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Voyage à moto Russie - Mongolie English translation pending
by Vinie91 · 2013-09-27 · 32 replies
Bonjour, Une ébauche de voyage pour le moment... Eté 2014, partir en moto en Mongolie en traversant la Russie par Moscou Novossibirsk Irkoutsk Oulan-Oude… Rouler vers Oulan Bator et la vallée de l’Orkhon, remonter vers Tosonchengel, Ulaangom puis redescendre sur Khovd et enfin la région de Bayan-Ölgii avant de repasser en Russie par les Monts Altaï (M52). Pour le retour, je voudrais mettre la moto (et moi!) dans le train depuis Novossibirsk jusqu’en Europe (Berlin ? Paris ?) pour gagner du temps... Voilà, donc je cherche des infos surtout sur l'état des routes et pistes (cailloux? tôle ondulée? gué? gadoue?), sur le ravitaillement essence (surtout en Mongolie) et sur les trains! Pour la Russie, j’ai une très vague idée de la route en Sibérie, donc je suis preneuse d’infos aussi! Merci d'avance pour vos infos ou expériences, @bientôt! Virginie
Etat de la route entre Holguin et Baracoa? English translation pending
by Sergiosalsa · 2013-01-03 · 19 replies
Il parait que la route entre Holguin et Baracoa est impraticable, quelqu'un aurait-il fait ce trajet récemment.Merci , car sinon cela nous oblige à modifier notre circuit.
Batteries pour appareil photos dans l'avion en direction de l'Indonésie? English translation pending
by Morgan83 · 2010-11-05 · 23 replies
Bonjour a tous, voila je part faire un reportage photo en indonesie, dans la jungle ! qui dit jungle, dit pas de courant ! j'ai donc acheter une quinzaine de batterie pour mon appareil photos ! Y'a t'il un probleme pour les transporter dans l'avion avec emirates en direction de l'indonesie ? Les mettres en soute ou en cabine, jusqu'a present j'ai voyager mais seulement avec 3 batterie, mais pas de soucis.

des precautions particulieres a prendre ? je suis tres inquiet sur ce sujet , ca risquerai de tout faire tomber a l'eau ! Merci d'avance
Etat des routes en Namibie: Citadine ou 4x4? English translation pending
by Caml · 2010-01-27 · 19 replies
Bonjour a tous, Je prepare mon voyage en Mars en Namibie, et j'aurais besoin de conseils. C'est certainement la question récurrente du Forum: 4x4 ou citadine ? A lire les posts, il semble que la citadine soit a 99% Ok, mais 80% des voyageurs prennent le 4x4 :). Je suis a la recherche d'info recentes - dans la mesure ou en Afrique cela peut rapidement changer - sur l'etat des routes, pour atteindre les endroits suivants:

- Le Parc National du Waterberg - Le Parc National de Etosha, camps de Okaukuejo, Halali et Namutoni. - Kaokoland, Hobatere (ma carte de la Namibie indique "4x4 obligatoire"... je tente la question qd meme) - Epupa - Ongongo - Palmwag - Twyfelfontein - Sesriem, Dead Vlei (je compte prendre la navette pour aller sur Dead Vlei. Le restCamp de Sesriem est accessible en citadine ?) - Fich River Canyon - désert du Kalahari L'idee est de savoir si l'on peut exclure le 4x4, sans pour autant se priver de qq chose d'immanquable. Bien évidement, le cout est au coeur du prb. Le prix d'un 4x4 tout equipe (roofTop Tent) est il compense par la liberte de circulation qu'il procure ? Ceux qui ont pris une citadine, l'ont il regrette ? (i.e rebrousser chemin...) Merci de vos bons conseils et de votre expérience,

Alexis
Retour de deux mois et demi à Madagascar English translation pending
by Gsteve · 2009-12-18 · 14 replies
Bonjour à tous. Je reviens d'un tour de 2, 5 mois à Mada avec mon propre 4X4 convoyé par bateau depuis la France. Pour les amateurs, prévoir un mois entre l'arrivée du bateau et la récupération du véhicule. Je vais me limiter à la description de mon parcours car le plus difficile dans la préparation du voyage est de trouver des infos sur la faisabilité et l'état des pistes. En géneral, j'ai découpé le parcours en étape d'une journée. Sommes partis de Tamatave (port d'arrivée du 4X4) puis montée jusqu'à Mananara en 2 jours. Nombreux bacs en bon état, la piste est mauvaise dans sa dernière partie mais très faisable en saison sèche. Ensuite sur le tronçon Mananara Maroantsetra, il n'y a plus de bacs et les ponts sont en mauvais état. Il est nécessaire de passer sur les plages à marée basse aux passages de fleuve. Nous avons fait demi-tour après quelques kms car trop boueux. Retour à Tamatave car la liaison Mananara-Mandritsara n'est pas possible en 4X4. Les paysages sont magnifiques dans toute cette partie Tamatave-Mahanoro :goudron ; Mahanoro-Nosy Varika : bonne piste très sablonneuse sur les 20 derniers kms. Nombreux bacs en bon état ; Nosy Varika-Mananjary par la piste cotière : sablonneux très mou aux embouchures et facile ailleurs, faisable uniquement si les embouchures sont fermées (les embouchures de fleuve sont naturellement fermées par une digue de sable qui est ouverte chaque année par les pêcheurs pour faire communiquer la rivière avec la mer). Si les embouchures sont ouvertes , il faut prendre la piste intérieure. Très beau entre mer et lacs au coeur des Pangalanes ; Mananjary-Vangaindrano : goudron ; Vangaindrano-Sandravinany : Piste ravinée sur les 20 derniers kms. A faire en saison sèche ; Sandravinany-Amparihy (dans les terres) : passages très ravinés à faire saison sèche très beau paysage; Sandravinany-Manafiafy : piste très ravinée, nombreux passages de gué, à faire en saison sèche, Manafiafy-Fort Dauphin : dernière partie horrible pleine de trous , paysage très beau ; Fort Dauphin-Faux cap via Tsiombe : Jusqu'à Ambovombe, goudron horrible, on passe des paysages verdoyants aux cactus puis à partir de Tsiombe très bonne piste de sable ; Faux Cap- Lavanono : On a retrouvé nos amis qui ont récupéré leur 4X4 après pas mal d'attente ! belle piste sable porteur ; Lavanono- Androka : orientation difficile, piste très étroite à la largeur des chars à boeufs, au milieu des cactus en fleurs (peinture vernis s'abstenir) ; Androka-Itampolo : très belle piste de sable porteur ; Itampolo- Ambola (avant Beloka) : idem ; Ambola-Tuléar : piste sans difficulté mais assez mauvaise à partir de Betioka, sans grand intérêt ; Tulear-Salary : sable mou ; Salary-Andavadoaka : idem ; Andavadoaka-Ankiliabo : belle piste sans grand intérêt ; Ankiliabo- Belo via Manja : parfois bonne parfois très boueuse aux passages de rizières, sans intérêt ; Belo-Morondava : passages de sable très mou ; Morondava-Belo Tsiribihina : pas de pb ; Belo-Bekopaka: idem ; Bekopaka-Maintirano : le paysage redevient plus varié, piste sans pb particulier ; On souhaitait rejoindre Mahajanga par la côte mais il n'y a ni pont ni bac donc toutes les rivières doivent être passées à gué (avant octobre) et il faut faire cette partie à plusieurs véhicules équipés avec treuil et prise d'air sur le toit. On a donc fait Maintirano-Tsiroanomandidy : superbe paysage, gros travaux d'aménagement de la piste. Reste quelques passages délicats (boue). Ensuite on est monté sur Diego et le parcours change de nature car on a fait 80% de goudron faute de piste praticable. Les seules partie de piste que l'on ait fait sont : Ambilobe-Vohemar pour rejoindre la côte est : faisable en saison sèche mais grosse galère si il pleut ; Antalaha-Cap Est (vers Amhitralanana) piste sans pb particulier. Tout le reste est soit en goudron (Vohemar-Antalaha , Sambava-Andapa) soit impraticable en 4X4 notamment les tronçons que j'avais prévu : Andapa- Bealanana pour rejoindre Antsohihy et Mandritsara- Andilamena Du point de vue de l'intérêt touristique, notre meilleur souvenir est lié à la côte est et à la partie sud ouest. La visite de la partie nord (entre Tana et Diego) necessite un A/R sur le goudron entre Diego et Tana et la visite de la côte nord est (qui est très belle) necessite un A/R entre Antalaha et Ambilobe. Ceci limite donc considérablement l'intérêt Du point de vue sécurité, pas de pb tant que l'on est en brousse. Les routes nationales deviennent beaucoup moins sûres
Voyager en Albanie en camping-car à la Toussaint: état des routes...? English translation pending
by Lionelisere · 2009-10-14 · 17 replies
Nous partons en cc en albanie au vacances de la tousaint avec 3 enfants et nous hésitons à monter dans le nord et faire la croisière sur le lac de KOMAN puis continuer en cc de FIERZE jusqu'à KUKES et retour sur TIRANA. A cette époque, le temps est-il correcte et la route entre FIERZE et KUKES est-elle bien praticable en cc ? De plus avez-vous des horaires pour le bac ? Merci de vos réponses.
Quarante jours pour découvrir l'Argentine en camping-car English translation pending
by Gamberge · 2009-05-21 · 8 replies
notre projet de voyage location d'un camping car(ruta sur) au depart de B A. puis descente par la cote atlantique tout le long de la cote(bahia bianca, san antonio, et puerto madryn peninsule de valdes, descente jsq rio galegos et ushuaia.... remonter par le cote andes calafateperito moreno, chalten, antiguos esquel bariloche mendosa et BA

que pensez vous de ce circuit ?? realisable sans trop courir?????

date de depart 10 novembre 2009! retour 20 decembre... quelques conseils...??????? je remercie d'avance les repondeurs gerard

nb... seniors encore un peu vert(+ de60 ans)
Tour organisé du parc Kadaku en Australie English translation pending
by Sami44 · 2009-04-07 · 3 replies
Bonjour,

Je souhaite faire réserver un tour organisé de 5 jours dans le parc Kadaku (+LITCHFIELD) mais avant de réserver, j aimerais bien avoir quelques conseils sur les différentes sociétés qui proposent ces séjours.

