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Japon: Quelle étape éliminer? English translation pending
by Asylum · 2014-11-25 · 3 replies
Bonjour,

On va passer 17 jours en mai au Japon. J'ai envie d'aller à Ishigaki profiter du chaud et de me ballader en montagne du côté d'Aso et Kurokawa. Du coup, afin de ne pas trop courir, il me faut éliminer une étape entre Kyoto, Osaka, Nara et Hiroshima. Laquelle fait le plus "doublon" avec une autre ou avec Tokyo ?
Trois semaines en Italie du Sud English translation pending
by Volcoch · 2014-11-15 · 1 reply
En fait le voyage débute et se termine en Italie du nord mais la majorité du périple est bien en Italie du Sud. J'ai découvert une partie de l'Italie qui m'était inconnue, pas l'Italie des lacs ni l'Italie de la renaissance mais bien une Italie plus populaire, une cuisine différente, une nature sauvage et de nouveaux paysages.

Après les cinque-terre avec une visite en bateau pour l'aller et un retour à pied et en train pour avoir deux points de vue, nous nous sommes dirigés directement sur Naples.

Napoli, certains détestent et d'autres adorent, c'est mon cas.C'est véritablement une ville pleine de vie, une sorte de grand village avec une relation particulière des habitants avec leur ville. Il fait bon se promener dans les différents quartiers et s'imprégner de l'atmosphère environnante. Nous n'avons pas manquer de déguster la pizza napolitaine et d'autres spécialités comme le baba au rhum (étonnant non).Bien sûr, on ne se saurait aller à Naples sans faire le Vésuve et Pompeï, ce qui est aisément réalisable en une seule journée.

Pour continuer notre progression vers le sud, nous avons emprunté la côte Amalfitaine. Superbe, ce paysage de mer et de montagne, et la route qui serpente sur ses flancs, les villages qui bordent cette côte escarpée, vraiment un beau parcours à ne pas louper. Un arrêt à Ravello, touristique certes mais de toute beauté, ce village nous a donné un aperçu du paysage depuis les hauteurs.

Direction le talon de la botte, mais avant, un stop à Matera en Basilicate. Là ça y est nous sommes bien au sud de l'Italie avec des paysages complètement différents de ce que l'on trouve au nord et une ville 'Matera' qui n'a rien d'équivalent au moins à ma connaissance. I Sassi (structure géologique ayant servie à des habitations troglodytes) et la situation géographique au bord d'un ravin creusé par la rivière en font un site unique. Il ne faut pas hésiter à faire la promenade qui amène sur l'autre versant de la Gravina pour avoir une vue d'ensemble de Matera. Si vous descendez vers le sud de l'Italie, il faut s'y arrêter, il s'agit vraiment d'un lieu exceptionnel à ne pas manquer.

Nous allons maintenant atteindre le point le plus méridional de notre voyage, le talon de la botte italienne avec comme première étape "Lecce" dans la "Puglia", les "Pouilles" en français. Étonnement, Lecce est une ville avec une architecture baroque, je n'en suis pas un grand fan mais les monuments de la ville sont à voir. Ce qui est vraiment étonnant dans les Pouilles ce sont les paysages avec des champs d'oliviers plusieurs fois centenaires, un mélange d'aridité et de cultures diverses. Bien sûr, nous n'avons pas manqué d'aller nous baigner dans les eaux turquoise vers Otrante au milieu des familles qui viennent prendre l'air et la fraicheur au bord de mer. C'est véritablement une ambiance familiale car en fin d'après midi dans tous les villages lorsque la chaleur se fait plus douce, les mères, pères, enfants et amis vont déguster le "Gelato".

Commence maintenant, notre remontée vers le nord si l'on peut dire. Nous nous rendons à Alberobello, capitale des Trullis (maison ronde avec un toit conique). Cette structure d'habitation n'existe que dans une partie de la puglia et nulle part ailleurs en Italie.

Nous progressons toujours dans les pouilles et atteignions la péninsule du Gargano. Un plateau qui par endroit surplombe la mer, encore un paysage nouveau complètement différent de ce que nous avions pu voir jusqu'alors.

Notre circuit continu et passe par les Abruzzes, certainement la partie du territoire italien la plus sauvage. Les villages sont dispersées et la montagne est omniprésente, depuis les gorges du sagitaires, le gran sasso d'italia et campo imperatore. Nous marquons un arrêt dans la ville d'Aquila qui a été ravagée par un tremblement de terre en 2009. Cinq ans après, la ville porte encore les stigmates de ce terrible événement et semble ne jamais pouvoir s'en remettre.

Nous ne sommes plus très loin de saint françois d'assise et une visite s'impose. Cette ville médiévale est superbe, un peu trop axé sur le tourisme mais elle n'en reste pas moins surprenante. La Basilique est magnifique, en fait la partie basse ou se trouve le tombeau de saint françois est simple mais dégage une grande puissance émotionnelle, spirituelle diront d'autres.

Nous arrivons à la fin de notre voyage, à Vérone avec ses arènes, le balcon de roméo et juliette, ses places de la renaissance, oui nous sommes bien revenus au nord de l'Italie.

Pour conclure, un périple qui nous a fait découvrir une autre facette de l'Italie, tout aussi belle que le nord, une autre vision, d'autres paysages et des personnes attachantes et accueillantes qui aiment leurs régions et qui contrairement à ce que d'aucuns pensent, sont bien des italiens à part entière.

Pour en savoir mais surtout en voir plus rendez-vous sur
http://www.impression-voyage.fr/europeautres/pays/italiasud.html
Vivre au Lesotho English translation pending
by CarineNed · 2014-11-10 · 337 replies
Mars 2013, je dis: "Oui, on va le réaliser ton vieux rêve... "

Avril 2013, on se demande: "Où"? Camberra? Kuala Lumpur? Antananarivo?

Mai 2013, c'est décidé... Ce sera le Lesotho, pour 4 ans! C'est où le Lesotho déjà???

Juin 2013, une petite semaine au Lesotho pour prendre la température du pays (froide en ce mois dejuin) et ancrer cette réalité si évanescente encore (c'est là qu'on va vivre, 4 ans!)

Petit mari nous quitte le 1er septembre 2013 pour prendre ses nouvelles fonctions. Je reste seule en Belgique avec les 3 enfants ( 3, 3 et 6 ans), le temps d'organiser le déménagement, de trouver le bon endroit pour placer mon cheval pendant cette longue absence, de faire adopter le petit chat par Laurette (merci, merci!), de recruter un remplaçant pour mon boulot, de se dire mille fois "mais qu'est ce qu'on a fait? On est fou, avec 3 enfants...".

Le temps des larmes des amis de toujours (on se revoit vite, on ira vous voir, on se parle sur Skype, mettez des photos, donnez des nouvelles!!!!)

Le temps des inquiétudes de la famille et des dernières tentatives de retenue (vous êtes sûrs que ce n'est pas risqué? Tu peux encore faire marche arrière?... )

Le temps passe si vite, nous voilà déjà en décembre. Bruxelles-Paris, Paris-Johannesburg, Johannesburg-Maseru! Presque 24h de voyage.

Lesotho, nous voilà!

Itinéraire Malaisie péninsulaire et Sabah en janvier 2015 English translation pending
by Lovieri · 2014-11-09 · 9 replies
bonjour, je serai avec mon épouse en malaisie entre le 31 décembre et le 24 janvier 2015. J'envisage le parcours suivant : kuala Lumpur Cameron Highlands Penang Langkawi Cette première partie en environ 10 jours puis vol vers Sandakan pour une petite dizaine de jours. Langkawi Sandakan est ce possible par vol ou faut il repasser par KL ? Sepilok labuk bay rivière de Kinabatantanga, puis qq jours sur Mabul. Nous ne faisons pas de plongée donc je ne suis pas sûr que Sipandan soit à faire pour nous. Par contre on adore le snorkeling. Connaissez-vous un bon endroit pour le pratiquer ? Ensuite vol pour Singapour, visite de Malacca et retour à KL pour les 4/5 derniers jours. Pensez-vous que cet itinéraire est faisable en 24 jours ? Par ailleurs, j'ai du mal à saisir le temps exact dans la région de Sabah, si ce n'est qu'il risque de pleuvoir pas mal à cette époque ! Est ce que cette région est quand même praticable à cette époque où pensez-vous qu'il vaut mieux rester en Malaisie péninsulaire.

Ps : Je n'ai pas retenu le Tamara Negara me disant qu'il fallait mieux privilégier les parcs de Sabah ? Qu'en dites-vous ? Avez-vous des bons plans, des coups de cœur; des choses qu'il serait vraiment dommage de râter sur cet itinéraire ? Des adresses hôtels ou resto ou activités sympa...

Merci d'avance pour voss expériences, vos remarques, vos précisions.
Hôtels au Pérou English translation pending
by Pourvoir · 2014-11-05 · 7 replies
Bonjour à chacun d'entre vous. J'ai l'intention d'aller au Pérou. Je suis bien avancé dans mes recherches et une agence m'a proposé quelques hôtels. Pourriez-vous s'il vous plait me dire si vous connaissez de bons hôtels bien situés, au calme avec de bons petits déjeuners dans les villes suivantes :

Lima, Aréquipa, Chivay, Puno, Cusco, Urubamba et Aguas Calientes ?

Pourriez-vous aussi si possible m'indiquer les hôtels de mauvaise qualité qu'il faut éviter ?

J'ai déjà vu que certains hôtels n'étaient pas bien, par exemple

L'hôtel San Agustin Posada del Monasterio à Arequipaqui se trouve près d'une discothèque et dont le petit déjeuner est de mauvaise qualité,

L'hôtel San Agustin Urubamba a des chambres très bruyantes qui donnent sur la rue

L'hôtel Andina Luxury à Aguas Calientes a une vue sur la voie de chemin de fer et est mal équipé.

Merci d'avance pour votre aide. Cordialement. Pascal

Visiter Khong Chiam? et transport English translation pending
by Nessie2 · 2014-11-01 · 12 replies
Bonjour🙂

Me rendant sans doute dans le sud de l issan en janvier prochain, je voudrais faire le parc de khao yai, korat-phimai, et partir sur Ubon Rachathani pour aller à Khong Chiam voir le mékong.

Est ce que cela vaut le coup ? Evidemment je vais emprunter les bus pour me déplacer à l aller en prenant sans doute un vol pour bangkok au retour bcp plus rapide.

Qu'en pensez vous ? si ça ne vaut pas le coup je pensais de khorat aller sur ayutaya et peut être monter qq jours à chang mai

ALors une fois de plus vos avis seront les bienvenus, je suis complétement larguée 😮😇🤪
Une semaine à Palawan: Coron ou pas Coron? English translation pending
by Slwafa · 2014-10-28 · 87 replies
Bonjour,

Nous partons une semaine aux Philippines, que nous allons consacrer à Palawan uniquement.

1/Est-ce un bon choix? Ou devrons-nous envisager une autre île?

Sachant que nous sommes jeunes, voyageurs, backpackers petit/moyen buddget tout le temps.

2/ Nous pensions faire PP pour voir la rivière souterraine et la Honda Bay, puis un bus/mini van vers El Nido. Est-ce qu'il vaut mieux qu'on se limite à ceci ou est-il envisageable d'enchaîner vers Coron (île Busuanga en bâteau depuis El Nido) et repartir de là-bas vers Manille.

Pour info, nous arriverions à PP le 16/11 et nous repartiros de PP ou Coron le 22/11.

Merci d'avance!
Chiang Mai ou Kanchanaburi? English translation pending
by Oldscool · 2014-10-26 · 12 replies
Bonjour,

Je serais en Thaïlande du 26 Avril au 11 Mai

Je n'arrive pas à me décider entre Chiang Mai ou Kanchanaburi. j'aimerais avoir une idée un peu plus précise des paysages que je pourrai rencontrer dans ces deux régions.

J'aimerais passer 4 jours dans un coin authentique avec jungle et paysages naturels sachant que je n'ai pas envie de passer mon temps dans les transports, apparemment il y aurait 2h pour se rendre à Kanchanaburi puis 2h pour Erawan et autre parc naturel alors que Chiang Mai ne serait qu'à 1h d'avion de Bangkok. Les coins jungle et nature sont-ils aussi éloignés à Chiang Mai?

Merci d'avance
Aéroport de Malé: attente English translation pending
by Patplon83 · 2014-10-22 · 3 replies
Bonjour,

Nous avons prévu un combiné sri lanka/Maldives en prenant nous-mêmes les vols pour notre voyage de noces en avril 2015. Il nous paraît plus pratique au niveau des horaires de prendre un vol aller retour France Malé et un vol aller retour Malé Colombo. Nous prévoyons une arrivée à Malé à 10H5O et un départ pour Colombo à 15H30 avec une autre compagnie. Avons-nous la possibilité de sortir de l'aéroport et que pouvons-nous faire à votre avis?

L'arrivée à Colombo serait à 17H30? Pensez-vous qu'il soit possible de faire notre transfert jusqu'à unawatuna ou mirissa directement dans la foulée?

Merci bcp pour vos réponses
15 jours en Inde du Nord: Rajasthan ou Uttar Pradesh? English translation pending
by Poupsworld · 2014-10-21 · 6 replies
Ns partons mi novembre en Inde du nord.Arrivée tardive à delhi et direction tt droit sur le Taj Mahal.aprés, c'est l'indécision:Faire le tour du Rajasthan ->Jaiselmer ou partir de l'ô côté -> varanasi. Je voulais rejoindre Benares en reprenant un avion de Jaiselmer ou Bikaner mais çà semble impossible...Que pensez-vs de Orchha-Gwalior... ? Mille mercis
Kanchanaburi en 2 jours English translation pending
by Speete · 2014-10-15 · 6 replies
Sawasdee,

Nous partons au pays du sourire en février prochain, nous aimerions faire une petite escapade de 2jours et 1 nuit à Kanchanaburi. Nous comptions nous y rendre en minibus depuis Victory monument par nos propres moyens et nous arrêter au marché flottant du soir d'Amphawa au retour.

Première question, est-ce aisé de se déplacer en transports en communs dans cette région?

Ensuite, nous hésitons à choisir un tour organisé (par exemple par Safarine) pour les activités que nous souhaitons faire ou les organiser par nos propres moyens à savoir :

-Baignade dans les sources d'eau chaude d'Hindad -Demi journée aux chutes d'Erawan -promenade a dos d'éléphant et bain dans la rivière avec eux -le pont sur la Rivière Kwai -Chemin de fer de la mort -Ballade dans Kanchanaburi, cimetière militaire inclus. -Eventuellement Sai Yok et visite d'une tribu

Auriez-vous quelques trucs à partager ?! tous les conseils sont les bienvenus, je suis un peu perdu pour cette partie de l'organisation de mon voyage.

