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Itinéraire Bolivie - Chili et Pérou English translation pending
by MaryetChris · 2018-07-01 · 17 replies
Bonjour à tous,

nous venons solliciter vos conseils bienveillants pour l'itinéraire suivant:

J1: Paris-Lima (arrivée 18h) J2 visite Lima et vol pour Puno J3-4-5: lac Titicaca (et là on veut bien vos conseils) J6: Départ de Puno, vol pour La Paz J7: Départ de La Paz, vol pour Sucre J8: Sucre J9: bus pour Potosi J10: Potosi J11: bus ou autre pour Tupiza J12-13-14-15-16: Sud Lipez et salar de Uyuni J17: trajet Tupiza- san Pedro de Atacama (On n'irait pas du tout à la ville d'Uyuni) J18: repos à SPA J19-20: visite des alentours de San Pedro de Atacama (Geysers, salar et Vallede la Lune) J21: trajet de San Pedro de Atacama à Cusco (on veut bien vos conseils encore) J22-23-24: Cusco/Machu Pichu/Vallée sacrée J25: Cusco-Lima, puis à 18h Lima-Paris

Est-ce que cet itinérairevous semble pertinent?

Faut-il sacrifier la partie chilienne pour davantage profiter du Pérou?

Nous arrivons à Lima le 3 septembre au soir et repartons le 28 septembre au soir, nous aurons donc 24-25 jours pleins sur place.

Merci de vos commentaires et conseils :-)

Mary.
90 jours en vadrouille au Mexique English translation pending
by Marclamarre · 2018-05-22 · 5 replies
Rosa Venus, papier-cul parfumé, reductor de velocidad et AVP (bref résumé d’un séjour de 90 jours au Mexique)

Si vous avez déjà séjourné au Mexique, alors vous connaissez les 3 premiers termes. Pour les nouveaux, voici une devinette : elle est présente dans presque toutes les chambres d’hôtel du pays, elle ne sent pas véritablement mauvais mais contrairement à ce qu’indique son nom, elle ne sent pas les roses non plus, et elle est vraiment toute menue… Si vous répondu qu’il s’agissait d’une prostituée, alors vous avez tort… Il s’agit d’une marque de savonnette omniprésente au Mexique!

Cherchez tant que vous voulez: du papier-cul parfumé on n’en trouve ni au Canada ni aux É-U, mais au Mexique, c’est la norme ! J’aurais préféré un bon vieux bidet, mais sentir bon du cul, c’est quand même une expérience à vivre… Bon, ben maintenant vous êtes au parfum…

Plus sérieusement, les installations sanitaires mexicaines sont délicates, et on est instamment invité à laisser le papier hygiénique utilisé dans une corbeille plutôt que dans la cuvette, de là le papier-cul parfumé. Pas certain de l’effet vraiment désiré, cependant… Un conseil: les chasses d’eaux sont souvent en plastique, alors allez-y avec lenteur et ménagement quand le levier sera actionné.

Les «reductor de velocidad» aussi connus sous l’appellation: tope est une bande d’asphalte + ou - haute et + ou - large qui barre une voie de circulation aussi bien en ville, qu’en campagne, et parfois même là où onles attend pas, mais alors là vraiment pas… Ils ont le pouvoir de se confondre parfaitement avec leur environnement, et souvent on les voit trop tard et c’est la crise de hoquet sévère pour la voiture et les passagers…

Avec eux, les voitures qui roulent trop vite font un sacré soubresaut, et même si l’immense majorité des automobilistes étrangers aimerait bien les voir disparaître, je crois dur comme fer qu’ils ont assurément sauvé la vie de millions de Mexicain(e)s.

Prenez (très, très bonne) note que les automobilistes mexicains conduisent comme des pieds, et roulent à tombeau ouvert pendant que les piétons patientent pendant de très longues minutes aux intersections et attendent que les cons sur 4 roues aient disparu AVANT de traverser la rue , même si le feu est vert pour eux aussi. J’ai plusieurs fois «forcé» la note, pcq le temps d’attente devenait ridicule, et je n’ai jamais été même frôlé par un automobiliste… Leçon pour les autochtones?

AVP n’est pas seulement le titre d’un film (particulièrement) moche de science-fiction, c’est un acronyme inventé par moi qui signifie : Amants des Vieilles Pierres. J’en suis un, et je l’assume, et si vous n’en êtes pas, vous le deviendrai à la fin de la lecture de ce récit de voyage.

Comment ne pas aimer profondément ce pays ? Si vous pensiez, à l’instar de l’actuel locataire de la Maison Blanche qui sera évincé sous peu pour cause de malpropreté intellectuelle, que le Mexique n’est qu’une extension géographique, politique et économique du Guatémala, qu’il est rempli de voleurs, de violeurs, et de narcos, eh bien! vous êtes dans l’erreur…

Ce pays est à la fois vibrant, moderne, et ressemble à s’y méprendre aux clichés véhiculés par le Net (fiesta continuelle, catholicisme exacerbé et joyeux bordel). Cependant, comme le renard, il demande à être apprivoisé. Une fois que vous aurez compris ses codes, ses non-dits, et que vous les aurez acceptés et digérés, vous y reviendrez encore et encore. Promis!

Tout débute et se termine à Mexico. J’ai profondément aimé détester cette… mégalopole, polluée, bruyante et surpeuplée. C’était écrit dans le ciel : quand on habite un village de moins de 1000 h, ça paraît à tous les niveaux. Comme le disent les habitants des petites collectivités: c’est juste trop «gros», trop… trop tout, quoi. Quand on roule pour aller visiter Teotihuacan, et que le paysage urbain ne change pas une miette jusqu’à la destination, 42 km plus loin c’est que cette mégalopole est vraiment tentaculaire.

Que diriez-vous d’un tour de bus pour la découvrir? Au zocalo (la grande place centrale de toutes les villes mexicaines), des bus touristiques vous proposent plusieurs circuits. Nous avons commis l’erreur d’y aller un jour de semaine. Grave erreur. La circulation est carrément infernale dans cette mégalopole. Le circuit jaune nous a conduit vers le périphérique sud, l’hôpital militaire et tout le tralala dans les environs, mais on est resté pris exactement 24 minutes sans avancer d’un poil à une occasion et 15 autres minutes à faire du surplace dans un autre secteur… Avec la chaleur, et le soleil qui tapait sur nos têtes = pas une bonne idée. Conseil: si vous voulez faire une visite guidée en bus, attendez le samedi ou le dimanche.

Nous avions réservé au «Mexico city Hostel» situé sur Republica de Brasil 11. Il s’agit d’un établissement bien tenu avec dortoirs et chambres privées à 2 ou 3 lits. Ne peut vous parler des dortoirs, car étions en chambres. Nous avions réservé par le Net sans appeler, les sites d’appréciation étant favorables, mais pas un mot sur les chambres qui donnent sur la rue, évidemment. Elle ne sont pas particulièrement bruyantes le jour, mais le soir venu, quand les rideaux de fer des boutiques tombent, les systèmes d’alarme se déclenchent à la moindre vibration et rugissent pour 5 minutes, minimum.

Laissez donc mononcle Marc vous donner l’heure juste. Chambres à l’étage : évitez la 233, 3 lits, car elle donne sur la rue (sur le site de l’Hostel, il s’agit de la photo qui montre 2 lits près l’un de l’autre alors que le troisième est juché plus haut sur une mezzanine). La 232 (sa voisine) est dortoir, et donne sur la rue également. Évitez ces 2 chambres comme la peste! La 237, 2 lits ne donne pas sur la rue, alors calme.

Les chambres suivantes sont au r-d-c. La 119, 3 lits est silencieuse, la 117 , 2 lits est silencieuse, et enfin la 114, 2 lits, est silencieuse. Les ventilos de la 119 et 117 sont réglés au max, et impossible de les ralentir si on les mets en marche… Je présume que la situation est la même dans toutes les chambres. Super pour faire sécher la lessive, cependant… Toutes les chambres qui ne donnent pas sur Republica de Brasil sont aveugles, mais possèdent des puits de lumière.

Si vous êtes en chambre le p-déj est gratuit, si vous êtes en dortoir, c’est 30 P (P majuscule = peso mexicano). Le p-déj en vaut la peine : fruit frais, yogourt mexicain, i-e d’une couleur ringarde, et beaucoup trop sucré, café (à l’eau), lait, pain grillé, et omelette ou œufs/fromage, confiture. Le tout à volonté. Ramassez vos plats et ustensiles, SVP, et oui, il démarre bien la journée.

Le sans fil (désolé, mais je n’utilise pas l’expression: wi-fi (autre pays, autres mœurs, n’est-ce pas…)) est rapide et on peut s’y fier. C’est surtout la réception qui est couverte ainsi que le «salon». Tout l’Hostel est très propre, n’oubliez pas de donner 20 P par jour à la femme de chambre, n’est-ce pas? Les femmes de chambres mexicaines travaillent fort pour peu. Un détail qui vaut son pesant d’or: les serviettes de bain ne sont pas fournies…

Je recommande le Mexico City H. sans hésiter surtout que la localisation est à une enjambée du zocalo. Vraiment, un super emplacement. Marché de fruits/légumes miel et bouffe mexicaine situé à 15 minutes à pied sur Republica de Venezuela (le bâtiment aux arches). Évitez à tout prix le «buffet china» situé juste en face de la porte d’entrée de l’Hostel. Un autre conseil de mononcle Marc : évitez TOUS les buffets chinois au Mexique… et ce même si vous en avez marre des tacos… Cette nourriture est carrément infecte…

Il y a aussi Mundo Joven, un hostel situé encore plus près du Zocalo/cathédrale sur une rue calme malgré la proximité du Zocalo. N’y avons pas demeurés, mais avons fait souvent affaire avec son agence de voyage pour réservations de billets d’avions et locations de voiture. En passant, n’avions rien réservé AVANT notre départ… Billets d’avions pour Chihuahua et Palenque et 3 réservations de voitures effectuées facilement rendus sur place, et pour avoir comparé les prix, Interjet (cie aérienne) arnaque sa clientèle étrangère. Un conseil : achetez une fois rendus sur place. Sur les 4 vols intérieurs, tous avaient au moins 20 % de sièges encore disponibles lors des vols. Seule la classe moyenne/haute voyage en avion, les «vrais» mexicains voyagent en bus.

Je nedevrais vraiment pas mentionner cet endroit, car il risque d’être envahi par une horde de gringos qui suivent de trop près les recommandations de mononcle Marc: le Café Tacuba sur la rue éponyme situé à 10 minutes à pieds de l’Hostel déjà mentionné. À un jet de pierre du métro Allende.

On se croirait dans les années ’60. L’uniforme, et surtout la coiffe des serveuses est impayable. On y mange bien, les portions sont (trop) généreuses, mais la raison pour y aller, c’est les musiciens… Habillés comme des troubadours du M-âge, ils jouent solides et les voix sont beaucoup plus que «juste bonnes». À l’honneur, des chants typico mexicains.

Les hispanophones chanteront avec eux, les autres seront ravis de voir les locaux fredonner des airs archi-connus du répertoire du pays.

Mon moment AVP, maintenant. Le templo mayor en vaut plus que la peine. Juchez-vous sur la promenade qui surplombe ses ruines pour voir de plus près les superpositions d’enceintes des différents règnes, époques. Promenez-vous dans ce labyrinthe, et revivez la grandeur passée de ce peuple à la fois cruel, en guerres perpétuelles, mais bâtisseurs du sublime.

Faut jeter un coup d’œil sur différentes maquettes et cartes présentes dans plusieurs musées de la ville, et qui ont essayé de reproduire ce à quoi pouvait ressembler Tenochtitlan avant l’arrivée des barbares, pour se rendre compte du degré de raffinement de cette civilisation. Et tout cela, en 2 siècles et des poussières seulement…

Si votre temps est compté (le temps n’est jamais compté pour un v-é-r-i-t-a-b-l-e AVP mais enfin…), concentrez-vous sur le musée adjacent qui est époustouflant. Malheureusement, trop souvent les musées (putain, pourquoi un e muet à un mot masculin??? Oh! Oh! , les vieux en vert avec l’épée, vous m’entendez?) associés à des sites archéologiques sont quelconques. Pas celui-ci, loin s’en faut…

Le musé d’anthropologie: quoi ajouter qui n’a pas encore été écrit par d’autres? Ils ont mis le paquet et n’ont pas manqué leur coup, c’est certain… Juste la vue de la cour intérieure peut donner une érection intellectuelle, alors c’est peu dire… On défile d’une salle à l’autre, et on va de beauté en beauté, Du magnifique au sublime. Merde, j’ai encore les larmes aux yeux… J’y retourne un jour, c’est certain…

N’oubliez pas de visiter les salles du premier étage, souvent ignorées. L’ethnologie est souvent négligée par rapport à l’anthropologie/archéologie. Costumes, musique, vie quotidienne, nourriture etc…

La visite du musée Soumaya m’a causé des ulcères… Je suis loin d’être muséologue, mais des musés d’art, j’en ai visité un grand nombre. L’architecture du musé est audacieuse, mais l’idée de me retrouver dans un immense bâtiment de + ou - 8 étages sans lumière naturelle est… étrange car aucune fenêtre ni puis de lumière (sauf dernier étage). Claustrophobes, prenez note. Les issues de secours sont difficiles à localiser. Un feu ou une panne électrique, et bonjour la panique du troupeau! De plus, il fait froid dans cet endroit. Ne faites pas la gaffe d’y aller jambes et bras nus (même s’il fait 40 dehors) ou alors le veilleur de nuit vous retrouvera congelé au petit matin… Petite laine obligatoire.

La collection de toiles est moche, incroyablement redondante, et se limite à des peintures religieuses provenant d’illustres peintres… inconnus. Elles se ressemblent toutes. Mêmes thèmes, mêmes couleurs sombres, mêmes traitements stylistiques. Ennui assuré. Lors de l’acquisition, elles devaient être en solde, et Slim a fort probablement dû pouvoir compter sur un prix de gros… CQFD

La collection d’œuvres en ivoire est impressionnante, mais gardons en mémoire que des animaux ont été massacrés pour notre plaisir de visiteur. Elle devrait dormir dans l’entrepôt, et être présentée qu’une fois l’an aux écoliers pour illustrer la vacuité des êtres humains. Les dizaines de millions de $ engloutis dans ces collection, et dans le bâtiment sont supposés incarner un cadeau aux Mexicains par le richissime C. Slim. Celui-ci aurait mieux fait de consacrer ces sommes importantes dans un projet plus utile, comme la réfection du métro de Mexico qui tombe en ruines … Les résidents de la ville auraient appréciés…

Nous sommes arrivés à Mexico le 09 janvier, et comme ils disent de l’autre côté de la flaque: ça caillait solide le soir venu, mais comme on allait partir bientôt pour le Chihuahua, on avait prévu le coup. Soyez avertis: il faisait autour de 9 degrés la nuit venue à ce temps de l’année.

On a vu le Ballet folklorico de Mexico au Castillo de Chapultepec (juché sur une colline et avec un solide vent), et malgré le coût de 800 P, le spectacle en valait la peine. Bon danseurs/ses, beaux costumes, bons musiciens, beaux éclairages. Recommandé, mais n’oubliez pas votre laine… Admission générale, alors premiers arrivés, premiers assis. Débute à 19h00 pile.

Quand on passe 4 jours sur 6 dans des musées de l’ouverture à la fermeture, reste pas beaucoup de temps pour le shopping, mais les inconditionnels trouveront assurément un marché d’artisanat à se mettre sous la dent, mais vous paierai beaucoup plus que d’aller à la rencontre des artisans en province. Avoir affaire à un commerçant plutôt qu’à l’artiste, c’est frustrant surtout quand le premier ignore tout de la provenance, de l’artiste impliqué, des techniques utilisées etc… Je vous déconseille fortement le marché public de la Merced, car les pick-pokets y règnent et les porte-monnaie y disparaissent rapidement, hein Denis?

En route vers le Chihuhua

La voiture nous attendait à l’aéroport. Les 3 locations du voyage ont été avec Europcar, et nous avons été satisfait de l’état des véhicules, mais aurions apprécié que le personnel des agences de Chihuahua et Palenque soit un minimum à l’aise avec la langue anglaise…

Pour avoir visité le nord-est (Chihuahua) et l’extrême sud (Chiapas) du Mexique, je ne peux que conclure que sur un plan géographique la diversité de ce pays est fascinante. Les littoraux Atlantique et Pacifique, les différentes régions montagneuses (les montagnes du Michoacan sont passablement différentes de celles du Guerrero pourtant voisines), le Chiapas est tropical à souhait etc… Si vous aimez les dépaysements en neparcourant que 200 km entre deux destinations, ce pays est pour vous!

La ville de Chihuahua est riche, ça se sent dès l’arrivée. C’est une ville du nord, et la langueur que l’on pourrait retrouver au Chiapas ne s’y trouve absolument pas.

Besogneuse, elle se compare avantageusement à plusieurs villes américaines. Son zocalo est remarquable de propreté à l’image de sa cathédrale impec. Il y a plusieurs sites qui méritent le détour. J’ai particulièrement apprécié la Quinta Gameros, le musée Francisco «Pancho» Villa, le palais municipal, mais j’ai vraiment perdu mon temps au Museo del mamuth, un attrape touriste exécrable. Même les enfants n’apprécieront pas…

On était à l’hôtel Maria Dolorès. On a apprécié notre séjour là et Javier à la réception était une source inépuisable de renseignements, il a un bon anglais. Assez près du zocalo et vraiment pas loin d’un Soriana (grande épicerie)

Le but premier du déplacement était de se rendre à Creel. Pour le Chepe et les canyons, et je n’ai pas été déçu, mais alors là pas du tout.

On a quitté Chihuhua pour Cuauhtemoc (attention, il y a probablement 300,000 villes, rues, boulevards, statues du mec au Mexique). L’autoroute est super, et il y a un seul péage de 102 P. Cuauhtemoc est moche, et il y rien à visiter sauf observer de près les Mennonites besogneux qui ont, il faut quand même le dire, transformés les vallées et les environs de cette agglomération grâce à leur connaissances agricoles.

Cette région produit l’essentiel des pommes mexicaines. Je ne me ferai pas d’amis mexicains, mais aucune pomme produite au Mexique ne vaut la peine d’être mangé… Mononcle Marc connaît bien le domaine, croyez-le sur paroles et restez loin des «pommes» mexicaines. Gardez plutôt vos envies pour les divines mangues Ataulfo offertes à un prix ridicule dans tout le pays.

Si vous décidez d’arrêter là pour une pause-pipi ou repas. Il y a le restaurante Elvis Buffet comida mexicana (et autres mets moins typico mexicains) situé Avenida Juarez entre 4a y 6a au no 460-A Col Barrio Viejo tél : (625)122.30.00, (les infos viennent de leur carte d’affaire) Si mononcle Marc a pris la peine de prendre la carte, c’est qu’il a été particulièrement impressionné par la variété/qualité de la nourriture, et la propreté des lieux. L’endroit était bourré de Mennonites, alors c’est pour dire… Oui, ça reste genre buffet, mais encore une fois: bonne, bonne découverte.

Creel: un ville sortie de nulle part, une ville de far-west, remplie d’indiens et de cow-boys, et même un train qui fait hou-hou y passe chaque jour. Comment ne pas tomber amoureux, hein?

Si vous aimez ça avec de la boue, de la poussière, du vent à écorner les bœufs, et des températures sous zéro la nuit (en janvier en tout cas), alors il faut vous précipiter!

Si vous n’avez pas le temps de vous rendre à Mata Ortiz, et voir le site de Casa Grandes, vous pourrez vous rabattre sur la super-magnifique-extraordinaire poterie dite de cet endroit. Il y a une boutique à Creel qui en vend. Préparez vos valises de P, car c’est vraiment pas donné, mais ces poteries sont vraiment, vraiment très belles. Mata Ortiz est le nom de ce style.

Vous pourrez faire toutes sortes d’activités là-bas : vélo, 4 X 4, randonnée pédestres etc… Nous, on y était pour 3 choses : le parc d’aventure des quebradas, voir le canyon qui mène à Batopilas, et prendre El Chepe, of course! On s’est glané des infos numéro un auprès de l’agence de voyages : 3amigos. Ils sont sur le Net. Pour les forfaits, ils ne sont pas donnés, mais la qualité de la prestation est nettement persceptible.

Un site pour le parc: www.parquebarrancas.com La Via Ferrata n’est pas piquée des vers, la tyrolienne décoiffe en profondeur, et la vue sur le canyon est à couper le souffle. Y a aussi un téléphérique très, très cela qui rivalise avec ses cousins européens… Ils sont loin d’avoir défiguré les canyons, selon mon avis.

Pour le canyon de Batopilas, ce fut une aventure juste des’y rendre. La route asphaltée qui descend au fond du canyon est bordée de précipices, et les paysages (et les éboulis) sont tellement impressionnants que l’on doit conduire lentement et avec prudence pour ne pas se retrouver dans l’inframonde (une sorte de no man’s land Maya)… Les pierres, rochers, et blocs de pierre sont tellement nombreux que l’on doit souvent slalommer, et c’est sans compter tous les virages en épingles qui font passer la route des trolls en Norvège pour une sinécure. Oui, j’aime exagérer quelques fois…

Si vous vous décidez à y aller, Batopilas est une bourgade sympa où les manguiers sont légion. La température y est si élevée qu’on a l’impression d’être sous les Tropiques, et le contraste de températures qui règne avec le haut du canyon est quelque chose à expérimenter. Nous avons bien apprécié la cuisine de Carolina Nunez Gastelum du resto Carolina (restaurantcarolinabatopilas@gmail.com), tél : (649) 104.81.23. Essayez sa truite fourrée aux crevettes, super!

Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, contactez Keith Albritton (www.mtsbek.com). Il vadrouille la région depuis 20 ans, parle super bien l’espagnol, et est une source précieuse de renseignements. Malheureusement, sa carte d’affaire ne donne pas ses coordonnées personnelles, il vous faudra donc passer par l’agence qui l’emploie. Par contre, en entrant son nom sur le Net, je suis tombé sur ceci: www.linkedin.com/...h-albritton-49376874.

Donc, en théorie, vous pourriez court-cuicuiter l’agence et le contacter directement par l’intermédiaire de Linkedin. Il est éminemment sympathique, et connaît super bien une grande partie du Chihuahua en plus d’être un ornithologue passionné.

Je vais terminer sur ce point. Très peu d’étrangers à Creel. La ville de San Cristobalde las Casas (Chiapas) semble beaucoup plus populaire aux yeux des gringos que le Chihuahua… Je vous jure que la région des canyons est d’une beauté à tomber à la renverse, et s’il n’y avait que le Chepe, ça vaudrait à lui seul le déplacement. Est-ce que je vends ma salade avec assez de vigueur? L’avenir le dira.

Maintenant la grosse, grosse cerise sur le gâteau : ElChepe

Si vous avez toujours pensé que les «westerns» américains avaient été tournés aux USA, alors grosse erreur… Le Moab, Zion, Grand canyon sont tous des parcs nationaux depuis des lustres, et y tourner un film serait impensable/impossible. À part les studios américains, ces westerns ont été tourné ici. C’est là que les montagnes mexicaines viennent mettre leur grain de sel… Vous serez au cœur de la Sierra Madre occidentale, car le Chepe la traverse de part en part.

Nous avons fait le trajet Creel (Chihuahua)/El Fuerte (Sinaloa) en A/R. Le coût a été de 796.40P pour une direction. Plusieurs sources concordaient pour dire que les sections El Fuerte/Los Mochis et Chihuahua/Creel étaient assez monotones, et nous avons décidés de les court-circuiter.

Dans la direction Chihuahua/Los Mochis, je confirme qu’il faut prendre un siège du côté gauche du corridor qui sépare les 2 banquettes. Le côté droit dans l’autre direction. Ceci étant dit, le 21 janvier dernier, il restait de très nombreuses places de libre en seconde classe. Réservations inutiles.

La seule différence entre le wagon de 1ièreet 2ième, c’est la couleur des banquettes. Ah ! oui, il y a aussi comme un wagon-resto qui sert une bouffe très, très ordinaire. Si ça vous chante de payer 2 fois plus pour la même prestation: libre à vous. Tout le train est non-fumeur, mais vous pouvez fumer à l’extérieur des wagons. Il s’y trouve de petites plates-forme. C’est vraiment l’idéal pour prendre des photos, mais pour le bol d’air faudra repasser, car les fumeurs s’y donnent rendez-vous…

Les toilettes sont dans un état…décent, mais pensez apporter vos lingettes mouillées (d’ailleurs, il faut T-O-U-J-O-U-R-S s’équiper de lingettes mouillées tout le long d’un voyage au Mexique). Nous, on a apporté notre bouffe, et c’est d’ailleurs exactement ce que font les mexicains. Mes produits de l’érable ont connu un succès fou. Pour initier une conversation, délier les langues ou pour goûter un plat maison cuisiné par mémé, le beurre d’érable agit comme un «sésame, ouvre-toi!

Un trajet quelque peu fatiguant, mais ô combien intéressant et photogénique. Nous n’avions aucune réservation à El Fuerte, et trouver un hôtel à été facile. Un aéroport devrait ouvrir sous peu à Creel, mais la date d’ouverture est repoussée depuis au moins… 5 ans !

En route pour le Chiapas

N.B. Il y aura beaucoup de moments AVP dans ce compte-rendu, soyez-en averti.

2ième location de voiture à «l’aéroport» de Palenque (une piste, la fouille des bagages soute se fait… entièrement à la main, l’endroit est manifestement neuf mais résolument vide de passagers). Lors de notre passage à la toute de fin de janvier 2018, il n’y avait que 2 vols/semaine. Un le mercredi et l’autre le samedi. Pas de blague.

Le site archéologique de Palenque est un des assez rares sites Mayas avec une vue/panorama un peu quelconque. On est en pleine forêt, et celle-ci a «avalé» et «grignotée» peu à peu une bonne partie du site original, mais n’empêche: où sont les montagnes, et le panorama grandiose, aimerions-nous dire… Franchement, les Mayas vous auriez pu mieux choisir le voisinage...

L’ensemble du site ainsi que les monuments présents sont dans une classe à part. Debout sur le promontoire le plus élevé du site, on se rend compte rapidement de l’importance des lieux. Pour le négatif, je dirais que la foule est nombreuse dès l’ouverture du site. Les vendeurs du Temple sont presque aussi nombreux que les visiteurs, et ne se gênent nullement pour offrir leur camelote en plein milieu du site! Plusieurs restos, genre «cocina mexicana economica».

Pour le positif, un musé (vous voyez, c’est pas si tant pire sans «e» final, non ?) moderne, aéré. J’aurais aimé vous en dire plus mais l’électricité a coupé moins de 15 minutes après notre arrivée, et on a dû évacuer illico. Frustrant, dites-vous? Surtout qu’on partait le lendemain matin tôt. Nous reviendrons, c’est certain.

Le bureau touristique près du Zocalo offre une brochure intitulée «mapa estatal». Au verso, toutes les routes et voies de communication de l’état. Ne partez pas du zocalo sans elle…

Nous avons quittés Palenque avec l’intention de voir le site de Bonampak dans la journée, et puis de coucher à Frontera Corozal pour pouvoir être les premiers le lendemain matin à visiter le site de Yaxchilan. En route, nous nous sommes restaurés dans la bourgade de Parador Turistico.

Pour Bonampak, il faut laisser la voiture dans un stationnement, et prendre une «navette» conduite par un autochtone du village appelé Yaxkin Lacadonia. Les pick-up sont dans un état assez lamentable, le trajet fait environ 5/6 kilomètres, mais il s’agit plus d’un vulgaire sentier cahoteux qu’une route… Attachez vos ceintures, et agrippez-vous aux sièges… Le prix demandé (70P) est exagéré, mais pas l’choix, car on nevous laissera pas marcher jusqu’au site. Oui, une arnaque, mais ces gens sont (relativement) pauvres, et semblent délaissés par les différents paliers de gouvernements. Ils ont la chance de demeurer près du site, et en profitent: peux-t-on raisonnablement les blâmer?

Bonampak m’a séduit à l’instant où j’y ai mis le pied. On dit que Bonampak était une succursale de Yaxchilan, car pas trop éloignée l’une de l’autre. Faux. Après avoir vu les 2 sites, on comprend mieux cette mauvaise affirmation, car il y a déjà eu la guerre entre les 2 endroits... et Yaxchilan a gagné. Les fresques du site sont fabuleusement fabuleusesssssssssssssss.

Elles sont situées sur les parois intérieures d’un petit bâtiment. On pourrait presque les toucher, mais elles sont juste assez éloignées des visiteurs (et des vandales) pour conserver une partie de leur mystère.

Les pigments des couleurs utilisées sont encore vifs: les ocres et le célébrissime «bleu maya» sont en vedette ici pour le régal de nos yeux devant un festin visuel si jouissif. AVP enthousiastes, soyez cependant avertis: les détails des scènes représentées sont légions, et les conditions de lumière pauvres.

Je vous conseille de regarder une fresque à la fois, car l’ensemble donne le tournis. Les informations foisonnent. L’ensemble ne raconte pas une histoire, mais des scènes explicites et chargées de détails. L’ensemble est prodigieusement merveilleux. Si vous aviez encore des doutes sur le génie artistiquedes Mayas, vous deviendrez un converti AVP, c’est certain… Verrez-vous les gouttes de sang couler des doigts des pauvres prisonniers? Non, il ne s’agit pas de coulisses de peinture… HA! HA! HA! «Simple» tourment ou sacrifice sanguinaire avant LE sacrifice final de la victime? Votre interprétation vaut la mienne…

Tout AVP sérieux ne voyage jamais sans une lampe frontale… La mienne pourrait éclairer la face cachée de la Lune. Sérieusement, si vous voulez tirer le maximum de vos visites dans les «inframondes» et bien voir en détails les fresques souvent situées dans des galeries sombres, il vous faut une lampe de poche ou frontale. Bonampak et Yaxchilan en sont la preuve.

Le bâtiment où les fresques sont présentes est malheureusement petit. Une seule entrée/sortie fait en sorte que la quiétude n’est pas au rendez-vous… Interpréter, déchiffrer, et juste faire en sorte de «comprendre» les différentes scènes peintes demande un minimum de temps et de concentration, et si j’avais su j’aurais planifié une visite plus tôt le matin, mais heureusement l’achalandage autour de Bonampak est ma foi, fort raisonnable. Pas de musée associé.

Frontera Corozal est l’archétype d’un village mexicain humide, boueux, et rempli de poules/coqs/chiens vagabonds. La normale, quoi! Il n’y a strictement rien à faire que d’aller voir le rio Usumacinta, et voir ô incommensurable béatitude le début du Guatemala (oui, c’est du cynisme…)

Semblerait que la région soit très chaude et humide en été, mais en janvier, le température était très supportable même pour un nordique comme bibi. Nous étions à la posada Lizbeth. Un édifice peinturé rose bonbon impossible à manquer dans un si petit village.

Il y plein d’embarcations en fibre de verre, des lanchas ou barquesprêtes à vous prendre pour Yaxchilan. Comme anticipé, il n’y avait que nous à l’embarcadère vers 08h10. On a craché 800P pour deux pour l’aller/retour. Somme très correcte, selon moi. L’essence coûte cher, et le mec a attendu 2h 1/2 notre retour, quand même…

La balade en barque est sympa, et on nous a remis des gilets de sauvetage. Pendant une quarantaine de minutes, on remonte ou descend le fleuve avec la jungle sur chaque rive d’un côté le Mexique, de l’autre le Guatémala. L’Oreille cassée, je vous dit…À l’arrivée sur le site, impossible de dire à prime abord que l’on va à la rencontre d’un grand moment AVP…

Si au moment de sa construction, le site était complètement dégagé d’arbres et de végétation, alors le panorama, avec la rivière en fond de toile, devait être absolument génial! L’adjectif est faible, chers AVP.

La Nature ayant repris ses droits, le site fait très «Indiana Jones», car cet endroit n’est pas manucuré comme Chichen Itza, loin s’en faut.

Bon, encore un rapide moment de romantisme… Se retrouver seul (enfin, deux personnes) sur un site archéologique est, assurément, un incommensurable privilège. Des fois, un AVP prend, inévitablement, ses désirs pour la réalité. Puis-je faire en sorte de créer les conditions parfaites pour être vraiment seul sur un site? Pour plusieurs méga sites mexicains comme Palenque, Chichen Itza, Teotihuacan etc… c’est fort probablement: mission impossible.

Par contre, pour plusieurs sites dont la plupart sont très, très loin d’être secondaires, c’est tout à fait possible. Yaxchilan, Bonampak, et Tonina en sont des exemples. Oui, ça demande de la planification stratégique/logistique, mais pour un vrai AVP (surtout s’il peut compter sur un conjoint presque qu’autant AVP), c’est un devoir… En quelque sorte, un devoir de mémoire, de commémoration, de souvenir. Il n’en tient qu’à vous d’enfin connaître l’extase de se retrouver seul sur un site archéologique…

Donc, nous voici sur le plancher des vaches après un trajet d’une trentaine de minutes. Pas d’autres embarcations en vue, personne dans les environs du quai. Hourra! Même le gardien des lieux est introuvable…

On commence la marche en suivant les indications, et là c’est la boule au ventre. Qu’est-ce que l’on va découvrir? Dans la mesure du possible, je ne jette qu’un regard distrait sur les photos et brochures touristiques qui représentent un site archéologique. J’aime le choc du premier regard. Je ne serai (vraiment) pas déçu…

Arriver devant Angkor Wat les yeux fermés à 07h00 du matin dans la brume évanescente, puis les ouvrir devant ce chef-d’œuvre est un sentiment inexplicable, et impossible à décrire à un non-initié…

Secrètement, j’espérais revivre ce moment à Yaxchilan, car l’entrée en matière (le voyage sur le cours d’eau), et puis cette forêt si luxuriante faisaient bonne impression… Au début, le sentier est engoncé dans cette forêt à l’apparence impénétrable, et puis il s’ouvre lentement et on arrive devant un bâtiment/temple plutôt impressionnant, pas par sa taille, mais par son architecture.

Et là, je réalise enfin que ça sera ma première visite dans l’inframonde. Êtes-vous prêt?

Ah! Vous pensiez vraiment qu’un AVP allait gâcher le plaisir d’un autre AVP en devenir? C’est hors de question, mais j’accepte de vous donner quelques impressions.

Le site est véritablement majestueux et tellement homogène. Tout est à l’échelle humaine, ici. Oubliez la démesure de Chichen Itza. Un site cérémonial, oui! c’est cela… Ça saute aux yeux dès que l’on a balayé du regard l’ensemble du site. L’harmonie des différents bâtiments est remarquable. Ici, pas de pyramide de 80 mètres qui côtoie un minuscule édifice. Toute est à l’échelle… Savante planification que fût la vôtre, les amis!

Prendre le temps de bien distinguer les différents édifices. On entre dans ceux-ci et on fait partie de l’Histoire. Et puis… et puis qu’est-ce que cet énigmatique et monumental escalier fait ici? Les pierres constituant les marches sont à la fois déplacées, usées, et super glissantes (prudence, si vous arrivez par une journée sombre et pluvieuse).

Je regarde tout en haut de l’escalier. Il y a quelque chose, mais le couvert forestier est important, et je distingue rien de précis. Il n’y a qu’une seule chose à faire: escalader ledit escalier.

La magie commence à opérer, et je distingue un immensément immense linteau. Quelque chose de véritablement majestueux, gigantesque, et d’une beauté architecturale sans nom. Je ne vous en dis pas plus… et vous laisse sur votre faim. Sachez cependant, que les linteaux présents sur le site sont tous plus beaux les uns des autres même si je garde un souvenir impérissable du numéro 33.

Vous passerez sur le site des moments enivrants qui resteront gravé dans votre mémoire pour longtemps., et vous donneront le goût de poursuivre vos goûts et intérêts AVP plus loin, au Mexique ou ailleurs.

Après un tel «high », c’est difficile de revenir à une simple narration touristique, mais en bon soldat, je vais essayer.

Ais-je déjà mentionné que le Chiapas se prête à un circuit en voiture, une boucle en quelque sorte dont voici, grosso modo, les détails.

Après Yaxchilan, ce sont des paysages, et une forêt luxuriante et omniprésente qui s’offriront à vos yeux. Nous avons donc continué à rouler pour atteindre Guacamayas, une petite bourgade. On a remarqué un projet éco-touristique éponyme, et on y a passé la nuit. Un beau site tranquille avec un bon resto, plusieurs activités extérieures et sportives possibles, et où on peut voir des animaux gardés en cage. Pour la portion «éco», on repassera…

Soyez avisés que la route asphaltée (la seule dans la région) n’est pas très bien entretenue. Oubliez le 80 km/heure et pensez plutôt 25 km/heure. Non, ce n’est pas une plaisanterie. Le revêtement de bitume manque à plusieurs endroits, et nous avons même eu droit à 2 glissements de terrain importants. N’ayez crainte, l’endroit n’est pas désert, et qui dit présence humaine dit aussi ingéniosité et débrouillardise des locaux face à l’adversité.

Aucun problème avec notre Chevrolet Aveo. L’essence n’est pas disponible partout, alors faites le plein même à mi-réservoir. On a fait cette bouche pour les paysages qui deviennent de plus en plus montagneux au fil des kilomètres, pas pour les activités culturelles ou autres, soyez prévenus.

On nous a parlé de plusieurs endroits à visiter: Las Nubes, Laguna Miramar entre autres.

Puis, il y a une série de lacs, certains assez grands, d’autres plus petits, mais tous situés dans des endroits charmants accessibles en voiture. C’est la région de Tziscao, et de la Laguna de Montebello. Au programme : Montebello, cinco lagos, Pojoj, et autres endroits. De légers frais sont demandés pour pénétrer dans ces zones: 25P, et 30P à une autre occasion.

Il s’agit d’une sorte d’administration locale des lieux par des autochtones.

C’est une région populaire pour le grand air, et les activités lacustres. Nous avons dormi au «Cabanas del centro» , sur les rives d’un joli lac. Grand espace, W-C, eau chaude, et sans fil pour 400P. Possibilité de manger sur place ou dans le village.

Particularité intéressante: on se trouve à un jet de pierre du Guatemala (400 mètres), et la frontière se traverse sans formalité aucune. On visite les marchés de 2 côtés facilement, et le retour au Mexique se fait sans problème.

Ensuite, cap sur Chiapa de Corzo pour visiter le canyon del Sumidero. Il s’agit d’une vallée inondée après la construction d’un barrage. La ballade en bateau rapide est intéressante pour voir les parois vertigineuses qui semblent émerger de l’eau. La vallée serpente beaucoup, et les différentes sections du canyon changent sans se répéter à outrance. Par contre, le narratif du capitaine genre : regardez-le-rocher-à-ma-droite-dont-le-profil-de-gauche-semble-être-la-tête-d’un-éléphant! est très redondant, surtout après la 6ièmesupposée ressemblance. Un conseil: gardez les yeux bien ouverts, mais mettez vos oreilles en position fermée.

La ville est très quelconque, mais populaire auprès des touristes mexicains, mais guichets bancaires, marché, restos, et hôtels en petite quantité, alors pourquoi ne pas dormir ici?

Quittez Chiapa de Corzo pour San Cristobal implique d’emprunter une route de montagne très escarpée située en altitude, expérience très intéressante en hiver car brouillard opaque, et plusieurs occasions de collisions…

Arrivée à San Cristobal machin truc. Remplie à satiété de gringos, de restos remplis de gringos, de cafés remplis de gringos, de rues remplies de gringos… Au secours! Le zocalo est animé, mais en pleine réno… La cathédrale est fermée, et n’ouvrira pas de sitôt. Plusieurs bâtiments importants aussi sont en chantier suite à un tremblement de terre.

Faut pas toujours suivre ce que disent les guides touristiques hein, et mononcle Marc s’est fait prendre… San Juan Chamula et Zinacantan. Le premier village avec son marché, son église pas-trop-catholique-mais-juste-assez-sauce-locale. Je me suis senti comme un épouvantable voyeur… Il y a tellement de touristes que les locaux ne peuvent pas les ignorer, c’est certain… et on se demande dans quelle mesure tout le cérémonial spirituel à l’intérieur de l’église est vrai, factice ou commandé la veille pour les tout risques.

Le second village est beaucoup moins visité, et j’ai trouvé que c’était moins spectaculaire (et factice?) que Chamula. On peut visiter les lieux de cultes sans se faire constamment harceler, et les locaux en costumes locaux nous sourient et nous approchent sans arrières pensées. Malheureusement, mon castillan étant limité, les conversations sont restées au niveau superficiel.

Puis ce fut une super agréable découverte : Comitan de Dominguez. Une ville de moyenne dimension, avec un zocalo animé, et bien entretenu. Je n’ai pas osé demander ce qui faisait la «fortune» de la ville, mais cet endroit tranchait beaucoup avec le reste de la région… Propreté, urbanisme recherché, musicien de rue etc…Tout sur place pour vous satisfaire, qui plus est: no gringo. Vaut assurément le détour. On peut y passer la journée, mais aussi pour un dodo.

Ensuite, on se rend à Ocosingo. La ville est quelconque. Par contre, c’est la base idéale pour visiter le site de Tonina, situé à environ 14 km de là.

Ah! Tonina… La route qui mène au site est bucolique à souhait. Quand vous verrez le panneau routier avec l’indication du site, regardez au loin en direction de la forêt, et essayez de localiser l’endroit le plus haut.

Au fur et à mesure de vos nombreux coups d’œil, l’ensemble de pyramides devrait se matérialiser. Si vous ne le voyez pas, c’est que votre regard n’est pas assez soutenu. Ne vous en formalisez pas, car vous aurez une autre occasion de voir le tout.

On gare la voiture dans un stationnement vide, on paie au guichet, et on suit un sentier découvert qui mène au site proprement dit. Et c’est dans ce parcours que réside votre 2ièmechance de jeter un regard relativement éloigné sur l’ensemble. Pendant la marche, regardez sans arrêt vers la droite, et en hauteur. Si l’ensemble des pyramides dans toute leur majesté n’apparaît pas c’est que vous êtes trop occupé à parler au lieu de r-e-g-a-r-d-e-r !!!

