a de très bonnes valeurs (famille ... tant mieux c'est comme moi ... d'origine italienne je me sens comme un poisson dans l'eau) , elle ne m'a jamais demandé de l'argent et c'est moi qui ai pris l'initiative de lui en envoyer (quand je veux et ce que je peux ... elle ne me demande toujours rien) Elle est jalouse facilement mais ... quelle femme ne l'est pas (et quel homme lol) ? Sa famille est adorable (freres, soeurs papa maman) et ils ont été agréablement surpris de voir en moi un foreigner qui n'est pas snobish et qui aime manger du riz et toute leur nourriture et qui dors par terre et qui vis au jour le jour tout en souriant. La cultures des philippins est différente de celle des européens ... il y a des point commun mais de grandes divergences aussi. j'ai la chance de me sentir comme dans un poisson dans l'eau dans l'une et dans l'autre.
la seule chose qui m'a effrayé c'est : la pollution de l'air et sonore a MANILLE ... un truc de dingue pour un pauvre petit breton comme moi lol
bref ... voila mon témoignage qui est peu être un peu hors sujet vis à vis des formalités administratives. témoignage quand même.
(au modérateurs ... replacez mon post dans une autre section si cela est necessaire)
merci pour votre lecture.
tout cela à commencé par une rencontre fortuite sur le site 'tagged' (un genre de facebook ... pas un site de rencontre payant)
hoooo cette jolie demoiselle me demande d'être son ami ... bon ok je clique ;) ce premier clik fut en décembre 2009.
ensuite blablabli blablabla pendant de long mois (via skype yahoo ou autre) puis on se laisse à tomber amoureux et à envisager le mariage.
j'ai 36 ans (bretagne célibataire jamais marié sans enfants), elle en a 26 (binangonan célibataire jamais mariées sans enfants).
j'ai un boulot (cdi) elle aussi (cdi)
Elle vit dans la région de manille 'binangonan' pour ceux qui connaissent (et c'est une très grande chance car les démarches relatives au mariage demandent de se rendre assez souvent à Manille)
bref, nous avons commencé à réunir les documents nécessaires pour l'obtention du Legal Capacity of Marriage. ce document est exigé par les autorités Philippines pour se marier. Pour constituer le dossier il faut du temps donc de la patience.
j'ai envoyé mon dossier par la poste au consulat de France à Manille elle en à fait de même. debut septembre 2009 le dossier était complet et aux mains de Miss Audrey la responsable des dossiers de mariage au consulat de France à Manille (quartier de makati)
Une fois le dossier complet au consulat le délai est environ de 3 mois pour l'obtention du legal capacity of marriage.
Nous avons obtenu le Legal Capacity le 11 janvier 2010. Cela à donc pris un bon 4 mois (Explication de Miss Audrey : retard du aux typhon Ondoy, pannes informatique du coté Philippines ...)
Nous nous sommes mariés le 15 janvier.
Le but de la manœuvre étant de vivre ensemble en France et de fonder une famille il reste dont pour mon épouse d'obtenir un VISA de conjoint de Francais.
Rien de plus simple, suivez les instructions de Miss Audrey, faire certifier la copie du certificat de mariage par le CFO puis par le DFA ensuite remplir le formulaire de demande de transcription sur les registres de l'Etat Francais, puis attendre à nouveau environ 3 mois.
Ensuite demander un VISA (cela prend une dizaine de jours selon Miss Audrey).
En résumé :
- l'interlocutrice pour votre mariage est Miss Audrey Huibonhoa-Chan du consulat de France à Manille (vous trouverez son adresse mail sur le site de l'Ambassade de France à Manille)
- Pour ceux qui souhaitent se marier avec une philippines, prenez votre mal en patience et suivez à la lettre les instructions et documents exigés.
- Il y a une erreur dans le formulaire de demande de Legal Capacity. Avant le mariage vous n'avez PAS BESOIN de LA COPIE DU CERTIFICAT DU CFO (aprés le mariage seulement, pour tamponner le passeport de votre épouse)
- Pour l'éventuel interview des époux avant mariage, prévu par la lois Francaise au consulat ... nada. Miss audrey ne nous à pas interviewé.