Durant mes recherches j en ai pre-sélectioné quelques unes: Wildernessaventure (
http://www.wildernessadventures.com.au/) Adventurestours (http://www.adventuretours.com.au/) Kadakudreams (http://www.kakadudreams.com.au/flash/5day.html) Australia4tours (http://www.australia4tours.com/)

Et voici quelques questions:

Avez vous eu l occasion de faire un séjour avec ces sociétés? Si oui qu en avez pensé? Ca ne fait pas trop "voyage organisé"? Y en a-t-il qui proposent des séjours assez sportifs?

Pour info je recherche plutot quelque chose de bien "aventure" et d assez sportif, c est a dire plutôt camping dans le bush a la belle etoile que beau camping tout aménagé. Et surtout aimerai bien faire pas mal de marche et pas passer la journée en voiture...

Merci et bonne journée a tous
Inondations catastrophiques en Zambie et en Namibie (25 mars 2009) English translation pending
by Himba · 2009-03-25 · 8 replies
Reuters

La Zambie et la Namibie sont confrontées à des inondations qui ont détruit les récoltes et submergé des villages entiers, rapportent des responsables des secours. Lire la suite l'article

La Zambie a mis ses forces aériennes en état d'alerte pour évacuer les sinistrés et la Namibie a proclamé l'état d'urgence dans les zones affectées par la crue des cours d'eau, dans l'étroite bande de Caprivi, située entre la Zambie et le Botswana.

Quelque 400.000 personnes sont affectées rien qu'à la frontière entre la Namibie et l'Angola, a fait savoir la Croix-Rouge internationale, et ce chiffre risque d'augmenter.

"Des communautés sont totalement et rapidement isolées par la montée des eaux. Il y a des attaques de crocodiles, d'hippopotames, des morsures de serpent. Et puis il y a les risques plus ordinaires: le paludisme, la diarrhée et tout simplement la pénurie de vivres", a déclaré Matthew Cochrane, porte-parole de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FISCR), contacté par téléphone à Katima Mulilo, dans la bande de Caprivi.

Dans certains villages, entre 70 et 80% des réserves de vivres ont été détruites, a-t-il dit.

"L'eau approche déjà les huit mètres et elle va dépasser ce niveau dans les prochains jours", a ajouté Cochrane.

Selon le Service hydrologique de Namibie, les crues ont atteint un niveau sans précédent depuis 1969, voire depuis 1963 dans certains endroits.

En Zambie, la Province Méridionale est la plus affectée. Plus de 20.000 foyers sont touchés et 5.000 maisons ont été détruites, selon la branche suisse de l'ONG Action by Churches Together.

Les experts estiment néanmoins que le barrage de Kariba, à la frontière entre la Zambie et le Zimbabwe, ne devrait pas déborder, ce qui aurait des conséquences dramatiques pour les pays en aval, le Mozambique et le Malawi.

Mais Peter Rees-Gildea, responsable des opérations de la FISCR à Genève, a indiqué que l'organisation suivait de près la tempête tropicale Izilda, qui se dirige vers la côte est du Mozambique.

En janvier, des pluies au Malawi et en Zambie ont provoqué des inondations au Mozambique qui ont fait 45 morts et 285.000 sans abri, les pires inondations dans ce pays depuis celles qui ont fait 700 morts et un demi million de sans abri en 2000-2001.
Trek de vingt jours à cheval débutant en Mongolie English translation pending
by Gregitou · 2009-01-15 · 11 replies
Bonsoir à tous et à toutes !

Avec deux amis, nous sommes entrain de préparer un voyage d'une durée de 1 mois en Mongolie. Dans nos rêves, c'est à cheval que nous nous voyons. Le problème, c'est qu'aucun de nous n'a jamais fait de cheval. D'autant plus que le top pour nous serait de partir avec GPS et cartes, donc sans guide, donc sans pro du cheval. On a tout de même prévu quelques heures d'équitation avant. Mais autant vous dire que ca m'angoisse pas mal... Il me semble impossible d'apprendre tous les secrets des chevaux, en matière de soins, de santé etc..avant Aout 2009. J'ai le sentiment qu'il sera impossible de gérer nos chevaux..Vous confirmez ? Il faut que vous sachiez aussi, qu'on a prévu un itinéraire de 20 jours, (jours de pauses compris: une journée tout les 5 jours), à environ 30km/jour. J'ai l'impression qu'on vise bien trop haut...Non?

Merci d'avance pour vos conseils rassureurs, ou pas. A bientot. Greg.
Rafting au Québec English translation pending
by Iarsenea · 2008-03-19 · 8 replies
Bonjour ! Je pense essayer le rafting au printemps. Est-ce que quelqu'un en a déjà fait au Québec. J'ai entendu parler des descentes de la rivière Rouge et de la Rivière Jacques-Cartier. Laquelle me conseillez-vous, considérant que je n'en ai jamais fait ? Est-ce que c'est une activité accessible à tous, même pour ceux qui n'ont pas fait beaucoup de canot et kayak ? Merci de vos réponses !
Conseils pour aller au Machu Picchu (Pérou) English translation pending
by Blaisouille · 2008-03-08 · 4 replies
Hello Voila quelque info sur le Machu Pichu

Prix 2008 Prix du train Cusco->Aguas Caliente 48USD aller donc 98 aller-retour Prix du bus Aguas->Machu Pichu 9USD Entree du site 122 sols (40USD)

Une autre solution est de passer par Santa-Teresa et l Usine hydroelectrique puis de marcher 10 km a plat le long de des rails jusqu a Aguas Caliente (2h)

La 2 solutions: 1 De prendre les bus locaux ca coute environ 80sols (28 USD) c est assez long et il faut changer 3 fois de bus. L office du tourisme de cusco vous renseigne volontier sur cette solution (les prix des bus, quel bus et ou les prendres). 2 D etre ou de trouver un groupe de 9 personnes et de prendre un mini-bus, ca coute environ 100sols (35USD) par personne, qui vous emmene directement jusqu a l usine ( A preciser jusqu a l usine et non Santa-Teresa pour eviter des mal entendu).

Depuis l usine il faut marcher le long de rail 10km a plat jusqu a Aguas Caliente carte
http://maps.google.fr/maps/ms?hl=fr&ie=UTF8&msa=0&msid=113268924062559747487.000447dea52be0f037fad&t=h&z=14 Puit dormir une nuit a Aguas (on trouve des hotels pas cher nous avons trouver a 8 sols par personne) le lendemain matin monter a pied au Machu Pichu 3km et 400m de denivelation (1h a 1h30) vister le Machu Pichu et a la fin de journee redescendre a l usine hydro reprendre le mini-bus et rentrer de nuit sur cusco.

Quelque conseille: 1 Prendre une lampe de poche 2 A la gare de machu pichu (avant aguas depuis l usine) descendre sur la route qui est au bord de la riviere c est pas plus long mais plus agreable et ca evite de passer dans 2 petits tunnels. 3 Si vous avez du temps de ne pas redescendre directement a l usine et de redormir une nuit a Aguas et d aller a l usine le lendemain prendre le mini-bus (de faire en 2jour ca fais de longue journee) cette solution et a regarder avec le mini-bus.

En esperant que ces quelque info vous sois utiles
Deux semaines en Corse avec un bébé de deux mois English translation pending
by Beway · 2008-02-19 · 4 replies
Bonjour,

Mon mari et moi allons avoir en mars un bébé et nous aimerions tout de même partir en vacances fin mai pendant 2 semaines (bébé aura environ 2 mois). Notre choix s'oriente vers la Corse pour le beau temps, le dépaysement, la proximité en avion depuis Paris...

Le principe est de découvrir la Corse à partir de 2 points de chute (1 semaine chacun) où on pourrait se poser tranquillement avec bébé, sans avoir forcément besoin d'une voiture. En effet, on ne veut pas non plus trop vadrouiller car on est conscient que ce sera difficile avec un si jeune bébé.

Avez vous des conseils sur les coins où il faudrait mieux aller? J'ai repéré déjà 4 régions particulièrement belle il me semble: l'île rousse/Calvi et la Balagne La baie de Propriano Bonifacio la baie de Porto Vecchio.

Pensez vous que ce voyage soit réalisable avec un bébé de cet âge? On aimerait plutôt un logement type meublé, maison individuelle, pour ne déranger personne et être bien indépendant! Avez vous des bons plans?

Merci pour tous!
Quelle région de Cuba pour plage, village et montagne? English translation pending
by Grouper · 2008-01-18 · 11 replies
Bonjour,

Je désire aller à Cuba pour 1 semaine mais j'aimerais trouver un endroit ou nous pourrions aussi faire des visites de villages. Je sais que Cuba est très réputé pour les plages mais je crois qu'il y a des montagnes et des endroits moins touristiques. Est-ce possible de trouver un forfait tout inclus dans un place moins touristique? Vous connaissez?

p.s Je suis allée à Caco Coco, c'est très beau mais il n'y a pas grand chose à faire à l'extérieur du complexe.
Retour d'un mois en Bolivie et un peu au Pérou English translation pending
by Cecil34 · 2006-09-04 · 25 replies
Hola, Voilà, c'est fini, c'est la rentrée, je reviens d'un mois en Bolivie et un peu au Pérou, et comme plein de gens sur ce site m'ont donné des renseignements précieux avant mon départ, je suis prète à mon tour à répondre aux quelques questions que vous vous posez, vous heureux veinards qui allez partir maintenant ou dans pas longtemps, si c'est dans mes cordes, ce sera un plaisir. Bon voyage
Vagabondages et treks en Laponie English translation pending
by Niouss · 2014-07-10 · 13 replies
Bonjour à tous !