Merci pour votre aide :-)
17 jours pour visiter la Thaïlande English translation pending
by Eskhada · 2014-10-15 · 37 replies
Bonjour, Ça y est, nous partons, mon mari et moi, visiter ce pays qui a l air vraiment magique. Les billets sont réservés, du 4 au 20 février 2015. J ai hâte! Alors ça fait 3 jours que je suis sur le forum, les blogs etc etc, limite 24/24 ( fait que j arrête là) mais j ai quand même envie de vous faire partager l itinéraire que j ai prépare ( je sais, il y a déjà plein de discussions la dessus) mais je pense que c est quand même la meilleure solution afin de voir si cela est possible.

j1 arrivée à BKk en fin de matinée. J2 BKK, marché flottant, klongs J 3 kanchanaburi rivière kwai. Départ pour Ayutthaya J4 Ayutthaya lopburi. Train de nuit pour chiang mai (CM) J5 CM J6 CM J7 départ pour Pai j8 départ pour Mae hong son J9 MHS mae sot J 10 transfert vers krabi ( j imagine qu on doit retourner sur BKk) j11 krabi j12 krabi j 13 phi phi J 14 phi phi J 15 lanta J 16 retour sur Bkk et vol retour ( enfin le vol est vers midi dc si ça se trouve, il fait qu on retourne sur BkK la veille)

Voilà avez vous des suggestions, des recommandations?

L extension Pai Mae hong son vous paraît elle appropiée? Ou partiriez vous plutôt pour Chiang Rai?

Ou ni l un ni l autre car pas assez de temps ?

Ah oui, j aimerais vraiment faire une excursion journée avec Panda tour pour passer la journée entière à m occuper des éléphants + balade.

Merci beaucoup pour vos réponses que j attends avec grande impatience...!!!!

Barbara
En direct du Carnival Conquest English translation pending
by Wanderer91 · 2014-10-13 · 17 replies
En direct duCarnival Conquest

Jour 1 dimanche12 octobre De Naples à Miami

Après avoir quitté Naples (en Floride !) vers 10h30 nous arrivons à l’aéroport de Miami où nous devons rendre lavoiture vers 13 h. Cette fois ci, nous avons pris la highway 41 et non I 75 commed’habitude. J’avais envie de changer d’itinéraire et nous n’avons guère mis plus de temps car si la vitesse maximum autorisée est plus basse, 60 au lieu de 75 miles par heure, il y a un peu moinsde kilomètre et peu de circulation ce dimanche.

Le retour de la voiture s’est fait sans problème, comme d’habitude chez Alamo et cerise sur legâteau, une navette gratuite nous attend à la sortie du parking pour nous conduire au port, ce qui nous économise 24 dollars de taxi plus le tip.

L’embarquement se fait sans problème mis à part une hésitation de la jeune femme chargée devérifier les passeports, mon épouse étant enregistrée pour la croisière sous son nom d’épouse alors qu’elle ne voit que son nom de jeune fille sur le passeport. Je me permets de lui faire remarque que son nom d’épouse y figure également : Laure Y épouse X (oui nous avons un lien de parenté avec Zézette !) Elle finit finalement par convenir que je voyage bien avec mon épouse, la morale est sauve, les passeports conformes, nous pouvons poursuivre notre chemin vers la passerelle d’embarquement.

Nous trouvons notre cabine intérieure sans difficulté, les bagages que nous avions laissé à la sortie de la navette arrivent très rapidement. Elle est spacieuse et bien située vers l’arrière du pont 7. Cette fois nous avons opté pour une cabine intérieure, c’est le prix imbattable de cette croisière qui nous a décidé 279 dollars par personne plus les taxes pour 8 jours en pension complète !

Sur Carnival lespassagers sont très majoritairement américains, à mon avis à 85%, il y a 10% de Canadiens et quelques passagers dont nous originaires d’autres parties du monde, Asiatiques, européens. L’anglais est la seule langue parlée à bord.

Petite déception peu après notre embarquement : on nous informe qu’en raison d’une tempête tropicale (nomée Gonzales) risquant de se transformer en ouragan, notre itinéraire est complètement modifié : nous devions partir de Miami, faire escale à Half Moon Cay au Bahamas, St. Thomas au Iles Vierges US, Porto Rico et Grand Turk aux iles Turks et Caicos.

La tempête tropicale arrivant de l’atlantique en direction de Porto Rico, notre croisière est redirigée sur le Golfe du Mexique avec escale à Cozumel (mardi) Bélize(mercredi) Roatan (jeudi) et Costa Maya (vendredi). Nous avons déjà fait cet itinéraire en novembre dernier donc je me réjouissais de découvrir de nouvellesescales, mais c’est néanmoins une sage décision de la compagnie car faire une croisière sous les trombes d’eau n’a pas beaucoup d’intérêt.

Jour 2 lundi 13 EN MER

Journée en mer, nous avons longé Cuba dont nous apercevons très bien la côte nord à bâbord. Journée, farniente, avec présentation des excursions, découverte du bateau, lecture, cours de salsa, présentation de l’équipage et dîner de gala. J’en profite également pour regarder les infos sur CNN, lire mes mails et rédiger ce récit.

Arrivée à Cozumel prévue demain matin à 8h. Nous n’avons pas réservé d’excursion, nous préféronsne pas avoir de contraintes horaires, nous prendrons un taxi ou une voiture delocation pour visiter cette île. En nombre 2013, lors de notre précédente escale à Cozumel il tombait des trombes d’eau et nous n’avons rien vu de l’ile.
Itinéraire Surat Thani vers Aranyaprathet English translation pending
by Kirabelle · 2014-10-11 · 6 replies
Bonjour, Nous partons en voiture de SURAT THANI (Sud Est de la Thaïlande) vers ARANYAPRATHED en ISSAN, près de la frontière du CAMBODGE. Nous voulons le faire en plusieurs étapes (2 ou 3 jours). Où pouvons-nous faire halte ? Nous avons déjà fait SURAT THANI/HUA HIN d’une seule traite et avons trouvé cela assez long, donc nous aimerions dormir avant HUA HIN. Quant au reste du voyage, nous ne savons pas du tout où et à quel moment nous arrêter pour passer la nuit afin de fractionner le voyage………. Merci 😉
Qui va à Takayama? (Japon) English translation pending
by Anastasia33 · 2014-10-11 · 17 replies
Bonjour les voyageurs,

Je laisse ce message pour une requête insolite ! De passage à Takayama cet été, superbe petite ville des alpes japonaises, j'ai ramené un petit souvenir que l'on m'a dérobé dans le tramway à Bordeaux... Je lance un appel pour qui pourrait m'en ramener un autre ! Il s'agit d'un petit "suzume" (moineau) à l'air féroce, sculpté à la main en bois, attaché avec un petit cordon rouge, que j'avais accroché à mon sac à main. Je l'avais acheté à un marchand du petit marché de Takayama qui a lieu tous les matin sur les berges de la rivière, au centre ville. Ses modèles, en if je crois, présentent des teintes claires et foncées. Le mien devait couter 800 yens (environs 7 euros). j'en profite pour dire que ce tout petit marché est charmant et à ne pas manquer quand on y séjourne. J'offre mon éternelle reconnaissance (et un café à Bordeaux !) à qui pourrait m'en ramener un autre exemplaire. Cordialement.
Temps pour visiter Shirakawa (Japon) English translation pending
by Florence31 · 2014-10-09 · 2 replies
Bonjour,

Je me pose une question : combien de temps faut il pour visiter Shirakawa ?

Sachant que j'y passe a nuit, il vaut mieux que j'arrive en debut d'apres midi, puis nuit sur place puis depart le lendemain matin ou bien arriver plus tard dans l'apres midi, nuit sur place et visite de Shirakawa le lendemain matin. Je vous demande ca en fonction de la fréquentation entre le matin et l'apres midi (sachant que c'est pour le 5 novembre).

Bonne journée et merci 😉

Florence
Kanchanaburi vaut le coup? English translation pending
by Diboulah · 2014-09-18 · 5 replies
Bonjour, Je part le mois prochain pour un mois en Thailande. J'aimerai passer 3 jours environ sur Kanchanaburi, je sais pas pourquoi mais cet endroit m'attire. Je me suis intéressée un peu à se qui il y avait à faire dans les alentours et tout le monde à l'air d'accord pour dire que passage obligatoire par Ewaran Falls et Ganesha Park... Pour ma part j'aime bien éviter les foulles et voir des choses plus sauvage. Aussi mon petit budget ne me permettra pas d'aller dans ses coins qui ont quand même l'air magnifique. Donc mes questions sont:

- Y a t'il des endroits à voir dont on ne parle que rarement dans le coin? - Mon détour à Kanchanaburi vaut il le coup? - Avez vous des bons plans pour visiter les sites qui vallent le coup?

Merci pour vos réponses!
Deux semaines du centre à l'est du Panama English translation pending
by Scomm · 2014-09-11 · 7 replies
De retour du Panama…

Chose promise, chose due ! Avec beaucoup de retard (mieux vaut tard que jamais), voici notre (long) récit de voyage après deux belles semaines au Panama du 16 au 30 mars 2014. Nous vous proposons un retour détaillé, parce qu’on a beaucoup apprécié quand d’autres voyageurs prenaient le temps de donner de nombreux détails sur le forum.

Remise dans le contexte : nous sommes deux amis autour de la trentaine – mon niveau en espagnol est au raz des pâquerettes (sans en toucher les feuilles), et celui de mon ami est inexistant. On aime les voyages en mode sac à dos et cela ne nous dérangent pas de dormir à la belle étoile ou en hamac dehors.

Petit rappel pour ceux qui passent par les Etats-Unis pour se rendre au Panama : la demande ESTA est OBLIGATOIRE, même si vous n’êtes qu’en transit. Il faut la faire minimum 3 jours avant le départ et il vous en coûte 14 $. Il n’existe pas de zone internationale aux EU, donc dès que vous passez les douanes, même si c’est pour vous rendre devant votre prochaine porte d’embarquement sans quitter l’aéroport, vous êtes en territoire américain et vous devez avoir validé votre demande.

Dimanche 16 mars : arrivée à Panama Ciudad Arrivée à Panama Ciudad le dimanche soir vers 21h30 à l’aéroport de Tocumen. Si vous ne souhaitez pas payer 30 ou 40 $ de taxi pour rejoindre votre hôtel, sachez qu’il y a des Metrobus (nous en avons pris un qui passait vers 22h30). Il s’agit de bus très modernes et sécuritaires qui font la navette de l’aéroport de Tocumen à celui d’Albrook (en ville, ils remplacent de plus en plus les diablos rojos : dommage !). Nous avions lu avant notre départ que ces bus étaient déconseillés en raison de leur affluence (ils partent de Tocumen donc il n’y a pas trop de monde au début même si ça se rempli très vite) et à tous ceux qui ne connaissent pas la ville… sauf que si vous allez jusqu’au terminus à Albrook, y’a pas besoin de savoir où vous êtes ! Vous avez juste à récupérer un taxi depuis Albrook jusqu’à votre hôtel, ce qui vous coutera 5 ou 6 $ max.

Comment prendre le Metrobus à Tocumen ? Sortir de l’aéroport et traverser le parking en diagonal sur la droite. Il y a une sorte de passage couvert qui mène à l’arrêt de bus situé non loin d’un carrefour. Traverser la route, et attendre le bus en face (demandez votre chemin, il y aura toujours quelqu’un pour vous renseigner). Attention : les Metrobus ne fonctionnent que via une carte qu’il faut recharger dans des bornes spéciales. Il n’est pas possible de payer en liquide à l’intérieur. L’astuce, c’est de demander à l’arrêt de bus si quelqu’un veut bien vous prêter sa carte. Il en coûte 0,25 $ le trajet. Comptez 1h à 1h30 de bus le soir (donc certainement 2h de jour).

Pour nous, l’arrivée a été un peu sportive car nous n’avons pas réussi à trouver notre hôtel qui était perdu dans la zone résidentielle du Cerro Ancon et dont le gérant nous avait communiqué la mauvaise adresse. A minuit, on a vraiment galéré sans téléphone pour trouver le fameux « Spanish in the city », un hôtel-école pas cher mais loin de tout (il faut prendre un taxi si vous voulez ressortir le soir car il n’y a vraiment pas grand-chose autour de l’hôtel). On ne le conseille pas vraiment…

Lundi 17 mars : Panama Ciudad Visite de Panama Ciudad (il est possible de prendre un bus jusqu’à Via Espana et de remonter l’avenue centrale à pied pour arriver dans Casco Viejo car pas de bus directes pour cette partie de la ville). La vieille ville est plutôt sympathique, de beaux immeubles de style colonial dont la plupart sont encore à l’abandon ou en rénovation. Il est assez facile de rentrer dans des vieux bâtiments pour voir comment c’était organisé à l’intérieur (un grand jeu de cloisons et d’escaliers). Vous y trouverez quelques boutiques pour les touristes. Très belle vue de la ville moderne. Nous avons beaucoup aimé la partie de Casco Viejo moins touristique vers le nord, celle située après le bâtiment en forme de bateau et du mur qui a servi à protéger la ville. Les gens vous répondent quand vous les saluez d’un « buenas ». C’est là que vous pourrez gouter les fameux « chorizo » (une saucisse grillée avec une sauce) et prendre la température du quartier. Bien-sûr, les maisons sont un peu moins rénovées que dans la partie touristique et vous aurait du mal à boire un verre en terrasse, mais l’ambiance y est plus agréable à notre goût. Preuve que vous sortez de la ville-musée : on retrouve dans cette partie du quartier les affiches électorales que vous ne pouvez pas rater dans le reste du pays ! Le reste de la ville (ville moderne, Causeway, etc.) ne nous a pas trop marqué.

Mardi 18 mars : province du Coclé Départ pour Pénonomé en bus depuis Albrook (11 $ pour 2 – 2 heures). Il s’agit d’un bus confortable et climatisé (pas d’un diable rouge). Le plus confortable des bus que nous aurons l’occasion de prendre (petit bémol : ça manquait de musique caribéenne !). Arrivée à Pénonomé, nous trouvons sans difficulté un pick-up collectif pour Coclésito (au terminus, prendre la rue à gauche et passer devant la caserne des pompiers au bout de la rue, prendre à gauche : les pick-up sont juste à l’entrée de la rue - 1 h de route jusqu’à Coclésito – 7 $ pour 2). Arrivée à Coclésito vers midi. On se rend au restaurant « café Zarati ». Notre stratégie : comme on a un très mauvais niveau en espagnol, on compte sur les commerces pour nous aider ! Coclésito est très vert, dans les montagnes. Il y a beaucoup d’enfants (2 grandes écoles dans le village). Il y fait vraiment bon vivre et les gens sourient beaucoup ! On apprend qu’il y a souvent des navettes pour Coclé del Norte, mais plutôt le matin et de bonne heure. Nous trouvons à loger dans une ferme alternative à l’autre bout du village : un des lieux les plus cool de notre s��jour ! On y a été super bien accueillis ! Si vous y passez, et si vous parlez espagnol, ils prendront beaucoup de plaisirs à vous expliquer leurs méthodes de travail. Attention : il ne s’agit pas d’un hôtel, mais plutôt d’un lieu de formation qui peut accueillir des touristes car ils ont beaucoup de dortoirs avec des lits superposés. Ils nous ont montré leur ferme, prêtés des hamacs pour nous poser près d’une rivière où il faisait bon se baigner et jouer au volley, etc. Ils proposent aussi tout un tas d’activités (sortie à vélo, parcours aventure, canoë, etc.). Le mieux étant de prendre directement contact avec eux (voici le lien du site) :
http://www.granjaalternativa.com - On vous recommande chaudement cet endroit !!! (Dans tous les cas, y’a pas d’hôtel dans la ville et les habitants vous redirigerons assez rapidement vers la ferme).