- Important : DONNEZ à Miss Audrey le contact de VOTRE mairie en France responsable de la publication des BANS. (FAX et MAIL) Elle aura ainsi un interlocuteur direct et donc pas de problème.
- Les 2 séminaires demandés par l'administration Philippines avant le mariage peuvent se 'monayer' si vous avez des bons contacts avec la mairie des philippines responsable de votre mariage. Pour ma part nous avons eu de la chance car mon épouse connais de loin quelqu'un à la mairie. Nous n'avons donc suivi AUCUN séminaire post wedding. (on quand même payé le prix normal de ces séminaires et acheté quelques beignet pour la dame de la mairie .. c'est tout)
- je me suis rendu aux Philippines durant 5 semaines de mi décembre à mi janvier. c'est tout. (arf je suis parti 5 jours aprés mon mariage ... c'est dur)
je pense que toutes ces démarches se font au cas par cas. il n'y a pas UNE démarche et une seule qui est la bonne, cela dépend trop du facteur 'chance' et 'HUMAIN' (oui l'erreur est humaine non ?)
Pour mon exemple, nous avons commencé les démarches pour nous marier en juillet 2009. le dossier de demande de legal capacity fut complet et reçu par le consulat début septembre 2009. Nous nous sommes mariés mi janvier 2010 et la nous attendons la transcription de notre mariage (dossier déposé fin février 2010)
comme beaucoup d'autres en témoignent, entre le moment ou vous commencez les démarches pour le mariage et le moment ou votre épouse (ou époux selon le cas) philippines foulera le sol français ... comptez 1 an.
aparté : mon épouse est formidable, elle a de très bonnes valeurs (famille ... tant mieux c'est comme moi ... d'origine italienne je me sens comme un poisson dans l'eau) , elle ne m'a jamais demandé de l'argent et c'est moi qui ai pris l'initiative de lui en envoyer (quand je veux et ce que je peux ... elle ne me demande toujours rien) Elle est jalouse facilement mais ... quelle femme ne l'est pas (et quel homme lol) ? Sa famille est adorable (freres, soeurs papa maman) et ils ont été agréablement surpris de voir en moi un foreigner qui n'est pas snobish et qui aime manger du riz et toute leur nourriture et qui dors par terre et qui vis au jour le jour tout en souriant. La cultures des philippins est différente de celle des européens ... il y a des point commun mais de grandes divergences aussi. j'ai la chance de me sentir comme dans un poisson dans l'eau dans l'une et dans l'autre.
la seule chose qui m'a effrayé c'est : la pollution de l'air et sonore a MANILLE ... un truc de dingue pour un pauvre petit breton comme moi lol
bref ... voila mon témoignage qui est peu être un peu hors sujet vis à vis des formalités administratives. témoignage quand même.
(au modérateurs ... replacez mon post dans une autre section si cela est necessaire)
merci pour votre lecture.
Croisière sur le Louis Majesty "Odyssée Ionienne" du 1er mai au 9 mai 2010 English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Nous partons 2 amies et moi même en croisière du 1er au 9 mai 2010 au départ de Marseille à bord du Louis Majesty pour la croisiere Odyssée Ionienne . Y a t'il des personnes partant pour cette date?
Merci et bonne croisière a tous pour ceux qui le départ approche
vévédu13
Nous partons 2 amies et moi même en croisière du 1er au 9 mai 2010 au départ de Marseille à bord du Louis Majesty pour la croisiere Odyssée Ionienne . Y a t'il des personnes partant pour cette date?
Merci et bonne croisière a tous pour ceux qui le départ approche
vévédu13
Administrateur de colonies, récit (Togo) English translation pending
Togo
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
Conseils pour un itinéraire de dix jours au nord du Vietnam? English translation pending
Bonjour
nous arrivons le 7 mars à Hanoi et nous repartons le 28 mars d' ho chi minh.
