Results for "Langue+Barbarie+|+99+>+78"
71231 results found.
Départ vers l'Australie pour y travailler English translation pending
Bonsoir, je prepare un depart pour l australie. Ici en france je vie de ma passion ( le foot au niveau cfa) je souhaiterais partir un an pour travailler . sur place j'ai un membre de ma famille qui m heberge , je souhaiterais savoir si mon visa pour travailler sera accepte? en sachant que je ne suis pas diplome mais j'ai bosse dans beaucoup de differents métiers et je ne parle pas l'anglais . pouvez vous me dire si le visa pour travailler est complique a obtenir? Est il possible de trouver un petit boulot facilement sur place?
Formalités location voiture et conduire en Islande English translation pending
Salut les amis
Nous partons mon conjoint et moi pour Reykjavik en octobre prochain et nous avons décidé de louer une voiture à la compagnie Sixt, située à l'aéroport. C'est la première fois que nous louons une voiture pour conduire à l'étranger et je ne connaît pas les formalités. Avant de partir, dois-je dire acheter une assurance-auto pour là-bas ou c'est inclus dans le prix de location? J'ai lu aussi des histoires d'horreur concernant des voyageurs qui, à leur retour à la maison, se sont vus recevoir une facture salée en lien avec des bris (réels, cachés ou imaginaires). Comment éviter que ça arrive, mis à part de faire une inspection avant et après utilisation? Combien peut coûter une assurance en moyenne ? Par contre, je sais que ça me prendra un permis de conduire international.
Bon, je ne cacherais pas que j'ai aussi la trouille de conduire là-bas (je serai la seule à conduire). J'ai lu et vu sur l'état des routes, les chemins en gravier qui, dit-on, sont aussi dangereux que de rouler sur des billes, les accotements friables, les ponts à gués... Sans oublier les panneaux routiers écrits en Islandais et dont je ne comprend rien. J'en suis au stade: Merde! Dans quoi je me suis embarquée?!?
Je n'ai jamais conduit dans un autre pays et je considère comme étant tout un défi de le faire dans un pays où tout semble être écrit dans une langue étrangère.
J'attends vos commentaires avec impatience!
N.b. la voiture que nous aurons c'est une petite voiture, nous ne prévoyons pas faire le tour de l'Islande, ou de faire du "off road". C'est pour obtenir plus d'autonomie vue l'absence de train et de métro. Nous serons là pour 6 jours.
Merci!
Les polars de Louise Penny (recherche) English translation pending
Bonjour...
Je découvre avec ravissement l'univers très particulier des ouvrages de Louise Penny, qui sont des polars mais pas que... S'ils ont tous été traduits, seuls les 6 premiers sont disponibles en France, chez Actes Sud.
Les cinq suivants sont édités en français chez Flammarion Québec (donc hors de prix à commander) et sont également disponibles en édition numérique. Sur Amazon.ca. Qu'à cela ne tienne, je les aurais lus sur un kindle... mais le rêve à portée de clic s'est écroulé lorsque je me suis identifiée : "Votre compte Kindle est inscrit au Amazon.fr. Pour magasiner pour des titres Kindle pour votre pays, veuillez magasiner au Amazon.fr.
Sauf qu'au Amazon.fr ils n'y sont pas !
1/ Existe t'il une solution (légale) pour abolir les frontières culturelles virtuelles ? 2/ Si non... Un canadien amoureux des livres, voyageant léger, venant en vacances en France... ou Un français amoureux des livres, voyageant léger, allant en vacances au Canada...
... pourrait-il me les rapporter en version brochée ?
(Détails, arrangement et récompense en MP 🙂)
Je découvre avec ravissement l'univers très particulier des ouvrages de Louise Penny, qui sont des polars mais pas que... S'ils ont tous été traduits, seuls les 6 premiers sont disponibles en France, chez Actes Sud.
Les cinq suivants sont édités en français chez Flammarion Québec (donc hors de prix à commander) et sont également disponibles en édition numérique. Sur Amazon.ca. Qu'à cela ne tienne, je les aurais lus sur un kindle... mais le rêve à portée de clic s'est écroulé lorsque je me suis identifiée : "Votre compte Kindle est inscrit au Amazon.fr. Pour magasiner pour des titres Kindle pour votre pays, veuillez magasiner au Amazon.fr.
Sauf qu'au Amazon.fr ils n'y sont pas !
1/ Existe t'il une solution (légale) pour abolir les frontières culturelles virtuelles ? 2/ Si non... Un canadien amoureux des livres, voyageant léger, venant en vacances en France... ou Un français amoureux des livres, voyageant léger, allant en vacances au Canada...
... pourrait-il me les rapporter en version brochée ?
(Détails, arrangement et récompense en MP 🙂)
Philippines avec Turkish Airlines English translation pending
Bonjour,
Pour un prochain voyage aux Philippines, Turkish Airlines c'est la compagnie la moins chère avec les horaires les plus adaptés.
On entend de plus en plus parler de cette compagnie, qui je pense a haussé son niveau de prestations. Néanmoins, pouvez-vous me dire ce que vous en pensez côté confort, IFE, bouffe… (est-ce niveau compagnie américaine, air France, ou compagnie asiatique ou du golfe ?)
Pour un peu plus cher (100 à 150 euros) il y a aussi du Cathay voire du Qatar : la différence de prix vaut-elle le coup ?
Merci de votre retour
Pour un prochain voyage aux Philippines, Turkish Airlines c'est la compagnie la moins chère avec les horaires les plus adaptés.
On entend de plus en plus parler de cette compagnie, qui je pense a haussé son niveau de prestations. Néanmoins, pouvez-vous me dire ce que vous en pensez côté confort, IFE, bouffe… (est-ce niveau compagnie américaine, air France, ou compagnie asiatique ou du golfe ?)
Pour un peu plus cher (100 à 150 euros) il y a aussi du Cathay voire du Qatar : la différence de prix vaut-elle le coup ?
Merci de votre retour
Partir améliorer son anglais en Angleterre English translation pending
Salut tout le monde,
J'ai 31 ans et j'ai comme projet de partir en Angleterre afin d’améliorer mon anglais d'ici fin 2016 début 2017 le temps de finir mon contrat ici en France . Je n'ai vraiment pas d'idée sur la ville comme point de chute c'est vrai que Londres parait tentant avec beaucoup plus d’opportunités niveau emploi mais ce dont je redoute c'est le coût de la vie et les loyers élevées.J'aimerai échanger avec des personnes qui partage le même projet que moi ou qui sont déjà en Angleterre.
N’hésitez pas a me contacter en MP
J'ai 31 ans et j'ai comme projet de partir en Angleterre afin d’améliorer mon anglais d'ici fin 2016 début 2017 le temps de finir mon contrat ici en France . Je n'ai vraiment pas d'idée sur la ville comme point de chute c'est vrai que Londres parait tentant avec beaucoup plus d’opportunités niveau emploi mais ce dont je redoute c'est le coût de la vie et les loyers élevées.J'aimerai échanger avec des personnes qui partage le même projet que moi ou qui sont déjà en Angleterre.
N’hésitez pas a me contacter en MP
Quel papier pour partir un an en Australie? English translation pending
Bonjour, je me présente je m'appelle Chanh je vais avoir bientôt 16 ans au mois de novembre 2016. J'habite en France (je ne peux pas dire ma ville).
Aujourd'hui, j'ai un petit problème car je ne suis pas accepté dans ma nouvelle école pour l'année prochaine donc ça m'inquiète beaucoup. Et j'ai demandé à mes parents si je pouvais aller dans une école de langue pendant 1 an en Australie, je dormirais chez mon oncle ou dans une famille d'accueil. Ils mon répondu "Oui". Le problème c'est que je ne sais pas qu'est-ce qu'il faut faire avant de partir, j'ai entendu dire qu'il fallait avoir un(e) "visa" et d'autres papiers pour devenir Australien.
Je voudrais simplement que vous me disez se que je dois faire.
Merci D'avance.
Merci D'avance.
Obtention de la nationalité française par le mariage d'un Tunisien avec une Française English translation pending
Salam
je suis un jeune tunisien cadre, ma femme est francaise. on est en train de préparer notre mariage, et on veut s'installer ensemble en tunisie. je ne suis jamais allé en france, mais je maitrise le français...
tous les deux, on veut avoir double nationalité: française+tunisienne
alors, pour mon cas : (Obtention de la nationalité française par le mariage d'un tunisien avec une française) j'ai cherché sur internet et j'ai trouvé ce que suit:
Un tunisien peut avoir la nationalité française en se mariant avec une française. Mais des conditions sont à remplir. À savoir 1- le mariage doit être valide et non dissous. 2- les registres de l’état civil français doivent être obligatoirement transcrits dans le cas où le mariage est célébré à l’étranger (en tunisie). 3- le déclarant (le mari tunisien) lors du jour du mariage doit être un étranger ou apatride et le conjoint du déclarant, une française. 4- La déclaration de la nationalité peut avoir lieu 4 ans après le mariage à condition que la vie du couple n’ait subi aucun problème que ce soit au niveau matériel qu’affectif. 5- À noter que l’étranger (le tunisien) se mariant avec une française doit au moins maîtriser la langue française
pour mon cas, je rempli presque toutes les conditions, reste juste à clarifier pour le 4ème point:
4- La déclaration de la nationalité peut avoir lieu 4 ans après le mariage à condition que la vie du couple n’ait subi aucun problème que ce soit au niveau matériel qu’affectif. => rien n'est mentionné sur le lieu de leur résidence ensemble!
alors ma question est la suivante: après ces 4 ans de mariage, il faut que le couple soit ensemble CONTINUELLEMENT et EN FRANCE? çàd: si ils sont en tunisie ca donne pas droit à demander la nationalité francaise? et si ils sont mariés depuis 4 ans mais la femme fait des vas et viens entre la tunisie et la france? ca change quelque chose?
merci pour votre réponse
alors, pour mon cas : (Obtention de la nationalité française par le mariage d'un tunisien avec une française) j'ai cherché sur internet et j'ai trouvé ce que suit:
Un tunisien peut avoir la nationalité française en se mariant avec une française. Mais des conditions sont à remplir. À savoir 1- le mariage doit être valide et non dissous. 2- les registres de l’état civil français doivent être obligatoirement transcrits dans le cas où le mariage est célébré à l’étranger (en tunisie). 3- le déclarant (le mari tunisien) lors du jour du mariage doit être un étranger ou apatride et le conjoint du déclarant, une française. 4- La déclaration de la nationalité peut avoir lieu 4 ans après le mariage à condition que la vie du couple n’ait subi aucun problème que ce soit au niveau matériel qu’affectif. 5- À noter que l’étranger (le tunisien) se mariant avec une française doit au moins maîtriser la langue française
pour mon cas, je rempli presque toutes les conditions, reste juste à clarifier pour le 4ème point:
4- La déclaration de la nationalité peut avoir lieu 4 ans après le mariage à condition que la vie du couple n’ait subi aucun problème que ce soit au niveau matériel qu’affectif. => rien n'est mentionné sur le lieu de leur résidence ensemble!
alors ma question est la suivante: après ces 4 ans de mariage, il faut que le couple soit ensemble CONTINUELLEMENT et EN FRANCE? çàd: si ils sont en tunisie ca donne pas droit à demander la nationalité francaise? et si ils sont mariés depuis 4 ans mais la femme fait des vas et viens entre la tunisie et la france? ca change quelque chose?
merci pour votre réponse
Avis sur le Monarch de Pullmantour English translation pending
Bonjour à tous,
j'hésite à réserver la traversée transatlantique avec le Monarch..Qui connait ce navire?
Merci d'avance pour votre réponse.
