Results for "Baie+Saint-Paul+|+128"
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Nouvelles récentes de la baie d'Halong au Vietnam (début janvier 2009) English translation pending
Coucou
Quel plaisir on arrive de la baie 1 nuit en jonque st 1 nuit a l ile de catba Temperature 20cels le jour et 15 la nuit beau soleil. Arrive le 5 et depart le 7janvier. Donc si vous etes dans le coin, n hesitez pas a y alle C est merveilleux Desole pour les fautes maudit iPod touch me me suggere quebec DES mots anglais
Quel plaisir on arrive de la baie 1 nuit en jonque st 1 nuit a l ile de catba Temperature 20cels le jour et 15 la nuit beau soleil. Arrive le 5 et depart le 7janvier. Donc si vous etes dans le coin, n hesitez pas a y alle C est merveilleux Desole pour les fautes maudit iPod touch me me suggere quebec DES mots anglais
Incident avec une navette pour Sainte-Marie? (Madagascar) English translation pending
Bonsoir,
je viens d'avoir mon copain (habitant à Tana) au téléphone qui vient de me dire que d'après les infos de ce matin, il y avait eu un incident avec une des navettes faisant le transfert pour sainte marie, apparemment il y aurait 13 personnes disparues...
Quelqu'un est au courant à ce propos??
Du coup il ne veut plus prendre le bateau pour y aller (ce que je comprend...)
Amicalement, coco
Amicalement, coco
Visiter la baie de Samana English translation pending
Bonjour,
je pars 2 semaine et demi en novembre en République Dominicaine Je pensais organiser moi-même mon séjour moi même, mais tous les vols secs que je trouve sont au prix des séjours all included. Existe-t-il un site où l'on trouve des billets moins chers? La conduite sur place n'est elle pas trop dangereuse? Quel est le mode de transport le plus rapide et le moins chiant?
La seule chose que je sais est que nous aimerions nous promener entre Samana/ le parc de lors Haitises/ las terrenas et las Galeras. Cette zone reste apparement la plus sauvage de l'île et les plages y paraissent magnifiques. Je ne veux pas de séjours ou on est entre turistes, avec un guide qui t'accorde ton temps libre comme un gosse de 5 ans "vous avez 1h52 de quartier libre".
Tous les conseils sont bienvenus, merci d'avance!
je pars 2 semaine et demi en novembre en République Dominicaine Je pensais organiser moi-même mon séjour moi même, mais tous les vols secs que je trouve sont au prix des séjours all included. Existe-t-il un site où l'on trouve des billets moins chers? La conduite sur place n'est elle pas trop dangereuse? Quel est le mode de transport le plus rapide et le moins chiant?
La seule chose que je sais est que nous aimerions nous promener entre Samana/ le parc de lors Haitises/ las terrenas et las Galeras. Cette zone reste apparement la plus sauvage de l'île et les plages y paraissent magnifiques. Je ne veux pas de séjours ou on est entre turistes, avec un guide qui t'accorde ton temps libre comme un gosse de 5 ans "vous avez 1h52 de quartier libre".
Tous les conseils sont bienvenus, merci d'avance!
Madagascar: circuit Tananarive - Sainte-Marie et location de voiture English translation pending
Bonjour à tous,
Entre mi-août et mi-septembre, nous nous rendons (3 adultes et 2 enfants) à Madagascar, et nous souhaiterions découvrir la partie Est du pays...Pour cela nous prévoyons un circuit d'environ 15 jours (sans doute un peu plus) entre Tana et Sainte-Marie. Je me pose donc les questions suivantes : Avez-vous des idées d'itinéraire(s) intéressant(s) partant de Tana et arrivant à Sainte-Marie (sans faire des centaines de kilométres de détour bien sûr 🙂). Quelles sont les choses à ne surtout pas rater ? 3 ou 4 jours à Sainte-Marie, est-ce que c'est suffisant pour voir les principales beautés ? Quelles sont-elles d'ailleurs ? En ce qui concerne la location d'une voiture, nous recherchons une 7 places avec chauffeur, avez-vous une idée de ce que cal peut coûter par jour ?
Je sais ca fait pas mal de questions, mais je n'ai pas envie de passer à côté de quelque chose de chouette 😎
En vous remerciant d'avance pour vos réponses !
Mike
Entre mi-août et mi-septembre, nous nous rendons (3 adultes et 2 enfants) à Madagascar, et nous souhaiterions découvrir la partie Est du pays...Pour cela nous prévoyons un circuit d'environ 15 jours (sans doute un peu plus) entre Tana et Sainte-Marie. Je me pose donc les questions suivantes : Avez-vous des idées d'itinéraire(s) intéressant(s) partant de Tana et arrivant à Sainte-Marie (sans faire des centaines de kilométres de détour bien sûr 🙂). Quelles sont les choses à ne surtout pas rater ? 3 ou 4 jours à Sainte-Marie, est-ce que c'est suffisant pour voir les principales beautés ? Quelles sont-elles d'ailleurs ? En ce qui concerne la location d'une voiture, nous recherchons une 7 places avec chauffeur, avez-vous une idée de ce que cal peut coûter par jour ?
Je sais ca fait pas mal de questions, mais je n'ai pas envie de passer à côté de quelque chose de chouette 😎
En vous remerciant d'avance pour vos réponses !
Mike
Pêche sur Manakara ou Sainte-Marie? (Madagascar) English translation pending
Salut,
je serai sur tamatave, St-Marie, Manakara et Fort-Dauphin pendant 4 semaines dans le mois de juillet. je cheche des endroits pour la peche dans ses endroits la . Y-a-Il des coins a suggerer, j attend de vos in.
je serai sur tamatave, St-Marie, Manakara et Fort-Dauphin pendant 4 semaines dans le mois de juillet. je cheche des endroits pour la peche dans ses endroits la . Y-a-Il des coins a suggerer, j attend de vos in.
Hôtel pour trois jours à Sainte-Marie? (Madagascar) English translation pending
Nous allons envion 3 jours à Ste Marie en septembre, et j'hésite entre 3 hotels, dont j'ai vu les sites internet : LE LIBERTALIALA CRIQUELE VOHILIVA
J'aurais une préférence pour le 1er, question emplact, restaurant. Les connaissez-vous, comme hotel ou restaurant, et merci d'avance de vos conseils.
J'aurais une préférence pour le 1er, question emplact, restaurant. Les connaissez-vous, comme hotel ou restaurant, et merci d'avance de vos conseils.
Quartiers calmes et sécurisés aux alentours de Baie-Mahault en Guadeloupe English translation pending
bonjour, nous arriverons à la guadeloupe dans quelques mois pour le travail de mon mari, nous avons 2 enfants de 5 et 6 ans, quelles sont les bons quartiers aux alentours de baie-mahault et les bonnes écoles maternelles et primaires, nous sommes déjà venus sur l'île mais comme touriste!merci de vos conseils.😉
La Sucrerie du Comté à Sainte Rose English translation pending
Bonjour,
nous avons réservé pour deux semaines en décembre à "La Sucrerie du Comté" à Sainte Rose, connaissez vous cet hotel? Pouvez vous me donner quelques avis sur cet hebergement? et si vous avez des conseils?
merci pour vos réponses.
nous avons réservé pour deux semaines en décembre à "La Sucrerie du Comté" à Sainte Rose, connaissez vous cet hotel? Pouvez vous me donner quelques avis sur cet hebergement? et si vous avez des conseils?
merci pour vos réponses.
Hôtel La Baie du Galion et climat en juillet English translation pending
bonsoir
je pars en martinique au mois de juillet et j'aimerais avoir des conseils (les sites, l accueil, la culture..)ainsi que le climat en juillet.
je seraos a lhotel la baie du gallion, est ce que quelqu'un connait? et pourrait m'en dire plus
merci a tous
sab.
Transcanadienne à vélo entre Winnipeg et Sault-Sainte-Marie English translation pending
Bonjour à tous, et notamment aux locaux ...
Si tout va bien, en 2021 je traverserai le Canada à vélo, de Vancouver à Montréal (où j'ai de la famille). Je cherche l'itinéraire le meilleur en termes de sécurité et d'intérêt. Et cette longue portion (1400 kms) entre Winnipeg et Sault n'a pas la réputation d'être d'un intérêt majeur, sans même parler de la sécurité qui laisserait à désirer pour le cycliste. Pourtant, certains n'hésitent pas à s'y lancer, sans s'en plaindre outre mesure. D'autres au contraire font une incursion aux USA, en flirtant avec les frontières, cherchant les petites routes tranquilles quitte à faire des détours conséquents. J'hésite entre les 2 stratégies, et je suis en quête de témoignages ou d'avis. Y aurait-il des canadiens/québécois, ou des voyageurs qui pourraient m'apporter des éléments décisifs ? D'avance, je les en remercie !
PS : j'oubliais : Suivre le Grand Sentier entre ces 2 villes, est-ce jouable à vélo ?
Si tout va bien, en 2021 je traverserai le Canada à vélo, de Vancouver à Montréal (où j'ai de la famille). Je cherche l'itinéraire le meilleur en termes de sécurité et d'intérêt. Et cette longue portion (1400 kms) entre Winnipeg et Sault n'a pas la réputation d'être d'un intérêt majeur, sans même parler de la sécurité qui laisserait à désirer pour le cycliste. Pourtant, certains n'hésitent pas à s'y lancer, sans s'en plaindre outre mesure. D'autres au contraire font une incursion aux USA, en flirtant avec les frontières, cherchant les petites routes tranquilles quitte à faire des détours conséquents. J'hésite entre les 2 stratégies, et je suis en quête de témoignages ou d'avis. Y aurait-il des canadiens/québécois, ou des voyageurs qui pourraient m'apporter des éléments décisifs ? D'avance, je les en remercie !
PS : j'oubliais : Suivre le Grand Sentier entre ces 2 villes, est-ce jouable à vélo ?
Kayaking in Greenland - Disko Bay: Circumnavigation of Arve Princess Island
After two rather rainy kayaking experiences in Alaska at the end of summer in recent years, we chose a slightly drier destination for this late August 2018: the west coast of Greenland. The temperature will certainly be a bit colder, especially at this time of year, but we’re betting on a beautiful end to the season. According to temperature charts, it should be around 5 to 10°C with a few night frosts. The tundra will already have its autumn colors, and by the end of the trip, we might be lucky enough to see the northern lights when the nights get darker.
We’re setting off as a group of three in two inflatable double-seater kayaks (Gumotex) brought from France. The plan is to spend two weeks circumnavigating Arve Princess Island, located north of Ilulissat in Disko Bay, with a possible boat drop-off at the southern tip of the island.
This seems like a fairly classic route in the area—we found several descriptions online (thanks to the authors). With their help and Google Earth, we identified all potential campsites and entered their coordinates into a GPS. The western part of the island, facing the bay, seems ideal for whale watching, while the more rugged eastern side offers access to several glacial walls. We’re somewhat familiar with the area from two winter expeditions on skis and pulkas.
Plus, the commitment is limited due to the island’s proximity to several small villages, including Qeqertaq, Oqaatsut, and even Ilulissat. In fact, we saw fishing boats almost every day. The distance suits us well: 200 kilometers in 16 full days on site, which should leave some leeway in case of bad weather or for hiking.
We booked our flights in June with Air Greenland to Ilulissat for the last week of August and the first week of September. On both the outbound and return trips, we stayed overnight in Copenhagen. The France-Copenhagen flight was with Air France.
We were allowed 3 x 20 kg in the hold. Each kayak with its accessories fits into a 20 kg bag; the last hold bag is for shared gear: tent, stoves, dry bags… We only brought 1.5 kg of semolina for food. In the end, we had 61 kg of gear, and no excess baggage was charged.
Individual gear (clothes and sleeping bags…) was distributed in the cabin luggage.
For the boat transfer, we contacted an agency: Blue Jay, which gave us a number to call upon arrival.
Day 0: Wednesday, August 22 Departure day. After work, I drove from Gap to Marseille’s Marignane Airport for the first leg of the trip to Copenhagen. I enjoyed the rather mild local temperatures: 35°C in the shade. After a layover in Paris, I arrived at the Copenhagen hotel, located two train stops from the airport, where my companions were already settled. No issues—everyone was on time with their luggage.
Day 1 The flight to Greenland was at 9 AM. We had a layover in Kangerlussuaq, where we changed planes, then stopped in Aasiaat before reaching Ilulissat Airport at 3 PM under beautiful sunshine.
We called Blue Jay for the boat transfer: they could take us to the island as early as 6 PM; otherwise, we’d have to wait until the next day. That left us 3 hours to prepare our gear and, most importantly, do our shopping for the two-week trip—it seemed tight, but we gave it a shot.
A quick taxi ride took us to Pisiffik, where we easily found everything we needed: bread, butter, cheese, cold cuts, rice, pasta, jam, muesli… There was no C fuel or methylated spirits for the stoves, but this time we knew the trick: at Stark, a bit uphill from the town, we found the precious liquids. Two hours later, we filled our dry bags and containers with our purchases, and by 5:30 PM, we met Klaus, the Blue Jay manager, directly at the port.
The vacation seemed to truly begin as we sped by boat through the icebergs toward Arve Princess Island. Forty-five minutes later, we spotted a beach lined with rocks where Klaus dropped us off quickly (he had another transfer to make right after).
Here we were on the island, in the middle of nowhere, with all our luggage and food to organize, the tent to set up, and the kayaks to inflate—just 10 hours after leaving the Copenhagen hotel. We got to work, bothered by the flies. Despite our head nets, it was barely tolerable—there were so many of them. They swarmed by the dozens into every bag we opened. It was quite mild: 10°C.
Everything was ready by evening, and we were very happy to have completed all these transfers (planes and boat in a single day) as we slipped into our sleeping bags.
During the night, the wind picked up, and we went out several times to check the tent and kayak anchors. We noticed how bright it was—it was still quite twilight even at 1 AM.
Day 2 5:30 AM wake-up—the south wind was still strong, but since we were heading north, we decided to give it a try anyway.
This was also the moment we loaded the kayaks: since there were only three of us for two double-seater kayaks, we filled the hatch of one kayak, which allowed us to fit all our food. It would have been very difficult if there had been four of us for two kayaks.
Finally, we set off north along the western coast of the island. The conditions were far from ideal—the sea was rough, and the kayaks had a lot of wind resistance. But the main problem was the spray skirt: the gear on deck weighed it down, and the skirt kept coming off… We’d have to deal with it. Barely underway, and whales were already breaking the surface—it was our first time seeing them, and we were very impressed. Too bad the wind didn’t allow for longer contemplation; stopping paddling was impossible with such strong gusts.
We passed a few headlands and even considered stopping due to the conditions. To find some semblance of shelter, we had to hug the coast closely without cutting across the numerous bays, which significantly lengthened the journey. But as the morning went on, the wind died down, and the sea calmed. We spotted several whales and our first seals. It was almost pleasant during the picnic break. By late afternoon, we reached Kangerup Sarqâ Bay, where we had identified a great campsite with a very large beach and a river. But the wind had shifted—it was now coming from the north, making the last hour difficult due to fatigue and headwinds.
The campsite was ideal and beautiful, facing numerous icebergs grounded in the bay.
The GPS alerted us to another major drawback of inflatable kayaks: their slowness. It took us 7.5 hours of actual paddling (excluding breaks) to cover 28 km, averaging 3.7 km/h—somewhat disappointing. But we knew this before leaving, and once again, we’d have to make do!
Day 3 Surprise: at 6 AM wake-up, it was raining, foggy, with a south wind, and the sea was choppy even in the bay. It seemed wise to skip paddling, even though stopping on the second day was tough on morale. We went back to sleep, especially since the travel fatigue and the harsh conditions of the previous day had taken their toll.
At 11 AM, the navigation conditions weren’t any better—at the ends of the bay, we saw huge waves crashing onto the rocks, and giving up for the day became obvious. However, the rain had stopped, so we set off for a hike along the large lake bordering the bay. The wind hadn’t let up, and it was quite cold.
The tundra was starting to take on its autumn colors, and the contrast between the white lichens and the red vegetation was stunning. At the lake, we took out the fishing rods and quickly caught two beautiful Arctic char over 50 cm long.
As the afternoon wore on, the sun seemed closer. Along the beach, we gathered driftwood (mostly old planks) to cook our catch in foil over a fire. Eating our own food in such a beautiful place next to a good fire was comforting after the day’s setback.

