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Belles plages au Mexique English translation pending
by Melanye · 2004-12-20 · 6 replies
salut

jai voyage a quelque endroit mais jamais au mexique et cette hivers jaimerais bien y aller mais moi l'important pour moi est la plage...une tres belle plage et du sable blanc etk le moins foncé possible avec de leau turquoise .... ou je pourrais trouver sa au mexique apart cancun ??? merci beaucoup melanie
Quel hôtel sur la plage du Bavaro? English translation pending
by Skons22 · 2004-12-18 · 3 replies
Bonsoir à tous,

nous comptons séjourner en RD fin Janvier ou fin Février 2005 et ce sera pour moi mon premier voyage (à presque 30 ans il n'est jamais trop tard 😏)

Puisque je suis en quelque sorte chargée de préparer ce voyage, depuis bientôt 15 jours je lis beaucoup sur les mérites comparés des différentes côtes et j'ai fini par porter mon choix sur la plage du Bavaro, dont les eaux sont dit-on chaudes et cristallines, le sable blanc et les cocotiers couchés vers la mer....soupir...

Oui mais voilà: QUEL HOTEL ? nous cherchons un établissement confortable, calme (avec des chambres bien insonorisées, c'est notre marotte ça, trop déçus par certains hôtels en france pourtant réputés chic mais où impossible de dormir, ça vous gâche un séjour) dont la nourriture ne nous rendra pas malade (cf quelques commentaires mitigés sur le LTI beach resort) situé sur une plage-lagon où nous n'aurons pas le bruit et les effluves de speed boat dans les narines toutes les 10 minutes (enfin si c'est possible hein, faut pas être trop exigeant non plus hum hum !)

D'avance merci pour votre aide et vos conseils, vous qui connaissez, parce que les brochures des TO, merci bien...😠

Skons
Danger en Casamance (Sénégal)? English translation pending
by Magalie23 · 2004-11-20 · 5 replies
Bonjour a tous, Je parts la 10 décemebre en Casamance ou je dois etre acceuiliepar les habitiants d'un petit village a coté de Bignona.puis j'irai du coté de Kafoutine... A force de lire qu'il y a du danger en Casamance je commence a paniquer!!! SI QUELQU UN Y EST ALLE IL Y A PEU DE TEMPS J AI BESOINS D INFOS!!!! infos, conseils, expériences, tt est bienvenue!!! merci, magalie
Argentine: les croisières sont-elles encore possible à Ushuaia? English translation pending
by Herge · 2004-11-04 · 6 replies
Bonjour a tous !

Si vous etes en ce moment a Ushiaia ou en etes revenus depuis peu, vous avez du vous rendre compte comme tout est de plus en plus acces sur le tourisme "de luxe", un certain type de tourisme est meme entrain de se developper a grande vitesse, il s'agit des croisieres en Terre de Feu. Ushuaia mercredi 03 nov En effet, hier mercredi a ete inauguree "officiellement" le debut de la saison avec l'arrivee de deux navires, le "Nordnorge" qui est specialisé en croisiere antartique (le petit sur la photo) et le "Amsterdam" qui lui fait du cabotage sur la cote patagonique. La majorite des touristes sont europeens et nord americains....et souvent financierement tres aises... les 40.000 touristes croisiere poseront leurs pieds jusqu a la fin de la saison ( le 24 mars ). Ce qui apporte une nouvelle question : Avec se developement de ce tourisme tres particulier, restera t il encore pour les "routards" une possibilite de voyager dans cette partie du monde dans quelques annees, ou le passage a des tarifications en dollars de toute l infrastructure touristique en fera une destination "impossible" pour les argentins eux meme et pour les autres touristes "classiques" ? Le gouvernement de la "Terre de Feu" privilegie ce nouveau tourisme et on peux certainement pour des raisons financiere le comprendre .....mais a force Ushuaia va t il se convertir en Disneyland ? Pour vous donner une idee, une croisiere en Antartique coute suivant les cabines entre 14.000 et 24.000 USD ! De temps en temps je vois sur ce forum des vfistes interresses a se lancer dans le grand "Blanc", mais est ce encore possible ? Pour ceux qui peuvent le 17 decembre prochain part d Ushuaia le "Kapitan Khlebnicov" russe pour arriver le 14 janvier a Lyttelton en Nouvelle Zelande . En tout cas, ca fait toujours rever de faire une croisiere, encore plus dans ces paysages .....alors continuons a rever assis sur le quai regardant les autres partir !
"L'EMEUTE" - auteur Sashi Tharoor - Points 1235 - English translation pending
by Fabricia · 2004-09-14 · 0 replies
Ce livre est une "tranche d'Inde où rien ne manque : Inde admirable, Inde rebutante ; en un mot : Inde incompréhensible. Celui qui effectue ce parcours est un indien, et hindou, qui a formé son esprit au contact de l'Inde traditionnelle et des écoles supérieures inspirées par l'anglaise culture. Il est devenu haut fonctionnaire de l'O.N.U. à New-York.

Il nous raconte les terribles conflits ethniques dont l'Inde est déchirée depuis son indépendance. Il fouille la terre indienne pour mettre à nu les racines de l'affrontement islamo-hindou ; il explore son pays pour constater et déplorer la triste pérennité de cette histoire vieille de plusieurs siècles. Il cherche à décrire tous les facteurs de ce conflit. Ce qui découlait ipso-facto d'une situation historique, ce qui se greffait sur cet état pour en calmer ou en exacerber les effets.

Mais toute cette exploration ethnologique n'est absolument pas un cours abstrait et théorique digne de figurer dans une froide encyclopédie. Sashi Tharoor nous invite à suivre un récit où les "macro-facteurs" sont avantageusement remplacés par des acteurs de la vie quotidienne. On n'oublie pas les sordides ghettos musulmans de Delhi, ni la foule indienne avec ses mendiants, ses vaches sacrées et ses rickshaws. L'histoire se déroule à l'ombre des mosquées et des temples sikhs ou hindous. L'histoire des gens se mêle à l'Histoire des Grands, de Gandhi à Indira Gandhi, en passant par Aurangzeb et Ali-Jinnah. A travers les héros d'un récit qui tient en quelques mois de l'année 1989, toute l'Inde vit et palpite au-delà du temps et de l'espace, même si on ne quitte guère la ville de Zaligarh, dans l'Uttar Pradesh.

Les acteurs du drame sont peu nombreux : Priscilla Hart, américaine engagée dans une O.N.G. qui oeuvre pour le "Birth control" ; ses parents, dont sa mère Katharine et son père Rudyard qui rêve de répandre le Coca-Cola en Inde ; Randi Diggs, journaliste ; le flic-chef sikh Gurinder Singh ; quelques représentants des communautés hindoue et musulmane ; et pour finir, l'homme d'amour de Priscilla, l'administrateur Lucky Lakshman, une sorte de préfet sorti de l'E.N.A. indienne.