Je voudrais des conseils pour un itinéraire de 10 jours dans le nord avec deux jours à Hanoi deux sur la baie d' along et le reste dans la montagne: lac ba be , ha giang et/ou autres sur vos conseils. Nous voulons découvrir des endroits typiques et le peu de culture qui nous est possible en si peu de temps. Je vous remercie par avance
Inch Allah Voyage (texte brut) English translation pending
Pour la nouvelle année, bus, train, câlins puis départ : bateau 4*4, bus train… L’année commence à toute volée alors qu’on m’avait conseillé du repos, de la lenteur, du calme. Je fais tout le contraire. J’aspire au calme, certes mais ma vie n’a jamais été aussi gracieuse, amoureuse, voyageuse. Je me sens porté par toutes ces écluses que j’ai ouverte par un courrant doux et fulgurant à la fois, en direction de gares où j’ai souhaité voir passer ma vie. 6h de train, voiture 15 place N° 43. La vie défile, les gens se bousculent, ils courent, montent, descendent, compostent, cherchent, prennent leur sac, posent leur sac. Je ne bouge plus, j’observe. Le calme, je le trouve mieux dans la tempête.
Transférer de l'argent en Thaïlande par un compte de la Bangkok Bank Company Limited? English translation pending
Bonjour,
cela fait plusieurs mois que je visite votre forum ( formidable) .. Finalement j'ai décider de m'y inscrire car la j'ai une question qui me préoccupe... Enfin peut etre qu'a force d'abuser des articles de VF je deviens para-no 😇..
L'intro est simple et super connue: Jeune Farang parti en vacances en thailande (Chalong Bay) et coup de foudre pour une Lady bar..😉 Rien d'exceptionnel non plus, quand elle m'envoie un sms pour me demander de l'argent..😉
Par contre se qui me préocupe c'est qu'elle m'a transmit un numéro de compte en banque à la Bangkok Bank Company Limited Hayaekchalong à Phuket... Moi qui m'attendais à faire avec Western😊... - -> Une lady Bar soit disant pauvre peut avoir un compte un banque? - -> Si elle vit maintenant du coté de Si Saget ( nord Est), pourquoi une banque à Phuket?
peut être que je me fais de fausses idées.. Et vous qu'en pensez-vous?
cela fait plusieurs mois que je visite votre forum ( formidable) .. Finalement j'ai décider de m'y inscrire car la j'ai une question qui me préoccupe... Enfin peut etre qu'a force d'abuser des articles de VF je deviens para-no 😇..
L'intro est simple et super connue: Jeune Farang parti en vacances en thailande (Chalong Bay) et coup de foudre pour une Lady bar..😉 Rien d'exceptionnel non plus, quand elle m'envoie un sms pour me demander de l'argent..😉
Par contre se qui me préocupe c'est qu'elle m'a transmit un numéro de compte en banque à la Bangkok Bank Company Limited Hayaekchalong à Phuket... Moi qui m'attendais à faire avec Western😊... - -> Une lady Bar soit disant pauvre peut avoir un compte un banque? - -> Si elle vit maintenant du coté de Si Saget ( nord Est), pourquoi une banque à Phuket?
peut être que je me fais de fausses idées.. Et vous qu'en pensez-vous?
Trafics d'opium et cætera, un mois à pied dans les montagnes du Nord Laos (province de Phongsaly) English translation pending
Trafics d'opium et cætera, un mois à pied dans les montagnes du Nord Laos (province de Phongsaly)
Un mois à pied, de village en village, en forêt toujours, en montagne toujours, aux côtés
des Hmong, des Hanyi, des Akha, des Hô
~
« Groupes d'esprits étrangers et chinois, Groupes d'esprits parents, Prenez tous de l'opium, Prenez du thé au complet, Car il va falloir partir dénombrer les esprits vitaux. Il y a bien des évènements en perspective, Il y a bien des incidents en perspective, Mais ne craignez rien ! »
Service chamanique Hmong (extrait)
~
Pour parvenir au village de Sinchay Khong depuis Vientiane, la capitale du Laos, il faut commencer par endurer trois longues et éprouvantes journées de bus vers l'extrême nord du pays, jusqu'à atteindre la petite ville de Phongsaly, chef-lieu de la province du même nom. Le lendemain, encore deux heures de véhicule tout-terrain sont nécessaires, puis tout le reste du jour se passe en laborieuse navigation, en pirogue durant huit heures, sur la sauvage et bouillonnante rivière Nam Ou, vers son amont et au pied de vertigineuses frondaisons vertes de forêts denses. Une nuit dans un village Taï Lü, la journée suivante dans un village Hmong à une heure de navigation supplémentaire, toujours aussi chaotique, sur le même cours d'eau tumultueux, seul passager avec quatre bateliers pour guider, tracter parfois à la force des bras et à l'aide de cordes, la frêle embarcation dans les époustouflants rapides. Le sixième jour, après une heure trente de navigation sur la rivière Nam Khang, affluent du cours remonté les deux jours précédents, puis seulement deux heures de marche on y parvient enfin, au village de Sinchay Khong, point de départ, demain ou plus tard, de la première d'une trentaine de journées à parcourir seul, lentement et à pied, la fascinante province de Phongsaly, et d'autant de nuits à passer exclusivement chez l'habitant.