In the middle of the night, an Arctic fox entered the tent’s rear awning. It seemed barely intimidated when we shooed it away with loud shouts and then with stones.
Day 4 6:15 AM wake-up—3°C. We were on the water by 8 AM. The wind had dropped significantly, but the sea was shrouded in fog, and it was very cold in these damp conditions.

We passed the bay’s headland, Kangea, and headed toward the abandoned village of Agpat. The atmosphere was very austere—we hugged black rocks in fog that limited visibility to 50 meters, revealing large icebergs as we went.
Suddenly, the water’s surface stirred in front of my kayak, and a huge gray back emerged from the sea. The collision was inevitable, but the whale seemed to understand and dove immediately, passing under the kayak and resurfacing a few meters away. I felt the kayak rock in the white foam and quickly paddled to escape the turbulence. What an emotion!
A light wind began to clear the fog, and the sun made beautiful appearances. Despite the cold, we stopped to visit the abandoned village, which left a strange impression. All the houses were still in good condition and wide open—some must have been very spacious in their time. We went back to sea, and in front of the large Kaangerdluk Bay, we hesitated—the headwind was strong, and large waves split the water. The next beach, from the island of Nua where we stopped to think, was over 8 km away. It was barely 2 PM, but caution led us to stop here for the day. We had covered 12 km—exactly the distance needed to stay on schedule. The afternoon was spent hiking on the island’s hills and gathering mussels and wood.

In the evening, we cooked these large Greenlandic mussels over a wood fire and savored them under the beautiful evening light. The weather was now fine, but the thermometer read -5°C in the sun…
Day 5 Bright sunshine, a glassy sea, and -8°C at 6 AM. Everything was green for setting off, even if putting on damp kayaking gear was a bit unpleasant in the cold. It was the first time we’d paddled on a flat sea since the start of the trip, and our average speed increased slightly.

