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Récapitulatif de voyage au Pérou en septembre 2011 - trois semaines English translation pending
Bonjour,
M’étant bien aidé du forum, et avec aussi beaucoup d’aide en particulier le forumeur Los Ninos, voici mon récap de voyage au pérou. Avant d’entrer dans les détails, nous avons voyagé en couple, nous travaillons et avons les moyens, donc par moment, nos choix d’hotels s’en reflétent, et oui, je suis conscient que nous avons payé un peu cher par moment. Les prix que je donne sont à titre indicatifs, et de mémoire. Nous sommes parti 3 semaines : Jour 1,2 : Lima J’ai un ami qui vit la bas à Miraflores, il nous a accueilli et baladé dans lima. Le seul truc interessant à voir vraiment est le musée Larco. Très bien fait, avec un restaurant merveilleux dans l’enceinte. Nous avons ensuite fait la place d’arme, puis le Mont St Christobal.. bon bref, pas fantastique. Jour 3 : Huacachina Nous avons volontairement zappé les balestas. Nous sommes arrivés à Huacachina en milien d’après midi, les hotels sont tous identiques, on a vraiment vite fait le tour de cet endroit, nous sommes monté à pied en haut des dunes pour le coucher de soleil, c’est très beau ! Le lendemain matin, nous avons voulu nous lever tot pour voir le levée, c’est une mauvaise idée, il y a plein de nuages, et ils s’en vont vers 10H du mat… L’après midi nous avons fait le tour en buggy à 13H00, c’est bien sympathique comme expérience, et les paysages sont encore plus beau. Néanmoins, il créve de chaud, et surtout, ne pas y aller en tong, on se brule les pieds assez méchament. Petit conseil : Prendre le buggy pour le coucher de soleil, pour le même prix, vous avez 2h de buggy au lieu d’une heure, et vous pouvez mieux profiter du paysage, tout en ayant moins chaud.. bref nickel. (45 S.) Hotel Sun & lake : Pas terrible, bruyant, et assez cher pour ce que c’est 70S. Départ Nasca. Jour 4 : Nasca Arrivé la veille au soir, on a tout organiser depuis l’hotel, n’ayant pas envie d’avoir de surprise à l’aéroport. (genre plus d’avion, tout booker, etc..) bon c’est une connerie, je suis quasiment sur que l’on monte dans un avion sans trop de soucis en prenant directement son vol à l’aéroport. Bref, nous avons payé 110 US par personne pour le vol (je pense que ca doit etre un peu moins en vrai.) avec le transport etc.. jusqu’à l’aéroport. Je conseille vivement le survol des lignes de nasca de bonne heure, c’est superbe, et vu le peu d’entretien, dans quelques années, on les verra plus. Attention, pas de petit déj, sinon, ca ressort. L’après midi, nous sommes allé voir les momies dans le désert (j’ai plus le nom), c’est interessant et ca comble l’après midi (les bus sont uniquement de nuit pour Arequipa) Pension Virgen de Gadalupe, modeste mais sympathique : 40S Bus Cruz del Sur ( Confort nickel, les mecs roulent un peu vite tout de même). Jour 5,6 : Arequipa Ville sympathique, nous avons choisi un superbe hotel (Casa de Melgar) 150S la nuit. Très jolie. La ville est sympa, allé vous perdre dans les rues de Yanahuara, joli vu sur le Misty. Resto sympa : Crepissimo dans l’enceinte de l’alliance Française. Le musée de Juanita, sympa mais un peu cher pour ce que c’est. Monastére Santa Catalina, arrangé vous pour le voir juste quelques heures avant le couché de soleil, ces pleins de couleurs, et avec la vue sur le volcan, c’est très joli. Jour 7, 8, 9 : Canyon de la colca Nous avons pris par Land Aventure, et pour le coup, je trouve que l’on payé beaucoup trop cher pour la différence de prix. En gros, LA vend sa prestation autour du développement responsable, qu’une partie de l’argent sert à des projets dans les villages, etc… Nous avons payé 400S par personne. Pour ce prix, vous etes dans un mini-van avec 5 personnes max. 1 jour : Départ à 7am, route descente dans le canyon en début d’aprem, arrivé sur le village de San Juan vers 15h30, nuit, la. Le lendemain, marche de 4h sur « du plat » (mon cul), entre les différents villages, jusqu’à l’Oasis. Puis repos à l’oasis 3h, et démarrage de l’ascension (1300 m de dénivellé), donc 4H d’ascension. Ca fait beaucoup dans la même journée. Au soir, on dort à Cabanaconde. Le lendemain, levé à 8am, départ pour le Cruz del condor (superbe si on a de la chance, nous en avons eu beaucoup), pour matter les grands oiseaux. Puis « Source chaude » de chivay. (en fait, une piscine à touriste..) Retour. En gros, durant ce trip, nous avons quasiment partagé la route avec un autre groupe (même nuit à la première étape). La différence avec notre groupe : Le premier jour, il démarre à 3am du mat, partent en bus à 15 pour le Cruz del condor, puis entame la descente (donc arrive un poil plus tot que nous sur le premier hébergement). Le lendemain, il s’arrete à l’oasis, et dorme la. (attention, plus de soleil sur l’oasis à 3pm !) et le dernier jour, il parte à 3 am du mat, et remonte (sans petit déj), puis « Source chaude ». Donc vous voyez qu’au final, c’est quasiment la même chose, avec des réveils beaucoup plus tôt, mais voila, le prix est de 160S par personne. Je vous laisse ensuite juge de vos priorités. (ils sont parti avec Suisse travel qqchose.) Point très positif de notre choix, le guide Rémi connaissait bien le coin, et des bonnes histoires, sympa. (bon le dernier jour, il a un peu fait le service minimum… bref..) Jour 10 : Départ Puno Nous avons pris un bus de la compagnié 4M (incluant quelques stops interessant). Nous avions réserver (grace à Voyage Forum) un passage chez Olga sur le lac. Je vous recommande l’auberge Cricarlet à Puno, les mecs sont absolument adorables (Isaac en particulier), franchement gentil. (De mémoire, c’est 30$ la double.) Ensuite, nous avons fait le trip classique, accompagné d’Olga. La premiere journée : Visite des îles Uros (infame.. vraiment l’attrape touriste à la con..) puis amantani chez la mère d’Olga. (c’est bien cool.) A la bougie, avec la cuisine au feux de bois, bref, c’était bien sympa, je recommande. Le lendemain, visite de Taquile (sympa), et surtout Restaurant Vista Alegre ( Fantastique vu), demandé à Olga de vous y amener, Augustin est très sympa. (PS : Si vous etes un groupe trop grand, ca le fera pas ! c’est intimiste.) Jour 11 : Départ pour Cusco Choisi la compagnie Inka Express, bof bof, lui préféré Cruz del sur. On s’arrete sur différents sites touristiques sur la route, c’est pas mal, la route est belle. Arrivé au soir à Cusco, et nous avons choisi le quartir de San Blas (pas de regret, c’est très chouette ce quartier.) notre hotel était un 3 étoiles, mais ils nous ont fait un super prix. (100S) (le nom est trop compliqué, je m’en souviens plus) Jour 12 : Visite de Cusco : Plein d'eglise plus belle les unes des autres, visite des différents quartiers au gré du vent. Jour 13 : Visite de Sacsayman, etc… Pour ces visites, nous avons à chaque fois choisis de prendre un taxi pour la journée. C’est un poil plus cher, mais on reste le temps que l’on veut sur les sites, et on fait ce qu’on veut. Je pense qu’on a payer 60S pour toute cette journée. Jour 14 : Départ Cusco -> Ollaytatambo Nous avons idem loué le taxi pour la journée pour 140S, il s’arrete à Chichero, Moray, Salinas, Urubamba, et Ollaytatambo. Moray et Salinas sont absolument fascinant, ils ne faut pas les rater. Train de nuit de Ollaytatambo à Machupichu pueblo. Attention, dans votre choix de siége, il n’y a aucune différence ou presque entre « Expedition » et « Vistadome » à part le prix, à vous de voir… De toute façon, la nuit, ca ne change rien, il fait tout noir ! Inutile de réserver, il y a plein de chambres à MP Pueblo, mais bon, les meilleurs hotels sont rares. Jour 15 : MachuPichu Partir très tot, car la journée passe très vite. (beaucoup plus que l’on s’imagine.) Nous avons fait l’ascension du Wayna. C’est sympa, mais si vous avez peu de temps sur le site, alors ne le perdait pas à monter, la vue est jolie, mais on se retrouve tout de meme très loin du MP. Pareil, partir du village tot pour etre sur le site est une connerie à mon sens, la route est fatigante pour monter, et le jeu n’en vaut pas la chandelle (mon avis…) Par contre, voir la brume quittait le MP et les montagnes se découvrir est absolument magique. Soir : Redormi au MP pueblo, n’est pas forcément nécessaire, seulement si vous voulez manger dans un très bon resto : The tree house. Jour 16 : Retour Ollaytatambo, puis Pisac Visite des sites d’Ollaytatambo, retour vers Pisac. Squat au resto à Ulrique’s place à pisac, nickel. Jour 17 : Visite Pisac Visite de pisac et retour vers Cusco. Bien sympa, pour le coup, tout cela se fait très bien en collectivos. Jour 18 : Cusco Shopping, encore quelques églises et toujours balades dans les rues. Jour 19 : Avion Cusco-LIMA Jour 20 : Lima – soir retour FR. Voila un peu le périble. Nous avons rencontré beaucoup de gens qui soit : faisait le même trip que nous en 2 semaines, soit ajouté l’amazonie, en 3 semaines. Je peux vous dire que nous sommes super content de notre programme et du rythme du voyage, qui a permis de découvrir de beaux endroits, de passer un peu de temps et d’avoir ses repéres dans les villes comme Cusco et Arequipa, de dénicher les bons restaux, les petites places planquées, etc… Voila, j’espére que ce petit résumé pour vous aider dans cette préparation. Vous pouvez m’envoyer des MP si vous avez des questions, ou les lister en dessous. Mat.
M’étant bien aidé du forum, et avec aussi beaucoup d’aide en particulier le forumeur Los Ninos, voici mon récap de voyage au pérou. Avant d’entrer dans les détails, nous avons voyagé en couple, nous travaillons et avons les moyens, donc par moment, nos choix d’hotels s’en reflétent, et oui, je suis conscient que nous avons payé un peu cher par moment. Les prix que je donne sont à titre indicatifs, et de mémoire. Nous sommes parti 3 semaines : Jour 1,2 : Lima J’ai un ami qui vit la bas à Miraflores, il nous a accueilli et baladé dans lima. Le seul truc interessant à voir vraiment est le musée Larco. Très bien fait, avec un restaurant merveilleux dans l’enceinte. Nous avons ensuite fait la place d’arme, puis le Mont St Christobal.. bon bref, pas fantastique. Jour 3 : Huacachina Nous avons volontairement zappé les balestas. Nous sommes arrivés à Huacachina en milien d’après midi, les hotels sont tous identiques, on a vraiment vite fait le tour de cet endroit, nous sommes monté à pied en haut des dunes pour le coucher de soleil, c’est très beau ! Le lendemain matin, nous avons voulu nous lever tot pour voir le levée, c’est une mauvaise idée, il y a plein de nuages, et ils s’en vont vers 10H du mat… L’après midi nous avons fait le tour en buggy à 13H00, c’est bien sympathique comme expérience, et les paysages sont encore plus beau. Néanmoins, il créve de chaud, et surtout, ne pas y aller en tong, on se brule les pieds assez méchament. Petit conseil : Prendre le buggy pour le coucher de soleil, pour le même prix, vous avez 2h de buggy au lieu d’une heure, et vous pouvez mieux profiter du paysage, tout en ayant moins chaud.. bref nickel. (45 S.) Hotel Sun & lake : Pas terrible, bruyant, et assez cher pour ce que c’est 70S. Départ Nasca. Jour 4 : Nasca Arrivé la veille au soir, on a tout organiser depuis l’hotel, n’ayant pas envie d’avoir de surprise à l’aéroport. (genre plus d’avion, tout booker, etc..) bon c’est une connerie, je suis quasiment sur que l’on monte dans un avion sans trop de soucis en prenant directement son vol à l’aéroport. Bref, nous avons payé 110 US par personne pour le vol (je pense que ca doit etre un peu moins en vrai.) avec le transport etc.. jusqu’à l’aéroport. Je conseille vivement le survol des lignes de nasca de bonne heure, c’est superbe, et vu le peu d’entretien, dans quelques années, on les verra plus. Attention, pas de petit déj, sinon, ca ressort. L’après midi, nous sommes allé voir les momies dans le désert (j’ai plus le nom), c’est interessant et ca comble l’après midi (les bus sont uniquement de nuit pour Arequipa) Pension Virgen de Gadalupe, modeste mais sympathique : 40S Bus Cruz del Sur ( Confort nickel, les mecs roulent un peu vite tout de même). Jour 5,6 : Arequipa Ville sympathique, nous avons choisi un superbe hotel (Casa de Melgar) 150S la nuit. Très jolie. La ville est sympa, allé vous perdre dans les rues de Yanahuara, joli vu sur le Misty. Resto sympa : Crepissimo dans l’enceinte de l’alliance Française. Le musée de Juanita, sympa mais un peu cher pour ce que c’est. Monastére Santa Catalina, arrangé vous pour le voir juste quelques heures avant le couché de soleil, ces