L'affaire n'a pas de récitant à la première ou à la troisième personne. Elle tient dans des interviews, lettres, confidences de journal intime, billets doux et poèmes.

Le point fort de ce choix de présentation est de nous offrir un kaléidoscope de points de vue différents, allant souvent jusqu'à l'incompatibilité. Le plus étonnant chez Sashi Tharoor, c'est sa capacité d'allier la proximité à la distance. A travers son présumé alter-ego Lakshman, il garde un contact permanent avec la réalité, la sienne et celle de son entourage, tout en faisant preuve d'une rare capacité à prendre de la distance vis-à-vis de lui-même. Il fait parler des gens qui sont aux antipodes de ce qu'il est, sans les caricaturer. On pourrait croire qu'il exprime chaque fois ses propres convictions. Il faut dire qu'il n'est ni binaire, ni manichéen, ni sectaire. Il sait reconnaître une part de vérité dans tout discours, même fondamentaliste et extrêmiste de tout bord. Cette attitude n'aide pas ceux qui cherchent la frontière entre le "camp du Bien" et le "parti de Satan" à travers le monde d'aujourd'hui et d'hier. Lakshman vit de son corps, de son coeur et de son esprit. On peut supposer que Tharoor fait constamment la part des choses entre les domaines de l'affectif et du rationnel sans jamais laisser l'un "manger dans la gamelle" de l'autre.

Lucky et Priscilla vivent un amour difficile. Priscilla est une "open mind made in U.S.A.", Lucky est un métis culturel d'occident et d'orient. Le cadre de leur rencontre est une source d'incompatibilité profonde. Leur conflit croît en parallèle avec le choc des religions indiennes. Tout ce livre est un constat qui pourrait être un cri désespéré à propos des incompatibilités humaines. Conditionnement des peuples, conditionnement des individus, situations d'incompréhension, limites de la communication, poids terrible des "sur-moi" psychologiques individuels et collectifs : voilà le terrain sur lequel nous nous rencontrons tous, habitants de continents éloignés, ou voisins du même village, et aussi membres de la même famille.

Livre désespéré ? Certes non. Je relis l'interview du professeur Mohammed Sarwar à la page 168 et suivantes. Notons au passage que l'indien occidental au nom hindou Sashi Tharoor a choisi un musulman pour apporter un message d'ouverture. Et pourtant, toute l'Aryannité, de l'Inde à l'Occident, "sait que l'Islam est, par nature, source pléonasmatique de sectarisme intégriste". Joli clin d'oeil de l'auteur. Sans être un pacifiste bêlant, ce Sarwar développe des arguments de coeur et de raison en faveur de la coexistence tolérante. A travers son vibrant exposé, le livre fait exploser les frontières des Indes pour nous faire atterrir, sans les citer, dans tous les coins du monde où sévit l'incompréhension entretenue : Irlande du nord, Palestine, Kurdistan, Chypre, Rwanda, etc...

En conclusion, je pense que cet ouvrage est un hommage à la vérité. L'auteur s'amuse. A la page 209, l'oriental Lakshman semble faire sienne le très peu rationnel "à chacun sa vérité" : "La vérité ! Ce qu'il y a de singulier à propos de la vérité, ma chère, c'est qu'on ne peut en parler qu'au pluriel". Par contre, à la page 224, l'occidental Lakshman se fait cartésien : "La vérité est une, les sages l'habillent de noms différents". On dirait du "Krishnamurti".

J'ai parlé d'hommage à la vérité : oui, car Sashi Tharoor n'est pas de ces menteurs dont nous sommes tous, un jour ou l'autre, et qui mentent en ne disant que des choses vraies car ils ne disent qu'une partie de ce qui est.

(L'auteur de ce compte-rendu est Bernard, le mari de Fabricia).
De retour du Caribe Club (eldorador) Punta Cana English translation pending
by NatyetJb · 2004-09-06 · 13 replies
Nous revenons du Caribe Club Princess à Punta Cana où nous avons passé 15 jours paradisiaques .

Pour les veinards qui vont y partir et si vous avez besoins d'infos sur l'hôtel et les excursions nous sommes à votre disposition sur ce forum.

A bientôt
Royal Decameron Nuevo Vallarta English translation pending
by Cfaucher · 2004-08-31 · 1 reply
Bonjour à tous,

C'est fait .... J'ai réservé hier pour le Royal Decameron, Nuevo Vallarta, Mexique du 17 Février 2005 au 4 Mars 2005..... Ce sera mon 3e voyage au Mexique... L'an passé nous sommes allés à Cuba (Playa Pesquero). Avez-vous des conseils à me donner pour profiter pleinement de ce voyage.... Est-ce facile de se rendre à Bucerias, en autobus local...et pour se rendre à Puerto Vallarta doit-on changer d'autobus.... Merci de me répondre
De retour du Dominicus English translation pending
by GuyJean · 2004-06-19 · 4 replies
Bonjour à tous.

Nous sommes rentré hier de notre séjour au Dominicus Palace. Nous avons eu un très beau temps, soleil, quelques nuages sans plus, et un orage à l'aéroport le jour du départ 17/06.

Comme d'habitude, il y a beaucoup d'italiens à l'hôtel, mais cette année nous avons constaté qu'il y avait beaucoup plus de français qu'il y a deux ans (à ce sujet, on ne remerciera jamais assez Alan, qui, grace à ses écrits et conseils a su faire faire connaitre ce style de vacances à beaucoup de nos compatriotes qui semblent apprécier, merci encore). D'ailleurs j'ai entendu que le nombres de journées autorisées aux français va encore augmenter.

A votre disposition pour d'autres renseignements, prises électriques il y en a à 2$, j'ai vu un transfo 110->220 à 20$(doit être suffisant pour un rasoir), des poussettes à louer, ....
Emir Kusturica English translation pending
by Misterbean · 2004-05-23 · 31 replies
si vous voulez visiter l'europe centrale (ou tout bêtement voir de bons films) je vous conseille de regarder les films d'emir kusturica.vous verrez l'ex-yougoslavie à travers le monde des gitans avec toute la poésie et l'engagement de cet homme qui arrive à parler du monde réel tout en nous faisant voyager dans son imaginaire.

exception d'Arizona Dream qui est son seul film étranger (américain) mais que je vous conseille quand-même car il est très bien .
Retour du Népal English translation pending
by Dhes · 2004-05-03 · 12 replies
Je rentre de KTM hier (2 mai), si vous desirez des renseignements contacter moi

Il n'y a pas de probleme entre les Maoistes et Touristes

Bonne reception

🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂
Adresse de magasin de diapos à Beijing (Chine) English translation pending
by Arzmael · 2004-04-25 · 1 reply
salut, je suis arrive a Beijing avant hier et j arrive a cours de pelloche diapo... Apres avoir fait pas mal de magasin je ne suis pas arrive a en trouver... Merci de m aiguiller, et pas trop tard svp...

le mieux est de me repondre sur catarmel@easterntelegraph.com
on ne parle que du paludisme mais pas de la dengue English translation pending
by Deneb · 2004-03-16 · 2 replies
et moins souvent de la dengue. Pourtant j'ai appris hier que:

http://www.astrium.com/maladies/dengue.htm

Bref, ça n'a pas l'air très drôle.