We entered the Smallesund Strait, marking the end of the island’s west coast. We were close to the large Torssukatak Fjord, where two glaciers flow. The access pass to the fjord was very narrow, and numerous ice chunks blocked access to the beaches. The wind had picked up and was now hitting us head-on (again). Just before entering the fjord, we landed on a steep beach made of large pebbles on Oqaitsut Island. It was very cold with the wind, and moving forward became difficult. We decided to stop for the day both because of the conditions and because the next campsite was far away, given how rugged the fjord was.
We eventually found a flat spot for the tent despite the steep slope. Even with the wind, the weather was beautiful, and we set off on foot for the northeastern cape of the island, overlooking the fjord. The view was far-reaching and exceptional—up close, the large fjord filled with ice and its steep granite cliffs, and in the distance, the ice cap and glacial walls.
We spotted the village of Qeqertaq, whose network we could pick up, allowing us to check the weather forecast, which was rather good. While securing the kayaks in the evening, I noticed the strange behavior of one kayak at the end of the stage was due to the loss of the skeg—impossible to know where it detached. We’d have to do without it.
Day 6 Still that icy headwind from the northeast. We set off anyway for a long stage to reach the large pass connecting the Torssukatak and Ata Fjords.
We advanced laboriously along the high cliffs of the fjord’s southern shore. They faced due north and blocked the sun. We felt the cold and dampness of the rock. It was really cold, especially in the extremities. We picnicked on the western cape of Qeqertakavasak Island. The cold didn’t allow us to stop for more than 20 minutes… But the wind dropped, and the sea was now very smooth. It was heavily cluttered with ice between the icebergs and old pack ice. The goal was to reach the large rocky promontory of Anapnuna, wedged between the Kujatdleq and Kangilerngata Glaciers, but the ice made progress difficult. We stopped to gain height on a small island and spot a passage of open water, but all we saw was white—passing seemed impossible. The currents were very complex, and entire sections of ice were being swept in one direction and then another at an impressive speed.

We wandered through this labyrinth until landing on a beach on the small island of Takissut, where we set up camp, exhausted from the 30 km covered and the vigilance required by the abundance of ice. The place was sublime under the evening sun—we were surrounded by ice and mountains, with the Kangilerngata Glacier in the distance. The summer contrasts were striking between the water, icebergs, sky, and flaming tundra—all colors were represented. Absolute calm reigned.
The lack of drinking water at this spot wasn’t too much of a constraint: as soon as we arrived on the beach, we placed containers under the icebergs stranded in the intertidal zone. They were all full by the time we finished setting up.
Day 7 We had to change our plans: we wouldn’t reach the rocky promontory, too well protected by the ice. We set off under the sun for Igdluluarssuit Island. Although we had spotted a passage just before launching, we quickly found ourselves surrounded by ice. It was everywhere, and finding water to paddle became complicated. We tried to force our way in every direction, even retracing our steps. Everything moved at an impressive speed—we were in the middle of a whirlpool of ice.
The tension rose, and each boat had its share of big scares. I was trapped against ice floes that dragged me toward an iceberg—the pressure on the kayak was enormous; it was going to capsize or puncture! But with a few strong strokes and paddling against the ice, I managed to free myself from the trap. Barely 10 minutes later, my companions were sandwiched perpendicularly between two icebergs that were closing in. The situation was desperate—the kayak was bending and twisting more and more, but with some strong paddle strokes, it finally freed itself. After these particularly unpleasant moments, we were completely blocked. The drifting ice floes had tightened, and the kayaks were no longer even in the water… The only solution: wait with the kayaks on these floes, which were too thin to walk on (even though we didn’t try). Within minutes, the situation cleared—a waterway opened, and we rushed into it. We paddled with one goal: find a larger pool of water. After going back and forth, our path took shape—we had to force the passage several times, attacking the ice directly with the kayaks, and finally, we escaped the worst of the labyrinth. We reached land on the west side of the island and saw that the rest would be easier. To reach the island, we just had to cross the Arsiviup Ikera Strait, which was lightly cluttered. We reached the eastern cape of the island, ideal for camping, even though we had only paddled for 3 hours. We set up camp and hiked to the island’s summit, which overlooks the entire pass and the glaciers.
Everything was magnificent, no matter the direction. At 2 PM, we were at the summit—the beauty of the place and the picnic facing the glacier in the sun without wind made us forget the near-disaster from a few hours earlier. It would be impossible to approach the glacier by kayak, but from our summit on foot, it seemed so close, and contemplating it safely on solid ground was a great moment.
The pass was incredibly complex—everything was in motion, and an impassable passage could become open water within minutes. We were delighted when we returned to camp. A slightly lost whale among the ice accompanied us along the shore. The place was truly beautiful, but the temperature dropped again under the clear sky, preventing us from eating outside.
Day 8 Clear and cold at wake-up: -9°C. The sea had frozen in many places. We hesitated about the rest of the trip—should we start heading back to Ilulissat or linger in the pass, especially to approach the Eqi Glacier? After the incidents of the previous day, we decided to think carefully and paddled to the southern cape of our island to check the ice conditions toward Eqi. The weather had clouded over in the meantime, and the sky was quite gray. At the cape, we spotted the glacier’s wall, still 15 km away.

The fjord was quite cluttered, but it seemed passable. However, there was no guarantee the view would be much better 1 km from the glacier than 15 km away, especially since the front was quite active and therefore dangerous. We decided to head south without passing by the glacier. The cold temperatures encountered in the pass also motivated us to move away from the glaciers and the ice cap. We navigated under a threatening sky but without wind. The kayaks cut through the thin layer of ice on the surface with a crinkling paper sound. We reached the Ata campsite in the late afternoon after 5 hours of rowing without a single break…
The wind had picked up, and we discovered a nice surprise: a refuge with a table and a comfortable bench lined with mattresses. Facing the worsening weather, we settled in comfortably. The kerosene stove was too complex for our three brains—we couldn’t get it started, too bad, as it was 0°C inside. The rest of the afternoon was spent fishing in the large lake, where we landed a beautiful Arctic char, more than enough for three. A good night’s sleep without the risk of foxes or the sound of a tent shaking in the wind.
Day 9 6 AM wake-up to the sound of rain hitting the cabin. The decision was made looking out the window—wind, rain, and fog obscured the sea: we went back to sleep.
New wake-up, and the rain had stopped—we could go out and stock up on fish. We set off on foot toward the lake, following its western shore. It was very overcast, and the wind encouraged us to keep moving. We made our way to a smaller lake at the end of the large one, where we caught a huge Arctic char. A small clearing brightened the picnic, and we headed back to our cabin.
This 20 km hike kept us busy all day: walking on slippery scree and the micro-relief of the peat bogs took time.
Day 10 The sky was clear, but a light south wind made paddling intense. We set off southeast to reach the opposite shore of the fjord. It was very cold, and it was impossible to stop paddling for even a moment without immediately losing ground due to the wind. We crossed the Kangerluarsuk Fjord. I recognized the cape I had reached on skis in the winter of 2017. We found a nice campsite on the southern shore of the fjord: Uiartag. It wasn’t even noon, but facing this headwind, we preferred to stop here rather than exhaust ourselves for a few extra kilometers. Like the previous ones, this campsite was very comfortable: the ground was covered with a thick layer of lichens and mosses, very pleasant to lie on.
We set off on a hike to the heights of the cape, where the weather alternated between large clearings and snow showers. We noticed the loss of the thermometer, poorly attached to the backpack. On the way back, in the small bay of our beach, a whale swam calmly 10 meters from the shore—a beautiful surprise.
The sky cleared completely, and the temperature dropped as night approached.
We’re setting off as a group of three in two inflatable double-seater kayaks (Gumotex) brought from France. The plan is to spend two weeks circumnavigating Arve Princess Island, located north of Ilulissat in Disko Bay, with a possible boat drop-off at the southern tip of the island.
This seems like a fairly classic route in the area—we found several descriptions online (thanks to the authors). With their help and Google Earth, we identified all potential campsites and entered their coordinates into a GPS. The western part of the island, facing the bay, seems ideal for whale watching, while the more rugged eastern side offers access to several glacial walls. We’re somewhat familiar with the area from two winter expeditions on skis and pulkas.
Plus, the commitment is limited due to the island’s proximity to several small villages, including Qeqertaq, Oqaatsut, and even Ilulissat. In fact, we saw fishing boats almost every day. The distance suits us well: 200 kilometers in 16 full days on site, which should leave some leeway in case of bad weather or for hiking.
We booked our flights in June with Air Greenland to Ilulissat for the last week of August and the first week of September. On both the outbound and return trips, we stayed overnight in Copenhagen. The France-Copenhagen flight was with Air France.
We were allowed 3 x 20 kg in the hold. Each kayak with its accessories fits into a 20 kg bag; the last hold bag is for shared gear: tent, stoves, dry bags… We only brought 1.5 kg of semolina for food. In the end, we had 61 kg of gear, and no excess baggage was charged.
Individual gear (clothes and sleeping bags…) was distributed in the cabin luggage.
For the boat transfer, we contacted an agency: Blue Jay, which gave us a number to call upon arrival.
Day 0: Wednesday, August 22 Departure day. After work, I drove from Gap to Marseille’s Marignane Airport for the first leg of the trip to Copenhagen. I enjoyed the rather mild local temperatures: 35°C in the shade. After a layover in Paris, I arrived at the Copenhagen hotel, located two train stops from the airport, where my companions were already settled. No issues—everyone was on time with their luggage.
Day 1 The flight to Greenland was at 9 AM. We had a layover in Kangerlussuaq, where we changed planes, then stopped in Aasiaat before reaching Ilulissat Airport at 3 PM under beautiful sunshine.
We called Blue Jay for the boat transfer: they could take us to the island as early as 6 PM; otherwise, we’d have to wait until the next day. That left us 3 hours to prepare our gear and, most importantly, do our shopping for the two-week trip—it seemed tight, but we gave it a shot.
A quick taxi ride took us to Pisiffik, where we easily found everything we needed: bread, butter, cheese, cold cuts, rice, pasta, jam, muesli… There was no C fuel or methylated spirits for the stoves, but this time we knew the trick: at Stark, a bit uphill from the town, we found the precious liquids. Two hours later, we filled our dry bags and containers with our purchases, and by 5:30 PM, we met Klaus, the Blue Jay manager, directly at the port.
The vacation seemed to truly begin as we sped by boat through the icebergs toward Arve Princess Island. Forty-five minutes later, we spotted a beach lined with rocks where Klaus dropped us off quickly (he had another transfer to make right after).

