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Nicaragua: une vieille image qui lui colle a la peau English translation pending
by LaurentR · 2005-03-14 · 23 replies
Bonjour à tous,

J'ai vécu au Nicaragua 12 ans, je vis depuis 2 ans au Costa Rica et je retourne dans 2 mois vivre a nouveau au Nicaragua. Je peux vous dire que le Nicaragua s'est peu a peu et completement pacifie en milieu rural. Les indices de violence au Nicaragua sont les plus BAS de toute l'Amerique Latine et les dangers sont circonscrits a la Capital, dans certains quartiers, rues, heures. Les villes secondaires comme Masaya, Granada, Esteli, Leon, etc. sont des plus sures.

Par contre, un phénomène nouveau : comme dans tous les pays qui s'ouvrent au tourisme, il y a apparition de nouveau phénomenes. Quelques voyous des grandes villes viennent dans les alentours des lieus touristiques. Deux exemples: Une ballade que j'aimait faire à Corn Island, contourner par la plage la pointe Sud de l'ile. C'est une promenade de reve mais attention maintenant il y a de fortes chances de se faire devaliser en chemin sous la menace d'une machette. Une autre balade à pied pour rejoindre une petite plage à partir de San Juan del Sur... des locaux nous ont recemment mis en garde contre des voyous. En conclusion: Les touristes eux meme ont une responsabilité la dedans: ostentation de la richesse, se promener dans certains coin isolés sans accompagnement, etc. LE Nicaragua est encore le plus sain des pays d'amerique centrale, il faut cesser de tous aller dans les memes endroits isolés et suivre les soit-disants bon plans de balade qu'on trouve dans des livres-guides et autres tuyaux crevés parcequ'ils sont vite depasses (comme si les voyous lisaient les guides aussi!!!) il vaut mieux se renseigner sur place aupres de gens qui vivent la et sont au courant de ce qui se passe reellement.

Pour repondre a d'autres courrier, Corn Island n'est pas vraiment beau, c'est typique Caraibes et desordoné, pauvre. J'aime bien mais beaucoup prefereront l'aspect paradisiaque de beaucoup d'autres iles des caraibes. Cependant il faut admettre que pour faire de la plongee et du masque/tuba c'est tres tres bien (presque aussi bien qu'au Honduras).
Voyage à pieds et sac a dos sur le caillou (Nouvelle-Calédonie) English translation pending
by Jahne · 2005-02-07 · 11 replies
salut a tous!!je souhaiterai voyager en nouvelle caledonie a pieds avec ma tente.que pensez vous de cette idee, , est elle a risque ou est ce faisable pour une globetrotter solitaire??merci de me donner votre avis a bientot!!!!
Comment est-ce le Panama? English translation pending
by Jacro · 2004-12-23 · 26 replies
Bonjour!

Je voudrais bien en savoir plus sur le Panama...

Y en a-t-il parmi vous qui connaissez bien le pays ou alors qui avez des guides à me suggérer ou des sites à visiter??

Merci d'avance!!

😎
Partir aux Maldives avec notre fille de 11 ans English translation pending
by Heleneauble · 2004-11-27 · 12 replies
Bonjour à toi qui a la gentillesse de me répondre. Partir aux Maldives avec notre fille de 11 ans au mois de février durant les vacances scolaires. Mais le problème c'est : "dans quelle ile des Maldives ? existe t'il la formule TOUT INCLUS ???? Alors si tu peux me conseiller cela serait vraiment très sympas de ta part !

Alors à bientôt de te lire;

UN GRAND MERCI.😏
Honduras et sécurité English translation pending
by Stephanieh · 2004-11-26 · 22 replies
salut à tous

qui connait le honduras au niveau sécu et contact avec la population?

merci, Stéph
Circuit au Pérou avec agence? English translation pending
by Fantomex · 2004-08-03 · 4 replies
bonjour, je voudrais savoir si quelqu'un est deja partit avec allibert au perou et a fais le voyage "contraste peruvien". j'aimerais une reponse rapide car je pars jeudi, en fait, c'est surtout par rapport au hotels, sont-ils bien (avec douches, draps, couverture, propre)? et est-ce que allibert est une bonne agence ( je dis sa car quelqu'un que je connais est parti avec allibert au kilimandjaro mais a était un peu deçu (surtout pour le prix qu'il a payé (dixit lui)) car le guide ne parlé meme pas francais, mais bon, je ne suis pas la pour faire de la mauvaise pub), peut etre que c'était juste cette fois la? faite moi part de votre experience allibert😉

merci
Réalités de la Guadeloupe English translation pending
by Marcoo · 2004-06-17 · 13 replies
j'y pars bientot debut juillet Beaucoup de "on dit"; merci de m'eclairer sur les realites de cette destination qui a pourtant l'air bien agreable
Donne infos sur la Crète English translation pending
by Cami152 · 2004-06-08 · 11 replies
Kalimera tout le monde!🙂

L'année passée (septembre) j'ai passé 2 inoubliables semaines en Crête, voyage sac à dos, bus, motels bons marchés et tout le tralala et je suis prête à vous donner plein d'infos et de conseils qui pourraient vous être utile pour votre prochain voyage...

N'hésitez pas à me contacter!

Camille
Vivre aux Antilles English translation pending
by Kilimelo · 2003-11-29 · 11 replies
Bonjour, J'aimerais connaitre vos opinions sur divers endroits ou il fait bon vivre dans les antilles avec 2 enfants. Que se soit pour les écoles ou les gens ect... Pour le travail mon mari est en informatique mais ce n'est pas essentiel qu'il travaille dans son domaine. Vos expériences serait les bienvenus, Merci à l'avance!
Travailler en République Dominicaine English translation pending
by Myleena · 2003-03-03 · 34 replies
Bonjour,

Je suis allee a en Republique Dominicaine dernierement (Cabarete, Sosua, Puerto Plata et une petite ville au nom de Gaspar Hernandez)... J'ai tellement adore que j'aimerais y retourner pour y travailler...

Avez-vous des suggestions pour trouver du travail la-bas?

Merci!

Fanny myleena@mailvault.com
21-Day Trip to La Gomera and La Palma
by Jacou0109 · 2024-11-16 · 1 reply
Travel Journal: 21 Days in La Gomera and La Palma From February 6 to February 26, 2024

Tuesday, February 6 We left around 9 AM with our car, along with Pierre-Paul and Patricia, heading to the Bluepark parking lot in Bartenheim. As expected, we were awaited and left promptly for EuroAirport Basel. Took off at 12:25 PM for a 4-hour-15-minute flight under excellent conditions. Beautiful arrival in Tenerife with Teide in sight under a clear blue sky. Fifteen minutes later, we waited for bus No. 40 to Los Cristianos with quite a few other tourists, but we managed to find four seats. From the bus station, it was a 20-minute walk to our hotel. We checked into a lovely apartment for the four of us, complete with all the comforts. Outside, it was quite warm—at least 25°C! After dropping off our luggage, we went for a stroll. The immediate surroundings of the hotel held no interest for us: a modern, concrete area filled with hotels, bars, tourist agencies, and unappealing restaurants all offering the same bland international cuisine. Pat went to cool off at the pool, unfortunately overrun by loud, drunk English tourists. I took a walk to the paseo maritimo that leads to the port, skirting the seafront. The promenade was pleasant, but it could have been any seaside resort in the world—same old scene: a succession of bars with blaring music where many elderly people sipped cold beers waiting for the sunset, the backdrop a wall of resort-style hotels resembling rabbit hutches! Upon reaching the port, I scouted the route we’d take the next day to the Fred Olsen ferry. Back at the apartment, in the early evening, we looked for a non-touristy restaurant for dinner. Monique stopped a woman to ask her opinion! In this area, she told us, there’s no restaurant that serves Canarian or Spanish cuisine! The only place with decent restaurants is at the port. Off we went to the port, where we sat down at Al Bordo restaurant and ordered a seafood paella for four. Excellent, and at a very reasonable price (36 € for two). We returned to the hotel along the seafront.

Wednesday, February 7

Woke up at 6 AM. Had breakfast in the apartment with what we’d bought the day before at a supermarket. It was still dark when we left on foot toward the port, walking along the calm seafront at this early hour. Forty minutes later, we arrived and waited 10 minutes before the ferry docked. At 9:30 AM, we left the port of Los Cristianos for a 50-minute crossing on a calm sea under a beautiful blue sky. There were quite a few people on this large ferry, but many had no luggage, meaning they were visiting La Gomera for the day and would take the ferry back in the evening. Upon disembarking, we went straight to our rental car agency to pick up the car we’d booked online a few months earlier. It was a nice Peugeot 2008, spacious enough for the four of us and our luggage. We immediately took the beautiful road from San Sebastián that climbs directly into the mountains toward our rental in Vallehermoso. The road was in perfect condition—it seemed brand new, like all the others we’d take on this island later. This side of the island is very arid with little vegetation, and the terrain is particularly rugged, as it is throughout the island. We stopped at our first miradors, which would be followed by many more throughout our Canarian trip. Our first visit was to the small village of Agulo, perched on a promontory above the sea and at the foot of a high cliff. The village features typical Canarian houses with windows flush with the façade and black volcanic stone masonry on white or reddish-brown walls. The first recommended restaurant was already booked for a group, so we settled for the shaded terrace of the excellent El Alameda bar-restaurant. From Agulo, you can access the Abrante viewpoint via a winding road, where the view of Agulo, 600 meters below, is exceptional. A glass ledge over the void lets you test your fear of heights!

We drove to Vallehermoso to do our grocery shopping at the supermarket—a habit that would continue until the end of the trip. Our little house, "Casa rural El Encatadora," is located in a beautiful flower-filled valley a few kilometers west of Vallehermoso. Each of us had a bedroom with an en-suite bathroom, plus a living room, kitchen, and a small terrace overlooking the quiet street at the valley’s end, which didn’t bother us at all.

Thursday, February 8 The good weather seemed to follow us since our arrival in the Canary Islands. This morning, we took the road—still as beautiful and new—toward Arure, high up to the west. The landscape was magnificent, with breathtaking glimpses of the sea far below. In Arure, we parked in front of Conchita’s bar, where a hike (Rother No. 30) starts toward two viewpoints: Alojera, which we reached after 45 minutes on a lovely path. Monique, tired from the first steep climb, stopped at the first viewpoint and hitchhiked back to Arure. Meanwhile, we continued toward the second viewpoint, Los Barranquillos, where the view of the surroundings was partially hidden by misty clouds rising from the sea. The entire mountain is sculpted by ancient, endless terraces climbing until the slope becomes too steep for construction—visible traces of the hard work of past inhabitants trying to survive in a harsh environment. We had a decent lunch at La Conchita bar, then drove to the small seaside town of Puerto la Caleta, sheltered by an immense cliff plunging into the sea. Black sand beach, rough sea—despite our encouragement, Pat didn’t dare to swim! As for the old village of Caleta, it’s perched on the mountainside, and visiting it requires climbing steep, stair-filled alleys to discover a few traditional houses. Back at the casa, dinner in, and card games...

Vallehermoso

Friday, February 9 This morning, the sky was overcast, and the peaks around us were shrouded in clouds. We took the same road as yesterday to hike Las Creces. Quickly gaining altitude, we entered a thick fog—visibility was very limited. We stopped at the Las Creces parking lot; visibility improved, and the sun wasn’t far off. The hike is entirely within a beautiful laurel forest, with the sun playing hide-and-seek, but it wasn’t cold despite the altitude. After finishing the loop trail, we decided to picnic—not there, as it was too chilly—but on Vallehermoso’s beach, where we found a nice picnic area sheltered by large black rocks. A short digestive walk on the surrounding hill to admire the little beach from above. Back in Vallehermoso, we did some grocery shopping, then tried to return to the casa—only to find ourselves locked out because we’d left the key in the lock inside! After several attempts and with the help of Yéli, a relative of the owner we called for help, we were finally able to get back in!

Saturday, February 10

It rained last night, and the sky remained overcast. Monique decided to rest this morning. PP, Pat, and I set off on the hike that starts from the house toward the Marichal reservoir. The sun wasn’t far off, and by 11 AM, it was fully out. The pleasant hike passed by many flower-filled gardens and orchards—orange, lemon, and mandarin trees in fruit. The path climbed gently toward the reservoir, where the view of the Cano rock dominating the landscape was magnificent. The last part of the climb was a bit tough, overgrown with lush vegetation, and the trail was slippery from last night’s rain. We descended via a different, much more pleasant path and returned to the casa just in time for lunch, prepared by Monique. This valley is rich with its many farmers and market gardeners who’ve cultivated the entire valley, taking advantage of the water flowing down from the mountain, captured upstream and redistributed through countless pipes snaking along the paths. Numerous tanks also store water during dry periods. The houses are scattered across both sides of the valley, and these colorful little homes add a beautiful touch to the landscape. The many palm trees give this valley a distinctly tropical feel—you could almost imagine yourself in the Caribbean. Add to that some salsa music drifting from a hut where farmers were working, and the picture is complete. A well-chilled beer apéro capped off a lovely morning. The afternoon was dedicated to rest, relaxation, reading, and games.

Sunday, February 11 The blue sky returned, though a few clouds still capped the highest peaks. Today, we visited Garajonay National Park, which covers the highest central mountains. Up there, we were above the clouds, and the panoramas from the various viewpoints were stunning: first, Cherelepin, accessible from the Laguna Grande parking lot, then Alto de Garajonay, offering an exceptional view of Teide—over 3,000 meters high—emerging from the clouds on Tenerife, far in the distance. We continued to the Los Roques viewpoints, then stopped for lunch at the Degollada de Peraza restaurant, where the view of the barranco was impressive. We descended toward San Sebastián and checked into our new lodging, La Cabezada, located in the countryside about 3 km above San Sebastián. It’s a small apartment adjacent to the owner’s, with a lovely terrace overlooking the surrounding mountains and surrounded by a beautiful garden. Apéro, then dinner on our beautiful terrace.

Monday, February 12 This morning, we went down to visit San Sebastián de La Gomera: its old tower, main street with some beautiful traditional houses, and the Church of the Assumption. Back at the casa for lunch. In the afternoon, Pat, PP, and I set off on the short hike from San Sebastián beach to La Guancha beach. We drove down and parked on the beach. The path climbs along the hill overlooking San Sebastián, passes by the tall Christ statue dominating the landscape, and roughly follows the coast down to the isolated Guancha beach. A beautiful hike under a hot sun, and a swim was welcome, even if the beach and sea access weren’t very comfortable due to large pebbles and quickly deepening water. Apart from two nudist bathers, there was no one on this beach. We returned the same way.

Tuesday, February 13 Rest day. We went down to town to stroll and do some shopping. I took the opportunity to visit the parador, beautifully situated above the city in a lovely garden overlooking the port and town. Together, we went for a cuba libre at the "Cuba Libre" bar, then had lunch at Breñusca (mediocre paella!). Back at the casa, then we went back down to town to see a carnival parade, a "passacalles," which actually passed an hour earlier than scheduled. Oh well.

Wednesday, February 14 Each to their own program this morning. Pat went swimming at San Sebastián beach, Monique rested at the casa, and PP and I set off on the hike from Playa de Avalos to the Ermita de Guadalupe on Playa del Cangrejo. It wasn’t easy to find the right road or the parking spot, but we managed. The path seemed to have suffered landslides, according to a sign at the trailhead! We decided to check it out, ready to turn back if it seemed too dangerous. In the end, apart from one or two slightly tricky spots where we had to climb a pile of rocks, the trail remained passable, though a bit vertigo-inducing in places. The narrow path clings to very vertical cliffs nearly 300 meters above sea level! But what a magnificent view. At one point, the trail runs alongside a wall of basaltic pipes. We returned via the drivable track that parallels the trail a bit lower. Back at the house for lunch. In the late afternoon, we returned to town to attend the "Entierro de las Sardinas" (Burial of the Sardine), which closes the Canarian carnival festivities. While waiting, we strolled through the parador’s gardens and had mojitos in town. Around 9 PM, we heard the noise and cries of the mourners. The procession advanced, led by a large papier-mâché sardine on a float, surrounded by wailing mourners. The procession headed toward the sea, where the sardine was burned, and a mini fireworks display ended the procession. It was all very good-natured, and everyone had fun. We ended the evening with dinner at a good fish restaurant, El Pajar.

Entierro de la Sardina in San Sebastián de La Gomera

Thursday, February 15

Woke up at 5:15 AM. The only suitable ferry was at 7 AM, which would get us to La Palma by late morning rather than evening. We packed our bags, had breakfast, then headed to the port, left our rental car, and boarded the ferry to Tenerife, from where we’d continue to La Palma. Calm sea, beautiful sun—by 10:30 AM, we disembarked in La Palma. We picked up our car and immediately headed to our new apartment in Breña Alta. It’s a large apartment with a superb terrace facing the sea, fully equipped and very comfortable. The hosts recommended Casa Goyo restaurant, near the airport and close to us. It’s a restaurant with many small rooms, some of which can be reserved for families. The fish-based cuisine (chipirones, pulpo) was excellent, hearty, and reasonably priced. Since it’s in the airport’s flight path, we occasionally heard planes landing. Quick and efficient service. Afterward, we visited Santa Cruz de La Palma, which reminded us of the historic quarters of La Orotava in Tenerife or the capital of Gran Canaria.

Friday, February 16

Beautiful weather, blue sky. We headed to the San Bartolo viewpoint toward the northeast coast, then to the lovely village of San Andrés, which we explored. From there, we walked along the shore to the natural pools of Charco Azul, where we swam in the cool but "swimmable" sea. Back in San Andrés for lunch at the "San Andrés" restaurant on the beautiful church square. Very good fish-based meal. We got back in the car and continued along the north coast to the port of Espindola and the natural pools of Fajana near the Cumplida lighthouse. A fairly strong wind whipped up beautiful waves crashing onto the rocky coast in bursts of foam. Back in Santa Cruz, we stopped at the Mercadona supermarket to buy fresh shrimp for dinner. San Andrés

Saturday, February 17

Uniform blue sky, even on the heights. We took the beautiful road that winds up to the summit of the Caldera de Taburiente. Several viewpoints offer 360° views of the entire island and beyond: you can make out La Gomera, El Hierro, and, of course, Tenerife with the perfect triangle of Teide. We parked at the Los Andes viewpoint parking lot and started our hike to Pico de la Cruz along a trail following the ridge, offering superb views into the caldera. We got back in the car and passed by the Roque de los Muchachos astronomical complex, composed of numerous observatories, some with very aesthetic mirror telescopes. We hiked from the Roque de los Muchachos parking lot to the various viewpoints, always as impressive. Picnic on site, then back to Santa Cruz. We stopped by our car dealer because the oil warning light came on—better safe than sorry. The representative reassured us but preferred to give us a Fiat Cross SUV instead. The Caldera de Taburiente

Sunday, February 18 The weather was a bit mixed, with cloudy patches. We set off to hike the Barranco de la Cuba de Galga. Unfortunately, the Los Tilos trail had been closed for several months due to a major landslide. The parking lot by the road was already quite full, and indeed, we crossed paths with many hikers along the way—it’s an easy hike with little elevation gain, which is rare here in La Palma! The beautiful path winds through a very narrow, deep gorge covered in lush tropical vegetation—you’d think you were in a Southeast Asian forest, especially with the humidity in the gorge bringing out earthy and floral scents. Halfway through, Monique turned back while the rest of us continued to the Cuba de Galga. A light drizzle accompanied us on the return. For lunch, we went to Chipi Chipi restaurant in the heights of Santa Cruz. The cool air forced us to leave the lovely terrace for the slightly noisy dining room. The meal was very good and hearty. Afternoon spent resting at our house.

