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Retourner à Montréal pour travailler English translation pending
Bonjour à tous et toutes.
J'aimerai simplement vous raconter brièvement mon voyage avant de vous poser quelques questions.
L'été dernier, sur la route, je rencontre une québequoise. Elle reste finalement 3 mois à mes côtés. A son départ, je me jetà l'eau : je pars avec elle... Le québec, le canada, m'attirent depuis quelques années, et je n'avais jamais fais de long voyages...
Je dois d'ailleurs vous dire que l'ambassade du canada est extrêmement impolie et/ou incompétente. Après consultation du site web, je me rends à paris pour plus d'infos, je me fais envoyer bouler par un "tout est sur le site, et personne ne vous en dira plus ici". jamais aucune réponse à mes mails ou mes coups de téléphone... bref... on la joue DIY, comme d'habitude.
J'arrive à l'aéroport de Québec avec ma belle, et nous présentons devnat le douanier... il regarde nos passeports, et lui dem ce qu'elle faisait si longtemps en france. elle répond être resté chez son amoureux. Il me regard et me demande pourquoi je viens si longtemps au canada (trois mo), c'est louc, etc. je réponds je viens avec mon amoureuse. Il me dit de me rendre à un petit bureau qui me fera attendre plus d'une heure vd me garder une deuxième heure. Ils appellent la police en france savoir si 'jai un casier, ainsi que ma banque, ainsi que ma famille, sans oublier la famille de ma belle, car ils pnt que j'avais inve toute cette histoire. là, la bonne femme m'a délivrer un visa de tourisme.
bref, je passe le voyage en lui même, avec ses coups durs, ses joies, ses galères...
je retourne en France avec l'envie de retourner au plus vite là bas...
* l'ennui est que mes comptes après 3 mois de folies sont au plus bas, et c'est pour cela que j'aimerai pouvoir travailler cette fois ci. j'ai fais la simulation pour la demande de résident permanent, résultat négatif. sûrement pas assez diplomé... j'ai regardé pour le visavail temporai mais tout cela me semble confus. il me faut une promesse d'embauche avant de partir, cest bien ça? mais comment je pourrai trouver du travail sans être sur place? qui irait embaucher un français, à une date ultérieure, et se faire chier a faire des démarches quand il peut avoir un employé plus rapidement et plus sûrement...
* sinon je voulais savoir combien de temps il me faudrait attendre avant de pouvoir retourner au québec (en gros, y a t il un délai obligatoire entre deux voyages)?
* sinon au dos du visa de tourisme, il était indiqué que je pouvais commander une "trousse" pour prolonger mon séjour. de combien de temps est cette prolongation, pour ceux qui l'ont commandé? et peut-on la faire évoluer en visa de travail... car vivre d'amour, de bière, de covoiturage et de concert, pendant des mois, ça use vite le meilleur des gaziers ;)
papa, maman, je suis amoureux, renvoyez moi làbas! ;)
L'été dernier, sur la route, je rencontre une québequoise. Elle reste finalement 3 mois à mes côtés. A son départ, je me jetà l'eau : je pars avec elle... Le québec, le canada, m'attirent depuis quelques années, et je n'avais jamais fais de long voyages...
Je dois d'ailleurs vous dire que l'ambassade du canada est extrêmement impolie et/ou incompétente. Après consultation du site web, je me rends à paris pour plus d'infos, je me fais envoyer bouler par un "tout est sur le site, et personne ne vous en dira plus ici". jamais aucune réponse à mes mails ou mes coups de téléphone... bref... on la joue DIY, comme d'habitude.
J'arrive à l'aéroport de Québec avec ma belle, et nous présentons devnat le douanier... il regarde nos passeports, et lui dem ce qu'elle faisait si longtemps en france. elle répond être resté chez son amoureux. Il me regard et me demande pourquoi je viens si longtemps au canada (trois mo), c'est louc, etc. je réponds je viens avec mon amoureuse. Il me dit de me rendre à un petit bureau qui me fera attendre plus d'une heure vd me garder une deuxième heure. Ils appellent la police en france savoir si 'jai un casier, ainsi que ma banque, ainsi que ma famille, sans oublier la famille de ma belle, car ils pnt que j'avais inve toute cette histoire. là, la bonne femme m'a délivrer un visa de tourisme.
bref, je passe le voyage en lui même, avec ses coups durs, ses joies, ses galères...
je retourne en France avec l'envie de retourner au plus vite là bas...
* l'ennui est que mes comptes après 3 mois de folies sont au plus bas, et c'est pour cela que j'aimerai pouvoir travailler cette fois ci. j'ai fais la simulation pour la demande de résident permanent, résultat négatif. sûrement pas assez diplomé... j'ai regardé pour le visavail temporai mais tout cela me semble confus. il me faut une promesse d'embauche avant de partir, cest bien ça? mais comment je pourrai trouver du travail sans être sur place? qui irait embaucher un français, à une date ultérieure, et se faire chier a faire des démarches quand il peut avoir un employé plus rapidement et plus sûrement...
* sinon je voulais savoir combien de temps il me faudrait attendre avant de pouvoir retourner au québec (en gros, y a t il un délai obligatoire entre deux voyages)?
* sinon au dos du visa de tourisme, il était indiqué que je pouvais commander une "trousse" pour prolonger mon séjour. de combien de temps est cette prolongation, pour ceux qui l'ont commandé? et peut-on la faire évoluer en visa de travail... car vivre d'amour, de bière, de covoiturage et de concert, pendant des mois, ça use vite le meilleur des gaziers ;)
papa, maman, je suis amoureux, renvoyez moi làbas! ;)
Sécurité à Alger? English translation pending
Bonjour,
on m'a proposé de peut-être aller former des gestionnaires à Alger durant quelques semaines. J'espère que ça va marcher :)
Par contre, quand j'ai dit à mon mari que j'irais peut-être à Alger, il m'a dit que c'était peut-être dangereux pour une femme seule. Il a mentionné qu'il y a quelques années il y a eu beaucoup de violence.
Comment se situe le niveau de sécurité pour une femme seule ? Quels sont vos conseils pour profiter du séjour une fois sur place ?
Merci !
on m'a proposé de peut-être aller former des gestionnaires à Alger durant quelques semaines. J'espère que ça va marcher :)
Par contre, quand j'ai dit à mon mari que j'irais peut-être à Alger, il m'a dit que c'était peut-être dangereux pour une femme seule. Il a mentionné qu'il y a quelques années il y a eu beaucoup de violence.
Comment se situe le niveau de sécurité pour une femme seule ? Quels sont vos conseils pour profiter du séjour une fois sur place ?
Merci !
Compte rendu d'un voyage de trois semaines au Cameroun English translation pending
Salut à tous
Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos
Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.
Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations
Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.
Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.
Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)
Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.
Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)
Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.
Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.
Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.
Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.
Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.
C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.
Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++
Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos
Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.
Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations
Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.
Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.
Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)
Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.
Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)
Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.
Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.
Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.
Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.
Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.
C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.
Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++
Déménager à Madagascar avec peu de moyens English translation pending
Bonjour a toutes et a tous et merci d'avance a ceux qui vont m'aider
Mon pére et moi même ne suportons plus le climat francais et sa mentalité, aprés des épreuves difficiles morales et surtout financiéres nous avons décidé de partir vivre a Madagascar car nous aimons la mentalité, le paysage et le climat de ce térritoire.Mais nous partons en terre complétement inconu et j'aurais besoin de vous pour me renseigné.Mes questions:Quel est le cout de la vie la bas ?Les métiers recherché?Le prix des logements type petit appartrement pas chére mais agréable?De quel coté de madagascar alé pour trouvé un paysage superbe et des personnes chaleureuses?Il y a il du rascisme envers les blancs?J'ai entendu parlé de coruption est ce vrai ?La mentalité est comment ? (nous cherchons des personnes zen qui profite de la vie et sont acceuillant diférament des francais qui ne vivent que pour travaillé et mangé) Acheté un véhicule neuf ou plutot ocasion type quad moto ou jeep est possible ? quel prix ?Quel commerce développé ? nous aimerions ouvrir unn petit bar en bordure de plage mais nous detestont touc ces vieux retraité qui viennent profité des prostitués malgach mais ne sont il pas les principale client ? est ce possible d'ouvrir un bar sans l'argent de pervers qui ne mérite que la prison?Nous sommes pauvres mais acceptons de vivre avec peu de moyens mais combien prévoir pour pouvoir vivre 3 mois sans travaillé le temps de trouvé logis et travail ?quel est le cout des billets d'avions ?
Enfin je crois que c'est finis lol je sais que tout cela fait beaucoup de questions et y répondre va étre épuisant mais nous avons besoin de votre aide, marre que la roue ne tourne que dans un sens nous voulons agir pour changé la vie minable que nous avons du avoir et pour renversé la vapeur nous avons besoin d'aide la votre merci infiniment a toutes ceux et celles qui vont me répondre
Mon salaire sera t-il suffisant pour deux en République Dominicaine? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai longuement parcouru les forums mais la meme question reste ... Mon salaire sera t'il suffisant pour vivre à deux ?
Je pars avec un salaire de 1600€ pour vivre à Santo Domingo dans 3 semaines. En voyant le salaire minimum en RD, je me dis que c'est quand meme 10 fois plus. Je ne comprends donc pas comment il est possible de ne pas vivre avec ce salaire là alors que je vis avec 1000€ en France dans le plus grand confort.
