Results for "The+Wave+|+3+>+99"
44554 results found.
Je retourne au Playa Costa Verde du 18 au 25 novembre English translation pending
Qui sera la bas en meme temps ? Malgré tout ce qu'on peut lire, je me ferai une idée par moi-même des dégâts et je reviendrai le 26 vous dire l'heure juste...
Dolce
Dolce
Itinéraire + direction pour un circuit au Sri Lanka? English translation pending
Bonjour
j'ai donc tranché entre Inde du sud et Sri Lanka, ça sera le Sri Lanka pour 3 semaines
Je me demande dans quel sens je devrais construire mon itinéraire.
Soit aller dans le "nord" au début (Anaradhapura) puis redescendre ... Kandy ... Nuwara ella ... Les plages du sud
Soit l'inverse ... Les plages du sud ... Plantations de thé et forêts ... Kandy ... Triangle culturel ... Anaradhapura ... Colombo.
D'un côté j'aimerais finir à la plage et d'un autre côté je me dis que si j'ai pas assez de temps je peux retourner facilement à Colombo depuis Kandy quitte à zapper le triangle d'or (en totalité ou en partie).
Quel est le plus facile ? Que faire ?
Le site du guide du routard dit que cet itinéraire est possible en 3 semaines ... Mais d'expérience souvent ils sont généreux et il est difficile de tenir leur timing ... Quels sont vos avis ?
Je n'aurais pas de voiture avec chauffeur. Je compte faire majoritairement avec le bus et/ou train et tenter de me regrouper avec d'autres voyageurs si nécessaire / Gain de temps.
Merci de vos réponses
j'ai donc tranché entre Inde du sud et Sri Lanka, ça sera le Sri Lanka pour 3 semaines
Je me demande dans quel sens je devrais construire mon itinéraire.
Soit aller dans le "nord" au début (Anaradhapura) puis redescendre ... Kandy ... Nuwara ella ... Les plages du sud
Soit l'inverse ... Les plages du sud ... Plantations de thé et forêts ... Kandy ... Triangle culturel ... Anaradhapura ... Colombo.
D'un côté j'aimerais finir à la plage et d'un autre côté je me dis que si j'ai pas assez de temps je peux retourner facilement à Colombo depuis Kandy quitte à zapper le triangle d'or (en totalité ou en partie).
Quel est le plus facile ? Que faire ?
Le site du guide du routard dit que cet itinéraire est possible en 3 semaines ... Mais d'expérience souvent ils sont généreux et il est difficile de tenir leur timing ... Quels sont vos avis ?
Je n'aurais pas de voiture avec chauffeur. Je compte faire majoritairement avec le bus et/ou train et tenter de me regrouper avec d'autres voyageurs si nécessaire / Gain de temps.
Merci de vos réponses
Petite traduction français-anglais English translation pending
Bonjour, je recherche une traduction assez fidèle du proverbe
Il n’y a d’avenir que pour ceux qui regardent en avant
de Lao Tseu
La mienne serait : There is a future for those who look forward
Mais si vous avez une meilleure traduction je suis ouvert à toutes propositions
Il n’y a d’avenir que pour ceux qui regardent en avant
de Lao Tseu
La mienne serait : There is a future for those who look forward
Mais si vous avez une meilleure traduction je suis ouvert à toutes propositions
Boucle de Salt Lake City à Salt Lake City en passant par Yellowstone et d'autres parcs English translation pending
Bonjour à tous
je vous soumets notre parcours :
Durée:25 jours
Epoque: mi septembre début octobre2013
participants:2 adultes
Points d'intérêts: visitesrandonnées et prendre son tempsETAPE 1 vol paris> SLC 1 NUITETAPE 2 SLC> arco>crater of the moon 2 NUITS 245 MILESETAPE 3 arco> jakson hole PARC DU GRAND TETON 2 NUITS 146 MILESETAPE4 JH> west yellowstone PARC DU YELLOWSTONE 5 NUITS 126 MILESETAPE 5 WY>gardiner PARC DU YELLOWSTONE 3 NUITS 54 MILESETAPE 6 gardiner >cody VISITE VILLE ET MUSEE 1 NUIT 131 MILESETAPE 7 cody >buffalo GIGHORN FOREST 2 NUITS 319 MILESETAPE 8 buffalo>Keystone MONY RUSHMORE CUSTER PARK 2 NUITS 115 MILESETAPE 9 Keystone> Wall OU Scenic BADLANDS 2 NUITS 76 MILESETAPE 10 Wall OU Scenic >Cheyenne VILLE ETAPE PAS DE RODEO EN SEPTEMBRE 1 NUIT 🏴☠️🏴☠️ ETAPE 11 CHEYENNE> VERNAL DINOSAURE NM 2 NUITSETAPE 12 VERNAL> SLC 1NUIT 171 MILESJE VOUS REMERCIE DE M APPORTER VOS REMARQUES ET VOS SUGGGESTIONSMERCI A VOUS TOUS 😏😏😏😏😏
Recherche magazine business sur le travel English translation pending
Bonjour à tous,
je suis à la recherche de magazines auxquels m'abonner traitant du travel (voyagistes, tourisme, etc.) et /ou des compagnies aériennes et adressés aux professionnels. Auriez-vous des conseils à me donner ?
Un grand merci !
je suis à la recherche de magazines auxquels m'abonner traitant du travel (voyagistes, tourisme, etc.) et /ou des compagnies aériennes et adressés aux professionnels. Auriez-vous des conseils à me donner ?
Un grand merci !