Surdité (appareil auditif) English translation pending
bonsoir a tous(tes)
je suis sourde mais appareillée depuis l'age de 3 ans et malgres mes appareils j'entend plus aussi bien qu'avant (je perd un peu plus d'audition qu'avant) et j'ai un gros soucis pour les "haut parleurs" des trains etc et aussi pour telephoner par exemple pour reserver une chambre ou gite ... car je n'ai pas internet sur mon portable
car je voudrai quand meme me debrouiller mais j'ai pas le choix de demande a quelqun (randonneur ou ami) qui veut bien m'aide a faire pour moi les demarches "telephonique"
est ce que vous avez vécu cela et comment vous avez fait malgres votre handicap ???
merci d'avance de votre réponse
amicalement
marie
je suis sourde mais appareillée depuis l'age de 3 ans et malgres mes appareils j'entend plus aussi bien qu'avant (je perd un peu plus d'audition qu'avant) et j'ai un gros soucis pour les "haut parleurs" des trains etc et aussi pour telephoner par exemple pour reserver une chambre ou gite ... car je n'ai pas internet sur mon portable
car je voudrai quand meme me debrouiller mais j'ai pas le choix de demande a quelqun (randonneur ou ami) qui veut bien m'aide a faire pour moi les demarches "telephonique"
est ce que vous avez vécu cela et comment vous avez fait malgres votre handicap ???
merci d'avance de votre réponse
amicalement
marie
Auschwitz en août English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre à Auschwitz cet été. Sur le site officiel, je ne peux pas réserver car tout est complet. Pourrais-je trouver sur place? ou est-ce que cela signifie que c'est trop tard et que je dois reporter mon voyage?
merci à tous
Je souhaite me rendre à Auschwitz cet été. Sur le site officiel, je ne peux pas réserver car tout est complet. Pourrais-je trouver sur place? ou est-ce que cela signifie que c'est trop tard et que je dois reporter mon voyage?
merci à tous
I-20: date d'entrée en territoire américain English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'une information assez urgente pour prendre une décision. J'espère que quelqu'un pourra m'aider à la trouver
Ma situation: Inscription pour un semestre cours de langues dans une université dans le tennessee. Début des cours: 2 juin 2016 / visa obtenu: 5 juin. L'école m'a informé qu'il était trop tard pour intégrer le cours et a reporté mon inscription au mois d'août. Il prévoit m'envoyer un nouveau I-20 pour la rentrée du 15 aout.
Mon problème: je souhaitais être au plus tôt sur place car mon objectif est de pratiquer la langue. Je souhaitais donc partir au plus tôt pour commencer une immersion en attendant le semestre d'automne.
Ma question: est il possible de rentrer sur le territoire américain avec mon I-20 initial bien que les cours aient commencé depuis plusieurs semaines. Le nouveau I-20 ne me permet pas d'y aller avant la mi juillet malheureusement.
Merci d'avance pour vos contributions.
Je suis à la recherche d'une information assez urgente pour prendre une décision. J'espère que quelqu'un pourra m'aider à la trouver
Ma situation: Inscription pour un semestre cours de langues dans une université dans le tennessee. Début des cours: 2 juin 2016 / visa obtenu: 5 juin. L'école m'a informé qu'il était trop tard pour intégrer le cours et a reporté mon inscription au mois d'août. Il prévoit m'envoyer un nouveau I-20 pour la rentrée du 15 aout.
Mon problème: je souhaitais être au plus tôt sur place car mon objectif est de pratiquer la langue. Je souhaitais donc partir au plus tôt pour commencer une immersion en attendant le semestre d'automne.
Ma question: est il possible de rentrer sur le territoire américain avec mon I-20 initial bien que les cours aient commencé depuis plusieurs semaines. Le nouveau I-20 ne me permet pas d'y aller avant la mi juillet malheureusement.
Merci d'avance pour vos contributions.
Partir dans un pays hispanophone et anglophone durant la même année English translation pending
Bonjour à tous,
A la rentrée de septembre je serais en 3ème année de ma licence LEA (Anglais-Espagnol), et j'aimerais continuer mes études dans un Master. Cependant, j'aimerais faire une pause d'un an dans mes études après l'obtention de ma licence afin d'aller vivre et travailler dans un pays hispanophone et aussi dans un pays anglophone.
Si je désire faire ça, c'est pour pouvoir améliorer mon niveaux dans ces 2 langues et ainsi avoir un meilleur niveaux durant la poursuite de mes études et plus de chances d'être sélectionné en 2ème année de master. Mais aussi car je n'ai jamais vraiment eu l'occasion de voyagé, cela serait donc pour moi un rêve.
De ce fait j'aimerais avant tout savoir si mon projet est possible. Par exemple : partir 6 mois au Chili puis enchainer sur 4 mois en Nouvelle-Zélande avant de renter en France.
Auriez-vous aussi des pays à me conseiller concernant la sphère espagnol ? Pour la sphère anglaise mon choix se porterai je pense sur l'Océanie.
Je tiens à préciser que mes buts premiers sont l'apprentissage de la langue (c'est pour ça que je part après tout ^^) et la possibilité de trouver un emploi pour financer mon séjour car je n'aurais personne pour m'aider financièrement.
Merci beaucoup ! Cordialement. Frédéric
A la rentrée de septembre je serais en 3ème année de ma licence LEA (Anglais-Espagnol), et j'aimerais continuer mes études dans un Master. Cependant, j'aimerais faire une pause d'un an dans mes études après l'obtention de ma licence afin d'aller vivre et travailler dans un pays hispanophone et aussi dans un pays anglophone.
Si je désire faire ça, c'est pour pouvoir améliorer mon niveaux dans ces 2 langues et ainsi avoir un meilleur niveaux durant la poursuite de mes études et plus de chances d'être sélectionné en 2ème année de master. Mais aussi car je n'ai jamais vraiment eu l'occasion de voyagé, cela serait donc pour moi un rêve.
De ce fait j'aimerais avant tout savoir si mon projet est possible. Par exemple : partir 6 mois au Chili puis enchainer sur 4 mois en Nouvelle-Zélande avant de renter en France.
Auriez-vous aussi des pays à me conseiller concernant la sphère espagnol ? Pour la sphère anglaise mon choix se porterai je pense sur l'Océanie.
Je tiens à préciser que mes buts premiers sont l'apprentissage de la langue (c'est pour ça que je part après tout ^^) et la possibilité de trouver un emploi pour financer mon séjour car je n'aurais personne pour m'aider financièrement.
Merci beaucoup ! Cordialement. Frédéric
Itinéraires Chine fin octobre English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux amies et nous désirons partir en Chine environ12 jours fin octobre 2017.
Nous voulons éviter les voyages en groupe. Je suis très habituée à voyager en Europe et USA et je me maitrise l'anglais et je parle d'autres langues européennes.
Ce voyage en Chine me tente et me fait un peu peur aussi car je lis partout que l'anglais n'est parlé que sur les lieux les plus touristiques.
D'autre part, nous ne voulons pas nous bloquer sur une ville en particulier, on préfère des paysages plus naturels. Ce qui me fait un peu peur c'est que quel que soit l'itinéraire il va falloir prendre des trains des bus...
- Avez-vous des itinéraires à nous conseiller? Personnellement je voudrais voir la grande muraille, of course, le lac de l'ouest et des rizières en terrasse.
Alors j'attends avec impatience vos avis expérimentés: - est-il facile et abordable d'avoir un chauffeur à la journée? Faut-il le réserver longtemps à l'avance, par quel biais le recommandez-vous? (on peut en avoir via les hotels, non?) - Comment arrive-t-on à trouver son train ou son bus quand on ne parle pas chinois et qu'on ne le lit pas non plus? - Et comment se débrouille-t-on pour manger?
Merci de partager vos conseils et votre expérience.🙂
Ce voyage en Chine me tente et me fait un peu peur aussi car je lis partout que l'anglais n'est parlé que sur les lieux les plus touristiques.
D'autre part, nous ne voulons pas nous bloquer sur une ville en particulier, on préfère des paysages plus naturels. Ce qui me fait un peu peur c'est que quel que soit l'itinéraire il va falloir prendre des trains des bus...
- Avez-vous des itinéraires à nous conseiller? Personnellement je voudrais voir la grande muraille, of course, le lac de l'ouest et des rizières en terrasse.
Alors j'attends avec impatience vos avis expérimentés: - est-il facile et abordable d'avoir un chauffeur à la journée? Faut-il le réserver longtemps à l'avance, par quel biais le recommandez-vous? (on peut en avoir via les hotels, non?) - Comment arrive-t-on à trouver son train ou son bus quand on ne parle pas chinois et qu'on ne le lit pas non plus? - Et comment se débrouille-t-on pour manger?
Merci de partager vos conseils et votre expérience.🙂
Voyager seule en Bosnie et Croatie sans parler anglais English translation pending
Bonjour,
J'ai 20 ans et je comptais partir en Bosnie et Croatie en août avec une amie . On a pris les billets d'allée. Malheureusement elle ne peut plus partir mais ayant organisé tout le voyage j'ai vraiment envie de partir quand même . Mais seule ça me fait un peu peur sachant que ça sera la première fois et que je parle anglais niveau 6ieme .
Qu'en pensez vous ? Vous pensez que je devrais abandonner ou y aller ? Le fait que je parle pas anglais me bloque beaucoup.
je vous remercie,
Aurelia .
J'ai 20 ans et je comptais partir en Bosnie et Croatie en août avec une amie . On a pris les billets d'allée. Malheureusement elle ne peut plus partir mais ayant organisé tout le voyage j'ai vraiment envie de partir quand même . Mais seule ça me fait un peu peur sachant que ça sera la première fois et que je parle anglais niveau 6ieme .
Qu'en pensez vous ? Vous pensez que je devrais abandonner ou y aller ? Le fait que je parle pas anglais me bloque beaucoup.
je vous remercie,
Aurelia .
Croisière aux Canaries avec AIDA Cruises English translation pending
Bonjour,
Actuellement, je regarde les croisières aux Canaries pour l'hiver 2017. Je suis intéressé par celles de la compagnie AIDA.
Avez-vous déjà voyagé avec cette compagnie?
Le fait de ne pas parler Allemand et très peu l'anglais, est-il problématique?
Je suis preneur de tous renseignements sur AIDA
Merci d'avance
Je suis preneur de tous renseignements sur AIDA
Merci d'avance
Je suis préretraité et volontaire English translation pending
Bonjour. Je m'appelle Vincent. Juriste de formation et préretraité. Seulement 47 ans. Cela signifie que je peux faire de ma vie ce que je veux. J'ai vécu en Amérique du Sud où j'ai été guide touristique, cuisinier, ... et ai travaillé dans des bidonvilles au Paraguay. J'ai participé à un projet humanitaire au Chili.
Et je vois toutes ces offres o en échange de payer 1000, 2000 Euros, on va aider ... Et cela ne me plait pas, c'est du tourisme solidaire . Je veux aller plus loin
Je peux enseigner la cuisine ou gérer un bureau, enseigner une langue ou former des gens, monter un mur ou conduire un camion, peu importe. Ce qui compte , c'est les gens.
Un toit . C'est juste ce que je demande. Je payerai mon billet d'avion, etc.... Et je suis prêt à aider.
Si vous connaissez des associations, des ONG prêtes à avoir des bras en plus, je viens.
Où ? Je suis ouvert avec une préférence pour l'Amérique du Sud, que je connais. Contactez moi.
Et je vois toutes ces offres o en échange de payer 1000, 2000 Euros, on va aider ... Et cela ne me plait pas, c'est du tourisme solidaire . Je veux aller plus loin
Je peux enseigner la cuisine ou gérer un bureau, enseigner une langue ou former des gens, monter un mur ou conduire un camion, peu importe. Ce qui compte , c'est les gens.
Un toit . C'est juste ce que je demande. Je payerai mon billet d'avion, etc.... Et je suis prêt à aider.
Si vous connaissez des associations, des ONG prêtes à avoir des bras en plus, je viens.
Où ? Je suis ouvert avec une préférence pour l'Amérique du Sud, que je connais. Contactez moi.
Prendre mon deuxième passeport italien pour Canada / Etats-Unis English translation pending
bonjour , je prend l'avion pour le canada ( Québec - autres provinces ) et faire ensuite les usa
j'ai un passeport français que je dois renouvelé parce que ces pays demande qu'il ait 6 mois de validité quand je rentre en France , je suis de double nationalité je vis en France mais je n'ai pas la carte d’identité italienne , puis je voyager avec mon passeport italien seulement malgres que je connais pas trop la langue
Croisière mai 2016 avec MSC Fantasia English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous,
Me voilà de retour de ma première croisière (le 22 mai précisément). Avant de partir, j'avais plus de questions autour du bateau que sur les escales, du coup, je vais répondre aux questions que je me posais et dont j'avais du mal à trouver vraiment les réponses. Mais bon, faut bien se l'avouer, pour y répondre totalement, ben... faut tester. ;-) Alors voilà.