L'été dernier, je suis parti pour un grand voyage de 7 mois et la première partie se déroulait en Laponie. Ainsi pendant 3 semaines, j'ai écumé différents sentiers de randonnée, ait utilisé mon pouce pour me déplacer ainsi qu'expérimenté l'hospitalité norvégienne. J'ai pu voir notamment que la nature sauvage de la Laponie était sous la menace des gros industriels tout puissants. En effet, alors que je faisais du stop, on m'a proposé de voir le camp de Kallak en signe de protestations contre la construction d'une mine en plein territoire sami. Cependant, il reste encore de bien belles choses.

Je me suis rendu en Laponie en prenant le train depuis Stockholm Arlanda:



Je suis ensuite allé randonner sur la Padjelantaleden, un sentier de 160 kms en plein wilderness suédois. 6 jours et demi de marche, plein de sérénité !







Marcher en pleine nature sauvage n'empêche pas les belles rencontres, bien au contraire:



Comme je l'indiquais au début, je suis allé au camp de Kallak (ici pour plus d'infos) et j'ai pu voir des samis désemparés. En effet, la zone de construction de cette mine se trouve en plein territoire histoire des samis. C'est assez embetant et ce n'est pas prêt de s'arrêter



Sinon je me suis rendu à Tromsø, une des villes les plus septentrionales au monde et ait visité la cathédrale arctique:





Ensuite, je me suis rendu à l'île Senja et pendant que je tendais le pouce, une famille norvégienne s'est proposé de m'héberger, d'abord pour planter la tente dans le jardin, puis finalement en m’accueillant dans leur maison. Un vrai moment de partage. J'ai ensuite fini le voyage avec un trek sur l'île Senja, sur le sentier Senja på langs (80kms environ), que je recommande à tout amateur de randonnée un peu engagée:









Si vous voulez lire mon carnet de voyage en entier, c'est par ici

Sinon je reste disponible pour toutes vos questions sur ce fil !

A tout bientôt !
Croisière à bord du Kong Harald de Hurtigruten du 1er au 12 mars 2014 English translation pending
by Anjuvani · 2013-05-08 · 63 replies
Bonjour à tous,

Le virus inoculé par Paul en 2010 s'est réactivé ... aussi nous partirons sur les Côtes Norvégiennes à bord du Kong Harald, du 1er au 12 Mars 2014 pour la croisière Bergen-Kirkenes-Bergen. Ce que nous avons déjà fait en Juin, nous voulions le refaire, mais en hiver et à coup sûr ce sera une nouvelle découverte. Pour le voyage, vols KLM Luxembourg-Oslo AR. Habitant Nancy, cet aéroport n'est qu'à 1h30 maxi de chez nous. Les trajets Oslo-Bergen et retour se feront en train. Merci Sarnia pour tes commentaires sur cette ligne et même hôtel que toi à Oslo. Côté excursions : Bien sûr le Cap Nord ! enneigé ce doit être magique !!! Nous voulions faire celle en traineau à chiens à Kirkenes quand je me suis aperçue qu'elle était cotée 3 : Bonne forme physique, aie ! A notre âge et avec une SPA je préfère ne pas tenter le diable... alors nous nous rabattrons sur l'Hôtel de glace et les rennes du Parc Gabba ! Et, comme tout le monde, au cours de ce trajet nous espérons voir des aurores boréales...! J'en ai une à mon actif, en pleine nuit dans les plaines de la Saskatchewan au cours d'une croisière ferroviaire entre Toronto et Vancouver. Une symphonie de vert et de rose !!! Magnifique ! Nous sommes quand même quelque peu déçus car nous voulions une cabine N sur le pont 3 à l'avant du bateau, or toutes ces cabines sont déjà retenues par des groupes ! nous serons sur le pont 3 mais la 358 au dessus du pont voiture et nous craignons le bruit ... Qu'en pensez-vous ? A bientôt de vous lire, vos conseils seront les bienvenus ! Bien Cordialement. Yvette.
Que mettre dans ma valise pour deux semaines en jungle? (Bornéo, Malaisie) English translation pending
by Paprika47 · 2013-05-01 · 12 replies
Bonjour,

Nous partons sur bornéo (2 semaines) en juillet prochain et j'hésite pour le choix des vêtements à emporter :

- Vêtements synthétiques ou coton ? - manches courtes ou longues ? - guetres (contre les sangsues) ? - poncho ou kway ? - les bracelets anti moustiques sont ils efficaces ?

Merci pour vos infos, je préfère voyager léger et éviter d'emporter des choses inutiles.
Retour de Fort-Dauphin, impressions English translation pending
by Jasrymn · 2012-07-14 · 5 replies
Bonjour à tous, Ce voyage s’est effectué en début d’année. Je suis resté donc 4 mois sur la grande île, de Décembre à Mars. Mon itinéraire est passé successivement de Tana à Tamatave puis Maroantsetra au nord- est pour descendre par la suite sur Fort Dauphin à l’extrême sud soit plus de 4000 kms pour la boucle complète et ses à cotés. Je passerai rapidement sur la première partie autour de Maroantsetra dont j’ai déjà parlé il y deux ans, sinon pour dire que rien n’a changé vraiment à part le pont sur le grand fleuve reconstruit, la piste ne s’est pas arrangée, les ponts en bois pourrissent plus vite qu’ils sont rafistolés si bien qu’il faut parfois descendre dans la rivière ou la mer à marée basse pour pouvoir passer. J’ai fait l’aller en 4x4 Suzuki qu’on a acheté à Tamatave, c’est parfois dur mais ça passe. Attention aux bacs, il n’y a plus de gasoil et si on veut traverser les 11 bacs il faut son jerrican, le gouvernement qui doit normalement le fournir étant à sec, à part les bacs à câble, il suffit de tirer et c’est plus écolo. Je laisse le 4x4 et mon épouse dans sa famille originaire d’ici et je fais le retour en vélo. J’ai trouvé encore plus dur que la dernière fois mais quelques coups de cœur quand même dont: Une plage sublime à Seranambe, peut être la plus belle de toute la côte nord-est, eau turquoise, lagon, eau fraiche, anse d’une symétrie parfaite, palmeraie, idyllique, tout y est. J’y ai également mangé de la chauvesouris dans la gargote locale. Quelques coups de blues aussi : Chute à vélo dans les rochers, dérailleur cassé, guidon tordu, quelques plaies et bosses aux bras et jambes, du coup je suis resté au village tout l’après-midi, le réparateur local étant parti à la pèche, ou encore : Chambre moins de 2 euros certes, mais groupe électrogène bruyant derrière les oreilles, tv bruyante diffusant comme d’habitude une stupidité genre film de combat, odeurs bizarres de fermentation dues sans doute à la fabrication du rhum local, pas de drap sur le matelas, heureusement j’ai le mien. A Manompana j’arrête le vélo vu que la suite c’est tout du sable. Puis quatre heures d’attente au dernier bac avant Sonierana Ivongo, si bien que le vieux 4x4 pourri que j’avais néanmoins préféré au vélo pour ce tronçon mettra plus de 8 heures pour faire 40 kms, soit une moyenne de 5kms/h, j’aurai donc été aussi vite à pied. Je fais rapidement la route Tamatave Tana Manakara en taxi brousse. J’ai en effet choisi de descendre à Fort Dauphin par la côte. Malheureusement, le paludisme m’attrape juste avant le départ. Ou plutôt dans le taxi brousse reliant Tana à Manakara dans la nuit glacée d’Antsirabe. C’est une mauvaise expérience. Une semaine de sueurs froides, à boire des litres et des litres sans rien manger, mal partout, à la tête, au ventre au dos, des courbatures partout. A Farafangana une journée à l’hôpital sous perfusion et oxygène avec plus de 40 de fièvre. Voulant continuer jusqu’à Fort Dauphin en vélo (celui-ci suivant le mouvement sur le toit du taxi brousse), on fait mieux comme entrainement et mise en condition. Si bien que le jour du départ, 5 kg en moins, plus de forces, plus de muscles. A Vangaidrano, fini le goudron, la piste et le vélo m’attendent. Heureusement la piste est bonne et une petite bruine rafraichissante m’accompagne tôt le matin. Le paysage est agréable et arboré, quoique un peu monotone, la piste est en terre rouge, on ne voit pas la mer sauf en fin de parcours, une jolie plage, des rochers. Au premier bac à 37 kms je m’arrête, c’est suffisant pour commencer. Le vélo chinois n’est pas au top, déjà changé le pédalier et les pédales hier, maintenant c’est un pneu tout décousu bon à changer, et les vitesses ne passent plus. C’est pourtant un vélo tout neuf, mon deuxième du voyage, le premier ayant été volé à Tana. Deuxième jour, départ 6 heures, une heure d’attente pour trouver une pirogue. Soleil de plomb. Pas de forces. Piste monotone mais tranquille. Pas de mer. Même kilométrage qu’hier. Arrivée vers midi à Manombondro. Apres midi repos.

