Results for "Soufrière+|+50+>+151"
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Documentaire "J'irai dormir chez vous" (Thaïlande) English translation pending
Bonsoir
Pour les amateurs, jeudi 29 juin à 20h50 sur France 5, un documentaire d'Antoine de Maximy sur la Thailande.
Pour les amateurs, jeudi 29 juin à 20h50 sur France 5, un documentaire d'Antoine de Maximy sur la Thailande.
Parcours en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Notre parcours en Afrique du Sud est pratiquement terminé. Nous peaufinons maintenant certains itinéraires. Exemple : Pour rejoindre Estcourt (pour accéder ensuite au Drakensberg), la route K74 puis R622 est-elle très montagneuse, avec des virages, bref ! présente-t-elle des difficultés ?.
Autres sujets :
Tugela Falls : des avis contradictoires trouvés dans différents guides, nous amènent à nous poser la question des difficultés ou pas pour accéder aux chutes. Il existe une voie avec, semble-t-il , une espèce de via ferrata , assez raide, voire difficile, et un accès par le canyon qui est beaucoup plus long mais pour lequel nous n'avons aucune information sur le niveau de difficulté (notamment sur le site en anglais). (Nous sommes un groupe de six de plus de 50ans ! Certaines montées deviennent problématiques !) Votre avis !?
Autre sujet de questionnement qui nous a divisé lors de notre dernier week-end de préparation : Soweto.
Là aussi, dans les guides, toute sortes d'avis, j'en appelle à l'expérience des voyageurs dont l'esprit d'analyse, l'humanité ou le simple bon sens, pourrait nous orienter dans le choix de le faire ou non.
Mon avis : j'ai lu des livres, des articles, vu des films et des reportages sur toute la période de l'apartheid et je ressens toujours des difficultés à "visiter" des lieux de drames et de souffrance, je me sens voyeur et du coup mal à l'aise.
Il y a le côté historique, mis en avant par l'un d'entre nous, un lieu à voir comme visiter Auradour sur Glane et les plages du débarquement.
Sauf que la situation dans les townships n'a pas beaucoup changé pour les gens qui continuent à y vivre avec les mêmes difficultés qu'avant ( j'espère avec moins de répression ?!).
C'est un sujet délicat entre nous, j'attends des avis éclairés, même si je sais d'avance qu'il y en aura aussi des contradictoires.
A vous lire bientôt.
Salut cordial à tous
Retour road trip de 18 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous!
Et voilà, déjà presque 2 semaines que nous sommes rentrés de ce fabuleux voyage!
Je tiens une nouvelle fois à remercier tous les membres qui m'ont prodigué des conseils, directement comme indirectement en farfouillant dans le forum qui est vraiment une mine d'informations!
Pour faire un petit résumé, voici les étapes du voyage:
Jour 1 : Arrivée à Los Angeles Jour 2 : Visite des Studios Universal Jour 3 : Visite de Los Angeles + route jusqu'à Barstow Jour 4 : Route 66 Jour 5 : Grand Canyon Jour 6 : Antelope - HorseShoe Bend - Lake Powell - Monument Valley Jour 7 : Monument Valley - Torrey Jour 8 : Torrey - Bryce Canyon Jour 9 : Bryce - Zion Jour 10 : Zion - Las Vegas Jour 11 : Las Vegas Jour 12 : Las Vegas Death Valley Jour 13 : Death Valley - Sequoia National Forrest Jour 14 : Sequoia NF - Fresno Jour 15 : Fresno - Yosemite - San Francisco Jour 16 : San Francisco Jour 17 : San Francisco Jour 18 : San Francisco
C'est donc au final 4500km de parcourus (pour 3300km prévus initialement!), 480L d'essence engloutis, près de 200km à pied et maintenant des milliers de photos à trier et des souvenirs pleins la tête!
Je vous emmène? C'est parti! 😎

Et voilà, déjà presque 2 semaines que nous sommes rentrés de ce fabuleux voyage!
Je tiens une nouvelle fois à remercier tous les membres qui m'ont prodigué des conseils, directement comme indirectement en farfouillant dans le forum qui est vraiment une mine d'informations!
Pour faire un petit résumé, voici les étapes du voyage:
Jour 1 : Arrivée à Los Angeles Jour 2 : Visite des Studios Universal Jour 3 : Visite de Los Angeles + route jusqu'à Barstow Jour 4 : Route 66 Jour 5 : Grand Canyon Jour 6 : Antelope - HorseShoe Bend - Lake Powell - Monument Valley Jour 7 : Monument Valley - Torrey Jour 8 : Torrey - Bryce Canyon Jour 9 : Bryce - Zion Jour 10 : Zion - Las Vegas Jour 11 : Las Vegas Jour 12 : Las Vegas Death Valley Jour 13 : Death Valley - Sequoia National Forrest Jour 14 : Sequoia NF - Fresno Jour 15 : Fresno - Yosemite - San Francisco Jour 16 : San Francisco Jour 17 : San Francisco Jour 18 : San Francisco
C'est donc au final 4500km de parcourus (pour 3300km prévus initialement!), 480L d'essence engloutis, près de 200km à pied et maintenant des milliers de photos à trier et des souvenirs pleins la tête!
Je vous emmène? C'est parti! 😎

Andalousie au jour le jour et éternelle... English translation pending
Bonjour
Hésitant entre carnet de voyage et simple partage de quelques photos j'ai opté pour ce dernier. En 2016 j'ai découvert Séville ainsi qu'une une partie de l'Andalousie. A mon retour j'ai écrit quelques lignes, ici. Aujourd'hui j'ai envie de présenter un autre regard, moins bavard. Des images qui captent la vie, l'espace d'un instant et d'autres, plus figées mais qui racontent ce que j'ai eu la chance de contempler, de photographier, à ma manière, modestement. (j'accepte toutes critiques)
Portraits andalous
Señor et señora flamenca


Hésitant entre carnet de voyage et simple partage de quelques photos j'ai opté pour ce dernier. En 2016 j'ai découvert Séville ainsi qu'une une partie de l'Andalousie. A mon retour j'ai écrit quelques lignes, ici. Aujourd'hui j'ai envie de présenter un autre regard, moins bavard. Des images qui captent la vie, l'espace d'un instant et d'autres, plus figées mais qui racontent ce que j'ai eu la chance de contempler, de photographier, à ma manière, modestement. (j'accepte toutes critiques)
Portraits andalous
Señor et señora flamenca