J'ai vécu au Costa Rica et en Argentine. Je gagnais 400$ au costa rica et je suis revenue avec 1 mois de salaire en vivant à la costaricienne. Je vis en France avec 1 000€ en vivant comme il se doit (logement, transport, fringues, sorties, extra, restau à la pelle).
Alors quand je lis qu'avec 900€ c'est difficle de vivre en RD... j'ai du mal à comprendre... J'aimerai connaitre vos budgets réels pour la bouffe, le logement en location, les transports, les sorties, les assurances et les "extra" (restau, weekends...). Avez-vous une idée de ce que je vais réellement dépenser ?
Merci à tous d'avance,
Laetitia
J'ai longuement parcouru les forums mais la meme question reste ... Mon salaire sera t'il suffisant pour vivre à deux ?
Je pars avec un salaire de 1600€ pour vivre à Santo Domingo dans 3 semaines. En voyant le salaire minimum en RD, je me dis que c'est quand meme 10 fois plus. Je ne comprends donc pas comment il est possible de ne pas vivre avec ce salaire là alors que je vis avec 1000€ en France dans le plus grand confort.
J'ai vécu au Costa Rica et en Argentine. Je gagnais 400$ au costa rica et je suis revenue avec 1 mois de salaire en vivant à la costaricienne. Je vis en France avec 1 000€ en vivant comme il se doit (logement, transport, fringues, sorties, extra, restau à la pelle).
Alors quand je lis qu'avec 900€ c'est difficle de vivre en RD... j'ai du mal à comprendre... J'aimerai connaitre vos budgets réels pour la bouffe, le logement en location, les transports, les sorties, les assurances et les "extra" (restau, weekends...). Avez-vous une idée de ce que je vais réellement dépenser ?
Merci à tous d'avance,
Laetitia
Quel moyen de transport à Bali avec un permis de voiture suisse? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons à Bali mi-mars 🙂, et je me demandais si avec un permis de conduire voiture on pouvait conduire une moto ?
Je vais prendre le permis international, mais en Suisse c'est pas d'office le permis moto, donc je me demandais si ça suffisait ??
On peut aussi louer une voiture mais on préfère la moto, historie de se faufiler partout et être moins encombrés...😕
Enfait j'ai pas envie de me prendre une amende par la police toutes les heures car d'après ce que j'ai pu lire ils font pas mal de zèle 😠...
Nous partons à Bali mi-mars 🙂, et je me demandais si avec un permis de conduire voiture on pouvait conduire une moto ?
Je vais prendre le permis international, mais en Suisse c'est pas d'office le permis moto, donc je me demandais si ça suffisait ??
On peut aussi louer une voiture mais on préfère la moto, historie de se faufiler partout et être moins encombrés...😕
Enfait j'ai pas envie de me prendre une amende par la police toutes les heures car d'après ce que j'ai pu lire ils font pas mal de zèle 😠...
Bien préparer son départ pour l'Inde et le Népal? English translation pending
Namasté, Bonne Année :)
Voilà, j'ai 22ans et je songe depuis quelques années à partir d'Europe pour aller en Inde puis par la suite au Népal, Tibet ect. En fait mon voyage serait plus Spirituel et humanitaire que touristique. Je suis las de la Vie européenne, je ne me sens pas à ma place ici, bref je me renseigne depuis plusieurs temps de la réalité d'un tel départ et d'une telle aventure. Je suis conscient du coté mental et je supporte facilement, voir même très bien la solitude ^^ de plus j'ai abandonné mes idées reveuses sur l'Inde, c'est un pays qui devient de plus en plus "matérialiste" de part le développement économique qui s'y passe depuis ces dernières années. J'ai donc une approche assez réaliste, je sais très bien que ça ne sera pas l'Inde des années 70 rires. Je compte partir au mois de Juillet de cette année, ce n'est pas la meilleure période, mais je compte rester qlq temps en Inde, pour une période indéterminée.
Je voulais savoir s'il était possible déjà de pouvoir passer plus de 6mois, c'est à dire de prolonger sa période via une autre demande de séjour de 6mois et si ceci est renouvelable autant de fois que l'on veut ^^
Pour le passeport, le cout serait de 50€ à chaque renouvellement si je ne me trompe pas.
Pour le logement, est ce que les Indiens sont tjrs aussi acceuillants? j'aimerais bien rencontrer le plus de gens possible et apprendre la langue ainsi que perfectionner mon Anglais.
Est ce que l'on peut y vivre sans presque rien consommer? car j'ai peur que ça soit une illusion que de penser ça
Bref si vous avez des infos quelqu'elles soient sur ce magnifique pays qu'est l'Inde, je suis preneur :) Bonne soirée à toutes et à tous, Salam.
Bref si vous avez des infos quelqu'elles soient sur ce magnifique pays qu'est l'Inde, je suis preneur :) Bonne soirée à toutes et à tous, Salam.
Traversée de l'Afrique en 4x4 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Il y a un an de celà, nous cherchions à traverser le continent africain du nord au sud en voiture. Nous avions alors fait appel à Voyage Forum pour avoir le maximum d'informations. On veut aujourd'hui dire aux quelques personnes qui désireraient le faire que "C'EST POSSIBLE!!!" Nous avons traversé 15 pays dont le Nigéria, le Cameroun, les 2 Congos et l'Angola alors que la très grande majorité des gens nous en avait dissuadé. Tout notre périple s'est super bien passé et surtout dans les pays que nous appréhendions le plus (Nigéria et Angola). On s'est rendu compte qu'en fait, beaucoup de personnes se "risquent" à le faire; y compris des familles avec des enfants en bas âge... Le principal est de prendre le maximum de renseignements sur les axes à empreinter et surtout de respecter les locaux et leur façon de voir les choses, leurs usages. Il faut savoir se lancer, bien sûr sans prendre de risques inconsidérés. C'était juste un petit message pour ceux qui sont sur le point de se lancer dans un périple sur le continent africain. Voici l'adresse de notre blog si ça peut servir à certains d'entre vous pour avoir quelques petites infos: damiengrenier.over-blog.org Une Bonne Année 2009 pleine de découvertes!
Il y a un an de celà, nous cherchions à traverser le continent africain du nord au sud en voiture. Nous avions alors fait appel à Voyage Forum pour avoir le maximum d'informations. On veut aujourd'hui dire aux quelques personnes qui désireraient le faire que "C'EST POSSIBLE!!!" Nous avons traversé 15 pays dont le Nigéria, le Cameroun, les 2 Congos et l'Angola alors que la très grande majorité des gens nous en avait dissuadé. Tout notre périple s'est super bien passé et surtout dans les pays que nous appréhendions le plus (Nigéria et Angola). On s'est rendu compte qu'en fait, beaucoup de personnes se "risquent" à le faire; y compris des familles avec des enfants en bas âge... Le principal est de prendre le maximum de renseignements sur les axes à empreinter et surtout de respecter les locaux et leur façon de voir les choses, leurs usages. Il faut savoir se lancer, bien sûr sans prendre de risques inconsidérés. C'était juste un petit message pour ceux qui sont sur le point de se lancer dans un périple sur le continent africain. Voici l'adresse de notre blog si ça peut servir à certains d'entre vous pour avoir quelques petites infos: damiengrenier.over-blog.org Une Bonne Année 2009 pleine de découvertes!
Témoignage d’une expérience de vie partagée avec des jeunes vivant dans la rue au Rwanda English translation pending
Témoignage d’une expérience de vie partagée avec des jeunes vivant dans la rue au Rwanda
« Quand apprendre cela veut dire vivre. »
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Réflexions préalables au départ
Depuis mon entré au sein de l’Ecole 3A (www.ecole3a.edu) une école qui mélange commerce et développement et se tourne principalement vers les « 3A » : Afrique, Amérique du Sud et Asie les questions sur le sens de partir faire de l’humanitaire ou travailler sur des projets de développement n’ont cessé d’augmenter.
Ces réflexions m’ont progressivement mieux fait comprendre pourquoi je voulais pour mon stage de fin d’étude faire quelque chose de différent des stages que j’avais fait précédemment (en ONG et en Entreprise). Je commençais à sentir de manière diffuse que bien souvent, en voulant occuper un poste à responsabilité, je passais à côté de l’essentiel, c’est-à-dire de la rencontre avec ceux que je prétendais « aider ». L’idée même d’ « aider » me devenait de plus en plus insupportable. En ouvrant petit à petit mes yeux restés grand fermés, je me suis aperçus que beaucoup de projets qui voulaient « aider » et « améliorer la vie des gens » faisaient plus de mal que de bien. Pourquoi ? Car la majorité des ces projets n’avaient pas pris le temps de s’élaborer avec les personnes les plus concernées, les fameux « bénéficiaires » !
Gandhi disait : « Tous ce que vous faites sans moi, vous le faites contre moi. »
La rencontre de ces réflexions et de mon attrait pour le Rwanda, m’a donné l’envie d’y partir vivre en contact avec ceux qui sont les premiers à lutter contre la pauvreté au jour le jour, c'est-à-dire, ceux là même qui la vivent. Il me semblait qu'avant de vouloir “faire”, il fallait prendre le temps de “comprendre” et donc d'apprendre. Avec un ami, également étudiant à l’Ecole 3A nous avons donc décidé de chercher une structure au Rwanda qui pouvait nous accueillir.
