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Compte-rendu séjour 15 jours dans les Cyclades English translation pending
De retour de notre séjour dans les Cyclades (Mykonos-Paros-Naxos ) , voici un compte-rendu détaillé de notre voyage de 2 semaines.
Nous avions réservé nos hébergements depuis la France , ainsi que les ferries et nos voitures de location via internet. Tout s’est très bien passé à cet égard : arrivés en Grèce , nous avons retiré nos billets dans les agences habilitées , sans aucun problème. Nous n’avons pas eu de souci non plus sur le plan financier , car nous avions emporté l’argent nécessaire à notre séjour . Nous avons seulement réglé par carte bancaire une station-service ( mais ce n’est pas toujours possible ) et deux restos qui acceptaient la carte .
Départ le 30 juin de Paris-Orly par vol easyjet ( une heure de retard à cause d’un pb technique…). Arrivée en soirée à l’aéroport de Mykonos où nous attendait notre hôtelier ( Andriani’s Guest House ) . Installation dans notre chambre , très agréable avec vue sur la mer ( prix modique pour Mykonos mais c’était début juillet ). Dîner taverne « La Casa » rue Matoyiani , 8 : très bon rapport qualité-prix . A l’hôtel , petit déjeuner copieux aux couleurs grecques avec sucré/salé. Notre resto préféré à Mykonos : Niko’s taverna , non loin du kastro : excellent ! Sommes restés 2 jours à Mykonos , ce qui suffit amplement ( moulins, petite Venise …) . Nous y sommes revenus une journée en fin de séjour pour une excursion à Délos et assurer notre retour en France. A Mykonos , ne pas manquer le moulin Boni , en hauteur , où l’on jouit d’un magnifique panorama .Petit musée archéologique intéressant. Ensuite , départ pour Paros avec Blue Star Ferries depuis le nouveau port (Tourlos ) où nous a amenés Antonis , notre hôtelier. Ponctualité du ferry : 1h20 de traversée, arrivée à 12h30 à Paros où nous avons pris immédiatement notre voiture ( une 205 Peugeot ) chez Sixt , situé sur le port. Attention ! le réservoir contient le minimum de carburant pour gagner une station-service …Nous avons trouvé celle-ci sur notre route direction Naoussa où était situé notre hébergement : la Villa Sophie , tenue par des Français très sympathiques : bonne adresse, très conviviale. Bonne petite taverne pour notre 1er déjeuner sur Paros : taverne Mesogeios. En revanche , éviter Semeli où nous sommes allés plus tard : service très lent et peu courtois. Une autre taverne agréable : Kous Kous , sur le port Sur Paros , notre programme de 5 jours le joli port de Naoussa ( excellent resto : le Sud ) la péninsule de Korakas , Kolymbithres, bel endroit, taverne Kolymbithres à conseiller Parikia avec la très belle église Panagia Ekatondapyliani ; une très belle vue depuis les ruines du Kastro sinon rien d’exceptionnelLe pittoresque village de Lefkes d’où nous avons parcouru le chemin byzantin jusqu’au charmant village de Prodromos ( la chaleur étant étouffante , nous avons pris le bus pour retrouver notre voiture à Lefkes –horaires indiqués près du café-taverne où nous avons mangé simplement mais correctement )La baie de Molos (très agréable pour la baignade et le panorama) Le petit port de Piso Livadi , Dryos et le très bel endroit d’Alyki , surtout Piso Alyki avec , pour nous ( comme pour d’autres ) le meilleur restaurant : le Thalassa mou . Pounda (bac pour Antiparos ) Excursion aux petites Cyclades d’Irakleia ( bof ! ) et Koufonissi , plus jolie (eaux turquoise très limpides ) mais il aurait fallu plus de temps pour la visiter…Pour gagner Naxos , nous avons à nouveau prix le Blue star ferry( 45mn de traversée ) : même satisfaction que prédédemment . Arrivés à destination , taxi ( 8€) pour atteindre notre hôtel (Hôtel Sanoudos ) à deux pas de la plage d’Agios Georgios : hôtel simple mais accueil très chaleureux , petits déj excellents , idéalement situé ( calme , proximité du centre et nombreuses tavernes « les pieds dans l’eau » / notre préférée : la taverne Kavouri , excellente, peu chère , service très souriant ) . Visitant Naxos Chora le 1er jour , nous n’avons pris notre voiture ( une petite Lancia ) que le lendemain chez Sixt (agence proche de notre hôtel ) Notre programme de 6 jours :plage de St George ( détente et baignade) Naxos Chora : la Portara (sublime au coucher de soleil !), le bourgos , le kastro , très pittoresque , mais éviter la visite du Musée vénitien , très cher (5€) mais très poussiéreux (seul intérêt : les vues sur le port ). Musée archéologique fermé l’après-midi !Dommage !... Les belles plages du SO :Agios Prokopios, Agia Anna , Mikri Vigla ( routes non asphaltées ) taverne Mikri Vigla peu conseillée (accueil grincheux et qualité très moyenne). Retour par Sangri pour voir le merveilleux temple de Déméter dans un cadre paisible et authentique. Le très beau village d’Apeiranthos et le petit port de Moutsouna ( manger sur le pouce au bar Skala : l’hospitalité grecque sans détours ! ) / la baie de Psili Ammos : s’y poser quelque temps… Une autre baie au N : la baie d’Abram et le joli petit port d’Apollonas ( taverne Apollon : excellent poisson grillé) . Voir le kouros au-dessus du village . La majestueuse baie de Lionas pour se régaler les yeux ! Les très beaux panoramas et les jolis villages ( Filoti , Halki ) de la plaine de la Tragea ; à Filoti , aller jusqu’au pied du mont Zas ; à Halki , ne pas manquer l’église byzantine( non indiquée sur les guides à notre connaissance) au bout d’un petit chemin champêtre (direction indiquée dans le village ) et visiter la fabrique de la liqueur locale : le kitron ; vous pourrez même y goûter !S’il vous reste du temps , voir un autre kouros : celui de Flério . Enfin , près de Moni , voir la vieille église de Panagia Drossiani , malgré la vieille dame qui lui sert de garde chiourme et guette chacun de vos mouvements…La veille de notre départ ( par sécurité) , nous sommes revenus par ferry à Mykonos. Pour une raison d’horaire , nous avions cette fois choisi la compagnie seajets (1h30 de traversée ) ; ferry plus rapide mais beaucoup plus cher ( arrivée au vieux port de Mykonos ) Hébergement au même endroit qu’au début et le fidèle Antonis était là à nous attendre au port … et toujours gratuitement ! Nous voulions absolument avoir assez de temps pour voir Délos et nous ne regrettons pas. Nous y sommes allés en fin de journée ( 17h-20h ) au moment où le soleil décline ; magique !Nous avions réservé en ligne depuis la France sur Delos Tours . Le règlement (18€/ pers) s’est effectué au vieux port où nous avons embarqué en fin d’après-midi . Retour en France le lendemain par vol easyjet mais quel désordre au moment de l’embarquement et aucune information!…
Quoi qu’il en soit , nous sommes enchantés de notre séjour : Mykonos mérite d’être vue , Paros nous a émerveillés, mais notre coup de cœur va tout de même à Naxos pour sa diversité et , à notre avis , pour plus d’authenticité.
Bon séjour à ceux qui préparent un voyage semblable au nôtre , un grand merci à tous les forumeurs qui nous ont facilité la tâche et à votre disposition pour toutes les infos que vous pourriez souhaiter.
Départ le 30 juin de Paris-Orly par vol easyjet ( une heure de retard à cause d’un pb technique…). Arrivée en soirée à l’aéroport de Mykonos où nous attendait notre hôtelier ( Andriani’s Guest House ) . Installation dans notre chambre , très agréable avec vue sur la mer ( prix modique pour Mykonos mais c’était début juillet ). Dîner taverne « La Casa » rue Matoyiani , 8 : très bon rapport qualité-prix . A l’hôtel , petit déjeuner copieux aux couleurs grecques avec sucré/salé. Notre resto préféré à Mykonos : Niko’s taverna , non loin du kastro : excellent ! Sommes restés 2 jours à Mykonos , ce qui suffit amplement ( moulins, petite Venise …) . Nous y sommes revenus une journée en fin de séjour pour une excursion à Délos et assurer notre retour en France. A Mykonos , ne pas manquer le moulin Boni , en hauteur , où l’on jouit d’un magnifique panorama .Petit musée archéologique intéressant. Ensuite , départ pour Paros avec Blue Star Ferries depuis le nouveau port (Tourlos ) où nous a amenés Antonis , notre hôtelier. Ponctualité du ferry : 1h20 de traversée, arrivée à 12h30 à Paros où nous avons pris immédiatement notre voiture ( une 205 Peugeot ) chez Sixt , situé sur le port. Attention ! le réservoir contient le minimum de carburant pour gagner une station-service …Nous avons trouvé celle-ci sur notre route direction Naoussa où était situé notre hébergement : la Villa Sophie , tenue par des Français très sympathiques : bonne adresse, très conviviale. Bonne petite taverne pour notre 1er déjeuner sur Paros : taverne Mesogeios. En revanche , éviter Semeli où nous sommes allés plus tard : service très lent et peu courtois. Une autre taverne agréable : Kous Kous , sur le port Sur Paros , notre programme de 5 jours le joli port de Naoussa ( excellent resto : le Sud ) la péninsule de Korakas , Kolymbithres, bel endroit, taverne Kolymbithres à conseiller Parikia avec la très belle église Panagia Ekatondapyliani ; une très belle vue depuis les ruines du Kastro sinon rien d’exceptionnelLe pittoresque village de Lefkes d’où nous avons parcouru le chemin byzantin jusqu’au charmant village de Prodromos ( la chaleur étant étouffante , nous avons pris le bus pour retrouver notre voiture à Lefkes –horaires indiqués près du café-taverne où nous avons mangé simplement mais correctement )La baie de Molos (très agréable pour la baignade et le panorama) Le petit port de Piso Livadi , Dryos et le très bel endroit d’Alyki , surtout Piso Alyki avec , pour nous ( comme pour d’autres ) le meilleur restaurant : le Thalassa mou . Pounda (bac pour Antiparos ) Excursion aux petites Cyclades d’Irakleia ( bof ! ) et Koufonissi , plus jolie (eaux turquoise très limpides ) mais il aurait fallu plus de temps pour la visiter…Pour gagner Naxos , nous avons à nouveau prix le Blue star ferry( 45mn de traversée ) : même satisfaction que prédédemment . Arrivés à destination , taxi ( 8€) pour atteindre notre hôtel (Hôtel Sanoudos ) à deux pas de la plage d’Agios Georgios : hôtel simple mais accueil très chaleureux , petits déj excellents , idéalement situé ( calme , proximité du centre et nombreuses tavernes « les pieds dans l’eau » / notre préférée : la taverne Kavouri , excellente, peu chère , service très souriant ) . Visitant Naxos Chora le 1er jour , nous n’avons pris notre voiture ( une petite Lancia ) que le lendemain chez Sixt (agence proche de notre hôtel ) Notre programme de 6 jours :plage de St George ( détente et baignade) Naxos Chora : la Portara (sublime au coucher de soleil !), le bourgos , le kastro , très pittoresque , mais éviter la visite du Musée vénitien , très cher (5€) mais très poussiéreux (seul intérêt : les vues sur le port ). Musée archéologique fermé l’après-midi !Dommage !... Les belles plages du SO :Agios Prokopios, Agia Anna , Mikri Vigla ( routes non asphaltées ) taverne Mikri Vigla peu conseillée (accueil grincheux et qualité très moyenne). Retour par Sangri pour voir le merveilleux temple de Déméter dans un cadre paisible et authentique. Le très beau village d’Apeiranthos et le petit port de Moutsouna ( manger sur le pouce au bar Skala : l’hospitalité grecque sans détours ! ) / la baie de Psili Ammos : s’y poser quelque temps… Une autre baie au N : la baie d’Abram et le joli petit port d’Apollonas ( taverne Apollon : excellent poisson grillé) . Voir le kouros au-dessus du village . La majestueuse baie de Lionas pour se régaler les yeux ! Les très beaux panoramas et les jolis villages ( Filoti , Halki ) de la plaine de la Tragea ; à Filoti , aller jusqu’au pied du mont Zas ; à Halki , ne pas manquer l’église byzantine( non indiquée sur les guides à notre connaissance) au bout d’un petit chemin champêtre (direction indiquée dans le village ) et visiter la fabrique de la liqueur locale : le kitron ; vous pourrez même y goûter !S’il vous reste du temps , voir un autre kouros : celui de Flério . Enfin , près de Moni , voir la vieille église de Panagia Drossiani , malgré la vieille dame qui lui sert de garde chiourme et guette chacun de vos mouvements…La veille de notre départ ( par sécurité) , nous sommes revenus par ferry à Mykonos. Pour une raison d’horaire , nous avions cette fois choisi la compagnie seajets (1h30 de traversée ) ; ferry plus rapide mais beaucoup plus cher ( arrivée au vieux port de Mykonos ) Hébergement au même endroit qu’au début et le fidèle Antonis était là à nous attendre au port … et toujours gratuitement ! Nous voulions absolument avoir assez de temps pour voir Délos et nous ne regrettons pas. Nous y sommes allés en fin de journée ( 17h-20h ) au moment où le soleil décline ; magique !Nous avions réservé en ligne depuis la France sur Delos Tours . Le règlement (18€/ pers) s’est effectué au vieux port où nous avons embarqué en fin d’après-midi . Retour en France le lendemain par vol easyjet mais quel désordre au moment de l’embarquement et aucune information!…
Quoi qu’il en soit , nous sommes enchantés de notre séjour : Mykonos mérite d’être vue , Paros nous a émerveillés, mais notre coup de cœur va tout de même à Naxos pour sa diversité et , à notre avis , pour plus d’authenticité.
Bon séjour à ceux qui préparent un voyage semblable au nôtre , un grand merci à tous les forumeurs qui nous ont facilité la tâche et à votre disposition pour toutes les infos que vous pourriez souhaiter.
Location d'un van pour 12 personnes dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour!!
L'été prochain nous partons pour la côte ouest des USA ! Nous serons 6 adultes et 4 enfants.
Nous allons louer un van 12 (15) personnes
Nous irons de San Francisco à Las Vegas ... J'aimerai savoir si quelqu'un a déjà louer un tel véhicule et si il en était content ?
Se qui m'inquiète c'est que le coffre ne soit pas assez grand!!
Et où le louer ? Alamo ? Avis? .....
Merci de me raconter votre vécu !!!
Belle journée
6 semaines au Chili du nord au sud, en novembre - décembre English translation pending
Bonjour
Nous sommes 2 sexagénaires qui partons pour 6 semaines au Chili en Novembre décembre.
Habitués au voyage façon routard (oui mais pas trop: les grandes tirées en bus, on a déjà donné pas mal en Asie, en Argentine...)
Pour le Chili, nous avons cassé la tirelire et avons privilégié l'avion vu les distances et notre âge
1. Le nord SPA du 30/10 au 10/11
2. Le Sud (Torres del Paine) du 1/11 au 22/11
3. SCL Pucon (bus)la région des lacs jusqu'au 2/12
4. enfin Valparaiso peut-être Serena du 3 au 7/12
5 Deux jours jours à SCL avant notre retour en France
San Pedro de Atacama Nous arriverons à Calama le 30/10 en fin d'après midi et vol retour le 10/11 Nous préférons rester à SPA et ses alentours plutôt que de sillonner le nord et "courir" c'est notre choix mais il n'y a aucun jugement de valeur......... 2 idées plutôt 3: Merci pour vos cosneils ou retour d'exp.........
A. Bus pour SPA, randonnées proches de SPA à pied et en vélo, puis voiture et (ou) agence pou les destinations plus lointaines dont le Salar de Tara B. Loc d'un 4 x 2 à Calama et circuit par Chui Chui Caspana Geyser del Tatio SPA et les autres sites majeurs depuis SPA. Difficulté du parcours? hébergements en route? acclimaration à l'altitude? ou dans l'autre sens en fin de séjour, mais l'avion ne nous attendra pas en cas de couac. C: à partir de A ou B, se poser quelques jours à Toconao et depuis là, aller aux lagunas sud et au volcan Lascar. j'aime bien l'ambiance oasis avec la Quebrada de Jere ....... Qui a des infos sur les hébergements à Tocacano autres que ceux du routard papier? et pour se déplacer? visiter?
Pour le Salar de Tara, on verra certainement avec une agence.... pas trop armé pour ce genre de balade....
Autres questions: si je poux abuser de vos disponibilité? Hébergements adresses sympas à SPA... Punta Arenas Puerto natales El Calafate, Pucon? Santiago... on y sera peu de temps, on n'aime pas trop les villes.
D'avance merci Cordialement
PS:Renvoi d'ascenseur:Je redis ici que je peux donner des infos sur la Birmanie et le Pérou (nos 2 dernières destinations)
San Pedro de Atacama Nous arriverons à Calama le 30/10 en fin d'après midi et vol retour le 10/11 Nous préférons rester à SPA et ses alentours plutôt que de sillonner le nord et "courir" c'est notre choix mais il n'y a aucun jugement de valeur......... 2 idées plutôt 3: Merci pour vos cosneils ou retour d'exp.........