Escale à Tenerife: excursion en bus ou en 4x4 pour découvrir le Parc Las Canadas del Teide? English translation pending
Bonjour,
Au cours d’une croisière dans les îles Canaries, je ferai une escale à Tenerife où j’aimerais visiter le Parc national Las Canadas.
Je désire prendre une excursion offerte par le bateau (sur le «Adventure of The Seas» RCI). J’hésite entre 2 excursions dont la description est assez semblable (même durée: 4h30), mais l’une est organisée par car (bus) et intitulée «Canadas del Teide», l’autre en 4x4 et intitulée «4x4 Tenerife Adventure».
Dans les 2 cas, on mentionne: Départ du port de Santa Cruz à 8h30; traversée de la Forêt La Esperanza, entrée et stop au Parc national Las Canadas (photos, café…); vue sur le Mont Teide, sur la vallée Ucana et sur le «Mirador del Dedo de Dios» («Rocher du Doigt de Dieu»). Retour au port de Santa Cruz.
Dans le cas du 4x4, on ajoute: stop au Los Roques de Garcia - (est-ce également accessible en bus? Cet arrêt n'est pas précisé dans la description de l'excursion en car).
Je me demande si certains d’entre vous avez déjà fait ces excursions? Les 2 (bus et 4x4) suivent-ils essentiellement la même route, offrant des paysages aussi spectaculaires l'un comme l'autre (en d'autres termes, je me demande quels sont les avantages de prendre l'excursion en 4x4 - a-t-on accès à des sentiers plus exclusifs, moins de confort mais sûrement une meilleure vue...😉? On mentionne dans la brochure que «l’excursion en 4x4 nous permet d’explorer quelques-unes des plus belles parties de l’île» (?).
Le prix est plus que le double dans le cas de l'excursion en 4x4 : 77 Euros vs 31 Euros pp. La qualité-prix y est-elle? 🤪
En lisant sur le sujet, il me semble que la route suivie devra nécessairement être la même dans les 2 cas, les sentiers du Parc Las Canadas me semblant être réservés exclusivement aux randonnées pédestres (?).
Bref, bus ou 4x4?
C'est ma 2e visite dans cette magnifique île - j'ai déjà visité les villes de Santa Cruz, La Laguna et Puerto de la Cruz.
Merci à l'avance de vos conseils.
Je désire prendre une excursion offerte par le bateau (sur le «Adventure of The Seas» RCI). J’hésite entre 2 excursions dont la description est assez semblable (même durée: 4h30), mais l’une est organisée par car (bus) et intitulée «Canadas del Teide», l’autre en 4x4 et intitulée «4x4 Tenerife Adventure».
Dans les 2 cas, on mentionne: Départ du port de Santa Cruz à 8h30; traversée de la Forêt La Esperanza, entrée et stop au Parc national Las Canadas (photos, café…); vue sur le Mont Teide, sur la vallée Ucana et sur le «Mirador del Dedo de Dios» («Rocher du Doigt de Dieu»). Retour au port de Santa Cruz.
Dans le cas du 4x4, on ajoute: stop au Los Roques de Garcia - (est-ce également accessible en bus? Cet arrêt n'est pas précisé dans la description de l'excursion en car).
Je me demande si certains d’entre vous avez déjà fait ces excursions? Les 2 (bus et 4x4) suivent-ils essentiellement la même route, offrant des paysages aussi spectaculaires l'un comme l'autre (en d'autres termes, je me demande quels sont les avantages de prendre l'excursion en 4x4 - a-t-on accès à des sentiers plus exclusifs, moins de confort mais sûrement une meilleure vue...😉? On mentionne dans la brochure que «l’excursion en 4x4 nous permet d’explorer quelques-unes des plus belles parties de l’île» (?).
Le prix est plus que le double dans le cas de l'excursion en 4x4 : 77 Euros vs 31 Euros pp. La qualité-prix y est-elle? 🤪
En lisant sur le sujet, il me semble que la route suivie devra nécessairement être la même dans les 2 cas, les sentiers du Parc Las Canadas me semblant être réservés exclusivement aux randonnées pédestres (?).
Bref, bus ou 4x4?
C'est ma 2e visite dans cette magnifique île - j'ai déjà visité les villes de Santa Cruz, La Laguna et Puerto de la Cruz.
Merci à l'avance de vos conseils.
Tour du jardin de la Maison Blanche English translation pending
Deux fois par an (avril et octobre normalement), on peut visiter les jardins de la Maison Blanche a Washington. Il faut obtenir des billets gratuits, mais ils etaient faciles a obtenir sur place aujourd'hui. Les visites vont continuer le weekend prochain, le 19 et 20 oct, 2012.
Du site: http://www.whitehouse.gov/the-press-office/2012/09/14/white-house-announces-2012-fall-garden-and-grounds-tours
These Garden Tours are free and open to the public; however, a ticket is required for all attendees (including small children). The National Park Service will distribute free, timed tickets at the Ellipse Visitor Pavilion located at 15th and E Streets on each tour day beginning at 8:00AM. Tickets will be distributed -- one ticket per person -- on a first-come, first-served basis.
Du site: http://www.whitehouse.gov/the-press-office/2012/09/14/white-house-announces-2012-fall-garden-and-grounds-tours
These Garden Tours are free and open to the public; however, a ticket is required for all attendees (including small children). The National Park Service will distribute free, timed tickets at the Ellipse Visitor Pavilion located at 15th and E Streets on each tour day beginning at 8:00AM. Tickets will be distributed -- one ticket per person -- on a first-come, first-served basis.