Quand l’orée de la forêt fait place au découvert, Tonina nous saute littéralement au visage. Quelle présence, quelle majesté! Ici aussi, présence de l’inframonde avec un bâtiment assez spectaculaire à 3 arches et croix Maya. Comme à Yaxchilan, présence de nombreuses chauves-souris. Vous les ignorez, et elles font la même chose. Pas besoin de crier ou d’agiter les bras, car elles ont sûrement plus peur de vous que le contraire…

Sur un grand mur, vous pourrez apercevoir la représentation d’un immense papillon, un peu comme une gigantesque murale. Les ailes sont déployées, c’est du grand art! À vous d’en découvrir le sens.

Il y a aussi, protégé par un grillage, une large représentation d’une scène mettant en scène un squelette format géant. Il arbore un sourire, et il est chevelu. Il est difficile à repérer, car un mur de pierre en cache la partie inférieure. Peut-être le Dieu de la mort, souvent représenté ainsi. Bel et rare exemplaire de celui-ci offert aux yeux du public.

On monte graduellement les multiples marches pour arriver au sommet de l’ensemble constitué de plusieurs bâtiments/temples/pyramides. La vue au sommet est spectaculaire. Y a vraiment pas à dire: les emplacements choisis par les Mayas, et autres peuples autochtones du pays sont tous plus spectaculaires les uns des autres, et Tonina en est un bel exemple. Musé adjacent. L’emplacement du site et son panorama, jumelé à la richesse architecturale du lieu rendent la visite de Tonina obligatoire…

On continue à boucler la boucle, et on arrive à Agua Azul, un ensemble de plusieurs cascades qui forment des bassins qui se jettent l’un dans l’autre. On indique à plusieurs endroits que la baignade est permise, mais le courant semble un peu trop fort. Pour les adultes, va encore mais pour les enfants je dirais, non. Grosse, grosse présences des vendeurs du Temple, mais beaucoup de cuisine de rue disponible. On peut y passer un bon moment de détente surtout si la journée est chaude.

Arrivée à Palenque, puis vol de retour vers Mexico le lendemain. Si jamais vous prenez un vol vers Mexico, faire exprès de regarder par les hublots pour voir les volcans Popo et Iztacchihualt. Profitez-en avant d’amorcer la descente vers Mexico, là où le ciel est jaunâtre en permanence.

58 jours en vadrouille dans la très grande région de Mexico

Bon, je vois que je m’épivarde, m’épivarde. Je vais essayer de faire plus court.

Carnet d’un voyage de 23 jours en Espagne: Salamanque, l’Estrémadure et l’Andalousie English translation pending
by Jacou0109 · 2017-06-18 · 0 replies
Avril 2017 : Carnet d’un voyage de 23 jours en Espagne : Castille et Léon, Estrémadure et Andalousie

10/04

Vol d’1h45mn sans histoire entre Bâle et Madrid. A l’aéroport nous prenons le bus (Cie Avanzabus) que nous avions réservé sur internet pour Salamanque. 2h45mn plus tard dans de très bonnes conditions de voyage nous voilà à Salamanque. José-Carlos et Lally sont à la station de bus pour nous accueillir.

11/04

Redécouverte sous un beau soleil de cette magnifique ville : nous nous promenons dans la partie néo-renaissance autour de la Plaza Mayor et bien sûr sur cette magnifique Plaza Mayor. Dans l’après-midi nous découvrons la ville depuis les espaces aménagés le long de la rivière Tormes. Du vieux pont romain la vue est particulièrement belle sur la vieille ville et la cathédrale. Dîner en ville dans un petit bar à tapas spécialisé en cuisine portugaise « La Portu », excellentes tapas à base de bacalhau !

12/04 Balade en ville, dans l’après-midi nous avons assisté à des processions de semaine sainte dans la vieille ville. Plus austères que celles que nous avions déjà vues en Andalousie, elles témoignent néanmoins d’un aspect des traditions de la culture catholique espagnole.

13/04 Aujourd’hui José-Carlos et Lally nous emmènent visiter le fameux musée national de la sculpture à Valladolid. Le musée est installé dans le superbe collège Saint Grégoire de style manuélin. Après avoir d’abord admiré la chapelle et le magnifique cloître José-Carlos nous explique les œuvres maîtresses du musée avec entre autres les sculptures de Berruguete, de Jean de Joigny et de Gregorio Fernandez. Celles de Berruguete sont remarquables par le mouvement qu’il imprime à ces statues, surtout dans une époque où les canons esthétiques exigeaient des attitudes beaucoup plus statiques. Visite du centre ville de Valladolid somme toute assez restreint pour une grande ville. En rentrant sur Salamanque nous verrons encore quelques défilés de semaine sainte. Promenade du côté du collège de l’archevêché Fonseca, belle vue sur la vieille ville depuis un mirador. Excellent dîner dans un bar/restaurant « La Venta » près de la Puerta de Zamora.

Quel plaisir de retrouver et de se fondre dans la convivialité espagnole, dont témoignent tous ces bars et restaurants ouverts du matin à la nuit avec leurs terrasses bondées de gens qui boivent, mangent et surtout discutent à longueur de journée. De plus les consommations et les tapas sont très bons marché : moins de 5€ pour 4 boissons, moins de 20 € avec en plus un assortiment de tapas !

14/04

Nous prenons la route vers la ville de Toro, toujours sous un ciel bleu et un soleil déjà bien chaud pour la saison. Visite d’une 1ère église, celle de San Tomas avec un très beau retable baroque. Puis nous remontons la rue principale en direction de la porte qui donne accès à la vieille ville, une foule dense s’y presse dans l’attente du défilé de la semaine sainte. Nous allons en profiter également. A la fin du défilé nous allons visiter l'exceptionnelle église romane de Ste Maria le Majeure avec son superbe porche polychrome. Pique nique sur la place de l'église à deux pas du promontoire qui domine la vallée du Douro. Nous repartons vers la ville de Zamora. Visite de la ville haute, de quelques églises (encore !) et là aussi nous tombons sur les très belles processions de la semaine sainte également très réputées dans toute l’Espagne. 15/04

Petite balade matinale visite d’une librairie-salon de thé puis nous prenons l'apéritif à la Perri, bar où l'on mange la meilleure tortilla de patatas de Salamanque. Déjeuner à la Venta d'un délicieux lechón et d'une cuisse de cordero con papas le tout arrosé par un Almirez de Toro.

16/04 L'après-midi, balade à Alba de Tormès à 18 km de Salamanca, visites d'églises mudéjar avec entre autres un magnifique ensemble de sculptures des 12 apôtres autour du Christ. Visite de l'église où reposent les reliques de Ste Thérèse d'Avila.

18/04 Nous quittons Salamanque en voiture de location pour la ville de Béjar. Visite de la classique plaza Mayor, avec son palais ducal et son église. Juste à côté se trouve le village de Candelario : très beau village de montagne avec ses maisons montagnardes caractéristiques aux façades soit recouvertes de tuiles, soit brutes soit peintes, aux balcons de bois. Originalité que l’on ne trouve qu’ici et que l’on appelle batipuertas : ce sont des demi- portes en bois doublant la porte d’entrée normale servant à protéger la maison des intempéries et aussi à empêcher les animaux d’y entrer. Au milieu de toutes les rues il y des rigoles dans lesquelles coulent les ruisseaux provenant de la montagne. Le village est évidemment en pente, et le visiter demande quelques efforts. Le seul restaurant qui nous tentait est plein nous repartons donc vers Hervas à quelques km de là vers le sud. Nous y trouvons un bon restaurant « Mas que parrilla » où nous mangerons d'excellentes entrées : croquetas de setas y castañas, pimientos rojos en salsa puis un solomillo con patatas fritas, dessert , vin et café, le tout pour 43€ pour deux. Le quartier juif d’Hervas est connu : nous le visitons arpentant ses ruelles étroites, ses maisons décorées d'une étoile de David et toujours ses façades de tuiles ou de planches de bois. Nous repartons pour Villar de Plasencia où nous arrivons vers 17h. Difficile de trouver la casa rural « El Rincón » mais un habitant nous y amène en nous montrant le chemin à pied. Belle maison avec plusieurs chambres disposant chacune d’une terrasse sur la campagne environnante vers le sud, salon et cuisine commune au r-d-c.

19/04 Au programme d’aujourd’hui, visite de la vallée de la Vera : visite des villages de Pasarón, Cuacos, Jarandilla, Valverde, Villanueva, Garganta de la Olla et le célèbre monastère de Yuste. Les plus beaux villages surtout Pasarón, Cuacos et Valverde présentent de vieilles maisons aux beaux balcons de bois, aux linteaux de pierre avec les noms des propriétaires sculptés dessus. La campagne, très belle est entièrement dédiée aux vergers de cerisiers. La vallée est très visitée au moment de la floraison.

20/04 Autre vallée intéressante à visiter celle de la rivière Jerte à partir de la ville de Plasencia. Nous nous arrêtons d’abord près de Cabezuela del Valle pour faire la balade de los nogales : cette petite balade permet de voir plusieurs cascades. Le sentier avec des marches en escaliers grimpe fortement le long de la rivière, remontant de cascade en cascade vers le haut de la colline, le chemin au retour serpente sur une petite route goudronnée le long des vergers de cerisiers jusqu'au mini parking près du départ du chemin. Nous allons ensuite faire une deuxième balade, celle des pilones dans la Garganta del Infierno, près de la ville de Jerte. Le départ se fait du grand parking où est située la maison des gardes forestiers du parc. Pour accéder aux pilones il y a deux possibilités : soit la route forestière qui démarre derrière la maison du parc et grimpe tranquillement, soit le chemin qui monte dans la forêt. Nous avons choisi la route forestière qui a l’avantage de monter plus progressivement vers los Pilones. Ici la rivière a creusé de superbes marmites de géant dans la roche calcaire et le chemin permet de les admirer depuis un pont et un chemin qui surplombe la rivière en contrebas. Retour par un autre sentier forestier très agréable et qui passe par des chainerais, des chaos de rochers, et des clairières où poussent des genets. La balade complète a duré un peu plus de 2h ½. Le chant des oiseaux et le vol des rapaces nous ont accompagnés tout du long.

21/04 Dernier point d’intérêt dans cette région, le parc de Monfragüe réputé pour abriter une des plus grandes colonies de rapaces. Arrêt aux différents miradors pour voir essentiellement des vautours et des cigognes noires. Du château, très belle vue sur la confluence des deux rivières, le Douro et le Tetiar. Nous partons ensuite déjeuner sur la Plaza Mayor à Plasencia.

22/04 Départ pour la visite du beau village fantôme de Granadilla qui a été réhabilité après qu’il a été abandonné par ses habitants à la suite de la création du barrage et du lac de retenue qui a submergé les terres environnantes. Nous continuons ensuite en direction de Coria que nous atteignons au bout d’une heure. Visite de la vieille ville enceinte dans ses remparts, et de la cathédrale imposante tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Nous reprenons la route pour Alcantara, arrêt devant le pont romain puis nous repartons sous un ciel de plus en plus gris et frais (14°) vers Valencia de Alcántara. Les paysages depuis le départ sont les mêmes, un paysage plat à peine vallonné planté de bosquets de chênes sous lesquels paissent des troupeaux de bovins, très peu de villages, quelques maisons isolées, une zone désertique en fait ! Nous arrivons à la Codosera, gros village vers 16h30, nous trouvons la casa rural mais il n'y a personne, de plus pas de réseau téléphonique pour appeler, nous rebroussons chemin jusqu'au village à 3 km où nous allons déjeuner et en profitons pour appeler la gérante : elle nous attend à la casa dans 5 mn. Installation dans une belle chambre avec balcon et grande terrasse à l'étage inférieur il y a une grande cuisine, la salle à manger, un salon avec télé, jeux, une cheminée et une bibliothèque. Dîner improvisé sur place,

23/04 Nous prenons la direction de la ville d’Albuquerque, distante de 20 km et qui se signale de loin avec son château perché sur une colline qui domine la ville. Nous nous garons dans le centre et visitons la vieille ville typique avec ses ruelles pentues bordées de petites maisons blanches à deux étages. Je grimpe pour visiter le château : une visite organisée vient de commencer à laquelle je vais me joindre. Visite classique d'un château avec les souterrains, le donjon, les mâchicoulis etc. Belle vue du haut du donjon sur la campagne environnante et le Portugal en particulier.

24/04 Départ sous un beau soleil vers Badajoz que nous contournons puis arrêt à Olivenza, belle petite ville anciennement portugaise jusqu'en 1815, d'ailleurs cela se voit à la prédominance des azulejos, sur les murs des maisons ou dans les églises. On y trouve aussi une belle forteresse à la Vauban, un portail manuélin, un beau centre ville et des églises évidemment ! Nous quittons Olivenza pour Zafra notre prochaine ville étape. Bel hôtel situé sur la Plaza Grande. Balade en ville à la découverte de la Plaza Chica, de l'ayuntamiento avec son ancien cloître de briques.

25/04 Après un petit déjeuner buffet riche en produits de toutes sortes nous partons vers Jerez de los Caballeros à environ 25 km de Zafra ciel changeant, soleil prédominant, température entre 18° et 22°. L'arrivée en voiture sur Jerez est belle, nous nous garons près du centre ville et partons à pied jusqu'à la Plaza de España, centre stratégique de la ville. L'office du tourisme étant juste à côté nous y allons prendre les informations nécessaires à la visite : églises massives et fortifiées, avec un clocher carré de grosses pierres à la base puis une partie haute très décorées, il y en a une qui l’est avec des azulejos colorés. Il y a très peu d'ouvertures ce qui rend les nefs très sombres. Les autels baroques sont dans l'ensemble très chargés, dorés ou plus rarement de couleur sombre. Les orgues sont impressionnants avec leurs tuyaux qui surgissent du buffet à l'horizontale. Jerez a aussi un passé templier, on peut encore y voir la forteresse qu'ils ont édifiée sur les restes d'un château arabe. De l’Alcazaba on a une belle vue sur la ville, les restes de murailles et les portes qui accédaient à la vieille ville.

26/04 Le temps s'est nettement rafraichi, il fait 13° ce matin sur la place de Zafra et le ciel est couvert. Départ pour Cortegana en Andalousie, belle route assez sinueuse surtout dans la 2me moitié du parcours. Cortegana est un beau village perché et dominé par son château. Nous logeons dans une casa rural sur l'avenue qui sort de la ville vers Almonaster. De notre chambre nous avons une superbe vue sur le château et le vieux village. Balade découverte du village et du château, puis nous allons « tapear » au bar la « Esquina ».

27/04 Ce matin nous nous rendons à Almonaster la Réal pour y visiter la vieille ville, le château et la vieille mosquée qui a survécu au temps. Nous continuons vers la ville d’Aracena par une belle route sinueuse qui traverse une montagne de forêts de chênes. A Aracena nous verrons essentiellement le très beau château juché sur son éperon, et l’imposante église gothique qui y est accolée avec une magnifique nef nervurée. Détour par Jabugo, la « Mecque du jambon cru » sans intérêt en dehors des jambons mais à quel prix !

28/04 Départ sous la pluie vers la ville de Trigueros près de Huelva. Temps gris toute la journée. Hôtel agréable, moderne et propre avec gérants très avenants. Vu la météo il ne nous reste plus qu’à aller déjeuner au « Mesón del Bosque » excellent restaurant bon marché et populaire.

29/04 Temps toujours gris mais avec quelques déchirures de ciel bleu. Nous nous arrêtons à Niebla visite de la vieille ville, en particulier l'église San Martin (coupée en deux !) et l'église Santa Maria qui fut d'abord mosquée avant de devenir église chrétienne. La vieille ville est entièrement close de belles murailles encore bien préservées. Nous reprenons la voiture en direction de Séville puis d’Utrera et enfin une route de montagne vers Ronda et la Serranía de Ronda. Déjeuner à la venta Sollana sur le bord de la route puis arrivée à Benarrabá vers 16h. L'hôtel bien situé est construit au bout d’un monticule qui domine toute la région, des terrasses des chambres, belle vue sur les environs ou le beau jardin.

30/04 Temps mitigé mais agréable quand on veut se promener ce qui est le cas, surtout ici dans ce beau cadre montagneux où les vieux chemins qui reliaient les différents villages ne manquent pas. Ce matin descente en direction du rio Gena par un chemin carrossable qui descend régulièrement à travers une forêt clairsemée de magnifiques chênes lièges plus que centenaires à voir la circonférence de leurs troncs.

Arrivée en vue de la confluence des deux rivières tout en bas le chemin continue vers Genagualcín. Nous revenons sur nos pas et remontons par une piste carrossable vers Benarrabá. Un peu plus haut un sentier bien indiqué à droite monte de façon raide en 1 km jusqu'à Benarrabá et débouche devant le collège. Un peu plus tard nous prenons la voiture et allons visiter le village de Gaucin. C’est un beau village d'où la vue s'étend jusqu’au rocher de Gibraltar et aux montagnes du Maroc.

01/05 Le beau temps est revenu, nous en profitons pour faire la balade du « cerillo de la Cruz » qui part du bas du village à la Fuente alta. Beau sentier qui longe les anciens jardins et vergers du village, bel éclairage matinal. Au cours de la balade nous croiserons un habitant du village qui recherche vainement son labrador disparu dans les parages il y a une semaine !

2/5 Visite de la ville de Casares, très, trop touristique ! près d’Estepona. La vieille ville est construite sur les pentes d’un rocher sur lequel un château domine et la ville et toute la campagne environnante. Nous terminons notre journée par la visite d’Estepona, vieille cité balnéaire aux places et ruelles typiques de l’Andalousie.

3/5 Dernière journée en Andalousie, pour éviter Séville sa célèbre feria avec les encombrements et les inconvénients qui en découlent, nous avons préféré réserver un hôtel tout près de Carmona et à seulement 10 km de l’aéroport de Séville. Carmona est une très belle ville, également enserrée dans des murailles, percées de belles portes médiévales ou renaissance. Belles églises, palais avec patio, maisons blanches et ferronnerie noire ! sympathique bars et restaurants autour de la place principale, dont nous avons bien profités !

4/5 Retour en avion à Bâle/Mulhouse depuis l’aéroport de Séville.

-- Pour ceux qui voudraient voir les photos cliquer sur le lien suivant :
https://goo.gl/photos/9AfJXXR38nDsLwjg7

NB : pour voir les légendes, cliquer sur la 1ère photo, cliquer sur l’icône « i », vous verrez les légendes dans le coin à droite en haut.
Deux semaines de randonnées à Santo Antao English translation pending
by Doume512 · 2017-05-11 · 28 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Du 17 avril au 1er mai, j'ai vécu comme dans un r��ve, pourtant c'était la réalité.

Je vous invite à la partager.

lundi 17 avril 2017

Après une nuit passée dans un hôtel proche de l'aéroport d'Orly et un réveil à 4h00, vol à 6h35 en direction de Lisbonne. Décollage à 9h30 de Lisbonne après une heure d'escale et arrivée à Sao Vicente vers midi (-3 heures de décalage depuis la France). Les formalités de visa accomplies après une heure de file d'attente, je partage un taxi avec un anglais pour Mindelo.



lundi d'Ascension, je trouve une banque ouverte pour me procurer des escudos. Je rejoins le résidential Arla proche de la gare maritime et en profite pour visiter Mindelo assoupie sous la chaleur.



Je gagne ensuite la plage de Mindelo que m'a conseillée le propriétaire de l'hôtel. J'ai 500 m à parcourir. L'eau est délicieuse.



8 avril 2017

Randonnée : Fontainhas Distance : 10 km Montée : 589 m Descente : 589 m Sentier : 212

Petit déjeuner copieux avant d'embarquer pour San Antao (prononcer Santantan). Pendant l'heure de traversée par une mer calme c'est l'occasion d' apercevoir la partie sud de l'île. Débarquement à 8h00 à Porto Novo. A peine sortie de la gare maritime je suis hélé par un chauffeur d'Aluguer (taxi collectif). La chasse aux clients bat son plein. Pas besoin d'attendre.



Je retrouve dans le mini-bus un couple de Capverdiens ayant longtemps vécu en France dans mon département (54) qui plus est. Il faut une heure de route pour parcourir les 40 km qui nous séparent de Pont do Sol. Cette route est pavée sur sa presque totalité et c'est l'occasion de découvrir la côte est de San Antao jalonnée de plusieurs villages construits au pied d'un relief majestueux au débouché de profondes gorges : Janela, Vila das Pombas, Sinagoga, Ribeira Grande. Le chauffeur me dépose devant la résidence que j'ai choisie pour cette première partie du séjour : Trailhas et Montanhas. Alcinda qui parle français couramment m'accueille et j'hérite d'une chambre spacieuse sur les hauteurs de la ville avec deux balcons côté montagne et côté océan. En cette saison il y a de la place.



Je m'installe et sans plus tarder je descends le long de la rue principale en direction du front de mer. De vieilles demeures témoignent d'un passé glorieux alors que l'ensemble de l'agglomération se compose de maisons plus récentes, certaines très colorées d'autres en voie d'achèvement. Une piste d'avion qui traverse toute la péninsule n'est plus en service. Les pêcheurs jouent aux cartes pendant que quelques touristes se baignent dans les eaux du port sous le regard d'une drôle de statue de plongeur.



Je longe le bord de mer puis serpente dans les ruelles qui s'élèvent en direction de la montagne. A la sortie du village je rencontre deux Marseillais qui vont dans ma direction à savoir le village de Fontainhas distant de quelques kilomètres. Ils me photographient.



J'ai hâte de prendre contact avec ce massif pour lequel j'ai tant attendu. Une route pavée est suspendue à 200 m du niveau de l'eau et nous croisons de rares voitures.





Enfin apparaissent les maisons construites sur un éperon rocheux et à flanc de coteau où le terrain est découpé en d'innombrables terrasses cultivées.



Nous nous séparons car mes compagnons d'un jour poursuivent le chemin du littoral. Je choisis de m'élever dans la montagne car un sentier en lacets permet de rejoindre les terrasses les plus élevées. Après 200 m de montée je redescends car la trace se perd dans la montagne.



Retour à Ponto do Sol par la route qui domine la ville. Cette première prise de contact avec Santo Antao est très prometteuse.

mercredi 19 avril 2017

Randonnée : Xoxo Distance : 7,5 km Montée : 974 m Descente : 913 m Sentier : 203b, 203

Départ vers Ribeira Grande en aluguer pour parcourir les 4 km qui séparent cette commune de Ponto do Sol. Je continue à pied sur la route vers Xoxo et rapidement je pénètre dans une vallée encaissée.



L'érosion a provoqué d'énormes trous.



Une voiture s'arrête assez rapidement qui m'épargne les 6 km le long d'une vallée à la végétation luxuriante où domine la canne à sucre.





Je trouve rapidement le départ du sentier bien raide pour cette première randonnée.



Parfois le chemin se laisse deviner. J'arrive au niveau d'une maison qui offre une belle vue sur la vallée. Après quelques contournements je retrouve la bonne direction et c'est sous une chaleur écrasante que je poursuis la montée.

Je suis rattrapé par un capverdien qui monte d'un pied alerte. Il habite un hameau d'altitude et m'indique la bonne direction.



J'imagine le courage et la volonté qu'il faut pour rejoindre la vallée tous les jours pour aller faire ses courses. Du haut de cette pente, à 1000 m, je contemple la vallée, l'océan et les premières maisons de Ribeira Grande.



A 100 m, je bifurque en direction d'une vallée verdoyante irriguée par un torrent. C'est là que je pique-nique salué par des jeunes équipés d'outils agricoles.



Le remonte à Losna où on s'affaire à construire une habitation. La descente par un sentier pavé est ponctuée de rencontre avec les capverdiens revenant des champs de canne à sucre et d'enfants sortis de l'école. Quel courage faut-il pour parcourir ces dénivelés ! Le citadin que je suis reçoit une belle leçon d'humilité. A chaque rencontre nous nous saluons d'un ola ou d'un bom dia. J'arrive au Village de Xoxo dominé par un gigantesque piton de lave.



La saveur du rhum trahit la présence d'une distillerie. Trop tôt pour déguster. Au bord de la route un aluguer me ramène à Ribeira Grande où je fais mes courses et profite de la terrasse de la mercearia ensoleillée en assistant au ballet incessant des aluguers. Belle journée sportive jalonnée de mille images.

Je prépare la suite...
Récit d'un mois au Nicaragua English translation pending
by Sullo · 2017-03-17 · 2 replies
Bonjour, Voilà comme je me sers souvent de ce forum pour préparer mes voyages il me semblait normal de rendre la pareille en donnant ici nos informations sur ce pays...en espérant que ça aidera les futurs voyageurs. J'ai effectué ce voyage Avec ma copine pour qui c'était le 1er voyage sac à dos. Les prix des hostals sont donc pour une chambre double à chaque fois. Nous donnerons notre avis sur les différentes villes et excursions que nous avons fait (ça ne reste que notre avis). Certains prix sont en dollars US ($) et d'autres en córdobas (c$).

Arrivée à Managua tard dans la soirée. J'avais pris contact avec L'hostal La Siesta à Granada pour réserver les 2 premières nuits et un taxi pour venir nous chercher à l'aéroport.

GRANADA

- Taxi aéroport 35$.

- La siestes hospedaje 20$/nuit (sdb partagée). Le gérant de l'hostal, un français, est très sympa et donne de bons conseils concernant l'organisation de votre voyage.

- La ville de Granada est très belle, s'y promener est agréable (soyez quand même vigilants la nuit tombée). Nous avons fait Las isletas (12,5$/pers), personnellement rien de bien intéressant (balade en barque autour des isletas qui sont en fait de petites îles sur lesquelles se trouvent des propriétés de familles riches). Nous sommes allés à la Laguna d'Apoyo (faisable via l'hostal). Très beau site il est possible de descendre s'y baigner mais également de contempler la vue depuis un petit village en hauteur (à faire).

- À goûter absolument le Vigoron au Comedor El Gordito parque central.

- Goûter les Nacatamales.

- bus Granada Rivas 31c$ /pers+20c$ pour le sac (on s'est fait avoir il ne faut pas payer de supplément pour les sacs) Le terminal de bus de Rivas se trouve dans un marché (comme la plupart des terminaux) donc ne descendez pas avant même si des locaux vous disent le contraire.

RIVAS

- Lidia hospedaje 20$/nuit (sdb partagée) La ville de Rivas ne présente pas bcp d'intérêts mais nous y avons passé une nuit pour assister aux playoffs de baseball (Rivas vs Chinandega).

- bus Rivas San Juan del sur 20c$/pers

SAN JUAN DEL SUR

- Casa oro 38$/nuit (Sdb privée et petit déjeuner) (très gros hostal très très touristique)

- Casa Romano 25$/nuit (sdb privée)

- La ville de San Juan est très agréable. L'ambiance ici y est décontractée et on s'y sent très en sécurité. C'est aussi beaucoup plus touristique et donc la vie est un peu plus cher. D'ici vous aurez accès à pas mal de magnifiques plages. Nous avons fait la plage Madera (5$a/r par pers) et la Hermosa (10$ a/r par pers avec entrée de la plage comprise). Prévoyez à manger car les prix des restos sur ces plages sont plus chers.

- À goûter, les glaces de chez Superfrutto

OMETEPE

- Bus San Juan Rivas 20c$/pers

- taxi Rivas San Jorge 2$

- Lancha San Jorge Moyogalpa (ometepe) 40c$/pers Moyogalpa

- Casa Yogis 19$/nuit (sdb privée)

- location scooter 15$/journée L'île est très belle il est très facile de s'y déplacer en scooter. En une seule journée nous avons déjà fait pas mal de petits villages.

- Pizzeria Los Ranchitos (La meilleure pizza de notre séjour)

MASAYA

- Ferry Moyogalpa San Jorge 50c$/pers

- bus San Jorge Masaya 67c$/pers

- taxi centre de Masaya 40c$

- Hostal Central 12$/nuit (sdb privée)..auberge très très basique mais bon pour 1 à 2 nuits. Accueil très chaleureux.

- La ville de Masaya n'est pas la plus jolie mais ses 2 marchés sont à voir. Nous y sommes restés une nuit pour pouvoir faire le volcan Masaya le lendemain matin.

- bus pour volcan 20c$/pers aller retour

- Volcan Masaya 200c$/pers (entrée + navette qui vous emmène au sommet). C'est assez impressionnant de voir la lave au fond du cratère...même si ce n'est que pour 5min

- Restaurant Ano Nuevo en face de l'hostal central (cuisine locale et asiatique toutes 2 très bonnes) on y a également changé de l'argent à un bon taux.

LEON

- bus UCA Masaya Managua 19c$/pres

- bus UCA Managua Leon 54c$/pers L'avantage de prendre les bus UCA depuis Masaya c'est qu'ils vous emmènent directement au bon terminal à Managua.

- Hostal Las Vacaciones 22$/nuit (sdb privée et petit déjeuner) une des meilleures adresses de notre séjour.

- Hostel Lazy bones 21$ en dortoir privé et 30$ chambre privée. Hostal possédant une piscine..agréable pour les fins d'après midi.

- La ville de Léon est notre coup de coeur au Nicaragua...on y est resté quasi 1 semaine. L'atmosphère ici est très cool, la ville est également un peu plus touristique. Elle garde son authenticité (architecture) et tout y est facilement accessible (restos, supermarchés, marché local, monuments...). Des bus locaux (en fait des camionnettes où les gens se tiennent debout à l'arrière) vous déplacent dans la ville pour 4c$/pers.

- À goûter absolument les glaces de chez Kiss me (un peu chères mais bon)

- un petit comedor dans la rue parallèle derrière Lazy Bones

- restaurant cubain El Bodegon (délicieux)

- Pan y Pan (Pâtisserie sandwich)

- Comedor Asados del Pelibuey

- Las Peñitas depuis Leon Taxi Leon, terminal bus pour Las Peñitas 40c$. Bus Leon Las Peñitas 13c$/pers. Bus local du terminal Léon au centre ville 4c$/pers

MATAGALPA

- bus local du centre de Léon au terminal de bus Leon 4c$/pers

- bus Leon San Isidro 47c$/pers

- bus San Isidro Matagalpa 20C$/pers Il existe des bus directs mais les horaires sont contraignants et ces bus sont souvent surchargés.

- Hostal La Siesta 400c$/nuit (sdb privée). Hostal proche du terminal Sud (bus qui arrivent de San Isidro et de Léon). - La ville de Matagalpa est un bon Point de départ pour rayonner dans la région du nord. D'ici vous pouvez visiter une fabrique de chocolat mais également des réserves naturelles (Selva Negra) et aussi une chute d'eau. C'est également la région où l'on trouve les principales cultures de café. Le climat ici est plus frais.

- Selva Negra : bus Matagalpa Terminal nord 4c$/pers. Bus Matagalpa Jinotega arrêt Selva Negra 26c$/pers aller retour. Entrée Selva Negra 100c$/pers La possibilité d'utiliser les sentiers balisés pour se balader dans cette réserve est assez intéressant. On peut monter jusque la forêt humide. Paysages impressionnants.

- Salto Santa Emilia (chute d'eau): bus Matagalpa Waslala arrêt Salto Santa Emilia 30c$/pers aller retour. Entrée à la chute 70c$/pers. Malheureusement le temps n'était pas de la partie mais la chute d'eau est très belle, possibilité de s'y baigner.

- Comedor Asados La Casota

- Le Glacier Kiss Me possède également une adresse à Matagalpa

JINOTEGA

- Bus Matagalpa Jinotega 25c$/pers

- hôtel Bosawas 380c$/nuit (sdb privée)

- Comedor Soda el Tico (très très bon)

- Don Colocho (Pâtisserie)

- Hotel Primavera 370c$/nuit (sdb privée)...meilleur hostal Que Bosawas.

- La ville de Jinotega n'est pas une étape que nous avons vraiment apprécié. Ici le climat est encore plus frais et c'est ici qu'il nous est arrivé la pire mésaventure de notre séjour. En haut d'un des sommets qui surplombe la ville se trouve un point de vue (La Peña de la Cruz). Malgré que l'on nous avait assuré que l'ascension était sans problème, nous nous sommes fait agresser par un homme armé d'une machette. Il a exigé le téléphone de ma copine avec lequel elle prenait des photos. Nous déconseillons donc d'y aller avec des effets personnels. Même si la photo d'en haut vaut le détour. Nous voulions passer un week end dans la réserve naturelle Bosawas mais cet épisode nous a dégoûté et nous sommes repartis vers Esteli

ESTELI

- bus Jinotega Matagalpa 25c$/pers

- bus Matagalpa Estreli 30c$/pers Il existe un bus direct pour faire ce trajet mais les horaires ne nous arrangeaient pas (car plus rares)

- Posada Cuscatleca 15$/nuit (sdb privee)...petite maison tenue par une famille du Salvador...un véritable coup de coeur également. Les chambres sont assez basiques mais ici c'est l'accueil qui nous a le plus marqué. Dès notre entrée on a senti qu'on serait comme à la maison. Elisabeth et José sont vraiment d'une gentillesse incroyable...dormir chez eux c'est partager un vrai moment de vie.

- Esteli est une ville où on trouve énormément de magasins. Son parque central est assez animé, son eglise est magnifique et d'ici vous pouvez visiter la réserve Miraflor et partir faire le Canyon de Somoto.

- Snack Jerusalem Kebab (le patron est daube gentillesse...)

- Canyon Somoto 30$/pers (repas inclus) pour l'excursion entière (Avec Sonati Hostel). Le Canyon de Somoto est incroyable, c'est de loin l'expérience qui nous a le plus marqué au Nicaragua. C'est un incontournable. Il est possible de payer moins cher et même d'y passer une nuit. Nous avons l'adresse mail de notre guide qui vit dans une petite communauté aux abords du Canyon. Il possède un dortoir dans son jardin. Il s'appelle Jackson Reyes et voici son mail

jackson_reyes22@yahoo.com

RETOUR AÉROPORT DE MANAGUA: Bus expresso Estreli (terminal Sur) Managusa (airport) 79c$/pers ttes les heures 15. Le bus expresso est un peu plus cher mais il vous arrêtera directement en face de l aéroport.

En général les logements sont assez faciles à trouver, même les petits villages possèdent pas mal d'hostals. Vous pourrez vous restaurer dans les petits comedors, entre 50 et 100 c$ pour un plat (très bien copieux). Les banques changent l'argent partout mais en général le taux pratiqué dans la rue est plus intéressant (sauf si vous voulez changer des euros, là il vaut mieux aller dans les banques directement). Le bus reste la façon la plus facile et la moins chère pour se déplacer dans le pays. Nous gardons un très bon souvenir de ce pays et de sa culture.

N'hésitez pas si vous avez des questions.
Guatemala comme premier voyage à 24 ans (seule) English translation pending
by Athegaga · 2016-12-14 · 35 replies
Voilà, j'ai décidé de partir au Guatemala en Février 2017, du 10 au 27 exactement.

Pensez vous que vouloir aller à Semuc Champey, dormir sur le Rio Dulce, visiter les ruines de Tikal et faire le "quetzal trekking" + rester les quelques derniers jours à San Marcos ça va passer ? J'ai compté 2/3jours par endroit, est ce que ce sera suffisant pour bien profiter, ne pas être trop pressée ? J'ai vu que j'ai la possibilité de faire un vol interne de Flores à Guatemala Cuidad, bien que ce soit pas écolo, ça me permettrait de gagner du temps. Qu'en pensez vous ?

Ensuite, où changer mon argent ?? L'avion que je souhaite prendre fait une escale en Amérique du nord ... J'ai vu qu'il valait mieux échanger des dollars au Guatemala, donc il faudrait que j'échange mes euros en dollars en Amérique puis mes dollars en quetzals une fois arrivée au Guatemala ? A ce sujet, on m'a dit que pour mon passeport il fallait que je mette également les pays d'escale ? Je n'ai jamais fait de passeport donc je suis totalement dans le brouillard à ce sujet.

Pour finir, mon coéquipier risque de ne pas avoir ses vacances de dispo et je rêve vraiment de ce voyage, est-il raisonnable pour une jeune femme de partir seule pour son 1er voyage ? J'en ai bien l'envie, j'ai déjà fait quelques excursions seule, mais en France ^^ je parle un peu l'espagnol donc je pense m'en sortir seule mais la pression familiale est dure à gérer ^^

Merci de m'avoir lu :)
Retour de 3 semaines au Pérou English translation pending
by Masiel · 2016-07-16 · 17 replies
Bonjour,

Pour ceux qui voudraient des infos, adresses, je reviens de 3 semaines au Pérou. Trajet classique à petit budget; je voyageais seule avec mon sac à dos. Si vous avez des questions j'ai fait le trajet suivant: Lima-Nazca-Arequipa-Puno/Titikaka-Cuzco/Machu Picchu-Lima Au plaisir,
Itinéraire Pérou - Bolivie (et New York) English translation pending
by Kurina · 2016-06-20 · 9 replies
Bonjour à tous !

J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que je me suis préparé pour le Pérou et la Bolivie pour cet été. J'ai l'habitude des voyages "routard" mais c'est ma première fois en Amérique. Je n'ai pas terminé de lire le Guide du Routard ni tous les blogs, mais je pense pouvoir vous présenter ce premier essai.

Pour information, je ne suis pas super fan des villes en général. Je suis plutôt nature, treks et vieilles pierres. Mais étant actuellement en moins bon état que d'habitude (sale dépression...), je ne pense pas qu'il soit raisonnable de planifier un trek ou une ascension de montagne (et je manque de temps de toute manière). Je sais que c'est un itinéraire assez ambitieux, mais je suis plus du genre "je n'irai probablement qu'une fois dans ce pays donc je veux voir un maximum de choses" plutôt que de prendre mon temps (on n'a pas tous la possibilité de partir plusieurs mois :p).

J'ai profité du fait que le vol fasse escale à New-York pour y faire escale 3 jours et demi. Je n'ai pas encore prévu ce que j'allais y voir, mais il y a de quoi faire. Par contre, si vous avez un contact sympa là-bas qui peut me loger pour 3 nuits, je suis preneur ! (Je me suis inscrit sur couchsurfing aussi, mais si vous connaissez quelqu'un...). Et au vol retour, il y a une escale de 6h à Miami...je ne sais pas si ça laisse le temps de faire un tour...

Sans plus tarder, voici mon ébauche d'itinéraire :

22/07 : Vol à 6h depuis Toulouse. Arrivée à 13h20 à New York. (13h20 de voyage). Repos. 23/07 : New-York 24/07 : New-York 25/07 : New-York. Vol à 23h45 pour Lima. (7h40 de voyage). 26/07 : Arrivée à 6h25 à Lima. Bus pour Ica (4h) puis taxi vers Huacachina. Buggy et sandboarding à 13h ou 16h. Puis bus pour Nazca ou nuit sur place. 27/07 : Survol de lignes de Nazca. Eventuellement cimetière de Chaucilla s’il y a le temps. Bus de nuit vers Arequipa (9h). 28/07 : Arequipa. Bus de nuit vers Cuzco (11h). 29/07 : Journée tampon (si jamais les journées 26/27 n'ont pas pu être réalisées comme prévu). 30/07 : Cuzco 31/07 : Vallée sacrée 01/08 : Machu Picchu 02/08 : Trajet Cuzco - Puno (8h de bus). 03/08 : Titicaca 04/08 : Titicaca 05/08 : Tiwanaku. Bus de nuit vers Potosi. 06/08 : Potosi (Visite de la mine). 07/08 : Trajet vers Tupiza (5h). Recherche d'une agence pour l'excursion. 08/08 : Excursion Salar d’Uyuni / Sud Lipez 09/08 : Excursion Salar d’Uyuni / Sud Lipez 10/08 : Excursion Salar d’Uyuni / Sud Lipez 11/08 : Excursion Salar d’Uyuni / Sud Lipez 12/08 : Trajet vers Sucre (3h) et visite de Sucre. 13/08 : Sucre. Bus de nuit vers La Paz (13h). 14/08 : Journée tampon. (Visite de La Paz si je suis dans les temps). 15/08 : La Paz. 16/08 : Vol de La Paz à 6h06 de la Paz vers Miami. Escale de 6h à Miami puis vol vers Madrid et Toulouse. 17/08 : Arrivée à Toulouse à 16h20.

Evidemment, souvent sur place c'est différent...on reste plus ou moins longtemps à un endroit, on trouve un bus à d'autres horaires... Je sais que je peux parfois gagner ou perdre du temps en fonction des aléas et de ma motivation. J'ai prévu deux journées "tampon" pour être un peu plus tranquille : comme je ne suis pas spécialement fan des villes, je peux rester moins longtemps à Cuzco et à La Paz, voire faire sauter Sucre si je manque de temps sur la fin (d'ailleurs ça vaut vraiment le coup, Sucre ?).

J'ai intentionnellement fait sauter la visite de Lima. Je sais que certains défendent la visite de la ville, mais entre le fait que je n'aime pas les villes, que c'est une capitale réputée dangereuse et que je n'ai pas beaucoup de temps, je pense que c'est une décision plus raisonnable. Sitôt arrivé à l'aéroport, je file vers le sud...

Mon budget est d'environ 1200/1300€ tout compris (sauf les vols, que j'ai payé également 1200€). Ça vous semble jouable ?

Au cours de mes recherches, j'ai pu m'apercevoir que les trajets en bus étaient sacrément longs, je ne m'étais pas rendu compte des distances...mais bon...pas trop le choix, je ne peux pas m'offrir tous les vols intérieurs. Pour le Machu Picchu, comme le train est super cher, je pense opter pour la méthode "aller en bus et retour en train".

Sachant que je n'ai pas pratiqué l'espagnol depuis 10 ans et que j'ai presque tout oublié, j'imagine qu'on peut se débrouiller avec le français/l'anglais/les mains comme en Asie ou ailleurs, non ? En Chine, je me faisais noter les noms des villes sur un carnet et ça suffisait à trouver le bon bus ou train, donc je ne me fais pas trop de soucis...

Voilà voilà, je pense que j'aurais d'autres questions ou modifications d'ici là, mais je suis vraiment preneur pour tout conseil sur cet itinéraire ou autre !