Mercredi 19 mars : de Colcesito à Coclé del Norte Nous sommes parti très tôt (et avec regret) de la ferme alternative pour revenir à l’embarcadère en face du café Zarati pour tenter de trouver une pirogue pour Coclé del Norte. Si nous avions su que nous ne resterions pas bloqué à Coclé del Norte (ce dont nous doutions avant notre départ), nous serions bien restés un ou deux jours de plus à Coclesito qui nous a énormément plus. Pour info, notre objectif était de se rendre à Coclé del Norte, qui est un tout petit village accessible uniquement par bateau : aucune route ne dessert ce village où le temps semble s’être arrêté. Après beaucoup d’attente nous trouvons finalement une pirogue qui part quelques heures plus tard, le temps de faire un dernier tour du village. Nous embarquons dans une longue pirogue peu confortable mais la vue depuis le large fleuve nous fait vite oublier notre mal de fesses ! Après près de 2h de pirogue (20 $ pour deux), nous voici arrivés à Coclé del Norte. Il s’agit d’un petit village très tranquille où il fait bon vivre et où les gens semblent très heureux. D’ailleurs, certains ont fait le choix de vivre ici. Beaucoup ne sont pas originaires du village mais sont venu ici pour échapper au stress des grandes villes et à la corruption présente partout ailleurs dans le pays. Si Coclé del Norte n’a rien de particulier en termes de paysage, ce sont ces habitants qui en font tout le charme ! Autre particularité du village : il n’existe que des allées car ici les voitures n’existent pas. Les seuls moyens de locomotion sont le vélo, le cheval et vos pieds ! J’ai vraiment regretté ici plus qu’ailleurs de ne pas mieux parler espagnol… Même stratégie qu’ailleurs : direction le comedor ou la tiendas pour obtenir plus d’information et de quoi manger. La famille qui tient le comedor du village nous prépare un excellent repas : le meilleur poulet de toute ma vie ! Tué 20 minutes avant d’arriver dans mon assiette : plus frais, pas possible ! Bref, c’était excellent ! Nous expliquons à la gérante que nous cherchons un bateau pour aller sur la Costa Abajo. Elle nous informe qu’il y a parfois des touristes qui font le même trajet que nous, et qu’en raison des élections (il y avait un meeting le soir même), un bateau repartira certainement le lendemain : nous voilà chanceux ! On part donc à la recherche d’un endroit pour dormir. On trouve un abri à l’arrière d’une maison avec deux hamacs. Le proprio est d’accord pour que nous occupions les lieux pour la nuit : banco ! Nous posons nos sacs laissés au comedor et profitons du calme du village. Nous recroisons les gérant du comedor qui nous informe qu’un bateau repartira bien le lendemain : ils nous mettent en contact avec le proprio du bateau. Nous pourrons donc repartir le lendemain même ! Et dire que nous pensions être bloqués ici des jours durant… non pas que le village ne soit pas agréable, mais il n’y a quand même pas grand-chose à y faire, et si votre niveau en espagnol est très mauvais comme c’était notre cas, l’intérêt du village est moindre, puisque tout l’intérêt de ce lieu est de discuter avec les habitants. Or les discussions que j’essayai d’entreprendre tournaient assez court compte tenu de mon niveau très faible… Le soir, nous discutons tout de même un long moment avec nos hôtes qui prennent le temps de partager quelques bières avec nous et de nous parler de leur vie et de leur ressentis sur le pays : très beau moment d’échange ! Les panaméens ont vraiment le sens de l’accueil et sont d’une extrême sympathie ! Nuit dehors sous l’abri dans les hamacs avec le bruit de la mer au loin, le chant des criquets et la lumière des lucioles (et les bzzz des moustiques…).

Jeudi 20 mars : de Coclé del Norte à la Costa Arriba Traversée épique de Coclé del Norte à Saint Miguel de la Broda en bateau (20 $ pour deux) avec des sauts de plus de 5 mètres au-dessus des vagues : merci les alizées ! La vue est magnifique, mais nous ne voyons bientôt plus que les vagues qui nous tombent dessus et l’intérieur de la coque à laquelle nous essayons de nous accrocher tant bien que mal ! Nous arrivons sur la côte avec une heure de traversée très sportive d’où nous ressortirons trempés jusqu’aux os, ainsi que nos sacs (et là, on était heureux d’avoir mis nos affaires dans des sacs étanches !). Arrivée sur la côte complétement trempés, nous faisons une halte sur la plage pour nous changer : la plage est magnifique, mais gros bémol, elle est aussi jonchée de déchets !!! Nous longeons la côte grâce au bus (les fameux diablos rojos où vous êtes « bercés » par la music des caraïbes à fond les ballons !) et faisons quelques arrêts le long de la côte. Cette partie du pays est beaucoup moins touristique que la Costa Arriba : nous n’avons vu qu’un seul hôtel ! Cependant, les villages et les plages de la côte se ressemblaient un peu et nous étions un peu sceptiques à l’idée de se baigner dans les déchets. C’est pourquoi nous avons préféré pousser jusqu’aux écluses de Gatún plutôt que de passer la journée et la nuit sur la Costa Abajo. A noter que le bus est très bon marché pour remonter toute la Costa Abajo. Les écluses de Gatún sont vraiment très impressionnantes ! (compter 10 $ pour deux). On est très proches des bateaux, il n’y a pas grand monde mais quand-même un commentateur qui explique pas mal de choses en anglais (prix du passage, historique du canal, info sur le bateau qui arrive, etc.). Nous avons paraît-il été très chanceux car nous n’avons vu que des très gros porte-conteneurs (nous y étions en milieux d’après-midi). Ce qui nous a le plus choqué, c’est quand-même que cela est une catastrophe écologique puisque des millions de m3 d’eau douce sont perdus chaque jour à chaque ouverture des écluses : pour être honnête, on n’avait pas pensé à cet aspect-là avant mais c’est une catastrophe environnementale !!! On reprend un bus direction Colon (que nous vous déconseillons complétement, d’ailleurs, des militaires nous ont suivi à la trace visiblement très inquiets pour nous et on a très vite compris pourquoi…) puis pour la Costa Arriba et on décide de s’arrêter à Portobelo (enfin une douche !!!). Cette partie de la côte ne ressemble pas à la Costa Abajo : elle est beaucoup plus développée, plus riche. Il y a de grande villa le long de la route, les bus sont plus fréquents, c’est beaucoup plus touristique !

Vendredi 21 mars : de Portobelo à Puerto Lindo On visite la ville et les vestiges des Colombs (on vous conseille de monter sur la petite butte à l’entrée du village quand on arrive de Colon, la vue sur la baie est magnifique). Portobelo est une bonne étape pour l’achat des souvenirs, qui nous ont paru moins cher ici qu’à Panama Ciudad. Nous avons rencontrés pas mal de gens qui voyageaient en voilier et qui cherchaient d’autre gens pour la traversée du canal (il faut être obligatoirement 5 sur le bateau pour passer). Ce n’était pas sur notre itinéraire, donc on a refusé, mais cela fait partie de nos regrets (surtout au vu des évènements qui ont suivi). Il paraît que la vue sur le lac de Gatún est magnifique ! On prend un bus pour continuer notre route sur la Costa Arriba. Nous souhaitions nous arrêter vers Nombre de Dios, mais à l’arrêt de bus, nous rencontrons une femme qui nous informe qu’il existe deux bus : un pour Miramar (vers Nombre de Dios) et un pour Puerto Lindo (pour ceux qui veulent se rendre à l’Isla Grande). J’avais lu qu’Isla Grande était très belle, et cette femme nous a indiqué que la baie de Puerto Lindo était magnifique et qu’elle connaissait un bon hôtel : banco ! Nous visitons ce village de pécheurs fort sympathique et encore à peu près épargné par les touristes qui vont directement à Isla Grande. On fait une halte au bar le long de la route où les locaux nous accueillent facilement, et nous expliquent que l’Isla grande est très touristique (certainement trop pour nous), et que si nous ne sommes pas des férus de plage, nous risquons d’être déçus car il n’y a pas grand-chose à y faire en dehors de la baignade. Finalement, nous décidons de ne pas aller à Isla Grande (on avait déjà une étape « plage » de prévue aux San Blas) mais de privilégier l’arrière-pays.

Samedi 22 mars : Puerto Lindo Réveillés par le cri des singes de la jungle toute proche : magique ! Nous partons à la découverte de la jungle toute proche. Il y a une route qui mène de Puerto Lindo à Cacique entre grandes villas et forêt. Il ne faut pas hésiter à passer au-dessous des barbelés qui délimitent les champs pour s’engager dans la jungle, car c’est là que vous verrez des animaux, et notamment de nombreux singes. Cacique est un petit village endormi qui se réveille un peu le week-end car la traversée jusqu’à l’Isla Grande y est moins chère. Il n’y a que des locaux et la tiendas est vraiment pas cher ! Il y a aussi une plage assez fréquenté par les Panaméens. N'étant pas trop plage, on a pas voulu aller à l'Isla Grande.

Dimanche 23 mars : Puerto Lindo – Miramar Prendre le bus un dimanche au Panama n’est pas une bonne idée ! « Quand passe le prochain bus ? » « ca dépend si le conducteur se lève ou pas, faut pas être pressé le dimanche ! ». Déjà que nous trouvions que les Panaméens n’étaient mais alors vraiment pas pressés, là on a compris notre douleur ! On a voulu faire du stop, mais il n’y avait pas une bagnole dans notre sens ! On a donc attendu des heures un bus qui (peut-être) allait passer. Un bus arrive enfin, mais pour aller à Miramar, il faut s’arrêter à El Cruz. On attend donc encore le bus pendant des plombes (mais il y a une bonne pizzeria juste en face de l’arrêt de bus - tenu par un français, le monde est petit). Arrivé à Miramar dans l’aprem, nous négocions pour trouver un lieu pour dormir. Un homme peu aimable nous propose des chambres qui donnent sur la plage mais à un prix bien trop élevé pour nous. On négocie donc avec les habitants de ce très joli village mais on galère un peu… Notre objectif est de rallier Miramar aux San Blas en bateau (le petit futé fait mention d’une navette régulière). Sauf qu’il n’y a plus de bateaux qui assurent la navette entre Miramar et les San Blas depuis la construction de la route entre Panama Ciudad et Carti !!! N’ALLEZ PAS A MIRAMAR SI VOUS VOULEZ ALLER AUX SAN BLAS !!! Nous voilà bloqué (ou obligés de payer 200 $ pour traverser : hors de question) : même les pêcheurs à l’autre bout du village nous refusent ! On cherche donc réellement un logement pour la nuit. On rencontre un gars qui nous propose de dormir dans un abri sous hamac : nikel ! On a même la vue sur la baie, c’est magnifique ! On profite de notre halte à Miramar pour se baigner et profiter de la plage (que nous avions longé jusque-là sans s’être baignés une seule fois) : c’est vraiment magique ! Là aussi, la vie s’arrête et les gens sont charmants ! ne connaissant pas la situation, on espère encore que nous pourrons trouver un bateau le lendemain matin pour les San Blas…

Lundi 24 mars : journée de m…e Levés avant les aurores (4h) pour tenter de négocier une traversée jusqu’au San Blas. Au niveau des pêcheurs, toujours pas possible (les chinois qui tiennent cette entreprise de pêche sont pour le moins très peu aimables). On retente donc notre chance à l’embarcadère, mais il n’y a pas un mouvement à l’horizon. Après plusieurs heures, un homme arrive et entre dans un des bateaux à quai. Quand il ressort, il nous informe qu’en raison des vents violents de mars, aucun bateau ne partira avant plusieurs jours. Et c’est vrai que la mer est agitée ! On le sait bien (traversée éprouvante entre Coclé del Norte et la cote), et on finit par rebrousser chemin : gros ECHEC !!! Merci le petit futé… on apprendra plus tard que nous ne sommes pas les seuls à nous être fait avoir ici… c’est vraiment dommage, on aurait su, on serait monté sur un voilier pour traverser le canal… mais bon, c’est ça aussi les vacances, et les imprévus font partis du voyage… On chope donc un bus et direction Panama Ciudad (ville dont nous ne sommes pas fan au passage). On fait donc comme tous les touristes, on négocie avec notre hôtel pour prendre un pick-up et aller aux San Blas (grâce à Michael, on sait déjà où aller, donc c’est vite fait). Par contre, pour leur faire comprendre qu’on ne fera pas le retour, c’est une autre affaire !!! On en profite pour aller visiter le Cerro Ancon, mais on a été un peu déçus : c’est super loin du centre historique à pied et c’est vite fait une fois arrivé sur la colline. En terme de faune/flore, rien à voir avec la forêt de Portobelo, on est en ville quand-même… mais belle vu sur Panama Ciudad !

Mardi 25 mars : Panama Ciudad – San Blas Nous nous étions donc arrangés avec notre hôtel pour aller aux San Blas. Ces îles sont paradisiaques, et donc très touristiques. Alors, c’est parti, on vous raconte comment ça se passe !!! Départ de bonne heure pour aller en 4x4 aux San Blas. Un conducteur très sympa nous aide à charger nos bagages sur le toit (heureusement, on a encore nos sachets en plastique utilisés pour la barque/bateau : nos sacs ne prendront pas la pluie !!!). Il s’agit de pick-up 8 places, donc pour 7 passagers. Le confort est ok, et il fait le tour des hôtels. A peine parti, on s’arrête dans un parking sous-terrain !!! Là, on débarque dans un bureau super chelou dans le parking où 3 gars nous demandent de nous assoir pour les formalités administratives (ça fait un peu mafia, on se demande si tout ça est ok pendant 5 min quand-même… mais, ça à l’air « normal » finalement). Alors là, pour leur faire comprendre qu’on souhaite juste faire l’aller, faut vraiment s’accrocher : 15 min à blablater pour leur expliquer qu’on souhaite se rendre après dans le Darien et donc qu’on ne va payer un aller-retour si on fait juste l’aller… bref, soyez ferme si vous êtes dans le même cas !!! On débourse donc 50 $ pour le pick-up (aller pour deux, sachant que nous avions déjà payé 10 $ à l’hôtel pour réserver) et on nous valide nos papiers. On gagne le droit d’aller faire des courses, car oui, nous sommes dans un parking souterrain de supermarché ! Au final, c’est géniale, ça nous permet de faire des provisions à pas cher (liquide notamment car si la bouffe est comprise aux San Blas, ce n’est pas le cas des boissons – compter 2 $ la bière et 1 $ la bouteille d’eau ou la noix de coco sur place). On repart en pick-up et on passe plusieurs postes de garde où on débourse encore 10 $ de taxes pour deux et encore 4 $ à l’entrée de l’embarcadère (ils sont quand-même super mercantiles ces Kunas…) Arrivés sur le port, on choisit notre île (pour nous, ce sera l’Isla del Diablo recommandée par Michael - on voulait faire l’île habitée une nuit et celle déserte le lendemain, mais il aurait fallu payer encore une fois la lancha… on a refusé, tant pis !) et on monte dans la lancha (30 $ aller pour deux). La vue des îles depuis le bateau est superbe ! Arrivée sur l’île, on se croirait gagnants au loto : la plage est très belle, il n’y a qu’une dizaine d’autres touristes sur place (nous serons donc une vingtaine en tout) : on ne regrette finalement pas notre choix ! On choisit l’option tente pour 25 $/pers/nuit (petite réduc grâce à Michael…) Le tour de l’île est vite-fait, mais les Kunas proposent tous les jours des balades en bateau pour faire du snorkeling ailleurs, et les environs de l’île sont d’excellents spots (magnifiques coraux et beaucoup de poissons différents), notamment au niveau de l’épave du bateau dit colombien juste devant l’île voisine (on y accède sans problème depuis l’île du Diable). Bref, l’île est magnifique !!! Les Kunas sont accueillant, on mange bien, c’est cool !

