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Itinéraire et transports pour 15 jours à Cuba English translation pending
Bonjour !
Nous partons (mon conjoint et moi même) du 30/04 au 14/05 et voici notre itinéraire. Avez-vous des conseils ou suggestions ?
La Havane : 3 Jours
Vinales : 3 jours : visite des mogotes , journée a Cayo Jutias et visite de la plantation de tabac a Pinar del rio (vaut elle vraiment le coup ou alors y en t-il d'autres plus intéressantes ou mieux situées)
Descente directe vers Trinidad (3 jours sur place) avec Topes de Collantes et Playa Ancon (j ai lu beaucoup de posts disant que Playa Larga ou playa Giron et les environs sont trop bétonnés et décevants. votre avis sur le sujet ? en sachant que nous recherchons des plages non surpeuplées et pas envahies d'hotels.
Puis direction Cayo Santa Maria ou Cayo Guillermo avec playa Pilar ou alors Cayo Las Brujas ou cayo ensenachos. Lequel est le plus sympa?
Passage par Santa Clara et retour la Havane.Je me pose des questions au niveau des transports. J hésite entre :
1/ louer une voiture dès la Havane et faire le périple en voiture
2/ tout faire en bus Viazul + Scooter+ taxis
3/ louer une voiture à Vinales pour descendre jusque Trinidad puis Cayo Santa Maria. (ou autre).
Je vois sur google map que nous gagnerions pas mal de temps en voiture sur les longues distances et sans contraintes horaires par rapport au bus.
Nous ne voulons pas trop perdre de temps à organiser la logistique sur place...
Si vous pouvez m éclairer la dessus ça serait super. Et aussi me donner des conseils ou des idees sympas de visites ;
Dans quelles villes y a t il le plus d ambiance musicale ?
Merci à tous !
Voyage l'été prochain, 3 semaines en Namibie English translation pending
Nous devrions si les prix des vols et des to ne doublent pas d'ici 15 jours, partir en namibie cet été.
on arriverait donc à Windhoek en transitant pas francfort le à 5h30 pour repartir le dimanche au soir.
Voici le détail du parcours avec un mix lodge et camp et un bon compromis route et ballade...
Qu'en pensez vous sachant que je ne souhaite plus faire de gros changement ou alors changer par ci par la une resa de camping...
J1 windhoek arrivé 5H30, prise du 4x4 et go to kalahari BAGATELLE J2 Sesriem Sesriem J3 Sesriem sesriem J4 namib park rostock ritz J5 swakopmund sofia dale J6 swakopmund sofia dale J7 spitzkoppe spitzkoppe J8 brandberg brand berg white lady lodge J9 damaraland palmwag lodge J10 damaraland palmwag lodge J11 puros libre J12 puros libre J13 opuwo opuwo country lodge J14 etosha dolomite camp J15 etosha okaukuejo rest camp J16 etosha halali rest camp J17 etosha namutoni rest camp J18 waterberg waterberg rest camps J19 windhoek naankuse J20 journée sur windhoek , souvenirs et départ dans la soirée pour Paris
Pour celles et ceux qui seront sur place à cette période, on peut même s'organiser un safari apero! ça peut être sympa.
J1 windhoek arrivé 5H30, prise du 4x4 et go to kalahari BAGATELLE J2 Sesriem Sesriem J3 Sesriem sesriem J4 namib park rostock ritz J5 swakopmund sofia dale J6 swakopmund sofia dale J7 spitzkoppe spitzkoppe J8 brandberg brand berg white lady lodge J9 damaraland palmwag lodge J10 damaraland palmwag lodge J11 puros libre J12 puros libre J13 opuwo opuwo country lodge J14 etosha dolomite camp J15 etosha okaukuejo rest camp J16 etosha halali rest camp J17 etosha namutoni rest camp J18 waterberg waterberg rest camps J19 windhoek naankuse J20 journée sur windhoek , souvenirs et départ dans la soirée pour Paris
Pour celles et ceux qui seront sur place à cette période, on peut même s'organiser un safari apero! ça peut être sympa.
Photos Ouirgane-Imlil English translation pending
Salut tout le monde
A la recherche de se dépayser tout en se ressourçant ce week-end prolongé, Mon couple a opté pour la région de Ouirgane aux environs de Marrakech. Tout ce qu'il faut pour se changer les idées et nourrir les yeux et l'esprit . L'hôtel choisi est TATFI de l'atlas , plutôt sympa que je note 8/10. Voici quelques photos prises par moi pour partager avec les intéressés la beauté des lieux . Je ne suis aucunement une photographe professionnelle , juste une passionnée à immortaliser quelques paysages pour en garder le souvenir . Il est bien dommage que pendant la plupart de la route, il n y'a pas où se garer ... ça empêche de merveilleuses prises, puisque les panoramas sont à couper le souffle ... vous pouvez imaginer une route montagneuse étroite avec assez de virages ... ne donnant que quelques secondes d'admiration réelle instantanée .... La route entre ouirgane et imlil est une succession de beauté naturelle que je vous recommande ...
Barrage Ouirgane: C'est écrit : DIEU , le pays, le roi !













Hotel :





Du couscous le vendredi : la coutume quoi ! :D
A la recherche de se dépayser tout en se ressourçant ce week-end prolongé, Mon couple a opté pour la région de Ouirgane aux environs de Marrakech. Tout ce qu'il faut pour se changer les idées et nourrir les yeux et l'esprit . L'hôtel choisi est TATFI de l'atlas , plutôt sympa que je note 8/10. Voici quelques photos prises par moi pour partager avec les intéressés la beauté des lieux . Je ne suis aucunement une photographe professionnelle , juste une passionnée à immortaliser quelques paysages pour en garder le souvenir . Il est bien dommage que pendant la plupart de la route, il n y'a pas où se garer ... ça empêche de merveilleuses prises, puisque les panoramas sont à couper le souffle ... vous pouvez imaginer une route montagneuse étroite avec assez de virages ... ne donnant que quelques secondes d'admiration réelle instantanée .... La route entre ouirgane et imlil est une succession de beauté naturelle que je vous recommande ...
Barrage Ouirgane: C'est écrit : DIEU , le pays, le roi !














Hotel :





Du couscous le vendredi : la coutume quoi ! :D

Carnet de voyage Canada-Québec et Ontario juillet 2015 English translation pending
Bonjour à tous, Expérience de notre balade de 21 jours et 3100 kms au Canada, Montréal, Gananoque, Toronto, Niagara, Ottawa, Québec, Mont Tremblant, Mauricie
09/07/2015 au 29/07/2015
JOUR 1 : 09/07/2015 MONTREAL 24° (24kms) Couvert
Atterrissage à 17h30. Julien de LOCATION DIRECT nous récupère et nous allons à l’agence pour prendre notre voiture, cela se situe à Laval. Ford Focus en main, nous allons jusqu’à chez nos amis à côté de Montréal. Soirée au top, champagne, buffet, on se couchera à 23h soit 5h du mat heure de France.
JOUR 2 : 10/07/2015 MONTREAL>GANANOQUE 20° à 30° (262kms) Soleil
Nous prenons la route afin de longer le St Laurent au maximum. Direction de sud-ouest, en route nous nous arrêtons à Upper Canada Village (environ 140kms de Montréal).Un site qui vaut le détour, pas moins 4 bâtiments authentiques ont été soigneusement sélectionnés puis remontés sur un terrain au bord de l’eau pour recréer une bourgade des années 1860. Eglise, école, scierie, lainerie, imprimerie et d’autres maisons ont fière allure, mais, ce qui restitue vraiment l’atmosphère d’antan, ce sont les activités proposées pat les artisans et les comédiens en costumes d’époque. Bref, ce n’est pas un musée mais un site très vivant avec possibilités de balades en charrette pour se prendre pour Charles Ingalls ! Reprise de la route vers Gananoque, 120 kms plus loin nous allons directement à notre B&B, le Westgate B&B. Accueil extraordinaire de Bruce et Esther, on discute et prenons un café pendant une heure ! Chambre et salle de bain et douche parfaite (2 chambres uniquement dans ce B&B). En soirée, balade à pied en ville puisque nous sommes à 5 minutes de la marina et du centre. Repas à The Purple House, la meilleure assiette de ce village de 5200 âmes et pas cher, carte limitée (4 pizzas et 4 salades, boissons). Ce soir, quelle chance, fête des pirates au village, défilé de char et concert sur la marina !
JOUR 3 : 11/07/2015 GANANOQUE>KINGSTON>GANANOQUE 20° à 28° (61kms) Soleil
Ce matin petit-déjeuner très copieux et fait maison par Esther, ses muffins étaient parfaits et sortis du four tout chaud, elle et son mari Bruce ont déjeuné avec nous, on est dans le salle à manger jouxtant la cuisine, je recommande totalement cet endroit ! Puis, on va tout simplement à pied à l’embarcadère des petites croisières vers les 1000 îles. 1h, 2h30 ou 5h au choix, on fera celle de 1h, c’est déjà un bon aperçu, ces îles sont devenues des lieux de villégiatures, où nombre de maisons y furent construites. Chacun a son bateau et jet ski souvent, la balade est à faire absolument. Pour l’anecdote, ces îles furent vendues il y a 150 ans pour 2$ ou une bouteille de vin ! Aujourd’hui cela vaut des millions de $... Puis pour cet après-midi, on décide d’aller se balader à Kingston, ancienne capitale du Canada-uni. Elle se situe sur les rives du lac Ontario et à l’embouchure du Canal Rideau. Ville hyper agréable, des fortifications se visitent, nous ferons le Fort Henry et Murney Tower. Par chance encore pour nous, un festival de rue se déroule ce WE, jongleurs, musiciens, chanteurs et sketches en tous genres. Nous rentrons sur Gananoque à notre B&B pour reposer les pieds !
JOUR 4 : 12/07/2015 GANANOQUE>COBOURG>TORONTO 22° à 30° (304kms) Soleil
Et de nouveau ce matin le petit déjeuner copieux de Esther ! Ils sont charmant je les recommande absolument au WestgateB&B. Il est temps de les laisser malheureusement. On prend donc la route vers Toronto, tout en longeant au possible le lac Ontario, les routes, les maisons et les fermes sont très ressemblantes à celle des USA. Je modifie un petit peu l’itinéraire pour passer à Cobourg. C’est vraiment au feeling que je me dirige vers celle ville inconnue en bordure du lac. Et bien, en arrivant en ville, il y a un rassemblement de vieille voiture américains des années 1950 à 1980. On s’arrête et parcourons à pied cette exposition annuelle. Il y a dans cette bourgade une plage immense et un port de plaisance superbe. Ce petit arrêt improvisé nous a fortement plu. Il nous reste 120kms pour aller à destination, nous arrivons à 17h à notre hôtel plutôt assez central sur la ligne de tramway N°505, très pratique pour aller au centre en 5 minutes seulement. Le temps de décharger la voiture, et nous prenons le « streetcars » autrement dit le tramway ici. Le chauffeur est sympa et dit-nous préciser le moment de descendre, malheureusement il nous oublie et nous descendons en plein Chinatown. Ben c’est pas mal ! C’est cosmopolite, et nous en profitons pour se balader dans le quartier de Kensington ! Et finissons dans un resto tibétain fameux.
D'autres photos sur ce lien
JOUR 1 : 09/07/2015 MONTREAL 24° (24kms) Couvert
Atterrissage à 17h30. Julien de LOCATION DIRECT nous récupère et nous allons à l’agence pour prendre notre voiture, cela se situe à Laval. Ford Focus en main, nous allons jusqu’à chez nos amis à côté de Montréal. Soirée au top, champagne, buffet, on se couchera à 23h soit 5h du mat heure de France.
JOUR 2 : 10/07/2015 MONTREAL>GANANOQUE 20° à 30° (262kms) Soleil
Nous prenons la route afin de longer le St Laurent au maximum. Direction de sud-ouest, en route nous nous arrêtons à Upper Canada Village (environ 140kms de Montréal).Un site qui vaut le détour, pas moins 4 bâtiments authentiques ont été soigneusement sélectionnés puis remontés sur un terrain au bord de l’eau pour recréer une bourgade des années 1860. Eglise, école, scierie, lainerie, imprimerie et d’autres maisons ont fière allure, mais, ce qui restitue vraiment l’atmosphère d’antan, ce sont les activités proposées pat les artisans et les comédiens en costumes d’époque. Bref, ce n’est pas un musée mais un site très vivant avec possibilités de balades en charrette pour se prendre pour Charles Ingalls ! Reprise de la route vers Gananoque, 120 kms plus loin nous allons directement à notre B&B, le Westgate B&B. Accueil extraordinaire de Bruce et Esther, on discute et prenons un café pendant une heure ! Chambre et salle de bain et douche parfaite (2 chambres uniquement dans ce B&B). En soirée, balade à pied en ville puisque nous sommes à 5 minutes de la marina et du centre. Repas à The Purple House, la meilleure assiette de ce village de 5200 âmes et pas cher, carte limitée (4 pizzas et 4 salades, boissons). Ce soir, quelle chance, fête des pirates au village, défilé de char et concert sur la marina !
JOUR 3 : 11/07/2015 GANANOQUE>KINGSTON>GANANOQUE 20° à 28° (61kms) Soleil
Ce matin petit-déjeuner très copieux et fait maison par Esther, ses muffins étaient parfaits et sortis du four tout chaud, elle et son mari Bruce ont déjeuné avec nous, on est dans le salle à manger jouxtant la cuisine, je recommande totalement cet endroit ! Puis, on va tout simplement à pied à l’embarcadère des petites croisières vers les 1000 îles. 1h, 2h30 ou 5h au choix, on fera celle de 1h, c’est déjà un bon aperçu, ces îles sont devenues des lieux de villégiatures, où nombre de maisons y furent construites. Chacun a son bateau et jet ski souvent, la balade est à faire absolument. Pour l’anecdote, ces îles furent vendues il y a 150 ans pour 2$ ou une bouteille de vin ! Aujourd’hui cela vaut des millions de $... Puis pour cet après-midi, on décide d’aller se balader à Kingston, ancienne capitale du Canada-uni. Elle se situe sur les rives du lac Ontario et à l’embouchure du Canal Rideau. Ville hyper agréable, des fortifications se visitent, nous ferons le Fort Henry et Murney Tower. Par chance encore pour nous, un festival de rue se déroule ce WE, jongleurs, musiciens, chanteurs et sketches en tous genres. Nous rentrons sur Gananoque à notre B&B pour reposer les pieds !
JOUR 4 : 12/07/2015 GANANOQUE>COBOURG>TORONTO 22° à 30° (304kms) Soleil
Et de nouveau ce matin le petit déjeuner copieux de Esther ! Ils sont charmant je les recommande absolument au WestgateB&B. Il est temps de les laisser malheureusement. On prend donc la route vers Toronto, tout en longeant au possible le lac Ontario, les routes, les maisons et les fermes sont très ressemblantes à celle des USA. Je modifie un petit peu l’itinéraire pour passer à Cobourg. C’est vraiment au feeling que je me dirige vers celle ville inconnue en bordure du lac. Et bien, en arrivant en ville, il y a un rassemblement de vieille voiture américains des années 1950 à 1980. On s’arrête et parcourons à pied cette exposition annuelle. Il y a dans cette bourgade une plage immense et un port de plaisance superbe. Ce petit arrêt improvisé nous a fortement plu. Il nous reste 120kms pour aller à destination, nous arrivons à 17h à notre hôtel plutôt assez central sur la ligne de tramway N°505, très pratique pour aller au centre en 5 minutes seulement. Le temps de décharger la voiture, et nous prenons le « streetcars » autrement dit le tramway ici. Le chauffeur est sympa et dit-nous préciser le moment de descendre, malheureusement il nous oublie et nous descendons en plein Chinatown. Ben c’est pas mal ! C’est cosmopolite, et nous en profitons pour se balader dans le quartier de Kensington ! Et finissons dans un resto tibétain fameux.
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Trucs et astuces Birmanie avril 2015 English translation pending
Bonjour,
Je me permet de poster cette petite liste de truc et astuce sur la Birmanie, suite à mon voyage dans ce beau pays, en avril 2014. Avril est le mois le plus chaud, le mois des vacances des birmans et la fête de l'eau y est au milleu. Donc certains points de vue peuvent être un peu biaisé de ce fait. Je précise que ma référence reste la Thailande, et donc certains points peuvent être perçus comme négatif, mais ca part de haut. Je commence par les points plus coté "pratique", pour éviter de trop dévoiler sur le pays (pour que ceux, qui comme moi préfère découvrir par eux même, arrête de lire la suite).
- Argent: partir avec des dollars US ne présente plus aucun intérêt si vous restez sur les 4 sites principaux. Même à Hpa An et Moulmein, aucun problème pour trouver des ATMs. Partez avec des euros si vous préférez le cash à votre carte bancaire. Je n'ai pas vu d'ATM hors service. En même temps, comme 5000 Kyats sont perçus à chaque retrait, on a tendance à limiter le nombre de retrait. La coupure maximum est 5 000 Kyat (environ 4.5 euros), donc ca fait énormément de billet sur soit. Pour certains choses, on vous parlera en dollars US. Gardez en mémoire que 1 $ US ne vaut pas 1000 Kyat mais 1070 ou 1100 Kyats (suivant la conversion et le taux du jour).
- La Birmanie ne coûte pas si cher : En 18 jours, j'ai dépensé 1 000 dollars US. En même temps, en basse saison et en voyageant dans un groupe de 4, c'est plus facile, mais je me suis pas privé : Chambre double avec air con, le plus souvent. Cela dit on profite moins qu'en Thailande. Comptez 1 500 K pour une bière de 640 ml et même prix pour 700 mL de wisky/rhum local en super marché ! Oui, oui : Biere et alcool fort, même tarif !
- Boire de l'alcool dans la rue n'est pas bien vu. Que de soit sur la terrasse de l'hotel ou même durant la fête de l'eau, cela se fait de manière cachée. En achetant de l'acool dans des supermarchés, on vous le met dans des sacs noir pour éviter sur ce soit visible... 🤪 . De même, je n'ai vu aucun bar à proprement parlé (les rares devait être fermés du fait des vacances).De manière générale, si vous voulez en trouver, renseignez vous bien avant ou êut être que votre hotel pour vous aider à en trouver...
- Les prix semblent être les même pour les locaux ou les étrangers, sauf quand c'est clairement affiché, comme c'est le cas pour les transports ou les entrées sur les sites.
- Si vous êtes seul dans une chambre double, il est facile d'avoir une réduction de 5 000 Kyats (sans doute une taxe par occupant). Seul l'hotel réservé sur booking n'a pas voulu me la faire. Il est donc préférable de régler cela directement en arrivant, si vous êtes dans ce cas.
- Les coupures de courants sont quotidienne à Mandalay et de durée variable, mais aucune en 3 jours à Bagan (Nyaung Oo) et 1 à Inlé (Nyangschwe). La plupart des bâtiments ont des groupes électrogènes (sur le trottoir en général) pour compenser.
- La location de véhicule à moteur thermique est interdite aux étrangers. Les autres véhicules (vélo électrique ou non) doivent être rendu à la fermeture de la boutique le soir ... Pas pratique ... 😕
- Les guest houses/hotel peuvent vous aider à organiser vos transports ou votre journée. Même durant la fête de l'eau, ils étaient très correcte (dédicace au Galaxy Motel à Hpa an pour notre trajet le 14 avril vers yangoon)
- Durant la fête de l'eau, il n'est pas facile de circuler sur la route mais pas impossible. En revanche, pour faire réserver, c'est très compliqué. Les trajets s'organisent au jour le jour. La gare routière de Yangon avait des air de ville fantôme ... Le 17 avril, le trafic reprend mais ce n'est pas la grosse effervescence (c'est nouvel an).
- Il est possible d'aller visiter le Rocher d'or directement depuis Yangon, sur une journée. Les tours coûtent entre 60 et 75 $ US (pas testé mais ça a l'air intensif).
- Le forfait taxe a Mandalay est de 10 000 K (pas payable en dollars) mais a Bagan, de 20 $ US, payable en Kyat (1 $ = 1 100 Kyats).
- Le passage de la frontière a Mae Sot (coté Thailande) est possible pour les étrangers. Nous avons croiser quelques français l'ayant passé et arrivant à Hpa An. J'ai lu qu'une autre avait ouverte du coté de Hua Hin, je ne sait pas si elle est ouverte aux étrangers.
- Bon plan à Hpa-An : Le galaxy Motel est dans la même rue que la Soe Guest house, un peu plus loin vers le fleuve. 15 $ pour une chambre double en y étant seul (20$ si occupé à 2). L'hotel est récent et la vue de sa terrasse est très belle.
Là, on quitte le coté pratique et je parle plus de la découverte du pays ("spoiler alert" 😄):
- Les fruits et autre shakes ne sont pas facilement accessible comme en Thailande. On en trouve tout de même à Yangon (prêt de street 19), mais c'est tout. Les petits déjeuners inclus dans le prix de la chambre sont en général décevant (comme en Thailande, mais ici, c'est inclu de base)
- Les massages ne sont pas visible comme en Thailande (sauf au lac Inlé/Nyangschwe ). Même à Yangon, aucun panneau "massage" visible. Tout se passe dans les salons de coiffure/healt center. Il faut demander à votre hotel qui vous indiquera un salon. Précisez le massage que vous voulez sinon vous aurez un massage birman, bien plus "éprouvant" qu'un massage thai traditionnel.
- On y roule a droite mais comme tous les pays frontaliers roule a gauche, la plupart des véhicules ont le volant a droite, même les récents. Du coup, sur certains bus, on sort coté circulation. par contre, les minivans ont le volant à gauche, (pour ceux que j'ai vu)
- Les birmans montre beaucoup plus de signes d'énervement que les thaïs.
- Beaucoup de vendeurs birmans connaissent les nombres en anglais mais leur connaissance de l'anglais s'arrête là.
- Les temples et pagodes se visitent pied nus (même pas en chaussette). La pierre qui reste au soleil peux devenir très chaude. Il est fréquent de ne pas pouvoir rester au soleil après 10h, si vous êtes sensible des pieds.
- Les temples se visitent pieds nus. Ce n'est pas pour autant que le sol est propre. Fientes d'oiseaux et autres déjection animales sont fréquentes....
- La pratique religieuse est assez déroutantes : séparation hommes/femmes dans certains temples. Acces interdit pour les femmes pour certaines parties. Pieds nus obligatoire, retransmission sur écrans, haut parleur sur les pagodes diffusant des prêches toute la journée, certaines personnes en portent aussi sur leur vélos ...
- La fête de l'eau s’arrête une fois la nuit tombée (en tout cas à Yangoon/chinatown) , ce qui est pas plus mal, car il est plus dur de sécher sans le soleil.
- Les birmans sont en vacances, durant la semaine de la fête de l'eau et une semaine avant ou après cette semaine. Ils aiment visiter leur pays notamment Bagan.
-A Nyaung Oo, prêt du marché, il y a un prêche dès 5h15 le matin, façon muésin. Impossible de fermer l'oeil si vous loger en haut de l'Eden Motel (qui n'est pas un si bon plan que le routard ou le petit futé veullent le faire croire). Des guests plus récentes à l'extérieur de la ville sont plus abordable et de meilleur qualité. De manière général, comme beaucoup de logement ouvrent dans le pays, il est certainement préférable de se fié à des voyageurs rencontrés sur place qu'aux guide papiers qui recopie leur critiques édition après édition. Trip advisor a aussi d'une bonne aide pour choisir les restaurants. Il doit aussi être utile pour les hotels.
- La nourriture 😠 (Ah là là, c'est la plus grande déception de ce voyage): La cuisine birmane ne s'est pas exportée et ca se comprends. On aurai pu espéré que la cuisine thai rayonne vers l'ouest mais il n'y a que les noms qui sont passé (curry, ...) . Pas/peu de saveur de coco ou même de piment dans les curry birmans. Pas/peu de saveur du tout en fait, si ce n'est l'huile, qui se retrouve partout. Le plus souvent de l'huile de palme, plus ou moins grillé. Certains plats peuvent s'avérer difficile à finir, trempant dans 1 cm d'huile. Bon, on restait sur des restau bon marché, en général, donc c'est peut être un peu biaisé. Seule la salade de feuille de thé est à tombé part terre !
- Le meilleur restau du voyage : Le wheather spoon restaurant à Nyaung Oo : Cuisine birmane, Thai et occidentale. Les 3 sont bonnes. On y a mangé les 3 jours et il nous a manqué tout le reste du voyage. Le tanaka garden à Nyangschwe est pas mal aussi. Trouvé par Trip Advisor, pas par le petit futé ou le routard !
- Il n'y a pas de 7-eleven ou autre combini, comme en Thailande, à tout les coins de rue. Cependant de petites échopes sont tout de même facile à trouver, mais en général, les produits sont limitées.
Voilà,
C'est certainement pas exhaustif et ca ne présente que mon point de vue (pour ce qui est subjectif). N'hésitez pas à compléter ou à questionner si vous avez/voulez des précisions.
Bon voyage 😉
Je me permet de poster cette petite liste de truc et astuce sur la Birmanie, suite à mon voyage dans ce beau pays, en avril 2014. Avril est le mois le plus chaud, le mois des vacances des birmans et la fête de l'eau y est au milleu. Donc certains points de vue peuvent être un peu biaisé de ce fait. Je précise que ma référence reste la Thailande, et donc certains points peuvent être perçus comme négatif, mais ca part de haut. Je commence par les points plus coté "pratique", pour éviter de trop dévoiler sur le pays (pour que ceux, qui comme moi préfère découvrir par eux même, arrête de lire la suite).
- Argent: partir avec des dollars US ne présente plus aucun intérêt si vous restez sur les 4 sites principaux. Même à Hpa An et Moulmein, aucun problème pour trouver des ATMs. Partez avec des euros si vous préférez le cash à votre carte bancaire. Je n'ai pas vu d'ATM hors service. En même temps, comme 5000 Kyats sont perçus à chaque retrait, on a tendance à limiter le nombre de retrait. La coupure maximum est 5 000 Kyat (environ 4.5 euros), donc ca fait énormément de billet sur soit. Pour certains choses, on vous parlera en dollars US. Gardez en mémoire que 1 $ US ne vaut pas 1000 Kyat mais 1070 ou 1100 Kyats (suivant la conversion et le taux du jour).
- La Birmanie ne coûte pas si cher : En 18 jours, j'ai dépensé 1 000 dollars US. En même temps, en basse saison et en voyageant dans un groupe de 4, c'est plus facile, mais je me suis pas privé : Chambre double avec air con, le plus souvent. Cela dit on profite moins qu'en Thailande. Comptez 1 500 K pour une bière de 640 ml et même prix pour 700 mL de wisky/rhum local en super marché ! Oui, oui : Biere et alcool fort, même tarif !
- Boire de l'alcool dans la rue n'est pas bien vu. Que de soit sur la terrasse de l'hotel ou même durant la fête de l'eau, cela se fait de manière cachée. En achetant de l'acool dans des supermarchés, on vous le met dans des sacs noir pour éviter sur ce soit visible... 🤪 . De même, je n'ai vu aucun bar à proprement parlé (les rares devait être fermés du fait des vacances).De manière générale, si vous voulez en trouver, renseignez vous bien avant ou êut être que votre hotel pour vous aider à en trouver...
- Les prix semblent être les même pour les locaux ou les étrangers, sauf quand c'est clairement affiché, comme c'est le cas pour les transports ou les entrées sur les sites.
- Si vous êtes seul dans une chambre double, il est facile d'avoir une réduction de 5 000 Kyats (sans doute une taxe par occupant). Seul l'hotel réservé sur booking n'a pas voulu me la faire. Il est donc préférable de régler cela directement en arrivant, si vous êtes dans ce cas.
- Les coupures de courants sont quotidienne à Mandalay et de durée variable, mais aucune en 3 jours à Bagan (Nyaung Oo) et 1 à Inlé (Nyangschwe). La plupart des bâtiments ont des groupes électrogènes (sur le trottoir en général) pour compenser.
- La location de véhicule à moteur thermique est interdite aux étrangers. Les autres véhicules (vélo électrique ou non) doivent être rendu à la fermeture de la boutique le soir ... Pas pratique ... 😕
- Les guest houses/hotel peuvent vous aider à organiser vos transports ou votre journée. Même durant la fête de l'eau, ils étaient très correcte (dédicace au Galaxy Motel à Hpa an pour notre trajet le 14 avril vers yangoon)
- Durant la fête de l'eau, il n'est pas facile de circuler sur la route mais pas impossible. En revanche, pour faire réserver, c'est très compliqué. Les trajets s'organisent au jour le jour. La gare routière de Yangon avait des air de ville fantôme ... Le 17 avril, le trafic reprend mais ce n'est pas la grosse effervescence (c'est nouvel an).
- Il est possible d'aller visiter le Rocher d'or directement depuis Yangon, sur une journée. Les tours coûtent entre 60 et 75 $ US (pas testé mais ça a l'air intensif).
- Le forfait taxe a Mandalay est de 10 000 K (pas payable en dollars) mais a Bagan, de 20 $ US, payable en Kyat (1 $ = 1 100 Kyats).
- Le passage de la frontière a Mae Sot (coté Thailande) est possible pour les étrangers. Nous avons croiser quelques français l'ayant passé et arrivant à Hpa An. J'ai lu qu'une autre avait ouverte du coté de Hua Hin, je ne sait pas si elle est ouverte aux étrangers.
- Bon plan à Hpa-An : Le galaxy Motel est dans la même rue que la Soe Guest house, un peu plus loin vers le fleuve. 15 $ pour une chambre double en y étant seul (20$ si occupé à 2). L'hotel est récent et la vue de sa terrasse est très belle.
Là, on quitte le coté pratique et je parle plus de la découverte du pays ("spoiler alert" 😄):
- Les fruits et autre shakes ne sont pas facilement accessible comme en Thailande. On en trouve tout de même à Yangon (prêt de street 19), mais c'est tout. Les petits déjeuners inclus dans le prix de la chambre sont en général décevant (comme en Thailande, mais ici, c'est inclu de base)
- Les massages ne sont pas visible comme en Thailande (sauf au lac Inlé/Nyangschwe ). Même à Yangon, aucun panneau "massage" visible. Tout se passe dans les salons de coiffure/healt center. Il faut demander à votre hotel qui vous indiquera un salon. Précisez le massage que vous voulez sinon vous aurez un massage birman, bien plus "éprouvant" qu'un massage thai traditionnel.
- On y roule a droite mais comme tous les pays frontaliers roule a gauche, la plupart des véhicules ont le volant a droite, même les récents. Du coup, sur certains bus, on sort coté circulation. par contre, les minivans ont le volant à gauche, (pour ceux que j'ai vu)
- Les birmans montre beaucoup plus de signes d'énervement que les thaïs.
- Beaucoup de vendeurs birmans connaissent les nombres en anglais mais leur connaissance de l'anglais s'arrête là.
- Les temples et pagodes se visitent pied nus (même pas en chaussette). La pierre qui reste au soleil peux devenir très chaude. Il est fréquent de ne pas pouvoir rester au soleil après 10h, si vous êtes sensible des pieds.
- Les temples se visitent pieds nus. Ce n'est pas pour autant que le sol est propre. Fientes d'oiseaux et autres déjection animales sont fréquentes....
- La pratique religieuse est assez déroutantes : séparation hommes/femmes dans certains temples. Acces interdit pour les femmes pour certaines parties. Pieds nus obligatoire, retransmission sur écrans, haut parleur sur les pagodes diffusant des prêches toute la journée, certaines personnes en portent aussi sur leur vélos ...
- La fête de l'eau s’arrête une fois la nuit tombée (en tout cas à Yangoon/chinatown) , ce qui est pas plus mal, car il est plus dur de sécher sans le soleil.
- Les birmans sont en vacances, durant la semaine de la fête de l'eau et une semaine avant ou après cette semaine. Ils aiment visiter leur pays notamment Bagan.
-A Nyaung Oo, prêt du marché, il y a un prêche dès 5h15 le matin, façon muésin. Impossible de fermer l'oeil si vous loger en haut de l'Eden Motel (qui n'est pas un si bon plan que le routard ou le petit futé veullent le faire croire). Des guests plus récentes à l'extérieur de la ville sont plus abordable et de meilleur qualité. De manière général, comme beaucoup de logement ouvrent dans le pays, il est certainement préférable de se fié à des voyageurs rencontrés sur place qu'aux guide papiers qui recopie leur critiques édition après édition. Trip advisor a aussi d'une bonne aide pour choisir les restaurants. Il doit aussi être utile pour les hotels.
- La nourriture 😠 (Ah là là, c'est la plus grande déception de ce voyage): La cuisine birmane ne s'est pas exportée et ca se comprends. On aurai pu espéré que la cuisine thai rayonne vers l'ouest mais il n'y a que les noms qui sont passé (curry, ...) . Pas/peu de saveur de coco ou même de piment dans les curry birmans. Pas/peu de saveur du tout en fait, si ce n'est l'huile, qui se retrouve partout. Le plus souvent de l'huile de palme, plus ou moins grillé. Certains plats peuvent s'avérer difficile à finir, trempant dans 1 cm d'huile. Bon, on restait sur des restau bon marché, en général, donc c'est peut être un peu biaisé. Seule la salade de feuille de thé est à tombé part terre !
- Le meilleur restau du voyage : Le wheather spoon restaurant à Nyaung Oo : Cuisine birmane, Thai et occidentale. Les 3 sont bonnes. On y a mangé les 3 jours et il nous a manqué tout le reste du voyage. Le tanaka garden à Nyangschwe est pas mal aussi. Trouvé par Trip Advisor, pas par le petit futé ou le routard !
- Il n'y a pas de 7-eleven ou autre combini, comme en Thailande, à tout les coins de rue. Cependant de petites échopes sont tout de même facile à trouver, mais en général, les produits sont limitées.
Voilà,
C'est certainement pas exhaustif et ca ne présente que mon point de vue (pour ce qui est subjectif). N'hésitez pas à compléter ou à questionner si vous avez/voulez des précisions.
Bon voyage 😉
Botswana: et si on la faisait cette diagonale du fou? English translation pending
Depuis mon retour d'Afrique du Sud et après avoir discuté avec mon loueur de 4x4 ( qui est donc un bon vendeur), je sais déjà que je vais y retourner, pas cette année, d'autres projets étaient déjà là, qui encombraient le tapis.
Ce sera en 2015 donc, en Août très probablement et pour 4 semaines maximum.
Qu'est ce donc que la diagonale du fou ? C'est un concept issu d'une discussion qui a eu lieu entre Jean Luc ( Voyajou) et Max ( Max68), je ne sais plus où ils ont parlé de ça, mais je l'ai lu, j'en suis sûr. Le problème avec ces 2 là, c'est qu'ils écrivent tellement qu'on ne peut plus les suivre ! 😛
La diagonale du fou, donc, serait un trajet qui irait grosso modo de Kasane au Namaqualand en passant par Chobe, Moremi, Central Kalahari GR, KTP, AugrabieFalls , Namaqualand.
C'est une bonne période pour visiter Chobe/Moremi puisqu'il s'agit de la saison sèche, les pistes y sont plus faciles même si le niveau d'eau peut-être élevé sur l'Okawongo. C'est une excellente période pour le namaqualand, fin Août les chances d'y trouver un grand tapis de fleurs y sont maximales. Le Kalahari et les pans pour les paysages, les ciels étoilés et la tranquillité. Le KTP pour se vacciner définitivement des félins. Les Augrabies Falls puisqu'on passe par là et même si le débit sera celui d'un vieillard prostatique...
C'est aussi une mauvaise période puisque c'est la haute saison, donc plus de monde et plus cher, puisqu'il va faire très froid la nuit , puisqu'on ne verra pas la queue d'une bestiole dans le Kalahari et parce qu'il n'y a aucune chance pour que Jean Luc soit là pour sortir mon Toyota de l'ornière.😕 C'est dommage, ç'eût été une belle photo vous en conviendrez.😏
Premier problème, Par où commencer ? Soit je loue à partir de Joburg pour ensuite me taper une route interminable vers Kasane en faisant quelques étapes, j'ai pensé au parc Marekele pour se reposer du voyage, petit parc qui semble intéressant avec ses vautours du cap, un plan d'eau actif près des bush tents et de beaux paysages en général , mais pas beaucoup d'action par ailleurs, pas grave, ça viendra ensuite. Puis Serowe et Khama rhino sanctuary, puis Khubu Island , puis Kasane et on attaque la descente. Ce qui fait donc 5 jours pour monter 😮 Autre possibilité, faire Paris Joburg Kasane en avion : 200€ de plus par passager et 500 € de plus pour le transfert du 4x4😮, ce qui gonfle le budget de plus de 1000€, qu'on peut éventuellement "récupérer" en partie en raccourcissant la durée du voyage de 2 jours pleins.