Ces recherches nous ont permis de faire la connaissance du CPAJ, un centre qui accueil des enfants et des jeunes qui vivaient dans la rue à Kigali, la capitale du Rwanda. Avec notre envie d’être proche de personnes vivant dans des situations très difficiles nous avons été séduit par ce projet.
Ce centre a pour but d’accompagner des enfants qui traînent dans la rue sur le chemin d’une réintégration familiale, scolaire, professionnelle et citoyenne et ainsi que de les aider à retrouver une place dans leur communauté. Les activités avec les jeunes
Ce qui fondait ma démarche au Rwanda c’était l’idée que dans un projet de développement, l'important n'est pas de vouloir développé l’autre à partir d’un manque chez lui, mais de se rendre disponible et d'offrir à l’autre cette rencontre, cette écoute et cette reconnaissance.
Pour moi la rencontre est déjà une activité en soi. A travers ce stage au Rwanda, je n’avais pas la prétention de changer la vie de quiconque si ce n'est peut-être la mienne. Les gens que j’ai rencontrés au Rwanda – occidentaux ou rwandais – qui travaillent souvent dans des ONG, étaient surpris par mon manque apparent d'ambition... Pourtant, j’avais l'ambition la plus haute qui soit : être heureux et partager mon bonheur avec les personnes qui m’entouraient, en l'occurrence, les jeunes avec lesquelles je vivais.
A notre arrivée au CPAJ nous avons pris le temps de sentir ce que l’équipe encadrante souhaitait que nous fassions tout en insistant sur le fait que notre envie première était de vivre avec les jeunes. 1. Cours de français
Dans un premier temps donc, ils nous ont proposé de donner des cours de français aux étudiants qui suivaient les formations professionnelles de couture et de coiffure. Nous nous sommes mis d’accord pour prendre chaque classe pendant 1h30 deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces cours ?
Dès le départ nous avons tenu à insister auprès de jeunes pour que ces cours se fassent de manière dynamique et qu’ils soient basés sur deux principes : La réciprocité : nous leurs enseignerions le français et eux nous enseigneraient le kinyarwanda.L’oralité : conscient de la difficulté d’apprendre le français nous avons entièrement tourné notre enseignement vers le dialogue.Quel bilan tirons nous de ces cours ?
Nous ne sommes pas satisfait des cours de français. En effet, nous avons rapidement senti que la motivation des jeunes n’était pas au rendez-vous. Sûrement en partie à cause de notre piètre qualité de professeurs, mais aussi à cause de la difficulté de la langue, les étudiants n’ont jamais montré un grand enthousiasme pour apprendre le français.
2. Les ateliers pains
En partant au Rwanda nous n’avions jamais imaginé que notre activité principale allait tournée autour du pain. Le hasard a voulu que le CPAJ soit parfaitement équipé pour faire du pain, car il y avait auparavant une formation professionnelle en boulangerie fermée il y a deux ans. Par ailleurs, nous avions pris en France depuis un an l’habitude de faire notre propre pain à la main.
Observant le désœuvrement des jeunes « nouveaux », des enfants rencontrés récemment dans la rue et qui n’avaient pas encore réintégré l’école primaire ou une formation professionnelle, qui passent leur journée au CPAJ sans activités précises, nous leur avons proposé de faire du pain deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces ateliers pains ?Occuper les jeunesLeur apprendre à faire le pain et des beignets ce qui leur serait toujours utile pour plus tardNourrir les 120 enfants qui mangent dans le centre le midiDévelopper la fierté des jeunes et la confiance en eux : non seulement ils sont capables de faire du bon pains tous seuls, mais ils sont capables de nourrir tous les autres enfants qui viennent manger au centre, alors que bien souvent ils sont considérés comme des bons à rien.Quel bilan tirons nous de ces ateliers pains ?
Le bilan est globalement très positif. Les enfants et les jeunes de la formation professionnelle étaient très contents d’apprendre à faire le pain et les beignets.
Par ailleurs pour des enfants qui mangent tous les midis de la pâte de maïs avec des haricots, il était très goûteux de voir leur repas régulièrement agrémenté de pain et de beignets. Aujourd’hui les jeunes maîtrisent le savoir-faire du boulanger.
3. L’essentiel : la vie partagée avec les jeunes
Il est essentiel de comprendre que notre stage ne peut se résumer en une série « d’activités ». En effet notre activité principale consistait en la vie partagée avec les jeunes.
Après un mois dans une maison en centre ville, nous avons fait le choix de venir vivre dans le centre même avec les jeunes.
Beaucoup de gens ont tenu à nous mettre en garde contre cette idée : « attention, c’est dangereux de vivre avec des enfants des rues, ce sont des voleurs et ils peuvent être violents. » Même certains membres de l’équipe encadrante du centre nous ont dit : « êtes vous sûr de vouloir vivre avec les jeunes car c’est possible qu’ils vous volent ou qu’ils vous tapent. ».
Mais après avoir passé un mois à entamer une rencontre avec les jeunes qui vivent dans le CPAJ, nous étions prêt à venir habiter avec eux et nous étions à peu près sûr que nous ne risquions rien.
Nous avons donc commencé notre vie avec les jeunes. Vie qui consistait à jouer au foot, à discuter, à préparer à manger, à jouer au basket, à regarder les mouches voler pendant 2h assis sur un banc, à aller visiter un membre de leur famille, à marcher par delà les collines, …
Quel bilan tirons nous de ce temps de vie ensemble ?
Au début bien sûr ils se demandaient bien ce que ces blancs pouvaient leur vouloir et qu’est-ce que nous faisions là. Mais rapidement ils ont compris que nous voulions juste être amis avec eux et la méfiance du départ a fait place à une relation chaude et amicale.
Au final, nous avons développé avec les 10 jeunes qui vivent dans le centre ainsi qu’avec un des deux veilleurs de nuit, une relation de confiance beaucoup plus forte que ne l’ont les encadrants du centre avec les jeunes.
Un exemple peut illustrer pleinement le niveau d’amitié et de confiance au quel nous sommes arrivés : il nous arrivait régulièrement de prêter notre IPOD ou lecteur MP3 aux enfants du centre, ces fameux « voleurs » et de laisser la clé de notre chambre au veilleur de nuit, Bertin pour qu’il puisse s’entraîner à taper sur notre ordinateur.
Cela fait plaisir de voir l’évolution de nos relations avec les jeunes du « qu’est-ce qu'ils viennent faire chez nous ces bazungu - terme qui signifie « blancs » en kinyarwanda - ? » au « non non, Ben et Ignace sont des banyarwanda » que rétorquent les jeunes quand quelqu’un dans la rue nous traite de « bazungu ».
Evidemment une des questions fondamentales est de savoir ce que notre vie en commun apporte aux jeunes ?
Eh bien j’espère que cela leur a montré que … • Tous les hommes sont des hommes et qu’ils sont tous égaux, que se soit un enfant qui vit dans la rue - considéré par tous comme un moins que rien - ou un blanc - considéré par beaucoup comme supérieur… • Il n’y a pas de différence entre les blancs et les noirs • Nous pouvons être amis et se respecter mutuellement malgré nos origines géographiques et sociales différentes • Ces jeunes sont des êtres humains à part entière et sont digne de respect et de confiance. Nous avons essayé de leur donner les deux. • Ils peuvent et doivent être fières d’eux-mêmes et croire en leurs capacités. Rejeter l’image du bon à rien.
Et moi qu’est-ce que cela m’a apporté ?
Cela m’a fait réfléchir sur mon mode de vie, et m’a aidé à prendre du recul pour mieux envisager ce que je veux vivre plus tard. Cela m’a appris à être plus humble, et cela m’a fait prendre conscience encore plus fortement qu’auparavant, que les « pauvres » ne sont pas de bouts de bois qui se laissent porter par l’eau, mais que ce sont des gens qui se battent au jour le jour pour essayer de mieux vivre.
Enfin, plus simplement cela m’a apporté le bonheur de partager tous ces moments de vie intense avec des amis. Bilan de cette expérience
A l’heure de faire le bilan de mon stage de fin d’études qui consistait en la vie partagé avec des jeunes rwandais qui vivaient auparavant dans la rue, je veux donner la parole aux personnes avec qui je vivais car finalement ce sont eux les seuls « juges » du temps que nous avons passés ensemble.
Il ne s’agit pas de juste de vouloir s’auto-congratuler en mettant en avant leurs compliments mais de vous aider à comprendre pourquoi, pour la première fois depuis que je suis à l’Ecole 3A, je reviens d’un stage sans aucuns regret, pleinement satisfaits et heureux de ce que j’ai vécu.