1) La compagnie/ Le bateau Je pense que MSC est une bonne compagnie, même si, il est vrai , je n'en ai pas testé d'autres. La fantasia est un trèès beau bateau, énorme comme tout le monde le dit. Mais, pour moi, la véritable force de cette compagnie est très clairement le personnel. Il est nombreux et surtout, toujours très aimable et ça, c'est important.
- L'embarquement.../ Pour ceux qui, comme moi ne le savait pas, lorsqu'on embarque, il y a un controle aux rayons X comme dans les aeroports . Mon mari, qui voyage (..ait) toujours avec son couteau type canif qui lui vient de son grand père a du le laisser à la douane où il a été détruit (RIP) . Pas moyen de le passer. Ouais, ça , ça a quand même un peu gâché l'excitation du départ. C'est peut être évident pour certain, mais moi, j'y avais pas du tout pensé...
2) La langue Soyons clairs, si vous ne parler que le français, c'est un handicap. Maintenant, des connaissances basiques en anglais vous feront passer un bon voyage. De toutes manières, dans les escales aussi, vous aurez besoin d'utiliser autre chose que notre bon vieux français.
3) La suite auréa (la 9005 en l'occurence) Aaah, cette suite... Je m'étais TELLEMENT posé de questions à son sujet. Est ce que ça vaut vraiment le coup de casser la tirelire? Une suite avec fenêtre panoramique est elle mieux qu'une cabine avec balcon? Quel "luxe" y a t'il? bref... Mon avis est mitigé sur la suite même si , soyons clairs, nous y étions très bien. Nous étions 4, mon mari et moi et nos deux jeunes enfants de 4 et 7 ans. Luxueuse? pour moi, non. Cosy et confortable, oui. Clairement, le dressing de la suite (qui n'est pas dans la cabine je crois) est ultra pratique. Sinon, au niveau design, c'est pas les magnifiques photos de suite type or et bleu qu'on voit sur google en tapant suite. Ni même les rouges. Non, c'est les vertes (que je trouve pas très .... bref, vous l'aurez compris, ce vert n'est pas dans mes goûts). Après, elle offre suffisamment d'espace. Le cabinieriste passe matin et soir pour refaire et défaire le canapé-lit. Coté literie, autant le lit est absolument fantastique (et pourtant, on critique toujours un peu quand on est pas dans notre lit, mais, là, vraiment pas!), autant le canapé lit, c'est pas l'extase. Bon, ça passe bien pour les enfants, mais en tant qu'adulte, franchement, je sais pas si j'aurai envie de passer une semaine dessus (enfin les nuits hein ;-) ) La salle de bain est toute petite mais bien opérationnelle. La fenêtre panoramique est .. frustrante... Elle offre vraiment une belle vue, mais... LAISSEZ MOI SORTIR!! C'EST TROP BEAU.. Bref, un petit balcon à la place et ça ajouterai un réel plus!!
La formule Auréa
Alors, les massages, c'est top . Le forfait allegrissimo compris dans la formule, aussi. Alors, si vous êtes un peu naïf comme moi, en arrivant, vous penserez qu'à part le champagne, TOUT est à volonté. Non, il y a plein de boissons avec un petit * indiquant que, ça , c'est pas compris. Mais , honnêtement, le choix de cocktail et glace et boissons etc est largement suffisant pour avoir besoin de toute la croisière pour tout tester ;-). Sinon, le libre choix de l'horaire au restaurant est aussi fortement appréciable. Attention, libre choix de l'horaire ne veut pas dire qu'il ne faut pas réserver. Genre, comme nous le deuxième soir..." Coucou, on vient manger" "Revenez dans une heure, il y a pas de place"... Avec deux marmots qui ont faim, ... Bon, ben, on monte au buffet...
Le buffet
Alors, le buffet... Le matin, ROYAL. Même si j'avoue, j'aime bien le chic du restaurant. A midi, ça va, mais le soir, perso, j'ai pas aimé. Surtout que j'ai pu constaté qu'on retrouvait les plats de la veille du resto le lendemain au buffet. Je ne blâme pas, mais, bon, c'était moins frais quand même. Après, faut pas se leurrer, quand t'as 4000 personnes ou presque à faire manger, c'est déjà pas mal. Mais bon, moi qui aime BIEN manger, le resto le soir c'était incontournable.
Trop de monde? A savoir, le bateau était complet pour ce départ, et franchement, à part au petit dej au buffet, je n'ai jamais eu l'impression qu'il y avait trop de monde. C'est sur que l'AM près de la piscine quand le soleil cogne, faut venir tôt pour un transat, mais quand t'as des enfants, tu arrives avant les autres et tu pars quand les autres arrivent car le soleil cogne trop fort et que de toutes façons, le petit doit faire la sieste. Mon point de vue est peut être , de ce fait, un peu biaisé. Je ne sais pas.
Le club enfant Alors, autant je suis compréhensive niveau langue pour tout le bateau, autant pour le club enfant encadrant les petits, ils pourraient faire un effort sur la diversité et la qualité de la langue. Ma fille , 7 ans, qui a toujours été hyper sociable et adore faire des activités avec les autres enfants l'a soigneusement évité après la première fois où elle y est allé car, dit elle "non, maman, je te jure, je comprenais RIEN à ce qu'elle disait. J'essayais de faire comme elle, mais j'ai même pas compris le jeu". Là, c'est le seul point noir de la croisière pour moi. Vous conviendrez que ma fille de 7 ans et mon fils de 3 ans ne soient pas encore polyglotte!
Les activités sur le bateau: C'est surtout des activités payantes en dehors des piscines et autres activités de groupe. Maintenant, elles ont le mérite d'être là si on en a envie (jeux d'arcades, cinéma 4D...) Ah, si, il y a un petit terrain de foot/ basket, ça c'est chouette et non payant. Mais, faut avoir son ballon quoi. Les piscines sont sympa, mais ne comptez pas y faire des longueurs. C'est pour faire trempette quoi! ;-) Loin de moi l'idée d'en faire une critique car si on réflechit deux secondes... ON EST SUR UN BATEAU... Normal qu'il y ait pas une piscine olympique, hein. Je précise , juste histoire d'éviter les décéptions ;-).
La garde robe à avoir? Franchement , c'est assez détendu, mais lors de la soirée de gala, si vous n'avez pas une jolie tenue de soirée, vous vous sentirez un peu seuls. Tout le monde n'a pas la robe cocktail, mais la majorité s'est pomponné et apprêté. Nous, il y'a eu 2 soirée de gala.
Les escales (un mot quand même...) Je ne vais pas m'étendre d'autres l'ont déjà fait et surement mieux que je ne le ferai. MAIS je veux réaffirmer ici que oui, il est possible et NETTEMENT plus avantageux de prévoir ses escales soi même. Quelques visites sur les blogs bien faits sur le net et hop, vous trouvez toutes les infos nécessaires. On a navigué comme des pros dans le métro barcelonnais . Et les mômes étaient ravis! ;-) Ah, tout de même, pour ceux qui veulent manger dans un SUPER resto typique de tapas à Majorque, le "Norte" sur la place d'espagne est à vivement recommander. C'était vraiment le lieu de sortie des gens du coin et c'était TROP TROP bon!!
CONCLUSION: Je ne pense pas que la croisière soit mon mode de vacances préféré avec de jeunes enfants ( à moins d'avoir des enfants polyglottes qui kiffent le mini club, histoire qu'ils..et nous... soufflent sur une ou deux escales). Maintenant, ce serait FAUX de dire que je n'ai pas aimé. C'était de belles et intenses vacances qui ont eu le mérite de me donner l'impression d'être partie 3 semaines au lieu d'une. Sincèrement. En plus, nous avons eu beau temps. Si vous avez des questions, n’hésitez pas, je répondrais du mieux que je peux.
Hélène
Me voilà de retour de ma première croisière (le 22 mai précisément). Avant de partir, j'avais plus de questions autour du bateau que sur les escales, du coup, je vais répondre aux questions que je me posais et dont j'avais du mal à trouver vraiment les réponses. Mais bon, faut bien se l'avouer, pour y répondre totalement, ben... faut tester. ;-) Alors voilà.
1) La compagnie/ Le bateau Je pense que MSC est une bonne compagnie, même si, il est vrai , je n'en ai pas testé d'autres. La fantasia est un trèès beau bateau, énorme comme tout le monde le dit. Mais, pour moi, la véritable force de cette compagnie est très clairement le personnel. Il est nombreux et surtout, toujours très aimable et ça, c'est important.
- L'embarquement.../ Pour ceux qui, comme moi ne le savait pas, lorsqu'on embarque, il y a un controle aux rayons X comme dans les aeroports . Mon mari, qui voyage (..ait) toujours avec son couteau type canif qui lui vient de son grand père a du le laisser à la douane où il a été détruit (RIP) . Pas moyen de le passer. Ouais, ça , ça a quand même un peu gâché l'excitation du départ. C'est peut être évident pour certain, mais moi, j'y avais pas du tout pensé...
2) La langue Soyons clairs, si vous ne parler que le français, c'est un handicap. Maintenant, des connaissances basiques en anglais vous feront passer un bon voyage. De toutes manières, dans les escales aussi, vous aurez besoin d'utiliser autre chose que notre bon vieux français.
3) La suite auréa (la 9005 en l'occurence) Aaah, cette suite... Je m'étais TELLEMENT posé de questions à son sujet. Est ce que ça vaut vraiment le coup de casser la tirelire? Une suite avec fenêtre panoramique est elle mieux qu'une cabine avec balcon? Quel "luxe" y a t'il? bref... Mon avis est mitigé sur la suite même si , soyons clairs, nous y étions très bien. Nous étions 4, mon mari et moi et nos deux jeunes enfants de 4 et 7 ans. Luxueuse? pour moi, non. Cosy et confortable, oui. Clairement, le dressing de la suite (qui n'est pas dans la cabine je crois) est ultra pratique. Sinon, au niveau design, c'est pas les magnifiques photos de suite type or et bleu qu'on voit sur google en tapant suite. Ni même les rouges. Non, c'est les vertes (que je trouve pas très .... bref, vous l'aurez compris, ce vert n'est pas dans mes goûts). Après, elle offre suffisamment d'espace. Le cabinieriste passe matin et soir pour refaire et défaire le canapé-lit. Coté literie, autant le lit est absolument fantastique (et pourtant, on critique toujours un peu quand on est pas dans notre lit, mais, là, vraiment pas!), autant le canapé lit, c'est pas l'extase. Bon, ça passe bien pour les enfants, mais en tant qu'adulte, franchement, je sais pas si j'aurai envie de passer une semaine dessus (enfin les nuits hein ;-) ) La salle de bain est toute petite mais bien opérationnelle. La fenêtre panoramique est .. frustrante... Elle offre vraiment une belle vue, mais... LAISSEZ MOI SORTIR!! C'EST TROP BEAU.. Bref, un petit balcon à la place et ça ajouterai un réel plus!!
La formule Auréa
Alors, les massages, c'est top . Le forfait allegrissimo compris dans la formule, aussi. Alors, si vous êtes un peu naïf comme moi, en arrivant, vous penserez qu'à part le champagne, TOUT est à volonté. Non, il y a plein de boissons avec un petit * indiquant que, ça , c'est pas compris. Mais , honnêtement, le choix de cocktail et glace et boissons etc est largement suffisant pour avoir besoin de toute la croisière pour tout tester ;-). Sinon, le libre choix de l'horaire au restaurant est aussi fortement appréciable. Attention, libre choix de l'horaire ne veut pas dire qu'il ne faut pas réserver. Genre, comme nous le deuxième soir..." Coucou, on vient manger" "Revenez dans une heure, il y a pas de place"... Avec deux marmots qui ont faim, ... Bon, ben, on monte au buffet...
