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Autorisation pour traverser par bateau la voiture de sa femme en Tunisie? English translation pending
🙁Bonjour je suis tunisien vivant en Belgique.
Voilà, je veux rentrer au mois d'aout en tunisie par le bateau(en voiture) mais cette voiture est au nom de ma femme. Suis - je-obligé de de demander une autorisation pour ça.
Merci d'avance.
Tunisie - Mars/Avril 2006 English translation pending
Ce fut un voyage un peu particulier. Pour la première fois depuis 16 ans de voyage, nous sommes partis à 4 : nous avons proposé à mes parents de nous accompagner.
Le but était double : tout d’abord passer 2 semaines ensemble, ni chez les uns, ni chez les autres (donc sans souci et sans contrainte), et puis aussi leur faire découvrir notre façon de voyager, à eux qui ne connaissent du voyage que le circuit organisé depuis leur retraite. Il fallait donc trouver une destination dépaysante, pas trop loin, facile d’un point de vue logistique et avec un patrimoine culturel et naturel attrayant. La Tunisie a remporté nos suffrages. Ensemble nous avons choisi la période, la durée et bâti un premier parcours prévisionnel.
Bien sûr, nous avons loué une voiture plus spacieuse et nous avons cherché des hôtels plus confortables et surtout plus accessibles, par égard envers la canne de mon père … Voilà les seules différences, autrement, ce fut la même improvisation qu’habituellement : pas de réservation, des petites gargotes, des changements de programmes selon l’humeur (ou les siestes inopinées du copilote !) …
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Nous avons privilégié l’aspect culturel de la Tunisie, trop méconnu à mon goût, et délaissé totalement le côté balnéaire. Pour ceux qui connaissent mes précédents carnets et nos habitudes de voyage : rassurez-vous, oui, mes parents sont aussi amoureux des vieilles pierres que nous 😉!!
Sam 25 Mars - Vols AF Paris/Tunis – Route vers Dougga - Nuit à Teboursouk Dim – Sites romains de Dougga et Bulla Regia - Nuit à Teboursouk Lun – Site romain de Makthar - Nuit à Sbeïtla Mar- Site romain de Sbeïtla - Nuit à Tozeur Mer– Nefta – Tozeur - Nuit à Tozeur Jeu- Les oasis de montagne : Chebika, Tamerza et Midès - Nuit à Tozeur Ven – Traversée du Chott el Jerid – Douz – Boucle du Nefzaoua – Matmata - Nuit à Matmata Sam– Toujane – Boucle des ksour - Nuit à Matmata Dim– Médina de Sfax - Nuit à Sousse Lun– Amphithéâtre et musée d’El Jem – Ribat de Sousse – Nuit à Sousse Mar - Ribat de Monastir - Musée archéologique de Sousse - Nuit à Sousse Mer– Kairouan : la mosquée, la Zaouia de Sidi Sahab, les bassins des Aghlabides – Nymphée de Zaghouan – Site romain de Thuburbo Majus - Nuit à Gammarth Jeu–Musée du Bardo – Souk de Tunis - Nuit à GammarthVen–Carthage – Sidi Bou Saïd - Nuit à Gammarth Sam 8 Avril - Vols AF Tunis/Paris
BUDGET :
Le Dinar Tunisien (DT) est divisé en millimes. Ne soyez donc pas surpris de voir 3 chiffres après la virgule. Cours : 1 € = 1, 6 DT - Conversion facile : 1DT = 4FF.
Vols réguliers Air France : 221 € X 4p = 884 € Voiture = 1 800 € Sur place, 2 400 DT cash : 1 000 € changés à l’aéroport au cours de 1, 6 DT et 800 DT retirés à un ATM de Tozeur quasiment au même taux, commission incluse (vérification faite sur mon relevé de banque) et 1 175 DT de paiemant CB. Total sur place : 3 575 DT soit 64 DT/j/p. Je vous rappelle que nous étions 4 adultes et on ne s’est privé de rien (apéritif tous les jours, quelques extras au restau, hôtels confortables) … ainsi, ce budget n’est-il pas significatif, il est très large.
GUIDES :
A 4, nous n’en manquions pas !
Logistique : Lonely Planet version française 1è édition – Avril 2004 – Peu utilisé – Les infos datent … Guide du Routard 2006 – Beaucoup utilisé pour les restau et les horaires d’ouverture des sites.
Culturel : Guide Bleu – Très riche. Excellente aide pour préparer le voyage (c’est notamment le seul guide qui donne une idée de la durée moyenne de visite des sites) Guide Gallimard – Magnifique complément sur place avec de nombreux schémas et des encadrés intéressants. C’est un guide qui devient vite livre de chevet.
TRANSPORTS :
1 - Vols Achetés début Février sur le site d’Air France : 221 € l’A/R. C’était le meilleur prix (meilleur marché que Tunisair) en vol régulier. Première expérience de e-ticketing, j’étais un peu inquiète. Au final, quelle simplicité et quel progrès !
2 - Voiture Réservation d’une Peugeot 406 (sans AC) début Mars auprès d’Avis (via internet) : 1 800 € TTC, km illimité. Facture conforme au devis. Seul le conducteur additionnel (gratuit sur le devis) était facturé 5DT/jour sur place. Nous avons décliné et Philippe s’est tapé les 2 700 km tout seul !... 😛😛 Nous avons eu finalement une 407 Diesel, probablement parce que l’A/C ne fonctionnait plus. A 4 et pour un périple aussi long, c’était ce qu’il fallait. D’un avis général, elle était fort confortable et les bagages rentraient sans problème dans le coffre (il faut dire que mes parents voyagent aussi légers que nous !). Le choix à cette période de ne pas opter pour l’A/C était tout à fait judicieux : on s’en est passé sans difficulté. Par ailleurs, pour 2 700 km nous avons fait 2 pleins ½ ! Moins de 100 DT d’essence au total. Un vrai chameau, cette voiture ! Le gasoil est à 0, 64 DT le litre. Prix fixe ? Sans doute, c’était partout pareil … Paiement cash dans toutes les stations. Nombreux contrôles de police sur les routes. Nos plaques bleues (réservées aux touristes) nous ont souvent permis d’y échapper. 2 fois seulement nos papiers ont été contrôlés (permis de conduire international et contrat de location). Rapide et courtois. Il n’a jamais été question du moindre bakchich … Nous avons tous été surpris d’avoir autant roulé. Ca ne nous a jamais semblé laborieux ou épuisant. La variété des paysages nous a éblouis de bout en bout et la qualité du réseau routier permet de rouler correctement sans fatigue. Nous avions la carte Michelin 744. Suffisante pour notre périple.
HEBERGEMENT :
3 critères de choix importants pour nous lors de ce voyage particulier : un parking à proximité, au moins une chambre avec sanitaires privés et aussi peu de marches que possible. Nous avons obtenu des réductions facilement, étant encore en basse saison et arrivant à 4 souvent pour 2 ou 3 nuits …
Teboursouk : Hôtel Thugga (60 DT/p en ½ pension – cash) - ref GdR Chambres simples et sympas réparties autour d’un patio qui mériterait d’être davantage fleuri. Salle de restau sans charme – Le premier diner était vraiment mauvais (pour un premier repas, c’était dommage, ça partait mal, j’ai eu quelques craintes !….), le second soir, c’était correct mais ça ne restera pas un grand souvenir culinaire. Accueil sympa.
Sbeïtla : Motel de la Jeunesse (24 DT la chambre avec douche et wc – 16 DT la chambre avec lavabo – 3DT/p le petit dej - cash) - ref GdR Chambre très très simple et juste propre (draps vraiment courts et vraiment usés, sol dégueu, couvertures sales) – La douche elle était propre – Mais que c’était sympa avec ces chambres aux jolies portes bleues alignées de part et d’autre d’un patio couloir où des tables et des chaises invitaient aux retrouvailles - Petit déj plus que copieux – Accueil extrêmement chaleureux. La simplicité des chambres est très largement compensée par l’accueil et l’agencement. N’hésitez pas, de toute façon, à Sbeïtla, il y a peu de choix. Un bon souvenir !
Tozeur : Hôtel Continental (négocié 54 DT la chambre avec petit dej - cash) - ref GdR Il a dû être agréable, il pourrait l’être encore s’il était mieux entretenu. Mais à ce rythme là, dans peu de temps, il sera à l’abandon. Dommage, car il est bien situé.
Matmata : Diar el Barbar (négocié 100 DT la chambre en ½ pension - CB) - ref GdR Notre gros coup de coeur 🙂🙂🙂 A la manière d’un grand ksar aux multiples cours, un très bel hôtel offrant des chambres ‘troglodytes’ en rez de chaussée. C’est superbe, confortable et très propre. Belle piscine donnant sur une vallée lunaire magnifique. Diner et petit dej buffet de très bonne qualité. Le second soir, nous étions si peu nombreux qu’ils avaient installé le buffet en bord de piscine. Vraiment, je conseille à tous ce magnifique lieu : ça vaut le coup de casser sa tirelire.
Sousse : Hôtel Jinene (négocié 62 DT la chambre avec petit dej - CB) Sur la route de Port El Kantaoui, dans la partie balnéaire. Sans ostentation (car on en a vu où c’était vraiment à gerber !). Accueil vraiment chaleureux et personnalisé. Petit déj buffet sympa (crêpes !) Par contre l’environnement est nul : il faut être motorisé pour aller manger à Sousse. Avertissement à ceux qui seraient tentés par l’aspect balnéaire : l’accès à la plage se fait par un étroit sentier entre 2 murs blancs. On débouche sur une mini plage, large de 2 à 3 mètres, pas plus. C’est vraiment glauque 🙁. Caricatural ! On a plaint ceux qui venaient ici pour profiter de la mer. (Remarque : l’hôtel Medina (GdR), au bord de la médina de Sousse, nous a paru tout à fait convenable mais ne répondait pas à nos critères particuliers.)
Gammarth : El Mouradi (négocié 100 DT la chambre avec petit dej - CB) Grand hôtel comme on en trouve partout et qui n’a plus de tunisien que le nom ... Mais c’est propre, spacieux, confortable. Le petit déj est un grand moment (encore des crêpes !). Son intérêt : facile d’accès, au calme, parking, proche de Carthage et de l’aéroport. Là encore, il faut être motorisé.
REPAS :
Vous trouverez ce paragraphe sans doute moins précis que dans mes précédents carnets, n’ayant pas sur place rempli mon habituel carnet de route pour profiter davantage de mes parents ... On croit qu’on va tout retenir et on oublie qu’après 40 ans les neurones (LE neurone comme dit Philippe !) ne fonctionnent plus aussi bien … Dure prise de conscience 😕😛 !...
Dès les tout premiers jours, nous avons mangé dans des gargotes et avalé des crudités savoureuses (tomates, concombre, salades, fenouil, chou blanc ….). Nous avons tous eu une petite diarrhée à un moment ou à autre, très vite réglée avec un cachet d’’Imodium et du Coca. Pas de quoi gâcher le voyage. N’oubliez pas d’avoir toujours du papier toilette sur vous, rares sont les toilettes des lieux publics qui en disposent. Seule règle à laquelle on n’a pas dérogé : l’eau qu’on a toujours achetée en bouteille.
Il faut aimer la viande d’agneau ou de mouton quand on vient en Tunisie. Les repas des petits restaurants simples sont généralement très bons mais pas très variés. On y retrouve toujours les bricks, le couscous, les brochettes, le poulet rôti et les différentes salades. Ces plats complets tournaient autour de 5-6 DT. Jamais de dessert. Plusieurs fois, le thé à la menthe nous a été offert. A tous les repas, le pain est offert généreusement. On est loin des corbeilles avec 3 malheureux quignons !… En plus, qu’il est moelleux et croustillant ! Mmmmmh …. Hormis les diners vraiment quelconques de l’hôtel Thugga et une expérience malheureuse de pizzeria à Sousse, nous avons toujours bien mangé (et mon père est un gourmand !).
L'eau est à 0, 5 DT dans les épiceries des rues (1, 5l) et à 0, 340 DT chez Carrefour. Elle passe à 1 ou 2 DT dans les restaurants. Les amateurs de bière devront composer : on n’en trouve pas partout, loin s’en faut. La bouteille de Celtia (33cl) est autour de 2 DT. Elle est bonne. On trouve du Coca facilement mais parfois en toute petite bouteille de 19cl. Enfin, le Boga est la limonade locale
Voici quelques bons souvenirs à prix corrects (entre 20 et 50 DT pour nous 4). Nous avons toujours payé cash. Comme partout, plus c’est touristique plus c’est cher ...
A Makhtar, nous trouverons un restaurant au cœur de la petite bourgade où avait lieu un beau marché d’ailleurs. On ne peut pas le rater, c’est le seul qu’on ait vu et le bourg n’est pas bien gros … Genre routier chez nous : repas simple et copieux pour 16DT pour nous 4 ! Pas un touriste bien sûr, pas de bière non plus (c’est souvent lié évidemment) …. C’était très très copieux et très bon. Ce fut notre meilleur rapport qualité/prix.
Restaurant de la République à Tozeur (GdR) Populaire et agréable. Bonne cuisine simple.
Restaurant Tozorous à Tozeur A quelques dizaines de mètres de l’hôtel Continental. C’est devenu notre cantine pour nos 3 soirées à Tozeur. Il est tout neuf, les menus sont encore truffés de fautes amusantes (les serveurs prennent d’ailleurs les devants pour éviter les mises en boite trop faciles). Ambiance décontractée, chaleureuse, confortable. On y mange très bien à prix raisonnables (fourchette haute quand même).
Restaurant AliBaba à Douz (GdR) Pour nous remettre de nos émotions (voir plus bas) – Dans une petite cour ombragée, avec une tente de nomades pour accueillir ceux qui sont prêts à manger accroupis.
Le Restaurant du Peuple (GdR) dans la médina de Sousse. D’après mon père, le meilleur couscous qu’il ait mangé. Pour 6 DT/p ( plus très sûre, mais c’est de cet ordre), repas complet : entrée, plat, thé. Par contre, ce petit restau est bien tristounet ….
Un autre restau à Sousse (hors guides) Je ne sais plus son nom, on est tombé dessus par hasard. A l’entrée de la médina, à côté de la porte Bab el Gharbi, juste à côté du poste de police. Pour les motorisés, il y a là un petit parking d’une vingtaine de places. Petit restau tout simple où nous sommes un peu sortis du traditionnel couscous : ragoût de mouton aux oignons et un ragoût de veau. Cuisine familiale excellente. 6 DT le plat. Le patron a même été jusqu’à me demander si le prix me convenait. C’est sympa, non !?
Le Snack Quick à Monastir (GdR) Philippe a testé le couscous aux fruits de mer (couçaïella) et s’est régalé !
La Source à Zaghouan (GdR) Sympa, mélange de touristes et de locaux. Repas complet à 10 DT/p.
D’un tout autre ordre :
L’Essaraya dans la médina de Tunis. Grand restaurant de Tunis dans une magnifique demeure couverte de céramique. Nous y sommes allés vers 14h (après la visite du Bardo) sans réservation. Bon moyen pour profiter de ce lieu magique sans se sentir mal à l’aise avec nos tongs et nos vêtements trop simples pour l’ambiance raffinée du soir … A cette heure tardive, nous étions les seuls clients et avons reçu un accueil plutôt froid (visiblement, ils n’étaient pas enchantés de devoir réenfiler leur veste). Couscous (mon père est un inconditionnel !), agneau au four ou aux fruits secs … c’est très fin. Le plat tourne ici autour de 20 DT, prix tout à fait justifié.
Les Dunes à La Marsa. A la veille du départ et pour remonter notre moral en berne, nous nous sommes offert un dernier extra. Sans réservation, nous sommes arrivés tôt. Et malgré nos tongs, l’accueil a été tout à fait prévenant. Depuis quelques jours, la direction est italienne, les serveurs ont encore du mal avec la nouvelle carte : plats tunisiens et italiens donc (n’est-ce pas un peu dommage pour un tel restaurant ?). Mises en bouches, entrées, plats de poisson ou pâtes carbonara faites maison, vin blanc (1 bouteille ½) … 200 DT pour le tout … Même avec un service attentionné et chaleureux, ça ne les vaut pas.
Y a vraiment pas photo : l’Essaraya est bien plus typique, les prix beaucoup plus justifiés, le cadre plus pittoresque et la cuisine y est totalement tunisienne.
SITES CULTURELS :
La Tunisie n’a pas que ses belles plages à offrir, loin s’en faut. Les sites romains sont incroyablement bien conservés, les mosaïques comptent parmi les plus belles du bassin méditerranéen, et l’architecture sobre et austère des ribats est admirable.
Le prix d’entrée des sites est généralement de 3 DT/p + 1 DT pour le droit photo. En ce qui nous concerne, nous l’avons toujours acquitté mais n’en avons payé qu’un seul pour 2 appareils. Aucun contrôle n’a jamais eu lieu.
1 – Les sites romains
Dougga 3 DT/p + 1 DT Situé sur une colline, il y fait froid le matin. Le site est vaste et présente des monuments très bien conservés. Nous y avons flâné 3 heures agréables mais un peu éprouvantes pour les jambes fatiguées des seniors (dénivelé important).
Bulla Regia 3 DT/p + 1 DT Petit site dont l’intérêt réside dans l’originalité des maisons enterrées et dans les quelques superbes mosaïques laissées in situ. 2 heures peuvent suffire.
Makthar 3 DT/p + 1 DT A cette époque de l’année, c’est dans un champ de fleurs sauvages multicolores que l’on visite ce site. Je ne sais pas ce qu’on a préféré de ce cadre bucolique ou des vestiges. Même si les thermes sont intéressants, ça reste un site mineur.
Sbeïtla 3 DT/p + 1 DT Au cœur de la ville, site très étendu dont le forum est magnifique quand le soleil du matin illumine ses pierres orange. Mérite les 3 heures (toujours en prenant grandement son temps !) qu’on y a passées. Venant de Makthar, pour rejoindre Sbeïtla, nous avons emprunté la C77 qui traverse une jolie campagne. Manque d’attention, nous ratons l’embranchement à droite vers la C85 et poursuivons sur la C77 jusqu’à Hajeb El Ayoun. Or, cette portion n’est plus du tout adaptée aux voitures de tourisme. Nous avons dû traverser 2 gués, le 1er n’était pas bien méchant mais le 2ème a suscité quelques inquiétudes. Soyez vigilants : ne ratez pas le croisement vers la C85 ….
El Jem 6 DT/p comprenant le musée + 1 DT Amphithéâtre au cœur de la petite ville, incroyablement bien conservé et bien restauré. Tous les étages peuvent se visiter, y compris le sous-sol où s’entassaient gladiateurs et bêtes sauvages en attendant de monter dans l’arène. On espère d’ailleurs voir apparaître Russell Crowe à tout moment (surtout moi). Mais non … Malgré cela, c’est incontournable ! On y passe volontiers quelques heures. Des petites gargotes sympathiques attendent le client face à l’entrée. Déguster une brochette d’agneau avec en toile de fond cet imposant monument fait partie de mes meilleurs souvenirs (d’autant que la brochette cuite devant nous était excellente !). Même les plus hermétiques aux vieilles pierres seront charmés car il s’agit ici d’un seul monument (et non pas d’un site étendu et plus ou moins ruiné comme les précédents) très bien conservé où l’on n’a pas besoin d’imagination pour comprendre son utilité et son histoire. Par ailleurs, le site est assez proche de la côte et peut faire l’objet d’une excursion à la journée pour ceux qui sont sédentaires dans un site balnéaire. Vraiment ne ratez pas El Jem (même sans Russell Crowe😛).
Nymphée de Zaghouan gratuit Ma mère (innocemment) : «C’est normal qu’on voie la mer si près ?» Moi (émergeant d’un petit somme) : «Oups, sûrement pas !» C’est donc une erreur de copilotage (j’ai fait croire que j’étais subjuguée par les paysages !... ) qui nous a valu de visiter ce petit nymphée tout mignon. C’est la source d’eau qui alimentait Carthage par 90 km d’acqueduc. On aperçoit encore de beaux vestiges de cet aqueduc en remontant vers Tunis et à Carthage les grandes citernes très bien conservées, point d’arrivée de cette eau, donnent tout son sens à ce petit nymphée. Ce petit fil rouge nous a bien émus. Comme quoi, j’ai eu bien raison de m’assoupir un peu (ah non ! c’est vrai, les paysages !!) …
Thuburbo Majus 3 DT/p + 1 DT Etais-je fatiguée, un peu saturée des vieilles pierres ou simplement devenue plus difficile après toutes les merveilles déjà vues ?... Thuburbo Majus m’a … barbée.
Carthage 7 DT/p + 1 DT C’est sympbolique. Il reste assez peu de choses de l’époque romaine et encore moins de l'époque punique. Mais l’Histoire a marqué ses pierres. Alors, en fin ou en début de voyage, c’est sympa sans être à mon sens incontournable. Comme je l’ai dit plus haut, ne ratez pas les grandes citernes très bien conservées, surtout si vous avez vu Zaghouan.
2 – Les sites musulmans
Les ribats de Sousse et de Monastir 3 DT/p + 1 DT Assez différents l’un de l’autre, ils méritent tous les 2 une visite appronfondie. Celui de Monastir a été remanié plusieurs fois et présente un enchevêtrement compliqué. Celui de Sousse est d’une grande sobriété. Ne ratez pas la salle voutée des prières, massive et sobre (pour les 2). L’ascension dans la tour de guet apporte une vue splendide sur la médina et la grande mosquée (à Sousse), sur le port et le cimetière avec le mausolée de Bourghiba (à Monastir). Ascension plus facile à Sousse qu’à Monastir (de l’avis du seul courageux sur les 4 ayant grimpé les 2 !).