Merci infiniment d'avance, comme d'habitude, c'est toujours un plaisir d'organiser un voyage avec cette communauté !
Cuba à vélo, voyage d'un mois English translation pending
by Katbe81 · 2016-02-26 · 36 replies
Cuba à vélo (25 décembre 2015 – 22 janvier 2016) On est de retour de notre voyage à Cuba et on a adoré! Voilà quelques conseils pratiques et notre itinéraire à partager avec d'autres cyclistes. Cuba était notre deuxième voyage à vélo (après le tour de Lubéron l'été dernier) et on ne regrette pas ce choix: le climat est parfait, le pays est sûr, les gens sont super sympas, les automobilistes font en général attention aux cyclistes et il est facile d'y rouler. Sur 29 jours de voyage, nous avons roulé 19 jours, pour un total de 1.180km et 10.600m de dénivelé (62km et 560m de dénivelé par jour en moyenne). Généralement, on roulait pendant 5-6 heures par jour. Nous avons visité Oriente (partie est de l'île), les villes coloniales du centre (Sancti Spíritus, Trinidad et Cienfuegos) et la Havane. Entre les différentes régions, nous nous sommes déplacés en bus (Viazul) ou en taxi. Nous n'avons pas pu visiter la région de Viñales , chose que nous ne manquerons pas de faire lors d'un prochain voyage 🙂 N'hésitez à poser vos questions, on sera ravi d'y répondre!

On prépare déjà notre prochain voyage (Majorque fort probablement)

Nos coups de cœurs:

les rencontres

nos séjours dans les casas particulares

toutes les routes dans Oriente (sauf Holguín – Guardalavaca et Manzanillo – Bayamo car trop de trafic)

Banes, Baracoa, Santiago de Cuba, Manzanillo, Sancti Spríritus et la Havane

canchanchara (un cocktail à base de rhum, jus de citron et miel)

cucurucho (une sucrerie locale achetée sur la Farola)

Argent: Il faut partir avec de l'argent liquide et une carte Visa (en avisant sa banque au préalable). Les cartes Amex et Maestro ne sont pas acceptées, les cartes Mastercard sont problématiques (la nôtre ne fonctionnait pas). On a acheté les CUC (divisa) pour payer la plupart des choses et les pesos (moneda nacional) pour acheter des petites choses dans la rue. Lors de notre passage 1CUC valait presque 1EUR. Budget: A deux, nous avons dépensé 2.400 euros pour les billets d'avion et sur place 100 euros par jour en moyenne, tout compris (logement, nourriture, transport). Ceci étant, il serait facile de visiter Cuba à un moindre coût. Logement: Nous avons logé dans les casas particulares, sauf trois exceptions dans le sud de l'Oriente (Chivirico, Marea del Portillo et Niquero). Le prix d'une casa est de 25-35 CUC. Depuis deux ans, les casas sont autorisées également dans les stations balnéaires (Varadero, Guardalavaca, Playa Maguana, etc.). Il n'est pas indispensable de réserver une casa d'avance mais il vaut mieux pour avoir une bonne casa, notamment pendant la haute saison (vacances de fin d'année par exemple). Nous avons réservé environ moitié des casas d'avance (ainsi que les hôtels) et le reste sur place. Voici les sites internet que nous avons utilisés:

particuba.net (réservation directement après des propriétaires des casas particulares)

bbinnvinales.com (pour les casas particulares)

cubaism.net (pour les hôtels)

certaines casas se trouvent aussi sur tripadvisor

Casas particulares que nous pouvons conseiller:

Guardalavaca (Villa Cecilia: ceciliareyes­(at)nauta.cu)

Banes (casa de Dania: dania.martinez(at)nauta.cu, julio6101(at)nauta.cu)

Playa Maguana (casa Hidiolvis: hidiolvis(at)nauta.cu, parfait pour un dépaysement)

Baracoa (casa de Gustavo y Yalina: gustavoyyalina2013baracoa(at)gmail.com, sur tripadvisor)

Manzanillo (casa de Ruben: casadruben(at)nauta.cu, sur tripadvisor)

Sancti Spíritus (casa de Lívan: arkosgalerylivanh(at)gmail.com, mairenyslivan(at)nauta.cu)

La Havane (casa de Lisett y Yuri: lisjordy97(at)yahoo.es)

Varadero (Villa Bettymar: bettymarvaradero(at)gmail.com)

Nourriture: Nous avons mangé mieux dans les casas que dans les restos (que ce soit les restos d'état (moins chers) ou les restos privés (paladares, 30-40 CUC à deux), à l'exception de resto 19 à Sancti Spíritus et O'Reilly 304 à la Havane). Dans les casas particulares, le petit déjeuner était de 3-5 CUC/personne et le dîner de 7-10 CUC/personne. A midi, nous avons mangé des barres énergétiques achetées en Europe que nous avons complétées avec des fruits locaux. Routes: L'état de routes varie: Il y a des routes asphaltées en bon état (généralement avec plus de trafic, notamment les routes Holguín – Guardalavaca, Manzanillo – Bayamo, Sancti Spíritus – Trinidad – Cienfuegos) et il y a aussi des routes en très mauvais état (mais sans trafic), principalement la route entre Moa et Baracoa et le sud d'Oriente entre Santiago et Marea del Portillo). Vélo: Nous sommes partis avec des VTC. Nous n'avons rien cassé pendant notre périple mais nous étions bien équipés et prenions soin du matériel. Nous avions tout de même emporté des pièces de rechange (rayon, kit crevaison, chambres à air, maillon chaîne rapide, etc. ) au cas où quelque chose arrive – on ne trouve pas de pièces de rechange à Cuba! Bus: Nous avons voyagé avec la compagnie Viazul. Les vélos sont acceptés. Il est possible de réserver les billets sur internet depuis l'Europe. Itinéraire: Dans la mesure du possible, il faut rouler d'est en ouest pour avoir le vent (très fort par moments) dans le dos. Il est possible de traverser Cuba d'un bout à l'autre mais on ne le ferait pas, la partie centrale est plate et n'a pas grand intérêt pour le vélo. Il vaut mieux choisir la partie est (Oriente), le centre (villes coloniales) et la partie ouest (région de Viñales). Nous avons roulé dans l'Oriente et entre Sancti Spíritus et Cienfuegos. On a suivi les itinéraires conseillés dans Bicycling Cuba de Wallace & Barbara Smith. Notre itinéraire jour par jour:

Bruxelles – Varadero (avion, 10h de voayge)

Varadero – Holguín (bus de nuit, 12h de voyage)

Holguín – Guardalavaca (61km, D 400m) On aurait dû passer une nuit à Holguin au lieu de partir directement après le voyage en avion et en bus de nuit, trop fatiguant. Beaucoup de trafic.

Guardalavaca – Banes (36km, D 480m) Une étape très sympa, facile.

Banes – Mayarí (56km, D 350m) Premiers 43km très sympas, sur une route avec peu de trafic, partiellement abimée mais asphaltée en grande partie. Les 13km restant (la route qui relie Holguín et Mayarí): plus de trafic et un vent de front très fort. Dans l'ensemble, une étape facile.

Mayarí – Moa (taxi, voyage de 2h, 100km/45CUC) Il est possible de faire ce trajet à vélo (en une ou deux étapes): Mayari - Sagua de Tanamo (un petit village de passage, casa de Mercedes, 63km, D 700m) Sagua de Tanamo – Moa (la ville très moche, hôtel Miraflores, 39km, D 600m)

Moa – Playa Maguana (53km, D 800m) Une étape difficile (dénivelés importants, route en mauvais état) mais un paysage magnifique (notamment la deuxième moitié) et pas de trafic. On a trouvé Playa Maguana sans intérêt. Il est possible de prendre un verre à la Villa Maguana. A refaire, on continuerait directement vers Baracoa.

Playa Maguana – Baracoa (20km, D 220m) Une étape courte, très sympa.

Boucle Baracoa – Boca de Yumurí (66km, D 800m) Une boucle super sympa. Pour aller, nous sommes passés par une route de campagne - une route plus adaptée au VTT, assez difficile, mais on a adoré. On a roulé environ 18km pour arriver à Boca de Boma en passant par Ojo de Agua – Majayara – Boca de Boma (il faut prendre un petit bateau pour 1CUC et payer une entrée au parc – 3CUC/personne). Ensuite, on a fait 6km pour rejoindre la route principale. Arrêt au Resto Playita au retour pour prendre un verre et sur la plage Manglito.

Baracoa (visite)

Baracoa – Imías (la Farola) (71km, D 1640m) On est parti très tôt, la route monte sur 21km, mais c'est faisable (4h environ pour faire les premiers 35km), peu de trafic. A gouter absolument le "cucurucho" qui se vend uniquement dans cette partie de l'île! Il n'y a pas de casa officielle à Imias, on a logé chez Josué et Tatiana qui accueillent les cyclistes (tatiana33(at)nauta.cu), on a passé un après-midi inoubliable avec eux. Sinon, il y a une casa à 40km de Imías qui a l'air sympa (avec une vue sur mer) ou on peut faire le trajet Imías – Guantánamo/Santiago en taxi.

Imías – Guantánamo (86km, D 740m) Une étape pas difficile mais un peu longue, il faut très chaud, relativement peu de trafic.

Guantánamo – Santiago de Cuba (85km, D 700m) Pas mal de trafic par endroits (alternativement étape à faire en taxi), une expérience intéressante sur autopista (une sorte d'autoroute).

Santiago de Cuba (visite)

Santiago de Cuba – Chivirico (Brisas Sierra Mar Hotel) (66km, D 400m) Une fois quitté Santiago, une route sans trafic, une étape facile. Juste à l'entrée de l'hôtel, il y a une casa particular à droite.

Chivirico – campismo La Mula (53km, D 700m) Première partie de route asphaltée, deuxième seulement partiellement. Une étape plutôt facile mais il fait très chaud. Il y a une casa particular 10km après le campismo La Mula (Las Cuevas), probablement une meilleure option que le campismo qui est très basique.

campismo La Mula – Marea del Portillo (61km, D 700m) La route est très mauvaise et il faut très chaud. Une étape moyennement difficile (4 grosses montées), pas de trafic.

Marea del Portillo – Niquero (56km, D 480m) Route asphaltée mais cabossée, peu de trafic. Une montée de 4km, le reste facile.

Niquero – Manzanillo (76km, D 400m) Route monotone, étape facile.

Manzanillo – Bayamo (64km, D 250m) Plat mais beaucoup de trafic et le vent de face, une étape moins agréable.

Bayamo – Sancti Spíritus (bus, voyage de 10h)

Sancti Spíritus – Trinidad (74km, D 650m) Etape facile, très beaux paysages.

Boucle Trinidad – Playa Ancón (33km, D 125m)

Trinidad – Cienfuegos (86km, D 680m) Etape relativement facile, pas mal de trafic. Pour dormir, le quartier Punta Gorda est le plus sympa (il nous rappelait un peu la Floride).

Cienfuegos – La Havane (taxi, voyage de 3h, 70CUC)

La Havane (visite) On trouve que trois nuits à la Havane sont suffisantes, mais c'est très personnel.

La Havane (visite)

La Havane (visite)

La Havane – Varadero (bus, voyage de 3h) Il serait possible de faire se trajet à vélo (160km, en deux étapes) mais il faut savoir que le vent de front dans cette direction est très fort.

Départ de Varadero

Arrivée à Bruxelles
Un nouveau séjour d'un mois au Guatemala English translation pending
by Ponor · 2016-02-07 · 31 replies
Carnet de voyage au Guatemala

En résumé : un nouveau voyage de un mois du 2 janvier au 2 fèvrier 2016 avec des séjours dans différentes zones. Par rapport au premier voyage : le trajet est différent, nous avons visité de nouveaux endroits et utilisé parfois d'autres hôtels. Notre expérience précédente nous a permis aussi de vivre à meilleur compte et de visiter à des moments plus favorables. Ce récit reprend donc en partie des éléments du précédent et en ajoute des nouveaux.

Intérêt des différentes zones :

El Remate , Tikal et Yaxha(région du Petén) : beau lac naturel avec nombreuses observations d'oiseaux, flore, papillons, excursions en forêt vierge dans une réserve naturelle , visite de l'exceptionnel site de Tikal avec son ensemble de temples très spectaculaire au milieu de la forêt et l'observation de la faune et de la végétation tropicale, visite des temples de Yaxha , moins connus mais presque aussi spectaculaires et avec une vie sauvage plus présente encore

Rio Dulce et Livingston (côte Caraïbe) : excursions sur le Rio Dulce, dans la mangrove, dans la forêt vierge et sur la côte caraïbe avec observation de la flore et de la faune abondantes et spectaculaires

Quetzaltenango et hautes terres occidentales= : départ d'excursions, monuments et ville ancienne, volcans, phénomènes volcanique, villages typiques des hauts plateaux

San Juan de la Laguna et lac Atitlan : cadre naturel spectaculaire, excursions en montagne , visite des villages autour du lac, vie traditionnelle Maya

Antigua : très jolie ville historique très homogène, monuments extraordinaires, culture, paysages, volcans, environs intéressants

Nous avons organisé tout nous-mêmes en nous basant sur les guides , les avis des internautes sur les différents forums de voyage ou des sites de réservation d'hôtels et l'expérience de notre séjour de l'année passée.

Nous avons réservé les premiers hôtels à distance mais les deux derniers sur place directement. Nous avons ainsi observé qu'il y avait des chambres disponibles même si sur les sites de réservation elles semblaient épuisées .

Nous avons pris la précaution d'apprendre les termes et expressions usuels en espagnol et cela a été utile . C'est assez facile pour des francophones.

Budget : nous avons eu la mauvaise surprise de constater une baisse des cours de l'euro de 25 % par rapport à l'année passée mais en profitant de notre expérience qui nous a permis de faire les mêmes choses pour moins cher nous nous en sommes tirés avec le même budget de 35€ par personne et par jour incluant les transports, logement, nourriture et excursions Taux de change au moment du voyage : 1€= 8,25 Quetzals S'y ajoute le vol Bruxelles-Madrid-Guatemala City : 1100€ par personne (IBERIA

Matériel photo :

-1 Lumix LF1 compact avec viseur plus discret pour les photos de rue et dans les monuments -1 Lumix FZ200 pour les photos nature, apprécié pour sa légèreté, sa robustesse et sa polyvalence

Quelques conseils :

Emporter deux cartes de crédit différentes. Nous avions mastercard et visa. Les systèmes et l'acceptation sont différents ce qui peut poser problème dans certains cas. Visa est mieux accepté au Guatemala mais la limite de dépense était plus basse. De plus de cette façon on dispose de deux provisions ce qui peut être utile en cas de problème. Attention au dimanche : les transactions n'ont pu se faire avec Mastercard ce jour là. Il semble que le système était dépassé par l'affluence. Certains ATM peuvent être en panne ou vides donc essayez d'avoir des alternatives quand vous devez retirer de l'argent .

A votre arrivée faites placer une puce Claro dans un GSM. Cela ne vous coûtera que 27Q avec un crédit de 10Q, ce qui est beaucoup moins cher que le roaming à 3,90€ la minute.

Ne jamais monter dans un taxi ou un tuk tuk avant d'avoir convenu le prix. Demander préalablement aux locaux le prix normal pour le trajte. Sinon vous risquez de vous faire taxer.

N'oubliez pas du répulsif anti-moustique en quantité suffisante. C'est assez utile en zone tropicale. Dans les hautes terres le problème n'existe pas.

Emportez des gelules pour reconstituer la flore intestinale. Dés le premier signe de dérangement prenez en et vous éviterez que cela dégénère.

Quand vous êtes dans les zones tropicales n'espèrez pas faire une lessive car rien ne sèche si ce n'est le linge exposé en plein soleil aux heures de midi.

Si voir des animaux, oiseaux ou insectes vous intéresse, visitez tôt le matin. Vous verrez nettement plus. Il faut cependant marcher en silence et bien observer : les animaux peuvent être assez farouches.

Question sécurité : renseignez vous sur les problèmes éventuels du lieu. Evitez de circuler seuls dans des endroits problématiques. Attention aux sacs à dos dans les foules : des voleurs découpent parfois l'arrière avec une lame de rasoir. N'exhibez pas inutilement des appareils coûteux comme laptops ou gros appareils photos. Personnellement je transporte mon appareil photo dans une besace et ne le sort que lorsqu'il y a des choses intéressantes et j'utilise un compact en ville. Ne prenez que l'argent dont vous avez besoin et une carte de crédit seulement si vous devez l'utiliser et laissez votre passeport et le reste à l'hôtel dans un bagage fermé. Nous ne nous sommes jamais senti en danger. Par ailleurs la police est assez présente et cela a certainement un effet dissuasif.

Nous n'avons pas eu de désagréments sérieux. Les gens ont toujours été très corrects, aimables, patients et serviables, toujours prêts à nous diriger ou à nous donner un renseignement. N'hésitez pas à leur demander des indications sur les moyens de transport, les prix , les choses intéressantes à voir.

Le courage de cette population qui se donne beaucoup de mal pour gagner peu d'argent est impressionant.Le salaire moyen est de 300€ par mois mais beaucoup de gens travaillent pour moins que cela. Un journalier dans la campagne se verra payer 50Q la journée. N'hésitez pas à avoir une petite attention de temps en temps au chauffeur de shuttle qui vous a conduit en shuttle pendant des heures sur des routes difficiles ou à la dame qui pendant des jours a entretenu votre chambre de façon impeccable et vous verrez leur visage s'illuminer.

La nourriture est bonne et bien équilibrée et les portions plus raisonnables qu'en Europe. Cela permet de perdre quelques kilos. Les fruits sont abondants et délicieux. Les jus de fruit frais coûtent la moitié de la bière. Le vin est cher et pas bon. On mange surtout du poulet (pollo) mais à Xela c'est plus varié . N'hésitez pas à vous éloigner un peu des endroits touristiques et à manger dans des petits restaurants locaux. Vous aurez un repas pas cher et savoureux : de 15 à 20 Q pour un déjeuner , boisson comprise (refresco) et de 15 à 20Q pour un petit déjeuner complet . Nous avons remarqué que dans le genre fast food à gros débit comme on le trouve près des endroits très fréquentés le pollo (poulet) est devenu vraiment mauvais : pas tendre, fibreux et sans goût. Sans doute du poulet chloré surgelé d'importation. D'ailleurs on voit trainer de gros sachets de cuisses près des établissements. Nous avons ainsi mal mangé à un stand du marché d'Antigua ainsi que près de la gare des bus de Guatemala City.

Le mois de janvier est favorable : il y a relativement peu de touristes et les températures sont agréables. Aucune pluie. Quelques moustiques en région tropicale mais nous avions mis du répulsif.

Il faut prévoir un peu de marge sur l'heure des shuttle : cela peut varier de 15 min avant s'il n'ont personne d'autre à 1/2h après s'ils ont beaucoup de passagers à prendre à différents endroits. Ils vous prennent toujours à votre hôtel mais ne vous déposent pas toujours exactement à l'endroit souhaité mais dans ce cas ce sera à proximité quand même. On a eu un cas où le shuttle faisait aussi bus local et alors il était bien rempli à certains moments. Même chose pour les lanchas : ils ne se déplacent pas que pour vous mais aussi pour faire des courses ou pour d'autres passagers. Soyez compréhensifs pour leurs contraintes : vous n'êtes pas pressés. Vous êtes en vacances.

On a beaucoup exagéré sur l'inconfort des chicken bus . Sur les grandes distances si vous êtes au départ vous avez une bonne place et vous la gardez. Sur les petites distances pareil. Par contre si vous devez monter au milieu du parcours vous risquez d'être un peu serré ou debout.

Les bus pullmann sont très confortables et comportent des toilettes. Les chicken bus pour les longues distances ne s'arrêtent pas . Il faut avoir une bonne vessie mais il y a toujours des servicios sanitarios à l'arrivée.

Les hôtels coûtent en moyenne 200 Q par nuit en chambre double. A Xela (Quetzaltenango) nous avons payé 150Q.

Je suivrai avec les détails par zone et les photos Carte générale

Volcans du Guatemala: le Fuego est assez actif, le Santiaguito est très actif, le Pacaya un peu (en brun sur l'image)
Louer un véhicule au Pérou cet été? English translation pending
by Mpec · 2016-01-15 · 19 replies
Bonjour à tous, Je prépare un voyage au Pérou pour cet été et j'avais prévu de louer un véhicule. J'apprécie en effet l'autonomie que permet le fait d'avoir son propre véhicule. Néanmoins la recherche d'infos et la lecture de différents posts me laissent indécis. Je remercie donc par avance tous ceux qui voudront bien me faire part de leur expérience de la conduite au Pérou après avoir voyagé avec leur véhicule, et je lirai avec attention également les avis de ceux qui ont choisi les bus et qui ont observé la conduite dans ce pays avec les difficultés ou pas qu'elle pourrait présenter. Merci donc à tous ceux qui voudront bien témoigner sur ce sujet. Cordialement. mpec
Une traversée atypique de Santo Antao en 6 jours English translation pending
by Ptitortue · 2015-11-23 · 36 replies
En Mai 2015 (eh oui le temps passe vite!), nous avons réalisé une traversée peu connue et peu courue, du Sud-ouest au Nord-est de Santo Antao. A part la chaleur qui a failli me terrasser, ces 6 jours de randonnée nous en ont mis plein les mirettes!!! après déjà plusieurs voyages au Cap vert, je n'imaginais pas que Santo Antao puisse encore me réserver d'aussi belles surprises! Voilà pourquoi je partage ce carnet de voyage et aussi pour donner quelques infos pratiques.

Alors je commence par les points logistiques: - Nous avons utilisé la carte de Santo Antao au 1/50000 et beaucoup notre flair aussi!!! nous nous sommes égarés quelques fois car les chemins dans certains coins choisis ne sont pas du tout touristiques, ni même empruntés par les locaux. - Nous étions en autonomie complète: tente, sac de couchage, matelas, popotte et cuisine au feu de bois! Donc désolée mais pas d'hébergements ou restaurant à recommander! ;o) - 3 litres d'eau/pers par jour dans les gourdes - Bâtons de randonnées et pantalon long fortement conseillés. -Quand je m'en souviens, je note les prix....mais j'ai pas bonne mémoire pour ça! oups!

Maintenant rentrons dans le vif su sujet: Jour1: Lagedos-Tabuleirinho-Tabuga de Cima (5h00, D+800m, D-200m), mais on s'est bien perdu!!! donc très difficile d'estimer en final le dénivelé, et le temps indiqué correspond au temps effectif de marche..

La journée commence par notre transfert de Ponta do Sol à Porto Novo en aluguer (transport collectif-400 esc/pers). Nous faisons le plein de nourriture dans une petit épicerie puis attendons patiemment le passage d'un aluguer en direction de Ribeira das Patas. Après une petite heure, une voiture passe et hop! On embarque! Le chauffeur nous laisse descendre à l'entrée de Lagedos. Il est 10h30. Le chemin part directement sur la gauche de la route et nous montons Jusqu'à Tabulerinho (environ 1h). ON aperçoit en bas Tabuga de baixo, mais notre itinéraire continuer vers le Nord (chemin 314)...et c'est là que ça se complique. On cherche à suivre le chemin qui mène à Tabuga de Cima, mais il n'est pas tracé et rempli de ronces et d'herbes (d'où la nécessité du pantalon long!), et on se perd. Avec la chaleur je fais un début d'insolation et par chance, vers 14h, après de nombreux va et vient, nous trouvons un petit abri de berger dans lequel nous nous abritons en attendant (2h) que le soleil baisse un peu.

L'abri de berger A 16h on redémarre, encore 1h30 de montée puis descente au fond du cirque vers Chã das Casas dans l'espoir d'y trouver de l'eau! Effectivement il y a une source!! ouf! J'avais séché mes gourdes! Nous remplissons nos gourdes. Il y a bien quelques maisons aussi mais nous ne rencontrons qu'un seul couple, seul au monde. La dame a la cachupa (plat typique) sur le feu et nous invite à se joindre à eux pour le souper! Ça tombe bien, il est déjà un peu tard pour aller chercher du bois et faire la cuisine! et cela nous fait de la compagnie! Nous posons la tente dans une vieille maison inoccupée. Petite toilette de chat et hop au lit!

Chã das Casas Notre home

Jour 2: Tabuga de Cima-Manuel Lopes-Babosa-Lispense/Sul (5h30, D+650m, D-700) Réveil à 6h, départ à 07h30 après avoir fait le café et plié les affaires. Nos amis sont déjà au travail dans les champs et nous les saluons de loin. O remonte vers Tabuga de Cima, en direction du chemin principal (1h). Descnte dans la vallée de Manuel Lopes jusqu'à Titono.



Ensuite on prend à droite le chemin 313 direction Baboso. Nous arrivons à 12h à Pedra Jorge. (4h30 de marche de Chã das Casas à Pedra Jorge). Le soleil est au zenith et nous décidons de faire une pause pic-nic prolongée. Il y a 2-3 maisons mais l'une d'entre elle fait petite épicerie.



La vue sur Porto Novo et Sao Vicente depuis Pedra Jorge Il fait un peu moins chaud et nous décidons d'avancer encore un peu. Nous suivons le chemin bien marqué jusqu'à Lispense (1h15). Il y a une fontaine à laquelle les hommes viennent remplir leur bidon à dos d'âne. Nous posons la tente dans une maison en construction après leur avoir demandé l'autorisation. Je profite de la fontaine pour faire une petite lessive et prendre une "douche". Nous décidons un réveil ultra-matinal pour le lendemain pour essayer de marcher à la fraiche!

Jour 3: Lispense-Bolona-Covao de Bordeira-Bordeira de Norte-Chã de Morte (Ribeira das Patas) (8h00, D+ estimé 1200m, D- estimé 900m) Le réveil à 5h du matin est un peu difficile, surtout que la nuit fut agitée! Vers 1h du matin, un homme complètement ivre et incohérent a débarqué en hurlant dans la maison pour y décuver! Passé le moment d'inquiétude, et réalisant qu'il n'est pas méchant, nous réussissons à le calmer et il s'endort à côté de la tente en marmonnant....pour se réveiller en grand vacarme vers 3h. Il finit par quitter les lieux mais le sommeil fut entrecoupé! Réveil, café, plier la tente, (re-) faire les sacs....la routine du matin! Chacun sa tâche! Départ 06h30. Nous empruntons le chemin 316 qui part Nord Est vers Lajed et Bolona. Le chemin n'est pas très marqué. Heureusement nous croisons quelques troupeaux et surtout leurs bergers à qui nous demandons notre chemin! Après 2h15, nous débouchons à un col et là....le souffle coupé!! Une vue extraordinaire sur le Tope de Coroa et le plateau à ses pieds!!! Un dégradé de couleur magnifique!! Le Tope de Coroa en fond Nous voulions couper directement à flanc, mais le chemin est tellement invisible que nous préférons descendre vers Bolona. Il y a une grosse fabrique de fromage de chèvre. Des chèvres un peu partout Le berger qui nous indique le chemin vers Bordeira de Norte

Nous tâtonnons beaucoup sur ce chemin 316, montons, descendons, remontons...bref l'objectif étant d'atteindre le cratère de Covão de Bordeira. On perd beaucoup de temps mais en longeant le bord ouest de la falaise, on finit par trouver! ouf! Il est midi quand nous arrivons à Bordeira de Norte, au départ de la descente vers Chã de Morte! Total 5h30 jusque là! Nous faisons le pic-nic dans la maison troglodyte. le Monsieur est absent mais il y a un message de bienvenus pour les voyageurs de passage, alors on entre et on se met au frais dans la montagne car le soleil cogne fort! Une petite souris nous y tient compagnie.

Notre abri de luxe Nous empruntons le chemin 309, et la loooongue descente vers Curral das Vacas puis Chã de Morte (3h). Les genoux ramassent et la fatigue se fait sentir. La descente interminable de Bordeira de Norte Après cette très grosse étape nous décidons de nous accorder une nuit de repos et une bonne douche chez Tia Rosa. Cette gentille dame propose des chambres dans sa maison à Chã de Morte (indiquée sur la carte). 1500 esc/pers la nuit+petit-dej+repas du soir. (remarque: entre temps le prix est passé à 2000 esc/pers).

Jour 4: Chã de Morte-João de Bento-Ribeira dos Bodes-Ribeira Fria (5h00, D+ et D- raisonnables, et difficiles à calculer) Réveil à 6h. Départ à 7h après un bon café capverdien de Tia Rosa. Nous partons par le chemin 302. Il démarre juste à côté de la maison de Tia Roas. C'est celui qui va aussi en direction du col de Forquinha que l'on emprunte pour aller à Alto Mira.

Ribeira das Patas et Bordeira en fond

Mais avant d'arriver à João Benton, nous bifurquons à droite pour rejoindre Ribeira dos Bodes. Là nous rejoignons la piste carrossable que nous suivons un bon moment direction Sud-Ouest. Ribeira dos Bodes

Après Poio, il y a une barrière (ouverte) sur la route. Bien la repérer car c'est de là que part sur la gauche le tout petit sentier en direction de Ribeira Fria (1h). Le petite sentier Nous arrivons aux premières maisons (Chã da Casa) après 5h de marche environ. Il est midi. Nous faisons une longue pause dans la maison d'une famille . Nous partageons notre pic-nic avec eux mais surtout un moment inoubliable d'échange et de rires! Je profite d'un lit que l'on me propose pour faire une bonne sieste! A 16h, nous montons encore 30 minutes jusqu’au village principal: Ribeira Fria Alta. Après accord du responsable du village nous montons la tente dans la cour de l'école. Nous sommes l'attraction et enfants comme adultes viennent voir cette drôle de maison!! Les uns nous apportent du bois, des autres de l'eau, d'autres des légumes de leur jardin! Une générosité extraordinaire!!! Nous avons donc cuisiné un énorme plat de pâtes au feu de bois pour tous ceux qui nous tenaient compagnie!

Les enfants testent la tente!

remarque: il y a une nouveau residencial qui vient d'ouvrir à Ribeira Fria: Chez Adilson, (6 chambres, joli patio/terrasse, et piscine (je suis à dispo si vous voulez les coordonnées)

Residencial Chez Adilson
Compte rendu pratique de 28 jours au Pérou - Bolivie English translation pending
by Cebvl · 2015-09-10 · 9 replies
Bonsoir,

Voici un petit compte rendu pratique concernant notre voyage au Pérou-Bolivie du 26 juillet au 22 août 2015. Nous sommes partis à 6 : 2 familles de 3 (2 adultes + 1 ado).

Budget total (tout inclus : souvenirs…) : 2937 euros par personne. Soit 1495 euros de vol international et 1442 de dépenses.

Vols internationaux : Lyon – Madrid – Lima – Cusco (Ibéria + Lan – 23h de vol ) : on récupère les valises à Lima.

Hôtels : Nous avions réservé presque tous les hôtels avant : site direct de l’hôtel ou booking.com

Transport : Pour les grandes distances, nous avons pris les bus de nuit en couchette (cama). Réservés sur place en arrivant dans la ville. Pour l’Amazonie, nous avions réservé un vol par l’agence Lipiko tours (pas réussi à réserver directement sur le site amaszonas) : agence sérieuse et prix identique à celui de la compagnie.

Repas : au Pérou, nous avons soit pique-niqué, soit pris des menus du jour (soupe + plat + petit dessert + limonade ou maté) : entre 9 soles et 30 soles (en général 15-20 soles). Bouteille eau de 2 litres : 3 soles En Bolivie, menu du jour entre 10 et 30 Bolivianos (dans les marchés ou restaurants locaux). Bouteille d’eau de 2 litres : 5 Bs – un avocat : 5 bs – un petit pain : 0,5 Bs Empadas (beignets de viande ou légumes) : 5 Bs Dans les 2 pays, les pizzas comme chez nous coûtent l’équivalent de 9-10 euros.

Climat : Il a fait soleil pratiquement tous les jours. Je suis frileuse mais hormis pour le salar/lipez, la journée, le T shirt avec une petite veste/polaire pour l’ombre suffit (crème solaire à ne pas oublier) – Le matin et dès que la nuit tombe, il faut une plus grosse polaire. La nuit, les couvertures des hôtels suffisent avec un bon pyjama. L’altitude : nous avons cumulé la fatigue du voyage, le décalage horaire et l’altitude à Cusco : quelques maux de tête, impression d’avoir des difficultés à respirer la nuit les 2 premiers jours. Ensuite plus de problème sauf pour l’une d’entre nous dont les maux de tête ont duré une semaine. Ne pas oublier d’emporter mouchoirs et blanc à lèvres : ils sont indispensables pendant tout le voyage (sauf Amazonie).

Circuit : Lundi 27 juillet : Arrivée à Cusco à 9h30 – Repos – tour de ville –achat des bolero touristiques (130 S / pers – 70 S avec la carte Isic) Nuit : chez William (thewill31@hotmail.com), un français installé à Cusco : Très bon accueil, plein de bon conseils, chambres confortables et propres.(100 S la double avec petit déjeuner).

Mardi 28 juillet : Collectivo (mini bus qui s’arrête à la demande) (2,5 S/pers) jusqu’au site archéologique de Qenqo (rien à voir) puis descente à pieds jusqu’à Cusco en passant par le christ blanc et le site de Sacsayhuaman. (intéressant). Nuit : chez William

Mercredi 29 : Nous prenons un van jusqu’à Chinchero (visite du site ) puis continuons avec notre chauffeur jusqu’à Moray. Nous quittons le véhicule à Maras. Après avoir pique-niqué, nous descendons à pieds jusqu’aux Salinas (1h). Nous traversons toutes les salines et descendons au fond de la vallée puis remontons un petit peu pour rejoindre la grande route d’Urubamba. Nous attrapons un collectivo jusqu’à Urubamba puis bus jusqu’à Cusco. Coût : Nous avons gardé le van pour Chinchero, Moray, Maras et avons « négocié » avec le chauffeur 120 S pour 6 personnes : Sinon c’est 6S/pers pour aller jusqu’à Chinchero depuis Cusco en van puis taxi à 45 S pour Chinchero / Moray/Maras (il nous en fallait 2) . Retour : Collectivo jusqu’à Urubamba : 2 S/pers – bus Urubamba-Cusco : 5 S/pers Entrée salines : 10 S / pers C’est une très belle journée, tous les sites valent le coup. Le fait d’arriver et de repartir à pieds aux Salines permet de les voir de loin et ensuite on les traverse complétement en descente. Si vous êtes en taxi, il faudra remonter pour récupérer votre véhicule. Nuit : chez William

Jeudi 30 : Nous laissons nos gros sacs chez William. Van direct jusqu’à Ollantaytambo (10 S/pers – 1h30). Visite du site de Ollantaytambo. Récupération des billets de train commandés sur le site inca rail (59 dollars), puis train jusqu’à Aguas Calientes. Soirée à Aguas Calientes. Achat des billets de bus pour monter au machu pichu pour éviter la queue le lendemain (24 dollars à payer en sole ou en dollars l’aller/retour). Nuit : Inka wonder (réservé sur booking) : 159 soles la triple avec salle de bain privée : propre et bien situé. Accueil sympa. Petit déjeuner copieux.

Vendredi 31 A 5h30 nous quittons l’hôtel où nous laissons les sacs inutiles pour la journée pour aller prendre le bus pour le MP. Il y a déjà 1heure de queue (attention il y a la queue pour ceux qui n’ont pas leur billet de bus et il y a une autre queue pour prendre le bus). Les bus tournent sans arrêt. Il faut 20 minutes pour monter jusqu’à l’entrée du MP. Il y a encore une petite queue pour présenter son ticket. Au final, nous pénétrons sur le site du MP à 7h30. Ticket Machu Pichu : sur le site officiel 152 S / personne. Visite du MP jusqu’à 11h. A cette heure, nous rejoignons le point d’entrée pour le Wayna picchu. J’avais lu beaucoup de choses sur la montée au Wayna picchu et jusqu’au dernier moment ne savais pas si j’irai ou pas : je ne regrette pas de l’avoir fait ! En fait, on grimpe sur un chemin bien ombragé avec beaucoup d’escaliers mais rien d’infaisable (j’ai 50 ans et ne suis pas spécialement sportive et j’ai le vertige). Juste à l’arrivée, on passe dans un petit tunnel étroit, un peu à 4 pattes et ensuite il y a une échelle avec 2 ou 3 barreaux. Le point de vue sur le site du MP est tout le long de la montée et pas vraiment en haut. En haut c’est un point de vue général, très beau. Pour la descente, il y a une dizaine de mètres avec d’un côté un mur et de l’autre côté rien et ensuite on reprend le chemin de la montée. (1h de montée, ¾ heure de descente, pique nique en haut). Une fois redescendus, nous finissons la visite du MP et quittons le site vers 15h. Train le soir même pour Ollantaytambo à 19h (60 dollars). Nuit : El tambo Hostel (site direct de l’hôtel) : 95 soles pour 1 triple sans salle de bain avec petit déjeuner : joli hostal familial dans une petite ruelle près de la place principale : retour à pieds de la gare.

Samedi 1e aout Collectivo jusqu’à Urubamba (2,5S/pers) puis bus jusqu’à Pisac (3 S/pers). A Pisac, taxi jusqu’au site (25S le taxi) Visite des ruines (3h) et descente à pieds jusqu’à Pisac. Retour à Cusco en bus (3 S) Bus de nuit pour Copacabana via Puno (100 S/pers + 1,3 S taxe terminal bus à Cusco + 2 S taxe terminal bus Puno)

Dimanche 2 Arrivée à Copacabana vers 13h au lieu de 10h : les péruviens partaient en masse en vacances/pèlerinage à Copacabana pour la fête de la vierge et l’attente à la douane a été énorme. Après avoir posé nos sacs à l’hôtel, nous allons sur le parvis de l’église regarder les péruviens faire baptiser leurs voitures/camions puis nous montons au cerro cavaldo où les gens font des offrandes à la vierge : un très bon souvenir ! Nuit : hostal villa imperial (booking 259 BS la triple avec petit dej et salle de bain) : un accueil familial très chaleureux par contre les salles de bain ne sont pas nickels.

Lundi 3 Taxi jusqu’à Yampupata (200 BS pour 6) avec arrêt aux iles flottantes et à la grotte de Lourdes. A Yampupata, les villageois défilent pour l’indépendance et nous invitent à porter le drapeau bolivien avec eux. Un grand moment ! Ensuite nous traversons en bateau (20 S/pers) jusqu’à l’île du soleil (au sud). Arrivés (péage de 5 BS/pers) nous montons l’escalier de l’inca pour arriver à Yumani. Nous choisissons un hôtel qui a une vue magnifique depuis sa terrasse et certaines chambres. Petite promenade conseillée par le propriétaire jusqu’à une plage tranquille et coucher de soleil au sommet de l’île. Nuit : Inti Wayra (réservé sur place) : 60 S par pers avec petit déj sans salle de bain ( 40 S sans)

Mardi 4 Trek de l’inca (15 bs/pers) : traversée du sud au nord par le chemin des crêtes. Une rando tranquille de 4h environ avec de supers points de vue sur les 2 côtés de l’île : arrêt aux ruines de Chincana. Très peu de monde A cha’llapampa, bateau pour Copacabana (2h – 25 BS). Nuit : hostal villa imperial (booking 259 BS la triple avec petit dej et salle de bain) : un accueil familial très chaleureux par contre les salles de bain ne sont pas nickels.

Mercredi 5 Bus pour la Paz (25B/pers) : traversée du lac avec le bac (2 BS/pers) : danse des villageois de l’autre côté du lac. A la Paz, bus de nuit pour Sucre (20h – 8h - 180 B/pers en Cama) – taxe terminal : 2 bs/pers Achat de timbres pour carte postale : 15 BS par timbre

Jeudi 6 Arrivée à Sucre. Collectivo jusqu’à notre hostal (1,5 BS/pers). C’est le jour de la fête nationale et les administrations, corporations défilent. Visite de Sucre. Nuit : Hostal Cruz de Popayan (booking – 150 Bs la triple avec petit dej)

Vendredi 7 Promenade dans Sucre : monastère (15 Bs/pers) , église (10 BS/pers)… Bus de nuit Sucre-Tupiza (20h – 4h30 – 100 Bs/pers en cama)

Samedi 8 Fin de la nuit dans la gare routière de Tupiza. Repos + recherche agence pour circuit canyon et salar Nuit : Hotel la Torre (booking 160 Bs la double avec petit dej et salle de bain)

Dimanche 9 Circuit des canyons autour de Tupiza (220 Bs/pers repas inclus) : Très belle journée malgré le vent : nous avons fait de la jeep, du vélo et beaucoup de marche dans les canyons : notre chauffeur Alessandro est resté avec nous pour nous montrer le chemin et c’était très bien car nous n’aurions pas osé nous aventurer si loin dans les canyons : assez sportif ! Nuit : Hotel la Torre (booking 160 Bs la double avec petit dej et salle de bain)

Lundi 10 au jeudi 13 Circuit sud lipez + salar : agence la Torre avec l’excellent chauffeur Alessandro et Ilda la cuisinière. 4 superbes journées : J1 : canyon + pampa avec des lamas J2 : lagunes de toutes les couleurs J3 : désert de Pierres, lagunes J4 : Salar Nous n’avons pas eu froid : nous avions des couches (T shirt – petit merinos ou damart – grosse polaire – coupe vent et bonnet /cagoule). Dans la jeep derrière les vitres, il fait bon ! Dehors cela dépend beaucoup s’il y a du vent ou non. C’est le soir dans l’hôtel en attendant le repas qu’il fait presque le plus froid. La nuit, nous avions des duvets 0-5 degrés en plus des couvertures fournies, on restait assez habillés dedans.(c’est descendu à -5 degrés dehors). Pas de chauffage – Electricité réduite donc difficile de recharger les batteries – dortoir sommaire avec ceux qui partagent votre jeep.