Sinchay Khong, village de l'ethnie "chinoisante" Hanyi, isolé dans une des régions les plus sauvages et naturellement préservées du Laos. On ne se souvient pas exactement de la date de passage du dernier falang - du dernier homme Blanc occidental - dans le village, c'était il y a plus de vingt-cinq ans. À peine arrivé chez mes hôtes, un vieillard opiomane étendu sur sa natte et deux femmes brodant entourées d'une douzaine de tout jeunes gamins enjoués, que deux hommes font irruption dans la semi obscurité de la hutte. Exténués, haletants, échines courbées sous le poids de leurs énormes charges sur le dos, de solides harnais de bambou et des feuilles de bananiers garrottant les larges plaies débordantes de viscères des deux lourdes masses sombres : la bête, noire, entière, coupée en deux, sectionnée au niveau de l'abdomen. Elle est jetée sur le sol de terre battue
~
« Groupes d'esprits étrangers et chinois, Groupes d'esprits parents, Prenez tous de l'opium, Prenez du thé au complet, Car il va falloir partir dénombrer les esprits vitaux. Il y a bien des évènements en perspective, Il y a bien des incidents en perspective, Mais ne craignez rien ! »
Service chamanique Hmong (extrait)
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Pour parvenir au village de Sinchay Khong depuis Vientiane, la capitale du Laos, il faut commencer par endurer trois longues et éprouvantes journées de bus vers l'extrême nord du pays, jusqu'à atteindre la petite ville de Phongsaly, chef-lieu de la province du même nom. Le lendemain, encore deux heures de véhicule tout-terrain sont nécessaires, puis tout le reste du jour se passe en laborieuse navigation, en pirogue durant huit heures, sur la sauvage et bouillonnante rivière Nam Ou, vers son amont et au pied de vertigineuses frondaisons vertes de forêts denses. Une nuit dans un village Taï Lü, la journée suivante dans un village Hmong à une heure de navigation supplémentaire, toujours aussi chaotique, sur le même cours d'eau tumultueux, seul passager avec quatre bateliers pour guider, tracter parfois à la force des bras et à l'aide de cordes, la frêle embarcation dans les époustouflants rapides. Le sixième jour, après une heure trente de navigation sur la rivière Nam Khang, affluent du cours remonté les deux jours précédents, puis seulement deux heures de marche on y parvient enfin, au village de Sinchay Khong, point de départ, demain ou plus tard, de la première d'une trentaine de journées à parcourir seul, lentement et à pied, la fascinante province de Phongsaly, et d'autant de nuits à passer exclusivement chez l'habitant.
Sinchay Khong, village de l'ethnie "chinoisante" Hanyi, isolé dans une des régions les plus sauvages et naturellement préservées du Laos. On ne se souvient pas exactement de la date de passage du dernier falang - du dernier homme Blanc occidental - dans le village, c'était il y a plus de vingt-cinq ans. À peine arrivé chez mes hôtes, un vieillard opiomane étendu sur sa natte et deux femmes brodant entourées d'une douzaine de tout jeunes gamins enjoués, que deux hommes font irruption dans la semi obscurité de la hutte. Exténués, haletants, échines courbées sous le poids de leurs énormes charges sur le dos, de solides harnais de bambou et des feuilles de bananiers garrottant les larges plaies débordantes de viscères des deux lourdes masses sombres : la bête, noire, entière, coupée en deux, sectionnée au niveau de l'abdomen. Elle est jetée sur le sol de terre battue