A. Bus pour SPA, randonnées proches de SPA à pied et en vélo, puis voiture et (ou) agence pou les destinations plus lointaines dont le Salar de Tara B. Loc d'un 4 x 2 à Calama et circuit par Chui Chui Caspana Geyser del Tatio SPA et les autres sites majeurs depuis SPA. Difficulté du parcours? hébergements en route? acclimaration à l'altitude? ou dans l'autre sens en fin de séjour, mais l'avion ne nous attendra pas en cas de couac. C: à partir de A ou B, se poser quelques jours à Toconao et depuis là, aller aux lagunas sud et au volcan Lascar. j'aime bien l'ambiance oasis avec la Quebrada de Jere ....... Qui a des infos sur les hébergements à Tocacano autres que ceux du routard papier? et pour se déplacer? visiter?
Pour le Salar de Tara, on verra certainement avec une agence.... pas trop armé pour ce genre de balade....
Autres questions: si je poux abuser de vos disponibilité? Hébergements adresses sympas à SPA... Punta Arenas Puerto natales El Calafate, Pucon? Santiago... on y sera peu de temps, on n'aime pas trop les villes.
D'avance merci Cordialement
PS:Renvoi d'ascenseur:Je redis ici que je peux donner des infos sur la Birmanie et le Pérou (nos 2 dernières destinations)
Bangladesh en juillet août English translation pending
Bonjour,
Il y a quelques comptes-rendus de voyageurs revenant du Bangladesh, mais aucun ne concerne les mois de juillet et août.
Donc ma question est : la période de mousson est-elle si terrible pour qu'un voyageur n'ose y poser ses sandales ?
Luc
Planification de voyage en Patagonie English translation pending
Salut à tous 🙂
En janvier je débuterai un tour en Amérique du Sud long de 8-10 mois au départ de Rio qui me conduira en Uruguay, Argentine, Chili, Bolivie, Pérou, Equateur et enfin en Colombie.
Je suis en plein traçage d'itinéraire et la Patagonie me pose pas mal de soucis. Beaucoup d'infos et d'avis… pas évident de trier tout ça. D'où la création de ce sujet pour me permettre d'y voir un peu plus clair.
Pour l'instant mon idée est la suivante
Vol BA-Ushuaia Ushuaia (3-4 jours) Puerto Natales + Circuit W (6-7 jours) El Calafate + El Chalten (8-9 jours) Chile Chico (2-3 jours) Coihaique (2-3 jours) Esquel (2-3 jours) Bariloche (3-4 jours) Puerto Montt + Chiloe (6-7 jours) Pucon (2-3 jours) Santiago
– Que pensez-vous de mon itinéraire? Adapté? J'oublie quelque chose que je risque de «regretter»?
– Est-ce qu'Ushuaia vaut réellement la peine? Les vols pour El Calafate sont légèrement moins chers et ça m'éviterait certains frais de bus et de nombreuses heures passées dans ceux-ci depuis le bout du monde.
– Quelle(s) compagnie(s) de bus me recommandez-vous pour faire ces trajets?
– Sachant que je serai probablement en Patagonie entre mi-mars et mi-avril, au niveau des logements et des bus, est-ce que je dois réserver plusieurs semaines à l'avance ou 2-3 jours avant suffit dans la majeure partie des cas?
En janvier je débuterai un tour en Amérique du Sud long de 8-10 mois au départ de Rio qui me conduira en Uruguay, Argentine, Chili, Bolivie, Pérou, Equateur et enfin en Colombie.
Je suis en plein traçage d'itinéraire et la Patagonie me pose pas mal de soucis. Beaucoup d'infos et d'avis… pas évident de trier tout ça. D'où la création de ce sujet pour me permettre d'y voir un peu plus clair.
Pour l'instant mon idée est la suivante
Vol BA-Ushuaia Ushuaia (3-4 jours) Puerto Natales + Circuit W (6-7 jours) El Calafate + El Chalten (8-9 jours) Chile Chico (2-3 jours) Coihaique (2-3 jours) Esquel (2-3 jours) Bariloche (3-4 jours) Puerto Montt + Chiloe (6-7 jours) Pucon (2-3 jours) Santiago
– Que pensez-vous de mon itinéraire? Adapté? J'oublie quelque chose que je risque de «regretter»?
– Est-ce qu'Ushuaia vaut réellement la peine? Les vols pour El Calafate sont légèrement moins chers et ça m'éviterait certains frais de bus et de nombreuses heures passées dans ceux-ci depuis le bout du monde.
– Quelle(s) compagnie(s) de bus me recommandez-vous pour faire ces trajets?
– Sachant que je serai probablement en Patagonie entre mi-mars et mi-avril, au niveau des logements et des bus, est-ce que je dois réserver plusieurs semaines à l'avance ou 2-3 jours avant suffit dans la majeure partie des cas?
Station de ski au Québec en famille English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage au Quebec en février-mars 2016, nous sommes une famille avec des enfants (4) et j'aimerai savoir quelle station de ski alpin vous me conseillez pour : avoir des pistes débutants avec des tire-fesses, tapis roulants, et aussi des pistes moyennes pour les plus grands ? J'ai regardé sur le net, j'ai trouvé une station (Mont Saint-Anne) qui fait des forfaits remontée mécanique à la semaine ce qui semble rare. Autre question: les pneus des voitures de loc au Quebec sont-ils équipés en pneus neige voire cloutés comme c'est le cas en Scandinavie ? Voilà c'est tout pour aujourd'hui...
Raf
Nous envisageons un voyage au Quebec en février-mars 2016, nous sommes une famille avec des enfants (4) et j'aimerai savoir quelle station de ski alpin vous me conseillez pour : avoir des pistes débutants avec des tire-fesses, tapis roulants, et aussi des pistes moyennes pour les plus grands ? J'ai regardé sur le net, j'ai trouvé une station (Mont Saint-Anne) qui fait des forfaits remontée mécanique à la semaine ce qui semble rare. Autre question: les pneus des voitures de loc au Quebec sont-ils équipés en pneus neige voire cloutés comme c'est le cas en Scandinavie ? Voilà c'est tout pour aujourd'hui...
Raf
Birmanie fin octobre, comment visiter ce pays English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Depuis que j’ai vu des photos de Bagan j’ai eu envie d’y aller ... et peut-être pourrons-nous réaliser ce rêve dans la seconde quinzaine du mois d’octobre. 😛 J’ai donc commencé à chercher et me renseigner sur les façons de visiter ce beau pays. De tempérament nous ne sommes pas routards mais nous n’aimons pas non plus les voyages organisés. La formule qui nous plait c’est la location d’un véhicule, pour l’indépendance et en avant. Cette formule nous permet d’être relativement « hors des sentiers battus ». Seulement en Asie on ne peut pas conduire.
Du coup j’ai contacté des agences locales (Ananda, White Lotus et Adorable Myanmar) pour qu’ils nous proposent un circuit privé, centré sur Bagan et Mrauk U. Toutes les agences m’ont rajouté le lac Inle notamment à cause de la fête de la Pagode Phaung Daw Oo qui semble un must … d’après eux.
1ère question : que pensez-vous de cette fête ?, très belle ?, pas trop « envahie » par les touristes ?
Seulement voilà, quand on a eu leurs propositions cela ressemblait trop à un voyage organisé pour nous (genre visite des ateliers artisanaux !).🤪
En parallèle des agences, voyant que ça ne semblait pas être la solution, j’ai commencé à contacter des guides indépendant recommande sur ce forum ou d’autres.
Seconde question : est-ce possible de visiter le pays en y incluant les incontournables mais en pouvant tout de même sortir du « flux principal » ?
A partir de là je suis intéressé par tous les avis et expériences qui me permettraient d’avancer et entrevoir une solution pour visiter le pays, parce que pour le moment je ne sais pas du tout comment faire …😛 🙂
merci d'avance
Max
Depuis que j’ai vu des photos de Bagan j’ai eu envie d’y aller ... et peut-être pourrons-nous réaliser ce rêve dans la seconde quinzaine du mois d’octobre. 😛 J’ai donc commencé à chercher et me renseigner sur les façons de visiter ce beau pays. De tempérament nous ne sommes pas routards mais nous n’aimons pas non plus les voyages organisés. La formule qui nous plait c’est la location d’un véhicule, pour l’indépendance et en avant. Cette formule nous permet d’être relativement « hors des sentiers battus ». Seulement en Asie on ne peut pas conduire.
Du coup j’ai contacté des agences locales (Ananda, White Lotus et Adorable Myanmar) pour qu’ils nous proposent un circuit privé, centré sur Bagan et Mrauk U. Toutes les agences m’ont rajouté le lac Inle notamment à cause de la fête de la Pagode Phaung Daw Oo qui semble un must … d’après eux.
1ère question : que pensez-vous de cette fête ?, très belle ?, pas trop « envahie » par les touristes ?
Seulement voilà, quand on a eu leurs propositions cela ressemblait trop à un voyage organisé pour nous (genre visite des ateliers artisanaux !).🤪
En parallèle des agences, voyant que ça ne semblait pas être la solution, j’ai commencé à contacter des guides indépendant recommande sur ce forum ou d’autres.
Seconde question : est-ce possible de visiter le pays en y incluant les incontournables mais en pouvant tout de même sortir du « flux principal » ?
A partir de là je suis intéressé par tous les avis et expériences qui me permettraient d’avancer et entrevoir une solution pour visiter le pays, parce que pour le moment je ne sais pas du tout comment faire …😛 🙂
merci d'avance
Max
Patagonie: comment voyager? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous essayons de boucler notre voyage de 3 semaines en Argentine (départ prévu ce 14 mars!) mais nous n'arrivons pas à nous mettre d'accord sur les moyens de transport. Pas facile de trouver des vols internes peu chers, et les trajets en bus, même si confortables, paraissent vraiment très longs.
Quelle serait la meilleure solution pour relier Peninsula del Valdes-Ushuaia-Torres del Paine-El Calafate-El Chelten?
- La voiture est-elle envisageable (par exemple bus de Buenos Aires à Puerto Madryn et boucle depuis Puerto Madryn) ou serait-ce vraiment pas raisonnable, ni en temps ni en argent (nous voyageons à deux)?
- Sinon une autre idée serait de faire bus et voiture, mais je crains aussi qu'on ne perde beaucoup de temps dans les transports. BA-> Puerto Madryn: 18h de bus. Location de voiture pour Peninsula y Punta Tombo. Puerto Madryn-> Ushuaia: 24h de bus. Ushuaia -> El Calafate: 18h de bus El Calafate, el Chelten, Torres del PAine: en voiture. Retour BA en avion. Le problème que je vois, c'est surtout le trajet entre Puerto Madryn et Ushuaia (ou El Calafate pour finir à Ushuaia). Ne vaudrait-il pas mieux, pour gagner en temps et en énergie, revenir sur Buenos Aires pour redescendre en avion même si c'est bien plus cher? Ou les 24h de bus sont factibles voire agréables car le trajet en vaut la peine?
Je vous remercie pour nous aider à y voir plus clair! 🙂
Nous essayons de boucler notre voyage de 3 semaines en Argentine (départ prévu ce 14 mars!) mais nous n'arrivons pas à nous mettre d'accord sur les moyens de transport. Pas facile de trouver des vols internes peu chers, et les trajets en bus, même si confortables, paraissent vraiment très longs.
Quelle serait la meilleure solution pour relier Peninsula del Valdes-Ushuaia-Torres del Paine-El Calafate-El Chelten?
- La voiture est-elle envisageable (par exemple bus de Buenos Aires à Puerto Madryn et boucle depuis Puerto Madryn) ou serait-ce vraiment pas raisonnable, ni en temps ni en argent (nous voyageons à deux)?
- Sinon une autre idée serait de faire bus et voiture, mais je crains aussi qu'on ne perde beaucoup de temps dans les transports. BA-> Puerto Madryn: 18h de bus. Location de voiture pour Peninsula y Punta Tombo. Puerto Madryn-> Ushuaia: 24h de bus. Ushuaia -> El Calafate: 18h de bus El Calafate, el Chelten, Torres del PAine: en voiture. Retour BA en avion. Le problème que je vois, c'est surtout le trajet entre Puerto Madryn et Ushuaia (ou El Calafate pour finir à Ushuaia). Ne vaudrait-il pas mieux, pour gagner en temps et en énergie, revenir sur Buenos Aires pour redescendre en avion même si c'est bien plus cher? Ou les 24h de bus sont factibles voire agréables car le trajet en vaut la peine?
Je vous remercie pour nous aider à y voir plus clair! 🙂
Siège auto Isofix dans voiture américaine? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Californie au mois d'avril avec mon petit garcon de 3 ans. Nous avons loué un gros SUV et j'aimerais savoir si c'est possible de mettre un siège auto isofix dans une voiture américaine ?
Sinon 2 solutions : - acheter un siège auto standard ici pour l'emmener... - louer sur place mais j'ai peur d'avoir un siège auto de mauvaise qualité (des retours de votre part ?)
Merci d'avance,
Nous partons en Californie au mois d'avril avec mon petit garcon de 3 ans. Nous avons loué un gros SUV et j'aimerais savoir si c'est possible de mettre un siège auto isofix dans une voiture américaine ?
Sinon 2 solutions : - acheter un siège auto standard ici pour l'emmener... - louer sur place mais j'ai peur d'avoir un siège auto de mauvaise qualité (des retours de votre part ?)
Merci d'avance,
Un anthropologue analyse la situation au Niger (janvier 2015) English translation pending
Article tout actuel de l'anthropologue Jean-Pierre Olivier de Sardan (Niamey, Marseille) qui pourrait vous intéresser. Olivier de Sardan vit et travaille la plupart du temps au Niger, à Niamey, où il a cofondé le LASDEL, Laboratoire d'Études et de Recherches sur les Dynamiques Sociales et le Développement Local :
Bonjour
Veuillez trouver ci-joint, écrite en réponse à divers amis qui m’ont demandé des infos sur la situation au Niger, une analyse qui n’engage que moi, après ces deux journées terribles, marquée par des manifestations très violentes à Zinder puis Niamey contre la « une » de Charlie-Hebdo, au cours desquelles des églises (ou temples) et des bars ont été particulièrement ciblés (le siège d’Orange et le centre culturel français de Zinder ont été aussi brûlés)
1. Si la « une » de Charlie Hebdo était compréhensible et défendable dans un contexte très « parisien », elle constituait évidemment une provocation délibérée et grave vue depuis le monde musulman (toutes tendances confondues, et même si on peut penser que ce dessin ne méritait pas une telle réaction). Autrement dit les conséquences actuelles était entièrement prévisibles, et il me semble très irresponsable de la part de l’équipe de Charlie-Hebdo de ne pas en voir tenu compte.
2. Bien évidemment, l’ampleur des manifestations à Niamey ne peut s’expliquer seulement par cette « une ». Celle-ci a constitué une occasion en or (ou un prétexte) pour que s’exprime une tendance intégriste en progression constante au Niger, plus ou moins sympathisante de Boko Haram.
3. Mais Boko-Haram (qui reste encore très lié au contexte spécifique du Nord-Est du Nigéria, et maintenant du Nord Cameroun) ne fait pas (encore ?) du Niger une terre de combat, et n’était sans doute pas directement à la manoeuvre ; la manif n’était pas dirigée par ses membres. C’est là essentiellement la première apparition publique importante d’une idéologie « pro-Boko Haram », certes floue, et n’impliquant pas nécessairement un ralliement, qui est interne à la société « nigérienne »
4. Cette idéologie s’est manifestée de façon évidente dans le fait de prendre pour cible des églises et des bars. C’est la première fois au Niger que la religion chrétienne est attaquée de façon violente, meurtrière. Beaucoup d’entre nous sommes atterrés.
5. Cette même idéologie s’est aussi développée indépendamment de Boko Haram depuis deux décennies, à travers l’emprise croissante du fondamentalisme intolérant et du wahabisme, promus par l’Arabie saoudite et le Qatar, à coups de financements, de formations de clercs et de propagande. On a eu ainsi le rejet du code de la famille, les attaques contre les festivals de modes, ou encore des jeunes filles parfois molestées au marché pour leurs tenues trop occidentales. Les milieux populaires sont particulièrement touchés par cette idéologie : jeunes chômeurs ou demi-chômeurs surtout, mais aussi au-delà, écoliers, élèves coraniques, étudiants, petits cadres et parfois cadres moyens (enseignants par exemple)
6. Evidemment, la question est alors de savoir pourquoi l’extrémisme jihadiste séduit autant de Nigériens, malgré sa folie meurtrière. Bien sûr c’est d’abord parce que Boko Haram attaque l’Occident. Le sentiment anti-français persiste, avec les comptes non soldés de la colonisation et de la Françafrique (d’où l’attaque d’Orange et du centre culturel français). Mais il est relayé par un sentiment anti-occidental plus général, qui est alimenté par la morgue américaine, comme par la morgue des experts et des donneurs de leçons du développement, et la dépendance/mendicité envers l’Occident (d’où, à l’époque, l’approbation populaire assez large de l’attentat du 11 septembre)
7. Mais Boko Haram attaque aussi l’Etat national et la nomenklatura musulmane : ceci aussi séduit au Niger. où le rejet de la classe politique nigérienne est massif et profond, lié à la corruption croissante, à l’enrichissement débridé des élites, à l’importance du chômage, à l’échec de l’école occidentale
8. Au bout du compte c’est Boko Haram qui empoche la mise et devient le réceptacle de toutes les frustrations, car seul il s’attaque à l’ensemble des élites en place, et seul porte un changement radical. Il joue en un sens le même rôle au Nord Nigéria, au Nord Cameroun et au Niger que l’extrême droite en Europe (de même que les jihadistes au Mali).
