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Problème avec "Skip the Counter" chez Alamo English translation pending
Bonjour,
J'ai fait une réservation chez Alamo pour un véhicule pris à LV et restitué à SF.
Ma procédure d'enregistrement en ligne pour éviter la passage au comptoir bloque systématiquement sur l'écran ci-dessous.
Quelqu'un a-t-il déjà rencontré ce problème ?
Merci pour votre aide.


Les demandeurs d'un visa américain devront fournir leurs identifiants sur les réseaux sociaux English translation pending
salut,
Je relaie l'article de presse www.bloomberg.com/...-all-visa-applicants et dont la traduction dans la presse francophone est là : www.lalibre.be/...f1afcd709bfa6b143d87 paru ce jour.
"Le Département d'Etat américain souhaite que tous les demandeurs de visa américain fournissent leurs noms d'utilisateurs sur les réseaux sociaux, leurs adresses mail ainsi que leurs anciens numéros de téléphone, rapporte Bloomberg. Cette mesure vise à améliorer le contrôle des immigrants et des visiteurs potentiels aux Etats-Unis.
Des réseaux sociaux spécifiques seront listés et les demandeurs de visa devront " fournir tous les identifiants utilisés pour ces plateformes au cours des cinq dernières années".
Cette initiative du Congrès avait été lancée après la fusillade de San Bernardino, survenue le 2 décembre 2015 et qui avait fait 14 morts et une vingtaine de blessés."
Il évoque les "demandeurs de visas", mais aussi les voyages à but touristique (ESTA également ???).
Des rumeurs dans ce sens avaient déjà circulé il y a peu ....
A voir ...
Joseph 😉
Je relaie l'article de presse www.bloomberg.com/...-all-visa-applicants et dont la traduction dans la presse francophone est là : www.lalibre.be/...f1afcd709bfa6b143d87 paru ce jour.
"Le Département d'Etat américain souhaite que tous les demandeurs de visa américain fournissent leurs noms d'utilisateurs sur les réseaux sociaux, leurs adresses mail ainsi que leurs anciens numéros de téléphone, rapporte Bloomberg. Cette mesure vise à améliorer le contrôle des immigrants et des visiteurs potentiels aux Etats-Unis.
Des réseaux sociaux spécifiques seront listés et les demandeurs de visa devront " fournir tous les identifiants utilisés pour ces plateformes au cours des cinq dernières années".
Cette initiative du Congrès avait été lancée après la fusillade de San Bernardino, survenue le 2 décembre 2015 et qui avait fait 14 morts et une vingtaine de blessés."
Il évoque les "demandeurs de visas", mais aussi les voyages à but touristique (ESTA également ???).
Des rumeurs dans ce sens avaient déjà circulé il y a peu ....
A voir ...
Joseph 😉
Quinze jours au Japon à moins de 1 500 €: oui, c'est possible! English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens avec mon épouse d'un voyage de 15 jours pleins au japon (du 10/03 au 24/03), et je me permets de poster ce message ici pour tordre le cou à idée recue qu'on entend beaucoup (et même sur ce forum) : le japon est un pays chère, et il y serait impossible d'y voyager à moins de 1800 euros par personne sans sacrifier des choses essentielles.
D'où l'idée de donner -modéstement- ici quelques clés aux voyageurs à petit budget pour profiter de ce magnifique pays, sans se retreindre, mais à condition de bien anticiper et preparer son voyage en amont (on ne part pas au japon comme on va en thailande).
Avant de rentrer dans le vif du sujet, à savoir que nous avons fait une boucle "classique" Tokyo - Kanazawa - Kyoto - Osaka - Tokyo, et que nous avons fait beaucoup de choses (pour tordre assi le cou à l'idée qu'en voyageant en petit budget, on se prive de certains plaisirs) :
- visite du village de Shirakawa-go dans les alpes japonaises, chateau de Kanazawa et d'Himeji, temples de Kyoto et Nara, village Ninja d'Iga, Aquarium et grande Roue d'Osaka, croisières en bateau à Osaka et Tokyo, multitude de musée (Musée du Samourai à Tokyo, musée des sciences et technologies d'Odaiba, Musée nationale de Tokyo, etc.)
- Restaurants divers et varies : barbecue japonais, bar à sushis, etc. meme du boeuf de Kobe.
Voici ci-dessous la synthèse et le détail des dépenses, pour une personne (hors achats cadeaux pour nos proches / amis).
1/ Avion Paris – Tokyo : 512 euros d’avion (Swiss Air, escale de 2 heures à Zurich)
2/ Logement : 306 euros
3/ Transports : 254 euros
4/ Nourriture : 249 euros
5/ Visites et divertissements : 68 euros
6/ Divers : 83 euros
TOTAL = 1480 euros par personne.
Détail :
1/ Vol Swiss Air, escale de 2 heures à Zurich. Billet acheté 3 mois avant le voyage (en comparant avec Sky Scanner notamment). Notre période de congés (du 10 au 24 mars) nous a permis d'éviter le rush des vacances scolaires et de la "Golden Week" (et la flambée des prix qui va avec), mais en meme temps de profiter des pruniers et cerisiers en fleurs et d'un très beau temps (seulement 4 jours de pluie au total sur notre voyage).
2/ Logement : Nuits en AirBnb pour Kanazawa, Osaka et Tokyo. Grands appartements ultra-propres et équipés (cuisine avec ustensiles, douche et salle de bain, machine à laver, et surtout TOILETTES JAPONAISES), et très bien situés : à 5 minutes à pied du jardin Kenroku-en à Kanazawa, à 10 minutes à pied de Dotombori à Osaka, et à 5 minutes à pied de la station de métro Shin-Nakano à Tokyo (10 min en métro de Shinjuku).
A Kyoto, 2 nuits en Ryokan à 5 min de la gare, reservé sur Booking en promo.
Pour obtenir de bons prix, reservez au plus tôt, minimum 2 mois avant votre depart.
3/ Transports : c’est sur ce poste de dépenses que nous avons fait les plus substantielles économies, et ce à 3 niveaux :
en faisant le choix de ne pas prendre un Pass JR national, mais un PASS Bus WILLER 3 jours, à 95 euros par personnes. L’avantage étant de pouvoir utiliser 3 jours de bus, mais sur un délai de 2 mois (et non pas de façon consécutive comme le JR PASS). Nous avons aussi pu, par ce biais, économiser 3 nuits d’hôtel en voyageant de nuit dans des bus couchettes relativement confortables (Tokyo – Kanazawa, Kanazawa-Kyoto, et Osaka – Tokyo). Une option que je recommande vivement pour tout routard qui souhaite faire de longue distances à moindre coût, sans subir la contrainte d'avoir à voyager dans les 7 jours comme pour le JR Pass.
en prenant un JR PASS régional Kansai 2 jours à 33 euros par personne et en rayonnant depuis Osaka : Himeji, Kobé, Iga, Nara.
En prenant des Pass Métro à Osaka (Amazing Pass) et à Tokyo (le plus intéressant étant le pass 3 jours à 1500 Yens, en vente à la gare de Shinjuku, se munir de son passeport !)
4/ Nourriture : Là aussi, on ne s’est pas privé (nous avons gouté à pratiquement toutes les spécialités), mais ici aussi nous avons opté pour quelques astuces afin d’économiser : petit déj et déjeuner OU dîner dans nos appartements airbnb équipés de cuisines, et courses après 20 h dans les supérettes (qui divisent parfois par 2 le prix des denrées périssables), et nous avons cuisiné nous même du bœuf de Kobé, sur les conseils du boucher, ce qui a permis de diviser la note par 5 par rapport aux tarifs des restos...
5/ Visites et divertissements : nous avons privilégié les temples et monuments gratuits (Fushimi Inari et Palais Impérial de Kyoto, Observatoire de la Mairie de Tokyo, etc.) et n’avons payé que pour les endroits qu’on nous conseillait vivement (Temple d’Or, château d’Imeji, Aquarium d’Osaka, etc.). De plus, je conseille plus que vivement le Amazing Pass à Osaka, qui en plus d’être un Pass métro illimité (cf. plus haut), permet également d’accéder gratuitement à une multitude d’activités habituellement payantes : croisière en bateau sur le canal à Dotombori, accès aux grande roues de Umeda et de Ferris Wheel, accès à la Umeda Sky Building, et pleins d’autres choses que nous n’avons pas eu le temps de faire.
6/ Divers : ici, une catégorie fourre-tout où j’ai mis les locations de casiers pour les bagages, locations de vélos, achats produits d’hygiène et pharmacie, frais bancaires de retraits, etc…
Voilà ! j'espère que ce petit bilan pourra aider les voyageurs petit budget qui rêve de partir au japon mais serait rébuter par les budgets élevés qu'on peut lire ça et là...
N'hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires !
Je reviens avec mon épouse d'un voyage de 15 jours pleins au japon (du 10/03 au 24/03), et je me permets de poster ce message ici pour tordre le cou à idée recue qu'on entend beaucoup (et même sur ce forum) : le japon est un pays chère, et il y serait impossible d'y voyager à moins de 1800 euros par personne sans sacrifier des choses essentielles.
D'où l'idée de donner -modéstement- ici quelques clés aux voyageurs à petit budget pour profiter de ce magnifique pays, sans se retreindre, mais à condition de bien anticiper et preparer son voyage en amont (on ne part pas au japon comme on va en thailande).
Avant de rentrer dans le vif du sujet, à savoir que nous avons fait une boucle "classique" Tokyo - Kanazawa - Kyoto - Osaka - Tokyo, et que nous avons fait beaucoup de choses (pour tordre assi le cou à l'idée qu'en voyageant en petit budget, on se prive de certains plaisirs) :
- visite du village de Shirakawa-go dans les alpes japonaises, chateau de Kanazawa et d'Himeji, temples de Kyoto et Nara, village Ninja d'Iga, Aquarium et grande Roue d'Osaka, croisières en bateau à Osaka et Tokyo, multitude de musée (Musée du Samourai à Tokyo, musée des sciences et technologies d'Odaiba, Musée nationale de Tokyo, etc.)
- Restaurants divers et varies : barbecue japonais, bar à sushis, etc. meme du boeuf de Kobe.
Voici ci-dessous la synthèse et le détail des dépenses, pour une personne (hors achats cadeaux pour nos proches / amis).
1/ Avion Paris – Tokyo : 512 euros d’avion (Swiss Air, escale de 2 heures à Zurich)
2/ Logement : 306 euros
3/ Transports : 254 euros
4/ Nourriture : 249 euros
5/ Visites et divertissements : 68 euros
6/ Divers : 83 euros
TOTAL = 1480 euros par personne.
Détail :
1/ Vol Swiss Air, escale de 2 heures à Zurich. Billet acheté 3 mois avant le voyage (en comparant avec Sky Scanner notamment). Notre période de congés (du 10 au 24 mars) nous a permis d'éviter le rush des vacances scolaires et de la "Golden Week" (et la flambée des prix qui va avec), mais en meme temps de profiter des pruniers et cerisiers en fleurs et d'un très beau temps (seulement 4 jours de pluie au total sur notre voyage).
2/ Logement : Nuits en AirBnb pour Kanazawa, Osaka et Tokyo. Grands appartements ultra-propres et équipés (cuisine avec ustensiles, douche et salle de bain, machine à laver, et surtout TOILETTES JAPONAISES), et très bien situés : à 5 minutes à pied du jardin Kenroku-en à Kanazawa, à 10 minutes à pied de Dotombori à Osaka, et à 5 minutes à pied de la station de métro Shin-Nakano à Tokyo (10 min en métro de Shinjuku).
A Kyoto, 2 nuits en Ryokan à 5 min de la gare, reservé sur Booking en promo.
Pour obtenir de bons prix, reservez au plus tôt, minimum 2 mois avant votre depart.
3/ Transports : c’est sur ce poste de dépenses que nous avons fait les plus substantielles économies, et ce à 3 niveaux :
en faisant le choix de ne pas prendre un Pass JR national, mais un PASS Bus WILLER 3 jours, à 95 euros par personnes. L’avantage étant de pouvoir utiliser 3 jours de bus, mais sur un délai de 2 mois (et non pas de façon consécutive comme le JR PASS). Nous avons aussi pu, par ce biais, économiser 3 nuits d’hôtel en voyageant de nuit dans des bus couchettes relativement confortables (Tokyo – Kanazawa, Kanazawa-Kyoto, et Osaka – Tokyo). Une option que je recommande vivement pour tout routard qui souhaite faire de longue distances à moindre coût, sans subir la contrainte d'avoir à voyager dans les 7 jours comme pour le JR Pass.
en prenant un JR PASS régional Kansai 2 jours à 33 euros par personne et en rayonnant depuis Osaka : Himeji, Kobé, Iga, Nara.
En prenant des Pass Métro à Osaka (Amazing Pass) et à Tokyo (le plus intéressant étant le pass 3 jours à 1500 Yens, en vente à la gare de Shinjuku, se munir de son passeport !)
4/ Nourriture : Là aussi, on ne s’est pas privé (nous avons gouté à pratiquement toutes les spécialités), mais ici aussi nous avons opté pour quelques astuces afin d’économiser : petit déj et déjeuner OU dîner dans nos appartements airbnb équipés de cuisines, et courses après 20 h dans les supérettes (qui divisent parfois par 2 le prix des denrées périssables), et nous avons cuisiné nous même du bœuf de Kobé, sur les conseils du boucher, ce qui a permis de diviser la note par 5 par rapport aux tarifs des restos...
5/ Visites et divertissements : nous avons privilégié les temples et monuments gratuits (Fushimi Inari et Palais Impérial de Kyoto, Observatoire de la Mairie de Tokyo, etc.) et n’avons payé que pour les endroits qu’on nous conseillait vivement (Temple d’Or, château d’Imeji, Aquarium d’Osaka, etc.). De plus, je conseille plus que vivement le Amazing Pass à Osaka, qui en plus d’être un Pass métro illimité (cf. plus haut), permet également d’accéder gratuitement à une multitude d’activités habituellement payantes : croisière en bateau sur le canal à Dotombori, accès aux grande roues de Umeda et de Ferris Wheel, accès à la Umeda Sky Building, et pleins d’autres choses que nous n’avons pas eu le temps de faire.
6/ Divers : ici, une catégorie fourre-tout où j’ai mis les locations de casiers pour les bagages, locations de vélos, achats produits d’hygiène et pharmacie, frais bancaires de retraits, etc…
Voilà ! j'espère que ce petit bilan pourra aider les voyageurs petit budget qui rêve de partir au japon mais serait rébuter par les budgets élevés qu'on peut lire ça et là...
N'hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires !
Carte de crédit et location de voiture aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de poster ce message car je voudrais louer une voiture aux USA (pour faire un road trip de 15 j dans l'ouest américain) et je n'arrive pas à trouver de BANQUES qui délivrent des cartes de CREDIT (et non de débit)...
Est ce que quelqu'un connait une banque qui délivre des cartes de crédit?
Merci, Jérémy
Merci, Jérémy
Itinéraire à Palawan English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons (3 copines) aux Philippines début mars et au départ nous avions prévu de aller dans les Visayas mais une amie qui vient de rentrer nous conseille d aller plutôt sur Palawan... Me voilà donc à essayer d établir un itinéraire bis... Ensuite nous déciderons lors d un apéro fille ! Donc comme beaucoup j aimerais avoir des avis sur mon dur labeur de cet après midi :-)!
Arrivée à Manille à 16h donc 1 nuit à Manille pour prendre le bus+ferry pour busuanga
3 jours à Busuanga (pour faire une sortie plongée sur App Reef)
Ensuite ferry pour el Nido 4 jours (pour etre original excursion dans les Bacuits mais j aimerai aussi faire des balades en scooter dans les environs)
Re ferry pour descendre à Port Barton (3jours)
Ensuite j hésites à aller vers Sabang ou Roxas ? Toujours en bateau si possible...
Et finir sur Puerto Princessa pour reprendre 1 vol pour Manille.
J ai l impression que les trajets sont moins faciles sur Palawan que dans les Visayas...est ce que je me trompe ?
Est ce que mon timing est ok ? Je pense ne rien réserver comme hébergement pour pouvoir être souple sur le planning car notre seul impératif est d etre 14 à Manille est ce que j ai tort ?
Et est ce que vous pensez que je peux passer mon open divers à el Nido ou à port Barton ? Là aussi j ai l impression que ça sera plus facile sur Bohol....
Merci d avance à tous pour vos commentaires 😀
Bonne soirée ! Virginie d Antibes
Bonne soirée ! Virginie d Antibes
Petting a lion in South Africa?
In South Africa, over the past few years, places offering interactions with lions have exploded across the country—but mainly in the most tourist-heavy areas (well, well...).
Under various names ("reserve," "center," "park," "institute"), tourists are lured in with the chance to pet lion cubs, walk alongside lions—all for a fee, of course. Volunteers are even recruited to support the animal cause—also for a fee.
The origin story of these big cats is always noble: orphaned cubs rescued from the wild, or from terrible places, or from an injured mother that was saved. (That’s an awful lot of orphaned lion cubs... a real epidemic?)
The future of these felines is supposedly bright—either a return to the wild or retirement in a reserve.
The "center’s" activities—the rescue of these poor cubs or lions, the study of their behavior, genetic improvement, repopulating the wild, and lately, advertising.
What will the tourist do?
How can you resist the incredible opportunity to pet a lion cub, walk beside a lion, get up close without barriers, see them so near? Plus, you’re doing a good deed by funding the rescue of these magnificent animals, cared for with such dedication by these passionate people!
What have you actually just done?
What are the facts? (Conclusions from a very interesting report)
There are over 200 lion breeding farms, currently holding more than 12,000 captive felines, most of which are lions. (Up from 8,000 in recent years.) More than 800 captive lions are killed each year by hunters. Who, by the way, try to establish ethical hunting rules. Almost none of these places have any real connection to animal protection agencies or wildlife conservation scientists. It’s a commercial operation, generating over $100,000 USD/month, particularly through volunteer programs. The real rescue centers can be counted on one hand! There are no reintroduction programs for captive lions. They aren’t needed—lions don’t require captive-bred animals for reintroduction, especially not those imprinted by humans or genetically compromised. And they don’t breed, sell, or interact with the animals in any way!
(They don’t breed, trade—mostly receiving animals rather than acquiring them—or interact with the animals in any way.)
Taking a lion cub from its mother is unnatural and only done to exploit the animals, visitors, and volunteers.
(Taking lion cubs away from their mothers isn’t natural and is only done to exploit the animals and you as the visitor or volunteer.)
Obviously, the number of animals actually "rescued from the wild" is minuscule. Information provided at these places is poor, confusing, and biased—or outright false. They exploit people’s gullibility and empathy for a commercial operation under the guise of animal welfare. Under the pretense of animal protection and research, many lions end up sold to zoos. Most are sold to hunting reserves. The use of big cat bones in traditional Chinese medicine is ancient and growing rapidly—over 1,000 lions are killed each year for this purpose.
The uncomfortable questions!
* Is there interaction with the lions? * Where are the old lions? * Do you buy or sell animals? * Where do the animals come from, and where do they go? Where do all these cubs come from? * Do you have a recognized predator specialist? * If you release animals, when and where?
The right answers!
We interact minimally, if at all! They need to stay wild! The old lions are here. Never buying. Selling is extremely rare. It’d be like an animal shelter buying dogs! We have few animals, all rescued. No breeding, ever. It’d be like an animal shelter breeding dogs! Yes. Extremely rare!
It’s clear this is purely a financial operation, and there’s a 99% chance you’re participating in what I’d call a scam.
Basically, lions are bred on farms. When they’re cubs, you pay to pet them. When they’re older, you pay to walk with them or get close. And when they’re fully grown, they either become breeders on the farm or end up as targets—in a zoo, as bone powder, or worse.
Pet a lion cub, and you’re sentencing it to a lifetime in captivity or death!
The same principle applies to leopards—though not exactly to cheetahs.
Real rescue and conservation centers exist, but they’re rare. The others are everywhere.
Please, keep this in mind on your next vacation!
Under various names ("reserve," "center," "park," "institute"), tourists are lured in with the chance to pet lion cubs, walk alongside lions—all for a fee, of course. Volunteers are even recruited to support the animal cause—also for a fee.
The origin story of these big cats is always noble: orphaned cubs rescued from the wild, or from terrible places, or from an injured mother that was saved. (That’s an awful lot of orphaned lion cubs... a real epidemic?)
The future of these felines is supposedly bright—either a return to the wild or retirement in a reserve.
The "center’s" activities—the rescue of these poor cubs or lions, the study of their behavior, genetic improvement, repopulating the wild, and lately, advertising.
What will the tourist do?
How can you resist the incredible opportunity to pet a lion cub, walk beside a lion, get up close without barriers, see them so near? Plus, you’re doing a good deed by funding the rescue of these magnificent animals, cared for with such dedication by these passionate people!
What have you actually just done?
What are the facts? (Conclusions from a very interesting report)
There are over 200 lion breeding farms, currently holding more than 12,000 captive felines, most of which are lions. (Up from 8,000 in recent years.) More than 800 captive lions are killed each year by hunters. Who, by the way, try to establish ethical hunting rules. Almost none of these places have any real connection to animal protection agencies or wildlife conservation scientists. It’s a commercial operation, generating over $100,000 USD/month, particularly through volunteer programs. The real rescue centers can be counted on one hand! There are no reintroduction programs for captive lions. They aren’t needed—lions don’t require captive-bred animals for reintroduction, especially not those imprinted by humans or genetically compromised. And they don’t breed, sell, or interact with the animals in any way!
(They don’t breed, trade—mostly receiving animals rather than acquiring them—or interact with the animals in any way.)
Taking a lion cub from its mother is unnatural and only done to exploit the animals, visitors, and volunteers.
(Taking lion cubs away from their mothers isn’t natural and is only done to exploit the animals and you as the visitor or volunteer.)
Obviously, the number of animals actually "rescued from the wild" is minuscule. Information provided at these places is poor, confusing, and biased—or outright false. They exploit people’s gullibility and empathy for a commercial operation under the guise of animal welfare. Under the pretense of animal protection and research, many lions end up sold to zoos. Most are sold to hunting reserves. The use of big cat bones in traditional Chinese medicine is ancient and growing rapidly—over 1,000 lions are killed each year for this purpose.
The uncomfortable questions!
* Is there interaction with the lions? * Where are the old lions? * Do you buy or sell animals? * Where do the animals come from, and where do they go? Where do all these cubs come from? * Do you have a recognized predator specialist? * If you release animals, when and where?
The right answers!
We interact minimally, if at all! They need to stay wild! The old lions are here. Never buying. Selling is extremely rare. It’d be like an animal shelter buying dogs! We have few animals, all rescued. No breeding, ever. It’d be like an animal shelter breeding dogs! Yes. Extremely rare!
It’s clear this is purely a financial operation, and there’s a 99% chance you’re participating in what I’d call a scam.
Basically, lions are bred on farms. When they’re cubs, you pay to pet them. When they’re older, you pay to walk with them or get close. And when they’re fully grown, they either become breeders on the farm or end up as targets—in a zoo, as bone powder, or worse.
Pet a lion cub, and you’re sentencing it to a lifetime in captivity or death!
The same principle applies to leopards—though not exactly to cheetahs.
Real rescue and conservation centers exist, but they’re rare. The others are everywhere.
Please, keep this in mind on your next vacation!
Voyage avec enfants à Koh Kut et Koh Chang: faut-il craindre les méduses? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en voyage en Thaïlande en Février prochain avec nos 2 enfants de 3 et 6 ans (Bangkok, Koh Kut et Koh Chang). J'organise ce voyage depuis presque un an sans appr��hension. A un mois du voyage, je viens de lire des articles sur la présence de méduse en Thailande, notamment les méduses-boite et cela me stresse énormément au point d'y penser quotidiennement?
Si vous avez déjà voyagé sur ces îles en Février, pouvez-vous m'indiquer si vous avez vu des méduses sur les plages de Koh Kut et Koh Chang, si il faut vraiment les craindre ou si on peut nager sereinement?
Les enfants porteront un lycra à mange courte, un short et des chaussures de plages, est-ce suffisant? Nous nous baignerons tous les jours et je ne pourrais pas regarder l'eau en permanence! Je me faisais une joie de découvrir ces eaux turquoises avec eux et j'ai peur d'entacher notre voyage par ce stress. J'avoue ne pas me reconnaitre.
Merci pour vos renseignements et témoignages. Bien cordialement,
Nous partons en voyage en Thaïlande en Février prochain avec nos 2 enfants de 3 et 6 ans (Bangkok, Koh Kut et Koh Chang). J'organise ce voyage depuis presque un an sans appr��hension. A un mois du voyage, je viens de lire des articles sur la présence de méduse en Thailande, notamment les méduses-boite et cela me stresse énormément au point d'y penser quotidiennement?
Si vous avez déjà voyagé sur ces îles en Février, pouvez-vous m'indiquer si vous avez vu des méduses sur les plages de Koh Kut et Koh Chang, si il faut vraiment les craindre ou si on peut nager sereinement?
Les enfants porteront un lycra à mange courte, un short et des chaussures de plages, est-ce suffisant? Nous nous baignerons tous les jours et je ne pourrais pas regarder l'eau en permanence! Je me faisais une joie de découvrir ces eaux turquoises avec eux et j'ai peur d'entacher notre voyage par ce stress. J'avoue ne pas me reconnaitre.
Merci pour vos renseignements et témoignages. Bien cordialement,
Retourner aux États-Unis après un "overstay" English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis rester illégalement aux Etats Unis pendant 1 ans et 3 mois, j'ai été obligé de repartir dans mon pays d'origine pour des raisons de santé car je ne pouvais continuer a me soigner sans assurance santé a cause du cout des médicaments, on m'a diagnostiquer un diabète de type 1. Le choc a été dévastateur et je n'arrive pas a m'y faire a " ma nouvelle vie ", je pense avoir pris une décision trop hative a mon gout peut être existait il des solutions. Le fait est qu'aujourd'hui je ne m'y fait pas du tout et je voudrais retourner aux us et je souhaiterais savoir si il existe un moyen de retourner aux états unis légalement ou bien en touriste. Connaissez vous des personnes dans ce cas, ou bien un avocat spécialisés qui peut me venir en aide. Je ne peux pas accepter l'idée d'être bani 10 ans, mon frère et mon petit neveu y réside légalement et je ne peux me faire a l'idée de ne plus les voir pendant 10 ans, je pense que j'en souffrirais toujours. Merci de ne pas juger et d'avoir des conseils ou des contacts constructifs. Merci d'avance.