Sri Lanka: 3 semaines avec budget restreint English translation pending
Bonjour, je voudrais partir environ 3 semaines au Sri Lanka durant le mois de janvier et je tente tant bien que mal de me figurer un budget et un itinéraire qui me permettrait de découvrir la culture du pays et les zones moins fréquenté par les touristes tout en respectant un budget assez restreint. Quelqu'un à un itinéraire à me proposer ou des lieux à ne pas manquer ainsi d'une idée approximative de coût global?
Merci.
Maman solo avec 2 enfants à Cuba English translation pending
Salut les voyageurs,
Je devrais partir d'ici un mois à Cuba avec mes 2 enfants de 5 et 12 ans pour 3 semaines, je devrais prendre mes billets ces jours-ci...vite vite vite!! Quelqu'un peut-il me conseiller sur les casas particular? Doit-on réserver ou peut-on en trouver facilement sur place des dispo...j'aimerais ne pas tout planifier et nous laisser un minimum porter par le vent! Je suis preneuse de tout plein de conseils, louer une voiture ou transport bus/taxi, les endroits à visiter absolument, les balades, les plages, le climat, et les p'tits trucs pratico-pratiques... Merci à tous :)
Mélanie
PS : on a tous les 3 l'habitude de barouder...
Je devrais partir d'ici un mois à Cuba avec mes 2 enfants de 5 et 12 ans pour 3 semaines, je devrais prendre mes billets ces jours-ci...vite vite vite!! Quelqu'un peut-il me conseiller sur les casas particular? Doit-on réserver ou peut-on en trouver facilement sur place des dispo...j'aimerais ne pas tout planifier et nous laisser un minimum porter par le vent! Je suis preneuse de tout plein de conseils, louer une voiture ou transport bus/taxi, les endroits à visiter absolument, les balades, les plages, le climat, et les p'tits trucs pratico-pratiques... Merci à tous :)
Mélanie
PS : on a tous les 3 l'habitude de barouder...
Voyage à vélo et Thalys, le vrai du faux English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans un mois relier noirmoutier au bassin d'Arcachon à vélo. Je quitte Bruxelles en Thalys pour ensuite prendre un TGV vers nantes puis encore un train vers Fromentines.
Pour le vélo dans le thalys j'ai vu deux types d'info différentes : https://www.thalys.com/be/fr/services/avant/preparez-votre-voyage#bagages
ici ou ils disent que les format de la housse doivent être de: 135x85x30
ou ici https://be.voyages-sncf.com/fr/thalys/services ou ils indiquent 120x90
Quelqu'un pourrait me dire quelle dimensions sont justes? et quelle housse emmener?
MERCI!! :)
Je pars dans un mois relier noirmoutier au bassin d'Arcachon à vélo. Je quitte Bruxelles en Thalys pour ensuite prendre un TGV vers nantes puis encore un train vers Fromentines.
Pour le vélo dans le thalys j'ai vu deux types d'info différentes : https://www.thalys.com/be/fr/services/avant/preparez-votre-voyage#bagages
ici ou ils disent que les format de la housse doivent être de: 135x85x30
ou ici https://be.voyages-sncf.com/fr/thalys/services ou ils indiquent 120x90
Quelqu'un pourrait me dire quelle dimensions sont justes? et quelle housse emmener?
MERCI!! :)
MSC Meraviglia: retour de l'inaugurale - grands plaisirs & petits couacs English translation pending
Bonjour,
Je suis dans le tgv Nice Paris, je ne pourrai joindre de photos que mardi ou mercredi.
Ce CR a deux buts : partager mon ressenti sur cette croisière et ce nouveau navire et surtout je souhaite qu'il vienne s'enrichir du vécu des membres de vf qui voudront bien y ajouter leurs propres impressions.
Tout d'abord une précision concernant la réservation à l'origine de cette croisière : nous avons réservé en juillet 2015. Comme toutes les cabines étaient alors "en garantie" nous avons choisi l'ambiance Aurea par sécurité quant au placement de la cabine. Nous n'avons bénéficié d'aucune réduction personnelle
Arrivés au Havre le samedi 3, nous avons pu admirer le bateau l'après midi et assister au feu d'artifices le soir. Du bout du quai de Southamton, nous avions une très belle vue sur le spectacle.
Ayant appris qu'il était possible d'embarquer dès le milieu de la matinée (alors que le Check in était noté à midi), nous avons demandé un taxi pour 10h. Comme nous étions avec des amis, le taxi à faite 2 navettes pour nous déposer ... A quelques centaines de metres du terminal. Nous avons roulé nos valises et à 10h 15 nous étions dans la salle après avoir déposé nos valises. Après les formalités de sécurité (un peu d'attente), nous sommes passés dans la salle d'enregistrement à 10h55 et là, aucune attente ... Le pré-enregistrement ayant été fait quelques jours avant en ligne, à 11h 10 nous débouchons sur la Promenade du Meraviglia 😇
Un document remis à l'enregistrement nous informait que les cabines seraient disponibles à 13h30 et que nous pouvions aller nous restaurer au buffet Market Place. Que demander de plus ?
A l'heure dite, la cabine était prête : sobre dans ses coloris, elle manquait un peu de lumière car située au pont 13, dans le retrait bâbord avant du bateau.
Nous devions avoir une cabine au pont 14 sur le débord bâbord mais suite à une modification incompréhensible pour nous, les numéros de cabine de plusieurs passagers ont été changés 48h avant le départ ...
A 17h, nous étions sur les ponts extérieurs, prêts pour le départ ... Mais ...
Suite un peu plus tard (dans le tgv, je crains les coupures de réseau et ne veux pas perdre mon texte !!!)
Visite des parcs de l'Ouest américain: programme Junior Rangers English translation pending
Bonjour,
Nous voyageons avec nos deux loupiots cet été, et j'ai entendu parler du programme des Juniors Rangers, qui j'en suis sûre, va permettre à nos garçons de s'intéresser un peu aux visites des parcs.
J'ai lu quelques témoignages, mais ils étaient vraiment anciens (2008 2009). Quelqu'un a-t-il expérimenté ces dernières années le programme avec ses enfants? Ça se passe comment à grand Canyon, Page, Arches, Bryce, Zion et Yosemite? Quel genre d'activités demandent-ils pour obtenir le fameux badge?
Merci! :)
Nous voyageons avec nos deux loupiots cet été, et j'ai entendu parler du programme des Juniors Rangers, qui j'en suis sûre, va permettre à nos garçons de s'intéresser un peu aux visites des parcs.
J'ai lu quelques témoignages, mais ils étaient vraiment anciens (2008 2009). Quelqu'un a-t-il expérimenté ces dernières années le programme avec ses enfants? Ça se passe comment à grand Canyon, Page, Arches, Bryce, Zion et Yosemite? Quel genre d'activités demandent-ils pour obtenir le fameux badge?
Merci! :)
Sicile (récit et photos) - une semaine en février 2017 English translation pending
Lundi 6 février :
Train de chez nous vers Charleroi Sud puis navette bus de la gare Charleroi Sud vers l' aéroport (bus de la gare vers l'aéroport = 12 euros pour 2 pers) puis vol vers Comiso (payé vols ryanair : 85€ aller/retour pour deux personnes).
Bien arrivés à l'aéroport de Comiso vers 19h30. A Comiso aucun souci pour réceptionner la voiture de location (loueur Sicili by car-voiture réservée sur rentalcars - payé 75 euros pour 7 jours avec assurance sans franchise voiture, sans franchise bas de caisse et vitres..., sans franchise vol et assurance Paï comprises)
Il pleut beaucoup à notre arrivée, les rues sont "gorgées d'eau".....On a peur que cela continue ainsi durant toute la semaine 😕...
On entre dans la voiture et je dis à ma moitié : long voyage quand même (suite à transports en commun depuis chez nous) mais chouette, tout ok à part le temps, sommes à l'heure, avons reçu bonne voiture de location etc...On sourit tous les deux...
Et là les petits ennuis commencent...Notre GPS (très récent et de bonne qualité) ne veut absolument pas "prendre" en compte l'adresse de l'hôtel à Comiso mentionnée sur notre bon "booking".
Notre GPS ne veut pas non plus "accepter" les coordonnées...Première erreur de ma part : j'aurai dû essayer "d'enregistrer" l'adresse de l'hôtel dans le GPS avant de partir et j'aurai ainsi constaté que cette adresse n'était pas correcte. On apprend toujours de ses erreurs alors je retiens pour prochain voyage...
Alors : on tourne, on tourne pendant deux heures pour trouver l'hôtel 🤪 alors que l'hôtel est situé à + ou -15 min en voiture de l'aéroport...
Il fait noir, les rues sont inondées, on a un peu peur d'emprunter des zones ZTL...
Finalement : on demande de l'aide à une habitante, elle nous renseigne en anglais avec un grand sourire et une grande patience, on est finalement à 3-4 minutes en voiture de l'hôtel !
Arrivés à l'hôtel vers 22h : nous sommes assez affamés. Nous avons mangé nos derniers sandwiches "maison" avant de passer les contrôles à l'aéroport (vers 15h45). Nous avions réservé cet hôtel car il était proche de l'aéroport et parce que l'hôtel disposait d'un bon restaurant d'après les visiteurs précédents, nous avions prévu (bien à l'avance) d'y manger à notre arrivée. J'avais essayé (avant notre départ) de trouver des avis sur ce resto ainsi que les jours et heures d'ouverture du resto sur tripadvisor et autres sites mais je n'y étais pas arrivée. Resto pas répertorié....
A notre arrivée : le très gentil réceptionniste nous explique que le lundi : le restaurant est toujours fermé ! Il ne sait vraiment pas quoi faire pour nous aider.
On ne veut plus partir vers le centre de Comiso en voiture car : peur de nous perdre à nouveau. On part à pied : il y a une pizzeria à cinq minutes à pied, plein de voitures sur le parking...Mais c'est une fête privée dans le resto, le resto est fermé tous les lundis...Plus rien d'autre dans le coin alors on retourne sous la pluie, à pied, à l'hôtel. Le réceptionniste toujours très souriant : propose de nous faire livrer une pizza à l'hôtel (via concurrent), on ose vraiment pas lui demander de faire cela alors il nous propose de prendre quelques petits croissants fourrés à la confiture préemballés (genre que l'on vend en grande surface) qui sont servis au petit déjeuner. Nous osons en prendre chacun un. Il y a un tout petit bar dans le salon commun de l'hôtel, on y voit pas mal d'alcool forts, on se dit que peut-être possible d'avoir un verre de vin.
On demande si possible de prendre un verre de vin au salon...Le jeune réceptionniste veut vraiment nous trouver cela (mais il n'a pas de vin en stock dans son bar)...
Il part "parlementer" durant un bon moment avec la personne un peu âgée qui est dans le fauteuil du salon commun (apparemment son patron), la "demande" ne paraît pas vraiment aisée 😕...On est ennuyés d'avoir demandé un verre de vin...
Finalement après un bon moment de "palabres" entre réceptionniste et patron on pense : le jeune réceptionniste file sous la pluie nourrie au restaurant fermé (juste à côté) et nous ramène une bouteille de vin rouge du coin (2002). Il est vraiment fier de sa trouvaille (nous vante bon vin local etc). Puis il casse trois fois le bouchon en essayant d'ouvrir la précieuse bouteille mais il le fait avec beaucoup de timidité, un très large sourire, il est vraiment ennuyé...On est bien, les vacances commencent même si très grosses pluies encore...Le vin est bon.... On profite simplement de l'instant présent...
Mardi matin : il pleut encore alors petit déjeuner à l'hôtel (très simple) à notre aise puis on paie la chambre et la bouteille de vin. Pas d'exagération pour le vin : 15 euros la bouteille et nous avons payé 52 euros pour la chambre, les deux petits déjeuners et la taxe de séjour. Toujours même réceptionniste souriant.
Vers 10 heures : la pluie cesse, le soleil est de la partie. on prend la route vers le centre de Comiso. On s'y balade une heure, c'est joli. Puis on prend la route vers Ragusa. Tronçon de route qui m'a un peu fait "flipper"....
A Ragusa : nous nous sommes parqués à Via Palermo, petit parking gratuit juste à côté d'un petit parc, où il y a pas mal de places libres. De là, tout droit, à max 10 min à pied : on est dans la rue piétonne du centre (ville haute). Et de là on a atteint très facilement la place où il y a la cathédrale San Giovanni et le point infos (5 min à pied). Juste à côté du point infos il y a la route qui nous permet de nous rendre à pied vers Ragusa Ibla (chemin très facile, tout en descente, très belles vues le long du parcours à pied)...Ragusa IBla : on a y déambulé durant quelques heures, vraiment très joli...
Mais vraiment dommage (rien que notre avis) que plusieurs belles églises ne soient pas accessibles, pas entretenues, pas rénovées (complètement à l'abandon, barrières nadar autour, portes parfois cassées avec grosses chaînes et cadenas)...
Puis suite aux conseils de la dame du point infos : nous avons acheté dans un bar tabac : un ticket de bus pour le retour de Ragusa Ibla vers Ragusa haute et la voiture (nous avons payé 2,40 euros pour nos deux tickets bus). Nous avons pris le bus au terminus (parking juste devant les grilles du jardin à Ragusa Ibla). Nous avons demandé au chauffeur de bus de bien vouloir nous indiquer où descendre (la dame du point infos avait noté l'arrêt le plus proche de notre parking - une grande place- sur le plan). Ce chauffeur de bus = la seule personne morose et très peu sympathique que nous avons rencontré durant 7 jours, il a promis de le faire mais nous a déposé dans un coin perdu (au terminus du bus) en souriant et en nous expliquant que nous n'étions pas au bon endroit, qu'arrêt dépassé, que nous devions attendre un peu plus d'une heure pour le prochain bus etc...Là le GPS qui fait fonction "pédestre" nous a bien servi 😏, nous étions à 15-20 minutes à pied de la voiture alors en marche...Il allait pas gâcher notre journée, on a ri de lui, tant pis pour lui...
Puis départ de Ragusa vers Modica (encore une sacré route pleine de tournants...)...Dur dur pour moi mais heureusement que pas très long...Mais j'ai dû demander à mon petit mari de faire un arrêt là où possible, où vue pour photos, j'avais besoin de souffler un peu 😉 avant de poursuivre la route...Beau panorama tout en haut 🤪 du moins quand on est à l'arrêt 😉
Puis on a fait quelques courses alimentaires (on a fait le plein de bonnes charcuteries, fromages, et aussi de vraiment bonne viande à prix vraiment très raisonnables dans un magasin "conad") pour les jours qui suivaient (puisque grand frigo + congélateur dans la maison) puis direction le logement. Arrivés vers 17h au logement. On avait déjà noté les coordonnées GPS de la maison avant le départ alors vraiment pas de souci pour la trouver. Il recommence à bien pleuvoir.
Le logement était très bien, très propre (maison indépendante pour max 5 personnes tout en rez de chaussée, place de parking juste devant la location sur le terrain privé, 2 grandes chambres, une cuisine bien équipée, un grand salon, une salle de bains bien équipée avec douche italienne etc, une terrasse et un jardin tout autour, chauffage central etc....nous avons payé 210€ pour 6 nuits tout compris - chauffage + draps et serviettes + nettoyage final + eau, gaz, électricité. Petites attentions des propriétaires : un petit paquet de chocolat de Modica, une bouteille de vin et quelques boissons au frigo.
Les propriétaires étaient très sympas mais néanmoins très discrets, ils habitent dans la maison située juste derrière la location, aucun vis à vis. Logement au calme (pleine campagne) mais juste à 2 minutes en voiture des routes principales qui mènent à Scicli, centre de Modica, Noto, Syracuse etc et à 10 minutes max en voiture de la grand route de Modica où il y a plusieurs petites boutiques (pâtisseries, boulangeries, boucheries etc), plusieurs grandes surfaces alimentaires et quelques centres "outlets"...
Repas et soirée à notre aise dans la maison. Pluie toute la soirée et la nuit.
Mercredi matin :
Dès 7h30 : grand et beau soleil, ciel vraiment très bleu. Déjeuner à notre aise à la maison et vers 10h : départ vers Sclicli. Pas envie de faire beaucoup de "route" aujourd'hui. On se gare : dans la Via Cristoforo Colombo (emplacement gratuit le long de la route) à l'intersection de la via Nicolo tommaseo.
On est à 5 minutes à pied du début du vieux centre. On se balade quelques heures dans les ruelles de Sclicli. On monte, on monte vers l'église San Mattéo...Grand soleil...Nos manteaux nous encombrent car au soleil il fait bien 20-22 degrés mais nous craignons de nouvelles averses alors nous n'osons pas les laisser dans le coffre de la voiture...
Vraiment de très belles vues de là-haut...On apprécie vraiment mais là encore même constat : une fois arrivés en haut : il y a des barrières nadar à terre, elles semblent indiquer qu'on ne peut pas continuer notre chemin vers l'église San Matthéo et l'autre église indiquée mais, zut, cette fois : on décide de continuer à grimper car nous estimons que nous avons bien mérité de la voir (bonne grimpette déjà jusque-là quand même) et pas de danger à l'horizon, on reste simplement prudents car les marches ne sont pas du tout entretenues et là tout en haut : on découvre cette église, les portes "grillagées" de l'église sont recouvertes de vitres cassés, le pavement autour de l'église est neuf, les travaux de rénovation semblent avoir commencés mais sont stoppés depuis pas mal de temps on pense : on peux voir les déchets, les vieux sacs de ciments dans l'église en glissant un œil par les nombreuses vitres cassées, désolant...Pourtant : très beau site et de là : très belle vue sur Scilcli et ses beaux bâtiments, sur son grand cimetière, sur ce qui semble être des anciennes habitations troglodytes etc...
Autour de l'église San Matthéo : il y a un panneau qui indique l'église suivante, elle semble être un peu plus haut encore...Là : impossible de passer, la végétation a pris le dessus sur les marches et le sentier depuis bien longtemps, on pense, alors on s'abstient d'y aller (vraiment impossible de se frayer un chemin, on devient plus raisonnables) mais on se demande dans quel état doit être cette église ou cette chapelle...Longtemps oubliée probablement... Dommage...
On redescend à l'aise et on s'est offert un petit resto (ostéria Tre Colli à piazza Italia, 14) en plein centre de Sclicli...On doit monter quelques marches pour se rendre au resto et là : petit resto mignon (plusieurs salles décorées très différemment et une belle terrasse (hauteur) qui donne sur la place et l'église St-Barthélémy...Il fait beau, on prend place en terrasse, on doit enlever nos manteaux même si c'est début février...
On y mange très bien (nous plat de poissons et légumes grillés avec un assortiment de petits pains spéciaux) et là nous avons commandé une bouteille de "NERO D'AVOLA" sur les conseils de Mathilde...Le vin était très doux, délicat, vraiment très bon, pas trop fort, juste ce qu'il faut...On a vraiment beaucoup apprécié...Et là j'ai expliqué à ma moitié que j'ai promis une petite pensée à Mathilde autour d'un verre de ce vin et çà : j'ai vraiment fait 😉 en plein soleil à Sclicli....Merci Mathilde pour ce conseil 😎 Je cherche même si moyen de nous procurer du "Néro d'Avola" à prix correct chez nous. Je ne sais pas si ce vin est vendu chez nous.
Puis nous nous sommes rendus en voiture (3-4 minutes) vers l'autre versant de Scilcli et là nous avons parcouru le grand cimetière (le cimetière est indiqué par panneaux). Vraiment impressionnant, de très belles sépultures anciennes, des monuments de famille impressionnants...Sous le cimetière : il y a des tunnels qui font tout le tour du cimetière et là les personnes sont inhumées en hauteur...Il y a des échelles un peu partout afin de pouvoir fleurir les "tombes" situées en hauteur (on accroche des porte-fleurs aux plaques pour ce faire)...
Nous avons déjà visité de nombreux cimetières (Père la chaise, Portugal etc) mais ce cimetière était très différent et très intéressant...
Vers 16 h-16h30 : le ciel devient menaçant comme les autres jours à cette heure alors on reprend la route vers la maison. Arrivés à la maison : il pleut beaucoup...
Durant la nuit : nous sommes réveillés en sursaut, très gros orages, radiateurs et volets de la chambre qui bougent, je me lève, il y a de l'eau dans le salon (mais pas trop, on nettoie relativement vite, ouf...)...
Jeudi matin :
Le temps est vraiment moche, il va pleuvoir toute la journée...On décide de se reposer un max à la maison, je cuisine un bon repas pour midi avec tout ce qui est dans le frigo, je prépare un minestrone pour le soir que l'on accompagne de délicieuses charcuteries...Cela m'occupe bien même si j'ai un peu de regret qu'on ne puisse pas bouger....On lit un bouquin...On va se coucher très tôt (télé uniquement en italien, très mauvaise connexion wifi....).
Vendredi matin :
7h30 : déjà un très grand soleil, vraiment incroyable les changements de temps ici...
Bon petit déjeuner à la maison et on file ensuite à Noto par les petites routes afin de voir les paysages de campagne...Très joli, peu de monde sur la route, très peu d'habitations aussi.
A Noto : là encore une erreur de ma part : je n'ai pas noté à l'avance dans le gps : l'adresse du parking qui m'a été renseigné avant le départ, je sors en vitesse "mes fiches" de mon sac à main : mais trop tard pour inscrire l'adresse du parking dans le gps, on est déjà dans le flot des voitures...Alors on doit monter en voiture dans des ruelles étroites, on regarde vite si pas de zones ZTL ou rues piétonnières, je souffle, je sue et je râle sur moi mais petit mari continue à rouler comme il se doit. Finalement on se retrouve en haut de Noto, on trouve enfin une place de parking en zone blanche...On est à via Principe Umberto...Je respire mieux.
Ce jour-là Noto est calme, très calme...
On trouve le point info (là où il y a l'église San Domenico), on nous renseigne bien les églises, les palais à visiter, ceux dont il faut admirer la façade etc, il n'est pas du tout midi mais déjà quasi : tous les édifices sont fermés...Et pas de panneaux horaires....Nous sommes un peu déçus même si quelques belles rues, beaux monuments, soleil...
Alors petit apéro 😉 et antipastis à Noto....
Perso : je regrette que nous ne soyons pas allés comme pensé : de Modica à Noto tôt le matin puis 2 h de visites max à Noto puis route vers Syracuse...On a fait la route A/R de Modica à Noto un jour et autre jour la route A/R de Modica à Syracuse, pas nécessaire à nos yeux...Car pour nous : longs allers/retours pour seulement quelques heures de visite de Noto.
Après Noto : nous nous sommes rendus à Avola. Là : toutes les églises étaient fermées, nous n'avons pas pu visiter la crypte...Aucun horaire de renseigné, nombreux travaux dans le centre...
Alors comme rien à visiter en intérieur à Avola : nous sommes allés "voir" la plage d'Avola...La plage était toute petite et vraiment emplie de déchets en tous genres (bouteilles, canettes, plastics)....Nous avons bien compris que ces déchets étaient rejetés par la mer, mais : il devait y avoir bien longtemps que la plage n'avait pas été nettoyée, triste aussi...
Départ vers la maison vers 16 h 30... Le temps change à nouveau.
Toute la soirée : pluie
Samedi matin : Grand soleil à nouveau (incroyable après pluie de la veille)....
Nous décidons d'aller visiter Modica à notre aise. Le centre de Modica est très proche de notre logement, à 10-15 min max si on roule à notre aise.
Quand on s'est parqués (lignes bleues cette fois car beaucoup de monde ce samedi matin à Modica) en bas de Modica : on s'est retrouvés un tout petit peu perdus...pas de "machines" dans le coin pour payer le parking...nous avons finalement demandé à une personne du coin comment faire : il faut simplement se rendre dans un bar, y acheter une ou plusieurs cartes de stationnement suivant nos besoins, revenir à la voiture, cocher le jour et les heures où l'on utilise le parking en zone bleue et placer cette carte sur le pare-brise intérieur pour preuve de paiement... Etonnant comme procédé et première fois pour nous. Pas un souci au final mais bien de le savoir...là on a appris...Nous avons payé 0,75€ par heure mais de 13h à 16 heures il ne faut rien payer.
A Modica : à nouveau quelques heures à déambuler dans les ruelles, à monter, descendre, prendre un petit verre avec antipastis...On a bien apprécié même si cette fois encore : vraiment très peu d'édifices "ouverts"...
Retour au logement vers 17 heures et pluie qui recommence...
Dimanche matin :
Très grand soleil dès 7h30 le matin...
On file vers Syracuse. première fois que nous prenons l'autoroute en Sicile.... Nous partons tôt, quasi personne sur l'autoroute, c'est dimanche...
Nous nous sommes parqués à la gare de Syracuse. Bien des places gratuites libres ce dimanche. Puis nous avons visité les marchés (nourriture et antiquités) le matin. Puis visite ville plus ancienne, tour de Syracuse le long de la plage...Il faisait bien chaud. Nous sommes revenus un peu déçus de Syracuse...De belles ruelles, une très belle place, de beaux monuments sur cette place, une belle balade le long de l'eau mais nous espérions plus je pense...Idées préconçues...
En revenant de Syracuse : nous nous sommes arrêtés à Cava d'Ispica : joli, impressionnant et nous avons visité là un petit musée (meunier)...Vraiment un peu cher pour la visite (7 € pour 2 adultes car site vraiment très petit), une petite dame âgée, dernière descendante d'une famille de meuniers y propose une petite visite en français, en anglais, en allemand etc du site (minies grottes meublées à l'ancienne, outils de l'époque, meules encore en fonction pour démonstration très claire et achat possible de la farine produite...).
Retour à la maison : première fois que pas de pluie après 17h ni durant la nuit...
Lundi matin :
Rangement du logement, valises puis nous décidons d'aller visiter les outlets du coin car avion décolle seulement à 20h de Comiso...J'ai bien envie de m'acheter une bonne paire de baskets en cuir car il y a de grosses soldes en ce moment en Sicile et jusqu'à présent : nous ne sommes pas entrés dans les magasins....Avons seulement "léché" quelques vitrines...
On se rend donc au matin : dans la grand route commerçante près du logement de Modica : mais les centres "outlets" sont fermés tous les lundis jusqu'à 16 heures 🤪...
Tant pis : je reviens à la maison : avec les mêmes chaussures 😉
A 14h, après le repas : nous repartons de Modica vers Comiso, petit arrêt à Ragusa (à nouveau de la place sur le petit parking gratuit Via Palermo) pour petite balade dans la ville haute, tout est fermé, archi calme, quasi personne en rue, Ragusa est désertée, on y reste pas longtemps....Puis on se rend à Comiso et là on s'y balade une seconde fois, on y découvre d'autres églises, d'autres ruelles, il fait vraiment très beau...
Puis départ vers l'aéroport de Comiso. On rend la voiture à 17h30, un jeune homme efficace de l'agence Sicili by car est présent sur le parking pour réceptionner la voiture, le contrôle de retour prend 5 minutes, tout ok. Du coup nous sommes vraiment plus qu'à temps à l'aéroport. Nous décollons à 20h et arrivons à l'heure à Charleroi (22h50). Nous passons une nuit près de l'aéroport à Charleroi (Ibis Budget qui propose une navette au prix de 8 euros pour nous prendre à l'aéroport de Charleroi et nous emmener à l'hôtel) et le lendemain après le petit déjeuner nous prenons le bus tec juste en face de l'hôtel jusqu'à la gare de Charleroi Sud (4,80€ pour 2 tickets) puis train vers chez nous.
Nos impressions :
N'hésitez pas à visiter la Sicile en février, même si ce n'est pas forcément la meilleure période. Sachez simplement qu'à cette période : beaucoup de vrais restaurants sont fermés, que beaucoup d'édifices (églises, palais) ne sont pas ouverts même en matinée et après 16h...
Nous avons eu beaucoup de soleil et chaleur en journée depuis tôt le matin, pluies à partir de 16h30-17h, orages en soirée et la nuit du moins quasiment chaque jour quand nous y sommes allés.
Les Siciliens sont des fous du volant ! Même mon mari l'admet 😉. On s'est fait dépasser de nombreuses fois alors que nous étions à la vitesse maximum autorisée, parfois ils bénéficient d'une priorité et parfois pas mais eux s'en fichent : ils tracent toujours ! Alors nous avons été très prudents et pas de soucis 😏
Les routes sont vraiment dégradées, de nombreux trous, de très gros trous parfois 😕
Après plusieurs voyages en Italie : nous avons encore toujours un très gros coup de cœur pour Rome et la toscane car les édifices y sont, à notre humble avis, bien mieux entretenus, les villes et villages de toscane sont plus propres et il est bien plus facile de visiter l'intérieur des bâtiments en toscane puisqu'ils ont des heures d'ouverture beaucoup plus larges...
La partie de Sicile que nous avons visité nous a plu mais nous avons été assez étonnés que beaucoup de beaux édifices, façades de Palais, magnifiques balcons soient laissés à l'abandon, que beaucoup de sites soient fermés, que pas beaucoup d'indications pour les touristes etc...
Nous avons été étonnés qu'on nous "offre" d'office des "antipastis" à chaque fois que nous prenions un simple verre en terrasse quelle que soit l'heure (à chaque fois pour nous : un verre de vin et une simple petite bière)...Mais l'addition n'était du coup pas toujours "légère" pour nos deux boissons (de 6-7€- çà on trouve normal - mais 11,50€ on trouvait cela un peu cher). Maintenant cela nous a arrangé parfois que l'on nous serve des antipastis quand très bons antipastis, très bonne petite part de pizza, des choses que nous ne connaissions pas (comme ail mariné, pizza aux artichauts et épinards...) mais parfois ce n'était que cacahuètes et chips comme chez nous mais pour le même prix 🙁 !
Pour nous qui avons régulièrement préparé nos repas au logement : nous avons vraiment apprécié leurs très bonnes charcuteries, fromages, très bonnes viandes qui étaient proposés à prix raisonnables dans les magasins. Bonne qualité, prix corrects et prix souvent moins élevés pour ces denrées (à qualité égale) qu'en Belgique...
Nous avons parcouru un peu plus de 500kms
Nos coups de cœur : Ragusa Ibla, Sclicli, Modica.
MERCI A TOUS CEUX QUI M'ONT AIDE A PREPARER CE VOYAGE !
Une petite demande pour terminer : quelqu'un sait comme s'appelle les antipastis marinés qui ont tout à fait l'apparence d'une olive verte mais avec une queue et qui ne comporte pas de noyau à l'intérieur mais des toutes petites graines ? Merci de nous donner le nom de ces "fruits" si vous connaissez😉
Train de chez nous vers Charleroi Sud puis navette bus de la gare Charleroi Sud vers l' aéroport (bus de la gare vers l'aéroport = 12 euros pour 2 pers) puis vol vers Comiso (payé vols ryanair : 85€ aller/retour pour deux personnes).
Bien arrivés à l'aéroport de Comiso vers 19h30. A Comiso aucun souci pour réceptionner la voiture de location (loueur Sicili by car-voiture réservée sur rentalcars - payé 75 euros pour 7 jours avec assurance sans franchise voiture, sans franchise bas de caisse et vitres..., sans franchise vol et assurance Paï comprises)
Il pleut beaucoup à notre arrivée, les rues sont "gorgées d'eau".....On a peur que cela continue ainsi durant toute la semaine 😕...
On entre dans la voiture et je dis à ma moitié : long voyage quand même (suite à transports en commun depuis chez nous) mais chouette, tout ok à part le temps, sommes à l'heure, avons reçu bonne voiture de location etc...On sourit tous les deux...
Et là les petits ennuis commencent...Notre GPS (très récent et de bonne qualité) ne veut absolument pas "prendre" en compte l'adresse de l'hôtel à Comiso mentionnée sur notre bon "booking".
Notre GPS ne veut pas non plus "accepter" les coordonnées...Première erreur de ma part : j'aurai dû essayer "d'enregistrer" l'adresse de l'hôtel dans le GPS avant de partir et j'aurai ainsi constaté que cette adresse n'était pas correcte. On apprend toujours de ses erreurs alors je retiens pour prochain voyage...
Alors : on tourne, on tourne pendant deux heures pour trouver l'hôtel 🤪 alors que l'hôtel est situé à + ou -15 min en voiture de l'aéroport...
Il fait noir, les rues sont inondées, on a un peu peur d'emprunter des zones ZTL...
Finalement : on demande de l'aide à une habitante, elle nous renseigne en anglais avec un grand sourire et une grande patience, on est finalement à 3-4 minutes en voiture de l'hôtel !
Arrivés à l'hôtel vers 22h : nous sommes assez affamés. Nous avons mangé nos derniers sandwiches "maison" avant de passer les contrôles à l'aéroport (vers 15h45). Nous avions réservé cet hôtel car il était proche de l'aéroport et parce que l'hôtel disposait d'un bon restaurant d'après les visiteurs précédents, nous avions prévu (bien à l'avance) d'y manger à notre arrivée. J'avais essayé (avant notre départ) de trouver des avis sur ce resto ainsi que les jours et heures d'ouverture du resto sur tripadvisor et autres sites mais je n'y étais pas arrivée. Resto pas répertorié....