pleins de couleurs, et avec la vue sur le volcan, c’est très joli. Jour 7, 8, 9 : Canyon de la colca Nous avons pris par Land Aventure, et pour le coup, je trouve que l’on payé beaucoup trop cher pour la différence de prix. En gros, LA vend sa prestation autour du développement responsable, qu’une partie de l’argent sert à des projets dans les villages, etc… Nous avons payé 400S par personne. Pour ce prix, vous etes dans un mini-van avec 5 personnes max. 1 jour : Départ à 7am, route descente dans le canyon en début d’aprem, arrivé sur le village de San Juan vers 15h30, nuit, la. Le lendemain, marche de 4h sur « du plat » (mon cul), entre les différents villages, jusqu’à l’Oasis. Puis repos à l’oasis 3h, et démarrage de l’ascension (1300 m de dénivellé), donc 4H d’ascension. Ca fait beaucoup dans la même journée. Au soir, on dort à Cabanaconde. Le lendemain, levé à 8am, départ pour le Cruz del condor (superbe si on a de la chance, nous en avons eu beaucoup), pour matter les grands oiseaux. Puis « Source chaude » de chivay. (en fait, une piscine à touriste..) Retour. En gros, durant ce trip, nous avons quasiment partagé la route avec un autre groupe (même nuit à la première étape). La différence avec notre groupe : Le premier jour, il démarre à 3am du mat, partent en bus à 15 pour le Cruz del condor, puis entame la descente (donc arrive un poil plus tot que nous sur le premier hébergement). Le lendemain, il s’arrete à l’oasis, et dorme la. (attention, plus de soleil sur l’oasis à 3pm !) et le dernier jour, il parte à 3 am du mat, et remonte (sans petit déj), puis « Source chaude ». Donc vous voyez qu’au final, c’est quasiment la même chose, avec des réveils beaucoup plus tôt, mais voila, le prix est de 160S par personne. Je vous laisse ensuite juge de vos priorités. (ils sont parti avec Suisse travel qqchose.) Point très positif de notre choix, le guide Rémi connaissait bien le coin, et des bonnes histoires, sympa. (bon le dernier jour, il a un peu fait le service minimum… bref..) Jour 10 : Départ Puno Nous avons pris un bus de la compagnié 4M (incluant quelques stops interessant). Nous avions réserver (grace à Voyage Forum) un passage chez Olga sur le lac. Je vous recommande l’auberge Cricarlet à Puno, les mecs sont absolument adorables (Isaac en particulier), franchement gentil. (De mémoire, c’est 30$ la double.) Ensuite, nous avons fait le trip classique, accompagné d’Olga. La premiere journée : Visite des îles Uros (infame.. vraiment l’attrape touriste à la con..) puis amantani chez la mère d’Olga. (c’est bien cool.) A la bougie, avec la cuisine au feux de bois, bref, c’était bien sympa, je recommande. Le lendemain, visite de Taquile (sympa), et surtout Restaurant Vista Alegre ( Fantastique vu), demandé à Olga de vous y amener, Augustin est très sympa. (PS : Si vous etes un groupe trop grand, ca le fera pas ! c’est intimiste.) Jour 11 : Départ pour Cusco Choisi la compagnie Inka Express, bof bof, lui préféré Cruz del sur. On s’arrete sur différents sites touristiques sur la route, c’est pas mal, la route est belle. Arrivé au soir à Cusco, et nous avons choisi le quartir de San Blas (pas de regret, c’est très chouette ce quartier.) notre hotel était un 3 étoiles, mais ils nous ont fait un super prix. (100S) (le nom est trop compliqué, je m’en souviens plus) Jour 12 : Visite de Cusco : Plein d'eglise plus belle les unes des autres, visite des différents quartiers au gré du vent. Jour 13 : Visite de Sacsayman, etc… Pour ces visites, nous avons à chaque fois choisis de prendre un taxi pour la journée. C’est un poil plus cher, mais on reste le temps que l’on veut sur les sites, et on fait ce qu’on veut. Je pense qu’on a payer 60S pour toute cette journée. Jour 14 : Départ Cusco -> Ollaytatambo Nous avons idem loué le taxi pour la journée pour 140S, il s’arrete à Chichero, Moray, Salinas, Urubamba, et Ollaytatambo. Moray et Salinas sont absolument fascinant, ils ne faut pas les rater. Train de nuit de Ollaytatambo à Machupichu pueblo. Attention, dans votre choix de siége, il n’y a aucune différence ou presque entre « Expedition » et « Vistadome » à part le prix, à vous de voir… De toute façon, la nuit, ca ne change rien, il fait tout noir ! Inutile de réserver, il y a plein de chambres à MP Pueblo, mais bon, les meilleurs hotels sont rares. Jour 15 : MachuPichu Partir très tot, car la journée passe très vite. (beaucoup plus que l’on s’imagine.) Nous avons fait l’ascension du Wayna. C’est sympa, mais si vous avez peu de temps sur le site, alors ne le perdait pas à monter, la vue est jolie, mais on se retrouve tout de meme très loin du MP. Pareil, partir du village tot pour etre sur le site est une connerie à mon sens, la route est fatigante pour monter, et le jeu n’en vaut pas la chandelle (mon avis…) Par contre, voir la brume quittait le MP et les montagnes se découvrir est absolument magique. Soir : Redormi au MP pueblo, n’est pas forcément nécessaire, seulement si vous voulez manger dans un très bon resto : The tree house. Jour 16 : Retour Ollaytatambo, puis Pisac Visite des sites d’Ollaytatambo, retour vers Pisac. Squat au resto à Ulrique’s place à pisac, nickel. Jour 17 : Visite Pisac Visite de pisac et retour vers Cusco. Bien sympa, pour le coup, tout cela se fait très bien en collectivos. Jour 18 : Cusco Shopping, encore quelques églises et toujours balades dans les rues. Jour 19 : Avion Cusco-LIMA Jour 20 : Lima – soir retour FR. Voila un peu le périble. Nous avons rencontré beaucoup de gens qui soit : faisait le même trip que nous en 2 semaines, soit ajouté l’amazonie, en 3 semaines. Je peux vous dire que nous sommes super content de notre programme et du rythme du voyage, qui a permis de découvrir de beaux endroits, de passer un peu de temps et d’avoir ses repéres dans les villes comme Cusco et Arequipa, de dénicher les bons restaux, les petites places planquées, etc… Voila, j’espére que ce petit résumé pour vous aider dans cette préparation. Vous pouvez m’envoyer des MP si vous avez des questions, ou les lister en dessous. Mat.
Avis sur itinéraire de deux mois et demi en Amérique du Sud? English translation pending
Hello,
Que pensez-vous de cet itinéraire pour 2 mois et demi entre mi-décembre et fin février? Trop ambitieux? Je ne sais pas encore exactement ce qu'il y a à visiter dans tous les pays cités, mais pour donner une idée: - Equateur + Galapagos: 3 semaines - Traversée du Pérou, arrêt à Nazca + Arequipa (Canyon de Colca): 1 semaine - Chili + Ile de Pâques: 4 semaines - Sud Argentine: 2 semaines S'il nous reste un peu de temps, on pensait faire une excursion de 2 jours en Uruguay.
Qu'en pensez-vous? Est-ce que cet itinéraire est réalisable? Si vous avez des conseils sur les choses à voir dans ces pays je suis preneuse. J'ai déjà une idée pour le Sud Pérou et Sud Argentine mais tous vos conseils sont les bienvenus.
Mille mercis d'avance!
Que pensez-vous de cet itinéraire pour 2 mois et demi entre mi-décembre et fin février? Trop ambitieux? Je ne sais pas encore exactement ce qu'il y a à visiter dans tous les pays cités, mais pour donner une idée: - Equateur + Galapagos: 3 semaines - Traversée du Pérou, arrêt à Nazca + Arequipa (Canyon de Colca): 1 semaine - Chili + Ile de Pâques: 4 semaines - Sud Argentine: 2 semaines S'il nous reste un peu de temps, on pensait faire une excursion de 2 jours en Uruguay.
Qu'en pensez-vous? Est-ce que cet itinéraire est réalisable? Si vous avez des conseils sur les choses à voir dans ces pays je suis preneuse. J'ai déjà une idée pour le Sud Pérou et Sud Argentine mais tous vos conseils sont les bienvenus.
Mille mercis d'avance!
Itinéraire de cinq semaines Pérou/Bolivie à petit prix English translation pending
Bonjour à vous tous,
je suis entrain de planifier un voyage de 5 semaines au Pérou eten Bolivie.
J'ai déjà planifier plusieurs trucs, mais j'aimerais avoir votre avis sur mon itinéraire et mon budget.
Tout ceux et celles qui ont vécu ce que je m'apprete à entreprendre n'hésitez pas à me passer vos commentaires aussi petit soit-il.
Bon, j'y vais. Voici l'itinéraire que j'aimerais faire:
Mai
1- Vol Montréal-Lima
2- Arrivée matin à Lima + Visite de la ville + Bus de nuit pour Arequipa
3- Arequipa
4- Arequipa
5- Départ matin pour Cabanaconde + Trek Canyon de Colca
6- Trek Canyon de Colca
7- Trek Canyon de Colca + Retour à Arequipa
8- Départ pour Puno + Visite Uros
9- Départ pour Copacabana + Isla del Sol
10- Isla del Sol + Bus vers La Paz
11- Visite La Paz + Réservation Tour d’Uyuni
12- Départ pour Uyuni
13- Salar Jour 1
14- Salar Jour 2
15- Salar Jour 3 + Bus de nuit pour Sucre
16- Sucre
17- Bus pour La Paz
18- La Paz
19- Bus Rurrenabaque
20- Rurrenabaque
21- Rurrenabaque
22- Rurrenabaque
23-Vol Rurrenabaque/La Paz
24- Bus La Paz/Cuzco
25- Cuzco
26- Vallée Sacrée
27- Machu Picchu Jour 1
28- Machu Picchu Jour 2
29- Cuzco + Bus de nuit Cuzco/Lima
30- Lima + Bus Huaraz
31- Huaraz
Juin
1- Huaraz
2- Huaraz
3- Bus Huaraz/Lima
4- Lima
J'ai trois jours de plus de prévu pour combler les retards. Selon vous, si ces trois jours ne suffisent pas, quelle étape devrais-je annuler?
Côté budget:
Transport: 250$ (180 euros) incluant les bus et le vol Rurre/La Paz. Ce montant n'inclus pas les randonnées en bateau ou les taxis.
Hébergement et nourriture: 280$ (200 euros) Nous ne sommes vraiment pas compliqués côté bouffe et se priver d'eau chaude une journée sur deux ne nous dérange pas du tout.
Au niveau des vêtements: Croyez-vous qu'un anorak, un polaire, un chandail, un Baselayer, une tuque et des mitaines vont suffire à me sauver du froid du Sud Lipez? Les -25C je connais très bien étant donné l'endroit que j'habite, mais je n'ai jamais affronté ce froid dans un refuge rustique bolivien.
Merci pour tout vos commentaires et conseils. J'espère vous avoir fait revivre votre préparation de voyage, c'est si amusant.
On se voit là-bas peut-être! ;)
Mai
1- Vol Montréal-Lima
2- Arrivée matin à Lima + Visite de la ville + Bus de nuit pour Arequipa
3- Arequipa
4- Arequipa
5- Départ matin pour Cabanaconde + Trek Canyon de Colca
6- Trek Canyon de Colca
7- Trek Canyon de Colca + Retour à Arequipa
8- Départ pour Puno + Visite Uros
9- Départ pour Copacabana + Isla del Sol
10- Isla del Sol + Bus vers La Paz
11- Visite La Paz + Réservation Tour d’Uyuni
12- Départ pour Uyuni
13- Salar Jour 1
14- Salar Jour 2
15- Salar Jour 3 + Bus de nuit pour Sucre
16- Sucre
17- Bus pour La Paz
18- La Paz
19- Bus Rurrenabaque
20- Rurrenabaque
21- Rurrenabaque
22- Rurrenabaque
23-Vol Rurrenabaque/La Paz
24- Bus La Paz/Cuzco
25- Cuzco
26- Vallée Sacrée
27- Machu Picchu Jour 1
28- Machu Picchu Jour 2
29- Cuzco + Bus de nuit Cuzco/Lima
30- Lima + Bus Huaraz
31- Huaraz
Juin
1- Huaraz
2- Huaraz
3- Bus Huaraz/Lima
4- Lima
J'ai trois jours de plus de prévu pour combler les retards. Selon vous, si ces trois jours ne suffisent pas, quelle étape devrais-je annuler?
Côté budget:
Transport: 250$ (180 euros) incluant les bus et le vol Rurre/La Paz. Ce montant n'inclus pas les randonnées en bateau ou les taxis.
Hébergement et nourriture: 280$ (200 euros) Nous ne sommes vraiment pas compliqués côté bouffe et se priver d'eau chaude une journée sur deux ne nous dérange pas du tout.
Au niveau des vêtements: Croyez-vous qu'un anorak, un polaire, un chandail, un Baselayer, une tuque et des mitaines vont suffire à me sauver du froid du Sud Lipez? Les -25C je connais très bien étant donné l'endroit que j'habite, mais je n'ai jamais affronté ce froid dans un refuge rustique bolivien.
Merci pour tout vos commentaires et conseils. J'espère vous avoir fait revivre votre préparation de voyage, c'est si amusant.
On se voit là-bas peut-être! ;)
Amérique Latine: Expats et voyageurs de passage ont-ils la même vision des choses? English translation pending
S’installer de manière durable en Amérique latine ne détruit-il pas le mythe ?
C'est un long et vaste sujet, je pense que les deux opinions sont totalement complémentaires :
- L'expat met le doigt sur des choses que le voyageur n'a pas le temps de voir
- Le voyageur rappelle en permanence à l'expat qu'il doit réviser en permanence les perceptions qu'il a de son pays d'adoption
Afin de ne pas perturber une discussion consacrée à la mort des deux Françaises en Argentine http://voyageforum.com/v.f?post=4508642&idl=621915&idl2=1452325&idl3=8222623238&;#4508642 nous dérivons sur une nouvelle discussion qui ne sera finalement qu'une ouverture plus large de la précédente.
Ma première contribution sera de répondre à Jean-François, mais tout le monde est invité évidemment