Je suis rester illégalement aux Etats Unis pendant 1 ans et 3 mois, j'ai été obligé de repartir dans mon pays d'origine pour des raisons de santé car je ne pouvais continuer a me soigner sans assurance santé a cause du cout des médicaments, on m'a diagnostiquer un diabète de type 1. Le choc a été dévastateur et je n'arrive pas a m'y faire a " ma nouvelle vie ", je pense avoir pris une décision trop hative a mon gout peut être existait il des solutions. Le fait est qu'aujourd'hui je ne m'y fait pas du tout et je voudrais retourner aux us et je souhaiterais savoir si il existe un moyen de retourner aux états unis légalement ou bien en touriste. Connaissez vous des personnes dans ce cas, ou bien un avocat spécialisés qui peut me venir en aide. Je ne peux pas accepter l'idée d'être bani 10 ans, mon frère et mon petit neveu y réside légalement et je ne peux me faire a l'idée de ne plus les voir pendant 10 ans, je pense que j'en souffrirais toujours. Merci de ne pas juger et d'avoir des conseils ou des contacts constructifs. Merci d'avance.
Il était une fois... quatre novices dans l'Ouest américain English translation pending
Je voudrais tout d’abord remercier tous les forumeurs pour leur aide lors de la préparation du roadtrip et aussi pour leurs divers carnets et blogs qui m’ont bien aidé dans mes choix.
Je ne vais pas les nommer par peur d’en oublier certains.
Je plante le décor : nous sommes 4, mon mari F., moi, nos enfants N. et A. respectivement 9 et 7 ans, pas vraiment habitués aux vacances façon randonnées tous les jours mais plutôt farniente.
Mon mari et moi connaissions déjà les Etats-Unis pour avoir fait la Floride, New-York, Hawaii et mon mari quasiment le même circuit avec ces parents il y a plus de 20 ans. 1er « grand » voyage pour les enfants, donc un peu d’appréhension.
Le voyage a été élaboré en fonction de nos gouts / envies et aussi capacités. Un circuit classique au départ de SF avec un retour par LA. Je précise qu'il n’y a pas d’heure ni de temps lors des randos ou départ car nous n’avions pas de montre sur nous et on se laissait porter par le rythme des vacances.
Quelques chiffres, tout est exprimé en dollars, l’alimentation et l’essence sont approximatifs car je n’ai pas tout noté mais ça doit varier de quelques dizaines de dollars et je vous épargne les centimes : - Avion (Air France vol direct) : 4108 - Hôtel : 3656 - Voiture (catégorie SUV moyen) : 1300 - Essence : 297 - Sortie / visite : 708 - Alimentation (resto / pique-nique) : 2088 - Shopping / divers : 929
Soit un total de 13086 $ pour 20 jours pour 4 personnes, on aurait pu réduire certaines dépenses, notamment le shopping et les hôtels, après on voulait aussi se faire plaisir. C’est surtout pour donner un ordre d’idée du coût d’un voyage de la sorte. Nous avons remarqué que la note monte vite dès qu’on est dans une grande ville, forcément les tentations sont plus grandes.
2 485 miles parcourus soit quasiment 4 000km en voiture 200 km à pied, les enfants ont suivi comme des chefs
Voilà le préambule est fait, tout le monde est le bienvenu, le voyage commence 😉
Je plante le décor : nous sommes 4, mon mari F., moi, nos enfants N. et A. respectivement 9 et 7 ans, pas vraiment habitués aux vacances façon randonnées tous les jours mais plutôt farniente.
Mon mari et moi connaissions déjà les Etats-Unis pour avoir fait la Floride, New-York, Hawaii et mon mari quasiment le même circuit avec ces parents il y a plus de 20 ans. 1er « grand » voyage pour les enfants, donc un peu d’appréhension.
Le voyage a été élaboré en fonction de nos gouts / envies et aussi capacités. Un circuit classique au départ de SF avec un retour par LA. Je précise qu'il n’y a pas d’heure ni de temps lors des randos ou départ car nous n’avions pas de montre sur nous et on se laissait porter par le rythme des vacances.
Quelques chiffres, tout est exprimé en dollars, l’alimentation et l’essence sont approximatifs car je n’ai pas tout noté mais ça doit varier de quelques dizaines de dollars et je vous épargne les centimes : - Avion (Air France vol direct) : 4108 - Hôtel : 3656 - Voiture (catégorie SUV moyen) : 1300 - Essence : 297 - Sortie / visite : 708 - Alimentation (resto / pique-nique) : 2088 - Shopping / divers : 929
Soit un total de 13086 $ pour 20 jours pour 4 personnes, on aurait pu réduire certaines dépenses, notamment le shopping et les hôtels, après on voulait aussi se faire plaisir. C’est surtout pour donner un ordre d’idée du coût d’un voyage de la sorte. Nous avons remarqué que la note monte vite dès qu’on est dans une grande ville, forcément les tentations sont plus grandes.
2 485 miles parcourus soit quasiment 4 000km en voiture 200 km à pied, les enfants ont suivi comme des chefs
Voilà le préambule est fait, tout le monde est le bienvenu, le voyage commence 😉
Visa pour 3 mois aux Philippines English translation pending
Bonjour .
Au départ de France ? Retraités voulant passer trois mois aux Philippines , quel est le plus pratique pour la demande de visa pour passer ces 3 mois ?
Merci par avance .
Voyage en famille, 2 semaines en Floride avec 2 enfants de 4 et 7 ans English translation pending
Bonjour,
Nous sommes partis Floride du 4 au 19 avril 2017. Nous étions 4 (2 enfants et 2 adultes).
Itinéraire :
- Miami : Odyssey hotel
- Everglades : Fairway inn Floride city
- Naples : Naples plaza hôtel
- Fort myers : Hideaway village
- Sarasota : Regency inn and suites
- Orlando : Econo lodge international drive
- Miami : Rivière south beach hôtel
Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Assurance santé pour 22 jours en Thaïlande? English translation pending
Bonjour, je pense (je ne suis pas sur) qu'il me faudrait une assurance santé pour mes 22 jours en Thaïlande à partir de lundi 6 mars. Que me conseilleriez-vous ? merciiiiiiiii
Mais que devient CouchSurfing? English translation pending
Bonjour �� toutes et à tous.
Je post ici un topic que j'ai posté il y a une semaine sur le site de couchsurfing, à la page des discussions toulousaines. Souhaitant faire part de ma réflexion au plus grand nombre, je le post ici aussi.
Voilà maintenant un peu plus de deux ans que les petites choses mises en place par couchsurfing me dérangent un peu. En tant que membre actif de la communauté depuis plus de cinq ans, je pense qu'il est maintenant venu le moment d'en faire part. A ceux qui se sentent concerné, n'hésitez pas à relayer le message si vous pensez que c'est utile et/ou nécessaire.
Lorsque j'ai découvert couchsurfing en 2008, j'étais émerveillé. Le concept me ravissait, que ce fus pour accueillir ou pour être logé lors de voyages. Je voyais là une opportunité de partage, d'ouverture sur le monde et l'opportunité d'entraide et le tout, bien sur, sans contribution financière vis a vis des hôtes ou des invités (car oui, un invité peu parfois aussi apporter beaucoup à son hôte). Et cet aspect des choses totalement détaché de la valeur financière a été et est toujours pour moi un des principe fondamental de couchsurfing. L'échange ne se fait pas à niveau de l'argent. Et je vais même aller plus loin en disant qu'il n'y a pas d'échange. Mais plutôt un partage. Si couchsurfing avait été payant pour tout ou une partie des membres, ça n'aurait jamais fonctionné comme ça a fonctionné. D'ailleurs, je ne me suis jamais inscrit sur la plate-forme airBnB pour sous-louer mon appart'. Je considère que nous n'avons pas à être rémunéré pour apporter notre aide si nous pouvons le faire sans que cela nous coûte trop. Il y a deux ans, j'ai constaté que des bandeaux de pubs ornaient les profils sur couchsurfing. Quel contraste entre ce concept d'entre-aide désintéressé qu'est couchsurfing et les pubs qui, qu'on se le dise, ne sont là que pour vous prendre pour des cons dans l'espoir de vous soutirer un peu d'argent, le tout, bien sur, sans (presque) aucun intérêt réel pour vous... Devant cela, je me suis dis que couchsurfing prenait un drôle de virage... Mais autre chose m'a frappé au même moment. Régulièrement, je voyais s'afficher ce type de messages : “I usually don’t host or surf with people who aren’t verified, especially if they are new and have no references... every serious user should get verified.” (ou en français : "Souvent, je n'accueille ou ne surf pas avec des personnes qui n'ont pas le statut vérifié et spécialement si ils sont nouveaux et qu'ils n'ont pas de références... Chaque utilisateur sérieux devrait être vérifié") Message écrit bien sur sous la forme d'une citation d'un membre fictif. Oui, fictif. A moins bien sur que plusieurs personnes s'amusent à écrire spontanément exactement la même phrase (ce dont je doute) car les prénoms cité en guise d'auteurs n'ont pas toujours été les mêmes. Je me souviens notamment de Gabriel et Carolina... Comment ne pas s'en sentir pris pour un con... ? Sérieusement ? Alors je décortique un peu la citation : « "Souvent, je n'accueille ou ne surf pas avec des personnes qui n'ont pas le statut vérifié et spécialement si ils sont nouveaux et qu'ils n'ont pas de références... » Il faut bien commencer un jour. Et je serais curieux de vois comment ces prétendus Gabriel et Caroline s'en seraient sortis la première fois qu'il ont utilisés couchsurfing si tous les membre avaient eu cette façon de penser... Personnellement, je n'ai jamais eu besoin qu'un membre soit vérifié pour l'accueillir chez moi. Je suis toujours regardant sur la façon dont la request est écrite et sur son profil. Bien sur, je vérifié si il n'y a pas une référence négative qui traînait et auquel cas, la lire et réagir de la manière la plus objective qu'il soit. Mais jamais JAMAIS je ne me suis soucié de savoir si le membre était oui ou non vérifié.
Ensuite, nous avons : « Chaque utilisateur sérieux devrait être vérifié ». Pardon pour l'étalage de mon expérience perso dans les propos qui vont suivre mais je ne peux m'en empêcher... Je suis arrivé sur couchsurfing en 2008. Au 13 février 2017, j'ai accueilli chez moi 45 personnes. J'ai été hébergé par 46 personnes. J'ai aidé, à mon échelle, mes 45 invités dans ce qu'ils voulaient faire (voyage, entretien d'embauche, animation de conférence...). Aucun d'eux n'a reçu de manque de respect de ma part (comme je n'en n'ai pas reçu de leur part). Quand aux 46 personnes qui m'ont hébergés lors de mes voyages, j'ai toujours tâché d'entrer dans leur foyer avec respect et considération. Je suis donc en droit d'affirmer que je suis un utilisateur sérieux et impliqué. Alors oui, je me sens un peu pris pour un con et oui, ça me déplaît quand je lis ce genre de phrases moralisatrices de la part de Gabriel ou Carolina ou quelconque autre profile fictif, créés par une équipe de com' qui semble bien loin de l'esprit initial de couchsurfing.
Dans les autres profile certainement fictifs aussi, nous avons Christophe qui nous dit : << I always check to ensure a potential Couchsurfer is verified, both for my safety and theirs, before accepting requests. >> Ce qui donne en français "Je m'assure toujours qu'un potentiel couchsurfeur est vérifié, tant pour ma sécurité que pour la leur, avant d'accepter une requête" Notre chère Christophe invoque donc des raisons de sécurité. Réfléchissons une seconde et demandons nous si le payement d'un statut vérifié annule vraiment les risques encourus... Il y a eu des cas de vol ou d'agressions perpétrés par des membres vérifiés ou cautionnés ou avec plein de références positives. Le risque zéro n'existe pas, statut vérifié ou non. Sinon, il y a ça que je trouve assez abêtissant : "Obtenir le Statut Vérifié! You could find a host 2X faster " ("tu peux trouver un hôte deux fois plus vite") "Join more than 500,000 Verified members" ("Rejoignez 500 000 membres vérifiés") Phrases que j'ai eu l'occasion de voir plusieurs fois, tournés sous différentes formes depuis deux ans maintenant. Phrases qui, rattachée aux citations dont j'ai fait état ci-avant, semblent nous dire qu'en payant notre statut vérifié, nous accederions à ce qui pourrait ressembler à une élite de couchsurfing dans laquelle nous trouverions des hôtes plus vites, plus fiables, etc... Quoi qu'on puisse en penser, le nombre de membre vérifiés est à mettre en relation avec le nombre de membre total de couchsurfing. Il y aurait, d'après le site www.routard.com, 12 000 000 de membres sur couchsurfing. Donc, je ne vois pas (ou plutôt, je ne VOYAIS PAS) comment, en restant entre membres vérifiés soit 1/24ième de l'ensemble des membres de couchsurfing, il était possible de trouver un hôte plus facilement et plus rapidement.
Alors, c'est vrai, maintenant, je vois pourquoi et c'est cela qui me fait écrire ce coup de gueule ici aujourd'hui. J'ai appris que depuis peu, les membres non-vérifiés se voient limités leurs nombre de couchrequest et de messages. Apparemment, les membres non-vérifiés auraient le droit à 10 messages et/ou 10 request par semaine. Donc oui, dans ces conditions, il devient plus facile de trouver un hôte en étant vérifier, c'est sur. Mais ce n'est en aucun cas pour des raisons de sécurité ou de méfiance. Ce serait plutôt parce que le site nous propose une solution à un problème qu'il a lui-même créé. Oui, je le dis de cette façon car couchsurfing a très bien fonctionné pendant des années sans ce genre de système d'organisation contraignante. Le fait de limiter les messages et couchrequest oblige donc les utilisateurs à payer leur statut vérifié. Ce n'est plus un libre choix, conscient et consenti de contribuer financièrement au fonctionnement du site mais une obligation qui pour certain, pourrait être inconfortable.