Kairouan 6 DT/p + 1 DT A notre arrivée en voiture à Kairouan, nous sommes accostés par un motocycliste qui, tout en roulant, tente de nous baratiner. Discours éculé … Or, nous savions pertinemment où nous allions, cette fois, le copilote ne dormait pas et était même plutôt attentif. Nous n’avons donc pas tenu compte de ses faux avertissements et autres conseils (du reste, il en changeait au gré de nos changements de direction) … Qu’il était collant ! C’est seulement devant la demande ferme de Philippe de nous laisser en paix que nous avons réussi à nous en débarasser. C’est la seule fois de tout notre voyage où nous avons eu ce genre de désagrément. Tout ça pour dire qu’effectivement à Kairouan, il faut acheter un pass (6 DT/p) qui donne accès aux principaux monuments de la ville (que nous n’avons pas tous visités d’ailleurs). Le bureau de vente se situe juste à côté des bassins des Aghlabides au Nord de Kairouan. Soyez sûrs de vous et fiez-vous à votre carte plus qu’aux motocyclistes kairouannais si vous ne voulez pas finir dans une fabrique de tapis 😏! - La mosquée de Kairouan Est-il utile de la présenter ? Même sans visiter la salle des prières, la mosquée de Kairouan est un joyau. Comment peut-elle dégager une telle harmonie alors qu’elle n’est qu’un amalgame de récupérations. Pas 2 colonnes identiques !... Il faut s’y poser pour s’imprégner de cette ambiance particulière. Beaucoup de groupes. Après le Sud, c’est un peu dur … - La Zaouia de Sidi Sahab Superbe complexe aux carreaux de céramiques colorées, aux coupoles couvertes de muqarnas, aux patios de marbre … L’art musulman dans toute sa plendeur. A ne pas rater. - Les bassins des Aghlabides Rapide mais impressionnant …
Ces 3 monuments sont situés dans un tout petit périmètre et sont très faciles d’accès. Nous n’avons consacré qu’une grosse matinée à Kairouan qui, c’est évident, en mérite davantage … Nous n’y avons vu que le principal et n’avons pas pris le temps d’y flâner, sans doute effrayés par une ambiance plus lourde qu’ailleurs.
3 – Les musées
El Jem Compris avec l’amphithéâtre Puisque le prix d’entrée est compris dans la visite de l’Amphithéâtre, ce serait dommage de le rater d’autant qu’au-delà de jolies mosaïques, une villa romaine grandeur nature y est reconstituée. Intéressant pour bien comprendre.
Sousse 3 DT/p + 1 DT Encore de très belles mosaïques. Pas indispensable si vous n’êtes pas très amateur …
Le Bardo à Tunis 6 DT/p + 1 DT C’est LE musée de mosaïques 🙂🙂! Incontournable. S’il faut n’en faire qu’un seul, sans hésitation, c’est celui-ci. Nous, ça fait 3 fois qu’on y va ! A faire de préférence en fin de voyage quand les noms des sites évoquent quelque chose. C’est mon avis … Nous y avons passé 3 heures en profitant des nombreux bancs installés dans toutes les salles. Evidemment beaucoup de monde (peut-être un peu moins vers midi) mais les groupes passent tellement vite qu’ils éclipsent les chefs d’œuvre à peine quelques minutes. La patience paie.
4 – Les médinas
Sfax : nous y étions un matin ; le marché était très animé, très authentique mais trop de monde (de Tunisiens) au goût de tous les 4. La flânerie y était impossible tant cette ruche bourdonnante était active. Personne n’y a réellement pris plaisir.
Sousse : sympa.
Tunis : ma préférée entre toutes. Je craignais des sollicitations nombreuses et lourdes. Pas du tout !!
Sidi Bou Saïd : à 2 pas de Carthage, c’est un joli petit village (ce n’est pas une médina) accroché à une colline (ça grimpe !), aux maisons blanches et aux portes bleues. Sa proximité avec Tunis et sa beauté l’ont rendu très touristique. A l’entrée du village, les échoppes sont nombreuses, le café des Nattes trop connu et trop couru … Mais franchie cette première rue, on retrouve vite la sérénité et la beauté d’un village paisible et bien entretenu, dominant la mer.
SITES NATURELS :
Nefta La fameuse Corbeille de Nefta sert malheureusement de dépotoir. Le charme n’opère plus. Reste la médina. Petite promenade à pied parmi les ruelles étroites bordées de ces maisons en briques de terre brune. Mais là encore, grosse déception : les briques rouges modernes viennent trop souvent consolider les anciennes maisons. Pour notre 3ème visite (en 16 ans), nous avons été vraiment attristés de voir à quel point Nefta se gâche et se perd. Enfin, la palmeraie, elle, nous comblera. Nous y faisons un petit tour en voiture totalement improvisé. Les palmiers dattiers des fameuses Deglet Nour ombragent des parcelles soigneusement cultivées. Après cet aperçu rapide, nous aurons envie d’appronfondir la visite d’une palmeraie. Ce sera chose faite à Tozeur.
Tozeur Grosse ville touristique, loin de l’image qu’on se fait d’une oasis. Pourtant, la médina nous a enchantés. Ici, la restauration des anciennes maisons est faite avec la volonté de rester dans l’esprit de cette architecture si particulière. C’est superbe et, après la déception de Nefta, nous étions regaillardis. La palmeraie nous a donné l’occasion d’une balade fort agréable en calèche en fin de journée (7 DT pour nous 4 pour 1 heure de balade) où le guide nous a donné quelques explications bienvenues. Pour nos amis cavaliers : bien sûr on a vérifié, le cheval n’était pas blessé au passage de sangle 😉 !
Les oasis de montagne Nous avons fait cette excursion au départ de Tozeur. Ce fut une de nos plus belles journées. Nous partons vers 9h. Au départ, le paysage de steppes désertiques est assez quelconque. Et puis, un petit ruisseau vient longer la route. Ses berges sont couvertes de sel et valent bien l’arrêt qu’on est les seuls à leur consacrer. En effet, nous sommes alors doublés par des dizaines de 4X4 aux effigies de «Terre d’Aventure» ou «Nomade» … Au loin, les premières montagnes apparaissent, rouges dans la lumière du matin. Elles se rapprochent, au point de nous encercler quand nous arriverons à Chebika où nous aurons la désagréable surprise de retrouver TOUS les 4X4. Ce sont des groupes dont l’équipement et les vêtements nous laissent dubitatifs quant à la nécessité du 4X4 … Bref, contre mauvaise fortune bon cœur, nous tâchons d’apprécier, malgré ces hordes, la beauté des lieux et y parvenons somme toute assez bien tellement Chebika est merveilleuse. Avec prudence et lenteur (canne oblige), nous descendons tous les 4 vers le lit du torrent. Mon père sera payé de ses efforts car la cascade est dans un site splendide, seulement gâché par le défilement incessant des trop nombreux groupes. Mais rien n’y fait : nous réussissons tous les 4 à nous émerveiller ! Nous ne monterons pas jusqu’au sommet de la colline, la canne déclarant forfait, estimant avoir rempli son contrat pour la journée. Quand nous reprenons la route, les 4X4 ont pratiquement tous disparus. Peut-être est-il judicieux de garder Chebika pour la fin …. Tant pis pour nous. Vous qui m’avez lue, vous le saurez. Nous passons Tamerza et contemplons la cascade au fond de sa gorge depuis la route. Trop de monde encore pour qu’on ait envie d’y descendre. Après un repas au Restaurant du Soleil (GdR – 10DT/p le repas complet et 3DT( !) la bouteille d’eau), nous arrivons à Midès. Cette fois, c’est tout seuls (enfin !) que nous visitons le vieux village et arrivons jusqu’au bord du canyon qui l’enserre tel un fer à cheval. Impressionnant ! Majestueux ! Et quel calme ! Demi-tour pour rentrer à Tozeur par la même route. Voilà comment, malgré des centaines de touristes croisés, nous avons engrangé des images qui resteront parmi les plus bellles que nous ayons vues … Route asphaltée en très bon état du début à la fin. Aucun problème avec une voiture de tourisme.
Le Chott El Jerid Plusieurs arrêts pendant cette traversée pour faire quelques photos de ces eaux saumâtres et des berges de sel. C’est impressionnant. Nous verrons aussi de nombreux campements et de grands troupeaux de dromadaires dans les étendues sablonneuses.
El Mansoura Juste avant Kebili, la carte Michelin indique une route verte (donc supposée plus pittoresque) passant par El Mansoura. De fait, elle traverse une jolie palmeraie. Par ailleurs, ce vendredi-là, c’était jour de marché dans le petit village. Nous nous sommes arrêtés et avons traversé à pied faisant quelques photos, toujours acceptées (voire réclamées !) avec beaucoup de gentillesse. Je n’ai pas osé photographier les femmes et je crois après coup qu’elles en auraient été tout aussi flattées que les hommes l’étaient. Contact facile et chaleureux de toute la population. Un moment simple, authentique et très agréable. De ceux qu’on ne planifie jamais et qui viennent enrichir un voyage. Voilà ce qu’aucun voyage organisé n’apportera jamais.
Douz et le Nefzaoua Nous arrivons à Douz vers 11h et décidons de faire la boucle du Nefzaoua avant de déjeuner … Nous voici donc partis vers Zaafrane où l’on emprunte une piste pour s’approcher des dunes. Prudent au début, Philippe s’enhardit petit à petit et … arrive ce qui devait arriver … la 407 renâcle, nous explique qu’elle n’est pas un 4X4 et … s’ensable. Faut dire que c’était gonflé de vouloir passer cette petite butte … Nous voilà donc bien penauds. Mes parents gardent leur calme : ma mère va s’asseoir sous un palmier, à l’ombre, mon père en profite pour faire quelques photos des dunes (vas-y Papa, on ne sera jamais plus près !) et des palmiers ensablés (comme nous). Quant à Philippe, il part chercher de l’aide : nous avions repéré des ouvriers un peu avant. Moi, ma seule inquiétude était que Philippe se perde dans le désert. Déjà des images de vieux films me reviennent … non, j’exagère, nous étions trop près du village pour de tels risques. Bref, j’attends … Il n’a pas fallu 5 minutes pour que 3 Tunisiens arrivent et essaient à leur tour de nous sortir de là. Mais rien n’y fait. Plus on essaie, plus le sable s’accumule sous la caisse. Du coup, ils attendent avec nous, nous rassurant gentiment. Enfin, au bout de 30 minutes, tel Indiana Jones, Philippe, juché sur une tractopelle arrive en fanfare ! 3 coups de pelle pour dégager l’arrière, un câble accroché à l’essieu (jamais trouvé d’anneau de tractage !) et zou …. la 407 est dégagée comme un fétu de paille en moins de 10 minutes. J’ai un peu blémi quand j’ai vu le pare-choc plier sous la tension du câble mais il a repris sa forme aussitôt après (magique !) ! Super, merci ! Ouf ! Si nous en doutions encore, cette aventure nous aura permis de voir la serviabilité et la gentillesse des Tunisiens. Nous repartons et, cette fois, mon Indiana ne quitte plus les pistes à peu près damées. Il en convient, nous attendrons un peu pour le Paris/Dakar … pas tout à fait prêt, Indy … Cette aventure ne nous empêchera pas de terminer la boucle qui offre de magnifiques paysages de désert et de dunes. Notre ensablement n’est dû qu’au souhait de s’approcher des dunes (Philippe voulait peut-être les voir de l’intérieur ?... mais non, je blague mon chéri !), mais la boucle se fait sur une excellente route asphaltée et vaut vraiment la peine. Que notre aventure ne vous fasse nullement hésiter. Et puis quoi, vous avez vu, il y a toujours une tractopelle à portée 😏!
Matmata L’arrivée sur Matmata, en fin de journée, avec un soleil rasant est un spectacle éblouissant. Dans la voiture, des oh ! des ah ! (à 4, on ne s’entendait plus !) et des arrêts tous les 50 mètres tellement le paysage est extraordinaire. Déjà, on devine les habitations troglodytes. Après notre installation à l’hôtel Diar el Barbar (voir hébergement), on file vers le village découvrir quelques maisons. L’hôtel Sidi Driss a été aménagé dans une maison troglodyte qui a servi de décor à Star Wars. Nous, en grands fans, on y est allés en pèlerinage. Un peu décevant, car alors la magie disparaît. Les quelques décors qui subsitent sont d’affreux moulages de plastique !! On voit là l’envers du décor et il faut bien reconnaître qu’Anaïkin y perd de son aura …. Quelques mètres au-delà de l’hôtel Sidi Driss, nous dominerons une jolie maison avec poulailler, puits et même un arbre au milieu de la cour enterrée.
Circuit des ksour Ksar (ksour au pluriel) : village fortifié. Nous avons entrepris ce circuit au départ de Matmata. Ce fut une journée un peu lourde mais dense, riche et, de l’avis de nous 4, la plus belle du voyage ! Même si certaines grimpettes ont découragé les seniors.
- Concrètement sur la carte : Matmata-Medenine via Toujane par la route de montagne C104 Medenine-Tataouine par la P19 Les ksour : Ksar Ouled Debbab – Douiret – Chenini et retour à Tataouine (on laisse tomber Guermessa) A/R à Ksar Ouled Soltane depuis Tataouine Retour à Matmata en passant par Ghomrassen (C121) – Ksar Hadada (C207) et la C113 vers Medenine Aucun problème en voiture de tourisme. Tout est asphalté et en très bon état.
- Toujane : j’avais lu dans le Lonely Planet (p.208, je viens de revérifier) que la route de Toujane à Medenine était réservée aux 4X4. D’ailleurs, ma carte Michelin semblait le confirmer en présentant une portion en pointillé … Malgré tout, avant de partir, je me renseigne à l’hôtel (intuition féminine ?...) Un peu surpris, le réceptionniste me répond qu’il n’y a aucun souci. J’insiste … même avec une 407 ? Toujours ses grands yeux ronds : ben oui …. Bon, on y va ! Depuis, je bénis cet homme et je comprends sa surprise (la même que la mienne quand aux USA on m’avait demandé si, en France, on connaissait les bananes !). La route est excellente et les paysages sont extraordinaires. Oui, je sais je l’ai déjà dit pour ceux autour de Matmata ! Ceux-là sont du même style mais encore plus grandioses ! A cette époque de l’année, quelques lopins de terre cultivés égayent d’un vert tendre la grande masse des collines rouges ou orangées couvertes de steppe. Ne manquez surtout pas cette route : Matmatma – Medenine par la C104 ! Toujane, magnifique village accroché à la montagne, apparaît d’un seul coup au sortir d’un virage.
- Ksar Ouled Debbab : attention arnaque ! un restaurant est en train d’y être aménagé et l’on tente de vous faire croire que pour voir les vestiges du ksar, il faut passer par leur musée à 7DT/p. On décline en criant à l’arnaque ! La fille, très gentille, nous dit qu’effectivement tout le monde trouve ça cher (tu m’étonnes ! plus cher que le Bardo !) mais que ça vaut le coup … (mouais ?...) Non, non … on ressort et on longe les murailles du ksar. A l’autre extrémité : une entrée béante ! c’est simple et gratuit de ce côté ! Nous visiterons ainsi ce bel exemple de ksar seuls et tranquilles pour finalement terminer sur le restaurant où l’on reverra la gentille fille de l’accueil qui, sans rancune et toujours d’un grand sourire, nous invitera à poursuivre notre balade vers les rénovations du restau. Une très jolie balade pour un premier ksar. Mais quelle drôle d’idée ces gros dinosaures en résine …. Que c’est laid … Cela dit, c’est un bon point de repère. C’était notre premier ksar et on l’a un peu cherché. En fait, il suffit de savoir qu’en général les ksour sont … en hauteur. Levez la tête et, pour celui-ci, repérez le dinosaure ! Vous y êtes ! C’est pas banal !
- Douiret : ancien village et ghorfas perchés sur une montagne. Même sans entreprendre la montée, la vue de ce vieux village a quelque chose d’émouvant.
- Chenini : encore un vieux village étagé sur le flanc de la colline.
- Ksar Ouled Soltane : le plus beau, le plus restauré (avec goût et sagesse), le plus grand. C’est superbe. En milieu d’après-midi, nous y étions seuls, la lumière était chaude et belle. Nous y avons longuement flâné jusqu’à plus soif. Possibilité de prendre un verre d’ailleurs … Architecture surprenante.
Pour le retour vers Matmata, nous prendrons le chemin des écoliers à travers la montagne. Nous nous arrêterons encore à Ksar Hadada, en cours de rénovation. En cours de route, nous en apercevrons d’autres encore que nous ne prendrons pas le temps de visiter. Quel bonheur, ces routes, même si les derniers kms se sont faits avec un méchant soleil dans les yeux et un silence attentif dans la voiture !...
Encore une fois, cette journée fut, pour tous, notre préférée.
DIVERS :
L’accueil : pas de doute, les Tunisiens sont gentils et encore plus particulièrement avec les cheveux blancs. Le meilleur exemple : à la sortie du souk de Tunis, je propose à mes parents de nous attendre à une terrasse de bistrot pendant qu’on part rechercher la voiture. Je les installe, le patron prend leur commande, je m’en vais. Au bout de 10-15 minutes, les boissons bues, mes parents scrupuleux se lèvent pour laisser leur place. Le patron, qui visiblement avait compris notre organisation, arrive. «Où allez-vous ?». «Attendre nos enfants au bord du trottoir». «Restez assis, vous êtes bien là, vous les verrez aussi bien d’ici ! ». Voilà comment, nous les avons retrouvés assis tranquillement, reposés, et discutant avec le patron qui nous a accueillis d’un beau sourire. Et ce n’est qu’un exemple. Logistique : Pas vu (mais pas vraiment cherché non plus) de cyber cafés. Des distributeurs de billets dans toutes les villes. Stations essence plus fréquentes qu’on ne l’imaginait. Pas de problème. Le climat à cette époque : Agréable, pas de moustique, pas de coup de soleil. Jusqu’à 35° dans le Sud, sec et très supportable. Dans le Nord, nécessité d’un gilet. Pas une seule goutte de pluie. La végétation à cette époque : nous n’imaginions pas la Tunisie si verte ! De Tunis jusqu’à Sbeïtla, nous avons vu de grands champs de céréales d’un vert claquant. Les oliveraies sont elles d’un vert bronze. Et les orangers portaient fleurs et fruits en même temps. Cueillez une fleur d’oranger et faites la sécher dans le GdR ! Odeur forte et souvenirs émus garantis dès que vous réouvrirez le guide chez vous. L’affluence touristique à cette époque : sur les sites romains (hors Carthage) : personne. Mais vraiment personne ! Dans le Sud, plus connu, on retrouve quelques groupes. Mais les hôtels sont tous assez vides … C’est à Chebika, à Kairouan et au Bardo que nous verrons le plus de monde. Même le souk de Tunis est quasiment désert … Bref, les dates du voyage étaient parfaites ! Que des avantages ! L’itinéraire : tout le monde a préféré le Sud, plus dépaysant, plus authentique, plus rural, plus calme. Aurions-nous pu/dû y passer plus de temps ? Peut-être … La carte bancaire : à ma grande surprise, encore bien peu acceptée. Notamment dans les stations service. 3 paiements en CB (pour les hôtels). C’est tout. Photos : j’aime bien faire des portraits et je n’ai pas eu de difficultés à en faire. Toujours avec l’autorisation gracieuse du modèle et sans bakchich (un principe de base chez moi). Très très peu de refus. Je n’ai jamais osé demander aux femmes leur permission et je le regrette, notamment au marché d’El Mansoura. Ni nos photos numériques ni les photos argentiques de mon père n’ont rendu les magnifiques couleurs du Sud. Pas de doute, il faut y aller ! Rien ne remplacera jamais l’œil. Et c’est tant mieux. L'artisanat : pour les amateurs de mosaïques, le plus bel atelier d’artisanat que nous ayons vu est à El Jem, face à l’entrée de l’amphithéâtre. Les prix affichés nous ont paru, à la base, assez raisonnables. Négociation de rigueur bien sûr dans les souks : on obtenait facilement -30%. A cette époque, aucune sollicitation lourde dans aucun des souks. Que du plaisir. Les roses des sables sont lourdes. Pensez-y avant d’acheter la plus grosse … Une anecdote : à Tunis, ma mère et moi remarquons une espèce de sculpture moderne originale. Aussitôt le vendeur nous accroche, baratine … on hésite … Je lui demande de quel bois est composée cette pièce. Très honnête, il nous dit que c’est de la résine. Beurk … Mais oui, bien sûr, maintenant on voit. Du coup, la sculpture perd de son intérêt et nous finirons par partir sans acheter. Son honnêteté lui aura fait perdre sa vente. Il gardera sa bonne humeur. C’est terrible, non ?.... Mais qu’aurions-nous dû faire 😕? Le vin : Nous avons acheté du Muscat de Kelibia (blanc – 11 DT) et du Vieux Magon (rouge – 9, 8 DT) tout simplement au Carrefour de Tunis (sur la route de Gammarth). Nous l’avons déjà goûté. Le blanc est assez sec. Le Vieux Magon (2001) lui est ouvert à souhait et sent le soleil de Tunisie ! Mais pourquoi n’en a-t-on acheté que 3 bouteilles 😛?!
On a beaucoup aimé : 🙂 La gentillesse, l'accueil chaleureux et spontané des Tunisiens, leur respect et leur empressement envers les plus âgés. Le couscous ! Heureusement …. Le thé à la menthe Le Sud, le Sud, le Sud ! La période choisie : il fait beau, il fait bon, il n’y a personne.
On a moins aimé : 😕 Les stations balnéaires sans âme de la côte. Les moutons pendus devant les devantures des bouchers le long des routes et ceux qui attendent leur tour … (surtout dans le Nord)
En conclusion ... Décidément, la Tunisie est méconnue. «Djerba ou Hammamet ?» voilà généralement la question de ceux qui apprenaient où je partais … C’est vraiment réducteur … Loin de ces cartes postales, tous les 4, nous avons vécu un superbe voyage, marqué par l’accueil toujours chaleureux et respecteux des Tunisiens, par les paysages grandioses et tellement variés du Sud, par la richesse culturelle du patrimoine. La comparaison entre voyage individuel et organisé, sans parti pris (car soyons clairs, jamais mes parents n’auraient pu autant voyager autrement), fut un sujet de conversation très intéressant ….