Marie Louise Umwerina, la coordinatrice du centre :
« C’est la première fois que des Blancs viennent vers nous sans aucun sentiments de supériorité. Nous avons déjà reçu beaucoup de volontaires occidentaux, tous très gentils, mais parce qu’il venaient dans l’idée de nous aider, ils se plaçaient malgré tout au-dessus de nous. Vous vous avez choisis de vivre avec les enfants, à leur niveau, cela change tout. »
Un jeune avec lequel nous vivions dans le centre, lors de notre repas d’adieu avec tous les enfants:
« Je voudrais remercier Ignace et Ben de ne jamais nous avoir regardé de haut et considéré comme des élèves. Ils nous ont appris à faire le pain pas en tant qu’enseignant, mais en tant qu’amis. »
Jean-Pierre Ntaganda, un ancien enfant du centre, devenu aujourd’hui un des encadreurs :
« J’ai sentis que vous étiez différents, parce que vous avez choisis de vivre comme nous, sans supériorité. Le moment où je l’ai vraiment compris c’est quand j’ai vu Ben porté le sac de 25 kilos de charbon sur son dos. Jamais je n’avais vu un blanc porter quelque chose comme ça. »
Elisée Musemakweli, le président de l’Eglise dont dépend le centre :
« Votre action nous a rappelé que les jeunes n’avaient pas seulement besoin de vêtements, d’un toit et de quoi se nourrir. Ils ont aussi besoin d’amitié, d’être écouté, … Peut être l’avions nous un peu oubliés. »
Noël, 18 ans, le plus grand des dix enfants qui dormaient au centre. Un de nos meilleurs amis :
« Les jours que nous venons de passer ensemble nous ont appris belles des choses. Avec vous j’ai découvert des choses que je ne pourrais jamais connaître tout seul. J’ai retrouvé le vrai sens de vivre et la joie d’être homme malgré les difficultés que j’ai. »
Parler après des mots aussi simples, forts et touchants parait presque incongrus ou du moins superflu.
En les relisant, je ne peux retenir les perles luisantes qui s’en vont dévaler sur mes joues brillantes. Chaque phrase, chaque parole, enserre mon cœur de ses mains fragiles et tremblantes. Les mots sonnent justes et s’enfoncent profondément en moi.
Je ressort de cette expérience grandit, transformé. Tout en étant conscient qu’il n’y a pas de chemin unique, je ressens au plus profond de moi de manière encore diffuse, la justesse de ce que nous avons chercher à vivre au Rwanda avec ces jeunes : chercher à rencontrer l’autre, chercher à le connaître, chercher à le respecter, chercher à cheminer ensemble, c’est-à-dire finalement, chercher à vivre ensemble tout simplement.
Ignace
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Pour plus réflexion sur l'humanitaire et les projets de développement voir aussi : http://boribana.over-blog.com
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Réflexions préalables au départ
Depuis mon entré au sein de l’Ecole 3A (www.ecole3a.edu) une école qui mélange commerce et développement et se tourne principalement vers les « 3A » : Afrique, Amérique du Sud et Asie les questions sur le sens de partir faire de l’humanitaire ou travailler sur des projets de développement n’ont cessé d’augmenter.
Ces réflexions m’ont progressivement mieux fait comprendre pourquoi je voulais pour mon stage de fin d’étude faire quelque chose de différent des stages que j’avais fait précédemment (en ONG et en Entreprise). Je commençais à sentir de manière diffuse que bien souvent, en voulant occuper un poste à responsabilité, je passais à côté de l’essentiel, c’est-à-dire de la rencontre avec ceux que je prétendais « aider ». L’idée même d’ « aider » me devenait de plus en plus insupportable. En ouvrant petit à petit mes yeux restés grand fermés, je me suis aperçus que beaucoup de projets qui voulaient « aider » et « améliorer la vie des gens » faisaient plus de mal que de bien. Pourquoi ? Car la majorité des ces projets n’avaient pas pris le temps de s’élaborer avec les personnes les plus concernées, les fameux « bénéficiaires » !
Gandhi disait : « Tous ce que vous faites sans moi, vous le faites contre moi. »
La rencontre de ces réflexions et de mon attrait pour le Rwanda, m’a donné l’envie d’y partir vivre en contact avec ceux qui sont les premiers à lutter contre la pauvreté au jour le jour, c'est-à-dire, ceux là même qui la vivent. Il me semblait qu'avant de vouloir “faire”, il fallait prendre le temps de “comprendre” et donc d'apprendre. Avec un ami, également étudiant à l’Ecole 3A nous avons donc décidé de chercher une structure au Rwanda qui pouvait nous accueillir.
Ces recherches nous ont permis de faire la connaissance du CPAJ, un centre qui accueil des enfants et des jeunes qui vivaient dans la rue à Kigali, la capitale du Rwanda. Avec notre envie d’être proche de personnes vivant dans des situations très difficiles nous avons été séduit par ce projet.
Ce centre a pour but d’accompagner des enfants qui traînent dans la rue sur le chemin d’une réintégration familiale, scolaire, professionnelle et citoyenne et ainsi que de les aider à retrouver une place dans leur communauté. Les activités avec les jeunes
Ce qui fondait ma démarche au Rwanda c’était l’idée que dans un projet de développement, l'important n'est pas de vouloir développé l’autre à partir d’un manque chez lui, mais de se rendre disponible et d'offrir à l’autre cette rencontre, cette écoute et cette reconnaissance.
Pour moi la rencontre est déjà une activité en soi. A travers ce stage au Rwanda, je n’avais pas la prétention de changer la vie de quiconque si ce n'est peut-être la mienne. Les gens que j’ai rencontrés au Rwanda – occidentaux ou rwandais – qui travaillent souvent dans des ONG, étaient surpris par mon manque apparent d'ambition... Pourtant, j’avais l'ambition la plus haute qui soit : être heureux et partager mon bonheur avec les personnes qui m’entouraient, en l'occurrence, les jeunes avec lesquelles je vivais.
A notre arrivée au CPAJ nous avons pris le temps de sentir ce que l’équipe encadrante souhaitait que nous fassions tout en insistant sur le fait que notre envie première était de vivre avec les jeunes. 1. Cours de français
Dans un premier temps donc, ils nous ont proposé de donner des cours de français aux étudiants qui suivaient les formations professionnelles de couture et de coiffure. Nous nous sommes mis d’accord pour prendre chaque classe pendant 1h30 deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces cours ?
Dès le départ nous avons tenu à insister auprès de jeunes pour que ces cours se fassent de manière dynamique et qu’ils soient basés sur deux principes : La réciprocité : nous leurs enseignerions le français et eux nous enseigneraient le kinyarwanda.L’oralité : conscient de la difficulté d’apprendre le français nous avons entièrement tourné notre enseignement vers le dialogue.Quel bilan tirons nous de ces cours ?
Nous ne sommes pas satisfait des cours de français. En effet, nous avons rapidement senti que la motivation des jeunes n’était pas au rendez-vous. Sûrement en partie à cause de notre piètre qualité de professeurs, mais aussi à cause de la difficulté de la langue, les étudiants n’ont jamais montré un grand enthousiasme pour apprendre le français.
2. Les ateliers pains
En partant au Rwanda nous n’avions jamais imaginé que notre activité principale allait tournée autour du pain. Le hasard a voulu que le CPAJ soit parfaitement équipé pour faire du pain, car il y avait auparavant une formation professionnelle en boulangerie fermée il y a deux ans. Par ailleurs, nous avions pris en France depuis un an l’habitude de faire notre propre pain à la main.
Observant le désœuvrement des jeunes « nouveaux », des enfants rencontrés récemment dans la rue et qui n’avaient pas encore réintégré l’école primaire ou une formation professionnelle, qui passent leur journée au CPAJ sans activités précises, nous leur avons proposé de faire du pain deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces ateliers pains ?Occuper les jeunesLeur apprendre à faire le pain et des beignets ce qui leur serait toujours utile pour plus tardNourrir les 120 enfants qui mangent dans le centre le midiDévelopper la fierté des jeunes et la confiance en eux : non seulement ils sont capables de faire du bon pains tous seuls, mais ils sont capables de nourrir tous les autres enfants qui viennent manger au centre, alors que bien souvent ils sont considérés comme des bons à rien.Quel bilan tirons nous de ces ateliers pains ?
Le bilan est globalement très positif. Les enfants et les jeunes de la formation professionnelle étaient très contents d’apprendre à faire le pain et les beignets.
Par ailleurs pour des enfants qui mangent tous les midis de la pâte de maïs avec des haricots, il était très goûteux de voir leur repas régulièrement agrémenté de pain et de beignets. Aujourd’hui les jeunes maîtrisent le savoir-faire du boulanger.
3. L’essentiel : la vie partagée avec les jeunes
Il est essentiel de comprendre que notre stage ne peut se résumer en une série « d’activités ». En effet notre activité principale consistait en la vie partagée avec les jeunes.
Après un mois dans une maison en centre ville, nous avons fait le choix de venir vivre dans le centre même avec les jeunes.
Beaucoup de gens ont tenu à nous mettre en garde contre cette idée : « attention, c’est dangereux de vivre avec des enfants des rues, ce sont des voleurs et ils peuvent être violents. » Même certains membres de l’équipe encadrante du centre nous ont dit : « êtes vous sûr de vouloir vivre avec les jeunes car c’est possible qu’ils vous volent ou qu’ils vous tapent. ».
Mais après avoir passé un mois à entamer une rencontre avec les jeunes qui vivent dans le CPAJ, nous étions prêt à venir habiter avec eux et nous étions à peu près sûr que nous ne risquions rien.
Nous avons donc commencé notre vie avec les jeunes. Vie qui consistait à jouer au foot, à discuter, à préparer à manger, à jouer au basket, à regarder les mouches voler pendant 2h assis sur un banc, à aller visiter un membre de leur famille, à marcher par delà les collines, …
Quel bilan tirons nous de ce temps de vie ensemble ?