Afin de ne pas perturber une discussion consacrée à la mort des deux Françaises en Argentine http://voyageforum.com/v.f?post=4508642&idl=621915&idl2=1452325&idl3=8222623238&;#4508642 nous dérivons sur une nouvelle discussion qui ne sera finalement qu'une ouverture plus large de la précédente.
Ma première contribution sera de répondre à Jean-François, mais tout le monde est invité évidemment
Choix entre le Cotopaxi ou le Chimborazo? (Equateur) English translation pending
Bonjour a tous!
Je suis en plein préparatifs pour mon voyage. Je crains de manquer de temps pour tout faire ce que je voudrais. 🙁 Je ne veux pas être trop pressée et je veux profiter du moment présent. Si j'avais a faire un choix entre le cotopaxi et le chimborazo, lequel me conseilleriez-vous? Autant pour le paysage, l'hébergement (je n'ai pas besoin d'un 5étoiles, quelque chose d'acceuillant et pas trop cher) et les activités.
Merci a l'avance
Je suis en plein préparatifs pour mon voyage. Je crains de manquer de temps pour tout faire ce que je voudrais. 🙁 Je ne veux pas être trop pressée et je veux profiter du moment présent. Si j'avais a faire un choix entre le cotopaxi et le chimborazo, lequel me conseilleriez-vous? Autant pour le paysage, l'hébergement (je n'ai pas besoin d'un 5étoiles, quelque chose d'acceuillant et pas trop cher) et les activités.
Merci a l'avance
Attitude en Egypte, style vestimentaire à privilégier? English translation pending
BOnjour tous,
COmme tout bon touriste, je ne sais pas toutes les coûtume des pays de ce monde donc je me troune vers vous :0
Quel sont les mauvaise et bonne attitudes à avoir en Égypte ?
Quel Style Vestimentaire dois-je privilégier ?
Puis-je être en SHort ((Bermudas )Pantalon court avec extrémité sous le genoux)
Dois-Je sourire ou avoir une Attitude plus réservé ?
si j'ai des lunettes de soleil de valeur est-ce que on me considérera comme un de ces Satané touriste qu viennent ici pour nous montrer qu'ilsont de l'argent ?
Puis-je mette une Calotte (Casquette http://www.crf50shop.com/images/casquette-flexfit-pitking-w.jpg Ceci est une casquette pour moi)
Puis-être en Manche Courte ? ^
est-ce dangereux d'avoir un Gros Sac à Dos ?
Donc tous les savoirs que vous avez me les dires :)
COmme tout bon touriste, je ne sais pas toutes les coûtume des pays de ce monde donc je me troune vers vous :0
Quel sont les mauvaise et bonne attitudes à avoir en Égypte ?
Quel Style Vestimentaire dois-je privilégier ?
Puis-je être en SHort ((Bermudas )Pantalon court avec extrémité sous le genoux)
Dois-Je sourire ou avoir une Attitude plus réservé ?
si j'ai des lunettes de soleil de valeur est-ce que on me considérera comme un de ces Satané touriste qu viennent ici pour nous montrer qu'ilsont de l'argent ?
Puis-je mette une Calotte (Casquette http://www.crf50shop.com/images/casquette-flexfit-pitking-w.jpg Ceci est une casquette pour moi)
Puis-être en Manche Courte ? ^
est-ce dangereux d'avoir un Gros Sac à Dos ?
Donc tous les savoirs que vous avez me les dires :)
Paludisme à Madagascar? English translation pending
bonjour
sensible au palu, pourriez vous me dire , en dehors des hauts plateaux, s'il y a d'autres régions où il y en a MOINS ? MERCI à vous !
sensible au palu, pourriez vous me dire , en dehors des hauts plateaux, s'il y a d'autres régions où il y en a MOINS ? MERCI à vous !
Excursion dans la forêt des Cardamomes - Community-Based Ecotourism à Chi phat (Cambodge) English translation pending
Bonjour,
Je prévois être au Cambodge en février 2012 et je pensais garder un peu de temps de mon itinéraire pour la forêt des cardamomes. Je suis assez active-sportive et l'idée d'une excursion dans la jungle qui combinerait différentes activités sportives me plaît beaucoup. J'ai donc l'intention d'aller au Community-Based EcoTourism à Chi Phat pour prendre un forfait excursion (disons 4 jours,3 nuits, celui qui combine vélo, rando et canot ou kayak). Est-ce que certains d'entre-vous y sont allés? Avez-vous des conseils? Une nuit dans un hammac dans la jungle, est-ce que l'on dort vraiment??? ;) Je voyagerai seule et je sais que les tarifs sont en fonction du nombre de personnes dans le groupe. Savez-vous s'il y a régulièrement des groupes qui partent pour ce type d'excursion?
Merci bien,
Je prévois être au Cambodge en février 2012 et je pensais garder un peu de temps de mon itinéraire pour la forêt des cardamomes. Je suis assez active-sportive et l'idée d'une excursion dans la jungle qui combinerait différentes activités sportives me plaît beaucoup. J'ai donc l'intention d'aller au Community-Based EcoTourism à Chi Phat pour prendre un forfait excursion (disons 4 jours,3 nuits, celui qui combine vélo, rando et canot ou kayak). Est-ce que certains d'entre-vous y sont allés? Avez-vous des conseils? Une nuit dans un hammac dans la jungle, est-ce que l'on dort vraiment??? ;) Je voyagerai seule et je sais que les tarifs sont en fonction du nombre de personnes dans le groupe. Savez-vous s'il y a régulièrement des groupes qui partent pour ce type d'excursion?
Merci bien,
Itinéraire au Pérou (sud et nord) pour vingt-cinq jours en septembre English translation pending
Bonjour,
Une énième discussion pour avoir un avis de trajet au Pérou... Mais je n'ai pas trouvé toutes mes réponses sur le forum. Nous partons en septembre, un peu plus de 3 semaines, mais moins que 4 (ça change pas mal de choses). Voici notre itinéraire, sur lequel j'ai des questions à vous soumettre :
Jour 0 : arrivée Lima dans l'après-midi (6/09/11) Jour 1 : Lima Jour 2 : Trajet Lima-Nazca (6-7 h bus) : Mirador des lignes + planetarium Jour 3 : Trajet Nazca – Arequipa (9 h de bus) 2300 m Jour 4 : Arequipa Jour 5 : Arequipa Jour 6 : Départ pour Canyon del Colca (5-6 h) via Chivay - Yanque Jour 7 : Yanque (ballade autour de Yanque, voire cheval aux alentours) Jour 8 : Yanque – Cruz del condor – Chivay – Puno (5 h de bus) 3800 m Jour 9 : Puno – Lac Titicaca (Iles Uros et Amanti). Nuit à Amanti. Jour 10 : Retour Puno - Sillustani - Nuit à Puno Jour 11 : Puno – Cuzco (9 h de bus de jour pour les paysages) 3400 m Jour 12 : Cuzco Jour 13 : Sites archéologiques proches de Cuzco (Tambomachay, Sacsayhuaman et/ou Puca Pucara ou autre suggestion) Jour 14 : Vallée Sacrée (Chinchero, Moray, Maras, Ollantaytambo) nuit à Aguas Calientes Jour 15 : Machu Picchu et nuit Ollantaytambo (?) Jour 16 : jour complémentaire vallée sacrée ( pour Pisaq ou autre site non vu) nuit à Cuzco Jour 17 : cheval à Cuzco ou alentours
Jour 18 : Cuzco-Nazca de jour pour la vue (15h). Nuit Nazca (ou autre suggestion) Jour 19 : Nazca- Lima (7h) Jour 20 : Lima
A ce stade, j'ai déjà quelques questions : - Est ce que septembre est une période très touristique (surtout pour le MP) ? - Si on reste 6 j à Cuzsco ca nous laisse le temps d'acheter billet de train + entrée MP sur place à Cuzco le premier jour ou il vaut mieux réserver très à l'avance ? Certains nous ont dit qu'il fallait prévoir plusieurs jours au MP pour aviser en fonction de la météo. Il y a souvent de la brume en septembre ? - Le trajet de retour à Lima depuis Nazca pourrait être optimisé j'imagine mais ca dépend de ce que nous ferons (ou pas) dans le nord. Est ce que Ica, Huacachina vallent la peine de s'y arrêter ?
Mais nous ne partons que le 25e jour…. D'où une fin de trajet en option et à optimiser :
OPTION NORD PEROU
Jour 20 : Trajet Lima – Huaraz de jour pour les paysages (8 h)
Jour 21 : Huaraz. Jour 22 : Huaraz - Trujillo (trajet de nuit ?) Jour 23 : Trujillo (pyramides del Sol y la Luna, Chan Chan) Jour 24 : Trajet Trujillo – Lima (8h) Jour 25 : Lima et avion en soirée pour retour France
Nous avons l'impression de prendre notre temps au début dans le sud, on peut encore rajouter des jours ça et là, mais nous n'avons pas envie de terminer note voyage par 3 jours à Lima pour attendre le départ. Envie d'aller dans le nord aussi voir la cordillière des andes (mais pas de treck) et Chanchan. J'imagine qu'on doit pouvoir prendre un avion mais à quel moment ? Pour aller dans le nord ? Nazca - Qui a fait le train Lima-Huancayo ? Il parait que le trajet est magnifique. - Ou alors est-ce qu'on fait un détour en Bolivie pour aller à LaPaz depuis Puno ? Merci d'avance pour vos conseils.
Une énième discussion pour avoir un avis de trajet au Pérou... Mais je n'ai pas trouvé toutes mes réponses sur le forum. Nous partons en septembre, un peu plus de 3 semaines, mais moins que 4 (ça change pas mal de choses). Voici notre itinéraire, sur lequel j'ai des questions à vous soumettre :
Jour 0 : arrivée Lima dans l'après-midi (6/09/11) Jour 1 : Lima Jour 2 : Trajet Lima-Nazca (6-7 h bus) : Mirador des lignes + planetarium Jour 3 : Trajet Nazca – Arequipa (9 h de bus) 2300 m Jour 4 : Arequipa Jour 5 : Arequipa Jour 6 : Départ pour Canyon del Colca (5-6 h) via Chivay - Yanque Jour 7 : Yanque (ballade autour de Yanque, voire cheval aux alentours) Jour 8 : Yanque – Cruz del condor – Chivay – Puno (5 h de bus) 3800 m Jour 9 : Puno – Lac Titicaca (Iles Uros et Amanti). Nuit à Amanti. Jour 10 : Retour Puno - Sillustani - Nuit à Puno Jour 11 : Puno – Cuzco (9 h de bus de jour pour les paysages) 3400 m Jour 12 : Cuzco Jour 13 : Sites archéologiques proches de Cuzco (Tambomachay, Sacsayhuaman et/ou Puca Pucara ou autre suggestion) Jour 14 : Vallée Sacrée (Chinchero, Moray, Maras, Ollantaytambo) nuit à Aguas Calientes Jour 15 : Machu Picchu et nuit Ollantaytambo (?) Jour 16 : jour complémentaire vallée sacrée ( pour Pisaq ou autre site non vu) nuit à Cuzco Jour 17 : cheval à Cuzco ou alentours
Jour 18 : Cuzco-Nazca de jour pour la vue (15h). Nuit Nazca (ou autre suggestion) Jour 19 : Nazca- Lima (7h) Jour 20 : Lima
A ce stade, j'ai déjà quelques questions : - Est ce que septembre est une période très touristique (surtout pour le MP) ? - Si on reste 6 j à Cuzsco ca nous laisse le temps d'acheter billet de train + entrée MP sur place à Cuzco le premier jour ou il vaut mieux réserver très à l'avance ? Certains nous ont dit qu'il fallait prévoir plusieurs jours au MP pour aviser en fonction de la météo. Il y a souvent de la brume en septembre ? - Le trajet de retour à Lima depuis Nazca pourrait être optimisé j'imagine mais ca dépend de ce que nous ferons (ou pas) dans le nord. Est ce que Ica, Huacachina vallent la peine de s'y arrêter ?
Mais nous ne partons que le 25e jour…. D'où une fin de trajet en option et à optimiser :
OPTION NORD PEROU
Jour 20 : Trajet Lima – Huaraz de jour pour les paysages (8 h)
Jour 21 : Huaraz. Jour 22 : Huaraz - Trujillo (trajet de nuit ?) Jour 23 : Trujillo (pyramides del Sol y la Luna, Chan Chan) Jour 24 : Trajet Trujillo – Lima (8h) Jour 25 : Lima et avion en soirée pour retour France
Nous avons l'impression de prendre notre temps au début dans le sud, on peut encore rajouter des jours ça et là, mais nous n'avons pas envie de terminer note voyage par 3 jours à Lima pour attendre le départ. Envie d'aller dans le nord aussi voir la cordillière des andes (mais pas de treck) et Chanchan. J'imagine qu'on doit pouvoir prendre un avion mais à quel moment ? Pour aller dans le nord ? Nazca - Qui a fait le train Lima-Huancayo ? Il parait que le trajet est magnifique. - Ou alors est-ce qu'on fait un détour en Bolivie pour aller à LaPaz depuis Puno ? Merci d'avance pour vos conseils.
Location de voiture au Pérou pour un mois English translation pending
Bonjour
Je souhaite passer un mois au Pérou cette année, en Novembre/Décembre, et je souhaite louer une voiture pour descendre dans le nord a partir de Lima jusqu'a Titicaca et retour
Je souhaiterai louer en arrivant sur place, pour ne pas avoir la desagréable surprise apres avoir déja payé une partie, de découvrir un vehicule dans un etat mecanique plus ou moins "avançé"...
Quelqu'un a t'il une experience dans ce domaine...?
Les coordonnées d'un loueur serieux...eventuellement les prix pratiqués...
Quel est le prix de l'essence au Pérou ?
Quelqu'un a t'il utilisé l'un des grandes agences internationales de location......?
Location par sixt.fr ....?
Merçi par avance de vos réponses.Je suis preneur de toutes suggestion, dans le cadre de la location d'un vehicule...
Merçi par avance de vos réponses.Je suis preneur de toutes suggestion, dans le cadre de la location d'un vehicule...
Jeu des photos (épisode 63) English translation pending
bonjour à tous. on vient d'essayer de ressusciter le jeu. j'ai proposé un sujet birman et Mengwan à bien trouvé la réponse. ; le jeu est bien relancé.
par contre Il ne peut prendre la main . .. donc : la place est libre Qui propose une image ??? l qui prend la main ?? B 🙂