Couchsurfing est vraiment devenu un élément important de ma vie. D'où ce coup de gueule. Pendent des années, j'ai accueilli des gens chez moi et j'ai été hébergé. Et dans un cas comme dans l'autre, il n'y a jamais eu à parle d'argent. On peut penser que couchsurfing a besoin de couvrir ses frais de fonctionnement et tout et que c'est pour ça qu'ils demande une participation de la part des membres. C'était le cas avant. Avant que ça ne devienne une société par actions. Mais depuis que c'est une société par actions, et donc qu'il y a des actionnaires en jeu, le but de couchsurfing ne devient plus seulement de couvrir ses frais mais de dégager toujours plus de bénéfices. Et d'ailleurs, sachez que vérifié ou non, chacun des membres de couchsurfing contribuent au chiffre d'affaire de couchsurfing. Tout ce que nous mettons sur le site peut-être utilisé par ce dernier dans n'importe quel but. Et la revente d'informations est un secteur qui rapporte. Et à côté de ça, couchsurfing se targue de développer l'ouverture d'esprit, la rencontre des autres, des autres cultures, la générosité... Alors certes, ce n'est pas faux. Mais avec les nouvelles politiques de couchsurfing, je trouve qu'on s'éloigne petit à petit de ces valeurs d'ouverture d'esprit, d'ouverture aux autres, au monde et à la générosité. J'ai bien peur que couchsurfing devienne à l'accueil et à l'entre-aide ce que blabla car est désormais au co-voiturage. La récupération d'une démarche des plus noble pour en faire du profit quitte à ce que ce soit au détriment même de la démarche...
Je ne compte ni me désinscrire de couchsurfing, ni me résoudre à payer un quelconque statut vérifié parce que j'en suis contraint et forcé. Mon adresse et mon numéro de téléphone, ont à ce jour, étés vérifiés par 45 surfeurs. Couchsurfing offre de belles opportunités, que l'on soit hôte ou voyageur. Je tiens à ce que ça continue d'exister. Et c'est pour cette raison que j'y reste inscrit et maintiens mon compte actif. Mais je ne souhaite pas que couchsurfing persévère par le chemin qu'il a commencé à prendre. J'ai donc invité mes potentiels invités à me contacter par BeWelcome ou directement par mail si ils ne peuvent le faire par couchsurfing. J'espère que je ne serais pas le seul à prendre cette initiative. Je tiens à rappeler que c'est aussi et en partie grâce à ses membres que couchsurfing existe. Les "buisnessman" feraient bien d'y penser de temps en temps...
Je post ici un topic que j'ai posté il y a une semaine sur le site de couchsurfing, à la page des discussions toulousaines. Souhaitant faire part de ma réflexion au plus grand nombre, je le post ici aussi.
Voilà maintenant un peu plus de deux ans que les petites choses mises en place par couchsurfing me dérangent un peu. En tant que membre actif de la communauté depuis plus de cinq ans, je pense qu'il est maintenant venu le moment d'en faire part. A ceux qui se sentent concerné, n'hésitez pas à relayer le message si vous pensez que c'est utile et/ou nécessaire.
Lorsque j'ai découvert couchsurfing en 2008, j'étais émerveillé. Le concept me ravissait, que ce fus pour accueillir ou pour être logé lors de voyages. Je voyais là une opportunité de partage, d'ouverture sur le monde et l'opportunité d'entraide et le tout, bien sur, sans contribution financière vis a vis des hôtes ou des invités (car oui, un invité peu parfois aussi apporter beaucoup à son hôte). Et cet aspect des choses totalement détaché de la valeur financière a été et est toujours pour moi un des principe fondamental de couchsurfing. L'échange ne se fait pas à niveau de l'argent. Et je vais même aller plus loin en disant qu'il n'y a pas d'échange. Mais plutôt un partage. Si couchsurfing avait été payant pour tout ou une partie des membres, ça n'aurait jamais fonctionné comme ça a fonctionné. D'ailleurs, je ne me suis jamais inscrit sur la plate-forme airBnB pour sous-louer mon appart'. Je considère que nous n'avons pas à être rémunéré pour apporter notre aide si nous pouvons le faire sans que cela nous coûte trop. Il y a deux ans, j'ai constaté que des bandeaux de pubs ornaient les profils sur couchsurfing. Quel contraste entre ce concept d'entre-aide désintéressé qu'est couchsurfing et les pubs qui, qu'on se le dise, ne sont là que pour vous prendre pour des cons dans l'espoir de vous soutirer un peu d'argent, le tout, bien sur, sans (presque) aucun intérêt réel pour vous... Devant cela, je me suis dis que couchsurfing prenait un drôle de virage... Mais autre chose m'a frappé au même moment. Régulièrement, je voyais s'afficher ce type de messages : “I usually don’t host or surf with people who aren’t verified, especially if they are new and have no references... every serious user should get verified.” (ou en français : "Souvent, je n'accueille ou ne surf pas avec des personnes qui n'ont pas le statut vérifié et spécialement si ils sont nouveaux et qu'ils n'ont pas de références... Chaque utilisateur sérieux devrait être vérifié") Message écrit bien sur sous la forme d'une citation d'un membre fictif. Oui, fictif. A moins bien sur que plusieurs personnes s'amusent à écrire spontanément exactement la même phrase (ce dont je doute) car les prénoms cité en guise d'auteurs n'ont pas toujours été les mêmes. Je me souviens notamment de Gabriel et Carolina... Comment ne pas s'en sentir pris pour un con... ? Sérieusement ? Alors je décortique un peu la citation : « "Souvent, je n'accueille ou ne surf pas avec des personnes qui n'ont pas le statut vérifié et spécialement si ils sont nouveaux et qu'ils n'ont pas de références... » Il faut bien commencer un jour. Et je serais curieux de vois comment ces prétendus Gabriel et Caroline s'en seraient sortis la première fois qu'il ont utilisés couchsurfing si tous les membre avaient eu cette façon de penser... Personnellement, je n'ai jamais eu besoin qu'un membre soit vérifié pour l'accueillir chez moi. Je suis toujours regardant sur la façon dont la request est écrite et sur son profil. Bien sur, je vérifié si il n'y a pas une référence négative qui traînait et auquel cas, la lire et réagir de la manière la plus objective qu'il soit. Mais jamais JAMAIS je ne me suis soucié de savoir si le membre était oui ou non vérifié.
Ensuite, nous avons : « Chaque utilisateur sérieux devrait être vérifié ». Pardon pour l'étalage de mon expérience perso dans les propos qui vont suivre mais je ne peux m'en empêcher... Je suis arrivé sur couchsurfing en 2008. Au 13 février 2017, j'ai accueilli chez moi 45 personnes. J'ai été hébergé par 46 personnes. J'ai aidé, à mon échelle, mes 45 invités dans ce qu'ils voulaient faire (voyage, entretien d'embauche, animation de conférence...). Aucun d'eux n'a reçu de manque de respect de ma part (comme je n'en n'ai pas reçu de leur part). Quand aux 46 personnes qui m'ont hébergés lors de mes voyages, j'ai toujours tâché d'entrer dans leur foyer avec respect et considération. Je suis donc en droit d'affirmer que je suis un utilisateur sérieux et impliqué. Alors oui, je me sens un peu pris pour un con et oui, ça me déplaît quand je lis ce genre de phrases moralisatrices de la part de Gabriel ou Carolina ou quelconque autre profile fictif, créés par une équipe de com' qui semble bien loin de l'esprit initial de couchsurfing.
Dans les autres profile certainement fictifs aussi, nous avons Christophe qui nous dit : << I always check to ensure a potential Couchsurfer is verified, both for my safety and theirs, before accepting requests. >> Ce qui donne en français "Je m'assure toujours qu'un potentiel couchsurfeur est vérifié, tant pour ma sécurité que pour la leur, avant d'accepter une requête" Notre chère Christophe invoque donc des raisons de sécurité. Réfléchissons une seconde et demandons nous si le payement d'un statut vérifié annule vraiment les risques encourus... Il y a eu des cas de vol ou d'agressions perpétrés par des membres vérifiés ou cautionnés ou avec plein de références positives. Le risque zéro n'existe pas, statut vérifié ou non. Sinon, il y a ça que je trouve assez abêtissant : "Obtenir le Statut Vérifié! You could find a host 2X faster " ("tu peux trouver un hôte deux fois plus vite") "Join more than 500,000 Verified members" ("Rejoignez 500 000 membres vérifiés") Phrases que j'ai eu l'occasion de voir plusieurs fois, tournés sous différentes formes depuis deux ans maintenant. Phrases qui, rattachée aux citations dont j'ai fait état ci-avant, semblent nous dire qu'en payant notre statut vérifié, nous accederions à ce qui pourrait ressembler à une élite de couchsurfing dans laquelle nous trouverions des hôtes plus vites, plus fiables, etc... Quoi qu'on puisse en penser, le nombre de membre vérifiés est à mettre en relation avec le nombre de membre total de couchsurfing. Il y aurait, d'après le site www.routard.com, 12 000 000 de membres sur couchsurfing. Donc, je ne vois pas (ou plutôt, je ne VOYAIS PAS) comment, en restant entre membres vérifiés soit 1/24ième de l'ensemble des membres de couchsurfing, il était possible de trouver un hôte plus facilement et plus rapidement.
Alors, c'est vrai, maintenant, je vois pourquoi et c'est cela qui me fait écrire ce coup de gueule ici aujourd'hui. J'ai appris que depuis peu, les membres non-vérifiés se voient limités leurs nombre de couchrequest et de messages. Apparemment, les membres non-vérifiés auraient le droit à 10 messages et/ou 10 request par semaine. Donc oui, dans ces conditions, il devient plus facile de trouver un hôte en étant vérifier, c'est sur. Mais ce n'est en aucun cas pour des raisons de sécurité ou de méfiance. Ce serait plutôt parce que le site nous propose une solution à un problème qu'il a lui-même créé. Oui, je le dis de cette façon car couchsurfing a très bien fonctionné pendant des années sans ce genre de système d'organisation contraignante. Le fait de limiter les messages et couchrequest oblige donc les utilisateurs à payer leur statut vérifié. Ce n'est plus un libre choix, conscient et consenti de contribuer financièrement au fonctionnement du site mais une obligation qui pour certain, pourrait être inconfortable.
Couchsurfing est vraiment devenu un élément important de ma vie. D'où ce coup de gueule. Pendent des années, j'ai accueilli des gens chez moi et j'ai été hébergé. Et dans un cas comme dans l'autre, il n'y a jamais eu à parle d'argent. On peut penser que couchsurfing a besoin de couvrir ses frais de fonctionnement et tout et que c'est pour ça qu'ils demande une participation de la part des membres. C'était le cas avant. Avant que ça ne devienne une société par actions. Mais depuis que c'est une société par actions, et donc qu'il y a des actionnaires en jeu, le but de couchsurfing ne devient plus seulement de couvrir ses frais mais de dégager toujours plus de bénéfices. Et d'ailleurs, sachez que vérifié ou non, chacun des membres de couchsurfing contribuent au chiffre d'affaire de couchsurfing. Tout ce que nous mettons sur le site peut-être utilisé par ce dernier dans n'importe quel but. Et la revente d'informations est un secteur qui rapporte. Et à côté de ça, couchsurfing se targue de développer l'ouverture d'esprit, la rencontre des autres, des autres cultures, la générosité... Alors certes, ce n'est pas faux. Mais avec les nouvelles politiques de couchsurfing, je trouve qu'on s'éloigne petit à petit de ces valeurs d'ouverture d'esprit, d'ouverture aux autres, au monde et à la générosité. J'ai bien peur que couchsurfing devienne à l'accueil et à l'entre-aide ce que blabla car est désormais au co-voiturage. La récupération d'une démarche des plus noble pour en faire du profit quitte à ce que ce soit au détriment même de la démarche...
Je ne compte ni me désinscrire de couchsurfing, ni me résoudre à payer un quelconque statut vérifié parce que j'en suis contraint et forcé. Mon adresse et mon numéro de téléphone, ont à ce jour, étés vérifiés par 45 surfeurs. Couchsurfing offre de belles opportunités, que l'on soit hôte ou voyageur. Je tiens à ce que ça continue d'exister. Et c'est pour cette raison que j'y reste inscrit et maintiens mon compte actif. Mais je ne souhaite pas que couchsurfing persévère par le chemin qu'il a commencé à prendre. J'ai donc invité mes potentiels invités à me contacter par BeWelcome ou directement par mail si ils ne peuvent le faire par couchsurfing. J'espère que je ne serais pas le seul à prendre cette initiative. Je tiens à rappeler que c'est aussi et en partie grâce à ses membres que couchsurfing existe. Les "buisnessman" feraient bien d'y penser de temps en temps...
Cigarette électronique et vol Emirates English translation pending
Bonjour à tous , voilà je prend l'avion dimanche avec Emirates pour la thailande , j'emmène ma cigarette électronique en bagage à main car en soute apparemment c'est interdit , mais voilà j'ai une escale de 3h à dubai et j'ai vu plusieurs messages comme quoi ils confisquent le matériel , sachant que c'est une escale , vont-ils revérifier mon bagage à main ? Please je panique lol
Extension du domaine de la chute English translation pending
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Alaska: carnet de photos, garanti sans selfies English translation pending
Bonjour,
L'Alaska fait recette ! Nous avons droit cette année à plusieurs sympathiques carnets de voyage, plutôt bien suivis.
J'ai donc pensé pouvoir désormais proposer quelques images d'un pays que je fréquente assidûment depuis plus de vingt ans (VF n'existait probablement pas lors de notre premier voyage en AK, en 1992.)
Images de paysages bien sur mais surtout de la faune exceptionnelle qui hante ces grands espaces.
On commence par l'été :
A tout seigneur tout honneur : le Denali, visible 20% du temps..
gélinotte (Kenai)
écureuil (denali NP)
Mouflon de Dall (Denali NP)