Jour suivant. Un grand désert humain, aucun village ni âme qui vive sur 30 kms. Deux belles rivières aux eaux claires et rafraichissantes pour une baignade de rêve. Beau paysage de prairie vallonnée sur fond de montagnes. Un peu genre sentier de St Jacques de Compostelle en haute Castille. Devient très fatiguant en fin de parcours, perdu un peu trop de temps dans la baignade mais c’était si bon…La chaleur est harassante, et la piste devient de plus en plus ensablée, avec le poids du sac ça ne passe plus et il faut pousser le vélo sur de grandes longueurs. J’ai dû rencontrer une personne et croisé une moto sur ce parcours dans lajournée. L’arrivée à Sandravinany n’en finit pas, je crois mourir de soif et de chaleur. Petit village, petit hôtel, pas grand-chose, une belle embouchure mais il faut arriver à la voir et en avoir le courage or je reste allongé la moitié de l’après-midi à boire du thé. Et oui, pas d’électricité implique pas de bière fraiche.

J4. Pour continuer sur Manantenina deux versions. Revenir en arrière et reprendre la piste dite « RN 12 » ensablée et loin de la mer ou continuer d’abord quelques kms en pirogue puis suivre un sentier qui longe la côte. Je choisi bien entendu la version n°2. Seulement voilà quand on quitte la pirogue on ne sait plus où il faut aller il y a des petits sentiers un peu partout qui vont dans des petits hameaux éparpillés autour des rizières, on est encore loin de la mer, donc pas de point de repère et je me perds. Je tombe finalement sur quelqu’un de sympa qui me raccompagne dans le droit chemin, il me porte même mon vélo pour traverser les rivières, même s’il ne me demande rien il sera récompensé comme il se doit. Cette fois c’est bon, je suis sur le sentier qui longe la plage, il n’y a plus qu’à suivre la mer. Beaux paysages, espèces de cactées géantes, rares cabanes de pécheurs disséminées. Et puis ce que je craignais arrive, de plus en plus de sable. Et il faut pousser…d’autres fois il faut traverser des rivières, de l’eau jusqu’ à la poitrine, on passe d’abord le sac sur les épaules, puis un deuxième voyage pour le vélo. Midi passé, aucun village en vue, et la faim commence à tenailler. Je bois l’eau à même la rivière, ma provision de 2 litres de thé ayant vite était épuisée. (Le thé est en fait une infusion de plantes locales, quatre fois moins cher que l’eau minérale et quatre fois meilleur. De plus il est toujours bon, froid ou chaud). Je vois enfin poindre à l’horizon une chaumière. Je vois des poulets et de la fumée, l’espoir revient. Je montre à la femme un sachet de soupe instantanée pates et poulet que je sors de mon sac et je lui fais comprendre de trouver une marmite, de l’eau et de me la faire cuire. Ce qu’elle fit de bonne grâce et en quoi elle fut bien remerciée. Apres, une grande rivière à traverser et quelques pécheurs en pirogue, ce sont des profiteurs qui me demandent dix fois le prix usuel, j’arrive après quelques palabres à diviser par cinq.

Maintenant le sentier devient moins intéressant, très fatigant, on quitte peu à peu la mer, montées et descentes de petites collines de sable herbeux. Le problème de la soif se fait cruellement sentir car il n’y a plus de rivières. Il reste encore je ne sais pas 15 ou 20 kms avant la prochaine ville, je perds beaucoup de temps car je pousse plus souvent que je pédale. Je commence à me demander si je ne vais pas passer la nuit là, sans plus rien ni à boire ni à manger au milieu de nulle part, avec la pluie qui se profile sur les montagnes toutes proches. C’est à ce moment de mes réflexions que je tords tout le mécanisme arrière du vélo. A force d’avoir trimballé ce vélo dans les rivières, plus d’huile, la chaine a du se gripper ou bien c’est le dérailleur qui s’est pris dans les rayons. En tout cas, les pièces chinoises de mauvaise qualité, c’est trop leur demander. Il est curieux de voir comment l’être humain réagit parfois. D’ordinaire, je m’énerve très vite devant ce genre de choses, mais là, très calmement, ou peut être avec fatalisme, je sors mon couteau, je cherche quelques cailloux en guise de marteau et d’enclume, et je commence à essayer de réparer tout ça. Et le comble c’est que contrairement à toute attente j’arrive à redresser et régler tout ce bazar. Le chemin avance et moi dessus à la recherche désespérée d’un havre de vie. Le soir tombe quand je rejoins la « nationale », la soif m’aiguillonne dans cette étendue semi désertique. Je finis par trouver une zone marécageuse dans laquelle j’arrive à puiser un demi-litre de ce précieux liquide même stagnant. A cet instant je crois entendre un bruit de moteur, je déguerpis en vitesse de mon marais pour remonter la piste. C’est bien un 4x4, mon oreille n’a pas fait défaut. Je l’arrête, il me prend sans problèmes. Il transporte une bonne sœur et quelques enfants. Je remercie le bon dieu bien entendu. Les enfants chantent et crient à tue tète sans doute pour atténuer le bruit du moteur et des cahots. Il me restait cinq kms à faire pour arriver à Manantenina.

Le lendemain fut jour de repos bien apprécié, baignade dans la rivière avec les enfants. Le surlendemain, je faisais mes préparatifs pour repartir quand j’apprends qu’un 4X4 prend des passagers. Le choix se fit très vite. Et je ne regrettais pas ma décision quand je vis la piste, plein de passages à gués d’au moins 70 cms d’eau, plein de sable parfois et toujours un grand désert humain avec plus de 30 kms entre deux villages. Mais que les montagnes sont belles !

Fort Dauphin est une fort belle ville de par son site. Des plages et des criques magnifiques. Des montagnes imposantes tout autour. Un climat sain, de l’air et une relative fraicheur par rapport au reste du pays. La vie n’y est pas plus chère qu’ailleurs contrairement à ce que j’avais lu çà et là, il faut dire que le boom qu’avait créé la construction du nouveau port est terminé. De bonnes huitres. Une belle ballade alentours, l’ascension du pic St Louis à près de 600metres d’altitude, difficile car très raide et pas vraiment de sentier, au sommet une vue extraordinaire sur toutes les baies.

Pour retourner sur la capitale, deux solutions, revenir par la même route via Farafangana, ou continuer jusqu’à Ihoso par une mauvaise piste sur 500 kms pour retrouver le goudron de la RN7. Nous sommes à 1150 kms de Tananarive et à 2300 kms de Diégo Suares, cela pour montrer comme les distances sont longues et l’île est grande, deux fois la France dans le sens de la longueur. Je décide de continuer sur Ihoso, n’aimant pas retourner en arrière et toujours aspiré par l’inconnu. Le voyage se fait en camion brousse. Nous sommes environ 80 personnes dans la remorque, dans des conditions de confort extrêmement sommaires. Départ 6 h du matin, l’arrivée se fera à 18h le lendemain. 36 heures pour 500 kms soit 15 km/h de moyenne. J’aurai aimé pouvoir le faire en vélo mais à mon rythme j’en avais pour plus de 10 jours dans la chaleur et la soif car il n’y a pas grand-chose sur la route, c’est un peu le bush, ou le maquis, beaucoup de cactées dont plein de figuiers de barbarie, quelques baobabs, des espèces d’arbres ou de fougères géantes ressemblant à de longs chandeliers avec des pousses vertes à même le tronc, d’autres sortes avec des tiges en guise de feuilles, mais je ne connais pas les noms de tout ça. Peu de petits villages. Quelques villes importantes et sympathiques tous les 100 kms environ. On laisse peu à peu les beaux paysages de montagnes de Fort Dauphin pour un paysage semi désertique relativement plat et s’élevant progressivement vers les hauts plateaux verts et érodés. Le deuxième jour le cyclone Giovanna qui a ravagé une partie de la cote Est se fait ressentir avec des vents très puissants. Vision surréaliste de bout du monde. Certaines vitres manquent dans le camion, bien entendu je suis devant l’une d’elle, c’était très agréable la veille dans la chaleur, ça l’est beaucoup moins maintenant, d’autant plus que la pluie arrive. On a beau improviser un bâchage sommaire avec un vieux sac de riz, je suis vite trempé et glacé, le camion commence à glisser sur la piste mouillée et à des difficultés à monter les rampes. Je commence à craindre d’avoir à passer une deuxième nuit dans ce véhicule. J’ai une barre en fer dans le dos, on doit éviter de s’enfoncer dans la peau les morceaux de ferrailles qui dépassent un peu partout de la carrosserie, j’ai un mal épouvantable aux fesses et ne sait pas comment tourner mon long corps d’1 mètre 90. Enfin, après quelques heures interminables, mon soulagement de retrouver le goudron de la RN7 peu avant Ihosy ! Conclusion de ce trip. Pour se rendre à Fort Dauphin, sans hésiter, prendre la piste de Vangaidrano qu’on atteint facilement via Farafangana et Manakara tout goudronné, plutôt que celle d’Ihoso, c’est plus facile, agréable et moins long. Etre en parfaite condition physique. Avoir un bon vélo. Mais une moto ou un petit 4X4 ferait aussi bien l’affaire !

Et puis quelques impressions me sont venues en cours de route. Le plus et le moins rythment le voyage. Et la pensée du voyageur vagabonde. Connaissez- vous la différence entre un voyageur et un touriste ? Dans le film « Un thé au Sahara » le touriste ne fait que passer, le voyageur ne sait pas s’il va retourner chez lui. On pourrait dire aussi le touriste regarde sans comprendre et le voyageur essaye de comprendre même s’il sait que c’est inutile.