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par contre Il ne peut prendre la main . .. donc : la place est libre Qui propose une image ??? l qui prend la main ?? B 🙂


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It seems to me that poverty would be less painful in the sun
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Iquitos: voyage de trois/quatre jours sans réservation? English translation pending
Bonjour à tous,
Je continue la préparation de notre voyage au Pérou (nous partons pour une vingtaine de jours en octobre avec mon mari). Je m'occupe maintenant de la partie amazonienne de notre séjour.
Après avoir hésité entre Iquitos, Manu et Puerto Maldonado, nous avons tranché et ce sera Iquitos. 🙂
Par contre, nous avons une question. Comme nous ne réserverons pas les vols pour aller à Iquitos, nous ne souhaitons pas réserver un trip en forêt à une date précise. D'où ma question, est-il possible d'arriver à Iquitos sans réservation préalable et trouver un trip de 3-4 jours (agence ou guide) sans attente ?
Merci pour votre aide 😉
Je continue la préparation de notre voyage au Pérou (nous partons pour une vingtaine de jours en octobre avec mon mari). Je m'occupe maintenant de la partie amazonienne de notre séjour.
Après avoir hésité entre Iquitos, Manu et Puerto Maldonado, nous avons tranché et ce sera Iquitos. 🙂
Par contre, nous avons une question. Comme nous ne réserverons pas les vols pour aller à Iquitos, nous ne souhaitons pas réserver un trip en forêt à une date précise. D'où ma question, est-il possible d'arriver à Iquitos sans réservation préalable et trouver un trip de 3-4 jours (agence ou guide) sans attente ?
Merci pour votre aide 😉
Voyage en Amérique du Sud: danger? English translation pending
Salut à tous!
Après avoir passé 6 mois en Océanie et Asie du Sud-est l'année passée, je songe à repartir quelques mois l'année prochaine mais cette fois en Amérique du Sud. L'idée serait de faire Brésil, Pérou, Chili et Argentine. Mon but serait d'arriver au Brésil pour le Carnaval de Rio en février.
Première question: je vais probablement voyager seul. Est-ce un problème dans ces pays?
On parle sans cesse des dangers de vols, agressions, etc. Je sais que c'est une réalité mais pour ceux qui y sont allés, vous êtes-vous réellement sentis en danger ou suffit-il, comme dans beaucoup d'endroits dans le monde, d'éviter certains quartiers à certaines heures?
Merci d'avance pour vos réponses.
Julien
Après avoir passé 6 mois en Océanie et Asie du Sud-est l'année passée, je songe à repartir quelques mois l'année prochaine mais cette fois en Amérique du Sud. L'idée serait de faire Brésil, Pérou, Chili et Argentine. Mon but serait d'arriver au Brésil pour le Carnaval de Rio en février.
Première question: je vais probablement voyager seul. Est-ce un problème dans ces pays?
On parle sans cesse des dangers de vols, agressions, etc. Je sais que c'est une réalité mais pour ceux qui y sont allés, vous êtes-vous réellement sentis en danger ou suffit-il, comme dans beaucoup d'endroits dans le monde, d'éviter certains quartiers à certaines heures?
Merci d'avance pour vos réponses.
Julien
Circuit "Casbhas et oasis" de Look Voyages pour le Maroc English translation pending
J'ai bien cherché avant pour m'assurer de ne pas faire doublon.
Dans la brochure Look ce circuit parcoure exactement les endroits que je veux visiter, sauf que l'on dit que ce sont des hôtels 4* mais on ne dit pas les noms et ça me gêne de ne pas savoir où je serai, si nous partons ce sera le 18 septembre ou le 9 octobre et il n'y a presque plus de place, alors aidez moi, merci.
@+ Lydie
Dans la brochure Look ce circuit parcoure exactement les endroits que je veux visiter, sauf que l'on dit que ce sont des hôtels 4* mais on ne dit pas les noms et ça me gêne de ne pas savoir où je serai, si nous partons ce sera le 18 septembre ou le 9 octobre et il n'y a presque plus de place, alors aidez moi, merci.
@+ Lydie
Train, bus et agences au Pérou? English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord merci à tous ceux qui ont apporté leurs témoignages et bons conseils sur ce forum concernant le Pérou. Cela fait 3 mois que je m'imprègne de ces informations pour construire mon carnet de route. Très bientôt, je donnerai accès à ce document qui sera accessible à tous ceux qui comme moi envisagent de partir au Pérou. Je prépare le voyage pour un groupe d'amis. Nous serons 6 à partir au mois d'août prochain. Nous ferons le circuit classique Lima - Paracas - Nazca- Arequipa- Canyon Colca - Titicaca pour finir par 7 jours dans la région de Cuzco. J'aurais encore besoin de vos bons conseils : - de Lima à Paracas, nous prendrons la compagnie Soyuz le jour de notre arrivée à Lima : y a t'il des bus réguliers ? sans réservation ? - De Nazca à Arequipa, bus de nuit : on envisage de prendre Cruz del Sur. Doit-on réserver de France ? A priori, il n'y en a qu'un en formule Cruzero et je ne crois pas que les sièges soient vraiment "couchette" d'après les photos sur leur site. Qu'en pensez-vous ? J'ai aussi envisagé de prendre OLTURSA mais impossible d'avoir les horaires sur internet : y aura-t'il des bus quand on voudra ? Quel confort ? - pour le canyon Colca, n'étant pas très trek, on a repéré la formule privative "Colca découverte" proposée par Pablo tour. Qui l'a expérimentée ? Elle est chère (260 $/p, tout compris, pour 3 jours). Peut-on envisager une autre solution équivalente ? Taxi ? autre agence ? - de Puno à Cuzco, on hésite entre Inka Express et la solution taxi. - pour le train entre Ollantaytambo et Machu Picchu, mauvaise surprise : plusieurs trains sont déjà "sold out", réservations sûrement faites par les agences. Doit-on réserver à l'avance ou est-on sûr d'en avoir en réservant 2 à 3 jours avant ? - pour finir ce sera Cuzco-Lima via Peruvian Airlines en formule X (s'il en reste) à 135 $. Je remercie tous ceux qui auront un bon conseil à me fournir, même très partiel, ce sera toujours positif. Alain
Tout d'abord merci à tous ceux qui ont apporté leurs témoignages et bons conseils sur ce forum concernant le Pérou. Cela fait 3 mois que je m'imprègne de ces informations pour construire mon carnet de route. Très bientôt, je donnerai accès à ce document qui sera accessible à tous ceux qui comme moi envisagent de partir au Pérou. Je prépare le voyage pour un groupe d'amis. Nous serons 6 à partir au mois d'août prochain. Nous ferons le circuit classique Lima - Paracas - Nazca- Arequipa- Canyon Colca - Titicaca pour finir par 7 jours dans la région de Cuzco. J'aurais encore besoin de vos bons conseils : - de Lima à Paracas, nous prendrons la compagnie Soyuz le jour de notre arrivée à Lima : y a t'il des bus réguliers ? sans réservation ? - De Nazca à Arequipa, bus de nuit : on envisage de prendre Cruz del Sur. Doit-on réserver de France ? A priori, il n'y en a qu'un en formule Cruzero et je ne crois pas que les sièges soient vraiment "couchette" d'après les photos sur leur site. Qu'en pensez-vous ? J'ai aussi envisagé de prendre OLTURSA mais impossible d'avoir les horaires sur internet : y aura-t'il des bus quand on voudra ? Quel confort ? - pour le canyon Colca, n'étant pas très trek, on a repéré la formule privative "Colca découverte" proposée par Pablo tour. Qui l'a expérimentée ? Elle est chère (260 $/p, tout compris, pour 3 jours). Peut-on envisager une autre solution équivalente ? Taxi ? autre agence ? - de Puno à Cuzco, on hésite entre Inka Express et la solution taxi. - pour le train entre Ollantaytambo et Machu Picchu, mauvaise surprise : plusieurs trains sont déjà "sold out", réservations sûrement faites par les agences. Doit-on réserver à l'avance ou est-on sûr d'en avoir en réservant 2 à 3 jours avant ? - pour finir ce sera Cuzco-Lima via Peruvian Airlines en formule X (s'il en reste) à 135 $. Je remercie tous ceux qui auront un bon conseil à me fournir, même très partiel, ce sera toujours positif. Alain
Budget pour un voyage en Amérique du Sud? (premier voyage) English translation pending
Bonjour à tous, je m'appelle Liote, et j'entreprends une licence de langues en Octobre 2011.
Cela fait un bon nombre d'années que je n'ai pas voyagé avec ma famille, et je suis actuellement à un âge où je peux gagner un peu d'argent l'été
et entre les cours. J'aimerais investir ces économies dans un voyage.
Je rêve d'aller en Amérique du Sud depuis toute petite, mais ceci ne me semble pas forcément réalisable, trop abstrait. Je ne veux pas m'imposer de barrières et je suis prête à fournir les efforts nécessaires pour financer moi-même ce voyage et l'organiser. La meilleure période pour partir serait entre fin Mai et début Septembre, car je serais en vacances. C'est peut-être un peu tôt dû à mes 18 ans, mes j'entame à la rentrée 2012 un bts, et je n'aurai plus vraiment le temps à cause des stages et des responsabilités qui arrivent à grands pas. De plus, je vis actuellement chez mes parents et rien ne me retient pendant un an.
Sur toute l'Amerique du Sud, les pays que j'aimerais le plus visiter sont le Pérou, le Vénezuela, la Bolivie et la Colombie. Je serais tellement heureuse d'en faire un, au minimum.
Pensez-vous que ce projet est réalisable? Pensez-vous que je puisse réunir l'argent nécessaire?
Cela fait un moment que j'y pense, je ne sais pas comment m'y prendre, je ne demande pas à ma famille, qui trouverait cela ridicule et prématuré. Je me sens ridicule, mais j'attends quelques réponses qui puissent m'éclairer.
Bonne soirée
Je rêve d'aller en Amérique du Sud depuis toute petite, mais ceci ne me semble pas forcément réalisable, trop abstrait. Je ne veux pas m'imposer de barrières et je suis prête à fournir les efforts nécessaires pour financer moi-même ce voyage et l'organiser. La meilleure période pour partir serait entre fin Mai et début Septembre, car je serais en vacances. C'est peut-être un peu tôt dû à mes 18 ans, mes j'entame à la rentrée 2012 un bts, et je n'aurai plus vraiment le temps à cause des stages et des responsabilités qui arrivent à grands pas. De plus, je vis actuellement chez mes parents et rien ne me retient pendant un an.
Sur toute l'Amerique du Sud, les pays que j'aimerais le plus visiter sont le Pérou, le Vénezuela, la Bolivie et la Colombie. Je serais tellement heureuse d'en faire un, au minimum.
Pensez-vous que ce projet est réalisable? Pensez-vous que je puisse réunir l'argent nécessaire?
Cela fait un moment que j'y pense, je ne sais pas comment m'y prendre, je ne demande pas à ma famille, qui trouverait cela ridicule et prématuré. Je me sens ridicule, mais j'attends quelques réponses qui puissent m'éclairer.
Bonne soirée
Être une femme: un handicap pour voyager? English translation pending
Il existe une rubrique 'voyager au féminin' qui n'a pas son équivalent pour l'autre sexe.
J'en conclus donc qu'appartenir à la gent féminine est un handicap pour découvrir le monde.
Ce handicap est tout d'abord très prosaique : les toilettes. (J'ai déjà fréquenté des lieux où seul l'urinoir était prévu....)
Il est aussi physique : laquelle d'entre nous n'a jamais été soulagée de s'apercevoir que ses règles ne tombaient pas pendant les vacances....( je rappelle aux messieurs que certaines dames sont clouées au lit pendant cette période...)
Il est surtout le résultat d'interdits : vestimentaires (un homme n'a pas à se creuser la tête pour savoir si sa garde robe va être compatible avec son lieu de séjour) , géographiques ( refus de la femme dans certains lieux) ou logistiques (impossibilité de conduire ou de fréquenter des transports en commun sans référent masculin).
Une autre difficulté du voyage au féminin est la transparence : la femme en couple n'a pas l'impression d'exister . On ne lui parle pas, on ne la regarde pas, seul Monsieur est digne d'intérêt.
Si la femme voyage seule ou entre amies, elle pourra être à l'inverse l'objet de toutes les attentions...sexuelles. L'occidentale est conçue comme facile. On a seulement oublié de préciser aux Jean Claude Duss locaux que même Apollon ne réussirait pas à mettre dans son lit n'importe quelle femme juste en un claquement de doigt.
Allez, messieurs, faites un effort d'imagination et , comme un écrivain américain blanc s'était mis dans la peau d'un noir, mettez vous quelques instants dans la peau d'une femme!
J'en conclus donc qu'appartenir à la gent féminine est un handicap pour découvrir le monde.
Ce handicap est tout d'abord très prosaique : les toilettes. (J'ai déjà fréquenté des lieux où seul l'urinoir était prévu....)
Il est aussi physique : laquelle d'entre nous n'a jamais été soulagée de s'apercevoir que ses règles ne tombaient pas pendant les vacances....( je rappelle aux messieurs que certaines dames sont clouées au lit pendant cette période...)
Il est surtout le résultat d'interdits : vestimentaires (un homme n'a pas à se creuser la tête pour savoir si sa garde robe va être compatible avec son lieu de séjour) , géographiques ( refus de la femme dans certains lieux) ou logistiques (impossibilité de conduire ou de fréquenter des transports en commun sans référent masculin).
Une autre difficulté du voyage au féminin est la transparence : la femme en couple n'a pas l'impression d'exister . On ne lui parle pas, on ne la regarde pas, seul Monsieur est digne d'intérêt.
Si la femme voyage seule ou entre amies, elle pourra être à l'inverse l'objet de toutes les attentions...sexuelles. L'occidentale est conçue comme facile. On a seulement oublié de préciser aux Jean Claude Duss locaux que même Apollon ne réussirait pas à mettre dans son lit n'importe quelle femme juste en un claquement de doigt.
Allez, messieurs, faites un effort d'imagination et , comme un écrivain américain blanc s'était mis dans la peau d'un noir, mettez vous quelques instants dans la peau d'une femme!
Iquitos-Manaus par bateau? (Pérou) English translation pending
J'aimerais rejoindre Manaus via Iquitos par bateau mais en évitant impérativement les bateaux de luxe genre clim, magret de canard au foie gras, excursions bien organisées, cabinet de toilette privé....ect, quelqu'un a t'il des infos ? par exemple le nom d'une personne ou d'une famille à contacter, une petite agence travaillant avec les gens du coin ? 🏴☠️ Suerte
S'attribuer de nouvelles "familles" au bout du monde English translation pending
Un phénomène nouveau (en tout cas que je remarque depuis peu) dans le monde du tourisme : de plus en plus de touristes auraient désormais des nouvelles "familles" ou autres "parents" à l'autre bout du monde : untel a désormais "sa famille" du Cambodge, tel autre à "ses deux garçons" du Myanmar, un autre a désormais "son frère" d'Indonésie, ... etc.
Cela se passe toujours dans des pays dits "pauvres" (comment on dit ? pauvre ? en voie de développement ?...). En tout cas il s'agit toujours de pays du sud, là où notre "pouvoir d'achat" (comme disent les statisticiens et les gérants de superette) est fort.
On remarque aussi que des "dons" (matériels, monétaires, …) ont toujours lieu dans ces relations, mais qu'ils sont bien sûr à sens unique.
- Serait-ce plus facile de s'attribuer ces nouvelles "parentés", apparemment nécessaires à certains mais artificielles, à l'autre bout du monde ?
- Choisirait-on de se les créer là où c'est le plus facile ? Quitte à se voiler la face devant certaines de leurs ambiguïtés ?
- N'y a-t-il pas un accaparement un peu hâtif et arbitraire de la part du touriste dans ces nouvelles relations de "parenté" qu'il s'est attribué ?
- Mais surtout : pourquoi les créé-t-on ?
Cela se passe toujours dans des pays dits "pauvres" (comment on dit ? pauvre ? en voie de développement ?...). En tout cas il s'agit toujours de pays du sud, là où notre "pouvoir d'achat" (comme disent les statisticiens et les gérants de superette) est fort.
On remarque aussi que des "dons" (matériels, monétaires, …) ont toujours lieu dans ces relations, mais qu'ils sont bien sûr à sens unique.
- Serait-ce plus facile de s'attribuer ces nouvelles "parentés", apparemment nécessaires à certains mais artificielles, à l'autre bout du monde ?
- Choisirait-on de se les créer là où c'est le plus facile ? Quitte à se voiler la face devant certaines de leurs ambiguïtés ?
- N'y a-t-il pas un accaparement un peu hâtif et arbitraire de la part du touriste dans ces nouvelles relations de "parenté" qu'il s'est attribué ?
- Mais surtout : pourquoi les créé-t-on ?
Recherche une aventure de 4 à 6 semaines à la "roots" English translation pending
bonjours à tous et à toutes.
je prévois de partir 4 à 6 semaines à l'aventure avec sac à dos et tente afin de profiter au maximun d'un trek 100% sauvage.
Il y a de forte chance que je partes seul dans mon périple donc j'aimerais éviter au maximun les pays politiquement instable afin de revenir entier chez moi..
je vous remercie d'avance de prendre un peu de votre temps à la lecture de ma requète.
cordialement. Gaël.
Vaccin antirabique à Bangkok English translation pending
Pour ceux que ca interesse, je viens de demarrer ma vaccination antirabique a la Thai Red Cross Society (connue aussi sous le nom de snake farm). Trois injections, 1er jour, 7eme jour et 3 semaines-1 mois. tarif : 20 bahts d'enregistrement, 400 bahts (9 euros) par injection.
C'est serieux, c'est le correspondant local de l'OMS, et le vaccin est (cocorico) francais (verorab de sanofi Pasteur). Par contre, c'est assez douloureux, mais bon, quand on sait les risques en cas de morsure ou meme de lechage (muqueuses ou peau blessee), ca vaut le coup.
Par curiosite, j'ai ete sur le site de pasteur en france, c'est 40 euros l'injection + la consultation (non remboursee si consultation de medecine des voyages)
Itinéraire Pérou-Bolivie du 20 juillet au 10 août: Salar d'Uyuni? English translation pending
Salut à tous !
Nous partons au Pérou et Bolivie du 20 juillet au 10 août. On est en train de travailler notre itinéraire, et on aurait besoin de quelques précisions :
Pour le Salar d'Uyuni, on voit dans le routard qu'apparement il est plus pratique de retourner au Pérou par le Chili (San Pedro de Ataquama) plutot que de reprendre la route par la Bolivie.Mais on n'a pas bien compris pourquoi? est-ce plus rapide / direct par le Chili ?
Autre chose concernant le Salar : êtes vous allés jusqu'à Uyuni pour réserver l'excursion ? ou avez-vous réserver à La Paz et vous avez été jusqu'à Uyuni avec les 4X4 réservés pour l'excursion? Avez-vous des bons contacts d'agences ?
Merci pour vos réponses
Nous partons au Pérou et Bolivie du 20 juillet au 10 août. On est en train de travailler notre itinéraire, et on aurait besoin de quelques précisions :
Pour le Salar d'Uyuni, on voit dans le routard qu'apparement il est plus pratique de retourner au Pérou par le Chili (San Pedro de Ataquama) plutot que de reprendre la route par la Bolivie.Mais on n'a pas bien compris pourquoi? est-ce plus rapide / direct par le Chili ?
Autre chose concernant le Salar : êtes vous allés jusqu'à Uyuni pour réserver l'excursion ? ou avez-vous réserver à La Paz et vous avez été jusqu'à Uyuni avec les 4X4 réservés pour l'excursion? Avez-vous des bons contacts d'agences ?
Merci pour vos réponses
Préparation d'un rêve en famille: l'Ouest américain English translation pending
bonjour
Nous sommes une famille de 2 adultes et 3 enfants et nous envisageons des vacances dans l'ouest Americain pour l'été 2012....
je veux m'y prendre longtemps d'avance car je suis complètement néophyte sur ce sujet 😊 et j'ai besoin de vos lumières pour préparer au mieux ces vacances de rêve je l'espère... 😎
AVION Pourriez vous me dire si je peux esperer un bon prix pour l'avion en le reservant longtemps d'avance nous envisageons un départ de LAS VEGAS car je privilegie un vol direct et aussi le moins de temps possible dans l'avion car j'ai peur... je n'aime pas ça...😊 j'ai repéré la compagnie XL combien de temps avant peut on reserver ? savez vous s'il y a des bons premeirs prix meme pour juillet et aout ?
HOTEL Combien de temps avant peut on reserver les hotels ? est il possible de ne pas payer forcement tout en ligne en fonction du cours plus ou moins interessants a un instant T ?
LOCATION DE VOITURE qu'est ce que vous me conseilleriez comme voiture sachant que nous sommes 5 et qu'il nous faut un grand coffre pour y mettre 6 à 7 valises ? quand on loue une voiture en france on prend TYPE KANGOO on peut ainsi y caser toutes les valises
RANDONNEES une autre question que je me pose au sujet des parcs est la visite à pied de ceux ci, y a t'il la possibilité de faire beaucoup de belles randonnées FACILES ? Nous aimons marcher mais pas vraiment escalader.... pouvez vous m'en dire plus à ce sujet ?
UN GRAND MERCI D AVANCE a tous ceux qui prendront le temps de répondre à ces premières questions.... 😉
AVION Pourriez vous me dire si je peux esperer un bon prix pour l'avion en le reservant longtemps d'avance nous envisageons un départ de LAS VEGAS car je privilegie un vol direct et aussi le moins de temps possible dans l'avion car j'ai peur... je n'aime pas ça...😊 j'ai repéré la compagnie XL combien de temps avant peut on reserver ? savez vous s'il y a des bons premeirs prix meme pour juillet et aout ?
HOTEL Combien de temps avant peut on reserver les hotels ? est il possible de ne pas payer forcement tout en ligne en fonction du cours plus ou moins interessants a un instant T ?
LOCATION DE VOITURE qu'est ce que vous me conseilleriez comme voiture sachant que nous sommes 5 et qu'il nous faut un grand coffre pour y mettre 6 à 7 valises ? quand on loue une voiture en france on prend TYPE KANGOO on peut ainsi y caser toutes les valises
RANDONNEES une autre question que je me pose au sujet des parcs est la visite à pied de ceux ci, y a t'il la possibilité de faire beaucoup de belles randonnées FACILES ? Nous aimons marcher mais pas vraiment escalader.... pouvez vous m'en dire plus à ce sujet ?
UN GRAND MERCI D AVANCE a tous ceux qui prendront le temps de répondre à ces premières questions.... 😉
Colombia: quand on aime...on y retourne! English translation pending
Salut les amis,
Après un 1er voyage l'année derniere vers la Colombie (Bog-VDL-barichara-zona cafetera-cartagene-providencia), on a décidé d'y retourner pour visiter d'autres endroits. Cette année (mois d'août), on a prévu de faire le parcours suivant: Bogota (2 jours, histoire de voire des amis) Popayan (5/6jours): bien découvrir la région (Purace, Silvia, San Augustin) Medellin (3/4 jours): pour voir aussi les alentours Santa marta (une tres grosse semaine): ciudad perdida+ parque Tayrona.
J'en appelle aux experts es-colombie (FDB, Cocuy et tous les amoureux de ce pays) pour savoir s'ils ont (comme d'hab😉) des bons conseils, des recommendations sur ces zones, notamment: - Santa Marta: quelle serait un bon pied-à-terre pour faire la ciudad perdida et le tayrona? - Popayan: cela me parait un bon point de départ pour les différents trucs à voir (cela me parait plus simple que de passer par San Augustin), vous êtes d'accord?😮 - Cali: au début j'avais prévu d'y passer mais cela vaut-il vraiment le coup vu que je ne passerai pas par la zona cafetera après🤪? - Vous pensez qu'on devrait remonter vers riohacha si on a le temps ou cela ne vaut pas la peine?
Encore merci pour vos précieux avis et en route pour la Colombie!!!!!!!!!!!!!!😎😎😎😎
Après un 1er voyage l'année derniere vers la Colombie (Bog-VDL-barichara-zona cafetera-cartagene-providencia), on a décidé d'y retourner pour visiter d'autres endroits. Cette année (mois d'août), on a prévu de faire le parcours suivant: Bogota (2 jours, histoire de voire des amis) Popayan (5/6jours): bien découvrir la région (Purace, Silvia, San Augustin) Medellin (3/4 jours): pour voir aussi les alentours Santa marta (une tres grosse semaine): ciudad perdida+ parque Tayrona.
J'en appelle aux experts es-colombie (FDB, Cocuy et tous les amoureux de ce pays) pour savoir s'ils ont (comme d'hab😉) des bons conseils, des recommendations sur ces zones, notamment: - Santa Marta: quelle serait un bon pied-à-terre pour faire la ciudad perdida et le tayrona? - Popayan: cela me parait un bon point de départ pour les différents trucs à voir (cela me parait plus simple que de passer par San Augustin), vous êtes d'accord?😮 - Cali: au début j'avais prévu d'y passer mais cela vaut-il vraiment le coup vu que je ne passerai pas par la zona cafetera après🤪? - Vous pensez qu'on devrait remonter vers riohacha si on a le temps ou cela ne vaut pas la peine?
Encore merci pour vos précieux avis et en route pour la Colombie!!!!!!!!!!!!!!😎😎😎😎
Voyage Caracas - Merida - les Andes - les Llanos - Canaima - Kavac - Ciudad-Bolivar - Los Roques, quinze jours en février 2011 English translation pending
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H
- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.
- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.
Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.
Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.
- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.
Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.
- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.
A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.
- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.
- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….
Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.
- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.
- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.
- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.
Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.
JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.
- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.
Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.
Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau
- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.
- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.
- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.
Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.
Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.
Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.
Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.
Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H
- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.
- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.
Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.
Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.
- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.
Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.
- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.
A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.
- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.
- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….
Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.
- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.
- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.
- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.
Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.
JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.
- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.
Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.
Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau
- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.
- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.
- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.
Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.
Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.
Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.
Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.
Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Les couleurs de l'île Maurice English translation pending
Lorsqu’on décide de partir vers une destination tropicale pour y passer ses vacances de fin d’année, c’est avant tout pour bénéficier d’une ambiance estivale et profiter de moments privilégiés qui font oublier (momentanément …) les tristes journées froides et sombres de notre hiver européen … on rêve d’agréables températures, de doux alizés et de rivages marins pour unique horizon …
L’île Maurice, perdue au milieu de l’Océan Indien propose parfaitement cette atmosphère tant espérée ; là-bas, le charme tropical opère et tout voyageur ne peut qu’être séduit et émerveillé par cette île aux couleurs tropicales.