La Cuba de la Galga

Monday, February 19 A few clouds still clung to the nearby mountain peaks. We headed south to Los Canarios. We stopped in front of the small San Antonio Abad church, where a path leads to the viewpoint in 15 minutes. Then we visited the San Antonio Volcano Interpretation Center and climbed to the viewpoint via the trail along the crater’s edge, offering a plunging view into the crater. Then PP, Pat, and I headed toward the Teneguía volcano but turned back given the remaining distance and the intense heat bearing down on us! Plus, the landscape was rather arid and not very interesting. We got back in the car and drove down to the salt flats at the island’s southern tip. The ocean crashes here in large waves, exploding against the volcanic rocks and feeding a "blowhole" carved into the rock. We stopped for drinks at the salt flats restaurant, then headed home. The salt flats in Fuencaliente

Tuesday, February 20 Beautiful weather with a few clouds clinging to the mountains, as usual. A relaxed morning since my parking reservation at La Cumbrecita didn’t start until 1 PM. It takes about 30 minutes from Santa Cruz to reach the valley floor via a beautiful but narrow road toward the end, though there’s very little traffic. Meanwhile, the clouds had disappeared, and the view from the La Cumbrecita viewpoint was superb. We recognized Pico de la Cruz in the distance, where we’d been a few days earlier. We then took the path leading to the Las Chozas viewpoint through a magnificent Canarian pine forest. We picnicked on site, then took the path to the Los Roques viewpoint. We returned the same way since the direct route was closed for construction. Back in Santa Cruz, we visited the Sanctuary of Las Nieves, with its beautiful golden Baroque altar. Hike from La Cumbrecita

Wednesday, February 21 After packing our things and loading the car, we left Santa Cruz under a very blue sky for Los Llanos de Aridane, where we stopped to visit this lovely town. The Church of Nuestra Señora de los Remedios has a beautiful coffered ceiling and an original papier-mâché Christ statue from the 16th century. Around it, colorful old Canarian houses brighten the streets of the town center. We took the opportunity to stroll, do some shopping, and finally sat down at La Pergola restaurant for a mediocre lunch. We got back in the car to check into our new house in Arecida. On the way, we stopped at the Mirador del Time, which once again offered an impressive panorama, allowing us—for the first time—to see the damage caused by the Tajogaite volcano eruption in 2021. You can clearly see the still-smoking crater and the large black lava flow covering the landscape down to the sea. We really liked our new accommodation: a local house that’s been renovated on the heights of Arecida, not far from the Canarian pine forest. From several terraces, we have a 360° view of the sea and mountains. We even have a private pool! There are two beautiful, brand-new bedrooms, each with its own bathroom—the best. Plus, we’re on the GR 131 trail that runs along the Barranco de las Angustias toward the northeast.

Los Llanos de Aridane

Thursday, February 22 Once again, beautiful weather greeted us when we woke up. We started the GR 131 with the goal of reaching the Torre del Time viewpoint—about 400 meters of elevation gain. The path, quite steep at first, winds through a superb Canarian pine forest. A few viewpoints let you appreciate the sheer drop of the Barranco de las Angustias—watch out for vertigo! At the Torre del Time viewpoint, there’s a nearly 1,000-meter vertical drop. We returned via another path, the PLP1, which meanders first through this beautiful forest, then along lovely flower-filled gardens adjacent to beautiful properties that cascade from the forest down to the road serving these neighborhoods. This afternoon, we tried to get closer to the area devastated by the 2021 lava flows. Several roads are still closed or reserved for residents, while others—brand new—have been rebuilt to open up this densely populated and cultivated region. In some places, the lava flow slightly diverted, sparing some properties that logically should have disappeared. Now, they’re encircled by a massive cooled lava field. In other spots, twisted and charred metal scraps or greenhouse remains protrude from the lava—all that’s left of the former banana plantations. A little higher up, you can see the slightly smoking crater of Tajogaite, responsible for this disaster. Back to Casa Barreros.

View of Los Llanos and, in the background, the 2021 lava flow

Friday, February 23

Though the sky was still blue, the temperature had dropped due to a chilly wind. By midday, it still rose to 22°C. Today, we headed north, specifically to the town of Tijarafe, where a very narrow road descends to the small port, Porís de Candelaria. The 3.7-kilometer road drops 700 meters in elevation, with gradients up to 30%—it was going to be intense! Indeed, the descent was scary, with the void right next to the very narrow road where passing was impossible except at a few rare spots. Everything went well—there was little traffic at this early hour. From the parking lot at the bottom, a path leads to Porís de Candelaria. It’s surprising to see this small fishing hamlet nestled in the shelter of an immense cave opening onto the sea, which was quite rough today. The sun, at this time of year, would appear late in the cave, which remained in shadow for much of the day. We returned via the same road, strolled through the small town of Puntagorda, and had lunch at El Jardín de los Naranjos restaurant—excellent meal. Fishing hamlet of Candelaria

Saturday, February 24 The air was still cool, but the sun was beautiful. While Monique stayed home to rest, the three of us headed to the village of Las Tricias to hike the Buracas Caves trail. We left the car parked on the LP1 road and took the small paved road down to the sign marking the trail’s start. The signage for all the trails we took here, as in La Gomera, was very well done. The path descended steadily, then more steeply toward the caves where the island’s first inhabitants lived—some petroglyphs are still visible in certain caves. The path then climbed back up, passing magnificent dragon trees and more or less elaborate huts occupied by Germans who’ve lived here for many years. Back at Casa Barreros for some rest.

Sunday, February 25 The weather once again blessed us with a beautiful day. This morning, we visited the local produce market held on weekends in Puntagorda. You’ll find agricultural products, crafts, and food to keep you going. A little further on, there’s a glass viewpoint overlooking the barranco plunging toward the sea, with a view of the thrill-seekers trying the zip line right next to it. Lunch at Naranjos—definitely a good spot—with their shrimp and spice tagliatelle. Back home for an afternoon of relaxation.

Monday, February 26 We left Arecida under a cloudy sky. Driving up from Los Llanos de Aridane toward the east, an enormous cascade of clouds poured from the mountain peaks into the Los Llanos plain—very impressive. Arriving in Santa Cruz, we went for a stroll, did some last-minute shopping, then had a final good-quality paella at La Chalana on the paseo maritimo. We left the car in the parking lot and took the 5 PM Olsen ferry to Tenerife on a slightly choppy sea, but the ferry didn’t rock too much. Arriving at 7:15 PM, we dropped off our things near the port in our reserved apartment and went for dinner at Abordo—rubbery chipirones. A digestive stroll among the ever-increasing number of tourists in Los Cristianos—restaurants were packed to the brim, the season is in full swing here. Gone is the calm of La Gomera and La Palma, and the laid-back tourism of German hikers among whom a few French were hiding!

Tuesday, February 27 To make our homemade breakfast more enjoyable, we went to buy pastries at the local bakery, then took one last walk on the paseo along the beaches, mingling with the many mobility scooters driven by elderly or disabled people, joggers, and tourists. Last apéro near the bus station, then off to the airport. After a smooth 4-hour-30-minute flight, we arrived in Basel-Mulhouse at 10:20 PM.

THE END

Conclusion A fantastic trip to two islands with magnificent and diverse nature, where landscapes range from desert-like to tropical depending on exposure to winds and clouds. Thanks to the many beautiful viewpoints, you can truly appreciate these exceptionally dynamic reliefs. A hiker’s paradise, the trails are all very well marked, though the choice of easy or moderate paths for "casual walkers" is quite limited. Another notable advantage, in our opinion, is that these islands are very lightly developed—you’ll hardly see any of those ugly hotel blocks that spoil the landscapes of some other Canary Islands. It’s true that the beaches on these two islands don’t meet traditional international tourism criteria: they’re small, with black sand, and often difficult to access. Special mention for the quality of the road network (except for a few small local roads), which seems brand new, well-paved, and well-signposted. We also enjoyed exceptional weather for February, with fewer than three days of gray or rainy weather out of 21.

Almost all the accommodations we chose met or exceeded our expectations, often at reasonable prices: an average of 98 € per night for an apartment or house with two bedrooms for four people.

All photos can be viewed by clicking this link:
https://photos.app.goo.gl/G44pPk4g9PW1rNzg8
Flower power (Golfe du Morbihan) English translation pending
by Kola · 2020-06-14 · 61 replies
D'abord nous avons pensé que nous serions épargnés. La fabrique du monde aurait poursuivi sa besogne paisiblement, élaborant, jours intenses après nuits remplies, le devenir de l'humanité. La montée en puissance s'est faite progressivement, un seul lit réservé au début, plus d'un tiers du service ensuite. Sans plus de personnel. Sans plus de matériel.

Envoyée spéciale dans une ville dépeuplée de ses habitants, immense privilège ou épée de Damoclès ? Immense privilège !

J'ai aimé aller et revenir dans un Paris fantomatique. Les trains étaient toujours à l'heure. Les affiches du métro parlaient d'un monde qui n'existait plus, présentaient des spectacles qui ne se tiendraient pas… et des pubs inutiles avant même d'avoir été essentielles. Coronavirus avait remplacé pickpocket dans les annonces sonores. Moments irréels qui désapprennent toutes les certitudes, lieux familiers devenus méconnaissables qui lavent le regard et parfois l'émerveillent lorsque la rue offre des cadeaux inattendus : une minuscule boite rouge en forme de cœur qui détonne sur le trottoir gris. La foule qui ne se pressait pas ne l'avait pas piétinée.

Près de 3 mois ont passé embarqués dans un bateau qui tanguait sans savoir si et quand il arriverait au port… Près de 3 mois immergés dans l'inquiétude, l'incertitude, à chercher vainement le capitaine... mais trop de mains se pressaient sur la barre du gouvernail.

Cette folie qui a mis le monde à l'arrêt et la tête de certain.e.s à l'envers a imprimé dans ma mémoire une écœurante odeur d'alcool. La gueule de bois sans l'ivresse préalable.

... / ...

Alors, il faudra...

... Il faudra l'eau froide de l'Atlantique, des marches légères, l'odeur des genêts, le goût du large et des vues à perte de vue là où le ciel tombe dans la mer. Il faudra des chemins poudreux, parfois si étroits que les branches basses griffent les mollets et que les papillons s'emmêlent dans les cheveux. Un bout de GR, des sous bois aux racines saillantes avec l’océan à portée de main.

Un temps qui hésite entre soleil et pluie, des ciels de peintre en aplats de bleu soulignés de blanc et de gris fumé… des orages soudains.

Il faudra la force du granit, des villages ramassés autour de leurs églises bordées d'hortensias, les pavés inégaux des ruelles du centre ville, un passeur qui file vers une île… ce sera l'île d’Arz.

Et puis il faudra des fleurs ! Des fleurs sauvages ou cultivées, des empotées, des exubérantes, des rustiques. Des fleurs de toutes les couleurs, des tape à l'œil ou des petites fleurs de rien.

Des parterres odorants, bouquet de senteurs délicates ou d'odeurs fétides, des fleurs fanées, des justes écloses ou des déflorées. Des fleurs urbaines nichées dans les interstices du macadam, des belles des champs échevelées. Des mauvaises herbes. Des fleurs du mal. Un camaïeu de nuances pastels ou flamboyantes, un feu d'artifice d'arc en ciel.

Des fleurs soyeuses en couleurs comme des mots en couleurs… pour oublier, le temps d'une échappée belle, les fleurs de bitume, petits cercles blancs à deux ou trois pétales, pointillés rageurs, qui ont poussé en une nuit sur les trottoirs de Paris et les quais du métro.







Alors ce sera 8 jours dans le golfe du Morbihan aux alentours de Vannes et des marais de Séné.





Pari sur l'avenir, le train fut réservé alors que la limite des 100km était toujours en vigueur… elle sera supprimée 2 jours avant. (100km, c'est trop court pour ceux qui ... comme nous d'un aussi grand...)

Ici comme ailleurs la vie arrêtée a repris son cours avec des absurdités, des incohérences, du cynisme parfois... "Mesdames, messieurs, veuillez respecter la distance d'un mètre cinquante pour monter et descendre du train, mais une fois à bord vous aurez un voisin de siège puisque la promesse des 50% de places vendues a aussi été supprimée 2 jours avant !"
Trajet par avion Paris - Papeete puis Papeete - Hiva Oa English translation pending
by Lecoeurestun · 2020-04-29 · 36 replies
bonjour,

J'ai fait une simulation vol Paris-Papeete avec french bee pour un départ dans six mois. ça donne la "modique" somme de 1.200 A/R. Vous confirmez pour ceux qui ont fait récemment le trajet ?

Ensuite Papeete-Hiva Oa avec Air Tahiti c'est environ 700 euros A/R. Soit près de 2.000 euros rien que pour les vols.

Avez vous de meilleurs plans ? Je précise que ce serait pour le mois d'octobre, donc pleine saison pour la Polynésie si mes sources sont exactes.

Bonne journée.
Mais où donc est ce truc là? (5) English translation pending
by Carassou · 2020-04-28 · 582 replies
Bonjour Où se trouve cette serre ? En premier chercher le pays et ensuite la ville Françoise

Retour de 8 jours en Côte d'Ivoire en février 2020 English translation pending
by Av31 · 2020-03-06 · 30 replies
Bonjour

Habitués à voyager surtout en Asie, Amérique du Nord et du sud, nous voulions découvrir l'Afrique subsaharienne, ses traditions et ses villages apres juste un séjour au Kenya il y a 2 ans mais plutot consacré aux safaris. On voulait un pays peu perverti par le tourisme de masse et pas tres loin pour un voyage de 8 jours. Des billets d'avion trouvés avec la TAP pas très chers (280 euros de Toulouse) ont fini de nous convaincre de choisir la Cote d'Ivoire.Mais qui dit peu touristique dit aussi peu de retour par les touristes. Doù les difficultés de préparer à l'avance ce périple d'autant qu'il n'existe qu'un guide papier (le petit futé). Pour aider les futurs voyageurs, je vais vous résumer nos 8 jours en Cote d'Ivoire. Tout d'abord, nous avons voyagé à 6, mes 3 grands garçons agés de 16 à 20 ans, leur cousin de 21 ans, ma femme et moi meme. Il a été très difficile de trouver une voiture pour 6 sans chauffeur, solution que j'aurai sans doute priviligiée (ayant conduit dans presque tous les pays que nous avons fait) si ça avait été possible mais à tort. Nous avons donc fait appel à Ismael (merci Pascal ROTHER qui m'a donné ses coordonnées) qui nous a trouvé une voiture et un chauffeur, Thimothée avec qui le courant est vraiment bien passé, qui a été parfait dans son rôle (ni trop effacé ni trop exubérant). Je ne peux que vous le conseiller. Par contre ce n'est pas un guide mais seulement un chauffeur. C'est moi qui avait établi toutes les étapes et réservé tous les hotels. Il ne connaissait pas tous les lieux et le GPS maps.me a été précieux. Par contre l'intéret de voyager avec un chauffeur est de nous expliquer les us et coutumes du pays et mieux appréhénder comment vivent les ivoiriens. D'autre part, les trajets sont longs et fatigants ce qui a permis de nous reposer pendant qu'il conduisait.

Assez de bla-bla, place au récit de notre voyage (vous pouvez voir les photos de notre voyage sur ce lien
https://photos.app.goo.gl/8z1555rVFpQ6XbcT9

J1 Arrivée à Abidjan à 23h15. Chaleur accablante plus de 32° à minuit. Premier contact avec Timothée, notre chauffeur, qui nous accompagne à notre hotel, assez loin de l'aeroport, au nord de la ville pour ne pas avoir à traverser Abidjan et ses célèbres embouteillages le lendemain matin car une longue route nous attend. Hotel Bonté divine : correct

J2 Abidjan- Man Depart assez tot à 8h (c'est diffile plus tot avec mes grands ados) pour une longue route qui nous attend. Heureusement car un incident mécanique (pb de boite à vitesse) nous a obligé à nous arreter 1 heure apres le depart avec une réparation de fortune par un garagiste sur le bord de la route (où probablement nous nous serions pas arrétés si nous avions été seuls). Le super garage :





Ce qui nous a permis un premier contact avec les enfants (mais ausssi de perdre 1h30)















Après réparation, on reprend la route direction Yamoussoukro et sa basilique. Officiellement capitale politique de la Côte d'Ivoire depuis mars 1983, Yamoussoukro, ou familièrement «Yakro», est surtout le village natal du président Houphouët-Boigny.

Juste devant l’entrée de la Présidence, il y a le Lac aux caïmans. C’est un lac artificiel installé sur demande de l’ancien Président et qui longe le site comme une clôture



La Basilique Notre-Dame de la paix La Basilique de Yamoussoukro estLA PLUS GRANDE AU MONDE. (Eh oui, plus grande que la Basilique St Pierre du Vatican).







On reprend la route et on s'arrete dans un petit maquis en bord de route .





Apres cette halte, on reprend la tres longue route vers Man avec une route particulièrement défoncée avec des nids "d'éléphants " comme ils disent. Heureusement quelques scènes nous distraient de ce long voyage.













Avec l'incident mécanique nous avons du rouler de nuit ce qui est fortement déconseillé d'après ce que j'avais lu en raison de coupeurs de route (mais pas vus heureusement). Les seuls coupeurs de route que nous ayons vus, ce sont les gendarmes à l'entrée et sortie des grandes villes qui nous arretaient presque systematiquement pendant tout le voyage pour nous extorquer de l'argent. Ils vérifiaient tout pour trouver une faille (soit une perte à chaque fois de 10-20 mn) et malgré l'absence de délit et de possibilité de mettre une contravention, ils nous demandaient à chaque fois de l'argent. Nous avons fait semblant de pas comprendre et n'avons jamais payé. Mais cette corruption nous a gaché une partie du voyage (et fait perdre pas mal de temps).

Hotel Amoitrin à Man très bien avec piscine
Voyage décevant au Sri Lanka English translation pending
by Ptitbou · 2020-01-01 · 125 replies
Bonjour,

Juste une reflexion, après 13 ans passé tous les ans au sri lanka, nous revenons juste d'un xème séjour au sri Lanka au mois de décembre.

Après un circuit avec un chauffeur local parlant Français, cela s'est très bien passé. Autant pour le circuit que pour les hébergements. Nous avons continué avec 2 semaines de balnéaire dans le sud du pays.