tétras du canada (spruce grouse)
spermophile (Denali NP)
Pygargue immature au bain (Kenai)
Porc épic (Anchorage)
Cygne trompette (Chitina)
Lièvre variable (Denali NP)
Pour le série suivante, si vous voulez, nous passerons à de plus grosses bêtes...
A plus...Cheechako.
On commence par l'été :
A tout seigneur tout honneur : le Denali, visible 20% du temps..

gélinotte (Kenai)

écureuil (denali NP)
Mouflon de Dall (Denali NP)

tétras du canada (spruce grouse)

spermophile (Denali NP)

Pygargue immature au bain (Kenai)

Porc épic (Anchorage)

Cygne trompette (Chitina)

Lièvre variable (Denali NP)

Pour le série suivante, si vous voulez, nous passerons à de plus grosses bêtes...
A plus...Cheechako.
The most welcoming people?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
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Les pièges de la réservation de billets d'avion en ligne English translation pending
Salut tous le monde!🙂
vidéo intéressante sur les pièges de la réservation de billets en ligne.
Des plateformes font plusieurs prélèvements! groupe ODIGEO France (edreams, Go Voyages, Opodo)
Au vu des messages sur les forums ça c'est pas arrangé! Article de 2014
http://www.tourmag.com/Litiges-Opodo-dans-la-ligne-de-mire-des-clients-depuis-plusieurs-mois_a66248.html
62% des litiges traités par la Médiation tourisme concernent les ventes en ligne. Particulièrement visé par les consommateurs, le groupe ODIGEO. Depuis quelques mois, Opodo notamment fait face au mécontentement des internautes dans les forums et sur les réseaux sociaux. : "Les litiges consommateurs sont intrinsèques à la vente en ligne", plaide Frédéric Pilloud, Directeur Commercial et Marketing. https://www.youtube.com/watch?v=4bXAq9LQqvQ
vidéo intéressante sur les pièges de la réservation de billets en ligne.
Des plateformes font plusieurs prélèvements! groupe ODIGEO France (edreams, Go Voyages, Opodo)
Au vu des messages sur les forums ça c'est pas arrangé! Article de 2014
http://www.tourmag.com/Litiges-Opodo-dans-la-ligne-de-mire-des-clients-depuis-plusieurs-mois_a66248.html
62% des litiges traités par la Médiation tourisme concernent les ventes en ligne. Particulièrement visé par les consommateurs, le groupe ODIGEO. Depuis quelques mois, Opodo notamment fait face au mécontentement des internautes dans les forums et sur les réseaux sociaux. : "Les litiges consommateurs sont intrinsèques à la vente en ligne", plaide Frédéric Pilloud, Directeur Commercial et Marketing. https://www.youtube.com/watch?v=4bXAq9LQqvQ
Etihad: voilà à quoi ressemble le vol le plus cher du monde à 33 000 euros English translation pending
"Lancée cette semaine par Etihad, la ligne Bombay-New York propose le vol en 1ère classe le plus cher du monde. Un luxe inouï attend les passagers qui paieront plus de 30.000 euros l'aller simple.
Un an de salaire dans un billet d'avion. C'est ce que propose Etihad avec son nouveau vol Bombay/New-York (avec escale à Abu Dhabi) sur l'A380, en première classe, inauguré dimanche 1er mai. 33.000 euros l'aller simple: ce n'est ni plus ni moins que le billet d'avion de ligne le plus cher du monde. Un titre auquel la compagnie des Emirats Arabes Unis était habituée puisqu'elle détenait le précédent record avec un New-York/Abu Dhabi à 28.000 euros. "
Lire la suite
https://www.youtube.com/watch?v=u-OUUDzjFuQ
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https://www.youtube.com/watch?v=u-OUUDzjFuQ
Route Manali - Leh à partir de mi-mai English translation pending
Bonjour, bonjour,
Nous sommes actuellement dans le Nord de l'Inde, nous avons un avion pour le 27 juin à Delhi.
On cherche donc à aller au Ladakh, on serait vraiment triste de ne pas y aller. Par contre, nous n'avons pas les moyens de nous acheter un billet avion aller-retour Delhi-Leh (qui est vraiment cher).
Nous avons regardé sur Internet, et les bus commencent à priori en juillet, donc trop tard pour nous..
Par contre, la route serait peut être possible à partir de mi-mai, en taxi collectif ou mini bus.
Savez-vous où peut-on trouver cette infos sur Internet sur la date d'ouverture de la route. Est-ce qu'il existe un site qui annonce l'ouverture quand la neige a disparu ?
Enfin, nous souhaiterions savoir si vous avez des infos sur les prix pour relier donc Leh, de Manali ? Apparemment c'est mieux sur deux jours. Quel est le moins cher : mini-bus ou taxis partagés ? Merci pour vos infos, A bientôt
Enfin, nous souhaiterions savoir si vous avez des infos sur les prix pour relier donc Leh, de Manali ? Apparemment c'est mieux sur deux jours. Quel est le moins cher : mini-bus ou taxis partagés ? Merci pour vos infos, A bientôt
Très très déçue de MSC English translation pending
bonjour je reviens (hier)de la croisiere grece israel de msc de 11 jours et bien que vous dire a part que j'ai ete royalement deçue.pas par les destinations tres sympas mais par le bateau sale j'avais pris 2cabines balcon pour mon fils et moi au 12eme etage.a l'arrivée une tonne de sel sur les balcons les banquettes tachéees.repas nuls.caffeteria insipide.musique de vieux aucune ambiance ni animation.5 CROISIERES CHEZ COSTA 2 sur royal carribbean premiere et derniere sur msc.le personnel est extenué triste a la reception pas mieux.tres tres deçue
Urgent: comment gérer le "jetlag" sur un déplacement de 4 jours aux USA? English translation pending
Bonjour,
Pour le boulot je dois me rendre à Washington la semaine prochaine et pour quelques jours seulement. Je cherche des conseils sur comment gérer le jet lag aussi bien sur place qu'au retour car le déplacement est assez court !
Je pars mercredi matin, levé 6h heure française, et j'arrive à 15h30 heure locale à Washington. On va se coucher vers 21h heure locale donc 4h du matin heure française... Et le lendemain réunion à 8h du mat heure locale au boulot... (equivalent 14h heure française). Sur place on bosse le jeudi et le vendredi.
On repart le samedi à 17h heure locale pour une arrivée en France à 7h du matin + 2h30 de transfert vers mon domicile.
Comment gérerez vous ce déplacement pour ne pas être trop explosé pendant et après ?
Merci
Pour le boulot je dois me rendre à Washington la semaine prochaine et pour quelques jours seulement. Je cherche des conseils sur comment gérer le jet lag aussi bien sur place qu'au retour car le déplacement est assez court !
Je pars mercredi matin, levé 6h heure française, et j'arrive à 15h30 heure locale à Washington. On va se coucher vers 21h heure locale donc 4h du matin heure française... Et le lendemain réunion à 8h du mat heure locale au boulot... (equivalent 14h heure française). Sur place on bosse le jeudi et le vendredi.
On repart le samedi à 17h heure locale pour une arrivée en France à 7h du matin + 2h30 de transfert vers mon domicile.
Comment gérerez vous ce déplacement pour ne pas être trop explosé pendant et après ?
Merci
Khat et agressions à Diego English translation pending
Depuis l'arrivée du khat à Diego
il y a quelques années la vente se faisait tranquillement à 15 h devant un lieu de culte .
depuis 2015 il y a une foule de consommateurs en manque dès 10 h qui attendent toujours devant ce lieu .
la consommation s'est répendu comme un fléau et mème les enfants et femmes s'y mettent surement par naïveté et propagande sur les bienfaits de la drogue khat si tout le monde en prend s'est surement bon piège refermé comme un attrape souris. mais après l'euphorie et le plaisir du RUMINANT NAIF qui a payé son khat très chère comme toute les drogues il faut trouver l'argent .
cette DROGUE a provoqué violence et appât du gain pour drogué en manque . sans aucune réaction des autorités manque d'information ou complaisance ?
DROGUE SANS ARGENT = violence et crime
Le kath, un produit stupéfiant made in Africa. Selon l'Observatoire européen des drogues et toxicomanies (EMCDDA), le khat est un arbuste cultivé dans la région de la corne de l'Afrique, dans le sud de l'Arabie et le long de la côte est de l'Afrique. Il est ainsi appelé "qat" au Yémen, "jad" ou "chat" en Ethiopie et en Somalie, "miraa" au Kenya ou encore "murungu" au Rwanda et en Ouganda. En Europe, il considéré comme un produit stupéfiant dans 17 états membres de l'UE, dont la France, ainsi qu'en Norvège. Le Royaume-Uni l'a interdit en juillet 2013.
Un Français et son épouse malgache abattus à Madagascar 12 Févr. 2016 Antsiranana, également appelée Diego Suarez, est l'une des plus grandes villes du nord de l'île de Madagascar.
Un ancien marin français et son épouse malgache ont été abattus par des cambrioleurs dans leur domicile de Diego Suarez au nord de Madagascar dans la nuit de vendredi à samedi. Cette nuit-là, selon Midi Madagasikara, quatre malfaiteurs cagoulés et armés de machettes et de Kalachnikov ont fait irruption dans la maison de Sylvain Thorin, 64 ans, et de Marinette Razafindrazanabary, 52 ans, médecin dans une clinique de Antsiranana. Le gardien de la résidence a pu prendre la fuite et prévenir les gendarmes. Selon le média malgache, un voisin a également alerté les secours. Les forces de l'ordre, arrivés 45 minutes plus tard, ont retrouvé le Français abattu de deux balles dans le dos et son épouse grièvement blessée à la tête. Elle a été plongée dans le coma mais durant son transport pour La Réunion samedi en fin d'après-midi, elle a succombé à ses blessures.
Huit Français tués sur l'île en 2015
D'après l'Info.re, lorsque les gendarmes sont arrivés, ils ont trouvé le domicile des victimes sans dessus-dessous. Le vol est pour l'instant le mobile privilégié. «Les assaillants s'étaient déjà évanouis dans la nature lorsque nous avons été alertés. Les voisins, terrifiés, affirment s’être réfugiés dans leurs foyers respectifs lorsque cette attaque s’est produite dans leur quartier. Ils ont attendu que la bande lève le camp, avant de porter secours aux victimes», a expliqué le commandant de la compagnie territoriale de la gendarmerie à Antsiranana au média réunionnais. La brigade de recherches criminelles de la gendarmerie a ouvert une enquête. Selon Midi Madagasikara, ce crime a profondément bouleversé la ville de Diego Suarez et particulièrement les étrangers et expatriés qui venaient consulter Marinette Razafindrazanabary. Selon un forum en ligne d'anciens de la Marine nationale française, Sylvain Thorin venait de prendre sa retraite. En 2015, huit Français ont été tués sur cette île de l'Océan indien. Parmi eux, Jean-Pascal Legrain, établi à Madagascar depuis 12 ans et retrouvé mort en mai 2015 d'un coup de hache en pleine tête. En ce début d'année 2016, les circonstances de son décès demeurent troubles.
il y a quelques années la vente se faisait tranquillement à 15 h devant un lieu de culte .
depuis 2015 il y a une foule de consommateurs en manque dès 10 h qui attendent toujours devant ce lieu .
la consommation s'est répendu comme un fléau et mème les enfants et femmes s'y mettent surement par naïveté et propagande sur les bienfaits de la drogue khat si tout le monde en prend s'est surement bon piège refermé comme un attrape souris. mais après l'euphorie et le plaisir du RUMINANT NAIF qui a payé son khat très chère comme toute les drogues il faut trouver l'argent .
cette DROGUE a provoqué violence et appât du gain pour drogué en manque . sans aucune réaction des autorités manque d'information ou complaisance ?
DROGUE SANS ARGENT = violence et crime
Le kath, un produit stupéfiant made in Africa. Selon l'Observatoire européen des drogues et toxicomanies (EMCDDA), le khat est un arbuste cultivé dans la région de la corne de l'Afrique, dans le sud de l'Arabie et le long de la côte est de l'Afrique. Il est ainsi appelé "qat" au Yémen, "jad" ou "chat" en Ethiopie et en Somalie, "miraa" au Kenya ou encore "murungu" au Rwanda et en Ouganda. En Europe, il considéré comme un produit stupéfiant dans 17 états membres de l'UE, dont la France, ainsi qu'en Norvège. Le Royaume-Uni l'a interdit en juillet 2013.
Un Français et son épouse malgache abattus à Madagascar 12 Févr. 2016 Antsiranana, également appelée Diego Suarez, est l'une des plus grandes villes du nord de l'île de Madagascar.
Un ancien marin français et son épouse malgache ont été abattus par des cambrioleurs dans leur domicile de Diego Suarez au nord de Madagascar dans la nuit de vendredi à samedi. Cette nuit-là, selon Midi Madagasikara, quatre malfaiteurs cagoulés et armés de machettes et de Kalachnikov ont fait irruption dans la maison de Sylvain Thorin, 64 ans, et de Marinette Razafindrazanabary, 52 ans, médecin dans une clinique de Antsiranana. Le gardien de la résidence a pu prendre la fuite et prévenir les gendarmes. Selon le média malgache, un voisin a également alerté les secours. Les forces de l'ordre, arrivés 45 minutes plus tard, ont retrouvé le Français abattu de deux balles dans le dos et son épouse grièvement blessée à la tête. Elle a été plongée dans le coma mais durant son transport pour La Réunion samedi en fin d'après-midi, elle a succombé à ses blessures.
Huit Français tués sur l'île en 2015
D'après l'Info.re, lorsque les gendarmes sont arrivés, ils ont trouvé le domicile des victimes sans dessus-dessous. Le vol est pour l'instant le mobile privilégié. «Les assaillants s'étaient déjà évanouis dans la nature lorsque nous avons été alertés. Les voisins, terrifiés, affirment s’être réfugiés dans leurs foyers respectifs lorsque cette attaque s’est produite dans leur quartier. Ils ont attendu que la bande lève le camp, avant de porter secours aux victimes», a expliqué le commandant de la compagnie territoriale de la gendarmerie à Antsiranana au média réunionnais. La brigade de recherches criminelles de la gendarmerie a ouvert une enquête. Selon Midi Madagasikara, ce crime a profondément bouleversé la ville de Diego Suarez et particulièrement les étrangers et expatriés qui venaient consulter Marinette Razafindrazanabary. Selon un forum en ligne d'anciens de la Marine nationale française, Sylvain Thorin venait de prendre sa retraite. En 2015, huit Français ont été tués sur cette île de l'Océan indien. Parmi eux, Jean-Pascal Legrain, établi à Madagascar depuis 12 ans et retrouvé mort en mai 2015 d'un coup de hache en pleine tête. En ce début d'année 2016, les circonstances de son décès demeurent troubles.
Récit de 3 semaines en Birmanie English translation pending
Tourisme responsable :
Compte tenu de la situation politique et humaine en Birmanie, j’ai tenu à me documenter bien plus que d’habitude sur le pays, afin d’une part de mieux comprendre son histoire, mieux appréhender le pays et surtout, en tant que touriste « routarde », essayer au maximum d'éviter d’alimenter les bourses de la junte. Faire le choix de voyager en Birmanie est un véritable cas de conscience. J'ai fait le choix d'y aller, après plusieurs années de réflexion, mais je voudrais donc être une touriste avertie, responsable, observatrice, afin de reléguer au mieux ce que je pourrais constater, même si malheureusement les dirigeants n'ouvrent au regard des touristes que les territoires qu'ils veulent bien nous montrer. Emprunter les routes qui ont été construites par des travailleurs forcés (et non payés), visiter les temples en sachant que des milliers de personnes ont été évacués de leurs propriétés pour que ces sites soient plus beaux à la vue des touristes...Tout cela, je le verrais d'un œil averti. A travers la beauté du pays, il ne faut pas oublier la détresse et la pauvreté de ses habitants la répression, la torture, les viols, les droits des hommes bafoués par un gouvernement corrompu et dictatorial. Je sais aussi quand allant dans les guesthouses indiquées par « focus Birmanie » ou bien encore « tourism transparency » ou encore le guide routard, je ne serais pas accueilli dans un hôtel « privatisé » appartenant à un proche du gouvernement. Je sais aussi qu'en achetant dans les petites échoppes ma nourriture, mes objets du quotidien, quelques souvenirs, je ferais vivre un tant soit peu le commerce du pays qui échappe à la junte. Je sais qu'en ne passant pas par une agence de voyage, mais en faisant appel aux locaux, j'ai des chances de ne pas donner mon argent directement au pouvoir en place... Enfin, sans compter les taxes honteuses ! J'espère pouvoir reléguer au mieux mes ressentis, ce que je verrai ou constaterai. J'espère pouvoir rencontrer des locaux, différentes ethnies, observer, communiquer, comprendre...un peu. Je ne veux jamais oublier tout au long de mon séjour que la Birmanie est l'une des plus horribles dictatures au monde, et cela, même en admirant les paysages magnifiques qui m'entoureront. Je ne veux pas oublier que derrière le sourire et la bienveillance de ses habitants, se cache bien des horreurs qu'ils ne peuvent nous conter. Site incontournable très bien documenté : http://www.info-birmanie.org -- çà c'était avant de partir … le voyage fut bien plus compliqué que prévu …
9/01/16 – 19h – Après 24h de vols et escales, me voilà arrivée à Mandalay. Je suis crevée et la 1ere chose que je fais en arrivant à mon hôtel c'est de me reposer. Le sommeil ne vient pas, alors, je me décide à aller arpenter les rues pour me repérer un peu. Mandalay est énorme. En cette fin d'après-midi, les voitures et scooters remplissent les avenues et il est difficile de traverser. L'ambiance me rappelle l'Inde. Je vais jusqu'à la gare pour me renseigner sur mon biller pour aller mardi matin à Hsipaw. La billetterie est fermée, je dois y retourner demain... Mais le guichetier qui partait me confirme que le départ du train se fait à 4h du matin...aïe aïe aïe...J'espère que ce trajet de 11h pour faire 135 km en vaut vraiment la chandelle comme le disent les internautes. Je repars vers l’hôtel en passant devant le parc, entouré d'eau, qui abrite le Palais Royale. Je me rends compte que ce par doit être effectivement très grand et qu'il serait peut-être préférable demain d'aller jusqu'à la colline de Mandalay en scooter/taxi pour tout redescendre ensuite. Je verrai avec l’hôtel. En attendant, je m'arrête chez « Pan Cherry », restaurant indien noté dans le Routard. La cuisine épicée ne fait pas bon ménage avec mon estomac, alors j'y vais mollo... mais c'est vraiment bon. Retour à l’hôtel. Besoin vraiment de dormir pour démarrer réellement ma découverte du pays demain.
10/1/16 – 10h30 – Après une bonne nuit de sommeil, me voilà à la recherche d'un scotter pour m'emmener jusqu'en bas de la colline de Mandalay. Devant le Nylon hôtel, 1 rue plus loin que le mien, se trouve taxis, scooters, locations de vélos. Pour 2000ks me voilà embarquée derrière un chauffeur, avec 1 casque 3 fois trop grand pour moi. En bas de l'escalier sud, 2 énormes lions indiquent le début de la montée : 1700 marches, ponctuées de nombreux sanctuaires. Arrivée en haut, on a une belle vue sur Mandalay, son poumon veut avec le Palais Royal et au fond, le fleuve Irrawady. Nombreux birmans viennent me parler, se prennent en photo avec moi, regardant ce que j'écris. Un attroupement de jeunes garçons se fait autour de moi. Ils sont adorables. Après cette pause, il va falloir redescendre toutes ces marches et continuer la visite vers les temples et pagodes qui se trouvent en bas de la colline.