Mercredi 26 mars : Isla del Diablo On dort, on nage, on découvre les fonds-marins, on mange, on plonge, on mange, on boit, on dort… C’est vraiment cool, mais comme on n’est pas des gros fans de farniente sur la plage et qu’on souhaite encore découvrir du pays, deux jours sur place nous suffisent. On repartira donc le lendemain pour découvrir le Darien !

Jeudi 27 mars : Arrivée dans le Darien Départ de l’île du Diable (encore 30 $ pour le bateau) où on prend littéralement la saucée !! Décidément, on n’a pas de chance avec les bateaux… On négocie un 4x4 pour aller de Carti à Chepo. On pensait que ce serait galère, mais finalement ça a été assez simple et on s’en est bien sorti (25 $ pour deux). On trouve un mini-bus pour se rendre à Meteti (16 $ pour deux). On aurait voulu s’aventurer d’avantage dans le Darien, mais on manquait un peu de temps, et le voyage est tout de même long… c’est pour ça qu’on a opté pour Meteti, en espérant pouvoir quand-même nous aventurer dans la jungle et surtout trouver un guide (c'est la "grande" ville du Darien). On s’arrête à l’hôtel « la Felicidad » à l’entrée du village : demandez au bus de vous laisser à l’entrée du village sinon le terminus est à l’autre bout et il faut tout retraverser. L’hôtel est bien est pas cher (21 $ la chambre double pour deux, ça reste très correcte !). Tout le monde se demande ce que nous faisons ici ! On tente d’obtenir des infos pour aller dans la jungle, mais alors là, c’est peine perdu… Ce n’est visiblement pas usuel !! Personne ne connaît de guide dans le coin (il y a bien le Filo del Tallo, mais un peu en dehors de nos prix…) et personne ne peut nous aider : second échec du voyage !! Direction l’ANAM : même problème : pas de guide et ne comprennent pas ce qu’on veut faire dans la jungle… on essaie de rentrer en contact avec les habitants, mais même constat (faut dire que notre espagnol est loin d’être parfait…). Bref, on se résigne et on se dit qu’on repartira le lendemain… dommage ! Le soir, on s’arrête dans un boui-boui. En fumant ma clope, je tente une dernière fois d’approcher un autochtone pour obtenir quelques infos : bingo !!! Pour une fois, fumer et être une femme au Panama m’a servi… parce que j’en ai pris pleins la tête durant tout le séjour… je comprends et tout, mais bon, comme quoi ! (pour info, fumer est très mal perçu au Panama, personne ne fume et pour une femme, c’est encore pire !). Le gars que je rencontre travail dans le bois. Il veut bien nous amener le lendemain dans la forêt, mais il doit s’assurer qu’il a le droit de le faire. Direction le poste du SENAFRONT où ils nous disent qu’il faut qu’on passe la frontière du Darien pour refaire valider nos papier. Nos nouveaux amis doivent de toute façon se rendre à Torti donc ils nous y emmènent… Bon, ça nous a fait refaire je ne sais combien de bornes pour un plan présumé moisi, mais on y va quand-même( là, on vous fait la version courte, parce que très honnêtement, on a rien compris de ce qu’il se passait, ni du pourquoi fallait retourner au poste de Torti… bref, il y a un moment où c’était vraiment bizarre et où on a quand-même fini par pensé qu’on était peut-être avec des farcs et que ça craignait à mort !!!). On arrive à 2 heures du mat’ à l’hôtel pour partir à 6h : journée étrange….

Vendredi 28 mars : Meteti On retrouve nos deux acolytes de la veille sur le parking de l’hôtel et partons pour 2 heures de route dans la jungle à bord d’un vieux camion militaire américain : ça secoue bien !!! Nous sommes en plein cœur de la forêt à plusieurs kilomètres de la route, c’est parfait… Sauf qu’ils ne veulent pas nous laisser seuls dans la jungle, parce que, même ici, c’est trop risqué. A dire vrai, nous ne mesurions pas vraiment les risques, pensant que le début du Darien ne devait pas être si dangereux… Nous avions tort ! L’un d’entre eux nous accompagne donc au cœur de la jungle. Et, effectivement, aller dans la jungle seul est très dangereux, même aux alentours de Meteti, et en plus, si vous n’avez pas l’œil aguerrit, vous ne verrez rien ! La seule chose que j’ai pu débusquer de mes propres yeux ce sont des paresseux pendus à un arbre (prenez des jumelles, c’est mieux…). Mais en une heure, et grâce à notre ami rencontré la veille, nous avons pu apercevoir une multitude de singes, une grenouille noir et jaune, des araignées énormes, un animal gros comme un lapin mais qui n’en était pas un (aucune idée de ce que c’était), des serpents (fourbent car ils se dissimulent et se confondent à s’y méprendre avec des branches/racines d’arbres), des gros papillons bleu magnifiques, des sortes de lucioles bleu qui brillent en plein jour, pleins d’oiseaux, des arbres et des plantes d’une variété impressionnante, et même ce qu’il appellent un tigre des bois (bon, c’est beaucoup moins gros qu’un tigre, mais apparemment c’est super agressif !!!) Et encore, là, on était certes perdus au fin fonds des bois, mais ils étaient en train de couper des arbres à moins d'un kilomètre de nous : imaginez ce à quoi doit ressembler la jungle sans tronçonneuse à côté !!! Bref, ce moment a été vraiment magique, et rendu possible uniquement grâce à la gentillesse des locaux. Une fois le bois chargé sur le camion, on repart pour Meteti où nous passons la journée à visiter la ville et à nous remettre de nos émotions. Et dire qu’à quelques minutes près la veille nous pensions quitter le Darien…

Samedi 29 mars : Darien – Panama Ciudad Retour à Panama Ciudad (18 $ pour 2) où nous errons tranquillement l’après-midi dans le quartier de Santa Ana et au sud de Chorrillo (qui est le quartier que nous avons le plus apprécié de Panama Ciudad). Ce quartier ne craint pas plus qu’un autre (contrairement à ce que nous avons pu lire par la suite), en tout cas, on n’a pas eu de soucis… C’est plus pauvre, mais il a semblé aussi plus facile de rentrer en contact avec les habitants que dans le quartier touristique.

Dimanche 30 mars : Retour en France Nous sommes partis très tôt de Panama Ciudad, l’intérêt de cette journée n’est donc plus Panaméen. Nous avions 8 heures d’attente au retour à Miami, mais nous n’avions pas trouvé beaucoup d’info à ce sujet (on n’avait pas trop cherché non plus…). Si vous êtes dans le même cas que nous, sachez qu’il est tout à fait possible de visiter la ville pendant cette attente. Nous avons pris l’express bus (le personnel de l’aéroport vous l’indiquera si vous êtes perdu) qui part de l’aéroport et qui vous emmène dans le cœur de Miami (pensez à prendre vos tickets avant de monter dans le bus, il y a des distributeurs sur le quai – compter moins de 5 $ par personne l’aller/retour). Bon, la ville n’avait pas grand intérêt pour nous, mais au moins, vous pouvez frimer à votre retour, et le contraste avec le Panama est plutôt impressionnant, surtout quand vous sortez du Darien !

Ce que nous n’avons pas trop aimé : Le Panama n’est pas encore un pays touristique. Ce qui est bien, mais cela signifie aussi qu’en dehors des îles et de l’ouest du pays (où nous ne sommes pas allés), rien n’est mis en valeur ! Et c’est dommage, car la jungle, la forêt, les paysages, etc. sont magnifiques… mais ils se méritent ! Vous devrez parfois attendre longtemps, ou même avoir l’impression d’être un peu « rentre-dedans » avec les locaux pour pouvoir voir ce que vous voulez. Si vous ne parlez pas espagnol, c’est très dur de sortir des sentiers touristiques : ils ne parlent absolument pas anglais !!! La vie tourne au ralenti, ce qui est parfois très difficile pour nous européens, habitués à avoir tout, tout de suite. Il faut vraiment s’armer de patience, les panaméens n’étant pas stressés et assez lents. Nous avons parfois eu un peu l’impression que tout se ressemblait (notamment les petits villages sur la côte) et il nous est arrivé de ne pas trop savoir comment occuper nos journées (pour rappel, nous n’aimons pas trop le mode farniente, et on est normalement un peu speed… on aime quand il y a toujours quelque chose à voir ou à faire). La population doit encore être éduquée en matière de retraitement des déchets : il y en a partout et c’est dommage, car cela dénature certains lieux. Les hommes dans les bars des villages sont très vites saouls et peuvent vite devenir très entreprenant ou violent. La population est encore très machiste. On a été un peu déçus de ne pas trouver de lieux pour faire la fête sur des rythmes caribéens, mais on n’a peut-être pas suffisamment cherché aussi… Ah oui, on vous déconseille complétement Colon !

Ce que nous avons aimé : L’accueil de la population, la gentillesse et la patience des Panaméens. Tout le monde vous dit « buenas » et la plupart des habitants sont très souriants et prêts à vous aider. Nous avons trouvé les panaméens très tolérants (même si très macho). Nous avons aussi remarqué que malgré la corruption, toutes les ethnies se côtoient et il ne nous a pas semblait y avoir de problème de racisme. Certains paysages sont à couper le souffle ! Gros bonus, en fonction des régions, ils changent complétement ce qui est vraiment intéressant. Nous avons beaucoup aimé faire du snorkeling aux San Blas et la visite de la jungle dans le Darien. Nous avons aussi beaucoup aimé Coclésito pour son calme mais aussi parce que ce village est tout de même vivant. L’accueil que nous ont réservé les habitants de la ferme alternative était parfait, ils étaient vraiment au petit soin avec nous ! L’impression de bout de monde ressenti à Coclé del Norte. Le sentiment de sécurité qui nous a suivis partout dans le pays (sauf à Colon) Le coût de la vie plutôt faible. Les diables rouges et leur musique qui met dans l’ambiance ! L’impression d’avoir gagné au loto quand nous étions aux San Blas Découvrir des lieux magnifiques mais quasi ignorés des touristes. Pour info, nous avons quand-même dû nous justifier tout au long de notre séjour car il semblait étrange à tout le monde – notamment pour les touristes – que nous soyons venus de France uniquement pour visiter le Panama. Ce pays est plutôt un lieu de passage où les gens ne s’arrêtent pas. Tout le monde nous demandait ce que nous faisions ici, perdus au milieu de nulle part et ne comprenait pas trop l’intérêt de notre itinéraire… Quand nous étions aux San Blas, notre récit en a fait rire ou surpris plus d’un !

Ce qui nous a surpris : Nous étions au Panama en pleine période des élections : partout des affiches, des voitures, des banderoles aux couleurs des différents partis… Mais surtout, ils repeignent les arrêts de bus pour l’occasion et même certaines maisons !!! Personne ne fume, c’est mal vu et c’est tant mieux ! (d’ailleurs le prix des cigarettes varie du simple au double, voire sont multipliés par 5. On vous conseille de faire le plein à Cacique si c’est sur votre route, les cigarettes étaient à 1$ !). Les femmes sont bien portantes mais s’affirment comme elles sont : il n’y a pas de culte du corps et c’est très appréciable. Elles sont pourtant très coquettes et très féminines, mettent des vêtements moulants et bariolés : c’est très cool et loin des standards des pubs des magazines : ça fait du bien ! Personne ne parle anglais, pas même dans les hôtels ! Ils ne l’apprennent pas à l’école. Bon, en même temps, pas besoin, tout le monde parle espagnol dans les pays autour… Les femmes sont très mal vu dans les bars, encore plus si elles consomment de l’alcool, et alors si en plus vous fumez, vous être vraiment regardé de travers (il faut sortir des lieux public pour fumer, ce qui implique les bar, même les terrasses extérieures, ce qui n’est pas une mauvaise chose à notre sens).

Si c’était à refaire… : On aurait pris des cours d’espagnol avant de partir On aurait passé plus de temps dans la ferme alternative de Coclesito On se serait mieux informés sur les hôtels le long de la Costa Arriba (on a appris après qu’il y avait des endroits géniaux et on est passé à côté – notamment un lieu tenu par des Français à coté de Nombre de Dios) On aurait passé moins de temps sur la Costa Arriba et on n’aurait pas choisi d’aller jusqu’à Miramar pour rien… On aurait essayé de négocier pour un guide à Panama Ciudad pour aller dans le Darien (pb : on étaient pas sûr d’y aller jusqu’au dernier moment…)

Coût de notre voyage : Le Panama est un pays peu onéreux. De plus, nous avons réussi à obtenir des billets d’avion vraiment pas cher (c’est aussi pour ça que nous sommes allés là-bas). Nous avons fait très peu de visites payantes comparés aux autres pays que nous avons pu visiter (y’a pas grand-chose à visiter non plus…), avons dormis dehors dans des hamacs ou dans des hôtels pas cher (tant pis pour le confort), avons mangé dans les boui-bouis locaux principalement du riz/poulet/poisson/œufs et bu de la bière. En gros, on n’a pas fait de folie mais on ne s’est pas limités non plus !

Coût du voyage pour 2 personnes : · Billet avion A/R : 920 € · Hôtel : 365 $ · Transports : 330 $ · Bouffe et boissons : 265 $ · Souvenirs et tabacs : 140 $ Soit sur place environ 800 € et un total de 860 € par pers. pour le total (avion compris).

Un grand merci à tous les participants de ce forum qui nous ont aidé à programmer ce voyage, et notamment aux Michels et à Michael qui nous a permis de découvrir l’isla del Diablo que nous avons particulièrement apprécié.
Voyage de groupe Thaïlande-Malaisie English translation pending
by Kingisback · 2014-09-11 · 4 replies
Bonjour tout le monde Nous sommes un groupe d'amis qui souhaite faire un voyage au Thaïlande et Malaisie en mars 2015, après plusieurs recherches sur le net nous prévoyons de faire le programme suivant :

Jour 1 : Départ à Kuala Lumpur Jour 2 : Arrivée à Kuala Lumpur, check in. Jour 3 : tour de la ville (petronas, menara…) + musée islamique + diner à Jalan Alor Jour 4 : Genting Highlands + Batu caves Jour 5 : Journée libre, après-midi départ à Phuket, check in Jour 6 : Phuket : James bond Island Jour 7 : Phuket : Phi phi Island Jour 8 : Phuket (rafting éléphants), après-midi transfert à Bangkok, continuation et nuitée à Kanchanaburi Jour 9 : Kanchanaburi : Parc Erawan + temple des tigres Jour 10 : Kanchanaburi : rivière kwai + marché flottant, après-midi à Bangkok Jour 11 : Bangkok : les temples + chinatown Jour 12 : Bangkok : Ayuthaya Jour 13 : chatuchak market Jour 14 : prendre l’avion pour rentrer

J’aimerais bien recevoir vos remarques et suggestions pour ce circuit, devrons nous passer par une agence de voyage locale? pourrions nous louer des micro bus pour les déplacements à kanchanaburi et ayuthaya? Merci pour vos réponses!
Le Vietnam du Sud au Nord, été 2014 English translation pending
by Azertiryx · 2014-09-04 · 3 replies
Bonjour,

Après avoir beaucoup profité des carnets de voyage, je me lance à mon tour! J'ai retranscrit ici à l'identique mes notes prises à chaud au fur et à mesure.



