Je suis rentré de Oman la semaine dernière après avoir passé 10 jours dans la région autour de Salalah (Dhofar). Ayant eu peu d'infos sur le forum pour cette région avant de partir, ci-dessous un petit CR de ce que nous avons vu/vécu, qui pourrait donner des idées à d'autres voyageurs pour aller visiter cette région magnifique et très diversifiée. Sachez que le coin est très préservé, peu de touristes et essentiellement des allemands, des italiens et quelques européens de l'Est (dixit les locaux, les français vont tous dans le Nord du pays).
A la base nous partions 10 jours pour un séjour au soleil avec nos enfants (4 et 8 ans) mais nous avons loué une voiture et nous sommes pris au jeu de la découverte de la région.
Nous avons été très surpris par la beauté et la diversité des sites, où l'on passe des dunes du désert à des collines couvertes de jungle, des plages de sable blanc immaculées à des cascades verdoyantes, avec des dromadaires en liberté un peu partout.
Attention, ce n'est pas exhaustif, car justement avec les enfants, la découverte fut saupoudrée à juste dose...
le Rub al Khali L'énorme coupe de coeur du début de séjour fut notre journée à la découverte du Rub Al Khali, le quart vide, le désert d'Arabie. C'est à 2h30 de route de Salalah, route qui se fait très bien, et se finit par 30 minutes de piste qui commencent à partir du village où se trouve les ruines de la cité perdue de Ubar (pas grand chose à voir). Première rencontre avec les dromadaires au milieu de l'autoroute, mais on s'y fait...

L'autoroute traverse une barrière de montagne, puis une plaine désertique avec quelques monts rocailleux épars. La Nasa a fait dans le coin une expérience de simulation de conditions de vie sur Mars... Je recommande de venir guidé car impossible (pour moi) de s'y retrouver dans le hors piste qui mène au pied des dunes...

Ensuite, spectacle superbe que ces dunes orange/jaunes immaculées... Mon fils de 8 ans a adoré



Sachez qu'il y a possibilité de loger dans un camp à proximité des dunes.
Au retour, détour par le Wadi Dhaka, la vallée de l'encens. J'ai tout appris sur le sujet, je ne me doutais pas que l'encens c'est en fait de la sève de ces arbres rabougris. La vallée avec ces arbres à perte de vue dans ce décor martien est magnifique.

La plaine du Dhofar En fait, le Dhofar est une région marquée pour un cordon montagneux (max 1400 m), un plateau désertique derrière au fond duquel se trouve le Rub al Khali et devant les montagnes une grande plaine jusqu'à la mer, où est implantée la ville de Salalah. Cette plaine sert de terrain de jeu à des troupeaux de dromadaires que l'on trouve en semi-liberté a peu près partout, broutant les quelques herbes ou se déplaçant en file indienne...

L'occasion de belles rencontres qui ont régalé les enfants
Les plages de sable blanc à l'Ouest de la ville de Taqah sont totalement immaculées. Splendide...

Et quelle magie que de voir un troupeau de dromadaires venir batifoler dans un bras de mer à marée basse et se promener dans le sable

Taqha, justement, où l'on trouve un très beau fort du 19ème siècle restauré. Petit mais très sympa, une belle coupure sous la chaleur


Wadi Darbat Le Wadi Darbat est un coin naturel splendide en grimpant un peu dans la montagne en face de Taqah. C'est un coin très surprenant et magnifique. Nous sommes très loin du désert et de la plaine côtière aride. Cascades, chute d'eau, plans d'eaux turquoise avec autour une végétation mi-désertique



Et en continuant le chemin, on arrive dans un coin encore plus surprenant avec des collines verdoyantes couvertes de jungle, une plaine d'herbes drues, et des dromadaires à l'infini qui paissent. Ambiance très paisible, et si loin du désert...

Salalah et Ouest Dhofar Bon, Salalah c'est une grande ville arabe sans grand charme. De grandes artères à bagnoles, des immeubles blancs, le tout poussiéreux... Le monument à voir est bien sûr la mosquée, qui se visite librement en dehors des heures de prières. Nous fumes toutefois "marqués à la culotte" par un surveillant durant toute la visite.. Le souk mérite que l'on s'y perde. Essentiellement des vendeurs d'encens ou de calottes omanaises. Des coiffeurs/barbiers également.
Finalement le coin le plus curieux de Salalah est la grande avenue parallèle à la mer où se trouvent des plantations. Bananiers et cocotiers à perte de vue. Ambiance tropicale, encore une fois bien loin des dunes du désert... Etals de vendeurs de fruit tous les 200m, miam !

De Salalah, nous sommes partis vers l'Ouest afin de voir la fameuse Mughsail Beach et ses célèbres trous de souffleur d'où jaillit la mer. L'anse est superbe, mais on a vite déchanté car.... il n'y a plus de route... 😕 Après recherche, elle a été emportée par un tempête en Mai.

Il y a bien une route de contournement, mais avec les enfants on n'a pas eu le courage d'y aller. Reste que la baie est magnifique, avec un arrière plan de montagne plongeant dans la mer.

Voilà... A celà il faut ajouter des plongées faites depuis l'hotel Marriot de Mirbat. Pour les connaisseurs, je recommande de plonger sur la Marriot Wreck, épave éclatée très grande et extrêmement poissonneuse avec des habitants de toute taille et tout forme...
Voilà donc le petit condensé de notre découverte du Dhofar. Avec les enfants, nous n'avons pas tout vu. Pour ceux qui aiment les vieilles pierres il y a plusieurs sites historiques archéologiques à voir, à Salalah et Taqah, et pour ceux qui aiment les décors montagneux, il a matière à faire de la piste pour aller au sommet de la montagne, voir des baobabs ou se promener dans un gouffre... Le tout peut se visiter tranquillement en 3/4 jours. Nous on a pris notre temps, avec un rythme adapté aux enfants : demie-journée visites et demie-journée piscine 😛
Merci pour votre lecture 😉
Et un coucher de soleil pour la route 🙂









A little sneak peek?













I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far-from-exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, the Nishiki Market:







Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.








But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.























Ooooooooh, giants!
Oh, how I love them! In the North, we have lots of these giants, like Reuze Papa and Reuze Maman in Cassel, or Gayant, Marie, and their children Binbin, Jacquot, and Fillon in Douai, and many more.
What’s more, the Ducasse of Ath is remarkable for its age and local roots; a procession was first mentioned in 1399, and today the many musical groups are still local (Ath and surrounding towns). The event is extremely popular: a good part of the population is there, all generations mixed together. Everyone knows the groups, floats, and giants, and each has their favorite! Originally, religious groups paraded, illustrating episodes from the Bible or the Golden Legend. Gradually, the parade became secular and kept evolving by adding new giants, historical figures, or allegories linked to local history (Ath, Belgian Hainaut, Belgium).
To wrap up this long introduction, know that the Ducasse of Ath lasts several days, but the highlight is the highly codified procession that takes place on the 4th Sunday of August (actually, the procession passes twice, once in the morning and once in the afternoon).


It’s followed by a human giant on stilts: "Saint Christopher of Flobecq," holding a flowered staff and carrying Christ on his shoulders (this time, not a real child!). It appeared in the 19th century, then disappeared from the procession before being reintroduced in 1976.







Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.