A travers ce texte et ces quelques photos, je vous emmène à la découverte (ou à la redécouverte pour certains d’entre vous) de quelques aspects de Maurice avec pour fil conducteur les couleurs et les lumières qui ont enchanté mon voyage.
Le bleu est bien sûr la teinte dominante et il se décline en une très riche palette de nuances : du bleu azur d’un ciel agrémenté de quelques nuages … au bleu turquoise des lagons qui entourent les côtes et les plages.
Ici, tout au nord de cette île de l’hémisphère sud, le regard se perd à l’horizon entre les îles et la barrière de corail. Un ourlet blanc d’écume se forme là où les vagues de l’océan viennent se briser et trace une ligne séparant le bleu du ciel de celui de la mer.

Alors que j’admire sans retenue ce paysage apaisant depuis la plage, bien assis sur le sable clair à l’ombre d’un filao, une autre touche de bleu vient entrer dans ce tableau. Histoire sans doute de lui ajouter un détail et un peu d’animation. Voilà qu’une voile (bleue, comme il se doit) poussée par les alizés traverse le panorama, celle d’une pirogue traditionnelle d’un pêcheur mauricien, joli moment de contemplation … et une composition photographique équilibrée qui ravie mon œil d’amateur de photos.
Mais la mer, cette « belle bleue » est-elle vraiment bleue ? De loin assurément, de plus près elle apparaît transparente et cristalline à souhait ! Je me trouve maintenant à quelques encablures de la côte ouest, sur une des îles dont l’adjectif paradisiaque est véritablement approprié. Son nom ? L’île aux Cerfs … où ne vit bien entendu aucun cervidé mais qui s’avère être un haut lieu du tourisme mauricien. Certes, le site est très (trop ?) fréquenté mais les plages sont nombreuses si bien qu’en s’éloignant un peu du « troupeau » (pas de cerfs mais de touristes) on peut encore trouver des espaces isolés et tranquilles.