Constat amer : Nous constatons au fur et à mesure des années que le sri lanka change énormément. Autant les habitants, attirés par l'argent des touristes, que le pays, envahis par les touristes des pays de l'est. Le sri lanka se meurt doucement, les touristes Européens ne reviennent pas dans le pays, à cause des dégâts qu'occasionnent les touristes de l'est qui démolissent de plus en plus le pays. Des hôtels se bâtissent dans tous les sens, malgré le manque de touristes Européens. Tout est fait pour faire venir le touriste, même le visa gratuit. Mais rien y fait. Nous mêmes n'y reviendrons plus malheureusement. Chassés d'un hôtel à cause des locaux qui priment sur les touristes, malgré 2 nuits de payées, nous avons dû quitter après 1 nuit. Trop bruyant et sans respect pour le touriste. Malgré leurs dires, que les touristes sont leur priorité, cela n'a jmais été le cas. Nous avions hâte de quitter le pays après 3 semaines, cela est bien malheureux. Nous avons connu le SL il y a bien des années. Aujourd'hui nous ne le reconnaissons pas. Ce pays est merveilleux, mais fait fuir de plus en plus le touriste européens. Le SRI LANKA doit faire un choix un moment donné, les locaux ou les touristes dans les hôtels dotés d'une piscine. A chaque hôtel , nous avons eu les mêmes problèmes. Jusqu'au bout pour le prix du taxi pour l'aéroport, connaisseur du prix, il a été presque doublé à l'arrivée à l'aéroport….. QUELLE ENORME DECEPTION 🙁 Au Revoir le SRI LANKA.
Terre-Neuve à partir de Saint-Pierre-et-Miquelon English translation pending
by Didonie · 2019-12-31 · 36 replies
Dans l'idée de rendre visite une semaine à quelqu'un sur Saint-Pierre et Miquelon, nous pensions passer 2 semaines à Terre-neuve mais peu de retours... Y a t il un meilleur choix? Si Terre-neuve se confirmait, nous souhaiterions plutôt rayonner à partir de 2 ou 3 points, plutôt que d'être toujours sur la route. Cela permet de mieux s'imprégner.  Les paysages grandioses, les icebergs, les baleines, des randonnées sans difficulté particulière jusqu'à 20 km...nous combleraient! Merci pour votre aide.
Le paradis c'est aussi ici English translation pending
by Moutarde68 · 2019-08-12 · 6 replies
Mardi 30 avril Départ en gare de Strasbourg, un bagage oublié par un passager a failli nous faire retarder le train, mais heureusement tout s’arrange sans devoir faire appel au service de déminage. Arrivée à l’heure à Paris Gare de l’Est, Samir nous attend pour nos conduire à l’hôtel Ibis. La chambre est petite mais la literie de bonne qualité, l’accueil était très efficace, seul bémol, les murs, si on peut appeler ça des murs, entre les chambres, ne servent à rien ou si peu, autant tendre des draps entre les pièces ça fera le même effet. L’hôtel doit dater des années soixante, avec une rénovation récente, mais sans se préoccuper du bruit, c’était le cadet de leurs soucis…rentabilité, rentabilité ! Sinon c’est bien pratique, nous sommes à deux pas de la passerelle qui permet de rejoindre le terminal 4 d’Orly. (50 € taxi et 78 € hôtel) Après avoir lâché quelques brousoufs chez Paul pour deux chocolats chauds et deux jus d’orange pressés, nous aussi nous sommes pressés d’embarquer….ça tombe bien il est temps d’embarquer…mais ne surtout pas oublier d’acheter un rouge à lèvre dans la zone duty free, pour ma chère et tendre. Alors Corsair c’est pas terrible, les écrans sont bien pourris et le côté tactile n’est pas très efficace. Nous avions prévu un repas indou, en payant un supplément, et bien c’était un véritable fiasco. Du riz avec deux petites pommes de terre (pour le cuisto pomme de terre = légumes) et un morceau de poulet soit disant tandoori, tout sec sans sauce rien, nada, dégueulasse. Seul point positif, la place pour les jambes, y’a moyen de trouver une petite place pour les allonger. Après avoir récupéré la voiture chez Flizzr, direction Sainte Rose ! Les routes en Guadeloupe sont comme le zouk, on danse, il y a des creux, des bosses, des nids de poules, mais des poules créoles façon colombo, alors les amortisseurs dansent et nous dansons au rythme créole. Nous voilà arrivé à la Ravine Bleue, gite perdu dans la pampa, et c’est exactement ce que nous recherchions. Nous sommes dans une impasse, une ravine, et dans ce cul de sac, au bout donc, il y a la jungle et des douches d’eau soufrée…. Quand tombe la nuit les grenouilles siffleuses et les criquets nous chantent la sérénade, dépaysement garantie. Claude et Myriam, les charmants propriétaires, nous conseils un restaurant sur la route de Deshaies, Angelo nous accueille à sa table juste à côté du Super U. le poulet coco, le poulet boucaner, ainsi qu’une vingtaine d’accras sauront apaiser notre faim. Les mets cuisinés par l’épouse d’Angelo (qui en réalité s’appelle Clovis) sont succulents. Le patron est un noir, ce n’est pas péjoratif, c’est lui qui le dit, mais en fait ses deux parents étaient blancs. Irlandais plus précisément, lui était d’ailleurs roux à la naissance. Malheureusement sa maman ne pouvait pas l’allaiter, et les vaches n’avaient pas envie de donner du lait. Du coup le père a mis de la Guinness dans le biberon, Angelo appréciait le breuvage, il a eu droit à sa Guinness matin, midi et soir, et c’est pour ça qu’Angelo est noir…un spécimen ce gaillard ! (repas 20 €pour deux )

Mercredi 1 mai

Guadeloupe pluvieuse, Guadeloupe heureuse…mais on aimerait bien un peu de soleil quand même. Donc, c’est sous cette pluie que nous prenons la route pour Deshaies. On s’arrête à l’épicerie du coin (qui ne fait aucun angle) pour acheter des fruits locaux, j’écris locaux car il y a moyen d’avoir des pommes de métropoles et des pêches du Costa Rica…n’importe quoi. Alors qu’ils ont des conditions climatiques qui permettent de faire pousser n’importe quoi n’importe où, ils font venir des produits d’ailleurs à des prix de malade, c’est la loi du marché. Bon, nous on se rabat ( pas la capitale du Maroc ) sur les fruits du moment à des prix intéressants, alors se sera ananas bouteille ou Victoria, fruit de la passion, mangues, et tomates concombre, piments, qui viendront composer notre prochaine salade pour le pique-nique.

Sur le trajet on fait une pause sur la plage de Grande-Anse. Le parking est central, autour, pleins de petites gargotes où nous pourrons déjeuner plus tard. Puis direction, le parc botanique, ancienne demeure de feu Coluche. Le parc est plutôt floral, les bougainvilliers côtoient les hibiscus et autres orchidées ici dans leur milieu naturel. Ma préfère est la rose de porcelaine.

Ici tout est luxuriant et exubérant, pas besoin d’arrosage, le ciel s’occupe du jardin.

Nous avons déjeuner sur la plage de Grande Anse, c’est vrai je l’ai écrit un peu plus haut, je radote, bon, tout au bout de la plage il y a Koté Lagon, un restaurant top. Le poulet boucané était délicieux, nous avons également testé le marlin fumé et l’ananas bouteille. En dessert, un mille feuilles mangue/ananas est venu parachever cet excellent repas.

Le soir, diner à nouveau chez Angelo, le poulet coco de la veille nous avait tellement conquis que nous sommes retournés chez lui.

Jeudi 2 mai

Départ à 7 heures pour un rendez-vous à 7h20 devant la cabane de Richard…du coup, lever à 6h15. La ballade dans les mangroves était une très bonne expérience. Chaque couple, ou famille, a un petit bateau à moteur et gère le parcours en suivant Richard. Nous nous suivons donc dans ce dédale de palétuviers. Nous faisons plusieurs haltes pour plonger et observer la faune et la flore. La promenade dure 4h00 et c’est vraiment un moment plaisant. Notre guide a beaucoup de connaissance et fait participer les clients de manière ludique et pédagogique…il a de la chance de travailler dans ce bureau !

Nous avons déjeuner à l’espace du gout à Sainte rose, petite échoppe qui fait traiteur où vous avez le choix entre un plat à 10 euros ou 8 euros. Ensuite vous choisissez les légumes, les féculents et la viande ou le poisson. Le tout est frais et très bon. Nous avons pris de la daurade avec des légumes racines, nous nous en sommes léchés les babines tellement c’était bon. Après cette coupure culinaire direction la plage de Malendure pour la réserve Cousteau !

Nous avons visité trois sites avec palmes, masques et tubas. Le premier appelé « jardin japonais » avec des coraux en éventails qui dansent au rythme des flux et quelques poissons sympathiques qui s’ébrouent dedans. Ensuite le site des coraux, pas celui du Nord chanté par Pierre Bachelet, celui de Cousteau, avec des gros poissons, style barracuda, carange, perroquet (oui, pour moi le perroquet est un gros poisson) et pour finir le site des tortues, à quelques encablures de la plage….mais il n’y avait qu’une tortue qui broutait les salades sous-marine au fond de l’eau.

Le soir nous sommes tranquillement resté à la maison, sur notre terrasse, au sifflement des grenouilles, nous avons mangé des cuisses, pas de grenouilles, de poulet, avec ma poulette….et une bonne salade, pas celle de la tortue d’avant mais de tomate.

Vendredi 3 mai

Cela aurait dû être la journée de la Soufrière, mais la pluie est venue contrecarrer nos plans, du coup on aura un prétexte pour revenir en Guadeloupe, et ça c’est vraiment bien. Donc normalement journée à la Soufrière, mais vu que mon autre moitié a souffert hier et que je suis moi-même fatigué et que je ne me sens pas la force de grimper une montagne, que le temps est pluvieux, d’une journée je sais, aujourd’hui nous irons à Pointe à Pitre. Nous nous sommes garés à côté de l’embarcadère pour les îles, c’est à cette endroit également que se trouve la gare routière pour les bus. Bergevin, c’est son petit nom, a quotidiennement un marché de fruits et légumes, locaux, donc très peu de touristes, pas de costumes folkloriques non plus. Mais c’est quand même très dépaysant, ou des paysans, et du coup les tarifs sont corrects. Paysan n’est pas péjoratif, c’est le plus beau métier du monde, cultiver la terre…..

Ensuite, en suivant les maisons coloniales toutes délabrées nous tombons sur la place de la Victoire, soit disant le centre névralgique de Pointe à Pitre, mais n’y aller pas y rien à voir à part le marché aux poissons et le musée de l’esclavage. Les poissonniers du marché s’invectivaient pour une sombre histoire de place, ils étaient à deux doigts de sortir les couteaux. En remontant nous passons par le marché Saint Antoine, là c’est tout l’inverse du marché Bergevin, les femmes sont apprêtées, beaux maquillages, belles robes, beaux discours pour te vendre un rhum arrangé ou des épices que l’on trouvera deux fois moins chers à l’épicerie du coin….vous allez me dire « elle doit bien vivre la petite dame », et bien je laisse ça à d’autres pigeons, je ne participe pas à ce racket organisé.

Le marché sur la place de la Victoire est du même tonneau, avec des fruits et légumes en plus.

Retour à la voiture en passant par une rue perpendiculaire à celle que nous avons pris à l’aller, pour faire simple, on ne voulait pas passer devant les mêmes maisons. Petit arrêt pour boire un jus de fruit frais et un autre pour visiter la médiathèque de la ville. Elle se trouve dans une ancienne maison coloniale complètement réhabilitée, vraiment une très belle restauration. Elle porte le nom d’un ancien maire de la ville, Achille René Boisneuf, maire qui était déjà précurseur puisqu’il avait déjà demandé dans les années 1910 que les îles des Caraibes soient des départements Français.

Avant de retourner sur sainte Rose nous nous arrêtons au centre commercial à la sortie direction Baie-Mahaut, un carrefour immense avec une très grande galerie et toutes les enseignes classiques, vraiment pas mon plus grand plaisir mais nous avons quand même fait quelques courses alimentaires.

Le soir nous sommes allés diner au restaurant « la terrasse » avec monsieur Palerme, un client « béton », qui a le cœur sur la main. Avant d’aller diner Claude et Myriam, les propriétaires du gite où nous logeons, nous invitent à prendre l’apéro. C’est autour de boudin créoles, accras et ti-punch que nous faisons connaissance. C’était très gai, certainement le rhum, et très enrichissants !

Le diner sur la terrasse était de haute tenu. Un verre de vieux rhum pour ouvrir l’appétit et les plats se sont enchaînés. Une entrée avec salade de fruits de mer et poissons crus nous aurait contentée, mais une assiette avec une langouste, pas une demi, une langouste, un poisson perroquet et deux grosses crevettes a été déposé devant chaque convive. En accompagnement un gratin de cristophine et un autre de banane plantain…c’est bon j’ai les dents du fond qui baignent…l’image est moche mais c’est exactement ça. Après il y le dessert, on a le choix entre des profiteroles ou un fondant en chocolat, se sera un sorbet citron, pas arrosé s’il vous plait, je suis plein comme une barrique…de rhum.

la suite au prochain épisode….
Voyage de 4 mois en couple en Asie du Sud-Est English translation pending
by Batmania · 2018-06-02 · 1 reply
Bonjour,

Nous sommes un couple de deux personnes de 20 à 30 ans voulant découvrir les pays en autonomie et voulant rencontrer les cultures locales. Nous avons essayé de fréquenter le moins possible les lieux touristiques, il suffit souvent de s'éloigner de 2 ou 3 rues !

Voici notre itinéraire de 2017 détaillé pour 1 mois par pays, en visitant la Thaïlande, le Laos, le Vietnam et le Cambodge !

J'espère que ça aidera certaines personnes, bonne lecture et désolé pour la présentation assez sobre !

Général Asie du Sud Est :

Il faut généralement enlever les chaussures avant d’entrer dans une chambre, un temple, ou certaines boutiques. Penser à prendre des tongs ! Les locaux sentent des agrumes pour éviter le mal des transports Déplacement par prix/km (ordre croissant) : Pied, stop, bus locale, vélo, scooter, songhtew, taxi, motodop, tuc-tuc (beaucoup d’arnaque en tuc-tuc) Super site (en anglais) avec énormément d’informations : www.travelfish.org Pour les logements nous faisons notre choix sur booking ou air BNB (Lien supprimé par VoyageForum). On réservait 2 jours avant voir la vieille en générale, mais on était hors saison. L’anglais est utilisé dans tous les endroits touristiques Les déchets non dégradables sont quelque chose de nouveau, beaucoup de gens jettent les détritus dans la nature, il n’y à parfois pas d’organisme de gestion de déchets et encore moins de recyclage… Heureusement les mentalités commences à évoluer Il y à beaucoup de chiens errants. Souvent ils se montrent hostiles en aboyant et en montrant leurs crocs, mais ils n’attaquent pas Un proverbe qui nous vient du Cambodge mais qui à son sens : Les Cambodgiens plante le riz, les Laotiens le regarde pousser et les Vietnamiens le vende !

Thaïlande :

Général :

Une confiance absolue envers les habitants ! A part certains tuc-tuc, nous n’avons à notre sens jamais payé plus chers qu’un résident. Confiance au payement également Lorsque l’on prend le bus publique, on monte dedans et c’est le contrôleur qui vient nous faire payer selon la destination. Il y à de la climatisation à peu près partout (bus, magasins, ATM parfois!), prévoir des vêtements chauds pour les longs trajets en bus Presque autant d’infrastructure que chez nous, ça se construit beaucoup… enlevant du charme aux villes Les 7 eleven sont nombreux et permettent d’acheter des produits d’appoint voir de manger. Le prix d’un produit est globalement le même entre la supérette, le boui-boui, et le vendeur « à la sauvette » dans la rue. Toilette généralement sans PQ, se laver avec de l’eau Quasiment toutes les villes ont des marchés nocturnes, très pratiques pour se restaurer à petit prix ! La nourriture est très épicés, on reconnais les piments rouge et vert, souvent mis à la fin sur le plat. Scooter autorisé si permit international avec cachet moto (ne marche pas avec juste le permis voiture!), des contrôles assez fréquent (500 bath d’amende, par contre vous pouvez rouler 3 jours avec la contravention sans pouvoir être à nouveau verbalisé…) Un bon réseau de bus, le site 12go.com les recenses mais le prix du billet est souvent un peu plus cher (cela permet cependant de pouvoir vérifier les trajets/horaires/compagnies) Beaucoup, beaucoup de temple ! Les visiter selon l’envie, ils sont tous un peu différents ! On à initié un jeu : on dit chacun 1 chiffre en même temps, si la somme est paire on visite, sinon on continue le chemin ! (sauf pour les super temples dont la question ne se pose même pas!)

- 30/08 Bangkok

Arrivé dans l’après-midi, on prend BTS (tram aérien) et bus locale pour arriver dans un campus (AIT) et être hébergé par un couchsurfeur. On repartira directement le lendemain matin pour Sukhothaï.

- 31/08 à 01/09 : Sukhothaï

On prend le bus public pour nous rendre aux temples, puis on loue des vélos à la journée pour visiter ce lieu magique ! On visite le lieu principale, puis on prend un sentier à l’extérieur pour voir les autres temples aux alentours (moins touristiques et très joli aussi!) Après avoir rendu les vélo, on retourne sur le site principale pour assister au magnifique couché de soleil ainsi qu’à une célébration ! Marché, danse, karaoké et spectacle.

Par contre en rentrant tard, il n’y avait plus de bus, et on à trouvé un tuc tuc qu’au bout de 20 min de marche (11 km pour rentrer!)

Le lendemain soir on est aller au grand marché nocturne de Sukhotaï ! Délicieux et pas cher.

Hébergement : Garden House à New Sukothai : simple et pas cher

- 02/09 Si Satchanalai

Trajet à la journée depuis Sukhothaï. On loue également des vélos pour visiter ces temples plus sauvages (certains dans la foret, plus en ruine, un site très vaste).

- 03/09 à 05/09 : Chiang Mai :

Visite à pied des temples (plus de 300 sur 2 km²!) et du marché artisanale.

Puis 2 jours de balades à moto : - Nord : Doi Pui (beaucoup trop de monde ! Mais jolie en effet), puis on continue jusqu’à un village connue pour ces jardins fleuries (devenue un village/magasin à touriste ! Belle balade dans le jardin en n’hésitant à continuer le long de la route), et enfin on se perd sur des routes annexes, pour visiter aléatoirement des petits villages et temples. - Sud : Direction Lamphun où nous assistons par hasard à une sorte de festival des dons envers les moines. Beaucoup de locaux, de paniers à dons, des messes, des présentoirs magnifiques ! On continue de visiter le coin et allons aléatoirement dans certains temples.

Massage de grande qualité le soir ! (par 2 petites vieilles au Choksiri Massage)

Hébergement : Jay GuestHouse : pas cher, bien placé, très bon accueille, mais chambre et salle de bain petites et vétustes

- 06/09 : Pai

Location de moto et visite dans la journée : white bouddha, traversé du vieux pont en croisant les éléphants enchaînés dans des petites cages (ne surtout pas monter à dos d’éléphant!) puis visite du canyon très sympa. Concernant la ville, on l’a trouvé trop influencé par le mode de vie à l’Occident, tout paressait faux pour plaire aux touristes...

Hébergement : Easy GuestHouse : pas cher et conviviale mais un peu excentré

- 07/09 à 10/09 : Chiang Rai

On arrive donc de nuit. On pose les affaires et visitons le « night bazard » , assez grand, avec spectacle de chant !

Nouvelle journée, on va jusqu’au White temple en bus publique. Vraiment très jolie, de nombreux éléments artistiques. On visite ensuite le centre ville (moins intéressant).

Le lendemain nous faisons une journée trek ! Découverte de la jungle, couverts et repas dans des bambous, etc. On à beaucoup aimé !

Dernière journée, on part le matin visiter la « Black House », lieu rassemblant des décorations morbides (peaux de crocodile, serpent, statue de phallus, etc.) et un peu déroutant, mais on est là pour ouvrir nos horizons ! La suite de la journée premier loupé en bus : réservation via le site 12go , sauf que le bus était déjà plein. Donc attente jusqu’au prochain bus pour Chiang Mai et correspondance reporté au lendemain pour Loei.

Hébergement : Lemme Chok Dee Guesthouse : super endroit ! Très beau, spacieux, bien placé, pas cher

- 11/09 à 12/09 : Loei

Grande balade de la gare jusqu’à la Guest House (tuc-tuc plus pratique!). Puis tour en vélo dans la ville. Aucun touriste, peu d’endroits vraiment jolie dans la ville mais une immersion sans artifice (marché locale et petit boui-boui très accueillant ne parlant pas anglais). Le soir couché de soleil sur la rivière à partir d’un pont.

Hébergement : Stray GH vraiment super mais éloigné du centre

- 13/09 : Chiang Khan

Visite de la ville très calme en journée avec de belles maisons en bois, le soir magnifique couché de soleil avec vu sur le Mekong et le Laos, puis marché de nuit très typique !

Hébergement : Thankamon homestay, simple mais agréable. Les prix des logements de la ville sont assez élevés

- 14/09 à 16/09 : Ubon Ratchatanie

Premier jour de bus, Chiang Khan → Loei → Ubon Tani → Ubon Ratchathanie (de 9h à 21h et moins de 30 min entre chaque correspondances!).