Here we were on the island, in the middle of nowhere, with all our luggage and food to organize, the tent to set up, and the kayaks to inflate—just 10 hours after leaving the Copenhagen hotel. We got to work, bothered by the flies. Despite our head nets, it was barely tolerable—there were so many of them. They swarmed by the dozens into every bag we opened. It was quite mild: 10°C.
Everything was ready by evening, and we were very happy to have completed all these transfers (planes and boat in a single day) as we slipped into our sleeping bags.

During the night, the wind picked up, and we went out several times to check the tent and kayak anchors. We noticed how bright it was—it was still quite twilight even at 1 AM.
Day 2 5:30 AM wake-up—the south wind was still strong, but since we were heading north, we decided to give it a try anyway.
This was also the moment we loaded the kayaks: since there were only three of us for two double-seater kayaks, we filled the hatch of one kayak, which allowed us to fit all our food. It would have been very difficult if there had been four of us for two kayaks.
Finally, we set off north along the western coast of the island. The conditions were far from ideal—the sea was rough, and the kayaks had a lot of wind resistance. But the main problem was the spray skirt: the gear on deck weighed it down, and the skirt kept coming off… We’d have to deal with it. Barely underway, and whales were already breaking the surface—it was our first time seeing them, and we were very impressed. Too bad the wind didn’t allow for longer contemplation; stopping paddling was impossible with such strong gusts.
We passed a few headlands and even considered stopping due to the conditions. To find some semblance of shelter, we had to hug the coast closely without cutting across the numerous bays, which significantly lengthened the journey. But as the morning went on, the wind died down, and the sea calmed. We spotted several whales and our first seals. It was almost pleasant during the picnic break. By late afternoon, we reached Kangerup Sarqâ Bay, where we had identified a great campsite with a very large beach and a river. But the wind had shifted—it was now coming from the north, making the last hour difficult due to fatigue and headwinds.
The campsite was ideal and beautiful, facing numerous icebergs grounded in the bay.

The GPS alerted us to another major drawback of inflatable kayaks: their slowness. It took us 7.5 hours of actual paddling (excluding breaks) to cover 28 km, averaging 3.7 km/h—somewhat disappointing. But we knew this before leaving, and once again, we’d have to make do!
Day 3 Surprise: at 6 AM wake-up, it was raining, foggy, with a south wind, and the sea was choppy even in the bay. It seemed wise to skip paddling, even though stopping on the second day was tough on morale. We went back to sleep, especially since the travel fatigue and the harsh conditions of the previous day had taken their toll.
At 11 AM, the navigation conditions weren’t any better—at the ends of the bay, we saw huge waves crashing onto the rocks, and giving up for the day became obvious. However, the rain had stopped, so we set off for a hike along the large lake bordering the bay. The wind hadn’t let up, and it was quite cold.
The tundra was starting to take on its autumn colors, and the contrast between the white lichens and the red vegetation was stunning. At the lake, we took out the fishing rods and quickly caught two beautiful Arctic char over 50 cm long.
As the afternoon wore on, the sun seemed closer. Along the beach, we gathered driftwood (mostly old planks) to cook our catch in foil over a fire. Eating our own food in such a beautiful place next to a good fire was comforting after the day’s setback.

In the middle of the night, an Arctic fox entered the tent’s rear awning. It seemed barely intimidated when we shooed it away with loud shouts and then with stones.
Day 4 6:15 AM wake-up—3°C. We were on the water by 8 AM. The wind had dropped significantly, but the sea was shrouded in fog, and it was very cold in these damp conditions.

We passed the bay’s headland, Kangea, and headed toward the abandoned village of Agpat. The atmosphere was very austere—we hugged black rocks in fog that limited visibility to 50 meters, revealing large icebergs as we went.

Suddenly, the water’s surface stirred in front of my kayak, and a huge gray back emerged from the sea. The collision was inevitable, but the whale seemed to understand and dove immediately, passing under the kayak and resurfacing a few meters away. I felt the kayak rock in the white foam and quickly paddled to escape the turbulence. What an emotion!
A light wind began to clear the fog, and the sun made beautiful appearances. Despite the cold, we stopped to visit the abandoned village, which left a strange impression. All the houses were still in good condition and wide open—some must have been very spacious in their time. We went back to sea, and in front of the large Kaangerdluk Bay, we hesitated—the headwind was strong, and large waves split the water. The next beach, from the island of Nua where we stopped to think, was over 8 km away. It was barely 2 PM, but caution led us to stop here for the day. We had covered 12 km—exactly the distance needed to stay on schedule. The afternoon was spent hiking on the island’s hills and gathering mussels and wood.

In the evening, we cooked these large Greenlandic mussels over a wood fire and savored them under the beautiful evening light. The weather was now fine, but the thermometer read -5°C in the sun…
Day 5 Bright sunshine, a glassy sea, and -8°C at 6 AM. Everything was green for setting off, even if putting on damp kayaking gear was a bit unpleasant in the cold. It was the first time we’d paddled on a flat sea since the start of the trip, and our average speed increased slightly.

We entered the Smallesund Strait, marking the end of the island’s west coast. We were close to the large Torssukatak Fjord, where two glaciers flow. The access pass to the fjord was very narrow, and numerous ice chunks blocked access to the beaches. The wind had picked up and was now hitting us head-on (again). Just before entering the fjord, we landed on a steep beach made of large pebbles on Oqaitsut Island. It was very cold with the wind, and moving forward became difficult. We decided to stop for the day both because of the conditions and because the next campsite was far away, given how rugged the fjord was.

We eventually found a flat spot for the tent despite the steep slope. Even with the wind, the weather was beautiful, and we set off on foot for the northeastern cape of the island, overlooking the fjord. The view was far-reaching and exceptional—up close, the large fjord filled with ice and its steep granite cliffs, and in the distance, the ice cap and glacial walls.

We spotted the village of Qeqertaq, whose network we could pick up, allowing us to check the weather forecast, which was rather good. While securing the kayaks in the evening, I noticed the strange behavior of one kayak at the end of the stage was due to the loss of the skeg—impossible to know where it detached. We’d have to do without it.
Day 6 Still that icy headwind from the northeast. We set off anyway for a long stage to reach the large pass connecting the Torssukatak and Ata Fjords.

We advanced laboriously along the high cliffs of the fjord’s southern shore. They faced due north and blocked the sun. We felt the cold and dampness of the rock. It was really cold, especially in the extremities. We picnicked on the western cape of Qeqertakavasak Island. The cold didn’t allow us to stop for more than 20 minutes… But the wind dropped, and the sea was now very smooth. It was heavily cluttered with ice between the icebergs and old pack ice. The goal was to reach the large rocky promontory of Anapnuna, wedged between the Kujatdleq and Kangilerngata Glaciers, but the ice made progress difficult. We stopped to gain height on a small island and spot a passage of open water, but all we saw was white—passing seemed impossible. The currents were very complex, and entire sections of ice were being swept in one direction and then another at an impressive speed.

We wandered through this labyrinth until landing on a beach on the small island of Takissut, where we set up camp, exhausted from the 30 km covered and the vigilance required by the abundance of ice. The place was sublime under the evening sun—we were surrounded by ice and mountains, with the Kangilerngata Glacier in the distance. The summer contrasts were striking between the water, icebergs, sky, and flaming tundra—all colors were represented. Absolute calm reigned.

The lack of drinking water at this spot wasn’t too much of a constraint: as soon as we arrived on the beach, we placed containers under the icebergs stranded in the intertidal zone. They were all full by the time we finished setting up.
Day 7 We had to change our plans: we wouldn’t reach the rocky promontory, too well protected by the ice. We set off under the sun for Igdluluarssuit Island. Although we had spotted a passage just before launching, we quickly found ourselves surrounded by ice. It was everywhere, and finding water to paddle became complicated. We tried to force our way in every direction, even retracing our steps. Everything moved at an impressive speed—we were in the middle of a whirlpool of ice.

The tension rose, and each boat had its share of big scares. I was trapped against ice floes that dragged me toward an iceberg—the pressure on the kayak was enormous; it was going to capsize or puncture! But with a few strong strokes and paddling against the ice, I managed to free myself from the trap. Barely 10 minutes later, my companions were sandwiched perpendicularly between two icebergs that were closing in. The situation was desperate—the kayak was bending and twisting more and more, but with some strong paddle strokes, it finally freed itself. After these particularly unpleasant moments, we were completely blocked. The drifting ice floes had tightened, and the kayaks were no longer even in the water… The only solution: wait with the kayaks on these floes, which were too thin to walk on (even though we didn’t try). Within minutes, the situation cleared—a waterway opened, and we rushed into it. We paddled with one goal: find a larger pool of water. After going back and forth, our path took shape—we had to force the passage several times, attacking the ice directly with the kayaks, and finally, we escaped the worst of the labyrinth. We reached land on the west side of the island and saw that the rest would be easier. To reach the island, we just had to cross the Arsiviup Ikera Strait, which was lightly cluttered. We reached the eastern cape of the island, ideal for camping, even though we had only paddled for 3 hours. We set up camp and hiked to the island’s summit, which overlooks the entire pass and the glaciers.