9. En termes gramsciens, l’idéologie extrémiste a donc désormais une implantation populaire (tout en restant largement minoritaire) et gagne continuellement des points dans la bataille idéologique, dans le cadre d’une configuration générale de l’arène religieuse nigérienne qui est de plus en plus favorable aux versions salafistes de l’Islam, ceci d’autant plus que les versions modérées de l’Islam, bien que majoritaires, se taisent, plus ou moins apeurées et débordés par les surenchères, et ne mènent pas vraiment la bataille idéologique.
10. Une preuve évidente de cette démission de l’islam modéré comme de la classe politique est qu’il n’y a jamais eu de mobilisation populaire au Niger face à Boko Haram. Il est très grave qu’aucune manifestation n’ait jamais été organisée à Niamey en soutien aux victimes nigérianes de Boko Haram, que ce soit pour les lycéennes enlevées, ou après l’attentat contre la mosquée de Kano, par exemple. Personne n’a bougé, ce qui contraste évidemment tristement avec la réaction française face aux attentats contre Charlie Hebdo et la supérette kasher.
11. Même après ces deux jours, et les 10 morts et les églises et les bars incendiés, on attend toujours une condamnation claire et ferme par les partis ou les associations islamiques. La bataille idéologique n’est pas menée.
12. Aujourd’hui, le plus gros danger serait que les partis d’opposition soufflent sur les braises, et tentent d’instrumentaliser cet islamisme pro-Boko Haram pour déstabiliser le régime. Beaucoup d’analystes nigériens le pensent, et c’est ce que dit le gouvernement. Pour certains, ces manifestations auraient été plus ou moins organisées en sous-main par l’opposition. L’ennemi principal serait donc pour les partis d’opposition le pouvoir actuel, et ils seraient prêts à s’allier contre lui avec les extrémistes musulmans (autrement dit avec le diable). Evidemment, l’ennemi principal aujourd’hui au Niger est Boko Haram, bien plus dangereux pour nous que le Sud de la Lybie ou le Nord du Mali (et bien plus dangereux que Charlie-Hebdo, ajouterai-je !!)
13. Espérons que des leaders des partis d’opposition démentiront de tels soupçons et dénonceront les meurtres et les incendies d’églises et de bars.
Rêvons un peu : Et si, demain, une grande manif se déroulait à Niamey, avec toute la classe politique, contre Boko Haram, pour la tolérance religieuse, avec des pancartes portées par des imams « je suis chrétien » ?
Bonjour
Veuillez trouver ci-joint, écrite en réponse à divers amis qui m’ont demandé des infos sur la situation au Niger, une analyse qui n’engage que moi, après ces deux journées terribles, marquée par des manifestations très violentes à Zinder puis Niamey contre la « une » de Charlie-Hebdo, au cours desquelles des églises (ou temples) et des bars ont été particulièrement ciblés (le siège d’Orange et le centre culturel français de Zinder ont été aussi brûlés)
1. Si la « une » de Charlie Hebdo était compréhensible et défendable dans un contexte très « parisien », elle constituait évidemment une provocation délibérée et grave vue depuis le monde musulman (toutes tendances confondues, et même si on peut penser que ce dessin ne méritait pas une telle réaction). Autrement dit les conséquences actuelles était entièrement prévisibles, et il me semble très irresponsable de la part de l’équipe de Charlie-Hebdo de ne pas en voir tenu compte.
2. Bien évidemment, l’ampleur des manifestations à Niamey ne peut s’expliquer seulement par cette « une ». Celle-ci a constitué une occasion en or (ou un prétexte) pour que s’exprime une tendance intégriste en progression constante au Niger, plus ou moins sympathisante de Boko Haram.
3. Mais Boko-Haram (qui reste encore très lié au contexte spécifique du Nord-Est du Nigéria, et maintenant du Nord Cameroun) ne fait pas (encore ?) du Niger une terre de combat, et n’était sans doute pas directement à la manoeuvre ; la manif n’était pas dirigée par ses membres. C’est là essentiellement la première apparition publique importante d’une idéologie « pro-Boko Haram », certes floue, et n’impliquant pas nécessairement un ralliement, qui est interne à la société « nigérienne »
4. Cette idéologie s’est manifestée de façon évidente dans le fait de prendre pour cible des églises et des bars. C’est la première fois au Niger que la religion chrétienne est attaquée de façon violente, meurtrière. Beaucoup d’entre nous sommes atterrés.
5. Cette même idéologie s’est aussi développée indépendamment de Boko Haram depuis deux décennies, à travers l’emprise croissante du fondamentalisme intolérant et du wahabisme, promus par l’Arabie saoudite et le Qatar, à coups de financements, de formations de clercs et de propagande. On a eu ainsi le rejet du code de la famille, les attaques contre les festivals de modes, ou encore des jeunes filles parfois molestées au marché pour leurs tenues trop occidentales. Les milieux populaires sont particulièrement touchés par cette idéologie : jeunes chômeurs ou demi-chômeurs surtout, mais aussi au-delà, écoliers, élèves coraniques, étudiants, petits cadres et parfois cadres moyens (enseignants par exemple)
6. Evidemment, la question est alors de savoir pourquoi l’extrémisme jihadiste séduit autant de Nigériens, malgré sa folie meurtrière. Bien sûr c’est d’abord parce que Boko Haram attaque l’Occident. Le sentiment anti-français persiste, avec les comptes non soldés de la colonisation et de la Françafrique (d’où l’attaque d’Orange et du centre culturel français). Mais il est relayé par un sentiment anti-occidental plus général, qui est alimenté par la morgue américaine, comme par la morgue des experts et des donneurs de leçons du développement, et la dépendance/mendicité envers l’Occident (d’où, à l’époque, l’approbation populaire assez large de l’attentat du 11 septembre)
7. Mais Boko Haram attaque aussi l’Etat national et la nomenklatura musulmane : ceci aussi séduit au Niger. où le rejet de la classe politique nigérienne est massif et profond, lié à la corruption croissante, à l’enrichissement débridé des élites, à l’importance du chômage, à l’échec de l’école occidentale
8. Au bout du compte c’est Boko Haram qui empoche la mise et devient le réceptacle de toutes les frustrations, car seul il s’attaque à l’ensemble des élites en place, et seul porte un changement radical. Il joue en un sens le même rôle au Nord Nigéria, au Nord Cameroun et au Niger que l’extrême droite en Europe (de même que les jihadistes au Mali).
9. En termes gramsciens, l’idéologie extrémiste a donc désormais une implantation populaire (tout en restant largement minoritaire) et gagne continuellement des points dans la bataille idéologique, dans le cadre d’une configuration générale de l’arène religieuse nigérienne qui est de plus en plus favorable aux versions salafistes de l’Islam, ceci d’autant plus que les versions modérées de l’Islam, bien que majoritaires, se taisent, plus ou moins apeurées et débordés par les surenchères, et ne mènent pas vraiment la bataille idéologique.
10. Une preuve évidente de cette démission de l’islam modéré comme de la classe politique est qu’il n’y a jamais eu de mobilisation populaire au Niger face à Boko Haram. Il est très grave qu’aucune manifestation n’ait jamais été organisée à Niamey en soutien aux victimes nigérianes de Boko Haram, que ce soit pour les lycéennes enlevées, ou après l’attentat contre la mosquée de Kano, par exemple. Personne n’a bougé, ce qui contraste évidemment tristement avec la réaction française face aux attentats contre Charlie Hebdo et la supérette kasher.
11. Même après ces deux jours, et les 10 morts et les églises et les bars incendiés, on attend toujours une condamnation claire et ferme par les partis ou les associations islamiques. La bataille idéologique n’est pas menée.
12. Aujourd’hui, le plus gros danger serait que les partis d’opposition soufflent sur les braises, et tentent d’instrumentaliser cet islamisme pro-Boko Haram pour déstabiliser le régime. Beaucoup d’analystes nigériens le pensent, et c’est ce que dit le gouvernement. Pour certains, ces manifestations auraient été plus ou moins organisées en sous-main par l’opposition. L’ennemi principal serait donc pour les partis d’opposition le pouvoir actuel, et ils seraient prêts à s’allier contre lui avec les extrémistes musulmans (autrement dit avec le diable). Evidemment, l’ennemi principal aujourd’hui au Niger est Boko Haram, bien plus dangereux pour nous que le Sud de la Lybie ou le Nord du Mali (et bien plus dangereux que Charlie-Hebdo, ajouterai-je !!)
13. Espérons que des leaders des partis d’opposition démentiront de tels soupçons et dénonceront les meurtres et les incendies d’églises et de bars.
Rêvons un peu : Et si, demain, une grande manif se déroulait à Niamey, avec toute la classe politique, contre Boko Haram, pour la tolérance religieuse, avec des pancartes portées par des imams « je suis chrétien » ?
Voyage étudiant en Croatie (Pula ou Zadar) English translation pending
Bonjour, nous sommes actuellement en train de commencer à organiser un voyage étudiant à l'étranger. Nous sommes plusieurs à être intéressés à la Croatie.
Nous avons donc retenu deux villes: Pula et Zadar. Cependant il nous manque encore certaines informations.
Nous aimerions notamment avoir des informations sur le coût de la vie, en particulier en ce qui concerne la restauration (restaurant et fast food), l'alcool et les musées.
En outre, même si nous nous sommes forcement renseigner sur les sites des offices du tourisme des deux villes, nous aurions voulu savoir quelles sont, selon vous, les lieux à ne pas rater pour les étudiants.
Enfin nous aurions voulu savoir si il était possible de se baigner et profiter de la plage à partir de fin mai-début Juin.
Merci d'avance pour vos réponses. =)
Merci d'avance pour vos réponses. =)
Retour d'Oregon (Portland,Bend) avec séjour à Seattle English translation pending
Bonjour à tous,
Après mon premier carnet sur notre séjour en Oregon en 2012, nous revoilà avec un autre petit carnet sur notre "trip" en Novembre 2014 à Portland, Seattle, Bend. Une nouvelle fois, nous sommes allés visités nos amis américains et donc immiscés dans la vie américaine. Je vous laisse découvrir notre carnet, en espérant qu'il plaise et qui donne envie d'aller visité cette partie des USA peu connue au final ! Ah oui, je m'excuse d'avance pour mon orthographe je retoucherais au fur et à mesure 😛!
Jour 1 (Dimanche 02 Novembre):
Départ 3h du matin de nos chères Corbières en direction de Toulouse Blagnac environ 1h/1h15 à cet heure si de la nuit. Nos retirons nos cartes d’embarquement faisons un poutou à la bel doche qui nous amener si gentiment à l’aéroport 😛 et direction la salle d’embarquement. Décollage 6h30 en direction d’Amsterdam. Vol rapide 1h30 avec KLM et petit levé de soleil dans les nuages, parfait.
Arrivé à AMS, seulement 1h30 de d’escale, pas le temps de trainer let’s go à la salle d’embarquement pour Portland. Arriver à la salle d’embarquement plein de question nous ont été posées sur nos bagages, nos raisons d’aller aux USA et pourquoi Portland, etc… Une fois entrée dans la salle d’embarquement, plus que 30 min d’attente, perfect. 10h décollage pour l’Oregon ! Après 10h de vol (sympa mais un peu long 😉 ) avec delta, un survol des magnifique rocheuses Canadiennes,
nous voilà sur le sol américain. Après un passage à l’immigration sans trop complications nous récupérons les bagages prenons un bus qui nous amènes aux arrivés internationales. Il est 12h30 heure locale (+ 9 heures en France), nous nous attendions à voir Toniya et Larry (nos hôtes, nos amis, nos parents américains. C’est ainsi que nous les voyons. Pour la petite histoire, ce sont des gens que j’ai rencontré en 2011 dans mon ancien lieu de travail et avec qui nous avons liés amitiés malgré notre écart d’âge. Nous sommes déjà venues chez eux en novembre 2012)… Mais, pas arrivés… Bizarre ! Je regarde nos dernières discussions et effectivement je leur avais dit une heure plus tardive… Nous patientons sagement en envoyant des messages aux parents pour leur signaler notre arrivés. D’un coup au micro j’entends que l’on m’appelle… Eulalie (ma compagne) me dit en rigolant : « le vol t’as vraiment fatigué » et effectivement (nom prénom énoncé à l’américaine dans un micro, sa fait bizarre lol) c’était bien moi ! Nous descendons d’un palier et nous voilà nez à nez avec Toniya (petit cris de sa part) qui fait tourner pas mal de monde lol mais super content de se revoir après ces 2 ans. Et op direction leur maison en banlieue de Portland. En arrivant à la maison, Toniya et Larry nous demandes de nous changer et se débarbouiller si on le voulait car ils avaient prévus de d’aller déguster quelques vins chez Pete’s Mountain Winery. Ok ok no problem ! Il faut bien rester éveillé pour s’adapter à l’heure locale. Se fût, une très belle découverte que de déguster ces supers vins avec un accueil super un monsieur super intéressant et intéressé par notre venus en Oregon.
Une fois la dégustation terminé, nous partons nous restaurer car alcool + décalage horaires + 30 heures debout = c’est cuit !!!! Après le restaurant, direction le liiiiiitttt !!
Jour 2 (Lundi 03 Novembre) :
Levé 6h30 ! Record comparé à la première année (2012) ou nous sommes venues c’était tout le temps 3h ou 4h du matin. Nous en profitons pour communiquer avec nos amis, famille qui attendent avec impatience pour certain le résumé de nos journées lol. 9h petit déj avalé direction Fred Meyer (super marché) faire les courses pour le soir… Chez Fred Meyer, nous en profitions le temps que Toniya faisait ses courses, pour faire quelques emplettes (eh oui ça vaut le coup en Oregon, 2 paires de chaussures Nike pour 150$) mais molo car l’après-midi c’est shopping à Woodburn. Le soir c’est à nous de choisir le plat principal😛. Ayant un super souvenir de la viande de buffalo, nous demandons ou pouvons nous en acheter à Toniya. Elle nous conduit dans une chaîne de magasin de bio nous avons trouvé notre précieux morceau de viande rouge. Direction la maison. Une fois à la maison, surprise, Toniya nous dit : « je reste la cet après-midi, je vous laisse ma voiture ». C’est tout gêné que nous acceptons l’offre et nous voilà sur le Highway 5 en direction de Woodburn (centre commercial de magasin sortie d’usine) entre Salem et Portland. C’est la première fois que je conduis aux USA, c’est assez intimidant mais j’y prends vite goût et ayant conduis au Québec un an auparavant c’est passé crème malgré la circulation dense en sortie de Portland. L’après-midi shopping (alalala les femmes lol) ! De retour à la maison, rituel, c’est APEROOO ! Du bon vin et en avant… L’odeur du buffalo venait gentiment titiller notre nez, A TABLE !!! Le morceau de viande arrive accompagné d’un bon Corbières
, juste HUMMMMMM !!! Allez go to bed car demain matin (7h15) Larry nous laisses à l’union station de Portland (gare) pour aller à Seattle) mais avant petit visionnage du match de Foot US universitaire des Oregons Ducks.
Jour 3 (Mardi 04 Novembre) :
Départ 7h15 de la maison direction la gare. Nous arrivons un peu en avance le temps de prendre les tickets et nous voilà dans l’Amtrak Cascades pour normalement 4h de trajet… Train confortable, wi-fi à bord, des gens sympas mais alors que le train est lent ! Nous avons mis au final 5h pour rallier Seattle ! Bref, pas grave nous ne sommes pas non plus pressés, pressés. Arrivé en gare de King Station Seattle, nous pouvons admirer les 2 stades très impressionnants de Foot US et de Baseball
Pour nous les petites frenchies des Corbières profondes lol, une ville comme Seattle est impressionnante. Nous prenons un taxi de la gare pour rejoindre notre hôtel (quality inn and suites) quasiment au pied de la mythique space needle. Quand le chauffeur (super sympa) a su que nous étions Français et que c’était notre première fois à Seattle, il nous a fait visiter « gratuitement » dowtown en nous expliquant l’histoire de la ville, les grattes ciels, etc… Gratuitement ? 15$ tarifs normal en comptant le tips. Pas grave, c’était quand même cool de sa part de nous informer. Une fois les affaires posés, direction la Space Needle !
Une fois en dessous, ces avec nous yeux tous pétillants que nous admirons la tour. Avant de monter, nous choisissons de visiter l’EMP museum. A l’entrée du musée nous décidons de prendre le city pass (au bout de 3 attractions le pass est amortis) et nous voilà lâchés dans le monde de la science-fiction et du rock and roll ! Que dire sur ce musée ? C’est tout simplement à faire. On peut y apercevoir, le costume de superman porté par Christopher Reeve, la tête de terminator, les guitares de Jimi Hendrix, Kurt Cobain et j’en passe. Moment très agréable !