13h – En redescendant le colline, moins fatiguant, je prends le temps de regarder autour de moi. Les escaliers sont pris sur tous les côtés par des boutiques où les gens s'y ont installés, pour faire commerce mais aussi pour y vivre. Leurs maisons sont pour la plupart des cabanes faites de bois tressé et de toits en tôle, où toute la famille vit dans 1 petite pièce unique. La pauvreté est visible et ils vivent essentiellement des achats des touristes. Cela m'attriste. Arrivée en bas, plusieurs pagodes se succèdent. Je commence par la pagode Kyanktawgyi où se trouve un énorme Bouddha en marbre. Puis, je continue par les pagodes Kuthodax et Sandamuni qui se ressemblent dans leurs structures, même si le 1ere est plus impressionnante, alors que la 2ème incite à la balade, au calme : autour d'un pagode dorée, il y a des stèles blanches qui cachent le canon bouddhique.
14h30 – Juste à coté se trouve le monastère Atumashi Kyaung, gigantesque, mais sans grand intérêt et la maison du roi Midon, qui elle, est magnifique. C'est un vieux monastère qui a été épargné par la 2nd guerre, car déplacé. C'était un des appartements du Palais Royal. Le bâtiment est tout en teck sculpté, avec de nombreuses statuettes et sculptures. Époustouflant. Je continue par des petites rues tranquilles et arrive sur l'avenue Est qui borde le mur du Palais Royal. Avant d'entrer dans le parc du palais, petite pause dans un stand pour boire un jus de papaye. Miam :)
17h45 – Le guide du routard abuse : le palais initial certes a été détruit, il n'en reste plus rien, mais sa reconstruction vaut le détour. C'est immense, même si la reconstruction n'est identique à l'original que pour certains édifices, l'ensemble est très joli, au milieu de la verdure. On a une vue imprenable depuis la tour de guet, mais j'ai été prise d'un léger vertige. Fatiguée, je prends un taxi/scooter pour aller jusqu'à la gare pour acheter mon billet pour Hsipaw. Le guichetier d'aujourd'hui me dit que je ne peux acheter mon billet qu'un jour à l'avance !!! Grrrr, Celui d'hier m'avait affirmé que je pourrais aujourd'hui ?! J rentre à pied à l'hôtel mais la circulation de cette zone que les locaux appelle Downtown est vraiment trop dense. C'est suffocant, pollué, stressant. Loin de la tranquillité du quartier nord-est de la gare où j'étais ce matin. Cela ne me donne pas envie de flâner, même lorsque je passe devant le building qui remplace l'ancien bazar appelé ZaychoMarket. Certes, voir les gens acheter les tissus et autres marchandises doit être intéressant, mais le brouhaha des véhicules, l'état semi d'alerte perpétuel pour ne pas se faire écraser ne me donne pas envie de m'attarder. Je négocie avec mon hôtel pour une moto avec chauffeur pour demain toute la journée pour 15 000ks. Nous irons chercher mon fameux billet de train, puis ensuite visite de Amarapura et Inwa, situés à 13 et 26km au sud de Mandalay, puis retour à Mandalay en passant par la pagode Mahamuni. Beau programme en perspective.
19h – Je suis allée manger dans un excellent endroit le « Golden Shan » : un hangar-cantine tenu par des filles supers gentilles, dont 1 qui parle super bien anglais. Pleins de plats au choix, on se sert soit même et à volonté. Cette fois-ci, j'avais un choix énorme de plats non épicés, accompagnés de riz, d'une soupe et de 2 bananes. Avec 1 jus d'orange frais en supplément, j'en ai eu pour 4000ks, soit un peu plus de 2€. J'y retournerai demain soir, c'est sûr...en plus à 200m de l'hôtel.
Compte tenu de la situation politique et humaine en Birmanie, j’ai tenu à me documenter bien plus que d’habitude sur le pays, afin d’une part de mieux comprendre son histoire, mieux appréhender le pays et surtout, en tant que touriste « routarde », essayer au maximum d'éviter d’alimenter les bourses de la junte. Faire le choix de voyager en Birmanie est un véritable cas de conscience. J'ai fait le choix d'y aller, après plusieurs années de réflexion, mais je voudrais donc être une touriste avertie, responsable, observatrice, afin de reléguer au mieux ce que je pourrais constater, même si malheureusement les dirigeants n'ouvrent au regard des touristes que les territoires qu'ils veulent bien nous montrer. Emprunter les routes qui ont été construites par des travailleurs forcés (et non payés), visiter les temples en sachant que des milliers de personnes ont été évacués de leurs propriétés pour que ces sites soient plus beaux à la vue des touristes...Tout cela, je le verrais d'un œil averti. A travers la beauté du pays, il ne faut pas oublier la détresse et la pauvreté de ses habitants la répression, la torture, les viols, les droits des hommes bafoués par un gouvernement corrompu et dictatorial. Je sais aussi quand allant dans les guesthouses indiquées par « focus Birmanie » ou bien encore « tourism transparency » ou encore le guide routard, je ne serais pas accueilli dans un hôtel « privatisé » appartenant à un proche du gouvernement. Je sais aussi qu'en achetant dans les petites échoppes ma nourriture, mes objets du quotidien, quelques souvenirs, je ferais vivre un tant soit peu le commerce du pays qui échappe à la junte. Je sais qu'en ne passant pas par une agence de voyage, mais en faisant appel aux locaux, j'ai des chances de ne pas donner mon argent directement au pouvoir en place... Enfin, sans compter les taxes honteuses ! J'espère pouvoir reléguer au mieux mes ressentis, ce que je verrai ou constaterai. J'espère pouvoir rencontrer des locaux, différentes ethnies, observer, communiquer, comprendre...un peu. Je ne veux jamais oublier tout au long de mon séjour que la Birmanie est l'une des plus horribles dictatures au monde, et cela, même en admirant les paysages magnifiques qui m'entoureront. Je ne veux pas oublier que derrière le sourire et la bienveillance de ses habitants, se cache bien des horreurs qu'ils ne peuvent nous conter. Site incontournable très bien documenté : http://www.info-birmanie.org -- çà c'était avant de partir … le voyage fut bien plus compliqué que prévu …
9/01/16 – 19h – Après 24h de vols et escales, me voilà arrivée à Mandalay. Je suis crevée et la 1ere chose que je fais en arrivant à mon hôtel c'est de me reposer. Le sommeil ne vient pas, alors, je me décide à aller arpenter les rues pour me repérer un peu. Mandalay est énorme. En cette fin d'après-midi, les voitures et scooters remplissent les avenues et il est difficile de traverser. L'ambiance me rappelle l'Inde. Je vais jusqu'à la gare pour me renseigner sur mon biller pour aller mardi matin à Hsipaw. La billetterie est fermée, je dois y retourner demain... Mais le guichetier qui partait me confirme que le départ du train se fait à 4h du matin...aïe aïe aïe...J'espère que ce trajet de 11h pour faire 135 km en vaut vraiment la chandelle comme le disent les internautes. Je repars vers l’hôtel en passant devant le parc, entouré d'eau, qui abrite le Palais Royale. Je me rends compte que ce par doit être effectivement très grand et qu'il serait peut-être préférable demain d'aller jusqu'à la colline de Mandalay en scooter/taxi pour tout redescendre ensuite. Je verrai avec l’hôtel. En attendant, je m'arrête chez « Pan Cherry », restaurant indien noté dans le Routard. La cuisine épicée ne fait pas bon ménage avec mon estomac, alors j'y vais mollo... mais c'est vraiment bon. Retour à l’hôtel. Besoin vraiment de dormir pour démarrer réellement ma découverte du pays demain.
10/1/16 – 10h30 – Après une bonne nuit de sommeil, me voilà à la recherche d'un scotter pour m'emmener jusqu'en bas de la colline de Mandalay. Devant le Nylon hôtel, 1 rue plus loin que le mien, se trouve taxis, scooters, locations de vélos. Pour 2000ks me voilà embarquée derrière un chauffeur, avec 1 casque 3 fois trop grand pour moi. En bas de l'escalier sud, 2 énormes lions indiquent le début de la montée : 1700 marches, ponctuées de nombreux sanctuaires. Arrivée en haut, on a une belle vue sur Mandalay, son poumon veut avec le Palais Royal et au fond, le fleuve Irrawady. Nombreux birmans viennent me parler, se prennent en photo avec moi, regardant ce que j'écris. Un attroupement de jeunes garçons se fait autour de moi. Ils sont adorables. Après cette pause, il va falloir redescendre toutes ces marches et continuer la visite vers les temples et pagodes qui se trouvent en bas de la colline.
13h – En redescendant le colline, moins fatiguant, je prends le temps de regarder autour de moi. Les escaliers sont pris sur tous les côtés par des boutiques où les gens s'y ont installés, pour faire commerce mais aussi pour y vivre. Leurs maisons sont pour la plupart des cabanes faites de bois tressé et de toits en tôle, où toute la famille vit dans 1 petite pièce unique. La pauvreté est visible et ils vivent essentiellement des achats des touristes. Cela m'attriste. Arrivée en bas, plusieurs pagodes se succèdent. Je commence par la pagode Kyanktawgyi où se trouve un énorme Bouddha en marbre. Puis, je continue par les pagodes Kuthodax et Sandamuni qui se ressemblent dans leurs structures, même si le 1ere est plus impressionnante, alors que la 2ème incite à la balade, au calme : autour d'un pagode dorée, il y a des stèles blanches qui cachent le canon bouddhique.
14h30 – Juste à coté se trouve le monastère Atumashi Kyaung, gigantesque, mais sans grand intérêt et la maison du roi Midon, qui elle, est magnifique. C'est un vieux monastère qui a été épargné par la 2nd guerre, car déplacé. C'était un des appartements du Palais Royal. Le bâtiment est tout en teck sculpté, avec de nombreuses statuettes et sculptures. Époustouflant. Je continue par des petites rues tranquilles et arrive sur l'avenue Est qui borde le mur du Palais Royal. Avant d'entrer dans le parc du palais, petite pause dans un stand pour boire un jus de papaye. Miam :)
17h45 – Le guide du routard abuse : le palais initial certes a été détruit, il n'en reste plus rien, mais sa reconstruction vaut le détour. C'est immense, même si la reconstruction n'est identique à l'original que pour certains édifices, l'ensemble est très joli, au milieu de la verdure. On a une vue imprenable depuis la tour de guet, mais j'ai été prise d'un léger vertige. Fatiguée, je prends un taxi/scooter pour aller jusqu'à la gare pour acheter mon billet pour Hsipaw. Le guichetier d'aujourd'hui me dit que je ne peux acheter mon billet qu'un jour à l'avance !!! Grrrr, Celui d'hier m'avait affirmé que je pourrais aujourd'hui ?! J rentre à pied à l'hôtel mais la circulation de cette zone que les locaux appelle Downtown est vraiment trop dense. C'est suffocant, pollué, stressant. Loin de la tranquillité du quartier nord-est de la gare où j'étais ce matin. Cela ne me donne pas envie de flâner, même lorsque je passe devant le building qui remplace l'ancien bazar appelé ZaychoMarket. Certes, voir les gens acheter les tissus et autres marchandises doit être intéressant, mais le brouhaha des véhicules, l'état semi d'alerte perpétuel pour ne pas se faire écraser ne me donne pas envie de m'attarder. Je négocie avec mon hôtel pour une moto avec chauffeur pour demain toute la journée pour 15 000ks. Nous irons chercher mon fameux billet de train, puis ensuite visite de Amarapura et Inwa, situés à 13 et 26km au sud de Mandalay, puis retour à Mandalay en passant par la pagode Mahamuni. Beau programme en perspective.
19h – Je suis allée manger dans un excellent endroit le « Golden Shan » : un hangar-cantine tenu par des filles supers gentilles, dont 1 qui parle super bien anglais. Pleins de plats au choix, on se sert soit même et à volonté. Cette fois-ci, j'avais un choix énorme de plats non épicés, accompagnés de riz, d'une soupe et de 2 bananes. Avec 1 jus d'orange frais en supplément, j'en ai eu pour 4000ks, soit un peu plus de 2€. J'y retournerai demain soir, c'est sûr...en plus à 200m de l'hôtel.
Croisière en Europe avec Harmony of the Seas en juin 2016 English translation pending
Bonjour,
Ma fille et moi ferons notre première croisière à vie, à bord du Harmony de Royal Caribbean en juin prochain, en Europe.
Nos escales seront:
Départ de Barcelone, Palma de Majorque (8h-16h), Marseille (9h-18h), La Spezia (8:30-20:30), Rome (7h-20h), Naples (7h-20h), En Mer et retour à Barcelone.
Si vous avez des idées d'excursion, de choses à ne pas manquer, des idées de restaurant pour ces différentes escale, elles seront les bienvenue 🙂. (Marseille et Rome, c'est déjà réglé)
Autre question, Est-ce que l'on peut apporter un fer plat pour les cheveux à bord du navire?? Habituellement, qu'y a-t-il comme produit dans la salle de bain de la cabine? Est-ce de bons produits? Parce que ça me ferait des bouteilles de moins dans mes bagages.😉 Donc plus de place pour le reste.
Avez-vous des conseils à me donner pour la préparation de ma croisière?
Merci beaucoup 🙂
Ma fille et moi ferons notre première croisière à vie, à bord du Harmony de Royal Caribbean en juin prochain, en Europe.
Nos escales seront:
Départ de Barcelone, Palma de Majorque (8h-16h), Marseille (9h-18h), La Spezia (8:30-20:30), Rome (7h-20h), Naples (7h-20h), En Mer et retour à Barcelone.
Si vous avez des idées d'excursion, de choses à ne pas manquer, des idées de restaurant pour ces différentes escale, elles seront les bienvenue 🙂. (Marseille et Rome, c'est déjà réglé)
Autre question, Est-ce que l'on peut apporter un fer plat pour les cheveux à bord du navire?? Habituellement, qu'y a-t-il comme produit dans la salle de bain de la cabine? Est-ce de bons produits? Parce que ça me ferait des bouteilles de moins dans mes bagages.😉 Donc plus de place pour le reste.
Avez-vous des conseils à me donner pour la préparation de ma croisière?
Merci beaucoup 🙂
6 semaines en Indonésie, coup de gueule English translation pending
Salut tous!
Je suis donc partie cet été 6 semaines en Indonésie sur Java, Bali et l'île de Flores.
Comme je l'annonce dans le titre je ressors avec un avis un peu mitigé de ce voyage! Notamment à cause de nombreuses arnaques en tout genre auxquelles j'ai été confronté et qui a parfois donné un gout à un peu amer à ce périple!
Je sais qu'en Asie (et surement ailleurs) touriste égal argent mais alors là ça a été le pompon !
Que ce soit pour les hébergements, les visites, les transports ou la nourriture les prix annoncés étaient la plupart du temps lunaire...! Toujours à devoir négocier!
Alors oui je sais que jamais je n'aurai jamais le prix local, que je reste une touriste et que le niveau de vie fait que je paierai plus cher qu'un autre, et je n'ai pas de problème avec ça mais quand même la plupart du temps c'était de l'abus...
Comment faire comprendre qu'en tant que touriste on n'est pas tous plein aux as? Impossible! Et de devoir sans cesse en revenir à l'argent et qu'on essaie encore et toujours de m’arnaquer a été ma grande déception! Pourtant j'ai fais d'autres pays d'Asie où j'ai vécu des choses similaires mais jamais à ce point...
Un exemple:
Pour aller au Mont Bromo il faut se rendre au village de Cemoro Lawang. J'étais à Yogiakarta et en me renseignant à droite à gauche j'ai du batailler pour ne pas me faire vendre un tour et expliquer que je souhaitais m'y rendre par mes propres moyens (ce qui est tout à fait faisable). Mais on vous explique que c'est risqué, qu'il vaut mieux prendre un tour car au moins on est sur d'avoir les transports et un hébergement jusqu'au village de Cemoro Lawang.
Car, me dit-on, l'été est la plus haute saison touristique (certes) et les risques sont d'arriver au village et que toutes les chambres soient prises et on peut se retrouver dehors... (on serait capable de me laisser coucher dehors?!)
Pas têtue je m'acharnes quand même à y aller seule via train et bémos. (Qui d'ailleurs vous revient à une misère niveau prix mais ça c'est normal vive les agences!).
Et arrivée à Cemoro Lawang quelle n'est pas ma surprise de constater que le village est assez grand et étendu, qu'il y a foule d'hébergement et que c'est quasi vide!
Je loue d'ailleurs une chambre tout en haut du village à 50 mètres du début du sentier pour le Bromo et la guest est vide! Bref à écouter tout le monde j'étais inconsciente de partir sans réserver mais bon...
Deuxième surprise je commence à chercher le chemin pour accéder au Bromo et les locaux me disent "il faut passer par le check point et payer des droits d'entrée 150 000 Rps"??!!
Des touristes m'avaient prévenus que c'était une arnaque donc je m'acharne et je dis que je ne paierait pas que je sais que c'est une arnaque blablabla...
Voyant que mon mode furax est activé et après 20 minutes de palabres les locaux en question finissent par le confirmer l'entourloupe.
Bien sur ils ne m'indiquent pas le chemin à prendre, qui est d'ailleurs très facilement reconnaissable et que je finis par trouver.
Ils me disent que si je passe sans payer c'est à mes risques et périls car il y aurait des gardes qui contrôle l'accès au cratère.
Têtue comme je suis je poursuis, j'accède au cratère et zéro garde encore une connerie pour me faire peur et payer...
Enfin la beauté du site et mon émerveillement face au cratère a atténué mon léger désappointement... Heureusement!
Sur Bali j'en parle pas les transports publics n'existe pas selon les locaux, c'est juste qu'ils sont très bien cachés pour que vous voyagiez uniquement via taxi privé. Les prix selon l'heure, l'humeur et votre tronche varient du double au quintuple. Super !
Et à Flores les prix de certaines excursions ont été multipliés par 10 d'une année à l'autre. Par exemple les droits d'entrée du volcan Kelimutu (avec ses 3 lacs aux 3 couleurs différentes) étaient l'an passé de 20.000 Rps et cet été ils étaient à 250.000 Rps... Prix pour les touristes en haute saison voilà ce qu'on m'a dit (et là pour le coup les droits d'entrées sont vraiment à payer ce n'est pas une arnaque).
Encore un léger désappointement atténué par la splendeur du site (ouf).
J'en passe et des meilleurs mais vous l'avez compris je suis rentrée avec de belles images, de belles rencontres avec les locaux heureusement mais avec un léger pincement au coeur qui ne me donne pas envie d'y retourner et c'est bien dommage !
https://tripensac.wordpress.com/
https://tripensac.wordpress.com/
Carte Visa Premier ne passe pas dans magasin américain English translation pending
Bonjour
je suis allée pour la première fois allée faire mes courses dans un magasin américain. Le problème étant que j'ai essayé de payer avec ma carte visa premier (je suis chez la caisse d'épargne) mais celle ci n'est pas passée. La caissière m'a suggéré d'appeler ma banque seulement celle ci est fermée aujourd'hui et demain.
Est ce que cette situation est déjà arrivée à l'un ou l'une d'entre vous, et si oui, quelle solution pour remédier au problème?
Merci d'avance.
Quelques photos de Roumanie English translation pending
Bonjour,
Parce qu'il y a assez peu de photos sur ce charmant pays qu'est la Roumanie, en voici quelques unes prises cet été. Vos critiques sont les bienvenues.
