Retour de l'ouest des Etats-Unis, remerciements English translation pending
bonjour à toutes et à tous, 😎
Tout d'abord j'aimerais remercier tous les forumeurs qui m'ont aidés à la préparation de notre voyage dans les parcs Ouest USA, c'était en juin dernier déjà et franchement c'était réussi un mois de découvertes, encore et encore trop génial. Circuit LAS VEGAS, Grand Canyon, Page, MV, Monticello pour faire the needles tranquilles, puis MOAB arches, Capitol Reef, Bryce Canyon puis Zion Park retour à LAS VEGAS pour une dernière nuit puis vol direction SAN FRANCISCO pour 4 jours. Si certaines personnes ont des questions qu'elles n'hésitent pas. Nous étions contents du circuit que l'on s'était concoctés car tout s'est fait tranquillement, restés à chaque fois minimum de 2 nuits on a pu ainsi profiter des endroits où on se posait sans se presser. Pour la location de voiture nous avons un chevrolet traverse (lol) et nous n'étions que deux, nous avions en bagages une glacière, trois valises 2 grandes et une petite (à larguer trop vieille). La voiture formidable, confortable facile à conduire (là aussi si besoin d'infos ne pas hésiter). Nous gardons un excellent souvenir de ce voyage, tout ça grâce à vous et à ce site génial qu'est forum voyage. Notre résumé : tout était bien, chaque parc a son identité, par contre nous avons préféré manger dans des petites structures locales beaucoup plus chaleureuses que dans des hôtels renommés tels que "The View Monument hotel" à MV, en effet, attendre une heure pour une salade et qui plus est à l'arrivée des légumes crus (lamentable) et on sentait qu'on les ennuyait, sinon partout ailleurs tip top.
A + SAHONA et encore merci �� tous et à toutes😉
Tout d'abord j'aimerais remercier tous les forumeurs qui m'ont aidés à la préparation de notre voyage dans les parcs Ouest USA, c'était en juin dernier déjà et franchement c'était réussi un mois de découvertes, encore et encore trop génial. Circuit LAS VEGAS, Grand Canyon, Page, MV, Monticello pour faire the needles tranquilles, puis MOAB arches, Capitol Reef, Bryce Canyon puis Zion Park retour à LAS VEGAS pour une dernière nuit puis vol direction SAN FRANCISCO pour 4 jours. Si certaines personnes ont des questions qu'elles n'hésitent pas. Nous étions contents du circuit que l'on s'était concoctés car tout s'est fait tranquillement, restés à chaque fois minimum de 2 nuits on a pu ainsi profiter des endroits où on se posait sans se presser. Pour la location de voiture nous avons un chevrolet traverse (lol) et nous n'étions que deux, nous avions en bagages une glacière, trois valises 2 grandes et une petite (à larguer trop vieille). La voiture formidable, confortable facile à conduire (là aussi si besoin d'infos ne pas hésiter). Nous gardons un excellent souvenir de ce voyage, tout ça grâce à vous et à ce site génial qu'est forum voyage. Notre résumé : tout était bien, chaque parc a son identité, par contre nous avons préféré manger dans des petites structures locales beaucoup plus chaleureuses que dans des hôtels renommés tels que "The View Monument hotel" à MV, en effet, attendre une heure pour une salade et qui plus est à l'arrivée des légumes crus (lamentable) et on sentait qu'on les ennuyait, sinon partout ailleurs tip top.
A + SAHONA et encore merci �� tous et à toutes😉
Croisière dans les Caraïbes: Norwegian Epic ou Royal Caribbean? English translation pending
Bonjour, moi et mon conjoint nous voulons faire une croisière dans les caraïbes pour la1 ère fois pour faire changement des tout compris, sauf que nous avons peur que la clientèle soit trop vieille(couple nous fin trentaine), ,, est ce le cas pour l, épic ou l oasis of thé seas .. Pour la boisson, est-ce que les forfaits sont abordables, ,, , les excursions est-ce mieux des achèter sur le bateau??? La bouffe est ce bon ou faut idéalement aller dans les restos avec les extras charges ???? Nous voulons une chambre avec balcon???? J attends vos commentaires merci
Des nouvelles de Cgunta English translation pending
Beaucoup avaient été émus de l'accident arrivé à Cegunta.
Je sais que certains d'entre vous avaient donné
Voici quelques nouvelles fraiches pour ceux que cela intéresse
2. Update on the treatment of Cgunta, the SAN man who saved the life of an Australian tourist
Thank you for all your support – from donations to spreading the message we have been overwhelmed!
Thank you to all our new donors and contacts who have joined the cause in the last couple of days – your support really will make a difference to saving Cgunta’s (Gert’s) life.
Thursday 27 September 2012
Today’s fundraising total stands at N$475246 very close to the N$500k mark! If you have any contacts you can send Cgunta’s story on to who might support him, please do so: http://bit.ly/QP1t62 Together we can raise the N$750k needed to give Gert the medical care he deserves.
We have had reports that Cgunta’s condition is stable and he looks much better we hear he has started to walk a little with assistance. He was in theatre this morning - de-briding and possible grafts as far as we understand. This would not have been possible without your support. We will update you with more details as and when we hear.
Thank you for your continued support!
Voici quelques nouvelles fraiches pour ceux que cela intéresse
2. Update on the treatment of Cgunta, the SAN man who saved the life of an Australian tourist
Thank you for all your support – from donations to spreading the message we have been overwhelmed!
Thank you to all our new donors and contacts who have joined the cause in the last couple of days – your support really will make a difference to saving Cgunta’s (Gert’s) life.