Le soir découverte du grand marché de nuit Deuxième jour visite de la ville à pied (Musée historique, temples) Puis journée location de voiture pour visiter les environs : village de 200 ans à l’ouest / rapide de Kaeng Saphue / Khong chiam <3 / Rivière aux deux couleurs (bof) / Cascade Soi Sawan

Hébergement : New Sri Isan 2 (ne pas confondre avec le 1 très luxueux!) Pas cher bien placé mais miteux...

--- Passage au Laos, Vietnam, Cambodge, puis retour en Thaïlande --

- 13/12 : Trat

On à adoré retrouvé le marché de nuit aussi garnit en bonne nourriture ! On à aussi visité le marché couvert, et un peu la ville qui n’est pas exceptionnelle.

Hébergement : Baan Jaidee G.H. : bien décoré, chambre simple, bon rapport qualité / prix

- 14/12 à 17/12 : Koh Wai

La plus petite et sauvage île de la zone, nous avons choisis de nous reposer 4 jours dans cet havre de paix. Plage juste devant notre bungalow, nous avons fait du masque / tuba, regardé le couché de soleil de l’autre versant de l’île, vu les grandes chauves souris le soir, repos et plage ! On à aussi fait le tour de l’île à pied, où on traverse les différents hôtels. Celui qu’on à choisis nous semble être le meilleurs spot (grâce à la plage). Attention au climat, si la mer est trop agité on peut être bloqué sur l’île !

Hébergement : Koh Wai Paradise : bon bungalow, belles plages, mais prix de la nourriture et des locations assez chers. En journée, de nombreux bateaux des îles voisines déposent des touristes sur la barrière de corail, donc c’est parfois bruyant. Possibilité de manger (et loger) chez son voisin plus abordable, Good Feeling Bungalows

- 18/12 : Trat

A cause de la météo on à dû passer par Koh Chang, et avons perdu trop de temps donc préférons dormir à Trat plutôt que d’arriver très tard à Bangkok.

Hébergement : Baan Jaidee G.H. : bien décoré, chambre simple, bon rapport qualité / prix

- 19/12 à 22/12 : Bangkok

Ville avec énormément de centres d’intérêts !

Pour ramener des souvenirs on à fait pas mal de marchés : de chinatown au marché des voleurs, quasiment des marchés sans interruptions. On aurait aimé faire le Saphan Phut Night Market, mais le soir on était trop fatigué pour repartir aussi loin. Bien sûr le marché aux fleurs, de tissus aussi, etc.

Puis des monuments : Mémorial Bridge pour traverser le fleuve, le Wat Arun (coup de coeur!) avec pleins de céramiques, le Wat Phra Chetuphon avec son grand bouddha couché

On à également adoré le village flottant ! Entré ici ( 13°45'43.2"N 100°28'56.5"E )

Hébergement : Eco house : super logement ! Calme, propre, un peu excentré mais possibilité de prendre le bus pour aller au centre ville. Le soir on mangeait au Phadung Krung Kasem Market, où le marché de nuit était sympa !

Laos

Général :

Beaucoup de sourire et de Sabay dii (bonjour en Laos) surtout de la part des enfants, très agréables ! Les Laotiens rigolent très souvent, surtout quand ils sont gênés ou ne comprennent pas. On pourrais croire que c’est parfois du foutage de gueule mais non ! Pays avec peu d’infrastructures (rarement d’eau chaude, mauvaise connexion internet, etc.), les villes sont moins développés et il est pas rare de voir des villages préservés (sans constructions béton). Cela donne beaucoup de charme au pays ! Il y à de nombreuses ethnies dans tous le pays, il faut découvrir leurs cultures en toute humilité Les habitants vivent paisiblement, sans trop d’agitation (et souvent devant la TV !) Les stations de bus sont souvent excentrés de la ville, nécessitant un tuc-tuc… Nourriture copié sur Thaïlande et Vietnam, en plus cher et moins rafiné Très bonne bière Laos, bue partout et par tous Les G.H. proposent tous les services nécessaires aux touristes (locomotion, locations, linge, visa, etc.), ne pas hésiter à faire jouer la concurrence ! Ne pas être pressé lors de la commande dans un restaurant, en profiter pour jouer aux cartes par exemple (souvent 30 min d’attente) Ne pas être a cheval sur la propreté (restaurant et hôtels) Visa pour les pays limitrophes à faire à Vientiane ou Luang Prabang, directement dans l’ambassade pour ne pas avoir de frais supplémentaire Beaucoup de touriste des 4000 îles à Luang Prabang, car tous le monde suit le même chemin. Moins de foule dans le nord Les temples sont plutôt simple d’extérieur mais très décoré à l’intérieur. Il y à souvent des fresques relatant l’histoire de bouddha La pays à été fortement touché par la guerre, de nombreuses bombes restent à trouver, attention à ne pas allez hors des sentiers ! De ce fait, il y a nombre de mutilé A peu près dans chaque zone touristiques il y à des caves et cascade d’eau, prévoir une bonne lampe frontale et maillot de bain !

- 17/09 à 18/09 : Pakse

Ville de passage, Pakse à pourtant du charme ! Promenade à pied du centre-ville jusqu’au Bouddha doré de la colline (Phu Salao) jusqu’au couché de soleil, allez-retour ! L’architecture coloniale se fait sentir, marché de nuit moins accueillant qu’en Thaillande.

Après-midi de balade en vélo dans le nord de la ville en longeant la rivière : très jolie, pas de touriste ! Visite également de plusieurs marchés (celui du centre-ville est immense !), couché de soleil dans le temple Wat Luang.

Hébergement : Nang Noi G.H. : belle maison coloniale, prix correct (en négociant)

- 19/09 à 20/09 : Champasak

Le temps de poser les affaires, puis location de vélo pour aller visiter le Wat Phu (1h de vélo sur bonne route presque plate longeant les rizières, 10km). Temple important historiquement, mais en ruine. Attention au soleil et aux fourmis ! La vue d’en haut est très jolie. Le musé associé est fourni de détails pour comprendre les recherches et la restauration du lieu. Dîner au « Home Made », délicieux restaurant, accueil chaleureux

Le lendemain location de vélo puis traversé en pirogue pour visiter l’île Don Daeng. Les habitants sont super gentil, avec sourire et Sabay Dii dès que l’occasion se présente. On à fait toute la côte Ouest en visitant un petit temple au centre de l’île, on se sent vite dépaysé =)

Hébergement : Vongpaseud G.H. : pas cher, belle vu sur la rivière, mais un peu miteux

- 21/09 à 22/09 : Don Khône

L’une des 3 principales îles des 4000 îles ! On à choisis celle-ci car elle est proche des zones à visiter et assez calme. Balade en vélo jusqu’à la cascade Li Phi (qui ressemblent plutôt à des rapides), avec baignade dans la petite plage aménagé. Lendemain journée balade en vélo également vers les chutes Khon Pa Sai, où on à mangé. Beaucoup de farniente =)

Hébergement : Somphamit Guest House : prix abordable, belle vue sur le Mékong, terrasse + hamac !

- 23/09 Pakse

Journée de trajet : pirogue de Don Khône jusqu’à Nakasang, puis bus jusqu’à Pakse. Location de scooter pour faire le plateau des bolavens, sauf qu’à peine partis une grosse pluie nous à forcé à faire une halte, perdant une petite après-midi de route.

Hébergement : Premier endroit pas hors de prix qu’on à trouvé. Personne ne parlait anglais, donc dialogue difficile, sachant qu’ils ne voulaient pas qu’on ferme notre chambre à clef lorsqu’on est partis diner (wtf ? Heureusement pas de problème)

- 24/09 à 27/09 Plateau des Bolavens

Bonne balade de 4 jours en autonomie ! Découverte de belles cascades et d’Ethnies, jolie paysage de colline. Il est parfois difficile de trouver les centres d’intérêts indiqués sur la carte ! Avoir l’habitude des 2 roues, surtout en temps de pluie sur les routes en terre.

1er jour : Cascade Tad Fan, haute et belle vue, on était les seuls jusuq’à notre départ vers 10h30. Repas à Paksong sur le marché, visite de petits lieux trouvés sur la route, on c’est volontairement un peu perdu avant d’arriver à notre première destination : « Pad Tayicsua ».

Hébergement : Au Pad Tayicsua : on devait être les premiers touristes de la saisons, c’était sale ! (des insectes morts partout) Et assez cher en plus.... Heureusement bien situé et cuisine bonne.

2eme jour : Visite des cascades du Pad Tayicsua ! Les chutes sont sympa et valent la marche assez abrupte pour les atteindres. Reprise de la route, on c’est pris des grosses averses, fait des arrêts, voir des cascades / admirer le paysage, puis arrivé à notre deuxième étape, Sékong.

Hébergement : Bangsamhone G.H. : Un peu cher mais chambre agréable et propre

3ème jours : Visite de Ban Kandone, avec une maison aux esprits, puis visite guidé du village Bane Kokphonang Tai avec Captain Hook. Visite de 3h avec de nombreuses explications sur le mode de vie locale, très différent du notre. On a également mangé sur place. Puis trajet jusqu’à Tad Lo, où on se balade le long de la rivière et des cascades.

Hébergement : Mama Pap : logement le moins cher du voyage (25 000 Kips soit moins de 3 euro) ! Une douzaine de lits double installés dans une pièce, séparé par des draps. Accueille chaleureux et nourriture bon marché.

4ème jour : Levé tôt pour voir le bain des éléphants qui n’a pas eu lieu ce jour là. Visite de la chute Tad Soung (belle vue!), puis on rentre sur Pakse en visitant des bouddha, magasins artisanales et la cascade Pad Pasuam (jolie). A peine arrivé à Pakse qu’on repart en bus pour Thakhek ! Arrivé de nuit, on dort dans l’un des seuls endroit possible…

Hébergement : La seul G.H. ouverte à la gare, prix un peu cher et chambre miteuse… (crotte de souris dans les draps!)

- 28/09 à 30/09 : Boucle de khammouane

Balade en moto en pleine nature ! Visite de grotte, quelque cascade, et des paysages de karts magnifiques. Des panneaux indiquent les centres d’intérêts le long de la route.

1ère journée : Visite de la bouddha’s cave, puis de la sublime Tham Nang Ene Cave, avec tour en barque.

Hébergement : Sabaidee G.H. : bon rapport qualité prix, chambre spacieuse, repas et service super !

2ème journée : Trajet jusqu’à Kong Lor’s cave. De belles routes en serpentin, des barrages hydraulique « noyant » des forêts, des bœufs sur la route et des super paysages. A l’arrivé, grosse conférence avec des français sur la conservation du lieu ! On reporte la visite au lendemain mais profitons de la fête.

Hébergement :Kong Lor Eco Lodge : prix et service correct

3ème journée : On entre les premiers à visiter la grotte ! Très impressionnant de prendre une barque dans le noir complet. On fait une petite étape sur un « îlot », puis sortons de l’autre côté de la grotte. Pause rapide avant d’entamer le retour plus rapide. Sur la route route en moto, quelque pause pour admirer les paysages. On rend la moto puis visite de Thakhek. Bus de nuit pour Vientiane.

- 01/10 à 02/10 : Vientiane

Visite du marché en journée et du marché nocturne (énorme, avec beaucoup d’animation et fête foraine). Visite des principaux temples de la ville et du parc du centre ville. Petit déjeuné au « Croissant d’or » pour se régaler de viennoiseries !

Hébergement : Soukchaluen Guest House : La moins cher trouvé du centre-ville, un peu insalubre

- 03/10 : Vang Vieng

Village qui c’est transformé en bar géant, il y à moins d’abus qu’auparavant, mais préférer la magnifique nature karstique plutôt que les boîtes de nuits...

Découverte des « BBQ » locaux, sorte de gros plat avec des légumes et viande. Journée balade en vélo, on en prend plein la vu avec les chaîne de Karts ! Balade dans les rizière, passage au Blue Lagoon 1 pour baignade et visite de la grotte ! Super impressionnant, on était seul dans une grotte assez profonde et totalement dans le noir. Repas dans un restaurant d’association juste devant l’entré du blue lagoon, très bon et belle vue ! Bus de nuit pour allez à Luang Prabang, peu d’espace et conduite très énergique...

Hébergement :Pan’s Place : Bungalow et services bon marché, accueil chaleureux

- 04/10 à 06/10 : Luang Prabang

Nouvelle fois petit déjeuné au croissant d’or (on était un peu en manque!). Visite à pied de la ville, des temples (presque tous !) et du palais royale. Essai du massage traditionnel, centré sur les muscles, assez douloureux ! On à eu la chance d’y être pile pendant le festival des lumières ! Donc Pleins de préparations en journée de lampions et de dragons, le soir illumination de tous les temples.

Journée visite des villages en face du Mékong : Commencé par le temple Wat Xiang Maen (porte d’entré très jolie), le Wat Jom Phet (en hauteur, belle vue sur la ville), le Wat Long Koon (assez vieux), un dernier petit temple très décoré racontant l’histoire de bouddha en 124 vignettes, puis visite d’une petite grotte avec guide. On est ensuite allez au Sud vers le village de poterie, mais ce n’était pas en fabrication (sûrement à cause de l’événement en préparation). La balade vaut quand même le coup.

Le soir sublime soirée avec défilé de char illuminé, puis les chars ont été mis sur le Mékong. Énormément d’offrandes en plante avec de l’argent ont également été déposés. Un spectacle fascinant. On conseil le Wat Xieng Muan, très bien décoré et avec moins de visiteurs. Rester tard (22h à 23h) pour voir les mises à l’eau sans la foule.

Le lendemain matin on à assisté à 5h45 aux offrandes faites aux moines. Il faut se faire très discret et apprécier ce culte quotidien.

Hébergement : Sanaphay guesthouse : bon rapport qualité / prix, bien situé

- 07/10 à 08/10 : Nong Khiew

Le trajet de Luang Prabang à Nong Khiew en van vaut déjà le coup. Le village comporte du charme, grâce à son pont survolant la rivière. On est allez à la piscine, à 20 min à pied au sud du pont. Entré payante mais belle emplacement, et ça rafraîchie ! Marche d’une heure avec une belle monté pour arrivé au View Point 1, la vue est à couper le souffle ! Puis balade dans le village en longeant la rivière.

Hébergement : Sunrise G.H. : bon rapport qualité / prix, belle vue sur la rivière

- 09/10 à 11/10 : Mang Ngoi

Village plus en retrait et moins développé que Nong Khiew, Mang Ngoi à également du charme ! Le trajet en pirogue constitue un bon moyen pour admirer les paysages, même si on y est mal assis et serré avec les autres passagers.

Lieu paisible propice au farniente, on se balade tranquillement dans le village.

Lendemain, journée de marche vers la grotte Tham Kang et les villages voisins. A cause de la pluie, on est rentré plus tôt que prévu, mais sympa de se promener dans les rizières.

Hébergement : Veranda G.H. : Bon rapport qualité prix, terrasse + hamac avec vu sur la rivière !

- 12/10 : Muang Khua

Ville avec moins de charmes que les deux précédentes, mais la longue traversé en bateau vaut le coup. Balade en ville, traversé du vieux pont.

Hébergement : Première G.H. trouvé, pas fameux

- 13/10 à 15/10 : Phongsaly <3

Une ville pleine de charme qui nous à conquis ! Balade à pied dans le marché couvert, visite de la vieille ville, du temple avec petit lac où les gens se lavent, de la place avec gros lac contenant des bars karaoké et pétanque, et enfin la monté jusqu’au mont Phu Fa avec une vue magnifique.

Le lendemain balade pour voir les villages du coin, mais pas très intéressant (sans guide).

Hébergement : Pas retrouvé, mais il me semble qu’on est souvent allez à Yeehua G.H. pour manger.

Vietnam

Général :

Des paysages magnifiques, de vallée, rizière et karts Une gentillesse à toute épreuve, il n’est pas rare de se faire inviter à venir boire un coup avec des locaux, ou que quelqu’un nous indique le chemin sans qu’on le demande Les villes sont pas très jolies ni agréable à explorer, beaucoup d’infrastructures, très chargé en pub, du béton partout, circulation dense et bruyante, des zones souvent sales… Et ça va pas en s’arrangeant, d’immense construction sont en cours dans presque tous les endroits « jolie » et « sauvage » qu’on à visité. En générale les G.H. demandent 1 passeport en caution pendant la durée du séjour (sûrement illégale) Super boisson de jus de canne à sucre frais et préparé devant nos yeux :D Avec agrumes (citron et orange) encore meilleurs, bon marché (de 300D à 1000D) La nourriture est assez diversifié et très bonne, surtout à Hué. Sandwich bon marché et généralement bon ! Attention, ils mangent aussi du chien grillé, c’est rare d’en voir au bord de la route mais plus fréquent sur la devanture de certain restaurant Ils sont très sportifs ! Le matin et le soir la plupart des gens se retrouvent dans des parcs où des aménagements sont installés Ils vivent beaucoup dehors, pour se couper les cheveux, discuter, travailler, etc. Le pays est long, donc prendre des sleeping bus pour parcourir de longue distance est intéressant pour économiser une nuit d’hôtel. Cependant même avec boules quies et cache œil, on à jamais bien dormis… et il ne faut pas louper l’arrêt ! Souvent on arrive vers 3h du matin, donc soit dormir dans la gare en attendant que le soleil se lève soit prendre finalement un logement pour terminer la nuit Avec la chaleur, il y à souvent des verres de thé glacé gratuit donné en même temps qu’une commande

- 16/10 à 17/10 : Dien Bien Phu

Première approche du Vietnam, après le calme du Laos on c’est retrouvé presque « oppressé » par l’agitation de la ville. Visite du marché , balade dans les ruelles en essayant de trouver des lieux calmes, puis on est monté sur la colline avec grosse statue marquant la victoire contre les français ! Beau point de vu sur la campagne environnante.

Hébergement : Tuan Minh Guest House : bon rapport qualité / prix, juste à côté de la gare de bus, propre et spacieux !

- 18/10 à 19/10 Mai Chau <3

Petite ville de campagne au calme et pleine de charme ! Balade en vélo tout à fait adapté, des rizières à pertes de vue ! On y était pile à la période des récoltes donc on à pu profiter de l’agitation.

Hébergement : Hao Homestay : bon accueille, ressemble plus à un air BNB qu’à une homestay (on est pas mélangé à la famille), prix du plat du soir assez chers

- 20/10 à 21/10 : Hanoi

Capitale de l’agitation par excellence ! Dès la sortie du bus des rabatteurs essaient de vous emmener en taxi / tuc-tuc ou autre. Le service de bus public est correct et bon marché (7 000D le ticket) à condition de savoir quand s’arrêter et qu’elle ligne prendre. Bien sûr il n’y à pas de panneau à la gare, mais des personnes peuvent indiquer qu’elle bus prendre (le n°34 dépose à 2 km au sud du Golden Snake Hostel)

On à pas aimé l’oppression de la circulation en temps que piéton : trottoir emprunté par moto / terrasse / magasin, (obligé de marché sur la route et vigilance maximum), des klaxons en continue, etc. et c’est encore pire la nuit !

On c’est quand même baladé dans les coins principaux de la ville : Petit lac avec le Ngoc Son Temple, le théâtre, marché couvert, villa coloniale, cathédrale, parc avec statue de Lénine, visite de l’ancienne cité impériale Thang Long, la jolie petite bibliothèque BookWorm, la traversé du gros Lac avec jolie temple, avec un coup de cœur pour le chemin de fer qui passe entre deux barres d’immeuble (on était dans le magasin Zó Project quand le train est passé ! Petite frayeur on pensais qu’il n’était plus en service)

Hébergement : Thu Giang G.H. : dans une petite ruelle au calme mais pourtant bien placé au centre ville, prix de la chambre et des services bon marché

- 22/10 à 23/10 : Ha giang

Retour à la campagne ! Ville de passage pour des circuits en moto vers le nord qui vaut apparemment le coup, on c’est cantonné à faire 2 jours de marche en autonomie. Et on à pas regretté ! De beaux échanges avec des locaux (invitation à boire des bières, jouer au badminton), de superbes paysages, et la découverte d’un village typique pleins de charmes (coordonnées 22°48'21.7"N 104°58'06.4"E , un petit sentier permet de monter dans la forêt, mais on déconseille de le faire sans guide car chemin un peu dangereux et très glissant)

Hébergement : Ngan ha Homestay : accueille et prix correct, repas le soir en famille conviviale

- 24/10 à 26/10 : Cat Ba

Préférer Cat Ba que la Baie d’Halong, moins chers et moins touristiques. Le petit centre-ville et les plages environnantes restent touristiques, mais l’île est grande et il est possible de se balader en pleine nature, dans la grande réserve naturelle par exemple.