Il arrive aussi d’être en colère ou déçu. Cela donne : La société malgache est à l’antithèse de la nôtre. Tous les jours, heure par heure, au gré des rencontres et des observations, j’en fais la remarque. Ainsi je m’aperçois du fossé qui règne entre nous concernant : l’environnement, l’esthétisme, le fatalisme, la gestion de l’argent et du temps, l’exigence, et la liste est loin d’être exhaustive. L’environnement : je parlerais des maisons délabrées, par manque de moyens, par fatalisme, par ignorance. Les dépôts d’ordures sont courants, il n’y a pas malheureusement de ramassage des poubelles, et on peut traverser ainsi des montagnes d’ordures dans certaines rues. Le sens de l’esthétisme ne semble pas non plus toucher la majorité des malgaches, pour les mêmes raisons évoquées plus haut, par manque d’éducation et de culture pourrait-on rajouter. Tas de tôles rouillées sont le lot de bien des masures ou de petits commerces, si bien que de beaux villages traditionnels en bois et chaume sont maintenant en partie défigurés. Peu d’exigence donc dans le travail des gens parfois nonchalants, qui préfèrent quand ils ont un peu d’argent faire la fête et boire la bière plutôt qu’investir dans l’éducation des enfants ou la réparation des maisons. Le comportement d’une partie des gens ne correspond pas toujours au cliché en vigueur - on considère généralement que le peuple malgache est souriant. Ce n’est pas toujours l’exacte vérité. Combien de fois ai-je vu au restaurant des petites serveuses qui ne disent même pas bonjour, ne font aucun sourire, dorment sur leur chaise en attendant le client et se lèvent avec peine en trainant les pieds pour servir. On pourrait parfois avoir l’impression que le désœuvrement, le fatalisme et le laxisme sont le lot quotidien d’un peuple pourtant proche de l’Asie par ses racines qui, elle, est si dynamique. On ne peut comparer avec la Chine et sa culture millénaire, on peut expliquer certaines choses, je n’ai jamais vu, ou si peu, un malgache lire un livre, hormis des livres religieux je n’ai jamais vu de livres dans les maisons, ni dans les librairies inexistantes hors grandes villes. Ce manque de culture alimente l’ignorance et l’appauvrissement. On pourrai croire qu’il n’y a pas dans la tête des gens ni de projets à long terme, ni d’interrogations philosophiques. Bien souvent le seul but de la vie est de trouver de quoi faire bouillir la marmite. Comme il n’y a rien à faire, pas de travail, la gestion du temps est là encore totalement différente la majorité des femmes vont passer leur existence à faire la lessive, la cuisine et a papauter entre elles. Pas de loisirs comme en occident, pas de cinéma, pas de salles de sport, c’et le désert culturel le plus total. Seule la musique et la danse arrosées de bière et de rhum sont activités (et c’est déjà pas mal !).

Et puis, passé le moment de blues on se sent mieux, on se rend compte qu’on a été très sévère et on réalise qu’il existe aussi dans ce pays tant de gens formidables avec lesquels on peut avoir, au hasard des rencontres, des discussions passionnées, les rapports humains sont ouverts contrairement à chez nous ou il est si difficile de parler à un inconnu. A travers ces quelques écrits, on peut voir la grande diversité de Madagascar et des sentiments qui s’en dégagent. Ce qui me viendrait à l’esprit en premier lieu pour synthétiser ces impressions, souvent subjectives, c’est que Mada, c’est la vie. Contrairement à notre monde vieillissant- il suffit de se promener dans nos villages de la France profonde et de les traverser sans voir personne pour comprendre la différence - le monde malgache grouille de vie, des enfants partout, des petites échoppes dans le moindre village. Et puis Mada sans tous ses problèmes ne serait plus Mada et ce qui choque parfois notre regard occidental parait tout à fait normal pour un malgache. Certains pourraient rêver d’un Madagascar sans trous sur les routes, sans toutes ses bicoques crasseuses, sans le grouillement des enfants, poussepousses, canard et oies. Un monde aseptisé, bétonné, sans âme, sans personnalité.

Certes, il y a dans le monde d’autres destinations, plus « touristiques », plus sereines, plus sures, plus « culturelles », moins chères et moins risquées. Pourquoi vient-on sur cette île si ce n’est pour l’exotisme, un peu d’aventure et l’assurance d’un monde totalement diffèrent ? Et Madagascar y a toute sa place.
Récit de voyage, Finlande et îles Lofoten English translation pending
by Linilou · 2011-07-23 · 0 replies
Bonjour à tous,

Voici le récit de mon périple en Finlande et dans les îles Lofoten, en juin-juillet 2011. J'ai bien apprécié les infos trouvées sur ce site, aussi je poste les miennes ! N'hésitez pas si vous avez des questions !

Bonne lecture, Aline

Le voyage s'est fait en deux parties : - du 26/6 au 3/7 avec deux amis on a remonté la Finlande en voiture, de Turku à Kilpisjärvi au nord-ouest, - du 3/7 au 19/7 Tromso et les îles Lofoten en Norvège avec mon ami, le sac à dos, la tente et nos pieds.

Conseils pratiques pour les Lofoten à pied et en camping sauvage : - Tente : il est nécessaire d'avoir une tente assez solide contre le vent et la pluie, et surtout d'avoir un sol imperméable. On a emmené une bâche avec nous et on a pas regretté une seule fois ! Ca nous a permis de dormir n'importe où ! Ce n'est pas dur de trouver des coins sympas pour planter la tente, mais ils sont souvent très humides! - Budget : oui c'est cher, mais en ne campant presque pas dans les campings ca va ! Le bus ne coute pas trop cher, et l'autostop marche assez bien sur les petites routes. Niveau bouffe, on n'a quasiment que cuisiné/pique-niqué. Et on avait apporté quelques petites choses de France (saucisson, soupe en sachet, semoule, barres de céréales….) - Vêtements : il faut impérativement des vêtements chauds, un bon imperméable et des bonnes chaussures de rands. On avait aussi des très bons duvets : les nuits sont fraiches ! - Météo : elle change vite ! Il faut profiter de chaque moment de soleil, et avoir des solutions de replis quand il pleut ! - Chemins : on avait les cartes au 50000eme, mais tous les chemins ne sont pas marqués dessus, et les chemins qui sont dessus n'existent pas toujours !! Mieux vaut donc se renseigner, aux OT et surtout auprès des autres randonneurs… Cartes néanmoins indispensables !

Première partie : remontée de la Finlande en voiture

26 juin : départ de Turku, direction Tampere. Pause à Tampere où nous nous baladons dans le quartier Pispala. Nous montons ensuite à la tour dans le grand parc pour avoir une très belle vue sur Tampere et ses alentours (montée payante 4euros). On continue notre route vers Jyvaskylä. On s'arrête pour dormir dans un camping, à 20km au sud de l'église Petäjävesi. (Camping tranquille, avec joli lac très bien pour se baigner-pas mal de moustiques et douches pas terribles)

27 juin : on commence par aller voir l'église de Petäjävesi. On ne la regarde que de l'extérieur (intérieur payant) et c'est déjà très très joli. Puis direction Jyvaskylä où nous partons à la recherche des oeuvres d'Avar Aalto parsemées dans la ville. Nous allons ensuite à Kuopio où nous achetons le fameux pain de seigle fourré au poisson (1kg minimum !). Nous montons ensuite sur la tour dans le parc d'où l'on a une très belle vue sur toute la région des lacs. Impressionnants tremplins à ski. Nous montons ensuite vers Kajaani et pique-niquons sur une super plage près de Paltaniemi. Nous dormons en camping sauvage plus loin sur la route sur une aire de repos.

28 juin: Nous reprenons la route et nous arrêtons pour observer une oeuvre d'art un peu particulière : "Le peuple silencieux". 1000 croix de bois habillées avec des vêtements des gens du coin et avec des têtes faites de tourbe ! Ca se situe sur l'E63 environ 30 km au nord du Suomussalmi. On peut y manger de délicieuses crêpes. Nous allons ensuite au parc de l'Oulanga et faisons la petite randonnée de l'ours, au départ de Juuma. Rando très sympa et variée, avec vue sur des lacs, des rivières, des cascades, … très bien aménagée (passerelles, escaliers….) cela prend quand même entre 4 et 5h pour seulement 12km ! Nous dormons en camping sauvage pas très loin après un bon bain dans un lac

29 juin : Nous commençons la journée par une visite du Canyon d'Oulanka, 6km de circuit mais la encore il faut bien compter 2h. Joli canyon avec des grandes falaises. Nous roulons ensuite jusqu'à Rovaniemi. On s'arrête au camping qui est à 6km à l'est. Camping très calme et pas trop cher, nous y resterons 2 nuits. Soirée tranquille au camping.

30 juin : petite balade dans Rovaniemi puis on va faire de l'escalade un peu au sud ouest de la ville. Le soir on essaie de monter un peu pour voir le soleil de minuit, mais il disparaitera derrière de la forêt à 23h50… dommage !

1er juillet: on reprend la voiture direction le nord-ouest. On s'arrête en chemin dans le parc du Pallas-tunturi pour monter au plus au sommet. La encore, très belle ballade, 3h en circuit avec super point de vue. On voit enfin un peu autre chose que de la forêt ! On continue la route (sous la pluie) et ne nous arrêterons qu'à notre étape finale : Kilpisjärvi. On ne trouve pas de place en hotel/chalet, du coup on plante la tente sous la pluie juste a cote du centre d'information.

2 juillet: on part faire la rando du mont sacré same. 700m de dénivelé, 700 marches et un super point de vue tout du long sur le lac, les montagnes suédoises et norvégiennes. vaut vraiment le coup ! On loue un chalet pour le soir (88E pour 3, avec sauna). Apres une petite sieste, on part faire un virée en Norvège qui n'est vraiment pas très loin. Les montagnes apparaissent dès qu'on passe la frontière ! c'est impressionnant.