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Nous avons privilégié l’aspect culturel de la Tunisie, trop méconnu à mon goût, et délaissé totalement le côté balnéaire. Pour ceux qui connaissent mes précédents carnets et nos habitudes de voyage : rassurez-vous, oui, mes parents sont aussi amoureux des vieilles pierres que nous 😉!!
Sam 25 Mars - Vols AF Paris/Tunis – Route vers Dougga - Nuit à Teboursouk Dim – Sites romains de Dougga et Bulla Regia - Nuit à Teboursouk Lun – Site romain de Makthar - Nuit à Sbeïtla Mar- Site romain de Sbeïtla - Nuit à Tozeur Mer– Nefta – Tozeur - Nuit à Tozeur Jeu- Les oasis de montagne : Chebika, Tamerza et Midès - Nuit à Tozeur Ven – Traversée du Chott el Jerid – Douz – Boucle du Nefzaoua – Matmata - Nuit à Matmata Sam– Toujane – Boucle des ksour - Nuit à Matmata Dim– Médina de Sfax - Nuit à Sousse Lun– Amphithéâtre et musée d’El Jem – Ribat de Sousse – Nuit à Sousse Mar - Ribat de Monastir - Musée archéologique de Sousse - Nuit à Sousse Mer– Kairouan : la mosquée, la Zaouia de Sidi Sahab, les bassins des Aghlabides – Nymphée de Zaghouan – Site romain de Thuburbo Majus - Nuit à Gammarth Jeu–Musée du Bardo – Souk de Tunis - Nuit à GammarthVen–Carthage – Sidi Bou Saïd - Nuit à Gammarth Sam 8 Avril - Vols AF Tunis/Paris
BUDGET :
Le Dinar Tunisien (DT) est divisé en millimes. Ne soyez donc pas surpris de voir 3 chiffres après la virgule. Cours : 1 € = 1, 6 DT - Conversion facile : 1DT = 4FF.
Vols réguliers Air France : 221 € X 4p = 884 € Voiture = 1 800 € Sur place, 2 400 DT cash : 1 000 € changés à l’aéroport au cours de 1, 6 DT et 800 DT retirés à un ATM de Tozeur quasiment au même taux, commission incluse (vérification faite sur mon relevé de banque) et 1 175 DT de paiemant CB. Total sur place : 3 575 DT soit 64 DT/j/p. Je vous rappelle que nous étions 4 adultes et on ne s’est privé de rien (apéritif tous les jours, quelques extras au restau, hôtels confortables) … ainsi, ce budget n’est-il pas significatif, il est très large.
GUIDES :
A 4, nous n’en manquions pas !
Logistique : Lonely Planet version française 1è édition – Avril 2004 – Peu utilisé – Les infos datent … Guide du Routard 2006 – Beaucoup utilisé pour les restau et les horaires d’ouverture des sites.
Culturel : Guide Bleu – Très riche. Excellente aide pour préparer le voyage (c’est notamment le seul guide qui donne une idée de la durée moyenne de visite des sites) Guide Gallimard – Magnifique complément sur place avec de nombreux schémas et des encadrés intéressants. C’est un guide qui devient vite livre de chevet.
TRANSPORTS :
1 - Vols Achetés début Février sur le site d’Air France : 221 € l’A/R. C’était le meilleur prix (meilleur marché que Tunisair) en vol régulier. Première expérience de e-ticketing, j’étais un peu inquiète. Au final, quelle simplicité et quel progrès !
2 - Voiture Réservation d’une Peugeot 406 (sans AC) début Mars auprès d’Avis (via internet) : 1 800 € TTC, km illimité. Facture conforme au devis. Seul le conducteur additionnel (gratuit sur le devis) était facturé 5DT/jour sur place. Nous avons décliné et Philippe s’est tapé les 2 700 km tout seul !... 😛😛 Nous avons eu finalement une 407 Diesel, probablement parce que l’A/C ne fonctionnait plus. A 4 et pour un périple aussi long, c’était ce qu’il fallait. D’un avis général, elle était fort confortable et les bagages rentraient sans problème dans le coffre (il faut dire que mes parents voyagent aussi légers que nous !). Le choix à cette période de ne pas opter pour l’A/C était tout à fait judicieux : on s’en est passé sans difficulté. Par ailleurs, pour 2 700 km nous avons fait 2 pleins ½ ! Moins de 100 DT d’essence au total. Un vrai chameau, cette voiture ! Le gasoil est à 0, 64 DT le litre. Prix fixe ? Sans doute, c’était partout pareil … Paiement cash dans toutes les stations. Nombreux contrôles de police sur les routes. Nos plaques bleues (réservées aux touristes) nous ont souvent permis d’y échapper. 2 fois seulement nos papiers ont été contrôlés (permis de conduire international et contrat de location). Rapide et courtois. Il n’a jamais été question du moindre bakchich … Nous avons tous été surpris d’avoir autant roulé. Ca ne nous a jamais semblé laborieux ou épuisant. La variété des paysages nous a éblouis de bout en bout et la qualité du réseau routier permet de rouler correctement sans fatigue. Nous avions la carte Michelin 744. Suffisante pour notre périple.
HEBERGEMENT :
3 critères de choix importants pour nous lors de ce voyage particulier : un parking à proximité, au moins une chambre avec sanitaires privés et aussi peu de marches que possible. Nous avons obtenu des réductions facilement, étant encore en basse saison et arrivant à 4 souvent pour 2 ou 3 nuits …
Teboursouk : Hôtel Thugga (60 DT/p en ½ pension – cash) - ref GdR Chambres simples et sympas réparties autour d’un patio qui mériterait d’être davantage fleuri. Salle de restau sans charme – Le premier diner était vraiment mauvais (pour un premier repas, c’était dommage, ça partait mal, j’ai eu quelques craintes !….), le second soir, c’était correct mais ça ne restera pas un grand souvenir culinaire. Accueil sympa.
Sbeïtla : Motel de la Jeunesse (24 DT la chambre avec douche et wc – 16 DT la chambre avec lavabo – 3DT/p le petit dej - cash) - ref GdR Chambre très très simple et juste propre (draps vraiment courts et vraiment usés, sol dégueu, couvertures sales) – La douche elle était propre – Mais que c’était sympa avec ces chambres aux jolies portes bleues alignées de part et d’autre d’un patio couloir où des tables et des chaises invitaient aux retrouvailles - Petit déj plus que copieux – Accueil extrêmement chaleureux. La simplicité des chambres est très largement compensée par l’accueil et l’agencement. N’hésitez pas, de toute façon, à Sbeïtla, il y a peu de choix. Un bon souvenir !
Tozeur : Hôtel Continental (négocié 54 DT la chambre avec petit dej - cash) - ref GdR Il a dû être agréable, il pourrait l’être encore s’il était mieux entretenu. Mais à ce rythme là, dans peu de temps, il sera à l’abandon. Dommage, car il est bien situé.
Matmata : Diar el Barbar (négocié 100 DT la chambre en ½ pension - CB) - ref GdR Notre gros coup de coeur 🙂🙂🙂 A la manière d’un grand ksar aux multiples cours, un très bel hôtel offrant des chambres ‘troglodytes’ en rez de chaussée. C’est superbe, confortable et très propre. Belle piscine donnant sur une vallée lunaire magnifique. Diner et petit dej buffet de très bonne qualité. Le second soir, nous étions si peu nombreux qu’ils avaient installé le buffet en bord de piscine. Vraiment, je conseille à tous ce magnifique lieu : ça vaut le coup de casser sa tirelire.
Sousse : Hôtel Jinene (négocié 62 DT la chambre avec petit dej - CB) Sur la route de Port El Kantaoui, dans la partie balnéaire. Sans ostentation (car on en a vu où c’était vraiment à gerber !). Accueil vraiment chaleureux et personnalisé. Petit déj buffet sympa (crêpes !) Par contre l’environnement est nul : il faut être motorisé pour aller manger à Sousse. Avertissement à ceux qui seraient tentés par l’aspect balnéaire : l’accès à la plage se fait par un étroit sentier entre 2 murs blancs. On débouche sur une mini plage, large de 2 à 3 mètres, pas plus. C’est vraiment glauque 🙁. Caricatural ! On a plaint ceux qui venaient ici pour profiter de la mer. (Remarque : l’hôtel Medina (GdR), au bord de la médina de Sousse, nous a paru tout à fait convenable mais ne répondait pas à nos critères particuliers.)
Gammarth : El Mouradi (négocié 100 DT la chambre avec petit dej - CB) Grand hôtel comme on en trouve partout et qui n’a plus de tunisien que le nom ... Mais c’est propre, spacieux, confortable. Le petit déj est un grand moment (encore des crêpes !). Son intérêt : facile d’accès, au calme, parking, proche de Carthage et de l’aéroport. Là encore, il faut être motorisé.
REPAS :
Vous trouverez ce paragraphe sans doute moins précis que dans mes précédents carnets, n’ayant pas sur place rempli mon habituel carnet de route pour profiter davantage de mes parents ... On croit qu’on va tout retenir et on oublie qu’après 40 ans les neurones (LE neurone comme dit Philippe !) ne fonctionnent plus aussi bien … Dure prise de conscience 😕😛 !...
Dès les tout premiers jours, nous avons mangé dans des gargotes et avalé des crudités savoureuses (tomates, concombre, salades, fenouil, chou blanc ….). Nous avons tous eu une petite diarrhée à un moment ou à autre, très vite réglée avec un cachet d’’Imodium et du Coca. Pas de quoi gâcher le voyage. N’oubliez pas d’avoir toujours du papier toilette sur vous, rares sont les toilettes des lieux publics qui en disposent. Seule règle à laquelle on n’a pas dérogé : l’eau qu’on a toujours achetée en bouteille.
Il faut aimer la viande d’agneau ou de mouton quand on vient en Tunisie. Les repas des petits restaurants simples sont généralement très bons mais pas très variés. On y retrouve toujours les bricks, le couscous, les brochettes, le poulet rôti et les différentes salades. Ces plats complets tournaient autour de 5-6 DT. Jamais de dessert. Plusieurs fois, le thé à la menthe nous a été offert. A tous les repas, le pain est offert généreusement. On est loin des corbeilles avec 3 malheureux quignons !… En plus, qu’il est moelleux et croustillant ! Mmmmmh …. Hormis les diners vraiment quelconques de l’hôtel Thugga et une expérience malheureuse de pizzeria à Sousse, nous avons toujours bien mangé (et mon père est un gourmand !).
L'eau est à 0, 5 DT dans les épiceries des rues (1, 5l) et à 0, 340 DT chez Carrefour. Elle passe à 1 ou 2 DT dans les restaurants. Les amateurs de bière devront composer : on n’en trouve pas partout, loin s’en faut. La bouteille de Celtia (33cl) est autour de 2 DT. Elle est bonne. On trouve du Coca facilement mais parfois en toute petite bouteille de 19cl. Enfin, le Boga est la limonade locale
Voici quelques bons souvenirs à prix corrects (entre 20 et 50 DT pour nous 4). Nous avons toujours payé cash. Comme partout, plus c’est touristique plus c’est cher ...
A Makhtar, nous trouverons un restaurant au cœur de la petite bourgade où avait lieu un beau marché d’ailleurs. On ne peut pas le rater, c’est le seul qu’on ait vu et le bourg n’est pas bien gros … Genre routier chez nous : repas simple et copieux pour 16DT pour nous 4 ! Pas un touriste bien sûr, pas de bière non plus (c’est souvent lié évidemment) …. C’était très très copieux et très bon. Ce fut notre meilleur rapport qualité/prix.
Restaurant de la République à Tozeur (GdR) Populaire et agréable. Bonne cuisine simple.
Restaurant Tozorous à Tozeur A quelques dizaines de mètres de l’hôtel Continental. C’est devenu notre cantine pour nos 3 soirées à Tozeur. Il est tout neuf, les menus sont encore truffés de fautes amusantes (les serveurs prennent d’ailleurs les devants pour éviter les mises en boite trop faciles). Ambiance décontractée, chaleureuse, confortable. On y mange très bien à prix raisonnables (fourchette haute quand même).
Restaurant AliBaba à Douz (GdR) Pour nous remettre de nos émotions (voir plus bas) – Dans une petite cour ombragée, avec une tente de nomades pour accueillir ceux qui sont prêts à manger accroupis.
Le Restaurant du Peuple (GdR) dans la médina de Sousse. D’après mon père, le meilleur couscous qu’il ait mangé. Pour 6 DT/p ( plus très sûre, mais c’est de cet ordre), repas complet : entrée, plat, thé. Par contre, ce petit restau est bien tristounet ….
Un autre restau à Sousse (hors guides) Je ne sais plus son nom, on est tombé dessus par hasard. A l’entrée de la médina, à côté de la porte Bab el Gharbi, juste à côté du poste de police. Pour les motorisés, il y a là un petit parking d’une vingtaine de places. Petit restau tout simple où nous sommes un peu sortis du traditionnel couscous : ragoût de mouton aux oignons et un ragoût de veau. Cuisine familiale excellente. 6 DT le plat. Le patron a même été jusqu’à me demander si le prix me convenait. C’est sympa, non !?
Le Snack Quick à Monastir (GdR) Philippe a testé le couscous aux fruits de mer (couçaïella) et s’est régalé !
La Source à Zaghouan (GdR) Sympa, mélange de touristes et de locaux. Repas complet à 10 DT/p.
D’un tout autre ordre :
L’Essaraya dans la médina de Tunis. Grand restaurant de Tunis dans une magnifique demeure couverte de céramique. Nous y sommes allés vers 14h (après la visite du Bardo) sans réservation. Bon moyen pour profiter de ce lieu magique sans se sentir mal à l’aise avec nos tongs et nos vêtements trop simples pour l’ambiance raffinée du soir … A cette heure tardive, nous étions les seuls clients et avons reçu un accueil plutôt froid (visiblement, ils n’étaient pas enchantés de devoir réenfiler leur veste). Couscous (mon père est un inconditionnel !), agneau au four ou aux fruits secs … c’est très fin. Le plat tourne ici autour de 20 DT, prix tout à fait justifié.
Les Dunes à La Marsa. A la veille du départ et pour remonter notre moral en berne, nous nous sommes offert un dernier extra. Sans réservation, nous sommes arrivés tôt. Et malgré nos tongs, l’accueil a été tout à fait prévenant. Depuis quelques jours, la direction est italienne, les serveurs ont encore du mal avec la nouvelle carte : plats tunisiens et italiens donc (n’est-ce pas un peu dommage pour un tel restaurant ?). Mises en bouches, entrées, plats de poisson ou pâtes carbonara faites maison, vin blanc (1 bouteille ½) … 200 DT pour le tout … Même avec un service attentionné et chaleureux, ça ne les vaut pas.
Y a vraiment pas photo : l’Essaraya est bien plus typique, les prix beaucoup plus justifiés, le cadre plus pittoresque et la cuisine y est totalement tunisienne.
SITES CULTURELS :
La Tunisie n’a pas que ses belles plages à offrir, loin s’en faut. Les sites romains sont incroyablement bien conservés, les mosaïques comptent parmi les plus belles du bassin méditerranéen, et l’architecture sobre et austère des ribats est admirable.
Le prix d’entrée des sites est généralement de 3 DT/p + 1 DT pour le droit photo. En ce qui nous concerne, nous l’avons toujours acquitté mais n’en avons payé qu’un seul pour 2 appareils. Aucun contrôle n’a jamais eu lieu.
1 – Les sites romains
Dougga 3 DT/p + 1 DT Situé sur une colline, il y fait froid le matin. Le site est vaste et présente des monuments très bien conservés. Nous y avons flâné 3 heures agréables mais un peu éprouvantes pour les jambes fatiguées des seniors (dénivelé important).
Bulla Regia 3 DT/p + 1 DT Petit site dont l’intérêt réside dans l’originalité des maisons enterrées et dans les quelques superbes mosaïques laissées in situ. 2 heures peuvent suffire.
Makthar 3 DT/p + 1 DT A cette époque de l’année, c’est dans un champ de fleurs sauvages multicolores que l’on visite ce site. Je ne sais pas ce qu’on a préféré de ce cadre bucolique ou des vestiges. Même si les thermes sont intéressants, ça reste un site mineur.
Sbeïtla 3 DT/p + 1 DT Au cœur de la ville, site très étendu dont le forum est magnifique quand le soleil du matin illumine ses pierres orange. Mérite les 3 heures (toujours en prenant grandement son temps !) qu’on y a passées. Venant de Makthar, pour rejoindre Sbeïtla, nous avons emprunté la C77 qui traverse une jolie campagne. Manque d’attention, nous ratons l’embranchement à droite vers la C85 et poursuivons sur la C77 jusqu’à Hajeb El Ayoun. Or, cette portion n’est plus du tout adaptée aux voitures de tourisme. Nous avons dû traverser 2 gués, le 1er n’était pas bien méchant mais le 2ème a suscité quelques inquiétudes. Soyez vigilants : ne ratez pas le croisement vers la C85 ….
El Jem 6 DT/p comprenant le musée + 1 DT Amphithéâtre au cœur de la petite ville, incroyablement bien conservé et bien restauré. Tous les étages peuvent se visiter, y compris le sous-sol où s’entassaient gladiateurs et bêtes sauvages en attendant de monter dans l’arène. On espère d’ailleurs voir apparaître Russell Crowe à tout moment (surtout moi). Mais non … Malgré cela, c’est incontournable ! On y passe volontiers quelques heures. Des petites gargotes sympathiques attendent le client face à l’entrée. Déguster une brochette d’agneau avec en toile de fond cet imposant monument fait partie de mes meilleurs souvenirs (d’autant que la brochette cuite devant nous était excellente !). Même les plus hermétiques aux vieilles pierres seront charmés car il s’agit ici d’un seul monument (et non pas d’un site étendu et plus ou moins ruiné comme les précédents) très bien conservé où l’on n’a pas besoin d’imagination pour comprendre son utilité et son histoire. Par ailleurs, le site est assez proche de la côte et peut faire l’objet d’une excursion à la journée pour ceux qui sont sédentaires dans un site balnéaire. Vraiment ne ratez pas El Jem (même sans Russell Crowe😛).
Nymphée de Zaghouan gratuit Ma mère (innocemment) : «C’est normal qu’on voie la mer si près ?» Moi (émergeant d’un petit somme) : «Oups, sûrement pas !» C’est donc une erreur de copilotage (j’ai fait croire que j’étais subjuguée par les paysages !... ) qui nous a valu de visiter ce petit nymphée tout mignon. C’est la source d’eau qui alimentait Carthage par 90 km d’acqueduc. On aperçoit encore de beaux vestiges de cet aqueduc en remontant vers Tunis et à Carthage les grandes citernes très bien conservées, point d’arrivée de cette eau, donnent tout son sens à ce petit nymphée. Ce petit fil rouge nous a bien émus. Comme quoi, j’ai eu bien raison de m’assoupir un peu (ah non ! c’est vrai, les paysages !!) …
Thuburbo Majus 3 DT/p + 1 DT Etais-je fatiguée, un peu saturée des vieilles pierres ou simplement devenue plus difficile après toutes les merveilles déjà vues ?... Thuburbo Majus m’a … barbée.
Carthage 7 DT/p + 1 DT C’est sympbolique. Il reste assez peu de choses de l’époque romaine et encore moins de l'époque punique. Mais l’Histoire a marqué ses pierres. Alors, en fin ou en début de voyage, c’est sympa sans être à mon sens incontournable. Comme je l’ai dit plus haut, ne ratez pas les grandes citernes très bien conservées, surtout si vous avez vu Zaghouan.
2 – Les sites musulmans
Les ribats de Sousse et de Monastir 3 DT/p + 1 DT Assez différents l’un de l’autre, ils méritent tous les 2 une visite appronfondie. Celui de Monastir a été remanié plusieurs fois et présente un enchevêtrement compliqué. Celui de Sousse est d’une grande sobriété. Ne ratez pas la salle voutée des prières, massive et sobre (pour les 2). L’ascension dans la tour de guet apporte une vue splendide sur la médina et la grande mosquée (à Sousse), sur le port et le cimetière avec le mausolée de Bourghiba (à Monastir). Ascension plus facile à Sousse qu’à Monastir (de l’avis du seul courageux sur les 4 ayant grimpé les 2 !).
Kairouan 6 DT/p + 1 DT A notre arrivée en voiture à Kairouan, nous sommes accostés par un motocycliste qui, tout en roulant, tente de nous baratiner. Discours éculé … Or, nous savions pertinemment où nous allions, cette fois, le copilote ne dormait pas et était même plutôt attentif. Nous n’avons donc pas tenu compte de ses faux avertissements et autres conseils (du reste, il en changeait au gré de nos changements de direction) … Qu’il était collant ! C’est seulement devant la demande ferme de Philippe de nous laisser en paix que nous avons réussi à nous en débarasser. C’est la seule fois de tout notre voyage où nous avons eu ce genre de désagrément. Tout ça pour dire qu’effectivement à Kairouan, il faut acheter un pass (6 DT/p) qui donne accès aux principaux monuments de la ville (que nous n’avons pas tous visités d’ailleurs). Le bureau de vente se situe juste à côté des bassins des Aghlabides au Nord de Kairouan. Soyez sûrs de vous et fiez-vous à votre carte plus qu’aux motocyclistes kairouannais si vous ne voulez pas finir dans une fabrique de tapis 😏! - La mosquée de Kairouan Est-il utile de la présenter ? Même sans visiter la salle des prières, la mosquée de Kairouan est un joyau. Comment peut-elle dégager une telle harmonie alors qu’elle n’est qu’un amalgame de récupérations. Pas 2 colonnes identiques !... Il faut s’y poser pour s’imprégner de cette ambiance particulière. Beaucoup de groupes. Après le Sud, c’est un peu dur … - La Zaouia de Sidi Sahab Superbe complexe aux carreaux de céramiques colorées, aux coupoles couvertes de muqarnas, aux patios de marbre … L’art musulman dans toute sa plendeur. A ne pas rater. - Les bassins des Aghlabides Rapide mais impressionnant …
Ces 3 monuments sont situés dans un tout petit périmètre et sont très faciles d’accès. Nous n’avons consacré qu’une grosse matinée à Kairouan qui, c’est évident, en mérite davantage … Nous n’y avons vu que le principal et n’avons pas pris le temps d’y flâner, sans doute effrayés par une ambiance plus lourde qu’ailleurs.