Thursday 27 September 2012
Today’s fundraising total stands at N$475246 very close to the N$500k mark! If you have any contacts you can send Cgunta’s story on to who might support him, please do so: http://bit.ly/QP1t62 Together we can raise the N$750k needed to give Gert the medical care he deserves.
We have had reports that Cgunta’s condition is stable and he looks much better we hear he has started to walk a little with assistance. He was in theatre this morning - de-briding and possible grafts as far as we understand. This would not have been possible without your support. We will update you with more details as and when we hear.
Thank you for your continued support!
House Rock Valley Road: difficultés English translation pending
Bonjour,
juste un petit mot pour montrer combien peuvent être délicates certaines pistes après l'orage, même pour un spécialiste :
House Rock Valley Road
en prime, de biens belles photos.
juste un petit mot pour montrer combien peuvent être délicates certaines pistes après l'orage, même pour un spécialiste :
House Rock Valley Road
en prime, de biens belles photos.
Auberge de jeunesse festive sur Hong Kong? English translation pending
Bonjour,
je vais embarquer sous peu pour Hong Kong et je suis à la recherche d'une auberge de jeunesse "avec ambiance" : espace pour que les backpacker se rencontre, idéalement un bar...
L'idéal serait quelque chose dans le même esprit que les chaines: the Point, Wild rover, Loki qu'on peut trouver en amérique du sud.
J'ai beau chercher j'ai rien de trouver d'alléchant! Merci d'avance!
je vais embarquer sous peu pour Hong Kong et je suis à la recherche d'une auberge de jeunesse "avec ambiance" : espace pour que les backpacker se rencontre, idéalement un bar...
L'idéal serait quelque chose dans le même esprit que les chaines: the Point, Wild rover, Loki qu'on peut trouver en amérique du sud.
J'ai beau chercher j'ai rien de trouver d'alléchant! Merci d'avance!
Quels touristes pour les Philippines? English translation pending
L' office du Tourisme des Philippines va faire un effort tout spécial dès la fin de ce mois pour susciter un développement du tourisme aux Philippines à partir de la Russie.
Le sécrétaire d' Etat au tourisme , MOSQUERA: "Mosquera pointed out that Russian tourists who visit Manila are not the backpacker type who just come and go. “The Russians travel by families, they stay an average of 14 days and they are not backpackers. “They spend. So you can imagine, 142 million population, 12 million Russians are traveling every year so we want to get a big slice of it because it was only in recent years have they been going out, ” he said.
Donc en français : " Mosquera souligne que les touristes russes qui visitent les Philippines ne sont pas du genre " sac à dos" qui viennent et qui repartent, sans plus. " Les russes voyagent en famille, ils restent (dans le pays) en moyenne 14 jours et ne sont pas des routards. Ils dépensent. Ainsi vous imaginez, 142 millions de russes dont 12 millions qui voyagent chaque année, aussi nous voulons nous accaparer une bonne tranche (de ce gâteau) car ils n' ont commencé à voyager à l'étranger que dans les dernières années".
Message clair : les " backpackers" ne sont pas les touristes que les Philippines désirent attirer. Et c'est normal : le tourisme est une activité économique.
Le sécrétaire d' Etat au tourisme , MOSQUERA: "Mosquera pointed out that Russian tourists who visit Manila are not the backpacker type who just come and go. “The Russians travel by families, they stay an average of 14 days and they are not backpackers. “They spend. So you can imagine, 142 million population, 12 million Russians are traveling every year so we want to get a big slice of it because it was only in recent years have they been going out, ” he said.
Donc en français : " Mosquera souligne que les touristes russes qui visitent les Philippines ne sont pas du genre " sac à dos" qui viennent et qui repartent, sans plus. " Les russes voyagent en famille, ils restent (dans le pays) en moyenne 14 jours et ne sont pas des routards. Ils dépensent. Ainsi vous imaginez, 142 millions de russes dont 12 millions qui voyagent chaque année, aussi nous voulons nous accaparer une bonne tranche (de ce gâteau) car ils n' ont commencé à voyager à l'étranger que dans les dernières années".
Message clair : les " backpackers" ne sont pas les touristes que les Philippines désirent attirer. Et c'est normal : le tourisme est une activité économique.
Ascension du Kinabalu (Malaisie, août 2012) English translation pending
Bornéo – Mont Kinabalu
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine
Mont Kinabalu - ça c'est fait! (Malaisie) English translation pending
Bornéo – Mont Kinabalu
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine.
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine.
Excursion-express de Manille à Tagaytay, Antipolo, Angono? English translation pending
je compte louer une voiture avec chauffeur pour une journée, dans 2 semaines, pour une petite excursion....
débutant à Manille, du côté d' Ermita, Malate. J' aimerais tout d' abord (ne pas me lever trop tôt pour) aller à Tagaytay, y rester un petit moment à contempler la vue d' ensemble et voir le people' s park in the sky, mais pas trop lgtps peut-être, avant de me diriger vers un bon restaurant, et là non plus, ne pas rester trop lgtps, mais aller, ensuite près d' Antipolo, aux waterfalls Darawak ou Batlag, à moins que Pagsanjan soit + proche, avant d' aller à Angono, voir Nemiranda arthouse et surtout l' atelier de Vicente Namansada ...
Après cela, retour à la case départ , et peu importe s' il fait déjà nuit....
mais est-ce réalisable, en une journée ? Je n' arrive pas très bien à réaliser les distances, entre Tagaytay et Angono, notamment, et j' aimerais éviter de me retrouver (cf Perec ou Baudelaire), voulant tout voir, pour ne finalement rien voir du tout....un peu d' organisation peut-être, s' impose...