Projet 1 : Jour 1 : récupération du 4x4=>Marakele Jour 2 : Marakele Jour 3 : Serowe Jour 4 : Khubu Island Jour 5 : Kasane Jour 6 : Kasane, boat tour Jour 7 : Chobe Ihaha Jour 8 : Chobe Ihaha Jour 9 : Chobe Savuti Jour 10 : Chobe =>Moremi Jour 11 : Moremi Jour 12 : Moremi=> Maun-courses-full tank=> Nxai pan Jour 13 : Nxai Pan Jour 14 : Nxai =>CKGR Jour 16 : CKGR Jour 17 : CKGR=> Ghanzi Jour 18 : Ghanzi => Kaa Jour 19 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP Jour 22 : KTP Jour 23 : KTP=> Augrabie Falls Jour 24 : Augrabies Falls => Namaqualand Jour 25 : Namaqualand Jour 26 : Namaqualand Jour 27 : Namaqualand=> Kuruman Jour 28 : Kuruman => Joburg
Projet 2 : Jour 1 : Kasane Jour 2 : Kasane, boat tour Jour 3 : Chobe Ihaha Jour 4 : Chobe Ihaha Jour 5 : Chobe Savuti Jour 6 : Chobe =>Moremi Jour 7 : Moremi Jour 8 : Moremi=> Maun Jour 9 : Nxai Pan et/ou Makgadikgadi ou Khubu Island ( à répartir sur les 4 jours) Jour 10 : Makg Jour 11 : Makg Jour 12 : Makg Jour 13 : Makg=>CKGR Jour 14 : CKGR Jour 15 : CKGR=> Ghanzi Jour 16 : Ghanzi => Kaa Jour 17 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 18 : KTP Jour 19 : KTP Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP=> Augrabie Falls Jour 22 : Augrabies Falls => Namaquland Jour 23 : Namaqualand Jour 24 : Namaqualand Jour 25 : Namaqualand=> Kuruman Jour 26 : Kuruman => Joburg Trajet raccourci de 2 jours pour limiter les dégâts financiers...
Voilà la base de travail, je dois encore pas mal étudier les camps entre Maun et Kasane, les réservations y sont indispensables mais semble t'il complètement fantaisistes, si on ne réserve pas, on ne peut pas toujours entrer, mais certains entrent quand même et trouvent une place sur les emplacements réservés, bref , c'est un joyeux bordel et il en ressort qu'il vaut mieux arriver très tôt... Pour ces réservations fantaisistes mais indispensables, est-il pr��férable de les faire en direct ( en étant patient)ou de passer par une agence à Kasane ou Maun ? Le boat tour, c'est indispensable ? J'ai volontairement shunté les VF du fait d'un niveau d'eau bas, mais pourquoi pas au clair de lune ?
La piste Ihaha=> Savuti=> Moremi est réputée compliquée. En cette saison, la complication vient surtout du sable profond ou du niveau des rivières ? ( la boue ne devrait pas être un problème en août ?).
Les pistes du Kalahari me semblent assez faciles en cette saison.
Pour le KTP, côté Botswanais, ça a l'air plus coton...au moins la piste directe qui part de Kaa doit être potable ?
Voilà les premiers questionnements, sont également bienvenus les conseil de choix de camping, voir même d'emplacements dans les campings quand on doit réserver, les conseils de lodges au KTP puisque nous y passerons au moins 2 nuits pour oublier la tente et essayer d'avoir un peu plus chaud.
Des accom dans le Namaqualand ? Je pars pour y camper à priori, mais je crains le froid, là plus qu'ailleurs.
Qu'est ce donc que la diagonale du fou ? C'est un concept issu d'une discussion qui a eu lieu entre Jean Luc ( Voyajou) et Max ( Max68), je ne sais plus où ils ont parlé de ça, mais je l'ai lu, j'en suis sûr. Le problème avec ces 2 là, c'est qu'ils écrivent tellement qu'on ne peut plus les suivre ! 😛
La diagonale du fou, donc, serait un trajet qui irait grosso modo de Kasane au Namaqualand en passant par Chobe, Moremi, Central Kalahari GR, KTP, AugrabieFalls , Namaqualand.
C'est une bonne période pour visiter Chobe/Moremi puisqu'il s'agit de la saison sèche, les pistes y sont plus faciles même si le niveau d'eau peut-être élevé sur l'Okawongo. C'est une excellente période pour le namaqualand, fin Août les chances d'y trouver un grand tapis de fleurs y sont maximales. Le Kalahari et les pans pour les paysages, les ciels étoilés et la tranquillité. Le KTP pour se vacciner définitivement des félins. Les Augrabies Falls puisqu'on passe par là et même si le débit sera celui d'un vieillard prostatique...
C'est aussi une mauvaise période puisque c'est la haute saison, donc plus de monde et plus cher, puisqu'il va faire très froid la nuit , puisqu'on ne verra pas la queue d'une bestiole dans le Kalahari et parce qu'il n'y a aucune chance pour que Jean Luc soit là pour sortir mon Toyota de l'ornière.😕 C'est dommage, ç'eût été une belle photo vous en conviendrez.😏
Premier problème, Par où commencer ? Soit je loue à partir de Joburg pour ensuite me taper une route interminable vers Kasane en faisant quelques étapes, j'ai pensé au parc Marekele pour se reposer du voyage, petit parc qui semble intéressant avec ses vautours du cap, un plan d'eau actif près des bush tents et de beaux paysages en général , mais pas beaucoup d'action par ailleurs, pas grave, ça viendra ensuite. Puis Serowe et Khama rhino sanctuary, puis Khubu Island , puis Kasane et on attaque la descente. Ce qui fait donc 5 jours pour monter 😮 Autre possibilité, faire Paris Joburg Kasane en avion : 200€ de plus par passager et 500 € de plus pour le transfert du 4x4😮, ce qui gonfle le budget de plus de 1000€, qu'on peut éventuellement "récupérer" en partie en raccourcissant la durée du voyage de 2 jours pleins.
Projet 1 : Jour 1 : récupération du 4x4=>Marakele Jour 2 : Marakele Jour 3 : Serowe Jour 4 : Khubu Island Jour 5 : Kasane Jour 6 : Kasane, boat tour Jour 7 : Chobe Ihaha Jour 8 : Chobe Ihaha Jour 9 : Chobe Savuti Jour 10 : Chobe =>Moremi Jour 11 : Moremi Jour 12 : Moremi=> Maun-courses-full tank=> Nxai pan Jour 13 : Nxai Pan Jour 14 : Nxai =>CKGR Jour 16 : CKGR Jour 17 : CKGR=> Ghanzi Jour 18 : Ghanzi => Kaa Jour 19 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP Jour 22 : KTP Jour 23 : KTP=> Augrabie Falls Jour 24 : Augrabies Falls => Namaqualand Jour 25 : Namaqualand Jour 26 : Namaqualand Jour 27 : Namaqualand=> Kuruman Jour 28 : Kuruman => Joburg
Projet 2 : Jour 1 : Kasane Jour 2 : Kasane, boat tour Jour 3 : Chobe Ihaha Jour 4 : Chobe Ihaha Jour 5 : Chobe Savuti Jour 6 : Chobe =>Moremi Jour 7 : Moremi Jour 8 : Moremi=> Maun Jour 9 : Nxai Pan et/ou Makgadikgadi ou Khubu Island ( à répartir sur les 4 jours) Jour 10 : Makg Jour 11 : Makg Jour 12 : Makg Jour 13 : Makg=>CKGR Jour 14 : CKGR Jour 15 : CKGR=> Ghanzi Jour 16 : Ghanzi => Kaa Jour 17 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 18 : KTP Jour 19 : KTP Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP=> Augrabie Falls Jour 22 : Augrabies Falls => Namaquland Jour 23 : Namaqualand Jour 24 : Namaqualand Jour 25 : Namaqualand=> Kuruman Jour 26 : Kuruman => Joburg Trajet raccourci de 2 jours pour limiter les dégâts financiers...
Voilà la base de travail, je dois encore pas mal étudier les camps entre Maun et Kasane, les réservations y sont indispensables mais semble t'il complètement fantaisistes, si on ne réserve pas, on ne peut pas toujours entrer, mais certains entrent quand même et trouvent une place sur les emplacements réservés, bref , c'est un joyeux bordel et il en ressort qu'il vaut mieux arriver très tôt... Pour ces réservations fantaisistes mais indispensables, est-il pr��férable de les faire en direct ( en étant patient)ou de passer par une agence à Kasane ou Maun ? Le boat tour, c'est indispensable ? J'ai volontairement shunté les VF du fait d'un niveau d'eau bas, mais pourquoi pas au clair de lune ?
La piste Ihaha=> Savuti=> Moremi est réputée compliquée. En cette saison, la complication vient surtout du sable profond ou du niveau des rivières ? ( la boue ne devrait pas être un problème en août ?).
Les pistes du Kalahari me semblent assez faciles en cette saison.
Pour le KTP, côté Botswanais, ça a l'air plus coton...au moins la piste directe qui part de Kaa doit être potable ?
Voilà les premiers questionnements, sont également bienvenus les conseil de choix de camping, voir même d'emplacements dans les campings quand on doit réserver, les conseils de lodges au KTP puisque nous y passerons au moins 2 nuits pour oublier la tente et essayer d'avoir un peu plus chaud.
Des accom dans le Namaqualand ? Je pars pour y camper à priori, mais je crains le froid, là plus qu'ailleurs.
Road trip Las Vegas et grands parcs en avril 2013 English translation pending
C'est le grand jour, ce soir on dort a Las Vegas, un peu irréel... on part très tôt pour Roissy et on fait le check parmi les premiers. on passe la sécurité rapidement, le terminal K est superbe, pas grand monde aujourd'hui
notre avion sera un 767-300er, doté de super winglets sur les ailes. Survol Groenland magnifique
Equipage sympa, service très correct. Superbes paysages en arrivant a salt Lake City, un peu turbulent avec les reliefs alentours. Connexion courte rush après avoir passé la douane... on embarque a 2:45 pour un départ 3:03 !
En vol superbes paysages...Arrivée las Vegas ville impressionnante dans le désert, quelques photos... Les bandits manchots sont bien là des l'arrivée dans le terminal , aéroport efficace, récupération des bagages rapide puis shuttle pour aller a la location de voiture, comme prévu on nous propose des upgrades, on ne prends que le GPS. Au parking au choix parmi 10/12 modèles. après réflexion on prend une superbe jeep noire liberty 4x4, on contrôle état et pneus. Hésite un peu entre les modèles car on fera beaucoup de route, donc la voiture c'est important... Route tranquille, arrivée sur le Strip très impressionnant, on en prend plein la vue !! vois Caesar palace, vient par l'entrée VIP, repars, self parking, traverse casinos, surface impressionnante... l’impression d’être perdus. Au Caesar Palace, check in moyen, par contre chambre immense. Balade sur le Strip très impressionnant, kitsch mais plein les yeux. on dine d'un burger excellent au BLT qui est une adresse réputée
En vol superbes paysages...Arrivée las Vegas ville impressionnante dans le désert, quelques photos... Les bandits manchots sont bien là des l'arrivée dans le terminal , aéroport efficace, récupération des bagages rapide puis shuttle pour aller a la location de voiture, comme prévu on nous propose des upgrades, on ne prends que le GPS. Au parking au choix parmi 10/12 modèles. après réflexion on prend une superbe jeep noire liberty 4x4, on contrôle état et pneus. Hésite un peu entre les modèles car on fera beaucoup de route, donc la voiture c'est important... Route tranquille, arrivée sur le Strip très impressionnant, on en prend plein la vue !! vois Caesar palace, vient par l'entrée VIP, repars, self parking, traverse casinos, surface impressionnante... l’impression d’être perdus. Au Caesar Palace, check in moyen, par contre chambre immense. Balade sur le Strip très impressionnant, kitsch mais plein les yeux. on dine d'un burger excellent au BLT qui est une adresse réputée
Septembre au Ladakh et femmes dans les monastères English translation pending
bonjour a vous
je prépare mon prochain voyage au ladakh et ai déjà pas mal navigué sur les forumes, blog....
cependant , des questions encore sans réponse : 1 partout il est dit que septembre est bien du point de vue climat , mais j'ai vu aussi qu"apres le 15 aout , bcp de lieux sont fermés (tentes repas guesthouse , ) : je souhaite combiner trck et nuit chez l'habitant ou guest house qu'en pensez vous ?? je trouverai encore de l'activité ou bien tt le monde se prépare dejà a l'hiver à cette période mon idée est d'arriver fin aout par la route depuis srinagar et de rester jusque vers le 20 septembre et retour par avion a delhi
-en dehors de mes projets de treck eventuels , (que je suis en train de regarder) je voudrais savoir si les monastères peuvent encore héberger (hypothèse : compliqué de trouver un véhicule de retour après une visite ) et si comme femme je pourrais y loger??? dans une de mes lectures j'ai cru comprendre que parfois les femmes y sont interdites....
au plaisir de vous lire, de vos retours d'experience
je prépare mon prochain voyage au ladakh et ai déjà pas mal navigué sur les forumes, blog....
cependant , des questions encore sans réponse : 1 partout il est dit que septembre est bien du point de vue climat , mais j'ai vu aussi qu"apres le 15 aout , bcp de lieux sont fermés (tentes repas guesthouse , ) : je souhaite combiner trck et nuit chez l'habitant ou guest house qu'en pensez vous ?? je trouverai encore de l'activité ou bien tt le monde se prépare dejà a l'hiver à cette période mon idée est d'arriver fin aout par la route depuis srinagar et de rester jusque vers le 20 septembre et retour par avion a delhi
-en dehors de mes projets de treck eventuels , (que je suis en train de regarder) je voudrais savoir si les monastères peuvent encore héberger (hypothèse : compliqué de trouver un véhicule de retour après une visite ) et si comme femme je pourrais y loger??? dans une de mes lectures j'ai cru comprendre que parfois les femmes y sont interdites....
au plaisir de vous lire, de vos retours d'experience
2 semaines et demi en voiture nord de l'Italie - Slovénie - Croatie English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord bonjour à tous et merci pour les conseils que je glane régulierment pour mes différents voyages sur ce très bon site grâce au conseil de tous ces voyageurs !!
Je souhaite partir 2 semaines et demi en septembre. Nous envisageons de partir en voiture (avec ma compagne) depuis le sud est de la France pour traverser le nord de l'Italie avec 1 ou 2 arrêts (à l'aller ou au retour) et peut être 1 nuit à Venise. Puis une petite semaine en slovenie et une petite semaine en croatie.
L'idée est de profiter de mixer l'aspect montagne / nature de la slovénie avec le coté mer / iles de la croatie. (Je sais je schématise un peu, mais bon...) Le but est de voyager en voiture avec une tente, histoire de pouvoir parfois camper, parfois loger chez l'habitant et parfois à l'hotel selon l'inspiration du moment. Ne pas trop prévoir à l'avance et faire au feeling, mais avoir tout de même une idée de quoi faire, où et quand...
De façon un peu plus précis, je vois les choses comme ça :
Départ de Nice en voiture vers Venise (1 nuit et 1 ou 2 jours sur place). Ensuite, direction la Slovénie : - Ljubjana - montagne (Velika Planina et peut être un peu dans le Triglav) - les grottes de Postojna / skojanske - Piran sur la cote avant de partir sur la croatie
(Rien n'est vraiment décidé pour l'instant et les lieux cités plus haut ne le sont qu'à titre indicatif, j'attends vos conseils et avis...)
Ensuite la Croatie : la je ne sais pas trop, l'idée serait de trouver quelques très jolie endroits sur la cote Croate, des Iles notamment (mais il me semble qu'elles sont assez loin au sud)...
Puis retour en s'arretant probablement une nuit dans le nord de l'Italie (lieu à déterminer) pour visiter et rentrer tranquillement.
Je voulais savoir : - si vous pensez que ça ne fait pas trop de chose à faire en 2 semaines et demi sachant qu'on veut voyager cool, ne pas se presser et profiter ! - si certain on déja fait ça en voiture, est-ce que ça ne fait pas trop de route et de distance ? - Avez vous des conseils de lieu à ne pas rater, si possible des petits coins sympas et pas trop connu (les grand complexe hotelier, on préfère éviter). Et ce notamment en Croatie (cote, iles, ???)
Désolé d'avoir fait un long post et merci d'avance à tous pour vos conseils !!!
Grégoire.
Tout d'abord bonjour à tous et merci pour les conseils que je glane régulierment pour mes différents voyages sur ce très bon site grâce au conseil de tous ces voyageurs !!
Je souhaite partir 2 semaines et demi en septembre. Nous envisageons de partir en voiture (avec ma compagne) depuis le sud est de la France pour traverser le nord de l'Italie avec 1 ou 2 arrêts (à l'aller ou au retour) et peut être 1 nuit à Venise. Puis une petite semaine en slovenie et une petite semaine en croatie.
L'idée est de profiter de mixer l'aspect montagne / nature de la slovénie avec le coté mer / iles de la croatie. (Je sais je schématise un peu, mais bon...) Le but est de voyager en voiture avec une tente, histoire de pouvoir parfois camper, parfois loger chez l'habitant et parfois à l'hotel selon l'inspiration du moment. Ne pas trop prévoir à l'avance et faire au feeling, mais avoir tout de même une idée de quoi faire, où et quand...
De façon un peu plus précis, je vois les choses comme ça :
Départ de Nice en voiture vers Venise (1 nuit et 1 ou 2 jours sur place). Ensuite, direction la Slovénie : - Ljubjana - montagne (Velika Planina et peut être un peu dans le Triglav) - les grottes de Postojna / skojanske - Piran sur la cote avant de partir sur la croatie
(Rien n'est vraiment décidé pour l'instant et les lieux cités plus haut ne le sont qu'à titre indicatif, j'attends vos conseils et avis...)
Ensuite la Croatie : la je ne sais pas trop, l'idée serait de trouver quelques très jolie endroits sur la cote Croate, des Iles notamment (mais il me semble qu'elles sont assez loin au sud)...
Puis retour en s'arretant probablement une nuit dans le nord de l'Italie (lieu à déterminer) pour visiter et rentrer tranquillement.
Je voulais savoir : - si vous pensez que ça ne fait pas trop de chose à faire en 2 semaines et demi sachant qu'on veut voyager cool, ne pas se presser et profiter ! - si certain on déja fait ça en voiture, est-ce que ça ne fait pas trop de route et de distance ? - Avez vous des conseils de lieu à ne pas rater, si possible des petits coins sympas et pas trop connu (les grand complexe hotelier, on préfère éviter). Et ce notamment en Croatie (cote, iles, ???)
Désolé d'avoir fait un long post et merci d'avance à tous pour vos conseils !!!
Grégoire.
Excursions de croisières à Antigua, Grenade, Barbados, Sainte-Lucie et Martinique English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 17 janvier 2014 à bord de Costa Mediterranea faire la croisière "Parfums des Tropiques".
Nous faisons toujours les excursions par nous même alors je souhaite avoir vos idées, vos conseils etc... pour préparer au mieux cette croisière.
Ste Lucie: on a déjà fait la Souffrière
Antigua: on a deja fait le port antique (mais que je referais bien lol)
Nous arriverons à Poite à Pitre deux jours avant et avons loué une voiture. Que visiter en Guadeloupe?
Merci d'avance à vous tous pour vos réponses.
Bon après-midi
Francine
Nous partons le 17 janvier 2014 à bord de Costa Mediterranea faire la croisière "Parfums des Tropiques".
Nous faisons toujours les excursions par nous même alors je souhaite avoir vos idées, vos conseils etc... pour préparer au mieux cette croisière.
Ste Lucie: on a déjà fait la Souffrière
Antigua: on a deja fait le port antique (mais que je referais bien lol)
Nous arriverons à Poite à Pitre deux jours avant et avons loué une voiture. Que visiter en Guadeloupe?
Merci d'avance à vous tous pour vos réponses.
Bon après-midi
Francine
Idées de visites au Québec/Canada depuis Montréal? English translation pending
Bonjour,
Nous partons tous le mois de septembre au Canada, la voiture est louée le retour prévu pour le 29 septembre;
Nous avons loué un B&B à Montréal pour les 3 premiers jours. A votre avis quels sont les incontournables en tenant compte que nous comptons le faire cool (nous avons 59 et 69 ans). Apparemment j'ai déjà éliminé les chutes du Niagara beaucoup trop touristique..
Sinon pour le logement j'ai l'intention de ne rien réserver ou alors d'une ville à l'autre (nous comptons un budget de 60 euros la nuit avec pt déjeuner) d'après vous est-ce faisable?
Merci pour vos réponses!!
Martine
Transport entre Santiago du Chili et Valparaiso et visite de Valparaiso English translation pending
Bonjour,
nous sommes un groupe de 6 adultes qui recherchont un transport entre le centre-ville de Santiago et Valparaiso incluant une visite de la ville de Valparaiso. Nous aimerions partir de Santiago tôt le matin, vister Valparaiso dans la journée puis rejoindre notre bateau de croisière à Valparaiso en fin d'après-midi. Nous serions reconnaissants si vous pouviez nous indiquer des compagnies de transport que vous avez déjà utilisées et que vous pouvez nous recommander.
Robert, Québec, Canada
nous sommes un groupe de 6 adultes qui recherchont un transport entre le centre-ville de Santiago et Valparaiso incluant une visite de la ville de Valparaiso. Nous aimerions partir de Santiago tôt le matin, vister Valparaiso dans la journée puis rejoindre notre bateau de croisière à Valparaiso en fin d'après-midi. Nous serions reconnaissants si vous pouviez nous indiquer des compagnies de transport que vous avez déjà utilisées et que vous pouvez nous recommander.
Robert, Québec, Canada
Voyage à Londres, Amsterdam, Francfort et Bruxelles! English translation pending
Bonjour! Mon amie et moi, deux Canadiennes (québecoises) de 18 ans, sommes en train de planifier un voyage en Europe pour l'été 2013 (Environ entre le 15 et le 30 juillet) Nous voulons aller à Londres, puis aller visiter d'autres lieux, comme Amsterdam, Francfort (peut-être même Berlin) et Bruxelles. Nous devons terminer notre voyage par un retour à Londres puisque les prix d'avions sont plus avantageux pour les allers-retours 🙁. Nous devons tenter d'économiser le plus possible, puisque nous sommes étudiantes 😉 Nous avons planifié s'installer dans des auberges jeunesses. Quels endroits nous conseillez vous dans ces villes? (Le plus possible récent ou rénové, j'ai un sérieux dégoût pour les vieux lits, douches, etc.) Aussi, pour le transport, nous pensions nous déplacer en autobus, puisque c'est le moyen le moins cher. Pensez-vous que l'Europass vaut la peine? Aussi, je suis ouverte à tous les conseils relié aux voyages, endroits à visiter, à éviter, etc. :D
Pour les jeunes, des clubs/bars, endroits cools à conseiller? ;)
Pour les jeunes, des clubs/bars, endroits cools à conseiller? ;)
Itinéraire de quinze jours Montréal - Québec - Lac-Saint-Jean English translation pending
Bonjour,
En juillet 2013, nous partirons en couple découvrir la région de Québec... Nous avons déjà choisi d'éliminer la Gaspésie et de garder cette partie pour un autre voyage. Nous souhaitons découvrir les grands espaces, la faune, la culture...
Voici mon itinéraire actuellement : j'espère ne pas me faire trop de kilomètres par jours!
J1 Arrivée à Montréal en début de soirée, nuit à l'auberge le jardin d'antoine sur la rue saint Denis J2 départ pour Québec et visite de la ville, nuit au B&B l'heure douce J3 site traditionnel Huron au matin et ensuite route vers le parc des Grands Jardins avec un arret à Baie Saint Paul, nuit dans un chalet du parc J4 Parc des grands jardins, nuit dans un chalet du parc J5 route vers Les Escoumins en s'arretant dans les petits villages... La Malbaie, Port au Persil et ballade à Tadoussac, nuit dans un chalet essipit J6 journée baleines... kayak de mer et puis visite du CIMM (ou juste ballades dans les rochers), nuit dans un chalet essipit J7 Route vers Saint Félicien avec pique-nique à Sainte Rose du Nord et visite du musée du Fjord à La Baie (si on a envie ou juste ballade), nuit au gîte couleur soleil J8 aventure au pays des caribous... forfait proposé par le zoo saint félicien qui nous a charmé tous les deux et que j'avais découvert sur un carnet de voyage sur voyageforum! nuit sous tente J9 fin de la visite du zoo et direction val jalbert, nuit à Val Jalbert J10 Val Jalbert et son village historique, sa cascade et ensuite route vers la pourvoirie triton J11 pourvoirie triton J12 pourvoirie triton J13 route vers Shawinigan et visite de la cité de l'énergie, nuit à Grandes Piles, nuit au gîte la vieille école J14 Parc de la Mauricie au matin, cabane à sucre chez Dany à midi et ensuite route vers Montréal, nuit à l'auberge le jardin d'antoine comme au départ J15 Montréal et retour en Belgique (avion décolle vers 19h)
Je ne sais pas si nous aurons le temps de visiter les musées que j'ai sélectionnés mais ce sont des alternatives au ballades en cas de pluie 😉 J'ai l'impression que le musée du Fjord est très intéressant mais je me trompe peut-être?
J'ai aussi une petite question... nous sommes débutant en kayak de mer, n'est-ce pas trop difficile comme activité? Je crois que c'est le meilleur moyen d'observer les baleines de près.
Merci pour vos commentaires! Peut-être que je rate quelque chose d'important sur mon itinéraire?
En juillet 2013, nous partirons en couple découvrir la région de Québec... Nous avons déjà choisi d'éliminer la Gaspésie et de garder cette partie pour un autre voyage. Nous souhaitons découvrir les grands espaces, la faune, la culture...
Voici mon itinéraire actuellement : j'espère ne pas me faire trop de kilomètres par jours!
J1 Arrivée à Montréal en début de soirée, nuit à l'auberge le jardin d'antoine sur la rue saint Denis J2 départ pour Québec et visite de la ville, nuit au B&B l'heure douce J3 site traditionnel Huron au matin et ensuite route vers le parc des Grands Jardins avec un arret à Baie Saint Paul, nuit dans un chalet du parc J4 Parc des grands jardins, nuit dans un chalet du parc J5 route vers Les Escoumins en s'arretant dans les petits villages... La Malbaie, Port au Persil et ballade à Tadoussac, nuit dans un chalet essipit J6 journée baleines... kayak de mer et puis visite du CIMM (ou juste ballades dans les rochers), nuit dans un chalet essipit J7 Route vers Saint Félicien avec pique-nique à Sainte Rose du Nord et visite du musée du Fjord à La Baie (si on a envie ou juste ballade), nuit au gîte couleur soleil J8 aventure au pays des caribous... forfait proposé par le zoo saint félicien qui nous a charmé tous les deux et que j'avais découvert sur un carnet de voyage sur voyageforum! nuit sous tente J9 fin de la visite du zoo et direction val jalbert, nuit à Val Jalbert J10 Val Jalbert et son village historique, sa cascade et ensuite route vers la pourvoirie triton J11 pourvoirie triton J12 pourvoirie triton J13 route vers Shawinigan et visite de la cité de l'énergie, nuit à Grandes Piles, nuit au gîte la vieille école J14 Parc de la Mauricie au matin, cabane à sucre chez Dany à midi et ensuite route vers Montréal, nuit à l'auberge le jardin d'antoine comme au départ J15 Montréal et retour en Belgique (avion décolle vers 19h)
Je ne sais pas si nous aurons le temps de visiter les musées que j'ai sélectionnés mais ce sont des alternatives au ballades en cas de pluie 😉 J'ai l'impression que le musée du Fjord est très intéressant mais je me trompe peut-être?
J'ai aussi une petite question... nous sommes débutant en kayak de mer, n'est-ce pas trop difficile comme activité? Je crois que c'est le meilleur moyen d'observer les baleines de près.
Merci pour vos commentaires! Peut-être que je rate quelque chose d'important sur mon itinéraire?
Hanoi-Sapa par Nghia Lô et Mu Cang Chai English translation pending
Je reviens d’un grand tour en 4x4 et moto Hanoi-Ngia Lo-Mu Cang Chai-Sapa-Muonh Khoang-Bac Ha. En allant à Mu Can g Chaqi, j’enlève donc à ceux qui m’ont couvert de sarcasmes récemment pour ne pas « connaître les plus beaux endroits du Vietnam », comme si celui qui a écrit cela avait le monopole du bon jugement, une occasion de moins de m’attaquer bassement. Disons-le tout de suite, c’est beau, mais à part la grande rizière surplombée par le col de Khau Pha et les exceptionnelles rizières en terrasse de La Pan Tan, je connais un tas d’endroits aussi beaux au Vietnam, donc il n’y a pas de quoi « en faire une thèse » et de se moquer de ceux qui ne connaissent pas.
Ceci dit, si vous avez le temps, c’est vraiment à faire pour aller de Hanoi à Sapa (ou bifurquer par exemple sprès MCC ur Sonla et/ou Muang Lay, l’ex Lai Chau). Donc, voilà !
J 1 : Hanoi-Nghia Lô
C’est la fameuse Route 32 , une des plus belles du Vietnam, qui passe par Son Tay en longeant le fleuve Rouge et tourne ensuite plein nord-ouest pour se terminer sur la route Phong To-Sapa. Nghia Lô est une jolie petite ville de province au beau milieu de la plaine de rizières la plus grande du Nord après celle de Dien Bien Phu. Comme cette dernière, elle a été le siège d’une bataille féroce –ou plutôt de deux- de la Guerre d’Indochine.
La bataille de Nghia Lô (3-10 octobre 1950) Ou le coup de poker du général Salan
Mi-septembre 1951, le Vietminh sérieusement étrillé par de Lattre à Vinh Yen et Mao Khé ne peut plus pénétrer dans le delta du fleuve Rouge, la source du riz. Giap décide donc d’attirer les troupes françaises loin de ce delta pour pouvoir y pénétrer et ravitailler ses troupes affamées. Il choisit le poste de Nghia Lô, qui « ferme » les communications avec le pays Thaï de Lai Chau et le Laos, et y dirige la fameuse division d’élite 312, la victorieuse de Dong Khé en octobre 1950. Le rapport des forces est catastrophique pour les français : un millier d’hommes, surtout des supplétifs thaïs, dans le poste, alors que Giap y expédie 12 000 hommes d’élite et des milliers de porteurs.
C’était sans compter sur le plus grand stratège de l’armée française, Raoul Salan, qui connaissait le pays comme sa poche et était un redoutable joueur de poker. Contre l’avis de ses supérieurs mêmes, il décide de garnir un peu le poste, mais surtout de parachuter des troupes d’élite (8e B. P. et le fameux 2e B.E.P. du non moins célèbre capitaine Raffali) en pleine jungle derrière le Vietminh pour prendre les troupes de Giap à revers. La bataille de Nghia Lô commence le 3 octobre et se poursuit avec acharnement jusqu’au 15 octobre, date à laquelle le Vietminh doit refluer en laissant sur le terrain un millier de morts et 2500 blessés.
Comme souvent pendant la guerre d’Indo, cette victoire à l’arraché n’était que reculer pour mieux sauter, comme nous allons le voir plus tard.
Le cadre de Nghia Lô est beau, avec sa grande plaine cernée de hautes montagnes. Étant arrivé tôt dans l’après-midi, j’ai pris une route au hasard vers les montagnes et suis tombé sur le village de Ban Van, célèbre pour ses artisans transformant d’énormes souches d’arbres en fauteuils vernis. Si vous traversez la rizière, vous arrivez à un ruisseau dans lequel s’écoule des sources d’eau chaude ; s’en approcher avec précautions, car souvent, des femmes âgées (hélas !) s’y baignent « au naturel ». Projet de très grande « Resort & Spa » de bungalows dans le coin, on n’arrête pas le progrès !
Dîner et nuit dans l’excellente maison d’hôtes Chez Luat et Phong, un peu à l’extérieur de la ville ; tout y était impec, avec lits séparés, beau salon au parquet vernis, excellent repas, et des thaïs très gentils, le tout au prix normal des maisons d’hôtes : 70 000 D le lit, 100 000 le dîner et 40 000 le copieux petit déjeuner. Portable 0985 293 207 - chuvatluatmail.com. Un tout petit peu d’anglais. Pour ceux qui préfèrent les hôtels, le Muong Lô , à l’entrée du bourg, est très bien (200 000 D) avec un excellent restaurant à l’arrière dans une belle maison thaïe (029 3879 666 - vietanhmuonglo@gmail.com).
Jour 2 : Nghia Lô – Mu Cang Chai
Le matin, visite du monument au morts de la bataille de Nghia Lô, d’où on a une belle vue sur la plaine ; j’ai retrouvé les casernes françaises, en ruines et pratiquement inaccessibles, mais j’y suis arrivé quand même !
La route Ngia Lô – Mu Cang Chai est belle et ne fait que que 100 km, donc tout le temps de flâner. Une seule déception, la récolte de riz est beaucoup plus tard (septembre), donc tout n’était pas vert (mais très beau quand même avec les taches vertes des « pépinières » de pousses de riz au milieu de la grisaille des chaumes et de l(‘argent des terrasses inondées). On grimpe un premier col et on arrive parmi les beaux paysages du petit village thaï de Thu Lé, surplombant une grande rizière traversée par un large torrent et siège de la 2e bataille de Nghia Lô.
La 2e bataille de Nghia Lô et les marathon des paras de Bigeard Toujours avec la même stratégie d’attirer les français dans les jungles pour dégarnir le delta du fleuve Rouge et récupérer « le nerf de la guerre », c’est-à-dire le riz, et en fait de couper le Nord en deux en faisant sa jonction avec les communistes laotiens du Pathet Lao (ce sera également le concept stratégique derrière Dien Bien Phu), Giap reprend son idée de s’empare de Nghia Lô avec 2 divisions d’élite cette fois-ci, la 308 et la 312. Alertés par les services d’écoute radio, les petits postes français éparpillés dans la région se regroupent à Thu Lé, où est parachuté le 6e BPC de Bigeard.
Cette fois-ci, le Vietminh submerge le poste de Nghia Lô (17 et 18 octobre 1952) et se tourne ensuite vers Thu Lé, à 30 km au nord. Avec son sens inégalé du terrain et son intuition phénoménale, Bigeard attend la dernière minute afin de réceptionner le maximum des troupes des postes isolés, et commence le 20 octobre un marathon de 70 km à travers la jungle montagneuse, poursuivis par les bodoï d’élite de la 312 qu’il bat physiauement au prix de terribles accrochages : 3 jours de course-poursuite pendant lesquels ne cessent les combats d’arrière-garde et les ravitaillements par parachute. Après avoir traversé la rivière Noire en pirogues et ses affluents gonflés par les pluies en faisant la chaine, les rescapés arrivent complètement épuisés au petit poste de Tu Bu, d’où des camions les emmènent à Son La.
C’est cette épopée, connue sous le nom de « Marathon des paras de Bigeard », qui a rendu celui-ci célèbre dans toute l’Indochine.
J'espère qu'un vétéran va nous commenter ces 2 apartés historiques !
Au milieu du village, prenez la petite route à droite qui descend et traversez la rivière (où des femmes pêchent souvent des petits poissons avec une minuscule nasse en osier) et la rizière pour visiter les charmants villages thaïs de l’autre côté.
Retour sur la 32 et passage de col en col (MCC est à 1000 m) jusqu’au dernier, le col de Khau Pha, et le plus beau car on domine une grande rizière magnifique, elle-même dominée par un pic de plus de 2000 m. On prend une petite route à droite menant au village h’mong de Nga Ba Khin et, 7 km plus loin, nous arrivons aux rizières en terrasses du village h’mong de La Pan Tan ; on dit que ce sont les plus belles du Vietnam et je ne suis pas loin de le penser, car elles sont dans un véritable canyon et vraiment spectaculaires ; en tout cas, elles sont classées Patrimoine national depuis 2007, un domaine couvrant ces rizières ainsi que celles de deux autres villages h’mong, Che Cu Nha et Ze Xu Phing.
Descente sur Mu Cang Chai, pas très beau et une grande déception : un marché minuscule et peu animé au coin du pont. Traversez ce pont et prenez la première à gauche pour arriver à la maison d’hôtes de M. Tu’ (prononcer « teu »), à la lisière de la petite rizière de MCC. Encore une excellente adresse, où je me suis vraiment régalé au dîner. Pas un mot d’anglais ou de français, mais le langage universel du sourire et des gestes marche toujours. Lit 80 000 dongs, dîner 100 000 et pt déj 50 000. Portable 01 27 37 72 213.
Il y a un grand hôtel à Mu Cang Chai, le Suoi Mo, une horreur en béton dans lequel rien n’a du charme. Juste en bas de l’hôtel, la petite Nha Ngi Son Can, dans une maison thaïe avec 2 chambres en bas à $10 (mais pas de fenêtre) et 6 en haut (matelas par terre et sanitaires communs très propres) à $7 (prendre la No 4, 5 ou 6, qui donnent sur la rizière et montagnes, les 1/2/3 donnant sur le cube en béton de l’hôtel). Si vous arrivez tôt à MCC, traversez la rizière devant chez Tu’ et allez visiter le charmant village de Om Koum. Attention : dans toute cette région, les minorités ne sont pas habitués aux touristes et prendre des photos d’adultes est tout un problème, ils se sauvent carrément, tournent la tête ou rentrent dans leur maison.