3 – Les musées
El Jem Compris avec l’amphithéâtre Puisque le prix d’entrée est compris dans la visite de l’Amphithéâtre, ce serait dommage de le rater d’autant qu’au-delà de jolies mosaïques, une villa romaine grandeur nature y est reconstituée. Intéressant pour bien comprendre.
Sousse 3 DT/p + 1 DT Encore de très belles mosaïques. Pas indispensable si vous n’êtes pas très amateur …
Le Bardo à Tunis 6 DT/p + 1 DT C’est LE musée de mosaïques 🙂🙂! Incontournable. S’il faut n’en faire qu’un seul, sans hésitation, c’est celui-ci. Nous, ça fait 3 fois qu’on y va ! A faire de préférence en fin de voyage quand les noms des sites évoquent quelque chose. C’est mon avis … Nous y avons passé 3 heures en profitant des nombreux bancs installés dans toutes les salles. Evidemment beaucoup de monde (peut-être un peu moins vers midi) mais les groupes passent tellement vite qu’ils éclipsent les chefs d’œuvre à peine quelques minutes. La patience paie.
4 – Les médinas
Sfax : nous y étions un matin ; le marché était très animé, très authentique mais trop de monde (de Tunisiens) au goût de tous les 4. La flânerie y était impossible tant cette ruche bourdonnante était active. Personne n’y a réellement pris plaisir.
Sousse : sympa.
Tunis : ma préférée entre toutes. Je craignais des sollicitations nombreuses et lourdes. Pas du tout !!
Sidi Bou Saïd : à 2 pas de Carthage, c’est un joli petit village (ce n’est pas une médina) accroché à une colline (ça grimpe !), aux maisons blanches et aux portes bleues. Sa proximité avec Tunis et sa beauté l’ont rendu très touristique. A l’entrée du village, les échoppes sont nombreuses, le café des Nattes trop connu et trop couru … Mais franchie cette première rue, on retrouve vite la sérénité et la beauté d’un village paisible et bien entretenu, dominant la mer.
SITES NATURELS :
Nefta La fameuse Corbeille de Nefta sert malheureusement de dépotoir. Le charme n’opère plus. Reste la médina. Petite promenade à pied parmi les ruelles étroites bordées de ces maisons en briques de terre brune. Mais là encore, grosse déception : les briques rouges modernes viennent trop souvent consolider les anciennes maisons. Pour notre 3ème visite (en 16 ans), nous avons été vraiment attristés de voir à quel point Nefta se gâche et se perd. Enfin, la palmeraie, elle, nous comblera. Nous y faisons un petit tour en voiture totalement improvisé. Les palmiers dattiers des fameuses Deglet Nour ombragent des parcelles soigneusement cultivées. Après cet aperçu rapide, nous aurons envie d’appronfondir la visite d’une palmeraie. Ce sera chose faite à Tozeur.
Tozeur Grosse ville touristique, loin de l’image qu’on se fait d’une oasis. Pourtant, la médina nous a enchantés. Ici, la restauration des anciennes maisons est faite avec la volonté de rester dans l’esprit de cette architecture si particulière. C’est superbe et, après la déception de Nefta, nous étions regaillardis. La palmeraie nous a donné l’occasion d’une balade fort agréable en calèche en fin de journée (7 DT pour nous 4 pour 1 heure de balade) où le guide nous a donné quelques explications bienvenues. Pour nos amis cavaliers : bien sûr on a vérifié, le cheval n’était pas blessé au passage de sangle 😉 !
Les oasis de montagne Nous avons fait cette excursion au départ de Tozeur. Ce fut une de nos plus belles journées. Nous partons vers 9h. Au départ, le paysage de steppes désertiques est assez quelconque. Et puis, un petit ruisseau vient longer la route. Ses berges sont couvertes de sel et valent bien l’arrêt qu’on est les seuls à leur consacrer. En effet, nous sommes alors doublés par des dizaines de 4X4 aux effigies de «Terre d’Aventure» ou «Nomade» … Au loin, les premières montagnes apparaissent, rouges dans la lumière du matin. Elles se rapprochent, au point de nous encercler quand nous arriverons à Chebika où nous aurons la désagréable surprise de retrouver TOUS les 4X4. Ce sont des groupes dont l’équipement et les vêtements nous laissent dubitatifs quant à la nécessité du 4X4 … Bref, contre mauvaise fortune bon cœur, nous tâchons d’apprécier, malgré ces hordes, la beauté des lieux et y parvenons somme toute assez bien tellement Chebika est merveilleuse. Avec prudence et lenteur (canne oblige), nous descendons tous les 4 vers le lit du torrent. Mon père sera payé de ses efforts car la cascade est dans un site splendide, seulement gâché par le défilement incessant des trop nombreux groupes. Mais rien n’y fait : nous réussissons tous les 4 à nous émerveiller ! Nous ne monterons pas jusqu’au sommet de la colline, la canne déclarant forfait, estimant avoir rempli son contrat pour la journée. Quand nous reprenons la route, les 4X4 ont pratiquement tous disparus. Peut-être est-il judicieux de garder Chebika pour la fin …. Tant pis pour nous. Vous qui m’avez lue, vous le saurez. Nous passons Tamerza et contemplons la cascade au fond de sa gorge depuis la route. Trop de monde encore pour qu’on ait envie d’y descendre. Après un repas au Restaurant du Soleil (GdR – 10DT/p le repas complet et 3DT( !) la bouteille d’eau), nous arrivons à Midès. Cette fois, c’est tout seuls (enfin !) que nous visitons le vieux village et arrivons jusqu’au bord du canyon qui l’enserre tel un fer à cheval. Impressionnant ! Majestueux ! Et quel calme ! Demi-tour pour rentrer à Tozeur par la même route. Voilà comment, malgré des centaines de touristes croisés, nous avons engrangé des images qui resteront parmi les plus bellles que nous ayons vues … Route asphaltée en très bon état du début à la fin. Aucun problème avec une voiture de tourisme.
Le Chott El Jerid Plusieurs arrêts pendant cette traversée pour faire quelques photos de ces eaux saumâtres et des berges de sel. C’est impressionnant. Nous verrons aussi de nombreux campements et de grands troupeaux de dromadaires dans les étendues sablonneuses.
El Mansoura Juste avant Kebili, la carte Michelin indique une route verte (donc supposée plus pittoresque) passant par El Mansoura. De fait, elle traverse une jolie palmeraie. Par ailleurs, ce vendredi-là, c’était jour de marché dans le petit village. Nous nous sommes arrêtés et avons traversé à pied faisant quelques photos, toujours acceptées (voire réclamées !) avec beaucoup de gentillesse. Je n’ai pas osé photographier les femmes et je crois après coup qu’elles en auraient été tout aussi flattées que les hommes l’étaient. Contact facile et chaleureux de toute la population. Un moment simple, authentique et très agréable. De ceux qu’on ne planifie jamais et qui viennent enrichir un voyage. Voilà ce qu’aucun voyage organisé n’apportera jamais.
Douz et le Nefzaoua Nous arrivons à Douz vers 11h et décidons de faire la boucle du Nefzaoua avant de déjeuner … Nous voici donc partis vers Zaafrane où l’on emprunte une piste pour s’approcher des dunes. Prudent au début, Philippe s’enhardit petit à petit et … arrive ce qui devait arriver … la 407 renâcle, nous explique qu’elle n’est pas un 4X4 et … s’ensable. Faut dire que c’était gonflé de vouloir passer cette petite butte … Nous voilà donc bien penauds. Mes parents gardent leur calme : ma mère va s’asseoir sous un palmier, à l’ombre, mon père en profite pour faire quelques photos des dunes (vas-y Papa, on ne sera jamais plus près !) et des palmiers ensablés (comme nous). Quant à Philippe, il part chercher de l’aide : nous avions repéré des ouvriers un peu avant. Moi, ma seule inquiétude était que Philippe se perde dans le désert. Déjà des images de vieux films me reviennent … non, j’exagère, nous étions trop près du village pour de tels risques. Bref, j’attends … Il n’a pas fallu 5 minutes pour que 3 Tunisiens arrivent et essaient à leur tour de nous sortir de là. Mais rien n’y fait. Plus on essaie, plus le sable s’accumule sous la caisse. Du coup, ils attendent avec nous, nous rassurant gentiment. Enfin, au bout de 30 minutes, tel Indiana Jones, Philippe, juché sur une tractopelle arrive en fanfare ! 3 coups de pelle pour dégager l’arrière, un câble accroché à l’essieu (jamais trouvé d’anneau de tractage !) et zou …. la 407 est dégagée comme un fétu de paille en moins de 10 minutes. J’ai un peu blémi quand j’ai vu le pare-choc plier sous la tension du câble mais il a repris sa forme aussitôt après (magique !) ! Super, merci ! Ouf ! Si nous en doutions encore, cette aventure nous aura permis de voir la serviabilité et la gentillesse des Tunisiens. Nous repartons et, cette fois, mon Indiana ne quitte plus les pistes à peu près damées. Il en convient, nous attendrons un peu pour le Paris/Dakar … pas tout à fait prêt, Indy … Cette aventure ne nous empêchera pas de terminer la boucle qui offre de magnifiques paysages de désert et de dunes. Notre ensablement n’est dû qu’au souhait de s’approcher des dunes (Philippe voulait peut-être les voir de l’intérieur ?... mais non, je blague mon chéri !), mais la boucle se fait sur une excellente route asphaltée et vaut vraiment la peine. Que notre aventure ne vous fasse nullement hésiter. Et puis quoi, vous avez vu, il y a toujours une tractopelle à portée 😏!
Matmata L’arrivée sur Matmata, en fin de journée, avec un soleil rasant est un spectacle éblouissant. Dans la voiture, des oh ! des ah ! (à 4, on ne s’entendait plus !) et des arrêts tous les 50 mètres tellement le paysage est extraordinaire. Déjà, on devine les habitations troglodytes. Après notre installation à l’hôtel Diar el Barbar (voir hébergement), on file vers le village découvrir quelques maisons. L’hôtel Sidi Driss a été aménagé dans une maison troglodyte qui a servi de décor à Star Wars. Nous, en grands fans, on y est allés en pèlerinage. Un peu décevant, car alors la magie disparaît. Les quelques décors qui subsitent sont d’affreux moulages de plastique !! On voit là l’envers du décor et il faut bien reconnaître qu’Anaïkin y perd de son aura …. Quelques mètres au-delà de l’hôtel Sidi Driss, nous dominerons une jolie maison avec poulailler, puits et même un arbre au milieu de la cour enterrée.
Circuit des ksour Ksar (ksour au pluriel) : village fortifié. Nous avons entrepris ce circuit au départ de Matmata. Ce fut une journée un peu lourde mais dense, riche et, de l’avis de nous 4, la plus belle du voyage ! Même si certaines grimpettes ont découragé les seniors.
- Concrètement sur la carte : Matmata-Medenine via Toujane par la route de montagne C104 Medenine-Tataouine par la P19 Les ksour : Ksar Ouled Debbab – Douiret – Chenini et retour à Tataouine (on laisse tomber Guermessa) A/R à Ksar Ouled Soltane depuis Tataouine Retour à Matmata en passant par Ghomrassen (C121) – Ksar Hadada (C207) et la C113 vers Medenine Aucun problème en voiture de tourisme. Tout est asphalté et en très bon état.
- Toujane : j’avais lu dans le Lonely Planet (p.208, je viens de revérifier) que la route de Toujane à Medenine était réservée aux 4X4. D’ailleurs, ma carte Michelin semblait le confirmer en présentant une portion en pointillé … Malgré tout, avant de partir, je me renseigne à l’hôtel (intuition féminine ?...) Un peu surpris, le réceptionniste me répond qu’il n’y a aucun souci. J’insiste … même avec une 407 ? Toujours ses grands yeux ronds : ben oui …. Bon, on y va ! Depuis, je bénis cet homme et je comprends sa surprise (la même que la mienne quand aux USA on m’avait demandé si, en France, on connaissait les bananes !). La route est excellente et les paysages sont extraordinaires. Oui, je sais je l’ai déjà dit pour ceux autour de Matmata ! Ceux-là sont du même style mais encore plus grandioses ! A cette époque de l’année, quelques lopins de terre cultivés égayent d’un vert tendre la grande masse des collines rouges ou orangées couvertes de steppe. Ne manquez surtout pas cette route : Matmatma – Medenine par la C104 ! Toujane, magnifique village accroché à la montagne, apparaît d’un seul coup au sortir d’un virage.
- Ksar Ouled Debbab : attention arnaque ! un restaurant est en train d’y être aménagé et l’on tente de vous faire croire que pour voir les vestiges du ksar, il faut passer par leur musée à 7DT/p. On décline en criant à l’arnaque ! La fille, très gentille, nous dit qu’effectivement tout le monde trouve ça cher (tu m’étonnes ! plus cher que le Bardo !) mais que ça vaut le coup … (mouais ?...) Non, non … on ressort et on longe les murailles du ksar. A l’autre extrémité : une entrée béante ! c’est simple et gratuit de ce côté ! Nous visiterons ainsi ce bel exemple de ksar seuls et tranquilles pour finalement terminer sur le restaurant où l’on reverra la gentille fille de l’accueil qui, sans rancune et toujours d’un grand sourire, nous invitera à poursuivre notre balade vers les rénovations du restau. Une très jolie balade pour un premier ksar. Mais quelle drôle d’idée ces gros dinosaures en résine …. Que c’est laid … Cela dit, c’est un bon point de repère. C’était notre premier ksar et on l’a un peu cherché. En fait, il suffit de savoir qu’en général les ksour sont … en hauteur. Levez la tête et, pour celui-ci, repérez le dinosaure ! Vous y êtes ! C’est pas banal !
- Douiret : ancien village et ghorfas perchés sur une montagne. Même sans entreprendre la montée, la vue de ce vieux village a quelque chose d’émouvant.
- Chenini : encore un vieux village étagé sur le flanc de la colline.
- Ksar Ouled Soltane : le plus beau, le plus restauré (avec goût et sagesse), le plus grand. C’est superbe. En milieu d’après-midi, nous y étions seuls, la lumière était chaude et belle. Nous y avons longuement flâné jusqu’à plus soif. Possibilité de prendre un verre d’ailleurs … Architecture surprenante.
Pour le retour vers Matmata, nous prendrons le chemin des écoliers à travers la montagne. Nous nous arrêterons encore à Ksar Hadada, en cours de rénovation. En cours de route, nous en apercevrons d’autres encore que nous ne prendrons pas le temps de visiter. Quel bonheur, ces routes, même si les derniers kms se sont faits avec un méchant soleil dans les yeux et un silence attentif dans la voiture !...
Encore une fois, cette journée fut, pour tous, notre préférée.
DIVERS :
L’accueil : pas de doute, les Tunisiens sont gentils et encore plus particulièrement avec les cheveux blancs. Le meilleur exemple : à la sortie du souk de Tunis, je propose à mes parents de nous attendre à une terrasse de bistrot pendant qu’on part rechercher la voiture. Je les installe, le patron prend leur commande, je m’en vais. Au bout de 10-15 minutes, les boissons bues, mes parents scrupuleux se lèvent pour laisser leur place. Le patron, qui visiblement avait compris notre organisation, arrive. «Où allez-vous ?». «Attendre nos enfants au bord du trottoir». «Restez assis, vous êtes bien là, vous les verrez aussi bien d’ici ! ». Voilà comment, nous les avons retrouvés assis tranquillement, reposés, et discutant avec le patron qui nous a accueillis d’un beau sourire. Et ce n’est qu’un exemple. Logistique : Pas vu (mais pas vraiment cherché non plus) de cyber cafés. Des distributeurs de billets dans toutes les villes. Stations essence plus fréquentes qu’on ne l’imaginait. Pas de problème. Le climat à cette époque : Agréable, pas de moustique, pas de coup de soleil. Jusqu’à 35° dans le Sud, sec et très supportable. Dans le Nord, nécessité d’un gilet. Pas une seule goutte de pluie. La végétation à cette époque : nous n’imaginions pas la Tunisie si verte ! De Tunis jusqu’à Sbeïtla, nous avons vu de grands champs de céréales d’un vert claquant. Les oliveraies sont elles d’un vert bronze. Et les orangers portaient fleurs et fruits en même temps. Cueillez une fleur d’oranger et faites la sécher dans le GdR ! Odeur forte et souvenirs émus garantis dès que vous réouvrirez le guide chez vous. L’affluence touristique à cette époque : sur les sites romains (hors Carthage) : personne. Mais vraiment personne ! Dans le Sud, plus connu, on retrouve quelques groupes. Mais les hôtels sont tous assez vides … C’est à Chebika, à Kairouan et au Bardo que nous verrons le plus de monde. Même le souk de Tunis est quasiment désert … Bref, les dates du voyage étaient parfaites ! Que des avantages ! L’itinéraire : tout le monde a préféré le Sud, plus dépaysant, plus authentique, plus rural, plus calme. Aurions-nous pu/dû y passer plus de temps ? Peut-être … La carte bancaire : à ma grande surprise, encore bien peu acceptée. Notamment dans les stations service. 3 paiements en CB (pour les hôtels). C’est tout. Photos : j’aime bien faire des portraits et je n’ai pas eu de difficultés à en faire. Toujours avec l’autorisation gracieuse du modèle et sans bakchich (un principe de base chez moi). Très très peu de refus. Je n’ai jamais osé demander aux femmes leur permission et je le regrette, notamment au marché d’El Mansoura. Ni nos photos numériques ni les photos argentiques de mon père n’ont rendu les magnifiques couleurs du Sud. Pas de doute, il faut y aller ! Rien ne remplacera jamais l’œil. Et c’est tant mieux. L'artisanat : pour les amateurs de mosaïques, le plus bel atelier d’artisanat que nous ayons vu est à El Jem, face à l’entrée de l’amphithéâtre. Les prix affichés nous ont paru, à la base, assez raisonnables. Négociation de rigueur bien sûr dans les souks : on obtenait facilement -30%. A cette époque, aucune sollicitation lourde dans aucun des souks. Que du plaisir. Les roses des sables sont lourdes. Pensez-y avant d’acheter la plus grosse … Une anecdote : à Tunis, ma mère et moi remarquons une espèce de sculpture moderne originale. Aussitôt le vendeur nous accroche, baratine … on hésite … Je lui demande de quel bois est composée cette pièce. Très honnête, il nous dit que c’est de la résine. Beurk … Mais oui, bien sûr, maintenant on voit. Du coup, la sculpture perd de son intérêt et nous finirons par partir sans acheter. Son honnêteté lui aura fait perdre sa vente. Il gardera sa bonne humeur. C’est terrible, non ?.... Mais qu’aurions-nous dû faire 😕? Le vin : Nous avons acheté du Muscat de Kelibia (blanc – 11 DT) et du Vieux Magon (rouge – 9, 8 DT) tout simplement au Carrefour de Tunis (sur la route de Gammarth). Nous l’avons déjà goûté. Le blanc est assez sec. Le Vieux Magon (2001) lui est ouvert à souhait et sent le soleil de Tunisie ! Mais pourquoi n’en a-t-on acheté que 3 bouteilles 😛?!
On a beaucoup aimé : 🙂 La gentillesse, l'accueil chaleureux et spontané des Tunisiens, leur respect et leur empressement envers les plus âgés. Le couscous ! Heureusement …. Le thé à la menthe Le Sud, le Sud, le Sud ! La période choisie : il fait beau, il fait bon, il n’y a personne.
On a moins aimé : 😕 Les stations balnéaires sans âme de la côte. Les moutons pendus devant les devantures des bouchers le long des routes et ceux qui attendent leur tour … (surtout dans le Nord)
En conclusion ... Décidément, la Tunisie est méconnue. «Djerba ou Hammamet ?» voilà généralement la question de ceux qui apprenaient où je partais … C’est vraiment réducteur … Loin de ces cartes postales, tous les 4, nous avons vécu un superbe voyage, marqué par l’accueil toujours chaleureux et respecteux des Tunisiens, par les paysages grandioses et tellement variés du Sud, par la richesse culturelle du patrimoine. La comparaison entre voyage individuel et organisé, sans parti pris (car soyons clairs, jamais mes parents n’auraient pu autant voyager autrement), fut un sujet de conversation très intéressant ….
Bafoussam au Cameroun English translation pending
bonjour,
nous sommes deux futurs medecins, en partance tres prochainement pour l'hopital de Mbouo pres de bafoussam au Cameroun, pour y travailler pour un an.
nous sommes a l'affut d'infos sur cette region, sur les langues parlées, le climat, les pathologies rencontrées, ainsi que les petits conseils pratiques...
et si certains connaissent des structures sympas genre assocs dans le coin, merci a vous!
Club Marmara Président Hammamet English translation pending
Bonjour à tous, 😉
Je pars passer une semaine au CLUB MARMARA PRESIDENT près d'HAMMAMET le 21 avril prochain. Merci de me donner vos impressions et les conseils de bon aloi pour passer un excellent séjour ainsi que les excursions à ne pas manquer.