Compte rendu séjour de 2 semaines en République Dominicaine English translation pending
Bonjour à tous,
Plusieurs mois après mon retour, voici un bref compte rendu de mon séjour en République Dominicaine. 1. REMERCIEMENTS Je tiens à remercier tous ceux qui m'ont répondu, qui ont été disponibles pour me communiquer de bons tuyaux sur place, etc. A citer surtout parmi eux Blopart, très généreux. Gracias de nuevo ;)
2-Santo Domingo (2j 1/2 à l'arrivée) Logée chez un couple de jeunes en pleine zone coloniale, près de . Le quartier est idéal pour visiter l'essentiel de la capitale. Ce que j'ai le plus aimé : les marchands de fruits tropicaux ambulants, le musée Colon et surtout les petites ruelles colorées. Ce que j'ai bcq moins aimé les nbx "harcèlements" de la part de prétendus guides mais rien d'anormal par rapport à d'autres destinations hyper touristiques comme l'est également la RepDom.
3-Las Galeras Le bus Caribe Tours arrive à Las Terrenas. A la gare routiere, il y a de nombreuses guaguas qui passent tous les 15-30 min. proposant de vous amener pour 100 pesos à las Galeras. Contrairement à ce qui a été dit par je ne sais plus qui sur le site, le sac à dos -petit ou grand- n'est pas du tout facturé. Ni à Las Galeras ni ailleurs dans le pays.
PLUS Le village est mignon mais est devenu très très touristique. Les commerçants et logeurs sont pour la majorité des européens. Les commerçants surfent sur le tourisme et pratiquent des abus dans les prix. Playa Rincon est la plus belle plage dans le coin. On y va en motoconcho (taxi moto) mais attention à bien négocier prix et durée avant ! Las Terrenas n'est pas mal mais un AR en guagua (il y en a toutes les 15 minutes et tardent au max 1h pour arriver en ville) dans la journée suffit. Las Terrenas peut être un bon endroit pour aller faire ses courses au marché local ou dans les grands supermarchés sur place avant de rentrer à Las Galeras
MOINS J'avais réservé un B&B via le site AirBnB. J'avais prévue d'y rester environ 10j mais j'ai été franchement très très déçue. Tenu par un couple de retraités français qui ne vivent qu'entre français expat à Las Galeras (et je dois avouer que dans le village il y a plus de français et d'européens que de locaux!), assez racistes envers tout ce qui est étranger (un comble!), j'ai finalement tenu 5 jours. Le petit déjeuner était inclus mais franchement dégueulasse, le prix a priori pas trop cher s'est finalement révélé trop pour le contenu de mon séjour ou sa qualité. Prix total par ailleurs modifié par rapport à ce qui avait été négocié depuis Paris. Ce couple m'avait négocié un prix pas cher pour aller visiter Parque Nacional Haities + Cayo Levantado : ce fut également une escroquerie. L'agence de voyages -RUBEN- ne prévoit rien et compte sur l'impro ou des annulations de dernière minute de la part d'agences ayant pignon sur rue pour caser ses clients. Ce fut mon cas, mais dans une petite barque de pêcheur sans aucune sécurité et par temps orageux et pluvieux.
Un peu déçue car j'avais prévue de faire plein de randos, d'excursions dans le coin, j'ai plié bagage et filé à l'autre bout de l'île. Sans aucun regret.
4-Paraiso Bus Caribe Tours depuis Santo Domingo jusqu'à Barahona (4h). Puis guagua de Barahona à Paraiso (1.5h).PLUS Mon plus beau souvenir du pays. Le village est très très pauvre. Aucun touriste ou presque croisé dans ma route. J'ai pu enfin goûté l'âme dominicaine. J'ai pu me promener dans les ruelles, photographié des gens, des scènes de rue et de vie, des maisons délabrées, etc. Côté plage, Playa San Rafael est très belle mais souvent très très agitée. La baignade est souvent dangereuse et peu recommandé. Près de Paraiso (1/4 d'heure en motoconcho ou taxi moto) se trouve un point d'eau douce et Playa Los Patos.
A Playa San Rafael, il y a plein de petits kiosques tenus par des locaux et servant à manger et boire pour pas cher. Je n'y ai pas mangé mais j'ai fait pas mal de photos et surtout beaucoup discuté avec les locaux.
J'ai pu à cette occasion trouvé qqun qui m'amène en moto le surlendemain à Bahia de Las Aguilas.
J'étais logée à l'hôtel comedor Kalibe, un établissement confortable, propre et économique tenu par une dame dominicaine vraiment très hospitalière.
MOINS A Paraiso il existe une agence de voyages tenu par un français : ECO TOUR BARAHONA Les prix sont exorbitants. 120 euros pour une journée à Bahia de las Aguilas.
Voilà. Bons préparatifs et/ou bon voyage à tous. Profitez bien !
Plusieurs mois après mon retour, voici un bref compte rendu de mon séjour en République Dominicaine. 1. REMERCIEMENTS Je tiens à remercier tous ceux qui m'ont répondu, qui ont été disponibles pour me communiquer de bons tuyaux sur place, etc. A citer surtout parmi eux Blopart, très généreux. Gracias de nuevo ;)
2-Santo Domingo (2j 1/2 à l'arrivée) Logée chez un couple de jeunes en pleine zone coloniale, près de . Le quartier est idéal pour visiter l'essentiel de la capitale. Ce que j'ai le plus aimé : les marchands de fruits tropicaux ambulants, le musée Colon et surtout les petites ruelles colorées. Ce que j'ai bcq moins aimé les nbx "harcèlements" de la part de prétendus guides mais rien d'anormal par rapport à d'autres destinations hyper touristiques comme l'est également la RepDom.
3-Las Galeras Le bus Caribe Tours arrive à Las Terrenas. A la gare routiere, il y a de nombreuses guaguas qui passent tous les 15-30 min. proposant de vous amener pour 100 pesos à las Galeras. Contrairement à ce qui a été dit par je ne sais plus qui sur le site, le sac à dos -petit ou grand- n'est pas du tout facturé. Ni à Las Galeras ni ailleurs dans le pays.
PLUS Le village est mignon mais est devenu très très touristique. Les commerçants et logeurs sont pour la majorité des européens. Les commerçants surfent sur le tourisme et pratiquent des abus dans les prix. Playa Rincon est la plus belle plage dans le coin. On y va en motoconcho (taxi moto) mais attention à bien négocier prix et durée avant ! Las Terrenas n'est pas mal mais un AR en guagua (il y en a toutes les 15 minutes et tardent au max 1h pour arriver en ville) dans la journée suffit. Las Terrenas peut être un bon endroit pour aller faire ses courses au marché local ou dans les grands supermarchés sur place avant de rentrer à Las Galeras
MOINS J'avais réservé un B&B via le site AirBnB. J'avais prévue d'y rester environ 10j mais j'ai été franchement très très déçue. Tenu par un couple de retraités français qui ne vivent qu'entre français expat à Las Galeras (et je dois avouer que dans le village il y a plus de français et d'européens que de locaux!), assez racistes envers tout ce qui est étranger (un comble!), j'ai finalement tenu 5 jours. Le petit déjeuner était inclus mais franchement dégueulasse, le prix a priori pas trop cher s'est finalement révélé trop pour le contenu de mon séjour ou sa qualité. Prix total par ailleurs modifié par rapport à ce qui avait été négocié depuis Paris. Ce couple m'avait négocié un prix pas cher pour aller visiter Parque Nacional Haities + Cayo Levantado : ce fut également une escroquerie. L'agence de voyages -RUBEN- ne prévoit rien et compte sur l'impro ou des annulations de dernière minute de la part d'agences ayant pignon sur rue pour caser ses clients. Ce fut mon cas, mais dans une petite barque de pêcheur sans aucune sécurité et par temps orageux et pluvieux.
Un peu déçue car j'avais prévue de faire plein de randos, d'excursions dans le coin, j'ai plié bagage et filé à l'autre bout de l'île. Sans aucun regret.
4-Paraiso Bus Caribe Tours depuis Santo Domingo jusqu'à Barahona (4h). Puis guagua de Barahona à Paraiso (1.5h).PLUS Mon plus beau souvenir du pays. Le village est très très pauvre. Aucun touriste ou presque croisé dans ma route. J'ai pu enfin goûté l'âme dominicaine. J'ai pu me promener dans les ruelles, photographié des gens, des scènes de rue et de vie, des maisons délabrées, etc. Côté plage, Playa San Rafael est très belle mais souvent très très agitée. La baignade est souvent dangereuse et peu recommandé. Près de Paraiso (1/4 d'heure en motoconcho ou taxi moto) se trouve un point d'eau douce et Playa Los Patos.
A Playa San Rafael, il y a plein de petits kiosques tenus par des locaux et servant à manger et boire pour pas cher. Je n'y ai pas mangé mais j'ai fait pas mal de photos et surtout beaucoup discuté avec les locaux.
J'ai pu à cette occasion trouvé qqun qui m'amène en moto le surlendemain à Bahia de Las Aguilas.
J'étais logée à l'hôtel comedor Kalibe, un établissement confortable, propre et économique tenu par une dame dominicaine vraiment très hospitalière.
MOINS A Paraiso il existe une agence de voyages tenu par un français : ECO TOUR BARAHONA Les prix sont exorbitants. 120 euros pour une journée à Bahia de las Aguilas.
Voilà. Bons préparatifs et/ou bon voyage à tous. Profitez bien !
Concours photos avril 2015: je vois rouge English translation pending
Bonsoir, 🙂
J'ai bien 2-3 thèmes en réserve, mais pour cette 57e édition, je vais faire on ne peut plus simple et continuer la série des couleurs: le rouge.
Le rouge est sûrement la couleur la plus fascinante et ambiguë qui soit. Elle joue sur les paradoxes, anime des sentiments passionnels en complète contradiction : amour / colère, sensualité / sexualité, courage / danger, ardeur / interdiction… Cette couleur remue les sentiments sans aucun doute. Elle s'impose comme une couleur chaleureuse, énergique, pénétrante et d'une certaine manière rassurante et enveloppante. D'un autre côté, on l'associe au sang, à l'enfer et à la luxure. Cette couleur chaude ne laisse donc pas indifférent et c'est là toute sa force : elle remue les passions, qu'elles soient positives ou négatives. [...] Signification positive : amour, passion, chaleur, sexualité, ardeur, triomphe Signification négative : colère, interdiction, danger Représentation : sang, feu, lave, végétaux (tomate, coquelicot, fraise)*
*Sans aller jusqu'à la photo de catalogue de fleurs, les photos pourront montrer des champs de tulipes, de roses... pourvu qu'elles soient rouges ! En effet, on se limitera (si limite il y a réellement) au rouge et non au rose. En imprimerie, et dans les arts graphiques en général, le rouge primaire est appelé magenta. Sa teinte est plus rose que rouge. Il faut l'additionner de jaune pour lui donner une réelle teinte rouge. Dans l'exemple ci-dessous, un dégradé jaune de 0 à 100% d'intensité a été placé sur un fond magenta à 100%.