Et en débarquant sur une des plages qui bordent ces rivages, on comprend vite pourquoi, ici, les superlatifs sont de mise : superbe, magnifique, idyllique … une anse régulière bordée de sable clair dont l’extrémité se termine par des rochers noirs rappelant l’origine volcanique de l’île.
Est-il besoin d’ajouter que la baignade dans ces eaux à la température idéale a été un grand plaisir ? Une bain qui m’a semblé encore plus agréable lorsque mes pensées se sont mises à vagabonder parmi mes souvenirs récents, ceux datant de l’avant-veille : des heures de galère à l’aéroport d’Orly bloqué par la neige et le givre, aérogare bondée, avions annulés et files d’attente interminables pour l’enregistrement des bagages … des moments que l’on oublie vite lorsqu’on est entouré par un tel décor, merci aux eaux bienfaisantes de l’Océan Indien.
Passons à une autre couleur qui s’harmonise parfaitement avec le bleu du ciel, place au rouge, bien présent dans les paysages mauriciens. A cette époque de l’année (décembre) les flamboyants (ce sont de grands arbres) sont éclatants de beauté, parés de leurs splendides fleurs … rouge. Ils bordent de nombreuses routes de l’île et embellissent les panoramas, comme ici, près du Cap malheureux.

N’est-elle pas magnifique cette vue de l’église Notre-Dame-Auxiliatrice avec sa toiture rouge et son flamboyant rouge lui aussi ? D’accord, la photo est une vraie carte postale, et personne ne s’étonnera de la voir figurer sur de nombreux dépliants touristiques, je m’en serai voulu de ne pas l’immortaliser à mon tour.

Mais la palette de teintes la plus étonnante de l’île, on la trouve en quittant le littoral ; il faut cheminer sur une petite route qui s’élève vers hauteurs du sud de Maurice, direction Chamarel et sa « Terre des sept couleurs ». Passée la forêt tropicale et quelques champs de bananiers on parvient devant un étrange paysage fait de dunes et de petits vallons façonnés par l’érosion. Une terre volcanique constituée de cendres aux multiples tonalités. Pour les curieux avides de comprendre l’origine de ce phénomène naturel, il y a un panneau explicatif donnant tous les détails du processus physico-chimique ayant formé ce paysage à nul autre pareil.
En admirant ce point de vue on se prend à tenter de retrouver les sept teintes : ocre, rose, violet, gris …tiens j’en n’ai que quatre ! Pas facile de discerner toutes les couleurs d’autant que les rayons du soleil font jouer les nuances ! Quel étrange décor !

A ces sept couleurs, j’en ajouterai volontiers une huitième … le vert de la nature alentour. Nous sommes ici au milieu d’une nature luxuriante avec ses nombreux ravenalas aux caractéristiques palmes en éventails (le classique arbre du voyageur).
Une jolie route serpente sur les crêtes laissant apercevoir au détour d’un virage des vues plongeantes et grandioses sur tout le sud de l’île.
Chamarel, c’est aussi le nom d’une impressionnante chute d’eau. Impressionnante par son cadre, paroi rocheuse et végétation exubérante car lors de mon passage la cascade était réduite à un mince filet d’eau … un témoignage de la période de sécheresse que venait de subir l’île Maurice dans l’attente de la prochaine saison humide.

Encore et toujours la teinte verte, cette fois vert comme … thé vert.
A Bois Chéri, les collines se succèdent, toutes recouvertes à perte de vue de plantations de théiers. Quelques femmes, sac de toile sur le dos cueillent ce matin, feuilles après feuilles, la fameuse plante … sous l’œil du chef de troupe, le seul homme et le seul à se protéger du soleil à l’aide d’une élégante ombrelle.
Au beau milieu de ces champs de thé on remarque l’imposante usine où l’on prépare les fameux sachets à infuser. La visite est très instructive, on y apprend tout sur le cheminement des feuilles de thé, de la cueillette à la mise en boîte, en passant par le séchage, le broyage, le tamisage … le tout dans une atmosphère bruyante et baignée de senteurs végétales.
La vraie saveur du breuvage, c’est à la fin de la visite que l’on y a droit. La séance dégustation a lieu sur une terrasse à la vue imprenable sur les plantations et sur un joli petit lac. Vous prendrez bien une petite tasse ? Nature ou parfumé, le thé ? J’avoue que j’ai un faible pour le thé, saveur vanille, le plus prisé à Maurice.