J0 – Départ pour l’aventure

Avec plus de 45 minutes de retard au départ de Roissy, il ne s’en est fallu que de 10 minutes à Moscou pour rater la correspondance. Heureusement, Aéroflot à de la ressource : Moscou -> Séoul puis Séoul -> Ho Chi Minh City pour une arrivée au Vietnam à 22h au lieu de 10h ! Grâce au peu d’informations fournies, c’est une étrange sensation que d’être dans des avions sans aucune notion des temps de vol ni des décalages horaires ! Ca aura tout de même permis de tamponner le visa coréen et de « visiter » Séoul (ou plutôt le petit temple du coin, mais au moins, ça occupe le temps de l’escale !)

Transports Avions Paris -> Moscou, Moscou -> Séoul et enfin Séoul -> Ho Chi Minh City

Hébergement Avion

J1 – Good evening Vietnam

Enfin arrivé ! Le passage à l’immigration, digne d’une belle bureaucratie (mais plutôt pragmatique), n’est qu’une formalité. Et c’est parti pour les négociations et marchandages en tous genres. Rien que pour le taxi (qu’une expat’ nous a pourtant conseillé), on se fait plumer ! A l’arrivée au quartier Routard, passé 23h, tout est encore ouvert, et on se fait alpaguer à tous les coins de rues pour des chambres à louer. Après deux ou trois visites et un bon marchandage mené de main de maitre, on obtient une chambre avec balcon et douche. La leçon du taxi est vite mise en pratique ! Il est maintenant temps d’aller sentir le pouls de la ville, et de découvrir la Saigon Beer, avant une première nuit bien méritée.

Transports Taxi (non officiel, à éviter) : aéroport -> district 1

Hébergement Un petit hotel dans une ruelle perpendiculaire à Pham Ngu Lao

J2 – A la découverte de Saigon

Après une bonne nuit, l’apprentissage des méthodes vietnamiennes continue dès le réveil : pour rester à l’hôtel, il faut changer de chambre où pour le même prix, il y a un mur à la place du balcon et une douche sans évacuation. Aux dires de la patronne, « the same room » ! Mais vu le peu de difficulté à trouver où dormir, autant changer. Après avoir retrouvé le Nord sur les cartes, et quelques points de repère, nous voici parti à la découverte de la ville, en commençant par le marché, grouillant de monde, avec ses marchandises exotiques et ses règles qui le sont tout autant. On est loin du marché à l’européenne ! Il fait chaud, très chaud, mais on résiste tout de même aux innombrables motos- taxi ou autres vélos qui nous interpellent sans cesse sur le chemin de la cathédrale et de la poste centrale. Petit détour par la terrasse du grand Rex avant de tenter la visite de la pagode aux chats, qu’on ne verra finalement que de l’extérieur. Parés pour la négociation, on se divise les hôtels pour trouver plus rapidement le plus intéressants, avant d’aller gouter des pancakes vietnamiens tout en prévoyant les journées suivantes.

Transports A pieds !

Hébergement Mimi Hostel

J3 – Sur les traces de la guerre du Vietnam

Objectif du jour : les tunnels de Cu Chi, et accessoirement, prévoir les billets pour les prochains jours. On passe par une agence du quartier routard qui organise l’après midi à Cu Chi. En même temps, plusieurs solutions sont envisagées pour la suite, dont celle d’un tour organisé pour découvrir le delta du Mekong, et remonter ensuite jusqu’au Cambodge. La visite de Cu Chi en elle-même est assez intéressante afin de se rendre compte des conditions de vie pendant la guerre contre tonton Sam. Les coups de feu du champ de tir juste à coté, et les quelques mètres parcourus laborieusement à l’intérieur des tunnels (ou plutôt les boyaux, vu l’étroitesse des passages) participent à l’atmosphère générale du site. Cependant, comme tout bon tour qui se respecte, il faut suivre le troupeau. Et ça sent parfois l’attrape touristes ! C’est décidé, mieux vaut se débrouiller par soi même.

Transports Bus d’agence

Hébergement La famille

J4 – En route pour le Cambodge

Les choses ont bien évolué pendant la nuit, et il faut que je change d’air et quitte HCMC pour voir du vert. Direction le Cambodge et les temples d’Angkor, pour lesquels je prends mes billets avant même d’avoir la moindre idée de où ça se trouve précisément! Vite, un Lonely Planet SVP ! J’arrive finalement à Phnom Penh en soirée, pour reprendre directement un « Hostel Bus » à 23h pour Siem Reap. Le principe des hostel bus est très bien, à part les dimensions aux standards cambodgiens… Qui eut cru qu’un jour mon mètre soixante quinze puisse poser problème ?

Transports Bus : Ho Chi Minh City -> Phnom Penh Tuk-Tuk : Phnom Penh -> Phnom Penh Hostel Bus : Phnom Penh -> Siem Reap

Hébergement Hostel Bus

J5 – Angkor : un petit tour en vélo!

Arrivée la tête enfarinée à Siem Reap dans une « gare routière » plus proche du bidonville que d’un véritable nœud d’interconnexion aux moyens de transport modernes : les tuk-tuk nous sautent dessus à peine sortis du bus, au milieu des hangars où s’entassent des détritus et s’ébattent des poules. Pour trouver un dortoir, je me laisse totalement guider par le tuk-tuk, qui en retour insiste fortement pour que je fasse la visite des temples avec lui. Mais en discutant avec deux français pendant le petit déjeuner, ils me donnent leurs impressions et quelques bons conseils. C’est décidé, Angkor, c’est à vélo que je le ferai. Difficile ensuite à le faire comprendre à mon conducteur de tuk-tuk, qui n’alors qu’un but, me décourager de le faire par moi-même. Mais je suis tenace ! Découvrir Angkor en toute liberté, à vélo, est un véritable plaisir. Les temples sont époustouflants, tant dans le détail des sculptures que par la majesté des constructions. La carte postale est belle et bien sous mes yeux ! Après le symbolique Angkor Wat et le végétal Ta Prohm, visités sous le soleil, j’ai à peine le temps de me réfugier dans le temple de Banteay Kdei avant qu’une intense pluie s’abatte. Et c’est là, en attendant que ça se calme, que je rencontre Carlos, un mexicain qui tente également de s’abriter. Et il n’en faut pas beaucoup plus pour décider de continuer ensemble ! Le retour à Siem Reap, sous une pluie battante, est épique : comment éviter les ornières cachées sous les flaques ? Heureusement, la pluie est chaude !

Transports Tuk-tuk : gare routière Siem Reap -> Siem Reap centre Vélo

Hébergement Siem Reap Central Hostel

J6 – Angkor : un grand tour en tuk-tuk!

Départ en tuk-tuk avec Carlos pour les temples du grand tour et Banteay Srey, un peu plus loin. On y trouve de magnifiques sculptures, d’une très grande finesse. Et comme Banteay Srei est hors de la zone centrale d’Angkor, ça permet de découvrir d’autres paysages, et la « vraie vie » du coin, avec ses habitants, ses buffles, ses marchés, et ses « stations essence ». De retour sur le grand tour, les temples sont toujours aussi agréables à visiter, avec une mention spéciale pour le Bayon, un incroyable dédale dans lequel on se plait à se perdre ! Une pluie bien drue nous raccompagne jusqu’à Siem Reap où seul le bombé central des rues reste visible. En attendant la fin du déluge, je teste le « fried amok » : beaucoup de sauce douce-amère, mais surtout quelques traitres morceaux de piment. J’ai mis quelques minutes à m’en remettre !

Transports Tuk-tuk : grand tour Angkor + Banteay Srey Sleeping Bus : Siem Reap -> Phnom Penh

Hébergement Sleeping Bus

J7 – Phnom Penh

Réveil en douceur, face à la rivière, entre tartines et Lonely : je n’ai qu’une grosse journée pour découvrir Phnom Penh. Je me rends tout d’abord à S21, ancien établissement scolaire transformé par les Khmers Rouges en prison. Découvrir la folie sans borne des hommes, sa plus complète inhumanité, aussi bouleversante, incompréhensible et pesante soit elle, est nécessaire. Un tuk-tuk plus tard et je suis au marché russe : tout sur tout et un peu plus que tout ! De la bouffe et des fringues, mais aussi tout pour le bricolage, et une impressionnante section moto. C’est ensuite un instructif « fried rice » qui me permet de m’améliorer sur la manipulation des baguettes : c’est une voisine lituanienne qui prend pitié de moi et me donne un coup de main. Sympa ! L’après midi est dédiée au palais royal et la pagode d’argent. L’architecture extérieure de l’ensemble est intéressante, mais l’exhibition des richesses met mal à l’aise en comparaison à ce que l’on peut voir aux abords du palais, avec des gamins complètements nus le cul dans les flaques, des familles dormant sur le trottoir…

Transports Moto taxi & tuk-tuk : pour S21 et le marché russe Sleeping Bus : Phnom Penh -> Ho Chi Minh City

Hébergement Sleeping Bus

J8 – Ho Chi Minh City, le retour

Arrivée 10h30 après un long voyage et un laborieux passage de frontière : beaucoup d’attente pour pas grand-chose. Après avoir réservé un bus pour Dalat, je file directement au marché central, pour son ambiance, puis vers la pagode de Jade. Au final, je me rends compte que, même si c’est à voir, je ne suis pas vraiment passionné par les pagodes ni par la vie de Buddha. Au retour, c’est une charmante policière qui m’accompagne pour traverser un boulevard : impossible de mettre le premier pas sur la chaussée. Et pourtant, je ne suis pas du genre à tergiverser pour la traversée à la vietnamienne ! Pour mon dernier repas à Ho Chi Minh City, je retourne dans le resto où j’avais essayé les pancakes. Ce que je mange est de très loin différent de ce que j’imaginais en commandant, mais c’est très bon ! Je finis la journée en tentant de soulager les deux énormes cloques, bien symétriques, que j’ai sur chaque petit orteil… à l’Opinel !

Transports Sleeping Bus : Ho Chi Minh City -> Dalat

Hébergement Sleeping Bus

J9 – Prendre le frais à Dalat

Arrivée à Dalat à quatre heures du matin. Il pleut et j’ai froid. Dur ! Je patiente (ou plutôt, je zone) une heure et demi dans la gare routière où je rencontre deux chiliens, Stefan et Phelippe, avec qui je prends la navette pour le centre ville, et dans laquelle on rencontre deux brésiliennes. Nous voici donc à cinq à chercher un hostel, et après quelques tentatives, on arrive au Dalat Central Hostel. Superbe dortoir ! On y rencontre un autre français, Ben. Un petit tour au marché puis autour du lac permet de découvrir une charmante petite ville à l’atmosphère bien différente d’Ho Chi Minh City, mais aussi une excellente boulangerie. C’est le début de l’abus de « baguettes » !

Transports A pieds !

Hébergement Dalat Central Hostel

J10 – A l’eau !

Nous partons à cinq pour une journée canyoning, les deux chiliens, Ben, Johanna, une française qui nous a rejoint dans la soirée, et moi. Avec les intestins en vrac au réveil, je ne sais pas ce que ça va donner dans la journée… Au programme, deux rappels « secs » avec arrivée dans l’eau, deux toboggans, un saut et deux rappels « mouillés » dont la « washing machine » ! Le tout procurant de superbes sensations, même si j’ai rarement autant frissonné de ma vie (de froid bien sûr). Après ça, tout le monde est lessivé, et c’est dodo, diner, dodo !

Transports Amphibie

Hébergement Dalat Central Hostel

J11 – MVP

Grasse mat’, package et départ pour Nah Trang en début d’après midi, en compagnie de mes quatre compagnons de canyoning. C’est agréable de voir le paysage de jour, les montagnes, les plantations de café, les serres de fleurs… A peine arrivés à Nah Trang et nous voici déjà arrivés sur la plage à profiter des derniers rayons du soleil, de la chaleur de l’air et de la douceur de l’eau. L’ambiance est encore une fois bien différente de Dalat dans cette station balnéaire animée. Et c’est à Nah Trang que Phelippe me proclame MVP (most valuable player) !

Transports Mini Bus : Dalat -> Nha Trang

Hébergement True Friends Hostel

J12 – Prendre le soleil à Nah Trang

Grasse mat’, « baguette » et plage sont au programme de la journée, avec un bon roman et l’ombre d’un parasol. Le sable est tellement chaud qu’il est quasi impossible de se balader pieds nus, et il ne me faut pas plus de dix minutes à profiter de l’eau bien chaude pour attraper de méchants coups de soleils. Difficile d’avoir la peau blanche sous ces latitudes ! Après une énième « baguette » et avoir salué une dernière fois nos deux compagnons chiliens, c’est un bus de nuit qui nous attend pour nous conduire, Ben et moi, jusqu’à Hoi An.

Transports Sleeping Bus : Nha Trang -> Hoi Han

Hébergement Sleeping Bus

J13 – Hoi An la douce

Arrivée au petit matin à Hoi An, très jolie petite ville qui a conservé son caractère ancien et son atmosphère de petit bourg. Après la découverte à pieds du centre ville le matin, c’est en direction de la plage, en vélo et sous un ciel menaçant, que nous nous dirigeons en début d’après midi. La plage est superbe et l’eau est encore plus chaude qu’à Nah Trang. Tellement chaude qu’alors que je n’étais pas parti pour me baigner mais simplement profiter, après y avoir mis les pieds, il était impossible de ne pas y gouter ! Et c’est parti pour une première baignade en caleçon ! Pour bien finir la journée, on se régale des spécialités de la région, fried wonton et white rose, en compagnie d’Elodie et Mathieu, une suisse et un français rencontrés à l’hostel.

Transports Vélo

Hébergement Hop Yen

J14 – Découvertes matinales

Départ cinq heures du matin pour découvrir le site My Son, restes de la civilisation Cham. On nous a vendu du « sunrise »… mais il est déjà bien sorti quand on arrive. Les temples sont en très mauvais état, le site est petit, bref, décevant après avoir vu Angkor. Le retour en bateau est plutôt sympathique, mais l’arrêt shopping sur l’ile en face de Hoi An est inutile. Le tour doit avoir des actions avec le vendeur de sculptures bois… Avec deux allemands et Ben, on esquive pour simplement aller se balader dans les rues. C’est bien plus intéressant ! Je continue mon chemin vers Hué avec Ben en début d’après midi, non sans avoir croisé au hasard des ruelles, et pour la deuxième fois de la journée, Elodie et Mathieu.

Transports Bus : Hoi Han -> Hue

Hébergement Halo Guest House

J15 – Hue et ses empereurs

Découverte des tombes des empereurs à moto (avec des conducteurs locaux). L’avantage de la moto, c’est que l’on peut prendre son temps et que l’on évite le flux des touristes en faisant les visites à l’inverse des agences. La première tombe, celle de Minh Mang, constitue un véritable havre de paix (c’est d’ailleurs la plus agréable à visiter). S’ensuit le tombeau de Khai Dinh, beaucoup plus récent et très surprenant par son architecture, avec beaucoup de béton, suivant un style industriel années 20 pas des plus jolis. Et enfin, on visite la tombe de Tu Duc, un peu dans le même style que la première, avec ses édifices disséminés dans un grand parc arboré, mais moins organisée. Par contre, à la sortie du tombeau, l’un de nos chauffeurs nous attend pour nous engueuler, on n’était pas assez rapide à son gout ! Il fera la tête tout le reste du trajet… Pour le repas du soir, sur les conseils du Routard, dans un petit resto tenu par des sourds-muets, on teste les « roll yourself ». C’est une très étrange impression, tout le monde met ses doigts dans nos assiettes pour essayer de nous aider, serveurs, voisins de table en train de fumer, passants… Ca me laisse un peu dubitatif, et sur ma faim !