A notre arrivée : le très gentil réceptionniste nous explique que le lundi : le restaurant est toujours fermé ! Il ne sait vraiment pas quoi faire pour nous aider.
On ne veut plus partir vers le centre de Comiso en voiture car : peur de nous perdre à nouveau. On part à pied : il y a une pizzeria à cinq minutes à pied, plein de voitures sur le parking...Mais c'est une fête privée dans le resto, le resto est fermé tous les lundis...Plus rien d'autre dans le coin alors on retourne sous la pluie, à pied, à l'hôtel. Le réceptionniste toujours très souriant : propose de nous faire livrer une pizza à l'hôtel (via concurrent), on ose vraiment pas lui demander de faire cela alors il nous propose de prendre quelques petits croissants fourrés à la confiture préemballés (genre que l'on vend en grande surface) qui sont servis au petit déjeuner. Nous osons en prendre chacun un. Il y a un tout petit bar dans le salon commun de l'hôtel, on y voit pas mal d'alcool forts, on se dit que peut-être possible d'avoir un verre de vin.
On demande si possible de prendre un verre de vin au salon...Le jeune réceptionniste veut vraiment nous trouver cela (mais il n'a pas de vin en stock dans son bar)...
Il part "parlementer" durant un bon moment avec la personne un peu âgée qui est dans le fauteuil du salon commun (apparemment son patron), la "demande" ne paraît pas vraiment aisée 😕...On est ennuyés d'avoir demandé un verre de vin...
Finalement après un bon moment de "palabres" entre réceptionniste et patron on pense : le jeune réceptionniste file sous la pluie nourrie au restaurant fermé (juste à côté) et nous ramène une bouteille de vin rouge du coin (2002). Il est vraiment fier de sa trouvaille (nous vante bon vin local etc). Puis il casse trois fois le bouchon en essayant d'ouvrir la précieuse bouteille mais il le fait avec beaucoup de timidité, un très large sourire, il est vraiment ennuyé...On est bien, les vacances commencent même si très grosses pluies encore...Le vin est bon.... On profite simplement de l'instant présent...
Mardi matin : il pleut encore alors petit déjeuner à l'hôtel (très simple) à notre aise puis on paie la chambre et la bouteille de vin. Pas d'exagération pour le vin : 15 euros la bouteille et nous avons payé 52 euros pour la chambre, les deux petits déjeuners et la taxe de séjour. Toujours même réceptionniste souriant.
Vers 10 heures : la pluie cesse, le soleil est de la partie. on prend la route vers le centre de Comiso. On s'y balade une heure, c'est joli. Puis on prend la route vers Ragusa. Tronçon de route qui m'a un peu fait "flipper"....
A Ragusa : nous nous sommes parqués à Via Palermo, petit parking gratuit juste à côté d'un petit parc, où il y a pas mal de places libres. De là, tout droit, à max 10 min à pied : on est dans la rue piétonne du centre (ville haute). Et de là on a atteint très facilement la place où il y a la cathédrale San Giovanni et le point infos (5 min à pied). Juste à côté du point infos il y a la route qui nous permet de nous rendre à pied vers Ragusa Ibla (chemin très facile, tout en descente, très belles vues le long du parcours à pied)...Ragusa IBla : on a y déambulé durant quelques heures, vraiment très joli...
Mais vraiment dommage (rien que notre avis) que plusieurs belles églises ne soient pas accessibles, pas entretenues, pas rénovées (complètement à l'abandon, barrières nadar autour, portes parfois cassées avec grosses chaînes et cadenas)...
Puis suite aux conseils de la dame du point infos : nous avons acheté dans un bar tabac : un ticket de bus pour le retour de Ragusa Ibla vers Ragusa haute et la voiture (nous avons payé 2,40 euros pour nos deux tickets bus). Nous avons pris le bus au terminus (parking juste devant les grilles du jardin à Ragusa Ibla). Nous avons demandé au chauffeur de bus de bien vouloir nous indiquer où descendre (la dame du point infos avait noté l'arrêt le plus proche de notre parking - une grande place- sur le plan). Ce chauffeur de bus = la seule personne morose et très peu sympathique que nous avons rencontré durant 7 jours, il a promis de le faire mais nous a déposé dans un coin perdu (au terminus du bus) en souriant et en nous expliquant que nous n'étions pas au bon endroit, qu'arrêt dépassé, que nous devions attendre un peu plus d'une heure pour le prochain bus etc...Là le GPS qui fait fonction "pédestre" nous a bien servi 😏, nous étions à 15-20 minutes à pied de la voiture alors en marche...Il allait pas gâcher notre journée, on a ri de lui, tant pis pour lui...
Puis départ de Ragusa vers Modica (encore une sacré route pleine de tournants...)...Dur dur pour moi mais heureusement que pas très long...Mais j'ai dû demander à mon petit mari de faire un arrêt là où possible, où vue pour photos, j'avais besoin de souffler un peu 😉 avant de poursuivre la route...Beau panorama tout en haut 🤪 du moins quand on est à l'arrêt 😉
Puis on a fait quelques courses alimentaires (on a fait le plein de bonnes charcuteries, fromages, et aussi de vraiment bonne viande à prix vraiment très raisonnables dans un magasin "conad") pour les jours qui suivaient (puisque grand frigo + congélateur dans la maison) puis direction le logement. Arrivés vers 17h au logement. On avait déjà noté les coordonnées GPS de la maison avant le départ alors vraiment pas de souci pour la trouver. Il recommence à bien pleuvoir.
Le logement était très bien, très propre (maison indépendante pour max 5 personnes tout en rez de chaussée, place de parking juste devant la location sur le terrain privé, 2 grandes chambres, une cuisine bien équipée, un grand salon, une salle de bains bien équipée avec douche italienne etc, une terrasse et un jardin tout autour, chauffage central etc....nous avons payé 210€ pour 6 nuits tout compris - chauffage + draps et serviettes + nettoyage final + eau, gaz, électricité. Petites attentions des propriétaires : un petit paquet de chocolat de Modica, une bouteille de vin et quelques boissons au frigo.
Les propriétaires étaient très sympas mais néanmoins très discrets, ils habitent dans la maison située juste derrière la location, aucun vis à vis. Logement au calme (pleine campagne) mais juste à 2 minutes en voiture des routes principales qui mènent à Scicli, centre de Modica, Noto, Syracuse etc et à 10 minutes max en voiture de la grand route de Modica où il y a plusieurs petites boutiques (pâtisseries, boulangeries, boucheries etc), plusieurs grandes surfaces alimentaires et quelques centres "outlets"...
Repas et soirée à notre aise dans la maison. Pluie toute la soirée et la nuit.
Mercredi matin :
Dès 7h30 : grand et beau soleil, ciel vraiment très bleu. Déjeuner à notre aise à la maison et vers 10h : départ vers Sclicli. Pas envie de faire beaucoup de "route" aujourd'hui. On se gare : dans la Via Cristoforo Colombo (emplacement gratuit le long de la route) à l'intersection de la via Nicolo tommaseo.
On est à 5 minutes à pied du début du vieux centre. On se balade quelques heures dans les ruelles de Sclicli. On monte, on monte vers l'église San Mattéo...Grand soleil...Nos manteaux nous encombrent car au soleil il fait bien 20-22 degrés mais nous craignons de nouvelles averses alors nous n'osons pas les laisser dans le coffre de la voiture...
Vraiment de très belles vues de là-haut...On apprécie vraiment mais là encore même constat : une fois arrivés en haut : il y a des barrières nadar à terre, elles semblent indiquer qu'on ne peut pas continuer notre chemin vers l'église San Matthéo et l'autre église indiquée mais, zut, cette fois : on décide de continuer à grimper car nous estimons que nous avons bien mérité de la voir (bonne grimpette déjà jusque-là quand même) et pas de danger à l'horizon, on reste simplement prudents car les marches ne sont pas du tout entretenues et là tout en haut : on découvre cette église, les portes "grillagées" de l'église sont recouvertes de vitres cassés, le pavement autour de l'église est neuf, les travaux de rénovation semblent avoir commencés mais sont stoppés depuis pas mal de temps on pense : on peux voir les déchets, les vieux sacs de ciments dans l'église en glissant un œil par les nombreuses vitres cassées, désolant...Pourtant : très beau site et de là : très belle vue sur Scilcli et ses beaux bâtiments, sur son grand cimetière, sur ce qui semble être des anciennes habitations troglodytes etc...
Autour de l'église San Matthéo : il y a un panneau qui indique l'église suivante, elle semble être un peu plus haut encore...Là : impossible de passer, la végétation a pris le dessus sur les marches et le sentier depuis bien longtemps, on pense, alors on s'abstient d'y aller (vraiment impossible de se frayer un chemin, on devient plus raisonnables) mais on se demande dans quel état doit être cette église ou cette chapelle...Longtemps oubliée probablement... Dommage...
On redescend à l'aise et on s'est offert un petit resto (ostéria Tre Colli à piazza Italia, 14) en plein centre de Sclicli...On doit monter quelques marches pour se rendre au resto et là : petit resto mignon (plusieurs salles décorées très différemment et une belle terrasse (hauteur) qui donne sur la place et l'église St-Barthélémy...Il fait beau, on prend place en terrasse, on doit enlever nos manteaux même si c'est début février...
On y mange très bien (nous plat de poissons et légumes grillés avec un assortiment de petits pains spéciaux) et là nous avons commandé une bouteille de "NERO D'AVOLA" sur les conseils de Mathilde...Le vin était très doux, délicat, vraiment très bon, pas trop fort, juste ce qu'il faut...On a vraiment beaucoup apprécié...Et là j'ai expliqué à ma moitié que j'ai promis une petite pensée à Mathilde autour d'un verre de ce vin et çà : j'ai vraiment fait 😉 en plein soleil à Sclicli....Merci Mathilde pour ce conseil 😎 Je cherche même si moyen de nous procurer du "Néro d'Avola" à prix correct chez nous. Je ne sais pas si ce vin est vendu chez nous.
Puis nous nous sommes rendus en voiture (3-4 minutes) vers l'autre versant de Scilcli et là nous avons parcouru le grand cimetière (le cimetière est indiqué par panneaux). Vraiment impressionnant, de très belles sépultures anciennes, des monuments de famille impressionnants...Sous le cimetière : il y a des tunnels qui font tout le tour du cimetière et là les personnes sont inhumées en hauteur...Il y a des échelles un peu partout afin de pouvoir fleurir les "tombes" situées en hauteur (on accroche des porte-fleurs aux plaques pour ce faire)...
Nous avons déjà visité de nombreux cimetières (Père la chaise, Portugal etc) mais ce cimetière était très différent et très intéressant...
Vers 16 h-16h30 : le ciel devient menaçant comme les autres jours à cette heure alors on reprend la route vers la maison. Arrivés à la maison : il pleut beaucoup...
Durant la nuit : nous sommes réveillés en sursaut, très gros orages, radiateurs et volets de la chambre qui bougent, je me lève, il y a de l'eau dans le salon (mais pas trop, on nettoie relativement vite, ouf...)...
Jeudi matin :
Le temps est vraiment moche, il va pleuvoir toute la journée...On décide de se reposer un max à la maison, je cuisine un bon repas pour midi avec tout ce qui est dans le frigo, je prépare un minestrone pour le soir que l'on accompagne de délicieuses charcuteries...Cela m'occupe bien même si j'ai un peu de regret qu'on ne puisse pas bouger....On lit un bouquin...On va se coucher très tôt (télé uniquement en italien, très mauvaise connexion wifi....).
Vendredi matin :
7h30 : déjà un très grand soleil, vraiment incroyable les changements de temps ici...
Bon petit déjeuner à la maison et on file ensuite à Noto par les petites routes afin de voir les paysages de campagne...Très joli, peu de monde sur la route, très peu d'habitations aussi.
A Noto : là encore une erreur de ma part : je n'ai pas noté à l'avance dans le gps : l'adresse du parking qui m'a été renseigné avant le départ, je sors en vitesse "mes fiches" de mon sac à main : mais trop tard pour inscrire l'adresse du parking dans le gps, on est déjà dans le flot des voitures...Alors on doit monter en voiture dans des ruelles étroites, on regarde vite si pas de zones ZTL ou rues piétonnières, je souffle, je sue et je râle sur moi mais petit mari continue à rouler comme il se doit. Finalement on se retrouve en haut de Noto, on trouve enfin une place de parking en zone blanche...On est à via Principe Umberto...Je respire mieux.
Ce jour-là Noto est calme, très calme...
On trouve le point info (là où il y a l'église San Domenico), on nous renseigne bien les églises, les palais à visiter, ceux dont il faut admirer la façade etc, il n'est pas du tout midi mais déjà quasi : tous les édifices sont fermés...Et pas de panneaux horaires....Nous sommes un peu déçus même si quelques belles rues, beaux monuments, soleil...
Alors petit apéro 😉 et antipastis à Noto....
Perso : je regrette que nous ne soyons pas allés comme pensé : de Modica à Noto tôt le matin puis 2 h de visites max à Noto puis route vers Syracuse...On a fait la route A/R de Modica à Noto un jour et autre jour la route A/R de Modica à Syracuse, pas nécessaire à nos yeux...Car pour nous : longs allers/retours pour seulement quelques heures de visite de Noto.
Après Noto : nous nous sommes rendus à Avola. Là : toutes les églises étaient fermées, nous n'avons pas pu visiter la crypte...Aucun horaire de renseigné, nombreux travaux dans le centre...
Alors comme rien à visiter en intérieur à Avola : nous sommes allés "voir" la plage d'Avola...La plage était toute petite et vraiment emplie de déchets en tous genres (bouteilles, canettes, plastics)....Nous avons bien compris que ces déchets étaient rejetés par la mer, mais : il devait y avoir bien longtemps que la plage n'avait pas été nettoyée, triste aussi...
Départ vers la maison vers 16 h 30... Le temps change à nouveau.
Toute la soirée : pluie
Samedi matin : Grand soleil à nouveau (incroyable après pluie de la veille)....
Nous décidons d'aller visiter Modica à notre aise. Le centre de Modica est très proche de notre logement, à 10-15 min max si on roule à notre aise.
Quand on s'est parqués (lignes bleues cette fois car beaucoup de monde ce samedi matin à Modica) en bas de Modica : on s'est retrouvés un tout petit peu perdus...pas de "machines" dans le coin pour payer le parking...nous avons finalement demandé à une personne du coin comment faire : il faut simplement se rendre dans un bar, y acheter une ou plusieurs cartes de stationnement suivant nos besoins, revenir à la voiture, cocher le jour et les heures où l'on utilise le parking en zone bleue et placer cette carte sur le pare-brise intérieur pour preuve de paiement... Etonnant comme procédé et première fois pour nous. Pas un souci au final mais bien de le savoir...là on a appris...Nous avons payé 0,75€ par heure mais de 13h à 16 heures il ne faut rien payer.
A Modica : à nouveau quelques heures à déambuler dans les ruelles, à monter, descendre, prendre un petit verre avec antipastis...On a bien apprécié même si cette fois encore : vraiment très peu d'édifices "ouverts"...
Retour au logement vers 17 heures et pluie qui recommence...
Dimanche matin :
Très grand soleil dès 7h30 le matin...
On file vers Syracuse. première fois que nous prenons l'autoroute en Sicile.... Nous partons tôt, quasi personne sur l'autoroute, c'est dimanche...
Nous nous sommes parqués à la gare de Syracuse. Bien des places gratuites libres ce dimanche. Puis nous avons visité les marchés (nourriture et antiquités) le matin. Puis visite ville plus ancienne, tour de Syracuse le long de la plage...Il faisait bien chaud. Nous sommes revenus un peu déçus de Syracuse...De belles ruelles, une très belle place, de beaux monuments sur cette place, une belle balade le long de l'eau mais nous espérions plus je pense...Idées préconçues...
En revenant de Syracuse : nous nous sommes arrêtés à Cava d'Ispica : joli, impressionnant et nous avons visité là un petit musée (meunier)...Vraiment un peu cher pour la visite (7 € pour 2 adultes car site vraiment très petit), une petite dame âgée, dernière descendante d'une famille de meuniers y propose une petite visite en français, en anglais, en allemand etc du site (minies grottes meublées à l'ancienne, outils de l'époque, meules encore en fonction pour démonstration très claire et achat possible de la farine produite...).
Retour à la maison : première fois que pas de pluie après 17h ni durant la nuit...
Lundi matin :
Rangement du logement, valises puis nous décidons d'aller visiter les outlets du coin car avion décolle seulement à 20h de Comiso...J'ai bien envie de m'acheter une bonne paire de baskets en cuir car il y a de grosses soldes en ce moment en Sicile et jusqu'à présent : nous ne sommes pas entrés dans les magasins....Avons seulement "léché" quelques vitrines...
On se rend donc au matin : dans la grand route commerçante près du logement de Modica : mais les centres "outlets" sont fermés tous les lundis jusqu'à 16 heures 🤪...
Tant pis : je reviens à la maison : avec les mêmes chaussures 😉
A 14h, après le repas : nous repartons de Modica vers Comiso, petit arrêt à Ragusa (à nouveau de la place sur le petit parking gratuit Via Palermo) pour petite balade dans la ville haute, tout est fermé, archi calme, quasi personne en rue, Ragusa est désertée, on y reste pas longtemps....Puis on se rend à Comiso et là on s'y balade une seconde fois, on y découvre d'autres églises, d'autres ruelles, il fait vraiment très beau...
Puis départ vers l'aéroport de Comiso. On rend la voiture à 17h30, un jeune homme efficace de l'agence Sicili by car est présent sur le parking pour réceptionner la voiture, le contrôle de retour prend 5 minutes, tout ok. Du coup nous sommes vraiment plus qu'à temps à l'aéroport. Nous décollons à 20h et arrivons à l'heure à Charleroi (22h50). Nous passons une nuit près de l'aéroport à Charleroi (Ibis Budget qui propose une navette au prix de 8 euros pour nous prendre à l'aéroport de Charleroi et nous emmener à l'hôtel) et le lendemain après le petit déjeuner nous prenons le bus tec juste en face de l'hôtel jusqu'à la gare de Charleroi Sud (4,80€ pour 2 tickets) puis train vers chez nous.
Nos impressions :
N'hésitez pas à visiter la Sicile en février, même si ce n'est pas forcément la meilleure période. Sachez simplement qu'à cette période : beaucoup de vrais restaurants sont fermés, que beaucoup d'édifices (églises, palais) ne sont pas ouverts même en matinée et après 16h...
Nous avons eu beaucoup de soleil et chaleur en journée depuis tôt le matin, pluies à partir de 16h30-17h, orages en soirée et la nuit du moins quasiment chaque jour quand nous y sommes allés.
Les Siciliens sont des fous du volant ! Même mon mari l'admet 😉. On s'est fait dépasser de nombreuses fois alors que nous étions à la vitesse maximum autorisée, parfois ils bénéficient d'une priorité et parfois pas mais eux s'en fichent : ils tracent toujours ! Alors nous avons été très prudents et pas de soucis 😏
Les routes sont vraiment dégradées, de nombreux trous, de très gros trous parfois 😕
Après plusieurs voyages en Italie : nous avons encore toujours un très gros coup de cœur pour Rome et la toscane car les édifices y sont, à notre humble avis, bien mieux entretenus, les villes et villages de toscane sont plus propres et il est bien plus facile de visiter l'intérieur des bâtiments en toscane puisqu'ils ont des heures d'ouverture beaucoup plus larges...
La partie de Sicile que nous avons visité nous a plu mais nous avons été assez étonnés que beaucoup de beaux édifices, façades de Palais, magnifiques balcons soient laissés à l'abandon, que beaucoup de sites soient fermés, que pas beaucoup d'indications pour les touristes etc...
Nous avons été étonnés qu'on nous "offre" d'office des "antipastis" à chaque fois que nous prenions un simple verre en terrasse quelle que soit l'heure (à chaque fois pour nous : un verre de vin et une simple petite bière)...Mais l'addition n'était du coup pas toujours "légère" pour nos deux boissons (de 6-7€- çà on trouve normal - mais 11,50€ on trouvait cela un peu cher). Maintenant cela nous a arrangé parfois que l'on nous serve des antipastis quand très bons antipastis, très bonne petite part de pizza, des choses que nous ne connaissions pas (comme ail mariné, pizza aux artichauts et épinards...) mais parfois ce n'était que cacahuètes et chips comme chez nous mais pour le même prix 🙁 !
Pour nous qui avons régulièrement préparé nos repas au logement : nous avons vraiment apprécié leurs très bonnes charcuteries, fromages, très bonnes viandes qui étaient proposés à prix raisonnables dans les magasins. Bonne qualité, prix corrects et prix souvent moins élevés pour ces denrées (à qualité égale) qu'en Belgique...
Nous avons parcouru un peu plus de 500kms
Nos coups de cœur : Ragusa Ibla, Sclicli, Modica.
MERCI A TOUS CEUX QUI M'ONT AIDE A PREPARER CE VOYAGE !
Une petite demande pour terminer : quelqu'un sait comme s'appelle les antipastis marinés qui ont tout à fait l'apparence d'une olive verte mais avec une queue et qui ne comporte pas de noyau à l'intérieur mais des toutes petites graines ? Merci de nous donner le nom de ces "fruits" si vous connaissez😉
Arnaque aux ATM au Vietnam English translation pending
Bonjour
Habituelles j’ai toujours une confiance aveugle dans les ATM, mais aujourd’hui j’ai voulu retirer 10 million de dong, et je me suis rendu à un distributeur Commonwealth Bank (avec HSBC se son les seul ATM ou l’on peut retirer 10 million). Le mec devant moi faisait la gueule car le distributeur lui avait donné que 9,5 million. Du coup je suis allé chez HSBC et le distributeur m’a donner 9,7 million et comptabiliser 10.
Du coup je vous déconseille d’aller dans ces deux enseigne et ce même si on peut retirer seulement 3 million dans les autre ATM
Habituelles j’ai toujours une confiance aveugle dans les ATM, mais aujourd’hui j’ai voulu retirer 10 million de dong, et je me suis rendu à un distributeur Commonwealth Bank (avec HSBC se son les seul ATM ou l’on peut retirer 10 million). Le mec devant moi faisait la gueule car le distributeur lui avait donné que 9,5 million. Du coup je suis allé chez HSBC et le distributeur m’a donner 9,7 million et comptabiliser 10.
Du coup je vous déconseille d’aller dans ces deux enseigne et ce même si on peut retirer seulement 3 million dans les autre ATM
Happiness World Tour English translation pending
😮 4 mois en Inde
😉 10 jours au Sri Lanka
😊 21 jours au Nepal
Pourquoi ? Soutenir l'éducation et la santé avec notre petite ONG et le film.
Comment fait on ? En quittant tout, maison, famille, amis, jobs, clients, voitures pour réaliser le film !
Que se dit on ? Vais-je réaliser mon rêve à la retraite ou maintenant ?
Où ? Inde, Sri Lanka, Nepal, Myanmar, Thaïlande, Laos, Vietnam, Singapore, Malaisie, Indonésie, Australie, N.Zélande, Argentine, Chili, Pérou, Guatemala, Belize, Mexique, USA, Canada.
Ceci est le début d'un voyage de 18 mois dans 18 pays ou plus selon le budget. L'idée est simple; réaliser un film documentaire sur le bonheur autour du monde. Quel voyageur ne recherche pas un peu (ou beaucoup) de bonheur en voyageant, partageant son expérience de vie autour du globe ? Nous "interviewons" des gens de tous azimuts, déjà célèbres ou non à propos du bonheur; si il existe, ou et comment ?
A l'heure de cet article nous sommes au Népal après 20 jours, de courtes visites et beaucoup de travail. Le voyage commençait en Inde le 6 Janvier 2017, après avoir fait des classes de Yoga de deux mois dans le Kerala (à la saison des fruits !!), nous partions interroger des gurus et mentors locaux, Sadhguru, Amma en Kerala et Tamil Nadu. Nous avons eu la chance de rencontrer Rasha l'auteur de "UN", américaine vivant à Tiruvannamalai, une ville de pèlerinage et siège de l'ashram de Sri Ramana au pied de la montagne sacrée Arunachala. Que nous avons escaladée à la lampe frontale dès 3h00 du matin, sachant qu'il ferait déjà 30 degrés à 10h00 ! Une ascension formidable, avec un lever de soleil inoubliable au sommet !
Le voyage prendra fin à Dharamsala après avoir perdu 15% de faculté auditive et une capacité pulmonaire considérablement réduite. Il faut savoir qu'en Inde, tout le monde klaxonne sans raison et tout le temps (c'est le mode de conduite nationale) et que 90 % de la population brûle les ordures ménagères dans les rues, offrant régulièrement des effluves toxiques. Ce ne fut pas ma première expérience en Inde, mais la 3ème, incluant des études en médecine ayurvedique en 2012 (pour infos). Nous avons soutenu une école pour non-voyants à Jaipur, en leur permettant d'acheter des nouveaux ordinateurs avec un logiciel adapté pour les aveugles.
Une halte de dix jours au Sri Lanka en Mars fut pour nous l'équivalent de "vacances" en voyage :) 10 jours de soleil, de vagues, de propreté et de routes praticables et rapides, nous avons fait un tour de 700 KM dans l'île en scooter, en passant dans les réserves naturelles avec les éléphants, et les montagnes (2100m.) où pousse le thé Sri Lankais. Un souvenir et un goût d'aventure fantastique.
De retour en Inde, Dharamsala fut salvateur pour notre équilibre, un lieu 'frais' grâce à l'altitude et plus calme. La ville du Dalai Lama offre une énergie différente, des moines du monde entier visitent ce lieu de paix avec vue sur les pics enneigés. Nous avons le plaisir de 'croiser' rapidement le Dalai Lama, de visiter et méditer dans son temple. Notre interview avec sa sainteté nous ayant été refusée préalablement. Nous avons rencontré Dawa, un réfugié tibétain qui nous a ému par son histoire, sa fuite du Tibet, la perte de son père arrêté par les militaires, sa difficulté à trouver du travail, ... Nous l'avons aidé avec l'aide d'une amie en Suisse à avoir un niveau de vie plus agréable pendant quelque temps. Aujourd'hui est notre dernier jour au Nepal, nous n'oublierons jamais ces montagnes magnifiques, le sourire des enfants dans la rue à qui on a offert des cadeaux et aussi aux enfants de l'école Nag qui nous ont montré le bonheur à leur façon. Nous partons demain direction le Myanmar vers de nouvelles aventures où nous attendent des enfants âgés de 3 à 5 ans dans un village isolé... Mais tout cela est une autre histoire !
Alexandre et Laetitia
Pourquoi ? Soutenir l'éducation et la santé avec notre petite ONG et le film.
Comment fait on ? En quittant tout, maison, famille, amis, jobs, clients, voitures pour réaliser le film !
Que se dit on ? Vais-je réaliser mon rêve à la retraite ou maintenant ?
Où ? Inde, Sri Lanka, Nepal, Myanmar, Thaïlande, Laos, Vietnam, Singapore, Malaisie, Indonésie, Australie, N.Zélande, Argentine, Chili, Pérou, Guatemala, Belize, Mexique, USA, Canada.
Ceci est le début d'un voyage de 18 mois dans 18 pays ou plus selon le budget. L'idée est simple; réaliser un film documentaire sur le bonheur autour du monde. Quel voyageur ne recherche pas un peu (ou beaucoup) de bonheur en voyageant, partageant son expérience de vie autour du globe ? Nous "interviewons" des gens de tous azimuts, déjà célèbres ou non à propos du bonheur; si il existe, ou et comment ?
A l'heure de cet article nous sommes au Népal après 20 jours, de courtes visites et beaucoup de travail. Le voyage commençait en Inde le 6 Janvier 2017, après avoir fait des classes de Yoga de deux mois dans le Kerala (à la saison des fruits !!), nous partions interroger des gurus et mentors locaux, Sadhguru, Amma en Kerala et Tamil Nadu. Nous avons eu la chance de rencontrer Rasha l'auteur de "UN", américaine vivant à Tiruvannamalai, une ville de pèlerinage et siège de l'ashram de Sri Ramana au pied de la montagne sacrée Arunachala. Que nous avons escaladée à la lampe frontale dès 3h00 du matin, sachant qu'il ferait déjà 30 degrés à 10h00 ! Une ascension formidable, avec un lever de soleil inoubliable au sommet !
Le voyage prendra fin à Dharamsala après avoir perdu 15% de faculté auditive et une capacité pulmonaire considérablement réduite. Il faut savoir qu'en Inde, tout le monde klaxonne sans raison et tout le temps (c'est le mode de conduite nationale) et que 90 % de la population brûle les ordures ménagères dans les rues, offrant régulièrement des effluves toxiques. Ce ne fut pas ma première expérience en Inde, mais la 3ème, incluant des études en médecine ayurvedique en 2012 (pour infos). Nous avons soutenu une école pour non-voyants à Jaipur, en leur permettant d'acheter des nouveaux ordinateurs avec un logiciel adapté pour les aveugles.
Une halte de dix jours au Sri Lanka en Mars fut pour nous l'équivalent de "vacances" en voyage :) 10 jours de soleil, de vagues, de propreté et de routes praticables et rapides, nous avons fait un tour de 700 KM dans l'île en scooter, en passant dans les réserves naturelles avec les éléphants, et les montagnes (2100m.) où pousse le thé Sri Lankais. Un souvenir et un goût d'aventure fantastique.
De retour en Inde, Dharamsala fut salvateur pour notre équilibre, un lieu 'frais' grâce à l'altitude et plus calme. La ville du Dalai Lama offre une énergie différente, des moines du monde entier visitent ce lieu de paix avec vue sur les pics enneigés. Nous avons le plaisir de 'croiser' rapidement le Dalai Lama, de visiter et méditer dans son temple. Notre interview avec sa sainteté nous ayant été refusée préalablement. Nous avons rencontré Dawa, un réfugié tibétain qui nous a ému par son histoire, sa fuite du Tibet, la perte de son père arrêté par les militaires, sa difficulté à trouver du travail, ... Nous l'avons aidé avec l'aide d'une amie en Suisse à avoir un niveau de vie plus agréable pendant quelque temps. Aujourd'hui est notre dernier jour au Nepal, nous n'oublierons jamais ces montagnes magnifiques, le sourire des enfants dans la rue à qui on a offert des cadeaux et aussi aux enfants de l'école Nag qui nous ont montré le bonheur à leur façon. Nous partons demain direction le Myanmar vers de nouvelles aventures où nous attendent des enfants âgés de 3 à 5 ans dans un village isolé... Mais tout cela est une autre histoire !
Alexandre et Laetitia
Le voyage au long cours: la réponse de ceux qui partent à ceux qui restent English translation pending
Bonjour les âmes nomades :)
Je ne sais pas vous mais parfois, étant adepte du voyage au long cours, j'entends/lis des réflexions pas vraiment sympa sur ce mode de voyage-là.
J'aime m'immerger dans un pays, c'est pourquoi je reste toujours quelques mois sur place, et je prends souvent des cours pour apprendre la langue (quelle qu'elle soit : le birman, c'était quelque chose ^^)
Partant des réflexions de ceux qui restent et qui se permettent de juger ceux qui partent pour une durée indéterminée, j'ai écrit un billet qui donnerait un droit de réponse aux "incriminés".
Toujours avec le trait d'humour "aiguisé" qui caractérise ma plume.
Je vous souhaite une agréable lecture :)
https://annajojanisz.com/voyage-au-long-cours/
Je ne sais pas vous mais parfois, étant adepte du voyage au long cours, j'entends/lis des réflexions pas vraiment sympa sur ce mode de voyage-là.
J'aime m'immerger dans un pays, c'est pourquoi je reste toujours quelques mois sur place, et je prends souvent des cours pour apprendre la langue (quelle qu'elle soit : le birman, c'était quelque chose ^^)
Partant des réflexions de ceux qui restent et qui se permettent de juger ceux qui partent pour une durée indéterminée, j'ai écrit un billet qui donnerait un droit de réponse aux "incriminés".
Toujours avec le trait d'humour "aiguisé" qui caractérise ma plume.
Je vous souhaite une agréable lecture :)
https://annajojanisz.com/voyage-au-long-cours/
Transport collectifs & vélo English translation pending
bonjour,
Ce retour de Weekend prolongé j'ai encore râlè devant la misère des transports collectifs de vélo.
C'est pas la première fois ...
nous prenons le TER avec les vélos chargés de le pin du lac a Aix les bains pour retrouver ma voiture. On aurait bien pris un des cars a moitiés vides qui font la liaison mais il ne prennent pas les velos bien que les soutes soit quasi vides... pour infos il y a plein de pays ou l'on peu charger un vélo dans la soute d'un car moyennant ou pas un supplément mais en France manifestement c'est trop compliqué ...
Consultation des horaires : a priori seuls les TER acceptent les velos , et encore s'il y a de la place c'est le contrôleur qui juge ... curieux mais pour les passagers il n'y a pas de restrictions... Le comble c'est que tous les horaires je les ai trouvé sur le site de la Deutch Bahn car sur sncf voyage il en manquant la moitié !