Everything was magnificent, no matter the direction. At 2 PM, we were at the summit—the beauty of the place and the picnic facing the glacier in the sun without wind made us forget the near-disaster from a few hours earlier. It would be impossible to approach the glacier by kayak, but from our summit on foot, it seemed so close, and contemplating it safely on solid ground was a great moment.

The pass was incredibly complex—everything was in motion, and an impassable passage could become open water within minutes. We were delighted when we returned to camp. A slightly lost whale among the ice accompanied us along the shore. The place was truly beautiful, but the temperature dropped again under the clear sky, preventing us from eating outside.
Day 8 Clear and cold at wake-up: -9°C. The sea had frozen in many places. We hesitated about the rest of the trip—should we start heading back to Ilulissat or linger in the pass, especially to approach the Eqi Glacier? After the incidents of the previous day, we decided to think carefully and paddled to the southern cape of our island to check the ice conditions toward Eqi. The weather had clouded over in the meantime, and the sky was quite gray. At the cape, we spotted the glacier’s wall, still 15 km away.

The fjord was quite cluttered, but it seemed passable. However, there was no guarantee the view would be much better 1 km from the glacier than 15 km away, especially since the front was quite active and therefore dangerous. We decided to head south without passing by the glacier. The cold temperatures encountered in the pass also motivated us to move away from the glaciers and the ice cap. We navigated under a threatening sky but without wind. The kayaks cut through the thin layer of ice on the surface with a crinkling paper sound. We reached the Ata campsite in the late afternoon after 5 hours of rowing without a single break…

The wind had picked up, and we discovered a nice surprise: a refuge with a table and a comfortable bench lined with mattresses. Facing the worsening weather, we settled in comfortably. The kerosene stove was too complex for our three brains—we couldn’t get it started, too bad, as it was 0°C inside. The rest of the afternoon was spent fishing in the large lake, where we landed a beautiful Arctic char, more than enough for three. A good night’s sleep without the risk of foxes or the sound of a tent shaking in the wind.
Day 9 6 AM wake-up to the sound of rain hitting the cabin. The decision was made looking out the window—wind, rain, and fog obscured the sea: we went back to sleep.
New wake-up, and the rain had stopped—we could go out and stock up on fish. We set off on foot toward the lake, following its western shore. It was very overcast, and the wind encouraged us to keep moving. We made our way to a smaller lake at the end of the large one, where we caught a huge Arctic char. A small clearing brightened the picnic, and we headed back to our cabin.
This 20 km hike kept us busy all day: walking on slippery scree and the micro-relief of the peat bogs took time.
Day 10 The sky was clear, but a light south wind made paddling intense. We set off southeast to reach the opposite shore of the fjord. It was very cold, and it was impossible to stop paddling for even a moment without immediately losing ground due to the wind. We crossed the Kangerluarsuk Fjord. I recognized the cape I had reached on skis in the winter of 2017. We found a nice campsite on the southern shore of the fjord: Uiartag. It wasn’t even noon, but facing this headwind, we preferred to stop here rather than exhaust ourselves for a few extra kilometers. Like the previous ones, this campsite was very comfortable: the ground was covered with a thick layer of lichens and mosses, very pleasant to lie on.

We set off on a hike to the heights of the cape, where the weather alternated between large clearings and snow showers. We noticed the loss of the thermometer, poorly attached to the backpack. On the way back, in the small bay of our beach, a whale swam calmly 10 meters from the shore—a beautiful surprise.

The sky cleared completely, and the temperature dropped as night approached.
Kayak dans la baie du Prince-William en Alaska English translation pending
PREPARATIFS
Cela fait maintenant deux étés consécutifs que je voyage en kayak et cette année je compte bien continuer sur ma lancée. C’est vraiment un mode de déplacement pratique pour rejoindre des endroits sauvages et inaccessibles pendant plusieurs jours.
Reste à trouver des partenaires, se mettre d’accord sur une destination, caler la période etc…
Comme l’année dernière ce sera à nouveau à l’Alaska, à deux, les quinze derniers jours d’août mais dans un coin différent et pour une période un peu plus longue.
On restera sur place 2.5 semaines pour 13 jours de kayak dans la baie du Prince William en autonomie au départ de Whittier et 3 jours de rando sur la côte ou au Denali.
Les billets sont pris début en juillet avec Condor (vol direct depuis Francfort). Nous réservons une voiture avec Avis pour le premier jour afin d’effectuer le trajet d’Anchorage à Whittier (en « one way ») avec tout notre bazar et une autre avec Budget pour les 3 derniers jours (de Anchorage à Anchorage). On utilisera la ligne de train pour retourner à Anchorage après le kayak.
Nous réservons le kayak chez EpicCharter pour 13 jours avec aussi un transfert en bateau sur Knight Island.
Plusieurs récits de kayak dans cette zone sont disponibles sur internet et nous ont bien aidés dans nos préparatifs notamment celui de Marie sur son blog « si belle la terre » et celui de Jim sur le blog « princewilliamseakayaking ».
Par ailleurs, la carte 761 « Prince William Sound West » donne quelques indications de bivouac pour le kayak de mer, et nous nous en aidons grandement pour tracer un parcours de 180 km qui effectue une grande boucle autour de Chenega Island avant de revenir à Whittier.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.
Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.
Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.
JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.
On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau
L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.

Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.

Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.

JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.