Jour 3 : Villages auour de MCC et MCC-Than Uyen
Je n’a pas eu le temps de tous les faire, donc je ne prétends pas tout connaître de la région (d’ailleurs, à moins d’avoir un ego phénoménal, qui peut prétendre tout connaître dans un pays si riche en sites extraordinaires ?), mais , en plus de Om Koum, je suis allé dans un village h’mong super, le village de Mo Dé : 10 km AR sur une bonne piste – accessible aux motos et 4x4 si votre temps est limité- qui prend au coin gauche de l’hôtel Suoi Mo, avec de belles vues de la vallée, et un village on ne peut plus authentique, où vous regarde avec curiosité vu que ce ne sont pas les touristes qu’ils voient ; difficile de prendre des photos des adultes, ils n’aiment visiblement pas beaucoup ça (par contre les enfants adorent !). Traverser le village et continuer à monter, une petite piste raide prend à gauche comme si vous faisiez demi-tour, montez-la jusqu’au milieu du virage gauche, vous aurez une vue magnifique de toute la région. Ensuite, vous redescendez, prenez le petit chemin qui longe la rivière, vous passez un pilon à riz hydraulique très ingénieux, et vous allez arriver à une petite piscine naturelle qui ressemble à un décor de dessin animé, et profonde vu que les gamins du village sautent dans l’eau d’une paroi à plus de 10 m de hauteur ; un délice !
Retour à MCC et déjeuner dans le restaurant qui se trouve au fond d’une grande cour sur la rivière à gauche du pont ; délicieux et pas cher (je me suis régalé d’un curry de poisson, le pauvre poisson que j’ai dû désigner du doigt dans le bassin).
La route MCC-Than Uyen serpente dans les montagnes et on arrive à un plateau de belles rizières fermée par des pics ; descente dans la vallée de Than Uyen, qui n’est pas la plus belle du Nord. Je recommande l’hôtel Phuong Nhung, à la sortie de la ville, 023 13 78 42 95 Portable de la belle patronne : 09 15 27 14 87 09 13 06 80 78. Grandes chambres impec. Sgle/Dble 200 000 Tple 250 000 et très bon restaurant. A 200 m en retournant vers le centre du bourg, très agréable Bia Hoi dans la cour intérieure d’une grande maison.
Jour 4 : Than Uyen-Sapa
Allez au grand marché de Than Uyen le matin, rendez-vous de toutes les minorities du coin, c’est très chouette ! La route Than Uyen-Sapa est une des plus belles routes que je connaisse. Elle commence par sillonner entre des collines de théiers et arrive au fameux col de Tram Lo, dominé par les hauts pics du massif du Fan Xi Pan. Cette dernière partie est vraiment magnifique et se termine à Sapa, toujours aussi sympa quoiqu’on en dise.
Je ne vais pas vous assommer avec des photos, en voilà 4 : la rizière de Thu Lé, les rizières de La Pan Tan, la vue du col de Khau Pha, et celle du col de Tram Lo avant d'arriver à Sapa
Ceci dit, si vous avez le temps, c’est vraiment à faire pour aller de Hanoi à Sapa (ou bifurquer par exemple sprès MCC ur Sonla et/ou Muang Lay, l’ex Lai Chau). Donc, voilà !
J 1 : Hanoi-Nghia Lô
C’est la fameuse Route 32 , une des plus belles du Vietnam, qui passe par Son Tay en longeant le fleuve Rouge et tourne ensuite plein nord-ouest pour se terminer sur la route Phong To-Sapa. Nghia Lô est une jolie petite ville de province au beau milieu de la plaine de rizières la plus grande du Nord après celle de Dien Bien Phu. Comme cette dernière, elle a été le siège d’une bataille féroce –ou plutôt de deux- de la Guerre d’Indochine.
La bataille de Nghia Lô (3-10 octobre 1950) Ou le coup de poker du général Salan
Mi-septembre 1951, le Vietminh sérieusement étrillé par de Lattre à Vinh Yen et Mao Khé ne peut plus pénétrer dans le delta du fleuve Rouge, la source du riz. Giap décide donc d’attirer les troupes françaises loin de ce delta pour pouvoir y pénétrer et ravitailler ses troupes affamées. Il choisit le poste de Nghia Lô, qui « ferme » les communications avec le pays Thaï de Lai Chau et le Laos, et y dirige la fameuse division d’élite 312, la victorieuse de Dong Khé en octobre 1950. Le rapport des forces est catastrophique pour les français : un millier d’hommes, surtout des supplétifs thaïs, dans le poste, alors que Giap y expédie 12 000 hommes d’élite et des milliers de porteurs.
C’était sans compter sur le plus grand stratège de l’armée française, Raoul Salan, qui connaissait le pays comme sa poche et était un redoutable joueur de poker. Contre l’avis de ses supérieurs mêmes, il décide de garnir un peu le poste, mais surtout de parachuter des troupes d’élite (8e B. P. et le fameux 2e B.E.P. du non moins célèbre capitaine Raffali) en pleine jungle derrière le Vietminh pour prendre les troupes de Giap à revers. La bataille de Nghia Lô commence le 3 octobre et se poursuit avec acharnement jusqu’au 15 octobre, date à laquelle le Vietminh doit refluer en laissant sur le terrain un millier de morts et 2500 blessés.
Comme souvent pendant la guerre d’Indo, cette victoire à l’arraché n’était que reculer pour mieux sauter, comme nous allons le voir plus tard.
Le cadre de Nghia Lô est beau, avec sa grande plaine cernée de hautes montagnes. Étant arrivé tôt dans l’après-midi, j’ai pris une route au hasard vers les montagnes et suis tombé sur le village de Ban Van, célèbre pour ses artisans transformant d’énormes souches d’arbres en fauteuils vernis. Si vous traversez la rizière, vous arrivez à un ruisseau dans lequel s’écoule des sources d’eau chaude ; s’en approcher avec précautions, car souvent, des femmes âgées (hélas !) s’y baignent « au naturel ». Projet de très grande « Resort & Spa » de bungalows dans le coin, on n’arrête pas le progrès !
Dîner et nuit dans l’excellente maison d’hôtes Chez Luat et Phong, un peu à l’extérieur de la ville ; tout y était impec, avec lits séparés, beau salon au parquet vernis, excellent repas, et des thaïs très gentils, le tout au prix normal des maisons d’hôtes : 70 000 D le lit, 100 000 le dîner et 40 000 le copieux petit déjeuner. Portable 0985 293 207 - chuvatluatmail.com. Un tout petit peu d’anglais. Pour ceux qui préfèrent les hôtels, le Muong Lô , à l’entrée du bourg, est très bien (200 000 D) avec un excellent restaurant à l’arrière dans une belle maison thaïe (029 3879 666 - vietanhmuonglo@gmail.com).
Jour 2 : Nghia Lô – Mu Cang Chai
Le matin, visite du monument au morts de la bataille de Nghia Lô, d’où on a une belle vue sur la plaine ; j’ai retrouvé les casernes françaises, en ruines et pratiquement inaccessibles, mais j’y suis arrivé quand même !
La route Ngia Lô – Mu Cang Chai est belle et ne fait que que 100 km, donc tout le temps de flâner. Une seule déception, la récolte de riz est beaucoup plus tard (septembre), donc tout n’était pas vert (mais très beau quand même avec les taches vertes des « pépinières » de pousses de riz au milieu de la grisaille des chaumes et de l(‘argent des terrasses inondées). On grimpe un premier col et on arrive parmi les beaux paysages du petit village thaï de Thu Lé, surplombant une grande rizière traversée par un large torrent et siège de la 2e bataille de Nghia Lô.
La 2e bataille de Nghia Lô et les marathon des paras de Bigeard Toujours avec la même stratégie d’attirer les français dans les jungles pour dégarnir le delta du fleuve Rouge et récupérer « le nerf de la guerre », c’est-à-dire le riz, et en fait de couper le Nord en deux en faisant sa jonction avec les communistes laotiens du Pathet Lao (ce sera également le concept stratégique derrière Dien Bien Phu), Giap reprend son idée de s’empare de Nghia Lô avec 2 divisions d’élite cette fois-ci, la 308 et la 312. Alertés par les services d’écoute radio, les petits postes français éparpillés dans la région se regroupent à Thu Lé, où est parachuté le 6e BPC de Bigeard.
Cette fois-ci, le Vietminh submerge le poste de Nghia Lô (17 et 18 octobre 1952) et se tourne ensuite vers Thu Lé, à 30 km au nord. Avec son sens inégalé du terrain et son intuition phénoménale, Bigeard attend la dernière minute afin de réceptionner le maximum des troupes des postes isolés, et commence le 20 octobre un marathon de 70 km à travers la jungle montagneuse, poursuivis par les bodoï d’élite de la 312 qu’il bat physiauement au prix de terribles accrochages : 3 jours de course-poursuite pendant lesquels ne cessent les combats d’arrière-garde et les ravitaillements par parachute. Après avoir traversé la rivière Noire en pirogues et ses affluents gonflés par les pluies en faisant la chaine, les rescapés arrivent complètement épuisés au petit poste de Tu Bu, d’où des camions les emmènent à Son La.
C’est cette épopée, connue sous le nom de « Marathon des paras de Bigeard », qui a rendu celui-ci célèbre dans toute l’Indochine.
J'espère qu'un vétéran va nous commenter ces 2 apartés historiques !
Au milieu du village, prenez la petite route à droite qui descend et traversez la rivière (où des femmes pêchent souvent des petits poissons avec une minuscule nasse en osier) et la rizière pour visiter les charmants villages thaïs de l’autre côté.
Retour sur la 32 et passage de col en col (MCC est à 1000 m) jusqu’au dernier, le col de Khau Pha, et le plus beau car on domine une grande rizière magnifique, elle-même dominée par un pic de plus de 2000 m. On prend une petite route à droite menant au village h’mong de Nga Ba Khin et, 7 km plus loin, nous arrivons aux rizières en terrasses du village h’mong de La Pan Tan ; on dit que ce sont les plus belles du Vietnam et je ne suis pas loin de le penser, car elles sont dans un véritable canyon et vraiment spectaculaires ; en tout cas, elles sont classées Patrimoine national depuis 2007, un domaine couvrant ces rizières ainsi que celles de deux autres villages h’mong, Che Cu Nha et Ze Xu Phing.
Descente sur Mu Cang Chai, pas très beau et une grande déception : un marché minuscule et peu animé au coin du pont. Traversez ce pont et prenez la première à gauche pour arriver à la maison d’hôtes de M. Tu’ (prononcer « teu »), à la lisière de la petite rizière de MCC. Encore une excellente adresse, où je me suis vraiment régalé au dîner. Pas un mot d’anglais ou de français, mais le langage universel du sourire et des gestes marche toujours. Lit 80 000 dongs, dîner 100 000 et pt déj 50 000. Portable 01 27 37 72 213.
Il y a un grand hôtel à Mu Cang Chai, le Suoi Mo, une horreur en béton dans lequel rien n’a du charme. Juste en bas de l’hôtel, la petite Nha Ngi Son Can, dans une maison thaïe avec 2 chambres en bas à $10 (mais pas de fenêtre) et 6 en haut (matelas par terre et sanitaires communs très propres) à $7 (prendre la No 4, 5 ou 6, qui donnent sur la rizière et montagnes, les 1/2/3 donnant sur le cube en béton de l’hôtel). Si vous arrivez tôt à MCC, traversez la rizière devant chez Tu’ et allez visiter le charmant village de Om Koum. Attention : dans toute cette région, les minorités ne sont pas habitués aux touristes et prendre des photos d’adultes est tout un problème, ils se sauvent carrément, tournent la tête ou rentrent dans leur maison.
Jour 3 : Villages auour de MCC et MCC-Than Uyen
Je n’a pas eu le temps de tous les faire, donc je ne prétends pas tout connaître de la région (d’ailleurs, à moins d’avoir un ego phénoménal, qui peut prétendre tout connaître dans un pays si riche en sites extraordinaires ?), mais , en plus de Om Koum, je suis allé dans un village h’mong super, le village de Mo Dé : 10 km AR sur une bonne piste – accessible aux motos et 4x4 si votre temps est limité- qui prend au coin gauche de l’hôtel Suoi Mo, avec de belles vues de la vallée, et un village on ne peut plus authentique, où vous regarde avec curiosité vu que ce ne sont pas les touristes qu’ils voient ; difficile de prendre des photos des adultes, ils n’aiment visiblement pas beaucoup ça (par contre les enfants adorent !). Traverser le village et continuer à monter, une petite piste raide prend à gauche comme si vous faisiez demi-tour, montez-la jusqu’au milieu du virage gauche, vous aurez une vue magnifique de toute la région. Ensuite, vous redescendez, prenez le petit chemin qui longe la rivière, vous passez un pilon à riz hydraulique très ingénieux, et vous allez arriver à une petite piscine naturelle qui ressemble à un décor de dessin animé, et profonde vu que les gamins du village sautent dans l’eau d’une paroi à plus de 10 m de hauteur ; un délice !
Retour à MCC et déjeuner dans le restaurant qui se trouve au fond d’une grande cour sur la rivière à gauche du pont ; délicieux et pas cher (je me suis régalé d’un curry de poisson, le pauvre poisson que j’ai dû désigner du doigt dans le bassin).
La route MCC-Than Uyen serpente dans les montagnes et on arrive à un plateau de belles rizières fermée par des pics ; descente dans la vallée de Than Uyen, qui n’est pas la plus belle du Nord. Je recommande l’hôtel Phuong Nhung, à la sortie de la ville, 023 13 78 42 95 Portable de la belle patronne : 09 15 27 14 87 09 13 06 80 78. Grandes chambres impec. Sgle/Dble 200 000 Tple 250 000 et très bon restaurant. A 200 m en retournant vers le centre du bourg, très agréable Bia Hoi dans la cour intérieure d’une grande maison.
Jour 4 : Than Uyen-Sapa
Allez au grand marché de Than Uyen le matin, rendez-vous de toutes les minorities du coin, c’est très chouette ! La route Than Uyen-Sapa est une des plus belles routes que je connaisse. Elle commence par sillonner entre des collines de théiers et arrive au fameux col de Tram Lo, dominé par les hauts pics du massif du Fan Xi Pan. Cette dernière partie est vraiment magnifique et se termine à Sapa, toujours aussi sympa quoiqu’on en dise.
Je ne vais pas vous assommer avec des photos, en voilà 4 : la rizière de Thu Lé, les rizières de La Pan Tan, la vue du col de Khau Pha, et celle du col de Tram Lo avant d'arriver à Sapa
Une nature préservée (18 jours en Namibie) English translation pending
Près de deux fois la superficie de la France pour 2 millions d'habitants, autrement dit un pays ou la nature est reine. La Namibie est composée d'immenses espaces désertiques et sauvages. Un voyage en Namibie nécessite donc de ne pas avoir peur de faire de la route (enfin de la piste), pour ma part j'ai conduit 3900 kms sur la durée de notre séjour.
Les villes sont peu nombreuses et la visite en est rapide. Vous irez certainement à Windhoek la capitale et dans ce cas ne manquez pas d'aller dîner au Joe's beerhouse. Ce restaurant contentera les amateurs de viande avec un choix et des portions assez exceptionnelles.
Notre circuit nous a mené en premier vers Etosha. Nous y avons vu un grand nombre d'antilopes de toutes espèces et bien d'autres mammiféres. Si l'on passe plusieurs jours à Etosha, il faut impérativement dormir à l'intérieur de la réserve. Les restcamps ont tous un point d'eau et le soir venu, on peut y observer des espèces qu'il est difficile de voir en journée. Les antilopes (springboks, oryx) ne se cantonnent pas aux réserves. Nous avons pu en observer tout au long de notre voyage, c'est d'ailleurs assez étonnant.
Nous remontons ensuite vers le nord dans la région des himbas. Cette partie du trajet, nous amène en premier sur la ville d'Opuwo. Une sorte de ville de fin du monde. Les chutes d' Epupa à la frontière de l'Angola offrent un spectacle surprenant avec des eaux vives ce qui contraste avec le reste du pays. De plus, le nord est le refuge des Himbas, les villages bordent la route et le mode de vie de cette peuplade donne l'impression d'un retour dans le passé.
Après cette incursion à l'extrème nord, nous entamons notre descente vers le sud. Nous retraversons le Kaokoland puis le Damaraland, les paysages changent au fur et à mesure des kilométres, les animaux sauvages sont partout sur le trajet (antilopes, zébres, chacals et même parfois des girafes). Un petit tour par Twyfelfontein (peintures rupestres) et la forêt pétrifiée avant de rejoindre l'océan à Swakopmund.
Hors de question de se baigner, température de l'eau 13 degrés. La ville de Swakopmund est sympathique, d'inspiration allemande, on a l'impression de ne plus être en Afrique mais en Europe. La fraicheur de l'eau si elle ne permet pas la baignade offre d'autres avantages. En effet, la baie de Walvis héberge une belle colonie d'otaries. Ces otaries habituées à la présence des bateaux montent à bord de ses derniers sans aucune peur. Nous avons en plus eu la chance de pouvoir nous approcher d'une baleine, il s'agit véritablement d'un spectacle plein d'émotion.
Aprés cette immense étendue d'eau, nous voici dans le désert du Namib. Le désert n'est pas constitué que de dunes, il y a aussi la chaine de montagnes du Naukluft. Direction Sossusvlei pour voir les fameuses dunes de sables et aussi le site de dead vlei. Les dunes comme dead vlei sont vraiment un spectacle extraordinaire. Je ne vois pas personnellement l'intérêt d'escalader plus particulièrement la dune 45 hormis le fait qu'il y a un parking pour s'arrêter. vous pouvez aller jusqu'à dead vlei avec votre véhicule si c'est un 4*4, par contre le risque de s'ensabler est réel, j'ai failli en faire l'expérience. Les arbres morts de dead vlei constituent une curiosité naturelle assez fantastique, d'imaginer qu'ils sont figés depuis des siécles et ce pour toujours est assez étrange.
Aprés ce spectacle de toute beauté du Namib, nous nous dirigeons vers la chaine montagneuse de Tsaris. Là d'autres paysages nous attendent mais ce qui nous a touché, c'est la gentillesse des propriétaires du Zebra River Lodge. L'ambiance y est amicale et familiale sans ostentation avec un véritable sens de l'hospitalité, ce qui change de certains lodges pour lesquels "business is business", cela mérite d'être mentionné. Tsaris est notre ultime étape avant le retour sur Windhoek et la fin de ce nouveau périple. Bien sûr un dernier repas au joe's beerhouse histoire de finir en beauté.
Pendant plus de deux semaines, nous avons vécu sur la piste en croisant les troupeaux de vaches des Hereros, les antilopes, nous avons vu des paysages magnifiques. la Namibie est un pays pour ceux qui aiment les espaces vierges et le contact avec une nature encore en grande partie intacte.
Les villes sont peu nombreuses et la visite en est rapide. Vous irez certainement à Windhoek la capitale et dans ce cas ne manquez pas d'aller dîner au Joe's beerhouse. Ce restaurant contentera les amateurs de viande avec un choix et des portions assez exceptionnelles.
Notre circuit nous a mené en premier vers Etosha. Nous y avons vu un grand nombre d'antilopes de toutes espèces et bien d'autres mammiféres. Si l'on passe plusieurs jours à Etosha, il faut impérativement dormir à l'intérieur de la réserve. Les restcamps ont tous un point d'eau et le soir venu, on peut y observer des espèces qu'il est difficile de voir en journée. Les antilopes (springboks, oryx) ne se cantonnent pas aux réserves. Nous avons pu en observer tout au long de notre voyage, c'est d'ailleurs assez étonnant.
Nous remontons ensuite vers le nord dans la région des himbas. Cette partie du trajet, nous amène en premier sur la ville d'Opuwo. Une sorte de ville de fin du monde. Les chutes d' Epupa à la frontière de l'Angola offrent un spectacle surprenant avec des eaux vives ce qui contraste avec le reste du pays. De plus, le nord est le refuge des Himbas, les villages bordent la route et le mode de vie de cette peuplade donne l'impression d'un retour dans le passé.
Après cette incursion à l'extrème nord, nous entamons notre descente vers le sud. Nous retraversons le Kaokoland puis le Damaraland, les paysages changent au fur et à mesure des kilométres, les animaux sauvages sont partout sur le trajet (antilopes, zébres, chacals et même parfois des girafes). Un petit tour par Twyfelfontein (peintures rupestres) et la forêt pétrifiée avant de rejoindre l'océan à Swakopmund.
Hors de question de se baigner, température de l'eau 13 degrés. La ville de Swakopmund est sympathique, d'inspiration allemande, on a l'impression de ne plus être en Afrique mais en Europe. La fraicheur de l'eau si elle ne permet pas la baignade offre d'autres avantages. En effet, la baie de Walvis héberge une belle colonie d'otaries. Ces otaries habituées à la présence des bateaux montent à bord de ses derniers sans aucune peur. Nous avons en plus eu la chance de pouvoir nous approcher d'une baleine, il s'agit véritablement d'un spectacle plein d'émotion.
Aprés cette immense étendue d'eau, nous voici dans le désert du Namib. Le désert n'est pas constitué que de dunes, il y a aussi la chaine de montagnes du Naukluft. Direction Sossusvlei pour voir les fameuses dunes de sables et aussi le site de dead vlei. Les dunes comme dead vlei sont vraiment un spectacle extraordinaire. Je ne vois pas personnellement l'intérêt d'escalader plus particulièrement la dune 45 hormis le fait qu'il y a un parking pour s'arrêter. vous pouvez aller jusqu'à dead vlei avec votre véhicule si c'est un 4*4, par contre le risque de s'ensabler est réel, j'ai failli en faire l'expérience. Les arbres morts de dead vlei constituent une curiosité naturelle assez fantastique, d'imaginer qu'ils sont figés depuis des siécles et ce pour toujours est assez étrange.
Aprés ce spectacle de toute beauté du Namib, nous nous dirigeons vers la chaine montagneuse de Tsaris. Là d'autres paysages nous attendent mais ce qui nous a touché, c'est la gentillesse des propriétaires du Zebra River Lodge. L'ambiance y est amicale et familiale sans ostentation avec un véritable sens de l'hospitalité, ce qui change de certains lodges pour lesquels "business is business", cela mérite d'être mentionné. Tsaris est notre ultime étape avant le retour sur Windhoek et la fin de ce nouveau périple. Bien sûr un dernier repas au joe's beerhouse histoire de finir en beauté.
Pendant plus de deux semaines, nous avons vécu sur la piste en croisant les troupeaux de vaches des Hereros, les antilopes, nous avons vu des paysages magnifiques. la Namibie est un pays pour ceux qui aiment les espaces vierges et le contact avec une nature encore en grande partie intacte.
Retour de six jours à New York, trois à Orlando et cinq à Miami English translation pending
c est fini
après avoir passer 14 jours entre NY , Orlando et Miami nous voila de retour séjours tres agréable , les 3 hôtels très bien au niveau rapport qualité prix , la location de voiture par alamo c est très bien passé et la route entre orlando et miami en passant par port canaveral , palm beach et cocoa beach un peut long (c est tout droit )était génial
1 er hôtel a brooklyn j ai deja fait un compte rendue sur le site 2 eme hôtel a orlando The florian and suite avenue canada:situé a 2 minutes de internationnal drive et a 15 minutes de universal studio petit hôtel sans charme mais sympa navette pour le parc , piscine , chambre assez grande pour 4 personnes et propre , petit dej nickel pour les petits budgets et ceux qui ne cherches pas un hôtel de luxe 150 € les 3 nuits je donnerais 7 sur 10 3 eme hôtel a Miami beach Best western on the bay inn et marina : situé a 30 minutes en voiture de océan drive , chambre avec balcon et vue sur la baie et très propre au dessus du restaurant au 4 eme étage pas trop de bruit , piscine, petit dej très bien bus juste devant pour aller sur océan drive ou a la plage si vous n avez pas de voiture le resto en dessous est très bien et l on y mange bien navette aéroport, parking je donnerais 8 sur 10 prix 540€ pour 5 nuits voila si vous désirez d autre renseignements n hésitez pas
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Visite de Sukhothaï et parc Si Satchanalai English translation pending
Bonjour à vous :)
Je suis entrain de préparer mon itinéraire pour le mois de juin/juillet 2012.
Après avoir consulter les guides, fait des petites recherches... j'aimerais avoir vos avis :D
Après quelques jours sur Chiang Mai, je compte descendre sur Sukhothai pour visiter le parc historique et le Si Satchalanai...
J'aimerais savoir :
* Peut-on se rendre de CM directement à Si Satchalanai ? * Faut-il consacrer une journée à chaque site ? * Est-il mieux de loger à Old ou New S. ? * Quelqu'un a-t'il déjà été à la Sabaidee GH ?
Merci :)
Je suis entrain de préparer mon itinéraire pour le mois de juin/juillet 2012.
Après avoir consulter les guides, fait des petites recherches... j'aimerais avoir vos avis :D
Après quelques jours sur Chiang Mai, je compte descendre sur Sukhothai pour visiter le parc historique et le Si Satchalanai...
J'aimerais savoir :
* Peut-on se rendre de CM directement à Si Satchalanai ? * Faut-il consacrer une journée à chaque site ? * Est-il mieux de loger à Old ou New S. ? * Quelqu'un a-t'il déjà été à la Sabaidee GH ?
Merci :)
Kawai et sérénité au pays des momiji (Japon, novembre 2011) English translation pending
Vous aviez découvert notre itinéraire, et quelques adresses, ici : le voyage en un clin d'oeil
Pour ceux d'entres vous qui ont envie d'un peu de lecture, voici le récit détaillé de nos aventures.
Pour les amateurs de photos, j'ai mis une première sélection ici : Au pays des momiji, une photo par jour
Voici également quelques photos de momiji : nihon no momiji
Et pour les gourmands, 3 messages sur ce que j'ai mangé pendant le voyage : sélection de repas japonais, repas au ryokan, douceurs japonaises, ma collection de kit-kat
Voici les photos des chats japonais : nihon no neko
Bonne lecture ! 🙂
Kawai et sérénité au pays des momiji - Novembre 2011 -
De retour du Japon... Par quoi commencer ? Par la gentillesse des japonais ? La propreté des rues ? Ou peut-être par les quartiers complètement fous et kawai, ou encore les temples aux jardins zen et magnifique ?
Commençons par le commencement. En revenant de Chine, en septembre 2009, nous nous étions dit que nous prochain voyage asiatique serait au Japon. Nous avons depuis longtemps envie de découvrir ce pays, et de mon côté j'adore les cerisiers en fleurs, les sakura, objets d'un véritable culte au Japon. Nous prenons donc nos billets pour un voyage en avril 2011, pour pique-niquer sous les sakura pour mon anniversaire. Les événements en décideront autrement, nous annulons notre voyage au dernier moment... Mais nous ne tardons pas à reprendre des billets d'avion, pour cette fois-ci profiter des momiji, les érables aux couleurs dorées et flamboyantes.
Chapitre 1. TOKYO Arrivée à Tokyo
Le 10 novembre 2011, nous nous envolons donc, en classe affaire (ça sert de savoir jouer la comédie pour avoir des places côte à côte et bien placées), en direction de Tokyo. Le 11 novembre 2011, nous atterrissons à Tokyo, et découvrons pour la première fois ce monde tellement différent du nôtre. Nous découvrons les bonzaï géants dans les jardins, les distributeurs de canettes de boissons chaudes (qu'on peut acheter avec sa carte de métro), nos premiers sushis, le panda ou le raton laveur qui dit de faire attention à ses doigts sur les portes du métro, le bateau du futur créé par Leiji Matsumoto, créateur d’Albator, et surtout la gentillesse et la politesse des gens que nous croisons.
Nous passons cette première journée dans le brouillard du décalage horaire, et sous la pluie, Tokyo prend un aspect irréel... Nous allons à Odaiba, quartier de Tokyo construit sur la mer, petite ville artificielle. Nous dégustons nos premiers sushis, dans un restaurant avec vue sur le port. Nous allons ensuite jusqu'au musée des sciences, le Miraikan, rendre visites aux robots, aux technologies du futur. Très chouette musée, très interactif, et très instructif. Toujours sous la pluie, et de nuit (la nuit tombe très tôt, 16h30, à cette époque) nous rentrons ensuite à l'hôtel pour une bonne nuit de sommeil (même si entre le décalage horaire et le soleil qui se lève à 6h, la nuit ne fut pas si bonne que ça...)
Il ne pleut plus ! Nous profitons de cette première journée pour visiter différents quartiers de Tokyo, en commençant par le temple Sensoji qui se trouve tout près de notre hôtel. Beaucoup de monde, peut-être parce que nous sommes samedi. De l'encens qui brûle, des moines qui prient, des japonais se prenant en photos après avoir faire un prière devant l'autel, un spectacle de singe savant, des boutiques souvenirs... Quelle animation ! Nous visitons ensuite les jardins du Palais Impérial, très joli, très belle promenade. Nous terminons cette grande journée par une belle vue sur Tokyo de nuit depuis la tour Mori Tower.
Retrouvailles
Le lendemain, nous avons rendez-vous avec un ami français qui vit maintenant tous dans la banlieue de Tokyo avec sa femme japonaise. Nous visitons le quartier Omotesando, boutiques de luxe, boutiques de mode, le Champs-Elysées japonais... Nous allons ensuite déjeuner dans le quartier Harakuju dans un restaurant attenant à une galerie d'art moderne (Design Festa), ambiance street art, on se croirait à Londres ou à New-York. Les okonomiyaki (sorte de crêpe à base d’œuf et de chou) sont très bon.
Nous traversons ensuite la rue Takeshita dori, sorte de Carnaby Street en cent fois plus délirant, pour arriver dans le parc Yoyogi. Ce parc est surprenant de par sa population le dimanche ! D'un côté, autour du lac, les cosplayers, déguisés en toutes sortes de personnage de dessin animés ou tout simplement habiller de façon complètement délirante, de l'autre côté, le sanctuaire de Meiji Jingu très calme, reposant, accueillant en ce jour de Shichi Go San (fête du passage à l’âge de 7 ans, 5 ans ou 3 ans) des jeunes enfants en kimonos accompagnés de leur parents élégamment vêtus. Le Japon est vraiment un pays très contrasté !
Tokyo Safari
Lundi matin, David Michaud, journaliste photographe français installé depuis plusieurs années à Tokyo, vient nous chercher à notre hôtel pour nous faire découvrir, en vélo, un Tokyo très agréable. Nous commençons notre balade par un petit tour dans Asakusa, le quartier de notre hôtel. David nous y indique les bons restaurants. Ensuite, après une balade dans le quartier des kappa, sorte de divinité de l’eau, nous arrivons dans Taito, puis nous partons à la découverte d’Ameyoko et de ses nombreuses échoppes de bric et de broc installé sous les voix de chemin de fer. Quelle animation ! Dans cette espèce de marché on peut aussi bien y trouver des chaussures soldées que du matériel électronique, en passant par du poisson ou de délicieuses brochettes de fruits frais (nous nous laissons tenter par ces dernières).
Nous reprenons ensuite nos vélos pour aller en direction du quartier Yanaka en traversant le Parc Ueno. Yanaka est un quartier très agréable, « dédié » aux chats ! Il y a des boutiques sur le thème des chats, des sculptures de chats sur le toit des maisons, et bien sur de vrais chats dans les rues ! Nous nous arrêtons pour prendre un café, ou un thé accompagné d’une douceur japonaise. Nous continuons ensuite notre balade dans Yanaka en traversant le cimetière, très calme, à la recherche des chats y résidant. Nous repartons ensuite vers le Parc Ueno, pour une petite balade, toujours en vélo, autour du lac, avant d’arriver, en passant par de sympathiques petites rues, à un très joli temple exposant de magnifiques décorations en chrysanthèmes.
Nous quittons cet aspect de Tokyo faisant penser à un petit village pour nous diriger vers Akihabara, la ville électrique. Quel contraste, le changement de décor est impressionnant ! Beaucoup d’animation, des salles d’arcade pour jeux vidéo en tous genres, des boutiques d’électronique, de robotique, de retro gaming, des maid tentant d’attirer les passants (mâles bien sûr) dans leur café… Avant de continuer, nous nous arrêtons dans une petite gargote pour déguster un bon ramen au comptoir. C’est bon, c’est chaud, ça fait du bien !
Pour changer de décor, David nous emmène dans un temple dédié à l’argent, pour gérer sa fortune. Des hommes d’affaire viennent y faire des offrandes ou y prier pour s’assurer la réussite de leur contrat.!
Il est déjà 16 heures, le soir commence à tomber… Mais la journée n’est pas finie pour autant ! David nous emmène ensuite à un super spot photo, Ochanomizu, ou nous pouvons voir plusieurs trains se croiser sur différentes voies ferrés au-dessus du fleuve. La vue est vraiment sympa. Nous traversons ensuite, toujours sur nos vélos (on commence à avoir mal aux fesses ou aux mollets) différents quartiers, passant devant des boutiques d’instruments de musique, des bouquinistes, devant l’université de Meiji qui se trouve dans une grande tour. Nous nous arrêtons prendre un thé glacé ou un café dans la cafétéria de l’entreprise Tokyo Center, entreprise d’agronomie très intéressante puisque ses locaux sont transformés en culture en tous genres ! Des plants de tomates séparent les salles de réunion, les stagiaires ont comme première tâche de faire pousser des salades… C’est vraiment agréable de se poser dans ce cadre très reposant. La nuit est tombée entre temps, et c’est dans un Tokyo illuminé que nous reprenons nos vélos pour rentrer à l’hôtel, en passant par Nihon Bashi (et le pont où se trouve le point zéro de Tokyo) et Asakusa Bashi.
En rentrant à l’hôtel, nous voyons beaucoup de monde avec à la main des espèces de râteau en bambou très décoré, plus ou moins grand. Il s’agit de la fête Tori no Ichi , la fête des râteaux du bonheur ! Ces « râteaux » sont censés ratisser le bonheur pour le faire entrer dans la maison pour l’année à venir. Intrigués, nous décidons de suivre David jusqu’au sanctuaire Otori. Quelle animation ! Une foule impressionnante, des échoppes pour manger dans la rue, d’immenses stands pour acheter son « râteau », et tous ces gens qui entre dans le temple en faisant bien sagement la queue… On ne regrette pas d’être venus. http://lejapon.fr/...-otori-a-asakusa.htm Sur ces notes festives, nous quittons David, après l’avoir chaleureusement remercié pour cette super journée, et nous rentrons nous coucher.
Kawaguchiko, à la recherche du Mont Fuji
Nous voulons voir le Mont Fuji. Le Mont Fuji, c'est quand même l'emblème du Japon, et puis il est toujours très beau sur les photos dans les livres... Alors nous prenons le bus en direction du Kawaguchico, un lac au pied du Mont Fuji San. On décide donc de bouder le téléphérique et de monter à pied au point de vue, ça nous réchauffera. Un embranchement, 2 indications en japonais... Mes faibles connaissances en kanji me permettent de reconnaître 3 signes sur le panneau : ciel, au-dessus, et montagne. Le ciel au-dessus de la montagne ? C'est sûrement la bonne direction, tant pis si je n'ai rien compris aux 20 autres idéogrammes. Par chance, c'est en effet la bonne direction qui nous emmène à un magnifique point de vue tout en faisant une très belle balade sous les momiji, les érables s'étant parés pour l'occasion de leurs magnifiques couleurs or et rouge. Au détour d'une clairière, les arbres sont moins serrés, et on aperçoit le Mont Fuji caché par un nuage (donc en réalité on n'aperçoit pas grand-chose). Quelques photos, et nous repartons bien vite pensant arriver au point de vue pendant que le nuage s'éloigne (c'est qu'il y a un peu de vent). Malheureusement, ce stupide nuage est bien resté plus d'une heure devant le Mont Fuji. Nous aussi du coup, c'est qu'on veut le voir. On attend donc le bon vouloir du nuage en mangeant des biscuits et en admirant la vue de l'autre côté, sur le lac Kawaguchi (très belle aussi d'ailleurs). Enfin le nuage bouge ! Après une trentaine de photos pour marquer le coup, on entame la descente, c'est qu'on commence à avoir vraiment froid et faim. Sauf que nous ne sommes plus en ville, et qu'on arrive trop tard, les restaurants sont fermés. Mais au Japon, ce n'est pas un problème, il nous suffit d'aller au combini, petite superette ouverte tout le temps, pour y acheter deux bento, chauffés au micro-onde par la caissière, que nous mangeons au bord du lac en regardant les japonais se prendre en photos devant le beau paysage. Sur le chemin du retour, pour rejoindre la gare routière, après avoir découvert le jardin d'un joli petit temple, nous nous rendons compte qu'on voit très bien le Mont Fuji depuis un angle de la route, et le nuage a maintenant complètement disparu. Ça ne nous a pas empêché de passer une très bonne journée.
De retour à Tokyo, nous visitons, de nuit, le quartier de Shinjuku, puisque la gare routière se trouve là. Nous nous dirigeons, entourés de hauts buildings illuminés, vers Tokyo Metropolitan Government Office, la tourrappelant Notre-Dame avec ses deux tours. La vue du haut de cette tour sur Tokyo est vraiment chouette. Nous suivons ensuite les conseils de David, et nous allons dîner dans un restaurant de yakitoris. Nous sommes ensuite d'attaque pour nous balader dans les rues du Golden Gay aux multitudes de bar très intimes, réservés souvent à des groupes d'habitués, amis du patron.