On à fait 1 journée de croisière en partant du principe que c’est un endroit très touristique et on à finalement été agréablement surpris. La traversé + repas + kayak + plage + île aux singes + village flottant c’est fait sans trop de monde, et pas à la queuleuleu. Le lieu vaut bien sûr la visite !

Le lendemain grosse marche : un locale nous a déposé à l’entré du parc national. Bonne balade avec 2 points de vues en haut. Pour le retour on à choisis de rentrer à pied on longeant la côte Ouest (20km!). C’était très sympa mais le soir claqué !

Hébergement : Victor Charlie G.H. : bien caché, c’est un bon rapport qualité / prix / emplacement. On recommande le Dolphin restaurant pour manger !

- 27/10 à 29/10 : Ninh Binh <3

Gros coup de cœur pour la « Baie d’Halong terrestre» ! On déconseille fortement Tam Coc plus bondés.

Visite de la ville, du côté du parc Thuy Son ainsi que de l’autre côté de la voix ferré (moins intéressant)

Journée de scooter pour visiter les alentours de Van Long ! La traversé en barque est très sympa, dommage que l’eau soit dû à la construction d’un barrage. Nous avons roulé presque toutes la journée en s’émerveillant des paysages, en suivant la digue du parc naturel, puis en se perdant sur les petites routes.

Hébergement : AIQ Hotel : plus cher que les G.H., grande chambre et situé pas trop loin de la gare

- 30/10 à 01/11 : Hué

Visiter la citadelle et se régaler de la bonne nourriture locale ! Les alentours de la citadelle sont sympa à visiter aussi.

Hébergement : Cozy Hue Hotel : bon rapport qualité / prix, bon petit déjeuné offert, super services !

- 02/11 à 03/11 : Kontum

Petite ville loin des touristes, des balades sympa à faire mais attention certains villages sont interdit aux étrangers non accompagnés. On est allez à pied jusqu’à Kon k'tu, visité la ville, puis balade à côté du Kon Tum Indochine Hotel en longeant la rivière vers le Sud. Présence d’ethnies minoritaire et de jolie maison avec grand toit en chaume.

Hébergement : Konklor Hotel : on c’est fait plaisir avec un belle hôtel offrant beaucoup de confort pour se remettre des mauvaises nuits en sleeping bus.

- 04/11 à 06/11 : Buon Ma Thuot

Visite de la ville pour l’énorme marché couvert, la « Ha Noi Bakery » et ces délicieuses pâtisseries et sandwichs, puis visite du musé sur les ethnies. On à ensuite prit le bus local pour visiter le Lac Lake, vraiment sympa !

Hébergement : Ngoc Tram G.H. : pas cher mais pas très propre, le personnel ne parle pas anglais

- 07/11 à 08/11 : Ho Chi Min Ville (HCMV)

Après l’aventure de Hanoi on avait peur d’HCMV ! Finalement les trottoirs sont plus grand, et c’est uniquement à l’heure de pointe qu’on c’est sentie oppressé par la circulation.

Nous avons visité le zoo du centre ville, le marché couvert, les principaux monuments (palais de la réunification, la poste, etc.)

Hébergement : Thien Phu G.H. : la chambre la moins chers (10 euro) est en fait à côté de la réception. Mais il y à la clim, et avec des boules quies c’est ok. - 09/11 à 10/11 : Sa Dec

Marché de jour et de nuit intéressant, pas mal de temples jolies à visiter. On c’est baladé le long du bras du Mékong jusqu’au Flower village.

Hébergement : Phuong Nam 2 Hotel : prendre une petite rue pour y accéder ! Bon rapport qualité / prix, chambre spacieuse et très propre

- 11/11 à 12/11 : Chau Doc

Il est possible de visiter un marché flottant ainsi qu’une réserve d’oiseau.

Nous avons opté pour la visite du mont Sam : Après avoir prit le bus local qui nous à déposé au pied du mont, on à bêtement prit la route bitumé passant par le Sud et remontant le mont. Heureusement il y avait pas mal de temples le long du chemin ! La vue d’en haut est très belle. Nous sommes redescendu par là où on vous conseil de monter : à travers un petit sentier qui traverse pleins d’habitations au Nord Est du mont ! Le départ et l’arrivé sont à peu près à ces coordonnés ( 10°40'55.2"N 105°04'46.5"E ).

On à également visité le petit village sur pilotis aux coordonnées 10°41'25.0"N 105°04'54.1"E, très typique !

Hébergement : Thanh Van Hostel 2 : un peu excentré, mais bon rapport qualité / prix

Cambodge

Général :

Le Cambodge se remet progressivement de la période Khmer Rouge, on ressent les restes de la mobilisation des ONG qui ont contribué à redynamiser le pays Pays avec peu d’infrastructures (donc plus de charme), mais assez pour voyager Avec la venue des ONG, le dollars US remplace peu à peu le Kips dans tous les endroits touristiques. Pour préserver l’identité du pays, nous avons choisis de tout payer en Kips (on nous rendait parfois la monnaie en dollars US) Il est facile et abordable de louer des moto dans toutes les villes. La qualité du véhicule laisse souvent à désirer, bien vérifier les freins ! Ne pas hésiter à dire non si on est pas en confiance, quitte à prendre un taxi ou tuc-tuc La nourriture est plus chers que dans les pays voisins, mais les logements et transports sont très abordables Les temples sont riches en détails : statues, ornements extérieurs et des belles fresques à l’intérieur. C’est un bon mélange entre la Thaïlande et le Vietnam ! Il y à des temples anciens un peu partout, c’est parfois l’aventure pour les voir mais ça vaut souvent le coup ! Les G.H. ne comportent généralement pas d’eau chaude, mais ont souvent des billards ! Des boulangeries presque partout, mais parfois avec des sauces très spéciales… Une valeur sûre reste le Donut

- 13/11 à 14/11 : Kep

Petite station balnéaire assez tranquille, avec possibilité de balade et de visiter des îles.

Nous avons profité de la plage, puis marché dans le parc naturel (mal fléché et peu entretenu) et goûté le crabe au poivre vert. Puis location de moto pour visiter le coin, hébergement à kampot.

Hébergement : Khmer House Hotel : logements et repas abordables, billard à disposition

- 15/11 à 17/11 : Kampot

Moins sauvage que Kep, la campagne de Kampot reste jolie à visiter.

On à fait 3 jours d’itinéraire : - Les marais salant au sud Est de Kampot, visite de l’île avec village Doun Taok jusque tout en bas (10°32'33.1"N 104°10'58.0"E) en s’arrêtant au fil des vues / temples que l’on croise - Trajet pour visiter le parc national de Bokor, zone en pleine construction… Belle route en serpentin pour y accéder, beau panorama en haut, et un lieu chargé d’histoire avec des habitations à l’abandon. On est resté le soir au couché de soleil sur la petite plage Nataya Beach. En ville, marché de nuit sympa pour manger ! Nous testons aussi le massage par des malvoyants, principalement sur les nerfs et les muscles, à tester ! - Petit déjeuné dans un bar associatif « Epic Art » où nous achetons des sandwichs, puis partons en direction de Kep. Visite des grottes Camdogia et Phnom Chhngok, qui est plus grande et intéressante. On à prit un guide pour la deuxième, qui nous à fait faire un peu d’escalade pour redescendre. Puis on est allés manger sur un banc pile en face du lac secret (10°36'15.9"N 104°17'11.0"E), en hauteur donc pas mal de marche ! Visite intéressante de « La plantation » de poivre, enfin découverte du coin puis plage à Kep !

Hébergement : Sebana Hotel : tenue par un français qui conseil bien sur les choses à voir, prix correct pour la chambre qui est cependant assez chaude. Bonne emplacement pour se balader à ville à pied

- 18/11 à 19/11 Phnom Penh

Capital assez dense, peu de « nature », des rues très touristiques au Sud du marché de nuit, mais des beaux monuments. Visite des principaux centres d’intérêts de la ville : Wat Phnom (sympa), Wat Oulanom, visite du palais royale (cher mais ça vaut le coup), marché de nuit

Hébergement : #10 Lakeside Guesthouse : bon logement au calme, bien placé, consommation pas chers et billard à disposition !

- 20/11 à 22/11 : Kompong Cham

Ville sympa à visiter en VTT ou moto. 1er journée en VTT : visite du French Lighthouse avec belle vue d’en haut, du quai remontant le Mékong côté ville, puis du Wat Nokor et le temple juste à côté (très cool!). On termine vers les collines de l’homme et de la femme, Phnom Srei et Phnom Pros, avec pleins de grandes statues et une belle vue.

2ème journée en VTT : on commence par le temple aux multiples statues, le Dei Doh Pagoda, puis nous visitons l’île Koh Pen où on passe la journée à se perdre dans les jolies chemins ! Nous n’avons pas trouvé de plage par contre

3ème journée en moto : belle route jusqu’à Han Chei Montain, colline avec pleins de statues d’animaux et jolies temples. Belle vu sur le Mékong également ! On y pique nique puis roulons jusqu’au soir sur la route 7 vers l’Est pour découvrir la région.

Hébergement : OBT homestay chiro : géré par une chouette association, super bungalow et bonne nourriture, assez excentré de la ville.

- 23/11 à 24/11 : Sen Monorom (Rattawakari)

Point de départ pour balade à moto et treck avec éléphants.

Nous avons choisis la balade en moto, visite de la belle Busra Waterfall, puis on va au point de vue Dohkrormom Mountain en prenant les escaliers, et enfin nous parcourons les petites routes pour découvrir de jolies paysages.

Hébergement : Happy Elephant Bungalows : bungalows sympa et bon rapport qualité / prix, mode chill out ou soirée selon les touristes du moment

- 25/11 à 29/11 : Banlung (Ratanakiri) <3

Moins touristique que Sen Monorom, Banlung à été un coup de cœur pour nous ! Les principales activités sont la moto, les trecks, et les waterfalls. Nous ferons tout !

1er jour à pied, découvrons la ville et son marché (peu charmant), puis allons au jolie lac Yeah Loam Lake.

2ème jour en moto : visite de la cascade des 7 marches, sur le chemin on à croisé beaucoup de plantation (poivre, hévéa (latex), banane, noix de cajou, manioc), ainsi que des mines d’or. Puis on à pris des toutes petites routes pour rejoindre Katieng waterfall (en 2h, être très à l’aise en moto). Enfin on regarde le couché de soleil d’un beau point de vue (13°44'05.7"N 106°58'04.4"E), avant de rentrer. Le soir fête foraine avec manège et concert !

3ème et 4ème jour : Treck dans la forêt ! On prend moto + bac pour traversé la rivière + moto + marche et treck dans le Virachey National Park. On était 2 + le guide francophone et le guide local, super chouette ! Au levé du 2ème jour on à pas vu de gibbons mais on les a entendus.

5ème jour repos et moto : Visite de Cha Ong waterfall, Kachanh Waterfall, puis visite à proximité.

Hébergement : The courtyard G.H. : super logement, un propriétaire proche des client qui partage son histoire, des services bon marchés, pleins de bons conseils, et bonne organisation pour le treck !

- 30/11 à 02/12 : Strung Treng

Visite de la ville avec grand marché couvert, c’est un point de départ pour des activités nautiques sur le Mékong.

Pour changer, nous ferons des visites à moto en longeant le Mékong (nord côté Est et Ouest, et sud côté Ouest, le meilleur !), et découvrons des coins très paisibles. Jolie couché de soleil sur les deux ponts en rentrant.

Hébergement : Savet Phom Tmey G.H. : assez excentré mais bonne chambre et bon service (fruit shake <3 <3!)

- 03/12 à 04/12 : Sra Em (Temple Preah Vearh)

Ville étape pour allez au temple Preah Vearth, pas facile d’y aller et de se loger (pas touristique donc peu d’anglophone). Ville pas très charmante en soi.

Pour le temple on a pas réussis à loué de moto donc on à prit un motodop (taxi en moto), puis on à monté les 2200 marches d’escaliers pour atteindre le temple ! On était les premiers à acheter le billet mais d’autres touriste sont monté en 4x4, du coup il y avait un peu de monde en haut. La vue est impressionnante, mais on à pas été conquis par les ruines des temples...

Hébergement : Piseth Pish G.H. (14°14'18.1"N 104°43'45.7"E) : personne parle anglais, mais chambre propre et moins cher que la concurrence

- 05/12 à 06/12 : Kompong Thom

Bon marché de nuit, et proche de la campagne pour découvrir des temples sympa aux alentours.

1ère journée en tuc-tuc (car pas de moto convenable) : en direction du sud, visite du village de tailleur de pierre, d’une entreprise de collecte / fabrication et vente d’écharpe en soie (appelé krama), visite du temple Phnom Santuk (800 marches, belle vue d’en haut, bouddha taillé dans la pierre et jolies temples) 2ème journée en moto : visite du site Sambor Prei Kuk, vraiment magique ! Des ruines qui fusionnent avec les arbres (ou l’inverse), le tout dans la foret ! Penser à emmener un pique nique, car prix des plats sont chers (6 à 10 dollars US au lieu de 1 à 4 dollars US). Vers 15h30, les rayons traverses mieux les arbres et la luminosité est … incroyable !

Hébergement : Techo Meas Guest House : bon rapport qualité / prix, et pas miteux comparé aux autres G.H. dans la rue. Bon accueil Super repas dans l’office de tourisme !

- 07/12 à 10/12 : Siem Reap (Temples d'Angkor)

La ville de Siem Reap est le lieu « dortoir » pour visiter les temples d’Angkor. La ville à connue une énorme expansion avec la masse de touristes. La rue Pub street ressemble à Disneyland tellement c’est touristique, mais bon comme ça les autres endroits sont moins fréquentés =) Nous avons aimé le marché de nuit et le Made In cambodgia Market (produits artisanales).

Organisation : Le site d’Angkor est très grand, il faut donc bien planifier ces déplacements. Les temples de la petite et la grande boucle étant les plus touristiques, nous avons fait le choix de les visiter soit au levé soit au couché de soleil (en plus la luminosité rend le lieu encore plus intemporelle). Il est possible de visiter tous les temples en 3 jours, mais on vous conseil de faire des jours de repos car ça fait des grosses journées.

Transport : - Location de moto (8 $/j) : légale même si on vous dira le contraire pour louer un tuc-tuc. Location à l’endroit suivant : 13°21'08.5"N 103°51'12.0"E. Indispensable pour visiter le complexe de Roluos et le Banteay Srei. - Location de vélo (2$/j): faisable pour les temples Angkor War, Angkor Thom et proches. - En tuc-tuc si vous êtes 4 (plus rentable que la moto ou le vélo selon les tarifs) ou pour se reposer entre les temples.

Jour 0 en vélo : pour acheter le billet et allez voir le couché de soleil à Angkor Wat (gratuit après 17h)

1er jour en vélo : Départ à 5h, levé de soleil sur le pont du Angkor Wat, puis direction le Bayon qui ouvre seulement à 7h30 ! Oups… Attente jusqu’à l’ouverture où il n’y à pas beaucoup de monde, mais ça se rempli vite. Temple assez mystique à voir ! On continue un peu au nord avec le Baphuon qui offre une belle vue d’en haut, on continue à pied sur le sentier au nord dans la forêt où l’on mange devant le Phimeanakas, presque seul avec des chants d’oiseaux. Puis on continue à pied au nord voir le Tep Pranam, premier coup de cœur ! Qu’elle fusion avec la nature :D On en profite pour voir l’imposante fresque du roi lépreux, marchons sur la terrasse des éléphants et reprenons les vélos vers l’Est. Visite du Thommanon bien conservé, et en face la ruine Chau Say Tevoda. On continue avec le Takeo, jolie vue d’en haut, puis le Ta Prohm (deuxième coup de cœur), célèbre par le film Tom Raider (qui est mystique par ces grands arbres et des chemins labyrinthiques). Attention dès 14h la foule à prit d’assaut le temple ! On rebrousse chemin voir Top (qui est en fait une ruine) puis l’isolé Ta Nei, calme et dans la jungle. On se motive un dernier coup pour aller voir Preah Khan au couché de soleil (pas fait en entier, on y reviendra!) avant de rentrer.

2ème jour en moto : Ne pas oublié de se faire poinçonner le ticket, puis direction le complexe de Roluos. On commence par Bakong vers 10h, bien conservé, assez haut, peu de monde, troisième coup de cœur ! On y mange dans la cours à l’ombre. On galère dans le sable pour voir le Prasat Prei Monti qui est en fait en ruine et ne vaut pas le coup. On continue avec le Preah Ko, jolie ensemble bien conservé ! Un peu au nord le temple Lolei qui était entièrement en rénovation lors de notre passage. On reprend la route par la campagne pour trouver le Banteay Samre, grand et bien conservé, rappelant Angkor Wat, très peu de monde. En continue toujours plus au nord voir le Banteay Srey, petit temple mais très riche en détails. Peu de monde vers la fermeture. Puis on à voulu voir le couché de soleil à l’Est du Baray (gros lac), mais nous n’avons pas trouvé d’endroit convenable.

3ème jour en moto : Départ 5h30 pour (enfin!) voir Angkor Wat en entrant par la porte Est (moins de monde). Le temple est très grand, il y à de belles fresques, mais c’est finalement par son entré Ouest que la vue du temple est la plus belle. En effet c’est surtout la vue d’ensemble, avec l’aménagement des petits lacs devants (et le levé de soleil en contre jour) qui donne un effet magique à l’instant. On continue la journée pour faire la grande boucle. On refait, en entier cette fois, le Preah Khan. Quatrième coup de cœur ! Grand temple, dans la forêt, pleins de détails, un régale. Ensuite on visite le jolie plan d’eau Neak Pean. Puis le Ta Som, petit temple avec belle arche d’entrée. Visite du East Mebon et Pre Rup, hauts temples (symbolisant le mont Meru) avec des tours mais en plein soleil. Enfin visite de Banteay Kdei en forêt, dernier coup de cœur où on se pose jusqu’à 16h30. On essaye en vain de voir le couché de soleil sur le West baray, mais profitons du beau parcours en campagne. On rentre en disant au revoir devant le Angkor Wat !

Hébergement : Angkor Sweet Home : accueil chaleureux, belle chambre au calme, mais un peu excentré Proche de l’hébergement nous avons souvent mangé au restaurant universitaire Puc canteen Food (13°21'11.9"N 103°51'36.9"E), super accueil, délicieux, pas cher, locale =D Également le Paris Bakery, tenu par un français, avec des délices à -50 % après 18h (donc parfait pour le petit déjeuner et les sandwichs du lendemain)

- 11/12 à 12/12 : Battamang (croisière sur Tonlé Sap)

Croisière de 8h sur le Tonlé Sap de Siem Reap à Battamang. On découvre une vie entière se passant sur le lac, avec des villages, magasins, restaurants, écoles etc. flottant sur le lac et suivant le niveau d’eau qui fluctu pendant l’année. On à adoré !

En ville on à visité le grand marché assez diversifié, et avons eu un cours de cuisine instructif !

Nous avons fait une journée de moto pour voir le Banon Temple (400 marches, belle vue sur les alentours, temples très ressemblants au Angkor Wat) et les alentours. Pour le trajet, préférer le versant Est de la rivière plus bucolique.