A les en croire, on peut se faire piquer de jour comme de nuit par des moustiques qui résistent à tout, qui plus est urbains les moustiques, la mortalité atteint 15% des sujets non traités et 1 sur 20 des sujets traités et il n'existerait pas de prévention à ce jour (à part ne pas bouger de Monceau-les-Mines peut-être).

Je n'en reviens pas qu'un tel fléau (apparemment) soit si peu souvent évoqué.

En savez vous plus de votre côté? Ce qui m'inquiète notamment, c'est qu'il me parait impossible d'échapper aux piqures, sauf sous scaphandre, nulle tenue n'étant infaillible. Comment jurer qu'on échappera aux moustiques sur un séjour d'un mois ou deux?
Les petites "galères"? English translation pending
by José · 2004-01-12 · 161 replies
Tiens pour changer ...

Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?

Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.

« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.

Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.

Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.

J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.

La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?

La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.

Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.

Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »

José
Vivre aux États-Unis English translation pending
by 1papillon · 2003-08-14 · 11 replies
Je désire m'installer aux États-Unis dans l'État de la Floride ou la Californie. Je cherche des renseignements utiles sur le coût de la vie (logements par exemple), comment y trouver un emploi, y a-t-il des centres pour nous aider là-bas... Merci de m'aider à fuir nos hivers!! 😉
Travailler sur un bateau de croisière English translation pending
by Lolodydy · 2003-08-11 · 67 replies
Bonjour, Je recherche des infos ou contacts pour travailler sur un bateau de croisiere. Merci de me raconter vos experiences parce que je n'arrive pas tres bien a m'imaginer la vie a bord! Elodie
Seule à Prague English translation pending
by Maggie · 2003-08-04 · 5 replies
Salut,

Je pars à Prague le 11 août et jusqu'à hier soir, je n'avais aucune crainte mais maintenant, c'est différent. Sincèrement, j'ai peur. J'aimerais recevoir des témoignages de jeunes femmes ayant voyagé seule à Prague ou en République Tchèque pour me rassurer... ou bien m'effrayer encore plus! Si jamais vous serez ou êtes à Prague en même temps que moi (j'y reste 2 semaines), je serais bien contente de faire votre connaissance!

Donnez-moi des nouvelles!
Vos impressions sur la Polynésie et les Maldives English translation pending
by Romu · 2002-11-19 · 2 replies
je souhaite partir au début 2003, en pf ou aux maldives, avec ma fiancée. Il semblerait que les maldives soit beaucoup plus abordables, en ce qui concerne le billet d'avion. beaucoup de forum existent sur les iles de polynésie, mais assez peu sur les maldives; alors, si vous avez des infos n'hésitez pas!! merci

Romu
Middle East Conflict and Flights to the USA
by Patrick91230 · 2025-06-23 · 31 replies
Hi,

My friend is supposed to leave on June 26th for Philadelphia. American Airlines called him last night to ask him to cancel or postpone his flight because they’re canceling around a hundred flights from Europe, mainly due to fears of retaliatory attacks after the bombings in Iran. Their offer is either to postpone with compensation (the amount would be known once he accepts) or to cancel completely with a refund and the standard compensation for flights departing from Europe. The airline gave him until 24 hours before departure to decide. Otherwise, he can still go to the airport for now with no obligation to board since he’s traveling alone—they’re prioritizing families in case of overbooking due to some flight cancellations. The same goes for the return flight. In short, it’s total chaos. We’re waiting until tonight or tomorrow to decide whether to cancel outright.
Petites randonnées en Corse juin 2020 English translation pending
by Mlefevre · 2020-09-06 · 3 replies
Bonjour à tous,

Encore un p'tit carnet sur la Corse, où nous sommes allés mi-juin dans des conditions qui ne se reproduiront sans doute jamais : météo parfaite et pas un chat!

Pour une fois, je ne donne pas beaucoup de détails pratiques (mais tout de même les traces wikiloc) très faciles à trouver en quelques clics.

Le but premier du voyage était d'apporter quelques affaires à notre fille Marion mais sevrés de voyages depuis l'irruption d'un certain virus nous en avons profité pour randonner un peu.

Le récit en images est là : clic!

Bonne lecture! Marie

Texte seul :

Corse Juin 2020 Petite virée en Corse, où vit désormais notre fille Marion. Voyage reporté 2 fois en raison de la Covid 19…

Finalement nous partons en fourgon car nous avons pas mal de fourbi en plus des chiens. Mi-juin, la limitation des 100 km est enfin levée et après avoir une traversée très tranquille au départ de Toulon, nous débarquons de bonne heure à Ajaccio : au programme, bricolage et randonnées !

Les chiens nous accompagnent, Corsica Ferries propose des cabines « spéciales chiens » sans moquette. Plein de chiens sur ce bateau, tous très pacifiques…Malheureusement le pont supérieur où un espace leur serait réservé est fermé. Environ 14h de voyage (en comptant les temps d’embarquement/débarquement), les vessies ont tenu le choc ! Tous les passagers sont masqués et ravis de retrouver un peu de liberté !