Une variante consisterait à partir (très) Tôt de Manille, aller à Tagaytay, puis les waterfalls avant de se sustenter en un bon resto d' Antigono, avant la nourriture de l' âme des galeries d' art d' Angono
je reviens aux Phils bientôt, pour 3 semaines à peine que je passerai surtout sur l' ile de Negros, et j' aimerais faire cette bal(l)ade au Sud de Manila le samedi 22 sept, je crois bien...
Alors, Salamat hó, comme tjrs, à ceux qui vont m' aider à préparer this little one-day journey...
SAS en classe économique (vols Genève-Copenhague, Copenhague-Chicago) English translation pending
Bonjour,
Donc je vous fais par de mon expérience sur la SAS pour un GVA-ORD via CPH.
de GVA à CPH : un MD82, pas tout jeune, mais le confort est présent, SAS vous offre un petit café et/ou un thé et vous fait payer le reste si vous voulez autre chose. Pour un vol de 2 heures je me content d'un café.
de CPH à ORD : SAS utilise un A340-300, un avion que j'apprécie particulièrement et son configuration 2-4-2 y est pour beaucoup (plutôt que les 777 en 3-3-3) Pour un vol de 9h avcec un départ à 15h45 heure locale (sans retard) on nous sert un repas (étrangement bon) 1 heure après le décollage et un petit brunch 1h avant le décollage. Chaque siège dispose d'un écran, pas immense mais suffisant, avec une télécommande permettant de changer de chaîne ou je jouer (poker, black jack etc...). Un large choix de film (Rebelle, Prometheus, MIB3 actuellement ...) mais inutile de préciser qu'aucun film n'est en français ni en langue ni en sous titres ... si vous parlez anglais allemand et même japonnais vous trouverez votre bonheur ! autre précision : les films ne peuvent pas être arrêtés (pause), ils démarrent en même temps pour tout le monde ! donc un IFE plus tout jeune ! Ce qui est top : les caméras sous les roues et pas loin du cockpit qui permettre de voir l'extérieur, et c'est assez impressionnant au décollage et à l'attérissage ! Les PNC sont pas forcément jeunes, ça rappelle les compagnies US ...
de ORD à CPH : même expérience sauf qu'il s'agit d'un vol de nuit qui décolle a 22h05 de Chicago. Agréable.
CPH-GVA vol de 20h55 avec un CRJ900 : petits avions mais efficaces et on s'y sent en sécurité malgré la promiscuité.
En résumé : première expérience sur SAS long courrier : compagnie ultra ponctuelle, un confort intéressant, et un sentiment de sécurité dont on profite à chaque instant !
de GVA à CPH : un MD82, pas tout jeune, mais le confort est présent, SAS vous offre un petit café et/ou un thé et vous fait payer le reste si vous voulez autre chose. Pour un vol de 2 heures je me content d'un café.
de CPH à ORD : SAS utilise un A340-300, un avion que j'apprécie particulièrement et son configuration 2-4-2 y est pour beaucoup (plutôt que les 777 en 3-3-3) Pour un vol de 9h avcec un départ à 15h45 heure locale (sans retard) on nous sert un repas (étrangement bon) 1 heure après le décollage et un petit brunch 1h avant le décollage. Chaque siège dispose d'un écran, pas immense mais suffisant, avec une télécommande permettant de changer de chaîne ou je jouer (poker, black jack etc...). Un large choix de film (Rebelle, Prometheus, MIB3 actuellement ...) mais inutile de préciser qu'aucun film n'est en français ni en langue ni en sous titres ... si vous parlez anglais allemand et même japonnais vous trouverez votre bonheur ! autre précision : les films ne peuvent pas être arrêtés (pause), ils démarrent en même temps pour tout le monde ! donc un IFE plus tout jeune ! Ce qui est top : les caméras sous les roues et pas loin du cockpit qui permettre de voir l'extérieur, et c'est assez impressionnant au décollage et à l'attérissage ! Les PNC sont pas forcément jeunes, ça rappelle les compagnies US ...
de ORD à CPH : même expérience sauf qu'il s'agit d'un vol de nuit qui décolle a 22h05 de Chicago. Agréable.
CPH-GVA vol de 20h55 avec un CRJ900 : petits avions mais efficaces et on s'y sent en sécurité malgré la promiscuité.
En résumé : première expérience sur SAS long courrier : compagnie ultra ponctuelle, un confort intéressant, et un sentiment de sécurité dont on profite à chaque instant !
Parcours Cartagena-Bucaramanga (Colombie) English translation pending
Bonjour,
mon lonely planet décrit le trajet Cartagena-Bucaramanga comme l une des meilleurs expériences à vivre en Colombie "combination of bus, jeep and riverboat, plus an overnight stay in the intriguing town of Mompos". Quelqu'un a-t-il déjà fait ce parcours ?
Merci pour vos réponses
Merci pour vos réponses
Phuket: Attention sur la route à ne pas être distrait! English translation pending
La news humoristique du jour: Attaque d'exhibitionnistes sur la route entre Patong et Karon, une nouvelle manière de "braquer" les touristes sur la route? 😄😄😄
'Furious masturbators' flash Phuket expat motorist in midday moment of madness
Phuket Gazette – Thursday, August 30, 2012 11:06:00 AM
Keep an eye out for the recently sighted 'furious masturbators' of the jungle. If you get the urge, call the police.