Circuit : 1100 Bs / pers en étant 6 dans la jeep avec le chauffeur - (1300 Bs si on est 4 + cuisinière+chauffeur) : la cuisinière cuisine pour 2 jeep. Entrée réserve : 150 Bs/pers Ruines : 15 Bs/pers Incahusi isle : 30 Bs/pers Douche la dernière nuit : 10 Bs/pers

Jeudi 13 Fin du circuit vers 14h Promenade dans Uyuni en attendant le bus de nuit pour La Paz (180 Bs en semi cama)

Vendredi 14 Arrivée à La Paz à 5h du matin : le haut de la ville est sous la neige. Taxi de la gare routière à l’aéroport (60 Bs). Avion pour Rurrenbaque (moins d’1 heure – 178 euros AR / pers avec l’agence Lipiko tour – pas de taxes d’aéroport) : le vol est impressionnant avec un petit avion de 20 places. Bus pour le centre ville de Rurrenrabaque : 10 Bs / pers Promenade dans la ville et contact avec notre agence pour l’Amazonie Nuit : Oriental Hotel (210 bs la triple avec salle de bain et petit dej)

Samedi 15 au mardi 18 Séjour dans le camp de Berraco del maddidi : c’est le camp le plus éloigné de Rurrenrabaque à 6h de navigation. Il y a 3 tentes pour 2 personnes, très confortables, éloignées les unes des autres. Un bloc sanitaire pour tous et un bloc repas. Tout est intégré dans la forêt : super expérience, très bons repas mais pas de chance on a vu très peu d’animaux (il parait que ce n’est pas la bonne saison). Pratiquement pas de moustiques donc traitement paludisme inutile. Entrée dans le parc : 125 Bs/pers

Mardi 18 Retour vers 15h30 à Rurrenrabaque. Un aller retour à l’aéroport pour s’entendre annoncer que notre avion est annulé. La compagnie nous dédommage.(130 Bs/pers) Nuit : santa Ana Hostal (130 Bs la triple sans salle de bain)

Mercredi 19 Petit déjeuner à la boulangerie de Paris : croissants, pains au chocolat à prix presque local Retour à l’aéroport : taxe aéroport : 7 Bs/pers – taxes municipales : 15 Bs / pers Avion pour la Paz – Taxi jusqu’à l’hôtel (60 Bs) Visite de la Paz Nuit : Arthy’s guesthouse – 95 Bs /personne sans salle de bain – petit déj en supplément à 10 bs : très bien, calme, en plein centre.

Jeudi 20 Collectivo pour la vallée de la lune : 4 Bs / pers Visite de la vallée de la lune : 15 bs / pers : pas inoubliable mais permet de s’évader de la ville Retour sur La Paz et visite d’autres quartiers de La Paz : on ne s'est jamais senti en insécurité dans la ville Téléphérique (celui qui passe au dessus du cimetière) : 3 Bs / pers / trajet

Vendredi 21 Taxi réservé par l’hôtel : 70 Bs Vol retour pour Lyon ( via Lima – Madrid) : 6h25 – 10h55 (samedi 22) : pas de taxe d’aéroport à payer contrairement à ce qui est écrit dans certains guides.

En conclusion : C'était le 2e voyage en Amérique du Sud (après le Brésil) et je suis jusqu'à présent, plutôt Asie : avant de partir, je me posais beaucoup de questions sur le froid, l'insécurité que nous pourrions rencontrer dans ces 2 pays : Non seulement je n'ai pas eu froid (j'avais investi dans quelques vêtements techniques et duvets avant de partir et c'était nécessaire pour être bien) mais jamais et nul part nous nous sommes sentis en insécurité : les gens sont charmants, les paysages grandioses et magnifiques. Un voyage à faire !

J'ai surtout décrit le côté pratique et coût de notre voyage pour que les personnes qui le souhaitent aient des infos actualisées mais je répondrai volontiers à toutes vos questions.

cordialement Christine
Deux semaines du centre à l'est du Panama English translation pending
by Scomm · 2014-09-11 · 7 replies
De retour du Panama…

Chose promise, chose due ! Avec beaucoup de retard (mieux vaut tard que jamais), voici notre (long) récit de voyage après deux belles semaines au Panama du 16 au 30 mars 2014. Nous vous proposons un retour détaillé, parce qu’on a beaucoup apprécié quand d’autres voyageurs prenaient le temps de donner de nombreux détails sur le forum.

Remise dans le contexte : nous sommes deux amis autour de la trentaine – mon niveau en espagnol est au raz des pâquerettes (sans en toucher les feuilles), et celui de mon ami est inexistant. On aime les voyages en mode sac à dos et cela ne nous dérangent pas de dormir à la belle étoile ou en hamac dehors.

Petit rappel pour ceux qui passent par les Etats-Unis pour se rendre au Panama : la demande ESTA est OBLIGATOIRE, même si vous n’êtes qu’en transit. Il faut la faire minimum 3 jours avant le départ et il vous en coûte 14 $. Il n’existe pas de zone internationale aux EU, donc dès que vous passez les douanes, même si c’est pour vous rendre devant votre prochaine porte d’embarquement sans quitter l’aéroport, vous êtes en territoire américain et vous devez avoir validé votre demande.

Dimanche 16 mars : arrivée à Panama Ciudad Arrivée à Panama Ciudad le dimanche soir vers 21h30 à l’aéroport de Tocumen. Si vous ne souhaitez pas payer 30 ou 40 $ de taxi pour rejoindre votre hôtel, sachez qu’il y a des Metrobus (nous en avons pris un qui passait vers 22h30). Il s’agit de bus très modernes et sécuritaires qui font la navette de l’aéroport de Tocumen à celui d’Albrook (en ville, ils remplacent de plus en plus les diablos rojos : dommage !). Nous avions lu avant notre départ que ces bus étaient déconseillés en raison de leur affluence (ils partent de Tocumen donc il n’y a pas trop de monde au début même si ça se rempli très vite) et à tous ceux qui ne connaissent pas la ville… sauf que si vous allez jusqu’au terminus à Albrook, y’a pas besoin de savoir où vous êtes ! Vous avez juste à récupérer un taxi depuis Albrook jusqu’à votre hôtel, ce qui vous coutera 5 ou 6 $ max.

Comment prendre le Metrobus à Tocumen ? Sortir de l’aéroport et traverser le parking en diagonal sur la droite. Il y a une sorte de passage couvert qui mène à l’arrêt de bus situé non loin d’un carrefour. Traverser la route, et attendre le bus en face (demandez votre chemin, il y aura toujours quelqu’un pour vous renseigner). Attention : les Metrobus ne fonctionnent que via une carte qu’il faut recharger dans des bornes spéciales. Il n’est pas possible de payer en liquide à l’intérieur. L’astuce, c’est de demander à l’arrêt de bus si quelqu’un veut bien vous prêter sa carte. Il en coûte 0,25 $ le trajet. Comptez 1h à 1h30 de bus le soir (donc certainement 2h de jour).

Pour nous, l’arrivée a été un peu sportive car nous n’avons pas réussi à trouver notre hôtel qui était perdu dans la zone résidentielle du Cerro Ancon et dont le gérant nous avait communiqué la mauvaise adresse. A minuit, on a vraiment galéré sans téléphone pour trouver le fameux « Spanish in the city », un hôtel-école pas cher mais loin de tout (il faut prendre un taxi si vous voulez ressortir le soir car il n’y a vraiment pas grand-chose autour de l’hôtel). On ne le conseille pas vraiment…

Lundi 17 mars : Panama Ciudad Visite de Panama Ciudad (il est possible de prendre un bus jusqu’à Via Espana et de remonter l’avenue centrale à pied pour arriver dans Casco Viejo car pas de bus directes pour cette partie de la ville). La vieille ville est plutôt sympathique, de beaux immeubles de style colonial dont la plupart sont encore à l’abandon ou en rénovation. Il est assez facile de rentrer dans des vieux bâtiments pour voir comment c’était organisé à l’intérieur (un grand jeu de cloisons et d’escaliers). Vous y trouverez quelques boutiques pour les touristes. Très belle vue de la ville moderne. Nous avons beaucoup aimé la partie de Casco Viejo moins touristique vers le nord, celle située après le bâtiment en forme de bateau et du mur qui a servi à protéger la ville. Les gens vous répondent quand vous les saluez d’un « buenas ». C’est là que vous pourrez gouter les fameux « chorizo » (une saucisse grillée avec une sauce) et prendre la température du quartier. Bien-sûr, les maisons sont un peu moins rénovées que dans la partie touristique et vous aurait du mal à boire un verre en terrasse, mais l’ambiance y est plus agréable à notre goût. Preuve que vous sortez de la ville-musée : on retrouve dans cette partie du quartier les affiches électorales que vous ne pouvez pas rater dans le reste du pays ! Le reste de la ville (ville moderne, Causeway, etc.) ne nous a pas trop marqué.

Mardi 18 mars : province du Coclé Départ pour Pénonomé en bus depuis Albrook (11 $ pour 2 – 2 heures). Il s’agit d’un bus confortable et climatisé (pas d’un diable rouge). Le plus confortable des bus que nous aurons l’occasion de prendre (petit bémol : ça manquait de musique caribéenne !). Arrivée à Pénonomé, nous trouvons sans difficulté un pick-up collectif pour Coclésito (au terminus, prendre la rue à gauche et passer devant la caserne des pompiers au bout de la rue, prendre à gauche : les pick-up sont juste à l’entrée de la rue - 1 h de route jusqu’à Coclésito – 7 $ pour 2). Arrivée à Coclésito vers midi. On se rend au restaurant « café Zarati ». Notre stratégie : comme on a un très mauvais niveau en espagnol, on compte sur les commerces pour nous aider ! Coclésito est très vert, dans les montagnes. Il y a beaucoup d’enfants (2 grandes écoles dans le village). Il y fait vraiment bon vivre et les gens sourient beaucoup ! On apprend qu’il y a souvent des navettes pour Coclé del Norte, mais plutôt le matin et de bonne heure. Nous trouvons à loger dans une ferme alternative à l’autre bout du village : un des lieux les plus cool de notre séjour ! On y a été super bien accueillis ! Si vous y passez, et si vous parlez espagnol, ils prendront beaucoup de plaisirs à vous expliquer leurs méthodes de travail. Attention : il ne s’agit pas d’un hôtel, mais plutôt d’un lieu de formation qui peut accueillir des touristes car ils ont beaucoup de dortoirs avec des lits superposés. Ils nous ont montré leur ferme, prêtés des hamacs pour nous poser près d’une rivière où il faisait bon se baigner et jouer au volley, etc. Ils proposent aussi tout un tas d’activités (sortie à vélo, parcours aventure, canoë, etc.). Le mieux étant de prendre directement contact avec eux (voici le lien du site) :
http://www.granjaalternativa.com - On vous recommande chaudement cet endroit !!! (Dans tous les cas, y’a pas d’hôtel dans la ville et les habitants vous redirigerons assez rapidement vers la ferme).

Mercredi 19 mars : de Colcesito à Coclé del Norte Nous sommes parti très tôt (et avec regret) de la ferme alternative pour revenir à l’embarcadère en face du café Zarati pour tenter de trouver une pirogue pour Coclé del Norte. Si nous avions su que nous ne resterions pas bloqué à Coclé del Norte (ce dont nous doutions avant notre départ), nous serions bien restés un ou deux jours de plus à Coclesito qui nous a énormément plus. Pour info, notre objectif était de se rendre à Coclé del Norte, qui est un tout petit village accessible uniquement par bateau : aucune route ne dessert ce village où le temps semble s’être arrêté. Après beaucoup d’attente nous trouvons finalement une pirogue qui part quelques heures plus tard, le temps de faire un dernier tour du village. Nous embarquons dans une longue pirogue peu confortable mais la vue depuis le large fleuve nous fait vite oublier notre mal de fesses ! Après près de 2h de pirogue (20 $ pour deux), nous voici arrivés à Coclé del Norte. Il s’agit d’un petit village très tranquille où il fait bon vivre et où les gens semblent très heureux. D’ailleurs, certains ont fait le choix de vivre ici. Beaucoup ne sont pas originaires du village mais sont venu ici pour échapper au stress des grandes villes et à la corruption présente partout ailleurs dans le pays. Si Coclé del Norte n’a rien de particulier en termes de paysage, ce sont ces habitants qui en font tout le charme ! Autre particularité du village : il n’existe que des allées car ici les voitures n’existent pas. Les seuls moyens de locomotion sont le vélo, le cheval et vos pieds ! J’ai vraiment regretté ici plus qu’ailleurs de ne pas mieux parler espagnol… Même stratégie qu’ailleurs : direction le comedor ou la tiendas pour obtenir plus d’information et de quoi manger. La famille qui tient le comedor du village nous prépare un excellent repas : le meilleur poulet de toute ma vie ! Tué 20 minutes avant d’arriver dans mon assiette : plus frais, pas possible ! Bref, c’était excellent ! Nous expliquons à la gérante que nous cherchons un bateau pour aller sur la Costa Abajo. Elle nous informe qu’il y a parfois des touristes qui font le même trajet que nous, et qu’en raison des élections (il y avait un meeting le soir même), un bateau repartira certainement le lendemain : nous voilà chanceux ! On part donc à la recherche d’un endroit pour dormir. On trouve un abri à l’arrière d’une maison avec deux hamacs. Le proprio est d’accord pour que nous occupions les lieux pour la nuit : banco ! Nous posons nos sacs laissés au comedor et profitons du calme du village. Nous recroisons les gérant du comedor qui nous informe qu’un bateau repartira bien le lendemain : ils nous mettent en contact avec le proprio du bateau. Nous pourrons donc repartir le lendemain même ! Et dire que nous pensions être bloqués ici des jours durant… non pas que le village ne soit pas agréable, mais il n’y a quand même pas grand-chose à y faire, et si votre niveau en espagnol est très mauvais comme c’était notre cas, l’intérêt du village est moindre, puisque tout l’intérêt de ce lieu est de discuter avec les habitants. Or les discussions que j’essayai d’entreprendre tournaient assez court compte tenu de mon niveau très faible… Le soir, nous discutons tout de même un long moment avec nos hôtes qui prennent le temps de partager quelques bières avec nous et de nous parler de leur vie et de leur ressentis sur le pays : très beau moment d’échange ! Les panaméens ont vraiment le sens de l’accueil et sont d’une extrême sympathie ! Nuit dehors sous l’abri dans les hamacs avec le bruit de la mer au loin, le chant des criquets et la lumière des lucioles (et les bzzz des moustiques…).

Jeudi 20 mars : de Coclé del Norte à la Costa Arriba Traversée épique de Coclé del Norte à Saint Miguel de la Broda en bateau (20 $ pour deux) avec des sauts de plus de 5 mètres au-dessus des vagues : merci les alizées ! La vue est magnifique, mais nous ne voyons bientôt plus que les vagues qui nous tombent dessus et l’intérieur de la coque à laquelle nous essayons de nous accrocher tant bien que mal ! Nous arrivons sur la côte avec une heure de traversée très sportive d’où nous ressortirons trempés jusqu’aux os, ainsi que nos sacs (et là, on était heureux d’avoir mis nos affaires dans des sacs étanches !). Arrivée sur la côte complétement trempés, nous faisons une halte sur la plage pour nous changer : la plage est magnifique, mais gros bémol, elle est aussi jonchée de déchets !!! Nous longeons la côte grâce au bus (les fameux diablos rojos où vous êtes « bercés » par la music des caraïbes à fond les ballons !) et faisons quelques arrêts le long de la côte. Cette partie du pays est beaucoup moins touristique que la Costa Arriba : nous n’avons vu qu’un seul hôtel ! Cependant, les villages et les plages de la côte se ressemblaient un peu et nous étions un peu sceptiques à l’idée de se baigner dans les déchets. C’est pourquoi nous avons préféré pousser jusqu’aux écluses de Gatún plutôt que de passer la journée et la nuit sur la Costa Abajo. A noter que le bus est très bon marché pour remonter toute la Costa Abajo. Les écluses de Gatún sont vraiment très impressionnantes ! (compter 10 $ pour deux). On est très proches des bateaux, il n’y a pas grand monde mais quand-même un commentateur qui explique pas mal de choses en anglais (prix du passage, historique du canal, info sur le bateau qui arrive, etc.). Nous avons paraît-il été très chanceux car nous n’avons vu que des très gros porte-conteneurs (nous y étions en milieux d’après-midi). Ce qui nous a le plus choqué, c’est quand-même que cela est une catastrophe écologique puisque des millions de m3 d’eau douce sont perdus chaque jour à chaque ouverture des écluses : pour être honnête, on n’avait pas pensé à cet aspect-là avant mais c’est une catastrophe environnementale !!! On reprend un bus direction Colon (que nous vous déconseillons complétement, d’ailleurs, des militaires nous ont suivi à la trace visiblement très inquiets pour nous et on a très vite compris pourquoi…) puis pour la Costa Arriba et on décide de s’arrêter à Portobelo (enfin une douche !!!). Cette partie de la côte ne ressemble pas à la Costa Abajo : elle est beaucoup plus développée, plus riche. Il y a de grande villa le long de la route, les bus sont plus fréquents, c’est beaucoup plus touristique !

Vendredi 21 mars : de Portobelo à Puerto Lindo On visite la ville et les vestiges des Colombs (on vous conseille de monter sur la petite butte à l’entrée du village quand on arrive de Colon, la vue sur la baie est magnifique). Portobelo est une bonne étape pour l’achat des souvenirs, qui nous ont paru moins cher ici qu’à Panama Ciudad. Nous avons rencontrés pas mal de gens qui voyageaient en voilier et qui cherchaient d’autre gens pour la traversée du canal (il faut être obligatoirement 5 sur le bateau pour passer). Ce n’était pas sur notre itinéraire, donc on a refusé, mais cela fait partie de nos regrets (surtout au vu des évènements qui ont suivi). Il paraît que la vue sur le lac de Gatún est magnifique ! On prend un bus pour continuer notre route sur la Costa Arriba. Nous souhaitions nous arrêter vers Nombre de Dios, mais à l’arrêt de bus, nous rencontrons une femme qui nous informe qu’il existe deux bus : un pour Miramar (vers Nombre de Dios) et un pour Puerto Lindo (pour ceux qui veulent se rendre à l’Isla Grande). J’avais lu qu’Isla Grande était très belle, et cette femme nous a indiqué que la baie de Puerto Lindo était magnifique et qu’elle connaissait un bon hôtel : banco ! Nous visitons ce village de pécheurs fort sympathique et encore à peu près épargné par les touristes qui vont directement à Isla Grande. On fait une halte au bar le long de la route où les locaux nous accueillent facilement, et nous expliquent que l’Isla grande est très touristique (certainement trop pour nous), et que si nous ne sommes pas des férus de plage, nous risquons d’être déçus car il n’y a pas grand-chose à y faire en dehors de la baignade. Finalement, nous décidons de ne pas aller à Isla Grande (on avait déjà une étape « plage » de prévue aux San Blas) mais de privilégier l’arrière-pays.

Samedi 22 mars : Puerto Lindo Réveillés par le cri des singes de la jungle toute proche : magique ! Nous partons à la découverte de la jungle toute proche. Il y a une route qui mène de Puerto Lindo à Cacique entre grandes villas et forêt. Il ne faut pas hésiter à passer au-dessous des barbelés qui délimitent les champs pour s’engager dans la jungle, car c’est là que vous verrez des animaux, et notamment de nombreux singes. Cacique est un petit village endormi qui se réveille un peu le week-end car la traversée jusqu’à l’Isla Grande y est moins chère. Il n’y a que des locaux et la tiendas est vraiment pas cher ! Il y a aussi une plage assez fréquenté par les Panaméens. N'étant pas trop plage, on a pas voulu aller à l'Isla Grande.

Dimanche 23 mars : Puerto Lindo – Miramar Prendre le bus un dimanche au Panama n’est pas une bonne idée ! « Quand passe le prochain bus ? » « ca dépend si le conducteur se lève ou pas, faut pas être pressé le dimanche ! ». Déjà que nous trouvions que les Panaméens n’étaient mais alors vraiment pas pressés, là on a compris notre douleur ! On a voulu faire du stop, mais il n’y avait pas une bagnole dans notre sens ! On a donc attendu des heures un bus qui (peut-être) allait passer. Un bus arrive enfin, mais pour aller à Miramar, il faut s’arrêter à El Cruz. On attend donc encore le bus pendant des plombes (mais il y a une bonne pizzeria juste en face de l’arrêt de bus - tenu par un français, le monde est petit). Arrivé à Miramar dans l’aprem, nous négocions pour trouver un lieu pour dormir. Un homme peu aimable nous propose des chambres qui donnent sur la plage mais à un prix bien trop élevé pour nous. On négocie donc avec les habitants de ce très joli village mais on galère un peu… Notre objectif est de rallier Miramar aux San Blas en bateau (le petit futé fait mention d’une navette régulière). Sauf qu’il n’y a plus de bateaux qui assurent la navette entre Miramar et les San Blas depuis la construction de la route entre Panama Ciudad et Carti !!! N’ALLEZ PAS A MIRAMAR SI VOUS VOULEZ ALLER AUX SAN BLAS !!! Nous voilà bloqué (ou obligés de payer 200 $ pour traverser : hors de question) : même les pêcheurs à l’autre bout du village nous refusent ! On cherche donc réellement un logement pour la nuit. On rencontre un gars qui nous propose de dormir dans un abri sous hamac : nikel ! On a même la vue sur la baie, c’est magnifique ! On profite de notre halte à Miramar pour se baigner et profiter de la plage (que nous avions longé jusque-là sans s’être baignés une seule fois) : c’est vraiment magique ! Là aussi, la vie s’arrête et les gens sont charmants ! ne connaissant pas la situation, on espère encore que nous pourrons trouver un bateau le lendemain matin pour les San Blas…

Lundi 24 mars : journée de m…e Levés avant les aurores (4h) pour tenter de négocier une traversée jusqu’au San Blas. Au niveau des pêcheurs, toujours pas possible (les chinois qui tiennent cette entreprise de pêche sont pour le moins très peu aimables). On retente donc notre chance à l’embarcadère, mais il n’y a pas un mouvement à l’horizon. Après plusieurs heures, un homme arrive et entre dans un des bateaux à quai. Quand il ressort, il nous informe qu’en raison des vents violents de mars, aucun bateau ne partira avant plusieurs jours. Et c’est vrai que la mer est agitée ! On le sait bien (traversée éprouvante entre Coclé del Norte et la cote), et on finit par rebrousser chemin : gros ECHEC !!! Merci le petit futé… on apprendra plus tard que nous ne sommes pas les seuls à nous être fait avoir ici… c’est vraiment dommage, on aurait su, on serait monté sur un voilier pour traverser le canal… mais bon, c’est ça aussi les vacances, et les imprévus font partis du voyage… On chope donc un bus et direction Panama Ciudad (ville dont nous ne sommes pas fan au passage). On fait donc comme tous les touristes, on négocie avec notre hôtel pour prendre un pick-up et aller aux San Blas (grâce à Michael, on sait déjà où aller, donc c’est vite fait). Par contre, pour leur faire comprendre qu’on ne fera pas le retour, c’est une autre affaire !!! On en profite pour aller visiter le Cerro Ancon, mais on a été un peu déçus : c’est super loin du centre historique à pied et c’est vite fait une fois arrivé sur la colline. En terme de faune/flore, rien à voir avec la forêt de Portobelo, on est en ville quand-même… mais belle vu sur Panama Ciudad !

Mardi 25 mars : Panama Ciudad – San Blas Nous nous étions donc arrangés avec notre hôtel pour aller aux San Blas. Ces îles sont paradisiaques, et donc très touristiques. Alors, c’est parti, on vous raconte comment ça se passe !!! Départ de bonne heure pour aller en 4x4 aux San Blas. Un conducteur très sympa nous aide à charger nos bagages sur le toit (heureusement, on a encore nos sachets en plastique utilisés pour la barque/bateau : nos sacs ne prendront pas la pluie !!!). Il s’agit de pick-up 8 places, donc pour 7 passagers. Le confort est ok, et il fait le tour des hôtels. A peine parti, on s’arrête dans un parking sous-terrain !!! Là, on débarque dans un bureau super chelou dans le parking où 3 gars nous demandent de nous assoir pour les formalités administratives (ça fait un peu mafia, on se demande si tout ça est ok pendant 5 min quand-même… mais, ça à l’air « normal » finalement). Alors là, pour leur faire comprendre qu’on souhaite juste faire l’aller, faut vraiment s’accrocher : 15 min à blablater pour leur expliquer qu’on souhaite se rendre après dans le Darien et donc qu’on ne va payer un aller-retour si on fait juste l’aller… bref, soyez ferme si vous êtes dans le même cas !!! On débourse donc 50 $ pour le pick-up (aller pour deux, sachant que nous avions déjà payé 10 $ à l’hôtel pour réserver) et on nous valide nos papiers. On gagne le droit d’aller faire des courses, car oui, nous sommes dans un parking souterrain de supermarché ! Au final, c’est géniale, ça nous permet de faire des provisions à pas cher (liquide notamment car si la bouffe est comprise aux San Blas, ce n’est pas le cas des boissons – compter 2 $ la bière et 1 $ la bouteille d’eau ou la noix de coco sur place). On repart en pick-up et on passe plusieurs postes de garde où on débourse encore 10 $ de taxes pour deux et encore 4 $ à l’entrée de l’embarcadère (ils sont quand-même super mercantiles ces Kunas…) Arrivés sur le port, on choisit notre île (pour nous, ce sera l’Isla del Diablo recommandée par Michael - on voulait faire l’île habitée une nuit et celle déserte le lendemain, mais il aurait fallu payer encore une fois la lancha… on a refusé, tant pis !) et on monte dans la lancha (30 $ aller pour deux). La vue des îles depuis le bateau est superbe ! Arrivée sur l’île, on se croirait gagnants au loto : la plage est très belle, il n’y a qu’une dizaine d’autres touristes sur place (nous serons donc une vingtaine en tout) : on ne regrette finalement pas notre choix ! On choisit l’option tente pour 25 $/pers/nuit (petite réduc grâce à Michael…) Le tour de l’île est vite-fait, mais les Kunas proposent tous les jours des balades en bateau pour faire du snorkeling ailleurs, et les environs de l’île sont d’excellents spots (magnifiques coraux et beaucoup de poissons différents), notamment au niveau de l’épave du bateau dit colombien juste devant l’île voisine (on y accède sans problème depuis l’île du Diable). Bref, l’île est magnifique !!! Les Kunas sont accueillant, on mange bien, c’est cool !

Mercredi 26 mars : Isla del Diablo On dort, on nage, on découvre les fonds-marins, on mange, on plonge, on mange, on boit, on dort… C’est vraiment cool, mais comme on n’est pas des gros fans de farniente sur la plage et qu’on souhaite encore découvrir du pays, deux jours sur place nous suffisent. On repartira donc le lendemain pour découvrir le Darien !

Jeudi 27 mars : Arrivée dans le Darien Départ de l’île du Diable (encore 30 $ pour le bateau) où on prend littéralement la saucée !! Décidément, on n’a pas de chance avec les bateaux… On négocie un 4x4 pour aller de Carti à Chepo. On pensait que ce serait galère, mais finalement ça a été assez simple et on s’en est bien sorti (25 $ pour deux). On trouve un mini-bus pour se rendre à Meteti (16 $ pour deux). On aurait voulu s’aventurer d’avantage dans le Darien, mais on manquait un peu de temps, et le voyage est tout de même long… c’est pour ça qu’on a opté pour Meteti, en espérant pouvoir quand-même nous aventurer dans la jungle et surtout trouver un guide (c'est la "grande" ville du Darien). On s’arrête à l’hôtel « la Felicidad » à l’entrée du village : demandez au bus de vous laisser à l’entrée du village sinon le terminus est à l’autre bout et il faut tout retraverser. L’hôtel est bien est pas cher (21 $ la chambre double pour deux, ça reste très correcte !). Tout le monde se demande ce que nous faisons ici ! On tente d’obtenir des infos pour aller dans la jungle, mais alors là, c’est peine perdu… Ce n’est visiblement pas usuel !! Personne ne connaît de guide dans le coin (il y a bien le Filo del Tallo, mais un peu en dehors de nos prix…) et personne ne peut nous aider : second échec du voyage !! Direction l’ANAM : même problème : pas de guide et ne comprennent pas ce qu’on veut faire dans la jungle… on essaie de rentrer en contact avec les habitants, mais même constat (faut dire que notre espagnol est loin d’être parfait…). Bref, on se résigne et on se dit qu’on repartira le lendemain… dommage ! Le soir, on s’arrête dans un boui-boui. En fumant ma clope, je tente une dernière fois d’approcher un autochtone pour obtenir quelques infos : bingo !!! Pour une fois, fumer et être une femme au Panama m’a servi… parce que j’en ai pris pleins la tête durant tout le séjour… je comprends et tout, mais bon, comme quoi ! (pour info, fumer est très mal perçu au Panama, personne ne fume et pour une femme, c’est encore pire !). Le gars que je rencontre travail dans le bois. Il veut bien nous amener le lendemain dans la forêt, mais il doit s’assurer qu’il a le droit de le faire. Direction le poste du SENAFRONT où ils nous disent qu’il faut qu’on passe la frontière du Darien pour refaire valider nos papier. Nos nouveaux amis doivent de toute façon se rendre à Torti donc ils nous y emmènent… Bon, ça nous a fait refaire je ne sais combien de bornes pour un plan présumé moisi, mais on y va quand-même( là, on vous fait la version courte, parce que très honnêtement, on a rien compris de ce qu’il se passait, ni du pourquoi fallait retourner au poste de Torti… bref, il y a un moment où c’était vraiment bizarre et où on a quand-même fini par pensé qu’on était peut-être avec des farcs et que ça craignait à mort !!!). On arrive à 2 heures du mat’ à l’hôtel pour partir à 6h : journée étrange….

Vendredi 28 mars : Meteti On retrouve nos deux acolytes de la veille sur le parking de l’hôtel et partons pour 2 heures de route dans la jungle à bord d’un vieux camion militaire américain : ça secoue bien !!! Nous sommes en plein cœur de la forêt à plusieurs kilomètres de la route, c’est parfait… Sauf qu’ils ne veulent pas nous laisser seuls dans la jungle, parce que, même ici, c’est trop risqué. A dire vrai, nous ne mesurions pas vraiment les risques, pensant que le début du Darien ne devait pas être si dangereux… Nous avions tort ! L’un d’entre eux nous accompagne donc au cœur de la jungle. Et, effectivement, aller dans la jungle seul est très dangereux, même aux alentours de Meteti, et en plus, si vous n’avez pas l’œil aguerrit, vous ne verrez rien ! La seule chose que j’ai pu débusquer de mes propres yeux ce sont des paresseux pendus à un arbre (prenez des jumelles, c’est mieux…). Mais en une heure, et grâce à notre ami rencontré la veille, nous avons pu apercevoir une multitude de singes, une grenouille noir et jaune, des araignées énormes, un animal gros comme un lapin mais qui n’en était pas un (aucune idée de ce que c’était), des serpents (fourbent car ils se dissimulent et se confondent à s’y méprendre avec des branches/racines d’arbres), des gros papillons bleu magnifiques, des sortes de lucioles bleu qui brillent en plein jour, pleins d’oiseaux, des arbres et des plantes d’une variété impressionnante, et même ce qu’il appellent un tigre des bois (bon, c’est beaucoup moins gros qu’un tigre, mais apparemment c’est super agressif !!!) Et encore, là, on était certes perdus au fin fonds des bois, mais ils étaient en train de couper des arbres à moins d'un kilomètre de nous : imaginez ce à quoi doit ressembler la jungle sans tronçonneuse à côté !!! Bref, ce moment a été vraiment magique, et rendu possible uniquement grâce à la gentillesse des locaux. Une fois le bois chargé sur le camion, on repart pour Meteti où nous passons la journée à visiter la ville et à nous remettre de nos émotions. Et dire qu’à quelques minutes près la veille nous pensions quitter le Darien…

Samedi 29 mars : Darien – Panama Ciudad Retour à Panama Ciudad (18 $ pour 2) où nous errons tranquillement l’après-midi dans le quartier de Santa Ana et au sud de Chorrillo (qui est le quartier que nous avons le plus apprécié de Panama Ciudad). Ce quartier ne craint pas plus qu’un autre (contrairement à ce que nous avons pu lire par la suite), en tout cas, on n’a pas eu de soucis… C’est plus pauvre, mais il a semblé aussi plus facile de rentrer en contact avec les habitants que dans le quartier touristique.

Dimanche 30 mars : Retour en France Nous sommes partis très tôt de Panama Ciudad, l’intérêt de cette journée n’est donc plus Panaméen. Nous avions 8 heures d’attente au retour à Miami, mais nous n’avions pas trouvé beaucoup d’info à ce sujet (on n’avait pas trop cherché non plus…). Si vous êtes dans le même cas que nous, sachez qu’il est tout à fait possible de visiter la ville pendant cette attente. Nous avons pris l’express bus (le personnel de l’aéroport vous l’indiquera si vous êtes perdu) qui part de l’aéroport et qui vous emmène dans le cœur de Miami (pensez à prendre vos tickets avant de monter dans le bus, il y a des distributeurs sur le quai – compter moins de 5 $ par personne l’aller/retour). Bon, la ville n’avait pas grand intérêt pour nous, mais au moins, vous pouvez frimer à votre retour, et le contraste avec le Panama est plutôt impressionnant, surtout quand vous sortez du Darien !

Ce que nous n’avons pas trop aimé : Le Panama n’est pas encore un pays touristique. Ce qui est bien, mais cela signifie aussi qu’en dehors des îles et de l’ouest du pays (où nous ne sommes pas allés), rien n’est mis en valeur ! Et c’est dommage, car la jungle, la forêt, les paysages, etc. sont magnifiques… mais ils se méritent ! Vous devrez parfois attendre longtemps, ou même avoir l’impression d’être un peu « rentre-dedans » avec les locaux pour pouvoir voir ce que vous voulez. Si vous ne parlez pas espagnol, c’est très dur de sortir des sentiers touristiques : ils ne parlent absolument pas anglais !!! La vie tourne au ralenti, ce qui est parfois très difficile pour nous européens, habitués à avoir tout, tout de suite. Il faut vraiment s’armer de patience, les panaméens n’étant pas stressés et assez lents. Nous avons parfois eu un peu l’impression que tout se ressemblait (notamment les petits villages sur la côte) et il nous est arrivé de ne pas trop savoir comment occuper nos journées (pour rappel, nous n’aimons pas trop le mode farniente, et on est normalement un peu speed… on aime quand il y a toujours quelque chose à voir ou à faire). La population doit encore être éduquée en matière de retraitement des déchets : il y en a partout et c’est dommage, car cela dénature certains lieux. Les hommes dans les bars des villages sont très vites saouls et peuvent vite devenir très entreprenant ou violent. La population est encore très machiste. On a été un peu déçus de ne pas trouver de lieux pour faire la fête sur des rythmes caribéens, mais on n’a peut-être pas suffisamment cherché aussi… Ah oui, on vous déconseille complétement Colon !

Ce que nous avons aimé : L’accueil de la population, la gentillesse et la patience des Panaméens. Tout le monde vous dit « buenas » et la plupart des habitants sont très souriants et prêts à vous aider. Nous avons trouvé les panaméens très tolérants (même si très macho). Nous avons aussi remarqué que malgré la corruption, toutes les ethnies se côtoient et il ne nous a pas semblait y avoir de problème de racisme. Certains paysages sont à couper le souffle ! Gros bonus, en fonction des régions, ils changent complétement ce qui est vraiment intéressant. Nous avons beaucoup aimé faire du snorkeling aux San Blas et la visite de la jungle dans le Darien. Nous avons aussi beaucoup aimé Coclésito pour son calme mais aussi parce que ce village est tout de même vivant. L’accueil que nous ont réservé les habitants de la ferme alternative était parfait, ils étaient vraiment au petit soin avec nous ! L’impression de bout de monde ressenti à Coclé del Norte. Le sentiment de sécurité qui nous a suivis partout dans le pays (sauf à Colon) Le coût de la vie plutôt faible. Les diables rouges et leur musique qui met dans l’ambiance ! L’impression d’avoir gagné au loto quand nous étions aux San Blas Découvrir des lieux magnifiques mais quasi ignorés des touristes. Pour info, nous avons quand-même dû nous justifier tout au long de notre séjour car il semblait étrange à tout le monde – notamment pour les touristes – que nous soyons venus de France uniquement pour visiter le Panama. Ce pays est plutôt un lieu de passage où les gens ne s’arrêtent pas. Tout le monde nous demandait ce que nous faisions ici, perdus au milieu de nulle part et ne comprenait pas trop l’intérêt de notre itinéraire… Quand nous étions aux San Blas, notre récit en a fait rire ou surpris plus d’un !

Ce qui nous a surpris : Nous étions au Panama en pleine période des élections : partout des affiches, des voitures, des banderoles aux couleurs des différents partis… Mais surtout, ils repeignent les arrêts de bus pour l’occasion et même certaines maisons !!! Personne ne fume, c’est mal vu et c’est tant mieux ! (d’ailleurs le prix des cigarettes varie du simple au double, voire sont multipliés par 5. On vous conseille de faire le plein à Cacique si c’est sur votre route, les cigarettes étaient à 1$ !). Les femmes sont bien portantes mais s’affirment comme elles sont : il n’y a pas de culte du corps et c’est très appréciable. Elles sont pourtant très coquettes et très féminines, mettent des vêtements moulants et bariolés : c’est très cool et loin des standards des pubs des magazines : ça fait du bien ! Personne ne parle anglais, pas même dans les hôtels ! Ils ne l’apprennent pas à l’école. Bon, en même temps, pas besoin, tout le monde parle espagnol dans les pays autour… Les femmes sont très mal vu dans les bars, encore plus si elles consomment de l’alcool, et alors si en plus vous fumez, vous être vraiment regardé de travers (il faut sortir des lieux public pour fumer, ce qui implique les bar, même les terrasses extérieures, ce qui n’est pas une mauvaise chose à notre sens).

Si c’était à refaire… : On aurait pris des cours d’espagnol avant de partir On aurait passé plus de temps dans la ferme alternative de Coclesito On se serait mieux informés sur les hôtels le long de la Costa Arriba (on a appris après qu’il y avait des endroits géniaux et on est passé à côté – notamment un lieu tenu par des Français à coté de Nombre de Dios) On aurait passé moins de temps sur la Costa Arriba et on n’aurait pas choisi d’aller jusqu’à Miramar pour rien… On aurait essayé de négocier pour un guide à Panama Ciudad pour aller dans le Darien (pb : on étaient pas sûr d’y aller jusqu’au dernier moment…)

Coût de notre voyage : Le Panama est un pays peu onéreux. De plus, nous avons réussi à obtenir des billets d’avion vraiment pas cher (c’est aussi pour ça que nous sommes allés là-bas). Nous avons fait très peu de visites payantes comparés aux autres pays que nous avons pu visiter (y’a pas grand-chose à visiter non plus…), avons dormis dehors dans des hamacs ou dans des hôtels pas cher (tant pis pour le confort), avons mangé dans les boui-bouis locaux principalement du riz/poulet/poisson/œufs et bu de la bière. En gros, on n’a pas fait de folie mais on ne s’est pas limités non plus !

Coût du voyage pour 2 personnes : · Billet avion A/R : 920 € · Hôtel : 365 $ · Transports : 330 $ · Bouffe et boissons : 265 $ · Souvenirs et tabacs : 140 $ Soit sur place environ 800 € et un total de 860 € par pers. pour le total (avion compris).

Un grand merci à tous les participants de ce forum qui nous ont aidé à programmer ce voyage, et notamment aux Michels et à Michael qui nous a permis de découvrir l’isla del Diablo que nous avons particulièrement apprécié.
Spécialités culinaires en Argentine English translation pending
by Lolovoyage81 · 2014-03-20 · 91 replies
Bonjour à tous,

J'ai vu qu'en Argentine, beaucoup de plats étaient à base viande. Existe-t-il des spécialités à base de légumes ?