On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau

L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
San Francisco, tour de la Baie + Alcatraz English translation pending
Sujet maintes fois abordé dans le forum je sais mais ... 2009,2011 et nous sommes en 2014
Nous partons le 11 septembre ( oui on nous l'a déjà fait 😄 et serons à San-Francisco pour 3 jours, nous voudrions réserver au meilleur prix mais sur un site fiable, une excursion qui combine la baie + le bagne...
Vous me conseillez quoi?
Merci à toutes et tous
Claudine
Vous me conseillez quoi?
Merci à toutes et tous
Claudine
Krabi et la baie de Phang Nga English translation pending
Bonjour!
On compte passer dans la région mi-décembre, et je garde pas mal d'hésitation...
Bon, je sais que la période est mal choisie, mais bon on est contraints par les horaires scolaires donc... on fait avec!
Mais du coup j'ai quand même assez peur de ce passage dans la région de la baie de Phang Nga qui m'a l'air certes magnifique... mais qui risque peut-être d'être complètement gâchée par les hordes de touristes... Puis comme on y passe que 3 nuits, et que comme tout le monde on veut voir le plus beau... Ca limite les expéditions hors des sentiers battus évidemment 🤪
J'ai donc plusieurs questions pour vous, chers connaisseurs de la région :Premièrement - tout simplement - est-ce que ca veut réellement la peine, ou y a t'il un autre coin de la région a privilégier (on atterrit a Surat Thani, et on passera trois jours au parc de Khao Sok)?Ou se baser pour rayonner sur 3 jours? J'ai pensé me poser a Krabi Town, qui m'a l'air quand même moins insupportable qu'Ao Nang, moins cher, plus varie et facile au niveau des transports... Qu'en pensez-vous?Est-ce que ca vaut le coup de passer une journee (ou matinée) a Railey ou ca va ressembler a la cote d'azur en plein juillet?Excursion en bateau vers les iles: 4 iles ou Ko Hong? Est-ce possible de charteriser un long tail pour tourner dans "l'autre sens" que els autres excursions et éviter les foules? D'autres iles? Pour aller a Ko Hong, est-ce plus facile / moins cher de partir depuis la plage avec les hôtels de luxe, Sofitel etc. (je ne me rappelle plus du nom de la plage mais ca m'a l'air d'etre plus court en bateau pour Ko Hong, mais comme c'est que des riches, c'est quand meme peut-être plus cher 😛)Le Kayak a Ao Thalane ca vaut le coup? (a combiner avec Ko Hong peut-être?)Enfin, pour se rendre au parc national de Phang Nga, est-ce possible en moto depuis Krabi et quelle est la durée du trajet plus ou moins? Est-ce que ca vaut vraiment la peine (par rapport a Krabi?)Une autre solution pourrait etre de loger pres du parc de Phang Nga et faire une sortie bateau vers Ko Hong pour les belles plages (ca a pas l'air top du cote de Phang Nga...)Bon c'est beaucoup de questions, mais si vous avez des réponses partielles ou commentaires/suggestion, je suis toute oreille (œil) 😎
Merci beaucoup d'avance pour votre aide precieuse!
On compte passer dans la région mi-décembre, et je garde pas mal d'hésitation...
Bon, je sais que la période est mal choisie, mais bon on est contraints par les horaires scolaires donc... on fait avec!
Mais du coup j'ai quand même assez peur de ce passage dans la région de la baie de Phang Nga qui m'a l'air certes magnifique... mais qui risque peut-être d'être complètement gâchée par les hordes de touristes... Puis comme on y passe que 3 nuits, et que comme tout le monde on veut voir le plus beau... Ca limite les expéditions hors des sentiers battus évidemment 🤪
J'ai donc plusieurs questions pour vous, chers connaisseurs de la région :Premièrement - tout simplement - est-ce que ca veut réellement la peine, ou y a t'il un autre coin de la région a privilégier (on atterrit a Surat Thani, et on passera trois jours au parc de Khao Sok)?Ou se baser pour rayonner sur 3 jours? J'ai pensé me poser a Krabi Town, qui m'a l'air quand même moins insupportable qu'Ao Nang, moins cher, plus varie et facile au niveau des transports... Qu'en pensez-vous?Est-ce que ca vaut le coup de passer une journee (ou matinée) a Railey ou ca va ressembler a la cote d'azur en plein juillet?Excursion en bateau vers les iles: 4 iles ou Ko Hong? Est-ce possible de charteriser un long tail pour tourner dans "l'autre sens" que els autres excursions et éviter les foules? D'autres iles? Pour aller a Ko Hong, est-ce plus facile / moins cher de partir depuis la plage avec les hôtels de luxe, Sofitel etc. (je ne me rappelle plus du nom de la plage mais ca m'a l'air d'etre plus court en bateau pour Ko Hong, mais comme c'est que des riches, c'est quand meme peut-être plus cher 😛)Le Kayak a Ao Thalane ca vaut le coup? (a combiner avec Ko Hong peut-être?)Enfin, pour se rendre au parc national de Phang Nga, est-ce possible en moto depuis Krabi et quelle est la durée du trajet plus ou moins? Est-ce que ca vaut vraiment la peine (par rapport a Krabi?)Une autre solution pourrait etre de loger pres du parc de Phang Nga et faire une sortie bateau vers Ko Hong pour les belles plages (ca a pas l'air top du cote de Phang Nga...)Bon c'est beaucoup de questions, mais si vous avez des réponses partielles ou commentaires/suggestion, je suis toute oreille (œil) 😎
Merci beaucoup d'avance pour votre aide precieuse!
Réservation de croisière dans la baie d'Along et météo? English translation pending
Bonjour,
Je rêve de faire une croisière dans la baie d'Along. Mais ce qui m'inquiète c'est la météo, j'ai peur de réserver et de finalement faire une croisière sous la pluie. Est-il possible de réserver peut-être 2 jours avant seulement (pour août) ?
Pour les autres excursions la pluie ne sera pas très gênante mais ce serait trop dommage vu le prix des croisières !
Comment découvrir la baie d'Halong à petits prix? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux couples rencontrés à Hanoï. Nous aimerions découvrir la baie de Halong, qui a l'air immanquable dans le coin. Mais nous avons un petit budget, disons maxi 100$ par couple. J'ai donc quelques questions : - Que ne faut-il surtout pas manquer ? Peut-être avez-vous une suggestion d'itinéraire ? Combien de temps doit-on y passer ? - Comment trouver un bon plan (par exemple, on m'a dit de me promener sur les quais et de demander aux locaux - est-ce facile à trouver ? - est-ce vraiment un bon plan ?) et que faut-il vérifier/demander pour éviter les mauvais plans ?
Merci d'avance pour votre aide !
Nous sommes deux couples rencontrés à Hanoï. Nous aimerions découvrir la baie de Halong, qui a l'air immanquable dans le coin. Mais nous avons un petit budget, disons maxi 100$ par couple. J'ai donc quelques questions : - Que ne faut-il surtout pas manquer ? Peut-être avez-vous une suggestion d'itinéraire ? Combien de temps doit-on y passer ? - Comment trouver un bon plan (par exemple, on m'a dit de me promener sur les quais et de demander aux locaux - est-ce facile à trouver ? - est-ce vraiment un bon plan ?) et que faut-il vérifier/demander pour éviter les mauvais plans ?
Merci d'avance pour votre aide !
Retour de croisière "Retour en terre sainte" sur le Costa Pacifica English translation pending
Vos compte rendu mon grandement aidé pour préparer cette croisière, à mon tour de faire un petit CR de notre périple, afin d’aider les futures croisiéristes.
Dimanche 8 avril. Départ de Suisse pour Savone à 6 heures. Voyage sans encombre avec pluie, neige au St-Bernard et brouillard en Italie. Arrivée à 11heures, nous avions réservé le parking, payement des 110 euro cash. On attend tranquillement notre tour, les hôtesses du squokclub nous donnent le programme des animations. A 13 heures, nous embarquons passage à la traditionnelle photo devant la barre et départ pour la cabine qui est très sympa avec un grand lit et un lit à étage. Départ, pour le premier buffet……..difficile de résister ….. aïe 11 jours va falloir faire attention !! A 17heures nous quittons Savone et tous sur le pont pour l’exercice d’abandon du navire, nous l’avons trouvé plus sérieux que lors de notre première croisière. Ensuite réunion des francophones où nous sommes une majorité sur cette croisière. Florence la responsable, pleine d’énergie et d’humour nous fait passer ce moment à la vitesse grand V. Souper au New York (tenue décontractée), nous avons une table pour nous 4 avec un menu spéciale pour Pâques. Café pour les grand et fête du Nutella au Squok pour les enfants. Nous trouvons sur notre lit un gros œuf en chocolat.
Dimanche 8 avril. Départ de Suisse pour Savone à 6 heures. Voyage sans encombre avec pluie, neige au St-Bernard et brouillard en Italie. Arrivée à 11heures, nous avions réservé le parking, payement des 110 euro cash. On attend tranquillement notre tour, les hôtesses du squokclub nous donnent le programme des animations. A 13 heures, nous embarquons passage à la traditionnelle photo devant la barre et départ pour la cabine qui est très sympa avec un grand lit et un lit à étage. Départ, pour le premier buffet……..difficile de résister ….. aïe 11 jours va falloir faire attention !! A 17heures nous quittons Savone et tous sur le pont pour l’exercice d’abandon du navire, nous l’avons trouvé plus sérieux que lors de notre première croisière. Ensuite réunion des francophones où nous sommes une majorité sur cette croisière. Florence la responsable, pleine d’énergie et d’humour nous fait passer ce moment à la vitesse grand V. Souper au New York (tenue décontractée), nous avons une table pour nous 4 avec un menu spéciale pour Pâques. Café pour les grand et fête du Nutella au Squok pour les enfants. Nous trouvons sur notre lit un gros œuf en chocolat.
Trang An (baie d'Halong terrestre) English translation pending
Ca m'arrive de reconnaître quand je me suis bien planté 😏 Et avec Trang An, je l'ai fait en beauté ! Je n'ai jamais voulu y mettre les pieds pour une raison très valable : je HAIS le béton qui coule à flot dans la baie d'Halong terrestre, pour le plus grand profit des requins locaux de l'immobilier et du tourisme. Entre cette autoroute complètement farfelue qui la traverse et la défigure (elle sert à quoi ? Il y a passe 10 voitures et 15 bus par jour ) et l'immense pseudo-pagode en béton qui sert de centre de réception de Trang An -sans parler des groupes en bus-, je passais devant en bicyclette à chaque fois que j'étais dans le coin (c'est-à-dire très souvent) avec aucun désir de m'arrêter. En plus, tous mes grands amis de Tam Coc dénigraient en disant que certains tunnels avaient été creusés au marteau-piqueur, donc pas pour moi !