L'histoire complète ici: http://www.phuketgazette.net/archives/queernews/2012/article16784.html
'Furious masturbators' flash Phuket expat motorist in midday moment of madness
Phuket Gazette – Thursday, August 30, 2012 11:06:00 AM
Keep an eye out for the recently sighted 'furious masturbators' of the jungle. If you get the urge, call the police.L'histoire complète ici: http://www.phuketgazette.net/archives/queernews/2012/article16784.html
Où, aux Etats-Unis, assister à un festival de jazz en février au soleil? English translation pending
Bonjour,
J'ai quelques vacances en février, si je pouvais aller dans un coin ensoleillé assister à un festival de jazz, aux USA...
Auriez vous des idées sur une destination où un site...
Merci
Guide de voyage pour New York? English translation pending
Il y a tellement de guides pour New York que je m'y perds. 🤪
Vous avez un guide que vous aimez beaucoup ? ou un que vous n'aimez pas du tout ?
Vous avez un guide que vous aimez beaucoup ? ou un que vous n'aimez pas du tout ?
Top 20 des meilleures compagnies et bateaux de croisières 2012 English translation pending
Bonjour,
Vous trouverez ci-dessous un lien pour voir les 20 meilleurs compagnies et bateaux de croisières 2012 :
http://www.cntraveler.com/cruises/polls/2012/top-100-cruise-ships-in-the-world
Dans ce classement, on voit que Celebrity Eclipse et Equinox passent devant QM2 (dans large cruise ships) c’est vraiment surprenant !!!! mais cela veut dire que notre compagnie préférée monte en gamme. ..
Alfred
Vous trouverez ci-dessous un lien pour voir les 20 meilleurs compagnies et bateaux de croisières 2012 :
http://www.cntraveler.com/cruises/polls/2012/top-100-cruise-ships-in-the-world
Dans ce classement, on voit que Celebrity Eclipse et Equinox passent devant QM2 (dans large cruise ships) c’est vraiment surprenant !!!! mais cela veut dire que notre compagnie préférée monte en gamme. ..
Alfred
Le grand romancier Gore Vidal est mort (Etats-Unis) English translation pending
« Wherever I am, is America. » Gore Vidal
Voix littéraire la plus provocante des Etats-Unis est morte
C’est à l’âge de 86, que l’écrivain américain Gore Vidal, auteur d’ouvrages connus comme Palimpsest, Lincoln, Myra Breckinridge et The City and the Pillar nous a quittés.
Gore Vidal est considéré comme l’un des géants de la littérature américaine moderne, à l’instar de Norman Mailer, Truman Capote, Jack Kerouac et Thomas Pynchon. Ses œuvres complètes comptent une vingtaine de romans, des pavés historiques, des essais (United States Essays, 1952-1992), des pièces à succès à Broadway (The Best Man), des scénarios (Ben Hur), même des policiers (sous le pseudonyme Edgar Box) et des œuvres pour la télévision. De plus, il était auteur de discours pour John F. Kennedy. Ses débats musclés à la télé sont légendaires ...
Tout au long de sa vie littéraire, Vidal reste un auteur irrévérencieux et bagarreur : déjà un de ses premiers romans fait scandale en raison de la présence d’un personnage ouvertement gay. En ce qui est le roman The City and the Pillar (1948), une histoire sur la puberté et la homosexualité, on le qualifierait aujourd’hui de roman coming-out, et dans Myra Breckinridge (1968), une satire subversive, Vidal décrit les événements d’un transsexuel à Hollywood. En muniant ses protagonistes homosexuels de toutes les caractéristiques d’une virilité héroïque, il met en question des idées traditionnelles : une provocation monstrueuse pour l’Amérique puritaine. A côté de l’histoire, de la politique et de la satire, c’est avant tout l’identité sexuelle (y compris aussi les rôles de sexe traditionnels et enfin l’acceptation sociale d’une sexualité "déviante"), constituant le fil thématique qui reste toujours perceptible dans son œuvre, et même dans ses romans historiques.
Dans plusieurs de ses romans, Vidal soumet l’histoire des Etats-Unis d’une révision radicale et, sans tout psychologisme, démasque l’impulsion morale de leur politique comme étant de la pure soif de puissance. Sans pitié et à une pointe d’arrogance, il met son pays face à lui-même. Cet homme combatif s’opposait à toute intervention américaine à l’étranger : il figurait parmi les adversaires les plus féroces de la guerre de Vietnam. Et il y a quelques années de cela, il accusait George W. Bush de fraude électorale et de "high crimes against the constitution of the United States". Vidal cultivait le terme "Cheney-Bush junta" ...
Avec la mort de Gore Vidal, une des voix les plus provocantes et les plus caustiques des Etats-Unis se tait, et c’est de nouveau une génie de la culture qui s’en va. Mais les œuvres (et surtout les essais) de ce grand homme de la littérature resteront immortelles. (pour cela, à recommander vivement Perpetual War for Perpetual Peace. How we got to be so hated. Sa lecture un délice !)
Liens :
http://www.latimes.com/...0801,0,4557667.story
http://www.nytimes.com/....html?pagewanted=all
Herbert
Voix littéraire la plus provocante des Etats-Unis est morte
C’est à l’âge de 86, que l’écrivain américain Gore Vidal, auteur d’ouvrages connus comme Palimpsest, Lincoln, Myra Breckinridge et The City and the Pillar nous a quittés.