Évidement en gare il n'est indiqué nulle part dans quelle partie de la rame se trouve le compartiment vélo , ce serait trop simple ! du coup quand la rame arrive c'est la course sur le quai pour pouvoir charger en 2 mn chrono !
Le train arrive, 4 marches à gravir très raides, autant dire que ma femme seule avec son vélo chargé n'aurait pas eu la force de le monter.
Le compartiment est blindé, visiblement pour un grand weekend de printemps mettre un second compartiment vélo sur la rame relevait de l'utopie.
on a pas pu prendre de billet car la gare est fermée le dimanche après midi et mettre un distributeur de billet ça doit être trop compliqué aussi ! quand au contrôleur , je le cherche encore...
Ce matin j'entends que la sncf se recentre sur le TGV qu'elle va désormais appeler INOUIT ou INUIT ou peut être INNOUI (je n'ai pas bien compris) en vue de la privatisation en 2020.
en conclusion je me demande si c'est pas un peu fait exprès tout ça . On commence par dégouter les gens de prendre le train, on fait en sorte de diminuer les recettes (absence de distributeur de billet) et au final on supprime la ligne car non rentable.
ps: quand j'ai commencé le cyclotourisme il y a trente ans on pouvait amener son vélo dans n'importe quelle gare et moyennant la modique somme de 12 francs (2 euros) il était livré dans n'importe quelle gare de son choix. (il fallait simplement l'amener un jour ou deux avant pour être sur qu'il soit bien présent à l'arrivée)
C'est beau le progrès ...
nous prenons le TER avec les vélos chargés de le pin du lac a Aix les bains pour retrouver ma voiture. On aurait bien pris un des cars a moitiés vides qui font la liaison mais il ne prennent pas les velos bien que les soutes soit quasi vides... pour infos il y a plein de pays ou l'on peu charger un vélo dans la soute d'un car moyennant ou pas un supplément mais en France manifestement c'est trop compliqué ...
Consultation des horaires : a priori seuls les TER acceptent les velos , et encore s'il y a de la place c'est le contrôleur qui juge ... curieux mais pour les passagers il n'y a pas de restrictions... Le comble c'est que tous les horaires je les ai trouvé sur le site de la Deutch Bahn car sur sncf voyage il en manquant la moitié !
Évidement en gare il n'est indiqué nulle part dans quelle partie de la rame se trouve le compartiment vélo , ce serait trop simple ! du coup quand la rame arrive c'est la course sur le quai pour pouvoir charger en 2 mn chrono !
Le train arrive, 4 marches à gravir très raides, autant dire que ma femme seule avec son vélo chargé n'aurait pas eu la force de le monter.
Le compartiment est blindé, visiblement pour un grand weekend de printemps mettre un second compartiment vélo sur la rame relevait de l'utopie.
on a pas pu prendre de billet car la gare est fermée le dimanche après midi et mettre un distributeur de billet ça doit être trop compliqué aussi ! quand au contrôleur , je le cherche encore...
Ce matin j'entends que la sncf se recentre sur le TGV qu'elle va désormais appeler INOUIT ou INUIT ou peut être INNOUI (je n'ai pas bien compris) en vue de la privatisation en 2020.
en conclusion je me demande si c'est pas un peu fait exprès tout ça . On commence par dégouter les gens de prendre le train, on fait en sorte de diminuer les recettes (absence de distributeur de billet) et au final on supprime la ligne car non rentable.
ps: quand j'ai commencé le cyclotourisme il y a trente ans on pouvait amener son vélo dans n'importe quelle gare et moyennant la modique somme de 12 francs (2 euros) il était livré dans n'importe quelle gare de son choix. (il fallait simplement l'amener un jour ou deux avant pour être sur qu'il soit bien présent à l'arrivée)
C'est beau le progrès ...
J'ai gagné au loto! English translation pending
Je viens d'apprendre que j'avais gagné au loto !
Et oui c’est fabuleux je viens d’apprendre que j’avais gagné au loto ! C’est pour cela que l’on prépare un tour du monde, que la vie est belle ! Nous allons pouvoir nous la couler douce… Siroter des cocktails les doigts de pieds en éventails sur une plage de sable blanc au Belize !
Il faut tout d’abord que je vous parle un peu des moldus… Définition de « moldus » dans ce cas précis : Ce sont des personnes qui sont à mille lieux de notre projet de voyage, qui ont d’autres préoccupations plus terre à terre parce que ce n’est pas du tout leur tasse de thé de tout plaquer pour partir si loin ou encore des personnes qui aimeraient bien mais qui ne s’en donneront jamais les moyens parce qu’ils ont 10 000 mauvaises raisons de ne pas tenter l’aventure. Attention, bien sûr il y a des personnes qui ne peuvent vraiment pas partir si longtemps pour des raisons honorables hélas, celles-ci n’entrent pas dans la catégorie des " moldus » et d’ailleurs ces personnes-là contrairement aux moldus vont se réjouir pour nous et s’intéresser à notre projet.
C’est donc une réflexion qui revient souvent chez les « moldus » : Vous allez faire le tour du monde ? Vous avez gagné au loto ? Comment vous allez financer un voyage pareil ? Oui, parce que les « moldus » s’intéressent tout à coup à votre compte en banque, c’est plus fort qu’eux, même s’ils ne vous connaissent que de vue, ce sont en quelque sorte des comptables justiciers, ils attendent que nous leur alignons les chiffres de notre budget et ne s’intéresseront qu’à ça ! Vous pouvez leur parler des projets individuels que nous avons ou du message que l’on veut faire passer, ils en reviendront toujours au même sujet : Oui mais vous le financez comment votre tour du monde ?
Que les moldus se rassurent, nous avons tout mis en œuvre pour économiser un maximum depuis longtemps (en faisant bien sûr beaucoup de sacrifices), ensuite, pour ceux que cela intéresse vraiment vous pouvez vous rendre dans l’onglet « Préparatifs » puis « Budget » tout y est bien expliqué.
Nous entendons aussi dire « waouh ! Quelle chance ! » oui, c’est vrai, nous avons la chance de s’être donné la peine de monter ce projet, mais vous pouvez peut-être en faire de même ? Quitter votre travail, quitter votre famille, vos amis, votre train train quotidien si rassurant, le confort de votre maison, vous habitudes alimentaires et j’en oublie… Pour un an, un an et demi voir plus ? Alors toujours partant pour tenter l’aventure ?
Ce post est bien entendu traité sur le ton de la dérision car nous nous attendions à de telles réflexions, cela fait partie du jeu et j’avoue qu’elles nous font sourire…
Et je me marre ... 🙂
Et oui c’est fabuleux je viens d’apprendre que j’avais gagné au loto ! C’est pour cela que l’on prépare un tour du monde, que la vie est belle ! Nous allons pouvoir nous la couler douce… Siroter des cocktails les doigts de pieds en éventails sur une plage de sable blanc au Belize !
Il faut tout d’abord que je vous parle un peu des moldus… Définition de « moldus » dans ce cas précis : Ce sont des personnes qui sont à mille lieux de notre projet de voyage, qui ont d’autres préoccupations plus terre à terre parce que ce n’est pas du tout leur tasse de thé de tout plaquer pour partir si loin ou encore des personnes qui aimeraient bien mais qui ne s’en donneront jamais les moyens parce qu’ils ont 10 000 mauvaises raisons de ne pas tenter l’aventure. Attention, bien sûr il y a des personnes qui ne peuvent vraiment pas partir si longtemps pour des raisons honorables hélas, celles-ci n’entrent pas dans la catégorie des " moldus » et d’ailleurs ces personnes-là contrairement aux moldus vont se réjouir pour nous et s’intéresser à notre projet.
C’est donc une réflexion qui revient souvent chez les « moldus » : Vous allez faire le tour du monde ? Vous avez gagné au loto ? Comment vous allez financer un voyage pareil ? Oui, parce que les « moldus » s’intéressent tout à coup à votre compte en banque, c’est plus fort qu’eux, même s’ils ne vous connaissent que de vue, ce sont en quelque sorte des comptables justiciers, ils attendent que nous leur alignons les chiffres de notre budget et ne s’intéresseront qu’à ça ! Vous pouvez leur parler des projets individuels que nous avons ou du message que l’on veut faire passer, ils en reviendront toujours au même sujet : Oui mais vous le financez comment votre tour du monde ?
Que les moldus se rassurent, nous avons tout mis en œuvre pour économiser un maximum depuis longtemps (en faisant bien sûr beaucoup de sacrifices), ensuite, pour ceux que cela intéresse vraiment vous pouvez vous rendre dans l’onglet « Préparatifs » puis « Budget » tout y est bien expliqué.
Nous entendons aussi dire « waouh ! Quelle chance ! » oui, c’est vrai, nous avons la chance de s’être donné la peine de monter ce projet, mais vous pouvez peut-être en faire de même ? Quitter votre travail, quitter votre famille, vos amis, votre train train quotidien si rassurant, le confort de votre maison, vous habitudes alimentaires et j’en oublie… Pour un an, un an et demi voir plus ? Alors toujours partant pour tenter l’aventure ?
Ce post est bien entendu traité sur le ton de la dérision car nous nous attendions à de telles réflexions, cela fait partie du jeu et j’avoue qu’elles nous font sourire…
Et je me marre ... 🙂
Itinéraire de 30 jours à Cuba English translation pending
Bonjour !
Nous devions voyager à bord du transsibérien, finalement ce sera Cuba !... Pas le même climat ! ça y est, les billets sont achetés, nous y serons donc pour 30 jours. Voici une ébauche d'itinéraire, qu'en pensez-vous ?
1- Arrivée à Varadero dans l'après-midi. 2- Trajet vers La Havane (le matin). 3- La Havane. 4- La Havane. 5- Viñales. 6- Valle de Viñales. 7- Valle de Viñales. 8- Trajet vers Cienfuegos. 9- Cienfuegos. 10- Trinidad. 11- Trinidad. 12- Valle de los Ingenios. 13- Sancti Spiritus. 14- Camagüey. 15- Bayamo. 16- Trajet à Santo Domingo. 17- trek dans la Sierra Maestra : Comandancia de la Plata. 18- trek dans la Sierra Maestra : ascension du Pico Turquino. 19- trek dans la Sierra Maestra : Pico Turquino - Las Cuevas. 20- Trajet vers Santiago de Cuba. 21- Santiago de Cuba. 22- Santiago de Cuba. 23- Santiago de Cuba. 24- Baracoa. 25- Baracoa et ses environs. 26- Baracoa et ses environs. 27- Baracoa et ses environs. 28- Trajet vers Varadero. 29- Repos à Varadero ! 30- Vol retour tôt le matin.
Maintenant j'ai quelques questions plus précises concernant cet itinéraire : - Dans la vallée de Viñales, nous souhaiterions louer un vélo pour pouvoir nous balader en autonomie. Cela vous semble-t-il une bonne option ? Est-il possible de monter au sommet d'un des mogotes (histoire d'avoir une vue surplombante sur la vallée) ?
- Concernant le trek que nous avons prévu dans la Sierra Maestra, avez-vous un ordre d'idée du prix ? Est-ce facile de rejoindre Santiago de Cuba depuis Las Cuevas ? Ce que nous recherchons avant tout avec ce trek est une immersion dans la nature plus "sauvage" de Cuba, puisque le reste de notre itinéraire est surtout dédiée à la visite des villes... Et en profiter pour en apprendre un peu plus sur l'histoire de l'île, avec la Comandancia de la Plata. Cependant j'ai vu qu'il y a aussi Parque Nacional del Desembarco del Granma. Est-ce une bonne alternative ? Je serais très intéressée de voir le site de El Guafe qui se situe là-bas : c'est le côté archéologique qui m'attire dans ce parc, en plus de sa richesse naturelle.
- Quel est le plus pratique pour rejoindre Varadero depuis Baracoa (jour 28) ?
En vous remerciant 🙂
Nous devions voyager à bord du transsibérien, finalement ce sera Cuba !... Pas le même climat ! ça y est, les billets sont achetés, nous y serons donc pour 30 jours. Voici une ébauche d'itinéraire, qu'en pensez-vous ?
1- Arrivée à Varadero dans l'après-midi. 2- Trajet vers La Havane (le matin). 3- La Havane. 4- La Havane. 5- Viñales. 6- Valle de Viñales. 7- Valle de Viñales. 8- Trajet vers Cienfuegos. 9- Cienfuegos. 10- Trinidad. 11- Trinidad. 12- Valle de los Ingenios. 13- Sancti Spiritus. 14- Camagüey. 15- Bayamo. 16- Trajet à Santo Domingo. 17- trek dans la Sierra Maestra : Comandancia de la Plata. 18- trek dans la Sierra Maestra : ascension du Pico Turquino. 19- trek dans la Sierra Maestra : Pico Turquino - Las Cuevas. 20- Trajet vers Santiago de Cuba. 21- Santiago de Cuba. 22- Santiago de Cuba. 23- Santiago de Cuba. 24- Baracoa. 25- Baracoa et ses environs. 26- Baracoa et ses environs. 27- Baracoa et ses environs. 28- Trajet vers Varadero. 29- Repos à Varadero ! 30- Vol retour tôt le matin.
Maintenant j'ai quelques questions plus précises concernant cet itinéraire : - Dans la vallée de Viñales, nous souhaiterions louer un vélo pour pouvoir nous balader en autonomie. Cela vous semble-t-il une bonne option ? Est-il possible de monter au sommet d'un des mogotes (histoire d'avoir une vue surplombante sur la vallée) ?
- Concernant le trek que nous avons prévu dans la Sierra Maestra, avez-vous un ordre d'idée du prix ? Est-ce facile de rejoindre Santiago de Cuba depuis Las Cuevas ? Ce que nous recherchons avant tout avec ce trek est une immersion dans la nature plus "sauvage" de Cuba, puisque le reste de notre itinéraire est surtout dédiée à la visite des villes... Et en profiter pour en apprendre un peu plus sur l'histoire de l'île, avec la Comandancia de la Plata. Cependant j'ai vu qu'il y a aussi Parque Nacional del Desembarco del Granma. Est-ce une bonne alternative ? Je serais très intéressée de voir le site de El Guafe qui se situe là-bas : c'est le côté archéologique qui m'attire dans ce parc, en plus de sa richesse naturelle.
- Quel est le plus pratique pour rejoindre Varadero depuis Baracoa (jour 28) ?
En vous remerciant 🙂
Bangkok: une bombe dans un hôpital militaire fait 24 blessés English translation pending
Extraits:
"L'explosion a eu lieu ce lundi à 10 heures dans la salle d'attente du dispensaire pour les officiers à l'hôpital Phra Mongkutklao de Ratchawithi Road à Bangkok, selon les médias thaïlandais." La suite sur le Bangkok-Post http://www.bangkokpost.com/news/general/1254259/police-bomb-at-hospital-wounds-more-than-20
Pour ceux qui suivent l'actualité, ces incidents (*) sont de + en + rapprochés dans des lieux hautements symboliques ceux-ci coïncident avec le 3° anniversaire du coup d'état (*) Certains on même été niés avant de confirmation des faits par les autorités voir ICI
"L'explosion a eu lieu ce lundi à 10 heures dans la salle d'attente du dispensaire pour les officiers à l'hôpital Phra Mongkutklao de Ratchawithi Road à Bangkok, selon les médias thaïlandais." La suite sur le Bangkok-Post http://www.bangkokpost.com/news/general/1254259/police-bomb-at-hospital-wounds-more-than-20
Pour ceux qui suivent l'actualité, ces incidents (*) sont de + en + rapprochés dans des lieux hautements symboliques ceux-ci coïncident avec le 3° anniversaire du coup d'état (*) Certains on même été niés avant de confirmation des faits par les autorités voir ICI
Tour du monde: 3 mois en Asie du Sud-Est et 3 mois en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis une petite nouvelle sur le forum et j'ai besoin de vos conseils! :)
L'année prochaine, je pars pendant 6 mois pour un tour du monde. Le projet (encore assez flou) serait 3 mois Asie, 3 mois Amérique du Sud. Je serai peut-être seule pour ce voyage.
Concernant l'Asie, j'hésite entre plusieurs destinations : Cambodge, Laos, Vietnam, Thaïlande. La Thaïlande sera forcément une étape de mon voyage (mon oncle étant là bas) mais après, je partais dans l'optique de faire un mois un pays. Cela vous parait-il réalisable? Et surtout...que choisir? Chaque pays semble avoir son lot de merveilles à découvrir.
Alors... à vos conseils, anecdotes de voyages et autres aides ;)
Merci d'avance !
Concernant l'Asie, j'hésite entre plusieurs destinations : Cambodge, Laos, Vietnam, Thaïlande. La Thaïlande sera forcément une étape de mon voyage (mon oncle étant là bas) mais après, je partais dans l'optique de faire un mois un pays. Cela vous parait-il réalisable? Et surtout...que choisir? Chaque pays semble avoir son lot de merveilles à découvrir.
Alors... à vos conseils, anecdotes de voyages et autres aides ;)
Merci d'avance !
La Birmanie avec une petite agence de Rangoon English translation pending
Nous revenons d'un périple en Birmanie de 16 jours en privatif à 4 personnes qui s'est tellement bien passé que nous souhaitons faire connaitre à de futurs voyageurs la petite agence qui nous a organisé le circuit. Il s'agit d'un réceptif basé à Yangon, Ei Ei, Thit et Khin toute trois organisatrices et guides se sont connues à l'alliance française de rangon , travaillent à l'agence et parlent parfaitement le français. Nous avons apprécié leur présence et leur professionnalisme. Nous avons retenu cette agence car le budget était le plus économique de toutes nos demandes de devis . Base 4 personnes, nous avons eu 16 nuits d’hôtel 3* : 3 nuits rangon, 3 Bagan, 3 Mandalay, 1 Kalaw, 2 sur le lac Inlé en hébergement pilotis et 4 nuits à Ngapili (silver Beach). Le tout en petit déjeuner, un guide francophone du 1er au 11ème jour, une voiture et un chauffeur, toutes les entrées aux sites et 4 vols intérieurs : rangon/Bagan, Mandalay/Heho, Heho/Ngapali, Ngapali/Rangon pour 1480 $ par personne. Voyage mémorable, bien équilibré, bien organisé, sans temps morts et avec en prime la fête de l'eau à notre arrivée. Pour ceux qui souhaitent plus d'informations, n'hésitez pas à me contacter.
Dernières nouvelles de Mu Can Chai et compagnie English translation pending
Je suis retourné sur la célèbre « route des Photographes », cette fois-ci en moto, donc petit rapport.
Jour 1 : Hanoi-Nghia Lo
Si vous le faites en moto, aller directement à Nghia Lo, qui est à 200 km à l’ouest de Hanoi, donc 6-7 heures de route. En voiture, vous avez le temps de vous arrêter à la belle pagode Chua Tay, puis à celle de Chua Tay Phuong, pûis, ensuite, au village ancien de Duong Lam (Mong Phu) où vous pouvez déjeuner dans une maison vieille de 400 ans.Pas le temps de voir tout ça en moto.
A Nghia Lo, loger dans la maison d’hôtes de la très gentile famille de M. Dau. Pour y arriver, vous prenez l’avenue Dien Bien jusqu’au pied d’une colline où était le fort français (garnd escalier en face de vous). Tourner à gauche sur la rue Duong Nguyên Bich au bout de 2 km, croisement avec deux petites rues transversales (maison thaie entourée d’un petit mur au coin gauche) vous prenez celle de droite et arrivez en face d’une maison d’hotes vous continuez sur le petit chemin en terre à gauche et arrivez chez M. Dau. Prix habituel 300 000 D par personne incluant excellent diner (on se régale dans les bonnes maisons d’hôtes !) et pt déj. Dau vous sert un alcool de riz phénoménal (il m’a dit qu’il coutait 35 $ la bouteille).
Jour 2 : Nghia Lo-Thu Lé-La Pan Tan-Mu Can Chai
C’est la belle portion de la Route 32. Le panorama du col de Kau Pha est toujours aussi magnifique. Surprise : le café en haut du col propose du parapente vu que vous dominez une immense vallée de plus de 800 m, ça doit être super pour ceux qui, pas comme moi, aiment bien voler 2 millions de dong pas tous les jours, donc vérifier tel 09 15 37 72 58.
Hélas hélas, attendez-vous à voir arriver la foule à La Pan Tan. Non seulement c’est de plus en plus connu, donc les voitures et minibus débarquent, mais, 10 km avant Mu Can Chai, contruction de la Mu Can Chai Resort, une trentaine de bungalows, piscine (deux d’après le panneau publicitaire) + déjà une maison d’hôtes en plein milieu des terrasses, et sûrement d’autres à venir.
Logement chez Mme Chom comme d'habitude, impec et un régal pour diner (pas Mme Chom, les plats !)
Jour 3 : Mu Can Chai-Muong La-Son La
Pour attraper la superbe portion avant Muong La, il faut continuer la 32 juqu’à 5 km avant Thanh Uyen, tourner à gauche sur la 279 et ensuite la première à gauche, direction Hoai Quang, sur la 106. On surplombe sur 35 km la vallée de la rivière Nam Mu et ses multiples petits barrages, dans un cadre de lacs bordés de hautes montagnes et de pitons calcaires incroyables une des plus belles routes que je connaisse au Vietnam (photos)!
Jour 4 : Son La-Hang Kia-Mai Chau
Il faut absolument que vous alliez à Hang Kia. C’est 30 km avant Mai Chau. Vous tournez à droite pour aller au village h’mong de Pa Co et à droite pour Hang Kia. Belle petite route qui grimpe et déboucher sur une vallée idyllique comme on dit, en plein chez les H’mong Petite nha ngi à l’entrée, la maison Y Mua. J’y aurais bien passé une nuit, mais il avait trois Franchouillards vulgaires mal élevés face revêche/pas « bonjour » ni sourire ni rien je ne me voyais pas passer une soirée avec des gens pareils. Qu’est-ce qui « bouffe » tous ces Français, même quand ils sont en vacances ????? J’y retournerais !
Ensuite, Mai Chau, inchangé sauf que, les gens étant de plus en plus fainéants, ils se baladent maintenant dans le village en voiturette électrique ; comme ça, ils font encore moins d’exercice (et la Sécu, donc vous, paye pour les troubles vasculaires et l’obésité !!!!). A Mai Chau, j’ai « changé de crèmerie » et ai dormi chez Mme Com, maison No 9 à Pom Coong ; moins de monde - en fait, j’étais tout seul - et la maitresse de maison est un vrai Cordon bleu. Elle sert un truc succulent que je ne connaissais pas, du riz gluant de couleur violette – elle écrase des feuilles de la câm tim (Magenta) et fait cuire le riz dans l’eau mélangée au jus tables sur grande terrasse face aux rizières et aux montagnes, que demande le Peuple ?
Jour 5 : Mai Chau-Hoa Binh-Ha Dong-Hanoi
Compter une bonne heure pour faire les derniers 15 km ; c’est un enfer de trafic.
Jour 1 : Hanoi-Nghia Lo
Si vous le faites en moto, aller directement à Nghia Lo, qui est à 200 km à l’ouest de Hanoi, donc 6-7 heures de route. En voiture, vous avez le temps de vous arrêter à la belle pagode Chua Tay, puis à celle de Chua Tay Phuong, pûis, ensuite, au village ancien de Duong Lam (Mong Phu) où vous pouvez déjeuner dans une maison vieille de 400 ans.Pas le temps de voir tout ça en moto.
A Nghia Lo, loger dans la maison d’hôtes de la très gentile famille de M. Dau. Pour y arriver, vous prenez l’avenue Dien Bien jusqu’au pied d’une colline où était le fort français (garnd escalier en face de vous). Tourner à gauche sur la rue Duong Nguyên Bich au bout de 2 km, croisement avec deux petites rues transversales (maison thaie entourée d’un petit mur au coin gauche) vous prenez celle de droite et arrivez en face d’une maison d’hotes vous continuez sur le petit chemin en terre à gauche et arrivez chez M. Dau. Prix habituel 300 000 D par personne incluant excellent diner (on se régale dans les bonnes maisons d’hôtes !) et pt déj. Dau vous sert un alcool de riz phénoménal (il m’a dit qu’il coutait 35 $ la bouteille).
Jour 2 : Nghia Lo-Thu Lé-La Pan Tan-Mu Can Chai
C’est la belle portion de la Route 32. Le panorama du col de Kau Pha est toujours aussi magnifique. Surprise : le café en haut du col propose du parapente vu que vous dominez une immense vallée de plus de 800 m, ça doit être super pour ceux qui, pas comme moi, aiment bien voler 2 millions de dong pas tous les jours, donc vérifier tel 09 15 37 72 58.
Hélas hélas, attendez-vous à voir arriver la foule à La Pan Tan. Non seulement c’est de plus en plus connu, donc les voitures et minibus débarquent, mais, 10 km avant Mu Can Chai, contruction de la Mu Can Chai Resort, une trentaine de bungalows, piscine (deux d’après le panneau publicitaire) + déjà une maison d’hôtes en plein milieu des terrasses, et sûrement d’autres à venir.
Logement chez Mme Chom comme d'habitude, impec et un régal pour diner (pas Mme Chom, les plats !)
Jour 3 : Mu Can Chai-Muong La-Son La
Pour attraper la superbe portion avant Muong La, il faut continuer la 32 juqu’à 5 km avant Thanh Uyen, tourner à gauche sur la 279 et ensuite la première à gauche, direction Hoai Quang, sur la 106. On surplombe sur 35 km la vallée de la rivière Nam Mu et ses multiples petits barrages, dans un cadre de lacs bordés de hautes montagnes et de pitons calcaires incroyables une des plus belles routes que je connaisse au Vietnam (photos)!
Jour 4 : Son La-Hang Kia-Mai Chau
Il faut absolument que vous alliez à Hang Kia. C’est 30 km avant Mai Chau. Vous tournez à droite pour aller au village h’mong de Pa Co et à droite pour Hang Kia. Belle petite route qui grimpe et déboucher sur une vallée idyllique comme on dit, en plein chez les H’mong Petite nha ngi à l’entrée, la maison Y Mua. J’y aurais bien passé une nuit, mais il avait trois Franchouillards vulgaires mal élevés face revêche/pas « bonjour » ni sourire ni rien je ne me voyais pas passer une soirée avec des gens pareils. Qu’est-ce qui « bouffe » tous ces Français, même quand ils sont en vacances ????? J’y retournerais !
Ensuite, Mai Chau, inchangé sauf que, les gens étant de plus en plus fainéants, ils se baladent maintenant dans le village en voiturette électrique ; comme ça, ils font encore moins d’exercice (et la Sécu, donc vous, paye pour les troubles vasculaires et l’obésité !!!!). A Mai Chau, j’ai « changé de crèmerie » et ai dormi chez Mme Com, maison No 9 à Pom Coong ; moins de monde - en fait, j’étais tout seul - et la maitresse de maison est un vrai Cordon bleu. Elle sert un truc succulent que je ne connaissais pas, du riz gluant de couleur violette – elle écrase des feuilles de la câm tim (Magenta) et fait cuire le riz dans l’eau mélangée au jus tables sur grande terrasse face aux rizières et aux montagnes, que demande le Peuple ?
Jour 5 : Mai Chau-Hoa Binh-Ha Dong-Hanoi
Compter une bonne heure pour faire les derniers 15 km ; c’est un enfer de trafic.
Laos via Bangkok en août English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais passer 8 jours au Laos en août prochain. Je commencerai par visiter Luang Prabang 4 jours et ensuite Vientiane pour retrouver de la famille. Ce sera mon 1er voyage au Laos. Après avoir lu de nombreux posts sur ce forum, j'aurai encore besoin de quelques éclairages.
- J'atterris à Bangkok vers 8h à l’aéroport BKK puis je dois aller à DMK pour prendre mon vol vers Luang Prabang prévu à 14h. Je sais que j'ai largement le temps de m'y rendre en prenant la navette gratuite. Ma question : est ce que cela vaut le coup que je sorte de l’aéroport pour aller faire un tour à Bangkok ? Si oui, quel quartier recommanderiez-vous ? S'il vaut mieux que je reste a l’aéroport tranquillement, est ce que DMK offre autant de services/commerces que BKK pour une attente de plusieurs heures ? Ou vaut-il mieux passer le temps à BKK avant de rejoindre DMK ?
- Je pensais prendre un bus de nuit de LP pour aller à Vientiane. Certaines personnes me le déconseillent en raison de nombreux accidents et du long trajet. Est-il mieux de couper le trajet et s’arrêter une nuit Vang Vieng ? A priori je n’étais pas intéressée par cette ville même si elle n'a plus la réputation qu'elle a pu avoir il y a quelques années. Qu'en pensez-vous ?
Merci par avance pour vos conseils ! :)
Je vais passer 8 jours au Laos en août prochain. Je commencerai par visiter Luang Prabang 4 jours et ensuite Vientiane pour retrouver de la famille. Ce sera mon 1er voyage au Laos. Après avoir lu de nombreux posts sur ce forum, j'aurai encore besoin de quelques éclairages.
- J'atterris à Bangkok vers 8h à l’aéroport BKK puis je dois aller à DMK pour prendre mon vol vers Luang Prabang prévu à 14h. Je sais que j'ai largement le temps de m'y rendre en prenant la navette gratuite. Ma question : est ce que cela vaut le coup que je sorte de l’aéroport pour aller faire un tour à Bangkok ? Si oui, quel quartier recommanderiez-vous ? S'il vaut mieux que je reste a l’aéroport tranquillement, est ce que DMK offre autant de services/commerces que BKK pour une attente de plusieurs heures ? Ou vaut-il mieux passer le temps à BKK avant de rejoindre DMK ?
- Je pensais prendre un bus de nuit de LP pour aller à Vientiane. Certaines personnes me le déconseillent en raison de nombreux accidents et du long trajet. Est-il mieux de couper le trajet et s’arrêter une nuit Vang Vieng ? A priori je n’étais pas intéressée par cette ville même si elle n'a plus la réputation qu'elle a pu avoir il y a quelques années. Qu'en pensez-vous ?
Merci par avance pour vos conseils ! :)
Long voyage seule en Amérique Centrale et du Sud à 22 ans English translation pending
Bonjour,
je suis une québécoise de presque 22 ans qui désire partir en Amérique Centrale et Sud cet automne, pour une durée d'au moins 6 mois, seule avec un sac-a-dos.
Je me décris un peu pour que vous puissiez un peu plus comprendre ma motivation; je suis une personne n'ayant jamais aime travailler pour quelqu'un; donc pour les rêves de quelqu'un d'autre. Mais je n'ai jamais aime l’école non plus. Donc, je me retrouve a 22 ans sans réelle aspiration de vie et ça m'angoisse au plus haut point. Je suis également une personne très anxieuse, le stress occupe une place très grande dans mon quotidien, pour de petites choses très simples et pas graves du tout. Je suis également extrêmement distraite, je m’égare très souvent même dans les endroits que je connais. et j'adore les gens en général donc je m'ouvre facilement et fait confiance trop rapidement. Cependant, j'ai envie de partir seule. J'adore être seule et je crois en avoir besoin plus que tout. J'ai besoin de voir le monde. J'ai seulement très peur de me faire kidnapper ou autre en voyage, étant donne la personnalité très distraite et souvent en manque de confiance que je possède. En général, mon intelligence m'est assez pratique et je me sors toujours des situations difficiles, mais je me demande si c'est suffisant pour rester en sécurité en voyage.?
Je veux partir en automne. J'ai besoin de conseils! J'ai acheté un sac a dos Color Life de 60L. Est-ce trop gros? Je mesure seulement 5 pieds 1... J'aime beaucoup acheter des souvenirs et des vêtements lorsque je voyage donc je me suis dite que 60L était mieux que 50. Qu'en pensez-vous?
Je me questionne aussi sur les moyens de faire de l'argent en voyage. Je suis chanteuse et musicienne, je possède mes propres chansons. Est-ce que vous croyez qu'il y a moyen de chanter et d’être payée ? (ne serait-ce que par un repas gratuit dans un resto)
Finalement, si une fille de mon age est déjà passée par les Caraïbes ou l’Amérique du Sud seule, j'aimerais beaucoup connaitre vos expériences et conseils. Quoi faire et ne pas faire dans ces endroits, comment avez-vous trouve les gens de ces régions? Sympathiques?Insistants ? Comme je suis souvent dans la lune j'ai envie de faire ce voyage saine et sauve malgré tout!
Merci infiniment et bonne journée!!! :))
Vicky
Je me décris un peu pour que vous puissiez un peu plus comprendre ma motivation; je suis une personne n'ayant jamais aime travailler pour quelqu'un; donc pour les rêves de quelqu'un d'autre. Mais je n'ai jamais aime l’école non plus. Donc, je me retrouve a 22 ans sans réelle aspiration de vie et ça m'angoisse au plus haut point. Je suis également une personne très anxieuse, le stress occupe une place très grande dans mon quotidien, pour de petites choses très simples et pas graves du tout. Je suis également extrêmement distraite, je m’égare très souvent même dans les endroits que je connais. et j'adore les gens en général donc je m'ouvre facilement et fait confiance trop rapidement. Cependant, j'ai envie de partir seule. J'adore être seule et je crois en avoir besoin plus que tout. J'ai besoin de voir le monde. J'ai seulement très peur de me faire kidnapper ou autre en voyage, étant donne la personnalité très distraite et souvent en manque de confiance que je possède. En général, mon intelligence m'est assez pratique et je me sors toujours des situations difficiles, mais je me demande si c'est suffisant pour rester en sécurité en voyage.?
Je veux partir en automne. J'ai besoin de conseils! J'ai acheté un sac a dos Color Life de 60L. Est-ce trop gros? Je mesure seulement 5 pieds 1... J'aime beaucoup acheter des souvenirs et des vêtements lorsque je voyage donc je me suis dite que 60L était mieux que 50. Qu'en pensez-vous?
Je me questionne aussi sur les moyens de faire de l'argent en voyage. Je suis chanteuse et musicienne, je possède mes propres chansons. Est-ce que vous croyez qu'il y a moyen de chanter et d’être payée ? (ne serait-ce que par un repas gratuit dans un resto)
Finalement, si une fille de mon age est déjà passée par les Caraïbes ou l’Amérique du Sud seule, j'aimerais beaucoup connaitre vos expériences et conseils. Quoi faire et ne pas faire dans ces endroits, comment avez-vous trouve les gens de ces régions? Sympathiques?Insistants ? Comme je suis souvent dans la lune j'ai envie de faire ce voyage saine et sauve malgré tout!
Merci infiniment et bonne journée!!! :))
Vicky
Jordanie, entre Nature et Histoire English translation pending