Le buffet
Alors, le buffet... Le matin, ROYAL. Même si j'avoue, j'aime bien le chic du restaurant. A midi, ça va, mais le soir, perso, j'ai pas aimé. Surtout que j'ai pu constaté qu'on retrouvait les plats de la veille du resto le lendemain au buffet. Je ne blâme pas, mais, bon, c'était moins frais quand même. Après, faut pas se leurrer, quand t'as 4000 personnes ou presque à faire manger, c'est déjà pas mal. Mais bon, moi qui aime BIEN manger, le resto le soir c'était incontournable.
Trop de monde? A savoir, le bateau était complet pour ce départ, et franchement, à part au petit dej au buffet, je n'ai jamais eu l'impression qu'il y avait trop de monde. C'est sur que l'AM près de la piscine quand le soleil cogne, faut venir tôt pour un transat, mais quand t'as des enfants, tu arrives avant les autres et tu pars quand les autres arrivent car le soleil cogne trop fort et que de toutes façons, le petit doit faire la sieste. Mon point de vue est peut être , de ce fait, un peu biaisé. Je ne sais pas.
Le club enfant Alors, autant je suis compréhensive niveau langue pour tout le bateau, autant pour le club enfant encadrant les petits, ils pourraient faire un effort sur la diversité et la qualité de la langue. Ma fille , 7 ans, qui a toujours été hyper sociable et adore faire des activités avec les autres enfants l'a soigneusement évité après la première fois où elle y est allé car, dit elle "non, maman, je te jure, je comprenais RIEN à ce qu'elle disait. J'essayais de faire comme elle, mais j'ai même pas compris le jeu". Là, c'est le seul point noir de la croisière pour moi. Vous conviendrez que ma fille de 7 ans et mon fils de 3 ans ne soient pas encore polyglotte!
Les activités sur le bateau: C'est surtout des activités payantes en dehors des piscines et autres activités de groupe. Maintenant, elles ont le mérite d'être là si on en a envie (jeux d'arcades, cinéma 4D...) Ah, si, il y a un petit terrain de foot/ basket, ça c'est chouette et non payant. Mais, faut avoir son ballon quoi. Les piscines sont sympa, mais ne comptez pas y faire des longueurs. C'est pour faire trempette quoi! ;-) Loin de moi l'idée d'en faire une critique car si on réflechit deux secondes... ON EST SUR UN BATEAU... Normal qu'il y ait pas une piscine olympique, hein. Je précise , juste histoire d'éviter les décéptions ;-).
La garde robe à avoir? Franchement , c'est assez détendu, mais lors de la soirée de gala, si vous n'avez pas une jolie tenue de soirée, vous vous sentirez un peu seuls. Tout le monde n'a pas la robe cocktail, mais la majorité s'est pomponné et apprêté. Nous, il y'a eu 2 soirée de gala.
Les escales (un mot quand même...) Je ne vais pas m'étendre d'autres l'ont déjà fait et surement mieux que je ne le ferai. MAIS je veux réaffirmer ici que oui, il est possible et NETTEMENT plus avantageux de prévoir ses escales soi même. Quelques visites sur les blogs bien faits sur le net et hop, vous trouvez toutes les infos nécessaires. On a navigué comme des pros dans le métro barcelonnais . Et les mômes étaient ravis! ;-) Ah, tout de même, pour ceux qui veulent manger dans un SUPER resto typique de tapas à Majorque, le "Norte" sur la place d'espagne est à vivement recommander. C'était vraiment le lieu de sortie des gens du coin et c'était TROP TROP bon!!
CONCLUSION: Je ne pense pas que la croisière soit mon mode de vacances préféré avec de jeunes enfants ( à moins d'avoir des enfants polyglottes qui kiffent le mini club, histoire qu'ils..et nous... soufflent sur une ou deux escales). Maintenant, ce serait FAUX de dire que je n'ai pas aimé. C'était de belles et intenses vacances qui ont eu le mérite de me donner l'impression d'être partie 3 semaines au lieu d'une. Sincèrement. En plus, nous avons eu beau temps. Si vous avez des questions, n’hésitez pas, je répondrais du mieux que je peux.
Hélène
Visa tourisme 15 jours en France pour un Tunisien English translation pending
salam
je suis un jeune cadre fonctionnaire tunisien 36 ans.
je veux voyager vers la france (15 jours) pour tourisme et voir des amis au nord.
et comme c'est la 1ère fois, je ne sais rien apropos de tout ca.
alors pour commencer, il me faut visa:
j'ai recherché des info sur le net, et je vois que je remplis les points suivants:
1- je suis salarié, fonctionnaire étatique et j'ai assez de ressources. 2- passport valable, titre congès accordable et ma situation est bien réglée avec la caisse sociale (CNRPS). 3- je n'ai pas des problemes ni sociaux, ni physiques, et je maitrise plus qu'une langue étrangère. 4- j'ai assez d'argent, et j'aurai de l'assistance des mes amis en france (hebergement, transport, etc..) reste à clairifier: 1- comment proceder à l'obtention de visa (voyage tourisme et voir des amis pour 15 jours), et les papiers necessaires? 2- pour l'assurance voyage: auprès de qui/où je pourrai la faire? et ca me coutera combien (sachant que sur le site on mentionne 30.000 Euros)? 3- comment ca se fait de presenter preuve de retour (telle que billet d'avion aller/retour) avant obtention de visa? 4- dois-je obligatoirement passer par les centres de TLS contact? ou je peux passer par l'ambassade? merci
1- je suis salarié, fonctionnaire étatique et j'ai assez de ressources. 2- passport valable, titre congès accordable et ma situation est bien réglée avec la caisse sociale (CNRPS). 3- je n'ai pas des problemes ni sociaux, ni physiques, et je maitrise plus qu'une langue étrangère. 4- j'ai assez d'argent, et j'aurai de l'assistance des mes amis en france (hebergement, transport, etc..) reste à clairifier: 1- comment proceder à l'obtention de visa (voyage tourisme et voir des amis pour 15 jours), et les papiers necessaires? 2- pour l'assurance voyage: auprès de qui/où je pourrai la faire? et ca me coutera combien (sachant que sur le site on mentionne 30.000 Euros)? 3- comment ca se fait de presenter preuve de retour (telle que billet d'avion aller/retour) avant obtention de visa? 4- dois-je obligatoirement passer par les centres de TLS contact? ou je peux passer par l'ambassade? merci
Méthode arabe marocain darija English translation pending
Bonjour,
je souhaite apprendrd le darija, j'ai déjà quelques livres.
Je viens de voir sur internet e methode en ligne sur" 17 minutes langage "
quelqu'un aurai déjà essayé?
Merci dd vos reponse
Merci dd vos reponse
Étudier à Besançon ou à Toulouse English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis indienne et cette année, je viendrai en France pour faire un master FLE. Les deux universités dont les formations m'intéressent, ce sont Franche-Comté et Toulouse Jean-Jaurès (Toulouse 2). J'ai une énorme difficulté à choisir entre ces villes. D'une part, Toulouse est une ville qui bouge, très festive et a un grand nombre d'étudiants étrangers. D'autre part, Besançon a peu d'étudiants et a une ambiance plutôt sérieuse.
Mon but d'arriver en France est non seulement d'étudier la langue française, mais aussi d'enrichir mes connaissances culturelles. En plus, je voudrais également travailler à mi-temps. Donc, quelle type de ville sera meilleure pour moi, Besançon, qui a une majorité des natifs ou bien Toulouse, qui est une ville étudiante?
De l'autre côté, j'ai entendu parler que l'université de Toulouse est un site connu pour les manifestations et il y a souvent des blocus. En ce qui concerne les Bisontins, j'ai lu sur plusieurs sites qu'ils sont peu accueillants envers les étrangers. Alors, si vous pouvez apporter un éclairage sur ces aspects, cela m'aidera beaucoup.
Comme c'est la première fois que j'irai en France, j'ai besoin des conseils détaillés sur ce sujet. Hormis mes questions, vous pouvez aussi mentionner d'autres choses qui sont importantes à considérer. Je vous serai très reconnaissante.
Je suis indienne et cette année, je viendrai en France pour faire un master FLE. Les deux universités dont les formations m'intéressent, ce sont Franche-Comté et Toulouse Jean-Jaurès (Toulouse 2). J'ai une énorme difficulté à choisir entre ces villes. D'une part, Toulouse est une ville qui bouge, très festive et a un grand nombre d'étudiants étrangers. D'autre part, Besançon a peu d'étudiants et a une ambiance plutôt sérieuse.
Mon but d'arriver en France est non seulement d'étudier la langue française, mais aussi d'enrichir mes connaissances culturelles. En plus, je voudrais également travailler à mi-temps. Donc, quelle type de ville sera meilleure pour moi, Besançon, qui a une majorité des natifs ou bien Toulouse, qui est une ville étudiante?
De l'autre côté, j'ai entendu parler que l'université de Toulouse est un site connu pour les manifestations et il y a souvent des blocus. En ce qui concerne les Bisontins, j'ai lu sur plusieurs sites qu'ils sont peu accueillants envers les étrangers. Alors, si vous pouvez apporter un éclairage sur ces aspects, cela m'aidera beaucoup.
Comme c'est la première fois que j'irai en France, j'ai besoin des conseils détaillés sur ce sujet. Hormis mes questions, vous pouvez aussi mentionner d'autres choses qui sont importantes à considérer. Je vous serai très reconnaissante.
8-Day Trip to the Marquesas Islands from Papeete
This trip is a more budget-friendly—and shorter—alternative to the 14-day Aranui 5 cruise, which includes a few days at sea and a detour to Bora Bora in the Leeward Islands on the way back. The advantage of the cruise is that it lets you see and visit (though far too quickly) the two islands of Tahuata and Fatu Hiva, which don’t have airports. By plane, you’ll only be able to land on 4 of the 6 islands. However, Tahuata is accessible from Hiva Oa via a day trip (or two-day trip) shuttle. Plan for two extra days in your total time dedicated to the Marquesas Islands (called *Fenua Enata* in Marquesan language).
Our itinerary is perfect for those who aren’t excited by cruises and prefer to get closer to the local communities. This 9-day trip cost us around 2500 € all-inclusive. For a 14-day cruise on the Aranui, expect to pay 2300 € per person for a basic cabin for four, or 3800 € per person for a superior double cabin.
Air Tahiti offers a 4-island Marquesas Pass (Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka, and Hiva Oa) for 86,000 XPF (about 700 €). The journey is made on an ATR 72 from Tahiti to Nuku Hiva or Hiva Oa, and on a 19-seat Twin Otter between the islands (often only 13 or 15 seats are available due to cargo, so book well in advance). We’re traveling as a couple. We booked our family-run guesthouse stays at the Tourism Fair in early February, where you can meet the owners and make your choice. Stays are almost always half-board or breakfast-only. Transfers are usually included, but you can always book a car or taxi.
**NUKU HIVA**
**A LITTLE GEOGRAPHY** Nuku Hiva (NH) is located about 1,500 km from Tahiti, in the north of French Polynesia. At 387 km², it’s the second-largest island in French Polynesia after Tahiti. It was formed by incredible volcanic phenomena and cataclysms between 1 and 6 million years ago, which lifted the island thousands of meters above the sea. Even after millennia of slow erosion, collapses, and settling, NH remains the most majestic of the Marquesas, with its sheer cliffs, deep valleys featuring immense waterfalls, and black walls that were once the inner walls of enormous volcanoes.
**A LITTLE HISTORY** The first contact between NH’s inhabitants and Europeans was in 1595 with Spanish navigators who only stayed briefly. It wasn’t until the late 18th century that Europeans arrived in greater numbers on NH (and the other Marquesas Islands), disrupting a very fragile social and cultural balance. It’s believed that nearly 100,000 people lived on Nuku Hiva at that time—a population decimated over the decades by epidemics, diseases brought by Europeans, and alcohol used for barter. The disastrous result: by the 1930s, only 2,500 people remained, having largely lost their identity and living in poverty. Today, the island has about 2,600 inhabitants spread across several villages, with Taiohae as the main one.