Dernier jour à Tokyo
Quel temps magnifique aujourd'hui, le ciel est merveilleusement bleu ! Nous suivons encore un conseil de David, et rejoignons l'embarcadère de la rivière Sumida (pas celui à touristes, celui un peu plus loin, sans personne) pour prendre un bateau qui nous emmènera, à travers divers paysages tokyoïtes, jusqu'à Odaiba que nous avons envie de voir sous le soleil. Nous accostons juste à côté du bateau d'Albator ! Après une petite balade sur le quai, nous arrivons à... la Statue de la Liberté ! Nous quittons ensuite Odaiba, en train cette fois-ci pour rejoindre le Parc Hama Rikyu, magnifique jardin dans lequel il fait bon pique-nique au soleil, ou déambuler tranquillement. Nous voulons retourner à Akihabara, pour aller au café neko conseillé par David... On passe donc une heure en compagnie de gentils et magnifiques matous, qui de leur côté savaient bien que l'heure du repas n'allait plus tarder, ils étaient donc bien réveillés. Cette dernière journée à Tokyo était vraiment sympathique.
Chapitre 2. KYOTO Arrivée à Kyoto
Dernier petit déjeuner à Tokyo, dernier trajet de notre hôtel au métro... Nous arrivons bien en avance à la gare de Tokyo. Nous posons donc nos valises, et achetons deux magnifiques bento pour notre repas du midi. Au bout de 50 minutes de trajet en Shinkansen, on aperçoit par la fenêtre, le Mont Fuji ! Qu'on voit d'ailleurs beaucoup mieux que lors de notre escapade au Kawaguchico, le temps est clair aujourd'hui. Après une après midi plutôt tranquile (lessive, repérage des temples sur la carte…) nous partons diner dans la gare de Kyoto.
Temples de Kyoto
Pour notre première journée à Kyoto, il fait beau. Nous avons une longue liste de temples à visiter, alors on compte bien profiter du beau temps aujourd'hui. Nous prenons le bus jusqu'au Ginkaku-ji, le Pavillon d'Argent, au magnifique jardin. Très belle entrée en matière, ce temple nous plaît beaucoup. Vraiment, les jardins japonais sont magnifiques ! On a l’impression d’être en pleine nature alors que chaque pierre est à sa place au millimètre prêt. C’est reposant et magnifique. Nous parcourons ensuite le Chemin des Philosophes, le long duquel nous croisons quelques adorables chats, pour rejoindre, en passant par la porte Sanmon, le temple Nanzen-ji, complexe de plusieurs petits temples.
Nous reprenons ensuite un bus pour aller au Kiyomizu-dera, magnifique temple construit en hauteur de la ville, et reposant sur une structure en bois très aérée, comme s'il lévitait. Pour y arriver, délaissant la rue principale et toutes ses boutiques à touristes, nous empruntons une petite rue traversant un immense cimetière à flanc de colline. Balade fort sympathique, d'autant plus que nous y croisons des chats. (merci du conseil masterpo ! 😉)
Le soir commence à tomber, nous déambulons un peu dans le quartier de Gion, à l'affût des maïkos, apprenties geishas, qui sont bien difficile à photographier. Puis nous remontons dans les hauteurs, en passant par des petites rues sinueuses, pour visiter le Kodai-ji, éclairé de façon vraiment spectaculaire. Lumière tamisée, mettant en valeur les bâtiments, le jardin sec et son dragon géant, et surtout les arbres, les magnifiques momiji se reflétant dans l'eau... Splendide ! Et très émouvant aussi. Un des meilleurs moments de notre séjour à Kyoto.
Nous décidons de dîner dans le coin, avant de reprendre le bus pour rentrer à l'hôtel. Très bonne décision, nous découvrons un très bon restaurant de teppanyaki, yakisoba, okonomiyaki... Bref, que de délicieux plats cuits sur plaque chauffante, sorte de pierrade japonaise. Nous nous régalons tellement que nous y reviendrons pour notre dernier repas à Kyoto une semaine plus tard. C'est ce qu'on appelle une journée bien remplie !
Journée pluvieuse, journée de musée !
Ça y est, la pluie annoncée est arrivée. Profitons-en pour visiter un musée. Notre choix se porte sur le musée du manga, la bande dessinée japonaise, qui est tellement intéressant que nous y restons toute la matinée (on aurait pu y rester plus longtemps si on savait lire le japonais, dans ce musée on peut lire les œuvres exposées). Nous apprenons beaucoup sur l'origine du manga, des histoires racontées en image, qui remonte à une époque où les troubadours japonais accompagnaient leur récit avec des kamishibai, rouleaux imagés. C'est vraiment marrant de retrouver en livre, en livre culte même, les dessins animés qu'on regardait quand on était enfant sur la 5 ou dans le club Dorothée ! Nous mangeons ensuite dans la cafétéria du musée, pas de la grande cuisine mais le lieu est sympa, les murs étant couverts de dédicaces de dessinateurs de BD, aussi bien japonaise que francophone.
Nous passons l’après-midi dans les rues marchandes, et couvertes, puisqu’il pleut toujours, de Terramachi, et nous en profitons pour faire quelques petits achats, et visiter quelques boutiques de manga.
En fin de journée, il ne pleut plus, et nous nous baladons sur les rives de la rivières Kamo, en longeant les maison de Pontocho, c’est calme, c’est agréable. C’est d’ailleurs dans ce quartier que nous dinons de délicieux sashimis. Après diner, nous retournons vers la rivières. Attiré par le son de djembé, nous nous approchons, et nous faisons ainsi la connaissance d’un groupe de jeunes japonais jouant du djembé à la lumière d’un réverbère, au bord de la rivière ! Ils nous entrainent dans leur rythme, nous jouons un peu avec eux, la barrière de la langue n’est vraiment pas un problème, nous passons un super moment en leur compagnie !
Le sanctuaire des renards
Le lendemain, le soleil est revenu, nous décidons alors de visiter le sanctuaire Fushimi Inari, et de nous balader dans les collines sur les quatre kilomètres de chemin formés par une longue succession de torii (sorte de portails) en bois vermillon. C'est franchement chouette, on se croirait dans un autre monde. Le chemin jusqu'au sommet est ponctuée de petits autels entourés de statues de renards avec chacun leur bavette rouge, signe de leur pouvoir. Entre le vert de la forêt et de la mousse, et le rouge des bavoirs des renards et des torii, nous voyageons dans un monde de couleur qui semble hors du temps.
Nous retournons ensuite dans le centre de Kyoto pour visiter le château Nijo. Nous n'avons plus beaucoup de temps pour la visite, mais nous pouvons quand même bien en profiter. Ce château est vraiment beau, et très intéressant, avec son parquet « chantant » (le bruit du parquet quand on marche est censé prévenir lorsque quiconque entrait dans le château).
Nara
Nous partons de bon matin sur les chemins et les voies ferrées (en train) en direction de Nara, « la ville où les pigeons sont des daims » d’après Lewis Trondheim. Je ne pouvais pas manquer ça ! Arrivés à la gare, nous nous dirigeons donc vers le grand parc, et à peine arrivés nous croisons nos premiers daims. Qu’ils sont mignons ! Nous passons devant la pagode du temple Kofuku-ji, qui, avec ses cinq étages, est l’une des plus grandes du Japon. Un peu plus loin, je trouve une boutique qui vend des biscuit pour donner aux daims. Alors bien sûr, j’en achète. Grave erreur ! Un daim, c’est comme un chat qui sait bien reconnaitre un sachet de whiskas, j’avais à peine payé que plusieurs daims sont arrivés vers moi, me poussant, tirant mon manteau avec leur dents ! Et moi, je ne donne pas les gâteaux pour rien, je veux pouvoir les caresser. Sauf que les daims veulent uniquement manger à l’œil, alors ils me donnent des coups de tête. Bref, on s’est bien amusé, mais finalement c’est pas si mignon, un daim ! Nous continuons notre chemin dans le parc, en essayant d’aurénavant d’éviter les daims en plein milieu de la route, pour aller visiter les temples. Le temple Todai-ji, abritant, dans la plus grande structure en bois du monde, le plus grand bouddha en bronze du monde, est vraiment intéressant. Mais j’aime surtout beaucoup le sanctuaire shinto de Kasuga Taisha, le temple des lanternes. Des milliers de lanternes en métal, richement ouvragées, sont suspendues le long des bâtiments. C’est magnifique. Cela doit être encore plus beau le soir, lorsqu’elles sont toutes éclairées. Après déjeuner, nous nous baladons tranquillement dans le parc entre les daims, les sanctuaires shinto qui semblent perdus dans la foret, et le très joli petit lac avec ses momiji. Nous reprenons ensuite le chemin du retour, et nous dinons de tonkatsu dans l’un des nombreux restaurants de la gare de Kyoto.
Encore des temples !
Aujourd’hui, le ciel est d’un bleu magnifique, et le soleil brille de tous ces feux. C’est la journée que nous attendions pour aller visiter le Kinkaku-ji, le Pavillon d’Or. Ce bâtiment recouvert d’or brille au soleil et se reflète dans l’eau de l’étang sous les belles couleurs des momiji. Il y a du monde, mais on comprend pourquoi, c’est franchement magnifique ! Nous visitons ensuite le temple Ryoan-ji, très joli, avant de continuer notre chemin en direction du Ninna-ji. Thomas nous l’avais conseillé, et il a eu raison. J’aime vraiment beaucoup ce temple très calme, très zen, avec ses magnifiques momiji d’un rouge profond et le gazouillis des oiseaux… Le château est vraiment intéressant également.
Nous reprenons ensuite un bus pour traverser complétement la ville d’est en ouest, et nous arrivons au temple Tenryu-ji. Le temple, avec son magnifique jardin, l’étang, les carpes et les momiji est franchement splendide. Mais que de monde ! Après la visite des jardin, nous nous dirigeons vers la foret de bambous juste à côté. La lumière, filtrée par ces immenses bambous, y est douce et tamisée… Nos pas nous emmène jusqu’au petit temple Nonomiya. Avec la musique traditionnelle, accompagnée des chants des moines, il dégage de ce temple perdu dans la forêt une atmosphère vraiment particulière. Nous nous baladons ensuite au crépuscule au bord de la rivière, c’est très calme, très agréable.
Journée shopping
Aujourd’hui, nous allons nous offrir une journée plus tranquille, et faire quelques achats souvenirs. Nous visitons d’abord le temple Kennin-ji, dans Gion. Très beau temple avec ses magnifiques peintures de dragon. Nous allons ensuite au sanctuaire shinto Heianjingu. En cette période de la fête Shichi Go San nous croisons beaucoup de famille bien habillée, le père en costume noir, la mère et les jeunes enfants en kimono. Nous partons ensuite nous promener dans le quartier Shinbashi. Ses petites rues ombragées, cet homme qui pêche dans la rivière, et qui me montre le joli poisson multicolore qu’il vient d’attraper, ce vieil homme qui promène son chien sous les arbres d’automne… L’atmosphère de ce quartier nous fait vraiment penser aux manga de Taniguchi. Nous nous rendons ensuite dans la boutique de katana que nous a conseillé le personnel de notre hôtel. Les sabres exposés sont vraiment beaux. Et puis ce sont des vrais, pour les pratiquants de l’iaido. Un client est d’ailleurs en train d’essayer un sabre dans le petit jardin derrière la boutique, en faisant de magnifiques mouvements avec la lame. Après déjeuner, nous nous arrêtons un moment pour regarder un entrainement de base-ball avant d’aller au Kyoto Art Craft Center, immense boutique d’artisanat, pour quelques achats supplémentaires, puis nous rentrons tranquillement à l’hôtel pour y déposer nos emplettes. En fin de journée, nous retournons vers la gare pour diner au « train de sushis ». Nous nous arrêtons en chemin au magasin Todobashi, immense magasin d’électronique, de jouets, de tout en fait. Nous sommes impressionnés par le rayon « téléphones portables », non pas pour les téléphones d’ailleurs, mais plutôt pour tous les accessoires qui vont avec ! Entre les coques de toutes les couleurs, les pendentifs, les tatouages pour portables…. Je vais avoir le plus beau téléphone de France une fois rentrée, moi !
Entre singes et temples, dernier jour à Kyoto
Pour notre dernière journée à Kyoto, nous vérifions le tableau de météo des momiji affichés dans le hall de l’hôtel, et nous suivons les conseils la femme de notre ami : nous allons au Tofuku-ji. Ce temple n’est pas dans notre guide de voyage, mais si elle, qui est de Kyoto, nous le conseille, et s’il est sur le panneau des « spot momiji » de l’hôtel, il doit valoir le détour. Arrivé sur place, pourtant peu de temps après l’ouverture, il y a déjà foule ! Que des japonais bien sûr ! Mais nous ne regrettons pas, bien au contraire. D’une part même s’ils sont nombreux, les japonais restent très courtois, ne se bousculent pas, et ça c’est agréable. Et d’autres part, les momiji y sont vraiment splendides ! Les couleurs varient de l’or au rouge sombre en passant par l’orangé, l’ocre et le vermillon… Nous repartons avec des couleurs plein les yeux, et de magnifiques photos !
Les daims ne nous ayant pas suffit, nous décidons d’aller à Iwatayama Koen, un colline au nord-ouest de Kyoto qui est en fait un lieu d’habitat pour les singes japonais, qui y vivent en liberté. La balade à travers la forêt pour arriver au sommet est très agréable, et la vue d’en haut, sur Kyoto, est superbe ! Mais l’intérêt de cette montagne, ce sont les singes, qui se baladent tranquillement sans nous prêter la moindre attention. Ils s’intéressent seulement aux humains qui sont à l’intérieur de la petite maison, derrière le grillage, et qui leur donnent à manger des cacahuètes ou des morceaux de fruit. Bien sûr, nous n’y résistons pas, et nous achetons deux sachets de cacahuètes. C’est impressionnant de voir leur réaction quand ils prennent le fruit avec la main. Et les bébés sont si mignons ! Bref, nous passons encore un très bon moment, Kyoto réserve de bonnes surprises.
Nous reprenons le bus pour rejoindre le centre de Kyoto, et au lieu de faire un changement nous finissons le trajet à pied le long de la rivière Kamo pour rejoindre le temple Chion. Nous arrivons un peu tard pour le visiter en entier, mais le premier jardin, prêt de l’entrée, est vraiment très joli, avec son petit étang, ses statues, et surtout la superbe lumière du soleil couchant. Nous continuons alors notre route en direction du Kiyomizu-dera. Nous avons déjà visité ce magnifique temple le jour de notre arrivée à Kyoto, mais pour notre dernier soir, nous voulons terminer ce séjour en beauté et le visiter de nuit, avec un éclairage qui le met vraiment bien en valeur. La encore nous ne sommes pas tout seuls ! Mais vraiment, ça vaut le coup. Ces arbres flamboyants, éclairés par la lumière ambrée, sous lesquels des milliers de flash scintillent… C’est franchement grandiose ! Et le temple n’est pas en reste d’ailleurs, il est également très bien mis en valeur par les éclairages. Avant de rentrer à l’hôtel pour notre dernière nuit, nous dinons dans ce délicieux restaurant de teppanyaki que nous avions découvert la semaine précédente. C’est toujours aussi bon !
Chapitre 3. HIROSHIMA et MIYAJIMA Miyajima
Après un dernier mister donut à la gare de Kyoto nous prenons le shinkansen pour Hiroshima. Après avoir posé nos valises à l'hôtel, et après avoir mangé et acheté de nouveau kit-kat (aux agrumes cette fois ci) dans la gare, nous partons en direction du port d'où nous prendrons le ferry pour Miyajima, l'île où cohabitent les hommes et les dieux. En guise de dieux nous avons surtout rencontré des daims, prêts à tout pour voler la nourriture de touristes, ou manger carrément les papiers qu'ils ont dans les mains ! Mais on nous avait bien dit à Nara que les daims sont les envoyés des dieux...
Nous apprenons en arrivant sur l'île qu'elle est jumelée avec le Mont Saint Michel ! Comme le Mont, le Torii de Miyajima, grand portique de bois vermillon, est accessible à marée basse, et semble flotter sur l'eau à marée haute. Nous allons d'ailleurs directement le voir, et puisque la marée est basse, nous allons à pied sous le Torii. Ses immenses pieds, craquelés par l'eau salée, sont couverts de petits coquillages, ou de pièces de monnaies. Entre les daims et les touristes, cet immense Torii sorti de l'eau est vraiment impressionnant. Après une petite balade pour voir la Pagode, nous retournons au bord de l'eau. La nuit tombe doucement, le froid aussi ! Mais nous tenons bon, le dîner dans notre ryokan n'est qu'à 19 heures, et la marée est en train de monter. Le Torri illuminé "flottant" sur la mer est franchement magnifique, nous avons bien fait de rester.
Nous allons ensuite à notre ryokan pour nous réchauffer. Un ryokan, c'est un établissement traditionnel. Et c'est magnifique ! Nous avons une grande chambre au sol de tatami, avec sur la table basse du thé et des biscuits, des yukata (sorte de kimono, en coton) à disposition... Et pas de lit ! Nos futon seront installés quand nous irons dîner. D'ailleurs le dîner à lui seul vaut le déplacement. Nous dégustons une dizaine de plats différents, tous délicieux, tous très fins, tous très bien présentés. Un vrai délice pour les yeux et les papilles ! Notre repas préféré, à n'en pas douter. De retour dans nos chambres, nous découvrons nos futon tout prêts pour la nuit. Mais avant de se coucher, c'est l'heure du bain ! Nous enfilons nos yukata, et nous nous dirigeons vers la salle de bain privative. Heureusement, la patronne du ryokan nous avait expliqué comment faire (non, se laver au Japon, ce n'est pas si simple, c'est tout un art !). Dans la première pièce, on se déshabille. Ensuite on passe dans la seconde pièce, très chaude, contenant le bain. D'abord ont se lave bien, assis sur un petit tabouret, avec les gel douche et shampoing mis à disposition. Ensuite on se rince bien, c'est qu'il ne faut pas salir l'eau du bain qui resservira aux autres personnes. En ensuite, on se plonge dans l'eau très chaude, et on s'y prélasse langoureusement. Que du bonheur ! Et après un bon bain chaud comme ça, on dort bien.
Le Mont Misen
Le lendemain matin, après un bon petit déjeuner au ryokan, nous entamons l'ascension du Mont Misen, point culminant de l'île. La balade en forêt entre les momiji est vraiment très agréable. Mais ça monte ! Au bout de quelques temps, nous rejoignons les gens qui sont montés en téléphérique... Nous faisons une pause kit-kat / cigarette (chacun son pécher mignon) devant un joli petit temple avant de terminer l'ascension. La vue au sommet sur l'île, sur la mer intérieure, sur Hiroshima, est vraiment splendide ! Le ciel est bleu et bien dégagé, nous avons de la chance ! Après une autre pause kit-kat, nous redescendons par un chemin plus long à travers la foret. La balade est toujours très sympa. Arrivés en bas, nous sommes surpris par la foule ! Nous étions bien tranquille dans la montagne, au point d'en oublier qu'un samedi à Miyajima, c'est comme un samedi au Mont Saint Michel, blindé de monde ! Tous les restaurants sont pleins, et malgré nos kit-kat, nous avons grand faim. On s'arrête alors dans une petite échoppe qui vend des brochettes de poisons, vraiment très bonnes. Et en dessert, on s'offre des momiji manju, gâteaux moelleux en forme de feuille d'érable, et fourrés de crème, de confiture... J'adore ! Après déjeuner, plutôt que de rentrer tout de suite à Hiroshima, nous partons à l'opposé du Torri par rapport à l'embarcadère, et nous nous trouvons un coin tranquille pour faire une bonne sieste au soleil. Fin novembre, ça fait du bien. C'est donc enchantés par notre séjour sur l'île que nous rentrons en fin d'après-midi à Hiroshima. Quel contraste d'ailleurs ! Nous étions en pleine nature sur une île magnifique, et nous nous retrouvons en centre-ville d'Hiroshima à écouter un concours de chants a capella dans la rue ! Certains chanteurs sont d'ailleurs plutôt doués ! Nous continuons quand même notre chemin pour trouver un restaurant... Ah tiens un mister donut ! Je sais où je vais prendre mon dessert moi !
Hiroshima
Pour le dernier jour à Hiroshima, nous nous dirigeons vers le Musée de la Paix. Nous passons d'abord devant le Bomb Dome, seul bâtiment ayant survécu à l'explosion de la bombe nucléaire, le 6 août 1945. Une grue posée sur le toit démembré, se découpant sur le ciel bleu, offre une magnifique message d'espoir. Des grues, nous en voyons plein, mais en papier, des milliers d'origami, offert par les enfants du monde, au Monument de la paix dédié aux enfants, construit en commémoration de ce jeune enfant décédé en 1955 à 12 ans d'une leucémie, séquelle des radiations de la bombe qui l'ont touché 10 ans plus tôt. Une croyance dit que si quelqu'un plie 1000 petites grues en papier, son vœux se réalisera. Malheureusement, cet enfant sur son lit d'hôpital est décédé avant d'avoir réussi à en créer 1000... Oui, les dieux de Miyajima sont bien loin... Le musée en lui-même, racontant d'abord l'histoire d'Hiroshima, puis les conséquence de la bombe, est très intéressant bien qu'un peu orienté (et très dur, surtout au dernier étage)
Bon allons nous changer les idées maintenant. Nous retournons dans le centre pour manger de délicieux tempura. Après ce bon repas, nous nous baladons un peu dans les rues commerçantes, et nous visitons une salle d'arcade. Une de plus ? Peut-être, mais d'une part celle-ci n'est pas enfumée, et d'autre part, une salle d'arcade un dimanche après-midi, entre les parents qui y emmènent leurs enfants, les turfistes qui parient sur des courses de chevaux virtuelles, et ce jeune homme, lunette de soleil et long manteau noir, qui explose les scores du jeu de danse... Franchement on s'est bien amusé !
Notre court séjour à Hiroshima touche à sa fin, nous partons prendre notre dernier Shinkansen du voyage. C'est de nuit que nous arrivons à Osaka, et qu'un gentil couple japonais nous aide à acheter notre billet de métro, et nous guide entre les stations de métro jusqu'à notre hôtel, aidé par un acteur de kabuki parlant anglais. Ils sont vraiment sympa les japonais !
Chapitre 4. OSAKA et KOYA-SAN Koya-san
Nous ne nous éternisons pas à Osaka, et dès le lendemain matin nous prenons un train en direction de Koya-San, la montagne sacrée abritant le monastère fondé par le moine Kukai, au retour de son voyage en Chine, il y a de ça bien longtemps. Après une heure de train, nous entrons dans la foret, puis montons à flanc de montagne… On prend ensuite un funiculaire pour finir l’ascension. L’époque des pèlerin qui montaient à pied jusqu’au somment semble bien loin ! Après avoir posé nos affaires dans le temple dans lequel nous dormirons cette nuit, nous partons à la découverte de la ville qui s’est construite ici. Nous commençons par visiter l’immense cimetière Okuno-in. Il est vraiment impressionnant ! Entre les immenses stupa et les arbres gigantesques, on se sent vraiment tout petit, comme si ce cimetière avait été créé par une espèce maintenant disparue, par des géants ayant à une époque reculée habité sur terre…De toutes petites statuettes trouvent parfois refuge au creux des racines de ces arbres millénaires… Nous arrivons ainsi devant le temple Torodo, le temple des lanternes, dans lequel repose le moine Kukai. Des centaines de lanternes brillent dans la pénombre, c’est reposant, c’est sublime… Une fois sorti du cimetière, nous visitons le temple Karakuyado, à l’intérieur duquel des panneaux de bois peints sur les murs racontent l’histoire de Ishidomaru qui devint à Koya-san disciple de son père sans rien savoir de leur lien de parenté. L’histoire est bien illustrée, et très émouvante.
De retour dans notre temple, le Rengejo-in, nous assistons à la cérémonie du soir appelée Ajikan. Il s’agit d’un méditation du bouddhisme ésotérique qui dure le temps que met le bâton d’encens à bruler… Longtemps… Et on est mal assis… Et il fait froid… Mais rien que pour cette atmosphère particulière, nous sommes contents d’y avoir assisté. D’autant plus que le prêtre, qui parle anglais, nous explique beaucoup de chose sur sa religion, et sur cette cérémonie en particulier. Nous allons ensuite dîner dans une autre salle du temple, en compagnie du couple d’australiens venu en touristes également. Le repas, cuisine végétarienne de cette région, cuisine préparée par les moines, appelée cuisine shojin, est vraiment excellent. Les mets sont très fins, très variés, et puis c’est sympa de manger par terre sur les tatamis. Nous sommes 4 occidentaux rapidement affalés par terre à la mode romaine ! Nous profitons ensuite des bains chauds communs. Nous n’étions que deux femmes, l’australienne et moi, nous nous sommes réparti le créneau horaire pour profiter de la salle de bain en solitaire. Et j’en ai bien profité ! Une immense baignoire d’eau bien chaude pour moi toute seule, que c’est agréable ! Nous ne tardons pas ensuite à nous coucher, il n’est pas si tard mais demain le réveil sera très matinal…
Cérémonie bouddhiste et ville electrique
5h45, c’est en effet très matinal ! Mais la cérémonie du matin étant à 6 heures, nous n’avons pas trop le choix. C’est donc pas super bien réveillés, et un peu frigorifiés, que nous allons participer à la cérémonie Otsunome, cérémonie avec des chants en sanscrit. Vraiment, c’est une expérience très particulière, mais très prenante avec ces chants en continu. J’ai beaucoup apprécié. Nous prenons ensuite le petit déjeuner, toujours en cuisine shojin, et toujours aussi délicieux et aussi bien présenté, avant de reprendre la visite de Koya-san.
Nous allons d’abord jusqu’à la porte Daimon, immense portique de bois, abritant deux divinités, qui accueillaient les pèlerins qui arrivaient à pied de la vallée. D’ailleurs un pèlerin des temps modernes, surement monté en funiculaire, chante dans un coin… Nous visitons ensuite Kondo, un complexe de plusieurs temples et pagodes, tous construits sur une architecture différente. Il n’y a pas un chat, seul un pèlerin solitaire nous accompagne sous les cyprès et le chant des oiseaux. C’est vraiment calme et reposant. Et en plus, il y a des momji ! Nos pas nous mènent ensuite au mausolée des Tokugawa. Ces deux mausolées identiques et côte à côte respirent la sérénité, tout comme le chat du guichetier, ou la gentille japonaise qui a ramassé un scarabée sur le chemin pour le remettre dans la nature, pour qu’il ne soit pas écrasé par un humain inconscient… Notre séjour au Mont Koya touche à sa fin, nous repartons vers la civilisation, en reprenant le train vers Osaka.
De retour à Osaka, nous nous dirigeons vers le port, où nous nous baladons un moment avant de visiter l’aquarium. Franchement cet aquarium vaut le détour. Très bien construit, nous avons l’impression de nous enfoncer progressivement dans la mer. Nous croisons d’abord quelques loutres ou manchot, puis des dauphins, et plus bas, dans les profondeurs, nous faisons la connaissance d’un requin baleine, et d’Alfred la raie Manta. Tout en bas, sur le sable au fond de l’océan, nous découvrons les araignées de mer, et les méduses translucides. La salle « kawai » de l’aquarium, ne présentant que des espèces de poissons très mignonnes, vaut aussi le détour, c’est très japonais ! Et puis j’ai pu caresser un requin et une raie ! Alors la raie, c’est un peu visqueux, ou gluant, pas très agréable à caresser… Par contre le requin est plus rugueux et un peu mou, c’est marrant ! Nous retournons sur le port pour une petite balade de nuit avant de retourner au centre d’Osaka, et nous croisons un pécheur qui partage gentiment ses prises avec un chat des environs.
Nous allons ensuite à Den Den Town, ville électrique. Quel contraste avec la sérénité du Mont Koya où nous étions le matin même ! Nous faisons quelques achats avant d’aller manger des takoyaki à Dotonbori, du côté du pont Ebi Subashi. Ce quartier est surprenant, complétement décalé… Nous y croisons, vers 21 heures, des salarymen complètement saouls sortant d’un bar entre collègues, mais s’arrêtant quand même devant un petit autel shinto à l’angle d’une rue pour une rapide prière avant de continuer leur route en titubant…
Histoire et modernité
Il fait un temps magnifique pour notre dernier jour, un beau ciel bleu et 18 degrés ! C’est le cœur léger que nous nous dirigeons vers le château d’Osaka. L’architecture est magnifique, et les jardins, avec leur belles couleurs d’automne, le sont tout autant. Nous visitons l’intérieur du château transformé en musée et racontant l’histoire des Summer War et du Winter Siege, guerres entre les clans Tokugawa et Toyotomi. C’est vraiment très intéressant. Et la vue sur Osaka depuis le dernier étage du château est très belle. Comme le ciel est dégagé, nous allons ensuite au sommet du Sky Building à Umeda. Quelle surprise en arrivant à son pied de voir un marché de noël allemand ! Les japonais en sont fous, et se font prendre en photos avec les occidentaux qui tiennent les stands ! Mais « jingle bells » remasterisé et chanté en japonais, ça fait quand même bizarre… La tour, par son architecture, est impressionnante. Et la vue depuis le sommet, d’abord de jour, puis sous le soleil couchant, et enfin de nuit, pour voir la ville s’illuminer, est vraiment chouette.
Nous passons ensuite la soirée dans le quartier Americamura. J’aime beaucoup l’ambiance de ce quartier « américain », ambiance un peu décalée… Nous trouvons juste à temps un magasin Mandarake, temple du collectionneur, du jouet, du manga. Nous y trouvons, en vrac, des minis Godzilla, des 45 tours de génériques de dessins animés (mais pas chantés par Dorothée), un déguisement d’Albator, et plein de figurines en tout genre. Nous y passons un très bon moment !
Dernier jour
Le voyage touche à sa fin, nous prenons l’avion aujourd’hui.
Nous dépensons nos derniers yens en achetant des kit-kat au thé vert et deux bento de sushi pour manger avant notre vol.
Nous survolons la Sibérie gelée. Des formes se découpent, en blanc sur la terre noire… comme des monstres géants, comme si nous survolions un tableau surréaliste en noir et blanc d’un peintre fou…
Et nous voici de retour à Paris, avec nos kit-kat, notre katana, et tous nos souvenirs en image. Le Japon est vraiment un pays très attachant, nous avons un sacré pincement au cœur en quittant ce pays…
Voici les photos des chats japonais : nihon no neko
Bonne lecture ! 🙂
Kawai et sérénité au pays des momiji - Novembre 2011 -
De retour du Japon... Par quoi commencer ? Par la gentillesse des japonais ? La propreté des rues ? Ou peut-être par les quartiers complètement fous et kawai, ou encore les temples aux jardins zen et magnifique ?
Commençons par le commencement. En revenant de Chine, en septembre 2009, nous nous étions dit que nous prochain voyage asiatique serait au Japon. Nous avons depuis longtemps envie de découvrir ce pays, et de mon côté j'adore les cerisiers en fleurs, les sakura, objets d'un véritable culte au Japon. Nous prenons donc nos billets pour un voyage en avril 2011, pour pique-niquer sous les sakura pour mon anniversaire. Les événements en décideront autrement, nous annulons notre voyage au dernier moment... Mais nous ne tardons pas à reprendre des billets d'avion, pour cette fois-ci profiter des momiji, les érables aux couleurs dorées et flamboyantes.
Chapitre 1. TOKYO Arrivée à Tokyo
Le 10 novembre 2011, nous nous envolons donc, en classe affaire (ça sert de savoir jouer la comédie pour avoir des places côte à côte et bien placées), en direction de Tokyo. Le 11 novembre 2011, nous atterrissons à Tokyo, et découvrons pour la première fois ce monde tellement différent du nôtre. Nous découvrons les bonzaï géants dans les jardins, les distributeurs de canettes de boissons chaudes (qu'on peut acheter avec sa carte de métro), nos premiers sushis, le panda ou le raton laveur qui dit de faire attention à ses doigts sur les portes du métro, le bateau du futur créé par Leiji Matsumoto, créateur d’Albator, et surtout la gentillesse et la politesse des gens que nous croisons.
Nous passons cette première journée dans le brouillard du décalage horaire, et sous la pluie, Tokyo prend un aspect irréel... Nous allons à Odaiba, quartier de Tokyo construit sur la mer, petite ville artificielle. Nous dégustons nos premiers sushis, dans un restaurant avec vue sur le port. Nous allons ensuite jusqu'au musée des sciences, le Miraikan, rendre visites aux robots, aux technologies du futur. Très chouette musée, très interactif, et très instructif. Toujours sous la pluie, et de nuit (la nuit tombe très tôt, 16h30, à cette époque) nous rentrons ensuite à l'hôtel pour une bonne nuit de sommeil (même si entre le décalage horaire et le soleil qui se lève à 6h, la nuit ne fut pas si bonne que ça...)
Il ne pleut plus ! Nous profitons de cette première journée pour visiter différents quartiers de Tokyo, en commençant par le temple Sensoji qui se trouve tout près de notre hôtel. Beaucoup de monde, peut-être parce que nous sommes samedi. De l'encens qui brûle, des moines qui prient, des japonais se prenant en photos après avoir faire un prière devant l'autel, un spectacle de singe savant, des boutiques souvenirs... Quelle animation ! Nous visitons ensuite les jardins du Palais Impérial, très joli, très belle promenade. Nous terminons cette grande journée par une belle vue sur Tokyo de nuit depuis la tour Mori Tower.
Retrouvailles
Le lendemain, nous avons rendez-vous avec un ami français qui vit maintenant tous dans la banlieue de Tokyo avec sa femme japonaise. Nous visitons le quartier Omotesando, boutiques de luxe, boutiques de mode, le Champs-Elysées japonais... Nous allons ensuite déjeuner dans le quartier Harakuju dans un restaurant attenant à une galerie d'art moderne (Design Festa), ambiance street art, on se croirait à Londres ou à New-York. Les okonomiyaki (sorte de crêpe à base d’œuf et de chou) sont très bon.
Nous traversons ensuite la rue Takeshita dori, sorte de Carnaby Street en cent fois plus délirant, pour arriver dans le parc Yoyogi. Ce parc est surprenant de par sa population le dimanche ! D'un côté, autour du lac, les cosplayers, déguisés en toutes sortes de personnage de dessin animés ou tout simplement habiller de façon complètement délirante, de l'autre côté, le sanctuaire de Meiji Jingu très calme, reposant, accueillant en ce jour de Shichi Go San (fête du passage à l’âge de 7 ans, 5 ans ou 3 ans) des jeunes enfants en kimonos accompagnés de leur parents élégamment vêtus. Le Japon est vraiment un pays très contrasté !
Tokyo Safari
Lundi matin, David Michaud, journaliste photographe français installé depuis plusieurs années à Tokyo, vient nous chercher à notre hôtel pour nous faire découvrir, en vélo, un Tokyo très agréable. Nous commençons notre balade par un petit tour dans Asakusa, le quartier de notre hôtel. David nous y indique les bons restaurants. Ensuite, après une balade dans le quartier des kappa, sorte de divinité de l’eau, nous arrivons dans Taito, puis nous partons à la découverte d’Ameyoko et de ses nombreuses échoppes de bric et de broc installé sous les voix de chemin de fer. Quelle animation ! Dans cette espèce de marché on peut aussi bien y trouver des chaussures soldées que du matériel électronique, en passant par du poisson ou de délicieuses brochettes de fruits frais (nous nous laissons tenter par ces dernières).
Nous reprenons ensuite nos vélos pour aller en direction du quartier Yanaka en traversant le Parc Ueno. Yanaka est un quartier très agréable, « dédié » aux chats ! Il y a des boutiques sur le thème des chats, des sculptures de chats sur le toit des maisons, et bien sur de vrais chats dans les rues ! Nous nous arrêtons pour prendre un café, ou un thé accompagné d’une douceur japonaise. Nous continuons ensuite notre balade dans Yanaka en traversant le cimetière, très calme, à la recherche des chats y résidant. Nous repartons ensuite vers le Parc Ueno, pour une petite balade, toujours en vélo, autour du lac, avant d’arriver, en passant par de sympathiques petites rues, à un très joli temple exposant de magnifiques décorations en chrysanthèmes.
Nous quittons cet aspect de Tokyo faisant penser à un petit village pour nous diriger vers Akihabara, la ville électrique. Quel contraste, le changement de décor est impressionnant ! Beaucoup d’animation, des salles d’arcade pour jeux vidéo en tous genres, des boutiques d’électronique, de robotique, de retro gaming, des maid tentant d’attirer les passants (mâles bien sûr) dans leur café… Avant de continuer, nous nous arrêtons dans une petite gargote pour déguster un bon ramen au comptoir. C’est bon, c’est chaud, ça fait du bien !
Pour changer de décor, David nous emmène dans un temple dédié à l’argent, pour gérer sa fortune. Des hommes d’affaire viennent y faire des offrandes ou y prier pour s’assurer la réussite de leur contrat.!
Il est déjà 16 heures, le soir commence à tomber… Mais la journée n’est pas finie pour autant ! David nous emmène ensuite à un super spot photo, Ochanomizu, ou nous pouvons voir plusieurs trains se croiser sur différentes voies ferrés au-dessus du fleuve. La vue est vraiment sympa. Nous traversons ensuite, toujours sur nos vélos (on commence à avoir mal aux fesses ou aux mollets) différents quartiers, passant devant des boutiques d’instruments de musique, des bouquinistes, devant l’université de Meiji qui se trouve dans une grande tour. Nous nous arrêtons prendre un thé glacé ou un café dans la cafétéria de l’entreprise Tokyo Center, entreprise d’agronomie très intéressante puisque ses locaux sont transformés en culture en tous genres ! Des plants de tomates séparent les salles de réunion, les stagiaires ont comme première tâche de faire pousser des salades… C’est vraiment agréable de se poser dans ce cadre très reposant. La nuit est tombée entre temps, et c’est dans un Tokyo illuminé que nous reprenons nos vélos pour rentrer à l’hôtel, en passant par Nihon Bashi (et le pont où se trouve le point zéro de Tokyo) et Asakusa Bashi.