3juillet : mes amis redescendent vers helsinki, je pars faire la randonnée des 3 frontières. J'ai choisi l'option facile consistant à prendre le bateau aller et retour (25euros) ce qui ne fait plus que 6km de rando. On peut aussi prendre le bateau qu'a l'aller et rentrer )à pied (15 km, assez dur). La rando est sympa, et bien symbolique ! Buffet au centre de randonnée pour midi (très complet pour 14 euros), et sieste la bas (avec internet et tout ce qu'il faut en accès libre !). Je prends le bus à 17h direction tromso (2h30 de bus pour 30euros), voyage magnifique.

Deuxième partie : Tromso et les îles Lofoten en rando-camping sauvage.

3 juillet : arrivée à Tromso, je galère un peu pour trouver le camping… je m'y installe, 165NOK pour 1 personne, c'est cher !

4 juillet : ballade dans Tromso, je laisse mon sac à l'office du tourisme et part me ballader. La bibliothèque propose internet gratuitement. Très jolie plage au sud de la ville. Je dors le soir chez Micka via le couchsurfing.

5juillet : je monte au sommet du telepherique de tromso… à pied ! pas facile de trouver le chemin (qui n'est ni indiqué, ni balisé, comme souvent en norvège…). La vue là haut est super belle ! Descente par le même endroit faute de trouver un autre chemin… je recupère mon ami à l'aéroport.

6juillet : départ pour les lofotens ! Bateau Tromso-harstad, le rapide, seulement 2h30, ca file ! Prix : 330 NOK par pers, réduction étudiante comprise. Puis bus de Harstad à Svolvaer (environ 150 NOK par pers, red étudiante). Ne pas trop écouter l'OT de Tromso qui n'est pas très au point. Se renseigner en arrivant à Harstad pour les bus. Toujours demander la réduction étudiante !

On finit par arriver vers 21h à Svolvaer, direction l'OT qui est ouvert tard pour acheter les cartes au 50000eme et voir la météo. Comme il fait beau les deux prochains jours, on part tout de suite sur un chemin repéré sur la carte. Qq kms plus tard, on fait nos premières constatations 1) les chemins sont très boueux, même s'il a fait pas mal beau. 2) les chemins ne sont pas marqués 3) les chemins se perdent tout le temps 4) ca monte sec !! besoin des mains tout le temps et ca tourne à de l'escalade.

Bref, on ne fera pas nos 300m de dénivelés ce soir-là et on plante la tente en terrain très humide à 23h. Superbe vue ! Heureusement, nous avons une bache que l'on met sous la tente (dans la suite on la mettra à l'intérieur !). Il fait encore bien jour, on profite du paysage et de la tranquillité !

7 juillet : On repart vers 12h finir notre montée. Il n'y a pas un chat (on a juste croisée une randonneuse). Arrivés en haut, super petit lac de montagne. On a perdu notre chemin pour descendre au lac, tanpis on s'en fait un, mais gare aux trous !! On arrive à une petite cabane (apparemment on pourrait dormir dedans) et on essaie de contourner le lac, on reperd notre chemin et on s'en refait un… On doit repasser un col que l'on monte aussi sans chemin. Arrivés en haut ca se corse : descente assez raide, sans chemin… il faut faire bien attention. Une fois passé le passage le plus raide, on se croit sauvés… mais non car l'on tombe alors dans une espèce de forêts d'arbustes très serrés, toujours sans chemin, et pas mal pentu. Quelques heures plus tard, nous avons enfin atteint le bord du fjord. Baignade bien fraiche bien méritée ! On aura mis pas moins de 6h pour faire 5 km… La suite est plus tranquille, on rejoint la route via le bord de l'eau puis route goudronnée. On est pris en stop par un norvégien pour les 10 derniers km (ouf) et on arrive à Brenna vers 21h ! C'était le but de la ballade pour pouvoir voir le soleil de minuit ! On pause la tente sur un coin d'herbe au milieu des rochers et des moutons, et on aura bien notre soleil de minuit :D !

8 juillet : on repart-en stop- pour refaire les 10km dans l'autre sens, avec des touristes allemands. On marche ensuite un peu en direction de Henningsvaer où l'on va être encore un peu aidés par des serbes. Pause repas sur la très jolie plage de revnik puis on repart en marche puis stop avec une norvégienne en vacances jusqu'à Henningsvaer. Très joli petit village de pécheur. Nous prenons ensuite le bus (gratuitement car panne de la machine !) pour Kabelsvag où l'on dort au camping AJ (seuleument 90NOK pour deux). Grosse pluie le soir (on est encore assez content d'avoir la bache).

9 juillet : bus pour Borg où l'on profite sans le visiter des commodités du musée Viking (toilettes, tables, …). Puis nous repartons sur les chemins norvégiens. Beaucoup plus facile cette fois, ca passe tout seul. Nous allons en direction de Unstad. on reprend un bout de route puis un chemin pour éviter un tunnel. Petite pluie d'une heure qui nous force à nous mettre à l'abri. Nous remontons vers un lac-barrage puis encore un peu plus, la encore chemin très difficile, et il se met à pleuvoir ! Soulagement en haut, la descente n'est pas trop dure et nous plantons la tente au bord d'un lac, seuls dans les montagnes avec un nouveau rayon de soleil. C'est magnifique.

10 juillet : on redescend vers Unstad puis faisons la ballade unstad-egum. Pas mal de monde sur le chemin bien fait cette fois, mais ballade pas facile avec beaucoup d'escalade ! Très joli néanmoins. On arrive bien fatigués à Egum pour le pique nique et il fait très froid à cause du vent. On repart pour rejoindre Borg, et on se fait prendre en stop par des norvégiens après qq kms à pied. Ils nous déposent à Leknes. On cherchait un camping-c'est trop loin (6km), du coup on repart après qq courses vers la plage d'Haukland : bus jusqu'au croisement puis marche à pied (seulement 5km). Magnifique plage ! On dort la bas (c'est interdit un peu plus loin mais on fait comme si c'était autorisé là ou on est).

11 juillet: on rembale assez tôt pour ne pas se faire réprimander… marche de 8 km jusqu'à atteindre l'E10 juste avant le pont pour Flakstadoy. On prend le bus là jusqu'au croisement pour Nusjford. Puis on marche (chemin sympa à l'est de la route) pour rejoindre le village-musée. Il faut payer l'entrée (50NOK), mais pas le soir. Le village est plein de touristes : on est tombés sur 12 cars de touristes français en croisière : l'horreur ! On décide quand meme de se poser la (il pleut !!). On fait bien : à 17h tout le monde s'en va et ca devient très mignon :). On plante la tente un peu plus loin et on profite (chut !!) des douches collectives des rorbus !

12 juillet : on prend le bus de nusjford (bus seulement les mardis et jeudis), puis on va a Flakstad (avec un changement de bus). De là, on rejoint ramberg à pied le long de la très belle plage. Le soleil arrive, pique nique sur la plage de ramberg au soleil, ravitaillement (OT très sympa). On prend le bus pour aller à Fredvang. De là on monte un col (super vue) pour rejoindre la plage Klakvika (plage de la baleine). On est passé par un chemin plus court et très bien fait que nous avaient indiqués d'autres randonneurs (se renseigner sur place), le chemin n'est pas marqué sur la carte. Plage très belle, on s'installe sur un petit coin d'herbe pour passer la nuit… Il pleut mais on ressort vers 23H durant une accalmie, très belle lumière.

13 juillet : il fait pas beau, on attend que la pluie cesse pour partir. Notre but était d'atteindre la plage Horsevika au bout du Reinesjord pour prendre le bateau pour Reine le jour suivant. Mais devant le gros nuage au milieu du col de 400m, on renonce, pas envie de monter dans la boue pour ne rien voir. On revient à Fredvang à pied d'abord, puis en stop dans un super camion aménagé par des hollandaises. Camping de fredvang très simple, sur un beau site, douches payantes (et plaques élécrtiques aussi).

14 juillet: Il ne fait toujours pas très beau, mais il parait que ca va s'arranger. Alors on retente notre col. Encore un coup de chance, on se fait prendre en stop par des norvégiens qui nous amènent au bout de la route goudronnée, nous évitant 10km de marche sous la pluie. La pluie continue, on monte quand même… dans la boue. Ca y est on est bien trempés, et a 200m, au niveau d'un lac, grosse tempete de vent et pluie et rien pour s'abriter. Franchir le col nous semble trop dangereux, alors on refait demi tour… On se fait doubler à la descente par des touristes suédois en camping-car, qui nous ramènerons jusqu'à fredvang (et hop, encore un coup de stop !)… De là bus pour Å. Mauvaise surprise en arrivant à Å, on pensait qu'il y avait un camping, mais celui ci a fermé ! (et il pleut) L'OT est complètement à l'ouest, on fait une pause près du musée de la morue à l'abri. L'AJ est complète (au robre a 1000NOK près)… on decide finalement de planter notre tente au sud de Å, là où tout le monde campe sauvage. Pas facile de trouver un coin à l'abri du vent et pas trop humide… hum… On choisit à l'abri du vent et on s'installe pour la soirée et la nuit dans la tente.

15 juillet: youpi, le soleil est de retour !!! On fait tout sécher devant les touristes étonnés qui déambulent en masse… Petit déj aux kannelbullars de la boulangerie de Å, miam miam ! Puis direction Moskenes. On s'arrête à Sörvagen pour faire des courses, et devant ce magnifique beau temps, on décide d'en profiter pour aller à Monkebu. Randonnée sympa avec des paysages sublimes, des passages un peu difficiles mais avec une corde. On atteint d'abord un sommet à 500m où la vue est déjà pas mal. Puis on plante la tente à côté du lac et du refuge de Monkebu. Finalement, on monte 300m de plus pour atteindre le Munken (sans les sacs, c'est vachement mieux !). Nos efforts seront récompensés par une vue MAGNIFIQUE en haut, sur toutes les lofotens… (A faire absolument, chemin non marqué sur la carte mais en très bon état). On redescend, et on a une très bonne surprise : à minuit, le soleil passe entre deux montagnes, au dessus de la mer. C'est super beau, et très inattendu ! Très belle nuit de camping sauvage donc !