Une fois la visite finish, direction la space needle. Nous prenons l’un des ascenseurs avec vitre pour observer. En haut pas trop de monde, le top ! Nous prenons un petit truc a grignoter et nous nous posons pour admirer la vue sur la ville. Nous sortons et faisons le tour de la tour, prenons quelques photos, et nous avons même eu droit au couché de soleil sur la baie… le rêve baby !

Une fois ce moment immortalisé, nous descendons direction l’olympic sculpture park ou nous déambulons avant de regagner l’hôtel pour manger et se poser.
Après mon premier carnet sur notre séjour en Oregon en 2012, nous revoilà avec un autre petit carnet sur notre "trip" en Novembre 2014 à Portland, Seattle, Bend. Une nouvelle fois, nous sommes allés visités nos amis américains et donc immiscés dans la vie américaine. Je vous laisse découvrir notre carnet, en espérant qu'il plaise et qui donne envie d'aller visité cette partie des USA peu connue au final ! Ah oui, je m'excuse d'avance pour mon orthographe je retoucherais au fur et à mesure 😛!
Jour 1 (Dimanche 02 Novembre):
Départ 3h du matin de nos chères Corbières en direction de Toulouse Blagnac environ 1h/1h15 à cet heure si de la nuit. Nos retirons nos cartes d’embarquement faisons un poutou à la bel doche qui nous amener si gentiment à l’aéroport 😛 et direction la salle d’embarquement. Décollage 6h30 en direction d’Amsterdam. Vol rapide 1h30 avec KLM et petit levé de soleil dans les nuages, parfait.
Arrivé à AMS, seulement 1h30 de d’escale, pas le temps de trainer let’s go à la salle d’embarquement pour Portland. Arriver à la salle d’embarquement plein de question nous ont été posées sur nos bagages, nos raisons d’aller aux USA et pourquoi Portland, etc… Une fois entrée dans la salle d’embarquement, plus que 30 min d’attente, perfect. 10h décollage pour l’Oregon ! Après 10h de vol (sympa mais un peu long 😉 ) avec delta, un survol des magnifique rocheuses Canadiennes,
nous voilà sur le sol américain. Après un passage à l’immigration sans trop complications nous récupérons les bagages prenons un bus qui nous amènes aux arrivés internationales. Il est 12h30 heure locale (+ 9 heures en France), nous nous attendions à voir Toniya et Larry (nos hôtes, nos amis, nos parents américains. C’est ainsi que nous les voyons. Pour la petite histoire, ce sont des gens que j’ai rencontré en 2011 dans mon ancien lieu de travail et avec qui nous avons liés amitiés malgré notre écart d’âge. Nous sommes déjà venues chez eux en novembre 2012)… Mais, pas arrivés… Bizarre ! Je regarde nos dernières discussions et effectivement je leur avais dit une heure plus tardive… Nous patientons sagement en envoyant des messages aux parents pour leur signaler notre arrivés. D’un coup au micro j’entends que l’on m’appelle… Eulalie (ma compagne) me dit en rigolant : « le vol t’as vraiment fatigué » et effectivement (nom prénom énoncé à l’américaine dans un micro, sa fait bizarre lol) c’était bien moi ! Nous descendons d’un palier et nous voilà nez à nez avec Toniya (petit cris de sa part) qui fait tourner pas mal de monde lol mais super content de se revoir après ces 2 ans. Et op direction leur maison en banlieue de Portland. En arrivant à la maison, Toniya et Larry nous demandes de nous changer et se débarbouiller si on le voulait car ils avaient prévus de d’aller déguster quelques vins chez Pete’s Mountain Winery. Ok ok no problem ! Il faut bien rester éveillé pour s’adapter à l’heure locale. Se fût, une très belle découverte que de déguster ces supers vins avec un accueil super un monsieur super intéressant et intéressé par notre venus en Oregon.
Une fois la dégustation terminé, nous partons nous restaurer car alcool + décalage horaires + 30 heures debout = c’est cuit !!!! Après le restaurant, direction le liiiiiitttt !!Jour 2 (Lundi 03 Novembre) :
Levé 6h30 ! Record comparé à la première année (2012) ou nous sommes venues c’était tout le temps 3h ou 4h du matin. Nous en profitons pour communiquer avec nos amis, famille qui attendent avec impatience pour certain le résumé de nos journées lol. 9h petit déj avalé direction Fred Meyer (super marché) faire les courses pour le soir… Chez Fred Meyer, nous en profitions le temps que Toniya faisait ses courses, pour faire quelques emplettes (eh oui ça vaut le coup en Oregon, 2 paires de chaussures Nike pour 150$) mais molo car l’après-midi c’est shopping à Woodburn. Le soir c’est à nous de choisir le plat principal😛. Ayant un super souvenir de la viande de buffalo, nous demandons ou pouvons nous en acheter à Toniya. Elle nous conduit dans une chaîne de magasin de bio nous avons trouvé notre précieux morceau de viande rouge. Direction la maison. Une fois à la maison, surprise, Toniya nous dit : « je reste la cet après-midi, je vous laisse ma voiture ». C’est tout gêné que nous acceptons l’offre et nous voilà sur le Highway 5 en direction de Woodburn (centre commercial de magasin sortie d’usine) entre Salem et Portland. C’est la première fois que je conduis aux USA, c’est assez intimidant mais j’y prends vite goût et ayant conduis au Québec un an auparavant c’est passé crème malgré la circulation dense en sortie de Portland. L’après-midi shopping (alalala les femmes lol) ! De retour à la maison, rituel, c’est APEROOO ! Du bon vin et en avant… L’odeur du buffalo venait gentiment titiller notre nez, A TABLE !!! Le morceau de viande arrive accompagné d’un bon Corbières
, juste HUMMMMMM !!! Allez go to bed car demain matin (7h15) Larry nous laisses à l’union station de Portland (gare) pour aller à Seattle) mais avant petit visionnage du match de Foot US universitaire des Oregons Ducks.Jour 3 (Mardi 04 Novembre) :
Départ 7h15 de la maison direction la gare. Nous arrivons un peu en avance le temps de prendre les tickets et nous voilà dans l’Amtrak Cascades pour normalement 4h de trajet… Train confortable, wi-fi à bord, des gens sympas mais alors que le train est lent ! Nous avons mis au final 5h pour rallier Seattle ! Bref, pas grave nous ne sommes pas non plus pressés, pressés. Arrivé en gare de King Station Seattle, nous pouvons admirer les 2 stades très impressionnants de Foot US et de Baseball
Pour nous les petites frenchies des Corbières profondes lol, une ville comme Seattle est impressionnante. Nous prenons un taxi de la gare pour rejoindre notre hôtel (quality inn and suites) quasiment au pied de la mythique space needle. Quand le chauffeur (super sympa) a su que nous étions Français et que c’était notre première fois à Seattle, il nous a fait visiter « gratuitement » dowtown en nous expliquant l’histoire de la ville, les grattes ciels, etc… Gratuitement ? 15$ tarifs normal en comptant le tips. Pas grave, c’était quand même cool de sa part de nous informer. Une fois les affaires posés, direction la Space Needle !
Une fois en dessous, ces avec nous yeux tous pétillants que nous admirons la tour. Avant de monter, nous choisissons de visiter l’EMP museum. A l’entrée du musée nous décidons de prendre le city pass (au bout de 3 attractions le pass est amortis) et nous voilà lâchés dans le monde de la science-fiction et du rock and roll ! Que dire sur ce musée ? C’est tout simplement à faire. On peut y apercevoir, le costume de superman porté par Christopher Reeve, la tête de terminator, les guitares de Jimi Hendrix, Kurt Cobain et j’en passe. Moment très agréable !