Amicalement,
Récit de voyage au Chili en passant par la Patagonie argentine English translation pending
by Hermine82 · 2013-01-20 · 4 replies
De Buenos Aires à Bariloche Dès sa descente de taxi au Retiro, terminal de bus de la capitale argentine, elle se dirige vers les nombreux guichets qui affichent tous leurs destinations. Bariloche direct en vingt-cinq heures. Départ douze heures trente. Juste le temps de se restaurer d'un poulet-frites-coca que le départ est annoncé. Assise au premier étage, place panoramique, semi-cama, l'aventure commence. Quelle joie de retrouver cette atmosphère printanière et le soleil qui rend tout plus beau. Elle ne pense déjà plus au brouillard et à la grisaille de sa ville natale dans le sud-ouest de la France. Il fait beau, les gens sont souriants. A sa droite, deux jeunes touristes belges révisent leurs cours d'espagnol. Elles viennent pour six mois en Argentine perfectionner leur langage et leur première halte se situe dans une ferme près de Bariloche. Elles vont travailler quatre heures par jour en échange de l'hospitalité. La plus jeune semble plus inquiète car elle n'arrête pas de manger des bonbons. La route est droite, longue, très longue. De chaque côté c'est la pampa avec ses troupeaux de vaches. Des nids de cigognes sont perchés en haut des pylones électriques. Elles parcourent ainsi des centaines de kilomètres sans voir une seule maison. De temps à autre, on devine au loin une estancia abritée par un bosquet d'arbres. Le paysage se déroule ainsi pendant des heures. Cette monotonie n'est entrecoupée que par le vue de pique-boeufs, de poules d'eau, de rapaces, d'autruches, de portails aux croisillons blancs, de plaques indiquant le nom des estancias et de barbelés. Ce grand pays d'élevage est clôturé : d'un côté l'Atlantique, de l'autre la Cordillère des Andes, à l'intérieur des milliers de kilomètres de fil de fer barbelé. Au petit matin, des haies de peupliers penchés bordent la route, l'herbe est plus verte. La pampa a laissé place à un environnement moins désertique. Au loin, quelques sommets enneigés apparaissent derrière d'immenses forêts. La route devient plus sinueuse et pentue. Le soleil se reflète dans les eaux du lac Nahuel Huapi. Bariloche est en vue. Cette région de Patagonie ressemble à notre Suisse voisine et doit sa spécialité, le chocolat, aux premiers habitants d'Europe venus s'installer ici au début du vingtième siècle. Un colectivo (bus de ville) conduit Marie au centre-ville. La fatigue commence à se faire sentir et l'on peut lire sur son visage les traits d'une touriste qui vient de voyager quarante heures non-stop depuis Toulouse-Blagnac. Après un rapide coup d'oeil au plan de la ville, elle se dirige quatre cuadras (carrefours) plus haut vers l'hospedaje San Francisco. La patronne l'accueille avec un large sourire et lui souhaite la bienvenue. Marie n'a qu'une envie : se doucher et dormir. Au réveil, le lendemain matin, elle allume le poste de télévision et la nouvelle tombe : l'ex Président Kirchner, époux de Cristina, la Présidente actuelle, vient de décéder à El Calafate. Son coeur malade vient de lâcher à l'âge de soixante et un ans. Sur chaque chaîne les images tournent en boucle, montrant tour à tour la Casa Rosada et la foule effondrée venant soutenir la veuve. “Fuerza Cristina” “Nous t'aimons”, autant d'inscriptions accrochées aux grilles du palais présidentiel montrent que le peuple s'identifie à la douleur de cette famille. Des bouquets de fleurs sont déposés sur les trottoirs. Les journalistes interviewent les mères éplorées. On montre aussi l'avion présidentiel qui s'apprête à décoller pour la Patagonie et les silhouettes de Madame Kirchner-mère, de sa soeur et de son épouse. L'Argentine toute entière est frappée par une immense émotion. Comme pour ajouter à cette peine c'est le jour du recensement national. Consignes sont données de rester chez soi. Les magasins sont fermés, la ville est déserte. Par bonheur, vers vingt heures, les commerces rouvrent et Marie se jette sur la première confiserie venue pour acheter une livre de chocolats. Tout en dégustant les spécialités barilochiennes, elle fait du lèche-vitrine. Les magasins de sport sont nombreux de part et d'autre de la rue Mitre et O'Connor, les deux principales artères de la ville. Dans la journée, elle a eu le loisir de flâner le long du lac, prenant plusieurs photos. Le contraste entre le jaune des genêts et le bleu du lac, avec pour toile de fond un ciel azur rempli de gros nuages blancs, lui donne envie d'immortaliser ce paysage. Elle a également fixé la Cathédrale au style gothique, les chalets en bois bordant le lac, la Place des Armes avec ses canons, l'office du tourisme, ancienne maison coloniale pouvant rappeler l'Alsace. Deux saint-bernard tenus en laisse par leurs maîtres attendent les photographes. Le musée de la Patagonie attire son attention. Demain, elle viendra le visiter. Aujourd'hui Marie a prévu une randonnée à Los Coihues, malgré la pluie annoncée. Le colectivo n°50 la dépose à une vingtaine de kilomètres plus haut, à l'entrée du parc. Cette balade va lui permettre de découvrir la flore de cette région. Elle emprunte le sentier de randonnée qui longe le lac Guttierez et s'arrête parfois sous les arbres pour se protéger de la pluie fine. Ce sont des coihues ou des robles à petites feuilles persistantes et brillantes semblables à du houx. De beaux chalets en bois bordent le sentier. Etonnée de trouver des bambous à cette altitude, Marie repense à son dernier voyage au Vietnam dans la région de Sapa. La pluie se calme et laisse place à un timide soleil. Elle arrive à un carrefour : à droite, cascade de los Duendes (gnomes), à gauche, Mirador (point de vue). Marie décide d'aller d'abord voir la cascade. La forêt s'épaissit et de longues barbes de vieux dansent sous les mélèzes, signe de bonne santé de la forêt. Cet endroit est magique. Les essences nouvelles éveillent la curiosité de la randonneuse, comme le ciruelillo, sorte de chèvre-feuille aux fleurs orange. Elle aperçoit aussi des chincols, petits oiseaux semblables aux moineaux. Quelques piverts martèlent les troncs d'arbres à la recherche de quelque nourriture. Le bruit de la cascade se fait de plus en plus fort. L'air est frais et humide mais la marche réchauffe Marie et son coeur est léger. Elle se plaît à chantonner et apprécie cette communion avec la nature. Elle aime poser ses mains sur les troncs d'arbres, caresser les mousses et lichens, s'excuser parfois lorsqu'elle est obligée de fouler les herbes. Ce comportement naturel n'est réprimé que par la vue d'un couple qui a fait une halte pour boire un maté. Par politesse, elle accepte gentiment l'invitation à partager cette boisson nationale qu'elle apprécie peu. Ces argentins sont heureux de discuter avec une touriste française. L'ascension vers le Mirador est plus accidentée, surtout à l'approche du sommet où le sentier se transforme en escalier de marches naturelles de pierres. De magnifiques orchidées jaunes parsèment le chemin. Marie ne peut s'empêcher de pousser un cri d'exclamation lorsqu'elle découvre le panorama. Les cimes enneigées se confondent avec les gros nuages blancs qui se reflètent dans les eaux du lac. Des condors planent dans le ciel, apparaissant et disparaissant tour à tour derrière les montagnes. Tout ici respire l'harmonie et la paix et un sentiment presque religieux envahit Marie.

CROISIERE EN PATAGONIE CHILIENNE Marie a réservé depuis la France une croisière Navimagreliant Puerto Montt à Puerto Natales, au Chili. Pour bénéficier du tarif basse-saison, elle a un impératif : être sur le lieu du départ le vendredi avant le premier novembre. Elle serait bien restée plus longtemps dans la région des sept lacs pour profiter des forêts d'alerces et d'arrayans, des ciels changeant au gré du vent, des randonnées en montagne et des parrillas le soir au dîner. Lorsqu'elle a traversé la frontière et s'est retrouvée au Chili, Marie s'est sentie envahie de joie : elle était à moitié chez elle. De l'autre côté de la Cordillère, certains paysages lui rappelaient le bocage normand : des pommiers en fleurs, des vaches noires et blanches, de l'herbe verte, des prés clôturés par des haies d'arbres, des maisons en bois. C'est donc le vendredi vingt neuf octobre, vers seize heures, que le bateau largue les amarres.A bord il y a cent vingt cinq personnes, touristes et employés compris. De gros camions ont été chargés à l'aide de puissants ascenseurs. La corne de brume se fait entendre, le drapeau chilien bleu, blanc, rouge étoilé flotte au vent, de grosses cordes de chanvre sont enroulées aux bittes d'amarrage, la cheminée crache une fumée noire. Les touristes, appuyés au bastingage, caméras au poing, immortalisent ces moments d'effervescence. Le bateau prend sa vitesse de croisière et s'élance dans le Seno Reloncavi, baie protégée de chaque côté par des terres. A droite Calbuco, à gauche Hornopiren. La mer est calme, le soleil brille, l'ambiance à bord est décontractée et des affinités se créent entre les voyageurs selon leur pays d'origine. Il y a beaucoup de français, des espagnols, des allemands, des anglais, quelques italiens, des chauffeurs et ouvriers chiliens qui se regroupent à table pour jouer aux cartes. Chacun a retrouvé ses bagages dans les couloirs, au pied des cabines-dortoirs. Deux services de cafétéria assurent la restauration à bord. La nuit commence à tomber. Marie sympathise avec un jeune couple toulousain, Sophie et Cédric, qui achèvent leur tour du monde ici au Chili. Le jour suivant deux animateurs présentent le programme en anglais et en espagnol. Suit un diaporama sur la flore et la faune de la Patagonie. Un écran TV affiche la position du navire et Marie suit avec attention ces indications sur sa carte : 73° de longitude, 45°Sud de latitude (juste à l'opposé de Bordeaux qui se situe à 45° Nord) Nous sommes dans le canal Moraleda. A droite, une multitude d'îles inhabitées, très découpées. A gauche l'Ile Magdalena. Le paysage est de toute beauté. Les mouettes, les goélands et les albatros se détachent sur le gris du ciel, parfois entrecoupé de rayons de soleil. C'est magique, féérique. Après avoir franchi le canal Chacabuco, le bateau arrive dans les eaux plus agitées de l'Océan Pacifique. Les voyageurs ont été prévenus la veille qu'il y aurait beaucoup de tangage et de roulis, surtout dans le golfe de Penas. Marie a prévenu le mal de mer à l'aide de cachets homéopathiques. Les espaces communs se vident peu à peu, les visages palissent et une odeur désagréable envahit les coursives. Marie, amusée, constate que les hommes sont plus sensibles que les femmes à ce phénomène. La soirée s'achève ainsi dans un calme tout relatif. Est-ce l'effet du médicament ou du bercement du bateau, Marie a passé une très bonne nuit. Au petit matin, le micro informe les passagers que le bâtiment a quitté l'Océan et navigue à présent dans le canal Messier, plus calme. De chaque côté de magnifiques fjords et, récompense due à l'avance prise, un arrêt est prévu au pied du glacier Tampanas (48°42 Lat S) Bien emmitouflés dans leurs vêtements chauds, têtes cagoulées, mains gantées, les touristes se précipitent �� babord pour admirer le glacier. Une immense bande de glace se jette dans les eaux glacées. Quelques icebergs se sont détachés et dansent sur les vagues. On dirait une glace norvégienne. Malgré l'air glacial qui rougit les visages, on peut lire la joie de partager un spectacle hors du commun. Une escale de deux heures est prévue à Puerto Eden pour ceux qui le désirent. L'occasion sera donnée à Marie de découvrir la flore de l'île Wellington. Les terres sont battues par les vents et seules quelques fétuques poussent aux pieds d'arbustes piquants aux fleurs jaunes, les calafates. Cet arbrisseau donne des baies violettes en automne dont on fait de délicieuses confitures. La tradition dit que celui qui mange ces fruits reviendra en Patagonie! Chaque maison, ou plutôt cabane en bois, a son lopin de terre bien travaillé. La terre est noire, volcanique. Quelques barques colorées sont ancrées au port. Il y a même un collège flambant neuf et l'accès à internet. Tout au long du sentier, des boutiques d'articles artisanaux permettent aux habitants isolés de survivre. Pas de mendicité ici mais de la dignité, la dignité d'un peuple fier. Cet arrêt bi-hebdomadaire permet le ravitaillement de ce petit port de pêche en produits de première nécessité. Le débarquement à Puerto Natales se fait sous la pluie. Les plus jeunes et sportifs projettent de faire un trek de plusieurs jours dans le célèbre Parc de Torres del Paine. Quant à Marie ce sera juste une ville-étape. Elle en profite pour visiter les lieux en fin de journée lorsque la pluie a cessé. Elle revient au port où une famille de majestueux cygnes blancs à cols noirs attire son attention. C'est aujourd'hui le premier novembre, les magasins sont fermés. Sur la route du cimetière elle photographie les petites maisons colorées et leur devant de porte bien clôturé. Les pelouses sont recouvertes de pissenlits formant un épais tapis jaune. Quelques massifs de tulipes et de pivoines la renvoient à son jardin lointain. Là-bas, tout doit être en sommeil et elle apprécie la chance d'être à l'autre bout du monde en ce moment. Le jour suivant, Marie se retrouve deux cents kilomètres plus bas, dans la ville la plus australe du Chili, Punta Arenas. Des maisons aux toits de tôle peints de couleurs vives lui rappellent les ports norvégiens du Spitzberg, à latitude inverse, même paysage. Est-ce par hasard que Marie se sent déboussolée dans ces contrées? Son sens inné de l'orientation lui fait défaut. Elle interprète toujours en sens opposé les plans de son guide et doit demander son chemin aux passants. Elle regrette de ne pas avoir emporté une boussole dans ses bagages. C'est donc après plusieurs kilomètres d'errance que Marie arrive au Residencial Roca, avenue Magellan. C'est une belle bâtisse coloniale pleine de charme, tenue par deux soeurs septuagénaires. La chambre est spacieuse, les plafonds très hauts, le lit confortable. A deux pas se trouve la Place des Armes très animée en cette fin d'après-midi printanière. Un groupe de collégiens en uniforme bleu-marine et blanc posent pour elle au pied de la statue du célèbre navigateur. Des boutiques sur roulettes exposent les articles artisanaux faits de laine du pays : bonnets, pulls, écharpes, porte-clés, bijoux. A l'approche du fameux Détroit de Magellan, Marie ne peut s'empêcher d'avoir une pensée émue pour ses lointains ancêtres les portugais, découvreurs et aventuriers courageux. Le lendemain une excursion la conduit dans la pingouinerie de Seno Otway, à bord d'un minibus. Une heure de route où elle peut observer les guanacos broutant les herbes de la steppe, des troupeaux de moutons paissant tranquillement, quelques nandous et des condors. Cette région très aride, balayée par des vents violents, est une réserve naturelle pour les manchots de Magellan, reconnaissables à leur double collerette noire. C'est la période de la couvaison et les parents veillent à tour de rôle sur leurs oeufs enfouis au fond des trous, à même le sable. Au loin, un panorama spectaculaire s'offre à ses yeux : les massifs enneigés de la Terre de Feu. LE PERITO MORENO ET LE FITZ ROY Prochaine destination : El Calafate et le Perito Moreno. Après une brève escale à Rio Gallegos, passage obligé pour rejoindre en bus cette région d'Argentine si célèbre grâce à son glacier, Marie arrive au terminal d'El Calafate au milieu de l'après-midi. Elle n'a qu'une centaine de mètres à parcourir pour se rendre à l'albergue du lago argentino. Cet endroit est très touristique et elle n'est pas étonnée de trouver beaucoup de routards. Heureusement, il reste un lit disponible en chambre individuelle, en cellule plutôt. La pièce mesure deux mètres cinquante sur un mètre cinquante à peu près. Une petite fenêtre en hauteur laisse passer un peu de lumière. Les douches et les lavabos communs se trouvent au fond du bâtiment. Il y a une cuisine équipée à la disposition des clients et Marie, lasse des sandwichs jambon–beurre–pain de mie et des poulet-frites va en profiter pour se cuisiner de bons petits plats qui attireront l'odorat du réceptionniste et des co-pensionnaires. Comme à chaque fois qu'elle arrive dans une nouvelle ville, Marie prend l'atmosphère des lieux en arpentant les rues toujours tracées sur le même modèle, en quadrillage. De beaux magasins, restaurants et cafés se trouvent de chaque côté de l'avenue du général San Martin. Elle entre dans un cyber café pour consulter ses mails et envoyer quelques photos à sa famille et à ses amies. Il fait beau, l'air est frais et elle se réjouit d'être là, consciente du privilège qu'elle a. En remontant vers l'auberge, elle s'arrête au terminal pour acheter son billet pour le lendemain à la compagnie Caltur qui assure l'aller-retour pour le Perito Moreno. C'est donc le lendemain à neuf heures que le bus quitte la ville pour une heure de route à destination du mythique glacier. Le soleil brille, une belle journée s'annonce. Marie est stupéfaite à la découverte de l'imposant spectacle qui s'offre à elle du haut des passerelles. Des kilomètres de passerelles bien sécurisées zigzaguent face au monstre de glace, permettant aux visiteurs de le voir sous plusieurs angles. Tout à coup, un bruit d'explosion la stoppe sur place. Un gros bloc vient de se détacher du front, entraînant d'immenses remous dans les eaux du lac. Elle retrouve la même végétation qu'au Chili, à même latitude : les ciruelillos et les calafates. Quelques rouges-gorges sautillant de branche en branche viennent rompre le silence de leur chant aigu. L'atmosphère est irréelle. Ce glacier avance de deux mètres par jour en été, sous l'action du soleil qui réchauffe les glaces, et des vagues qui viennent miner la base de l'édifice. D'énormes icebergs se détachent et flottent à la surface des eaux turquoise. Les rayons du soleil éclairent d'immenses failles verticales d'un bleu électrique. L'ensemble ressemble à une cathédrale ou à un château-fort dont les créneaux se découpent sur le ciel limpide. Des traces brunâtres alternent avec un blanc-bleuté d'une pureté extraordinaire : on dirait un gâteau marbré. Ces strates sont constituées de sédiments et il est facile de dater l'épaisseur de neige compactée. Plus loin on aperçoit une arche et des cavernes. Le dessus ressemble à de la crème chantilly que l'on aurait dressé à l'aide d'une poche à douille. Marie ne peut s'empêcher de méditer devant ce spectacle hors du commun, faisant le vide dans sa tête et prenant toute l'énergie de ce lieu grâce à une respiration contrôlée. Le soir, Marie réserve une excursion pour découvrir les glaciers Onelli, Spagazzini et Perito Moreno depuis le lac Argentine. Arrivée à l'auberge, elle partage son plat de langoustines avec des touristes rencontrés sur le paquebot de croisière, et raconte sa journée passée devant le fabuleux glacier. Certains ont fait aujourd'hui l'excursion sur le lac et en sont revenus vraiment enchantés. Elle aime ces échanges autour d'un bon plat et d'un bon verre de vin argentin. Les conseils et les avis sur telle ou telle destination sont toujours bons à prendre, même si le temps très variable en Patagonie, peut influer sur l'appréciation de chacun. A sept heures du matin, un minibus vient prendre les touristes à l'auberge pour les conduire à Puerto Banderas, lieu de départ de l'excursion. Une longue file d'attente s'étire avant de pénétrer, après acquittement des droits d'entrée au parc, sur les quais. Les visiteurs se répartissent par groupe d'une cinquantaine de personnes dans les nombreux catamarans ancrés au port. A nouveau, Marie entend parler plusieurs langues, et une charmante hôtesse annonce la bienvenue à bord. C'est sous le soleil matinal que le bateau s'élance. Les passagers, cameras et appareils photos en main, se massent sur les plats-bords pour ne rien perdre du spectacle unique qui se déroule sous leurs yeux. A tribord ce sont des montagnes de granit rouge qui contrastent avec le bleu-vert des eaux du lac. Puis, deux heures après ils aperçoivent les premiers îlots de glace. Le glacier Onelli est en vue. Moins impressionnant que le géant mais tout aussi beau. Chacun se plaît à imaginer une forme : un gros palmipède, une baleine, un navire, une maison de Schtroumfs. Les lunettes de soleil haute protection sont indispensables pour éviter les brûlures et une odeur de crème solaire se dégage des visages rougis par le froid. Des cris d'exclamation se font entendre de part et d'autre. Il règne une atmosphère de joie et les amateurs de photos se régalent, prenant cliché sur cliché pour la postérité. Le bateau redémarre et l'hôtesse annonce le prochain glacier aux environs de midi. Frigorifiés par l'air glacial, les passagers rentrent à l'intérieur pour se réchauffer. Marie s'assied près d'une argentine et entame une conversation par politesse. Cette personne suit, avec un groupe de collègues, un stage de formation à El Calafate et en profite pour faire du tourisme dans cette région si belle. Marie apprend beau-coup de choses sur la vie quotidienne des argentins et son interlocutrice semble ravie de discuter avec une française. Un service de boissons et de sandwichs permet aux touristes de se restaurer. Aux abords du second glacier, le Spegazzini, on retrouve la même effervescence. Celui-ci est très imposant, son front mesure plusieurs mètres. Toujours des dizaines d'icebergs d'un blanc immaculé en haut et bleuté à la base. Quand on pense que seule la partie émergée est visible on réalise avec peine que la partie immergée est dix fois supérieure. Ce lac, le plus grand d'Argentine, mesure près de six cents mètres au plus profond. Le passage vers l'Upsala étant bloqué par les glaces, une approche au pied du Perito Moreno est proposée. Une pluie glaciale se met à tomber, obligeant les touristes à regagner la pièce chauffée à l'intérieur. C'est donc en début d'après-midi que Marie fait face à une barrière de soixante mètres de hauteur. La vue d'en bas est encore plus impressionnante. Plusieurs ruptures se produisent dans un bruit d'enfer. Les remous font dangereusement bouger le bateau. Les fenêtres lumineuses ont disparu laissant place à des failles verticales de couleur grise ou noire. L'omelette norvégienne s'est transformée en un redoutable fantôme. Hier, sous le soleil et vu d'en haut, le glacier était féérique, aujourd'hui, sous la pluie et vu d'en bas il est dantesque. Après une bonne nuit Marie prend le bus pour El Chalten, situé à trois heures de route plus au nord. Le même paysage de steppes se déroule : ci et là quelques guanacos et choiques semblables à des autruches, affrontent le vent glacial. Elle regarde la cordillère enneigée se dessinant au loin sur un ciel azuré parsemé de gros nuages blancs, lorsque soudain, le Géant s'offre à elle. Elle l'a déjà vu en photo, mais le voir en vrai la remplit d'une immense joie et du sentiment d'être privilégiée. Cette dent de granit émerge des montagnes et son sommet joue à cache-cache avec les nuages. Le Fitz Roy grossit de plus en plus. Ses couleurs changent au gré de la lumière, passant du gris bleuté au rose tendre. La neige recouvre les flancs, le sommet est dénudé, battu par les vents. L'arrêt du bus devant le Maison d'information du Parc lui permet de se renseigner sur les diverses randonnées à effectuer et, passionnée par les plantes, elle achète un dépliant sur la faune et la flore de cette région. Chaque groupe est accueilli par des animateurs qui donnent les règles à suivre pour respecter l'environnement et signaler le risque de se trouver face à face avec un puma! Les empreintes de daims doivent être signalés également. Des consignes de sécurité sont données afin d'éviter les accidents. El Chalten est un tout petit village s'étendant dans la vallée. Il reçoit des amateurs de randonnées et des andinistes chevronnés de tous les pays. C'est à l' Auberge Patagonia qu'elle trouve un lit dans un dortoir prévu pour quatre personnes. Comme dans toutes les auberges il y a une cuisine équipée, une salle à manger et beaucoup de routards. Ici aussi, les prés regorgent de fleurs jaunes de pissenlits. L'accueil est très chaleureux. Marie partagera sa chambre avec une allemande et deux autrichiens. Après un déjeuner composé d'une soupe de citrouille et de blanc de poulet frit, elle décide de se rendre au Mirador, en direction de la Laguna Capri. Le sentier grimpe sévèrement dès le début. Elle doit s'arrêter pour reprendre sa respiration à plusieurs reprises et elle profite de ces haltes pour se retourner et admirer le village : des toits de tôle de couleur bleue, verte, rouge, jaune rendent ce petit village très gai. Le soleil brille mais un vent glacial souffle. La forêt de hêtres atténue son effet. Au bout de deux heures de marche entrecoupées de pauses, le sentier est à découvert et un spectacle hors du commun s'offre à Marie : un couple de condors plane au-dessus d'elle. Elle s'amuse à les suivre à la jumelle et observe le travail des rémiges. Trois battements d'ailes et la levée des rémiges leur permet de se diriger. Ont-ils aperçu une proie? Leur cercle s'agrandit de plus en plus et ils disparaissent derrière les montagnes. Des mottes buissonnantes, épineuses et flamboyantes parsèment l'herbe rase. Ce sont des mata guanaco. Les fleurs ne s'épanouissent pas, ce sont des boutons en forme d'ogives de couleur rouge-orangé qui contrastent avec le vert des prés, le bleu du ciel et le blanc de la neige au loin. Une barre rocheuse s'élève: le Fitz Roy. Il se dresse, majestueux. Marie a une pensée émue pour Lionel Terray qui l'a gravi en 1952. Quel courage! A côté, elle se sent toute petite. On dirait une canine dressée qui s'élève à près de 3 500 mètres d'altitude. Les indiens l'avaient surnommé “le volcan” en raison des nuages gris qui le recouvrent souvent comme de la fumée qui s'échapperait d'un volcan. Heureusement, cet après-midi, elle peut l'admirer et le photographier dans toute sa splendeur. Lors de la descente vers le village, Marie aperçoit, à flanc de montagne, plusieurs traces blanchâtres, signe qu'il y a au-dessus, posées sur le rebord étroit, des aires de condors ou d'aigles. Les rapaces continuent leur ballet dans le ciel et se jouent des randonneurs. Elle s'arrête plusieurs fois pour se désaltérer à l'eau pure des petits torrents qui dévalent les pentes. Plus bas, elle observe des carpinteros magallanicos, ces piverts au jabot rouge feu, au bec noir et au plumage gris strié de blanc. Habitués aux humains, ils ne daignent même pas arrêter leur martèlement sur les vieux troncs calcinés par les tempêtes. En revenant sous le couvert des hêtres, elle croise Georges, le bordelais septuagénaire qu'elle a rencontré sur le Puerto Eden. Ce vieil homme solitaire, très alerte et jovial, semble ravi de retrouver un visage connu. Ils échangent quelques mots, se racontant leur parcours depuis leur séparation à Puerto Natales, quinze jours auparavant. Les journées sont si intenses ici en Patagonie qu'il leur semble s'être rencontrés dans une autre vie. Tout au long de son voyage Marie croisera ainsi ce qu'elle appelle “des petites étoiles”, des hommes et des femmes remplis d'optimisme, les yeux pétillant des mêmes valeurs qu'elle, une sorte de communauté de gens de bonne volonté. Ces deux-là auraient pu faire un bout de chemin ensemble, mais la timidité et le respect mutuel en ont décidé autrement. Le lendemain, de très bonne heure, Marie opte pour une randonnée vers le Mirador du Cerro Torre. L'approche est plus douce. Le sentier démarre dans les tourbières moelleuses gorgées d'eau. De temps à autre, les montagnes se reflètent dans des petites mares, accentuant la magie des lieux. Sur ce versant mieux exposé au soleil, les anémones et les orchidées foisonnent. Sur la gauche Marie découvre une montagne en forme de pyramide bicolore, noire et blanche. Des cascades gigantesques alimentent plus bas la rivière Fitz Roy, cachée par la végétation. Le chemin devient de plus en plus ardu et serpente à travers les rochers et les souches grises des arbres morts. Arrivée au Mirador, la même émotion indescriptible envahit Marie. A côté du Géant, sur la gauche, un autre massif plus bas et arrondi : le Poincenot. Celui-ci est entièrement recouvert de neige. Ces deux sentinelles veillent amoureusement sur le village. Marie sort le pique-nique de son sac et s'assied, fatiguée, sur l'un des nombreux bancs. Il est midi, le soleil tape fort et toujours ce vent cinglant. Lunettes de soleil, bonnet, coupe-vent, crème solaire sont vraiment indispensables. Son plaisir, à chaque grande halte, c'est d'ôter ses chaussures et chaussettes afin de laisser respirer ses pieds. Le troisième jour, Marie entreprend de gravir le versant opposé, en direction du Mirador du Lago Toro. Le départ du sentier est situé juste à côté de la Maison du Tourisme. Des panneaux de bois balisent le chemin, aucun risque de se perdre. Au pied de la montée même fraîcheur et humidité, même végétation. Au bout d'une heure de marche celle-ci se raréfie, laissant place à un paysage aride. Seules des fétuques jaunâtres poussent ça et là. La montée est de plus en plus difficile, la fatigue et le découragement se font sentir. Le sommet est encore loin et à ce rythme elle pense au retour qui risque de s'avérer trop long. Marie n'aime pas renoncer mais la sagesse lui conseille de faire demi-tour. La descente est plus agréable, moins épuisante pour son coeur qui, à cette altitude, doit travailler deux fois plus. Au loin, toujours les deux sentinelles au garde-à-vous, vues sous un angle différent. En bas, le paisible village semble endormi. Le clocher de l'église sonne midi lorsque Marie arrive, épuisée, à l'auberge Patagonia. Ce midi au menu ce sera ratatouille et beefsteak. L'auberge est vide de touristes, les jeunes partant pour la journée entière et ne revenant que tard le soir, le visage et les bras rougis, fourbus mais heureux. L'après-midi Marie décide d'aller voir les chutes du Chorillo del Salto. Cette promenade suit la petite rivière Las Vueltas. Il n'y a pas d'effort à faire, juste mettre un pied devant l'autre. Le début est une piste caillouteuse et à chaque passage d'un 4x4 un nuage poussiéreux l'oblige à se protéger le visage avec son écharpe en guise de masque. Sur le bord de la rivière, un couple d'oies andines prend le soleil. Le mâle tout blanc excepté son bec et ses pattes noires, les ailes rayées de gris. La femelle toute grise, plus petite. Le couple semble habitué à la fréquentation de cet endroit par les curieux car il ne daigne même pas bouger. Puis l'accès est interdit aux véhicules et la piste se transforme en un agréable sentier qui serpente au milieu d'un épais tapis d'herbe verte parsemé de milliers de fleurs de pissenlits. Ici encore des calafates, des ciruellos (sorte de chèvre-feuille) aux fleurs orange flamboyant, des gaultherias aux baies violettes, un véritable festival de couleurs. Soudain, Marie entend un bruit assourdissant : des tonnes d'eau s'abattent sur les rochers. Haute d'une quinzaine de mètres, la cascade miroite sous l'effet du soleil. A ses pieds, beaucoup de touristes, appareils photos en mains, immortalisent la scène. La roche est grise, brillante, usée par l'écoulement de l'eau. Sur les côtés, le gris des arbres déracinés contraste avec le vert des arbustes en fleurs. Quelques amoureux semblent s'éterniser, assis sur les rochers. C'est rechargée en énergie que Marie regagne le village qu'elle doit quitter ce soir pour une très longue route qui la conduira jusqu'à Chile Chico. RETOUR EN PATAGONIE CHILIENNE C'est donc vers 15H30 que le minibus arrive le 10 novembre à Chile Chico. La traversée sur la célèbre route 40 a été fatigante. Peu ou pas de goudron, un bus en mauvais état pas confortable du tout, un arrêt au petit matin dans une estancia pour le petit déjeuner, un ranch perdu au milieu de nulle part, un lever de soleil magnifique, la terre et le feu. Le passage de la frontière à los Antiguos avait duré plus d'une heure, les chiliens vérifiant tous les bagages des argentins; puis ce minibus pour elle toute seule. Ici aussi des lacs à perte de vue, des paysages magnifiques. L'aridité a laissé place à une nature généreuse. Marie est très heureuse de retrouver “son” Chili et la gentillesse de ses habitants. L'hôtesse du guichet ne l'avait-elle pas appelée corazon? Ce n'est pas en France que de tels mots affectueux seraient prononcés. Ce n'est pas de la familiarité, seulement un signe d'attention. La voyageuse trouve un hôtel, le Rosaria, juste à côté du port. Marie va se dégourdir les jambes en gravissant la colline qui se dresse derrière le port et où trône une Vierge. Des lycéens argentins en voyage de fin d'année chahutent et interpellent la touriste : “D'où viens-tu? Où vas-tu? Tu viens de quel pays?”. De là-haut Marie voit la petite ville et ses rues quadrillées, les barges ancrées prêtes à larguer les amarres pour Puerto Ibanez, ville située sur l'autre rive du lac Carrera. Ce soir, elle ira au restaurant car dans le bus, contrairement aux habitudes, les repas n'ont pas été servis et elle se sent affamée. Le lendemain matin elle parcourt les rues de la ville et observe l'avance du printemps : les soucis et les pivoines sont en fleurs, les arbustes aussi comme le pommier de japon, le forsythia, le genêt. Près de l'hôtel elle remarque une quantité de plantes en pots. Une jeune femme s'approche, la salue et la conversation est entamée. La même passion les anime : les fleurs et les plantes. Elle s'appelle Marcela. C'est une belle femme d'environ trente cinq ans, ses longs cheveux noirs bouclés encadrent un visage fin, à peine typé. Sa voix est douce, elle est souriante. Marie est invitée à pénétrer à l'intérieur de la serre et s'exclame devant tant d'abondance. Des semis et des boutures partout, bien étiquetés. Marie traduit en français le nom des plantes qu'elle reconnaît. Beaucoup de noms sont semblables car la racine est latine. C'est à regret que les deux amies se séparent car Marie doit faire ses bagages et embarquer sur le Pilchero pour l'autre rive. La route 40 n'a rien à envier à la Carretera Austral si ce n'est la végétation luxuriante. Même ripio, même poussière lorsque le temps est sec. De part et d'autre de la route d'immenses fougères, des bambous, des malcas (sorte de rhubarbes) en fleurs violettes dont les tiges se mangent crues et salées, transportent Marie en forêt tropicale tandis que nous sommes en Patagonie, à environ 47° de latitude Sud. Sur la gauche les sommets enneigés se découpent sur le ciel bleu. La route serpente dangereusement dans un foisonnement de cascades, de torrents, de lacs, de falaises et de plantes géantes. On se croirait dans un conte de fées! Le bus croise des touristes à bicyclette, sacoches bien remplies. Ces fous du cyclo ont bien de la chance de pouvoir s'arrêter quand ils le veulent. Planter la tente dans des lieux aussi magiques et sublimes, seuls, coupés du monde, n'ayant pour compagnie que la nature généreuse, quel luxe! Le bus arrive à Coihaique en pleine nuit. Difficile pour Marie de se repérer dans ce dédale de rues à la recherche d'un hôtel. Heureusement, quelques habitants croisés sur les trottoirs lui indiquent un hospedaje à un kilomètre de là, rue Freire. L'accueil est toujours aussi chaleureux. Elle pénètre dans une salle commune sombre, surchauffée, enfumée. Quelques hommes sont attablés, étonnés de voir ici une gringa. Les locaux, en effet, sont plutôt métissés, bruns de peau et de cheveux. Marie à une chevelure plus blanche que neige, le teint pâle. La maîtresse de maison semble hésiter avant d'accepter de recevoir son hôte. Le patron, quant à lui, conduit directement la touriste dans une cuisine sortie tout droit d'un roman de Victor Hugo. La table de bois brut cirée par la saleté des années est surchargée de récipients, couverts ébréchés et restes de nourriture. Les murs sont tapissés de placards et d'étagères où s'entassent les ustensiles et provisions. L'évier déborde de vaisselle sale et la gazinière n'a pas vu l'éponge depuis des lustres, L'homme propose à Marie de partager son repas. Poliment, elle refuse, ne voulant pas abuser de son hospitalité. Elle sort de son sac à dos un sachet de soupe poulet-vermicelle et un sandwich jambon-fromage. Pour ce soir, ça ira, pense t-elle. Elle est affamée, mais la vue de ce spectacle la rebute un peu. C'est vraiment du typique. Cet hospedaje restera pour longtemps dans les souvenirs de Marie, tant pour la cuisine que pour la chambre : des draps sales, pas de chauffage, des couvertures sentant la crasse et l'humidité. Et la salle-de-bains, impossible d'y entrer tellement c'est sale. Marie fera sa toilette à la lingette. Le lendemain Marie va se promener le long du Rio Simpson pour découvrir l'attraction locale : la tête d'indien. La route est bordée de hauts lupins en fleurs. Le violet mélangé au jaune des cytises est un ravissement pour la touriste. Elle, qui ne peut réussir à faire pousser de lupins dans sa terre trop calcaire, est émerveillée. Ici, la terre est brune, volcanique. La région foisonne de volcans qui se réveillent parfois, projetant leurs cendres à des dizaines de kilomètres. Le rocher de granit apparaît et, avec un peu d'imagination, on peut reconnaître, en effet, le profil d'une tête d'indien. Chaque ville offre ainsi une spécialité touristique à voir ou à goûter. Plus enthousiasmée par la flore que par la vue de ce bloc de granit gris, Marie remonte la route jusqu'au centre ville, en direction de la Place des Armes. Toujours le même schéma: au centre, une statue en bronze d'un général célèbre, ici O'Higgins, des canons, une fontaine, des arbres, des bancs, des marchands ambulants, des étudiants dans leurs costumes bleu-marine, chemises blanches et cravates, des pigeons, des vendeurs de grains, des agents de ville balai en mains, d'autres chargés du stationnement encaissant la taxe. Ici, au Chili, peu de chômage. Chacun à un petit emploi. Excepté aux abords des grandes villes, Marie ne trouvera pas de sans logis. C'est peut-être dû au sens de la famille très développé dans ce pays. Les vieux sont respectés et pris en charge par les enfants et petits-enfants. La solidarité et l'entraide sont encore présents. A aucun moment Marie n'a ressenti de stress venant des chiliens. Ils sont décontractés, très lents, heureux de vivre. Peut-être est-ce dû à leur récente liberté? Sortis d'un régime de dictature sous Pinochet, ils goûtent à la joie d'une liberté durement acquise. Le lendemain matin Marie arrive à Chaiten, petit village situé au bord de la mer. C'est d'ici qu'elle prévoit de rejoindre l'Ile Chiloe en ferry. Dès sa descente de bus elle part, comme à l'habitude, à la recherche d'un hospedaje. Personne dans les rues. Le premier hôtel est fermé. Au deuxième, la propriétaire dit : “Désolée, je n'ai pas d'eau”. Il règne ici une ambiance étrange, inhospitalière. Marie s'enfonce un peu plus dans la ville et tombe sur une épicerie ouverte. “Bonjour Madame, pourriez-vous m'aider, je suis à la recherche d'un hôtel”. “Pas de problème, je vais appeler mon amie Carla, elle va venir vous chercher.” Et la discussion se poursuit. Marie apprend, tout étonnée, que le village a été enseveli en mai 2008, suite à l'éruption du volcan. “Allez voir là-bas” dit l'épicière en tendant son bras, “il ne reste plus rien”. Carla arrive à bord de son puissant 4x4. Elle conduit Marie au Don Carlos, rescapé du sinistre. Un drapeau gris flotte au-dessus d'un échafaudage de bois sur lequel repose une énorme citerne d'eau. Les murs jaunes à l'origine tirent sur une couleur jaune-grisâtre. L'herbe a du mal à pousser, le sol est recouvert de cendres. L'hôtel est très grand, désert. Dans l'immense salon des photos aux murs attirent l'attention de la touriste : celles d'avant et celles d'après la catastrophe. Que vient faire cette étrangère ici doit penser Carla. N'a t-elle pas lu son guide? Si, elle l'a bien lu mais il date de 2008-2009 et l'information n'y figure pas. Marie commence à angoisser d'autant plus que le prochain départ de ferry n'est prévu que dans trois jours. Le volcan Chaiten aperçu au-dessus des montagnes continue de fumer et c'est peu rassurée que l'aventureuse part constater les dégâts occasionnés par l'éruption. Dix centimètres de cendres recouvrent les rues, de larges traces de pneus indiquent que de gros engins sont venus déblayer les lieux. Des amas de cendres s'entassent de part et d'autre du chemin. Les maisons de bois sont englouties, ne laissant apparaître que leurs toits rouges. Les voitures aussi ont été saisies par la coulée dévastatrice. Les câbles électriques arrachés s'agitent au vent. Il règne ici un silence de mort. C'est une ville fantôme, un décor de film d'horreur. Mais que font ces gens ici? Marie apprendra que le gouvernement a relogé les habitants plus loin, hors du danger potentiel et qu'il ne reste que des résistants, des enracinés qui ne veulent pas partir malgré la menace d'une nouvelle éruption. Marie a rencontré deux “Calamity Jane” sorties tout droit d'un western. Elle aura la chance d'apprendre qu'un ferry appareillera le soir même pour Quellon. Les dieux auraient-ils entendu ses prières? La traversée du canal Corcovado durera plus de six heures sur une véritable tôle ondulée, éprouvante. Chiloe la rayonnante, Chiloe la fière, Chiloe la typique, Chiloe la désirée s'offre enfin à Marie. Il y a vingt ans, lors de son précédent voyage au Chili, le couple était allé jusqu'à Puerto Montt et la région des lacs. On leur avait tellement vanté cette île que dans l'imaginaire de Marie sa beauté était devenue inaccessible. La découvrir la remplit d'une immense émotion. Elle n'est pas déçue. La lande parsemée de genêts et de ciruellos en fleurs se déroule sous ses yeux. Des troupeaux de vaches bien grasses paissent tranquillement. L'herbe est riche, bien verte. Le soleil brille et rend tout plus beau. Il pleut souvent dans cette région agricole. Les maisons colorées égayent le paysage et toujours ce ciel patagon d'un bleu soutenu sur lequel se détachent de gros cumulus blancs. La capitale, Castro, s'enorgueillit en son centre d'une belle église tout en bois aux tons pastels de violet et de jaune. Près d'elle le musée régional, en bois également, permet à Marie de mieux connaître l'histoire des chilotes, derniers résistants de la colonie espagnole. Des maquettes de chalupones, ces embarcations creusées dans les troncs d'arbres dont la proue et la poupe sont identiques, sont exposées à côté d'instruments de musique typiques. Marie flâne dans les rues animées et se réjouit de pouvoir goûter aux premières cerises et fraises de l'année. Un vrai régal! Puis elle descend vers les palafitos, ces maisons de pêcheurs construites sur pilotis, qui sont l'attraction de la ville. Côté rue, c'est une succession de façades en bois, aux bardeaux peints en bleu, vert, jaune, framboise. Côté mer, c'est moins joli: des moules sont accrochées aux poteaux qui soutiennent les maisons et une odeur désagréable se dégage des lieux. Plus loin, une locomotive noire aux jantes rouges trône au milieu d'un square fleuri de gaillardes et de lupins aux tons pastels. Des enfants jouent sur la plage recouverte de coquilles. Marie pense à ses petits-enfants et la nostalgie l'envahit.