Au début bien sûr ils se demandaient bien ce que ces blancs pouvaient leur vouloir et qu’est-ce que nous faisions là. Mais rapidement ils ont compris que nous voulions juste être amis avec eux et la méfiance du départ a fait place à une relation chaude et amicale.
Au final, nous avons développé avec les 10 jeunes qui vivent dans le centre ainsi qu’avec un des deux veilleurs de nuit, une relation de confiance beaucoup plus forte que ne l’ont les encadrants du centre avec les jeunes.
Un exemple peut illustrer pleinement le niveau d’amitié et de confiance au quel nous sommes arrivés : il nous arrivait régulièrement de prêter notre IPOD ou lecteur MP3 aux enfants du centre, ces fameux « voleurs » et de laisser la clé de notre chambre au veilleur de nuit, Bertin pour qu’il puisse s’entraîner à taper sur notre ordinateur.
Cela fait plaisir de voir l’évolution de nos relations avec les jeunes du « qu’est-ce qu'ils viennent faire chez nous ces bazungu - terme qui signifie « blancs » en kinyarwanda - ? » au « non non, Ben et Ignace sont des banyarwanda » que rétorquent les jeunes quand quelqu’un dans la rue nous traite de « bazungu ».
Evidemment une des questions fondamentales est de savoir ce que notre vie en commun apporte aux jeunes ?
Eh bien j’espère que cela leur a montré que … • Tous les hommes sont des hommes et qu’ils sont tous égaux, que se soit un enfant qui vit dans la rue - considéré par tous comme un moins que rien - ou un blanc - considéré par beaucoup comme supérieur… • Il n’y a pas de différence entre les blancs et les noirs • Nous pouvons être amis et se respecter mutuellement malgré nos origines géographiques et sociales différentes • Ces jeunes sont des êtres humains à part entière et sont digne de respect et de confiance. Nous avons essayé de leur donner les deux. • Ils peuvent et doivent être fières d’eux-mêmes et croire en leurs capacités. Rejeter l’image du bon à rien.
Et moi qu’est-ce que cela m’a apporté ?
Cela m’a fait réfléchir sur mon mode de vie, et m’a aidé à prendre du recul pour mieux envisager ce que je veux vivre plus tard. Cela m’a appris à être plus humble, et cela m’a fait prendre conscience encore plus fortement qu’auparavant, que les « pauvres » ne sont pas de bouts de bois qui se laissent porter par l’eau, mais que ce sont des gens qui se battent au jour le jour pour essayer de mieux vivre.
Enfin, plus simplement cela m’a apporté le bonheur de partager tous ces moments de vie intense avec des amis. Bilan de cette expérience
A l’heure de faire le bilan de mon stage de fin d’études qui consistait en la vie partagé avec des jeunes rwandais qui vivaient auparavant dans la rue, je veux donner la parole aux personnes avec qui je vivais car finalement ce sont eux les seuls « juges » du temps que nous avons passés ensemble.
Il ne s’agit pas de juste de vouloir s’auto-congratuler en mettant en avant leurs compliments mais de vous aider à comprendre pourquoi, pour la première fois depuis que je suis à l’Ecole 3A, je reviens d’un stage sans aucuns regret, pleinement satisfaits et heureux de ce que j’ai vécu.
Marie Louise Umwerina, la coordinatrice du centre :
« C’est la première fois que des Blancs viennent vers nous sans aucun sentiments de supériorité. Nous avons déjà reçu beaucoup de volontaires occidentaux, tous très gentils, mais parce qu’il venaient dans l’idée de nous aider, ils se plaçaient malgré tout au-dessus de nous. Vous vous avez choisis de vivre avec les enfants, à leur niveau, cela change tout. »
Un jeune avec lequel nous vivions dans le centre, lors de notre repas d’adieu avec tous les enfants:
« Je voudrais remercier Ignace et Ben de ne jamais nous avoir regardé de haut et considéré comme des élèves. Ils nous ont appris à faire le pain pas en tant qu’enseignant, mais en tant qu’amis. »
Jean-Pierre Ntaganda, un ancien enfant du centre, devenu aujourd’hui un des encadreurs :
« J’ai sentis que vous étiez différents, parce que vous avez choisis de vivre comme nous, sans supériorité. Le moment où je l’ai vraiment compris c’est quand j’ai vu Ben porté le sac de 25 kilos de charbon sur son dos. Jamais je n’avais vu un blanc porter quelque chose comme ça. »
Elisée Musemakweli, le président de l’Eglise dont dépend le centre :
« Votre action nous a rappelé que les jeunes n’avaient pas seulement besoin de vêtements, d’un toit et de quoi se nourrir. Ils ont aussi besoin d’amitié, d’être écouté, … Peut être l’avions nous un peu oubliés. »
Noël, 18 ans, le plus grand des dix enfants qui dormaient au centre. Un de nos meilleurs amis :
« Les jours que nous venons de passer ensemble nous ont appris belles des choses. Avec vous j’ai découvert des choses que je ne pourrais jamais connaître tout seul. J’ai retrouvé le vrai sens de vivre et la joie d’être homme malgré les difficultés que j’ai. »
Parler après des mots aussi simples, forts et touchants parait presque incongrus ou du moins superflu.
En les relisant, je ne peux retenir les perles luisantes qui s’en vont dévaler sur mes joues brillantes. Chaque phrase, chaque parole, enserre mon cœur de ses mains fragiles et tremblantes. Les mots sonnent justes et s’enfoncent profondément en moi.
Je ressort de cette expérience grandit, transformé. Tout en étant conscient qu’il n’y a pas de chemin unique, je ressens au plus profond de moi de manière encore diffuse, la justesse de ce que nous avons chercher à vivre au Rwanda avec ces jeunes : chercher à rencontrer l’autre, chercher à le connaître, chercher à le respecter, chercher à cheminer ensemble, c’est-à-dire finalement, chercher à vivre ensemble tout simplement.
Ignace
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Pour plus réflexion sur l'humanitaire et les projets de développement voir aussi : http://boribana.over-blog.com
Immense chantier de pagodes en construction dans la région de Hoa Lu (Vietnam) English translation pending
En visitant le Vietnam cet été, nous sommes tombés par hasard, ( en fait nous nous étions perdus en vélo ), sur un immense chantier de pagodes en construction dans la région de Hoa Lu. Nous avons été trés surpris par la taille du site et par le nombre de Vietnamiens qui venaient le visiter. C'était un dimanche.
Nous aimerions quelques infos sur ce site: à quoi il correspond sur le plan religieux, qui le finance, etc, ...
Je joins 2 photos pour ceux qui connaitraient.
D'avance merci pour vos réponses.
En tout cas, un mois merveilleux au Vietnam.
Avis sur les clubs de plongée à Maupiti? (Polynésie-Française) English translation pending
Ia orana à tous,
Nous voudrions faire un stage de plongée niveau 1 sur Maupiti car nous y resterons a priori 4 jours ... manière de lier l'utile à l'agréable ! L'objectif étant de faire ensuite d'autres plongées, notamment sur Raiatea (épave) et Tikehau, nous voudrions être sûrs de la qualité de la formation pour ne pas prendre de risques !🤪
Ce club est né en 2008, il n'y a donc aucun avis sur google, si ce n'est à but commercial !!!
Si quelqu'un a plongé avec eux vos commentaires seront les bienvenus !!!
Nous voudrions faire un stage de plongée niveau 1 sur Maupiti car nous y resterons a priori 4 jours ... manière de lier l'utile à l'agréable ! L'objectif étant de faire ensuite d'autres plongées, notamment sur Raiatea (épave) et Tikehau, nous voudrions être sûrs de la qualité de la formation pour ne pas prendre de risques !🤪
Ce club est né en 2008, il n'y a donc aucun avis sur google, si ce n'est à but commercial !!!
Si quelqu'un a plongé avec eux vos commentaires seront les bienvenus !!!
Répercussions sur les voyages de la crise financière aux États-Unis? English translation pending
Pensez-vous que la situation financière actuelle risque de rendre dangereux un voyage aux états-unis l'été prochain? Mon mari devient réticent pour faire ce voyage, il a peur des répercussions qu'il peut y avoir dans le pays.
Qu'en pensez-vous?
Agnès
Qu'en pensez-vous?
Agnès
Faire un voyage en Egypte sans prendre un charter? English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche une destination pour Mars 2009 - 1 semaine. C'est mes 30 ans !
Je suis avide de découverte et de voyage car je n'ai n'ai pas fait bcp jusqu'à présent. Mais j'ai un gros blocage avec les vols charters (ceci expliquant peut-être celà... 😊). Prendre l'avion aucun pb, mais charter bof bof...
L'Egypte me tente bcp. Croisière sur le Nil, ou plongée en Mer Rouge, le tout mélé de quelques visites...
D'où ma question : est-il possible de faire ceci sans prendre un vol charter ? Toutes les formules que j'ai vu jusqu'à présent, c'est affrété et ca passe par Louqsor ou Sharm-el-Cheikh... Attention, j'ai rien contre ces villes, mais... 😉
Merci d'avance pour vos idées 😉
Je cherche une destination pour Mars 2009 - 1 semaine. C'est mes 30 ans !