Une fois la visite finish, direction la space needle. Nous prenons l’un des ascenseurs avec vitre pour observer. En haut pas trop de monde, le top ! Nous prenons un petit truc a grignoter et nous nous posons pour admirer la vue sur la ville. Nous sortons et faisons le tour de la tour, prenons quelques photos, et nous avons même eu droit au couché de soleil sur la baie… le rêve baby !

Une fois ce moment immortalisé, nous descendons direction l’olympic sculpture park ou nous déambulons avant de regagner l’hôtel pour manger et se poser.
3 semaines de vagabondage en Ethiopie English translation pending
🙂 je me lance surtout car il n'y a rien de récent sur le site et qu'il y a de plus en plus de voyageurs qui choisissent cette destination
En un mot nous en revenons cela fait maintenant trois semaines que nous "apprécions" le merveilleux climat de paris en hiver.
Je vais poster petit à petit donc pardonnez moi si il y a des moment de vide.
Je vous passe les motivations chacun à les siennes et toutes sont valables mais avant de partir dans ce pays plus que d'en d'autres il faut se poser certaines questions qui peuvent fondamentalement changer le voyage. En gros, si on exclu les régions interdites et Danakil (au vu des difficultés et du danger), il y a trois parties (accessibles facilement) inégales en taille, histoire et culture.
Si on prend Addis Abeba comme point central:
Harar et sa région de religion musulmane, marquée du mythe de Rimbaud et Monfreid (nous n'y sommes pas allés)
le Nord historique et ses églises chrétiennes, ses monastères, ses pèlerinages et le parc national de Simien : c'est incontournable
le Sud et ses tribus animistes
Dans ce carnet vous aurez notre vue forcément partielle et partiale (épargnez nous les anathèmes !), de plus nous n'avons pas employé de transports locaux mais nous avons rencontré des gens qui l'ont fait; ce n'est pas toujours facile mais c'est faisable.
Les photos sont filigranées Balibran c'est notre pseudo de voyageur si jamais vous les postez soyez gentils de donner votre source
L'avion : Ethiopian Airline que ce soit en vol international ou local est remarquable, avions en bon état et équipages compétents, les avions sont presque toujours à l'heure et....pleins donc méfiez vous.
Les routes : c'est peu dire qu'elles ont un passé (faites par les italiens pendant la guerre) et un devenir (les chinois sont partout) mais pas de présent, donc à part l'autoroute à péage (!) de 65kms vers le sud d'Addis attendez vous au pire et ce sera souvent encore pire que cela. La route la mieux bitumée peut très bien être trouée (très gros trous) sans prévenir ou même fermée pour cause de pause de canalisation. Si on y ajoute la population qui marche dessus à toute heure et les troupeaux de toutes sortes (vaches, moutons, dromadaires etc) il est peu prudent de conduire soit même et formellement déconseillé de conduire de nuit, même notre chauffeur ne s'y aventurais pas.
Les hôtels : c'est la difficulté la plus grande car il y a peu d'hôtel confortable et ils sont chers et très très pleins en saison, sans parler de l'époque des pèlerinage dans le nord. Même les meilleurs hôtels (sauf très rares exceptions) sont relativement mal entretenus et il y a toujours quelque chose qui ne va pas, mais vous êtes en Ethiopie pas en Suisse.
La nourriture: là pas de problème si vous savez manger avec votre main droite (sinon apprenez ) l'Injera la galette plat national est toujours mangeable et pas chère, parfois délicieuse. Dans le nord faites jeûne comme tout le monde elle sera alors aux légumes et beaucoup plus digeste et gouteuse. Sinon la cuisine italienne (eh oui reste de colonisation) est disponible presque partout des pâtes à la pizza !
La monnaie le Birr valait 1€ pour 25 B il y a un mois. Les billets sont sales, très sales (et sentent très mauvais) surtout les petites coupures. La raison vient de l'Injera consommée à la main je vous passe la suite 🙁. Il y a très peu de distributeur de monnaie et la carte est rarement acceptée même si tout avance très vite dans ce pays. Il faut donc prévoir au passage dans Addis (aéroport) ou dans les villes principales. Prévoir des petites coupures en bon état si vous faites le sud (5 & 1 b) car les photos se monnaient avec les tribus : 5 b pour un adulte 2 b pour un enfant.
Voilà pour les généralités on attaque quelques souvenirs et photos
Addis : En fait nous n'y passerons qu'une heure le temps de s'organiser avec le chauffeur et le guide Après 7 heures d’un vol tranquille et pas trop inconfortable nous arrivons enfin.
Première surprise nous sommes à 2500 m (à vérifier) mais les jambes sont lourdes Première chose à faire : la queue pour les visas, les officiels sont bien organisés mais tout est manuel et recopier les infos du passeport à la main prend du temps d’autant qu’il y a pas mal de monde dont environ 80 touristes. 40 minutes et c’est bon, direction le change : je reçois un pile de billets (crasseux) mais bonne surprise ils sont aussi marqués en chiffres compréhensibles parce que l’écriture locale bonjour… Nouvelle bonne surprise le guide est bien là et son français très bon. Nous allons retrouver le chauffeur qui lui parle anglais c’est bien plus qu’espéré. La voiture enfin un V8 4X4 Toyota nous permettra de passer partout (enfin on l'espère) et nous en aurons quelques exemples très rapidement. Passage par un petit bistro histoire de rencontrer le patron de l’agence locale un français « ensablé », il y en a pas mal ici, et de faire le point avec lui autour d’un premier café et thé locaux délicieux et parfumés. Addis 4millions d’habitants et une croissance complètement anarchique, grands immeubles, grosses avenues, grandes églises, gros embouteillages etc et gros bidonvilles pour faire bonne mesure .
Kombolcha
Question embouteillage nous sommes gâtés dès le départ puisque « l’autoroute » pour sortir d’Addis est fermée pour cause de course à pied !! Tout le monde sur une petite voie parallèle et tout le monde à l’arrêt au bout de 100 mètres ! Et rien ne bouge les chauffeurs sortent des voitures quand soudain nous voyons passer les voitures sur l’autoroute, un comble. Du coup les choses s’organisent : les 4X4 montent sur le trottoir, un minibus débarque ses passagers on pose une grosse pierre devant sa roue pour faire escalier et lui aussi monte ! Nous faisons demi-tour et empruntons la voie en sens interdit puis suivons tout le monde sur une rue (piste) à travers des entrepôts et endroits pas réellement grandioses : l’aventure commence. C’est dimanche les églises débordent mais nous finissons par atteindre la campagne. Découverte de l’habitat traditionnel très varié d’une vallée à l’autre la case en paille disparaissant lentement au profit de maisonnettes construites en bois d’eucalyptus et de torchis fait de terre et d’herbes fermentées (il faut trois mois pour préparer le mélange ), le tout est parfois recouvert de ciment si le propriétaire en a les moyens. Le paysage est fait de successions de vallées cultivées en petites parcelles où poussent beaucoup de céréales diverses mais surtout du Tef qui sert à préparer la galette fermentée base de l’alimentation du nord du pays. La route est pleine de surprises sous la forme de trous, parfois importants, des gens partout du bétail allant de la chèvre au zébu. Ces derniers bien placides ont des cornes très imposantes qu’ils n’hésitent pas à incliner vers la voiture, le chauffeur passe au large. A midi arrêt déjeuner dans une auberge appartenant à un célèbre coureur éthiopien et premier repas traditionnel : galette en guise d’assiette, galette en guise de fourchette et un mélange de viande et de sauce haricot à essayer de mettre dans sa bouche et non sur ses genoux avec la main droite exclusivement. Retour sur la route direction d’un premier marché celui de « Sembete » qui regroupe les trois ethnies présentes dans la région : Afar (peu) Oromo et Wollo. Nous en prenons plein les yeux et les narines mais en fait cela sent bon : nombreux épices, encens et herbes c’est superbe. Quelle foule on vient parfois de loin pour ce marché hebdomadaire du dimanche ce qui est exceptionnel. Les femmes mettent leurs plus atours qui, pour les musulmanes ne laissent pas voir grand-chose. Accueil relativement bienveillant les enfants nous interpellent « farangi » (étranger) ou « you » (étranger aussi !) demandent 4 sous sans insister et nous observent avec de grands yeux ronds. Les femmes sont plus farouches mais souvent coquettes et rieuses si on leur fait un compliment (même celles voilées …) Après le bain de foule nous reprenons la route et nous arrêtons à la falaise « Amhara » faille impressionnante et plongée vertigineuse où les Italiens auraient tué beaucoup d’éthiopiens pendant l’occupation. Ce qui frappe c’est que la colline sur laquelle nous grimpons pour avoir une belle vue est couverte d’immortelles en fleur, on dirait de la neige, et embaume l’origan. Nous avons bien sur une escorte de gamins qui veulent nous vendre des herbes, des chapeaux tressés des babioles etc. Au loin des babouins sont en plein repas en nous surveillant tout de même. Cette fois direction l’étape du soir et son hôtel qui parait-il est tellement mauvais que tout le monde nous a prévenus. Nous n’en saurons rien vu que finalement la réservation est perdue, probablement revendue plus cher à d’autres !! Un peu de panique chez le guide et le chauffeur mais après quelques conversations au téléphone nous repartons dans la nuit pour la ville de « Dessié » de l’autre côté d’un col à 2500m. Pas cool le chauffeur est fatigué et énervé cela bouleverse quelques plans personnels. Cette fois c’est bon nous avons un chambre grande et un peu post communiste d’autant que le « guest house » situé au-dessus d’une banque est gardé militairement ! Diner chez « Mario » en face (hé oui les italiens ont laissé les pâtes en partant) au menu pâtes bolognaises cela ne s’invente pas. Nous sommes crevés pas dormi depuis 36 heures : au dodo.
L'avion : Ethiopian Airline que ce soit en vol international ou local est remarquable, avions en bon état et équipages compétents, les avions sont presque toujours à l'heure et....pleins donc méfiez vous.
Les routes : c'est peu dire qu'elles ont un passé (faites par les italiens pendant la guerre) et un devenir (les chinois sont partout) mais pas de présent, donc à part l'autoroute à péage (!) de 65kms vers le sud d'Addis attendez vous au pire et ce sera souvent encore pire que cela. La route la mieux bitumée peut très bien être trouée (très gros trous) sans prévenir ou même fermée pour cause de pause de canalisation. Si on y ajoute la population qui marche dessus à toute heure et les troupeaux de toutes sortes (vaches, moutons, dromadaires etc) il est peu prudent de conduire soit même et formellement déconseillé de conduire de nuit, même notre chauffeur ne s'y aventurais pas.
Les hôtels : c'est la difficulté la plus grande car il y a peu d'hôtel confortable et ils sont chers et très très pleins en saison, sans parler de l'époque des pèlerinage dans le nord. Même les meilleurs hôtels (sauf très rares exceptions) sont relativement mal entretenus et il y a toujours quelque chose qui ne va pas, mais vous êtes en Ethiopie pas en Suisse.
La nourriture: là pas de problème si vous savez manger avec votre main droite (sinon apprenez ) l'Injera la galette plat national est toujours mangeable et pas chère, parfois délicieuse. Dans le nord faites jeûne comme tout le monde elle sera alors aux légumes et beaucoup plus digeste et gouteuse. Sinon la cuisine italienne (eh oui reste de colonisation) est disponible presque partout des pâtes à la pizza !
La monnaie le Birr valait 1€ pour 25 B il y a un mois. Les billets sont sales, très sales (et sentent très mauvais) surtout les petites coupures. La raison vient de l'Injera consommée à la main je vous passe la suite 🙁. Il y a très peu de distributeur de monnaie et la carte est rarement acceptée même si tout avance très vite dans ce pays. Il faut donc prévoir au passage dans Addis (aéroport) ou dans les villes principales. Prévoir des petites coupures en bon état si vous faites le sud (5 & 1 b) car les photos se monnaient avec les tribus : 5 b pour un adulte 2 b pour un enfant.
Voilà pour les généralités on attaque quelques souvenirs et photos
Addis : En fait nous n'y passerons qu'une heure le temps de s'organiser avec le chauffeur et le guide Après 7 heures d’un vol tranquille et pas trop inconfortable nous arrivons enfin.
Première surprise nous sommes à 2500 m (à vérifier) mais les jambes sont lourdes Première chose à faire : la queue pour les visas, les officiels sont bien organisés mais tout est manuel et recopier les infos du passeport à la main prend du temps d’autant qu’il y a pas mal de monde dont environ 80 touristes. 40 minutes et c’est bon, direction le change : je reçois un pile de billets (crasseux) mais bonne surprise ils sont aussi marqués en chiffres compréhensibles parce que l’écriture locale bonjour… Nouvelle bonne surprise le guide est bien là et son français très bon. Nous allons retrouver le chauffeur qui lui parle anglais c’est bien plus qu’espéré. La voiture enfin un V8 4X4 Toyota nous permettra de passer partout (enfin on l'espère) et nous en aurons quelques exemples très rapidement. Passage par un petit bistro histoire de rencontrer le patron de l’agence locale un français « ensablé », il y en a pas mal ici, et de faire le point avec lui autour d’un premier café et thé locaux délicieux et parfumés. Addis 4millions d’habitants et une croissance complètement anarchique, grands immeubles, grosses avenues, grandes églises, gros embouteillages etc et gros bidonvilles pour faire bonne mesure .
Kombolcha
Question embouteillage nous sommes gâtés dès le départ puisque « l’autoroute » pour sortir d’Addis est fermée pour cause de course à pied !! Tout le monde sur une petite voie parallèle et tout le monde à l’arrêt au bout de 100 mètres ! Et rien ne bouge les chauffeurs sortent des voitures quand soudain nous voyons passer les voitures sur l’autoroute, un comble. Du coup les choses s’organisent : les 4X4 montent sur le trottoir, un minibus débarque ses passagers on pose une grosse pierre devant sa roue pour faire escalier et lui aussi monte ! Nous faisons demi-tour et empruntons la voie en sens interdit puis suivons tout le monde sur une rue (piste) à travers des entrepôts et endroits pas réellement grandioses : l’aventure commence. C’est dimanche les églises débordent mais nous finissons par atteindre la campagne. Découverte de l’habitat traditionnel très varié d’une vallée à l’autre la case en paille disparaissant lentement au profit de maisonnettes construites en bois d’eucalyptus et de torchis fait de terre et d’herbes fermentées (il faut trois mois pour préparer le mélange ), le tout est parfois recouvert de ciment si le propriétaire en a les moyens. Le paysage est fait de successions de vallées cultivées en petites parcelles où poussent beaucoup de céréales diverses mais surtout du Tef qui sert à préparer la galette fermentée base de l’alimentation du nord du pays. La route est pleine de surprises sous la forme de trous, parfois importants, des gens partout du bétail allant de la chèvre au zébu. Ces derniers bien placides ont des cornes très imposantes qu’ils n’hésitent pas à incliner vers la voiture, le chauffeur passe au large. A midi arrêt déjeuner dans une auberge appartenant à un célèbre coureur éthiopien et premier repas traditionnel : galette en guise d’assiette, galette en guise de fourchette et un mélange de viande et de sauce haricot à essayer de mettre dans sa bouche et non sur ses genoux avec la main droite exclusivement. Retour sur la route direction d’un premier marché celui de « Sembete » qui regroupe les trois ethnies présentes dans la région : Afar (peu) Oromo et Wollo. Nous en prenons plein les yeux et les narines mais en fait cela sent bon : nombreux épices, encens et herbes c’est superbe. Quelle foule on vient parfois de loin pour ce marché hebdomadaire du dimanche ce qui est exceptionnel. Les femmes mettent leurs plus atours qui, pour les musulmanes ne laissent pas voir grand-chose. Accueil relativement bienveillant les enfants nous interpellent « farangi » (étranger) ou « you » (étranger aussi !) demandent 4 sous sans insister et nous observent avec de grands yeux ronds. Les femmes sont plus farouches mais souvent coquettes et rieuses si on leur fait un compliment (même celles voilées …) Après le bain de foule nous reprenons la route et nous arrêtons à la falaise « Amhara » faille impressionnante et plongée vertigineuse où les Italiens auraient tué beaucoup d’éthiopiens pendant l’occupation. Ce qui frappe c’est que la colline sur laquelle nous grimpons pour avoir une belle vue est couverte d’immortelles en fleur, on dirait de la neige, et embaume l’origan. Nous avons bien sur une escorte de gamins qui veulent nous vendre des herbes, des chapeaux tressés des babioles etc. Au loin des babouins sont en plein repas en nous surveillant tout de même. Cette fois direction l’étape du soir et son hôtel qui parait-il est tellement mauvais que tout le monde nous a prévenus. Nous n’en saurons rien vu que finalement la réservation est perdue, probablement revendue plus cher à d’autres !! Un peu de panique chez le guide et le chauffeur mais après quelques conversations au téléphone nous repartons dans la nuit pour la ville de « Dessié » de l’autre côté d’un col à 2500m. Pas cool le chauffeur est fatigué et énervé cela bouleverse quelques plans personnels. Cette fois c’est bon nous avons un chambre grande et un peu post communiste d’autant que le « guest house » situé au-dessus d’une banque est gardé militairement ! Diner chez « Mario » en face (hé oui les italiens ont laissé les pâtes en partant) au menu pâtes bolognaises cela ne s’invente pas. Nous sommes crevés pas dormi depuis 36 heures : au dodo.
Panne de moteur sur le MSC Sinfonia du 8 au 19 décembre 2014 English translation pending
😕Bonjour ,
Je commence cette discussion pour que chacun puisse s'exprimer sur cette croisière qui fut une mauvaise expérience avec MSC et en particulier à cause du staff du MSC Sinfonia qui ne fut pas, selon l'avis de beaucoup , à la hauteur des événements .
Partis de Gênes le 8 /12 pour aller jusqu'à Istanbul (2 jours d'escale prévus ) nous avons vite déchanté .Jusqu'à Civitavecchia , tout allait bien ...Nous étions en route, en mer , le troisième jour , pour Héraklion, lorsque , après avoir passé le détroit de Messine le MSC Sinfonia a fait demi-tour pour revenir à Messine ... Une lettre arrivait dans les cabines à ce moment là indiquant un problème technique imprévu Avec ces mots : "Pour cette raison notre itinéraire sera modifié et le MSC Sinfonia arrivera aujourd'hui à Messine , le 10/12 de 17h30 à 23h, au lieu du 17 /12 " (de 8 à 18h) ."et à La Valette (Malte ) demain de 13h à 18h (au lieu du 16/12 ).L'escale de Heraklion (Grèce ) prévue pour demain est annulée " Et plus loin sur cette lettre "Si vous avez la moindre question , n'hésitez pas à contacter notre Guest Relations Manager" . Qui ne voulait pas nous parler d'ailleurs ....Paroles...Paroles ... Des questions nous sommes allés par centaines ...en poser aussi à la réception ....(personnel désagréable , qui restait évasif ...et pour cause ..)
A partir du lendemain: ... ambiance !... sur le bateau!! car beaucoup se sentaient "roulés" par le commandant qui selon des bruits était reparti de Civitavecchia avec un des 2 moteurs en panne ... Une pétition demandant des explications et un dédommagement a donc été signée par 850 des passagers .Nous avons voulu que le commandant s'explique ..Nous étions très déçus ...Et inquiets aussi en pensant que l'autre moteur pouvait peut-être tomber en panne aussi ....😠Moteur réparable ..pas réparable? ..Danger ou non ...?
En résumé : *Messine la nuit de 17h30à 23h , 5h30 au lieu de 10h de 8h à 18 h , sans l'Etna ou Taormine ..bof... *La Valette (5h au lieu de 6h ). *Escale à Heraklion annulée.... *Le Pirée 7h comme prévu ..(ouf !) *Istanbul arrivée le dimanche au lieu du samedi et escale de 14 heures (de 12h à 2h du matin) !!!au lieu de 26h ( de 12h le samedi à 16h le dimanche ... ) Grosse frustration pour ceux qui avaient choisi, comme moi , cette croisière pour le plaisir de rester un bon moment dans cette si belle ville .
Et beaucoup plus de jours en mer puisque la vitesse du bateau est environ de 26km/h .
Mais rentabilité oblige : les départs de décembre ne sont pas annulés ....Bateau complet pour les fêtes .
Même avec un moteur en moins et cela est scandaleux .
Voilà quelques premiers mots sur cette croisière .....
A suivre ...
i
Je commence cette discussion pour que chacun puisse s'exprimer sur cette croisière qui fut une mauvaise expérience avec MSC et en particulier à cause du staff du MSC Sinfonia qui ne fut pas, selon l'avis de beaucoup , à la hauteur des événements .
Partis de Gênes le 8 /12 pour aller jusqu'à Istanbul (2 jours d'escale prévus ) nous avons vite déchanté .Jusqu'à Civitavecchia , tout allait bien ...Nous étions en route, en mer , le troisième jour , pour Héraklion, lorsque , après avoir passé le détroit de Messine le MSC Sinfonia a fait demi-tour pour revenir à Messine ... Une lettre arrivait dans les cabines à ce moment là indiquant un problème technique imprévu Avec ces mots : "Pour cette raison notre itinéraire sera modifié et le MSC Sinfonia arrivera aujourd'hui à Messine , le 10/12 de 17h30 à 23h, au lieu du 17 /12 " (de 8 à 18h) ."et à La Valette (Malte ) demain de 13h à 18h (au lieu du 16/12 ).L'escale de Heraklion (Grèce ) prévue pour demain est annulée " Et plus loin sur cette lettre "Si vous avez la moindre question , n'hésitez pas à contacter notre Guest Relations Manager" . Qui ne voulait pas nous parler d'ailleurs ....Paroles...Paroles ... Des questions nous sommes allés par centaines ...en poser aussi à la réception ....(personnel désagréable , qui restait évasif ...et pour cause ..)
A partir du lendemain: ... ambiance !... sur le bateau!! car beaucoup se sentaient "roulés" par le commandant qui selon des bruits était reparti de Civitavecchia avec un des 2 moteurs en panne ... Une pétition demandant des explications et un dédommagement a donc été signée par 850 des passagers .Nous avons voulu que le commandant s'explique ..Nous étions très déçus ...Et inquiets aussi en pensant que l'autre moteur pouvait peut-être tomber en panne aussi ....😠Moteur réparable ..pas réparable? ..Danger ou non ...?
En résumé : *Messine la nuit de 17h30à 23h , 5h30 au lieu de 10h de 8h à 18 h , sans l'Etna ou Taormine ..bof... *La Valette (5h au lieu de 6h ). *Escale à Heraklion annulée.... *Le Pirée 7h comme prévu ..(ouf !) *Istanbul arrivée le dimanche au lieu du samedi et escale de 14 heures (de 12h à 2h du matin) !!!au lieu de 26h ( de 12h le samedi à 16h le dimanche ... ) Grosse frustration pour ceux qui avaient choisi, comme moi , cette croisière pour le plaisir de rester un bon moment dans cette si belle ville .
Et beaucoup plus de jours en mer puisque la vitesse du bateau est environ de 26km/h .
Mais rentabilité oblige : les départs de décembre ne sont pas annulés ....Bateau complet pour les fêtes .
Même avec un moteur en moins et cela est scandaleux .
Voilà quelques premiers mots sur cette croisière .....
A suivre ...
i
Islande 2014: Trek du Laugavegur English translation pending
Islande II, le retour. Après notre voyage de 2013, nous avions envie d’en voir davantage, de voyager autrement et de vivre au rythme de la nature.
C’est tout d’abord au rythme de nos pas que nous avancerons sur le trek islandais le plus connu : LE trek du Laugavegur.
Ce sentier, reliant Landmannalaugar à Þórsmörk en 56 km (voire 80 km si l’on poursuit jusque Skógar, ce que j’espère secrètement), semble tout indiqué pour notre inexpérience en la matière : balisage bien présent et bonne fréquentation du sentier.
Soit quatre à six jours de marche en bivouac, suivis de deux semaines en voiture sans itinéraire établi, sans logique, juste au feeling, en fonction de nos envies et de la météo.
Préparatifs :
N’étant pas armés pour un trek de cette envergure, de surcroit en Islande, il nous faut nous équiper et nous préparer un minimum. Connaissant le climat islandais, il faut s’attendre à tout : pluie, vent, neige, tout est possible !
Les mots d’ordre pour l’achat du matériel sont robustesse et surtout légèreté, car il faudra porter tout ça ! Tente, matelas autogonflants, sacs de couchage, équipements personnels, pharmacie et sécurité, sans oublier la nourriture, l’eau et le nécessaire de cuisine. Au final : 14 kg pour Madame et près de 20 kg pour Monsieur.
Au printemps, nous mettons nos muscles à rude épreuve sur quelques randos dans les Alpes, puis testons le matos fin juillet en bivouaquant au cœur du vignoble alsacien. Nous sommes fin prêts, il ne reste plus qu’à affronter la météo islandaise. On y va ? Vous nous accompagnez ?
J1 – 18/08 –Bâle – Reykjavik
Enregistrement des bagages : 40 kg en soute et 16 kg en cabine. Ouf, c’était juste…c’est qu’il nous faut prévoir l’équipement pour le trek, mais aussi pour la suite du voyage.
Le vol easyjet au départ de Bâle-Mulhouse est sans encombre. Au bout de 3.5 heures nous survolons l’Islande et bénéficions d’un ciel totalement dégagé. J’ai sciemment réservé des sièges à droite et Reynisdrangar, Skógafoss, le Mýrdalsjökull et l’Eyjafjallajökull s’offrent à nous.