Transports Moto taxi

Hébergement Halo Guest House

J16 – La citadelle impériale

Pour notre dernière journée ensemble avec Ben, on décide de découvrir la citadelle. Pour bien commencer, on se fait avoir sur le prix d’entrée avec la vente forcée de billets combinés. Pas très agréable dès le matin. La citadelle en elle-même présente de beaux édifices, mais beaucoup manquent par rapport aux reconstructions 3D. Les bâtiments restaurés sont très jolis, mêlant rouge pourpre et jaune or. L’ensemble est à voir, mais c’est tout de même moins agréable que les tombeaux impériaux.

Transports Sleeping Bus : Hue -> Hanoi

Hébergement Sleeping Bus

J17 – Hanoi, première !

Arrivée le matin à Hanoi (mais « hors plan »), et c’est une moto taxi qui me conduit en centre ville pour 30000VND. Mais une fois arrivé, c’est 40000VND qu’il me prend, et étrangement, il ne comprend plus l’anglais. A part pour me dire que c’était loin… il le savait ! (enfin, il a quand même beaucoup demandé son chemin sur la route). Après quelques minutes d’un dialogue de sourds, et à l’aide d’un second vietnamien, on coupe la poire en deux, et il me rend 5000VND que j’utilise immédiatement pour acheter à une vendeuse ambulante de petits beignets « boule » très bons. Une fois le dortoir trouvé, deux françaises me font peur vu les problèmes rencontrés pour leur tour dans la baie d’Along et me conseillent de bétonner les choses avec l’agence pour ne pas me faire avoir. Ce que je fais ! Découverte des vieux quartiers, puis je reviens près du lac, pour prévoir mes prochaines étapes, assis sur un banc, face à l’eau, Routard à la main. Et c’est là que je me fais accoster par une étudiante vietnamienne qui veut parler anglais. Ca me surprend, mais ça me plait ! On parle un bon bout de temps, une de ses « copines du lac » nous rejoint, puis repart, et on décide d’aller manger ensemble. Comme elle me demande ce que je fais après, je lui propose d’aller prendre une bière, ce qu’elle accepte bien volontiers. Mais moins d’une demie bière bouteille après, elle est toute rouge, et c’est aussi tout de suite moins cohérent. Même si elle me dit qu’elle doit s’entrainer et qu’elle a accepté en connaissance de cause, je m’en veux un peu.

Transports A pieds !

Hébergement Hanoi Tony’s Hotel

J18 – En route pour la baie d’Along

Après deux heures de bus, la magie des tours organisés opère une nouvelle fois : pause shopping à l’organisation magnifique, avec le bus nous laissant à l’entrée pour nous reprendre à la sortie qui se trouve de l’autre coté. Insupportable ! Du port d’Along, un petit bateau nous amène sur un plus gros qui nous baladera à travers la baie. La bonne surprise, c’est que pour une chambre partagée louée pour 80$, je me retrouve finalement seul dans une chambre double bien sympa, de loin mieux que tout ce que j’ai fait jusqu’à présent. Et sans supplément en plus ! Après un premier repas à bord, c’est l’heure du départ pour la baie en elle-même. C’est une autoroute à bateaux, mais le spectacle est au rendez-vous. Magnifique, avec ses nombreux pains de sucre dépassant des flots ! Par contre, l’emploi du temps est minuté : Kayak entre baie et tankers (d’ailleurs, ils sont forts ces vietnamiens, je n’avais jamais encore vu de supplément tunnel !), Amazing Cave, une grotte assez impressionnante de par ses proportions, et arrêt sur une petite ile surpeuplée à la plage ridicule et dont l’eau est plus que douteuse. Je préfère aller profiter de la vue au sommet, j’aime bien aller voir ce qui se passe d’en haut ! Au retour sur le bateau, c’est cooking classe (une grosse blague plutôt : rouler des nems), et pêche aux calamars, totalement vaine. Mais c’est surtout une soirée idéale pour profiter du calme de la baie installés sur le pont supérieur, à discuter, à parler pourboires, et refaire le monde avec des gens de tous horizons. Un régal !

Transports En bus, en bateau et en kayak (mais pas sous les tunnels)

Hébergement Bateau

J19 – Magnifique baie d’Along

Agréable réveil au milieu de la baie, suivi par une conduite forcée vers une ferme perlière où, bizarrement, il y a beaucoup de temps pour le shopping. Retour tranquille à travers la baie avec encore une fois de magnifiques paysages. Après un dernier repas à bord, et la mauvaise surprise avec des coûts cachés de la vie à bord (les prix étaient en fait sans la TVA et le service), c’est l’heure du retour pour Hanoi, sans oublier la petite pause shopping en cours de route. Pour faire suite aux discussions de la veille, je « tip » à 10%, suivant les conseils d’autres français qui m’ont l’air plus au point que moi. De retour à Hanoi, je suis surpris mais surtout très content de recroiser, totalement par hasard, Johanna. J’avais cru reconnaitre une voix familière en pleine rue, je me suis empressé de faire demi-tour, et je l’ai reconnue ! Malheureusement, comme j’ai le bus à prendre, je n’ai pas beaucoup de temps pour papoter… C’était sans compter sur l’organisation discutable de la compagnie de bus ! L’avantage, c’est qu’une heure et demie d’attente, ça permet de faire connaissance, et je me retrouve à bavarder avec 2 belges et un petit groupe de françaises. Finalement, on réussi tant bien que mal à embarquer dans l’un des 3 bus disponibles.

Transports En bateau, en bus… Sleeping Bus : Hanoi -> Lao Cai (à priori)

Hébergement Sleeping bus épique et bien remuant

J20 – Sapa à l’improviste

Réveillé à temps pour descendre à Lao Cai, je comprends rapidement que le chauffeur de bus ne sait absolument pas où aller, puisque pendant une bonne demi-heure, le bus erre littéralement dans la ville, entre arrêts, demi-tours et marches arrière, avant d’abandonner. Après une laborieuse montée - et une épique pause refroidissement moteur au jet d’eau - j’arrive finalement à Sapa, où je n’ai ni la force ni l’envie de me battre pour retourner à Lao Cai. De toutes façons, je devais également venir à Sapa ! Par contre, je comprends enfin pourquoi les allées du bus sont bondées alors qu’il n’y avait personne la veille : l’un des trois bus à rendu l’âme en cours de route, et les passagers ont été entassés dans les deux bus restants. Difficile de m’orienter en sortant du bus, me repérer sur la carte, bref, trouver le nord ! Surtout que je suis « hors carte », pour commencer ma recherche d’un hostel. Après avoir fait le tour des agences, j’en conclu que ça pourrait être mieux (et moins cher) de randonner avec une guide locale. Petite mise en jambe l’après midi avec le village de Cat Cat et 2 bonnes heures de marche.

Transports A pieds (c’est plus fiable !)

Hébergement Sapa Hostel

J21 – Un trek dans les rizières

Je devais être seul, mais Saha, la guide, m’annonce que quatre autres personnes veulent se joindre. Quatre jeunes français en plus ! Me voici donc avec un couple de tourdumondistes, Margot et Olivier, la sœur de l’un, Thiphaine et le copain de l’autre, Mathieu. La randonnée se déroule par une chaleur oppressante, sous un soleil voilé mais traitre, au milieu des forêts, villages, plantations de thé, indigo ou marijuana au départ, puis plantations de riz à la fin. Paysages magnifiques ! C’est comme les cartes postales, sauf que l’on est dedans. Pour les repas, c’est Saha qui régale, et c’est simplement succulent, comme avec cet assortiment de différents plats pour le repas du soir partagé en famille, avec son mari et ses 3 fils. Le porc cuit au feu est à tomber par terre. Le « morning glory » est très bon aussi. Entre autres ! Et pour finir, alcool de riz ! Cependant, l’impression de vivre dans une autre époque reste étrange, avec une maison en bois, sans fenêtre, mais avec d’énormes jours entre les lames de bois. Les toilettes sont à 20 mètres à gauche de la maison. L’ « eau courante » est à 20 mètres à droite. Pour l’aménagement, il n’y a pas de chaise, que des bancs ou tabourets très bas, tandis que les lattes des lits ne sont pas égalisées. Il faut bien viser avec les omoplates ! Cochons, poules, canards, chiens et chats vivent leur vie devant la maison, voire parfois dedans. Suite à cette soirée, on se pose également la question de l’état de la vie de famille, avec des étrangers sans cesse accueillis par Saha. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le plus grand des fils ne semble pas très bien le vivre.

Transports Toujours à pieds !

Hébergement Chez Saha, dans un petit village proche de Sapa

J22 – Nager avec les buffles

Réveil à 5 heures du matin par le petit de 3 ans, puis par le coq, puis par le grand père qui s’amuse au marteau. Résultat, à 7 heures, debout ! Saha est déjà partie rameuter les pèlerins à la descente du bus de nuit, et on déjeune à son retour, avec un repas sous la même forme que le diner, mais avec du café à la place de l’ « happy water ». La suite de la randonnée nous conduit, à travers les rizières, jusqu’à une cascade pour une baignade un peu perturbée : une demi-douzaine de buffles venus également profiter de l’eau ! Méfiants au départ, on se remet à l’eau en voyant qu’ils se tiennent tranquilles. Fin de la randonnée vers 14 heures, à 10 km de Sapa, alors que l’on était sensés y retourner à pieds. C’est tellement bien organisé que 5 motos nous y attendent… désagréable sentiment de s’être fait piégés ! Mais je décide de continuer à pieds alors que les autres partent en moto. Après une heure de marche, et alors que le mari de Saha est revenu à notre niveau, je n’ai plus le choix alors que la balade était très belle et que je tenais la forme. Retour à Sapa, banana pancake, puis diner avec mes quatre co-randonneurs (curieusement fini par un pot de yaourt servi sur sa petite coupelle) avant de finir par un « plumfoot » (ou dacau), sorte de badminton qui se joue avec les pieds. Et on se prend vite au jeu !

Transports Encore à pieds !

Hébergement Dortoir de l’agence située en face de l’église (et dont je n’ai plus le nom)

J23 – En deux roues

Je profite de cette journée pour parfaire ma culture vietnamienne. Plutôt réticent au début du voyage, je me dis que je ne peux pas quitter le Vietnam sans avoir expérimenté la conduite d’un scooter. Et heureusement, Sapa n’est pas aussi encombrée qu’Hanoi. Mais pour une première, c’est tout de même une belle expérience, au milieu des rizières, et avec un matériel au top, sans compteur de vitesse, ni kilométrique, et encore moins de jauge à essence. Ce n’est pas peu dire que je n’en menais pas large au début !

Transports Scooter Sleeping Bus : Sapa -> Hanoi

Hébergement Sleeping Bus

J24 – La baie d’Along terrestre

A peine une heure après être arrivé à Hanoi, je suis déjà dans un bus en direction de Ninh Binh, pour un départ dès 6h. Mon premier bus local ! Le principe est simple : pour prendre et déposer des passagers, le bus s’arrête n’importe où, n’importe comment, aussi bien en pleine ville qu’au beau milieu de l’autoroute. Petit joueur, j’ai préféré les gares routières ! Après mon initiation à Sapa, je loue une nouvelle fois un scooter pour aller découvrir en toute liberté les sites de la baie d’Along terrestre, les grottes de Trang An puis les grottes de Tam Coc. Les balades en barques au milieu des pains karstiques sont agréables bien que l’ambiance reste très touristique. Le plus surprenant reste tout de même les rameuses qui utilisent la technique traditionnelle, en ramant avec les pieds ! J’ai la chance de faire Tam Coc en fin d’après midi, après le départ des groupes, pour un moment magique de quiétude et de contemplation. Cependant, les prix pratiqués pour les visites sont excessivement chers en comparaison à d’autres sites vietnamiens, et la baie d’Along terrestre, bien que très jolie, n’est tout de même pas au niveau de la maritime.

Transports Bus : Hanoi -> Ninh Binh Scooter (en meilleur état que la veille)

Hébergement New Queen Mini Hotel

J25 – Hanoi, le retour

Ca sent la fin de l’aventure. Je profite de mon retour à Hanoi pour me balader au hasard des rues pour m’imprégner de cette ambiance vietnamienne si particulière et que je vais bientôt quitter. Je prends tout de même quelques minutes pour demander mon remboursement du billet de bus pour Lao Cai. J’ai bien appris ma leçon, tout se négocie ! Et pour finir, un petit tour au lac, pour pratiquer un peu mon anglais !

Transports Bus : Ninh Binh -> Hanoi

Hébergement Street Backpackers Hostel (défiant toute concurrence, à seulement 3$ la nuit, bière et petit déjeuner inclus !)

J26 – Good bye Vietnam

Direction le marché à la recherche de quelques cadeaux. Encore une fois, la négociation est de rigueur ! Par contre, j’ai un peu de mal à me faire comprendre pour trouver ces fameux « plumfoot ». Je profite également du temps qu’il me reste pour m’offrir un massage, prévu de longue date et bien mérité. Moins de cinq minutes avant le départ de la navette pour l’aéroport, je tombe nez à nez avec les françaises rencontrées quelques jours plus tôt, au départ de l’épique bus pour Sapa. Dommage de ne pas avoir plus de temps pour bavarder. Mais pour bien finir ce voyage, marqué par de nombreuses et belles rencontres, c’est en compagnie d’Anna, agréable française rencontrée à l’aéroport, que je partage le trajet retour.

Transports Vietnam Airlines (navette aéroport +avion)

Hébergement Avion
Qui connaît Wadhwan au Gujarat? English translation pending
by Yan55 · 2014-09-04 · 4 replies
J'ai lu dans ce forum que Wadhwan était un "superbe village" mais, malheureusement, je ne trouve aucun renseignement sur cet endroit dans les guides, ni routard ni LP... J'aimerais beaucoup savoir si ça vaut le coup de s'y arrêter lors de mon prochain voyage au Gujarat. Merci
Guest house dans les Backwaters: Kumarakom ou Allepey? English translation pending
by Bruno645 · 2014-09-04 · 2 replies
Bonjour

Lors de mon prochains voyage en Inde j'ai prévu de passer 3 jours dans les backwaters. Je cherche une Gh ou un petit hotel de charme au bord d'une rivière pour découvrir en barque, a pieds ou en vélo les alentours, les canaux et les villages. Que me conseillez vous ; Kumarakom ou Allepey ??? Je ne veux pas non plus m'isoler trop dans la campagne car nous aimons bien varier les restaus le soir venu ....

Merci d'avance pour vos suggestions
Nos (més)aventures à Havasupai English translation pending
by Bibigreen · 2014-08-31 · 16 replies
Bonjour,

Pour notre 3 eme voyage aux usa, nous avons ajouté l'étape d'HAVASUPAI à la fin de notre sejour de cet été...et j'aimerais vous faire part de mes impressions...peut-être que certains ont eu des experiences similaires et cela peut-être utile pour ceux qui pensent y aller.

Il y a 3 mois, nous avons franchi la 1ère étape : joindre par telephone le lodge et se faire comprendre(mon anglais est trés moyen) pour donner numero de carte bleue et adresse et recevoir le precieux sesame environ 15 jours aprés...