Je suis avide de découverte et de voyage car je n'ai n'ai pas fait bcp jusqu'à présent. Mais j'ai un gros blocage avec les vols charters (ceci expliquant peut-être celà... 😊). Prendre l'avion aucun pb, mais charter bof bof...
L'Egypte me tente bcp. Croisière sur le Nil, ou plongée en Mer Rouge, le tout mélé de quelques visites...
D'où ma question : est-il possible de faire ceci sans prendre un vol charter ? Toutes les formules que j'ai vu jusqu'à présent, c'est affrété et ca passe par Louqsor ou Sharm-el-Cheikh... Attention, j'ai rien contre ces villes, mais... 😉
Merci d'avance pour vos idées 😉
Problème de changement sur un billet d'avion auprès d'une agence English translation pending
bonjour,
j'ai acheté sur opodo un billet aller retour de bruxelles a las vegas 413 euros, je dois rencontrer des gens en arizona e je veux prolonger mon billet de trois jours, vu le prix les dates sont bloquées chez opodo et chez us airwais, c non car je n'ai pas acheté le billet chez eux, mais peut etre queje saurais changer mon billet au comptoir us airwais mais sur le sol americain moyenant finances,
si vous avez eu le cas faites le moi savoir, j'ai essayé par telephone au states mais ce n'est pas possible, merci d'avance
Achat d'un hôtel à Madagascar: risques éventuels? English translation pending
Bonjour,
Une amie et moi sommes actuellement en discussion pour acheter un hotel dans la région de Diego Suarez. Les négociations avancent bien mais nous connaissons mal le pays. Pourriez vous nous renseigner sur les "mauvaises surprises" auxquelles nous pourrions être confrontés une fois la transaction faite, sur les risques éventuels (corruption? problèmes politiques?..). Tous les renseignements et conseils sont les bienvenus sur les questions à poser, les précautions à prendre.
Merci d'avance.
Une amie et moi sommes actuellement en discussion pour acheter un hotel dans la région de Diego Suarez. Les négociations avancent bien mais nous connaissons mal le pays. Pourriez vous nous renseigner sur les "mauvaises surprises" auxquelles nous pourrions être confrontés une fois la transaction faite, sur les risques éventuels (corruption? problèmes politiques?..). Tous les renseignements et conseils sont les bienvenus sur les questions à poser, les précautions à prendre.
Merci d'avance.
Tadjikistan: mise à jour juillet 2008 English translation pending
Bonjour,
Revenant d’un mois de ce beau pays montagneux, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos superbes recueillies précédemment.
D’ailleurs grand merci à Cupda, Naps, Bouyaka, et Wax.
Par ailleurs le LP ne sert strictement à rien pour ce pays. Il y’a un livre bien plus intéressant Tajikistan & The High Pamirs: A Companion and Guide (Odyssey Illustrated Guides) de 2008 mais un peu lourd.
Revenant d’un mois de ce beau pays montagneux, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos superbes recueillies précédemment.
D’ailleurs grand merci à Cupda, Naps, Bouyaka, et Wax.
Par ailleurs le LP ne sert strictement à rien pour ce pays. Il y’a un livre bien plus intéressant Tajikistan & The High Pamirs: A Companion and Guide (Odyssey Illustrated Guides) de 2008 mais un peu lourd.
Informations pour Coyote Buttes South (Etats-Unis) English translation pending
Bonjour,
Voila je pose ma première question sur ce forum après tant d'heures passées dessus a glaner toutes sortes d'informations sur l'ouest des états unis que j'aurais le privilège de découvrir dans à peine 2 jours. Je suis donc sur le point de partir un mois à Los Angeles et suite à la visite de ce forum et surtout du merveilleux site www.ouestusa.fr je me suis planifié un roadtrip de 10 jours dans l'ouest en choisissant les plus beaux site. Au programme : las vegas, Havasupai, Grand Canyon, Antelope, Monument valley, Bryce Canyon et j'ai bien l'intention de tenter plusieurs fois ma chance pour The Wave site auquel je suis évidement tomber sous le charme en voyant les photos de Thierry et Philippe. Je me suis donc beaucoup renseigné sur the wave et un peu moins sur CBS. Donc hier soir en cherchant encore et toujours plus d'informations sur the wave, en parcourant le forum je clique de lien en lien et je parcours le site https://www.blm.gov/az/paria/hikingcalendar.cfm Je m'aperçois qu'il reste 2 places pour CBS pile le jour ou je serais à Page avec un ami, ni une ni deux je fonce et réserve ces 2 places (pour 10$ je ne tomberais pas de haut), à ce moment la je sais que CBS est aussi un site magnifique mais je ne connais pas les moyens d'accès.
Je me renseigne donc un peu plus sur CBS sur mon site préféré ouestusa et je constate qu'il à l'air assez compliqué d'y aller par ses propres moyens surtout en plein été. Aussi les services des accompagnateurs sont assez onéreux (Half Day Tours are $125 per person, Full Day Tours are $175 per person trouvé sur http://www.paria.com/guided_tours_shuttle.htm) Je signale au passage que nous sommes 2 étudiants donc on essaye de minimiser les frais au maximum mais on a quand même une bonne réserve chacun...
Ma question est donc: Existe il d'autres moyens plus économes pour se rendre à CBS? Peut on s'y rendre à pied dans ce cas combien de kilomètres faudrait il parcourir à pied? je possède un GPS
Question subsidiaire pour the wave, je compte tenter la loterie 3 fois de suite en plein mois d'aout, est ce qu'il y a beaucoup de monde à cette période? Ai je une chance de décrocher le sésame? Et puis tant que j'y suis j'avais prévu également dans mon roadtrip une journée à Bryce et une à Zion, mais est il préférable de consacrer 2jours à Bryce et de zapper Zion?
Merci d'avance et n'hesitez pas à consulter mon blog que je tiendrais pendant mon voyage http://rodneyviper.free.fr/ j'espère qu'il y aura un post sur the wave dedans et peut être un sur CBS :)
Voila je pose ma première question sur ce forum après tant d'heures passées dessus a glaner toutes sortes d'informations sur l'ouest des états unis que j'aurais le privilège de découvrir dans à peine 2 jours. Je suis donc sur le point de partir un mois à Los Angeles et suite à la visite de ce forum et surtout du merveilleux site www.ouestusa.fr je me suis planifié un roadtrip de 10 jours dans l'ouest en choisissant les plus beaux site. Au programme : las vegas, Havasupai, Grand Canyon, Antelope, Monument valley, Bryce Canyon et j'ai bien l'intention de tenter plusieurs fois ma chance pour The Wave site auquel je suis évidement tomber sous le charme en voyant les photos de Thierry et Philippe. Je me suis donc beaucoup renseigné sur the wave et un peu moins sur CBS. Donc hier soir en cherchant encore et toujours plus d'informations sur the wave, en parcourant le forum je clique de lien en lien et je parcours le site https://www.blm.gov/az/paria/hikingcalendar.cfm Je m'aperçois qu'il reste 2 places pour CBS pile le jour ou je serais à Page avec un ami, ni une ni deux je fonce et réserve ces 2 places (pour 10$ je ne tomberais pas de haut), à ce moment la je sais que CBS est aussi un site magnifique mais je ne connais pas les moyens d'accès.
Je me renseigne donc un peu plus sur CBS sur mon site préféré ouestusa et je constate qu'il à l'air assez compliqué d'y aller par ses propres moyens surtout en plein été. Aussi les services des accompagnateurs sont assez onéreux (Half Day Tours are $125 per person, Full Day Tours are $175 per person trouvé sur http://www.paria.com/guided_tours_shuttle.htm) Je signale au passage que nous sommes 2 étudiants donc on essaye de minimiser les frais au maximum mais on a quand même une bonne réserve chacun...
Ma question est donc: Existe il d'autres moyens plus économes pour se rendre à CBS? Peut on s'y rendre à pied dans ce cas combien de kilomètres faudrait il parcourir à pied? je possède un GPS
Question subsidiaire pour the wave, je compte tenter la loterie 3 fois de suite en plein mois d'aout, est ce qu'il y a beaucoup de monde à cette période? Ai je une chance de décrocher le sésame? Et puis tant que j'y suis j'avais prévu également dans mon roadtrip une journée à Bryce et une à Zion, mais est il préférable de consacrer 2jours à Bryce et de zapper Zion?
Merci d'avance et n'hesitez pas à consulter mon blog que je tiendrais pendant mon voyage http://rodneyviper.free.fr/ j'espère qu'il y aura un post sur the wave dedans et peut être un sur CBS :)
Avis sur circuit de vingt-cinq jours dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
Fortement inspirée des divers circuits et conseils de ce forum (et après les propos rassurants des forumeurs concernant mes problèmes de langues..) j'ai concocté ce circuit qui devrait avoir lieu du 21 mai au 15 juin 2009.
Je suis consciente que c'est un peu speed, mais que modifier, voire que supprimer ? (enfin pas trop quand même !)
Nous envisageons quelques petites rando - niveau facile à moyen - 2 à 3 h/jour sauf pour Bryce, The wave, the needles où la beauté du site vaut bien, je pense, un effort supplémentaire.