DI 14/06/20 Arrivée en Corse L’air est doux, le ciel est pur (gros orage et grosses inondations quelques jours avant notre arrivée), la météo s’annonce idéale pour la semaine à venir. Je craignais la chaleur en Juin, mais finalement nous n’aurons jamais plus de 24°C en bord de mer, supportable donc… Retrouvailles et bricolage, puis nous faisons une petite balade vespérale vers l’anse de Minaccia. Pas la foule pour un dimanche…

LU 15/06/20 Lac de Melo Marion et Yoan se sont libérés pour nous accompagner et leur aide sera indispensable pour pousser/hisser/tirer les chiens (30 et 40 kg) qui eurent bien du mal à franchir 2 ressauts équipés d’échelles verticales (le 1er se franchit facilement par la droite et le 2ème par la gauche, c’est plus scabreux). Tout est très vert, très fleuri, on se régale. On bulle un long moment près du lac (les chiens plus tout jeunes sont crevés tellement ils ont été crispés par ce franchissement) tandis que les jeunes grimpent plus haut dans la montagne. Nous redescendons en rive droite de la cascade (sans échelle !) Jolie balade, pour moi un peu gâchée par la peine qu’ont eue mes chiens chéris…
https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/lac-de-melo-15-juin-51095645

MA 16/06/20 Bergeries des Pozzi Départ avec Marion de la station de Val D’Eze : on longe d’abord un tire-fesse (pas glop) puis la balade devient magnifique ! Quelques vaches et chevaux nous accueillent en haut de la grimpette. Vue sur le village de Bastelica et au fond sur la baie d’Ajaccio. On longe une très jolie crête et au bout de celle-ci on découvre d’un coup le vallon et ses pozzines. On adore ce type de paysage, les chiens aussi ! On passe ensuite à proximité de la bergerie avant de traverser une grande forêt de hêtres tortueux sillonnée de quelques ruisseaux : parfait pour les chiens ! On a adoré cette balade ! https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/pozzis-depuis-val-d-ese-pozzi-5002592

Marion rentre sur Ajaccio (elle travaille demain) tandis que nous allons au départ de la rando prévue demain, au-dessus de Soccia.

ME 17/06/20 Lac de Creno Nous avons dormi sur le parking (désert) en dessous du petit resto situé au départ de cette randonnée. Itoo a encore trouvé quelques forces pour jouer avec le p’tit chien du coin. Nous partons de bonne heure (fraicheur, belle lumière, personne) sur un joli sentier fleuri. C’est tellement vert qu’on se croirait en Ecosse ! Nous voici au seul lac boisé de Corse, certains pins sont énormes ! Très belle vue sur les montagnes qui cernent le lac de Melo où nous étions avant-hier. On monte ensuite vers la Chapelle San’t Eliseu dans un sous-bois profondément labouré par les sangliers (le mieux est de monter par la crête qui commence juste derrière la maison forestière, il n’y a pas vraiment de sentier…ou nous ne l’avons pas trouvé) Vue à 360° magnifiée par les nuages ! Nous descendons ensuite par une crête si joliment fleurie qu’on se croirait dans un jardin. Le sentier est assez mal tracé, il faut être attentif. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/lac-de-creno-et-chapelle-sant-eliseu-17-juin-56206520

Déjeuner au resto du parking, quasi désert : les locaux se lamentent, nous compatissons mais jubilons intérieurement d’avoir les chemins de randonnée presque pour nous tous seuls. Autre avantage, service rapide et très aimable : nous qui n’allons que très rarement au restaurant en vacances car nous n’aimons pas attendre des plombes le bon vouloir d’un service débordé allons changer nos habitudes. Au moins pendant qq jours !

Gorges de Spelunca Nous reprenons la route vers les Gorges de Spelunca, qui m’ont un peu déçue. La route d’approche par l’est est très belle mais les gorges m’ont semblé assez banales. Nous longeons la rivière (que l’on voit finalement assez peu du fait de la végétation) en aller-retour jusqu’au vieux pont. Peu de possibilité de baignade pour les chiens… https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/gorges-de-spelunca-56206499

Fin de journée au départ de la rando du lendemain, près des calanques de Piana et du Capo Rosso.

JE 18/06/20 Capo Rosso On démarre de bonne heure car je crains la chaleur au niveau de la mer. Belle vue vers la côte et ses tours génoises. On aperçoit le parking. Plus on descend, plus il fait chaud et plus je pense à la remontée…je m’inquiète pour les chiens qui tirent déjà la langue. Arrivés à cette jolie cabane en pierre, nous abandonnons Fred qui monte en vitesse jusqu’à la tour et faisons tranquillement demi-tour : retour facile finalement. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/capu-rossu-en-boucle-41682629

Calanches de Piana On enchaîne avec une petite balade dans les Calanches de Piana, sur le Chemin du Château Fort : la lumière est dure et blanche, il est midi… https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/piana-18-juin-56206514 Pause resto sur la plage de Busaglia, où nous sommes encore une fois les seuls clients : service attentionné, les chiens ont eu chacun une gamelle d’eau !

Vallée du Fango On décide ensuite de pousser jusqu’à la vallée du Fango, pour les rafraichir un peu. Très joli coin, qui doit être habituellement bondé à en juger par les panneaux d’interdiction de stationner et la taille des parkings : on a vu en tout 4 personnes ! Après cette baignade les chiens sont définitivement épuisés par ces quelques jours de rando ! https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/vallee-du-fango-56206546 Demain, croisière… Retour vers Porto et nuit près de la plage de Gradelle.

VE 19/06/20 Scandola Départ de Porto à 10h, le bateau de Via Mare est plein à 10%, c’est cool ! (pour nous…) J’avais d’abord contacté le Passe Partout qui nous avait gentiment conseillé de prendre un bateau plus grand pour le confort des chiens car il y a un peu de houle : sympa ! (Marion et Yoan ont fait le tour avec eux qq jours plus tard et ça leur a bien plu) Il fonce vers la réserve de Scandola, puis navigue pendant quelques dizaines de minutes en rasant les roches volcaniques : 2 nids de balbuzards ( ?) vides, très peu d’oiseaux. Mais de jolies couleurs et des commentaires intéressants. Petite pause au retour au village de Girolata (pas d’accès routier) avec une petite baignade pour les chiens -à bonne distance des vaches ! Tour sympa et reposant ! Retour sur Porto en milieu de journée puis sur Ajaccio.

SA 20/06/20 Pointe de la Parata Nous reprenons le ferry ce soir. Petite balade de l’Anse de Minaccia jusqu’à la pointe de la Parata, personne sur cette rando non plus (on est à 20 mn d’Ajaccio un samedi !) https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/la-parata-20-juin-56206489 Parking immense quasi vide. Quelques personnes tout de même près de la pointe, il faut dire que la vue sur les îles Sanguinaires est magnifique ! Bon déjeuner à la brasserie de la pointe (à nous 4 on double l’effectif des clients !) Appareillage vers 20h00, alors que le soleil descend sur l’horizon… Quel plaisir de naviguer de nuit et d’arriver frais et dispo le lendemain matin !
Balade au Cap Ferret English translation pending
by Jemaflor · 2020-08-06 · 32 replies


En cette année si particulière où les idées de voyage au-delà de nos frontières sont difficilement envisageables … l'occasion nous est donnée de « voyager » plus près de chez nous. Avec ce récit très illustré, je vous invite à découvrir (ou à redécouvrir) un de nos plus beaux sites du Sud-Ouest : le Cap Ferret. Entre les eaux du Bassin d'Arcachon et les vagues de l'Océan Atlantique, ma balade (photographique) suivra les rivages, de plages en dunes et traversera la pinède jusqu'au phare. J'ai choisi de vous présenter ces lieux que j'apprécie tout particulièrement depuis de nombreuses années mais en essayant d'éviter l'affluence estivale … Vous l'avez donc compris, ce sera ce coin de nature privilégiée qui sera à l'honneur mais sans l'agitation et la surfréquentation de la haute saison ! Certaines des photos présentées ont été prises à la fin de ce printemps, d'autres sont plus anciennes mais toutes vous feront partager, je le souhaite, le charme fou de cette si plaisante presqu'île.