En rentrant à l’hôtel, nous voyons beaucoup de monde avec à la main des espèces de râteau en bambou très décoré, plus ou moins grand. Il s’agit de la fête Tori no Ichi , la fête des râteaux du bonheur ! Ces « râteaux » sont censés ratisser le bonheur pour le faire entrer dans la maison pour l’année à venir. Intrigués, nous décidons de suivre David jusqu’au sanctuaire Otori. Quelle animation ! Une foule impressionnante, des échoppes pour manger dans la rue, d’immenses stands pour acheter son « râteau », et tous ces gens qui entre dans le temple en faisant bien sagement la queue… On ne regrette pas d’être venus. http://lejapon.fr/...-otori-a-asakusa.htm Sur ces notes festives, nous quittons David, après l’avoir chaleureusement remercié pour cette super journée, et nous rentrons nous coucher.
Kawaguchiko, à la recherche du Mont Fuji
Nous voulons voir le Mont Fuji. Le Mont Fuji, c'est quand même l'emblème du Japon, et puis il est toujours très beau sur les photos dans les livres... Alors nous prenons le bus en direction du Kawaguchico, un lac au pied du Mont Fuji San. On décide donc de bouder le téléphérique et de monter à pied au point de vue, ça nous réchauffera. Un embranchement, 2 indications en japonais... Mes faibles connaissances en kanji me permettent de reconnaître 3 signes sur le panneau : ciel, au-dessus, et montagne. Le ciel au-dessus de la montagne ? C'est sûrement la bonne direction, tant pis si je n'ai rien compris aux 20 autres idéogrammes. Par chance, c'est en effet la bonne direction qui nous emmène à un magnifique point de vue tout en faisant une très belle balade sous les momiji, les érables s'étant parés pour l'occasion de leurs magnifiques couleurs or et rouge. Au détour d'une clairière, les arbres sont moins serrés, et on aperçoit le Mont Fuji caché par un nuage (donc en réalité on n'aperçoit pas grand-chose). Quelques photos, et nous repartons bien vite pensant arriver au point de vue pendant que le nuage s'éloigne (c'est qu'il y a un peu de vent). Malheureusement, ce stupide nuage est bien resté plus d'une heure devant le Mont Fuji. Nous aussi du coup, c'est qu'on veut le voir. On attend donc le bon vouloir du nuage en mangeant des biscuits et en admirant la vue de l'autre côté, sur le lac Kawaguchi (très belle aussi d'ailleurs). Enfin le nuage bouge ! Après une trentaine de photos pour marquer le coup, on entame la descente, c'est qu'on commence à avoir vraiment froid et faim. Sauf que nous ne sommes plus en ville, et qu'on arrive trop tard, les restaurants sont fermés. Mais au Japon, ce n'est pas un problème, il nous suffit d'aller au combini, petite superette ouverte tout le temps, pour y acheter deux bento, chauffés au micro-onde par la caissière, que nous mangeons au bord du lac en regardant les japonais se prendre en photos devant le beau paysage. Sur le chemin du retour, pour rejoindre la gare routière, après avoir découvert le jardin d'un joli petit temple, nous nous rendons compte qu'on voit très bien le Mont Fuji depuis un angle de la route, et le nuage a maintenant complètement disparu. Ça ne nous a pas empêché de passer une très bonne journée.
De retour à Tokyo, nous visitons, de nuit, le quartier de Shinjuku, puisque la gare routière se trouve là. Nous nous dirigeons, entourés de hauts buildings illuminés, vers Tokyo Metropolitan Government Office, la tourrappelant Notre-Dame avec ses deux tours. La vue du haut de cette tour sur Tokyo est vraiment chouette. Nous suivons ensuite les conseils de David, et nous allons dîner dans un restaurant de yakitoris. Nous sommes ensuite d'attaque pour nous balader dans les rues du Golden Gay aux multitudes de bar très intimes, réservés souvent à des groupes d'habitués, amis du patron.
Dernier jour à Tokyo
Quel temps magnifique aujourd'hui, le ciel est merveilleusement bleu ! Nous suivons encore un conseil de David, et rejoignons l'embarcadère de la rivière Sumida (pas celui à touristes, celui un peu plus loin, sans personne) pour prendre un bateau qui nous emmènera, à travers divers paysages tokyoïtes, jusqu'à Odaiba que nous avons envie de voir sous le soleil. Nous accostons juste à côté du bateau d'Albator ! Après une petite balade sur le quai, nous arrivons à... la Statue de la Liberté ! Nous quittons ensuite Odaiba, en train cette fois-ci pour rejoindre le Parc Hama Rikyu, magnifique jardin dans lequel il fait bon pique-nique au soleil, ou déambuler tranquillement. Nous voulons retourner à Akihabara, pour aller au café neko conseillé par David... On passe donc une heure en compagnie de gentils et magnifiques matous, qui de leur côté savaient bien que l'heure du repas n'allait plus tarder, ils étaient donc bien réveillés. Cette dernière journée à Tokyo était vraiment sympathique.
Chapitre 2. KYOTO Arrivée à Kyoto
Dernier petit déjeuner à Tokyo, dernier trajet de notre hôtel au métro... Nous arrivons bien en avance à la gare de Tokyo. Nous posons donc nos valises, et achetons deux magnifiques bento pour notre repas du midi. Au bout de 50 minutes de trajet en Shinkansen, on aperçoit par la fenêtre, le Mont Fuji ! Qu'on voit d'ailleurs beaucoup mieux que lors de notre escapade au Kawaguchico, le temps est clair aujourd'hui. Après une après midi plutôt tranquile (lessive, repérage des temples sur la carte…) nous partons diner dans la gare de Kyoto.
Temples de Kyoto
Pour notre première journée à Kyoto, il fait beau. Nous avons une longue liste de temples à visiter, alors on compte bien profiter du beau temps aujourd'hui. Nous prenons le bus jusqu'au Ginkaku-ji, le Pavillon d'Argent, au magnifique jardin. Très belle entrée en matière, ce temple nous plaît beaucoup. Vraiment, les jardins japonais sont magnifiques ! On a l’impression d’être en pleine nature alors que chaque pierre est à sa place au millimètre prêt. C’est reposant et magnifique. Nous parcourons ensuite le Chemin des Philosophes, le long duquel nous croisons quelques adorables chats, pour rejoindre, en passant par la porte Sanmon, le temple Nanzen-ji, complexe de plusieurs petits temples.
Nous reprenons ensuite un bus pour aller au Kiyomizu-dera, magnifique temple construit en hauteur de la ville, et reposant sur une structure en bois très aérée, comme s'il lévitait. Pour y arriver, délaissant la rue principale et toutes ses boutiques à touristes, nous empruntons une petite rue traversant un immense cimetière à flanc de colline. Balade fort sympathique, d'autant plus que nous y croisons des chats. (merci du conseil masterpo ! 😉)
Le soir commence à tomber, nous déambulons un peu dans le quartier de Gion, à l'affût des maïkos, apprenties geishas, qui sont bien difficile à photographier. Puis nous remontons dans les hauteurs, en passant par des petites rues sinueuses, pour visiter le Kodai-ji, éclairé de façon vraiment spectaculaire. Lumière tamisée, mettant en valeur les bâtiments, le jardin sec et son dragon géant, et surtout les arbres, les magnifiques momiji se reflétant dans l'eau... Splendide ! Et très émouvant aussi. Un des meilleurs moments de notre séjour à Kyoto.
Nous décidons de dîner dans le coin, avant de reprendre le bus pour rentrer à l'hôtel. Très bonne décision, nous découvrons un très bon restaurant de teppanyaki, yakisoba, okonomiyaki... Bref, que de délicieux plats cuits sur plaque chauffante, sorte de pierrade japonaise. Nous nous régalons tellement que nous y reviendrons pour notre dernier repas à Kyoto une semaine plus tard. C'est ce qu'on appelle une journée bien remplie !
Journée pluvieuse, journée de musée !
Ça y est, la pluie annoncée est arrivée. Profitons-en pour visiter un musée. Notre choix se porte sur le musée du manga, la bande dessinée japonaise, qui est tellement intéressant que nous y restons toute la matinée (on aurait pu y rester plus longtemps si on savait lire le japonais, dans ce musée on peut lire les œuvres exposées). Nous apprenons beaucoup sur l'origine du manga, des histoires racontées en image, qui remonte à une époque où les troubadours japonais accompagnaient leur récit avec des kamishibai, rouleaux imagés. C'est vraiment marrant de retrouver en livre, en livre culte même, les dessins animés qu'on regardait quand on était enfant sur la 5 ou dans le club Dorothée ! Nous mangeons ensuite dans la cafétéria du musée, pas de la grande cuisine mais le lieu est sympa, les murs étant couverts de dédicaces de dessinateurs de BD, aussi bien japonaise que francophone.
Nous passons l’après-midi dans les rues marchandes, et couvertes, puisqu’il pleut toujours, de Terramachi, et nous en profitons pour faire quelques petits achats, et visiter quelques boutiques de manga.
En fin de journée, il ne pleut plus, et nous nous baladons sur les rives de la rivières Kamo, en longeant les maison de Pontocho, c’est calme, c’est agréable. C’est d’ailleurs dans ce quartier que nous dinons de délicieux sashimis. Après diner, nous retournons vers la rivières. Attiré par le son de djembé, nous nous approchons, et nous faisons ainsi la connaissance d’un groupe de jeunes japonais jouant du djembé à la lumière d’un réverbère, au bord de la rivière ! Ils nous entrainent dans leur rythme, nous jouons un peu avec eux, la barrière de la langue n’est vraiment pas un problème, nous passons un super moment en leur compagnie !
Le sanctuaire des renards
Le lendemain, le soleil est revenu, nous décidons alors de visiter le sanctuaire Fushimi Inari, et de nous balader dans les collines sur les quatre kilomètres de chemin formés par une longue succession de torii (sorte de portails) en bois vermillon. C'est franchement chouette, on se croirait dans un autre monde. Le chemin jusqu'au sommet est ponctuée de petits autels entourés de statues de renards avec chacun leur bavette rouge, signe de leur pouvoir. Entre le vert de la forêt et de la mousse, et le rouge des bavoirs des renards et des torii, nous voyageons dans un monde de couleur qui semble hors du temps.
Nous retournons ensuite dans le centre de Kyoto pour visiter le château Nijo. Nous n'avons plus beaucoup de temps pour la visite, mais nous pouvons quand même bien en profiter. Ce château est vraiment beau, et très intéressant, avec son parquet « chantant » (le bruit du parquet quand on marche est censé prévenir lorsque quiconque entrait dans le château).
Nara
Nous partons de bon matin sur les chemins et les voies ferrées (en train) en direction de Nara, « la ville où les pigeons sont des daims » d’après Lewis Trondheim. Je ne pouvais pas manquer ça ! Arrivés à la gare, nous nous dirigeons donc vers le grand parc, et à peine arrivés nous croisons nos premiers daims. Qu’ils sont mignons ! Nous passons devant la pagode du temple Kofuku-ji, qui, avec ses cinq étages, est l’une des plus grandes du Japon. Un peu plus loin, je trouve une boutique qui vend des biscuit pour donner aux daims. Alors bien sûr, j’en achète. Grave erreur ! Un daim, c’est comme un chat qui sait bien reconnaitre un sachet de whiskas, j’avais à peine payé que plusieurs daims sont arrivés vers moi, me poussant, tirant mon manteau avec leur dents ! Et moi, je ne donne pas les gâteaux pour rien, je veux pouvoir les caresser. Sauf que les daims veulent uniquement manger à l’œil, alors ils me donnent des coups de tête. Bref, on s’est bien amusé, mais finalement c’est pas si mignon, un daim ! Nous continuons notre chemin dans le parc, en essayant d’aurénavant d’éviter les daims en plein milieu de la route, pour aller visiter les temples. Le temple Todai-ji, abritant, dans la plus grande structure en bois du monde, le plus grand bouddha en bronze du monde, est vraiment intéressant. Mais j’aime surtout beaucoup le sanctuaire shinto de Kasuga Taisha, le temple des lanternes. Des milliers de lanternes en métal, richement ouvragées, sont suspendues le long des bâtiments. C’est magnifique. Cela doit être encore plus beau le soir, lorsqu’elles sont toutes éclairées. Après déjeuner, nous nous baladons tranquillement dans le parc entre les daims, les sanctuaires shinto qui semblent perdus dans la foret, et le très joli petit lac avec ses momiji. Nous reprenons ensuite le chemin du retour, et nous dinons de tonkatsu dans l’un des nombreux restaurants de la gare de Kyoto.
Encore des temples !
Aujourd’hui, le ciel est d’un bleu magnifique, et le soleil brille de tous ces feux. C’est la journée que nous attendions pour aller visiter le Kinkaku-ji, le Pavillon d’Or. Ce bâtiment recouvert d’or brille au soleil et se reflète dans l’eau de l’étang sous les belles couleurs des momiji. Il y a du monde, mais on comprend pourquoi, c’est franchement magnifique ! Nous visitons ensuite le temple Ryoan-ji, très joli, avant de continuer notre chemin en direction du Ninna-ji. Thomas nous l’avais conseillé, et il a eu raison. J’aime vraiment beaucoup ce temple très calme, très zen, avec ses magnifiques momiji d’un rouge profond et le gazouillis des oiseaux… Le château est vraiment intéressant également.
Nous reprenons ensuite un bus pour traverser complétement la ville d’est en ouest, et nous arrivons au temple Tenryu-ji. Le temple, avec son magnifique jardin, l’étang, les carpes et les momiji est franchement splendide. Mais que de monde ! Après la visite des jardin, nous nous dirigeons vers la foret de bambous juste à côté. La lumière, filtrée par ces immenses bambous, y est douce et tamisée… Nos pas nous emmène jusqu’au petit temple Nonomiya. Avec la musique traditionnelle, accompagnée des chants des moines, il dégage de ce temple perdu dans la forêt une atmosphère vraiment particulière. Nous nous baladons ensuite au crépuscule au bord de la rivière, c’est très calme, très agréable.
Journée shopping
Aujourd’hui, nous allons nous offrir une journée plus tranquille, et faire quelques achats souvenirs. Nous visitons d’abord le temple Kennin-ji, dans Gion. Très beau temple avec ses magnifiques peintures de dragon. Nous allons ensuite au sanctuaire shinto Heianjingu. En cette période de la fête Shichi Go San nous croisons beaucoup de famille bien habillée, le père en costume noir, la mère et les jeunes enfants en kimono. Nous partons ensuite nous promener dans le quartier Shinbashi. Ses petites rues ombragées, cet homme qui pêche dans la rivière, et qui me montre le joli poisson multicolore qu’il vient d’attraper, ce vieil homme qui promène son chien sous les arbres d’automne… L’atmosphère de ce quartier nous fait vraiment penser aux manga de Taniguchi. Nous nous rendons ensuite dans la boutique de katana que nous a conseillé le personnel de notre hôtel. Les sabres exposés sont vraiment beaux. Et puis ce sont des vrais, pour les pratiquants de l’iaido. Un client est d’ailleurs en train d’essayer un sabre dans le petit jardin derrière la boutique, en faisant de magnifiques mouvements avec la lame. Après déjeuner, nous nous arrêtons un moment pour regarder un entrainement de base-ball avant d’aller au Kyoto Art Craft Center, immense boutique d’artisanat, pour quelques achats supplémentaires, puis nous rentrons tranquillement à l’hôtel pour y déposer nos emplettes. En fin de journée, nous retournons vers la gare pour diner au « train de sushis ». Nous nous arrêtons en chemin au magasin Todobashi, immense magasin d’électronique, de jouets, de tout en fait. Nous sommes impressionnés par le rayon « téléphones portables », non pas pour les téléphones d’ailleurs, mais plutôt pour tous les accessoires qui vont avec ! Entre les coques de toutes les couleurs, les pendentifs, les tatouages pour portables…. Je vais avoir le plus beau téléphone de France une fois rentrée, moi !
Entre singes et temples, dernier jour à Kyoto
Pour notre dernière journée à Kyoto, nous vérifions le tableau de météo des momiji affichés dans le hall de l’hôtel, et nous suivons les conseils la femme de notre ami : nous allons au Tofuku-ji. Ce temple n’est pas dans notre guide de voyage, mais si elle, qui est de Kyoto, nous le conseille, et s’il est sur le panneau des « spot momiji » de l’hôtel, il doit valoir le détour. Arrivé sur place, pourtant peu de temps après l’ouverture, il y a déjà foule ! Que des japonais bien sûr ! Mais nous ne regrettons pas, bien au contraire. D’une part même s’ils sont nombreux, les japonais restent très courtois, ne se bousculent pas, et ça c’est agréable. Et d’autres part, les momiji y sont vraiment splendides ! Les couleurs varient de l’or au rouge sombre en passant par l’orangé, l’ocre et le vermillon… Nous repartons avec des couleurs plein les yeux, et de magnifiques photos !
Les daims ne nous ayant pas suffit, nous décidons d’aller à Iwatayama Koen, un colline au nord-ouest de Kyoto qui est en fait un lieu d’habitat pour les singes japonais, qui y vivent en liberté. La balade à travers la forêt pour arriver au sommet est très agréable, et la vue d’en haut, sur Kyoto, est superbe ! Mais l’intérêt de cette montagne, ce sont les singes, qui se baladent tranquillement sans nous prêter la moindre attention. Ils s’intéressent seulement aux humains qui sont à l’intérieur de la petite maison, derrière le grillage, et qui leur donnent à manger des cacahuètes ou des morceaux de fruit. Bien sûr, nous n’y résistons pas, et nous achetons deux sachets de cacahuètes. C’est impressionnant de voir leur réaction quand ils prennent le fruit avec la main. Et les bébés sont si mignons ! Bref, nous passons encore un très bon moment, Kyoto réserve de bonnes surprises.
Nous reprenons le bus pour rejoindre le centre de Kyoto, et au lieu de faire un changement nous finissons le trajet à pied le long de la rivière Kamo pour rejoindre le temple Chion. Nous arrivons un peu tard pour le visiter en entier, mais le premier jardin, prêt de l’entrée, est vraiment très joli, avec son petit étang, ses statues, et surtout la superbe lumière du soleil couchant. Nous continuons alors notre route en direction du Kiyomizu-dera. Nous avons déjà visité ce magnifique temple le jour de notre arrivée à Kyoto, mais pour notre dernier soir, nous voulons terminer ce séjour en beauté et le visiter de nuit, avec un éclairage qui le met vraiment bien en valeur. La encore nous ne sommes pas tout seuls ! Mais vraiment, ça vaut le coup. Ces arbres flamboyants, éclairés par la lumière ambrée, sous lesquels des milliers de flash scintillent… C’est franchement grandiose ! Et le temple n’est pas en reste d’ailleurs, il est également très bien mis en valeur par les éclairages. Avant de rentrer à l’hôtel pour notre dernière nuit, nous dinons dans ce délicieux restaurant de teppanyaki que nous avions découvert la semaine précédente. C’est toujours aussi bon !
Chapitre 3. HIROSHIMA et MIYAJIMA Miyajima
Après un dernier mister donut à la gare de Kyoto nous prenons le shinkansen pour Hiroshima. Après avoir posé nos valises à l'hôtel, et après avoir mangé et acheté de nouveau kit-kat (aux agrumes cette fois ci) dans la gare, nous partons en direction du port d'où nous prendrons le ferry pour Miyajima, l'île où cohabitent les hommes et les dieux. En guise de dieux nous avons surtout rencontré des daims, prêts à tout pour voler la nourriture de touristes, ou manger carrément les papiers qu'ils ont dans les mains ! Mais on nous avait bien dit à Nara que les daims sont les envoyés des dieux...
Nous apprenons en arrivant sur l'île qu'elle est jumelée avec le Mont Saint Michel ! Comme le Mont, le Torii de Miyajima, grand portique de bois vermillon, est accessible à marée basse, et semble flotter sur l'eau à marée haute. Nous allons d'ailleurs directement le voir, et puisque la marée est basse, nous allons à pied sous le Torii. Ses immenses pieds, craquelés par l'eau salée, sont couverts de petits coquillages, ou de pièces de monnaies. Entre les daims et les touristes, cet immense Torii sorti de l'eau est vraiment impressionnant. Après une petite balade pour voir la Pagode, nous retournons au bord de l'eau. La nuit tombe doucement, le froid aussi ! Mais nous tenons bon, le dîner dans notre ryokan n'est qu'à 19 heures, et la marée est en train de monter. Le Torri illuminé "flottant" sur la mer est franchement magnifique, nous avons bien fait de rester.
Nous allons ensuite à notre ryokan pour nous réchauffer. Un ryokan, c'est un établissement traditionnel. Et c'est magnifique ! Nous avons une grande chambre au sol de tatami, avec sur la table basse du thé et des biscuits, des yukata (sorte de kimono, en coton) à disposition... Et pas de lit ! Nos futon seront installés quand nous irons dîner. D'ailleurs le dîner à lui seul vaut le déplacement. Nous dégustons une dizaine de plats différents, tous délicieux, tous très fins, tous très bien présentés. Un vrai délice pour les yeux et les papilles ! Notre repas préféré, à n'en pas douter. De retour dans nos chambres, nous découvrons nos futon tout prêts pour la nuit. Mais avant de se coucher, c'est l'heure du bain ! Nous enfilons nos yukata, et nous nous dirigeons vers la salle de bain privative. Heureusement, la patronne du ryokan nous avait expliqué comment faire (non, se laver au Japon, ce n'est pas si simple, c'est tout un art !). Dans la première pièce, on se déshabille. Ensuite on passe dans la seconde pièce, très chaude, contenant le bain. D'abord ont se lave bien, assis sur un petit tabouret, avec les gel douche et shampoing mis à disposition. Ensuite on se rince bien, c'est qu'il ne faut pas salir l'eau du bain qui resservira aux autres personnes. En ensuite, on se plonge dans l'eau très chaude, et on s'y prélasse langoureusement. Que du bonheur ! Et après un bon bain chaud comme ça, on dort bien.
Le Mont Misen
Le lendemain matin, après un bon petit déjeuner au ryokan, nous entamons l'ascension du Mont Misen, point culminant de l'île. La balade en forêt entre les momiji est vraiment très agréable. Mais ça monte ! Au bout de quelques temps, nous rejoignons les gens qui sont montés en téléphérique... Nous faisons une pause kit-kat / cigarette (chacun son pécher mignon) devant un joli petit temple avant de terminer l'ascension. La vue au sommet sur l'île, sur la mer intérieure, sur Hiroshima, est vraiment splendide ! Le ciel est bleu et bien dégagé, nous avons de la chance ! Après une autre pause kit-kat, nous redescendons par un chemin plus long à travers la foret. La balade est toujours très sympa. Arrivés en bas, nous sommes surpris par la foule ! Nous étions bien tranquille dans la montagne, au point d'en oublier qu'un samedi à Miyajima, c'est comme un samedi au Mont Saint Michel, blindé de monde ! Tous les restaurants sont pleins, et malgré nos kit-kat, nous avons grand faim. On s'arrête alors dans une petite échoppe qui vend des brochettes de poisons, vraiment très bonnes. Et en dessert, on s'offre des momiji manju, gâteaux moelleux en forme de feuille d'érable, et fourrés de crème, de confiture... J'adore ! Après déjeuner, plutôt que de rentrer tout de suite à Hiroshima, nous partons à l'opposé du Torri par rapport à l'embarcadère, et nous nous trouvons un coin tranquille pour faire une bonne sieste au soleil. Fin novembre, ça fait du bien. C'est donc enchantés par notre séjour sur l'île que nous rentrons en fin d'après-midi à Hiroshima. Quel contraste d'ailleurs ! Nous étions en pleine nature sur une île magnifique, et nous nous retrouvons en centre-ville d'Hiroshima à écouter un concours de chants a capella dans la rue ! Certains chanteurs sont d'ailleurs plutôt doués ! Nous continuons quand même notre chemin pour trouver un restaurant... Ah tiens un mister donut ! Je sais où je vais prendre mon dessert moi !
Hiroshima
Pour le dernier jour à Hiroshima, nous nous dirigeons vers le Musée de la Paix. Nous passons d'abord devant le Bomb Dome, seul bâtiment ayant survécu à l'explosion de la bombe nucléaire, le 6 août 1945. Une grue posée sur le toit démembré, se découpant sur le ciel bleu, offre une magnifique message d'espoir. Des grues, nous en voyons plein, mais en papier, des milliers d'origami, offert par les enfants du monde, au Monument de la paix dédié aux enfants, construit en commémoration de ce jeune enfant décédé en 1955 à 12 ans d'une leucémie, séquelle des radiations de la bombe qui l'ont touché 10 ans plus tôt. Une croyance dit que si quelqu'un plie 1000 petites grues en papier, son vœux se réalisera. Malheureusement, cet enfant sur son lit d'hôpital est décédé avant d'avoir réussi à en créer 1000... Oui, les dieux de Miyajima sont bien loin... Le musée en lui-même, racontant d'abord l'histoire d'Hiroshima, puis les conséquence de la bombe, est très intéressant bien qu'un peu orienté (et très dur, surtout au dernier étage)
Bon allons nous changer les idées maintenant. Nous retournons dans le centre pour manger de délicieux tempura. Après ce bon repas, nous nous baladons un peu dans les rues commerçantes, et nous visitons une salle d'arcade. Une de plus ? Peut-être, mais d'une part celle-ci n'est pas enfumée, et d'autre part, une salle d'arcade un dimanche après-midi, entre les parents qui y emmènent leurs enfants, les turfistes qui parient sur des courses de chevaux virtuelles, et ce jeune homme, lunette de soleil et long manteau noir, qui explose les scores du jeu de danse... Franchement on s'est bien amusé !
Notre court séjour à Hiroshima touche à sa fin, nous partons prendre notre dernier Shinkansen du voyage. C'est de nuit que nous arrivons à Osaka, et qu'un gentil couple japonais nous aide à acheter notre billet de métro, et nous guide entre les stations de métro jusqu'à notre hôtel, aidé par un acteur de kabuki parlant anglais. Ils sont vraiment sympa les japonais !
Chapitre 4. OSAKA et KOYA-SAN Koya-san
Nous ne nous éternisons pas à Osaka, et dès le lendemain matin nous prenons un train en direction de Koya-San, la montagne sacrée abritant le monastère fondé par le moine Kukai, au retour de son voyage en Chine, il y a de ça bien longtemps. Après une heure de train, nous entrons dans la foret, puis montons à flanc de montagne… On prend ensuite un funiculaire pour finir l’ascension. L’époque des pèlerin qui montaient à pied jusqu’au somment semble bien loin ! Après avoir posé nos affaires dans le temple dans lequel nous dormirons cette nuit, nous partons à la découverte de la ville qui s’est construite ici. Nous commençons par visiter l’immense cimetière Okuno-in. Il est vraiment impressionnant ! Entre les immenses stupa et les arbres gigantesques, on se sent vraiment tout petit, comme si ce cimetière avait été créé par une espèce maintenant disparue, par des géants ayant à une époque reculée habité sur terre…De toutes petites statuettes trouvent parfois refuge au creux des racines de ces arbres millénaires… Nous arrivons ainsi devant le temple Torodo, le temple des lanternes, dans lequel repose le moine Kukai. Des centaines de lanternes brillent dans la pénombre, c’est reposant, c’est sublime… Une fois sorti du cimetière, nous visitons le temple Karakuyado, à l’intérieur duquel des panneaux de bois peints sur les murs racontent l’histoire de Ishidomaru qui devint à Koya-san disciple de son père sans rien savoir de leur lien de parenté. L’histoire est bien illustrée, et très émouvante.
De retour dans notre temple, le Rengejo-in, nous assistons à la cérémonie du soir appelée Ajikan. Il s’agit d’un méditation du bouddhisme ésotérique qui dure le temps que met le bâton d’encens à bruler… Longtemps… Et on est mal assis… Et il fait froid… Mais rien que pour cette atmosphère particulière, nous sommes contents d’y avoir assisté. D’autant plus que le prêtre, qui parle anglais, nous explique beaucoup de chose sur sa religion, et sur cette cérémonie en particulier. Nous allons ensuite dîner dans une autre salle du temple, en compagnie du couple d’australiens venu en touristes également. Le repas, cuisine végétarienne de cette région, cuisine préparée par les moines, appelée cuisine shojin, est vraiment excellent. Les mets sont très fins, très variés, et puis c’est sympa de manger par terre sur les tatamis. Nous sommes 4 occidentaux rapidement affalés par terre à la mode romaine ! Nous profitons ensuite des bains chauds communs. Nous n’étions que deux femmes, l’australienne et moi, nous nous sommes réparti le créneau horaire pour profiter de la salle de bain en solitaire. Et j’en ai bien profité ! Une immense baignoire d’eau bien chaude pour moi toute seule, que c’est agréable ! Nous ne tardons pas ensuite à nous coucher, il n’est pas si tard mais demain le réveil sera très matinal…
Cérémonie bouddhiste et ville electrique
5h45, c’est en effet très matinal ! Mais la cérémonie du matin étant à 6 heures, nous n’avons pas trop le choix. C’est donc pas super bien réveillés, et un peu frigorifiés, que nous allons participer à la cérémonie Otsunome, cérémonie avec des chants en sanscrit. Vraiment, c’est une expérience très particulière, mais très prenante avec ces chants en continu. J’ai beaucoup apprécié. Nous prenons ensuite le petit déjeuner, toujours en cuisine shojin, et toujours aussi délicieux et aussi bien présenté, avant de reprendre la visite de Koya-san.
Nous allons d’abord jusqu’à la porte Daimon, immense portique de bois, abritant deux divinités, qui accueillaient les pèlerins qui arrivaient à pied de la vallée. D’ailleurs un pèlerin des temps modernes, surement monté en funiculaire, chante dans un coin… Nous visitons ensuite Kondo, un complexe de plusieurs temples et pagodes, tous construits sur une architecture différente. Il n’y a pas un chat, seul un pèlerin solitaire nous accompagne sous les cyprès et le chant des oiseaux. C’est vraiment calme et reposant. Et en plus, il y a des momji ! Nos pas nous mènent ensuite au mausolée des Tokugawa. Ces deux mausolées identiques et côte à côte respirent la sérénité, tout comme le chat du guichetier, ou la gentille japonaise qui a ramassé un scarabée sur le chemin pour le remettre dans la nature, pour qu’il ne soit pas écrasé par un humain inconscient… Notre séjour au Mont Koya touche à sa fin, nous repartons vers la civilisation, en reprenant le train vers Osaka.
De retour à Osaka, nous nous dirigeons vers le port, où nous nous baladons un moment avant de visiter l’aquarium. Franchement cet aquarium vaut le détour. Très bien construit, nous avons l’impression de nous enfoncer progressivement dans la mer. Nous croisons d’abord quelques loutres ou manchot, puis des dauphins, et plus bas, dans les profondeurs, nous faisons la connaissance d’un requin baleine, et d’Alfred la raie Manta. Tout en bas, sur le sable au fond de l’océan, nous découvrons les araignées de mer, et les méduses translucides. La salle « kawai » de l’aquarium, ne présentant que des espèces de poissons très mignonnes, vaut aussi le détour, c’est très japonais ! Et puis j’ai pu caresser un requin et une raie ! Alors la raie, c’est un peu visqueux, ou gluant, pas très agréable à caresser… Par contre le requin est plus rugueux et un peu mou, c’est marrant ! Nous retournons sur le port pour une petite balade de nuit avant de retourner au centre d’Osaka, et nous croisons un pécheur qui partage gentiment ses prises avec un chat des environs.
Nous allons ensuite à Den Den Town, ville électrique. Quel contraste avec la sérénité du Mont Koya où nous étions le matin même ! Nous faisons quelques achats avant d’aller manger des takoyaki à Dotonbori, du côté du pont Ebi Subashi. Ce quartier est surprenant, complétement décalé… Nous y croisons, vers 21 heures, des salarymen complètement saouls sortant d’un bar entre collègues, mais s’arrêtant quand même devant un petit autel shinto à l’angle d’une rue pour une rapide prière avant de continuer leur route en titubant…
Histoire et modernité
Il fait un temps magnifique pour notre dernier jour, un beau ciel bleu et 18 degrés ! C’est le cœur léger que nous nous dirigeons vers le château d’Osaka. L’architecture est magnifique, et les jardins, avec leur belles couleurs d’automne, le sont tout autant. Nous visitons l’intérieur du château transformé en musée et racontant l’histoire des Summer War et du Winter Siege, guerres entre les clans Tokugawa et Toyotomi. C’est vraiment très intéressant. Et la vue sur Osaka depuis le dernier étage du château est très belle. Comme le ciel est dégagé, nous allons ensuite au sommet du Sky Building à Umeda. Quelle surprise en arrivant à son pied de voir un marché de noël allemand ! Les japonais en sont fous, et se font prendre en photos avec les occidentaux qui tiennent les stands ! Mais « jingle bells » remasterisé et chanté en japonais, ça fait quand même bizarre… La tour, par son architecture, est impressionnante. Et la vue depuis le sommet, d’abord de jour, puis sous le soleil couchant, et enfin de nuit, pour voir la ville s’illuminer, est vraiment chouette.
Nous passons ensuite la soirée dans le quartier Americamura. J’aime beaucoup l’ambiance de ce quartier « américain », ambiance un peu décalée… Nous trouvons juste à temps un magasin Mandarake, temple du collectionneur, du jouet, du manga. Nous y trouvons, en vrac, des minis Godzilla, des 45 tours de génériques de dessins animés (mais pas chantés par Dorothée), un déguisement d’Albator, et plein de figurines en tout genre. Nous y passons un très bon moment !
Dernier jour
Le voyage touche à sa fin, nous prenons l’avion aujourd’hui.
Nous dépensons nos derniers yens en achetant des kit-kat au thé vert et deux bento de sushi pour manger avant notre vol.
Nous survolons la Sibérie gelée. Des formes se découpent, en blanc sur la terre noire… comme des monstres géants, comme si nous survolions un tableau surréaliste en noir et blanc d’un peintre fou…
Et nous voici de retour à Paris, avec nos kit-kat, notre katana, et tous nos souvenirs en image. Le Japon est vraiment un pays très attachant, nous avons un sacré pincement au cœur en quittant ce pays…
Une semaine à Montréal avec voiture, que faire? English translation pending
Bonjour,
J'aurais peut être l'opportunité de partir 1 semaine à Montréal au mois d emars, avec hébergement sur place (location d'un appart ou studio).
J'aurais également une voiture à disposition.
QUe me conseillez vous de faire/visiter durant cette semaine?
D'avance merci
QUe me conseillez vous de faire/visiter durant cette semaine?
D'avance merci
Problème pour Antelope Canyon et Arches National Park (Ouest américain) English translation pending
Salut les Amis,
Je suis avec mon pere, nous sommes actuellement au Grand Canyon, et nous allons faire les Parc de l'Ouest. Nous sommes arrivé hier depuis Vegas.
J'ai deux questions: - Est ce que le parc de l'Arche est une obligation car cela nous amenes à faire 6h de route aller plus 6h retour. Donc est ce que ce Parc est un incontournable? - Et LA GROSSE QUESTION: Nous avons envie d'aller à ANTELOPE CANYON mais on arrive pas à voir comment faire? Et ou il se trouve. J'ai vu des images, mais j'arrive pas a le localiser sur des cartes! Il est pret de quel parc? Comment y aller?
1000 merci Yohann
Je suis avec mon pere, nous sommes actuellement au Grand Canyon, et nous allons faire les Parc de l'Ouest. Nous sommes arrivé hier depuis Vegas.
J'ai deux questions: - Est ce que le parc de l'Arche est une obligation car cela nous amenes à faire 6h de route aller plus 6h retour. Donc est ce que ce Parc est un incontournable? - Et LA GROSSE QUESTION: Nous avons envie d'aller à ANTELOPE CANYON mais on arrive pas à voir comment faire? Et ou il se trouve. J'ai vu des images, mais j'arrive pas a le localiser sur des cartes! Il est pret de quel parc? Comment y aller?
1000 merci Yohann
Quoi faire à Paris, Beaune et Reims début juin? English translation pending
Mon conjoint et moi passerons environ 4 jours dans chacune de ces villes du 3 au 15 juin. J'aimerais avoir des conseils sur les sites à ne pas manquer. Je ne veux pas magasiner mais bien visiter l'architecture, découvrir ce qui fait le charme de ces villes (Pour Beaune et Reims nous louerons une voiture nous pourrons donc rayonner auatour de ces villes).
Vélo: Y a-t-il des circuits intéressants pour le vélo à Beaune (ou autres villes à proximités) ou à Reims? Pourrait-on visiter des vignobles par des circuits à vélo?
Repas: Si quelqu'un avait des suggestions de restaurant pour un rapport qualité prix intéressant dans l'un ou l'autre de ces endroits.
Finalement, si quelqu'un pouvait nous proposer un hôtel à Beaune et un autre à Reims ce serait apprécié.
Merci
Vélo: Y a-t-il des circuits intéressants pour le vélo à Beaune (ou autres villes à proximités) ou à Reims? Pourrait-on visiter des vignobles par des circuits à vélo?