SANTIAGO - VALPARAISO Marie quitte l'Ile Chiloé pour un long trajet de nuit en direction de Santiago. Elle connaît déjà cette région et préfère gagner du temps en voyageant de nuit, les bus étant confortables et se sentant en sécurité dans ce pays. Aux abords de la capitale, elle sent une vive émotion l'envahir et les souvenirs des trois mois passés dans l'attente d'une décision de justice remontent à la surface. Elle est à la fois impatiente et inquiète. Ne va-t-elle pas être déçue? Le taxi la dépose devant le Residencial Londres 54, recommandé par les jeunes toulousains. On se croirait dans un vieil hôtel anglais avec ses fauteuils dépareillés, son parquet crissant sous les pas, ses salons cosy et ses chambres aux plafonds très hauts. Ambiance très british. Cet hôtel a l'avantage d'être à deux pas du centre, dans un quartier très calme. La température avoisine les trente degrés l'après-midi lorsque Marie gravit le Cerro de la Virgen del Valle à los Andes. Le sentier caillouteux zigzague à travers les cactus, ce sentier qu'elle a gravi vingt ans plus tôt en compagnie de son mari. C'est comme un chemin de croix tellement la montée est rude. Elle avait promis de revenir ici si son voeu était exaucé : adopter Julie. Ici, le paysage n'a pas changé, contrairement à la banlieue de Santiago qui a vu grandir de gigantesques gratte-ciel. C'est épuisée que Marie arrive aux pieds de la statue. Elle sort l'ex-voto de son sac et l'accroche à la grille bleue qui entoure la Vierge. Debout, elle la remercie de tout son coeur et adresse une prière, mélange de bouddhisme et de christianisme, à l'intention de sa fille. Pas de Je vous salue Marie, pas de Notre père, juste un recueillement religieux. C'est le coeur léger qu'elle quitte ce lieu de pèlerinage, redescend vers la ville et apprécie de déguster une glace à la vanille à la terrasse d'un café. Le soir, Marie va se promener dans Ahumada, la principale rue piétonne de la capitale, toujours bondée de monde, avec ses beaux magasins et ses nombreux fast-food, les pollitos, restaurants où l'on trouve des demi-poulets grillés accompagnés de frites (papas fritas), le tout servi avec un énorme verre de coca-cola ou de soda. Il lui est agréable de se fondre dans la foule, de passer pour une véritable chilienne. Le lendemain Marie se dirige vers le Cerro Santa Lucia au pied duquel se dresse toujours l'hôtel Monte Carlo. On dirait qu'il a souffert du récent tremblement de terre, ses murs roses sont fissurés et il semble à l'abandon. La montée matinale de cette colline la renvoie à ses vieux souvenirs et Marie ne peut s'empêcher de penser à sa fille qui trottinait à ses côtés ou juchée sur les épaules de Jean, heureuse d'avoir enfin trouvé une famille. Les décors n'ont pas changé, seule la saison a changé : autrefois c'était l'hiver en plein mois d'août, les arbres dénudés, les massifs dépourvus de fleurs, à présent c'est le printemps, l'équivalent d'un mois de mai en France, et les fleurs abondent. Des jardiniers, tuyau ou balai en mains s'affairent à arroser les massifs ou balayer les allées. D'énormes acanthes en fleurs voisinent avec des cornes de bélier, les céanothes et les bougainvilliers se mêlent aux fleurs violettes des jacarandas (flamboyants bleus-violets), les palmiers se reflètent dans les vitres bleutées des immeubles avoisinants. Une cascade s'écoule dans trois grandes vasques superposées, ajoutant un brin de fraîcheur et d'humidité à cet endroit si romantique. Marie arrive au sommet et redécouvre les créneaux du fort aux briques rouges, retrouve avec émotion l'endroit même où avaient été prises les photos. Rien n'a changé. La colline a résisté au tremblement de terre! Seul le point de vue a changé : la ville semble deux fois plus étendue. Un groupe de jeunes filles, portable en mains, s'amusent à se photographier, assises sur un énorme canon. Marie s'assied sur un banc et médite sur la notion du temps. Pour l'ascension de l'autre célèbre cerro de Santiago, le San Cristobal, Marie emprunte le funiculaire. A plus de trois cents mètres de dénivelé est érigée une immense statue de la Vierge de l'Immaculée Conception qui veille sur la ville, les yeux levés vers le ciel et les mains ouvertes en offrande. Premier arrêt au zoo (c'est ici que Julie avait vu pour la première fois des girafes et des lions). Les jeunes parents accompagnés de leurs enfants excités descendent. Deuxième arrêt, l'esplanade de la Vierge. La statue géante attire de nombreux touristes, croyants ou non. Un jardinier propose gentiment à Marie de la prendre en photo avec, au premier plan, les roses épanouies dont il est si fier, et en arrière plan la statue vénérée. D'ici, la ville semble encore plus étendue et la pollution empêche de discerner clairement les limites de la mégapole noyée sous une fine couche de brume. Prochaine destination : Limache et le foyer Saint-Vincent de Paul. Trois heures de route sont nécessaires pour atteindre les lieux si chers au coeur de Marie. Ce chemin parcouru autrefois dans un autre état d'esprit lui semble long et court à la fois. Long car elle est pressée d'y arriver, court car elle apprécie la nature généreuse en cette saison : les cerisiers croulent sous le poids des cerises et les avocatiers sont en pleine production. Les champs de pommes de terre, de fèves et d'asperges alternent avec les vergers. Cette région agricole, loin de la capitale, convient mieux à Marie. Il est midi lorsque le bus “Golondrinas” stoppe devant la petite Place des Armes. Rien n'a changé. Toujours ces larges trottoirs carrelés qu'elle a foulé pendant trois mois, seule ou accompagnée de Julie. Une joie mêlée de nostalgie envahit la touriste. Une inquiétude aussi (et si le foyer n'existait plus!) Marie dépose ses bagages au petit restaurant faisant face à la place et dans lequel elle vient de se restaurer à la hâte, puis elle part, conduite par ses souvenirs ancrés dans sa mémoire, comme téléguidée, vers la rue Colon, au 349, où se trouvait le Foyer. La statue de bronze du célèbre saint, un enfant dans les bras et deux autres à ses pieds est toujours là, sur le trottoir. Elle reconnaît les grilles, la porte, la cloche. Le coeur battant très fort Marie s'apprête à la saisir lorsque la porte s'ouvre, laissant apparaître deux adolescents. Elle entre dans le hall, s'approche de la jeune secrétaire souriante et se présente. La Mère Supérieure étant absente, c'est Sonia, l'éducatrice qui se souvient très bien de la petite Julita, sordita con ojos azules qui recevra Marie.(...) Ses pas la conduisent machinalement vers le Collège Allemand où elle est restée près de trois mois, en attente du jugement. Elle reconnaît l'enseigne de tôle peinte en vert se dressant en arche au-dessus du portail et sur laquelle est écrit “Farienheim”. La cour est identique, des amarylys en fleur et des acanthes de part et d'autre de l'entrée gravillonnée. La grande baie vitrée et le hall. Son coeur bat très vite. Tout se mêle dans sa tête et son coeur, le passé et le présent se bousculent. Sur la gauche, le bar et derrière le comptoir deux femmes. Marie s'adresse à celle qui l'accueille d'un large sourire, se présente et demande poliment la permission de visiter le parc et de prendre des photos. A gauche la piscine, ses relax blancs et ses parasols, un peu plus loin l'aire de jeux avec le tourniquet et les balançoires sur lesquels Julie passait des heures. Les arbres centenaires aux essences rares reconnaissent Marie et agitent leurs feuilles en guise de bienvenue. Le parc s'étend sur un demi-hectare, bien entretenu. Les bancs se souviennent de cette maman et de cette petite fille qu'ils recevaient souvent. Ils revoient leurs visages se faisant face, les mouvements de leurs lèvres, leurs sourires, leurs câlins. Plus loin, en contrebas, il y avait une vache noire et blanche. Julie arrivait à prononcer le mot “vaca”. Elle n'est plus là. Le bâtiment qui était occupé par les collégiens est vide. Marie se revoit dans sa chambre où elle a commencé, patiemment, à apprendre quelques mots de français à Julie. Elle s'entend lui chantonner à l'oreille droite : “A la claire fontaine...” Que de chemin parcouru depuis ce temps! Il n'y a pas d'hôtel à Limache et Valparaiso n'est qu'à une heure en métro-bus. Un taxi la dépose à l'hôtel Pilcomayo au Cerro Alegre. Marie est encore toute bouleversée par le retour sur ces lieux qu'elle avait dû quitter en pleurs, vingt ans auparavant, les démarches n'aboutissant pas et surtout menacée de radiation par le directeur de l'hôpital. Elle était loin de sa famille et de ses deux garçons qui lui manquaient beaucoup. Elle n'avait pas pu revenir à Noël lorsque la nouvelle était tombée : “Vous pouvez venir chercher Julie”. Mais le bonheur d'avoir enfin une réponse à la question de sa fille l'emporta et elle passa une très bonne nuit. Le lendemain, Marie continue son tourisme et part à la découverte de la ville qui n'a pas changé. Les maisons colorées tapissent les collines qui protègent la baie. Des ascenseurs brinqueballants font la navette entre le bas de la ville et le haut des quartiers les plus beaux, évitant ainsi aux piétons bien des fatigues. C'est un véritable festival de couleurs, entre les murs peints de couleurs vives et les fleurs qui débordent des balcons. Marie est attirée par le musée à ciel ouvert, au cerro Bellavista, où les artistes-peintres rivalisent de créativité. Un vieil homme est en train de peindre les marches d'un escalier d'une marine éclatante, dans un style figuratif plus vrai que nature. Les barques semblent flotter sur l'océan et les mouettes blanches se dessinent sur un ciel azuré. Plus loin, des bancs en demi-lune recouverts de mosaïques invitent au repos. Les lampadaires aussi sont tapissés de mosaïques aux couleurs vives. Ailleurs, ce sont des tags plus ou moins réussis. Les chats et les chiens cohabitent. Un persan gris est allongé sur le rebord d'une fenêtre, se fondant avec le gris des volets et de la grille. Il ne daigne même pas bouger lorsque Marie le prend en photo. Le quartier dégage beaucoup de charme et les touristes sont très nombreux ici. En revenant vers l'hôtel, Marie aperçoit une enseigne “Kfe Havana Club”. Depuis son arrivée en Amérique du Sud elle n'a bu que du café en poudre! Ici, peut-être va-t'elle pouvoir déguster un bon café! Ramon le cubain l'accueille gentiment et lui sert un véritable expresso. Quel régal! Il lui parle de sa femme et de ses enfants laissés à Cuba et son souhait le plus cher c'est de visiter Paris un jour. L'hôtel est ancien. C'est un grand bâtiment à étage où les chambres et les dortoirs se répartissent de chaque côté d'un large couloir moquetté. Une cuisine équipée bien propre est à la disposition des clients. Deux ordinateurs gratuits d'accès meublent le grand salon. Une vieille machine à coudre Singer décore la pièce aux côtés d'un écran télé dernier cri. Des canapés usés invitent au repos dans le coin lecture. Satisfaite de cette première journée, Marie va cuisiner des fèves aux lardons, le tout arrosé d'un bon vin chilien “El Gato” (le chat). COQUIMBO Encore toute bouleversée par sa découverte, Marie continue son trajet vers le Nord, vers la ville natale de sa fille, Coquimbo. Des vignes et des champs d'oliviers s'étendent à perte de vue au départ de Valparaiso, dans la vaste plaine s'étalant entre le Pacifique et la Cordillère. Puis le paysage devient plus aride et la panaméricaine longe l'océan sur plus de trois cents kilomètres, surplombant de magnifiques criques. Les roches rouges, riches en cuivre et recouvertes de cactus, se détachent sur un ciel sans nuages. Il fait de plus en plus chaud et les tongs ont remplacé les chaussures de randonnée. Son sac à dos s'est allégé au fur et à mesure du voyage, surtout à Chaiten où Marie a offert la moitié de ses vêtements à Carla, toute heureuse de recevoir des “marques” françaises. Le bonnet a laissé place à la casquette et les lunettes de soleil sont vraiment indispensables. La climatisation du bus fonctionne à plein régime et les postes de télévision projettent leur DVD sous les yeux attentifs des voyageurs, tantôt en espagnol, tantôt en anglais mais sous-titrés. Marie ne s'assied plus au premier rang, plutôt au milieu ou au fond, depuis qu'un bus de la même compagnie a fait quatorze victimes au sud de Santiago. Elle a vu les images dans sa chambre le soir et, croyant aux signes, elle est devenue prudente. En Amérique du Sud les habitants sont friands de faits divers qui sont repassés en boucle sur les diverses chaînes avec des témoignages plus émouvants les uns que les autres. Ajoutez à cela les Novelas, ces feuilletons romantiques à l'eau de rose, il ne reste pas grand chose à regarder, à part les émissions de cuisine qui, comme en France, ont un réel succès. Coquimbo, petit port de pêche situé à une dizaine de kilomètres au sud de la Serena, capitale de la région, est en vue. Cette ville est abritée par une baie et s'arrondit au pied des collines, ce qui en fait un lieu tranquille et charmant, loin du tumulte de la grande ville touristique. Marie, comme à l'habitude, part à la recherche d'un hôtel en cette fin de journée. Elle ne réserve jamais à l'avance, préférant voir sur place la situation et le confort. Tout près du terminal de bus, dans une rue parallèle, elle trouve un apart-hôtel bien tenu. Elle restera là une bonne semaine pour se reposer et digérer les milliers de kilomètres parcourus. Idéal. La touriste va enfin se poser en vacancière. Le lendemain matin ses pas la guident vers le port de pêche animé. De gros palans lèvent les filets pleins de calamars et de thons qui viennent se déverser à même le quai. Les pêcheurs pèsent et découpent leur butin, rejetant les viscères à l'eau, festin attendu des pélicans et des lions de mer, habitués à recevoir cette manne providentielle. Les grosses têtes de chats à longues moustaches n'ont qu'à ouvrir leur gueule pour engloutir, encore chauds et sanguinolents, les rejets de la pêche. Le vol pataud des pélicans plongeant depuis le quai ne les effraie même pas. Les marchands et les restaurateurs négocient avec les patrons pêcheurs. Chacun semble y trouver son compte et le quai se vide peu à peu, laissant les lions de mer et les pélicans repus jusqu'au lendemain. Les mouettes mangent les miettes en virevoltant au-dessus des barques. Près du terminal pesquero une multitude de restaurants proposent leurs spécialités. Les passants peuvent grignoter à toute heure les crustacés préparés à l'avance et présentés dans des bols en plastique transparent. Moules, crevettes, calamars baignent dans un jus épicé et une odeur de pêche fraîche s'exhale des étals. Chez Juanito, chez Rosa, chez Don Jose. Chaque stand porte le nom de son propriétaire et des tables recouvertes de tissu coloré invitent à la dégustation. Evacuation tsunami. De grosses flèches jaunes indiquent au sol la direction à prendre en cas de raz-de-marée. Marie emprunte l'escalier en zigzag qui grimpe jusqu'au sommet de la colline où se dresse une immense croix en béton, la Croix du 3ème Millénaire. Les hibiscus, les lantanas et les strélitzias débordent des jardins et des géraniums géants et abondamment fleuris retombent en cascade le long des murets. A chaque halte, Marie se retourne pour profiter de la vue sur le petit port; au loin, les sommets enneigés de la cordillère, véritable décor de carte postale. Au Chili, les chiens sont rois. On les trouve partout, seuls ou en bande, même dans les terminaux de bus; ils font partie du paysage et surtout, ils ne sont pas agressifs et aboient rarement. Curieux, ils accompagnent les touristes ou les précèdent pour leur indiquer le chemin. Au pied de la croix un groupe de touristes chiliens pénètre dans la chapelle moderne. Mariage du bois et du béton, statues religieuses, autel épuré, odeur de cierges, recueillement. Le jour suivant Marie décide de grimper jusqu'à la Mosquée récemment construite et parrainée par le roi Mohammed VI pour la paix dans le monde. C'est la seule mosquée du pays, ce pays largement catholique. Trouvant cette construction pour le moins incongrue dans ce paysage et surtout inutile car il n'y a pas de musulmans ici, Marie ne peut s'empêcher de repenser à sa fille et à ses nombreux voyages au Maroc. Les drapeaux chilien et marocain flottent au vent, les voûtes au style mauresque et les mosaïques vertes et blanches ne sont pas sans lui rappeler un petit air de déjà vu. L'Orient et l'Occident cohabitent sous le regard tolérant des coquimbiens. Le sentier redescend, bordé de bananiers, de palmiers et de cannas. Les habitants croisés la renvoient aux origines de sa fille. Il y a peut-être ici des parents, des gens qui l'ont vu naître, qui ont connu sa mère et, inconsciemment, Marie leur trouve une certaine ressemblance. Une fête foraine est installée sur la Costanera. Les manèges, chenilles et auto-tamponneuses attirent les familles entières. Les bambins se promènent aux bras de leurs parents, une énorme glace en main. Les vendeurs de pop corn, glaces et sodas font recette. Les chiliens sont gourmands et heureux de profiter de ces moments de fête en famille. Cette ambiance bon enfant renvoie Marie à sa jeunesse, aux fêtes votives et à la joie de s'amuser sans souci du lendemain. C'est à Coquimbo que Marie prendra son premier bain dans l'océan glacé malgré la chaleur extérieure. Elle préfèrera lézarder, allongée sur la plage de sable gris et rêver à d'autres mers plus chaudes qu'elle a connues par le passé, au Kerala par exemple. La ville n'avait plus d'inconnu pour Marie. Elle avait déjà ses repères quotidiens : le cyber café d'où elle pouvait consulter sa messagerie et envoyer des mails, le supermarché Unimarc où elle faisait ses courses et mangeait parfois à la cafétéria, la Place des Armes qui se préparait à recevoir le gigantesque arbre de Noël enguirlandé, le port et le marché aux poissons, la plage et le jardin public ombragé où elle aimait venir lire les après-midi. Elle se verrait bien vivre ici à trente degrés de latitude sud, sans hiver rigoureux, sans trop de pluie, juste ce qu'il faut pour alimenter les réserves d'eau. Elle se sentait devenir à moitié chilienne par la pensée mais complètement par le coeur. Une excursion à Vicuna, village natal de Gabriela Mistral va permettre à Marie de découvrir la vallée de l'Esqui, ses vignobles taillés hauts comme des treilles, ses paysages à couper le souffle et l'authenticité de l'arrière-pays avec ses maisons en adobe. La tour Bauer a quelque chose de la Tour Eiffel de par sa forme pyramidale, excepté son clocher cubique crénelé et ses murs recouverts de bois. Elle abrite la mairie et l'office du tourisme. Elle apprendra que le pisco sour, cette boisson alcoolisée si typique, se fabrique dans cette région, gardant jalousement son secret. Au loin, les cerros enneigés culminent à plus de cinq mille mètres. Marie avait visité la maison natale de Pablo Neruda à Valparaiso, ici, la visite de la maison de son amie Gabriela, première femme d'Amérique latine à recevoir le prix Nobel de Littérature, l'émeut par-dessus tout. Marie se recueille sur sa tombe à Monte Grande et se promet de lire son oeuvre. LE DESERT D'ATACAMA Copiapo, Caldera, Chanaral, Antofagasta, autant de villes et d'arrêts dans ce Chili du Nord que Marie découvre pour la première fois. Les ports exportant les minerais de cuivre et le salpêtre, la pampa, le tropique du Capricorne, les cactus, les lamas, la sècheresse et une oasis accueillante, perdue dans le désert : San Pedro de Atacama. Sur la place, devant l'église, une fanfare joue et Monsieur le Maire fait un discours. Foule colorée, drapeau atacamène aux couleurs de l'arc-en-ciel, visages burinés, costumes traditionnels. Ici les touristes sont dans le typique. Le petit village d'adobe fourmille de touristes. Marie est fatiguée, ses chevilles sont enflées, son coeur bat trop fort et son crâne va exploser. Est-ce dû à l'altitude, à la chaleur ou au rythme élevé de son voyage? Quelques jours de repos dans un hôtel bien calme vont lui faire du bien. C'est à l'hôtel Cruz d'Atacama qu'elle trouve son bonheur. Situé à l'écart du village, peu fréquenté, cet endroit va lui permettre de se ressourcer. Elle repense à ses précédents arrêts. Antofagasta et la Portada, cette arche naturelle creusée par les vagues dans la roche calcaire, sa place des Armes aux bougainvilliers multicolores et aux quatre fontaines si romantiques, la crèche qui ornait déjà l'Eglise San Francisco, les balades sur les quais où se dresse une immense sculpture de cuivre et les petites plages bondées de monde. Caldera, petit port de pêche non loin de la célèbre Baie des Anglais, avec son église de bois fraîchement repeinte et son monument en hommage à Cousteau, son hôtel Pucara si accueillant. Copiapo, ville sans intérêt si ce n'est son musée minéralogique rempli de trésors. Tous ces souvenirs lui reviennent en mémoire et se bousculent dans sa tête. Ne rien faire, s'allonger sur la chaise longue et boire beaucoup d'eau. Son corps lui rappelle qu'elle aura bientôt soixante deux ans et qu'il serait temps qu'elle apprenne à le ménager. Elle se sent jeune dans son esprit et ce décalage lui déplaît. Un peu de sophrologie, quelques techniques de récupération et tout va rentrer dans l'ordre. Effectivement, le lendemain Marie arpente les rues poussiéreuses de la ville en direction de l'église. Hier, il y avait trop de monde pour s'approcher de cette église qu'elle a déjà peinte en aquarelle d'après photo. Eclatante de blancheur sous le soleil de midi, entourée d'une clôture de briques de terre et de paille séchée, elle-même peinte en blanc, son arcade au linteau surmonté de trois pics au travers de laquelle on aperçoit la porte de bois bleue, entr'ouverte. Le toit de terre et de chaume brun et, à droite, le clocher cubique surmonté d'une croix de travers. Encore plus beau en vrai, pense Marie. Elle pénètre à l'intérieur sombre et frais. La charpente de bois de cactus ressemble à un navire à l'envers. Saint Pierre et la Vierge Marie se côtoient et scintillent sous les cierges allumés. Recueillement, prières, silence. Plus loin, Marie emprunte le passage entre la place et ses vieux caroubiers et le cimetière, où se dresse le marché artisanal très coloré. Des tissages aux motifs incas, des pulls en alpaga, des poteries, des aguachos (carrés de laine tissée aux couleurs vives servant à porter les bébés dans le dos), des souvenirs fabriqués dans la Bolivie voisine, beaucoup plus pauvre. Marie s'arrête devant la boutique d'un potier qui fabrique des ocarinas. Elle l'observe remplissant les moules d'une boule d'argile et trouant l'objet avec adresse et précision pour en faire sortir les notes si harmonieuses. Alfaro est un artiste, après cuisson au four à haute température, ces ocarinas partent comme des petits pains. C'est ici, dans ce marché, que Marie va rencontrer un couple de grenoblois extraordinaire, Christophe et Fabienne, des routards atypiques et courageux. Christophe est paraplégique. Elle aura l'occasion de sympathiser et de partager avec eux quelques moments dits existentiels. Le cimetière, comme tous les cimetières de l'altiplano, est accueillant. Chaque tombe est fleurie d'une couronne de fleurs en papier crépon aux tons brûlés par le soleil. Il fait sec et chaud. Au loin, le volcan Licancabur se dresse majestueusement et veille sur les morts. Le lendemain matin Marie loue un vélo tout terrain et part visiter le Pukara de Quitor et la Gorge du Diable . Dans son sac à dos, de l'eau, des fruits secs et des biscuits, indispensables pour de tels efforts. Elle reprend la route internationale sur trois kilomètres avant de tourner à droite sur un sentier sablonneux qui serpente vers la forteresse inca construite au XIIe siècle. Elle laisse son vélo à l'entrée du site protégé et commence l'ascension des ruines. Elle imagine sans mal la vie d'ici autrefois, paisible, agricole, familiale, rituelle, avant l'arrivée des conquistadores au XVIe siècle et les massacres qui ont suivi. Marie se sent l'âme d'une indienne. Déjà, petite, quand son frère l'obligeait à jouer aux cowboys et aux indiens, elle s'attribuait d'office le rôle d'indien. Elle voue une admiration à la nature et déteste les armes à feu. Les envahisseurs catholiques ont forcé ces habitants à croire et à pratiquer une religion tellement éloignée de la leur qu'ils en ont gardé une peur superstitieuse, mêlant cette nouvelle croyance à leurs rites ancestraux dédiés au Soleil et à la Pachamama. Du sommet de la cité antique dont il ne reste que des blocs de pierre, Marie peut admirer la vaste oasis verdoyante qui s'étale dans la vallée. Quel contraste avec l'aridité environnante! Marie continue en pédalant vers la Gorge du Diable, passage étroit créé par l'érosion de la cordillère de sel. Le sentier longe des haies de bambous et d'arbrisseaux avant de traverser une large rivière au débit peu abondant et heureusement peu profonde. C'est à pied qu'elle franchit le gué en prenant soin de ne pas glisser. L'eau est fraîche, pure et invite à une pause à l'ombre des arbres. Le lendemain Marie partira pour trois jours en excursion en Bolivie, sur le Salar d'Uyuni, à plus de quatre mille cinq cents mètres d'altitude. Elle découvrira des paysages magiques, des lagunes Verte, Blanche, Colorée, qui doivent leur couleur aux algues et aux minéraux présents dans les eaux comme le borax, l'arsenic, le cuivre, le soufre. Elle sera émerveillée à la vue des flamants roses andins aux ailes noires pris dans les glaces, des volcans se reflétant dans les lagunes, des pierres sculptées par la force des vents, de la mer de sel s'étendant à perte de vue, rendant irréel le paysage, de la beauté de la nature à l'état pur.

ARICA Mi décembre Marie arrive à Arica, la ville la plus septentrionale du Chili. La France est paralysée par la neige. Ici, la température constante avoisine les vingt cinq degrés. Cela fait quatre ans que les habitants n'ont pas vu une goutte de pluie. Ville agréable située au bord de la mer, Marie décide de s'y reposer jusqu'à Noël. Le trek en Bolivie a été éprouvant à cause du mal des montagnes, de la poussière et du rythme accéléré du pilote sur les pistes sablonneuses. Cela a été pour elle l'équivalent du Dakar qui d'ailleurs sera accueilli dans la région en Janvier. Ensuite, elle a dû regagner de nuit Antofagasta avant de reprendre la seule route qui suit la côte. Arrêts repos à Tocopilla et à Iquique où elle a pu apprécier la rue Baquedano avec ses vieilles maisons coloniales datant de l'époque du salpêtre, aux teintes pastels et semblant sorties d'un western. C'est là, dans un petit restaurant en terrasse, qu'elle a commandé un gratin de fruits de mer dont elle se souviendra longtemps, tellement il était bon. C'est dans la rue Sotomayor qu'elle s'installe à l'hôtel Jardin del Sol. C'est de loin le meilleur hébergement rapport qualité prix qu'elle trouve depuis bientôt deux mois. Marta, la réceptionniste l'accueille avec un large sourire et lui donne la meilleure chambre à l'étage. Des employées, chiffons et balais en mains, traquent le moindre grain de poussière. Au rez-de-chaussée, une petite cour remplie de plantes vertes abrite Tatiana, la tortue fétiche âgée de quarante ans. Elle est énorme et dort, la nuit, dans une petite maison en bois. Au fond, un local à la disposition des résidents, avec quatre ordinateurs et une vaste documentation sur la région. A l'étage, face à l'escalier, une cuisine équipée très lumineuse va permettre à Marie de se cuisiner de bons petits plats. Les chambres sont situées sur la gauche, dominant la cour, et bien exposées au soleil. Au fond, au-dessus du local informatique, une terrasse couverte avec fauteuils, tables et chaises longues. Les murs sont tapissés de treillis en bois peints en blanc. C'est ici que Marie fera son réveillon. Le centre ville est à deux cuadras seulement. Les magasins bondés de monde en cette période pré-festive, se trouvent de part et d'autre de la rue piétonne du 21 Mai. Ici, ça ressemble à la France, il y a des terrasses de cafés et de restaurants où l'on peut boire et manger à toute heure. Ce sont les vacances scolaires d'été et les familles déambulent joyeusement dans les rues, d'énormes glaces à la main. Plus bas, Marie arrive sur une place où est installée une vieille locomotive à vapeur allemande qui reliait autrefois Arica à la Paz en Bolivie. A côté, un bassin avec des jets d'eau où viennent boire et se baigner des centaines de mouettes. Des palmiers abritent des oiseaux noirs, très laids, qui chantent comme grognent les cochons. En remontant, elle aperçoit la Cathédrale Saint Marc au style gothique, peinte en jaune et blanc. C'est une oeuvre de Gustave Eiffel, les piliers et les arcades sont en fer forgé, de même que le bâtiment abritant le Centre des Arts. (en 1868, il y a eu un terrible tremblement de terre qui a tout détruit dans la ville) Arica est protégée par le Morro, célèbre colline qui vit la victoire des chiliens sur les péruviens lors de la guerre du Pacifique. Un Christ immense y est édifié côtoyant un musée de la guerre et d'antiques canons. De là-haut, Marie a un point de vue superbe sur la ville et sur les plages qui bordent l'océan. Sur une autre colline, moins haute, qui sert de refuge en cas de tsunami, est érigée une statue de la Vierge. Des marchands de fruits et de légumes stationnent aux angles des rues, proposant avocats, bananes, fraises, cerises, tomates à des prix très raisonnables. Marie fera ses courses au supermarché Santa Isabel et achètera à ces commerçants ambulants les meilleurs fruits et légumes de tout son voyage. Elle aura l'occasion de se baigner dans la piscine olympique, sa tentative en mer ayant été repoussée à cause des méduses. De longues promenades sur le port, le long des quais où quelques lions de mer paresseux guettent les restes jetés par les pêcheurs, le long des plages sablonneuses, sur l'ex île Alacran, lui permettent de se refaire une santé. L'air marin, le soleil, la basse altitude conviennent mieux à Marie que les montagnes. Entre montagnes et déserts, elle est arrivée au bout de ce qu'elle voulait : connaître tout le Chili, sur plus de cinq mille kilomètres. Son épine dorsale, la Cordillère des Andes et son ventre, le Pacifique. Elle comprend mieux à présent le caractère de sa fille, tantôt explosif comme les volcans, tantôt doux et charmeur comme la tendre Patagonie, tantôt fier comme l'Ile Chiloé.
Pérou: pays enchanteur aux mille couleurs (trois semaines en août 2012) English translation pending
by Darkette · 2013-01-14 · 67 replies
Avant de commencer, je voudrais faire mes remerciements à Lalo, Amario, Alainb6, Tokala, Dervoyage, Cmtm pour leur carnets qui m’ont aidé à préparer mon voyage

Les prix que je donne sont en Soles : en gros il faut diviser par 3 pour avoir le prix en euros

ITINERAIRE : LIMA - PARACAS - NAZCA - AREQUIPA - PUNO - LAC TITICACA - CUZCO - MACHU PICCHU - VALLEE SACREE

LIMA - BARRANCO dans la grisaille

Vendredi 03 Août : Vol à 7h15 avec Iberia, on part 10mn en retard pour Madrid où l’on arrive à l’heure à 9h05. Je prends mon temps car j’ai 2h40 de transit ! Je prends la navette et je m’installe dans un café. Décollage à 12H40, arrivée à Lima à 17H35 heure locale. A la récupération des bagages, il y avait des chiens qui passaient entre les gens et les bagages tout en les sentant. J’y ai droit aussi, ça fait tout drôle ! A la sortie, j’ai bien le chauffeur de l’Hôtel qui m’attend. La nuit commence à tomber et il y a une bruine. Il y a aussi du trafic. Je suis très bien accueillie à l’hôtel 3B Barranco, j’ai une chambre au Rdc très bien, spacieuse, avec produits d’accueil, pas de chauffage mais bonnes couvertures. Je ne fais rien de spécial le soir.

Sa 04 août : levé à 7h. Après le petit déjeuner, je marche jusqu’au centre de Barranco, ça fait 10mn. Photo d’un beau jardin, puis je tombe sur le pont des soupirs où plein de gens sont en train de laver à grandes eaux. Je descends vers l’océan pacifique. Il y a peu de monde. Je vois bien une blonde, étrangère, mais elle a l’air occupée avec son appareil et avec les mouettes. Moi, je remonte doucement et profite de la vue. J’ai les jumelles et je vois les surfeurs. La fille remonte à mon niveau et là je décide de lui parler en lui demandant si elle était allée au beau jardin du dessus. Elle me répond que non, qu’elle vient de la côte et là on entame la discussion. Elle s’appelle Fiona et est anglaise. Et bien voilà c’est parti pour une journée à deux ! En remontant on arrive à la place ou il y a la Bibliothèque et faisons un arrêt à Starbuck où je prends un jus d’orange. On discute de la suite de la journée et elle me dit qu’elle veut aller dans le centre de Lima. Je lui dis ok mais que je voudrais juste récupérer mon guide à l’hôtel. De là, on prend un taxi.

On se fait déposer au début de la Plaza de Armas et on commence la visite par la Cathédrale qui ferme à 13h (10S/). Impressionnante ! Puis Couvent de San francisco. Après on va déjeuner. C’est notre premier repas, je prends un bœuf sauté (lomo saltado), c’est servi avec du riz + sauce + coriandre. C’est trop bon pour 12S/ et on a bu de la bière péruvienne. On discute avec un vieux couple qui a une boisson marron. C’est de la hierba luisa et la dame nous dit qu’ici c’est servi gratuit. Elle demande au serveur qu’il nous en donne. Il y a aussi une grande table avec une famille avec qui nous discuterons plus tard.

Apres le déjeuner on retourne vers la Plaza de armas avec le Palacio de Gobierno où il y a le changement de garde au même moment. Derrière nous, s’est mise la fameuse famille et le petit voulait me faire un bisou, c’était trop mignon et on a ainsi commencé à discuter. La dame m’explique qu’elle était française, qu’elle s’était mariée à un péruvien et qu’ils sont en vacances dans la famille. On marche un peu avec eux jusqu’à une galerie couverte que l’on traverse tranquillement tout en discutant. A la sortie de la galerie on continue avec Fiona notre chemin vers l’Eglise De la Merced.(entrée libre) mais j’ai plus de batterie pour les photos aie aie aie ! On va ensuite à la Plaza san Martin. De là, un monsieur de la sécurité nous parle en anglais, très sympa et nous raconte même une blague ! On lui demande au sujet des taxis pour rentrer, surtout savoir de quel coin on doit repartir par rapport à la Place. Il nous montre et s’occupe lui-même de négocier le taxi. Il nous dit que ça fera 12 S/ pour les 2 (et il nous précise que c’est grand maxi 15S/). Faut compter 20mn pour Barranco et on arrive à l’hôtel de Fiona à 18H. On se donne RV pour 20h car à 18H30 elle doit rencontrer son groupe de randonnée. Je rentre à pied à l’hôtel, c’est seulement à 5mn. Il fait nuit et je trace. Apres une bonne douche bien chaude, je commence à traiter les photos et retourne donc à l’Hôtel de Fiona pour 20H. Elle m’attend à la réception et me fait connaitre son groupe. On part manger là où il y a les restos sous le Pont des soupirs (puente de los suspiros). On est 13, ça fait une bonne tablée. Le resto s’appelle Javier, c’est cher car touristique. Pour finir la soirée, on monte au Mirador avec vue de nuit sur la côte pacifique et de là on se sépare.

Di 05 août : Matin, je prends le bus Metropolitano depuis l’arrêt Balta jusque Colmena pour arriver à la Plaza San Martin, le bus met 20mn. De là, je marche jusqu’à l’Eglise Merced pour faire les photos que je n’ai pas pu faire hier. Je vais au centre commercial d’en face puis fais un peu une zone piétonne où ya pas mal de commerces d’ouverts pour un dimanche. Je marche jusque Plaza de Armas reprendre quelques photos avec une meilleure luminosité et tombe sur un défilé sur le parvis du Palacio del gobierno ! Je suis en hauteur et parle un bon moment avec un vieux monsieur gentil comme tout. En repartant, je tombe cette fois sur une procession ! J’hallucine, c’est trop bien ! Il y a des danseuses avec des costumes traditionnels aux couleurs roses ou encore violettes, des messieurs costumés, menés par la musique de la fanfare et les pitreries d’un homme qui porte un costume de singe. Tout est inattendu et d’autant plus magique ! Plus tard, j’essaye de trouver un endroit où changer de l’argent et comme je m’étais pas rendu compte qu’on était dimanche et bien les banques sont pas ouvertes alors je cherche ça et là si par miracle j’arriverai à changer de l’argent. Du coup, je dévie vers un immense boulevard et demande à des dames policières où je pouvais changer de l’argent. Elle me montre des gens avec un tablier vert et me disent que je pouvais changer par eux d’une manière légale mais bon moi ça me gène vraiment de sortir mes sous devant tout le monde et je laisse tomber l’affaire. Du coup je continue à marcher et fini par tomber dans un quartier non touristique avec beaucoup de monde, des marchands dans la rue. Je me dirige vers un parc pour souffler un peu.

Dans le parc universitaire, sans être mal à l’aise, je ne suis pas super à l’aise non plus ! Il y a pas mal d’hommes assis là, à me regarder. Je dois être l’attraction du moment car la seule touriste à cet endroit, c’est moi ! Je ne m’éternise donc pas et cherche à rejoindre la Place San Martin que je retrouve sans trop de complication. Je reprends le Métropolitano et descends à Bulevar, au centre de Barranco.

Je vais pour rentrer à l’hôtel mais quand j’arrive sur une place où l’on voit bien la mer je me dirige vers elle et me balade sur un très joli sentier qui surplombe les falaises. Je rentre à l’hôtel pour laisser mon sac à dos et repars légère avec l’envie de continuer ce sentier. C’est très chouette, ça doit être la balade du dimanche car il y a du monde et quand on va direction Miraflores on voit les parapentes qui jouent avec le vent. Très agréable moment avant de passer à autre chose !
Argentine et Chili, en trois mois d'octobre à décembre 2012 English translation pending
by Mijanssens · 2012-12-31 · 3 replies
VOYAGE ARGENTINE-CHILI-RIO 11/10/2012 au 10/01/2013

URGENCES CARD STOP : +32 70344344 Argentine : 101 police touristique : 0800 999 5000 Chili : Police : 133 Ambulance : 131 Ambassade de Belgique renseignements : www.diplomatie.gouv.fr/voyageurs/ Ambassade en Argentine :Defensa 113 1065 BA 01143310066 Ambassade au Chili : consulat : av Providencia 2653 oficina 1103 tel : 2321070 ou 71 le matin

EUROP ASSISTANCE  00 32 2 533.75.7

AVIONS  : VOL IBERIA.COM / réservation 74AQCN Bruxelles-Buenos Aires par Iberia RIO- Bruxelles par British prix pour 2 : 1922 € Vols intérieurs en Arg : 20 US de taxes aéroport Vol vers l’Ile de Pâques à 3760 km vol à 9.15 arrivée 13.10 par Lan Code réservation 2DI68X Lan.com Vol LAN 842 retour à 14.10 arrivée 20.55/ 1396€ / 2 / AR Vol Buenos Aires Rio Aerolineas Argentinas vol AR 1252 départ BA à 10 :35 Code de réservation : HBEXPV ticket : 0449467815707 et 706 prix payé : 653,7/2 Arrivée Terminal 1 de Rio 14.35 Vol Bariloche- Buenos Aires par Aerolineas Argentinas code : MGAZLA départ 13.05 arrivée 15.08 (AEP) 648,8 US/2 par Expedia Vol Santiago vers Punta Arenas par la Lan 2586 ars pp départ 10.30. Arr 13.55. Réserve depuis Salta bureau de la L'an

Argentine indicatif : 54 www.turismo.salta.gov.ar www.iguazuargentina.com.ar www.turismoensalta.com www.liveargentina.com www.rutanacional40.com ouvertures : à BA de 9 à 19 et banques de 10 à 15 / sinon 9-13 et 16-19 tel : cartes prépayées ( « chip prepagado ») dans les Kioscos / opérateur MOVISTAR/PERSONAL/CTI/Claro Bus : places confortables : cama et cama ejectivo. Classiques: semi cama South Pass : dans Retiro face à Plateforme 1 du L au V : 10 à 18h 5 bus = 309 € 7 bus : 401 € www.argentinabybus.com le pass commence le 1er jour et est valable 60 j réduction tercera edada : 260/365 € la 1ère étape doit être Iguazu pour nous extra charge pour certaines destinations : nous l'avons pas fait car il est difficile d'avoir les camas réserver le + vite possible les places en cama surtout sur les grandes lignes www.andesmar.com.ar/ www.nuevachevallier.com.ar / www.solobus.com.ar / www.plataforma10.com et Omnilineas www.omnilineas.com Change dans les casa de cambio ou marché// / retrait avec carte ds distri automatique DAB / attention paiement par carte ds certains commerces= +3 à + 15% mais pas partout....un vrai casse-tête le peso argentin marché officiel : 1€ = 5,45 taux pris par les banques et cartes de credit. Dans certaines casa de cambio, on peut l'avoir à 7 alors qu'il est indiqué 6,13 si on échange de grosses coupures. Marché // 7,4 à Mendoza

1US = 0.8€

CHILI Téléphone : ENTEL ou TELEFONICA Sites www.visit-chili.org www.sernatur.cl www.meteochile.cl Bus : www.turbus.com www.pullman.cl www.busnorte.cl www.buseslineazul.cl www.andimar.cl Logement : prix moyen de 70 € Resto : Bon marché : 5 à 10 € moyen : 20 € préférer les plats du jour al muerzo Hôtel : pas de TVA (19%) si on paie en dollars attention : tous les prix affichés sont hors taxe Meilleur taux de change à Santiago/ banques : 9-14h le peso chilien 1€ pour 610 pesos et 1 Us pour 477 pesos 1pesoArg = 65 CLP

BRESIL Real Brésilien = 100 Real = 40€ 1R= 0,4 €

11J DEPART DE BRUXELLES à 08.00/10.25 9F9E //12.30/19.45 35L35J vol long, appareil vieillot, pas de télé individuelle, aucun choix de films Arrivée à Buenos Aires// chger un min au DAB non trouvé // banque existe mais file Taxi 190pesos payé par les gérants puisque on n'avait pu changé Petit Hotel El Vitraux chez Mike & Elena +54 1120649354 :+549 1139169752 Estados Unidos 1383 1101 Capital Federal BA 65US chbre Campos Verdes Avis: très bon accueil par les remplaçants Michiel et Leonora, grande chambre avec un bon lit, sofa mais probleme d'humidité, sanitaires en face, tb, bon petit dejeuner, bonne situation à 5 min du metro Independencia, 20 min à pied de la plaza Mayo, quartier assez sale et pas très bien frequenté (petits dealers, ivrognes... Comme un peu partout dans BA)mais, nous n'avons eu aucun problème

12 V Jour férié arrivée de CC mais tout était A pied nous partons pour le centre et la plaza Mayo, découvrons la large avenue du 9 juillet, trouvons un DAB au coin de cette avenue et de Belgrano ( visa sans commission, Mc une commission de 18 ars pour 1000 ars maximum autorisé). Visitons le centre, ses principaux bâtiments et déjeunons av de Mayo au Roma Roma, resto italien à 2 pas de la place avec un super menu du jour pour 49 ars avec coupe de pétillant, plat du jour, eau, un grand verre de vin malbec, une salade de fruit. Poursuivons sur la grande avenue jusqu'à l'obélisque, retour par Morientes à la plaza Mayo où nous prenons un tour de ville en bus de 2 heures (100 ars pp) qui nous fait découvrir la Boca où nous restons 1 heure près de la Caminito, le bus nous depose place San Martin et retour par Florida au bout de laquelle nous soupons de sandwiches et d'une grande biere Quilmes pour 100 ars

13 S BA Exc Tigre : métro (2,5 ars le voyage) on va chercher nos places de bus dans la grande sation de bus et ensuite train à Retiro Mitre (ttes 15 min/ 50 min de trajet, 4ars pp ar! ) Sur place Billete Lancha Collectivo pour Tres Bocas 32 ars pp, repas sur la terrasse d'une parilla pas très bonne, promenade de 2 heures, retour vers 19 h et tombons sur le défilé de la communauté bolivienne célébrant la vierge de Copacabana , repas au coin de l'avenue du 9 juillet au Lima bar d'un croque monsieur, d'une salade, une bière et un copa de vin pour 105 ars

14 D San Telmo : plaza Dorrego et environs, poussons jusqu'au musée situe dans le parc mais en totale reconstruction, excellentes salades le midi, retour place Dorrego et ses danseurs de tango, promenade jusqu'au nouveau quartier de Puerto Madryn. Sur le chemin du retour, tentative de vol par la technique dite du caca d'oiseau. Devons nous changer, lessiver....le soir, sortons dans le quartier pour aller manger une escalope milanaise et une lasagne.