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Au Cap-Ferret, un privilège des lèves-tôt consiste à assister parfois au spectacle de l'embrasement du ciel avant le lever du soleil … avec un plus, celui de contempler les nuances sur le miroir d'eau du Bassin d'Arcachon. Des lumières et des teintes dévoilées dans un superbe fondu enchaîné. De minutes en minutes, les tonalités varient passant comme ce matin-là de l'orangé au rose jusqu'à ce que le soleil inonde le paysage marin de sa lumière dorée. Splendide et éblouissant.



Je me trouve sur la plage du phare et il suffit de se retourner pour voir côté terre, le fameux phare avec sa lanterne encore allumée. Le phare du Cap Ferret qui veille sur cette extrémité de presqu'île sera un peu un fil rouge au cours de cette balade qui va vous mener du rivage côté Bassin jusqu'au littoral côté Océan. Un fil rouge … ou plutôt rouge et blanc à l'image des couleurs de sa haute colonne. Un phare qui domine toute cette extrémité de la presqu'île, on l'aperçoit de presque partout, aussi il sera présent sur plusieurs de mes photos de ce récit. En bordure de plage, les villas avec vue marine nous offrent à l'aurore un second miroir avec des reflets d'or sur leurs surfaces vitrées.





Un peu plus loin et un peu plus tard dans la matinée, nous voici à l'entrée du Quartier des pêcheurs que l'on pourrait également qualifier de quartier des ostréiculteurs. Un site classé pour le pittoresque de ses cabanes en bois. A côté de cette cabane, une pinasse, l'embarcation traditionnelle des lieux, vient de se refaire une beauté à coups de pinceaux. Elle attend sagement la prochaine mise à l'eau. Ici règne une atmosphère d'authenticité, celle des travailleurs de la mer et des parcs ostréicoles.





Dans ce hameau on prépare les fameuses huîtres du Bassin que l'on peut même déguster sur des terrasses aménagées avec vue imprenable sur l'étendue d'eau de la baie du Mimbeau.



C'est la dernière cabane ostréicole, tout au bout du quartier des pêcheurs, une cabane avec ici une vue dégagée sur la célèbre Dune du Pilat. J'aime bien cette atmosphère surannée donnée par cette ancienne Aronde des années 50/60. La présentation de la photo en sépia convient parfaitement en renforçant cette impression rétro … mais c'est peut-être dommage de se priver des jolies teintes jaunes des genêts en fleurs ! Bon, une précision, la photo n'a été prise qu'il y a deux ans seulement.



Faisons maintenant un bref crochet à proximité des cabanes des ostréiculteurs en passant parmi les pins. Avec ce soleil matinal et cette photo prise à contre-jour, les pins allongent leurs ombres sur le sol, un bel effet photogénique, je m'empresse de le capturer.



Un autre point de vue depuis ce bosquet. Ici, entre les pins et leurs lignes verticales s'invite la colonne toute droite du phare. Entre deux troncs elle s'immisce et tranche avec sa teinte claire par rapport à celle plus sombre de l'écorce des troncs de résineux.
Ryanair: remboursement de vol annulé English translation pending
by Maminini · 2020-05-09 · 25 replies
Bonjour Mon vol Ryanair a été annulé. J'ai déjà demandé le remboursement de celui-ci il y a une semaine. Hier, j'ai reçu un mail de la compagnie me proposant un bon d'avoir. Je ne souhaite pas utiliser ce bon ; je préfère le remboursement sur mon compte bancaire. Est-ce que je dois confirmer mon choix ou bien est-ce que le fait de ne pas accepter le bon d'avoir suffit à confirmer ma demande de remboursement ? Merci pour votre aide. Cordialement
Vol Sydney - Paris par Thai Airways avec escale à Bangkok English translation pending
by Kola · 2020-03-21 · 25 replies
Bonjour,

Le vol a été réservé hier pour un départ jeudi 26 mars. En l'état actuel des choses, et bien sûr cela pourrait changer, est-ce qu'un ressortissant français peut embarquer à Sydney, effectuer 8h d'escale à Bangkok, avant de réembarquer pour Paris ? Y'a t'il à votre connaissance des contraintes, une procédure à respecter voire une impossibilité en raison des restrictions qui ferment petit à petit de nombreuses frontières... et si c'était le cas, quelle solution pour revenir en France ?

Merci pour vos avis éclairés.
Changement d'horaire pour un vol Paris - Zurich English translation pending
by Thierry211 · 2020-03-15 · 5 replies
Bonjour à tous,

j'ai un vol prévu le 25 , et hier soir, Lufthansa vient de m'avancer mon 1er vol Paris zurich (je suis censé allé en Thailande, enfin en tout cas c'était prévu lorsque j'ai réservé y'a plus de 3 mois) de 5 heures (au lieu de 15h05 , c'est devenu 9h55 ce qui ne m'arrange plus du tout , n'étant pas de Paris.

Quels sont mes droits? je dois accepter ?ou j'ai droit à un dédommagement ? je parle dans l'optique que je n'annule pas le vol.

j'ai un peu vu par hasard ce changement, je n'ai rien recu par mail et samedi matin les horaires étaient toujours pareil.

Je pose la question parce que c'est totalement impossible de joindre la compagnie, ce que je peux comprendre vu la situation...

Merci.
Voyage à Rodrigues... et Maurice English translation pending
by Krikri6792 · 2020-02-28 · 26 replies
Nager dans un jardin de corail ou avec des dauphins, se baigner dans un lagon turquoise, se réfugier dans de petites criques isolées, marcher le long de grandes plages de sable, mais aussi gravir les Deux Mamelles ou le Piton du Canot, voici pêle-mêle quelques expériences faites lors de notre séjour dans les îles Maurice et Rodrigues.

Du lagon de Rodrigues...

aux pitons de Maurice La version accompagnée de cartes et de la totalité des photos se trouve ici :

https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagesmaurice/

Ci-dessous le récit accompagné d'une sélection d'images...