Repas: Si quelqu'un avait des suggestions de restaurant pour un rapport qualité prix intéressant dans l'un ou l'autre de ces endroits.
Finalement, si quelqu'un pouvait nous proposer un hôtel à Beaune et un autre à Reims ce serait apprécié.
Merci
Plage et île paradisiaque en Thaïlande? English translation pending
bonjour à tous!!!
voila je finalise tout doucement mon voyage!!! maintenant il va falloir attendre le depart ("la patience est l'art de cacher son impatience" dit on).
j'ai des petites questions à poser aux expers 😉 de la thailande ou aux voyageurs recents:
1-je voudrai finir mon petit voyage avec quelques jours sur une ile paradisiaque (dont la thailande ait pourvu!!) avec mon amoureux avant de repartir dans le quotidien de nos vies!! est ce que quelqu'un pourrai me dire si une ile regroupe: une belle et riche nature, le calme (les full moon tous ca, on aime pas trop), des bungalows pas chers et tres tranquilles, une belle plage, et la possibilité de manger pour pas trop cher!! et si possible pas trop loin de bangkok? si quelqu'un sait?
2-est ce que quelqu'un aurait une bonne adresse de guesthouss pas trop cher vers kanchanaburi?
3- comme vous avez pu le comprendre, j'ai un tout petit budget. j'ai presque du annuler ce voyage pour raison de finances. d'ailleurs est ce que suelsu'un serai me dire si mon budget est realisable: 1000 euros (pour 2 personnes) pour 1 mois au cambodge et 800 euros (pour 2 personnes) pour 3 semaines en thailande.
voila si qu'un sait repondre à mes questions, cela m'aiderai vraiment pour finaliser mon bébé de projet!!
merci à vous tous!! merci pour votre experience et votre partage!! j'espere que mon voyage se fera et que je pourrai apporter un peu de mon experience!!!
bon voyage à vous tous!
voila je finalise tout doucement mon voyage!!! maintenant il va falloir attendre le depart ("la patience est l'art de cacher son impatience" dit on).
j'ai des petites questions à poser aux expers 😉 de la thailande ou aux voyageurs recents:
1-je voudrai finir mon petit voyage avec quelques jours sur une ile paradisiaque (dont la thailande ait pourvu!!) avec mon amoureux avant de repartir dans le quotidien de nos vies!! est ce que quelqu'un pourrai me dire si une ile regroupe: une belle et riche nature, le calme (les full moon tous ca, on aime pas trop), des bungalows pas chers et tres tranquilles, une belle plage, et la possibilité de manger pour pas trop cher!! et si possible pas trop loin de bangkok? si quelqu'un sait?
2-est ce que quelqu'un aurait une bonne adresse de guesthouss pas trop cher vers kanchanaburi?
3- comme vous avez pu le comprendre, j'ai un tout petit budget. j'ai presque du annuler ce voyage pour raison de finances. d'ailleurs est ce que suelsu'un serai me dire si mon budget est realisable: 1000 euros (pour 2 personnes) pour 1 mois au cambodge et 800 euros (pour 2 personnes) pour 3 semaines en thailande.
voila si qu'un sait repondre à mes questions, cela m'aiderai vraiment pour finaliser mon bébé de projet!!
merci à vous tous!! merci pour votre experience et votre partage!! j'espere que mon voyage se fera et que je pourrai apporter un peu de mon experience!!!
bon voyage à vous tous!
Travailler et vivre en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je suis de retour d'un voyage en Thailande et ça été le coup de foudre. Ma situation est la suivante: je suis infirmière Canadienne, travaillant en ce moment en Suisse et j'aimerais savoir s'il me serait possible d'aller travailler en Thailande (préférablement Koh Samui). Quelles sont les formalités, y a-t-il de l'emploi pour les infirmières et est-il possible d'y travailler si pour le moment je ne maitrise que l'anglais et le français?
Je crois que même si ce n'était pas comme infirmière, je serais prête à tenter un nouveau boulot si celui-ci est intéressant.
J'aimerais beaucoup avoir les témoignages des gens qui ont franchis ce pas et l'aide de ceux qui y sont déjà afin de savoir un peu comment m'y prendre.
Merci d'avance pour votre aide ou Kop Khun Ka 🙂
Je suis de retour d'un voyage en Thailande et ça été le coup de foudre. Ma situation est la suivante: je suis infirmière Canadienne, travaillant en ce moment en Suisse et j'aimerais savoir s'il me serait possible d'aller travailler en Thailande (préférablement Koh Samui). Quelles sont les formalités, y a-t-il de l'emploi pour les infirmières et est-il possible d'y travailler si pour le moment je ne maitrise que l'anglais et le français?
Je crois que même si ce n'était pas comme infirmière, je serais prête à tenter un nouveau boulot si celui-ci est intéressant.
J'aimerais beaucoup avoir les témoignages des gens qui ont franchis ce pas et l'aide de ceux qui y sont déjà afin de savoir un peu comment m'y prendre.
Merci d'avance pour votre aide ou Kop Khun Ka 🙂
Hôtels à Mahanoro et Vatomandry, Madagascar? English translation pending
Bonsoir😉
Voila, je voudrais savoir si des personnes connaissent des hôtels à Mahanoro et Vatomandry à Madagascar, car je vais passer par ces villes et cela m'intêresserait.🙂
D'avance merci et bonne soirée😎
Voila, je voudrais savoir si des personnes connaissent des hôtels à Mahanoro et Vatomandry à Madagascar, car je vais passer par ces villes et cela m'intêresserait.🙂
D'avance merci et bonne soirée😎
Vos restaurants préférés à Kuta et à Ubud (Bali)? English translation pending
Je m'adresse à celles et ceux qui connaissent bien ces deux villes afin qu'ils me donnent des suggestions de restaurants ou mieux, leurs restaurants préférés. J'y serai 9 jours de la fin novembre au début décembre.
Tant qu'à vous poser des questions, puis-je aussi vous demander où l'on trouve des massothérapeutes traditionnels à Kuta? merci à l'avance
Père et fils au Pérou! English translation pending
Père et fils au Pérou – du 28 septembre au 18 octobre 2008
Comme j'ai souvent consulté ce site pour préparer mon voyage, je tiens à partager mon expérience du Pérou avec les autres membres. Bonne lecture !
Infos générales (septembre 2008)
Taux de change : 1$ US = 2, 9 PEN (Nuevo Sol) ou 6, 90 Bolivianos
Vols Vol aller-retour Montréal Lima : 1035, 00$ par personne Vol Lima-Arequipa (LAN) : 182, 00$ par personne Vol Cuzco-Lima (LAN) : 174, 00 par personne
Hôtels Lima : San Antonio Abad, Miraflores, 55, 00$ la double avec transfert de l’aéroport et petit-déjeuner. Arequipa : Posada Nueva España, 90 soles la double avec transfert de l’aéroport et petit-déjeuner. Puno : Tambo Real, 90 soles, négociée à 81 soles la double avec transfert du terminus d’autobus et petit-déjeuner.
Guide de voyage utilisé : Lonely Planet, édition 2007
28/09/2008 dimanche : Montréal – Mexico – Lima Réveil à 4h00. Départ de Montréal pour le Pérou à 8h00 (avec transfert de cinq heures à Mexico). Vol avec Air Canada. Le vol s’est bien passé, mais nous avons été déçus du service offert par Air Canada. En effet, il n’y avait aucun repas sur un vol de plus de cinq heures! Nous avons été mieux servis avec LAN Peru qui offrait même une collation sur un vol de une heure. Arrivée à Mexico à 12h00. Comme nous avions un transfert de 5h00 à Mexico, nous nous sommes rendus jusqu’au Zocalo en métro. Le métro de Mexico est vraiment très abordable et très sécuritaire. Le passage revient à environ 0, 20$ pour un passage. Le réseau de métro est très développé et très efficace. Il y a même une station juste à côté de l’aéroport. Nous avons fait deux transferts avant d’arriver au Zocalo, une place immense entourée d’édifices coloniaux et d’une impressionnante cathédrale avec au centre un grand drapeau mexicain. Nous sommes restés sur la place environ une heure avant de repartir vers 15h00 pour l’aéroport, car notre vol pour Lima partait à 17h50. Nous avons eu un peu de difficulté à prendre notre vol pour Lima, car le vol avec LAN avait été annulé et remplacé par un vol sur Aéro Mexico. Très bon service et repas fourni par Aéro Mexico. Arrivée à Lima vers 23h50 (1 heure de moins qu’à Montréal). Il est préférable d’avoir un chauffeur qui vous attend lorsque vous arrivez à Lima la nuit et il est déconseillé de choisir un taxi au hasard lorsque vous arrivez à cet aéroport (risque de vol et d’agression). Je ne conseillerais pas non plus de louer une voiture et de quitter l’aéroport, car la ville est immense et le risque de se perdre est très élevé (surtout la nuit). Le transfert de l’aéroport vers Miraflores dure environ 25 minutes au cours desquelles le chauffeur passe par des quartiers plus ou moins sûrs. Les Péruviens conduisent d’une façon assez particulière. Aucune règle du code routier (ou presque) n’est respectée et les chauffeurs ne laissent de chance à personne, pas même aux piétons. Soyez donc prudents lorsque vous traversez une intersection! Arrivée à l’hôtel vers 1h00 du matin. Hôtel très correct et abordable pour le quartier. Draps et salle de bains propres. Bon petit déjeuner avec jus d’orange frais, pain, œufs, café et fruits. Pour la première nuit, il n’y a pas vraiment d’autre choix que d’aller à Miraflores ou dans le Centro de Lima. En effet, il n’y a aucun hôtel près de l’aéroport qui est situé près de quartiers assez pauvres.
29/09/2008 lundi : Lima-Arequipa Réveil à 7h00. Déjeuner ver 8h00. Nous avons quitté l’hôtel vers 9h00 pour retourner à l’aéroport prendre notre vol vers Arequipa (vol réservé avant le départ sur le site Internet de LAN). Conduite assez folle dans Lima et beaucoup de circulation! Environ 30 min ou un peu plus pour retourner à l’aéroport. Prix du taxi vers l’aéroport : 40 soles. Départ pour Arequipa à 11h20. Arrivée à 12h45. Paysage magnifique du haut des airs. Très désertique et beaucoup de montagnes. Le chauffeur de notre hôtel, la Posada Nueva España, nous attendait à l’aéroport d’Arequipa. Arrivée à l’hôtel 10 minutes plus tard (la ville est beaucoup plus petite que Lima et il y a moins de circulation). L’hôtel n’est pas directement situé dans le centre-ville, mais de l’autre côté de la rivière. Il faut environ 10 minutes de marche pour atteindre la Plaza de Armas où se trouve la cathédrale. La promenade est sympathique, nous passons le Puente Bolognesi d’où nous avons une très belle vue sur la ville, le Misti et le Chachani. Nous avons pris un repas très correct dans une polleria de la calle Bolognesi. Soupe, salade, poulet, frites et bière (Arequipeña) pour environ 15 soles par personne. Nous nous sommes ensuite dirigés vers la Plaza de Armas, une place magnifique avec fontaine, palmiers, cathédrale et immeubles construits en sillar (pierre volcanique blanche). Visite du Monasterio de Santa Catalina (le plus grand couvent du monde) avec guide francophone. Visite très intéressante de ce complexe immense datant du 16e siècle. Souper à la crêperie Zig Zag (consillé dans le Lonely Planet). Attention, l’enseigne du restaurant n’est pas très visible de la rue, nous l’avons cherchée durant plus d’une demi-heure et personne dans la rue ne savait où le restaurant se trouvait. La crêperie est située juste en face du Monasterio Santa Catalina, à côté de l’Alliance française d’Arequipa. Retour à notre chambre vers 21h00 et coucher vers 22h00.
30/09/2008 mardi : Arequipa : Mansion del Fundador, Molino de Sabandia, museo Santury et mirador de Yanahuara Réveil vers 7h00 et déjeuner vers 8h00 sur la terrasse de Posada Nueva España (terrasse très fleurie et très jolie). Petit-déjeuner compris constitué de pain, d’œufs, de café et d’un jus de fruit. Départ vers 9h00 pour une visite des alentours de la ville en compagnie du très sympathique Joseph et de son fils qui travaillent tous deux à la Posada Nueva España. Nous nous sommes rendus tout d’abord à la Mansion del Fundador, nommée ainsi en l’honneur du fondateur d’Arequipa, Don Garci Manuel de Carbajal. Une belle demeure avec meubles d’époque. Très peu de touristes et pas de visite guidée. Nous étions toutefois avec notre ami Joseph qui, avec son réel talent de conteur, s’est fait un grand plaisir de nous raconter l’histoire de la ville. Si vous passez par cet hôtel, que je vous recommande vivement, vous saluerez Joseph de ma part et de la part de mon père Gilles qu’il appelait « mi hermano ». Joseph a rendu notre séjour vraiment très agréable. Il nous a fait visité la ville, il nous a parlé en détail du Canyon del Colca, il nous a conseillé les meilleures compagnies de bus pour s’y rendre (Andalucia et Reina), a acheté pour nous nos billets de bus pour Puno et nous a même réservé une chambre à Puno dans l’hôtel de l’un de ses amis. Je recommande donc vivement cet hôtel. Les chambres sont simples, mais très propres. La salle de bain est entièrement rénovée et les chambres sont toutes situées autour d’un magnifique patio où le déjeuner est servi chaque matin. Les hôtes sont très accueillants et l’un d’eux est Français d’origine (Chrisitan). Ils sont très aimables et faciliteront votre séjour au Pérou. Après avoir visité la Mansion del Fundador, nous sommes partis vers le Molino de Sabandia, un ancien moulin situé aux alentours d’Arequipa. Je vous conseille de vous y rendre seulement si vous êtes à Arequipa pour quelques jours. Le site est enchanteur, mais il n’y a pas grand chose à voir. Il est possible de faire de l’équitation, car un petit ranch se trouve juste à côté du moulin. Nous sommes ensuite repartis pour Arequipa où nous nous sommes arrêtés au mirador de Yanahuara qui offre une superbe vue sur la ville et sur le Misti. La visite de ce mirador peut se faire très rapidement et vaut réellement le détour. Par la suite, Joseph nous a proposé de faire un arrêt à la Picanteria La Capitaña, son restaurant préféré. Si vous passez à Arequipa, je vous conseille de vous y arrêter. Il s’agit d’une cafeteria où l’on mange des mets typiques d’Arequipa sur des tables de bois en compagnie de Péruviens. La nourriture est très bonne et vraiment économique. Joseph a commandé presque tous les plats offerts par le restaurant ainsi que de la Chicha et cela n’a pas coûté plus de 30 soles pour trois personnes (tous les plats, beaucoup de Chicha ainsi qu’un digestif à l’anis). Ce fut vraiment une expérience intéressante de pouvoir échanger avec des Péruviens durant le repas et de goûter à la nourriture traditionnelle d’Arequipa. J’ai particulièrement aimé le Rocotto Relleno, un piment rouge farci servi avec un Pastel de patata (Gâteau aux pommes de terre). En après-midi, nous sommes partis visiter le Museo Santury où l’on peut voir la Juanita, la momie d’une jeune Inca retrouvée su sommet du volcan Ampato. La momie est très bien conservée et la visite guidée vaut vraiment la peine (environ 1 heure avec le film et la visite). Après, nous avons bu une Cuzqueña sur une terrasse devant la cathédrale. Nous avons assisté à un magnifique couché de soleil en dégustant notre bière. L’ambiance était vraiment agréable et le sillar blanc des édifices prenait des teintes mauves et orangées avec le coucher du soleil. Arequipa est une ville où il fait assez chaud durant la journée, mais dès que le soleil se couche, il faut bien se couvrir, car la température chute rapidement. Après l’apéritif, nous avons mangé du Pollo a la plancha (poulet et frites) dans un petit resto de la calle Bolognesi avant de retourner à l’hôtel.
01/10/2008 Mercredi : Arequipa – Cabanaconde (Canyon del Colca) Réveil à 4h30 du matin pour partir vers le Canyon del Colca. Un taxi est passé nous chercher à l’hôtel vers 5h30, car notre bus (de la compagnie Andalucia) partait à 6h00. Nous avions laissé nos sacs à dos à l’hôtel pour partir avec de petits sacs de jour contenant le strict minimum. C’est d’ailleurs ce que nous avons fait pour nos sorties vers Copacabana et Machu Picchu. En effet, lorsqu’on part seulement pour un jour ou deux, il est beaucoup plus simple d’avoir un petit sac à dos plutôt que de porter un sac lourd et encombrant. Le trajet vers Cabanaconde est assez long. Cela prend de cinq à six heures, mais les paysages sont magnifiques. Il ne faut pas avoir peur de la vitesse et des hauteurs, car les chauffeurs de bus péruviens conduisent comme des dingues et passent à quelques centimètres de précipices profonds de plusieurs centaines de mètres. Le bus d’Arequipa à Cabanaconde fait environ trois arrêts. Le premier en banlieue d’Arequipa, le deuxième à Chivay et le troisième à la Cruz del Condor (site trop touristique). De plus, il s’arrête à de nombreuses reprises entre Chivay et Cabanaconde pour prendre de nouveaux passagers ou pour les laisser débarquer. Une fois arrivés à Cabanaconde, nous avons commencé à chercher un hôtel. Nous nous sommes dirigés vers l’hôtel La Posada del Conde que nous avions trouvé dans le Lonely Planet (60 soles avec petit-déjeuner pour 2 personnes, très propre, très correct). Bien sûr, il y a moins cher, mais le choix est assez limité dans ce petit village. Nous avons ensuite mangé quelque chose au petit restaurant de l’hôtel et discuté avec le serveur, Eduardo, qui a été très sympathique et nous a donné plusieurs conseils pour effectuer des randonnées dans le Canyon et aux alentours. Il a même pris la peine de nous dessiner une carte géographique de la région ! Comme nous avions prévu passer seulement une nuit dans le Canyon, nous n’avions pas le temps de descendre à l’oasis de Sangalle (ce que nous n’avons pas regretté, car cela nous a laissé le temps d’aller faire un tour en Bolivie, à Copacabana). Nous avons donc décidé de faire une randonnée dans le haut du canyon et de nous diriger vers les deux miradors situés près du village : Achachiua et San Miguel. Les deux miradors sont situés dans des directions opposées. Achachiua se trouve à environ 20 minutes du centre du village. De là, on a une magnifique vue sur le Canyon et sur l’oasis situé au fond. Toutefois, si vous disposez de peu de temps, je vous suggère de vous rendre directement au Mirador de San Miguel (tournez à gauche au cimetière qui se trouve au milieu de nulle part et marchez vers le canyon. Vous trouverez le sentier assez facilement). Ce mirador est un peu plus loin, mais les paysages sont splendides! Un long sentier longe le canyon et la vue est vraiment incroyable. À cet endroit, on peut également voir l’oasis au fond du canyon. On peut faire une longue randonnée à partir de ce mirador. On peut descendre dans le Canyon ou marcher jusqu’à la Cruz del Condor. Comme il était déjà assez tard, nous avons seulement fait une randonnée (environ 3 heures de marche aller-retour) dans le haut du Canyon et nous sommes revenus à la tombée de la nuit vers 19h00. Il est important de faire de bonnes réserves d’eau, car on se déshydrate rapidement à cette altitude et sous ce soleil (nous avons d’ailleurs manqué de liquide). Au mirador de San Miguel, nous avons vu les deux seuls condors du voyage. Il était à peu près 17h00 et nous avons vu les deux grands volatiles planer près de nous juste au-dessus du canyon. Le spectacle a été vraiment impressionnant ! Il y a peu, voire pas de restaurants à Cabanaconde. Vous mangerez probablement dans le restaurant de votre hôtel et c’est ce que nous avons fait au retour de notre randonnée dans le haut du canyon.
Note : À Chivay, à Cruz del Condor et à Cabanaconde, vous serez harcelés par des agents touristiques qui vous demanderont de payer environ 70 soles pour vous procurer le billet touristique vous donnant le droit d’accès aux attraits du canyon. Pour l’achat du billet, c’est à vous de voir, mais vous aurez deux choix : payer le billet pour qu’on vous laisse tranquille ou refuser. Si vous décidez de refuser, je vous avertis tout de suite : vous aurez droit à une longue discussion avec l’agent qui voudra vous obliger à payer le droit d’entrée. Vous devrez vous expliquer longuement avec lui pour éviter de payer. Cela peut être assez pénible, mais c’est tout à fait possible. Si vous décidez de ne pas payer, et c’est ce que j’ai fait, on vous laissera tranquille après dix longues minutes de discussion. La même chose se reproduira à la Cruz del Condor et à la sortie du bus à Cabanaconde. Pour ma part, je ne suis pas débarqué du bus à Cruz del Condor (trop de touristes) et j’ai réussi à m’échapper de l’agent de Cabanaconde en suivant l’employée d’un petit hôtel qui voulait me faire visiter une chambre. Une fois le bus reparti, plus aucun agent n’est présent pour vous harceler et vous pouvez randonner à votre guise dans le Canyon. La plupart des touristes ne sont pas intéressés à payer près de 25 $ US pour accéder à un site naturel et à de simples villages… D’ailleurs, la plupart des touristes que j’ai rencontrés ont fait comme moi et n’ont pas payé le droit d’entrée. J’imagine que d’ici quelques années, il sera impossible de dépasser Chivay sans billet.
02/10/2008 jeudi : Cabanaconde (Canyon del Colca) – Chivay – Arequipa Réveil vers 6h00. Nous avons fait une autre randonnée rapide vers le mirador de San Miguel (environ 2 heures aller-retour). Puis nous avons repris le bus vers Chivay. Je vous conseille d’acheter votre billet de bus assez tôt le matin, car je crois qu’il n’y a que trois bus par jour (7h00, 9h00 et 11h00 si je me souviens bien). Les billets peuvent être achetés sur la petite place centrale de Cabanaconde, près de l’église. Le prix du billet est de 15 soles jusqu’à Arequipa, mais vous pouvez descendre à Chivay et reprendre un bus plus tard dans la journée avec le même billet. Le dernier bus pour Arequipa est à 16h00.
Nous avons donc pris le bus de 9h00 et, après trois heures de trajet, nous sommes arrivés à Chivay vers midi. Après avoir mangé, nous sommes partis en taxi vers les sources thermales de La Caleta (environ 10 soles). Le site compte environ cinq ou six piscines d’eau chaude, mais ce jour là, seulement deux piscines étaient ouvertes. L’eau est très chaude et la vue sur le Canyon est superbe ! Nous avons apprécié cette pause qui a été l’un des seuls moments de vraie détente de tout notre voyage ! Nous y sommes restés entre deux et trois heures et nous sommes partis vers 15h00 pour prendre le bus de 16h00 pour Arequipa. Arrivée à Arequipa vers 19h00 et retour à la Posada Nueva España pour une dernière nuit.
03/10/2008 vendredi : Arequipa – Puno - Sillustani Réveil vers 6h00 et déjeuner sur la terrasse de notre hôtel. Départ d’Arequipa vers 8h30 avec Cruz del Sur (billet acheté par Joseph de la Posada Nueva España durant notre visite du Canyon au prix de 51 soles par personne). Arrivée à Puno vers 13h30. À mon arrivée à Puno, j’ai été atteint du mal d’altitude. Maux de tête, nausée et manque de coordination, etc. Joseph, de la Posada Nueva España nous avait réservé un hôtel à Puno (Tambo Real, 90 soles la nuit, négocié à 81 pour deux personnes avec petit déjeuner, très propre, très correct.) En arrivant, j’ai immédiatement bu un maté de coca et j’ai pris des médicaments contre le mal d’altitude (Diamox) qui m’avaient été prescrits par la Clinique du voyageur à Montréal. Je vous conseille d’en apporter à titre préventif, car les symptômes du mal d’altitude sont vraiment désagréables. En après-midi, nous nous sommes rendus en taxi vers Sillustani. Il était déjà tard, nous avons donc été obligés d’y aller en taxi. Comme le site est assez loin du centre de Puno, le coût du trajet aller-retour est assez cher (environ 70 soles), mais il vaut la peine. Le site, constitué d’anciennes tours funéraires circulaires, est situé sur un promontoire sur les rives du Lago Umayo. Là-haut, le vent est glacial. Je vous suggère donc de vous munir d’une bonne veste pour profiter de la visite. Aussi, la visite est assez difficile en raison de l’altitude. Un long escalier taillé dans la pierre donne accès au site et, avec l’altitude, il est assez long et pénible à gravir. Si cela est possible, je vous suggère donc de vous acclimater à l’altitude avant d’entreprendre sa visite (ce que je n’ai pas fait, faute de temps!). Il est possible de louer les services d’un guide sur place, mais comme il était déjà tard, nous avons fait le tour du site sans guide (environ une heure). Notre chauffeur de taxi nous attendait et, sur la route menant à Puno, il a fait un arrêt dans l’une des nombreuses petites maisons « traditionnelles » ou des familles de paysans vous accueillent pour vous faire visiter leur maison et vous apprendre davantage sur leur mode de vie. Il s’agit bien sûr de lieux touristiques, mais les familles qui vivent dans ces petites maisons sont authentiques et très sympathiques. Pour quelques sols, ils vous feront visiter leurs maisons et vous montreront de quelle façon ils cultivent la terre et répondront à toutes vos questions sur le tissage de la laine d’alpaca. Nous sommes ensuite revenus à l’hôtel vers 18h00 où un employé avait acheté pour nous des billets d’autobus pour Copacabana (15 soles par personne).
04/10/2008 samedi : Puno – Copacabana – Isla del Sol Réveil à 5h45, déjeuner et départ en taxi vers le terminal d’autobus. Départ pour Copacabana à 7h30. Attention : comme à Arequipa, il y a deux terminaux d’autobus à Puno. Il est donc important d’indiquer à votre chauffeur de taxi quelle est la destination de votre autobus. Sinon, il risque de vous déposer au mauvais terminal… Arrivée à Copacabana vers 11h30 (il faut reculer sa montre de une heure en Bolivie). À votre arrivée, il est important d’acheter tout de suite votre billet d’autobus de retour pour Puno (ou autre destination). Les autobus se remplissent vite et il sera peut-être difficile de trouver un billet à la dernière minute. C’est d’ailleurs ce que nous avons fait. Dès que nous sommes arrivés, nous avons acheté notre billet de retour pour le lendemain (une journée est suffisante pour la visite de l’Isla del Sol). L’homme qui nous a vendu le billet nous a également proposé un forfait pour la visite de l’Isla del Sol. Nous avons négocié à 55$ un forfait comprenant une nuit pour deux personnes dans un hôtel de l’île avec petit-déjeuner (Hotel Inti Kala à Yumami), l’aller-retour en bateau et le billet de bus de retour pour Puno. Nous n’avons pas regretté l’achat de ce forfait, mais je crois qu’il est possible de visiter l’Isla del Sol pour beaucoup moins. En effet, le coût du transport en bateau depuis Copacabana vers l’Isla del Sol coûte moins de 2$. De plus, il y a un grand choix d’hébergement sur l’île et les prix sont vraiment très abordables (moins de 20 $ avec petit-déjeuner). Il est donc plus économique d’y aller sans forfait et de négocier les prix de la chambre directement sur l’île. Pour ce qui est de l’hôtel Inti Kala, je vous le recommande fortement. Il est situé au sommet de l’île à Yumami. De là-haut, la vue sur le lac Titicaca est magnifique et les couchers de soleil sont à couper le souffle! Les chambres ne sont pas chauffées, mais il y a de très épaisses couvertures de laine d’alpaca dans tous les lits (comme dans tous les hôtels du Pérou). De plus, il n’y a pas vraiment d’eau chaude. Alors, oubliez la douche chaude en arrivant le soir… Malgré ces détails, le détour par la Bolivie et l’Isla del Sol vaut vraiment la peine. Les paysages sont incroyables et la vue sur la cordillère bolivienne est magnifique. Je vous conseille donc fortement de faire un détour par cette île qui m’a beaucoup plus impressionné que Taquile.
Une fois arrivés sur l’île (départ de Copacabana vers 13h30, arrivée sur l’île à 15h30), la montée d’un long escalier nous attendait. La montée dure plus d’une heure et avec l’altitude, elle est parfois assez ardue! À notre arrivée au sommet, nous nous sommes dirigés vers notre hôtel et nous avons ensuite entrepris une promenade vers le petit site archéologique situé au sud de l’île, le Templo del Sol. Le site n’est pas très difficile à trouver, mais malgré cela nous nous sommes égarés ! Nous avons rencontré des paysans qui nous ont indiqué le mauvais chemin et nous nous sommes finalement rendus jusqu’à la pointe sud de l’île et au retour, la nuit commençait déjà à tomber. Nous avons assisté à un magnifique coucher de soleil sur les sommets enneigés de la Cordillère bolivienne et nous avons même fini par trouver le Templo sel Sol. Toutefois, comme il était déjà tard, nous ne l’avons pas visité. Nous sommes revenus à l’hôtel et nous avons mangé de la truite pour le souper. La truite est vraiment la spécialité culinaire des villages situés sur les rives du lac Titicaca. Elle est toujours excellente et le coût d’un repas est toujours très abordable.
05/10/2008 dimanche : Isla del Sol – Copacabana Réveil vers 6h00. Déjeuner vers 7h00 et départ pour le nord de l’Isla del sol vers 8h00. Nous avons entamé une randonnée qui dure entre quatre et cinq heures vers l’extrémité nord de l’île. La marche en altitude est assez difficile et il y a quelques montées. Toutefois, les paysages sont vraiment incroyables. L’île est assez étroite de sorte que l’on a une vue magnifique sur le lac, et ce, peu importe le côté où se pose notre regard. À cet endroit, l’eau du lac est d’un bleu profond et au loin, on peut apercevoir différentes chaînes de montagnes. Sur la route, on croise quelques bergers avec leurs troupeaux de moutons, des chiens errants et peu de touristes. C’est vraiment une très jolie promenade ! Un moment fort de notre voyage ! C’est, je crois, l’un de mes meilleurs souvenirs du Pérou avec le Canyon del Colca et le Machu Picchu. Je vous conseille donc de faire un détour vers la Bolivie et l’Isla del Sol si vous passez dans la région du Lac Titicaca. À mi chemin, des paysans de la Communauté Challa vous demanderont de payer votre droit d’entrée à la partie nord de l’île. C’est un peu ridicule, car vous avez déjà payé votre entrée sur l’île à la sortie du bateau devant le grand escalier. Mais il y a deux communautés sur l’Isla del Sol : Yumami et Challa. Vous devez donc payer un droit d’entrée aux deux… Mais, le prix n’étant pas trop élevé (10 Bolivianos) nous avons payé et nous avons poursuivi notre chemin vers le petit site archéologique situé près de la pointe nord (Chinkana, Roca Sagrada et Mesa de Sacrificios). Vers midi, nous sommes arrivés au port du nord ou l’on trouve un joli village pittoresque devant lequel il y a une très belle petite plage (pas de baignade, car l’eau est trop froide!). Nous avons mangé dans un petit restaurant (encore de la truite!) puis nous avons pris le bateau pour retourner au port du sud vers 13h30. Nous sommes arrivés au port du sud vers 14h00 et nous avons dû attendre jusqu’à 16h30 pour reprendre le bateau vers Copacabana vers 17h30. Nous avons trouvé un bel hôtel très propre mais encore équipé d’une douche électrique (Wendy Mar, Av. 16 de Julio Esq. Potosi) vraiment pas cher (nous l’avons négocié pour environ 12 $ la nuit). Nous sommes partis manger et nous sommes revenus à l’hôtel pour nous coucher assez tôt.
06/10/2008 lundi : Copacabana – Puno Réveil vers 6h30. Comme notre autobus de retour vers Puno était seulement à 13h30, nous avons eu le temps de faire la montée du Calvario, une petite montagne qui domine Copacabana et le lac Titicaca sur laquelle se trouve un chemin de croix avec, au sommet un monument dédié à la Vierge de Copacabana. La montagne ne semble pas très haute, mais attention, car la montée, à 4 000 m d’altitude est assez éprouvante! Pour une personne en bonne forme physique, il faut compter environ une heure de montée. La vue qu’on a du sommet vaut cependant la peine. D’un côté, on peut voir toute la ville de Copacabana et de l’autre, le lac Titicaca avec au loin l’Isla del Sol et l’Isla de la Luna. Pour redescendre, c’est une autre histoire… Cela prend entre 15 et 20 minutes! Après avoir fait cette montée, nous avons eu le temps de nous balader dans la ville pour faire quelques achats dans les nombreuses boutiques de souvenirs. Nous avons visité la basilique de Nuestra Señora de Copacabana. Nous avons mangé dans l’un des petits restaurants situés face au lac. Les restaurants ne servent que de la truite, mais la nourriture est excellente et pas très coûteuse. Environ 8 Bolivianos pour un repas complet constitué d’une truite, de frites, de salade et d’une grosse bière bolivienne. Vers 13h30, nous avons repris l’autobus pour revenir sur nos pas à Puno. Arrivée vers 15h30, heure péruvienne. Nous sommes allés au marché d’artisanat de Puno qui est situé près du quai d’embarquement pour les îles Uros. Nous avons fait quelques achats et nous avons réservé un billet d’embarquement pour la visite des Uros et de Taquile le lendemain. Nous avons négocié le billet de bateau aller-retour, l’entrée sur les Uros et sur Taquile, le transport aller-retour du port à l’hôtel pour environ 30 soles par personne, ce qui doit revenir environ au même prix que de s’organiser soi-même.
07/10/2008 mardi : Puno – Islas Uros – Isla Taquile – Puno Réveil vers 5h30, déjeuner et départ vers 7h00 pour les îles Uros et Taquile. Départ sous la pluie et par une température glaciale (il fait froid à Puno !). Il fallait absolument être habillé chaudement (tuque et gants) et porter un imperméable. De plus, nous avions un parapluie qui a été très utile et qui nous a souvent évité d’être détrempés. Même s’il a plu rarement durant notre voyage, je vous suggère quand même d’apporter un mini-parapluie lors de votre voyage au Pérou. Il faut compter environ 20 minutes de bateau pour se rendre jusqu’aux Uros. En chemin, le capitaine s’arrête pour nous montrer le Yavari, l’ancien bateau à vapeur qui naviguait autrefois sur le lac. À l’arrivée sur les Uros, les habitants nous attendaient pour nous accueillir très chaleureusement. Les Uros sont des îles TRÈS touristiques, mais il s’agit tout de même d’une expérience inoubliable qu’il ne faut pas rater. Il s’agit d’un lieu unique au monde, et ce sera sans doute de la seule fois où vous marcherez sur des îles entièrement faites de roseaux. Le seul fait de marcher sur ces îles est une expérience en soi. Nous y sommes restés environ une heure. Nous avons eu droit à une petite présentation faite par le chef de l’île où nous nous trouvions et qui était traduite par notre guide, car le chef ne parlait que l’Aymara, je crois. Il nous a expliqué de quelle façon les îles étaient fabriquées et les principaux produits à la base de leur alimentation (poisson, pain et roseaux). Nous avons même pu goûter aux roseaux ! Après la présentation, nous sommes partis faire une promenade vers une autre île à bord d’un bateau fait de roseaux. Sur la deuxième île, plusieurs habitants nous attendaient pour nous vendre des produits d’artisanat. Notre bateau est ensuite reparti pour un trajet d’environ 2h30 pour l’île de Taquile. À notre arrivée, une montée d’environ une heure nous attendait. Comme nous étions déjà habitués à l’altitude, elle ne fut pas trop pénible. À l’arrivée au sommet de l’île, on peut visiter le petit village et voir les habitants en costumes traditionnels (ceintures tressées, tuques rouges pour les hommes mariés, tuques rouges et blanches pour les célibataires, robes noires pour les femmes mariées). J’ai été un peu déçu par Taquile, car j’ai trouvé l’endroit trop touristique. En effet, il y avait plus de touristes que d’habitants. Si vous devez choisir une île du lac Titicaca, je vous suggère plutôt de vous rendre à l’Isla del Sol en Bolivie et de ne visiter que les Uros du côté péruvien. Il y a également l’île d’Amantani, mais je ne peux rien dire à son sujet, car je ne l’ai pas visitée. Après être resté une demie heure sur la place principale du village, nous sommes partis manger de la truite dans un restaurant où notre guide nous fait une petite présentation sur les coutumes et costumes des habitants de l’île. Après être redescendus du l’autre côté de l’île par un escalier comptant plus de 500 marches, nous sommes repartis vers Puno à 15h00. Il faisait très froid, il pleuvait et le lac était très agité. La traversée a duré plus de trois heures et fut assez pénible pour ceux qui souffraient du mal de mer… Retour à Puno vers 18h30.
08/10/2008 mercredi : Puno – Cuzco Réveil vers 6h30. Petit-déjeuner et taxi jusqu’au terminal de bus de Puno. Bus Puno-Cuzco avec Cruz del Sur (41 soles). Départ à 8h30 et arrivée à 15h00. À notre arrivée au terminal de bus de Cuzco, plusieurs représentants nous attendaient pour nous faire visiter des chambres d’hôtel. Comme le transport en taxi vers l’hôtel était payé, nous sommes partis avec un représentant pour visiter une chambre de L’Hostal Huyanapata situé derrière la cathédrale (75 soles la nuit avec petit déjeuner). Nous avons finalement choisi une chambre dans cet hôtel qui était très correct et situé à quelques minutes à pieds de la Plaza de Armas. Soirée pluvieuse et froide. Nous avons mangé dans un restaurant situé face à la cathédrale le menu suivant qui vous donnera une petite idée du prix moyen d’un repas complet à Cuzco :
Pisco sour, soupe et pain, Rocotto Relleno, dessert et thé : 25 soles. Pisco sour, soupe et pain, Alpaca a la plancha, dessert et thé : 25 soles.