**NUKU HIVA IN LITERATURE**
1 / One of the famous writers who visited NH and stayed there was Herman Melville, who arrived in July 1842, the author of *Moby Dick*. The island had just come under French protectorate. Seduced by the enchanting *vahinés* and dazzled by his paradisiacal vision of the place, Melville deserted his ship. He ended up a prisoner of a local tribe, the Taipi, in Taipivai, where he stayed for a month and a half until an Australian ship captain secured his release in exchange for a musket and a roll of cotton fabric! Melville wrote a novel about this tumultuous episode in his life, considered a classic of travel literature. The book, *Typee: A Peep at Polynesian Life*, published in 1846 in the United States, was a huge success.
2 / Another famous Scottish writer, Robert Louis Stevenson, arrived in NH aboard a yacht that anchored in Anaho Bay, the island’s most beautiful, in July 1888. Stevenson was already known for two magnificent novels that marked their era: *Treasure Island* and *Dr. Jekyll & Mr. Hyde*. Stevenson, too, was captivated by the island’s natural beauty, though he also noted the devastating decline in identity, socio-cultural life, and physical health of a population ravaged by disease and alcohol. His account of his stay, *In the South Seas: An Account of Experiences and Observations in the Marquesas, Paumotus, and Gilbert Islands During Two Cruises on the Yacht Casco (1888) and the Schooner Equator (1889)*, was published in 1896 in New York, four years after his death in Apia, Western Samoa, where he had settled. It was also published in London in 1900.
3 / In August 1903, Victor Segalen, a French naval doctor, ethnologist, and archaeologist, landed in NH from the ship *La Durance*, sent to Polynesia to recover the possessions of the painter Paul Gauguin, who had died in April of that year. He, too, was enthralled by the Marquesas but lamented the loss of identity, dignity, and pride of the Māori, alienated by a Christianization that destroyed their culture and customs, denied their gods, and erased their past. He wrote about his experience, doubts, and fears in *Les Immémoriaux*.
4 / In December 1907, Jack London arrived in NH aboard the sailboat *Stark*, following in the footsteps of his illustrious predecessor, Herman Melville. London was in poor physical condition, exhausted from his relentless travels that had taken him from the Klondike in Canada to Japan, Australia, and London in Europe. He was appalled and shocked by Nuku Hiva’s degraded health situation: where Melville had encountered over 2,000 vigorous and healthy Marquesan warriors, London found only 12 suffering from various diseases—the rest had been wiped out by tuberculosis! His approach remained humanistic, and he maintained a sharp geopolitical awareness of these traditional Polynesian cultures, weakened by the inexorable advance of modernity in the early 20th century. He continued his journey to the Tuamotu Islands and Tahiti, publishing *Martin Eden*, the moving account of his initiatory voyage in the South Pacific, in 1911.
5 / Finally, Alain Gerbault, a writer, linguist, ethnologist, and tireless traveler, arrived in the Marquesas via the Panama Canal in December 1933. He was completely exhausted after an endless crossing on a small sailboat, the *Firecrest*. Enthralled by his stay in the Marquesas, he continued to the Tuamotu Islands in 1934, then Tahiti in 1935. Gerbault fought for the preservation of traditions, as well as the songs and dances banned by the Churches and the French Administration (these bans lasted over 50 years, mind you...!!!). Bora Bora remained his favorite island. A staunch Pétainist during World War II, he was forced to flee Bora Bora for Samoa, then Tonga, and finally Timor, a half-Portuguese island and thus neutral during the war. His travel accounts, *In Pursuit of the Sun: Logbook from New York to Tahiti* and *A Paradise Is Dying*, were published in the late 1940s. He died in Timor in 1941, and his ashes were repatriated to Bora Bora.
Back to our trip and stay.
**Day 1: April 27**
Departure from Papeete at 6:30 AM—we had to wake up two hours earlier and reach the airport in the dark. Takeoff at dawn, good weather en route, flight duration: 4 hours.
Arrival around 10:30 AM in Nuku Hiva, the first stop of this trip. We booked two nights in half-board at Pension Koku’u, transfers included. Maybe not such a great idea, those included transfers, especially on this unique island where the airport is located on *Terre Déserte*, on the other side of the mountain, opposite and about 45 km from the main village of Taiohae. They’re charged at a steep price. Expect 6,000 XPF round-trip by taxi, but 15,000 XPF charged by guesthouses or hotels. The difference is notable. It wasn’t the best idea, but we can’t go back. Even for residents like us who know how to travel in Polynesia, the Air Tahiti employee who sold me the Pass couldn’t give any useful advice about the stay itself—probably because he’d never been to the Marquesas. It’s really annoying! In short, the good idea to remember is renting a car (like a Suzuki) to be free to manage your time and stop at leisure. The road signage is a bit basic, but you’ll manage just fine. Our host Alvane waits for us—without a sign (sic!)—and after searching for each other for 5 minutes, we’re off on a journey of over an hour (with photo stops) in a Land Rover with smooth tires (luckily, it’s not raining!). The recently paved and marked mountain road is impeccable. No time to catch our breath at the guesthouse; we leave immediately (not a great idea after waking up at dawn plus 4 hours on a plane) for a half-day hike that was also included in the prepaid stay. A sandwich was provided (really pathetic for the physical effort required), we have water, and we fill a few bottles at the spring near the ceremonial site of Taipivai, our first stop. Then the hike begins in the Hanaheu Valley, descending toward Anaho Bay and its namesake beach. A magnificent and wild spot, a few sailboats anchored, we swim—the water is really warm, over 30°C at the shore. That warm is rare and not necessarily pleasant. We then have to climb a very steep slope; this hike is actually quite tough. The air is still, humid, and stifling under the foliage, there’s a bit of mud, and tiny ants (which don’t bite, I’ll have you know), locally called *fofolles*, running over shoes, ankles, and calves. Not very pleasant...! On top of that, there are mosquitoes to protect against! In hindsight, it seems wise to bring energy bars from Papeete if you plan to hike on the afternoon of your arrival day. We weren’t careful... Result: a moment of weakness for me and a hyperventilation attack climbing back up from Anaho Bay!!! We return to the guesthouse at night. There we find Claudine and her four children—Marquesan-style atmosphere, friendly and casual. We share family life. Very simple room with a bathroom, no mosquitoes, we can sleep with the window open, but the night will be noisy, as is often the case in Polynesia. Roosters are everywhere and don’t sleep, dogs bark or whine. So we end up waking up early... like everyone else.
**Day 2: April 28**
We booked a full-day excursion with Thierry: it starts with a 45-minute boat ride to reach Hakatea Beach, hidden in a small secret bay like many along Nuku Hiva’s coasts. From there, the hike lasts all day—11 km round-trip on flat but also rugged terrain (ancient paved and elevated paths over 1,000 years old)—and river crossings. Bring the right shoes (like plastic Crocs with high socks—not very stylish but practical). We cross the former village of Hakaui, walk along the foundations of dwellings, and there are still weathered tikis in the lush vegetation. The ultimate goal of this hike is to reach the tall Vaipo waterfall. The place is magical, with openings in the vegetation and immense trees allowing photos of the treetops and caves where funeral canoes containing the bones of chiefs or great warriors were once placed. We return the same way to the beach and take another boat ride to reach Taihoae’s port. Back at the guesthouse after a glimpse of Taihoae’s waterfront.











**UA POU**
**Day 3: April 29**
Back to the airport in the late morning for the second flight of the trip to Ua Pou. 20-minute crossing in a Twin Otter (18 seats but only 13 occupied due to cargo between the islands). Beautiful weather, blue sea, nice photos to take upon departure from NH and arrival in UP. We’re greeted by Jérôme, a former military man turned tourism professional, who runs Pension Pukue’e with his wife Elisa, a native of UP. We’re in for two exceptional days. The guesthouse is comfortable, Jérôme and Elisa are very professional and pleasant. Jérôme is also a professional hiker, and Elisa is an excellent cook. We leave quickly for a half-day excursion to Hohoi, after a stop at the archaeological, cultural, and religious site of Maui’a, the Tavaka tribe’s territory. Jérôme is there to explain how Marquesan society functioned at the time and the events that took place on a site still largely buried under vegetation. Then we visit a flower-stone sculptor he knows—the only place in the Marquesas where you’ll find these stones. They’re collected in the river flowing into the sea at Hohoi, sometimes on the beach itself. Back to the guesthouse.
**Day 4: April 30**
A nature hike in the mountains—moderately difficult—toward the Vaiea waterfall is on our program for a good 4 hours. It’s hot, there are mosquitoes, and the dip in the pool under the waterfall (24°C water) is a rare pleasure. Lunch at a friend of Jérôme’s, a former chef for French minister François Fillon, who prepares delicious food. Elisa picks us up by car to return to the guesthouse. Ua Pou is a beautiful and elegant island with its sharp peaks and wild nature. Our favorite, thanks to Jérôme and his wife.







**UA HUKA**
**Day 4: May 1**
Departure for Ua Huka, the smallest inhabited island in the northern group of the Marquesas, located about 1,300 km northeast of Tahiti. Landing is at the oldest airfield in the Marquesas, built in 1972, between the villages of Vaipaee and Hane. Ua Huka has about 680 inhabitants, according to the last census, spread across 3 villages (since the 1870s): Vaipaee, Hane, and Hokatu. The island peaks at Mount Hitikau at only 884 meters. Its origin: a Hawaiian-type shield volcano that—over a few million years—collapsed to become a caldera (or elliptical depression) in which two small volcanoes appeared, the craters of Tahoatikiau and Teepoepo, now part of the Vaikivi Park. The island is rugged and wild, lower than the others, so less cloud-covered and drier. The bays are jagged, the coastline in ochre tones above the intense blue of the sea, and the beaches are constantly disturbed by the powerful surf. The village of Hokatu is only a few kilometers away (just 14 km of road on the island), but Maurice, our host, drives slowly, and it takes time to go up and down. The road is entirely paved or concreted, which isn’t the case on Ua Pou, for example. The guesthouse is disappointing, perched above the village and thus isolated. Beautiful view of the famous Hane motu and the sparkling sea under the bright sun. Apart from that, there are mosquitoes and cockroaches, the bungalow isn’t clean. Meals are taken with Maurice and Delphine in the village—fine dining isn’t on the menu! Ouch!!! We didn’t luck out...
**Day 5: May 2**
Early in the morning, after breakfast, Delphine takes us to the craft center, which turns out to be a letdown—the items for sale are, in my opinion, crude and poorly carved. Nothing like what’s offered at the Marquesas Fair, held twice a year in Papeete, where you can admire and buy small wonders: wood carvings, flower stone, and coral. Delphine is disappointed we’re not interested, and it shows... She’s a bit sulky! These are items meant for Aranui cruise passengers who land on Ua Huka once every two weeks... Solo travelers like us don’t seem to interest her much. The rest of the day—spent with Maurice—is dedicated to visiting cultural centers and small museums, like the Sea Museum in Hane with its ancient canoes, the municipal archaeological museum on the Te Tumu site above the airfield, the petroglyph house near Hokatu Beach, and finally the Papuakeikaraa arboretum, which gathers endemic plants from all over Polynesia and an impressive citrus collection. No excursion planned to Vaikivi Park, toward the previously mentioned craters that recall the island’s volcanic past. Also missing are the viewpoints, the unique endemic vegetation, and especially the petroglyphs. Too bad... at that price!!! Still, in the evening, we go fishing—with sandwiches and drinks in coolers—with other villagers from the dock at the end of the paved road. It’s cool, windy, no mosquitoes, lots of fish caught, and a great atmosphere. Plus, magnificently starry skies.
Ua Huka is one of the rare islands not invaded by the black rat, which has preserved its birdlife, particularly the ultramarine lorikeet (or *pihiti* in Marquesan), which feeds almost exclusively on flower nectar (banana, coconut, hibiscus, mango, guava trees). A dog imported from New Zealand has been specially trained to detect rats: it inspects cargo unloaded from boats and the docks.