Hébergement : Seasons G.H. bon accueille, chambre propre et au calme.
Le pays qui vous attire le plus? English translation pending
by MirandaMouse · 2018-05-12 · 24 replies
Oui, j'ai envie d'échanger en ce moment 😎

Du coup ça m'intéresse de savoir quels pays attirent le plus, et pourquoi, et si vous avez pu concrétiser cette envie d'y aller, et ce qu'il en est ressorti (déception, adoration, envie d'y retourner ou pas, etc).

Pour ma part c'était la Russie, depuis le début de l'adolescence, sans trop savoir pourquoi. J'ai même fait un peu de russe au lycée (avec le CNED, mais un peu compliqué d'apprendre seule, j'avais déjà une LV3, ça faisait beaucoup). Ce n'est pas forcément le premier pays que je voulais voir ceci dit, j'avais très hâte de voir Prague et l'Andalousie, qui me faisaient également envie, mais plus sur l'aspect esthétique que culturel. J'y suis allée en premier, puis après j'ai eu envie de visiter plein de villes en Europe, et ce fut le début des "années fastes de petits voyages".

La Russie est toujours restée là quand même. Ce fut reportée pour des raisons de coût (billets d'avion + visa) et j'attendais que monsieur se décide car je voulais vivre ça avec lui (il connaissait déjà).

J'étais attirée par la culture russe, la langue, les bulbes des églises...

J'ai été en Ukraine avant, mais bon même si c'est pas le même pays et pas forcément la même histoire, ça ressemble quand même, les cultures sont proches, ça me faisait envie aussi. Ce fut un merveilleux voyage, le meilleur, et cela m'a conforté dans mon envie de Russie.

Ce fut chose faite en septembre dernier, enfin Saint-Pétersbourg et Moscou. C'est surtout la première qui me faisait très envie, mais je rêvais de voir la Place Rouge et le Kremlin, puis les bulbes, c'est pas forcément à Saint-Pétersbourg qu'on les trouve le plus.

Le bilan ? Depuis le retour, je me suis remise timidement au russe (c'est difficile, surtout seule), j'écoute quasi que de la musique russe, je rêve d'y retourner. Donc oui ça m'a plu ! Surtout Saint-Pétersbourg, moins Moscou, mais je m'en doutais. J'aimerais voir d'autres villes aussi, bien sûr.

Donc pas de déception, des fois on rêve tellement d'un endroit que ça devient un fantasme et des fois à trop fantasmer on part dans des délires et on finit déçu. Mon copain avait peur de ça, un ami aussi. Mais au final ça va, je "fantasme" pas, je me renseigne sur un lieu déjà, j'arrive à savoir ce qui me plaira ou pas. Donc pas de déception, et je reste toujours attirée par ce monde et sa culture, même s'il est loin d'être parfait.

Bien sûr d'autres endroits me font aussi très envie, pour "plus tard" : le Pérou, depuis gamine, je sais pas trop pourquoi. À l'époque c'était moins touristique donc ce n'est pas l'effet de mode qui me donnait envie. Le Mexique, pour l'architecture coloniale (aimant l'Andalousie, c'est logique) et les vestiges archéologiques. Maintenant sans parler de "rêve", je suis très intéressée par Israël (Jérusalem surtout) pour son histoire, et par Pétra en Jordanie.

La Grèce me fait très envie, de même que Malte. Bon ça reste proche, je ne mets pas ça sur le même plan qu'un "rêve".

En tout cas je ne fus pas déçue des deux premières destinations dont je rêvais, à savoir Prague et l'Andalousie. Séville surtout reste une ville coup de cœur. Prague, on va dire un coup de cœur "esthétique", comme le reste du pays, du moins ce que j'en ai vu.

Le plus drôle ce sont aussi les endroits qui ne faisaient pas forcément rêver et qui devinrent des coups de cœur inattendus (dans mon cas, Madrid, et Cracovie).

À vous !
Uprising Jamaica! English translation pending
by Genevois · 2018-03-18 · 2 replies
Aller chercher le soleil en décembre n'est pas forcément si simple, surtout lorsque c'est pour une courte période. Pas si simple comme prendre un vol Air Canada pour Toronto, y dormir et continuer le lendemain pour Montego Bay. Air Canada : heureusement que les horaires et les prix étaient attractifs. Un A330 plus tout neuf, un choix de films restreint, un service repas minimum et des hôtesses frisant le Migros-data, bref ça ira pour cette fois mais si on peut éviter pour une prochaine fois ... L'escale de Toronto porte bien son nom : c'est une escale et rien de plus. Un petit hôtel près de l'aéroport, juste pour un transit d'une nuit. Le lendemain, c'est un charter de la compagnie qui nous transporte. Pas de film, repas payant, plein comme un œuf de touristes canadiens qui vont remplir les établissement all inclusive de la patrie de Bob. Dommage, car on peut vraiment la visiter autrement cette île. En louant une voiture par exemple et en logeant chez l'habitant. À notre arrivée à Mo Bay, le comptoir Hertz est vide et notre Yaris est prête. L'employée nous rappelle que la conduite est à gauche en Jamaïque et elle nous conseille de prendre le maximum d'assurance. La confiance règne ... Hormis un doute dans le premier rond-point, conduire à gauche n'est pas si compliqué. Sauf une tendance persistante à enclencher les essuie-glace au lieu du clignotant. Irina nous avait tellement bien expliqué comment trouver là Calypso Villa à Rose Hall que nous ne nous perdons même pas. Un petit appartement au premier étage d'une maison, à moins de 10 mètres de la mer.. La terrasse est aérée et tempère les 30 degrés du soleil jamaïcain. Une petite plage publique (et donc pas nettoyée) nous permet de goûter à la mer des Caraïbes, toute aussi chaude que l'air. Premier jour, première baignade, premières chaleurs. 8 jours c'est court, alors il faut optimiser. Plutôt que de combattre le jetlag, nous le laissons nous soumettre. A 2100h., nous sommes au lit. Le lever se fera en même temps que le soleil, vers les 0600h. Ici, la journée est coupée équitablement en deux : 12 heures de jour et 12 heures de nuit, un tournus prenant son quart au chiffre 6, du soir et du matin. 6 heures du mat', une petite marche le long de la mer accompagné des trois chiens de Irina et une première baignade, en slip. Quelque locaux partent à la pêche, palmes, masque et tuba sur l'homme. Les premiers "yeah Man", le bonjour jamaïcain. Direction Negril, tout à l'ouest de l'île. La station pour laquelle les passagers de l'avion d'hier avaient payé. Une ode au tourisme de masse, jet ski, parachute ascensionnel, ski nautique et piste de danse sur la plage en plein cagnard. Mais heureusement, Negril a aussi ses trésors cachés, avec des portions de sable blanc déserté car sans animation. Sable blanc et eau translucide, la combinaison gagnante pour y passer une bonne partie de la journée. 2 heures de route nous ramène à la Calypso. Irina est de bon conseil pour les restos. Après le Scotchies d'hier soir et sa spécialité de Jerk Chicken (du poulet mariné dans une sauce épicée avant un passage au grill), elle nous propose le Far Out Fish Nuh, à une quinzaine de minutes vers l'Est. Du poisson grillé, en plein air, au milieu des clients jamaïcains. Bien mieux que le buffet nord-américain des grandes chaînes d'hôtels de Negril. Une journée de Jamaïque et déjà le dépaysement total. Une île très typée, la musique omniprésente, le racolage à tous les feux pour acheter de la ganja, les Yeah Man et les Respect Man lorsqu'on vous croise, le Reggae qui sort à fond des autoradios et des hauts-parleurs dans les restaurants, une île sans doute difficile à apprivoiser en quelques jours seulement. Alors demain on s'y replonge !Irina avait raison. Pour bien profiter de ce qu'il y a à voir, il faut se lever tôt. Message reçu, au lever de soleil, on est debout à prendre notre petit-déjeuner sur la terrasse, à contempler les couleurs pastels d'un matin jamaïcain. 2 heures de route pour rejoindre Irie Blue Hole, dans la white Valley, au-dessus de Ocho Rios. Une rivière avec des cascades et des piscines naturelles au milieu des collines et de la forêt tropicale. Ceux qui pensaient que l'île se bornait à ses plages se trompent. L'intérieur est fait de collines, voire même de montagnes, puisque le point culminant de la Jamaïque est à plus de 2000 mètres. Le tout recouvert par une forêt dense et épaisse, digne d'une jungle pluviale. Evidemment, il n'y a aucun panneau à part sur la route côtière. Irina nous avait préparé un itinéraire, et heureusement. Après avoir quitté Ocho Rios pour grimper dans les collines, c'est donc la jungle. Dans la nature bien sur, mais aussi pour trouver notre chemin aux intersections. Mais heureusement les jamaïcains sont aimables avec le touriste blanc et ils nous renseignent efficacement à chaque doute sur la direction à prendre. A l'approche du site, de jeunes guides attendent le visiteur. Des guides gratuits (mais qui attendent le pourboire) compris dans le prix d'entrée du site, géré par les communautés locales. Mikee sera le notre. Attentionné et très gentil, il nous accompagne pour remonter la rivière, nous montrant au passage toute sorte de plantes ou d'épices naturelles qui poussent comme ça, sans intervention de l'homme. Puis ce sera une succession de jacuzzi naturels, de sauts, de cascades, de nage dans l'eau douce et fraîche de la rivière. Irina avait vraiment raison, à mi-parcours, nous sommes rejoints par des hordes de touristes fraîchement débarqués d'un bateau de croisière qui vient d'accoster à Ocho Rios. Mikee aura mérité son pourboire, c'était un guide parfait. Nous redescendons sur la côte, pour nous arrêter manger en bord de mer. A peine arrêtés sur le parking en terre du petit Resto, nous faisons face aux habituels vendeurs de ganja, plant à la main. Bizarrerie locale, il est permis d'en consommer, mais pas d'en vendre ou d'en acheter. La ganja n'est pas qu'un mythe ici. Elle est omniprésente, comme un produit culturel. Ça fume dans la rue, à la plage, au volant, bref les effluves chatouillent fréquemment les narines. Nous finirons l'après-midi sur la petite plage payante de Burwood. Il y a plusieurs sortes de plages en Jamaïque. Celles privatives des hôtels, qui malheureusement squattent la grosse majorité du littoral. Les plages publiques, rarement nettoyées, donc pleines d'algues et de déchets plastiques divers, et les plages publiques mais payantes. Entretenues, équipées de douche et wc, avec un maître-nageur, l'assurance de trouver son bonheur aquatique et balnéaire. Un petit bar y est souvent présent aussi. Il faut dire qu'ici, facile de monter un bar. Quelques planches, ou alors des tôles, de la peinture si possible en plusieurs coloris pour l'extérieur, deux ou trois bancs et ça y est, le bar est monté. Il doit y en avoir des milliers sur cette île, vendant la fraîche Red Stripes, une bière blonde légère, et le rhum Appleton distillé sur l'île. Retour à la Calypso, la journée a été longue. Nous retournons au Scotchies, manger un Jerk Chicken. Que cette île semble attachante, malgré sa relative mauvaise réputation. Bon, il faut dire que le jamaïcain est fier. Fier de représenter son île, fier de ses origines africaines, fier de sa culture caraïbéenne. Peut-être les femmes plus encore, elles qui vous regardent dans les yeux, le menton droit et le buste bombé. Si le mâle jamaïcain se la joue cool au niveau habillement, un bermuda et un t-shirt suffisent, la femme jamaïcaine aime se faire belle, avec des vêtements colorés, un maquillage discret et des cheveux bien coiffés. Peut-être les conséquences d'une société somme toute assez machiste, où la femme doit se faire une place. Avec réussite, il faut le dire, vu le nombre de beautés des tropiques croisées en deux jours... Passer la soirée, tempérée par les alizés, au bruit des vagues, un petit rhum dans la main, en se remémorant la journée passée. C'est bon ça...Après quelques jours dans la région de Montego Bay, nous changeons d'endroit pour partir tout à l'est de l'île, dans la région de Port Antonio. Plus de 4 heures de route, pour faire moins de 150 kilomètres. Jusqu'à Ocho Rios, la route nous est connue, c'est par là que nous sommes passés pour aller aux chutes de Blue Hole. C'est aussi là que Dame Nature nous gratifie d'une rincée tropicale dont elle a le secret. Evidemment, l'évacuation des eaux de pluie n'est pas forcément la préoccupation principale des autorités locales, alors des gouilles, des mares, des petits lacs, bref une chiée d'eau squatte la route. On y voit que dalle, tant à travers le pare-brise que la route en elle-même. Une rincée violente, mais qui, tradition tropicale oblige, ne dure pas. D'ailleurs quelques kilomètres plus loin, même les nuages ne seront plus qu'un lointain souvenir. Vers Port Maria, les paysages et la végétation changent. Les palmiers et autres bananiers, absents du tableau jusqu'alors, font désormais leur apparition. La route n'est plus une ligne droite et rapide, mais elle devient pour notre plus grand plaisir bien sinueuse. Cette partie est de l'île à son charme. Fini les grands hôtels à la pelle, ils se font rares, laissant la place à de belles maisons, aux jardins plus fleuris et mieux entretenus. A Attono Bay, stop pour acheter des fruits, prendre un peu de sous dans un ATM et se balader dans la rue principale de la petite ville. Peu de touristes ici, voire pas du tout même. Nous sommes les seuls Blancs à l'horizon. La Jamaïque est peuplée à 98 % de Noirs, héritage d'une triste page de l'Histoire lorsque les colons ont poussé à l'esclavage des millions d'Africains. Sans doute que la Jamaïque est une des îles des Caraïbes où ce souvenir reste bien présent dans les esprits et la culture. Malgré cela, un sourire, une main tendue, un pouce levé et cette méfiance qui peut encore subsister disparaît rapidement. Du coup, les Respect Man et les Yeah Man illumine les visages, même dans ce coin de marché où nous serons bien dévisagés. Un marché où un vendeur de fruits va nous préparer à la machette un ananas sucré et juteux qui n'aura pas attendu avant d'être dégusté. Port Antonio est en vue, une ville et un petit port animé. La Jamaïque est divisée non pas en comtés, mais en paroisse, sans doute un vestige des colonies britanniques. D'ailleurs, leurs noms rappellent sans équivoque la Couronne. Manchester Parish, Portland Parish, St James Parish... Mais les villes, elles, font plus référence à d'autres pages de l'Histoire. Negril, Ocho Rios, Ocarabessa... Nous avons même vu aujourd'hui une rivière dont le nom est Negro River. Avec le premier mot barré au spray. Lorsqu'on disait que certains ressentiments sont encore bien présents... Dès Port Antonio, la route devient subitement moins bonne, étroite et surtout pleine de trous, genre cratère. Milieu d'après-midi, nous arrivons à Long Bay, un village le long d'une large et longue plage aux vagues imposantes. C'est là que se trouve notre second repaire Airbnb, la Villa Rasta. Un ensemble de petits bungalows en bois, tout confort, surplombant la plage. Bigga et sa femme Anesta nous accueillent avec chaleur, à la jamaïcaine avec un salut poing contre poing. Nous allons affronter les vagues en cette fin de journée, avant de remonter à notre repaire. Autour de nous, les maisons de cette petite communauté, où des chèvres sont tranquillement en liberté, où des poules passent d'un jardin à l'autre. Et partout de la musique qui flotte dans l'air. Là encore, pas de touriste en vue, trop loIn sans doute, trop à l'écart du grand confort occidental, trop local. Mais tant mieux, que cela ne change donc pas ! Outre tenir ses bungalows, Bigga est un excellent cuistot. Ce soir, il nous prépare une belle tranche de poisson avec une sauce juste épicée. Un véritable délice, pris sur la petite terrasse, avec le bruit des vagues et des grillons locaux comme fond sonore. Et du Reggae bien sûr... Demain, le réveil est programmé à 0530h. C'est à ce moment que le soleil va sortir de la mer, juste en face de nous ...Et si finalement le bonheur ne s'obtenir qu'avec un petit rien ? Un petit rien du genre se lever très tôt, alors que le ciel est encore ben sombre. Un petit rien du genre n'enfiler qu'un bermuda et apprécier un air tiède caresser sa peau. Un petit rien du genre s'asseoir et contempler les couleurs pastels qui commencent à orner le ciel sans penser à rien d'autre. Un petit rien du genre s'émerveiller lorsqu'une boule de feu émerge des nuages. Un petit rien du genre assister à un lever de soleil sur la Jamaïque ...Le temps s'est arrêter de compter, il n'a pas d'importance en ce moment magique mais qui pourtant se répète tous les matins. S'en rend-on d'ailleurs encore compte ? Le soleil a déjà bien entamé son parcours lorsque nous prenons le petit-déjeuner sur la terrasse de la villa Rasta, quelques dizaines de mètres au-dessus de la mer des Caraïbes. Si les grillons locaux sont partis se coucher (normal, ils remettent le couvert ce soir), le bruit des vagues qui se cassent près de la plage est incessant. Ce matin, direction le Blue Lagoon, pas très loin, entre Port Antonio et Boston Bay. Le bord des routes est peuplé d'écoliers qui attendent leur transport pour se rendre à l'enseignement du jour. Ils sont bien reconnaissables, tous ces jeunes qui représentent le futur du pays. L'uniforme est de rigueur. Pantalon et chemise pour les garçons et robe ou jupe pour les filles. Tous habillés pareils, sans distinction de classe sociale. Seule la couleur peut changer en fonction de l'établissement scolaire. Une bonne manière de mettre tout le monde sur un pied d'égalité. La différence sera plutôt visible sur ceux qui possèdent un smartphone (une grande majorité quand même) et qui sont les yeux collés dessus. Quelques familles amènent leurs enfants à l'école en voiture, mais la plupart sont dépendants de transport en commun. Des minivans surchargés plus que la notice le conseille ou des taxi-route que l'on hèle en levant la main et que l'on partage avec ceux qui s'y trouvent déjà. Lorsque nous arrivons au Blue Lagoon, encore personne si ce n'est les habituels vendeurs de babioles. Une curiosité naturelle surprenante. Une énorme anse d'eau coincée entre la mer et la forêt, variant du turquoise au bleu profond, pas douce, mais pas vraiment salée non plus. Apparemment la profondeur de ce plan d'eau atteint plus de 60 mètres ! Une source d'eau douce approvisionne le coin, mais la mer en fait autant en remontant jusque là, créant ainsi des variations de température qui surprennent lorsqu'on nage. On y passe bien sûr une grande partie de la matinée. On nous a parlé d'une plage magnifique pas loin du Lagoon, Winnnifred. Pas facile à trouver car elle n'est pas indiquée depuis la route, mais tous les locaux la connaissent. Une plage publique, gérée par la communauté du village de Fair Hill. Si elle n'est pas payante, une contribution pour son entretien est la bienvenue. Et effectivement, après une descente mémorable sur une piste défoncée où il vaut mieux rouler au pas, nous voyons que des hommes sont affairés à nettoyer la plage. Magnifique, c'est bien le mot. Des échoppes et petits restos de fortune s'y sont installés, pas besoin de remonter la piste pour se ravitailler. Pour nous ce sera un bon poisson grillé chez Cynthia, une cahutte faite de bric et de broc (et surtout de bois), avec un petit foyer au charbon et un grill pour cuisine. Baignade, soleil, farniente, on adopte le rythme jamaïcain. L'avantage ici, c'est qu'à part les quelques touristes présents, il y a aussi des gens du coin. Rasta ou pas (j'y reviendrai une prochaine fois), filles et garçons, on ne se sent pas en vase clos pour Blancs en mal d'exotisme. L'après-midi touche à sa fin, il est temps de regagner Long Bay. BIgga a allumé son grill et nous a préparé du poulet grillé. Nous nous posons sur la terrasse, la stéréo crachotant du Reggae en fond. Le bruit des vagues, le reggae, short et t-shirt, une Red Stripes bien fraîche. Et si le bonheur ne s'obtenait qu'avec des petits riens ?Rien ne sera jamais parfait. Et ce matin en nous levant, on s'en doutait déjà. Jusqu'à maintenant le ciel était toujours dégagé sur la mer, les quelques nuages denses restant sur les hauteurs du centre de l'île. Mais pas ce matin. Peu de ciel bleu, principalement des nuages gris, poussés par le vent, ce même vent qui en amène d'autres. Nous avions prévu de monter en altitude dans les Blue Mountains, une chaîne qui sépare le nord du sud dans cette partie de l'île. Bigga nous donne une route à emprunter pour avoir un splendide point de vue sur toute la baie de Kingston, la capitale qui se trouve sur le versant sud de l'île. Le temps peut changer très rapidement en Jamaïque, alors Bigga nous dit que d'ici à ce que nous arrivions, il fera sans doute, peut-être, qui sait, beau. Cette fameuse route se prend à la hauteur de la station-service du village de Buff Bay. Après avoir confirmé que nous nous trouvions sur la bonne voie auprès d'un passant, les prédictions de Bigga partent en fumée. Ou plutôt à l'eau. Il pleut. Mais au diable les éléments, on y va. Rapidement la route va passer d'étroite à très étroite, ne permettant parfois même plus de croiser avec un vélo. Et ça grimpe à travers la forêt pluviale, à flancs de coteau. Il arrive de croiser une voiture qui descend, évidemment à fond. Il faut alors avoir le bon réflexe et donner un coup de volant sur la LA GAUCHE. Nous traversons aussi quelques villages, dont les maisons sont parfois plus des cases que de réelles habitations en dur. Les gens nous regardent avec étonnement, peu de blancs doivent emprunter cette petite route au coeur de la Jamaïque. Si les nuages n'ont jamais eu la courtoisie de s'éclipser, c'est désormais le brouillard qui se pointe. Foutu la vue sur la baie de Kingston. La région est célèbre pour son café. Dès 1000 mètres d'altitude, les arbustes apparaissent, des grains plein les branches. Il y a quelques plantations dans le coin, mais dans le brouillard, c'est bof bof. Alors nous décidons de rejoindre la côte. En chemin, nous dépassons un petit papy qui descend sur le bord de la route, des bottes en plastique aux pieds. "Vous allez où grand-père ?". "Au prochain village, à Spring Hill". "Et bien montez !". Spring Hill est tout de même 3-4 kilomètres plus bas, et en plus avec des bottes en plastique. Durant le court trajet, ce sympathique vieil homme nous parle à moitié anglais, à moitié dans son dialecte, rendant impossible un échange. Depuis sa banquette arrière, il me tape sur l'épaule lorsque nous arrivons au centre du village. Des gens sont là, assis sur un muret et se demandent sans doute pourquoi nous stoppons ici. Mais lorsqu'ils voient notre passager descendre de la voiture, plusieurs nous font un signe de tête de remerciement, tendant le pouce. Un jeune ira même plus loin en me gratifiant d'un "Respect Man". La bonne action du jour. De retour sur la côte, plus de pluie ou de brouillard mais toujours des nuages. Nous optons pour Boston Bay. Un, parce que c'est près de Long Bay et deux, parce qu'il y a plusieurs petits restos au bord de la route. Et nous avons faim ! À notre arrivée sur place, les rabatteurs se ruent sur la voiture pour nous attirer dans leur cahutte. Le premier arrivé, sympa et aimable, remporte la mise et nous le suivons. Un resto tout ce qu'il y a de plus local. J'en connais plus d'un ou une (ils se reconnaîtront) qui n'y auraient pas mis un orteil. Et pourtant. Un accueil chaleureux, un service efficace, une bonne cuisine. Simple, mais bonne : un demi-poulet façon Jerk (on dit ici que la région de Boston Bay est le berceau du Jerk et surtout qu'il est le meilleur de toute l'île, évidemment), du Breadfruit (un fruit qui ressemble à de la mie de pain, sans vraiment de goût, ni bon, ni mauvais) et des bâtonnets de Festival (de la farine locale, passée en friture, très bon). Et aucune fourchette ou couteau, ici on mange avec les doigts. Bon, il ne faut pas trop regarder à nos standards occidentaux en matière d'hygiène. Au moment de la rédaction de ces lignes, plusieurs heures ont passé et toujours aucune gastro (ça on le savait bien, mais on connaît la réaction de certains...). Juste à côté de cette gargote, la plage de Boston Bay. Une petite anse qui n'est pas protégée par un récif coralien et où les belles vagues entrent de plein pied. Alors des surfs sont en location sur le sable et dans l'eau plusieurs amateurs vont chercher les vagues à l'entrée de la baie. La baignade demeure agréable car les vagues cassent bien plus loin que le bord. En fin d'après-midi, retour sur Long Bay. Bigga nous a préparé un plat typique : du poisson (de la morue salée) aux ackees, un fruit tropical qui ne pousse que dans les Caraïbes et qui doit être cuit pour être mangé. Il semblerait que d'autres pays en interdisent la consommation, car mal cuisiné, il peut être toxique et générer de sérieuses complications. Le petit rhum agrémenté de jus ananas/goyave aura fait passer tout ça sans souci... Peu de vent ce soir sur notre terrasse, il faut chaud même dans la nuit qui est largement tombée. Les grillons ont repris leurs lancinants chants, les vagues rythment les secondes et le reggae couvre tous ces bruits naturels afin de compléter le tableau d'une soirée jamaïcaine encore une fois réussie...On a pris le rythme. Lever vers 0630h du matin, plus ou moins en même temps que les premiers rayons du soleil perçant les nuages à l'horizon. Je m'étais promis de partir marcher sur la plage, alors que ma chère et tendre se prélassait encore dans les draps. Chose faite ce matin. J'y croise quelques villageois qui balaient un bout de plage ou qui sont assis là à attendre dieu sait quoi et qui me saluent d'un geste de la main. Le sable est mou et les pieds s'enfoncent jusqu'aux chevilles rendant l'exercice ma foi assez sportif. Coup de gueule maintenant : mais putain quand est-ce que les gouvernements vont réagir à ce fléau qu'est la pollution par le plastique ????? La plage est jonchée de détritus divers en plastique, amenés par la mer. Des bouteilles bien sur, mais aussi des brosses à dent, des hélices de ventilateurs, des emballages de toutes sortes et même une chaise !!!!! Stop, stop et stop ! Même s'ils arrivent par la mer, ces déchets viennent aussi de l'intérieur de l'île, emportés lors des pluies qui ramènent tout à la mer, la récupération des eaux de pluie n'existant pas ici. En Jamaïque, le gouvernement ne fait rien pour lutter contre ce désastre écologique. Bien sûr, il y a sans doute d'autres choses importantes, comme l'éducation scolaire, la violence contre les femmes, l'alcoolisme et la drogue, mais tout de même. Ici, chaque propriétaire d'un bout de terrain est responsable de le nettoyer. Ou pas. Ainsi, des bouts de plage sont propres car le gars qui a un bar à cet endroit le nettoie. Mais c'est une minorité. Reveillez-vous bon sang !!!! Coup de gueule terminé. Au retour du bout opposé de la plage, je ne résiste pas à l'envie de me lancer dans les vagues imposantes. Long Bay n'est pas protégée par un récif, alors les courants du large viennent directement se briser sur la plage. La pleine saison commencera en janvier et alors les surfeurs du monde entier viendront sur ce spot. Après le petit-déjeuner, direction Reach Falls, pas si loin de notre repaire. La route pour y aller suit la côte, devenue bien sauvage à l'extrême est de l'île. Un petit bout de forêt pluviale et nous voilà sur le site. Vu l'heure, encore seuls et la rivière toute pour nous. Vous voyez le mot translucide ? C'est pire que ça. Le val Verzasca en version jamaïcaine, pour la couleur de l'eau s'entend. Mais bien moins froide. Un peu fraîche, mais pas froide. A l'aide d'un guide, nous remontons la rivière à pied, nous baignant à de multiples reprises dans des piscines naturelles. Nous pouvons même entrer dans une cavité sous la rivière, formant une petite grotte. La qualité de l'eau est telle que selon notre guide, nous pourrions la boire. Bon, à deux jours d'un vol de 15 heures, on va limiter les risques de gastro, mais ce n'est pas impossible. Retour sur la côte, direction la plage de San San. Le ciel, il y a peu partiellement bleu et dégagé, est subitement devenu d'un noir inquiétant sur la mer. L'orage arrive. Un couple de personnes âgées, attendant sans doute un transport public, nous fait un signe. Ils sont habillés du dimanche, pour aller à la messe. L'orage se pointe et ils n'ont rien pour se mettre à l'abri. Evidemment que nous allons vous véhiculer jusqu'à Long Bay où vous arriverez à temps pour la cérémonie religieuse. Un vent violent et la pluie arrivent comme prévu. Un orage aussi violent et intense que court. 30 minutes et c'est réglé. Le temps d'acheter des fruits sur un stand de bord de route (bananes, ananas, avocat) et de gagner la plage payante de San San. La mer n'est pas forcément aussi claire que d'habitude, ayant brassé avec l'intempérie. Mais avec le beau temps, le calme revient et nous profitons de la mer des Caraïbes. Le départ est programmé après-demain, chaque minute dans l'eau compte ! Au retour sur Long Bay, c'est encore le moment auto-stop. Mais des Blancs cette fois. Une famille de jeune Polonais, look rasta, qui monte à 6 sur la banquette arrière (les deux parents, trois jeunes gamins et un pote du coin)... Heureusement, ils ne vont pas loin, car la pauvre Yaris souffre un peu sur les amortos arrière ... Bigga nous a de nouveau préparé un sacré bon repas. Du poisson au curry, des bananes plantain frites et un légume vert cuit qui a le goût des oignons nouveaux. Après le souper, quelques bons petits verre de rhum pour rester dans l'ambiance locale. Anesta nous rejoint et en discutant elle nous dit adorer la Country Music. Alors la, de la part d'une jamaïcaine, ça surprend. On passe donc une partie de la soirée à écouter de la musique, de la Country, mais aussi plein d'autres choses, grâce à Spotify sur notre iPad. Rhum, musique, chaleur, grillons et vagues, un sacré cocktail. That's JAMAICA !La dernière nuit à chez Bigga à Long Bay a été mouvementée. À cause d'orages nocturnes qui sont venus perturber la tranquillité des lieux. Des vents violents et surtout une pluie bruyante lorsque les gouttes frappaient le toit en tôle du bungalow. Evidemment, tout ce que nous avions mis à sécher sur la petite barrière devant notre chambre s'est retrouvé bien trempé. Après notre petit-déjeuner habituel (des flocons d'avoine avec des petits morceaux de banane citronnée, des toast à la confiture ananas/goyave et un thé menthe/cannelle, tous produits jamaïcains) c'est l'heure de quitter ce petit paradis. Cette partie nord-est de l'île est demeurée bien authentique. Ici pas de gros hôtels all-inclusive, pas de gros centres touristiques, mais une vie locale préservée, une nature belle et sauvage, des gens moins "agressif" sur le touriste. Ce touriste qui lui aussi est différent. Ceux qui viennent jusqu'ici sont ceux qui cherchent justement cette authenticité, une Jamaïque plus vraie, plus locale et moins pervertie par le tourisme de masse. Bref, à voir quoi. La route jusqu'à Ocho Rios est vraiment magnifique. Nous l'avions faite à l'aller mais elle en vaut la peine aussi dans l'autre sens. Ochos Rios, quelques courses, mais on sent déjà la différence. Il faut dire que les gros paquebots qui naviguent dans les Caraïbes y font escale, déversant leur lot de vacanciers qui ne passeront que 24 heures au maximum dans le coin et qui se contenteront du superflu. Pas de petits restos genre Boston Bay pour eux, pas de bungalow en bois avec des poules et des coqs au pied des escaliers. Mais un hôtel pour occidentaux, bien aseptisé. Après, chacun sa manière et son plaisir du voyage. Que l'on s'entende, ce n'est pas une critique, mais une autre manière de voir et de découvrir un pays. Sur le chemin de Rose Hall, nous faisons halte à la petite plage de Burwood, où nous sommes d'ailleurs les seuls. 3 bonnes heures de trempette dans une eau qui avoisine les 30 degrés. Le choc risque d'être bien rude au retour dans la froide Piogre. Irina nous accueille avec une amicale accolade. Elle veut tout savoir de notre séjour dans l'est. Le contact est la, chaleureux, l'avantage de loger Airbnb. Pour le soir, retour au Far Out Fish Hut. Petit resto de bord de mer qui ne cuisine que du poisson. A la vapeur dans du papier aluminium jeté sur les flammes d'un feu de bois ou alors frit. Le prix se fait au poids, alors nous allons dans la cuisine choisir les pièces que nous voulons. Clair de lune, quelques vagues, douceur de l'air, une bière et deux poissons frais. Fin de séjour en Jamaïque ... Demain, il faudra paqueter, rendre la voiture et embarquer sur un vol Air Canada, pour quitter cette île des Caraïbes et retourner dans la froideur du monde "moderne".
Un endroit doit-il obligatoirement être vieux et pauvre (ou présumé tel) pour être beau? English translation pending
by Mick013 · 2018-02-08 · 142 replies
Une question qui me vient à l'esprit quand je lis -n'allez pas à Monaco , ça pue le fric -n'allez pas à Capri , ça pue le fric -à Marseille , visitez le Panier , mais on ne vous dit jamais d'aller sur la Corniche ou le Prado -à Palerme , visitez le marché Ballaro , mais on ne vous dit jamais d'aller visiter la via della Libertà , la grande avenue du luxe . ou quand dans les récits de voyage en Inde , à part les monuments historiques on ne montre que des rues délabrées : il y a quand même 2 ou 300 millions d'indiens riches ou de classes moyennes sup qui doivent habiter de belles maisons qu'en pensez vous
Informations pratiques sur la Nouvelle-Calédonie (mars 2017) English translation pending
by Cipika · 2017-05-01 · 8 replies
Je rentre de Nouvelle Calédonie et n’ayant pas vu grand chose sur le Forum en préparant mon voyage, je me suis dit que quelques info pourraient vous être utiles. Voyage en mars 2017 : Nous avons eu un ciel souvent couvert mais très peu de pluie. Par contre, ce n’est probablement pas la meilleure saison pour les fruits. Il y en avait peu et ils étaient très chers, la plupart provenant de Nouvelle Zélande.