09/10/2008 jeudi : Cuzco – Pisaq – Cuzco Réveil vers 6h00. Petit-déjeuner et départ pour l’achat du billet de train pour Aguas Calientes (Machu Picchu Pueblo) et du Boleto Turistico. C’est la première chose que je vous conseille de faire à votre arrivée à Cuzco, car les places de train se vendent très rapidement. Nous avons donc acheté directement au bureau de Peru Rail le billet de train au prix de 180$ pour deux personnes (aller : Ollantaytambo/Aguas Calientes, Vista Dome) – retour : Aguas Calientes/Cuzco, Backpacker) Nous sommes également passés au bureau du tourisme pour l’achat du Boleto Turistico au coût de 120 soles par personnes. Nous nous sommes ensuite redu au petit terminal d’autobus pour prendre le bus vers Pisaq. Environ 4 soles par personne pour 45 minutes de trajet. À Cuzco, plusieurs chauffeurs de taxi vous proposeront de vous faire visiter plusieurs sites de la région pour environ 100 soles. Toutefois, il est beaucoup plus économique et très facile d’y aller soi-même. À Pisaq, nous avons pris un taxi qui nous a amenés au sommet de la montagne où se trouvent les ruines. Environ 20 soles pour 15 minutes de trajet. Comme le site de Pisaq est très vaste, je vous conseille vraiment d’y monter en taxi et de conserver votre énergie pour la visite du site qui dure environ trois heures avec la descente à pied jusqu’au village. La visite de ce site est très impressionnante. C’est d’ailleurs le site le plus impressionnant après le Machu Picchu, selon moi. Un long sentier à flanc de montagne traverse plusieurs ruines et la descente permet d’admirer la Cordillère des Andes et de voir le village de Pisaq à vol d’oiseau. Retour à Cuzco vers la fin de la journée.
10/10/2008 vendredi : Cuzco – Tambomachay – Puka Pukara – Qenko – Saqsaqwaman – Cuzco Réveil vers 6h00. Il y a plusieurs façons de faire la visite des sites de Tambomachay, Puka Pukara, Qenko et Saqsaqwaman, mais la plus simple et la moins onéreuse consiste à prendre le bus en direction de Pisaq et de demander au chauffeur d’arrêter à Tambomachay. À partir de ce site, vous pouvez revenir à pied par la route et visiter les autres sites au passage. Le Boleto Turistico est nécessaire pour l’entrée sur chacun de ces sites. La route menant de Cuzco à Pisaq sur laquelle vous marcherez pour visiter tous ces sites est toutefois très passante. En effet, de nombreux autobus touristiques effectuent le trajet entre Cuzco et Pisaq et la balade à pied est plus ou moins agréable. Les paysages sont très beaux, mais la circulation automobile rend le trajet un peu dangereux. Pour ce qui est des sites eux mêmes, nous avons préféré Tambomachay pour ses fontaines qui sont encore en fonction et Saqsaqwaman pour l’immensité des blocs qui composent ses fortifications. Un guide (qui parlait uniquement espagnol) nous a accompagné tout au long de notre visite pour environ 30 soles. La visite fut donc très intéressante et nous en avons appris beaucoup sur le peuple Inca. Saqsaqwaman .est à mon avis l’un des sites les plus impressionnants avec Machu Picchu et Pisaq. Pour faire la visite de tous ces sites, comptez un peu plus d’une demie journée (de 8h00 à 14h00) et n’oubliez pas d’avoir avec vous de l’eau et de la nourriture, car on ne peut pas faire de provisions sur les sites.
11/10/2008 samedi : Cuzco – Moray – Salinas de Maras – Ollantaytambo Départ vers 7h00 pour Moray. Pour nous y rendre, nous avons pris le bus en direction d’Urubamba et nous avons demandé au chauffeur de nous déposer à l’embranchement de la route de Maras (tel que conseillé dans le Lonely Planet). À cet endroit, quelques chauffeurs de taxi attendent pour se rendre sur les sites archéologiques avec des touristes. Nous avons conclu une entente avec un chauffeur pour un trajet (aller seulement) vers Maras et les Salinas pour environ 45 soles. Il faut environ compter une heure pour visiter Moray (Boleto Turistico nécessaire). Le site n’est pas un incontournable, mais la visite est tout de même assez impressionnante. Il s’agit essentiellement de cultures en terrasses de forme concentrique qui étaient utilisées par les Incas pour mener diverses expériences d’agriculture. Après une heure de visite, nous sommes partis pour les Salinas de Maras. Ce site est vraiment impressionnant et vaut le détour. Il en coûte 5 soles par personne pour le visiter et la visite dure environ une heure. Après avoir visité le site, nous sommes descendus à pied jusqu’à la route qui mène d’Urubamba à Ollantaytambo (environ une heure de marche). De là, il est possible de prendre un autobus pour quelques soles en direction d’Ollantaytambo. Ollantaytambo est un petit village qui vaut la peine d’être visité. Il s’agit en fait de la seule ville qui a conservé le plan de la ville Inca d’origine avec des rues très étroites et des canaux qui amènent l’eau. La ville est entourée par les montagnes et, de chaque côté, on peut voir les deux forteresses d’Ollantaytambo. Pour visiter la plus importante des deux forteresses, il est nécessaire d’avoir le Boleto Turistico, mais l’entrée est libre pour la visite de la seconde. La vue sur la Olantaytambo et sur les montagnes environnantes est vraiment incroyable du haut des deux forteresses. Ollantaytambo étant la dernière gare avant d’arriver à Aguas Calientes, c’est une ville où il y a beaucoup de touristes et où il peut être difficile de trouver un hôtel, même en basse saison. De fait, tous les hôtels mentionnés dans le Lonely Planet étaient complets lorsque nous sommes arrivés. Nous avons trouvé un hôtel situé près de la gare (El Bosque, 20 $ petit déjeuner inclus). Toutefois, comme l’hôtel est situé près de la gare, il y a beaucoup de va et vient et de bruit lorsque les trains arrivent. Toutefois, pour dormir une nuit avant de prendre le train, c’était tout à fait correct.
12/10/2008 dimanche : Ollantaytambo – Aguas Calientes Réveil à 6h00 et départ pour une marche vers la seconde forteresse d’Ollantaytambo. Nous avons gravi environ la moitié de la montagne pour nous rendre à la seconde forteresse (entrée gratuite) où nous avons mangé en admirant le paysage et le village. Il paraît qu’on peut monter jusqu’au sommet de la montagne (c’est ce que des Péruviens rencontrés la veille nous avaient affirmé), mais comme le train pour Aguas Caliente partait à 10h30 nous n’avons pas eu le temps de nous y rendre. Vers 9h00, nous sommes revenus à l’hôtel pour prendre le petit-déjeuner avant de partir pour la gare qui est située tout près. Le trajet vers Aguas Calientes dure environ deux heures et les paysages sont magnifiques (Vista Dome non nécessaire selon moi). Tout le long du trajet, on peut voir la rivière et on aperçoit même le Chemin de l’Inca et des randonneurs. Plus le train avance et plus la végétation est dense. Arrivée à Aguas Calientes vers 12h30. La ville est vraiment minuscule et il n’est pas nécessaire de prendre un taxi pour se rendre au centre. Il suffit de marcher, de suivre la foule de touristes, de traverser le marché d’artisanat et la rivière. On arrive ensuite au centre constitué essentiellement d’une seule artère principale où se trouvent tous les hôtels et les restaurants. Dès notre arrivée, un serveur péruvien nous a abordés pour nous demander si nous cherchions un hôtel. Au départ, j’étais assez méfiant et je ne voulais pas de son aide. Toutefois, je me suis rapidement rendu compte qu’il était très sympathique et très serviable. Il voulait évidemment un pourboire, mais pour l’obtenir, il nous a réellement aidés. Nous avons visité avec lui trois ou quatre hôtels et aucun n’avait de chambre disponible. Je vous conseille donc de réserver votre chambre à l’avance si vous y allez en haute saison. Après plusieurs tentatives infructueuses, nous avons trouvé un hôtel (Hostal El Tumi, esq. Pachacutec y Tupac Inca Yupanqui) très convenable pour environ 20$ la nuit sans petit-déjeuner (je ne suis plus certain du prix). Nous sommes ensuite partis manger sur la rue principale d’Aguas Calientes et, pour remercier notre ami péruvien, nous avons choisi de manger dans son restaurant. Nous avons discuté avec lui et nous lui avons demandé où nous pouvions acheter nos billets pour le Machu Picchu. Il est venu avec nous jusqu’à la billetterie qui se trouve sur la rue principale d’Aguas Calientes où nous avons acheté deux billets pour le lendemain pour 122 soles par personne. Il nous a ensuite conduits à la station de bus où nous avons aussi acheté deux billets pour le premier départ (5h00 du matin) au coût de 12 $. (Si vous souhaitez vous rendre tôt au site de Machu Picchu, il est impératif d’acheter votre billet la veille, car il est impossible de se procurer un billet sur le site. Les billets ne sont vendus qu’à Cuzco et à Aguas Caliente.) Après avoir mangé et acheté nos billets, nous disposions de l’après-midi et de la soirée. Nous avons décidé de tenter l’ascension du Putucusi, une montagne située près d’Aguas Calientes. Je conseille vraiment aux amateurs de randonnée de gravir cette montagne. La montée dure environ trois heures et il faut être en bonne condition physique (en raison de l’altitude) et être équipé de bons souliers de marche. Il faut apporter avec soi de bonnes réserves d’eau et surtout ne pas avoir le vertige, car il est nécessaire de gravir plusieurs très longues échelles faites de bois. Soyez très prudents, car les échelles sont très longues, assez rudimentaires et peuvent parfois être très glissantes. Vous serez toutefois rapidement récompensés, car, vers la moitié du trajet, le paysage se révèle et on peut voir le petit village d’Aguas Calientes situé au bas de la montagne. Ensuite, un très long escalier taillé dans la pierre permet d’accéder au sommet où l’on peut voir le Machu Picchu situé juste en face. La vue sur le site est vraiment spectaculaire et il est intéressant de voir le site sous un nouvel angle. Nous nous sommes reposés environ 30 minutes au sommet du Putucusi avant de redescendre. À l’arrivée, nous étions épuisés, couverts de sueur et assoiffés. Nous nous sommes arrêtés dans le premier restaurant pour boire une Cuzqueña bien fraîche et manger. Nous n’avons pas eu le temps d’aller nous baigner dans les sources thermales, car il était trop tard. Nous sommes donc retournés à l’hôtel, mais avant, nous avons fait quelques provisions (jus, eau, sandwich, etc.) pour la journée du lendemain. Nous nous sommes couchés vers 21h00, car il fallait se lever tôt. Nous avons toutefois très mal dormi en raison du bruit. Comme tous les hôtels sont situés sur la rue principale, près des bars et les restaurants, il y a vraiment beaucoup de bruit la nuit. J’ai eu droit à tous les succès du groupe The Police à partir de minuit, et ce jusqu'à 3h00 du matin…
13/10/2008 lundi : Aguas Calientes – Machu Picchu – Cuzco Réveil vers 4h00 du matin pour la journée la plus importante de tout voyage au Pérou : la visite du Machu Picchu ! 🙂 Aussitôt levés du lit, nous nous sommes dirigés vers l’arrêt d’autobus. À cette heure, nous pensions être les premiers arrivés. Toutefois, environ une quarantaine de touristes nous avaient déjà devancés ! Nous avons ainsi attendu jusqu’à l’arrivée du premier bus vers 5h00 du matin. Comme il y avait déjà 40 personnes devant nous, nous n’avons pas pu monter dans le premier bus. Nous sommes donc montés à bord du deuxième bus qui suivait immédiatement derrière. À 5h00 du matin, il y avait au moins 300 touristes qui attendaient en ligne derrière nous ! Ainsi, si vous souhaitez être les premiers arrivés sur le site, il vaut mieux arriver à l’arrêt du bus vers 4h00 du matin. Le bus met environ une demi-heure avant de grimper jusqu’au site et il faut environ 15 minutes avant de passer le guichet. Une fois sur le site, le spectacle est grandiose ! L’ensemble est vraiment vaste et d’une beauté incroyable. Aucune photo ou film ne peut rivaliser avec l’expérience de la visite. Je pensais être déçu, car j’avais souvent vu le Machu Picchu à la télé ou en photo. Aussi, le fait de me retrouver sur le site le plus touristique du Pérou ne m’enchantait pas. Toutefois, je n’ai vraiment pas été déçu. De 6h45 à 10h00, j’ai pu profiter du site et m’y promener sans rencontrer une masse de touristes. J’ai pu prendre plusieurs photos sans touristes, ce qui devient impossible vers 12h00. Ainsi, si vous souhaitez profiter du site en paix, mieux vaut arriver tôt ! Par ailleurs, la visite ne saurait être complète sans l’ascension du Wayna Picchu. Toutefois, seulement 400 touristes sont autorisés à y grimper à chaque jour. Pour pouvoir y monter, il faut se procurer un billet auprès d’un gardien qui se trouve près de l’entrée Wayna Picchu. C’est d’ailleurs la première chose que nous avons fait en arrivant. Nous nous sommes dirigés vers l’entrée et nous avons attendu en file pendant environ 45 minutes. Nous avions le choix de commencer l’ascension à 7h00 ou à 10h00. Nous avons décidé de prendre un billet pour 10h00. Ainsi entre 6h45 et 10h00, nous avons pu faire le tour du site de Machu Picchu en toute tranquillité. À 10h00, nous avons commencé l’ascension du Wayna Picchu. Pour gravir la montagne, il faut monter un long escalier taillé à même la pierre. La montée dure environ 1h30 et il ne faut pas avoir le vertige, surtout au sommet du site où de petits escaliers incas permettent d’accéder aux temples. La vue sur la région et sur le site est vraiment incroyable ! Nous sommes restés au sommet durant environ 1h00 et nous sommes redescendus vers 13h00. Nous avons fait un autre petit tour sur le site qui était envahi par les touristes. Nous sommes ensuite repartis en autobus vers 14h00 pour ne pas rater le train pour Cuzco qui partait à 17h00.
14/10/2008 mardi : Cuzco Journée plutôt tranquille pour faire quelques achats au marché d’artisanat. Comme il nous restait encore du temps, nous en avons profité pour visiter quelques sites inclus dans le Boleto Turistico : le monument à Pachacuteq, le Museo historico Regional, le museo del sitio Qoricnacha et le Qoricancha (non inclus avec le Boleto). Le Qoricancha n’étant pas inclus dans le Boleto Turistico, vous devrez payer quelques soles pour le visiter. Même s’il a été en grande partie démoli par les Espagnols, ce site est incontournable. Comme il s’agissait du temple le plus important de l’empire Inca, sa visite est essentielle et vous permettra d’admirer des pierres finement ciselées et des murs construits à la perfection.
15/10/2008 mercredi : Cuzco – Lima – Miraflores Réveil vers 7h00 et départ vers 8h00 en taxi vers l’aéroport pour notre vol de retour à Lima à 10h00 (vol réservé avant le voyage sur le site Internet de LAN.) Arrivée à Lima vers 11h00 où le même chauffeur qu’à l’arrivée nous attendait pour nous conduire à l’hôtel San Antonio Abad de Miraflores. Nous avons profité de cette journée pour visiter Miraflores : le centre commercial Larcomar avec vue sur l’océan Pacifique, les casinos, le Parque El Amor, la cathédrale de Miraflores, le Parque Kennedy, etc. Nous avons pu voir les nombreux parapentistes qui pratiquent leur sport près de l’océan et nous sommes descendus sur la plage pour voir les nombreux surfeurs qui nous ont proposé leurs services pour des cours de surf. Nous avons pris un verre au très beau restaurant La Rosa Nautica, qui se trouve sur une jetée d’où on peut admirer l’océan, les surfeurs, les falaises et les parapentistes.
16/10/2008 jeudi : Lima – Centro et souper avec Christian au Cordon Bleu Réveil vers 7h00 pour une journée réservée à la visite du Centro de Lima. Nous avons pris le petit déjeuner à l’hôtel et nous sommes partis en taxi (30 soles) pour rejoindre le Centro qui est assez loin de Miraflores (compter 20 minutes en taxi). Arrivée à la Plaza de Armas où nous avons pu admirer la cathédrale et le Palacio de Gobierno. Nous avons attendu qu’il soit midi pour assister au changement de garde qui s’effectue sous haute surveillance policière devant le Palacio de Gobierno. Le « spectacle » dure environ une heure. Des musiciens, vêtus d’uniformes militaires traditionnels interprètent plusieurs des hymnes péruviens tandis que des gardes défilent d’un pas saccadé et selon un protocole très précis pour prendre la relève de ceux qui surveillaient l’entrée. Après avoir assisté au changement de garde, nous nous sommes dirigés vers le Monasterio de San Franciso, un monastère franciscain célèbre pour ses catacombes et sa bibliothèque. La visite guidée, en espagnol, vaut vraiment la peine et permet de mieux comprendre l’origine de cet endroit qui est l’un des premiers cimetières de Lima. Les catacombes, où sont regroupés des milliers d’ossements, sont vraiment impressionnantes. Après cette visite, nous avons visité rapidement le Parque de la Muralla qui présente les ruines de l’ancienne muraille qui ceinturait autrefois Lima. Nous sommes ensuite revenus à l’hôtel pour nous préparer pour le souper. À 19h00 nous avions rendez-vous avec mon ami péruvien Chrisitan que j’ai connu à Montréal, mais qui est retourné vivre au Pérou. Nous l’avons rencontré à l’école d’hôtellerie où il étudie, Le Cordon Bleu de Miraflores, où nous avons mangé le repas le plus gastronomique de notre voyage.
17/10/2008 vendredi : Lima – Pachacamac et spectacle au Brisas del Titicaca Aujourd’hui, pour notre derrière journée complète à Lima, nous sommes partis très tôt pour visiter le site de Pachacamac, situé en banlieue de Lima. Le site est intéressant, mais ce n’est pas un incontournable. Les pyramides sont situées dans un cadre très désertique et sont en mauvais état de conservation. De la plus haute pyramide, la vue est très belle et on peut apercevoir le Pacifique. L’entrée au site n’est pas très chère (environ 10 soles) et il est facile de s’y rendre avec les transports publics. Vous n’avez qu’à vous rendre à l’intersection d’Angamos et de la route Panaméricaine. De là de nombreux minibus partent en direction de Pachacamac. Le coût du trajet est très abordable (1.20 soles) et le trajet dure environ 20 minutes. Il faut environ 2 heures pour faire le tour du site à pieds. Apportez de l’eau, car il fait beaucoup plus chaud qu’à Lima. Vers l’heure du midi, nous sommes revenus à Miraflores. Dans l’après-midi, nous avons fait quelques achats au Mercado Indio de Miraflores. Nous sommes ensuite revenus nous reposer à l’hôtel, car nous avions rendez-vous en soirée avec mon ami Christian pour une soirée à Las Brisas del Titicaca, une extraordinaire salle de spectacle. Nous l’avons tout d’abord rencontré dans son appartement situé près du Centro. Nous avons mangé du Pollo a la brasa et nous avons discuté avec sa sœur et son ami. Vers 21h30, nous sommes partis voir le spectacle. Je vous conseille vraiment d’aller faire un tour dans cette « peña » si vous voulez avoir un aperçu de la grande richesse des danses et de la musique péruvienne. De 22h00 à 3h00, les danseurs se sont succédés sans arrêt! Nous avons assisté à des marineras, à des sayas, des morenadas, etc. Les danseurs étaient exceptionnels et ils étaient accompagnés d’un orchestre « live ». Le coût du spectacle est un peu cher (je crois que c’était quelque chose comme 45 soles) et il faut réserver, car c’est toujours complet. Mais je vous le conseille vivement! Après le spectacle, nous sommes revenus à la chambre vers 3h30. Une courte nuit nous attendait, car il nous devions nous lever vers 5h30 pour prendre l’avion de retour…
18/10/2008 samedi : Lima –Montréal Après avoir dormi seulement 2 heures, nous nous sommes réveillés vers 5h30. Nous avons terminé de préparer nos bagages, nous avons pris le petit déjeuner et nous avons quitté l’hôtel en taxi vers 7h30. Départ de l’avion à 10h40. Transfert à Miami vers 17h00. Arrivée à Montréal à 23h15. Conclusion : un magnifique voyage !
Comme j'ai souvent consulté ce site pour préparer mon voyage, je tiens à partager mon expérience du Pérou avec les autres membres. Bonne lecture !
Infos générales (septembre 2008)
Taux de change : 1$ US = 2, 9 PEN (Nuevo Sol) ou 6, 90 Bolivianos
Vols Vol aller-retour Montréal Lima : 1035, 00$ par personne Vol Lima-Arequipa (LAN) : 182, 00$ par personne Vol Cuzco-Lima (LAN) : 174, 00 par personne
Hôtels Lima : San Antonio Abad, Miraflores, 55, 00$ la double avec transfert de l’aéroport et petit-déjeuner. Arequipa : Posada Nueva España, 90 soles la double avec transfert de l’aéroport et petit-déjeuner. Puno : Tambo Real, 90 soles, négociée à 81 soles la double avec transfert du terminus d’autobus et petit-déjeuner.
Guide de voyage utilisé : Lonely Planet, édition 2007
28/09/2008 dimanche : Montréal – Mexico – Lima Réveil à 4h00. Départ de Montréal pour le Pérou à 8h00 (avec transfert de cinq heures à Mexico). Vol avec Air Canada. Le vol s’est bien passé, mais nous avons été déçus du service offert par Air Canada. En effet, il n’y avait aucun repas sur un vol de plus de cinq heures! Nous avons été mieux servis avec LAN Peru qui offrait même une collation sur un vol de une heure. Arrivée à Mexico à 12h00. Comme nous avions un transfert de 5h00 à Mexico, nous nous sommes rendus jusqu’au Zocalo en métro. Le métro de Mexico est vraiment très abordable et très sécuritaire. Le passage revient à environ 0, 20$ pour un passage. Le réseau de métro est très développé et très efficace. Il y a même une station juste à côté de l’aéroport. Nous avons fait deux transferts avant d’arriver au Zocalo, une place immense entourée d’édifices coloniaux et d’une impressionnante cathédrale avec au centre un grand drapeau mexicain. Nous sommes restés sur la place environ une heure avant de repartir vers 15h00 pour l’aéroport, car notre vol pour Lima partait à 17h50. Nous avons eu un peu de difficulté à prendre notre vol pour Lima, car le vol avec LAN avait été annulé et remplacé par un vol sur Aéro Mexico. Très bon service et repas fourni par Aéro Mexico. Arrivée à Lima vers 23h50 (1 heure de moins qu’à Montréal). Il est préférable d’avoir un chauffeur qui vous attend lorsque vous arrivez à Lima la nuit et il est déconseillé de choisir un taxi au hasard lorsque vous arrivez à cet aéroport (risque de vol et d’agression). Je ne conseillerais pas non plus de louer une voiture et de quitter l’aéroport, car la ville est immense et le risque de se perdre est très élevé (surtout la nuit). Le transfert de l’aéroport vers Miraflores dure environ 25 minutes au cours desquelles le chauffeur passe par des quartiers plus ou moins sûrs. Les Péruviens conduisent d’une façon assez particulière. Aucune règle du code routier (ou presque) n’est respectée et les chauffeurs ne laissent de chance à personne, pas même aux piétons. Soyez donc prudents lorsque vous traversez une intersection! Arrivée à l’hôtel vers 1h00 du matin. Hôtel très correct et abordable pour le quartier. Draps et salle de bains propres. Bon petit déjeuner avec jus d’orange frais, pain, œufs, café et fruits. Pour la première nuit, il n’y a pas vraiment d’autre choix que d’aller à Miraflores ou dans le Centro de Lima. En effet, il n’y a aucun hôtel près de l’aéroport qui est situé près de quartiers assez pauvres.
29/09/2008 lundi : Lima-Arequipa Réveil à 7h00. Déjeuner ver 8h00. Nous avons quitté l’hôtel vers 9h00 pour retourner à l’aéroport prendre notre vol vers Arequipa (vol réservé avant le départ sur le site Internet de LAN). Conduite assez folle dans Lima et beaucoup de circulation! Environ 30 min ou un peu plus pour retourner à l’aéroport. Prix du taxi vers l’aéroport : 40 soles. Départ pour Arequipa à 11h20. Arrivée à 12h45. Paysage magnifique du haut des airs. Très désertique et beaucoup de montagnes. Le chauffeur de notre hôtel, la Posada Nueva España, nous attendait à l’aéroport d’Arequipa. Arrivée à l’hôtel 10 minutes plus tard (la ville est beaucoup plus petite que Lima et il y a moins de circulation). L’hôtel n’est pas directement situé dans le centre-ville, mais de l’autre côté de la rivière. Il faut environ 10 minutes de marche pour atteindre la Plaza de Armas où se trouve la cathédrale. La promenade est sympathique, nous passons le Puente Bolognesi d’où nous avons une très belle vue sur la ville, le Misti et le Chachani. Nous avons pris un repas très correct dans une polleria de la calle Bolognesi. Soupe, salade, poulet, frites et bière (Arequipeña) pour environ 15 soles par personne. Nous nous sommes ensuite dirigés vers la Plaza de Armas, une place magnifique avec fontaine, palmiers, cathédrale et immeubles construits en sillar (pierre volcanique blanche). Visite du Monasterio de Santa Catalina (le plus grand couvent du monde) avec guide francophone. Visite très intéressante de ce complexe immense datant du 16e siècle. Souper à la crêperie Zig Zag (consillé dans le Lonely Planet). Attention, l’enseigne du restaurant n’est pas très visible de la rue, nous l’avons cherchée durant plus d’une demi-heure et personne dans la rue ne savait où le restaurant se trouvait. La crêperie est située juste en face du Monasterio Santa Catalina, à côté de l’Alliance française d’Arequipa. Retour à notre chambre vers 21h00 et coucher vers 22h00.
30/09/2008 mardi : Arequipa : Mansion del Fundador, Molino de Sabandia, museo Santury et mirador de Yanahuara Réveil vers 7h00 et déjeuner vers 8h00 sur la terrasse de Posada Nueva España (terrasse très fleurie et très jolie). Petit-déjeuner compris constitué de pain, d’œufs, de café et d’un jus de fruit. Départ vers 9h00 pour une visite des alentours de la ville en compagnie du très sympathique Joseph et de son fils qui travaillent tous deux à la Posada Nueva España. Nous nous sommes rendus tout d’abord à la Mansion del Fundador, nommée ainsi en l’honneur du fondateur d’Arequipa, Don Garci Manuel de Carbajal. Une belle demeure avec meubles d’époque. Très peu de touristes et pas de visite guidée. Nous étions toutefois avec notre ami Joseph qui, avec son réel talent de conteur, s’est fait un grand plaisir de nous raconter l’histoire de la ville. Si vous passez par cet hôtel, que je vous recommande vivement, vous saluerez Joseph de ma part et de la part de mon père Gilles qu’il appelait « mi hermano ». Joseph a rendu notre séjour vraiment très agréable. Il nous a fait visité la ville, il nous a parlé en détail du Canyon del Colca, il nous a conseillé les meilleures compagnies de bus pour s’y rendre (Andalucia et Reina), a acheté pour nous nos billets de bus pour Puno et nous a même réservé une chambre à Puno dans l’hôtel de l’un de ses amis. Je recommande donc vivement cet hôtel. Les chambres sont simples, mais très propres. La salle de bain est entièrement rénovée et les chambres sont toutes situées autour d’un magnifique patio où le déjeuner est servi chaque matin. Les hôtes sont très accueillants et l’un d’eux est Français d’origine (Chrisitan). Ils sont très aimables et faciliteront votre séjour au Pérou. Après avoir visité la Mansion del Fundador, nous sommes partis vers le Molino de Sabandia, un ancien moulin situé aux alentours d’Arequipa. Je vous conseille de vous y rendre seulement si vous êtes à Arequipa pour quelques jours. Le site est enchanteur, mais il n’y a pas grand chose à voir. Il est possible de faire de l’équitation, car un petit ranch se trouve juste à côté du moulin. Nous sommes ensuite repartis pour Arequipa où nous nous sommes arrêtés au mirador de Yanahuara qui offre une superbe vue sur la ville et sur le Misti. La visite de ce mirador peut se faire très rapidement et vaut réellement le détour. Par la suite, Joseph nous a proposé de faire un arrêt à la Picanteria La Capitaña, son restaurant préféré. Si vous passez à Arequipa, je vous conseille de vous y arrêter. Il s’agit d’une cafeteria où l’on mange des mets typiques d’Arequipa sur des tables de bois en compagnie de Péruviens. La nourriture est très bonne et vraiment économique. Joseph a commandé presque tous les plats offerts par le restaurant ainsi que de la Chicha et cela n’a pas coûté plus de 30 soles pour trois personnes (tous les plats, beaucoup de Chicha ainsi qu’un digestif à l’anis). Ce fut vraiment une expérience intéressante de pouvoir échanger avec des Péruviens durant le repas et de goûter à la nourriture traditionnelle d’Arequipa. J’ai particulièrement aimé le Rocotto Relleno, un piment rouge farci servi avec un Pastel de patata (Gâteau aux pommes de terre). En après-midi, nous sommes partis visiter le Museo Santury où l’on peut voir la Juanita, la momie d’une jeune Inca retrouvée su sommet du volcan Ampato. La momie est très bien conservée et la visite guidée vaut vraiment la peine (environ 1 heure avec le film et la visite). Après, nous avons bu une Cuzqueña sur une terrasse devant la cathédrale. Nous avons assisté à un magnifique couché de soleil en dégustant notre bière. L’ambiance était vraiment agréable et le sillar blanc des édifices prenait des teintes mauves et orangées avec le coucher du soleil. Arequipa est une ville où il fait assez chaud durant la journée, mais dès que le soleil se couche, il faut bien se couvrir, car la température chute rapidement. Après l’apéritif, nous avons mangé du Pollo a la plancha (poulet et frites) dans un petit resto de la calle Bolognesi avant de retourner à l’hôtel.
01/10/2008 Mercredi : Arequipa – Cabanaconde (Canyon del Colca) Réveil à 4h30 du matin pour partir vers le Canyon del Colca. Un taxi est passé nous chercher à l’hôtel vers 5h30, car notre bus (de la compagnie Andalucia) partait à 6h00. Nous avions laissé nos sacs à dos à l’hôtel pour partir avec de petits sacs de jour contenant le strict minimum. C’est d’ailleurs ce que nous avons fait pour nos sorties vers Copacabana et Machu Picchu. En effet, lorsqu’on part seulement pour un jour ou deux, il est beaucoup plus simple d’avoir un petit sac à dos plutôt que de porter un sac lourd et encombrant. Le trajet vers Cabanaconde est assez long. Cela prend de cinq à six heures, mais les paysages sont magnifiques. Il ne faut pas avoir peur de la vitesse et des hauteurs, car les chauffeurs de bus péruviens conduisent comme des dingues et passent à quelques centimètres de précipices profonds de plusieurs centaines de mètres. Le bus d’Arequipa à Cabanaconde fait environ trois arrêts. Le premier en banlieue d’Arequipa, le deuxième à Chivay et le troisième à la Cruz del Condor (site trop touristique). De plus, il s’arrête à de nombreuses reprises entre Chivay et Cabanaconde pour prendre de nouveaux passagers ou pour les laisser débarquer. Une fois arrivés à Cabanaconde, nous avons commencé à chercher un hôtel. Nous nous sommes dirigés vers l’hôtel La Posada del Conde que nous avions trouvé dans le Lonely Planet (60 soles avec petit-déjeuner pour 2 personnes, très propre, très correct). Bien sûr, il y a moins cher, mais le choix est assez limité dans ce petit village. Nous avons ensuite mangé quelque chose au petit restaurant de l’hôtel et discuté avec le serveur, Eduardo, qui a été très sympathique et nous a donné plusieurs conseils pour effectuer des randonnées dans le Canyon et aux alentours. Il a même pris la peine de nous dessiner une carte géographique de la région ! Comme nous avions prévu passer seulement une nuit dans le Canyon, nous n’avions pas le temps de descendre à l’oasis de Sangalle (ce que nous n’avons pas regretté, car cela nous a laissé le temps d’aller faire un tour en Bolivie, à Copacabana). Nous avons donc décidé de faire une randonnée dans le haut du canyon et de nous diriger vers les deux miradors situés près du village : Achachiua et San Miguel. Les deux miradors sont situés dans des directions opposées. Achachiua se trouve à environ 20 minutes du centre du village. De là, on a une magnifique vue sur le Canyon et sur l’oasis situé au fond. Toutefois, si vous disposez de peu de temps, je vous suggère de vous rendre directement au Mirador de San Miguel (tournez à gauche au cimetière qui se trouve au milieu de nulle part et marchez vers le canyon. Vous trouverez le sentier assez facilement). Ce mirador est un peu plus loin, mais les paysages sont splendides! Un long sentier longe le canyon et la vue est vraiment incroyable. À cet endroit, on peut également voir l’oasis au fond du canyon. On peut faire une longue randonnée à partir de ce mirador. On peut descendre dans le Canyon ou marcher jusqu’à la Cruz del Condor. Comme il était déjà assez tard, nous avons seulement fait une randonnée (environ 3 heures de marche aller-retour) dans le haut du Canyon et nous sommes revenus à la tombée de la nuit vers 19h00. Il est important de faire de bonnes réserves d’eau, car on se déshydrate rapidement à cette altitude et sous ce soleil (nous avons d’ailleurs manqué de liquide). Au mirador de San Miguel, nous avons vu les deux seuls condors du voyage. Il était à peu près 17h00 et nous avons vu les deux grands volatiles planer près de nous juste au-dessus du canyon. Le spectacle a été vraiment impressionnant ! Il y a peu, voire pas de restaurants à Cabanaconde. Vous mangerez probablement dans le restaurant de votre hôtel et c’est ce que nous avons fait au retour de notre randonnée dans le haut du canyon.
Note : À Chivay, à Cruz del Condor et à Cabanaconde, vous serez harcelés par des agents touristiques qui vous demanderont de payer environ 70 soles pour vous procurer le billet touristique vous donnant le droit d’accès aux attraits du canyon. Pour l’achat du billet, c’est à vous de voir, mais vous aurez deux choix : payer le billet pour qu’on vous laisse tranquille ou refuser. Si vous décidez de refuser, je vous avertis tout de suite : vous aurez droit à une longue discussion avec l’agent qui voudra vous obliger à payer le droit d’entrée. Vous devrez vous expliquer longuement avec lui pour éviter de payer. Cela peut être assez pénible, mais c’est tout à fait possible. Si vous décidez de ne pas payer, et c’est ce que j’ai fait, on vous laissera tranquille après dix longues minutes de discussion. La même chose se reproduira à la Cruz del Condor et à la sortie du bus à Cabanaconde. Pour ma part, je ne suis pas débarqué du bus à Cruz del Condor (trop de touristes) et j’ai réussi à m’échapper de l’agent de Cabanaconde en suivant l’employée d’un petit hôtel qui voulait me faire visiter une chambre. Une fois le bus reparti, plus aucun agent n’est présent pour vous harceler et vous pouvez randonner à votre guise dans le Canyon. La plupart des touristes ne sont pas intéressés à payer près de 25 $ US pour accéder à un site naturel et à de simples villages… D’ailleurs, la plupart des touristes que j’ai rencontrés ont fait comme moi et n’ont pas payé le droit d’entrée. J’imagine que d’ici quelques années, il sera impossible de dépasser Chivay sans billet.
02/10/2008 jeudi : Cabanaconde (Canyon del Colca) – Chivay – Arequipa Réveil vers 6h00. Nous avons fait une autre randonnée rapide vers le mirador de San Miguel (environ 2 heures aller-retour). Puis nous avons repris le bus vers Chivay. Je vous conseille d’acheter votre billet de bus assez tôt le matin, car je crois qu’il n’y a que trois bus par jour (7h00, 9h00 et 11h00 si je me souviens bien). Les billets peuvent être achetés sur la petite place centrale de Cabanaconde, près de l’église. Le prix du billet est de 15 soles jusqu’à Arequipa, mais vous pouvez descendre à Chivay et reprendre un bus plus tard dans la journée avec le même billet. Le dernier bus pour Arequipa est à 16h00.
Nous avons donc pris le bus de 9h00 et, après trois heures de trajet, nous sommes arrivés à Chivay vers midi. Après avoir mangé, nous sommes partis en taxi vers les sources thermales de La Caleta (environ 10 soles). Le site compte environ cinq ou six piscines d’eau chaude, mais ce jour là, seulement deux piscines étaient ouvertes. L’eau est très chaude et la vue sur le Canyon est superbe ! Nous avons apprécié cette pause qui a été l’un des seuls moments de vraie détente de tout notre voyage ! Nous y sommes restés entre deux et trois heures et nous sommes partis vers 15h00 pour prendre le bus de 16h00 pour Arequipa. Arrivée à Arequipa vers 19h00 et retour à la Posada Nueva España pour une dernière nuit.