16 juillet: Encore du soleil ! On voulait redescendre vers le Reinesfjord pour prendre le bateau, c'est possible mais il faut téléphoner pour que le bateau vienne au bon arrêt… et notre téléphone ne capte pas (vaut mieux faire la rando dans l'autre sens !). Du coup on redescend par le même chemin ! Journée tranquillou pour arriver à Moskenes et poser la tente dans le camping de Moskenes (tranquille, douches payantes).

17 juillet: Toujours du Soleil ! Direction Reine, avec le bus (31 NOK, redus étudiante comprise). On pose les sacs à la supérette centrale. Nous avons 2h45 montre en main pour monter au dessus de la montagne qui surplombe Reine. Là encore, chemin non marqué sur la carte, mais très bien (tout le monde le connait, départ au niveau du tunnel sur la route de Moskenes). Ca monte raide et les mollets tirent, mais la vue en haut est encore une fois magnifique, sur Reine et toute la baie et les lofotens derrière. On ne regrette pas. On redescend assez vite pour attraper le bateau à 15h qui nous emmène dans le Reinesfjord. On descend au premier arrêt (Kirkesfjord). Petit hameau très très tranquille dans un site magnifique. On mange là un bout, puis on monte le col pour rejoindre la plage de l'autre côté. Montée ok mais descente un peu pénible, surtout le long chemin pour atteindre la plage, qui semblait pourtant assez proche. On se baigne (histoire de) mais c'est très très très froid ! La plage est magnifique, l'eau bleu turquoise. Mais il y a du vent, donc on ne s'éternise pas trop. On plante la tente au niveau du col, et là encore, soleil de minuit (enfin de minuit trente), sur la mer, magique comme dernière nuit aux lofotens !

18 juillet : Bateau pour Reine, puis bateau de Moskenes à Bodo (160 NOK environ, sans redus étudiante, pas besoin de réserver pour les piétons). Nuit au camping de bodo et avion à partir de bodo.
Visite du parc national Zion aux États-Unis English translation pending
by Nfano · 2011-03-18 · 13 replies
bonjour,

je suis en train de peaufiner mon circuit dans l'ouest américain mais j'ai de gros doutes sur 2 points. Nous envisagions de nous arrêter à Zion mais en lisant les indications données dans les guides, je me demande si c'est bien approprié à notre situation. Visiblement toutes les balades se font à pied et semblent longues. Nous sommes accompagnés de 2 enfants de 3 et 7 ans et j'ai peur que nous ne puissions pas voir grand'chose dans ces conditions.

Nous voulons faire une étape aux environs de la vallée de la mort pour y passer tôt le matin ou en fin de journée mais compte tenu de la chaleur, est ce envisageable? Notre voyage est programmé pour l'été (juillet aout).

Merci d'avance pour vos indications.
Canal latéral de la Garonne à vélo! English translation pending
by Planeur46 · 2010-02-09 · 29 replies
Bonjour du Québec! À la fin de notre périple de 4 semaines en cyclotouristes en France l'été prochain, nous aimerions emprunter la piste le long du Canal de la Garonne. Y a-t-il moyen de visualiser sur le web, cette piste entre Nérac et Meilhan sur Garonne? La piste est-elle en bonne état?

Tant qu'à y être, connaissez-vous celle qui descend du bassin d'Arcachon vers le sud , direction Biarritz? Belle piste asphaltée?

Merci pour les renseignements!🙂

planeur
Avis sur itinéraire de quinze jours en République Dominicaine, à voir, à faire? English translation pending
by Lézardbleu · 2009-11-23 · 4 replies
Voici notre projet de séjour de 15 jours en République Dominicaine, merci de me faire part de vos commentaires et surtout de vos bons plans :

Jour 1 : vol, arrivée en soirée Jour 2 : St Domingue : visite de la zone coloniale Jour 3 : Trajet St Domingue --> Samana (aurons un 4x4 pour tout le séjour), par l'autoroute ? ou par Cotui ? Jours 4, 5, 6 et 7 : Péninsule de Samana :Observation des baleines, Parc Haïtises, cascade El Limon, plages/snorkeling, marchés, 1 journée vers Cabarete Jour 8 : Trajet Samana --> Jarabacoa Jour 9 : Sports d'eau vive, après-midi vers Santo Cerro, Santiago Jour 10 : Trajet Jarabacoa --> Baharona par la piste de Constanza à San José de Ocoa Jours 11 et 12: Lac Enriquillo, Plage de Las Aguilas Jour 13 : Trajet Baharona --> Bayahibe + plages/snorkeling Jour 14 : Excursion Saona ou Saona+Catalinata ou Catalina ??? si vous pouviez m'aider à choisir ! Jour 15 : Altos de Chavon, Cuevas de Maravillas, plage/snorkel, retour avion dans la soirée.

Mes besoins en bons plans :

Restos : - St Domingue : 2 dîners et 1 déjeuner - Aux environs de Cotui : 1 déjeuner - Péninsule de Samana : déjeuners plutôt sur la plage + dîners - Samana : 1 déjeuner - Nagua : 1 dîner - Sanchez : 1 dîner - Aux environs de San Francisco de Marcoris : 1 déjeuner - Jarabacoa : 2 dîners + 1 déjeuner - San José de Ocoa / Azua : 1 déjeuner - Baharona / Bahoruco : 3 dîners - Pedernales / Oviédo : 1 déjeuner - Bani / Sain Cristobal : 1 déjeuner - Boca Chica / Juan Dolio / San Pedro de Marcoris : 1 déjeuner - Bayahibe : 2 dîners

Snorkel : - Péninsule de Samana - Vers Nagua, Cabarete - Bahoruco, Baharona, Paraisos... - Boca Chica / Juan Dolio / Bayahibe Sites ?, que vois-t-on ?, présence ou non de courant ?

4x4 : - Itinéraires sympas. - Infos sur la piste de Constanza à San José de Ocoa - Où trouver une carte routière avec pistes 4x4 ?

Activités/Excursions : - Observation des baleines - Parc Haïtises - Saona, Catalinata, Catalina ? - sport d'eau vive (canyoning, rafting ...), y-a-t-il des périodes où les rivières sont à sec ou impraticables ?

Merci déjà à Madikéra (j'ai beaucoup aimé son circuit zig zag), à Blopart (toujours prêt à répondre et plein de bons conseils) et à tous ceux qui ont écrit sur la République Dominicaine.
Système de purification de l'eau pour un voyage à vélo? English translation pending
by Francesc1 · 2008-04-29 · 10 replies
Bonjour à tous,

J'ai besoin d'un bon systeme pour purifier l'eau, quelque bon filtre pas trés lourd. Quelque conseil? Katadyn? MSR?

Merci
Circuit Botswana - Namibie en octobre English translation pending
by Max68 · 2019-03-15 · 22 replies
Hello tous,

sur les 2 dernières semaines d'octobre j'envisage un tour en Afrique Australe.😎

A priori je suis parti sur le circuit suivant: Maun - Khwai (Magotho) - Savuti (Savuti) - Camp Kwando (Bus Camp ou directement au camping du lodge) - Mahango (où ?) - Kaudum - San à la sortie du Khaudum - Windhoek.

Mais j'ai une question, qui peut m'amener à changer le parcours: OU SONT LES ANIMAUX EN OCTOBRE ?

Vais-je aux bons endroits ?

Si vous avez des conseils de super campsites sur notre parcours n'hésitez pas 😛

Merci d'avance 🙂
A la découverte du Dhofar (Oman, région de Salalah) English translation pending
by Envallis · 2018-11-11 · 39 replies
Salut tout le monde,

Je suis rentré de Oman la semaine dernière après avoir passé 10 jours dans la région autour de Salalah (Dhofar). Ayant eu peu d'infos sur le forum pour cette région avant de partir, ci-dessous un petit CR de ce que nous avons vu/vécu, qui pourrait donner des idées à d'autres voyageurs pour aller visiter cette région magnifique et très diversifiée. Sachez que le coin est très préservé, peu de touristes et essentiellement des allemands, des italiens et quelques européens de l'Est (dixit les locaux, les français vont tous dans le Nord du pays).

A la base nous partions 10 jours pour un séjour au soleil avec nos enfants (4 et 8 ans) mais nous avons loué une voiture et nous sommes pris au jeu de la découverte de la région.

Nous avons été très surpris par la beauté et la diversité des sites, où l'on passe des dunes du désert à des collines couvertes de jungle, des plages de sable blanc immaculées à des cascades verdoyantes, avec des dromadaires en liberté un peu partout.

Attention, ce n'est pas exhaustif, car justement avec les enfants, la découverte fut saupoudrée à juste dose...

le Rub al Khali L'énorme coupe de coeur du début de séjour fut notre journée à la découverte du Rub Al Khali, le quart vide, le désert d'Arabie. C'est à 2h30 de route de Salalah, route qui se fait très bien, et se finit par 30 minutes de piste qui commencent à partir du village où se trouve les ruines de la cité perdue de Ubar (pas grand chose à voir). Première rencontre avec les dromadaires au milieu de l'autoroute, mais on s'y fait...

L'autoroute traverse une barrière de montagne, puis une plaine désertique avec quelques monts rocailleux épars. La Nasa a fait dans le coin une expérience de simulation de conditions de vie sur Mars... Je recommande de venir guidé car impossible (pour moi) de s'y retrouver dans le hors piste qui mène au pied des dunes...