I recommend spending two full days on the island—one for visiting the various museums, the other for hiking in the island’s center park, where the archaeological sites are in their raw state: foundations of agricultural terrace walls, gathering places (or *tohua*), dwelling pavements (or *paepae*), sacred sites (or *me’ae* in Marquesan, *marae* in Tahitian) with their tikis and petroglyphs.
To finish, a bit of info on the island’s name, tied to Marquesan oral culture: according to the legend of the creation of the six Marquesas Islands, Ua Huka is the one that puts the finishing touch on the construction of the god Oatea’s house, each island having a defined architectural function. Ua Huka represents the hole (*ua*) where the god deposits what’s left (*huka* in Marquesan) of the unused materials during construction.
**HIVA OA**
**Day 6: May 3**
Departure in the late morning for Hiva Oa. Maurice—who had other things to do—dropped us off at the airfield 3 hours early... so this stop is a bit of a flop, even if we decided to stay positive! Hiva Oa is the third-largest island in French Polynesia after Tahiti and Nuku Hiva, and before Raiatea in the Leeward Islands. The island is beautiful, lush, verdant, and jagged. The mountains soar into the sky, the sea views are grand, the light is sublime—we’re lucky. Beautiful weather. Tania from Pension Kanahau waits for us at the airport. We’re in for two wonderful days with her. Tania is welcoming, smiling, and dynamic. What a pleasure to be with her, at her place—she cooks divinely and serves the best tuna in the world (the Big Eye reserved for the Japanese) and croquettes made with lobster, shrimp, and crab with breadfruit cubes, for example. Comfortable bungalow, no mosquitoes at night, we can sleep with the window open. It’s fantastic! After settling in, Tania takes us to town in Atuona, a pleasant and well-laid-out little village. We start with lunch—a delicious raw fish in coconut milk—then continue with the must-see attractions: the Catholic cemetery where Paul Gauguin and Jacques Brel’s graves are, overlooking the town; the abandoned Protestant cemetery, reclaimed by the bush, with impressive Marquesan warrior tombs made of huge coral slabs and adorned with a tiki head (harder to find, as no one goes there... ask for directions!); the craft center; the Gauguin Museum (and the Jacques Brel Museum); and the waterfront. While we stroll peacefully, Tania organizes an excursion for the next day, May 4, a full day with Pifa O’Connor, a 36-year-old who knows his island inside out, is passionate about local history, and with whom we’ll hit it off.
**Day 7: May 4**
Pifa arrives at 8 AM sharp at the guesthouse, and we immediately buy sandwiches and water at a small supermarket in Atuona. First, we make a brief stop by the roadside at an unmarked spot, from which we descend a small path through dense vegetation leading to the famous smiling tiki—the only one of its kind in the Marquesas and Polynesia. The place is improbable, the tiki isn’t huge, but it’s beautiful and impressive. Then we’re off on the road that, dizzyingly, runs along and overlooks the island’s northern coast, at the edge of the ancient volcano. Few vehicles pass, the road—now a rocky track—is full of potholes, and we proceed slowly. (Note that this road has been fully paved since 2018.) The panoramas are majestic, with every shade of green against the blue sea. We stop again at the top of a cliff adorned with a huge stone, the *sacrifice stone*, from which young virgin girls were once thrown into the sea to appease angry gods. Another pause for lunch this time, at a small restaurant near the exceptional archaeological site of Puamau. We’ll experience the highlights of this trip during this excursion with our guide, Pifa, who spares no explanations. We discover, on a vast esplanade, the ceremonial complexes of Ta’a Oa and Meae Te I’Ipona, the latter featuring superb tikis, particularly the reclining tiki—or *Maki Taua Pepe*—representing Motherhood, a woman giving birth in a squatting position, as was often the case in many civilizations. Also notable is the *Takaii*, the largest tiki recorded in Polynesia to date. There’s also a huge stone with a now-blunt edge, on which the circumcision of chiefs’ and notables’ pre-adolescent sons was performed. A tough ordeal! But that’s not all! It seems there are more on the mountainside rising steeply behind the archaeological site—overturned tikis, platforms, and, apparently, a giant tiki at the top, which must have fallen but was visible from afar on the sea 30 or 40 years ago, according to the island’s elders. This meeting, worship, and living place—it was actually a small town—is immense. Thousands of people once lived in this part of the island. The site—a religious, social, and cultural sanctuary—would be the size of the largest Mayan sites in Yucatán, but the few concerned owners—two or three families who own the mountainside—don’t want to hear about intensive clearing or tree cutting for now. UNESCO rightly asks for some compliance efforts to grant special treatment to Hiva Oa in particular and the Marquesas in general. We’re not there yet, unfortunately, due to insurmountable local rigidities! This kind of attitude is quite typical in Polynesia: people are afraid to uncover *marae* buried under vegetation—they’re taboo and sometimes said to emit negative and deadly waves, so it’s better not to disturb or anger the ancient spirits or gods who might take revenge. The old religion is never far away in Polynesia, despite the successes of the missionaries.
We return to the guesthouse in the late afternoon. Last night in the Marquesas with Tania, who prepares a fine and delicious meal. Note that dinner costs 2,500 XPF per person.
**Day 8: May 5**
We take the plane as planned, via Nuku Hiva (short stopover). Arrival on time in Papeete.
May this travel journal inspire many of you to visit the Marquesas one day. It’s far, it’s expensive, it’s the trip of a lifetime—it’s unforgettable and unmissable.
Our itinerary is perfect for those who aren’t excited by cruises and prefer to get closer to the local communities. This 9-day trip cost us around 2500 € all-inclusive. For a 14-day cruise on the Aranui, expect to pay 2300 € per person for a basic cabin for four, or 3800 € per person for a superior double cabin.
Air Tahiti offers a 4-island Marquesas Pass (Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka, and Hiva Oa) for 86,000 XPF (about 700 €). The journey is made on an ATR 72 from Tahiti to Nuku Hiva or Hiva Oa, and on a 19-seat Twin Otter between the islands (often only 13 or 15 seats are available due to cargo, so book well in advance). We’re traveling as a couple. We booked our family-run guesthouse stays at the Tourism Fair in early February, where you can meet the owners and make your choice. Stays are almost always half-board or breakfast-only. Transfers are usually included, but you can always book a car or taxi.
**NUKU HIVA**
**A LITTLE GEOGRAPHY** Nuku Hiva (NH) is located about 1,500 km from Tahiti, in the north of French Polynesia. At 387 km², it’s the second-largest island in French Polynesia after Tahiti. It was formed by incredible volcanic phenomena and cataclysms between 1 and 6 million years ago, which lifted the island thousands of meters above the sea. Even after millennia of slow erosion, collapses, and settling, NH remains the most majestic of the Marquesas, with its sheer cliffs, deep valleys featuring immense waterfalls, and black walls that were once the inner walls of enormous volcanoes.
**A LITTLE HISTORY** The first contact between NH’s inhabitants and Europeans was in 1595 with Spanish navigators who only stayed briefly. It wasn’t until the late 18th century that Europeans arrived in greater numbers on NH (and the other Marquesas Islands), disrupting a very fragile social and cultural balance. It’s believed that nearly 100,000 people lived on Nuku Hiva at that time—a population decimated over the decades by epidemics, diseases brought by Europeans, and alcohol used for barter. The disastrous result: by the 1930s, only 2,500 people remained, having largely lost their identity and living in poverty. Today, the island has about 2,600 inhabitants spread across several villages, with Taiohae as the main one.
**NUKU HIVA IN LITERATURE**
1 / One of the famous writers who visited NH and stayed there was Herman Melville, who arrived in July 1842, the author of *Moby Dick*. The island had just come under French protectorate. Seduced by the enchanting *vahinés* and dazzled by his paradisiacal vision of the place, Melville deserted his ship. He ended up a prisoner of a local tribe, the Taipi, in Taipivai, where he stayed for a month and a half until an Australian ship captain secured his release in exchange for a musket and a roll of cotton fabric! Melville wrote a novel about this tumultuous episode in his life, considered a classic of travel literature. The book, *Typee: A Peep at Polynesian Life*, published in 1846 in the United States, was a huge success.
2 / Another famous Scottish writer, Robert Louis Stevenson, arrived in NH aboard a yacht that anchored in Anaho Bay, the island’s most beautiful, in July 1888. Stevenson was already known for two magnificent novels that marked their era: *Treasure Island* and *Dr. Jekyll & Mr. Hyde*. Stevenson, too, was captivated by the island’s natural beauty, though he also noted the devastating decline in identity, socio-cultural life, and physical health of a population ravaged by disease and alcohol. His account of his stay, *In the South Seas: An Account of Experiences and Observations in the Marquesas, Paumotus, and Gilbert Islands During Two Cruises on the Yacht Casco (1888) and the Schooner Equator (1889)*, was published in 1896 in New York, four years after his death in Apia, Western Samoa, where he had settled. It was also published in London in 1900.
3 / In August 1903, Victor Segalen, a French naval doctor, ethnologist, and archaeologist, landed in NH from the ship *La Durance*, sent to Polynesia to recover the possessions of the painter Paul Gauguin, who had died in April of that year. He, too, was enthralled by the Marquesas but lamented the loss of identity, dignity, and pride of the Māori, alienated by a Christianization that destroyed their culture and customs, denied their gods, and erased their past. He wrote about his experience, doubts, and fears in *Les Immémoriaux*.
4 / In December 1907, Jack London arrived in NH aboard the sailboat *Stark*, following in the footsteps of his illustrious predecessor, Herman Melville. London was in poor physical condition, exhausted from his relentless travels that had taken him from the Klondike in Canada to Japan, Australia, and London in Europe. He was appalled and shocked by Nuku Hiva’s degraded health situation: where Melville had encountered over 2,000 vigorous and healthy Marquesan warriors, London found only 12 suffering from various diseases—the rest had been wiped out by tuberculosis! His approach remained humanistic, and he maintained a sharp geopolitical awareness of these traditional Polynesian cultures, weakened by the inexorable advance of modernity in the early 20th century. He continued his journey to the Tuamotu Islands and Tahiti, publishing *Martin Eden*, the moving account of his initiatory voyage in the South Pacific, in 1911.
5 / Finally, Alain Gerbault, a writer, linguist, ethnologist, and tireless traveler, arrived in the Marquesas via the Panama Canal in December 1933. He was completely exhausted after an endless crossing on a small sailboat, the *Firecrest*. Enthralled by his stay in the Marquesas, he continued to the Tuamotu Islands in 1934, then Tahiti in 1935. Gerbault fought for the preservation of traditions, as well as the songs and dances banned by the Churches and the French Administration (these bans lasted over 50 years, mind you...!!!). Bora Bora remained his favorite island. A staunch Pétainist during World War II, he was forced to flee Bora Bora for Samoa, then Tonga, and finally Timor, a half-Portuguese island and thus neutral during the war. His travel accounts, *In Pursuit of the Sun: Logbook from New York to Tahiti* and *A Paradise Is Dying*, were published in the late 1940s. He died in Timor in 1941, and his ashes were repatriated to Bora Bora.
Back to our trip and stay.
**Day 1: April 27**
Departure from Papeete at 6:30 AM—we had to wake up two hours earlier and reach the airport in the dark. Takeoff at dawn, good weather en route, flight duration: 4 hours.