Bonne lecture ! 🙂

=========================================================================== Présentation

Envie de soleil, de mer chaude, de plages de sable fin, de poissons multicolores ! Très vite, c'est l'océan Indien qui nous vient à l'esprit. Pourtant, nous l'avons déjà largement écumé, de La Réunion (2 fois) à Madagascar (3 fois), de l'île tanzanienne de Mafia à l'archipel des Seychelles (2 fois) sans oublier l'île Maurice (4 ou 5 fois).

C'est alors qu'une petite alerte s'allume dans ma tête : et pourquoi pas Rodrigues ?

Hervé, pas du tout convaincu, m'oppose d'abord une fin de non-recevoir. Il me faut alors déployer des tonnes d'arguments !

Située à 650 kilomètres au nord-est de Maurice (elle est plus éloignée de Maurice que l'île de La Réunion), cette île de 130 km2 recèle des trésors naturels insoupçonnés : un magnifique lagon de deux fois sa surface (voilà qui intéresse notre plongeur !), de longues plages bordées de filaos, un relief d'origine volcanique dominé par le mont Limon (390 mètres), des cultures en terrasses et des vallées profondes à découvrir en randonnée (un bon point pour le randonneur !).

Chère à l'écrivain Jean-Marie Le Clézio, on la décrit comme étant nature et sans artifice, à l'image de Maurice il y a 40 ans. Deux arguments de poids, car d'une part, Hervé a lu et apprécié tous les romans de l'auteur, et d'autre part son premier voyage à Maurice au milieu des années 70 reste pour lui une référence inoubliable.

Il ne reste plus qu'à évoquer l'activité phare de Rodrigues, à savoir la plongée, pour finir de le convaincre d'y passer au moins quelques jours et le reste du temps à Maurice.

Au final, ce sera : 5 nuits à Rodrigues, 5 nuits dans le nord-ouest de Maurice (que nous connaissons déjà bien) et 5 nuits dans le sud-ouest de l'île (que nous connaissons beaucoup moins).

Départ le 25 novembre, retour le 12 décembre 2018.

Alors que nos séjours précédents étaient principalement tournés vers le balnéaire, nous espérons cette fois, en fonction de la météo, pouvoir explorer un peu plus la montagne mauricienne et ses pitons emblématiques.

Au vu d'un tel programme, notre fille est également partante !

C'est donc à trois que nous embarquons le jour J sur le vol Air Mauritius MK0045 à destination de l'île Maurice avant d'enchaîner directement (ou presque) vers Rodrigues que nous atteignons en milieu de matinée en J +1. Un taxi nous conduit immédiatement à La Belle Rodriguaise, sur la côte sud-est de l'île.

Les vacances peuvent commencer !



Rodrigues, l'hôtel et son environnement

A Rodrigues, aucun complexe touristique comme à Maurice, uniquement de petites unités souvent familiales bien intégrées à la nature. On vous l'a déjà dit, l'île est restée très authentique !

Initialement, notre préférence allait à l'hôtel Tekoma sur la côte Est mais malheureusement à nos dates il n'y avait plus de disponibilités pour deux chambres ou pour une chambre familiale.

En revanche, La Belle Rodriguaise pouvait nous offrir deux chambres.

Cette maison d'hôtes de douze chambres, située près de Graviers, dans un joli jardin tropical surplombant la plage et l'océan, est tenue par Françoise (la belle Rodriguaise ?) et son mari Laval, très investis dans le tourisme local et très à l'écoute de leurs hôtes. Françoise, fin cordon bleu, est également l'auteure de deux livres de cuisine.

L'accueil est chaleureux, les chambres sont un peu rustiques mais mignonnes, et l'ensemble joliment situé, un peu en hauteur face à la mer et au pied du Mont Chéri.

Petite déconvenue en allant à la plage : les fonds sont sableux à cet endroit (donc rien à voir sous l'eau) et la baignade pas idéale (peu de profondeur).

En revanche, la baie est prisée des kite-surfers.

En même temps, on ne compte pas se cantonner à cette plage mais bien rayonner un peu. D'ailleurs, pour le lendemain notre hôtesse propose une sortie en bateau vers l'île aux Chats et l'île Hermitage avec pique-nique et snorkeling. Hervé reporte sa sortie plongée pour nous accompagner, d'autant que la météo risque de se détériorer dans les prochains jours.

Vue depuis notre terrasse

Excursion en bateau à l'île aux Chats et l'île Hermitage

C'est sous un ciel couvert (mais demain ça devrait être pire !) que la barque à moteur met le cap vers l'île aux Chats, une réserve naturelle connue pour ses colonies d'oiseaux, entourée d'un récif corallien qui la protège des vagues. A bord, nous sommes une douzaine de touristes de La Belle Rodriguaise, tous Français sauf un couple d'Allemands.

A mi-chemin, au lieu appelé Couzoupa réputé pour être l'un des plus meilleurs sites de snorkeling dans le sud de Rodrigues, le bateau fait un arrêt pour que ceux qui le souhaitent puissent mettre la tête sous l'eau pour une première exploration des fonds sous-marins rodriguais avec palmes/masque/tuba.

Vu la luminosité ambiante et les intempéries récentes, il n'y a rien de transcendant mais on prend quand même plaisir à débusquer quelques petits poissons.

La navigation se poursuit vers le fameux îlot où après avoir débarqué, nous bénéficions d'un temps libre avant le déjeuner.Charlotte, Hervé et moi en profitons pour faire le tour le l'île à pied.

C'est parti sur le sentier central en se frayant un passage entre acacias et cactées.

Arrivés au bord de mer, nous poursuivons les pieds dans l'eau jusqu'à la pointe Est.

Puis retour vers le point de départ par le bord de mer.

Pas d'oiseaux en vue, mais un joli couple de papillons dont la couleur est parfaitement raccord avec la teinte rouille de cette plante parasite, Cuscuta campestris. Appelée aussi "griffes du diable" ou "cheveux du diable", elle emprisonne dans ses rets les buissons alentour.

La plage est en vue et le barbecue déjà prêt !

Autour de la table de pique-nique, stimulée par quelques verres de punch ou de rhum, la discussion va bon train jusqu'au moment de lever l'ancre.

Avant de rentrer, le bateau fait une dernière halte à l'île Hermitage, l'occasion de grimper sur son éperon rocheux pour une vue panoramique sur le lagon et tout le sud de Rodrigues.

Une excursion bien sympathique pour une première journée bien remplie !

L'île aux Chats



Le lendemain…

Journée de mauvais temps, il faut prendre notre mal en patience !