Même le Snæfellsnes que nous n’avons jamais aperçu l’an dernier pointe le bout de son sommet enneigé à l’approche de l’aéroport de Keflavik.
Retrait de couronnes à l’ATM de l’aéroport et nous nous précipitons dans le flybus de la compagnie Grayline à destination du camping de Reykjavik.
Une fois installés, nous achetons auprès de la réception les « Hiking pass », qui nous permettront de nous rendre en bus au Landmannalaugar et de repartir depuis Þórsmörk ou Skógar. Rendez-vous est pris demain à 7h15 devant le camping.
Repas léger et au lit. C’est qu’on se lève tôt demain matin !
J2 – 19/08 –Reykjavik – Landmannalaugar – Hrafntinnusker 12 km / + 500 m / 3.5 heures
5h45, ça bouge déjà autour de nous. P’tit déj rapide et au boulot… Il faut replier le camp, organiser au mieux nos sacs à dos et ranger nos valises qui resteront à la consigne du camping. Pas évident quand on n’a pas l’habitude surtout qu’il s’agit de ne rien oublier.
7h15, on y est, c’est le début de l’aventure. Premier stop au BSI (la gare routière) pour échanger notre bus de ville contre un bus 4x4 et c’est parti. Après 2 heures de route, nous retrouvons avec beaucoup de plaisir l’Hekla et les paysages lunaires de la F225.

Nous arrivons au Landmannalaugar vers 12h45 (après une courte immobilisation du bus en raison d’une panne du tuyau d’air comprimé alimentant la boîte de vitesse). Deux options sont possibles : soit nous débutons le trek dès maintenant en nous arrêtant au premier refuge, soit nous attendons demain et doublons l’étape pour rallier Álftavatn. Même si le Landmannalaugar et la réserve naturelle de Fjallabak offrent de multiples possibilités de randonnées, nous en connaissons déjà une partie et nous préférons partir de suite tant qu’il fait beau. Petit en-cas à l’abri du vent et nous nous lançons en direction de Hrafntinnusker.

La palette des couleurs est toujours aussi irréelle entre le champ de lave de Laugahraun, la mousse verte et les massifs rhyolitiques orange.

Nous approchons de Brennisteinsalda, que nous avons gravi l’an dernier.


Au-delà, c’est pour nous l’inconnu. Les sacs à dos commencent à se faire sentir. D’autant que celui de Monsieur n’est pas vraiment adapté à sa morphologie : tout le poids repose sur ses épaules et non sur les hanches. Après encore quelques kilomètres de montagnes ocres et un passage sur un plateau, nous progressons au milieu des fumerolles, mares de boue et sources chaudes de Stórihver.



Puis arrive, sur fond de calotte glaciaire immaculée, un désert de sable noir, de pierres ponce et d’obsidiennes vitrifiées et acérées à souhait. C’est fou ce que c’est brillant et tranchant.


Plus on évolue en direction des crêtes et plus le vent souffle.
Peu avant le sommet, un cairn à la mémoire d’Ido, un jeune israélien de 25 ans décédé à cause du blizzard le 27 juin 2004 à quelques kilomètres du refuge, nous rappelle que ce trek est tout à fait accessible par beau temps, mais peut vite virer au drame dans des conditions difficiles. Cette zone est d’ailleurs souvent sujette au vent violent et au brouillard. Heureusement que le balisage est régulier. Nous avons de la chance, mis à part le vent qui s’accentue encore, le ciel est bleu.
Quelques champs de neige et vers 16h30, nous voici en vue du refuge d’Hrafntinnusker, établi sur un plateau à plus de 1000 m d’altitude, au centre d’une zone d’activité géothermique et de collines enneigées.


Le refuge n’est pas très avenant, les douches et sanitaires réservés aux campeurs sont hors service et les emplacements pour les tentes sont délimités par des murs de pierres circulaires érigés contre le vent. Ça promet…

Avec ce vent justement, le montage de notre abri est délicat car il faut déployer la toile en essayant de l’arrimer le plus vite possible avec de grosses pierres (impossible avec des sardines), tout en évitant de la déchirer avec l’obsidienne qui compose les murs de pierres.
Une fois la tente installée, nous partons à la découverte des lieux. Une petite sente de 2 ou 3 km A/R vers le Mont Soðull (1132 m) nous offre un panorama époustouflant sur les massifs de Reykjafjöll au premier plan, le glacier Torfajökull et le Landmannalaugar déjà loin.




De retour au camp, il est l’heure de reprendre des forces. Allez, en avant le réchaud… Et à ce propos, je ne vous ai pas encore parlé de notre régime alimentaire. Comme pour le matériel, il doit être léger et calorique à la fois. Je remercie au passage Maud et Nico pour leurs bons tuyaux.
Au menu : LE MATIN : muesli maison (mélange de céréales, amandes, noix, canneberges, lait et cacao en poudre) + barres énergétiques EN JOURNEE : pâtes d’amande, pâtes de fruits, fruits secs, barres énergétiques, crackers et parfois une soupe à midi LE SOIR (plutôt l’après-midi, une fois la tente montée) : plats lyophilisés, saucisson, fromage, compote et chocolat (pour le plaisir). Soit environ 4 kg auxquels s’ajoute l’eau. Une bouteille d’1.5 l chacun + une petite bouteille de 0.5 l à portée de mains, que nous remplissions au fur et à mesure. C’était amplement suffisant pour notre consommation et la préparation des repas. Pourtant, qu’est ce que l’on a pu boire, il faut dire que l’eau est fraiche, pure et excellente.
Au palmarès de nos meilleurs plats lyophilisés, j’ai nommé dans l’ordre :
- Les spaghettis à la bolognaise - L’aligot aveyronnais (que nous avons agrémenté de viande des grisons) - La paëlla - Le poulet au curry et le couscous (bof, bof)
Et en plus on fait les difficiles : nous avons trouvé le poulet au curry trop épicé et le couscous trop sec !
On se couche assez tôt, d’autant que le vent ne nous incite pas à rester hors de la tente. Nous dormirons très peu, importunés par les assauts du vent d’une part et inquiets quant à la résistance de la tente d’autre part.
Soit quatre à six jours de marche en bivouac, suivis de deux semaines en voiture sans itinéraire établi, sans logique, juste au feeling, en fonction de nos envies et de la météo.
Préparatifs :
N’étant pas armés pour un trek de cette envergure, de surcroit en Islande, il nous faut nous équiper et nous préparer un minimum. Connaissant le climat islandais, il faut s’attendre à tout : pluie, vent, neige, tout est possible !
Les mots d’ordre pour l’achat du matériel sont robustesse et surtout légèreté, car il faudra porter tout ça ! Tente, matelas autogonflants, sacs de couchage, équipements personnels, pharmacie et sécurité, sans oublier la nourriture, l’eau et le nécessaire de cuisine. Au final : 14 kg pour Madame et près de 20 kg pour Monsieur.
Au printemps, nous mettons nos muscles à rude épreuve sur quelques randos dans les Alpes, puis testons le matos fin juillet en bivouaquant au cœur du vignoble alsacien. Nous sommes fin prêts, il ne reste plus qu’à affronter la météo islandaise. On y va ? Vous nous accompagnez ?
J1 – 18/08 –Bâle – Reykjavik
Enregistrement des bagages : 40 kg en soute et 16 kg en cabine. Ouf, c’était juste…c’est qu’il nous faut prévoir l’équipement pour le trek, mais aussi pour la suite du voyage.
Le vol easyjet au départ de Bâle-Mulhouse est sans encombre. Au bout de 3.5 heures nous survolons l’Islande et bénéficions d’un ciel totalement dégagé. J’ai sciemment réservé des sièges à droite et Reynisdrangar, Skógafoss, le Mýrdalsjökull et l’Eyjafjallajökull s’offrent à nous.

Même le Snæfellsnes que nous n’avons jamais aperçu l’an dernier pointe le bout de son sommet enneigé à l’approche de l’aéroport de Keflavik.
Retrait de couronnes à l’ATM de l’aéroport et nous nous précipitons dans le flybus de la compagnie Grayline à destination du camping de Reykjavik.
Une fois installés, nous achetons auprès de la réception les « Hiking pass », qui nous permettront de nous rendre en bus au Landmannalaugar et de repartir depuis Þórsmörk ou Skógar. Rendez-vous est pris demain à 7h15 devant le camping.
Repas léger et au lit. C’est qu’on se lève tôt demain matin !
J2 – 19/08 –Reykjavik – Landmannalaugar – Hrafntinnusker 12 km / + 500 m / 3.5 heures
5h45, ça bouge déjà autour de nous. P’tit déj rapide et au boulot… Il faut replier le camp, organiser au mieux nos sacs à dos et ranger nos valises qui resteront à la consigne du camping. Pas évident quand on n’a pas l’habitude surtout qu’il s’agit de ne rien oublier.
7h15, on y est, c’est le début de l’aventure. Premier stop au BSI (la gare routière) pour échanger notre bus de ville contre un bus 4x4 et c’est parti. Après 2 heures de route, nous retrouvons avec beaucoup de plaisir l’Hekla et les paysages lunaires de la F225.

Nous arrivons au Landmannalaugar vers 12h45 (après une courte immobilisation du bus en raison d’une panne du tuyau d’air comprimé alimentant la boîte de vitesse). Deux options sont possibles : soit nous débutons le trek dès maintenant en nous arrêtant au premier refuge, soit nous attendons demain et doublons l’étape pour rallier Álftavatn. Même si le Landmannalaugar et la réserve naturelle de Fjallabak offrent de multiples possibilités de randonnées, nous en connaissons déjà une partie et nous préférons partir de suite tant qu’il fait beau. Petit en-cas à l’abri du vent et nous nous lançons en direction de Hrafntinnusker.

La palette des couleurs est toujours aussi irréelle entre le champ de lave de Laugahraun, la mousse verte et les massifs rhyolitiques orange.

Nous approchons de Brennisteinsalda, que nous avons gravi l’an dernier.


Au-delà, c’est pour nous l’inconnu. Les sacs à dos commencent à se faire sentir. D’autant que celui de Monsieur n’est pas vraiment adapté à sa morphologie : tout le poids repose sur ses épaules et non sur les hanches. Après encore quelques kilomètres de montagnes ocres et un passage sur un plateau, nous progressons au milieu des fumerolles, mares de boue et sources chaudes de Stórihver.



Puis arrive, sur fond de calotte glaciaire immaculée, un désert de sable noir, de pierres ponce et d’obsidiennes vitrifiées et acérées à souhait. C’est fou ce que c’est brillant et tranchant.


Plus on évolue en direction des crêtes et plus le vent souffle.
Peu avant le sommet, un cairn à la mémoire d’Ido, un jeune israélien de 25 ans décédé à cause du blizzard le 27 juin 2004 à quelques kilomètres du refuge, nous rappelle que ce trek est tout à fait accessible par beau temps, mais peut vite virer au drame dans des conditions difficiles. Cette zone est d’ailleurs souvent sujette au vent violent et au brouillard. Heureusement que le balisage est régulier. Nous avons de la chance, mis à part le vent qui s’accentue encore, le ciel est bleu.
Quelques champs de neige et vers 16h30, nous voici en vue du refuge d’Hrafntinnusker, établi sur un plateau à plus de 1000 m d’altitude, au centre d’une zone d’activité géothermique et de collines enneigées.


Le refuge n’est pas très avenant, les douches et sanitaires réservés aux campeurs sont hors service et les emplacements pour les tentes sont délimités par des murs de pierres circulaires érigés contre le vent. Ça promet…

Avec ce vent justement, le montage de notre abri est délicat car il faut déployer la toile en essayant de l’arrimer le plus vite possible avec de grosses pierres (impossible avec des sardines), tout en évitant de la déchirer avec l’obsidienne qui compose les murs de pierres.
Une fois la tente installée, nous partons à la découverte des lieux. Une petite sente de 2 ou 3 km A/R vers le Mont Soðull (1132 m) nous offre un panorama époustouflant sur les massifs de Reykjafjöll au premier plan, le glacier Torfajökull et le Landmannalaugar déjà loin.