15 L depart du metro San Martin vers le quartier Recoletta, change chez Paris 1€ : 7 pesos !!!promenade vers la fac de droit pour voir la fleur géante, puis le cimetière et tombe Eva Peron, repas routard à la Santé menu du jour à 59 pesos :salade César au poulet, bière à 25 pesos, retour par les beaux quartiers, parc San Martin, rue Florida pour y admirer les Galeries Pacifico, achat de 2 blouses pour Mimi, thé au Confiteria Idéal et scène, retour en métro à Vitraux puis taxi pour, la gare de Retiro (45 pesos) Bus « Crucero del Norte » en Cama Suite à 19h45 www.crucerodelnorte.com.ar 828$/pp VOU-14099 et 14100 siège 1 et 2 etage superieur, tres confortable, repas chaud convenable

16 M Arrivée à Puerto Iguazu à 13 h dans un état convenable Hotel Puerto Canoas Iguazu 170 us (réser par Booking n° 246728477 code 1740) sur Uruguay 441. Tél: 3757422692 repos, achat des billets de bus pour les chutes et les différentes étapes vers Salta. Réservation via booking des hôtels Resto Angelo Cafe 7 av Brazil : très bon steak//

17M Visite des chutes Côté Argentin Bus ttes les 20 min 50 ars/pp/ar Cie Rio Uruguay. On achète 3 sandwiches, 3 eaux, 4 tomates pour 48 pesos Entrée: 130 pesos pp. Un mot: fantastique! Conseil à suivre: faire le paseo inf le matin ds sens aiguille montre + navette vers Isla San Martin (ttes les 30’) où il faut prendre le chemin vers chute Salto San Martin. Repas sur une terrasse ( Coca : 20 ars) puis train jusqu'à l'extraordinaire gargantua del diablo puis pour finir le paséo supérieur

18J A 8.10 ( 10.20 ou 12.20) bus Cruzero del Norte vers le Brésil  : direct vers les Cataractes en 30 minutes ( avoir son passeport) 60 ars pp A l’hôtel des Cataractes, sentier de 1,5 km pavé vers Canyon et aussi monter à Porto Canoas: Visite des chutes Côté Brésilien 82 REALS /2 payable avec MAster Card durée 1 h 30 au début un peu déçu mais sur la fin la passerelle de la Garganta du Diable vaut vraiment le détour. À la sortie du parc, traverser la route pour aller voir le parc des oiseaux avec de fantastiques toucans, les plus photogéniques . Pas de paiement par carte. 15 us pp Retour en Argentine avec le bus de 13 h (14.50 ou 17) en 20 min Epicerie: 11 ars pour 3 bananes, canette de bière 8,5 ars, chips 5 ars 41 reals= 16 €/pp

19V Bus vers San Ignacio Mini : cie Horianski: 9.45-14.30. 84 ars pp départ à l'heure arrivée à l'heure. Taxi -remise- vers l'hôtel : 15 ars Hôtel Porta del sol. Rivadavia 1115. Tél : 376. 4470096. 250 ars bloc de beton sans charme, resto hall à touriste, chambre propre mais sombre, planche toilette écaillée, bon lit et très bien situé: à 20 m de la sortie des ruines et 150 m de l'entrée Visite intéressante de 1 heure entrée: 60 ars pp Repas médiocre le soir: peu de choix. Un conseil: s'arrêter , visiter et repartir sur Posadas car la ville n'a pas beaucoup de charme Le soir, pluie et annulation du son et lumière.

20S remise jusqu'à l'arrêt de bus 15 ars puis bus 18 ars pp vers Posadas 60 km ville agréable et propre/ambiance sympa mais attention certains magasins ferment le samedi a-m . tous les magasins acceptent sans interêt les cartes de crédit. taxi de la station de bus vers l'hotel : 45 ars (20 min) hôtel Posadas Bolivar 1949. Booking : 278379310. Code 0240. 2 nuits: 128 us (730 avec TVA pour 2 nuits) bien situé en plein centr, tout confort mais bruyant à l'arrière à cause des réfrigérants. Agence www.guayra.com.ar pour aller au Paraguay fermée le samedi am Midi: excellent restaurant La Querencia sur la plaza du 9 julio: 211 ars pour 2 biffé de lomo une salade des bettes à la crème, une demi bouteille de vin rouge et une bouteille eau gazeuse Promenade sous la pluie le long du fleuve Parana, achat d'un parapluie, 2 cafés pour 20 ars, ustensiles à maté pour 204 ars

21D matinée à Trinidad au Paraguay: comme on annonce de la pluie pour l'am on prend un taxi de l'hôtel à la frontière. 18 ars. On passe la frontière Argentine et prenons un collectivo pour Encarnation à 2,5 pesos pp. A la frontère du Paraguay, on desçend faisons viser nos passeports et pendant ce temps le bus est parti. Comme c'est dimanche il faut attendre...une heure. On decide de prendre un taxi pour nois conduire aux ruines à plus de 30 km. On paie un forfait de 250 pesos pour l'AR et la visite sur place (45 pesos pp). Très beau site. Sur le retour notre chauffeur nous fait la visite de Encarnation. À la frontière, longue attente après un collectivo, un taxi nous prend, demande 80 et je lui donne 20 et on passe en Argentine à pied alors que le temps se met....au beau. Repas au resto italien et son menu spécial fête des mères à 75 ars. On s'en sort pour 200 ars vin compris, ambiance et cuisine très familiale. Am repos .

22L paiement nuitees par MC : 730 ars puis taxi pour bus Posadas-resistencia : cie rio uruguay 9.30-14.40. 155 ars pp en cama route monotone, bon confort hôtel Niyat Urban hipolito. Irigoyen 83. Booking: 755555781 code 3040 75 us. + TVA 425ars avec MC situé sur la plaza central puis promenade dans le piétonnier, beaucoup de monde de 17 h à 22h Repas chez Don Agnel: excellente viande et très bon vin de Mendoza Vin finca Gabriel Pas de carte de crédit : 1 bife de lomo avec gratin dauphinois, un bife Don Agnel , une bouteille 3/4 de vin, une eau : 220 ars

23M Resistencia : 500 sculptures ds la ville : la plaza puis remonter Salierno (nombreuses sculptures) pour aller au parc des sculptures situé sur le site de la biennale, av Wilde dans le prolongement du Parc de 2 février ( bus 9 depuis la plaza)/ beaucoup de belles sculptures/ retour à pied et attention de 13 h à 17 h , tout est mort. Avons trouvé une heladoria sur la plaza pour y savourer 2 triples sandwiches et une bière de 1 l pour 80 ars. Sieste dans le parc, puis visite du petit musée de l'homme. Retrait avec Maestro chez HSBC qui compre aussi 18 ars de commission. Bus FlechaBus de Resistencia à Salta : 21.50-10.30 441 ars en cama ejectuvo

24M Arrivée Salta 10h15 hôtel boutique Cas à la teresa . Passage Zorillo 249 booking : 275181741/3759 144us pour 2 nuis. +21% de tva 380 ars e en effective par nuit Réservation voiture www.asisrentacar.vom.ar Buenos Aires 160 280 ars par jour pour une Golf payé en us au taux de 1 us pour 5,8 ars . Resto au coin de Guemes et Mitre: très bon comme à la casa et prix très doux: la Hilyerilla

25j visite de Salta: l'église San Francisco, la plaza du 9 july, la cathédrale puis le très beau musée MAAM avec la momie du jeune homme trouvée à 6170 m, apero su r la plaza repas au petit resto, sieste et ensuite visite du superbe musee prive ethnographique situee av du 20 fevrier avec son guide passionneé . reservation de notre vol pour Punta Arenas au bureau de la Lan dans une rue donnant sur la place

26v Salta-Cerillos -La Merced- Cachi (4h) en passant par la Valle Encantado et le Parc National des Los Cardones. à 12 km de Cachi : la Finca Hotel Casa de Campo la Paya : havre de paix excellente adresse 8 km de piste. Prix par Booking Mimi : 156 us tel : 3868491139 350 ars la nuit, 70 ars le repas complet avec entree, plat, desert , 60 ats la bouteille de vin, 20 ars la biere et 10 ars l'eau petillante fait partie circuit de charme en chambres d'hôtes 3000 AR/7j

27s balade en fond de vallée et en fin d'après midi visite à Cachi

28d matinee : à la Paya fete de la Vierge puis Cachi-Molinos2h30-Angastaco 1.30 (essence ?)- San Carlos route superbe en gravier très dangereuse avec nombreux virages en aveugle compter 5 heures pour les 130 km avec de nombreux arrêts La Vaqua tranquile 350ars x 3 nuits. Tél: 386815403040. Chez Alain et Anne Liège repas sur la place de San Carlos la Casona : familial, bonne cazuzla de chevre

29l

30 M Repos et piscine puis fin am vers la Quebrada Conchas, mais temps orageux retour sur Cafayate dégustation d'un Torrentes excellent, etchar, puis retour et soiree eclair plus lucioles visite de Quilmes puis repas empanadas a Cafayate puis revisite de la Quebrada des Conchas mais lumière insuffisante . Apéro avec les proprios liégeois et dégustation de leurs bières puis repas à San Carlos

31 M départ vers la Quebrada des Conchas sous un ciel bleu éclatant, tb route et magnifiques paysages , route en bon état, véhiculons un vieux au village suivant. À la Vina on s'arrête dans un petit parador au bord de la route et prenons 2 plats du jour et une bouteille eau gazeuse pour 37 ars, belle route jusqu'à Salta qu'il faut traverser pour atteindre la route 9 vers Jujuy ou Rourouille : 90 km de route étroite et très très sinueuse traversant une belle forêt. On contourne Jujuy et excellent route jusqu'à tilcara où la Posadita est un excellent point de chute à 5 min du centre, belle bue. Prix : 280 ars ou 270 si on prend trois nuits Tilcara: logement La posadita 270 ars x3 nuits tel: 38815429997 booking Michel Adresse : au bout de Sorpresa Lote 26 manzana 5 0388 a www.laposadita.com.ar Excellent resto . El nuevo progreso sur Lavalle 351 au coin de la petite place Excellent steak, lama....tout est recherche tb vin Don David à 80 ars la bouteille Compter 165 ars / 2

1 J montee en voiture jusqu'à Très Cruces en passant par la Quebrada, excellente route, arrêt à Uquia attention église fermée de 12 à 14 et visite de Huamacha déjeuner sur la place Fin de journée retour sur Pumamarca mais échec pour les photos car des la fin d'am le vent amène les nuages

2V promenade depuis la Posadita jusqu'à la Garganta del Diablo: 2 h de montee pas trop difficile dans un payasage . Fantastique. On pénètre ensuite dans la gorge entrée payante de 5 ars pp

3S Matinée à Pumamarca et splendide promenade de 2 heures avec les photos autour de la montagne aux 7 couleurs. Repas déjeuner à Pumarca et 3 heures de remontée sur Salta par l'autopista en bon état mais par moment à deux bandes assez dangereuses vu le trafic Log hôtel boutique la Teresita 380 ars mais paye en euro car change à 7 pesos l'euro

4D visite de Salta puis Bus Salta- La Rioja 21.00 par Andesmar en cama ejectuvo. 323ars pp

5L

6ma arrivée à La Rioja à 7.30 taxi vers le centre : 25 ars Hotel Avenida av Rivadavia 336. 3804427981 . 315 ars attention éviter les chambres donnant sur l'avenue: bruits garantis, on a l'impression de dormir dans la rue Ville sans charme et chaleur étouffante Resto Vieja Casona/ le soir: excellent repas de 2 cabritos a la parilla, frites, salsade de tomates et ine bouteille de Torrontes blanc: 317 ars . Carte acceptee. on paie aussi le couvert 10 ars pp Louer voiture : peu de choix . Chez Winner: 560 ars par jour et 300 km par jour pour une voiture Corsa basique sans ac. Du vol mais avait on le choix? Après coup, la meilleure solution aurait été de directement prendre un bus pour Villa Union et de la organiser les excursions dans les 2 parcs. Sinon les routes sont excellentes, rectilignes...seuls dangers: quelques nids d poule et les doubleurs m'en face La Rioja-San Augustin de Valle Fertil belle route rectiligne jusqu'à San Ramon et la continuer jusqu'à San Agustin par une route qui sur sa première moitié est une piste carrossable de graviers puis des la région de San Juan devient une excellente route À San Augustin peu de choix ....on mange une très bonne pizza chez Fenix sur un coin de la la plaza..... 46 ars pour 2 cocas, une eau et une pizza de 8 parts Le patron de la finca est venu nous chercher car les 8 km de piste sont impraticables en voiture de tr tourisme car il a beaucoup plu et la rivière à débordé. On achete de quoi manger dans le vilage avant de partir avec lui log Finca Puesta del Sol . San Juan 5449 . Par booking.com . 70 us Dans un cadre enchanteur, un petit bout du monde, une finca pour nous 2 avec cuisine, frigo, sam, plusieurs chambres, superbe terrasse, vue et calme garantis. Comme visiteurs, nous avons recus une mule deux coqs et 4 poules et 2 condors. 281$ 7me tôt le matin visite de la Vallée de la Luna puis de Talampya entrèe de chaque parc: 130 ars. Pour tTalampaya, il faut ajouter 40 ars pp pour entree du parc. cela fait 600 pesos pour les 2 parcs pour 2. C'est 3 fois moins cher pour les 1 les Argentins.Après Salta, le choc à disparu...mais cela reste beau. Parc de la vallée de la Luna se fait en convoi de voiture est long de 40 km et dure 2.30. On dine au parc de Talampaya de 2 poulets au four avec garniture, une bière , une eau et une salade de fruits pour 145 ars. Beau canyon avec des falaises lisses de 110 m. Quelques à nandous et guanacos. Problème de batterie: ne pas oublier dd'éteindre les phares Logement à Villa Union hôtel Camos del Talampaya Ruta 76 km 202 . 400ars ré piscine t° de 36° Repas: 2 spaghetti 1 verre Torrontes 1 eau 1 bière : 207 ars

8j Villa Union – Cuesta de la Miranda route panoramique – Chilecito - La Rioja (200 km avec piste) tres belle route de montagne, en grande partie en construction et assez large, seuls 5 km de corniche à une seule voie Chilecito: repas à la Posta de 2 morceaux de chevre avec salade mixte, frite, un demi de Torrontes, 2 eaux petillantes pour 250 ars Retour sous 42°C Log: à La Rioja . Hôtel Avenida mais chambre 6 à l'arrière. Uniquement bruit du couloir. Tolérable. 315 ars payable par carte sans commission Le soir : 2 croques monsieur 1 grande bière de 1 l et une 500 ml : 100 ars

249 Entrées : 24€/pp 9 V bus La rioja Mendoza à 7.40 . Arrivee vers 16.00 Log Abril Hotel Boutique . 252 us + tva pour 4 nuits . Soit 1430 ars Sur Mendocinas 866 à 300 m de la place de l'indépendance . Soirée: fête dans le parc, orchestre, dansés, chansons, mangeons une parilla et un poulet plus une bouteille de vin dans le parc. Rencontre avec nos deux jeunes canadiens

10s Mendozaet . conseils de jean pierre bouquin et Hughette....Visite de la ville. belle place d'Espagne, location d'une voiture sur Montivedo a 100 m de 'hotel pour 86 us km illmite a partir de liundi. Très plaisante, belles places, belles avenuses ombragées....air méditerranée nervosité toute marseillaise change au gris pour 1€ 7,4 pesos sur San Martin.... soirée passée avec Jean Pierre et Huguette qui nous conseille aussi pour une bodega avec un excellent restaurant: chez Jean Bousquet Ruta 89 km 8 à Gualtallary Tupungato . Tél: 0261 a153693525 . Ne sommes pas allés à cause d'un agenda trop chargé car il fallait une voiture . Www . Santabax .com 11D Repos promenade dans le beau parc de San Martin, lac, golf et visite du, zoo d'une tristesse dire qu'il s'agit d'un des plus, mortantp Repas chez Ana Bistro: excellent agneau au malbec 110 ars, eau 12 ars et vin Carinae Réserva 110 ars

12L llocation de voiture 450 ars poulr rejoindre Uspallata par la route 52 qui monte en lacet et pierraille vers Upsallata et beau point de vue sur la Cordilliere Belle route 7 vers le pont de l'Inca bof et le parc de l'Aconcagua qui n'ouvre que à partir du 15 novembre. Superbe payasage. Tour de 380 km, demi plein de 200 ars Repas chez Ana Bistro avec un plat du jour tres moyen mais un excellent pork shop accompagne d'une bouteille de Torrontes : 248 ars

13M taxi hôtel vers station de bus : 15 ars Bus sur Santiago / 7h de route (très belles les 3 premières heures) bus Cata international 460 ars pour 2 change à la frontiere: 1€ pour 590 ch . En ville 1€ pour 600 ou 612 et 1us pour 477 log: Chile apart . Dans Bellas Artes . Merced 562 . 268 us, 128790 ch ou 210 € retrait automatique par carte lors de la reservation Bel appartement pour 2 à 300 m de la plaza des Armas sur la belle place, 1 chope de 350 ml et ine chope de 500 ml pour 3400 ch Courses à côté chez Lider pour nos 3 jours : 31000 ch

14M Santiago: métro pour station de bus Alameda réservation 2 nuits hôtel a l'Ibis Retour en métro à La Moneda, promenade sur o'Higgins , la Bourse.... À-m promenade vers le Mercado, l'ancienne station de train Mapocho, puis retour sur la Plaza des Armas, concert, prédicateurs en tout genre, joueurs d'échec

15J cerro Santa Lucia, quartier Londres et Paris, retour vers l'Opera, musée précolombien FERME pour de lourds travaux de rénovation, église St. François Après midi vers Cerro San Cristobal: funiculaire et téléphérique fermés pour cause de rénovation, des minibus amènent vers le haut mais toutes les 30 min seulement, visite de la demeure de Neruda, balade dans le quartier de Bella Vista très trop branché à notre goût puis quartier Lastarria , pisco sour et à 19h30 cinéma pour Les femmes du sixième étage en vo , 3000 pesos pp et on reçoit un petit billet enroule avec sa place

16V Santiago : Palacio de la Moneda, Cerro Sta Lucia, Plaza de Armas, Musée PreCol, Mercado Central, Barrio Lastaria et barrio Bella Artes/ Eg. San Francisco/barrio Bellavista : street art/Paseo Ahumada : Cafe Haiti et Banco Chile/ Parque Metropolitano: bx jardins jap. Bota.

17S ou depuis le terminal Alameda bus Turbus à partir de 6h10 puis toutes les 10 ou 15 min durée prévue 40 min prix : 1900 pesos ch. Prenons finalement un taxi....12000 ch Vol vers l’Ile de Pâques à 3760 km vol à 9.15 arrivée 13.10 par Lan 841 Code réservation 2DI68X Lan.com Entrée générale du parc : 50 US ou 25000 ch à l’aéroport sinon c'est 60 us sur le site Pension Tita et Lionel www.tita-et-lionel.com titaetlionel@123.cl 1 sem en ½ P et 3 excursions 325000 ch/pp (533€ ou 653US), assez excentré et au confort devenu assez sommaire faute d'entretien.Attention aux fiches électriques qui sont rondes mais très fines . Paiement par CB + 3% Temps épouvantable, type dépression tropicale....promenade sous des seaux d'eau Le long de la mer déchaînée. Sur le chemin de retour achat d'une bouteille d'eau pour 2000 ch 4€! Repas chez Tita et Lionel. Nuit sous la tempête et fuite d'eau dans le toit

1396€/2 18D Pluie assez drue, assistons à une partie de la messe, puis apéro et finalement repas face à la mer au Hakahunu: 1 eau 1800 ch 2 bières 5000 ch 1 Pisco 3500 ch une salade de fruit de mer : 9500 ch! Et un ceviche : 10500 ch soit un total de 33300 ch soit 66 € !!! Après midi, promenade vers le site de Tahau, belles éclaircies, coups de soleil fameux, pluie frequente....apres une marche de 3h30 repos et ensuite resto d'une belge : Au bout du monde! excellente cuisine mais le prix va de pair: 2 Pisco pour 7000, 2 poissons du jour accompagnes de succulentes pdt bleues, sauce curry pour accompagner le thon: 24000 ch 1 eau 1500 un verre de vin 3500 et une mousse de chocolat belge 4500 ch Total service compris: 44550 ch carte bancaire acceptée sans supplément.

19/23 19: accompagnons Dominique et Denise dans leur voiture (20us en partage) et faisons un tour de l'île. Baignade à Anakena puis Repas le midi à la plage d'Anakena: 2 empanadas et 2 bières 10000 ch Autre repas au, bout du monde: un steak, un thon à la vanille de Tahiti, 2 Pisco, un verre de blanc, une eau: 48950 ch/2. Location du plus petit véhicule : 35000 ch discuté à 30000 ch essence assez bon marchée environ 1€ 2 cocas sur une terrasse : 3600 ch.

24/11 Avion de 14h en retard de 4 h: arrivée à 1 h du matin à Santiago: pas de taxi classique optons pour un taxi privé qui nous amène à l'Ibis pour 10000 ch Hôtel IBIS av Lib Ber O higgins 3780 près gare routière code 4370799 62 us

Ibis : 67€/n sanspd

25D petit déjeuner copieux Ibis 3300 ch pp Bus pour Valparaiso : toutes les 20 min : 1.30h départ 11.01 3300 ch pp Turbus Taxi pour, Casa Latina Pupedo 462. Prix taxi 5800 ch midi 2 panqueque fourrés et 2 bières : 5800 ch pour 2 Funiculaires de 100 à 300 ch Repas le soir au Sabor Color: 2 verres de vin blanc, un thon (assez decevant)et un congre : 28600 ch service compris

1500ch

26L Valparaiso Plaza Victoria puis monter avec asc Esperitus Sanctus à Cerro Bella Vista/ Museo a Cielo Abierto/La Sebastiana (resto Donde Lukas)/ //Tour de l’Horloge, Plaza Sotomayor/Muel Prat et tour en bateau/Cerro Allegre et Conception/Ascenseur Polanco( vers Congreso) Dans paséo 21 de Mayo petite boutique et achat de lapis lazuli sans BC Midi repas dans quartier du port, Resto populaire, 2 poissons et 2 bières pour 12500 ch/2 après midi : métro jusqu'à Vina del Mar. 15 min et 2700 ch AR /2 promenade jusqu'à Miramar et le long de la mer, pélicans, beaux hôtels... Soir: mafia des lanchas ...collectivo rare: on abandonne. Repas le soir près de la Casa Latina: il paparazzo. 2 plats de pâtes et deux verres de rouge carmenère: 21200 + service : 23400 ch/2

27M Valparaiso visite de la residence de Pablo Neruda 3500 ch/pp et repas à 50 m au croisement de Condor et Calvo au Cafe Selto Verde : menu du jour à 6500 ch pp avec potage du jour, pennes , glace et un jus de fruit frais. Tb et très sympathique accueil et belle vue de la terrasse, à recommander et en fin de journée vers Terminal de Santiago: bus à 16.15 2400pp. Taxi de la casa Latina au terminal: 4500 ch Logement Ibis code 4370801 72 us repas à Ibis 15500 ch /2

28M bus Turbus à 8.10. Prix 1900 ch 40 min puis Vol Santiago à Merino Benitez pour Punta Arenas 10.30-13.55 code réservation AKLJX superbes vues des volcans enneigés arrivée à Punta Arenas: minibus qui dessert les hôtels pour 3000 ch pp Hôtel Los Vientes de Patagonia Sanhueza 1248 sur Booking 77070 ch /2nuits par BC très bon hôtel, très bien tenu, très propre, PAS de fumeurs ( on signe une décharge) Réservation excursion Île Magdalena départ à 17h le lendemain 28000 chpp Réservation bus vers Puerto Natales cie Fernandez 5000 ch pp

505 us pp

29J achat nouvel appareil photo Lumix 180000 ch en zone franche puis visite du cimetière et ses cyprès arrondis, la tombe de l'Indien, retour le long du détroit, belle promenade Midi: au Mercado , près du Casino repas poisson très sympa à petits prix Punta Arenas : l’île Magdalena sur le détroit la + gde pinguinera à 17h: superbe Retour vers 22h15 puis ruée vers les taxis et collectivos. en ville, on mange au Sotito's pour 35000 ch : 2 plats à 11000 (poulpe et agneau un peu trop cuit) , 1 epinard à la crême, une eau, un demi bouteille de rouge

30V Bus vers Puerto Natales 247 km 3h bus Fernandez 5000 ch depart à 9h. arrivée à 12h Hôtel Hallef Ramirez 604 100 us par Booking se trouve à 200 m des bus Fernandez Reservation de la voiture à l'agence Rotundo 651 Bulnes: grosse jeep Nissan 4x4 car il ne restait plus que cela pour 45000 ch par jour pas de BC Réservation du bus pour El Calafate chez Turismozaahj : 13000 ch pp pas de BC

1S reservation à l'Hotel Rio Serrano pour 3 nuits à Torres del Paine : 780 us chambre cat sup donnant sur le massif, fenêtre panoramique, 2 q ueens beds, pas de télé et wifi uniquement près du lobby. Resto pas essayé avec buffet, nombreux choix: 18000 pp avec eau et vin Voir sites www.losglacieros.com www.turismolagogrey.com Belle route en gravier vers l'entree Serrano 2 h de route, installation ds superbe hôtel vie imprenale sur le massif des Cuernos. Entree pour le parc valable que 3 jours mais pas de problème si on dit que l'on loge juste à côté du parc. pique nique sur la route du Lago Grey. Superbe site avec ses icebergs, belle, promenade au bout de la.plage Repas au resto plus bas que l'hôtel

2D3L dimanche: route vers les chutes et en chemin montée au mirador des condors qui, part du camping Pehoe. Belle vue. Ensuite chutes hautes et promenade vers le mirador des Cuernos: mauvais temps. Lundi: traversons le parc pour faire le sentier faune et flore. Très beaux paysages et beaucoup de guanacos. En soirée le ciel s'ouvre et beau coucher du soleil sur les Cuernos

4M Beau temps et retraversee du parc pour sortir vers le lac Azul d'où on a eu une belle vue sur les 3 Torres et puis retour voiture à Natales par une belle route dans de vastes étendues logement hotel Haleff

5M bus à 8h pour El Calafate et hôtel El Quijote 1155 Gobernator Gregoras 235 us pour 3 nuit arrangements pour les excursions

6J excursion Perito Moreno: bus Caltur qui part à 8.15 h de la station et nous amène aux débuts des passerelles face au glacier, 3 circuits que l'on fait à l'aise jusqu'à 16 h heure du retour du bus. Instants magiques. On pai l'entrée au Parc dans le bus (100 Arg pp)

7V excursion sur le lac Tous les Glaciers avec Fernandez Campbell mais, toutes les autres agences le proposent. On vient vous chercher à l'hôtel (60 ar pp) puis on vous amène au bateau (560 Arg pp) après avoir dû repayer l'entrée au Parc des Glaciers (100 ar pp)

8S bus vers El Chalten à 7h par Taqsa arrivée à 10 h : superbes paysages et log hotel Cumbres Nevadas av. Rojo 131 152us/2nuits attention que du cash à El Chalten Après midi montée au lago du cerro Torré: 3 heures pour y arriver, difficulté moyenne, retour sous la pluie . assez fatigués. très bon resto en face, genre chalet suisse....et allemand

9D Navette depuis l'hôtel jusqu'à l'hosteria El Pilar : 50 pesos pp afin de faire la montée vers le Fitz Roy le long du Rio Blanco. Tb dans une forêt, montée douce, belles vues sur le glacier des Piedras Blancas,3 h après arrivée sur un plateau face au Fitz avec une belle petite rivière, attente que le Fitz se découvre, on n'est pas monté au lago car trop difficile, descente vers El Chalten vers le Mirador, avec des condors, descente agréable de 3h

10L bus Taqsa mais cie Marga à 03.50 du matin 400 pesos pp longue route le long de la pampa sèche, un arrêt vers 10h30 et un autre à 14 h puis arrivée au village de Perito Moreno et de là vers Los Antiguos vers 18h. On demande à un remise de nous amener à la frontière chilienne: 50 pesos pour le remise.Il nous fait passer la frontière argentine puis s'est arrangé avec un remise chilien 50 pesos qui nous fait passer la frontière chilienne et nous amène à Chile Chico à l'Hosteria de Patagonia située à l'entrée du village sur le camino internacional Chambres neuves très convenables. 45 000 ch .Repas à l'hosteria pour 9500 ch avec dessert, 4000 ch la bouteille de vin. Pas internet ni Wifi. GSM: 81592146 ou fixe et fax 56 67 411337 www.hosteriadelapatagonia.cl

11M repos à Chile Chico, banque avec Recordbank, mirador au bout de la ville, renseignements pour les bus au bureau d'information touristique Bus vers Puerto Rio Tranquilo: le mardi à 10h et le jeudi à 8.00 h 12000 ch pp Bus vers P. Guardal du L au V à 16.00h

12M excursion dans l'arrière pays 35000 ch pp avec excellent guide Ferdinando Gioria GSM: 84641067. Www.expeditionspatagonias.com. Départ à 7 h en 4x4 à 25 km de Chile Chico:circuit assez difficile de 5 h mais très beau avec allée des peintures rupestres, pierre levée, caverne des mains, vallée de la lune...nombreux oiseaux aigles, faucons, condors....puis on va à la reserve nacionale de lago Jeinimi. Tb retour 16 h

13J bus à 8.00 pour P.Tranquilo 4 heures très beaux paysages et sur la fin route fleurie REM: la route passe par P.Guadal où part des expéditions sur les rivières et les glaciers Hôtel El Puesto, plein de charme, chambre en bois, chaussons obligatoires à 200 m de la Carretera Austral. 65000 ch (107€)ou plus avantageux 116 us (90€) sans TVA temps très pluvieux 2 repas entrée, plat, dessert et une bouteille de vin pour 43600 ch pour nos 4 repas et le vin arrivée: reserver bus pour Coyhaque : impossible, les 2 bus s'arretent entre 10 et 11.30 le matin

14V Capellas de Marmol 35000 ch le bateau, chez El condor guide Juan Aldea Alvarez, espagnol et anglais, aldealvarez25@hotmail.com, a aussi une cabanas, max 9 personnes commandé via l'hôtel, sinon ils attendent sur la carretera austral, on vient nous chercher à 9h30 et retour vers 11h15. Le site n'est pas grand, 300 m à 30 min en bateau, sur un lac démonté par le vent, peu de soleil mais évitons la pluie. Il faut donc des vêtements chauds et imperméables! En octobre, paraît -il on passe les cavernes à pied mais tout dépend de la météo. Si on passe par là, à voir absolument mais pas faire un détour car le site est petit et il faut absolument du soleil qui est venu l'am mais pas du bon côté, les caves étant alors à l'ombre. À faire le matin. Par beau temps... Midi on mange dans le snack en face de l'arrêt de bus de 3 empanada à la pomme et un coca pour 4000 ch L'am on commence une promenade sur la route menant à Bahia Exploradores et au fur et à mesure on se déshabille car le soleil brille, et on stoppe au bord de la rivière pour se bronzer. Superbe vallée fleurie de toute part, les pics enneigés, les arbres d'un vert tendre rem: on peut atteindre la fameuse Laguna San Rafael depuis Puerto Rio Tranquilo: depart vers 7.00 h remontée de la vallee Rio Exploradores en voiture, puis au bout, le pont est cassé, passage en barque sur l'autre rive pour atteindre un petit port d'où une embarcation de max 7 personnes...prix : 500 000 ch pour le bateau ou 130 000 ch par personne www.exploradores-sanrafael.cl. REM: sans doute que le pont sera opérationnel l'année prochaine

15s route en bus vers Coyhaique bus de 10.30 Acuario 8000 ars pp, bonne piste, beaux paysages, larges rivières... Hostal Español sur Aldea 343 à 10 min du centre, beau et vaste cabanas tout confort et chauffage feu ouvert. 35000 avec pt dej Lavanderia Guibel à 5 minutes sur Lautaro 1244. 2500 ch le kg linge lavé, repassé , fait aussi location de cabanas pour 2500 ch très propre Repos car pluie/ excellent Pisco Sour au café Confluenca 548 av 21 Mayo, repas Saumon à la plancha et pommes duchesses

16D Coyhaque Rodeo Bahia Simpson? pas ce week end, visite de la ville entre 2 averses, pas grand chose et ville morte le....dimanche, repos complet et on ne sort même pas le soir, au menu: thon, tomate

17L Coyhaque: ville plus animée, argent au DAB et vérification des horaires de bateau chez Navimag: fortement recommandé car le bateau de 20 h part à 16h!!! Beau temps le matin, puis couverture nuageuse, en soirée excellent restaurant Dali digne d'un étoilé avec mousse d'avocat et crabe, carpaccio de biche, tortellinis à l'encre de seiche fourrés au King Crabe, filet de boeuf aux cepes, une creme brulée, 2 verres de rouge et une eau pour 38900 ch pour 2 sans service.

18M bus vers Puerto Chabuco: bus Suray d'abord vers P.Aysen 1h de route et depart toutes les 45 min (à 11.25h par bus Aysen 1700 ch pp 1 h) puis bus de Aysen à Puerto Chacabuco départ tous les quarts d'heure 600 ch pp et 30 min jusqu'au port Navimag Par bateau mardi ou V depuis Pto Chabaco / reservation via le site www.Navimag.com / Ferry Amadeo 74000 ch pp n° de reservation AM 17120555801. Billets 193279 et 193280 cabine AA 114 depart à 16h au lieu de 20h. Repas sur le bateau 3000 ch pp très basique

19M navigation et arrivée à 22 h à Puerto Montt: 30 h de navigation taxi 3000 ch pour Appart Hôtel Croacia Ecuador 1142 : petit appartement tout neuf 70 us

20J Vers Chiloe en bus Cruz del Sur : 4 heures de route 12000 ch pp aller retour Hosteria de Castro: bel établissement, belle vue, Spa, obtenu une suite pour le prix d'une standard 95 us. Bon Resto. Promenade pour voir les Palafitos

21V De castro en bus (20 km) Dalcahue/a-midi sur l’île de Quinchao/ Retour sur Puerto Montt par l'agence Turismo Pehuen 23000 ch pp départ à 10h, arrêts à Dalcahuea, Curaco de Vêlez, Achao où on a mangé en bordure de la plage dans un Resto populaire La Casona: 2 plats du jour, 2 flans, un verre de vin et une bière pour 8400 ch. Retour vers 16h

22S repos, visite dans la ville. À 17h50 bus vers Puerto Montt

23D Puerto Montt 07.45 – Bariloche 20.00 par La Cruce de Lagos p496 280 US site : www. crucedelalgosandinos.com. Pas fait à cause de la météo. Bus à 8h pour Bariloche. 19500 ch pp en cama H. Bariloche : View Point sur Tucuman. Très bel hôtel 230 us pour 3 nuits Excellent steak. Bife de lomo et bife de chorizo et une Torontes à l'Alto El Fuego 451 20 de febrero

24L H. View Point. Repos pluie. Midi soupe aux pâtes chez le Chinois Repas de Noël à l'Alpina: choucroute (légère et bonne) et bière 95 ar la choucroute et 30 la bouteille de Quilmes

25M bus pour 10 pesos pp aller pour Vila Catedral, ascension de 2 heures seuls dans la montagne Repas degueu à la Pinta

26M remise depuis l'hôtel : 80 ars. Vol Bariloche-Buenos Aires n° 1683 13.05-15.08 via Expedia 644,8 US vol Aerolineas Arg code : 150777971637 Logement GORRITI 4290 Bed and Breakfast par Hostelworld.com réservation 19236-29465077 adresse : Gorriti 4290 tel +54 1148628300 Aller chercher les affaires au petit hôtel de Vitraux Petite chambre du rez de chaussée: impossible de dormir à cause des bus qui sont actuellement détournés à cause de travaux Repas arménien au Zarkis, prix honnêtes, beaucoup de monde, y aller vers 20h30 car après on fait la file

Log : Prépayé 17 US Sur place : 135US/2/3nuits

27J On quitte le B&B et on paie notre nuit 45 dollars, le patron étant très compréhensif pour un Appart hôtel. Icaro Suites 229 Montevideo bien situé pour 2 nuits 1030 AR par booking.com: bel, appartement avec cuisine salle à manger et 2 lits queens, aucun bruit, une excellente adresse. Palermo : Viejo/Palermo  : partir des rues Honduras et Armenia/ Bosques de Palermo et Rosedal/Palermo Hollywood entre Paraguay et Vega, entre Bonpland et Dorrego.Quartiers bobos avec des ruelles pavées et des platanes, nombreux restos sur les coins soirée : spectacle de tango it's the 27/12 at 20.30 in Esquina Carlos Gardel- carlos gardel 3200 ( near Mercado de Abasto). its 140 dorlas each, includes dinner + free drinks + show, le repas fut très convenable, vin à volonté, spectacle de 1h30 plus artistique que sensuel

28V Excursion en Uruguay à Colonna départ Darse Note au bt de l’av.Cordoba: pas fait vu les prix demandés Ferries www.buquebus.com 1 h de trajet en catamaran 100€/pp/AR ou bateau lent qui met 3h Profitons du beau temps pour nous rendre dans le grand Parc de Palermo: splendide patio andalous avec une magnifique roseraie en fleurs, belles promenades, puis visite du jardin japonais (16 ars pp) et Resto japonais très bon et moins cher qu'en Belgique.

29S Vol Buenos Aires Rio Aerolineas Argentinas vol AR 1252 départ BA à 10 :35 Attention: le vol est parti de l'aeroparque de BA et non de l'aeroport international d'Ezeiza: bien se renseigner, bien verifier. Arrivée Terminal 1 de Rio 14.35
Mexique du 2 janvier au 28 février 2012, visites? English translation pending
by Beyasarah · 2012-11-29 · 12 replies
Bonjour Je pas au Mexique du 2 janvier au 28 février 2012 Je serai avec mon fils qui reste étudier à l université de monterey Je ne connais rien du Mexique Avez vous des adresses d hôtels ou de pensions à Mexico ?

Je serai donc seule aubout de qqf. Jours et j aimerais visiter le Mexique Pouvez vous me conseiller sur les lieux à visiter ? Cordialement Beyasarah
Jeu des photos 2012 (épisode 66) English translation pending
by Kate · 2012-03-09 · 1030 replies
Nouvelle année, nouveaux jeux... Quand c'est trop, c'est lassant. Mais nous n'avons rien fait depuis fin janvier. Ce serait bien de recommencer, chacun son rythme, chacun sa technique, demander des indices plutôt que de googeliser 🙂

Où suis-je ?

Itinéraire de quinze jours au Costa Rica English translation pending
by Caillou007 · 2011-10-31 · 26 replies
Nous partons au CR en février et je suis rendu à réserver les hotels. Notre fin de voyage se termine à La Fortuna près du volcon Arenal nous y passons 4 nuits. J'aimerais savoir combien de temps pour se rendre de La Fortuna à l'aéroport de San José SJO. La route est-elle belle style autoroute car notre vol de retour est à 18h00. Serait-il mieux de se rendre à San José la journée avant?? Je ne sais plus! Merci beaucoup!

Voici mon itinéraire: Jour 1; Arrivée Jour 2: Volcan Poas et La Paz waterfall Jour 3: Volcan Irazu et san José Jour 4: Route vers la Parc Manuel Antonio Jour 5: Visite du Parc Jour 6; Visite des alentours Jour 7: Route vers Montezuma (Ferry 'a Punterenas) Jour 8: Repos et visite des alentours Jour 9: Route vers playa Grande Jour 10: Playa Grande et alentours Jour 11-12-13-14: La Fortuna Jour 15: Depart a 18h00

Pas le temps pour la cote caraibe!!

Caroline 🙂
Amérique Centrale: sécurité, zones à éviter? English translation pending
by Mastred · 2011-10-10 · 14 replies
Bonjour,

Je souhaite me rendre en Amérique centrale seul (ou pas) pendant le mois de Février 2012. J'ai prévu notamment 4 jours au Belize, 8 jours au Guatemala, 5 jours au Honduras avant de traverser le Nicaragua, le Costa Rica et le Panama.

Après avoir lu les différentes discussions sur ce forum, j'ai conscience que la sécurité au Guatemala et au Honduras est plus problématique que les autres pays et j'ai lu que la situation a même empiré mais je souhaiterais savoir à quel point cela est vrai.

J'ai 25 ans, il faut savoir que mon niveau d'espagnol n'est pas fantastique mais avant de me rendre dans ces pays j'aurais déjà passé près d'un mois au Mexique et comme j'ai tout de même des bases solides j'espère que cela ne jouera pas en ma défaveur concernant la sécurité. De toute façon, je compte respecter les consignes de sécurité, éviter de circuler la nuit et essayer de me faire discret mais tout de même je ne suis pas rassuré...

Il faut savoir que je compte faire un tour du monde de Janvier 2012 à Avril 2013 et l'Amérique centrale est une de mes premières étapes et bien sur je ne souhaite pas mettre mon voyage en péril dès les premiers mois mais en même temps j'ai très envie de visiter ces pays...