Ensuite, spectacle superbe que ces dunes orange/jaunes immaculées... Mon fils de 8 ans a adoré





Sachez qu'il y a possibilité de loger dans un camp à proximité des dunes.

Au retour, détour par le Wadi Dhaka, la vallée de l'encens. J'ai tout appris sur le sujet, je ne me doutais pas que l'encens c'est en fait de la sève de ces arbres rabougris. La vallée avec ces arbres à perte de vue dans ce décor martien est magnifique.

La plaine du Dhofar En fait, le Dhofar est une région marquée pour un cordon montagneux (max 1400 m), un plateau désertique derrière au fond duquel se trouve le Rub al Khali et devant les montagnes une grande plaine jusqu'à la mer, où est implantée la ville de Salalah. Cette plaine sert de terrain de jeu à des troupeaux de dromadaires que l'on trouve en semi-liberté a peu près partout, broutant les quelques herbes ou se déplaçant en file indienne...

L'occasion de belles rencontres qui ont régalé les enfants

Les plages de sable blanc à l'Ouest de la ville de Taqah sont totalement immaculées. Splendide...

Et quelle magie que de voir un troupeau de dromadaires venir batifoler dans un bras de mer à marée basse et se promener dans le sable

Taqha, justement, où l'on trouve un très beau fort du 19ème siècle restauré. Petit mais très sympa, une belle coupure sous la chaleur





Wadi Darbat Le Wadi Darbat est un coin naturel splendide en grimpant un peu dans la montagne en face de Taqah. C'est un coin très surprenant et magnifique. Nous sommes très loin du désert et de la plaine côtière aride. Cascades, chute d'eau, plans d'eaux turquoise avec autour une végétation mi-désertique





Et en continuant le chemin, on arrive dans un coin encore plus surprenant avec des collines verdoyantes couvertes de jungle, une plaine d'herbes drues, et des dromadaires à l'infini qui paissent. Ambiance très paisible, et si loin du désert...

Salalah et Ouest Dhofar Bon, Salalah c'est une grande ville arabe sans grand charme. De grandes artères à bagnoles, des immeubles blancs, le tout poussiéreux... Le monument à voir est bien sûr la mosquée, qui se visite librement en dehors des heures de prières. Nous fumes toutefois "marqués à la culotte" par un surveillant durant toute la visite.. Le souk mérite que l'on s'y perde. Essentiellement des vendeurs d'encens ou de calottes omanaises. Des coiffeurs/barbiers également.

Finalement le coin le plus curieux de Salalah est la grande avenue parallèle à la mer où se trouvent des plantations. Bananiers et cocotiers à perte de vue. Ambiance tropicale, encore une fois bien loin des dunes du désert... Etals de vendeurs de fruit tous les 200m, miam !

De Salalah, nous sommes partis vers l'Ouest afin de voir la fameuse Mughsail Beach et ses célèbres trous de souffleur d'où jaillit la mer. L'anse est superbe, mais on a vite déchanté car.... il n'y a plus de route... 😕 Après recherche, elle a été emportée par un tempête en Mai.

Il y a bien une route de contournement, mais avec les enfants on n'a pas eu le courage d'y aller. Reste que la baie est magnifique, avec un arrière plan de montagne plongeant dans la mer.

Voilà... A celà il faut ajouter des plongées faites depuis l'hotel Marriot de Mirbat. Pour les connaisseurs, je recommande de plonger sur la Marriot Wreck, épave éclatée très grande et extrêmement poissonneuse avec des habitants de toute taille et tout forme...

Voilà donc le petit condensé de notre découverte du Dhofar. Avec les enfants, nous n'avons pas tout vu. Pour ceux qui aiment les vieilles pierres il y a plusieurs sites historiques archéologiques à voir, à Salalah et Taqah, et pour ceux qui aiment les décors montagneux, il a matière à faire de la piste pour aller au sommet de la montagne, voir des baobabs ou se promener dans un gouffre... Le tout peut se visiter tranquillement en 3/4 jours. Nous on a pris notre temps, avec un rythme adapté aux enfants : demie-journée visites et demie-journée piscine 😛

Merci pour votre lecture 😉

Et un coucher de soleil pour la route 🙂

De Darwin au Red Center via le Kimberley: 25 jours dans l'Outback English translation pending
by Myrta · 2016-10-24 · 28 replies
Petit compte rendu de notre voyage en Australie du 15 septembre au 12 octobre dernier. Nous avons une prédilection pour les grands espaces et les paysages désertiques (derniers voyages en Namibie, Afrique du Sud et Islande) et tout naturellement l’outback australien s’est imposé à nous. Notre itinéraire : de Darwin à Katherine (Nitmiliuk NP), puis route vers Kununurra et la Gibb River Road, Windjana Gorge, Purnululu NP (Bungle Bungle), la Tanami Road (1050 km de piste) jusqu’à Alice Spring, West Mc Donnell Range, Palm Valley (superbe !), Kings Canyon, Uluru (Ayers rock) et Katja Jutja, Rainbow Valley, petite incursion vers les East Mac Donnell Range et retour vers le Nord par la Stuart Highway vers Kakadu NP. Total : un peu plus de 7000 km dont un tiers de pistes plus ou moins « roulantes » : la Gibb River est très facile (tout petits gués à franchir : nous avons été déçus !), la Tanami longue mais sans difficulté, la plus « pénible » a été la route menant à Purnunulu où la tôle ondulée est « sévère » ! Au Kakadu, plusieurs routes étaient interdites à cause de gros orages et là on n’a pas pu aller où on voulait, notamment aux Jim Jim Falls. Nous avions loué un Land Cruiser avec tente sur le toit chez Britz (déjà utilisé en Afrique Australe), en très bon état (13000km au compteur et du bon matériel de camping : ce loueur n’est pas donné mais tout était impeccable). Nous avons alterné camping sauvage (sur les pistes notamment), bush camping (camping rustique à 6 dollars pour 2) et campings plus sophistiqués de temps à autres. On a craqué pour un motel à Alice Springs à cause d’un vent très violent qui menaçait de tout déchirer… Nous avons fait les courses dans les 4 villes que nous avons traversées : Darwin, Katherine, Kununurra et Alice Springs en faisant des stocks de conserves, eau et jus de fruits, pain et laitages dans les Woolworths ou Coles (chercher systématiquement les articles en promos et les lots, ce n’est pas aussi cher que ce qu’on avait lu.) Le prix du carburant varie du simple au double (1,18 $ à Darwin, 2.30 sur la Gibb ou Ayers Rock) et à part sur la Tanami (750 km sans station), il y a des stations régulièrement. Ces stations-services (roadhouses) sont vraiment multiservices et certaines proposent des places de campings gratuites, ce n’est pas luxueux mais il y quand mêmes des douches acceptables. Avis aux petits budgets. Côté avion, après moultes recherches ayant comme critères la durée du vol et le prix nous avons opté pour Singapore Airlines (Toulouse-Francfort-Singapour-Darwin ) avec 24 heures de vols avec les escales pour 1200 € par personne. Pour la météo, cela variait de 39 ° à Darwin à 25 ° dans le Red Center (et 0° la nuit, ne pas oublier un bon sac de couchage et la petite polaire pour le matin). Nous avons fait plein de ballades à pied, les sentiers sont très bien balisés et il y en a pour tous les goûts, du mini-sentier d’un km à la randonnée de plusieurs jours. Et on en a pris plein les yeux ! Ce qu’on a aimé : les grands panoramas, la terre rouge, la végétation luxuriante dans le Nord, l’amabilité des Australiens, les perroquets roses et les wallabies autour de nous le matin au petit déjeuner… Ce qu’on a moins aimé : la durée du vol ( !), les cadavres d’animaux sur le bord des routes, les prix un peu élevés des « excursions » ou « attractions ». Voilà, un peu en vrac, nos premières impressions et informations : si vous souhaitez en savoir plus ou avoir des précisions, allez-y, n’hésitez pas, depuis le temps que je pique des infos à tout le monde sur ce site, je peux à mon tour vous aider (modestement) dans votre projet. Bonne journée !
Moustiques en Inde et produit English translation pending
by Konkani · 2013-05-24 · 39 replies
Bonjour, j'aimerais savoir si quel qu' un avait déjà essayé en INDE le produit Anti moustique naturel EUBIOLAB M.680. Est ce vraiment efficace ? parce que pour fixer un moustiquaire pas évident je pense et puis c'est encombrant dans un sac à dos non?

MERCI pour vos réponse.
Visiter la République Dominicaine sans guide, randonner dans un parc national? English translation pending
by Cecilia0007 · 2012-11-01 · 20 replies
Bonjour à tous, je suis nouvelle sur le forum j'espère trouver des réponses grâce à vous!

Nous partons avec mon ami 3 semaines en RD en janvier. Nous réservons 3 hotels différents pour pouvoir découvrir cette ile de nous même , en fuyant un petit peu le tourisme de masse et les hotels tout compris. Nous aimerions faire quelques excursions mais pas tous les jours (car 3 semaines ça risque d'être cher😉) et le reste le faire nous même. J'aimerai donc savoir si randonner à 2 dans un parc national (vers samana, et vers le coté ouest , cordillère centrale) est imprudent ... visiter des villages ... Car je lis de tout sur les forums et j'avoue être inquiète quand aux différents témoignages. Est ce si fou de vouloir découvrir ce pays sans guide? (la journée, la nuit j'ai bien compris qu'il fallait rentrer se cacher 🙂) quels endroits faut il éviter?

Je ne sais plus trop quoi en penser, est ce que j'ai mal fait de rejeter ces tout inclus ?

merci pour vos réponses!

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