Au plaisir de vous lire et "Joyeuses Pâques" à tous. Fanny 😎
Je pars passer une semaine au CLUB MARMARA PRESIDENT près d'HAMMAMET le 21 avril prochain. Merci de me donner vos impressions et les conseils de bon aloi pour passer un excellent séjour ainsi que les excursions à ne pas manquer.
Au plaisir de vous lire et "Joyeuses Pâques" à tous. Fanny 😎
C'est arrivé près de chez vous English translation pending
Bonjour.
2 belles arnaques que je vois ressurgir de temps à autre, à l'entrée des centres commerciaux et sur les bretelles d'accès aux autoroutes.
La pétition contre les mines anti personnel en Afrique.
En pricipe, 2 ou 3 africains proposent de signer une pétition contre les mines anti personnel. Ils ont tous un badge, et une liste sur laquelle il nous demande d'indiquer notre nom et adresse. Ceci étant fait, il demandent si nous souhaitons soutenir leur action en versant un don. La plupart des gens donnent 10 à 20 euros, certains plus. L'association étant une association complètement bidon, ces versements vont directement dans les poches de ces garçons. Difficile de les coincer, car dès qu'on leur demande des précisions sur leur asociation et qu'on leur dit qu'on va prévenir la sécurité ou les flics, ils se cassent. Un des moyens pour les coincer, consiste à attendre qu'un ou plusieurs " donateurs "costauds signent la pétition et se fende ( nt ) d'un billet de 20 euros. Une fois le versement fait, les mettre au courtant de la supercherie.
La panne d'essence sur la bretelle d'autoroute, ou sur la route.
Un véhicule immatriculé généralement en Allemagne est arrêté sur la bande d'arrêt d'urgence. Un homme visiblement ennuyé vous fait signe de vous arrêter. Dans un très mauvais français, il vous demande son chemin car il est perdu. Comme il parle vraiment très mal, qu'il est très ennuyé, et qu'il comprend très très mal, ça dure 2-3 minutes. Très vite il en arrive à un autre problème, la panne, ou à la panne d'essence et demande un peu de fric pour acheter de l'essence ou faire une partie de la réparation ou je ne sais pas quoi. Curieusement ça marche pratiquement à tous les coups. Il s'agit souvent de gens du voyage et comme ils sont souvent 2 ou 3 c'est plus coton de trouver une parade. Peut - être attendre qu'un car emmenant une équipe de rugby passe... Bon, ça ne se passe pas en Thaïlande ni en Indonésie, mais se faire avoir à 300 mètres ou à 12000 km de chez soi c'est tout aussi désagréable.
2 belles arnaques que je vois ressurgir de temps à autre, à l'entrée des centres commerciaux et sur les bretelles d'accès aux autoroutes.
La pétition contre les mines anti personnel en Afrique.
En pricipe, 2 ou 3 africains proposent de signer une pétition contre les mines anti personnel. Ils ont tous un badge, et une liste sur laquelle il nous demande d'indiquer notre nom et adresse. Ceci étant fait, il demandent si nous souhaitons soutenir leur action en versant un don. La plupart des gens donnent 10 à 20 euros, certains plus. L'association étant une association complètement bidon, ces versements vont directement dans les poches de ces garçons. Difficile de les coincer, car dès qu'on leur demande des précisions sur leur asociation et qu'on leur dit qu'on va prévenir la sécurité ou les flics, ils se cassent. Un des moyens pour les coincer, consiste à attendre qu'un ou plusieurs " donateurs "costauds signent la pétition et se fende ( nt ) d'un billet de 20 euros. Une fois le versement fait, les mettre au courtant de la supercherie.
La panne d'essence sur la bretelle d'autoroute, ou sur la route.
Un véhicule immatriculé généralement en Allemagne est arrêté sur la bande d'arrêt d'urgence. Un homme visiblement ennuyé vous fait signe de vous arrêter. Dans un très mauvais français, il vous demande son chemin car il est perdu. Comme il parle vraiment très mal, qu'il est très ennuyé, et qu'il comprend très très mal, ça dure 2-3 minutes. Très vite il en arrive à un autre problème, la panne, ou à la panne d'essence et demande un peu de fric pour acheter de l'essence ou faire une partie de la réparation ou je ne sais pas quoi. Curieusement ça marche pratiquement à tous les coups. Il s'agit souvent de gens du voyage et comme ils sont souvent 2 ou 3 c'est plus coton de trouver une parade. Peut - être attendre qu'un car emmenant une équipe de rugby passe... Bon, ça ne se passe pas en Thaïlande ni en Indonésie, mais se faire avoir à 300 mètres ou à 12000 km de chez soi c'est tout aussi désagréable.
De retour de la Tunisie English translation pending
Bonjour,
Je suis allée en Tunisie 3 semaine du 17 février au 13 mars 06. C'était encore l'hiver là-bas donc la basse saison. Pas l'hiver du Québec mais quand même, j'ai mis mes shorts une fois et mon polar presque tous les jours. Nous, ça nous convenait car on préfère se priver un peu de soleil pour ne pas être envahis par une masse de touristes. Ca change tout quand on visite des petites villes ou villages quand on est en basse saison, on est plus près des gens et plus en contact avec la réalité et le quotidien du monde. Mais bon, c'est une question de goût et de priorité.
Nous sommes très contents de notre trip mais 3 semaines ça été trop court à notre goût. On voulait faire le tour du pays qui mesure à peine 750km par 150 km, c'est petit mais.... pas tant que ça. Nous étions logés à Port El Kantaoui. Très correct pour nous et assez près de pas mal de choses pour rayonner sans mal. Voici les endroits visités :(les distances sont pour un aller et au départ de Sousse qui était à 20 minutes de l'hotel).
Sousse: Deuxième plus grosse ville de la Tunisie je pense. le quartier de la médina est très sympa et se promener dans la médina c'est très le fun aussi. A ne pas manquer le restaurant du peuple dans le médina. Excellent et vraiment pas cher. Les départs en train, métro, louage longue distance se font à Sousse. Le marchandage est de mise partout en Tunisie, c'est un jeu. J'ai vraiment eu un fun noir à marchander et j'ai beaucoup rigolé avec les Tunisiens qui sont charmants soi-dit en passant. Comme nous étions souvent dans les transports en commun, on a eu l'occasion souvent de discuter avec eux. Ils aiment ben ça jaser 😉 .
Herglas, à environ 45 minutes en autobus. Superbe petit village de bord de mer, ça vaut le détour. On est vraiment dans le quotidien des gens car ce village n'est pas encore développé au niveau du tourisme. Une belle promenade longe la mer.
Madhia: 2 heures de métro (mais y partait que ça prend une heure en bus) autre village au bord de la mer, vraiment super super beau avec son cimetière marin et sa belle médina. La aussi une grande promenade qui longe la mer et qui nous mène a super petit port de pêche.
Tunis: 2 heures de train et ensuite le TGM (métro de surface) pour aller à carthage et Sidi Bou Said (hallucinant, tout de bleu et blanc vétu). Les deux sont des incontournables. Malheureusement, nous n'avons pas vraiment eu la chance de visiter Tunis car les deux fois que nous sommes allés, il s'est mis à pleuvoir en fin de journée, basse saison oblige!
Monastir: 1 heure de bus. Juste pour la mausolée et le ribat (forteresse) ça vaut le détour et la médina est très sympatique.
El Jem: 2 heures de bus. Un des plus vieux colisée les mieux préservé au monde, complètement hallucinant. En plein milieu, on s'attend à ce que les gladiateurs sortent.
Nous avons loué une voiture un jour (60$ c'est un très bon prix). Nous voulions allés à Dougga (ruines) mais nous nous sommes perdus en voulant prendre un raccourci dans les terres. Par contre, pendant des heures nous avons roulé sur de magnifiques petites routes sinueuses dans les montagnes où on y croisait des dizaines de bergers et petits villages. C'était absolument merveilleux. Nous sommes passés par Souaf et Zagouan entre autres et c'était génial malgré tout le stress vécu après à Tunis quand on a tenté de retrouvé notre chemin. Pour conduire dans les grandes villes en Tunisie, il faut vraiment avoir le coeur solide et c'est pas parce que je suis moumoune car j'en ai vu de toutes les couleurs avant (Paris, Mexique, République, Colombie, etc).
Ensuite, nous avons choisi de partir en Landrover avec un chauffeur pour 3 jours dans le désert. Au départ, nous étions sensés partir par nos propres moyens mais c'était compliqué à cause de l'horaire des trains. Bref. Ca nous a couté 490$ can. pour trois, incluant 2 nuits à l'hôtel, 3 repas par jour et quelques visites, un musée entre autres à Tozeur. Le chauffeur qui fait cela depuis 30 ans était très sympatique et nous a donné un maximum d'info sur le pays, c'était très instructif et en plus il faisait ça avec beaucoup d'humour alors... Sur la route, nous nous sommes arrêtés à Sfax où nous sommes allés dans la médina. Rien à voir avec celle de Sousse qui a des partie plus touristiques, là c'était une vraie de vraie. Ensuite, nous sommes arrêtés au marché au épices à Gabès (c'était pas nécessaire). Enfin, nous sommes arrivés à Matmata, hallucinante, les paysages lunaires et les maisons troglodytes: à voir absolument. Par après, nous avons continué la route jusqu'à Douz (porte du désert) où nous avons fait une ballade dans le désert à dos de dromadaire. C'est à ce moment là qu'on a le plus regretté avoir pris un chauffeur car nous voullions au départ partir plusieurs jours dans le Sahara. Un petit deux heures n'a fait que nous titiller. Lendemain matin, nous nous rendons à Tozeur en longeant le grand lac salé qui est vraiment impressionnant. A Tozeur, nous avons pris une longue longue marche qui nous a mené jusqu'au zoo et au jardin botanique. Ca ne valait pas vraiment le coup sauf que la balade nous a permis de traversé un village super sympa. Nous sommes revenus en caléche à travers une palmeraie. Le lendemain, nous sommes allés à Nefta où il y a une énorme palmeraie et ensuite, nous sommes allés dans le désert de dunes voir où a été tourné Star War. Le plateau ne m'a pas impressionnée mais de marcher dans les dunes pendant une bonne heure c'était vraiment génial. Ensuite, nous nous sommes arrêtés aux frontières de l'Algérie dans deux petits villages Tamerza (canyon et chutes) et Chébika (oasis de montagnes) et là encore, nous avons tellement regretté de ne pas être partis par nos propres moyens car nous aurions voulu partir pour la journée en randonnée à travers ce paysage époustouflant. Sur la chemin du retour, nous nous sommes arrêtés pour admirer des points de vue sur la magnifique chaîne de montagnes (l'Atlas). Par la suite, nous avons proposé à notre chauffeur de s'arrêter à Kairouan où il y a la plus vieille mosquée de la Tunisie. Sachant qu'il était un musulman pratiquant, que la prière du vendredi est très importante pour eux, que nous allions justement passé à Kairouan autour de la prière de l'après-midi, que de prier dans la plus vieille mosquée était un prévilège, nous avons eu envie de lui offrir "ce petit cadeau" pour le remercier de sa gentillesse. Il était content comme un enfant qui s'en va à Disney World et nous étions aussi contents de le voir flotter en sortant de la mosquée 🙂. Parfois, ça prend pas grand chose pour rendre quelqu'un heureux.
Alors voilà, ça résume un peu notre trip. Étant des amants de la nature et des grands espaces, à refaire, on passerait au moins une quinzaine de jours dans le sud. Le sud a été vraiment notre coup de coeur même si partout il y a à voir et que c'est très beau. Si jamais vous prévoyez faire le sud, faites-le par vous-même ou comme nous. Je pense que c'est mieux qu'avec un gros bus plein de touristes. On en a vu et les gens avaient l'air vraiment à bout et en plus ils s'arrêtaient l'espace d'une photo et hop on repart. Tandis qu'avec le chauffeur, on a pu négocier qu'il fasse les choses un peu à notre manière, respectant notre rythme et nos goûts et je pense que ça doit pas être ben ben plus cher.
Je m'arrête là mais si jamais vous avez des questions que ce soit pratico pratique ou autres, je suis tout à fait disponible pour y répondre. (ça me ramène dans mes souvenirs😎)
Au plaisir
jenny
Je suis allée en Tunisie 3 semaine du 17 février au 13 mars 06. C'était encore l'hiver là-bas donc la basse saison. Pas l'hiver du Québec mais quand même, j'ai mis mes shorts une fois et mon polar presque tous les jours. Nous, ça nous convenait car on préfère se priver un peu de soleil pour ne pas être envahis par une masse de touristes. Ca change tout quand on visite des petites villes ou villages quand on est en basse saison, on est plus près des gens et plus en contact avec la réalité et le quotidien du monde. Mais bon, c'est une question de goût et de priorité.
Nous sommes très contents de notre trip mais 3 semaines ça été trop court à notre goût. On voulait faire le tour du pays qui mesure à peine 750km par 150 km, c'est petit mais.... pas tant que ça. Nous étions logés à Port El Kantaoui. Très correct pour nous et assez près de pas mal de choses pour rayonner sans mal. Voici les endroits visités :(les distances sont pour un aller et au départ de Sousse qui était à 20 minutes de l'hotel).
Sousse: Deuxième plus grosse ville de la Tunisie je pense. le quartier de la médina est très sympa et se promener dans la médina c'est très le fun aussi. A ne pas manquer le restaurant du peuple dans le médina. Excellent et vraiment pas cher. Les départs en train, métro, louage longue distance se font à Sousse. Le marchandage est de mise partout en Tunisie, c'est un jeu. J'ai vraiment eu un fun noir à marchander et j'ai beaucoup rigolé avec les Tunisiens qui sont charmants soi-dit en passant. Comme nous étions souvent dans les transports en commun, on a eu l'occasion souvent de discuter avec eux. Ils aiment ben ça jaser 😉 .
Herglas, à environ 45 minutes en autobus. Superbe petit village de bord de mer, ça vaut le détour. On est vraiment dans le quotidien des gens car ce village n'est pas encore développé au niveau du tourisme. Une belle promenade longe la mer.
Madhia: 2 heures de métro (mais y partait que ça prend une heure en bus) autre village au bord de la mer, vraiment super super beau avec son cimetière marin et sa belle médina. La aussi une grande promenade qui longe la mer et qui nous mène a super petit port de pêche.
Tunis: 2 heures de train et ensuite le TGM (métro de surface) pour aller à carthage et Sidi Bou Said (hallucinant, tout de bleu et blanc vétu). Les deux sont des incontournables. Malheureusement, nous n'avons pas vraiment eu la chance de visiter Tunis car les deux fois que nous sommes allés, il s'est mis à pleuvoir en fin de journée, basse saison oblige!
Monastir: 1 heure de bus. Juste pour la mausolée et le ribat (forteresse) ça vaut le détour et la médina est très sympatique.
El Jem: 2 heures de bus. Un des plus vieux colisée les mieux préservé au monde, complètement hallucinant. En plein milieu, on s'attend à ce que les gladiateurs sortent.
Nous avons loué une voiture un jour (60$ c'est un très bon prix). Nous voulions allés à Dougga (ruines) mais nous nous sommes perdus en voulant prendre un raccourci dans les terres. Par contre, pendant des heures nous avons roulé sur de magnifiques petites routes sinueuses dans les montagnes où on y croisait des dizaines de bergers et petits villages. C'était absolument merveilleux. Nous sommes passés par Souaf et Zagouan entre autres et c'était génial malgré tout le stress vécu après à Tunis quand on a tenté de retrouvé notre chemin. Pour conduire dans les grandes villes en Tunisie, il faut vraiment avoir le coeur solide et c'est pas parce que je suis moumoune car j'en ai vu de toutes les couleurs avant (Paris, Mexique, République, Colombie, etc).
Ensuite, nous avons choisi de partir en Landrover avec un chauffeur pour 3 jours dans le désert. Au départ, nous étions sensés partir par nos propres moyens mais c'était compliqué à cause de l'horaire des trains. Bref. Ca nous a couté 490$ can. pour trois, incluant 2 nuits à l'hôtel, 3 repas par jour et quelques visites, un musée entre autres à Tozeur. Le chauffeur qui fait cela depuis 30 ans était très sympatique et nous a donné un maximum d'info sur le pays, c'était très instructif et en plus il faisait ça avec beaucoup d'humour alors... Sur la route, nous nous sommes arrêtés à Sfax où nous sommes allés dans la médina. Rien à voir avec celle de Sousse qui a des partie plus touristiques, là c'était une vraie de vraie. Ensuite, nous sommes arrêtés au marché au épices à Gabès (c'était pas nécessaire). Enfin, nous sommes arrivés à Matmata, hallucinante, les paysages lunaires et les maisons troglodytes: à voir absolument. Par après, nous avons continué la route jusqu'à Douz (porte du désert) où nous avons fait une ballade dans le désert à dos de dromadaire. C'est à ce moment là qu'on a le plus regretté avoir pris un chauffeur car nous voullions au départ partir plusieurs jours dans le Sahara. Un petit deux heures n'a fait que nous titiller. Lendemain matin, nous nous rendons à Tozeur en longeant le grand lac salé qui est vraiment impressionnant. A Tozeur, nous avons pris une longue longue marche qui nous a mené jusqu'au zoo et au jardin botanique. Ca ne valait pas vraiment le coup sauf que la balade nous a permis de traversé un village super sympa. Nous sommes revenus en caléche à travers une palmeraie. Le lendemain, nous sommes allés à Nefta où il y a une énorme palmeraie et ensuite, nous sommes allés dans le désert de dunes voir où a été tourné Star War. Le plateau ne m'a pas impressionnée mais de marcher dans les dunes pendant une bonne heure c'était vraiment génial. Ensuite, nous nous sommes arrêtés aux frontières de l'Algérie dans deux petits villages Tamerza (canyon et chutes) et Chébika (oasis de montagnes) et là encore, nous avons tellement regretté de ne pas être partis par nos propres moyens car nous aurions voulu partir pour la journée en randonnée à travers ce paysage époustouflant. Sur la chemin du retour, nous nous sommes arrêtés pour admirer des points de vue sur la magnifique chaîne de montagnes (l'Atlas). Par la suite, nous avons proposé à notre chauffeur de s'arrêter à Kairouan où il y a la plus vieille mosquée de la Tunisie. Sachant qu'il était un musulman pratiquant, que la prière du vendredi est très importante pour eux, que nous allions justement passé à Kairouan autour de la prière de l'après-midi, que de prier dans la plus vieille mosquée était un prévilège, nous avons eu envie de lui offrir "ce petit cadeau" pour le remercier de sa gentillesse. Il était content comme un enfant qui s'en va à Disney World et nous étions aussi contents de le voir flotter en sortant de la mosquée 🙂. Parfois, ça prend pas grand chose pour rendre quelqu'un heureux.
Alors voilà, ça résume un peu notre trip. Étant des amants de la nature et des grands espaces, à refaire, on passerait au moins une quinzaine de jours dans le sud. Le sud a été vraiment notre coup de coeur même si partout il y a à voir et que c'est très beau. Si jamais vous prévoyez faire le sud, faites-le par vous-même ou comme nous. Je pense que c'est mieux qu'avec un gros bus plein de touristes. On en a vu et les gens avaient l'air vraiment à bout et en plus ils s'arrêtaient l'espace d'une photo et hop on repart. Tandis qu'avec le chauffeur, on a pu négocier qu'il fasse les choses un peu à notre manière, respectant notre rythme et nos goûts et je pense que ça doit pas être ben ben plus cher.
Je m'arrête là mais si jamais vous avez des questions que ce soit pratico pratique ou autres, je suis tout à fait disponible pour y répondre. (ça me ramène dans mes souvenirs😎)
Au plaisir
jenny
Frontière Maroc-Mauritanie à vélo English translation pending
Bonjour,
Je cherche des infos sur la frontière Maroc-Mauritanie. La route entre El Ayoun et Bir Mogrein est elle accessible à vélo en toute sécurité ? Merci et à bientot.
Je cherche des infos sur la frontière Maroc-Mauritanie. La route entre El Ayoun et Bir Mogrein est elle accessible à vélo en toute sécurité ? Merci et à bientot.
Hôtel Le Dar bleu à Marrakech English translation pending
Bonjour,
cet hotel est indiqué dans mon guide, mais apparemment le site internet ne fonctionne plus. Quelqu'un y est il deja allé et pourrait m'en parler?
merci
RapeX contre le viol English translation pending
Salut!
J'ai lu un article il y a quelques temps concernant le RapeX, un préservatif pour piéger les violeurs, qui a été inventée par une femme d'Afrique du Sud (pays où le nombre de viols chaque année atteint des sommets astronomiques).
Voici la copie de l'article, j'aimerais savoir ce que vous en pensez, pour ma part je balance entre l'envie de rire parce que je trouve cette idée complètement déjantée, et d'autre part la perplexité, à savoir quelle peut être la réelle efficacité d'un tel objet. J'attends vos réactions!
Source: http://www.afrik.com/article8937.html
La Sud-Africaine Sonette Ehlers a inventé un préservatif féminin dont les « épines » se plantent dans la peau du pénis du violeur. Le RapeX, une fois commercialisé, entend ainsi protéger les victimes des maladies sexuellement transmissibles, faire reculer le nombre faramineux de femmes agressées chaque année et confondre les auteurs des crimes. Mais l’invention, première du genre au monde, est controversée par plusieurs organisations, qui estiment notamment qu’elle expose les femmes à plus de violence de leur(s) violeur(s).