Revenons à notre voyage... Le dimanche nous quittions la région de Page (où nous avons randonné 4 jours), les enfants étaient un peu déçus car ils auraient aimé faire une sortie bateau sur le lac powell...nous n'en avons pas eu le temps et financièrement cela faisait un cout quand même élevé! j'avais vérifié la météo pour supai et grand canyon, cela s'annonçait bon et pas trop chaud. Nous avons donc dormi dimanche soir à peach springs pour se rapprocher au mieux du Hilltop, avons reverifié la météo (petit risque d'orage en fin de journée);

Départ le lundi matin assez tôt, démarrage de la rando à 9 heures, trés motivés, la descente se fait d'un bon pas, on croise qqs randonneurs et des caravannes de chevaux, le paysage est magnifique... on pénètre dans le canyon, les parois se resserrent et se verticalisent, on marche dans le lit de la rivière à sec.

Arrivée au village à 11h30, on est descendu assez vite! on file au lodge pour acquitter nos droits d'entrée et la nuitée, impatients de découvrir les fameuses chutes d'eau...

MAis la porte est close, personne! on attend un peu , un autre touriste nous annonce qu'il faut attendre 13h que la dame revienne!!!...on décide de poursuivre, on est trop impatients! une villageoise nous prévient qu'on risque d'être stopppés par un des gardes, mais quand on lui explique que nous n'avons qu'une nuitée et donc 1 ap-midi pour les cascades, elle nous dit d'y aller.

Nous commencons par Navajo falls :l'eau de la rivière est d'un bleu turquoise extraordinnaire...les chutes sont trés belles mais ont souffert de précedents flash food (gros monticule de terre devant) et les arbres de l'autre coté de la rive sont calcinés (je ne sais pas de quand date l'incendie).

On poursuit par havasu falls, déja du haut c'est magnifique, les roches, les couleurs, le canyon et cette eau... on est saisi quelques instants; c'est grandiose ! on decide d'y passer un moment, il y a peu de monde, l'eau est fraiche, c'est trés agréable, on nage à contre courant au pied de la chute. Le ciel devient nuageux, on décide de poursuivre.

Longer la rivière est ravissant, des petits ponts, la vegetation, les reflets, des oiseaux...c'est un petit paradis !

Monney Falls, la aussi trés impressionnante ! mon fils veut descendre tout en bas...je decide de passer devant, c'est assez scabreux, il faut assurer chaque pas, bien se tenir aux chaines et aux pitons...en fait, c'est trés amusant( si on a pas le vertige) On profite encore en bas un moment puis remontons ; il est déja 16h passé, nous devons rebrousser chemin pour récupérer quand même nos clés ! on aurait aimé profiter encore d'havasu falls car le soleil a refait son apparition, mais nous sommes raisonnables et les 21 km de la journée commencent à se faire sentir ! 17H30, arrivée au lodge...

un panneau CLOSED sur la porte...reouverture demain 8H !!! aie!! dans moins de 2 heures, il fait nuit, c'est court pour remonter! un monsieur nous conseille de taper à la porte du manager derrière, aprés qqs minutes une femme entrebaille la porte , je lui explique qu'on a une reservation, elle me dit d'attendre... encore qqs mn, elle rouvre et me demande mon nom, puis me donne la clé et me demande de regler le lendemain à 8 heure et me précise que si on veut manger au café c'est avant 19H...quel Acceuil !

On se detend un peu, la chambre est simple mais propre, au 2 eme etage. A 18h17 on entre au café pour manger, mais au comptoir, on nous dit que le service est terminé, les commandes s'arretent à 18H15!!! cela fait 2mn!!! mais rien à faire! on traverse et par chance l'epicerie est encore ouverte pour acheter de quoi faire un pique-nique. Les enfants découvrent que la wifi marche! je profite de regarder la meteo pour demain et là...PANIQUE

Mise en alerte sur tous les sites meteo, dont celui trés précis du parc du grand canyon:

Risque de flash food sur Supai et les environs dés 5h du matin jusqu'à 11h du soir, trés fortes pluies annoncées dés 2h du matin...les images de flash food défilent, je repense au trajet dans le canyon, à notre avion PRÉVU DE SALT LAKE CITY pour la France le jeudi, pas d'helicoptère avant le jeudi, pas de solutions de replis, mis à part attendre !...c'est assez angoissant, mais il faut attendre le lendemain, on ne peut rien faire...je ne dors pas, les heures passent, pas de pluie.

Au lever du jour, JE SORS, une femme scrute le ciel aussi, elle me parle du rique de flash food, on parle un moment. une autre personne sort, elle aussi parle de çà et quand j'explique que nous devons remonter à pied, elle me fait encore plus peur! mais aprés reflexion et voyant le ciel bien nuageux mais pas encore de pluie , j'espère que l'on aura une petite fenêtre meteo. on est pret , mais on attend 7h pour réveiller la manager...au debut elle veut qu'on attende 8h mais aprés insistance , elle accepte qu'on lui paye la note et on part direct, à un bon train! les gouttes commencent à tomber, le ciel s'obscurcit mais on avance, nous voila dans le début de la remontée quand le tonnerre gronde et ciel est vraiment noir tout autour... On aura mis finalement 2h45, ouf!

Conclusion : - ne pas prévoir cette etape trop pret du retour en avion à cause des eventuels contre-temps - etre conscient que le facteur meteo surtout juillet-aout est risqué - l'accueil etait quand meme particulier au lodge et au café mais nous avons croisé des villageois trés gentils - les chutes et la rivière sont époustouflants et au final nous sommes trés heureux de l'avoir fait
Visite de temples en Thaïlande English translation pending
by Unieux · 2014-08-28 · 5 replies
Bonjour à tous,

Est-il intéressant de visiter uniquement Sukothai et éventuellement sa région et de ne pas poursuivre vers Chiang Mai. Connaissant le "nord" et Ayutthaya mais pas Old Sukothai, lors d'un prochain voyage avec cette fois ci ma belle mère (qui souhaite fêter ces 70 ans en Thaïlande)je réfléchis egoistement à cette option.

Option 2: Direction Nakhon Ratchasima, Phimai et Nang Rong (l'Isan me tente bien...) mais avec une personne de 70 ans est-ce bien raisonnable?

Merci pour les avis de personnes connaissant ces deux régions (intérêt de " monter" qu'a Sukothai et facilité de déplacement en Isan sans location de voiture).

moines rivière kok

Similajau NP, Sarawak, Malaisie English translation pending
by Mohamma2 · 2014-08-28 · 3 replies
Similajau National Park

J’avais une semaine a passer au Sarawak. Plutôt que de m'éparpiller et de voir trois ou quatre endroits différents au pas de charge, je décidai de consacrer ces 7 jours de liberté au Similajau National Park.

J'étais tout de même un peu inquiet : d’une façon générale le tourisme au Sarawak est autrement plus balisé (et aseptisé ?) qu’au Kalimantan où je vadrouille, certes de façon très irrégulière, depuis presque 15 ans. Je craignais donc d’y trouver une jungle rendue accessible aux touristes avec des rampes, des escaliers, et de ce fait peu excitante. Néanmoins, les infos glanées sur le site du parc (et notamment la liste impressionnante des animaux qui s’y cachent) m’avaient convaincu de prendre le risque… d'être déçu. Autant le dire tout de suite : si les sentiers du parc comportent bien quelques passerelles et autres aménagements, j’ai été loin, très loin, de regretter mon séjour!

Quelques infos pratiques pour commencer : Kuching – Bintulu en bus = 11 heures de route pour 60 à 70 RM selon les compagnies. A Bintulu (très peu touristique mais sans grand intérêt à mon humble avis), on trouve de nombreux hôtels à 50 RM la nuit. Une adresse, pas loin du centre et de la rivière, calme mais un peu crade : SIONG HING INN hôtel. AC, télé, SDB. De là un taxi m’a demandé 60 RM pour me conduire au parc. Je n’ai pas cherché à négocier Vous n'êtes pas non plus obligé de prévoir le retour (comme on peut le lire sur quelques sites) dans la mesure où le personnel du parc est très aidant et n’est pas à un coup de fil près pour appeler un taxi.

Sur place j’ai payé 20 RM de droit d’entrée (pour les 7 jours), puis ai loué une grande chambre avec 4 lits, un bureau et un ventilo, face à la mer (cachée en partie par de grands arbres), pour 42 RM. Je suis arrivé un dimanche et seule une chambre était occupée. Par contre, pour le week-end suivant, celui des fêtes de fin du Ramadan, tout était complet ! Je m’attendais à voir les lieux envahis de touristes locaux vu que j'étais arrivé un dimanche après-midi mais en dehors de 2-3 familles tout était très calme. J’ai eu le bloc hôtel, le parc et ses plages pour moi tout seul ( oui ! ) du dimanche au jeudi jour où sont arrives 3 couples de jeunes routards pas bien dérangeants… Pas la foule donc !

Pour ce qui est du ravitaillement, une cantine assure le nécessaire de 7 à 17 heures. Bonne cuisine, pas chère ( prix identiques a ceux de la ville ), mais pas de petites choses à emporter dans la jungle quand on part a la journée hormis du riz, des oeufs durs, des barquettes de légumes. Pas très pratique donc. Alors pensez, pour un long séjour, à amener du pain, des dattes, des conserves… Sinon pas de problèmes pour l’eau, 3 RM la grande bouteille et ils ont du stock. Par contre si vous comptez passer une ou deux nuits dans la jungle pensez au micropur à défaut d avoir de quoi faire bouillir de l'eau.

Les randonnées maintenant. Le parc mesure 30 km de long pour environ 3 km de profondeur, des proportions modestes donc, mais la sensation d’isolement est bien présente. 2 sentiers courts mais chouettes ( Batu Anchau et Circular Trail ) permettent de s'éloigner de la mer, un troisième longe la cote sur 10 km et conduit à la plage de Golden Beach, la plus lointaine mais aussi la plus belle. Même si le sentier est bien balisé et, en dehors de quelques passages un peu délicats, bien dégagé, faire cette ballade à la journée n’est pas une promenade de santé du fait de la chaleur et de l'humidité. Prévoir un départ dès 7 h ou mieux, de passer la nuit dans la forêt. Un petit conseil : depuis turtle beach 2 ne pas hésiter à emprunter la plage plutôt que le sentier pour atteindre golden beach. Côté ballades, la plage d’environ 10 km qui borde le parc à l’ouest et à l'extrémité de laquelle sont construits les bâtiments du parc vaut également le coup. Vous pourrez y marcher les pieds dans l’eau et y apercevoir des aigles et peut-être un serpent ou deux si vous êtes chanceux. Par contre je pense qu’il y avait des sandflies dans la mesure où mes jambes ont tout de même été bien bouffées. Prévoir du baume du tigre, la version indo si possible, bien plus forte !

La plupart des touristes étrangers qui viennent dans ce parc y passent tout au plus 2 nuits et se contentent d’une grande marche le long du sentier qui mène à Golden Beach, sans toutefois l’atteindre vu la distance. Même si les paysages sont chouettes c’est le meilleur moyen d'être déçu. Le bruit du ressac domine celui de la jungle tout du long et en dehors de quelques singes peu d’animaux se montreront. Il faut, pour apprécier le parc, adopter une autre approche : marcher lentement et silencieusement, prendre le risque de quitter les sentiers (prendre des repères !!!!) et de s’asseoir dans la forêt à l’affut… Bref, jouer les naturalistes.

En allant, 6 jours de suite, dans la forêt du matin jusqu'à 15 – 16 heures puis la nuit avec une lampe, j’ai vu : des singes (des macaques mais aussi d’autres espèces, de beaucoup plus loin par contre, une paire de jumelles n’aurait pas été du luxe), des pigeons et des faisans exotiques, un black hornbill, un écureuil volant, une chouette, des aigles des mers, des varans, un serpent, des crocodiles (leurs yeux la nuit mais aussi la tête de l’un d’entre eux, curieux, de très très près), un poisson aruana, de nombreux poissons exotiques, des crabes étranges de toutes sortes, ces crustacés dont je ne connais pas le nom mais qui descendent des trilobites etc… J’ai loupe de peu (traces toutes fraiches) une grosse tortue de mer large de 50 bons cm … Ce tableau “de chasse” peut paraitre modeste mais ajoutez-y le plaisir incommensurable de la “traque” et celui d'être dans un environnement magnifique.

Mieux équipé ( briquet, provisions, micropur ) et sans un impératif familial du côté indonésien de la frontière, j’aurais volontiers passé 3 – 4 jours de plus sur place et dormi 2 nuits à Golden Beach pour longer la plage au-delà du sentier voire essayé d'accéder, via la piste désormais fermée, aux rapides de Selunsur (les rangers m’ont explique avoir ferme ce chemin car il aboutissait tout prêt des limites du parc et de fait leur semblait faciliter le braconnage).

Ce que je n’ai pas aimé : le fait que peu de sentiers quittent vraiment le bord de mer pour s’enfoncer dans la jungle / les déchets, omniprésents sur toutes les plages, rejetés par la mer (Malaisie/Indonésie même combat : les ordures a la flotte!) ou (plus rarement, surtout au-delà de turtle beach) par des randonneurs à deux balles / …

Ce que j’ai aimé : les plages magnifiques / la jungle en accès libre, à toute heure de la journée ou de la nuit et à quelques centaines de mètres des hébergements / peu de touristes / l’accueil du personnel du parc / … Bref le positif l’emporte !

En dehors de ces quelques infos / impressions, il me parait important de dire quelques mots de la sécurité : le risque de base d’abord, se perdre. Les sentiers m’ont paru très faciles et très clairs mais ce n’est visiblement pas le cas pour tout le monde. En les quittant pour contourner des arbres tombés en travers de jeunes touristes m’ont expliqué s'être perdus et avoir cherché le chemin pendant trente minutes !! Donc si vous n’avez pas d'expérience de la jungle la prudence s’impose. Le risque croco : les crocos présents dans le parc sont pour la plupart des crocodiles d’estuaire, comme en Australie. Méfiez-vous de tous les cours d’eaux y compris des “bassins” à l’embouchure des rivières, de l’estuaire de la rivière Likau et de la plage (ou la baignade est, selon le personnel du parc, sans danger !!!) à l’entrée du parc : j’y ai vu, suite à une forte pluie et à une crue, des crocodiles 3 soirs de suite. Certes le seul que j’ai observé d’assez près pour estimer sa taille ne dépassait pas les 2 mètres mais les rangers m’ont affirmé qu’on en voyait parfois des beaucoup plus costauds, larges comme une porte. Alors empruntez les passerelles, ne descendez pas au bord des rivières pour barboter, les accidents n’arrivent pas qu’aux autres. Un pêcheur a été tue en 2013 en amont de la rivière Similajau a l'extrémité est du parc : il a été attrapé alors qu’il était DANS sa barque. Le crâne du responsable trône d’ailleurs dans le bureau du parc : un vrai dinosaure. Enfin, si vous passez la nuit dans la jungle gare aux cochons, aux serpents mais aussi et surtout aux chutes d’arbres et à la météo ! Se retrouver tout seul dans la forêt en pleine nuit et en pleine tempête n’est pas particulièrement rassurant : aucun endroit pour fuir !