03/10/2008 vendredi : Arequipa – Puno - Sillustani Réveil vers 6h00 et déjeuner sur la terrasse de notre hôtel. Départ d’Arequipa vers 8h30 avec Cruz del Sur (billet acheté par Joseph de la Posada Nueva España durant notre visite du Canyon au prix de 51 soles par personne). Arrivée à Puno vers 13h30. À mon arrivée à Puno, j’ai été atteint du mal d’altitude. Maux de tête, nausée et manque de coordination, etc. Joseph, de la Posada Nueva España nous avait réservé un hôtel à Puno (Tambo Real, 90 soles la nuit, négocié à 81 pour deux personnes avec petit déjeuner, très propre, très correct.) En arrivant, j’ai immédiatement bu un maté de coca et j’ai pris des médicaments contre le mal d’altitude (Diamox) qui m’avaient été prescrits par la Clinique du voyageur à Montréal. Je vous conseille d’en apporter à titre préventif, car les symptômes du mal d’altitude sont vraiment désagréables. En après-midi, nous nous sommes rendus en taxi vers Sillustani. Il était déjà tard, nous avons donc été obligés d’y aller en taxi. Comme le site est assez loin du centre de Puno, le coût du trajet aller-retour est assez cher (environ 70 soles), mais il vaut la peine. Le site, constitué d’anciennes tours funéraires circulaires, est situé sur un promontoire sur les rives du Lago Umayo. Là-haut, le vent est glacial. Je vous suggère donc de vous munir d’une bonne veste pour profiter de la visite. Aussi, la visite est assez difficile en raison de l’altitude. Un long escalier taillé dans la pierre donne accès au site et, avec l’altitude, il est assez long et pénible à gravir. Si cela est possible, je vous suggère donc de vous acclimater à l’altitude avant d’entreprendre sa visite (ce que je n’ai pas fait, faute de temps!). Il est possible de louer les services d’un guide sur place, mais comme il était déjà tard, nous avons fait le tour du site sans guide (environ une heure). Notre chauffeur de taxi nous attendait et, sur la route menant à Puno, il a fait un arrêt dans l’une des nombreuses petites maisons « traditionnelles » ou des familles de paysans vous accueillent pour vous faire visiter leur maison et vous apprendre davantage sur leur mode de vie. Il s’agit bien sûr de lieux touristiques, mais les familles qui vivent dans ces petites maisons sont authentiques et très sympathiques. Pour quelques sols, ils vous feront visiter leurs maisons et vous montreront de quelle façon ils cultivent la terre et répondront à toutes vos questions sur le tissage de la laine d’alpaca. Nous sommes ensuite revenus à l’hôtel vers 18h00 où un employé avait acheté pour nous des billets d’autobus pour Copacabana (15 soles par personne).
04/10/2008 samedi : Puno – Copacabana – Isla del Sol Réveil à 5h45, déjeuner et départ en taxi vers le terminal d’autobus. Départ pour Copacabana à 7h30. Attention : comme à Arequipa, il y a deux terminaux d’autobus à Puno. Il est donc important d’indiquer à votre chauffeur de taxi quelle est la destination de votre autobus. Sinon, il risque de vous déposer au mauvais terminal… Arrivée à Copacabana vers 11h30 (il faut reculer sa montre de une heure en Bolivie). À votre arrivée, il est important d’acheter tout de suite votre billet d’autobus de retour pour Puno (ou autre destination). Les autobus se remplissent vite et il sera peut-être difficile de trouver un billet à la dernière minute. C’est d’ailleurs ce que nous avons fait. Dès que nous sommes arrivés, nous avons acheté notre billet de retour pour le lendemain (une journée est suffisante pour la visite de l’Isla del Sol). L’homme qui nous a vendu le billet nous a également proposé un forfait pour la visite de l’Isla del Sol. Nous avons négocié à 55$ un forfait comprenant une nuit pour deux personnes dans un hôtel de l’île avec petit-déjeuner (Hotel Inti Kala à Yumami), l’aller-retour en bateau et le billet de bus de retour pour Puno. Nous n’avons pas regretté l’achat de ce forfait, mais je crois qu’il est possible de visiter l’Isla del Sol pour beaucoup moins. En effet, le coût du transport en bateau depuis Copacabana vers l’Isla del Sol coûte moins de 2$. De plus, il y a un grand choix d’hébergement sur l’île et les prix sont vraiment très abordables (moins de 20 $ avec petit-déjeuner). Il est donc plus économique d’y aller sans forfait et de négocier les prix de la chambre directement sur l’île. Pour ce qui est de l’hôtel Inti Kala, je vous le recommande fortement. Il est situé au sommet de l’île à Yumami. De là-haut, la vue sur le lac Titicaca est magnifique et les couchers de soleil sont à couper le souffle! Les chambres ne sont pas chauffées, mais il y a de très épaisses couvertures de laine d’alpaca dans tous les lits (comme dans tous les hôtels du Pérou). De plus, il n’y a pas vraiment d’eau chaude. Alors, oubliez la douche chaude en arrivant le soir… Malgré ces détails, le détour par la Bolivie et l’Isla del Sol vaut vraiment la peine. Les paysages sont incroyables et la vue sur la cordillère bolivienne est magnifique. Je vous conseille donc fortement de faire un détour par cette île qui m’a beaucoup plus impressionné que Taquile.
Une fois arrivés sur l’île (départ de Copacabana vers 13h30, arrivée sur l’île à 15h30), la montée d’un long escalier nous attendait. La montée dure plus d’une heure et avec l’altitude, elle est parfois assez ardue! À notre arrivée au sommet, nous nous sommes dirigés vers notre hôtel et nous avons ensuite entrepris une promenade vers le petit site archéologique situé au sud de l’île, le Templo del Sol. Le site n’est pas très difficile à trouver, mais malgré cela nous nous sommes égarés ! Nous avons rencontré des paysans qui nous ont indiqué le mauvais chemin et nous nous sommes finalement rendus jusqu’à la pointe sud de l’île et au retour, la nuit commençait déjà à tomber. Nous avons assisté à un magnifique coucher de soleil sur les sommets enneigés de la Cordillère bolivienne et nous avons même fini par trouver le Templo sel Sol. Toutefois, comme il était déjà tard, nous ne l’avons pas visité. Nous sommes revenus à l’hôtel et nous avons mangé de la truite pour le souper. La truite est vraiment la spécialité culinaire des villages situés sur les rives du lac Titicaca. Elle est toujours excellente et le coût d’un repas est toujours très abordable.
05/10/2008 dimanche : Isla del Sol – Copacabana Réveil vers 6h00. Déjeuner vers 7h00 et départ pour le nord de l’Isla del sol vers 8h00. Nous avons entamé une randonnée qui dure entre quatre et cinq heures vers l’extrémité nord de l’île. La marche en altitude est assez difficile et il y a quelques montées. Toutefois, les paysages sont vraiment incroyables. L’île est assez étroite de sorte que l’on a une vue magnifique sur le lac, et ce, peu importe le côté où se pose notre regard. À cet endroit, l’eau du lac est d’un bleu profond et au loin, on peut apercevoir différentes chaînes de montagnes. Sur la route, on croise quelques bergers avec leurs troupeaux de moutons, des chiens errants et peu de touristes. C’est vraiment une très jolie promenade ! Un moment fort de notre voyage ! C’est, je crois, l’un de mes meilleurs souvenirs du Pérou avec le Canyon del Colca et le Machu Picchu. Je vous conseille donc de faire un détour vers la Bolivie et l’Isla del Sol si vous passez dans la région du Lac Titicaca. À mi chemin, des paysans de la Communauté Challa vous demanderont de payer votre droit d’entrée à la partie nord de l’île. C’est un peu ridicule, car vous avez déjà payé votre entrée sur l’île à la sortie du bateau devant le grand escalier. Mais il y a deux communautés sur l’Isla del Sol : Yumami et Challa. Vous devez donc payer un droit d’entrée aux deux… Mais, le prix n’étant pas trop élevé (10 Bolivianos) nous avons payé et nous avons poursuivi notre chemin vers le petit site archéologique situé près de la pointe nord (Chinkana, Roca Sagrada et Mesa de Sacrificios). Vers midi, nous sommes arrivés au port du nord ou l’on trouve un joli village pittoresque devant lequel il y a une très belle petite plage (pas de baignade, car l’eau est trop froide!). Nous avons mangé dans un petit restaurant (encore de la truite!) puis nous avons pris le bateau pour retourner au port du sud vers 13h30. Nous sommes arrivés au port du sud vers 14h00 et nous avons dû attendre jusqu’à 16h30 pour reprendre le bateau vers Copacabana vers 17h30. Nous avons trouvé un bel hôtel très propre mais encore équipé d’une douche électrique (Wendy Mar, Av. 16 de Julio Esq. Potosi) vraiment pas cher (nous l’avons négocié pour environ 12 $ la nuit). Nous sommes partis manger et nous sommes revenus à l’hôtel pour nous coucher assez tôt.
06/10/2008 lundi : Copacabana – Puno Réveil vers 6h30. Comme notre autobus de retour vers Puno était seulement à 13h30, nous avons eu le temps de faire la montée du Calvario, une petite montagne qui domine Copacabana et le lac Titicaca sur laquelle se trouve un chemin de croix avec, au sommet un monument dédié à la Vierge de Copacabana. La montagne ne semble pas très haute, mais attention, car la montée, à 4 000 m d’altitude est assez éprouvante! Pour une personne en bonne forme physique, il faut compter environ une heure de montée. La vue qu’on a du sommet vaut cependant la peine. D’un côté, on peut voir toute la ville de Copacabana et de l’autre, le lac Titicaca avec au loin l’Isla del Sol et l’Isla de la Luna. Pour redescendre, c’est une autre histoire… Cela prend entre 15 et 20 minutes! Après avoir fait cette montée, nous avons eu le temps de nous balader dans la ville pour faire quelques achats dans les nombreuses boutiques de souvenirs. Nous avons visité la basilique de Nuestra Señora de Copacabana. Nous avons mangé dans l’un des petits restaurants situés face au lac. Les restaurants ne servent que de la truite, mais la nourriture est excellente et pas très coûteuse. Environ 8 Bolivianos pour un repas complet constitué d’une truite, de frites, de salade et d’une grosse bière bolivienne. Vers 13h30, nous avons repris l’autobus pour revenir sur nos pas à Puno. Arrivée vers 15h30, heure péruvienne. Nous sommes allés au marché d’artisanat de Puno qui est situé près du quai d’embarquement pour les îles Uros. Nous avons fait quelques achats et nous avons réservé un billet d’embarquement pour la visite des Uros et de Taquile le lendemain. Nous avons négocié le billet de bateau aller-retour, l’entrée sur les Uros et sur Taquile, le transport aller-retour du port à l’hôtel pour environ 30 soles par personne, ce qui doit revenir environ au même prix que de s’organiser soi-même.
07/10/2008 mardi : Puno – Islas Uros – Isla Taquile – Puno Réveil vers 5h30, déjeuner et départ vers 7h00 pour les îles Uros et Taquile. Départ sous la pluie et par une température glaciale (il fait froid à Puno !). Il fallait absolument être habillé chaudement (tuque et gants) et porter un imperméable. De plus, nous avions un parapluie qui a été très utile et qui nous a souvent évité d’être détrempés. Même s’il a plu rarement durant notre voyage, je vous suggère quand même d’apporter un mini-parapluie lors de votre voyage au Pérou. Il faut compter environ 20 minutes de bateau pour se rendre jusqu’aux Uros. En chemin, le capitaine s’arrête pour nous montrer le Yavari, l’ancien bateau à vapeur qui naviguait autrefois sur le lac. À l’arrivée sur les Uros, les habitants nous attendaient pour nous accueillir très chaleureusement. Les Uros sont des îles TRÈS touristiques, mais il s’agit tout de même d’une expérience inoubliable qu’il ne faut pas rater. Il s’agit d’un lieu unique au monde, et ce sera sans doute de la seule fois où vous marcherez sur des îles entièrement faites de roseaux. Le seul fait de marcher sur ces îles est une expérience en soi. Nous y sommes restés environ une heure. Nous avons eu droit à une petite présentation faite par le chef de l’île où nous nous trouvions et qui était traduite par notre guide, car le chef ne parlait que l’Aymara, je crois. Il nous a expliqué de quelle façon les îles étaient fabriquées et les principaux produits à la base de leur alimentation (poisson, pain et roseaux). Nous avons même pu goûter aux roseaux ! Après la présentation, nous sommes partis faire une promenade vers une autre île à bord d’un bateau fait de roseaux. Sur la deuxième île, plusieurs habitants nous attendaient pour nous vendre des produits d’artisanat. Notre bateau est ensuite reparti pour un trajet d’environ 2h30 pour l’île de Taquile. À notre arrivée, une montée d’environ une heure nous attendait. Comme nous étions déjà habitués à l’altitude, elle ne fut pas trop pénible. À l’arrivée au sommet de l’île, on peut visiter le petit village et voir les habitants en costumes traditionnels (ceintures tressées, tuques rouges pour les hommes mariés, tuques rouges et blanches pour les célibataires, robes noires pour les femmes mariées). J’ai été un peu déçu par Taquile, car j’ai trouvé l’endroit trop touristique. En effet, il y avait plus de touristes que d’habitants. Si vous devez choisir une île du lac Titicaca, je vous suggère plutôt de vous rendre à l’Isla del Sol en Bolivie et de ne visiter que les Uros du côté péruvien. Il y a également l’île d’Amantani, mais je ne peux rien dire à son sujet, car je ne l’ai pas visitée. Après être resté une demie heure sur la place principale du village, nous sommes partis manger de la truite dans un restaurant où notre guide nous fait une petite présentation sur les coutumes et costumes des habitants de l’île. Après être redescendus du l’autre côté de l’île par un escalier comptant plus de 500 marches, nous sommes repartis vers Puno à 15h00. Il faisait très froid, il pleuvait et le lac était très agité. La traversée a duré plus de trois heures et fut assez pénible pour ceux qui souffraient du mal de mer… Retour à Puno vers 18h30.
08/10/2008 mercredi : Puno – Cuzco Réveil vers 6h30. Petit-déjeuner et taxi jusqu’au terminal de bus de Puno. Bus Puno-Cuzco avec Cruz del Sur (41 soles). Départ à 8h30 et arrivée à 15h00. À notre arrivée au terminal de bus de Cuzco, plusieurs représentants nous attendaient pour nous faire visiter des chambres d’hôtel. Comme le transport en taxi vers l’hôtel était payé, nous sommes partis avec un représentant pour visiter une chambre de L’Hostal Huyanapata situé derrière la cathédrale (75 soles la nuit avec petit déjeuner). Nous avons finalement choisi une chambre dans cet hôtel qui était très correct et situé à quelques minutes à pieds de la Plaza de Armas. Soirée pluvieuse et froide. Nous avons mangé dans un restaurant situé face à la cathédrale le menu suivant qui vous donnera une petite idée du prix moyen d’un repas complet à Cuzco :
Pisco sour, soupe et pain, Rocotto Relleno, dessert et thé : 25 soles. Pisco sour, soupe et pain, Alpaca a la plancha, dessert et thé : 25 soles.
09/10/2008 jeudi : Cuzco – Pisaq – Cuzco Réveil vers 6h00. Petit-déjeuner et départ pour l’achat du billet de train pour Aguas Calientes (Machu Picchu Pueblo) et du Boleto Turistico. C’est la première chose que je vous conseille de faire à votre arrivée à Cuzco, car les places de train se vendent très rapidement. Nous avons donc acheté directement au bureau de Peru Rail le billet de train au prix de 180$ pour deux personnes (aller : Ollantaytambo/Aguas Calientes, Vista Dome) – retour : Aguas Calientes/Cuzco, Backpacker) Nous sommes également passés au bureau du tourisme pour l’achat du Boleto Turistico au coût de 120 soles par personnes. Nous nous sommes ensuite redu au petit terminal d’autobus pour prendre le bus vers Pisaq. Environ 4 soles par personne pour 45 minutes de trajet. À Cuzco, plusieurs chauffeurs de taxi vous proposeront de vous faire visiter plusieurs sites de la région pour environ 100 soles. Toutefois, il est beaucoup plus économique et très facile d’y aller soi-même. À Pisaq, nous avons pris un taxi qui nous a amenés au sommet de la montagne où se trouvent les ruines. Environ 20 soles pour 15 minutes de trajet. Comme le site de Pisaq est très vaste, je vous conseille vraiment d’y monter en taxi et de conserver votre énergie pour la visite du site qui dure environ trois heures avec la descente à pied jusqu’au village. La visite de ce site est très impressionnante. C’est d’ailleurs le site le plus impressionnant après le Machu Picchu, selon moi. Un long sentier à flanc de montagne traverse plusieurs ruines et la descente permet d’admirer la Cordillère des Andes et de voir le village de Pisaq à vol d’oiseau. Retour à Cuzco vers la fin de la journée.
10/10/2008 vendredi : Cuzco – Tambomachay – Puka Pukara – Qenko – Saqsaqwaman – Cuzco Réveil vers 6h00. Il y a plusieurs façons de faire la visite des sites de Tambomachay, Puka Pukara, Qenko et Saqsaqwaman, mais la plus simple et la moins onéreuse consiste à prendre le bus en direction de Pisaq et de demander au chauffeur d’arrêter à Tambomachay. À partir de ce site, vous pouvez revenir à pied par la route et visiter les autres sites au passage. Le Boleto Turistico est nécessaire pour l’entrée sur chacun de ces sites. La route menant de Cuzco à Pisaq sur laquelle vous marcherez pour visiter tous ces sites est toutefois très passante. En effet, de nombreux autobus touristiques effectuent le trajet entre Cuzco et Pisaq et la balade à pied est plus ou moins agréable. Les paysages sont très beaux, mais la circulation automobile rend le trajet un peu dangereux. Pour ce qui est des sites eux mêmes, nous avons préféré Tambomachay pour ses fontaines qui sont encore en fonction et Saqsaqwaman pour l’immensité des blocs qui composent ses fortifications. Un guide (qui parlait uniquement espagnol) nous a accompagné tout au long de notre visite pour environ 30 soles. La visite fut donc très intéressante et nous en avons appris beaucoup sur le peuple Inca. Saqsaqwaman .est à mon avis l’un des sites les plus impressionnants avec Machu Picchu et Pisaq. Pour faire la visite de tous ces sites, comptez un peu plus d’une demie journée (de 8h00 à 14h00) et n’oubliez pas d’avoir avec vous de l’eau et de la nourriture, car on ne peut pas faire de provisions sur les sites.
11/10/2008 samedi : Cuzco – Moray – Salinas de Maras – Ollantaytambo Départ vers 7h00 pour Moray. Pour nous y rendre, nous avons pris le bus en direction d’Urubamba et nous avons demandé au chauffeur de nous déposer à l’embranchement de la route de Maras (tel que conseillé dans le Lonely Planet). À cet endroit, quelques chauffeurs de taxi attendent pour se rendre sur les sites archéologiques avec des touristes. Nous avons conclu une entente avec un chauffeur pour un trajet (aller seulement) vers Maras et les Salinas pour environ 45 soles. Il faut environ compter une heure pour visiter Moray (Boleto Turistico nécessaire). Le site n’est pas un incontournable, mais la visite est tout de même assez impressionnante. Il s’agit essentiellement de cultures en terrasses de forme concentrique qui étaient utilisées par les Incas pour mener diverses expériences d’agriculture. Après une heure de visite, nous sommes partis pour les Salinas de Maras. Ce site est vraiment impressionnant et vaut le détour. Il en coûte 5 soles par personne pour le visiter et la visite dure environ une heure. Après avoir visité le site, nous sommes descendus à pied jusqu’à la route qui mène d’Urubamba à Ollantaytambo (environ une heure de marche). De là, il est possible de prendre un autobus pour quelques soles en direction d’Ollantaytambo. Ollantaytambo est un petit village qui vaut la peine d’être visité. Il s’agit en fait de la seule ville qui a conservé le plan de la ville Inca d’origine avec des rues très étroites et des canaux qui amènent l’eau. La ville est entourée par les montagnes et, de chaque côté, on peut voir les deux forteresses d’Ollantaytambo. Pour visiter la plus importante des deux forteresses, il est nécessaire d’avoir le Boleto Turistico, mais l’entrée est libre pour la visite de la seconde. La vue sur la Olantaytambo et sur les montagnes environnantes est vraiment incroyable du haut des deux forteresses. Ollantaytambo étant la dernière gare avant d’arriver à Aguas Calientes, c’est une ville où il y a beaucoup de touristes et où il peut être difficile de trouver un hôtel, même en basse saison. De fait, tous les hôtels mentionnés dans le Lonely Planet étaient complets lorsque nous sommes arrivés. Nous avons trouvé un hôtel situé près de la gare (El Bosque, 20 $ petit déjeuner inclus). Toutefois, comme l’hôtel est situé près de la gare, il y a beaucoup de va et vient et de bruit lorsque les trains arrivent. Toutefois, pour dormir une nuit avant de prendre le train, c’était tout à fait correct.
12/10/2008 dimanche : Ollantaytambo – Aguas Calientes Réveil à 6h00 et départ pour une marche vers la seconde forteresse d’Ollantaytambo. Nous avons gravi environ la moitié de la montagne pour nous rendre à la seconde forteresse (entrée gratuite) où nous avons mangé en admirant le paysage et le village. Il paraît qu’on peut monter jusqu’au sommet de la montagne (c’est ce que des Péruviens rencontrés la veille nous avaient affirmé), mais comme le train pour Aguas Caliente partait à 10h30 nous n’avons pas eu le temps de nous y rendre. Vers 9h00, nous sommes revenus à l’hôtel pour prendre le petit-déjeuner avant de partir pour la gare qui est située tout près. Le trajet vers Aguas Calientes dure environ deux heures et les paysages sont magnifiques (Vista Dome non nécessaire selon moi). Tout le long du trajet, on peut voir la rivière et on aperçoit même le Chemin de l’Inca et des randonneurs. Plus le train avance et plus la végétation est dense. Arrivée à Aguas Calientes vers 12h30. La ville est vraiment minuscule et il n’est pas nécessaire de prendre un taxi pour se rendre au centre. Il suffit de marcher, de suivre la foule de touristes, de traverser le marché d’artisanat et la rivière. On arrive ensuite au centre constitué essentiellement d’une seule artère principale où se trouvent tous les hôtels et les restaurants. Dès notre arrivée, un serveur péruvien nous a abordés pour nous demander si nous cherchions un hôtel. Au départ, j’étais assez méfiant et je ne voulais pas de son aide. Toutefois, je me suis rapidement rendu compte qu’il était très sympathique et très serviable. Il voulait évidemment un pourboire, mais pour l’obtenir, il nous a réellement aidés. Nous avons visité avec lui trois ou quatre hôtels et aucun n’avait de chambre disponible. Je vous conseille donc de réserver votre chambre à l’avance si vous y allez en haute saison. Après plusieurs tentatives infructueuses, nous avons trouvé un hôtel (Hostal El Tumi, esq. Pachacutec y Tupac Inca Yupanqui) très convenable pour environ 20$ la nuit sans petit-déjeuner (je ne suis plus certain du prix). Nous sommes ensuite partis manger sur la rue principale d’Aguas Calientes et, pour remercier notre ami péruvien, nous avons choisi de manger dans son restaurant. Nous avons discuté avec lui et nous lui avons demandé où nous pouvions acheter nos billets pour le Machu Picchu. Il est venu avec nous jusqu’à la billetterie qui se trouve sur la rue principale d’Aguas Calientes où nous avons acheté deux billets pour le lendemain pour 122 soles par personne. Il nous a ensuite conduits à la station de bus où nous avons aussi acheté deux billets pour le premier départ (5h00 du matin) au coût de 12 $. (Si vous souhaitez vous rendre tôt au site de Machu Picchu, il est impératif d’acheter votre billet la veille, car il est impossible de se procurer un billet sur le site. Les billets ne sont vendus qu’à Cuzco et à Aguas Caliente.) Après avoir mangé et acheté nos billets, nous disposions de l’après-midi et de la soirée. Nous avons décidé de tenter l’ascension du Putucusi, une montagne située près d’Aguas Calientes. Je conseille vraiment aux amateurs de randonnée de gravir cette montagne. La montée dure environ trois heures et il faut être en bonne condition physique (en raison de l’altitude) et être équipé de bons souliers de marche. Il faut apporter avec soi de bonnes réserves d’eau et surtout ne pas avoir le vertige, car il est nécessaire de gravir plusieurs très longues échelles faites de bois. Soyez très prudents, car les échelles sont très longues, assez rudimentaires et peuvent parfois être très glissantes. Vous serez toutefois rapidement récompensés, car, vers la moitié du trajet, le paysage se révèle et on peut voir le petit village d’Aguas Calientes situé au bas de la montagne. Ensuite, un très long escalier taillé dans la pierre permet d’accéder au sommet où l’on peut voir le Machu Picchu situé juste en face. La vue sur le site est vraiment spectaculaire et il est intéressant de voir le site sous un nouvel angle. Nous nous sommes reposés environ 30 minutes au sommet du Putucusi avant de redescendre. À l’arrivée, nous étions épuisés, couverts de sueur et assoiffés. Nous nous sommes arrêtés dans le premier restaurant pour boire une Cuzqueña bien fraîche et manger. Nous n’avons pas eu le temps d’aller nous baigner dans les sources thermales, car il était trop tard. Nous sommes donc retournés à l’hôtel, mais avant, nous avons fait quelques provisions (jus, eau, sandwich, etc.) pour la journée du lendemain. Nous nous sommes couchés vers 21h00, car il fallait se lever tôt. Nous avons toutefois très mal dormi en raison du bruit. Comme tous les hôtels sont situés sur la rue principale, près des bars et les restaurants, il y a vraiment beaucoup de bruit la nuit. J’ai eu droit à tous les succès du groupe The Police à partir de minuit, et ce jusqu'à 3h00 du matin…
13/10/2008 lundi : Aguas Calientes – Machu Picchu – Cuzco Réveil vers 4h00 du matin pour la journée la plus importante de tout voyage au Pérou : la visite du Machu Picchu ! 🙂 Aussitôt levés du lit, nous nous sommes dirigés vers l’arrêt d’autobus. À cette heure, nous pensions être les premiers arrivés. Toutefois, environ une quarantaine de touristes nous avaient déjà devancés ! Nous avons ainsi attendu jusqu’à l’arrivée du premier bus vers 5h00 du matin. Comme il y avait déjà 40 personnes devant nous, nous n’avons pas pu monter dans le premier bus. Nous sommes donc montés à bord du deuxième bus qui suivait immédiatement derrière. À 5h00 du matin, il y avait au moins 300 touristes qui attendaient en ligne derrière nous ! Ainsi, si vous souhaitez être les premiers arrivés sur le site, il vaut mieux arriver à l’arrêt du bus vers 4h00 du matin. Le bus met environ une demi-heure avant de grimper jusqu’au site et il faut environ 15 minutes avant de passer le guichet. Une fois sur le site, le spectacle est grandiose ! L’ensemble est vraiment vaste et d’une beauté incroyable. Aucune photo ou film ne peut rivaliser avec l’expérience de la visite. Je pensais être déçu, car j’avais souvent vu le Machu Picchu à la télé ou en photo. Aussi, le fait de me retrouver sur le site le plus touristique du Pérou ne m’enchantait pas. Toutefois, je n’ai vraiment pas été déçu. De 6h45 à 10h00, j’ai pu profiter du site et m’y promener sans rencontrer une masse de touristes. J’ai pu prendre plusieurs photos sans touristes, ce qui devient impossible vers 12h00. Ainsi, si vous souhaitez profiter du site en paix, mieux vaut arriver tôt ! Par ailleurs, la visite ne saurait être complète sans l’ascension du Wayna Picchu. Toutefois, seulement 400 touristes sont autorisés à y grimper à chaque jour. Pour pouvoir y monter, il faut se procurer un billet auprès d’un gardien qui se trouve près de l’entrée Wayna Picchu. C’est d’ailleurs la première chose que nous avons fait en arrivant. Nous nous sommes dirigés vers l’entrée et nous avons attendu en file pendant environ 45 minutes. Nous avions le choix de commencer l’ascension à 7h00 ou à 10h00. Nous avons décidé de prendre un billet pour 10h00. Ainsi entre 6h45 et 10h00, nous avons pu faire le tour du site de Machu Picchu en toute tranquillité. À 10h00, nous avons commencé l’ascension du Wayna Picchu. Pour gravir la montagne, il faut monter un long escalier taillé à même la pierre. La montée dure environ 1h30 et il ne faut pas avoir le vertige, surtout au sommet du site où de petits escaliers incas permettent d’accéder aux temples. La vue sur la région et sur le site est vraiment incroyable ! Nous sommes restés au sommet durant environ 1h00 et nous sommes redescendus vers 13h00. Nous avons fait un autre petit tour sur le site qui était envahi par les touristes. Nous sommes ensuite repartis en autobus vers 14h00 pour ne pas rater le train pour Cuzco qui partait à 17h00.
14/10/2008 mardi : Cuzco Journée plutôt tranquille pour faire quelques achats au marché d’artisanat. Comme il nous restait encore du temps, nous en avons profité pour visiter quelques sites inclus dans le Boleto Turistico : le monument à Pachacuteq, le Museo historico Regional, le museo del sitio Qoricnacha et le Qoricancha (non inclus avec le Boleto). Le Qoricancha n’étant pas inclus dans le Boleto Turistico, vous devrez payer quelques soles pour le visiter. Même s’il a été en grande partie démoli par les Espagnols, ce site est incontournable. Comme il s’agissait du temple le plus important de l’empire Inca, sa visite est essentielle et vous permettra d’admirer des pierres finement ciselées et des murs construits à la perfection.
15/10/2008 mercredi : Cuzco – Lima – Miraflores Réveil vers 7h00 et départ vers 8h00 en taxi vers l’aéroport pour notre vol de retour à Lima à 10h00 (vol réservé avant le voyage sur le site Internet de LAN.) Arrivée à Lima vers 11h00 où le même chauffeur qu’à l’arrivée nous attendait pour nous conduire à l’hôtel San Antonio Abad de Miraflores. Nous avons profité de cette journée pour visiter Miraflores : le centre commercial Larcomar avec vue sur l’océan Pacifique, les casinos, le Parque El Amor, la cathédrale de Miraflores, le Parque Kennedy, etc. Nous avons pu voir les nombreux parapentistes qui pratiquent leur sport près de l’océan et nous sommes descendus sur la plage pour voir les nombreux surfeurs qui nous ont proposé leurs services pour des cours de surf. Nous avons pris un verre au très beau restaurant La Rosa Nautica, qui se trouve sur une jetée d’où on peut admirer l’océan, les surfeurs, les falaises et les parapentistes.
16/10/2008 jeudi : Lima – Centro et souper avec Christian au Cordon Bleu Réveil vers 7h00 pour une journée réservée à la visite du Centro de Lima. Nous avons pris le petit déjeuner à l’hôtel et nous sommes partis en taxi (30 soles) pour rejoindre le Centro qui est assez loin de Miraflores (compter 20 minutes en taxi). Arrivée à la Plaza de Armas où nous avons pu admirer la cathédrale et le Palacio de Gobierno. Nous avons attendu qu’il soit midi pour assister au changement de garde qui s’effectue sous haute surveillance policière devant le Palacio de Gobierno. Le « spectacle » dure environ une heure. Des musiciens, vêtus d’uniformes militaires traditionnels interprètent plusieurs des hymnes péruviens tandis que des gardes défilent d’un pas saccadé et selon un protocole très précis pour prendre la relève de ceux qui surveillaient l’entrée. Après avoir assisté au changement de garde, nous nous sommes dirigés vers le Monasterio de San Franciso, un monastère franciscain célèbre pour ses catacombes et sa bibliothèque. La visite guidée, en espagnol, vaut vraiment la peine et permet de mieux comprendre l’origine de cet endroit qui est l’un des premiers cimetières de Lima. Les catacombes, où sont regroupés des milliers d’ossements, sont vraiment impressionnantes. Après cette visite, nous avons visité rapidement le Parque de la Muralla qui présente les ruines de l’ancienne muraille qui ceinturait autrefois Lima. Nous sommes ensuite revenus à l’hôtel pour nous préparer pour le souper. À 19h00 nous avions rendez-vous avec mon ami péruvien Chrisitan que j’ai connu à Montréal, mais qui est retourné vivre au Pérou. Nous l’avons rencontré à l’école d’hôtellerie où il étudie, Le Cordon Bleu de Miraflores, où nous avons mangé le repas le plus gastronomique de notre voyage.
17/10/2008 vendredi : Lima – Pachacamac et spectacle au Brisas del Titicaca Aujourd’hui, pour notre derrière journée complète à Lima, nous sommes partis très tôt pour visiter le site de Pachacamac, situé en banlieue de Lima. Le site est intéressant, mais ce n’est pas un incontournable. Les pyramides sont situées dans un cadre très désertique et sont en mauvais état de conservation. De la plus haute pyramide, la vue est très belle et on peut apercevoir le Pacifique. L’entrée au site n’est pas très chère (environ 10 soles) et il est facile de s’y rendre avec les transports publics. Vous n’avez qu’à vous rendre à l’intersection d’Angamos et de la route Panaméricaine. De là de nombreux minibus partent en direction de Pachacamac. Le coût du trajet est très abordable (1.20 soles) et le trajet dure environ 20 minutes. Il faut environ 2 heures pour faire le tour du site à pieds. Apportez de l’eau, car il fait beaucoup plus chaud qu’à Lima. Vers l’heure du midi, nous sommes revenus à Miraflores. Dans l’après-midi, nous avons fait quelques achats au Mercado Indio de Miraflores. Nous sommes ensuite revenus nous reposer à l’hôtel, car nous avions rendez-vous en soirée avec mon ami Christian pour une soirée à Las Brisas del Titicaca, une extraordinaire salle de spectacle. Nous l’avons tout d’abord rencontré dans son appartement situé près du Centro. Nous avons mangé du Pollo a la brasa et nous avons discuté avec sa sœur et son ami. Vers 21h30, nous sommes partis voir le spectacle. Je vous conseille vraiment d’aller faire un tour dans cette « peña » si vous voulez avoir un aperçu de la grande richesse des danses et de la musique péruvienne. De 22h00 à 3h00, les danseurs se sont succédés sans arrêt! Nous avons assisté à des marineras, à des sayas, des morenadas, etc. Les danseurs étaient exceptionnels et ils étaient accompagnés d’un orchestre « live ». Le coût du spectacle est un peu cher (je crois que c’était quelque chose comme 45 soles) et il faut réserver, car c’est toujours complet. Mais je vous le conseille vivement! Après le spectacle, nous sommes revenus à la chambre vers 3h30. Une courte nuit nous attendait, car il nous devions nous lever vers 5h30 pour prendre l’avion de retour…
18/10/2008 samedi : Lima –Montréal Après avoir dormi seulement 2 heures, nous nous sommes réveillés vers 5h30. Nous avons terminé de préparer nos bagages, nous avons pris le petit déjeuner et nous avons quitté l’hôtel en taxi vers 7h30. Départ de l’avion à 10h40. Transfert à Miami vers 17h00. Arrivée à Montréal à 23h15. Conclusion : un magnifique voyage !
Qui connaît et a utilisé cette agence en Birmanie? English translation pending
l'agence Ananda travel en Birmanie ?
Merci de me faire part de vos retours d'expérience.
Marianne
Marianne
Sidi Ifni et alentours pour une femme seule: faisable? (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Voila je pars pour esaouira pour le festival de Gnaoua et j'aimerais continuer pour sidi ifni,
le seul Hic je serais seule et je ne sais pas conduire : aussi mon budget est moyen:
ma question est: pour ceux qui ont deja fait le trajet: comment est ce labas?
j'ai deja fait marrakech et le sud ouest( jusqu'a merzouga) mais en groupe de femmes en principe tout s'est bien passer je suis marocaine donc j'ai une petite idee comment ca se passe dans les autres villes mais j'ai jamais depasser Agadir alors le sud est m'est un peu inconnu..
des adresses pour loger a sidi ifni pas tres cher mais propore et securisee vont beaucoup m'aider.
comment ca se passe pour le transport commun , quoi privilegier?
merci
Voila je pars pour esaouira pour le festival de Gnaoua et j'aimerais continuer pour sidi ifni,
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j'ai deja fait marrakech et le sud ouest( jusqu'a merzouga) mais en groupe de femmes en principe tout s'est bien passer je suis marocaine donc j'ai une petite idee comment ca se passe dans les autres villes mais j'ai jamais depasser Agadir alors le sud est m'est un peu inconnu..
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merci
Hôtel et location de voiture à Oujda (Maroc) English translation pending
Bonjour à tous,
Dans un mois je désire partir à Oujda (une des villes de mes ancètres jusqu'en 1956), Quelle est la marche à suivre pour trouver un hôtel sympa et louer une voiture pour parcourir les villes de ce magnifique pays ? J'ai demander de la doc à l'office de tourisme à Paris que je viens de recevoir, il n'est noté que les villes touristiques
Par avance merci à vous.
BETTY
Dans un mois je désire partir à Oujda (une des villes de mes ancètres jusqu'en 1956), Quelle est la marche à suivre pour trouver un hôtel sympa et louer une voiture pour parcourir les villes de ce magnifique pays ? J'ai demander de la doc à l'office de tourisme à Paris que je viens de recevoir, il n'est noté que les villes touristiques
Par avance merci à vous.
BETTY