Pour gagner le nord de l’île la route principale passe obligatoirement par la capitale, Port-Louis (plus de 130 000 habitants), une ville métissée et contrastée avec ses tours qui dominent quelques anciennes demeures et cases traditionnelles. Les embouteillages (presque) permanents, le flot continu des camions, automobiles et deux-roues pétaradants font que l’on est content de faire une halte reposante à la périphérie de l’agglomération au Jardin Pamplemousses.
Un havre de verdure au doux nom fruité pour un … arboretum et un parc fleuri ! C’est l’intendant Poivre qui en 1768 a voulu créer ici un jardin rassemblant un maximum de plantes venues des quatre coins du monde (environ 600 espèces d’arbres et près de 80 sortes de palmiers). Belle idée et admirable résultat.
Qu’il est agréable de se balader parmi les allées de majestueux palmiers royaux et d’admirer les gigantesques talipots, une variété originale de palmiers qui ne fleurie qu’une unique fois au cours de son existence, à l’âge de 40 ou 60 ans, autant dire que lorsqu’une fleur d’un des talipots du parc éclos, la foule afflue pour observer l’exceptionnel phénomène … bien entendu, aucun des talipots n’était en fleur lors de mon passage, le hasard n’est pas toujours l’ami du voyageur de passage !
Je me contenterai donc, et ce n’est déjà pas si mal, de toutes les beautés végétales de ce jardin que les mauriciens vantent comme unique au monde.

Le grand bassin et ses nénuphars géants est une des attractions parmi les plus appréciées parmi les visiteurs. Originaires d’Amazonie, ils possèdent des feuilles gigantesques dépassant allègrement le mètre de diamètre, leurs rares fleurs blanches tirant vers le rose agrémentent le plan d’eau. De drôle de feuilles pour ces nénuphars avec leurs nervures prononcées et leur bord circulaire et crènelé rosé qui leur ferait presque ressembler à des plats à tartes, c’est ce que pourraient vous dire les gourmets ! Pour les poules d’eau du lieu ces feuilles servent de tapis flottant sur lesquels elles sautillent avant de disparaître en plongeant. Tiens, maintenant voilà qu’un pigeon prend un de ces nénuphars pour une piste d’atterrissage !
De nombreux massifs fleuris ornent le jardin, des roses de porcelaine, roses … des fleurs de lotus jaunes, des bougainvilliers mauves, des hibiscus jaunes et j’en oublie beaucoup, pardon !
Ces parterres agrémentent les alentours de la belle demeure coloniale de Mont Plaisir, située à l’extrémité du parc ; une architecture traditionnelle avec ses balcons et ses varangues, de vraies pièces extérieures où il faisait bon vivre. En admirant cette habitation du XIX ème, pour un peu, on ne s’étonnerait pas de voir surgir par une des portes une famille en costumes d’époque, ombrelles, larges chapeaux et grandes robes blanches, amples et légères.

Le passé colonial, « So British » on y est aussi confronté en parcourant les routes de l’île, on roule toujours à gauche à Maurice. Au début, c’est un peu déroutant pour les conducteurs habitués à notre conduite à droite. Sur les véhicules de l’île, toutes les commandes au volant sont inversées … et parfois, dans la précipitation, en voulant changer de direction, ce sont les essuie-glaces que l’on met en marche à la place du clignotant … Grr !
Sur une île toutes les routes mènent invariablement vers la côte et les plages qui rivalisent toutes de beautés.
Evoquer l’une d’entre elles, c’est faire un choix subjectif ; aussi j’opte pour une de celle qui m’a le plus séduit, celle de Belle Mare.

Nous sommes sur la côte Est, le rivage est bordé d’un bosquet de filaos dont les aiguilles oscillent au gré des alizés, pas une construction hôtelière ne défigure cette baie, ici la nature est reine, on apprécie.
Une baie avec un long ruban de sable … teinte sable, évidemment ! bordé d’eaux bleu lagon … un air de paradis ! Tout au bout de la grande plage, sur une avancée rocheuse, j’aperçois un petit édifice, la curiosité m’y mène. C’est un lieu de prière, une ébauche de temple hindou placé face à la mer avec son autel, ses divinités statufiées et ses drapeaux à prières ; deux cierges consumés et quelques fleurs pas encore fanées sont le témoignage de récents moments de recueillement.
La communauté hindoue est très présente dans l’île, elle représente plus de la moitié de la population insulaire et vit avec ferveur sa religion, ses fêtes et ses cérémonies. Les premiers indiens sont arrivés sur l’île en 1834, au moment de l’abolition de l’esclavage. Une époque où l’on manquait de bras pour les travaux agricoles dans les plantations de cannes à sucre, alors ils furent nombreux à venir comme « engagés » plus ou moins volontaires …
De nombreux villages de Maurice ont leur temple hindou (Kovil) à l’image d’un des plus décorés et coloré que mon périple m’ait permis d’admirer, celui de Goodlands. Un village rural du nord-est de Maurice.

Une riche décoration orne la façade avec une succession de statues de divinités hindoues. La palette de teintes resplendie sous les rayons d’un soleil de fin d’après-midi et s’accorde avec les nuances des saris multicolores portés par les femmes croisées aux abords du temple.
Les couleurs de l’île Maurice, celles de cette jeune nation indépendante depuis 1968 et qu’arbore le drapeau du pays, je les retrouve sur la côte … dans la décoration d’une jolie pirogue traditionnelle d’un pêcheur local. La peinture brillante est toute fraîche, les couleurs sont éclatantes.

Il y a là, le rouge en hommage au sang versé par les esclaves, le bleu pour le ciel et l’océan, le jaune du soleil et le vert qui évoque la nature luxuriante et la canne à sucre ….
Maurice, une terre et une île de couleurs.
L’île Maurice, perdue au milieu de l’Océan Indien propose parfaitement cette atmosphère tant espérée ; là-bas, le charme tropical opère et tout voyageur ne peut qu’être séduit et émerveillé par cette île aux couleurs tropicales.

A travers ce texte et ces quelques photos, je vous emmène à la découverte (ou à la redécouverte pour certains d’entre vous) de quelques aspects de Maurice avec pour fil conducteur les couleurs et les lumières qui ont enchanté mon voyage.
Le bleu est bien sûr la teinte dominante et il se décline en une très riche palette de nuances : du bleu azur d’un ciel agrémenté de quelques nuages … au bleu turquoise des lagons qui entourent les côtes et les plages.
Ici, tout au nord de cette île de l’hémisphère sud, le regard se perd à l’horizon entre les îles et la barrière de corail. Un ourlet blanc d’écume se forme là où les vagues de l’océan viennent se briser et trace une ligne séparant le bleu du ciel de celui de la mer.

Alors que j’admire sans retenue ce paysage apaisant depuis la plage, bien assis sur le sable clair à l’ombre d’un filao, une autre touche de bleu vient entrer dans ce tableau. Histoire sans doute de lui ajouter un détail et un peu d’animation. Voilà qu’une voile (bleue, comme il se doit) poussée par les alizés traverse le panorama, celle d’une pirogue traditionnelle d’un pêcheur mauricien, joli moment de contemplation … et une composition photographique équilibrée qui ravie mon œil d’amateur de photos.
Mais la mer, cette « belle bleue » est-elle vraiment bleue ? De loin assurément, de plus près elle apparaît transparente et cristalline à souhait ! Je me trouve maintenant à quelques encablures de la côte ouest, sur une des îles dont l’adjectif paradisiaque est véritablement approprié. Son nom ? L’île aux Cerfs … où ne vit bien entendu aucun cervidé mais qui s’avère être un haut lieu du tourisme mauricien. Certes, le site est très (trop ?) fréquenté mais les plages sont nombreuses si bien qu’en s’éloignant un peu du « troupeau » (pas de cerfs mais de touristes) on peut encore trouver des espaces isolés et tranquilles.

Et en débarquant sur une des plages qui bordent ces rivages, on comprend vite pourquoi, ici, les superlatifs sont de mise : superbe, magnifique, idyllique … une anse régulière bordée de sable clair dont l’extrémité se termine par des rochers noirs rappelant l’origine volcanique de l’île.
Est-il besoin d’ajouter que la baignade dans ces eaux à la température idéale a été un grand plaisir ? Une bain qui m’a semblé encore plus agréable lorsque mes pensées se sont mises à vagabonder parmi mes souvenirs récents, ceux datant de l’avant-veille : des heures de galère à l’aéroport d’Orly bloqué par la neige et le givre, aérogare bondée, avions annulés et files d’attente interminables pour l’enregistrement des bagages … des moments que l’on oublie vite lorsqu’on est entouré par un tel décor, merci aux eaux bienfaisantes de l’Océan Indien.
Passons à une autre couleur qui s’harmonise parfaitement avec le bleu du ciel, place au rouge, bien présent dans les paysages mauriciens. A cette époque de l’année (décembre) les flamboyants (ce sont de grands arbres) sont éclatants de beauté, parés de leurs splendides fleurs … rouge. Ils bordent de nombreuses routes de l’île et embellissent les panoramas, comme ici, près du Cap malheureux.

N’est-elle pas magnifique cette vue de l’église Notre-Dame-Auxiliatrice avec sa toiture rouge et son flamboyant rouge lui aussi ? D’accord, la photo est une vraie carte postale, et personne ne s’étonnera de la voir figurer sur de nombreux dépliants touristiques, je m’en serai voulu de ne pas l’immortaliser à mon tour.

Mais la palette de teintes la plus étonnante de l’île, on la trouve en quittant le littoral ; il faut cheminer sur une petite route qui s’élève vers hauteurs du sud de Maurice, direction Chamarel et sa « Terre des sept couleurs ». Passée la forêt tropicale et quelques champs de bananiers on parvient devant un étrange paysage fait de dunes et de petits vallons façonnés par l’érosion. Une terre volcanique constituée de cendres aux multiples tonalités. Pour les curieux avides de comprendre l’origine de ce phénomène naturel, il y a un panneau explicatif donnant tous les détails du processus physico-chimique ayant formé ce paysage à nul autre pareil.
En admirant ce point de vue on se prend à tenter de retrouver les sept teintes : ocre, rose, violet, gris …tiens j’en n’ai que quatre ! Pas facile de discerner toutes les couleurs d’autant que les rayons du soleil font jouer les nuances ! Quel étrange décor !

A ces sept couleurs, j’en ajouterai volontiers une huitième … le vert de la nature alentour. Nous sommes ici au milieu d’une nature luxuriante avec ses nombreux ravenalas aux caractéristiques palmes en éventails (le classique arbre du voyageur).
Une jolie route serpente sur les crêtes laissant apercevoir au détour d’un virage des vues plongeantes et grandioses sur tout le sud de l’île.
Chamarel, c’est aussi le nom d’une impressionnante chute d’eau. Impressionnante par son cadre, paroi rocheuse et végétation exubérante car lors de mon passage la cascade était réduite à un mince filet d’eau … un témoignage de la période de sécheresse que venait de subir l’île Maurice dans l’attente de la prochaine saison humide.

Encore et toujours la teinte verte, cette fois vert comme … thé vert.
A Bois Chéri, les collines se succèdent, toutes recouvertes à perte de vue de plantations de théiers. Quelques femmes, sac de toile sur le dos cueillent ce matin, feuilles après feuilles, la fameuse plante … sous l’œil du chef de troupe, le seul homme et le seul à se protéger du soleil à l’aide d’une élégante ombrelle.
Au beau milieu de ces champs de thé on remarque l’imposante usine où l’on prépare les fameux sachets à infuser. La visite est très instructive, on y apprend tout sur le cheminement des feuilles de thé, de la cueillette à la mise en boîte, en passant par le séchage, le broyage, le tamisage … le tout dans une atmosphère bruyante et baignée de senteurs végétales.
La vraie saveur du breuvage, c’est à la fin de la visite que l’on y a droit. La séance dégustation a lieu sur une terrasse à la vue imprenable sur les plantations et sur un joli petit lac. Vous prendrez bien une petite tasse ? Nature ou parfumé, le thé ? J’avoue que j’ai un faible pour le thé, saveur vanille, le plus prisé à Maurice.