Je vous remercie pour vos suggestions et conseils, ils seront les bienvenus
j 1/ Paris - San Francisco j 2/ San francisco - San siméon j 3/ San Siméon - Santa Monica j 4/ Sante Monica - Los angeles (visite de 4 h avec T.O.) j 5/ Los Angeles - Grand Canyon j 6/ Grand Canyon - route pour PAGE en fin d'après midi j 7/ Page : Horseshoes bend - antélope canyon - marbles c. - lee ferry - bateau sur lac Powell ? j 8/ plan A : the wave si on a de la chance - plan B : ??? - route pour Mexican hat j 9/ Mexican hat - goosenedk - muley point - valley of the god - monument valley - Mexican Hat j 10/ Mexican Hat - Canyonlands : the needles - Moab j 11/ Arches j 12/ Matinée survol Canyonland/GC/Lac Powell - apres midi Island in the sky 4/4 avec agence locale j 13/ Moab - Little wild horse - Hanksville - Torrey j 14/ Torrey - Boulder - Escalante (hole in the rock partie) j 15/ Escalante Bryce - matin : visite bryce - après midi : cottonwood partie j 16/ Bryce : rando Navajo et queen garden - départ pour Zion : visite ? j 17/ Zion : visite - valley of fire en soirée et nuit à Las Vegas J 18/ Las vegas et départ milieu après midi pour Death valley j 19/ Death valley : visite et départ pour Lee Vining j 20/ Mono lake - Bodie et route pour Yosemite (tioga pass) j 21 Yosemite j 22 Yosemite - San Fransico : visite j 23 et 24 ; San francisco j 25 fin de soirée : envol pour la France
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Hôtel pour arrivée à Bangkok English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons ma copine et moi, elle 3 semaines et moi 7 semaines pour la Thailande. Étant donné que nous arrivons à Bangkok en fin de soirée, y en a-t-il parmi vous qui ont un hotel à nous suggérer question de mettre pied à terre et de se remettre un peu du décalage horaire avant de partir à la découverte. Nous partons avec nos sacs à dos et avons un budget d'environ $50/jour chacun mais ne sommes aucunement attirés par les hotels de luxe, juste quelque chose de beau, bon, pas cher mais confortable. Et combien doit-on s'attendre à payer pour un taxi de l'aéroport à l'hotel ?
Un gros merci. Benoit
Nous partons ma copine et moi, elle 3 semaines et moi 7 semaines pour la Thailande. Étant donné que nous arrivons à Bangkok en fin de soirée, y en a-t-il parmi vous qui ont un hotel à nous suggérer question de mettre pied à terre et de se remettre un peu du décalage horaire avant de partir à la découverte. Nous partons avec nos sacs à dos et avons un budget d'environ $50/jour chacun mais ne sommes aucunement attirés par les hotels de luxe, juste quelque chose de beau, bon, pas cher mais confortable. Et combien doit-on s'attendre à payer pour un taxi de l'aéroport à l'hotel ?
Un gros merci. Benoit
Voyage Delhi-Âgrâ-Varanasi-Gaya en train suivi d'une cure ayurvédique dans le Kerala English translation pending
Bonjour à tous!
je pars au mois d'août en solitaire en Indes, et c'est mon premier voyage. 🤪J'ai plannifié une cure ayurvédique au "Rajah Islands Ayurvédique hospital" grâce à vos commentaires sur cet endroit. Mille mercis! 😉Deux semaines de cure et une semaine de découverte. J'envisage de faire Paris/Delhi début août et arriver un dimanche matin.
Lundi matin, un train à 7.55 pour Agra, arrivé à 12.4O (train n°3OO8, table1, Daily).Y séjourner lundi PM, mardi toute la journée et mercredi.
Mercredi soir , train à 21.15 pour Varanasi ( Bénares) (Train couchette 4864, table 79, Mardi_mercredi_ vendredi et dimanche) arrivée O8.15 le jeudi matin.à Bénares.
Vendredi matin , train à 1O.2O pour Gaya . (train 81O4, mercredi et Vendredi seulement).Arrive à Gaya 14.18.
Dimanche , départ en train pour Patna 13.05 (train 8626, table 36 Daily) et DIRECT) arrivé 15.5O .De là prendre un avion "jetairways pour Calicut (Kérala)
Comme beaucoup l'ont conseillé, je terminerai mon séjour par cette cure.
Que pensez vous de cet itinéraire ? Pouvez vous me donner des adresses d'hôtels pour chacune de ces étapes ou mieux, des adresses de guest-houses, ? Je souhaite me rendre in fine, à BODGAYA.Est-ce que GAYA est la bonne destination ? En ce qui concerne les vols, est-il possible de réserver tout en même temps et bénéficier d'un forfait?Quels sont les précautions à prendre et les médicaments à emporter?quels pièges éviter...(Arnaque à la station de Delhi : merci pour le tuyau!)Quelles seront les températures au mois d'août dans le Nord et dans le sud ? est- ce la mousson ?
Merci pour toutes les infos. que vous pourrez me donner afin que ce premier voyage se fasse en toute sécurité et soit une réussite.😎
2/ La deuxième possibilité : partir directement dans le sud et de visiter le Tamil Nadu la semaine précédant la cure. Je n'ai pas encore défini l'itinéraire .Merci pour vos suggestions! PARIS/THIRUVANANTHAPURAM ou bien PARIS/CHENNAI ?
L'un de vous a suggéré de partager la cure en deux : 8 jours sur l'Ile (pas moyen de bouger ) et 8 jours sur l'autre site . Est-il alors possible de faire quelques excursions durant le deuxième semaine de cure, comme par exemple, les "Nigiri Mountains"près de COIMBATORE ? Quoi d'autre ? Par conséquent, utiliser la première semaine pour voir autre chose.(voir plus haut)
Merci de me donner votre avis.
JOSICA
Vendredi matin , train à 1O.2O pour Gaya . (train 81O4, mercredi et Vendredi seulement).Arrive à Gaya 14.18.
Dimanche , départ en train pour Patna 13.05 (train 8626, table 36 Daily) et DIRECT) arrivé 15.5O .De là prendre un avion "jetairways pour Calicut (Kérala)
Comme beaucoup l'ont conseillé, je terminerai mon séjour par cette cure.
Que pensez vous de cet itinéraire ? Pouvez vous me donner des adresses d'hôtels pour chacune de ces étapes ou mieux, des adresses de guest-houses, ? Je souhaite me rendre in fine, à BODGAYA.Est-ce que GAYA est la bonne destination ? En ce qui concerne les vols, est-il possible de réserver tout en même temps et bénéficier d'un forfait?Quels sont les précautions à prendre et les médicaments à emporter?quels pièges éviter...(Arnaque à la station de Delhi : merci pour le tuyau!)Quelles seront les températures au mois d'août dans le Nord et dans le sud ? est- ce la mousson ?
Merci pour toutes les infos. que vous pourrez me donner afin que ce premier voyage se fasse en toute sécurité et soit une réussite.😎
2/ La deuxième possibilité : partir directement dans le sud et de visiter le Tamil Nadu la semaine précédant la cure. Je n'ai pas encore défini l'itinéraire .Merci pour vos suggestions! PARIS/THIRUVANANTHAPURAM ou bien PARIS/CHENNAI ?
L'un de vous a suggéré de partager la cure en deux : 8 jours sur l'Ile (pas moyen de bouger ) et 8 jours sur l'autre site . Est-il alors possible de faire quelques excursions durant le deuxième semaine de cure, comme par exemple, les "Nigiri Mountains"près de COIMBATORE ? Quoi d'autre ? Par conséquent, utiliser la première semaine pour voir autre chose.(voir plus haut)
Merci de me donner votre avis.
JOSICA
Recherche hébergement chez l'habitant à Abidjan English translation pending
Bonjour a tous,
Je pars a abidjan le 30 mai 2008 pour 3 semaines et j'aimerais beaucoup trouver un logement chez l'habitant.
si vous avez des contacts a me proposer ce serait avec plaisir 😏
Je pars a abidjan le 30 mai 2008 pour 3 semaines et j'aimerais beaucoup trouver un logement chez l'habitant.
si vous avez des contacts a me proposer ce serait avec plaisir 😏
Les Birmans bientôt aux urnes! English translation pending
c'est ce que je viens de lire sur le blog de mingalaba http://mingalaba.blog4ever.com/blog/lirarticle-130737-626231.html, je sais pas si ce sera une bonne chose mais en tous les cas on dirait bien que les préssions commencent à faire effet 😄
Êtes-vous prêt à ne plus voyager? English translation pending
Bonjour à tous,
Etes-vous disposés à adopter une attitude vertueuse, à faire preuve de volontarisme en renoncant à voyager pour préserver les ressources énergétiques non renouvelables et limiter les émissions de dioxyde de carbone ? De toutes façons aurons nous le choix ?
Le catastrophisme ambiant, amplifié par nos médias, n'est-il pas un tantinet exagéré ?
Mes meilleurs voeux pour 2008.
Michel
Etes-vous disposés à adopter une attitude vertueuse, à faire preuve de volontarisme en renoncant à voyager pour préserver les ressources énergétiques non renouvelables et limiter les émissions de dioxyde de carbone ? De toutes façons aurons nous le choix ?
Le catastrophisme ambiant, amplifié par nos médias, n'est-il pas un tantinet exagéré ?