Arrival around 10:30 AM in Nuku Hiva, the first stop of this trip. We booked two nights in half-board at Pension Koku’u, transfers included. Maybe not such a great idea, those included transfers, especially on this unique island where the airport is located on *Terre Déserte*, on the other side of the mountain, opposite and about 45 km from the main village of Taiohae. They’re charged at a steep price. Expect 6,000 XPF round-trip by taxi, but 15,000 XPF charged by guesthouses or hotels. The difference is notable. It wasn’t the best idea, but we can’t go back. Even for residents like us who know how to travel in Polynesia, the Air Tahiti employee who sold me the Pass couldn’t give any useful advice about the stay itself—probably because he’d never been to the Marquesas. It’s really annoying! In short, the good idea to remember is renting a car (like a Suzuki) to be free to manage your time and stop at leisure. The road signage is a bit basic, but you’ll manage just fine. Our host Alvane waits for us—without a sign (sic!)—and after searching for each other for 5 minutes, we’re off on a journey of over an hour (with photo stops) in a Land Rover with smooth tires (luckily, it’s not raining!). The recently paved and marked mountain road is impeccable. No time to catch our breath at the guesthouse; we leave immediately (not a great idea after waking up at dawn plus 4 hours on a plane) for a half-day hike that was also included in the prepaid stay. A sandwich was provided (really pathetic for the physical effort required), we have water, and we fill a few bottles at the spring near the ceremonial site of Taipivai, our first stop. Then the hike begins in the Hanaheu Valley, descending toward Anaho Bay and its namesake beach. A magnificent and wild spot, a few sailboats anchored, we swim—the water is really warm, over 30°C at the shore. That warm is rare and not necessarily pleasant. We then have to climb a very steep slope; this hike is actually quite tough. The air is still, humid, and stifling under the foliage, there’s a bit of mud, and tiny ants (which don’t bite, I’ll have you know), locally called *fofolles*, running over shoes, ankles, and calves. Not very pleasant...! On top of that, there are mosquitoes to protect against! In hindsight, it seems wise to bring energy bars from Papeete if you plan to hike on the afternoon of your arrival day. We weren’t careful... Result: a moment of weakness for me and a hyperventilation attack climbing back up from Anaho Bay!!! We return to the guesthouse at night. There we find Claudine and her four children—Marquesan-style atmosphere, friendly and casual. We share family life. Very simple room with a bathroom, no mosquitoes, we can sleep with the window open, but the night will be noisy, as is often the case in Polynesia. Roosters are everywhere and don’t sleep, dogs bark or whine. So we end up waking up early... like everyone else.
**Day 2: April 28**
We booked a full-day excursion with Thierry: it starts with a 45-minute boat ride to reach Hakatea Beach, hidden in a small secret bay like many along Nuku Hiva’s coasts. From there, the hike lasts all day—11 km round-trip on flat but also rugged terrain (ancient paved and elevated paths over 1,000 years old)—and river crossings. Bring the right shoes (like plastic Crocs with high socks—not very stylish but practical). We cross the former village of Hakaui, walk along the foundations of dwellings, and there are still weathered tikis in the lush vegetation. The ultimate goal of this hike is to reach the tall Vaipo waterfall. The place is magical, with openings in the vegetation and immense trees allowing photos of the treetops and caves where funeral canoes containing the bones of chiefs or great warriors were once placed. We return the same way to the beach and take another boat ride to reach Taihoae’s port. Back at the guesthouse after a glimpse of Taihoae’s waterfront.











**UA POU**
**Day 3: April 29**
Back to the airport in the late morning for the second flight of the trip to Ua Pou. 20-minute crossing in a Twin Otter (18 seats but only 13 occupied due to cargo between the islands). Beautiful weather, blue sea, nice photos to take upon departure from NH and arrival in UP. We’re greeted by Jérôme, a former military man turned tourism professional, who runs Pension Pukue’e with his wife Elisa, a native of UP. We’re in for two exceptional days. The guesthouse is comfortable, Jérôme and Elisa are very professional and pleasant. Jérôme is also a professional hiker, and Elisa is an excellent cook. We leave quickly for a half-day excursion to Hohoi, after a stop at the archaeological, cultural, and religious site of Maui’a, the Tavaka tribe’s territory. Jérôme is there to explain how Marquesan society functioned at the time and the events that took place on a site still largely buried under vegetation. Then we visit a flower-stone sculptor he knows—the only place in the Marquesas where you’ll find these stones. They’re collected in the river flowing into the sea at Hohoi, sometimes on the beach itself. Back to the guesthouse.
**Day 4: April 30**
A nature hike in the mountains—moderately difficult—toward the Vaiea waterfall is on our program for a good 4 hours. It’s hot, there are mosquitoes, and the dip in the pool under the waterfall (24°C water) is a rare pleasure. Lunch at a friend of Jérôme’s, a former chef for French minister François Fillon, who prepares delicious food. Elisa picks us up by car to return to the guesthouse. Ua Pou is a beautiful and elegant island with its sharp peaks and wild nature. Our favorite, thanks to Jérôme and his wife.







**UA HUKA**
**Day 4: May 1**
Departure for Ua Huka, the smallest inhabited island in the northern group of the Marquesas, located about 1,300 km northeast of Tahiti. Landing is at the oldest airfield in the Marquesas, built in 1972, between the villages of Vaipaee and Hane. Ua Huka has about 680 inhabitants, according to the last census, spread across 3 villages (since the 1870s): Vaipaee, Hane, and Hokatu. The island peaks at Mount Hitikau at only 884 meters. Its origin: a Hawaiian-type shield volcano that—over a few million years—collapsed to become a caldera (or elliptical depression) in which two small volcanoes appeared, the craters of Tahoatikiau and Teepoepo, now part of the Vaikivi Park. The island is rugged and wild, lower than the others, so less cloud-covered and drier. The bays are jagged, the coastline in ochre tones above the intense blue of the sea, and the beaches are constantly disturbed by the powerful surf. The village of Hokatu is only a few kilometers away (just 14 km of road on the island), but Maurice, our host, drives slowly, and it takes time to go up and down. The road is entirely paved or concreted, which isn’t the case on Ua Pou, for example. The guesthouse is disappointing, perched above the village and thus isolated. Beautiful view of the famous Hane motu and the sparkling sea under the bright sun. Apart from that, there are mosquitoes and cockroaches, the bungalow isn’t clean. Meals are taken with Maurice and Delphine in the village—fine dining isn’t on the menu! Ouch!!! We didn’t luck out...
**Day 5: May 2**
Early in the morning, after breakfast, Delphine takes us to the craft center, which turns out to be a letdown—the items for sale are, in my opinion, crude and poorly carved. Nothing like what’s offered at the Marquesas Fair, held twice a year in Papeete, where you can admire and buy small wonders: wood carvings, flower stone, and coral. Delphine is disappointed we’re not interested, and it shows... She’s a bit sulky! These are items meant for Aranui cruise passengers who land on Ua Huka once every two weeks... Solo travelers like us don’t seem to interest her much. The rest of the day—spent with Maurice—is dedicated to visiting cultural centers and small museums, like the Sea Museum in Hane with its ancient canoes, the municipal archaeological museum on the Te Tumu site above the airfield, the petroglyph house near Hokatu Beach, and finally the Papuakeikaraa arboretum, which gathers endemic plants from all over Polynesia and an impressive citrus collection. No excursion planned to Vaikivi Park, toward the previously mentioned craters that recall the island’s volcanic past. Also missing are the viewpoints, the unique endemic vegetation, and especially the petroglyphs. Too bad... at that price!!! Still, in the evening, we go fishing—with sandwiches and drinks in coolers—with other villagers from the dock at the end of the paved road. It’s cool, windy, no mosquitoes, lots of fish caught, and a great atmosphere. Plus, magnificently starry skies.
Ua Huka is one of the rare islands not invaded by the black rat, which has preserved its birdlife, particularly the ultramarine lorikeet (or *pihiti* in Marquesan), which feeds almost exclusively on flower nectar (banana, coconut, hibiscus, mango, guava trees). A dog imported from New Zealand has been specially trained to detect rats: it inspects cargo unloaded from boats and the docks.
I recommend spending two full days on the island—one for visiting the various museums, the other for hiking in the island’s center park, where the archaeological sites are in their raw state: foundations of agricultural terrace walls, gathering places (or *tohua*), dwelling pavements (or *paepae*), sacred sites (or *me’ae* in Marquesan, *marae* in Tahitian) with their tikis and petroglyphs.
To finish, a bit of info on the island’s name, tied to Marquesan oral culture: according to the legend of the creation of the six Marquesas Islands, Ua Huka is the one that puts the finishing touch on the construction of the god Oatea’s house, each island having a defined architectural function. Ua Huka represents the hole (*ua*) where the god deposits what’s left (*huka* in Marquesan) of the unused materials during construction.

**HIVA OA**
**Day 6: May 3**
Departure in the late morning for Hiva Oa. Maurice—who had other things to do—dropped us off at the airfield 3 hours early... so this stop is a bit of a flop, even if we decided to stay positive! Hiva Oa is the third-largest island in French Polynesia after Tahiti and Nuku Hiva, and before Raiatea in the Leeward Islands. The island is beautiful, lush, verdant, and jagged. The mountains soar into the sky, the sea views are grand, the light is sublime—we’re lucky. Beautiful weather. Tania from Pension Kanahau waits for us at the airport. We’re in for two wonderful days with her. Tania is welcoming, smiling, and dynamic. What a pleasure to be with her, at her place—she cooks divinely and serves the best tuna in the world (the Big Eye reserved for the Japanese) and croquettes made with lobster, shrimp, and crab with breadfruit cubes, for example. Comfortable bungalow, no mosquitoes at night, we can sleep with the window open. It’s fantastic! After settling in, Tania takes us to town in Atuona, a pleasant and well-laid-out little village. We start with lunch—a delicious raw fish in coconut milk—then continue with the must-see attractions: the Catholic cemetery where Paul Gauguin and Jacques Brel’s graves are, overlooking the town; the abandoned Protestant cemetery, reclaimed by the bush, with impressive Marquesan warrior tombs made of huge coral slabs and adorned with a tiki head (harder to find, as no one goes there... ask for directions!); the craft center; the Gauguin Museum (and the Jacques Brel Museum); and the waterfront. While we stroll peacefully, Tania organizes an excursion for the next day, May 4, a full day with Pifa O’Connor, a 36-year-old who knows his island inside out, is passionate about local history, and with whom we’ll hit it off.
**Day 7: May 4**
Pifa arrives at 8 AM sharp at the guesthouse, and we immediately buy sandwiches and water at a small supermarket in Atuona. First, we make a brief stop by the roadside at an unmarked spot, from which we descend a small path through dense vegetation leading to the famous smiling tiki—the only one of its kind in the Marquesas and Polynesia. The place is improbable, the tiki isn’t huge, but it’s beautiful and impressive. Then we’re off on the road that, dizzyingly, runs along and overlooks the island’s northern coast, at the edge of the ancient volcano. Few vehicles pass, the road—now a rocky track—is full of potholes, and we proceed slowly. (Note that this road has been fully paved since 2018.) The panoramas are majestic, with every shade of green against the blue sea. We stop again at the top of a cliff adorned with a huge stone, the *sacrifice stone*, from which young virgin girls were once thrown into the sea to appease angry gods. Another pause for lunch this time, at a small restaurant near the exceptional archaeological site of Puamau. We’ll experience the highlights of this trip during this excursion with our guide, Pifa, who spares no explanations. We discover, on a vast esplanade, the ceremonial complexes of Ta’a Oa and Meae Te I’Ipona, the latter featuring superb tikis, particularly the reclining tiki—or *Maki Taua Pepe*—representing Motherhood, a woman giving birth in a squatting position, as was often the case in many civilizations. Also notable is the *Takaii*, the largest tiki recorded in Polynesia to date. There’s also a huge stone with a now-blunt edge, on which the circumcision of chiefs’ and notables’ pre-adolescent sons was performed. A tough ordeal! But that’s not all! It seems there are more on the mountainside rising steeply behind the archaeological site—overturned tikis, platforms, and, apparently, a giant tiki at the top, which must have fallen but was visible from afar on the sea 30 or 40 years ago, according to the island’s elders. This meeting, worship, and living place—it was actually a small town—is immense. Thousands of people once lived in this part of the island. The site—a religious, social, and cultural sanctuary—would be the size of the largest Mayan sites in Yucatán, but the few concerned owners—two or three families who own the mountainside—don’t want to hear about intensive clearing or tree cutting for now. UNESCO rightly asks for some compliance efforts to grant special treatment to Hiva Oa in particular and the Marquesas in general. We’re not there yet, unfortunately, due to insurmountable local rigidities! This kind of attitude is quite typical in Polynesia: people are afraid to uncover *marae* buried under vegetation—they’re taboo and sometimes said to emit negative and deadly waves, so it’s better not to disturb or anger the ancient spirits or gods who might take revenge. The old religion is never far away in Polynesia, despite the successes of the missionaries.