Comme disait Coluche, Erreur graaaaaaave ! J'ai fini par me laisser faire, et j'en suis revenu époustouflé. La balade en bateau est magnifique, avec ses 10 tunnels -dont un doit faire un bon km de long- ses pics, ses lagunes (où "on" a construit quelques pagodes neuves en béton aussi, mais...), et surtout, le fait que la balade se fait en un vaste cercle, donc on retourne "au port" par un autre chemin qu'à l'aller. Donc, j'ai changé d'avis, allez-y, c'est extra ! Ne soyiez pas déçu par le début de la balade, sur un canal artificiel qui longe l'autoroute, donc pas très excitante.
Je signale que, inflation aidant, la balade à 60 000 dongs est passée à 80 000 à Tam Coc et à Trang An.
La gigantesque tour chinoise de Bai Dinh est presque terminée. Je serais très très curieux de savoir combien de millions de dollars vont finir par coûter tout ce grand bazard, spectaculaire certes, mais... encore du béton. Il est vrai que, avec toutes les cimenteries entourant la baie d'Halong terrestre, il est pas cher 🙁
Comme disait Coluche, Erreur graaaaaaave ! J'ai fini par me laisser faire, et j'en suis revenu époustouflé. La balade en bateau est magnifique, avec ses 10 tunnels -dont un doit faire un bon km de long- ses pics, ses lagunes (où "on" a construit quelques pagodes neuves en béton aussi, mais...), et surtout, le fait que la balade se fait en un vaste cercle, donc on retourne "au port" par un autre chemin qu'à l'aller. Donc, j'ai changé d'avis, allez-y, c'est extra ! Ne soyiez pas déçu par le début de la balade, sur un canal artificiel qui longe l'autoroute, donc pas très excitante.
Je signale que, inflation aidant, la balade à 60 000 dongs est passée à 80 000 à Tam Coc et à Trang An.
La gigantesque tour chinoise de Bai Dinh est presque terminée. Je serais très très curieux de savoir combien de millions de dollars vont finir par coûter tout ce grand bazard, spectaculaire certes, mais... encore du béton. Il est vrai que, avec toutes les cimenteries entourant la baie d'Halong terrestre, il est pas cher 🙁
Un naufrage à la baie d'Halong fait douze morts English translation pending
Naufrage au Vietnam: 12 morts dont dix étrangers en baie d'Halong
Dix étrangers et deux Vietnamiens ont été tués jeudi lors du naufrage d'un bateau au coeur du célèbre site touristique de la baie d'Halong, au Vietnam, a indiqué un responsable vietnamien à l'AFP.
L'accident est survenu avant l'aube et a surpris les touristes et les membres vietnamiens de l'équipage qui se trouvaient à bord. Une dizaine de personnes pu être secourues par des pêcheurs qui se trouvaient à proximité.
"Nous avons constaté les décès de douze personnes dont dix étrangers et deux Vietnamiens", a indiqué à l'AFP Vu Van Thin, un responsable du Comité populaire (autorité administrative) de la province de Quang Ninh (nord).
Il a précisé que les deux victimes vietnamiennes étaient un touriste et un interprète qui accompagnait les étrangers, dont les nationalités n'ont pas encore été déterminées. Neuf touristes et six membres d'équipage ont pu être sauvés, a-t-il ajouté.
Le site internet d'information Dan Tri a de son côté cité Do Thong, vice-président du comité populaire de la province, indiquant que les victimes étaient des Occidentaux d'origines diverses.
L'ambassade de France à Hanoï a indiqué que des Français étaient à bord, sans pouvoir préciser s'ils faisaient partie des victimes. Les circonstances exactes du drame restaient à déterminer mais il n'a pas été provoqué par la météo, qui était clémente, a assuré M. Thin. "Selon les premières informations, une partie du navire se serait soudainement cassée".
La baie d'Halong, une vaste étendue marine hérissée de 1.600 îles et pitons rocheux, est l'une des principales attractions du nord du pays, présente dans toutes les brochures et circuits organisés, beaucoup offrant la possibilité de passer une nuit en mer. Située à 160 kilomètres à l'est de Hanoï, le site est classé au patrimoine mondiale de l'Unesco depuis 1994. Selon les chiffres officiels, plus de 2,3 millions de touristes locaux et étrangers ont visité le site lors des dix premiers mois de l'année 2010. En septembre 2009, trois touristes étrangers - deux Britanniques et un Français - et leur guide vietnamien avaient été tués lorsque leur bateau s'était retourné pendant un orage.
Source : LADEPECHE
Dix étrangers et deux Vietnamiens ont été tués jeudi lors du naufrage d'un bateau au coeur du célèbre site touristique de la baie d'Halong, au Vietnam, a indiqué un responsable vietnamien à l'AFP.
L'accident est survenu avant l'aube et a surpris les touristes et les membres vietnamiens de l'équipage qui se trouvaient à bord. Une dizaine de personnes pu être secourues par des pêcheurs qui se trouvaient à proximité.
"Nous avons constaté les décès de douze personnes dont dix étrangers et deux Vietnamiens", a indiqué à l'AFP Vu Van Thin, un responsable du Comité populaire (autorité administrative) de la province de Quang Ninh (nord).
Il a précisé que les deux victimes vietnamiennes étaient un touriste et un interprète qui accompagnait les étrangers, dont les nationalités n'ont pas encore été déterminées. Neuf touristes et six membres d'équipage ont pu être sauvés, a-t-il ajouté.
Le site internet d'information Dan Tri a de son côté cité Do Thong, vice-président du comité populaire de la province, indiquant que les victimes étaient des Occidentaux d'origines diverses.
L'ambassade de France à Hanoï a indiqué que des Français étaient à bord, sans pouvoir préciser s'ils faisaient partie des victimes. Les circonstances exactes du drame restaient à déterminer mais il n'a pas été provoqué par la météo, qui était clémente, a assuré M. Thin. "Selon les premières informations, une partie du navire se serait soudainement cassée".
La baie d'Halong, une vaste étendue marine hérissée de 1.600 îles et pitons rocheux, est l'une des principales attractions du nord du pays, présente dans toutes les brochures et circuits organisés, beaucoup offrant la possibilité de passer une nuit en mer. Située à 160 kilomètres à l'est de Hanoï, le site est classé au patrimoine mondiale de l'Unesco depuis 1994. Selon les chiffres officiels, plus de 2,3 millions de touristes locaux et étrangers ont visité le site lors des dix premiers mois de l'année 2010. En septembre 2009, trois touristes étrangers - deux Britanniques et un Français - et leur guide vietnamien avaient été tués lorsque leur bateau s'était retourné pendant un orage.
Source : LADEPECHE
Terre Neuve: autobus pour le trajet Port Aux Basques/Sainte Barbe? English translation pending
Mi-juin je vais débarquer à Terre-Neuve par Port Aux Basques à pied. Je compte randonner dans le Parc de Gros Morne puis me rendre à Sainte Barbe pour prendre le traversier pour Blanc Sablon au Québec. Je n'aurai pas de voiture.
Existe-t-il des autobus pour faire le trajet Port Aux Basques/Sainte Barbe? Je ne trouve rien sur le net au delà de Corner Brook car les lignes de bus ne semblent faire que Port Aux Basques/St John et ne pas desservir la côte ouest plus au Nord. Quelqu'un connait-il la solution?
Taiji au Japon: la baie de la honte English translation pending
Bonjour,
je ne pouvais pas rester silencieux face à cette atrocité ,
Ceci fait suite au film de Luc Besson The Cove sur le massacre des dauphins à Taiji Japon
http://www.dailymotion.com/video/x1608k_massacre-de-dauphins-aux-iles-taij_animals
http://www.youtube.com/watch?v=tO50KpOfuVw&feature=&p=5901F792E25E7386&index=0&playnext=1
http://www.Takepart.com/thecove
http://www.opsociety.org
http://www.savejapandolphins.org
UNLESS YOU STOP IT
je ne pouvais pas rester silencieux face à cette atrocité ,
Ceci fait suite au film de Luc Besson The Cove sur le massacre des dauphins à Taiji Japon
http://www.dailymotion.com/video/x1608k_massacre-de-dauphins-aux-iles-taij_animals
http://www.youtube.com/watch?v=tO50KpOfuVw&feature=&p=5901F792E25E7386&index=0&playnext=1
http://www.Takepart.com/thecove
http://www.opsociety.org
http://www.savejapandolphins.org
UNLESS YOU STOP IT
Nouvelle navette vers Sainte-Marie, Madagascar English translation pending
Bonjour,
pour information, il y a un nouveau bateau (moderne) reliant Soanierana-Ivongo à Ste Marie, le Melissa express. Aux mêmes horaires que les autres du lundi au vendredi.
Par contre, le samedi il relie Soanierana-Ivongo à Mananara et Maroensetra, départ 5 heures matin. Et le dimanche sens inverse. Pratique si on veut éviter la piste difficile.
melissaexpress1@gmail.com,
cordialement,
Transfert de l'aéroport de Phuket vers la baie de Phang Nga English translation pending
Bonjour,
Nous cherchons à savoir quel est le moyen le plus simple et le moin cher pour aller à l'embarquadaire de la baie de Phang nga depuis l'aéroport de Phuket. J'ai vu sur ce forum que des bus passent sur la route principale pas trés loin de l'aéroprt. est-ce que la route est loin à pied ? combien coûte le voyage?. Par ailleurs aprés avoir passé 1 nuit dans la baie, nous poursuivons le voyage vers Ao nang (région de Krabi). Quelqu'un sait-il si les mêmes bus que la vieille font le voyage ? à quel prix ? quelle est la durée du voyage ? merci par avance.
Nous cherchons à savoir quel est le moyen le plus simple et le moin cher pour aller à l'embarquadaire de la baie de Phang nga depuis l'aéroport de Phuket. J'ai vu sur ce forum que des bus passent sur la route principale pas trés loin de l'aéroprt. est-ce que la route est loin à pied ? combien coûte le voyage?. Par ailleurs aprés avoir passé 1 nuit dans la baie, nous poursuivons le voyage vers Ao nang (région de Krabi). Quelqu'un sait-il si les mêmes bus que la vieille font le voyage ? à quel prix ? quelle est la durée du voyage ? merci par avance.
Croisière "Retour en terre sainte" en avril 2011 English translation pending
bonjour à tous
d'abord encore merci à tous ceux qui laissent leurs trucs et astuces pour les croisieres, je m'en suis beaucoup servi pour ma croisiere en 2009 et je prépare celle de 2011. J'ai moi même laissé un CR sur îles et terre du soleil sur VF
Concernant cette futur croisière:
Costa/retour en terre sainte/27.04.20
Je pars avec ma fille qui aura 18 ans pendant la croisiere et ma maman globe trotter.