Mes meilleurs voeux pour 2008.
Michel
Retour de notre fabuleux voyage en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour, 🙂
Je tiens tout d'abord à remercier toutes les personnes qui ont pu m'aider à faire ce magnifique voyage. Il est difficile de faire surface après un tel voyage. Nous avons fait Nouméa, le tour de grande terre : le sud, Bourail, l'extrème nord, et l'est, puis Ouvéa, Lifou et l'ile des Pins qui est pour nous la plus belle des iles. Nous avons logé au gite Iya à Yaté dans le sud qui est très bien placé au bord d'une magnifique plage. A bourail au gite Nekweta dans une jolie case avec mezzanine, accueil très sympa. Dans le nord à Poingam, gite coup de coeur, bungalow au bord de la plage, personnel très aimable et accueillant, repas extra. A Hienghène au Club Med, jolis bungalows au bord de la mer. A Ouvéa gite chez Mowage, case au bord de la plage, mais accueil et nourriture pas extra. A Lifou chez Lilo Reve, dans une jolie case au milieu d'un jardin tropical et au bord de la mer, accueil super sympa et repas très bons. A l'ile des Pins chez Régis, bungalow face à la piscine naturelle, accueil trés sympa, repas moyen pour le prix. Le sud de grande terre et l'ile des pins avec les ilots brosse et Nokanhui ont été pour nous un vrai coup de coeur. Si vous avez des questions à poser et que je peux vous aider, faites le moi savoir.
Je tiens tout d'abord à remercier toutes les personnes qui ont pu m'aider à faire ce magnifique voyage. Il est difficile de faire surface après un tel voyage. Nous avons fait Nouméa, le tour de grande terre : le sud, Bourail, l'extrème nord, et l'est, puis Ouvéa, Lifou et l'ile des Pins qui est pour nous la plus belle des iles. Nous avons logé au gite Iya à Yaté dans le sud qui est très bien placé au bord d'une magnifique plage. A bourail au gite Nekweta dans une jolie case avec mezzanine, accueil très sympa. Dans le nord à Poingam, gite coup de coeur, bungalow au bord de la plage, personnel très aimable et accueillant, repas extra. A Hienghène au Club Med, jolis bungalows au bord de la mer. A Ouvéa gite chez Mowage, case au bord de la plage, mais accueil et nourriture pas extra. A Lifou chez Lilo Reve, dans une jolie case au milieu d'un jardin tropical et au bord de la mer, accueil super sympa et repas très bons. A l'ile des Pins chez Régis, bungalow face à la piscine naturelle, accueil trés sympa, repas moyen pour le prix. Le sud de grande terre et l'ile des pins avec les ilots brosse et Nokanhui ont été pour nous un vrai coup de coeur. Si vous avez des questions à poser et que je peux vous aider, faites le moi savoir.
Circuit à moto sur dix jours au Maroc English translation pending
bonjour nous comptons faire une virée moto au marox.
apparemment je ne trouve pas de location de moto 1ere question est ce c'est vrai ??😇
on envisagerait de prendre la nôtre BMW GS1150 en couple. 2eme question?? est ce "craignos" ???
et ma dernière question est
quel circuit nous conseilleriez vous??? merci deux quinquas= un siécle 😊
on envisagerait de prendre la nôtre BMW GS1150 en couple. 2eme question?? est ce "craignos" ???
et ma dernière question est
quel circuit nous conseilleriez vous??? merci deux quinquas= un siécle 😊
Parachute ascensionnel à Pattaya English translation pending
Bonjour, mes filles revent de faire du parachute ascentionel, en fevrier nous serons pas très loin de Pattaya, est ce possible de pratiquer là bas, cela vaut il le coup de se deplacer, car sinon aller à pattaya ne me semble pas indispensable, mais si je peux faire plaisir à mes filles... Merci d'avance!
Voyage en Nouvelle-Angleterre (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
Je compte voyage avec ma petite famille à Boston entre fin octobre et début novembre. J'arriverai à Boston et y resterai pour 5 jours. Je connais ce coin un peu et ai des amis sur place. mais je voudrai plutôt des infos sur la Nouvelle Angleterre, afin de fire une boucle en voiture d'une dizaine de jours. J'ai renoncé à aller au Québec car trop froid et pas mal de choses y seront fermés au niveau touristique;
Je pense à aller dans le Vermont, le Maine ou encore Rhode Island. Si quelqu'un a des tuyaux sur des sites incontournables, je suis preneur !!!
Quel temps est-il censé faire à cette période ? Dois-je plutôt aller plus au sud (connecticut...)
Merci d'avance pour votre aide.
Je compte voyage avec ma petite famille à Boston entre fin octobre et début novembre. J'arriverai à Boston et y resterai pour 5 jours. Je connais ce coin un peu et ai des amis sur place. mais je voudrai plutôt des infos sur la Nouvelle Angleterre, afin de fire une boucle en voiture d'une dizaine de jours. J'ai renoncé à aller au Québec car trop froid et pas mal de choses y seront fermés au niveau touristique;
Je pense à aller dans le Vermont, le Maine ou encore Rhode Island. Si quelqu'un a des tuyaux sur des sites incontournables, je suis preneur !!!
Quel temps est-il censé faire à cette période ? Dois-je plutôt aller plus au sud (connecticut...)
Merci d'avance pour votre aide.
Voyage au Maroc en octobre English translation pending
bonjour,
je suis avec intérêt les différentes discussions sur le forum maroc (notamment raoulx) et grâce aux conseils donnés à d'autres personnes je prépare un voyage à marrakech du 15 au 23 oct 2007.
En effet, j'ai déniché des vols secs atlas blue et un logement au dar badra. Je souhaiterais visiter marrakech 2 à 3 jours puis effectuer une excursion à ait benhaddou sur 2 jours et aussi faire des visites d'une journée (imlil, ourika...).J'aimerais avoir votre avis sur les visites à faire autour d'ait benhadou et ouarzzazate ainsi que les hotels ou gîtes et restaurants interressants. De même pour vous quelles sont les visites d'une journée indispensables autour de marrakech ?
A part le dar mima avez vous d'autres bonnes adresses à marrakech ?
Merci par avance pour vos réponses.
Rencontre à Paris le 30 septembre 2007 sur le thème de la Chine, Vietnam, Cambodge English translation pending
Je vous propose de se retrouver le 30 septembre dans un resto à Paris le midi pour évoquer les voyages réalisés en Asie: circuits, voyages en individuel etc..et chercher aussi des informations et si c'est possible à la fin du repas visualiser des petits films.
Bien sûr la discussion reste ouverte sur d'autres destinations
Bonne journée à tous
Burielle
Géorgie: trekker dans le Caucase English translation pending
Salut.
Bon, j'ai beau chercher sur le forum, je ne trouve pas grand-chose.
Alors quelqu'un parmi vous est-il allé trekker dans le Haut-Caucase en Géorgie, dans les patelins situés le long de la frontière russe (autour de la military highway et puis Haut Svaneti, Tusheti, Khevsureti) ? Même question pour le sud, vers la frontière arménienne ?
Si oui, j'aurais une paire de questions : 1. J'imagine qu'il faut pas trop compter sur du ravitaillement (?), mais pour dodo, vaut-il mieux à votre avis avoir sa tente ou trouve-t-on toujours un logement providentiel quand on débarque dans un bled ? 2. Est-ce que ça caille la nuit en été ? J'imagine que oui vu l'altitude des glaciers, mais il fait dans les combien à votre avis ? Risques de pluies en été ? 3. Sans véhicule, peut-on assez facilement monter dans les bleds de ces régions, y a-t-il des transports, ou au pire est-ce qu'on s'en tire avec un coup de stop ?
Voilà, c'est juste un début, histoire d'avoir une idée, pas de plan précis pour le moment : j'ai déjà trekké en autonomie totale mais j'aimerais bien partir léger cette fois-ci.
Les renseignements sur ce coin se font rares. Merci donc à ceux qui pourront me donner un avant-goût.
Cupda
Bon, j'ai beau chercher sur le forum, je ne trouve pas grand-chose.
Alors quelqu'un parmi vous est-il allé trekker dans le Haut-Caucase en Géorgie, dans les patelins situés le long de la frontière russe (autour de la military highway et puis Haut Svaneti, Tusheti, Khevsureti) ? Même question pour le sud, vers la frontière arménienne ?
Si oui, j'aurais une paire de questions : 1. J'imagine qu'il faut pas trop compter sur du ravitaillement (?), mais pour dodo, vaut-il mieux à votre avis avoir sa tente ou trouve-t-on toujours un logement providentiel quand on débarque dans un bled ? 2. Est-ce que ça caille la nuit en été ? J'imagine que oui vu l'altitude des glaciers, mais il fait dans les combien à votre avis ? Risques de pluies en été ? 3. Sans véhicule, peut-on assez facilement monter dans les bleds de ces régions, y a-t-il des transports, ou au pire est-ce qu'on s'en tire avec un coup de stop ?
Voilà, c'est juste un début, histoire d'avoir une idée, pas de plan précis pour le moment : j'ai déjà trekké en autonomie totale mais j'aimerais bien partir léger cette fois-ci.
Les renseignements sur ce coin se font rares. Merci donc à ceux qui pourront me donner un avant-goût.
Cupda