We return to the guesthouse in the late afternoon. Last night in the Marquesas with Tania, who prepares a fine and delicious meal. Note that dinner costs 2,500 XPF per person.
**Day 8: May 5**
We take the plane as planned, via Nuku Hiva (short stopover). Arrival on time in Papeete.
May this travel journal inspire many of you to visit the Marquesas one day. It’s far, it’s expensive, it’s the trip of a lifetime—it’s unforgettable and unmissable.
"Trésors de Chine" avec tour-opérateur Plein Vent... English translation pending
Bonjour à tous
je suis revenu de chine, il y a un mois avec Plein vent sur le circuit trésor de chine
Nous étions trois dont un ado , nous avons déja effectué deux voyages avec plein vent
avant qu il soit racheté donc avant de partir nous étions assez confiant dans ce prestataire
Mais les fusions entre TO sont quelque fois catastrophiques et malheureusement nous en avons fait les frais
Nous sommes arrivé à Pekin et nous avons attendu 5h à l aéroport , ils nous avaient oubliés donc obligés d attendre que le bureau français ouvre pour les alerter de notre problème Bien sur les numéros donnés au départ n'étaient pas bons et l hotel de Pekin où nous devions sejourner avait changé. Heureusement que nous avons l habitude de voyager car certains auraient vite paniqué He oui la langue n est pas l anglais à Pekin donc dur dur de se faire comprendre c est pour cela que nous sommes restés à l aéroport au moins le personnel était compétant
Nous sommes enfin arrivés à l hotel bien sur pas d excuses mais on oublie pas de vendre leurs options qui sont très très cheres Certains du groupe ont pris le fameux canard laqué à 15 euros par personne tout ça pour 150 gr de viande et avoir le même menu qui était dans la demi pension cherché l 'erreur Pendant le séjour le programme a été un peu modifié surtout au détriment des visites Le voyage en lui même c est à peu près bien passé jusqu à shangaï (je ne compte pas l hotel sale de Xian mais bon l interprète étais super ainsi que les visites ) Par contre les repas de shangaï étaient catastrophique pas de viande pas de poisson des légumes à l'eau mais au moins les chambres étaient magnifiques Heureusement nous étions un très bon groupe et tous nous avons été déçus par Plein vent sur les prestations sur place Pour ma part j ai écrit à Plein vent pour avoir des explications pour notre problème et j attend encore et encore et encore...... Pour me consoler je lis tous les jours la dernière page de leur catalogue de voyages où c est écrit : la charte du voyage être professionnel pour un TO c est sélectionner contrôler respecter tout le monde et pour finir L'engagement jusqu au bout de votre voyage
hummm sans commentaire sur ces TO qui une fois fusionnés ne ressemble plus à ce qu ils ont été
Nous sommes arrivé à Pekin et nous avons attendu 5h à l aéroport , ils nous avaient oubliés donc obligés d attendre que le bureau français ouvre pour les alerter de notre problème Bien sur les numéros donnés au départ n'étaient pas bons et l hotel de Pekin où nous devions sejourner avait changé. Heureusement que nous avons l habitude de voyager car certains auraient vite paniqué He oui la langue n est pas l anglais à Pekin donc dur dur de se faire comprendre c est pour cela que nous sommes restés à l aéroport au moins le personnel était compétant
Nous sommes enfin arrivés à l hotel bien sur pas d excuses mais on oublie pas de vendre leurs options qui sont très très cheres Certains du groupe ont pris le fameux canard laqué à 15 euros par personne tout ça pour 150 gr de viande et avoir le même menu qui était dans la demi pension cherché l 'erreur Pendant le séjour le programme a été un peu modifié surtout au détriment des visites Le voyage en lui même c est à peu près bien passé jusqu à shangaï (je ne compte pas l hotel sale de Xian mais bon l interprète étais super ainsi que les visites ) Par contre les repas de shangaï étaient catastrophique pas de viande pas de poisson des légumes à l'eau mais au moins les chambres étaient magnifiques Heureusement nous étions un très bon groupe et tous nous avons été déçus par Plein vent sur les prestations sur place Pour ma part j ai écrit à Plein vent pour avoir des explications pour notre problème et j attend encore et encore et encore...... Pour me consoler je lis tous les jours la dernière page de leur catalogue de voyages où c est écrit : la charte du voyage être professionnel pour un TO c est sélectionner contrôler respecter tout le monde et pour finir L'engagement jusqu au bout de votre voyage
hummm sans commentaire sur ces TO qui une fois fusionnés ne ressemble plus à ce qu ils ont été
Traduction en sanskrit ou tibétain pour un tatouage English translation pending
Bonjour, je souhaite me faire tatouer le mot "liberté" en sanskrit ou tibétain
et j'aurais besoin d'une traduction afin de pouvoir le faire calligraphier!
J'ai trouvé une image mais je ne sais pas si c'est bien du tibétain et si c'est le mot liberté

Merci d'avance

Merci d'avance
Budget pour 15 jours dans le nord Vietnam English translation pending
Bonjour
Nous hésitons de prendre une agence locale ou de partir seuls pour le nord du Vietnam .....qu en pensez vous ? Combien faut il prévoir budget avec une agence locale pour 15 jours ? ( habitant et hôtel )
Merci beaucoup Elise
Nous hésitons de prendre une agence locale ou de partir seuls pour le nord du Vietnam .....qu en pensez vous ? Combien faut il prévoir budget avec une agence locale pour 15 jours ? ( habitant et hôtel )
Merci beaucoup Elise
Retour de 15 jours au Vénézuela en famille avec 3 enfants English translation pending
Bonjour,
Cela fait 1 semaine que nous sommes revenus du Venezuela . Nous y sommes restés 15 jours et toute la famille est unanime ce fut un très beau voyage . Poûr notre 1 ère semaine , nous avons pris une petite agence basée à Merida : colibris tours . La responsable de l' agence est formidable . Nous avons dormi dans sa pousada et avons pu sympathiser . Nous avons visites , Merida et alentours , les LLanos, , le delta de l' Orenoque . Après de nous mêmes , nous avons pris un taxi pour rejoindre le village de Santa Fé ou nous sommes allés à la posada le petit jardin tenue par des francais . Nos enfants ont été reçu comme des rois partout . Les gens sont gentils et aidant même si la barrière de la langue n' aide pas . Bon , tout ne fut pas tout rose mais si c était à refaire je vole ......
Cela fait 1 semaine que nous sommes revenus du Venezuela . Nous y sommes restés 15 jours et toute la famille est unanime ce fut un très beau voyage . Poûr notre 1 ère semaine , nous avons pris une petite agence basée à Merida : colibris tours . La responsable de l' agence est formidable . Nous avons dormi dans sa pousada et avons pu sympathiser . Nous avons visites , Merida et alentours , les LLanos, , le delta de l' Orenoque . Après de nous mêmes , nous avons pris un taxi pour rejoindre le village de Santa Fé ou nous sommes allés à la posada le petit jardin tenue par des francais . Nos enfants ont été reçu comme des rois partout . Les gens sont gentils et aidant même si la barrière de la langue n' aide pas . Bon , tout ne fut pas tout rose mais si c était à refaire je vole ......
Location de scooter ou moto à Gozo English translation pending
Bonjour,
Je pars pour Gozo cet été, on a loué une maison à Ghasri. Comme il parait que les bus ne sont pas super pratiques, j'ai pensé louer un scooter ou une moto...
Avez-vous expérimenté un loueur sur place, y en a-t-il à Gozo même ? Les routes sont-elles dangereuses? Et la conduite à gauche, c'est pas un problème pour nous, avec notre habitude bizarre de rouler à droite😉 ! ? Est-on assuré par le loueur ?
Mon mari roule plutôt en moto et moi en scooter, l'idéal serait de louer au même endroit, existe-t-il un loueur qui fait les deux ?
Je ne me rends pas compte des distances, mais si ça pouvait être pas loin du port pour les avoir à l'arrivée du bateau, ce serait un plus... Merci pour votre aide.
Je pars pour Gozo cet été, on a loué une maison à Ghasri. Comme il parait que les bus ne sont pas super pratiques, j'ai pensé louer un scooter ou une moto...
Avez-vous expérimenté un loueur sur place, y en a-t-il à Gozo même ? Les routes sont-elles dangereuses? Et la conduite à gauche, c'est pas un problème pour nous, avec notre habitude bizarre de rouler à droite😉 ! ? Est-on assuré par le loueur ?
Mon mari roule plutôt en moto et moi en scooter, l'idéal serait de louer au même endroit, existe-t-il un loueur qui fait les deux ?
Je ne me rends pas compte des distances, mais si ça pouvait être pas loin du port pour les avoir à l'arrivée du bateau, ce serait un plus... Merci pour votre aide.
Comment me préparer pour le tour de monde à vélo? English translation pending
Bonjour à tous!
Bientôt je vais avoir 15 ans, dons je suis encore très, très, très jeune. Certains dirons même que je suis trop jeune, mais chacun son avis.
J'ai un rêve: faire le tour de monde à vélo. Je sais, que ça paraît cliché et tout, mais c'est vraiment un rêve important pour moi, en plus j'ai un but: faire le tour de monde à 18 ans. J'ai déjà commançé d'accumuler l'argent. Pour l'instant j'en ai pas beaucoup..(évidament!), mais j'ai calculé, que l'argent de poche + l'argent "cadeaux" + le job de surveillante dans le bus penadant 2 ans = environ 3000 euro jusqu'au BAC. J'envisage aussi donner des cour de soutien de math et faire de baby sitting, mais on peut pas savoir comment celà va se passée..donc si vous avez des idées pour gagner de l'argent ou des conseils a me donnés sur le voyage je serai très ravie 🙂
Je compte sur vous! 😉
PS. Désolée pour les fautes de français..c'est ma deuxième langue..😛
PS. Désolée pour les fautes de français..c'est ma deuxième langue..😛
Compte rendu d'une croisière MSC, départ Marseille du 26 mars 2016 English translation pending
Avec un peu de retard je poste mon compte rendu.
J'ai fait la croisière avec ma femme et mes deux filles de 13 et 16 ans . Nous etions au 12 eme pont cabine balcon ambiance aurea.Cela m'a permis de ne pas trop me casser la tete concernant les boissons et autre dépenses.
Nous sommes arrivés a Marseille la veille TGV en provenance de Lyon ou j'étais pour un congres médical .Nous avons pris une chambre dans un hotel en face de la gare St Charles (Chaine connue ).Nous avons visité la ville et pris des pizzas a proximité de la canebière prés d'un marché ou on se croirai a Bab El Oued 😉😉.
Le jour J nous avons pris un taxi direction le Préziosa . Je pense que c'est le plus simple au lieu de prendre le métro puis le bus 35 puis marcher pendant 2 à 3 km (cout du taxi 27 euros ).
L'embarquement s'est fait sans grande difficulté et assez rapidement . Nous avons visité le bateau pris notre dejeuner au buffet Inca Maya au 14 eme pont . Nous sommes descendu a notre chambre assez vaste pour un couple et deux adolescentes puis direction le bar capuccino pour prendre de délicieux cocktails pour tout le monde .Le serveur était Phillippin parlait assez bien anglais donc pas de difficulté pour dialoguer .Je rassure tout de suite les croisièristes qui ne parlent que le Français beaucoup de personnel de bord parle cette langue meme si c'est d'une façon approximative.
Bateau très propre service presque impeccable .
Comment se rendre de Santos à Guaruja en voiture? (Brésil) English translation pending
Bonjour
j’envisage d'aller après une croisière 3 nuits à guaruja
J'ai lu qu'il y avait des ponts qui relient santos à cette île. Mais j'ai beau chercher sur des plans et google map.. je ne les trouve pas.
Ma question est donc ces ponts existent ils?
et sinon comment se rendre de santos à guaruja en voiture?
merci d'avance de vos réponses
J'ai lu qu'il y avait des ponts qui relient santos à cette île. Mais j'ai beau chercher sur des plans et google map.. je ne les trouve pas.
Ma question est donc ces ponts existent ils?
et sinon comment se rendre de santos à guaruja en voiture?
merci d'avance de vos réponses