J'ai lu sur le forum les Cr des voyages précédent, et pour les visites en Israel et en Egypte je souhaiterais prendre un guide.J'ai noté les cordonnées de Nicole et Deborah.Alors je voudrais savoir s' il y aurait des personnes interressées pour partager les frais de ces excursions (plus on est, plus on rit et moins ça coute)
j'attends de vos nouvelles.
Croisière "Retour en terre Sainte" sur le Costa Pacifica en février 2010: escales en Israël? English translation pending
Je vais faire une croisière avec le Costa Pacifica 'Retour en terre Sainte' en février 2010 .
Pouvez vous me renseigner sur les escales et en particulier sur celles en Israël.
Merci
Vacances à Madagascar: Diego Suarez ou Sainte Marie? English translation pending
bonjour,
nous partons a madagascar debut octobre.
nous réalisons la RN7 dans un premier temps et desirons finir nos vacances 10 jours a diego suarez ou a sainte marie.
les deux sites ont l'air superbes ce qui complique notre choix.
nous voudrions pouvoir nous balader en scooter pour etre independant, nous ne cherchons pas le luxe mais des endroits sympa avec des choses a voir et a faire (on n'est pas trop farniente).
merci pour vos conseils!
Recherche bungalow sur la plage à Kae Baie Kho Chang (Thaïlande) English translation pending
Nous arrivons akho chang le 12 septembre 2007, pouvez vous nous aider en nous donnant des adresses de bungalows sur kho chang et nous donner des tuyaux pour des locations de moto ainsi que des excursions a faire sur l'île aisi que des excursions au cambodege au depart de kho chang
merci de nous repondre sur le forum
P S : Nous sommes deux adultes et nous restons 3 semaines, pouvez aussi nous renseigner sur la meteo en general au mois de septembre
MERCI
Incontournables pour six jours avec voiture en Guadeloupe (Baie-Mahault) English translation pending
Bonjour,
Je pars seulement 8 j en Guadeloupe et j'aimerai connaitre vos incontournables en 6 j ( arrivee et depart exclus) . Beaucoup lu sur le sujet mais souvent en 10 ou 15 j. Je sejourne a Baie-Mahault et loue une voiture. D'avance merci pour vos conseils
Je pars seulement 8 j en Guadeloupe et j'aimerai connaitre vos incontournables en 6 j ( arrivee et depart exclus) . Beaucoup lu sur le sujet mais souvent en 10 ou 15 j. Je sejourne a Baie-Mahault et loue une voiture. D'avance merci pour vos conseils
Nager avec les dauphins, retour d'expérience dans la baie de Tamarin (Maurice) English translation pending
Petit retour d'expérience de nage avec les dauphins dans la baie de Tamarin. Nous avions choisi " Caro des iles " en suivant les avis d'autres voyageurs de ce forum. La journée a commencée à 6h00 du matin pour être dans les premiers sur le site. Les dauphins étaient au rendez vous. Ils ont accepté que l'on nage avec eux et sont resté à tourner autour de nous un bon moment. Nous les avons ensuite laissé tranquille pour partir faire du snorkeling derrière la barrière de corail et finir pour le déjeuner sur l'ile aux Bénitiers. Nous avons eu droit à un super barbecue avec le petit rhum arrangé délicieux 😛. Bref une journée magnifique organisée par Caroline qui nous a fait partager sa passion des dauphins et son amour de l'ile. Nous y retournerions bien un jour. A recommander sans conditions.
J'en profite également pour recommander le chauffeur de taxi Saddeck ( ami de Caroline) qui nous a conduit dans l'ile pour les visites. Il ne comptait pas son temps et nous a donné pleins d'info sur les lieux de visites.
Cela fait plaisir de rencontrer des gens passionnés qui aiment leur métier
Thierry et Nathalie
Compte rendu de la croisière "Terre Sainte" du 6 au 17 novembre sur le Costa Pacifica English translation pending
Après avoir lu avec intérêt de nombreux CR, je vais à mon tour m’essayer à cet exercice.
Mise en garde : toute ressemblance avec des personnages ou des croisières ayant existés ne serait que pure coïncidence.
Dimanche 11 h (heure locale)
Nous avons la chance de disposer d’un pied-à-terre à Nice, le bus « direct aéroport », nous prend sur la promenade au pied de notre appartement et quelque temps après, nous dépose avec nos valises à côté de l’arrêt des bus Costa pour le transfert vers Savonne. ( à l’extérieur, il tombe des cordes.)
Le premier départ étant prévu pour 11h30 , nous échangeons quelques banalités d’usage avec un couple en attendant le départ.
Celui-ci, très aimablement nous réserve une place dans le bus et nous bavardons agréablement pendant tout le trajet.
Les primo-croisièristes qui sont à bord sont tout excités à l’idée de cette grande aventure, en se demandant si le bateau va beaucoup bouger et en s’imaginant déjà que cela pourrait être comme sur le Titanic, avec toutefois les icebergs en moins, parce qu’à cette époque… et en méditerranée…
Ils ne se doutent pas encore que le plus compliqué pour eux, sera de retrouver leur cabine et de se rendre de l’avant à l’arrière du bateau et vice-versa…
Deux heures plus tard, c’est l’arrivée au Palacrocière, récupération d’un N° prioritaire et nous embarquons immédiatement, (je me demande pourquoi le questionnaire sanitaire n’est pas joint aux fiches d’embarquement, cela éviterait des exercices d’écriture dans des positions parfois inconfortables).
Accueil traditionnel et découverte de la cabine, découverte, c’est beaucoup dire, car c’est du « papier- collé » avec celles que nous avions sur le Serena et sur le Concordia.
Il n’y a aurait plus qu’à accrocher deux cadres à nous et une photo de famille, comme dans les « multi-propriétés » et on aurait l’impression d’être chez nous.
Un petit tour à la cantine, pardon au buffet du pont 9, avant le grand rush des arrivées.
Si l’on en juge par les assiettes qui se remplissent, il y en a qui doivent venir de loin et qui n’ont pas mangé depuis longtemps… mais à voir les restes, « plus grands yeux que grand ventre« , comme aurait dit ma tante Ernestine.
Direction le maître d’hôtel, pour choisir notre table du soir avec nos nouveaux amis, bien située, plus au calme près des baies vitrées, car le milieu de la salle est particulièrement bruyant.
15h45 : Nous « séchons » l’importante réunion de bienvenue » avec Stéphanie l’hôtesse francophone.
16h45 : Exercice d’abandon du navire, toujours pénible, mais obligatoire.
Les différentes formalités ayant été accomplies et les valises rangées, nous pouvons à loisir visiter le navire, dont la décoration à notre préférence.
Après une coupe de « proseco » dans la cabine à la santé du Costa Club, nous nous rendons au théâtre pour écouter le ténor Calamoréa annoncé dans le To-day, mais celui-ci avait peut-être perdu sa voix, car nous voyons apparaître en lieu et place, la troupe des chanteurs et danseurs de Costa.
Après le spectacle, direction le restaurant NY-NY pour le 2ème service.
Cette fois, nous ne sentirons pas monter l’imperceptible angoisse de la découverte de la table et de ses occupants comme c‘est parfois le cas.
Jusqu’à présent, cela s’est toujours assez bien passé, mais à lire certains commentaires de Forumistes, il est légitime de nourrir parfois une certaine inquiétude.
Nos serveurs sont agréables et le repas correct.
Tous les éléments sont réunis pour présager une croisière agréable.
Dimanche 11 h (heure locale)
Nous avons la chance de disposer d’un pied-à-terre à Nice, le bus « direct aéroport », nous prend sur la promenade au pied de notre appartement et quelque temps après, nous dépose avec nos valises à côté de l’arrêt des bus Costa pour le transfert vers Savonne. ( à l’extérieur, il tombe des cordes.)
Le premier départ étant prévu pour 11h30 , nous échangeons quelques banalités d’usage avec un couple en attendant le départ.
Celui-ci, très aimablement nous réserve une place dans le bus et nous bavardons agréablement pendant tout le trajet.
Les primo-croisièristes qui sont à bord sont tout excités à l’idée de cette grande aventure, en se demandant si le bateau va beaucoup bouger et en s’imaginant déjà que cela pourrait être comme sur le Titanic, avec toutefois les icebergs en moins, parce qu’à cette époque… et en méditerranée…
Ils ne se doutent pas encore que le plus compliqué pour eux, sera de retrouver leur cabine et de se rendre de l’avant à l’arrière du bateau et vice-versa…
Deux heures plus tard, c’est l’arrivée au Palacrocière, récupération d’un N° prioritaire et nous embarquons immédiatement, (je me demande pourquoi le questionnaire sanitaire n’est pas joint aux fiches d’embarquement, cela éviterait des exercices d’écriture dans des positions parfois inconfortables).
Accueil traditionnel et découverte de la cabine, découverte, c’est beaucoup dire, car c’est du « papier- collé » avec celles que nous avions sur le Serena et sur le Concordia.
Il n’y a aurait plus qu’à accrocher deux cadres à nous et une photo de famille, comme dans les « multi-propriétés » et on aurait l’impression d’être chez nous.
Un petit tour à la cantine, pardon au buffet du pont 9, avant le grand rush des arrivées.
Si l’on en juge par les assiettes qui se remplissent, il y en a qui doivent venir de loin et qui n’ont pas mangé depuis longtemps… mais à voir les restes, « plus grands yeux que grand ventre« , comme aurait dit ma tante Ernestine.
Direction le maître d’hôtel, pour choisir notre table du soir avec nos nouveaux amis, bien située, plus au calme près des baies vitrées, car le milieu de la salle est particulièrement bruyant.
15h45 : Nous « séchons » l’importante réunion de bienvenue » avec Stéphanie l’hôtesse francophone.
16h45 : Exercice d’abandon du navire, toujours pénible, mais obligatoire.
Les différentes formalités ayant été accomplies et les valises rangées, nous pouvons à loisir visiter le navire, dont la décoration à notre préférence.
Après une coupe de « proseco » dans la cabine à la santé du Costa Club, nous nous rendons au théâtre pour écouter le ténor Calamoréa annoncé dans le To-day, mais celui-ci avait peut-être perdu sa voix, car nous voyons apparaître en lieu et place, la troupe des chanteurs et danseurs de Costa.
Après le spectacle, direction le restaurant NY-NY pour le 2ème service.
Cette fois, nous ne sentirons pas monter l’imperceptible angoisse de la découverte de la table et de ses occupants comme c‘est parfois le cas.
Jusqu’à présent, cela s’est toujours assez bien passé, mais à lire certains commentaires de Forumistes, il est légitime de nourrir parfois une certaine inquiétude.
Nos serveurs sont agréables et le repas correct.
Tous les éléments sont réunis pour présager une croisière agréable.