Je ne saurai que trop vous conseiller de lire le texte avec l'intégralité des photos et dans sa globalité: sites.google.com/...nienatureethistoire/
Grisemote, levée du pied droit, un matin de printemps ensoleillé, je m’souviens c’était un samedi : « Petite devinette pour trouver notre prochaine destination de vacances : Mes voisins sont turbulents (et c’est rien de le dire) Chez moi on est libre de circuler partout et en toute sécurité Si la chaleur te fait peur passe ton chemin Je regorge de points d’intérêt tant naturels qu’archéologiques Je sais, l’Egypte ? Tu chauffes, mais c’est plus serein en ce moment La Turquie ? Non, c’est plus petit et un poil plus loin L’Iran ? Non, c’est grand et parait-il accueillant, mais il me semble que tu n’es pas vraiment libre de tes mouvements Bigre, Israël alors ? Allez, c’est la Jordanie ! Certes, de très mauvaises langues diront que les frontières avec la Syrie et l’Irak ne sont pas engageantes, mais d’après mes infos, c’est une destination superbe et qui semble sûre. Entre Petra, la mer morte et le désert, pas de quoi s’ennuyer. Pour la chaleur, la majorité du pays est en altitude ce qui le rend chaud mais supportable en juillet. » Comme généralement les billets sont soit déjà pris soit sur le point de l’être, je sais d’avance que toute résistance par rapport à la destination est vaine. Franchement, vu la configuration du pays, j’avoue que je ne m’y serais pas aventuré. Faisons confiance au guide .
C’est par un vol Lufthansa de 4 heures1/2 à partir de Francfort, que nous franchissons allègrement la méditerranée pour atterrir à Amman. Dans ce moyen-courrier, pas d’écran donc pas de film, pas de supers appui-tête. Ça rappelle notre TER SNCF comme confort mais à l’heure, ce qui fait une belle différence vu que nous touchons le sol vers 2 heures du matin. Un taxi nous attend, un grand sourire aux lèvres pour nous amener au Mariam Hotel à Madaba , ville la plus proche de l’aéroport.
Le premier contact est plutôt sympathique avec nos différents interlocuteurs. Il fait chaud mais ce n’est pas la fournaise en pleine nuit. Le changement culturel se vit rapidement dans ce qui nous reste de nuit, avec le chant à gorge déployée du muezzin qui, insomniaque, nous fait partager sa joie de vivre. Heureusement, il n’est pas seul, d’autres aux alentours prennent le relais pour ne pas faire retomber l’ambiance. Pas de doute, même dans cette ville « chrétienne », nous sommes bien en pays musulman. Bah, c’est ça aussi l’exotisme pour nous, même s’il faut bien avouer que ça ne joue pas vraiment le rôle d’un somnifère.
Après le p’tit dej local qui lui aussi transporte nos papilles dans un tout autre univers que celui de nos saveurs européennes, nous prenons possession de notre voiture, pas très grande, mais largement suffisante pour ce que nous avons à faire, c’est à dire de la route (pas de piste au programme cette fois). Elle possède un toit ouvrant du meilleur effet, mais que nous ne pourrons ouvrir que le soir comme nous l’apprendrons dès la première utilisation. Bien entendu, le ciel est bleu et à 8h00, le soleil montre déjà une belle vigueur.
Nous partons pour notre première escapade dans la ville. Dire que nous sommes vus comme des anonymes serait mentir, mais nous ne sommes pas sollicités de toutes parts et si certains commerçants s’adressent plus particulièrement à nous, ce n’est jamais avec insistance. Grisemote est habillée à la mode locale, donc plutôt couverte mais sans excès Nous croisons de nombreuses femmes auxquelles même la couleur des yeux n’est pas accessible à notre regard, mais pour la majorité, c’est plutôt un simple voile. L’ambiance locale est celle d’une ville animée avec de nombreux commerces. Nous visitons quelques lieux « chrétiens » puisque c’est une des particularités de la ville. Les mosaïques qui y ont été retrouvées sont des pièces archéologiques de grand intérêt, notamment la carte de Palestine datant du VIème siècle et qui retrace les différents lieux bibliques de l’époque.
Le soir, nous tentons notre premier restau. Bien sous tous rapports, tant pour l’accueil que pour le contenu de l’assiette, pléthorique d’ailleurs et agrémenté d’une bière locale (boisson qui ne se trouve pas partout mais pas de façon exceptionnelle non plus sur les lieux touristiques).