De retour au camp, il est l’heure de reprendre des forces. Allez, en avant le réchaud… Et à ce propos, je ne vous ai pas encore parlé de notre régime alimentaire. Comme pour le matériel, il doit être léger et calorique à la fois. Je remercie au passage Maud et Nico pour leurs bons tuyaux.
Au menu : LE MATIN : muesli maison (mélange de céréales, amandes, noix, canneberges, lait et cacao en poudre) + barres énergétiques EN JOURNEE : pâtes d’amande, pâtes de fruits, fruits secs, barres énergétiques, crackers et parfois une soupe à midi LE SOIR (plutôt l’après-midi, une fois la tente montée) : plats lyophilisés, saucisson, fromage, compote et chocolat (pour le plaisir). Soit environ 4 kg auxquels s’ajoute l’eau. Une bouteille d’1.5 l chacun + une petite bouteille de 0.5 l à portée de mains, que nous remplissions au fur et à mesure. C’était amplement suffisant pour notre consommation et la préparation des repas. Pourtant, qu’est ce que l’on a pu boire, il faut dire que l’eau est fraiche, pure et excellente.
Au palmarès de nos meilleurs plats lyophilisés, j’ai nommé dans l’ordre :
- Les spaghettis à la bolognaise - L’aligot aveyronnais (que nous avons agrémenté de viande des grisons) - La paëlla - Le poulet au curry et le couscous (bof, bof)
Et en plus on fait les difficiles : nous avons trouvé le poulet au curry trop épicé et le couscous trop sec !
On se couche assez tôt, d’autant que le vent ne nous incite pas à rester hors de la tente. Nous dormirons très peu, importunés par les assauts du vent d’une part et inquiets quant à la résistance de la tente d’autre part.
Inondation région Marrakech: annulation du voyage? English translation pending
Bonjour a tous.
Je pars au Maroc 8 jours le 18 décembre. Je vais séjourné dans la region de Marrakech le haut Atlas et Essaouira. Compte tenue des graves inondations, je souhaite savoir s'il est preferable d'annuler ce voyage ? Merci de vos conseils Cecile
Je pars au Maroc 8 jours le 18 décembre. Je vais séjourné dans la region de Marrakech le haut Atlas et Essaouira. Compte tenue des graves inondations, je souhaite savoir s'il est preferable d'annuler ce voyage ? Merci de vos conseils Cecile
Quelques jours à Saragosse English translation pending
Bonjour,
Pour mon séjour de juillet 2015 je suis en train de construire mon circuit. J'envisage notement quelques jours à Saragosse. J'ai besoin de vos conseils.
- Pensez que 4 jours/5 nuits est une bonne durée pour découvrir la ville ?
- Quelle sont les monuments/musées/lieu/promenade à ne pas rater ?
- Sachant que je m'y rend en voiture, on me dit que le parking est assez onéreux, connaissez vous des hôtels avec parking ? Pas trop loin du centre.
- Les transport en commun sont-ils une bonne solution pour visiter cette ville ?
Merci de vos réponses
Projet Croatie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons nous rendre en Croatie vraisemblablement début juin 2015 pour une durée au plus de 2 semaines.
Nous avons lu différents récits de voyageurs du forum sur ce pays et ces principaux centres d'intérêt ce qui a déjà pu nous donner une certaine idée pour élaborer notre voyage. Simple parenthèse, connaissant Dubrovnik fait alors que nous étions encore en Yougoslavie ! nous y avions séjourné 1 semaine et bien sûr fait les alentours + Mostar à présent en Bosnie...Donc tout cela pour dire que nous repasserons bien sûr avec plaisir à Dubrovnik mais plus rapidement que si nous ne connaissions pas cette superbe ville. Donc merci de nous donner quelques conseils pour un itinéraire plus accès sur les découvertes : architecture, vieilles villes, nature, pas de séjour balnéaire même si un bain ne peut pas être exclu bien évidemment mais ce n'est pas le but, la priorité étant la ballade et la découverte. Hôtels ou Chambre d'hôtes ??? Faut il réserver pour cette période sans doute moins "chargée" ? enfin un vol vers Dubrovnik ou Split ou Zagreb peu importe la destination, par contre départ de préférence de province (Bordeaux ou Toulouse) sauf si de Paris on peut avoir un vol direct à un prix très intéressant car il faudra relier la capitale et assurer une connexion...à vérifier
Merci pour ces qq infos
Couple espagnol recherche adresses en Argentine English translation pending
bonjours, nous sommes un couple español , nous allons en argentine au mois de fevrier .21 jours avec sac a dos.
l annee derniere nous avons fait le Perou.nous allons donc preparer notre voyage qui passera par Madrid et buenos aires.bien evidament , nous aimerions connaitre vos petites adresses secrettes qui vous on regales par leur accueil et leurs prix.et aussi , si une forumer peut il nous dire s il y a une chance de voir les balieines a la peininsula de valdes en fevrier''??
Je sais que se sont des questions banales , mais il ny a pas en españe un site qui traite si bien le voyage.alors merci pour vos reponses .
si quieres puedes responderme en español......
gracias.😉
Pouboires, frais de service à bord chez MSC... facultatifs? English translation pending
Bonjour
je viens d'avoir en ligne le service réservation de MSC.
J'ai fait un devis pour une croisière et l'hôtesse m'a dit que les pourboires, c'est à dire les 8,50 euros de frais de service à bord par jour et par personne sont facultatifs. Pour ne pas les règler il suffit de remplir un papier lors de la croisière.
Ai-je mal compris ou connaissiez vous cette info?
Merci
Balou
Tarif de billets tour du monde English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille de 5 personnes avec 3 enfants de moins de 12 ans. Nous partons l'été prochain pour un TDM d'un peu moins d'un an. Même si chaque parcours est unique, je souhaiterais connaitre votre avis sur le tarif pour le trajet suivant.
Adultes : Entre 4300€/4450€ en fonction de l'angence Enfants : Environ 3600€ PARIS – JOHANNESBOURG // CAPE TOWN – DENPASAR – HO CHI MINH // BANGKOK – PERTH – SYDNEY – CHRISTCHURCH // AUCKLAND – PAPEETE – ILE DE PAQUES – SANTIAGO DU CHILI – PUNTA ARENAS // QUITO – GALAPAGOS – QUITO – PARIS
Merci d'avance.
GabRaph
Nous sommes une famille de 5 personnes avec 3 enfants de moins de 12 ans. Nous partons l'été prochain pour un TDM d'un peu moins d'un an. Même si chaque parcours est unique, je souhaiterais connaitre votre avis sur le tarif pour le trajet suivant.
Adultes : Entre 4300€/4450€ en fonction de l'angence Enfants : Environ 3600€ PARIS – JOHANNESBOURG // CAPE TOWN – DENPASAR – HO CHI MINH // BANGKOK – PERTH – SYDNEY – CHRISTCHURCH // AUCKLAND – PAPEETE – ILE DE PAQUES – SANTIAGO DU CHILI – PUNTA ARENAS // QUITO – GALAPAGOS – QUITO – PARIS
Merci d'avance.
GabRaph
Cabine sur le Celebrity Infinity English translation pending
Bonjour
Je suis en train de réserver la croisière en Amérique du Sud, de Valparaiso à Buenos Aires en janvier 2016. Il me propose la cabine 7062, est-elle bien placée pour les arrivées aux ports et surtout quand on passe au larges des fjords et glaciers, je voudrais être du bon côté. Merci de vos conseils Cathy
Je suis en train de réserver la croisière en Amérique du Sud, de Valparaiso à Buenos Aires en janvier 2016. Il me propose la cabine 7062, est-elle bien placée pour les arrivées aux ports et surtout quand on passe au larges des fjords et glaciers, je voudrais être du bon côté. Merci de vos conseils Cathy
Hôtel sur Patong pour voyage de noces English translation pending
bonjour
nous partons pour notre voyage de noce sur phuket. Pourriez vous me conseiller un hotel sur Patong, sachant que nous aimerions avoir une jolie piscine, vue sur l'océan et des restaurants et bars pas loins ( à faire à pied) voir petits magasins, ainsi que la plage.
en vous remerciant pour vos suggestions
nous partons pour notre voyage de noce sur phuket. Pourriez vous me conseiller un hotel sur Patong, sachant que nous aimerions avoir une jolie piscine, vue sur l'océan et des restaurants et bars pas loins ( à faire à pied) voir petits magasins, ainsi que la plage.
en vous remerciant pour vos suggestions
6 jours au Turkménistan (septembre 2014) English translation pending
J'avais organisé mon séjour au préalable avec l'agence Travel Notoria au travers de nombreux échanges de mails avec son responsable, Artem, qui parle français. Depuis le temps que je tournais autour et que j'en avais envie, j'ai donc fini par aller au Turkménistan.
Asghabat Paytagt Hotel. Aucune idée du prix : les 2 nuits que j'ai passées dans cet hôtel étaient incluses dans le coût total (550€ sur 6 jours). Commençons par l'aspect logistique : le Paytagt est très bien situé, ma chambre était petite et présentait quelques défauts, mais elle était propre et le ménage était fait tous les jours. Le petit déj n'était pas compris, je suis allé le prendre dans un café situé juste en face sur le grand boulevard, c'était très bien.
La ville maintenant : surréaliste, comme je l'imaginais. Une partie sud faite de bâtiments en marbre blanc où pas grand monde ne semble travailler et encore moins vivre. Je me demande combien de ces bâtiments servent réellement. Au nord, les gens, loin de tous vivre dans des immeubles en marbre blanc. Des policiers partout autour des bâtiments officiels. Des trottoirs où il est interdit de marcher (devant la présidence par exemple). Pas mal de travaux car Asghabat accueillera les jeux asiatiques en 2017. Evidemment, ils feront les choses en grand.
Cette ville est donc délirante, mais on peut s'y balader très facilement : le bus ne coûte que 0,20 manat (soit... 5 centimes), donc je montais dans le premier qui passait, je voyais où il m'emmenait et je changeais quand je n'étais pas satisfait. Pas de ticket, l'argent se donne au vendeur en descendant. A part le bus, pour moi qui venais d'Iran, les prix n'étaient plus du tout les mêmes. Quelques restos et pubs cités par le LP n'existent plus (ou alors je suis complètement débile car je ne les ai pas trouvés). J'ai passé une soirée au British Pub et une autre au "Domino Karaoké", en face du centre commercial Yimpas. Il faut savoir qu'à Asghabat, tous ces endroits festifs ferment à 23h. Après, c'est à la maison ou en boîte. Il faut savoir aussi qu'à part au Sofitel (qui possède également un ATM qui accepte au moins les Visa), je n'ai pas trouvé de wifi. Alors je n'ai certes pas cherché comme un damné, mais de ce qu'on m'en a dit le wifi n'est pas très répandu, pour des raisons que chacun comprendra. Il y a plus de portraits du président actuel (et de statues de l'ancien) que d'accès wifi à Asghabat.
Turkmenbashi J'avais ensuite décidé de passer 2 jours au bord de la Caspienne. Le programme avait été défini avec l'agence turkmène bien avant mon arrivée. J'avais préféré la ville de Turkmenbashi à la 'station balnéaire' (nouvellement créée) Avaza. Pas une idée de génie car j'étais à l'hôtel Turkmenbashi, un peu éloigné de la ville. J'ai quand même été visiter Turkmenbashi pendant une après-midi : ça ne m'a pas semblé très captivant. J'ai donc passé deux soirées dans mon hôtel... surréaliste, évidemment : il est énorme (comme le Kochar, cité par le LP), doté d'une piscine et de courts de tennis qui n'ont probablement plus servi depuis longtemps (en espérant qu'ils aient servi au moins un jour). Pareil pour la salle de fitness. Pareil pour le wifi, bien sûr : "nié rabotaït" ("il ne fonctionne pas" en russe, car personne n'y parle vraiment anglais). Le restaurant est ouvert, il est plutôt bon. J'y ai mangé seul le premier soir, dans une salle de peut-être 100 places où les tables étaient toujours soigneusement dressées, pour un prix correct : entre 7 et 10 euros pour une salade, un plat et une boisson. Le second soir, on était une poignée. Forcément, avec une telle activité, on se demande pourquoi ils ont été construire cet hôtel énorme. En tout cas la chambre était vaste, avec la clim, mais la (seule ?) télécommande pour la régler est entre les mains d'un technicien.
Expérience très étrange, donc. Je n'étais pas le seul client, mais je pense quand même que le personnel de l'hôtel était plus nombreux que les clients ! Pour ceux qui seraient amenés à séjourner au Turkmenbashi Hotel, mettez-vous un livre ou quelques films/séries de côté, ça vous occupera. Ou sinon il y a la télévision dans les chambres, avec l'impayable journal télévisé tout entier dédié à la gloire du président. C'est à voir, vraiment !
Avaza J'y ai passé une journée. Avaza n'est pas vraiment une station balnéaire, plutôt une succession de grands hôtels (et encore plus en construction) ayant chacun leur petit bout de plage et leur piscine. On ne déambule pas à Avaza comme on déambule sur la Promenade des Anglais : on choisit l'hôtel où on passera la journée. Il y a bien des bouts de plage publics, mais sans aucune infrastructure. J'ai donc choisi, au hasard, l'hôtel Serdar : j'y suis entré, on ne m'a rien demandé ; je me suis installé au bord de la piscine, on ne m'a toujours rien demandé ; j'en suis reparti, on m'a laissé faire. J'ai simplement été déjeuner dans leur restaurant, qui était bon.
Evidemment, les hôtels d'Avaza sont énormes. Evidemment, ils sont loin d'être remplis. Pourtant, ils en construisent davantage. Allez comprendre ! Je me souviens avoir lu ici même le récit d'un forumiste qui avait passé une semaine sur la Caspienne à Avaza. S'il passe par là, qu'il m'explique ce qu'il avait fait pour s'occuper pendant tout ce temps, je serais curieux de savoir.
Nohur Petit village situé dans les montagnes, avec de l'autre côté l'Iran. J'y ai passé une nuit dans une famille sélectionnée par l'agence. Communication impossible entre nous, dommage. Pour une fois que je me retrouvais seul avec une vraie famille turkmène ! Nohur est un village intéressant, déjà parce que la police n'y est pas présente, ensuite parce que ses habitants parlent un dialecte que les autres turkmens ne comprennent pas, enfin parce qu'ils ont comme tradition d'apposer des cornes de chèvres sur leurs pierres tombales. Quant à la famille choisie par l'agence, certes le confort était sommaire (matelas posé à même le sol), mais il y avait des toilettes, une douche et les repas étaient copieux.
En conclusion de cette courte découverte du Turkménistan (6 jours), je reste sur mon image initiale d'un pays très étrange. Détail intéressant : personne n'est venu me parler. Quand j'ai pris le bus seul, quand j'étais seul dans les hôtels, personne n'est venu discuter avec moi. C'est à peine si j'ai pu arracher un ou deux sourires aux filles de la réception dans les hôtels. Non que je sois quelqu'un de particulièrement intéressant, mais c'est vraiment très différent des autres pays d'Asie centrale. Sans parler de l'Iran, d'où je venais avant d'arriver au Turkménistan. Autre chose : je pensais qu'il n'y avait plus de Russes au Turkménistan. Erreur, en tout cas à Asghabat.
Ce pays m'intriguait, j'y suis allé (très peu de temps, encore une fois) et je ne pense pas que j'y retournerai. Mais c'est une expérience !
Asghabat Paytagt Hotel. Aucune idée du prix : les 2 nuits que j'ai passées dans cet hôtel étaient incluses dans le coût total (550€ sur 6 jours). Commençons par l'aspect logistique : le Paytagt est très bien situé, ma chambre était petite et présentait quelques défauts, mais elle était propre et le ménage était fait tous les jours. Le petit déj n'était pas compris, je suis allé le prendre dans un café situé juste en face sur le grand boulevard, c'était très bien.
La ville maintenant : surréaliste, comme je l'imaginais. Une partie sud faite de bâtiments en marbre blanc où pas grand monde ne semble travailler et encore moins vivre. Je me demande combien de ces bâtiments servent réellement. Au nord, les gens, loin de tous vivre dans des immeubles en marbre blanc. Des policiers partout autour des bâtiments officiels. Des trottoirs où il est interdit de marcher (devant la présidence par exemple). Pas mal de travaux car Asghabat accueillera les jeux asiatiques en 2017. Evidemment, ils feront les choses en grand.
Cette ville est donc délirante, mais on peut s'y balader très facilement : le bus ne coûte que 0,20 manat (soit... 5 centimes), donc je montais dans le premier qui passait, je voyais où il m'emmenait et je changeais quand je n'étais pas satisfait. Pas de ticket, l'argent se donne au vendeur en descendant. A part le bus, pour moi qui venais d'Iran, les prix n'étaient plus du tout les mêmes. Quelques restos et pubs cités par le LP n'existent plus (ou alors je suis complètement débile car je ne les ai pas trouvés). J'ai passé une soirée au British Pub et une autre au "Domino Karaoké", en face du centre commercial Yimpas. Il faut savoir qu'à Asghabat, tous ces endroits festifs ferment à 23h. Après, c'est à la maison ou en boîte. Il faut savoir aussi qu'à part au Sofitel (qui possède également un ATM qui accepte au moins les Visa), je n'ai pas trouvé de wifi. Alors je n'ai certes pas cherché comme un damné, mais de ce qu'on m'en a dit le wifi n'est pas très répandu, pour des raisons que chacun comprendra. Il y a plus de portraits du président actuel (et de statues de l'ancien) que d'accès wifi à Asghabat.
Turkmenbashi J'avais ensuite décidé de passer 2 jours au bord de la Caspienne. Le programme avait été défini avec l'agence turkmène bien avant mon arrivée. J'avais préféré la ville de Turkmenbashi à la 'station balnéaire' (nouvellement créée) Avaza. Pas une idée de génie car j'étais à l'hôtel Turkmenbashi, un peu éloigné de la ville. J'ai quand même été visiter Turkmenbashi pendant une après-midi : ça ne m'a pas semblé très captivant. J'ai donc passé deux soirées dans mon hôtel... surréaliste, évidemment : il est énorme (comme le Kochar, cité par le LP), doté d'une piscine et de courts de tennis qui n'ont probablement plus servi depuis longtemps (en espérant qu'ils aient servi au moins un jour). Pareil pour la salle de fitness. Pareil pour le wifi, bien sûr : "nié rabotaït" ("il ne fonctionne pas" en russe, car personne n'y parle vraiment anglais). Le restaurant est ouvert, il est plutôt bon. J'y ai mangé seul le premier soir, dans une salle de peut-être 100 places où les tables étaient toujours soigneusement dressées, pour un prix correct : entre 7 et 10 euros pour une salade, un plat et une boisson. Le second soir, on était une poignée. Forcément, avec une telle activité, on se demande pourquoi ils ont été construire cet hôtel énorme. En tout cas la chambre était vaste, avec la clim, mais la (seule ?) télécommande pour la régler est entre les mains d'un technicien.
Expérience très étrange, donc. Je n'étais pas le seul client, mais je pense quand même que le personnel de l'hôtel était plus nombreux que les clients ! Pour ceux qui seraient amenés à séjourner au Turkmenbashi Hotel, mettez-vous un livre ou quelques films/séries de côté, ça vous occupera. Ou sinon il y a la télévision dans les chambres, avec l'impayable journal télévisé tout entier dédié à la gloire du président. C'est à voir, vraiment !
Avaza J'y ai passé une journée. Avaza n'est pas vraiment une station balnéaire, plutôt une succession de grands hôtels (et encore plus en construction) ayant chacun leur petit bout de plage et leur piscine. On ne déambule pas à Avaza comme on déambule sur la Promenade des Anglais : on choisit l'hôtel où on passera la journée. Il y a bien des bouts de plage publics, mais sans aucune infrastructure. J'ai donc choisi, au hasard, l'hôtel Serdar : j'y suis entré, on ne m'a rien demandé ; je me suis installé au bord de la piscine, on ne m'a toujours rien demandé ; j'en suis reparti, on m'a laissé faire. J'ai simplement été déjeuner dans leur restaurant, qui était bon.
Evidemment, les hôtels d'Avaza sont énormes. Evidemment, ils sont loin d'être remplis. Pourtant, ils en construisent davantage. Allez comprendre ! Je me souviens avoir lu ici même le récit d'un forumiste qui avait passé une semaine sur la Caspienne à Avaza. S'il passe par là, qu'il m'explique ce qu'il avait fait pour s'occuper pendant tout ce temps, je serais curieux de savoir.
Nohur Petit village situé dans les montagnes, avec de l'autre côté l'Iran. J'y ai passé une nuit dans une famille sélectionnée par l'agence. Communication impossible entre nous, dommage. Pour une fois que je me retrouvais seul avec une vraie famille turkmène ! Nohur est un village intéressant, déjà parce que la police n'y est pas présente, ensuite parce que ses habitants parlent un dialecte que les autres turkmens ne comprennent pas, enfin parce qu'ils ont comme tradition d'apposer des cornes de chèvres sur leurs pierres tombales. Quant à la famille choisie par l'agence, certes le confort était sommaire (matelas posé à même le sol), mais il y avait des toilettes, une douche et les repas étaient copieux.
En conclusion de cette courte découverte du Turkménistan (6 jours), je reste sur mon image initiale d'un pays très étrange. Détail intéressant : personne n'est venu me parler. Quand j'ai pris le bus seul, quand j'étais seul dans les hôtels, personne n'est venu discuter avec moi. C'est à peine si j'ai pu arracher un ou deux sourires aux filles de la réception dans les hôtels. Non que je sois quelqu'un de particulièrement intéressant, mais c'est vraiment très différent des autres pays d'Asie centrale. Sans parler de l'Iran, d'où je venais avant d'arriver au Turkménistan. Autre chose : je pensais qu'il n'y avait plus de Russes au Turkménistan. Erreur, en tout cas à Asghabat.
Ce pays m'intriguait, j'y suis allé (très peu de temps, encore une fois) et je ne pense pas que j'y retournerai. Mais c'est une expérience !
Première fois en Corse: brouillon d'itinéraire pour fin mai-juin 2015 English translation pending
Bonsoir à tous,
Je me permets de vous soumettre un brouillon d'itinéraire que j'ai préparé pour un 1er séjour en Corse que je pense faire de la dernière semaine de mai 2015 à fin juin 2015.
Une information importante pour vos commentaires éventuels à venir: je ne conduis pas. Je vais donc me déplacer en bus et en train uniquement (voire en taxis et en stop parfois). Je sais donc déjà que je vais passer à côté de pleins d'endroits magnifiques à cause de ces modes de transport! Mais pour une première découverte de l'île, je vais pleinement m'en satisfaire, je pense.
Et je tiens officiellement à remercier Chnoupi pour toutes les informations données en public, et ses réponses reçues en MP à mes 1ères questions.
Après ces bavardages, voici donc mon brouillon d'itinéraire:
Jours 1 : Paris - Bastia Jours 2-3: Bastia (dont 1 AR sur Erbalunga en bus) Jours 4-5-6 : Macinnagio (en bus de Bastia; et visite de Barcaggio via le sentier des douaniers) Jours 7 : retour Bastia (en bus) et train pour l'Ile Rousse Jours 8-9-10: Ile Rousse Jour 11 : Ile Rousse - Calvi (en train) Jours 12-13 : Calvi Jour 14 : Calvi - Porto (en bus) Jours 15-16 : Porto Jour 17 : Porto - Piana (en bus) Jours 18-19-20 : Piana Jour 21 : Piana - Ajaccio (en bus) Jour 22-23 : Ajaccio Jour 24 : Ajaccio - Propriano (en bus) Jour 25 : Propriano Jour 26 : Propriano - Bonifacio (en bus) Jour 27-28 : Bonifacio Jour 29 : Bonifacio - Porto-Vecchio (en bus) J 30-31 : Porto-Vecchio Jour 32 : Porto-Vecchio - Bastia (en bus) Jour 33 : Bastia - Corte (en train) Jour 34-35 : Corte Jour 36 : Corte - Bastia (en train) Jour 37 : Bastia - Paris
Merci d'avance pour vos avis. Bonne soirée à tous. Cordialement, Valérie.
Je me permets de vous soumettre un brouillon d'itinéraire que j'ai préparé pour un 1er séjour en Corse que je pense faire de la dernière semaine de mai 2015 à fin juin 2015.
Une information importante pour vos commentaires éventuels à venir: je ne conduis pas. Je vais donc me déplacer en bus et en train uniquement (voire en taxis et en stop parfois). Je sais donc déjà que je vais passer à côté de pleins d'endroits magnifiques à cause de ces modes de transport! Mais pour une première découverte de l'île, je vais pleinement m'en satisfaire, je pense.
Et je tiens officiellement à remercier Chnoupi pour toutes les informations données en public, et ses réponses reçues en MP à mes 1ères questions.
Après ces bavardages, voici donc mon brouillon d'itinéraire:
Jours 1 : Paris - Bastia Jours 2-3: Bastia (dont 1 AR sur Erbalunga en bus) Jours 4-5-6 : Macinnagio (en bus de Bastia; et visite de Barcaggio via le sentier des douaniers) Jours 7 : retour Bastia (en bus) et train pour l'Ile Rousse Jours 8-9-10: Ile Rousse Jour 11 : Ile Rousse - Calvi (en train) Jours 12-13 : Calvi Jour 14 : Calvi - Porto (en bus) Jours 15-16 : Porto Jour 17 : Porto - Piana (en bus) Jours 18-19-20 : Piana Jour 21 : Piana - Ajaccio (en bus) Jour 22-23 : Ajaccio Jour 24 : Ajaccio - Propriano (en bus) Jour 25 : Propriano Jour 26 : Propriano - Bonifacio (en bus) Jour 27-28 : Bonifacio Jour 29 : Bonifacio - Porto-Vecchio (en bus) J 30-31 : Porto-Vecchio Jour 32 : Porto-Vecchio - Bastia (en bus) Jour 33 : Bastia - Corte (en train) Jour 34-35 : Corte Jour 36 : Corte - Bastia (en train) Jour 37 : Bastia - Paris
Merci d'avance pour vos avis. Bonne soirée à tous. Cordialement, Valérie.
Shuttle de l'aéroport de Nice vers Cannes English translation pending
Je pars pour Cannes, j'ai besoin d'une navette (taxi, petite van) de l'aéroport de Nice vers Cannes, Est-ce que je peux me fier aux services offert sur Internet comme(Taxi TPAP 06 ou Marsatis, ou Nice airport shuttle) seront-ils là à temps ou Est-ce mieux de prendre un taxi directement à l'arrivée à l'aéroport de Nice. Merci pour vos conseils.
Parcs de Patagonie à cheval English translation pending
bonjour, je n'ai pas trouvé dans les discutions exisatnte s'il etait possible d'aller a cheval dans les parc de patagonie, torre del paine, fitz roy etc
autrement rien a voire mais apeu pres quel cout pour le detroit de magelan en ferry merci de vos rteponses
autrement rien a voire mais apeu pres quel cout pour le detroit de magelan en ferry merci de vos rteponses
Travel Journal: Northern Laos, Chiang Mai, Bangkok
Here’s our third travel journal with photos, following Vietnam in 2012 and Southern Thailand + Angkor in 2013.
Once again, we’d like to thank everyone who brightens up this site with their experiences and tips. Every year, some parts of our itinerary are made easier or richer thanks to your contributions.
We hope our own story will do the same for other travelers.
**10 JULY 2014**
We booked our flight tickets back in September to get a better deal than last year. We were happy with the 1291 € price for two people from Paris—until mid-January, when several airlines started offering promotions we hadn’t expected for our travel dates. Next year, we’ll take the gamble and wait longer, hoping to fly with Qatar Airways, for example. Fate had us flying with Indian Airlines. The Paris-to-Delhi leg was on a brand-new Boeing Dreamliner—obviously fresh off the assembly line. After a quick four-hour layover to stretch our legs, we boarded an Airbus A321 that looked prehistoric for the Delhi-to-Bangkok flight. Honestly, if the outside of the plane had matched the inside, we’d never have made it. Broken screens, shattered armrests—you name it. As for the meal trays, we would’ve devoured them only after a week stranded on a desert island. The cabin crew didn’t win us over either. And we really didn’t appreciate the behavior, attitudes, or stares from most of the people we encountered during our layovers in Delhi. This year’s experience has definitely put us off flying with this airline again—or even setting foot in India ever again. That’s just our personal take, but it’s clear.
Stepping onto Thai soil was an immense relief. After exchanging just a few euros, we took a taxi from the designated spot and had a completely different experience from last year: the driver was normal and efficient. So efficient, in fact, that we arrived at our destination much earlier than expected. A well-deserved tip, and it seemed to make his day.
We dropped our bags at reception and rushed to Harmonique restaurant, just 300 meters away, just in time for the last dinner service. We’d talked about this place at length last year. We’d been looking forward to it for a year, but we only managed to nibble on some spring rolls because what we really wanted was a good night’s sleep. While quite a few customers were still around, four staff members walked through the dining area with two large trash bins from the day’s service. They were clearly pleased with themselves and having a good laugh. It made us chuckle too—seeing something like that done so naturally, when back home, some people would’ve been outraged to witness it in a similar establishment!
A quick word about the Swan Hotel: we’re grateful to those who recommended it on this site and on their blogs. It’s quietly located in the Silom district, just steps from the river. We have fond memories of the giant, ultra-comfortable bed and the well-maintained pool. It was very peaceful, though we were there during a quieter season. At 30 € with breakfast when we booked (and around 20 € without breakfast now), we can’t imagine finding a better-suited hotel in Bangkok.
**11 JULY**
We couldn’t find an open bank and had to withdraw cash from an ATM. Now we know: July 11 is a public holiday in Thailand. It suddenly occurred to us that next year, we’ll keep some baht from our return trip to save time at the airport and avoid little hiccups like this.
We decided not to head straight to Laos and instead spent the day visiting Muang Boran, also known as Ancient City, about 30 km southeast of Bangkok.
There are plenty of ways to get there. We ruled out taxis—too expensive. Besides, we enjoy using local transport; it’s more fun. We took a taxi to Democracy Monument, then found the bus stop about 100 meters from the roundabout, on one of the avenues leading to it. Someone always points you in the right direction. We hopped on bus 511 for a long ride, with two major slowdowns at red lights. The same happened on the way back, as our route crossed busier roads. We told the driver our destination, and he let us know when to get off. No problem—someone already flagged us down 20 meters later to put us in a *songthaew* (a shared taxi-van) that took us straight to the site. The bus and *songthaew* fares were minimal. Already, the people around us were smiling, and we were smiling back.
The entrance fee has gone up: 700 baht. That includes bike rental, a tour minibus, and a boat ride on the river. We still hadn’t fully recovered from the flight, and with the heavy, humid heat, we opted for the electric cart instead—no regrets. Still, 150 baht per hour.
We had an amazing day, beyond our expectations. The park features full-scale or scaled-down replicas of Thailand’s main landmarks, along with countless statues and landscaped gardens. There are also reconstructions of a typical Thai village, a northern Thai village, a farm with animals, and a floating village.
Almost everything we saw was well-made and aesthetically pleasing. The whole place is absolutely worth the trip. We spent six solid hours there without dawdling.
Here’s a very incomplete sample of what we admired:












Visitors will find restrooms, restaurants, and a few shops scattered throughout the site. On the way back, just cross the road using the pedestrian bridge about 250 meters to the left of the exit. Flag down a *songthaew* as it passes.
The whole day flew by between the visit and the commute. We still had time to return to Harmonique to try their famous crab curry. Once you’ve finished it, you think—life isn’t so bad after all.
**10 JULY 2014**
We booked our flight tickets back in September to get a better deal than last year. We were happy with the 1291 € price for two people from Paris—until mid-January, when several airlines started offering promotions we hadn’t expected for our travel dates. Next year, we’ll take the gamble and wait longer, hoping to fly with Qatar Airways, for example. Fate had us flying with Indian Airlines. The Paris-to-Delhi leg was on a brand-new Boeing Dreamliner—obviously fresh off the assembly line. After a quick four-hour layover to stretch our legs, we boarded an Airbus A321 that looked prehistoric for the Delhi-to-Bangkok flight. Honestly, if the outside of the plane had matched the inside, we’d never have made it. Broken screens, shattered armrests—you name it. As for the meal trays, we would’ve devoured them only after a week stranded on a desert island. The cabin crew didn’t win us over either. And we really didn’t appreciate the behavior, attitudes, or stares from most of the people we encountered during our layovers in Delhi. This year’s experience has definitely put us off flying with this airline again—or even setting foot in India ever again. That’s just our personal take, but it’s clear.
Stepping onto Thai soil was an immense relief. After exchanging just a few euros, we took a taxi from the designated spot and had a completely different experience from last year: the driver was normal and efficient. So efficient, in fact, that we arrived at our destination much earlier than expected. A well-deserved tip, and it seemed to make his day.
We dropped our bags at reception and rushed to Harmonique restaurant, just 300 meters away, just in time for the last dinner service. We’d talked about this place at length last year. We’d been looking forward to it for a year, but we only managed to nibble on some spring rolls because what we really wanted was a good night’s sleep. While quite a few customers were still around, four staff members walked through the dining area with two large trash bins from the day’s service. They were clearly pleased with themselves and having a good laugh. It made us chuckle too—seeing something like that done so naturally, when back home, some people would’ve been outraged to witness it in a similar establishment!
A quick word about the Swan Hotel: we’re grateful to those who recommended it on this site and on their blogs. It’s quietly located in the Silom district, just steps from the river. We have fond memories of the giant, ultra-comfortable bed and the well-maintained pool. It was very peaceful, though we were there during a quieter season. At 30 € with breakfast when we booked (and around 20 € without breakfast now), we can’t imagine finding a better-suited hotel in Bangkok.
**11 JULY**
We couldn’t find an open bank and had to withdraw cash from an ATM. Now we know: July 11 is a public holiday in Thailand. It suddenly occurred to us that next year, we’ll keep some baht from our return trip to save time at the airport and avoid little hiccups like this.
We decided not to head straight to Laos and instead spent the day visiting Muang Boran, also known as Ancient City, about 30 km southeast of Bangkok.
There are plenty of ways to get there. We ruled out taxis—too expensive. Besides, we enjoy using local transport; it’s more fun. We took a taxi to Democracy Monument, then found the bus stop about 100 meters from the roundabout, on one of the avenues leading to it. Someone always points you in the right direction. We hopped on bus 511 for a long ride, with two major slowdowns at red lights. The same happened on the way back, as our route crossed busier roads. We told the driver our destination, and he let us know when to get off. No problem—someone already flagged us down 20 meters later to put us in a *songthaew* (a shared taxi-van) that took us straight to the site. The bus and *songthaew* fares were minimal. Already, the people around us were smiling, and we were smiling back.
The entrance fee has gone up: 700 baht. That includes bike rental, a tour minibus, and a boat ride on the river. We still hadn’t fully recovered from the flight, and with the heavy, humid heat, we opted for the electric cart instead—no regrets. Still, 150 baht per hour.
We had an amazing day, beyond our expectations. The park features full-scale or scaled-down replicas of Thailand’s main landmarks, along with countless statues and landscaped gardens. There are also reconstructions of a typical Thai village, a northern Thai village, a farm with animals, and a floating village.
Almost everything we saw was well-made and aesthetically pleasing. The whole place is absolutely worth the trip. We spent six solid hours there without dawdling.
Here’s a very incomplete sample of what we admired:













Visitors will find restrooms, restaurants, and a few shops scattered throughout the site. On the way back, just cross the road using the pedestrian bridge about 250 meters to the left of the exit. Flag down a *songthaew* as it passes.
The whole day flew by between the visit and the commute. We still had time to return to Harmonique to try their famous crab curry. Once you’ve finished it, you think—life isn’t so bad after all.
Itinéraire nord-ouest ou est Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai trouvé pas mal d'info sur le nord du Vietnam mais je n'arrive toujours pas à me décider.. En résumé nous partons 3 semaines du 18 aout au 8 septembre. Nous arrivons à Hanoi et nous repartons de HCMV avec 3 grosses étapes : le nord, le centre (Hué, hoi an..) et le sud (delta du Mékong...) !
Pour le nord nous aurons une petite semaine. Nous avons une grosse hésitation entre 2 itinéraires. - l'Est : Lac Babé, Cao Bang, les chutes de Ban Gioc - l'Ouest : Sapa, Bac Ha ( à définir) Une semaine c'est peu donc il va falloir faire un choix...
Nos 2 inquiétudes : -la météo et l'état des route --> nous avons lu que vers Cao Bang c'était assez compliqué en saison des pluies, qu'en pensez vous ? est ce que c'est une région ou on va "galérer" ? - "les autoroutes de touristes " à Sapa --> nous y serons vers le 22 aout, peut être la fin de la saison touristique ? Est ce que ça dénature le site ?
Ou me direz vous qu'il pleut trop en cette saison et qu'il vaut mieux que nous changions notre itinéraire et que nous partions vers le Sud de Hanoi : Tam Coc.... ???
Bref, très compliqué de se décider, on voudrait des beaux paysages, des rizières, des couleurs...
Merci d'avance pour vos réponses
Amandine
j'ai trouvé pas mal d'info sur le nord du Vietnam mais je n'arrive toujours pas à me décider.. En résumé nous partons 3 semaines du 18 aout au 8 septembre. Nous arrivons à Hanoi et nous repartons de HCMV avec 3 grosses étapes : le nord, le centre (Hué, hoi an..) et le sud (delta du Mékong...) !
Pour le nord nous aurons une petite semaine. Nous avons une grosse hésitation entre 2 itinéraires. - l'Est : Lac Babé, Cao Bang, les chutes de Ban Gioc - l'Ouest : Sapa, Bac Ha ( à définir) Une semaine c'est peu donc il va falloir faire un choix...
Nos 2 inquiétudes : -la météo et l'état des route --> nous avons lu que vers Cao Bang c'était assez compliqué en saison des pluies, qu'en pensez vous ? est ce que c'est une région ou on va "galérer" ? - "les autoroutes de touristes " à Sapa --> nous y serons vers le 22 aout, peut être la fin de la saison touristique ? Est ce que ça dénature le site ?
Ou me direz vous qu'il pleut trop en cette saison et qu'il vaut mieux que nous changions notre itinéraire et que nous partions vers le Sud de Hanoi : Tam Coc.... ???
Bref, très compliqué de se décider, on voudrait des beaux paysages, des rizières, des couleurs...
Merci d'avance pour vos réponses
Amandine
Discussion autour du concours photo août 2014 "la foule" English translation pending
Le concours est ici.
Les blablas et prises de tête sont là. 😉
Les blablas et prises de tête sont là. 😉