Je vous demande donc de m'aider à prendre une décision en me livrant vos différents témoignages car depuis la situation a peut être évolué? Et sinon, me dire quelles sont les zones à éviter. Déjà, je ne compte pas aller dans les capitales (sauf en transit pour sortir du pays).

Et svp, soyez le plus honnête possible car je lis souvent sur les forums de voyageurs que la France est un pays aussi dangereux que le Guatemala et ce type de réponse me révolte car il est évident que ce n'est pas le cas!!!

Merci d'avance.
Pèrou: itinéraire de trois semaines en novembre English translation pending
by Thirdculture · 2011-09-02 · 26 replies
Bonjour tout le monde,

Après avoir lu et relu de nombreux sujets sur ce forum, nous (moi et deux amis) sommes arrivés à une ébauche d'itinéraire. D'un côté on a l'impression que ça va être un peu la course, mais de l'autre on se dit qu'on a peut-être prévu trop de temps à certains endroits ou pour certains trajets.

Si quelqu'un à des conseils à donner pour gagner un jour ou deux quelque part, ou sur les trajets, ou sur des visites inutiles, n'hésitez pas, on est preneurs ! (le message est du coup un peu long, désolée, mais au moins c'est plus lisible !).

Un grand merci d'avance !

Vendredi 28/10

Arrivée à Lima le soir.

Nuit à Lima.

Samedi 29/10

Départ pour Cuzco en avion le matin (vers 8h).

Après-midi tranquille à Cuzco.

Nuit à Cuzco.

Dimanche 30/10

Visite des différents sites aux alentours de Cuzco : Tambomachay, Saqsaywamán, Q’Enqo (ou K’Enqo) et Pukapukará.

Nuit à Cuzco

Lundi 31/10

Cuzco : Visite de la ville.

Nuit à Cuzco.

Mardi 1/11

Cuzco : Festivités pour le 1er novembre

Nuit à Cuzco (où on laissera nos bagages en consigne, hotel ? pour la boucle Vallée Sacrée).

Mercredi 2/11

Matin : départ pour Pisaq. Visite des ruines et des champs en terrasse.

Nuit à Pisaq.

Jeudi 3/11

Visite du marché, du four à pain, de la ville.

Soir : départ pour Urubamba (voir adresses auberges ds LP).

Nuit à Urubamba.

Vendredi 4/11

Visite d’une journée de Chincero + Salinas de Maras.

Soir : départ pour Ollantaytambo.

Nuit à Ollantaytambo.

Samedi 5/11

Journée à Ollantaytambo (visite ville etc…).

Nuit à Ollantaytambo.

Dimanche 6/11

Journée périple façon routard pour arriver à Aguas Calientes.

Nuit à Aguas Calientes.

Lundi 7/11

Journée : visite MP

Soir : retour sur Cuzco (on ne sait pas encore de quelle façon, on aimerait éviter le train AC-Cuzco).

Nuit à Cuzco (+ récupération bagages). Doit-on nécéssairement redormir une nuit dans l’hotel où on a laissé nos bagages ? Sinon faire trajet de nuit pour gagner une journée ? Peut-on laisser nos bagages dans une consigne autre qu’un hotel ?

Mardi 8/11

Bus de jour jusque Puno.

Nuit à Puno.

Mercredi 9/11

Excursion îles Uros + Amantani ou Taquilé.

Nuit à Amantani ou Taquilé.

Jeudi 10/11

Retour sur Puno + départ en bus vers Copacabana (Bolivie – frontière ferme à 18h).

Prendre le bateau vers l’Isla del Sol.

Nuit à Isla des Sol.

Vendredi 11/11

Visite de l’île, grande ballade, puis retour à Puno.

Nuit à Puno.

Samedi 12/11

Visite du site Sillustanis. è est-ce que ça vaut la peine ? Sinon possibilité de gagner une journée ici.

Bus de nuit vers Arequipa.

Dimanche 13/11

Arequipa : visite de la ville.

Nuit à Arequipa.

Lundi 14/11

Départ pour Trek de 2 jours dans le Canyon de Colca.

Nuit dans un des villages, en fonction du trek qu’on aura choisi.

Mardi 15/11

Retour du trek en fin de journée.

Bus de nuit Arequipa – Ica (oasis Huacachina.).

Mercredi 16/11

Arrivée le matin.

Oasis Huacachina : journée tranquille + sandboard.

Nuit à l’oasis Huacachina.

Jeudi 17/11

Excursion d’une journée à Nazca.

Nuit à l’oasis Huacachina.

Vendredi 18/11

Retour à Lima. Journée à Lima.

Samedi 19/11

Départ du Perou.
Condensé des activités et visites à faire à Porto English translation pending
by Larazou · 2011-05-25 · 71 replies
Bonjour De retour d'un nouveau voyage au Portugal, j'en profite pour enrichir et actualiser au 1.avril 2019 mon précédent post "condensé des visites et activités à faire" dans la belle ville de PORTO, à l'instar de celui que j'ai déjà posté sur LISBONNE et que je partage avec les futurs visiteurs de cette ville.

1- LIENS DE QUELQUES SITES INTERNET DONNANT DES INFORMATIONS SUR PORTO: www.portugalmania.com/ www.visitportugal.com/...s/fr-FR/default.html www.portoturismo.pt/ www.portoxxi.com/ www.visitporto.travel/...Paginas/default.aspx www.douronet.pt/

2-TRANSPORTS URBAINS: 2.1- L'aéroport est relié au centre ville: - en métro:www.metrodoporto.pt/ station "aéroporto" à la sortie du terminus desservant le centre ville dont trinidade en 30 mn.:rame toutes les 20 mn de 7h à 22h.coût zone 4:1.95€. - en bus:www.itinerarium.net/...;lang=en&op=STCP le bus N°601 relie l'aéroport à la praça do cordoaria toutes les 20mn de 5h.10 à 1h.20 du matin en 50mn de trajet.tarif 1.90€. - l'aéroport dispose d'une consigne à bagage ainsi que de 2 parkings de voitures (courte et longue durée) Pour plus d'infos:tél:+351 229 410 787.

2.2-Je vous conseille Dès votre arrivée, de prendre auprès d'un guichet de tourisme, une carte de la ville, celle du métro, les brochures"rotas touristicas" et "I-porto": - à l'aéroport:8h-23h. - à l'office de tourisme centro:25 rua club dos fenianos.9h-vers 18h.métro aliados. - à l'office de tourisme ribeira:63 rua do infante henrique.métro sao beneto.9h vers 18h.

2.3- carte ANDANTE TOUR: Pour une utilisation intensive des transports: métro:www.metrodoporto.pt/...Gen.aspx?SYS_PAGE_ID= bus:www.stcp.pt/en/travel/ il est conseillé d'acheter une carte"andante tour":www.linhandante.com/ valable sans limite pour le metro-bus, et pour toutes les zones sans distinction. A acheter au guichet de la station centrale-trinidade ou aux guichets des 2 gares ferroviaires (ou à bord des bus pour la andante 1): * Andante tour 1 jour (valable 24h après validation):coût 7€. couvre toutes les zones :non rechargeable * andante tour 3 jours (valable 76h après validation):coût 15€. couvre toutes les zones :non rechargeable.

2.4-porto card: Pour ceux qui envisagent de faire de nombreux visites, il est conseillé d'acheter la "porto card" qui offre l'accès gratuit aux transports publics, l'entrée gratuite ou à tarif réduit aux musées et des réductions aux croisières, circuits et certains restaurants et magasins. A acheter auprès de l'office de tourisme au tarif de:1jour :13.00€2jours:20.00€3jours:25.00€

2.5-autres formules, tarifs et transports: - carte andante 24h:carte support:0.60€.valable 1 an.+recharge pour la zone 2:4.15€, pour la zone 3:5.35€ Celle à 4.15€ couvre la zone la plus importante en métro, bus et non valable pour les trams et le funiculaire. - Carte andante azul:carte support:0.60€.valable pour le métro seulement (6h-1h du matin). ticket de métro pour un voyage en zone 2:1.20€, en zone 3:1.55€, en zone 4:1.95€. il donne droit également à des correspondances gratuites pendant une heure dans les bus publics. l'achat d'un carnet avec la carte andante azul de 10 tickets en zone 2 à 12€ donne droit à un ticket supplémentaire gratuit. - bus "stp" (6h-21h):tarifs zone T1.billet acheté dans le bus:1 trajet (1.90€..), billet chargé sur carte andante azul:zone 2:1 trajet (1.20€). - trams:trams:tarif.3.00€ le trajet : ticket pour utilisation durant 2 jours dans tous les trams:tarif:10€ pour les adultes et 5€ pour les enfants de moins de 12 ans.tram 1:superbe balade de cais infanteà passeio alegre à l'embouchure du douro.tram 18 (9h15 à 19h):du funiculaire (guindais)à carmotram 22 (9h15 à 19h):de carmo à museu do carro electrico - funiculaire:8h-20h (à 22h de juin à septembre et minuit vendredi/samedi toute l'année). tarif:2.50€ le trajet. Circule entre la ville haute et cais riberira:de rua de augustto rosa à ponte louis I et retour. Gardez les reçus pour justification auprès d'un guichet en cas de défaut de fonctionnement d'un des supports.

2.6- bateau:ATC-porto TOURS: et d'autres compagnies organisent des tours sur le douro:1h à 12.50€ et jusqu'à 90€ pour un tour complet en amont du douro: stations sur les quais de la ribeira ou en face sur les rives de vila nova de gaia.

3-GARES FERROVIAIRES ET STATIONS ROUTIERES: 3.1-gares ferroviaires: www.cp.pt/...CM1000007b01a8c0RCRD - gare sao bento :métro sao bento:trains pour le nord et l'intérieur du portugal. - gare campanha.métro campanha :dessert le sud et l'international. - consignes automatiques à bagages: on trouve des consignes dans les stations "campanha et sao bento

3.2-stations routières de bus: - rod.beira litoral garagem atlantico "rede expresso": 364 rua alexandre herculano:www.rede-expressos.pt/default.aspx. Couvre en principe toutes destinations.métro proche": sao bento" - renex:37 campo dos martires da patria: renex.pt/. métro proche:sao bento :destination lisbonne et braga et l'algarve via lisbonne. - rodonorte:www.rodonorte.pt/ : travessa passos manuel: dessert partiellement le nord, bragança et amarante entre autres. - transdev-norte:praça reguio magauanha:dessert braga et guimaraes. - A.v.minho.avminho.pt/ rua doc. alfredo magalhes.métro trinidade: dessert également une partie du nord dont viana do castelo via vila de conde - eurolines :rua capitao henrique calvao:www.eurolines.fr/FRA/ Relie l'espagne et la france. - internorte:rua capitao henrique calvao:www.internorte.pt/ liaison avec plusieurs villes de portugal ainsi que d'autres pays européen.

4-HEBERGEMENTS: 4.1-HOTELS CONFORTABLES AU CENTE: - castelo santa catarina (charme):pk gratuit 1347 rua santa caterina. www.castelosantacatarina.com.pt/ métro marques - grand hotel do porto (charme): rua santa catherina. métro bolhao (parking payant). www.hotelclub.fr/Grande-Hotel-Do-Porto/. - hotel ibis porto centro: 25 rua alegria métro bolhao. parking 6.00€.les 24 h. www.accorhotels.com/...o-centro/index.shtml : - quality inn -praça batalha: (parking payant) www.qualityinn.com/...porto-portugal-PT025 - Hotel Mercure Porto Centro Praca da Batalha 116: métro bolhao. (parking payant) www.accorhotels.com/...o-centro/index.shtml) - hotel B.B.porto centro: (charme):32 praça batalha.métro bolhao.parking 7€ les 24h. www.hotelbb.pt/ - hotel america :1018 rua santa caterina www.hotel-america.net/ (parking gratuit) bus 701 et 702 pour bolhao ou métro marques - hotel seculo:1256 rua santa caterina. www.seculohotel.com. (parking gratuit). bus 701 et 702 pour bolhao ou métro marques - hotel internacional:rua do armada.tél:+351 222 005 032.www.hi-porto.com. métro:aliados.parking 12€ - residencia do vice-rei:779 rua julio denis :tél.+351 225 430 120.parking 8.50€. métro casa da musica. www.hotelvicerei.com/...run=homepage&l=1 - hotel ibis porto sao joao (à petit budget):Rua Doutor Plácido da Costa. tél:+351 22 551 3100:parking extérieur gratuit.se trouve à l'intérieur d'un centre commercial, métro:ipo à la sortie du centre. www.ibis.com/...sao-joao/index.shtml# - hotel costa do sol:1432 rua santa caterina. (parking gratuit). bus 701 et 702 pour bolhao ou métro marques - grand hotel de paris :27 rua da fabrica:tel.+351 222 073 140 métro aliados - hotel pao de açucar.262 rua do almada.métro aliados www.residentialpaodeacucar.com - hotel eurostars das artes:www.eurostarshotels.com/EN/hotels-oporto.html - alojamento local duas naçoes:59 praça guilherme gomes fernandes. métro aliados. www.duasnacoes.com.pt/ - residential sao marino:59 praça carlos alberto tel.+351 223 325 499. metro aliados. - albergaria miradouro:rua alegria 598: métro bolhao. albergariamiradouro.pai.pt/?index=123.parking gratuit. - Hotel Sao Jose Rua da Alegria 172:métro bolhao.parking payant www.saojosehotelporto.com/ - hotel do norte.579 rua fernandes tomas: parking:13€ www.hoteldonorte.com/ - vera cruz porto hotel:14 Rua Ramalho Ortigão.+351 22 332 3396. parking 12€ www.veracruzportohotel.com/fr et bien d'autres.

4.2-AUTRES HOTELS CONVENABLES DE BON RAPPORT QUALITE/PRIX: - residencial rex::métro lapa.parking gratuit. www.activehotels.com/...ncial-rex-porto.html : - solar residencial st.gabriel:98 rua da alegria.tel.+351 223 323 932.métro bolhao. www.residencialsgabriel.com/eng/instaleserv.htm (parking gratuit) - pensao mira d'aire:197 rua alvares cabral.tel.222083113 métro lapa. parking payant. www.hotel-ami.pt/...n-porto.htm%23bilder - pensao estoril:www.pensaoestoril.com/location.asp?Lang=2 - residencial santo andre.112 rua santo lldefenso :tel:+351 22 200 0115 www.residencialsantoandre.pt/ - o poto city centre appt:275 rua santa catarina.métro bolhao. www.oportocitycenterapartments.com/fr/ et beaucoup d'autres.

5-RESTAURANTS: 5.1- divers restaurants: - Bons et pas chers autour du mercado bolhao et la rua sa da bandeira. - Une spécialité de porto:la francesinha. www.portugalmania.com/...omie/francesinha.htm

5.2- formules pas chers: - Pour les petits budgets, voici une formule bon marché:prendre un plat combiné, (sans entrée), composé de salade, légumes et une viande rouge, ou poisson grillé ou poulet grillé:un délice (spécialité du sud"frango piri piri"). - de délicieux sandwiches:bifana.

5.3-les "en cas" (acepipes): pour ceux qui vont pour la 1° fois au Portugal, et qui ne connaissent pas certaines pratiques usitées dans les restos à touristes: il s'agit des" en cas "déposés d'office sur votre table:pain, beurre, fromages, olives, croquettes de bacalao, ration de jambon serrano..., qui font grimper l'addition: vous pouvez les refuser, si vous n'en voulez pas. Les restos touristiques du cais ribeira ont tendance à abuser de cette pratique.

5.4-restaurants recommandés: - O commercial:rua fereira borges:www.monnuage.fr/...t-o-comercial-a55851 - Restaurante Escondidinho :Rua Passos Manuel 144. www.frommers.com/...ns/port/D49510.html - restaurante abadia:rua do Ateneu Comercial do Porto, 22. tel: +351 222-200-87-57 - restaurant transmontana:132 rua condido do reis à nova gaia. tel.+351223759792 bus 900-901-906 - restaurant beira rio: 64 rua condido do reis à nova gaia. tel.+351916469191. bus 900-901-906 - elebe baixa: Rua St. Ildefonso, 118 tél:+351 222 032 455.métro bolhao - solar moinho do vento:rua de sa noronha. métro aliados - cozinha dos loios:sert du cochon de lait et plat du jour entre autres: 28 rua dos caldeireiros. métro sao bento. - Barrete encarnado :travessa da bainharia 24 tel.+351222059876.cais Ribeira - Adega São Nicolau-Rua São Nicolau, nº1, Ribeira.bus 900-901-906. - porto à noite :170 rua dos mercadores.ribeira tel.+351222010774 bus 900-901-906. fado le samedi et le dimanche soir. - galeria de paris:56 rua galeria de paris.métro aliados.jolie décor et bonne ambiance. Bon buffet au déjeuner. - oystras et coisas:rua da fabrica.fruits de mer

5.5- restaurant typique: -nouveau concept de restauration (à l'instar de ceux de lisbonne mercado da ribeira et mercado campo ourique) situé dans le mercado bom successo: mercadobomsucesso.com praça bom successo, près de boa vista. métro casa da musica. horaires:produits frais:de 9h à 20h: (sauf dimanche), restaurants:de 10h à 23h.Plusieurs stands de restaurations de qualité à l'intérieur du marché dont entre autres:leitao do ze:spécialité de cochon de lait à moda bairrada.arte:cuisine portugaisemarisquaria:fruits de mer.oquay:sushi -churrascao gaucho:313 av.boa vista.tel.+351226901734:cuisine bresilienne rodizio (à volonté) de qualité dans un jolie cadre. www.churrascoes.pt/Website/pt/gaucho.html -kyodai:36 rua dos mercadores.tél:+351 936 335 483 :très bon restaurant japonais -nelson dos leitao:restaurant de leitao assado (cochon de lait)spécialité de bairrada, installé au 1° étage du marché de bolhao.N°14.

5.6-Autres bons et pas chers. - igarai churrasqueira:121 rua da bandeira.métro bolhao - pedro do frangos:209 rua do bom jardim.très populaire.bons plats de tripes et poulets grillets au feu de bois.métro balhao - conga 314 rua bom jardim. très populaire.bonne bifana.métro bolhao - a tasquiha:rua do carmo-23.métro aliados. - novo mondo 73 rua dos caldeireiros. métro sao beneto - les 3 restos à l'interieur du marché bolhao (midi uniquement) - a grade:9 rua da sao nicolau. - caé santiago:226 rua passos manuel.primé plusieurs années comme confectionnant la meilleure "francesinha" de porto.la durée d'attente peu être longue pour avoir une table: métro bolhao et bien d'autres.

5.7-restaurants dans les environs de porto: - A Afurada: taberna sao pedro.84 rua agostino albano:très bons poissons et fruits de mer. Bus 500 jusqu'à la station gais puis barque à moteur jusqu'à alfurada. - A foz do douro:casa de pasto de palmeira:450 rua de passeo alegre.

- A motosinhos:A mariqueira:très bons fruits de mer.Rua Roberto Ivens 717 tél:+351 229 381 763serpa pinto:très bon restaurants de poissons et fruits de mer. 43 avenida serpa pinto.tél.+351 229 380 593.métro mercadorei da sardina assada:rua sul (au début de la rua serpa pinto) et d'autres restaurants dans cette rue.métro mercado

- A vila do conde:salitre:Avenida dos Banhos 10. Bon restaurant de poisson et crustacés. www.restaurantesalitre.com/adega gavina:Cais das Lavandeiras, 56.Tél:+ (351)917834517.très bon restaurant de poisson.praia mar: Av. Infante D. Henrique, 58. tél:+351252644523.www.praiamar.net/ très bon restaurant de poisson et fruits de mer.adega do testa:Rua Comendador Antonio Fernandes da Costa 63. très bon restaurant de poisson et fruits de mer. www.netmenu.pt/adegadavila/

6-CAFES-patisseries-glaciers: - confeteira do bolaho:une institution.rua formosa-métro bolaho - café majestic:une institution:rua santa catarina-métro balaho - cafe guarany:89 avenida dos aliados.métro aliados - café a brasileira:rua sa da bandeira-métro bolaho (actuellment fermé) - paderinha doce:46 rua augusto rosa.excellente patisserie. - confeteira imperio:149 rua santa catherina - la rota do cha:rua miguel bombarda - cafe progresso:5 rua actor joao guedes. métro aliados - petit bar au 1°étage de la célèbre "librairia lello e irmao" 144 rua carmelita.métro aliados - santini:largo dos loios.les meilleurs glaces italiennes de porto.

7-QUARTIERS ET MONUMENTS IMPORTANTS A VISITER (A ne pas manquer): - Mercado do balhao:rua fermosa:métro bolaho - librairie lello e irmao (3° plus belle librairie du monde): 44 rua das camelitas.métro aliados - praça da ribeira et le quartier ribeira avec ses dédales de ruelles (à partir de r.s.das verdades) et ses quais:métro sao beneto:praça da ribeira-rua da roboleira-rua dos mercadores..... - cais ribeira et cais vila nova gaia.bus 900-901-906 ou funiculaire guindais - église sao francisco:rua infante dom henrique.ribeira - palacio da bolsa (superbe salle arabe):rua fereira borges.ribeira - gare sao bento (superbe azuléjo):praça almeida garrett.ribeira.métro sao bento - ponto don louis I:funiculaire à cais ribeira - cathédrale se:ribeira. métro sao bento - l'avenida dos aliados - igreja et torre dos clerigos:rua dos clerigos. ribeira.métro sao bento - igreja da misericordia:5 rua das flores.métro sao bento - rua santa caterina et ses commerces. - capela das almas:rua santa caterina:métro bolhao - praça da batalha et igreja de santo ildefonso:métro bolhao - jardim da cordoria. - igreja do carmo:praça gomes teixeira - palacio de cristal:rua dom manuel 2 - casa da musica:métro casa da musica - parque de serralves:bus 78 ou 21 - Faire un tour en tram N° 1 qui longe le douro depuis l'arrêt mossarelos. - balade d'1 h.en bateau sur le douro sur le trajet des 6 ponts et retour:15.00€: départ cais ribeira ou en face sur les quais de vila nova de gaia - tour de 5 mn en téléphérique de jardim do mouro à cais da ribeira: tarif:5€ le trajet,8€ l'aller et retour.Enfants (5-12ans): 2,50€ le trajet et 4,00€ l'aller et retour.

8-MUSEES ET EXPOS: - centro portugues de fotografia:campo martires da patria métro sao bento - museu national soares dos reis::rua dom manuel II-44 bus 3-6-20-78 - museu des arte comtemporaena:rua dom joao do castro 210 bus 207 - casa da musica:métro casa da musica - museo romantico:rua entre quintas 220:bus 200 et 207 - bibliothèca municipal almeida garrett:rua dom manuel II - museo do vino do porto:rua do monchique 45 - museo do carro electrico:alameda basilio teles 51 - musée militaire:329 rua dos heroismos.métro: heroismos

9- LES MARCHES POPULAIRES: -marché de bolhao (fermé le dimanche) -le marché et complexe de restauration "mercado bom sucesso".métro casa da musica. -mercado ferreira borges (près de la bourse et cais ribeira) -la grand marché qui se tiend tous les jeudis matin à barcelo à 58 km de porto -le marché du mercredi à amarante.

10- LES PLUS BELLES VUES: -pont D.louis I -sur le parcours du funiculaire -torre dos clerigos -terreiro da sé -bevédère nova senhora da serra do pilar:à pied depuis le pont D.louis I ou métro jardim do morro (la plus belle vue) -belvédère santa catherina -depuis les bateaux de croisière. -depuis le téléphérique reliant jardim do morro à cais de gaia.

11- FETES: -fête de sao joao le 23 juin: intense dans le quartier ribeira -les romarias de la mi-aout et en septembre dans divers quartiers.

12- SHOPPING: - dans la rua santa catarina et les ruelles avoisinantes - dans la rua das flores - dans les rua do loureiro et da cima da vila - dans la rua de cidelita - praça carlos alberto et la rua piètonnière "rua de cedofeita" - dans les grands centres commerciaux (grandes marques et autres-restos-cafés-cinés): +norte shopping center.métro sete bicas +dolce vita:métro dragao +via caterina shopping center:rua santa catarina:métro bolaho - fnac:rua santa caterina:métro bolaho

13- SORTIR: 13.1- fado de lisbonne et coimbra: +restaurante o fado:largo sao joao novo.ribeira :tel:+351 222 026 937 +restaurante mal cozinhado :rua outerinho 11.ribeira +la casa da mariquinhas:25 rua sao sebastao Eviter de diner dans ces restaurants ;c'est cher: venir tard et se contenter de prendre une consommation.

13.2- BARS ET DISCOS: Vie nocturne animée dans les rua galeria de paris, candido dos reis, conde de vizela, de cedofeita...et praça de parada lentao. +vinologia:46 rua do sao joao +pitch:34 rua passos manuel.métro aliados +industria:843 av.do brasil.bus 500 et M1 (de nuit) +vila:64 travessa dos congredados +bazaar:rua do monchique +aniki-bobo:rua fonte taurina.ribeira. +pipa velha:rua das oliveiras 76 +el senero:292 rua alves redol +praça:praça dona filipa de lencastre. +b-flat (jazz):251 rua los feirreira +hot five jazz et blues:51 largo actor dias. +voice;rua de boa viagem-massarelos +via rapida à motosinho +mau-mau à motosinho

14- PLAGES: - vers castelo do queijo.plusieurs plages aménagées entre foz do douro et le castelo accessible par le bus 500 - A foz do douro:bus 1-24-37 ou 78 - praia de lavadores:bus 906 - praia de Salgueiros située du coté Vila Nova de Gaia. - praia madalena:par train ou bus 57 - les belles plages de vila do conde (à 33 km):praia da forno et la praia da nossa senhora da guia. - la praia estrela do mar.très belle plage.prendre le bus 902 de boavista à lavadores, descendre au passage piéton et continuer à pied sur environ 800m

15- VISITES DANS LES ENVIRONS: 15.1-diverses visites: - vila nova de gaia.De l'autre coté du fleuve avec ses caves, restos, bars, discos. Bons restaurants sur les quais moins touristiques et moins chers avec une belle vue le soir sur la ribeira. bus 900-901-906 - promenade le long des rives de l'océan par tram 1 ou bus 500 jusqu'au fort. - la ville de matoshinhos à 8 km, animée le weekend, bons restaurants de poisson et et fruits de mer: mérite une visite. bus 500 ou métro et descendre à la station "mercado" - afurada:petite localité de pêcheurs proche de l'embouchure du douro. Pour y aller prendre le tram de ribeira ou le bus 500 et descendre après le ponte da arrabida-arrêt: gas. puis ensuite en face de l'arrêt prendre un petit ferry jusqu'à afurada: toutes les 15 mn tarif:environ 1€ le trajet. - vila do conde (à 33 km) et ses belles plages, accessible par métro linha B. - amarante:jolie petite ville à env.60 km de porto. - guimaraes:très belle ville médiévale reliée par train plusieurs fois par jour. - barcelos à 58 km de porto (très grand marché tous les jeudi) dans une jolie ville médiévale. - pour ceux qui viennent en voiture au portugal via ourense en espagne, un superbe itinéraire à travers le manifique "parque national de peneda geres": de Melgaço prendre la N202 pour lamas de mouro puis nova senora de peneda (beau sanctuaire au pied d'une falaise), roucas, mezio, soajo et ses extraordinaires "espigueiros", lindoso son château et ses surprenants espigueiros encore en activité, ponte da barca, ponte da lima (charmante petite ville), la jolie viana do castelo et porto.

15.2-visite en train de la vallée de douro: - visite par train du haut douro depuis porto-campanha à la pittoresque gare et village de pinhao: Environ 5 trains au long de la journée:compter 2 heures 15 de trajet et environ 25.00€.aller/retour. trains de sao bento vers 7h05 et 9h15, retour vers 14h: moyen le plus reposant et le plus agréable, par trains confortables et pas chers, d'effectuer la randonnée, en suivant réellement le lit du Douro. (ce qui n'est pas souvent le cas en voiture). - visite du haut douro par train interregional de pinhao à pocinho, empruntant un beau parcours. www.cp.pt/...CM1000007b01a8c0RCRD 5 trains par jour depuis pinhao au tarif d'environ 5€ le trajet et vice versa. 1°départ à 9h16-arrivée à pocinho à 10h31. - superbe balade par train à vapeur longeant le douro entre peso da regua et tua. Train tous les samedis de juin à octobre.Départ de peso à 14h45-arrivée à pinhao à 15h22 pour une halte de 20 mn. Arrivée à tua à 16h04.retour de tua à 17h06. Arrivée à peso da regua à 18h22. Tarif:environ.45€ aller et retour et enfants:env.25€. Depuis porto, on peut combiner une visite de peso da regua et la balade par train à vapeur dans la même journée. Départ de porto campanha pour regua à 9h15- arrivée à 11h10.visite d'une quinta et déjeuner dans la quinta ou en ville. Ensuite se rendre à la gare de regua pour prendre le train à vapeur à 14h45.

15.3-visite en voiture de la basse vallée du douro: www.douroazul.com/Default.aspx 15.3.1-un itinéraire de visite en voiture à partir de porto pour faire une superbe balade dans la vallée de douro, complétée par la visite de matheus- guimares-vila do conde et retour à Porto: belle balade avec en perspective les beaux spectacles de vendanges en septembre/octobre :

A-Prendre la N108 jusqu'à "entre os rio", puis la N.224 pour "castelo de paiva, puis la N.222 pour:resende-barro-le miradouro boa visa (superbe vue sur la vallée) lamego-peso da regua-pinhao, la N323 pour sabrosa (très beau parcours), matheus, la IP4 pour vila real-amarante-la N101 pour guimares-la IC5 pour vila do conde et la IC1 pour porto.

B-autre itinéraire plus court, empruntant une concentration des plus beaux sites: de porto prendre la N 108 longée de pittoresques villages jusqu'à "peso da regua" via "entre os rio", puis la N 222 jusqu'à pinhao, puis la N 323 pour sabrosa et la IP4 pour villa real, amarante et porto. Ces 2 itinéraires sont pour les voyageurs non pressés.En effet la N108 qui suit le Douro de Porto à Regua, est sinueuse longée par de nombreux villages, très fréquentée par les camions durant la période des vendanges (4 heures au minimum pour faire 120 km), nonobstant le fait qu'elle s'éloigne du douro de "torao" à "measo frio" et que la partie la plus spéctaculaire se situe entre "messa frio (où démarrent les champs de vigne en terrasse) à peso da regua à pinhao via lemego.

15.3.2-Pour les voyageurs disposant de peu de temps, privilégier le circuit suivant par la voie directe: De porto à amarante par l'autoroute A4/IP4 puis avant vila real, prendre la N101 pour mesao frio, la N108 peso da regua et la N2 pour lamego par des routes sinueuses dont la N108 qui serpentent la serra de Marão (superbes paysages). 2 choix pour le retour: A-de lamego retour sur la N2 continuation par la N222 sur la rive droite du douro pour pinhao (charmant "hotel douro" près de la gare), puis la N323 pour sabrosa, (détour éventuellement pour matheus) et la N322 pour vila real (à contourner), la IP4 pour amarante -la N101 pour guimares-la A7 et A3 pour porto. B-ou à Amarante, revenir directement à Porto par la IP 4.

15.3.3-autre itinéraire complet d'environ 330 km faisable en 2 jours pour visiteurs non pressés empruntant des routes secondaires sinueuses et pittoresques avec de superbes paysages:de porto à penafiel à amarante par la IP4:60 kmde amarante à mesao frio par la N101:40 kmde mesao frio à peso da regua par la N108:15 kmde peso da regua à pinhao par la N2 et la N222:25 kmde pinhao à sabrosa par la N323 à mateus à villa real par la N322:35 kmde villa real à peso da regua par IP4 et N2 (via sta martha de penaguiao):25 kmde pesa da regua à lamego par la N2:15 kmde lamego à cinfaes à castelo paiva à entre os rios par la N222:70 kmde entre os rios à porto par la N108:45 km

15.4-Visite en voiture de la haute vallée de douro: Pour ceux qui accèdent au portugal via la ville de zamora, un superbe itinéraire par des routes peu fréquentées offrant de magnifiques paysages, permettant de visiter les gorges du douro à miranda do douro et à picota: Prendre à miranda do douro la N 221 pour barca de alva via mogadouro, freixo de espada à cinta, continuation par la N221 jusqu'à figueira de castelo rodrigo, la N332 suivi de la N222 pour vila nova de foz goa et continuation par la N222 pour Pinhao.Rejoindre ensuite porto via l'un des circuits précités consacrés à la basse vallée de douro.

15.5- croisières en bateau: -plusieurs compagnies proposent des croisières allant de 1-3 à 8 jours dont: www.douroazul.com/ www.douroacima.pt Il y a l'embarras du choix. -magnifique croisière en 1j.de barca d'alva (départ à 10h30) - près de la frontière espagnole -à peso da regua (arrivée 19h) via pinhao:cout environ.60€ en semaine et 75e.le week end. -croisière en 1 jour de porto à pinhao: www.cruzeiros-douro.pt/ +départ par train et retour en bateau: jour:mardi et jeudi:gare porto campanha :durée 7h à 19h tarif:environ:79€ ou 69€ suivant date de départ enfants:jusqu'à 4 ans:gratuit;de 4 à 11 ans:50°/° +ou départ en bateau et retour par train (meilleure option) www.douroazul.com/...ProductID=PROD134246 fréquence:lundi-mercredi et vendredi départ:cais vila nova de gaia à 8h. retour gare sao bento:20.55h tarif :jusqu'au 31 aout:environ 82€ par personne, à partir du 1 sept.72€ enfant 0 à 4 ans :gratuit de 4 à 11 ans :50)°/° du tarif précité.

15.6-parque natural d'arouça-passadiços do paiva:



Superbe randonnée à faire dans les environs d'arouça par un remarquable sentier écologique.Il s'agit d'un circuit de 8 km longeant le Rio do paiva et ses escaliers, ses impressionnantes passerelles (passadiços do paiva) et ponts suspendus dans une ambiance fantastique: bio diversité du site, géosites, cascade etc... Randonnée de peu de difficultés faisable en 2h30 depuis Areinho à Espiunca et vice versa. Outre les plages fluviales à vau et à espiunca, il est possible de pratiquer du rafting, canoë, kayak, escalade, VTT.etc... Pour y aller: -1° possibilité:en voiture, depuis Porto : prendre l’A1, sortie sur la R326 pour Arouca/Feira/S.João da Madeira/Vale de Cambra. Traverser Nogueira do Cravo, Carregosa et Chão de Ave avant d’arriver à Arouca ensuite la R326.1 pour areinho et passadiços do paiva. Durée approximative du trajet de 75 km :1h.30 -2°possibilité:en voiture depuis porto prendre l'A1, l'A29, l'A32, la N222, la n224, la M502, la CM1138 et la R326.1 jusqu'à areinho et passadiços do paiva. durée approximative du trajet de 74 km:1h.15 -3°possibilité:démarrer la randonnée depuis espiunca:En voiture depuis porto, prendre la A1, la A29, la A32, la N222; la N224, la M502, la CM1138 et la R326.1 jusqu'à espiunca.durée approximative du trajet de 67 km:1h.10. -4°possibilité:depuis passadiços da paiva, il est possible de rejoindre la vallée de douro via lamego par la N321 et la A24. Circuit de 75 km faisable en 1h.15. Au 2 extrémités du parc, on trouve un parking, des cafés servant des repas rapide et des taxis pour revenir à votre lieu de départ de la randonnée. Il y a des possibilités d'hébergements à arouça, alvarenga, paradinha et castelo da paiva.

www.passadicosdopaiva.pt/fr

www.google.fr/...biw=1517&bih=708

16-PARKING GARDES: - Pour ceux qui voyages en voiture, il vaut mieux choisir un hotel avec parking gratuit (voir une sélection ci dessus). -parque central:29 rua alegria.tel.+351222080058.mitoyen à l'hotel ibis porto centro. Tarif:6€ les 24h pour les clients ibis et 8.50€ pour les autres:métro bolhao. -parking sous terrain praça dos poveiros: (donnant sur la rua da alégria, rua formosa, rua de passos manuel..).métro bolhao.tarif 9.50€ les 24h. -parking éléphant:140 rua alégria.tél:+351 223 390 400.métro bolhao.10€les 24h. ouvert de 7h à 21h30. -parking marques:praça marques pombal.métro marques.tel.+351258813265 et +351225093323.tarif:environ 10€ les 24 h. -parking rua de passos manuel:rua de passoso manuel.ouvert de 7h.à 22h.tarif;12€ les 24h. -2 parkings de voitures à l'aéroport de porto (courte et longue durée). Pour plus d'infos:tél:+351 229 410 787.

17- SECURITE: Pas de souci dans l'ensemble mais vigilance dans les métros, trams, bus quand ils sont bondés et le soir dans les ruelles du quartier ribeira, autour de la gare sao bento et de la cathédrale.

17.1- quartiers à éviter à pied tard la nuit: -Eviter de s'aventurer très tard la nuit dans les ruelles autour de la gare sao bento, de la cathédrale-bairro da sé, bairro da lada- et du quartier ribeira.

17.2- Quelques Conseils: - changer de place si une personne vous serrent de près, dans les transports ou au milieu des foules amassées pour assister à un spectacle de rue ou spectacle organisé ou manifestations. - pas de portefeuille, de valeurs, de carte de credit, de passeport dans les poches-arrière, les sacs à dos et à main:de préférence mettre le sac à dos côté poitrine. - pas d'appareils photos et de mobile dans les poches extérieures et sac à dos. - dans les transports ne pas sortir sans portefeuille pour récupérer le ticket à estampiller ou la monnaie pour l'achat du titre de transport: avoir le ticket ou la monnaie séparément dans une poche. - utilisez de préférence une pochette en coton, dotée de 2 compartiments zippés pour conserver:passeport, billets d'avion, carte de crédit, argent à porter sous les vêtements

17.3- police touristique: En cas d'arnaque de vol ou d'agression, faire une déclaration à "policia da segurança publica" à côté de l'office de tourisme centro (municipio):tel.351 222 08 18 33. (8h à 2h du matin):métro aliados.

Voila pour l'essentiel. Bon séjour dans ce superbe pays.
Préparatif de nos croisières MSC pour 2012 English translation pending
by Chris13130 · 2011-05-18 · 205 replies
bonsoir amis du forum,

pour l année 2012 nous avons prévue 2 croisière(je vous rassure ça ne sera pas toujours le cas🤪)

notre première le 13 janvier sur le msc splendida marseille, gênes, barcelone, en mer, casablanca, gibraltar, alicante, marseille. nous parton avec notre fils de 2 ans nous aimerions savoir ce qu il faut porter pour lui et savoir quelle sont les excursion a ne pas manquer.

et pour notre deuxième qui sera notre voyage de noce(mariage le 5 mai) inaugural du divina le 27 mai marseille, rome, messine, malt, en mer, dubrovnik, venise nous voudrions savoir quelle sont les hotel de venise en 4 étoile qu il vals le coup (250euro max)et bien sur les excursion de notre croisière est si vous avez les tarif venise / marignane en avion

attention nous ne sommes pas pro msc nous espérons faire bcq de croisière dans bcq de compagnie différentes

merci d avance 🙂
Voyage Caracas - Merida - les Andes - les Llanos - Canaima - Kavac - Ciudad-Bolivar - Los Roques, quinze jours en février 2011 English translation pending
by Anacrouse · 2011-05-07 · 49 replies
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos. Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.

- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H

- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.

- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.

Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.

Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.

- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.

Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.

- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.

A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.

- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.

- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….

Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.

- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.

- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.

- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.

Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.

JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.

- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.

Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.

Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau

- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.

- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.

- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.

Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.

Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.

Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.

Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.

Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.

Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.

Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
L'archipel des îles du Cap-Vert: entre sobrados et écolodges English translation pending
by Tomas3 · 2011-02-15 · 101 replies
L’archipel des îles du Cap-Vert : entre « sobrados « et éco-Lodge …(1)

Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…

(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)

Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…

On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…

Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !

Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…

Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…

Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…

Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"

http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc
Que doit-on vraiment penser des mises en garde du GDR concernant l'insécurité au Pérou? English translation pending
by Gizmo94 · 2011-02-04 · 54 replies
Bonjour,

Dans la préparation d'un voyage au Pérou et en bolivie, je suis en train de parcourir le guide du routard et je suis vraiment étonné de toutes le mises en gardes du guide concernant l'insécurité, les vols etc... A lire le GDR, il faudrait être toujours aux aguets et ne surtout pas sortir du chemin tracé sous peine d'agression, d'arnaque ou de vol ! Je ne connais pas l'amérique latine mais j'ai l'impression que le GDR noircit quelque peu le tableau... même si le Pérou n'est aussi safe qu'un pays d'asie et qu'il faut bien-sûr respecter les règles de base de sécurité comme éviter de sortir une liasse de billets de 50 dollars dans un marché, il ne tout de même pas s'attendre à un "voleur" à tous les coins de rues ! ...j'ai l'impression que le guide fait rimer pauvreté avec voleur en puissance ? Concernant le pays, je pars très serein mais ma seule crainte c'est d'être peut-être une "cible potentiel" en partant avec un reflex ? Même si le sujet a déjà été abordé, pouvez- vous me donner votre avis sur la question pour ceux qui reviennent du Pérou ? Merci d'avance pour vos réponses. Rachid
Quelle destination en Amérique du Sud pour un voyage de noces en août? English translation pending
by Gadebe · 2011-01-07 · 28 replies
Bonjour,

Je me marie en août et je souhaitrai emmener ma future femme en voyage de noces en amérique du sud. Nous partirions deux semaines fin août:

Quelles destinations me conseilleriez vous? Sachant que nous recherchons un pays riche en histoire et assez de chaleur pour permettre quelques arrêts bronzette/baignade sur de belles plages. Je recherche du Mexique à la Terre de Feu.

Merci de vos précieux conseils!
Trois semaines au Brésil ou au Vénézuela? English translation pending
by Atlin22 · 2010-10-16 · 47 replies
Hello,

je pense partir 3 semaines avec mes 2 ados en amérique du sud. Ce forum est une mine d'or. Je souhaiterais des conseils

Est il préférable d'aller au Brésil OU au Vénézuela (à trois, en itinérant) ?

Lequel des 2 pays est le moins cher ? le plus facile pour se ballader sans ennui ?

Départ : Aout 2011

Un tres grand merci pour vos conseils à tous !!!!!!

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