Gore Vidal est considéré comme l’un des géants de la littérature américaine moderne, à l’instar de Norman Mailer, Truman Capote, Jack Kerouac et Thomas Pynchon. Ses œuvres complètes comptent une vingtaine de romans, des pavés historiques, des essais (United States Essays, 1952-1992), des pièces à succès à Broadway (The Best Man), des scénarios (Ben Hur), même des policiers (sous le pseudonyme Edgar Box) et des œuvres pour la télévision. De plus, il était auteur de discours pour John F. Kennedy. Ses débats musclés à la télé sont légendaires ...
Tout au long de sa vie littéraire, Vidal reste un auteur irrévérencieux et bagarreur : déjà un de ses premiers romans fait scandale en raison de la présence d’un personnage ouvertement gay. En ce qui est le roman The City and the Pillar (1948), une histoire sur la puberté et la homosexualité, on le qualifierait aujourd’hui de roman coming-out, et dans Myra Breckinridge (1968), une satire subversive, Vidal décrit les événements d’un transsexuel à Hollywood. En muniant ses protagonistes homosexuels de toutes les caractéristiques d’une virilité héroïque, il met en question des idées traditionnelles : une provocation monstrueuse pour l’Amérique puritaine. A côté de l’histoire, de la politique et de la satire, c’est avant tout l’identité sexuelle (y compris aussi les rôles de sexe traditionnels et enfin l’acceptation sociale d’une sexualité "déviante"), constituant le fil thématique qui reste toujours perceptible dans son œuvre, et même dans ses romans historiques.
Dans plusieurs de ses romans, Vidal soumet l’histoire des Etats-Unis d’une révision radicale et, sans tout psychologisme, démasque l’impulsion morale de leur politique comme étant de la pure soif de puissance. Sans pitié et à une pointe d’arrogance, il met son pays face à lui-même. Cet homme combatif s’opposait à toute intervention américaine à l’étranger : il figurait parmi les adversaires les plus féroces de la guerre de Vietnam. Et il y a quelques années de cela, il accusait George W. Bush de fraude électorale et de "high crimes against the constitution of the United States". Vidal cultivait le terme "Cheney-Bush junta" ...
Avec la mort de Gore Vidal, une des voix les plus provocantes et les plus caustiques des Etats-Unis se tait, et c’est de nouveau une génie de la culture qui s’en va. Mais les œuvres (et surtout les essais) de ce grand homme de la littérature resteront immortelles. (pour cela, à recommander vivement Perpetual War for Perpetual Peace. How we got to be so hated. Sa lecture un délice !)
Liens :
http://www.latimes.com/...0801,0,4557667.story
http://www.nytimes.com/....html?pagewanted=all
Herbert
Consigne au terminal maritime de Barcelone English translation pending
Bonjour,
Je suis arrivée de faire un croisière (MSC FANTASIA) sur le Mediterranée et j'ai vu cette information sur la terminal maritime:
DW CONSIGNA (This company is autorized by Port de Barcelona)
"Make the most of your day visiting Barcelona: We take care of your luggage"
C'est-à-a dire que vous pouvez payer 9€ par valise, visiter Barcelone et aprés trouver votres valise à la gare de Sants, à l'aeroport, Bus station, Hotel, etc.
C'est cher mais...
Dans la Gare de Sant vous pouvez aussi trouvez une consigne.
et aussi
BUTGET LOCKERS BUTGET LOCKERS AND BUTGET BIKES
24h medium 3.50euros large 5 euros 2 days 3 days 4 days 5 days
More information 34 93 3041885 http://www.barcelona-tourist-guide.com/en/transport/baggage-storage-barcelona.html
Je suis arrivée de faire un croisière (MSC FANTASIA) sur le Mediterranée et j'ai vu cette information sur la terminal maritime:
DW CONSIGNA (This company is autorized by Port de Barcelona)
"Make the most of your day visiting Barcelona: We take care of your luggage"
C'est-à-a dire que vous pouvez payer 9€ par valise, visiter Barcelone et aprés trouver votres valise à la gare de Sants, à l'aeroport, Bus station, Hotel, etc.
C'est cher mais...
Dans la Gare de Sant vous pouvez aussi trouvez une consigne.
et aussi
BUTGET LOCKERS BUTGET LOCKERS AND BUTGET BIKES
24h medium 3.50euros large 5 euros 2 days 3 days 4 days 5 days
More information 34 93 3041885 http://www.barcelona-tourist-guide.com/en/transport/baggage-storage-barcelona.html
Récupération des bagages à Minneapolis? English translation pending
Bonjour,
J'aurais voulu savoir si il va falloir que je recupere mes baggages a Minneapolis avec cette feuille de route ?
Mon 20AUG Delta 8383* LV Nantes, France (NTE) -- 655A Economy AR Amsterdam, The Ne (AMS) 825A *operated by Regional Mon 20AUG Delta 259 LV Amsterdam, The Ne (AMS) -- 1025A Economy AR Minneapolis/St Pa (MSP) 1225P Mon 20AUG Delta 1609 LV Minneapolis/St Pa (MSP) -- 230P Economy AR Denver, CO (DEN) 335P
Ou si mes baggages seront enregistres des Nantes pour Denver.
Cordialement,
Marine
J'aurais voulu savoir si il va falloir que je recupere mes baggages a Minneapolis avec cette feuille de route ?
Mon 20AUG Delta 8383* LV Nantes, France (NTE) -- 655A Economy AR Amsterdam, The Ne (AMS) 825A *operated by Regional Mon 20AUG Delta 259 LV Amsterdam, The Ne (AMS) -- 1025A Economy AR Minneapolis/St Pa (MSP) 1225P Mon 20AUG Delta 1609 LV Minneapolis/St Pa (MSP) -- 230P Economy AR Denver, CO (DEN) 335P
Ou si mes baggages seront enregistres des Nantes pour Denver.