Histoire de ne pas rester enfermées dans notre chambre, et malgré une pluie battante, Charlotte et moi faisons un aller/retour jusqu'à l'hôtel Mourouk Ebony à 1500 mètres à l'est de La Belle Rodriguaise.

Quant à Hervé, la pluie ne l'empêche pas de faire une première session de plongée (voir page consacrée plus loin).

En fin d'après-midi, une légère amélioration nous permet à tous les trois de commencer la randonnée prévue le lendemain vers les fameuses criques de la côte Est.

Ce soir, petit avant-goût entre Graviers et Pointe Noire.

La suite sous un ciel plus clément, le lendemain !

Entre Graviers et Pointe Noire



Randonnée côtière entre Graviers et Rivière Banane

Profitons du beau temps pour programmer une grande journée de randonnée, LA randonnée à faire à Rodrigues, à savoir le tour des criques les plus emblématiques de l'île, accessibles uniquement à pied.

Les plus fameuses se situent entre Pointe Noire et la plage de St François.

Nous refaisons d'abord le bout de chemin déjà parcouru hier soir. Nous nous étions arrêtés juste avant cette grande plage au nord de Pointe Noire. C'est l'occasion de la revoir sous un meilleur jour !

Maintenant place à la nouveauté !

Le sentier se faufile entre les roches volcaniques où seuls résistent une végétation rase et quelques arbustes déformés et couchés par les ardeurs du dieu Eole.

Au bout de trois kilomètres environ, nous arrivons au niveau de l'une des deux plus belles criques, Anse Bouteille, où une première baignade est déjà bienvenue.

Un peu plus loin, nous jetons un œil à Grand Anse avant de nous enfoncer dans une oasis de verdure où un bosquet de Vacoas s'est taillé une place de choix.

Nous voici maintenant à Anse Trou d'Argent, autre plage mythique, où nous ne résistons pas à une nouvelle baignade dans ce lagon aux reflets argentés.

La marche et les bains de mer, ça creuse sans oublier le soleil qui tape en cette fin de matinée. Il est temps de s'attabler avant de gagner la plage de St François, longue courbe déserte bordée d'une forêt de filaos.

Ici toutes les nuances de bleu se côtoient, bleu saphir du large, bleu turquoise ou émeraude du lagon, et contrastent avec les rochers noirs de jais. Une véritable carte postale !

Nous aurions pu faire demi-tour à St François mais galvanisés par la beauté des paysages, nous décidons de poursuivre encore un peu jusqu'à Pointe Coton.

Une extension qui nous permet de passer à proximité du Tekoma Hotel, notre premier choix, sacrément bien placé côté lagon. On se serait bien vus sur ces transats !

Le parcours jusque là balisé se termine à l'hôtel Cotton Bay où nous prenons un verre avant de piquer une tête dans la piscine.

Derrière l'hôtel, le sentier maintenant non balisé grimpe vers le sommet d'une colline.

Et si on poursuivait ? Top là, c'est Ok !

C'était peut-être l'extension de trop, car une fois au sommet, l'itinéraire se complique en devenant de plus en plus confus. Nous errons entre les broussailles et les toiles d'araignées géantes. Nous commençons à en avoir plein les gambettes.

Par chance, nous finissons par retrouver une route qui nous conduit à travers le village de Rivière Banane et ses petites parcelles cultivées jusqu'au bord de mer.

Depuis la maison voisine, une dame accourt aussitôt pour nous informer qu'elle organise des sorties en bateau vers l'un des plus beaux sites de snorkeling du nord de l'île, un Jardin de corail au milieu de la baie. Elle précise qu'elle sert aussi des spécialités locales. Pour le snorkeling, c'est trop tard mais nous prenons rendez-vous pour le lendemain. Quant au dîner, tout est déjà prévu à La Belle Rodriguaise. En revanche, des boissons fraîches et des accras ne sont pas de refus.

En réalité, notre principal souci est de trouver un moyen de rentrer à Graviers car nous sommes à présent loin de tout.

Pas de problème, la dame a aussi la solution, son père fait taxi !

Tout est bien qui finit bien. En tout cas, nous avons passé une journée extra et parcouru une bonne dizaine de kilomètres.

Plage de Pointe Noire

Anse Trou d'Argent

De Rivière Banane à Rivière Pistache et l'extrémité Ouest

Nous n'avons pas loué de voiture pour l'ensemble du séjour, mais avons pu réserver un des véhicules de La Belle Rodriguaise pour cette journée.

Dans un premier temps, retour à Rivière Banane pour faire la sortie en bateau au Jardin de Corail dont on nous a vanté les qualités hier.

Alors ? Eh bien, le jardin de corail est plutôt joli et bien préservé.

La patronne nous propose de déjeuner chez elle, mais il est encore trop tôt et nous avons d'autres projets pour la suite de la journée.

Retour sur la plage de St François que nous avions traversée hier en randonnant. Nous souhaitons en profiter plus largement aujourd'hui d'autant que nous sommes seuls (ou presque) sur cette longue bande de sable que viennent lécher des eaux turquoise.

Déjeuner au bord de la piscine du Tekoma Hotel, notre fameux premier choix.

Puis, à défaut de pouvoir randonner dans le centre (trop détrempé), nous décidons de traverser l'île en voiture d'Est en Ouest.

Au passage nous faisons un petit détour à Petit Gabriel pour acheter le très réputé miel Victoria.

Après La Ferme, la route toute neuve se termine au bord de mer par un rond-point où règne aujourd'hui une activité inhabituelle. On attend justement l'arrivée d'un Ministre pour inaugurer ce nouveau tronçon.

Clic clac, une photo vite faite vers l'îlot d'en face, puis il nous faut faire demi-tour afin que la chaussée puisse être nickel avant l'arrivée de la personnalité.

Sur la route du retour, ce banyan tentaculaire nous retient un instant. On y est bien à l'abri des regards indiscrets !

Puis cette curieuse installation nous interpelle. Il s'agit d'un pont suspendu au-dessus de la rivière Pistache qu'on peut traverser accroché dans une sorte de nacelle.

Retour à La Belle Rodriguaise au terme d'une petite journée tranquille.

Après une dernière journée consacrée principalement à la plongée, nous quittons la nonchalance de Rodrigues pour l'île Maurice, plus touristique mais aussi plus variée.

Dans le jardin de corail

Maurice Nord : Trou-aux-Biches, l'hôtel et son environnement

Pour cette deuxième partie du séjour, nous avons loué une voiture, ce qui nous permet de rejoindre directement notre hôtel situé sur la plus belle plage de l'île, Trou-aux-Biches, au milieu d'un jardin tropical foisonnant.

Un certain nombre d'activités sont incluses, ce qui fait que nous trouvons sur place de quoi largement nous occuper.