Nous nous lançons dès le lendemain sur la route du Roi, route ancestrale mais dont l’origine du nom n’est pas bien définie. Le désert aride est aux portes de la ville. La route est de bonne qualité, en général non piégeuse (gare quand même aux animaux, notamment les troupeaux de moutons ou de chèvres). L’herbe grillée partage son territoire avec de la roche et quelques arbres, mais peu de cultures. Ici, c’est plutôt l’élevage qui domine, mais pas de bovins qui ont besoin de plus d’eau. (La Jordanie fait partie des quatre pays au monde les plus pauvres en eau.)
Les paysages s’enchaînent, vallonnés, secs, arides, désolés et en même temps photogéniques. Se ravitailler est simple dans les petites échoppes des villages le long de la route. Les prix sont divisés par deux à trois par rapport aux lieux touristiques et les mets locaux sont plutôt bons et de qualité. Mention spéciale pour le pain local, sous forme de galette de taille souvent plus que respectable pour un prix très modique. La langue commune étant souvent le mime, cela limite les conversations au strict minimum en dehors de bonjour, au revoir et merci. Nous nous y mettrons.

De villages en villages, nous arrivons à Machéronte, haut lieu de sacrifice, celui de Salomé la douce qui demanda la tête de Jean Baptiste en échange de sa fameuse danse des sept voiles. Cela demande quand même un poil d’imagination, car en fait, il ne reste que quelques pierres en haut d’une colline protégée par un soleil agressif et habitée par des chèvres. La vue en revanche est plutôt agréable vers l’horizon sur la mer morte et Israël. La route du Roi s’aventure dans des canyons profonds (il faut dire qu’il n’y a pas le choix), qui nous montrent à quel point l’altitude est un atout pour la température : en passant de 33° à 900 m sur le plateau à plus de 40° aux alentours de 200 m.