Cordialement,
Marine
Nouveau ferry Panama-Colombie? English translation pending
Bonjour,
en cherchant un moyen pour traverser du Panama a la Colombie avec notre campervan, je suis tombe sur plusieurs sites parlant d une compagnie ayant pour projet un ferry entre les 2 pays : http://www.adventuretheamericas.com/crossing-the-darien-gap.html
Je n arrive pas a trouver d infos plus recentes, est ce que ce projet va reellement se monter ? Car cela aiderait beaucoup la traversee :)
Au passage, il semblerait qu il y ait un RORO pour passer du Costa rica vers l Equateur. http://www.drivetheamericas.com/wiki/vehicle-shipping-across-darien-gap Le cout est de 500$, et il semblerait qu il y ait moins de vol de ce cote la que sur un roro entre panama et colombie. Sinon le porte containeur depuis le panama est vraiment cher.....
Si quelqu un a des infos fraiches sur le fameux franchissement du darien gap, merci de partager !
David
en cherchant un moyen pour traverser du Panama a la Colombie avec notre campervan, je suis tombe sur plusieurs sites parlant d une compagnie ayant pour projet un ferry entre les 2 pays : http://www.adventuretheamericas.com/crossing-the-darien-gap.html
Je n arrive pas a trouver d infos plus recentes, est ce que ce projet va reellement se monter ? Car cela aiderait beaucoup la traversee :)
Au passage, il semblerait qu il y ait un RORO pour passer du Costa rica vers l Equateur. http://www.drivetheamericas.com/wiki/vehicle-shipping-across-darien-gap Le cout est de 500$, et il semblerait qu il y ait moins de vol de ce cote la que sur un roro entre panama et colombie. Sinon le porte containeur depuis le panama est vraiment cher.....
Si quelqu un a des infos fraiches sur le fameux franchissement du darien gap, merci de partager !
David
Les parcs nationaux en Harley Davidson English translation pending
Bonjour à tous,
de retour depuis 11 mois de mon voyage, vous pouvez maintenant le découvrir, le commenter et me questionner si vous avez besoin d'infos.
Merci à ceux qui m'ont aidé à le réaliser. On the road again 😉.
Elephant Camp à Kanchanaburi English translation pending
Bonjour
Je cherche un camp d'Elephant de bonne réputation (comme Ganesha Park) dans la région de Kanchanaburi pour y passer une journée.
Merci d'avance pour vos conseils
Cordialement
Je cherche un camp d'Elephant de bonne réputation (comme Ganesha Park) dans la région de Kanchanaburi pour y passer une journée.
Merci d'avance pour vos conseils
Cordialement
Arnaque devant la Cité interdite (Pékin) English translation pending
bjr
suite à visite de la cité interdite (formidable) à pékin.si des chinois vous accostent dans un français presque parfait et vous proposent en tout amitié de vous offrir un thé ou café >>>>>>>>fuyez la facture peut être salée explications: en premier accostage dans un français tout à fait correct, ensuite bla bla habituel "mes amis , j'aime la france ect ect puis je vous offre un café ou un thé (60y) arrivée dans le café dans un hutong, salon privé, présentation du café et thés soi-disants rares!!!! et au bout d'une heure , présentation de la facture 1800y pour 4 personnes avec facture et présentation de carte pour confirmer le prix;à ce moment là plus moyen de discuter les gros bras sont dans une salle à côté reste plus qu'à payer
conclusions: environs 120€ 2personnes pour du thé et un café, évidemment le couple de chinois une fois parti retourne dans le café se partager la galette avec le patron arnaque semblable connue dans d'autres pays
voilà il ya mon mail pour de plus amples renseignements+photos à l'appui
suite à visite de la cité interdite (formidable) à pékin.si des chinois vous accostent dans un français presque parfait et vous proposent en tout amitié de vous offrir un thé ou café >>>>>>>>fuyez la facture peut être salée explications: en premier accostage dans un français tout à fait correct, ensuite bla bla habituel "mes amis , j'aime la france ect ect puis je vous offre un café ou un thé (60y) arrivée dans le café dans un hutong, salon privé, présentation du café et thés soi-disants rares!!!! et au bout d'une heure , présentation de la facture 1800y pour 4 personnes avec facture et présentation de carte pour confirmer le prix;à ce moment là plus moyen de discuter les gros bras sont dans une salle à côté reste plus qu'à payer
conclusions: environs 120€ 2personnes pour du thé et un café, évidemment le couple de chinois une fois parti retourne dans le café se partager la galette avec le patron arnaque semblable connue dans d'autres pays
voilà il ya mon mail pour de plus amples renseignements+photos à l'appui
Road trip de Seattle au parc du Yellowstone English translation pending
Bonjour à tous
J'envisage pour septembre 2013 pour environ un mois un road trip qui partirait de Seattle pour arriver au parc du Yellowstone.
En prenant des idées trouvees sur le forum voici une première ébauche
Seattle>Olympic NP>Rainier>St Helen>John Day>SHshone falls>Craterin the moon>Yellowstone
Combien de temps me conseillez vous de rester à chaque étape sans courir ?
Donnez moi des idées, étapes trop longues , étapes à rajouter
Mes priorités , j'adore randonner( mais pas plus de 5heures) et donc m'imprégnier plus de nature que de villes
Nous aurons une voiture de location pour nous déplacer et nous serons 2 adultes;
J'attends vos bonnes idées
Merci😏😏