Tout d’abord, il est vrai que le coût de la vie y est très élevé.

Ceci dit, il y a peu de touristes, donc vous avez des sites justes pour vous et à part les week-ends, pas la peine de réserver logements et transports.

Les logements : On n’y trouve pas de guest houses. C’est hôtels chers ou campings. Alors j’ai acheté une tente. Et des campings, il y en a plein et pas chers. Perso, je suis allée dans ces campings:

l’Ile des pins : Camping Atchu, chez Didas, où on a loué un petit chalet sans électricité, juste un matelas mais surtout un toit sur la tête. 4000f pour le chalet (loge 2 personnes) et 1500f pour une tente. Equipement : farés et espaces barbecue, mais aussi une vieille bouilloire électrique sous un faré, bien pratique pour le café et les nouilles instantanées. Cadre magnifique et petit resto pas trop cher pour le pays, et pas trop mal, sans plus. Accueil tout à fait correct. Wifi à la réception Sinon, vous avez des petits supermarchés à 20mn de marche. Pas de bus sur l’ile, donc tout se fait à pied ou en stop, qui marche super bien… quand les voitures passent, mais on n’a jamais attendu longtemps. Pour se rendre au camping Atchu, en descendant du ferry, vous longez la plage puis vous traversez une rue pour aller sur l’autre plage et marcher sur la plage côté gauche jusqu’à l’hôtel Ouré Terra. Là, ce sera indiqué. Il suffit de monter une petite côte. Environ 20mn de marche, du ferry.

Farino : Camping Le Refuge de Farino : Pas loin du Parc des grandes fougères Camping avec cuisine équipée, ce qui est très appréciable. Mais vous devez apporter votre nourriture car pas de supermarché aux environs. 800f pour l’emplacement de la tente. S’y rendre en stop de l’arrêt de bus qui vous laissera à l’embranchement Farino. Par contre, attention ! il y fait froid la nuit. La température peut descendre à 10 degrés ! N’oubliez pas de louer une couverture si vous n’avez rien prévu. (200f je crois) Partout ailleurs, il faisait plutôt chaud la nuit, mais pas trop. Accueil assez antipathique de la part des gérants mais largement compensé par la gentillesse d’une dame Kanak y travaillant. Alors, pas de soucis. Wifi gratuite mais mauvaise connexion.

Hienghène : Camping Babou Océan : Situé dans un village, juste face à la mer. De l’autre côté de la rue, allez commander à Arlette un bougna de poisson. Le petit bougna pour une personne n’existe pas. Pour un bougna pour 2, avec une assiette de fruits, on a payé 4000f mais ça les valait bien. Camping : 700f la nuit pour l’emplacement de la tente. Equipé d’un congélateur (pas de frigo !?!) et d’une bouilloire électrique. L’électricité se coupe à 19h et avant ça, les lampes à basse consommation sont trop faibles pour lire. N’oubliez pas votre frontale, des piles et le mieux, une liseuse avec des bouquins téléchargés. Donc, c’est rustique mais pas cher.

Il y a aussi 2 Auberges de Jeunesse en Nouvelle Calédonie : l’une à Nouméa, l’autre à Poé. Vous les trouverez sur le site des auberges. Auberge de Nouméa : 1800f la nuit, plus 200f pour les non adhérents. Auberge de Poé : 2600f, plus 200f pour les non adhérents Les 2 sont assez chères s mais super bien équipées pour faire la cuisine, ce qui n’est souvent pas le cas dans les campings. Les deux sont calmes. Celui de Nouméa est surtout très bien situé et celui de Poé, c’est du super luxe, mieux qu’à l’hôtel ! Attention, à Poé, vous êtes un peu loin du centre, alors il vaut mieux arriver avec un peu de nourriture, quitte à aller plus tard au village (en stop) en cas de besoin.

Les transports : Après le coup de la vie, le deuxième problème pour ceux qui ne conduisent pas, comme moi, et qui ne peuvent donc louer une voiture se posait quand aux déplacements. Pour les grands axes, il y a les bus Rai. Pas chers et assez nombreux. Vous trouverez les horaires à la gare des bus de Nouméa ou en téléphonant une fois sur place. Exemple de tarifs : Nouméa – La Foa : 760f / Nouméa – Koumac : 1570f A part le ferri Betico pour l'Ile des Pins, on n’a jamais réservé. En ville, à Nouméa, vous pouvez aller partout en bus et, si vous en avez le courage, marchez en longeant la côte pour aller à la baie des citrons.

BILAN : Alors pourquoi choisir la Nouvelle Calédonie, si c’est pour faire du camping et manger des boîtes de conserve ? Bon, moi, j’ai perdu 2kg, ça pourrait en faire un but de voyage pour certain, mais c’est quand-même bien dommage de ne pas découvrir plein de bons petits plats dans le pays que l’on traverse. Alors, les bons petits plats, à part le bougna et le saucisson de cerf, je ne sais pas, je n’ai pas eu l’occasion. Et partout en ville et dans les petits resto de campings, c’est de la cuisine française chère (mais bonne). Et aussi pourquoi le camping quand on pourrait dormir dans un lit sans craindre un orage ? Côté camping, on a fait notre voyage entre 2 grands cyclones… Ouf ! Du coup, la tente, c’était sympa. Les paysages ? Perso, je n’ai pas été époustouflée, trouvant l’Asie du Sud Est plus belle. (Ça reste subjectif) Mais c’est beau quand-même. La mer ? OUIIIIII ! La mer, les coraux, le snorkling, des poissons partout. Apportez votre masque et votre tuba partout où vous allez.