Catamaran pour Hervé : le plan d'eau devant l'hôtel est parfait, pédalo ou kayak pour Charlotte et moi, afin de suivre les tortues nombreuses dans la baie ! Ou encore sortie snorkeling organisée tous les matins.

Sans compter les balades le long de la plage !

Tous les soirs, le coucher de soleil est l'occasion d'un spectacle sans cesse renouvelé.

Hervé compte aussi faire de la plongée sous-marine avec bouteille tous les matins ou presque. Il faut par conséquent jongler avec les impératifs de chacun pour pouvoir envisager un programme extérieur.

Justement le lendemain de notre arrivée, la sortie plongée ayant été annulée, nous en profitons pour prévoir une randonnée vers l'un des fameux pitons mauriciens, dès le matin, avant l'arrivée des nuages sur les reliefs.

Coucher de soleil

Randonnée vers le sommet Est des deux Mamelles

Parmi toutes les randonnées en montagne que j'avais notées, nous choisissons aujourd'hui un lieu pas trop éloigné de notre hôtel (point de départ à Beau Bois) et un itinéraire en principe assez facile.

Il s'agit du massif des Deux Mamelles, et plus particulièrement du sommet Est (altitude 500 mètres).

Le parcours commence par une marche d'approche sur un très bon chemin utilisé pour l'exploitation des champs de canne alentour.

Mais une fois les cultures dépassées, le sentier devient plus confus. Tout en continuant à prendre de la hauteur, il nous faut batailler avec les broussailles jusqu'au sommet.

Là-haut la vue est à la hauteur de nos efforts, offrant un large panorama sur la chaîne montagneuse de Moka, dont le Pieter Both (le sommet coiffé d'un bilboquet) ainsi que sur les localités alentour.

Au final, une ascension magnifique, assez courte mais pas très aisée en raison du manque d'entretien de l'accès, sans doute la preuve que Maurice ne mise pas beaucoup sur ses itinéraires pédestres. Dommage !

Nous espérons néanmoins réitérer cette expérience avant la fin de notre séjour.

Au sommet des Deux Mamelles

Balade dans le jardin botanique de Pamplemousses

Nouvelle sortie à l'extérieur de l'hôtel pour visiter le jardin botanique, le premier créé au monde, dans le district de Pamplemousses.

Ce n'est pas notre première visite mais c'est avec un plaisir toujours intact que nous déambulons entre arbres et plans d'eau remarquables.

A côté de ces palmiers, vacoas, arbres du voyageur ou banyans, on se sent tout petit !

Du bassin des nénuphars à celui des lotus…

Tout en s'attardant devant quelques variétés de fleurs exotiques…

C'est une promenade qui flatte tous les sens !

Nous la prolongeons encore sur la route du retour par une énième observation botanique, un splendide flamboyant trônant au bord de la chaussée.

Après une dernière journée consacrée en partie à une escapade dans l'extrême nord de l'île, du côté de Cap Malheureux, notre séjour se poursuit dans le Sud mauricien.

Jardin des Pamplemousses

La suite dans le post 2, juste en dessous...
Dégâts sur scooter de location en Thaïlande English translation pending
by Caktuss · 2020-01-29 · 11 replies
Hello la compagnie,

Je vous expose mon soucis. J'ai loué un scooter hier, j'en ai pris soin mais il y a un soucis qui m'inquiète. En rentrant, après avoir redémarré l'engin, celui-ci n'avait plus toute sa fluidité, moins de vivacité et j'avais du mal a tourner le guidon, très raide. Je n'ai pourtant pas eu de gamelle, j'ai peis seulement un nid de poule mais le problème est arrivé longtemps après. (Le voyant thermomètre s'est activé) J'ai l'impression qu'il y avait une défaillance que j'ai aggravée...

J'ai voulu assumer et l'emmener dans plusieurs garages qui m'ont tous dis de ramener le scooter car il y avait trop de problèmes (même dans une enseigne de grande marque! Yama**)

J'ai loué le scooter dans un hôtel, ils ont mes informations Ma question : qu'est-ce que je risque? Quel montant devrais-je payer? Je n'ai pas laissé de caution mais je m'engage a payer... Je suis un peu stress car c'est la fin de mon voyage et le budget est très serré...

Merci infiniment Tom
Programme voyage au Myanmar et site à visiter (à moto) English translation pending
by Alaincharles · 2019-11-04 · 6 replies
Bonjour à tous, Après avoir visité en scooter ou en moto la Thaïlande, le Cambodge, le Vietnam et le Laos, je suis en train de préparer mon voyage pour la Myanmar (Ex Birmanie). Je compte y passer pas loin de 6 semaines avec le programme suivant : - Arrivée à Bangkok vers le 12 février 2020 - Transfert vers Phuket pour entrer en Birmanie par la frontière à KAWTHAUMG à 100 kms de CHUMPHON en Thaïlande - saut de puce en transport en commun en passant par MYEIK jusqu'à RANGOUN avec location de scooter au fur et à mesure - Location d'une moto à RANGOUN pour faire le périple NAY PYITAW, BAGAN, MANDALAY, LAC INLE, ZWEGABIN, MOULMEIN, MON - Retour vers BANGKOK par la frontière de MOULMEIN vers le 25 mars en transport en commun, pour un retour en France vers le 30 mars Voilà, je suis aui début de mon planning et je suis surtout intéressé aux expériences en MOTO pour m'assurer que je peux faire et bien sur sur tout le reste pour les sites à visiter. Au plaisir de parler aux expérimentés. Amicalement, Alain
Problème de paiement sur le site de Cebu Pacific English translation pending
by Cottetcottet · 2019-10-27 · 1 reply
j'ai vu que c'était arrivé, mais à moi, jamais, sauf hier. impossible d'accéder au site de paiement. à force de chercher, je pense avoir trouvé. je remplissais mon booking en partant de mes identifiants enregistrés sur GETCO, leur site voyageur fréquent. le booking bloquait à submit ! après plusieurs tentatives, je suis reparti sur une page vierge en remplissant à nouveau toutes les rubriques sans utiliser de pré-enregistré, et là le paiement a fonctionné. était-ce là le bug, peut être, mais ça peut toujours servir à d'autres qui ont le même problème.
Liaison bateau avec camping-car entre Djibouti et Salalah (Oman) English translation pending
by Billaudupire · 2019-07-27 · 9 replies
Quelqu'un a t'il une adresse ou les coordonnées d'une compagnie ou transitaire assurant le transport de véhicules entre Djibouti et Salalah (Oman) ? Merci votre réponse.
"Requiem" de Mozart, festival d'Aix-en-Provence English translation pending
by LillieoneFE · 2019-07-11 · 17 replies

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