Pour ou contre le préservatif anti-viol ? Le débat est ouvert depuis quelques semaines en Afrique du Sud, où Sonette Ehlers a mis au point le RapeX. Cette invention unique, brevetée mais pas encore commercialisée, est destinée à protéger les femmes contre les violeurs. Ce qui n’est pas du luxe dans la Nation arc-en-ciel : selon la police, il y a plus de 50 000 viols rapportés par an. Côté associatif, on multiplie facilement ce chiffre par quatre, voire plus. Récemment, la Commission légale du pays, surnommé la « capitale du viol », a estimé à 1, 69 million le nombre annuel d’agressions sexuelles. Au final, d’aucuns estiment qu’un viol est commis toutes les 26 secondes. Etant donné l’ampleur du phénomène, qui épargne de moins en moins enfants et nouveaux-nés, on aurait pu s’attendre à ce que la trouvaille de Sonette Ehlers soit accueillie à bras ouverts. Au contraire, le préservatif-piégeur-de-pénis est vivement critiqué par plusieurs associations.
Inspirée par une victime et un pénis coincé dans une braguette
Retour en 1959. « J’ai rencontré au service transfusion où je travaillais une jeune fille d’ethnie tswana qui avait été violée. Elle avait tant de peine sur son visage... Elle m’a dit : ‘Si j’avais eu des dents à cet endroit !’ J’ai alors promis de faire quelque chose un jour pour empêcher ce genre de choses. Deux ou trois semaines plus tard, j’ai rencontré près d’un théâtre deux médecins venus aider un homme qui s’était coincé le pénis dans la fermeture éclair de son pantalon. Il ne pouvait pas bouger et criait de douleur. C’est comme ça que j’ai eu l’idée de créer quelque chose qui empêche de courir et de bouger et qui ne peut pas être enlevé ailleurs qu’à l’hôpital », a confié à Afrik Sonette Ehlers.
Elle explique n’avoir jamais oublié sa promesse. « Mais, à l’époque, il manquait les matériaux pour réaliser ce que j’avais en tête. Il y a cinq ans, nous avions ce qu’il fallait. Un ingénieur est venu d’Angleterre pour m’aider à concevoir le préservatif. Il y avait aussi d’autres spécialistes », se souvient-elle. Le prototype a été présenté le 31 août dernier à Kleinmond, dans la Province du Cap. Le résultat : le RapeX. « Ce dispositif de sécurité, qui ressemble à un tampon creux à l’intérieur, est fait de latex et de plastic. L’agresseur ne sent rien en pénétrant le vagin, mais la première fois qu’il tente de revenir en arrière, il est accroché : le plastic est taillé en pointes très pointues et courtes qui agrippent la peau de son pénis. Les pointes ne pénètrent pas profondément, l’objectif n’est pas de blesser », assure-elle.
Selon Sonette Ehlers, le RapeX possède de multiples avantages. La capacité à confondre l’agresseur reste l’atout le plus mis en avant. « J’ai appelé mon invention RapeX parce qu’en anglais le X signifie la fin (et le mot ‘rape’ se traduit ‘viol’, ndlr). Le RapeX, c’est la fin du viol parce qu’un violeur qui sera piégé et ne pourra pas recommencer. Car dès que son pénis est accroché, la douleur est si vive qu’il ne s’occupe plus de sa victime. Elle peut donc s’enfuir car le préservatif est sorti de son corps. Mais le violeur, qui souffrira beaucoup et ne pourra plus uriner tant que le RapeX ne sera pas retiré, sera obligé de se rendre à l’hôpital ou chez la police. Les autorités sauront alors que c’est un violeur », estime Sonette Ehlers. L’inventrice explique par ailleurs que des spécialistes ont testé le RapeX et conclu qu’il ne présentait aucun risque ni pour la femme ni pour l’homme et protégeait bien des maladies sexuellement transmissibles. « Il n’y a aucun moyen qu’elle attrape le sida ou tombe enceinte », certifie Sonette Ehlers. Important dans un pays où près d’un adulte sur cinq serait porteur du virus du sida. Le « dispositif de sécurité » à usage unique se place, comme un tampon hygiénique, à l’aide d’un applicateur spécial. Pour le retirer, une autre aide est prévue. Sonette a elle-même testé son dispositif anti-viol et indique ne pas le sentir.
Une coalition anti-RapeX
Une perle, semble-t-il. Pourtant, plusieurs associations ont élevé la voix pour dénoncer l’invention. Certains demandent même au gouvernement d’empêcher sa production. La directrice de Rape Crisis du Cap (Sud), organisation de lutte contre le viol, observe des défauts majeurs au RapeX. « (...) Ce dispositif crée la perception que les femmes doivent être responsables de leur propre sécurité. (...) Pourquoi ne nous demandons-nous pas pourquoi les hommes violent et pourquoi nous ne nous concentrons pas sur ce qui doit être fait pour empêcher les hommes de violer ? Ce dispositif ne s’adresse pas aux causes du viol et ne vous protégera pas d’être violée puisqu’il s’active seulement lorsque le pénis entre dans le vagin. Il y a plusieurs formes de viol, comme le viol oral ou anal. Les femmes sont aussi violées avec divers objets ou collectivement. Ce dispositif ne va pas aider les femmes qui se font violer de nos jours. Ce dispositif rendra les femmes plus vulnérables aux réactions violentes du violeur et la possibilité d’être violemment blessé ou tuée est accentuée. Il y a aussi le risque que les violeurs ‘testent’ pour voir si la femme porte le dispositif en utilisant un objet et après il la violera en utilisant son pénis », énumère Chantel Cooper dans un communiqué. Cette vision reflète la vision de plusieurs opposants aux RapeX. Beaucoup d’entre eux estiment par ailleurs qu’accepter ce préservatif, c’est intégrer la donnée « je peux me faire violer à tout moment » dans son quotidien. « La solution n’est pas de changer le comportement des femmes, mais de changer la société et la vision de la masculinité dans la sexualité et de rendre le système judiciaire plus efficace », explique une militante luttant contre le viol.
Dans le camp du non, certains considèrent également que la méthode pour faire reculer l’agresseur est inhumaine. C’est le cas de Charlene Smith, très active dans la lutte contre le viol, dont elle a elle-même déjà été victime. « C’est un instrument médiéval, basé des notions de haine des hommes et qui comprend fondamentalement mal la nature du viol et la violence contre les femmes dans cette société. C’est vindicatif, horrible et dégoûtant. La femme qui a inventé ça a besoin d’aide », aurait-elle expliqué au journal britannique Times. Elle aurait déclaré au Los Angeles Times que l’invention « remonte au concept de la ceinture de chasteté » et que « nous n’avons pas besoin de ces dispositifs de la part de gens qui espèrent faire beaucoup d’argent sur la peur des femmes ». « L’un des problèmes de cette invention, c’est qu’elle sera payante alors que les gens les plus à risque sont ceux qui sont au chômage ou pauvres. Si cette invention est vendue et que les violeurs le savent, ils risquent de se concentrer sur les femmes pauvres qui ont peu de chances de la porter », analyse une membre Rape Crisis du Cap.
« Le RapeX aussi en Malaisie et en Europe »
A ceux qui disent que le RapeX est « barbare », Sonette Ehlers répond : « le RapeX n’est pas barbare. Ce qui est barbare, c’est le viol et il faut quelque chose de barbare pour l’empêcher. Ceux qui critiquent le préservatif ne savent pas de quoi ils parlent. Ils n’ont jamais vu et n’ont jamais eu le préservatif dans la main ». Elle ne s’attendait pas à tant de réactions négatives. Surtout des femmes. « Je m’attendais à des critiques des hommes, mais pas des femmes. De nombreux hommes m’ont contactée pour me dire qu’ils étaient contents de mon invention parce qu’ils veulent que leur femme et leurs filles soient en sécurité », indique-t-elle.
Les adeptes seraient nombreux. « Beaucoup de femmes me demandent quand porter le RapeX. Je leur dis à chaque fois qu’elle sorte et qu’elle risquent de se retrouver seules ou qu’elles sortent avec un homme pour la première fois », souligne la femme dynamique. « Je suis pour cette invention parce qu’en Afrique du Sud, il y a trop de viols. Même les enfants en sont victimes. Le problème, c’est que les criminels ne sont pratiquement jamais jugés parce que c’est difficile de prouver qu’un père ou un frère vous a violé. Avec ce préservatif, il n’y a pas moyen de mentir », commente Carol. « Je ne l’ai pas eu dans les mains, mais je l’ai vu à la télévision. Je ne sais pas si il fonctionne, mais s’il est bien fait, c’est une bonne idée. Le viol est un sérieux problème ici », explique un docteur sud-africain.
Où se procurer le RapeX ? Pour le moment, il n’est pas encore commercialisé. La production devrait commencer l’an prochain. « Il devrait être vendu dans les pharmacies. Nous discutons du prix auquel il sera vendu. Je pensais à le vendre peu cher, un ou deux rands (environ 0, 12 ou 0, 25 centimes d’euros), mais le prix dépends de nombreux facteurs », avance Sonette Ehlers. Elle indique que le RapeX pourrait bien se retrouver sur des terres autres que sud-africaines. « La Malaisie et l’Europe sont également intéressés », souligne-t-elle. Les violeurs n’ont plus qu’à bien se retenir.
Source: http://www.afrik.com/article8937.html
La Sud-Africaine Sonette Ehlers a inventé un préservatif féminin dont les « épines » se plantent dans la peau du pénis du violeur. Le RapeX, une fois commercialisé, entend ainsi protéger les victimes des maladies sexuellement transmissibles, faire reculer le nombre faramineux de femmes agressées chaque année et confondre les auteurs des crimes. Mais l’invention, première du genre au monde, est controversée par plusieurs organisations, qui estiment notamment qu’elle expose les femmes à plus de violence de leur(s) violeur(s).
Pour ou contre le préservatif anti-viol ? Le débat est ouvert depuis quelques semaines en Afrique du Sud, où Sonette Ehlers a mis au point le RapeX. Cette invention unique, brevetée mais pas encore commercialisée, est destinée à protéger les femmes contre les violeurs. Ce qui n’est pas du luxe dans la Nation arc-en-ciel : selon la police, il y a plus de 50 000 viols rapportés par an. Côté associatif, on multiplie facilement ce chiffre par quatre, voire plus. Récemment, la Commission légale du pays, surnommé la « capitale du viol », a estimé à 1, 69 million le nombre annuel d’agressions sexuelles. Au final, d’aucuns estiment qu’un viol est commis toutes les 26 secondes. Etant donné l’ampleur du phénomène, qui épargne de moins en moins enfants et nouveaux-nés, on aurait pu s’attendre à ce que la trouvaille de Sonette Ehlers soit accueillie à bras ouverts. Au contraire, le préservatif-piégeur-de-pénis est vivement critiqué par plusieurs associations.
Inspirée par une victime et un pénis coincé dans une braguette
Retour en 1959. « J’ai rencontré au service transfusion où je travaillais une jeune fille d’ethnie tswana qui avait été violée. Elle avait tant de peine sur son visage... Elle m’a dit : ‘Si j’avais eu des dents à cet endroit !’ J’ai alors promis de faire quelque chose un jour pour empêcher ce genre de choses. Deux ou trois semaines plus tard, j’ai rencontré près d’un théâtre deux médecins venus aider un homme qui s’était coincé le pénis dans la fermeture éclair de son pantalon. Il ne pouvait pas bouger et criait de douleur. C’est comme ça que j’ai eu l’idée de créer quelque chose qui empêche de courir et de bouger et qui ne peut pas être enlevé ailleurs qu’à l’hôpital », a confié à Afrik Sonette Ehlers.
Elle explique n’avoir jamais oublié sa promesse. « Mais, à l’époque, il manquait les matériaux pour réaliser ce que j’avais en tête. Il y a cinq ans, nous avions ce qu’il fallait. Un ingénieur est venu d’Angleterre pour m’aider à concevoir le préservatif. Il y avait aussi d’autres spécialistes », se souvient-elle. Le prototype a été présenté le 31 août dernier à Kleinmond, dans la Province du Cap. Le résultat : le RapeX. « Ce dispositif de sécurité, qui ressemble à un tampon creux à l’intérieur, est fait de latex et de plastic. L’agresseur ne sent rien en pénétrant le vagin, mais la première fois qu’il tente de revenir en arrière, il est accroché : le plastic est taillé en pointes très pointues et courtes qui agrippent la peau de son pénis. Les pointes ne pénètrent pas profondément, l’objectif n’est pas de blesser », assure-elle.
Selon Sonette Ehlers, le RapeX possède de multiples avantages. La capacité à confondre l’agresseur reste l’atout le plus mis en avant. « J’ai appelé mon invention RapeX parce qu’en anglais le X signifie la fin (et le mot ‘rape’ se traduit ‘viol’, ndlr). Le RapeX, c’est la fin du viol parce qu’un violeur qui sera piégé et ne pourra pas recommencer. Car dès que son pénis est accroché, la douleur est si vive qu’il ne s’occupe plus de sa victime. Elle peut donc s’enfuir car le préservatif est sorti de son corps. Mais le violeur, qui souffrira beaucoup et ne pourra plus uriner tant que le RapeX ne sera pas retiré, sera obligé de se rendre à l’hôpital ou chez la police. Les autorités sauront alors que c’est un violeur », estime Sonette Ehlers. L’inventrice explique par ailleurs que des spécialistes ont testé le RapeX et conclu qu’il ne présentait aucun risque ni pour la femme ni pour l’homme et protégeait bien des maladies sexuellement transmissibles. « Il n’y a aucun moyen qu’elle attrape le sida ou tombe enceinte », certifie Sonette Ehlers. Important dans un pays où près d’un adulte sur cinq serait porteur du virus du sida. Le « dispositif de sécurité » à usage unique se place, comme un tampon hygiénique, à l’aide d’un applicateur spécial. Pour le retirer, une autre aide est prévue. Sonette a elle-même testé son dispositif anti-viol et indique ne pas le sentir.
Une coalition anti-RapeX
Une perle, semble-t-il. Pourtant, plusieurs associations ont élevé la voix pour dénoncer l’invention. Certains demandent même au gouvernement d’empêcher sa production. La directrice de Rape Crisis du Cap (Sud), organisation de lutte contre le viol, observe des défauts majeurs au RapeX. « (...) Ce dispositif crée la perception que les femmes doivent être responsables de leur propre sécurité. (...) Pourquoi ne nous demandons-nous pas pourquoi les hommes violent et pourquoi nous ne nous concentrons pas sur ce qui doit être fait pour empêcher les hommes de violer ? Ce dispositif ne s’adresse pas aux causes du viol et ne vous protégera pas d’être violée puisqu’il s’active seulement lorsque le pénis entre dans le vagin. Il y a plusieurs formes de viol, comme le viol oral ou anal. Les femmes sont aussi violées avec divers objets ou collectivement. Ce dispositif ne va pas aider les femmes qui se font violer de nos jours. Ce dispositif rendra les femmes plus vulnérables aux réactions violentes du violeur et la possibilité d’être violemment blessé ou tuée est accentuée. Il y a aussi le risque que les violeurs ‘testent’ pour voir si la femme porte le dispositif en utilisant un objet et après il la violera en utilisant son pénis », énumère Chantel Cooper dans un communiqué. Cette vision reflète la vision de plusieurs opposants aux RapeX. Beaucoup d’entre eux estiment par ailleurs qu’accepter ce préservatif, c’est intégrer la donnée « je peux me faire violer à tout moment » dans son quotidien. « La solution n’est pas de changer le comportement des femmes, mais de changer la société et la vision de la masculinité dans la sexualité et de rendre le système judiciaire plus efficace », explique une militante luttant contre le viol.
Dans le camp du non, certains considèrent également que la méthode pour faire reculer l’agresseur est inhumaine. C’est le cas de Charlene Smith, très active dans la lutte contre le viol, dont elle a elle-même déjà été victime. « C’est un instrument médiéval, basé des notions de haine des hommes et qui comprend fondamentalement mal la nature du viol et la violence contre les femmes dans cette société. C’est vindicatif, horrible et dégoûtant. La femme qui a inventé ça a besoin d’aide », aurait-elle expliqué au journal britannique Times. Elle aurait déclaré au Los Angeles Times que l’invention « remonte au concept de la ceinture de chasteté » et que « nous n’avons pas besoin de ces dispositifs de la part de gens qui espèrent faire beaucoup d’argent sur la peur des femmes ». « L’un des problèmes de cette invention, c’est qu’elle sera payante alors que les gens les plus à risque sont ceux qui sont au chômage ou pauvres. Si cette invention est vendue et que les violeurs le savent, ils risquent de se concentrer sur les femmes pauvres qui ont peu de chances de la porter », analyse une membre Rape Crisis du Cap.
« Le RapeX aussi en Malaisie et en Europe »
A ceux qui disent que le RapeX est « barbare », Sonette Ehlers répond : « le RapeX n’est pas barbare. Ce qui est barbare, c’est le viol et il faut quelque chose de barbare pour l’empêcher. Ceux qui critiquent le préservatif ne savent pas de quoi ils parlent. Ils n’ont jamais vu et n’ont jamais eu le préservatif dans la main ». Elle ne s’attendait pas à tant de réactions négatives. Surtout des femmes. « Je m’attendais à des critiques des hommes, mais pas des femmes. De nombreux hommes m’ont contactée pour me dire qu’ils étaient contents de mon invention parce qu’ils veulent que leur femme et leurs filles soient en sécurité », indique-t-elle.
Les adeptes seraient nombreux. « Beaucoup de femmes me demandent quand porter le RapeX. Je leur dis à chaque fois qu’elle sorte et qu’elle risquent de se retrouver seules ou qu’elles sortent avec un homme pour la première fois », souligne la femme dynamique. « Je suis pour cette invention parce qu’en Afrique du Sud, il y a trop de viols. Même les enfants en sont victimes. Le problème, c’est que les criminels ne sont pratiquement jamais jugés parce que c’est difficile de prouver qu’un père ou un frère vous a violé. Avec ce préservatif, il n’y a pas moyen de mentir », commente Carol. « Je ne l’ai pas eu dans les mains, mais je l’ai vu à la télévision. Je ne sais pas si il fonctionne, mais s’il est bien fait, c’est une bonne idée. Le viol est un sérieux problème ici », explique un docteur sud-africain.
Où se procurer le RapeX ? Pour le moment, il n’est pas encore commercialisé. La production devrait commencer l’an prochain. « Il devrait être vendu dans les pharmacies. Nous discutons du prix auquel il sera vendu. Je pensais à le vendre peu cher, un ou deux rands (environ 0, 12 ou 0, 25 centimes d’euros), mais le prix dépends de nombreux facteurs », avance Sonette Ehlers. Elle indique que le RapeX pourrait bien se retrouver sur des terres autres que sud-africaines. « La Malaisie et l’Europe sont également intéressés », souligne-t-elle. Les violeurs n’ont plus qu’à bien se retenir.
Préparation d'itinéraire pour le Maroc en septembre 2006 English translation pending
salut
je prepare mon voyage aux maroc du 10 au 25 septembre 2006
est je bloque sur l itineraire en faite je prend un vol lille marrakech avec atlas blue.
ensuite 1 journée a marrakech suffit
le reste je voudrais faire 4 a 5 jour de randonnée dans les dunes de merzouga et faire 4 a 5 jour de randonnée dans le sud du maroc
faire la vallée du dades du draa et les cascade d ouzoud
est ce que que c possible de le faire en 2 semaine
qu est que vous me proposer comme guide
j ai acheter le routard mais c pas le top a part des hotel et des location de voitures y a rien de speciales
moi je recherche un guide pour une randonée dune de merzouga et un guide pour randonnée dans le sud marocain
si quelqu un a des suggestion d itineraire ou des bon plan merci d avance
point que je voudrais voir . valée du dadésvallée du drâacascade d ouzoudrandonnée merzougarandonnée sud marocain1 jour marrakech
je partirai 15 jour
merci d avance
je prepare mon voyage aux maroc du 10 au 25 septembre 2006
est je bloque sur l itineraire en faite je prend un vol lille marrakech avec atlas blue.
ensuite 1 journée a marrakech suffit
le reste je voudrais faire 4 a 5 jour de randonnée dans les dunes de merzouga et faire 4 a 5 jour de randonnée dans le sud du maroc
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est ce que que c possible de le faire en 2 semaine
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j ai acheter le routard mais c pas le top a part des hotel et des location de voitures y a rien de speciales
moi je recherche un guide pour une randonée dune de merzouga et un guide pour randonnée dans le sud marocain
si quelqu un a des suggestion d itineraire ou des bon plan merci d avance
point que je voudrais voir . valée du dadésvallée du drâacascade d ouzoudrandonnée merzougarandonnée sud marocain1 jour marrakech
je partirai 15 jour
merci d avance
Visa renouvelable en Thaïlande....sous toutes réserves! English translation pending
Je viens de lire ceci dans un forum "Thailande", si quelqu'un en sait un peu plus, ce serait cool qui'uil nous fasse part de son expérience !😉
PATTAYA: -- On-line visa extensions are one of the services offered by the new Pattaya Immigration headquarters, which has just opened in extensive new premises on Beach Road.
Pol Col Itthipol Ithisarnronachai, superintendent of Pattaya Immigration, on January 10 opened the new headquarters building to reporters, inviting them on a tour of the premises and describing future plans for the service.
He said that under the policies of Pol Lt Gen Suwatt Damrongsrisakol, commander of Immigration Police, the intention is to develop the Pattaya facility as a model immigration control point. Pattaya is one of 15 centers and a prime industrial and tourism gateway that needed to be both an effective control center and to present a favorable image of Thailand to visitors.
Pattaya’s original Immigration headquarters were set up at the time when American servicemen were coming to Pattaya on R&R leave, which required more police to look after the locals and tourists, so the Thai Royal Police sent down officers to offer visa services. In 1985 the Royal Thai Police recognized the growth of Pattaya and provided a budget to build accommodation, the first of its kind in Thailand. That was at a time when Pattaya wasn’t as developed as it is today.
The old premises eventually became too small, and unsuitable for providing services to foreigner visitors even though modern services were provided using IT, cue tickets and information over the internet. There was insufficient parking, and no room for expansion. Land and buildings were donated at a new location and the move to new premises took effect from December 6.