COUPS DE CŒUR : A l’ile des Pins : la sortie pirogue vers la piscine naturelle Si vous campez à Atchu, c’est beaucoup moins cher que sur le site Mananautique. 3700f (sans repas) et pas besoin de réserver avant votre arrivée. A Nouméa : l’ile aux canards à 5mn de la baie des citrons – 1000f A/R en bateau et vous partez et revenez quand vous voulez. Dernier retour vers 17h. Le circuit de snorkling est super. Allez-y dans l’après-midi pour profiter du calme en fin de journée : il fait moins chaud et il y aura moins de monde. A Nouméa aussi : Le Centre culturel Tjibaou Architecture de maître et documentaires vidéo passionnants A Poé : la sortie snorkling en bateau à fond de verre Des fonds marins superbes – tortues géantes, raies, etc

Et puis aussi, la spontanéité des gens qui vous prennent en stop, certains vous amenant à votre destination juste pour le plaisir d’aller faire un tour et de vous faire visiter un de leurs spots favoris.

Et ce qui m’a intéressé, plus que plu, c’est d’avoir une approche des conditions de vie dans ce territoire encore très étroitement lié à la France, connaître son histoire, ses revendications.

DECEPTION : Faute de voiture, nous n’avons pu aller à la Rivière Bleue, un de mes premiers objectifs de visites en Nouvelle Calédonie. Dans la région au sud de Nouméa, il est fortement déconseillé de faire du stop. Même le bus de l’aéroport a des vigiles, à la suite de nombreuses agressions dans le bus, surtout dans le dernier bus et le week-end. La Nouvelle Calédonie est pas aussi paradisiaque que les photos de rêve projetées à travers le monde… Bref, nous avons décider de payer le prix : 12000f par personne pour le service d’un taxi A/R, (déjeuner compris dans le forfait). RV devant notre Auberge à Nouméa à 8h. Le taxi n’est jamais venu… Heureusement, nous n’avions pas payé à l’avance.

Ceci pour dire que réserver un taxi ne veut pas toujours dire qu’il viendra vous chercher. Nous en avions besoin à notre arrivée tardive à Nouméa. J’ai réservé à l’avance en choisissant celui qui était le moins cher… ne sachant que je prenais des risques. Et bien, il est venu, alors je vous le recommande : Allo Transports :
http://allotransports.com/tarifs/ 1 personnes : 2500f (« Arc en ciel » est plus cher)
Raja Ampat: compte-rendu détaillé, infos pratiques et... beaucoup d'émotions English translation pending
by Sunhae · 2017-03-04 · 23 replies
1ere partie :

Longtemps on en a rêvé. Longtemps on se l'est interdit. La Papouasie. Trop loin, trop cher, trop aventureux. Et puis un jour l'envie dépasse la peur sur la balance, et le coeur s'emballe si fort que plus rien ne sert à l'arrêter

On se fout alors soudainement du " Mais pourquoi pas la Thaïlande à la place ?" du docteur consulté avant. Celui-la même qui nous a prescrit une pharmacopée à traiter un pays entier. On se fout soudainement de la malaria, de la dengue, des hydrozoaires et de la multitude de parasites qui nous attendent forcément au rendez-vous dixit les éminents savants. On se fout de la distance, des moustiques, de la chaleur, de l'inconfort et même presque au passage des dangers de cette jungle si redoutable, l'une des plus intacte de notre planète, cet écosystème situé juste sous l'equateur qui bruisse d'une telle multitude d'animaux qu'elle en devient une musique, . Et par dessus tout on se fout de notre présumée incapacité à nous adapter à ce peuple, l'un des plus sauvages et coupés du monde qui soit. Comme nous présumions mal à ce sujet.

Car vous savez quoi ?

Cent fois, mille fois et même un trillion de fois, nous avons eu raison de partir à la rencontre de ces hommes.. Les êtres les plus chaleureux, solidaires et généreux que je n'ai jamais rencontré. Hommes, femmes et enfants ne semblent avoir qu'un seul objectif : vivre exclusivement tournés vers l'essentiel. Cet essentiel tient en peu de mots : Chaque jour bien manger, se protéger des dangers environnants, se respecter et se consoler mutuellement. Toujours et inlassablement. Célébrer la vie enfin à tout moment, au coeur de la jungle ou sur une pirogue avec chants, danses et musiques quotidiennes. Car ils l'ont bien compris, comme le disait un lointain blanc (Jean Giono) ; " La vie est un fruit et notre rôle est de le manger ". A nous pales occidentaux, oserai-je le dire ? Ce peuple a apprit le bonheur. Les pages qui vont suivre relatent mon expérience d'enseignante dans le village de Sapokrenk, île de Waigeo, notre découverte de l'archipel et de ses extraordinaires habitants, ainsi que la plongée de James mon mari, mon meilleur ami à la vie comme en voyage. Il comporte aussi un maximum d'infos pratiques, utiles je l'espere à d'autres qui un jour feraient eux aussi le grand saut...

Et puis entre les lignes, tout ce que je n'ai pas pu traduire avec mes mots blancs d'occidentale si impropres, toute l'affection et l'immense reconnaissance que je porte à ce peuple papou qui m'a accueilli comme l'une des leurs, jusqu'à me faire oublier ma couleur de peau.

Ce compte-rendu tout entier est dédié à Papa Olfam. Papa Olfam ne sait ni lire ni écrire. Il ne sait même pas son âge. Mais je sais que dans son village du bout du monde, quelqu'un lui lira mes lignes dans sa langue et ça me rend heureuse. En mémoire des animaux sauvages qu'il me fit découvrir dans la jungle en pleine nuit après les avoir cherché longtemps pour moi. Pour m'avoir fait découvrir son monde et tout fait pour que je m'y sente bien. Pour sa multitude de connaissances qui se foutent bien d'un livre ou d'un crayon. Pour cet inoubliable tour de pirogue impromptu, pour avoir sans cesse voulu me protéger et pour m'avoir traité comme la reine que je ne suis pas.

Papa Olfam m'a donné deux oiseaux de paradis sculptés de ses mains avant mon départ. Un pour que j'ai du plaisir à me souvenir, et un autre qui puisse me demander à l'avenir de revenir. Je tiendrais ma promesse à ton oiseau Papa Olfam, je reviendrai.
Voyage de noces en Floride, Nouvelle-Orléans et Las Vegas English translation pending
by Théo97400 · 2016-06-25 · 22 replies
Bonjour La communauté et merci par avance pour votre temps et tous vos retours ! :)

Nous préparons avec mon épouse notre voyage de noces aux Etats-Unis entre le 15 Octobre et le 8 Novembre prochain.

Nous avons déjà les étapes en tête mais nous aurions besoin de conseils et nous sommes à l'écoute de toutes vos suggestions !

Idée du voyage : faire un voyage fun, parcs d'attraction, matchs (de NBA, Baseball, Football américain), spectacles et jeu et belles découvertes.

Synthèse du programme prévu :

- du 14 au 20 Octobre Orlando : parcs d'attraction et Cap Canaveral. - 21-22 matin Miami : everglades et visite de la ville (?) - 22 après midi au 29 matin : croisière sur l'Oasis of the Seas - 29 Miami - Islamadora - 30 Islamadora - Key West - 31 Key West - Nouvelle Orléans pour Halloween (trajet...?) - 31 - 3 Novembre : Nouvelle Orléans - 3 - 7 : Las Vegas

Voilà l'idée générale. Maintenant c'est vraiment un premier jet et j'ai de petites questions sur tout...

Au niveau des trajets tous vos conseils sont les bienvenus : voiture, avion, train, bus ?

Orlando : - Nous voulons faire les parcs suivants : Magic Kingdom, Hollywood Studios, Universal Studios, Island of adventure, SeaWorld, Kennedy Space Center. Est-ce trop ? Y-at-il de meilleurs choix ?Avez-vous des suggestions pour l'hôtel ou les hôtels ?

- Cap Canaveral : Un lancement de fusée est prévu le 17 Octobre, est-ce que ça vaut le coup d'y assister?

- Everglades : 1 journée ou une demi journée ?

- Miami : y'a t-il des choses immanquables vue que nous n'aurions que peu de temps ?

- Est-ce que Key West est incontournable ou est-ce qu'il vaut mieux profiter de miami ?

- Quel est le moyen le plus simple pour rallier key west à la nouvelle orléans ?

- La Nouvelle Orléans pour Halloween : faut-il réserver longtemps à l'avance ? Je suppose qu'il y a une grosse ambiance ? Des bons plans de visites dans le secteur ?

Je parle de basket, football américain et baseball avez-vous des idées d'autres sports ou activités sympa à faire le soir ? Savez-vous s'il faut réserver ses places longtemps en avance ?

J'espère que je ne pose pas trop de questions... Merci à tous ceux qui contribueront à rendre ce voyage exceptionnel !
Honeymoon in French Polynesia
by Ptitemarie80 · 2016-05-16 · 21 replies
Hi everyone, A quick introduction. I'm 27, I live in Picardy, and I'm getting married in 2017. We'd like to spend our honeymoon in French Polynesia for 3 weeks. I'm open to all kinds of advice!!! I think we'll use a travel agency because our work schedules don't leave us much time to organize the trip... Unless I change my mind! ;-) But we don’t want our trip to turn into tourist clichés—we really don’t like that. That said, we *do* want to see those postcard-perfect beaches and landscapes! We don’t dive, but I think we’ll try a beginner’s dive, and maybe even get our Level 1 certification, depending on how it goes (I read some comments about it on this forum). Anyway, I’m looking for any information and internet links to make this trip a success. This is THE trip of a lifetime, and it has to be perfect! Thanks for your help! I’m also checking out the different threads about Polynesia on this forum ;-)
Un visa bientôt nécessaire pour les Canadiens (et Américains) souhaitant visiter l'Europe? English translation pending
by VoyageForum · 2016-04-18 · 68 replies
Le Canada et les États-Unis n'octroyant plus une dispense de visa à tous les ressortissants de l'U.E. (cinq pays étant concernés), la Commission Européenne s'est donnée jusqu'en juillet 2016 pour statuer sur l'obligation faite aux Canadiens et Américains de se voir imposer un visa pour venir en Europe. Lire la suite...
Itinéraire 8 jours dans le Péloponnèse English translation pending
by Boubou27 · 2016-04-02 · 3 replies
Bonjour à tous,

Nous partons avec mon mari 20j en Grèce du 11/08 au 30/08, et nous souhaitons avoir vos conseils et avis sur l'itinéraire que nous commençons à avoir en tête après quelques recherches sur Internet.

Nous prévoyons de faire 8j dans le Péloponnèse. Nous sommes conscients que c'est très court pour voir toutes les merveilles, c'est pour cela que nous avons fait une petite sélection (pour le reste nous pourrons toujours revenir une autre fois en Grèce).

En résumé, on voudrait faire un tour du Magne, avec Ithomi au passage (est-ce que ça vaut le coup?), Mystra. Ensuite Monvemvassia, la région de Nauplie (Mycènes, Epidaure). Nous faisons l'impasse sur Olympie, car un peu trop loin et pas assez de temps. Nous n'irons pas non plus à Delphes (qui n'est pas dans le Péloponnèse mais qui est un grand classique de la Grèce continentale!), par manque de temps (pour une prochaine fois on espère).

Voici une première ébauche de notre itinéraire:

11/08: arrivée à l'aéroport d'Athènes le matin et récupération de la voiture de location. Départ direct vers Kalamata par l'autoroute (nous avons décidé de partir d'abord sur la partie la plus éloignée du Péloponnèse et ensuite revenir doucement vers Nauplie, car apparemment ça roule bien entre Athènes et Kalamata). Visite d'Ithomi (seule visite de cette première journée) + nuit dans une ville mais on ne sait pas laquelle! Kardamyli ? Aréopolis? le but c'est d'être dans un endroit pour faire facilement le tour du Magne et Mystra. 12/08: tour du Magne (Liméni, Aréopolis, Géroliménas, Vathia, Porto Kagio) ==> est-ce qu'une seule journée suffit pour faire un bon tour du Magne ? Nuit dans la meme ville (Kardamyli ? ou autre) 13/08: départ pour visite Mystra. Après la visite, route vers Monemvassia pour y passer la nuit. 14/08: visite de Monemvassia, nuit sur place (ou départ fin de journée pour Nauplie, pour dormir à Nauplie ?). 15/08: départ vers Nauplie ou déjà sur place, visite de Nauplie. 16/08: visite d'Epidaure (nuit à Nauplie) 17/08: visite de Mycènes et ensuite retour vers Athènes pour rendre la voiture en fin de journée.

Qu'est-ce que vous en pensez ? faisable ? trop speed ? ça ferait 2 nuits dans le Magne, une ou 2 nuits à Monemvassia, et les autres nuits à Nauplie.

Sachant que je n'ai pas encore réservé la voiture de location, on peut se permettre d'avoir une journée supplémentaire et de rentrer sur Athènes le 18/08 (mais du coup cette journée je ne sais pas où la rajouter...peut-être pour le Magne? qu'en pensez-vous).

Merci à vous pour vos conseils!!!

Ensuite, après ce tour du Péloponnèse, nous irons sur la fin du voyage faire 2 iles des Cyclades (probablement Santorin et Paros) et ensuite retour à Athènes sur les 2 derniers jours.
Sept semaines au Sri Lanka: nord, sud, est, ouest et centre English translation pending
by Yan55 · 2016-03-25 · 91 replies
Du 1er février au 20 mars 2016 : Nous avons voyagé sept semaines au Sri Lanka en n'utilisant que les transports en commun (bus et trains) et en mangeant aussi souvent que possible dans les petits restos locaux où les prix sont beaucoup moins chers que les restos touristiques, pour la même nourriture bien souvent. Notre budget à deux s'est élevé sur place à environ 1800€ tout compris (sans compter le vol aller/retour et les ETA pris depuis la France). Nous emportons tout en liquide que nous changeons sur place au fur-et -à-mesure dans les bijouteries où l'on peut négocier le taux, le taux des banques n'étant pas du tout avantageux.

Après un vol avec Kuweit Airway (escale à Koweit City de 2h), nous arrivons à l'aéroport à 4h30, nous n'en sortirons qu'à 6h30 (beaucoup de monde au bureau d'immigration). Taxi jusqu'à Negombo : 1400rps. Nous avons le temps d'arpenter Lewis Place, la très longue rue qui longe la mer, bordée de guest-houses, restos et boutiques, afin de dégotter une chambre agréable et pas trop chère. Ce sera à la New Beach Villa, située au bout d'une ruelle qui donne sur la plage, donc au calme, que nous nous installons dans une grande chambre négociée 7000rps pour trois nuits. Le lit est confortable, il y a une terrasse/jardin devant la plage, les sanitaires laissent un peu à désirer mais il y a de l'eau chaude! Nous n'avons jamais pris de chambre avec clim durant ce voyage, par contre il faut bien vérifier le bon fonctionnement du ventilateur, absolument nécessaire car il fait très chaud. Les prix des restos à Negombo sont chers par rapport au reste du pays, néanmoins, nous avons trouvé quelques adresses pour manger pas trop cher : "The Vibe" (seafood et coconut curry excellent pour 400rps) et le "Ceylonica" tout au début de Lewis Place, à la limite de Sea street. -Mardi 2 février : nous devons aller à Colombo faire faire la prolongation de visa car l'ETA n'est valable qu'un mois. Nous prenons donc un tuk-tuk à 7h pour aller à la gare de Negombo. A 8h15, nous descendons à Maradana (une station avant Colombo fort), quartier où se trouve le bureau de l'immigration puis tuk-tuk . Comme nous sommes de bonne heure, nous n'allons pas avoir à attendre longtemps avant d'effectuer toutes les démarches à trois guichets différents. Nous payons 7550rps pour nous deux (env 23€ chacun) et, à 9h45, nous avons terminé. Nous prenons un tuk-tuk pour aller au fort, mais toute la circulation est bloquée à l'entrée du fort car après-demain, ce sera la fête nationale et toutes les compagnies militaires, en tenue de parade, répètent leur défilé. Ainsi, nous pouvons voir tous les costumes des fantassins, les chars d'assaut, les fanfares, les blindés, même les chiens et les démineurs. Toute l'armée s'entraîne pur la parade du National Day.





Nous faisons du change de monnaie dans une boutique de thé près de la Bank of Ceylon, ils proposent toujours un très bon taux (nous y sommes revenus à la fin du voyage et le taux proposé était encore excellent). Nous avons eu entre 155 et 160 rps pour 1€ durant le séjour (la roupie sri lankaise fluctue beaucoup et le taux peut changer tous les jours) Après quelques déambulations dans le quartier du fort et Pettah, nous reprenons le train pour Negombo, où nous finissons la journée sur la plage (très sale). -Mercredi 3 février: Nous allons à pied jusqu'au marché aux poissons où nous flanons parmi les étals, les tapis de poissons qui sèchent au soleil sous l'oeil gourmand des nombreux corbeaux et autres oiseaux qui tournent au-dessus, les pêcheurs secouent les filets pour en détacher les petits poissons... Déjeuner dans une gargote près du marché, beaucoup moins cher que sur Lewis Pl. Retour à la plage, il fait vraiment chaud...



ANURHADAPURA ET MIHINTALE:

-Jeudi 4 février : Nous partons pour Anurhadapura mais nous n'avons pas choisi le bon moyen de transport. Nous avons pris le train jusqu'à Puttalam, très bien, pas de problème mais ensuite le bus est bourré à craquer et réussir à grimper dedans avec les bagages n'est pas une mince affaire. Heureusement, les gens sont très aimables et nous aident, ils nous offrent même leurs places assises (eu égard à nos chevaux blancs?). En fait, il aurait été plus judicieux de prendre un bus direct ! A Anurhadapura, un tuk-tuk nous emmène au Travel Lodge Lake View où le patron nous propose une belle chambre très confortable dans son annexe toute neuve entourée d'un jardin, le "Sacred Sun Garden Hotel" (2500 rps ch double avec petit déj très copieux, excellent). Le patron nous propose la visite du site antique en tuk-tuk pour 5000rps demain matin. Nous dinons à la gh pour ce soir mais demain, nous irons en ville. Plat très bon et copieux : 500rps. -Vendredi 5 février : Visite du site d'Anurhadapura (enfin pas tout le site, les monuments les plus éloignés ne figurent pas dans la visite) mais le chauffeur de tuk-tuk est un très bon guide qui parle un anglais très facile à comprendre, sans accent. Visite intéressante et sympa. Nous rentrons à l'hôtel à 14h45.





Dans la soirée, nous allons à pied en ville où nous dînons dans un petit resto populaire en face de la bus station. Le kothu roti est un plat typiquement sri-lankais à base de roti (pain plat) et de légumes et épices (oeuf, poulet ou poisson, selon le choix), le tout haché avec des plaques métalliques, ce qui fait un bruit d'enfer ! Il y en a tous les soirs dans les gargotes locales.



-Samedi 6 février : Tuk-tuk jusqu'à la new bus station où nous prenons le bus pour Mihintale (30rps/pers). Après un trajet d'env 30mn, nous arrivons aux abord du site. Entrée : 500rps/pers, joli endroit, pas exceptionnel mais sympa. Les frangipaniers en fleurs embaument, l'environnement est magnifique mais il fait une chaleur à crever... et ce n'est pas fini, nous aurons très chaud tous les jours ! Nous sommes encore dans la phase d'acclimatation !



Déjeuner dans une toute petite gargote près de l'arrêt de bus (rice and curry : 150rps, vraiment pas cher !) puis retour en bus.

JAFFNA : La suite à plus tard...
Croisière tour du monde en 2017 English translation pending
by Treilles · 2015-06-05 · 689 replies
bonjour,

j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017

Merci Sylvie

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