Nous enchaînons par une petite visite à feu le croisé Renaud de Châtillon au château de Kérak, sinistre personnage à priori s’étant distingué par des massacres de locaux pour laisser une trace dans l’histoire lors des croisades ( Pour les cinéphiles, gros méchant dans « Kingdom of heaven »). C’est réussi ! Le château est au milieu de la ville, fort animée et plutôt commerçante. Compte tenu du chemin qui reste à faire, nous optons pour la recherche d’un point de vue externe sur les remparts, assez bien conservés, sans visiter la forteresse.

La voiture en fin de journée atteint enfin le secteur de Dana notre destination. Bien entendu, ce qui manquait à notre tableau de chasse de la journée, c’est de se perdre, ce qui fut fait avec brio pendant les derniers kilomètres sur une piste. Dans tout chemin il y a une aventure pour qui sait la trouver aurait pu dire un prophète. La nôtre fut modeste, avec l’attaque en règle d’un troupeau de chèvres et de moutons dévalant une colline, accompagné par des bergers hilares. Nous atteignons la réserve naturelle de Dana dans la soirée. Nous avons opté pour la Dana Guesthouse, car les autres logements, en juillet, pouvaient être étouffants. Celle-ci est en dehors de la réserve, mais offre une vue imprenable. Au début nous passons par le petit village de Dana qui semble morne et un peu désolé. Puis au balcon de l’hôtel, crack - la mâchoire se décroche : « Ah oui, quand même ! » Une grosse envie de se prendre pour un oiseau et de survoler cette vallée immense et absolument magnifique aux couleurs du coucher de soleil.
L’hôtel est vide et la chaleur n’explique pas tout. Les touristes ne sont plus légion dans le secteur. La guerre aux portes des frontières y serait pour quelque chose ? En tout cas, pour nous, l’endroit est enchanteur avec une chambre coquette (mais avec les sanitaires sur le palier, ce qui n’est pas grave puisque nous sommes seuls) qui donne sur un très large balcon qui surplombe THE vallée. On nous fait un briefing des activités et treks alentours, afin que nous nous organisions en fonction de nos attentes sur les trois jours prévus. Cependant, comme nous sommes les seuls, il nous faudra payer la rando accompagnée (obligatoire pour la plupart) pour quatre personnes, GLOUPS ! Du coup, on va revoir nos randos prévues à la baisse, surtout que pour certaines, il faut également payer la navette pour s’y rendre…Ce n’est pas fait pour encourager le peu de touristes qui fréquentent actuellement le pays. Très dommage tout ça !
Le repas n’ayant pas été commandé « à temps » à l’hôtel, nous recherchons un restaurant vers le village. Pas foule. Normal, le hameau est abandonné, mais commence à reprendre vie, grâce à l’office des parcs nationaux qui offre une aide à ceux qui s’y installent. Il faut dire que l’hiver, il y fait très froid car nous sommes à plus de 1000 mètres, et le village se retrouve coupé de tout. Nous entrons donc dans le premier endroit ressemblant à un restau qui se présente. « Il y a quelqu’un ? » résonne dans le hall d’entrée.Notre hôte nous accueille, visiblement content de rencontrer des touristes.
Ici pas de carte, le patron parle l’anglais et propose ce qu’il a ( de toute façon toujours une base de houmous et de mtabbal, préparation d'aubergines) et qu’il nous sert en terrasse avec vue sur le village dont au moins la moitié des maisons sont délabrées. Vers 5h30, j’ouvre un œil et gagne le balcon. Le soleil baille encore et ne dissipe qu’une faible lumière douce et chaude sur la vallée encore sans ombre. Les oiseaux en profitent pour faire leurs courses avant le cagnard qui va les clouer au nid. Quel privilège cette vue, depuis la chambre.
Après un p’tit dej plus que copieux et un service irréprochable, nous partons au Rummana Campsite à quelques kilomètres de voiture

Début du trek du tour du camp » vers 11H00. Chapeau, crème et vêtements pour protéger nos peaux sensibles obligatoires. Nous décidons d'enchainer Dana village trail et cave trail qui sont deux balades assez courtes. Grisemote repère rapidement sur le parcours des lézards bleus vifs, le sujet phare du jour, dans un décor tout en rondeurs. Ayant eu la maladresse de m’approcher trop près d’une des cibles, je suis banni pour le reste des temps à rester à distance. Le camping de Rummana est extraordinaire, au coeur de la réserve naturelle. En logeant à la Dana Guesthouse, nous n'étions pas au sein de la réserve, donc soumis aux horaires d'ouverture (et en plus de navette, car nous ne pouvons pas atteindre le campsite avec notre propre voiture), trop tard pour voir des animaux. Par contre, en juillet la chaleur est éprouvante, nous ne nous sentions pas de dormir sous la tente! Finalement à part les lézards nous n'avons pas croisé d'animaux.

Le lendemain, le trek prévu est Al-Shaq Al Reef, avec un guide extra : Salem. Ancien militaire plutôt bien gradé, il connait le pays comme sa poche et sait le faire partager. Le parcours est très attrayant avec comme point d’orgue la montée d’un canyon qui nous amène à un sommet idéalement placé pour voir toute la beauté du site. Arrivés au sommet, sous une arche, il dégaine une bouilloire et fait un de ces thés magiques de Jordanie, plutôt sucré comme cela se pratique, mais tellement bon. A ce moment, nous sommes les rois du monde. Salem nous explique tout le long du chemin les propriétés de certaines plantes dont il se sert à titre médicinal. Le désert est une richesse pour celui qui le connait et un espace assez dangereux et épineux pour les autres. A notre guesthouse, des touristes omanais viennent admirer la vue. Nous sommes invités à partager le thé.

La dernière journée est consacrée à descendre le canyon en faisant un tout petit bout du Feynan Trail. Ce trek est long de 16 kilomètres, et presque sans ombre tout du long. Au mois de juillet, c’est pas forcément une bonne idée.Levés à 6h00, avant le soleil pour éviter la chaleur, avec pour objectif de descendre deux heures uniquement puis de faire demi tour. Au petit matin, les oiseaux s’affairent à leurs emplettes en le faisant savoir à qui est déjà levé. Les premiers kilomètres sont ternes, sur une piste qui peut être empruntée par des voitures. Puis le chemin devient plus intéressant. Les flans du canyon s’éclairent de rouge et de jaune. Les objectifs de nos appareils photo essaient de capter cette atmosphère si particulière qu’il y a dans un endroit isolé et grandiose. La remontée sera nettement plus pénible, d’abord parce que par définition elle demande plus d’effort, et ensuite parce que la chaleur monte vite et fait des ravages sur les organismes. En contrepartie, vider nos bouteilles d’eau nous rend plus léger.

Ce n’est pas sans un dernier regard déjà nostalgique de cet endroit magique que nous quittons la vue surplombante de l’hôtel. Direction Pétra. Sur la route, nous passons par Shobak, le château construit par Baudouin 1er premier roi de Jérusalem. L’approche de la forteresse est très attrayante avec ses petits villages en pierre, dans un environnement calcaire qui fait penser à un paysage de neige. Nous visitons les ruines et prenons quelques clichés des murs encore vaillants qui le constituent. Ils savaient construire solide à cette époque là. Et maintenant, en route, Pétra on arrive ! Le temps de s’installer au Petra Palace Hotel, dans une chambre avec vue sur la piscine, et de remarquer que nous sommes seuls à l’étage de ce très grand hôtel (ici comme ailleurs les touristes se font rares), et nous voilà à déambuler dans la rue au gré des boutiques de souvenirs et des artistes « peintres » de bouteilles de sable. Un bon restau oriental et au lit, demain nous devons nous lever tôt.
C’est le grand jour ! Depuis le temps que l’on attend cela. Nous avons pris des billets pour une visite de 3 jours. Avec le Jordanian Pass, c’est vite amorti, car Pétra est le site dont l’entrée est la plus chère au monde. Trois jours, c’est bien, mais c’est encore peu face à l’immensité du site. Levés tôt, petit dej expédié, nous nous présentons à l’entrée du fameux site. Le but du jeu, c’est d’arriver pour voir le lever du soleil se déclarer sur le Khazneh (le trésor). Les premiers pas commencent par un chemin d’approche banal de deux bons kilomètres (le siq extérieur), où nous sommes sollicités fréquemment par des rabatteurs un peu collants (ce qui est rare en Jordanie) pour nous proposer la selle confortable de leurs chevaux jusqu’à l’entrée , ce que nous déclinons.

Ensuite débute le Siq, un canyon profond de roches rouges étroit et sinueux. Il est tôt, les touristes ne sont peut-être pas encore levés, et nous sommes presque seuls au milieu de cette pure beauté de la nature.
Des équipes avec des grimpeurs nettoient la paroi pour que des blocs ne s'effondrent pas sur les touristes et autochtones qui empruntent le défilé du siq.
Au bout du défilé, apparait d’un coup dans toute sa splendeur le « trésor », bien connu de tous les fans des « Aventuriers de l’arche perdue ». Contrairement au film, le Graal peut se trouver facilement dans toutes bonnes échoppes alentours qui vendent d’authentiques pièces de tout ce dont vous pouvez rêver. Pour ce qui est de l’immortalité, en revanche, les vendeurs restent un peu vagues, donc méfiance sur les effets quand même. Compte tenu du prix, ils doivent être limités de toute façon. Les dromadaires qui mâchouillent on ne sait quoi puisqu‘il n’y a pas d’herbe, regardent toute cette activité humaine de toute leur hauteur méprisante, en attendant que le bédouin chargé de leur trouver un cavalier s’acquitte de sa tâche. Il est huit heures environ, le soleil commence à s’exprimer avec insistance, on sent que la journée sera dure. Heureusement, nous avons deux litres d’eau par personne, ce qui est au final plutôt juste. Dans un environnement aussi touristique, autant dire que ce n’est pas un problème d’en trouver. Nous continuons donc notre découverte vers le théâtre, plutôt bien conservé en empruntant la rue des façades, riche de bâtiments creusés directement dans la roche (grès ou sable fossilisé). Les dessins formés par les couleurs des différentes couches donnent un cachet particulier à l’ensemble.

Les aléas dans un voyage: la narration de Gilles
Une divergence de route aura vite fait de désunir l’équipe. Le plus indiscipliné des deux, qui a pris l’initiative de ne pas suivre le parcours prévu, se voit distancé sévèrement de l’autre partie du groupe (c’est-à-dire Grisemote). C’est avec un peu de retard qu'il entame une longue marche sous une chaleur accablante, qui monte impitoyablement en haut de la falaise, dans l’espoir de retrouver l’autre moitié. Certes la vue est belle sur le site, mais il faut la gagner. Arrivé en haut, pas de trace de Grisemote malgré le chemin unique. Fâcheux ! Le sillon longeant la falaise, il suffit de le suivre. Au bout d’un temps certain, une nouvelle falaise marque la fin de l’aventure avec une belle surprise. Nous sommes en haut du siq avec une vue absolument imprenable sur le « Trésor ». A cet endroit improbable, Salem nous accueille dans son nid d’aigle douillet où il sert un thé délicieux à l’ombre pour 1 JOD ce qui me fait oublier quelques instants que Grisemote manque toujours à l’appel. C’était comment avant, quand il n’y avait pas de téléphone portable ? Simple, on se cherchait pendant des heures. Le mien étant à l’hôtel, nous allons faire un saut dans le passé. En parlant de saut, n’ayant pas envie de refaire l’intégralité du trek pour le retour sous l’écrasante chaleur du soleil, Salem m’indique son raccourci : une dangereuse descente à pic dans les rochers et le sable à première vue, mais faisable pour qui est patient et bien chaussé. Il permet de revenir tout simplement au Trésor, à l’ombre. Le plancher des chameaux atteint, je repars à la recherche de la Grisemote perdue, une paille dans une botte de foin…. Les kilomètres s’enchaînent et l’heure tourne. Perdu pour perdu, je fais grincer les mollets vers 14H00 dans l’abrupte montée du Monastère. Tous les 100 mètres, un stand tenu souvent par des femmes qui nous veulent du bien ponctue le chemin d’arrêts plus ou moins longs. Négociateur minable d’habitude, comme j’ai envie d’écourter au maximum sans être désagréable les transactions commerciales dont je n’ai pas envie, je donne des prix plancher à toutes mes interlocutrices de façon à les dégoûter de discuter avec moi. Rien n’ y fait, je remporte assez souvent la mise (pas assez bas les prix mon fils) . Du coup, le sac continue de se remplir de bracelets en argent pur, de colliers en os de chameaux finement ciselés, de cristaux probablement proches du diamant et autres babioles indiscutablement authentiques qui pourraient néanmoins plaire à Grisemote si je la retrouve un jour. De nombreux touristes optent eux pour la montée en âne. Si pour des petites japonaises l’âne trottine presque, pour de bons gros européens ou américains nourris au hamburger, j’ai mal pour eux, surtout vu le taux de grimpette. Arrivé en haut du Monastère, (qui vaut le coup d’œil), le chemin continue vers un sommet qui devrait logiquement offrir un point de vue idéal. Va pour le pic. Sans aucune surprise, le sommet est habité d’un nid douillet où deux bédouins au large sourire te proposent du thé pour 1 JOD, jouent de la guitare et chantent, très bien d’ailleurs, histoire de te mettre à l’aise. Ton regard commence un 360 ° pour admirer un paysage à couper le souffle. Et là, sans que tu t’en rendes compte, la deuxième lame s’abat sur toi. Au milieu du 360°, ton regard tombe sur un étal de bracelets qui te tendent la main. M’enfin ! Ici, ils sont bien travaillés, mais pour un prix moins modique que d’habitude. Le piège se referme sur moi. Je me dis « tiens, ça plairait bien à Grisemote – mais au fait, où est-elle ? ». D’un coup, la culpabilité me prend et j’achète le plus beau du lot, histoire d’adoucir ma peine, que je sois coupable ou non. Donc, je déconseille formellement le pic pour toute âme sensible, voyageur solitaire mélancolique ou plus simplement homme qui a perdu sa femme (la réciproque ne me semble pas vraie). La poésie du lieu ne me fait pas oublier qu’il doit me rester entre deux et trois bonnes heures pour rentrer à l’hôtel. Le soleil se fait moins chaud. Signe qui ne trompe pas, les étals de la descente sont souvent vides, désertés de leurs occupantes, ce qui me simplifie la tâche. Ceci dit, sans les plaindre particulièrement, le contexte touristique très dégradé plus la chaleur de l’été ne les aident pas à gagner leur vie. Clopin, clopan (rien à voir avec la cigarette), pas après pas, je retourne au trésor, presque sans un regard. Les jambes commencent à accuser sérieusement le coup après un nombre significatif d’heures de marche. Dans le siq circulent des carrioles transportant des fainéants … que j’envie, mais le désir de tout faire à pied est plus fort. Les deux derniers kilomètres sont éreintants, ainsi que l’escalier de l’hôtel, du haut de ses quatre marches. Alors, l’épisode « recherche Grisemote désespérément » va-t-il prendre fin ? Il y a comme un flottement dans la chambre lorsque j’entrouvre la porte. On sent dès la première seconde, que le bracelet ciselé ne suffira pas … Une bière au Cave bar, une grosse heure plus tard, permettra de mettre au point une stratégie puissante pour le lendemain, un système infaillible pour se retrouver : prendre tous les deux notre mobile !
Les aléas dans un voyage: la narration de Sylvie
De mon côté, c'est tout de suite moins lyrique. Absorbée par la recherche des multiples lézards multicolores et guidée par mon sens de l'orientation inexistant, je suis le seul chemin improbable. Joli, certes, mais quand même très escarpé, voire dangereux. Etant seule au monde (normal, puisque ce n'est pas le bon parcours), je décide de faire demi-tour, ayant eu une superbe vue sur le théâtre et ses alentours, mais point de Khazneh! Je regagne le plancher des vaches, ou pour être plus exacte , celui des chèvres ou des moutons, et déambule au milieu des tombes royales, du grand temple et autre. Je me pose ici et là pour boire un coca fort bien venu. Malgré l'altitude de 800 mètres, en été, il fait quand même très chaud.
Je m'attarde un long moment au niveau du Trésor, (Khazneh). Quand nous arrivons le matin, tôt, c'est quasiment vide. Il y a beaucoup plus de bédouins qui déambulent à leurs petites affaires que de touristes. D'ailleurs dire que nous avons eu Pétra pour nous tous seuls n'est pas très loin de la vérité. Il paraît qu'habituellement ça grouille de monde, là c'est plus que raisonnable....
Donc, au milieu de la journée, le quartier du trésor est méconnaissable, c'est une ville dans la ville. Dromadaires côtoient chevaux avec ou sans calèche, ânes, chiens, chats, lézards.... Bédouins de toutes parts essayant d'appâter le chaland pour une balade à dos d'animal, ou pour vendre de tout et de rien, groupes de touristes avec leurs guides qui se succèdent devant la façade du Khazneh. Et tout cela au milieu d'un nuage de poussière omniprésent. Je croise également à plusieurs reprises des hommes de très belle allure, leur poignard à la hanche, c'est la police bédouine de Pétra. Il n'est pas rare non plus de rencontrer des gladiateurs, qui regagnent le lieu où ils vont poser pour une photo "authentique" au milieu des édifices antiques. Je note quand même, ombre au tableau, la présence de nombreux enfants, parfois très très jeunes qui travaillent sur le site. Il paraît que le gouvernement a interdit le travail des enfants, mais visiblement cela n'a pas eu beaucoup d'impact ici! Deuxième ombre au tableau, le traitement de certains bédouins sur les animaux. Nous sommes intervenus une fois sur un homme qui jetait des pierres énormes en pleine tête d'un pauvre cheval. Il existe à l'entrée, une fondation britannique qui s'occupe de soigner les animaux qui travaillent ici.
J'ai également croisé à plusieurs reprises, des "Jack Sparrow", répliques bédouines de Johnny Depp dans "Pirates des Caraïbes". Ceux-là sont beaucoup moins glorieux que notre séduisant pirate, puisqu'ils sillonnent le site à la recherche de femmes esseulées (moi en l'occurrence), pour vendre leurs charmes. Pour ma part, je vais me contenter de goûter au coca!!!
Fatiguée, je regagne par le siq, notre hôtel en vue d'une détente dans la piscine, fourbue, déçue d'avoir perdu Gilles, mais satisfaite tout de même de cette journée bien remplie.
JOUR 2
Reprenons donc le cours de notre récit au deuxième jour, avec la montée à El Khubthah (2 ème essai pour certaine, 2ème fois pour d'autre), Wadi Es-Siyaggh et le monastère (2ème pour Gilles!).Nous avons tenté d'entrer sur le site par une rando parallèle au siq (wadi Al-Mudhlim), nous devons être normalement accompagnés, mais nous nous sommes fait repérer et avons donc abandonné l'idée, et rejoint le trésor, puis la rue des façades à nouveau par le siq.