The new premises have ample parking space and the service has a 30 million baht budget provided mostly by the private sector, with Pattaya City Council providing a 1 million baht budget for a conference room. Solar cells are being used under the government energy saving policy and a Japanese company has supplied a 1 million baht budget for this. The old premises are being utilized as a lock-up and staff residences.
“We will be the first immigration center to offer on-line visa extension applications where the applicant will submit the application over the internet, ” said Pol Col Itthipol. “Immigration police will check the information overnight and be ready to extend the applicant’s visa the next day. This will take only 10 minutes as we already have the information needed.”
Service by officials will be improved under an internal campaign designed to make visitors using the headquarters leave with a good impression. “I feel proud the facility has been built. It is the property of everyone, accepted by everyone and we will serve everyone and everyone will trust Pattaya Immigration Police, ” said the superintendent.
Pol Col Itthipol showed reporters around the conference room, offices and service booths, and pointed out the forms where people can express their opinions or submit complaints and suggestions to improve services even further. The new headquarters is located at Beach Road. For further details call 0 38252 750-1.
PATTAYA: -- On-line visa extensions are one of the services offered by the new Pattaya Immigration headquarters, which has just opened in extensive new premises on Beach Road.
Pol Col Itthipol Ithisarnronachai, superintendent of Pattaya Immigration, on January 10 opened the new headquarters building to reporters, inviting them on a tour of the premises and describing future plans for the service.
He said that under the policies of Pol Lt Gen Suwatt Damrongsrisakol, commander of Immigration Police, the intention is to develop the Pattaya facility as a model immigration control point. Pattaya is one of 15 centers and a prime industrial and tourism gateway that needed to be both an effective control center and to present a favorable image of Thailand to visitors.
Pattaya’s original Immigration headquarters were set up at the time when American servicemen were coming to Pattaya on R&R leave, which required more police to look after the locals and tourists, so the Thai Royal Police sent down officers to offer visa services. In 1985 the Royal Thai Police recognized the growth of Pattaya and provided a budget to build accommodation, the first of its kind in Thailand. That was at a time when Pattaya wasn’t as developed as it is today.
The old premises eventually became too small, and unsuitable for providing services to foreigner visitors even though modern services were provided using IT, cue tickets and information over the internet. There was insufficient parking, and no room for expansion. Land and buildings were donated at a new location and the move to new premises took effect from December 6.
The new premises have ample parking space and the service has a 30 million baht budget provided mostly by the private sector, with Pattaya City Council providing a 1 million baht budget for a conference room. Solar cells are being used under the government energy saving policy and a Japanese company has supplied a 1 million baht budget for this. The old premises are being utilized as a lock-up and staff residences.
“We will be the first immigration center to offer on-line visa extension applications where the applicant will submit the application over the internet, ” said Pol Col Itthipol. “Immigration police will check the information overnight and be ready to extend the applicant’s visa the next day. This will take only 10 minutes as we already have the information needed.”
Service by officials will be improved under an internal campaign designed to make visitors using the headquarters leave with a good impression. “I feel proud the facility has been built. It is the property of everyone, accepted by everyone and we will serve everyone and everyone will trust Pattaya Immigration Police, ” said the superintendent.
Pol Col Itthipol showed reporters around the conference room, offices and service booths, and pointed out the forms where people can express their opinions or submit complaints and suggestions to improve services even further. The new headquarters is located at Beach Road. For further details call 0 38252 750-1.
Brésil: transports sur l'Amazone English translation pending
Bonjour,
Je compte faire le trajet Manaus-Tefé en bateau en mars. J'ai lu qu'il y a des bateaux "rapides" (+/- 14h de trajet) et d'autres "lents" (2 à 3 jours de trajet).
Je pense opter pour le bateau rapide mais il semble qu'il n'y ait des départs que les mercredis et les samedis dans le sens Manaus-Tefé. Quelqu'un pourrait-il confirmer cette information ?
Merci d'avance Sawaddeekha
Je compte faire le trajet Manaus-Tefé en bateau en mars. J'ai lu qu'il y a des bateaux "rapides" (+/- 14h de trajet) et d'autres "lents" (2 à 3 jours de trajet).
Je pense opter pour le bateau rapide mais il semble qu'il n'y ait des départs que les mercredis et les samedis dans le sens Manaus-Tefé. Quelqu'un pourrait-il confirmer cette information ?
Merci d'avance Sawaddeekha
Cherche aide humanitaire en 2006 English translation pending
Moi c'est J-Marc 22 ans de montréal, Je suis cuisinier depuis 7 ans, menuisier/bricoleur depuis la tendre enfance très actif, travaillant, vaillant et de grand coeur. je n'ai jamais voyager (pas eu la chance..) et j'aimerais bien partir aider ceux qui en ont de besoin en mission d'aide humanitaire à l'étranger. J'aimerais bien trouver une association interessante qui saurait me convaincre d'aller vers elle.
Jattend vos réponses.
!!Merci!!
Jattend vos réponses.
!!Merci!!
Sécurité en Thaïlande English translation pending
"Hello les amis je viens juste de lire cela sur le "Time". Une voyageuse british attaquée et assassinée sur l'ile de Koh samui 🏴☠️. J'ai pensé que cela intéresserait. Juste pour rappeler que même si la Thaïlande est une destination hyper sure (je l'ai expérimenté), quelques précautions de sécurités ne sont pas à exclure".
The Times January 05, 2006
Backpacker died 'after assault by Thai gang' By Andrew Drummond and Sean O’Neill
THE British student who was murdered on a tropical beach suffered a violent sexual assault by a group of local men before she was killed, police in Thailand said yesterday. Officers leading the hunt for Katherine Horton’s killers called an extraordinary meeting of village elders in the resort island of Koh Samui to seek information. “Our investigation is focusing on rape, ” Lieutenant-Colonel Thanongsak Aksornsom said. He believed that the attackers were local men who were still in the area. It is understood that police are searching for four men who were seen acting suspiciously. They are thought to have carried out a gang-rape attack on Miss Horton before throwing her unconscious into the sea. Miss Horton, 21, of Cardiff, was attacked on Sunday night as she walked along Lamai beach speaking to her mother on her mobile phone. Two British holidaymakers have told police that they heard screams and a commotion outside their beach hut shortly after 10pm on Sunday. A security guard at a beach hut complex told police that he had seen four local men riding motorcycles in the area about the same time. Ruth Adams, 22, of Chislehurst, southeast London, was travelling with Miss Horton. The two shared a house in Reading and were taking a break from their university studies there. Miss Adams said: “Katherine was one of the best. She was a wonderful person.” Post-mortem examinations revealed that Miss Horton suffered internal injuries and had been badly beaten. Initial examinations have recorded drowning as the cause of death. Major-General Suntharn Chaiyanand, a deputy police commissioner, called village headmen to a meeting close to the murder scene. Outside Buddies Bar in Lamai Beach, he told 25 elders to report any suspicious behaviour of young men in their villages over the past four days. “This is important for Koh Samui and for Thailand, ” he said. Police have also begun to conduct DNA tests on local men and male tourists, including two Scots who spent some time with Miss Horton and Miss Adams.
The Times January 05, 2006
Backpacker died 'after assault by Thai gang' By Andrew Drummond and Sean O’Neill
THE British student who was murdered on a tropical beach suffered a violent sexual assault by a group of local men before she was killed, police in Thailand said yesterday. Officers leading the hunt for Katherine Horton’s killers called an extraordinary meeting of village elders in the resort island of Koh Samui to seek information. “Our investigation is focusing on rape, ” Lieutenant-Colonel Thanongsak Aksornsom said. He believed that the attackers were local men who were still in the area. It is understood that police are searching for four men who were seen acting suspiciously. They are thought to have carried out a gang-rape attack on Miss Horton before throwing her unconscious into the sea. Miss Horton, 21, of Cardiff, was attacked on Sunday night as she walked along Lamai beach speaking to her mother on her mobile phone. Two British holidaymakers have told police that they heard screams and a commotion outside their beach hut shortly after 10pm on Sunday. A security guard at a beach hut complex told police that he had seen four local men riding motorcycles in the area about the same time. Ruth Adams, 22, of Chislehurst, southeast London, was travelling with Miss Horton. The two shared a house in Reading and were taking a break from their university studies there. Miss Adams said: “Katherine was one of the best. She was a wonderful person.” Post-mortem examinations revealed that Miss Horton suffered internal injuries and had been badly beaten. Initial examinations have recorded drowning as the cause of death. Major-General Suntharn Chaiyanand, a deputy police commissioner, called village headmen to a meeting close to the murder scene. Outside Buddies Bar in Lamai Beach, he told 25 elders to report any suspicious behaviour of young men in their villages over the past four days. “This is important for Koh Samui and for Thailand, ” he said. Police have also begun to conduct DNA tests on local men and male tourists, including two Scots who spent some time with Miss Horton and Miss Adams.
Partir seule travailler à Dubai English translation pending
j'aimerai parler avec quelques personnes qui partent habiter sur dubai.
Decollant le 4 janvier je me retrouverais seule la bas ss connaitre personne, avoir l'avis de gens ayant deja vecu cette experience merci d'avance
Volontariat dans l'environnement English translation pending
Bonjour,
je souhaite faire du volontariat dans l'environement (ex: reserve naturelle).
Pouvez-vous m'aider dans ma recherche ?
je souhaite faire du volontariat dans l'environement (ex: reserve naturelle).
Pouvez-vous m'aider dans ma recherche ?
Myanmar: Aung San Suu Kyi libérée? English translation pending
Le gouvernement birman aurait accepté de libérer le prix nobel de la paix 1991 : Aung San Suu Kyi
Il y a dire et agir ...
A suivre ...
Fred
This story was taken from www.inq7.net
http://news.inq7.net/breaking/index.php?index=3&story_id=59868
Myanmar agrees to release Aung San Suu Kyi--source First posted 09:30pm (Mla time) Dec 13, 2005 By Maila Ager INQ7.net
KUALA LUMPUR -- (UPDATE) Myanmar has bowed to pressures and agreed to release pro-democracy leader Daw Aung San Suu Kyi, a top Philippine official said Tuesday. Myanmar Prime Minister General Soe Win “accepted it ” as he pledged to take concrete steps toward democracy in his country, the official told reporters covering the Association of Southeast Asian Nations summit here. The ASEAN has recently abandoned its policy of non-interference in the internal affairs of member states and pressed Myanmar’s ruling junta to release Suu Kyi from house arrest and institute democratic reforms in the country ruled by a military junta for close to two decades. At the same time, Myanmar was open to President Gloria Macapagal-Arroyo's suggestion to bring the issue before the United Nations Security Council to give Yangon a chance to explain its side on the issue, the official who refused to be named said. Myanmar's refusal to embrace reforms or free Suu Kyi dominated discussions within the 10-nation bloc, which had pressed Yangon to demonstrate actual progress on the ground. The official said Arroyo and Soe Win had discussed about Myanmar’s situation "lengthily and seriously” at least twice at the sidelines of the 11th ASEAN Summit here. ASEAN leaders on Monday agreed to send an envoy to Myanmar to look for signs that the military rulers are taking steps towards democracy. Since Myanmar joined the bloc in 1997 -- with strong support from Malaysia -- the international community has criticized ASEAN for defending Myanmar despite its lack of progress toward democracy and improved human rights. Suu Kyi, the 1991 Nobel Peace laureate, and her deputy Tin Oo, have been detained since May 2003 when a pro-government mob attacked her and her followers as she toured northern Myanmar. Her house arrest was extended by six months in November. Myanmar's current junta has been in power since 1988. It called elections in 1990 but refused to hand over power when Suu Kyi's party won a landslide victory, saying the country first needed a new constitution. In 2003, the junta unveiled a seven-point road map toward democracy and convened a National Convention to draw guidelines for the new constitution, but no timetable has been set to complete the task. With The Associated Press
Il y a dire et agir ...
A suivre ...
Fred
This story was taken from www.inq7.net
http://news.inq7.net/breaking/index.php?index=3&story_id=59868
Myanmar agrees to release Aung San Suu Kyi--source First posted 09:30pm (Mla time) Dec 13, 2005 By Maila Ager INQ7.net
KUALA LUMPUR -- (UPDATE) Myanmar has bowed to pressures and agreed to release pro-democracy leader Daw Aung San Suu Kyi, a top Philippine official said Tuesday. Myanmar Prime Minister General Soe Win “accepted it ” as he pledged to take concrete steps toward democracy in his country, the official told reporters covering the Association of Southeast Asian Nations summit here. The ASEAN has recently abandoned its policy of non-interference in the internal affairs of member states and pressed Myanmar’s ruling junta to release Suu Kyi from house arrest and institute democratic reforms in the country ruled by a military junta for close to two decades. At the same time, Myanmar was open to President Gloria Macapagal-Arroyo's suggestion to bring the issue before the United Nations Security Council to give Yangon a chance to explain its side on the issue, the official who refused to be named said. Myanmar's refusal to embrace reforms or free Suu Kyi dominated discussions within the 10-nation bloc, which had pressed Yangon to demonstrate actual progress on the ground. The official said Arroyo and Soe Win had discussed about Myanmar’s situation "lengthily and seriously” at least twice at the sidelines of the 11th ASEAN Summit here. ASEAN leaders on Monday agreed to send an envoy to Myanmar to look for signs that the military rulers are taking steps towards democracy. Since Myanmar joined the bloc in 1997 -- with strong support from Malaysia -- the international community has criticized ASEAN for defending Myanmar despite its lack of progress toward democracy and improved human rights. Suu Kyi, the 1991 Nobel Peace laureate, and her deputy Tin Oo, have been detained since May 2003 when a pro-government mob attacked her and her followers as she toured northern Myanmar. Her house arrest was extended by six months in November. Myanmar's current junta has been in power since 1988. It called elections in 1990 but refused to hand over power when Suu Kyi's party won a landslide victory, saying the country first needed a new constitution. In 2003, the junta unveiled a seven-point road map toward democracy and convened a National Convention to draw guidelines for the new constitution, but no timetable has been set to complete the task. With The Associated Press
Suggestions pour la Tunisie? English translation pending
Tout d'abord, bonjour à tous. 🙂
Je viens de découvrir ce site et j'ai décidé de me joindre à vous.
Moi et ma douce prévoyons faire un voyage en Tunisie au moi d'octobre 2007. Je sais c'est loin mais ça coïncide avec notre 25ième anniversaire de mariage. Jusqu'à présent nous n'avons voyagé que dans notre propre pays, le Canada. Ça sera donc notre 1er voyage à l'étranger.
Nous voulons partir au moins 2 semaines mais nous souhaitons le faire pour 3 idéalement.
Voici ce que nous recherchons. Nous voulons avoir un très bon hôtel où il y a un certain romantisme. Nous recherchons la calme et la tranquilité. Nous voulons une belle plage où il est bon se baigner. Nous désirons une ville centrale qui nous permettra de visiter sans avoir à faire de trop longs trajets. Nous avions pensé à Hammamet car elle semble à mi-chemin entre Tunis au nord et Sousse Monastir et El Jem plus au sud mais nous sommes ouverts à vos suggestions. Comme vous l'avez deviné, nous sommes intéressé à visiter les lieux historiques des villes ci-haut mentionnées. Naturellement, nous recherchons quelques resto où il y a de la bonne gastronomie et où il est possible de découvrir la nourriture typique de ce pays. Ah oui. On aimerait un hôtel qui reflète la culture tunisienne . Nous voulons tout de même du confort comme une chambre climatisée et d'un balcon avec la vue sur la mer
Ce qui n'est pas important. Les services de massages et autres. Si il y en a c'est tant mieux mais ce n'est pas notre priorité.
Pour ceux qui vivent au Québec et qui sont allés en Tunisie dans un contexte semblable à celui dont mon épouse et moi voulons faire le nôtre, nous aimerions avoir vos impressions ( Celles des autres est la bienvenue aussi, naturellement.😉 ) et nous aimerions connaître avec quelle agence de voyage vous avez conclu le tout et si vous avez été satisfait.
Merci à l'avance. 😎
Je viens de découvrir ce site et j'ai décidé de me joindre à vous.
Moi et ma douce prévoyons faire un voyage en Tunisie au moi d'octobre 2007. Je sais c'est loin mais ça coïncide avec notre 25ième anniversaire de mariage. Jusqu'à présent nous n'avons voyagé que dans notre propre pays, le Canada. Ça sera donc notre 1er voyage à l'étranger.
Nous voulons partir au moins 2 semaines mais nous souhaitons le faire pour 3 idéalement.
Voici ce que nous recherchons. Nous voulons avoir un très bon hôtel où il y a un certain romantisme. Nous recherchons la calme et la tranquilité. Nous voulons une belle plage où il est bon se baigner. Nous désirons une ville centrale qui nous permettra de visiter sans avoir à faire de trop longs trajets. Nous avions pensé à Hammamet car elle semble à mi-chemin entre Tunis au nord et Sousse Monastir et El Jem plus au sud mais nous sommes ouverts à vos suggestions. Comme vous l'avez deviné, nous sommes intéressé à visiter les lieux historiques des villes ci-haut mentionnées. Naturellement, nous recherchons quelques resto où il y a de la bonne gastronomie et où il est possible de découvrir la nourriture typique de ce pays. Ah oui. On aimerait un hôtel qui reflète la culture tunisienne . Nous voulons tout de même du confort comme une chambre climatisée et d'un balcon avec la vue sur la mer
Ce qui n'est pas important. Les services de massages et autres. Si il y en a c'est tant mieux mais ce n'est pas notre priorité.
Pour ceux qui vivent au Québec et qui sont allés en Tunisie dans un contexte semblable à celui dont mon épouse et moi voulons faire le nôtre, nous aimerions avoir vos impressions ( Celles des autres est la bienvenue aussi, naturellement.😉 ) et nous aimerions connaître avec quelle agence de voyage vous avez conclu le tout et si vous avez été satisfait.
Merci à l'avance. 😎
Iberostar Paraiso Lindo après cyclones? English translation pending
comme tout le monde j ai suivi les cyclones qui se sont abattus sur cette region je dois me rendre pour la 3eme fois a l hotel iberostar paraiso lindo j aimerais savoir si quelqu un etait dans cet hotel et si il a souffert de cette catastrophe
Couple recherche bénévolat pour été 2006 English translation pending
Nous sommes un couple (24 et 27 ans) et recherchons à faire du bénévolat l'été prochain durant 4 semaines environ. Connaissez vous des associations que nous pourrions contacter?
PS : notre domaine est plutôt éducatif, mais nous ne sommes pas fermés
Reportage sur le Camboge...très dur English translation pending
Ouais... ce soir sur TF1, là je suis devant... ça fait mal de voir ça.. un reportage sur une assoc qui essaie de sortir des gamines des bordels cambodgiens... des mômes vendues par leur parents... des images difficiles
En fait, je tape ce post comme un c.., parce que je ne sais pas comment réagir, Là, c'est au Cambodge, mais combien d'autres cas identiques de par le monde...
Désolé d'avoir cassé l'ambiance..
En fait, je tape ce post comme un c.., parce que je ne sais pas comment réagir, Là, c'est au Cambodge, mais combien d'autres cas identiques de par le monde...
Désolé d'avoir cassé l'ambiance..
Cherche coordonnées d'un animateur de l'hôtel Abou Nawas Monastir (Tunisie) English translation pending
Bonjour
J'ai passé 15 jours au mois d'août au club Abou Nawas Monastir et je souhaiterai vivement prendre contact avec l'un des animateurs AHMED responsable du junior club.
Pourriez-vous m'aider s'il vous plait. Auriez-vous ses coordonnées ou un moyen possible pour les obtenir?Merci d'avance Mon adresse mail est celine.gessien@wanadoo.fr Merci céline
J'ai passé 15 jours au mois d'août au club Abou Nawas Monastir et je souhaiterai vivement prendre contact avec l'un des animateurs AHMED responsable du junior club.
Pourriez-vous m'aider s'il vous plait. Auriez-vous ses coordonnées ou un moyen possible pour les obtenir?Merci d'avance Mon adresse mail est celine.gessien@wanadoo.fr Merci céline
Botswana: Pauvres Bushmen, mais que faire? English translation pending
Date: Wed, 31 Aug 2005 14:11:48 +0100 Objet: e-news de Survival International De:publications@survival-international.org
Enews 31 août 2005 - Bulletin électronique de Survival International (France)
Botswana : le gouvernement durcit sa position vis-à-vis des Bushmen
Le gouvernement du Botswana vient de lancer une violente offensive à l'encontre des Bushmen du Kalahari central destinée à détruire leur mode de vie. Le gouvernement a annoncé qu'il plaçait des gardes autour de la Réserve pour fermer la zone et en interdire l'accès aux Bushmen. Des Bushmen ont à nouveau été poursuivis parce qu'ils avaient chassé pour nourrir leurs familles. Les fonctionnaires du Département de la Faune et de la Flore ont empêché les avocats des Bushmen de pénétrer dans la Réserve pour consulter leurs clients, malgré l'autorisation formelle de la Haute Cour. Les autorités radiophoniques ont refusé de renouveler les licences accordées aux Bushmen de la Réserve qui utilisent des émetteurs-récepteurs pour communiquer entre communautés. Les gardes forestiers ont été jusqu'à démanteler la propre organisation des Bushmen, First People of Kalahari, en influençant les membres résidant dans la Réserve. Le gouvernement est sur le point de modifier la Constitution du pays en supprimant les mesures en vigueur de protection des Bushmen. Selelo Tshiamo, l'un des Bushmen gravement torturés en juin dernier est mort au début du mois. Au moins 37 Bushmen dans un seul camp ont été contaminés par le virus du sida.
Tous ces faits constituent la plus grave offensive sur les droits des Bushmen depuis leur expulsion en 2002.
http://www.survival-international.org/news.php?id=990-- Survival est une organisation mondiale de soutien aux peuples indigènes. Elle défend leur volonté de décider de leur propre avenir et les aide à garantir leur vie, leurs terres et leurs droits fondamentaux. Survival naccepte aucune subvention gouvernementale et dépend exclusivement de ses membres et donateurs pour financer ses campagnes. Pour en savoir plus ou apporter votre soutien, vous pouvez vous rendre sur le site: http://www.survival-international.org ou envoyez un courriel à info@survivalfrance.org
Merci de faire suivre ce message à toute personne intéressée.