Pour gagner le nord de l’île la route principale passe obligatoirement par la capitale, Port-Louis (plus de 130 000 habitants), une ville métissée et contrastée avec ses tours qui dominent quelques anciennes demeures et cases traditionnelles. Les embouteillages (presque) permanents, le flot continu des camions, automobiles et deux-roues pétaradants font que l’on est content de faire une halte reposante à la périphérie de l’agglomération au Jardin Pamplemousses.
Un havre de verdure au doux nom fruité pour un … arboretum et un parc fleuri ! C’est l’intendant Poivre qui en 1768 a voulu créer ici un jardin rassemblant un maximum de plantes venues des quatre coins du monde (environ 600 espèces d’arbres et près de 80 sortes de palmiers). Belle idée et admirable résultat.
Qu’il est agréable de se balader parmi les allées de majestueux palmiers royaux et d’admirer les gigantesques talipots, une variété originale de palmiers qui ne fleurie qu’une unique fois au cours de son existence, à l’âge de 40 ou 60 ans, autant dire que lorsqu’une fleur d’un des talipots du parc éclos, la foule afflue pour observer l’exceptionnel phénomène … bien entendu, aucun des talipots n’était en fleur lors de mon passage, le hasard n’est pas toujours l’ami du voyageur de passage !
Je me contenterai donc, et ce n’est déjà pas si mal, de toutes les beautés végétales de ce jardin que les mauriciens vantent comme unique au monde.

Le grand bassin et ses nénuphars géants est une des attractions parmi les plus appréciées parmi les visiteurs. Originaires d’Amazonie, ils possèdent des feuilles gigantesques dépassant allègrement le mètre de diamètre, leurs rares fleurs blanches tirant vers le rose agrémentent le plan d’eau. De drôle de feuilles pour ces nénuphars avec leurs nervures prononcées et leur bord circulaire et crènelé rosé qui leur ferait presque ressembler à des plats à tartes, c’est ce que pourraient vous dire les gourmets ! Pour les poules d’eau du lieu ces feuilles servent de tapis flottant sur lesquels elles sautillent avant de disparaître en plongeant. Tiens, maintenant voilà qu’un pigeon prend un de ces nénuphars pour une piste d’atterrissage !
De nombreux massifs fleuris ornent le jardin, des roses de porcelaine, roses … des fleurs de lotus jaunes, des bougainvilliers mauves, des hibiscus jaunes et j’en oublie beaucoup, pardon !
Ces parterres agrémentent les alentours de la belle demeure coloniale de Mont Plaisir, située à l’extrémité du parc ; une architecture traditionnelle avec ses balcons et ses varangues, de vraies pièces extérieures où il faisait bon vivre. En admirant cette habitation du XIX ème, pour un peu, on ne s’étonnerait pas de voir surgir par une des portes une famille en costumes d’époque, ombrelles, larges chapeaux et grandes robes blanches, amples et légères.

Le passé colonial, « So British » on y est aussi confronté en parcourant les routes de l’île, on roule toujours à gauche à Maurice. Au début, c’est un peu déroutant pour les conducteurs habitués à notre conduite à droite. Sur les véhicules de l’île, toutes les commandes au volant sont inversées … et parfois, dans la précipitation, en voulant changer de direction, ce sont les essuie-glaces que l’on met en marche à la place du clignotant … Grr !
Sur une île toutes les routes mènent invariablement vers la côte et les plages qui rivalisent toutes de beautés.
Evoquer l’une d’entre elles, c’est faire un choix subjectif ; aussi j’opte pour une de celle qui m’a le plus séduit, celle de Belle Mare.

Nous sommes sur la côte Est, le rivage est bordé d’un bosquet de filaos dont les aiguilles oscillent au gré des alizés, pas une construction hôtelière ne défigure cette baie, ici la nature est reine, on apprécie.
Une baie avec un long ruban de sable … teinte sable, évidemment ! bordé d’eaux bleu lagon … un air de paradis ! Tout au bout de la grande plage, sur une avancée rocheuse, j’aperçois un petit édifice, la curiosité m’y mène. C’est un lieu de prière, une ébauche de temple hindou placé face à la mer avec son autel, ses divinités statufiées et ses drapeaux à prières ; deux cierges consumés et quelques fleurs pas encore fanées sont le témoignage de récents moments de recueillement.
La communauté hindoue est très présente dans l’île, elle représente plus de la moitié de la population insulaire et vit avec ferveur sa religion, ses fêtes et ses cérémonies. Les premiers indiens sont arrivés sur l’île en 1834, au moment de l’abolition de l’esclavage. Une époque où l’on manquait de bras pour les travaux agricoles dans les plantations de cannes à sucre, alors ils furent nombreux à venir comme « engagés » plus ou moins volontaires …
De nombreux villages de Maurice ont leur temple hindou (Kovil) à l’image d’un des plus décorés et coloré que mon périple m’ait permis d’admirer, celui de Goodlands. Un village rural du nord-est de Maurice.

Une riche décoration orne la façade avec une succession de statues de divinités hindoues. La palette de teintes resplendie sous les rayons d’un soleil de fin d’après-midi et s’accorde avec les nuances des saris multicolores portés par les femmes croisées aux abords du temple.
Les couleurs de l’île Maurice, celles de cette jeune nation indépendante depuis 1968 et qu’arbore le drapeau du pays, je les retrouve sur la côte … dans la décoration d’une jolie pirogue traditionnelle d’un pêcheur local. La peinture brillante est toute fraîche, les couleurs sont éclatantes.

Il y a là, le rouge en hommage au sang versé par les esclaves, le bleu pour le ciel et l’océan, le jaune du soleil et le vert qui évoque la nature luxuriante et la canne à sucre ….
Maurice, une terre et une île de couleurs.
Vivre à Saint-Laurent-du-Maroni (Guyane) English translation pending
Bonjour,
Je suis infirmière et j'ai pour projet de travailler au CHOG. Je pars à l'aventure car je ne connais personne en Guyane alors voilà je viens vers vous pour avoir des conseils, des contacts. Faut il prendre des précautions ? éviter certains quartiers ? prévoir des choses particulières dans sa valise ?
J'attends vos réponses et merci d'avance.
Itinéraire Pérou-Bolivie-Chili en vingt-huit jours English translation pending
Bonjour,
je suis actuellement en train d'élaborer notre itinéraire de cet été au Perou, Bolivie et Chili. Nous partons du 15 juillet au 12 août, cela fait un total de 28 jours sur place.
Voici la première version de l'itinéraire :
Lima (1 nuit) => départ pour Puerto Maldonado le lendemain à 8h en avion
Puerto Maldonado (2 jours) - Île au singe - Lac perdu => bus pour Cuzco : 16 à 18h - départ fin d'après-midi, arrivée à l'aube
Cuzco (2 jours) - visite de la ville - visite des sites (Sacsahuaman, Corichanca...)
Direction Macchu Picchu (1 jour) - Pisac, Urubamba, Ollantaytambo... - vallée sacrée des incas => arrivé le soir à Aguas Caliente pour dormir
Aguas Caliente (1 jour) - prendre train pour Macchu Picchu - rentrer le soir à Cuzco pour y dormir => prendre bus à 8h le lendemain pour Puno
Puno (1 jour max) - Lac titicaca...
Copacabana (1 jour) - Isla del sol
La paz (1 jour)
Sucre (1 jour)
Potosi (on pense pas y rester)
Salar d’Uyuni - Transite vers San Pedro de Atacama (3 jours - 2 nuits) - en excursion
San Pedro (3 jours) - salar d'atacama - geysers du tatio ...
Arica (1 jour)
Arequipa (1 jour) - monastère Santa Catalina - visites de la ville
Chivay (2 jours) - Canyon del Colca - cruz del condor
Nazca (1 jour) - ligne de nazca - cimetière Chauchilla
Huacachina (1 jour) - oasis dans le désert - Sand Bording
Pisco / Port de paracas : Facultatif, si pas le temps on vire
Retour Lima (1 jour)
J'ai encore un peu de mal à ajuster le nombre de jours dans chaque endroits et les durées de trajets. Avec cette première version, j'ai un total de 24 jours. Il reste donc encore 4 jours à dispatcher.
J'attends donc vos conseilles pour savoir les endroits ou j'ai été trop juste en durée par exemple, mais aussi les ajustements à faire (durées de trajets..) si il y a des choses incorrectes.
P.S : pour infos, on est pas du genre à tout faire (on visite rarement des musées, des églises ...), on fait souvent ce qu'il y a de mieux.
je suis actuellement en train d'élaborer notre itinéraire de cet été au Perou, Bolivie et Chili. Nous partons du 15 juillet au 12 août, cela fait un total de 28 jours sur place.
Voici la première version de l'itinéraire :
Lima (1 nuit) => départ pour Puerto Maldonado le lendemain à 8h en avion
Puerto Maldonado (2 jours) - Île au singe - Lac perdu => bus pour Cuzco : 16 à 18h - départ fin d'après-midi, arrivée à l'aube
Cuzco (2 jours) - visite de la ville - visite des sites (Sacsahuaman, Corichanca...)
Direction Macchu Picchu (1 jour) - Pisac, Urubamba, Ollantaytambo... - vallée sacrée des incas => arrivé le soir à Aguas Caliente pour dormir
Aguas Caliente (1 jour) - prendre train pour Macchu Picchu - rentrer le soir à Cuzco pour y dormir => prendre bus à 8h le lendemain pour Puno
Puno (1 jour max) - Lac titicaca...
Copacabana (1 jour) - Isla del sol
La paz (1 jour)
Sucre (1 jour)
Potosi (on pense pas y rester)
Salar d’Uyuni - Transite vers San Pedro de Atacama (3 jours - 2 nuits) - en excursion
San Pedro (3 jours) - salar d'atacama - geysers du tatio ...
Arica (1 jour)
Arequipa (1 jour) - monastère Santa Catalina - visites de la ville
Chivay (2 jours) - Canyon del Colca - cruz del condor
Nazca (1 jour) - ligne de nazca - cimetière Chauchilla
Huacachina (1 jour) - oasis dans le désert - Sand Bording
Pisco / Port de paracas : Facultatif, si pas le temps on vire
Retour Lima (1 jour)
J'ai encore un peu de mal à ajuster le nombre de jours dans chaque endroits et les durées de trajets. Avec cette première version, j'ai un total de 24 jours. Il reste donc encore 4 jours à dispatcher.
J'attends donc vos conseilles pour savoir les endroits ou j'ai été trop juste en durée par exemple, mais aussi les ajustements à faire (durées de trajets..) si il y a des choses incorrectes.
P.S : pour infos, on est pas du genre à tout faire (on visite rarement des musées, des églises ...), on fait souvent ce qu'il y a de mieux.
Le mal aigu des montagnes (MAM) au Pérou? English translation pending
bonjour à tous,
je pars au Pérou cet été, et j'appréhende le MAM. lorsque nous allons arriver à Arequipa, nous y restons une soirée et une journée entière, puis nous partons encore vers l'altitude, pour rejoindre Puno. J'apréhende surtout le passage entre Arequipa, Chivay, Puno par le canyon de colca qui culmine (par la route) à 4800 m. Bon visiblement, nous dormons chaque soir dans des hotels, à Arequipa, à Chivay et à Puno. cela va-t-il nous permettre de nous acclimater?
j'ai eu le MAM terrible dans l'himmalaya déjà, (bon nous sommes montés de 2500 m à 5500m et redescendus, en seulement 36 heures....) je pensais avoir dépassé ce mauvais souvenir, mais finalement, ce passage à 4800m me fait peur. alors j'appréhende...
est-ce que quelqu'un a déjà pris cette route, canyon de colca entre arrequipa et puno? que pouvez vous m'en dire?
merci pour vos infos, Christine.
je pars au Pérou cet été, et j'appréhende le MAM. lorsque nous allons arriver à Arequipa, nous y restons une soirée et une journée entière, puis nous partons encore vers l'altitude, pour rejoindre Puno. J'apréhende surtout le passage entre Arequipa, Chivay, Puno par le canyon de colca qui culmine (par la route) à 4800 m. Bon visiblement, nous dormons chaque soir dans des hotels, à Arequipa, à Chivay et à Puno. cela va-t-il nous permettre de nous acclimater?
j'ai eu le MAM terrible dans l'himmalaya déjà, (bon nous sommes montés de 2500 m à 5500m et redescendus, en seulement 36 heures....) je pensais avoir dépassé ce mauvais souvenir, mais finalement, ce passage à 4800m me fait peur. alors j'appréhende...
est-ce que quelqu'un a déjà pris cette route, canyon de colca entre arrequipa et puno? que pouvez vous m'en dire?
merci pour vos infos, Christine.