Rapidement, à force de regarder les étals qui jalonnent le parcours, nous nous embarquons dans la négociation d’authentiques pièces historiques de musée qui nous deviennent sur le coup indispensables compte tenu du prix affiché au début et du prix obtenu. Pas de quoi se ruiner non plus, mais le sac se remplit et une fois l’affaire conclue, on peut se demander si nous en avions réellement besoin … Comme maintenant je connais le chemin par cœur, je pilote en maître l’équipage jusqu’à Salem et sa flûte et la prodigieuse vue sur le « trésor ». A la demande, Salem montre tous ses talents de musicien à la flûte et sur une sorte de violon local (le rababah). L’acoustique est phénoménale et la dextérité de notre hôte en fait un moment d’apaisement total. Je guide enfin Grisemote lors de la descente aventureuse qui nous ramène au Khazneh. Assez sportif, mais cela nous a évité de refaire tout le chemin en sens inverse, très, très long!

Nous déambulons au milieu des tombes, église, temple. Prenons le temps de partager un thé avec une famille bédouine (sans oublier de leur acheter un souvenir). Nous grignotons nos paniers pique nique, et le soleil est désormais au zénith. Nulle envie d'entamer la grimpette jusqu'au monastère, surtout que celui-ci est au soleil pas avant le milieu de l'après-midi.

Lors de notre pause thé, nous regardons avec amusement et empathie, un pauvre gars qui court en permanence derrière son âne monté par une japonaise qui veut faire tout Pétra au pas de course. Nous le retouvons quelques temps après, dégoulinant, et échangeons quelques mots sur sa condition physique!!! Il s'appelle Souleyman. Nous sympathisons, et il nous indique un wadi où l'on peut se rafraîchir, d'ailleurs il y va de ce pas avec son âne Jacques. C'est ainsi qu'après une boisson fraîche, nous décidons de le rejoindre avant la montée au monastère et nous nous engageons dans Wadi es- Siyaggh. Au bout du chemin nous retrouvons Souleyman qui nous invite avec ses compagnons à partager leur thé. Au terme du voyage, nous ne compterons plus le nombre de thés que nous avons sirotés à toute occasion. Les jordaniens sont très conviviaux et gentils. Ne pas offrir le thé serait un manque à leur hospitalité, et le refuser, un manque de courtoisie. Le thé jordanien est non pas à base de menthe, mais de diverses herbes dont essentiellement la sauge qui lui donne un goût très particulier. Sans oublier bien entendu, l'énorme quantité de sucre qui l'accompagne! En tous cas, sucre ou sauge, c'est la seule chose qui nous a vraiment désaltéré. Puis Souleyman propose de faire le retour (gracieusement) sur son âne. Pourquoi pas, Grisemote c'est elle qui s'y colle, et elle adore ça, et derrière la rando du monastère nous attend en plein cagnard, et ce n'est pas rien!

Je retrouve avec plaisir mes petites marchandes du monastère, remplace le collier en os de chameau que Grisemote a déjà cassé, mais évite soigneusement le pic du 360°. Bref, la routine quoi. Il y a le monastère en lui-même, superbe, avec son petit café en face où nous prendrons un citron pressé, mais aussi plusieurs belvédères que l'on atteint après une courte marche . Cela en rajoute encore dans les patounes, mais ça vaut le coup, les vues sont superbes. De façon plus qu'improbable, au fin fond du bout du monde, à chaque nid d'aigle, nous tombons sur une cahute dans laquelle on peut boire un thé, ou parfois écouter les talents de musicien de l'occupant bédouin. Sur le chemin du retour, nous croisons de nouveau Souleyman et lui proposons de lui louer ses services à la fin de la descente pour nous ramener à dos d'âne jusqu'au trésor. Après nos diverses randos du jour, nous sommes rincés! La surprise fut que nous voulions faire travailler Souleyman pour le remercier, mais il avait délégué le service à une maîtresse femme de fort tempérament, propriétaire d'un cheptel d'ânes et qui emploie des hommes pour conduire les bêtes. Nous négocions ferme, mais elle a juste omis de nous dire que le conducteur des ânes devait être rétribué par nos soins à l'arrivée sous forme d'un pourboire généreux. C'est ainsi que nous partons avec Mohamed et les ânes. Nous empruntons l'allée principale, le soleil se couche sur les tombes royales, la lumière et les couleurs de la roche sont fabuleuses. Comme nous avons bien traîné, nous sommes certainement les seuls touristes restants sur le site. On nous a d'ailleurs proposé de rester pour voir la pleine lune sur Pétra, car il n'y a pas d'obligation d'heure de sortie, mais là on n'en peut plus! Par contre, c'est l'heure où tous les bédouins vaquent à leurs propres activités. Pour les enfants, c'est judo. Et tous à la même heure se dirigent en kimono vers le tatami qui les attend. C'est assez amusant de voir cette petite vie sans touristes. Les ânes nous déposent au Khazneh, ils n'ont pas le droit d'aller plus loin. Nous empruntons donc le siq à pieds une nouvelle fois. A la sortie, il nous reste encore tout le siq extérieur à parcourir, presque 1 kilomètre. Là, ce sont les chevaux qui nous tendent les bras (ou plutôt les jambes). Le retour à dos de cheval est compris dans le prix du ticket d'entrée, cependant il faudra s'acquitter d'un pourboire suffisant pour le conducteur des canassons. On n'en peut plus! Nous ne savons même pas si nos pieds sont encore présents ou si nous avançons sur des moignons de pieds érodés par la marche non stop de la journée. A cheval donc.... En plus, Grisemote adore ça.

C'est notre dernière étape à Pétra, avant de prendre la route pour le Wadi Rum où nous sommes attendus en fin d'après-midi. L'objectif du jour, c'est encore une belle rando: le haut lieu des sacrifices. Cette fois-ci nous n'empruntons pas le siq. Nous venons faire tamponner nos tickets au visitor center, puis nous prenons un taxi qui nous mène à Umm Sayhoun, village de la seconde entrée du site.

Le sentier qui grimpe, qui grimpe débute juste à côté du théâtre. Là encore le paysage est splendide, et plusieurs belvédères sont disséminés de part et d'autre. Il n'est pas toujours facile de se repérer au milieu du paysage désertique dans lequel nous sommes d'ailleurs seuls. Grâce au GPS du téléphone nous retrouvons notre chemin aisément. Là encore le chemin est jalonné de vendeuses qui espèrent toutes qu'on s'arrête à leur stand. On essaye de faire plaisir aux unes et aux autres et on doit batailler ferme... Nous n'avons jamais lésiné sur les pourboires (peut-être le plus gros budget de notre voyage), ni sur l'achat de souvenirs, thé ou autre. Nous sommes pleinement conscients de la détresse dans laquelle sont les jordaniens à l'heure actuelle. Sous-développés en eau, pas de ressources énergétiques ou peu (ils en achetaient 80% à l'Egypte avant le printemps arabe, des réfugiés à leurs frontières, et là-dessus on rajoute des touristes maintenant inexistants (à part ceux du Moyen Orient). Alors notre contribution ce sera celle-là, et notre visite de ce pays pourtant fabuleux mais boudé actuellement. Combien de fois dans la rue est-on venu nous serrer la main en nous remerciant d'être là. C'est très triste, et nous souhaitons que le pays retrouve ses touristes comme il le mérite. Au milieu des roches, au milieu de rien, l'échoppe de Mohamed chez qui nous prendrons un thé salvateur.
Itinéraire au Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
Je commence à préparer mon futur itineraire pour le sri lanka en novembre. Il me reste plein d'hésitations...Pouvez vous me donner votre avis, vos critiques ou suggestions ?
Alors, arrivée 22h00 sur l'île direction negombo, 1 jour plein pour se reposer anurhadapura sirigaya, dambulla safari à Kaudulla kandy Haputale Ella Welawaya ? Puis direction une plage, peut etre un autre safari... retour vers negombo (passage à Galle ?)
Ce n'est qu une ébauche mais je veux bien des suggestions. Le rythme sera assez tranquille car je voyage abec ma fille qui aura 5 ans... Qu'en pensez vous ?
Je commence à préparer mon futur itineraire pour le sri lanka en novembre. Il me reste plein d'hésitations...Pouvez vous me donner votre avis, vos critiques ou suggestions ?
Alors, arrivée 22h00 sur l'île direction negombo, 1 jour plein pour se reposer anurhadapura sirigaya, dambulla safari à Kaudulla kandy Haputale Ella Welawaya ? Puis direction une plage, peut etre un autre safari... retour vers negombo (passage à Galle ?)
Ce n'est qu une ébauche mais je veux bien des suggestions. Le rythme sera assez tranquille car je voyage abec ma fille qui aura 5 ans... Qu'en pensez vous ?
Route de Mae Hong Son à Mae Sot English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de nous rendre au nord ouest de la Thailande avant de rejoindre la Birmanie.
Plus précisément Mae Song et sa région. Nous ne souhaitons pas revenir sur Bangkok mais plutôt utiliser la route de l'ouest en direction de Mae Sariang puis Mae Sot pour passer la frontière.
Les moyens de transport utilisant cette route me semblent très limités voire inexistants mais peut être est il possible de prendre un taxi ou bien un véhicule avec chauffeur.
Quelqu'un peut il me faire partager son expérience ?
Merci
Cldt
Un site génial pour se balader dans Paris English translation pending
en surfant ce soir sur le net à l'affut de bons plans pour de futures balades, je suis tombée sur ce site
"paris le nez en l'air"
www.parislenezenlair.fr/...balades/balades.html
qui vous offre gratuitement des dizaines d'itinéraires sympathiques pour visiter Paris, des références historiques, des idées, des évènements ce site est une mine
je partage
je ne l'ai pas encore utilisé bien sur, mais lors mon prochain passage à Paris, je n'y manquerais pas
qui vous offre gratuitement des dizaines d'itinéraires sympathiques pour visiter Paris, des références historiques, des idées, des évènements ce site est une mine
je partage
je ne l'ai pas encore utilisé bien sur, mais lors mon prochain passage à Paris, je n'y manquerais pas
80 euros pour changer une lettre dans le nom sur le billet d'avion English translation pending
Chers voyageurs et voyageuses, 😠 je souhaite partager ma frustration avec vous et avoir vos avis également . Je viens de réserver mon vol en destination de Tanger Maroc en compagnie de mes enfants , j'ai fais la bêtise d'écrire le nom de ma fille avec une pitiiiiite faute d'orthographe Elaaban au lieu de Ellaban à ma surprise désagréable biensur l'agence govoyage souhaite me facturer 80€ pour corriger une lettre ... les compagnies aériennes ne veulent rien savoir car ce n'est pas auprès d'eux que j'ai acheté mes billets . Alors ma question vous avez déjà eu ce type de litige sachant que mon vol c'est chez la Iberia opéré par vueling ? Une responsable ma contacté de go voyage me précisant ne rien pouvoir faire sur le tarif demandé , et me confirme qu'après paiement une note sera Adressé à la compagnie le jour de l'embarquement , j'ai signalé que si je paye je veux une reedition de mon billet c plus rassurant et elle n'a pas pu me confirmé cela , alors chers voyageurs que me conseillez-vous ? 😛
Les Français(es) et Occidentaux en voyage English translation pending
Que pensez vous des français et plus generalement des "occidentaux" en pays étrangers ?
Qu'ils voyagent en "organisés", en individuels ou autre, je sais qu'ils ont une des pires réputations parmi les voyageurs et les autochtones; Raleurs, désagreables, se croient "chez eux" en "pays conquis", mal polis, la gueule de bois, et j'en passe; La france en tête des pires, mais aussi americains, canadiens, etc, bref tous ceux issus des "colonisateurs" européens du monde;
Je suis assez d'accord avec ce point de vue; Je suis moi même "né en france", loin d'être parfait, mais je ne me reconnais pas dans ce pays soit disant "de la liberté", mais où règne l'égoisme, l'indifference, la dureté des gens souvent, (gouvernés par des truands en plus ;)) ; Bien sur c'est une "generalisation" en partie, mais il y a des tendances, culturelles, qu'on retrouve, quoi qu'on en dise, même si chaque personne est differente et unique, quelquesoit son lieu de vie ou pays; et sans idéaliser un pays ou "un peuple", aucun n'est parfait sur terre; En voyage en europe, ou en asie entre autres, je suis souvent bien mieux "loin de la france" et des français, et moins j'en vois, mieux je me porte; Au final je prefère être parmi les gens "du pays"; Et quand je vois le comportement, y compris des femmes en france, ça ne m'etonne pas que certains hommes préfèrent finissent dans la solitude des années et preferent s'en aller et voir ailleurs si l'accueil sera "plus agreable"; Pour ma part j'ai rencontré mon amie japonaise en periple à vélo en asie; et je prevois d'essayer de m'y poser plus durablement; La france a encore certains paysages naturels sympas, mais coté "humain", c'est terminé pour moi, j'ai assez essayé; Aucun regret si je quitte ce pays, vu l'ambiance generale, la violence et le mépris de beaucoup, sans compter le climat de racisme, et des nantis qui y vivent; Je préfère aller vers des cultures où le sourire (vrai ou faux d'ailleurs) et le respect, sont plus souvent cultivés que l'indifference et la froideur; Hasta la vista
Je suis assez d'accord avec ce point de vue; Je suis moi même "né en france", loin d'être parfait, mais je ne me reconnais pas dans ce pays soit disant "de la liberté", mais où règne l'égoisme, l'indifference, la dureté des gens souvent, (gouvernés par des truands en plus ;)) ; Bien sur c'est une "generalisation" en partie, mais il y a des tendances, culturelles, qu'on retrouve, quoi qu'on en dise, même si chaque personne est differente et unique, quelquesoit son lieu de vie ou pays; et sans idéaliser un pays ou "un peuple", aucun n'est parfait sur terre; En voyage en europe, ou en asie entre autres, je suis souvent bien mieux "loin de la france" et des français, et moins j'en vois, mieux je me porte; Au final je prefère être parmi les gens "du pays"; Et quand je vois le comportement, y compris des femmes en france, ça ne m'etonne pas que certains hommes préfèrent finissent dans la solitude des années et preferent s'en aller et voir ailleurs si l'accueil sera "plus agreable"; Pour ma part j'ai rencontré mon amie japonaise en periple à vélo en asie; et je prevois d'essayer de m'y poser plus durablement; La france a encore certains paysages naturels sympas, mais coté "humain", c'est terminé pour moi, j'ai assez essayé; Aucun regret si je quitte ce pays, vu l'ambiance generale, la violence et le mépris de beaucoup, sans compter le climat de racisme, et des nantis qui y vivent; Je préfère aller vers des cultures où le sourire (vrai ou faux d'ailleurs) et le respect, sont plus souvent cultivés que l'indifference et la froideur; Hasta la vista
Sortir un véhicule chilien du Chili en tant qu'étranger English translation pending
Hola tout le monde!
On a acheté un petit combi a santiago en février pour un road trip de 8 mois en amerique du sud. Après avoir conduit vers le sud, nous voilà à Coyhaique, où nous avions prévu de passer la frontière pour aller en Argentine .
Malheureusement nous nous retrouvons bloqués , car la douane nous dit que des étrangers ne peuvent plus faire sortir un véhicule chilien du territoire... il semble s'agir d'une nouvelle loi de 2017.. c'est vraiment affreux car cela ferait tomber tout notre trip à l'eau.... est ce que quelqu'un a déjà eu ce problème ? Avez vous une idée d'un papier (du notaire ou autre) qui permettrait de faire sortir le véhicule ? Ou bien une solution autre ? Toutes les idées seront bienvenues !!!
Merci a tous, Camille et Anthony
Merci a tous, Camille et Anthony
Voyage 4x4 en "self drive" en Namibie et au parc Chobe English translation pending
Bonjour à tous,
Notre séjour est enfin ficelé ou quasiment! Nous partons fin juin mais je serais quand même bien rassuré d'avoir quelques commentaires avisés... que pensez vous de ce programme ? :
Jour 1 : Windhoek
Jour 2 : Sesriem (on hésite encore à réserver un vol en montgolfière et ensuite filer à deadvlei... sachant que le soir on doit être de l'autre côté de Solitaire....)
Jour 3 : Rostok campsite
Jour 4 : Spitkuppe
Jour 5 : Twyfelfontein
Jour 5 : Okaukuejo (on n'a pas réservé le campsite, j'ai lu quelques forum précisant que ce n'était pas la peine?...)
Jour 6 : Namutoni
Jour 7 : Rundu
Jour 8 : Divundu
Jour 9 : Divundu
Jour 10 : Katima Mulilo ou Salambala (proche de la frontière Botswana) : on n'est pas encore fixé sur notre point de chute de cette journée
Jour 11: Chobe (on d'or au campsite Mwandiview)
Jour 12 : Chobe (on dort à Senyati)
Jour 13 : Chobe (Kubu lodge)
Jour 14 et 15 : Vic Falls
Je crains évidemment que vous me disiez que l'on est fou de faire autant de kilomètres, et que c'est clairement dommage de ne pas passer plus de temps à certains stops.... J'espère quand même que ce ne sera pas trop speed...
Merci à tous, et je ne manquerai pas de vous dire si j'ai repris le travail complètement sur les rotules ou pas!!
Je crains évidemment que vous me disiez que l'on est fou de faire autant de kilomètres, et que c'est clairement dommage de ne pas passer plus de temps à certains stops.... J'espère quand même que ce ne sera pas trop speed...
Merci à tous, et je ne manquerai pas de vous dire si j'ai repris le travail complètement sur les rotules ou pas!!