Enews 31 août 2005 - Bulletin électronique de Survival International (France)
Botswana : le gouvernement durcit sa position vis-à-vis des Bushmen
Le gouvernement du Botswana vient de lancer une violente offensive à l'encontre des Bushmen du Kalahari central destinée à détruire leur mode de vie. Le gouvernement a annoncé qu'il plaçait des gardes autour de la Réserve pour fermer la zone et en interdire l'accès aux Bushmen. Des Bushmen ont à nouveau été poursuivis parce qu'ils avaient chassé pour nourrir leurs familles. Les fonctionnaires du Département de la Faune et de la Flore ont empêché les avocats des Bushmen de pénétrer dans la Réserve pour consulter leurs clients, malgré l'autorisation formelle de la Haute Cour. Les autorités radiophoniques ont refusé de renouveler les licences accordées aux Bushmen de la Réserve qui utilisent des émetteurs-récepteurs pour communiquer entre communautés. Les gardes forestiers ont été jusqu'à démanteler la propre organisation des Bushmen, First People of Kalahari, en influençant les membres résidant dans la Réserve. Le gouvernement est sur le point de modifier la Constitution du pays en supprimant les mesures en vigueur de protection des Bushmen. Selelo Tshiamo, l'un des Bushmen gravement torturés en juin dernier est mort au début du mois. Au moins 37 Bushmen dans un seul camp ont été contaminés par le virus du sida.
Tous ces faits constituent la plus grave offensive sur les droits des Bushmen depuis leur expulsion en 2002.
http://www.survival-international.org/news.php?id=990-- Survival est une organisation mondiale de soutien aux peuples indigènes. Elle défend leur volonté de décider de leur propre avenir et les aide à garantir leur vie, leurs terres et leurs droits fondamentaux. Survival naccepte aucune subvention gouvernementale et dépend exclusivement de ses membres et donateurs pour financer ses campagnes. Pour en savoir plus ou apporter votre soutien, vous pouvez vous rendre sur le site: http://www.survival-international.org ou envoyez un courriel à info@survivalfrance.org
Merci de faire suivre ce message à toute personne intéressée.
Dans l'Iran des mollahs, l'âge des prostituées est: English translation pending
" Dans l'Iran des mollahs, l'âge des prostituées est tombé à 10 ans et la majorité des victimes sont des adolescentes, d'après une dépêche publiée aujourd'hui par l'agence de presse officielle Sina.
La misère qui frappe les familles est la raison principale qui fait fuguer les filles et qui les pousse à la prostitution.
De même dans une enquête menée auprès de 100 prostituées à la prison d'Evine montre qu'environ 60% d'entre elles étaient des femmes au foyer. L'enquête montre que l'âge des prostituées est tombé à 10 ans. Ce sont les fillettes qui viennent juste d'entrer dans ce cycle qui forment le gros de la troupe indique l'enquête.
Sur les 6000 filles et femmes arrêtées, la plupart ont entre 12 et 25 ans. Un élément essentiel qui pousse à la prostitution, c'est la misère et l'incapacité des femmes à se procurer le minimum vital. Beaucoup de femmes indigentes en sont réduites à se prostituer pour survivre."
Source : IRAN MANIF (22 juillet 2005
La misère qui frappe les familles est la raison principale qui fait fuguer les filles et qui les pousse à la prostitution.
De même dans une enquête menée auprès de 100 prostituées à la prison d'Evine montre qu'environ 60% d'entre elles étaient des femmes au foyer. L'enquête montre que l'âge des prostituées est tombé à 10 ans. Ce sont les fillettes qui viennent juste d'entrer dans ce cycle qui forment le gros de la troupe indique l'enquête.
Sur les 6000 filles et femmes arrêtées, la plupart ont entre 12 et 25 ans. Un élément essentiel qui pousse à la prostitution, c'est la misère et l'incapacité des femmes à se procurer le minimum vital. Beaucoup de femmes indigentes en sont réduites à se prostituer pour survivre."
Source : IRAN MANIF (22 juillet 2005
Cherche associations pour été 2006 English translation pending
Bonjour!!
Je vais bientot avoir 18 et me lance dans des etudes de medecine. Je suis tres motivee par les actions humanitaires car j'aime beaucoup aider les gens. Je voulais savoir si des associations aurait besoin de mes services pendant l'ete 2006. J'aimerais beaucoup aider les gens en difficulte, surtout les enfants. Il y a beaucoup de misere dans le monde et je pense qu'il est important d'aider les gens qui n'ont pas comme nous la chance de vivre confortablement. Merci d'avance a toute association que ma demande est suceptible d'interresser.
Lettre d'une enfant d'Irak English translation pending
Nombre d'entre vous avez sans doute déjà reçu cette lettre envoyée le lendemain du premier attentat à Londres . Me sentant concernée (malgré nos convictions et pensées, nous faisons partie de " l'axe du bien " 🤪) et ayant été fortement touchée par ce message, je voulais le faire partager.
A Letter to the British People from a daughter of Iraq I'm sending this letter to the British people and in particular to the residents of London. For a period of hours, you have lived through moments of desperate anxiety and horror. In those hours you lost a member of your family or a friend, and we wish to tell you in total honesty that we too grieve when human lives pass away. I cannot tell you how much we hurt whenwe see desperation and pain on the face of another person. For we have lived through this situation - and continue to live through it every day - sinceyour country and the United States formed an alliance and laid plans to attack Iraq. The Prime Minister of your country, Tony Blair, said that those who carried out the explosions did so in the name of Islam. The Secretary of State ofthe United States, Condaleezza Rice, described the bombings as an act of barbarism. The United Nations Security Council met and unanimously condemned the event. I would like to ask you, the free British people, to allow me to inquire: in Whose name was our country blockaded for 12 years? In whose name were our cities bombed using internationally prohibited weapons? In whose name did the British army kill Iraqis and torture them? Was that in your name? Or in the name of religion? Or humanity? Or freedom? Or democracy? What do you call the killing of more than two million children? What do you call the pollution of the soil and the water with depleted uranium and other lethal substances? What do you call what happened in the prisons in Iraq - in Abu Ghraib, Camp Bucca and the many other prison camps? What do you call the torture of men, women, and children? What do you call tying bombs to the bodies of prisoners and blowing them apart? What do you call the refinement of methods of torture for use on Iraqi prisoners - such as pulling off limbs, gouging out eyes, putting out cigarettes on their skin, and using cigarette lighters to set fire to the hair on their heads? Does the word "barbaric" adequately describe the behavior of your troops in Iraq? May we ask why the Security Council did not condemn the massacre in al-Amiriyah and what happened in al-Fallujah, Tal'afar, Sadr City, and an-Najaf? Why does the world watch as our people are killed and tortured and not condemn the crimes being committed against us? Are you human beings and we something less? Do you think that only you can feel pain and we can't? In fact it is we who are most aware of how intense is the pain of the mother who has lost her child, or the father who has lost his family. We know very well how painful it is to lose those you love. You don't know our martyrs, but we know them. You don't remember them, but we remember them. You don't cry over them, but we cry over them. Have you heard the name of the little girl Hannan Salih Matrud? Or of the boy Ahmad Jabir Karim? Or Sa'id Shabram? Yes, our dead have names too. They have faces and stories and memories. There was a time when they were among us, laughing and playing. They had dreams, just as you have. They had a tomorrow awaiting them. But today they sleep among us with no tomorrow on which to wake. We don't hate the British people or the peoples of the world. This war was imposed upon us, but we are now fighting it in defense of our selves. Because we want to live in our homeland - the free land of Iraq - and to live as we want to live, not as your government or the American government wish. Let the families of those killed know that responsibility for the Thursday morning London bombings lies with Tony Blair and his policies. Stop your war against our people! Stop the daily killing that your troops commit! End your occupation of our homeland!
Iman al-Saadun, Friday, 8 July 2005
A Letter to the British People from a daughter of Iraq I'm sending this letter to the British people and in particular to the residents of London. For a period of hours, you have lived through moments of desperate anxiety and horror. In those hours you lost a member of your family or a friend, and we wish to tell you in total honesty that we too grieve when human lives pass away. I cannot tell you how much we hurt whenwe see desperation and pain on the face of another person. For we have lived through this situation - and continue to live through it every day - sinceyour country and the United States formed an alliance and laid plans to attack Iraq. The Prime Minister of your country, Tony Blair, said that those who carried out the explosions did so in the name of Islam. The Secretary of State ofthe United States, Condaleezza Rice, described the bombings as an act of barbarism. The United Nations Security Council met and unanimously condemned the event. I would like to ask you, the free British people, to allow me to inquire: in Whose name was our country blockaded for 12 years? In whose name were our cities bombed using internationally prohibited weapons? In whose name did the British army kill Iraqis and torture them? Was that in your name? Or in the name of religion? Or humanity? Or freedom? Or democracy? What do you call the killing of more than two million children? What do you call the pollution of the soil and the water with depleted uranium and other lethal substances? What do you call what happened in the prisons in Iraq - in Abu Ghraib, Camp Bucca and the many other prison camps? What do you call the torture of men, women, and children? What do you call tying bombs to the bodies of prisoners and blowing them apart? What do you call the refinement of methods of torture for use on Iraqi prisoners - such as pulling off limbs, gouging out eyes, putting out cigarettes on their skin, and using cigarette lighters to set fire to the hair on their heads? Does the word "barbaric" adequately describe the behavior of your troops in Iraq? May we ask why the Security Council did not condemn the massacre in al-Amiriyah and what happened in al-Fallujah, Tal'afar, Sadr City, and an-Najaf? Why does the world watch as our people are killed and tortured and not condemn the crimes being committed against us? Are you human beings and we something less? Do you think that only you can feel pain and we can't? In fact it is we who are most aware of how intense is the pain of the mother who has lost her child, or the father who has lost his family. We know very well how painful it is to lose those you love. You don't know our martyrs, but we know them. You don't remember them, but we remember them. You don't cry over them, but we cry over them. Have you heard the name of the little girl Hannan Salih Matrud? Or of the boy Ahmad Jabir Karim? Or Sa'id Shabram? Yes, our dead have names too. They have faces and stories and memories. There was a time when they were among us, laughing and playing. They had dreams, just as you have. They had a tomorrow awaiting them. But today they sleep among us with no tomorrow on which to wake. We don't hate the British people or the peoples of the world. This war was imposed upon us, but we are now fighting it in defense of our selves. Because we want to live in our homeland - the free land of Iraq - and to live as we want to live, not as your government or the American government wish. Let the families of those killed know that responsibility for the Thursday morning London bombings lies with Tony Blair and his policies. Stop your war against our people! Stop the daily killing that your troops commit! End your occupation of our homeland!
Iman al-Saadun, Friday, 8 July 2005
Souvenir de Tunis English translation pending
Tout d'abord un grand salut à tous je vie en France à Strasbourg (capital de l'Europe) lors de mon dernier voyage je suis partie à tunis.
Départ à 5H30 de Strasbourg en voiture direction gène plus exactement savonna le port super endroit vieille pierre chaleur enfin tous ....
Arriver à savonna j'ai pris le bateau en direction de Tunis (et oui comme je voyage avec un toutou qui mange de trop impossible de prendre l'avion sauf si je le met en soute) 20H de bateau c super je me suis crue dans une série très célèbre lollllllll le bateau pas mal g fait le tour en 1H donc je vous laisse imaginé que le voyage fut l’on.
Pas de problème avec toutou
le restaurant du bateau sympa ma pas vraiment bon la cabine sobre sans TV mais sympa.
Arrivé a Tunis contrôle papier les miens et ce du chien ok pas de stress
direction Hammamet pour trouvé l'hôtel royal azur ou g pris ma résa.
Petit stress sur la route je ne savais pas qu'en Tunisie les chèvres avaient le droit de passé au travers des routes et autoroute donc un peu de stress.
Hammamet enfin ville sympa je trouve l'hôtel un endroit super déco remarquable service soigné enfin le grand luxe.
J’ai eu la chance de me faire chouchouté pendant mon séjour l'hôtel propose des soin de thalasso enfin le pied les resto sympa mais je n'ai pas fait que manger g bu aussi leur fameux rosé MORNAG je suis sorti aussi cartage sidi bou Monastir ....
Je vous avouerez que j'ai pas fait de tour en 4x4 ou autre track c pas mon truc je suis plus 4h pile 4h face enfin je suis sur que personne ne va lire ce que j'écris pourquoi ? Déjà c plein de fautes donc pardon mais je ne parle le français que depuis peu donc merci pour votre indulgence.
Ce fut pour moi un voyage super qui me laisse un super souvenir donc si vous avez la chance de vous rendre en Tunisie faite moi plaisir avant de parlé respiré et glissez vous dans un personnage que vous inventerez je suis sur que ce pays va vous plaire donc à tous je vous souhaites de faire au cour de votre vie des voyages magnifiques qui vous laisserons des souvenir superbe bonne vacances à tous.
Les voyages n'importe ou dans le monde loin ou pas de votre domicile doivent vous laissez pleins de bon souvenirs que vous rangerez dans un coin de votre téte afin de pouvoir vous en souvenir le jour ou ont vous demanderas de faire lecture de votre vie encore une fois à tous bonne vacances. plus plus gmtstras.
Les voyages n'importe ou dans le monde loin ou pas de votre domicile doivent vous laissez pleins de bon souvenirs que vous rangerez dans un coin de votre téte afin de pouvoir vous en souvenir le jour ou ont vous demanderas de faire lecture de votre vie encore une fois à tous bonne vacances. plus plus gmtstras.
Vos impressions sur l'hôtel Bahia Beach 4* à Hammamet English translation pending
salut tout le monde. J'aurai aimé avoir vos impressions sur l'hôtel bahia beach 4 * à hammamet et savoir si la plage de cet hotel est belle? Merci d'avance
Article "le tourisme autrement" (sommaire) English translation pending
Bonjour,
Je suis tombée sur le sommaire en ligne de la Revue "Alternatives Economiques", sur le tourisme, voici pour information, le copier-collé du sommaire :
"Le tourisme autrement"
Sommaire détaillé
Editorial Voyager autrement Le tourisme « autrement » a le vent en poupe. Parce que nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir ne plus bronzer idiots. Et parce que nous aspirons à passer des vacances plus actives, plus enrichissantes et plus originales, qui nous permettent d’être hors des hordes, pour quelques jours ou pour quelques semaines. Le tourisme « autrement », c’est aussi la volonté d’occuper notre temps de loisirs de manière plus éthique, sans – trop – détruire la planète, tirer profit des inégalités Nord-Sud ou piétiner la culture de l’autre.
Le tourisme et son impact Touriste contre voyageur ? « Un tourisme qui enrichit les riches » entretien avec Georges Cazes Comment faire du tourisme un outil de développement (durable) ? Les réponses de Georges Cazes qui milite pour l’application de seuils, selon les capacités de charge des destinations. Outil ou frein au développement Des saisonniers corvéables à merci Un impact environnemental corrosif Quand durable rime avec local
Chartes et labels Quelques définitions Les textes institutionnels sur le tourisme durable Les chartes clés du tourisme social Les chartes éthiques Les chartes des acteurs équitables et solidaires Les labels environnementaux
Se repérer dans l’offre de voyages • Les tour-opérateurs généralistes Accor Asia Clio Club Méditerranée Donatello Fram Kuoni Look voyages Nouvelles frontières Pierre et Vacances Selectour Thomas Cook VVF Vacances • Les opérateurs du tourisme social Arvel Voyages Fédération unie des auberges de jeunesse UCPA UFCV VAL et VVF Villages • Les spécialistes de l’aventure Allibert montagnes et déserts Atalante La Balaguère Explorator Voyageurs • Le tourisme rural Accueil paysan Agriturist (en Italie) Confédération nationale des foyers ruraux Fédération nationale du sport en milieu rural Gîtes de France • L’écotourisme A pas de loup, des volontaires pour la nature La Burle La Clef verte Hôtels au naturel Gîtes Panda Saïga Stations vertes • Le tourisme solidaire LVT-Les Amis de Mamadou et du Sénégal Les Amis de Tamnougalt La Case d’Alidou Chemins solidaires Centre d’échanges et de voyages internationaux pour études de développement Couleurs sensations Croq’nature et Amitié franco-touareg Conseils en voyages solidaires Départs Djembé Ecotours Passages-voyage Palabres sans frontières La Posada San Rafael Point-Afrique Rencontres au bout du monde La Route des sens Tourisme et développement solidaires Terres lointaines autrement Vision du monde Voyager autrement… • Les initiatives étrangères Les campements villageois de Casamance, au Sénégal Mass Education, en Inde Le tandem Al Jord/Mada, au Liban Village Ahémé, au Bénin
Agir pour un autre tourisme Conseils pratiques pour voyager autrement Le relais des comités d’entreprise Monter un projet de tourisme solidaire Les pouvoir publics, acteurs du tourisme durable Les indicateurs de durabilité
Bibliographie
Index
Guide pratique n° 18, mars 2005, 9, 75 euros port inclus Tarif réduit à partir de 4 exemplaires : nous consulter Mots clés : tourisme solidaire, tourisme équitable, responsabilité sociale des tours-opérateurs
Bon, je n'ai lu tous les articles, que ceux qui sont en ligne, ça nous concerne un brin quand même. Bonne journée
Dertchen
Je suis tombée sur le sommaire en ligne de la Revue "Alternatives Economiques", sur le tourisme, voici pour information, le copier-collé du sommaire :
"Le tourisme autrement"
Sommaire détaillé
Editorial Voyager autrement Le tourisme « autrement » a le vent en poupe. Parce que nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir ne plus bronzer idiots. Et parce que nous aspirons à passer des vacances plus actives, plus enrichissantes et plus originales, qui nous permettent d’être hors des hordes, pour quelques jours ou pour quelques semaines. Le tourisme « autrement », c’est aussi la volonté d’occuper notre temps de loisirs de manière plus éthique, sans – trop – détruire la planète, tirer profit des inégalités Nord-Sud ou piétiner la culture de l’autre.
Le tourisme et son impact Touriste contre voyageur ? « Un tourisme qui enrichit les riches » entretien avec Georges Cazes Comment faire du tourisme un outil de développement (durable) ? Les réponses de Georges Cazes qui milite pour l’application de seuils, selon les capacités de charge des destinations. Outil ou frein au développement Des saisonniers corvéables à merci Un impact environnemental corrosif Quand durable rime avec local
Chartes et labels Quelques définitions Les textes institutionnels sur le tourisme durable Les chartes clés du tourisme social Les chartes éthiques Les chartes des acteurs équitables et solidaires Les labels environnementaux
Se repérer dans l’offre de voyages • Les tour-opérateurs généralistes Accor Asia Clio Club Méditerranée Donatello Fram Kuoni Look voyages Nouvelles frontières Pierre et Vacances Selectour Thomas Cook VVF Vacances • Les opérateurs du tourisme social Arvel Voyages Fédération unie des auberges de jeunesse UCPA UFCV VAL et VVF Villages • Les spécialistes de l’aventure Allibert montagnes et déserts Atalante La Balaguère Explorator Voyageurs • Le tourisme rural Accueil paysan Agriturist (en Italie) Confédération nationale des foyers ruraux Fédération nationale du sport en milieu rural Gîtes de France • L’écotourisme A pas de loup, des volontaires pour la nature La Burle La Clef verte Hôtels au naturel Gîtes Panda Saïga Stations vertes • Le tourisme solidaire LVT-Les Amis de Mamadou et du Sénégal Les Amis de Tamnougalt La Case d’Alidou Chemins solidaires Centre d’échanges et de voyages internationaux pour études de développement Couleurs sensations Croq’nature et Amitié franco-touareg Conseils en voyages solidaires Départs Djembé Ecotours Passages-voyage Palabres sans frontières La Posada San Rafael Point-Afrique Rencontres au bout du monde La Route des sens Tourisme et développement solidaires Terres lointaines autrement Vision du monde Voyager autrement… • Les initiatives étrangères Les campements villageois de Casamance, au Sénégal Mass Education, en Inde Le tandem Al Jord/Mada, au Liban Village Ahémé, au Bénin
Agir pour un autre tourisme Conseils pratiques pour voyager autrement Le relais des comités d’entreprise Monter un projet de tourisme solidaire Les pouvoir publics, acteurs du tourisme durable Les indicateurs de durabilité
Bibliographie
Index
Guide pratique n° 18, mars 2005, 9, 75 euros port inclus Tarif réduit à partir de 4 exemplaires : nous consulter Mots clés : tourisme solidaire, tourisme équitable, responsabilité sociale des tours-opérateurs
Bon, je n'ai lu tous les articles, que ceux qui sont en ligne, ça nous concerne un brin quand même. Bonne journée
Dertchen
Nashville, Memphis...que voir? English translation pending
Salut à tous,
début septembre, je pars m'oxygéner aux states...je passerai par new orleans, nashville, memphis, mammoth cave NP...
je connais deja new orleans, donc je vous ennuie pas avec ça. Par contre, nashville et memphis seront des découvertes, tout comme le mammoth cave national park.
Que me conseilleriez-vous de voir, sachant que j'ai relativement peu de temps sur place (étapes faisant partie d'un ensemble) ?
merci d'avance
@+
début septembre, je pars m'oxygéner aux states...je passerai par new orleans, nashville, memphis, mammoth cave NP...
je connais deja new orleans, donc je vous ennuie pas avec ça. Par contre, nashville et memphis seront des découvertes, tout comme le mammoth cave national park.
Que me conseilleriez-vous de voir, sachant que j'ai relativement peu de temps sur place (étapes faisant partie d'un ensemble) ?
merci d'avance
@+