Matos à prévoir pour profiter de son séjour : vêtements longs, lotion anti-moustiques, baume, jumelles, provisions, bonne lampe électrique (puissante pour voir les yeux des crocos la nuit), pince a épiler (pour les épines), quelques médocs et de la bétadine, briquet, micropur, hamac ou tente si vous bivouaquez…

Enfin, pour conclure, une question qui revient souvent sur ce forum et que m’ont posé les 2 jeunes s'étant un instant égarés dans la jungle : le Kalimantan, occidental en l’occurrence, vaut-il le coup ? Hé bien je leur ai déconseillé de passer la frontiere. S’il semble y avoir de chouettes possibilites de ballades pas trop compliquées vers Loksado, Tanjung Puting ou sur le Mahakam, le Kalimantan Ouest est quant à lui encore difficile à pratiquer. Peu d’anglophones, peu d’informations (le lonely p version anglaise envoie ses lecteurs partout là ou il n’y a justement aucun intérêt à aller !!!! Remarquez tant mieux : je n’aimerais pas qu’ils coupent l’herbe sous le pied des aventuriers en herbe en pré-mâchant le travail comme ils le font dans beaucoup trop d’endroits…), une forêt déjà bien saccagée et qui continue chaque jour de l’être y compris dans les parcs, des conditions de vie précaires (dur de trouver de la nourriture correcte en dehors des villes), pas d’hopitaux dignes de ce nom en cas de coup dur (mais des dispensaires sous-equipés…)… Seul avantage : la population locale, « rustique », très curieuse et très accueillante, surtout dans les villages isolés. Je me verrais assez mal débarquer dans un village dayak au Sarawak sans y avoir ete invité, alors que je n’ai jamais eu aucune gêne à le faire côté indonésien tant les relations humaines sont empruntes de spontanéité. Mais pour profiter de cela la pratique de la langue du pays n’est pas du luxe ! Cela dit, je suis bien impatient d’aller verifier côté malais si l’hospitalité des Dayaks du cru est ou non comparable … A l’occasion d’un autre voyage ?
4000 kilomètres autour du Mékong à vélo (Thaïlande, Laos) English translation pending
by Lucbertrand · 2014-08-27 · 10 replies
4000 kilomètres à vélo autour du Mékong

Les cours d’eau, qu’ils soient petits ou grands m’ont toujours attiré, sans doute réminiscence d’un atavisme, qui date d’une époque, jusqu’au XVIII siècle, où mes ancêtres vivaient sur une île du Rhône au niveau de Mirmande et Baix. L’une de mes aïeules a péri un jour de crue, sa barque ayant fait naufrage, suite à la rupture du câble permettant de rejoindre la rive depuis son île.

Janvier 2013, avec un camarade nous partons pour un circuit de plus de deux mois entre Thaïlande et Laos à vélo au plus près du Mékong, fleuve majestueux qui baigne six pays, Chine, Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge et Vietnam. Durant ces deux mois nous allons découvrir deux pays au niveau de vie très différent. Le vélo plus que tout autre moyen de déplacement permet de se plonger dans la vie quotidienne des régions traversées. Nous avons choisi cette période, car nous sommes en saison sèche et les inconvénients dus aux moustiques et autres prédateurs sont nuls. Par précaution je me suis fait vacciner contre l’encéphalite japonaise et je me munis à titre curatif d’un certain nombre de doses de malarone à prendre intensivement au cas où les symptômes du paludisme apparaîtraient.

Notre itinéraire : de Ubon Rathatchani, ville située à quelques dizaines de kilomètres du Mékong et à proximité de la frontière du Cambodge, nous allons rejoindre puis remonter le fleuve jusqu’à l’extrême nord du pays sur une distance de 1600 kilomètres. Alors nous quitterons la Thaïlande pour rentrer au Laos en traversant le fleuve sur une pirogue. De là, un crochet vers le nord en direction de la frontière chinoise nous conduira sur la rivière Nam Ou, affluent du Mékong. Puis nous mettrons le cap au sud jusqu’à Paksé, ce qui fera un parcours de 1700 kilomètres. De cette ville nous effectuerons les 700 kilomètres qui nous séparent de Bangkok. Cela fera bien un total de 4000 kilomètres.

Alors que ma femme ne trouve plus sa voiture sous la neige dans le village de Cornimont dans les Vosges, une chaleur de 45 degrés nous accable à Bangkok. De l’aéroport pour se rendre à la gare afin de rejoindre le point de départ de notre périple, il nous faut traverser cette mégalopole de 27 millions d’habitants à vélo, car aucun taxi ne veut prendre nos montures. Cela nous fait un peu peur, une trentaine de kilomètres dans ce monde grouillant. Mais non, les Asiatiques sont des conducteurs paisibles et très vite nous nous sentons bien plus en sécurité que dans une ville française ou polonaise, sans parler de Quito, agglomération gigantesque que nous avions traversée de nuit.

Après un trajet nocturne en train, nous nous lançons sur la route. Les mille premiers kilomètres sont plats et les distances journalières sont supérieures à 100 kilomètres, malgré la forte chaleur qui monte jusqu’à 45 degrés. Tout le long de notre itinéraire nous trouvons des petits restaurants pour faire des pauses repas, où la nourriture est de très bonne qualité entre poulet, riz et grande quantité de crudités de toutes sortes. Et, cerise sur le gâteau, toujours un accueil sympathique, les fous à vélo sont regardés avec curiosité dans ces pays. Sont-ils si pauvres qu’ils ne peuvent louer une moto ou une voiture, semblent se dire nos interlocuteurs. De même le soir, bien que nous soyons autonomes pour bivouaquer, des gest houses ou de petits hôtels à prix réduit nous offrent un confort supérieur, et surtout nous permettent d’échapper à la fournaise.

Ce que l’on constate au cours de longs voyages à vélo, c’est que les points de focalisation des touristes occidentaux sont bien localisés. Entre ces lieux de villégiature nous restons des jours sans voir un étranger. J’avais déjà constaté ce fait au cours d’une traversée de l’Amérique du Sud.

Après dix jours nous abordons le nord de la Thaïlande, zone plus montagneuse. L’inclinaison des côtes est terrible, ils n’ont pas encore inventé le virage ! Heureusement nous sommes loin des dénivelés d’Amérique du Sud. En effet, dans le désert de l’Atacama en partant du niveau zéro au bord du Pacifique nous avons passé un premier col à 4600 mètres. Non, là jamais plus de 600 mètres de dénivelé. Nous pénétrons dans une forêt d’altitude qui paraît-il recèle encore des tigres. Alors que nous ne trouvons pas d’hébergement, un jeune homme nous conduit dans un village Hmong, où nous sommes reçus par les autorités, qui nous proposent un local pour la nuit. Ils nous parlent de leurs souvenirs de la guerre du Vietnam, lorsque des unités de l’US Air Force étaient stationnées pas très loin. Il s’agissait entre autre des fameux « Raven » qui bombardaient le Viêt-Cong au Laos. Unité plus ou moins fantôme, car les USA n’étaient pas en guerre contre le Laos. Les pilotes achetaient leur avion un dollar, pour justifier qu’il n’appartenait pas à l’US Air Force !

Nong Khai , Chiang Khan, Nan, Chiang Rai et Chiang Khong, différentes villes qui se sont trouvées sur notre chemin au cours de ces 1600 premiers kilomètres. Elles sont bien connues des guides de voyage.

Déjà presque un mois que nous roulons, nous passons au Laos. Immédiatement nous constatons que nous rentrons dans l’un des pays les plus pauvres du monde. Le matin il y fait froid, nous roulons dans la brume. Les bouts des doigts piquent. Ces départs matinaux nous permettent de voir cette population démunie, habitant des baraques de planches à même la route. Les familles sont groupées autour de misérables feux, dont la fumée va se mêler au brouillard dans la lumière blafarde du jour qui vient de se lever. J’éprouve à ce spectacle un sentiment de tristesse et une sensation de malaise. Je comprends pourquoi on appelle le Laos le pays des brumes.

Les 600 premiers kilomètres en territoire laotien vers la capitale se déroulent en zone montagneuse. Contrairement à ce que l’on nous avait dit, il y aura pas mal de circulation jusqu’à Luang Prabang, car nous sommes en période de nouvel an chinois. Par milliers ils déferlent au Laos et ils ne sont pas à vélo, mais au volant de grosses BMW ou Mercedes ou bien de gros 4X4 japonais. Je me suis laissé dire que le gouvernement laotien voulait remplacer les routards occidentaux sac au dos à petit budget par des Chinois qui ne rechignent pas à lâcher des paquets de dollars !

Nous allons rencontrer quelques « Martiens » lancés dans d’immenses périples à vélo. Bien évidemment lorsqu’on en croise un, on s’arrête et on parle chacun de nos expériences. C’est ainsi qu’un jeune Catalan espagnol, et quelques jours plus tard un jeune Allemand vont nous narrer leur traversée de l’Himalaya en solitaire. Et puis aussi ce couple de Belges sur un tandem, ils viennent de traverser l’Out back australien sur leur drôle d’engin au cours de leur tour du monde. Sur le cadre je compte dix-sept bidons, de quoi contenir plus de vingt litres d’eau. Les discussions avec des fous au long cours, minimum un an, sont un vrai bonheur. Il y aura aussi ce couple d’agriculteurs de Collias dans le Gard à la retraite, lancé dans un long tour en Asie, croisé dans une immense côte par plus de 40 degrés. Eux ils montent !Le sourire aux lèvres, ils ne sont pas du tout démoralisés. La femme avec son accent chantant du midi, nous dit que d’après son mari il n’y aurait que quelques bosses. Manifestement ce sont des bosses très grosses, en effet nous venons de descendre plus de 10 km avec au moins 700 mètres de dénivelé ! On croise même un couple de Chinois, il faut dire que la frontière n'est pas très loin, au plus 200 kilomètres.Dans les yeux de tous ces cyclos au long cours on voit transparaître la passion du nomadisme à la force des mollets. Cela nous fait rêver, nous petits joueurs, sur la route pour seulement 75 petits jours !

A partir de la capitale Vientiane nous suivons le Mékong au plus près quelques centaines de kilomètres, puis nous faisons une baïonnette à l’est, afin de découvrir les hauts plateaux, où nous roulons sur des pistes loin de tout. La pauvreté est encore plus prégnante que le long du Mékong. Après quelques jours nous retrouvons le fleuve en direction de Paksé. Dès l’aube, le soleil n’étant pas encore levé, nous roulons pour éviter les très fortes chaleurs de l’après-midi. Cela nous permet d’assister à l’éveil de la vie, à travers le rite des bonzes qui reçoivent leur aumône de la part de la population, et aussi d’observer le départ à l’école de milliers d’enfants. Tous nous saluent par de grands «sabadi », auxquels nous répondons systématiquement et cela se prolonge tout au long de la journée.

Nous arrivons à Paksé, ville dont l’un de mes grands anciens m’avait parlé. Il y avait été affecté en tant que pilote au cours de la guerre d’Indochine, et ce qui l’avait marqué et il en rigole encore, c’est qu’à son époque la piste était courbe ! Cette agglomération m’a laissé un magnifique souvenir du fait de son extraordinaire marché aux poissons, aux formes, aux motifs et aux couleurs les plus étonnantes. Le Mékong est l’un des plus importants écosystèmes d’eau douce de la planète.

Les 700 derniers kilomètres vers Bangkok nous les effectuerons en 5 jours par des routes à forte circulation. Nous traversons une dernière fois le Mékong par un pont d’une longueur de 1,4 kilomètre, et pénétrons en Thaïlande un peu plus loin. Chaque soir nous nous arrêtons dans de grandes villes inconnues du tourisme. Les marchés de nuit où l’on mange de façon royale sont un vrai bonheur. Il y règne une ambiance paisible, malgré la fréquentation importante. J’ai vraiment l’impression que tous les Thaïlandais mangent dans la rue le soir. Plus nous approchons de la capitale, plus le trafic devient dense. Nous roulons même sur autoroute. Dans les derniers kilomètres avant l’aéroport nous recevons notre seule petite pluie en deux mois et demi. Durant cette dernière journée je réalise qu’une belle expérience prend fin, et déjà je pense à la prochaine aventure. Ce sera à nouveau l’Amérique du Sud et 3000 kilomètres dans le désert de l’Atacama à pousser nos vélos dans les scories volcaniques, ou 40 jours sur la planète Mars avec une extra-terrestre venue de Suisse du nom de Flora, entre Chili, Bolivie et Argentine, mais c’est une autre histoire.

Pour en savoir plus sur notre tour du Mékong: mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...utour-d...

http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/03/04/deux-mois-a-velo-autour-du-mekong-derniere-partie-retour-en.html

http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/24/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-quatrieme-partie-vientiane.html

http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/15/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-troisieme-partie-luang-pra.html

http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2012/10/28/autour-du-mekong.html
Itinéraire sur 14 jours en Chine English translation pending
by Ikiarami · 2014-08-25 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je pars début novembre en Chine pour 2 semaines de voyage. Nous arrivons à Shanghai car j'ai un ami qui vit sur place. Si nous restons sur place 3 jours que peut-on faire ensuite ? Les distances sont immenses mais nous sommes prêts à voyager de nuit s'il le faut.

Merci beaucoup par avance pour votre aide.

Ivan
Intérêt de certains sites en Colombie English translation pending
by Lolodinde · 2014-08-16 · 12 replies
Bonjour, je pars pour la Colombie du 20 novembre au 13 décembre et suis en train d'élaborer mon parcours... Pour certaines étapes j'ai un doute vue la longueur du trajet mais si vous me dites que cela vaut la peine...il s'agit de : - marché de Silvia le mardi (je pense y passer la nuit du lundi au mardi si vous connaissez un petit hôtel) - Mompox : 2nuits pour visiter ville + balade sur fleuve et alentours - en une journée depuis santa Marta aller au parc Tayrona

Sinon je cherche une plage coté Caraibes jolie, calme, pas trop fréquentée où me poser en fin de parcours pendant 4 jours mais où l'on puisse se baigner...j'avais pensé à Palomino mais la mer y est agitée et me baigner en riviére...bof bof... ou bien depuis Carthagènes aller sur Baru, playa blanca ou autre... Merci d'avance pour vos suggestions en espérant que ceux qui sont partis cet été enrichissent ce forum en relatant leur expérience...

Je ne reculerais pas mais j'avoue faire des cauchemars à cause de l'insécurité et en voyant le prix des hôtels et des transports peu adaptés à mon budget serré... Si vous avez des tuyaux pour les visites (par exemple le moyen le plus économique de visiter san agustin...) Merci, Laurence
Agence locale aux Philippines English translation pending
by Patrick91230 · 2014-08-15 · 4 replies
Bonjour,

Je compte prendre un package à Palawan de 6jours/5nuits. J'ai trouvé une agence sur le net qui s'appel RN VIRREY TRAVEL ET TOURS CO. Quelqu'un connait cette agence locale ?

Elle propose un pack à 11600P pour 2 nuits/3 jours a El Nido avec excursions à la journée avec repas et 3 nuits/3 jours à Puerto Princesa avec excursions à la journée incluses avec repas également ainsi que tous les transferts.

Vous en pensez quoi ? 😉
Que faire à Palm Springs? English translation pending
by JMPe · 2014-08-04 · 8 replies
Bonjour, Nous partons visiter le parc national de Joshua Tree. Pensez-vous qu'une demi-journée à Palm Springs peut être intéressante ? Que faut-il y faire ? Merci de vos conseils. Jean Michel.

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