Sur ce 2e exemple, c'est un dégradé cyan (bleu primaire) qui s'additionne à un fond magenta 100% + jaune 100%. On se rapproche des tons bordeaux.

L'intensité du rouge devra se situer à partir de la moitié de la 1re gamme.
Bien sûr, il n'y a pas que les fleurs. Surtout pas que les fleurs. 😠 Costumes, voitures, maisons, monuments... le sujet ou l'élément rouge doit sauter aux yeux et crever l'écran: on doit voir rouge.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au 22/04 à 22h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée seule dans un message, en indiquant le n° de sa photo (1, 2 ou 3). Un commentaire est le bienvenu pour situer le cadre de la photo proposée ou les circonstances de la prise de vue.
Chaque membre VF est habilité à voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du 23/04 au 27/04 à 22h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo recevra 3 points du votant ; - la 2e recevra 2 points ; - la 3e recevra 1 point. Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 28/04. En cas d'égalité, le nombre de 1er choix prévaudra, suivi du nombre de 2e choix puis de 3e si nécessaire. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de mai.
Le diaporama, là. 😎 Les blablas, les ergotages, les polémiques (!), les prises de becs... ici. 😄
GO !
🙂
J'ai bien 2-3 thèmes en réserve, mais pour cette 57e édition, je vais faire on ne peut plus simple et continuer la série des couleurs: le rouge.
Le rouge est sûrement la couleur la plus fascinante et ambiguë qui soit. Elle joue sur les paradoxes, anime des sentiments passionnels en complète contradiction : amour / colère, sensualité / sexualité, courage / danger, ardeur / interdiction… Cette couleur remue les sentiments sans aucun doute. Elle s'impose comme une couleur chaleureuse, énergique, pénétrante et d'une certaine manière rassurante et enveloppante. D'un autre côté, on l'associe au sang, à l'enfer et à la luxure. Cette couleur chaude ne laisse donc pas indifférent et c'est là toute sa force : elle remue les passions, qu'elles soient positives ou négatives. [...] Signification positive : amour, passion, chaleur, sexualité, ardeur, triomphe Signification négative : colère, interdiction, danger Représentation : sang, feu, lave, végétaux (tomate, coquelicot, fraise)*
*Sans aller jusqu'à la photo de catalogue de fleurs, les photos pourront montrer des champs de tulipes, de roses... pourvu qu'elles soient rouges ! En effet, on se limitera (si limite il y a réellement) au rouge et non au rose. En imprimerie, et dans les arts graphiques en général, le rouge primaire est appelé magenta. Sa teinte est plus rose que rouge. Il faut l'additionner de jaune pour lui donner une réelle teinte rouge. Dans l'exemple ci-dessous, un dégradé jaune de 0 à 100% d'intensité a été placé sur un fond magenta à 100%.

Sur ce 2e exemple, c'est un dégradé cyan (bleu primaire) qui s'additionne à un fond magenta 100% + jaune 100%. On se rapproche des tons bordeaux.

L'intensité du rouge devra se situer à partir de la moitié de la 1re gamme.
Bien sûr, il n'y a pas que les fleurs. Surtout pas que les fleurs. 😠 Costumes, voitures, maisons, monuments... le sujet ou l'élément rouge doit sauter aux yeux et crever l'écran: on doit voir rouge.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au 22/04 à 22h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée seule dans un message, en indiquant le n° de sa photo (1, 2 ou 3). Un commentaire est le bienvenu pour situer le cadre de la photo proposée ou les circonstances de la prise de vue.
Chaque membre VF est habilité à voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du 23/04 au 27/04 à 22h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo recevra 3 points du votant ; - la 2e recevra 2 points ; - la 3e recevra 1 point. Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 28/04. En cas d'égalité, le nombre de 1er choix prévaudra, suivi du nombre de 2e choix puis de 3e si nécessaire. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de mai.
Le diaporama, là. 😎 Les blablas, les ergotages, les polémiques (!), les prises de becs... ici. 😄
GO !
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